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Itinéraire région des lacs et Carretera Austral English translation pending
Bonjour,
Je pars presque 3 semaines au Chili (18 jours) mi-mars. Notre itinéraire est en cours d'élaboration et face à la diversité des paysages et l'importance des distances, nous hésitons un peu. Nous ne voulons pas réserver nos hébergements à l'avance, histoire d'avoir la possibilité de moduler un peu. Nous pensons voyager en avion/bus/stop.
Voilà notre "trame":
- Pucon: Parcs Huerquehue/santuarui El Cani/thermes las geometricas - Puerto Varas: parque nacional vicente pérez rosales - Vol Puerto Montt-Balmaceda, puis bus pour Puerto Tranquillo - Puerto Tranquillo: Capilla de Marol/ Lagune san Rafael (sur 2 jours) - Tortel - Santiago/Valparaiso
L'objectif n'est pas de courir, ni de voir que 2 endroits, du coup je serais preneuse de conseils. :)
Des conseils de rando à faire?
Est-ce qu'il est plutôt facile d'être pris en stop?
Est-ce que le réseau de bus est vraiment comme celui décrit dans les guides, c'est à dire un bus par jour ou un bus tous les 3 jours?
Le pars Quelat semble vraiment chouette, mais difficile d'accès. Des idées?
Merci d'avance pour toutes vos réponses!
Alexia
Je pars presque 3 semaines au Chili (18 jours) mi-mars. Notre itinéraire est en cours d'élaboration et face à la diversité des paysages et l'importance des distances, nous hésitons un peu. Nous ne voulons pas réserver nos hébergements à l'avance, histoire d'avoir la possibilité de moduler un peu. Nous pensons voyager en avion/bus/stop.
Voilà notre "trame":
- Pucon: Parcs Huerquehue/santuarui El Cani/thermes las geometricas - Puerto Varas: parque nacional vicente pérez rosales - Vol Puerto Montt-Balmaceda, puis bus pour Puerto Tranquillo - Puerto Tranquillo: Capilla de Marol/ Lagune san Rafael (sur 2 jours) - Tortel - Santiago/Valparaiso
L'objectif n'est pas de courir, ni de voir que 2 endroits, du coup je serais preneuse de conseils. :)
Des conseils de rando à faire?
Est-ce qu'il est plutôt facile d'être pris en stop?
Est-ce que le réseau de bus est vraiment comme celui décrit dans les guides, c'est à dire un bus par jour ou un bus tous les 3 jours?
Le pars Quelat semble vraiment chouette, mais difficile d'accès. Des idées?
Merci d'avance pour toutes vos réponses!
Alexia
Circuit Sri Lanka et visite des sites culturels English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons au sri lanka en mars 2018. Nous passons par un chauffeur privé avec qui nous avons établi notre circuit.
Or, Koweit airways, qui assure notre vol, vient de nous adresser un mail nous informant de la modification de celui-ci : au lieu d'avoir une escale à Koweit city de 5 heures, elle durera 23 heures! ce qui retarde d'un jour notre arrivée à Colombo.
Nous arriverons donc avec un jour de retard à 2 h du matin !!!! (arrivée le 14/03 au lieu du 13/03)
Au départ, il était prévu de ne débuter nos visites que le mercredi (polonnaruwa et sigiriya), le mardi étant consacré au trajet jusqu'à notre hôtel à Sigiriya et au repos du voyage et décalage horaire.
J'ai fait part de ce pb à Samuel notre chauffeur, qui nous propose de nous récupérer à 2 h du matin à l'aéroport, de faire la route de nuit jusqu'à Sigiriya puis d'attaquer les visites dès 10 heures (après un temps de repos).
il va condenser nos visites : après la visite de sigiriya, nous partons pour Ritigala où nous dormirons.
Le lendemain, visite de Polonnaruwa, Dumbulla et le jardin d'épices.
Je souhaiterais avoir votre avis sur ce nouveau planning ? Est-il dangereux de rouler de nuit? N'est il pas trop condensé ? en sachant que nous n'aurons pas beaucoup dormi.. Merci pour vos réponses. Sandrine
Je souhaiterais avoir votre avis sur ce nouveau planning ? Est-il dangereux de rouler de nuit? N'est il pas trop condensé ? en sachant que nous n'aurons pas beaucoup dormi.. Merci pour vos réponses. Sandrine
Voyage de 21 jours en couple Pérou - Bolivie en août English translation pending
Bonjour à tous,
Ma femme et moi prévoyons de visiter le Pérou et la Bolivie en Août 2018.
Nous avons commencé par lire quelques blogs, contacter quelques agences pour se faire un avis et voici au final le périple que nous souhaiterions effectuer. Mais surtout nous avons besoin de conseil pour valider si nous ne ratons pas des pépites et si les durées des visites et/ou présences sur les sites sont faisables. Car nous souhaitons prendre le temps de visiter, de rencontrer les personnes, de vivre les pays.
Alors tous vos retours et conseils seront les bienvenus
PEROU
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Jour 1 – S4/8 – Lima / Arequipa
Arrivée à 00:35AM (nuit du vendredi au samedi)
Nuit à Lima puis Vol vers Arequipa
Jour 2 – D5/8 – Arequipa
Visite Arequipa (Monastère de Santa Catalina)
Jour 3 – L6/8 – Arequipa / Yanque-Chivay
Départ le matin vers le Canyon de Colca par bus via la réserve nationale Salinas Aguada Blanca (via le Mirados de Los Volcanes)
Arrivée (Yanque / Chivay)
Visite l’après midi (Visite Uyo Uyo, eaux thermales, ..)
Jour 4 – M7/8 – Yanque-Chivay
Matin : Cruz Del Condor
Après-midi : visite Coporaque (cimetière pré-inca, ..). Il semble exister des ballades à cheval
Jour 5 – M8/8 – Yanque-Chivay
Trek pour la Forteresse de Chimpa
Il reste ½ journée pour visiter d’autres lieux.
(ou bus de nuit Chivay / Cusco)
Jour 6 – J9/8 – Chivay / Cusco (si pas bus de nuit)
Voyage en bus (journée)
Jour 7 – V10/8 – Cusco
Ruine de Pisac, Q’enqo, Sacsayhuaman
Temple du soleil et cathédrale
Jour 8 – S11/8 – Cusco / Maras
Matin : Salines de Maras et terrasses de Moray
Aprem : Train vers Agua Calientes
Jour 9 – D12/8 – Agua Calientes / Cusco
Matin : Machu Pichu
Aprem : Ollantaytambo (train), puis retour à Cusco
Jour 10 – L13/8 – Cusco
Trek pour montagne arc en ciel (5h A/R)
Retour Cusco via Cheracupeq (bus)
Jour 11 – M14/8 – Cusco / Puno
Bus à destination de Puno via le col de Raya et Raqchi (temple de Wiracocha)
PEROU – BOLIVIE
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Jour 12 – M15/8 – Puno / Yumani
Matin – départ Puno, frontière, aller jusqu’à Capacabana (bus)
Aprem – Trek – Péninsule Yampupata, Grottes de Lourdes, Yumani (bateau)
Jour 13 – J16/8 – Yumani / La Paz
Matin : Ile de la Lune (Bateau) puis retour Copacabana (bateau)
Aprem : Départ La Paz (bus)
Jour 14 – V17/8 – La Paz à Tahua (via Uyuni)
Matin : vol La Paz vers Uyuni
Matin/Aprem : (dépend de l’heure du vol) : Salar d’Uyuni
Jour 15 – S18/8 – Uyuni
Jour 16 – D19/8
Jour 17 – L20/8
Trek 4×4
Salar d’Uyuni, Sud Lipez, Désert de Siloli, Laguna Colorada, Geysers Sol de Manana, thermes de Polques, désert de Dali, Laguna Blanca, laguna verde,
Ascension d’un volcan (Tunupa) ?
Agence sérieuse ? Des voyageurs sur le forum pour compléter le 4×4 ?
Jour 18 – M21/8 – Uyuni / Potosi
Matin : Aller vers Potosi, visite de Pulacayo (mine) (bus)
Aprem : visite potosi (Casa de la moneda)
Jour 19 – M22/8 – Potosi / Sucre
Matin : Mine Cerro Rico
Aprem : départ vers Sucre (bus)
Jour 20 – J23/8 – Sucre
Visite de la ville
Bus de nuit Sucre/LaPaz
BOLIVIE – PEROU
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Jour 21 – V24/8 – La Paz / Lima
Vol La Paz / Lima
Départ à 2h55AM dans la nuit du vendredi au samedi
Il me reste 2 questions qui en cette période de soldes sont importantes :
•Quel matériel photo prendre ?
•Quels habits prendre sur ces 3 semaines pour gérer les treks, les villes, les différentes altitudes tout en ayant un sac à dos de voyage et un sac à dos (petit) à garder avec soi.
Merci encore pour vos conseils.
Nicoco
Température au sud du Maroc en février (M'Hamid, vallée du Drâa) English translation pending
Bonjour,
quelqu'un aurait-il un avis ou un retour d'expérience sur les températures fin février pour une randonnée dans le désert autour de la vallée du Draa, palmeraie de M'Hamid ?
J'ai trouvé des données seulement pour Ouarzazate, qui est un peu plus au Nord, et qui donne des moyennes mini/maxi de 6°C/22°C.
En clair je cherche à savoir si on ne se gèle pas trop en sortant de la tente, et s'il fait suffisamment chaud pour marcher en short/T-shirt la journée. Mais peut-être est-il préférable d'attendre mars/avril pour ce genre de confort ?
merci d'avance, Damien
quelqu'un aurait-il un avis ou un retour d'expérience sur les températures fin février pour une randonnée dans le désert autour de la vallée du Draa, palmeraie de M'Hamid ?
J'ai trouvé des données seulement pour Ouarzazate, qui est un peu plus au Nord, et qui donne des moyennes mini/maxi de 6°C/22°C.
En clair je cherche à savoir si on ne se gèle pas trop en sortant de la tente, et s'il fait suffisamment chaud pour marcher en short/T-shirt la journée. Mais peut-être est-il préférable d'attendre mars/avril pour ce genre de confort ?
merci d'avance, Damien
Quinze jours à la Réunion English translation pending
Bonjour,
nous commencions à organiser notre tour de l'ile de la Réunion. Nous arriverons le 27septembre2018 à St Denis et repartons aux alentours du 15 octobre 2018. Nous serons 3 adultes.Nous souhaitons faire des randonnées comme le cirque de mafate , le piton de la fournaise , le piton des neiges et visiter une vanilleraie et aller nager avec les tortues et faire aussi un peu de baignade.est il nécessaire de louer une voiture sur place. j'attend des conseils et des hébergements sympa en gite ou en chambres d’hôtes et des documents pour les randonnées . Cordialement
nous commencions à organiser notre tour de l'ile de la Réunion. Nous arriverons le 27septembre2018 à St Denis et repartons aux alentours du 15 octobre 2018. Nous serons 3 adultes.Nous souhaitons faire des randonnées comme le cirque de mafate , le piton de la fournaise , le piton des neiges et visiter une vanilleraie et aller nager avec les tortues et faire aussi un peu de baignade.est il nécessaire de louer une voiture sur place. j'attend des conseils et des hébergements sympa en gite ou en chambres d’hôtes et des documents pour les randonnées . Cordialement
Séjour d'une semaine à Venise English translation pending
Bonjour
Nous sommes décidés d’aller à Venise en avril ou mai une semaine
Je pense que nous partirons en avril vu le prix des billets d’avion
Quels sont les quartiers pour une location
Le temps est il agréable à cette époque de l’annee
Ce qui faut faire et ce qui faut éviter à visiter
Restaurant
Merci beaucoup
Bonne journée
Trajet Munduk - Gilimanuk - Amed English translation pending
Bonjour,
avec me famille nous allons nous rendre à Bali en Août 2018, l'itinéraire est bouclé avec visite de Munduk - puis direction Amed pour la plongée.
Mon fils qui ne plonge pas veut de son côté faire le tour du mont Ijen avec Ijen pepe Tour en 2jour / 1 nuit.
Savez vous comment je peux organiser ses déplacement pour faire le jour 1 le trajet Munduk - Gilimanuk puis Gilimanuk - Amed le jour 2 ?
Merci pour vos conseils.
avec me famille nous allons nous rendre à Bali en Août 2018, l'itinéraire est bouclé avec visite de Munduk - puis direction Amed pour la plongée.
Mon fils qui ne plonge pas veut de son côté faire le tour du mont Ijen avec Ijen pepe Tour en 2jour / 1 nuit.
Savez vous comment je peux organiser ses déplacement pour faire le jour 1 le trajet Munduk - Gilimanuk puis Gilimanuk - Amed le jour 2 ?
Merci pour vos conseils.
Ténérife: randonnée jusqu'au sommet du Pico del Teide English translation pending
Nous sommes un couple de 52 et 54 ans en bonne condition physique qui effectuons régulièrement des randonnées au Québec. Nous serons à Tenerife du 8 au 15 février 2108. Je me posais une question concernant la randonnée Montana Blanca jusqu’au sommet Pico del Teide par le sentier 7.
Si nous laissons notre voiture au parking du début du sentier à Montana Blaca et que nous descendons par le téléphérique, est-ce que c’est difficile de rejoindre la voiture par la suite. Quel est le temps de marche estimé du bas du téléphérique au parking? Sinon, si j’ai bien compris, il y a plusieurs routes que se rendent du bas du téléphérique jusqu’au parking du début du sentier 7. Je présume que du stop, ça fonctionne bien? Pour nous, une nuit en refuge ce n’est pas possible.
Merci de m’aider à planifier cette randonnée principalement le retour à la voiture. Nancy et Gaétan
Recherche randonnée bivouac en autonomie avec un maximum denivelé (France) English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche d un parcours pour faire une randonnée bivouac en autonomie en France fin mars début avril sur 7 jours max avec un maximum de dénivelé. Avez vous des idées svp?
Premier séjour en Namibie English translation pending
Bientôt 2 mois que je suis rentré de ce voyage. Il est temps de partager mon carnet de voyage, préparé avec l'aide des récits et conseils de membres de ce forum que je tiens à remercier. Je remercie aussi au passage le personnel de Tourmaline toujours disponible pour répondre à des questions probablement posées plusieurs fois par jour. N'étant pas un adepte de la plume (plutôt le stylo d'ailleurs à l'heure actuelle) soyez indulgents sur ce récit plutôt banal.
J'ai voulu inclure des photos au fil du récit mais ma méthode n'a pas fonctionné. De ce fait je mets un lien vers ma galerie Flickr ou vous verrez un condensé de mes photos.
Le voici: https://flic.kr/s/aHskp4bLFU
Et maintenant le récit :
Voyage en Namibie – Septembre 2017
3 septembre, 5h00 du matin - le train qui doit nous emmener à Lyon n’est pas au rendez-vous. La gare de Montélimar est fermée. Nous partons à Valence dans l’espoir de le récupérer. Hélas à Valence, pas de train non plus. Nous nous rendons compte que les billets de train, modifiés par un employé SNCF ne tiennent pas compte du fait que nous sommes dimanche. Ils correspondent à des trains qui ne circulent qu’en semaine. Grosse panique, car nous avons un TGV à Lyon qui doit nous emmener à Roissy. On se fait conduire à Lyon en urgence sans être sûr de récupérer le temps perdu. Finalement, nous sommes à la Part Dieu avec 30mn d’avance, suffisant pour récupérer nos billets au bureau TGV air. Le reste du voyage se déroule sans encombre avec une escale à Doha.
4 septembre - arrivée à Windhoek vers 11h00. Le chauffeur de Africa 4x4 nous attend et nous conduit dans un Lodge (Gardens guesthouse) où nous passerons la première nuit. Notre avion ayant été avancé d’un jour, nous profitons de l’après midi pour faire le plein de nourriture pour les premiers jours du voyage et découvrir un peu la capitale. Le soir repas au Lodge puis couché assez tôt car il nous faut récupérer un peu après 25h00 d’avion.
5 septembre à 7h00 du matin - rendez vous au bar du Lodge avec Michael, un guide free lance envoyé par Tourmaline pour nous remettre le roadbook et nous briefer sur le voyage. Ses conseils et explications nous seront d’une aide précieuse pendant les 3 semaines du séjour. Il nous emmène ensuite chez le loueur récupérer le Toyota Hilux double cabine équipé d’une tente de toit. Après avoir fait connaissance avec notre futur compagnon de route, et surtout apprendre à ouvrir et replier la tente de toit, nous repartons à Windhoek et changeons de Lodge. Nous galérons un peu car une route est barrée mais finalement trouvons Londiningi Lodge tenu par une française. Nous passons la journée à visiter les environs et se familiariser avec la conduite à gauche. Je photographie de nombreux oiseaux, notamment des tisserins et des guêpiers.
6 septembre - notre première destination est Waterberg. Petite halte en chemin à Otjiwarongo chez les sculpteurs sur bois. A Waterberg nous prenons possession de notre emplacement de camping et nous décidons de monter à pied sur le plateau. Il fait chaud mais une bonne partie du trajet se fait à l’ombre. En chemin nous aurons une altercation sérieuse avec une famille de babouins parce que j’ai voulu photographier le petit dernier sans l’autorisation de ses parents. Ils nous bloquent le chemin jusqu’à ce que nous fassions demi tour. A ce moment là, ils s’en vont et nous reprenons l’ascension. Nous croisons des damans des rochers et quelques oiseaux beaucoup plus sympas que les singes. Arrivés sur le plateau nous profitons de la vue sur la plaine en contrebas, faisons quelques photos puis décidons de repartir par un autre chemin. Au bout d’environ 1 km de descente sur une trace que nous perdons souvent et quelques passages dangereux, nous remontons pour repartir par le même chemin qu’à l’aller. A peine arrivés au campsite, nous voyons plusieurs phacochères, des mangoustes et des Dik dik, une toute petite antilope. Après le barbecue nous passons la soirée en discutant avec nos voisins tout en surveillant les babouins qui tournent autour de nous, près à voler tout ce qui passe à leur portée. Nos voisins viennent de se faire voler une bouteille de whisky qui leur avait couté 60 euros. La dame a couru après le voleur qui s’en est débarrassé pour s’enfuir plus vite. Nous rions beaucoup en imaginant les singes complètement bourrés.
7 septembre – Nous prenons la route assez tôt le matin (et il en sera ainsi tous les jours afin de profiter des belles lumières matinales) pour rejoindre le campsite de Namutoni à Etosha. Après les formalités et le repérage de notre emplacement, nous partons dans le parc en vue de faire du repérage pour le lendemain matin. En réalité nous rentrons à la dernière limite, les yeux brillants et très satisfaits de nos premières rencontres animales. Gnous, springboks, bubales, calaos, zèbres, éléphants, girafes, et je dois en oublier. La rencontre avec les girafes en particulier est géniale. Nous sommes tellement proches que je dois descendre de la voiture (ce qui est strictement interdit) pour pouvoir les photographier.
Le lendemain matin nous retournons aux trous d’eau repérés la veille mais les 2 restent désespérément abandonnés par les animaux, exceptés quelques pintades qui se désaltèrent rapidement et repartent sans trainer.
8 septembre – En quittant les waterhole sans avoir vu d’animaux, nous prenons la direction d’Hallali Camp, notre 2eme hébergement dans le parc. En chemin nous croisons nos premiers oryx ainsi que des outardes et quelques autruches. Nous quittons la gravel road principale pour se rapprocher du pan, grand lac salé asséché. C’est l’occasion de voir de nombreuses antilopes et un troupeau d’éléphants. Sur cette portion, grands koudous, bubales springboks et girafes. Nous dévions de notre route pour rejoindre Goas fontein, un petit trou d’eau et nous avons la chance d’arriver en même temps que des girafes venant boire. Les regarder observer minutieusement les alentours avant d’écarter les jambes et baisser la tête pour boire est un grand plaisir. Un peu plus loin, ce sont des koudous qui profitent de l’eau du trou voisin. Nous allions repartir lorsque les zèbres, qui buvaient assez calmement, s’agitent dans l’eau et semblent s’affoler. Un très jeune est tombé dans le trou d’eau et ne peut pas ressortir malgré ses efforts et les encouragements de la mère. Finalement après 1/2h il ressortira épuisé mais en vie.
En reprenant la piste nous sommes arrêtés par un joli troupeau d’éléphants. Je commence à les photographier puis je redémarre et, 100m plus loin à la sortie d’un virage, il y en a d’autres. Un grand mâle est du côté droit de la piste et les autres sont à gauche. Je me trouve à moins de 20m quand je vois le mâle s’impatienter, écarter les oreilles, puis taper du pied plusieurs fois en regardant dans notre direction. Je me dis alors qu’il est prudent de reculer, mais une voiture me bloque et les gens ne semblent pas décidés à reculer eux même. L’éléphant continue ses intimidations. Je recule alors au maximum pour faire comprendre à l’autre de reculer aussi. Dès que nous mettons environ 5m supplémentaires entre nous et l’éléphant, ce dernier traverse la route et s’en va rejoindre sa femelle. Ils se saluent et s’embrassent sous nos yeux. Les APN crépitent et nous continuons notre chemin et rejoignons la route principale.
Arrivés à Hallali nous cherchons notre emplacement puis repartons faire le tour des waterholes. C’est l’occasion de voir encore de nombreux éléphants et, en début de nuit, proche du camp, un rhinocéros. (Moringa waterhole viewpoint).
Le lendemain matin 9 septembre, notre roadbook nous emmène au campsite suivant, Okaukuejo. En chemin de nombreux oryx, des oiseaux et une très belle scène de zèbres en train de boire dans la douce lumière du matin au trou d’eau de Rietfontein. Plus loin en bordure du chemin, c’est une mère zèbre et son jeune, déjà grand, qui tète. Nous passons par un trou d’eau à sec et ne voyons qu’une ou deux outardes de Kori. Mais cette étendue blanchie par le sel est du plus bel effet avec les herbes sèches qui composent le paysage de ce lieu. Quelques arbres solitaires dispersés ça et là fournissent un peu d’ombre à quelques springboks et gnous. J’espérais trouver des félins qui manquent toujours à notre tableau de chasse, mais en vain. Ce sera pour plus tard.
Okaukuejo est un campsite immense. Nous posons le Toy à l’emplacement qui nous est réservé puis allons repérer le waterhole. C’est très bien aménagé. Il y a même des gradins. En fin de journée nous nous installons et voyons défiler dans un ordre bien précis pintades, springboks, impalas, zèbres, girafes éléphants, quelques chacals, quelques hérons et échassiers. Soudainement, les girafes qui buvaient pendant que d’autres surveillaient les alentours se relèvent et détalent dans un nuage de poussière comme si un danger les menaçait. Probablement une fausse alerte puisqu’elles reviendront finir de s’abreuver. Trois rhinocéros viendront un peu plus tard. C’est un régal de voir tous ces animaux si proches. Les cartes mémoire se remplissent de souvenirs. L’éclairage artificiel ne semble pas gêner les animaux. Je mets l’appareil photo sur pied pour assurer une bonne netteté aux photos.
10 septembre – En repartant d’Okaukuejo, nous pensons que la plus belle journée du voyage s’est déroulée la veille. Nous nous arrêtons à un trou d’eau déjà visité la veille. De nombreux oryx, impalas, koudous et zèbres se côtoient dans un grand désordre organisé. Une armée de zèbres arrive et se battent entre eux. Les oryx s’en mêlent mais les zèbres veulent la mare pour eux tous seuls. Quelques gnous s’approchent aussi, puis des éléphants. Prudents, les zèbres s’écartent et continuent de s’affronter un peu plus loin. Un gnou imprudent se fait remettre en place par un gros éléphant. Le calme revient. Nous roulons lentement en regardant de chaque côté de la piste lorsque nous apercevons une lionne qui marche d’un pas décidé à 20m de la voiture. Je fais une série de photos tout en conduisant à côté d’elle. Notre présence ne semble pas la déranger et elle ne dévie pas de son objectif, un fourré où sont probablement cachés ses petits. Chaque fois que nous le pouvons, nous prenons des petites pistes moins fréquentées que la gravel road en espérant croiser des animaux que nous n’avons encore pas vus.
En revenant sur la piste principale, Annie me crie : un lion à gauche. Je crois à une blague mais un magnifique lion marche à quelques mètres de la voiture. Le temps de s’arrêter, il se couche sous un bosquet auprès d’une lionne. Presque impossible de faire des photos. Je déplace la voiture sans arrêt en espérant être mieux placé, ou qu’il se relève mais c’est peine perdue. Pire, un camion avec une vingtaine de personne arrive et nous bouche la vue ! Pendant une heure nous attendons mais c’est le moment le plus chaud de la journée et probablement le moment du repos des félins. Le point d’eau suivant est envahi par de nombreux oryx et quelques autruches. Des zèbres, toujours aussi teigneux, arrivent et commencent à se battre comme souvent. Notre hébergement tout près de ce trou d’eau est Olifantsrus. C’est notre dernier campsite à Etosha. Il est un peu excentré de l’axe principal du parc, et moins fréquenté. Les animaux sont paraît il plus farouches et difficiles à voir. Pourtant nous voyons autant d’animaux qu’ailleurs. C’est même ici que nous verrons la seule hyène tachetée de notre séjour. 11 septembre - Nous repartons d’Olifantsrus pour quitter le parc. Nous profitons de la matinée pour essayer de voir encore d’autres animaux. Nous avons la chance de voir un oiseau secrétaire (ou serpentaire). C’est un rapace de belle taille qui ne possède pas de serres. Cela ne l’empêche pas d’attraper des serpents, même très venimeux pour se nourrir.
A la sortie du parc, il est nécessaire de remplir des papiers et de rendre une fiche qui nous a été remise à l’entrée. Je dois aussi montrer mon passeport, mais malgré une fouille en règle de mes sacs et de la voiture, je ne le trouve pas. On me laisse partir au bout de 20/30 mn de recherche. Je sors et m’arrête sur le parking devant le parc en pensant qu’il est peut être resté dans la pochette de la tente de toit. Je l’ouvre et effectivement il y est. Je peux continuer l’esprit tranquille. Notre destination est Epupa falls. La piste est très vallonnée et de nombreuses saignées, parfois signalées par des panneaux, la coupent. Je roule un peu vite et une ou deux fois le Hilux tape violemment. Je lève donc le pied. Le paysage est assez varié et bientôt nous voyons quelques Himbas et leurs campements. Nous faisons une halte à Opuvo, la capitale des Himbas. Il y a aussi pas mal de Herreros. Cette petite ville nous permet de refaire le plein de nourriture et de remplir notre bouteille de gaz. Les abords du supermarché sont l’occasion de croiser les premiers Himbas qui sont là pour s’approvisionner mais aussi vendre quelques souvenirs aux touristes.
Les arrêts photos se font de plus en plus nombreux mais voulant arriver avant la nuit il faut rouler et nous traversons un passage rocheux avec des gros blocs ronds rappelant les Devil’s Marbles australiens. La lumière du soir est belle mais je résiste à la tentation de faire des photos. Arrivée à Epupa juste avant la nuit. Le campsite est au bout d’un chemin en bordure de la Kunene River après avoir traversé un village. Nous passons la soirée au bar pour tenter d’envoyer quelques messages mais le réseau n’est pas très performant. Sur les conseils de Michael, le guide que nous avait envoyé Tourmaline, nous demandons à appeler John un guide Himba qui habite tout près. Il viens nous voir et nous nous donnons rendez vous pour le lendemain matin pour aller visiter un village (en fait une famille) Himba.
12 septembre - John arrive à l’heure prévue. Nous partons au village pour acheter 20 kgs de farine, du maïs, du sucre et d’autres aliments que nous offrirons à la famille Himba pour être acceptés. En chemin, il nous explique que les Himbas sont semi nomades et vivent dans la région du Kaokoland. Nous roulons quelques kilomètres avant d’arriver. John part à la rencontre des habitants puis il vient nous chercher. Nous pouvons les suivre dans leurs activités et poser toutes les questions que nous voulons. J’ai aussi le droit de faire autant de photos que je le veux. Il n’y a que les femmes et les enfants car les hommes sont partis assez loin avec les vaches. Les femmes, elles, s’occupent des chèvres et du ménage. Il est 8h00 du matin, et la journée commence comme partout, par la toilette. Les femmes s’enduisent la peau d’un mélange d’ocre et de beurre. Cette crème les protège du soleil, de la sècheresse et des insectes. Les femmes nous expliquent la signification des différentes coiffures et leur rôle dans la famille. Elles nous montrent aussi l’intérieur d’une habitation puis les différents bâtiments qui composent le village. Ce sont elles qui les construisent et les entretiennent. Les enfants prennent part très tôt aux activités du groupe. Ils sont en particulier chargés de surveiller les chèvres. L’un des garçons est chargé du feu qui est censé ne jamais s’éteindre, puisqu’il fait la liaison entre les vivants et les morts. Le soir pour le coucher du soleil, montée au dessus de la Kunene pour dominer les chutes (qui sont presque à sec en cette saison) et la gorge.
13 septembre - notre itinéraire nous emmène à Khowareb Lodge dans le Kaokoland. Nous nous installons et partons vers le petit village voisin (Sesfontein) dans l’espoir d’obtenir des informations sur le secteur. Ensuite retour au campsite et à la nuit tombée je m’installe pour faire quelques photos de la voie lactée.
Le matin du 14 septembre, nous avons rendez vous très tôt avec un guide qui nous emmène visiter le lit de la Hoanib river pour la journée. Notre but est de trouver des éléphants du désert. L’endroit se révèle très joli avec des paysages variés, dans un parc national (Skeleton parc). Nous croisons un fermier local qui dit avoir vu les éléphants. Après quelques heures de recherche, nous les trouvons enfin. Après un repas pris au milieu de nulle part nous repartons et trouvons à nouveau les pachydermes. Le guide, qui était aimable jusque là, devient tout à coup muet et roule vite, comme s’il était pressé de rentrer. En réalité il fait la gueule parce qu’il a perdu ses lunettes de soleil. Du coup, la sortie est abrégée et nous rentrons au camping. Malgré cette fin inattendue, la sortie reste un très bon moment de par la beauté et la variété des paysages, ainsi que les animaux rencontrés.
15 septembre – Nous partons pour Hoada campsite pour l’étape suivante. Initialement j’avais demandé un emplacement à Palmwag Lodge à Tourmaline mais c’était complet. Il m’ont alors proposé ce camping isolé de tout mais qui me paraissait très sympa. Pour le rejoindre il faut passer la barrière vétérinaire (qui nous fait perdre 2H00) puis prendre la passe de Grootberg sur la gauche. Cette piste est une horreur à cause d’une tôle ondulée continue sur 50 kms environ. Le paysage change un peu et, vu notre vitesse, nous avons le temps de l’admirer. En arrivant au campsite, nous sommes accueillis par une dame peu aimable, qui ne fait aucun effort pour parler lentement afin que nous puissions la comprendre. Le site est très joli au milieu des rochers avec pour compagnons des oiseaux, quelques lézards, et des mouches en quantité industrielle. Il fait très chaud et la piscine est vide. On se demande ce qu’on est venu faire ici. Nous mangeons un peu puis nous décidons de partir de ce lieu, quitte à faire du camping sauvage. Revenus sur la piste principale nous décidons de faire demi-tour et de tenter notre chance à Palmwag lodge. Nous négocions pour que le gardien nous ouvre pour aller boire un café. Arrivés au bar, nous allons demander s’il y a de la place et après quelques minutes, on nous propose un emplacement. Nous ne perdons rien au change, si ce n’est le prix de la nuit payé à l’autre camping. Ici c’est le grand luxe (enfin pour nous). Nous ressortons explorer les environs et photographier les pachypodiums lealli vus le matin. Ensuite nous allons voir l’entrée de la concession de Palmwag pour connaître l’heure d’ouverture le lendemain matin.
16 septembre – À 6H00 du matin nous sommes à la porte de la concession. Le gardien tout endormi (il fait encore nuit) vient nous ouvrir les portes. Nous partons pour un game drive qui va durer une bonne partie de la journée. Dans la nuit nous avions entendu un rugissement donc nous espérons voir des lions. Nous verrons plusieurs girafes, des oryx des springboks et des zèbres de montagne, mais ni lion ni éléphant. La ballade est très sympa et s’apparente parfois à du franchissement. Il n’y a pratiquement personne. Il est préférable de ne pas avoir de problème mécanique. Finalement nous partons un peu à l’aventure pour rejoindre la gravel road principale et nous trouvons une sortie de la concession différente de celle empruntée le matin.
Nous repassons la barrière vétérinaire, très vite cette fois, pour rejoindre Twyfelfontein (Abaadi camp), notre prochaine étape. Nous arrivons en fin d’après midi et galérons un peu pour trouver le bon camping. Une fois arrivés, on nous dit de s’installer où bon nous semble. Nous faisons le tour et tout nous paraît abandonné. Les douches et les WC n’ont pas d’eau, tout est cassé. Je prends le téléphone pour appeler Tourmaline lorsque le gérant arrive et s’excuse car les travaux n’ont pas été faits et il nous propose un hébergement dans la partie de « luxe » de son camping. Nous nous installons dans une vaste tente avec de vrais lits (les premiers depuis Windhoek), une salle de bain encastrée dans les rochers. De plus il nous invite à manger le soir un brai traditionnel. (Barbecue avec de l’oryx et du manioc arrosé de bière). Nous n’avons rien à débourser. Il invite aussi les 2 autres couples de touristes. La soirée se termine tard après des histoires et blagues africaines. Je ne comprends pas grand chose mais je me marre aussi quand il faut le faire.
17 septembre – direction Swakopmund où nous passerons 2 jours. La piste traverse une zone complètement désertique et suit une ligne électrique. Pas de virages, peu de vie par ici. Heureusement je trouve cet endroit très beau avec parfois des mirages. Le ciel prend une teinte foncée au fur et à mesure que l’on s’approche de l’océan. Peu avant la ville, le ciel est complètement gris avec quelques gouttes de pluie. Il fait froid. Nous rejoignons notre lodge (Fishreiher guesthouse) en centre ville. Après une douche chaude pour se réchauffer, nous prenons la voiture pour faire un tour de la ville puis partons à Walvis Bay toute proche pour faire du repérage pour le lendemain. De retour à Swakop, nous jetons notre dévolu sur un restaurant au bout d’une jetée puis retour à l’hôtel.
18 septembre – nous allons visiter la vallée de la lune et les welwitschias mirabilis qui poussent dans les environs. Il faut prendre un permis en ville avant de s’y rendre. Nous arrivons sur place dans le brouillard, un peu déçu par le manque de visibilité. Au fur et à mesure que l’on avance le ciel se dégage et finalement la lumière est parfaite pour les photos. Cet endroit semble irréel et le nom « Moon Valley » lui va bien. A part quelques autruches et un oiseau pas farouche qui m’obéit lorsque je lui demande de tourner la tête pour les photos, il n’y a pas âme qui vive. Et enfin nous apercevons les premières welwitschias, ces plantes si bizarres et si rares. Elles sont endémiques de la région et les plus âgées d’entre elles ont environ 2000 ans. Elles vivent grâce à l’humidité de l’air qui se dépose sur leurs feuilles pendant la nuit. Des punaises inféodées à ces plantes, profitent de cette eau et vivent sur et autour d’elles.
Nous repartons à Swakopmund. Je m’arrête au garage Toyota pour faire réparer la boite à gant cassée en photographiant des lions il y a quelques jours, puis nous partons dans la lagune de Walvis bay pour les flamants rose. La fin de cette ballade n’est pas de tout repos car même après avoir dégonflé les roues, il est difficile de ne pas s’ensabler. En tout cas les roues trop étroites et le manque de puissance du moteur nous empêchent de s’arrêter. La lumière ici aussi est propice aux photos et de nombreux flamants me servent de modèle.
19 septembre – Nous quittons le confort de l’hôtel et partons sous la pluie en direction de Solitaire puis Sesriem. A la sortie de la ville en direction de l’aéroport, un petit lac sur fond de dunes est squatté par une colonie de flamands nains reconnaissables au rose très prononcé de leur plumage. Ce trajet, un peu long pour pouvoir s’arrêter souvent est magnifique. Je remarque que la voiture est maintenant couverte de boue collante. La piste longe des élevages d’oryx délimités par des centaines de kilomètres de clôtures. Le marché du fil de fer et du grillage doit être très rentable par ici. Nous faisons une halte à Solitaire, station service paumée au milieu de nulle part, un peu comme on en trouve en Australie. Je fais le plein puis nous rentrons au bar pour boire une bière et manger un apfel strudel qui fait la réputation du lieu. C’est tellement copieux qu’il nous sert de repas de midi.
Peu après nous atteignons notre destination. Le campsite à l’intérieur du parc est immense et très peuplé. Notre emplacement est installé sous un arbre qui nous fait de l’ombre et heureusement car il fait 47 degrés. Annie part à la piscine et je m’installe au bar avec une bière fraiche en attendant que les heures les plus chaudes passent. Vers 16h00, nous prenons la voiture et partons au canyon de Sesriem mais il fait encore beaucoup trop chaud pour marcher sans ombres. Nous décidons de partir pour la dune 45 située comme son nom l’indique au 45ème km du début de la route. Ce paysage désertique est d’une beauté incroyable avec des couleurs du sable qui vont presque du blanc au rouge. La hauteur de la dune 45 est de 170m. Elle offre une belle vue sur le désert environnant mais arriver à son sommet n’est pas facile. Le sable est très instable car très chaud et le vent qui souffle balaie les grains de sable. Je crains un peu pour mes reflex mais je ne peux pas m’abstenir de les sortir. La descente est un peu plus facile. Il faut malheureusement repartir alors que les belles lumières vont arriver mais le parc ferme ses portes au coucher du soleil. Sur le chemin du retour je m’arrête quand même régulièrement pour quelques photos. Finalement il faut accélérer un peu malgré la limitation à 60 km/h pour arriver alors que la nuit s’est installée. Heureusement la porte est encore ouverte pour laisser passer les camions d’une entreprise de travaux publics.
20 septembre – Debout à 5h00 du matin, pas le temps de faire un café. Nous partons à la porte de sortie pour parcourir les 60 kms en direction de Deadvlei et Sossusvlei. Nous sommes les 3emes à attendre l’ouverture des portes mais rapidement la file s’allonge. Devant moi 2 véhicules d’agence. Le départ est donné et de suite je me rends compte que la limitation de vitesse n’est pas respectée. Je me fais doubler par un autre véhicule d’agence. Je décide de rouler comme eux et il faut à peine 30 mn pour faire les 60 kms. Les 3 derniers kilomètres se font sur du sable mais ne posent aucun problème et ne nécessitent pas de dégonfler comme on l’entend souvent. Par contre je n’ose pas m’arrêter pour photographier un oryx qui escalade une dune car j’ai peur de me planter en repartant. Dommage ! Nous arrivons au parking délimité par des câbles. Je vais voir un guide pour savoir comment rejoindre Deadvlei rapidement. Il explique qu’il faut suivre des traces puis passer une petite dune et c’est fait. Trop pressé, je me retourne et je fonce sans regarder devant moi. Je m’entrave dans le câble et m’arrache la peau le long de la jambe gauche. Heureusement j’ai réussi à amortir ma chute sans lâcher les appareils photos. Annie et le guide me relèvent. Je ne sens pas la douleur, je vois que le soleil ne va pas tarder à sortir, il faut y aller et trouver un point de vue intéressant. Nous sommes maintenant des centaines de touristes à partir dans toutes les directions. Le lieu est tellement magique que l’on ne sait pas où aller et que voir. Nous descendons au niveau des arbres morts, la lumière et le ciel sont fantastiques et je réussis quelques photos qui devraient être intéressantes. Mais que c’est difficile de ne pas avoir un Chinois ou une japonaise dans le viseur! Avant de repartir au parking, nous escaladons une dune dominant un vlei un peu plus petit. D’en haut la vue est spectaculaire. Il n’y a personne ni aucun bruit, sauf le crépitement de l’obturateur du reflex. Nous suivons la crête avant de redescendre en direction du parking et nous décidons d’aller à Sossusvlei à pied. Arrivés au bord du vlei, je repars en sens inverse chercher la voiture. Une fois garé à l’ombre d’un acacia, nous retraversons cette grande zone argileuse craquelée par la chaleur puis escaladons une dune dont les derniers mètres avant la crête sont très difficiles. Mais arrivés en haut nous avons une vue d’ensemble fantastique.
Le retour se passe sans problème. Barbecue avec steak de springbok (viande très dure) puis repos au bar avant d’aller repérer les environs pour faire quelques photos de voie lactée la nuit. 21 septembre – Grosse étape ce jour puisque nous rejoignons Aus en faisant un détour par Lüderitz, ce qui fait environ 750 kms. Pour cela peu d’arrêt photo en cours de route. D’ailleurs paysage plutôt monotone. Nous passons par Aus sans nous arrêter et filons à Luderitz par une route rectiligne. Les environs ce cette ville sont ravagés. C’est en parti du à l’extraction de diamants dans la région. Cette zone était il y a peu fermée aux touristes. Nous passons à la banque puis partons à la découverte de la côte. Il ne fait pas beau et les points de vue décrits sur le Lonely Planet ne présentent pas beaucoup d’intérêts. J’ai envie de visiter Kolmannskop, un village abandonné depuis les années 50 après la fermeture des mines de diamants. Pour cela il faut payer un permis à l’office de tourisme de Luderitz. Nous y allons 1/4h avant la fermeture mais la femme nous dit que c’est trop tard et nous conseille de repasser le lendemain matin. La visite sera pour la fin de journée, et sans permis. Avoir voulu payer, avoir pas pu. Cette visite est d’ailleurs assez décevante contrairement à ce que l’on peut lire souvent dans les guides et compte-rendu de voyage. La maison du propriétaire de la mine est encore en bon état et pourrait être restaurée sans problème pour être habitée. Nous arrivons à Aus de nuit. Trouver l’entrée de Klein Aus Vista est un jeu de piste. Le camping est à quelques kilomètres de l’accueil sur une petite colline. C’est très calme, excepté un groupe d’Italiens un peu bruyant. Nous reprenons la voiture pour nous rendre au bar et essayer d’avoir du réseau. Le serveur me propose de gouter une eau de vie élaborée dans la région. Je goute la poire mais je préfère largement la mienne. Je profite de l’endroit pour faire quelques photos de voie lactée.
22 septembre – Direction Fish River Canyon pour 2 jours basés au Canyon Roadhouse, un campsite décoré par des épaves de vieux véhicules, un peu comme Solitaire. Encore une relativement longue étape mais aujourd’hui on devrait arriver vers midi pour se poser. En réalité ce sera plus tard car de nombreux arrêts jalonnent notre chemin. Le premier, c’est dans une distillerie, celle qui produit l‘ eau de vie que j’ai gouté la veille. J’en teste plusieurs (juste assez pour le goût mais il n’y en a pas de vraiment bonne exceptée celle qu’ils appellent « Cognac » et servie avec le café. Nous repartons et, probablement sous l’effet de l’alcool, je me trompe de piste un peu plus loin. Nous repartons en sens inverse pour s’apercevoir qu’en réalité nous étions bien sur la bonne gravel road. A un carrefour, il y a une station service qui paraît originale. La déco est faite de vieilles voitures rouillées encore une fois. Je fais le plein, quelques photos et nous repartons jusqu’au campsite. En arrivant j’ai l’impression d’être déjà venu ici. Je pense que c’est à cause des photos de ce lieu que j’avais vu sur le Net.
Le camping est arboré et de nombreux oiseaux se sont installés dans les branches. Ils ne sont pas trop farouches. Je les immortalise avant de partir vers les points de vue du canyon. En partant au canyon, je fais une halte pour photographier des arbres à carquois. A ce moment nous avons la chance de voir une espèce de renard à grandes oreilles dont j’ai oublié le nom, qui vient d’être réintroduit dans le secteur. Malheureusement impossible de le photographier car il n’a pas attendu que je monte l’objectif adéquat sur le boitier. Le canyon est visible depuis un plateau qui le domine. Il y a plusieurs spots assez proches les uns des autres. En réalité il y a un canyon vraiment très large et très ancien et un canyon plus récent a été creusé au milieu par une rivière qui fait des méandres. Nous restons là jusqu’au coucher de soleil mais il n’est pas extraordinaire ce soir.
23 septembre - Nous revenons pour le lever du soleil, plus sympa que le coucher de soleil de la veille. Il nous reste une journée et encore une nuit au Canyon Roadhouse puis retour à Windhoek le lendemain pour rejoindre Rehoboth, dernière nuit avant notre départ. A part le canyon que nous avons vu 2 fois il n’y a apparemment pas grand chose à faire ici. Nous décidons donc de partir de suite pour Rehoboth. Nous roulons toute la journée sur du goudron en état assez moyen sur la nationale 1. La chaussée est étroite ce qui fait que croiser les camions nécessite beaucoup de concentration. A Mariental, nous stoppons pour faire laver la voiture. Elle est tellement sale qu’ils mettront 2 heures au moins à 3 personnes pour nous la rendre impeccable. Arrivée en fin de journée au Hoanob Resort, un camping situé à 80 kms de la capitale. Notre réservation est pour le lendemain mais cela ne leur pose pas de problème que nous ayons un jour d’avance. Une courte ballade au bord du lac pour se dégourdir les jambes puis un braai (barbecue) terminent la journée.
24 septembre – Retour à Windhoek. Nous allons à la pension Longidingi que nous avions apprécié en début de séjour. Malheureusement ils sont complets mais ils téléphonent à une pension située à quelques rues de là. Nous avons donc un toit pour la nuit. Après avoir vidé la voiture et tout remis dans les valises nous partons boire une bière dans les environs, refaire le plein du véhicule et finalement allons manger à la pension Londiningi, décorée par des artistes locaux, qui propose des repas de grande qualité pour un prix très raisonnable. Ici nous sommes entre français et ceux qui partent donnent des conseils à ceux qui arrivent.
25 septembre – il reste Windhoek à traverser puis encore une quinzaine de kms pour rendre la voiture. Je fais très attention car il ne nous est rien arrivé jusque là et ce serait vraiment con d’avoir un accrochage au dernier moment. Tout se passe bien. Le responsable de Africa 4x4 fait le tour de la voiture sans trouver de dégâts. Nous transvasons nos bagages dans un autre 4x4 et ils nous conduisent à l’aéroport situé à près de 40 kms. Une fois les formalités accomplies nous attendons l’avion dont l’horaire avait changé 2 jours auparavant et à nouveau il change encore. Maintenant nous savons que l’escale à Doha ne sera que de 30 mn. Il ne faudra pas se planter. Mais tout se passe bien et nous rentrons à la maison, fatigués mais avec des étoiles plein la tête.
J'ai voulu inclure des photos au fil du récit mais ma méthode n'a pas fonctionné. De ce fait je mets un lien vers ma galerie Flickr ou vous verrez un condensé de mes photos.
Le voici: https://flic.kr/s/aHskp4bLFU
Et maintenant le récit :
Voyage en Namibie – Septembre 2017
3 septembre, 5h00 du matin - le train qui doit nous emmener à Lyon n’est pas au rendez-vous. La gare de Montélimar est fermée. Nous partons à Valence dans l’espoir de le récupérer. Hélas à Valence, pas de train non plus. Nous nous rendons compte que les billets de train, modifiés par un employé SNCF ne tiennent pas compte du fait que nous sommes dimanche. Ils correspondent à des trains qui ne circulent qu’en semaine. Grosse panique, car nous avons un TGV à Lyon qui doit nous emmener à Roissy. On se fait conduire à Lyon en urgence sans être sûr de récupérer le temps perdu. Finalement, nous sommes à la Part Dieu avec 30mn d’avance, suffisant pour récupérer nos billets au bureau TGV air. Le reste du voyage se déroule sans encombre avec une escale à Doha.
4 septembre - arrivée à Windhoek vers 11h00. Le chauffeur de Africa 4x4 nous attend et nous conduit dans un Lodge (Gardens guesthouse) où nous passerons la première nuit. Notre avion ayant été avancé d’un jour, nous profitons de l’après midi pour faire le plein de nourriture pour les premiers jours du voyage et découvrir un peu la capitale. Le soir repas au Lodge puis couché assez tôt car il nous faut récupérer un peu après 25h00 d’avion.
5 septembre à 7h00 du matin - rendez vous au bar du Lodge avec Michael, un guide free lance envoyé par Tourmaline pour nous remettre le roadbook et nous briefer sur le voyage. Ses conseils et explications nous seront d’une aide précieuse pendant les 3 semaines du séjour. Il nous emmène ensuite chez le loueur récupérer le Toyota Hilux double cabine équipé d’une tente de toit. Après avoir fait connaissance avec notre futur compagnon de route, et surtout apprendre à ouvrir et replier la tente de toit, nous repartons à Windhoek et changeons de Lodge. Nous galérons un peu car une route est barrée mais finalement trouvons Londiningi Lodge tenu par une française. Nous passons la journée à visiter les environs et se familiariser avec la conduite à gauche. Je photographie de nombreux oiseaux, notamment des tisserins et des guêpiers.
6 septembre - notre première destination est Waterberg. Petite halte en chemin à Otjiwarongo chez les sculpteurs sur bois. A Waterberg nous prenons possession de notre emplacement de camping et nous décidons de monter à pied sur le plateau. Il fait chaud mais une bonne partie du trajet se fait à l’ombre. En chemin nous aurons une altercation sérieuse avec une famille de babouins parce que j’ai voulu photographier le petit dernier sans l’autorisation de ses parents. Ils nous bloquent le chemin jusqu’à ce que nous fassions demi tour. A ce moment là, ils s’en vont et nous reprenons l’ascension. Nous croisons des damans des rochers et quelques oiseaux beaucoup plus sympas que les singes. Arrivés sur le plateau nous profitons de la vue sur la plaine en contrebas, faisons quelques photos puis décidons de repartir par un autre chemin. Au bout d’environ 1 km de descente sur une trace que nous perdons souvent et quelques passages dangereux, nous remontons pour repartir par le même chemin qu’à l’aller. A peine arrivés au campsite, nous voyons plusieurs phacochères, des mangoustes et des Dik dik, une toute petite antilope. Après le barbecue nous passons la soirée en discutant avec nos voisins tout en surveillant les babouins qui tournent autour de nous, près à voler tout ce qui passe à leur portée. Nos voisins viennent de se faire voler une bouteille de whisky qui leur avait couté 60 euros. La dame a couru après le voleur qui s’en est débarrassé pour s’enfuir plus vite. Nous rions beaucoup en imaginant les singes complètement bourrés.
7 septembre – Nous prenons la route assez tôt le matin (et il en sera ainsi tous les jours afin de profiter des belles lumières matinales) pour rejoindre le campsite de Namutoni à Etosha. Après les formalités et le repérage de notre emplacement, nous partons dans le parc en vue de faire du repérage pour le lendemain matin. En réalité nous rentrons à la dernière limite, les yeux brillants et très satisfaits de nos premières rencontres animales. Gnous, springboks, bubales, calaos, zèbres, éléphants, girafes, et je dois en oublier. La rencontre avec les girafes en particulier est géniale. Nous sommes tellement proches que je dois descendre de la voiture (ce qui est strictement interdit) pour pouvoir les photographier.
Le lendemain matin nous retournons aux trous d’eau repérés la veille mais les 2 restent désespérément abandonnés par les animaux, exceptés quelques pintades qui se désaltèrent rapidement et repartent sans trainer.
8 septembre – En quittant les waterhole sans avoir vu d’animaux, nous prenons la direction d’Hallali Camp, notre 2eme hébergement dans le parc. En chemin nous croisons nos premiers oryx ainsi que des outardes et quelques autruches. Nous quittons la gravel road principale pour se rapprocher du pan, grand lac salé asséché. C’est l’occasion de voir de nombreuses antilopes et un troupeau d’éléphants. Sur cette portion, grands koudous, bubales springboks et girafes. Nous dévions de notre route pour rejoindre Goas fontein, un petit trou d’eau et nous avons la chance d’arriver en même temps que des girafes venant boire. Les regarder observer minutieusement les alentours avant d’écarter les jambes et baisser la tête pour boire est un grand plaisir. Un peu plus loin, ce sont des koudous qui profitent de l’eau du trou voisin. Nous allions repartir lorsque les zèbres, qui buvaient assez calmement, s’agitent dans l’eau et semblent s’affoler. Un très jeune est tombé dans le trou d’eau et ne peut pas ressortir malgré ses efforts et les encouragements de la mère. Finalement après 1/2h il ressortira épuisé mais en vie.
En reprenant la piste nous sommes arrêtés par un joli troupeau d’éléphants. Je commence à les photographier puis je redémarre et, 100m plus loin à la sortie d’un virage, il y en a d’autres. Un grand mâle est du côté droit de la piste et les autres sont à gauche. Je me trouve à moins de 20m quand je vois le mâle s’impatienter, écarter les oreilles, puis taper du pied plusieurs fois en regardant dans notre direction. Je me dis alors qu’il est prudent de reculer, mais une voiture me bloque et les gens ne semblent pas décidés à reculer eux même. L’éléphant continue ses intimidations. Je recule alors au maximum pour faire comprendre à l’autre de reculer aussi. Dès que nous mettons environ 5m supplémentaires entre nous et l’éléphant, ce dernier traverse la route et s’en va rejoindre sa femelle. Ils se saluent et s’embrassent sous nos yeux. Les APN crépitent et nous continuons notre chemin et rejoignons la route principale.
Arrivés à Hallali nous cherchons notre emplacement puis repartons faire le tour des waterholes. C’est l’occasion de voir encore de nombreux éléphants et, en début de nuit, proche du camp, un rhinocéros. (Moringa waterhole viewpoint).
Le lendemain matin 9 septembre, notre roadbook nous emmène au campsite suivant, Okaukuejo. En chemin de nombreux oryx, des oiseaux et une très belle scène de zèbres en train de boire dans la douce lumière du matin au trou d’eau de Rietfontein. Plus loin en bordure du chemin, c’est une mère zèbre et son jeune, déjà grand, qui tète. Nous passons par un trou d’eau à sec et ne voyons qu’une ou deux outardes de Kori. Mais cette étendue blanchie par le sel est du plus bel effet avec les herbes sèches qui composent le paysage de ce lieu. Quelques arbres solitaires dispersés ça et là fournissent un peu d’ombre à quelques springboks et gnous. J’espérais trouver des félins qui manquent toujours à notre tableau de chasse, mais en vain. Ce sera pour plus tard.
Okaukuejo est un campsite immense. Nous posons le Toy à l’emplacement qui nous est réservé puis allons repérer le waterhole. C’est très bien aménagé. Il y a même des gradins. En fin de journée nous nous installons et voyons défiler dans un ordre bien précis pintades, springboks, impalas, zèbres, girafes éléphants, quelques chacals, quelques hérons et échassiers. Soudainement, les girafes qui buvaient pendant que d’autres surveillaient les alentours se relèvent et détalent dans un nuage de poussière comme si un danger les menaçait. Probablement une fausse alerte puisqu’elles reviendront finir de s’abreuver. Trois rhinocéros viendront un peu plus tard. C’est un régal de voir tous ces animaux si proches. Les cartes mémoire se remplissent de souvenirs. L’éclairage artificiel ne semble pas gêner les animaux. Je mets l’appareil photo sur pied pour assurer une bonne netteté aux photos.
10 septembre – En repartant d’Okaukuejo, nous pensons que la plus belle journée du voyage s’est déroulée la veille. Nous nous arrêtons à un trou d’eau déjà visité la veille. De nombreux oryx, impalas, koudous et zèbres se côtoient dans un grand désordre organisé. Une armée de zèbres arrive et se battent entre eux. Les oryx s’en mêlent mais les zèbres veulent la mare pour eux tous seuls. Quelques gnous s’approchent aussi, puis des éléphants. Prudents, les zèbres s’écartent et continuent de s’affronter un peu plus loin. Un gnou imprudent se fait remettre en place par un gros éléphant. Le calme revient. Nous roulons lentement en regardant de chaque côté de la piste lorsque nous apercevons une lionne qui marche d’un pas décidé à 20m de la voiture. Je fais une série de photos tout en conduisant à côté d’elle. Notre présence ne semble pas la déranger et elle ne dévie pas de son objectif, un fourré où sont probablement cachés ses petits. Chaque fois que nous le pouvons, nous prenons des petites pistes moins fréquentées que la gravel road en espérant croiser des animaux que nous n’avons encore pas vus.
En revenant sur la piste principale, Annie me crie : un lion à gauche. Je crois à une blague mais un magnifique lion marche à quelques mètres de la voiture. Le temps de s’arrêter, il se couche sous un bosquet auprès d’une lionne. Presque impossible de faire des photos. Je déplace la voiture sans arrêt en espérant être mieux placé, ou qu’il se relève mais c’est peine perdue. Pire, un camion avec une vingtaine de personne arrive et nous bouche la vue ! Pendant une heure nous attendons mais c’est le moment le plus chaud de la journée et probablement le moment du repos des félins. Le point d’eau suivant est envahi par de nombreux oryx et quelques autruches. Des zèbres, toujours aussi teigneux, arrivent et commencent à se battre comme souvent. Notre hébergement tout près de ce trou d’eau est Olifantsrus. C’est notre dernier campsite à Etosha. Il est un peu excentré de l’axe principal du parc, et moins fréquenté. Les animaux sont paraît il plus farouches et difficiles à voir. Pourtant nous voyons autant d’animaux qu’ailleurs. C’est même ici que nous verrons la seule hyène tachetée de notre séjour. 11 septembre - Nous repartons d’Olifantsrus pour quitter le parc. Nous profitons de la matinée pour essayer de voir encore d’autres animaux. Nous avons la chance de voir un oiseau secrétaire (ou serpentaire). C’est un rapace de belle taille qui ne possède pas de serres. Cela ne l’empêche pas d’attraper des serpents, même très venimeux pour se nourrir.
A la sortie du parc, il est nécessaire de remplir des papiers et de rendre une fiche qui nous a été remise à l’entrée. Je dois aussi montrer mon passeport, mais malgré une fouille en règle de mes sacs et de la voiture, je ne le trouve pas. On me laisse partir au bout de 20/30 mn de recherche. Je sors et m’arrête sur le parking devant le parc en pensant qu’il est peut être resté dans la pochette de la tente de toit. Je l’ouvre et effectivement il y est. Je peux continuer l’esprit tranquille. Notre destination est Epupa falls. La piste est très vallonnée et de nombreuses saignées, parfois signalées par des panneaux, la coupent. Je roule un peu vite et une ou deux fois le Hilux tape violemment. Je lève donc le pied. Le paysage est assez varié et bientôt nous voyons quelques Himbas et leurs campements. Nous faisons une halte à Opuvo, la capitale des Himbas. Il y a aussi pas mal de Herreros. Cette petite ville nous permet de refaire le plein de nourriture et de remplir notre bouteille de gaz. Les abords du supermarché sont l’occasion de croiser les premiers Himbas qui sont là pour s’approvisionner mais aussi vendre quelques souvenirs aux touristes.
Les arrêts photos se font de plus en plus nombreux mais voulant arriver avant la nuit il faut rouler et nous traversons un passage rocheux avec des gros blocs ronds rappelant les Devil’s Marbles australiens. La lumière du soir est belle mais je résiste à la tentation de faire des photos. Arrivée à Epupa juste avant la nuit. Le campsite est au bout d’un chemin en bordure de la Kunene River après avoir traversé un village. Nous passons la soirée au bar pour tenter d’envoyer quelques messages mais le réseau n’est pas très performant. Sur les conseils de Michael, le guide que nous avait envoyé Tourmaline, nous demandons à appeler John un guide Himba qui habite tout près. Il viens nous voir et nous nous donnons rendez vous pour le lendemain matin pour aller visiter un village (en fait une famille) Himba.
12 septembre - John arrive à l’heure prévue. Nous partons au village pour acheter 20 kgs de farine, du maïs, du sucre et d’autres aliments que nous offrirons à la famille Himba pour être acceptés. En chemin, il nous explique que les Himbas sont semi nomades et vivent dans la région du Kaokoland. Nous roulons quelques kilomètres avant d’arriver. John part à la rencontre des habitants puis il vient nous chercher. Nous pouvons les suivre dans leurs activités et poser toutes les questions que nous voulons. J’ai aussi le droit de faire autant de photos que je le veux. Il n’y a que les femmes et les enfants car les hommes sont partis assez loin avec les vaches. Les femmes, elles, s’occupent des chèvres et du ménage. Il est 8h00 du matin, et la journée commence comme partout, par la toilette. Les femmes s’enduisent la peau d’un mélange d’ocre et de beurre. Cette crème les protège du soleil, de la sècheresse et des insectes. Les femmes nous expliquent la signification des différentes coiffures et leur rôle dans la famille. Elles nous montrent aussi l’intérieur d’une habitation puis les différents bâtiments qui composent le village. Ce sont elles qui les construisent et les entretiennent. Les enfants prennent part très tôt aux activités du groupe. Ils sont en particulier chargés de surveiller les chèvres. L’un des garçons est chargé du feu qui est censé ne jamais s’éteindre, puisqu’il fait la liaison entre les vivants et les morts. Le soir pour le coucher du soleil, montée au dessus de la Kunene pour dominer les chutes (qui sont presque à sec en cette saison) et la gorge.
13 septembre - notre itinéraire nous emmène à Khowareb Lodge dans le Kaokoland. Nous nous installons et partons vers le petit village voisin (Sesfontein) dans l’espoir d’obtenir des informations sur le secteur. Ensuite retour au campsite et à la nuit tombée je m’installe pour faire quelques photos de la voie lactée.
Le matin du 14 septembre, nous avons rendez vous très tôt avec un guide qui nous emmène visiter le lit de la Hoanib river pour la journée. Notre but est de trouver des éléphants du désert. L’endroit se révèle très joli avec des paysages variés, dans un parc national (Skeleton parc). Nous croisons un fermier local qui dit avoir vu les éléphants. Après quelques heures de recherche, nous les trouvons enfin. Après un repas pris au milieu de nulle part nous repartons et trouvons à nouveau les pachydermes. Le guide, qui était aimable jusque là, devient tout à coup muet et roule vite, comme s’il était pressé de rentrer. En réalité il fait la gueule parce qu’il a perdu ses lunettes de soleil. Du coup, la sortie est abrégée et nous rentrons au camping. Malgré cette fin inattendue, la sortie reste un très bon moment de par la beauté et la variété des paysages, ainsi que les animaux rencontrés.
15 septembre – Nous partons pour Hoada campsite pour l’étape suivante. Initialement j’avais demandé un emplacement à Palmwag Lodge à Tourmaline mais c’était complet. Il m’ont alors proposé ce camping isolé de tout mais qui me paraissait très sympa. Pour le rejoindre il faut passer la barrière vétérinaire (qui nous fait perdre 2H00) puis prendre la passe de Grootberg sur la gauche. Cette piste est une horreur à cause d’une tôle ondulée continue sur 50 kms environ. Le paysage change un peu et, vu notre vitesse, nous avons le temps de l’admirer. En arrivant au campsite, nous sommes accueillis par une dame peu aimable, qui ne fait aucun effort pour parler lentement afin que nous puissions la comprendre. Le site est très joli au milieu des rochers avec pour compagnons des oiseaux, quelques lézards, et des mouches en quantité industrielle. Il fait très chaud et la piscine est vide. On se demande ce qu’on est venu faire ici. Nous mangeons un peu puis nous décidons de partir de ce lieu, quitte à faire du camping sauvage. Revenus sur la piste principale nous décidons de faire demi-tour et de tenter notre chance à Palmwag lodge. Nous négocions pour que le gardien nous ouvre pour aller boire un café. Arrivés au bar, nous allons demander s’il y a de la place et après quelques minutes, on nous propose un emplacement. Nous ne perdons rien au change, si ce n’est le prix de la nuit payé à l’autre camping. Ici c’est le grand luxe (enfin pour nous). Nous ressortons explorer les environs et photographier les pachypodiums lealli vus le matin. Ensuite nous allons voir l’entrée de la concession de Palmwag pour connaître l’heure d’ouverture le lendemain matin.
16 septembre – À 6H00 du matin nous sommes à la porte de la concession. Le gardien tout endormi (il fait encore nuit) vient nous ouvrir les portes. Nous partons pour un game drive qui va durer une bonne partie de la journée. Dans la nuit nous avions entendu un rugissement donc nous espérons voir des lions. Nous verrons plusieurs girafes, des oryx des springboks et des zèbres de montagne, mais ni lion ni éléphant. La ballade est très sympa et s’apparente parfois à du franchissement. Il n’y a pratiquement personne. Il est préférable de ne pas avoir de problème mécanique. Finalement nous partons un peu à l’aventure pour rejoindre la gravel road principale et nous trouvons une sortie de la concession différente de celle empruntée le matin.
Nous repassons la barrière vétérinaire, très vite cette fois, pour rejoindre Twyfelfontein (Abaadi camp), notre prochaine étape. Nous arrivons en fin d’après midi et galérons un peu pour trouver le bon camping. Une fois arrivés, on nous dit de s’installer où bon nous semble. Nous faisons le tour et tout nous paraît abandonné. Les douches et les WC n’ont pas d’eau, tout est cassé. Je prends le téléphone pour appeler Tourmaline lorsque le gérant arrive et s’excuse car les travaux n’ont pas été faits et il nous propose un hébergement dans la partie de « luxe » de son camping. Nous nous installons dans une vaste tente avec de vrais lits (les premiers depuis Windhoek), une salle de bain encastrée dans les rochers. De plus il nous invite à manger le soir un brai traditionnel. (Barbecue avec de l’oryx et du manioc arrosé de bière). Nous n’avons rien à débourser. Il invite aussi les 2 autres couples de touristes. La soirée se termine tard après des histoires et blagues africaines. Je ne comprends pas grand chose mais je me marre aussi quand il faut le faire.
17 septembre – direction Swakopmund où nous passerons 2 jours. La piste traverse une zone complètement désertique et suit une ligne électrique. Pas de virages, peu de vie par ici. Heureusement je trouve cet endroit très beau avec parfois des mirages. Le ciel prend une teinte foncée au fur et à mesure que l’on s’approche de l’océan. Peu avant la ville, le ciel est complètement gris avec quelques gouttes de pluie. Il fait froid. Nous rejoignons notre lodge (Fishreiher guesthouse) en centre ville. Après une douche chaude pour se réchauffer, nous prenons la voiture pour faire un tour de la ville puis partons à Walvis Bay toute proche pour faire du repérage pour le lendemain. De retour à Swakop, nous jetons notre dévolu sur un restaurant au bout d’une jetée puis retour à l’hôtel.
18 septembre – nous allons visiter la vallée de la lune et les welwitschias mirabilis qui poussent dans les environs. Il faut prendre un permis en ville avant de s’y rendre. Nous arrivons sur place dans le brouillard, un peu déçu par le manque de visibilité. Au fur et à mesure que l’on avance le ciel se dégage et finalement la lumière est parfaite pour les photos. Cet endroit semble irréel et le nom « Moon Valley » lui va bien. A part quelques autruches et un oiseau pas farouche qui m’obéit lorsque je lui demande de tourner la tête pour les photos, il n’y a pas âme qui vive. Et enfin nous apercevons les premières welwitschias, ces plantes si bizarres et si rares. Elles sont endémiques de la région et les plus âgées d’entre elles ont environ 2000 ans. Elles vivent grâce à l’humidité de l’air qui se dépose sur leurs feuilles pendant la nuit. Des punaises inféodées à ces plantes, profitent de cette eau et vivent sur et autour d’elles.
Nous repartons à Swakopmund. Je m’arrête au garage Toyota pour faire réparer la boite à gant cassée en photographiant des lions il y a quelques jours, puis nous partons dans la lagune de Walvis bay pour les flamants rose. La fin de cette ballade n’est pas de tout repos car même après avoir dégonflé les roues, il est difficile de ne pas s’ensabler. En tout cas les roues trop étroites et le manque de puissance du moteur nous empêchent de s’arrêter. La lumière ici aussi est propice aux photos et de nombreux flamants me servent de modèle.
19 septembre – Nous quittons le confort de l’hôtel et partons sous la pluie en direction de Solitaire puis Sesriem. A la sortie de la ville en direction de l’aéroport, un petit lac sur fond de dunes est squatté par une colonie de flamands nains reconnaissables au rose très prononcé de leur plumage. Ce trajet, un peu long pour pouvoir s’arrêter souvent est magnifique. Je remarque que la voiture est maintenant couverte de boue collante. La piste longe des élevages d’oryx délimités par des centaines de kilomètres de clôtures. Le marché du fil de fer et du grillage doit être très rentable par ici. Nous faisons une halte à Solitaire, station service paumée au milieu de nulle part, un peu comme on en trouve en Australie. Je fais le plein puis nous rentrons au bar pour boire une bière et manger un apfel strudel qui fait la réputation du lieu. C’est tellement copieux qu’il nous sert de repas de midi.
Peu après nous atteignons notre destination. Le campsite à l’intérieur du parc est immense et très peuplé. Notre emplacement est installé sous un arbre qui nous fait de l’ombre et heureusement car il fait 47 degrés. Annie part à la piscine et je m’installe au bar avec une bière fraiche en attendant que les heures les plus chaudes passent. Vers 16h00, nous prenons la voiture et partons au canyon de Sesriem mais il fait encore beaucoup trop chaud pour marcher sans ombres. Nous décidons de partir pour la dune 45 située comme son nom l’indique au 45ème km du début de la route. Ce paysage désertique est d’une beauté incroyable avec des couleurs du sable qui vont presque du blanc au rouge. La hauteur de la dune 45 est de 170m. Elle offre une belle vue sur le désert environnant mais arriver à son sommet n’est pas facile. Le sable est très instable car très chaud et le vent qui souffle balaie les grains de sable. Je crains un peu pour mes reflex mais je ne peux pas m’abstenir de les sortir. La descente est un peu plus facile. Il faut malheureusement repartir alors que les belles lumières vont arriver mais le parc ferme ses portes au coucher du soleil. Sur le chemin du retour je m’arrête quand même régulièrement pour quelques photos. Finalement il faut accélérer un peu malgré la limitation à 60 km/h pour arriver alors que la nuit s’est installée. Heureusement la porte est encore ouverte pour laisser passer les camions d’une entreprise de travaux publics.
20 septembre – Debout à 5h00 du matin, pas le temps de faire un café. Nous partons à la porte de sortie pour parcourir les 60 kms en direction de Deadvlei et Sossusvlei. Nous sommes les 3emes à attendre l’ouverture des portes mais rapidement la file s’allonge. Devant moi 2 véhicules d’agence. Le départ est donné et de suite je me rends compte que la limitation de vitesse n’est pas respectée. Je me fais doubler par un autre véhicule d’agence. Je décide de rouler comme eux et il faut à peine 30 mn pour faire les 60 kms. Les 3 derniers kilomètres se font sur du sable mais ne posent aucun problème et ne nécessitent pas de dégonfler comme on l’entend souvent. Par contre je n’ose pas m’arrêter pour photographier un oryx qui escalade une dune car j’ai peur de me planter en repartant. Dommage ! Nous arrivons au parking délimité par des câbles. Je vais voir un guide pour savoir comment rejoindre Deadvlei rapidement. Il explique qu’il faut suivre des traces puis passer une petite dune et c’est fait. Trop pressé, je me retourne et je fonce sans regarder devant moi. Je m’entrave dans le câble et m’arrache la peau le long de la jambe gauche. Heureusement j’ai réussi à amortir ma chute sans lâcher les appareils photos. Annie et le guide me relèvent. Je ne sens pas la douleur, je vois que le soleil ne va pas tarder à sortir, il faut y aller et trouver un point de vue intéressant. Nous sommes maintenant des centaines de touristes à partir dans toutes les directions. Le lieu est tellement magique que l’on ne sait pas où aller et que voir. Nous descendons au niveau des arbres morts, la lumière et le ciel sont fantastiques et je réussis quelques photos qui devraient être intéressantes. Mais que c’est difficile de ne pas avoir un Chinois ou une japonaise dans le viseur! Avant de repartir au parking, nous escaladons une dune dominant un vlei un peu plus petit. D’en haut la vue est spectaculaire. Il n’y a personne ni aucun bruit, sauf le crépitement de l’obturateur du reflex. Nous suivons la crête avant de redescendre en direction du parking et nous décidons d’aller à Sossusvlei à pied. Arrivés au bord du vlei, je repars en sens inverse chercher la voiture. Une fois garé à l’ombre d’un acacia, nous retraversons cette grande zone argileuse craquelée par la chaleur puis escaladons une dune dont les derniers mètres avant la crête sont très difficiles. Mais arrivés en haut nous avons une vue d’ensemble fantastique.
Le retour se passe sans problème. Barbecue avec steak de springbok (viande très dure) puis repos au bar avant d’aller repérer les environs pour faire quelques photos de voie lactée la nuit. 21 septembre – Grosse étape ce jour puisque nous rejoignons Aus en faisant un détour par Lüderitz, ce qui fait environ 750 kms. Pour cela peu d’arrêt photo en cours de route. D’ailleurs paysage plutôt monotone. Nous passons par Aus sans nous arrêter et filons à Luderitz par une route rectiligne. Les environs ce cette ville sont ravagés. C’est en parti du à l’extraction de diamants dans la région. Cette zone était il y a peu fermée aux touristes. Nous passons à la banque puis partons à la découverte de la côte. Il ne fait pas beau et les points de vue décrits sur le Lonely Planet ne présentent pas beaucoup d’intérêts. J’ai envie de visiter Kolmannskop, un village abandonné depuis les années 50 après la fermeture des mines de diamants. Pour cela il faut payer un permis à l’office de tourisme de Luderitz. Nous y allons 1/4h avant la fermeture mais la femme nous dit que c’est trop tard et nous conseille de repasser le lendemain matin. La visite sera pour la fin de journée, et sans permis. Avoir voulu payer, avoir pas pu. Cette visite est d’ailleurs assez décevante contrairement à ce que l’on peut lire souvent dans les guides et compte-rendu de voyage. La maison du propriétaire de la mine est encore en bon état et pourrait être restaurée sans problème pour être habitée. Nous arrivons à Aus de nuit. Trouver l’entrée de Klein Aus Vista est un jeu de piste. Le camping est à quelques kilomètres de l’accueil sur une petite colline. C’est très calme, excepté un groupe d’Italiens un peu bruyant. Nous reprenons la voiture pour nous rendre au bar et essayer d’avoir du réseau. Le serveur me propose de gouter une eau de vie élaborée dans la région. Je goute la poire mais je préfère largement la mienne. Je profite de l’endroit pour faire quelques photos de voie lactée.
22 septembre – Direction Fish River Canyon pour 2 jours basés au Canyon Roadhouse, un campsite décoré par des épaves de vieux véhicules, un peu comme Solitaire. Encore une relativement longue étape mais aujourd’hui on devrait arriver vers midi pour se poser. En réalité ce sera plus tard car de nombreux arrêts jalonnent notre chemin. Le premier, c’est dans une distillerie, celle qui produit l‘ eau de vie que j’ai gouté la veille. J’en teste plusieurs (juste assez pour le goût mais il n’y en a pas de vraiment bonne exceptée celle qu’ils appellent « Cognac » et servie avec le café. Nous repartons et, probablement sous l’effet de l’alcool, je me trompe de piste un peu plus loin. Nous repartons en sens inverse pour s’apercevoir qu’en réalité nous étions bien sur la bonne gravel road. A un carrefour, il y a une station service qui paraît originale. La déco est faite de vieilles voitures rouillées encore une fois. Je fais le plein, quelques photos et nous repartons jusqu’au campsite. En arrivant j’ai l’impression d’être déjà venu ici. Je pense que c’est à cause des photos de ce lieu que j’avais vu sur le Net.
Le camping est arboré et de nombreux oiseaux se sont installés dans les branches. Ils ne sont pas trop farouches. Je les immortalise avant de partir vers les points de vue du canyon. En partant au canyon, je fais une halte pour photographier des arbres à carquois. A ce moment nous avons la chance de voir une espèce de renard à grandes oreilles dont j’ai oublié le nom, qui vient d’être réintroduit dans le secteur. Malheureusement impossible de le photographier car il n’a pas attendu que je monte l’objectif adéquat sur le boitier. Le canyon est visible depuis un plateau qui le domine. Il y a plusieurs spots assez proches les uns des autres. En réalité il y a un canyon vraiment très large et très ancien et un canyon plus récent a été creusé au milieu par une rivière qui fait des méandres. Nous restons là jusqu’au coucher de soleil mais il n’est pas extraordinaire ce soir.
23 septembre - Nous revenons pour le lever du soleil, plus sympa que le coucher de soleil de la veille. Il nous reste une journée et encore une nuit au Canyon Roadhouse puis retour à Windhoek le lendemain pour rejoindre Rehoboth, dernière nuit avant notre départ. A part le canyon que nous avons vu 2 fois il n’y a apparemment pas grand chose à faire ici. Nous décidons donc de partir de suite pour Rehoboth. Nous roulons toute la journée sur du goudron en état assez moyen sur la nationale 1. La chaussée est étroite ce qui fait que croiser les camions nécessite beaucoup de concentration. A Mariental, nous stoppons pour faire laver la voiture. Elle est tellement sale qu’ils mettront 2 heures au moins à 3 personnes pour nous la rendre impeccable. Arrivée en fin de journée au Hoanob Resort, un camping situé à 80 kms de la capitale. Notre réservation est pour le lendemain mais cela ne leur pose pas de problème que nous ayons un jour d’avance. Une courte ballade au bord du lac pour se dégourdir les jambes puis un braai (barbecue) terminent la journée.
24 septembre – Retour à Windhoek. Nous allons à la pension Longidingi que nous avions apprécié en début de séjour. Malheureusement ils sont complets mais ils téléphonent à une pension située à quelques rues de là. Nous avons donc un toit pour la nuit. Après avoir vidé la voiture et tout remis dans les valises nous partons boire une bière dans les environs, refaire le plein du véhicule et finalement allons manger à la pension Londiningi, décorée par des artistes locaux, qui propose des repas de grande qualité pour un prix très raisonnable. Ici nous sommes entre français et ceux qui partent donnent des conseils à ceux qui arrivent.
25 septembre – il reste Windhoek à traverser puis encore une quinzaine de kms pour rendre la voiture. Je fais très attention car il ne nous est rien arrivé jusque là et ce serait vraiment con d’avoir un accrochage au dernier moment. Tout se passe bien. Le responsable de Africa 4x4 fait le tour de la voiture sans trouver de dégâts. Nous transvasons nos bagages dans un autre 4x4 et ils nous conduisent à l’aéroport situé à près de 40 kms. Une fois les formalités accomplies nous attendons l’avion dont l’horaire avait changé 2 jours auparavant et à nouveau il change encore. Maintenant nous savons que l’escale à Doha ne sera que de 30 mn. Il ne faudra pas se planter. Mais tout se passe bien et nous rentrons à la maison, fatigués mais avec des étoiles plein la tête.
Treks au Népal avec vue sur le Machhapuchhre English translation pending
Bonjour,
Etant a Pokhara, j'ai voulu faire un trek me permettant d'avoir de superbes vues du Machhapuchhre. Finalement j'ai decide de combiner 2 treks : sanctuaire de l'Annapurna et Mardi Himal.
Voici quelques informations sur ce sejour, en esperant qu'elles vous soient utiles.
Permis : Vous aurez besoin d'un TIMS (2000 NPR), d'une entree pour le parc des Annapurnas (2000 NPR). Le TIMS et permis peuvent etre achetes a Kathmandu (National Tourism Office Board) ou a Pokhara (bureau assez proche de la station de bus ou arrivent et partent les bus pour Kathmandu = tourist bus park, a cote de l'aeroport).
Cartes : J'avais la carte "Annapurna Base Camp" echelle 1:50 000. Rien a signaler sur la partie Camp de base de l'Annapurna (sud). En revanche quelques imprecisions et manques sur la partie "Mardi Himal" : - l'altitude de Forest Camp est de 2550m et non 3050m, - entre Low Camp et High Camp il y a 2 autres etapes avec des hebergements. Tout d'abord Rest Camp puis Middle Camp.
Se rendre au depart du trek en bus : Bus Kathmandu - Pokhara : billets pouvant etre achetes aupres de la plupart des hotels ou agences de voyage de la ville. Pour les bus deluxe ou touristiques compter environ 1000 NPR mais les prix grimpent jusqu'a 2500 NPR... J'ai pris le 1er bus du matin (depart 6h30) et suis arrivee un peu avant 15h a Pokhara ; en chemin il y a en general 3 arrets (ou il est possible de se restaurer). De Pokhara au debut du trek (j'ai choisi de commencer a Kande, situe entre Phedi et Nayapul) : bus du grand croisement Hallan Chowk de Lakeside jusqu'au grand croisement "zero kilometre" (20 NPR). De la, j'ai eu la chance d'avoir un bus allant apres Nayapul et n'ai donc pas eu d'autre changement ; cout 100 NPR. Sinon de l'intersection "zero kilometre" aller a "Baglung bus station" d'ou partent les bus vers Phedi / Nayapul etc. Il y a regulierement des bus tout au court de la journee ; prevoir 1h-1h30 de trajet.
Revenir en bus a Pokhara : Il y a plusieurs villages qui ont des liaisons bus regulieres avec Pokhara. Vous pourrez adapter en fonction de votre itineraire. J'ai choisi de repartir de Kande ou il y a, toute la journee, regulierement, des bus vers Pokhara. Cf ci-dessus pour trajet / cout / temps de parcours.
Options pour le depart du trek Il y en a plusieurs mais pour l'itineraire choisi les 2 points de depart couramment utilises sont Dhampus (accessible a pieds depuis Phedi mais je ne crois pas qu'il y ait de bus "publics" jusqu'a Dhampus) ou Kande.
Itineraire suivi sur 9 jours, en solo, hebergement tous les soirs en lodges : J1 Kande - Landruk J2 Landruk - Bamboo J3 Bamboo - Camp de base Annapurna sud J4 Camp de base - Chomrong J5 Chomrong - Ghandruk J6 Ghandruk - Middle Camp J7 Middle Camp - High Camp J8 High Camp - Point de vue ("viewpoint", 4200m) / retour a High Camp puis descente a Pothana J9 Pothana - Kande
J1 a J5 = itineraire correspondant en grande partie au Sanctuaire de l'Annapurna J6 a J9 = itineraire du camp de base Mardi Himal (etant entendu que le depart du trek Mardi Himal se fait plutot a Kande ou Dhampus).
Remarques sur l'itineraire : - Plusieurs lieux de depart / arrivee possibles en fonction de votre itineraire. J'ai privilegie l'accessibilite en bus mais d'autres villages permettent de regagner Pokhara en taxi (ex apres Mardi Himal, Sidhing, Ghalel, Lumre, Lwang...). - J'avais fait un autre trek precedemment et n'avais pas de soucis avec l'altitude. Si ce n'est pas votre cas, attention au possible mal des montagnes. Pour la partie Sanctuaire de l'Annapurna, j'ai rencontre des personnes qui choisissaient de dormir au Camp de base du Machhapuchhre (3700m) plutot qu'au camp de base de l'Annapurna (4130m) pour cette raison et aussi a cause du froid (je ne sais pas si la difference est flagrante). - Voyageant seule j'etais tres libre du choix de mes etapes. Certains jours (J3, J6 et J8) presentent des deniveles assez importants donc ne pas hesiter a fractionner les etapes. Si c'etait a refaire, pour J6 je m'arreterais par exemple a Forest Camp. En redescendant de High Base Camp les trekkeurs s'arretent pour la plupart a Forest Camp ou a Pitham Deurali. J'ai choisi Pothana pour redescendre en altitude (et avoir plus chaud ou moins froid le soir), pour la belle vue sur le Machhapuchhre et parce que le choix de lodges a Pitham Deurali est tres limite. - Je ne suis pas allee jusqu'au Camp de base Mardi Himal car, a priori, la vue depuis le point de vue a 4200m est a peu pres la meme. - A noter qu'entre High Camp de Mardi Himal et le Point de vue, le chemin se divise en 2 a environ 15-20 minutes du depart : la plupart des gens continuent tout droit ce qui implique une 1ere ascension assez raide ; en prenant a droite le chemin contourne les 2-3 "collines". Les 2 chemins se rejoignent un peu avant la derniere ascension avant le point de vue. En arrivant au point de vue, il y a une cabane ou vous pouvez prendre un the ou acheter des snacks.
Lodges : La plupart des lodges ont des couvertures ou edredons. Je recommande toutefois d'avoir le sien : la couverture ou l'edredon peuvent ne pas etre suffisants ; si les hebergements sont pleins, il peut ne pas y avoir assez de couvertures pour tout le monde.
Section Sanctuaire Annapurna : - L'utilisation du bois pour chauffer est interdite sur la partie Camp de Base Annapurna ... les fins de journee sont froides voire tres froides (Camp de Base Annapurna). - Apres Chomrong, beaucoup de lodges ont des chambres a 3 lits voire plus (6 au camp de base Annapurna), vous serez "invites" a partager votre chambre meme si vous etes a 2.
Section Mardi Himal : - Il y a des poeles a bois dans les salles a manger, vous pourrez vous y rechauffer en fin de journee. - Cf ci-dessus, des etapes possibles entre Low Camp et High Camp, hebergements ne figurant pas sur la carte que j'avais. - Il y a plus de choix d'hebergements a Forest Camp qu'a Low Camp, Rest Camp ou Middle Camp et les lodges paraissaient plus "sympas" ; je conseillerais de privilegier cette etape avant de rejoindre High Camp. Couts : De 200 a 500 NPR en moyenne pour hebergement. Pour les repas, comme ailleurs plus on monte plus les prix augmentent. Compter jusqu'a 650 NPR pour un dal bhat. Prevoir 1500 - 2000 NPR par jour pour les 3 repas quotidiens avec 1 plat par repas. Un budget de 20 a 25 euros par jour devrait vous permettre de couvrir hebergement + repas. Les douches chaudes, charges d'appareils electriques deviennent payantes en montant.
J'ai trouve que la partie Himal presentait les plus belles vues (par rapport au trek du Sanctuaire), notamment du Machhapuchhre. De plus le trek Mardi Himal est assez court (il peut etre fait en 4-5j). Il est aussi beaucoup moins frequente que le trek du Sanctuaire. Malgre tout le chemin est tres tres bien balise (traits de peinture blanc et bleu) notamment sur toute la partie en foret, que ce soit a l'aller ou au retour. Il est, a mon avis, tout a fait possible de le faire seul(e) sans risque de se perdre.
N'hesitez pas a completer les informations ou a me solliciter si besoin. Bons treks a tous,
Anne
Etant a Pokhara, j'ai voulu faire un trek me permettant d'avoir de superbes vues du Machhapuchhre. Finalement j'ai decide de combiner 2 treks : sanctuaire de l'Annapurna et Mardi Himal.
Voici quelques informations sur ce sejour, en esperant qu'elles vous soient utiles.
Permis : Vous aurez besoin d'un TIMS (2000 NPR), d'une entree pour le parc des Annapurnas (2000 NPR). Le TIMS et permis peuvent etre achetes a Kathmandu (National Tourism Office Board) ou a Pokhara (bureau assez proche de la station de bus ou arrivent et partent les bus pour Kathmandu = tourist bus park, a cote de l'aeroport).
Cartes : J'avais la carte "Annapurna Base Camp" echelle 1:50 000. Rien a signaler sur la partie Camp de base de l'Annapurna (sud). En revanche quelques imprecisions et manques sur la partie "Mardi Himal" : - l'altitude de Forest Camp est de 2550m et non 3050m, - entre Low Camp et High Camp il y a 2 autres etapes avec des hebergements. Tout d'abord Rest Camp puis Middle Camp.
Se rendre au depart du trek en bus : Bus Kathmandu - Pokhara : billets pouvant etre achetes aupres de la plupart des hotels ou agences de voyage de la ville. Pour les bus deluxe ou touristiques compter environ 1000 NPR mais les prix grimpent jusqu'a 2500 NPR... J'ai pris le 1er bus du matin (depart 6h30) et suis arrivee un peu avant 15h a Pokhara ; en chemin il y a en general 3 arrets (ou il est possible de se restaurer). De Pokhara au debut du trek (j'ai choisi de commencer a Kande, situe entre Phedi et Nayapul) : bus du grand croisement Hallan Chowk de Lakeside jusqu'au grand croisement "zero kilometre" (20 NPR). De la, j'ai eu la chance d'avoir un bus allant apres Nayapul et n'ai donc pas eu d'autre changement ; cout 100 NPR. Sinon de l'intersection "zero kilometre" aller a "Baglung bus station" d'ou partent les bus vers Phedi / Nayapul etc. Il y a regulierement des bus tout au court de la journee ; prevoir 1h-1h30 de trajet.
Revenir en bus a Pokhara : Il y a plusieurs villages qui ont des liaisons bus regulieres avec Pokhara. Vous pourrez adapter en fonction de votre itineraire. J'ai choisi de repartir de Kande ou il y a, toute la journee, regulierement, des bus vers Pokhara. Cf ci-dessus pour trajet / cout / temps de parcours.
Options pour le depart du trek Il y en a plusieurs mais pour l'itineraire choisi les 2 points de depart couramment utilises sont Dhampus (accessible a pieds depuis Phedi mais je ne crois pas qu'il y ait de bus "publics" jusqu'a Dhampus) ou Kande.
Itineraire suivi sur 9 jours, en solo, hebergement tous les soirs en lodges : J1 Kande - Landruk J2 Landruk - Bamboo J3 Bamboo - Camp de base Annapurna sud J4 Camp de base - Chomrong J5 Chomrong - Ghandruk J6 Ghandruk - Middle Camp J7 Middle Camp - High Camp J8 High Camp - Point de vue ("viewpoint", 4200m) / retour a High Camp puis descente a Pothana J9 Pothana - Kande
J1 a J5 = itineraire correspondant en grande partie au Sanctuaire de l'Annapurna J6 a J9 = itineraire du camp de base Mardi Himal (etant entendu que le depart du trek Mardi Himal se fait plutot a Kande ou Dhampus).
Remarques sur l'itineraire : - Plusieurs lieux de depart / arrivee possibles en fonction de votre itineraire. J'ai privilegie l'accessibilite en bus mais d'autres villages permettent de regagner Pokhara en taxi (ex apres Mardi Himal, Sidhing, Ghalel, Lumre, Lwang...). - J'avais fait un autre trek precedemment et n'avais pas de soucis avec l'altitude. Si ce n'est pas votre cas, attention au possible mal des montagnes. Pour la partie Sanctuaire de l'Annapurna, j'ai rencontre des personnes qui choisissaient de dormir au Camp de base du Machhapuchhre (3700m) plutot qu'au camp de base de l'Annapurna (4130m) pour cette raison et aussi a cause du froid (je ne sais pas si la difference est flagrante). - Voyageant seule j'etais tres libre du choix de mes etapes. Certains jours (J3, J6 et J8) presentent des deniveles assez importants donc ne pas hesiter a fractionner les etapes. Si c'etait a refaire, pour J6 je m'arreterais par exemple a Forest Camp. En redescendant de High Base Camp les trekkeurs s'arretent pour la plupart a Forest Camp ou a Pitham Deurali. J'ai choisi Pothana pour redescendre en altitude (et avoir plus chaud ou moins froid le soir), pour la belle vue sur le Machhapuchhre et parce que le choix de lodges a Pitham Deurali est tres limite. - Je ne suis pas allee jusqu'au Camp de base Mardi Himal car, a priori, la vue depuis le point de vue a 4200m est a peu pres la meme. - A noter qu'entre High Camp de Mardi Himal et le Point de vue, le chemin se divise en 2 a environ 15-20 minutes du depart : la plupart des gens continuent tout droit ce qui implique une 1ere ascension assez raide ; en prenant a droite le chemin contourne les 2-3 "collines". Les 2 chemins se rejoignent un peu avant la derniere ascension avant le point de vue. En arrivant au point de vue, il y a une cabane ou vous pouvez prendre un the ou acheter des snacks.
Lodges : La plupart des lodges ont des couvertures ou edredons. Je recommande toutefois d'avoir le sien : la couverture ou l'edredon peuvent ne pas etre suffisants ; si les hebergements sont pleins, il peut ne pas y avoir assez de couvertures pour tout le monde.
Section Sanctuaire Annapurna : - L'utilisation du bois pour chauffer est interdite sur la partie Camp de Base Annapurna ... les fins de journee sont froides voire tres froides (Camp de Base Annapurna). - Apres Chomrong, beaucoup de lodges ont des chambres a 3 lits voire plus (6 au camp de base Annapurna), vous serez "invites" a partager votre chambre meme si vous etes a 2.
Section Mardi Himal : - Il y a des poeles a bois dans les salles a manger, vous pourrez vous y rechauffer en fin de journee. - Cf ci-dessus, des etapes possibles entre Low Camp et High Camp, hebergements ne figurant pas sur la carte que j'avais. - Il y a plus de choix d'hebergements a Forest Camp qu'a Low Camp, Rest Camp ou Middle Camp et les lodges paraissaient plus "sympas" ; je conseillerais de privilegier cette etape avant de rejoindre High Camp. Couts : De 200 a 500 NPR en moyenne pour hebergement. Pour les repas, comme ailleurs plus on monte plus les prix augmentent. Compter jusqu'a 650 NPR pour un dal bhat. Prevoir 1500 - 2000 NPR par jour pour les 3 repas quotidiens avec 1 plat par repas. Un budget de 20 a 25 euros par jour devrait vous permettre de couvrir hebergement + repas. Les douches chaudes, charges d'appareils electriques deviennent payantes en montant.
J'ai trouve que la partie Himal presentait les plus belles vues (par rapport au trek du Sanctuaire), notamment du Machhapuchhre. De plus le trek Mardi Himal est assez court (il peut etre fait en 4-5j). Il est aussi beaucoup moins frequente que le trek du Sanctuaire. Malgre tout le chemin est tres tres bien balise (traits de peinture blanc et bleu) notamment sur toute la partie en foret, que ce soit a l'aller ou au retour. Il est, a mon avis, tout a fait possible de le faire seul(e) sans risque de se perdre.
N'hesitez pas a completer les informations ou a me solliciter si besoin. Bons treks a tous,
Anne
Conseil sur circuit à la Réunion English translation pending
bonjour à tous
J'organise un voyage à la Réunion où je ne suis jamais allée. Nous voyagerons en couple, mi août, pendant deux semaines. L'idée est de découvrir l'île et de faire de la rando et si possible un peu de snorkeling. J'ai élaboré un circuit et j'aimerais avoir l'avis de personnes qui connaissent l'île:
- Trois jours et trois nuits à Salazie pour découvrir le cirque et faire une rando dans Mafate (par le col des boeufs);
- Trois ou quatre nuits du côté de Saint-Joseph (pour voir le grand brûlé, st philippe, environs de st pierre); (question: St Joseph est ce sympa et est ce une bonne base pour visiter les alentours?)
- deux ou trois nuits à la plaine des Cafres pour voir la forêt de Bébour ou Bélouve je ne sais plus et le volcan et peut être la plaine des palmistes si on a le temps;
- deux nuits à Cilaos;
- trois jours et deux nuits du côté de St Gilles.
Je n'ai pas une idée très claire des distances et des temps de parcours. Est-ce mieux de séjourner au plus près de son point d'intérêt comme j'ai prévu de le faire ou bien de se baser à un endroit plus ou moins central comme St Pierre ou St Joseph et rayonner? Dans les hauts le soir il y a t-il quelque chose à faire ? Merci d'avance pour vos avis. Anne.
Recherche guides et taxis sur les îles de Santiago et Fogo (Cap Vert) English translation pending
Bonjour, je suis en train de préparer un voyage de 9 jours au Cap-Vert pour le mois de février, et je suis à la recherche de guides et de taxi sur les îles de Santiago et Fogo. Merci de bien vouloir me transmettre vos informations pour m'aider au mieux à préparer mon voyage.
Projet de séjour aux Philippines English translation pending
bonjour à tous,
dans mon projet de séjour aux philippines du 30/12 au 13/01 j'aimerai vos conseils. on doit arriver à manille ensuite on voudrais faire CEBU, BOHOL et PALAWAN mais rien n'est figé, si vous avez des sites mieux à voir je prends aussi.
qu'en pensez vous? pour vous combien de temps faut il rester sur chaque site? dans quel ordre faudrait il les faire? pour info, on fait de la plongée.
merci d'avance.
merci d'avance.
Snaefellsnes seul en avril et seulement quelques jours (Islande) English translation pending
Bonjour,
Après pas mal de lectures, je me permets d'ouvrir mon post à moi.
Je suis en train de commencer quelques lectures afin de préparer un tout petit séjour en Islande.
Nous partons le 3 avril 2018 de Bruxelles vers New-York en famille (deux adultes, 3 enfants de 8 à 3 ans).
Les vols se font avec Icelandair car je voulais absolument retourner en Islande. Du coup, lors de notre retour de N-Y le 9 avril au soir, nous serons sur le sol islandais le 10 avril vers 6h du matin. Le retour se fera vers 7h le 13 avril (fallait bien trouver un compris budget/congés/famille...).
Actuellement, j'ai réservé quelques hébergements sur Borgarnes car nous avons déjà visité le sud pendant 4 jours en février 2016 sous la neige. J'avais donc le choix: refaire pas mal d'heures de route vers l'est (plus loin que Vik) ou remonter un peu vers l'ouest. J'ai finalement dû prendre la deuxième option (décalage horaire avec les enfants etc).
Ce qui m'amène concrètement ici, c'est le fait que je serai "seul" une grosse partie de ce petit séjour en Islande. Madame me laisse libre afin que je puisse profiter à 100% de ce pays dont je suis tombé (comme beaucoup) amoureux.
J'aurai à ma disposition un 4x4 et une seule et unique journée pleine. Le 10 nous arrivons tôt et nous devrons attendre l'après-midi pour l'hébergement. Le 12, nous devrons repartir fin de journée vers un hôtel proche de l'aéroport. On fera d'autres visites.
J'aimerais donc aller visiter le Snaefellsnes (et/ou les environs de Borgarnes..).
J'ai déjà reçu quelques conseils sur un autre post mais n'ayant qu'une seule et unique vraie journée pour moi tout seul, j'aurais aimé avoir quelques bons retours/conseils (pertinents) afin de ne pas perdre mon temps sur place.
Rouler sur la neige me fait pas peur (expérience), le froid j'adore et pareil pour la marche.
Un long blabla pour une seule journée mais on ne va pas en Islande "comme ça" alors..vous comprendrez ma démarche j'espère! 😇
Merci d'avance!
Après pas mal de lectures, je me permets d'ouvrir mon post à moi.
Je suis en train de commencer quelques lectures afin de préparer un tout petit séjour en Islande.
Nous partons le 3 avril 2018 de Bruxelles vers New-York en famille (deux adultes, 3 enfants de 8 à 3 ans).
Les vols se font avec Icelandair car je voulais absolument retourner en Islande. Du coup, lors de notre retour de N-Y le 9 avril au soir, nous serons sur le sol islandais le 10 avril vers 6h du matin. Le retour se fera vers 7h le 13 avril (fallait bien trouver un compris budget/congés/famille...).
Actuellement, j'ai réservé quelques hébergements sur Borgarnes car nous avons déjà visité le sud pendant 4 jours en février 2016 sous la neige. J'avais donc le choix: refaire pas mal d'heures de route vers l'est (plus loin que Vik) ou remonter un peu vers l'ouest. J'ai finalement dû prendre la deuxième option (décalage horaire avec les enfants etc).
Ce qui m'amène concrètement ici, c'est le fait que je serai "seul" une grosse partie de ce petit séjour en Islande. Madame me laisse libre afin que je puisse profiter à 100% de ce pays dont je suis tombé (comme beaucoup) amoureux.
J'aurai à ma disposition un 4x4 et une seule et unique journée pleine. Le 10 nous arrivons tôt et nous devrons attendre l'après-midi pour l'hébergement. Le 12, nous devrons repartir fin de journée vers un hôtel proche de l'aéroport. On fera d'autres visites.
J'aimerais donc aller visiter le Snaefellsnes (et/ou les environs de Borgarnes..).
J'ai déjà reçu quelques conseils sur un autre post mais n'ayant qu'une seule et unique vraie journée pour moi tout seul, j'aurais aimé avoir quelques bons retours/conseils (pertinents) afin de ne pas perdre mon temps sur place.
Rouler sur la neige me fait pas peur (expérience), le froid j'adore et pareil pour la marche.
Un long blabla pour une seule journée mais on ne va pas en Islande "comme ça" alors..vous comprendrez ma démarche j'espère! 😇
Merci d'avance!
Trek à la carte au camp de base de l'Everest English translation pending
Bonjour, je souhaite faire un trek au mois d, avril pour le camp de base de l'Everest (plus détour par les lacs Gokyo). J'arrive a Katmandou le 2 avril et je pars pour Lukla le 4.
Vaut il mieux que je prépare mon trek à la carte maintenant via internet ou sera t il possible de le faire sur place sachant que le délai sera court. Parce que apparemment c'est quand même bcp moins cher sur place.
Visite de Pétra en famille: nombres de jours English translation pending
Bonjour,
Nous comptons nous rendre en Jordanie en Avril prochain avec nos deux enfants (6ans et 9 ans) et nous aimerions savoir si de votre point de vue, une seule (grosse) journée à Petra serait suffisante pour en avoir un bon aperçu et aller au moins jusqu'au monastère (Ed Deir) ? Les enfants sont plutot bon routards/marcheurs, mais nous avons peur d'user un peu leur patience si nous passons deux jours sur le même site, d'autant plus que j'ai l'impression d'apres mon plan approximatif du site qu'il faille repasser par les mêmes endroits (le siq; le khazneh, le theatre) qu'ils auront vu la vieille avant de pouvoir bifurquer pour en voir de nouveaux...
Merci pour vos réponses 🙂
Nous comptons nous rendre en Jordanie en Avril prochain avec nos deux enfants (6ans et 9 ans) et nous aimerions savoir si de votre point de vue, une seule (grosse) journée à Petra serait suffisante pour en avoir un bon aperçu et aller au moins jusqu'au monastère (Ed Deir) ? Les enfants sont plutot bon routards/marcheurs, mais nous avons peur d'user un peu leur patience si nous passons deux jours sur le même site, d'autant plus que j'ai l'impression d'apres mon plan approximatif du site qu'il faille repasser par les mêmes endroits (le siq; le khazneh, le theatre) qu'ils auront vu la vieille avant de pouvoir bifurquer pour en voir de nouveaux...
Merci pour vos réponses 🙂
"L'Avenue des volcans" en Équateur English translation pending
Bonjour,
Je compte faire la boucle de QUILOTOA et ensuite me rendre dans le site de l'avenue des volcans (c'est très distant l'un de l'autre ?)
Y a t-il des bus qui s'y rendent et si oui, où faut il les prendre et où faut il s'arrêter pour s'approcher au plus près de l'avenue des volcans ?
Sur l'itinéraire de la route des volcans, y a t-il des villages et des petits hôtels ?
D'avance merci à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Cordialement
Le coeur est un chasseur solitaire
Je compte faire la boucle de QUILOTOA et ensuite me rendre dans le site de l'avenue des volcans (c'est très distant l'un de l'autre ?)
Y a t-il des bus qui s'y rendent et si oui, où faut il les prendre et où faut il s'arrêter pour s'approcher au plus près de l'avenue des volcans ?
Sur l'itinéraire de la route des volcans, y a t-il des villages et des petits hôtels ?
D'avance merci à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Cordialement
Le coeur est un chasseur solitaire
Retour de Madagascar: petites informations diverses English translation pending
Bonjour,
de retour de Madagascar je poste un texte pour donner quelques informations sur nos activités là bas. Nous étions un jeune couple de 45/55 ans.
- Descente de la rivière Tsiribihina en pirogue : Départ le matin depuis Miandrivazo en 4X4 pour rejoindre la rivière. Environ 1heure de 4X4. Prise de contact avec le piroguier et le cuisinier (ils sont polyvalents). Et c'est parti. Nous avons voulu faire de la pirogue donc nous ramons, nous deux par relai de 20/30mn, le piroguier en permanence et le cuisto qui prépare déjà le repas de midi (avec la marmitte qu chauffe sur la pirogue). Pause repas et on repart, il fait très chaud et mon amie devient peu à peu Vasa-tomate. C'est du sport. Heureusement nous arrivons au campement du soir avec une douche naturelle sous la forme d'une belle cascade et quelques lémuriens croisés au passage. Traversée à la nage de la rivière pour rejoindre l'autre berge sous les yeux inquiets des piroguiers et de quelques touristes. Pas de croco pour le moment. Superbe nuit à la belle étoile après un bon repas encore. Même format le lendemain, nous longeons quelques villages, la lessive, le bain, finalement toujours un peu de monde. Pas mal d'oiseaux aussi. Deuxième bivouac un peu moins calme, un village étant juste en face et passage de croco sous notre nez. Du coup pas de baignade. Le lendemain matin retour sur la terre ferme avec environ 1 heure de marche pour rejoindre notre 4X4. Au final très bonne expérience nature, calme et sportive si vous souhaitez ramer (facultatif cependant). La descente se décline donc plutôt en 2 jours mais peut se faire en plus jusqu'à Belo, les chalands vont jusqu'à là bas d'ailleurs. A mon goût 2 jours suffisent.
Visite des Tsingy : Déjà pas mal de piste depuis Belo/tsiribihina jusqu'a Bekopaka. 1/2 heure de bac au début pour rejoindre Belo, 3-4 heure de piste et à nouveau un bac mais juste pour traverser cette fois. Le chauffeur a pris un peu peur car le bac était presque au milieu de rivière, il a fallu s'avancer jusqu'à là et monter raide sur le bac. Impressionnant quand même. Le lendemain visite des petits tsingy et des grottes. Bon gentillets mais le guide (Bien, c'est son nom) est très sympa et nous passerons un peu de temps avec lui après. Enfin le 2ème jour les grands tsingy. Aprés 1H1/2 de 4X4 sur piste piégeuse, il avait plu fort la veille et des passages de boues rendait la piste délicate, nous ferons le grand tour avec Bien toujours. Bonne petite marche varié, mélange de spéléo de via ferrata et de petits crapahutages. Très bien, nous apprécions les grottes pour trouver de l'air frais. Nous sommes au moins à 40°. Belle journée qui se termine dans la très piscine de l'hotel soleil des tsingy (pour 10.000ara) et un petit massage à notre hotel après. Vives les vacances. Pour tout dire, très bel endroit mais la difficulté de l'accés (presque 2 jours plein) fait qu'à mon avis ne vaut pas la peine si on ne fait pas le grand tour en marchant. C'est à dire pour les personnes pas trop en forme et qui doivent se contenter du tout petit tour. Pour les 2 jours vous devez acheter le pass du parc et prendre un guide au bureau des guides qui ouvre à 6h1/2. Si comme nous vous débutez par les petits tsingy venez tranquille vers 7-8 heures pour vous inscrire. Pas la peine de faire la queue. Le bureau ferme vers 16H00 je crois, il se trouve à coté de l'arrivée du bac.
Trek du pic bobby. Départ d'ambalavéo en 4X4, 2-3 heures de 4X4 pour rejoindre le centre d'interprétation ou vous prendrez les tickets du parc et ou vous trouverez votre guide local. 2-3 heure de marche pour rejoindre le camp à 2050 mètres d'altitude, le tout en passant à coté d'une piscine naturelle très sympa pour se rafraichir et nager un peu. Bivouac dans un cadre superbe au pied des falaises. Départ vers 5h30 pour le pic. Les gens du parc ont fait un travail extra en créant un sentier et des escaliers assez réguliers et ce presque tout le long. Au final environ 700 mètres de dénivelé très accessible, pas technique. Magnifique vue tout là haut. Redescente, douche à la mini cascade, bonne collation et petite sieste avant de repartir vers le paysage lunaire et la descente au 2ème bivouac. Petite piscine naturelle à proximité. Le soir chants et danse, rhum aidant, avec les cuisiniers, les porteurs et le guide. Super soirée hic.... Le lendemain 2 bonnes heures de marche en descente vers le village ou nous retrouvons notre chauffeur. Au passage nous coupons un feuille d'aloe pour nous en tartiner le visage et un peu le corps. Très bonne expérience, à conseiller, moyennement sportif. La chaleur peut gèner mais un départ matinal facilite la tache.
Le parc Anja : Dans la continuité du pic Boby nous avons décidé juste après un petit repas de visiter le parc Anja et faire l'ascension de la petite montagne qui le surplombe. Très joli parc ou nous avons pu observer de nombreux lémuriens, lézards et caméléons de toutes tailles. La grimpette vers le sommet (450 mètres denivlé) est au final plus difficile que le pic Boby, vous marchez sur le granit avec une bonne pente. Chaussures adhérentes nécessaires. A nouveau très belle vue, grand calme. Descente par l'autre coté (ouf) plus simple et arrivée à l'hotel la Varrangue ou un bon coup à boire sera le bienvenue. A faire aussi.
Voilà, quelques petites infos pour les futurs visiteurs. M.
de retour de Madagascar je poste un texte pour donner quelques informations sur nos activités là bas. Nous étions un jeune couple de 45/55 ans.
- Descente de la rivière Tsiribihina en pirogue : Départ le matin depuis Miandrivazo en 4X4 pour rejoindre la rivière. Environ 1heure de 4X4. Prise de contact avec le piroguier et le cuisinier (ils sont polyvalents). Et c'est parti. Nous avons voulu faire de la pirogue donc nous ramons, nous deux par relai de 20/30mn, le piroguier en permanence et le cuisto qui prépare déjà le repas de midi (avec la marmitte qu chauffe sur la pirogue). Pause repas et on repart, il fait très chaud et mon amie devient peu à peu Vasa-tomate. C'est du sport. Heureusement nous arrivons au campement du soir avec une douche naturelle sous la forme d'une belle cascade et quelques lémuriens croisés au passage. Traversée à la nage de la rivière pour rejoindre l'autre berge sous les yeux inquiets des piroguiers et de quelques touristes. Pas de croco pour le moment. Superbe nuit à la belle étoile après un bon repas encore. Même format le lendemain, nous longeons quelques villages, la lessive, le bain, finalement toujours un peu de monde. Pas mal d'oiseaux aussi. Deuxième bivouac un peu moins calme, un village étant juste en face et passage de croco sous notre nez. Du coup pas de baignade. Le lendemain matin retour sur la terre ferme avec environ 1 heure de marche pour rejoindre notre 4X4. Au final très bonne expérience nature, calme et sportive si vous souhaitez ramer (facultatif cependant). La descente se décline donc plutôt en 2 jours mais peut se faire en plus jusqu'à Belo, les chalands vont jusqu'à là bas d'ailleurs. A mon goût 2 jours suffisent.
Visite des Tsingy : Déjà pas mal de piste depuis Belo/tsiribihina jusqu'a Bekopaka. 1/2 heure de bac au début pour rejoindre Belo, 3-4 heure de piste et à nouveau un bac mais juste pour traverser cette fois. Le chauffeur a pris un peu peur car le bac était presque au milieu de rivière, il a fallu s'avancer jusqu'à là et monter raide sur le bac. Impressionnant quand même. Le lendemain visite des petits tsingy et des grottes. Bon gentillets mais le guide (Bien, c'est son nom) est très sympa et nous passerons un peu de temps avec lui après. Enfin le 2ème jour les grands tsingy. Aprés 1H1/2 de 4X4 sur piste piégeuse, il avait plu fort la veille et des passages de boues rendait la piste délicate, nous ferons le grand tour avec Bien toujours. Bonne petite marche varié, mélange de spéléo de via ferrata et de petits crapahutages. Très bien, nous apprécions les grottes pour trouver de l'air frais. Nous sommes au moins à 40°. Belle journée qui se termine dans la très piscine de l'hotel soleil des tsingy (pour 10.000ara) et un petit massage à notre hotel après. Vives les vacances. Pour tout dire, très bel endroit mais la difficulté de l'accés (presque 2 jours plein) fait qu'à mon avis ne vaut pas la peine si on ne fait pas le grand tour en marchant. C'est à dire pour les personnes pas trop en forme et qui doivent se contenter du tout petit tour. Pour les 2 jours vous devez acheter le pass du parc et prendre un guide au bureau des guides qui ouvre à 6h1/2. Si comme nous vous débutez par les petits tsingy venez tranquille vers 7-8 heures pour vous inscrire. Pas la peine de faire la queue. Le bureau ferme vers 16H00 je crois, il se trouve à coté de l'arrivée du bac.
Trek du pic bobby. Départ d'ambalavéo en 4X4, 2-3 heures de 4X4 pour rejoindre le centre d'interprétation ou vous prendrez les tickets du parc et ou vous trouverez votre guide local. 2-3 heure de marche pour rejoindre le camp à 2050 mètres d'altitude, le tout en passant à coté d'une piscine naturelle très sympa pour se rafraichir et nager un peu. Bivouac dans un cadre superbe au pied des falaises. Départ vers 5h30 pour le pic. Les gens du parc ont fait un travail extra en créant un sentier et des escaliers assez réguliers et ce presque tout le long. Au final environ 700 mètres de dénivelé très accessible, pas technique. Magnifique vue tout là haut. Redescente, douche à la mini cascade, bonne collation et petite sieste avant de repartir vers le paysage lunaire et la descente au 2ème bivouac. Petite piscine naturelle à proximité. Le soir chants et danse, rhum aidant, avec les cuisiniers, les porteurs et le guide. Super soirée hic.... Le lendemain 2 bonnes heures de marche en descente vers le village ou nous retrouvons notre chauffeur. Au passage nous coupons un feuille d'aloe pour nous en tartiner le visage et un peu le corps. Très bonne expérience, à conseiller, moyennement sportif. La chaleur peut gèner mais un départ matinal facilite la tache.
Le parc Anja : Dans la continuité du pic Boby nous avons décidé juste après un petit repas de visiter le parc Anja et faire l'ascension de la petite montagne qui le surplombe. Très joli parc ou nous avons pu observer de nombreux lémuriens, lézards et caméléons de toutes tailles. La grimpette vers le sommet (450 mètres denivlé) est au final plus difficile que le pic Boby, vous marchez sur le granit avec une bonne pente. Chaussures adhérentes nécessaires. A nouveau très belle vue, grand calme. Descente par l'autre coté (ouf) plus simple et arrivée à l'hotel la Varrangue ou un bon coup à boire sera le bienvenue. A faire aussi.
Voilà, quelques petites infos pour les futurs visiteurs. M.
Vol interne vers Sao Vicente et transfert à l'aéroport de Praia English translation pending
Bonjour,
Je serai au cap vert le weekend prochain et je me demande si je devrai réserver mes vols internes ( vers sao vicente et boa vista) à l'avance ou je peux le faire une fois sur place. Je voudrai aussi savoir le tarif des taxi depuis l'aéroport vers santa antonio (l'hôtel me propose un transfert à 20 euro) . Merci
Je serai au cap vert le weekend prochain et je me demande si je devrai réserver mes vols internes ( vers sao vicente et boa vista) à l'avance ou je peux le faire une fois sur place. Je voudrai aussi savoir le tarif des taxi depuis l'aéroport vers santa antonio (l'hôtel me propose un transfert à 20 euro) . Merci
On ne pourra plus grimper sur l'Ayers Rock à partir de 2019 English translation pending
Conformément à la demande des Aborigènes pour qui c'est un lieu sacré, on ne pourra plus grimper sur la célèbre et touristique montagne australienne, classée au Patrimoine de l'Unesco, à partir de 2019.
Lire la suite...
Kawah Ijen et mont Bromo ou le mont Batur English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon voyage en Indonésie qui se déroulera en août 2018, nous partons une vingtaine de jours (4 adultes). Mais un problème se pose, nous voulons rentabiliser un maximum notre voyage et nous souhaitons également aller à Java pour 3 jours pour faire le Kawah Ijen et le mont Bromo. Selon vous, est-il plus intéressant de faire le Kawah Ijen&Mont Bromo ou le mont Batur ? Il nous est impossible vu le temps sur place de faire les deux.
Merci de nous donner vos avis et de nous faire partager vos expériences. 🙂
Je prépare mon voyage en Indonésie qui se déroulera en août 2018, nous partons une vingtaine de jours (4 adultes). Mais un problème se pose, nous voulons rentabiliser un maximum notre voyage et nous souhaitons également aller à Java pour 3 jours pour faire le Kawah Ijen et le mont Bromo. Selon vous, est-il plus intéressant de faire le Kawah Ijen&Mont Bromo ou le mont Batur ? Il nous est impossible vu le temps sur place de faire les deux.
Merci de nous donner vos avis et de nous faire partager vos expériences. 🙂
Trajet détaillé (21 jours) au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous,
Me voilà depuis quelques jours plongé dans le forum, mon Rough guide et divers blog pour mettre au point un parcours réaliste. J'exclus nord et est en raison de la mousson, mais même ainsi, 3 semaine, c'est court. J'aurais donc besoin de votre aide pour le parcours et pour deux ou trois petites questions sur des étapes particulières (cf. en souligné). Je pars le 28/11 et je suis en mode sac à dos petit budget, amateurs de lieux pas trop touristiques quand il y a le choix. Pourriez-vous me dire si le trajet et l'ordre de visite est cohérent ? Enfin, avec tout ça, vous verrez que je n'ai pas "casé" Adam's Peak, Knuckle's range, Mirissa (baleines) ou Anura, qui chacun me vaudraient un jour de plus... Devrais-je privilégier un de ces sites par rapport à ce que j'ai inclus ?
* J1 : Atterrissage mercredi 29/11 à 17h20. Direction Negombo (je prends toute suggestion de guest calme et pas chère car c'est la seule que je veux réserver à l'avance !). * J2 : Negombo : marché aux poissons tôt le matin, puis départ pour Sigiriya par Kurunegala (compter 5 heures), avec 2 heures d'arrêt au site de Dambulla pour visite. Arrivée à Sigiriya vers 16h-17h. Q : est-ce mieux de se poser à Habarana ? * J3 : Sigiriya : rocher du Lion (Q : ou pas, car les vestiges/peintures sont-ils si intéressants par rapport aux autres sites au SR et en Asie ?) le matin à l'ouverture, puis 2ème rocher après déjeuner (ou Ritigala si pas de rocher du Lion). * J4 : Sigiriya : Mihintale, en sortie à la journée (déjeuner là-bas), environ 2h30 de trajet aller en passant par Dambulla et Anura (un peu embêtant !). [+1 JOUR si visite de Anuradhapura (Q : est-ce possible de se balader à vélo sans rentrer dans bâtiments musés etc. et donc sans payer l'entrée ? - si oui, 2 nuits à Anura à partir de J4] * J5 : Sigiriya : visite d'un parc (Minneriya ou Kaudulla) le matin, Ritigala peut-être, puis bus pour Pollonaruwa (env. 2h30) J5 alternatif : départ tôt pour Pollonaruwa et visite du site le même jour (Q : possible ?). Le parc naturel sera alors Udawalawe plus tard . Ca fait gagner un jour ici mais en perdre un à la fin. * J6 : Pollonaruwa : visite du site toute la journée en vélo * J7 : Pollonaruwa : trajet pour Kandy (3h45), un peu de visite l'après-midi (jardin botanique) * J8 : Kandy : Temple de la Dent, Palais, 4 temples (devale) proches, musée bouddhisme. * J9 : Kandy : 3 temples à l'extérieur (suggestion Rough Guide : bus pour Embekke puis balade vers Lankatilake et Gadaladeniya, puis retour en bus depuis Pilimathalawa). * J10 : Kandy : trajet pour Haputale (train 8h47 - 14h17). Pas le temps de visiter en arrivant je crois. * J11 : Haputale : Lipton's seat et Adishan (ouvert les samedi et dimanche le matin et de 14h-16h) * J12 : Haputale : Horton plains et Idalgashima * J13 : Haputale : journée à Ella (aller en bus env. 1 heure, avec changement à Bandarawella, retour par le train de 18h53 : Ella's rock (4 heures A-R), Little Adam's peak + 2 heures de sécurité et repas = 8h à Ella.
* J14 : Haputale : départ pour Welliwaya (Buduruwagalla), déjeuner, puis Katargama par Buttala (1 heure). Cérémonies du soir (18h30). *J15 : Kataragama : complément visite Kataragama le matin ; départ pour Tangalle après déjeuner (3 heures env. inclus changement à Tissa). Fin de journée et diner à la plage de Goyambokka.
* J16 : Tangalle : visite du temple de Mulkirigala le matin, et train pour Polhena l'après-midi. * J17 : Polhena : repos, snorkeling. * J18 : Polhena : départ pour Midigama - repos, peut-être snorkeling à Unnawatua à la journée ("jungle beach") * J19 : Midigama : Galle, visite dans la journée (A-R) * J20 : Midigama : matinée tranquille, après-midi : départ de Midigama pour Negombo par Weligama. * J21 : Negombo : Colombo visite dans la journée (A-R) * J22 : Negombo : vol retour le matin.
Merci !
Me voilà depuis quelques jours plongé dans le forum, mon Rough guide et divers blog pour mettre au point un parcours réaliste. J'exclus nord et est en raison de la mousson, mais même ainsi, 3 semaine, c'est court. J'aurais donc besoin de votre aide pour le parcours et pour deux ou trois petites questions sur des étapes particulières (cf. en souligné). Je pars le 28/11 et je suis en mode sac à dos petit budget, amateurs de lieux pas trop touristiques quand il y a le choix. Pourriez-vous me dire si le trajet et l'ordre de visite est cohérent ? Enfin, avec tout ça, vous verrez que je n'ai pas "casé" Adam's Peak, Knuckle's range, Mirissa (baleines) ou Anura, qui chacun me vaudraient un jour de plus... Devrais-je privilégier un de ces sites par rapport à ce que j'ai inclus ?
* J1 : Atterrissage mercredi 29/11 à 17h20. Direction Negombo (je prends toute suggestion de guest calme et pas chère car c'est la seule que je veux réserver à l'avance !). * J2 : Negombo : marché aux poissons tôt le matin, puis départ pour Sigiriya par Kurunegala (compter 5 heures), avec 2 heures d'arrêt au site de Dambulla pour visite. Arrivée à Sigiriya vers 16h-17h. Q : est-ce mieux de se poser à Habarana ? * J3 : Sigiriya : rocher du Lion (Q : ou pas, car les vestiges/peintures sont-ils si intéressants par rapport aux autres sites au SR et en Asie ?) le matin à l'ouverture, puis 2ème rocher après déjeuner (ou Ritigala si pas de rocher du Lion). * J4 : Sigiriya : Mihintale, en sortie à la journée (déjeuner là-bas), environ 2h30 de trajet aller en passant par Dambulla et Anura (un peu embêtant !). [+1 JOUR si visite de Anuradhapura (Q : est-ce possible de se balader à vélo sans rentrer dans bâtiments musés etc. et donc sans payer l'entrée ? - si oui, 2 nuits à Anura à partir de J4] * J5 : Sigiriya : visite d'un parc (Minneriya ou Kaudulla) le matin, Ritigala peut-être, puis bus pour Pollonaruwa (env. 2h30) J5 alternatif : départ tôt pour Pollonaruwa et visite du site le même jour (Q : possible ?). Le parc naturel sera alors Udawalawe plus tard . Ca fait gagner un jour ici mais en perdre un à la fin. * J6 : Pollonaruwa : visite du site toute la journée en vélo * J7 : Pollonaruwa : trajet pour Kandy (3h45), un peu de visite l'après-midi (jardin botanique) * J8 : Kandy : Temple de la Dent, Palais, 4 temples (devale) proches, musée bouddhisme. * J9 : Kandy : 3 temples à l'extérieur (suggestion Rough Guide : bus pour Embekke puis balade vers Lankatilake et Gadaladeniya, puis retour en bus depuis Pilimathalawa). * J10 : Kandy : trajet pour Haputale (train 8h47 - 14h17). Pas le temps de visiter en arrivant je crois. * J11 : Haputale : Lipton's seat et Adishan (ouvert les samedi et dimanche le matin et de 14h-16h) * J12 : Haputale : Horton plains et Idalgashima * J13 : Haputale : journée à Ella (aller en bus env. 1 heure, avec changement à Bandarawella, retour par le train de 18h53 : Ella's rock (4 heures A-R), Little Adam's peak + 2 heures de sécurité et repas = 8h à Ella.
* J14 : Haputale : départ pour Welliwaya (Buduruwagalla), déjeuner, puis Katargama par Buttala (1 heure). Cérémonies du soir (18h30). *J15 : Kataragama : complément visite Kataragama le matin ; départ pour Tangalle après déjeuner (3 heures env. inclus changement à Tissa). Fin de journée et diner à la plage de Goyambokka.
* J16 : Tangalle : visite du temple de Mulkirigala le matin, et train pour Polhena l'après-midi. * J17 : Polhena : repos, snorkeling. * J18 : Polhena : départ pour Midigama - repos, peut-être snorkeling à Unnawatua à la journée ("jungle beach") * J19 : Midigama : Galle, visite dans la journée (A-R) * J20 : Midigama : matinée tranquille, après-midi : départ de Midigama pour Negombo par Weligama. * J21 : Negombo : Colombo visite dans la journée (A-R) * J22 : Negombo : vol retour le matin.
Merci !
Les Météores... j'adore English translation pending
séjour du 10 au 21 octobre 2017
Quelques jours dans le petit village côtier d'Afissos à parcourir les sentiers du Pélion et profiter des baignades dans le golfe de Volos.




Volos où, selon la légende, Jason et ses Argonautes auraient séjourné.

j'arrive à Kalambaka, petite ville adossée au pied des falaises impressionnantes des Météores, curiosité géologique devenue le siège des monastères,


J'entame la montée aux Météores par la route est et 6 km plus loin je découvre le site avec ses rochers imposants. Premier monastère : Holy Trinity


On y accède par un escalier taillé dans la roche.

Le deuxième monastère : Saint Stéphanos est beaucoup plus grand et richement décoré.


La route se poursuit en direction des autres monastères : Elle offre une multitude de vues sur les roches issues de l'érosion et permet de découvrir les 4 prochains monastères.




J'arrive au monastère Roussanou en ayant cheminé le long d'un sentier ombragé.



Un escalier défend l'accès au monastère.
La suite de la visite à la prochaine page.




Volos où, selon la légende, Jason et ses Argonautes auraient séjourné.

j'arrive à Kalambaka, petite ville adossée au pied des falaises impressionnantes des Météores, curiosité géologique devenue le siège des monastères,


J'entame la montée aux Météores par la route est et 6 km plus loin je découvre le site avec ses rochers imposants. Premier monastère : Holy Trinity


On y accède par un escalier taillé dans la roche.

Le deuxième monastère : Saint Stéphanos est beaucoup plus grand et richement décoré.


La route se poursuit en direction des autres monastères : Elle offre une multitude de vues sur les roches issues de l'érosion et permet de découvrir les 4 prochains monastères.




J'arrive au monastère Roussanou en ayant cheminé le long d'un sentier ombragé.



Un escalier défend l'accès au monastère.

La suite de la visite à la prochaine page.
Trek du Tamang Heritage et parc national du Langtang English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille Bretonne en voyage autour du monde avec trois enfants (6, 9 et 12 ans) Pour plus d'infos sur notre voyage (et pour les photos), n'hésitez pas à consulter notre blog :
5bzh-a-l-aventure.com
Nous tenons à vous commenter notre expérience au Nepal.
Malgré les avis défavorables ou parfois simplement prudents des différents guides touristiques nous avons décidé de nous lancer dans une aventure authentique avec Sonam Tamang et son agence (Lien supprimé par l'administration de VoyageForum), qui est en fait une association de Guides indépendants qui œuvre pour un tourisme éthique, solidaire, durable et responsable. Il est guide francophone et nous allons partager la vie de sa famille pendant un mois (avec sa femme Jyamba et ses deux garçons Summit et David). Sonam est originaire de la vallée du Langtang, du petit village de Thulosyafru, situé à 130kms au nord de Katmandou, dans le Parc National de Langtang. Une région montagneuse, difficile d’accès, qui se caractérise par sa ruralité et sa pauvreté. Il connaît les lieux et surtout les habitants comme sa poche. Le trek est constitué de deux étapes principales :
Trek du Tamang Héritage et Parc National de Langtang.
Tamang Héritage : Le trek du Tamang Héritage où nous avons cumulés les montées et les descentes en passant de vallées - en sommets et vice versa (nous sommes partis de 1450 m pour passer par un point culminant de 3200 m) tout ceci nous a pris 4 jours où nous avons cumulé environ 3300 mètres positifs. Pendant cette première partie nous avons traversé des paysages magnifiques, des villages authentiques aux portes du Tibet ... et avons été confronté à la réalité et la difficulté de vivre au Népal dans ces régions rurales et reculées ... Après cette expérience, je ne pense pas que les enfants regarderont leurs chambres en France de la même manière...
Parc National du LangtangNous avons contourné le LANGTANG LIRUNG (7227 mètres) ous avons continué notre parcours. Notre objectif de ce trek était de prendre un bon bol d'air, de dormir à 3800mètres et de tenter l'ascension de KYANJIN RI à 4400 mètres.
Les gars ont été tellement volontaires et courageux que nous avons continué notre chemin en s'attaquant au KYANJIN RI 2 à 4773 mètres. Nous sommes encore une fois très fiers de nos petits BZH ! Tout ceci n'aurait pas été possible sans Sonan et son équipe qui nous ont tous mis dans des conditions optimum pour réussir ce trek. Merci à eux. Nous souhaitons aussi vous confirmer que le parc national du Langtang est de nouveau accessible sans problème majeur. Les touristes commencent à revenir un peu dans cette région. Mais sincèrement nous avons souvent eu l'impression d être seuls au monde. Cette région a besoin des touristes et de trekkers pour retrouver une vie plus confortable. N hésitez pas à tenter l'expérience.
Les 5 BZH
Nous sommes une famille Bretonne en voyage autour du monde avec trois enfants (6, 9 et 12 ans) Pour plus d'infos sur notre voyage (et pour les photos), n'hésitez pas à consulter notre blog :
5bzh-a-l-aventure.com
Nous tenons à vous commenter notre expérience au Nepal.
Malgré les avis défavorables ou parfois simplement prudents des différents guides touristiques nous avons décidé de nous lancer dans une aventure authentique avec Sonam Tamang et son agence (Lien supprimé par l'administration de VoyageForum), qui est en fait une association de Guides indépendants qui œuvre pour un tourisme éthique, solidaire, durable et responsable. Il est guide francophone et nous allons partager la vie de sa famille pendant un mois (avec sa femme Jyamba et ses deux garçons Summit et David). Sonam est originaire de la vallée du Langtang, du petit village de Thulosyafru, situé à 130kms au nord de Katmandou, dans le Parc National de Langtang. Une région montagneuse, difficile d’accès, qui se caractérise par sa ruralité et sa pauvreté. Il connaît les lieux et surtout les habitants comme sa poche. Le trek est constitué de deux étapes principales :
Trek du Tamang Héritage et Parc National de Langtang.
Tamang Héritage : Le trek du Tamang Héritage où nous avons cumulés les montées et les descentes en passant de vallées - en sommets et vice versa (nous sommes partis de 1450 m pour passer par un point culminant de 3200 m) tout ceci nous a pris 4 jours où nous avons cumulé environ 3300 mètres positifs. Pendant cette première partie nous avons traversé des paysages magnifiques, des villages authentiques aux portes du Tibet ... et avons été confronté à la réalité et la difficulté de vivre au Népal dans ces régions rurales et reculées ... Après cette expérience, je ne pense pas que les enfants regarderont leurs chambres en France de la même manière...
Parc National du LangtangNous avons contourné le LANGTANG LIRUNG (7227 mètres) ous avons continué notre parcours. Notre objectif de ce trek était de prendre un bon bol d'air, de dormir à 3800mètres et de tenter l'ascension de KYANJIN RI à 4400 mètres.
Les gars ont été tellement volontaires et courageux que nous avons continué notre chemin en s'attaquant au KYANJIN RI 2 à 4773 mètres. Nous sommes encore une fois très fiers de nos petits BZH ! Tout ceci n'aurait pas été possible sans Sonan et son équipe qui nous ont tous mis dans des conditions optimum pour réussir ce trek. Merci à eux. Nous souhaitons aussi vous confirmer que le parc national du Langtang est de nouveau accessible sans problème majeur. Les touristes commencent à revenir un peu dans cette région. Mais sincèrement nous avons souvent eu l'impression d être seuls au monde. Cette région a besoin des touristes et de trekkers pour retrouver une vie plus confortable. N hésitez pas à tenter l'expérience.
Les 5 BZH
Un voyage et un séjour inoubliable en Éthiopie English translation pending
Je reviens d'un séjour de 3 semaines en Ethiopie où j'ai visité le Nord avec ses paysages superbes et ses monuments uniques comme Lalibela et Gondar. Puis avec le groupe de 5 personnes, le guide francophone Getachew (getchdam@yahoo.com) nous a emmené vers le sud où j'ai pris une pirogue pour traverser le fleuve et rencontrer les ethnies Surma, participer aux fêtes des Hamer et dormir sous une tente à la belle étoile. Il est plus que temps de découvrir ces images de paradis terrestre et je garde un souvenir inoubliable de ces moments. N'hésitez pas à faire pareil, ça vaut vraiment le coup et Getachew répondra à toutes vos attentes avec beaucoup de professionnalisme et de bonne humeur. Contactez-le !
Guadeloupe: cascades accessibles et état des plages après passage de Maria English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai en Guadeloupe à partir du 29 octobre pour quelques jours. Après le passage de Maria, la Guadeloupe a gardé quelques séquelles d'après ce que j'ai pu entendre. J'ai essayé de chercher sur le net mais en vain, savez vous quelles sont les cascades (ou passage de rando) sur Basse terre qui ne sont plus accessibles?
et quid des plages? certaines doivent être ré ensablées à ce qu'il paraît, savez vous lesquelles? J'ai essayé de trouver l'informaiton sur internet, mais je n'ai rien trouvé qui pourrait m'aiguiller, à part trouver un contact sur place...
merci d'avance si vous avez des informations.
A. :)
Je serai en Guadeloupe à partir du 29 octobre pour quelques jours. Après le passage de Maria, la Guadeloupe a gardé quelques séquelles d'après ce que j'ai pu entendre. J'ai essayé de chercher sur le net mais en vain, savez vous quelles sont les cascades (ou passage de rando) sur Basse terre qui ne sont plus accessibles?
et quid des plages? certaines doivent être ré ensablées à ce qu'il paraît, savez vous lesquelles? J'ai essayé de trouver l'informaiton sur internet, mais je n'ai rien trouvé qui pourrait m'aiguiller, à part trouver un contact sur place...
merci d'avance si vous avez des informations.
A. :)
Notre parcours de 2 semaines en Malaisie English translation pending
Bonjour,
En cours de préparation pour une escapade en Malaisie fin mars 2018...
Nous hésitons sur le parcours pour 2 semaines.
* Option 1 = SINGAPOUR 3jours / MALACCA / PENANG / CENTRE MALAISE / ILES dans l'est du pays
* Option 2 = SINGAPOUR 3jours / Borneo (3 j kuching et 4 jours sabbah) / 3 jours ILES est MALAISIE ou PENANG
Très tenté par BORNEO...Si vous avez des témoignages...Nous sommes preneurs
Merci d'avancce
Coralie
En cours de préparation pour une escapade en Malaisie fin mars 2018...
Nous hésitons sur le parcours pour 2 semaines.
* Option 1 = SINGAPOUR 3jours / MALACCA / PENANG / CENTRE MALAISE / ILES dans l'est du pays
* Option 2 = SINGAPOUR 3jours / Borneo (3 j kuching et 4 jours sabbah) / 3 jours ILES est MALAISIE ou PENANG
Très tenté par BORNEO...Si vous avez des témoignages...Nous sommes preneurs
Merci d'avancce
Coralie
Vacances au Cap Vert du 10 au 24 février English translation pending
Bonjour
je compte aller au cap vert avec mon compagnon 13 jours du 10 au 24 fév 2018. Par contre, j'ai besoin d'aide pour planifier mon voyage. En effet, nous ne voulons pas faire plus de 3 changements et là le choix des endroits à voir est trés difficile à faire tant tout me plaît. Nous aimons les échanges, les rencontres, les sites culturels, les beaux paysages et pourquoi pas finir par quelques jours sur une belle plage. Le problème, c'est qu'en février il y a beaucoup de touristes partout, et qu'apparemment, comme dans beaucoup de pays les plus beaux endroits sont surpeuplés (sal moa...). La rando facile, ok, mais sinon cela peut devenir vite compliqué (j'ai le vertige) et pas une condition de sportif de haut niveau :) quoique en forme :) Voilà, en gros, auriez vous des bons conseils d'itinéraires à nous conseiller, nous aimons profiter, et depuis quelques années, nous avons opté, pour moins de choses, mais plus de qualité. De plus, est il facile de loger dans des guesthouses ou chez l'habitant. Merci pour votre aide. nous partons de Bordeaux.
je compte aller au cap vert avec mon compagnon 13 jours du 10 au 24 fév 2018. Par contre, j'ai besoin d'aide pour planifier mon voyage. En effet, nous ne voulons pas faire plus de 3 changements et là le choix des endroits à voir est trés difficile à faire tant tout me plaît. Nous aimons les échanges, les rencontres, les sites culturels, les beaux paysages et pourquoi pas finir par quelques jours sur une belle plage. Le problème, c'est qu'en février il y a beaucoup de touristes partout, et qu'apparemment, comme dans beaucoup de pays les plus beaux endroits sont surpeuplés (sal moa...). La rando facile, ok, mais sinon cela peut devenir vite compliqué (j'ai le vertige) et pas une condition de sportif de haut niveau :) quoique en forme :) Voilà, en gros, auriez vous des bons conseils d'itinéraires à nous conseiller, nous aimons profiter, et depuis quelques années, nous avons opté, pour moins de choses, mais plus de qualité. De plus, est il facile de loger dans des guesthouses ou chez l'habitant. Merci pour votre aide. nous partons de Bordeaux.
Vingt jours en mai de Toronto à Toronto en passant par le Québec English translation pending
Bonjour,
Je reviens vers vous après avoir "trituré" mon circuit dans tous les sens. J'ai mes vols A/R PARIS/TORONTO du 9 au 28 mai 2018, j'ai bénéficié d'une erreur de prix d'Air Canada, donc pas de possibilité de retour de Montréal. Nous sommes un couple de jeunes retraités et voulons allier les grandes villes à la nature mais nous ne sommes pas de grands randonneurs. Dans un premier temps, je pensais louer une voiture tout le long du séjour mais finalement lors des visites de Toronto, Otawa et Montréal, c'est toujours un problème de garer la voiture et je ne suis pas fan des longs trajets en voiture. J'ai donc pensé au train ou au bus ( à vous de me dire ce qu'il est préférable). Je vous mets ci-dessous le canevas de ce que j'ai imaginé. Après si je vais au bout de ma logique, je pourrais peut être rendre la voiture à Quebec mais cela me paraît compliqué pour visiter la région des mille Iles et les chutes du Niagara que j'ai mis à la fin pour avoir une meilleure météo. Je pense qu'il y a pas mal de choses à changer et je compte sur vous les experts, d'avance je vous dis un grand merci.
MERCREDI 9 MAI Arrivée à Toronto à 13h puis hôtel en transport Nuit Toronto
JEUDI 10 MAI Toronto visite de la ville Nuit Toronto
VENDREDI 11 MAI –env 4h30 Train ou bus pour Ottawa Nuit Ottawa
SAMEDI 12 MAI Visite Ottawa Nuit Ottawa
DIMANCHE 13 MAI Train 2H ou bus 2H30 pour Montréal Nuit Montréal
LUNDI 14 MAI Nuit Montréal
MARDI 15 MAI – 121KM Prise de la voiture direction Odanak (gite du maudit français)
MERCREDI 16 MAI 380 KM 4H30 St Félicien
JEUDI 17 MAI St Félicien, visite zoo, tour du lac St Jean
VENDREDI 18 – 170 km 2h15 Ste Rose du Nord
Samedi 19 mai - 100 km 1h10 Grande Bergeronne par la route du fjord Saguenay
Dimanche 20 MAI 22 km Tadoussac (les baleines)
Lundi 21 MAI – 115 km 2h40 Charlevoix – Baie St Paul -Ile aux Coudres ?
MARDI 22 MAI – 114 km 2h Quebec
MERCREDI 23 MAI Quebec
JEUDI 24 MAI - 552 KM Kingston (mille îles)
VENDREDI 25 MAI Kingston
SAMEDI 26 MAI - 400km Niagara
DIMANCHE 27 MAI Niagara
LUNDI 28 MAI – Aéroport de Toronto
Remise de la voiture Vol Paris à 19h35
Je reviens vers vous après avoir "trituré" mon circuit dans tous les sens. J'ai mes vols A/R PARIS/TORONTO du 9 au 28 mai 2018, j'ai bénéficié d'une erreur de prix d'Air Canada, donc pas de possibilité de retour de Montréal. Nous sommes un couple de jeunes retraités et voulons allier les grandes villes à la nature mais nous ne sommes pas de grands randonneurs. Dans un premier temps, je pensais louer une voiture tout le long du séjour mais finalement lors des visites de Toronto, Otawa et Montréal, c'est toujours un problème de garer la voiture et je ne suis pas fan des longs trajets en voiture. J'ai donc pensé au train ou au bus ( à vous de me dire ce qu'il est préférable). Je vous mets ci-dessous le canevas de ce que j'ai imaginé. Après si je vais au bout de ma logique, je pourrais peut être rendre la voiture à Quebec mais cela me paraît compliqué pour visiter la région des mille Iles et les chutes du Niagara que j'ai mis à la fin pour avoir une meilleure météo. Je pense qu'il y a pas mal de choses à changer et je compte sur vous les experts, d'avance je vous dis un grand merci.
MERCREDI 9 MAI Arrivée à Toronto à 13h puis hôtel en transport Nuit Toronto
JEUDI 10 MAI Toronto visite de la ville Nuit Toronto
VENDREDI 11 MAI –env 4h30 Train ou bus pour Ottawa Nuit Ottawa
SAMEDI 12 MAI Visite Ottawa Nuit Ottawa
DIMANCHE 13 MAI Train 2H ou bus 2H30 pour Montréal Nuit Montréal
LUNDI 14 MAI Nuit Montréal
MARDI 15 MAI – 121KM Prise de la voiture direction Odanak (gite du maudit français)
MERCREDI 16 MAI 380 KM 4H30 St Félicien
JEUDI 17 MAI St Félicien, visite zoo, tour du lac St Jean
VENDREDI 18 – 170 km 2h15 Ste Rose du Nord
Samedi 19 mai - 100 km 1h10 Grande Bergeronne par la route du fjord Saguenay
Dimanche 20 MAI 22 km Tadoussac (les baleines)
Lundi 21 MAI – 115 km 2h40 Charlevoix – Baie St Paul -Ile aux Coudres ?
MARDI 22 MAI – 114 km 2h Quebec
MERCREDI 23 MAI Quebec
JEUDI 24 MAI - 552 KM Kingston (mille îles)
VENDREDI 25 MAI Kingston
SAMEDI 26 MAI - 400km Niagara
DIMANCHE 27 MAI Niagara
LUNDI 28 MAI – Aéroport de Toronto
Remise de la voiture Vol Paris à 19h35