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Corse, sur le sentier Mare a Mare Centre English translation pending
L’Ile de Beauté est notre destination favorite. Nous y avons déjà séjourné trois fois en été (1 mois) et deux fois à l’automne (1 semaine). Nous y avons souvent randonné, mais toujours à la journée. Alors ce nouveau séjour sera une première à plus d’un titre : la saison : première fois au printemps. le type de randonnée : première fois en randonnée itinérante avec portage. le type d’hébergement : première fois en gîte d’étape.
Pour notre premier trek en Corse et avant de songer à entreprendre la traversée de l’île par le mythique GR20, nous avons choisi le sentier « Mare a Mare Centre » qui relie Ghisonaccia sur la côte est à Porticccio sur la côte ouest en 7 étapes.
Ce sentier est l’un des moins connus et des moins fréquentés de Corse. Il traverse des régions parmi les plus reculées de l’île : le Fiumorbo et le Taravo, puis l’arrière-pays d’Ajaccio. De beaux moments en perspective !!

La version accompagnée de plus de photos est ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescorse/
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Jour 1 : Paris – Bastia – Ghisonaccia.
Notre séjour commence par un vol Air France Paris – Bastia le mercredi 2 mai 2007 à 9h05. Après le décollage, le pilote annonce un temps légèrement nuageux avec des risques d’orage dans la journée et une température de 19°.
Le soleil nous accueille à Bastia, même si de gros nuages sont accrochés aux montagnes. Nous avons tout juste le temps d’attraper la navette de 11h05 qui nous conduit dans le centre-ville. Là, nous profitons de ce beau temps inespéré pour nous installer sur le bord de mer et pique-niquer. Puis une petite ballade dans le vieux port,
et vers la citadelle.
Les nuages se font de plus en plus menaçants et l’orage éclate en début d’après-midi. Nous passons un moment dans un café avant de prendre le car jusqu’à Ghisonaccia où nous arrivons à 18h. Le temps s’est amélioré en allant vers le sud.
A Ghisonaccia, la « Casa di Maria Cicilia » est notre maison d’un soir, et au restaurant de l’hôtel, nous sommes les seuls pensionnaires. Pour notre première soirée, nous nous régalons avec pour 2 : une tarte fine de coquilles saint jacques aux cèpes, un carpaccio d’espadon aux légumes de Provence, suivis d’un filet de bœuf au foie gras, d’une brochette de gambas grillées, puis deux nougats glacés. Repas agrémenté d’un Patrimonio de chez Orsini. Excellent et service impeccable !!
Bastia
Jour 2 : Ghisonaccia – Serra-di-Fiumorbo (460m).
La pluie est au rendez-vous à notre réveil. Hésitation…. Mais après le petit-déjeuner, l’horizon paraît moins bouché et « Corse Matin » annonce un temps encore plus mauvais pour l’après-midi. Alors nous nous mettons en route vers 9h30 en espérant pouvoir profiter d’une fenêtre météo favorable pendant quelques heures, puisque cette étape est courte (3h30 et 450m de dénivelé). Afin d’éviter un début de parcours le long de la N198, nous décidons de « couper » directement vers l’ouest, admirant de ci de là orangers et néfliers, humant les senteurs des chèvrefeuilles, nous attardant devant des passiflores, prêtant l’oreille au chant d’un coucou. De temps en temps, nous enfilons nos capes de pluie pour éviter quelques gouttes et avons, ainsi équipés, des airs de Quasimodo et de Fée Carabosse.
Une 2CV s’arrête et son conducteur nous propose gentiment de nous véhiculer jusqu’à Serra-di-F (nous le reverrons plus tard, c’est le voisin du gîte). L’accueil corse n’est pas une légende. Nous déclinons aimablement la proposition, nous sommes là pour en « découdre » avec la montagne.
Au bout de 2h, nous rattrapons le « Mare a Mare » tout juste avant la première montée de notre étape, montée que le guide Lonely Planet qualifie de cassante. Finalement, nous la montons tranquillement à notre rythme. Le maquis est en fleurs, pose photos.
Une petite erreur de parcours nous amène à nous frayer un passage dans des broussailles mouillées. Résultat : nous sommes trempés jusqu’à la taille ! Un coq qui chante, un chien qui aboie, le grondement d’une scie électrique… le village n’est pas loin. En effet, nous débouchons rapidement sur une route qui nous amène au gîte vers 12h30. Ici aussi nous sommes les seuls occupants et nous nous installons à deux dans un dortoir pour cinq. Après le déjeuner, petit tour dans le village : son église, son cimetière,
le calme absolu, l’ambiance de la montagne corse et l’odeur du maquis.
Pour le dîner, la maîtresse de maison nous sert du jambon corse, des lasagnes à la bonifacienne, du fromage et de la tarte aux pommes.
Cimetière de Serra-di-Fiurmobo
Jour 3 : Serra-di- Fiumorbo (460m) – Catastaju (523m).
Le soleil est au rendez-vous ce matin et à 8h15, nous démarrons notre randonnée. Cap sur Catastaju. 4 à 5h de marche, point culminant 957m. Nous laissons le village derrière nous. Le chemin s’élève lentement et progressivement vers la crête.
Cistes, belliums, digitales pourpres, bruyères composent le maquis.
Au détour d’un chemin, rencontre avec un troupeau de vaches.
Mon bâton de marche les effraie et elles se sauvent au galop. Depuis la crête, la vue s’étend jusqu’à la mer d’un côté, et de l’autre côté, sur de petits villages tapis au fond de la vallée comme autant de touches pointillistes. Puis la montée se poursuit au milieu des pins et des chênes verts. Par moments, l’humidité ambiante sur ce sentier dévoré par les taillis nous rappelle la Réunion ou la Guadeloupe. Plus loin, de gros rochers nous font penser à Fontainebleau.
Arrêt pique-nique sur les rochers près de la Bocca di Juva (957m). Après le col, nous arrivons dans une petite clairière parsemée de touffes d’asphodèles.
Puis c’est le début de la descente dans un paysage grandiose cerné par les montagnes. Nous traversons une forêt de pins et la descente, tantôt raide, tantôt plus douce nous amène vers Catastaju. Le grondement du torrent se fait de plus en plus proche. Ca y est, l’Abatesco est en vue. Il nous reste à traverser la passerelle et nous voilà au gîte. Dénivelé total de l’étape : 450m. Après nous être installés (nous sommes toujours seuls), nous explorons les alentours. Pose photo près du torrent. Hervé sursaute…une couleuvre ondule sur la rive.
Après cette belle randonnée, quoi de plus réconfortant qu’une bonne soupe corse servie avec une assiette de crudités et charcuterie, du fromage (corse bien sûr !) et un pudding maison.
Vers Catatasju
Jour 4 : Catastaju (523m) – col de Laparo (1525m) – Cozzano 727m.
Nous nous réveillons avec le beau temps et nous mettons en route peu avant 9h. Mille mètres de dénivelé sur la première partie de l’étape et 6-7h de marche nous attendent.
Le sentier monte lentement et régulièrement en suivant le ruisseau Macini. Deux belles cascades retiennent notre attention. La deuxième nous invite à un petit détour pour l’admirer de plus près. Nous progressons toujours dans notre montée : on se croirait dans une allée paysagère d’un jardin botanique, avec des touffes de fleurs jaunes, blanches ou violettes plantées au milieu des rocailles.
Un premier passage de ruisseau nous pose quelques difficultés techniques. En effet, le ruisseau est en crue et les seules pierres émergées rendues glissantes par la pluie ne nous permettent pas de prendre le risque de traverser à gué. Alors il faut enlever les chaussures et se mouiller les pieds. L’eau glaciale nous anesthésie jusqu’aux mollets, mais nous revigore pour la suite de l’ascension, d’abord dans une jolie pinède, puis dans une hêtraie.
Au pied d’un arbre, rencontre avec une jolie salamandre.
Bientôt le ciel s’obscurcit. Les nuages couvrent cette forêt de hêtres et donnent à ce paysage un air de forêt de Brocéliande.
Nous nous arrêtons aux bergeries de la Scanciatella baignés par la brume.
Peu après c’est la pluie qui se met à tomber. La montée devient pénible, j’ai le moral dans les chaussettes et je n’arrive plus à avancer. Nous décidons de faire un détour par le refuge de Laparo afin de nous mettre au sec pour pique-niquer. Il fait froid !!! Nous rajoutons une couche de vêtements. Nous regrettons de n’avoir pas pris de briquet pour nous faire un café chaud. Après le déjeuner nous reprenons notre ascension toujours sous la pluie. Bientôt la délivrance ! Nous arrivons au col de Laparo (1525m), mais il est dans les nuages. Quel dommage pour la vue !!!
Nous amorçons alors notre descente vers Cozzano dans une forêt au feuillage vert tendre.
La pluie ne va pas cesser, tantôt soutenue, tantôt plus fine jusqu’à notre arrivée au village après moult passages à gué de ruisseaux quelque peu acrobatiques. Nous arrivons fourbus et trempés au gîte peu avant 18h. Tiens, nous ne sommes pas seuls… Deux randonneurs américains et une randonneuse française descendus du GR20 ainsi qu’un vététiste anglais, font également étape ici.
Randonner, ça creuse et c’est avec appétit que nous faisons honneur au dîner : soupe aux vermicelles, ragoût aux petits légumes, fromage et flan caramel.
Vers Cozzano
Jour 5 : Cozzano (727m) – Guitera-les-Bains (620m).
A 6h du matin, le ciel bleu et le soleil nous remontent le moral. Mais nous attendons 9h l’ouverture de l’épicerie du village pour démarrer notre étape. Les nuages commencent à être plus nombreux. Il faut se dépêcher pour profiter de l’éclaircie. Durée prévue : 4h30 à 5h de marche. Point culminant : 955m.
Le faible dénivelé (par rapport à la veille !) pourrait faire croire à un itinéraire plat. Que nenni !!! C’est une succession de montées et de descentes : descente jusqu’au Taravo (torrent qui a donné son nom à toute la région) sur un sentier champêtre.
puis montée en direction du petit village de Sampolo sur un chemin bordé de fougères et de genêts.
Ensuite descente vers Giovivacce dans le lit d’un ruisseau : la gadoue, la gadoue, la gadoue avec arrêt sous un châtaignier remarquable.
Dans ce village, pause pique-nique à côté de l’église. Au moment de poser son sac, Hervé sursaute (encore !)…une couleuvre (encore une !) disparaît dans un trou.
Les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous décidons de modifier notre itinéraire, car en direction de Tasso, le mauvais temps menace. Cap sur Guitera via la D28. La pluie finit par nous rattraper et nous arrivons trempés au village. Quel temps de cochon !!!
Dénivelé total : 400m au lieu des 550m prévus, car étape écourtée pour cause de pluie.
Heureusement au gîte de Guitera un bon feu flambe dans la cheminée et l’accueil est vraiment très chaleureux. Pour le dîner, M. et Mme Lanfranchi nous invitent à leur table avec trois autres randonneurs. Au menu : soupe corse, ragoût de sanglier avec polenta et pennes sautés, tarte à la noisette ou tiramisu. A 20h01, les pétards annoncent le résultat des élections présidentielles et les commentaires vont bon train autour de la table.
Genêts au bord du sentier
Jour 6 : Guitera-les-Bains (620m) – Quasquara (721m).
Comme les jours précédents, le soleil est de la partie ce matin, mais les nuages ne sont pas loin. Pourvu que ça dure ! Durée prévue : 3h30 à 4h, point culminant 1086m. L’étape commence par une bonne grimpette sur un large chemin rocailleux bordé de genêts qui s’enfonce ensuite dans la forêt. Un panneau indique le Castellu di Bozzi (d’où la vue par temps clair s’étend jusqu’au golfe d’Ajaccio). Nous croisons les doigts pour que le temps se maintienne et attaquons cette montée abrupte. Plus tard, nous arrivons à une première esplanade, le fameux Castellu (1080m) où nous jouissons déjà d’une belle vue, mais il est possible de poursuivre jusqu’aux crêtes (1237m). Nous laissons alors nos sacs à dos coincés entre deux branches, hors de portée des cochons sauvages pour continuer jusqu’au sommet.
Là-haut, la vue est à la mesure de nos efforts. Grandiose !!! Je voulais voir la mer, j’ai vu la mer… et aussi le village de Guitera, blotti au pied de la montagne et les crêtes environnantes.
Des senteurs aromatiques nous chatouillent les narines.
Déjà il faut redescendre, cette fois par un chemin défoncé et labouré par les sangliers. Tout à coup, nous entendons une respiration bruyante dans les taillis. Probablement un sanglier ! Hervé brandit le bâton de marche, mais l’animal ne se montre pas. Nous nous arrêtons dans une vaste clairière pour pique-niquer. Après manger, Hervé va voir des cochons en liberté un peu plus loin et leur donne nos croûtes de fromage et nos trognons de pomme. Voilà que toute la horde le suit et nous sommes obligés de lever le camp. Nous continuons à descendre et atteignons Frassetto, joli hameau où de grandes maisons en pierre semblent évoquer un passé prestigieux.
Quelques gouttes de pluie accompagnent notre montée vers Quasquara où nous débouchons dans une superbe châtaigneraie tapissée de fougères. Je joue à cache-cache dans le tronc évidé d’un châtaignier pluri centenaire.
Les premières maisons de Quasquara sont en vue. Nous arrivons à destination à 15h et avons encore une fois le gîte pour nous tout seuls. Dénivelé total de l’étape : 700m. Au dîner, la maîtresse de maison nous sert une tourte aux blettes et jambon, une côte de porc accompagnée de pommes de terre sautées, une salade de fruits et de la tarte aux pommes.
Détour vers Castellu di Bozi
Jour 7 : Quasquara (721m) – Col Saint Georges (757m).
Grand soleil et aucun nuage à l’horizon à notre réveil. Une vraie belle journée s’annonce. Durée prévue de l’étape : 5h à 5h30 de marche ; point culminant 1150m. A 8h30, nous nous lançons à l’assaut des crêtes sur un sentier étroit bordé de fougères, de bruyères et de genêts.
Une barrière nous oblige à une petite gymnastique matinale. Le chemin continue à grimper et passe par deux fois dans de vastes châtaigneraies avec quelques beaux spécimens…
et de drôles de champignons (?).
Au bout d’1h30, nous atteignons la Bocca di Foce (1150m), nous profitons de la vue sur les deux versants : en face de nous, le Rotondo et le Monte d’Oro dont les sommets sont encore enneigés.
Nous entendons des voix…quelle surprise…depuis notre départ de Ghisonaccia, c’est la première fois que nous croisons du monde sur le chemin. Et il y a du monde, 7 personnes : 5 jeunes suivis de 2 messieurs. Les premiers s’entraînent pour la course du dimanche 13 mai au départ de Santa Maria-di-Siché (18kms à travers la montagne et 1500 m de dénivelé que les meilleurs couvrent en 2-3h). Les suivants sont des organisateurs chargés du balisage de l’épreuve.
Nous voyons tout ce petit monde escalader la Punta d’Urghiavari 1339m (notre itinéraire devait longer le flanc de cette montagne). Les voir grimper jusque là-haut nous donne très envie de faire ce détour afin de profiter d’une vue encore plus saisissante. Nous abandonnons nos sacs à dos et commençons l’ascension en nous servant par endroits de nos mains et aussi d’une corde prévue à cet effet. La montée est un peu vertigineuse, il vaut mieux que je ne regarde pas trop en bas.
190m plus haut, la vue est époustouflante !!! Le golfe d’Ajaccio, les pistes d’atterrissage de l’aéroport et toute la chaîne des montagnes corses de la Tafunata à l’Incudine en passant par le Rotondo et le Monte d’Oro.
Nous en prenons plein les yeux puis redescendons par un chemin plus facile qui rejoint le Mare a Mare plus loin, mais nous oblige à faire une boucle pour récupérer nos sacs à dos.
De retour à la Bocca di Foce, il faut repartir. Le chemin zigzague dans le maquis pendant un long moment, entre les asphodèles, les ellébores et même les pivoines sauvages.
Les rochers de la crête ont des formes bizarres, sculptées par l’érosion.
Après plusieurs montées et descentes successives, nous posons les sacs sur les rochers de la Bocca San Antonu pour l’habituel pique-nique.
Après manger, nous poursuivons notre route et arrivons au pied de le Punta Maggioli. L’ascension est cruelle sous le soleil du début d’après-midi. Arrivés là-haut, quelques nuages nous rafraîchissent un peu avant d’amorcer une longue descente, d’abord au milieu des fleurs de ciste et des chênes, puis dans la forêt.
Nous débouchons enfin sur une large piste en terre et là, nous perdons la trace du balisage. Hervé continue malgré tout espérant retrouver le chemin plus loin. Mauvaise option, nous nous éloignons et nous retrouvons devant un grand portail fermé à proximité de la Nationale. Une seule solution : l’escalader pour passer de l’autre côté. Deux alternatives s’offrent alors à nous : rejoindre le col St Georges par la Nationale ou prendre un hypothétique chemin qui devrait nous ramener sur le Mare a Mare. Va pour la deuxième solution ! Nous voici sur un sentier tracé par les cochons au milieu de la forêt dans les broussailles, les ronces et la boue, guidés par le GPS ! Quand enfin nous sortons de cette jungle, il reste à remonter un grand talus envahi par les graminées et les orties. Je remets les bas de mon pantalon pour affronter cette végétation hostile…. Trop tard, j’ai déjà les jambes zébrées d’égratignures !!! Ca y est, nous revoilà sur le Mare a Mare et après être passés dans un sous-bois, nous arrivons à destination à 17h30 après bien des tours et des détours, fatigués mais enchantés par les paysages que nous avons vus.
Dénivelé total : 1200m au lieu des 900 prévus. Durée de marche : 9h (arrêts compris). Nous avons réservé une chambre à l’Auberge du col St Georges. Nous sommes comblés : chambre moderne, confortable, meublée et décorée avec beaucoup de goûts. Très agréable !!! La salle du restaurant est tout aussi cosy. Le menu du dîner est copieux : assiette de charcuterie corse (dont pâté de sansonnet), côtelettes d’agneau avec pommes de terre sautées, salade et fromage, en dessert tiramisu et crème brûlée glacée. Très bonne adresse !!!
Rochers remarquables !
Jour 8: Col St Georges (757m) – Porticcio.
Ca y est ! Le beau temps est durablement installé et à 8h, nous sommes dehors. Pour une étape qui doit nous amener au niveau de la mer, il faut commencer par monter. Le comble !!! Durée prévue : 5-6h de marche. Point culminant : 890m. 11km à vol d’oiseau, bien plus par le chemin. Bref une étape qui s’annonce longue.
Alors en avant sur un sentier escarpé ! Bientôt nous traversons un champ d’asphodèles.
La rosée matinale sur leurs feuilles nous rafraîchit les mollets griffés par les ronces hier. Nous poursuivons notre ascension jusqu’au point culminant. De là-haut, nous avons une très belle vue sur le golfe d’Ajaccio.
Il est 10h. La descente commence, tantôt lente quand le chemin est raviné et caillouteux, tantôt plus rapide quand le terrain est moins accidenté, tantôt à l’ombre des sous-bois, tantôt au soleil. Les genoux sont mis à rude épreuve !!!
Nous débouchons alors sur une route que nous longeons pendant 2, 5km. Cette marche le long de la départementale pourrait s’avérer pénible. Or elle est plutôt agréable. Elle permet d’accélérer la cadence et surtout de profiter du spectacle de toutes ces variétés de fleurs qui tapissent les bas-côtés.
C’est là que nous croisons les 2 premiers vrais touristes randonneurs. Ils font le Mare e Monti dont la trace fusionne à cet endroit avec le Mare a Mare. Au lieu-dit « Buselica », nous quittons la route pour reprendre un petit chemin. Une buse tournoie au-dessus de nos têtes. Nous pique-niquons à l’ombre d’un chêne vert et repartons vers 13h.
Tout au long de cette dernière partie, nous profitons de vues magnifiques sur le golfe. Bientôt, nous arrivons au cimetière de Porticcio qui marque la fin du sentier. Nous prenons la route bitumée jusqu’à la plage que nous atteignons à 14h. Dénivelé total de l’étape : 300m. La mer est agitée. Je me contente de tremper les doigts de pied.
Mais il fait très bon sur la plage (22°) : petite sieste, bronzette, bonne glace, lecture…Il est déjà l’heure de prendre le taxi pour l’aéroport. Nous quittons Ajaccio par le vol Air France de 18h50 pour Paris Orly.
Fin (ou début) du sentier
EPILOGUE
Nous sommes très fiers d’avoir accompli cette traversée d’est en ouest, de la Mer Thyrénéenne à la Mer Ligurienne. A vol d’oiseau cela fait 52 kms. Par le Mare a Mare nous avons parcouru entre 12 et 20kms par jour, ce qui fait un total d’environ 100kms sur l’ensemble du parcours. En dénivelé nous avons fait en moyenne 650m par jour, ce qui fait un dénivelé cumulé d’environ 4500m. Un Mont-Blanc. Pas mal quand même à notre âge : plus d’un siècle à nous 2 !!!
Nos conclusions sur :
=> Les capacités nécessaires : Etre capable de marcher entre 5 et 9h et de faire +/- 1000m de dénivelé par jour en portant un sac de +/- 10kg, cela pendant 7 jours consécutifs.
=> Le matériel : Ont été utiles entre autres : poncho, poche à eau « Camel », briquet, serviette « Packtowel », sac à viande.
=> L’intérêt du sentier. Ce sentier ne présente aucune difficulté particulière. En alternant des étapes +/- longues, il permet de doser les efforts. Mais du coup l’intérêt et la beauté des étapes sont très inégaux. Si on pouvait attribuer des étoiles, sur 5*, voilà quel serait notre classement : incontestablement, Quasquara / Col St Georges 4* Catastaju/ col de Laparo/ Cozzano 3* A cause des nuages, nous n’avons certainement pas pu apprécier cette étape à sa juste valeur. Serra-di-Fiumorbo/Catastaju 2* Col St Georges / Porticcio 2* Guitera/Quasquara 2 * à cause de la Punta di Bozzi qui vaut le détour. Sinon beaucoup de passage en sous-bois, sans vue, peu d’intérêt. Cozzano/Guitera 1* mais nous n’avons pas fait la partie Tasso - Guitera en raison de la pluie…alors ? Ghisonaccia/Serra-di-Fiumorbo 1*, étape de mise en jambe…sans plus.
Plus généralement, le fond des vallées est moins intéressant, et plus on monte, plus c’est beau.
=> L’hébergement. L’accueil a été très sympathique dans tous les gîtes. Les gîtes pratiquent tous la demi-pension et peuvent préparer un panier-repas ou des sandwichs pour l’étape du lendemain (qualités très inégales). Le ravitaillement est possible à Ghisonaccia (au départ), à San Gavino-di-Fiumorbo (mais le village est à 45mn à pied du gîte de Catastaju), à Cozzano et à Porticcio (à l’arrivée). Pas de paiement par carte bancaire dans les gîtes. Pour le couchage, il y a des couvertures partout, prévoir un « sac à viande ». Les deux hôtels que nous avions réservés étaient à la hauteur de nos attentes. Nous avons également très bien mangé (et 2kg de plus en rentrant !!!). Une mention toute particulière pour le gîte de Guitera-les-Bains où en plus de la qualité de l’hébergement et de la nourriture, nous avons passé une très agréable soirée à la table de M. et Mme Lanfranchi.
=> La météo Nous n’avons pas eu très beau temps dans l’ensemble, sauf les deux dernières journées qui ont été chaudes et ensoleillées. Le jour 4 a été très pluvieux, les autres jours nous avons pu bénéficier d’éclaircies +/- longues.
=> La saison. Nous avons pu apprécier la Corse au printemps et pu voir toutes ces variétés de fleurs que nous n’avions jamais vues en été ou en automne.
Alors en guise de bouquet final nous vous offrons cette brassée de fleurs de Corse et vous remercions de nous avoir lus jusqu'ici.

FIN
Pour notre premier trek en Corse et avant de songer à entreprendre la traversée de l’île par le mythique GR20, nous avons choisi le sentier « Mare a Mare Centre » qui relie Ghisonaccia sur la côte est à Porticccio sur la côte ouest en 7 étapes.
Ce sentier est l’un des moins connus et des moins fréquentés de Corse. Il traverse des régions parmi les plus reculées de l’île : le Fiumorbo et le Taravo, puis l’arrière-pays d’Ajaccio. De beaux moments en perspective !!

La version accompagnée de plus de photos est ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescorse/
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Jour 1 : Paris – Bastia – Ghisonaccia.
Notre séjour commence par un vol Air France Paris – Bastia le mercredi 2 mai 2007 à 9h05. Après le décollage, le pilote annonce un temps légèrement nuageux avec des risques d’orage dans la journée et une température de 19°.
Le soleil nous accueille à Bastia, même si de gros nuages sont accrochés aux montagnes. Nous avons tout juste le temps d’attraper la navette de 11h05 qui nous conduit dans le centre-ville. Là, nous profitons de ce beau temps inespéré pour nous installer sur le bord de mer et pique-niquer. Puis une petite ballade dans le vieux port,
et vers la citadelle.
Les nuages se font de plus en plus menaçants et l’orage éclate en début d’après-midi. Nous passons un moment dans un café avant de prendre le car jusqu’à Ghisonaccia où nous arrivons à 18h. Le temps s’est amélioré en allant vers le sud.
A Ghisonaccia, la « Casa di Maria Cicilia » est notre maison d’un soir, et au restaurant de l’hôtel, nous sommes les seuls pensionnaires. Pour notre première soirée, nous nous régalons avec pour 2 : une tarte fine de coquilles saint jacques aux cèpes, un carpaccio d’espadon aux légumes de Provence, suivis d’un filet de bœuf au foie gras, d’une brochette de gambas grillées, puis deux nougats glacés. Repas agrémenté d’un Patrimonio de chez Orsini. Excellent et service impeccable !!
Bastia

Jour 2 : Ghisonaccia – Serra-di-Fiumorbo (460m).
La pluie est au rendez-vous à notre réveil. Hésitation…. Mais après le petit-déjeuner, l’horizon paraît moins bouché et « Corse Matin » annonce un temps encore plus mauvais pour l’après-midi. Alors nous nous mettons en route vers 9h30 en espérant pouvoir profiter d’une fenêtre météo favorable pendant quelques heures, puisque cette étape est courte (3h30 et 450m de dénivelé). Afin d’éviter un début de parcours le long de la N198, nous décidons de « couper » directement vers l’ouest, admirant de ci de là orangers et néfliers, humant les senteurs des chèvrefeuilles, nous attardant devant des passiflores, prêtant l’oreille au chant d’un coucou. De temps en temps, nous enfilons nos capes de pluie pour éviter quelques gouttes et avons, ainsi équipés, des airs de Quasimodo et de Fée Carabosse.
Une 2CV s’arrête et son conducteur nous propose gentiment de nous véhiculer jusqu’à Serra-di-F (nous le reverrons plus tard, c’est le voisin du gîte). L’accueil corse n’est pas une légende. Nous déclinons aimablement la proposition, nous sommes là pour en « découdre » avec la montagne.
Au bout de 2h, nous rattrapons le « Mare a Mare » tout juste avant la première montée de notre étape, montée que le guide Lonely Planet qualifie de cassante. Finalement, nous la montons tranquillement à notre rythme. Le maquis est en fleurs, pose photos.
Une petite erreur de parcours nous amène à nous frayer un passage dans des broussailles mouillées. Résultat : nous sommes trempés jusqu’à la taille ! Un coq qui chante, un chien qui aboie, le grondement d’une scie électrique… le village n’est pas loin. En effet, nous débouchons rapidement sur une route qui nous amène au gîte vers 12h30. Ici aussi nous sommes les seuls occupants et nous nous installons à deux dans un dortoir pour cinq. Après le déjeuner, petit tour dans le village : son église, son cimetière,
le calme absolu, l’ambiance de la montagne corse et l’odeur du maquis.
Pour le dîner, la maîtresse de maison nous sert du jambon corse, des lasagnes à la bonifacienne, du fromage et de la tarte aux pommes.
Cimetière de Serra-di-Fiurmobo

Jour 3 : Serra-di- Fiumorbo (460m) – Catastaju (523m).
Le soleil est au rendez-vous ce matin et à 8h15, nous démarrons notre randonnée. Cap sur Catastaju. 4 à 5h de marche, point culminant 957m. Nous laissons le village derrière nous. Le chemin s’élève lentement et progressivement vers la crête.
Cistes, belliums, digitales pourpres, bruyères composent le maquis.
Au détour d’un chemin, rencontre avec un troupeau de vaches.
Mon bâton de marche les effraie et elles se sauvent au galop. Depuis la crête, la vue s’étend jusqu’à la mer d’un côté, et de l’autre côté, sur de petits villages tapis au fond de la vallée comme autant de touches pointillistes. Puis la montée se poursuit au milieu des pins et des chênes verts. Par moments, l’humidité ambiante sur ce sentier dévoré par les taillis nous rappelle la Réunion ou la Guadeloupe. Plus loin, de gros rochers nous font penser à Fontainebleau.
Arrêt pique-nique sur les rochers près de la Bocca di Juva (957m). Après le col, nous arrivons dans une petite clairière parsemée de touffes d’asphodèles.
Puis c’est le début de la descente dans un paysage grandiose cerné par les montagnes. Nous traversons une forêt de pins et la descente, tantôt raide, tantôt plus douce nous amène vers Catastaju. Le grondement du torrent se fait de plus en plus proche. Ca y est, l’Abatesco est en vue. Il nous reste à traverser la passerelle et nous voilà au gîte. Dénivelé total de l’étape : 450m. Après nous être installés (nous sommes toujours seuls), nous explorons les alentours. Pose photo près du torrent. Hervé sursaute…une couleuvre ondule sur la rive.
Après cette belle randonnée, quoi de plus réconfortant qu’une bonne soupe corse servie avec une assiette de crudités et charcuterie, du fromage (corse bien sûr !) et un pudding maison.
Vers Catatasju

Jour 4 : Catastaju (523m) – col de Laparo (1525m) – Cozzano 727m.
Nous nous réveillons avec le beau temps et nous mettons en route peu avant 9h. Mille mètres de dénivelé sur la première partie de l’étape et 6-7h de marche nous attendent.
Le sentier monte lentement et régulièrement en suivant le ruisseau Macini. Deux belles cascades retiennent notre attention. La deuxième nous invite à un petit détour pour l’admirer de plus près. Nous progressons toujours dans notre montée : on se croirait dans une allée paysagère d’un jardin botanique, avec des touffes de fleurs jaunes, blanches ou violettes plantées au milieu des rocailles.
Un premier passage de ruisseau nous pose quelques difficultés techniques. En effet, le ruisseau est en crue et les seules pierres émergées rendues glissantes par la pluie ne nous permettent pas de prendre le risque de traverser à gué. Alors il faut enlever les chaussures et se mouiller les pieds. L’eau glaciale nous anesthésie jusqu’aux mollets, mais nous revigore pour la suite de l’ascension, d’abord dans une jolie pinède, puis dans une hêtraie.
Au pied d’un arbre, rencontre avec une jolie salamandre.
Bientôt le ciel s’obscurcit. Les nuages couvrent cette forêt de hêtres et donnent à ce paysage un air de forêt de Brocéliande.
Nous nous arrêtons aux bergeries de la Scanciatella baignés par la brume.
Peu après c’est la pluie qui se met à tomber. La montée devient pénible, j’ai le moral dans les chaussettes et je n’arrive plus à avancer. Nous décidons de faire un détour par le refuge de Laparo afin de nous mettre au sec pour pique-niquer. Il fait froid !!! Nous rajoutons une couche de vêtements. Nous regrettons de n’avoir pas pris de briquet pour nous faire un café chaud. Après le déjeuner nous reprenons notre ascension toujours sous la pluie. Bientôt la délivrance ! Nous arrivons au col de Laparo (1525m), mais il est dans les nuages. Quel dommage pour la vue !!!
Nous amorçons alors notre descente vers Cozzano dans une forêt au feuillage vert tendre.
La pluie ne va pas cesser, tantôt soutenue, tantôt plus fine jusqu’à notre arrivée au village après moult passages à gué de ruisseaux quelque peu acrobatiques. Nous arrivons fourbus et trempés au gîte peu avant 18h. Tiens, nous ne sommes pas seuls… Deux randonneurs américains et une randonneuse française descendus du GR20 ainsi qu’un vététiste anglais, font également étape ici.
Randonner, ça creuse et c’est avec appétit que nous faisons honneur au dîner : soupe aux vermicelles, ragoût aux petits légumes, fromage et flan caramel.
Vers Cozzano

Jour 5 : Cozzano (727m) – Guitera-les-Bains (620m).
A 6h du matin, le ciel bleu et le soleil nous remontent le moral. Mais nous attendons 9h l’ouverture de l’épicerie du village pour démarrer notre étape. Les nuages commencent à être plus nombreux. Il faut se dépêcher pour profiter de l’éclaircie. Durée prévue : 4h30 à 5h de marche. Point culminant : 955m.
Le faible dénivelé (par rapport à la veille !) pourrait faire croire à un itinéraire plat. Que nenni !!! C’est une succession de montées et de descentes : descente jusqu’au Taravo (torrent qui a donné son nom à toute la région) sur un sentier champêtre.
puis montée en direction du petit village de Sampolo sur un chemin bordé de fougères et de genêts.
Ensuite descente vers Giovivacce dans le lit d’un ruisseau : la gadoue, la gadoue, la gadoue avec arrêt sous un châtaignier remarquable.
Dans ce village, pause pique-nique à côté de l’église. Au moment de poser son sac, Hervé sursaute (encore !)…une couleuvre (encore une !) disparaît dans un trou.
Les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous décidons de modifier notre itinéraire, car en direction de Tasso, le mauvais temps menace. Cap sur Guitera via la D28. La pluie finit par nous rattraper et nous arrivons trempés au village. Quel temps de cochon !!!
Dénivelé total : 400m au lieu des 550m prévus, car étape écourtée pour cause de pluie.
Heureusement au gîte de Guitera un bon feu flambe dans la cheminée et l’accueil est vraiment très chaleureux. Pour le dîner, M. et Mme Lanfranchi nous invitent à leur table avec trois autres randonneurs. Au menu : soupe corse, ragoût de sanglier avec polenta et pennes sautés, tarte à la noisette ou tiramisu. A 20h01, les pétards annoncent le résultat des élections présidentielles et les commentaires vont bon train autour de la table.
Genêts au bord du sentier

Jour 6 : Guitera-les-Bains (620m) – Quasquara (721m).
Comme les jours précédents, le soleil est de la partie ce matin, mais les nuages ne sont pas loin. Pourvu que ça dure ! Durée prévue : 3h30 à 4h, point culminant 1086m. L’étape commence par une bonne grimpette sur un large chemin rocailleux bordé de genêts qui s’enfonce ensuite dans la forêt. Un panneau indique le Castellu di Bozzi (d’où la vue par temps clair s’étend jusqu’au golfe d’Ajaccio). Nous croisons les doigts pour que le temps se maintienne et attaquons cette montée abrupte. Plus tard, nous arrivons à une première esplanade, le fameux Castellu (1080m) où nous jouissons déjà d’une belle vue, mais il est possible de poursuivre jusqu’aux crêtes (1237m). Nous laissons alors nos sacs à dos coincés entre deux branches, hors de portée des cochons sauvages pour continuer jusqu’au sommet.
Là-haut, la vue est à la mesure de nos efforts. Grandiose !!! Je voulais voir la mer, j’ai vu la mer… et aussi le village de Guitera, blotti au pied de la montagne et les crêtes environnantes.
Des senteurs aromatiques nous chatouillent les narines.
Déjà il faut redescendre, cette fois par un chemin défoncé et labouré par les sangliers. Tout à coup, nous entendons une respiration bruyante dans les taillis. Probablement un sanglier ! Hervé brandit le bâton de marche, mais l’animal ne se montre pas. Nous nous arrêtons dans une vaste clairière pour pique-niquer. Après manger, Hervé va voir des cochons en liberté un peu plus loin et leur donne nos croûtes de fromage et nos trognons de pomme. Voilà que toute la horde le suit et nous sommes obligés de lever le camp. Nous continuons à descendre et atteignons Frassetto, joli hameau où de grandes maisons en pierre semblent évoquer un passé prestigieux.
Quelques gouttes de pluie accompagnent notre montée vers Quasquara où nous débouchons dans une superbe châtaigneraie tapissée de fougères. Je joue à cache-cache dans le tronc évidé d’un châtaignier pluri centenaire.
Les premières maisons de Quasquara sont en vue. Nous arrivons à destination à 15h et avons encore une fois le gîte pour nous tout seuls. Dénivelé total de l’étape : 700m. Au dîner, la maîtresse de maison nous sert une tourte aux blettes et jambon, une côte de porc accompagnée de pommes de terre sautées, une salade de fruits et de la tarte aux pommes.
Détour vers Castellu di Bozi

Jour 7 : Quasquara (721m) – Col Saint Georges (757m).
Grand soleil et aucun nuage à l’horizon à notre réveil. Une vraie belle journée s’annonce. Durée prévue de l’étape : 5h à 5h30 de marche ; point culminant 1150m. A 8h30, nous nous lançons à l’assaut des crêtes sur un sentier étroit bordé de fougères, de bruyères et de genêts.
Une barrière nous oblige à une petite gymnastique matinale. Le chemin continue à grimper et passe par deux fois dans de vastes châtaigneraies avec quelques beaux spécimens…
et de drôles de champignons (?).
Au bout d’1h30, nous atteignons la Bocca di Foce (1150m), nous profitons de la vue sur les deux versants : en face de nous, le Rotondo et le Monte d’Oro dont les sommets sont encore enneigés.
Nous entendons des voix…quelle surprise…depuis notre départ de Ghisonaccia, c’est la première fois que nous croisons du monde sur le chemin. Et il y a du monde, 7 personnes : 5 jeunes suivis de 2 messieurs. Les premiers s’entraînent pour la course du dimanche 13 mai au départ de Santa Maria-di-Siché (18kms à travers la montagne et 1500 m de dénivelé que les meilleurs couvrent en 2-3h). Les suivants sont des organisateurs chargés du balisage de l’épreuve.
Nous voyons tout ce petit monde escalader la Punta d’Urghiavari 1339m (notre itinéraire devait longer le flanc de cette montagne). Les voir grimper jusque là-haut nous donne très envie de faire ce détour afin de profiter d’une vue encore plus saisissante. Nous abandonnons nos sacs à dos et commençons l’ascension en nous servant par endroits de nos mains et aussi d’une corde prévue à cet effet. La montée est un peu vertigineuse, il vaut mieux que je ne regarde pas trop en bas.
190m plus haut, la vue est époustouflante !!! Le golfe d’Ajaccio, les pistes d’atterrissage de l’aéroport et toute la chaîne des montagnes corses de la Tafunata à l’Incudine en passant par le Rotondo et le Monte d’Oro.
Nous en prenons plein les yeux puis redescendons par un chemin plus facile qui rejoint le Mare a Mare plus loin, mais nous oblige à faire une boucle pour récupérer nos sacs à dos.
De retour à la Bocca di Foce, il faut repartir. Le chemin zigzague dans le maquis pendant un long moment, entre les asphodèles, les ellébores et même les pivoines sauvages.
Les rochers de la crête ont des formes bizarres, sculptées par l’érosion.
Après plusieurs montées et descentes successives, nous posons les sacs sur les rochers de la Bocca San Antonu pour l’habituel pique-nique.
Après manger, nous poursuivons notre route et arrivons au pied de le Punta Maggioli. L’ascension est cruelle sous le soleil du début d’après-midi. Arrivés là-haut, quelques nuages nous rafraîchissent un peu avant d’amorcer une longue descente, d’abord au milieu des fleurs de ciste et des chênes, puis dans la forêt.
Nous débouchons enfin sur une large piste en terre et là, nous perdons la trace du balisage. Hervé continue malgré tout espérant retrouver le chemin plus loin. Mauvaise option, nous nous éloignons et nous retrouvons devant un grand portail fermé à proximité de la Nationale. Une seule solution : l’escalader pour passer de l’autre côté. Deux alternatives s’offrent alors à nous : rejoindre le col St Georges par la Nationale ou prendre un hypothétique chemin qui devrait nous ramener sur le Mare a Mare. Va pour la deuxième solution ! Nous voici sur un sentier tracé par les cochons au milieu de la forêt dans les broussailles, les ronces et la boue, guidés par le GPS ! Quand enfin nous sortons de cette jungle, il reste à remonter un grand talus envahi par les graminées et les orties. Je remets les bas de mon pantalon pour affronter cette végétation hostile…. Trop tard, j’ai déjà les jambes zébrées d’égratignures !!! Ca y est, nous revoilà sur le Mare a Mare et après être passés dans un sous-bois, nous arrivons à destination à 17h30 après bien des tours et des détours, fatigués mais enchantés par les paysages que nous avons vus.
Dénivelé total : 1200m au lieu des 900 prévus. Durée de marche : 9h (arrêts compris). Nous avons réservé une chambre à l’Auberge du col St Georges. Nous sommes comblés : chambre moderne, confortable, meublée et décorée avec beaucoup de goûts. Très agréable !!! La salle du restaurant est tout aussi cosy. Le menu du dîner est copieux : assiette de charcuterie corse (dont pâté de sansonnet), côtelettes d’agneau avec pommes de terre sautées, salade et fromage, en dessert tiramisu et crème brûlée glacée. Très bonne adresse !!!
Rochers remarquables !

Jour 8: Col St Georges (757m) – Porticcio.
Ca y est ! Le beau temps est durablement installé et à 8h, nous sommes dehors. Pour une étape qui doit nous amener au niveau de la mer, il faut commencer par monter. Le comble !!! Durée prévue : 5-6h de marche. Point culminant : 890m. 11km à vol d’oiseau, bien plus par le chemin. Bref une étape qui s’annonce longue.
Alors en avant sur un sentier escarpé ! Bientôt nous traversons un champ d’asphodèles.
La rosée matinale sur leurs feuilles nous rafraîchit les mollets griffés par les ronces hier. Nous poursuivons notre ascension jusqu’au point culminant. De là-haut, nous avons une très belle vue sur le golfe d’Ajaccio.
Il est 10h. La descente commence, tantôt lente quand le chemin est raviné et caillouteux, tantôt plus rapide quand le terrain est moins accidenté, tantôt à l’ombre des sous-bois, tantôt au soleil. Les genoux sont mis à rude épreuve !!!
Nous débouchons alors sur une route que nous longeons pendant 2, 5km. Cette marche le long de la départementale pourrait s’avérer pénible. Or elle est plutôt agréable. Elle permet d’accélérer la cadence et surtout de profiter du spectacle de toutes ces variétés de fleurs qui tapissent les bas-côtés.
C’est là que nous croisons les 2 premiers vrais touristes randonneurs. Ils font le Mare e Monti dont la trace fusionne à cet endroit avec le Mare a Mare. Au lieu-dit « Buselica », nous quittons la route pour reprendre un petit chemin. Une buse tournoie au-dessus de nos têtes. Nous pique-niquons à l’ombre d’un chêne vert et repartons vers 13h.
Tout au long de cette dernière partie, nous profitons de vues magnifiques sur le golfe. Bientôt, nous arrivons au cimetière de Porticcio qui marque la fin du sentier. Nous prenons la route bitumée jusqu’à la plage que nous atteignons à 14h. Dénivelé total de l’étape : 300m. La mer est agitée. Je me contente de tremper les doigts de pied.
Mais il fait très bon sur la plage (22°) : petite sieste, bronzette, bonne glace, lecture…Il est déjà l’heure de prendre le taxi pour l’aéroport. Nous quittons Ajaccio par le vol Air France de 18h50 pour Paris Orly.
Fin (ou début) du sentier

EPILOGUE
Nous sommes très fiers d’avoir accompli cette traversée d’est en ouest, de la Mer Thyrénéenne à la Mer Ligurienne. A vol d’oiseau cela fait 52 kms. Par le Mare a Mare nous avons parcouru entre 12 et 20kms par jour, ce qui fait un total d’environ 100kms sur l’ensemble du parcours. En dénivelé nous avons fait en moyenne 650m par jour, ce qui fait un dénivelé cumulé d’environ 4500m. Un Mont-Blanc. Pas mal quand même à notre âge : plus d’un siècle à nous 2 !!!
Nos conclusions sur :
=> Les capacités nécessaires : Etre capable de marcher entre 5 et 9h et de faire +/- 1000m de dénivelé par jour en portant un sac de +/- 10kg, cela pendant 7 jours consécutifs.
=> Le matériel : Ont été utiles entre autres : poncho, poche à eau « Camel », briquet, serviette « Packtowel », sac à viande.
=> L’intérêt du sentier. Ce sentier ne présente aucune difficulté particulière. En alternant des étapes +/- longues, il permet de doser les efforts. Mais du coup l’intérêt et la beauté des étapes sont très inégaux. Si on pouvait attribuer des étoiles, sur 5*, voilà quel serait notre classement : incontestablement, Quasquara / Col St Georges 4* Catastaju/ col de Laparo/ Cozzano 3* A cause des nuages, nous n’avons certainement pas pu apprécier cette étape à sa juste valeur. Serra-di-Fiumorbo/Catastaju 2* Col St Georges / Porticcio 2* Guitera/Quasquara 2 * à cause de la Punta di Bozzi qui vaut le détour. Sinon beaucoup de passage en sous-bois, sans vue, peu d’intérêt. Cozzano/Guitera 1* mais nous n’avons pas fait la partie Tasso - Guitera en raison de la pluie…alors ? Ghisonaccia/Serra-di-Fiumorbo 1*, étape de mise en jambe…sans plus.
Plus généralement, le fond des vallées est moins intéressant, et plus on monte, plus c’est beau.
=> L’hébergement. L’accueil a été très sympathique dans tous les gîtes. Les gîtes pratiquent tous la demi-pension et peuvent préparer un panier-repas ou des sandwichs pour l’étape du lendemain (qualités très inégales). Le ravitaillement est possible à Ghisonaccia (au départ), à San Gavino-di-Fiumorbo (mais le village est à 45mn à pied du gîte de Catastaju), à Cozzano et à Porticcio (à l’arrivée). Pas de paiement par carte bancaire dans les gîtes. Pour le couchage, il y a des couvertures partout, prévoir un « sac à viande ». Les deux hôtels que nous avions réservés étaient à la hauteur de nos attentes. Nous avons également très bien mangé (et 2kg de plus en rentrant !!!). Une mention toute particulière pour le gîte de Guitera-les-Bains où en plus de la qualité de l’hébergement et de la nourriture, nous avons passé une très agréable soirée à la table de M. et Mme Lanfranchi.
=> La météo Nous n’avons pas eu très beau temps dans l’ensemble, sauf les deux dernières journées qui ont été chaudes et ensoleillées. Le jour 4 a été très pluvieux, les autres jours nous avons pu bénéficier d’éclaircies +/- longues.
=> La saison. Nous avons pu apprécier la Corse au printemps et pu voir toutes ces variétés de fleurs que nous n’avions jamais vues en été ou en automne.
Alors en guise de bouquet final nous vous offrons cette brassée de fleurs de Corse et vous remercions de nous avoir lus jusqu'ici.

FIN
Station Oukaimeden en mai? (Maroc) English translation pending
Bonjour
J'aimerais passer qques jours à la station de l'Oukaimeden en mai.
La station est-elle ouverte à cette période (restaurant, hébergement)
et si qqu'un a une bonne adresse pour un hébergement en gite ou chez l'habitant ?
Il y a t'il un service de bus pour y aller au départ de Marrakech ?
Merci d'avance pour vos informations.
J'aimerais passer qques jours à la station de l'Oukaimeden en mai.
La station est-elle ouverte à cette période (restaurant, hébergement)
et si qqu'un a une bonne adresse pour un hébergement en gite ou chez l'habitant ?
Il y a t'il un service de bus pour y aller au départ de Marrakech ?
Merci d'avance pour vos informations.
La Corse à petits prix? English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Je compte partir 1 semaine dans le sud de la Corse.
J'ai plusieurs fois entendu que c'était une destination fort chère 😕 et mon budget est assez réduit ...
Auriez-vous par hasard des bons tuyaux pour l'hébergement et le transport sur place ....
Je vous remercie d'avance pour vos réactions 😉
Je compte partir 1 semaine dans le sud de la Corse.
J'ai plusieurs fois entendu que c'était une destination fort chère 😕 et mon budget est assez réduit ...
Auriez-vous par hasard des bons tuyaux pour l'hébergement et le transport sur place ....
Je vous remercie d'avance pour vos réactions 😉
Arrivée à Paris, quel quartier choisir? English translation pending
Salut a tous!
Je vais arriver a Paris le 5 juin a 10h10 et y rester pour un temps indéterminé (visa d'un an). J'aimerais savoir en arrivant de l'aéroport Charles de Gaules ou est-ce que je peux aller, pour me reposer (soit auberges de jeunesse, hôtels...) et j'aimerais pour ce premier jour être près de pubs ou de discothèques pour ainsi mieux fêter mon arrivée!!
Merci à l'avance! 😉
Merci à l'avance! 😉
Itinéraire de quinze jours à la découverte de la Thaïlande en famille English translation pending
J'ai l'intention de faire un voyage d'une durée de 15 jours en Thailande.
quel itinéraire interressant pourriez vous me conseiller. Je serai accompagné de mon épouse, mes deux filles(17 ans et 13 ans).
Merci de tous vos conseils concernant itinéraires possibles, ainsi que pour l'hébergement et les transports.
Celo.
Escapade Tokyo-Kyoto English translation pending
je vais aller probablement a kyoto a partir de tokyo.. j'Ai lu beaucoup sur les moyens de transport.. et j'Ai essayé de trouver le meilleur tarif.. en regardant tout les spéciaux existant et je n'Arrive pas a me démêler....
je vais probablement passer une nuit a kyoto près du quartier des geisha...j'Aimerais bien les voir..
cependant je n'Ai pas décidé si je vais coucher la bas ou non .. tout dépend des prix..
j'Aimerais savoir si vous connaissez de bons site pour trouver des spéciaux avec 1 nuits d'hébergement et le transport tokyo-kyoto.. je ne veux pas m'Acheter la passe de rail 7 jours car je vais rester environ 4 jours au japon..
qu'Est ce que vous me conseillez.. ?
j'Aimerais payé le moins cher possible.. pour cette escapade.. dois -je revenir a tokyo le soir meme pour économiser sur l'hébergement ou coucher la bas et revenir a la première heure le lendemain.
Ma priorité est de voir les geisha..c'est mon reve.. !! qu'Est ce que je pourrais voir d'Autre dans cette région..kyoto (près des geisha, gion)
merci beaucoup.
Indemnisation pour retard d'avion English translation pending
salut à tous je suis partit 1 semaine en rep dominicaine avec XL Airway 19h de retard à l'aller et 5h au retour ca fait bcp pour 1 semaine...
quelqu'un pourrait il me renseigner sur els loies en vigueurs pour les dedomagement au sujet de retard comme celui ci?
merci
Hébergements en Birmanie: vos expériences! English translation pending
bonjour, nous partons 13 jours debut mars en birmanie avec comme etapes les grands classiques:rangoon, mandaly, bagan et lac inlé, où avez vs logé et qu'ne avez vs pensé ? a recommander ou a éviter?? ns cherchons une chambre avec sdb, pas focrment le grand luxe mais propre et surtout calme la nuit
merci!
autre ?, a cetet periode vaut il meiux réserver a l vance l hebergement et el transport ou c est jouable sur place???
merci!
merci!
autre ?, a cetet periode vaut il meiux réserver a l vance l hebergement et el transport ou c est jouable sur place???
merci!
Recherche de guide sérieux à Madagascar pour l'été 2007 English translation pending
Bonjour, nous sommes un couple à la recherche d 'un guide sérieux et malgache pour partir environ trois semaines sur mada. nous comptons descendre depuis tana jusqu'à tuléar et éventuellement remonter (seuls) les derniers jours vers sainte-marie ou nosy be. Nous rechercjhons un guide qui puisse nous faire sortir des sentiers battus, qui gère pour nous le logement sur les 15 premiers jours.
Qui peut nous aider ?
D'autre part si vous avez des conseils de logements pas chers et proches de la population, n'hésitez pas à nous en faire part. tous les consiels et bonnes adresses seront la bienvenue
Merci !!
Visa français refusé pour un Indien English translation pending
J'ai un ami indien a fait une demande de visa français qui lui a été refusé sans que l'on sache pourquoi... J'avais pourtant fais le certificat d'hébergement et lui toutes les démarches de son coté, son dossier était donc complet !
Sur son passeport figure un tout petit tampon prouvant qu'il est passé à l'embassade et à déposé un dossier ; que faut-il faire de plus pour qu'il ai enfin ce satané visa ? Est-ce que recommencer dans quelques mois servira à quelque chose et dois-je faire faire un "certificat d'hébergement" par une amie mariée avec des enfants pour que peut-être sa demande soit prise en compte ?
Je suis rentrée ce matin de Delhi et nous devions rentrer ensemble...
Merci d'avance pour vos infos !
Sur son passeport figure un tout petit tampon prouvant qu'il est passé à l'embassade et à déposé un dossier ; que faut-il faire de plus pour qu'il ai enfin ce satané visa ? Est-ce que recommencer dans quelques mois servira à quelque chose et dois-je faire faire un "certificat d'hébergement" par une amie mariée avec des enfants pour que peut-être sa demande soit prise en compte ?
Je suis rentrée ce matin de Delhi et nous devions rentrer ensemble...
Merci d'avance pour vos infos !
Antilles françaises: faciles à visiter dans un voyage non organisé? English translation pending
Bonjour ! Je viens tout juste de m'inscrire sur ce forum et je crois vous allez pouvoir m'aider en répondant à mes quelques petites questions. 🙂
L'hiver passé j'ai fait un petit voyage au Mexique que j'ai vraiment apprécié. C'est la première fois que je fesais un voyage de ce genre. Les autres voyages que j'ai à mon actif, c'était des voyages tout compris (avion-hôtel-bouffe etc).
Je suis allé rejoindre mon ami au Mexique. J'ai tout simplement acheté un billet d'avion Montréal-Mexico, je me suis loué une voiture et nous sommes parti visiter le Mexique pendant 12 jours, à coucher dans de petits hôtels pas très cher et en mangeant un peu partout dans de petits restos.
1-La question que je me posais, est-ce que c'est possible et facile de faire le même genre de voyage (voyage avec un sac à dos) mais dans les antilles françaises. Exemple : je me réserve seulement un billet d'avion, et rendu sur place, je regarde ce qu'il y a de disponible pour les h��tels et autre trucs.
2-Est-ce que c'est facile de se déplacer sur les îles ? (taxi, location de vélo, mobilette ou même voiture) ?
3-Est-ce que c'est facile de se déplacer d'île en île ? (en bateau-traversier je suppose) ?
Toutes vos réponses seraient vraiment apprécié pour un débutant comme moi.😉
Merci !!!
L'hiver passé j'ai fait un petit voyage au Mexique que j'ai vraiment apprécié. C'est la première fois que je fesais un voyage de ce genre. Les autres voyages que j'ai à mon actif, c'était des voyages tout compris (avion-hôtel-bouffe etc).
Je suis allé rejoindre mon ami au Mexique. J'ai tout simplement acheté un billet d'avion Montréal-Mexico, je me suis loué une voiture et nous sommes parti visiter le Mexique pendant 12 jours, à coucher dans de petits hôtels pas très cher et en mangeant un peu partout dans de petits restos.
1-La question que je me posais, est-ce que c'est possible et facile de faire le même genre de voyage (voyage avec un sac à dos) mais dans les antilles françaises. Exemple : je me réserve seulement un billet d'avion, et rendu sur place, je regarde ce qu'il y a de disponible pour les h��tels et autre trucs.
2-Est-ce que c'est facile de se déplacer sur les îles ? (taxi, location de vélo, mobilette ou même voiture) ?
3-Est-ce que c'est facile de se déplacer d'île en île ? (en bateau-traversier je suppose) ?
Toutes vos réponses seraient vraiment apprécié pour un débutant comme moi.😉
Merci !!!
Jiuzhaigou en Chine English translation pending
Coucou tout le monde!
Je pars pour la Chine, fin mars et nous aimerions aller à Jiuzhaigou, cependant la période nous fait un peu peur. Vous en pensez quoi? Certains guident parlent que c'est à visiter toute l'année, d'autres qu'il faut attendre mai-juin... Qui croire à part vous qui y êtes déjà allé?!!!!
Merci à tous, bonne journée,
Sophie
Je pars pour la Chine, fin mars et nous aimerions aller à Jiuzhaigou, cependant la période nous fait un peu peur. Vous en pensez quoi? Certains guident parlent que c'est à visiter toute l'année, d'autres qu'il faut attendre mai-juin... Qui croire à part vous qui y êtes déjà allé?!!!!
Merci à tous, bonne journée,
Sophie
Budget de 500 euros pour trois semaines à Paris pour étudiants sans le sou English translation pending
Bonjour!
Je partirai pour Paris le 27 decembre, avec un cousin, pour un séjour de 3 semianes. Le seul hic, c'est une decision de derniere minute, donc nos economies ne sont pas enormes. Je voudrais donc savoir si avec un buudget d'environ 500 euros chaque (nous n'avons pas a nous soucier de l'hebergement et de la nourriture puisque nous habiterons chez une tante) il serait possible d'avoir un sejour assez plaisant tout de meme. Nous n, avions pas besoin du luxe, c'ets notre premier voyage a l'etranger sans nos parents (nous n, avons que 18 ans), mais nous aimerons quand emem voir tout ce qu'il y a à voir :😉 Aussi, pour se deplacer en metro, quel seront les titres de transport les plus pratiques et les moins cheres? Je suis allée sur le site du metro parisien, et ces tarifs par zone m'ont completement melangée!
Je partirai pour Paris le 27 decembre, avec un cousin, pour un séjour de 3 semianes. Le seul hic, c'est une decision de derniere minute, donc nos economies ne sont pas enormes. Je voudrais donc savoir si avec un buudget d'environ 500 euros chaque (nous n'avons pas a nous soucier de l'hebergement et de la nourriture puisque nous habiterons chez une tante) il serait possible d'avoir un sejour assez plaisant tout de meme. Nous n, avions pas besoin du luxe, c'ets notre premier voyage a l'etranger sans nos parents (nous n, avons que 18 ans), mais nous aimerons quand emem voir tout ce qu'il y a à voir :😉 Aussi, pour se deplacer en metro, quel seront les titres de transport les plus pratiques et les moins cheres? Je suis allée sur le site du metro parisien, et ces tarifs par zone m'ont completement melangée!
Se loger à San Juan Del Sur ou environs au Nicaragua English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir quelques infos sur les hotels à San Juan Del Sur, le prix, etc. Aussi, savez-vous s'il est possible de louer un petit appartement si on désire rester plus longtemps...ou un endroit entre San Juan et Rivas pas trop cher comme hébergement et de pouvoir s'y installer pour un petit temps!
Merci d'avance
Geneviève
J'aimerais avoir quelques infos sur les hotels à San Juan Del Sur, le prix, etc. Aussi, savez-vous s'il est possible de louer un petit appartement si on désire rester plus longtemps...ou un endroit entre San Juan et Rivas pas trop cher comme hébergement et de pouvoir s'y installer pour un petit temps!
Merci d'avance
Geneviève
La Scandinavie avec des adolescents English translation pending
Bonjour à tous
Merci pour vos conseils, je reviens vers vous car l'organisme avec le quel je travaille semble intéressé par mon projet ( camps itinérant avec des 21 ados de 17/18 ans en autonomie transport en commun bus train ...puis hébergement dans des camping auberje jeunesse ..les courses au super marché et les popottes)
J’ai décidé pour finir vu que je n'arrivais pas à choisir ; que je ferai les 4 pays de la Scandinavie
Voilà un près parcours que j'ai un peu étudié sachant que je compte utiliser le « scanpassrail » ...donc je m'arrêterai dans les grandes villes desservies par le train...
Sur ce sujet là avais vous déjà utilisé le « scanpassail » ... Les bus de ligne sont-ils moins cher? Ou est ce une bonne solution de prendre ce forfait
Il coûte pour 21 jour illimité en train avec des réduc sur les ferry environ 300€
Sachant que sur cce budjet je vais devoir rajouter les transport en bus dans les villes les éventuels taxis…
Mon itinéraire ...
J1 à J4 Départ de paris pour le Danemark et sa capitale Copenhague Visite des alentours
J4 à J7 Départ pour la Norvège pour Oslo idem visite de la capitale et alentours...
J7 à J9 les fjords vers Bergen...
J9 voyage de nuit pour le Cap Nord je ne sais pas si un train va jusque là on reste juste le temps qui faut au cap Nord j’imagine que le prix des camping ou autres lieux d’hébergement doit coûter bonbon… et ensuite hop je quitte la Norvège pour la Finlande
J11 à J 14 La Laponie Rovaniemi et ou ses alentours
Hop un train de nuit pour gratter le buget hébergement et une arrivée à Helsnki
On visite la capitales et les petits truc a ne pas rater Puis on file vers le port de Turku pour prendre un ferry et rejoindre la Suéde Arrivée à Stockholm…. Visite de la capitale et des curiosités
Puis un dernier train nous ramène à Malmo puis Copenhague
Voili voilà
Merci d’avance pour votre aide lionel
Merci pour vos conseils, je reviens vers vous car l'organisme avec le quel je travaille semble intéressé par mon projet ( camps itinérant avec des 21 ados de 17/18 ans en autonomie transport en commun bus train ...puis hébergement dans des camping auberje jeunesse ..les courses au super marché et les popottes)
J’ai décidé pour finir vu que je n'arrivais pas à choisir ; que je ferai les 4 pays de la Scandinavie
Voilà un près parcours que j'ai un peu étudié sachant que je compte utiliser le « scanpassrail » ...donc je m'arrêterai dans les grandes villes desservies par le train...
Sur ce sujet là avais vous déjà utilisé le « scanpassail » ... Les bus de ligne sont-ils moins cher? Ou est ce une bonne solution de prendre ce forfait
Il coûte pour 21 jour illimité en train avec des réduc sur les ferry environ 300€
Sachant que sur cce budjet je vais devoir rajouter les transport en bus dans les villes les éventuels taxis…
Mon itinéraire ...
J1 à J4 Départ de paris pour le Danemark et sa capitale Copenhague Visite des alentours
J4 à J7 Départ pour la Norvège pour Oslo idem visite de la capitale et alentours...
J7 à J9 les fjords vers Bergen...
J9 voyage de nuit pour le Cap Nord je ne sais pas si un train va jusque là on reste juste le temps qui faut au cap Nord j’imagine que le prix des camping ou autres lieux d’hébergement doit coûter bonbon… et ensuite hop je quitte la Norvège pour la Finlande
J11 à J 14 La Laponie Rovaniemi et ou ses alentours
Hop un train de nuit pour gratter le buget hébergement et une arrivée à Helsnki
On visite la capitales et les petits truc a ne pas rater Puis on file vers le port de Turku pour prendre un ferry et rejoindre la Suéde Arrivée à Stockholm…. Visite de la capitale et des curiosités
Puis un dernier train nous ramène à Malmo puis Copenhague
Voili voilà
Merci d’avance pour votre aide lionel
D'Agadir à Jerusalem....à pied English translation pending
Bonjour,
Je souhaite voyager pendant 6 à 24 mois pour relier le Maroc (Agadir?) à Jérusalem. Je voudrai faire ce voyage seul, et à pied (le plus possible). Ce voyage a un but sans en avoir : j’ai besoin de réfléchir au sens que je donne à ma vie (ça y est, j’ai perdu la moitié des lecteurs 🙂)
Soyons clair, je n'ai pas d'expérience dans le domaine. J'ai bien habité quelques mois au Maroc, mais entre travailler dans les Twin Towers de Casablanca et marcher le long d'un oued, il y a autant de différence qu'entre un 2 pièces à Paris et une tente berbère plantée dans le désert.
Je ne veux pas imposer de rythme à ce "pèlerinage". C’est pourquoi je me laisse jusqu’à 2 ans (ou plus, qui sait… Donnons à ce voyage la possibilité de changer totalement ma vie !). Mes questions sont donc nombreuses et diverses. Je vais essayer de les regrouper afin de rendre les réponses plus faciles :
Transport La marche à pied est-elle possible dans tous les pays (Maroc, Algérie, Tunisie, Lybie, Egypte, éventuellement Jordanie) que je dois traverser ? Est-il recommandé de voyager avec un minimum d’affaires, et de les porter seul – ou de voyager avec un âne qui portera une charge plus lourde ? Ou puis-je trouver des cartes suffisamment précises pour se déplacer à pied dans ces pays ?
Hébergement Quel est le meilleur moyen « par défaut » de se loger pendant un tel voyage ? Chez l’habitant, en auberge, en camping ? Quel budget dois-je prévoir pour l’hébergement et la nourriture (en fonction des propositions : chez l’habitant, auberge….)
Langue L’arabe est-il indispensable ? Le Français et l’Anglais peuvent-ils suffire (le temps d’apprendre l’arabe J) Si l’arabe est nécessaire, le MUA (Modern Unified Arabic) est-il compris partout ? Même par des berbères ?
Sécurité Ce type de voyage pose-t-il de sérieux problèmes de sécurité ? De quel type ? Dans quels pays ? Quelles précautions dois-je prendre avant le départ ? Assurance, formalités de santé…
Travail Est-il possible d’apprendre un métier ? La forge, la maçonnerie…. Est-il possible de trouver du travail sur le chemin ? (en fonction des métiers appris, ou sinon petits boulots, travaux agricoles ou bâtiment)
Liens Quels liens pouvez-vous me conseiller pour préparer mon voyage ?
Bien entendu, je n’arrive plus à me souvenir de toutes les questions que je me pose depuis que je prévois de faire ce voyage. Il y aura donc certainement une suite à ce message, en dehors des divers dialogues qui pourront s’engager suite aux réponses que vous voudrez bien me donner.
Merci d’avance
Bertrand
Je souhaite voyager pendant 6 à 24 mois pour relier le Maroc (Agadir?) à Jérusalem. Je voudrai faire ce voyage seul, et à pied (le plus possible). Ce voyage a un but sans en avoir : j’ai besoin de réfléchir au sens que je donne à ma vie (ça y est, j’ai perdu la moitié des lecteurs 🙂)
Soyons clair, je n'ai pas d'expérience dans le domaine. J'ai bien habité quelques mois au Maroc, mais entre travailler dans les Twin Towers de Casablanca et marcher le long d'un oued, il y a autant de différence qu'entre un 2 pièces à Paris et une tente berbère plantée dans le désert.
Je ne veux pas imposer de rythme à ce "pèlerinage". C’est pourquoi je me laisse jusqu’à 2 ans (ou plus, qui sait… Donnons à ce voyage la possibilité de changer totalement ma vie !). Mes questions sont donc nombreuses et diverses. Je vais essayer de les regrouper afin de rendre les réponses plus faciles :
Transport La marche à pied est-elle possible dans tous les pays (Maroc, Algérie, Tunisie, Lybie, Egypte, éventuellement Jordanie) que je dois traverser ? Est-il recommandé de voyager avec un minimum d’affaires, et de les porter seul – ou de voyager avec un âne qui portera une charge plus lourde ? Ou puis-je trouver des cartes suffisamment précises pour se déplacer à pied dans ces pays ?
Hébergement Quel est le meilleur moyen « par défaut » de se loger pendant un tel voyage ? Chez l’habitant, en auberge, en camping ? Quel budget dois-je prévoir pour l’hébergement et la nourriture (en fonction des propositions : chez l’habitant, auberge….)
Langue L’arabe est-il indispensable ? Le Français et l’Anglais peuvent-ils suffire (le temps d’apprendre l’arabe J) Si l’arabe est nécessaire, le MUA (Modern Unified Arabic) est-il compris partout ? Même par des berbères ?
Sécurité Ce type de voyage pose-t-il de sérieux problèmes de sécurité ? De quel type ? Dans quels pays ? Quelles précautions dois-je prendre avant le départ ? Assurance, formalités de santé…
Travail Est-il possible d’apprendre un métier ? La forge, la maçonnerie…. Est-il possible de trouver du travail sur le chemin ? (en fonction des métiers appris, ou sinon petits boulots, travaux agricoles ou bâtiment)
Liens Quels liens pouvez-vous me conseiller pour préparer mon voyage ?
Bien entendu, je n’arrive plus à me souvenir de toutes les questions que je me pose depuis que je prévois de faire ce voyage. Il y aura donc certainement une suite à ce message, en dehors des divers dialogues qui pourront s’engager suite aux réponses que vous voudrez bien me donner.
Merci d’avance
Bertrand
La Sucrerie du Comté à Sainte Rose English translation pending
Bonjour,
nous avons réservé pour deux semaines en décembre à "La Sucrerie du Comté" à Sainte Rose, connaissez vous cet hotel? Pouvez vous me donner quelques avis sur cet hebergement? et si vous avez des conseils?
merci pour vos réponses.
nous avons réservé pour deux semaines en décembre à "La Sucrerie du Comté" à Sainte Rose, connaissez vous cet hotel? Pouvez vous me donner quelques avis sur cet hebergement? et si vous avez des conseils?
merci pour vos réponses.
Les chemins de Compostelle en Espagne English translation pending
Je suis en préparation pour Compostelle. Le chemin que j'ai choisi est le "Camino Primitivo", de Leon ou Oviedo à Santiago de Compostelle. J'aimerais connaitre les expériences vécues par ceux ou celles qui l'ont réalisé ce trajet, particulièrement au niveau de l'hébergement et de la condition du chemin comme tel. Merci à l'avance.
Working Women Hostel à Mumbai English translation pending
Bonjour,
Je dois réserver un hotel sur Mumbaï ( départ prochain le 12 sept) Je suis seule (femme)
Quelqu'un connaitrait -il ce genre d'hébergement ?
Et, en règle générale, mes hotels sont safes pour les femmes en Inde ? ( Genre le patron ne gratte pas la porte à 3h du mat 🤪 !!)
Merci de vos réponses !:)
Je dois réserver un hotel sur Mumbaï ( départ prochain le 12 sept) Je suis seule (femme)
Quelqu'un connaitrait -il ce genre d'hébergement ?
Et, en règle générale, mes hotels sont safes pour les femmes en Inde ? ( Genre le patron ne gratte pas la porte à 3h du mat 🤪 !!)
Merci de vos réponses !:)
Île de Pâques en famille English translation pending
NOUS PARTONS SUR L ILE DE PAQUES DU 28 AU 31 DECEMBRE 2006 EN FAMILLE ET NOUS ATTENDONS VOS CONSEILS SUR LES PENSIONS, VISITES ET AUTRES...... MERCI, A BIENTOT
Week-end à Berlin English translation pending
Bonjour,
J'envisage de passer un we amélioré, environ 4 jours, à Berlin fin octobre début novembre.
Je suis à la recherche d'informations sur le moyen le plus pratique pour s'y rendre, l'hébergement, et ce qui est à voir absolument.
Merci par avance de votre expérience, et des infos sur la destination.
A+
J'envisage de passer un we amélioré, environ 4 jours, à Berlin fin octobre début novembre.
Je suis à la recherche d'informations sur le moyen le plus pratique pour s'y rendre, l'hébergement, et ce qui est à voir absolument.
Merci par avance de votre expérience, et des infos sur la destination.
A+
Retour du Club Azur English translation pending
Nous sommes ravis de notre séjour au Club Azur et je tiens à confirmer ce qui est déjà dit sur cet hôtel dans le forum: il est très bien!!
Rapport qualité prix, excellent. Propreté, cadre, acceuil très bien. La piscine est superbe mais pas assez profonde, la plage est très bien aménagée (se lever tôt pour avoir des places à l'ombre..) certe, elle n'est pas naturelle mais elle est très agréable et l'eau est limpide. La nourriture est très convenable et les petit-déj super. Seule critique: le vin rosé est vraiment imbuvable!!!!! On peut se rattraper sur l'ouzo.... L'hôtel était complet mais nous n'avions pas l'impression de foule: c'est reposant.
Les filles ont apprécié le mini club et le junior club: sérieux et sympas les animateurs.
Pour les excursions, nous avons fait la journée en bateau et du quad en passant par le water center de la plage. Très bien.
Si vous voulez plus de détails, n'hésitez pas, je me ferais un plaisir de répondre à vos questions.
Etat de la route Trois Rivières au Lac St Jean? English translation pending
bonjour
j'aimerais savor si la route 155 entre trois rivieres et le lac saint jean est dangereuse ?
en effet, j'aimerais faire le trajet en moins de 5h mais je ne connais pas cette route.
est elle dangeureuse, a t elle de hauts cols ?
combien de temps faut il pour faire trois rivieres-lac saitn jean par la route 155 ?
Merci
combien de temps faut il pour faire trois rivieres-lac saitn jean par la route 155 ?
Merci
Hôtel Iberostar Isla Canela en Espagne English translation pending
quelqu'un a t il deja sejourné dans cet hotel
qui se trouve en espagne, à la frontiere du portugal ?
merci d avance de vos informations, sur l' hebergement et egalement la region alentours.🤪😎
Une semaine à Shannon en Irlande English translation pending
Hello à tous, 🙂
J'envisage de partir pour une petite semaine, en octobre en Irlande. Vu les prix attractifs de Ryanair et mon envie de découvrir des grands espaces et la nature, je privilégie un trip pour Shannon, plutot que Dublin. Mais je me pose plusieurs questions: que faire dans le coin? comment se déplacer, car j'ai un peu peur de la conduite à gauche? Les transports en commun permettent ils de se rendre sur les grands sites naturels? le coût de la vie sur place (hébergement et restauration)Alors, si vous avez la gentillesse de m'éclaircir sur ces interrogations, avec vos remarques avisées, ce serait avec grand plaisir.
Merci beaucoup!!😉
J'envisage de partir pour une petite semaine, en octobre en Irlande. Vu les prix attractifs de Ryanair et mon envie de découvrir des grands espaces et la nature, je privilégie un trip pour Shannon, plutot que Dublin. Mais je me pose plusieurs questions: que faire dans le coin? comment se déplacer, car j'ai un peu peur de la conduite à gauche? Les transports en commun permettent ils de se rendre sur les grands sites naturels? le coût de la vie sur place (hébergement et restauration)Alors, si vous avez la gentillesse de m'éclaircir sur ces interrogations, avec vos remarques avisées, ce serait avec grand plaisir.
Merci beaucoup!!😉
Auberge internationale des jeunes à Paris 11ème English translation pending
Hola,
Est ce que q q 'un peut me renseigner sur l'auberge international des jeunes hdans le 11eme à paris svp?!
merci
Est ce que q q 'un peut me renseigner sur l'auberge international des jeunes hdans le 11eme à paris svp?!
merci
Cuba à vélo English translation pending
Bonjour,
j'aimerai connaitre quels sont les possibilités de voyage à vélo sur l'ile de Cuba. Est il préférable de privilégier un circuit avec des excursions "à l'écart des sentiers battus" ou bien rester sur les axes principaux? Quelles sont les régions les plus appropriées au voyage en vélo? Qu'en est-il de l'hébergement et du ravitaillement...meme dans les villages les plus reculés? Est-il indispensable de maitriser l'Espagnol pour communiquer avec la population?
Merci d'avance pour votre aide
Tafita
j'aimerai connaitre quels sont les possibilités de voyage à vélo sur l'ile de Cuba. Est il préférable de privilégier un circuit avec des excursions "à l'écart des sentiers battus" ou bien rester sur les axes principaux? Quelles sont les régions les plus appropriées au voyage en vélo? Qu'en est-il de l'hébergement et du ravitaillement...meme dans les villages les plus reculés? Est-il indispensable de maitriser l'Espagnol pour communiquer avec la population?
Merci d'avance pour votre aide
Tafita
Logement à Ayer Rock en Australie English translation pending
Bonjour
Au mois de mai je voudrais faire un circuit entre Alice Springs et Ayer Rock
Pouvez vous me donner des conseils pour un hôtel pas trop chers ou du moins à des prix raisonables
Trek dans le parc Etosha en Namibie English translation pending
Nous préparons un trek sur la namibie pour le mois de juillet et aout (1 mois)
nous aimerions avoir quelques informations sur l'accessibilité des parcs (notamment Etosha.) On n'arrête pas de nous dire que c'est difficile pour la reservation. On peut lire aussi sur les forums que ce n'est pas forcement nécéssaire...ou est la vérité ????
Par ailleurs, si l'un d'entre vous a un contact sur place particulier ou agence namibienne sérieuse cela nous serait de grand secours.
merci.
Trekking au Zanskar English translation pending
Salut à tous, je compte me faire la traversée du Zanskar cet été et je me demande si il est possible de la faire en individuel, sans porteur ni guide..... Quelqu'un peut il me dire si on trouve des villages et des hébergements (genre refuge) à toutes les étapes ou est on obligé d'avoir 1 tente et de camper à certaines étapes ?
Bye et bon voyage à tous