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Avis sur itinéraire de quinze jours au Japon English translation pending
by Gnou75 · 2009-09-14 · 49 replies
Bonjour à tous,

Pour un déplacement professionnel je pars au Japon dans deux mois, je dois prendre mes billets rapidement et j'aimerais profiter de cette semaine de boulot pour me rajouter une visite du Japon la semaine suivante. J'ai pas mal de contraintes à prendre en compte, je dois par exemple enchainer Hiroshima forcément par Kyoto.

Pourriez vous me donner votre avis sur les sites que je dois privilégier et sur cette première ébauche d'itinéraire svp?

J1 (samedi) : Arrivée 9h Tokyo Narita, navette pour Tokyo, train pour Hiroshima et arrivée vers 15h/16h sur Hiroshima. J2 à J5 (jusque jeudi) : conférences sur Hiroshima, avec surement une ou deux demi journées de libres. J6 (jeudi) : départ d'Hiroshima après la dernière conf dans l'apres midi vers Kyoto, nuit kyoto J7 : visite Kyoto, nuit Kyoto J8 : visite Kyoto, nuit Kyoto J9 : visite Kyoto, départ pour Nara fin d'après midi, nuit Nara J10 : visite Nara, nuit Nara J11 : visite Nara et départ pour Tokyo en fin d'aprem, nuit Tokyo J12 : visite Tokyo, nuit Tokyo J13 : départ tôt pour Nikko, visite Nikko, nuit Nikko J14 : visite Nikko, nuit Nikko J15 : départ de Nikko tôt pour Tokyo narita airport départ 12h45 pour retour France vers 17h

Ceci inclus donc Hiroshima et alentours pendant 5jours en marge de mes conférences, Kyoto (3 jours/3nuits), Nara (1, 5 jours et 2 nuits), Tokyo (1jour, 2nuits) et Nikko (1, 5jours et 2nuits).

Qu'en pensez vous? Sur le temps passé dans chaque endroit? Est-ce que ça ne risque pas de tout se ressembler et dans ce cas je devrais privilégier d'autres étapes? J'aimerais pouvoir apercevoir des coins calmes/campagne/rizière du japon, est-ce que je pourrais caser ça intelligeamment quelque part?

Enfin, autour d'Hiroshima y a t'il des sites intéressants à aller visiter? Par exemple Miyajima que j'ai vu cité plusieurs fois? Pardon par avance si ces questions ont déjà été trop posées, je n'ai aps trop eu le temps de fouiller sur le forum.

Merci d'avance!
Anecdotes (cocasses) de voyages English translation pending
by TDMsolo · 2009-09-12 · 72 replies
Bonjour à toutes et tous, j'espère que ce post aura du succès et qu'il trouvera des voyageurs voulant bien nous raconter leurs aventures ou mésaventures mais toujours souriantes, tendres, incroyables.... en deux mots des anecdotes cocasses et positives... Je vais commencer par une aventure "tendre" qui m'est arrivée dans un orphelinat au sud de Hanoï. Une amie de Marseille m'avait demandé d'apporter quelques affaires à une jeune fille qu'elle marraine (mais qu'elle n'a jamais vue) par l'intermédiaire d'une association. Je suis accompagné par un vieil homme parlant français (monsieur X), le contact de l'assos... je vous passe les détails de l'arrivée officielle et du protocole avec directrice, comptable et membre du gouvernement... On va chercher la jeune fille (12ans) que j'appellerai ici, Hoa... je vois arriver une demoiselle toute intimidée de la présence de tant d'adultes inconnus... je la salue et lui offre les cadeaux de sa marraine, elle en est rouge de plaisir et les larmes aux yeux, c'est idiot mais je ne suis pas loin de les avoir aussi... je la prends dans mes bras et la sers contre moi, monsieur X fait des photos... je dépose un baiser sur la joue de Hoa ce qui la gêne terriblement, je lui dis que c'est de la part de sa marraine, elle en est contente c'est sûr mais gênée quand même. Monsieur X me dit qu'au Vietnam les gens ne s'embrassent pas ou très peu. Je regarde Hoa et lui dis que si elle vient en France il faudra qu'elle s'habitue car dans mon pays tout le monde s'embrasse.... cette idée ne l'enchante guère çà se voit dans ses yeux mais à l'idée de venir en France son regard brille....

Voilà mon anecdote, elle n'est pas extraordinaire mais celà a été un moment fort de mon voyage... J'y retourne bientôt, j'ai d'autres cadeaux pour Hoa de la part de sa marraine.

A bientôt de vous lire René
Votre avis sur une agence de location de voitures avec chauffeurs à Delhi? English translation pending
by Ma3cha · 2009-09-10 · 8 replies
bonjour, Quelqu'un a-t-il déjà utilisé les sevices de l'agence BOBBY THAKUR car rental à Delhi? merci
Inde - Cartes postales English translation pending
by Thartampion · 2009-09-03 · 55 replies
Inde : Cartes Postales

premier mois

Delhi Un petit clin d’œil de Bharat Mata pour mon arrivée : dans Paharganj, des tambours se font entendre, puis quelques cuivres ; c’est pourtant pas la saison des mariages, si ? Intrigué, je zigzague à travers la rue principale, évitant vaches, bouses, rickshaws et « you remember me my friend ? » (yes, i remember you my friend! last time you gave me this fantastic kurta for only 20 rupees!-grands sourires…) pour aller voir la cause de tout ce raffut…sur un char, deux trônes richement décorés portent deux enfants, l’un en Shiva, d’un sérieux à toute épreuve, tenant fermement son trident, l’autre en Parvati, saluant les passants ; tout de suite après, un deuxieme char, et des gamins qui distribuent des bananes-prasad, suivi de l’orchestre puis d’une cinquantaine de femmes dans leurs beaux sarees, toutes portant un pot sur la tête..quand, fatigués de les suivre, je m’arrête pour demander à un vieil homme la raison de la procession, il m’explique que tous reviennent d’Haridwar avec de l’eau du Gange, qui va être versée sur le lingam de leur temple. Haridwar étant mon prochain arrêt, je prends ça comme un bon présage !

Delhi-Bienvenue ! Une heure du mat, le taxi me dépose à l’hotel recommandé dans tout les guides pour son sérieux et ses prix ; fatigué de ma nuit blanche à Charles de Gaulle et du trajet en avion, j’entre dans la chambre réservée à l’avance par internet, bien content de pouvoir poser mon sac et impatient de me vider un seau d’eau froide sur la tête ; je récupère la clé, et une fois seul, j’entre dans la salle de bains (que, dans ma grande et naive confiance, je n’ai pas vérifiée) pour découvrir de la merde partout, mais vraiment partout, et pas une goutte d’eau..j’éclate de rire, me voila revenu au niveau zéro du touriste en Inde, c’est ma faute, j’aurais du vérifier !

Haridwar- Small world Une heure et demie de bus depuis Dehradun, en plein après midi, après avoir perdu subjectivement bien 10 litres de flotte, j’ai trop chaud…une seule envie en arrivant, trouver un hotel et aller me baigner direct ! Je pose mes bagages dans le cinquieme ou sixieme hotel, prend ma serviette, direction les ghats.. traversée du pont à Vishnou ghat, de l’autre coté je me trouve une petite place sur les marches, me désape et hop ! dans l’eau ! elle est fraiche, haute, et le courant très rapide ; je lache la barrière et me laisse porter par le Gange sur une centaine de metres, revient, recommence, ah que c’est bon ! et quel plaisir de retrouver cette ville et ce fleuve !

Puis, une fois sec, je reprends mon sac, m’aprete à partir, quand je vois, debout sur un banc, un vieux baba couvert de cendres, ses dreads touchant le sol, une belle barbe blanche, qui me fait signe ; « Ananda ? » « Bahut ananda ! » Apres un petit moment de discussion, on se rend compte que l’on a une connaissance en commun, et à partir de là…je suis complètement pris en charge ; le baba m’envoie avec un de ses amis faire le tour des temples de la ville, je n’ai pas le droit de payer le rickshaw, ni même les quelques roupies d’offrandes dans les temples ; je découvre des ghats dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence si j’avais été seul, des ghats privés et d’autres pour lesquels il faut prendre des petites ruelles très étroites, passer sous de petites voutes, pour enfin se retrouver dans un calme et une tranquillité qui contrastent avec l’agitation permanente de la ville..un régal

Manali blues Manali, et un resto au niveau du pont qui mène à Old Manali dans lequel je vais prendre mon petit dèj…au bout de quelques minutes, la musique s’allume, Britney Spears… Manali, Hello my friend come in my shop, Manali “hello Saffran”, Manali, continental food et expresso coffee, Manali et les cernes sous les yeux d’israéliens hagards d’avoir trop fumé, Manali et « good morning sir » à une heure de l’aprem, Manali et toutes ces boutiques de fringues néo hippies, Manali roof top resto, Manali mini shorts/décolletés et « ho ces indiens ils sont teeeeellement gentils et souriants ! » - on est toujours gentil et souriant avec quelqu’un que l’on prend pour une grosse cochonne… (« mais tu sais, on est là pour faire évoluer les mentalités… » non, je sais pas, non..) Manali « no other bus to Leh » “sure? And local bus?” “local bus, yes, but…full of Indian people, you know…” “so what?????” Manali, si c’était pas pour aller à Leh…bon sang mais qu’est ce que je fous là!!!

Manali-Leh Dans le bus (local), quelques français, quelques israéliens, espagnols et une argentine, des familles indiennes, et ladakhies ; un petit vieux qui fait tourner son moulin à prière en répetant des mantras, à chaque passage difficile ou d’aspect dangereux-ce qui fait qu’on ne peut pas oublier la route ; dès que je commence à m’assoupir, le fait d’entendre tout d’un coup le vieux marmonner me réveille instantanément et me pousse à regarder le ravin par la fenêtre..sa peur est communicative ! Quelques checkpoints et pauses chai au milieu de nulle part, dans des décors surnaturels. Un bébé dans un hamac suspendu aux portes bagages ; à chaque virage ou secousse, le hamac balance dangereusement de droite à gauche, menaçant de cogner son contenu contre les barres métalliques ; un bras se lève de temps à autre pour retenir le hamac, il n’empeche qu’il se cogne plusieurs fois ; un dépassement à quelques millimètres du précipice, suivi d’applaudissements soulagés, qui reprendront dès l’arrivée à Leh ; de long passages sans goudron, des hauts plateaux (Sarchu…aaaah Sarchu !), des cheminées de fées immenses, à couper le souffle, des couleurs toujours changeantes Une des plus belle route du monde…

Pangong Tso – Le mystère des pigeons Trois ans plus tot, par manque de temps, je n’étais resté qu’à Leh ; mais je revais de voir ce lac, plus haut et plus grand d’asie, à la fronti��re tibétaine ; cette fois, pas d’hésitations, je pars à la recherche du permis ; après plusieurs tentatives infructueuses (les agences rechignent parce que je suis seul, ou veulent me faire payer des 500, 600 roupies) et une fin de non-recevoir au DC office, je trouve enfin une agence malhonnete qui accepte de me mettre sur la meme liste que d’autres touristes-que je ne verrais jamais- pour 150.. j’apprends également que je peux éviter la jeep en prenant un bus local ; seul hic, il n’y en a un que le dimanche, retour le lundi..pas si grave 4h du mat, rejoindre la gare routière dans la nuit, les chiens barrent la route, tout fous et excités, mais je maitrise le coup de la pierre à présent (se baisser, faire mine de chopper une pierre, les chiens abandonnent)… 8 heures et un trajet magnifique plus tard-et un enlisement dans une rivière de fonte-, l’arrivée au lac…c’est tout simplement magique, je ne peux pas repartir le lendemain ! je ferais du stop … Il me faut ma journée pour balader le long de la rive, seul au monde, juste le bruit des vaguelettes, et tout le long des lagunes toutes différentes, qui retiennent l’eau et lui donne à chaque fois une couleur différente, des langues de sables, et au dessus du petit village, une stupa, des drapeaux de prières qui claquent au vent, quelques cranes de yaks et quelques cadavres de bouteilles aussi (whisky, bien sur, meme ici), des goélands, et…des pigeons ! bah m…. alors, faire autant de kilometres, monter aussi haut pour retrouver ces rats du ciel ! J’aurais la réponse à ce mystère ailleurs, dans la vallée de la Nubra, ou je rencontre un ornithologue qui m’explique : « c’est normal, le pigeon vient des himalayas au départ ..c’est ceux d’Europe qui sont immigrés » Pardonnez mon inculture !

Panamik- Clandestin Après Diskit et Hunder, me voilà à Panamik, dans l’autre branche de la Nubra ; je décide d’aller jusqu’au pont qui mène au monastère, de l’autre coté du fleuve ; j’ai la journée devant moi, alors c’est parti pour la rando ! Seulement, en sortant de Panamik et en arrivant au niveau du pont, je m’arrete dans un petit magasin pour m’acheter mes clopes ; ici, un militaire en faction qui me demande ou je vais (les touristes n’ont pas le droit d’aller plus loin que Panamik) ; une fois le militaire rassuré, je repars ..et je l’entends qui me coure apres ! « sir, show me your permit », bien sur, sans probleme..je n’avais pas fais attention au permis, j’ai demandé une semaine, cela ne fait que 5 jours que je suis là…et là, surprise ! mon permis s’arrete aujourdhui ! « you have to go back Leh » Ben, pas de pont, et pas de balade alors; je quitte ma super guesthouse pour retourner sur Diskit, d’où, me dit-on, j’aurais plus de chance de stopper un camion ou une jeep (parce que forcément j’ai raté le bus) Diskit, 17heure, apres moult refus et de longues heures d’attente, j’abandonne ; tant pis, je prendrais le bus demain, quitte à m’expliquer au checkpost avec des yeux larmoyants histoire d’attendrir les vilains militaires ; le lendemain, pas de bus, j’avais oublié : la route n’est ouverte qu’un jour sur deux, pour éviter les croisements dangereux au col …bon, encore un jour illégal à Diskit, si j’avais su je serais resté une nuit de plus à Panamik, bien plus sympa Mais à Diskit, je rencontre 3 israéliens (des gentils) avec qui je joue ma place dans leur jeep au Jenga ; je gagne, une fois, le jeune veut rejouer, je regagne, et quitte avec eux Diskit le lendemain, plus riche de 75 roupies ! (ce sera mon seul jeu d’argent, faudrait pas que ça devienne une habitude) Au check post, aucun contrôle, j’aurais bien pu rester 10 jours de plus…

Sospol/Leh –Les abricots Neuf heures du soir : je le jure, si le repas n’est pas servi bientôt, je me mets à dévorer les abricots qui sèchent sur le toit ! Je n’en peux plus !

La cause de mon épuisement est cette tentative de Baby Trek avec un couple de français ; nous sommes partis le matin de Likir, après la cérémonie dans le monastère ; confiants (aucune raison de ne pas l’être : nous avons une carte) , nous prenons le petit chemin au départ du vieux village, puis rejoignons la route d’où nous prenons un premier raccourci qui descend jusqu’à la rivère ; de là, nous nous orientons grâce à la carte, décidons que nous sommes allés trop bas, et prenons ce que nous croyons être un raccourci en montant en ligne droite une grande pente caillouteuse/sableuse en face de nous ; en haut, pas de signe d’un quelconque chemin, mais on ne perd pas espoir et on continue, montons encore… après une heure, nous nous mettons d’accord : on s’est planté..mieux vaut revenir en arrière ; le couple redescend jusqu’à la rivière par une pente vertigineuse, que je ne me sens pas capable de prendre ; je fais donc un détour, qui me prendra une heure de plus, et toute l’énergie qu’il y avait dans mes jambes, parce que, quand on monte trois metres pour en redescendre deux, avec le sol qui cède sous chaque pas, la peur de tomber, un peu de vertige et le soleil qui cogne, ça vide..

Au moment ou je retrouve le couple, nous repartons par la route, en montant, mais tres vite je me rend compte que je ne peux pas les suivre : je m’arrête tout les dix mètres, essouflé, la tete qui tourne, envie de vomir..épuisé, je décide de faire demi tour, de descendre vers un village aperçu plus bas, mais meme en descente ça ne vas pas, il fait trop chaud, je m’allonge à l’ombre d’un gros rocher, me relève, répète l’opération cent mètres plus bas, puis, à ¼ d’heure du village, dans un état lamentable – plus d’eau depuis un moment- suis obligé de m’arreter dans une sorte d’école désaffectée pour attendre que le soleil tombe…

Arrivé dans le village, je vois un hôpital, je m’y engouffre en espérant trouver un lit, un fauteuil, n’importe quoi, mais il n’y a personne. Je continue de descendre, trouve, ô miracle , une petite guesthouse, il est 19 heure, rien mangé depuis ce matin, et ces abricots qui sèchent sur le toit… Lendemain matin, prendre le minibus pour Leh, déjà bondé avec des gens qui dépassent de la porte ; bon, ce ne sera pas mon premier trajet sur un toit ! j’arrive en haut, déjà cinq gamins sont là, sans compter une dizaine de caisses, il faut se serreer, et bien s’accrocher ! le trajet se passe en chansons, hindies et ladakies, et quelques frissons quand le bus passe 300 mètres au dessus de l’Indus…puis un des gamins plonge la main dans une des caisses, et y chaparde des abricots, bien murs , juteux et sucrés à souhait, qu’il distribue à toute l’équipe du toit…un régal, et une grande réserve de sourires !

Leh- Changspa or not Changspa ? Changspa, censément petit village tranquille qui prolonge Leh jusqu’à la Shanti stupa, blindé de touristes, de continental food, etc (cf Manali blues) ; sur les murs de l’école moravienne, les affiches de quelques enfants dans le cadre d’un projet appellé « go green », dont une montre Leh avant/après, avant, des champs, des forets, des enfants qui jouent…apres, des voitures, des hotels, les arbres coupés, et un couple de touriste, l’homme dessiné avec une casquette sur le coté et la clope au bec, la femme, blonde, avec un sac à shopping Une autre affiche et un enfant face à un gros hote qui crie « no place to play !» Et aussi « food we eat, not cement ! » Outre le développement spectaculaire (mais un mauvais spectacle) de Changspa, la ville de Leh, du moins l’axe principal, est infernale ; ça pue l’essence, le bruit des motos est incessant, beaucoup de traffic, plus un arbre…merci l’aéroport qui a désenclavé cette région du monde et permis l’afflux massif de touristes et de marchandises ! D’où le dilemme , entre dormir dans Leh meme et avoir le bruit, ou dormir dans Changspa et avoir les falafels etles « chocolete crossants »…finalement, à partir de la mosquée, en s’enfoncant dans les ruelles du vieux Leh, il y a une super guesthouse tenue par une famille adorable, et meme si à 5 heure du mat les chants boudhistes me réveillent, et meme si, 10 minutes plus tard quand j’essaie de me rendormir, c’est au tour du muezzin de faire son show, c’est un endroit super et très calme le reste du temps…

Leh- Krishna appelle La veille de la fête de l’indépendance, dans les rues de la villes, je me fais inviter à boire une sorte de sirop par des indiens ultra souriants ; puis, vingt metres plus loin, la meme chose ; qu’est-ce qu’il se passe ? c’est l’anniversaire de Krishna, me répond-on…et effectivement, quelques heures plus tard un cortège rassemblant les quelques rares hindous de la ville traverse Leh, à grand coups de chants dévotionnels, de cris et de danses frénétiques…les visages sont souriants, exubérants, heureux, les prasads distribués à chaque coins de rue, et quelques occidentaux se joignent , au grand plaisir des hindous, aux danses..cela fait trois semaines que je suis au Ladakh, je prends ça comme un appel à retrouver l’Inde (parce que vraiment, le Ladakh est un pays à part); c’est décidé, je repars demain !

les plus: Nebula Guesthouse, Panamik (Nubra Valley), de 150 a 300 rs la chambre, confortable, tres joli jardin et la famille est adorable

Old Ladakh Guesthouse, Leh: de 150 (dans la maison) a 300 (chambre tout en haut, vue panoramique sur le vieux Leh), charmante, de meme que la famille, et tres calme

Old Likir guesthouse, Likir, 250rs, petit dej et diner inclus, seulement deux chambres, situees sur le toit, assez grandes (trois lits) et tres confortables, de tres grandes fenetres ce qui laisse une vue fantastique sur les montagnes et la nourriture tout droit du jardin

Lala s cafe : dans le vieux Leh, un tout petit toit tres peu frequente, tres calme, et les deux soeurs sont en plus ravissantes

Manali Leh: Bus local toutes les heures chaque matin jusqu a 11 heures, 100 rs jusqu a Keylong, 475 de Keylong a Leh depart 4 ; 30du mat, splendide

les moins Namaskar hotel, Paharganj, Delhi: de la merde, plein partout, pas sympas du tout en plus de ca et Manali, Shiva s place: venir en Inde pour entendre du Britney Spears...quelle tristesse
Passer un divemaster et travailler à Playa del Carmen au Mexique English translation pending
by Touco42 · 2009-08-21 · 5 replies
Bonjour,

je suis nouveau dans ce forum et d ailleurs dans tous les forums.Voila je souhaite me rendre a playa del carmen passer un divemaster de plongee. Je vais y aller pendant la basse saison c a dire sept oct nov , J aurais aimé rester un maximum afin de completer mon experience donc ma question est : est ce qu il est possible de pouvoir travailler avec un divemaster a playa del carmen ou dans le coin pays limitrophes? merci de vos reponses
Carnet de route d'un voyage en Indonésie (Java, Ubud, Tana Toraja) en juillet-août 2009 English translation pending
by Soutil · 2009-08-17 · 10 replies
Jeudi 16 Juillet

Voyage Etihad Paris Abu Dhabi impeccable, nourriture excellente, variété de films, espace entre les sièges..

Escale à Abu Dhabi 6 h en zone de transit: plusieurs comptoirs restaurant de différentes cuisines prix raisonnables, plat boisson dessert 20€ pour 2. Internet en LS, Wifi. Salle d’attente glaciale.

Vol AD/Jakarta OK. A l’arrivée 1 h pour les visa (19 €/p): on était au fond de l’avion).

Plusieurs changes côte à côte, écart pour 1€: 13800à 14050.

Bus pour Bogor devant la sortie (compagnie Damri). 300 000 R/p, bus impeccable. 2h de route avec un ou deux petits bouchons.

Pensione Firman 170 000 R (les prix commencent à 70kR) avec AC mandi, lits et sol propres mais murs défraichis et forte odeur dans la salle de douche. Terrasse agréable avec canapés et thé café à volonté. Pti déj payant.

Repas Au Salak Sunset café 2 plats 30 000: bien sans plus, cadre agréable.

Vendredi 18 7

l’office de tourisme a changé de place?: dans captain Muslihat au nord entre Raja Permas et Dewi Sartika. Nous y négocions un chauffeur pour traverser Java en 2 semaines: 60 puis 50 € par jour: trop cher!. Recherche dans la rue sans succès et trouvons par l’intermédiaire de la pensione Firman(mère qui parle bien l’anglais+fils): 40€ quelques notions d’anglais bonne voiture (Toyota Avanza) bon conducteur très agréable avec mes notions d’indonésien on se débrouille. ll s’avèrera par la suite qu’il ne connait pas du tout Java et que je le guiderai (j’adore lire les cartes) avec la carte Nelles achetée à Paris. Mais c’est un peu lourd !

Change 13700 à côté poste, 14000 en face de l’entrée principale du jardin.

Carte sim Telkomsel 15000 rechargeable jusqu’à 28 000..

Entrée du jardin 9500 (Le Samedi), auquel il faut rajouter 2 000/p d’entrée du parc(4 000 voiture)

Beau et grand Jardin, beaux arbres très variés, belles perspectives, joli orchidarium et maison des orchidées.

restau dans le parc : de Daunen 150 000 pour 2 plats 2desserts 2 eaux 1 bière bon et jolie vue.

Route jusqu’à Cibodas 2h45 pour 50 km (Samedi Soir). La route était mise à sens unique pour la montée!

Hôtel Freddys homestay 150. 000 propre et simple avec mandi et petit déj. Chaleureux. 2 nasi goreng à 15 000 en 5’. Freddy très disponible.

Samedi 19 7

Balade au jardin botanique: superbe, vallonné, beaux paysages, top. Entrée 6 000/p.

Ce dimanche, beaucoup beaucoup de monde et de la musique amplifiée….Il vaut mieux y aller tôt le matin.

Repas: Mie Goreng à 15 000 chez Freddy + fruits du marché: fraises 10 000, ananas 2 avocats, 5 tomates à 5 000 chaque..

Travaux, carrefour, déviation. 4 h ¾ de route pour Garut 150 km!

A l’arrivée l’hôtel Nurgraha, où nous avions réservé via Freddy, a visiblement refilé notre piaule à un autre (Cipanas est bondé: c’est la fin des vacances scolaires) Nous atterrissons après une demi douzaine d’échecs à l’hôtel à l’angle nord ouest du croisement de la rue principale et de la rue du Tirtagangga.. 220 000 après marchandage chambre correcte avec baignoire mais pas de serviettes de toilette! ( et pas de pti dèj) et eau très chaude de la source.

Restau parfait au Tirtagganga 200 000 (les 2 taxes sont à ajouter au prix écrit du menu) 2 plats, 2 grandes bières, 2 desserts. Très bon avec accompagnement de musique internationale amplifiée.

Lundi 20

Ptidèj au Cipanas Indah: continental 25 000/p bien.

Départ pour le volcan Papandayan: les 10 derniers km de la route sont très défoncés. Une ½ heure depuis le parking(entrée 15 000/p) jusqu’aux fumerolles et autres bulles soufrettes: très impressionnant et très beau. Il y aurait un lac bleu en haut?

62 000 R dans un warung entre Garut et Tasikmalaya pour 2 plats 2 g bières.

Le village de Kampung Naga est fermé pour cause de conflit entre le chef du village et le gouvernement.

Nous sommes descendus jusqu’au canal au dessus des rizières et nous sommes promenés le long de celui-ci: époustouflant et reposant. Parking 12 000 R

4 h de route jusqu’à Pangandaran: entrée au village : 2x13 500 R.

Hôtel SANDAAN 250 000 R avec AC, mandi terrasse, piscine, .ptidéj et thé/café à volonté: très bien! Premier prix 100 000 R.

Diner au relax restaurant 2 plats 2 desserts 1 g bière, délicieux, on n’a pas hésité à manger les légumes et les fruits (chez les suisses tout est propre!)

Mardi 21

Jogging sur la côte est ; plusieurs filets sont tirés hors de l’eau toute la matinée; intéressant.

En continuant vers le nord on arrive à l’embouchure d’une rivière qui sert de port au milieu des cocotiers: joli!

Midi: Ali beach restaurant et Ocean Pub semblent avoir disparu; Bamboo café est toujours là: très bien 81 000 R pour 22 plats 1 G bière 1 coca; On nous a honnêtement conseillé d’attendre le soir pour consommer du poisson car il arrive l’après midi.

Il y a Internet 50mn 9 000 R.

Puis balade au parc Taman national Pangandaran: Entrée 7 000 R. Bof; Il semblerait que seul le circuit des grottes soit encore autorisé/fléché et son intérêt (on n’est pas allés dans les grottes on a peur du noir) animal ou végétal reste réduit: quelques singes, cervidés et quelques beaux arbres…et un mille pattes (en fait une trentaine de pattes)

Mercredi 22

Départ pour le green canyon, route agréable. Bateau pour 5: 75 000. Très beau, au bout de 20 minutes le bateau s’arrête au début du canyon(rocher sur lequel on peut monter en prenant une douche) on continue si on veut en nageant contre le courant au milieu du canyon. Possibilité de plonger. En tout une heure très très chouette.

Ensuite nous allons à Batu Karas: plage très sympa comme ambiance, pas de vendeurs, détendu, beau avec des vagues et quelques surfers..entrée au village 18 000

Mangeons sur la plage au RM sederhana, 2 plats une grande bière une grande eau 45 000! Bon.

Allons ensuite à Batu hiu site superbe de falaises sur la mer avec ce jour de très gros rouleaux. Entrée au village 27 000.

Enfin allons à Karang tirta admirer les plate formes de pêche sur le lagon: intéressant et calme.

35 ‘ d’internet pour 7500 R au bamboo café où les calamars frits ne sont pas terribles mais les crevettes sont OK et les ananas /bananes frits également.

Avec une bière 114 000. Service un peu lent…

Jeudi 23

Route pour Wonosobo 5h30 avec une pause, pas très chargée, assez jolie, beaucoup de rizières et de récolte du riz.

Hôtel Nirwana 250 000 chambre impeccable dans une cour calme avec quelques fleurs et une terrasse où nous regardons tomber la première pluie de notre séjour.

Il est situé devant le marché qui est très intéressant et semble authentique: on a beaucoup distrait les marchands par notre seule présence.

Déjeuner nasi putih ayam goreng dans un warung pour 12 000 R pour 2 (notre record)

Passons une heure au téléphone pour réserver 3 nuits à Jogja (tout semble complet); finalement Métro guesthouse 175000R

Allons manger au Kresna cadre style colonial intéressant service OK, nourriture correcte sans plus pas très copieuse 2 plats, 2p bières 140 0000 R

Vendredi 24 7

Départ à 5 h de Wonosobo pour le Dieng plateau; la carte et les indications fausses du LP nous ont plantés pour aller à temps au Gunung Sikunir de ce fait, en arrivant à 8h en haut, le plateau est à contre jour et on ne voit pas grand-chose, mais la vue vers le village de Sembungan est fabuleuse.

Pour y aller il faut continuer la route après le Telaga Warna, passer un premier village (au bout d’un petit kilomêtre), continuer la route sur 1à 2 km On arrive à Sembungan qu’on traverse puis on longe le lac, on prend le chemin avec pavés autobloquants qu’on suit à droite, il faut effectivement une ½ h pour arriver en haut depuis Sembungan.,

Nous sommes redescendus au Telaga Warna: superbe, on peut faire le tour des 2 lacs en passant au dessus de la grotte.

Candi Bima, (à 300m de Warna et pas 1 km), Candi Gatutkaca (1, 5km du précédent, musée fermé (le Vendredi?), complexe arjuna que l’on atteint depuis le musée par le chemin dans la plaine joliment arrangé et qui conduit ensuite au village de Dieng.

Nous sommes allés à Kawah Sidigang en voiture et il y à maintenant des barrières simples. On voit Tuk bima Lukar depuis la route en redescendant.

Nous avons mangé dans un restau sur le bord de la route entre Kartek et Kledung (apparemment km 15 après Wonosobo) le Waroeng djoglo, jolie vue, cadre agréable, service rapide, bon 2 plats, une eau, 3 bananes 38 000 R!

Arrivée à Borobudur au Manohara hotel: très standing et très bien: on ne voit guère le temple depuis les chambres mais le confort est impeccable et il y a un accès direct au temple qui raccourcit considérablement le chemin. 650 000 dont deux entrées illimitées au temple à 140 000 environ (12 $) ça fait la chambre à 370 000 ce qui est peu pour le standing de l’hôtel..

Première visite du temple: pas grand monde, très impressionnant, très beau, les bas relief du premier niveau sont remarquables, sortie à 5h.

Repas excellent au restaurant de l’hôtel 2plats une P eau , mais service très long (plus d’une heure d’attente).

Samedi 25

Petit déj en libre service au coffee shop: parfait!

Deuxième visite à 7h30 (de toutes façons avant il y avait de la brume) 2ème et 4ème niveau (bas reliefs plus abimés mais ils restent intéressants) .plus les stupas. Vous n’êtes pas obligés de passer le bras dans les stupas pour toucher les bouddhas…

A Jogjakarta Hotel Metro guest house , 175 000 air cond, mandi, piscine accueil professionnel et efficace. Le sol n’est cependant pas très propre (mais le reste oui)

Visite du Kraton très beaux bâtiments dans un cadre agréable, démonstration de Wayang kulit (on est Samedi). Entrée 12500/p +1000 app photo

Repas au Café Janur 45 000 2 plats. Très bon, rapide, sympathique.

Ensuite balade le long de Malioboro et ses vendeurs de batik, tongs et autres T shirts…..

Un Indonésien parlant Français (appris à l’alliance française) nous a indiqué le « batik art center » dans Joyoneggan juste au nord du carrefour avec Pajeksan côté gauche en allant vers le train. Il suffit de demander quand on est dans le coin: belles œuvres commençant à 30 000 R….

Repas au Laba Laba 112 000 pour 2plats 2desserts 1 G bière, très bon mais un peu long, cadre agréable.

Dimanche 26

Achat billet d’avion Denpasar Makassar à Garuda dans la cour de l’hôtel Garuda..

Allons changer dans Sosrowijatan (les deux changes dans la cour de l’hôtel Garuda sont tout le temps fermés (après midi, dimanche même si ce n’est pas indiqué)) et découvrons cet agréable quartier de venelles (plus agréable que Prawirotaman) où nous reviendrons manger très bien rapidement et pas très cher à midi; 2 plats une 45 000.

Allons ensuite à 11 h regarder la danse classique au Kraton, et au Marché aux oiseaux que nous traversons (intéressant) pour aller au « water palace » (Taman Sari). Rencontrons un indonésien joueur de gamelan au palais qui nous fait visiter la mosquée souterraine (très bel escalier) et les piscines très bien restaurées, avec des commentaires intéressants.

L’entrée est de 7 000 R/ p + 1000 appareil photo

Retour à l’hôtel profitons de la piscine.

La blanchisserie (Laundry) n’est pas chère 24 000 pour 2 pantalons, 3 T shirts, 5 sous vêtements lavés et repassés.

Allons manger au Via Via que nous avons réservé car hier soir à 19 h c ‘était complet.45 000 R pour 2 plats: à l’évidence Via via favorise par des prix bas les plats locaux et augmente les prix pour les plats européens 18 000 R pour des frites: c’est une philosophie ; rassurez vous la bière reste abordable (19 000)

J’ai aussi réservé l’hôtel pour le Bromo dans 3 jours ( 5 échecs en commençant à Cemoro Lawang pour atterrir à Probolingo, moins de pb pour Bondowoso (Kawah Ijen).

Lundi 27

Départ pour Prembanan Entrée 11$ ou 110 000 R banane et thé offerts, guide (intéressant) 60 000 R. Peu de monde ; cadre très agréable temples très beaux malgré quelques échafaudages, pas très gênants, liés à la consolidation par les Japonais suite au tremblement de terre de 2006.

Nous nous sommes promenés parmi les pierres éparses pour découvrir quelques très beaux bas reliefs, puis sommes allés à pied jusqu’au Candi Sewu très beau également, la balade à pied pour y aller ajoute au charme.

Nous sommes allés au Kraton mais (la route permet aux voitures de s’en rapprocher beaucoup (après le parking pour autocars qui correspond au sentier du plan du LP, continuer la route , puis tourner à gauche et encore à gauche)) mais on nous a demandé 10 $ d’entrée ????? Nous sommes repartis!

Solo hôtel Cakra Homestay beau jardin, beaux bâtiments; mais malgré une réservation il n’y a plus de chambre avec air cond, on nous propose donc une chambre sans , puis au bout d’un moment une chambre avec mais le Mandi est à partager avec une autre chambre qui s’avèrera …inoccupée..

Il n’y a pas de moustiquaire aux petites ouvertures d’aération, la prise de courant ne fonctionne; pas, mais un bricolage y pourvoira et il faut réclamer 3 fois pour avoir deux draps de dessus pour se protéger des moustiques. Mais la piscine est agréable et il y a un concert de Gamelan ce soir dans la très belle salle prévue à cet effet. Le petit déjeuner n’est pas compris dans les 175 000 (120 000 sans air cond), et l’hôtel est situé dans une rue très calme .

Pour manger nous n’avons pas trouvé Glossy, Asia Bakery (qui s ‘appelle peut être mama), et le restau en haut de Roti Holland a été fermé, on peut manger en bas mais le cadre n’est vraiment pas convivial, nous n’avons pas essayé.

Nous avons donc mangé 2 fois au Warung Baru pour 56 500 puis 71000 pour 2 plats 2 desserts et 2 G Bières.

En feuilletant leur book de propositions de voyage nous nous sommes rendu compte qu’il serait plus simple de faire en minibus Bromo et Kawa Ijen jusqu’au ferry pour Bali, que cela nous reviendrait moins cher et que vu que notre chauffeur ne connait pas la région et que c’est moi qui le guide , la montée aux volcans à 4 h du matin étant hors de ses compétences, la vie serait beaucoup plus simple!

Nous l’avons donc congédié et il est reparti pour Bogor immédiatement ( Nous le payions au jour le jour et n’avions pas à lui payer le trajet de retour.).

Dans l’après midi nous sommes allés faire un petit tour au marché du textile mais ils commencent à remballer à 4 H.

Nous sommes aussi allés au Batik Keris Shop: belles étoffes et prix élevés.

Mardi 28

Petit déj dans le salon ouvert décoration superbe vue sur le jardin.

Allons au Puri mangkunegaran ce palais vaut surtout par la partie privée ouverte à la visite et également par la collection, mal éclairée, exposée. Entrée 12 500 /p.

Puis nous allons en Becak (83+67 kg rentrent difficilement et les côtes sont dures pour le pédaleur) au Danar Hadi: visite commentée extrêmement intéressante les batiks sont superbes et la présentation est remarquable, on termine en visitant la fabrique. 25 000 /p mais cela les vaut, il y a bien sur une boutique…..

Déjeunons au Rada spécialisé dans la cuisine chinoise à la vapeur (dim sun) excellent 75 000 pour 7 plats (beaucoup de protéines). La bière 17500 est la moins chère que nous ayons bue.

Ensuite nous retournons au Klewer market.

Les boutiques au coin sud est de l’alun alun ne présentent de l’intérêt que pour les Kris qui sont quasiment fabriqués sous vos yeux…..

Ensuite piscine (globalement l’hôtel une fois passés les réglages du début est bien: havre de paix belle maison, beau jardin (la ruelle cakra 2 se prolonge jusqu’à une rue qui n’est pas sur le plan LP et permet d’aller vers le kraton par des rues plus calmes))

Il y a à côté du Warung baru un « café » le blonjokue qui fait du très bon café qui a un menu(pas testé) et qui propose la Wifi, mais elle ne marche pas en ce moment (pb général à SOLO). On nous a même proposé de ne pas payer nos consommations.

Repas au Warung Baru 25000 R 2 plats

La wifi fonctionne après diner.

Mercredi 29

Le lendemain matin nous partons pour le circuit / 640 000 R/p pour trajets en minibus, hôtel milieu de gamme au bromo , l’hôtel à l’Ijen Plateau..

Le warung baru fonctionne avec l’agence Bima transport de Jogjakarta Jl Mangkubumi 68. Je pense que plusieurs agence proposent ce genre de prestations, faire ce circuit par soi même en transports en commundemande apparemment beaucoup d’abnégation.

En attendant le minibus qui est parti à 8h30 de Jogja, nous retournons faire de la Wifi au Blonjokue, ça marche mais je passe (sans grosse blessure) à travers la porte vitrée ce qui nous vaut la gratuité de nos consommations…

Le minibus (confortable avec air cond) arrive à 11h et nous partons pour Probolingo où nous arrivons à 18h. Nous avons eu une pause de ¾ h pour manger dans un « restoroute » pour 84 000 R

Là nous changeons pour un minibus pourri pour monter vers Cemoro Lavang (1h) où on nous pose un peu avant à l’hôtel Zion View: correct eau chaude .

Une carte très courte nous permet de manger pour 45 000R très correctement.

Jeudi 30

Réveil en fanfare à 3h du matin, départ en très vieille jeep à 4h, nous allons au Gunung Penanjakan pour voir le lever du soleil (sans intérêt particulier) et la super vue des guides et autres livres sur Java avec en premier plan le Batok, le Bromo et au fond le Semeru, réellement superbe, petit détail il fait 4° sous abri et il y a du vent, et autre détail nous sommes montés dans une procession d’environ 150 jeep et nous sommes retrouvés à 1000 personnes sur le point de vue, on était cependant moins serrés que dans le métro. A mon avis (mais je n’ai pas testé, mais, d’après les photos, au bout d’une heure seule la couleur des vapeurs du bromo est un peu moins rose) arriver après la horde permet de voir sensiblement la même chose au calme.

Ensuite escale au Bromo où nous montons à pied (on peut faire une partie à cheval), pour voir le cratère assez calme et gris. Ca ne vaut pas le Dieng plateau.

Retour au Zion view pour un petit déjeuner tartine œuf dur thé, et une douche et départ pour Probolinggo dans un minibus pourri. Là nous attendons une heure pour changer de minibus pourri que nous garderons jusqu’au ferry.

Pause dans un « restauroute » 95 000

Nous arrivons à l’Ijen plateau à la nuit à Catimore Homestay. Chambre pas très propre, cadre agréable avec piscine et Jacuzzi, repas carte très courte 45 000 (2 plats) correcte.

Vendredi 31

Réveil à 4h, petit dej tartine œuf dur thé, ¾ h de minibus et départ du Pos à 5h30: il fait jour. Il y a environ 3, 3 km de montée: facile jusqu’à l’hectomètre 9, très raide jusqu’au 23 facile après. Compter 1h pour les bons marcheurs, 1h30 pour les moins bons pas entrainés pour la montagne et ayant 60 ans.

En haut en fonction du vent on voit le lac turquoise et le soufre jaune et on voit passer les porteurs de soufre : TRES IMPRESIONNANT(S).

La descente au lac( et la remontée) se fait en 1/2h demande une certaine sureté dans le pas et est très raide. En bas c’est époustouflant. Les horaires ci-dessus conviennent bien et arriver plus tôt ne permettrait pas de voir le soleil sur le lac, on peut monter plus tard et on se fout du lever du soleil. La redescente demande 3/4h à 1h.

Nous redescendrons par le côté est (la route est globalement bien meilleure que par l’ouest mais demande apparemment une montée un 4x4 pour un passage difficile vers le haut que nous avons descendu avec notre super minibus.

1h¾ de descente et nous sommes au ferry.5200/p, départ presqu’immédiat traversée 3/4h et nous prenons un bus décati (sortir vers la droite du terminal) 30 000 R/p, qui nous amène en 3h à Denpasar (+1H de décalage horaire). Nous y retrouvons un couple qui avait pris un forfait jusqu’à Denpasar (pas très intéressant car ils ont/personne dépensé 55 000R de plus pour un bus tout aussi pourri et aussi (peu?) rapide.

Nous affrétons ensemble pour 100 000R (non marchandé) un bemo pour Ubud où nous avons réservé à Gandra House près du marché par téléphone. En arrivant le « réceptionniste » particulièrement désagréable et suffisant nous dit que tout est loué et qu’il n’en a rien à « foutre ».N’allez pas au Gandra House. Nous voilà tous les 4 dans la rue, allons boire une bière (28000!) et cherchons dans monkey forest, trouvons presqu’immédiatement au « Puri Muwa restaurant » un « tour organiser » Dewa Komang 085935101962 qui nous propose une suite , au Puri Muwa Bungalows (a côté) avec deux chambres, salon et deux mandi sur deux étages, impeccable, quasiment neuf très joliment décorée à la balinaise superbe, pour 400 000R, avec pti déj et ménage (c’est rare en Indonésie jusqu’ici). Seul défaut: pas de serviette de toilette (que nous achèterons 50000R au supermarché en face). Dewa nous proposera moto et auto à des prix « normaux » qu’il faut bien sur marchander.

Nous mangeons ensuite pour 123000 R (2 plats 1 G bière) au Lodong (côté est de Forest jl juste au sud du terrain de sport: très bon, copieux, mais les restaus à Ubud sont plus chers (d’une manière générale) qu’à Java.

Vendredi 1er

Jogging du côté de Penestanan où je trouve quelques superbes rizières.

Pti dèj

Farniente au café lotus (très beau jardin aquatique sur fond de temple (2 jus de fruit 53000, à Ubud tout le monde semble rajouter les 2 taxes), repas excellent au Casa Luna en face (140 000 2 plats (parmi les moins chers), 2 gâteaux et il y a la wifi (près du bar), quelques menus achats, laverie «cempaka laundry« (au sud du terrain de foot dans un impasse côté est de Monkey F., pharmacie (pansements pour moi…), re farniente dans le salon de notre suite devant le jardin au calme (la rue Monkey F est TRES bruyante et désagréable.

Nous allons ensuite marcher dans les rizières (prendre la route semi piétonne vers le nord à l’ouest du palais royal et au bout de 500 m on y est), en fin d’après midi l’ éclairage est superbe.

Repas au Warung Ibu Oka Pour manger du babi guli . Il n’y a que 3 tables hautes , toutes les autres nécessitent de s’asseoir par terre, la cuisine est goûteuse mais gagnerait à être servie plus chaude, le service est extrêmement rapide.

Nos amis qui avaient pris un billet auprès de l’office de tourisme, pour un spectacle dans un musée où l’on devait les transporter gratuitement ont attendu vainement (malgré des relances) mais ont été remboursés.

C’est décidément une spécialité indonésienne de s’engager sur des réservations et de ne pas les tenir.

Un petit tour au wifi pour essayer de louer via « asia rooms » 2 hôtels et être ainsi surs d’avoir une chambre.

Nous louons une moto pour nous balader autour d’Ubud: 70 000R ramené à 50000 après marchandage. Un petit circuit vers le sud : la route Penestanan nyuhkuning est assez jolie et à Nyuhkuning il y a de la sculpture sur bois.

Nous retournons à Ubud par Pengosekan et nous arrêtons à « Casa Ganesha » à peu près en face de la station service. Nous y mangeons un énorme filet de poisson en sauce et un « épigramme » de porc tout aussi copieux absolument délicieux , pour 120 000 R..J’ai profité de la piscine, il y a la wifi (un peu lente). L’hôtel/restau a ouvert le 28 12 2008 est très propre et propose des chambres à 500 000R.

Cette année Ubud et d’après notre « courtier en logement » tout Bali a beaucoup plus de touristes que l’an dernier ce qui explique nos problèmes de logement.

L’après midi est consacré aux petites routes du nord d’Ubud autour de junjungan et petulu, les rizières y sont particulièrement belles au soleil déclinant.

Ce soir nous allons au spectacle « Legong Mahbarata » au palais. 80 000R/p mais cela vaut le coup ; arriver au moins une 1/2h avant le début si on veut être bien placé. Costumes superbes, gestuelle étonnante, expressions outrées.

Mangeons ensuite au « Arimas restaurant »Arjuna street 2 juste derrière le « tropical »: nourriture très bonne à des prix plus raisonnables que dans Foresr jl , 10 tables. La g bière 20kR le plat 15 kR.

Lundi 3

Balade dans les rizières en partant vers le nord par un chemin démarrant dans jl Raya Ubud vers le Nord et l’hôtel Abangan, passer devant Gusti’s2. Éclairages superbes, variété des couleurs, paysans dans les rizières, cocotiers, un bonheur pour les yeux , normalement on peut revenir par un chemin un peu plus à l’est mais après une ½ h de diguettes entre les rizières on est revenus sur le chemin de l’aller. En fait ce chemin qui part de jl Kajeng rejoint le Campuan ridge walk environ aux deux tiers de la balade, contrairement à ce que montre la carte de l’office de tourisme

Repas au milieu des rizières au Sari Organik Bodag Malia à 800m d’Abangan Bungalows, c’est + ou - bio, le cadre est superbe et pacifiant et les prix raisonnables : premiers plats de nasi ou mie goreng vers 30 kR.

Café (bon) gâteau et wifi au Casa Luna, jus de fruit et piscine au Casa Ganesha.

Nous allons manger en taxi (25000R) jusqu’au Naughty nuri’s : excellent travers de porc très copieux pour 75000R . Retour à pied, très agréable à cette heure.

Mardi 4

Jogging des les rizières au soleil levant: génial.

Balade au marché fruits, légumes, fleurs, artisanat, textile.

Balade en moto sur les petites routes autour d’Ubud.

Piscine, bronze nana au Casa Ganesha où la paella un peu épicée à 60 000R est équivalente au Nasi Goreng breakfast à 30000 (au safran près). Allons à Tampaksiring voir le Gunung Kawi, beau cadre, sculptures impressionnantes, ne ratez pas la 10ème monument plus bas sur la rive droite qui a un charme particulier.

Repas au Muwa garden restaurant dans la même cour que notre « suite », portions rikiki, plutôt froides (plat à 15/17000 par personne) cadre agréable.

A Ubud on trouve très facilement des taxis(les propositions pleuvent en marchant sur les trottoirs).

Une location de voiture: vieille Suzuki Jimny 95000/ jour. La taille juste au dessus récente 150 000. On peut prendre la voiture à Ubud et la laisser ailleurs (Padangbai par ex) pour 150 000 supplémentaires.

D’une manière générale il est très facile en marchandant les souvenirs de descendre le prix annoncé d’un tiers, ensuite il faut s’investir.

Mercredi 5

Taxi pour l’aéroport de Denpasar « négocié » avec notre courtier: 200 000R mais à 6h30 du matin. Compter une petite heure de route.

Vol Garuda très bien 755 000/P pour Makassar (Ujung Pandang) à l’heure. Nous récupérons les bagages en un temps record (Aéroports de Paris devraient venir faire une formation), négocions avec un couple espagnol rencontré devant le tapis des bagages un taxi pour le terminal de bus Panaikang pour 60000R. (faites de la retape dans l’avion pour vous grouper, il y a 6 places confortables dans un kijang) Arrivés à celui-ci il semble que le bus Litha (compagnie recommandée dans les guides et forums) de 14h pour Rantepao soit complet et nous négocions en 30 secondes un minibus (Kinjang??????) pour 400 000R ce qui nous fait par personne à peu près le prix du bus. Avantages: confort (il est en bon état, la clim marche), rapidité (7h30 de route) et déposés aux deux hôtels.

Le Prince Toraja réservé via Asia rooms (138$ pour 3 nuits à partir de demain) a visiblement beaucoup de chambres disponibles (on n’est pas à Bali) et ce soir nous paierons 350 000R. Pour info le Marante Toraja (500M Plus loin sur la route de Palopo est à 450 000).

Calme absolu dans cet hôtel repas correct (2 plats 85 000+20% de taxes), plongeon dans la piscine et dodo.

Jeudi 6

L’hôtel de 60 chambres semble en avoir rempli 5 (pendant nos 5 nuits ce sera entre 5 et 7, et à peine le double au Marante!!) Une partie des bâtiments semble en voie d’abandon et les alentours de la piscine sont un peu « destroy », mais la piscine est à peu près propre et le service et les prestations restent impeccables.

Nous partons après un copieux pti dej en bemo que nous trouvons à 500m de l‘hôtel au 1er carrefour, 3km jusqu’à rantepao, et cherchons une carte du coin annoncée par le LP dans les supermarchés: macach! Les « agences » ne semblent pas intéressées …?????par notre recherche d’un guide pour voir des cérémonies funéraires (Tomate) et nous disent qu’on peut y aller tous seuls, ce que confirme l’office de tourisme. Nous louons une moto à le dernière maison (rouge) à gauche en remontant « jl andi Mappannyukki » vers le nord avant la rivière: c’est 60 000R par jour si on la ramène tous les soirs mais 120 000R si on la garde pour se rendre à l’hôtel, nous transigeons à 75 000 x4 pour 4 jours.

Nous partons à un Tomate au-delà de Makale mais c’est un jour creux , le cercueil de la grand-mère de 110 ans morte il y a 19 mois! est exposé et nous bavardons à côté avec ses petits enfants venus de l’autre bout de l’ile, hier il y avait une centaine de touristes, demain on sacrifiera un buffle.

Ensuite nous allons manger un morceau à Makale au « Rumah Makan Idaman » collé avant la mosquée en entrant par le sud dans Makale: correct, 2 Nasi goreng pour 24 000, dans une ambiance locale.

Nous allons ensuite à Lemo pas très bien indiqué mais en demandant on y arrive, compter 15 à 20 ‘ de marche depuis la route Rantepao/ Makale, cela vaut la peine les Tau tau sont très surprenants et le cadre champêtre. Entrée 10 000

Puis nous allons à Tilanga (30/35’ depuis la route) marche agréable dans les villages et rizières mais le site est « sans plus » et la propreté absente ce qui ne donne guère l’envie de se baigner entrée 10 000.

Retour à l’hôtel toujours aussi calme dîner 2 plats 80 000 plus taxes.

Vendredi 7

Suite à une chute hier à moto Claude ayant mal au genou, nous décidons de louer une voiture: nous nous adressons à l‘agence Toraja permai qui a traversé la rue pour être à l‘ouest de Mappanyukki

Nous négocions(?) à 650000R la journée guide + chauffeur, la voiture est impeccable (Kijang grand Confort) le chauffeur aussi , mais le guide n’est pas libre!!!!!nous paierons donc 500 000! Le guide ne me parait pas indispensable pour notre programme.

Nous commençons en allant à un « Tomate » tout proche de Rantepao: C’est le jour du sacrifice de buffles; quand nous arrivons tout le monde est assis dans les structures plus ou moins provisoires et on nous invite à faire de même, on nous sert thé et petits gâteaux, des cochons sont apportés et des buffles amenés et pendant ce temps familles, voisins et amis se rencontrent dans un rituel bien défini. Les buffles sont finalement abattus par un coup de « coupe coupe » dans la carotide. Intéressant et impressionnant.

La route jusqu‘à Lokomata est superbe, nous mangeons à Batutumonga au Mentirotiku; vue superbe, service rapide, 63 000 pour 2 mie goreng.

Ensuite nous redescendons à Palawa belle concentration de Tongkonan, puis Bori et ses mégalithes et retour par la très jolie mais très mauvaise route de Parinding.

Toute cette journée se passe sur de mauvaises routes qui demanderaient à moto un minimum d’expérience de tout terrain.

Un peu d’internet à côté de la BNI bank: temps de réponse excellent 5000 de l’heure: il y a au minimum 6 point internet dans la ville.

Dinons au Marts café: bière et guacamole pas frais mais 2 plats de crevettes excellents pour 97 000 avec 2 portions de frites très bonnes, portions copieuses. Quand nous sommes partis un guitariste réparait sa guitare sans doute pour s’en servir….

Samedi 8

Partons avec 2 amis espagnols au marché de Makale (c’est son tour pendant les 5 autres jours le grand marché tourne dans le pays toraja y compris à Rantepao). 3 bemos sont nécessaires ; un pour aller au centre de Rantepao (1000R), un pour aller à l’entrée de Makale (5000R), un pour aller au marché (1000R). Nous y passons deux heures; tout s’y vend jusqu’aux cochons, mais aujourd’hui pas de buffles.

Mangeons au Mambo à Rantepao : bon, 2 plats dont un buffle strogonoff pour 60 000R. Les bières sont chères au Tana Torajah 24 ou 25000 R la grande bintang.

Après midi glandouille à la piscine. Change (le changeur a la porte fermée mais si on frappe en insistant on vient ouvrir..).

Recherche d’un Kijang pour retourner à Makassar mais les prix dans les agences sont à 1 000 000R (voir 1, 4 M). Finalement nous rappelons notre chauffeur de l’aller qui nous le fait à 700 000R le prix de l‘aller à 400000 s‘explique par le fait qu‘il rentrait chez lui au pays Toraja..( Saleh : 085299667391 il ne parle guère l’anglais mais en passant par un réceptionniste qui parle l‘anglais cela fonctionne très bien: recommandez vous des 2 pranciss + 2 spagnol!)

Repas au Rimiko en haut à l’ouest de Mappanyukki à côté de Riman restauran: 2 bons plats avec nasi putih et salade de fruits offerte pour 45 000R.

Dimanche 8

Allons à moto à Marante (1 km de l’hôtel au bord de la route vers Palopo, il y a un panneau, puis à Buntu pune (route à gauche dans un virage, c’est la route de kete kesu), attention c’est à droite de la route , à moins de 500m à pied, il y a un panneau.

Enfin 2 km plus loin , bien fléché Ke’te kesu.

Ces 3 villages sont fort intéressants nous y avons vu très peu de touristes.

Repas au Mart’s café où la bière était fraiche, nous avons mangé dans le jardin devant où il y a des odeurs insistantes de m…..! pour 49 000R 2 plats basiques très bons.

Piscine à l’hôtel extrêmement calme,

Repas à l’hôtel, excellent pa’piong, mais le restau à Toraja prince reste cher 400 000 R (inclus 21% de taxes) pour 3 repas soit en fait 6 plats. La g bière 32500!

Lundi 9

Arrêt en partant pour Makassar au Pasar Bolu pou voir le marché aux buffles: une centaine de belles bêtes.

Ensuite 7h30 de route belle sur la plus grosse partie du parcours avec de très belles couleurs en arrivant sur Makassar (vers 16, 17h).

En arrivant à l ‘aéroport surprise notre avion (20h à l’origine, retardé hier à 21h40 ne décollera que vers 2h du matin…vive air asia (70% de vols à l’heure quand même !). Notre amie consulte son téléphone et y découvre deux messages d’Air Asia annonçant le retard, contradictoires sur les horaires….

Nous arriverons à 3h45 heure locale à Jakarta.

Taxi marchandé de 250 000 à 170 000 ce qui semble correct vu l’heure, et nous arrivons en 30’ à l’hôtel Marcopolo que nous avions réservé et prévenu de notre retard. Accueil professionnel. 300 000 la chambre standard et le petit déj (en libre service et très varié permet de faire un vrai repas) 50000 taxes comprises. Nous découvrirons en payant en partant que la courte nuit de notre arrivée ne nous a pas été comptée!

Nous partons pour Taman mini indonesia indah (taxi au compteur 60 000 + 7000 de péage (tol). L’entrée est de 8000/p.

Le parc est très intéressant même si les différents sites sont inégaux voir fermés (jour de semaine sans doute). Nous avons apprécié Est Java, Bali, Papouasie, l’aquarium (beaux poissons d’eau douce) et l’insectarium (papillons, belle présentation) 10000/p. La pièce d’eau au milieu du parc que l’on peut survoler en télécabine( 20000/p) qui représente les iles d’Indonésie nous a aussi beaucoup séduits. Retour en taxi blue bird un peu plus cher (6000 de prise en charge et 3000 du km, au lieu de 5000 et 2500) 68000+7000de péage.

Nous profitons de la piscine avant de prendre le Repas « buffet » à l’hôtel 55 000/p choix intéressant, bon.

Mercredi 12

Après l’excellent petit déjeuner nous partons en taxi pour Kota (Taman Fatahillah) ambiance un petit peu hollandaise, . Le taxi commence par nous promener vers le sud ce qui se traduit par une note de 32 000, alors que nous verrons en partant pour l’aéroport que le bon tarif est de 22 000. (Le taxi que nous prenons en redescendant vers l’hôtel nous fera faire un grand tour vers le nord est, expliquant par la suite que c’est parce que Gunung Sahari est embouteillé… pour le prendre un peu plus bas et nous demander 43 000!!!! Que nous ne paierons que 30 000 après explications) puis nous remontons vers le port en traversant des zones à l’abandon mais habitées. Beaux bateaux dans le port.

Un petit tour à la piscine pour se rafraichir, Taxi négocié la veille à 150 000R pour l’aéroport atteint en 1h15 .

Etihad démarre à l’heure, s’avère à nouveau impeccable avec une nourriture excellente.

6h d’attente à Abu Dhabi.

Quelques généralités :

La grande bière Bintang coûte entre 20 000 et 25 000 sauf dans les hôtels plus classe où c’est la petite qui est à ce prix là (j’insiste beaucoup sur la bière, mais il faut bien boire…).

Le petit déj est souvent inclus dans le prix de la chambre.

Le ménage n’est pas toujours fait dans les séjours à l’hôtel, où il n’y a pas toujours de serviette ou de PQ.

Les taxes sont ignorées dans le bas de gamme, et comptées ( de 10 à 20%) vers le haut.
Quoi visiter aux alentours d'Angkor au Cambodge? English translation pending
by Valy69 · 2009-08-14 · 67 replies
Etant actuellement en préparation de tour du monde en famille pour 2010 pour 1 an, je souhaiterais voir les temples d'Angkor, mais je me demandais ce qu'il y avait à voir aux alentours?Je pensais y rester 15 jours dont 1 semaine consacré aux temples d'A.J'hésite encore entre faire que cette petite partie du pays ou pousser + loin et rester + longtemps.Car pour l'Asie nous y resterons déja longtemps et je ne pensais pas faire le Cambodge , mais comme je rêve de voir les temples d'A. je me dis qu'il serait dommage de passer si près et de ne pas en profiter. Pour infos pour l'Asie nous avons prévu:Indonésie:3 mois Birmanie:28 jours Cambodge:15 jours Laos:1 mois Népal:2 ou 3 semaine (que la vallée de Katmandou) Pour résumer, cela fait déja 6 mois en Asie, pensez-vous qu'il est dommage de ne voir que les temples d'A. , malgré tout ce que nous aurons déja fait? Sinon que peut-on voir dans les environs ?

Merci d'avance.
Essayer de me faire une idée plus positive de Bangkok English translation pending
by Tyris · 2009-08-10 · 47 replies
Bonjour,

Lors de mon premier voyage en Thailande, en 2006, seule, et premier voyage en asie, je dois avouer que à peine arrivée, ayant du mal à savoir où aller, et juste après une arnaque taxi, j'ai choisit la facilité et j'ai attérit à Kao San Road, le temps de partir ailleurs (le plus vite possible). Ces quelques jours à Bangkok ont été durs pour moi (j'ai eu mon lot d'arnaques, comme tout débutant) et meme si Kao Sand Road permets d'avoir tout à proximité, je ne suis pas restée sur une très bonne impression (bien que j'ai un bon souvenir du parc Lumphini et son calme qui m'a sauvée de la crise de nerfs, et des urgences à 4h du matin désertes et avec des docteurs agréables héhé 😛).

Je retourne en septembre en Thailande, et il y aura à nouveau un passage à bangkok, le temps de prendre les billets pour partir dans le nord. Je me dis que c'est dommage d'etre restée sur cette première impression, et qu'il doit y avoir des quartiers plus authentiques, plus zen, et moins bondés de touristes à tous les coins de rue.

Si vous avez des quartiers de Bangkok à me faire partager, je suis prenneuse (sachant que mon "type" de voyage c'est plutot peu de confort, premiers prix d'hotels, aucune organisation à l'avance, tout au feeling et rien d'imposé, en favorisant les contacts humain). Evidemment, j'ai conscience que 2 jours à Bangkok, dans une capitale, de passage, ne collent pas vraiment avec la façon dont je vis les vacances, c'est impossible, mais celà peut permettre de donner une vague idée de ce que je fuis (les super mega complexes avec piscine et clim, les stands de scorpion grillés, et les rues remplies de tee-shirts pour hippies occidentaux 🙂) De plus, j'aimerais bien que ce deuxième arret me fasse voir cette ville de façon plus agréable. La seule chose que j'aurais besoin de trouver sur place : un agence honnète pour billets de train et bus.

Merci de vos conseils !
Meilleur parcours au Costa Rica du 28 novembre au 6 décembre? English translation pending
by Unedéesse · 2009-08-04 · 15 replies
Bonjour,

Un court séjour arrivée à San Jose le 28 nov et retour le 6 déc. Nous sommes un couple en forme qui aimons la randonnée (intermédiaire). Nous aimerions louer une SUV pour toute la durée. Nous aimerions passer 2 jours sur une plage mais le reste à visiter 2-3 endroits. Quel serait le meilleur parcours en si peu de jours fin novembre. Nous recherchons aussi de petits hotels/cottage/motels.

Merci !
Improvisation nomade (version intégrale) English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 14 replies
PROLOGUE

Cinquante mâles indiens debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous. Nous, c’est deux jolies filles bien blanches assises par terre contre les sacs au bord de la route, et moi. Et puis un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Silence. Une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs. Rien que ça. Bon alors, qu’est ce qui s’est passé ? Qu’est ce que je fous là ? Je me lève. On fait moins les malins, bande de nains. Mais ils sont beaucoup quand même. Je pars. Verrai ce qui se passera avec les filles. Vais au bouiboui boire un tchaï, un thé au lait avec des épices. Jette un œil de côté pour regarder ce rare spectacle : une bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux Occidentales – et leur triste réputation, nous y reviendrons – perdues dans le désert. Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront. M’en fous un peu. Les connais à peine. Je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : une bande de trous du cul qui se sauve en courant dans tous les sens. Une des filles s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux, elle lui a mis une grosse tarte dans la gueule. Du moins, elle aurait bien voulu mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire même car ils ont eu peur ces nigauds. C’est les nerfs en quelque sorte. Ils restent à distance maintenant. À dix mètres, le cercle se reforme. Ils attendent. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais. On rigole ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. Monte sur le toit. Démarre. C’est parti ! Mais où on va au fait ?

« La vérité, c’est qu’on ne sait nommer ce qui nous pousse. Lorsque le désir résiste aux premières atteintes du bon sens, on lui cherche des raisons. Et on en trouve qui ne valent rien. Un voyage se passe de motif. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait… »

Nicolas Bouvier

Les Saints de Glace

Premiers jours de mai 2004, à la gare de Poitiers. Par la fenêtre de la micheline, quelques amis et famille nous font coucou tristement. Il fait beau et chaud même si mamie a dit que les Saints de glace n’étaient pas encore passés. C’est quoi les Saints de glace ? Trop tard pour lui demander. Limoges… Déjà perdus ! Dans l’allée du bus, le sac ne passe pas. Obligés de rester debout. L’impression d’être regardés… Peut-être trompés de bus… Où est la carte ? On descend à Ambazac. À la sortie du village, devant notre pouce tendu, une voiture s’arrête, toute petite et déjà surchargée. Le monsieur tasse nos sacs dans le coffre. Ça ne ferme pas, forcément, alors il force, il force et le pare brise se bombe dangereusement. La femme crie : « Arrête, tu vas tout casser ». Le coffre restera ouvert. Merci messieurs-dames, on descend là. Si, si c’est là, merci beaucoup. Saint-Laurent-les-Églises, hameau de quelques vieilles âmes. Pourquoi là ? Le petit trait rouge, tu le vois. Ça veut dire que c’est le bon chemin. Celui qui traverse la France de la côte Atlantique à l’Italie. Le Gr4. Il passe ici. Et on va par là. Vers le sud. Par contre, aide-moi à mettre le sac sur mon dos parce que, là, je vais me casser les reins autrement. Et nous voilà qu’on disparaît derrière les arbres et les collines avec nos petites jambes, bien décidés à ne jamais s’arrêter avant d’être loin. Très loin. Peut-être pas, remarque. Mais peut être que si, quand même, enfin on verra bien ! Nous, c’est Daoud et moi, deux jeunes de 25 ans, un peu perdus sans doute, sans trop d’ambitions non plus, à part foutre le camp. Quitter le travail, les appartements, les amis, la famille et puis tout le reste. Tout. On part à l’aventure. Par les chemins de randonnée pour quitter la France. À l’étranger, on verra. Déjà, il faut partir, prendre la route. Ne pas réfléchir. Un voyage se passe de motif comme on l’a lu plus haut. On aura au moins fait ça dans notre vie. On aura voyagé, on aura été libre… Avant la nuit, un petit coin pour camper se présente. Ça ne manque pas dans cette campagne. Petit feu dans la nature. Petite soirée dans la brise légère. Temps clair et doux, parfait en toile de tente. Nous voilà heureux. Le lendemain est pluvieux et froid. Sans nous décourager, nous marchons à travers les forêts, les collines, les villages. – Eh, Daoud, ça va pas là, c’est dur, j’ai mal, je suis mort. C’est fatigant de marcher. On aurait pu prendre un vélo ou un cheval ou même un âne, quelque chose quoi. Parce que rien que la France, il y a au moins, pouf, tout ça quoi ! – T’occupe pas de la marque du vélo, pédale, il m’dit. Et avec le sourire. Les épaules lacérées. La sueur salée qui pique les yeux et qui coule sous le k-way glacé. Les chaussures qui se font aux pieds. Les pieds qui se font aux chaussures. Je ne sais pas mais ça fait mal. À midi, nous dégustons un sandwich rillettes dans une cave où pourrissent des navets en décomposition. Le seul endroit où il ne pleut pas. Les mains fermées sur notre petite tasse de thé brûlante, nous ne rigolons plus. Très vite, la sueur refroidit sous les vêtements et nous devons repartir. Le soir, le vent se lève, le froid devient glacial. Nous grelottons dans la fumée du feu puis dans notre duvet d’été où le vent s’engouffre ! Des frissons me remontent des orteils jusqu’aux cheveux par vagues. Mourir de froid doit être la chose la plus atroce. Mais je suis si fatigué que je finis par m’endormir. Dans la nuit, le froid s’empare de moi et me fait délirer. Je mêle mes cris à ceux de la forêt, et à celui sinistre, du vent dans la toile de tente. Tôt le matin, je me lève pour remuer mes membres gelés. Il a neigé. Dis-moi Daoud, les Saints de glace, ce ne serait pas une période de… Il est déjà parti. Le chemin est une ornière pleine d’eau, de boue et de glaise. Il monte. Chaque pas est un effort. Le souffle est court. Courbé sous mon sac, je n’apprécie guère le paysage. Je m’entends pousser des petits gémissements. Comment puis-je résister encore ? Chaque seconde, je rêve de balancer mon sac dans le fossé. Et dire que c’était mon idée... Enfin, nous débouchons dans un petit village. Dormir abrités ce soir. C’est tout ce que nous voulons. Prendre une douche. Jeter les sacs. Mais il n’y a rien dans ce village. On nous dit de marcher encore jusqu’à une ferme à 1 ou 2 kilomètres. Peut-être pourra-t-on nous accueillir… À la ferme, les chiens nous accueillent, en effet ! Le paysan nous dit que ce n’est pas possible chez lui. On insiste un peu. On veut juste une grange, un coin de paille, à l’abri du vent et de la pluie. Mais c’est « Non. » « Allez plus haut, à 1 ou 2 kilomètres, il y a une famille qui prend des gens comme vous. » Des gens comme nous ! Ça veut dire quoi, des gens comme nous ?À bout de force et de patience, nous arrivons devant une petite maison. Nous n’espérons plus. Et pourtant, ici commence la série des gens qui nous ont aidés, motivés, offert. Une douche chaude, un lit. « Prenez cette petite bouteille de vin, ça vous réchauffera. » C’est incroyable, quand on est à bout, le plaisir que ça fait de recevoir la moindre chose. Comme cette petite boulangère qui est sortie de son magasin quand elle nous a vu passer pour nous donner des gâteaux. Ou cette petite mamie en pleine campagne à qui l’on demandait de l’eau et qui nous a donné des œufs « Vaut mieux ça que faire la drogue, » elle a ajouté… Malgré ces encouragements, quelques jours plus tard, je suis dans un lit à Clermont Ferrand sans plus pouvoir bouger. Le moral a tenu mais pas le physique. Un tendon a dit le docteur, il faut vous reposer. Agacé d’être déjà arrêté, je voudrais repartir de suite. Dans ce lit, j’ai l’impression de perdre mon temps. Mais cela se dissipe très vite. Nous réalisons peu à peu que nous sommes libres. Pas pressés. Pas comme les vacances où, chaque année, chacun s’arrange pour quelles soient parfaitement organisées afin de ne pas perdre un temps précieux. Nous, on peut rester là autant qu’on veut, se détendre, penser, rêver, manger tout doucement, apprendre à vivre sans stress, apprendre à vivre sans travailler, sans rien faire ! On se laisse vite aller à ce genre de chose et au cours du voyage, je crois que nous sommes devenus professionnels. Daoud a même dit une fois : « Quand on en a marre de rien foutre quelque part, on prend le train et on va rien foutre ailleurs ! » Se promener, observer, discuter avec les gens. Prendre son temps pour chaque chose que l’on fait. Calme, Shanti Shanti disent les Indiens ! Bref, on commence à s’apaiser et profiter de notre temps à Clermont une semaine après la démission.

Une fois soignés, nous vidons nos sacs beaucoup trop lourds pour ne garder que le nécessaire et repartons sous le soleil de mi-mai. Avec entrain mais est-ce la peine de le dire ! L’aventure nous appelle. Passons le Puy de Dôme, pas très joli avec sa grosse antenne au sommet, ses parkings payants à l’entrée et son bus pour prendre la route goudronnée qui y mène. Puis aux pieds d’autres volcans plus sauvages pour finalement passer la nuit sous l’un d’eux : celui de la Vache. Quelques jours plus tard et surtout après quelques dizaines de kilomètres de marche, nous arrivons au Puy de Sancy. L’ascension s’effectue tranquillement. On suit la crête. Pas de problème. Le vent, la neige, le ciel bleu. Et puis, on se perd. Plus de huit heures de marche. Pas de trace du chemin. Plus d’eau. Nous vagabondons dans la neige, les ruisseaux gelés, le vent très fort et la fatigue. Glisser, trébucher, marcher encore, remonter pour passer un ravin. Dur. La soif serre la gorge. Nous commençons à sucer la glace mais craignons pour notre ventre. Nous sommes des citadins fragiles. Dix heures de marche. Cette fois, la soif est la plus forte, nous nous jetons dans le ruisseau. Le vent nous a asséché la gorge toute la journée avec son pote le soleil. Mais déjà ça va mieux. Il va bientôt faire nuit, pourquoi ne pas camper là ? Le vent ne veut pas, il emporte la tente. Marcher encore. Enfin, un petit bois. Ce sera là. La tempête fait rage. Les ombres des branches s’agitent sur la toile comme des marionnettes lugubres. Le sommeil est plus fort. Les jours suivants, nous ne bougeons pas, brûlant le bois que le vent a fait descendre des arbres autour de nous, lavant notre linge et nos fesses dans le ruisseau gelé, crapahutant jusqu’à un village à travers ravins et forêts pour trouver une miche de pain. Puis repartons ragaillardis vers le Cantal. Hauts plateaux herbeux. Chemins bordés de calcaire. Traverser des réserves naturelles, zones protégées d’oiseaux, nez à nez avec un taureau et vaches dix fois plus nombreuses que les habitants. D’habitant, on en rencontre un. Un beau, un jeune. Il ramasse des pissenlits, dans son panier, avec ses bottes, une grande culotte bleue, des bretelles sur sa chemise à grands carreaux et une jolie casquette jaune. On lui demande pour quoi faire. « Bah pour faire de l’avèze ! », il répond avec son superbe accent. Mais comme on le regarde bêtement et qu’on répète « De la quoi ? » il comprend que ces gens-là ne connaissent pas l’avèze, alors il explique. « De l’alcool, c’est. Juste les têtes qu’il faut pour faire l’avèze et il en faut beaucoup des têtes. Même que ça se vend un euro le kilo ! » On en prend quelques-unes pour soupeser, c’est plus léger qu’une plume, un pissenlit. Puis on regarde autour de nous, les champs pleins de pissenlits, jaunes sur des kilomètres : une fortune ! « Salut mon gars, bonne continuation. » « Bien le bonjour chez vous, monsieur-dame. » Des pâtures, des vaches, des collines, du soleil et des chiens. Des chiens qui viennent nous agresser au milieu de nulle part. Qui nous suivent sur des centaines de mètres, qui se relaient. Puis encore quelques villages bien perdus. Une maison de retraite d’où tout le monde descend nous encourager. Un camping où nous prenons enfin une douche, lavons notre linge et d’où repartons sans avoir vu personne. Une préfecture de département, St-Flour, sans connexion internet. Le Cantal…

Fin d’après-midi, on se pose dans un coin agréable. En cinq minutes, la tente est montée. Détente. Allongés dans l’herbe, on lit, on grignote, on discute. Nos pieds se reposent. Ils ne nous font plus vraiment mal maintenant. On a de la corne. Au repas, légumes frais, bon pain et véritable fromage. En dessert, l’incontournable thé avec son carré de chocolat... Quatre semaines que nous sommes partis. J’en ai rien vu. Les vacances sur une année de travail. J’y pense. C’est bien trop peu à mon goût. Alors que nous… Quelle vie tout de même. Se promener tranquillement dans les montagnes, rencontrer des gens, visiter les villes et les campagnes de notre joli pays. Ça me plaît. Dire qu’on peut passer à côté de ça. J’ai oublié de pointer ce matin. Faut que j’explique à mon chef. Déjà que je suis arrivé en retard deux fois cette semaine. La nuit est tombée. Le ciel se couvre. Bientôt, de grosses gouttes tombent comme des cailloux sur la toile. L’orage est sur nous. Bien longtemps que je n’avais vu un tel orage. Enfin, peut-être n’y en a-t-il plus d’assez conséquents pour nous affoler comme je le suis à présent, dans les lumières et le bruit incessant de nos villes et derrière nos volets clos. C’est violent un orage quand on est dessous. Ça fait peur. La toile ridicule chavire sous les rafales. Le tonnerre en dolby stéréo. L’eau qui rentre à l’intérieur. Vite, une gamelle. On n’en a qu’une. Tout est déjà trempé. Nous écoutons, bien au fond du duvet, mêlant flashes du tonnerre et images de nos journées. Le téléphone sonne. « Nico, ton téléphone sonne. » « Ah, oui, c’est vrai, je croyais que c’était dans mon rêve. » Toujours au meilleur moment du film. « Allo ? » De la musique à fond, puis les voix déformées et alcooliques de quelques amis. Ils chantent : « Niiico reviens, Niiico reviens, Nico reviens parmi les tiens ». Je raccroche soudain. J’étais au bout du monde bravant la tempête et le tonnerre et je me retrouve au bout du fil à seulement 3 heures en voiture de chez moi, dans un champ de vaches entre deux collines tout ce qu’il y a de commun. Contrarié, je me recouche mais les fées sont parties. Un sentiment d’orgueil s’empare alors de moi recouvrant définitivement celui de la mélancolie. Nous voilà partis pour de bon et, au bout de quelques semaines seulement, j’ai l’impression d’être loin et surtout de n’être déjà plus le même. Mes amis vont continuer leur vie habituelle. Pour nous qui sommes partis, qui sommes seuls, tout va changer car tout est déjà différent, dans nos silences, les silences de la nature, le silence des nuits, la longue traversée, cette longue traversée de nous-mêmes…

De bonheur ce matin

À la fin du mois, nous sommes dans le plus reculé des chalets d’un hameau des Alpes de Haute-Provence. Une ancienne cabane de chasse, aménagée avec goût par un jeune menuisier, cachée derrière des haies de chênes verts, dans une douce prairie où quelques gros rochers polis cohabitent avec des terriers de fouines. Nous sommes chez mon frère. Le temps ici s’écoule comme nulle part ailleurs. On y est bien. Indéfinissable. Les fleurs sauvages, aromates, thym, basilic, parfument les alentours. Les papillons les caressent sans bruit. Le hamac nous tend ses draps. Le soleil lèche la maisonnette. Dans la salle d’eau, on est pris de vertige. Vue plongeante sur toute la vallée. Sur les lumières scintillantes de la ville au loin. Tout est paisible. Un silence : celui du chant des grillons, des oiseaux. Un peu plus loin, le meuglement d’une vache, l’aboiement d’un chien. Sur la table de jardin, un noyer métisse la peau. On ne bouge plus. Le temps devrait s’arrêter maintenant, enveloppés comme nous sommes dans une atmosphère idyllique à l’abri de l’agitation du monde. Notre situation à ce moment-là y est sans doute pour beaucoup : derrière nous, débute notre prochaine étape. Les Alpes. Rien que ça ! Avec nos petits mollets. La tente plantée de nouveau chaque soir. Les sacs refaits au matin. La privation. Voilà pourquoi nous apprécions tant ce petit confort après ce mois passé à gambader gaiement à travers nos départements les plus reculés, la campagne, le silence. Ici, musique maestro, le barbecue frétille, le coucher de soleil sur la vallée rougit tranquillement, Daoud nous prépare une petite marinade, le rosé est au frais, le rouge débouché, il ne manque plus que les invités du soir, à savoir mon petit frère retrouvé, accompagné des quelques voisins, choisis comme des perles et qui se reconnaîtront comme étant les irréductibles du Villard des Dourbes !

Deux semaines plus tard, nous serpentons sur le chemin en lacets qui monte vers les falaises. Arrivés en haut, nous jetons un dernier coup d’œil sur le village avant de lui tourner le dos. La fameuse barre des Dourbes s’est laissée franchir sans effort insurmontable. Nous n’en revenons pas. Ce devait être si difficile, après en avoir tant parlé pendant ces deux semaines passées avec nos amis. Cette muraille dite infranchissable ! Maintenant que nous y sommes, elle apparaît dans le paysage comme une légère barrière. Derrière elle, la vue s’ouvre sur tous ces sommets bien plus immenses et que nous espérons pourtant passer ! Simplement un pied devant l’autre…

Les jours suivants, villages et vallées se laissent dépasser avant d’arriver près du parc national du Mercantour dans la petite ville d’Allos au pied du Mont Pelât. Campons au bord d’un joli torrent. L’herbe est fine et douce. Un écureuil hésite à descendre nous saluer. Les flammes montent droites vers les étoiles. Je suis appuyé sur mon sac pour vous écrire. Je digère une grosse caillette du village accompagnée par une véritable tomme de vache qui m’emplit le palais de saveur. La bouteille de rouge aurait été la bienvenue mais on ne peut jamais tout avoir… J’aimerais décrire ce qui nous entoure : les courbes du torrent, sa musique, l’horizon rougi et arrêté par les crêtes et les pics majestueux, la fraîcheur d’un soir de montagne, l’odeur du bois de mélèze qui me chauffe le visage, nos mots qui se perdent dans la nuit. Je repense à ma mère, à sa question stupide « Le travail ne vous manque-t-il pas ? » Maman, comment te dire ? Si toute la vie pouvait être ainsi, je ne suis pas sûr de m’en lasser de sitôt. Si tu pouvais connaître cette sensation de liberté que j’ai à cet instant en t’écrivant. Chaque jour, les paysages changent, chaque jour, je fais du sport, chaque jour, après de tels efforts, j’apprécie de manger, de boire de l’eau pure des torrents sans goût de calcaire et de chlore. Nous avons déjà rencontré quelques personnes dignes de rester dans nos souvenirs et chaque matin, nous pouvons encore, grâce à ce destin que l’on force en voyageant, rencontrer de nouvelles personnes et changer peut être, d’une parole, notre vie entière. Non, maman, le travail ne me manque pas ! Pointer à l’usine et rentrer le soir venu pour me mettre devant la télé, merci. Ici, mon jardin est immense avec un torrent d’eau pure devant moi. Je vois chaque matin le soleil se lever, je marche dans le vent frais et parfumé des hauts plateaux et au-delà de notre fine toile de tente, c’est notre toit d’étoile !

Quatre heures d’ascension sans arrêt notoire et 800 mètres de dénivelé enfilés. Nous sommes de vrais montagnards. Le temps se gâte et c’est dommage car nous suivons un torrent, le Chadoulin, jusqu’à sa source et ce n’est qu’une succession de cascades. Nous trouvons aussi de nombreuses marmottes et de jolies fleurs de montagne… Juste avant d’arriver au lac, un grand parking bondé de voitures. Sommes-nous les seuls à être montés à pied ? Derrière les vitres du restaurant refuge, les bouches engloutissent les fourchettes, les cravates des serveuses équilibrent leur course entre les tables. Il est quatorze heures. Le prix du menu au restaurant équivaut à une semaine de notre budget. Nous pique-niquons dans nos ponchos sur un rocher entouré de falaises enneigées qui tombent dans l’eau glaciale. Le ciel est noir. Il fait froid. Bientôt il se remet à pleuvoir. Quand nous demandons où mettre notre petite poubelle, le monsieur nous répond « Chacun se retourne avec… » La pluie tombe drue. Les gens courent jusqu’à leur voiture et partent. Les lits en dortoir du refuge coûtent 26 € par personne et sont complets. Tout ça est écœurant. Il est quinze heures trente, nous pouvons atteindre le col en deux heures, plus deux heures pour redescendre de l’autre côté si tout va bien. Ça nous paraît beaucoup, après les quatre heures de ce matin, et peu sûr, mais nous voulons quitter ce lac, ce refuge, et retrouver la paix. Après vingt minutes de marche, la forêt s’éclaircit sur de hauts pâturages gorgés de ruisseaux et de marmottes. Il n’y a personne. Le temps est toujours menaçant. La pluie s’abat autour, sur le sommet des montagnes, sur le Pelât qui porte bien son nom. Devant nous, un peu plus loin, nos premiers chamois. Courbés pour ne pas être vus, nous retirons les sacs et sortons l’appareil photo en rampant dans l’herbe trempée pour s’approcher. Mais, c’est sans compter sur les marmottes qui, nous ayant repérés, crient pour donner l’alerte. Les chamois s’écartent tranquillement en restant sur leur garde. Une ou deux photos trop lointaines et les voilà disparus. C’est décidé, nous campons dans ces pâturages et profitons du temps qui nous reste avant la nuit pour nous promener sans les sacs et qui sait, avoir la chance de les apercevoir de nouveau. Après une heure de promenade dans les alentours, nous les repérons enfin. Un groupe d’une trentaine de chamois avec les petits, plus haut, à flanc de montagne. Avec Daoud, nous sommes à une cinquantaine de mètres l’un de l’autre, allongés dans l’herbe juste au-dessous des animaux. Encore une fois, ce sont les marmottes qui nous repèrent, mais le troupeau ne fuit pas, trouvant sans doute l’alerte exagérée. Les chamois ne nous voient pas en effet mais restent méfiants. Nous rampons doucement, cachés par les quelques buissons encore présents à cette hauteur. Je me trouve à environ vingt mètres des premiers chamois. Daoud, plus bas, ne peut pas s’approcher davantage sans être vu. Dommage ! C’est lui qui a l’appareil photo. Je suis couché derrière un arbre mort dans un tas de cailloux. En les observant, je retire de mes mains les épines de chardons qui étaient dissimulés dans l’herbe. Un vieux chamois sort du groupe et vient se poster juste au-dessus de moi. Je suis grillé mais il ne s’enfuit pas. Il ressemble à un chevreuil trapu avec un pelage plus épais et parsemé de poils blancs. Il m’observe sans bouger une ou deux minutes. Je ne bouge pas et ne baisse pas non plus le regard. Puis il se remet à brouter, me gardant à l’œil, prêt à fuir au moindre de mes mouvements, emportant le troupeau avec lui. Daoud est toujours étendu plus bas, n’osant plus bouger lui non plus, devant ce spectacle peu commun pour nous. Essayons de reconnaître les mâles, les femelles, compter les petits, voir comment ils se déplacent… Le temps passe. Agenouillé sur les rochers, j’ai des courbatures. C’est vrai qu’on est mieux dans son fauteuil devant un reportage mais il y a un petit quelque chose de plus dans la réalité, même si ce ne sont que des chamois, même si le mieux serait de les laisser tranquille. Enfin, ma patience a des limites. Trop courtes sans doute. Il faut que je bouge, quitte à ce qu’ils fuient. Je sors donc de ma planque. Tous me regardent une dernière fois avant de partir à travers les rochers escarpés. Allons faire de jolis rêves de Bambi et j’espère bien aussi, de Blanche Neige.

À l’aube, nous replions la tente et nous engageons sur le sentier du col le sac de nouveau sur le dos. Le ciel a ce bleu si particulier après que la pluie en a emporté les impuretés. À flanc de montagne, des plaques de glace – les névés – coupent la piste et vont s’écraser plus bas sur les rochers. Mieux vaut ne pas penser au pire, garder son calme, son sang-froid et se concentrer sur l’équilibre en enfonçant au mieux, dans la glace, chacun de ses pas… Je passe. Daoud, au milieu du névé, panique. Ses jambes tremblent. Je lui lance un bout de bois qui ne s’enfonce même pas dans la glace mais ça lui permet de retrouver son calme, un semblant d’équilibre et il y arrive lui aussi. Plus loin, un lac entièrement glacé recouvert de neige et une paroi abrupte à son pied. Où va le chemin ? Il semble contourner la paroi et passer au sommet. Pas la peine d’y penser. On ne peut pas continuer. Trop dangereux. Mais en s’approchant, on trouve une issue plus propice. Nous sommes au col. Pas grand-chose en vérité. 2687 mètres. Mais mi-juin, la neige est encore immaculée et la vue de cette hauteur sur les montagnes éclaboussées de soleil est inoubliable. Daoud veut faire sa grosse commission. L’émotion sans doute. Et le voilà qui s’y met bien au milieu du col. Elle n’est pas prête de dégeler celle-là ! Enfin, ça va mieux. Mais comment on fait pour descendre ? Sur le versant nord, là où nous allons, la glace recouverte de neige s’étend à perte de vue jusqu’au refuge aperçu au fond de la vallée. Il nous faudrait des pointes sous nos chaussures mais nous n’avons rien, pas même un bâton. Moi, je tenterais bien la descente sur le cul. Normalement, il n’y a rien à craindre. Ça fait une jolie courbe tout en bas et ensuite c’est moins pentu. Allez, je tente. Ça accélère sévèrement. C’est le poids du sac. J’en perds mon chapeau. Mais en bas, je m’arrête finalement comme prévu avec une ou deux roulades. Je suis trempé mais c’était bien rigolo. Daoud me rejoint. Allez, on s’en refait une ! Plus loin, le vent apporte une odeur qui me frappe. Je la connais. C’est un mélange de printemps, de roches, de fleurs et de neige, dont je me suis imprégné gamin, en colonie ! C’est la première fois que je ressens cette fabuleuse impression : ce souvenir d’une odeur si particulière, presque dix ans plus tard. Combien de temps une odeur peut-elle ainsi rester gravée dans la mémoire ? J’espère toute la vie. Col de l’Arche

Nous sommes là, dans ce village où il n’y a rien. Nous attendons, de dix à douze – les horaires d’ouverture de la poste – de recevoir la carte mémoire de l’appareil photo. Ça n’arrive pas. Faudra trouver une autre organisation. Est-ce que le courrier arrive ici avec dix jours de retard à cause de l’altitude ? Posés comme des vagabonds dans un champ de vaches, en bas du village, depuis deux jours, on attend. Le torrent roule près de nous ses galets. Imperturbable. A quelques centaines de mètres, la frontière italienne... En stop, nous rejoignons Cuneo à environ 100 km. C’est la première fois que je vais en Italie. Je ne comprends rien à la langue mais cette petite virée nous donne confiance en l’avenir. Les pays étrangers n’ont rien de plus compliqué : arrivés dans une ville, direction l’office de tourisme pour avoir une carte puis trouver un camping. Ensuite, visite du centre, avenues, places, monuments et musées qui pourraient nous intéresser. Goûter la cuisine de la région et le petit vin qui va avec. S’asseoir sur un banc, regarder la vie des autres passer. On en sait assez. Ce serait juste mieux de parler la langue. Enfin, c’est ok pour l’Italie. Le temps de remonter les Alpes et on arrive. J’aime bien dire ça : le temps de remonter les Alpes et on arrive. C’est absurde…

Les jours suivants nous emmènent sur des hauts plateaux, les alpages, dont les petits lacs, entourés d’herbe fine et fraîche, sont des petits coins de paradis. Le soir, la tente est plantée sur un lac argenté et elle se réveille au matin dans l’eau turquoise. Notre visage, pour se rincer, ondule et flotte dans le reflet, c’est alors que nous prenons vraiment conscience de notre présence ici. Bientôt, s’ouvrent nos ailes au-dessus d’un précipice, surplombant les hauteurs du monde, la beauté et le silence des paysages, dans les vents frais et parfumés du matin.. Les journées nous ensorcellent. Rêveurs contemplatifs, subjugués au détour des chemins par une couleur, une ombre, une fleur, un animal, l’eau pourpre entre des rochers mousseux, un pont de bois sur les berges du torrent, une vue imprenable que nous prenons pourtant. Le soleil. La liberté. La montagne… Allez les jaunes ! On est maintenant rodés pour la randonnée. Ce n’est plus un effort mais un plaisir. Les cols s’enchaînent un à un, avec chaque fois une nouvelle dimension sur les massifs à venir. Monter, descendre, dans les falaises, les forêts, les plateaux et les petits villages. Il n’y a personne encore à cette saison. Le Mercantour, les aiguilles de Chambeyron sont passés ! Voici le Queyras, plus bas, la vallée de l’Ubaye, au loin les cimes des Ecrins, Briançon, la Vanoise, le Mont Blanc. Nos estimations sur les cartes sont plus justes. Les bâtons achetés nouvellement sont comme deux jambes supplémentaires. Nous avançons doucement mais sûrement. Apaisés, sereins, allongés sous le soleil du midi pour la sieste avant de nous rechausser, prendre nos sacs et filer dans les ornières des sentiers sinueux à la poursuite d’un pèlerin imaginaire. Une aube

Cinq heures du matin. Daoud dort. Moi pas. Il fait trop froid dans le duvet, je me lève. Bien couvert, je suis décidé à être le premier à voir le soleil aujourd’hui. Nuit claire. Je prends le chemin du col d’où nous sommes descendus hier. Plus je monte et plus j’ai envie de monter. Ça me réchauffe. Je braque à droite vers l’ouest sous une corniche avec l’idée d’atteindre un autre petit col que j’estime bien placé par rapport au lever du soleil. Versants herbeux, roches gigantesques, je suis les chemins de chèvres. Du moins c’est comme ça qu’on appelle les bouts de chemins qui se croisent, se perdent dans la nature et finissent par disparaître. Le soleil n’est toujours pas levé mais le ciel s’éclaircit et j’ai une vue magnifique sur la vallée de la Durance et Briançon. Partout autour, les sommets enneigés dans une brume rose : l’aube. Voilà, je suis sur le col. De l’autre côté une autre vallée et dans son creux, un torrent. Je ne le vois, ni ne l’entends mais c’est ainsi. Nord-ouest, j’aperçois quelques sommets des Ecrins, toujours eux, les plus hauts dans la région. Je marche sur la crête vers le nord pour dominer davantage la vallée et les alentours qui dévalent en escaliers de pins et de verdure dans les couleurs de l’aube, ce rose, ce bleu, une légère brume, le tout un peu brillant. Assis entre deux pierres, j’ai le vertige devant tant de magnificence. J’ai mon Aube à moi. Ça devrait être ainsi chaque matin. Nous sommes si peu de chose devant cette immensité. Je reste un moment à contempler encore. Ne pense à rien. J’observe. Me concentre sur le paysage. J’essaie d’intégrer cette émotion à jamais dans ma mémoire. Les humains

Nous avons dormi, cette nuit, posés au bord d’un chemin où peuvent passer des voitures, faute d’avoir trouvé mieux. Et il en est passé des voitures ce matin, pendant que nous faisions la grasse mat, fatigués d’avoir beaucoup marché hier. Nous glandons encore un peu au lit mais il y a ces putains de voitures. Levés en grognant. Les touristes arrivent par petits groupes, en famille, avec des petits sacs et des grandes gueules. Nous déjeunons comme d’habitude avec notre bordel éparpillé partout autour de nous dans la boue. Il a plu cette nuit, la toile de tente pend sur le pont pour sécher. Nos fringues un peu partout aussi. Nous ne sommes pas lavés et pas rasés depuis plusieurs jours. Un peu en retrait, je vois les gens qui, en passant, regardent Daoud de côté, comme une bête sauvage. C’est vrai qu’il a les cheveux ébouriffés, la barbe en vrac et une tête de gars qu’il ne faut pas emmerder pendant qu’il mange. Et puis cette espèce de liquide où flottent des morceaux de bananes et de figues séchés. C’est assez louche et pas du tout appétissant. Il est assis par terre sur le chemin de cailloux. Faut voir le tableau. On dirait qu’il va mordre. Les gens font un écart pour passer, surtout les enfants. Limite si on lui dit bonjour. Et lui les regarde tranquille et sans gêne aucune. Faut dire que ça fait presque deux mois qu’on est dans la nature, faut l’excuser, enfin nous excuser parce que moi, je ne peux pas me voir mais c’est la même. En fait, nous nous trouvons à quinze minutes de l’affreuse station de Fréjus mais comme on est descendus hier soir tard, eh bien, on ne savait pas qu’on était si près des humains ! La Vanoise

Modane. Le temps est mauvais depuis plusieurs jours mais il devrait s’arranger. Il est interdit de passer la nuit en dehors des refuges dans le parc national de la Vanoise mais leur prix est trop élevé. Nous les évitons donc et campons écartés des chemins. Les animaux sont habitués aux touristes ce qui permet de les approcher : marmottes, chamois, bouquetins... Orage mémorable la première nuit. Le froid a suivi derrière. La seconde, à l’aube, une mer de nuages glisse à nos pieds jusqu’à l’horizon, recouvrant la vallée d’une soupe de coton mouvant. Toute la journée, nous longeons les versants à la limite de cet océan galactique. Le toit des montagnes alentours s’est couvert de neige. La température est glaciale, exceptionnellement, pour un mois de juillet. On n’a pas vu ça depuis 72, nous assure un autre randonneur ! Nous dormons une nouvelle nuit au pied du glacier. Des brumes blanches s’élèvent comme des fantômes. Il gèle mais le temps est clair et sec quand on se couche. Avant le jour, une tempête se lève. Notre tente est alors soulevée par les rafales. Seul, le poids de nos corps fait qu’elle ne s’envole pas. Elle se tord, se déchire, les parties détachées claquent comme des fouets. Le vent rugit de toute part. Le froid intense, mortel. Il faut partir. Au plus vite, redescendre, trouver un abri. Mais avant, sortir du duvet, rentrer dans nos chaussures gelées et plier la tente comme on peut. Jamais eu aussi froid. Nos doigts ne veulent pas se plier. Impossible de serrer nos bâtons pour marcher. Nous courons cette fois avec la peur d’y laisser le pouce surtout, le plus exposé. Ça dure des heures. Des heures, la montagne… Quatrième jour de marche, nous n’avons pas prévu assez à manger. C’est le jeûne. La fatigue des nuits glaciales. Nous espérons un refuge, de la chaleur, du repos. Le temps est toujours aussi froid. Nous ne voulons pas dormir dehors cette nuit. Mais nous hésitons encore à aller dans un refuge. La première fois que nous en avons approché un, rappelez-vous, pour y laisser un pauvre petit sac poubelle, ils ont refusé. La deuxième fois, nous nous sommes abrités pendant un orage et je me suis fâché avec le patron qui voulait qu’on consomme. Des refuges de luxe. Alors, nous n’espérons rien. Et pourtant, lorsque la petite dame du refuge la femma nous voit arriver, je crois qu’elle nous aime déjà. Sans rien dire, sans rien demander, elle nous apporte un bon café chaud. Avec ça, des crêpes à la confiture. Le soir, pour quelques euros qu’il nous reste, elle nous sert abondamment. Nous dormons dans un bon lit avec plein de couvertures. Encore des crêpes le matin avec le café. « Eh ! Vous n’allez pas partir comme ça ! » On la supplie, c’est déjà beaucoup trop de générosité. À qui la rendrons-nous ? « Il neige encore, il fait froid, prenez ça pour le midi, au moins. Ça me fait plaisir ! » Et nous alors, on en a les larmes aux yeux. Pourtant, n’est-ce pas volontaire de ne prendre pas suffisamment à manger ? Depuis un moment, nous tentons de réduire notre consommation. D’abord parce que ça alourdit nos sacs et puis tant de bouffe n’est vraiment pas nécessaire. Même avec les efforts physiques, nous mangeons déjà deux fois moins qu’auparavant, à l’époque déjà lointaine du restaurant d’entreprise et dans notre vie en général. Nous souffrons encore du désir de manger – surtout moi – de cette habitude gastronomique de panse pleine, mais pas de faim. En diminuant petit à petit, sur plusieurs mois, en mangeant équilibré et peu, nous nous sentons mieux, plus légers et plus vifs. Le jeûne est très bon pour le corps et l’esprit, pour la réflexion, la méditation. Nous voulons trouver la juste suffisance. La force la plus importante dans un tel effort est mentale. Le jeûne ravive cette force, c’est certain. Parallèlement, l’entraînement musculaire est achevé. Faut voir comme avec notre gros sac sur le dos, nous franchissons les cols, descendons les sentiers abrupts comme des cabris ! Mais cette fois, avec le froid, le mauvais calcul du temps de traversée du massif, la fatigue de plusieurs jours de marche difficile, avec nos figues sèches et nos carrés de chocolat, nous sommes limite. Nous avons dépassé la juste suffisance… Après cette bonne nuit de sommeil, de chaleur physique et morale, après avoir repris de la consistance en gras, nous partons pour notre plus haut col jamais franchi. Pas bien haut cependant, dans les trois mille. Le chemin monte tranquillement. Bientôt, la neige se met à tomber, recouvrant les monts, les vallons et redonnant une couche propre à celle déjà existante. Nous progressons donc sur un sol immaculé, montant le long du sentier à l’aide de nos bâtons comme deux pèlerins perdus en plein hiver, en des lieux inconnus, pris dans un brouillard épais. J’aimerais ne jamais arriver en haut tant mes songes sont plus légers que les flocons qui nous habillent de montagnes. Mais deux heures de marche suffisent pour atteindre le col de la Rocheure où une étendue plate et dangereuse se dessine : un lac troué de glace. Deux possibilités s’offrent alors à nous : continuer le chemin qui descend directement vers la vallée de l’Isère ou suivre la crête à l’est pour rejoindre un chemin non balisé. Nous hésitons. C’est chouette la neige. À marcher, il ne fait pas froid. Mais si nous nous perdons ? Je sens en moi bouillir l’irrésistible envie d’essayer ce chemin qui garde de l’altitude et reste dans la neige. J’ai déjà mon cœur qui bat de ce petit risque de nous perdre ! Allez, Daoud, tu connais mon opinion. Ok, alors c’est parti. Quand deux chemins se présentent, toujours choisir le plus ardu. Je ne sais pas si ce proverbe s’applique à la montagne… Plus tard, quatre ombres se rapprochent dans le brouillard : des gens ! Mais qu’est ce qu’ils foutent là ? Des fous ! Enfin, nous sommes contents de nous rencontrer avec ce temps incroyable. On ne parle à personne quand il y a trop de monde alors que, dans le désert ou la montagne, on s’empresse de lier connaissance avec le peu de personnes qu’on croise. Les nouvelles sont bonnes. Ils ont tracé de leurs pas le chemin que nous devons suivre et nous signalent qu’il n’y a aucun risque si on ne traîne pas. Et nous aussi, les rassurons en leur désignant le col un peu plus bas, qu’ils n’ont pas loupé. Plus de trois mille mètres, c’est notre record. Le jour de l’anniversaire à Daoud. Petite bataille de neige pour fêter ça. Ça essouffle. Il faut partir. Les traces disparaissent. Enfin il y a des cairns. Des tas de pierres qui indiquent le chemin. Une fissure dans la falaise nous permet de nous engouffrer vers une vallée. La vallée du fond des Fours, complètement désertique. La neige est trop fraîche pour glisser, dommage. Nous stoppons bientôt dans un refuge et mangeons au chaud. Puis la neige se changera en pluie avant que nous ne rejoignions l’affreuse et richissime station de Val d’Isère. Col de la Lose

On va au cinéma voir notre dernier film en français avant longtemps. Spider man. Allez, ça nous relaxera. Mais c’est si nul que nous sommes des plus motivés pour partir définitivement à l’étranger. Dernier col avant l’Italie, entre le massif de la Vanoise et le parc national du grand Paradiso : le col de la Lose. Cela ressemble à perdu en anglais. Quel rapport ? À partir de la gorge des sources de l’Isère, le vent change radicalement de sens. Il vient d’Italie. Un tas de gens sur le chemin de randonnée. De la neige. Ils redescendent du même côté qu’ils sont montés : du côté français. Arrivés au col les nuages arrivent, bien chargés, de l’est. Ils glissent sur nous et vont recouvrir la France. Décidément, tout le monde va par là ! Pendant cinq minutes, nous apercevons le lac, côté italien, où il nous faut descendre. Puis plus rien. Il disparaît. De là où nous nous trouvons, la falaise tombe à pic. Il faut escalader un pan pour trouver le col. Je laisse mon sac à Daoud et vais vérifier l’existence de ce col et du chemin qui en part. Il existe, c’est une brèche abrupte dans la falaise. Personne ne l’a encore emprunté, il n’y a pas de trace. Pourtant, c’est bien le chemin... Je remonte voir Daoud et lui fais part de mes observations. Comme je suis sceptique, il va voir à son tour. Il fait chaud, c’est bizarre, nous sommes à trois mille mètres. Les nuages continuent de nous recouvrir. Le ciel se bouche complètement. Ça ne sert à rien de prendre le risque. On sait comme le temps en montagne peut être mauvais. Nous ne connaissons pas la météo. Nous n’avons pas de crampons. Je me fais une raison. On redescend, on fait du stop et on passera un autre col, un autre jour. Pas grave. Mais Daoud revient. Lui aussi est sceptique mais il est descendu un peu plus bas que moi et a trouvé des mains courantes. C’est donc bien par là. Ça nous rassure. On décide d’y aller. En effet, je n’avais pas vu ces cordes sur la falaise qui nous permettent de nous accrocher. Ce sont des câbles en acier mais bientôt ils disparaissent, mangés par la glace et celle-ci colle si près de la paroi que nous devons quitter la crevasse pour contourner. Bizarre. Qu’est ce qu’on fait ? Nous ne voyons pas à dix mètres. Nous sommes dans les nuages épais et chauds de l’orage qui gronde. La pente est très inclinée. Je descends un peu en laissant le sac dans la fissure et je vois que plus loin, des blocs gelés se séparent à nouveau de la roche et que les cordes réapparaissent. On continue donc. Mais au bout d’un moment, ils disparaissent de nouveau. Nous devons ressortir de la crevasse. La neige fond, nous pouvons enfoncer nos bâtons et un peu nos chaussures en creusant tous nos pas. – C’est une via ferratta me dit Daoud, peut-être il faut faire demi-tour. – Sur la carte, c’est un chemin pourtant. J’espère que c’est le passage le plus difficile. – J’ai poussé le bouchon mais je n’aurais peut être pas dû, il me dit. Si on y arrive, je t’encule ! – Si on y arrive, on en reparle, je dis sans sourire… Nous escaladons des blocs de glace avec des crevasses profondes. Les cordes ont disparu à jamais. C’est la merde. Je pose de nouveau le sac et essaie de continuer un peu mais je vois bien vite que c’est impossible. On ne passe pas. C’est mort. À moins de quitter la falaise qui nous surplombe et de partir vers la droite à flanc de montagne sur la glace. C’est plutôt flippant. On ne voit rien, que du blanc. Daoud ne dit plus un mot. Je sais qu’il est encore moins rassuré que moi. Il déteste les passages de glace. Il devient plus blanc qu’elle. Je tente, sans le sac, bien appuyé sur mes pieds et assurant chaque pas. Plus loin, je repère un rocher qui sort de la neige. J’y vais. Il y a une marque rouge dessus. C’est par là ! Par là où ? Il n’y a que la pente glacée et abrupte. Tout est blanc. Aucune empreinte. Je remonte chercher mon sac et me positionne sous Daoud au cas où il glisserait. Glisser, faudrait pas, je ne sais pas où on s’arrêterait. Daoud prend son temps, fait bien ses pas. D’un seul coup, il glisse et part. J’ai juste le temps de planter mes deux bâtons sur sa trajectoire. Il s’emplafonne dessus mais ça l’arrête. Ouf ! Ses deux bâtons sont cassés net. Accrochés aux rochers, on se demande ce qu’on fout ici et comment on peut être si inconscient. Partout la neige immaculée descend dans les profondeurs des nuages sans qu’on y puisse rien voir. Est-ce que le degré de la pente permet vraiment de continuer sachant qu’il est pratiquement impossible de remonter. Ou alors nous devons laisser les sacs. Une heure que nous sommes partis du col et nous sommes coincés ici. L’orage se rapproche, on l’entend gronder de façon sourde et prolongée. Pour conclure : c’est la panique. Daoud me dit qu’il avait aperçu la météo et qu’ils annonçaient des orages en fin d’après-midi. Il me dit aussi qu’il avait lu quelque part que ce col était difficile… en été. Sans toute cette neige qui est tombée ! Il ne faut pas rester là. L’orage à cette altitude sans abri, non merci ! Il faut tenter quelque chose. À gauche vers la falaise ou à droite. Je pars tester une nouvelle fois à droite. Avec les bâtons, je me tiens bien. J’avance en gardant la même hauteur sur une centaine de mètres. Toujours rien. Que de la neige et cette pente qui m’attire. Ça fait comme un arc de cercle avec un trou, comme un volcan. Je continue cette fois en inclinant ma trajectoire. Après encore une centaine de mètres, j’arrive sur une partie rocheuse non recouverte de neige. Pas trace de chemin ici. Encore plus loin, toujours la même glace et la même pente, je continue. Bientôt, c’est trop incliné. Je ne peux pas. Ça m’énerve. Il y a forcement un passage quelque part. Je cherche plus bas, plus haut, je marche, je marche et enfin, enfin des traces. Je m’approche. Non, ce n’est qu’un animal. Encore, encore, cette fois, j’y suis, c’est bien des empruntes. Elles descendent tout droit, certes, donc avec des crampons, sûr, mais c’est mieux que rien. Je commençais à désespérer. Autour de moi, en levant la tête, que du blanc. Depuis combien de temps ai-je quitté Daoud ? Une demi-heure environ. Je remonte. Je suis mes traces en fait. Daoud n’a pas bougé. Je l’entendais m’appeler avant de le voir. – Alors ? – Alors, il y a des pas, par là, environ quatre à cinq cents mètres à droite, tout en flanc bien incliné comme ici dans la glace. Ça fait comme un arc de cercle. Mais je ne suis pas sûr des traces. Elles descendent tout droit. Le mec devait avoir des crampons. Mais ça va, l’air chaud fait fondre la glace et nos pieds s’enfoncent de plus en plus. On n’a pas le choix de toute façon. Ok ? – Putain, il me dit, faut que ça passe ! T’entends comme l’orage va être mauvais ! Nous partons donc, avec les sacs cette fois, mais ils permettent finalement de nous donner plus de poids. Avec ses petits bâtons cassés, je me positionne sur sa trajectoire. On arrive aux premières traces. – Tu te fous de ma gueule, il m’dit, c’est une bestiole ça, putain ! – Ok, il y en a d’autres plus loin mais ça descend pareil de toute façon. Mais tu vas voir, c’est possible de descendre, il faut rester bien droit, et se tordre la cheville dans le sens opposée à la descente. De grosses gouttes d’orage tombent. Avec précaution, en faisant des virages, en contournant les précipices, nous descendons petit à petit. C’est immense la montagne quand on est perdu comme ça. Ça n’a pas de fin. La glace continue de fondre. C’est donc de plus en plus facile mais l’orage gronde de plus en plus fort. Qu’est-ce que je vois là-bas ? On dirait des silhouettes, des gens. Il y a des gens là-bas, deux personnes. Nous sommes sauvés ! On a mis trois heures à descendre du col. On est en Italie. Les gens sont bien des gens et pas des fantômes. Et même, ce sont des Français, enfin des Suisses francophones et on comprend parfaitement quand ils nous disent que nous sommes les premiers de la saison à avoir franchi le col de la Lose, qu’il est d’ailleurs encore interdit, même avec du matériel ! C’est trop grave, nous sommes complètement inconscients. On aurait pu glisser sur des centaines de mètres. Si la vue avait permis de rendre compte de la difficulté, nous ne nous serions jamais engagés. Bref, l’orage est là, il pleut de plus en plus fort, il faut trouver un abri. Ça tombe bien puisque les gens ont la clé d’un refuge. Le problème, c’est qu’ils ne le trouvent pas. En fait, il est caché en plein dans une falaise de deux cents mètres qui tombe dans le lac. Le fameux lac aperçu pendant cinq minutes d’en haut et qu’on a bien cru ne jamais revoir. Deux chemins y mènent avec des cordes, en escalade. L’un d’eux passe le long de la cascade mais il ne m’inspire pas. L’autre me paraît plus accessible. Je le choisis, si on peut appeler ça un choix. Bref, il y a bien quelques cordes mais je dois de nouveau passer une partie glacée au milieu de la descente. C’est encore plus raide que tout à l’heure et bien glissant mais je m’engage. D’un seul coup, un pied part, je pars, c’est la chute ! Un moment de panique inoubliable. Je plante mes ongles, mes coudes, je me raidis, me tortille, balance les bâtons, rien à faire, je prends de la vitesse. Je vais m’éclater comme un oeuf. Un rocher dépasse au milieu, c’est sur lui que j’arrive, j’ai juste le temps de le voir, je suis dessus, mes jambes font ressort, je suis projeté sur le côté dans la roche. Fin de la chute. Je bouge un peu. Je ne suis pas mort. Je crois que je n’ai rien de cassé non plus. Je tremble comme une feuille. J’ai eu si peur. J’ai eu tellement de chance. J’aurais vraiment pu crever ici. Il y aurait eu une petite plaque avec mon nom, en plus de celles qui existent déjà à l’entrée du refuge. Je me remets sur mes jambes, remonte un peu récupérer mes bâtons et ce qui a été éjecté du sac. Et l��, je pense à Daoud. Daoud, non ! Je ne le vois pas en levant la tête. J’espère qu’il ne m’a pas suivi. La faille est vertigineuse, impossible à passer. On le voit clairement d’en bas. Je vais voir l’autre chemin, je vois les gens qui arrivent - forcément, j’ai été plus vite qu’eux - mais pas Daoud. Il pleut beaucoup maintenant et les éclairs illuminent les nuages dans lesquels nous sommes. Enfin, Daoud est derrière eux. Je le vois qui s’accroche aux cordes, qui donne ses dernières forces en escaladant les parois trempées avec son gros sac et le vide qui mène au lac, dessous, très bas. Quand ils arrivent, je suis tout blanc, mes jambes ne cessent de trembler mais je n’ose rien dire. L’orage explose démesurément. Les gens nous disent qu’on peut rester ici, avec eux et même dormir car le temps ne s’arrangera pas avant demain. Ce sont des randonneurs chevronnés, ils en ont vu d’autres. Ils essaient de nous rassurer et de parler d’autres choses mais on a eu trop d’adrénaline aujourd’hui. Sous le refuge, il y a une petite chambre, elle sera pour nous. L’orage est impressionnant, jamais vu un truc pareil, ça pète dans tous les sens toute la nuit et il pleut à torrent. Heureusement, on n’est pas dehors, encore sur un flanc de montagne. Heureusement ! Mais c’est fini la montagne, c’est fini. On veut voir la mer !
Marchandage et harcèlement en Indonésie English translation pending
by Nessie2 · 2009-07-22 · 29 replies
🙂Je n'ai tjs pas pris mon billet pour bali lombok ...eb indonesie j'avoue que ce qui me stresse vraiment c d avoir pris conscience par des lectures de cette pression constante que l'on te fait que ce soit au niveau des achats, des transports .. Est-ce vraiment comme en afrique du nord où l'on ne cesse de t'importuner ?😕f Faut-il constamment marchander pour faire baisser les prix sur tout et tout particulièrement sur les transports ? 😠 afin de ne pas se faire gruger ? pas sur la nourriture quand même ? déjà que leur monnaie est super compliquée avec tous ces chiffres 🙁 ça me rebute, ça me fait peur et voyageant seule je sens que ça va être un combat de chaque instant. Ne connaissant pas le pays je ne peux que me faire une idée et psychoter un peu 😊🤪
Ayatthuya, Lopburi, Sukhothai, Si Satchanalai: quels sites choisir? English translation pending
by Nemo54 · 2009-07-20 · 22 replies
Bonjour, nous partons au mois d'août en thailande. 🙂

Dans l'itinéraire de base prévu nous comptions visiter Ayatthuya puis passer une journée à Lopburi puis se rendre à old Sukhothai et faire une aller retour jusqu'à SI satchanalai.

Est-ce que ca ne risque pas d'être trop de visite culturelle d'affilées et de nous dégouter des temples thailandais?🤪

Est-ce qu'il ne vaudrais pas mieux supprimmer 1 site ( si oui lequel?) et passer plus de temps à chiang mai(3j et demi slt pour cette ville et alentours) ou dans le sud?

A bientôt

Aline
Circuit Thaïlande-Cambodge pour trente jours English translation pending
by Calvinclark · 2009-07-12 · 7 replies
Bonjour,

je suis nouveau sur ce site et après avoir lu et relu vos commentaires et vos conseils sur vos précédents voyages, j'ai élaboré un petit circuit de 30 jours qui se déroulera du 8 janvier au 8 fevrier 2010:

JOUR 1 : FRANCE – BANGKOK

JOUR 2 : BANGKOK–AYUTTHAYA– LOPBURRI - PHITSANULOKE

JOUR 3 : PHITSANULOKE - SUKHOTHAI

JOUR 4 : SUKHOTHAI – CHIANG MAI

JOUR 5 : CHIANG MAI

JOUR 6 : CHIANG MAI – CHIANG RAI

JOUR 7 : CHIANG RAI–TRIANGLE D’OR–LAMPANG-BANGKOK (train de nuit)

JOUR 8 : BANGKOK - DAMNOEN SADUAK – KANCHANABURRI

JOUR 9 : KANCHANABURRI

JOUR 10 : KANCHANABURRI

JOUR 11 : KANCHANABURRI – BANGKOK – PHUKET

JOUR 12 : PHUKET – PHANG NGA – KRABI

JOUR 13 : KRABI - KOH PHI PHI

JOUR 14 : KOH PHI PHI

JOUR 15 : KOH PHI PHI – KRABI

JOUR 16 : KRABI

JOUR 17 : KRABI – SURAT THANI – KOH SAMUI

JOUR 18 : KOH SAMUI – KOH PHAN GAN

JOUR 19 : KOH PHAN GAN – KOH TAO

JOUR 20 : KOH TAO – KO NANG YUAN – KHO TAO

JOUR 21 : KOH TAO

JOUR 22 : KHO TAO – CHUMPHAN – BANGKOK

JOUR 23 : BANGKOK – PHNOM PENH – SIEM REAP

JOUR 24 : ANGKOR

JOUR 25 : ANGKOR

JOUR 26 : ANGKOR

JOUR 27 : SIEM REAP – PHNOM PENH – BANGKOK

JOUR 28 : BANGKOK

JOUR 29 : BANGKOK

JOUR 30 : BANGKOK - PARIS

Merci de me laisser vos impressions et vos conseils sur ce petit périple. A bientôt
Que représente la rubrique "Amérique du Nord" en particulier pour vous? English translation pending
by Maruja46 · 2009-07-02 · 82 replies
Pour moi c'était au départ un moyen d'échanger des expériences de voyage

De renseigner les autres quand mon expérience le pouvait

Me rendre utile aux autres

Trouver des informations que je n'avait pas

Partager des moments humouristiques avec certains

Mais ce n'est surement pas un endroit ou on se dispute se chicane ou des discussions tournent au pugila moi j'ai raison toi tu as tort

Vous les français vous les canadiens ect...

Restons tous courtois respectons nous et surtout que certains ne se servent pas de ce forum comme d'une agence de voyage gratis car c'est souvent le cas maintenant Les personnes qui ecrivent et donnent leur astuces sont des personnes comme les autres qui ont la gentillesse de vous faire partager leur expérience et ne viennent pas pour étre juger ni critiquer

Pour ma part j'ai toujours dit et pensé je vais ainsi; faites de même si cela vous convient ;faites autrement si cela ne vous convient pas ;chacun est libre de faire ce qu'il veut d'avoir son opinion et de faire part de son expérience

Je continuerais a aider dans la mesure ou je le peux bien que plusieurs fois j'ai pensé quitter definitivement ce forum

Pour moi si une fois par semaine j'ai pu étre utile a quelqu'un je suis contente mais me faire envoyer dans le mur non là çà suffit

A plus merci de m'avoir lue et de mettre ceux qui le veulent un post dans cette discussion

Marie françoise
Rencontre du Tamil Nadu et du Kerala en famille cet été English translation pending
by Sissiben · 2009-05-27 · 17 replies
Bonjour ! Nous partons en Inde un mois, TN et Kerala cet ete (mi juillet/mi aout). Le site et les guides m'ont aidé à faire une premiere ébauche d'itinéraire de ce qui m'interesse sur le plan culturel : MALLIBU, PONDY/auroreville, CHINndambaram, Gangaikondacholapuram et Darasuram, Trichy, tanjore, madurai, rameswaram, trivandrum, allepey (+back waters) Periyar (si ok avec mousson), Cochin.

Je passe à present a la deuxiemme phase qui est d'avoir la possibilité de favoriser des experiences et rencontres et d'aider mes enfants à développer des clés de lecture de l'inde.J'ai commencé avec la mythologie (merci à acte sud junior !) et la musique et les reportages.

Certes il y a la disponibilité et le faite de prendre le temps des rencontres mais je souhaite egalement provoquer certaines choses, dans la mesure du possible

mes questions actuellement sont les suivantes - j'ai 2 enfants de 4 et 6 ans, quelqu'un connait il des initiations au maquillage, à de l'artisanat (par ex taillage de pierre) ou autre acces à la culture possible au TN ou au kerala avec eux ? tout autre bons plans, type veega land, zoo, ferme au crocodile, darshina (merci cameroun !) ou autre sont aussi les bienvennus . j'aurai trouve super de pouvoir integrer les enfants dans une classe d ecole pour une demi journee ou plus, dans une ville ou l' on sejournerai qq jours. ils sont francophone... avez vous des idees & conseils pour mettre cela en oeuvre ? dans mes precedents voyages j'ai aime flané dans des villes. Les guides sont relativement peu enthousiastes sur les villes du TN, hormis mallibu et dans une certaine mesure pondy. Quelles sont les villes charmantes ou mystiques ou l'on a envie de trainer qq jours dans l'itinéraire retenu?ai je oublié une ville de ce type dans le sud ? loger plutot à Trichy ou Tanjore ? vu l'itinéraire, le temple de Kanchipuram a t il qq chose de suffisament singulier pour l'integrer dans la liste avez vous des contacts perso dans ces villes, qui ont envie d'échanges avec des européenns ? des plans favorisant des rencontres permettant de diversifier les contacts chauffeur de rickshaw et de l'hotelier Je me disais que ce serait également en fonction de cela que j'opterai pour des longues haltes. conseil pour un guide chauffeur francophone ? a tout hasard !... les tarifs négociés sur internet pour les hotels sont ils vraiment plus avantageux ? tout autre suggestion...Un tout grand merci déjà à ceux qui m'offriront qq moments de leur temps, connaissance de l'inde et opinios...!
Visa obligatoire pour le Liban? English translation pending
by Adile59 · 2009-05-27 · 22 replies
Bonjour j'aimerais savoir si il faut obligatoirement un visa pour aller au Liban j'ai entendu dire qu'on pouvait l'acheter directement a l'aeroport de beyrouth est-ce vrai ?? si quelqu'un aurait des infos merci beaucoup
Népal: équipements (budget, liste) - Conseils pour le froid? English translation pending
by Lilie94 · 2009-05-14 · 64 replies
Bonjour!

Avec mon ami, nous aimerions énormément partir Au Népal pour effectuer le treck des Annapurnas en passant par le Lac Tilicho. Par contre, nous ne pensions pas que le budget équipement soit si élevé. Nous avons été nous renseigner dans un magasin spécialisé ne vendant que de très grandes marques.... A Decath ou autre, peut-on trouver du matériel de qualité à un coût un peu inférieur? Je ne voudrais pas faire l'impasse non plus sur des éléments essentiels comme par exemple le duvet car je suis une frileuse née et c'est ma grande crainte : le froid la nuit! Alors mes questions seraient : Quel a été votre budget "équipements" et qu'est-ce que ce budget comprenait? Est-il possible de « louer » le matériel le plus cher (comme le sac de couchage, vêtements ???) Car je précise que probablement nous ne réutiliserons pas le matériel acheté… Ou existerait-il un site de vente d’occas ??

Par ailleurs, j'ai recensé via des carnets de route et des sites spécialisés, la liste de tout ce qu'il est conseillé d'emmener... Mais j'ai l'impression que c'est trop (je pense aux kilos à porter...). Certaines choses mentionnées, je ne sais même pas vraiment à quoi cela servirait (exemple paire de bas, sous bas… en général j’ai mis des points d’interrogations devant). De plus questions peut être idiotes mais vous dormez comment dans les sacs de couchages (culotte/ t-shirt ou bien emmitouflé dans un polaire ????). et enfin une autre question qui me turlupine le moment de la douche…. J’imagine que je ne trouverais pas d’eau chaude à chaque fois et pour l’avoir déjà vécu aux portes du Tibet, je voudrais savoir comment vous faisiez (toilette de chat au moins pendant les nuits les plus froides ?? Je suis une fille avec des cheveux épais et long, si je me les lave (ce que je suppose en 20 jours de trek !!), ils metteront longtemps à sécher (alors je ne pense pas qu’il y ai de prises pour un éventuel minuscule sèche cheveux J ???? Je tiens à préciser que ce n’est pas une question d’apparence ou autres mais là j’ai peur de choper froid et surtout de me cailler !! d’où peut être l’idée d’un shampoing sec ???).

Voici la liste de ce que j'ai pu recenser (via carnets de route, sites spécialisés) :

VETEMENTS (en fibres synthétiques conseillés plutot qu'en fibre naturelle car sèche plus vite, repire mieux, plus légers - Faire le système des 3 couches - maillot de corps, polaire puis veste coupe vent) chaussettes spéciales rando des fines et des chaudes (2 ou 3 paires - Marque Cool max ou marque Monnet) idéal le mélange laine et fibres synthétiques - 3 paires de bas techniques (Smartwool, Thorlo...) ?? - 1 paire de bas plus chaud (nuit) ?? - 2 paires de bas de coton ?? - sous-bas (si vous marchez avec deux paires de bas) ?? - 2 t-shirt manche longue damart ou Rovyl respirants (il faut que çà puisse sécher vite) - 2 t-shirt manches courtes respirants (il faut que çà puisse sécher vite) - 1 sous vêtement long thermale (équivalent laine polaire moyenne) ?? - 1 sous-vêtement long (synthétique light ou mid weight) ?? - Sous vêtements thermiques (manche courte et manche longue) ?? - 2 maillots de corps synthétiques manches longues ?? 1 Col roulé respirant Odlo (j’ai déjà !) 2 Polaires (1 fin et un plus épais) 2 pantalons légers de trecking (convertible en short c'est le top) style Cargo 1 pantalon de haute montagne chaud gore-tex pour mauvais temps et froid – étanche 1 caleçon long Odlo (j'ai déjà aussi) 1 anorak technique (coquille Gore tex) 1 manteau en duvet très chaud (pour le soir en arrivant…) Gants chauds (type Windstopper) et fin (en laine) Bonnet en laine (bonnet péruvien, bonnet turc le top..) Casquette ou chapeau Echarpe Foulard (pour pollution et protéger le coup du soleil) ?? Culottes (5)

A NOTER : J’ai mis en rouge les éléments m’apparaissants redondants mais vu que je ne m’y connais pas, j’ai tout recensé « bêtement » alors si vous pouviez m’aider à éliminer ce qui est en trop!)

MEDICAMENTS/HYGIENE pompe à filtre ou micropur Diamox (médicaments MAM) médocs divers (crème antibiotique (Polysporin ou autre), pour diarrhés (immodium), analgésique (Tylenol, Aspirine), anti-inflammatoire (Voltaren, Naprosyn), anti-nausée (Gravol ou autre), antibiotique à large spectre (Cypro 500 mg), bandes élastoplastes, pansements, Désinfectant, Bepanthen, sparadraps, ciseaux, bande élastique, agrafes, deuxième peau pour ampoules, truc pour le mal de gorge…) thermomètre en cas de fièvres ?? Crème solaire très forte visage et corps Biafine Crème anti-frottements pour les pieds (Akileine NOK). En application sur les parties des pieds en frottement, cette cr��me pénétrante peu prévenir à elle seule les risques d'ampoules Stick lèvre haute protection Produit de toilette sans eau (Akileine Akil toilette) Lingettes pour toilette Savon, brosse à dent, dentifrice, déo, peigne, shampoing sec, crème hydratante

AUTRES lunettes de soleil pour montagne et glacier (bien les yeux protégés) tongue ou sandale ouverte pour se reposer les pieds le soir ?? (risque d’avoir froid ?) Chaussure de rando non neuves (on conseille des chaussures pas trop lourdes) Pantoufles termales (le soir en haute altitude) ??? Gourde isotherme à attacher à l'extérieur du sac de 1l Guêtres de neige lessive (un peu) Appareil photo + zoom + pile rechargeable (pas de prise pour recharger) ?? Jumelle lampe frontale à diodes lampe de poche sans piles Piles de rechanges Montre avec alarme Duvet chaud (un double a l'avantage de la chaleur corporelle…) matelas de sol autogonflant + kit de réparation Thermarest (Thermarest Ultralight) ??? Inutile en guesthouse ? Drap de soie (tiens plus chaud à priori) sacs plastiques pour l'humidité Sac à dos léger pour la journée avec large ceinture Gros sac à dos de rando Housses de sac à dos en cas de neige ou pluie Cape de pluie pour protéger notre petit sac à dos Paire de bâtons télescopiques Serviette de douche hyper absorbante Cadenas Briquets Couteau suisse Pochette transparente pour mettre les documents et les tenir protéger contre l'humidité Sachets d'aliments énergétiques (noix, fruits séchés)

MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIII d’avance pour mes innombrables questions !!!! Et encore je n’ai pas parlé de ma peur du MAM…. :=)
Comment cacher l'argent sur soi en Asie du Sud? English translation pending
by Letux · 2009-05-04 · 38 replies
Bonjour, avec a copine nous allons faire un voyage de 11 mois en Asie du sud. Vu la pauvreté des gens sur place nous avons conclu qu'il dois y avoir beaucoup de vol à la tire dans les rue ou les moyen de transport. Nous avons pensés à acheter des ceintures sécurisées pour mettre les billets dedans. Connaissez-vous un autre moyen de dissimuler les billets car 1 euro= 22 000 dong ( par exemple ) et ça fais beaucoup de billets.
La Thaïlande avec trois enfants English translation pending
by Luisa93220 · 2009-04-25 · 31 replies
Bonjour à tous,

je rêve de partir thaïlande avec mon conjoint et nos 3 enfants. Je ne connais pas du tout le pays. On espère partir en février 2010.

Ma question : est ce qu'on se contente de faire uniquement les iles proche de phuket (kho samui, krabi...) ou également visiter bangkok et les alentours.

En fait, on disposera de 3 semaines.

Nos gamins ont (3, 5, et 8 ans). Dans un premier temps, nous éviterons les régions où les vaccins sont nécessaires.

Vaut -il mieux louer un véhicule (par soucis d'économie) ou utiliser les transports intérieur comme le train, l'avion, bus, etc...

On souhaite passer du bon temps, sans courir et faire trop de visites.(on garde ça pour plus tard, lorsqu'ils seront en âge de comprendre, et capable de tenir pour de longue marche).

Nous n'avons pas un très gros budget et pouvons nous contenter d'hébergement modeste.

Est 'il difficile de se loger avec 3 enfants en thaîlande ? (bungalow ? ...) Et pour les déplacement intérieurs ?

je vous remercie de votre aide et vos conseils sur le forum ou en privé, et c'est avec plaisir que je lirais vos expériences.

je vous souhaite un bon week end.

luisa

ps : que me conseillez vous comme livre pour voyager en thaÎlande ?
Quinze jours en Islande avec voiture de location et deux enfants! English translation pending
by Cartusien · 2009-04-20 · 11 replies
Bonjour,

J'ai bien parcouru les nombreux posts du forum concernant l'Islande, mais j'ai pas trouvé pile poil réponse à toutes mes questions:

On prévoit de partir en aout prochain une quinzaine de jours en islande, pour y découvrir ce beau pays avec les mômes (7 et 9 ans), et en utilisant une voiture de location.

Sachant qu'on aime les beaux paysages spectaculaires, les ballades oui mais plutôt courtes (3-4 heures de marche max, après les mômes callent), sachant qu'on aime bien faire des étapes de 2/3 jours dans un même coin puis on repart, et sachant qu'on ne fuit pas les zones dites "touristiques" (même si on ne les recherche pas spécialement bien entendu), pouvez vous m'indiquer:

1-Si le fait de ne louer qu'une voiture standard (environ 1200 euros pour 12 jours via Kelkoo ou autoescape), et pas un 4X4 (près de 2000 euros minimum), va nous empêcher de visiter les plus beaux sites d'Islande...Ou si, au contraire, même avec une bagnolle normale, on peut se débrouiller ponctuellement, et par exemple accéder aux zones paumées via des excursions en bus 4X4. Bref, est ce que l'utilisation d'un 4X4 est incontournable? Et dans tous les cas, vos meilleurs conseils et tarifs de loc sont les bienvenus.

2-Si un séjour de 15 jours (ou plutôt 12-13) est suffisant pour profiter de ce pays, ou s'il est préférable de rajouter quelques journées pour faire un trip optimum?

3-Si en 15 jours, on a le temps en voiture de faire le tour complet de l'ile (sur la route 1 si j'ai bien compris), ou alors si c'est illusoire. Et si c'est illusoire, quel est le meilleur itinéraire possible pour un premier voyage en Islande?

4-quels sont selon vous les spots incontournables en Islande...Je sais que c'est subjectif, mais on revient toujours de voyage avec 2/3 souvenirs/paysages exceptionnels, et qui dépassent tous les autres...(je peux vous donner les miens de spots pour Myanmar, Indo, Bolivie, Guatemala, Dauphiné et tant d'autres, mais ce n'est pas le sujet...)

5-Si, en partant en aout, il faut prévoir de réserver à l'avance (via internet) les logements en guest house ou ferme, ou si on peut se débrouiller sur place (en réservant seulement du jour pour le lendemain par exemple, ce qui laisse beaucoup plus de souplesse dans le voyage)?

6-Ce qu'il faut éviter...Parfois, ça peut être le site très touristique et très évitable, ou au contraire le conseil juteux du Routard ou du Lonely Planet, genre le super coup de coeur tout aussi évitable...!

7-Et tous vos conseils divers seront les bienvenus.

Merci d'avance!
Trajets Kuala Lumpur-Taman Negara-Perenthian (Malaisie) English translation pending
by Julienejma · 2009-03-18 · 17 replies
Salut à tous,

je me rends en Malaisie en mai pour seulement une semaine et j'ai décidé de faire Kuala Lumpur-Taman Negara-Perenthian.

Par contre, sur le site de bus Transnasional, il est indiqué que les premiers départs de KL vers le Taman Negara ne s'ont qu'à 10h, or les pirogues au Taman cessent l'activité à 14h !

J'ai entendu parler d'un bus qui partirait à 8h de KL, qqn sait-il de quelle compagnie il s'agit et où dois-je le prendre ? Faut-il réserver à l'avance ? Combien coute le trajet ?

Ensuite, comment se rendre du Taman vers les Perenthian ? Quels sont les horaires de bus, le temps et le prix du trajet ? Y a-t-il des bus de nuit pour ne pas perdre de temps ?

Enfin, mêmes questions pour le trajet Perenthian-KL ?!!

Merci infiniment pour vos réponses qui vont m'éviter bien des galères et autres pertes de temps ! Julie.
De retour d'un voyage au Pérou et en Bolivie: donne tuyaux English translation pending
by Casimir0 · 2009-03-15 · 41 replies
Bonjour, De retour il y a quatre jours d'un voyage au Pérou et en Bolivie (retour au Pérou par Santa Pedro de Atacama), je donne des tuyaux si cela vous intéresse. Mon parcours (21 jours) a été : Lima - Cuzco - Puno - Copacabana - La Paz - Potosi - Uyuni - Sahar de Uyuni - Sud Lipez - San Pedro de Atacama - Tacna - Arequipa - Nazca et Lima.
Inde du Nord en location de voiture avec chauffeur? English translation pending
by Drouf · 2009-02-28 · 21 replies
Bonjour,

Nous sommes deux étudiants qui voulons faire l'Inde du Nord tout ce mois de juillet, avec arrivée et départ à Delhi. Nous voulions faire un trip sac à dos et vivre pour 15€ par jour par personne. Après quelques recherches, nous nous sommes dit qu'il était peut-être mieux de prendre un chauffeur que d'utiliser les transports, pour une plus grande liberté et une facilité de voyage.

Pourriez-vous nous donner quelques informations sur les prix, les conseils et vos expériences avec un chauffeur? Une idée des prix? Devons-nous réussir à trouver notre chauffeur dès maintenant ou en trouver un sur place?

Merci pour votre aide!
Avis sur circuit en Ecosse du 23 avril au 5 mai English translation pending
by Nenya83 · 2009-02-10 · 10 replies
Bonjour, Je pars du 23 avril au 5 mai en Ecosse.

Voici mon programme que j'ai essayé d'élaborer avec les messages que j'ai pu lire sur le forum riche en information: 23 avril : Arrivée en soirée à Edinbourg (1nuit) 24 avril au 26 avril : Inverness (2nuits). D’Edinbourg à Inverness je passe part Perth, Pitlochry, Newtonmore, Aviemore. Vous me conseillez de m’arrêter faire une (ou plusieurs) pause par où ? Pour Inverness je compte visiter Urquhart Castle, aller au Loch Ness, aller faire un tour au Fort George. Quels autres coins me conseiller vous (monument à visiter où tout simplement de beaux paysages, peut-être un peu plus au nord d’Inverness ?) 26 au 28 avril : Ullapool (2nuits). Visite de l’Ullapool museum and visitor center. Même question que précédemment quels coins faut-il absolument que j’aille voire. 28 au 30 avril : Ile de Skye (2nuit). De Ullapool à l’île de Skye je compte visiter l’Eilean Donan castle. Sur l’île de Skye visite du Skye Museum of island Life et du Château de Dunvegan. Puis…où faut-il absolument que j’aille me promener. 1er au 3mai : Fort william (2nuits). Visite du West Highland museum. Visite de la ville d’Oban (McCaig's Folly- Dunstaffnage castle). Les beaux coins à ne pas manquer ? 3 mai : Stirling (1nuit) : visite du wallace monument… 4 mai : Edinbourg (1nuit) : visite du château d’Edinbourg puis….retour à l’aéroport.Voilà mon programme, qu’en pensez-vous ? Y’aurait-il des musées ou des châteaux dans mon programme à éviter ? Est-il préférable de ne passer qu’une nuit dans un endroit et trois dans un autre…… Je n'ai encore rien réservé, j'ai repéré des hôtels sur mon itinéraire mais si vous en avez à me conseiller j'en serais plus que ravie (par contre pas de b&b ma moitiée ne veut pas 😕).

A une autre question, les autoroutes sont-elles payantes?

Merci d'avance pour vos réponse
Voyage en Indonésie avec une agence English translation pending
by Bouscassé · 2009-02-01 · 7 replies
bonjour,

Quelqu’un connait-il le site « Bali explorer », , , ?????? le prix des hôtels proposé sur leur site semble plus avantageux qu’asiarooms et donc plus intéressant qu’en traitant en direct avec les hôtels. aussi, j’aimerais savoir si certains d’entre vous connaissent Bali explorer et ce qu’ils en pensent, , ??
Accès pour les auberges et les hostels en Chine? English translation pending
by Montreal1234 · 2009-01-19 · 9 replies
Bonjour,

J'ai 60 ans et je dois aller en Chine pour 3 mois.Est ce j'ai le droit de loger dans une auberge de jeunesse et pour est ce ondoit avoir une une pour y accéder? deuxieme question:pour les hostel est ce que j'y ai droit et est ce que je dois avoir aussi une carte pour y accéder ?

MERCI
Voyage à Los Angeles en septembre prochain English translation pending
by Niko57 · 2009-01-13 · 41 replies
Bonjour,

Deux amis et moi même souhaiterions entreprendre un voyage dans la cité des Anges en septembre prochain. Cependant, j'ai plusieurs questions (qui entrent dans plusieurs thèmes, aussi je ne sais pas si je suis bien dans la catégorie "général" pour les poster).

1. Etant un groupe d'amis, nous payons chacun notre place, notamment pour l'avion. Si nous prenons nos billets séparément mais que nous nous présentons ensemble au check-in à l'aéroport, est-ce que nous serons quand même placé ensemble ? (ou bien les placement sont effectués à la commande ?)

2. Nous avons déjà noté plusieurs adresses d'hotels sur Los Angeles, notamment le Travel Lodge qui semble être une bonne affaire. Cependant, est-ce que vous savez si les portes sont fermées avec une carte d'accès ou par clef ? (J'ai lu sur le Net que les serrures à clefs était facilement crochetables, donc pour les affaire de valeurs c'est gênant).

3. Aucun d'entre nous ne remplissant les conditions réquises à la location d'une voiture (+ de 21 ans, et le permis lol), quel est le meilleur moyen (le moins cher et pas trop dangeureux) pour se déplacer au sein de la ville ? (Métro ? Taxi ? Vélo ?)

4. J'ai lu dans certaines revues qu'une carte d'étudiant internationale pouvait donner lieue à certaines réduction aux Etats-Unis. Où puis-je me procurer cette carte ?

5. Est-ce que vous auriez des petits conseils en plus à nous donner ? Ceci sera notre première fois à LA (pas aux Etats-Unis, j'y suis déjà allé l'an dernier).

Merci d'avance pour vos réponses !

Nicolas 🙂.
Avis sur itinéraire de trois semaines au Japon en mars 2009? English translation pending
by Denis72 · 2009-01-04 · 23 replies
Bonjour,

Avant de solliciter votre aide, je vous souhaite une excellente année 2009 ! 😉

Je prépare depuis plusieurs mois maintenant (entre autres avec la lecture quotidienne de VF) un voyage de 3 semaines au Japon (précédé de 2 semaines en Thaïlande).

Je crois que j’ai enfin réussi à finaliser mon itinéraire (j’avais posté un premier jet sur VF en juillet dernier) mais j’aimerais malgré tout solliciter vos avis autorisés pour un certain nombre d’hésitations qui subsistent.

Attention, c’est un peu long.

J’arriverai au Japon par Osaka le 29/03/2009 pour repartir de Tokyo le 20/04. Je circulerai du sud au nord grâce au train pass de 2 semaines. Est-il préférable de l’acheter dans une agence de voyage à Bruxelles et le valider 15 jours plus tard lors de mon arrivée au Japon ou bien est-il possible de l’acheter à Bangkok la veille de mon départ pour Osaka ? Je sais qu’il est valable plusieurs semaines avant la date de début de son utilisation mais je ne sais pas si les agences de voyage (belges ou thaïlandaises) doivent le commander ou s’il est disponible immédiatement.

Passons maintenant à l’itinéraire. Je sais qu’il est assez chargé et laisse peu de temps pour profiter pleinement de mon séjour mais c’est probablement un de mes derniers voyages ainsi que la seule occasion que j’aurai de visiter ce pays. J’ai donc décidé d’essayer de voir un maximum de choses, quitte à être parfois un peu fatigué. En ce qui concerne les hôtels, j’en ai sélectionné plusieurs dans chaque ville, je n’ai plus qu’à réserver dès que j’aurai fait mon choix (ou plutôt dès que j’aurai lu vos avis).

Voici donc mon itinéraire :

Dimanche 29/03 : arrivée à Osaka (du dimanche 29/03 au vendredi 03/04), check-in hôtel (09h), visite de l’aquarium, visite du château, floraison des cerisiers.

Lundi 30/03 : visite d’Hiroshima/Miyajima (premier jour du train pass). Départ à 06h, arrivée à 08h. Dôme, cerisiers, château. Ferry à 11h30. Repas sur l’île. Ferry pour le retour à 16h30. Train à 18h15, arrivée à Osaka à 20h.

Mardi 31/03 : visite d’Okayama. Train à 06h, arrivée à 07h15. Visite du château. Après-midi libre à Osaka.

Mercredi 01/04 : visite d’Himeji. Départ à 06h, arrivée à 07h. Engyoji, musée, château, koko-en. Train de retour à 18h, arrivée à Osaka à 19h.

Jeudi 02/04 : visite de Kobe (trajet en train : 1h).

Vendredi 03/04 : visite de Nara. Départ 06h30, arrivée 07h30. Train de retour à 18h.

Samedi 04/04 : transfert vers Kyoto (du samedi 04/04 au dimanche 05/04). Arrivée à 07h00. 2 journées chargées (temple Nishi Hongan-Ji, marché de Nishiki, Ponto-cho, Palais impérial, Daitoku-Ji, Shimogano-jinja, Kamigamo-jinja, Maison de plaisirs Sumiya, To-ji).

Lundi 06/04 : transfert vers Nagoya (lundi 06/04 + mardi 07/04) : château, shopping.

Mardi 07/04 : visite de Takayama.

Mercredi 08/04 : transfert vers Hakone : 1 journée de repos dans un onsen.

Jeudi 09/04 : transfert vers Tokyo (du jeudi 09/04 au dimanche 20/04).

Vendredi 10/04 : Visite de Sendai. Départ 06h. Arrivée à 08h : château, mausolée. Train à 11h00 pour Matsushima. Arrivée à 11h30 : kanran, zuigan, promenade en bateau, fukuura, ojima. Train pour Sendai à 17h30. Train pour Tokyo à 20h30.

Samedi 11/04 : visite de Nikko. Départ à 06h. Arrivée à Nikko à 08h30. Train de retour à 19h.

Dimanche 12/04 : visite de Yokohama (dernier jour du train pass).

Lundi 13/04 : visite de Kamakura. Départ 07h.

Mardi 14/04 à dimanche 19/04 : visite de Tokyo.

Mardi 14/04 : atelier sabre samouraï (Jimbocho), Ueno.

Mercredi 15/04 : Ginza, Roppongi.

Jeudi 16/04 : Shibuya, atelier calligraphie (Sendagaya), Shinjuku.

Vendredi 17/04 : Asakusa, Rainbow Bridge, Tokyo Tower.

Samedi 18/04 : aquarium, Akihabara (electric city).

Dimanche 19/04 : atelier armure samouraï (Ikebukuro), sento.

Lundi 20/04 : départ.

Voilà. C’est volontairement et malheureusement fort chargé à certains moments, ce qui explique le timing assez précis.

Venons-en maintenant aux questions qui restent en suspend.

Le JR pass est-il valable pour les types de transports en commun des villes que je visiterai ? Ne vaudrait-il pas mieux que j’opte pour le pass de 3 semaines ? Etant donné que je dois parfois prendre le premier train de la journée pour certaines visites, peut-être faut-il choisir un hôtel près de la gare de train principale de la ville (en supposant que cette gare principale relie directement ma destination ce qui je crois n’est pas le cas pour le trajet Tokyo-Nikko qui exige un changement de train)?

Ou peut-être louer un vélo à l’hôtel pour rejoindre la gare (gare où je laisserais le vélo pour la journée) ?

J’ai cru comprendre que les hôtels avaient des heures de check-in / check-out très différentes de ce dont on a l’habitude en Occident et qu’il n’était pas possible de partir en excursion très tôt le matin tout en profitant des services de l’hôtel (douche + petit-déjeuner à 05h00)… ?

Pour les hôtels, j’aimerais essayer tout à tour un capsule hotel, un ryokan et une guesthouse. Ma priorité sont le prix et l’emplacement (pour les visites à l’extérieur de la ville).

J’ai lu que les capsule hotels n’étaient pas pour les étrangers… Je ne comptais y passer que la première nuit à Osaka (soit au « capsule hotel asahi plaza shinsaibashi » soit au « capsule inn namba ») mais je me demandais si ma grosse valise ne posera pas un problème pour la consigne…

Pour les 5 nuits suivantes à Osaka, j’hésite entre les hôtels Raizan (Minami) et Toyo ou Taiyo (gare shinkansen). Tous les types de train partent-ils également de la gare de Minami ?

A Kyoto, le choix est bcp plus difficile car j’aimerais séjourner dans un ryokan ce qui n’est évident vu les tarifs pratiqués. Et comme il y a énormément à visiter dans toutes les directions en seulement 2 jours, mieux vaut un hôtel central près d’une gare/un métro.

Peu de choix à Nagoya, ce sera le Rolen Hotel ou le ryokan Meiryu.

A Hakone, le Kappa Tengoku ou le B&B pension.

Et à Tokyo, le New Koyo (Ueno), le New Azuma (Akihabara) ou 1 des 4 Khaosan (Asakusa), tous mal situés pour les excursions en dehors de la ville et les sorties tardives.

J’espère qu’ils accepteront enfin mes réservations, leur politique de réservation « maximum 3 mois à l’avance » n’étant pas très pratique pour espérer encore avoir de la place à cette période.

Vos avis pour lesquels je vous remercie d’ores et déjà sont les bienvenus !

Désolé d’avoir été aussi long… 🤪
Voyage d'un jeune adulte en Inde: budget à prévoir pour un mois? English translation pending
by Samuel51 · 2008-12-04 · 24 replies
Bonjour à tous,

j'ai 18 ans et j'ai pour projet de partir 1 mois en aout en Inde. Que pensez vous de se choix? Quel est le budget à prévoir?😉 Et si vous avez des conseils je suis preneurs.

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