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Y a t-il des consigne bagages à Cordoue? English translation pending
Bonjour,
nous partons pour quelques jours en Andalousie. Depuis Grenade, nous faisons un stop à Cordoue en train pour la journée puis repartons en fin de journée direction Seville. Et bien entendu avec nos valises... ce qui n'est pas vraiment pratique pour visiter la ville et sa mosquée... Quelqu'un sait-il si des consignes bagages sont prévues à la gare ou dans la ville ? J'ai fait quelques recherches mais je n'ai rien trouvé ... hormis une discussion de 2007 à ce sujet mais à priori plus vraiment à jour...
Quelqu'un a t-il une solution ? Ce serait top...!
Merci beaucoup
nous partons pour quelques jours en Andalousie. Depuis Grenade, nous faisons un stop à Cordoue en train pour la journée puis repartons en fin de journée direction Seville. Et bien entendu avec nos valises... ce qui n'est pas vraiment pratique pour visiter la ville et sa mosquée... Quelqu'un sait-il si des consignes bagages sont prévues à la gare ou dans la ville ? J'ai fait quelques recherches mais je n'ai rien trouvé ... hormis une discussion de 2007 à ce sujet mais à priori plus vraiment à jour...
Quelqu'un a t-il une solution ? Ce serait top...!
Merci beaucoup
Visa chinois à Vientiane English translation pending
Bonjour
Il y a 2 ans j'avais mis des infos sur ce sujet.
Aujourd'hui, quelqu'un peut il me dire s'il est toujours possible d'obtenir un visa chinois a Vientianne pour des francais. Si oui a quelles conditions ? Ou dans pays limitrophes de la Chine : Asie du SE, Coree, Mongolie....
Merci de tout renseignement
Il y a 2 ans j'avais mis des infos sur ce sujet.
Aujourd'hui, quelqu'un peut il me dire s'il est toujours possible d'obtenir un visa chinois a Vientianne pour des francais. Si oui a quelles conditions ? Ou dans pays limitrophes de la Chine : Asie du SE, Coree, Mongolie....
Merci de tout renseignement
Mais que fait la police en Inde? English translation pending
Bonjour,
Apres avoir discuter avec quelques personnes de mon futur voyage en inde, 2 d'etre m'on dit de me mefier de la police indienne. Visiblement il y aurait des agents qui cherche beaucoup de problemes aux touristes. Qu'en est t'il sur ce sujet?
Merci pour vos infos
Apres avoir discuter avec quelques personnes de mon futur voyage en inde, 2 d'etre m'on dit de me mefier de la police indienne. Visiblement il y aurait des agents qui cherche beaucoup de problemes aux touristes. Qu'en est t'il sur ce sujet?
Merci pour vos infos
Voyage de groupe Thaïlande-Malaisie English translation pending
Bonjour tout le monde
Nous sommes un groupe d'amis qui souhaite faire un voyage au Thaïlande et Malaisie en mars 2015, après plusieurs recherches sur le net nous prévoyons de faire le programme suivant :
Jour 1 : Départ à Kuala Lumpur Jour 2 : Arrivée à Kuala Lumpur, check in. Jour 3 : tour de la ville (petronas, menara…) + musée islamique + diner à Jalan Alor Jour 4 : Genting Highlands + Batu caves Jour 5 : Journée libre, après-midi départ à Phuket, check in Jour 6 : Phuket : James bond Island Jour 7 : Phuket : Phi phi Island Jour 8 : Phuket (rafting éléphants), après-midi transfert à Bangkok, continuation et nuitée à Kanchanaburi Jour 9 : Kanchanaburi : Parc Erawan + temple des tigres Jour 10 : Kanchanaburi : rivière kwai + marché flottant, après-midi à Bangkok Jour 11 : Bangkok : les temples + chinatown Jour 12 : Bangkok : Ayuthaya Jour 13 : chatuchak market Jour 14 : prendre l’avion pour rentrer
J’aimerais bien recevoir vos remarques et suggestions pour ce circuit, devrons nous passer par une agence de voyage locale? pourrions nous louer des micro bus pour les déplacements à kanchanaburi et ayuthaya? Merci pour vos réponses!
Jour 1 : Départ à Kuala Lumpur Jour 2 : Arrivée à Kuala Lumpur, check in. Jour 3 : tour de la ville (petronas, menara…) + musée islamique + diner à Jalan Alor Jour 4 : Genting Highlands + Batu caves Jour 5 : Journée libre, après-midi départ à Phuket, check in Jour 6 : Phuket : James bond Island Jour 7 : Phuket : Phi phi Island Jour 8 : Phuket (rafting éléphants), après-midi transfert à Bangkok, continuation et nuitée à Kanchanaburi Jour 9 : Kanchanaburi : Parc Erawan + temple des tigres Jour 10 : Kanchanaburi : rivière kwai + marché flottant, après-midi à Bangkok Jour 11 : Bangkok : les temples + chinatown Jour 12 : Bangkok : Ayuthaya Jour 13 : chatuchak market Jour 14 : prendre l’avion pour rentrer
J’aimerais bien recevoir vos remarques et suggestions pour ce circuit, devrons nous passer par une agence de voyage locale? pourrions nous louer des micro bus pour les déplacements à kanchanaburi et ayuthaya? Merci pour vos réponses!
Prix des soins d'urgences en Indonésie English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Je m'en remets à vous car je ne trouve aucune informations sur le net. En effet, je me rends avec mon amie vendredi en Indonésie pour 3 semaines (Java - Kalimantan - Bali - Lombok - sacré programme).
La question de l'assurance voyage complémentaire se pose.... Quels sont les prix pour soigner un simple bobo, jusqu'à une nuit d'hôpital + médicament + radio ? Concernant un rapatriement ou un transfert vers Singap' pour des soins plus lourds, mon assurance prend en charge les coûts.
Pour Bali, j'ai trouvé cela sur internet : http://www.lagazettedebali.info/journal/articles/sante/le-sondage-sante/compte-rendu-detaille.html Des expat' qui donnent leurs feedbacks avec quelques prix qui me semblent corrects.
Pour le reste rien, hormis sur le site de l'OMS mais les prix me semblent (trop?) dérisoire.
Je vous demande cela parce que j'ai entendu à moultes reprises que le prix des soins sont exorbitants en Asie du sud-est un peu comme aux USA ou on peut se retrouver avec 53.000 $ de dette pour un simple passage aux urgences.
Merci d'avance pour vos nombreuses réponses et si j'ai plus d'infos entre temps, je ne manquerai pas de les partager avec vous.
Alex.
Je m'en remets à vous car je ne trouve aucune informations sur le net. En effet, je me rends avec mon amie vendredi en Indonésie pour 3 semaines (Java - Kalimantan - Bali - Lombok - sacré programme).
La question de l'assurance voyage complémentaire se pose.... Quels sont les prix pour soigner un simple bobo, jusqu'à une nuit d'hôpital + médicament + radio ? Concernant un rapatriement ou un transfert vers Singap' pour des soins plus lourds, mon assurance prend en charge les coûts.
Pour Bali, j'ai trouvé cela sur internet : http://www.lagazettedebali.info/journal/articles/sante/le-sondage-sante/compte-rendu-detaille.html Des expat' qui donnent leurs feedbacks avec quelques prix qui me semblent corrects.
Pour le reste rien, hormis sur le site de l'OMS mais les prix me semblent (trop?) dérisoire.
Je vous demande cela parce que j'ai entendu à moultes reprises que le prix des soins sont exorbitants en Asie du sud-est un peu comme aux USA ou on peut se retrouver avec 53.000 $ de dette pour un simple passage aux urgences.
Merci d'avance pour vos nombreuses réponses et si j'ai plus d'infos entre temps, je ne manquerai pas de les partager avec vous.
Alex.
Idée de destination pour un voyage seul? (plus ou moins un an) English translation pending
Bonjour à tous,
Je me présente Clément, 21 ans. BTS Communication des Entreprises acquis, admis en licence Gestion et Développement des Produits de la Mode. Cette dernière est en alternance, ne trouvant pas grand chose, me voilà refusé. Ma déception me redonne goût au voyage, à changer d'horizon et voir ce que le monde a à m'offrir.
Historique de mes voyages : Europe (Espagne, Angleterre, Suisse, Allemagne, Grèce, Italie, Guyane, Hollande) Asie (Singapour, Bali, Sri Lanka) Océanie (Australie (WHV)) Amérique (USA)
La question que je me pose aujourd'hui : Où voyager pour une durée confortable (+/- 1 an) et pouvoir :
- vivre pour pas très cher - se dépayser - surfer - découvrir un pays et ses voisins - pouvoir bosser quand il le faut - où la langue anglaise est comprise - trouver une paperasse pas trop lourde
Avez-vous des idées ? Des témoignages ? Des avis ?
Je suis ouvert à tout, pour discuter avec qui le voudra.
Hâte de vous lire,
Clément.
Je me présente Clément, 21 ans. BTS Communication des Entreprises acquis, admis en licence Gestion et Développement des Produits de la Mode. Cette dernière est en alternance, ne trouvant pas grand chose, me voilà refusé. Ma déception me redonne goût au voyage, à changer d'horizon et voir ce que le monde a à m'offrir.
Historique de mes voyages : Europe (Espagne, Angleterre, Suisse, Allemagne, Grèce, Italie, Guyane, Hollande) Asie (Singapour, Bali, Sri Lanka) Océanie (Australie (WHV)) Amérique (USA)
La question que je me pose aujourd'hui : Où voyager pour une durée confortable (+/- 1 an) et pouvoir :
- vivre pour pas très cher - se dépayser - surfer - découvrir un pays et ses voisins - pouvoir bosser quand il le faut - où la langue anglaise est comprise - trouver une paperasse pas trop lourde
Avez-vous des idées ? Des témoignages ? Des avis ?
Je suis ouvert à tout, pour discuter avec qui le voudra.
Hâte de vous lire,
Clément.
Bangkok, petite arnaque au grand Palais... English translation pending
Elle n'est pas bien méchante, mais risque de vous faire perdre quelques heures...!🙁
En quittant le temple du bouddha couché, et en vous rendant vers le palais royal, vous risquez de vous faire accoster par un type, travaillant soit disant pour le palais, qui vous informe sans vergogne et avec un sourire authentique, que le palais est fermé durant de quelques heures (généralement entre 10- 11h et 13h30) car les moines prient, ou car il y a une cérémonie officielle...
Il vous propose alors un autre temple, gratuit et vous invite à vous y rende en tuck tuck... Il négocie même le prix pour vous...40 bath...! La vous vous dites pourquoi pas, et après la visite du temple ( pas trop terrible) on vous embarque dans des magasins, et autres tailleurs...!
Le seule avantage c est le tour en tuck tuck, amusant avec nos enfants, et dans les magasins ils n étaient pas trop "harceleurs". 😛
Le côté dérangeant, c'est la sincérité, la sympathie qui se dégage de ces gens, sourire, sensation d'être aidé et au final c'était juste pour votre pognon... Et vous avez tourné 2 heures dans Bangkok pour rien...
Alors souvenez vous... Le palais ne ferme pas...(pour info, notre guide, le guide évasion renseigne également une fermeture de 11h a 13h30)... Apparemment il se sont fait avoir aussi.... 😉 Il suffit de leur faire sentir que vous êtes au courant de cette "arnaque" et ils lâchent rapidement prise...
Même si ces rabatteurs sont un peu lourds, Bangkok reste une ville terriblement surprenante...
En quittant le temple du bouddha couché, et en vous rendant vers le palais royal, vous risquez de vous faire accoster par un type, travaillant soit disant pour le palais, qui vous informe sans vergogne et avec un sourire authentique, que le palais est fermé durant de quelques heures (généralement entre 10- 11h et 13h30) car les moines prient, ou car il y a une cérémonie officielle...
Il vous propose alors un autre temple, gratuit et vous invite à vous y rende en tuck tuck... Il négocie même le prix pour vous...40 bath...! La vous vous dites pourquoi pas, et après la visite du temple ( pas trop terrible) on vous embarque dans des magasins, et autres tailleurs...!
Le seule avantage c est le tour en tuck tuck, amusant avec nos enfants, et dans les magasins ils n étaient pas trop "harceleurs". 😛
Le côté dérangeant, c'est la sincérité, la sympathie qui se dégage de ces gens, sourire, sensation d'être aidé et au final c'était juste pour votre pognon... Et vous avez tourné 2 heures dans Bangkok pour rien...
Alors souvenez vous... Le palais ne ferme pas...(pour info, notre guide, le guide évasion renseigne également une fermeture de 11h a 13h30)... Apparemment il se sont fait avoir aussi.... 😉 Il suffit de leur faire sentir que vous êtes au courant de cette "arnaque" et ils lâchent rapidement prise...
Même si ces rabatteurs sont un peu lourds, Bangkok reste une ville terriblement surprenante...
Voyage seul, destinations inconnues English translation pending
Bonjour à tous,
Je me présente Clément, 21 ans. BTS Communication des Entreprises acquis, admis en licence Gestion et Développement des Produits de la Mode. Cette dernière est en alternance, ne trouvant pas grand chose, me voilà refusé. Ma déception me redonne goût au voyage, à changer d'horizon et voir ce que le monde a à m'offrir.
Historique de mes voyages : Europe (Espagne, Angleterre, Suisse, Allemagne, Grèce, Italie, Guyane, Hollande) Asie (Singapour, Bali, Sri Lanka) Océanie (Australie (WHV)) Amérique (USA)
La question que je me pose aujourd'hui : Où voyager pour une durée confortable (+/- 1 an) et pouvoir :
- se dépayser - surfer - découvrir un pays et ses voisins - pouvoir bosser quand il le faut - où la langue anglaise est comprise - trouver une paperasse pas trop lourde
Avez-vous des idées ? Des témoignages ? Des avis ?
Je suis ouvert à tout, pour discuter avec qui le voudra.
Hâte de vous lire,
Clément.
Je me présente Clément, 21 ans. BTS Communication des Entreprises acquis, admis en licence Gestion et Développement des Produits de la Mode. Cette dernière est en alternance, ne trouvant pas grand chose, me voilà refusé. Ma déception me redonne goût au voyage, à changer d'horizon et voir ce que le monde a à m'offrir.
Historique de mes voyages : Europe (Espagne, Angleterre, Suisse, Allemagne, Grèce, Italie, Guyane, Hollande) Asie (Singapour, Bali, Sri Lanka) Océanie (Australie (WHV)) Amérique (USA)
La question que je me pose aujourd'hui : Où voyager pour une durée confortable (+/- 1 an) et pouvoir :
- se dépayser - surfer - découvrir un pays et ses voisins - pouvoir bosser quand il le faut - où la langue anglaise est comprise - trouver une paperasse pas trop lourde
Avez-vous des idées ? Des témoignages ? Des avis ?
Je suis ouvert à tout, pour discuter avec qui le voudra.
Hâte de vous lire,
Clément.
Premier séjour à Cuba 12 jours English translation pending
Bonjour,
Je commence à effectuer mes recherches pour un séjour de 12 jours.
Nous pensons effectuer 2/3 jours sur la havane, ensuite Vinales 1/2 jours, peut etre Trinidad 2 jours en casa. Ensuite nous aimerions finir notre séjour par un repos sur un cayo ou ile de la jeunesse. J'ai lu que certains hotels etaient uniquement italiens ? Es ce une pratique courante ? La période sera fin décembre, pourriez vous me donner vos avis et conseils pour ce séjour?
Je suis à la recherche de grafs donc si vous connaissez les lieux ou je pourrais en découvrir de jolis merci. Nous sommes aussi à la recherche de beaux spots de couchers et levers de soleil. Quelles compagnies faut il privilégier sachant que nous n'avons pas envie de partir de Paris. Merci à tous
Je commence à effectuer mes recherches pour un séjour de 12 jours.
Nous pensons effectuer 2/3 jours sur la havane, ensuite Vinales 1/2 jours, peut etre Trinidad 2 jours en casa. Ensuite nous aimerions finir notre séjour par un repos sur un cayo ou ile de la jeunesse. J'ai lu que certains hotels etaient uniquement italiens ? Es ce une pratique courante ? La période sera fin décembre, pourriez vous me donner vos avis et conseils pour ce séjour?
Je suis à la recherche de grafs donc si vous connaissez les lieux ou je pourrais en découvrir de jolis merci. Nous sommes aussi à la recherche de beaux spots de couchers et levers de soleil. Quelles compagnies faut il privilégier sachant que nous n'avons pas envie de partir de Paris. Merci à tous
Doute avec vélo, matériel et route (Amérique du Sud) English translation pending
Bonjour a tous,
Je m'apelle Adrià et je suis Catalan, donc, d'abord excusez moi pour mon Français. Et remerciez vous pour ce génial forum, je l'adore et je le lis habitiuallement A la fin de Septembre, ma copine et moi, nous allons voyager depuis Lima, direction sud, par la Bolivie, Chili et l'Argentine, peut etre par la Route panamericane, la Carretera Austral et la Ruta 40. C'est ne pas sur encore. Quelle est votre avis sur la route? Pour quelles routes ou pour quelles villes nous recomendez d'aller?
Deuxieme chose: j'ai un velo BH depuis 10 ans plus ou moins: http://www.milanuncios.com/bicicletas/bh-over-x.htm C'est un velo en Aluminium, pas très bonne, pas très lourde. Mais c'est une taille trop petite pour moi et aluminium, donc "plus facile a casser et plus dificil a souder.
Donc je suis en train de cercher un cadre d'acier, chromoly ou pareil. J'ai plusiers options: Cadre neuf chez Chainreaction: http://www.chainreactioncycles.com/es/es/ragley-piglet-2-2014/rp-prod90795
Soit acheter un velo vieux, c'est tres bon marche (entre 50 et 150e) pour velos des annes 90 d'acier chromoly ou pareil. Qui sont pas mal: Peugeot, Rockhopper, Alpinestars, Rockrider 520, etc.
Celui-la par exemple c'est parfaite pour moi!: http://www.segundamano.es/valencia/bici-de-montana-arrow-red-hot/a57158772
Je ne sais pas si c'est une idee fou d'acheter des velos vieux comme ça. Qu'est ce que vous pensez?
Sinon, ou acheter un cadre pas chèr?
Merci bien a tous,
Je suis très content de pouvoir participer dans ce forum.
Adrià
Je m'apelle Adrià et je suis Catalan, donc, d'abord excusez moi pour mon Français. Et remerciez vous pour ce génial forum, je l'adore et je le lis habitiuallement A la fin de Septembre, ma copine et moi, nous allons voyager depuis Lima, direction sud, par la Bolivie, Chili et l'Argentine, peut etre par la Route panamericane, la Carretera Austral et la Ruta 40. C'est ne pas sur encore. Quelle est votre avis sur la route? Pour quelles routes ou pour quelles villes nous recomendez d'aller?
Deuxieme chose: j'ai un velo BH depuis 10 ans plus ou moins: http://www.milanuncios.com/bicicletas/bh-over-x.htm C'est un velo en Aluminium, pas très bonne, pas très lourde. Mais c'est une taille trop petite pour moi et aluminium, donc "plus facile a casser et plus dificil a souder.
Donc je suis en train de cercher un cadre d'acier, chromoly ou pareil. J'ai plusiers options: Cadre neuf chez Chainreaction: http://www.chainreactioncycles.com/es/es/ragley-piglet-2-2014/rp-prod90795
Soit acheter un velo vieux, c'est tres bon marche (entre 50 et 150e) pour velos des annes 90 d'acier chromoly ou pareil. Qui sont pas mal: Peugeot, Rockhopper, Alpinestars, Rockrider 520, etc.
Celui-la par exemple c'est parfaite pour moi!: http://www.segundamano.es/valencia/bici-de-montana-arrow-red-hot/a57158772
Je ne sais pas si c'est une idee fou d'acheter des velos vieux comme ça. Qu'est ce que vous pensez?
Sinon, ou acheter un cadre pas chèr?
Merci bien a tous,
Je suis très content de pouvoir participer dans ce forum.
Adrià
Pointe Finistère à vélo pendant 15 jours début septembre English translation pending
Bonjour,
Nous avons dans l'idée, moi et ma fiançée, de faire la pointe Finistère à vélo pendant 15 jours début Septembre. J'ai acheté le livre 'le tour de la Bretagne à vélo vol. 2 par la côte de Roscoff à Quimperlé" car c'est exactement le tracé que nous voudrions emprunter. Voilà la base😉😉 Maintenant grosse question sur l'embarcation. Nous avons deux vieux vélos de course : Le mien est un Peugeot (cf Photo) et celui de ma fiancée un motobécane (cf photo). Tout d'abord peut-on en faire quelque-chose? C'est à dire l'équiper en vélos de randonnées? Je suis en train de regarder à droite à gauche comment les équiper. J'ai déjà acheté une selle Brooks b17. Je suis en train de regarder comment monter des portes bagages (manque oeillets sous la selle) et comment les chausser (Scwhalbe Marathon Plus). Enfin bref, faut-il mieux partir sur des VTC d'occas, plutôt que d'équiper ces vieux vélos?
Merci
Guilly
Nous avons dans l'idée, moi et ma fiançée, de faire la pointe Finistère à vélo pendant 15 jours début Septembre. J'ai acheté le livre 'le tour de la Bretagne à vélo vol. 2 par la côte de Roscoff à Quimperlé" car c'est exactement le tracé que nous voudrions emprunter. Voilà la base😉😉 Maintenant grosse question sur l'embarcation. Nous avons deux vieux vélos de course : Le mien est un Peugeot (cf Photo) et celui de ma fiancée un motobécane (cf photo). Tout d'abord peut-on en faire quelque-chose? C'est à dire l'équiper en vélos de randonnées? Je suis en train de regarder à droite à gauche comment les équiper. J'ai déjà acheté une selle Brooks b17. Je suis en train de regarder comment monter des portes bagages (manque oeillets sous la selle) et comment les chausser (Scwhalbe Marathon Plus). Enfin bref, faut-il mieux partir sur des VTC d'occas, plutôt que d'équiper ces vieux vélos?
Merci
Guilly
Voyage en Thaïlande vers janvier-février 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Ma compagne et moi aimerions partir en Thaïlande vers janvier, février 2015. Nous voudrions pouvoir visiter bien sur mais nous partageons une passion commune, la pêche que nous aimerions pratiquer là-bas.
Voici mes questions:
Quelle compagnie choisir? (transport du matériel sinon vaut-il mieux louer/acheter sur place?)
Où vaut-il mieux atterrir? (Bangkok, Phuket, ...)
Quel est le meilleur logement?
Quelles sont les formalités? (surtout concernant la pêche)
Un tout grand merci,
Henri
NB: on part de Belgique
Ma compagne et moi aimerions partir en Thaïlande vers janvier, février 2015. Nous voudrions pouvoir visiter bien sur mais nous partageons une passion commune, la pêche que nous aimerions pratiquer là-bas.
Voici mes questions:
Quelle compagnie choisir? (transport du matériel sinon vaut-il mieux louer/acheter sur place?)
Où vaut-il mieux atterrir? (Bangkok, Phuket, ...)
Quel est le meilleur logement?
Quelles sont les formalités? (surtout concernant la pêche)
Un tout grand merci,
Henri
NB: on part de Belgique
Issue optimiste pour le parc des Virunga English translation pending
Bonjour à tous,
Il semble que la situation du parc des Virunga au Congo RDC et Rwanda pourrait évoluer dans le bon sens...
La société pétrolière s'est engagée à stopper son projet d'exploitation de cette merveilleuse région. Wait & see !
Une île grecque au calme avec enfants English translation pending
bonjour a tous,
Nous avons trois enfants en (tres) bas age et nous recherchons un lieu de sejour dans une ile greque pour le mois d'aout.
Nous aurions voulu eviter la foule de mykonos ou santorini. Cependant nous recherchons un petit port de bord de mer avec des restaurants et des ruelle animees pour se ballader le soir.
Des suggestions?
Merci d'avance 🙂
Achats de dollars américains avant la baisse de l'euro English translation pending
Si j'ai bien suivi le schmilblick, jeudi, la Banque centrale européenne (BCE) a choisi d’abaisser plusieurs de ses taux directeurs.
Ce qui signifie normalement que l'Euro devrait baisser dans les semaines a venir ... Certains parlent de 1,30 $ d'ici quelques semaines ( +- 1,36 $ actuellement )
Le moment d'acheter des $ avant la baisse alors ...
qu'en pensez vous ? la volonté de baisser l'Euro semble faire son chemin petit à petit.
Ce qui signifie normalement que l'Euro devrait baisser dans les semaines a venir ... Certains parlent de 1,30 $ d'ici quelques semaines ( +- 1,36 $ actuellement )
Le moment d'acheter des $ avant la baisse alors ...
qu'en pensez vous ? la volonté de baisser l'Euro semble faire son chemin petit à petit.
Extension/prolongation de visa de tourisme (L) à Pékin? English translation pending
Je vais retourner en Chine dans quelques semaines, avec un visa de tourisme (L) de seulement un mois malheureusement. Or, je sais déjà que j'aimerais le prolonger, pour pouvoir passer deux mois à Pékin. Comme beaucoup de monde, j'aimerais éviter de descendre sur HK-KG (cher et chronophage) : une extension/prolongation vous semble t-elle possible dans la capitale ?
Quelqu'un aurait des infos bien fraîches ?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Trajet Alger - Tunisie English translation pending
Bonjour,
Comme je viens de me marier (barkouli 😎) , j'aimerai bien passer un séjour a el hamammet avec ma femme pour le mois de juin
le problème c'est que j’hésite énormément pour plusieurs raisons:
- 1- je n'ai jamais visiter la Tunisie donc j ai plein d’énergie négatif dans ma tête (cote sécurité , fatigue lors du trajet ...ect)
- 2- je viens de renouveler mon permis de conduire, donc est ce que c possible de rouler avec un recipicé la bas?
Besoin de vos conseils les amis
Cordialement
Poussette à New York English translation pending
Bonjour,
Nous allons à NYC au mois de juin avec nos 3 enfants: 5 ans, 2 ans et 3 mois. Bébé de 3 mois sera dans un porte-bébé. Pour celle de 2ans, on pensait amener une poussette. Est-il facile de prendre le bus et le metro avec une poussette? On avait pensé au porte-bébé pour elle aussi, mais elle commence à être lourde et puisqu'on marche beaucoup à New York ça serait quelque chose pour nous de la porter!
Merci! 🙂
Randonnée dans la palmeraie de Tinghir et Gorges Todgha English translation pending
Quelqu’un saurait-ilme dire s’il y a moyen de faire des randonnées dans la région de Tinghir ?
Nous y allons prochainement et nous aimons marcher. On nous a dit qu’à Tinghir, il y avait la plus grande palmeraie du sud marocain. Est-ce facile d'accès ? Peut-on aller de Tinghir aux Gorges ou bien faut-il emprunter la route ?
Dans l'attente de lire vos avis.
Visiter Jerusalem si on a du mal à marcher English translation pending
🙂
Bonjour,
Est ce difficile de visiter Jrusalem en excursion si on a du mal à marcher. Je boiterai certainement après une intervention.
merci
Est ce difficile de visiter Jrusalem en excursion si on a du mal à marcher. Je boiterai certainement après une intervention.
merci
La traversée des Alpes Lyngen à ski English translation pending
La traversée des Alpes Lyngen à ski de randonnée

Un projet que nous avons depuis longtemps et que nous avons enfin réalisé : 224km et 10'500m de dénivellé pour rallier Russelv à Nordksjosbotn en y incluant quelques ascensions de sommets, le tout en 13 jours en autonomie partielle et en dormant sous tente.
En plus de récit de voyage, je vous propose de vous rendre sur mon blog pour avoir accès à plus de photos, aux informations pratiques, aux données GPS, aux détails des étapes etc.
Présentation du voyage : Pour cette partie, nous allons simplement nous servir de l'article paru dans le journal local, le Versoix Région : Etudiants en géographie à l’Université de Genève, nous partons, en cette fin du mois d’avril, pour une expédition à ski de randonnée aux confins de l’Europe: nous traversons les Alpes Lyngen en autonomie ! Cette péninsule escarpée, de 100 kilomètres de long, avec des sommets culminants à près de 2000 mètres, s’étend dans la mer de Norvège à 70° Nord. Cette traversée d’une vingtaine de jours est un véritable défi et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous évoluerons en quasi autonomie; ce qui implique des sacs lourds, près de 25kg, pour porter notre matériel (tente, réchaud, habits, nourriture etc.). Effectivement, ce massif nous oblige à évoluer en autonomie puisque seuls de rares villages de pêcheurs sont accrochés aux flancs des montagnes sur les côtes. L’intérieur est, quant à lui, vide de toute présence humaine. De plus, le relief alpin nous contraint à affronter des dénivelés conséquents et parcourir d’importantes distances. Nous devrons donc être en excellente condition physique pour réussir ce défi sportif. Pour finir, le froid risque d’être un de nos pires ennemis puisque nous camperons dans la neige en pleine nature, entourés de sommets enneigés. Nous pouvons nous attendre à combattre des températures inférieures à -10°C pendant la nuit ! Une des raisons du choix de cette destination est l’alliance mer-montagne. En effet, la Norvège est connue pour ses innombrables fjords qui dessinent le contour de ses côtes et skier face à la mer, avec les fjords à nos pieds, sera sans doute un souvenir inoubliable. En outre, notre espoir d’observer des aurores boréales lors des courtes heures de nuit, depuis notre tente, renforce encore plus notre motivation.
Les impressions à chaud, écrit quelques heures après notre arrivée à Nordksjosbotn :Me voilà à Tromsø pour la 3e fois en 18 mois... mais cette fois cela veut surtout dire que la traversée des Alpes Lyngen est terminée et réussie ! Beau défi physique (sac de 24kg pour parcourir à ski 228km et 10'485 de montée en 13 jours) mais surtout mentale (un seul jour sans précipitation, très peu de beau temps et beaucoup de vent... pas le top pour camper dans la neige) ... ce sac beaucoup trop lourd qui tuent les épaules, du départ du Russelvfjellet à l'arrivée à Nordksjosbotn, la sensation d'être toujours aussi chargé, .. cette lutte contre le froid qui devenait quasi permanente sur la fin, .. cette p*** de falaise à 20m du fjord qui nous barrait le passage alors qu'on croyait en avoir enfin terminer de ce maudit vallon de Gjevdbevági, .. ces galères dans les forets denses de bouleaux: Flatsteinfjellet, Stuorrariidi, Hœńggajohka, Huldberget, Døaresvàggi, Virrànjhøhka; vous êtes toutes en courses pour le prix de la plus compliquée à skier, .. cette après-midi passé sous le perron de la Coop de Lakselvkbut fermée, à attendre désespérément le lendemain pour se ravitailler; z'ont qu'à travailler le lundi de Pâques ces faignasse de norvegiens ! .. cette journée pris dans la tempête à naviguer au GPS et à la boussole, complètement perdu sur le plateau d'Unggajàvriit à chercher dans un épais brouillard le col deMåsedalen-Skàvlevæggi, .. cette neige qui colle sous les peaux et qui nous fait d'énormes sabots.. ce samedi 19 avril 2014 que je n'oublierais jamais, peut-être le plus difficile de ma vie. Et portant toutes ses difficultés s'effacent quand nous nous rappelons la grande beauté des paysages par les rares moments de ciel bleu ! Une expérience inoubliable
Forme de rédaction et mise en garde : Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez certainement dû être un peu étonné du format de cette page. Effectivement, j'ai l'habitude de ne pas trop parler de moi et de mes voyages. Le récit de voyage, pourtant un choix fait par la majorité des bloggueurs, n'est pas la forme de rédaction que je trouve le plus intéressant. Je préfère axer mes articles sur des informations pratiques : descriptions d'itinéraires, topos, informations pratiques, conseils, données GPS, photos, etc. Hormis cette page, ce site fonctionne plutôt comme un modeste guide de voyage destiné à aider les futurs randonneurs. Pourtant, ici, j'ai changé exceptionellement de format en proposant un court récit de voyage. Comme il s'agit d'une aventure, il faut savoir que cette traversée n'est pas une expérience que tout le monde peut entreprendre. Ce n'est pas un exploit que nous accomplissons, mais pour s'y lancer, nous devions être sur de bien connaître ce sport, de savoir évaluer le danger d'avalanche, de préparer son projet convenablement, de maîtriser les appareils d'orientations (indispensable quand on se fait surprendre par le mauvais temps et qu'on y voit plus rien du tout), d'être conscient des risques d'été et surtout d'hiver en montagne, d'être bien équipés, d'être en bonne condition physique etc. Ce n'est donc pas comme les treks d'été que j'ai décrit, il y a un caractère bien plus avantureux et dangereux à ce voyage. Bref, c'est mon premier voyage de ce type, et il n'a rien à voir avec les autres treks que je décris sur ce blog; par conséquent, je ne peux pas vous le présenter de la même manière.
Les photos : Vous en retrouverez plus sur mon blog : http://trek.uniterre.com/AlpesLyngen/
Le récit du voyage :
11 avril : Ça y est, c'est le départ pour ce voyage tant attendu ! Après une nuit passé à l'aéroport de Zurich, nous embarquons pour Tromsø via Oslo. L'arrivée à Tromsø se fait sous la pluie. Les prévisions pour la suite ne sont guère plus optimistes. Nous achetons deux bouteilles de gaz et prenons le bus pour Russelv à 16h. Après une traversée en ferry et deux changements, le bus nous pose à 18h30 à Russelv. La pluie a cessé. Quel beau lieu de départ : des airs de bout du monde. Nous bivouaquons après un petit kilomètre abrité du vent violent par un immense rocher. Superbe spot de lumière sur le fjord. La neige n'est pas très abondante; un peu inquiets pour le ski jusqu'à la mer.
12 avril : Nous quittons notre rocher pour monter un pierrier raide jusqu'à un col. Ce sera notre point le plus au Nord où nous irons; les dernières centaines de mètres étant sans neige, ils ne sont pas intéressants pour nous. Les sacs sont vraiment très lourds : 24 kilos plus les skis et les chaussures sous nos pieds. Le portage est plus lourd que pour un trek estival : plus d'habits chauds, tente plus technique, pelle/sonde/ARVA, plus de gaz pour faire fondre la neige etc. Nous avons emporté huit jours de nourriture puisque nous avons l'obligation d'être autonomes jusqu'à Lyngseidet, le milieu de la presqu'île. Nous contournons le Russelvfjellet qui offre une vue magnifique malgré le temps gris et les nuages bas. On fini par ne plus savoir ce qui est terre, île ou presqu'île. Soudain, le beau temps arrive d'un coup. Le sommet est dégagé et grosse surprise : il y a au moins vingt personnes qui y montent. Le mythe des "Lyngen/seul au monde " s'ébranle. Nous passons un col à 500m avant de couper à flanc de coteaux des pentes raides. A nouveau : plein de monde, pour le Storgalten cette fois ! Le mythe s'écroule alors totalement. Nous plantons notre tente sur une butte; les eaux du gjords sintillant 400m plus bas. 17h ! Il est encore temps de gravir un sommet avec des sacs légers cette fois. Nous optons pour le Lillegalten. Qu'est ce que l'on avance quand on est plus léger ! Une superbe vue nous attend au sommet : un pic rappelant le majestueux Ama Dablam himalayen, avec la mer tout autour de soi. Une belle soirée à contempler le paysage depuis notre tente pour terminer cette convaincante première journée.
13 avril : Nous nous réveillons sous la neige, mais le message de Fabian, chargé de nous envoyer chaque soir les prévisions et le bulletin avalanche par SMS, nous donne espoir. Nous descendons en bas du fjord et empruntons un pont à pied. Le bout du fjord gelé ne nous inspire pas confiance. Nous suivons un moment une piste de ski-doo. Le soleil fait son apparition et le ciel bleu apparaît peu à peu. De nouvelles montagnes plaquées de neige, comme on m'en voit pas dans nos Alpes, nous entourent. Nous montons en t-shirt dans un forêt de bouleaux. Plus loin, nous tombons sur le terrain de jeu des ski-doo : des traces partout, le sentiment de pleine nature en prend un nouveau coup. Nous installons notre tente au sommet du Rundfjellet. Il fait maintenant grand beau. Quel spot pour planter sa tente : c'est joli de partout. Je profite jusqu'à tard de cette soirée que je rêvais de vivre depuis si longtemps. Le soleil prend un temps fou pour se coucher, laissant un paysage aux couleurs féeriques. Que de bonheur !
14 avril : Le temps a complètement changé : un épais nuage nous empêche de voir quoi que ce soit. Nous descendons presque à l'aveugle. Expérience difficile avec des sacs lourds et des chaussures de randos, mais heureusement, la neige est facile à skier. Nous remplissons nos bouteilles dans une rivière. Nous ne pensions pas que l'eau coulerait, permettant ainsi des économies de gaz non négligeables. S'en suit une longue galère pas très aventureuse : six kilomètres le long de la route à avancer ski au pied à moins d'un mètre de la route goudronée. Ensuite, nous traversons une grande pleine. Nous sommes instantanément plus motivé. Puis, nous avançons sur un grand lac gelé. Nous ne sommes pas très rassurés au début, mais nous voyons qu'un ski-foo fait de même. Nous posons la tente devant la cabane fermée, tenu par la DNT. Son occupant arrive : nous profitons d'y entrer pour faire sécher mes peaux qui ne collent plus du tout aux skis. Nous ressortons dormir au froid dans notre tente. Une journée pas très agréable s'achève.
15 avril : C'est par un vent violent que nous avançons sur le lac gelé: la neige volant de partout ! Le vent de dos, nous avançons vite. Nous faisons un petit détour pour laisser passer la tempête en se mettant à l'abri dans la cabane glaciale de Trollhytta. Le temps se decouvre; il va faire beau. A 16h, nous partons nous engagé dans la grande vallée d'Est en Ouest. Une ambiance d'infinie, fantastique. Le soleil derrière nous, les montagnes abruptes nous encerclant et le profil du col au loin : seuls au monde... pour une fois ! Les séracs d'un glacier nous invitent à une petite halte au col, malgré l'heure tardive. Nous nous laissons glisser jusqu'au bas de la vallée où nous plantons notre tente vers 22h. Une longue journée : rude au début mais largement compensée par l'atmosphère de cette vallée sauvage.
16 avril : A notre grande surprise, c'est sur un pont de neige par dessus une rivière que nous avons campé. Nous parcourons les deux kilomètres qui nous séparent de Fastdalshytta. Le temps change vite : le vent se lève et la visibilité baisse. Nous tentons quand même l'ascension du Fastdaltinden en se délestant des gros sacs, mais nous sommes contraints d'abandonner rapidement. Un après-midi de repos dans cette confortable cabane nous attend.
17 avril : Nous reprenons notre traversée. Il ne nous reste plus de nourriture et les magasins seront fermés demain (vendredi de Pâques), il nous faut donc atteindre Lyngseidet. Nous rencontrons beaucoup de monde montant par ce temps très mitigé au Fastdaltinden. Quel contraste avec la traversée isolée de la vallée de l'avant-veille. Le ciel commence à se dégager et le soleil pointe le bout de son nez pour éclairer le magnifique fjord qui coupe la péninsule en deux. Une mauvaise surprise nous attend à Lyngseidet : les magasins ferment eux aussi le jeudi avant Pâques. Nous achetons deux ou trois aliments à prix d'or à la station service. Nous sommes contraints de changer nos plans. Nous décidons de rester jusqu'à samedi matin en attendant l'ouverture du supermarché. Ce n'est pas si mal, il fait un beau temps norvégien (comprendre : beaucoup de nuages et quelques rares rayons de soleil), nous pourrons donc en profiter pour skier un peu en gravissant des sommets sans sacs. Nous montons dans les forêts de bouleaux et établissons le camp sur une butte avec une vue dégagée sur la mer. Tout de suite après, nous partons à l'assaut du Rønestinden (1041m). La montée sans les gros sacs est très facile. La vue au sommet est splendide avec le fjord étriqué au Sud et la mer à l'Est. La descente dans une pente intéressante avec de l'excellante neige est un pur bonheur.
18 avril : Nous montons déposer nos sacs à Skihytta et partons gravir le fameux Kavringtinden (1289m). Sa forme volcanique est ses pentes assez raidse le rendent très populaire; nous ne sommes pas vraiment seuls aujoud'hui encore. Un nuage accroché au sommet gâche un peu la course. Nous descendons une fois encore dans la neige poudreuse. Nous enchaînons en refaisant le sommet de la veille pour le bon ski qu'il propose. Ensuite, nous dormons bien au chaud dans la petite cabane.
19 avril : A 9h, nous nous pointons devant la porte du Coop. Affamés, nous prenons un copieux petit déjeuner. Nous l'attendions depuis un moment ! Nous remontons à la cabane avec notre réserve de vivres pour cinq jours d'autonomie. Nos sacs sont à nouveau très lourds. Il pleuvine dehors quand, vers midi, nous partons pour ce qui s'avèra être une des journées les plus éprouvantes de notre vie. Bien que la météo annonce une amélioration pour l'après-midi, il va s'avérer en être tout autrement. Nous montons un moment avant d'arriver sur un plateau où un vent chargé de pluie nous acceuille. Nous descendons dans une vallée, en-bas une pente courte mais raide (45 degrés) nous attend. Dans cette neige lourde et avec les gros sacs, ce n'est pas évident. Bastien tombe : la neige humide et la pluie trempe ses vêtements et ses gants. Nous remontons péniblement de l'autre côté. La neige colle de plus en plus sous nos peaux, nous avançons comme nous le pouvons. Soudain, les nuages descendent et nous nous retrouvons pris dedans. J'essaie de tirer plein Sud. La pluie s'est transformée en neige et la puissance du vent donne une affreuse sensation de froid. Puis, nous nous retrouvons face à de grosses falaises. J'ai perdu le cap et nous sommes perdus. Un point GPS nous donnent nos coordonnés. Nous tirons quatre azimutes que nous reportons sur le GPS. Les points sont éloignés de 500 à 800m. Après cette manoeuvre, nos doigts sont gelés. Bastien sort sa bousolle et je me met devant pour qu'il surveille le cap que je prend. Nous montons, descendons, tombant sans y voir à plus de dix mètres. Tout est blanc, nous ne distinguons rien du relief. Difficile de descendre avec les peaux sous les skis, le gros sac et en tenant les appareils d'orientation. Nous procédons comne ça jusqu'au troisième point. Bastien casse la calle de son ski en tombant. Une trouée dans le brouillard nous laisse quelques secondes pour repérer le col à 900m qui nous permettra de quitter ce haut plateau. Arrivés là-haut, nous enlevons les peaux et réglons les skis en mode descente. Le vent est encore plus fort, nous ne commandons plus nos doigts. Nous descendons dans une neige infame : du carton gelé. Les chutes sont nombreuses. En descendant, la visibilité commence petit à petit à devenir acceptable. Nous descendons dans une gorge avec la peur de tomber sur un ressaut de la rivière infranchissable. Nous devons déchausser deux fois pour contourner des cascades. Il n'y a pas d'échappatoire, en cas de falaise, nous devrons presque tout remonter. Soudain, nous apercevons enfin le fin de la vallée. Je m'enfonce dans de la neige lourde. Il me faut la pelle pour me dégager. Arrivés en bas, nous posons érintés notre tente. Bastien est transi par le froid. Il me reste encore un peu de courage pour m'occuper du camp. A 22h, nous terminons enfin cette journée terrible.
20 avril : Nous nous réveillons sous la neige : 10e jour aux Lyngen et toujours pas un sans précipitation. Usés par la journée éprouvante de la veille, nous partons péniblement. Nous gagnons l'entrée de la vallée avec un détour causé par un mauvais choix d'itinéraire. Comme hier, la neige colle sous les peaux; ces sabots obligent à soulever le ski à chaque pas : un gros effort en plus, d'autant que ce sabot allourdit énormément le ski. Une fois dans la vallée, un sentiment d'infini nous envahi. Cette plaine toute plate, entourée de pentes raides... magique ! Heureusement que le risque d'avalanche est faible car la vallée est très exposée aux avalanches. Au col, nous nous croyons sur une autre planète : glacier et beaux séracs, lacs gelés, pics accérés et ses fameux sommets plaqués de neige comme nous n'en avons jamais vu dans les Alpes. Nous descendons à flanc de coteaux pour éviter de pousse, de toute façon la neige est trop gelée pour être agréable à skier. Tout à coup, la mer apparaît. Au premier plan, d'énormes rochers. Le ciel devient de plus en plus bleu : sublime ! Toutes les difficultés de la veille s'oublient. Nous campons entourés de ce décor de rêve à 360 degrés : glaciers, séracs, fjords, montagnes himalayennes et crètes rocheuses aux formes étranges... Il fait un froid glacial et le vent ne contribue pas à améliorer la sensation. Que c'est beau la Norvège lors de ses rares monents de beau temps ! Ces deux jours étaient rudes physiquement : on se lève, on se change, on enlève la tente, on fait nos sacs, on marche toute la journée sans grande pause, on plante la tente, on l'ancre comme on peut, on se fait à manger puis on se couche... on est épuisés et dormons 10 à 12h chaque nuit. Comparé à mes treks estivaux, il fait trop froid (et trop mauvais) pour passer la fin de la journée à se reposer en contemplant le paysage depuis le camp... cette absence de moments de pauses, obligeant aux longues journées de marche, est vraiment une difficulté physique supplémentaire.
21 avril : Le temps a évidemment changé ce matin : très nuageux. Nous descendons dans la vallée avant de remonter par une pente raide pour passer une épaule. Il pleuvine. La vue au sommet est belle, mais le ciel gris ne rend pas très photogénique ce fjord. Nous amorçons la descente sur Lakselvbukt. La mauvaise neige et la densité élevée de la forêt de bouleaux rend le ski assez technique, sans oublier le petit passage raide (45°) imprévu. A 14h, nous nous posons sur le perron de la Coop fermée. La pluie devenue soutenue ne nous motive pas à avancer. Le temps file alors que nous ne faisons rien. Nous bravons notre courage pour monter cent mètres plus haut pour planter notre tente.
22 avril : La pluie a laissé place à de gros flocons. Nous faisons nos provisions pour trois petits jours d'autonomie. La route enneigée nous permet d'avancer ski au pied, sans peau mais en mode "walk". Nous avançons vite. Heureusement, nous croisons très peu de voitures. Malgré l'absence de wilderness, il y a une atmosphère sympa, avec le cri des mouettes et la mer à côté. Ce n'est pas déprimant comme nos six kilomètres passés sur la route sur la partie Nord. Ensuite, nous montons dans une neige fraîche mais lourde dans une forêt. La neige cesse enfin et laisse apparaître la forme du soleil. Le vent prend le relais. Nous passons un plateau. En montant ces quatre cents mètres, nous sommes passés dans les nuages. La visiiblité est quasimenet inéxistante. Le vent de plus en plus soutenu. Nous campons dans une grande pleine, prêt d'un bosquet d'arbre. La neige fait son retour.
23 avril : Une toute petite montée nous attend sous un ciel toujours aussi triste et un vent soutenu. La descente se révèle compliquée : nous devons passer d'un côté à l'autre de la rivière par des ponts de neiges. Nous devons remettre les peaux pour sortir d'une gorge. La fin est raide et une falaise de quize mètres nous barre le passage. Nous descendons à pied, en se passant les sacs et skis à la chaîne. C'est presque de la grimpe. Sur la fin, nous ne passons plus de cette matière. Nous lançons donc nos sacs en bas de la parroie. Nous finissons par réussir à descendre. Nous nous retournons : cent mètres plus loin, il y avait un passage bien plus évident. Nous marchons trois kilomètres le long de la route, ski au pied sur un restant de neige. Nous prenons un bon pic-nic à la Coop d'Oteren, se chargeons de deux jours de nourriture. Les sacs ne sont donc pas si lourds que ça quand nous reprenons la route pour attaquer la dernière heure d'effort de la journée.
24 avril : Nous montons au sommet du Lille Rastinden : le vent nous empêche presque de nous tenir de bout. La vue au sommet n'est pas exceptionnelle : l'absence de vue sur le fjord rend le paysage un peu banal. Par contre, les deux sommets qui se dressent à l'Ouest sont splendides. Les trouées de ciel bleu, dans ce ciel où les nuages passent à toute vitesse, font de cette matinée, la moins pire que nous avons connue. En effet, au cours de la journée, le temps s'améliorait souvent. Nous passons sous ce sommet avec ses aires de Cervin et avançons jusqu'au Storvatn. Nous y laissons nos sacs et partons à la conquête di deuxième sommet de la journée : le Perstinden. Après une montée facile, le Graal nous attend : une fin mémorable. La lumière y est magique. Le ciel est dégagé au-dessus du fjord. Le paradis ! Nous voilà au point le plus au Sud de notre traversée. Notons qu'il s'agit de la première journée sans précipitations depuis notre arrivée en Norvège.
25 avril : La descente sur Nordksjosbotn est facile malgré la piètre qualité de la neige. Il est 10h quand nous arrivons à destination : nous avons réalisé notre obectif : la traversée des Alpes Lyngen !
Epilogue : Epuisés, nous passons l'après-midi et le samedi à nous reposer à Tromsø. Nous campons la première nuit dans la forêts de Tromsdalen et la deuxième devant l'aéroport sous une pluie battante... on n'est plus à ça près ! Une superbe aventure, rêvée et préparée depuis longtemps s'achève. Malgré les moments difficiles, nous avons apprécié cette aventure : les moments de beau temps étaient si extraordinaires que l'on ne peut qu'oublier nos galères. Vu la météo, nous n'aurions pas pu faire plus de sommets : les cimes étaient toujours dans les nuages les jours où nous avons décidé de ne pas en faire. Nous avions un peu peur de regretter d'avoir choisi cette façon de découvrir les Lyngen : nous aurions pu être frustrés d'avancer
N'hésitez pas à consulter la page de mon blog si vous voulez voir ce récit de voyage illustré d'une cinquantaine de photos. Les informations (météo, ravitaillement, transport, avalanche, étapes, traces GPS, cartes) pourraient aussi vous intéresser.




















Un projet que nous avons depuis longtemps et que nous avons enfin réalisé : 224km et 10'500m de dénivellé pour rallier Russelv à Nordksjosbotn en y incluant quelques ascensions de sommets, le tout en 13 jours en autonomie partielle et en dormant sous tente.
En plus de récit de voyage, je vous propose de vous rendre sur mon blog pour avoir accès à plus de photos, aux informations pratiques, aux données GPS, aux détails des étapes etc.
Présentation du voyage : Pour cette partie, nous allons simplement nous servir de l'article paru dans le journal local, le Versoix Région : Etudiants en géographie à l’Université de Genève, nous partons, en cette fin du mois d’avril, pour une expédition à ski de randonnée aux confins de l’Europe: nous traversons les Alpes Lyngen en autonomie ! Cette péninsule escarpée, de 100 kilomètres de long, avec des sommets culminants à près de 2000 mètres, s’étend dans la mer de Norvège à 70° Nord. Cette traversée d’une vingtaine de jours est un véritable défi et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous évoluerons en quasi autonomie; ce qui implique des sacs lourds, près de 25kg, pour porter notre matériel (tente, réchaud, habits, nourriture etc.). Effectivement, ce massif nous oblige à évoluer en autonomie puisque seuls de rares villages de pêcheurs sont accrochés aux flancs des montagnes sur les côtes. L’intérieur est, quant à lui, vide de toute présence humaine. De plus, le relief alpin nous contraint à affronter des dénivelés conséquents et parcourir d’importantes distances. Nous devrons donc être en excellente condition physique pour réussir ce défi sportif. Pour finir, le froid risque d’être un de nos pires ennemis puisque nous camperons dans la neige en pleine nature, entourés de sommets enneigés. Nous pouvons nous attendre à combattre des températures inférieures à -10°C pendant la nuit ! Une des raisons du choix de cette destination est l’alliance mer-montagne. En effet, la Norvège est connue pour ses innombrables fjords qui dessinent le contour de ses côtes et skier face à la mer, avec les fjords à nos pieds, sera sans doute un souvenir inoubliable. En outre, notre espoir d’observer des aurores boréales lors des courtes heures de nuit, depuis notre tente, renforce encore plus notre motivation.
Les impressions à chaud, écrit quelques heures après notre arrivée à Nordksjosbotn :Me voilà à Tromsø pour la 3e fois en 18 mois... mais cette fois cela veut surtout dire que la traversée des Alpes Lyngen est terminée et réussie ! Beau défi physique (sac de 24kg pour parcourir à ski 228km et 10'485 de montée en 13 jours) mais surtout mentale (un seul jour sans précipitation, très peu de beau temps et beaucoup de vent... pas le top pour camper dans la neige) ... ce sac beaucoup trop lourd qui tuent les épaules, du départ du Russelvfjellet à l'arrivée à Nordksjosbotn, la sensation d'être toujours aussi chargé, .. cette lutte contre le froid qui devenait quasi permanente sur la fin, .. cette p*** de falaise à 20m du fjord qui nous barrait le passage alors qu'on croyait en avoir enfin terminer de ce maudit vallon de Gjevdbevági, .. ces galères dans les forets denses de bouleaux: Flatsteinfjellet, Stuorrariidi, Hœńggajohka, Huldberget, Døaresvàggi, Virrànjhøhka; vous êtes toutes en courses pour le prix de la plus compliquée à skier, .. cette après-midi passé sous le perron de la Coop de Lakselvkbut fermée, à attendre désespérément le lendemain pour se ravitailler; z'ont qu'à travailler le lundi de Pâques ces faignasse de norvegiens ! .. cette journée pris dans la tempête à naviguer au GPS et à la boussole, complètement perdu sur le plateau d'Unggajàvriit à chercher dans un épais brouillard le col deMåsedalen-Skàvlevæggi, .. cette neige qui colle sous les peaux et qui nous fait d'énormes sabots.. ce samedi 19 avril 2014 que je n'oublierais jamais, peut-être le plus difficile de ma vie. Et portant toutes ses difficultés s'effacent quand nous nous rappelons la grande beauté des paysages par les rares moments de ciel bleu ! Une expérience inoubliable
Forme de rédaction et mise en garde : Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez certainement dû être un peu étonné du format de cette page. Effectivement, j'ai l'habitude de ne pas trop parler de moi et de mes voyages. Le récit de voyage, pourtant un choix fait par la majorité des bloggueurs, n'est pas la forme de rédaction que je trouve le plus intéressant. Je préfère axer mes articles sur des informations pratiques : descriptions d'itinéraires, topos, informations pratiques, conseils, données GPS, photos, etc. Hormis cette page, ce site fonctionne plutôt comme un modeste guide de voyage destiné à aider les futurs randonneurs. Pourtant, ici, j'ai changé exceptionellement de format en proposant un court récit de voyage. Comme il s'agit d'une aventure, il faut savoir que cette traversée n'est pas une expérience que tout le monde peut entreprendre. Ce n'est pas un exploit que nous accomplissons, mais pour s'y lancer, nous devions être sur de bien connaître ce sport, de savoir évaluer le danger d'avalanche, de préparer son projet convenablement, de maîtriser les appareils d'orientations (indispensable quand on se fait surprendre par le mauvais temps et qu'on y voit plus rien du tout), d'être conscient des risques d'été et surtout d'hiver en montagne, d'être bien équipés, d'être en bonne condition physique etc. Ce n'est donc pas comme les treks d'été que j'ai décrit, il y a un caractère bien plus avantureux et dangereux à ce voyage. Bref, c'est mon premier voyage de ce type, et il n'a rien à voir avec les autres treks que je décris sur ce blog; par conséquent, je ne peux pas vous le présenter de la même manière.
Les photos : Vous en retrouverez plus sur mon blog : http://trek.uniterre.com/AlpesLyngen/
Le récit du voyage :
11 avril : Ça y est, c'est le départ pour ce voyage tant attendu ! Après une nuit passé à l'aéroport de Zurich, nous embarquons pour Tromsø via Oslo. L'arrivée à Tromsø se fait sous la pluie. Les prévisions pour la suite ne sont guère plus optimistes. Nous achetons deux bouteilles de gaz et prenons le bus pour Russelv à 16h. Après une traversée en ferry et deux changements, le bus nous pose à 18h30 à Russelv. La pluie a cessé. Quel beau lieu de départ : des airs de bout du monde. Nous bivouaquons après un petit kilomètre abrité du vent violent par un immense rocher. Superbe spot de lumière sur le fjord. La neige n'est pas très abondante; un peu inquiets pour le ski jusqu'à la mer.
12 avril : Nous quittons notre rocher pour monter un pierrier raide jusqu'à un col. Ce sera notre point le plus au Nord où nous irons; les dernières centaines de mètres étant sans neige, ils ne sont pas intéressants pour nous. Les sacs sont vraiment très lourds : 24 kilos plus les skis et les chaussures sous nos pieds. Le portage est plus lourd que pour un trek estival : plus d'habits chauds, tente plus technique, pelle/sonde/ARVA, plus de gaz pour faire fondre la neige etc. Nous avons emporté huit jours de nourriture puisque nous avons l'obligation d'être autonomes jusqu'à Lyngseidet, le milieu de la presqu'île. Nous contournons le Russelvfjellet qui offre une vue magnifique malgré le temps gris et les nuages bas. On fini par ne plus savoir ce qui est terre, île ou presqu'île. Soudain, le beau temps arrive d'un coup. Le sommet est dégagé et grosse surprise : il y a au moins vingt personnes qui y montent. Le mythe des "Lyngen/seul au monde " s'ébranle. Nous passons un col à 500m avant de couper à flanc de coteaux des pentes raides. A nouveau : plein de monde, pour le Storgalten cette fois ! Le mythe s'écroule alors totalement. Nous plantons notre tente sur une butte; les eaux du gjords sintillant 400m plus bas. 17h ! Il est encore temps de gravir un sommet avec des sacs légers cette fois. Nous optons pour le Lillegalten. Qu'est ce que l'on avance quand on est plus léger ! Une superbe vue nous attend au sommet : un pic rappelant le majestueux Ama Dablam himalayen, avec la mer tout autour de soi. Une belle soirée à contempler le paysage depuis notre tente pour terminer cette convaincante première journée.
13 avril : Nous nous réveillons sous la neige, mais le message de Fabian, chargé de nous envoyer chaque soir les prévisions et le bulletin avalanche par SMS, nous donne espoir. Nous descendons en bas du fjord et empruntons un pont à pied. Le bout du fjord gelé ne nous inspire pas confiance. Nous suivons un moment une piste de ski-doo. Le soleil fait son apparition et le ciel bleu apparaît peu à peu. De nouvelles montagnes plaquées de neige, comme on m'en voit pas dans nos Alpes, nous entourent. Nous montons en t-shirt dans un forêt de bouleaux. Plus loin, nous tombons sur le terrain de jeu des ski-doo : des traces partout, le sentiment de pleine nature en prend un nouveau coup. Nous installons notre tente au sommet du Rundfjellet. Il fait maintenant grand beau. Quel spot pour planter sa tente : c'est joli de partout. Je profite jusqu'à tard de cette soirée que je rêvais de vivre depuis si longtemps. Le soleil prend un temps fou pour se coucher, laissant un paysage aux couleurs féeriques. Que de bonheur !
14 avril : Le temps a complètement changé : un épais nuage nous empêche de voir quoi que ce soit. Nous descendons presque à l'aveugle. Expérience difficile avec des sacs lourds et des chaussures de randos, mais heureusement, la neige est facile à skier. Nous remplissons nos bouteilles dans une rivière. Nous ne pensions pas que l'eau coulerait, permettant ainsi des économies de gaz non négligeables. S'en suit une longue galère pas très aventureuse : six kilomètres le long de la route à avancer ski au pied à moins d'un mètre de la route goudronée. Ensuite, nous traversons une grande pleine. Nous sommes instantanément plus motivé. Puis, nous avançons sur un grand lac gelé. Nous ne sommes pas très rassurés au début, mais nous voyons qu'un ski-foo fait de même. Nous posons la tente devant la cabane fermée, tenu par la DNT. Son occupant arrive : nous profitons d'y entrer pour faire sécher mes peaux qui ne collent plus du tout aux skis. Nous ressortons dormir au froid dans notre tente. Une journée pas très agréable s'achève.
15 avril : C'est par un vent violent que nous avançons sur le lac gelé: la neige volant de partout ! Le vent de dos, nous avançons vite. Nous faisons un petit détour pour laisser passer la tempête en se mettant à l'abri dans la cabane glaciale de Trollhytta. Le temps se decouvre; il va faire beau. A 16h, nous partons nous engagé dans la grande vallée d'Est en Ouest. Une ambiance d'infinie, fantastique. Le soleil derrière nous, les montagnes abruptes nous encerclant et le profil du col au loin : seuls au monde... pour une fois ! Les séracs d'un glacier nous invitent à une petite halte au col, malgré l'heure tardive. Nous nous laissons glisser jusqu'au bas de la vallée où nous plantons notre tente vers 22h. Une longue journée : rude au début mais largement compensée par l'atmosphère de cette vallée sauvage.
16 avril : A notre grande surprise, c'est sur un pont de neige par dessus une rivière que nous avons campé. Nous parcourons les deux kilomètres qui nous séparent de Fastdalshytta. Le temps change vite : le vent se lève et la visibilité baisse. Nous tentons quand même l'ascension du Fastdaltinden en se délestant des gros sacs, mais nous sommes contraints d'abandonner rapidement. Un après-midi de repos dans cette confortable cabane nous attend.
17 avril : Nous reprenons notre traversée. Il ne nous reste plus de nourriture et les magasins seront fermés demain (vendredi de Pâques), il nous faut donc atteindre Lyngseidet. Nous rencontrons beaucoup de monde montant par ce temps très mitigé au Fastdaltinden. Quel contraste avec la traversée isolée de la vallée de l'avant-veille. Le ciel commence à se dégager et le soleil pointe le bout de son nez pour éclairer le magnifique fjord qui coupe la péninsule en deux. Une mauvaise surprise nous attend à Lyngseidet : les magasins ferment eux aussi le jeudi avant Pâques. Nous achetons deux ou trois aliments à prix d'or à la station service. Nous sommes contraints de changer nos plans. Nous décidons de rester jusqu'à samedi matin en attendant l'ouverture du supermarché. Ce n'est pas si mal, il fait un beau temps norvégien (comprendre : beaucoup de nuages et quelques rares rayons de soleil), nous pourrons donc en profiter pour skier un peu en gravissant des sommets sans sacs. Nous montons dans les forêts de bouleaux et établissons le camp sur une butte avec une vue dégagée sur la mer. Tout de suite après, nous partons à l'assaut du Rønestinden (1041m). La montée sans les gros sacs est très facile. La vue au sommet est splendide avec le fjord étriqué au Sud et la mer à l'Est. La descente dans une pente intéressante avec de l'excellante neige est un pur bonheur.
18 avril : Nous montons déposer nos sacs à Skihytta et partons gravir le fameux Kavringtinden (1289m). Sa forme volcanique est ses pentes assez raidse le rendent très populaire; nous ne sommes pas vraiment seuls aujoud'hui encore. Un nuage accroché au sommet gâche un peu la course. Nous descendons une fois encore dans la neige poudreuse. Nous enchaînons en refaisant le sommet de la veille pour le bon ski qu'il propose. Ensuite, nous dormons bien au chaud dans la petite cabane.
19 avril : A 9h, nous nous pointons devant la porte du Coop. Affamés, nous prenons un copieux petit déjeuner. Nous l'attendions depuis un moment ! Nous remontons à la cabane avec notre réserve de vivres pour cinq jours d'autonomie. Nos sacs sont à nouveau très lourds. Il pleuvine dehors quand, vers midi, nous partons pour ce qui s'avèra être une des journées les plus éprouvantes de notre vie. Bien que la météo annonce une amélioration pour l'après-midi, il va s'avérer en être tout autrement. Nous montons un moment avant d'arriver sur un plateau où un vent chargé de pluie nous acceuille. Nous descendons dans une vallée, en-bas une pente courte mais raide (45 degrés) nous attend. Dans cette neige lourde et avec les gros sacs, ce n'est pas évident. Bastien tombe : la neige humide et la pluie trempe ses vêtements et ses gants. Nous remontons péniblement de l'autre côté. La neige colle de plus en plus sous nos peaux, nous avançons comme nous le pouvons. Soudain, les nuages descendent et nous nous retrouvons pris dedans. J'essaie de tirer plein Sud. La pluie s'est transformée en neige et la puissance du vent donne une affreuse sensation de froid. Puis, nous nous retrouvons face à de grosses falaises. J'ai perdu le cap et nous sommes perdus. Un point GPS nous donnent nos coordonnés. Nous tirons quatre azimutes que nous reportons sur le GPS. Les points sont éloignés de 500 à 800m. Après cette manoeuvre, nos doigts sont gelés. Bastien sort sa bousolle et je me met devant pour qu'il surveille le cap que je prend. Nous montons, descendons, tombant sans y voir à plus de dix mètres. Tout est blanc, nous ne distinguons rien du relief. Difficile de descendre avec les peaux sous les skis, le gros sac et en tenant les appareils d'orientation. Nous procédons comne ça jusqu'au troisième point. Bastien casse la calle de son ski en tombant. Une trouée dans le brouillard nous laisse quelques secondes pour repérer le col à 900m qui nous permettra de quitter ce haut plateau. Arrivés là-haut, nous enlevons les peaux et réglons les skis en mode descente. Le vent est encore plus fort, nous ne commandons plus nos doigts. Nous descendons dans une neige infame : du carton gelé. Les chutes sont nombreuses. En descendant, la visibilité commence petit à petit à devenir acceptable. Nous descendons dans une gorge avec la peur de tomber sur un ressaut de la rivière infranchissable. Nous devons déchausser deux fois pour contourner des cascades. Il n'y a pas d'échappatoire, en cas de falaise, nous devrons presque tout remonter. Soudain, nous apercevons enfin le fin de la vallée. Je m'enfonce dans de la neige lourde. Il me faut la pelle pour me dégager. Arrivés en bas, nous posons érintés notre tente. Bastien est transi par le froid. Il me reste encore un peu de courage pour m'occuper du camp. A 22h, nous terminons enfin cette journée terrible.
20 avril : Nous nous réveillons sous la neige : 10e jour aux Lyngen et toujours pas un sans précipitation. Usés par la journée éprouvante de la veille, nous partons péniblement. Nous gagnons l'entrée de la vallée avec un détour causé par un mauvais choix d'itinéraire. Comme hier, la neige colle sous les peaux; ces sabots obligent à soulever le ski à chaque pas : un gros effort en plus, d'autant que ce sabot allourdit énormément le ski. Une fois dans la vallée, un sentiment d'infini nous envahi. Cette plaine toute plate, entourée de pentes raides... magique ! Heureusement que le risque d'avalanche est faible car la vallée est très exposée aux avalanches. Au col, nous nous croyons sur une autre planète : glacier et beaux séracs, lacs gelés, pics accérés et ses fameux sommets plaqués de neige comme nous n'en avons jamais vu dans les Alpes. Nous descendons à flanc de coteaux pour éviter de pousse, de toute façon la neige est trop gelée pour être agréable à skier. Tout à coup, la mer apparaît. Au premier plan, d'énormes rochers. Le ciel devient de plus en plus bleu : sublime ! Toutes les difficultés de la veille s'oublient. Nous campons entourés de ce décor de rêve à 360 degrés : glaciers, séracs, fjords, montagnes himalayennes et crètes rocheuses aux formes étranges... Il fait un froid glacial et le vent ne contribue pas à améliorer la sensation. Que c'est beau la Norvège lors de ses rares monents de beau temps ! Ces deux jours étaient rudes physiquement : on se lève, on se change, on enlève la tente, on fait nos sacs, on marche toute la journée sans grande pause, on plante la tente, on l'ancre comme on peut, on se fait à manger puis on se couche... on est épuisés et dormons 10 à 12h chaque nuit. Comparé à mes treks estivaux, il fait trop froid (et trop mauvais) pour passer la fin de la journée à se reposer en contemplant le paysage depuis le camp... cette absence de moments de pauses, obligeant aux longues journées de marche, est vraiment une difficulté physique supplémentaire.
21 avril : Le temps a évidemment changé ce matin : très nuageux. Nous descendons dans la vallée avant de remonter par une pente raide pour passer une épaule. Il pleuvine. La vue au sommet est belle, mais le ciel gris ne rend pas très photogénique ce fjord. Nous amorçons la descente sur Lakselvbukt. La mauvaise neige et la densité élevée de la forêt de bouleaux rend le ski assez technique, sans oublier le petit passage raide (45°) imprévu. A 14h, nous nous posons sur le perron de la Coop fermée. La pluie devenue soutenue ne nous motive pas à avancer. Le temps file alors que nous ne faisons rien. Nous bravons notre courage pour monter cent mètres plus haut pour planter notre tente.
22 avril : La pluie a laissé place à de gros flocons. Nous faisons nos provisions pour trois petits jours d'autonomie. La route enneigée nous permet d'avancer ski au pied, sans peau mais en mode "walk". Nous avançons vite. Heureusement, nous croisons très peu de voitures. Malgré l'absence de wilderness, il y a une atmosphère sympa, avec le cri des mouettes et la mer à côté. Ce n'est pas déprimant comme nos six kilomètres passés sur la route sur la partie Nord. Ensuite, nous montons dans une neige fraîche mais lourde dans une forêt. La neige cesse enfin et laisse apparaître la forme du soleil. Le vent prend le relais. Nous passons un plateau. En montant ces quatre cents mètres, nous sommes passés dans les nuages. La visiiblité est quasimenet inéxistante. Le vent de plus en plus soutenu. Nous campons dans une grande pleine, prêt d'un bosquet d'arbre. La neige fait son retour.
23 avril : Une toute petite montée nous attend sous un ciel toujours aussi triste et un vent soutenu. La descente se révèle compliquée : nous devons passer d'un côté à l'autre de la rivière par des ponts de neiges. Nous devons remettre les peaux pour sortir d'une gorge. La fin est raide et une falaise de quize mètres nous barre le passage. Nous descendons à pied, en se passant les sacs et skis à la chaîne. C'est presque de la grimpe. Sur la fin, nous ne passons plus de cette matière. Nous lançons donc nos sacs en bas de la parroie. Nous finissons par réussir à descendre. Nous nous retournons : cent mètres plus loin, il y avait un passage bien plus évident. Nous marchons trois kilomètres le long de la route, ski au pied sur un restant de neige. Nous prenons un bon pic-nic à la Coop d'Oteren, se chargeons de deux jours de nourriture. Les sacs ne sont donc pas si lourds que ça quand nous reprenons la route pour attaquer la dernière heure d'effort de la journée.
24 avril : Nous montons au sommet du Lille Rastinden : le vent nous empêche presque de nous tenir de bout. La vue au sommet n'est pas exceptionnelle : l'absence de vue sur le fjord rend le paysage un peu banal. Par contre, les deux sommets qui se dressent à l'Ouest sont splendides. Les trouées de ciel bleu, dans ce ciel où les nuages passent à toute vitesse, font de cette matinée, la moins pire que nous avons connue. En effet, au cours de la journée, le temps s'améliorait souvent. Nous passons sous ce sommet avec ses aires de Cervin et avançons jusqu'au Storvatn. Nous y laissons nos sacs et partons à la conquête di deuxième sommet de la journée : le Perstinden. Après une montée facile, le Graal nous attend : une fin mémorable. La lumière y est magique. Le ciel est dégagé au-dessus du fjord. Le paradis ! Nous voilà au point le plus au Sud de notre traversée. Notons qu'il s'agit de la première journée sans précipitations depuis notre arrivée en Norvège.
25 avril : La descente sur Nordksjosbotn est facile malgré la piètre qualité de la neige. Il est 10h quand nous arrivons à destination : nous avons réalisé notre obectif : la traversée des Alpes Lyngen !
Epilogue : Epuisés, nous passons l'après-midi et le samedi à nous reposer à Tromsø. Nous campons la première nuit dans la forêts de Tromsdalen et la deuxième devant l'aéroport sous une pluie battante... on n'est plus à ça près ! Une superbe aventure, rêvée et préparée depuis longtemps s'achève. Malgré les moments difficiles, nous avons apprécié cette aventure : les moments de beau temps étaient si extraordinaires que l'on ne peut qu'oublier nos galères. Vu la météo, nous n'aurions pas pu faire plus de sommets : les cimes étaient toujours dans les nuages les jours où nous avons décidé de ne pas en faire. Nous avions un peu peur de regretter d'avoir choisi cette façon de découvrir les Lyngen : nous aurions pu être frustrés d'avancer
N'hésitez pas à consulter la page de mon blog si vous voulez voir ce récit de voyage illustré d'une cinquantaine de photos. Les informations (météo, ravitaillement, transport, avalanche, étapes, traces GPS, cartes) pourraient aussi vous intéresser.



















Randonnées/treks faciles dans l'Altiplano English translation pending
Bonjour à tous, Je pars 5 semaines cet été en Bolivie en arrivant par le nord de l'Argentine.
Je cherche une randonnée / trek facile de 3 ou 4 jours idéalement et avec guide et porteur (genre trek de Choro, mais celui-ci est très empreinté !)
Si vous avez également des références d'agences fiables et pas trop chères pour ce genre de treks.
Merci pour votre aide. Anne
Court séjour à Dublin English translation pending
Bonjour vous tous
Nous partons 4 jours à DUBLIN en mai et j'aimerai avoir quelques conseils afin que l'on remplissent bien nos journées et que l'on ne s'ennuient pas
tout d'abord savez vous combien de temps faut il pour se rendre de l'aeroport au centre de DUBLIN. En bus ou taxi ainsi que le prix??
J'aimerai sortir de DUBLIN pour aller à
-GLENDALOUGH combien de temps pour y aller et quel moyen de transport. Nous serons 5 personnes
La chaussée des géant .
Col de Sally
Nous pensons faire 2 jours à DUBLIN et 2 jours dans les alentours.
Qui peut nous conseiller sur ce qui est le plus important à visiter ainsi que les moyens de transport merci de vos réponses @ bientot
Nous partons 4 jours à DUBLIN en mai et j'aimerai avoir quelques conseils afin que l'on remplissent bien nos journées et que l'on ne s'ennuient pas
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J'aimerai sortir de DUBLIN pour aller à
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Qui peut nous conseiller sur ce qui est le plus important à visiter ainsi que les moyens de transport merci de vos réponses @ bientot
Guérilla Renamo au Mozambique English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un aurait-il des infos fiables sur les conflits avec la Guérilla Renamo ?
Des articles de presse glanés sur le net ne sont pas encourageants :
http://www.thezimbabwean.co/news/africa/69952/homoine-fighting-more-soldiers-hospitalised.html
Il semble que la province de Inhambane soit touchée, notamment Homoine.
J'organise un voyage à 20 personnes en octobre 2014 et nous prévoyons de faire la route EN1 de Maputo à Inhambane...
Il ne semble pas que les touristes soient impliqués, mais je nous vois quand même mal, bloqués au bord de la route avec un AK47 sur le nez, puis de faire un petit séjour de quelques mois dans le bush...
Vos avis me seront précieux !
Route entre Québec et Saguenay English translation pending
salut , quelle est la route la + interressante entre QUEBEC ET SAGUENAY la 381 ou la 175 .
et est- ce qu' a votre avis faire quebec / saguenay / tadoussac dans la journée est opportun .
et quelles sont les endroits a ne pas manquer. MERCI
et est- ce qu' a votre avis faire quebec / saguenay / tadoussac dans la journée est opportun .
et quelles sont les endroits a ne pas manquer. MERCI
Trajet de l'aéroport de Dublin vers le centre-ville English translation pending
Je me rends en Irlande dans 3 semaines je voudrais savoir le prix du taxi aeroport -centre ville et si non peut etre prendre le bus .
Merci pour les infos
Femme seule en Pelni classe éco? (Indonésie) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je voyage depuis deux mois en Indonésie, en gros j'ai été de Java à Flores, et je prévois dans une dizaine de jours de prendre le Pelni de Maumere à Makassar. Je voulais faire l'expérience du Pelni en classe éco. J'ai déjà lu pas mal de témoignages à ce sujet, mais j'aurais voulu avoir des avis/témoignages plus concrets sur une femme seule en classe éco! Est-ce que c'est franchement à déconseiller, ou bien c'est gérable? Niveau vols, types trop entreprenants et lourds, etc? Et sachant que j'ai quand même une petite base (mais très petite) de bahasa indonesia.
Merci d'avance pour vos témoignages/avis! :)
Emilie
Je voyage depuis deux mois en Indonésie, en gros j'ai été de Java à Flores, et je prévois dans une dizaine de jours de prendre le Pelni de Maumere à Makassar. Je voulais faire l'expérience du Pelni en classe éco. J'ai déjà lu pas mal de témoignages à ce sujet, mais j'aurais voulu avoir des avis/témoignages plus concrets sur une femme seule en classe éco! Est-ce que c'est franchement à déconseiller, ou bien c'est gérable? Niveau vols, types trop entreprenants et lourds, etc? Et sachant que j'ai quand même une petite base (mais très petite) de bahasa indonesia.
Merci d'avance pour vos témoignages/avis! :)
Emilie
Validation de mon parcours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour a tous,
J ai besoin de votre aide!
Nous avons reserve nos billets d'avion et une voiture pour découvrirl ouest americain mais avant de valider des hotels j'aimerai des avis sur mon parcours : temps de trajet entre les villes raisonnables, idee de visite sup...
J29/05 : Arrivée Los Angeles - V30/05 : Visite hollywood - S31/05 : universal studio D01/06 : Route Las Vegas (4h50) + visite L02/06 Las Vegas M03/06 : Route Sedona (4h30) : visite peut etre en 4x4 M04/06 : Route Grand Canyon (2h) + visite J05/06 : Route Bryce canyon (arret anteloe canyon et horseshoe) V06/06 : Vistie Bryce canyon S07/06 : Route Las Vegas D08/06 : Route Lone Pine L09/06 : Route Yosemite (Arret Alabama hills – Mammouth lakes) M10/06 et M11/06 : Visite Yosemite J12/06 : Rute San Fransisco + visite V13/06 et S14/06 Visite San Fransisco D15/06 : Route Monterey + visite L16/06 Route San Simeon + visite M17/0 Route Los Angeles + repos M17/06 : Avion
Qu'en pensez vous?
D'avance merci
J ai besoin de votre aide!
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D'avance merci
EuroVélo6: que faire des vélos à Constanza? English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de partir pour un voyage d'un an en juillet, en commençant par l'eurovélo6 en vélo jusqu'à Constanza (puis Istanbul). Nous voudrions continuer vers l'asie ensuite, mais sans les vélos. Quelqu'un aurait une idée pour les faire rapatrier en france?
Merci pour votre aide!
Nous projetons de partir pour un voyage d'un an en juillet, en commençant par l'eurovélo6 en vélo jusqu'à Constanza (puis Istanbul). Nous voudrions continuer vers l'asie ensuite, mais sans les vélos. Quelqu'un aurait une idée pour les faire rapatrier en france?
Merci pour votre aide!
Voyage vélo Pérou - Chili - Argentine English translation pending
Bonjour,
j'envisage faire un voyage à vélo partant du Pérou, passant par le chili et ayant comme destination finale Buenos Aires en Argentine. Je possède présentement un vélo de route bas de gamme , mais qui a bonne allure. Je me demandais si ce vélo était adapté pour le voyage que j'envisage faire. Serait-il plus préférable d'utiliser un vélo hybride et moins récent pouvant ainsi être mieux adapté à différents types de route et éviter des vols? L'itinéraire n'est pas prévu encore à 100% mais nous envisagions utiliser des routes telles que la 3s au Pérou et la 1 au chili. De plus, si vous avez des conseils supplémentaires à partager n'hésité pas à les partager.
Merci
L-P
j'envisage faire un voyage à vélo partant du Pérou, passant par le chili et ayant comme destination finale Buenos Aires en Argentine. Je possède présentement un vélo de route bas de gamme , mais qui a bonne allure. Je me demandais si ce vélo était adapté pour le voyage que j'envisage faire. Serait-il plus préférable d'utiliser un vélo hybride et moins récent pouvant ainsi être mieux adapté à différents types de route et éviter des vols? L'itinéraire n'est pas prévu encore à 100% mais nous envisagions utiliser des routes telles que la 3s au Pérou et la 1 au chili. De plus, si vous avez des conseils supplémentaires à partager n'hésité pas à les partager.
Merci
L-P