Results for "Lisbonne+et+budget+|+9+>+225"
3783 results found.
Barcelone: attention aux pickpockets English translation pending
Ce Matin au Marche de la Boquera ou dans le Metro mon Mari c'est fait vole son telephone portable, Nous avons loue un appart dans le quatier de Pueblo Sec le parking dans la rue nous revient a 6 fois 5 50 euros par jour et maintenant un telephone vraiment tres cher le voyage de 7 jours, par contre nouriture et vetements chaussures moins cher qu'en France. Bon sejour si vous y allez
Croisière Costa "Au-delà des Colonnes d'Hercule" septembre 2014 English translation pending
bonjour,
je pars en croisières le 11 septembre, qql un peut il me dire où se trouve les bus de costa à la gare de nice?
Merci🙂
Billet avion New York mai 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare mon voyage à New York pour le printemps prochain, en mai 2015 exactement, et je commence à regarder les billets d'avion.
J'aimerais connaître le prix d'un billet d'avion pour New York en cette période. En ce moment il y 'a un vol direct à 550 euros sur Air France. J'aurais espérer payer mon vol direct pas plus de 450 euros, voire 400 euros. Je pense que je peux attendre encore un peu?
Quand réserver le vol et quel prix espérer?
Merci à tous pour vos conseils 🙂
Je prépare mon voyage à New York pour le printemps prochain, en mai 2015 exactement, et je commence à regarder les billets d'avion.
J'aimerais connaître le prix d'un billet d'avion pour New York en cette période. En ce moment il y 'a un vol direct à 550 euros sur Air France. J'aurais espérer payer mon vol direct pas plus de 450 euros, voire 400 euros. Je pense que je peux attendre encore un peu?
Quand réserver le vol et quel prix espérer?
Merci à tous pour vos conseils 🙂
Qui part sur le Divina en yacht club en avril 2015 de Miami à Rome? English translation pending
Nous venons de réserver cette croisière sont le programme est très intéressant avec notamment une escale de deux jours à New York avant la transatlantique.
Nous avons réservé en Yacht Club car nous apprécions beaucoup ce cadre, cependant cela manque un peu de convivialité.
Nous souhaiterions donc prendre contact avec d'autres passagers avant notre départ afin éventuellement de plus facilement faire connaissance sur le bateau.
«La mer est trop bleue»: les incroyables reproches faits aux hôteliers English translation pending
Le site anglais catererandhotekeeper a mené une enquête auprès de 400 hôtels partout dans le monde et établi un palmarès des demandes les plus insolites faites par les clients. «Comment ça, vous n'avez pas de soupe au crocodile ?» Lire la suite
Prix billet pour Miami pour fin octobre/début novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de passer 1 semaine à Miami fin octobre/début décembre pour une dizaine de jours, idéalement du 28 octobre au 6 novembre. Malgré mes recherches sur tous les sites de comparateurs de vols et en direct sur les site des compagnies aériennes, les billets sont aux alentours de 800€ et avec une escale...
Je m'y prends peut être un peu tôt? Quels sont les prix pratiqués pour cette période (en vol direct et avec escale)? Dans mes souvenirs, il me semblait qu'il était possible de trouver des billets avec AF par exemple pour 600€ sans escale..
Si vous avez des souvenirs des prix pratiqués l'année dernière, je veux bien, histoire de voir si je dois encore attendre un peu... Merci et bonne journée 🙂
Je prévois de passer 1 semaine à Miami fin octobre/début décembre pour une dizaine de jours, idéalement du 28 octobre au 6 novembre. Malgré mes recherches sur tous les sites de comparateurs de vols et en direct sur les site des compagnies aériennes, les billets sont aux alentours de 800€ et avec une escale...
Je m'y prends peut être un peu tôt? Quels sont les prix pratiqués pour cette période (en vol direct et avec escale)? Dans mes souvenirs, il me semblait qu'il était possible de trouver des billets avec AF par exemple pour 600€ sans escale..
Si vous avez des souvenirs des prix pratiqués l'année dernière, je veux bien, histoire de voir si je dois encore attendre un peu... Merci et bonne journée 🙂
Jouons avec les mots - 4e édition English translation pending
La troisième session du "jeu des mots" a atteint les 1000 messages. Enfin presque. Voici ouverte une nouvelle discussion. Pour l'inaugurer, je vous soumets une petite énigme.
Une célèbre page de la littérature l'a énigmatiquement racontée en jaune. Ceux qui travaillent la terre l'associent plutôt au bleu. Aux amoureux de la peinture, elle rappelle le jaune et le bleu. Quelle est cette ville ?
Une célèbre page de la littérature l'a énigmatiquement racontée en jaune. Ceux qui travaillent la terre l'associent plutôt au bleu. Aux amoureux de la peinture, elle rappelle le jaune et le bleu. Quelle est cette ville ?
Croisière sur le Costa Serena du 5 au 12 avril English translation pending
Bonjour à tous ,
Je pars avec une amie sur le Costa Serena du 5 au 12 Avril 2014. ce sera ma 5ème et elle sa 1ère ! Départ de Marseille , Savone , Naples, Palerme, Tunis, Barcelone -Quel restaurant choisir ? Ceres ou Vesta -cabine premium avec balcon au pont 7 - bien pas bien ? -all inclusive - bien pas bien ? -Nous ne prendrons pas d'excursions Costa sauf peut être à Tunis pour Carthage Avez vous des bons plans pour les sorties à toutes les escales
Merci d'avance pour vos réponses
Je pars avec une amie sur le Costa Serena du 5 au 12 Avril 2014. ce sera ma 5ème et elle sa 1ère ! Départ de Marseille , Savone , Naples, Palerme, Tunis, Barcelone -Quel restaurant choisir ? Ceres ou Vesta -cabine premium avec balcon au pont 7 - bien pas bien ? -all inclusive - bien pas bien ? -Nous ne prendrons pas d'excursions Costa sauf peut être à Tunis pour Carthage Avez vous des bons plans pour les sorties à toutes les escales
Merci d'avance pour vos réponses
Obtenir le visa à l'aéroport de Bamako English translation pending
Bonjour,
Je cherche des infos sur le visa pour le Mali, vu que les infos commencent à dater sur ce sujet sur le forum. Je pars au Mali pour deux semaines mi février avec la compagnie TAP Portugal. Je sais que le visa peut s'obtenir sur place à l'aéroport (info confirmé par le consulat du Mali en France). Mais j'ai peur de le faire refuser au départ de Lisbonne par la compagnie. Qui a des infos a me donner qui sont récentes? Est ce que je peux payer en euros à l'arrivée? Est que le bureau est ouvert à 1h du matin quand j'arriverai?
Merci de votre aide!! Rosanne
Je cherche des infos sur le visa pour le Mali, vu que les infos commencent à dater sur ce sujet sur le forum. Je pars au Mali pour deux semaines mi février avec la compagnie TAP Portugal. Je sais que le visa peut s'obtenir sur place à l'aéroport (info confirmé par le consulat du Mali en France). Mais j'ai peur de le faire refuser au départ de Lisbonne par la compagnie. Qui a des infos a me donner qui sont récentes? Est ce que je peux payer en euros à l'arrivée? Est que le bureau est ouvert à 1h du matin quand j'arriverai?
Merci de votre aide!! Rosanne
Cap Vert: meilleure destination pour une randonnée? English translation pending
Qu'elle est la meilleure destination pour des randonnées, j'ai vu des photos ca me semble magnifique quelqu'un a déjà tenté cette destination ??
Croisière MSC Fantasia du 19 au 30 janvier English translation pending
Nous partons sur MSC Fantasia du 19 janvier au départ de Gênes.
Si d'autres VF sont sur cette croisière s'ils veulent se joindre
a nous ils serons les bienvenus ?
Compte rendu de la croisière MSC Poesia en Méditerranée occidentale (Gênes) du 12 octobre 2013 English translation pending
CR - Retour MSC Poesia Méditerranée Occidentale du 12/10 au 20/10/2013.
Bonjour à tous les lecteurs du VoyageForum.
Petit résumé de notre 2ième croisière avec les MSC Poesia.
Samedi 12 octobre 2013 Levé à 3 h du matin pour l’aéroport de Luxembourg, vol de 06h25, décollage à l’heure et arrivée à Nice à 8 h au Terminal 1. Comme le bus vient nous chercher au Terminal 2, nous prenons la navette gratuite de l’aéroport, le temps est bon, mais nous devons quand même attendre 3h30 avant que nous voyons la navette, enfin, entretemps, il y a d’autres personnes qui arrivent pour prendre également le transfert vers Gênes pour le MSC Poesia et le MSC Spendida. Départ à 12h15 et notre transfert se passe bien avec une petite pause de 10 minutes. Arrivé au port de Gênes vers les 15h00, nous passons directement à l’enregistrement qui se déroule très vite, car nous ne sommes pas nombreux et cela va très vite, au comptoir d’enregistrement on note directement la carte VISA et on fait la photo, donc embarquement direct et direction la cabine 14032 au pont 14 Pascoli, devant côté droit. Première impression de la cabine : dès qu’on y entre, elle est plus petite, enfin plus courte en longueur que celle de Costa, nous n’avons pas de divan, donc un espace de 2 m en moins, mais très bien meublé, TV écran plat avec plusieurs chaînes allemandes, TV5 Monde, et autres chaînes Portugaises, Russe, Turque, Italienne, balcon avec deux chaises et table basse en rotin, pas très large, juste pour deux. Nous n’avons pas utilisé le frigo (payant), car nous avions seulement le « Allegrissimo » réservé à l’avance, comme boissons donc sans les 15%, très suffisant et le coffre-fort est très pratique et gratuit. Chez Costa, on remplissait chaque matin et en fin d’après-midi le bac à glace, ici chez MSC, nous n’avons pas vu un seul morceau de glace. Les bagages arrivent rapidement dans la cabine, et nous commençons immédiatement l’exercice de sauvetage au Pont 6, Bar Zebra. Retour cabine, petit rafraîchissement et souper au Pont 6, Il Palladio. Le navire est apparemment complet, mais il y a encore beaucoup de places de libre à l’arrière. Le midi, nous avons diné à la carte la plupart du temps au restaurant Pont 5, Le Fontane les jours en mer, nous avons toujours bien mangé, à part qu’on avait parfois fait le mauvais choix, mais tout était très bon. Le service est impeccable, les garçons ont beaucoup de travail, sont très attentionnés et serviables, car les jours « en mer » les gens profitent du restaurant le midi, au lieu de la cafétéria, L’Obelisco Pont 13. Celle-ci nous plaisait aussi, plus large, (navire plus large que Costa) plus d’espace, des comptoirs un peu partout pour se faire servir des boissons, ainsi que le matin, le jus d’orange fraichement pressé était gratuit pour les « Allegrissimo », il y avait aussi des jus artificiels pour tous, mais ceux-là ne nous goutaient pas. Le café n’était pas mal, mais il y a des Nescafé en poudre, du thé. Enormément de choix dans tous les buffets, très propre, même que nous avons souvent été l’après-midi au fond sur la terrasse pour le goûter. Départ de Gênes à 17h00, sous un ciel un peu couvert, nous allons voir le départ et voyons le MSC Splendida amarré à côté de nous, quelle splendeur, encore plus grand que le MSC Poesia, faudrait qu’on fasse aussi une croisière avec celui-là !


Bonjour à tous les lecteurs du VoyageForum.
Petit résumé de notre 2ième croisière avec les MSC Poesia.
Samedi 12 octobre 2013 Levé à 3 h du matin pour l’aéroport de Luxembourg, vol de 06h25, décollage à l’heure et arrivée à Nice à 8 h au Terminal 1. Comme le bus vient nous chercher au Terminal 2, nous prenons la navette gratuite de l’aéroport, le temps est bon, mais nous devons quand même attendre 3h30 avant que nous voyons la navette, enfin, entretemps, il y a d’autres personnes qui arrivent pour prendre également le transfert vers Gênes pour le MSC Poesia et le MSC Spendida. Départ à 12h15 et notre transfert se passe bien avec une petite pause de 10 minutes. Arrivé au port de Gênes vers les 15h00, nous passons directement à l’enregistrement qui se déroule très vite, car nous ne sommes pas nombreux et cela va très vite, au comptoir d’enregistrement on note directement la carte VISA et on fait la photo, donc embarquement direct et direction la cabine 14032 au pont 14 Pascoli, devant côté droit. Première impression de la cabine : dès qu’on y entre, elle est plus petite, enfin plus courte en longueur que celle de Costa, nous n’avons pas de divan, donc un espace de 2 m en moins, mais très bien meublé, TV écran plat avec plusieurs chaînes allemandes, TV5 Monde, et autres chaînes Portugaises, Russe, Turque, Italienne, balcon avec deux chaises et table basse en rotin, pas très large, juste pour deux. Nous n’avons pas utilisé le frigo (payant), car nous avions seulement le « Allegrissimo » réservé à l’avance, comme boissons donc sans les 15%, très suffisant et le coffre-fort est très pratique et gratuit. Chez Costa, on remplissait chaque matin et en fin d’après-midi le bac à glace, ici chez MSC, nous n’avons pas vu un seul morceau de glace. Les bagages arrivent rapidement dans la cabine, et nous commençons immédiatement l’exercice de sauvetage au Pont 6, Bar Zebra. Retour cabine, petit rafraîchissement et souper au Pont 6, Il Palladio. Le navire est apparemment complet, mais il y a encore beaucoup de places de libre à l’arrière. Le midi, nous avons diné à la carte la plupart du temps au restaurant Pont 5, Le Fontane les jours en mer, nous avons toujours bien mangé, à part qu’on avait parfois fait le mauvais choix, mais tout était très bon. Le service est impeccable, les garçons ont beaucoup de travail, sont très attentionnés et serviables, car les jours « en mer » les gens profitent du restaurant le midi, au lieu de la cafétéria, L’Obelisco Pont 13. Celle-ci nous plaisait aussi, plus large, (navire plus large que Costa) plus d’espace, des comptoirs un peu partout pour se faire servir des boissons, ainsi que le matin, le jus d’orange fraichement pressé était gratuit pour les « Allegrissimo », il y avait aussi des jus artificiels pour tous, mais ceux-là ne nous goutaient pas. Le café n’était pas mal, mais il y a des Nescafé en poudre, du thé. Enormément de choix dans tous les buffets, très propre, même que nous avons souvent été l’après-midi au fond sur la terrasse pour le goûter. Départ de Gênes à 17h00, sous un ciel un peu couvert, nous allons voir le départ et voyons le MSC Splendida amarré à côté de nous, quelle splendeur, encore plus grand que le MSC Poesia, faudrait qu’on fasse aussi une croisière avec celui-là !


Comment se déroule le transfert à l'hôtel à Dubai? English translation pending
Bonjour,
Je pars le 21 février 2014 au départ de NICE pour arriver à DUBAI , ou je passerai une nuit à l'hôtel avec mes enfants et le lendemain, nous embarquerons à 18H, sur le MSC LIRICA. Je souhaiterai savoir comment ça passe au niveau des transferts, si cela est bien indiqué et l'hôtel bien réservé car avec deux enfants en pleine nuit je me vois mal gérer tout ça. Vous qui avez déjà connue cette expérience, je souhaiterai avoir des infos. Merci
Je pars le 21 février 2014 au départ de NICE pour arriver à DUBAI , ou je passerai une nuit à l'hôtel avec mes enfants et le lendemain, nous embarquerons à 18H, sur le MSC LIRICA. Je souhaiterai savoir comment ça passe au niveau des transferts, si cela est bien indiqué et l'hôtel bien réservé car avec deux enfants en pleine nuit je me vois mal gérer tout ça. Vous qui avez déjà connue cette expérience, je souhaiterai avoir des infos. Merci
Madère - fruits, marchés, carte... English translation pending
Bonjour,
j'ai quelques questions regardant Madère, surtout les fruits exotiques ;-)
1) J'ai lu qu'il y a beaucoup de bananiers - ou sont les meilleurs endroits pour les voir dans l'est de l’île (nous serons hébergés a Machico)? Vous savez, pour que les enfants puissent jouer entre les bananiers ;-) Les autres arbres avec fruits exotiques peut-être?
2) Quels sont les marchés traditionnels vaut visiter? Le même région - toutes les web pages recommandent Mercado dos Lavradores à Funchal, mais n'est-il pas trop touristique peut-être? Je pense qu'il y a un à Machico aussi? Bien sur les fruit locaux sont une chose qui nous intéresse le plus :-) mais aussi les poissons, legumes... toutes les produits de terroir local.
3) Est-ce vous pouvez conseiller la carte pour utiliser pour les randos de levadas/veredas? J’espère qu'il est facile de trouver les cartes de l’île sur place, ou il est mieux de les chercher à Lisbonne (nous allons passer quelques jours là avant Madère)?
Merci pour toutes les réponses!
Michal
j'ai quelques questions regardant Madère, surtout les fruits exotiques ;-)
1) J'ai lu qu'il y a beaucoup de bananiers - ou sont les meilleurs endroits pour les voir dans l'est de l’île (nous serons hébergés a Machico)? Vous savez, pour que les enfants puissent jouer entre les bananiers ;-) Les autres arbres avec fruits exotiques peut-être?
2) Quels sont les marchés traditionnels vaut visiter? Le même région - toutes les web pages recommandent Mercado dos Lavradores à Funchal, mais n'est-il pas trop touristique peut-être? Je pense qu'il y a un à Machico aussi? Bien sur les fruit locaux sont une chose qui nous intéresse le plus :-) mais aussi les poissons, legumes... toutes les produits de terroir local.
3) Est-ce vous pouvez conseiller la carte pour utiliser pour les randos de levadas/veredas? J’espère qu'il est facile de trouver les cartes de l’île sur place, ou il est mieux de les chercher à Lisbonne (nous allons passer quelques jours là avant Madère)?
Merci pour toutes les réponses!
Michal
Cadiz ou Huelva pour rejoindre Las Palmas? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais tenter de rejoindre Las Palmas en tant qu'équipier sur un bateau mais souhaiterais avoir quelques informations supplémentaires...
Dans l'idée je voudrais effectuer ce trajet début novembre.
Selon vous quelle est la durée de traversée depuis Huelva - Cadiz? (3/4 jours?)
Pensez vous qu'il est judicieux de se tourner vers ces villes pour trouver un embarquement (ou auriez vous une autre ville à me conseiller?)
Merci pour votre aide
Amicalement
Clem
J'aimerais tenter de rejoindre Las Palmas en tant qu'équipier sur un bateau mais souhaiterais avoir quelques informations supplémentaires...
Dans l'idée je voudrais effectuer ce trajet début novembre.
Selon vous quelle est la durée de traversée depuis Huelva - Cadiz? (3/4 jours?)
Pensez vous qu'il est judicieux de se tourner vers ces villes pour trouver un embarquement (ou auriez vous une autre ville à me conseiller?)
Merci pour votre aide
Amicalement
Clem
Camper en tente dans le sud du Portugal en décembre English translation pending
Bonjour,
je souhaiterais savoir s'il est possible de camper en tente fin décembre dans le sud du Portugal, les campings sont-ils ouverts ? j'imagine que cela sera sûrement impossible le 24 décembre mais pendant les vacances de Noël en général ? Si quelqu'un a déjà tenté l'expérience, je le remercie de m'en faire part. Quelles températures dois-je attendre ?
Merci par avance de vos réponses
Excursions Brésil / Uruguay / Argentine croisière Costa 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en amoureux le 25 novembre 2013 pour la croisière Costa transatlantique de 20 jours !!! (Costa Favolosa)
N'ayant aucune envie de prendre les excursions proposées par Costa, nous voudrions nous débrouiller par nos propres moyens, et donc privilégier les transports en commun, et autres moyens de locomotion typiques et bon marché (et oui nous sommes encore jeunes et nous n'avons encore pas réussi à décrocher la super cagnotte du loto! :) )
Pour ce qui est de la première partie du voyage, nous n'avons eu (presque) aucunes difficultés à tracer notre itinéraire (nous passons par Barcelone, Casablanca, Santa Cruz de Tenerife)
Mais pour ce qui est de la 2ème partie, l'amérique du Sud, nous sommes en difficulté...
Nous faisons escale à Recife (de 13h à 19h), Maceio (de 7h00 à 13h) Salvador de Bahia (8h à 14h) et Rio de Janeiro (de 8h à 18h) pour le Bresil.
Uruguay : Punta del Este de 8h à 19h
Argentine : Buenos Aires 8h à 19h + 1 jour selon les horaires de vol.
J'aimerais savoir si vous avez des suggestions, des bons plans, à nous faire pour visiter ces villes au meilleur tarif... y'a t'il possibilité de louer un scooter sur place ?
Quels sont les lieux incontournables à ne pas manquer dans ces villes? Pour Rio nous avons notre petite idée mais il y a peut être des quartiers moins touristiques qui valent le coup !
D'après ce que j'ai pu voir, les ports n'ont pas l'air très éloignés des centre-villes ?? Par contre pour les plages (Boa Vigem par exemple à Recife, cela me parait bien loin et idem pour Copa Cabana et Ipanema à Rio ... :(
Pour info, nous allons tout de même prendre l'excursion Corcovado à Rio.
Nous vous remercions pour vos réponses et nous sommes très impatients de vous lire!
Bien à vous,
Lorine.
Nous partons en amoureux le 25 novembre 2013 pour la croisière Costa transatlantique de 20 jours !!! (Costa Favolosa)
N'ayant aucune envie de prendre les excursions proposées par Costa, nous voudrions nous débrouiller par nos propres moyens, et donc privilégier les transports en commun, et autres moyens de locomotion typiques et bon marché (et oui nous sommes encore jeunes et nous n'avons encore pas réussi à décrocher la super cagnotte du loto! :) )
Pour ce qui est de la première partie du voyage, nous n'avons eu (presque) aucunes difficultés à tracer notre itinéraire (nous passons par Barcelone, Casablanca, Santa Cruz de Tenerife)
Mais pour ce qui est de la 2ème partie, l'amérique du Sud, nous sommes en difficulté...
Nous faisons escale à Recife (de 13h à 19h), Maceio (de 7h00 à 13h) Salvador de Bahia (8h à 14h) et Rio de Janeiro (de 8h à 18h) pour le Bresil.
Uruguay : Punta del Este de 8h à 19h
Argentine : Buenos Aires 8h à 19h + 1 jour selon les horaires de vol.
J'aimerais savoir si vous avez des suggestions, des bons plans, à nous faire pour visiter ces villes au meilleur tarif... y'a t'il possibilité de louer un scooter sur place ?
Quels sont les lieux incontournables à ne pas manquer dans ces villes? Pour Rio nous avons notre petite idée mais il y a peut être des quartiers moins touristiques qui valent le coup !
D'après ce que j'ai pu voir, les ports n'ont pas l'air très éloignés des centre-villes ?? Par contre pour les plages (Boa Vigem par exemple à Recife, cela me parait bien loin et idem pour Copa Cabana et Ipanema à Rio ... :(
Pour info, nous allons tout de même prendre l'excursion Corcovado à Rio.
Nous vous remercions pour vos réponses et nous sommes très impatients de vous lire!
Bien à vous,
Lorine.
Air France un service inexistant English translation pending
Vraiment la Cie AIR FRANCE devient impossible. Vol de retour au départ de Nice en retard de 45 mn + paiement de 30 € pour une valise classique de dimension et de poids normal alors que pour l'aller rien de tel. Aucune explication du peu de personnel présent. Les difficultés rencontrées par cette Cie s'expliquent et la désaffection des clients également ...
1er séjour au Portugal English translation pending
une idée d'itinéraire pour un premier voyage au Portugal !
nous partons de la Dordogne (France) via Valladolid pour y passer la nuit,
- le lendemain départ pour Braga ou Guimares (nuit)
- visite de Valenca de Minho, Caminba, viano de castello, nuit à Porto
- journée à Porto (nuit)
- départ pour Nazaré aprés visite d'Aveiro, Obidos (nuit Nazaré)
- visite Péniche, Sintra, Cascais, nuit à Estoril
- direction Lisbonne (nuit)
- direction Tomar, visite de Ourem (nuit)
- direction Coimbra, Vila Nova de Gaia (nuit)
- vallée du Douro (nuit)
- retour en Dordogne par Salamanque avec une nuit à Salamanque
peut etre est ce trop ? j attends vos idées, vos commentaires ! mreci
peut etre est ce trop ? j attends vos idées, vos commentaires ! mreci
Vol à destination de Miami pour 1 100 euros: est-ce convenable? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Cet été je souhaiterai partir à Miami pour 1 mois ( immersion linguistique).
Cependant je trouve que les prix des vols sont assez cher!
1100€, puis-je espérer en dessous de ce prix là?
Avez-vous des bons plans comme par exemple partir d'un autre pays etc?
Cordialement.
Camino de la Plata ou camino Portugues? English translation pending
bonjour,
je pars la semaine prochaine en voyage. Je vais aller en stop à saint jacques de compostelle puis j'irais dans le sud de l'espagne via un camino (j'ai deja fait le camino del norte et le frances). J'irais donc à contre courant. Mon départ de saint jacques peut se faire vers le mi juin, le temps d'y aller en stop.
J'hésite entre le camino portuges et el camino de la plata.
Ce que j'apprécie : la nature sauvage et valonnée (voire montagneuse) ce que je n'apprécie pas : les villes supérieur à 5000 habitants, et marcher à coté des routes.
AU sud de l'espagne, je continue mon stop pour aller au maroc et faire le haut atlas. Ensuite mauritanie, senegal etc...pour couper l'afrique (stop/randonnée toujours). Etc...mais ceci est un autre sujet.
Bref, lequel me conseillez vous?
merci
ps : je ne parle ni espagnol/portugais.
je pars la semaine prochaine en voyage. Je vais aller en stop à saint jacques de compostelle puis j'irais dans le sud de l'espagne via un camino (j'ai deja fait le camino del norte et le frances). J'irais donc à contre courant. Mon départ de saint jacques peut se faire vers le mi juin, le temps d'y aller en stop.
J'hésite entre le camino portuges et el camino de la plata.
Ce que j'apprécie : la nature sauvage et valonnée (voire montagneuse) ce que je n'apprécie pas : les villes supérieur à 5000 habitants, et marcher à coté des routes.
AU sud de l'espagne, je continue mon stop pour aller au maroc et faire le haut atlas. Ensuite mauritanie, senegal etc...pour couper l'afrique (stop/randonnée toujours). Etc...mais ceci est un autre sujet.
Bref, lequel me conseillez vous?
merci
ps : je ne parle ni espagnol/portugais.
Croisière Magnifica Gênes-Santos le 23 novembre 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous repartons pour le Brèsil - Gênes-Santos le 23 Novembre prochain, après avoir fait une transat similaire mais en sens inverse en Mars dernier à bord de l'Orchestra Rio-Toulon.
sur ce trajet il y a des nouvelles escales à découvrir telles que Macéio, Buzios, Ilhabela et Santos.
Le vol de retour Sao paulo - Roissy CDG est compris dans la croisière.
Il nous reste quelques mois pour préparer cette nouvelle aventure - peut être d'autres participants du forum feront partie de ce voyage ?
Bonne journée et bien cordialement à tous.
Nous repartons pour le Brèsil - Gênes-Santos le 23 Novembre prochain, après avoir fait une transat similaire mais en sens inverse en Mars dernier à bord de l'Orchestra Rio-Toulon.
sur ce trajet il y a des nouvelles escales à découvrir telles que Macéio, Buzios, Ilhabela et Santos.
Le vol de retour Sao paulo - Roissy CDG est compris dans la croisière.
Il nous reste quelques mois pour préparer cette nouvelle aventure - peut être d'autres participants du forum feront partie de ce voyage ?
Bonne journée et bien cordialement à tous.
Point de départ pour une transatlantique à voilier à l'automne? English translation pending
Bonjour à tous,
Jeune équipier, je cherche à faire du bateau stop cet automne afin de me diriger doucement vers l'am. latine. Je souhaiterais donc profiter des alizés (octobre/novembre/decembre) pour tenter de trouver un bateau où embarquer.
Mais question : d'après vous quel est l'endroit où j'aurais le plus de chance de trouver une embarcation (le plus fréquenté). Cap vert? (et dans ce cas en partant de Gibraltar pourrais-je trouver des bateaux en direction de Las Palmas puis Cap Vert? Las Palmas? On m'a également parlé du Portugal et de la marina de Cascais
La majorité des bateaux s'arrêtent tous à Saint Martin où y a t-il d'autres "point d'arrivés" étant également réputé pour terminer une transat?
Merci pour vos éclaircissements
Clement
Jeune équipier, je cherche à faire du bateau stop cet automne afin de me diriger doucement vers l'am. latine. Je souhaiterais donc profiter des alizés (octobre/novembre/decembre) pour tenter de trouver un bateau où embarquer.
Mais question : d'après vous quel est l'endroit où j'aurais le plus de chance de trouver une embarcation (le plus fréquenté). Cap vert? (et dans ce cas en partant de Gibraltar pourrais-je trouver des bateaux en direction de Las Palmas puis Cap Vert? Las Palmas? On m'a également parlé du Portugal et de la marina de Cascais
La majorité des bateaux s'arrêtent tous à Saint Martin où y a t-il d'autres "point d'arrivés" étant également réputé pour terminer une transat?
Merci pour vos éclaircissements
Clement
Balades en bateau à Antalya English translation pending
Bonsoir
Nous aimerions aller un de ces jours à Antalya, je voudrais savoir si on peut y faire de petites ballades en bateaux ? et ce depuis Antalya même Du style traverser d'une rive à une autre ? car nous avons adoré cela à Istanbul , mieux encore, une excursion de quelques heures ? Si cela existe quels sont les tarifs ?
Merci pour vos réponses.
Nous aimerions aller un de ces jours à Antalya, je voudrais savoir si on peut y faire de petites ballades en bateaux ? et ce depuis Antalya même Du style traverser d'une rive à une autre ? car nous avons adoré cela à Istanbul , mieux encore, une excursion de quelques heures ? Si cela existe quels sont les tarifs ?
Merci pour vos réponses.
Gîtes d'étapes au Portugal English translation pending
Bientôt en route pour Compostelle je me demandais si je ne poursuivrai pas ensuite ma marche en direction du Portugal.
J'ai investi dans le guide correspondant à la Via Lusitana des éditions Lepère et peux y lire ceci: Au Portugal, il n'y a presque pas de gîtes ou de refuges..."
J'allais renoncer à mon projet lusitanien quand le hasard m'a fait rencontrer une portugaise qui m'a affirmé que de nombreux gîtes existaient autour du pèlerinage de Fatima et que les laïques y étaient admis.
Cette femme aurait-elle été trop optimiste ou le guide a-t-il été écrit suite à une expérience trop limitée du Portugal? (après tout on voit bien des experts du chemin qui n'y ont marché que 15 jours...)
Avez-vous fait de la rando itinérante au Portugal et si oui avez-vous eu du mal à y trouver des gîtes d'étape?
J'ai investi dans le guide correspondant à la Via Lusitana des éditions Lepère et peux y lire ceci: Au Portugal, il n'y a presque pas de gîtes ou de refuges..."
J'allais renoncer à mon projet lusitanien quand le hasard m'a fait rencontrer une portugaise qui m'a affirmé que de nombreux gîtes existaient autour du pèlerinage de Fatima et que les laïques y étaient admis.
Cette femme aurait-elle été trop optimiste ou le guide a-t-il été écrit suite à une expérience trop limitée du Portugal? (après tout on voit bien des experts du chemin qui n'y ont marché que 15 jours...)
Avez-vous fait de la rando itinérante au Portugal et si oui avez-vous eu du mal à y trouver des gîtes d'étape?
Road trip Haute-Normandie - Espagne - Portugal à moto cet été 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Pour cet été j'ai pour projet de réaliser le tour de la péninsule ibérique en 125cc au départ de la Haute Normandie
Je vous mets le lien du parcours http://moto-trip.com/balade-moto/espagne-portugal
Le but principal est la ballade et de prendre un maximum de soleil!
J'ouvre le sujet pour recueillir un maximum de conseils pratiques
Sinon j'ai pas encore fait le choix de la monture : soit une YBR soit une Duke 125
Pour le parcours c'est qu'une ébauche alors si vous pensez que je passe à coté de choses interressantes ou au contraire que je fais des kms pour rien n'hésitez pas à le dire
Et sinon pour la durée tout dépendra du nombre de semaines que je peux négocier!
A+
Pour cet été j'ai pour projet de réaliser le tour de la péninsule ibérique en 125cc au départ de la Haute Normandie
Je vous mets le lien du parcours http://moto-trip.com/balade-moto/espagne-portugal
Le but principal est la ballade et de prendre un maximum de soleil!
J'ouvre le sujet pour recueillir un maximum de conseils pratiques
Sinon j'ai pas encore fait le choix de la monture : soit une YBR soit une Duke 125
Pour le parcours c'est qu'une ébauche alors si vous pensez que je passe à coté de choses interressantes ou au contraire que je fais des kms pour rien n'hésitez pas à le dire
Et sinon pour la durée tout dépendra du nombre de semaines que je peux négocier!
A+
Obtention du visa malien à Dakar (information du 12 mars 2013) English translation pending
Je quitte Dakar dans 4 jours. Motif: Impossibilité d'obtenir le visa du Mali pour s'y rendre par la route.
On peut l'obtenir mais faut présenter un Aller et un retour uniquement par avion.
Les prix des vols pour BKO au départ d'ici sont très chers
Cette information est du 12 mars 2013
Périple au Brésil en 2014 English translation pending
Bonjour à tous !! nouvelle sur le forum je viens vers vous pour vous demander des conseils sur un futur voyage au Bresil 😎!!
J'envisage de partir avec mon mari et un couple d'amis en Avril 2014 !! c'est loin mais je pense qu'un voyage comme celui là se prépare longtemps à l'avance !!
D'aprés ce que j'ai pu voir j'atterrirai à Rio mais nous pouvons atterrir ailleurs je pense , donc quelques jours dans cette ville, ensuite je voulais savoir ce que vous me conseiller comme itinéraire sachant que nous aurons environ 15 jours de vacances !!! je voulais savoir comment se déplacer de ville en ville !!!! est ce que louer une voiture n'est pas dangereux ni trop couteux ? sinon on m'a parlé de petits vols !!! comment se renseigner sur les prix et sur quels sites ?
Etant donné les tarifs des hôtels que j'ai pu voir sur le web, nous envisageons de louer des appartements qu'en pensez vous ? peut être pouvez vous nous conseiller des loueurs mieux que d'autres !!!
Comme vous pouvez le voir nous en sommes qu'aux prémices de l'organisation, et nous avons un itinéraire à faire au mieux pour en voir un maximum !!!
Voilà vous savez tout !!! j'espère que vous pourrez m'aider !! merci d'avance à tous😉 !!!!!
Vol vers Porto Novo au Cap Vert? English translation pending
Bonjour
Je chercher la meilleure solution pour me rendre à Porto Novo au Cap vert. Je privilégie un vol direct Sal à un prix raisonnable. mes recherches donnent des durées de vol en moyenne de 15heures!!! Qui connaît un plan interressant?
Merci à tous
Merci à tous
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.