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Quel TO pour partir en Tanzanie? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir en février pour faire un safari en Tanzanie combiné à quelques jours à Zanzibar. Nous avons demandé plusieurs devis dans différents TO mais nous aurions aimé avoir des informations... Histoire de ne pas se râter Est-ce que vous connaissez Vie Sauvage ? Belafrica ? Corto Safari ? Wild Spirit Safari ? Safari Vo ? Lequel nous conseillez-vous ?
Est-ce que février est une bonne période pour partir ?*
Bonne journée
Nous souhaiterions partir en février pour faire un safari en Tanzanie combiné à quelques jours à Zanzibar. Nous avons demandé plusieurs devis dans différents TO mais nous aurions aimé avoir des informations... Histoire de ne pas se râter Est-ce que vous connaissez Vie Sauvage ? Belafrica ? Corto Safari ? Wild Spirit Safari ? Safari Vo ? Lequel nous conseillez-vous ?
Est-ce que février est une bonne période pour partir ?*
Bonne journée
Sécurité au Nicaragua en janvier? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir au Nicaragua en janvier, pour notre voyage de noces. Quelles sont les conditions de sécurité ? Peut-on voyager seul, sans les services d'une agence ? D'autre part, estimez-vous qu'il faut réserver en avance les hôtels ? Nous voyageons habituellement en Asie, ce serait la première fois que nous irions en Amérique centrale, d'où nos questions.
Merci pour votre aide !
Nous envisageons de partir au Nicaragua en janvier, pour notre voyage de noces. Quelles sont les conditions de sécurité ? Peut-on voyager seul, sans les services d'une agence ? D'autre part, estimez-vous qu'il faut réserver en avance les hôtels ? Nous voyageons habituellement en Asie, ce serait la première fois que nous irions en Amérique centrale, d'où nos questions.
Merci pour votre aide !
Informations sur le Nicaragua? English translation pending
Allo!
Quelques questions pour cette belle destination? Est-ce que la carte de débit est utile auNicaragua? Est ce préférable de partir avec de $ américain?
Pour un séjour de 2 semaines suggestion pour un endroit sur la côté Pacifique ou la baignade est agréable et d, ou l, on peut aller faire quelques excursions
pour la deuxième semaine nous hésitons entré little corn Island et Ometepe?
Si nous allons à Corn Island est-ce préférable de s, y rendre en avion?
MErci toutes infos est bienvenue!
Itinéraire de vingt-quatre jours tour de la Gaspésie, Charlevoix et Manicouagan English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Afin de prendre mon mal en patience en attendant mon voyage dans l'ouest américain dans 2 ans, j'ai décidé de partir en voyage dans mon chez-moi au Québec. J'ai donc fait un itinéraire et je souhaite avoir vos commentaires et réponses à mes questions afin que je puisse avoir une belle aventure dans ce ci charmant bout de pays ! J'ai l'intention de partir de Beloeil, dans la montérégie où j'habite présentement. Je partirai donc avec ma voiture pour passer par Charlevoix, monter jusqu'à Baie comeau, faire le tour de la gaspésie pour revenir par le Bas St-Laurent.
Voici mon itinéraire en détail :
Jour 1 Beloeil - Baie St Paul 4 h 00 ( Chocolatrie / tour de ville )
Jour 2 Baie St Paul - Ile aux coudres 38 minutes ( Tour de l'Île en vélo ? en auto ? ou autres suggestions ?) - St-Joseph de la rive 32 minutes ( Arrêt magasin général ) - Les éboulements
Jour 3 Les éboulements - La malbaie 26 minutes ( Maison bootlegger ) - Parc national des Grands Jardins ou Haut Gorge ??? Qu'est ce qui vaut plus le détour , selon vous ? Jour 4 Parc national des grands jardins ou Hautes Gorges
Jour 5 PN Jardins ou Haute Gorges - Baie Ste Catherine (Tour du village) - Tadoussac 28 minutes
Jour 6 Tadoussac ( Exploration à la baleine Y a t-il d'autres activités intéressantes dans le coin? Jour 7 Tadoussac - Sacré Coeur 15 minutes ( Centre de vacances Ferme 5 étoiles) - Les bergeronnes ( Cap bon désir ) 25 minutes
Jour 8 Les bergeronnes - Forestville ( Baie Verte ) 1h15 - Baie Comeau 1h30
Jour 9 ET 10 Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan / Jardins des glaciers / Monts Groulx / Cratère / Refuge du prospecteur
Jour 11 Baie Comeau - Matane 3h00
Jour 12 Matane - Réserve faunique des chics chocs 1h53 Qu'est ce qui est à ne pas manquez dans la réserve ? Activités ? Rando ? Est-ce que cela vaut la peine pour seulement une journée ? Jour 13 Réserve faunique des chics chocs - Parc national de la Gaspésie 1h10
Jour 14 Parc national de la gaspésie Rando à ne pas manquer ? Jour 15 Parc national de la gaspésie - Parc national Forillon 3h00
Jour 16 Parc national Forillon Rando à ne pas manquer ? Jour 17 Parc national Forillon - Gaspé (Tour de ville) 33 minutes - Percé (Tour de ville ) 57 minutes
Jour 18 Percé - Îles de bonaventure - Saint Godefroi 2h18 ( Camping sur le bord de la mer)
Jour 19 Saint godefroi - Saint Elzear de bonaventure (Grottes) 51 minutes - Hope 41 minutes ( Sentier pointe corbeau ) - Bonaventure 33 minutes
Jour 20 Bonaventure (Bioparc ) - Carleton sur mer 1h30 - Matapedia ( Pêche ) 1h24
Jour 21 Matapédia - Amquis 1h18 - Parc national du Bic 1h44
Jour 22 Parc national du Bic Rando à ne pas manquer ? Jour 23 Parc national du bic - Rivière du loup ( Que faire ) 1h26
Jour 24 Rivière du loup - Beloeil 4h34
Ne vous gênez surtout pas pour ajouter vos commentaires, suggestions, questions. Si vous avez des endroits qui ont été pour vous des coups de coeur et qui ne se retrouve pas dans mon itinéraire, n'hésite pas ! Je suis ouverte à changer mon itinéraire de A à Z s'il le faut 😉 Si vous avez des endroits qui sont moins touristiques à me proposer : allez -y ! J'aime la tranquilité !
Pour ce qui est des autres détails techniques : sahcez que je veux partir entre Juin et septembre. Quelle période vaut la peine ? Je dormirai dans ma voiture sauf lorsque je serai dans les parcs nationaux, se sera alors camping !
Je vous remercie d'avance !!
Jour 1 Beloeil - Baie St Paul 4 h 00 ( Chocolatrie / tour de ville )
Jour 2 Baie St Paul - Ile aux coudres 38 minutes ( Tour de l'Île en vélo ? en auto ? ou autres suggestions ?) - St-Joseph de la rive 32 minutes ( Arrêt magasin général ) - Les éboulements
Jour 3 Les éboulements - La malbaie 26 minutes ( Maison bootlegger ) - Parc national des Grands Jardins ou Haut Gorge ??? Qu'est ce qui vaut plus le détour , selon vous ? Jour 4 Parc national des grands jardins ou Hautes Gorges
Jour 5 PN Jardins ou Haute Gorges - Baie Ste Catherine (Tour du village) - Tadoussac 28 minutes
Jour 6 Tadoussac ( Exploration à la baleine Y a t-il d'autres activités intéressantes dans le coin? Jour 7 Tadoussac - Sacré Coeur 15 minutes ( Centre de vacances Ferme 5 étoiles) - Les bergeronnes ( Cap bon désir ) 25 minutes
Jour 8 Les bergeronnes - Forestville ( Baie Verte ) 1h15 - Baie Comeau 1h30
Jour 9 ET 10 Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan / Jardins des glaciers / Monts Groulx / Cratère / Refuge du prospecteur
Jour 11 Baie Comeau - Matane 3h00
Jour 12 Matane - Réserve faunique des chics chocs 1h53 Qu'est ce qui est à ne pas manquez dans la réserve ? Activités ? Rando ? Est-ce que cela vaut la peine pour seulement une journée ? Jour 13 Réserve faunique des chics chocs - Parc national de la Gaspésie 1h10
Jour 14 Parc national de la gaspésie Rando à ne pas manquer ? Jour 15 Parc national de la gaspésie - Parc national Forillon 3h00
Jour 16 Parc national Forillon Rando à ne pas manquer ? Jour 17 Parc national Forillon - Gaspé (Tour de ville) 33 minutes - Percé (Tour de ville ) 57 minutes
Jour 18 Percé - Îles de bonaventure - Saint Godefroi 2h18 ( Camping sur le bord de la mer)
Jour 19 Saint godefroi - Saint Elzear de bonaventure (Grottes) 51 minutes - Hope 41 minutes ( Sentier pointe corbeau ) - Bonaventure 33 minutes
Jour 20 Bonaventure (Bioparc ) - Carleton sur mer 1h30 - Matapedia ( Pêche ) 1h24
Jour 21 Matapédia - Amquis 1h18 - Parc national du Bic 1h44
Jour 22 Parc national du Bic Rando à ne pas manquer ? Jour 23 Parc national du bic - Rivière du loup ( Que faire ) 1h26
Jour 24 Rivière du loup - Beloeil 4h34
Ne vous gênez surtout pas pour ajouter vos commentaires, suggestions, questions. Si vous avez des endroits qui ont été pour vous des coups de coeur et qui ne se retrouve pas dans mon itinéraire, n'hésite pas ! Je suis ouverte à changer mon itinéraire de A à Z s'il le faut 😉 Si vous avez des endroits qui sont moins touristiques à me proposer : allez -y ! J'aime la tranquilité !
Pour ce qui est des autres détails techniques : sahcez que je veux partir entre Juin et septembre. Quelle période vaut la peine ? Je dormirai dans ma voiture sauf lorsque je serai dans les parcs nationaux, se sera alors camping !
Je vous remercie d'avance !!
Zanzibar ou sud du Kenya? English translation pending
Tout est dans le titre ou presque !
Nous partons au Kenya puis en Tanzanie pour une durée de plus de 4 semaines et on aimerait finir ce voyage au bord de l'Océan Indien, ce qui n'est pas très original.
Si nous optons pour Zanzibar, ce sera pour une durée de 8 jours et nous ferons l'impasse sur un safari de 3 jours en Tanzanie. (Finances obligent). Si nous choisissons Diani ou Galu , ce sera moins long, 4 ou 5 jours, mais nous ferons ce safari.
Que nous conseillez-vous ? On avait d'abord pensé à Diani, puis Zanzibar , à vrai dire rien n'est sûr.
Beaucoup parlent des beach boys à Diani , mais j'imagine bien qu'il y a des beach boys aussi à Zanzibar. Mais quand je lis que l'accès à la plage est quasiment impossible pour cette raison, ça fait un peu peur. On aimerait bien entre autre, disposer de quelques jours de farniente sur la plage et dans l'eau.
Ce qui peut aussi déterminer notre choix est ce qu'on aura fait en "amont":
Dans les grandes lignes: Arrivée à Naïrobi, puis trek au Mt Kenya, puis safari de 9 jours au Kenya (Sumburu , Nukuru, Naivasha, Aberdares et Masaï Mara.)
Retour Naïrobi puis bus jusqu'à Moshi. Puis ascension du Kili . La aussi hésitation entre voies Machame et Rongaï , mais c'est un autre sujet.
Et enfin , le court safari en Tanzanie de 3 jours (Tangarire et Ngoromongo. Ces parcs sont t'ils très différents des parcs que nous aurons vus au Kenya ?) , puis bus jusqu'à Monbassa et séjour plage à Diani.
(Existe-t'il un bus de Moshi ou Arusha à Monbassa ?)
OU pas de court safari, mais bus jusqu'à Dar , puis bateau jusqu'à Zanzibar . 8 jours sur l'île. Kwenda et Jambiani peut être.
Que choisir ??
Tous vos conseils seront les bienvenus.
Îles Éoliennes Vulcano et Stromboli English translation pending
je suis en sicile
je viens de faire L'Etna sur 2 jours une meteo extra avec des excursions autour basé à nicolosie
je souhaite completer pour les iles eoliennes Vulcano et stromboli
je vais sur milazzo - j'ai reservé un hotel avec parking pour laisser non vehicule de loc
quel qu'un peut il me donner un bon plan sans depenser une fortune
fabio
je souhaite completer pour les iles eoliennes Vulcano et stromboli
je vais sur milazzo - j'ai reservé un hotel avec parking pour laisser non vehicule de loc
quel qu'un peut il me donner un bon plan sans depenser une fortune
fabio
Traversée de l’île de la Réunion en quinze jours par le GR2 English translation pending
Bonjour,
Début novembre je pars avec un ami faire la traversée de l’île de la Réunion en 15 jours par le GR2. Nous nous octroyons quelques variantes et notamment une étape qui part du gite de Bélouve vers les 3 points de vue sur le trou de Fer et retour par le sentier de l’école normale pour prendre le gîte a la caverne Dufour. Je souhaite savoir si il existe un chemin (que je ne trouve pas sur IGN Géoportail) qui prolonge le sentier de l’école normale (après avoir coupé le sentier le sentier de la Vierge) pour rejoindre le GRR1 avant le Cap Anglais, J’ai évalué le temps de marche à 9h00. Suis-je dans le vrai ?
Début novembre je pars avec un ami faire la traversée de l’île de la Réunion en 15 jours par le GR2. Nous nous octroyons quelques variantes et notamment une étape qui part du gite de Bélouve vers les 3 points de vue sur le trou de Fer et retour par le sentier de l’école normale pour prendre le gîte a la caverne Dufour. Je souhaite savoir si il existe un chemin (que je ne trouve pas sur IGN Géoportail) qui prolonge le sentier de l’école normale (après avoir coupé le sentier le sentier de la Vierge) pour rejoindre le GRR1 avant le Cap Anglais, J’ai évalué le temps de marche à 9h00. Suis-je dans le vrai ?
Nouveau: l'hôtel Riu Palace à Guanascaste (Costa Rica) English translation pending
BOnjour a tous, j'envisage partir fin novembre au Costa Rica et je suis vraiment interessé par un nouvel hotel qui ouvre le premier novembre, ca s'appelle le Riu Palace et il est a coté du Riu GUanacaste et j'aimerais savoir si il y a des gens sur ce forum qui pourrais me renseigner si la contruction est vraiment terminé et ect ect ect.........donc je recherche des informations sur cet hotel ! Merci beaucoup!
Safari photo au Kenya ou en Tanzanie English translation pending
Bonjour,
Je rêve depuis longtemps de faire un safari photo au Kenya ou en Tanzanie. On m'a dit que généralement parmi les offres il y en a 2 types: les safari qui vous emmènent dans les parcs où vont tous les touristes, et ceux qui vous emmènent là où on voit vraiment les animaux. Comment peut-on les différencier?
Quelqu'un (ou quelqu'une) serait-il(elle) intéressé pour faire un safari en janvier ou février une dizaine de jours? Qq'un a t-il l'expérience de ce genre de voyage?
J'ai 63 ans , j'aime la photo depuis longtemps, je m'y remets sérieusement depuis qu'il y a des reflex numériques abordables. Je suis équipé d'un EOS 450D + 18-270 Tamron, d'un EOS 7D + 15-85 + 70-200 f/4
Merci de vos réponses
Quelqu'un (ou quelqu'une) serait-il(elle) intéressé pour faire un safari en janvier ou février une dizaine de jours? Qq'un a t-il l'expérience de ce genre de voyage?
J'ai 63 ans , j'aime la photo depuis longtemps, je m'y remets sérieusement depuis qu'il y a des reflex numériques abordables. Je suis équipé d'un EOS 450D + 18-270 Tamron, d'un EOS 7D + 15-85 + 70-200 f/4
Merci de vos réponses
Utilité d'un flash en Namibie? English translation pending
Bonjour,
Je pose maintenant la question de l'utilité d'emporter un flash en Namibie. Comme je compte emporter mes 2 boîtiers, il faut que je fasse de la place dans le sac ! À priori, je ne pensais pas l'emmener, mais si quelqu'un me dit que ça peut être nécessaire dans certains cas...
Merci
Je pose maintenant la question de l'utilité d'emporter un flash en Namibie. Comme je compte emporter mes 2 boîtiers, il faut que je fasse de la place dans le sac ! À priori, je ne pensais pas l'emmener, mais si quelqu'un me dit que ça peut être nécessaire dans certains cas...
Merci
Équateur 2012: récit English translation pending
J’ai organisé mon parcours en Equateur avec le Lonely Planet (assez ancien car date de 2009) et surtout le livre de Vincent GEUS « Equateur de la randonnée littorale à l’alpinisme » édité chez Glénat (2011) qui propose une 40aine de ballades, treks et ascensions avec descriptif du trajet et carte à l’appui (http://andes.free.fr/...equateur_geusv2.html).
Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.
Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php
Vendredi 10 août 2012 :
- arrivée à l’aéroport à 16h25
- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet
- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)
Samedi 11 août 2012 :
- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.
- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)
- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.
Dimanche 12 août 2012 :
- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.
- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.

- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.
- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.
- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.
- Hôtel Riviera Sucre.
Lundi 13 août 2012 :
- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.


- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.
- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Mardi 14 août 2012 :
- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).
- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.
- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !
- Hôtel Auberge Inn.

Mercredi 15 août 2012 :
- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…
- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.
- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.
- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.

- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.
- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !
Jeudi 16 août 2012 :
- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).
- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !
- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Vendredi 17 août 2012 :
- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !
- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.
- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.


Samedi 18 août 2012 :
- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.
- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.
Dimanche 19 août 2012 :
- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.

- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.
- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.
Lundi 20 août 2012 :
- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.
- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).
- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.
- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…
- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.


Mardi 21 août 2012 :
- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.
- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !
- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…
Bien repérer la sente !
- Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.
- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).
- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.
- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme
- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.
Mercredi 22 août 2012 :
- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.
- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !
- Hôtel Le Petit Banos.
Jeudi 23 août 2012 :
- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.
- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.
- Hôtel Le Petit Banos.

Vendredi 24 août 2012 :
- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.
- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.

- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.

- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…
- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).
Samedi 25 août 2012 :
- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.
- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.

- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).
- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…
- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).
Dimanche 26 août 2012 :
- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.
- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).
- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !



- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).
- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).
La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.
Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php
Vendredi 10 août 2012 :
- arrivée à l’aéroport à 16h25
- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet
- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)
Samedi 11 août 2012 :
- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.
- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)
- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.
Dimanche 12 août 2012 :
- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.
- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.

- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.
- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.
- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.
- Hôtel Riviera Sucre.
Lundi 13 août 2012 :
- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.


- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.
- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Mardi 14 août 2012 :
- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).
- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.
- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !
- Hôtel Auberge Inn.

Mercredi 15 août 2012 :
- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…
- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.
- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.
- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.

- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.
- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !
Jeudi 16 août 2012 :
- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).
- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !
- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Vendredi 17 août 2012 :
- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !
- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.
- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.


Samedi 18 août 2012 :
- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.
- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.
Dimanche 19 août 2012 :
- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.

- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.
- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.
Lundi 20 août 2012 :
- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.
- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).
- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.
- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…
- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.


Mardi 21 août 2012 :
- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.
- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !
- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…
Bien repérer la sente !
- Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).
- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.
- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme
- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.
Mercredi 22 août 2012 :
- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.
- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !
- Hôtel Le Petit Banos.
Jeudi 23 août 2012 :
- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.
- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.
- Hôtel Le Petit Banos.

Vendredi 24 août 2012 :
- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.
- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.

- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.

- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…
- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).
Samedi 25 août 2012 :
- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.
- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.

- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).
- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…
- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).
Dimanche 26 août 2012 :
- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.
- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).
- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !



- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).
- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).
La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Dans onze mois, départ au Kenya "sur les pas d'Hemingway" English translation pending
Bonjour,
Je pars le 23 aout 2013 au Kenya avec nouvelles Frontières. Oui je sais c'est dans 11mois 😊mais la réservation est faite et je suis impatiente et enchantée😛 Le voyage s'appelle "sur les pas d'Hemingway".
Quelqu'un fait il ce voyage ou l'a t-il déjà fait? et si oui que pouvez vous m'en dire?
Je pense qu'au fil des mois, plein de questions vont arriver😛
Merci du partage et bienvenue aux futurs partants 😎
Je pars le 23 aout 2013 au Kenya avec nouvelles Frontières. Oui je sais c'est dans 11mois 😊mais la réservation est faite et je suis impatiente et enchantée😛 Le voyage s'appelle "sur les pas d'Hemingway".
Quelqu'un fait il ce voyage ou l'a t-il déjà fait? et si oui que pouvez vous m'en dire?
Je pense qu'au fil des mois, plein de questions vont arriver😛
Merci du partage et bienvenue aux futurs partants 😎
Je suis à Varanasi... et vous? English translation pending
Départ 28 octobre 2012 pour l'Inde…
Cette année je positionnerais tous les jours sur une carte sur Internet ma position avec en commentaire : le nom de mon hôtel, son prix, mon appréciation personnelle, les ballades intéressantes, un bon resto, les choses à ne pas manquer etc.
Il s'agit d'une carte facilement accessible et partageable où nous pouvons être plusieurs participants…
Le but : être moins seul dans cet immense pays, partager des conseils, des idées, des ressentis et faire profiter de notre expérience les futurs voyageurs…
Si vous voulez participer, envoyez-moi un mail à inde2012@gmx.fr, je vous renverrais la marche à suivre et plus d'explications par retour.
😏😏😏😏😏😏😏
Cordialement Michel
😏😏😏😏😏😏😏
Cordialement Michel
Fermeture du Kawah Ijen? (Indonésie) English translation pending
bonjour a tous
qq pourrait il me donner des infos recentes sur le kawah ijen, un coup fermé un coup ouvert, on ne sait plus trop!!
Morts mystérieuses de deux touristes occidentales au Vietnam English translation pending
Décidément c’est la série noire
http://asie-info.fr/2012/09/17/morts-mysterieuses-de-deux-touristes-occidentales-au-vietnam-510057.html
Une jeune Américaine et son amie canadienne sont mortes dans des circonstances troubles à Nha Trang, 15 jours après les sœurs Bélanger en Thaïlande. Kari Bowerman, une Américaine de 27 ans, et Cathy Huynh, une Canadienne de 26 ans, toutes deux professeurs d’anglais en Corée du Sud, sont décédées à l’hôpital général Khanh Hoa de Nha Trang, au sud-est du Vietnam, alors qu’elles étaient en vacances. Elles avaient été admises le 30 juin alors qu’elles souffraient d’intenses vomissements, de difficultés respiratoires et de déshydratation aiguë, rapporte le site internet de CNN le 13 septembre. L’Américaine est morte de complications respiratoires trois heures après son admission, tandis que Cathy Huynh, qui avait dans un premier temps quitté l’hôpital, est revenue aux urgences dans la soirée, voyant que son état ne s’améliorait pas. Elle succombera deux jours plus tard. La cause de leur mort n’est toujours pas établie, même si des enquêteurs de l’Organisation mondiale de la santé suspectent un empoisonnement. « Cela a été un cauchemar de chercher à avoir des informations », a déclaré Jennifer Jaques, la sœur de Kari Bowerman, citée par CNN.
« Pas de rapports médicaux. Pas de rapport de police. Rien. On doit s’assurer que ce qui lui est arrivé n’est pas arrivé à quelqu’un d’autre ».
La mort des deux amies est une nouvelle énigme parmi la série des disparitions mystérieuses de touristes en Asie du Sud-Est ces dernières années. Dans tous ces cas, les causes des décès de ces touristes occidentaux se ressemblaient étrangement. Le 15 juin, les sœurs Bélanger, du Québec, décédaient sur l’île thaïlandaise de Koh Phi Phi d’un cocktail fatal à base d’insecticide, selon Radio-Canada. En février 2011, Sarah Carter, 23 ans, de Nouvelle Zélande, succombait à Chiang Mai, en Thaïlande, d’hypotension artérielle, de difficultés respiratoires et de déshydratation suite à des vomissements, avait rapporté la télévision néo-zélandaise. Dans l’hôtel où elle séjournait, trois autres visiteurs, un guide touristique thaïlandais et un couple de seniors britanniques, auraient également trouvé la mort entre janvier et mai 2011, d’après le Bangkok Post. La mort des deux enseignantes au Vietnam présente également d’étranges similitudes avec la mort en mai 2009 d’une Américaine de 27 ans, Jill St. Onge, et d’une Norvégienne de 22 ans, Julie Bergheim, mortes de symptômes similaires dans une guest-house de Koh Phi Phi, en Thaïlande.
Dans le cas des deux touristes nord-américaines au Vietnam, les autorités locales ont communiqué très peu d’informations sur les causes des décès. Les enquêteurs pourraient en savoir davantage lorsqu’ils recevront les résultats des examens médicaux-légaux dans quelques semaines.
Une jeune Américaine et son amie canadienne sont mortes dans des circonstances troubles à Nha Trang, 15 jours après les sœurs Bélanger en Thaïlande. Kari Bowerman, une Américaine de 27 ans, et Cathy Huynh, une Canadienne de 26 ans, toutes deux professeurs d’anglais en Corée du Sud, sont décédées à l’hôpital général Khanh Hoa de Nha Trang, au sud-est du Vietnam, alors qu’elles étaient en vacances. Elles avaient été admises le 30 juin alors qu’elles souffraient d’intenses vomissements, de difficultés respiratoires et de déshydratation aiguë, rapporte le site internet de CNN le 13 septembre. L’Américaine est morte de complications respiratoires trois heures après son admission, tandis que Cathy Huynh, qui avait dans un premier temps quitté l’hôpital, est revenue aux urgences dans la soirée, voyant que son état ne s’améliorait pas. Elle succombera deux jours plus tard. La cause de leur mort n’est toujours pas établie, même si des enquêteurs de l’Organisation mondiale de la santé suspectent un empoisonnement. « Cela a été un cauchemar de chercher à avoir des informations », a déclaré Jennifer Jaques, la sœur de Kari Bowerman, citée par CNN.
« Pas de rapports médicaux. Pas de rapport de police. Rien. On doit s’assurer que ce qui lui est arrivé n’est pas arrivé à quelqu’un d’autre ».
La mort des deux amies est une nouvelle énigme parmi la série des disparitions mystérieuses de touristes en Asie du Sud-Est ces dernières années. Dans tous ces cas, les causes des décès de ces touristes occidentaux se ressemblaient étrangement. Le 15 juin, les sœurs Bélanger, du Québec, décédaient sur l’île thaïlandaise de Koh Phi Phi d’un cocktail fatal à base d’insecticide, selon Radio-Canada. En février 2011, Sarah Carter, 23 ans, de Nouvelle Zélande, succombait à Chiang Mai, en Thaïlande, d’hypotension artérielle, de difficultés respiratoires et de déshydratation suite à des vomissements, avait rapporté la télévision néo-zélandaise. Dans l’hôtel où elle séjournait, trois autres visiteurs, un guide touristique thaïlandais et un couple de seniors britanniques, auraient également trouvé la mort entre janvier et mai 2011, d’après le Bangkok Post. La mort des deux enseignantes au Vietnam présente également d’étranges similitudes avec la mort en mai 2009 d’une Américaine de 27 ans, Jill St. Onge, et d’une Norvégienne de 22 ans, Julie Bergheim, mortes de symptômes similaires dans une guest-house de Koh Phi Phi, en Thaïlande.
Dans le cas des deux touristes nord-américaines au Vietnam, les autorités locales ont communiqué très peu d’informations sur les causes des décès. Les enquêteurs pourraient en savoir davantage lorsqu’ils recevront les résultats des examens médicaux-légaux dans quelques semaines.
Air France menace de fermer la ligne Los Angeles - Tahiti English translation pending
LU DANS TAHITI INFOS :
Les représentants du personnel d’Air France basé à Tahiti (125 personnes) sont ressortis déçus et dubitatifs, en début d’après-midi ce mercredi, du Comité d’entreprise extraordinaire convoqué par la direction. A l’image d’Eric Delcuvellerie, délégué syndical Unsa, seul à avoir accepté de rencontrer la presse locale qui attendait devant les bureaux de la compagnie à Papeete. «Nous étions venus pour parler du plan de redressement de la ligne sur Papeete, mais pendant une heure on nous a parlé du plan Transform 2015 qui concerne l’ensemble de la compagnie et sur lequel nous avons des communications régulières. En revanche, seulement 15 minutes ont été consacrées à notre situation locale (…) Donc oui, nous sommes déçus, car après des mois d’attente nous voulions connaître les déclinaisons locales du plan Transform 2015». Un programme de réunions hebdomadaires a été toutefois convenu jusqu’à fin octobre pour aborder, dans le vif, les efforts qui seront demandés aux salariés de Tahiti, en priorité au PNC (personnel navigant commercial). Et ces efforts, même s’ils ne sont pas encore chiffrés précisément paraissent difficiles à atteindre : «c’est nettement plus que les 20% de réduction des coûts qui sont demandés au plan national», mais il est vrai aussi que la ligne sur Papeete est nettement plus déficitaire.
Une réduction des coûts et une augmentation de la productivité qui devraient passer par une modification des programmes de vols, selon le délégué syndical Unsa. Lequel retient surtout, que si les objectifs de la direction ne sont pas atteints «rien ne garantit l’emploi au-delà de 2014» pas plus que l’avenir même de la ligne vers Papeete. En clair, la direction demande des efforts importants aux salariés qui pourraient passer par la perte d’acquis sociaux, voire des baisses de salaire. «C’est travailler plus pour gagner moins ! Mais même si on accepte cela, c’est sans garantie pour l’emploi au-delà de 2014. Dans ces conditions, la discussion risque de tourner court» avance Eric Delcuvellerie.
La modification des plannings de vol de la desserte de Papeete, pour augmenter la rentabilité de la ligne, sera donc au menu des discussions entre la direction et les salariés d’Air France, au cours des prochaines semaines. Il serait notamment question que deux des trois rotations hebdomadaires (au lieu d’une seule actuellement) aillent jusqu’à Paris, plutôt que de s’arrêter à Los Angeles. Un changement qui aurait des conséquences d’organisation personnelle pour les 89 PNC basés à Tahiti. «Si nous ne trouvons pas de moyens de réduire les coûts d’ici la fin du mois d’octobre, et à la hauteur des demandes de la direction, la question se pose vraiment si Air France continuera de voler vers la Polynésie française après mars 2013» poursuit Eric Delcuvellerie. Quant au personnel basé ici, rien ne dit que des propositions de reclassement sur d’autres sites de la compagnie seraient possible, au regard des annonces de la suppression de 5 000 postes avant fin 2013. Ce mercredi 12 septembre quatre haut cadres du groupe Air France participaient à ce CE extraordinaire à Papeete venus de la direction internationale, de la division de l'Amérique du nord ou de la direction des ressources humaines de l'Amérique du nord, ainsi que le performance manager chargé de la ligne de Papeete.
Une réduction des coûts et une augmentation de la productivité qui devraient passer par une modification des programmes de vols, selon le délégué syndical Unsa. Lequel retient surtout, que si les objectifs de la direction ne sont pas atteints «rien ne garantit l’emploi au-delà de 2014» pas plus que l’avenir même de la ligne vers Papeete. En clair, la direction demande des efforts importants aux salariés qui pourraient passer par la perte d’acquis sociaux, voire des baisses de salaire. «C’est travailler plus pour gagner moins ! Mais même si on accepte cela, c’est sans garantie pour l’emploi au-delà de 2014. Dans ces conditions, la discussion risque de tourner court» avance Eric Delcuvellerie.
La modification des plannings de vol de la desserte de Papeete, pour augmenter la rentabilité de la ligne, sera donc au menu des discussions entre la direction et les salariés d’Air France, au cours des prochaines semaines. Il serait notamment question que deux des trois rotations hebdomadaires (au lieu d’une seule actuellement) aillent jusqu’à Paris, plutôt que de s’arrêter à Los Angeles. Un changement qui aurait des conséquences d’organisation personnelle pour les 89 PNC basés à Tahiti. «Si nous ne trouvons pas de moyens de réduire les coûts d’ici la fin du mois d’octobre, et à la hauteur des demandes de la direction, la question se pose vraiment si Air France continuera de voler vers la Polynésie française après mars 2013» poursuit Eric Delcuvellerie. Quant au personnel basé ici, rien ne dit que des propositions de reclassement sur d’autres sites de la compagnie seraient possible, au regard des annonces de la suppression de 5 000 postes avant fin 2013. Ce mercredi 12 septembre quatre haut cadres du groupe Air France participaient à ce CE extraordinaire à Papeete venus de la direction internationale, de la division de l'Amérique du nord ou de la direction des ressources humaines de l'Amérique du nord, ainsi que le performance manager chargé de la ligne de Papeete.
Kenya ou Tanzanie pour safari avec trois enfants? English translation pending
Bonjour
Nous envisageons de faire un safari prochainement avec nos 3 enfants: 14, 11 et presque 7. Mais nous ne savons pas quel pays choisir? Kenya ou Tanzanie. Pour ceux qui connaissent bien les 2 destinations: - Où sont les paysages les plus beaux? - Où a-t-on le plus de chance de voir le plus d'animaux? - Lequel des 2 pays est le plus adapté avec des enfants?
Merci pour votre aide.
Nous envisageons de faire un safari prochainement avec nos 3 enfants: 14, 11 et presque 7. Mais nous ne savons pas quel pays choisir? Kenya ou Tanzanie. Pour ceux qui connaissent bien les 2 destinations: - Où sont les paysages les plus beaux? - Où a-t-on le plus de chance de voir le plus d'animaux? - Lequel des 2 pays est le plus adapté avec des enfants?
Merci pour votre aide.
Trek dans les parcs du Nord et snorkeling à Pemba (Tanzanie) English translation pending
Bonsoir,
J'envisage un voyage en TANZANIE pour l'année prochaine. Nous désirerions faire la visite des fameux parcs du nord de la TANZANIE en mixant 4X4 et trek (avec préférence pour trek 😉).
D'après ce que je lis à droite et à gauche, cela est assez onéreux même si l'on couche quelques nuits sous la tente. Bref, le prix mise à part, si quelqu'un connait un bon guide ou agence (mais préférence un guide local compétant et sérieux), nous sommes preneurs.
Deuxième destination ZANZIBAR et PEMBA. ZANZIBAR parait incontournable avec sa capitale ; mais est ce que le reste de l'ile vaut le coup de s'y attarder, surtout si l'on veut aller sur l'ile de PEMBA, décrite apparemment comme un paradis sur terre pour la beauté de ses plages et la richesse de ses fonds marins(je suis un "snorkeller" insatiable).
Pour l'instant j'utilise le routard année 2007, seul bouquin que j'ai trouvé, à défaut d'autre chose. J'ai peur que les infos ne soient pas des plus fraiches.
Donc je lance un appel à votre bon coeur m'sieur, dame !!!!!!😄
Voilou, voilou.
A pluche 😇
À la découverte des îles Christmas et Cocos (Australie) English translation pending

Bonjour,
Passionné par les cultures d'Asie du Sud-Est, j’avais découvert l’existence de ces deux petites îles faisant partie intégrante de l’Australie (appelées "territoires extérieurs australiens").
L’île Christmas est située à 300km de l’île de Java (en Indonésie), elle couvre une superficie de 135km² et est majoritairement peuplée par des chinois (61%), puis par quelques malais (23%) et australiens (10%) pour une population totale d’environ 1500 habitants. L’île est réputée pour ses invasions de crabes rouges lors de la saison de la reproduction (cherchez Christmas Island sur Google Images pour vous rendre compte du phénomène).
Les îles Cocos sont situées à plus de 400km à l’ouest de l’île Christmas. Elles sont réparties en plusieurs petites îles de sables pour une superficie totale de 14km². Là-bas, les malais sont majoritaires (68%), le reste de la population est constituée d’australiens et de britanniques pour ne population totale d’un peu plus de 600 personnes.
Ces deux îles n’ont pas énormément en communs, mais l’idée de pouvoir un jour les visiter me fait rêver depuis plusieurs années. Seul problème, le manque d’information à propos de ces deux îles ne me permet pas de me faire une idée globale. Si les îles Cocos ont l’air très ouvertes au tourisme pour leur paysage paradisiaque, ça n’a pas l’air d’être le cas pour les îles Christmas. Et puis je crains de me retrouver dans un club à touristes, alors que mon vœux serait de pouvoir venir rencontrer ces populations chinoises, malaises et australiennes (même si je vous l’accorde, je ne risque pas de croiser des touristes français là-bas), parce que faire bronzette et de la plongée c’est sympa mais faut pas non plus en abuser.
Alors, j’ouvre ce sujet pour avoir votre avis sur mon projet, peut-être des recommandations où vos impressions sur ces îles si par hasard vous avez eu la chance d’y aller.
Virgin Air Australia est la seule compagnie aérienne qui dessert ces destinations, et au prix où sont les billets, je préfère me renseigner un peu avant.
Merci d’avance, à bientôt !
Où louer un 4x4? (Page/Cedar City) English translation pending
Bonjour,
Dans l'ouest américain, pour 6 personnes, j'envisage de prendre un 4x4 pour un ou deux jours dans les environs de Page ou Cédar city (Moab me parait un peu haut pour mon circuit) mais je ne trouve pas d'adresse où m'adresser.
Si quelqu'un a une info, merci de la communiquer et je prendrai contact avec ce loueur.
Cette location conditionne mon parcours que je soumettrai aux spécialistes du coin qui m'ont influencé (en bien) par leurs commentaires, leurs récites etc...
Merci
La Réunion 3 semaines fin septembre 2012: randonnées, itinéraires, logement chez l'habitant? English translation pending
Bonjour à tous
j arrive fin septembre à la Réunion pour 3 semaines et je recherche un circuit pour découvrir l ile...je souhaite faire des randonnées et loger chez l habitant...
Avez vous un ou des itinéraires à me fournir ainsi que des chambres d hotes et peut etre un guide pour certaines excurssions.....
J ai déja mis sur papier quelques idées mais votre vécu m interresse.
Merci pour vos renseignements... Martine
j arrive fin septembre à la Réunion pour 3 semaines et je recherche un circuit pour découvrir l ile...je souhaite faire des randonnées et loger chez l habitant...
Avez vous un ou des itinéraires à me fournir ainsi que des chambres d hotes et peut etre un guide pour certaines excurssions.....
J ai déja mis sur papier quelques idées mais votre vécu m interresse.
Merci pour vos renseignements... Martine
Arnaque à la compassion débile de l'occidental à Benares English translation pending
Voici une gentille escroquerie, bien ficelée à l'indienne, spécifique à Bénarés.
Aprés m'avoir observé et suivi dans le secteur de Manikarnika Ghat, un "faux guide" me prépare son plan diabolique pour arriver à m'extorquer un max de Roupies... il est utile de préciser que j'avais rejetté auparavant plusieurs dealers de shit ou d'opium, nombreux a cet endroit.
Voila cela commence avec un mec ( qui présente bien) te proposant un complément d'informations au sujet des crémations et des pratiques funéraires dans la ville Sainte. Il marche, te suit, t'accompagne en Anglais dans ton petit tour du quartier ou il est difficile, la 1ère fois de trouver ses repères. Puis aprés t'avoir prouver sa sympathie avec son charisme, il te suggère un magnifique point de vue en hauteur, depuis une "terrasse panoramique" situé dans un immeuble tout proche: "le souvenir restera dans ta mémoire éternellement puisque aucun touriste n'a le droit de prendre des photos de cadavres en train de rotir"...
Il te fait d'abord traverser un vrai mouroir avec de vrais vieillards agonisants, puis on monte l'escalier. Surprise à l'étage, une vieille dame en guenilles, sale, prostrée, te regarde avec un teint vitreux de fin de vie. Alors, le "faux guide" t'explique trés gentiment qu'elle est sur le point de mourrir, et que étant donné qu'elle est dans la misère la plus totale, de surcroit isolée, elle ne peut pas acheter le bois nécéssaire a sa propre crémation.... Le théatre est tellement bien joué que jamais un touriste ne peut imaginer la complicité, la connivence entre la personne agée et le jeune indien bien fringué. Alors, le scénario fait que, l'on te supplie de donner un minimum de 400 rps car le bois coute trés cher à Bénarés, et que sinon la seule issue quand la mort va frapper dans les jours suivant, il n'y aura pas d'autre alternative que de faire crâmer la défunte à moitié et ensuite de benner les restes dans le Gange => direction golfe du Bengale quand le courant sera assez fort pendant les crues de la Mousson!!!!!!!
Bien évidemment, tu as la pitié, tu ouvres la banane à pognon et tu crache les roupies....
Le lendemain, je fais la connaissance d'un couple d'Italiens résidant dans la meme guesthouse que moi. Nous décidions de chartériser une barque à 3 pour se ballader sur le fleuve. Je leur propose de retrouver l'immeuble offrant la vue panoramique sur le Ghat, afin de se faire une bonne idée sur le lieu, qu'ils n'ont pas encore découvert. On remonte les escaliers, et dans mon esprit, je suis serein, because, I give my donation already, in this holy city... Stupéfaction, je retrouve la "mourrante" en pleine forme, en train de se cuisiner sur un petit réchaud à gaz, une gamelle de lentilles !?! Elle n'a jamais pensé qu'un voyageur blanc était capable de retrouver l'adresse de l'arnaque aussi facilement et rapidement. Honteuse d'avoir vendu sa dignité pour partager le bénéfice avec un "faux guide", elle n'a meme pas voulu me parler ou regarder le couple de jeunes italiens. INCREDIBLE INDIA, I love you.... forever Marc.
Le lendemain, je fais la connaissance d'un couple d'Italiens résidant dans la meme guesthouse que moi. Nous décidions de chartériser une barque à 3 pour se ballader sur le fleuve. Je leur propose de retrouver l'immeuble offrant la vue panoramique sur le Ghat, afin de se faire une bonne idée sur le lieu, qu'ils n'ont pas encore découvert. On remonte les escaliers, et dans mon esprit, je suis serein, because, I give my donation already, in this holy city... Stupéfaction, je retrouve la "mourrante" en pleine forme, en train de se cuisiner sur un petit réchaud à gaz, une gamelle de lentilles !?! Elle n'a jamais pensé qu'un voyageur blanc était capable de retrouver l'adresse de l'arnaque aussi facilement et rapidement. Honteuse d'avoir vendu sa dignité pour partager le bénéfice avec un "faux guide", elle n'a meme pas voulu me parler ou regarder le couple de jeunes italiens. INCREDIBLE INDIA, I love you.... forever Marc.
Volcan Kawah Ijen, date d'ouverture? (Indonésie) English translation pending
Bonjours à tous,
Je cherche une information sur le volcan kawah ijen, est il ouvert à date car je voulais m'y rendre début septembre est je n' arive pas a avoir une information sur l ouverture du site plus recente que le 25 juillet...
merci par avance
Je cherche une information sur le volcan kawah ijen, est il ouvert à date car je voulais m'y rendre début septembre est je n' arive pas a avoir une information sur l ouverture du site plus recente que le 25 juillet...
merci par avance
Itinéraire en Afrique australe English translation pending
Bonjour,
nous avons un petit rêve et trois mois prochainement pour partir. nous voudrions parcourir l'Afrique australe en allant de la Namibie, puis le Bostwana, le Zimbawe, Mozambique et finir par la Tanzanie.
Est ce que ce trajet vous parait intéressant ? ( nous avons déjà été en Afrique du Sud et ne souhaitons pas forcément y retourner ) ? est ce que trois mois sont suffisants ?
Nous avons acheté pour cela un Van aménagé, un vito mercedes. est ce que vous avez des expériences de voyage dans ces pays avec ce modèle ? c'est pas un 4*4...
Avez vous une idée du budget dans ces pays, sachant que nous voyageons très simple, dormons dans notre camion, mangeons local...mais qu'on a envie de pouvoir découvrir les différentes réserves et beautés naturelles de ces pays !
enfin toutes les infos et expériences sont les bienvenues....!
merci d'avance pour vos réponses...
à bientôt !
Kenya et le nord de la Tanzanie, mini safari et un trek au Kilimanjaro English translation pending
Bonjour
je souhaite me rendre 10 jours au kenya et au nord de la tanzanie, le plan serait un mini safari et un trek au kilimanjaro.
Par conséquent si vous avez des informations sur des prix pas trop cher pour un trek et un safari, ainsi qu'une idée des prix concernant l'hébergement et la nourriture.
D'autre part la vaccination contre la fièvre jaune est elle obligatoire pour le sud du kenya et le nord de la tanzanie ? Et enfin, promis j'arrête avec mes questions, au moins pour ce mail 😉 faut il et si oui quel traitement anti paludique ...?
merci pour vos conseils et votre future patience 😏
nicolas
D'autre part la vaccination contre la fièvre jaune est elle obligatoire pour le sud du kenya et le nord de la tanzanie ? Et enfin, promis j'arrête avec mes questions, au moins pour ce mail 😉 faut il et si oui quel traitement anti paludique ...?
merci pour vos conseils et votre future patience 😏
nicolas
Voyage en Equateur avec personne handicapée English translation pending
Bonjour,
Nous projetons avec mon homme d'aller en Equateur et surement aussi au Perou l'année prochaine au mois de mai. mon homme ne peut se deplacer sans une cane, il ne peut marcher longtemps et c'est très difficile lorsqu'il y a du denivelé. Quels sont les lieux à voire-faire facilement accessible en 4x4 ou car à visiter dans ces 2 pays- des zones plates peut etre?! je voudrais bien aller aux iles Galapagos (reve de gosse); la jungle ce ne sera malheureusment pas envisageable trop compliqué. quels conseils de destinations pourriez vous me donner?
mille mercis pour vos conseils avisés,
Amélie
Nous projetons avec mon homme d'aller en Equateur et surement aussi au Perou l'année prochaine au mois de mai. mon homme ne peut se deplacer sans une cane, il ne peut marcher longtemps et c'est très difficile lorsqu'il y a du denivelé. Quels sont les lieux à voire-faire facilement accessible en 4x4 ou car à visiter dans ces 2 pays- des zones plates peut etre?! je voudrais bien aller aux iles Galapagos (reve de gosse); la jungle ce ne sera malheureusment pas envisageable trop compliqué. quels conseils de destinations pourriez vous me donner?
mille mercis pour vos conseils avisés,
Amélie
Safari au Kenya en combiné avec la Tanzanie: février? English translation pending
Bonjour 🙂 ,
Avec ma femme nous souhaitons partir faire un safari au kenya en combiné avec la Tanzanie , pouvez vous me dire si le mois de février et la bonne période pour s'y rendre et que ne faut-il pas louper ( parc , lac ect ) ?
J'ai un budget d'environ 8000 euros et nous aimerions partir 15 jours avec si possible une extension au zanzibar ou si hors budget sur la cote.
Quels tout operator me conseillez vous en sachant que nous sommes attentif au confort des hotels et des prestations ?
Si vous avez des informations pour m'aider dans mon futur voyage je vous en remercie !!!😉
Avec ma femme nous souhaitons partir faire un safari au kenya en combiné avec la Tanzanie , pouvez vous me dire si le mois de février et la bonne période pour s'y rendre et que ne faut-il pas louper ( parc , lac ect ) ?
J'ai un budget d'environ 8000 euros et nous aimerions partir 15 jours avec si possible une extension au zanzibar ou si hors budget sur la cote.
Quels tout operator me conseillez vous en sachant que nous sommes attentif au confort des hotels et des prestations ?
Si vous avez des informations pour m'aider dans mon futur voyage je vous en remercie !!!😉
Restaurant à St Gilles les Bains et hôtel? (Réunion) English translation pending
Bonjour,
Envisageons de partir à la réunion dans un hôtel en petit déjeuner situé à L'ermitage à St Gilles les bains (Hôtel Novotel)
1°) quelqu'un connait-il cet hotel et comment est-il
2°) peut on manger le soir à proximité dans des petits restos ou autre pour pas très cher?
En 10 jours sur place quels sont les balades incontournables et les sites à visiter
Merci à tous
Ferry pour les îles Vestmann (Islande) English translation pending
Savez-vous s'il est nécessaire de réserver à l'avance pour une voiture sur le ferry au départ de BAKKI.
Le sîte Herjorflur.is ne répond pas à mes mails.
Auprès de qui réserver (je n'ai vu aucune possibilité par les sites internet)
Merci de vos info.😉
Où atterrir en Indonésie? English translation pending
Bonjour!Je souhaite partir fin juin début juillet en 2013 en indonésie et je souhaiterais savoir ou il est le plus judicieux d'attérir et de décollé pour voir un maximum de choses à moindres couts dans ce pays qui à l'air magnifique...?