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Trouver un emploi avant de s'installer sur une île English translation pending
by Elodiii · 2012-01-18 · 3 replies
Bonjour,

Je cherche des agences de recrutements ou sites avec des offres d'emploie car j'aimerais trouver un emploie avant de m'installer.

Je voudrais vivre sur une île ou dans un pays chaud, fuir Paris avant tout :) J'ai commencé à chercher sur des sites en privilégiant mes recherches au DOM TOM mais une ile anglophone ne me déplairait pas non plus.

Bref, si vous avez des conseils, ou si vous connaissez des agences ou des sites qui recrutent depuis la France, ce serait bien sympa de m'en faire profiter (et à ceux qui liront ce message aussi.. )

Merci d'avance, Elodie
Début de l'hiver à Hammamet 2011 (film en haute définition) English translation pending
by Violetman · 2011-12-08 · 3 replies
Ami(e)s d'art,

Voici mon film sur Hammamet et je voudrais vous réserver un fauteuil rouge pour la première séance

lien vers Youtube si besoin

Hammamet, hiver 2011 HD

Avant la projection, vérifiez si le film est bien réglé en 720 (à droite, en bas sur l'écran de youtube) En cas que le téléchargement est lent, il suffit de cliquer sur "pause" et revenir quelques minutes plus tard pour relancer en cliquant sur "II" (lecture).

Je suis ravi de recevoir vos commentaires et merci de diffuser auprès vos ami(e)s si vous l'aimez Bonne séance

Mang
Entrée en seconde au Lycée Français de New York English translation pending
by Thalilala · 2011-11-19 · 3 replies
Bonjour, je pars dans une semaine ou deux à NY et ma fille de 14 and va m’y rejoindre en septembre pour la rentrée. Elle est en troisième européenne et souhaite poursuivre en seconde option internationale du bac, OIB. Elle a d’excellent résultats, est bucheuse, super motivée, adore l’école et étudier et est enthousiasmée à l’idée de continuer ses études à New York, au Lycée Français. Il me semble qu’il est très difficile d’y être admis, mais je vais quand même essayer, en espérant que les résultats scolaires des années précédentes comptent un peu. J’ai aussi entendu beaucoup de bien de la FASNY, mais le campus de Mamaroneck est à une heure de train de mon lieu de travail, au cœur de Manhattan. Je peux peut etre l’inscrire à l’école internationale des Nations Unies, mais ce ne sera pas l’OIB, et je ne suis pas certaine du niveau académique. Il est peut être excellent, je n’ai juste pas reçu d’opinion éclairée. Pourriez vous s il vous plait m’aider ? Partager votre opinion sur les différentes options, et sur le contenu de la lettre de recommandation pour la famille que ces écoles demandent ? Merci d’avance pour le temps et l’effort que je vous demande, mais soyez certain/e/s que votre aide nous sera très très précieuse.
Exportation d'objets de plus de cent ans d'Inde English translation pending
by Roulepartout · 2011-09-01 · 1 reply
Bonjour, ce matin, je suis allé dans une brocante-antiquité ou il n y a que des objets provenant d'inde et du tibet, bref que des objets magnifiques, le vendeur va lui même chercher les objets là bas et les ramene par contener...jusque là, tout va bien, sauf que je suis tombé sur une énorme malle de voyages à dos d'éléphant...il y a quelques années j'avais craqué pour une malle au rajasthan mais bon je ne l'avais pas acheter car dans le sac...bof et trop cher a faire exporter, j avais pas trop de sous...donc là j'en vois une aussi belle , je voudrais craquer....seulement le vendeur m'assure que la malle est du 19 eme siecle...

Voila ma question : l'inde est elle comme l'egypte très procéduriere pour les objets de plus de 100 ans ce qui malheureusement confirmerai mes soupcons sur le faux age de cette malle, ou croyez vous qu'un acheteur en règle puisse evidemment exporter des meubles ( la malle etant classé comme meuble pas objets d'art) de plus de 100 ans voir 200 ans?...

merci de vos infos
Louer un scooter à Sanur (Bali): possible? English translation pending
by Playolive · 2011-02-26 · 14 replies
Bonjour,

est il possible de louer des scooters à Sanur et/ou est ce faisable de circuler avec ces engins là dans l'île ?

merci.
Intérêt de Rennes? (France) English translation pending
by Thuan · 2011-01-27 · 23 replies
pour ceux qui sont passé ou y demeure , , es rennes ( France ) une ville agréable a visiter ...... merci
Retour d'un voyage au Caire et à Alexandrie English translation pending
by Burno75 · 2011-01-20 · 2 replies
Pour les visites, voir le Forum ou les guides ; à part ça :

4 jours au Caire :

Ai logé à l'hôtel Longchamps. Le site est conforme à la réalité. Terrasse agréable : ne pas s'attendre à une belle vue (immeubles avec paraboles), mais plein de plantes ; ai pris une chambre standard : vue sur cour pas terrible. Mais hôtel impeccable, personnel sympa, petits déjeuners très corrects, jolie déco dans les parties communes, accès internet et surtout, très calme. L'hôtel est dans le quartier de Zamalek ; compter 10 à 20 LE (moyenne de 15) de taxi pour bouger dans la ville depuis Zamalek.
http://hotellongchamps.com/

Lieu très sympa pour sortir le soir et sans un touriste à Zamalek : le centre culturel "EL SAWY" : concerts, expositions, terrasse au bord du Nil pour boire un thé... ; c'est au bout de la rue 26th of july. Facile à trouver si on prend la rue (qui est longue) dans le bon sens : c'est au bout. Ai vu un concert : 24 LE. Thé : 1 LE. Le lieu est grand avec des coins, des recoins et des escaliers qui mènent sur la terrasse au bord de l'eau ; ne surtout pas s'arrêter dans la cour à l'entrée, mais explorer. http://culturewheel.com/

Ai loué un taxi pour la journée : 250 LE (départ 10h00 / retour 20h00) ; ballade en félouque : 100 LE Pas de restau à conseiller, suis plutôt mal tombé dans l'ensemble...

4 jours à Alexandrie :

Trajet Le Caire / Alexandrie en voiture : la route est bonne, plein de radars et pas de fous du volant le jour où je l'ai prise ; en revanche, quelques voitures et camions récemment accidentés et renversés sur le bas côté...

Très agréable de s'y promener, indépendamment des visites incontournables indiquées dans les guides ; quasiment pas de touristes, excellents poissons, fruits de mer, gens très sympas... Très peu de gens parlent anglais ; si je ne parlais pas 3 mots d'arabe, ça aurait été un peu compliqué, pour les prix des taxis par exemple... Avais un appart dans le quartier de Miami : à proximité, la rue Kaled Ibn el Waled est très vivante le soir : cafés, boutiques etc... Ai dîné un soir au Cap d'Or, qui est indiqué dans le Lonely : nourriture correcte mais surtout très bonne ambiance à partir de 22 heurs (et y a du vin).
54ème jeu des photos English translation pending
by Colysee · 2011-01-18 · 510 replies
Bonsoir, Reprenons ce jeu avec nos rituelles questions

Alors: Où est ce? Quel est leur nom?
Études à Montréal: difficile d'accès? English translation pending
by Jujube75 · 2010-12-20 · 1 reply
Bonjour a tous/tes,

Voilà j'ai décidé, ou en tout cas, j'aimerai vraiment aller étudier à montreal notamment a l'uqam dont j'entends beaucoup parlé. Je risque de m'orienter vers les filières types artistiques. Y'a t il d'anciens étudiants (français si possible) qui sauraient me dire environ les différents coûts, et surtout si dans les domaines de l'art l'admission, qui se fait sur dossier je crois, est difficile ou pas. Je demande ca parce que mon dossier du lycée est disons...euh...pas fantastique. Merci à vous.
Sports et sorties culturelles à Cotonou? (Bénin) English translation pending
by Junkroo · 2010-09-09 · 9 replies
Bonjour,

Je viens de m'installer a Cotonou et je ne sais pas ou trouver des clubs et asso pour faire un peu de sport (badminton, volley ? jogging ? art martiaux , musique ...)

De meme j'aimerais connaitre les lieux sympa ou sortir musique live, expo, bar/maquis sympa etc...

Si vous connaissez un peu Cotonou je suis preneur !

Merci Ivan
Retour de l'Inde du Nord en juin 2010 English translation pending
by Misan34 · 2010-07-13 · 9 replies
Notes éparses, plus ou moins au fil des jours. Elles ne peuvent qu’imparfaitement décrire (parce que j’suis pas un écrivain) :

- Le bruit qui règne dans toutes les rues, klaxons déchaînés. Bruit physique, agressif qui vrille le cervelet et que l’on intègre difficilement au fil des jours.

- Les couleurs belles, criardes, délavées, éclatantes…

- Les odeurs…

- L’aridité du désert du Thar…

- La beauté des femmes et la rudesse des hommes…

- La sécheresse qui vide lacs et rivières

- La richesse culturelle d’une civilisation que je découvre…

- Et mille autres merveilles ou horreurs…

OLD DELHI, peu après notre arrivée, nous partons au hasard à pied en remontant Main Road vers la gare, puis obliquons vers Connaught Place. Nous trouvons les rues défoncées par les travaux. Le bruit agressif, la foule, la chaleur, la fatigue du voyage… H. et S. sont choqués et ne trouvent rien de beau. Retour en métro, clean, « rafraîchissant ». Dans un restau pour touristes, climatisé, un couple d’européens, vêtus style religio-kitsch, mangent « à l’indienne » avec la main, communiant sûrement ainsi avec la population locale … qui n’a jamais mis les pieds dans cet établissement. Et nous repartons pour la JAMA MASJID (grande mosquée). Curieux retournement de situation, ce sont les familles indiennes qui nous abordent et nous photographient. Des cerfs-volants planent au-dessus des toits.

Le soir nous nous éloignons par une rue très animée. Nous prenons nos risques dans la traversée des transversales, où tout ce qui roule, ( voitures, camions, rick-shaws, vélos, motos) et tout ce qui coure, (vaches sacrées, chevaux) se rue sur nous et semble nous viser personnellement et vouloir nous ajouter à son tableau de chasse. Nous repérons une grande patisserie-restau. Végétarien, bondé, très middle-class indienne, seuls européens nous découvrons nos premiers thalis et autre dosas. Et nous nous prenons de passion pour les « gulab jamun ».

Lu dans le journal : un jeune couple se fréquente sans l’accord des familles. Les parents les invitent, puis les torturent et les tuent.

Les discussions autour des « fous de l’Inde » de Régis Airault, qui passe de mains en main rythmerons le voyage.

VARANASI. Le taxi de l’hôtel ALKA nous attend à l’aéroport. Nous nous comprenons mal avec le chauffeur, qui s’arrête un moment dans la rue la plus animée. 4 gaillards surgissent de la foule, s’emparent de nos bagages et filent dans les ruelles adjacentes. Et nous voilà suivant au loin nos sacs perchés sur leurs épaules, slalomant entre vaches, étals, vendeurs, gamins, mendiants, évitant bouses et flaques dans le labyrinthe des minuscules ruelles du CHOWK. Evidemment quand nous les rattrapons, c’est devant l’hôtel où ils exercent leur travail de porteurs.

Sadhus, puja, cérémonie nocturne, cranes rasés, ablutions, lumières flottant sur le fleuve, beaux saris, mômes s’entraînant au cricket, barques de toutes sortes, autels, temples, singes en liberté, odeur douce de l’encens et âcre de l’urine et les vaches toujours. Varanasi rêvée…La ville où l’on vient mourir. A Manikarnika Ghât, les nombreux bûchers crématoires nous divisent. Faut-il s’approcher, s’immiscer ou non dans ces cérémonies intimes ? Débat non clos. Nous ne visitons pas le Golden Temple, la cohorte de policiers, la nécessité d’être fouillé et les innombrables interdictions provoquant d’avance une allergie. Etonnement au petit temple Népalais et devant les sculptures sur bois qui l’entourent. Tranquillité de louer une barque pour remonter toute la ville le long des ghâts.

MANDAWA. En quittant Delhi, transsexuels mendiant, certainement des hijras, aux feux rouges(voir : . www.infoinde.com/inde_homosexualite.html ). Nous entamons une boucle de 2800km avec le chauffeur et la voiture louée. Sur la route d’improbables rick-shaws vite et banalement baptisés de « mad max », tant ils auraient pu figurer dans le film.

M. le chauffeur prie à voix basse et rote à voix haute à intervalles réguliers. Pratiques, nous le constaterons, assez communes à la partie mâle de la population.

Surmontant une colline dénudée, une statue géante d’Hanuman. Beau temple, lieu de pèlerinage dédié à une femme qui s’est jetée dans le feu pour accompagner son époux dans la mort. Temple à la gueule de lion. Dans les rues de Mandawa, des enfants parlant bien le français pratique un harcèlement qui reste supportable pour servir de vrai/faux guide. Celui que nous prendrons sera en tout cas parfait pour voir un grand nombre d’havelis, ces grandes et belles maisons de commerçants décorées de peintures.

BIKANER. Sur la route, étendues de sable et arbres isolés. Les havelis de Fatepur sont aussi belles que celles de Mandawa. Peu de voitures et aucun sentiment de danger sur la route. Peu de villages. Arrivée face à l’imposant Junagarth Fort et ses fortifications. Visite et musée: première approche de la vie sous les mahararaja. Partout, des chameaux, des chameaux.

Dégoût devant le grouillement des rats sacrés du temple de Deshnoke.

Lu dans le journal et vu à la télé : les naxalistes commettent un attentat (17 morts).

JAISALMER. La cité d’or du désert. Crénelages, ocre dorée, enfermant sur la colline le palais du Rajmahal, la cité et ses havelis. Hôtel Paradise perché dans la citadelle. Fenêtre de la chambre perçée dans la muraille. Vue jusqu’au désert, dans la brume de chaleur. Près de 50°. Coupures d’électricité. 5 douches « tièdes » par nuit. Vent violent, sable et poussière. Au « 8th of July », un australien scotché sur place depuis des années sert des plats végétariens revisités… Premiers temples jaïns et la finesse de leurs sculptures. Petites librairies, ce qui me vaut de recevoir en cadeau « vacances indiennes » de Sutcliffe. Cénotaphes dans le désert. Partout, on nous aborde en nous parlant du scandale des français à la coupe du monde.

JODHPUR . Ah les lassis de Jodhpur ! Première rencontre avec un éléphant dans la circulation. En quittant la ville, petite route en pays Bishnois. Antilopes petites et grandes. Les femmes sont couvertes de bijoux dont un piercing du nez à l’oreille. Les hommes : turbans et longues moustaches. Un couple de français en bob et short, au lieu de payer en bon argent le gardien de leurs chaussures, lui donne des échantillons de parfums(gratuits) et un stylo, siglé de leur boîte, tirés d’un grand sac à bonne conscience.

L’art culinaire est important en Inde. Je me régale du polar indien « saveurs assassines » de K. Swamirathan.

Lu dans le journal : manifestation au Cachemire et répression policière.

RANAKPUR. Dans les monts ARAWELI. Montagnes et plateaux très cultivés. Cultures en terrasse et murs en pierres sèches. Le temple jaïn d’Adinath, le plus beau et le plus grand d’inde. Fascinante profusion de1444 piliers entièrement sculptés. A l’hôtel le parfum des frangipaniers ramène le souvenir du jardin d’Abidjan. Impressionnante forteresse de Kumbhalgarh.

UDAIPUR. Ville plus verte. Arbres du voyageur dans le jardin de l’hôtel. Le Lake Palace trône au centre du lac Pichola désespérément vide. James Bond ne s’en aperçoit pas et plonge dans la boue.

Repas du soir sous les arbres au restaurant « The Garden ». La pluie se déchaîne. Coupure d’electricité. Les serveurs se saisissent de tout, tables, chaises, plats et clients pour les mettre à l’abri. Le repas se termine à la bougie.

Dans les rues un mariage défile, fanfare en tête. Foule des invités, femmes parées. Fier et légèrement coincé le marié enturbanné suit sur un cheval orné.

Cuisine de rue, samosas, halwas. Les Indiens sont des touristes comme les autres. Dans tous les monuments, ils sont en nombre avec femmes, enfants et appareils photos. Dans un grand jardin public, les bougainvilliers, palmiers, arbres du voyageur, cordylines, canas donnent-ils déjà un aperçu de l’Inde du sud ?

CHITTORGARH. Une enceinte de plusieurs kms de murs entourent la forteresse. A l’intérieur protégés par 7 portes monumentales : tours, ruines, palais, bassins, temples jaïn du 11ème et de Shiva, tours, etc…

BUNDI. Tranquille la ville mijote dans sa cuvette de collines sous le soleil impitoyable. Reçu dans l’hôtel par une anglaise grisonnante, fine et l’air absente. Pluie et inévitable coupure de courant. Retour dans la nuit. Choc, excusez-moi Mme la vache sacrée !.

Immense palais du 16ème, en partie ruiné, empli de chauve-souris. Les peintures précieuses ne sont même pas protégées. Levé avant tout le monde, dans l’hotel non éclairé, j’enjambe un jeune homme presque nu, qui dort sur un tissu au milieu du hall. (dédicace spéciale à Frédéric Mitterrand)..Tchai délicieux, dans la rue à l’aube.

Sur la route, lacs et rivières à sec.

AMBER. Les éléphants rapés du Palais d’Amber transportent laborieusement et pathétiquement les touristes sur 500 m. A l’arrière du palais, en redescendant vers le village il y a un très beau temple de Shiva.

JAIPUR. Des fillettes des rues traînent leur grand sac de « biffin ». une petite main tapote la vôtre, et soudain, les yeux dans les yeux, ce sourire lumineux et franc qui vous assassine la conscience.

Des chauffeurs de rick-shaws manifestent pour leurs salaires derrière des drapeaux rouges.

Gràce au livre de Tarun Chopra du même titre, je sais enfin « pourquoi les vaches sont sacrées ».

De jeunes et belles américainent se baignent, la moitié du personnel masculin de l’hôtel traîne autour de la piscine.

AGRA. Le chauffeur dit que c’est une dirty city », plus tard sur la route , il refusera énergiquement de s’arréter en Uttar Pradesh, répétant qu’il s’agissait de « dirty people ». Je crois qu’il fait allusions aux intouchables. Les livres « intouchable » de Narendra Jadav et « le tigre blanc » de Aravind Adiga m’en diront plus sur ces castes dont personne ne veut parler. Des milliers de visiteurs indiens au Taj Mahal. Sans doute l’appropriation de sa culture et de son histoire par un peuple en plein développement.

RETOUR A DELHI. Le Red Fort et l’empreinte coloniale anglaise. Le QUTB MINAR dresse ses 73m. un minaret et une mosquée du 12ème. Ainsi donc les musulmans avaient conquis l’Inde et personne ne m’avaient rien dit à l’école ! Le Khan Market, ou comment s’amusent les friqués de Delhi.

Lu dans le « Mail Today » : « The games makeover the city’s heart look like a bombed-out zone”. C’est exactement cela, une zone bombardée. Delhi défoncée, Delhi excavée, mais Delhi rénovée (à temps peut-être pour les Jeux du Commonwealth). Nous sommes début juillet et les jeunes touristes envahissent Pahar Ganj. Il leur faut à peine ½ journée pour l’équipement complet (baba-hippie, retour au 70’s) et on the road again…

Misan

Les photos sont de M.P.
Se déplacer en Scanie sans voiture: est-ce possible? (Suède) English translation pending
by Krissproll · 2010-07-13 · 8 replies
Salut,

j'ai vu quelques endroits au sud de la suède où j'aimerais aller: Falsterbo, Ystad, l'Osterlen, eventuellement les îles Oland et Gotland. seul hic: je me déplace seul, sans voiture. Est-ce qu'on peut aller en ces endroits, en train, bus? Je n'arrive pas à trouver d'infos là-dessus...

merci
En voiture en Thaïlande, la priorité à droite? English translation pending
by Jumbo1 · 2010-02-20 · 9 replies
Bonjour, La priorite en voiture est-elle a droite ou a gauche? Je sais que c'est le plus gros qui passe mais que dit le code de la route? Merci pour vos reponses.
Un an après la crise à Madagascar... English translation pending
by Acer · 2010-02-07 · 38 replies
Depuis 30 ou 40 ans il y en a eu des soubresauts, des grandes épingles à cheveux tournés clairement à gauche, du Néo libéralisme à la chinoise, de la malgachisation ou vice versa et depuis un an il y a une crise politique qui s’enlise.

L’écrasante majorité de a population est totalement indifférente aux changements politiques passés, présents et à venir, leurs priorités sont celles d’une population pauvre, rurale en très grande partie et peu instruite. Des crises ils ont en vu d’autres et à chaque fois la famille se resserre, se débrouille avec les moyens à leur disposition. Certains cultivent plus, varient les cultures annexes, transforment une partie de leur récolte pour les vendre, d’autres se débrouillent en inventant un tas de petits métiers invraisemblables, d’autres cherchent à s’en sortir ailleurs, loin de chez eux. En abandonnant par la même occasion leur femme et leurs enfants. Souvent ils recommencent à « construire provisoirement » une autre famille la où ils se trouvent.

D’autres se tournent vers la criminalité, la hausse est visible depuis un an.

Ils font tous partie des dégâts collatéraux de la crise, ils sont tous victimes du manque d’éducation, ils sont livrés à eux-mêmes dans un pays qui est le leur. Les aides des pays riches se font rares depuis un an, l’étau se resserre et ça se ressent.
Retour du Rajasthan, quelle déconvenue! English translation pending
by Manu2539 · 2010-01-10 · 18 replies
Je rentre du Rajasthan où nous avons fait un voyage magnifique avec plein de rencontres, de souvenirs. Nous en avons plein les yeux! Merci à Vous Tous pour les conseils judicieux!!! Seul point noir : la voiture (et son chauffeur) que nous avions réservés auprès de l'Agence de BOBBY THAKUR (Carrentaldelhi-Kalka Travels) n'étaient pas à l'aéroport. Le lendemain à l'agence nous avons eu toutes les peines du monde à faire reconnaître notre réservation. Une fois la résa retrouvée, on nous a donné une voiture plus puissante, donc plus cher. (il n'y en avait plus d'autres...). Après d'âpres négociations nous avons réussi à obtenir le tarif initialement prévu. Donc, même si une agence a de très bonnes références, elle peut faire encore mieux mais.... elle peut faire encore moins!!!! DONC, il nous faut rester très vigilants!....
Film "Le dernier vol" de Karim Didri (voyage au Ténéré, Niger) English translation pending
by Tomas3 · 2009-12-18 · 19 replies
« le dernier vol » de Karim Dridi ou comment voyager en période de fêtes…

Les amateurs de déserts, de Grande Ourse et de grand chariot et petit chariot devraient aimer le dernier opus de Karim Dridi, ou si l’on veut, la promenade amoureuse de Marion Cotillard et de Guillaume Canet…(sur les écrans actuellement)

« A la poursuite du Ténéré », sur un scénario de nostalgie coloniale (très Saint Ex…) une belle aviatrice, à la recherche de son compagnon aviateur lui aussi, perdu dans le désert, va se trouver confrontée aux dures réalités de la pacification « coloniale »…

Un lieutenant rebelle et barbu , Guillaume CANET, déchiré entre son amour réel pour les populations occupées(Touaregs) ses devoirs de militaire et son profond désir de paix, va bousculer ses convictions et risquer la cour martiale pour aider Marion à la recherche de son amour perdu…

Raconté comme çà, çà fait un peu Arlequin, surtout qu’on ne peut rentrer à aucun moment dans un scénario aussi invraisemblable, mais la magie des images, des dunes inlassablement filmées, des dromadaires inlassablement maltraités, les sons, le « chant des dunes », la crasse et le sable qui ternissent peu à peu les chemises de lin des héros, hypnotisent peu à peu le spectateur amoureux de désert…

Par moins cinq degrés en France, à quelques jours de Noël, on prend plaisir à suivre les deux tourtereaux dans leur épopée improbable, à douter avec eux et à craindre pour eux…et quand on sort de la séance de ciné, il faut se retenir pour ne pas réserver à Point Afrique pour huit jours d’escapades, tant les feux de bois de Guillaume et de Marion, les blatèrements de leurs dromadaires, nous laissent une impression attachante…
Hôtel à Casablanca et Marrakech? English translation pending
by Talios · 2009-11-25 · 15 replies
Bonjour à tous. Avez vous un ou des hotels à recommander sur Casa ? Genre "Kenzi Basma" ou "Oum palace"... Yen a tellement que le choix n'est pas simple et les commentaires parfois trompeurs !!! Et si vous en avez aussi sur Marrakech n'hésitez pas nous y serons la semaine prochaine ! Bon vent à tous Claude.
Avis sur le budget pour un tour du monde de deux/trois ans? English translation pending
by Mysthyk · 2009-11-12 · 9 replies
Bonjour,

Tout d'abord je voudrais me présenter ou plutôt nous présenter car je parlerais en mon nom et celui de mon amie. Nous sommes deux jeunes de 22 ans et nous avons comme projet d'effectuer un tour du monde après nos études.

Pour ma part je suis encore étudiant, en 4eme année de droit et il me reste si tout se passe selon mes plans 3 années d'étude plus celle-ci avant d'obtenir mon CRFPA (diplôme pour devenir avocat), pour mon amie il ne lui reste qu'une année d'étude pour obtenir son bts.

Notre vision de ce projet est réellement de prendre notre temps, 2-3 ans voir plus selon les opportunités. C'est pourquoi il me semblais plus judicieux de le faire avec un fourgon aménager histoire de ne jamais nous retrouver à la rue.

Nous n'avons pas un budget illimité et celui-ci sera de 40 000euros au total, sachant que comme je l'ai précisé au dessus nous ne sommes pas pressé et nous serions prêt a travailler dans chaque pays pour financer le reste du voyage ou du moins la vie dans ce pays. Je suis bricoleur, et un peu touche a tout, et les travaux mécaniques et agricoles ne me font pas peur.

Ces précisions faites je voudrais avoir votre avis tout d'abord au sujet de notre budget, ensuite de la possibilité de faire de petits travaux a l'étranger et enfin sur le choix entre partir en fourgon ou avec un autre moyen de transport sachant que je ne veux faire prendre aucun risque a mon amie de dormir dehors.

PS: il est possible que d'ici la nous ayons un labrador en plus

Merci de vos réponses qui me seront de toutes manière utiles
Rentrer de Chine en Europe en train? English translation pending
by Missavoissa · 2009-11-12 · 5 replies
Bonjour! Je vais suivre un stage dans une école d'art en chine durant 3 mois (à Guilin au Sud de la Chine)... Je compte bien rentrer en train, et quelque questions se posent...

Je n'ai pas trouvé de réponse exact sur les pages déjà en ligne...

Quel est le prix du train pour traverser la Chine, la Mongolie et ensuite la Russie pour revenir en Europe? je prendrais ces trains en mars. y a-t-il un billet qui me permette de descendre du train et remonter dedant quand je le souhaite? (genre billet à durée d'une semaine?)

Comment obtient-t-on des invitations (je ne sais même pas ce que c'est ...) par nous-même pour ensuite aquérir un VISA.

Si quelque'un l'a déjà fait, auriez-vous une fourchette de prix du voyage complet (VISA + train) est-ce possible de s'arreter où on le souhaite et de dormir dans un hotel sans avoir résérvé et cela est-t-il cher? Je désire faire ce voyage seule et je suis une fille, cela me posera-t-il des problèmes?

merci beaucoup pour vos réponses... mélissa.
L'histoire du Mandé chantée... (Mali, Guinée) English translation pending
by Hery · 2009-10-18 · 16 replies
« Sunjata » en musique

The art of eloquence has no secrets for us ; without us the names of kings would vanish into oblivion ; we are the memory of mankind (Mamadou Kouyaté, griot renommé de la Guinée)

Pour Choucarde

I ni sògòma, Anne, voici une liste (incomplète) des versions traditionnelles et modernes de « Sunjata » qui parlent de et rappellent toutes à l’histoire de Sunjata Keita, grand roi et grand guerrier à l’époque qui fonda le puissant empire Mandé. Il est donc l’incarnation d’une identité de ces peuples. Aujourd’hui, chaque famille malienne ou guinéenne sait encore quel rôle ont joué ses ancêtres dans l’unification de l’empire, quelle place lui a été attribuée par la constitution. Salif Keita, le plus fameux musicien de l’actuel Mali, descend de Sunjata Keita. « Sunjata » est la chanson la plus célèbre des griots en Afrique de l’Ouest ...

Anne, dans notre correspondance privée qui m’inspirait à démarrer cette discussion, je t’ai racontée avec enthousiasme de versions gigantesques du Rail Band (avec Salif Keita) qui me plaisent tant (voir 5a et 5b). Voici la liste ...

1. Boubacar Traoré : « Soundiata » (6 :10)

Source : "Sa golo (Kar Kar)", de Boubacar Traoré (Indigo, 2008)

http://www.amazon.com/Sa-Golo-Baboucar-Traore/dp/B000024LV8/ref=sr_1_9?ie=UTF8&s=music&qid=1255727432&sr=1-9

2. Foday Musa Suso : « Sunjata » (6:36)

Source : "Kora Music from the Gambia", de Foda Musa Suso (Smithsonian Folkways Rec, 1978)

http://www.starzik.com/mp3/produits/Kora_Music_from_the_Gambia-106843.html

3. Famille de Diabaté (Kela) dont Lansine Diabaté : « Sunjata fasa* » (9 :45)

Source : "An Bè Kelen / We are One - Griot music from Mali #1", de la Famille de Diabaté de Kela (Pan Rec, 1994)

Enregistré par Jan Jansen (Leyde, Pays-Bas) avec a SONY professional walkman WM D-6 à Kela (Mali, 1993), dans un setting traditionnel et environnement naturel. Voix masculin et féminin par Lansine Diabaté et Bintan Kouyaté, accompagnés par Mamadou Diabaté (ngoni).

http://www.amazon.com/We-Are-One-Be-Kelen/dp/B0000036ZZ

4. Siramori Diabaté : « Sunjata fasa » (13:15)

Source : "Siramori Diabaté – Griot music from Mali #3", de Siramori Diabaté (PAN Rec, 2002)

Enregistré par Jan Jansen (Leyde, Pays-Bas) avec un SONY TCS-350 stereo cassette recorder dans la maison de la fameuse griotte Siramori Diabaté à Kangaba (Mali, 1989). Voix solo par Siramori Diabaté, accompagnée par Sidiki Kouyaté (guitare acoustique).

http://www.abeillemusique.com/CD/Musiques-du-monde/Afrique-de-l-Ouest/Mali/PAN2104/0713958210420/Pan-Records/Siramoni-diabate/Griot-music-from-Mali-3/cleart-7870.html

https://openaccess.leidenuniv.nl/bitstream/1887/2777/1/1241586_031.pdf (hommage à la Grande Dame du jeliya, Siramori Diabaté, écrit par Jan Jansen)

5a. Rail Band : « Soundiata (l’exil) » (chanté par Mory Kanté ; 27:49)

5b. Rail Band : « Soundiata » (chanté par Salif Keita ; 14:45)

5c. Rail Band : « Soundiata (nouvelle version) » (10:29)

Sources : "Belle Epoque, vol.1 : Soundiata", du Rail Band (Sterns, 2007). De plus, les pièces A et B sur "Salif Keita & Mory Kanté : Mali Stars Vol.1" (Syllart, 1988 ; voir aussi la photo ci-jointe), la pièce C sur "Rail Band. Mory Kanté et Salif Keita" (Sonodisc, 1998)

Quant à ces versions rock, à des rythmes dansants, celle de Salif Keita, noble (5b), met l’accent sur la victoire de Sunjata. En revanche, Mory Kanté est un descendant du plus grand adversaire de Sunjata, Sumanworo Kanté, un nyamakala, griot-forgeron, la musique est son vrai métier. Dans sa version (5a), Mory Kanté choisit l’exil de Sunjata et décrit la puissance du roi-sorcier Sumanworo, la ruse de Jakoma Doka, l’ancêtre des griots.

Sept cent ans plus tard, l’histoire se reproduit. Quelle rencontre : dos à dos, Mory « Sumanworo » Kanté contre Salif « Sunjata » Keita, ... et que le meilleur gagne (dans nos cœurs) !!!

http://www.emusic.com/album/Rail-Band-Belle-Epoque-Vol-1-Soundiata-MP3-Download/11094132.html

http://www.musicline.de/de/product/3307513875024/387768

6. Djelimady Tounkara : « Sunjata » (0:38)

Source : "In Griot Time : String Music from Mali", div. Artistes (Stern's Africa)

Version acoustique. Guitare solo de Djelimady Tounkara, premier guitariste et chef d’orchestre de l'actuel Super Rail Band, lui aussi ayant participé aux enregistrements des pièces 5a et 5b.

http://www.amazon.com/Griot-Time-String-Music-Mali/dp/B00004UB2Q

7. Tiken Jah Fakoly : « Sundjata » (5:05)

Source : "Cours d’Histoire", de Tiken Jah Fakoly (Barclay, 1999)

Version reggae.

http://www.amazon.com/Cours-dHistoire-Tiken-Jah-Fakoly/dp/B000E9X2XO/ref=sr_1_5?ie=UTF8&s=music&qid=1255727366&sr=1-5

8. Kélétigui et ses Tambourinis: « Soundiata » (5:51)

Source : "Authenticité - The Syliphone Years", div. Artistes (Sterns, 2007)

http://www.amazon.fr/gp/product/B0023E9DTA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255731406&sr=8-1-fkmr0

9. Sidiki Diabate/Batourou Sékou Kouyaté : « Sunjata »

Source : "Cordes Anciennes", de Sidiki Diabaté/Batourou Sékou Kouyaté/Djelimady Sissoko/N'Fa Diabaté (Buda, 2000)

http://www.amazon.fr/Mali-Cordes-Anciennes-Artistes-Divers/dp/B00004XQFY/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=music&qid=1255730639&sr=8-1

10. Djeli Sékou Kouyaté : « Sundjata Fasa » (8:07)

Source : "Tafory", de Djeli Sékou Kouyaté (cdtrrracks, 2001)

http://cdtrrracks.com/bid1220984.html

11. Manjul: "Tribute to Soundiata" (3:57)

Source : "Faso Kanou/Dub to Mali", de Manjul (Rough Trade, 2005)

Version dub.

http://www.amazon.fr/Faso-Kanou-Manjul/dp/B000BOIUBG/ref=sr_1_4?ie=UTF8&s=music&qid=1255768689&sr=8-4

12. Cora Connection : « Sunjata » (1:01)

Source : "Private Demo Tape", de Cora Connection (1995)

http://www.coraconnection.com/

13. Tidiani Koné : « Soundiata (by Lassine Koné) » (4:24)

Source : "Demeli", de Tidiani Koné (Espace Africa, 2001)

Version jazzy. Tidiani Koné (saxo/trompette) est ancien membre du Rail Band des années 70 (voir 5a et 5b).

http://www.amazon.fr/gp/product/B0025BM3OI/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255732094&sr=8-16

14. Mamadou Diabaté : « Soundiata Keita » (4:41)

Source : "Douga Mansa", de Mamadou Diabaté (World Village, 2008)

http://www.amazon.fr/gp/product/B0024N8LWA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255732514&sr=8-19

15. Fodé Seydou Bangoura : « Soundiata » (6:19)

Source : "Fakoly 1", de Fodé Seydou Bangoura (Fodé Seydou Bangoura Rec, 2006)

http://www.amazon.fr/Fakoly-1/dp/B002FGCTQK/ref=pd_rhf_p_t_4

16. Ensemble Fula Flute : « Soundiata » (6:57)

Source : "Fula Flute", de l'Ensemble Fula Flute (Blue Monster Rec, 2002)

Chanson traditionnelle. L'Ensemble Fula Flute intègre le tambin, flûte peule traditionnelle du Fouta Jalon (Guinée). Première flûtiste de cet ensemble et maître reconnu du tambin est Bailo Bah.

http://www.amazon.fr/gp/product/B002FNBRCA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255733410&sr=8-25

17. Ensemble Instumental National du Mali : « Soundiata ou l’épopée Mandingue, 1ère partie/2ème partie »

Source : "Soundiata ou l’épopée Mandingue", de l’Ensemble Instrumental National du Mali (Mali Konkan, 1977)

http://www.radioafrica.com.au/Discographies/Kunkan.html

18a. Omar Jobarteh, Yaya Jobarteh e.a. « Sunjata » (5:40)

18b. Jewuru Suso, Bobo Kuyateh e.a. « Sunjata » (3:03)

Source : "Jali Kunda. Griots of West Africa and Beyond", de Foday Musa Suso/Philip Glass (Ellipsis Arts, 1997)

Version A était enregistrée à Tabato/Guinée-Bissau (à des balaphones, tambours, chant), version B à Kolda/Sénégal (à des voix féminines exclusivement).

http://www.amazon.com/Jali-Kunda-Griots-Africa-Beyond/dp/B0000059TM

Autres enregistrements traditionnels et modernes du répertoire Mande (Sunjata) :

Ensemble Instrumental de la Radiodiffusion Nationale (Guinée an X : Ensemble Instrumental de la Radiodiffusion Nationale, Syliphone 1970) ; Yamourou Diabaté (Première anthologie de la musique malienne/vol.1, Ministère de l’Information du Mali/BM 1971) ; Bazoumana Sissoko (1971) ; Siramori Diabaté (Tirimagan ) Ministère de l’Information du Mali/BM 1971; Kele Monson Diabaté (Proclamation de l’épopée de Sunjata accompagnée par guitare et koni, 19??) ; National Badema (Tiramakan, Syllart 1983) ; Cheikh M. Smith (Toubabou Balafola, PAM 1993) ; Kouyaté Family of Niagassola (Toureille 1992) ; Kélétigui Diabaté (Kélétigui Diabaté, Mission de Coopération Française 1996) ; Kandia Kouyaté (Mandenkalou , Sterns 1999) ; Les Merveilles du Mali (Maravillas de Mali/Les Merveilles du Mali, Mélodie 1998) ; Kouyaté Sory Kandia (L’épopée du Mandingue : Kouyate Sory Kandia et son trio de musique traditionnelle/2 vols., Syliphone 1990) ...

Je te/vous souhaite bien du plaisir à écouter ces merveilleuses musiques !

VIVE LE MALI !!! VIVE AUSSI LA GUINÉE (qui souffre tant présentement) !!!

hgb

* en bamana, fasa veut dire "louange".
Jeu des photos English translation pending
by Nilsou · 2009-05-24 · 416 replies
Pour ceux que cela amuse, où a été prise cette photo ?

NILSOU.
Sewers everywhere...
by Stef2Mars · 2009-02-15 · 152 replies
Good evening!!! 🙂

When you travel, do you watch where you step?

A little post for those who aren’t clueless... 😛

1) Florence, Italy 2) Rome, Italy 3) Madrid, Spain 4) Prague, Czech Republic 5) Ljubljana, Slovenia

Stef
Transport (autre que le taxi) pour se rendre de l'aéroport O'Hare de Chicago vers le centre-ville? English translation pending
by Patdan · 2009-01-29 · 8 replies
bonjour,

existe-t-il un moyen de transport ( Métro ou autre) différent du taxi pour se rendre de Chicago O hare airport au centre ville? merci
Syrie - Palmyre: les incontournables English translation pending
by GlobiGloba · 2009-01-25 · 4 replies
La Syrie...un pays aux nombreuses influences, où des civilisations diverses (romaine, grecque, perse, ottomane, mamelouk, etc.) se sont croisées et ont chacune laissé leur empreintes. Bref, un voyage à faire, une expérience à ne pas manquer, plutôt à la "routarde" sac à dos et petit guide de voyage (+ les bonus de Voyage Forum!), histoire de découvrir le pays et ses habitants (chaleureux, serviables...) à son rythme et loin des circuits balisés des agences de voyage. Notre séjour s'est étalé entre le 19/12/08 et le 01/01/09.

Un de nos meilleurs souvenirs de ce voyage (avec Damas) reste la ville de Palmyre. Pourtant, on pourrait penser que cette ville, incontournable pour tous les voyagistes de tourisme de masse, n'allait pas nous charmer outre mesure, mise à part l'extraordinaire site archéologique. Nous sommes arrivés avec le soleil pour compagnon après avoir laissé Hama et Homs sous un déluge de pluie. Un bon point pour commencer et qui a rendu notre séjour des plus agréables. Nous sommes arrivés en bus micro, dont la station se situe à 10 min à pied des hôtels et du "centre ville" de Palmyre (ville moderne). Ne vous laissez pas abuser par les taxis (hors de prix) car le trajet est faisable à pied sans soucis! Une fois dans la rue princiale des hôtels et restaurants, vous avez le choix (surtout en basse saison) concernant le logis. Nous vous recommandons l'Hotel AlNakheel (hotel du palmier), dont les chambres doubles varient de 1200 à 1600 lires. Le gérant Mohammed Homidan propose également des circuits bédouins dans le désert et des balades en chameau (demander le chameau prénommé Antar dit Bruno MDR) dans les ruines de Palmyre (à faire surtout pour revoir les ruines sous un autre angle). Le cousin du gérant, Abdesslam (dit Abdou), est un bédouin d'une gentillesse rare, d'une générosité sans pareille, qui vous fera découvrir la vie bédouine, une tente (khayma) plantée dans le désert, sous les étoiles d'un ciel immaculé... Exceptionnel... Des randonnées pédestres autour des ruines de la cité antique sont possibles: le paysage est fantastique, à la fois lunaire et désertique, parsemé de tours-tombeaux, avec des reliefs impressionnants à gravir comme celui où se niche la citadelle de Palmyre (la visite de la citadelle n'a pas trop d'intérêt). Pour se restaurer, approchez-vous du Palmyra Spring Restaurant! De toute façon son génial patron Mohamed vous hèlera depuis la porte, vous invitant à boire un thé ou un café. Il faut le savoir Mohamed est une institution à Palmyre: il parle plus de 5 langues, est d'une générosité extrême et vous concoctera un menu bédouin qui fera saliver vos papilles. Nous avons passé d'excellents moments dans son restaurant, augerge espagnole, où se croisent voyageurs de tous pays et habitants locaux sympathiques et attachants. Ne ratez pas les livres d'or de Mohamed! Des centaines de voyageurs y ont apposé leurs commentaires: nous avons signé le carnet n°51 quand nous y étions! Le musée de Palmyre (juste à l'entrée de la ville et proche des hôtels) se visite en 2h30 maximum. Il comporte de très belles pièces de l'art palmyréen, de nombreuses statues et bas-reliefs issus des tombeaux environnant le site ainsi que de nombreux objets du quotidien de l'antique cité. Bien entendu, le site archéologique de l'ancienne cité est fantastique... Aussi fascinant le jour, où la lumière confère à la pierre une couleur solaire, qu'au crépuscule où celle-ci se teinte d'une teinte brun-rosée réhaussée par des éclairages artificiels disposés tout au long de la voie. Nous n'en dirons pas plus, à vous de le découvrir!

Bon voyage!
Les pro. du forum English translation pending
by Pondy · 2008-11-18 · 180 replies
Bonjour,

Cette rubrique du vrac où l’on trouve Les Listes (pas Edwige hein !) allant des pays les plus accueillants aux villes les plus moches est parfaite pour ma liste que je déclare d’utilité publique. Que ceux qui veulent voyager avec de l’info exacte s’adressent aux pro suivants.

Des info Maroc : raoulx Des infos Afrique : choucarde Des infos Inde : marcomarco le concombre, stalingrad et apparition furtive nalesnik Des infos Thaïlande : barbot Des infos Antilles : CyrilleG Des infos USA vazyvite ? Jadorry Des infos Turquie : tatra nemo Des infos Pérou : zitoune Des infos Russie bardak Des infos Antarctique polkarctic Des infos Amérique Centrale ex : République Dominicaine blopart

On cherche des discussions polémiques : Anassa, GillesB, Tatra, Williama.. Le divers : arawak et Les photos (le jeu) : chinois, Aristomakos, Anassa, Tatra, Lillie, CyrilleG, Tylassin etc….

La santé, les enfants, la famille : lepiaf Les livres : Geob, Fabricia Les films : eversmile Le 4x4 : HJ61 Les vélos : j’sais pas Les photos ChristianG, Ming2 Le tour du monde cyrilleG Les pieds, j’sais pas La moto Taklamakan Les formalités administratives : nikky tatra Les zavions : michel446, tatra Les zétudiants nikky, nemo

Bon, ok ma liste est incomplète mais c’est u.n.e L.i.s.t.e . Ça vous a occupé 5 minutes ? Tant mieux (moi quinze minutes) Et puis, le but des listes sur vf, c’est de compléter, rajouter, soustraire, modifier, rectifier etc... Reconnaissez quand même que les voyageurs pourront s’adresser enfin grâce à ma liste directement par mp aux pro du forum (vont être contents !) et qu’il ne sera plus horripilant de voir les mêmes questions revenir sans fin.

Ah, j’oubliais : les commentaires, suggestions : simon Et enfin pour demander la recette de l’éviction du forum : IooI (voir Glatch si mp impossible)

Dom.
Le premier festival de tags sera tenu récemment à Prague English translation pending
by Eliade · 2008-10-05 · 0 replies
RÉPUBLIQUE TCHÈQUE • L'art de rue prend ses quartiers à Prague Le premier festival de tags s'est tenu récemment dans la capitale tchèque. L'occasion, pour l'hebdomadaire Respekt, de faire le point sur cet art qui s'attire des critiques virulentes. Dessin d'Ajubel, Espagne ©cartoons@courrierinternational.com Pasta Omer, l'un des pionniers du tag de la scène tchèque, guide une trentaine de personnes dans les rues de Prague et leur dévoile des lieux remplis de l'histoire des tags et des arts de la rue. C'est la première fois qu'il fait cela. "Avec ses feutres Krink, explique-t-il, KR crée des textures incroyables. Ses encres très fluides et très couvrantes sont ses outils les plus précieux. J'utilise des termes des tagueurs", dit-il en réponse aux regards interloqués que suscitent ses propos. "Je m'excuse si vous ne comprenez pas, mais sinon on y passerait la journée", lance-t-il face au mur barbouillé de jaune et de bleu. Ce mur a été tagué par le New-Yorkais KR, alias Craig Costello, venu spécialement à Prague pour NAMES, le premier festival tchèque des arts de rue. "Comme pour beaucoup d'œuvres d'art contemporain, on peut penser : même ma mère pourrait faire ça. Mais c'est faux, votre mère n'y arriverait pas", affirme Pasta Omer. A l'origine du festival NAMES se trouve Jan Kalab, un ancien compagnon de route de Pasta dans leur combat commun pour transformer à l'aérosol des lieux pragois gris et tristes en quelque chose de plus coloré. Pasta Omer et Jan Kalab, alias "Point", ne déambulent plus guère dans les rues de la capitale une bombe à la main. Le premier s'est imposé dans le monde du design et dirige la revue graffiti Clique ; le second dirige la galerie Trafacka. C'est la municipalité qui a confié les surfaces choisies pour les peintures murales et tags à la galerie Trafacka. La plupart d'entre elles sont situées dans les quartiers limitrophes, mais quelques-unes se trouvent dans le centre-ville : l'Allemand Loomit s'est ainsi vu confier une immense surface dans une brèche à quelques mètres du Théâtre national – il l'a décorée d'un gigantesque huit couché, sur lequel semblent progresser des chars militaires. "Ce tunnel est une des zones de tags les plus anciennes de Prague", explique Pasta sur le pont de chemin de fer de Palmovka, alors qu'un train nous dépasse dans un bruit fracassant. "L'apogée fut atteinte en 1998, mais un an plus tard un tagueur très prometteur a fini sous un train. Depuis cette époque, la police est plus répressive, et pour les tagueurs cette zone n'est plus intéressante." Pendant la promenade, Pasta nous rappelle que les graffitis, et l'art de rue en général, ont acquis ici ces dernières années un statut quasi officiel : la plupart des artistes n'utilisent que les surfaces légales ou exposent dans les galeries. Il reste tout de même une branche radicale de cette scène qui ne veut en aucun cas négocier avec la municipalité. Mais, en matière de reconnaissance, tout n'est pas gagné. "Ces derniers temps, les médias ont commencé à traiter les tagueurs de vandales et ce point de vue est par endroits encore vivace", dit Pasta. A lire dans la presse les positions récentes de Milan Knizak, directeur général de la Galerie nationale, pourtant connu pour ces positions anticonformistes, cet amalgame systématique entre graffiti et vandalisme est encore très répandu, même parmi des gens censés être proches du fait artistique. "Je vois un parallèle clair entre la volonté hystérique de laisser sa trace sur un mur de béton et le fait de jeter une bombe dans un supermarché", a déclaré M. Knizak, critiquant par la même occasion la municipalité d'avoir subventionné le festival NAMES. C'est "un soutien à une culture décadente", à des gens qui sont "dans leur grande majorité des adolescents ratés, sans talent et sans éducation". Oubliant de mentionner que le budget du festival a été en grande partie couvert par des partenaires privés – la ville de Prague n'ayant déboursé que 2 000 euros, une somme symbolique vu le prix des peintures spéciales utilisées pour ce street art.
Recherche balade sur dos d'éléphant en Inde English translation pending
by InkaBouu · 2008-08-30 · 4 replies
Bonjour à Tous!

Savez-vous où il est possible de faire une balade à dos d'éléphant (combien cela peut couter, ...) ? Nous partons au mois d'octobre, et voici nos possibles villes de passage :

Delhi Agra Bhubaneswar Chennai Pondicherry Bangalore Bombay

Tous vos commentaires, conseils et idées seront les bienvenus 🙂 !!!

Merci d'avance 🙂
Récit de voyage en Chine: "Les montagnes dans les nuages" English translation pending
by Aurélieasie · 2008-05-25 · 2 replies
🙂C'est l'histoire d'une fille qui rencontre un vieux maître d'art martial, complètement excentrique, qui est aussi docteur traditionnel chinois, aux Canaries et qui part avec lui en Chine où il n'est pas retourné depuis 30 ans. L'auteure du coup, se met au qi gong et au taiji et va de surprise en surprise dans ce voyage qui part dans tous les sens. Bon, je raconte très mal mais c'est un livre génial qui parle de la Chine dont personne ne parle(j'y suis allée plusieurs fois et je parle un peu chinois), c'est très marrant et gai, et j'ai bien retrouvé le côté comique et chaleureux des amis que j'ai en Chine. Je le conseille à tous ceux qui s'intéressent à la Chine et aux autres aussi, ceux qui ne conaissent que ce que racontent les journaux (et qui est vrai, je dis pas le contraire, mais bon, la Chine, c'est pas que ça) pour qu'ils se fassent une idée un peu plus complète de la question. En tout cas, moi, c'est le meilleur livre que j'ai lu écrit par un occidental. Et par une fille encore! Qui voyage toute seule(dans la deuxième partie du livre, après qu'elle ait laissé Monsieur Lin, ce super bonhomme, dans un monastère taoiste des montagnes dans les nuages) comme moi!Elle s'appelle Adèle O'Longh et sa maison d'édition est:Hoëbecke.
Hôtel(s) pour Français à Rio de Janeiro? English translation pending
by Cdave · 2008-05-18 · 18 replies
Bonjour,

Quelqu'un connaît-il un hôtel ou hébergement à Rio où le personnel ou le gérant parle à peu près le français ? Car le ne parle pas un seul mot de portuguais ni espagnol ! Ca va pas être facile pour un routard ! Une autre question une fois arrivée à l'aéroport Int. de Rio comment rejoint la ville de Rio et les changes, ... Je prendrai volontier tout info : conseils et pratiques...

Merci d'avance,

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