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Italie du Nord: grand et petits lacs English translation pending
by Gu1llaume · 2018-08-22 · 0 replies
Compte Rendu : Itinéraire de 12 jours en Italie du Nord (Région des lacs)

Petit compte rendu pour donner des idées aux gens qui comme nous veulent parcourir cette région. Pour information, nous pensons qu’il est possible de passer bien plus de temps dans chaque lacs et il s’agit là d’un exemple d’itinéraire pour donner des idées. Nous n’avions rien réservé par choix car l’itinéraire n’était pas défini au jour près avant notre départ.

Nota : Prix des campings donnés pour 2 personnes + une tente 2 places + une voiture

Route :

Départ de Caen le Vendredi 3 août Arrêt intermédiaire dans la ville de Memmingen en Allemagne le Vendredi Soir Camping Am see : Ambiance familiale calme, le cadre était vraiment reposant avec le lac au pied de la tente, et une petite plage en herbe arborée et égayée par les quelques canards et cygnes s’y reposant. Attention au passage par l’Autriche pour la vignette, nous n’avons pas vu la frontière et nous n’avons pas eu l’occasion de prendre la vignette sur une aire d’autoroute auparavant comme je l’avais lu. (En attente de savoir si le morceau d’autoroute que nous avons pris était payant)

Voyage :

Jour 1 (04/08) : Sud-Tyrol de l’Italie, Dolomites Lago di Dobbiaco : Superbe petit lac à l’eau claire et froide bordé par les montagnes sur sa rive Est. Beaucoup de personnes, nous nous sommes garés sur le parking du camping qui n’avait plus de places pour notre tente, sans regrets, le camping avait l’air trop grand pour nous. Nuits au camping Corones à Rasun Anterselva (Prix 30€/nuit), accueil froid par l’un des gérants, les tentes sont parquées dans un grand emplacement bordé de grands arbres. Joli cadre avec une forêt proche.

Jour 2 (05/08) : Vallée Anterselva Balade autour des lacs Lago di anterselva et Lago Obersee. Attention pour se garer, privilégier le parking autour du lago di Anterselva car l’accès au 2ème lac se fait par une petite route ne permettant l’accès qu’aux véhicules dans un sens. La route est donc ouverte que durant un quart d’heure toutes les demi-heure. Randonnée depuis le Lago Obersee pour descendre au Lago di Anterselva, puis remontée Au lago Obersee pour repartir en voiture. Paysages magnifiques avec montagnes, vaches et végétation au rendez-vous. Fin de journée au Lago di Braies, ce petit lac est sublime et apaisant, seul bémol, l’Hôtel sur une des rives qui dénature les lieux. Idéal pour se détendre.

Jour 3 (06/08) : Route jusqu’au Lago di Garda La route depuis Brunico jusqu’au Lac de garde permet d’apercevoir les montagnes en permanence. Nous trouvons le camping Panorama sur la rive Est juste en dessous de Cassonne (Prix : 29 €/nuit) Gérante souriante, ambiance familiale et décontractée. Le camping domine la route en contrebas et permet d’avoir une petite vue sur le lac depuis notre emplacement. Le Bar du camping offre une terrasse panoramique sur le lac. Sur ce côté du lac, petites villes avec de mignons petits ports où les barques sont rangées côte à côte. Pour se baigner, plein de petites plages tranquilles faîtes de caillou. Prévoir des transats ou des petits matelas pour le confort. Valable pour la quasi-totalité des lacs. Balade à Torri Del Benaco, ville charmante avec des petites rues commerçantes et son petit port où l’on peut s’arrêter prendre un verre.

Jour 4 (07/08): Lago di Garda : Malcesine et Monte Baldo Montée au Monte Baldo via le téléphérique, c’est un peu cher : 22 € et il n’y a pas de réduction étudiante. Beaucoup de queue le matin, prévoir d’arriver très tôt pour éviter trop d’attente. L’idéal est d’y passer la journée et d’emmener de quoi manger. Nous avons fait la randonnée jusqu’au sommet Cima delle Pozzette (3 heures A/R), possibilité de pousser plus loin vers d’autres cimes mais il faut prévoir du temps.Jolie vue sur le Lac et les montagnes autour, malgré le ciel bleu, le ciel voilait les montagnes au loin. Balade dans Malcesine, ville mignonne avec des petites rues pavées et petit château en bord de lac.

Jour 5 (08/08): Lago di Garda : Tour du lac Détente le matin, l’après midi escapade en scooter autour du lac Nous nous sommes lancés dans l’idée de faire le tour du lac en Scooter, (on nous avait dit 3 heures), cela nous a pris beaucoup plus de temps que prévu et nous n’avons pas eu le temps de profiter de nos escales : - Peschiera del Garda, le centre a moins de charme que les autres villes avec beaucoup de restaurants et de magasins plus banals. Pasta al Salame, Petit snack très bon à Peschiera del garda sympa pour éviter les restaurants plus cher des rues touristiques du centre ville. - Sirmione, très jolie ville historique mais beaucoup trop remplie à cette période de l’année. - Riva Del Garda, ville charmante que nous n’aurons malheureusement pas le temps de visiter. Tour du lac de garde en une journée : à éviter ou à faire en partant très tôt le matin.

Jour 6 (09/08): Lago di Iséo : Visite d’Iséo, ville charmante et qui semble moins dénaturée par le tourisme que les autres villes, calme pour cette période de l’année. Nous verrons le soir qu’Iséo a une vie nocturne très active avec beaucoup de monde dans les terrasses des bars qui bordent le lac. Pâtes fraîches achetée dans la petite boutique Pastificio alla Pieve, accueil plein d’enthousiame et de sourire. Les raviolis fourrés mangés le soir même seront un délice. Visite de l’île Monte Isola l’après midi, accès en ferry depuis Iséo (7€/personne A/R), traversée de petits villages et belle vue sur le lac. Le tour de l’île peut se faire à pied, prévoir des bonnes chaussures pour la randonnée qui longe la rive Est. Nuits au camping Europa, petit camping à 10 minutes à peine du centre ville avec une plage donnant accès sur le lac (35€/nuit). D’autres campings possible en s’éloignant de la ville.

Jour 7 (10/08): Lago di Iséo Journée détente sur les bords du lac d’iséo Restaurant Osteria Ca’De Cindri : Trés bonne viandes servies en bonne quantité et en qualité. Pensez à réserver pour manger en terrasse, l’intérieur est très rustique et joliment décoré.

Jour 8 (11/08): Lago di Cômo Visite de Bellano et apéro-pizza dans la petite brasserie Chiosco del lago qui donne sur le lac. Bon vins et possibilité de manger sur place. Petite ville agréable avec ces ruelles qui permettent de se rafraîchir des chaleurs estivales. Visites de Varenna, notre coup de coeur avec ses maisons colorées et ces petites ruelles en escalier qui offre des entrevues avec le lac de Côme. Accueil souriant et francophone à l’office de tourisme de Varenna qui nous a permis de comprendre le fonctionnement des ferry (peu évident pour le non initié). Nuits au camping Europa à Dervio (25€/nuit), Grand camping où nous aurons la chance d’avoir un carré d’herbe pour notre tente avec vue directe sur le lac. Un peu de bruit avec la petite fête foraine à proximité. Peu de camping sur le Lac de Côme près du fameux triangle Varenna-Bellagio-Menaggio et énormément d’hôtels. Heureusement, il est possible de relier Dervio à Varenna en train (1 train / heure)

Jour 9 (12/08): Lago di Cômo Nous partons de Dervio en train pour rejoindre Varenna, où de là nous prenons le ferry pour Menaggio. Balade dans la ville encore calme au petit matin puis nous prenons le bus pour Tremezzo. A Tremezzo, possibilité d’atteindre le « Castellino » avec un joli point de vue sur le lac et les villes au Sud par une ruelle escarpée. (Accès possible aussi en voiture par la route du 4 novembre) Visite de la Villa Carlotta (10€/Personne), Domaine imposant avec de beaux jardins qui méritent certainement mieux la balade au printemps. Randonnée à pied depuis Tremezzo jusqu’à Lenno et retour avec le dernier ferry à 18h30 depuis Lenno jusqu’a Varenna avec des vues magnifiques sur Bellagio et Varenna au soleil couchant.

Jour 10 (13/08): Lago di Maggiore Départ en voiture, nous prenons le ferry depuis Varenna pour Bellagio avec la voiture (19€ voiture+2 personnes). Visite rapide de Bellagio avec ces charmantes petites ruelles un peu trop dénaturée par un nombre excessif de commerçants. La route entre Bellagio et Côme est parfois un peu étroite quand on croise un véhicule, je la déconseillerai au grand camping-car. Balade le soir au bord du lac majeur à son extrémité sud. A cet endroit, les reliefs sont beaucoup moins impressionnant que sur les précédents lacs, il faut remonter au Nord pour retrouver les montagnes. Météo orageuse et pluvieuse, nous dormons dans un petit hôtel le soir au sud du lac Majeur.

Jour 11 (14/08): Lago di Maggiore e Lago d’Orta Visite de Stresa, grands et luxueux hôtels bordent le lacs, les quelques petites rues du centre sont fournies avec des commerces touristique, jolie vue sur les îles Borromées. Route jusqu’au Lac d’Orta, détente en bord de lac et visite en fin de journée d’Orta San Giulio : Ville à la fois charmante et manquante de vie locale, certains bâtiments du centre semblent laissés à l’abandon dès que l’on s’éloigne du centre ville touristique. Jolie place centrale avec ces restaurants donnant sur la jolie petite île de San Giulio. Restaurant Al Due Santi, un peu cher mais très bon et carte de vin bien fournie. Nuits au camping Orta, (les autres petits campings étaient plein) : Accueil froid et sensation de grande machine à faire du fric avec les touristes. Grand emplacement pour la tente et accès au lac par une petite plage du camping bondée de monde.(38€/nuit)

Jour 12 (15/08): Lago d’Orta Balade au Sacro Monte d’Orta, colline surplombant la presqu’île d’Orta où 20 chapelles dédiées à Saint François d’Assises sont disséminées. Beaucoup d’arbres permettent de faire cette balade à l’ombre (très utile en plein été italien). Petite Pub pour une épicerie de village « Sapori Delle valli » près de la gare de Miasino avec une gérante souriante à souhait, charcuteries et fromages au rendez-vous.

Retour à Caen en passant par le col du Grand Saint Bernard pour éviter la traversée onéreuse du tunnel du mont blanc (45€).
Lisbonne avec un bébé de 9 mois et températures en mars - avril English translation pending
by ChristelleR · 2017-02-01 · 13 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons sérieusement d'aller à Lisbonne 4 jours le dernier week-end de mars/début avril. Comment sont les températures habituelles à cette période ?

Nous serons avec notre petit garçon qui aura alors 9 mois. Nous nous posons la question de la poussette... est-ce vraiment compliqué de l'utiliser à Lisbonne ? Nous avons aussi un porte bébé et envisageons d'investir dans un sac à dos/porte bébé dorsal mais nous craignions que notre dos souffre un peu ! Notre Simon pèse déjà plus de 9 kilos... :-) Il va falloir faire un choix car nous ne pourrons pas tout apporter !

Dernière petite question, quel quartier conseillez-vous pour notre hôtel ? un endroit bien central mais pas trop bruyant à la fois.

Merci :-) :-)

Christelle
Retour MSC Musica: capitales de la Baltique 2 au 9 juillet 2016 English translation pending
by Leia85 · 2016-07-21 · 47 replies
Nous sommes rentrés de notre première croisière en Europe du Nord. Nous partions à 5 : mon mari et moi, nos deux filles de 24 et 15 ans, et l’ami de ma fille aînée. C’est notre 5ème croisière, toutes avec MSC, toutes en suite Auréa. Nous apprécions le confort et les avantages liés à cette catégorie, et comme il nous reste encore des itinéraires à découvrir avec cette compagnie, nous ne ressentons pas pour l’instant l’envie d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Je précise cela après avoir lu un certain nombre de commentaires vantant les firmes américaines et critiquant ceux qui n’ont pas franchi le pas de les essayer. Je ne nie pas qu’il y ait parfois quelques inconvénients, mais globalement nous avons toujours été satisfaits de nos vacances et je n’ai pas trouvé ailleurs pour un prix similaire l’équivalent de la catégorie Auréa. La croisière a été réservée en juillet 2015, au début du « nouveau club », largement critiqué lui aussi. Mais à ce moment-là, il était encore possible de cumuler les avantages et nous en avons largement profité : voucher de 300 euros de crédit de bord suite à l’utilisation d’un bon à 10 euros acheté sur une croisière précédente, réduction 5%+5% et encore 200 euros grâce à la date de départ qui faisait partie des « sélections », enfin réduction « young » de 20% pour la cabine occupée par le jeune couple. La benjamine payant un forfait assez modique.

Jour 0

En fait nous avons pris l’avion pour Roissy la veille du départ pour éviter d’avoir à nous lever aux aurores le 2 juillet (au départ de Lyon l’embarquement était à 6h15, avec un trajet par Amsterdam et une arrivée plus tardive). Les vols ont été achetés à MSC en même temps que la croisière, et ils ont accepté sans problème un pré-acheminement décalé. Donc arrivée à Paris vers 16h30, navette automatique vers Roissy Pôle où nous avons réservé deux chambres au Novotel. Fille1 et son ami qui habitent en région parisienne nous y rejoignent un peu plus tard après avoir laissé leurs valises au dépose-bagages (possibilité que j’ai découverte récemment sur le site d’Air France); nous même voyageons « légers » aussi puisque nous avons pu enregistrer nos valises de soute à Saint-Exupéry jusqu’à Hambourg, bien que l’escale à Paris comporte une nuit; nous n’avons donc que nos bagages à main. Au Novotel, nous avons vue sur l’aéroport et regardons passer les avions qui viennent se garer, nous assistons à des décollages en rafale au loin. Repas au restaurant de l’hôtel, au bord d’un petit patio verdoyant, pour un prix que nous trouvons raisonnable (nous n’avons pas l’habitude de fréquenter cette chaîne et nous nous attendions à plus). Le lendemain nous décollerons à 8h30, l’enregistrement est fait et nous sommes à 20 mn du terminal 2, il n’y aura plus qu’à passer le contrôle de police, nous prévoyons de quitter l’hôtel à 6h45 et de déjeuner tranquillement en zone d’embarquement. A plus tard pour la suite !

Quelques jours au pays des fleurs et des moulins English translation pending
by Elyzabeth · 2016-04-28 · 22 replies
Bonjour à tous,

Je viens de rentrer de Hollande où je suis allée passer quelques jours. J’adore ce petit pays qui n’est qu’à 4 h de route de chez moi et où les gens sont vraiment très sympas. Au programme : un bon bol d’air marin, du vélo sur la route des fleurs et pour découvrir les villages de la mer intérieur, visite du musée Van Gogh à Amsterdam suivi d’une flânerie en ville, découverte du site de Kinderdijk….

Mon point de chute : hôtel Marinapark à Volendam : 59 euros / nuit la chambre double sans le petit déjeuner. L’hôtel se trouve dans la nouvelle marina de Volendam. Chambre très confortable avec bouilloire, thé et café à disposition. Parking et WIFI gratuit, une belle piscine couverte avec bain bouillonnant. Location de vélo sur place. Supérette pour acheter de quoi se faire le petit déjeuner. La réception, la supérette et la piscine sont ouvertes de 8 h à 17 h. Il faut donc bien s’organiser pour arriver dans les temps. Règlement du séjour à l’arrivée (au moins, c’est fait). Pas de clé mais 1 carte pour la chambre et 1 carte pour le parking. Attention à ne pas les démagnétiser.

J’ai choisi cet hôtel car il est idéalement situé à une quinzaine de km d’Amsterdam qu’on peut rejoindre en bus (arrêt en contrebas de l’hôtel). Pour les plus courageux, possibilité d’y aller à vélo en empruntant une très belle piste cyclable (compter 2 h). Quant au parc de la Keukenhoff et la région des fleurs, ce n’est qu’à 40 km. Donc pour moi, pas de problème compte tenu de tout ce que je voulais faire et voir.

Voilà pour la présentation. Place au récit.

LUNDI 11 AVRIL 2016

Départ de chez moi vers 10 h. Arrivée à Volendam à 16 H 30. Reims-Lille-Anvers-Amsterdam. Pas de problèmes. Circulation fluide. Il fait beau. Je prends mon temps. Ce n’est qu’entre Amsterdam et Volendam que je tombe dans un méga bouchon. Achhh…. A quelques kilomètres de l’arrivée.

Après avoir pris possession de ma chambre, je file repérer le coin avant de partir explorer le petit port de Volendam qui se trouve à 1 km. Il fait beau. Je profite de cette belle fin de journée et je prends mon premier bol d’air pur.

Tout près de l'hôtel, des champs et un moulin :



Beaucoup de monde sur le port. Je mange mon premier sandwich au poisson face au large. Le soleil jette ses derniers rayons.







Il y a beaucoup de vent. La mer est agitée. De quoi prendre de belles couleurs. Après quoi je quitte la foule pour aller me perdre dans les petites rues alentour.





Abstraction faite des boutiques attrape touristes et des restaurants, le centre historique de Volendam, c’est mimi tout plein.











Je fais une jolie promenade digestive durant laquelle je ne croise qu’un chat qui prend la pause. Et comme j’adore les chats, je le photographie et je papote avec son maître.



Retour à l’hôtel vers 20 h et dodo car demain j’ai prévu de me lever très tôt pour aller voir le « Rungis des fleurs » à Aalsmer avant d’enchaîner sur le parc de la Keukenhof….
Mexico, Chiapas et Yucatan en 2 semaines English translation pending
by FetF84 · 2014-08-07 · 10 replies
Pour nous situer : nous sommes 2 quinquas, nous voyageons sans tour opérator et on aime bien se laisser un peu de marge dans notre planification de voyage au cas ou on voudrait rester un peu plus longtemps si l'endroit nous plait vraiment... Evidemment, cela nous a parfois joué des tours : plus d'avions locaux disponibles, bus complets aussi, locations plus chères mais cela nous permet des marges de plaisir. Nous aimons visiter les sites archéologiques ou naturels, faire quelques musées et rencontrer et apprendre des gens qui vivent dans le pays. Nous (enfin, je!) préparons notre voyage en lisant en priorité les "posts" sur voyage forum, en écrivant aux membres qui d'ailleurs m'ont toujours répondu chaleureusement (et que je remercie mille fois) en parcourant les sites, et cette fois je voulais rendre la pareille et jouer le jeu!

Nous avons donc passé 2 semaines au Mexique du 21 mai jusqu'au 4 juin.

jour 1 :

Nous arrivons de New York, arrivée à 21 h à Mexico : superbe arrivée, l'avion parcourt la ville et ses lumières pendant un temps incroyablement long. Logement au BandB Casa comtesse, retenu par hostel world, super bien, équipe française dynamique et incroyablement chaleureuse qui nous donne plein de pistes et de renseignements (en français!!), nous avons pu beaucoup parler avec eux de la vie au Mexique, de la politique mexicaine... Le petit déj est pantagruélique et délicieux.

jour 2 :

A nous Mexico : visite du centre historique : le zocalo, la cathédrale (jai beaucoup aimé l'allure de cette cathédrale avec son aspect majestueux cassé par son air penché et un peu décrépit), les fresques de Diego Rivera au palais national et le templo mayor le matin, le musée du templo mayor est vraiment superbe et la 1ère approche du monde aztèque est intéressante, ensuite nous avons déambulé dans les rues du centre ville, déjeuné dans un endroit prétentieux recommandé par le routard (!) au dessus de la maison touristique d'Espagne. Puis l'AM visite du muséo de arte popular, intéressant puis marché artisanal de la ciudadela, nous rentrons bien fatigués. Les photos :
https://www.dropbox.com/sc/1zesuhzw6raat0h/AAAy5CGcCnKNSVLyZ8EK5HzYa

jour 3 :

Le matin : musée national d'anthropologie, prendre un audio-guide en français c'est vraiment un plus. Le musée est immense avec des salles au RDC et à l'étage, nous n'avons que 2 heures 30 et nous ne pouvons pas tout faire, nous choisissons l'étage, mauvaise pioche, le 1er étage est consacré aux différents peuples du Mexique: leurs coutumes, leurs objets usuels, intéressant malgré tout... au bout de notre temps on s'aperçoit que l'on a rien vu des superbes pièces aztèques et mayas qui étaient exposées au RDC, je m'en suis beaucoup voulu de cette méprise (qui était de mon fait!). Retour casa comtesse puis aéroport pour Tuxtla Guttierez, l'avion a 2h30 de retard mais détail amusant quand il est enfin affiché, il est indiqué "on time"!. Arrivée Tuxtla puis taxi pour San Cristobal de las Casas, il n'y a plus de bus à cette heure ci (environ 21h). Logement à l'hostal Rincon de los Camellos, pas mal, chambres propres et colorées mais un peu loin du centre et hors saison on trouve, pour le même prix, mieux et plus prêt. Photos de Frank : https://www.dropbox.com/sc/1kolr12zd1zunv7/AADNq2CaUwIgBCLXQMsW90foa jour 4 :

Visite de SCC, balade dans le centre ville, plein de charme, j'ai beaucoup aimé les maisons basses et colorées, l'ambiance nonchalante et jeune un peu routarde. Balade dans le marché central, génial: des indiens et des locaux qui viennent vendre leur production : légumes, poulets (morts ou vifs), vêtements, très typique et extrêmement dépaysant..., l'AM montée à l'eglise de la guadaloupe. Nous trouvons sur le LP l'adresse de de Marco Antonio Morales que nous allons rencontrer et qui peut nous organiser pour 250 pesos par personne une sortie pédestre le lendemain : route des fleurs puis déjeuner chez l'habitant puis l'AM visite de San Juan Chamula. Soirée en ville à comparer les avantages respectifs du mezcal et de la tequila, on a pas départagé, il faudra d'autres tentatives! Phots de Frank : https://www.dropbox.com/sc/89x7935gryx65jp/AAAb7P6DbfdRc2sspMWxyE7la

jour 5 :

Départ à 9h avec Marco Antonio pour une rando à l'extérieur de SCC (nous prenons un combi pour nous y rendre), la rando est un peu rude au départ mais nous marchons au bord des champs et nous pouvons apprécier la vie des paysans au plus prêt, puis alors que la rando est presque finie, nous prenons un orage très violent qui nous trempe tous les 3 comme des soupes (!), nous nous abritons avec 2 jeunes indiens mais la pluie s'éternise, nous continuons notre marche puis décidons de rentrer à SCC sans finir le programme à notre grand regret, nous sommes à essorer. Malgré tout, nous avons profité des paysages et surtout de l'intarissable Marco Antonio qui nous a instruit (en français) du zapatisme, des mayas et de sa vision du Mexique! : passionnant. Diner d'un grand réconfort le soir "Restaurant Pierre", c'est un français (et oui!) excellent.

jour 6 :

Nous prenons un combi pour San Juan Chamula que nous ne voulions pas manquer. Effectivement, visite de l'Eglise et aperçu des pratiques des fidèles assez sidérant. Ce jour là, il y a à San Juan une commémoration et de nombreux officiants sont réunis, Frank prend une photo, il est aussitôt interpellé par des membres du groupe qui le somment d'effacer la photo et qui sont prêts à lui arracher l'appareil, nous nous exécutons sans plus de discussions! nous apprenons que prendre des photos est non seulement interdit mais dangereux!

Retour à SCC puis départ en fin d'AM en bus pour Palenque, arrivée tardive et nuit à l'hôtel maya rue (en ville) bien (pour le peu que l'on en a vu) le personnel est sympa, nous pouvons laisser nos bagages toute la journée et les récupérer que vers 22h30 (bus à 23h).

jour 7:

Nous prenons un combi et arrivons à Palenque, superbe! il n'y a pas trop de monde, les pyramides sont belles et particulièrement mises en valeur dans leur écrin de verdure, montée des marches, descente des marches: un peu dur, il fait très chaud, visite du musée, sympa. Nous finissons il est environ 14h et nous devons attendre 23h le bus de nuit pour Mérida, nous avons choisi de ne pas faire agua azul et misol ha car nous n'étions pas en saison propice (risque d'eau boueuse) et le bus ça suffisait!. Nous allons déjeuner au don Mucho, tout ce que j'en avais lu le citait comme un endroit sympa et branché, le soir peut-être mais notre expérience n'a pas été du tout positive, servis par une matrone antipathique qui une fois que nous avons fini notre repas (pas donné du tout) nous a tourné autour jusqu'à ce que nous partions. Retour à la ville de palenque, balade, bars... Bus de nuit, moins confortable que la veille mais très faisable, j'ai relativement bien dormi, bien mieux que dans l'avion en tout cas et s'il fait froid dans le bus c'était supportable (Frank est resté en bermuda et t-shirt mais nous étions en saison chaude). Photos :https://www.dropbox.com/sc/b9bs1twd6zpxxrt/AAA0v_mLpgCi61bFXGuH4jsHa

Jour 8: arrivée à Merida, nous allons chercher la voiture que nous avons réservé (la veille) chez National, petite voiture toute neuve, nous sommes attentifs mais pas d'arnaques, pas trop cher mais le fait que nous ne rendions pas la voiture au même endroit double presque le prix. Nous sommes dans le Yucatan et à partir de là tout est nettement plus cher : restaus, musées, sites, hôtels... tout quoi! c'est le royaume des "gringos". Nous nous rendons à Uxmal : site très bien, de beaux édifices, pas mal de monde (des américains!) mais vraiment à voir, puis nous entamons la route Puuc, les routes sont bien entretenues, très droites avec de légers vallonnements qui donnent leur nom au lieu, et nous sommes tout seuls au milieu d'une nuée de papillons jaunes qui nous accompagnent (génial!), nous visitons kabah, très intéressant puis Sayil où nous sommes complètement seuls, nous décidons de zapper Labna car il fait très chaud et nous ressentons la fatigue de la nuit. Nous avons réservé une chambre à Ticul (pas cher!) à la posada el jardin, vraiment très très sympa, Roman, très accueillant, nous a offert un jus de mangue à l'arrivée et puis ce ne sont pas des chambres mais de petits appartements avec cuisine, séjour, chambre immense... et le plus ici c'est la piscine (rien que pour nous!)à ne pas rater. De plus, nous avons aimé l'atmosphère de Ticul, c'est une petite ville sans prétention qui vit en dehors des circuits touristiques et qui a du coup un côté beaucoup plus authentique surtout dans cette région. Les photos : https://www.dropbox.com/sc/4608tev3gghxbao/AAC4DdHConepEvZwZBsw24v7a

Jour 9 : Nous nous rendons à chichen Itza par les petites routes conseillées par le routard, vraiment sympa, traversée de petits villages (attention aux topes!). Nous arrivons à Chichen Itza en fin de matinée et commençons la visite du site. Il est réellement grandiose, les vestiges sont impressionnants et étonnants cependant il y a un monde fou et je rejoints le Routard qui trouve pénible le très grand nombre de vendeurs qui ont installé leurs étals dans le site, même si évidemment de nombreuses familles locales doivent vivre légitimement de cette manne touristique, tout cela donne une impression de foule bruyante et agitée assez pénible et nuit complètement à la qualité de la visite. Par ailleurs, il n'y a pas d'audio guide, plus de sons et lumières le soir... A la sortie du site nous rejoignons notre hôtel en bord de route à Kaua (entre Chichen Itza et Valladolid) j'ai oublié le nom de l'hôtel mais vraiment sans intérêt. Photos : https://www.dropbox.com/sc/bz09obrffmqtbpe/AAByTPBBrnyPRIX-AWX7AHSca

Jour 10 : Nous nous rendons à Tulum, il nous faut sans nous presser la matinée de voyage. Nous déposons nos bagages à l'hôtel don Diego de la Selva, accueil sympathique en français, chambre très agréable, petit dej. copieux et de qualité. Nous allons déjeuner en bord de plage, l'endroit est superbe bien qu'un peu trop occupé à mon goût, il ne fait pas très beau et nous ne nous baignons pas. Notre hôte nous a conseillé un cénote sur la route de coba et nous nous y rendons. Superbe, à faire sans hésiter, on nage (avec des gilets de sauvetage)sur un parcours derrière le guide au milieu des stalactites (et mites), l'eau est parfaitement claire et immobile et c'est une expérience inattendue et vraiment sympa. Le soir le restau du don diego étant fermé nous allons diner à El capitan : bon poisson. Les photos :https://www.dropbox.com/sc/fajuj4zukm4vkmd/AACHBjXYxENNI360azJThQNIa

Jour 11 Pluie battante. Nous trainons tout le matin : lecture, contacts avec la famille... pendant une légère accalmie l'AM nous allons visiter les ruines de tulum, bof! après ce qu'on a vu précédemment, sans grand intérêt, il faut dire que le ciel est gris, la mer est grise, les ruines sont grises, les conditions sont loin d'être idéales. Nous nous consolons en nous rendant en bord de mer dans un restau-bar sympa et animé (en fait tout le monde est à l'abri de la pluie), diner le soir au Element, bien sans plus.

Jour 12 Re pluie battante. On annule notre visite de la réserve de Sian Ka'an (on avait réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), puis tout pareil que la veille : on traine à l'hôtel, cette fois pendant l'accalmie on visite les ruines de Coba : plutôt gris aussi, le point sympa c'est que le site se visite en vélo... re consolation dans un bar en bord de plage ou nous dinons. On apprend en rentrant à l'hôtel que nous sommes au centre d'une dépression tropicale, un peu en avance pour la saison : génial! et qui va encore durer quelques jours, grrr! On change donc nos projets, nous devions finir notre parcours pour Isla Hollbox qui nous avait été chaudement recommandée mais la pluie ça suffit! Nous retournons donc à Mexico puisque nous devons partir de là pour notre voyage de retour.

Jour 13 Lever 5h, nous nous rendons à Cancun pour rejoindre l'aéroport. La route entre Playa del Carmen et Cancun n'est qu'une succession de "resorts" plus ou moins luxueux (ou plus ou moins miteux! (verre plein/verre vide)) c'est complètement bétonné et l'on ne voit plus la mer, je suppose que les vacanciers qui viennent passer ici quelques jours, s'enferment et ne voient rien du Mexique, mais à chacun ses vacances. A mon humble avis c'est complètement à fuir. Arrivée à Mexico vers 14h, retour au Casa Comtesse (évidemment) et parce que le B and B n'est pas complet, on est en basse saison, on nous surclasse dans la suite : magnifique! Nous allons nous promener, toujours sur les indications de nos hôtes, dans le quartier de Coyoacan, j'aurais bien visité la fameuse maison bleue, demeure de Frida Kahlo, mais c'est lundi et les musées sont fermés ce jour là. Nous déambulons dans le quartier : agréable, familial, un tantinet bobo. Nous n'avions pas mangé donc on répare ça vite fait bien fait à la cantina la bipolar (routard): original et bon. Il faut savoir que les mexicains prennent un petit déj copieux le matin, un repas vers 15h-16h et le soir un simple en-cas à la maison, ce qui explique que beaucoup de restaus ferment vers 18h, à Mexico c'est évidemment moins le cas sauf pour les "cantinas" qui reçoivent plutôt des gens qui sortent du travail ou bien qui font une pause. Pour contredire ce qui précède, le soir nous dinons à la Rambla (LP): pas mal sans plus.

Jour 14

Alors qu'avant de partir, Frank m'avait bien précisé : "non, on ne se fait pas toutes les vieilles pierres" nous nous décidons pour une visite à Teotihuacan, on ne l'avait pas prévu à notre programme mais puisque nous étions de retour à Mexico... Y aller est facile, il faut prendre le métro jusqu'à "autobuses del norte", rentrer dans la station de bus, tourner à gauche et au fond c'est écrit en grosses lettres "san Juan Teotihuacan", c'est 1h de bus (s'installer à gauche côté chauffeur) et là la ville de Mexico s'étale sur des dizaines de km, ce qui est frappant c'est la grisaille, les maisons sont en parpaings non enduits pour des raisons financières je suppose. Le site de Téotihuacan est majestueux et vaste, on y marche beaucoup, la montée de la pyramide du soleil est assez raide et nous sommes assez fiers de nous arrivés en haut (et très essoufflés aussi!). C'est un site impressionnant, et son intérêt réside dans l'approche du monde aztèque, petit musée sympa avec surtout une vue superbe sur la pyramide du soleil. Retour à Mexico et nous nous rendons à Fonart (Patriotismo) qui est un magasin d'artisanat local d'état, beaucoup d'objets sympas mais c'est un tapis que j'aurais voulu et il n'y en avait pas (évidemment, il y a des centaines d'objet et je vais juste demander celui qui n'y est pas). Pour l'artisanat, il vaut mieux le marché de la ciudadela qui est plutôt moins cher. Le soir repas au restau : Broka dans le quartier Condesa- Roma qui nous avait été recommandé : c'est branché, jeune, sympathique et plutôt bon mais pas donné.

Jour 15

Last day! Nous retournons au musée national d'anthropologie visiter le RDC enfin! re audio guide, superbes pièces mexicas et aztèques souvent liées aux divers sacrifices(!), évidemment la pierre du soleil, le fameux calendrier aztèque, c'est vraiment passionnant, si vous ne faites qu'un seul musée c'est celui-là, et de préférence le RDC :) et puis, c'est la fin (game is over, je parle anglais pour finir!), retour à l'hôtel, aéroport...

En conclusion, c'était un superbe voyage, c'est un pays de gens affables et souriants, qui parlent volontiers de leur pays et qui souvent s’inquiètent de leur avenir, la plupart d'entre eux cumulent plusieurs emplois pour s'en sortir. De plus, et ce n'est pas négligeable, on y mange super bien (on y boit bien aussi!). Nous ne nous y sommes jamais sentis en insécurité, pas plus sur la route qu'en ville, mais nous sommes restés effectivement sur des zones touristiques où la présence policière est permanente.

Les lieux et visites que j'ai préférés : le Chiapas, son dépaysement et son caractère authentique, ses marchés, sa population attachante; la plongée en cénote, Tulum était sympa et la plage superbe malgré le mauvais temps... En matière de sites : incontestablement Palenque, Uxmal et Chichen Itza malgré ses inconvénients. Les hébergements, vous l'avez compris le casa comtesse à Mexico et la posada el jardin à Ticul, bien aussi le don diego à tulum.

Je ferais bien le nord ainsi que la côte ouest peut-être moins touristiques, mais c'est un autre voyage...

Alerte: vols et agressions avec violences dans toute l'île de Madagascar English translation pending
by Gdid69 · 2013-11-27 · 76 replies
Dernière minute 27.11.2013 - Ambassade de France à Madagascar et quai d'Orsay : Situation à Tananarive et dans les grandes villes (Tamatave, Majunga, Tuléar, Diego Suarez) Les vols et agressions avec violences dont ont été victimes récemment plusieurs personnes soulignent la dégradation de la situation sécuritaire à Tananarive et dans les grandes villes. Cette tendance risque de s’aggraver à l’approche des fêtes de fin d’année. Aucune zone n’est épargnée et en particulier les lieux fréquentés par les touristes (sites connus, restaurants, promenades, marchés). Il est recommandé d’être plus que jamais vigilant, y compris dans les lieux apparemment calmes et les restaurants. Lors de déplacements à pied, en journée, il est conseillé de porter le moins possible d’effets personnels (objets de valeurs et sacs à éviter) La période électorale, dont la prochaine étape sera le second tour des élections présidentielles et les élections législatives le 20 décembre, est susceptible d’avoir une incidence sur le niveau d’insécurité. Rassemblements et manifestations sont à prévoir, des risques de débordements ne sont pas exclus. Situation dans les régions touristiques Plusieurs touristes, en groupe ou individuellement, ont récemment été la cible de criminels lourdement armés et bien organisés, y compris dans les parcs nationaux. Le recours à un guide officiel n’est plus une garantie absolue de sécurité. Une attention particulière est requise dans les sites ayant fait l’objet dernièrement d’agressions, parfois d’une extrême violence : Nosy Be, parc national de la Montagne d’Ambre, parc national de l’Ankarana, rivière Tsiribihina. Aucune destination touristique ne peut être considérée comme étant a priori épargnée par le risque d’agression. Afin de se tenir informé de l’évolution de la situation concernant les deux points précédents, il est fortement recommandé aux voyageurs de s’enregistrer sur le portail Ariane afin de recevoir, le cas échéant, des messages d’alerte.
Retour de Malaisie et Bornéo (Sarawak) English translation pending
by Pikajack · 2011-07-14 · 22 replies
nous sommes parties un mois en famille (garçon 8 ans)trajet: autour kuching:bako, grottes, tanjung datu, village longuehouse... malacca ile perhentian besar kuala lumpur si vous avez des questions sur c'est destinations ou la nouriture, les balades, le snorkeling, les massages, transport ou si vous voulez un taxi super adorable qui connait bien la region de Kuching pour faire vos excursion, je peux vous donner son numeros.
Croisière "Les mille et une nuits" sur le Costa Luminosa escales ou excursions? English translation pending
by Ulyssienne · 2011-02-10 · 7 replies
😎 alors ! personne ne part au mois de février pour la croisière costa"les mille et une nuits" ????? et personne qui en est revenu ????

juste pour avoir quelques infos. surtout pour les escales et les excursions à faire.

ce forum est là pour ça.

si quelqu'un part le 21/02/11 sur le LUMINOSA COSTA........

bien cordialement.
Didacticiel: frais de service et pourboires lors de croisières English translation pending
by PAP86 · 2010-10-23 · 71 replies
Le présent document a été demandé par Bruno, mais c'est avec beaucoup de plaisir et sans le moindre sentiment de contrainte 😉 que j'ai travaillé dessus.

Son but est de présenter de façon comparative entre MSC et Costa, actualisée à 2011, ce dossier récurrent sur ce forum des "frais complémentaires" (ce mot vague est employé à dessein) et de leur rapport supposé ou existant avec ce qu'on appelle des "pourboires".

REFERENCES :

Catalogue Costa 2011. Catalogue MSC 2011. Complétés par les sites officiels Costa et MSC Les textes concernés sont donnés in extenso en fin de post.

DEFINITION :

un pourboire est une somme d'argent donnée en espèces, de la main à la main, sous enveloppe ou non, par un client à un personnel de service, à titre de gratification pour lui témoigner sa satisfaction et sa reconnaissance pour la qualité du service rendu.

HISTORIQUE :

de tous temps, dans l'hôtellerie (la croisière n'étant qu'un cas particulier de l'hôtellerie) le pourboire résulte d'une "affaire à deux" entre le client et le "personnel en contact avec le client" (chambres, bars, restaurant). Sauf rares exceptions, le personnel technique et logistique n'est pas concerné, car il n'est pas "en contact avec le client".

Cette notion de "pourboire" ne doit pas être confondue avec la notion de "service", en vigueur également de tous temps dans les bars et les restaurants, et qui représente un supplément facturé de 10 à 15% selon les cas et les lieux (réglementé ou non selon les pays). A tout ceci bien sûr s'ajoutent les taxes fiscales comme la TVA (mais qui, elle, est récente, et n'a pas existé "de tous temps"... )

En France, dans le courant des années 60, cette notion de "service" a été, de par la loi, intégrée directement (les prix sur les menus devenaient "service compris") dans le prix hors TVA (dit "hors taxes") et qui est le prix de référence entre professionnels. Pour les particuliers la TVA est obligatoirement aussi intégrée dans le prix affiché, sous forme de "prix toutes taxes comprises".

En outre, en France, et en dehors de l'hôtellerie 4 **** et de l'hôtellerie de luxe, la notion de "pourboire" est tombée en désuétude, et ce d'autant plus que la législation du travail française est une des plus protectrice du monde, et que chaque client français sait que le personnel français en face de lui a un salaire "décent", qu'il n'est donc pas "indispensable" de compléter.

Mais tout ceci est français, et dans d'autres pays, le "service" reste affiché comme "service x% en sus" (des prix affichés), et le pourboire est resté une habitude. Le prix affiché "TVA comprise" pour le particulier est par contre devenu une constante des normes européennes (en sachant que sur le bateau, *en mer*, y a pas de TVA, c'est d'ailleurs pour ça que les boutiques sont fermées quand le bateau est dans un port..)

Les bateaux de croisières correspondent le plus souvent à cette dernière catégorie de pays d'autant que les pavillons utilisés sont toujours des pavillons permettant d'appliquer aux personnels en provenance du tiers monde un droit du travail très "au rabais" par rapport à ce qu'on peut voire en France ou en Italie... (le Mistral, de Festival, qui battait "pavillon français" utilisait le pavillon bleu-blanc-rouge d'une ile de Polynésie française, où le droit du travail n'a rien à voir avec celui de la Métropole)

Et c'est notamment le cas des bateaux qui qui nous intéressent ici, Costa et MSC, puisqu'ils utilisent un pavillon spécial et un maximum de personnels non européens.

Jusque vers 2005-2006. Les passagers étaient même officiellement invités à donner des pourboires, et les journaux de bord leur donnaient des "indications", mais bien sûr jamais d'obligation, par définition même du pourboire...

Mais la "démocratisation" des croisières, avec des prix de billet "premier-prix" toujours plus bas a fini par faire que pour certains, ce poste "pourboire" représentait une part non négligeable du budget de croisière, point sur lequel des "arbitrages" pouvaient être faits, jusqu'à ne plus rien donner du tout... De dires des personnels, les français, pour qui, dans la vie courante "le pourboire n'existe pas", parce que dans la vie courante ils sont face à des gens "décemment" (ce qui ne veut pas forcément dire suffisamment) payés, ont été les champions de cette diminution ou suppression des pourboires au point parfois de rendre *des enveloppes vides* au personnel. Et certains esprits, forcément chagrins 🤪, disent que tout ce qui suit ne serait jamais arrivé si les français n'avaient pas fait preuve de la plus grande pingrerie et du plus grand égoïsme du monde...

Alors la "comédie" s'est déroulée en trois temps... C'est un peu plus vieux chez Costa que chez MSC, mais aujourd'hui, c'est presque pareil partout, alors je ne donnerai pas de dates précises...

- premier acte : les armateurs proposent aux croisiéristes qui le voudraient de prélever directement les "pourboires" sur leur compte de cabine (mais on l'a vu, selon la définition, ce ne sont déjà plus des pourboires) pour les répartir "harmonieusement" entre tous les personnels, en contact ou non avec le passager... (c'est joli, c'est bisounours, mais ça cache une réalité très différente : les gros salaires se partagent la plus grande partie du gâteau, les personnels que nous "connaissons" n'ont que des miettes...). Mais à ce stade, on peut dire "non, merci, je donnerai moi-même" (quitte, comme beaucoup de français, à en profiter pour ne rien donner...)

- deuxième acte : devant cette persistance de gens qui ne donnent rien, et au nom "de la sauvegarde des revenus des personnels" ( surtout ceux "du dessus du panier", mais ça, on le dit pas) on va rendre "obligatoire" ce prélèvement des pourboires... Il n'est plus discutable, mais on fait bien remarquer qu'il "n'y a pas" à donner directement au personnel... "des fois que des clients nous reprocheraient, après, de coûter tout compris plus cher que le concurrent".. 🤪

- troisième acte : ce prélèvement n'a plus rien à voir avec les pourboires, ni même avec le personnel, c'est juste un supplément au prix de la croisière, et au moins verbalement, puisque rien n'est écrit, on encourage à donner des "pourboires" au personnel (seulement si mérité, bien sûr !)

Alors quand on lit les textes de références (CGV, "guide de croisière"), on voit clairement que Costa est tout à fait en phase 3 : verbalement, à bord, il est bien dit que ces "frais de séjour à bord" n'ont plus rien à voir avec des rémunérations de personnels, et on prône le pourboire "en cas de satisfaction". Alors que MSC, toujours en retard d'un an ou deux sur Costa, se situe encore dans un no-mans-land, plus en phase 2, mais pas encore vraiment en phase 3. Le scandaleux, mensonger (tentant d'être déculpabilisateur pour faire plus de profits ?) et je dirai *honteux* article 32 des CGV de MSC en atteste...

Alors qu'il soit bien compris que même si ce "prélèvement complémentaire" n'est plus directement "distribué aux personnels", cette recette supplémentaire, en fait simple majoration du prix de la croisière (on reprend d'un côté ce qu'on a donné de l'autre avec des prix d'appel très bas), a pu permettre à l'employeur, son poste "recettes" étant plus grand, d'être "plus cool" dans les négociations salariales et d'accorder à tous les personnels une majoration de salaire (donc d'augmenter son poste "dépenses", sans pour autant léser les actionnaires...). Ce qui entretient une éventuelle confusion..

Est-ce que tout le monde a bien compris cette notion fondamentale (qui est d'ailleurs de la comptabilité élémentaire) : il n'y a pas de recette particulière affectée à une dépense particulière, il y a des recettes globales (classe 7 du PC français) qui permettent des arbitrages sur les dépenses (classe 6 du PC français) et notamment sur les dépenses de personnel.

Après, des scénarios de science-fiction pourraient envisager que soit à nouveau proposé de prélever automatiquement les pourboires, le tout aboutissant à terme à un second prélèvement obligatoire, "simple majoration du prix de la croisière", mais n'excluant pas les pourboires, et ainsi de suite... 😕

CONCLUSION

Tout ceci montre que les armateurs concernés ont trouvé tout simplement un "truc" pour augmenter le prix de leurs croisières de façon "soft", et surtout, c'est vrai, pour rester concurrentiels... Sinon, ces "frais complémentaires" pourraient être intégrés dans le prix du billet de croisière, et même bénéficier à ce titre des réductions et promotions diverses. Quitte d'ailleurs, à total constant, à être répartis non également entre les cabines les plus chères et les cabines les moins chères...

Dans tous les cas, les personnels des bateaux n'ont jusqu'à présent pas démérité (mais avec des clients toujours plus hargneux, toujours plus exigeants, et toujours plus ignorants - encore une fois surtout les français - de la notion de pourboire, et il n'y a pas pire ignorant que celui qui ne veut pas apprendre, la démotivation les gagne, c'est clair). Alors ils méritent le plus souvent (cabinier, majordome éventuel, serveur, aide serveur...) une petite enveloppe donnée avec le sourire.

MA PROPOSITION ou plutôt MA SUGGESTION :

si vous n'êtes pas satisfait de tel ou tel personnel, qu'il ait manifesté de la mauvaise humeur, qu'il ait été grincheux, qu'il n'ait pas rendu le service ponctuel demandé un jour... alors ne lui donnez rien.

Dans les autres cas, donnez, et j'aurai tendance à dire : donnez en fonction de votre coeur, et juste au dessus du coeur, il y a le portefeuille. Il est tout à fait normal qu'un passager de grande suite donne plus qu'un passager d'intérieure pont 1...

Mon conseil sera que chacun inscrive dans son budget croisière une somme pour les pourboires (dans leur ensemble) de l'ordre de 2 à 4 % du prix de son billet (avec sans doute un minimum, hors le zéro justifié, de 10 euros par cabinier/serveur), pour ces pourboires, à répartir, pas forcément également, entre les différents protagonistes qui lui ont permis d'avoir une "belle croisière à bord". Quand sur une croisière de 13 jours, à 4, avec Mme PAP et moi en grande suite et mes deux fils en suite juste à côté, avec les mêmes cabinier, majordome, serveur et aide serveur, je répartis en final une somme de 250 euros, avec en outre une centaine d'euros donnés en début et en cours de croisière pour services ponctuels, et aussi aux guides d'excursions, j'estime être dans la moyenne, sans plus... 😐

Comme le serait un passager en "I1" répartissant 50 euros.. 🙂 Je ne suis pas plus méritant... 😐 mais qu'on le veuille ou non, surtout pour le cabinier, une grande suite à nettoyer, c'est plus long qu'une cabine intérieure.

Mais c'est à mon avis la seule façon de maintenir la motivation, et de ne pas arriver à termes à des restaurants ou des cabines servies façon "cantine scolaire" ou "cité Universitaire".. . Et en sachant que "tant que le bateau est plein, les gestionnaires centraux se fichent de la qualité des prestations à bord" (citation d'un médecin de bord, pour une fois francophone, de chez Costa).

TEXTES DE REFERENCE :

MSC

CGV art 22 - FRAIS DE SERVICE (page 230 du catalogue)

Tous les services à bord proposés aux Passagers MSC sont sujets à de modiques frais de service. Les frais de service seront débités directement sur le compte du Passager et leur règlement ne sera demandé qu’au terme de la croisière, en fonction des jours de croisière dont le passager aura bénéficié à bord. Ces frais de service ont pour but de maintenir les meilleurs standards de qualité pour les services offerts à bord.

Le montant est fixe et non modifiable. Il s’élève à : • Croisières en Méditerranée et en Europe du Nord - d’une durée égale ou inférieure à 8 jours : 7 euros/jour par adulte - d’une durée supérieure à 8 jours : 6 euros/jour par adulte, y compris pour les transatlantiques d’automne.

Aucun frais de service n’est facturé pour les enfants de moins de 14 ans, tandis que les adolescents de 14à 17 ans bénéficient d’une réduction de 50% sur les frais de service indiqués.

• Croisières aux Caraïbes et en Amérique du Nord : 12 dollars/jour par adulte ;6 dollars/jour par enfant (moins de 18 ans), y compris pour les transatlantiques de printemps

• Croisières en Amérique du Sud : 9 dollars/jour par adulte, 4,5 dollars/jour par enfant (moins de 18 ans), y compris pour les transatlantiques de printemps

• Croisières en Afrique du Sud 6 dollars/jour par adulte Croisières de positionnement :

- à destination de l’Afrique du Sud 6 euros/jour par adulte - au départ de l’Afrique du Sud 6 dollars/jour par adulte Les enfants de moins de 18 ans bénéficient d’une réduction de 50% sur les frais de service indiqués.

POURBOIRES

Aucun pourboire ne sera exigé à bord.

CGV art 32 - POURBOIRE (page 231 du catalogue)

Il n’est pas d’usage de gratifier directement le personnel à bord.

COSTA

CGV intro : Ces conditions générales contractuelles régissant nos offres touristiques, effectives depuis février 2010, remplacent toutes les versions précédentes. Du fait que les conditions générales contractuelles sont mises à jour périodiquement afin de refléter toutes modifications des régulations appropriées, nous conseillons à nos clients de consulter les conditions contractuelles applicables au moment de leur réservation.

En France, les conditions générales de vente entre les agents de voyages et leur clientèle sont régies par le Code du Tourisme, articles R..211-5 à R..211-13. En conformité avec ce décret, les textes des articles R..211-5 à R..211-13 figure sur les contrats d'inscription et est repris sur le site web.

NDLR : Les CGV du catalogue Costa ne parlent pas du forfait de séjour à bord. On le trouve dans le "Guide des croisières Costa" pages 407 à 419 du catalogue. Le seule question que l'on peut se poser est de savoir si ce "guide", qui précède les CGV, peut être juridiquement considéré comme une annexe de ces CGV et a donc juridiquement la même "force" que les CGV. (ma réponse aurait tendance à être "oui", mais je ne suis pas un spécialiste)

A noter que chez Costa, nulle part, ni dans ce guide, ni dans les CGV, n'est prononcé (enfin, écrit...) une seule fois, le mot "pourboire".

Page 418 du catalogue :

FORFAIT DE SEJOUR A BORD

Une partie du prix de la croisière, appelée "forfait de séjour à bord", dépendant du nombre de jours de services hôteliers rendus à bord pendant la croisière, sera facturée sur le compte de votre cabine, en sus du prix de la croisière. Cette somme forfaitaire sera automatiquement prélevée sur le compte de votre cabine en fin de croisière

Ce montant sera de :

Lorsque la devise en vigueur à bord est l'euro • 7 euros par nuit à bord et par adulte pour les séjours à bord d'une durée inférieure ou égale à 7 nuits, et 6 euros par nuit à bord et par adulte pour les séjours à bord de 8 nuits et plus.

Lorsque la devise en vigueur à bord est le dollar US • Pour les croisières aux Caraïbes du costa Atlantica au départ de Floride : 11 USD par nuit et par adulte • POur les mini-croisières (4 à 9 jours) en Asie des Costa Classica et Costa Romantica : 9 USD par nuit et par adulte • Pour les croisières en Amérique du sud et pour les transatlantiques de printemps des Costa Serena, Costa Fortuna et Costa Victoria : 9 USD par nuit et par adulte

Aucun forfait de séjour à bord n'est facturé pour les enfants de moins de 14 ans. Les enfants de 14 à 17 ans bénéficient d'une réduction de 50% sur le forfait de séjour à bord.

Le forfait de séjour à bord fait partie intégrante du prix de la croisière et son montant ne peut donc être modifié.
Retour de l'hôtel Arenas Doradas à Varadero du 2 au 9 octobre 2010 English translation pending
by Montvalois · 2010-10-11 · 5 replies
Bonjour à tous

Nos commentaires sur l'hôtel Doradas,

Notre forfait à été acheter à la dernière minutes, 1 semaine avant le départ au coût de $448.00. Comme ce n'était pas la haute saison nos attentes n'était pas très haute et nous avont été très agréablement surpris.

Grossiste: Tour-MontRoyal, La représentante sur place a la réunion d'information était très cordial. Elle s'est occupé des réservations de resto à la carte et ceux qui n'ont pas assister a cette réunion ont éprouver des difficultées avec leur réservations. Donc assisté à la réunion vous évité des tas d'ennuie. La bouteille de rhum vous était remis à la réception avec vos réservations complétés. Les activités non motorisé était payant et non gratuit comme sur la brochure.?

Tranporteur: Air Cubana. Rien à redire, le vol aller-retour s'est bien passé. Prévoyer un bon repas avant de partir. Le menue est assez simple. 1 croissant, 1 muffin, coupe de fruit, café. Retour 1 petit Sandwich , 1 muffins, 1 nectar de pomme. café. Les commentaires sont en espagnol, anglais et français. Je n'hésiteras pas voler de nouveau avec air Cubana.

Hôtel: Le check-in était assez laborieux, arrivé vers 12:30 et la chambre seulement vers 5:30pm, le check-out vers 6:00am et le depart de l'hôtel vers 7:00am. donc pas de déjeuner pour ceux qui n'avait pas prévue le demandé la veille du départ. Propreté: le site est très propre ( chambre, piscine, plage) bien aménagé. Les 4 restaurant à la carte sont bien , ce n'est pas de la haute gastronomie. sauf le steack house (grill) qui n'a que le nom, le buffet répétitif et passable. La piscine: de dimension moyenne avec bar dans la piscine et une pataugeoire pour les enfants. La plage: C'est Varadero très très belle. Le lobby: une Café/Bar ouvert 24hrs, le soir une pianiste jouait. La chambre: grande chambre, propre et bien meublé, toutefois le matelas aurait besoin d'être changé. Activité: A 4hrspm, les animateurs essaie d'animer avec des jeux pour enfants et danse pour adulte, assez amateur. Chose à faire à Varadero: La visite de Varadero en autobus 2 étages, pour 5 pesos la journée, un peut comme le metro avec des arrêts a chaque station. Calle 62 (disco), La Pirate Cave(disco). Les marché au puces, les prix sont presque identique que l'hôtel, mais plus de choix, les restos le long de la rue principale, bien meilleur que la bouffe de l'hôtel. Nous avons visité la Havane, bien mais visite trop courte dans la vieille Havane. Le catamarant, nager avec les dauphins et le Jeep safari.

Point négatif: Comme ce n'était pas la haute saison, il fallait constament jongler avec les heures d'ouverture des restaurant et buffet. La nouriture très décevant, mais ça ont le savait. Les activitées nautiqe non motorisé qui était payant. Point positif: La propreté des chambres, site bien aménager, La plage suberbe.

Personnelement je ne payerait pas plus de $700.00 en haute saison pour cette hôtel. Je lui donne une côte de 3 1/2*, je retournerai sans hésiter à Varadero mais pas à cette hôtel.

En espérant vous rendre utile.

Montvalois
Rencontre VF à Québec (ville) le 28 août 2010 English translation pending
by Zoolou · 2010-05-28 · 316 replies
Bonjour à tous, Oui il y aura une rencontre V.F. dans la belle ville de Québec. Ce ne sera pas fin juillet mais plustôt vers la fin du mois d'août. Je fais un petit sondage, voici 2 propositions: 1- Un 5 à 7 dans un bistro, et souper dans un resto. 2- Un souper dans un resto et une escapade de 4 heures sur le navire Louis Jolliet. ($39.00 plus tx. croisière seulement) J'attend de vos nouvelles 🙂😉😎😄😏😮
Croisière avec Royal Princess pour Hawaï et Tahiti English translation pending
by Chelby · 2010-03-19 · 47 replies
bonjour je vient du Québec et je maprète a réserver une croissier avec Royal Princess pour hawaii et tahiti le 9 Février 2011 j'aimerais savoir si il y a quelqu'un qui a fait cette croissière , comment est le bateau l'hospitalité du personels et sur les iles. a hawai je crois que je vais hopter pour l'hotel aston waikiki beach , avec petit déjeuner inclus , comment est le petit déjeuné est t'il divertifier ou est-ce la mème chose chaque matin et a papetee je crois que ma préférence serait le intercontinental resort tahiti avec chambre dans un bungalow motu , j'apprésierais vraiment si quelqu'un pourait me renseignier
Hôtel Iberostar Bavaro et autres hôtels? English translation pending
by Grandmoun · 2009-09-03 · 5 replies
bonjour à tous

nous sommes deux couple qui désiront passer deux semaines en RD et plus exactement à punta cana. petit hic.... le choix de l'hotel (vue le nombre) est assez fastidieux, un petit faible peut etre pour le "iberostar bavaro" - nous aimerions connaitre vos experiences en la matière concernant cet hotel ou tout autres hotels sur la plage de bavaro

merci d'avance pour l'aide que vous pourrez nous apporter
Vivre et voyager sur un bateau English translation pending
by Ocean1302 · 2009-04-23 · 40 replies
Bonjour, Quelques questions sur le thème, si qq personnes ont ces connaissances :

Quels coût induits par le fait de posséder un cata ? Et de vivre dessus ? Y a t il des pays où le prix des bateaux est moins cher ? Sinon, quel monocoque peut apporter un bon confort de vie et facilité de navigation? C'est plus facile de naviguer sur cata ou sur monocoque ? Quand on vit sur un bateau, on le sort en mer aussi ou du coup, c'est moins évident (trop chargé, plus envie de mer...) ? Nous sommes une petite famille avec un enfant de 3 ans (et aux vacances : 2 grands de 12 et 9 ans ) et se pose à nous l'oportunité d'acheter une petite maison dans le sud de la france OU d'acheter un bateau et de bouger un peu... Pour moi, dans la mer des caraîbes. Par contre, notre travail se fait via Internet; quelle connexion possible au port ? En mer ? quel coût ? Vous pouvez nous envoyer vos annonces de bateau à vendre si possible d'y loger la petite famille. Est-il possible de prendre un skipper avec nous qq temps pour nous apprendre à naviguer ? Combien de temps prévoir et quel salaire faut-il prévoir (en plus de la nourriture et du logement à bord bien sûr). Le principal inconvenient à mes yeux est qu'un bateau se dévalue, pas une maison en général (quoique...) Quelqu'un pour démentir ou donner le cout d'achat et de revente de son bateau ? Merci pour vos réponses détaillées autant que possibles ! Faites nous part aussi de vos sentiments sur ce type de vécu : bien, pas si bien que ça ? quels plaisirs ? quelles galères.... Merci encore !
Sri Lanka avec enfant de 5 ans et itinéraire English translation pending
by Agasp · 2007-07-10 · 6 replies
Bonjour, Mon compagnon et moi souhaitons partir au sri lanka en novembre avec notre fils de 5ans. Plusieurs questions se posent à nous. Le palu est-il très présent, est-ce qu'une très bonne protection vestimentaire et crème suffisent ? Y a t'il la possibilité d'alterner visites archéologiques et culturelles, animaux, et plages paradisiaque dans bungalows de charme sans trop de fatigue? Est-ce que ça vaut le coup de prendre un chauffeur de taxi parlant français et si oui connaissez vous des personnes serieuses, et quel est approximativement le budget pour 3 pendant 15jours en se faisant vraiment plasir ! Je sais, j'en demande beaucoup, mais tous vos conseils et expériences vécues sont les bienvenues. D'avance, merci, merci beaucoup.
Les endroits à ne pas rater à Montréal? English translation pending
by NevaNevicica · 2007-06-07 · 10 replies
Si le sujet a déjà été abordé merci de me transmettre les liens :)

Tout est dans le titre, j'ai acheté un guide mais j'ai peur de rater des trucs sympas (et puis tout n'est pas dans les guides! ;)
Vietnam: Nha Trang et la marée noire English translation pending
by GirlRebuff · 2007-04-25 · 29 replies
Bonjour, je viens ici solliciter vos conseils. Dans 2 semaines je serai à Nha Trang, et je vous avoue que la marais noire m'angoisse. En effet je comptais passer qques jours sur l'île au baleine pour me détendre, mais j'ai bien peur que cela ne soit remis en question. mes questions sont simples : Est ce que vous pensez qu'il n y a pas lieu de m'alarmer et d'aller tout de même sur l'île aux baleines ? y'a til d'autres endroits où je puisse séjourner qui me donnerai le confort et les mêmes prestations que cette île ? toutes informations (photos-site web-adresse etc....) sont les bienvenues. j'ai vu que les éleveurs de fruits de mer, pêcheurs sont touchés par cette marais noire. Est-il dangereux de consomer les produits de la mer que les restaurants nous servent ? (je rêvais déjà de me gouinfrer de langouste, je suis assez démprimée là) Je souhaite passer qques jours sur Nha trang même pour faire les marchés, les restaurants les boîtes....connaissez vous un joli hôtel en bordure de mer avec de bonnes prestations et pas loin des activités qu'offre la ville ? ( mon budget est de 100$ maximum par nuit) en fouillant sur les post, j'ai vu que le Doc Let resort a l'air d'être vraiment sympathique, mais il se situe à 50 km de Nha Trang. Y a t il des taxis qui vous ramèneront au resort si vous participez à la vie nocturne de Nha trang ? combien de temps faut il en train et en car pour faire Saigon-Nha Trang ?

je suis désolée de poser autant de question, et je remercie d'avance les gens qui s'attarderont sur ce post.

Bonne journée.
Sécurité au Mexique, Belize et Guatemala? English translation pending
by Caramelmarie · 2006-02-01 · 13 replies
Bonjour,

J'ai entendu parler que les voyages à sac à dos au mexique, mais surtout au Guatemala sont tres dangereux.

J'aimerais seulement savoir si toutes ces rumeurs sont fondées, si oui, pouvez vous m'expliquer ce que je eus faire pour ne pas avoir de problèmes?

MErci beaucoup
9 bourgs chinois méritent d'être visités: qu'en pensez-vous? English translation pending
by Suisiya · 2006-01-02 · 14 replies
Bonjour, Sur le site du centre d'information de l'internet en Chine dans la partie tourisme j'ai trouvé un article sur les 9 bourgs chinois qui méritent d'être visités http://www.china.org.cn/french/209377.htm

Fenghuang province ???? Lijiang au Yunnan L'ancienne cité de Pingyao dans le Shanxi le jardins des jujubiers de Yan'an dans le Shaanxi Xichang au Sichuan Le mont aux flammes de Turpan dans le Xingjiang Pingxiang province de ???? L'ancien pont de Zedan au Tibet

et Madao au sud ouest de la ville de Xining dans le Qinghai

Quen pensez vous ??? Je suis interessé par le mont aux flammes de Turpan et Madao, qui connait ? et peut me donner son avis et des conseils pour s'y rendre Siya
Retour du Pérou: renseignements et hôtels English translation pending
by Aquitain · 2005-08-30 · 13 replies
Avion: Bordeaux Madrid (nuit) Madrid Lima Prix 936 euros/pers Nuit à Madrid hotel Bajaras pour 65euros pour 2 avec ptit dej très copieux. Inutile, de prendre un taxi. on peut y aller en bus pour 1 euro............................... Les hotels: Chambre matrimonial pour tous les hotels. Assurent la garde des sacs pour randos de plusieurs jours. Ne pas oublier un sac de couchage. Quelques nuits fraiches avec parfois peu de couvertures.

Lima: hotel España: très bien situé. Réservation possible chambre et taxi par mail. 35 NS sans sdb, ou mieux 45 NS avec sdb. Envoi un "taxi" vous chercher à l'aéroport pour 9 dollars. Le retour n'est plus qu'à 15 NS (ou 12 NS si le taxi n'entre pas à l'aéroport)

Arequipa: Hospedaje El caminante de Santa Maria : 40 NS Situé à 3 ou 4 quadras de la place d'armes. Très propre et aussi sur que Fort Knox. Dame très sympathique. En remontant vers la place d'armes, coté gauche, une pizerria sert un menu complet (avec désert, rare au pérou ) pour 10 NS

Puno: Hotel Tumi (1 ? ou 2? j'ai oublié ils sont à coté et choisir le meilleur ). Très propre. Chambre à 45 NS. Préférer à l'étage. Le hall de l'hotel est envahi par des rabatteurs, à éviter et en particulier l'un d'entre eux: Un dénommé NESTOR, c'est un VOLEUR.

Cusco: Hospedaje Sanbleño (à côté de la place San Blas): 45 NS Chambre très très rustique, d'une propreté douteuse avec une odeur de xylophène ou d'essence, insupportable. Hotel Royal INN (***), loin du centre chambre à 45 dollars négociée à 25 dollars Hospedaje Imperial (même rue que le Sanbleño. Très propre 50 NS avec petit déjeuner inclus 50 NS. Au dernier étage chambre mansardée avec superbe vue sur la ville. Dans l'hôtel il y a aussi une agence dirigée par le señor JUVENAL. Un gentleman très sympathique mais à éviter comme la peste, c'est un VOLEUR. Ne pas lui confier le moindre centime. En decendant vers le centre, on trouve des petits restaus avec menu complet et boisson pour 5 NS / pers

Urubamba: Hospedaje Perla del Vilcanota. 30 NS avec la télé. Sale, les draps ont déjà servi plusieurs fois. Aguas calientes: Même remarque que pour Urubamba.

Nasca: Hotel Estrella del Sur 70 NS ramenés à 60 Ns dans l'espoir de nous vendre les lignes de Nasca. Petit déjeuner inclus. Très propre.

Huacachina: La casa de arena (40 NS). Il y a des chambres neuves, nous avons eu une vieille (à l'entrée), sale avec draps douteux et pas d'eau à la douche. Le samedi soir soirée grillades sympa pour 15 NS /pers Pisco sour et Cuba libre inclus, théoriquement à volonté mais alors il faut se servir rapidement. restau avec repas 6NS, gentil cuistot style cage aux folles.

Pico: Hotel La reserva: A coté de la place d'armes, 50 m du terminal Ormeño, 200m du terminal Soyuz. Chambre très propre pour 70 NS avec petit déjeuner très copieux inclus. Acceuil très sympathique. S'est chargé de la réservation du vol de retour................. Les agences:

Pour le Colca: agence Acuariu's . 42 dollars par pers pour le trek 3j/2n. On en trouve pour 40 doll, 45, 50....dans la même rue Nous étions deux couples et la guide. Une guide (Daniela) adjudant chef dans les commandos. Remontée du Colca en 1h 50 min. Qui dit mieux?

Pour les iles du lac Titicaca. Agence Inka Adventure (ne pas faire confiance aux rabatteurs, aller à l'agence). 50NS / pers pour Uros, nuit à Amantani, Taquilé et retour.

Pour le trajet Puno Cusco: agence First Class 25 dollars/pers avec super repas dans un parador. Nourriture très bonne et à volonté. Excellents cuy et dessert avec du sirop de maïs.

Pour le Machu Picchu. L'agence de JUVENAL ( à éviter, je répète) 142 dollars /pers avec nuit à Aguas calientes

Maras, Moray et les Salines en taxi pour 50 NS.

Circuit Cusco Tipon, Pikillacta, Pisac, Cusco toujours avec Juvenal, trajet en minibus, uniquement pour nous deux pour 50 dollars. Chauffeur guide très sympa: Fernando.

Les iles Ballestas avec Ballestas Travel ( près de l'hotel) pour 45 NS/ pers. L'agence vous mène pour le repas de midi (non compris) à La laguchina, restaurant "La tia Fela" . A EVITER. C'est une ESCROQUERIE. Il y a d'autres restaus avec menus à 10 NS............................. Pour l'argent: Beaucoup de distributeurs, mais gros problème, retrait limité à 500 NS, ce qui est peu même au Pérou. Commission à chaque retrait de 3 euros au crédit agricole et de 3 NS par chaque banque Péruvienne........................ Les bus: Une remarque: les meilleurs bus du Pérou ne valent pas les 1ère classe du Mexique.

Lima Arequipa en Bus Cruz del Sur Cruzero 90 NS / pers. Très confortable. Sauf que le trajet dure 14h 30 min et que les toilettes ne sont pas prévues pour une telle durée.

Arequipa Puno avec Cial sur les sièges de l'hotesse et du 2nd chauffeur, avec vue panoramique. 60 NS / pers. Arrêt pour réparation 1 h 30 min à Juliaca au lieu de 10 min.

Cusco Nasca avec Flores semi cama. Vendu 140 NS/ pers au lieu de 100NS /pers par le voleur JUVENAL. J'ai pu récupérer 40 NS. On paie le trajet jusqu'à Lima. Il ne doit pas y avoir d'arrêts. Pourtant des gens montent et descendent en pleine campagne. Le trajet dure 13h 30 min et les toilettes ne sont pas prévues pour une telle durée.

Nasca Ica avec Cueva 2h pour 7 NS /pers

Ica Pisco avec Soyuz pour 1 h à 3NS / pers.

Ica Lima avec Soyuz pour 3h 45 min et 13 NS / pers.......................... Les taxis, les combis. Pas cher mais demander le prix (éventuellement négocier) avant de monter
Suisse, pays de lacs et montagnes du 16 au 28 mai 2020 English translation pending
by Ticapi · 2020-06-07 · 172 replies
Bonjour,

Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.

Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.

Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.



Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.

Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.

Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Beautiful stops and sites discovered in Morocco in March
by Danouck · 2020-04-11 · 344 replies
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun. We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...

Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!



A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.

Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!



We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Ici et là... en Moravie et Slovaquie English translation pending
by Moushika · 2019-10-03 · 23 replies
Bonjour,

Après une opération des yeux , bien réussie 😎 , fin août , j'ai eu envie de partir voir du beau . Surtout du coloré . Et pas trop loin ... les petites maisons colorées de Moravie , me sont revenues à l'esprit , et la décision a été vite prise , je partirais en Moravie , au départ de Bratislava , et resterais 10 jours en tout .

18 jours à Vancouver et autour English translation pending
by Gotfers · 2018-10-03 · 42 replies
Bonjour,

Voici le récit de 18 jours passés en Colombie Britannique, entre fin juin et la mi-juillet.

Infos pratiques : vol direct depuis Paris à 569 €. Après de nombreuses recherches, on a fini par trouver des chambres correctes sur AIrbnb et une voiture chez Hertz (dont je déplore les services de réservation côté français mais qui n'a posé aucun souci côté canadien).

Jour 1 : Granville Island et Granville Market : On atterrit en début d'après-midi. Dans nos têtes, il est 2h du matin. Mais pour se pas céder au sommeil, on part se balader sur Granville Island.



Sur Granville Island, on trouve beaucoup d'artisans qui possèdent leur atelier-boutique, des traces du passé industriel du lieu, une marina et surtout un marché couvert avec un espace de restauration (9h-19h). On y a passé au moins 2h de visite plus le temps d'un repas.
Retour de 2 semaines et demie au Costa Rica English translation pending
by Pierrebdb · 2018-04-30 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je vous laisse ci-dessous mon petit carnet de voyage au Costa Rica, en espérant qu’il puisse être utile à d’autres après moi. Je suis parti seul de Paris et sac au dos, en utilisant les transports en commun. J’avais beaucoup préparé mon voyage en amont pour établir mon budget et voir si les connexions entre villes étaient possibles, et comme j’ai eu parfois du mal à trouver les informations que je voulais, je désirais rédiger ce petit carnet de voyage pour tous ceux qui seraient désireux de partir seul, en couple ou entre amis sac au dos, parce que c’est clairement faisable. Je vais beaucoup me référer au guide du routard (sans forcément le mentionner), que je vous conseille d’acheter car il est plutôt bien fait et regorge d’informations intéressantes, même s’il n’y a pas tout. Parfois quelques informations sont erronées car les horaires de bus peuvent être modifiés, et certains prix ne sont pas exactement les mêmes, mais les prix indiqués aident tout de même à construire le budget de votre voyage. Pour votre budget, je vous conseille de regarder le prix des hôtels ou guesthouse où vous voudrez être, d’évaluer le prix des restaurants, de regarder les tarifs des trajets et des activités que vous voudrez faire. Pour mon propre budget, j’avais estimé à 1060$ de dépenses en fourchette basse et à 1160$ de dépenses en fourchette haute (hors vols A/R). J’ai décidé de demander à ma banque 1200$ au cas où il y ait des aléas (et en sachant que je les réutiliserais plus tard). Pour l’argent local, j’avais estimé à 140 000 CRC (environ 280$) de dépenses en fourchette basse et à 260 000 CRC (environ 520$) de dépenses en fourchette haute. Pour les CRC, j’avais lu qu’il était plus intéressant de retirer sur place. Comment ai-je établi mon budget $ et mon budget CRC ? J’ai estimé que je paierais les transports et les restaurants en CRC, et les grosses dépenses (activités et hôtels) en $. Attention, certains sodas facturent 10% de plus pour le service, et parfois il faut le savoir... mon conseil : compter 5 a 10% de dépenses en plus en CRC sur vos restos pour être large (ça vous fera aussi les boissons / desserts).

Au total, les dépenses dans le pays m’ont coûté réellement 1088€. Avec le billet d’avion et le transport en bus direct, cela revient à 1802€ le voyage. Il y a encore moyen d'optimiser en achetant sa nourriture sur place plutôt que de se faire des restaurants (j'avais pris le parti de faire quasiment que des restaurants, ne voulant pas me prendre la tête sur la bouffe).

Dernier conseil : partez vraiment avec une paire de jumelles ! Je n’en ai jamais voulu, et pourtant j’étais bien content de partir avec une paire ! Pour voir les animaux des parcs, c’est vraiment un outil indispensable.

Pour donner un bref aperçu du voyage, voici les villes étapes que je voulais faire : SAN JOSÉ - CAHUITA (ville étape finalement annulée pour raison décrite plus bas) - TORTUGUERO - LA VIRGEN (proche de PUERTO VIEJO DE SARAPIQUI) - LA FORTUNA (volcan Arenal) - MONTEVERDE - QUEPOS (Parc manuel Antonio) - BAHIA DRAKE (Parc Corcovado) - SAN JOSÉ

J’espère en tous cas que ça vous donnera envie de partir au Costa Rica !

MARDI 10 avril Arrivée à San José a 15h30. En sortant de l’aéroport on est assailli par une bande de taxis, officiels et non officiels, qui vous proposeront leurs services. Personnellement, quelqu’un m’a proposé un trajet pour 25$, mais j’ai refusé étant donné que j’avais établi mon budget sur la base du bus qu’on peut prendre pour rejoindre San José en 1h environ pour un peu plus de 600 colónes (un peu plus 1$). La station est assez facile à trouver, en sortant de l’aéroport, je vous conseille de prendre sur la gauche, de remonter (ou redescendre en fonction de la ou vous sortez) sur la route qui est derrière le parking. La, vous trouverez l’arrêt de bus pour rejoindre San José. À San José, on arrive a un terminal qui se situe à l’ouest de la ville, proche de l’église de la Merced. Sur le trajet, juste avant d’arriver au Terminal, vous verrez deux distributeurs sur votre gauche : un de Banco Nacional et un autre de Banco Popular. Je vous déconseille d’y retirer de l’argent, allez plutôt à Banco de Costa Rica indiqué sur le guide du routard, c’est plus sûr. Ma carte s’est faite avaler sans raison le premier soir à Banco Popular (et en plus un ticket indique qu’on vous retient 2500 CRC pour frais de gestion...), et comme le lendemain c’était jour férié au Costa Rica (fête de San Juan Maria, héros national), j’ai dû aller retirer ma carte le jeudi 12. C’est pour cela que j’ai annulé mon stop à Cahuita et prolongé mon séjour à San José. Si vous pouvez éviter de rester trop longtemps dans la capitale c’est mieux, personnellement j’ai trouvé la ville moche. Hormis le Teatro Nacional que j’ai visité, il y a peut-être quelques musées intéressants mais la ville reste sans grand intérêt. Dîner à Oteros lasagnes et boisson pour 3500 CRC. Je ne vous conseille pas c’est pas terrible. Le soir, j’ai dormi à Costa Rica guesthouse, (est de San José) vraiment très bien. Chambre avec lit double pour 29$, petit dej inclus. Le plus : vous avez le choix entre une assiette de fruits, un gallo Pinto et une omelette. Toujours servi avec un toast (deux avec l’assiette de fruits), confitures disponibles très bonnes. Jus d’orange sur demande. Café et thé à volonté toute la journée. J’ai réservé deux nuits supplémentaires (58$) pour palier à mon annulation d’hôtel à Cahuita. Ça me sera tout de même refacturé 30$ sur les 60 pour annulation tardive...

MERCREDI 11 AVRIL Première fois que je me fais avoir pendant mon séjour : un claudo ou faux claudo me demande un café : dans ma grande bonté je lui en offre un pour 1650 CRC. Après le premier passage je change de stratégie : je fais mine de ne pas savoir parler espagnol ni anglais, ça en rebute plus d’un. Je me suis fait aborder environ une douzaine de fois dans la journée : vous comprendrez bien qu’on ne peut pas donner à tout le monde. Visite du Teatro Nacional, j’ai l’impression que c’était le seul monument parmi les musées ouvert en ce jour férié. Passage au Mercado Central, je vous conseille d’y passer si vous avez le temps, juste pour découvrir. Déjeuner au Café Chelles, cuisine pas folle mais pas chère (3000 CRC + 10% de service soit 3300 CRC). Arrêt dans les églises de La Merced et de la place centrale, assez jolies mais pas pour autant extraordinaires. Je suis allé acheter mon billet au Gran Terminal del Caribe (Nord de San José) direction Cariari pour vendredi : 1700 CRC. Dîner dans un petit soda à proximité de l’hôtel pour 2500 CRC. Retour au Costa Rica guesthouse

JEUDI 12 AVRIL Petit dej a la guesthouse Déjeuner à Shakti, pas loin de la guesthouse pour 4500 CRC. Lasagnes au poulet vraiment très bonnes, je recommande. Il y avait un petit goût de vin, qui rendait très bien. Servi avec une soupe, une salade et la boisson du jour : un jus d’ananas et de riz (surprenant mais très bon !) Passé récupérer ma CB à Banco Popular, puis je suis allé retirer 200 000 CRC à Banco de Costa Rica. Acheté 8 timbres pour la France pour 5040 CRC.

VENDREDI 13 AVRIL Départ de San José pour Tortuguero. Sorti de la guesthouse à 5h45 pour aller au gran Terminal del Caribe (voir sur le guide du routard, un peu au nord de San José) : 30min de marche. Départ du bus direction Cariari à 6h30, environ 2h de trajet. A Cariari, pour une raison que j’ai mal compris, les chauffeurs ont annulé la liaison pour La Pavona, j’ai donc dû attendre 11h pour le prochain départ. 1h15 après, on arrive donc à La Pavona, embarcadère pour rejoindre Tortuguero. La liaision ici se fait très bien, les bateaux sont coordonnés avec les bus. De Cariari à Tortuguero, le ticket bus+bateau est de 4000 CRC. Bateau super, le conducteur fait attention à aller doucement près d’endroits où il y a des animaux, on peut y voir des oiseaux et des caïmans entre autres. Suivant que le chauffeur fasse attention aux animaux ou non, on met entre 1h15 et 2h de trajet (1h45 dans mon cas). A environ 14h30, arrivée à Tortuguero, je rejoins mon hôtel Aracari Garden hostel, dans une double chambre avec deux lits superposés et un lit double, et deux sdb privatives. Super adresse que je recommande ! Pour 67$, j’ai passé deux nuits, et deux tours de votre choix sont compris (j’ai choisi tour en bateau et tour de nuit). Petits dej non inclus (mais café dispo à volonté), mais il y a une petite cuisine qui jouxte l’accueil où ils proposent de très bons petits dej, des déjeuners et des diners. Balade dans Tortuguero, achat de cartes postales et petits souvenirs. Dîner au Soda Miss Mariam. Le poulet au coco est super ! Mais je vous recommanderais de le faire plutôt le midi, un peu lourd pour un dîner. 4400 CRC, mais compter 10% de plus pour le service : on vous facture 4840 CRC.

SAMEDI 14 AVRIL Réveil : 5h20 pour prendre le café Départ de l’hôtel à 5h45 avec un guide pour le tour en bateau. Demandez Abel, un costaricien qui fait le tour soit en espagnol soit en anglais (espagnol très lentement pour qu'on comprenne). Il sait imiter les bruits de tous les animaux et possède de nombreuses anecdotes sur eux ! Vraiment super ! Le tour est génial aussi, vous pouvez voir plein d’oiseaux, des tortues, des iguanes, des caïmans, des singes araignées, des singes hurleurs, des singes capucins... une excursion à ne pas manquer ! L’entrée dans le parc coûte 15$ (non comprise dans le package 67$ de l'hôtel). Retour à 9h au port. Petit dej à la cuisine qui jouxte l’accueil de l’Aracari garden hostel. Vers 11h je pars pour la balade à pied dans le parc Tortuguero. Je déjeune au soda Dona Maria, le poisson est bon et pas cher. L'après-midi, deuxième fois de mon séjour où je me fais avoir : je prends à un vendeur ambulant un jus de coco avec du rhum pour 5000 CRC... Autant vous dire que ça en vaut que 1000. Bref, je pense que j'ai oublié la case "négociations"...

DIMANCHE 15 AVRIL Lever à 4h40 cette fois pour prendre le bateau de 5h qui va à La Pavona (4 bateaux par jour : 5h, 9h, 12h je crois et 15h) À La Pavona, les bus sont coordonnés avec les bateaux : correspondance pour Cariari, arrivée vers 8h30. Troisième fois de mon séjour ou j’ai l’impression de me faire pigeonner : je prends un bus dans le même terminal direction San José pour aller à Guapiles, alors que le bus n’est a priori pas censé s’y arrêter. Je paye donc le même prix que pour aller à San José (1700 CRC). Je pense qu’il doit y avoir un autre terminal qui fait l’arrêt à Guapiles, pour un prix certainement inférieur. Mais l’avantage en faisant ainsi, c’est que j’ai eu directement un bus qui m’a permis de m’arrêter à Guapiles sans avoir à chercher l’autre terminal. À Guapiles, il y a un bus qui va à Puerto Viejo de Sarapiqui pour 1235 CRC. J’ai déjeuné dans un soda, Mammut, l’un des seuls ouverts le dimanche, mais que je ne vous recommande pas. Je pensais commander un burger artisanal, au lieu de ça on retrouve les petits steaks type Macdo servi avec des frites, vraiment pas bon. Le jus d’ananas était pas trop mal. L’avantage c’est que ce n’était pas cher : 2500 CRC. Au terminal d’autobus, j’achète un billet pour le lendemain pour faire Puerto Viejo de Sarapiqui - San Carlos : 1575 CRC Puis à 14h, bus en direction de La Virgen pour rejoindre le Lodge Tirimbina Hostel pour 740 CRC. Si vous avez réservé comme moi une chambre dans l’une de ces lodges, n’hésitez pas à demander au chauffeur de vous arrêter à l’arrêt adéquat. A 14h30, arrivée au Lodge pour une nuit dans une chambre de deux lits superposés (4 lits au total) pour moi seul, mais je n’avais pas eu beaucoup de choix sur ma réservation. 75$ la nuit, un peu cher forcément. A 4, ça vaut le coup A 15h, entrée dans le parc Tirimbina (entrée comprise quand vous logez à l’hôtel, sinon entrée à 17$). Réservation du tour d’observation des oiseaux (29$) et du tour chocolat (31$). Le soir dîner au Lodge Tirimbina, plat de pâtes avec légumes pour 9$, très bon.

LUNDI 16 AVRIL 5h40 : réveil pour aller à l’observation des oiseaux à 6h (durée 3h). Très intéressant si vous parlez bien anglais pour avoir les noms d’oiseaux (sinon en laissant votre mail vous pouvez recevoir la liste des oiseaux observés). Petit dej à Tirimbina, inclus dans le prix de la chambre (omelette avec saucisse, bacon, bananes plantains, café à volonté, céréales). Tour chocolat à 10h, présentation de la méthode ancestrale et on goûte le cacao ou le chocolat à chaque étape de la fabrication. Vraiment très intéressant et très bon ! Durée 2h30. Je profite d’un dernier tour dans le parc avant d’aller à l’arrêt de bus en face de la réserve Tirimbina pour le bus en direction de San Carlos. Le chauffeur refuse mon billet : il n’est valable que depuis le terminal (donc depuis Puerto Viejo de Sarapiqui ...). Donc n’achetez jamais votre billet à l'avance si vous n’êtes pas sûr de partir du terminal en question. Le billet peut s’acheter dans le bus. J’ai donc payé à nouveau 1575 CRC. À San Carlos, j’ai récupéré un bus quasi directement en direction de La Fortuna. On a mis 4h45 à cause de bouchons, et le bus marquait beaucoup d’arrêts. Arrivée à l’Arenal backpackers hostel vers 21h.

MARDI 17 AVRIL Petit déjeuner à l’Arenal Backpackers Resort pour 5$ : 2 pancakes avec sirop d’érable servis avec quelques fruits et un café. 9h45 : départ avec Red Lava Tours qui vous récupère à votre hôtel en bus pour aller au départ de la randonnée, prévue sur la journée. Pique nique en chemin, passage par l’Observatory Lodge. Au retour, arrêt aux eaux thermales pour 1h. 55$ tout inclus, avec surprise dans les eaux thermales. Une bonne journée que je vous conseille, même si je trouve qu’elle part un peu tard de La Fortuna. Retour vers 19h-19h30, dépose à votre hôtel. La seule chose que l’on peut regretter (et peu importe la compagnie avec laquelle on part en tour), c’est qu’on ne peut pas vraiment monter sur le volcan. On se contente d’emprunter les sentiers balisés. Quel dommage pour ceux qui voudraient s’en approcher de plus près ! Le soir, dîner à Rainforest Café : poulet avec riz/haricots rouges/bananes plantain pour 3960 CRC (3600 + 10% de service). Poulet très tendre, super bon.

MERCREDI 18 AVRIL Petit déjeuner à Rainforest Café, pour 4730 CRC (4300 CRC +10% de service), vous avez le petit dej continental (belle assiette de fruits, 2 toasts et 1 jus d’orange) avec le Café typique. Un peu cher pour un petit dej mais je ne regrette vraiment pas ! C’est vraiment une adresse à ne pas rater si vous passez à La Fortuna. Départ à 8h20 avec le bus-bateau-bus de Red Lava Tours pour aller à Monteverde. Arrivée vers 12h-12h30 à Monteverde, on est déposé devant son hôtel. Arrivée à Pension Santa Elena, 39$ pour trois nuits en dortoir 6 lits, incluant les petits déjeuners et le café / thé à volonté toute la journée. Un peu rustique mais pas cher. Pour le déjeuner, j’ai jeté mon dévolu sur le café Orchid Coffee Shop. Plat typique très bon, part de gâteau pour 6200 CRC en tout. A l’office du tourisme, achat d’une place pour le Trapiche Tour à 33$ (visite et dégustation d’une plantation de café, bananes, sucre, noix de cajou entre autres) pour le 20. En me promenant en direction du parc, j’ai acheté une visite guidée de nuit pour 25$ pour le lendemain. Au terminal de bus, achat de mon ticket pour Puntarenas pour le 21 pour 1545 CRC (pour ensuite aller à Quepos ou se trouve le parc Manuel Antonio). Le soir dîner à Mar y Tierra, poulet à la sauce café de Monteverde pour 7500 CRC. Très bon mais un peu cher et servi qu'avec quelques légumes : parfait si vous n'avez pas très faim.

JEUDI 19 AVRIL Petit déjeuner à la guesthouse. Départ en bus à 7h30 pour la réserve de Monteverde pour 700 CRC. Entrée dans le parc pour 22$. Parc très beau et microclimat très intéressant : de fines goutelettes de pluie comme je n'en avais jamais vu en France. Possible d'y observer de nombreux animaux (oiseaux, singes, ...). Ressorti pour prendre le bus du retour à 14h, 700 CRC à nouveau. Déjeuner au Tree House Restaurant. Burrito Tree House pour 6150 CRC. Bon mais vraiment cher pour ce que c’est. Rien que pour le cadre, vous pouvez tout de même y passer prendre un café (restaurant construit autour d’un arbre) 17h30, on me récupère pour la balade nocturne (juste à côté de la boutique CACEM sur le guide du routard). Très intéressant là aussi : on y voit plusieurs mammifères, oiseaux, insectes...

VENDREDI 20 AVRIL Petit dej à la guesthouse. Départ à 9h40 de l’office du tourisme pour aller à El Trapiche Tour (on vient vous chercher en bus). De manière générale, vous verrez que toutes les activités se font en extérieur de Monteverde ou Santa Elena, mais généralement les tickets que vous achetez pour une activité comprennent le transport par la société qui organise le tour. Superbe visite des plantations de café, cacao et de canne à sucre, de manière artisanale. Ici aussi, on goûte un peu à tout et à chaque étape des différents processus. On fabrique même son bonbon à base de canne à sucre qu’on peut ramener chez soi. Dégustation du café à la fin et d’une boisson à base de canne à sucre, ainsi qu’un petit truc à manger. Un tour d’environ 2h que je recommande ! Déjeuner au Tico y Rico le midi : ceviche en entrée et casado con carne en salsa en plat pour 7900 CRC. Le plat est copieux et très bon ! L’après midi, passage dans les boutiques de souvenirs pour un total de dépenses de 35$. Passage au supermarché pour acheter petit dej du lendemain, un casse croûte sommaire pour la route et une bière pour 4375 CRC Dîner au Morphos restaurant. Poulet à la sauce curry et ananas plutôt bon mais que j’ai trouvé assez cher : 7995 CRC. Ce qui est appréciable sur la carte, c’est qu’ils indiquent les prix avant TVA et service et le prix incluant la TVA et le service. On sait à quoi s’attendre au moins. Retour à Pension Santa Elena.

SAMEDI 21 AVRIL Levé à 5h10 pour le petit dej. Départ vers 5h30 pour rejoindre le terminal et prendre le bus qui part à 6h pour aller à Puntarenas. Arrivée à 8h45. À Puntarenas, achat d’un billet pour Quepos (2445 CRC) pour le bus de 9h. Arrivée à Quepos à midi, déjeuner au bar tiquicia. Pour 3500 CRC, vous avez un Casado bien garni et un verre de jus de fruits frais à l’eau. L’après midi, pour 1420 CRC, achat de quelques bricoles pour compléter le petit dej du lendemain et le pique nique. Arrivée à 15 à mon hôtel Passifloras que j'avais pris par Airbnb pour 23,25€ les deux nuits dans un dortoir 8 lits (seulement 1 occupé la première nuit, donc c'est gagnant. Pas de petit-déj). Lieux très propres, il fait par contre très chaud dans les douches et les WC. La clim est présente dans la chambre. Dîner dans un petit soda pour 3500 CRC, plat de pâtes à la bolognaise bien garni (oui, au bout d’un moment on se lasse du riz...)

DIMANCHE 22 AVRIL Départ avec le bus de 6h30 pour être à l’ouverture du parc Manuel Antonio pour 325 CRC. Entrée dans le parc à 7h pour 16$. Un parc magnifique, à ne pas rater ! Les animaux ne sont pas farouches, les paysages sont splendides et les plages superbes ! J’y ai passé 7h sans me lasser. Et puis retour à Quepos pour 325 CRC. Dîner à l'hôtel Passifloras (il faut prévenir un peu en avance).

LUNDI 23 AVRIL Le matin, pris le bus de 6h en direction d’Uvita pour 1650 CRC. De là, j’ai raté la correspondance pour Palmar Norte de 8h30 parce que j’ai été mal informé (on m’a envoyé vers le terminal de bus d’Uvita alors que la liaison se fait à un petit arrêt de bus, ou j’avais été déposé en fait). Pris le bus de 11h30 du coup pour 1575 CRC. A Palmar Norte, il faut prendre la liaison pour Sierpe, qui ne se situe pas au même endroit que la dépose. C’est un petit arrêt bleu avec une bannière « Gollo », qui a l’air destinée à rester à cet endroit. Les horaires des bus pour Sierpe y sont indiqués sur un écriteau. Le trajet coûte 350 CRC. Arrivé à Sierpe, deux bateaux font la liaison à Bahia Drake dans la journée : le premier a 11h30 que j’ai raté, et le second a 16h, il y en a pour une petite heure de route. A Cabinas Murillo, où je paye 25$ la nuit pour une petite chambre double avec salle de bain, je peux directement réserver un tour avec un guide pour le Corcovado pour le lendemain. Super pratique ! Pour 90$ (les prix sont les mêmes partout), vous avez le transfert en bateau jusque dans le parc, l’entrée dans le parc et le déjeuner compris. Le petit déjeuner est même offert quand on loge à Cabinas Murillo. Si on ne loge pas à Cabinas Murillo ou qu’on ne prend pas un tour pour la journée (type Corcovado ou Isla del Caño), alors il faut compter 5$ le petit dej. Le soir, dîner dans un restaurant qui n’est pas indiqué dans le guide du routard et qui est très reconnu dans le coin, pour pas si cher vu la qualité de la nourriture : un restaurant nommé « Carey » ou pour environ 7000 CRC, vous avez la bière et un plat succulent. Pour y aller, il faut prendre la route qui part sur la droite sur le guide du routard, et continuer sur environ 200 mètres. Le restaurant est sur la gauche. Tellement bon que j’y suis retourné le lendemain.

MARDI 24 AVRIL A 5h30, petit dej à Cabinas Murillo pour pouvoir rejoindre le bateau qui part à 6h direction Corcovado. Un peu plus d’une heure de route. Vers 7h30, nous commençons la randonnée. Superbe, encore plein d’animaux (tapirs, perroquets rouges, faucon blanc, nombreux oiseaux, sortes de dindes, papillons, singes araignées, singes capucins...). La flore aussi est superbe. Résultat : un bon tour et suffisant sur la journée. Même certains guides disent que ça ne vaut pas le coup de faire le tour sur 2 jours, le prix augmente considérablement et ça fait peu de valeur ajoutée. Le soir j’ai réservé mon bateau retour pour Sierpe pour 15$, que j’ai pu réserver directement auprès de mon hôtel. Diner à Carey, comme la veille.

MERCREDI 25 AVRIL 6h45 : petit déjeuner pour ensuite rejoindre le bateau qui part à l’Isla del Caño a 7h30. À 7h15, on fait les essais de masque, tuba, palmes. Départ vers 7h30 pour 45 min de trajet. On commence avec un premier spot, 40 à 45 min je dirais, pause ensuite sur la plage de l’île, puis on part vers un second spot pour 30-35 min. Personnellement j’ai trouvé ça super, mais ça dépend beaucoup de la météo (et de la vie maritime bien sûr), donc renseignez vous sur la visibilité avec les guides avant d’acheter votre place. Nous on avait environ 70% de visibilité de ce que j’ai compris, ça permet déjà de voir de belles choses (poissons de toutes les couleurs, quelques tortues et des petits requins). Pas beaucoup de coraux en revanche. 3 petites astuces (c’est du vécu) : si vous avez votre propre matériel de snorkelling, essayez de l’emporter dans la mesure du possible, vous y serez plus à l’aise. Sinon on vous le prête. Pensez à mettre de la crème solaire sur le dos et sur les mollets/cou ou à porter une combinaison ! Le soleil est traitre, même quand il est bien caché derrière les nuages... et messieurs, n’hésitez pas à vous raser la moustache/barbe pour en profiter à fond : sinon le tuba n’est pas très hermétique et vous vous retrouvez parfois avec des infiltrations d’eau salée qui ne sont pas très agréables... Le soir, dîner à Mar y Bosque. La terrasse à l’étage offre une belle vue sur l’océan. Pour 5000 CRC, j’ai mangé une salade au poulet correcte et un jus de fruit.

JEUDI 26 AVRIL Petit déjeuner à Cabinas Murillo ou je loge. Sur le check out, je règle la sortie snorkelling (75$), l’hébergement (3 nuits à 25$/nuit) et le dernier petit dej (5$). À 7h30, nous partons pour Sierpe. Cela permet la connexion avec le bus de 9h qui part à Palmar Norte pour 350 CRC. Arrivée à 9h40, il ne faut pas traîner pour récupérer le bus de San José qui part à 9h50 pour 5900 CRC. Arrivée vers 14h40 à San José, soit environ 5h de route avec 2 pauses sur le trajet. A noter qu’il y a aussi des bus directs à San José (environ 8 arrêts pour nous) mais qui coûtent plus chers, aux alentours de 7000 CRC. Arrivée à l’hôtel Shakti pour une nuit en chambre double, 26$. Pour le prix, ça vaut le coup : boisson fraîche offerte à l’arrivée et petit déjeuner offert. L’accueil est plutôt agréable, quand on parle avec les personnes on est bien accueillis. Chambre plutôt bien, salle de bain partagée un peu à l’étroit. L’endroit est un peu bruyant : boite ou bar avec musique en face mais qui s’arrête vers 22h donc ça va, murs mal isolés, passage du tram à proximité qui klaxonne sans cesse et route passante. Le soir, dîner au Café Chelles. Ne voulant pas de cuisine locale et en manque d’inspiration, j’ai choisi le hamburger spécial, qui est presque aussi mauvais que le restaurant de Puerto Viejo de Sarapiqui. Pour 6985 CRC j’ai donc eu le burger et ses frites ainsi qu’une boisson de fruits frais.

VENDREDI 27 AVRIL Petit déjeuner à Shakti. Proposent 5 combos, principalement des spécialités locales. Dernier passage au Mercado central pour acheter un sandwich à 1900 CRC et quelques souvenirs pour ma famille pour 6000 CRC. Départ pour l’aéroport à 11h10 pour 570 CRC. Pas de taxe d'aéroport à payer pour ma part, la compagnie Ibéria la prend en charge dans le billet (renseignez-vous sur ce point avant) Et puis retour en France.

Voilà, j'espère que ce n'était pas trop long, et je me tiens évidemment à disposition si vous avez besoin d'informations sur une partie de mon voyage. En dernier conseil : n'hésitez pas à demander et re-demander si votre bus s'arrête à tel arrêt, à quel endroit est l'arrêt où vous devez prendre votre bus, ... Et demandez-le aux chauffeurs mais aussi aux personnes aux guichets. Ca vous fera pratiquer l'espagnol (ou l'anglais) et au moins vous recoupez les infos pour être sûr de prendre le bon bus. Une agréable journée à tous ! Pierre.
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
by Genevois · 2018-03-11 · 22 replies
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines. Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme. Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien. L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi. À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre. Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques. Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète. Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600. La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra. Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.

Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte dur��e, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.

On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.

Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Cebu et Bohol en décembre English translation pending
by SuisseChris · 2017-12-21 · 45 replies
Hello,

Je reviens sur un projet que j'avais ajourné sur les conseils de Lemonk68. Je voulais aller à Cebu et Bohol en décembre, mauvaise idée, il peut pleuvoir une journée, voir des jours entiers.

Comme je ne renonce pas facilement, me revoilà, avec cette fois-ci, l'idée d'y aller fin mars début avril.

J'ai lu pas mal de truc sur le forum et sur le web. Il me reste toutefois quelques petites questions afin de m'assurer que je ne me trompe pas. Je vais les numéroter, comme cela, il sera plus facile d'y répondre pour vous. Je comprends bien que c'est un peu ennuyeux de répondre toujours aux même questions, les réponses courtes ( oui - non ) me conviendront très bien.

C'est parti ! :

1. Avoir le même niveau de prudence qu'en Thaïlande, est-ce suffisant ? (demander le meter pour un taxi - avoir de la monnaie pour les Jeepnee et si possible connaître le prix de la course avant de monter - ne pas s'aventurer dans les ruelles sombres le soir - Ne pas se laisser approcher pas les enfants de rue en bande - Si possible, être avec un/une habitante du cru - faire attention où l'on mange - ne pas boire l'eau du robinet - changer son argent dans les banques - ne pas exposer de richesse - faire gaffe aux ATM - Fermer les poches dans les Jeepnee )

1A. Dans liste des "arnaques" citées ci-dessus, en ai-je oublié que l'on retrouve souvent ?

2. En restant à Cebu et Bohol, je pourrai : Aller voir les Tarsiers, faire du snorkeling de qualité (j'en ai fait qu'en Thaïlande, c'est pas terrible), aller voir les Chocolates hills. Bref, je pourrai occuper mes journées durant une semaine ? (je n'aime pas rester inactif sur la plage à attendre que le temps passe).

3. Il y a moins d'arnaque au scooter qu'en Thaïlande ? (tu ramènes le scooter, le loueur trouve une micro griffure et te rendra ton passeport qu'en t'aura payé plusieurs milliers de bahts).

4. La nourriture locale n'est pas trop top. On peut trouver des bonnes choses à manger, mais il faut prévoir d'utiliser les fast food, les pizzerias et autres restau de cuisine européenne ?

5. Dans les bars, payer son addition à mesure qu'on consomme, rester dans ceux où il y déjà de nombreux clients est conseillé ?

6. Budget...je sais qu'on peut faire avec plus ou moins, suivant ce que l'on fait. J'ai prévu environ 8'500 pesos par jour. Chambre : 2500.- Activités (snorkeling - Tarsiers - visites des îles autours de Cebu ) : 2500.- Nourriture (un repas simple dans la rue à midi, le soir un repas dans un restau simple) : 700.- Transports (Jeepnee - Tricycle - location scooter ) : 300.- Sortie nocturne (boire quelques bières locales) : 500.- Réserve : 2000.- (restons prudent). Cela vous semble cohérent ? Ou est-ce que je me trompe à quelque part ?

7. Je ne sais pas si j'ai mal cherché, mais je n'ai pas trouvé de police touristique aux Philippines. Il n'y en a pas ?

8. En cas de problème, c'est l'article 22 "dérmerde-toi comme tu peux" ou il y a une autre solution ?

9. En Thaïlande, apprendre quelques mots de Thaï est très bien vu. Cela ouvre des portes. Aux Philippines, le niveau d'anglais semble être meilleur qu'en Thaïlande, est-ce que cela vaut la peine d'apprendre quelques mots en Filipino ou on peut laisser tomber ?

10. Un conseil ? Un truc important que j'aurai oublié ?

D'avance merci pour vos réponses.

C'est sympa de m'aider

Au plaisir de vous lire 🙂
Vols et attaques! Madagascar, plus jamais! English translation pending
by Kyrios1 · 2017-12-01 · 57 replies
Bonjour !

Cela faisait un an que je n'était pas venu sur le site , n'étant pas a même de voyager très souvent ! La dernière fois , c'était pour préparer mon voyage sur Madagascar !

Je suis revenu sur le forum , il y a peu, dans l'optique de préparer un nouveau voyage vers " l'île Rouge ", et de me renseigner sur d'éventuels bon plan pour des massages professionnels sur Tananarive , post très intéressant au passage mais ayant eu très peu d'écho dans la communauté globe-trotter !

Je constate qu'au bout d'un an , les discussions et thèmes évoqués sur Mada sont toujours les même !! ( seriez-vous en boucle ? )

Tout d'abord , je tiens a préciser que je ne suis pas un grand voyageur et que mon expérience sur Madagascar , se résume a un seul voyage effectué l'année dernière !

Donc, voilà... " vols et attaques !!! Madagascar , Plus jamais !!!! " , titre vendeur et racoleur mais aussi très réducteur ! Personnellement, voici ma petite analyse...

La première chose a savoir est que se rendre a Madagascar , c'est se rendre en Afrique ! Vous y trouverez , ce que vous pourriez vous attendre a trouver lors d'un voyage sur les terres africaines profonde ! ( personnellement je n'y ai jamais mis les pieds , mais c'est l'idée que je m'en fais !)

En suite , je suis étonné de tous ces gens qui se plaignent sur ce forum !! Alors, soit vous ne vous êtes pas assez renseigné et vous n'avez pas lus les bon post sur ce forum très intéressant ! Ou soit, vous vous étés inscrit après coup , pour y déverser votre rancœur !!!

Donc, pour vous tous , détracteurs de Madagascar , j'ai quelques questions :

- iriez-vous dans les Favelas du Brésil , appareil photo dernier cri en bandoulière ?

- vous promeneriez-vous en plein Coeur de Mexico , avec une pancarte pour faire du stop avec votre passeport qui dépasse de votre poche de chemisette ?

-iriez-vous faire des promenade fluviales en Guyane , visiter les sites d'orpaillage illégaux tout près de la frontière brésilienne ?

Je pense que non!! Il est vrai que Madagascar est moins médiatisée mais si vous êtes sur un forum de voyage , c'est normalement pour vous renseigner !!!

Vous qui touchez le SMIC ou vers les 1 200 € , sachez que le SMIC malgache est de 155 000 Ar , une quarantaine d'euros ( qu'il est très rarement respecté et que beaucoup de personnes touchent moins que cela !!! ) , et qu'un logement décent coûte environ 300 000 Ar sur la capital !!

Comment auriez-vous réagit face a cette réalité ? Qu'auriez-vous pensé si votre loyer coûtait deux fois votre salaire mensuel ? Et surtout ; [ votre salaire étant de 1 200€ , votre loyer de 2 400€ ] ; comment auriez-vous réagit en voyant des "américains" avec un salaire mensuel de 36 000€/mois se promener nonchalansement alors que vous même ne pourrez certainement pas prendre de vacances de votre vie ?

Pour vous renseigner un peu plus sur mon voyage , j'étais sur la capitale en vacances , j'avais loué un appartement individuel en ville, j'ai fait tout les parcs animalier et réserves de la province , visité tout les rovas et lieux sacrés avec mon chauffeur et parfois une amie , je me suis promené seul dans les rues de Tana , j'ai fais mes courses seul , je roulais vitre ouverte en pleine ville , j'allais dans les gargotes chercher mon "sakafo" , vous trouverez beaucoup de personnes vous regardant bizarrement car le vazaha ne fait pas cela normalement ! Mais vous pouvez le faire avec un minimum de précautions !!

A Madagascar , j'ai retrouvé l'atmosphère qui régnait , il y a 30 ans , quand je suis arrivé sur mon île ! ( la Réunion) J'ai rencontré des gens merveilleux et très intéressant ! Des hommes qui commence a courir a 4 h 30 du matin , avec leur carriole pour aller travailler ! Des femmes courageuses qui elles aussi courent du matin au soir , en faisant 3 ou 4 métiers par jours pour pouvoir nourrir leur famille ! Une architecture et une organisation urbaine très riche et intéressante ! Pour ceux que cela intéresse !

Bref , Mada , j'ai trop aimé !! Malheureusement je n'ai pas les moyens d'y passer plus de temps mais dès que je peux y aller , j'y retourne !!!

Donc voilà , Madagascar est une île magnifique , avec des gens qui le sont tout autant mais ce n'est pas comme visiter Rome, Paris , New-York !!!

Et petite précision , vous ne trouverez pas de pingouins sur l'île , a part un ou deux , qui se prennent pour des grands " décideurs " dans leurs costumes trop large et qui vous regarderont de haut vous mais surtout vos amis malgaches lorsqu'ils rentrent manger le midi dans un 4 étoiles en chemisette !!

Pour conclure , vous pouvez vous rendre tranquillement a Madagascar , vous ne serez pas déçu !!! A part , si votre idée de départ et vos attentes sont en décalage avec la réalité du pays !

C'est sûr que si vous vous balladez a Manjakaray , 67 Ha , ou Malakam en pleine nuit , vous aurez certainement des déboires voir plus mais il suffit d'être prudent !

Pour ceux qui veulent se lancer et voyager sur Madagascar , n'hésitez pas , faîtes juste attention et soyez conscient de la réalité !

En vous remerciant et en espérant avoir aidé certains globes- trotters dans leurs recherches !

PS : merci a ceux qui ont lu mon post sur : " Massages a des prix abordables (et le dimanche !!!) sur Tananarive " , une centaine comparé aux milliers qui lisent les messages sur l'insécurité , et si cela les intéresse , j'ai trouvé un salon qui vient d'ouvrir avec des prix abordables , un choix , et une ambiance qui on l'air relativement "haut de gamme " !!?
Un mois en Finlande et Finnmark en fourgon aménagé English translation pending
by Alamanoel · 2017-08-27 · 4 replies
Bonjour Voila notre récit de voyage de cet été 2017 en camping car.

Nos buts ? Aller jusqu’à Bervelag en Norvège pour voir le village où se déroule « Le festin de Babette », nouvelle de Karen Blixen. Mais surtout retrouver la Laponie et découvrir plus largement la Finlande. Nos centre d’intérêt sont la nature et la vie des gens. L’opéra et Sibélius conduiront aussi nos pas.

Jour 1-2- 3 Alençon – Travemunde Route + camping (Eijsden NL et Ivendorf D) Via Maastricht, nous resterons peu de temps à Lubeck, surchargée et qui nous offre deux PV pour stationnement interdit ? J 4 - 5 Travemunde – Helsinki Ferry 30 h de voyage Avec Finnlines, dans un Ro-ro très confortable. J 6 Helsinki – Porvoo Bivouac en bord de mer Nous allons directement vers la maison de Sibélius, Ainola, visitons la vieille ville de Porvoo et bivouaquons au bord de la Baltique. Rencontre avec un russe. J 7 Porvoo- Imatra Camping Imatra sur l’île Nous flânerons un peu à Loviisa, Kotka et Hanina, villes à l'ambiance russe. Le soir, camping de pécheurs à Imatra et premier contact avec les sanitaires finlandais ; Sauna. Les rapides d'Imatra sont en entretien, tans pis. Nous ne trouvons pas d'Office de Tourisme pour avoir la carte des campings. J 8 Imatra – Kerimaki Bivouac auprès du lac Passage et visite de Savonlinna, son château et son festival d'Opéra (l'an prochain?). L'après midi, Kerimaki et son église impressionnante, sa plage et ses laveries de tapis collectives près desquelles nous bivouaquerons. Rencontre avec un finlandais qui nous invite à prendre l'eau potable sur le port. J 9 Kerimaki – Kuhmo Bivouac en pleine ville Nous allons vers Joenssum, ville moderne à l'OTassez démuni (toujours pas de carte des campings, nous l'aurons au camping). Arrêt à Liksa pour visiter un beau et important musée sur la vie passée : bûcherons, bateliers, ... Le soir Kuhno où nous nous logeons près de l'église. J 10 Kuhmo – vers Juuma Bivouac près d'une route en terre Visite du centre d'information sur les prédateurs à Perola. Puis musée sur la « Guerre d'hiver », et rencontre du « peuple silencieux »... Nous nous engageons dans le dédale de la foret pour trouver difficilement un bivouac. Mais nous y serons bien. J 11 Juuma – Pyhatunturi Camping Caravaneige tout confort au pied des pistes Départ pour Kemisjarvi, laissons la foule sur Ruka et allons à Pyhatunturi, station de ski, qui nous offre son Caravaneige, avec douches, sauna et machine à laver en libre service. Un télésiège nous emmène au plus haut pour voir la foret et les lacs... J 12 Pyhatunturi – Inari Bivouac sur la route de Kittila Étape de liaison mais aussi de paysages et d'achats de peluche ; Harianna, Luosto... Difficile de trouver un bivouac, des interdictions et la route est très passagère et car nous sommes sur la route du cap Nord. Impossible sur Inari, sauf en allant un peu à l'extérieur près du départ des sentiers J 13 Inari – Naatamo Bivouac à la frontière norvégienne Visite du magnifique musée same Siida à Inari. Puis route sur Kirkenes avec étape avant la frontière. Achat dans un super marché totalement délirant, mélange des rayons... Les rennes s'abritent sous l'auvent des remises. Nous bivouaquons en pleine nature, une fois de plus. J 14 Naatamo – Kirkenes Camping de Kirkenes Départ pour Kirkenes, où nous déjeunerons après la visite du musée « Terre des frontières ». Salut à l'Hurtigruten puis direction la frontière russe, précisément Grense Jakobselv. Au bivouac possible, peu de places. Après une balade pour voir la Russie de haut, nous retournons sur le camping de Kirkenes. J 15 Kirkenes – Ekkeros Bivouac parking de la réserve d'oiseaux Visite de Kirkenes, recherche infructueuse de crabe royal puis en route sur le fjord de Varanger vers Vardo. Vision de forets brûlées, alors que c'est une chenille qui est responsable de ces dégâts. Chutes de Skollefossen et bivouac à Ekkeros après bien des déboires sur des aires ou campings disparus à Vadso. Indications de l'OT erronées. J 16 Ekkeroy – Vestjacobselv Camping VJ Camping confortable et accueil sympa Balade dans la réserve avec beaucoup d'oiseaux. Puis nous allons vers Vardo où l'aire a été déplacée. Musée Pomor, citadelle et monument aux « femmes brûlées pour sorcellerie ». Retour vers Vadso puis Vestjacobselv. J 17 Vestjakobselv – Tanabru Camping de l’hôtel cher et impersonnel Nous allons à Vadso pour visiter rapidement la ville et plus longuement la réserve d'oiseaux située derrière l’hôtel et la nouvelle aire. Sur la route, visites d'un site same ancien sur une presqu’île et du site de Nesseby. J 18 Tanabru – Berlevag Camping Pensjonat et C. près du terminal Hurtigriten Le long du fleuve Tana nous voyons quelques phoques puis découvrons la taïga. Arrivée sur Berlevag par une route dans un paysage magnifique, falaises et plages désertes. Le soir, escale rapide des 2 Hurtigriten. J 19 Berlevag Camping Pensjonat et Camping Nous restons au village, visitons le musée, cherchons du crabe royal, en voyons débarqués d'un bateau mais impossible de d'en mettre sous la dent. Balade dans la taïga voisine pour observer les oiseaux J 20 Berlevag – Kunes Bivouac avec vue sur le fjord Etape à Veines où nous voyons un faucon indigène et rencontrons un artiste-menuisier. Achat d'un souvenir. Coucher de soleil sur le fjord et décision définitive est prise, nous allons au Cap Nord. J 21 Kunes – Nordkapp Aire du site (parking) Encore une route de toute beauté et une étape pour voir des trolls pétrifiés (Trollholmen). Puis arrivée à Nordkapp, très ventée mais sous un beau ciel et finalement pas trop de monde. Nous excluons la projection du film à l'accueil et payons pour 2 nuits. Une fois les cars partis, nous profitons de la courte soirée. Cela aurait été une erreur de ne pas venir... J 22 Nordkapp – Alta Camping « Campalta » sympa et tout confort C'est le retour... mais d'abord balade sur le site, nous sommes seuls dès 200 m parcourus. Les falaises sont impressionnantes et il fait froid et venté. Arrêt à Honningsvag, envahi par les bateaux de croisière puis encore une route magique, ponctuée de lieu de pêche, rapides, cascades, lacs. J 23 Alta – Kautokeino Bivouac près de Julh et du tremplin de ski Visite au musée d'Alta, repas sur le port, puis nous montons sur Kautokeino par le route dans les gorges. Nous cherchons le « Méridien » sans succès et nous rapprochons de Julh. J 24 Kautokeino – Muonio Camping Harriniva Visite et achats à la galerie Juhl. Passage à notre « Bagdad Café », et à Sonkamothk à la boutique « Artc Knife »véritable capharnaüm qui nous rembourse les taxe sur les quelques achats en Norvège. Camping en bord de fleuve et repas au restaurant. J 25 Muonio – Levi-Sirkka Bivouac parking prévu pour le Caravaneige Visite du centre nature de « Pallas Tunturi », circuit pédagogique bien fait, puis nous montons en haut des pistes à Sirkka, regardons le point de vue mais préférons bivouaquer en bas. J 26 Levi – Rovaniemi Camping Ounaskoski en bord fleuve Traversée du parc Pallas de ses paysages somptueux, A Kolari, la serveuse du self parle français, elle a fait un stage dans le Perche. Visite nocturne de la ville. Cela nous incite à accélérer le départ le lendemain. J 27 Rovaniemi – Tornio-Haparanda Bivouac parking d'IKEA Rovaniemi est une ville moderne, et Napapirri « ville du père Noël » un centre commercial... Nous fuyons vers Aavasaka et sa foret (?) et sa colline au beau point de vue. Avant Tornio, nous assistons dans les rapides à une méthode ancienne de pêche à l'épuisette originale. J 28 Tornio – Raahe (Pattijoki) Camping Lohenpyrsto (membre C C International) Nuit peu calme, c'était samedi..... Passage à Oulu, Kemi et son brise glace un peu délaissé en cette mi saison, et camping à Raahe en bord de mer. Camping très confortable, bien installé mais cher sauf pour les membres du SF Caravan et Camping Caravaning International. J 29 Raahe – Karvia Bivouac en sortie de ville et en bord de lac Nous longeons la Baltique, ses réserves comme celle de Liminka, magnifique encore avec les oies cendrées, mais aussi ses dunes et plages aménagées comme à Kalajoki et son camping de plus de 1000 emplacements. Nous faisons un large détour par une route côtière entre Kokkola et Jacdostadt. Avant Tampéré nous aurons bien du mal à trouver un bivouac : 20 km de route forestière pour se retrouver sur la route ordinaire et sur un parking en bord de lac, comme celui de Kerimaki. J 30 Karvia – Helsinki Camping Rastila, tout confort Nous filons par l'autoroute vers Helsinki à travers une campagne bien verte et très agricole et nous nous installons au camping Rastila. Balade de détente le soir près du terrain et de la mer. J 31 Helsinki Camping Pas de musée à notre programme (ceux du nord nous ont comblés), mais tout le centre ville, l’île de Suomenlinna, l'Opéra, le monument Sibélius qui boucle notre périple finlandais. Nous sommes contrôles dans le métro... J 32 – 33 Helsinki – Wildeshausen ferry + route + Aire CCI Le matin centre ville en camping-car et centre commercial pour la boutiques Moomins, mais ce n'est pas original du tout. Embarquement à 16 h et le lendemain on débarque à Travemunde à 21 h et on est sans bruit sur l'aire à 1h du matin. J 33 Wildeshausen – Alençon route Et on est chez nous à 20 heures....

Total 11 300 km dont 2 800 en ferry entre Travemunde et Helsinki Beaucoup d'arret et de détours plus ou moins longs non évoqués ici pour admirer les paysages.

Bilan succinct : des paysages somptueux, des possibilités de bivouacs importantes, mais parfois difficiles d'accès surtout en Finlande de l'est ou intérieure (foret). Peu de rencontres mais des contacts sympathiques et des gens serviables. La nourriture peu variée et assez communes. Les prix, c'est cher, mais nous étions prévenus. Cela dit, le gazole était moins cher qu'en France ou Allemagne. La conduite sur route est exemplaire : c'est au sud d'Amiens que j'ai eu droit à ma première queue de poisson par un Intégral du 76....

Guides utilisés qui se complètent: Lonely Planet ; Finlande, Suède et Norvège Petit Futé ; Laponie ; Carnet de voyage Petit Futé ; Norvège, Finlande Cartes papier : IGN de Finlande, Norvège ; Carte Michelin Scandinavie Cartes numériques : GPS Igo ; Oruxmaps sur Tablette Campings et aires repérés sur Archie, Cc-info, Campercontact complétés par leurs applications Android. La carte des campings finlandais est incomplète. Il y a de bonnes surprises.

Des photos sont là: www.flickr.com/...ms/72157685555852964 Alain

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