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En Inde du Sud juste avant le confinement English translation pending
by Pifil · 2020-05-10 · 71 replies
Bonjour à tous,

Nous étions en Inde du Sud en février-mars 2020 (25 jours sur place). Comme nous avons passé les 70 ans nous avons pensé que nous ne reviendrons plus en Inde (il y a encore tant d'autres pays encore à aller visiter et il nous reste finalement assez peu d'années pour cela). Du coup à l'Inde du Sud nous avons rajouté Hampi ainsi que les sites d'Ajanta et Ellora. Programme ambitieux !

Le plus difficile en Inde c'est de décider de ce que l'on ne pourra pas voir parmi les "incontournables" en tous genres qui sont annoncés dans tous les guides, forums et carnets de voyage divers. Que les adeptes des "hors des sentiers battus" se rassurent, s'ils veulent aller en Inde il n'y a que ça dans tout le pays aussi.

Donc après une première liste de ce qu'il fallait absolument ne pas rater, mon estimation de la durée du voyage s'est établie à 35 jours. Trop pour nous. Deuxième liste réduite avec beaucoup de difficulté : 25 jours sur place. OK ! Il n'y a plus qu'à organiser le circuit et vérifier sa faisabilité car l'Inde du Sud c'est très grand et les endroits que nous avons choisis sont répartis sur une vaste zone :



Moyens de transports : dans un premier temps j'avais pensé combiner bus de luxe, train et taxi. Compte tenu désormais de notre âge mon épouse a été catégorique : ce sera voiture avec chauffeur et si besoin avion (lignes intérieures). Effectivement les trajets en bus et en train relatés dans différents carnets de voyage le sont par des gens qui ont 15 à 20 ans de moins que nous. Et des bus et trains de toutes sortes nous les avons pratiqués un peu partout dans le monde ces dernières décennies - nous connaissons donc bien et ne le regrettons pas. Par ailleurs la formule voiture avec chauffeur est finalement assez courante en Inde et financièrement abordable.

Merci aux différents carnets de voyage de VoyageForum pour l'aide précieuse apportée, et particulièrement merci à Xiongmao, que je salue, qui nous a bien aidé à choisir notre principal prestataire. Le circuit fut donc choisi comme suit :

Arrivés à CHENNAI le 14 février 2020 (vol Air India avec escale à Delhi), Repartis de BOMBAY le 10 mars 2020 (vol Air India avec escale et contrôle immigration à Delhi), et arrivés ce même 10 mars chez nous à 21h00 . . . et confinés le 17 mars à 12h00



NOTA : 4 400 photos prises par ma femme et moi (un vrai délire !). On a beau se dire qu'il faut se limiter à l'essentiel, comme du temps où chaque photo était payante, il est tellement facile d'en faire avec les appareils numériques et les smartphones qui maintenant sont très corrects qu'on se laisse aller. Choix drastique, nous n'avons retenu que 250 photos pour ce carnet de voyage (et c'est déjà trop, je m'en excuse par avance).

Formalités : e-visas envoyés le 20 janvier et reçus "granted" le 21 ! Super rapide donc, mais par contre la rédaction extrêmement minutieuse du formulaire en ligne ainsi que la confection des pièces jointes selon les normes très strictes nécessite environ deux heures pour chaque demande.

Températures : pendant ces 3 ½ semaines la température moyenne en journée a été de 30°C, sauf à MUNNAR où elle est descendue vers 24°C et à HAMPI où elle était de 34°C.

Vendredi 14 février et samedi 15 Février 2020 Nous ne nous sommes pas arrêtés à CHENNAI. Nous avons immédiatement pris un taxi pour MAHABALIPURAM (nous avions demandé ce service à l'hôtel déjà réservé mais il aurait été possible facilement de prendre un "pré-paid taxi" juste à la sortie de l'aéroport). 15h15 : atterrissage à CHENNAI 16h20 : départ de notre taxi 18h00 : arrivée à l'hôtel à MAHABALIPURAM De 18h15 à 19h30 : change dans un bureau de change ( 100 € contre 7 750 INR soit 100 INR = 1,3 €) puis achat et mise en service d'une carte SIM indienne (valable dans toute l'Inde, pour appels en Inde pendant 28 jours avec 1,5 Go/jour de données internet, le tout pour 550 roupies, soit 7 € : autant dire rien pour un internet quasi illimité et une durée d'appels largement suffisante pour l'utilisation en local).

MAHABALIPURAM : Centre-ville sympa bien que très touristique. Tout peut se faire à pied (éventuellement retour en tuk-tuk de l'ensemble de temples des Cinq Rathas). Dès notre première visite au Shore Temple (Temple du rivage) nous découvrons la règle que nous verrons systématiquement par la suite : les indiens paient 15 fois moins cher que les étrangers :



Vu notre niveau de vie comparé à celui moyen des indiens on ne va pas se plaindre. C'est juste qu'on n'est pas habitué à cette distinction (discrimination ?) en France. Le Shore Temple (temple du rivage) a un intérêt limité mais intéressant pour un premier contact avec cette culture et architecture :



En revanche l'ensemble de temples des Cinq Rathas est vraiment intéressant. Beaucoup de touristes indiens d'ailleurs. Sur le chemin, beaucoup de magasins de sculpteurs sur pierre. C'est apparemment une activité importante de cette ville:



et activités touristique et scolaire importantes aussi :



L'ensemble des temples des Cinq Rathas est assez compact mais riche en sculptures :







L'hiver au pays des merveilles (Maroc) English translation pending
by Darzel · 2020-03-23 · 144 replies
Bonjour,

Je crains que le forum ne soit morose dans les mois à venir , alors pourquoi ne pas faire un nouveau carnet de voyage . J'ai eu la chance de rentrer du Maroc 2 jours avant la suspension des vols et me retrouve donc, comme vous sans doute , en mode confinement total, chez moi, en Basse-Bretagne , avec quelques centaines de photos de mon dernier séjour à sélectionner, recadrer, retravailler .... On s'occupe comme on peut, alors pourquoi ne pas en faire profiter les Forumeurs ?

Je suis resté au Maroc un mois et j'avais organisé un circuit de 10 nuits / 11 jours pour ma plus jeune fille ( 17 ans ) , mon épouse et la grand- mère, ma chère belle-mère, Mina . Ça correspond aux vacances de février en France .

J'avais donc prévu un voyage " simple" sur le papier, mais qui chaque jour et comme toujours allait nous réserver son lot de découvertes, d'émerveillements, de rencontres, de surprises ....

Au programme :

- Départ de Rabat - 2 nuits à Ouarzazate - 2 nuits à N'kob - 2 nuits à Foum Zguid, avec une longue journée 4X4 au plus profond du désert - 4 nuits à Icht / Borj Biramane et retour sur Rabat

Je vais donc essayer d'éviter des redites avec mes précédents carnets, mais le Maroc a tant de richesses à montrer.....

Rabat est une de mes balades urbaines préférées au Maroc . Je découvre toujours de nouveaux endroits, de jolis détails, des points de vue .... Je vais donc m'y balader avec toujours un plaisir renouvelé

Ma première surprise se passe en médina où je découvre avec étonnement que les autorités ont fait le ménage . Tout ce qui encombrait les rues ( déballages sauvages, marchands de tortues et autres lézards, empiétements sur les trottoirs, la rue , etc.... ) a disparu . Plus rien . Même les commerces " en dur " sont "rentrés dans leurs murs" : plus rien sur la voie publique, pas même une chaise.... Une première au Maroc ?

Si le résultat est plutôt agréable dans la rue des consuls ( rue de l'artisanat ) et la rue Souika ( commerces vestimentaires surtout ) , le boulevard Mohamed V, où régnaient les petits restaurants et gargotes , est désormais mort . Ils ont perdu la quasi-totalité de leur ancienne surface commerciale et ne peuvent plus accueillir que quelques clients à la fois . La rue est tuée et il ne me reste plus qu'à chercher un autre endroit où casser la croûte dans la ville . Ce qui est bénéfique dans une rue ( on peut enfin flâner tranquillement ) est catastrophique dans l'autre ( le commerce est mort et le charme est parti ) . A suivre ....

Bon. C'est comme çà . Ici, dans la rue Souika ( à l'heure de la prière ) . Il y a même des poubelles en plastique positionnées dans la rue !



Une autre artère de la médina est la rue Sidi Fatah . Elle donne sur la rue Souika . Une magnifique mosquée y a été restaurée . Si j'en crois mon plan, il s'agit de la mosquée Moulay El Mekki . La porte principale est couverte et on trouve sur chacun des côtés 2 très belles portes ( 4 au total ) . Le minaret octogonal est remarquable . L'ensemble est complété par plusieurs marabout et un peu plus loin se trouve une importante zaouia . C'est vraiment très joli .

L'entrée principale est somptueuse . Le grand art de la peinture sur bois.



Quelques portes latérales







C'est vraiment très agréable de se balader sur la côte atlantique en cette saison ( mi-février ) . Il fait entre 18 et 22 degrés . Temps lumineux . Je n'aurai d'ailleurs pas de pluie pendant un mois ( après avoir eu de la pluie à peu près tous les jours les 5 derniers mois ) : que du bonheur donc ....

Le minaret octogonal



et la rue Sidi Fatah



La rénovation des monuments de la médina est presque terminée . La rue des consuls reprend vie, même si les nombreux fondouks de cette rue sont toujours en travaux . J'ai hâte de les revoir . Je déambule dans les ruelles tranquilles , toujours à l’affût de ces détails qui en font le charme .

Une belle oeuvre de street-art accroche mon œil ....



et cette fenêtre a un charme fou .



Cette fois , mes pas me portent vers les quais ( on pourrait presque dire le port ) de Rabat . Je quitte la médina par un jolie porte : l'ensemble , également restauré, est charmant . J'arrive directement sur l'Oued Bou Regreg .



Au cœur de la capitale subsiste un coin " pêche " . Un petit navire est devenu un restaurant-Lounge , plutôt luxueux ( menu à 790 dirhams pour 2 en cette Saint Valentin ) .



Rabat se donne des airs de petite Essaouira avec ses mouettes, ses bateaux, sa médina au fond, ses filets de pêche .... Le même site à l'horizontale .



Au fond, Les Oudayas



Un " pêche promenade ", me passe sous le nez . C'est mignon . On a envie de le faire la prochaine fois . Il y avait une activité de passeurs entre Rabat et Salé . Mais avec les ponts, le tramway, ..... Certains se sont adaptés , même si çà se fait toujours, plutôt en été ( la plage de Salé est toute proche ) .



Quelques barques rentrent , les unes après les autres et s'amarrent au ponton, côté Salé . Surement les lointains descendants des redoutables corsaires de Salé . Leur univers a été " explosé" ces dernières années avec l'immense projet d'aménagement de l'oued Bou Regreg . Il leur reste un petit ponton , ..... et juste après, on a construit une grande marina pour accueillir les nouveaux jouets de l'aristocratie locale .



et une autre



Tout ceci fait un curieux mélange entre une architecture ancestrale et la plus grande modernité ....

Ci-après, à gauche, le médina sur sa falaise, au fond le toit blanc du nouveau " Grand Théâtre de Rabat ), à côté duquel commence à sortir la future tour Mohamed VI qui sera la plus haute d' Afrique , et à droite la marina côté Salé .



Mais la Kasbah veille toujours sur la capitale





Un dernier regard ...



Voila pour ce nouveau coup de projecteur sur la capitale . Faites le détour et surprenez- vous

Demain, j'enfourche ma bonne Dacia Sandero et nous partons à l'assaut de l'Atlas .
Norway to hell English translation pending
by Auk · 2020-03-19 · 48 replies


En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.

Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique

Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.

Le lien vers la carte du trajet :
http://u.osmfr.org/m/434267/

Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.

Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.

La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.

Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land

Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.

Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand

Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.

Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison. Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)



Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors

Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)

Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).

Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.

Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare. C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !

Eigerøya en beauté

Si j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant. Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.

La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie. Quand je vous dis que le site est splendide...

Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban

Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord

Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil). Le mythe



La réalité

Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave. Le Lysefjord n'a pas bougé

On redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien

La croisière s'amuse

Le camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore... English translation pending
by Bibouns51 · 2020-03-17 · 508 replies
En ces temps difficiles qui nous obligent à trouver des occupations, je vous soumets ici un carnet que j'avais rédigé il y a quelques années et que je n'ai jamais publié ici... Bonne lecture (pour ceux que ça intéresse...)...

24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée

Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...

Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...

Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !

Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !

Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
Eternal Russia! A deep dive into rural, provincial, and everyday Russia...
by Triptrafic · 2020-03-05 · 41 replies
Hello 😏

Four trips to Russia in our little camper van have allowed us to meet ordinary Russians, those who live far from the Westernized elites of the country's major western cities.

Even with our few words of Russian, we clearly understood what we were so often told: Russia is not just Moscow or St. Petersburg.

This post doesn’t claim to address the sociological realities of this magnificent country. More modestly, it aims to take you on a visual journey to discover the three fundamentals that shape Russian identity: rural life, religion, and patriotism.

VoyageForum allows 20 photos per post, so we’ll stick to this selection. They were taken during our fourth road trip, in April and May 2019.

RURAL LIFE

For this dive into rural Russia, we deliberately left the paved roads to take small dirt tracks and country lanes.

We traveled through the oblasts of Ulyanovsk (Ульяновск), Nizhny Novgorod (Нижний Новгород), and the Republic of Mordovia (Республика Мордовия).

1. We leave the main road to enter the first villages. Very quickly, we find these splendid homes that make up the historical heritage of rural Russia.



2. A little further on, we enter a village where time seems to have stood still. A single street, izbas on either side, small plots of land behind, a few wells for water...



3. Shopping in rural Russia isn’t like GUM! Here, no luxury boutiques—vendors set up right by the roadside!



4. In another village, with a few words of Russian, I ask the owner of this house why he’s bringing in firewood in spring. From what I understood, you shouldn’t wait for autumn when everyone needs it and prices go up.



5. In the Nizhny Novgorod Oblast, we stop near a small church that the parishioners show us around. To thank them, Sylvie buys them fruit juice and delicious honey cakes. Generously, the priest gives us permission to sleep in the parking lot!



6. The next day, wandering rural roads, we admire this house for a long time, with its traditional wooden figurines behind the windows.



7. We hit the road again toward a small town where, of course, they sell local fish. We know Russians are the biggest consumers of freshwater fish in the world. And here, we’re in the central Volga basin with its dozens of tributaries!



RELIGION

A few years ago, we visited the Makaryevo Monastery. That’s where we learned about the Saint Seraphimo convent for nuns. It was hard to find, on the border of the Republic of Mordovia and the Nizhny Novgorod Oblast.

We discovered a place of pilgrimage, a space for religious expression, authentic, popular, and very Russian—where nuns, believers, and (most importantly) no tourists mix! Just 500 km from Moscow and the Golden Ring, the monastery mainly welcomes groups and families staying in the huge pilgrim house.

We’d only planned a quick visit but ended up staying two full days! Thanks to the staff for letting us park and sleep in the pilgrims’ parking lot.

8. The site is much larger than we imagined. Over several hectares, religious buildings, the nuns’ living quarters, visitor accommodations, and schools all coexist...



9. For two days, we mixed with kind religious figures and pilgrims—welcoming even to non-Orthodox folks like us!



10. But what really stood out was the presence of groups of young people. We were also struck by how young the religious figures we met were.



11. The next morning, having slept in the pilgrims’ parking lot, we were the first visitors. It was a special moment to walk the grounds alone.



12. That morning was marked by an unlikely event. Sylvie chats with a nun who speaks English. Perhaps touched that we’d driven from France, she offers Sylvie a private tour. She asks two parishioners to dress her and grants her the privilege of seeing the sacred places closed to the public. Me? I got nothing—I was left outside!



13. I take the chance to observe pilgrims in prayer. I meet a small group of believers gathered around a portrait of Nicholas II, praying for him.



14. In the evening, after dinner, we attend the last service of the day. Until the site closes, we mingle with the *babushkas* buying icons, sacred images, and religious objects blessed by the priest—for just a few rubles.



PATRIOTISM

May 9, 1945, is the day Germany signed its surrender in Berlin. In Russia, it’s celebrated as День Победы—Victory Day. As we know, the Soviet Union paid the heaviest price: nearly 22 million dead. Not a single Russian family was spared.

We wanted to share this special moment, but far from the official ceremonies of the military parade on Red Square. We chose a provincial city, 180 km east of Moscow.

15. By 10 a.m., the crowd starts gathering downtown. Right away, what stands out is the family makeup of the procession.



16. We walk among the families, like this mom adjusting her daughter’s cap. The atmosphere is a mix of solemnity and reflection, punctuated by the joyful laughter of children.



17. This mother and daughter pose behind a portrait of their grandfather.



18. I spend a long time watching how patient and helpful the soldiers are. They lift kids onto the vehicles, make sure they don’t slip, then hand them back to their parents.



19. Around noon, we’re introduced to a tradition we didn’t know about. On May 9, in some cities, neighborhood committees made up of volunteers offer meals and drinks to participants. So we have lunch with families—parents, kids, and grandparents—all surprised we came from France.



20. By afternoon, the crowd has grown dense, with a procession stretching over 2 km! We stay until the end of the day, impressed by this authentic, popular demonstration of Russians’ attachment to the Motherland.



That’s all 😏

The full story is online here: ETERNAL RUSSIA.

Those who want to discover the world through the eyes of a plumber’s little van can check out Trafic Life.

Best regards,

Sylvie & Bernard
Trop courte escapade en Birmanie English translation pending
by Larri · 2020-03-03 · 21 replies
Bonjour à tous,

Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.

Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.

Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :

Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.

Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.

Jour 1 Matinée Yangon

A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.































Croisière MSC Splendida du 14 février au 12 mars et escale à Bangkok English translation pending
by Galacto · 2020-02-23 · 8 replies
Bonjour, nous serons en escale demain à Bangkok. Quel est le plus intéressant à visiter dans la journée ? Le port est-il loin de la ville ? Merci de vos réponses.
Quelle ville choisir avec de (très) belles plages et centre-ville animé en Crète (avec enfants) English translation pending
by Mars92100 · 2020-02-18 · 18 replies
Bonjour

Je suis à la recherche d'infos sur plusieurs villes de Grèce :

Paleóchora Plakias Kavros Rethymnon Kissamos Gerani Frangokastello

En gros, je voudrai savoir parmi ces villes, quelles sont celles qui ont de (très) belles plages, pas polluées avec d'un autre côté un centre ville animé où on peut aller avec des enfants tranquillement le soir.

Autre question, j'ai vu que beaucoup de personnes mettent en place des road trips sur la Crète plutôt que de rester tout le temps au même endroit. Est-ce que ça veut dire que ça ne vaut pas le coup de rester 2 semaines au même endroit ?

Merci pour vos réponses

Marcin
Compte rendu croisière aux Antilles sur Costa Favolosa janvier 2020 English translation pending
by Rcoucou · 2020-02-11 · 44 replies
bonjour

Notre Itinéraire 25 janv départ de Pointe à Pitre 26 janv en mer 27 janv la Romana 28 janv Catalina (ile face à la Romana) 29 janv Tortola 30 janv St Martin 31 janv Martinique Fort de France 1 fev Pointe à pitre

Nous avions réservé début 2019 cette croisière pour deux personnes et nous avions comme à l’habitude acheté nos vols A/R séparément au départ de Roissy avec la compagnie Xl airways.🤪

Malheureusement la compagnie ayant fait faillite en novembre nous avons dû remplacer nos transferts vers la Guadeloupe avec la compagnie Corsair avec un départ de Orly.

Un inconvénient supplémentaire pour nous qui demeurons près de Lille, car nous avons un accès direct à l’aéroport Charles de gaule via le TGV. Étant donné l’horaire de départ de notre vol à Orly nous avons donc réservé une chambre à Ibis cœur de Paris.

Finalement nous sommes partis avec un couple d’amis ayant l’opportunité d’avoir une cabine sur le même bateau à un bon prix.😎

Nos transferts : Nous sommes partis donc le 21 janv en TGV de Lille vers Paris Charles de Gaulle et pensions prendre le RER B et l’Orlyval pour rejoindre Orly.

Mais en cette période de grève nous avons finalement opté pour le Bus Direct assurant la liaison CDG ligne 3 vers Orly, ce que nous n’avons pas regretté, car pas de bousculade et les valises posées une fois pour toutes dans le coffre du bus. 22€ l’aller mais 19€ si vous êtes 4 en payant au chauffeur.

Arrivé à Orly T4 , nous avons pris l’ascenseur de la passerelle qui nous conduisait directement vers l’ibis cœur de Paris.

Aucun problème d’enregistrement à notre arrivée pour nous, mais pour mes amis, la réceptionniste ne trouvant pas leur réservation sur internet, une erreur sur la date (21/2 au lieu de 21/1) les taxa de 50% du prix de la chambre. Pas très commercial comme accueil surtout qu’il restait bien des chambres de libres.🤪

Nous passerons l’après-midi dans cet hôtel, et prendrons l’apéro au bar en attendant le dîner de 19H. La chambre bien insonorisée malgré la proximité de l’aéroport est confortable, la literie aussi. Le choix des repas est assez limité, c’est un hôtel de transit, les plats sont corrects le service à table efficace si vous ne prenez pas les formules buffets, malgré tout il y a pas mal de monde et trouver une place pour 4 c’est laborieux.





Une bonne nuit et nous prendrons notre petit-déjeuner vers 7H compris dans notre réservation , que nos amis devront eux repayer, leur réservation ayant été annulée.🤪

Nous reprendrons la grande passerelle couverte vers le terminal 4 juste en face pour déposer nos bagages pour le vol Corsair.

Notre enregistrement ayant déjà été fait la veille sur internet, il nous manquait seulement les porte étiquettes pour les valises, afin de glisser dedans nos feuilles comportant le code-barres relatif à notre vol vers Pointe à pitre. Une hôtesse Corsair devant les caisses d’enregistrement automatique nous donna les porte étiquettes plastifiés afin de déposer les valises sur le tapis d’enregistrement vite fait bien fait.

Notre vol a eu quand même une petite heure de retard au décollage mais nous étions déjà assis dans l’avion et pouvions profiter des écrans et films vidéo (j’ai donc prévenu notre taxi Ruddy à Pointe à pitre de notre probable retard).

Retard final de 15mn à l’atterrissage avec un vol très correct, nous étions assis derrière l’espace central où sont distribuées les boissons. J’en profitais pour demander s’il était possible d’avoir le seul « kit apéro payant » avant le repas que nous avons eu tout loisir de déguster.😉

Le plateau est correct, poulet ou poisson, servit avec du vin ou de la bière ou des sodas et de l’eau. Les boissons au repas sont incluses dans le prix du billet, un plus par rapport à XLairways où tout était payant sauf l’eau.

à suivre
Bolivia: Exploring the South Lipez by Self-Drive
by Ticapi · 2020-01-25 · 400 replies
Hi everyone,

The idea of traveling to Bolivia came to me after seeing Jean-François (Max68)’s photos on his website. I thought we *had* to see those stunning landscapes with the colorful lagoons for ourselves. But a self-drive trip didn’t seem doable at first. A few years ago, everyone advised against going to the South Lipez with just one car.

Laguna Kara

It was only after reading Laurent (Lolobe) and Pascal (Pepe874)’s travel journals—who explored the South Lipez solo with a car from Biz Rent a Car—that I thought we might be able to do the same. Meanwhile, we’d already contacted a local agency to organize a trip with a driver and guide. But the idea of a self-drive adventure really appealed to us. With encouragement and tips from Thierry (Tbernay) and Jean-François (Max68), we decided to plan our own self-drive trip. I’d like to thank them for their advice—it was *super* helpful. And a big thanks to all the other forum members for the info shared during our prep!

Laguna Colorada

Planning this trip happened during a tough time for our family. My mother-in-law’s illness and passing, plus a few health issues of my own, made us doubt the trip multiple times and nearly scrap the whole thing.

We booked our international flights in February with Swiss. They offered the best balance of travel time and price from Switzerland. Swiss operates Zurich–São Paulo with their own fleet, and São Paulo–Santa Cruz with GOL. In June, GOL canceled the Saturday flight and rebooked us on Sunday. Spending over 24 hours in that huge Brazilian city didn’t work for us at all, so we asked Swiss to put us on the next Zurich–São Paulo flight. Too bad—we lost a day in Bolivia and had to skip the Tarabucco market on Sunday.

Right after, we also booked the car in February. After contacting Imbex and Biz, we went with Biz. Not speaking Spanish, we were relieved to communicate with Alejandra in French. The contact was great—she answered all our questions patiently. Sometimes it took a few days to get a reply, but we could also reach her on WhatsApp. After our trip, we can *only* recommend Biz for rentals in Bolivia. The cars are well-prepped for the South Lipez tracks. The agency is reliable, and the vehicles are new and well-maintained.

“Our” car, a Toyota Hilux

While planning, we realized the presidential elections would happen while we were in Bolivia. The risk of *bloqueos* (roadblocks and protests) was very real. But in Bolivia, *bloqueos* seem common—you always have to account for that kind of hassle. In late August/early September, Uyuni and the Salar region were blocked for days, leading to food, fuel, and cash shortages. Worried about a blockade in Uyuni and missing the Salar, we decided to visit it first *just in case*.

On election day, the whole country shut down. Planes were grounded, buses and taxis couldn’t circulate, and private cars were banned. There were a few exceptions—ambulances, police, or certain professions—but as tourists, we couldn’t get permission to drive. We asked the embassy, and Biz even requested a permit from the electoral office. So we had to plan to be somewhere with things to do *without* the car.

We decided not to book any accommodations in advance—a first for us. Usually, we plan our stops and reserve lodges, hotels, or campgrounds well ahead. This time, only the room in Sucre was booked, so we’d have a base when we arrived.

In July, Alex (Delhenry) reached out to propose joining part of the trip. He didn’t realize we were leaving in October. Still, we got fresh updates when he returned from the South Lipez. Thanks, Alex—your tips, especially about the Guadalupe–Tupiza stretch, were *super* useful.

In September, we connected with Jean-Louis (Avx) and Anne (Xeta), who were also heading to Bolivia in October, one and two weeks after us. We had dinner with Jean-Louis and his friend after our South Lipez trip and stayed in touch with Anne. It was great to chat with them! Unfortunately, Anne and her husband had a much rockier trip—they got hit hard by post-election issues.

Climbing Volcán Tunupa

Our itinerary wasn’t set in stone—we decided to wing it on the spot. Two weeks before departure, I reconnected with Alejandra at Biz to move the car rental up by a day. With the elections, we wanted to leave Sucre ASAP and focus on the South Lipez. Outside Uyuni and Tupiza, the risk of blockades was zero. We also planned a two-night buffer in Sucre before our flights, just in case. It might sound overcautious, but in hindsight, we made the right call. If we’d left Sucre a day later, we wouldn’t have made it to Potosí—it was completely blocked. On the way back, we *just* dodged blockades in Potosí and elsewhere. Sometimes, you’ve gotta trust your gut.

Here’s our route—only the first two nights in Sucre were booked ahead:

D1 Departure from Switzerland

D2 Sucre (La Selenita)

D3 Sucre (La Selenita)

D4 Colchani (Hotel de Sal Luna Salada)

D5 Jirira (Auberge Doña Lupe)

D6 On the Salar (in the car)

D7 A few kilometers from Estancia Catal (in the car)

D8 Laguna Hedionda (Hotel Los Flamencos)

D9 Laguna Colorada (Lodge by the lagoon)

D10 Middle of nowhere, en route Laguna Verde–Mina Horsu–Quetena Chico (in the car)

D11 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)

D12 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)

D13 Guadalupe (Guest room at Celia’s)

D14 Along the Rio Grande (in the car)

D15 Tupiza (Hotel Mitru)

D16 Tupiza (Hotel Mitru)

D17 Sucre (La Selenita)

D18 Sucre (La Selenita)

D19 Santa Cruz (Hotel Sun)

D20 Departure from Santa Cruz

D21 Arrival in Switzerland

As you can see, we spent 13 nights in the South Lipez. Initially, we’d planned for nine, but Jean-François (Max68) suggested staying longer. Great advice—we didn’t regret it one bit. We could’ve even added 2–3 more days without getting bored.

Self-driving in the South Lipez takes some prep and a good GPS. We kept it simple and used maps.me to navigate. It’s a solid app—just save your waypoints ahead of time. For some stretches, I used Google Earth to visualize the tracks and sites. If you stick to the tour operator routes, you *almost* can’t get lost. But we often veered off the beaten path and took different routes. Some days, we didn’t see another car. So in case of a breakdown, it’s key to have water and food for several days. In some spots, there’s *zero* signal—your phone won’t work. Another must: it gets *cold* in the South Lipez, and a good sleeping bag is essential. We brought down sleeping bags rated for -10°C and didn’t regret it during our car nights.

The Dalí Desert

Some tracks are *super* rocky—flat tires are a real risk. On those stretches, maps.me’s estimated travel time was way off. Some sections barely let us go over 15 km/h.

Lots of forum members recommend doing the South Lipez “loop” from Tupiza to Uyuni—ending with the Salar—to avoid Uyuni’s crowds. That might work for organized tours, but for self-drive, the direction *doesn’t* matter. I’ll say this: the few vehicles we saw mostly came from Tupiza and Chile, not Uyuni. So if starting from Uyuni works better for you, go for it! Ending in Tupiza means heading toward warmer weather. For our planned stops and climbs, starting in Uyuni helped with acclimatization. Spending a few nights between 3,600–3,800 m before going over 4,000 m is a smart move.

Uyuni Salt Flats in the morning

Overall, we barely saw anyone—except at Laguna Hedionda and Chalviri. There were several tour groups at Hotel Los Flamencos (Laguna Hedionda), but we didn’t cross paths during the day. Hardly anyone on the Salar, on the roads, or at the lodges in the evenings. The *only* place that shocked us was Chalviri. We’d planned to stay there, but it was fully booked—and we counted *forty* tour jeeps on-site. This was around noon! At the Polques hot springs (Chalviri), it was *packed*—we quickly nixed the idea of a dip. Plus, the vibe wasn’t great: soaking right by the road with lodges and restaurants in the background? Meh. Still, lots of tourists love it, so it’s up to you.

For the photos, I kept the colors and mood we saw. The lagoons’ hues are often stunning, but some online photos are *way* over-edited and oversaturated. The South Lipez’s landscapes are breathtaking—no need for excessive retouching.

If you don’t want to read all the details, the start of the travel journal is here: https://voyageforum.com/v.f?post=9888761;a=9888761
Itinéraire trois semaines paysages, nature et animaux en Zambie English translation pending
by Elendir · 2020-01-07 · 14 replies
Bonjour à tous,

Nous souhateirions partir 3 semaines en Zambie, en mode plutôt roadtrip en 4X4 avec un ami.

Aujourd'hui nous n'avons pour l'instant pas d'idée précise pour notre itinéraire.

Est-ce que vous auriez des conseils et des incontournables à nous proposer?

Nous sommes plutôt des passionnés de paysages, natures, animaux et nous sommes également des photographes amateurs à nos heures perdues.

Pour information, nous avons déjà vu les chutes Victoria il y a 4 ans de cela.

En vous remerciant tous d'avance,

Une très belle journée!
Traverser l'Italie du Nord au Sud à vélo en autonomie English translation pending
by Cormons · 2020-01-05 · 7 replies
Bonjour, Je souhaite partir de Grenoble et traverser l'Italie du nord au sud en suivant si possible le littoral, gènes, Rome , Naples et traverser en Sicile par Messine, puis traverser et remonter la Sardaigne et hop la corse( pour la corse je connais 🙂 et Grenoble. Tout ça en en autonomie partielle, principalement en tente... Quid du camping sauvage pour la nuit? trouve t on facilement des campings, des gîtes ou auberges??? Je compte réaliser ce périple sur environ 5 à 6 semaines, oui je sais c'est sport, mais c'est un de mes objectifs, à voir??? Merci au cyclo qui peuvent éclairer ma lanternes sur ces différents points ou me faire part de leur expérience... Sportivement
Itinéraire au Japon en mars et transports English translation pending
by Tomtom67 · 2019-12-22 · 8 replies
Bonjour à vous,

avec ma compagne on part pour la 1ère fois au Japon en mars prochain. On a pensé à un itinéraire "classique" de 20 jours pour notre 1ère fois dans ce pays, qu'en pensez-vous? Est-il trop ambitieux? Pour faciliter les déplacements, on a pensé à l'activation d'un JR pass 14jours à partir de Kamakura Jour 8 et sachant qu'on décolle depuis Tokyo-Narita au retour. Et Koya-San, on hésite car les connexions ne sont pas directes en train, le bus direct depuis kyoto est toujours possible? cela vaut le détour?

2TOKYO 3TOKYO 4TOKYO 5TOKYO 6TOKYO 7KAMAKURA 8KAMAKURA 9KYOTO 10KYOTO 11KYOTO 12KYOTO 13KYOTO 14KOYA SAN 15KOYA SAN 16OSAKA 17HIROSHIMA 18MYAJIMA 19HAKONE 20HAKONE 21HAKONE 22TOKYO NARITA Merci d'avance pour votre retour dans tous les cas. Bien à vous, Thomas
De Vadodara (Gujarat) à Jaipur (Rajasthan) English translation pending
by Aleph240758 · 2019-12-21 · 186 replies
Le vol Toulouse -Mumbai avec la Lufthansa s'est bien passé et nous arrivons même une demi heure en avance . L'enregistrement du e-visa de 5 ans se fait sans problème. Mon sac récupéré, je m'installe dans le hall pour attendre mon train qui part de la gare Bandra qui n'est pas très loin de l'aéroport. J'ai eu une bonne idée d'attendre à l'aéroport car cette gare est très petite , et les personnes présentes sont étendues au sol et dorment. Mon train pour Vadodara part à 05h10 et est à l'heure. J'ai réservé un billet en 2ème classe ce qui me permet d'avoir une couchette et de bien me reposer pour arriver en forme à Vadodara à 10h45. J'ai réservé une chambre à l'hôtel 7 apple qui est à moins de 2 kms de la gare. Cet hôtel est accueillant, propre avec un restaurant et un supermarché . Une fois bien installée, douchée je pars découvrir cette ville . Je pars à pieds avec l'aide de google maps à la recherche d'un bureau de change. De là, je prends un rickshaw qui me conduit au Palais Laxmi Vilas.(entrée 500rs ). Ce palais a été construit en 1890 par le Maharaja Sayajirao Gaekwad III et ce sur un ancien palais, de style indo-saracenic, et il fait quatre fois le Bukingham Palace. Il est interdit de faire des photos à l'intérieur et uniquement avec le téléphone à l'extérieur. C'est le plus grand palais de l'Inde avec 170 chambres et plusieurs ascenseurs.

en arrivant dans le parc du palais nous tombons sur cette façade qui donne envie d'en voir un peu plus



sur le coté



à la sortie





la vue sur les jardins et le terrain de golf où l'on ne peut pas accéder











la vue d'ensemble tout de même ...ça jette



La visite terminée je quitte le parc et au bout d'un petit moment je réalise que je n'ai pas vu le baori. Je reviens donc sur mes pas à sa recherche , je vais demander au guichet et on ne peux plus y accéder car il est en travaux. dommage. Je trouve dans la rue des stands où l'on peut manger des omelettes et je m'y arrête avant de rentrer me reposer à l'hôtel. La première journée a bien commencé et je me sens bien à Vadodara .
Brelan d'as dans les Stans: Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbekistan English translation pending
by Max68 · 2019-12-20 · 376 replies
Hello tous, C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂 La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts

GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.



PREPARATION

A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. ​ La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) ​ Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).

OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. ​ Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.

Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. ​ Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations​.

RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.

Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
De Russie vers la Laponie (ou l'inverse) par voie terrestre ou maritime English translation pending
by Vodcat · 2019-12-02 · 14 replies
Je cherche des informations pour passer de Russie vers la Laponie (ou l'inverse) par voie terrestre (bus, train), ou maritime. Et même, au pire, par un saut de puce en avion, type Mourmansk-Inverness ou similaire. Quelqu'un a t il essayé ce passage ? Merci
Applications pour créer son itinéraire à vélo sur une e-Carte English translation pending
by SuperNomad · 2019-12-02 · 11 replies
Salut !

Parfois je lis certains blog de voyageurs à vélo et j'aperçois leur petit tracé sur une carte du globe qui montre leur itinéraire depuis leur départ.

Dans l'idéal j'aimerai créer mon itinéraire d'un voyage déjà fait, qui permet de retracer le passage exact, les routes empruntées et puis y ajouter des logos pour montrer où l'on a posé sa tente, emprunter un bateau etc..

J'aimerai bien qu'on me dise quels logiciels, quels applications bref sur quels sites aller pour créer son itinéraire..et si un de ces sites sort du lot, simple et efficace.
Un petit parc en Californie English translation pending
by Dajcbe · 2019-11-25 · 2 replies
il s'agit du Pinnacles NP au sud de san francisco!environ 120 kms, le 19 septembre 2019, nous avons loué la voiture chez Alamo via Carigami et Sunnycars!un Dodge journey crossroad!nous logeons au départ chez Days inn à san bruno, attention à la numérotation fantaisiste de cette avenue El Camino real!!1550 pour days inn, hotel correct pour une nuit parking gratuit, chambre refaite et petite, petit déjeuner, petite salle à manger, !190€ via booking.com direction le sud par la us101, tres encombrée bien qu'il soit 9 h, arret au walmart de mountain view, il y a en vente les t shirts de Stanford!apres san José nous voyons au fond une tres grosse fumée évoquant un incendie de foret vers Salinas;à Gilroy nous bifurquons et prenons la ca 25 , traversons Hollister, c'est une petite route avec beaucoup de virages , suivant les courbes de niveau!!!nous arrivons vers 13 h à l'entrée du parc et montrons notre carte America the beautiful au batiment administratif, il fait tres chaud'environ 30°c!) apres le pique nique au visitor center, nous prenons la voiture vers le prochain parking Bear gulch(2 miles environ, avec une route en lacets et nous voyons les éboulis qui caractérisent ce parc , situé sur la faille de san Andréa!l'autre entrée du parc et sur la face ouest(via Salinas) et les 2 ne communiquent pas, alt 390 m, puis nous commençons l'ascencion sous les arbres car il fait de plus en plus chaud!nous arrivons aux éboulis, il faut faire de la spéléologie :c'est ou bien vouté ou bien tres étroit , il y a meme des flaques d'eau, des passages avec échelle métallique; nous sortons un peu plus haut et nous pouvons voir la vue coté est, nous décidons de redescendre sans atteindre le sommet, il fait vraiment trop chaud! nous resortons du parc et filons vers le sud, route longue et sinueuse pour déboucher à Coalinga , là commence la san joaquin valley ou central valley avec des cultures ou des arbres fruitiers à perte de vue(c'est tres plat!on sait d'où viennent les amandes et les pistaches, les vignes et les grenades!, nous faisons une halte à Lemoore (travelodge 180 € pour 2 nuits, et nous remontons vers le nord! (on peut voir la faille sur Google earth pres de bear gulch reservoir
Circuit dans l'est des États-Unis: des villes, des ours et l'océan English translation pending
by 01nath · 2019-11-17 · 0 replies
Les garçons ont été à Sparta avec le collège. On a gardé des liens avec les familles, et on se dit que si on veut les rencontrer, il faut y aller! Les vacances sont donc conçues sur cette base...

Vendredi 12 juillet Vol à 6h direction Lisbonne avec la TAP. Longue escale puis vol pour Newark. Arrivé à la douane, on croit passer aux machines, la queue va vite. Mais quand on arrive, on a une croix sur notre reçu et on doit faire la queue pour le guichet et la ça n’avance plus. Jolan a eu 14 ans, et il doit donc mettre ses empreintes. Le douanier prend les empreintes de Jolan et lui dit quelque chose comme ‘tu es un homme maintenant, avec les responsabilités qui vont avec”! Ça nous aura pris plus d’une heure...

On récupère nos bagages et on part direction la loc de voiture (air train, puis navette). On quitte enfin l’aéroport direction Princeton. On pose nos affaires à l'hôtel, on va manger vite fait à mc do et au lit.

Samedi 13 Réveil 7h30, vraiment une bonne nuit. Direction le super petit dej : yaourts, fruits, french toast, et chantilly ! On va faire un tour à la piscine, sympa. Puis direction Princeton. Université anciens bâtiments, chics. Très chouette à visiter. Grand musée d'art, gratuit et avec des œuvres intéressantes.



Puis on prend la route direction Sparta. Arrêt bagel en route. On arrive dans la famille vers 14h30. Nous sommes accueillis chaleureusement. Famille simple et très sympathique. On discute un peu, on range nos affaires, puis ils nous proposent d’aller faire un tour de bateau sur le lac. Il y a du monde et des vagues, donc compliqué de faire du ski nautique, mais la bouée est de sortie. Retour à la maison se changer puis on va manger au resto. Soirée sympa.

Dimanche 14, bastille day! Lionel et Flavien partent faire de l’aviron avec Finn et Tim à 7h, avant le monde sur le lac. On va ensuite faire le tour du quartier pour promener les chiens. Puis on va tous faire un tour sur le lac ski nautique et wakeboard. Un bon moment. Retour à la maison, cet aprem, graduation party pour Finn. Les invités arrivent à partir de 15h. Le traiteur avait amené le repas avant. Il y a des copains de Finn et de la famille. On doit être environ 20 personnes. Ils n’ont pas l'habitude d’organiser des partys et c'était un peu le stress. On n’a pas bien compris si c'était le repas de midi ou du soir mais le BBQ est ouvert vers 16h. On fait quelques jeux dans le jardin et sinon on discute. Un peu dur de suivre quand ils parlent entre eux, mais tout le monde fait attention à nous. Tout le monde est parti vers 19h30, on aide à ranger, on discute dehors, et au lit vers 22h

Lundi 15 Je pensais partir le matin, mais Tim a proposé de faire un dernier tour de bateau… matinée tranquille, on discute, tour de France… Tim revient tard de l’entraînement de natation et on ne parle pas de bateau. On discute un moment, puis on va charger la voiture. Ann ne nous parle pas de manger alors qu’hier elle nous avait dit qu’il restait plein à manger et qu’on pourrait en prendre, on n’ose pas demander… tant pis ! On n’aura vraiment pas compris quand et comment ils mangent…. On part à 13h30 et on s'arrête rapidement manger des parts de pizza! Puis direction l’aéroport de Philadelphie pour aller changer de voiture. Les locations sont tellement chères à new York qu’il faut mieux payer 2 fois les frais et que l’on gagne encore des dollars ! On rend notre voiture et on prend un Chrysler pacifica. On a de la place ! Et portes automatiques, on peut même démarrer la voiture avec la télécommande. On va ensuite à l’hôtel. On vide la voiture et on va vite à la piscine. On va manger des bons burgers, on nourrit les oies sur le parking et on rentre se coucher.



Mardi 16 Petit dej simple à l’hôtel, puis on prend la voiture direction philadelphie. On se gare au parking du hilton vers les quais. Puis grande journée de visite, 20 000 pas. Il fait très beau et sec, environ 35 degrés. On a chaud. On achète beaucoup de bouteilles d'eau, on joue avec les fontaines au love park. On mange à Reding market, sandwichs à la viande effilochée. On fait le parcours des œuvres murales trouvé sur internet. On est à Macy’s pour l'orgue à midi. On regarde la liberty Bell par la fenêtre, il y avait des visites du Capitole disponibles, mais on passe notre tour. On monte au liberty deck observatory, pas trop de monde, belle vue, belle pause climatisée! On va jusqu'au musée des sciences , où on fait une expo qui nous semble gratuite, puis la statue de rocky et les escaliers. On prend le bus 38 qui nous ramène vers le City hall. On va voir Effreths alley: jolies maisons. On passe par penn’s landing, mais la vogue est vraiment minable. On va à harbour park, très sympa avec chaises, hamacs… beaucoup de monde, assez cher pour manger. Retour à la voiture, 24 dollars de parking. Retour à l'hôtel, mal aux pieds et crevés



Mercredi 17 Jour de route et d'achats. Petit dej, piscine puis on charge la voiture et on va au wall mart. Les garçons n’avaient pas amenés trop de chaussettes, c’était donc urgent ! Puis direction Philadelphie outlets. Pas vraiment sur la route, mais les plus grands et avec tous les magasins que l'on cherche. Des achats chez Lévis, gap, .. Puis longue route direction Washington. On ne passera pas par les Amish. Vers 19h, je reçois un message d’alerte sur mon téléphone Une tempête approche et il est conseillé de se mettre à l'abri. Il pleut averse et il y a du vent On se gare devant une station service. Et on attend que ça se calme. On continue la route, une pause repas et on arrive à l'hôtel à 22h.

Jeudi 18 Dej à l'hôtel, puis on va prendre des vélos capital bikeshare. Ça fait moins mal aux pieds et un peu d’air quand on roule. On passe devant le pentagone, le cimetière d’arlington, et on traverse sur Washington faire les monuments à pieds. Très chaud, on met les pieds dans l’eau au mémorial ww2, comme nous encourage la pancarte.



On reprend des vélos pour aller manger à infant plaza très bien. Puis musée de l'air et de l espace. Énormément de monde , on le trouve pas très grand. On fait ensuite les stands de la NASA qui sont présents pour fêter les 50 ans du 1er pas sur la lune. Intéressant, ils expliquent leurs satellites et leur intérêt. Très américain.. On reprend un vélo pour aller se chercher un smoothie pour nous et une glace pour les gars dans le quartier de penn. Puis vélo pour aller faire le tour des memorials au bord de l'eau . On retourne jusque vers le capitol pour le coucher de soleil.





On attend un moment la lumière de l’obélisque mais on abandonne car on reviendra demain car il y aura des films. On mange au Mcdo un petit truc et on prend le métro retour à l’hôtel 23h30.

Vendredi 19 Direction georgetown ce matin. On prend le métro puis le circulator (bus gratuit) . On visite le quartier, le canal qui n’a pas d’eau, le parc vers la rivière. Il y a des fontaines pour s’arroser. Il fait vraiment chaud. On mange des sandwichs dans un resto au frais. On reprend le circulator, direction 7th street. Une petite glace en passant et on va à la national gallery. Les gardes à l'entrée nous montrent direct la fontaine pour boire et la dame nous demande si on est juste venu se rafraîchir ! Flavien demande les impressionnistes et la dame est contente de nous renseigner. Jolan et Lionel ont été chercher un patch au musée de l'air et Lionel à pris un coup de chaud en traversant le parc. Il se met au frais au musée et Jolan lui tient compagnie dans un fauteuil ! Avec flavien on fait les différentes salles, beaucoup de tableaux de peintres connus. Lionel n'est pas en forme, on prend le métro et on rentre à la chambre. Une petite sieste et on ressort avec la voiture. On prend mc do à emporter et on se rapproche de l’obélisque. Pour les 50 ans du 1er pas sur la lune il y a un film à 21h30. On s’assied dans l'herbe. Film avec projection sur l’obélisque vraiment chouette.



Retour à la chambre .

Samedi 20 Ils annoncent toujours aussi chaud. J'avais pensé louer des vélos pour aller à Alexandrie, mais ça ne nous fait pas rêver. Alors on fait un peu de voiture, mais on va faire du tubing sur la white river. Pas mal de monde, un peu d'attente. Puis on part en bus pour remonter la rivière et on a 4 miles de descente. On a loué une bouée glaciaire, on emmène le pique nique, que l’on mange sur les rochers au bord de l'eau. Puis on part pour la descente. L’eau est presque aussi chaude que l'air, Les rapides ne font pas peur ! Bien sympa et bien américain.



On s’arrête au retour faire quelques achats, on mange en route et direction l’hôtel.

Dimanche 21 Le temps de tout ranger dans la voiture, direction Shenandoah park. On s’arrête au visitor Center demander conseil pour les balades. C’est le parc avec la plus forte concentration d’ours noirs des états unis, mais aucune pancarte d��alerte ici, ils ne doivent pas être agressifs! On cherche l’aire de pique nique sous les arbres, on est bien, il fait beaucoup moins chaud . On s’arrête à skyland resort pour la chambre. La cabine que j’avais réservé n’a pas la clim ni ventilateur, la dame a pitié de nous et nous propose une chambre premium pour le même prix, avec la clim. On pose nos affaires et on se dirige pour aller marcher. J'ai choisis le rose river trail pour pouvoir être près de l'eau et se baigner, 4 miles en circuit. C’est parti, chemin qui descend dans les bois. Lionel prend un bâton en cas de rencontre avec un ours. On marche, on discute et on croise quelqu'un qui nous dit qu’il y a un ours. Effectivement, il y en a un à environ 50 m, en train de manger, il ne fait pas cas de nous.



On reprend le chemin, le temps se couvre. Dommage, la rivière est belle et on aurait pu se baigner, mais le tonnerre commence, et tombe vraiment près ! On fera la remontée rapidement, en comptant les secondes entre éclair et tonnerre…On est dans la forêt … puis il se met à vraiment pleuvoir, et on arrivera à la voiture trempé , heureusement qu'il ne fait pas froid. Retour à la chambre, on met tout sécher et on prend une douche chaude. Il fait 20 degrés, on a bien fait de changer de chambre pour avoir la clim ! On met veste et pantalon pour aller manger, et on apprécie une bonne soupe!

Lundi 22 Petit dej sur la terrasse. 23 degrés et soleil ! On range la chambre et on prend la route. On s'arrête pour faire la balade de Lewis fall. 2 miles aller retour, tout en descente à l'aller. Cascade vraiment pas terrible. En remontant, le garçons marchent devant et je vois un ours à environ 25m. Je ne sais pas si il faut crier ou pas… j’appelle les garçons, l’ours nous regarde, et continue à gratter le sol. On le regarde un moment. Sympa ça améliore la balade qui n’était pas terrible !



On repart, sortie du parc. Et un peu plus loin, une maman avec ses 2 oursons dans un pré. Bon quota, on a bien fait de passer par ce park ! On descend, et on passe de 24 à 33 degrés ! Petite pause pizza au frais puis on continue jusqu'à l'hôtel à Smithfield .



Il fait très chaud. On va à la piscine, il y a un petit coin à l'ombre et on joue au jeu des sacs en inventant plein de nouvelles règles . On mange au resto de l'hôtel, très bien. On prend la voiture pour aller se chercher une glace au marchand que l'on a vu tout à l'heure. Il est 21h, tout est fermé…. Tant pis , on mange un cookie et on va regarder la tv à la chambre

Mardi 23 Super petit dej buffet à l'hôtel. Puis direction Norfolk pour visiter la base militaire. On fait un tour en bus, c'est une vraie ville (avec magasins, fast foods;...). On voit les 3 portes avions (200 000 tonnes de diplomatie!), les hélicos, les destroyers, …. On s'arrête ensuite à une plage sur le fleuve, plus chaud et moins de vague que l'océan (plus pollué?). On reprend la route, il pleut averse. On se dirige quand même vers Chincoteague pour essayer de faire du repérage pour demain, on fait juste le tour en voiture. En passant, on va voir la base de lancement de fusée de la NASA. Assez décevant. On va à la chambre, econolodge de Pocomoke. Blasé par la pluie qui ne s’arrête pas, on traîne à la chambre puis on va manger.

Mercredi 24 Aujourd'hui sur chincoteague, c’était l'attraction de l'année, ils ramènent les poneys à la nage pour ensuite en vendre une partie. On avait pensé y aller, mais des dizaines de milliers de personnes sont prévues, il faut y aller à 5h pour attendre toute la matinée, on a peur de se retrouver coincé en voiture après, on abandonne l'idée. On prend la route, on s’arrête acheter du pique nique au wall mart et un sac pour mettre tout ce que l’on a acheté chez Ross. On prend la route de la côte, et on s’arrête au delaware seashore state park très bien aménagé. On mange nos salades, puis on joue dans les vagues. Heureusement qu'il y a des douches pour enlever le sable ! On a réservé le ferry à Lewes à 16h15. On y est 30 mn avant, on charge, puis 80 mn de traversée. On se met à l'extérieur, on est bien. On voit des dauphins. On cherche ensuite notre motel à Wildwood, pas le temps d’aller à Cape May. Chambre petite mais propre, on met tout dans le nouveau sac, puis on va se promener. Boardwalk avec fête foraine de taille americaine. Tout est très cher (15 dollars le tour de manège). Les gars ne veulent pas faire de manège. On mange des parts de pizzas sur une table à la plage…..



Jeudi 25 On va faire notre petit dej à la plage. On marche un peu. Seul flavien se baigne, l'eau est un peu fraîche. On rend la chambre à 11h On prend la route direction newark. Arrêt shopping à jersey shore outlet puis à woodbridge faire des magasins de sport car les gars auraient aimés trouver des chaussures de basket. On va à l'aéroport de Newark rendre la voiture (avec des regrets, Lionel l’aurait bien gardée). On prend ensuite le train direction new york. Notre hotel est à 5mn à pieds de Penn station. C’est la première fois que l’on dort dans Manhattan en famille! On pose nos bagages. On part à pieds, les garçons voudraient aller à Time Square, mais je pars dans le mauvais sens! On trouve à manger des burgers, on va quand même jusqu'à time square ( un peu dure pour Lionel avec le monde) puis retour à l'hôtel.

vendredi 26 on déjeune à la chambre nos victuailles achetées hier soir. on part à pieds direction 5eme avenue sud. Flat iron, greenwich, west village, hudson park, on remonte par la high line. J’avais réservé pour visiter le hudson yards vessel à 16h. Au bout de la high line, nouveau quartier, plusieurs nouvelles tours, un espace de magasins chics et cette structure d’escaliers… original, on passe un grand moment à monter, faire le tour puis redescendre... on fait ensuite un tour à l’espace artistique en face. Plusieurs expos gratuites, art moderne bof.



on rentre à la chambre, on s'arrête avant au wholefood acheter le petit dej de demain et des parts de pizzas pour ce soir. Lionel se sent pas bien et reste à la chambre. Avec les garçons on prend des vélos et on va à l’hudson park au ponton 46 il y a un film en plein air. lego movie 2! soirée très sympa, il fait tellement bon!. On se mange ensuite des gaufres avant de prendre des vélos pour retourner à l'hôtel à 23h30… On se croirait New Yorkais!

samedi 27 On a beaucoup aimé circuler en vélo hier, alors on repart pour une journée vélo. on descend la 7eme avenue jusqu'à Tribeca, puis on alterne marche et vélo pour aller vers les quais jusqu’à Battery park.

On va ensuite traverser le pont de Brooklyn en vélo, en ne s'arrêtant pas trop, on arrive à traverser le pont en moins de 30mn pour rendre les vélos. On en reprend pour se diriger vers les quais, on galère un peu avec nos vélos sous le pont, mais on arrive à prendre le quai ouest, les quais sont bien aménagés, les garçons restent un moment sur le ponton des sports à regarder des gars jouer au basket pendant que nous on va un peu plus loin avec les vélos. Retour vers le pont, time out market jolis bâtiments, on peut monter pour la vue, puis pour manger il y a plein de stands différents. On retraverse le pont à pieds pour les photos, puis on prend le métro pour rentrer.



dimanche 28 Le vélo nous a bien plu, alors on recommence! direction 5eme avenue vers le nord. On commence par aller faire le brunch au rooftop 230fifth avenue . Pour 29 dollars par personne, c’est une bonne possibilité de faire un rooftop avec des enfants. La vue n’est pas exceptionnelle mais c’est cool!



On repart sur la 5eme, quelque magasins, nba store, adidas… jusqu’à central park. On reprend les quais vers le nord, une pause pour manger, une pause sieste dans central park. On repars en vélo, la traversée de time square est mouvementée. On passe au wholefood , petit arrêt à la chambre, puis on repart en vélo vers hudson river park pour aller manger des gaufres sur le quai et jouer au jeu des sacs. retour à l'hôtel en vélo.

lundi 29 on fait les sacs et on les laisse à l'hôtel. On va au madison square garden pour l’achat de maillots de basket. On reprend les vélos, on prend les quais vers le nord et on reviendra par la 9eme avenue On prend le métro pour aller à l'aéroport où l’on décollera à 23h.
Séjour à Lisbonne English translation pending
by Tito38 · 2019-11-11 · 13 replies
Lundi 19 mars. Voilà, il a fallu se lever tôt et partir de notre domicile vers 4h30, le départ de notre avion depuis Lyon Saint Exupery étant prévu à 6h00.





Survol de Lisbonne avant notre arrivée à 8h20 heure locale.



C'était un petit avion de la TAP.



A l'aéroport, nous avons pris l'Aérobus, (3,50 euros en 2012) qui nous a déposé à 200 mètres de notre hôtel. Avec ce ticket on pouvait prendre les tramways et le métro toute la journée, mais pas les funiculaires ni les ascenseurs.





Voilà notre Hôtel " Avenida Park" tout près du Parc en haut de l'avenue de la Liberté. J'avais trouvé ce voyage sur le site voyage SNCF, qui comprenait le vol et 5 nuits d'hôtel pour 2 personnes pour un prix total de 479 euros.

Une fois nos affaires déposées à l'accueil de l'Hôtel, petit tour dans le quartier autour de notre lieu de résidence.



On sait tout de suite, qu'il faudra changer notre plan de visite de Lisbonne, une grève générale est prévue pour le 22 mars !!!!



Avec plus de 125 ans d'existence, le funiculaire de Lavra est le plus ancien funiculaire de la capitale lisboète sur un parcours total de 188 mètres et une pente moyenne de 22,9 %.







La place Rossio, avec l’imposant Théâtre Dona Maria II







L'ascenseur de Santa Justa a été conçu par Raoul Mesnier du Ponsard, un ingénieur portugais né à Porto de parents français.

D'une hauteur de 45 mètres, il est construit en fer forgé et décoré dans un style néogothique avec des motifs différents à chaque palier.



Le palier supérieur possède un belvédère, ainsi qu'un café, accessibles par un escalier en colimaçon, offrant une vue magnifique sur le château de Saint-Georges, le Rossio, la Baixa — la ville basse — et le Tage.







La Place du Commerce (Praça do Comércio en portugais) est la place la plus importante de Lisbonne. Elle a été construite à l’emplacement du Palais Royal qui avait été détruit par le grand tremblement de terre de 1755.



Au loin, le pont du 25-Avril est le premier pont suspendu au-dessus du Tage,
Mimi and Maumau, Martine and DD Return! Or the Denver-Denver Loop of the 4 Friends
by Marcalamar · 2019-11-04 · 324 replies
Hello! 🙂

In 2017, struck by western addiction, our first road trip gave us an irresistible urge to return, which we did from September 2nd to 24th, 2019, on a loop from Denver to Denver via Yellowstone. The westernmost point of this journey, which took us through the geographical center of the USA, brought us within about a hundred kilometers of Moab, which had been the easternmost point of our last trip.

We’ve been back for over a month now, and I realize I’m starting to forget some details—it’s high time I started my travel journal before my brain turns into Swiss cheese and lets everything slip away. As I mentioned in my last story, it’ll take me quite a while to finish, so if any travelers have specific questions, don’t hesitate to message me privately. Once again, I’d like to thank everyone who helped me (and there were many!) prepare our road trip, with a special shout-out to Disneydiddl, Hiacinthe, and Titou (ladies first) as well as Fred and Itat, whom I bombarded with questions for months and who always kindly and patiently gave me tons of great tips. It’s thanks to all of you that this trip was such a success. I was a little worried I wouldn’t recapture the emotion and enthusiasm of our 2017 trip, but this one was just as "Wow" as the last.

For those who don’t know us, let me introduce our little group. We’re four friends in our sixties (this time, everyone made it, which let us score some "senior" discounts...). We live in the Var region, have known each other for over 20 years, and this was our second trip together to this magical West.

Mimi (Michèle): always the smallest and the funniest. Thank goodness she was there to speak English! Maumau (Maurice): her husband, always with his white hair, his Gallic mustache, his humor, and his Southern accent. He drove every other day. DD (André): the one with the beard, with whom I celebrated our 41st wedding anniversary at Yellowstone. Our second driver appreciated having a peaceful mind since he’s been retired since July. Marcalamar (Martine): that’s me—still blonde with glasses, still talking a lot, and still terrified of messing up the organization of this trip despite all the hours spent on the forum.

Recognize us? Ha ha ha!!!! No, just kidding!!!! That’s us!!!

Y a-t-il plus de monde le week-end aux temples d'Angkor? English translation pending
by Bromovol · 2019-11-04 · 34 replies
Bonjour, Y a t'il plus de monde pour visiter le temple d'Angkor à Siem Reap le samedi et le dimanche ? J'ai vu un billet d'avion pas cher mais il me fait arriver pour la visite du temple d'Angkor un samedi et un dimanche. Merci pour votre réponse rapide car j'hésite à le prendre. Bromovol
Achats à l'aéroport de Mexico English translation pending
by GeorgesOZ · 2019-11-03 · 8 replies
J'aurais une petite question pour ceux/celles qui connaissent un peu l'aéroport de Mexico. Nous sommes déjà plutôt chargés après 4 semaines passées au Mexique et nous ne pouvons plus tellement continuer à acheter habits, couvertures, rideaux et je ne sais trop quoi d'autre (il y a tant de jolies choses dans ce pays). Sera-t-il encore possible de faire quelques achats à l'aéroport avec assez de choix et à des prix raisonnables ? Je pense à : bouteille de Mezcal, articles en cuir, textiles divers...
Quel quartier et hébergement près d'un métro à Paris en famille (juillet) English translation pending
by Tostakyre · 2019-10-31 · 21 replies
Bon et bien voilà les billets d'avion sont achetés !

Nous arriverons à Paris de Montréal le 10 juillet et avons prévu 5 nuits pour Paris. Nous y serons donc le 14 juillet, ça vaut la peine d'assister au défilé ou autres activités ?

Nous avons un budget qui tourne autour de 160 euro pour l'hébergement (hotel ou appartement) c'est faisable ?

Un ami ne prêche que par Montmartre, mais ça semble cher. Au fond nous avons besoin d'un coin sympathique et près d'un métro. Vos suggestions ?

Merci !
Voyage à Borneo Nature fantastique English translation pending
by Daming · 2019-10-27 · 51 replies
Bonjour à tous, je vous publie ici le carnet de mon voyage à Bornéo. Il y a beaucoup de photos que je publierai au fur et à mesure, j'espère que cela vous plaira, vous donnera envie de découvrir ce coin d'Asie du Sud Est ou de préparer votre itinéraire.



A l'occasion de la semaine de vacances du 1er Octobre on prend la destination de la province de Sabah, dans la partie la plus septentrionale de l’île de Bornéo en Malaisie. Bornéo… Un endroit exotique qui dans mon imagination semble être ce genre de destination « last frontier » un endroit mystérieux, si lointain et inaccessible et qui a toujours fait rêver le voyageur que je suis. Bornéo est un grand territoire, c’est la troisième grande île du monde et elle se trouve au niveau de l’équateur ce qui fait qu’elle recèle de nombreux trésors naturels. Elle est composée administrativement en 4, la plus grande partie au Sud appartenant à l’Indonésie et le Nord est divisée entre le sultanat de Brunei, indépendant depuis le retrait des colons anglais et riche d’hydrocarbures, enfin deux provinces de la Fédération de Malaisie, le Sarawak et le Sabah. Le Sabah est une petite province de l’île, je compte donc me focaliser sur cette zone, ce qui est pour moi un grand avantage, car on n’a pas besoin de parcourir de grandes distances pour découvrir les différentes facettes de la région, l'avion se révèle très pratique. Bornéo du fait de sa dimension et sa position est réputée pour abriter une faune et une flore très diversifiée et même unique. C’est une destination sûre mise à part la partie la plus orientale qui se trouve en zone rouge pour l’activité passée des pirates d’origine philippins et d’obédience islamiste mais qui semble aujourd’hui maitrisée par l’armée malaisienne qui a renforcé sa présence autour de l’archipel de Semporna et la mise en place de checkpoints. Le niveau de développement général du Sabah est moyen, mais le réseau routier est en bon état, les aéroports efficaces. L’île est à l’abri de la plupart des catastrophes naturelles que subit fréquemment l’Asie du Sud Est, que ce soit les typhons (d’où son slogan the island below the wind), les éruptions volcaniques ou tremblements de terre du cercle de feu du pacifique, la présence limitée de la malaria.

Finalement assez accessible depuis la Chine grâce à Airasia qui opère des liaisons directes depuis plusieurs villes de second rang en Chine dont Hangzhou vers Kota Kinabalu, je prépare donc ce voyage orienté "Nature" en se concentrant par choix sur une petite partie de l'île au Nord Est dans l'Etat du Sabah, entre Tawau et Sandakan, là où se trouve un concentré des plus beaux parcs de la partie Malaisienne de Bornéo : les récifs de l'archipel de Semporna, la faune sauvage du fleuve Kinabatangan, et les sanctuaires de protection des animaux endémiques et symboliques de Borneo. Pour la fin du séjour, je retourne à Kota Kinabalu pour en apprécier la vie urbaine et les îles au large.

********************

Départ en soirée de Hangzhou à destination de Kota Kinabalu sur l'île de Bornéo, à environ 4 heures d'avion. J’arrive au milieu de la nuit dans la moiteur de Kota Kinabalu et je dois attendre pour le prochain vol en début de matinée pour Tawau. Je décide de partir à la recherche d'un hôtel dans les environs pour passer ces quelques heures et essayer de glaner quelques heures de sommeil. La recherche ne fut pas exempte de péripéties, je me suis retrouvé en bord de route 3h du matin à la recherche de la réception d'un hôtel qui était en fait fermé, avant de finalement échouer à l'hôtel Chaya, juste au Nord de l'aéroport qui avait encore une chambre mais au prix fort, tant pis il est trop tard pour entrer dans une négociation dure avec la réception. Aujourd'hui est un jour de transit seulement, après une très courte nuit de sommeil, je retourne prendre le deuxième avion Airsia à destination Tawau. Le vol est très court, sans avoir le temps d’enfiler le plateau repas on est déjà en train d'amorcer la descente au-dessus des champs de palmiers.

On prend ensuite un minibus vers Semporna, environ 2 heures, là où nous faisons déjà le check-in pour notre séjour plongée auprès de Scuba Junkie sur Mabul Island. Le bateau partant en début d'après-midi, on a le temps de faire un tour dans la sinistre ville de Semporna, de faire quelques courses complémentaires et de prendre un repas indien. Cette ville est parmi les plus moches que je n'ai jamais vus de ma vie, avec une odeur terrible dans les rues et une désorganisation incroyable. On n'est pas mécontent d'embarquer pour un endroit bien plus agréable, au milieu de la Mer des Célèbes, Mabul Island. Il faudra environ une heure pour faire la traversée. On remarque de nombreuses maisons sur piloti plantées sur le corail à proximité des îles. Mabul en approche.



On arrive à Scuba Junkie sur Mabul Island, l'île en elle-même a tout de paradisiaque, sable fin et eau transparente qui laisse apparaitre la beauté des coraux et la densité de faune sous-marine. Quel contraste avec Semporna.

La Jetty de Scuba Junkie



Le resort de Scuba Junkie est très bien entretenu. Ce n'est pas seulement une île resot car il y a un village juste à côté de la jetée avec de petites maisons de bric et broc et beaucoup d'animation.

Le resort de scuba junkie est exclusivement dédié à la plongée, avec un rythme intensif quotidien fait très exactement de plongée, repos, plongée, repas, plongée, repos, diner, et on recommence pareil le lendemain. Le resort est très bien tenu et exceptionnellement bien géré, même si on a parfois l'impression que ce côté très rigide jure dans ce paradis tropical asiatique où l'on a parfois envie de baisser le rythme. Néanmoins, leur réel effort dans la protection est vraiment notable, ils sont aussi très actifs pour protéger les tortues marines avec une couveuse pour les oeufs de tortues qu'ils relachent après éclosion, un spectacle magnifique pour lequel ils appellent les enfants du village et rappellent l'importance du respect des animaux.

D'ailleurs il y a tellement de tortues marines autour de Mabul, qu'une fois j'en repère une depuis la Jetty en rentrant d'une plongée.

En fin de journée, on prend le temps de se promener autour de l'île dans le village où réside la population de Mabul, les ruelles sont très vivantes avec beaucoup d'enfants, des jeunes qui jouent au basket, des filles qui dansent, les coqs qui hurlent, le muezzin qui appelle à la prière. Une partie du village est construit sur la mer, donc certaines rues sont en fait des passerelles branlantes en bois au-dessus de l’eau pour rejoindre les maisons les plus éloignés du rivage.



C'est de ce côté que l'on peut apprécier les plus beaux couchers de soleil sur la Mer des Célèbes. A suivre...
Nouvelles fraîches sur le Khaudum National Park (Namibie) English translation pending
by Girardinpho · 2019-10-21 · 26 replies
Bonjour à tous,

Je cherche des nouvelles fraîches au sujet du Khaudum National Park (surtout la partie sud du parc) :

1. l’état de la piste pour rejoindre le parc depuis Tsumkwe ?

2. où peut-on dormir dans la partie sud du parc (il paraît que le Sikereti Camp n’est plus fonctionnel) ?

3. peut-on faire le parc avec un seul 4x4 ? Où serons-nous refoulés à la gate ?

4. etc.....
Traitement anti-palu pour Siem Reap et sa région? English translation pending
by Daphnia · 2019-10-10 · 40 replies
Bonjour,

Nous serons à Siem Reap en novembre et nous avons fait le vaccin contre l'hépatite A et la typhoIde mais, à votre avis , faut-il prendre le traitement anti-palud pour cette région? Notre médecin nous dit que non el le médecin d'une amie qui nous accompagne le lui a conseillé... Qu'en pensez-vous?
Organisation planning de 3 semaines au Japon pour avril/mai 2020 English translation pending
by Rinoahearth · 2019-10-03 · 3 replies
Bonjour à toutes et tous ! 🙂 Mon ami et moi prévoyons un voyage au Japon l'année prochaine (première fois !). Je commence à peine l'organisation du voyage et suis donc à la recherche de plein d'infos, avis, retours d'expériences... 😇

Je vous explique : l'idée serait de partir 3 semaines fin avril/début mai. Nous souhaitons profiter du voyage pour voir le plus de choses possibles mais nous ne voulons pas passer notre temps à changer d'hôtel ou à faire des "sauts de puce" avec nos valises. Nous avons déjà voyagé sur ce mode et cela devient trop fatiguant.

Nous avions donc en tête de diviser le voyage en deux, avec un premier hotel à Tokyo et un second à Kyoto. De là l'idée serait de faire des excursions à la journée en train avec le Japan Rail Pass (pris pour 14 jours entre le J8 et le J21).

Voici une première version du planning :

J1 Voyage avion J2 Arrivée Tokyo J3 Tokyo J4 Tokyo J5 Tokyo J6 Tokyo J7 Tokyo J8 Excursion Nikko J9 Excursion Kamakura J10 Excursion Hakkone J11 Voyage Tokyo - Kyoto J12 Kyoto J13 Kyoto J14 Kyoto J15 Kyoto J16 Excursion Nara J17 Excursion Koyasan J18 Excursion Fushimi Inari J19 Excursion Himeji J20 Excursion Arashiyama J21 Voyage Kyoto - Tokyo J22 Retour avion

Que pensez-vous de cette idée de ne faire que 2 lieux de résidence (Tokyo/Kyoto) ? Cela semble-t-il faisable, pratique, pertinent ? Les excursions prévues sont-elles facilement accessibles en train ? Que pensez-vous des excursions justement, certaines ne valent-elles pas le coup ? d'autres manquent-elles ? Avez-vous des conseils sur des activités à faire sur place ? Type spectacle de Geisha, combat de sumo...

Par avance, merci BEAUCOUP !! 😊
Parking longue durée pour notre 4x4 à Livingstone (Zambie) English translation pending
by Slpb56 · 2019-10-01 · 16 replies
Bonjour à tous J’ai un 4x4 en Namibie depuis janvier 2018. Il est immatriculé en France et nous avons un CPD (Carnet de passage en douane). L'année dernière au moment du premier renouvellement auprès de l’Automobile Club de France , surprise : il fallait aussi payer l’Automobile Club d’Afrique du Sud ... on l’a fait sinon pas de renouvellement. Cette année il y a un refus des douanes d’Afrique du Sud ( pour toute la zone sud australe) qui ne nous autorise pas le renouvellement. On envisage donc de laisser notre voiture en Zambie hors zone SACU et ne traiter qu’avec l’Automobile Club de France . Quelqu’un connait un parking sécurisé pour notre Toyota à Livingstone? Comment faites-vous avec vos voitures ? Merci d’avance

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