Results for "Ras+al-Jinz+|+5+>+165"
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Retour de croisière aux Maldives English translation pending
Dur de retrouver la terre ferme et le gris après une semaine à naviguer entre les atolls...🙁
Je suis partie avec Sun Maldives via Terdav et ce fut une réussite!🙂Pour résumer:Bonne organisation, excellent programme et grande compétences des accompagnateurs.
La croisière est faite sur un Dhoni traditionnel mais sans toutefois manquer de confort et d'espace de vie. Pas du grand luxe et de grand espace certes mais rien ne manque.Une authenticité et une simplicité qui plaira a ceux voulant se retrouver dans un petit groupe qui favorise les conversations et les discussions avec l'équipage maldivien (accroc au paquebot de luxe s'abstenir!) Ce qui marque cette croisère, c'est que tout est fait pour que l'on n'ait rien à penser, rien à faire et juste profiter...du soleil, des siestes, de la mer, de la cuisine et de tout les poissons et animaux rencontrés chaque jour... L'équipage et les accompagnateurs sont fantastiques et réellement aux petits soins pour nous, disponibles, dévoués et prêt à répondre a toutes les questions et à nous satisfaire.
Que dire sinon que les journées se passent avec chaque jour des dauphins (pas un seul jour où je n'en ai pas vu!!)qui jouent devant le bateau en route pour une île déserte...Snorkelling ou plongée, des centaines de poissons à chaque arrêt, des tortues s'approchant de nous...une sieste sur un îlot désert...un coucher de soleil sur le pont...et des repas délicieux! Tout est simple: paréo et maillot de bain suffisent!! Les journées se passent entre îlots de sable, île déserte, visite de village et chaque jour, des moments fantastiques et des surprises!!!(je n'en dit pas plus pour que ça reste des surprises mais il y a des moments inoubliables...)
J'ai pu réaliser un rêve: nager avec les raies mantas... Le programme est vraiment fait pour nous montrer tout les trésors des Maldives. Un détour par une île pour voir si les raies sont là et d'un seul coup, elles apparaissent devant le bateau...Chaque jour, dauphins ou tortues ou requins des lagons ou raies pastenague, mantas et tout les poissons (et parfois même tout à la fois!!)
Bref, de la magie et un voyage inoubliable. Tout est fait pour nous faire plaisir. Le circuit n'est pas juste un "tour des iles" classique mais il y a réellement un effort pour nous montrer le plus de choses possibles, nous expliquer, nous apprendre, c'est ce qui m'a marqué dans la prestation et qui est rare dans des circuits organisés. On n'est pas le touriste qu'on ballade mais il y a un véritable partage des connaissances. Du tourisme intelligent quoi, où on rentre en ayant appris pleins de choses. Rien à penser, juste regarder et oublier tout le reste! La zénitude...
Si vous désirez plus d'infos, n'hésitez pas!
La croisière est faite sur un Dhoni traditionnel mais sans toutefois manquer de confort et d'espace de vie. Pas du grand luxe et de grand espace certes mais rien ne manque.Une authenticité et une simplicité qui plaira a ceux voulant se retrouver dans un petit groupe qui favorise les conversations et les discussions avec l'équipage maldivien (accroc au paquebot de luxe s'abstenir!) Ce qui marque cette croisère, c'est que tout est fait pour que l'on n'ait rien à penser, rien à faire et juste profiter...du soleil, des siestes, de la mer, de la cuisine et de tout les poissons et animaux rencontrés chaque jour... L'équipage et les accompagnateurs sont fantastiques et réellement aux petits soins pour nous, disponibles, dévoués et prêt à répondre a toutes les questions et à nous satisfaire.
Que dire sinon que les journées se passent avec chaque jour des dauphins (pas un seul jour où je n'en ai pas vu!!)qui jouent devant le bateau en route pour une île déserte...Snorkelling ou plongée, des centaines de poissons à chaque arrêt, des tortues s'approchant de nous...une sieste sur un îlot désert...un coucher de soleil sur le pont...et des repas délicieux! Tout est simple: paréo et maillot de bain suffisent!! Les journées se passent entre îlots de sable, île déserte, visite de village et chaque jour, des moments fantastiques et des surprises!!!(je n'en dit pas plus pour que ça reste des surprises mais il y a des moments inoubliables...)
J'ai pu réaliser un rêve: nager avec les raies mantas... Le programme est vraiment fait pour nous montrer tout les trésors des Maldives. Un détour par une île pour voir si les raies sont là et d'un seul coup, elles apparaissent devant le bateau...Chaque jour, dauphins ou tortues ou requins des lagons ou raies pastenague, mantas et tout les poissons (et parfois même tout à la fois!!)
Bref, de la magie et un voyage inoubliable. Tout est fait pour nous faire plaisir. Le circuit n'est pas juste un "tour des iles" classique mais il y a réellement un effort pour nous montrer le plus de choses possibles, nous expliquer, nous apprendre, c'est ce qui m'a marqué dans la prestation et qui est rare dans des circuits organisés. On n'est pas le touriste qu'on ballade mais il y a un véritable partage des connaissances. Du tourisme intelligent quoi, où on rentre en ayant appris pleins de choses. Rien à penser, juste regarder et oublier tout le reste! La zénitude...
Si vous désirez plus d'infos, n'hésitez pas!
Trop de photos? English translation pending
Je propose que l'on fasse une pétition pour François afin qu'il crée une discussion spéciale photos, afin de regrouper toutes les dissidences dans une esprit démocratique harmonieux (😛)
Par ailleurs, il serait bien que celui qui propose une photo la remette à la page suivante si elle n'a pas encore été trouvée, afin qu'on ait pas à rechercher la photo pendant 5 minutes dans les 25 messages précédents. Qu'en dites-vous ?
Pétition pour François :Aristomakos
Par ailleurs, il serait bien que celui qui propose une photo la remette à la page suivante si elle n'a pas encore été trouvée, afin qu'on ait pas à rechercher la photo pendant 5 minutes dans les 25 messages précédents. Qu'en dites-vous ?
Pétition pour François :Aristomakos
Air Sénégal English translation pending
Quelles sont vos expériences sur Air Sénégal?
Quel endroit en Egypte pour se baigner et visiter en mars? English translation pending
salut, je projette de partir 15 jours en egypte en mars, peut on se baigner en cette saison ? quelle ville choisir pour avoir une belle plage et pouvoir aussi visiter ? MERCI
Que signifie "une valise" pour vous? English translation pending
Cette semaine j'etais en train de discuter avec une groupe de theatre a une festival.
Ils sont entrain de receuillier des temoingages sur ce que une valise signifie pour des gens.
(dans le but de faire une piece autour de ca)
Alors, tout le monde a une vu different, et la valise signifie pour beacoup le "changement", et pas forcement voyage. Chez certains enfants, elle soulevé des trucs sur les deguisements, autres l'argent, chez certains personnes agees le 2eme GM, etc..
Bon je poste ici, pour avoir vos impressions, histoires, pensees la dessus. Je pense ca pourait etre interesant.
Désert lybien en Egypte pendant une petite semaine English translation pending
Bonjour,
Avec mon copain, nous prévoyons d'aller 15 jours en Egypte (du 8 au 23 octobre 2006). Nous allons passer une semaine à faire de la plongée en Mer Rouge (près de Marsa Alam). Mais en plus nous aimerions beaucoup profiter de la semaine supplémentaire pour découvrir un petit bout d'Egypte. Après lecture et réflexion, on pencherait bien pour quelques jours dans le désert lybien. Les déserts blancs et noirs près de l'oasis de Bahariyya semble très attirants !!! 🙂 Qu'en pensez-vous ?
Mais surtout si je poste ici, c'est qu'après avoir lu le lonely planet et divers sites liés à l'Egypte, je n'ai pas trouvé de réponses précises sur les moyens d'aller de Marsa Alam à Bahariyya. Il y a apparemment des bus sur les routes très touristiques. Mais ailleurs ? A l'origine, nous avions prévu de passer par une agence de voyage pour organiser la partie plongée. Or si nous gardons cette option, nous atterissons à Burghada. Y-a-t-il alors moyen de faire le trajet en bus de Burghada à Bahariyya sans passer par Le Caire ? Sur la carte, on dirait qu'il y a moyen de faire Burghada - Ras Gharib - Bahariyya, mais il n'y a aucune indication à ce sujet dans le guide... Et sinon connaissez-vous les détails pratiques (prix, temps, obligation de prévoir ou improvisation sur place ? ) ? Evidemment selon le guide, il semble possible de faire Burghada - Le Caire - Bahariyya en bus mais cela nous semble beaucoup plus long (en distance). Est-ce malgré tout plus court en temps ? Bref ce serait super sympa si quelqu'un avait des infos à ce sujet 🙂
Et évidemment toute idée de balades (pied ou 4*4) dans cette région ou d'itinéraires sympathiques est la bienvenue 😉 L'idée est de profiter de la petite semaine pour découvrir "réellement" un coin sans courir pour voir le plus de truc possible. On préfère profiter et découvrir peu mais avec plaisir 🙂 (Euh... du coup cette idée d'aller dans cette région est-elle envisageable en si peu de temps ?)
Merci d'avance pour les réponses et idées 🙂
Maud
Avec mon copain, nous prévoyons d'aller 15 jours en Egypte (du 8 au 23 octobre 2006). Nous allons passer une semaine à faire de la plongée en Mer Rouge (près de Marsa Alam). Mais en plus nous aimerions beaucoup profiter de la semaine supplémentaire pour découvrir un petit bout d'Egypte. Après lecture et réflexion, on pencherait bien pour quelques jours dans le désert lybien. Les déserts blancs et noirs près de l'oasis de Bahariyya semble très attirants !!! 🙂 Qu'en pensez-vous ?
Mais surtout si je poste ici, c'est qu'après avoir lu le lonely planet et divers sites liés à l'Egypte, je n'ai pas trouvé de réponses précises sur les moyens d'aller de Marsa Alam à Bahariyya. Il y a apparemment des bus sur les routes très touristiques. Mais ailleurs ? A l'origine, nous avions prévu de passer par une agence de voyage pour organiser la partie plongée. Or si nous gardons cette option, nous atterissons à Burghada. Y-a-t-il alors moyen de faire le trajet en bus de Burghada à Bahariyya sans passer par Le Caire ? Sur la carte, on dirait qu'il y a moyen de faire Burghada - Ras Gharib - Bahariyya, mais il n'y a aucune indication à ce sujet dans le guide... Et sinon connaissez-vous les détails pratiques (prix, temps, obligation de prévoir ou improvisation sur place ? ) ? Evidemment selon le guide, il semble possible de faire Burghada - Le Caire - Bahariyya en bus mais cela nous semble beaucoup plus long (en distance). Est-ce malgré tout plus court en temps ? Bref ce serait super sympa si quelqu'un avait des infos à ce sujet 🙂
Et évidemment toute idée de balades (pied ou 4*4) dans cette région ou d'itinéraires sympathiques est la bienvenue 😉 L'idée est de profiter de la petite semaine pour découvrir "réellement" un coin sans courir pour voir le plus de truc possible. On préfère profiter et découvrir peu mais avec plaisir 🙂 (Euh... du coup cette idée d'aller dans cette région est-elle envisageable en si peu de temps ?)
Merci d'avance pour les réponses et idées 🙂
Maud
Conduire au Canada en hiver English translation pending
Bonjour,
je me rends au Canada en Janvier 2007. Nous faisons un stop over à Golden. Nous arriverons à Calgary par avion et avons la possibilité de prendre le bus de l'aéroport de Calgary ou de louer une voiture. Quelles sont les possibilités de conduite dans ce coin, bien sûr avec un véhicule adapté ?
Merci d'avance pour tous vos conseils.
Jessysuze
Europe Airpost ou Atlas Blue pour le Maroc? English translation pending
bonjour,
je recherche des renseignements sur ces compagnies pour aller au maroc en septembre, ont elles bonnes reputations?
merci
🙂
Votre avis sur plusieurs hôtels en Tunisie English translation pending
Si vous conaissez un de ces hotels, pouvez vous me donnez votre avis.
Iberostar belisaire
Iberostar Chich Khan
Iberostar Sahara beach
Iberostar Averroes
Merci de me répondre
Air China English translation pending
qui peut me donner des renseignements sur air china concernant aussi bien la sécurité que les avions ou que le comportement de l'équipage et si possible la régularité dans les horaires surtout pour les vols intérieurs merci
Lomé au Togo English translation pending
qui y est allé est peut me donner des bon plan ?
Peut-on s y baigner ?
Quelles sont les vaccins obligatoires?
Panneaux solaires ou batterie supplémentaire? English translation pending
je possede un welcome 85 et lorsque nous ne pouvons etre branchés, il nous faudrait posseder un panneau solaire.Jaimerai quelques informations : poids, coût, durée de vie, meilleur emplacement, etc....
merci à tous ceux qui me répondront.
Recommandations pour filles de 16 ans en Egypte English translation pending
bonjour,
je pars avec un groupe essentiellement de filles et je me demandais quelles conseils objectifs je piyuvais leur donner sur des temps de quartier libre notamment au caire/ a assouan .
merci pir les conseils des uns et des autres. natachaK.
De l'aéroport de Rio de Janeiro: prendre le bus ou le taxi? English translation pending
Boa tarde.
Je voudrais juste un petit conseil pour un premier contct avc le Brésil...a l'arrivée a Rio (nous sommes 2), vaut-il mieux prendre un taxi (35 R$) ou le bus (5 R$) pour rejoindre l'hotel?
Vu comme ça on a envie de prendre le bus, mais est-ce qu'au niveau sécurité ça ne craint pas trop?(sans etre paranoia!)
Merci d'avance pour vos réponses.
Michel
Michel
Visiter la Bolivie English translation pending
Je reviens d'1 trip Amérique du Sud (chili-Bolivie: (salar Uyuni et NOA) et j 'envisage de visiter davantage la Bolivie car nous sommes tombés sous le charme de ce pays.Quels coins me conseillez-vous ? Tous vos tuyaux et impressions de voyage sont les bienvenus. Par avance, UN GRAND MERCI à vous tous.
Luperon Beach Resort English translation pending
Saludos, les fanas de la Rép. Dominicaine, 😎
Je compte me rendre au "Luperon Beach Resort" en mars 2006, pour un cinquième séjour dans cet hôtel... après 3 ans d'absence. Quelqu'un est-il désireux de me fournir une appréciation récente, plus encourageante que les avis vitriolés trouvés sur ce site pour des séjours là-bas à Noël 2004 et au nouvel an 2005?...Il n'est pas possible que tout le monde soit à ce point mal luné !!!! Merci d'avance.
Hasta luego!😉
Je compte me rendre au "Luperon Beach Resort" en mars 2006, pour un cinquième séjour dans cet hôtel... après 3 ans d'absence. Quelqu'un est-il désireux de me fournir une appréciation récente, plus encourageante que les avis vitriolés trouvés sur ce site pour des séjours là-bas à Noël 2004 et au nouvel an 2005?...Il n'est pas possible que tout le monde soit à ce point mal luné !!!! Merci d'avance.
Hasta luego!😉
Sites incontournables de snorkel et plongée au Sinai (Egypte) English translation pending
salut, svp si vous pouviez me renseigner sur les sites ou vous avez ete et que vous avez particulierement apprecié merci de me donner des conseils, surtout pour snorkel mais aussi pourune premiere plongée donc qui puisse etre riche et haute en couleur, !
merci bien a bientot
merci bien a bientot
F-hsex de Corsair English translation pending
j'ai eu la chance d'avoir effetué le premier vol avec passagers du f-hsex de corsair qui s'est deroul
é le 18 AOUT paris - sxm seul probleme 2h10 de retard au decollage et 1h30 a l4ARRIV2 a cause du système video qui etait HS ( la moitié en vol)
et pa de geovision
sinon service impeccable confort mieux qu'avant
si vous avez votre experience sur les 4 nouveau 747 de corsair merci de me communiqué votre experience
merci d'avance
Hommages... English translation pending
Margueritte est une de mes vieilles tantes éloignée de plus de 95 ans…
dans le cours de sa vie elle avait voyagé à une epoque ou en Europe on voyageait encore peu…et ainsi elle avait été l'une des premieres à fouler le sol Chinois
depuis l'instauration du communisme…, à faire cahin-caha son petit tour de la planete de l'Afrique au Canada en passant par les îles Australes etc…
Puis le temps avait passé inexorablement, et elle etait egalement passée à autre chose, tjrs tres investie dans ses divers occupations…
Rentrant de mes voyages…je me faisais fort d'aller lui raconter mes aventures, qui la faisaient beaucoup rire, la galvanisait et l'obligeaient à quelques exercices de memoires et de comparaison…
Puis voilà que depuis un moment…silence -radio …Margueritte n'etait plus, le telephone restait muet, les lettres sans reponses…et je m'apprêtais enfin à rassembler mes affaires pour me rendre à mes devoirs jusqu'à l'autre bout du pays
…puis hier matin…une envelope dans ma boite…un tampon venu d'ailleurs…
Marguerite s'est retrouvé une nvelle jeunesse, un elan de caractere elle a repri sa besace de globe trotteuse…sans rien dire à personne…et avec ses 95 ans tout courbés la voilà à St. Petersbourg!! 😎 pleine d'entrain et avide de nvelles decouvertes…
La carte dit : -"je remonte maintenant sur Moscou"! comme si je devais m'attendre avec la plus grande normalité à ce qu'elle le fasse à la rame…lol
Elle finit par ces mots…"A mon âge ma petite fille, tout est permi, il ne peut plus rien m'arriver"…😎😎😎😉
J'ai du lui redonner le virus de l'ailleurs…avec toutes mes histoires à rire… je souhaite donc à Margueritte de voyager encore tres tres longtemps…jusqu'au bout du monde et jusqu'au bout de la vie, puis de venir à son tour parfois me raconter toutes ses peripeties pour me faire mourir de rire!😉
La plus belle région de France! English translation pending
J'ai eu la chance d'aller en Bretagne et de visiter Saint-Goustan à AURAY .. merveilleux petit port de pêche, extrêmentent charmant ... je me demandais s'il y avais beaucoup de ces petits coins cachés en France ... parce que j'aimerai bien y aller ... S.V.P. Faites moi des suggestions ... comme quel village ou quel endroit en particulier ... merci à tous ...
Medecine ayurvedique et méditation en Inde English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars bientot pour l'Inde et n'arrive pas a me decider sur la premiere destination. Je recherche avant tout a decouvrir la medecine ayurvedique (medecine traditionelle indienne) et eventuellement rester pour en etudier les bases. Je n'ai pas de date de retour (je fais un tour du monde de plus d'un an) et veux me donner les moyens d'apprendre.
Ma crainte : tomber sur des charlatants qui attendent les touristes de pieds fermes. Cela fait 5 mois que je suis en Asie du sud-est et j'en ai un peu marre de m'appeler "buy my something" ou "motobike". 😐
Si je ne trouve pas d'ecole, est-ce que l'un de vous connaitrait un ashram ou je puisse souffler et mediter en paix, voire etre initiee a d'autre meditations que celles que je connais deja et/ou au yoga.
Merci de votre aide
Je pars bientot pour l'Inde et n'arrive pas a me decider sur la premiere destination. Je recherche avant tout a decouvrir la medecine ayurvedique (medecine traditionelle indienne) et eventuellement rester pour en etudier les bases. Je n'ai pas de date de retour (je fais un tour du monde de plus d'un an) et veux me donner les moyens d'apprendre.
Ma crainte : tomber sur des charlatants qui attendent les touristes de pieds fermes. Cela fait 5 mois que je suis en Asie du sud-est et j'en ai un peu marre de m'appeler "buy my something" ou "motobike". 😐
Si je ne trouve pas d'ecole, est-ce que l'un de vous connaitrait un ashram ou je puisse souffler et mediter en paix, voire etre initiee a d'autre meditations que celles que je connais deja et/ou au yoga.
Merci de votre aide
Plage de Bocca Chica English translation pending
coucou, je rechercherais des infos sur la plage de boka chica, il parait que cet endroit n'a pratiquement pas était touché? ALORS j'essaye de me renseigner, pour un depart en RD mis octobre
merci d'avance!😏
merci d'avance!😏
Retour du Casa del Mar Bayahibe + Casa Marina Bay Samana+ Enriquillo English translation pending
nous (5 dont 3 enfants 10-10-12 ans) revenons d'un sejour de 20 jours en repdom ;:
1-généralités : NF est la seule agence qui nous a permis de combiner vol aller punta cana - retour puerto plata, et 20 jours sur place dont 2 semaines en hotels all-inclusive (casa del mar + casa marina bay) et 5 jours en "individuel "; vols donc avec corsair (appartient à NF) : RAS vs commentaires du forum : tout TB (places reservees à l'avance à l'etage derriere classe horizon, repas OK, juste depart orly avec 1H de retard) meteo : en tout qq petites averses rafraichissantes sur les 3 semaines ; ouragan charley est passé sur cuba et la floride et a donc effeuré et épargné la repdom -->donc simplement 2 jours un peu agités à bayahibe (vent, mais tres peu de pluie) guides utilisés : routard+petitfute+gallimard footprint+lonely planet (anglais) : ai trouvé routard +petit futé à jour et suis globalement d'accord avec ce qui y est ecrit
2 - sejour au casa del mar :
hotel : quasiment rien à dire ; tout est presque parfait comme souvent releve sur le forum:
quelques precisions neanmoins : ne pas oublier pantalon pour les hommes, sinon acces aux restaurants italiens -saona-asiatique refusé (on en a vu!) ; restaurant asiatique effectivement moyen (service tres lent ) ; insonorisation : effectivement bruit dans les couloirs mais c'est quand meme un point mineur ; en revanche hotel pas en "travaux" comme lu ailleurs (un seul tout petit batiment en refection vers la plage et c'est tout !) donc pas de souci ; personnel constamment present et "aux petits soins" ; animation : teste uniquement partiellement les spectacles (shows de danse) qui sont de tres bonne qualite (rate le fameux show michael jackson, pas la bonne semaine) ; agreable egalement pour enfants :cinema en plein air sur la plage ; au sein de l'hotel ne pas rater la visite (meme si on ne "consomme" pas) du "spa tropical" : magnifique jardin avec tortues, jacuzzis, ... que l'on rate si on se contente d'allers-retours plage-chambre!
plage : TB ; pas du tout artificielle avec chape en ciment dessous comme lu parfois ! mer parfois agitee pendant notre sejour donc visibilite pas toujours excellente pour le snorkeling (sable remué) ; pour voir poissons et autres, le mieux est de nager jusqu' au recif coralien accessible depuis la gauche de la plage (cote village bayahibe) en direction des catamarans ancres (bouée blanche sur le recif) ; à ce propos, pas non plus d'odeurs de gas-oil ni de derangements qui seraient dus au retour des bateaux de saona !
bayahibe : pas trop envahi par touristes (hors deversement cars de puntacana pour excursion saona) ; plutot que d'acheter toiles semi-haitiennes des vendeurs vers l'embarcadere, on a prefere passer directement commande au peintre "jean" installé en face de casa daniel ( vous fera pour le lendemain ce que vous lui demanderez, avec les couleurs adhoc, la dimension idem !)
excursions : evidemment, ne pas passer par les agences dans l'hotel mais aller a bayahibe (10') ; faits : speedboat +catalina ;
speedboat : negocie à 170$ pour 2 bateaux (ok pour nous 5; petits bateaux à moteur rapides (sans permis) ) ; permet de faire une partie de l'excursion saona (mangrove+piscine naturelle à etoiles de mer) à des horaires decales vs les catamarans +lanchas qui vont à saona ; aspect fun et "autonomie" (un bateau leader, 5 ou 6 qui suivent) plus plaisant pour enfants que rhum+merengue sur catamaran
catalina : fait avec casa daniel ( 150 $ pour nous 5) ; avantage : guide francais ; excursion orientee snorkeling (casa daniel = club de plongee) ce qui est interessant car catalina =spot pour la plongee; malheureusement le jour prevu trop de vent --> partie snorkeling ecourtee ; apres catalina retour par alto de chavon, le tout en lancha rapide ; vu l'etat de la mer ce jour, ca decoiffe pas mal !! ; autre club de plongee (scubafun) fait aussi ces excursions, mais reduction enfants negligeable --> preferer casa daniel ; (bulton tours vers la plage =autre possibilite, idem location lancha a 140$, mais vue diff de prix avec casa daniel ai prefere "assurer" )
3 - santo domingo -lac enriquillo-barahona :
l'objectif du sejour en repdom etant de combiner farniente et decouverte, je voulais consacrer les qq jours disponibles entre les 2 semaines en "all inclusive " à la visite du secteur lac enriquillo-barahona ; je n'ai pas pris l'option location voiture + autotour, (raisons: avis divergents sur le net sur le sujet, voyage avec enfants, secteur un peu paumé) et ai utilise une agence de voyages locale (www.sastravelandtours.com ; site avec description du tour vers lac enriquillo ) pour m'organiser le tour : bayahibe ->santo domingo ->lac enriquillo->barahona -> las galleras ; la formule s'est avere excellente grace notamment au "guide" francophone (nom :severino pollanco) qui nous a accompagne sur place et qui est particulierement bien "passé" aupres des enfants ; donc : avons fait : bayahibe -->santo domingo en taxi ; demi-journee (suffisant avec enfants pour visite principaux monuments ) +nuit a santo domingo (hotel europa : ds zone coloniale ;nouvel hotel tres bien place); puis debut du tour decrit sur le site de l'agence en "minibus" pour 6 ; nuit passée dans lodge à la descubierta et excursion sur l'ile "las cabritas" (lac enriquillo) le lendemain tot le matin (cf explications du routard) ; le site vaut largement le deplacement : vus crocodiles, iguanes, ibis, ... et surtout tres peu de touristes ; ensuite tour du lac avec passage par frontiere haitienne (jimani, lieu des inondations du mois de mai) : idem 0 touriste au poste frontiere et permet de relativiser vs luxe des "all inclusive" ...; le soir arrivee a barahona via "polo magnetico" (curiosite "amusante") ; ce qui est signalé dans le routard concernant "a voir" à barahona (caserne pompiers +locomotive) est sans interet ... (notre guide ne connaissait pas, et meme les locaux etaient pour le moins surpris qu'on s'y interesse ...) ; nuit au bavaro hotel à baoruco : hotel quasi desert en semaine car à l'ecart des circuits classiques : piscine magnifique, chambres tres grandes, buffet moyen, pas d'animation mais pour y rester qq nuits c'est ok ; plage avec baignade ss doute dangereuse (vagues ) avec grains de larimar à trouver dans le sable ! evidemment tres peu de touristes, donc village de baoruco à visiter car "authentique" ! ; la piste pour aller visiter la mine de larimar etait impraticable, donc on n'a pas pu y aller ; on s'est contente d'un atelier artisanal de taille ; au depart de barahona, transfert en "avionnette" jusqu'a el portillo (aeroport pres de las terrenas)puis taxi jusqu' a las galleras . cout du transfert en avion =525$ pour 5 et durée= 45' vs minimum 8h penibles par la route --> solution adoptée et on ne le regrette pas !
4 - sejour au casa marina bay :
hotel : qualite des prestations inferieure au casa del mar, mais c'est normal (une etoile en moins), cependant tres correct ; repas : tres honnete (surtout le petit dej+ efforts de presentation des buffets) et en tout cas bien loin des commentaires negatifs lus sur le forum au printemps; restaurant seascape sur la plage tres agreable le midi ; remarque : fuir absolument le vin "de la casa" qui est inclus, c'est une horreur ! (à tester pour apprecier le retour en france) ; animation : regardé episodiquement les spectacles du soir : shows dansants du meme style qu'au "casa del mar" (d'ailleurs les 2 hotels font partie du meme groupe et on a vu un soir les memes danseurs en "guest stars") mais "moyens" inferieurs avec cependant beaucoup de travail et de "bonne volonté"; principal atout de l'hotel = cadre magnifique
plage : superbe : (avec jardin, pelouses juste a cote, ombre des cocotiers: que demander de plus ???) ; pour le snorkeling, il faut nager jusqu'au recifs qui affleurent et idem sont plus rapidement accessibles depuis la gauche de la plage (sur chemin vers las galleras) ; sinon on peut discretement aller jusqu' a "l'aquarium " (enclos) à la nage ou on voit quantites de poissons; pour info vus raies, diodons, et meme tortue marine
las galleras: en 10' à pied ; interessant pour "supermarche" (rhum), location voiture, excursions (une "agence"), acces internet et pour couleur locale (plus tranquille encore que bayahibe car pas de descente de cars de touristes!);
excursions : faits los haitises+ el limon ;
los haitises : negocie à 200$ pour 5 : depart hotel casa marina-->taxi jusque sanchez --> tour classique en lancha rapide (amilka tours) avec 3-4 arrets dans grottes, mangrove ; dejeuner sur plage entre samana et sanchez et retour taxi las galleras ; vraiment magnifique et pas trop de bateaux vs catalina-saona ; guide "francophone" ss doute moins bien que pfayet recommande dans le routard mais pas dispo tous les jours
el limon : sur conseil internet, ai loue une voiture un jour à las galleras (50$) chez "jean et lolo" (cites dans routard cote logement) et suis allé chez santi (voir routard sur tarifs et autres) ; contrairement aux conseils du routard, c'est mieux d'y aller le dimanche (dixit santi) car moins d'agences ; ballade superbe faisable par tous (contrairement a certains avis lus sur le net le deconseillant aux enfants, c'est fortement à conseiller aux enfants d'un age proche des notres) avec variete de paysages extraordinaire en peu de temps ; location voiture (au passage : zero probleme vs conduite des dominicains, securite, en tout cas dans cette region et pour une journee) permet sur la meme journee de pousser jusque las terrenas, et sur le retour de faire crochet par "boca del diablo" et plage d'el rincon ; boca del diablo : pas aussi spectaculaire que decrit dans le routard, mais balade sympa quand meme ; playa rincon : à mon avis ne s'impose pas quand on a la plage du casa marina "à disposition"
5-conclusion : pour la question classique du secteur-hotel à choisir, le secteur samana est encore plus "beau " et sauvage que le secteur bayahibe, mais si on privilégie le tres grand luxe hotelier ce n'est sans doute pas la qu'il faut aller ca vaut vraiment la peine de "voyager" dans le pays car evidemment contrastes enormes à la fois sur le plan humain ( entre les buffets des all-inclusive d'une part et la situation à jimani d'autre part par exemple), et sur le plan des paysages (enriquillo, samana, santo domingo, ) et cà aurait été vraiment dommage de se contenter d'un seul hotel et site ; et donc c'est faisable de combiner all-inclusive et decouverte individuelle en repdom (sur ce qu'on a vu et sans enjoliver aucun souci de securite, dominicains toujours souriants, pas d'arnaques...)
1-généralités : NF est la seule agence qui nous a permis de combiner vol aller punta cana - retour puerto plata, et 20 jours sur place dont 2 semaines en hotels all-inclusive (casa del mar + casa marina bay) et 5 jours en "individuel "; vols donc avec corsair (appartient à NF) : RAS vs commentaires du forum : tout TB (places reservees à l'avance à l'etage derriere classe horizon, repas OK, juste depart orly avec 1H de retard) meteo : en tout qq petites averses rafraichissantes sur les 3 semaines ; ouragan charley est passé sur cuba et la floride et a donc effeuré et épargné la repdom -->donc simplement 2 jours un peu agités à bayahibe (vent, mais tres peu de pluie) guides utilisés : routard+petitfute+gallimard footprint+lonely planet (anglais) : ai trouvé routard +petit futé à jour et suis globalement d'accord avec ce qui y est ecrit
2 - sejour au casa del mar :
hotel : quasiment rien à dire ; tout est presque parfait comme souvent releve sur le forum:
quelques precisions neanmoins : ne pas oublier pantalon pour les hommes, sinon acces aux restaurants italiens -saona-asiatique refusé (on en a vu!) ; restaurant asiatique effectivement moyen (service tres lent ) ; insonorisation : effectivement bruit dans les couloirs mais c'est quand meme un point mineur ; en revanche hotel pas en "travaux" comme lu ailleurs (un seul tout petit batiment en refection vers la plage et c'est tout !) donc pas de souci ; personnel constamment present et "aux petits soins" ; animation : teste uniquement partiellement les spectacles (shows de danse) qui sont de tres bonne qualite (rate le fameux show michael jackson, pas la bonne semaine) ; agreable egalement pour enfants :cinema en plein air sur la plage ; au sein de l'hotel ne pas rater la visite (meme si on ne "consomme" pas) du "spa tropical" : magnifique jardin avec tortues, jacuzzis, ... que l'on rate si on se contente d'allers-retours plage-chambre!
plage : TB ; pas du tout artificielle avec chape en ciment dessous comme lu parfois ! mer parfois agitee pendant notre sejour donc visibilite pas toujours excellente pour le snorkeling (sable remué) ; pour voir poissons et autres, le mieux est de nager jusqu' au recif coralien accessible depuis la gauche de la plage (cote village bayahibe) en direction des catamarans ancres (bouée blanche sur le recif) ; à ce propos, pas non plus d'odeurs de gas-oil ni de derangements qui seraient dus au retour des bateaux de saona !
bayahibe : pas trop envahi par touristes (hors deversement cars de puntacana pour excursion saona) ; plutot que d'acheter toiles semi-haitiennes des vendeurs vers l'embarcadere, on a prefere passer directement commande au peintre "jean" installé en face de casa daniel ( vous fera pour le lendemain ce que vous lui demanderez, avec les couleurs adhoc, la dimension idem !)
excursions : evidemment, ne pas passer par les agences dans l'hotel mais aller a bayahibe (10') ; faits : speedboat +catalina ;
speedboat : negocie à 170$ pour 2 bateaux (ok pour nous 5; petits bateaux à moteur rapides (sans permis) ) ; permet de faire une partie de l'excursion saona (mangrove+piscine naturelle à etoiles de mer) à des horaires decales vs les catamarans +lanchas qui vont à saona ; aspect fun et "autonomie" (un bateau leader, 5 ou 6 qui suivent) plus plaisant pour enfants que rhum+merengue sur catamaran
catalina : fait avec casa daniel ( 150 $ pour nous 5) ; avantage : guide francais ; excursion orientee snorkeling (casa daniel = club de plongee) ce qui est interessant car catalina =spot pour la plongee; malheureusement le jour prevu trop de vent --> partie snorkeling ecourtee ; apres catalina retour par alto de chavon, le tout en lancha rapide ; vu l'etat de la mer ce jour, ca decoiffe pas mal !! ; autre club de plongee (scubafun) fait aussi ces excursions, mais reduction enfants negligeable --> preferer casa daniel ; (bulton tours vers la plage =autre possibilite, idem location lancha a 140$, mais vue diff de prix avec casa daniel ai prefere "assurer" )
3 - santo domingo -lac enriquillo-barahona :
l'objectif du sejour en repdom etant de combiner farniente et decouverte, je voulais consacrer les qq jours disponibles entre les 2 semaines en "all inclusive " à la visite du secteur lac enriquillo-barahona ; je n'ai pas pris l'option location voiture + autotour, (raisons: avis divergents sur le net sur le sujet, voyage avec enfants, secteur un peu paumé) et ai utilise une agence de voyages locale (www.sastravelandtours.com ; site avec description du tour vers lac enriquillo ) pour m'organiser le tour : bayahibe ->santo domingo ->lac enriquillo->barahona -> las galleras ; la formule s'est avere excellente grace notamment au "guide" francophone (nom :severino pollanco) qui nous a accompagne sur place et qui est particulierement bien "passé" aupres des enfants ; donc : avons fait : bayahibe -->santo domingo en taxi ; demi-journee (suffisant avec enfants pour visite principaux monuments ) +nuit a santo domingo (hotel europa : ds zone coloniale ;nouvel hotel tres bien place); puis debut du tour decrit sur le site de l'agence en "minibus" pour 6 ; nuit passée dans lodge à la descubierta et excursion sur l'ile "las cabritas" (lac enriquillo) le lendemain tot le matin (cf explications du routard) ; le site vaut largement le deplacement : vus crocodiles, iguanes, ibis, ... et surtout tres peu de touristes ; ensuite tour du lac avec passage par frontiere haitienne (jimani, lieu des inondations du mois de mai) : idem 0 touriste au poste frontiere et permet de relativiser vs luxe des "all inclusive" ...; le soir arrivee a barahona via "polo magnetico" (curiosite "amusante") ; ce qui est signalé dans le routard concernant "a voir" à barahona (caserne pompiers +locomotive) est sans interet ... (notre guide ne connaissait pas, et meme les locaux etaient pour le moins surpris qu'on s'y interesse ...) ; nuit au bavaro hotel à baoruco : hotel quasi desert en semaine car à l'ecart des circuits classiques : piscine magnifique, chambres tres grandes, buffet moyen, pas d'animation mais pour y rester qq nuits c'est ok ; plage avec baignade ss doute dangereuse (vagues ) avec grains de larimar à trouver dans le sable ! evidemment tres peu de touristes, donc village de baoruco à visiter car "authentique" ! ; la piste pour aller visiter la mine de larimar etait impraticable, donc on n'a pas pu y aller ; on s'est contente d'un atelier artisanal de taille ; au depart de barahona, transfert en "avionnette" jusqu'a el portillo (aeroport pres de las terrenas)puis taxi jusqu' a las galleras . cout du transfert en avion =525$ pour 5 et durée= 45' vs minimum 8h penibles par la route --> solution adoptée et on ne le regrette pas !
4 - sejour au casa marina bay :
hotel : qualite des prestations inferieure au casa del mar, mais c'est normal (une etoile en moins), cependant tres correct ; repas : tres honnete (surtout le petit dej+ efforts de presentation des buffets) et en tout cas bien loin des commentaires negatifs lus sur le forum au printemps; restaurant seascape sur la plage tres agreable le midi ; remarque : fuir absolument le vin "de la casa" qui est inclus, c'est une horreur ! (à tester pour apprecier le retour en france) ; animation : regardé episodiquement les spectacles du soir : shows dansants du meme style qu'au "casa del mar" (d'ailleurs les 2 hotels font partie du meme groupe et on a vu un soir les memes danseurs en "guest stars") mais "moyens" inferieurs avec cependant beaucoup de travail et de "bonne volonté"; principal atout de l'hotel = cadre magnifique
plage : superbe : (avec jardin, pelouses juste a cote, ombre des cocotiers: que demander de plus ???) ; pour le snorkeling, il faut nager jusqu'au recifs qui affleurent et idem sont plus rapidement accessibles depuis la gauche de la plage (sur chemin vers las galleras) ; sinon on peut discretement aller jusqu' a "l'aquarium " (enclos) à la nage ou on voit quantites de poissons; pour info vus raies, diodons, et meme tortue marine
las galleras: en 10' à pied ; interessant pour "supermarche" (rhum), location voiture, excursions (une "agence"), acces internet et pour couleur locale (plus tranquille encore que bayahibe car pas de descente de cars de touristes!);
excursions : faits los haitises+ el limon ;
los haitises : negocie à 200$ pour 5 : depart hotel casa marina-->taxi jusque sanchez --> tour classique en lancha rapide (amilka tours) avec 3-4 arrets dans grottes, mangrove ; dejeuner sur plage entre samana et sanchez et retour taxi las galleras ; vraiment magnifique et pas trop de bateaux vs catalina-saona ; guide "francophone" ss doute moins bien que pfayet recommande dans le routard mais pas dispo tous les jours
el limon : sur conseil internet, ai loue une voiture un jour à las galleras (50$) chez "jean et lolo" (cites dans routard cote logement) et suis allé chez santi (voir routard sur tarifs et autres) ; contrairement aux conseils du routard, c'est mieux d'y aller le dimanche (dixit santi) car moins d'agences ; ballade superbe faisable par tous (contrairement a certains avis lus sur le net le deconseillant aux enfants, c'est fortement à conseiller aux enfants d'un age proche des notres) avec variete de paysages extraordinaire en peu de temps ; location voiture (au passage : zero probleme vs conduite des dominicains, securite, en tout cas dans cette region et pour une journee) permet sur la meme journee de pousser jusque las terrenas, et sur le retour de faire crochet par "boca del diablo" et plage d'el rincon ; boca del diablo : pas aussi spectaculaire que decrit dans le routard, mais balade sympa quand meme ; playa rincon : à mon avis ne s'impose pas quand on a la plage du casa marina "à disposition"
5-conclusion : pour la question classique du secteur-hotel à choisir, le secteur samana est encore plus "beau " et sauvage que le secteur bayahibe, mais si on privilégie le tres grand luxe hotelier ce n'est sans doute pas la qu'il faut aller ca vaut vraiment la peine de "voyager" dans le pays car evidemment contrastes enormes à la fois sur le plan humain ( entre les buffets des all-inclusive d'une part et la situation à jimani d'autre part par exemple), et sur le plan des paysages (enriquillo, samana, santo domingo, ) et cà aurait été vraiment dommage de se contenter d'un seul hotel et site ; et donc c'est faisable de combiner all-inclusive et decouverte individuelle en repdom (sur ce qu'on a vu et sans enjoliver aucun souci de securite, dominicains toujours souriants, pas d'arnaques...)
Donne infos sur la Crète English translation pending
Kalimera tout le monde!🙂
L'année passée (septembre) j'ai passé 2 inoubliables semaines en Crête, voyage sac à dos, bus, motels bons marchés et tout le tralala et je suis prête à vous donner plein d'infos et de conseils qui pourraient vous ��tre utile pour votre prochain voyage...
N'hésitez pas à me contacter!
Camille
L'année passée (septembre) j'ai passé 2 inoubliables semaines en Crête, voyage sac à dos, bus, motels bons marchés et tout le tralala et je suis prête à vous donner plein d'infos et de conseils qui pourraient vous ��tre utile pour votre prochain voyage...
N'hésitez pas à me contacter!
Camille
Prix de l'essence en Thaïlande English translation pending
Je cherche désespérément le prix de l'essence en Thaïlande, nous partons dans moins de 3 semaines et nous croyons louer une voiture pour ne rien manquer à l'extérieur de Bangkok...
Merci beaucoup à l'avance !
SeB
Merci beaucoup à l'avance !
SeB
Star air lines English translation pending
Bonjour,
Je devais partir le 1er mars en RD avec la Cie Corsair et on vient de m'apprendre (l'agende de voyage) que je voyageais avec la compagnie star air lines je m'étais donc renseigner sur corsair mais je n'ai à ce jour aucun renseignement sur STAR AIR LINES
Quelqu'un pourrait il me rassurer sur cette compagnie et me dire si les prestations et le service est bon à bord
merci d'avance
Je devais partir le 1er mars en RD avec la Cie Corsair et on vient de m'apprendre (l'agende de voyage) que je voyageais avec la compagnie star air lines je m'étais donc renseigner sur corsair mais je n'ai à ce jour aucun renseignement sur STAR AIR LINES
Quelqu'un pourrait il me rassurer sur cette compagnie et me dire si les prestations et le service est bon à bord
merci d'avance
Occidental Flamenco-Punta Cana English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi partons le 25 mai au Grand Flamenco en Rép. Dom. On aimerait savoir quelles sont les excursions plus "fun" à faire. Aussi, on nous a dit que c'est open bar jusqu'à minuit seulement 😕, est-ce vrai? Et à la disco on dit que la boisson n'est pas incluse, c'est quoi le prix en général pour un drink? On a l'air d'un couple d'ivrognes 😊 on est juste jeunes et on veut avoir du fun😛.
Merci de vos conseils
Erika
Mon copain et moi partons le 25 mai au Grand Flamenco en Rép. Dom. On aimerait savoir quelles sont les excursions plus "fun" à faire. Aussi, on nous a dit que c'est open bar jusqu'à minuit seulement 😕, est-ce vrai? Et à la disco on dit que la boisson n'est pas incluse, c'est quoi le prix en général pour un drink? On a l'air d'un couple d'ivrognes 😊 on est juste jeunes et on veut avoir du fun😛.
Merci de vos conseils
Erika
B2 Visa: Visa card refusal for payment
I filled out the B2 form to apply for a visa, created an account on Atvis to pay the visa fees and schedule a meet-up, but every time I try to pay with my Boursobank Visa 1st card, they refuse the payment with a message telling me to check my details (address), even though everything is correct. Does anyone know why this is happening, or maybe they don’t accept Visa cards? Are you aware of this?
Thanks for your feedback!
Elisabeth
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery

Back in Tunisia (live account)
Hi there,
On this forum, I shared my first trip to Tunisia from mid-February to early March (https://voyageforum.com/forum/impressions-tunisiennes-en-direct-d11460662/), a stay I enjoyed so much that six weeks later, I’m back in Tunisia for a full 15 days (I return on April 27).
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while. When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing. The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.


TO BE CONTINUED....
On this forum, I shared my first trip to Tunisia from mid-February to early March (https://voyageforum.com/forum/impressions-tunisiennes-en-direct-d11460662/), a stay I enjoyed so much that six weeks later, I’m back in Tunisia for a full 15 days (I return on April 27).
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while. When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing. The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.


TO BE CONTINUED....