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Définir l'Inde en un seul mot English translation pending
by Ommani · 2010-08-02 · 153 replies
🙂salut à tous les forumeurs! Alors j'ai un jeu....je vous l'accorde, il ne va rien apporter de très concret et de constructif et ne sera en aucun cas informatif. Voyez ceci comme une petite distraction. Bon alors c'est parti! c'est simple, je vous demande de définir en un seul mot ce que représente pour vous la culture indienne....attention....un seul mot pas un de plus.... je commence:

- --fatalisme--

ps: j'espère qu'il y aura des participants car j'ai pas envie de me retrouver tout seul comme un con.🤪
Passavant au Sénégal? English translation pending
by Jpfrene · 2010-08-02 · 70 replies
Bonjour. Ou en est-on aujoud'hui , on rentre, on ne rentre pas , on laisse la voiture à la frontière, on est acompagné ( en payant) carnet ATA ou non c'est quoi encore ce m......Mais quand cela va t-il finir avec ce pays....
Demande du passeport tunisien English translation pending
by Sydi · 2010-07-23 · 12 replies
Bonjour,

J'ai repris contacte avec une cousine que je n'avais pas revu depuis des années, cause de divorce de ses parents, sa mere est francaise et son pere italien de tunis, il est né en tunisie à Djerba, il est rentré en france en 1961 à l'independence, il n'etais qu'un enfant de 11ans et ses parents se sont fait naturaliser francais ainsi que leurs enfants, a ce jour ils ont tjrs vécu en france. Ma question est : ma cousine pour des raisons personnel voudrais se faire faire un passeport tunisien, normalement il n'y aurais pas de probleme, vu que son pere est né en tunisie mais le faite qu'il est naturalisé francais, est ce possible qu'elle obtienne un passeport tunisien ?

Merci a tous ceux qui pourront m'aider a trouver des reponses....
Taxi des aéroports de Tunis: nouveau phénomène? English translation pending
by Dailleurs · 2010-07-10 · 57 replies
Plusieurs témoins rapportent qu'à la sortie des terminaux T2 et même T1 de l'aéroport "Tunis-Carthage" les chauffeurs de taxi voire quelques accolites, se mettent en bande on ne sait dans quel but réellement, pour "accueillir" le premier voyageur, étranger ou national... Ils s'organisent de la façon suivante : ils présentent un premier taxi, alors que le reste de la file des taxi reste loin derrière, ils s'attroupent (entre 3 et 8) autour de ce premier taxi, en ayant quitté leur volant, pour vous le faire prendre, à force d'agitations et d' interpellations, de sorte que vous vous sentez obligé de subir leur dictat que l'on devine être celui du choix de destination de chaque chauffeur en particulier durant les arrivée nocturnes, extorquer une somme correspondant au bagage, et dans le but aussi de vous imposer une somme forfaitaire à l'arrivée en refusant ou omettant volontairement de mettre le compteur au départ, ce qui fait souvent l'objet de tous les litiges et les abus...

Tout ce-ci sous le regard d'un ou maximum deux policiers armés mais se tenant à l'écart juste une dizaine de mètres plus loin, et qui déclarent à ceux qui les saisissent d'intervenir, ou des plaignants de cette situation, qu'ils sont "seuls" (1 ou 2!) pour tout le terminal, qu'ils ne peuvent intervenir contre cette action en bande organisée, et que leur hiérarchie ne pense pas pouvoir ou vouloir intervenir non plus... C'est cet aspect du retrait de la police qui permettrait de qualifier l'action de ces bandes de "mafia" sous toute réserve de la véracité des faits.

De ma mémoire de voyageur depuis plus de 35 ans entre Paris et Tunis, jamais un tel phénomène n'a été constaté auparavant, et que la Tunisie était réputée pour faire bénéficier tout voyageur ou visiteur d'un minimum d'organisation, sécurité, et droits.

Auriez vous aussi observé un tel phénomène récemment ? Auriez vous des expériences personnelles avec ces "bandes" autour des taxis ou tout autre phénomène similaire qui nuirait aux voyageurs et donnerait la plus mauvaise image à ce pays touristique ou que nous n'aimerions tout simplement pas voir son image se dégrader précisément au sein même et dès les aéroports d'accueil ?.
Voyager le Maroc durant le Ramadan étant un couple non marié? English translation pending
by Platonia · 2010-07-04 · 130 replies
Bonjour à tous,

Toute mes questions sont dans le titre de message et n'ayant pas trouvé de réponse clairement définitive après lecture du forum, je me permets donc de vous solliciter au sujet d'un projet de voyage que j'envisage avec mon amie au Maroc du 1er au 16 aout 2010, cette période coïncidant avec celle du ramadan. Ma copine est française d'origine algérienne et nous avons deux questions sur ce voyage :

1) le ramadan et le côté probablement moins disponible des gens en cette période, oscillant entre nonchalance et fatigue, qui peut rendre le voyage plus délicat à vivre en raison des fermetures ponctuelles des restos par exemple, en particulier dans les petits villages que nous avons l'intention de découvrir vers Ouarzazate.

2) le fait que nous soyons non mariés pour prendre des chambres d'hôtel, ce qui est parait il interdit aux couples non mariés, même pour les non marocains (à vérifier), ou le fait qu'il faudra peut être sans cesse justifier notre position.

Ces 2 aspects du voyage nous posent question et le mieux est encore d'avoir des réponses de la part de personnes qui connaissent bien ce pays et ces mœurs en ce mois de recueillement spirituel.

Je remercie sincèrement celles et ceux qui voudront bien prendre la peine de m'offrir leur éclairage sur ces 2 questions à ce jour peu claires pour nous

François
Temps de trajet Kuala Lumpur - Cameron Highlands en bus ou taxi et coût? English translation pending
by Valerie85 · 2010-06-27 · 26 replies
Bonjour, Nous avons presque finalisé notre voyage en Malaisie ; départ début aout . Nous avons prévu de passer 2 nuits aux Cameron highlands; toujours pas trouvé de places dispo dans une guesthouse 🙁. Merci de m'indiquer une bonne adresse . Nous partons de Kuala Lumpur et c'est la que les avis divergent sur le temps pour aller jusqu'au Cameron et le prix avec un taxi pour 5. Combien de temps faut il pour y aller en bus ? le cout ? Merci et bonne journée
Guest houses sympathiques et pas chères à Katmandou? English translation pending
by Lucq · 2010-06-24 · 26 replies
salut a tous je recherche un max d infos sur des gh sympa st pas cher a katmandu pour cet ete. merci de vos infos

ptite question suplementaires... le visa nepalais est valable combien de temps , je veux enb pobtenir un au consulat de lhassa...

oliwen
Agression au Mont Batur (Indonésie) English translation pending
by Jeanpenible · 2010-06-09 · 21 replies
Bonjour,

Nous revenons cette nuit d'une excursion au Mont Batur, et souhaitons sensibiliser le plus de voyageurs possible sur ce qui se passe la bas. Nous avions entendu parler, lu sur des guides et des forums, de la mafia qui sevit la bas : En substance, une association de "guides" plantes au depart du trek, t'obligent a faire appel a leurs services, pour la modique somme de 30 dollars par personne, pour effectuer l'ascencion sans risque de 2h pour atteindre le sommet. Nous avons donc decide de louer un taxi pour nous rendre la bas depuis Ubud, et entreprendre l'ascencion par nous meme, sans guide, a 5 personnes, pensant que les mecs seraient un peu lourds, mais finiraient par nous laisser dans notre bon droit realiser l'ascencion sans ces parasites. Bien mal nous en a pris, car au bout de 10 metres, 3 puis 10 puis...70 hommes nous ont entoure, bouscules, retenus, jetes des coups de pieds dans les tibias jusqu'a ce que nous devions faire demi tour. La ils nous ont menaces physiquement, jetes des cigarettes allumees dessus, menacee mon amie avec une cigarette a 5cm de son oeil puis l'ont violemment poussee en arriere. Nous avons decider de vite repartir avec le taxi quand les hommes ont continue a nous suivre sur le parking. Ces hommes sont en fait les "guides" en question, et etaient pour la majorite ivres... En 9 mois de voyage, c'est ici pour la premiere fois que nous nous sommes sentis reellement menaces, et si nous n'etions pas rapidement partis, ceci aurait tres mal tourne puisqu'ils etaient prets a en decoudre avec nous... Nous allons prevenir l'ambassade des dangers que presente cette zone de non droit pour les personnes desirant s'y rendre par leurs propres moyens, et incitont les voyageurs a boycotter ce volcan ou ces pratiques deja bien connues semblent degenerer de facon inquietante...
Togo Solo ou les richesses du micro-crédit English translation pending
by Ontheroad4wd · 2010-05-31 · 7 replies
Togo solo mai 2010

Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.

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Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.

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On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.

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Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.

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Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.

C’était une cérémonie pour des funérailles.

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Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.

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La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.

Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.

Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.

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Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.

Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.

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La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.

Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.

Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.

Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.

Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.

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La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.

Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.

Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;

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Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.

Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.

Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?

Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.

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Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.

A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.

J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.

A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.

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Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.

Les pauvres sont bons.

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Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).

Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.

C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.

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A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.

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Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?

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Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?

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Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.

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Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.

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Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.

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Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.

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Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?

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Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?

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Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !

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Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
Difficultés de voyager au Tibet sans guide? English translation pending
by Bobbyandck · 2010-05-28 · 19 replies
Bonjour,

Je fais un appel à tous les voyageurs qui sont actuellement ou sont allés récemment au Tibet.

Avec ma copine on veut aller au Tibet en Juin et voyager dans le pays sans guide. On demandera pour le permis pour le tibet (le TTB) à travers d'une agence qui nous l'enverra à l'hotel en Chine, mais à ce que j'ai lu c'est par contre pas possible d'obtenir le "Alien Travel Permit" indépendemment.

Est-ce que vous savez quelles sont les difficultés de voyager au tibet sans guide et sans le Permis "Alien", spécifiquement dans les régions de Lhasa, Ganden-Samye, Damzung, lac Namtso et Shingatse.

Merci d'avance pour votre aide,

Andrew
Voyage de quinze jours sans tour opérateur Le Caire - Louxor - croisière sur le Nil - Abou Simbel English translation pending
by Anacrouse · 2010-05-27 · 132 replies
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. La cinquantaine, nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec un adolescent de 15 ans.

- JOUR 1 – samedi: Paris / Le Caire

Arrivée du vol à 20H40. Après environ 1H30 de voiture, nous voici arrivés à Guiseh. Nous avons choisi de passer 3 nuits au pied des pyramides ce qui nous a grandement limité les temps de déplacements pour visiter Ghiseh, Dachour et Saqqarah, évité des embouteillages démentiels et autant que faire se peut la pollution qui est intense. Dès la sortie de l’aéroport, une odeur acre prend à la gorge et aux poumons. Pour la première fois de ma vie j'ai été contente de conserver les fenêtres fermées et de faire fonctionner à la clim qui permet une filtration de l'air.

- JOUR 2 – dimanche: Dachour, Saqqarah, Memphis

On retrouve notre guide à 8H dans le hall de l’hôtel, départ pour une petite heure de route et nos premières visites.On a glissés dans nos sacs des petites lampes torches LED en plus des bouteilles d’eau.

Arrivés à Saqqarah le site ne révèle rien de particulièrement réjouissant, à part la pyramide à degrés de Djoser, en marches d’escalier géantes. Mais ne vous contentez pas de cette première approche. En ce lieu, qui servit de sépulture à nombre de pharaons ainsi qu'à leurs épouses, aux princes et aux notables, le plus beau se cache dans les entrailles de la terre ou dans la douce pénombre des mastabas qui recèlent des bas-reliefs d’une extrême finesse.

A Dachour, situé à 10 km de Saqqarah, 2 pyramides seulement restent intactes, la pyramide rhomboïdale et la pyramide rouge, de même hauteur, les plus grandes d’Egypte après celles de Ghiseh.

Le site est très beau, peu de touristes car il est beaucoup moins fréquenté par les tours, donc il est bien plus tranquille. Il est moins cher aussi.

- La pyramide rhomboïdale doit son nom à sa forme curieuse,

- La pyramide rouge se visite de l’intérieur, par un couloir de 125 marches et un boyau de 1,20 de haut environ et long de 60 mètres, en pente. On arrive dans deux antichambres très hautes, avec des plafonds pointus en dalles de pierre gigantesques en encorbellement. Dans la chambre funéraire une odeur d'ammoniac prend à la gorge et au nez et c’est pratiquement en apnée qu’on a fait le tour du sarcophage. A la fin du boyau, un platelage en bois marque le seuil de l’échelle qui mène à la première antichambre. En sautant dessus, cela produit évidemment un bruit de choc un peu sourd qui en ricochant sur les parois rocheuses, s’amplifie comme si la pyramide s’écroulait soudainement. Très drôle, la pauvre dame devant moi est morte de trouille dans le boyau, ce qui fait beaucoup rire les lycéens qui reviennent.

Memphis, c'est un petit musée en plein air avec le colosse de Ramses 2 couché qui mérite le coup d'œil. A voir également une impressionnante table d’embaumement en albâtre et d'un magnifique sphinx de près de 8 mètres de longueur. Visite rapide et ça tombe bien, la fatigue commence à se faire sentir, la visite de la pyramide cassé en deux, c’est dur pour les reins!.

Retour à l’hôtel vers 16H, on est tous morts. A 19H30, son et lumières au pyramides.

- JOUR 3 – lundi: Ghiseh – Le Caire

Visite du plateau ghiseh. Pharaonique vous avez dit ?

Khéops, la plus grande pyramide c’est 2,5 millions de blocs de 2,5 tonnes, empilés sur une hauteur de 137 mètres. A sa base, la pyramide mesure 230 mètres de côté…

Kheops comme Khephren se visitent de l’intérieur. Contrairement à la pyramide de Dachour, ici la ventilation naturelle a été pensée mais si on respire bien, en revanche, on transpire à grosses gouttes. Retour cassé en deux par le chemin inverse.

Départ pour le musée des antiquités égyptiennes qui se présente comme un gigantesque entassement d’antiquités poussiéreuses, tel que Mariette a posé ses trésors avant de s’en aller.

Au 1er étage, le masque funéraire de Toutankhamon en or massif y est présenté dans une salle sécurisée, entouré de tous ses bijoux et ornements funéraires, en or également pour la plupart.

Les mobiliers d’une richesse exceptionnelle et d’un design parfois étonnant occupent presque une aile entière. La salle des momies est payante. Ce n’est pas impressionnant pour les enfants, les panneaux d'explications sont écrits en anglais.

Retour à l’hôtel avec des courbatures partout.

- JOUR 4 – Le caire-Louxor-Esna, début de la croisière

Nous sommes accueillis par un verre de karkadé, infusion de fleurs d’hibiscus qui se boit chaude ou au contraire, bien fraiche.

Nous larguons les amarres toutes voiles dehors. On file vite, je suis étonnée parce qu’on va à contre courant. Eh oui, le Nil coule du sud vers le nord, alors que Louxor-Assouan, c’est dans l’autre sens.

- JOUR 5 – mercredi navigation, Al Kab –Edfou

A 8H 30, c’est le départ direction Al Kab. Il ne reste de cette ancienne cité que des murailles de brique crue de 12 mètres d’épaisseur que l’on contourne par un petit chemin qui conduit jusqu’à l’entrée d’un site désert. Les bateaux de croisière ne peuvent pas accoster, les tours en bus ne s’arrêtent pas, pas de gare, autant dire que sans bateau ni voiture privés vous n’avez aucune chance de visiter ce site depuis la terre ferme. Il s’agit de tombes de nobles de la 18è et 20è dynastie, creusées dans la falaise qui présentent des décorations très bien conservées décrivant des scènes de la vie quotidienne.

Départ pour Edfou. Pour passer sous le pont il faut démâter… C’est quelque chose, et passé le pont rebelote dans l’autre sens. Arrivée à Edfou, le temple d’Horus, dédié au dieu faucon, domine la ville. Dans un état de conservation exceptionnel, il est par ses dimensions le plus important temple après Karnak.

L’Egypte ancienne témoigne de toute sa grandeur.

- JOUR 6 – jeudi navigation

A 2 heures de navigation d’Edfou, le Nil se rétrécit pour se faufiler entre des falaises de grés.

Arrêt du bateau sur les berges pour une promenade dans le désert à Wadi el Schott pour découvrir d’anciennes inscriptions sur des stèles et des gravures rupestres, en fait des graffitis des soldats de la reine Hatchepsout gravés dans la roche.

Poursuite de notre périple au milieu du désert vers le Djebel Silsilea, carrières pharaoniques et lieu d’extraction du grès servant à édifier les temples. On se rend compte de l’énormité de l’entreprise car le paysage se découvre aujourd’hui comme une gigantesque toile cubiste, entre fleuve et désert.

Longeant la route nous voici arrivés au spéos (sanctuaire creusé dans la roche) d’Horemheb, général des armées.

Nous retrouvons le bateau. La ballade aura duré 3H environ, un peu dur pour les mollets.

- JOUR 7 – vendredi navigation Kom Ombo - Darraw

Navigation tranquille jusqu’à Kom Ombo, constitué par l'union de deux temples accolés. Le temple de droite est consacré à Sobek, le dieu de la fertilité et celui de gauche dédié à Horus, le dieu solaire guerrier.

Après la visite, départ pour une navigation qui devrait nous mener à Darraw. Le temps est bizarre, la lumière devient laiteuse et il commence à souffler un vent tellement chargé de sable qu’on ne voit plus la berge opposée. Le manque de visibilité oblige même les gros bateaux à réduire leur vitesse.

Une ile un peu plus haute et plantée d’arbres nous servira de refuge pour la nuit.

- JOUR 8 – samedi Darraw – Assouan,

C’est le jour du marché aux dromadaires, le plus important de tout le moyen orient. Les bêtes arrivent du Soudan après 40 jours de marche dans le désert.

Tout d’un coup derrière un grand mur, une tête, une autre, elles disparaissent, réapparaissent ailleurs, disparaissent encore…Pour empêcher les dromadaires de s’échapper, les propriétaires leur attachent une patte repliée. Ils sautent donc à cloche patte, comme tous les écoliers.

Le spectacle est incroyable, plus de 1000 bêtes rassemblées qui sautillent en pagaille. Pas un touriste à l’horizon, on a pu caresser un bébé dromadaire de 15 jours. C'est une autre face de l'Égypte, traditionnelle et rurale.

Départ du marché direction d’Assouan pour une visite du musée de la Nubie, des carrières de granit rose avec l'obélisque inachevé et du temple de Philae. Pour les détectives à l’œil aiguisé, il existe dans le temple d’Hathor un bas relief très amusant d’un babouin musicien, on dirait qu’il joue de la guitare électrique.

Nous passerons le reste de la journée et la nuit dans un établissement entre hôtel et maison d’hôtes, à l’architecture nubienne éclatante de couleurs chez Anakato. On dirait un gros château de sable, l’ensemble de manque pas de charme et bénéficie d’un environnement sauvage qui permet des ballades en bateau magnifiques, du surf des sables sur la grande dune, des ballades à dromadaire le long des rives sablonneuses du Nil et la découverte du village nubien.

- JOUR 9 – dimanche Abou Simbel

Départ à 8H direction l’aéroport, l’avion décolle à 9H30, vol 45 minutes.

Nous avons réservé notre nuit chez Fikry, un musicien retraité qui a construit à Abou Simbel une maison nubienne de toute splendeur en briques de terre rouge, avec patios intérieurs, voutes rafraichissantes, immense terrasse donnant sur un petit bras du lac Nasser,

Nous décidons de visiter le temple sans attendre, malgré un soleil de plomb, car le matin le temple est en plein soleil alors que l’après midi, il est à l’ombre. Les reliefs s’effacent et franchement c’est vraiment dommage, en plus de faire injure aux égyptiens anciens qui se sont donnés tant de mal pour honorer l’astre solaire.

Et à cette heure stratégique, les temples sont déjà désertés par les hordes du convoi du matin, tandis que ce celles de l’après midi ne sont pas encore arrivées.

Nous avons décidé en attendant le son et lumière à 17H30 de passer l’après midi à la piscine de Seti.

- JOUR 10 –lundi Louxor

Décollage de l’avion à 7H10, arrivée à Louxor 9H30.

Louxor est une grosse bourgade animée, d'où se dégage une atmosphère de fête et de gaieté. La présence du temple au cœur même de la ville et une concentration inégalée de ruines grandioses lui donnent un cachet particulier. Temples et monuments funéraires de la capitale du Nouvel Empire, témoignent d'une foi aujourd'hui éteinte, mais autrefois bien exigeante.

Notre première visite sera pour le temple de Karnak et ses dimensions extravagantes. Le grand choc survient, une fois franchi le 2e pylône, quand, salle hypostyle, vous vous trouvez face à une forêt de 134 colonnes papyriformes qui laisse ébahi. A l’origine cette salle immense était pourvue d'un plafond en dalles de pierre peintes. Il est permis de rêver…

Retour à l’hôtel pour un peu de repos piscine jusqu’à 17H

Visite du temple de Louxor

- JOUR 11 –mardi vallée des rois carte page 260

Départ de l’hôtel à 8H15 en direction de la vallée des rois qui abrite 63 tombeaux royaux, tous différents, creusés dans les flans d’une vallée désertique isolée. A l’entrée du site, une grande maquette représente la vallée avec l’indication de l’emplacement des tombes. En faisant le tour, les cotés de la maquette sont transparents et permettent de se rendre compte de l’ampleur des galeries creusées en tous sens pour devenir les tombeaux royaux.

Les photos sont totalement interdites sur ce site, sous peine de confiscation soit de l’appareil soit de la carte mémoire. Les fresques sont fragiles et si les couleurs sont arrivés jusqu’à nous dans un état exceptionnel, c’est grâce au climat aride et l’absence d’humidité. Avec le développement du tourisme, des dégradations liées à l’humidité produite par la sueur et la respiration des visiteurs sont apparues. Aussi pour tenter d’en limiter les effets néfastes, les tombes sont ouvertes par roulement. On ne peut pas savoir avant de visiter quelles tombes seront ouvertes. Le billet d’entrée permet d’en visiter 3, parmi celles ouvertes.

Certaines sont payantes en plus comme la très célèbre tombe de Toutankhamon

Nous avons visité les tombes de Ramsès 3, Ramsès 9 et Ramsès 1

Puis nous partons vers la vallée des babouins visiter la tombe de Ay. Le chemin d’accès monte dans une gorge rocheuse et désolée bordée de falaises de calcaire blond. Le silence de cet endroit désertique rend le site très impressionnant et l’homme petit.

Les peintures sont absolument magnifiques. Elles le représentent chassant l’hippopotame dans les marais tandis que des canards volent au dessus d’une foret de papyrus. Sur un coté opposé de la chambre funéraire, 12 babouins symbolisent les heures de la nuit.

Départ pour la visite du temple d’Hatchepsout. En route nous nous arrêtons dans une fabrique d’objets en albâtre, il faut bien faire quelques emplettes.

Ce qui frappe en arrivant Deir al Bahari, ce sont surtout les falaises calcaires spectaculaires au pied desquelles s’étend un monument aux lignes pures parfaitement contemporaines, creusé de la main de l’homme. On accède au temple par une succession de rampes et de terrasses encadrées par des colonnades délicatement sculptées. Les bas reliefs les mieux conservées se trouvent sur la 2è terrasse.

Le plus intéressant est d’observer le récit gravé du voyage de la reine au pays de Pount (sans doute la Somalie ou l’Erythrée).

- JOUR 12 –mercredi

Traversée du Nil pour visiter la rive ouest. On peut prendre le bateau populaire, cout 1LE par passage.

Sur la route après avoir passé la ville nouvelle de Gourna, nous arrivons devant les colosses de Memnon. Il s’agit de deux grandes statues sans visage, assez dégradées qui ne sont qu’un minuscule vestige du temple funéraire d’Aménophis 3, dont il n’en reste quasiment rien, le temps et les inondations du Nil ayant eu raison des briques de terre crue.

On repart direction Medinet Abou (temple de Ramses 3)

On entre dans le site par la porte de Syrie construit come une forteresse asiatique.

Puis le premier pylône marque la façade du temple avec des bas reliefs gravés profondément pour éviter un martelage. Ramsès 3 qui cherche une légitimité dans le prolongement de Ramsès 2 se fait représenter en guerrier victorieux, terrassant des ennemis barbus et à tête bouclée.

Il est intéressant de voir que le pharaon comptabilisait ses victimes grâce aux mains et sexes tranchés. Pas très charitable l’époque !

Ensuite par un chemin pavé et caillouteux nous montons jusqu’à Deir El Medina, village des ouvriers. Nous avons visité 2 tombes d’artisans stupéfiantes de finesse et de beauté, celle de Senedjem et celle de Inherkhaou, qui travaillaient pour les pharaons Seti 1er et Ramsès 2.

Non loin des tombes des artisans, s’étend ce qui reste du temple que Ramsès 2 avait érigé pour son culte funéraire. Pour cette raison Champollion baptisa cet ensemble monumental Ramesseum. Il est essentiellement en ruines.

En face, les tombes des nobles qui, soucieux de mener une belle vie après leur mort, ornaient leurs tombes de scènes très finement détaillées de leur existence quotidienne un peu magnifiée. Les tombes ouvertes au public sont réparties en 5 groupes, chacun nécessitant un billet séparé.

Nous avons visité les tombes de Ramosé, Ouserhat, et Khaemhat

Retour à Louxor avec visite en début de soirée visite du musée de Louxor, relativement récent et aux antipodes de celui du Caire. Ici, les objets sont beaucoup moins nombreux mais ils sont très bien mis en valeur : chefs d’œuvre bas reliefs, statues en grès, momies royales, armes et chars, et puis surtout le mur d’Akhenaton, avec ces visages énigmatiques tellement contemporains…

A voir également des bijoux d’une modernité étonnante, notamment un collier de la reine Ahhotep avec 3 énormes mouches en or, anciennement caché dans les réserves du musée du Caire

En nocturne visite du musée de la momification, qui présente dans un parcours toutes les étapes de la momification, avec les instruments utilisés pour curer les organes et le cerveau.

Quelques momies bien conservées sont exposées, des sarcophages peints et des objets d’accompagnement des morts dans l’au-delà. Musée facile, même pour des enfants.

- JOUR 13 –jeudi Dendera

Départ pour la visite du temple de la déesse Hathor représentée sous les traits d’une femme avec cornes ou à tête de vache. C’est un des édifices les plus emblématiques d’Egypte car il demeure quasiment intact, avec un imposant toit en pierre qui repose sur des colonnes surmontées de têtes de vaches toutes en couleurs, des salles obscures, des cryptes, des escaliers dérobés dans l’épaisseur des murs jusque sur le toit du temple avec une vue superbe. Temple très original et très peu de touristes

- JOUR 14 –vendredi

Arrivée au Caire en fin de matinée. Nous avons prévu d’organiser nos deux derniers jours avec en premier la visite du Caire copte et le lendemain la visite du Caire islamique.

Visite Caire copte

Cette partie du Caire pleine de charme est le plus ancien quartier de la ville.

La forteresse de Babylone s’est transformée très tôt en enclave chrétienne et juive. Ce quartier renferme la synagogue Ben Ezra et plusieurs églises dont l’église suspendue consacrée à la Vierge, l’Eglise Saint Serge construite à la fin du IVème siècle au dessus d’une crypte où la Sainte Famille se serait réfugiée lors de la fuite en Egypte et l’église Sainte Barbara reconstruite au XIème siècle.

Il est à noter que les églises ne se distinguent pas de l’extérieur mais elles possèdent un intérieur très riche. Le musée copte fondé en 1908 est le plus riche musée du monde en art copte au travers d’une collection rare d’objets, de tissus, d’icônes et de manuscrits.

Nous avons eu la chance de faire ses visites avec un guide copte et cela a sans doute changé le regard que nous aurions pu porter comme simples voyageurs. Porté par la foi, il a su nous faire partager des moments d’une belle intensité religieuse et ses explications sur l’iconographie ont été vraiment intéressantes.

- JOUR 15 –samedi

visite du Caire islamique

Lorsqu'en l'an 969 les fatimides, conquérants chiites épris de poésie et de musique, s'emparent de la place qu'ils nomment al- Qahira (la Victorieuse), ils s'empressent d'ériger un lieu d'enseignement religieux, après quelques beaux palais dont l'un suscite l'admiration d'un voyageur persan, perdu dans un dédale qu'il compare à la plus grande des cités de son pays. Le Caire devient la ville des califes raffinés, défendue par une armée d'esclaves, d'eunuques et de mercenaires.

Nous avons fait une assez longue journée de visites soutenues (détail dans mon compte rendu complet).

- JOUR 16 –dimanche

Retour à Paris

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage

A retenir :

- la croisière avec Gréement du Nil, exceptionnelle, un bonheur absolu, traités comme des princes

- se déplacer en avion pour gagner du temps et du confort sans avoir à subir en urgence les aléas du train

- le timing de visite du Caire, parfait pour un voyage de 15 jours

- la visite à Dendera, un temple magnifique avec des couleurs éclatantes, très peu fréquenté

Ce que nous regrettons :

- Nous aurions du garder notre guide à Assouan pour visiter intelligemment le temple de Philae. Le guide Lonely planet s’est avéré nettement insuffisant. Il aurait fallu, pour se passer de guide, avoir le guide bleu.

- ne pas avoir eu l’idée d’aller de la vallée des rois au temple d’Hatshepsout à pieds en passant par la montagne

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et explications, tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers et les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL

Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 30 pages
Nouvelles dispositions pour visa chinois depuis le 10 mai 2010 English translation pending
by Nickopol · 2010-05-18 · 25 replies
Bonjour à tous,

Voici un article paru sur "Chine Informations" ( www.chine-informations.com ), le 16/05/2010 :

L'ambassade de Chine en France a fait savoir que de nouvelles contraintes ont été mise en place depuis le 10 mais 2010 pour l'obtention du visa pour la Chine par des français. Ces restrictions sont applicables à partir du 1er Juin. "Selon de nouvelles instructions du Ministère des Affaires étrangères de Chine, les règlements supplémentaires pour l'obtention du visa vis-à-vis des titulaires du passeport français seront appliqués à partir du 10 mai 2010 : 1. Les titulaires du passeport français doivent déposer leur demande de visa dans les ambassades ou consulats de Chine à l'étranger ou les institutions autorisées par le Ministère des Affaires étrangères de Chine. Les services de la sécurité publique de Chine ne délivreront plus le visa poste frontière aux titulaires du passeport français. 2. Le délai d'obtention sera de 5 jours ouvrables. 3. Les documents à présenter pour le visa touristique ou le visa pour visite familiale sont les suivants : certificat de travail /attestation de revenus/certificat des relations familiales, attestation d'assurance internationale (soin/rapatriement valide durant le séjour en Chine), les billets d'avion aller-retour et le certificat d'hébergement." Les principaux changements sont qu'il n'existe donc plus de délais urgent 3 jours et 24 heures, et qu'il est maintenant indispensable d'avoir une assurance internationale pour obtenir le visa Chine. De plus il sera désormais impossible de demander un visa directement à la frontière de Hong Kong. Obtention des visas chinois depuis Hong Kong "L'attention des ressortissants français désireux de solliciter des visas de tourisme pour la Chine continentale depuis Hong Kong, y compris à destination de la zone économique spéciale de Shenzhen, est attirée sur le fait qu'un délai minimal de quatre jours est désormais à prévoir et que des justificatifs sont exigés pour leur obtention : - billet de retour - réservation d'hôtel et assurance (document original) - attestation d'hébergement pour les voyageurs prévoyant un hébergement chez des particuliers Pour les visas d'affaires, l'original de la lettre d'invitation, comprenant l'itinéraire prévu, est également demandé. Dans ces conditions, il est vivement recommandé aux voyageurs venant de France à Hong Kong pour se rendre ensuite en Chine continentale de demander un visa d'entrée avant leur départ en France."
Vos avis sur un voyage de quatre semaines Californie-Nevada-Utah-Arizona? English translation pending
by Cametste · 2010-05-14 · 21 replies
Bonjour,

Après une première incursion il y a quelques jours pour un premier poste sur les rocheuses canadiennes (Quinze jours dans les Rocheuses canadiennes, http://voyageforum.com/v.f?post=3405087), me voila de retour (mais pas dans le même pays) pour glaner vos précieux conseils pour une boucle d’environs 4 semaines (14 juillet au 10 aout) à travers le fameux ouest américain.

Pour vous situer le contexte, je suis présentement à la préparation d’un GROS voyage (participants = 2 : mon chéri qui suivra son GO préféré moi en l’occurrence) de deux mois pour cet été à travers le canada et les USA qui est en fait la somme de 3 « petits » séjours Rocheuses canadiennes du 26 juin au 12 aout, Ouest USA du 14 juillet au 10 aout, les provinces maritimes du canada : du 15 au 30 aout.

Comme pour les rocheuses, nous souhaitons voir un maximum de beaux paysages (je garde un excellent souvenir d’une escapade express de 4 jours à vegas, zion et bryce que j’ai faite quand j’étais adolescente, en vacances chez un cousin a San Francisco). Mais aussi quelques villes : Vegas, LA ainsi que ses parcs d’attractions, San francisco.

Le gros du programme est la « boucle » de san francisco à Supai somme toute assez classique : Tioga pass, death valley, vegas, zion, bryce, canyonland, monument valley, grand canyon, havasupai. La, c’est avec un maximum de belles randos qu’on souhaiterait découvrir les parcs (nous sommes de bons marcheurs et nos 2 semaines à arpenter les lacs des rocheuses nous auront mis en condition!!).

Pour la création de ce trajet, cela fait plusieurs mois que je vais d’un site web à l’autre, au hasard de belles photos ou de commentaires passionnés (et passionnant). Je n’ai pas toute la liste sur moi (promis quand je retourne sur mon laptop je vous la ressort) mais ma BIBLE a bien sur était www.ouestusa.fr, un site tout simplement exceptionnel, tellement bien construit avec les cartes détaillées, les temps à consacrer, les conseils sur les moments de la journée. Je pense d’ailleurs à acheter les deux livres d’un des auteurs « Photographing the Southwest » volumes un et deux (je suis une FAN de photo et mon numérique n’a pas intérêt à me lâcher pendant ces deux mois!!!).

Au même titre que Grisemotte et Krikri ont été mes gourous pour les rocheuses, Sedonax (un des auteurs du site mentionné et membre actif de VF) l’a été pour ce séjour US. Je recommande vivement à tous ceux s’intéressant à cette région du globe d’aller sur son site et de lire son carnet de voyage mis en ligne sur ce forum avec des photos magnifiques et des textes très bien écrits et génialement intéressants.

(Oui je compte beaucoup sur ses conseils mais c pas pour ca que je « passe la pommade » c vraiment un excellent outil pour tte personne voulant préparer un séjour et pour ma part il a été la base de plus de la moitié de la planification et SURTOUT havasupai, un trésor que g découvert en photo et qu’il me tarde de voir de mes propres yeux… en priant pour qu’il fasse beau le 31 juillet!!! Je vais faire la danse du soleil)

Mais trêve de détours voici la bête :

14 juillet

Arrivée à San francisco en train vers 9h

Récupérer la voiture de location

Tioga pass (vu qu’avant on aura fait les rocheuses canadiennes et qu’on n’a pas le temps pour tout on a pris le parti de zapper Yosemite… dommage)

Nuit vers Olancha

15 juillet

Death valley

Nuit vegas (quel spectacle : copperfield ou blue man group ou???)

16 juillet

Vegas

Nuit vegas (spectacle le rêve)

17 juillet

Vegas

Nuit vegas (spectacle Mystere)

18 juillet

Route vers Zion tot le matin

Zion : un endroit en particulier?

19 juillet

Zion : rando des narrows (Kannana Creek)

Route vers bryce

20 juillet

Bryce

21 juillet

Bryce

22 juillet

Route vers moab

Escalante

Crystal geyser

Nuit moab

23 juillet

Canyonland

Island on the sky + arche? (en priorité on préfèrera canyonland mais on aimerait boen avoir un aperçu des arches : y a-t-il un moyen de combiner les deux en dépit de notre court séjour dans le coin)

Nuit dans les environs

24 juillet

Levé de soleil arche (un endroit en particulier ou une petite rando de 2h a proposer?)

Route vers page

Ruines road canyon

Monument valley en fin de journée

Nuit page

25 juillet

Upper antelope

+autre

Nuit page

26 juillet

The wave si on a eu le pass la veille

Sino quoi????

Nuit page

27 juillet

Lower antelope tot le matin (les jours précédents on sera en à la loterie de the wave a cette heure)

The wave si on a eu le pass la veille sinon on aura plus de temps a grand canyon

Route vers gd canyon

Nuit gd canyon

28 juillet

Descente a grand canyon tot le matin

(j’ai pas encore trouver le chemin exact mais ca va venir… et je suis toujours preneuse de conseils)

Camping en bas de grand canyon

29 juillet

Remontée depuis le fond de grand canyon tot le matin

Points de vue sur grand canyon petites randos

Nuit à grand canyon

30 juillet

Route 66 vers supai

Descente a supai

Camping a supai

31 juillet

Journée supai

Camping supai

1er aout

Remontée de supai tot le matin

Route vers LA

Incursion en voiture dans Joshua tree

Nuit vers LA

2 aout

Visite LA

Nuit San diego

3 aout

Sea world

4 aout

Disneyland ou universal studio??

5 aout

Cote ouest (remontée de LA vers SF en trois jours, on veut prendre notre temps, faire de jolies plages, voir des éléphants de mer… : des conseils d’endroits en particulier?)

6 aout

Cote ouest (remontée de LA vers SF en trois jours, on veut prendre notre temps, faire de jolies plages, voir des éléphants de mer… : des conseils d’endroits en particulier?)

7 aout

Cote ouest (remontée de LA vers SF en trois jours, on veut prendre notre temps, faire de jolies plages, voir des éléphants de mer… : des conseils d’endroits en particulier?)

8 aout

Sausalito (ce sera ma journée d’anniversaire de mes 25 ans YOUOU!!!)

9 aout

Visite San francisco

10 aout

Journée Treasure island

11 aout

Départ du train pour boston tot le matin

Et voila, la suite des aventures donnera naissance à un nouveau post mais dans la section canada québec (gaspésie, iles de la madeleine) et hors québec (nouvelle écosse, ile du prince édouard) avec ttefois une petite incursion aux USA de possible (cape cod) car la location de voiture se fait a Boston (bien moins cher qu’au Canda).

Je remercie d’Avance ttes les personnes qui prendront la peine d’intervenir sur cette discution, même la plus petite contribution est toujours bonne a prendre

A bientôt!!!
Situation actuelle à Bangkok? (14 mai 2010) English translation pending
by Lucq · 2010-05-14 · 37 replies
bonjour, qui connait la situation a bangkok et dans les provinces ?? situation du 14 mai au soir pour l asie.... je sais que l amb us et uk ont fernes la belgique et la france demandent d eviter??? moi je dois venir de phnom penh la semaine prochaine...j avais déjà postposé d une semaine...mais je peux plus mainten ant... merci de vos réponses et liens olivier

est il sur de venir par la route depuis le cambodge?????????????????????????
Des ergs et des regs English translation pending
by Eider · 2010-05-11 · 5 replies
Visage buriné, yeux vifs et volontiers rieurs, la quarantaine bien tassée, solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches de son jean serré, la barbe poivre et sel, un ton sans réplique lorsqu’il s’agissait d’apprivoiser le désert, ne négligeant aucun détail, méticuleux sans manie, amoureux fou des grands espaces, Christian était le type même de l’aventurier moderne. Il avait baroudé sur toute la planète depuis un quart de siècle, mais il revenait toujours au désert, à son désert, le Sahara. Le soir, à la veillée devant un bon feu de bois, il ne tarissait pas des multiples anecdotes que buvaient sur ses lèvres les clients voyageurs, frémissants de crainte à l’évocation des djennoun, les petits démons des sables.

Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.

La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.

L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.

Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.

- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.

Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :

« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.

Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.

Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.

Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »

Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.

Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.

- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.

Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.

- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.

- Mais elles sont effacées !

- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.

A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.

- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.

L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.

Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...

La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.

- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.

- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Choisir un voyage au Tibet ou au Népal? English translation pending
by Champo · 2010-05-05 · 39 replies
Bonjour, j'aimerais faire un voyage bientot et j'aime beaucoup les pays

d'Asie alors j'ai optée pour le Tibet ou le Népal, mais je ne sais

vraiment pas quoi choisir, j'aimerais bien allée au Tibet, au moin une

fois dans ma vie, mais ce n'est pas un pays libre et je me demandais si

il y avais encore de la culture tibétaine, parce c'est ca que j'aime et que

je veux voir.Alors j'ai optée aussi pour le Népal, mais bon...

Mes question sont les souvente:Quel sont les pour et les contre pour le

Tibet et le Népal?

- Es ce qu'ont peux encore voir de la culture tibétaine au Tibet?

- Es ce que le tibetain est encore présent et peut-ont encore le parler?

- Peux-t'on camper comme les nomades, a la places des hotels?

l'inconfort ne me dérenge pas, je suis souple, mais je voudrais juste

pouvoir peut-etre y rester longtemps...

Aidez-moi svp
Retour d'un circuit à Bamako vers le pays dogon par Massina English translation pending
by Docteurcoco · 2010-05-03 · 15 replies
pour notre voyage au Mali 2010, toujours trop court, vers le Pays Dogon, nous avons tenté un autre itinéraire depuis Bamako. la grande route nationale du Sud et le trajet depuis Ouagadougou sont déjà dans nos mémoires. et cette route qui longe le fleuve est moins connue même de nos fervents voyageurs. une semaine sur place, avec deux jours de plus cette fois-ci, c'est notre rythme habituel. reste que la densité des paysages rencontrés nous suffit presque, avant de pouvoir partir pour un vrai road trip un de ces jours. Jour 1 le vol: samedi matin, les pelouses d'Orly sont sous la neige une fois de plus, de cet hiver qui n'en finit pas. nous avions expérimenté la fin d'Air Sénégal l'été 2008, pour notre première expérience du Mali. ils ont déposé le bilan en Avril 2009. le retour avec 36 heures d'attente à Dakar fort heureusement dans un hôtel très correct ne nous a pas découragé d'essayer les compagnies nationales. pour cette fois, billets achetés chez Air Mali, anciennement ou je ne sais pas trop quel est le nom le plus récent, Compagnie Aérienne du Mali. et franchement rien à dire, hormis le retard tout à fait limité d'une heure. dommage pour ceux qui nous attendaient sur place. pour un tarif tout à fait concurrentiel de 500 euro par personne, le service, la propreté, la nourriture, rien à envier aux autres compagnies supra-sahariennes. escale technique pour faire le plein à Madrid, l'arrivée sur la capitale castellane est magnifique, de même que le survol des Pyrénées. à Madrid, il ne fait pas plus chaud qu'à Paris. nous ne sortons pas de l'aéronef et c'est tant mieux.

Bamako : nous sommes en Février et surprise à la sortie de l'avion, il fait encore 31° à 19h, alors que le soleil est déjà bien couché. 7° de plus que l'année passée à la même époque nous dit-on partout. l'information doit venir de la météo officielle pour qu'elle soit aussi consensuelle. résultat des comptes : 26° au moins dans la vue après seulement 8 heures de voyage... il nous faudra bien 24h pour s'y habituer. nos amis sont au rendez-vous, ils ont tenu le coup malgré la foule et la chaleur. la voiture aussi est là, qui va nous porter pendant notre voyage. un vieux Cherokee, sans les plumes, datant de l'époque de mes premières amours. nous n'avions de toute façon pas opté pour le séjour grand confort. Patrick, rencontré sur VF et Abdou, son voisin et propriétaire du 4x4, nous font un accueil digne de la tradition malienne. transfert direct vers l'hôtel, dans la nuit qui ne fraîchit pas et les embouteillages encore présents de Bamako la fiévreuse et poussiéreuse.

l'hôtel : pour faire un bonne surprise à ma chérie, j'ai choisi un lieu unique à Bamako, la Villa Soudan. entre les deux ponts sur la route du Palais de la Culture, l'hôtel, qui préfère qu'on l'appelle chambres d'hôtes, à les pieds dans l'eau. la terrasse donne sur le fleuve rive droite, avec vue sur l'autre rive beaucoup plus construite de la cap'tale comme on dit là-bas. le cadre est superbe, la déco irréprochable, la piscine à température. nous avions testé le restaurant en 2008, alors que l'ouverture était toute récente. et honnêtement, pour une nuit à 49000 CFA pour deux, on est sorti de la déçus et soulagés d'une bonne partie de notre budget. ce qui pèche souvent ne fait pas exception ici : l'entretien. la lunette se fait la malle, la pomme de douche arrose là où bon lui semble, le ménage pourrait être plus minutieux. rajouter à cela les tarifs prohibitifs pour les boissons, le restaurant, qui ne se démarque en rien de ce que l'on connais déjà, et un accueil qui a perdu de sa gentillesse et de ses attentions. pensez qu'ils proposent de venir vous chercher à l'aéroport pour 15000 CFA ? après deux nuits passées là-bas, nous n'y retournerons pas pour dormir, tout juste pour y boire un coup.
http://www.villasoudan.com/frenchindex.htm
Visite de Hershey en Pennsylvanie: quoi voir? English translation pending
by Huozhe · 2010-04-25 · 14 replies
bonjour,

j'ai vu ce matin à la télé un reportage qui parlait de la ville de Hershey, dédiée au chocolat : que faut-il y voir ? que peut-on y faire sans trop dépenser ? est-ce interessant, même avec des grands enfants de 16 et 20 ans ? merci
Retour de Khao Lak et Phuket (avril ) English translation pending
by Dzinet · 2010-04-21 · 68 replies
Khao lak

je viens juste de rentrer de thailande dernier avion avant l'interruption du trafic à cause du volcan !!

Début avril c’est plus la saison sèche mais c’est pas encore la saison des pluies En 15 jours nous avons eu 3 orages 1 le premier soir et 2 le deuxième jour sinon il a fait chaud mais c’était supportable.

A mon avis la ville n’a vraiment rien d’exceptionnel le vrai intérêt c’est la proximité des similans pour la plongée. Les plages sont belles mais pas de restaurant vraiment sympa en bord de plage comme à kho samui.

Un bon plan pour loger si jamais c'est le baan krating resort endroit super plage privée et pas cher un peu en dehors de khao lak mais endroit vraiment magique!

Une super excursion sympa c'est le lac (2h30 de voiture de khao lak = khao sok) artificiel avec un village flottant possibilité de dormir sur place vraiment super! C’est vraiment à faire

Pour la plongée les similans c’est Extraordinaire !!

Phuket

ah Phuket !!! phuket le meilleur voisine avec le pire.

Patong c’est vraiment spécial

Que de la débauche et pour la débauche bars, beuverie, massages (pas thérapeutique), magasin de souvenirs en veux tu en voila, boutiques de mode et vente de montres (pratiquement que du faux Rolex, D&G etc) pour soulager la bourse voire hôtel de passe à tous les étages si tu en as deux (bourses).

Clientèle en majorité sans aucune éducation et plutôt fruste , allemands bedonnant et anglais low class voire blonde russe nouveau riche rouge écrevisse à cause du soleil tous venus pour se défouler et pour dire j’y étais .Aussi quelques égarés qui heureusement donnent une meilleure image de l’Europe mais pas sûr que les thais aient beaucoup d’estime pour nous à la vue de tout ça ! Si cela ne te donne pas envie de vomir il reste le bar ou le restaurant….

Choucroute , burger & Mac donald à gogo ou whisky bas de gamme c’est au choix . Pire les thais commencent à manger comme les européens et avoir les mêmes vices. Après les allemands rondouillard on commence à voir des jeunes thaies grasses comme des sumos à force de boire des sodas et de manger de la M de chez M comme chez M (Donald ou un autre) vive la globalisation.. Même vu des racailles du 93 qui trouvent ça vraiment top !!.La mafia russe file aussi la parfaite entente avec la mafia locale

Enfin pour ceux qui trouveront sur place l'illusion du parfait amour avec une jolie crevette thaie qui parle trois mots d'anglais et qui te sortiras le grand jeux d'autant plus facilement que le porte monnaie est bien garni. Tu seras alors surpris de voir à quelle vitesse la demoiselle (ou celle du 3ième sexe) apprend l'anglais (voir paragraphe suivant) car toi apprendre le thai bon courage. C’est pas gagné d’avance Chaque syllabe = un mot et chaque mot peut avoir cinq sens différents suivant la prononciation « same same but différent ». Il te reste donc à deviner mais là c’est carrément le 6ième l’intuition Il te reste encore le mime mais c’est pas donné à tout le monde.

Dès ton retour tu seras bombardé de mails : chéri tu me manques déjà., mon frère a eu un terrible accident de voiture il est à l’hôpital mais je ne peux pas payer …j’en passe et des meilleures. Savoir quand même que dans tous les bars les mails sont dans la bible pas celle du buddha page de gauche en thai et page de droite en anglais nous vivons une époque moderne. Chaque bar a donc le sien et il existe autant de bars à Patong que de problèmes financiers insolubles sans le secours du farang samaritain.

Ne pas confondre the bitch non plus avec the Beach qui ne coûte que 100 bath pour pouvoir s’allonger c'est-à-dire rien comparé au 30'000 bath de pension que tu a promis de verser chaque mois à ta chérie pour lui éviter de retourner sur le trottoir . Enfin c’est pas le même service juste le parasol et la chaise longue si tu veux un massage il faudra payer un supplément mais au moins ici tout sera politiquement correct.

Saches quand même qu'avant d'avoir reçu ton premier mail chez toi en Europe ta belle créature file déjà le parfait amour avec le touriste suivant avec les mêmes arguments Moyennant trois ou quatre gogos , un belge, un allemand, un francais et un suisse ne soyons pas raciste la demoiselle vit alors très confortablement et fait même vivre tout son village en Isaan ou ailleurs.Ca arrange toute la famille et tout le monde fait semblant de croire que c'est parce que elle à un bon job en tout cas c’est sûr elle se tue pas à la tâche. Rassure toi si t’es tombé dans le panneau Buddha t’apporteras un meilleur Karma dans ta prochaine existence. .

Maintenant si t’es vraiment généreux ou vraiment naif voire les deux tu peux aussi acheter une maison, un commerce à ta dulcinée histoire le jour venu de couler une retraite paisible et assurer tes vieux jours avec ta belle. Là aussi saches que la loi thaie interdit la propriété du sol au farang. Ta dulcinée sera donc propriétaire à 51 % minimum . Seul hic à ton retour la belle vivra avec sa famille et son mari thai qui aura changé la serrure. Tu devras aller dormir à l’hôtel sans possibilité de recours .Tu peux aussi te faire brider les yeux et te faire liposucer (non c’est pas une spécialité du kama sutra thailandais) à bon compte dans une clinique mais le résultat là non plus n’est pas garanti Enfin pour que l’illusion soit parfaite il faudra encore apprendre parfaitement le thai Là c’est une autre paire de manche et même avec la méthode assimil c’est pas gagné d’avance (cf au dessus)

Savoir qu'il y en a plus d'un qui c'est fait avoir et pas forcément que des mecs qui n'ont qu'une bite à la place de la cervelle. La naiveté, l'exploitation humaine c'est ça Phuket Patong .

Einstein disait bien L univers et la connerie humaine sont sans limites quoi que pour l'univers (céleste) on est en asie, mince , j'ai des doute .En tout cas cela plane ras le sol l’essentiel c’est qu’on se marre et qu’on en aie pour son argent. Rassures toi il y en a pour tout le monde et tout le monde sera servi. On rase pas gratis pour autant.

Maintenant si tu fréquentes que le bar parce que tu n’es pas si naïf évites de trop boire et de te mettre à tripoter directement la demoiselle assise à côté de toi cela aussi peut coûter (très) cher ; car tu te trompes la demoiselle est étudiante en vacances chez sa grand-mère et lit la bible tous les jours simplement parce que elle s’intéresse à la culture européenne. Elle s'offusquera déposera plainte chez les ripoux de flics et tu paieras un dédommagement pour l'atteinte à son honneur et naturellement au flic qui t'as évité la prison et trouvé ainsi un arrangement Ah ces asiatiques il savent toujours sauver la face même avec les farangs !!

D’ailleurs pour les flics aussi il n'y a bien sûr aucun bar à putes à Patong. Il font d'ailleurs des contrôles très régulièrement si si je t’ assure .Seules les putes ne portent pas de soutien gorge (tu sais maintenant comment les repérer) Pour le vérifier quand la police débarque à l'improviste pour un contrôle les demoiselles en portent toutes un. Savoir que toutes les filles savent d'avance la date et l'heure des contrôles et l'enlève sitôt après...Si quelqu’un avait le même tuyau pour le tirage du loto moi ça m’arrangerait beaucoup je suis preneur

Moralité A Patong il faut absolument tout voir et tout éviter pour ne pas mourir idiot et dire j’y étais !!! Maintenant heureusement que c’était pas mon premier voyage en thailande car il y a franchement mieux. Certes l’île est paradisiaque et les plages sont belles mais à Phuket le touriste =une cash machine sur deux pattes Partout on veut te vendre quelque chose et tu te fais carrément aborder avec le sourire (commercial celui là) hello where do you come from ? je répondais from the moon... évites de dire from the beach (bitch) car la prononciation pourrait porter à confusion.

Par contre en dehors de Patong (kata, nai harm ou laem singh, kamala ) plein d endroits vraiment sympa et clientèle nettement meilleure . Seul bémol tout étant très largement plus cher qu'ailleurs en thailande. Ici c’est une autre thailande et un autre monde .

Les Plages

Savoir que les plages ne sont pas gardées !! Y a bien des miradors sur les plages mais j'ai jamais vu personne la seule différence avec la maison des esprits c’est que le mirador est plus haut plus grand et n’a pas coca cola avec une paille à l’intérieur donc impossible à confondre. Ca peut à la rigueur servir d'hôtel pour les fauchés mais pour te secourir en cas de pépin y a que le talisman ou la prière

Drapeau rouge = baignade interdite. Ce fut le cas à nai harn avec de très grosses vague et des courant important mais tout le monde se baigne quand même.

J’ai particulièrement aimé laem Shing, kamala et nai harn. Le vrai problème c’est le déplacement car il faut prendre un tuk tuk à chaque fois et là c'est l'arnaque assurée. Transport aussi cher qu’en Europe et impossible de négocier. . Le Phuket gazette a d’ailleurs écrit un article disant que cela commençait à poser problème. Seul hic Les thais de tout le pays accourent pour travailler et exploiter la vache à lait qu’est le touriste alors forcément les rues sont encombrées de tuk tuk à l’arrêt qui attendent le pigeon à longueur de journée et qui crie taxi taxi … Aussi Le tuk tuk man te file gratos (quelle générosité) son numéro de portable pour le retour et cela même si t’es à l’autre bout de l’île et que tu n’auras aucun problème à en trouver un pour revenir .

C’est vrai qu’a 20 euros la course c’est vraiment rentable et comme il n’y a pas de limitation dans le nombre de tuk tuk et qu’il y en a toujours plus il y a forcément plus d’offres que de demandes. Cela ne fait pas baisser les prix pour autant car les thais ont su très habilement résoudre le problème. Entente générale sur les prix. Le maire de Phuket ville a donc récemment réorganisé les transports avec l’aide du syndicat des tuk tuk pour limiter les abus et propose d’instaurer des meters Inutile de dire qu’ils seront aussitôt hors service, pas utilisé, ou trafiqué . Aucun transport en commun d’une plage à l’autre n’est prévu . Aussi rassure toi tout fonctionne exactement comme avant et à la satisfaction générale. Le maire a simplement du se faire cher payer pour ne pas trop réfléchir car les transports publics existent et fonctionnent mais c’est uniquement pour relier les plages à la ville de Phuket c’est donc pour le thai et comme le touriste se déplace de plage en plage soit il passe par la ville avec un monstre détour soit il paie un tuk tuk c’est aussi simple que cela

Seul moyen d'y échapper louer un scooter ou une voiture à tes risques et périls!! Si tu es malin achètes des pétards avant de monter histoire d’éloigner les mauvais esprits car il y a beaucoup de morts chaque semaine ce que confirme le nombre de maisons des esprits sur le bord des routes - Ah ces esprits qui n’arrivent toujours pas à prévoir les dépassements sans visibilité au haut du cote et ce malgré toutes les offrandes dont il font l’objet. J’espère simplement qu’il ne leur viendra jamais à l’idée d être un jour aiguilleur du ciel.

Enfin si par imprudence tu loues une moto avec un casque saches que là aussi c’est de la contre façon même si c’est pas marqué Rolex dessus. Le casque n’offre qu’une protection illusoire surtout face au gros 4x4 qui arrive en face. De toute façon une fois mort ça n’a plus vraiment d’importance alors Rolex ou pas Rolex t’es parti pour l’éternité .
Annuler son voyage en Islande? (été 2010) English translation pending
by Lenakat22 · 2010-04-18 · 65 replies
J'ai réservé un autotour (D'est en ouest par island tours) pour le mois de juillet2010. Cette éruption remet "tout en cause" car nous ne visitons que le sud...et si la route est fermée, ou sous un nuage de cendres, je ne vois plus trop l'intérêt de faire ce voyage :-// d'autant que nous sommes avec nos enfants (8 et 5 ans) ...qu'en pensez vous? On maintient en sachant qu'un 2ième volcan puisse entrer en éruption ou que celui là continue longtemps (apparemment tous les vulcanologues lui prédisent une longue éruption) ....ou on annule avant de régler le solde? ;-))
Politique de fidélisation de Costa English translation pending
by Arcocéan · 2010-04-15 · 195 replies
Bonsoir à tous,

J'ai réservé le 16/10/2009 une croisière Costa pour les îles grecques sur le Fortuna (départ dans 10 jours soit le 26/04/2010) auprés de mon agence de voyage habituelle, cout 2618,50€ pour 2 pers avec les vols. Ce soir, je me livre à un petit jeu. Je vais sur le site Costa sans me loguer (donc inconnu pour Costa) je veux réverser la croisière îles grecques avec la même catégorie de cabine et à la même date, cout 2267,50€ pour 2 pers avec les vols. Surpris, je pense que cela doit encore moins cher pour les bons clients qui possèdent la fameuse carte de fidélité Costa donc je me logue et deuxième surprise on me répond que la catégorie choisie n'est plus disponible. J'en déduis que Costa préfère un client qui fait une première croisière, qui va payer moins cher, qui réserve au dernier moment et qui va être surclassé (par manque de cabine dans la catégorie demandée) plutôt qu'un client fidèle qui a une réduction de 5% sur le tarif prima, qui a réservé 6 mois auparavant et qui ne sera jamais surclassé. De plus, Costa nous a fait payer un supplément de 160€ pour 2 pers pour changement d'horaire de vol retour afin d'effectuer l'excursion Murano et Burano (c'est à dire on leur fait gagner un peu plus d'argent mais ce n'est pas encore assez) Alors la politique de fidélisation de Costa c'est ....... Trés déçu par tout cela, nous ne reprendrons plus de croisière Costa à moins qu'il y ait un réel changement ce qui m'étonnerais. Le pigeon a été bien plumé mais il va attendre que les plumes repoussent pour voler vers d'autres cieux.

A bientôt sur VF
The Art of Jenbe Drumming (Mali) English translation pending
by Hery · 2010-04-14 · 6 replies
Musique de fête traditionnelle à Bamako : l’art du tambour jenbe

Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !

The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2

Instruments et ensembles :

Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).

Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...

Occasions de la culture de fête urbaine :

Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...

Déroulement et interaction musique/danse :

Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.

Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.

Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.

Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.

Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...

Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.

L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.

C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.

Les musiciens :

Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.

Le répertoire :

... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.

... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.

Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.

L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...

Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli

VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !

hgb

P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Itinéraire de dix jours en Islande au mois de juin: votre avis? English translation pending
by Leablue · 2010-04-03 · 13 replies
Bonjour,

Nous partons du 18 au 28/06 en Islande. Nous allons louer une voiture de tourisme et nous souhaiterions faire les principaux sites du sud. Ci-après un 1ère idée d'itinéraire :

J1 - V : Arrivée à Keflavik le matin, départ pour le volcan Hekla et Skogafoss, nuit à Skogar ou Vik J2 - S : Skaftafell et Vatnajökull J3 - D : Jökulsarlon, nuit à Kirkjubaejarklaustur J4 - L : Landmannalaugar J5 - M : Retour vers Selfoss J6 - M : Visite du Cercle d'Or (Geysir, Thingvellir, Laugarvatn, Gullfoss), nuit à Borgarnes J7 - J : Péninsule de Snaefellsnes J8 - V : Retour de Snaefellsnes, nuit à Reyjkjavik J9 - S : Visite de Reyjkjavik J10 - D : Péninsule de Reykjanes, Blue Lagoon J11 - L : Départ de Keflavik tôt le matin

Qu'en pensez-vous ? Est-ce faisable ou trop long ? Avons-nous oublié des étapes indispensables ? Ou au contraire certaines étapes peuvent-elles être zappées/réduites car sans trop d'intérêt ? Doit-on pousser jusqu'à Stafafell ?

De plus pour le Landmannalaugar, nous n'aurons pas de voiture 4*4, comment est-ce possible de visiter le site sans faire une excursion au départ de Reyjkjavik ?

Merci d'avance pour vos conseils. Bon week-end de 3 jours !
Compte rendu de croisière Carnival Freedom dans les Caraïbes: Key West, Grand Cayman, Ocho Rios English translation pending
by Jerem72 · 2010-04-01 · 21 replies
Bonjour,

nous revenons de notre croisière du 21 au 28 mars sur le Carnival Freedom dans les Caraibes et je voudrais vous faire le compte rendu de notre voyage.

Avant toute chose j'aimerais dire que nous avons réservé avec ABCroisière et que tout s'est extrêmement bien passé donc même si certains n'ont pas eu de chance avec cette société, pour nous tout a été parfait. Nous avons reçu les billets plus d'un mois à l'avance et chaque fois que j'ai eu besoin d'informations je leur ai envoyé un mail et ils m'ont rappelé à chaque fois. Donc je dis merci ABCroisière pour le service et surtout le prix imbattable.

Pour les curieux, nous avons payé 1200€ par personne (assurance annulation comprise) auxquels il faut rajouter obligatoirement les pourboires (60€/personne) et éventuellement les excursions, les boissons, etc...

BILAN

A refaire, il a fait beau et chaud, la mer était transparente comme à la télé, 😎 le service à bord est exceptionnel, le bateau est magnifique ! Bref on a rien à redire. Je déconseille cependant les croisières américaines à ceux qui ne parlent pas bien anglais car les américains parlent vraiment très vite et personne ne parle français à bord à part une poignée de membre d'équipage.

Bon maintenant un peu plus de détail !

SAMEDI

Départ de Roissy. Nous avons eu la chance d'avoir un vol direct à l'aller. La compagnie était American Airlines. Le vol était moyen mais comme c'était la première fois qu'on prenait l'avion on s'en fichait un peu ! L'avion était un peu vieillot, pas de télé individuel, seulement des écrans collectifs. Écouteurs offerts ! Mais rien en français donc 10h de vol sans vraiment de distraction. Et l'équipage ne parle pas du tout français alors que c'est un vol régulier !

Arrivée aux Etats-Unis, on survole Miami, bien sûr il n'y a pas de nuage donc on a pu admirer le quadrillage de la ville. Et 24° au sol donc on est tout fou ! En descendant on arrive à la frontière, c'était horrible, j'avais l'impression d'être un immigré clandestin ! L'ambiance était vraiment pas joyeuse et les policiers américains ont pas trop envie de rire. On a dû attendre au moins 30 min tellement il y avait de monde. Ils nous prennent en photos et prennent nos empreintes, bref on est fiché ! Et faut surtout pas s'arrêter de marcher.

On récupère nos valises et on retrouve notre chauffeur qui nous attend avec son panneau avec notre nom dessus (comme dans les films lol). Pour info : tous les hôtels près de l'aéroport ont une navette (gratuite ?) qui vient vous chercher à l'aéroport. Sinon c'est 10$ en taxi ou plus si votre hôtel est un peu éloigné. Mais nous nos transferts étaient compris. Notre chauffeur parlait français.

L'hôtel était le Red Roof Inn, tout près de l'aéroport mais on entend pas trop les avions. Un peu vieillot mais pour nous une chambre de 30m² avec une piscine c'était le top ! Les chambres ont a télé, un coffre, un sèche cheveux et une table à repasser et le téléphone. Le personnel est très sympa et une des réceptionnistes parlait français (ouf!) car même si je parle anglais à peu près correctement les américains sont très durs à comprendre, ils parlent super vite.

On a pris le bus pour aller à la plage, 2$ par personne et il faut mettre ça dans une machine donc ça ne rend pas la monnaie, et vous payer à chaque fois que vous montez dans un bus. Le bus nous a déposé a un endroit où il n'y avait ni magasins ni bar donc on s'est juste promené sur la plage, l'eau n'était pas si chaude ! 20° je pense. Mais Miami est vraiment superbe ! On a fait nos touristes et pris plein de photos !

Et un truc "super", les voitures américaines ne font pas de bruit ! Alors même avec une 4x4 voies devant l'hotel on n'entendait quasiment rien !

DIMANCHE

La chauffeur nous prend à 11h à l'hotel avec un genre de mini van 14 places, c'est assez impressionnant pour nous qui ne connaissons que les master 9 places ! Le port de Fort Lauderdale (port des Everglades) n'est pas très beau, il est situé dans une zone industrielle. Devant les terminaux les taxis, les cars et les shuttles défilent à un rythme fou. Embarquer 3000 personnes en 4h ça demande de l'organisation ! Du personnel vous prend vos bagages (obligatoire) et il me semble qu'il faut laisser les bagages ouvertes pour qu'il puisse éventuellement les fouiller. Il faut laisser un pourboire (1$ par valise).

Et là on commence la queue, on se croirait à Disneyland avec le monde qu'il y a. On fait la connaissance des français qui étaient avec nous dans le shuttle, c'est sympa. Et puis il fait beau malgré quelques nuages, ça change de la veille où il pleuvait. Il recontrôle vos passeport et vos billets d'embarquement, et vous donne la carte de votre cabine qui vous permet de l'ouvrir mais qui fait aussi office de carte de crédit. Les gens sont très gentils et si vous demandez y'en a toujours au moins un qui parle français.

Juste avant de monter vous pouvez vous faire prendre en photo par les photographes devant des décors assez sympa. Puis on monte à bord et là on en prend plein les yeux dans le hall du pont 3, avec son bar et son puits de lumière qui monte jusqu'au 14 étage ! Et les ascenseurs panoramiques. Il vous propose des cocktails à 7,50$. Le ton est donné, en gros comme la croisière est pas cher par rapport aux prestations ils essayent de remplir au maximum les caisses entre les photos, les boissons et les excursions. Donc attention car ça monte vite !

On va à notre cabine, on atterrit dans un couloir de 300m de long : impressionnant.

Les cabines sont vraiment extra, on avait une intérieure mais on a pas regretté. Les lits sont séparés à l'origine mais il suffit de demander au garçon de chambre (qui est d'une gentillesse extrême j'ai jamais vu ça) pour qu'il les rapproche et vous vous retrouvez avec un lit king size (180cmx200 je crois) c'est vraiment top ! Niveau penderie et placard y'a largement ce qu'il faut et vous pouvez mettre les valises sous le lit car ils sont assez haut. Écran plat, coffre fort, sèche cheveux, téléphone, douche, plein de serviettes, ils vous filent même les rasoirs et les gels douches. Vraiment le top pour nous. Et on a trouvé que la cabine était vraiment grande.

Il est pas loin de 16h donc on va au buffet (genre de self) au pont 9 pour manger. La nourriture est assez bonne même si je peux pas m'empêcher de penser qu'elle ne vaut pas la nourriture française, et le choix est très varié, ça donne envie de goûter à tout. Après manger sur le pont extérieur il y a une animation de bienvenue autour de la piscine, c'est vraiment sympa et les américains savent beaucoup plus s'amuser que les français, ils n'hésitent à crier, à danser etc ! Dommage le ciel s'est couvert.

La suite plus tard, j'espère que je vous ai pas endormi !
Hôtel Playa Turquesa à Holguin English translation pending
by Cinquante · 2010-04-01 · 11 replies
J'ai besoin de conseil. J'essaie de démarrer une nouvelle discussion pour Cuba "hôtel et forfait" et la moitié du temps mon message se perd. S'il apparaît, il y a un crayon et même des lunettes d'approche à côté du titre. Qu, est-ce que je fais de pas correct? Si ce message se rend, j'aimerais avoir des renseignements récents sur le playa turquesa de Holguin. J'y vais le 7 avril avec une amie. Merci à tous!
Gore tex népalais: ça vaut quoi? English translation pending
by Artorius · 2010-04-01 · 14 replies
Me voila a Pokhara, dans 2 jours je me lance dans le tour des Annapurnas. Il pleut comme c'est pas possible, donc je me dis "Super! Je vais tester mon poncho" (j'ai pas pu le faire avant, il a jamais plu pendant mes 2 mois en Inde...). Alors je me rend compte que c'est de la camelotte totale, il laisse l'eau passer en moins d' 1 heure, et se dechire tres facilement😠 . Je me dis, bon...c'est pas grave, je suis a Pokhara, il y a plein de boutiques qui vendent des Gore-tex pas cher😉.

Oui mais voila, qu'est ce que ca vaut du Gore-tex nepalais? Car je ne me fait pas d'illusions, du "The North Face" Gore-tex a seulement 50 euros, ca sent la contre facon. Mais j'ai pas le choix. Comment verifier que ma nouvelle veste va tenir les 30 jours de trek? Parait que les taches d'huiles autour du logo est mauvais signe...

Merci d'avance🙂
La Viarhona (secteur Ain et Isère à vélo) English translation pending
by Chani238 · 2010-03-30 · 249 replies
Bonjour La Viarhona est le nouveau nom donné à la Véloroute Le Léman à la Mer. Comme son nom l'indique, elle doit rejoindre Genève à Marseille en suivant le Rhône au plus près de ses berges. Cela sera à la fois un mélange de voies vertes, pistes aménagées, voies sécurisées ou matérialisées sur le bords du route. Traversant pas mal de régions donc de départements, il est difficile de savoir quand elle sera achevée. Volontés ou pas des élus de jouer le jeu, Qui va supporter les frais… Etat, régions, départements, communautés de communes, communes…. ? Difficile pour l'instant de dire quant la totalité des tronçons département par département sera finalisée. La partie de l'Ain étant déjà bien avancée, je pourrai si cela intéresse des personnes souhaitant rouler sur ces deux départements, donner des explications avec photos si nécessaire des points délicats ou des choses à visiter (ou éviter) sur le parcours ou aux alentours. Conseiller municipal, je surveille ce dossier auprès de la communauté de communes.. Le tracé pour la partie me concernant le Nord Isère soit (du Pont de Grollé à Vertrieu) est finalisé depuis la fin de l'année 2009, reste les problèmes de terrains et de consultation des travaux. L'affaire suit donc son cours normalement. Sachez toutefois que l'enveloppe passe les 7 millions d'euros pour les quelques 80km qui passe par chez nous. Alors on l'espère belle, roulante et pour ma part.. plein de monde dessus. (C'est déjà le cas sur les parties existantes) Il faut dire que longer le Rhône au plus près des berges avec les cygnes, les canards et toute la faune des lunes et tout ça sans pot d'échappement laisse rêveur.





Le tracé de l'Ain existe donc déjà, j'y reviendrai plus tard s'il le faut.

Cascade de Glandieu (coté Ain)

Coté Isère rien n'est fait mais voici le tracé final adopté. Passé le Pont de Grollé, c'est le village de BRANGUES qui vous accueille. Brangues est célèbrement connu car un hôte de marque y a vécu.. Paul CLAUDEL. Vous devriez y voir son château et sa tombe, une rétrospective…. ravitaillement assuré dans le village.

Le château de Paul Claudel

- SAINT VICTOR DE MORETEL, (brasserie dans le centre) - MORESTEL (la cité des peintres) gros bourg avec tout le ravitaillement nécessaire y compris grandes surfaces, DAB etc…. Cette partie sera effectuée sur route existante avec en partie une piste cyclable délimitée

En quittant Morestel, la suite reste à faire….car elle emprunte en grande partie des petits chemins bien sympa. - CREVIERES - ARANDON - COURTENAY (en suivant les étangs de la grumate) puis elle reprend en parallèle l'ancienne ligne de chemin de fer (propriété du cimentier Vicat ) jusqu'à MONTALIEU-VERCIEU De là, elle remonte jusqu'à SAULT-BRENAZ en suivant le approximativement le petit chemin de fer touristique existant puis continue jusqu'à VERTRIEU (à proximité du Pont de LAGNIEU) ou elle quitte mon secteur.Toute cette partie existe mais est réalisable à VTT car ce ne sont que des chemins actuellement (il faut le préciser) Voilà pour l'instant. Puisse ces explications et photos vous donnez l'envie de visiter ce magnifique secteur qu'est le Rhône et le Pays des Couleurs….
Encore un opposant pacifiste mort en prison à Cuba English translation pending
by Kapdiwasa · 2010-03-17 · 72 replies
Cuba : la mort d'Orlando Zapata, gréviste de la faim

Par Michel Faure | Journaliste | 24/02/2010 | 21H11

Le seul crime qu'avait commis Orlando Zapata Tamayo, mort mardi 23 février à La Havane des suites de sa grève de la faim à l'âge de 42 ans, était d'être en désaccord avec le régime cubain. Il n'avait tué personne, ni volé, ni agressé quiconque. Il était simplement un opposant à Fidel Castro, et le disait, comme cela aurait été son droit le plus élémentaire dans n'importe quelle démocratie. Mais les dictatures sont justement nommées des régimes totalitaires pour ne laisser aucun espace à la liberté, aucun champ à la divergence d'opinions. Le désaccord est une trahison, et demander la démocratie à Cuba est donc un crime. Comme la paranoïa est aussi au programme, ce crime, tellement odieux, ne peut-être qu'une perversion inspirée de l'étranger, et le dissident est bien évidemment, aux yeux du pouvoir cubain, un agent au service de la CIA et des Etats-Unis. Pris dans la grande rafle des dissidents d'avril 2003 Pour toutes ces extravagantes raisons, Orlando Zapata avait été pris dans la grande rafle des dissidents cubains d'avril 2003. Soixante-quinze personnes, dont plusieurs journalistes indépendants, avaient été arrêtées et jugées à des peines parfois sévères. Celle de Zapata fut relativement légère, tout en restant totalement injuste : trois ans de prison. Zapata, cependant, fut un « mauvais » prisonnier, ce qui lui valu une nouvelle condamnation à vingt-cinq ans supplémentaires de prison. Zapata, qui avait été désigné « prisonnier de conscience » par Amnesty International, avait entamé une grève de la faim voici 85 jours. Sa mère, il y a une semaine, avait alerté l'opinion de la gravité de l'état de santé de son fils, et le quotidien Miami Herald avait publié la nouvelle. Le prisonnier, d'abord transporté dans une clinique de la région de Camaguey, avait été hospitalisé il y a quelques jours à la Havane où il est mort. Selon la BBC, le dernier dissident cubain à mourir d'une grève de la faim en prison fut un étudiant et poète, Pedro Luis Boitel, en 1972. La blogueuse cubaine Yoani Sanchez, sur Twitter, appelle à un deuil national. Photo : registre de condoléances ouvert à La Havane après la mort d'Orlando Zapata Tamayo (Enrique De La Osa/Reuters)

C'est toujours aussi stupéfiant de mépris pour les droits de l'homme mais ça continue de plus belle malgré le pseudo assouplissement régulièrement invoqué sur VF par le "fanclub" de Cuba................

Viva la libertad!.............................y.............................Vivan las vacaciones en Cuba!
Voyage en Inde du Nord de trois semaines en novembre English translation pending
by Countryboy · 2010-03-15 · 19 replies
Salut, je vais partir seul en inde du nord pendant 3 semaines (du 27.10 au 17.11.2010), je n'ai que le billet d'avion qui me fera atterrir à New Delhi, je désire parcourir l'inde du nord en bus et train, je pars avec juste un sac à dos, je voudrais des conseils de voyageurs pour savoir où dormir, où manger, quoi visiter (pas cher bien sûr!!!) J'ai 40 ans, homme et ce sera mon premier voyage ! Merci d'avance pour vos précieux conseils. Patrick

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