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Pourquoi payer 12000 euros pour voyager en première classe? English translation pending
by Kilolouise · 2009-12-02 · 127 replies
Salut

Non ce n'est pas un troll , mais j'avoue que çà m'échappe payer 12000 euros pour un voyage de 10 heures ça me parait bien dispendieux . Alors pourquoi ? 😉
Faire venir la fille de mon épouse Thailandaise en France? English translation pending
by Vel74 · 2009-11-23 · 84 replies
Bonsoir a tous, Actuellement en vacance dans le pays de mon epouse (la Thailande), nous pensons de plus en plus a faire venir sa fille en France. Nous ne pouvons le faire de suite mais nous aimerions faire les demarches ds les 1an et demi - 2ans aui viennent... Je ne cherche pas ici a savoir les papiers necessaires, puisque je suppose je les trouverai sur le site de l ambassade, mais plus a avoir des vecu... Notre question principale etant la suivante: la procedure est elle longue? et reussi t elle souvent ou le nombre d echec est il important (refus de la part des autorites francaise???)

Merci Morgan
Budget de 300 euros pour deux semaines à Madagascar, itinéraire? English translation pending
by Violettefrfr · 2009-10-12 · 66 replies
Bonjour, Je souhaiterais aller à madagascar en février, pendant 2 semaines. Seulement nous avons un budget de 300 € par personne. Est-ce trop peu? Je pensais faire le nord- nord-ouest, ou le sud -ouest ou effectuer un itinéraire ouest est ou sud-nord? Qu'en pensez-vous? Merci d'avance de vos conseils
Mariage civil mixte franco-algérien en Algérie English translation pending
by Venadark · 2009-07-01 · 27 replies
quels sont les problèmes éventuels qui peuvent intervenir dans le cas d'un mariage entre une femme française qui n'envisage pas de se convertir à l'islam et un kabyle? Le mariage ne sera que civil (aucune religion) et célébré en kabylie. Merci pour toutes vos réponses
Voyage à vélo à travers l'Espagne English translation pending
by CJT · 2009-03-12 · 19 replies
Bonjour,

partir du nord de l'Espagne, aller en Andalousie, revenir par la cote méditerranéenne en deux mois et seul: est-ce raisonnablement possible? Je suis preneur de toute expérience et de tout conseil car j'ai vraiment envie de faire se voyage à n'importe quel prix!

merci d'avance de vos réponses

CJT
Hôtel Safira Palms Zarziz English translation pending
by Nougat69 · 2009-01-03 · 8 replies
Bonjour qui peux me donner des infos sur cet hôtel ?grandeur des chambres !, y a t-il de quoi se promener le soir etc....
Comment découvrir l'Amérique Latine sans être un touriste occidental? English translation pending
by RoxoLucas · 2008-12-29 · 37 replies
Bonjours à tous,

J'envisage l'été prochain de partir en Amérique latine durant le mois de Juillet. Bien que mes plans et budget ne soient pas bien définis pour l'instant, j'ai dans l'idée de ne pas y faire du tourisme à la monsieur tout le monde. Je me suis déjà arrêté sur l'humanitaire et les chantiers internationaux, mais la plupart ne sont pas encore publiés, n'acceptent pas les moins de 20 ans (j'en ai 19) ou bien réclament des sommes exhorbitantes. En parcourant les différents forums, j'ai pu remarquer que nombreux vantaient les divers parcours à pied, en vélo ou en mobylette (Carnets de voyage...). Que ce soit de l'humanitaire (j'adorera m'occuper d'enfants) ou des traversées, je suis interessé par tous types d'expériences me permettant de découvrir ce magnifique continent en m'impreignant dans cette culture, et non en étant un simple touriste. Je suis dnc à la recherche de vos conseils d'itinéraires ou d'activités, de vos conseils de voyages, ou diverses informations sur des sites d'humanitaire ou autres. Merci.
"Overbrook Hospital" à Chiang Rai (Thaïlande) English translation pending
by Geob · 2008-12-26 · 11 replies
Mon thermometre medical m'indique : 40 * ! Ca a l'air d'etre serieux, que faire ? Direction l' de Chiang Rai. Je trouve vite le guichet des "entrees" : ca ne traine pas, me voici pourvu d'une carte avec mon nom, mon numero d'idendification. Ou dois je me rendre ? Salle 47 ! Pour de problemes pour s'y diriger, des sihouettes d'infirmieres aux sourires publicitaires tendent le bras pour montrer la voie. La salle 47 est immense, haut de plafond. Sur le cote gauche, il y a la pharmacie, la caisse, le laboratoire, et sur les trois autres cotes s'ordonnent les diverses consultations. Au centre, la tour de controle, un guichet qui forme un carre, ou sont dument verifiees, completees, toutes les fiches des visiteurs. Il est environ 15 h. Peu de monde. Le personnel feminin a du style, avec le petit calot sur la tete, les cheveux courts ou ramenes en un chignon strict ; elles arborent leurs badges sur une blouse ou un ensemble chemise-pantalon d'un blanc irreprochable. Je m'avance pres du guichet et tend ma carte a une infirmiere qui, aussitot, la remet a une des infirmieres plus agees qui occupent l'interieur du carre. Ensuite, elle me demande la raison de ma presence. Je lui explique, et elle note tout cela sur un bloc notes de papier, comme une serveuse de restaurant prend la commande des plats desires par ses clients. Une fois termine, elle me met en main un thermometre medical et me designe mon aisselle...je m'execute derechef. Une minute plus tard, confirmation : 39, 5 degres ! Maintenant elle m'invite a monter sur une balance : 62 kg. Enfin prise de tension : 9 ! Tous ces renseignements sont couches sur ma fiche. Enfin, on me conduit devant un cabinet de consultation. Je m'assois sur sur un siege baquet en plastique. A ma grande surprise, le medecin pratique la porte coulissante ouverte ! Il est relativement jeune, en bras de chemise, cravate, lunettes a monture metallique. Tout a l'air de se derouler par le dialogue car il ne quitte pas son fauteuil place face a son bureau ; la patiente est assise sur une chaise, contre le mur, sur le cote gauche : je les vois donc ainsi de profil. La femme sourit, salue le docteur respectueusement, et voici qu'elle sort toute fiere, toujours souriante, se voit pris en charge par une infirmiere qui vient d'entrer et de prendre sans doute l'ordonnance ; toutes les deux se dirigent vers la caisse et la pharmacie devant lesquelles la consultante trouvera les memes sieges en plastique. L'assistante de mon medecin designe, l'infirmiere la plus enveloppee, la plus maquillee, dont les cheveux teints en cuivre et sa machoire inferieure qui s'active pour macher un chewing, son parfum qui me donne d'emblee l'envie de me sauver, contribuent a la cataloguer comme l'infirmiere la plus vulgaire de la salle 47, vient vers moi et m'invite a entrer. Bonjour, asseyez vous ! Il ajuste la monture de ses lunettes, jette un coup d'oeil sur ma fiche, et nous entamons un dialogue, ce qui m'oblige a inventer une nouvelle langue : l'anglothai ! Pendant tout l'entretien, comme avec la precedente, il ne se levera, ne me prendra le pouls pour verifier de lui meme, ni n'ecoutera mon rythme cardiaque. Ce qui ne l'empechera pas de me prescrire un medicament et une prise de sang. (pendant la consultation, porte ouverte, l'assistante a lu un manga). Je dois revenir le lendemain matin. En attendant, direction le labo, pres de la caisse, accompagne par une infirmiere plus avenante, qui passera le relais a celle qui doit me faire le prelevement. J'entre dans une grande piece, une dame tout de blanc vetue me designe une chaise devant un bureau sur lequel repose un coussinet - qu'est-ce que ca fait la ? Au fond, derriere un vitrage, je vois le laboratoire. Je m'assois et observe avec quelques apprehensions l'infirmiere qui ouvre les tiroirs d'un meuble haut et etroit, en sort des tubes, une seringue emballe, prepare son materiel devant moi, puis, elle m'invite a poser mon coude sur le coussinet, a tendre le bras. Pas de garrot ? m'etonne-je. Elle desinfecte le creux du coude, une veine affleure a peine, et l'aiguille penetre...incroyable, je n'ai rien senti ! Prelevement termine, juste une goutelette de sang, meme pas besoin de recouvrir d'un pansement - la, je me revois a Paris en train de me faire charcuter par une infirmiere badigeonner de parfum, les poignets et les doigts envahis de bijoux "ethniques", qui devait penser a son prochain week-end ! Je regle ma visite a la caisse, un pas de cote et me voici devant la pharmacie ou l'on me remet l'exacte prescription, dans un sachet en plastique qui se ferme par pression, avec une etiquette ou je lis le nom du medicament et le nombre de prises, Je jette un coup d'oeil a la facture, et je comprends pourquoi j'avais pense au livre de Edward Bheer , quand j'ai vu que le medecin laissait la porte ouverte, comme un professeur americain qui recoit une etudiante dans son bureau. THE OVERBROOK HOSPITAL THE FOUNDATION OF CHURCH OF CHRIST IN THAILAND FOUNDED EN 1903

Le lendemain matin

Le peuple ! A croire que tout le monde est malade ce matin ! Une multitude d'infirmieres s'informent aupres des visiteurs, toujours avec leur bloc notes : et pour vous, se sera quoi ? Une prise de sang ? Une radiographie ? En ce qui me concerne, memes operations que hier apres midi. Moins de fievre, et je pese cette fois ci...58 kg ! J'ai perdu quatre kilos en 24 h ! Bon, il est vrai que hier, a la pesee, je portais un pantalon, un blouson, des baskets et mon sac a dos, et qu'aujourd'hui je suis en tongs, tee-shirts, short, mais quoi, on ne va pas s'embeter avec de si petits details ! On me replace devant le cabinet du medecin, toujours porte ouverte. Il est en consultation, mais avec cette distance maintenue entre lui et le malade. Voici enfin mon tour. Vous allez bien ? Ca s'ameliore un peu, alors les resultats de l'analyse de sang ? Aille ! Il les a devant lui, et, avec son stylo de prix, il coche des lignes -ouh la, ca annonce rien de bon. - Nous avons cherche toutes les maladies que l'on peut attraper en Thailande, me dit-il, et nous n'avons rien trouve. Dans son sourire, je lis comme une pointe de deception, en tous les cas je n'en eprouve aucune ! C'est alors, qu'a ma plus grande surprise, il prend son sthethoscope ! Non? Et, tout en restant assis, sans me demander d'enlever mon teeshirt, il se plie en deux, tend son bras au maximum, et se met a ecouter mon rythme cardiaque, oh pas longtemps, faut pas exagerer ! Ensuite, il me fait une nouvelle ordonnance - pourtant, je n'ai rien ! Revenez dans cinq jours ! Caisse, pharmacie... qu'est-ce que je fais ? Je suis la prescription ou je jette ca dans une poubelle ? J'ai suivi la prescription : trois jours k.o., sonne pour le compte.

Derniere visite, cinq jours plus tard

Je vais faire en sorte que cela se passe rapidement. Devant le medecin, je reponds toujours positivement...oui, oui, pas de problemes, tout va bien, mais j'ai une question qui me brule les levres, allez, tant pis, je la pose : - Puisque les analyses ont ete negatives, pourquoi m'avoir prescrit un antibiotique et un traitement preventif contre la malaria. - Empiric treatement, me repond-t-il. Devant mon air interloquer, il prend un papier et m'ecrit noir sur blanc ce que j'avais compris : - empiric treatment ! Je ne lui ai pas demande combien d'annees d'etude de medecine il a du se coltiner pour soigner ainsi un malade, non, la meilleure chose etait de sortir au plus vite, de prendre la moto, et de partir sur la route, en dehors de Chiang Rai.
Hausse du prix du visa pour Madagascar English translation pending
by Cannelle2008 · 2008-11-22 · 60 replies
Bonjour Je veux simplement ajouter que le prix du visa à Mada est passé à 65 euros au 22 septembre 2008.. alors que juste avant mon départ, il était à 57 euros.Alors maintenant je ne sais plus.... A+
Retour de Madagascar: de Diego à Tananarive par la côte est English translation pending
by Cannelle2008 · 2008-11-20 · 10 replies
Bonjour à tous Un seul mot pour résumer:Merveilleux Tana -Diego en avion car en sens inverse, j'avais peur de zapper cette magnifique baie, alors que c'était un de mes buts. Diego, 10 jours sans jamais me lasser/la ville, plutôt surréaliste avec le vestige de son passé coloniale, emprunt de nostalgie..., la Montagne des français, elle aussi à l'abandon mais une vue exceptionnelle sur la Baie de Diégo que je chérissais;La Montagne d'ambre, forêt tropicale intéressante avec toutes ses essences et quelques lémures;la mer d'émeraude, une journée inoubliable pour la beauté du site, la baignade ds ce lagon émeraude et l'excellent repas préparée par l'expédition;Les tsingys rouges, canyons majestueux avec des dégradées de couleurs époustouflants, la magie de dame nature mérite vraiment le détour malgré les 4 h de piste aller retour pour y accéder, qui en faite ne sont que du bonheur pour les paysages traversées;Ramena, ce petit village de pêcheurs ou l'on peut rencontrer facilement les habitants et surtout les anciens pour nous parler de leur vie et du passé coloniale;les 3 baies, à faire à pied en se faisant déposer à la baie de Sakkalavas, pour arriver à Ramena;seule en communion avec le soleil, l'océan, la nature... L'ankarana:arrêt chez Aurélien, superbe rando avec Laurier, 2 en 1 et un départ à 6h du matin pour découvrir les tsingys, qui sont vraiment superbes et de plus une foret très riche et intéressante à ne pas louper Ambilobé-Vohémar 11h30 de taxi brousse, malgré la difficulté, ce ne fut que du bonheur, pour les paysages (164kms de piste) Vohémar -Sambava puis Andapa, que de la belle route.Parc de Marojejy, très bien entretenue et sauvegarder, belle fort tropicale pluviale et de plus, on peut dormir ds des bungalows en immersion totale ds la nature.A Sambava, visite d'une cocoterai intéressante à moto... Sambava-Antalaha, belle route pour arriver ds la capitale de la vanille. Antalaha- Maroentsetra en avion car le récit de certains trekkeurs m'ont fait peur:pluie, boue sangsue, puce des sables sous les pieds m'ont quelques peu dissuadé. Maroentsetra-Soniera-ivongo:2 jours et 2 nuits en brousse, inoubliable pour la difficultés mais encore plus pour l'authenticité des paysages et de la vie tout au long de ce parcours.Sans aucun doute, je repars demain si cela devait être...Pont d'un autre siècle, bacs multiples, piste défoncée mais que c'était beau... Ste Marie, sans plus.L'ile aux Nattes, repos, baignade ds un lagon superbe... route vers Mahambo, puis Tamatave, ville animée par son activité portuaire et malgré tout a un certain charme Andasibé, petit village avec sa belle gare et ses maisons à étage tout en bois.Une atmosphère particulière.....et son parc avec le plus grand des lémures:l'indri En route pour Tana et fin de mon périple.A noter tous les jacarandas en fleurs qui illuminent cette ville si pittoresque ou règne pas mal d'insécurité. Bonne découverte et suis à votre disposition pour tous renseignements Marie Claude
Visa indonésien de soixante jours à Penang (Malaisie)? English translation pending
by Vagabond543 · 2008-07-15 · 23 replies
Bonjour a tous,

J'aimerais avoir confirmation que le consulat indonesien de Penang delivre bien un visa de soixante jours et non pas seulement de trente jours ...? Et je precise que je ne sejournerai pas a Kuala Lumpur. Je ne fais que traverser la Malaisie.

J'ai deja en ma possession un billet d'avion "retour" depuis Bali.

Merci d'avance,

Vagabond 543
Qu'est-ce qui vous attire à Cuba? English translation pending
by Lujack · 2008-05-03 · 108 replies
Je suis sceptique. J'aimerais savoir ce qui vous attire à Cuba ??? A part la couleur du sable et des plages de Cayo Largo. Ca vous plait de mal manger, de vous faire queter les pourboires, d'avoir une chambre qui a l'air d'une prison ( a part bien sur les 5 1/2 * qui n'existe pas). D'avoir une plage désertique avec plein de touffes d'herbes et des quêteux qui font vos omelettes le matin ou de celui qui coupe votre viande, ou encore de celui que veut du tips parce qu'il vous a apporter un verre d'eau ???

J'aimerais comprendre. Moi quand je vais en vacances, je veux un peu plus qu'une plage avec du beau sable. Je veux une chambre qui ait un minimum, je veux de l'eau qui coule quand je prend ma douche. Je ne veux pas avoir des airs bêtes qui placotent entre eux au lieu de te demander s'ils peuvent t'aider. Je ne veux surtout pas avoir du foie grillé pour le diner, et des morceaux de porc douteux qui baignent dans la graisse. C'est bien beau de dire qu'on ne va pas dans le sud pour la bouffe mais il y a quand même un mimimum.

Et ceux qui disent que les Cubains sont souriants 🤪 eh bien je ne suis pas d'accord du tout. Ils fouillent dans ta poche pour avoir du pourboire même s'ils n'ont encore rien fait pour toi. Je donne des pourboires en quantité quand je vais dans le sud, mais surement pas quand c'est moi qui est allé se servir son café, son jus et son repas. Je vais donner du pourboire quand j'irai au bar, si je peux finalement me faire servir.

Hou hou Cuba, je déteste avoir à payer le gros prix et ensuite me faire voler dans ma chambre et lors du check out. Je suis allé à Cuba 3 fois, et c'était toujours la même expérience, j'ai essayé des 3*, des 4* et ce n'était pas mieux à part peut etre l'Oasis Playa Coco où les employés étaient un peu plus enthousiastes et joyeux.

El finito Cuba pour moi et ce n'est pas parce que je n'aurais pas essayé.

Vive le Mexique, le Costa Rica, la République, le Honduras, San Andres, !!!! 🙂

Et BOUUUUUUU CUBA 🙁
Préparatifs pour Madagascar English translation pending
by Pooners · 2008-04-14 · 19 replies
Bonjour, Je me rend à Mada le 18 mai durand un mois avec ma copine. Et il me manque encore pas mal d'infos, j'espere que vous pourrez m'aider.

On se rend sur l'ile sainte en passant par le parc national d'Andasibe (?) durand la première quinzaine, ensuite on se rend à Miandrivazo pour descendre le Tsiri en pirogue. Un petit tour de charrette pour rejoindre Belo et 4x4 pour rejoindre les tsingy.

Je compte faire pas mal de camping ainsi que du trek, il me manque encore beaucoup d'équipement, j'ai besoin d'acheter une tente pour deux, un sac de couchage, un sac de randonnée de bonne qualité (type Quechua), un réchaud, les gamelles, gourde, jumelles, boussole, carte, tenue de pluies éfficaces, produits anti-moustique...

Je ne sais pas si tout est facilement trouvables à Tana et si c'est le cas est-ce moins cher sur l'ile qu'en France????

Je devrais arriver sur l'ile sainte vers le 25 mai, si qlq sait si il pleut souvent à cette période?

Sinon, je ne sais pas comment rentré des Tsingy à Tana, si quelqu'un connait les tarifs des avions car si je reviens par Belo je vais metttre au point 3 jours pour rentré, pareil pour le retour de l'Ile sainte, je ne sais pas encore comment faire.

Je préfère découvrir de nouvelles personnes ou rester plus longtemps avec certaine que de refaire un trajet dans l'autre sens pendant deux ou trois jours

Voila j'espère que vous pourrez m'aider .
Hôtel Shandrani English translation pending
by Baulette · 2007-09-14 · 10 replies
🙂Bonjour, nous partons à 4 au Shandrani du 25/12/2007 au 4/01/2008, pourrais-je avoir des avis objectifs sur cet hôtel tant positifs que négatifs. merci de vos nombreuses réponses

sissi
Cuba: situation changée depuis huit ans? English translation pending
by Profone · 2007-06-15 · 10 replies
🙁🙁 Je suis allée 3 semaines en sac à dos à Cuba avec une amie il y a environ 8 ans. Nous avons eu beaucoup de contact avec la population puisque, comme tout le monde, nous avons dormi dans les casa particular ou autre. La situation economique du cubain moyen à l'epoque n'était pas brillante . Pas de médicament, pas de chaussures, peu de nourriture, 40 ans de tickets de rationnements, pas d 'aspirine, aucune liberté, des prisons bien remplies etc etc, ..........

J'aimerai savoir si la situation a changé. S'il ya du nouveau. Je ne me fais pas d'illusion car on connait bien le Raoul... Est ce que quelqu'un a des news, bonnes ou maivaises ? Si vous revenez de Cuba en routard

chap🙁🙁🙁
Quinze euros par jour en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Sourireagir · 2007-05-07 · 196 replies
Salut à tous, je compte partir 6 mois pour visiter Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam...j'envisageais un budget quotidien de 15€ par jour pour manger, dormir et se déplacer dans le lieu où je suis (donc hors déplacement plus long et éventuels extras). J'aimerais avoir votre avis sur la question: avec ce budget, l'hébergement est tout de même propre même si modeste? ça donne quoi sur le terrain comme possibilités? merci!!! Zineb
Avoir autant de temps pour voyager? English translation pending
by Vct44 · 2006-11-13 · 77 replies
Bonjour,

Oui, c'est un post juste histoire de ... 😎 Car je lis pas mal de bouquins sur des "nomades" et eux n'ont pas de travaille fixe, mais voyage enormement, et comme ils disent tous, c'est ca la Liberté. Et je suis carrement d'accord... J'aimerais juste savoir ce que vous en pensez...

Pour ma part j'ai 21 ans je suis "militaire" (a que je deteste l'armée en plus...) et j'essaie de partir 2 mois dans l'année...
Hôtel Sunscape Casa del Mar à Bayahibe? English translation pending
by Cagetsmoll · 2006-11-09 · 52 replies
Je pars en voyage de noces (2 semaines) en janvier 2007, et j'aimerais avoir les impressions des personnes qui y sont déjà allées. Merci
Guest house à Bangkok avec enfants? English translation pending
by Krol44119 · 2006-03-04 · 14 replies
Bonjour à tous

Voilà, je suis en train de préparer un voyage en famille en Thailande pour juillet. Il y a bcp de GH et pas facile de faire son choix et de s'y retrouver dans cette jungle pour les "voyageurs débutants en Asie" comme moi.

J'aimerais dormir dans une GH avec piscine à Bangkok pendant 4 nuits. Après avoir "écumé" ce forum, deux GH ont retenu mon attention :La New Siam Guest house IILe Rambuttri village Inn

Est ce que les "connaisseurs" de la Thailande pourraient me dire quelle GH leur parait la mieux pour une famille avec des enfants petits, notamment par rapport à la proximité des centres d'intérêts (palais Royal, centres commerciaux, klongs, Sky train etc...). Quelle est celle qui semble la moins bruyante ?

Si vous avez d'autres suggestions d'hébergement en GH sur Bangkok, n'hésitez pas

Bon week end
Partir en Inde seules English translation pending
by SandraSèv · 2006-02-04 · 9 replies
Coucou, je pars en INDE avec ma meilleure amie du 2 au 25 Aout. C'est notre premier grand voyage, c'est un rève que nous réalisons. Par contre, je suis en plein dans la préparation de notre itinéraire et j'ai envie de tout faire...Je sais bien que c'est utopique.... l 'Inde étant un pays si vaste....Voici les données: Nous arrivons à Delhi, et nous avons 23 jours pour méler culture, rencontres, treck sur 3jours?, tourisme, évasion...et aventure. Nous sommes sportives et curieuses, voilà, donc, je comptais monter vers Leh mais le billet d'avion est trop cher, puis aller a Darjeeling, revenir faire Jaïpour etc...le rajasthan, Karachi?, un bout de désert et revenir à Delhi....Bref autant dire l'infaisable...Qu'en pensez-vous? Nous sommes sur Paris, si il y a moyen de se voir pour en parler et discuter voyage, ça pourrait être sympa, Sandra
Nice Côte d'Azur: attention! English translation pending
by Jisa · 2005-05-22 · 32 replies
En tant que niçoise, je me dois de vous informer.

Je vous conseille de vous enfermer dans votre véhicule surtout aux sorties d'autoroute. Il y a des bandes organisées, le plus souvent des mineurs qui ouvrent les portières des véhicules pour vous dérober.

Je ne tiens pas pas à vous affoler, mais soyez prudent.

Je reste à votre disposition pour des questions concernant ma ville que j'aime, malgré ces désagrements.

Isa.
Hôtel Club Paladien les Almoravides English translation pending
by Athlétisme · 2005-02-16 · 8 replies
Bonjour, 🙂 Voila je suis à la recherche de toute les infos sur hôtel club paladien les Almoravides de nouvelles frontieres . je part le 31.07.05 quel et la température? comment sont les chambres? comment et la nouriture ? la piscine ? les jardins ? vous pouvez m'envoyer des photos sur les almoravides. Merci.... jonathan.😎
Comment appeler les noms de lieux étrangers? English translation pending
by Yangguizi · 2005-01-11 · 39 replies
Une question intéressante a fait surface dans deux discussions sur la Chine, à propos de la manière dont on doit épeler les villes étrangères. Les deux villes en cause sont Pékin (Beijing) et Canton (Guangzhou), mais toute ville hors de France pourrait bien entendu être concernée.

Devons-nous donc, lorsque nous parlons français, utiliser la transcription traditionnelle, en raison du poids de la tradition, ou bien utiliser la transcription du pays concerné, pour clarifier les choses et appeler un chat un chat, comme le dit brunohk?

Je serais partisan de la première solution lorsque nous sommes entre francophones. On m'objectera que la langue française comporte de nombreux noms communs d'origine étrangère, et qu'on ne devrait donc pas hésiter à appeler les villes étrangères par leur nom local. Pékin et Canton devraient donc disparaitre de notre vocabulaire quotidien.

Personnellement, j'entends rarement des français parlant français dire qu'ils vont en week end à Beijing ou en voyage d'affaires à Guangzhou.

Mais ne limitons pas ce débat aux villes chinoises. Devons-nous cesser de parler de Londres, Rome, Munich ou Moscou?

Faut-il dire: combien coûte le billet Eurostar pour London? Tous les chemins mènent à Roma. Ah, la fête de la bière à Munchen! Attention, ce type c'est l'oeil de Moskva.
Une journée singulière dans les falaises d'Arachanne (Maroc) English translation pending
by José · 2004-01-26 · 3 replies
Me revoilà à Anergui, sur la terrasse du gîte, dans le délice de mes printemps berbères et ses plaisants laisser-aller à la contemplation.

Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.

Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.

J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.

Nous sommes partis à l’aube.

Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.

Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !

Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.

C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.

Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.

A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.

« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !

Merci Mohammed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !

Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.

Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .

Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.

En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Pourquoi vous voulez faire de l'humanitaire? English translation pending
by Ivo · 2003-10-04 · 241 replies
Voila, c'est une question qui me travaille, non pas que j'ai qlque chose à reprocher à tout ça, bien au contraire. Mais tout le monde (presque ...) à un moment ou un autre semble avoir envie d'aider son prochain, de preference à l'etranger, avec toutes les convictions et motivations que cela implique. Qu'est ce c'est pour vous l'humanitaire, comment vous voyez ça, pour ceux qui l'ont vécu, pour ceux qui souhaitent le vivre ... allez, faisons tourner le moulin.
Next steps after transcription of Franco-Cameroonian marriage
by Herminew2 · 2020-02-02 · 43 replies
Hi everyone,

Please, I need your expert advice. I’m Cameroonian, married to a Frenchman of Cameroonian origin. My husband just received a message saying our marriage certificate has been properly transcribed and that copies will be sent to his local town hall via diplomatic pouch.

I’d like to know the details of what comes next so I can apply for my long-stay visa. Also, I’m about to get a passport—can I use my ID that still has my maiden name, or do I have to get a new ID with my married name before applying for a passport? Basically, will getting a passport with my maiden name now cause problems later in the process? I really don’t want to deal with the hassle of getting a new ID right now.

Thanks
Aperçu de la Tarentaise English translation pending
by Doume512 · 2019-09-15 · 5 replies
Je rentre d'un séjour alpin qui s'est déroulé en Tarentaise du 13 au 20 juillet 2019. Servi par une météo estivale, j'ai pu parcourir de nombreux sentiers de randonnée, alliant sport et contemplation. Voici résumées, les ballades que j'ai effectuées.

Le col du Grand Renard au départ des Arcs

Dimanche, de bon matin, je quitte mon logement situé à proximité de l'arrêt du funiculaire à destination de Bourg-Saint-Maurice.



Une montée progressive jusqu'aux derniers immeubles de la station conduit à un chemin forestier ombragé.



Passage à côté d'Arcs 1950 puis élévation le long d'une piste jusqu'à un lac. De temps en temps, une clairière permet de profiter de la vue sur le massif voisin qui forme la frontière avec l'Italie.



Le sentier se poursuit agréablement dans les résineux et au lieu-dit le Pré Saint-Esprit il amorce une élévation en direction du massif en longeant le lit du ruisseau de l'Arc. Je dépasse la station et domine rapidement le lac de la Montée.



À main droite, les dents du Peigne et le col des Frettes brillent au soleil et exposent leur carapace de schistes



Un randonneur de rencontre me demande de le photographier. Echange de bons procédés.



Le sentier continue jusqu'au col de Grand Renard au pied des aiguilles Grive et Rousse. La descente s'effectue par un sentier caillouteux. Des chèvres paissent sous la garde vigilante de deux patous.



J'envie au passage le propriétaire de ce joli chalet avec vue été comme hiver sur la vallée de la Tarentaise.



Avec 18 km de sentier et de rocaille pour 948 m de dénivelées positive et négative, ce premier contact avec le massif s'avère plutôt concluant.

De Bourg-Saint-Maurice au fort du Truc

Le ciel s'étant couvert, je choisis d'effectuer une randonnée en partant du fond de la vallée. Je descends en voiture jusqu'à Bourg-Saint-Maurice qui sera le point de départ dans le haut de la ville. Je parcours quelques rues avant d'arriver au ruisseau du Nantes, dont je suis le lit jusqu'à affronter un sentier très raide qui s'élève dans les sous-bois prodiguant une ombre généreuse.



Partir de 800 m dans une ancienne vallée glaciaire c'est affronter les versants abruptes sculptés par l'érosion des glaciers. Je dépasse les petits hameaux du Replat et du Grand Replat. Le fort du Truc a été bâti à la fin du XIXème siècle. Il pouvait accueillir 220 soldats. Situé à 1570 m juste au dessus de Bourg-Saint-Maurice il interdisait l'accès depuis le col de petit Saint-Bernard ainsi que la vallée de l'Isère en amont du bourg. Il protégeait également la batterie de Vulmix. Désarmé en 1915 (l'Italie a rejoint le camp des alliés), il rejouera son rôle efficacement en 1940. L'essentiel du Fort est enterré. Sont visibles les galeries de circulation protégées par des remparts.





Quelques lacets plus tard, je découvre un superbe panorama englobant le fort et Bourg-Saint-Maurice.



La vue s'étend vers la Haute Maurienne...



...et les Arcs



Le sentier se poursuit dans les alpages en direction du fort de la Platte que je prévois de visiter ultérieurement. Le site d'envol de parapentes, constitue le point culminant de cette boucle Le hameau de Grandville offre sa petite chapelle.



Je descends tantôt dans les prés, tantôt sur le chemin. Quelques fermes isolées agrémentent le parcours. Un sentier creux en pente raide procure un itinéraire jusqu'au Villaret.

La suite du séjour dans un prochain message.
Mésaventure Chez Lida & Jacques (Île Sainte-Marie) English translation pending
by Pascalclic · 2019-05-28 · 36 replies
Proposé sur AirBNB, bungalow "chez Lida & Jacques- J ai demandé une reservation pour 5 nuits-passé en direct, pas d 'acompte; A priori, site allechant, on parle de"" une famille"..."lida" fait la cuisine, photos correctes, pas d 'adresse sur le site, donnée après la resa, mais comme ils vous assurentle transfert port/hotel on ne vous dit pas ou cela se trouve-proche dela capitale ok c est tout. L'endroit ou ça se trouve est à l opposé d'où il faut sejourner à Ste Marie: c est au nord de Ambodofitotra , là ou il n y a ..rien! pas un autre hotel à la ronde!si, qques cases et l on est à5kms au moins de la ville- Les bungalows sont dans une propriété (3) corrects, mais si vous fermez les volets en bois massif sur fenêtre et portes, alors vous êtes dans le noir absolu! pas de vitre! invivable. La mer?......on la voit sur les photos airbnb, mais à 4m de votre bungalow, après le petit muret c 'est un platier d'algues de toutes sortes sur 30cm d'eau sur 2 à300m au large! inutile de vous dire que la baignade est impossible là. J ai pris le 1er soir un repas proposé par elle: servi à ma table devant mon bungalow… poisson à l'eau, riz!!! au moins ca ne vous coupe pas le sommeil de le digerer…. J ai decidé dans la nuitde partir le lendemain matin! ce que j'annonce à Jacques, à son bungalow, qui s 'etonne et me dit ok mais tu payes les 5 nuits!malgré mon refus, et j insiste , ni lui , ni elle ne veulent negocier quoi que ce soit! OK je decide d aller en ville faire un tour; là je rencontre de spro de l hotellerie, OT etc... tous me disent si tu ne restes, tu ne payes rien, tu pars! Un loueur de moto /quad, Français sympa ou j ai loué une moto (face htl lakana)me dit qu ils les appelera si je rencontre un pb; je repars avec un tuk tuk qui me suit, moi en moto( je dois recuperer mon bagage) j explique au tuk tuk de prendre mon bagage pendant que je m occupe avec les proprios. Je les rencontre à nouveau, prend mon bagages que je donne au chauffeur tuk tuk, et demande le montant de mon reglement: 1 nuit, 1diner...leur visage change de couleur- j annonce que je quitte leur bungalow sur le champ.- je laisse mon reglement et quitte ce lieu!
Vol Paris - San Francisco à 233 € du 1er au 23 juin 2019 English translation pending
by Gilou02 · 2018-10-06 · 90 replies
Bonjour,

Aujourd'hui tarif incroyable sur les Vols Paris San Francisco 233 € TTC du 1 au 23 juin avec de courtes escales avec bagage cabine. Par contre de province ça reste cher rien en dessous de 460€ de Marseille , Lyon, Toulouse Déjà dimanche 30 sept Lufthansa, British vendaient des vols à 230€ dont certains vol en A380 J'ai acheté mon vol Paris Los Angeles début sept 275€ , il y a 248€ de taxes ! Comment font il pour vendre des billets à ce tarif ? et tarif vérifier jusqu'au paiement TTC avec CB. Il reste plus qu'à trouver une location de SUV à 20€ jour comme cette année. Partager vos bons plans, merci

233 € Vol A/R Paris San Francisco du 1 au 23 juin 2019 avec de courte escales,

Location de Voiture 1 au 23 juin, 420€ soit 19€ jour pour une Eco , 539€ soit 24,5€ jour pour un SUV

Pour ceux qui ont pris l'avion récemment qu'elle est attitude des compagnies par rapport aux bagages cabine, vérifie-t-elle le poids, les dimensions ou sont elles tolérantes

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