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Petite colère sur l'indifférence English translation pending
Petite colère ..... car elle m'est personelle, et tant est que je n'ai pas à analyser le comportement de mes collègues voyageurs et leur degré d'émotion face aux choses de la vie, tout celà est affaire de personne .......
Mais quand même ...... !!
Un de mes amis sur ce forum est revenu d'un de ses voyages au long cours avec sa petite famille, et il a pris le soin de commencer à raconter celui ci ..... avec émotion et beaucoup de personnalité, et surtout au travers de ses lignes on lit toute l'angoisse d'un peuple à essayer de conjuguer ses traditions face à la modernité du monde et surtout face à l'égoisme d'un Etat qui n'a que faire de celui ci, on sent bien que celui ci est perdu, on ne se fait pas d'illusion sur son sort comme quantité d'autres entités ethniques à travers notre monde, mais cependant ce peuple essaye de survivre face à l'indifférence ......
Indifférence ...... celui de l'Etat qui a pris possesion de leurs terres et de leurs coutumes, et va tenter de les parquer afin de pouvoir tirer quelque bénéfice d'un tourisme voyeur, mais aussi indifférences de nous autres voyageurs qui finalement ne nous intéressont guère au devenir de " gens " qui sont condamnés à disparaître ..... du moins avons nous ancré cette notion dans nos esprits puisqu'aucune discussion, aucun intérêt, je dirais même aucune polémique ne vient s'ajouter à la lecture du carnet de mon ami ....
Pourtant quelle chance d'avoir des voyageurs capable d'aller encore au bout du monde pour essayer de comprendre le pourquoi des choses, comprendre comment on en est arrivé là, comment des peuples peuvent ainsi disparaître subitement sans que l'on y attache la moindre importance, sans que l'on se pose la moindre question, sans que l'on est un brin de sensibilisation à ce qui leur arrive ..... mon ami n'est pas parti voyager dans un de ces lieux touristiques ou on s'en prend plein les mirettes pour pouvoir étaler ses souvenirs sur la toile, même si certes il profite aussi de l'occasion pour assouvir sa soif de découverte de terres encore quasiment inconnues, mais il profite aussi de ses voyages pour aller au devant de peuples à l'agonie et nous ramener leur douleur par son témoignage ......
Qui s'en soucie .... ? apparemment guère de voyageurs dits à l'écoute des problèmes de notre monde, et celà me désole profondément .... car alors à quoi celà sert il que des peuples à l'autre bout du monde se battent encore pour préserver leurs coutumes et leurs manières de vivre si personne n'est à l'écoute .....
Ainsi va la Terre, ainsi va le Monde qui se meurt dans une indifférence et un égoisme qui me fait peur .....
Je ne suis guère étonné, mais je voulais le dire ..... encore une fois .....
Mais quand même ...... !!
Un de mes amis sur ce forum est revenu d'un de ses voyages au long cours avec sa petite famille, et il a pris le soin de commencer à raconter celui ci ..... avec émotion et beaucoup de personnalité, et surtout au travers de ses lignes on lit toute l'angoisse d'un peuple à essayer de conjuguer ses traditions face à la modernité du monde et surtout face à l'égoisme d'un Etat qui n'a que faire de celui ci, on sent bien que celui ci est perdu, on ne se fait pas d'illusion sur son sort comme quantité d'autres entités ethniques à travers notre monde, mais cependant ce peuple essaye de survivre face à l'indifférence ......
Indifférence ...... celui de l'Etat qui a pris possesion de leurs terres et de leurs coutumes, et va tenter de les parquer afin de pouvoir tirer quelque bénéfice d'un tourisme voyeur, mais aussi indifférences de nous autres voyageurs qui finalement ne nous intéressont guère au devenir de " gens " qui sont condamnés à disparaître ..... du moins avons nous ancré cette notion dans nos esprits puisqu'aucune discussion, aucun intérêt, je dirais même aucune polémique ne vient s'ajouter à la lecture du carnet de mon ami ....
Pourtant quelle chance d'avoir des voyageurs capable d'aller encore au bout du monde pour essayer de comprendre le pourquoi des choses, comprendre comment on en est arrivé là, comment des peuples peuvent ainsi disparaître subitement sans que l'on y attache la moindre importance, sans que l'on se pose la moindre question, sans que l'on est un brin de sensibilisation à ce qui leur arrive ..... mon ami n'est pas parti voyager dans un de ces lieux touristiques ou on s'en prend plein les mirettes pour pouvoir étaler ses souvenirs sur la toile, même si certes il profite aussi de l'occasion pour assouvir sa soif de découverte de terres encore quasiment inconnues, mais il profite aussi de ses voyages pour aller au devant de peuples à l'agonie et nous ramener leur douleur par son témoignage ......
Qui s'en soucie .... ? apparemment guère de voyageurs dits à l'écoute des problèmes de notre monde, et celà me désole profondément .... car alors à quoi celà sert il que des peuples à l'autre bout du monde se battent encore pour préserver leurs coutumes et leurs manières de vivre si personne n'est à l'écoute .....
Ainsi va la Terre, ainsi va le Monde qui se meurt dans une indifférence et un égoisme qui me fait peur .....
Je ne suis guère étonné, mais je voulais le dire ..... encore une fois .....
Mariage avec un Indien difficile pour une Française? English translation pending
bonjour,
depuis 2ans une amie est folle amoureuse d'un indien qu'elle a rencontré au cours d'un voyage en sac à dos, depuis ils s'organisent pour se voir un coup en france et un coup en inde, mais c'est toujours compliquer pour les demandes de visa de son coté à lui.
donc ils ont décidé de franchir le pas et de se marier mais il y aura toujours des voyages d'un pays à un autre.
Comment se passe un mariage entre français et indien ( papier, procédure, durée, lois...) ?
On m'a dit que le mariage se fesait en inde puis le couple pouvait venir en france de suite pour remplir un autre dossier en demandant un visa ou une carte de conjoint !!!
je ne sais pas trop donc si quelqu'un a des info, ou une expérience, merci d'avance!
bonne journée
Tout-inclus à Sosua et Cabarete? English translation pending
Notre billet d'avion est acheter pour puerto plata. Nous cherchons un deal dans un hotel tout inclus dans la région de sosua ou cabarete. Nous y serons pour le 25 janvier 2008 durant 2 semaines. Nous attendons de vos nouvelles nous y allons pour réaliser le rêve de notre vie. Merci.
Capadocce ou Antalya pour une semaine en Turquie? English translation pending
Bonjour,
pour les connaisseurs de la Turquie, pour 1 semaine, vous me conseilleriez la Capadocce ou Antalya (dont Pamukkale) ???
MERCI
Sabrina
pour les connaisseurs de la Turquie, pour 1 semaine, vous me conseilleriez la Capadocce ou Antalya (dont Pamukkale) ???
MERCI
Sabrina
Voyager avec Air Transat vers Cancun English translation pending
Bonjour, je pars de Québec vers Cancun le 25 janvier et retour le 1er février.
C'est mon 2ème voyage, l'autre était avec SkyService. Si je me fie aux commentaires, Air Transat c'est pas le top.....
Pourquoi? En quoi c'est différent? Que nous servent-ils au repas? Mon vol d'aller est à 17h15, le retour on décolle à 22h15 de Cancun..... Serviront-ils des repas? Quel genre de repas? Il paraît que c'est assez cheap?
Aussi comment savoir avec quel type d'appareil nous volerons? J'ai le huméro de vol (TS512 et TS513) mais jarrive pas à connaître le type d'appareil....
POur les sièges réservés : est-ce que je peux espérer être assis à côté de mon conjoint?
Merci!
C'est mon 2ème voyage, l'autre était avec SkyService. Si je me fie aux commentaires, Air Transat c'est pas le top.....
Pourquoi? En quoi c'est différent? Que nous servent-ils au repas? Mon vol d'aller est à 17h15, le retour on décolle à 22h15 de Cancun..... Serviront-ils des repas? Quel genre de repas? Il paraît que c'est assez cheap?
Aussi comment savoir avec quel type d'appareil nous volerons? J'ai le huméro de vol (TS512 et TS513) mais jarrive pas à connaître le type d'appareil....
POur les sièges réservés : est-ce que je peux espérer être assis à côté de mon conjoint?
Merci!
Équateur et Galapagos en août 2008 English translation pending
Bonjour, nous sommes deus familles et 8 personnesàpartir. Nous aimerions en 3 semaines et demi faire un coktail équateur avec les galapagos en pime. l'idée et de stationner trois quatre jours à chaque endroit et de rayonner pour voir les andes, l'amazonie et donc les galapagos. Est ce possible? que me conseillez vous sachant que nous aimerions être accueillis en communauté, notamment pou les andes cela a l'air vatse et il faut faire des choix et l'amazonie question de voir faune et flore hors des sentiers battus.
Pour les galapagos que pouvons nous faire et voir sans forcemmentpayer une croisière, on m'a parlé d'isabella comme un bon lieu pour voir l'essentiel, est ce accessible et que peut on voir?
Beaucoup de questions mais c'est une destination lointaine et chère donc pas envi de se rater.
enfin les prix d'avion que je vois en ce moment m'inquiétent, 1300 euros, cela va t'il baisser?
Précision les enfants les plus jeunes ont 10 et 11 ans
merci de vos conseils
Téléphone portable en Thaïlande English translation pending
rebonjour,
côté pratique, faut-il amener son tel portable et acheter une puce sur place ?
faut-il tout acheter sur place ? le système de cartes à unités existe-t-il en Thailande ?
merci, Gaëlle
merci, Gaëlle
Meilleur moyen d'apprendre l'anglais? English translation pending
Bonjours 🙂 !
Je suis en terminal et galère beaucoup en anglais, mais je voudrais absolument savoir un jour parler cette langue pour faciliter mes voyages !
Alors avez-vous des idées sur les meilleurs moyen qui s'offre a moi ? Partir a l'étranger peut être, mais pendant combiend de temps et comment ?
Merci d'avance et désoler pour els fautes 😊 !
Lucie !
Kite et surf à Cabarete, Cuba, San Andres ou Margarita English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de regarder pour une destination voyage pour le mois de Mai 2008. Le voyage consisterait à faire du kitesurf et du surf! Aussi, la plage est importante.
Présentement, on hésite en ces différentes destinations. Cabarete Cuba San Andres Margarita
Serait-ce possible d'Avoir une idée sur les différents endroits pour m'Aider à faire un choix!
Je suis en train de regarder pour une destination voyage pour le mois de Mai 2008. Le voyage consisterait à faire du kitesurf et du surf! Aussi, la plage est importante.
Présentement, on hésite en ces différentes destinations. Cabarete Cuba San Andres Margarita
Serait-ce possible d'Avoir une idée sur les différents endroits pour m'Aider à faire un choix!
Aide pour mariage entre un Ivoirien et une Française English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me marier avec mon chéri ivoirien l'année prochaine. Il réside en Côte d'Ivoire et moi en France (je suis en England pendant un an là).
j'essaie de trouver des infos ici et là, mais je me sens assez perdue !
Peut-on me dire concrètement les démarches à effectuer ? Que faut-il faire et ne pas faire ? etc...
Je n'a pas confiance dans les administrations, surtout lorsque voit débarquer un couple comme le nôtre (les administrations ne font pas confiance aux couples franco-africains). Nous avons déjà assez souffert (mais on est plus fort que tout cela !), et je veux pas que des fichus lois racistes nous brisent le moral et la vie. Nous avons un droit : celui de nous marrier et de vivre ensemble !! quoi que dise le gouvernement actuel !
merci grandement à vous.
PS : si certains souhaitent partager leurs expériences, n'hésitez pas aussi ! ;)
GP chez Air France English translation pending
Bonsoir !
Ma soeur est PNC airfrance. A l'époque j'avais cru comprendre que j'aurai le droit aux GP (3 ou 4 par an) mais biensur il n'en est rien ... en tout cas aparamment pour le moment. Je sais que c'est uniquement valable pour les parents retraités ou sans activité pro.
Reste donc qu'a être accompagnant ...
Est ce que quelqu'un peut me confirmer ces infos ? Va t il y avoir des chamgements ?
J'ai entendu parler d'un "cheval de bataille" sur le fait qu'il y ai des GP reservés (jm'e rappel plus du terme exact)
Merci pour vos infos !
Ma soeur est PNC airfrance. A l'époque j'avais cru comprendre que j'aurai le droit aux GP (3 ou 4 par an) mais biensur il n'en est rien ... en tout cas aparamment pour le moment. Je sais que c'est uniquement valable pour les parents retraités ou sans activité pro.
Reste donc qu'a être accompagnant ...
Est ce que quelqu'un peut me confirmer ces infos ? Va t il y avoir des chamgements ?
J'ai entendu parler d'un "cheval de bataille" sur le fait qu'il y ai des GP reservés (jm'e rappel plus du terme exact)
Merci pour vos infos !
Séjour à Jogyakarta: visite de la région (Indonésie) English translation pending
Bonjour !
Je vous écris car je pars en janvier 2008 pour un séjour d'un mois en Indonésie. Je ne connais pas du tout ce pays mais part avec ma copine qui est indonésienne...Nous allons séjourner chez elle, à Jogyakarta. Je voulais savoir s'il y avait des choses sympa à voir dans cette ville-région, sachant que nous allons y rester près d'un mois . Est-ce que ça ne fait pas trop long ?? Ma copine va voir sa famille mais moi pendant ce temps là j'aimerai pouvoir visiter et faire des choses. Apparemment il s'agit d'une ville très peuplée. On ira aussi sûrement à Bali mais la majorité du séjour se passera à Jogya.
Voilà, merci de vos réponses !
Lien très utile pour les formalités English translation pending
Bonsoir,
Depuis peu, Skyteam offre une page d'accès à Timatic, ce qui dispense d'aller chercher celle de Kenya Airlines ou de Royal Air Maroc .......
Il s'agit du site d'information officiel IATA des compagnies aériennes, typiquement ce que l'agent d'enregistrement aura sous les yeux quand vous arriverez plein d'angoisses avec votre aller simple pour le Baloutchistan Oriental... C'est ICI.
Michel
Depuis peu, Skyteam offre une page d'accès à Timatic, ce qui dispense d'aller chercher celle de Kenya Airlines ou de Royal Air Maroc .......
Il s'agit du site d'information officiel IATA des compagnies aériennes, typiquement ce que l'agent d'enregistrement aura sous les yeux quand vous arriverez plein d'angoisses avec votre aller simple pour le Baloutchistan Oriental... C'est ICI.
Michel
Escapade au Vermont (États-Unis) English translation pending
Salut à tous!
J'aimerais faire une escapade d'un week end au Vermont au États Unis, au départ de Montréal. Mais je ne connais aucunement l'endroit. Ou devrais-je aller? Burlington? Montpelier? Autre suggestions?
Merci de m'aider! 😊
J'aimerais faire une escapade d'un week end au Vermont au États Unis, au départ de Montréal. Mais je ne connais aucunement l'endroit. Ou devrais-je aller? Burlington? Montpelier? Autre suggestions?
Merci de m'aider! 😊
Trajet de Tunisie à Hammamet? English translation pending
🙂bonjour
je me demande si quelqu'un connais comment on doit faire pour ce deplacé de Tunisie à Hammamet bus ou taxis et quelle est son prix a peut prés pour la periode de fin décembre
merci d'avance cat😉
Libre de février à avril 2008 pour aide humanitaire English translation pending
Bonjour,
Manu, dessinateur en architecture et surtout fou de voyages et de rencontres.
j'ai 3 ou 4 mois libres à partir de février 2008, et je souhaite occuper mon temps de façon utile, et pour tout dire je suis un peu perdu. on propose ici et la des "missions" de 15 jours payantes !!!
Je souhaite me tourner vers une association ou une organisation pour intégrer un projet, n'importe lequel, construction, animation ... de préférence en Amérique du Sud. Mon seul souhait est d'être pris en charge sur place : nourriture et logement.
Si vous avez des informations à me transmettre n'hésitez pas. ;-)
Si vous avez des informations à me transmettre n'hésitez pas. ;-)
Meilleur guide de voyage pour Rome? English translation pending
Bonjour,
Avez testé : Le Routard Le lonely Le Cityz
pour Rome (week end de 3 jours de pévu) ?
Lequel me conseillez vous? Merci
pour Rome (week end de 3 jours de pévu) ?
Lequel me conseillez vous? Merci
Hôtel Dunes sur Margarita la semaine du 3 décembre 2007? English translation pending
Bonjour à vous tous,
j'ai fait finalement l'achat de mon voyage à l'hôtel Dunes .
De tous ce que j'ai pu lire et relire sur cette hôtel, elle me semble très bien et surtout bien situé.
Ça sera ma première expérience au Venezuela !!!
En espérant que je ne vais pas le regretter .
Ma date de départ est prévue le 3 décembre à 7:00 le matin avec Air transat .
salutations
nataliec
j'ai fait finalement l'achat de mon voyage à l'hôtel Dunes .
De tous ce que j'ai pu lire et relire sur cette hôtel, elle me semble très bien et surtout bien situé.
Ça sera ma première expérience au Venezuela !!!
En espérant que je ne vais pas le regretter .
Ma date de départ est prévue le 3 décembre à 7:00 le matin avec Air transat .
salutations
nataliec
Passeport pour les Etats-Unis pour un bébé de 2 ans? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis un nouveau membre alors je suis désolée si je répète un sujet déjà discuté (j'ai cherché des réponses tout de même avant de poser la question mais ...) donc voilà mon ptit souci : nous partons ma famille et moi aux USA en avril prochain et nous avons déjà tous un passeport delphine valable donc mais mon fils de bientôt deux ans doit en avoir un propre, donc je suis allée à la mairie faire la demande et fournir tout ce qu'il faut MAIS on ne m'a pas demandé d'empreintes de mon fils alors je me demandais si c'était un oubli de leur part ou si c'est normal ? A quoi va-t-on voir que ce passeport est valide s'il n'y a pas plus de renseignements que ça, je ne voudrais pas arriver à Miami et que nous restions scotchés à l'immigration à cause de mauvaises formalités !
Merci à tous ceux qui pourraient me renseigner car je commence à me faire du souci !
Bonne journée à tous !
🙂
Sophie
Itinéraire pour deux semaines au Bahia en janvier? (Brésil) English translation pending
Bonjour,
je parts 2 semaines en Janvier dans l'état de Bahia au Brésil. Je pense passer 2 jours à Salvador, puis prendre un vol pour Porto Seguro puis sejour à Trancoso pour 3 jrs.
Ensuite Vol vers Ilhéus et 3 jrs à Itacaré, puis 2jrs à Barra Grande, puis Boipeba puis retour sur Salvador.
Je fais l'impasse sur la Chapada Diamantina.. est ce un tort ?? Mon circuit ne va t'il pas être trop monotone (plage puis plage puis...)
Quel itinéraire pourrais je faire sachant que je fuie les grandes villes et que j'ai une nette préférence pour la nature, les ballades, les petits restaurants tout simples ???
Aurais je du inclure une étape à Fernando de la Noronha ?
Si mon projet n'est pas trop mauvais avais vous des pousadas à me conseiller ?? des sites à ne pas manquer
Par avance merci
Pascal
je parts 2 semaines en Janvier dans l'état de Bahia au Brésil. Je pense passer 2 jours à Salvador, puis prendre un vol pour Porto Seguro puis sejour à Trancoso pour 3 jrs.
Ensuite Vol vers Ilhéus et 3 jrs à Itacaré, puis 2jrs à Barra Grande, puis Boipeba puis retour sur Salvador.
Je fais l'impasse sur la Chapada Diamantina.. est ce un tort ?? Mon circuit ne va t'il pas être trop monotone (plage puis plage puis...)
Quel itinéraire pourrais je faire sachant que je fuie les grandes villes et que j'ai une nette préférence pour la nature, les ballades, les petits restaurants tout simples ???
Aurais je du inclure une étape à Fernando de la Noronha ?
Si mon projet n'est pas trop mauvais avais vous des pousadas à me conseiller ?? des sites à ne pas manquer
Par avance merci
Pascal
Coordonnées de l'hôtel Barlovento? English translation pending
Bonjour! je me demandais si il n'y aurait pas une ingénieuse personne qui aurait penser a garder soit une carte d'affaire de la
place ou quoi que se soit .. j'aurais besoin de téléphoner la-bas directement! si quelqu'un pouvait me dire a quel adorable personne je peux m'adresser pour avoir ce que je veux, ca serait grandement apprécié!
comme je sais qu'il y'a pleins d'ingénieuse personne ici .. je vous remercie à l'avance!
comme je sais qu'il y'a pleins d'ingénieuse personne ici .. je vous remercie à l'avance!
Randonnée enduriste à moto en Corse? English translation pending
bonjour,
quelqu'un a t-il un bon plan pour un séjour rando enduriste en corse.Je trouve des circuits motos sur route mais ce n'est pas ce que je cherche.Alors merci d'avance pour tout renseignements et conseils.
Air France: billets GP English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir quelques renseignements sur ce type de billets. Peut-être qu'une personne travaillant pour Air France est sur ce forum.
Mon pere travaille à Air France et je voulais savoir si il est possible d'avoir des billets R1 sans voyager avec mon pere sachant que moi je voyage avec mon épouse et mes deux enfants. Sinon, le billet R2 est-il possible? Vaut-il le coup? Merci pour vos réponses.
Yannick
J'aimerais avoir quelques renseignements sur ce type de billets. Peut-être qu'une personne travaillant pour Air France est sur ce forum.
Mon pere travaille à Air France et je voulais savoir si il est possible d'avoir des billets R1 sans voyager avec mon pere sachant que moi je voyage avec mon épouse et mes deux enfants. Sinon, le billet R2 est-il possible? Vaut-il le coup? Merci pour vos réponses.
Yannick
Trek à Luang Nam Tha (Laos) English translation pending
bonjour nous partons en novembre pour le laos et cambodge apres luang prabang nous irons vers luang nam tha pour y faire si possible petit trekking de 2, 3 jours(ne sommes pas de grands trekkeurs!) pour decouvrir les etnies... avez vous des guides ou une organisation a nous proposer si vous avez decouvert ce petit coin?merci de nous faire part de vos impressions.rozenn
Le long du Rhône en hiver English translation pending
Rhône
Depuis longtemps l'envie de remonter le Rhône à partir de Lyon me trottait dans la tête. Cette envie m'a été en partie communiquée par le récit de Paul Morand remontant le fleuve sur un des tous premiers hydroglisseurs. Cela remonte aux années trente. Décidé, le départ est fixé au dimanche 15 janvier.
Neuf heures, beau temps en avant. Comme il est étrange de partir, pour ce que l'on considère comme un voyage, à pied de chez soi. J'ai lu le récit d'un pur et dur qui écrivait que le vrai voyageur à pied était celui qui partait et revenait à pied chez lui. A défaut d'être un vrai voyageur à pied, je vais peut-être au moins en être un demi, car le retour est prévu en train. Donc, après un bon kilomètre de trottoir je me retrouve au bord du canal de Jonage. Temps parfait, il fait vraiment très bon pour un mois de janvier. Rapidement, je tombe sur un groupe de pêcheurs, dont l'un vient de sortir une belle carpe d'une dizaine de kilos, nombreuses photos agrémentées de cris de joie et d'éclats de rire. Le rythme est bon, le terrain étant plat. Jour du Seigneur, je croise un bon nombre de promeneurs à pied et à vélo. Enfin, après une quinzaine de kilomètres ayant laissé derrière moi le Grand large, le canal prend fin et commence le Rhône.
Au début, tout va bien . Un petit chemin s'insinue entre un terrain de golf et le fleuve, qui à cet endroit est entouré de grandes zones marécageuses. Mais, assez brutalement, la jolie sente se transforme en piste boueuse très noire et très gluante. Je vais me déplacer sur ce terrain désagréable durant une à deux heures. A deux reprises je suis dépassé par des engins pétaradant jetant aux mille vents outre des paquets de décibels, des nuées de gouttes pour le moins salissantes. Ce petit calvaire va prendre fin au confluent de l'Ain.
Là, dans un village j'ai du mal à retrouver le bord du fleuve, ayant du l'abandonner pour impraticabilité. Un monsieur très gentiment m'explique, qu'en sautant deux barrières, une pâture et en traversant un petit bosquet, je devrais le retrouver. Me voilà de nouveau au bord de l'eau, mais le chemin est capricieux, et pour me maintenir au plus près, j'essaye de marcher sur les galets, le niveau du fleuve étant faible. Pas facile du tout, c'est instable et ça glisse. Après avoir joué les défricheurs de forêt vierge au niveau d'un petit ru, me voilà de nouveau sur la grand route. Le bruit des voitures est rarement absent, car les deux rives sont proches d'axes routiers passants. Il est 15 heures. Plus de trente kilomètres au podomètre, il est sans doute temps de trouver un point de chute pour la nuit.
Dimanche après-midi, seul un bistrot est ouvert. Manifestement c'est le bistrot de garde, vu le prix du coca. Mais enfin, en prime, j'ai droit à une blague de Coluche, donc politiquement correcte. De plus le tôlier m'indique un petit hôtel dix kilomètres plus loin. Pas de problème, il est 16h, dans une heure et demie je devrais y être. J'emprunte un chemin assez éloigné du Rhône avec en toile de fond la centrale nucléaire du Bugey. Dans mon accoutrement je ne passe pas inaperçu. Un promeneur me dit que l'Himalaya c'est par là. Enfin, j'arrive au patelin, sur la petite place centrale un joli petit hôtel, quelle nuit en perspective après 40 bons kilomètres. Manque de chance, il est fermé le dimanche soir. Pas de panique, je m'adresse à une vieille dame, qui va probablement me tirer d'affaire. Pour commencer, elle me prend pour un SDF quémandant un euro pour se payer une chopine avant sa nuit à la belle étoile. Rassurée, elle ne m'apprendra rien de concret en perspective de la nuit qui avance à grands pas. Dans le village se trouve l'essentiel, une fontaine. Profitant des dernières clartés de cette journée d'hiver, je vais contempler l'église, qui est vraiment imposante, en particulier du fait de son immense clocher rectangulaire. A l'arrière de l'édifice un petit champ en pente à la base duquel un replat se dissimule dans l'obscurité grandissante.
Dix minutes plus tard ma petite tente y est installée, et je suis allongé à l'intérieur pour la longue nuit de 14 heures. Un petit coup de téléphone, avec un portable on n'a jamais l'impression d'être seul. J'ai la flemme de me faire à manger. Les cloches sont particulièrement présentes, elles annoncent tous les quarts d'heure et de plus elles doublent tous les messages. A croire que les habitants sont sourds. Malgré ce raffut, pouf je dors.
Il est 6 h du matin, je me réveille. Il fait encore nuit. J'en profite pour lire. Il s'agit du livre d'Ella Maillart: Ti Puss. Elle compare son chat à une grosse chenille velue. Huit heures sonnent au clocher. Le jour ne va pas tarder, je plie tout. Que d'humidité, cependant camper en hiver a son charme. Trente minutes plus tard, sac bouclé je démarre. Plongée dans le brouillard du petit matin une enseigne terne au détour d'une rue sombre, un bistrot improbable. Un petit café ne me fera que du bien, cela va faire 24 h que je suis quasiment à la diète totale. Je rentre et là je reconnais le bistrot français. Lorsque je vivais à l'étranger ces ambiances me manquaient. Comme dit Ella Maillart, au fin fond de l'Inde elle reconnaît un Français et bien moi au fin fond de l' Ain, je suis sûr que mon bistrot est français et le premier coup d'œil me le confirme. La tôlière me prend aussi pour un martien, va-t-elle m'indiquer le chemin des étoiles? En tout cas, je n'arrive pas à déterminer si elle a gardé sa chemise de nuit, à moins qu'elle ne soit allée repêcher sa chemise de la semaine dernière dans la machine à laver en panne. Je suis méchant car elle est avenante et son café bon. La clientèle est française, je le confirme. Les uns sont au petit blanc et les experts déjà au gros rouge. Il faut reconnaître que dans cette région de viticulture les deux couleurs se tiennent bien, alors que l'appellation est peu connue.
8h30, je quitte cet endroit bien sympathique. Le jour s'est levé, encore une fois le chemin refuse de me ramener au bord du fleuve. A vrai dire, il n'y a pas de chemin de halage et cela est logique, car le Rhône n'est pas navigable au nord de Lyon. Donc tout parallèle avec la Saône n'est pas possible. Je traverse de grandes zones de pâtures et de champs cultivés, puis j'arrive à proximité d'une grande propriété. Un chemin bordé d'immenses arbres majestueux contourne le corps principal des bâtiments. Il se dégage dans ce matin doux une atmosphère paisible qui donne un côté très agréable à la marche. Une fois de plus je suis acculé à prendre la route. Un village se dessine quelques kilomètres devant. Je vais bien trouver un petit restaurant . Le bourg est pittoresque et manifestement touristique, mais peut-être pas un lundi du mois de janvier. Un joli restaurant, à la carte alléchante, pas de doute ça m'a l'air superbe. Mais au fait c'est fermé. J'allais tomber dans la facilité. Bon le prochain village est dans un peu moins de dix kilomètres, avant treize heures trente j'y serai. La sortie du village offre une vue magnifique sur le fleuve, qui arbore de belles teintes bleu pastel dues au ciel et aux quelques nuages. Mais rapidement mon itinéraire emprunte un chemin de carrière duquel de vilains bosquets masquent l'eau qui court. Enfin sur l'autre rive, mon lieu escompté. Je traverse un pont duquel je vois une truite chasser de petits poissons. Je remonte la rue principale. Tout est fermé, tout absolument tout. Cela va finir par devenir l'aventure.
Je m'installe sur le quai et sors mon réchaud. Ma soupe mijote tranquillement. Au-dessus de moi un petit mur de 1, 5 mètre. Des voix d'enfants me font lever les yeux. Quatre petites têtes blondes et moins blondes m'observent avec curiosité. La première question jaillit. - Que faites-vous Monsieur? - Je me promène. - vous venez d'où? - de Lyon - à pied? - oui - vous mangez quoi? - de la soupe - bah!!! Elle est à quoi? - à la poule - pourquoi le sachet n'est pas écrit en français? - parce que je l'ai acheté en Espagne - pourquoi vous mangez pas un kébab? Alors le plus déluré de la bande me demande: - vous voyagez seul? Je lui réponds par l'affirmative. Il me regarde et me lâche: - ta chérie te manque pas? Il n'en fallait pas plus pour que la petite meute soit parcourue d'un grand éclat de rire. Bien en évidence au milieu le premier de la classe ses lunettes droites sur son nez ouvre son rire sur ses dents en zigzag. Il me fait penser au petit orphelin dans les Choristes. La frénésie inhibant la timidité l'un d'eux me lance: - Monsieur mets ta cagoule - eh! les anciens on continue à discuter dans le calme et le respect! - d'accord Monsieur, mais c'est lui qui fait toujours l'idiot - et au fait vous n'êtes pas à l'école cet après-midi? - ben non on a une petite grève de deux heures. Je continue mon repas sous leur regard, puis une voix lointaine les interpelle et ils disparaissent comme ils étaient venus.
Repas terminé, je range tout, nettoie ma gamelle au fleuve et c'est reparti. Une fois de plus, il n'y a que le goudron qui veuille bien accueillir mes chaussures. Quelques kilomètres plus loin, une immense étendue formée par le barrage situé en aval. Je vais remonter cet espace sans grand intérêt. L'été de nombreuses embarcations doivent l'arpenter, mais aujourd'hui c'est le désert. Un mot échangé avec un retraité, en regrets de ne pas avoir été militaire d'active dans l'armée de l'air, me permet d'espérer trouver un petit hôtel au hameau suivant. En effet cela fait 70 km depuis que je suis parti de chez moi, et je n'ai rencontré qu'un bistrot ouvert à l'exclusion de tout autre commerce. Effectivement un petit hôtel au carrefour de deux routes passantes. J'entre, m'installe, commande une bière à la vieille dame en train d'éplucher des haricots verts. Je lui demande s'il est possible d'avoir une chambre pour la nuit. Manifestement elle n'en prend pas la responsabilité et appelle à l'aide. Une belle femme entre, à laquelle je réitère ma question. Elle me répond que l'établissement est complet et repart vaquer à ses occupations. Je passe donc du désert total à la foule la plus absolue, car la bâtisse semble contenir de nombreuses chambres et qui en apparence sont toutes occupées. Bon, tant pis! De dépit je commande une seconde bière. Mon interlocutrice réapparaît et au moment de payer me dit : - j'ai bien une chambre qui n'est pas en état mais je veux bien vous la laisser, si vous voulez la voir et je vous la laisse pour 20 euros - ce n'est pas la peine que je la voie, je la prends ou c'est ma tente au bord du Rhône - ben non! On ne va pas vous laisser dormir dehors. Lorsque enfin j'émets le désir de rejoindre ma chambre, elle m'accompagne et me laisse découvrir un ensemble superbe avec salle de bain et télévision. Manifestement, au début elle aussi m'avait pris pour un SDF, sans doute insolvable, à la recherche d'un toit pour la nuit. Heureusement elle a révisé son jugement. A sa décharge, on peut se demander ce que vient donc faire en hiver un marcheur au bord du Rhône. Du coup, j'aurai une superbe nuit, gîte et couvert pour une somme modique.
Le lendemain matin après une bonne nuit, frais et dispos je décide de couper directement à travers la montagne et de quitter le bord du fleuve qui est encadré d'un peu trop près par le bitume. Rapidement je m'élève et le panorama s'élargit. La vue d'ensemble sur le Rhône est superbe. Les coteaux du Bugey déploient de magnifiques petits vignobles. Une petite rivière très claire, je m'arrête à la recherche de quelques poissons, mais hélas rien. Au moment de repartir un homme manifestement plus très jeune me héle et me demande si j'étais en train d'essayer d'apercevoir quelques truites. «Exactement» je lui réponds. Et là, il me raconte sa jeunesse à traquer le salmonidé dans ce gros ruisseau, et il y a bien longtemps il en ramassait de beaux, mais actuellement la population a périclité en partie à cause des différents produits utilisés pour les cultures. Le chemin serpente le long de pentes escarpées. Je rejoins un GR, et comme toujours dans ces conditions je ne regarde plus la topographie des lieux et me perds dans un petite trace très sauvage qui plonge vers la vallée. De toute évidence mon chemin court le long de la crête quelques centaines de mètres plus haut. En restant à flanc, je devrais rejoindre un petit col par lequel il passe probablement. Je vais jouer les sangliers en suivant des empreintes d'animaux pour me retrouver enfin à ce petit col. Les marques rouges et blanches sont bien là.
Il est plus de trois heures de l'après-midi, et j'aimerais bien arriver à Belley avant la nuit. Trois petits mouvements de terrain boisés sont à franchir, et je préférerais ne pas me retrouver en forêt après la tombée de la nuit, car le brouillard tombe vite à cette période de l'année. Donc, mesure immédiate : accélérer le pas. Le sentier est raide, en roche calcaire et orienté au nord donc très humide. Cela ne traîne pas, je prends une grosse gamelle et manque passer par dessus bord. Plus de peur que de mal, je repars en assurant mieux mes pas. Quelques quatre kilomètres plus loin, j'arrive à l'entrée d'un vaste bois, que je dois traverser par une petite sente. Je baisse les yeux sur ma carte à la recherche du bon indice pour ne pas faire l'erreur fatale un peu avant l'obscurité. Comme c'est bizarre je n'y vois rien, où sont mes lunettes. Rapidement je réalise qu'elles sont restées sur le lieu de ma chute, il n'est cependant pas question de faire demi-tour. Dans le noir j'ai peu de chance de les retrouver. Mais pas de panique, depuis que j'ai lu les exploits de Loulou Boulaz avec Louis Lachenal, je fais comme elle et j'ai toujours plusieurs paires de rechange. La perte ne sera pas lourde, car lorsque je marche, je me contente d'une paire de loupes que j'achète trois euros sur le marché de Villeurbanne, réservant mes lunettes à la noble tâche de la lecture de livres et non de cartes. Après quelques petites incertitudes topographiques, à la tombée de la nuit je me trouve à l'entrée de la ville.
Rapidement au centre, je demande à une personne où se trouve un hôtel. Cette dernière me répond qu'elle est justement propriétaire de l'hôtel au coin de la rue. Tout est pour le mieux dans le meilleur des monde. Une fois mes affaires déposées dans la chambre et une petite douche prise, il est temps d'aller se restaurer. Je fais la connaissance de l'andouillette du Bugey, ma foi très bonne, et pourtant étant lyonnais, je suis un inconditionnel de la grosse bobosse, donc très exigeant en la matière. Je l'accompagne d'une Mondeuse du Bugey fort bonne, et moi qui croyais que ce cépage était spécifique de Savoie.
Après une bonne nuit, le temps du retour à Lyon est arrivé après cent six kilomètres en trois jours. Avant l 'arrivée du car, qui me conduira à la gare la plus proche, je me promène un peu dans cette petite ville qui se réveille, et finalement je vais m'assoir à l'arrêt du bus . Alors arrive une grosse dame habillée en rose, qui me demande que le car l'attende si elle devait être en retard, car elle a quelques médicaments à acheter. Le bus arrive, je monte, mon gros bonbon rose n'est pas là. Pas d'affolement, il reste dix minutes. Le temps passe, départ dans trois minutes et elle n'est toujours pas en vue. Alors je signale le fait au chauffeur qui me répond qu'il n'a pas de latitude sur les horaires, car le train lui n'attendra pas. Enfin au bout de la rue, je la vois dans son habit de lumière qui essaie de courir. Tout est bien qui finit bien, à vrai dire cela ne fait que commencer .
Nous sommes cinq dans le bus, le chauffeur, la dame deux passagers et moi. Dès le départ, notre brave dame nous raconte ses tribulations médicales à grands renforts de gestes et de mimiques. Elle ne nous épargne rien et nous raconte par le menu comment le radiologue la retourne comme une omelette. «Vous comprenez» nous dit-elle « c'est que je n'ai plus dix-huit ans mais soixante quatorze » Elle y va avec tant d'entrain, que je finis par me demander si elle ne va pas nous faire un striptease. Mais non, et une fois que le registre des maladies multiples et diverses est clos, elle attaque les faits divers du matin. Et là, la grosse rigolade continue de plus belle. Elle interpelle le chauffeur: - Vous vous rendez compte, hier un prisonnier en a mangé un autre qui était dans sa cellule - Ben quoi ils leur donnent pas à manger en Amérique? - Mais non, ce n'est pas de faim qu'il l'a mangé mais de haine. A ce moment du dialogue, le chauffeur freine et s'arrête et les deux passagers descendent. Il est onze heures trente et comme notre grosse dame est polie, elle leur souhaite bon appétit. Je me retiens de leur demander s' ils n'ont pas un petit prisonnier à se mettre sous la dent. La gare est proche. Le retour vers Lyon se fait à faible allure, ce qui me permet de me remplir encore les yeux de nature avant de replonger dans l'affairement urbain. Une fois sur le quai de la gare de la Part Dieu, pour me remettre dans le tempo de la cité, je prends le temps de faire à pied les cinq kilomètres qui me conduiront chez moi.
Depuis longtemps l'envie de remonter le Rhône à partir de Lyon me trottait dans la tête. Cette envie m'a été en partie communiquée par le récit de Paul Morand remontant le fleuve sur un des tous premiers hydroglisseurs. Cela remonte aux années trente. Décidé, le départ est fixé au dimanche 15 janvier.
Neuf heures, beau temps en avant. Comme il est étrange de partir, pour ce que l'on considère comme un voyage, à pied de chez soi. J'ai lu le récit d'un pur et dur qui écrivait que le vrai voyageur à pied était celui qui partait et revenait à pied chez lui. A défaut d'être un vrai voyageur à pied, je vais peut-être au moins en être un demi, car le retour est prévu en train. Donc, après un bon kilomètre de trottoir je me retrouve au bord du canal de Jonage. Temps parfait, il fait vraiment très bon pour un mois de janvier. Rapidement, je tombe sur un groupe de pêcheurs, dont l'un vient de sortir une belle carpe d'une dizaine de kilos, nombreuses photos agrémentées de cris de joie et d'éclats de rire. Le rythme est bon, le terrain étant plat. Jour du Seigneur, je croise un bon nombre de promeneurs à pied et à vélo. Enfin, après une quinzaine de kilomètres ayant laissé derrière moi le Grand large, le canal prend fin et commence le Rhône.
Au début, tout va bien . Un petit chemin s'insinue entre un terrain de golf et le fleuve, qui à cet endroit est entouré de grandes zones marécageuses. Mais, assez brutalement, la jolie sente se transforme en piste boueuse très noire et très gluante. Je vais me déplacer sur ce terrain désagréable durant une à deux heures. A deux reprises je suis dépassé par des engins pétaradant jetant aux mille vents outre des paquets de décibels, des nuées de gouttes pour le moins salissantes. Ce petit calvaire va prendre fin au confluent de l'Ain.
Là, dans un village j'ai du mal à retrouver le bord du fleuve, ayant du l'abandonner pour impraticabilité. Un monsieur très gentiment m'explique, qu'en sautant deux barrières, une pâture et en traversant un petit bosquet, je devrais le retrouver. Me voilà de nouveau au bord de l'eau, mais le chemin est capricieux, et pour me maintenir au plus près, j'essaye de marcher sur les galets, le niveau du fleuve étant faible. Pas facile du tout, c'est instable et ça glisse. Après avoir joué les défricheurs de forêt vierge au niveau d'un petit ru, me voilà de nouveau sur la grand route. Le bruit des voitures est rarement absent, car les deux rives sont proches d'axes routiers passants. Il est 15 heures. Plus de trente kilomètres au podomètre, il est sans doute temps de trouver un point de chute pour la nuit.
Dimanche après-midi, seul un bistrot est ouvert. Manifestement c'est le bistrot de garde, vu le prix du coca. Mais enfin, en prime, j'ai droit à une blague de Coluche, donc politiquement correcte. De plus le tôlier m'indique un petit hôtel dix kilomètres plus loin. Pas de problème, il est 16h, dans une heure et demie je devrais y être. J'emprunte un chemin assez éloigné du Rhône avec en toile de fond la centrale nucléaire du Bugey. Dans mon accoutrement je ne passe pas inaperçu. Un promeneur me dit que l'Himalaya c'est par là. Enfin, j'arrive au patelin, sur la petite place centrale un joli petit hôtel, quelle nuit en perspective après 40 bons kilomètres. Manque de chance, il est fermé le dimanche soir. Pas de panique, je m'adresse à une vieille dame, qui va probablement me tirer d'affaire. Pour commencer, elle me prend pour un SDF quémandant un euro pour se payer une chopine avant sa nuit à la belle étoile. Rassurée, elle ne m'apprendra rien de concret en perspective de la nuit qui avance à grands pas. Dans le village se trouve l'essentiel, une fontaine. Profitant des dernières clartés de cette journée d'hiver, je vais contempler l'église, qui est vraiment imposante, en particulier du fait de son immense clocher rectangulaire. A l'arrière de l'édifice un petit champ en pente à la base duquel un replat se dissimule dans l'obscurité grandissante.
Dix minutes plus tard ma petite tente y est installée, et je suis allongé à l'intérieur pour la longue nuit de 14 heures. Un petit coup de téléphone, avec un portable on n'a jamais l'impression d'être seul. J'ai la flemme de me faire à manger. Les cloches sont particulièrement présentes, elles annoncent tous les quarts d'heure et de plus elles doublent tous les messages. A croire que les habitants sont sourds. Malgré ce raffut, pouf je dors.
Il est 6 h du matin, je me réveille. Il fait encore nuit. J'en profite pour lire. Il s'agit du livre d'Ella Maillart: Ti Puss. Elle compare son chat à une grosse chenille velue. Huit heures sonnent au clocher. Le jour ne va pas tarder, je plie tout. Que d'humidité, cependant camper en hiver a son charme. Trente minutes plus tard, sac bouclé je démarre. Plongée dans le brouillard du petit matin une enseigne terne au détour d'une rue sombre, un bistrot improbable. Un petit café ne me fera que du bien, cela va faire 24 h que je suis quasiment à la diète totale. Je rentre et là je reconnais le bistrot français. Lorsque je vivais à l'étranger ces ambiances me manquaient. Comme dit Ella Maillart, au fin fond de l'Inde elle reconnaît un Français et bien moi au fin fond de l' Ain, je suis sûr que mon bistrot est français et le premier coup d'œil me le confirme. La tôlière me prend aussi pour un martien, va-t-elle m'indiquer le chemin des étoiles? En tout cas, je n'arrive pas à déterminer si elle a gardé sa chemise de nuit, à moins qu'elle ne soit allée repêcher sa chemise de la semaine dernière dans la machine à laver en panne. Je suis méchant car elle est avenante et son café bon. La clientèle est française, je le confirme. Les uns sont au petit blanc et les experts déjà au gros rouge. Il faut reconnaître que dans cette région de viticulture les deux couleurs se tiennent bien, alors que l'appellation est peu connue.
8h30, je quitte cet endroit bien sympathique. Le jour s'est levé, encore une fois le chemin refuse de me ramener au bord du fleuve. A vrai dire, il n'y a pas de chemin de halage et cela est logique, car le Rhône n'est pas navigable au nord de Lyon. Donc tout parallèle avec la Saône n'est pas possible. Je traverse de grandes zones de pâtures et de champs cultivés, puis j'arrive à proximité d'une grande propriété. Un chemin bordé d'immenses arbres majestueux contourne le corps principal des bâtiments. Il se dégage dans ce matin doux une atmosphère paisible qui donne un côté très agréable à la marche. Une fois de plus je suis acculé à prendre la route. Un village se dessine quelques kilomètres devant. Je vais bien trouver un petit restaurant . Le bourg est pittoresque et manifestement touristique, mais peut-être pas un lundi du mois de janvier. Un joli restaurant, à la carte alléchante, pas de doute ça m'a l'air superbe. Mais au fait c'est fermé. J'allais tomber dans la facilité. Bon le prochain village est dans un peu moins de dix kilomètres, avant treize heures trente j'y serai. La sortie du village offre une vue magnifique sur le fleuve, qui arbore de belles teintes bleu pastel dues au ciel et aux quelques nuages. Mais rapidement mon itinéraire emprunte un chemin de carrière duquel de vilains bosquets masquent l'eau qui court. Enfin sur l'autre rive, mon lieu escompté. Je traverse un pont duquel je vois une truite chasser de petits poissons. Je remonte la rue principale. Tout est fermé, tout absolument tout. Cela va finir par devenir l'aventure.
Je m'installe sur le quai et sors mon réchaud. Ma soupe mijote tranquillement. Au-dessus de moi un petit mur de 1, 5 mètre. Des voix d'enfants me font lever les yeux. Quatre petites têtes blondes et moins blondes m'observent avec curiosité. La première question jaillit. - Que faites-vous Monsieur? - Je me promène. - vous venez d'où? - de Lyon - à pied? - oui - vous mangez quoi? - de la soupe - bah!!! Elle est à quoi? - à la poule - pourquoi le sachet n'est pas écrit en français? - parce que je l'ai acheté en Espagne - pourquoi vous mangez pas un kébab? Alors le plus déluré de la bande me demande: - vous voyagez seul? Je lui réponds par l'affirmative. Il me regarde et me lâche: - ta chérie te manque pas? Il n'en fallait pas plus pour que la petite meute soit parcourue d'un grand éclat de rire. Bien en évidence au milieu le premier de la classe ses lunettes droites sur son nez ouvre son rire sur ses dents en zigzag. Il me fait penser au petit orphelin dans les Choristes. La frénésie inhibant la timidité l'un d'eux me lance: - Monsieur mets ta cagoule - eh! les anciens on continue à discuter dans le calme et le respect! - d'accord Monsieur, mais c'est lui qui fait toujours l'idiot - et au fait vous n'êtes pas à l'école cet après-midi? - ben non on a une petite grève de deux heures. Je continue mon repas sous leur regard, puis une voix lointaine les interpelle et ils disparaissent comme ils étaient venus.
Repas terminé, je range tout, nettoie ma gamelle au fleuve et c'est reparti. Une fois de plus, il n'y a que le goudron qui veuille bien accueillir mes chaussures. Quelques kilomètres plus loin, une immense étendue formée par le barrage situé en aval. Je vais remonter cet espace sans grand intérêt. L'été de nombreuses embarcations doivent l'arpenter, mais aujourd'hui c'est le désert. Un mot échangé avec un retraité, en regrets de ne pas avoir été militaire d'active dans l'armée de l'air, me permet d'espérer trouver un petit hôtel au hameau suivant. En effet cela fait 70 km depuis que je suis parti de chez moi, et je n'ai rencontré qu'un bistrot ouvert à l'exclusion de tout autre commerce. Effectivement un petit hôtel au carrefour de deux routes passantes. J'entre, m'installe, commande une bière à la vieille dame en train d'éplucher des haricots verts. Je lui demande s'il est possible d'avoir une chambre pour la nuit. Manifestement elle n'en prend pas la responsabilité et appelle à l'aide. Une belle femme entre, à laquelle je réitère ma question. Elle me répond que l'établissement est complet et repart vaquer à ses occupations. Je passe donc du désert total à la foule la plus absolue, car la bâtisse semble contenir de nombreuses chambres et qui en apparence sont toutes occupées. Bon, tant pis! De dépit je commande une seconde bière. Mon interlocutrice réapparaît et au moment de payer me dit : - j'ai bien une chambre qui n'est pas en état mais je veux bien vous la laisser, si vous voulez la voir et je vous la laisse pour 20 euros - ce n'est pas la peine que je la voie, je la prends ou c'est ma tente au bord du Rhône - ben non! On ne va pas vous laisser dormir dehors. Lorsque enfin j'émets le désir de rejoindre ma chambre, elle m'accompagne et me laisse découvrir un ensemble superbe avec salle de bain et télévision. Manifestement, au début elle aussi m'avait pris pour un SDF, sans doute insolvable, à la recherche d'un toit pour la nuit. Heureusement elle a révisé son jugement. A sa décharge, on peut se demander ce que vient donc faire en hiver un marcheur au bord du Rhône. Du coup, j'aurai une superbe nuit, gîte et couvert pour une somme modique.
Le lendemain matin après une bonne nuit, frais et dispos je décide de couper directement à travers la montagne et de quitter le bord du fleuve qui est encadré d'un peu trop près par le bitume. Rapidement je m'élève et le panorama s'élargit. La vue d'ensemble sur le Rhône est superbe. Les coteaux du Bugey déploient de magnifiques petits vignobles. Une petite rivière très claire, je m'arrête à la recherche de quelques poissons, mais hélas rien. Au moment de repartir un homme manifestement plus très jeune me héle et me demande si j'étais en train d'essayer d'apercevoir quelques truites. «Exactement» je lui réponds. Et là, il me raconte sa jeunesse à traquer le salmonidé dans ce gros ruisseau, et il y a bien longtemps il en ramassait de beaux, mais actuellement la population a périclité en partie à cause des différents produits utilisés pour les cultures. Le chemin serpente le long de pentes escarpées. Je rejoins un GR, et comme toujours dans ces conditions je ne regarde plus la topographie des lieux et me perds dans un petite trace très sauvage qui plonge vers la vallée. De toute évidence mon chemin court le long de la crête quelques centaines de mètres plus haut. En restant à flanc, je devrais rejoindre un petit col par lequel il passe probablement. Je vais jouer les sangliers en suivant des empreintes d'animaux pour me retrouver enfin à ce petit col. Les marques rouges et blanches sont bien là.
Il est plus de trois heures de l'après-midi, et j'aimerais bien arriver à Belley avant la nuit. Trois petits mouvements de terrain boisés sont à franchir, et je préférerais ne pas me retrouver en forêt après la tombée de la nuit, car le brouillard tombe vite à cette période de l'année. Donc, mesure immédiate : accélérer le pas. Le sentier est raide, en roche calcaire et orienté au nord donc très humide. Cela ne traîne pas, je prends une grosse gamelle et manque passer par dessus bord. Plus de peur que de mal, je repars en assurant mieux mes pas. Quelques quatre kilomètres plus loin, j'arrive à l'entrée d'un vaste bois, que je dois traverser par une petite sente. Je baisse les yeux sur ma carte à la recherche du bon indice pour ne pas faire l'erreur fatale un peu avant l'obscurité. Comme c'est bizarre je n'y vois rien, où sont mes lunettes. Rapidement je réalise qu'elles sont restées sur le lieu de ma chute, il n'est cependant pas question de faire demi-tour. Dans le noir j'ai peu de chance de les retrouver. Mais pas de panique, depuis que j'ai lu les exploits de Loulou Boulaz avec Louis Lachenal, je fais comme elle et j'ai toujours plusieurs paires de rechange. La perte ne sera pas lourde, car lorsque je marche, je me contente d'une paire de loupes que j'achète trois euros sur le marché de Villeurbanne, réservant mes lunettes à la noble tâche de la lecture de livres et non de cartes. Après quelques petites incertitudes topographiques, à la tombée de la nuit je me trouve à l'entrée de la ville.
Rapidement au centre, je demande à une personne où se trouve un hôtel. Cette dernière me répond qu'elle est justement propriétaire de l'hôtel au coin de la rue. Tout est pour le mieux dans le meilleur des monde. Une fois mes affaires déposées dans la chambre et une petite douche prise, il est temps d'aller se restaurer. Je fais la connaissance de l'andouillette du Bugey, ma foi très bonne, et pourtant étant lyonnais, je suis un inconditionnel de la grosse bobosse, donc très exigeant en la matière. Je l'accompagne d'une Mondeuse du Bugey fort bonne, et moi qui croyais que ce cépage était spécifique de Savoie.
Après une bonne nuit, le temps du retour à Lyon est arrivé après cent six kilomètres en trois jours. Avant l 'arrivée du car, qui me conduira à la gare la plus proche, je me promène un peu dans cette petite ville qui se réveille, et finalement je vais m'assoir à l'arrêt du bus . Alors arrive une grosse dame habillée en rose, qui me demande que le car l'attende si elle devait être en retard, car elle a quelques médicaments à acheter. Le bus arrive, je monte, mon gros bonbon rose n'est pas là. Pas d'affolement, il reste dix minutes. Le temps passe, départ dans trois minutes et elle n'est toujours pas en vue. Alors je signale le fait au chauffeur qui me répond qu'il n'a pas de latitude sur les horaires, car le train lui n'attendra pas. Enfin au bout de la rue, je la vois dans son habit de lumière qui essaie de courir. Tout est bien qui finit bien, à vrai dire cela ne fait que commencer .
Nous sommes cinq dans le bus, le chauffeur, la dame deux passagers et moi. Dès le départ, notre brave dame nous raconte ses tribulations médicales à grands renforts de gestes et de mimiques. Elle ne nous épargne rien et nous raconte par le menu comment le radiologue la retourne comme une omelette. «Vous comprenez» nous dit-elle « c'est que je n'ai plus dix-huit ans mais soixante quatorze » Elle y va avec tant d'entrain, que je finis par me demander si elle ne va pas nous faire un striptease. Mais non, et une fois que le registre des maladies multiples et diverses est clos, elle attaque les faits divers du matin. Et là, la grosse rigolade continue de plus belle. Elle interpelle le chauffeur: - Vous vous rendez compte, hier un prisonnier en a mangé un autre qui était dans sa cellule - Ben quoi ils leur donnent pas à manger en Amérique? - Mais non, ce n'est pas de faim qu'il l'a mangé mais de haine. A ce moment du dialogue, le chauffeur freine et s'arrête et les deux passagers descendent. Il est onze heures trente et comme notre grosse dame est polie, elle leur souhaite bon appétit. Je me retiens de leur demander s' ils n'ont pas un petit prisonnier à se mettre sous la dent. La gare est proche. Le retour vers Lyon se fait à faible allure, ce qui me permet de me remplir encore les yeux de nature avant de replonger dans l'affairement urbain. Une fois sur le quai de la gare de la Part Dieu, pour me remettre dans le tempo de la cité, je prends le temps de faire à pied les cinq kilomètres qui me conduiront chez moi.
Transports en commun, stop, logement et visites à Cuba English translation pending
Salut,
Je pars avec un ami découvrir Cuba en routard pendant une dizaine de jours en Novembre. Donc plutôt les transports en commun, le stop et des logements pas trop chers. Que me conseillez-vous ? Quels sont les incontournables ? Est-ce vraiment la galère de se déplacer quand on ne loue pas de voiture ? Selon les guides, l'ouest de l'île a l'air assez magique mais vraiment difficile d'accés, est ce vrai ?
Merci de vos idées - conseils.
Olivier.
Merci de vos idées - conseils.
Olivier.
Permis de travail au Canada English translation pending
Bonjour
Je souhaiterais savoir s'il est possible de commencer les démarches administratives pour un Visa de résidence permanente au Canada alors que j'ai déjà une demande de Permis de Vacances Travail en cours ? Même question concernant le Permis de travail temporaire ? Merci d'avance ! NicoTlse😉
Je souhaiterais savoir s'il est possible de commencer les démarches administratives pour un Visa de résidence permanente au Canada alors que j'ai déjà une demande de Permis de Vacances Travail en cours ? Même question concernant le Permis de travail temporaire ? Merci d'avance ! NicoTlse😉
Croisière sur le Costa Atlantica dans les Caraïbes et excursions English translation pending
Bonjour !!
je part sur costa Atlantica du 11 au 17 fév 08 dans les caraibes .
Je fait des recherches et je trouvent rien pour les excursions qui sont offert sur ces iles .
Pouvez vous m aider a planifiez ces destinations s.v.p.??
La Romana ile Catalinatortola
_sainte-LucieGuadeloupesaint- Martin
Retour la Romana .
quelles sont les sorties a ne pas manquer pour un séjour inoubliable ??
Merci a l avances et quel sont les prix ??
Merci de m aider !! stely
quelles sont les sorties a ne pas manquer pour un séjour inoubliable ??
Merci a l avances et quel sont les prix ??
Merci de m aider !! stely
Transport de Moscou à Oufa? (Russie) English translation pending
salut! nous souhaitons nous rendre en russie en fevrier, nous voudrions visiter saint petersbourg moscou et oufa mais nous avons quelques problemes pour trouver des infos sur les moyens de transports et les tarifs pour se rendre a oufa🤪.... si vous avez des "bons plans" ou si vouus connaissez des sites internet qui pouraient nous eclairer merci de me contacter!😉
Moyen de transport de Doha (Qatar) à Manama (Bahreïn)? English translation pending
Bonjour
Allant de Paris à Delhi, j'ai constaté que je pouvais faire une escale plus longue à Doha.
Je vais donc rester 2 ou 3 nuits à Doha et comme Bahrein est à 20 km à vol d'oiseau et que Doha > Manama environ 60 km, je pense y faire un tour également.
Avez vous eu l'occasion de prendre un moyen de transport (bateau, petit avion...) de Doha à Manama?
Si oui, vous vous rappellez du cout?
Merci
Allant de Paris à Delhi, j'ai constaté que je pouvais faire une escale plus longue à Doha.
Je vais donc rester 2 ou 3 nuits à Doha et comme Bahrein est à 20 km à vol d'oiseau et que Doha > Manama environ 60 km, je pense y faire un tour également.
Avez vous eu l'occasion de prendre un moyen de transport (bateau, petit avion...) de Doha à Manama?
Si oui, vous vous rappellez du cout?
Merci