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Snorkelling et canoé en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour 🙂
Qui pourrait me dire où faire du snorkelling du côté de Bourail, Malabou, Hienghene, Ouvea, Mare, Lifou et l'ile des pins.Et quelqu'un a til déjà fait une promenade en bateau sur le Diahot (près de Ouega) ou la rivière Hienghene.
Merci d'avance pour vos réponses🙂
Laver partie génitales dans la douche English translation pending
Bonjour, j'ai lu qu'il fallait se laver les dents avec de l'eau de bouteille ou de l'eau purifiée.
Je me demande alors quel précautions il faut prendre lorsque l'on se douche, surtout ce qui concerne les parties génitales, puisqu'il s'agit de la même eau.
Je me demande alors quel précautions il faut prendre lorsque l'on se douche, surtout ce qui concerne les parties génitales, puisqu'il s'agit de la même eau.
Coin de paradis en Grèce English translation pending
Bonjour,
Je cherche un petit coin de paradis en Grèce loin des masse touristiques, pieds dans l'eau, continent ou îles pour 10 jours de vacances ! Des idées, coin caché et secret .....😉
Merci à tous pour votre aide !
Marianne
Jamais triste à Trieste English translation pending
Déjà, il faut bien avouer qu’on ne sait où situer cette ville. Au mieux, on place Trieste à la place de Mestre, la ville moche qui fait face à Venise. L’Italie, c’est Rome l’impériale, c’est Naples la charmeuse, c’est Florence l’intrigante… Et bien alors, pourquoi irait-on à Trieste ? Justement pour ça ! Parce que cette ville est inconnue, dénuée de tout monument remarquable et qu’elle a le pire Office du Tourisme d’Europe. Si ce n’est pas des bonnes raisons ça…. Enfin tranquilles, rien à justifier, pas de compte à rendre, juste y flâner. A Trieste, tu montes et tu descends les ruelles escarpées, tu bois des apéritifs colorés et amers, tu manges des pennes au goulash et tu tiens ton chapeau de la main gauche, parce que quand le vent du nord qui s’appelle la Bora se met à souffler… Mama mia, il décoiffe.
Au premier jour, Trieste, est une baie. Un truc énorme, gigantesque, somptueux : le golfe de Trieste, une montagne de calcaire blanc, décorée de chênes verts qui viennent se tremper les racines dans l’Adriatique. Quand tu mires cette baie, tu as l’Italie à droite, la Slovénie dans le dos et au bout à gauche dans la brume blanche, tu vois la Croatie. Avec un peu de chance, ce jour-là un rayon de soleil. Alors sur les rochers de la berge, les pieds dans l’eau fraîche où frétille ta future friture, sur les sommets, tu découvriras les neiges des Dolomites. Pour aller déjeuner en ville, tu longeras probablement le blanc Castello Miramare de feu l’empereur Maximilien 1er, qui a eu la malencontreuse idée de le quitter pour aller se faire fusiller au Mexique. La tête au soleil et l’horizon glacial, tu te diras sûrement, en sifflotant, que tu es un petit veinard.
Au temps de sa splendeur austro-hongroise, Trieste était une ville prospère, stratégique, commerçante : la perle adriatique du collier de la dynastie des Hasbourg. Des auteurs de talent, des enfants du pays en ont décrit le caractère pittoresque : Italo Svevo, Roberto Bazlen, Umberto Saba… Et puis, vint la Grande-Guerre et la ville changea de maître. Une seconde guerre mondiale ? Une guerre froide ? Encore et encore des changements de main. Voici comment Trieste la bourgeoise cossue polyglotte : latine, slave et germanique devint un port oublié d’une Italie qui a mieux à faire que de débarquer ses marchandises dans l’angle mort de sa grande botte.
De son glorieux passé, la ville a gardé de sublimes cafés viennois, des endroits magiques, hauts de plafond, où des serveurs charmeurs en tenue démodée t’accueillent avec une générosité non feintes. Rarement, dans une même ville, on sera aussi bien et gracieusement accueilli. En s’éloignant, du centre et en poussant la porte d’une osteria ou trattoria de faubourg, on peut tomber sur un artiste. Un cuisto en tablier qui t’explique en ouvrant sa glacière, ce qu’il a aujourd’hui, ce qu’il peut faire pour toi. Tu comprends ou pas ce qu’il raconte en triestin ; peu importe, tu dodelines et tu laisses faire l’artiste. Peut-être qu’en fin de service il viendra s’asseoir à la table, pour t’offrir la grappa et observer la joie que son œuvre opère sur ton visage. La ville est généreuse, c’est ainsi.
Trieste, c’est une bonne fille méconnue, mais qui douée d’un charme fou fait de petits riens, d’intentions microscopiques qui t’attendrissent, t’amusent, te font fondre. Alors quand tu penses à elle, inconsciemment, tu te surprends à sourire, et par réflexe, de la main gauche, tu tiens ton chapeau.3 semaines extraordinaires au Guatemala English translation pending
nous rentrons du guatemala ou nous avons passé 3 semaines magnifiques.
nous avons fait le tour du pays en voiture en privilégiant les rencontres chez l' habitant , ce sont des gens formidables, chaleureux et accueillants.
notre circuit : antigua, panajachel (san jorge), coban, el remate (tikal) , rio dulce , livingston , antigua .
nous avions loué notre voiture depuis la france sur le site : rentacar .
1500 KM parcourus sans un problème , aucun souci de sécurité .
nos coups de coeur : antigua (ville attachante) , le lac atlitan et ses volcans , les paysages verdoyants de coban , flores , tikal , la mangrove sur le rio dulce mais surtout la population guatémaltèque .
cela a été une expérience formidable , nous avons noué des contacts riches en enseignements .
je me tiens à la disposition des futurs voyageurs au guatemala pour vous donner des conseils si cela peut vous aider à préparer votre voyage.
ce pays est à découvrir !!!!! n'hésitez pas !!!!! allez y !!!!!
cela a été une expérience formidable , nous avons noué des contacts riches en enseignements .
je me tiens à la disposition des futurs voyageurs au guatemala pour vous donner des conseils si cela peut vous aider à préparer votre voyage.
ce pays est à découvrir !!!!! n'hésitez pas !!!!! allez y !!!!!
État des chemins pédestres à Madère English translation pending
Bonjour à tous,
Je rentre de Madère où j'ai parcouru pas mal de leveadas et de pics : J'ai dû plusieurs fois modifier mon planning cause d'éboulements :
1) entre Portela et Ribeiro Frio, après Lamaceiros, il y a plus de 30 éboulements sur 8km. C'est dangereux à plusieurs reprises. Si vous avez le vertige, je vous conseille de ne pas vous engager dans cette levada.
2) entre Pico Ruivo et Pico Arriero, la jonction n'est pas possible, pour le pico Ruivo, vous pouvez partir de Teixeira pour aller jusqu'à Encumeada ou en aller retour. Pour le pico arrieiro, il faut faire l'aller retour, avec la boucle (en passant par les grottes)
3)la route entre ENcumeada et Bica da Cana est coupé, il y a eu un effondrement, de gros blocs barrent la route.
4) Encumeada Seule la levada Norte ets possible. La Levada Rabacal depuis Encumeada est coupé pour les mêmes raisons que la route jusqu'à Bica da Cana. la levada qui permet d'aller chercher le Pico Grande est également coupée.
Bon voyage à tous, bonnes fêtes de fin d'année
Soyez prudent
Johan...
Je rentre de Madère où j'ai parcouru pas mal de leveadas et de pics : J'ai dû plusieurs fois modifier mon planning cause d'éboulements :
1) entre Portela et Ribeiro Frio, après Lamaceiros, il y a plus de 30 éboulements sur 8km. C'est dangereux à plusieurs reprises. Si vous avez le vertige, je vous conseille de ne pas vous engager dans cette levada.
2) entre Pico Ruivo et Pico Arriero, la jonction n'est pas possible, pour le pico Ruivo, vous pouvez partir de Teixeira pour aller jusqu'à Encumeada ou en aller retour. Pour le pico arrieiro, il faut faire l'aller retour, avec la boucle (en passant par les grottes)
3)la route entre ENcumeada et Bica da Cana est coupé, il y a eu un effondrement, de gros blocs barrent la route.
4) Encumeada Seule la levada Norte ets possible. La Levada Rabacal depuis Encumeada est coupé pour les mêmes raisons que la route jusqu'à Bica da Cana. la levada qui permet d'aller chercher le Pico Grande est également coupée.
Bon voyage à tous, bonnes fêtes de fin d'année
Soyez prudent
Johan...
Pratique: Choisir son sac à dos English translation pending
Le sac à dos est le compagnon de tous les voyageurs ou presque; donc autant bien le choisir...
1- Les différentes catégories
Comme nombre de produits, les sacs à dos ont eux aussi bien évolué avec le temps. N'ayant plus rien à voir avec le sac "d'autrefois" (genre militaire), ils sont désormais de plus en plus légers et de mieux en mieux adaptés au portage et à l'anatomie de leurs propriétaires (choix selon sa taille ou la courbe de son dos), incluant de plus diverses options selon les modèles. Au sac version unique d'autrefois, sont venues se substituer maintenant plusieurs gammes conçues pour des activités spécifiques (rando, montagne, balade, etc).
Quant aux matériaux, ils ont eux aussi changé. Actuellement, la presque totalité des sacs proposés sont fabriqués à base de nylon imperméable. Ils sont plus résistants que ceux en toile de coton classique et surtout bien plus légers. Et en cas de pluie le nylon n'est pas imbibé d'eau, d'où encore une fois un gain de poids.
1.1- Sacs "balade", "ville" ou "promenade"
Ces sacs semblent parfois un peu basiques comparés aux autres avec leurs tailles et contenances réduites (pas plus de 40 litres), moins de rangements ou d'accessoires. Mais c'est vrai qu'à l'origine ils sont plus conçus comme des sacs d'appoint. A signaler aussi quelques modèles de sacs "banane" pouvant se transformer en sac de promenade.Gamme de prix : beaucoup de choix entre 30 et 80 €.Utilisation : en tant que sac d'appoint bien sûr, mais pourquoi pas aussi comme sac principal avec la gamme 35/40 litres pour l'individuel qui veut voyager (très) léger sur peu de temps sans s'encombrer.1.2- Sacs "camping-rando"
Grand public, ils allient pour des contenances diverses le confort, la qualité de portage, les facilités de rangement avec pas mal de poches et quelques accessoires (housse, sangles, porte-bâton...). Pas forcément le top du top pour chaque caractéristique mais plutôt un bon compris pour souvent aussi un bon rapport qualité-prix.Gamme de prix : pas mal de choix entre 50 et 100 €.Utilisation : des sacs intéressants pour ceux qui en plus d'un sac pour leur voyage souhaitent avoir aussi quelque chose d'approprié pour de petites randos ou treks ponctuels. En attendant, cette catégorie demeure aussi la meilleure et la plus adaptée pour le voyageur individuel "classique".1.3- Sacs "rando" et "montagne"
Ou accessoirement un combiné des deux. Dans tous les cas ces sacs sont adaptés et conçus, y compris dans la forme, pour ces activités avec de plus des rangements et accessoires prévus à cet effet (porte bâton/piolet/ski, poche à eau, protège pluie, etc). Généralement robustes, ils peuvent être aussi assez volumineux de par la contenance possible.Gamme de prix : premiers prix vers les 80 € et jusqu'à plusieurs centaines dès lors que l'on s'oriente vers les gammes pro. Utilisation : comme le nom l'indique, ces deux catégories sont faites pour ceux qui privilégient d'abord les treks/randos ou la montagne (plus les expés ou le ski), y compris lors d'un périple. Par contre, ils ne sont pas l'idéal (prix, conception, etc) pour une découverte "traditionnelle" d'un pays.1.4- Sacs à dos "valise"
C'est un astucieux compromis entre le sac à dos et la valise (avec un peu aussi du sac de voyage). Du sac à dos il a la forme, les bretelles et la ceinture (mais pas vraiment de poches extérieures). De la valise un compartiment assez souvent unique et de bonne contenance, une large ouverture latérale cadenassable et une poignée rétractable à son sommet. Du sac de voyage, enfin, la possibilité de se porter parfois en bandoulière. Ajoutez à cela un petit sac annexe accroché et la possibilité d'y adjoindre des roulettes. Bref un hybride assez bien conçu.Gamme de prix : en gros de 80 à 200 €. Utilisation : c'est un peu le compromis pour ceux qui voyagent aussi bien en individuel, en organisé, en club ou autres. Qui plus est, au niveau apparence (critère parfois important chez certains), pour nombre de modèles on a une valise qui ne fait pas trop valise (donc "touriste") et un sac à dos qui ne fait pas trop sac à dos (donc "routard"). Bref, c'est assez passe-partout...1.5- Autres catégories
Sacs "enfant" Leur principale caractéristiques est qu'ils proposent un volume et une contenance adaptés aux enfants. Pour mémoire on peut aussi citer les quelques modèles de sacs porte-bébé; un compromis plus ou moins réussi entre sac à dos et porte bébé.
Sacs "lady" En fait plus une sous-catégorie que l'on retrouve pour tous les types ou presque de sacs. Ils sont spécialement adaptés à l'anatomie féminine.
Sacs "sport" De petits sacs faits notamment pour ceux qui voyagent à vélo ou à moto ou pratiquent certaines activités comme la course, le ski, escalade, etc.
Sacs à claie Autrefois très répandus, ils sont désormais devenus rares. En effet, même si leur armature permet de porter des charges très lourdes et volumineuses, leur poids (1 kg au moins pour la claie seule) et l'encombrement comparés aux autres sacs les ont rendus bien moins compétitifs.
Le Carrix Le Carrix est un hybride sac à dos - chariot intéressant pour ses facilités de portage (jusqu'à plus de 20 kg sans trop d'efforts). Mais il est fait avant tout pour ceux qui font des périples sportifs ou des expés nécessitant un équipement lourd ou volumineux et qui de plus ont quelques moyens. Comptez entre 400 et 600 € l'équipement complet même s'il existe une version "globe-trotter" moins sophistiquée pour un coût moindre.
1.6- Quelle catégorie choisir ?
Assez logiquement la question à se poser est qu'elle utilisation va-t-on faire de son sac?
Donc, déjà, autant prendre un "rando" ou un "montagne" si l'on a prévu de faire très majoritairement ce type d'activités. Sinon, pour des périples plus "classiques" (c'est à dire pour la majorité des gens) les "camping-rando" feront tout à fait l'affaire, voire même un type "balade" de grande capacité pour ceux qui souhaitent voyager léger. Quant au "sac-valise" c'est aussi une solution, même s'il vaut peut-être mieux éviter les modèles les plus volumineux qui peuvent s'avérer assez encombrants en nombre d'occasions.
2- Contenance
Après le type de sac, c'est le deuxième critère à prendre en considération dans son choix. Schématiquement, on peut séparer les sacs en quatre niveaux de contenance:
2.1- Litrage
De 15 à 30 litres C'est ce que l'on trouve pour les catégories "balade", "ville", "promenade" et qui en voyage servent souvent de petit sac annexe. En général, ils font en gros de 30 à 50 cm de haut pour un poids de 300 g à 1 kg selon la capacité.
De 30 à 45 litres C'est une contenance que l'on retrouvera dans un peu toutes les catégories (40 maxi pour les "balade, promenade" ou "sport"). Un assez bon volume disponible, de la liberté de mouvement, une portabilité faite pour tous en font vraiment l'idéal pour voyager léger et garder ses affaires avec soi en permanence (transports, visites). Caractéristiques moyennes: 45 à 60 cm de haut; de 600 g à 1,7 kg.
De 45 à 60 litres Plus de contenance mais aussi moins de liberté dans les catégories "rando", "montagne" ou "camping-rando". C'est aussi le volume de base des "sacs-valise". Caractéristiques moyennes: 55 à 70 cm; de 1,5 kg à 2,2 kg.
60 litres et au delà Une contenance pour des sacs "montagne" et "rando" mais faite réellement pour ce genre d'utilisation, en autonomie, avec du matériel spécifique, et pas qu'à la journée. C'est aussi un volume que l'on retrouve pour pas mal de "sacs-valise" dont la capacité peut aller jusqu'à 80 litres. Donc, pas vraiment conseillé pour un voyage "classique" vu les caractéristiques qui s'y rapportent (taille, poids...). Caractéristiques moyennes: 60 cm à 1 m de haut; poids de 2 kg à plus de 3 kg.
2.2- Rapport litres/poids
S'il n'y a pas vraiment de règles car bien sûr tout dépend du contenu, un sac de 60 litres bien rempli (hors ce que l'on peut porter à l'extérieur de celui-ci) correspond souvent à un poids de charge d'en gros une bonne quinzaine de kilos, un 45 litres à moins de 10 kg, et à l'opposé avec un 70/80 litres on peut facilement dépasser les 20 kg. Tout ça pour dire qu'il ne faut pas oublier que quel que soit le poids de son sac il faudra être aussi capable de le porter.
Donc, autant faire selon ses capacités en ne choisissant pas forcément toujours les plus grosses contenances ou alors en sélectionnant bien ensuite le contenu du sac. Bien évidemment, plus il y aura de poids à porter ou de temps de portage et plus on aura intérêt à avoir un sac convenablement rempli et surtout bien conçu à cet effet.
2.3- Quelle contenance choisir ?
Là aussi il faut voir notamment ce que l'on va faire (activités prévues ?), ses besoins (autonomie, matériel spécifique ?), ses envies (ce que l'on voudrait bien emporter) et ses capacités de portage (poids). Dans nombre de cas 60 litres semblent largement suffisants, voire même 40/45 pour ceux qui veulent voyager léger.
3- Options en tous genres
Compartiments, poches et autres éléments constituants que l'on retrouvera en options selon les modèles de sacs et qui s'avèreront souvent plus ou moins utiles...
3.1- Ceinture, bretelles, sangles, harnais
Ce sont autant de choses faites pour favoriser plus ou moins le portage.
La ceinture Elle est disponible sur tous les modèles avec pour certains ces énormes ceintures matelassées très utiles et agréables si l'on doit beaucoup marcher mais qui s'avèrent bien vite encombrantes si l'on ne porte que peu ou pas longtemps son sac lors de ses voyages. Bref, hormis pour les trekkeurs-randonneurs, autant éviter les grosses ceintures.
A signaler aussi que pas mal de ceintures disposent de petites poches intérieures avec fermeture éclair. Pourquoi pas, même si au final assez peu de monde les utilise.
Bretelles, harnais, sangles dorsales En gros mêmes remarques que pour la ceinture. Attention cependant car ces éléments demeurent primordiaux pour ce qui est de la qualité de portage. Même si l'on ne doit pas porter son sac à longueur de journée autant que ça se passe au mieux avec le moins de fatigue.
Donc l'option "dos réglable" proposée pour de multiples modèles est intéressante à ce niveau. Celle-ci permet de régler la hauteur du harnais de portage à la hauteur de son dos, soit la distance entre les bretelles et la ceinture. Même chose avec la présence de sangles dorsales ou de tension qui servent à coller le haut du dos au sac.
3.2- Compartiments
On trouvera au choix des sacs à dos offrant un seul (grand) compartiment que d'autres en proposant deux, voire même trois.
Si le compartiment unique permet de placer des choses volumineuses, il a aussi pour inconvénient que l'on doit bien ranger ses affaires pour ne pas à avoir à vider régulièrement son sac pour chercher de ce qui est bien sûr parti au fond (et ce même si on a l'option "accès fond du sac"). Autre petit inconvénient : voir se mélanger ensemble ses affaires sales avec les propres, ou les mouillées avec les sèches. Bref, mieux vaut opter pour un système de double compartiment qui plus est si celui-ci permet également de transformer si besoin ces deux espaces en un seul.
Malgré tout, le double compartimentage est bien surtout pour les sacs de moyennes et grandes tailles (plus de 45 litres). En dessous, le volume de chaque espace étant généralement trop faible pour être réellement mis à profit.
Accès Selon les modèles, l'accès au compartiment principal peut se faire soit par un soufflet à cordon, soit par une (large) fermeture éclair (voire parfois les deux). A la limite la deuxième option est peut-être un peu mieux.
Option "accès fond du sac" C'est la fermeture éclair en bas de sac qui permet d'accéder directement au fond de celui-ci. Bien qu'utile à l'occasion, elle n'est pas forcément toujours présente sur les sacs.
3.3- Rabat
C'est la partie haute qui permet de recouvrir le sac et de l'attacher par ses sangles. Si le réglage de la longueur des sangles est toujours prévu, certains rabats sont cependant parfois un peu courts pour recouvrir entièrement un duvet ou une tente que l'on pourrait glisser dessous, voire même suffisamment le haut du sac lorsqu'il est bien chargé. Donc, prévoir en conséquence.
3.4- Poches
Elles sont faites, selon, pour augmenter la capacité du sac, faciliter l'accès à certaines affaires, ou pour une fonction bien précise.
Poches latérales extérieures On ne les trouve pas sur tous les sacs. Ceux de petites contenances ("balade", etc) ou les "sacs-valise" n'en disposent pas souvent. De même, les "montagnes" ou "escalades" n'en sont pas toujours pourvus car elles peuvent gêner.
En attendant, elles permettent d'augmenter la contenance du sac tout comme de faciliter l'accès à certaines choses. Donc, pour les autres, autant choisir les modèles offrant des poches fonctionnelles. C'est à dire pas trop petites ni pas assez longues ou larges pour être vraiment utiles (on doit au moins pouvoir y loger un guide ou un bouquin). A la limite les poches à soufflet (donc de dimensions modifiables) sont pas mal. Pas la peine non plus d'opter pour des sacs multi-poches généralement de tailles réduites qui finalement ne serviront pas toujours à grand chose. Deux poches latérales sont souvent mieux.
A signaler que certains modèles de sacs (plutôt "montagne") incluent des poches démontables avec un système de sangle.
Poche dorsale extérieure Prévue sur certains modèles. Mais là aussi autant que cela soit fonctionnel.
Poches-filet Souvent présentes en remplacement sur les modèles dépourvus de poches extérieures, et parfois aussi sur ces mêmes poches. Un petit plus mais qui n'est souvent qu'assez peu utilisé, voire utile.
Poches rabat, document Les poches de rabat sont présentes sur beaucoup de modèles de sacs. Elles permettent de loger quelques affaires ou documents au sommet de celui-ci. Seul inconvénient nombre d'entre elles ne sont pas toujours très pratiques car peu hautes et de plus difficilement utilisables si l'on a prévu de mettre un duvet, tapis de sol ou tente sous le rabat; celui-ci devant en effet alors s'enrouler autour. Même chose pour les poches documents que l'on trouve parfois sous le rabat.
Poches gourde Existe sur quelques modèles avec prévu un "passage pipette". Guère utile hormis pour les sacs "montagne" ou "sport". De plus il faut que la gourde soit à la bonne taille...
3.5- Options diverses
Selon les modèles et leur utilisation, les sacs disposent de divers autres petits accessoires.
Portes piolet, bâton, ski On retrouve ces systèmes de sangles sur les modèles "montagne" et accessoirement "rando". Si pour ce type d'utilisation cela peut être utile, pour un usage plus classique du sac en voyage ça n'apporte rien de plus.
Porte sac de couchage, tapis de sol, tente Bien plus utiles, sont les sangles en haut du rabat ou au bas du sac qui permettent d'y enrouler duvet, tapis ou tente. Il existe une option similaire avec juste des passants permettant d'ajouter une nouvelle poche et surtout les sangles pour enrouler le duvet ou autre. A la limite c'est même mieux que les sangles préinstallées que l'on n'utilisera pas toujours.
Sangles de compression Ce sont deux ou trois sangles latérales extérieures qui permettent de bien compresser le contenu du sac. Elles sont avant tout présentes sur les modèles "montagne" et "rando". Utile sans être pour autant indispensable.
Poignées Prévue sur quasiment tous les sacs à dos, une poignée de portage est située en haut de celui-ci. Elle permet de hisser ou de tenir le sac en hauteur. Dans certains cas, il est vrai que celle-ci mériterait d'être un peu plus large et solide.
Protège sac Sur quelques modèles il peut exister une housse protège sac ou anti-pluie très utile.
3.6- Quelles options choisir ?
En résumé, vous pouvez:Prendre un modèle avec "dos réglable" et "sangles de tension" pour faciliter le portage.Eviter les grosses ceintures (hors portage trek et rando).Choisir le double compartiment pour les sacs de tailles moyennes ou plus avec pourquoi pas l'option "accès fond de sac" et à la limite (large) ouverture par fermeture éclair.Prendre un modèle avec un rabat suffisamment long.Privilégier les sacs avec deux bonnes poches extérieures latérales et accessoirement une dorsale.Et si les portes-bâton ne sont guère utiles hors trek ou montagne, des passants permettant l'installation de nouvelles poches ou le transport d'un duvet le sont beaucoup plus.Idem pour le protège sac.4- Pour compléter le sac
En plus de ce que propose déjà votre sac à dos.
4.1- Renforcements et protections
Renforcements Pour les modèles bas de gamme ou qui ne semblent pas très solides, on pourra toujours renforcer les coutures et autres endroits sensibles. Cela dit, mieux vaut peut-être aussi dépenser un peu plus et avoir un bon matériel de base. Par contre, pour ceux qui auront à porter lourd assez longtemps rajouter si elle n'existe pas une sangle de poitrine (moins de 10 €) peut être utile. Celle-ci servant à maintenir serrées les deux bretelles.
Protections climat et transports Anti-pluie, anti-poussière ou pour éviter que le sac ne se salisse trop, diverses housses sont vendues séparément (de quelques Euros à une cinquantaine). Cela peut être utile, surtout si l'on marche, à condition aussi de bien choisir. Donc, évitez déjà les housses trop lourdes ou encombrantes ou celles ne permettant pas le portage. Plus simplement on peut aussi prendre un sac avec protection incorporée (cf. "les options") ou à la limite utiliser une cape de pluie intégrant le sac (pas toujours pratique), voire même aussi de gros sacs poubelles ou "à gravats".
4.2- Sécurité
Contre le vol ou les coups de cutters Contre ces derniers, certains installent un petit grillage/filet de protection intérieur ou extérieur plus ou moins efficace mais également un peu contraignant. Quant aux systèmes vendus dans le commerce ("packsafe"), ils sont un peu chers. A la limite, la solution pour ceux qui voyagent avec un petit sac reste de le porter face à eux lorsqu'ils sentent qu'il y a un risque.
Pour ce qui est du vol de sac, notamment dans les transports, le mieux pour y remédier est d'avoir un cadenas avec un câble de bonne longueur permettant de saucissonner le tout avant de l'attacher à un endroit fixe.
Catadioptre Style cycliste ou gendarme à mettre sur le sac à dos. Permet d'être vu la nuit par les véhicules.
4.3- Divers
Etiquetage C'est un petit détail qui peut s'avérer utile en cas de perte, notamment en avion. En plus d'indiquer vos coordonnées avec surtout votre mail, si vous connaissez de plus l'adresse de l'hôtel dans lequel vous descendrez à l'étape n'hésitez pas à la mentionner. Avec un peu de chance vos bagages y seront directement acheminés.
Roulettes Hormis dans la catégorie "sac-valise", les sacs à dos en sont dépourvus (contrairement aux valises ou sacs de voyage pour lesquels c'est prévu). Mais rien n'empêche les bricoleurs d'en installer sur leur sac avec aussi la poignée permettant de tracter ensuite le sac. Cela dit, l'ensemble n'a qu'une utilité limitée pour les sacs à dos.
4.4- Que rajouter ?
Ceux qui ont prévu de longues marches pourront toujours opter pour une protection transports/pluie. Mais plutôt que de l'ajouter au sac autant prendre un modèle qui en dispose déjà d'une intégrée. Pour le reste, un cadenas-câble, un catadioptre et une bonne étiquette pourront compléter la panoplie.
5- Au sujet du portage
De manière générale, pour être portée de la façon la plus efficace et agréable, la charge d'un sac à dos doit d'abord être supportée par les hanches avec également une petite partie sur les épaules. C'est pour cela qu'il est préférable, lors de l'achat, d'essayer son sac chargé afin de tester sa stabilité et la bonne répartition du poids justement entre les hanches et les épaules.
Comme indiqué diverses sangles, harnais, bretelles et autres systèmes sont prévus - ou en options - sur certains modèles afin d'améliorer encore plus le portage du sac. Toutefois, sauf si vous êtes amenés à faire de longues marches, cela ne sera que d'une utilité moyenne. Enfin, même s'il existe des possibilités de rajout de poches extérieures ou de porte-accessoires, mieux vaut quand même transporter le maximum à l'intérieur du sac. On obtiendra ainsi une meilleure protection en cas de pluie et une amélioration de la stabilité de portage.
6- Faire son sac
Si faire son sac semble une évidence pour tous, la réalité tend à démontrer le contraire. Combien de voyageurs ont en effet peiné sous l'effet d'un sac mal rempli et combien d'autres ont dû, contraints et forcés, abandonner quelques affaires ou pire encore renoncer à certains achats faute de place ?
6.1- Contenu
Avant de faire son sac encore faut-il choisir les objets, vêtements et surtout les quantités à emporter. Voyagez donc léger et peu volumineux, surtout si vous comptez bouger! Vous gagnerez ainsi dans votre liberté d'action, pourrez garder avec vous vos affaires dans les transports et autres lieux où la vue d'un sac volumineux interdit l'accès, n'effraierez pas l'automobiliste si vous faites du stop, et surtout vous permettra de ramener de votre voyage bien plus de choses que ceux partis avec un sac déjà bourré à craquer.
Donc, sauf si le climat doit s'avérer rude ou le voyage demander certains équipements, inutile de s'encombrer de plus de 10/12 kilos au départ. Les possibilités de laver ou faire laver son linge existent en effet presque partout et dans nombre de pays il est possible d'acheter des vêtements pour des sommes dérisoires.
6.2- Rangement
Une fois la sélection effectuée, faites votre sac en mettant dans le fond le plus lourd (utile pour le portage que d'abaisser son centre de gravité) et le plus pointu. Au passage sachez que doubler l'intérieur par un grand sac poubelle protégera mieux son contenu de l'humidité. Remplissez progressivement en mettant sur le dessus ou dans des endroits facilement accessibles les choses qui pourront vous être utiles pendant votre déplacement.
N'oubliez pas de remplir les "creux" comme l'intérieur des chaussures avec des affaires plus petites, enroulez serrés vos vêtements pour qu'ils prennent moins de place, utilisez des sacs plastiques en guise de séparation (ça protégera encore de l'humidité), et surtout ne chargez pas plus des 3/4 de votre sac avant le départ (gardez-donc de la place pour vos achats). Enfin, comme vous, n'oubliez pas que par la suite celui-ci devra être parfois protégé des intempéries (sursac) et des voleurs (d'où l'intérêt de pouvoir le garder avec soi dans les transports ou de le porter sur le ventre dans la foule).
7- En conclusion
Le plus important dans le choix d'un sac à dos est finalement de savoir qu'elle utilisation on en fera... Bref, pour un voyage "normal" et quelle qu'en soit sa durée, les sacs jusqu'à 60 litres sont largement suffisants. En effet, pas la peine de s'encombrer de sacs volumineux qui s'avéreront vite une source de problèmes notamment dans les transports locaux.
De même, rien ne sert d'investir dans un sac à dos dernier cris, cher ou haut de gamme. Même s'il est recommandé de bien "sentir" son sac sur les épaules, un modèle de base (y compris en grande surface) avec des options utiles fera toujours très bien l'affaire avec l'avantage que l'on aura moins de remords à le voir maltraité dans les transports ou par les intempéries les jours de mauvais temps.
- © VoyageForum -
1- Les différentes catégories
Comme nombre de produits, les sacs à dos ont eux aussi bien évolué avec le temps. N'ayant plus rien à voir avec le sac "d'autrefois" (genre militaire), ils sont désormais de plus en plus légers et de mieux en mieux adaptés au portage et à l'anatomie de leurs propriétaires (choix selon sa taille ou la courbe de son dos), incluant de plus diverses options selon les modèles. Au sac version unique d'autrefois, sont venues se substituer maintenant plusieurs gammes conçues pour des activités spécifiques (rando, montagne, balade, etc).
Quant aux matériaux, ils ont eux aussi changé. Actuellement, la presque totalité des sacs proposés sont fabriqués à base de nylon imperméable. Ils sont plus résistants que ceux en toile de coton classique et surtout bien plus légers. Et en cas de pluie le nylon n'est pas imbibé d'eau, d'où encore une fois un gain de poids.
1.1- Sacs "balade", "ville" ou "promenade"
Ces sacs semblent parfois un peu basiques comparés aux autres avec leurs tailles et contenances réduites (pas plus de 40 litres), moins de rangements ou d'accessoires. Mais c'est vrai qu'à l'origine ils sont plus conçus comme des sacs d'appoint. A signaler aussi quelques modèles de sacs "banane" pouvant se transformer en sac de promenade.Gamme de prix : beaucoup de choix entre 30 et 80 €.Utilisation : en tant que sac d'appoint bien sûr, mais pourquoi pas aussi comme sac principal avec la gamme 35/40 litres pour l'individuel qui veut voyager (très) léger sur peu de temps sans s'encombrer.1.2- Sacs "camping-rando"
Grand public, ils allient pour des contenances diverses le confort, la qualité de portage, les facilités de rangement avec pas mal de poches et quelques accessoires (housse, sangles, porte-bâton...). Pas forcément le top du top pour chaque caractéristique mais plutôt un bon compris pour souvent aussi un bon rapport qualité-prix.Gamme de prix : pas mal de choix entre 50 et 100 €.Utilisation : des sacs intéressants pour ceux qui en plus d'un sac pour leur voyage souhaitent avoir aussi quelque chose d'approprié pour de petites randos ou treks ponctuels. En attendant, cette catégorie demeure aussi la meilleure et la plus adaptée pour le voyageur individuel "classique".1.3- Sacs "rando" et "montagne"
Ou accessoirement un combiné des deux. Dans tous les cas ces sacs sont adaptés et conçus, y compris dans la forme, pour ces activités avec de plus des rangements et accessoires prévus à cet effet (porte bâton/piolet/ski, poche à eau, protège pluie, etc). Généralement robustes, ils peuvent être aussi assez volumineux de par la contenance possible.Gamme de prix : premiers prix vers les 80 € et jusqu'à plusieurs centaines dès lors que l'on s'oriente vers les gammes pro. Utilisation : comme le nom l'indique, ces deux catégories sont faites pour ceux qui privilégient d'abord les treks/randos ou la montagne (plus les expés ou le ski), y compris lors d'un périple. Par contre, ils ne sont pas l'idéal (prix, conception, etc) pour une découverte "traditionnelle" d'un pays.1.4- Sacs à dos "valise"
C'est un astucieux compromis entre le sac à dos et la valise (avec un peu aussi du sac de voyage). Du sac à dos il a la forme, les bretelles et la ceinture (mais pas vraiment de poches extérieures). De la valise un compartiment assez souvent unique et de bonne contenance, une large ouverture latérale cadenassable et une poignée rétractable à son sommet. Du sac de voyage, enfin, la possibilité de se porter parfois en bandoulière. Ajoutez à cela un petit sac annexe accroché et la possibilité d'y adjoindre des roulettes. Bref un hybride assez bien conçu.Gamme de prix : en gros de 80 à 200 €. Utilisation : c'est un peu le compromis pour ceux qui voyagent aussi bien en individuel, en organisé, en club ou autres. Qui plus est, au niveau apparence (critère parfois important chez certains), pour nombre de modèles on a une valise qui ne fait pas trop valise (donc "touriste") et un sac à dos qui ne fait pas trop sac à dos (donc "routard"). Bref, c'est assez passe-partout...1.5- Autres catégories
Sacs "enfant" Leur principale caractéristiques est qu'ils proposent un volume et une contenance adaptés aux enfants. Pour mémoire on peut aussi citer les quelques modèles de sacs porte-bébé; un compromis plus ou moins réussi entre sac à dos et porte bébé.
Sacs "lady" En fait plus une sous-catégorie que l'on retrouve pour tous les types ou presque de sacs. Ils sont spécialement adaptés à l'anatomie féminine.
Sacs "sport" De petits sacs faits notamment pour ceux qui voyagent à vélo ou à moto ou pratiquent certaines activités comme la course, le ski, escalade, etc.
Sacs à claie Autrefois très répandus, ils sont désormais devenus rares. En effet, même si leur armature permet de porter des charges très lourdes et volumineuses, leur poids (1 kg au moins pour la claie seule) et l'encombrement comparés aux autres sacs les ont rendus bien moins compétitifs.
Le Carrix Le Carrix est un hybride sac à dos - chariot intéressant pour ses facilités de portage (jusqu'à plus de 20 kg sans trop d'efforts). Mais il est fait avant tout pour ceux qui font des périples sportifs ou des expés nécessitant un équipement lourd ou volumineux et qui de plus ont quelques moyens. Comptez entre 400 et 600 € l'équipement complet même s'il existe une version "globe-trotter" moins sophistiquée pour un coût moindre.
1.6- Quelle catégorie choisir ?
Assez logiquement la question à se poser est qu'elle utilisation va-t-on faire de son sac?
Donc, déjà, autant prendre un "rando" ou un "montagne" si l'on a prévu de faire très majoritairement ce type d'activités. Sinon, pour des périples plus "classiques" (c'est à dire pour la majorité des gens) les "camping-rando" feront tout à fait l'affaire, voire même un type "balade" de grande capacité pour ceux qui souhaitent voyager léger. Quant au "sac-valise" c'est aussi une solution, même s'il vaut peut-être mieux éviter les modèles les plus volumineux qui peuvent s'avérer assez encombrants en nombre d'occasions.
2- Contenance
Après le type de sac, c'est le deuxième critère à prendre en considération dans son choix. Schématiquement, on peut séparer les sacs en quatre niveaux de contenance:
2.1- Litrage
De 15 à 30 litres C'est ce que l'on trouve pour les catégories "balade", "ville", "promenade" et qui en voyage servent souvent de petit sac annexe. En général, ils font en gros de 30 à 50 cm de haut pour un poids de 300 g à 1 kg selon la capacité.
De 30 à 45 litres C'est une contenance que l'on retrouvera dans un peu toutes les catégories (40 maxi pour les "balade, promenade" ou "sport"). Un assez bon volume disponible, de la liberté de mouvement, une portabilité faite pour tous en font vraiment l'idéal pour voyager léger et garder ses affaires avec soi en permanence (transports, visites). Caractéristiques moyennes: 45 à 60 cm de haut; de 600 g à 1,7 kg.
De 45 à 60 litres Plus de contenance mais aussi moins de liberté dans les catégories "rando", "montagne" ou "camping-rando". C'est aussi le volume de base des "sacs-valise". Caractéristiques moyennes: 55 à 70 cm; de 1,5 kg à 2,2 kg.
60 litres et au delà Une contenance pour des sacs "montagne" et "rando" mais faite réellement pour ce genre d'utilisation, en autonomie, avec du matériel spécifique, et pas qu'à la journée. C'est aussi un volume que l'on retrouve pour pas mal de "sacs-valise" dont la capacité peut aller jusqu'à 80 litres. Donc, pas vraiment conseillé pour un voyage "classique" vu les caractéristiques qui s'y rapportent (taille, poids...). Caractéristiques moyennes: 60 cm à 1 m de haut; poids de 2 kg à plus de 3 kg.
2.2- Rapport litres/poids
S'il n'y a pas vraiment de règles car bien sûr tout dépend du contenu, un sac de 60 litres bien rempli (hors ce que l'on peut porter à l'extérieur de celui-ci) correspond souvent à un poids de charge d'en gros une bonne quinzaine de kilos, un 45 litres à moins de 10 kg, et à l'opposé avec un 70/80 litres on peut facilement dépasser les 20 kg. Tout ça pour dire qu'il ne faut pas oublier que quel que soit le poids de son sac il faudra être aussi capable de le porter.
Donc, autant faire selon ses capacités en ne choisissant pas forcément toujours les plus grosses contenances ou alors en sélectionnant bien ensuite le contenu du sac. Bien évidemment, plus il y aura de poids à porter ou de temps de portage et plus on aura intérêt à avoir un sac convenablement rempli et surtout bien conçu à cet effet.
2.3- Quelle contenance choisir ?
Là aussi il faut voir notamment ce que l'on va faire (activités prévues ?), ses besoins (autonomie, matériel spécifique ?), ses envies (ce que l'on voudrait bien emporter) et ses capacités de portage (poids). Dans nombre de cas 60 litres semblent largement suffisants, voire même 40/45 pour ceux qui veulent voyager léger.
3- Options en tous genres
Compartiments, poches et autres éléments constituants que l'on retrouvera en options selon les modèles de sacs et qui s'avèreront souvent plus ou moins utiles...
3.1- Ceinture, bretelles, sangles, harnais
Ce sont autant de choses faites pour favoriser plus ou moins le portage.
La ceinture Elle est disponible sur tous les modèles avec pour certains ces énormes ceintures matelassées très utiles et agréables si l'on doit beaucoup marcher mais qui s'avèrent bien vite encombrantes si l'on ne porte que peu ou pas longtemps son sac lors de ses voyages. Bref, hormis pour les trekkeurs-randonneurs, autant éviter les grosses ceintures.
A signaler aussi que pas mal de ceintures disposent de petites poches intérieures avec fermeture éclair. Pourquoi pas, même si au final assez peu de monde les utilise.
Bretelles, harnais, sangles dorsales En gros mêmes remarques que pour la ceinture. Attention cependant car ces éléments demeurent primordiaux pour ce qui est de la qualité de portage. Même si l'on ne doit pas porter son sac à longueur de journée autant que ça se passe au mieux avec le moins de fatigue.
Donc l'option "dos réglable" proposée pour de multiples modèles est intéressante à ce niveau. Celle-ci permet de régler la hauteur du harnais de portage à la hauteur de son dos, soit la distance entre les bretelles et la ceinture. Même chose avec la présence de sangles dorsales ou de tension qui servent à coller le haut du dos au sac.
3.2- Compartiments
On trouvera au choix des sacs à dos offrant un seul (grand) compartiment que d'autres en proposant deux, voire même trois.
Si le compartiment unique permet de placer des choses volumineuses, il a aussi pour inconvénient que l'on doit bien ranger ses affaires pour ne pas à avoir à vider régulièrement son sac pour chercher de ce qui est bien sûr parti au fond (et ce même si on a l'option "accès fond du sac"). Autre petit inconvénient : voir se mélanger ensemble ses affaires sales avec les propres, ou les mouillées avec les sèches. Bref, mieux vaut opter pour un système de double compartiment qui plus est si celui-ci permet également de transformer si besoin ces deux espaces en un seul.
Malgré tout, le double compartimentage est bien surtout pour les sacs de moyennes et grandes tailles (plus de 45 litres). En dessous, le volume de chaque espace étant généralement trop faible pour être réellement mis à profit.
Accès Selon les modèles, l'accès au compartiment principal peut se faire soit par un soufflet à cordon, soit par une (large) fermeture éclair (voire parfois les deux). A la limite la deuxième option est peut-être un peu mieux.
Option "accès fond du sac" C'est la fermeture éclair en bas de sac qui permet d'accéder directement au fond de celui-ci. Bien qu'utile à l'occasion, elle n'est pas forcément toujours présente sur les sacs.
3.3- Rabat
C'est la partie haute qui permet de recouvrir le sac et de l'attacher par ses sangles. Si le réglage de la longueur des sangles est toujours prévu, certains rabats sont cependant parfois un peu courts pour recouvrir entièrement un duvet ou une tente que l'on pourrait glisser dessous, voire même suffisamment le haut du sac lorsqu'il est bien chargé. Donc, prévoir en conséquence.
3.4- Poches
Elles sont faites, selon, pour augmenter la capacité du sac, faciliter l'accès à certaines affaires, ou pour une fonction bien précise.
Poches latérales extérieures On ne les trouve pas sur tous les sacs. Ceux de petites contenances ("balade", etc) ou les "sacs-valise" n'en disposent pas souvent. De même, les "montagnes" ou "escalades" n'en sont pas toujours pourvus car elles peuvent gêner.
En attendant, elles permettent d'augmenter la contenance du sac tout comme de faciliter l'accès à certaines choses. Donc, pour les autres, autant choisir les modèles offrant des poches fonctionnelles. C'est à dire pas trop petites ni pas assez longues ou larges pour être vraiment utiles (on doit au moins pouvoir y loger un guide ou un bouquin). A la limite les poches à soufflet (donc de dimensions modifiables) sont pas mal. Pas la peine non plus d'opter pour des sacs multi-poches généralement de tailles réduites qui finalement ne serviront pas toujours à grand chose. Deux poches latérales sont souvent mieux.
A signaler que certains modèles de sacs (plutôt "montagne") incluent des poches démontables avec un système de sangle.
Poche dorsale extérieure Prévue sur certains modèles. Mais là aussi autant que cela soit fonctionnel.
Poches-filet Souvent présentes en remplacement sur les modèles dépourvus de poches extérieures, et parfois aussi sur ces mêmes poches. Un petit plus mais qui n'est souvent qu'assez peu utilisé, voire utile.
Poches rabat, document Les poches de rabat sont présentes sur beaucoup de modèles de sacs. Elles permettent de loger quelques affaires ou documents au sommet de celui-ci. Seul inconvénient nombre d'entre elles ne sont pas toujours très pratiques car peu hautes et de plus difficilement utilisables si l'on a prévu de mettre un duvet, tapis de sol ou tente sous le rabat; celui-ci devant en effet alors s'enrouler autour. Même chose pour les poches documents que l'on trouve parfois sous le rabat.
Poches gourde Existe sur quelques modèles avec prévu un "passage pipette". Guère utile hormis pour les sacs "montagne" ou "sport". De plus il faut que la gourde soit à la bonne taille...
3.5- Options diverses
Selon les modèles et leur utilisation, les sacs disposent de divers autres petits accessoires.
Portes piolet, bâton, ski On retrouve ces systèmes de sangles sur les modèles "montagne" et accessoirement "rando". Si pour ce type d'utilisation cela peut être utile, pour un usage plus classique du sac en voyage ça n'apporte rien de plus.
Porte sac de couchage, tapis de sol, tente Bien plus utiles, sont les sangles en haut du rabat ou au bas du sac qui permettent d'y enrouler duvet, tapis ou tente. Il existe une option similaire avec juste des passants permettant d'ajouter une nouvelle poche et surtout les sangles pour enrouler le duvet ou autre. A la limite c'est même mieux que les sangles préinstallées que l'on n'utilisera pas toujours.
Sangles de compression Ce sont deux ou trois sangles latérales extérieures qui permettent de bien compresser le contenu du sac. Elles sont avant tout présentes sur les modèles "montagne" et "rando". Utile sans être pour autant indispensable.
Poignées Prévue sur quasiment tous les sacs à dos, une poignée de portage est située en haut de celui-ci. Elle permet de hisser ou de tenir le sac en hauteur. Dans certains cas, il est vrai que celle-ci mériterait d'être un peu plus large et solide.
Protège sac Sur quelques modèles il peut exister une housse protège sac ou anti-pluie très utile.
3.6- Quelles options choisir ?
En résumé, vous pouvez:Prendre un modèle avec "dos réglable" et "sangles de tension" pour faciliter le portage.Eviter les grosses ceintures (hors portage trek et rando).Choisir le double compartiment pour les sacs de tailles moyennes ou plus avec pourquoi pas l'option "accès fond de sac" et à la limite (large) ouverture par fermeture éclair.Prendre un modèle avec un rabat suffisamment long.Privilégier les sacs avec deux bonnes poches extérieures latérales et accessoirement une dorsale.Et si les portes-bâton ne sont guère utiles hors trek ou montagne, des passants permettant l'installation de nouvelles poches ou le transport d'un duvet le sont beaucoup plus.Idem pour le protège sac.4- Pour compléter le sac
En plus de ce que propose déjà votre sac à dos.
4.1- Renforcements et protections
Renforcements Pour les modèles bas de gamme ou qui ne semblent pas très solides, on pourra toujours renforcer les coutures et autres endroits sensibles. Cela dit, mieux vaut peut-être aussi dépenser un peu plus et avoir un bon matériel de base. Par contre, pour ceux qui auront à porter lourd assez longtemps rajouter si elle n'existe pas une sangle de poitrine (moins de 10 €) peut être utile. Celle-ci servant à maintenir serrées les deux bretelles.
Protections climat et transports Anti-pluie, anti-poussière ou pour éviter que le sac ne se salisse trop, diverses housses sont vendues séparément (de quelques Euros à une cinquantaine). Cela peut être utile, surtout si l'on marche, à condition aussi de bien choisir. Donc, évitez déjà les housses trop lourdes ou encombrantes ou celles ne permettant pas le portage. Plus simplement on peut aussi prendre un sac avec protection incorporée (cf. "les options") ou à la limite utiliser une cape de pluie intégrant le sac (pas toujours pratique), voire même aussi de gros sacs poubelles ou "à gravats".
4.2- Sécurité
Contre le vol ou les coups de cutters Contre ces derniers, certains installent un petit grillage/filet de protection intérieur ou extérieur plus ou moins efficace mais également un peu contraignant. Quant aux systèmes vendus dans le commerce ("packsafe"), ils sont un peu chers. A la limite, la solution pour ceux qui voyagent avec un petit sac reste de le porter face à eux lorsqu'ils sentent qu'il y a un risque.
Pour ce qui est du vol de sac, notamment dans les transports, le mieux pour y remédier est d'avoir un cadenas avec un câble de bonne longueur permettant de saucissonner le tout avant de l'attacher à un endroit fixe.
Catadioptre Style cycliste ou gendarme à mettre sur le sac à dos. Permet d'être vu la nuit par les véhicules.
4.3- Divers
Etiquetage C'est un petit détail qui peut s'avérer utile en cas de perte, notamment en avion. En plus d'indiquer vos coordonnées avec surtout votre mail, si vous connaissez de plus l'adresse de l'hôtel dans lequel vous descendrez à l'étape n'hésitez pas à la mentionner. Avec un peu de chance vos bagages y seront directement acheminés.
Roulettes Hormis dans la catégorie "sac-valise", les sacs à dos en sont dépourvus (contrairement aux valises ou sacs de voyage pour lesquels c'est prévu). Mais rien n'empêche les bricoleurs d'en installer sur leur sac avec aussi la poignée permettant de tracter ensuite le sac. Cela dit, l'ensemble n'a qu'une utilité limitée pour les sacs à dos.
4.4- Que rajouter ?
Ceux qui ont prévu de longues marches pourront toujours opter pour une protection transports/pluie. Mais plutôt que de l'ajouter au sac autant prendre un modèle qui en dispose déjà d'une intégrée. Pour le reste, un cadenas-câble, un catadioptre et une bonne étiquette pourront compléter la panoplie.
5- Au sujet du portage
De manière générale, pour être portée de la façon la plus efficace et agréable, la charge d'un sac à dos doit d'abord être supportée par les hanches avec également une petite partie sur les épaules. C'est pour cela qu'il est préférable, lors de l'achat, d'essayer son sac chargé afin de tester sa stabilité et la bonne répartition du poids justement entre les hanches et les épaules.
Comme indiqué diverses sangles, harnais, bretelles et autres systèmes sont prévus - ou en options - sur certains modèles afin d'améliorer encore plus le portage du sac. Toutefois, sauf si vous êtes amenés à faire de longues marches, cela ne sera que d'une utilité moyenne. Enfin, même s'il existe des possibilités de rajout de poches extérieures ou de porte-accessoires, mieux vaut quand même transporter le maximum à l'intérieur du sac. On obtiendra ainsi une meilleure protection en cas de pluie et une amélioration de la stabilité de portage.
6- Faire son sac
Si faire son sac semble une évidence pour tous, la réalité tend à démontrer le contraire. Combien de voyageurs ont en effet peiné sous l'effet d'un sac mal rempli et combien d'autres ont dû, contraints et forcés, abandonner quelques affaires ou pire encore renoncer à certains achats faute de place ?
6.1- Contenu
Avant de faire son sac encore faut-il choisir les objets, vêtements et surtout les quantités à emporter. Voyagez donc léger et peu volumineux, surtout si vous comptez bouger! Vous gagnerez ainsi dans votre liberté d'action, pourrez garder avec vous vos affaires dans les transports et autres lieux où la vue d'un sac volumineux interdit l'accès, n'effraierez pas l'automobiliste si vous faites du stop, et surtout vous permettra de ramener de votre voyage bien plus de choses que ceux partis avec un sac déjà bourré à craquer.
Donc, sauf si le climat doit s'avérer rude ou le voyage demander certains équipements, inutile de s'encombrer de plus de 10/12 kilos au départ. Les possibilités de laver ou faire laver son linge existent en effet presque partout et dans nombre de pays il est possible d'acheter des vêtements pour des sommes dérisoires.
6.2- Rangement
Une fois la sélection effectuée, faites votre sac en mettant dans le fond le plus lourd (utile pour le portage que d'abaisser son centre de gravité) et le plus pointu. Au passage sachez que doubler l'intérieur par un grand sac poubelle protégera mieux son contenu de l'humidité. Remplissez progressivement en mettant sur le dessus ou dans des endroits facilement accessibles les choses qui pourront vous être utiles pendant votre déplacement.
N'oubliez pas de remplir les "creux" comme l'intérieur des chaussures avec des affaires plus petites, enroulez serrés vos vêtements pour qu'ils prennent moins de place, utilisez des sacs plastiques en guise de séparation (ça protégera encore de l'humidité), et surtout ne chargez pas plus des 3/4 de votre sac avant le départ (gardez-donc de la place pour vos achats). Enfin, comme vous, n'oubliez pas que par la suite celui-ci devra être parfois protégé des intempéries (sursac) et des voleurs (d'où l'intérêt de pouvoir le garder avec soi dans les transports ou de le porter sur le ventre dans la foule).
7- En conclusion
Le plus important dans le choix d'un sac à dos est finalement de savoir qu'elle utilisation on en fera... Bref, pour un voyage "normal" et quelle qu'en soit sa durée, les sacs jusqu'à 60 litres sont largement suffisants. En effet, pas la peine de s'encombrer de sacs volumineux qui s'avéreront vite une source de problèmes notamment dans les transports locaux.
De même, rien ne sert d'investir dans un sac à dos dernier cris, cher ou haut de gamme. Même s'il est recommandé de bien "sentir" son sac sur les épaules, un modèle de base (y compris en grande surface) avec des options utiles fera toujours très bien l'affaire avec l'avantage que l'on aura moins de remords à le voir maltraité dans les transports ou par les intempéries les jours de mauvais temps.
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Le Lendemain qui Vient English translation pending
Le Lendemain qui Vient
" Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau "
Là où je suis, la vie est un long récit qui d’habitude ne s’écrit pas. Je déroge à la règle et ma main emprunte un stylo pour habiller mes mots, les phrases décousues se couvrent d’un simple pan de tissu pour qu’elles puissent rester humbles à moitié nue, comme Adam et Eve après avoir mangé le fruit défendu. Ma bouche aimerait se faire porte-parole d’une ancienne tradition orale, mais ma voix rebelle s’installe aujourd’hui sur les bords du fleuve Sénégal, non loin de Podor, de Matam ou de Bakel. Elle prend cette pirogue, fait ses bagages, et s’éloigne petit à petit du rivage, en promettant qu’un jour peut-être, elle reviendra visiter son poète.
C’est la voix qui s’en va devant l’appel du lointain.
Ces paroles ne sont maintenant plus de moi, je ne suis qu’un simple messager comme le facteur anonyme qui chaque matin délivre son courrier, sans savoir si ce qu’il met dans la boite va nous faire rire ou pleurer. Alors je reste là à regarder le rien qui passe, repasse, parfois s’efface pour laisser place au bruit sourd des cœurs qui battent. Aux cœurs des hommes, des femmes, des enfants, de tous ces gens des bords du fleuve qui, tels des caméléons, ont pris la couleur de ses eaux, la nonchalance de ses vagues. Pêcheurs, cultivateurs, piroguiers, bijoutiers, potiers, tous se côtoient, se respectent et finalement se ressemblent dans leur crainte et leur espérance.
Ce fleuve, parfois sédentaire, immobile comme le poisson pris dans les filets du pêcheur, se fond dans le décor, se mêle aux peuples qu’il a enfanté et bercé de son amour. Depuis la nuit des temps, la mère couve ses enfants et les regarde grandir avec douceur et inquiétude face à l’avenir poussiéreux qui recouvre la misère. Alors pour donner ne serait-ce qu’un peu d’espoir, il blanchit le linge sale des femmes transpirant sous un soleil de terre, il lave les moutons, nourrit des familles qui ne compte que sur sa générosité, il abreuve le Peul et ses vaches, il cultive le Sorgho, le maïs, le mil ou le Niébé, il abrite l’ombre qui attend la nuit pour faire vivre sa magie, il cache la vie qui par honte s’embellit au contact de sa poésie.
D’autre fois nomade, il s’approche, il vient, part et ne revient pas à un rythme lent que seul le musicien peut comprendre. La mère poule s’en va laissant les oisillons dans le poulailler de la détresse. On essaye de le saisir mais il se faufile entre désespoir et impertinence. Il salit plus qu’il ne blanchit, le Sorgho s’impatiente tandis que le maïs se fait la belle, la vie s’enlaidit, la nuit est partie, la magie aussi. Les prières s’intensifient, c’est l’exil du fleuve fatigué d’attendre un lendemain incertain.
Au loin, sur l’autre rive, j’aperçois des hommes qui, eux aussi, attendent le lendemain, à l’ombre d’un arbre, le verre de thé à la main. Les langues se délient et l’on entend la voix grave des anciens. Certains disent : « Le lendemain, seul les Baobabs en seront les témoins ». Alors que d’autres se posent la question « Viendra t’il le soir ou bien au petit matin ? ». Le débat s’installe, les plus jeunes arrivent et prennent leur place. Chacun ajoute sa parole à la suivante, même si celle-ci n’a que peu d’importance, on hausse le ton, on dérange le repos du silence histoire d’y laisser sa trace, faire acte de présence. Souvent ça déborde, les sujets changent comme les boubous un jour de mariage. Un match de foot à commenter, une anecdote à raconter, des idées politiques à exprimer, et au fait est-ce que notre vote dans l’urne sera enfin comptabilisé ? Les vieux insistent et persistent sur le seul sujet qui à leurs yeux mérite d’user la salive. Le poste de radio est allumé mais rien, pas une nouvelle sur le lendemain qui vient ou qui ne viendrait pas. Finalement, les langues fatiguées, le troisième thé achevé et la mosquée qui ne cesse d’appeler, les paroles s’envolent dans la brise comme un vulgaire bout de papier. Tout ce petit monde reste sur sa faim, mais une chose est sur, il est grand temps que vienne le lendemain, qu’il change notre quotidien, c’est lui dont aujourd’hui nous avons tous besoin.
Au loin, j’entends les rires des femmes qui contrastent avec la dure réalité. Le coq vient tout juste de chanter et c’est déjà l’heure de la corvée. L’eau ne tombe pas d’en haut, des nuages comme dans tous les autres villages, elle vient d’en bas, d’un puits dont personne ne connaît l’âge. Vêtu de leurs plus beaux habits, chacune rivalisant avec l’autre pour se distinguer, c’est un véritable défilé qui ferait rougir de jalousie les plus grands couturiers. Les pagnes noués autour des hanches et dans leur dos le dernier-né danse, bercé par l’élégance. Les sourires sur les visages, les larmes qui se cachent, le bruit et le silence, se côtoient avec dignité. Les rumeurs circulent comme les charrettes un jour de marché. On échange quelques recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde qui d’un coup prend un air efféminé, un peu moins bête et un peu plus coloré. Une petite fille les écoute avec admiration en attendant son tour, elle puise ces paroles dont elle abreuvera ses camarades lorsque le moment du repos viendra. Plus qu’à l’école, c’était près du puits qu’elle avait appris à respecter les grandes personnes, qu’elle avait aussi appris des chants si vieux que personne n’en connaissait l’origine. L’Harmattan qui s’ennuyait se mit à souffler pour montrer qu’il existait, il me portait à l’oreille la voix de la petite qui fredonnait :
Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau
La corvée terminée, les femmes, armées de leurs bassines vissées sur la tête, se taisent et le regard baissé rentrent dans leur foyer. J’aimerais les suivre des yeux, savoir ce qu’il se passe une fois que la bassine vide son eau dans le canari. Est-ce qu’on leur dit merci ? Est-ce que l’on se souvient que c’est dans le ventre de cette femme que pendant neuf mois tout commença ? Que c’est peut-être dans cette bassine qu’elle nous lavait et nous choyait quand nous ne pouvions pas encore marcher ? Le monde redevient celui des hommes, un peu plus violent, un peu moins souriant. Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau.
Non loin de moi, je vois des dos courbés et des fronts dans la poussière, des voix plaintives qui s’élèvent dans le ciel et s’évaporent dans les airs. Mon soleil indique cinq heures, les paysans font leur prière. « Seigneur, quel temps fera t’il demain ? », « La pluie va t’elle tomber et nos larmes cesser de couler ? ». Pourvu que notre Dieu nous entende, que l’eau inonde nos plantations, qu’elle fasse reverdir nos champs, comme du temps du Prophète, séparer l’ivraie du bon grain, juste un peu de pain, de quoi nourrir nos femmes et nos bambins. Les nuages s’écartent, le ciel leur répond « Qui se contente de peu ne manque de rien ». Alors les paysans, à l’ombre d’un arbre s’assoient calmement. Un verre de thé à la main, ils attendent inlassablement le lendemain qui ne vient pas.
Puis au loin, là où l’on ne peut toucher l’horizon de ses propres mains, j’aperçois marcher le lendemain, les pas incertains comme l’aveugle qui parfois se trompe de chemin. Envahit par la peur de ne pas être à la hauteur, il sait qu’on le scrute, qu’on l’attend avec ferveur et que peut-être déjà, la rumeur a parcouru les villages sur les bords des deux rives. « Il arrive, il arrive, je le reconnais, c’est le lendemain qui vient ». Alors c’est une question d’honneur, c’est à lui maintenant de rentrer sur la scène, de distribuer l’espoir à ceux qui ont dans leur cœur la peine des jours passés, de rendre hommage à la vieille sagesse Africaine.
Le fleuve en exil, demandeur d’asile, traînant sa veille pirogue, vient lui aussi, tranquille, insolent. Allez savoir pourquoi, il avait choisi pour patrie le Sénégal, et non la Mauritanie.
Et ma voix qui revient. Je t’avais promis qu’un jour peut-être, je reviendrais visiter mon poète.
Au loin, ma voix qui revient Au loin, ma voix qui revient Un verre de thé à la main, un verre de thé à la main
Par Maalik David DUPUY - SIDIBE
" Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau "
Là où je suis, la vie est un long récit qui d’habitude ne s’écrit pas. Je déroge à la règle et ma main emprunte un stylo pour habiller mes mots, les phrases décousues se couvrent d’un simple pan de tissu pour qu’elles puissent rester humbles à moitié nue, comme Adam et Eve après avoir mangé le fruit défendu. Ma bouche aimerait se faire porte-parole d’une ancienne tradition orale, mais ma voix rebelle s’installe aujourd’hui sur les bords du fleuve Sénégal, non loin de Podor, de Matam ou de Bakel. Elle prend cette pirogue, fait ses bagages, et s’éloigne petit à petit du rivage, en promettant qu’un jour peut-être, elle reviendra visiter son poète.
C’est la voix qui s’en va devant l’appel du lointain.
Ces paroles ne sont maintenant plus de moi, je ne suis qu’un simple messager comme le facteur anonyme qui chaque matin délivre son courrier, sans savoir si ce qu’il met dans la boite va nous faire rire ou pleurer. Alors je reste là à regarder le rien qui passe, repasse, parfois s’efface pour laisser place au bruit sourd des cœurs qui battent. Aux cœurs des hommes, des femmes, des enfants, de tous ces gens des bords du fleuve qui, tels des caméléons, ont pris la couleur de ses eaux, la nonchalance de ses vagues. Pêcheurs, cultivateurs, piroguiers, bijoutiers, potiers, tous se côtoient, se respectent et finalement se ressemblent dans leur crainte et leur espérance.
Ce fleuve, parfois sédentaire, immobile comme le poisson pris dans les filets du pêcheur, se fond dans le décor, se mêle aux peuples qu’il a enfanté et bercé de son amour. Depuis la nuit des temps, la mère couve ses enfants et les regarde grandir avec douceur et inquiétude face à l’avenir poussiéreux qui recouvre la misère. Alors pour donner ne serait-ce qu’un peu d’espoir, il blanchit le linge sale des femmes transpirant sous un soleil de terre, il lave les moutons, nourrit des familles qui ne compte que sur sa générosité, il abreuve le Peul et ses vaches, il cultive le Sorgho, le maïs, le mil ou le Niébé, il abrite l’ombre qui attend la nuit pour faire vivre sa magie, il cache la vie qui par honte s’embellit au contact de sa poésie.
D’autre fois nomade, il s’approche, il vient, part et ne revient pas à un rythme lent que seul le musicien peut comprendre. La mère poule s’en va laissant les oisillons dans le poulailler de la détresse. On essaye de le saisir mais il se faufile entre désespoir et impertinence. Il salit plus qu’il ne blanchit, le Sorgho s’impatiente tandis que le maïs se fait la belle, la vie s’enlaidit, la nuit est partie, la magie aussi. Les prières s’intensifient, c’est l’exil du fleuve fatigué d’attendre un lendemain incertain.
Au loin, sur l’autre rive, j’aperçois des hommes qui, eux aussi, attendent le lendemain, à l’ombre d’un arbre, le verre de thé à la main. Les langues se délient et l’on entend la voix grave des anciens. Certains disent : « Le lendemain, seul les Baobabs en seront les témoins ». Alors que d’autres se posent la question « Viendra t’il le soir ou bien au petit matin ? ». Le débat s’installe, les plus jeunes arrivent et prennent leur place. Chacun ajoute sa parole à la suivante, même si celle-ci n’a que peu d’importance, on hausse le ton, on dérange le repos du silence histoire d’y laisser sa trace, faire acte de présence. Souvent ça déborde, les sujets changent comme les boubous un jour de mariage. Un match de foot à commenter, une anecdote à raconter, des idées politiques à exprimer, et au fait est-ce que notre vote dans l’urne sera enfin comptabilisé ? Les vieux insistent et persistent sur le seul sujet qui à leurs yeux mérite d’user la salive. Le poste de radio est allumé mais rien, pas une nouvelle sur le lendemain qui vient ou qui ne viendrait pas. Finalement, les langues fatiguées, le troisième thé achevé et la mosquée qui ne cesse d’appeler, les paroles s’envolent dans la brise comme un vulgaire bout de papier. Tout ce petit monde reste sur sa faim, mais une chose est sur, il est grand temps que vienne le lendemain, qu’il change notre quotidien, c’est lui dont aujourd’hui nous avons tous besoin.
Au loin, j’entends les rires des femmes qui contrastent avec la dure réalité. Le coq vient tout juste de chanter et c’est déjà l’heure de la corvée. L’eau ne tombe pas d’en haut, des nuages comme dans tous les autres villages, elle vient d’en bas, d’un puits dont personne ne connaît l’âge. Vêtu de leurs plus beaux habits, chacune rivalisant avec l’autre pour se distinguer, c’est un véritable défilé qui ferait rougir de jalousie les plus grands couturiers. Les pagnes noués autour des hanches et dans leur dos le dernier-né danse, bercé par l’élégance. Les sourires sur les visages, les larmes qui se cachent, le bruit et le silence, se côtoient avec dignité. Les rumeurs circulent comme les charrettes un jour de marché. On échange quelques recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde qui d’un coup prend un air efféminé, un peu moins bête et un peu plus coloré. Une petite fille les écoute avec admiration en attendant son tour, elle puise ces paroles dont elle abreuvera ses camarades lorsque le moment du repos viendra. Plus qu’à l’école, c’était près du puits qu’elle avait appris à respecter les grandes personnes, qu’elle avait aussi appris des chants si vieux que personne n’en connaissait l’origine. L’Harmattan qui s’ennuyait se mit à souffler pour montrer qu’il existait, il me portait à l’oreille la voix de la petite qui fredonnait :
Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau
La corvée terminée, les femmes, armées de leurs bassines vissées sur la tête, se taisent et le regard baissé rentrent dans leur foyer. J’aimerais les suivre des yeux, savoir ce qu’il se passe une fois que la bassine vide son eau dans le canari. Est-ce qu’on leur dit merci ? Est-ce que l’on se souvient que c’est dans le ventre de cette femme que pendant neuf mois tout commença ? Que c’est peut-être dans cette bassine qu’elle nous lavait et nous choyait quand nous ne pouvions pas encore marcher ? Le monde redevient celui des hommes, un peu plus violent, un peu moins souriant. Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau.
Non loin de moi, je vois des dos courbés et des fronts dans la poussière, des voix plaintives qui s’élèvent dans le ciel et s’évaporent dans les airs. Mon soleil indique cinq heures, les paysans font leur prière. « Seigneur, quel temps fera t’il demain ? », « La pluie va t’elle tomber et nos larmes cesser de couler ? ». Pourvu que notre Dieu nous entende, que l’eau inonde nos plantations, qu’elle fasse reverdir nos champs, comme du temps du Prophète, séparer l’ivraie du bon grain, juste un peu de pain, de quoi nourrir nos femmes et nos bambins. Les nuages s’écartent, le ciel leur répond « Qui se contente de peu ne manque de rien ». Alors les paysans, à l’ombre d’un arbre s’assoient calmement. Un verre de thé à la main, ils attendent inlassablement le lendemain qui ne vient pas.
Puis au loin, là où l’on ne peut toucher l’horizon de ses propres mains, j’aperçois marcher le lendemain, les pas incertains comme l’aveugle qui parfois se trompe de chemin. Envahit par la peur de ne pas être à la hauteur, il sait qu’on le scrute, qu’on l’attend avec ferveur et que peut-être déjà, la rumeur a parcouru les villages sur les bords des deux rives. « Il arrive, il arrive, je le reconnais, c’est le lendemain qui vient ». Alors c’est une question d’honneur, c’est à lui maintenant de rentrer sur la scène, de distribuer l’espoir à ceux qui ont dans leur cœur la peine des jours passés, de rendre hommage à la vieille sagesse Africaine.
Le fleuve en exil, demandeur d’asile, traînant sa veille pirogue, vient lui aussi, tranquille, insolent. Allez savoir pourquoi, il avait choisi pour patrie le Sénégal, et non la Mauritanie.
Et ma voix qui revient. Je t’avais promis qu’un jour peut-être, je reviendrais visiter mon poète.
Au loin, ma voix qui revient Au loin, ma voix qui revient Un verre de thé à la main, un verre de thé à la main
Par Maalik David DUPUY - SIDIBE
Choléra: boire des cocktails à La Havane? English translation pending
Bonjour ,
J'ai entendu parler du cholera a la Havane. Est-ce que la glace est fait d'eau potable ou du robinet J'aimerais savoir si c'est prudent de boire des cocktails dans les restaurants et bars de la Havane. car souvent ses cocktails contiennent de la glace.
Merci
Merci
Dengue en République Dominicaine? English translation pending
Je pense avoir choisi de partir à punta cana ou Bahiahive en janvier mais l'épidémie de dengue me fait peur, ai-je raison?
Je serai en hôtel tout inclus mais voudrais un peu bouger autour...Qu'en pensez vous? personne n'en parle sur le forum!Merci d'avance
Tour du monde à partir de septembre 2011 English translation pending
bonjour à tous, qui que vous soyez, où que vous soyez. je m'appelle Emilien et j'ai 22 ans. je suis quelqu'un de très bizarre.
je sais pas pourquoi je dis ça mais au fond de moi, je le sens : la vie métro-boulot-dodo (enfin le peu que je suis obligé de subir pour mettre de côté l'argent pour pouvoir effectuer ce voyage) ne me correspond absolument pas. mes amis doutent de ma capacité à quitter le confort de notre vie occidentale mais je l'affirme haut et fort : j'en ai marre !
je veux partir.
j'ai le projet de partir en septembre 2011 en tour du monde (même si cette appellation me déplait, vu que je vais occulter des pans entiers de notre planète)
je prépare ça depuis presque 2 ans mais y a toujours tellement de flou !!! d'un côté, ce flou me plait car je veux vraiment partir "à l'aventure" mais d'un autre côté, il angoisse ma famille et mes amis (et il faut l'avouer, un peu moi aussi :p).
bon commençons par vous exposer mon itinéraire, qui semble, depuis quelques mois, s'être fixé dans mon esprit :
France -> Allemagne > Pologne -> Ukraine -> Russie -> Mongolie -> Chine (attention, un peu de flou, vais-je faire un détour par l'Inde ?) -> Vietnam -> Laos -> Thaïlande -> Malaisie -> Indonésie -> Australie -> Tasmanie -> Nouvelle-Zélande
- > Argentine -> Chili -> Pérou -> Colombie -> Panama - > Costa Rica - > Nicaragua - > Salvador -> Guatemala -> Mexique -> USA -> Canada
bien sur, cet itinéraire est malléable, j'ai le temps et je pense, un budget assez sympa. pour vous, cet itinéraire semble possible ? au niveau des visas, des passages terrestres entre chaque pays ? j'ai vérifié, grâce à ce site et à mon ami google, sa faisabilité, mais les infos sont pas toujours dispos et peuvent ne pas être exactes alors, j'ai besoin de vous :) !! pour les saisons, je n'ai pas de solutions, de toutes façons, c'est ingérable, j'arriverais dans certains pays au moment idéal et dans d'autres, non.
Moyens de locomotion : pied, stop, bus, train (avions quand y a pas le choix) Hébergements : un max chez l'habitant, sinon auberges, campings, ... Durée : + ou - 3 ans Budget : + ou - 25 000 euros Nationalité : Français (ça joue tellement dans les visas que je précise) Objectifs : découvrir des tas de choses dans tous les domaines mais en particulier : les langues, la musique, la cuisine et m'interroger sur les notions de politique, d'écologie, de religion, de famille, de travail...
Je pense prendre avant de partir les visas pour la Russie et la Mongolie, et pour tous les restes, faire au fur et à mesure. Qu'en pensez-vous ?
Merci de prendre le temps de me lire, et si possible, de me répondre ! n'hésiter pas à balancer des critiques ;) par contre, essayer de pas trop "polluer" avec des encouragements, je suis gonflé à blooooooooooc, y a pas de soucis pour ça :p
Si vous avez le même projet que moi, contactez moi, même si un voyage en solo me tente davantage, on peut discuter de l'éventualité d'un voyage à plusieurs.
Emilien
je sais pas pourquoi je dis ça mais au fond de moi, je le sens : la vie métro-boulot-dodo (enfin le peu que je suis obligé de subir pour mettre de côté l'argent pour pouvoir effectuer ce voyage) ne me correspond absolument pas. mes amis doutent de ma capacité à quitter le confort de notre vie occidentale mais je l'affirme haut et fort : j'en ai marre !
je veux partir.
j'ai le projet de partir en septembre 2011 en tour du monde (même si cette appellation me déplait, vu que je vais occulter des pans entiers de notre planète)
je prépare ça depuis presque 2 ans mais y a toujours tellement de flou !!! d'un côté, ce flou me plait car je veux vraiment partir "à l'aventure" mais d'un autre côté, il angoisse ma famille et mes amis (et il faut l'avouer, un peu moi aussi :p).
bon commençons par vous exposer mon itinéraire, qui semble, depuis quelques mois, s'être fixé dans mon esprit :
France -> Allemagne > Pologne -> Ukraine -> Russie -> Mongolie -> Chine (attention, un peu de flou, vais-je faire un détour par l'Inde ?) -> Vietnam -> Laos -> Thaïlande -> Malaisie -> Indonésie -> Australie -> Tasmanie -> Nouvelle-Zélande
- > Argentine -> Chili -> Pérou -> Colombie -> Panama - > Costa Rica - > Nicaragua - > Salvador -> Guatemala -> Mexique -> USA -> Canada
bien sur, cet itinéraire est malléable, j'ai le temps et je pense, un budget assez sympa. pour vous, cet itinéraire semble possible ? au niveau des visas, des passages terrestres entre chaque pays ? j'ai vérifié, grâce à ce site et à mon ami google, sa faisabilité, mais les infos sont pas toujours dispos et peuvent ne pas être exactes alors, j'ai besoin de vous :) !! pour les saisons, je n'ai pas de solutions, de toutes façons, c'est ingérable, j'arriverais dans certains pays au moment idéal et dans d'autres, non.
Moyens de locomotion : pied, stop, bus, train (avions quand y a pas le choix) Hébergements : un max chez l'habitant, sinon auberges, campings, ... Durée : + ou - 3 ans Budget : + ou - 25 000 euros Nationalité : Français (ça joue tellement dans les visas que je précise) Objectifs : découvrir des tas de choses dans tous les domaines mais en particulier : les langues, la musique, la cuisine et m'interroger sur les notions de politique, d'écologie, de religion, de famille, de travail...
Je pense prendre avant de partir les visas pour la Russie et la Mongolie, et pour tous les restes, faire au fur et à mesure. Qu'en pensez-vous ?
Merci de prendre le temps de me lire, et si possible, de me répondre ! n'hésiter pas à balancer des critiques ;) par contre, essayer de pas trop "polluer" avec des encouragements, je suis gonflé à blooooooooooc, y a pas de soucis pour ça :p
Si vous avez le même projet que moi, contactez moi, même si un voyage en solo me tente davantage, on peut discuter de l'éventualité d'un voyage à plusieurs.
Emilien
Problème avec la sécurité du Truma (camping-car) English translation pending
Bonjour,
En juillet 2009, j'ai acheté un PILOTE intégral avec truma pour l'eau chaude et le chauffage.
Je rencontre un problème avec la sécurité. En effet, la sécurité du truma se déclenche et je perds l'eau contenue.
Lorsque j'enclenche le bouton d'eau chaude ou bien chauffage et eau chaude, avec la bouteille de gaz allumée, la sécurité ne se déclenche pas.
Pour rouler, je ferme ma bouteille de gaz. Et immédiatement, la sécurité se déclenche et je perds l'eau.
Quel est donc le rapport entre la bouteille de gaz ouverte (sécurité ok) et bouteille de gaz fermée (sécurité se déclenche)
Il ne s'agit pas de la charge de la batterie car même branchée au secteur, la sécurité se déclenche.
Je signale aussi que le problème est survenu avec des températures de 10 à 14°
Merci par avance de vos réponses.
En juillet 2009, j'ai acheté un PILOTE intégral avec truma pour l'eau chaude et le chauffage.
Je rencontre un problème avec la sécurité. En effet, la sécurité du truma se déclenche et je perds l'eau contenue.
Lorsque j'enclenche le bouton d'eau chaude ou bien chauffage et eau chaude, avec la bouteille de gaz allumée, la sécurité ne se déclenche pas.
Pour rouler, je ferme ma bouteille de gaz. Et immédiatement, la sécurité se déclenche et je perds l'eau.
Quel est donc le rapport entre la bouteille de gaz ouverte (sécurité ok) et bouteille de gaz fermée (sécurité se déclenche)
Il ne s'agit pas de la charge de la batterie car même branchée au secteur, la sécurité se déclenche.
Je signale aussi que le problème est survenu avec des températures de 10 à 14°
Merci par avance de vos réponses.
Escale de croisière dans les Caraïbes: les plus belles plages? English translation pending
Bonjour
J'aimerais savoir quelles sont les destinations dans les Caraibes où on retrouve les plus belles plages? Pas nécessairement les plus grandes mais celles où le sable est blanc et la mer turquoise.
Merci pour vos réponses.
J'aimerais savoir quelles sont les destinations dans les Caraibes où on retrouve les plus belles plages? Pas nécessairement les plus grandes mais celles où le sable est blanc et la mer turquoise.
Merci pour vos réponses.
Retour de la semaine de relâche passé à l'hôtel Grand Playa Turquesa, Holguin English translation pending
Bonjour,
je suis de retour depuis jeudi du grand playa turquesa ou nous sommes allés passer la semaine de relâche. J'étais allé à cet endroit l'an dernier tout seul avec ma conjointe et j'avais décider de réserver encore cet année avec mes enfants en croyant que ça allait aller presqu'aussi bien que la première fois que j'y étais allé. Erreure :-( Ma semaine s'est déroulée avec beaucoup de problèmes ..
Tout d'abord, j'ai hérité de la chambre la plus loin du site, sois la chambre 669. Mes enfants avaient donc beaucoup de marche à faire pour se rendre que ce sois a la plage ou au buffet. De plus, il s'est avéré que je n'avais pas d'eau chaude. J'ai donc demander à changer de chambre mais cela s'est étalé sur 2 jours. Ils me demandaient toujours de retourner un peu plus tard car apparement qu'il n'y avait aucune chambre de disponible. Ce n'est finalement que 2 jours plus tard qu'ils m'ont trouver une chambre plus près et avec de l'eau chaude (apparemment !!!) et pourtant, lors de la première journée, j'ai vu de mes yeux des nouveaux clients de l'hotel arriver et obtenir des chambres dans des endroits que j'aurais accepter "volontier" donc ils auraient très bien pu me changer mais comme on dit, ça ne leur addonait pas :-)
Une fois dans la nouvelle chambre, surprise.. de l'eau chaude mais pas de serviettes pour nous 4 et pas de lit supplémentaire pour nous 4. Ce n'est que vers 22h00 que j'ai mis la main sur le lit manquant. après avoir appeler la réception au moins 5 fois.
la douche était défectueuse dans cette chambre, le bras de douche ne tenait pas en place, il nous a donc fallu user d'acrobatie pour tenir la douche et se savonner ...
la climatisation de la nouvelle chambre ne partait pas non plus. Et ce même avec la carte dans le lecteur. il nous fallait appeler pour le technicien à notre retour vers 4h30 - 5h00 a tous les jours et ce dernier s'est présenté à tous les jours dans les 22h00 pour venir réparer.. Toujours aussi plaisant la visite d'un technicien a cette heure là quand on a 2 enfants de 10 et 5 ans qui dorment déja dans la chambre car épuiser de leur journée.
Et ce n'est même pas tout.. Nous avons découvert que dans 2 des 4 lits présents dans la chambre, il y avait de la punaise de lits. ça nous a piquer tous les 4 à tour de rôle au cours du restant de la semaine. et dans mon cas, ce n'est toujours pas terminer. !!!
Le représentant de transat était la pour tenter tant bien que mal de m'aider dans mes multiples problèmes mais la seule réponse qu'il trouvait à mes problèmes était le fameux mot que j'ai entendu toute la semaine, sois "DÉSOLÉ"... DÉSOLÉ.. pour le technicien dans les 22h00, désolé pour la punaise, désolé pour la climatisation, désolé pour la douche, désolé pour l'eau froide.. désolé pour la nourriture au buffet exécrable cette année et toujours manquante.. désolé pour tout... C'en venait vraiment tannant.. j'aurais apprécié qu'il fasse leur part et se rende compte que c'était désagréable et comme je leur ai dit, je demandais pas la lune mais une carte internet (à 6 CUC) ou une bouteille de rhum aurait pu faire l'affaire, au moins ca aurait démontrer une certaine "empathie".. Négatif.. RIEN.. Juste des "DÉSOLÉ"...
Pour le reste, malgré tout ma semaine s'est bien déroulé en dehors des problèmes de chambre. La nourriture comme j'écrivais, cette année, c'était un problème. Les plats étaient toujours vide et pas cuits souvent et surtout, froid. Les oiseaux viennent piger dans les assiettes au buffet, c'était désagréable cette année.
Bref. ça n'as pas été un voyage de tout repos.. D'autant plus que le taux de change du dollar canadien est excessivement haut par les temps qui court.. Pour 100$ canadien, nous obtenions uniquement 65 CUC... Pour les 4 à 100 CUC pour la taxe d'aéroport, ça m'as donc couter la rondelette somme de 168 canadien...
Pour ceux qui veullent faire de l'internet la bas, il y a 2 ordinateurs, internet est excessivement lent . c'est 1h pour 6 CUC mais vous pouvez calculer au moins 3-4 minutes entre chaque "clics" que vous effectuerez :-)
Bref.. à ceux qui y vont, je ne vous souhaite définitivement pas autant de problèmes que j'en ai eu.. et si vous en avez.. eh bien attendez vous à des "DÉSOLÉ" :-)
Bon voyage
Tout d'abord, j'ai hérité de la chambre la plus loin du site, sois la chambre 669. Mes enfants avaient donc beaucoup de marche à faire pour se rendre que ce sois a la plage ou au buffet. De plus, il s'est avéré que je n'avais pas d'eau chaude. J'ai donc demander à changer de chambre mais cela s'est étalé sur 2 jours. Ils me demandaient toujours de retourner un peu plus tard car apparement qu'il n'y avait aucune chambre de disponible. Ce n'est finalement que 2 jours plus tard qu'ils m'ont trouver une chambre plus près et avec de l'eau chaude (apparemment !!!) et pourtant, lors de la première journée, j'ai vu de mes yeux des nouveaux clients de l'hotel arriver et obtenir des chambres dans des endroits que j'aurais accepter "volontier" donc ils auraient très bien pu me changer mais comme on dit, ça ne leur addonait pas :-)
Une fois dans la nouvelle chambre, surprise.. de l'eau chaude mais pas de serviettes pour nous 4 et pas de lit supplémentaire pour nous 4. Ce n'est que vers 22h00 que j'ai mis la main sur le lit manquant. après avoir appeler la réception au moins 5 fois.
la douche était défectueuse dans cette chambre, le bras de douche ne tenait pas en place, il nous a donc fallu user d'acrobatie pour tenir la douche et se savonner ...
la climatisation de la nouvelle chambre ne partait pas non plus. Et ce même avec la carte dans le lecteur. il nous fallait appeler pour le technicien à notre retour vers 4h30 - 5h00 a tous les jours et ce dernier s'est présenté à tous les jours dans les 22h00 pour venir réparer.. Toujours aussi plaisant la visite d'un technicien a cette heure là quand on a 2 enfants de 10 et 5 ans qui dorment déja dans la chambre car épuiser de leur journée.
Et ce n'est même pas tout.. Nous avons découvert que dans 2 des 4 lits présents dans la chambre, il y avait de la punaise de lits. ça nous a piquer tous les 4 à tour de rôle au cours du restant de la semaine. et dans mon cas, ce n'est toujours pas terminer. !!!
Le représentant de transat était la pour tenter tant bien que mal de m'aider dans mes multiples problèmes mais la seule réponse qu'il trouvait à mes problèmes était le fameux mot que j'ai entendu toute la semaine, sois "DÉSOLÉ"... DÉSOLÉ.. pour le technicien dans les 22h00, désolé pour la punaise, désolé pour la climatisation, désolé pour la douche, désolé pour l'eau froide.. désolé pour la nourriture au buffet exécrable cette année et toujours manquante.. désolé pour tout... C'en venait vraiment tannant.. j'aurais apprécié qu'il fasse leur part et se rende compte que c'était désagréable et comme je leur ai dit, je demandais pas la lune mais une carte internet (à 6 CUC) ou une bouteille de rhum aurait pu faire l'affaire, au moins ca aurait démontrer une certaine "empathie".. Négatif.. RIEN.. Juste des "DÉSOLÉ"...
Pour le reste, malgré tout ma semaine s'est bien déroulé en dehors des problèmes de chambre. La nourriture comme j'écrivais, cette année, c'était un problème. Les plats étaient toujours vide et pas cuits souvent et surtout, froid. Les oiseaux viennent piger dans les assiettes au buffet, c'était désagréable cette année.
Bref. ça n'as pas été un voyage de tout repos.. D'autant plus que le taux de change du dollar canadien est excessivement haut par les temps qui court.. Pour 100$ canadien, nous obtenions uniquement 65 CUC... Pour les 4 à 100 CUC pour la taxe d'aéroport, ça m'as donc couter la rondelette somme de 168 canadien...
Pour ceux qui veullent faire de l'internet la bas, il y a 2 ordinateurs, internet est excessivement lent . c'est 1h pour 6 CUC mais vous pouvez calculer au moins 3-4 minutes entre chaque "clics" que vous effectuerez :-)
Bref.. à ceux qui y vont, je ne vous souhaite définitivement pas autant de problèmes que j'en ai eu.. et si vous en avez.. eh bien attendez vous à des "DÉSOLÉ" :-)
Bon voyage
Vedettes/bateaux rapides pour la descente du Mekong Houeisay-Luang Prapang? (Laos) English translation pending
existe t'il des vedettes oû bateaux plus rapides pour ce même trajet avec ou sans stop ?
Cherche hôtel tout-inclus sur Hammamet avec le meilleur rapport qualité/prix English translation pending
Bonjour
Voila, j'ai pris connaissance de ce super Forum, où les gens s'entre-aident pour trouver réponse à leurs attentes.
Ce pendant voici ma requête :
Je suis moi et ma compagne, on cherche un hôtel 3 ou 4 étoiles sur hammamet (tunisie) pour la periode 5 juillet au 19 juillet (14 nuits), formule all inclusive, au meilleurs prix et qualité et aussi il faut que l'hotel soit pied dans l'eau. nous n'avons pas besoin de billet d'avion uniquement le séjour
On est tres perdu par les offres quelle est le meilleur hôtel en all inclusive avec une bonne ambiance dedans
Merci d'avoir pour toutes aides
Voila, j'ai pris connaissance de ce super Forum, où les gens s'entre-aident pour trouver réponse à leurs attentes.
Ce pendant voici ma requête :
Je suis moi et ma compagne, on cherche un hôtel 3 ou 4 étoiles sur hammamet (tunisie) pour la periode 5 juillet au 19 juillet (14 nuits), formule all inclusive, au meilleurs prix et qualité et aussi il faut que l'hotel soit pied dans l'eau. nous n'avons pas besoin de billet d'avion uniquement le séjour
On est tres perdu par les offres quelle est le meilleur hôtel en all inclusive avec une bonne ambiance dedans
Merci d'avoir pour toutes aides
Île Tioman en Malaisie? English translation pending
Salut,
apres lecture des messages, je me retrouve confuse.
Est-ce une ile baignee d'eau transparente ou on peut faire de la plongee tout en retournant dans son petit hotel sympa. Entre deux plongees, on va faire un petit trek dans la jungle.😎
Ou bien est-ce un ex-paradis aux coraux morts, ile devastee ou la nature n'a laisse que des mouches qui piquent dans le sable avec une jungle parsemee de boite de coca et papiers ? 🤪
Merci de me conseiller.
Normalement, j'y vais la derniere semaine de septembre.
apres lecture des messages, je me retrouve confuse.
Est-ce une ile baignee d'eau transparente ou on peut faire de la plongee tout en retournant dans son petit hotel sympa. Entre deux plongees, on va faire un petit trek dans la jungle.😎
Ou bien est-ce un ex-paradis aux coraux morts, ile devastee ou la nature n'a laisse que des mouches qui piquent dans le sable avec une jungle parsemee de boite de coca et papiers ? 🤪
Merci de me conseiller.
Normalement, j'y vais la derniere semaine de septembre.
Excursion sur l'île de Saona English translation pending
Bonjours, j'espère qu'il y aura un chanceux ou une chanceuse qui sera me répondre a cette question car nous en avons entendu parler de cette excursion et nous aimerions avoir des nouvelles fraiches.
Est-ce vraiment une chose à ne pas manquer est-ce vraiment si magnifique est-ce vraiment innoubliable et est-ce vraiment seulement 79 $ us
merci a tous ceux qui me répondra et je vous trouve deja chanceux d'y être allé..😉
Est-ce vraiment une chose à ne pas manquer est-ce vraiment si magnifique est-ce vraiment innoubliable et est-ce vraiment seulement 79 $ us
merci a tous ceux qui me répondra et je vous trouve deja chanceux d'y être allé..😉
Marmara - Happy Istanbul - Onur Air English translation pending
Tout est dans le titre, ou presque.
Nous sommes partis, en couple, à Istanbul en pleine crise Onur Air. Je prends donc l'initiative de vous faire part de cette expérience. Je tiens à préciser que nous ne sommes pas de grands voyageurs (hors raisons professionnelles). C'est d'ailleurs la première fois que nous utilisions une agence du type Marmara, ainsi qu'un vol charter.
Nous avions choisi une formule Happy Istanbul Hotel 3*, 4 nuits. Première constatation : vol de départ le Dimanche 15/05 pour arrivée prévue à l’hôtel vers 17 :00. Vol de retour prévu le Jeudi 19/05, 6h00 (donc départ de l’hôtel à 4h du mat !!), soit en fait un peu plus de 3 jours sur place. Un peu léger, mais bon, c’est pas cher (300EUR / personne).
Le RDV Marmara était fixé au Dimanche 15/05, 8:30, à Lyon St Exupéry, comptoir Marmara, pour un vol à 10:30. Nous débarquons au comptoir à 8:30, comme prévu. 300-400 personnes étaient massées autour de l'unique représentant Marmara qui tentait d'expliquer que les avions pour Bodrum et Istanbul étaient interdits de décollage (compagnie Onur Air). La confusion totale. Vers 9:00 - 9:30, le délégué a annoncé que le vol de Bodrum était reporté au soir même (vers 23:00), tandis que le vol pour Istanbul était re-planifié au lendemain 11:10 (donc RDV 9 :10). Le même délégué refusant de délivrer tout écrit, pouvant attester de notre présentation au comptoir et/ou s'engageant pour le vol du lendemain. Nous sommes donc repartis chez nous (75km de l'aéroport) pour revenir le lendemain.
Ce qui nous rend plus que perplexe est que Marmara confirmait les vols encore la veille (14/05) alors que la crise était latente depuis 2-3 jours et que l'interdiction était effective depuis le 14/05. Pourquoi cette tactique et risquer de faire lyncher l'unique délégué sur place? (on en était pas loin…)
D’une façon générale, l’attitude de Marmara face à cette crise n’a vraiment pas été à la hauteur. On peut argumenter en donnant une valeur plus politique que technique à l’interdiction qui touchait Onur Air. Néanmoins, pour nous, le problème ne se situait pas à ce niveau. Pas une seule fois nous n’avons eu droit à un comportement responsable de la part de Marmara, nous présentant clairement le problème, nous rassurant et nous montrant une certaine maîtrise de la part de ce prestataire. De même, pas d’excuses ou de compensations, aussi minime soit-elle. Au contraire, chaque interlocuteur que nous avons pu avoir par la suite faisait tout pour éviter de parler de ce problème en nous garantissant que tout allait se résoudre.
Sur le reste du voyage et en résumant : nous nous sommes présentés le lendemain (vers 8:15). Présence du même agent Marmara que la veille. 1h40 d’attente pour récupérer nos billets, puis 1h30 d’attente pour l’embarquement. Décollage vers 12:30. Aucune explication de Marmara si ce n’est « on vous expliquera là-bas ». arrivée à Istanbul vers 16:00, heure locale. Communication du nom de l’hôtel. Rassemblement et attente avant de prendre le car. Prise en charge par un guide, turque, sympa. Premières explications dans le car sur qq formalités, planning de visite (un tour de ville compris dans le prix) et sur la géographie d’Istanbul). Arrivée à l’hotel vers 18 :00. notre hôtel : le Grand Savour, situé à 20mn à pied du grand bazaar et 30 mn de Sultanahmet). Chambre au 5e. Calme, un peu miteux, mais bon, OK pour le prix. Clim non fonctionnelle (encore en mode chauffage). Nous avons regretté de ne pas avoir pris une formule 4* (à peine 20EUR de plus). Personnel et accueil très sympa. Un autre couple a eu une chambre au 1e étage donnant sur une cour et les odeurs de cuisine… Istanbul : impossible à résumer en qq lignes et surtout à visiter en 2 jours !! A peine une première approche avec comme support le GDR. Nous avons aussi utilisé (en général le matin) les services du guide turque dans le cadre de visites organisées. Indispensable dans ce contexte de 2 jours. Nous décrochions ensuite du groupe l’après midi afin de sortir du contexte franco-français. 3 restos sympas, complètement différents : l’Amedros, cher (95YTL, un peu moins de 60EUR), un peu touristique mais réellement bon et raffiné, sympa pour une bonne soirée, le Malkoc unlu (akbiyik caddesi, Adliye Sokak) en plein dans le quartier de Sultanahmet, pratique le midi, à 5mn du palais de Topkapi, accueil sympathique et chaleureux, pas cher, 27YTL et enfin le Öz Uludag Et Lokantasi, entre le bazar égyptien et le grand bazaar, complètement authentique et paumé au premier étage, surplombant une cour regorgeant de boutiques de draps et de serviettes, pas cher, 25YTL harcèlement touristique : existant mais modéré (moins agressif qu’au Maroc - Marrakech). A part quelques rares exceptions, un sourire et un geste de la main suffisent à décourager le vendeur. Guides employés par Marmara très sympathiques, prônant l’intégration de la Turquie dans l’Europe. visites : attention aux jours de fermetures (variant suivant les lieux) et autres jours de gratuité pour les turques (nous avons visité le palais de Topkapi un mercredi, dans des conditions difficiles) retour difficile. Vol confirmé (affiché), la veille, dans l’après-midi, pour 14h20, soit un départ à 11h50 de l’hôtel. Transit par Mulhouse. Marmara nous lâche en arrivant à l’aéroport, on ne les reverra plus. Décollage à 15h00, arrivée à Mulhouse, sortie de l’avion pour un contrôle sécuritaire, grosse confusion, attente 1h30 à Mulhouse. Atterrissage à Lyon vers 19h45, soit un trajet de près de 9h !!! Un peu lourd pour 2 jours de visite… les charters : personnel OK, confort standard, repas + 2 boissons non alcoolisées (par comparaison, j’ai pris un Lyon-Nice à 400EUR, une semaine auparavant, à l’heure des repas sur AF. On nous a proposé thé ou café ou eau et une tranche de pain de mie + gruyère dans de la cellophane…) lettre RAR qui partira demain, à l’attention de Marmara, avec demande d’indemnités (frais et préjudices) témoignage dans le forum du GDR, censuré…
Nous sommes partis, en couple, à Istanbul en pleine crise Onur Air. Je prends donc l'initiative de vous faire part de cette expérience. Je tiens à préciser que nous ne sommes pas de grands voyageurs (hors raisons professionnelles). C'est d'ailleurs la première fois que nous utilisions une agence du type Marmara, ainsi qu'un vol charter.
Nous avions choisi une formule Happy Istanbul Hotel 3*, 4 nuits. Première constatation : vol de départ le Dimanche 15/05 pour arrivée prévue à l’hôtel vers 17 :00. Vol de retour prévu le Jeudi 19/05, 6h00 (donc départ de l’hôtel à 4h du mat !!), soit en fait un peu plus de 3 jours sur place. Un peu léger, mais bon, c’est pas cher (300EUR / personne).
Le RDV Marmara était fixé au Dimanche 15/05, 8:30, à Lyon St Exupéry, comptoir Marmara, pour un vol à 10:30. Nous débarquons au comptoir à 8:30, comme prévu. 300-400 personnes étaient massées autour de l'unique représentant Marmara qui tentait d'expliquer que les avions pour Bodrum et Istanbul étaient interdits de décollage (compagnie Onur Air). La confusion totale. Vers 9:00 - 9:30, le délégué a annoncé que le vol de Bodrum était reporté au soir même (vers 23:00), tandis que le vol pour Istanbul était re-planifié au lendemain 11:10 (donc RDV 9 :10). Le même délégué refusant de délivrer tout écrit, pouvant attester de notre présentation au comptoir et/ou s'engageant pour le vol du lendemain. Nous sommes donc repartis chez nous (75km de l'aéroport) pour revenir le lendemain.
Ce qui nous rend plus que perplexe est que Marmara confirmait les vols encore la veille (14/05) alors que la crise était latente depuis 2-3 jours et que l'interdiction était effective depuis le 14/05. Pourquoi cette tactique et risquer de faire lyncher l'unique délégué sur place? (on en était pas loin…)
D’une façon générale, l’attitude de Marmara face à cette crise n’a vraiment pas été à la hauteur. On peut argumenter en donnant une valeur plus politique que technique à l’interdiction qui touchait Onur Air. Néanmoins, pour nous, le problème ne se situait pas à ce niveau. Pas une seule fois nous n’avons eu droit à un comportement responsable de la part de Marmara, nous présentant clairement le problème, nous rassurant et nous montrant une certaine maîtrise de la part de ce prestataire. De même, pas d’excuses ou de compensations, aussi minime soit-elle. Au contraire, chaque interlocuteur que nous avons pu avoir par la suite faisait tout pour éviter de parler de ce problème en nous garantissant que tout allait se résoudre.
Sur le reste du voyage et en résumant : nous nous sommes présentés le lendemain (vers 8:15). Présence du même agent Marmara que la veille. 1h40 d’attente pour récupérer nos billets, puis 1h30 d’attente pour l’embarquement. Décollage vers 12:30. Aucune explication de Marmara si ce n’est « on vous expliquera là-bas ». arrivée à Istanbul vers 16:00, heure locale. Communication du nom de l’hôtel. Rassemblement et attente avant de prendre le car. Prise en charge par un guide, turque, sympa. Premières explications dans le car sur qq formalités, planning de visite (un tour de ville compris dans le prix) et sur la géographie d’Istanbul). Arrivée à l’hotel vers 18 :00. notre hôtel : le Grand Savour, situé à 20mn à pied du grand bazaar et 30 mn de Sultanahmet). Chambre au 5e. Calme, un peu miteux, mais bon, OK pour le prix. Clim non fonctionnelle (encore en mode chauffage). Nous avons regretté de ne pas avoir pris une formule 4* (à peine 20EUR de plus). Personnel et accueil très sympa. Un autre couple a eu une chambre au 1e étage donnant sur une cour et les odeurs de cuisine… Istanbul : impossible à résumer en qq lignes et surtout à visiter en 2 jours !! A peine une première approche avec comme support le GDR. Nous avons aussi utilisé (en général le matin) les services du guide turque dans le cadre de visites organisées. Indispensable dans ce contexte de 2 jours. Nous décrochions ensuite du groupe l’après midi afin de sortir du contexte franco-français. 3 restos sympas, complètement différents : l’Amedros, cher (95YTL, un peu moins de 60EUR), un peu touristique mais réellement bon et raffiné, sympa pour une bonne soirée, le Malkoc unlu (akbiyik caddesi, Adliye Sokak) en plein dans le quartier de Sultanahmet, pratique le midi, à 5mn du palais de Topkapi, accueil sympathique et chaleureux, pas cher, 27YTL et enfin le Öz Uludag Et Lokantasi, entre le bazar égyptien et le grand bazaar, complètement authentique et paumé au premier étage, surplombant une cour regorgeant de boutiques de draps et de serviettes, pas cher, 25YTL harcèlement touristique : existant mais modéré (moins agressif qu’au Maroc - Marrakech). A part quelques rares exceptions, un sourire et un geste de la main suffisent à décourager le vendeur. Guides employés par Marmara très sympathiques, prônant l’intégration de la Turquie dans l’Europe. visites : attention aux jours de fermetures (variant suivant les lieux) et autres jours de gratuité pour les turques (nous avons visité le palais de Topkapi un mercredi, dans des conditions difficiles) retour difficile. Vol confirmé (affiché), la veille, dans l’après-midi, pour 14h20, soit un départ à 11h50 de l’hôtel. Transit par Mulhouse. Marmara nous lâche en arrivant à l’aéroport, on ne les reverra plus. Décollage à 15h00, arrivée à Mulhouse, sortie de l’avion pour un contrôle sécuritaire, grosse confusion, attente 1h30 à Mulhouse. Atterrissage à Lyon vers 19h45, soit un trajet de près de 9h !!! Un peu lourd pour 2 jours de visite… les charters : personnel OK, confort standard, repas + 2 boissons non alcoolisées (par comparaison, j’ai pris un Lyon-Nice à 400EUR, une semaine auparavant, à l’heure des repas sur AF. On nous a proposé thé ou café ou eau et une tranche de pain de mie + gruyère dans de la cellophane…) lettre RAR qui partira demain, à l’attention de Marmara, avec demande d’indemnités (frais et préjudices) témoignage dans le forum du GDR, censuré…
Projet EauTour du Monde - recherche d'associations English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes actuellement à la recherche d'associations locales ou d'organismes humanitaires susceptibles d'être intéressés par notre projet « EauTour du Monde ».
Le projet « EauTour du Monde » est né et a mûri, dans l’esprit de deux ingénieurs fraîchement diplômés de l’école d’hydraulique de Grenoble, sous la forme d’un tour du monde d’une durée totale de 1 an, et constitué de plusieurs missions humanitaires d’environ 2 mois chacune.
L’objectif principal de ce projet consiste en une volonté d’aide et de sensibilisation, principalement tournée vers les enfants et adolescents, sur le thème important des usages de l’eau dans le monde.
Sensibilisation, tout d’abord, de la population locale au cours des différentes étapes, par le biais d’actions concrètes et d’activités impliquant au maximum les enfants telles que des campagnes d’information, des travaux manuels ou des pièces de théâtre. L’idée primordiale étant ici d’apporter des notions élémentaires sur l’utilisation des ressources en eau disponibles et sur les risques liés aux usages quotidiens de l’eau. La participation à des projets locaux divers tels que l’aide à la construction d’ouvrages, hydrauliques en particulier, permettra par ailleurs de proposer un soutien concret important.
Ce travail, effectué dans différents pays, sera suivi durant toute sa durée par les adolescents de la Maison des Jeunes et de la Culture Prémol de Grenoble. Une implication continue qui permettra de sensibiliser ces jeunes Grenoblois au rapport à l’eau des populations rencontrées, grâce à la mise en avant de problèmes essentiels tels que le manque d’eau et/ou sa qualité médiocre dans certaines régions du globe. La création d’un site internet par les adolescents avant le départ, des échanges entre les jeunes pendant les différentes missions et la présentation d’un reportage photo lors du retour contribueront entre autres à cette sensibilisation. La découverte de la « valeur » de l’eau, souvent ignorée en France de par l’abondance des ressources de qualité et la facilité de l’accès à la consommation, constitue la toile de fond de cette action. L’objectif est de faire prendre conscience aux adolescents de leur impact concret au quotidien sur l’eau et plus généralement sur l’environnement.
Au-delà de ces aspects d’aide et de sensibilisation, ce projet sera également l’occasion pour nous de découvrir de nouveaux pays, de nous immiscer au cœur de nouvelles cultures, ainsi que de côtoyer un monde qui nous attire énormément : celui de l’humanitaire.
Notre départ est prévu pour Novembre 2005, soit dans un an, afin de préparer au mieux notre projet. Nous n'avons pas de préférence en termes de pays, si ce n'est que le passage par l'Amérique du Sud et l'Afrique nous semble être primordial.
Nous sommes donc actuellement en phase de recherche d'associations locales ou d'organismes humanitaires susceptibles d'être intéressés par notre projet.
Merci par avance pour vos réponses si vous côtoyez ou connaissez l'une d'entre elles. Et n'hésitez pas si vous avez la moindre remarque ou même le plus petit conseil à nous donner !
A très bientôt j'espère !
Nous sommes actuellement à la recherche d'associations locales ou d'organismes humanitaires susceptibles d'être intéressés par notre projet « EauTour du Monde ».
Le projet « EauTour du Monde » est né et a mûri, dans l’esprit de deux ingénieurs fraîchement diplômés de l’école d’hydraulique de Grenoble, sous la forme d’un tour du monde d’une durée totale de 1 an, et constitué de plusieurs missions humanitaires d’environ 2 mois chacune.
L’objectif principal de ce projet consiste en une volonté d’aide et de sensibilisation, principalement tournée vers les enfants et adolescents, sur le thème important des usages de l’eau dans le monde.
Sensibilisation, tout d’abord, de la population locale au cours des différentes étapes, par le biais d’actions concrètes et d’activités impliquant au maximum les enfants telles que des campagnes d’information, des travaux manuels ou des pièces de théâtre. L’idée primordiale étant ici d’apporter des notions élémentaires sur l’utilisation des ressources en eau disponibles et sur les risques liés aux usages quotidiens de l’eau. La participation à des projets locaux divers tels que l’aide à la construction d’ouvrages, hydrauliques en particulier, permettra par ailleurs de proposer un soutien concret important.
Ce travail, effectué dans différents pays, sera suivi durant toute sa durée par les adolescents de la Maison des Jeunes et de la Culture Prémol de Grenoble. Une implication continue qui permettra de sensibiliser ces jeunes Grenoblois au rapport à l’eau des populations rencontrées, grâce à la mise en avant de problèmes essentiels tels que le manque d’eau et/ou sa qualité médiocre dans certaines régions du globe. La création d’un site internet par les adolescents avant le départ, des échanges entre les jeunes pendant les différentes missions et la présentation d’un reportage photo lors du retour contribueront entre autres à cette sensibilisation. La découverte de la « valeur » de l’eau, souvent ignorée en France de par l’abondance des ressources de qualité et la facilité de l’accès à la consommation, constitue la toile de fond de cette action. L’objectif est de faire prendre conscience aux adolescents de leur impact concret au quotidien sur l’eau et plus généralement sur l’environnement.
Au-delà de ces aspects d’aide et de sensibilisation, ce projet sera également l’occasion pour nous de découvrir de nouveaux pays, de nous immiscer au cœur de nouvelles cultures, ainsi que de côtoyer un monde qui nous attire énormément : celui de l’humanitaire.
Notre départ est prévu pour Novembre 2005, soit dans un an, afin de préparer au mieux notre projet. Nous n'avons pas de préférence en termes de pays, si ce n'est que le passage par l'Amérique du Sud et l'Afrique nous semble être primordial.
Nous sommes donc actuellement en phase de recherche d'associations locales ou d'organismes humanitaires susceptibles d'être intéressés par notre projet.
Merci par avance pour vos réponses si vous côtoyez ou connaissez l'une d'entre elles. Et n'hésitez pas si vous avez la moindre remarque ou même le plus petit conseil à nous donner !
A très bientôt j'espère !
La nouvelle arrogance de certains employés Costa (c'est pas drone) English translation pending
Namasté !
Allons nous passer d'une époque où trop de passagers méprisaient des employés, à l'inverse ?
Ce mercredi 29/3/17 à 17h30, je descends du Magica sur le quai de Kingstown (St Vincent) pour jouer avec mon mini-drone, un tout petit Zugo de moins de 100g.
Personne sur la partie où je vole, mais je m'approche des amis qui arrivent.
Là, un agent de la sécurité Costa me fonce dessus et veux prendre mon quadcopter. Je refuse de lui donner mais arrête de voler et enlève la batterie pour ranger mon jouet.
Deux autres agents Costa l'encadrent et il prend alors la grosse tête et devient agressif.
Il veut mon drone alors que nous ne sommes pas à bord, puis affirme que je ne parle pas anglais (il a un accent du genre à dire "ti" pour "three") et s’énerve au point que je veux noter son nom, impossible à mémoriser.
Il est du Népal, pourtant habituellement signe de respect. Je lui demande si je peux prendre son nom en photo, juste sa plaque sans sa tête, car je n'ai pas de stylo pour le noter. Du coup, il devient menaçant en plus de refuser de donner son identité, alors que je lui ai donné ma carte Costa depuis le début de l'altercation.
Visiblement, son but est de montrer son autorité (qu'il n'a pas légalement sur ce quai) à ses subordonnés, et au passage en m'insultant (après mon Anglais, ma parole de ne plus jouer avec mon mini-drone n'aurait aucune valeur). Pour finir, j'ai droit à ma première fouille corporelle en remontant à bord, après plus de 100 embarquements normaux.
Heureusement, il a peur que je retienne son nom et me lâche une fois embarqué, où 2 agents courtois, dont un indien, géreront mon cas avec respect, y compris des règlements. Mon drone sera confisqué mais rendu à mon débarquement.
Bref, un sale moment plus digne d'un service militaire que de vacances.
Je l'ai signalé à la réception puis à d'autres agents, car Costa ne devrait pas laisser ces cas salir le beau travail des autres agents, dont celle qui gérait magnifiquement bien notre table.
Quelqu'un d'autre s'est-il déjà senti insulté ou méprisé par un employé Costa ?
M'enfin, ma prochaine croisière sera surement une HAL ;-)
Allons nous passer d'une époque où trop de passagers méprisaient des employés, à l'inverse ?
Ce mercredi 29/3/17 à 17h30, je descends du Magica sur le quai de Kingstown (St Vincent) pour jouer avec mon mini-drone, un tout petit Zugo de moins de 100g.
Personne sur la partie où je vole, mais je m'approche des amis qui arrivent.
Là, un agent de la sécurité Costa me fonce dessus et veux prendre mon quadcopter. Je refuse de lui donner mais arrête de voler et enlève la batterie pour ranger mon jouet.
Deux autres agents Costa l'encadrent et il prend alors la grosse tête et devient agressif.
Il veut mon drone alors que nous ne sommes pas à bord, puis affirme que je ne parle pas anglais (il a un accent du genre à dire "ti" pour "three") et s’énerve au point que je veux noter son nom, impossible à mémoriser.
Il est du Népal, pourtant habituellement signe de respect. Je lui demande si je peux prendre son nom en photo, juste sa plaque sans sa tête, car je n'ai pas de stylo pour le noter. Du coup, il devient menaçant en plus de refuser de donner son identité, alors que je lui ai donné ma carte Costa depuis le début de l'altercation.
Visiblement, son but est de montrer son autorité (qu'il n'a pas légalement sur ce quai) à ses subordonnés, et au passage en m'insultant (après mon Anglais, ma parole de ne plus jouer avec mon mini-drone n'aurait aucune valeur). Pour finir, j'ai droit à ma première fouille corporelle en remontant à bord, après plus de 100 embarquements normaux.
Heureusement, il a peur que je retienne son nom et me lâche une fois embarqué, où 2 agents courtois, dont un indien, géreront mon cas avec respect, y compris des règlements. Mon drone sera confisqué mais rendu à mon débarquement.
Bref, un sale moment plus digne d'un service militaire que de vacances.
Je l'ai signalé à la réception puis à d'autres agents, car Costa ne devrait pas laisser ces cas salir le beau travail des autres agents, dont celle qui gérait magnifiquement bien notre table.
Quelqu'un d'autre s'est-il déjà senti insulté ou méprisé par un employé Costa ?
M'enfin, ma prochaine croisière sera surement une HAL ;-)
Accident à Yellowstone English translation pending
Hi
Il ne fait pas bon sortir des sentiers balisés à Yellowstone :
Un visiteur est tombé dans une source d'eau acide où son corps a été entièrement dissous :
www.ouest-france.fr/...source-acide-4286844
Quand c'est pas les ours ou les bisons
Bern
Un visiteur est tombé dans une source d'eau acide où son corps a été entièrement dissous :
www.ouest-france.fr/...source-acide-4286844
Quand c'est pas les ours ou les bisons
Bern
Crise du logement à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Si vous avez l'occasion de vous rendre en brousse ou aux périphéries des villes vous trouverez une grande quantité de cases.J'ai assisté à la création d'une case pour trois personnes.Une chape en béton et un charpentier travaillant seul. Le prix 300 euros, temps de montage deux semaines.
Si vous avez l'occasion de vous rendre en brousse ou aux périphéries des villes vous trouverez une grande quantité de cases.J'ai assisté à la création d'une case pour trois personnes.Une chape en béton et un charpentier travaillant seul. Le prix 300 euros, temps de montage deux semaines.
Partir à Madère seul English translation pending
je voudrais en savoir plus sur Madere!
Que visiter sur place:jardins, architecture, paysages, villes, cotes, ..., ?
Ya t il des plages ou des cours d eau, cascades ou l on peut se baigner?
quels est le chemin de randonnèes ou lon peut voir et semerveiller de la nature verdoyante de madere?
a quel epoque faut t il y aller?
merci merci
Forfait boisson MSC Musica English translation pending
Nous partons sur MSC Musica le28 Octobre 2012, je pensais prendre le forfait 4 bouteilles de vin et 7 bouteilles d'eau à 69 € mais je ne vois pas sur le site de fofait eau seulement. Cela existe-t-il ou peut on demander des carafes d'eau au restaurant? Y a -t-il un forfait coktails et à quel tarif? J'ai trouvé un forfait café à 23 € les 20 cafés me semble-t-il, inclut-il les cappucino ou marocino?
Merci de vos éclaircissements
Concours photos VF juin 2012: "Les reflets" English translation pending
Le jeux concours photos VF de Juin 2012 est lancé !
Le thème ? « Les reflets »
Toutes les photos où le reflet est un point fort de l’image sont autorisées … Des reflets sur l’eau, sur une surface vitrée, glacée, métallique ou sur tout autre support … de jour ou de nuit, par temps ensoleillé ou pluvieux … en pleine nature ou en ville … à vous de nous faire partager vos reflets photographiques les plus réussis ! Des photos prises en voyage ou lors de vos balades dans votre région. Et si le thème peut paraître à certain trop classique, l’esthétique et l’originalité seront sans aucun doute des atouts lors du choix des votants.
Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable.
Dépôt des photos jusqu’au dimanche 24 juin 2012.
Début des votes à partir du Lundi 25 Juin jusqu’au vendredi 29 juin 2012 inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de Juillet 2012.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=5270160;live=1;
Ps : Merci à Herikles pour l’album des photos présentées : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
A vos photos … et bonne chance !
Jean
http://voyageforum.com/...ifferentes_D5228773/
Le thème ? « Les reflets »
Toutes les photos où le reflet est un point fort de l’image sont autorisées … Des reflets sur l’eau, sur une surface vitrée, glacée, métallique ou sur tout autre support … de jour ou de nuit, par temps ensoleillé ou pluvieux … en pleine nature ou en ville … à vous de nous faire partager vos reflets photographiques les plus réussis ! Des photos prises en voyage ou lors de vos balades dans votre région. Et si le thème peut paraître à certain trop classique, l’esthétique et l’originalité seront sans aucun doute des atouts lors du choix des votants.
Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable.
Dépôt des photos jusqu’au dimanche 24 juin 2012.
Début des votes à partir du Lundi 25 Juin jusqu’au vendredi 29 juin 2012 inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de Juillet 2012.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=5270160;live=1;
Ps : Merci à Herikles pour l’album des photos présentées : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
A vos photos … et bonne chance !
Jean
http://voyageforum.com/...ifferentes_D5228773/
Deux filles européennes seules au Maroc English translation pending
Bonjour,
Avec une amie nous souhaitons partir en vacance au Maroc en mars ou avril, et nous souhaiterions savoir :
- comment s'habiller, ayant l'habitude de partir uniquement dans les pays europpééns ou nous passons nos vacances en short ou en robe d'été d'après les differents temoignages que nous avons entendu il faudrait porter des pantalon et des tee shirt avec des manches, mais je doit avouer que si il fait chaud ce n'est pas tres confortable...
vaut-il mieux faire des visites organisé avec un guide ou prendre les transport ou encore louer une voiture pour faire nos propres visite ? quels sont les incontournables à absolument voir ?
Au niveau de la restauration, les touristes attrapent-il facilement la tourista ? l'eau est elle sure ?
j'attend vos reponse 😉
Avec une amie nous souhaitons partir en vacance au Maroc en mars ou avril, et nous souhaiterions savoir :
- comment s'habiller, ayant l'habitude de partir uniquement dans les pays europpééns ou nous passons nos vacances en short ou en robe d'été d'après les differents temoignages que nous avons entendu il faudrait porter des pantalon et des tee shirt avec des manches, mais je doit avouer que si il fait chaud ce n'est pas tres confortable...
vaut-il mieux faire des visites organisé avec un guide ou prendre les transport ou encore louer une voiture pour faire nos propres visite ? quels sont les incontournables à absolument voir ?
Au niveau de la restauration, les touristes attrapent-il facilement la tourista ? l'eau est elle sure ?
j'attend vos reponse 😉
Entraînement de triathlon en Californie début août? English translation pending
Bonjour nous sommes 2 couples qui veulent passer une semaine en californie, de préférence près de l'eau, au début du mois d'août 2011.
Nous voulons en profiter pour s'entraîner également car nous sommes 2 à faire également des triatlons: on veut donc un endroit d'où il est possible de faire quelques beaux circuits de vélo (entre 50 et 100 km) de même que d'avoir la possibilité de pratiquer la natation, en eau libre ou en piscine.
On a pensé aller dans le coin de Bodega bay mais je n'ai trouvé personne pouvant me donner des références sur la qualité des routes dans ce coin etc. Nous sommes ouvert à des suggestions.
Claude
Claude
Voyage en Chine: avis sur ces agences de voyages? English translation pending
je magasine un voyage en chine pour le mois de septembre ou octobre. J'hésite entre plusieurs agence Sinorama, Traditours, Hai et Wonders. Avez vous voyage avec une de ces compagnies, si oui vos commentaires sur les visites, la nourriture, l'organisation et les hôtels. Merci 😊
Descente hâtive de la rivière Rouge (Québec) English translation pending
salutation.
je prevois faire la descente de la riviere rouge dans son integralité, ou presque (fin des ``21 milles`` jusqu' au ``canyon de harrington``), d ici peu.
comme la cru devrais se produire plus tot cette annee, a en croire le beau temps. nous pensions partir au plus tard d ici un mois.
je voudrais savoir si quelqu' un a deja descendu certaine de ces sections en eau tres haute, voir en cru? sinon plus generalement si quelqu'un vie dans le coin, des renseignements sur le degel de la riviere serait egalement aprecié.
j'en profite egalement pour demander si d autre avait un projet similaire?, toujours plus securitaire de descendre a plusieur embarcations. :)
bruno
je voudrais savoir si quelqu' un a deja descendu certaine de ces sections en eau tres haute, voir en cru? sinon plus generalement si quelqu'un vie dans le coin, des renseignements sur le degel de la riviere serait egalement aprecié.
j'en profite egalement pour demander si d autre avait un projet similaire?, toujours plus securitaire de descendre a plusieur embarcations. :)
bruno