Search VoyageForum
FR
Croisière aux Antilles sur le MSC Musica le 18 décembre English translation pending
by Mahane71 · 2013-02-14 · 665 replies
Coucou tout le monde !

Alors sa y est c'est décidé sa ne sera pas la Norvège pour cette année mais une croisière dans les caraïbes sur le MSC MUSICA 🙂 !!! Alors je viens vous demander plein plein de conseil pour les escales et choses à voir....Merci d'avance 😉

Trajet : - départ de Point à Pitre - St John's - Road Town - St domingue - La romana - Phillippsburg - Fort de France - Retour Point à Pitre
L'aéroport LCCT de Kuala Lumpur fermera en mai 2013 English translation pending
by Patrick91230 · 2012-09-23 · 30 replies
L'aéroport de KL va ouvrir son nouveau terminal dédié éxclusivement aux lowcosts. Son nom : KLIA2 il sera à 2km de KLIA1. Ce sera le plus grand terminal d'asie pour Lowcost, Air Asia, la nouvelle lowcost de Malaisia dont j'ai oublié le nom y prendre place également, tout comme Zest, Cebu Pacific, Jet star, Tiger, enfin toutes les lowcosts venant et partant de Kuala Lumpur.
Danuk, frontière Thaïlande-Malaisie English translation pending
by Wolflarsen · 2012-02-11 · 28 replies
Bon c'est la 1ere fois que j'ecris un carnet de voyage ici mais la je me lance. d'abord ca commence par un depart en indonesie via kuala lumpur, jusqu'ici tout va bien. Ca se gate tout de suite avec un coup de telephone de Batam, ma doudou m'annonce que son oncle est mort recemment, bon meskine le pauvre mais le probleme c'est que le petit frere toxico s'est recemment rachete une conduite...Le brave garcon a eu une revelation mystique et, comme c'est souvent le cas pour les conversions tardives, se montre plus royaliste que le roi et s'oppose absolument a ma presence pour les quelques jours de ceremonie qui s'ensuivent. Je pourrai a la limite comprendre mais vu que l'annee derniere ce cretin s'est fait serrer les mains mouillees et qu'il me doit, au moins partiellement, d'etre en liberte a l'heure qu'il est et que c'est meme moi qui suis alle le chercher chez les flics je sais pas mais c'est pas passe.S'ensuit une discussion tres desagreable qui se termine avec moi qui lui raccroche au nez en disant avant qu'elle peut toujours se gratter pour que je vienne dans ces conditions. fierte quand tu nous tient.... le hic c'est que je venais me faire soigner les dents par sa cousine dentiste et qu'il faut que je me trouve un plan B de suite. Penang? singapour? bali? Ce sera Bali suite a quelques recherches , entre autres sur ce site, ou tout le monde conseille le meme dentiste. Je me sent moyennement bien, febrile et tout, mais je choppe un vol air asia pour le lendemain, tout en ignorant obstinement les appels de la petite. l'indien de l'internet cafe me dit qu'il n'a pas d'imprimante pour mon web check in et qu'il faut que je trouve ca ailleurs. Bon le khafir cherche 10 minutes un autre cybercafe mais non...sorry casino aja, je commence a avoir un peu le tournis et mon vol n'est qu'a 16h30 alors je vais me coucher, on verra demain matin la il faut que je dorme. le lendemain frais comme une carpe d'il y a une semaine je trouve un endroit pour imprimer tout ca , et la, surprise! mon vol etait a 9h30, Cool 100 euros dans le f尔n ca fait mal, bien sur rien a tirer d'air asia c'est pour ma gueule. Du coup je prends un autre billet mais cette fois j'attens une promo. Resultat une semaine a tuer en attendant mon vol. A KL hors de question. C'est comme ca que votre serviteur (n'en profitez pAS trop quand meme) se retrouve dans un bus pour hat yai thailande (j'etais parti pour les cameron highlands a la base mais c'est bizarre, impossible de tenir une pensee plus de 5 minutes aujourd'hui.) avec 25 indiens en goguette et quelques chinois super chelous. En parlant de chelou je trouve quand meme etrange mon etat present, frissons tremblement, temperature il me semble, mal aux os, mais on va pas s'arreter pour si peu, vas y Leon! Bon mon voisin indien decide de me tenir le crachoir, le probleme c'est que l'accent indien j'y arrive pas, on dirais toujours qu'ils ont un oeuf dur brulant dans la bouche, je sais meme pas si il me parle Malais ou Anglais mais bon sourire, oui oui c'est ca, tu peux me laisser tranquille maintenant. Le probleme c'est qu'il me regarde d'un air inquiet et je comprends quand meme qu'il me demande si jer vais bien.c'est vrai qu'a bien y reflechir je transpire comme un porc et je grelotte sous mes 2 couvertures. Pause pipi un peu plus tard, j'ai vraiment du mal a me lever et la glace des chiottes me renvoie l'image d'un zombie inconnu au bataillon> le dit zombie se retame majestueusement en sortant mais je me releve vaillament, c'est que j'ai ma fierte quand meme> Le plus dur n'est pas encore arrive, apres 250 heures de bus me voila qui doit encore descendre pour passer l'immigration, je constate que mon voisin avais change de place, mmmmmh, passons. Avec la fortitude et la bravitude qui me caracterise je fais a peu pres bonne figure au guichet des douanes et 10 metre apres vlan regamelle avant de monter dans le bus. la ca va plus du tout, plus qu'une heure jusqu'a hat yai mais non, pas moyen, hors de question que je remonte dans cette saloperie de bus je dit au chauffeur de m'ouvrir le coffre pour que je recupere mon sac, je trouverais uns piaule ici. Le brave homme m'explique que je ne suis pas encore arrive mais soudain RAOUUUUUL, pile entre ses deux jambes ce qui vient a bout de toute ses reticences, il sort lui meme mon sac et me fout dans un tuk tuk pour un hotel a Danuk. Je me reveille 20 heures plus tard au milieu de la nuit dans un lieu inconnu, tiens ca frappe a la porte, c'est la receptionniste qui vient me demander si"everifing OK?" Ben oui ca se voit pas, elle m'explique que c'est la 3eme fois qu'elle vient me voir depuis mon arrivee, ah oui quand meme... Brave dame elle m'a pris des medocs, elle a pris l'argent dans ma banane et me montre la note, bon point pour elle ca. et donc ca va un(tout petit) peu mieux et je me retrouve a danuk au matin. J'ai cherche sur le forum et personne n'en parle alors c'est moi qui m'y colle, ca tombe bien je suis un grand specialiste des border towns les plus glauques (le guide du zonnard c'est moi) du monde, J'ai deja dit deux mots de Batam sur ce site et peut etre, si vous etes gentils, un jour je vous raconterai Pailin (ca veut dire rouge sang et ca merite largement son nom...Playlist Holliday in Cambodia des dead kennedys)> Je traine ma carcasse dans les rues aussi mal reveillees que moi, un saut a la pharmacie et je retourne me coucher. En passant le pharmacien me dit que ca ne doit pas etre si malade que ca puisque j'ai reussi a venir par moi meme jusqu'a lui, je m, abstiens de lui repondre que j'ai une grosse experience des etats pitoyables...eh oui , l'entrainement, l'entrainement il n'y a que ca de vrai.Je suis un sportif de haut niveau des etats secondsd La suite demain inch'allah pour rentrer dans le vif du sujet a chaud parce que la je fatigue un peu ai je precise qu'apres deux jours ca va quand meme plutot mieux merci
Quel hôtel choisir à Punta Cana pour deux couples dans la trentaine? English translation pending
by Noname31 · 2011-02-02 · 24 replies
Bonjour à vous tous,

Nous sommes deux couples dans la trentaine qui désirent aller à Punta Cana à la fin mars !!! Par contre, personne n'y est déjà allé ! Nous avons fouillé sur internet, mais il y en a tellement, on ne s'est plus du tout où se diriger ... Nous avons un budget de 1250$ par personne ! Est-ce que vous pouvez nous aider SVP 😕

Voilà ce que nous aimerions avoir : une superbe plage et une belle mer bleu (comme tout le monde), un hôtel propre avec bonne nourriture où il y a une super ambiance le soir pour pouvoir fêter un peu sans exagérer ... un discothèque aussi et des gens super sympas !!!

De plus, savez-vous si les hôtels offrent tous les mêmes excursions ? Mon chum veut aller faire du 4X4 comme à la télé 😉

Merci de nous aider à mieux nous orienter !!! C'est très apprécié 🙂

Noname31
Voyage de cinq jours à Séoul en février English translation pending
by Chronotimer · 2010-12-09 · 10 replies
Bonjour tout le monde ^^ Je souhaite partir à Seoul 5 jours en février avec ma copine (je sais que ce n’est pas la meilleure saison mais bon : s), j’aurais besoin de quelques tuyaux, si vous pouviez m’aider ce serait sympa ^^. - A part le Folk Village et quelques Palais, qu’est ce qu’il y a à voir là bas ou à faire ? - Sans savoir parler coréen, est-t-il possible de circuler en taxi ? Car j’ai lu sur le petit futé, il faut gueuler le nom de la destination avant de monter dans le taxi ? - Est-ce que Air China est bien comme compagnie aérienne ? Car je vais surement passer par HK puis prendre le vol HK – Seoul. - Si possible, auriez-vous un itinéraire à me proposer pour remplir ces 5 jours ?

Voila je vous remercie par avance
Croisière sur le Bleu de France, départ le 3 octobre 2010 English translation pending
by Vénus06 · 2010-09-13 · 13 replies
Bonjour a tous,

mes enfants partent sur le Bleu de France le le 3 octobre, je voulais savoir si des personnes sont allées a Palerme et que faut il visiter? ainsi que Olbia? je ne peut pas les aider, je ne connais pas du tout ces escales😊 Merci pour vos réponses Brigitte
Géorgie avec mon fils de 6 ans pendant deux semaines English translation pending
by Asmara · 2010-03-15 · 7 replies
bonjour qui peut me renseigner sur ce pays? je souhaiterai y aller cet été avec mon fils de 6 ans penda, t 2 semaines.  la mer noire offre t elle un séjour agréable? j'aimerai aussi séjourner dans une ferme à la campagne... quel endroit me conseillez vous? quel periple ? par quelle ville arrivée pour que se soit économique en avion (depuis paris)? merci pour toutes les infos que vous pourrez me donner à bientot corinne
Adresse de logement pas trop cher à Singapour? English translation pending
by Aimevoyager · 2010-03-09 · 15 replies
avez vous des adresses d'hotel ou guesthouses pas trop chéres, bien situées (quartier qui ne craigne pas) ? merci pour votre aide !
Itinéraire de quinze jours au Pérou en mai 2010 English translation pending
by Vanessdu09 · 2010-02-15 · 9 replies
Bonjour, je pars 15 jours au Pérou avec une amie (mai 2010). Notre séjour devrait se composer ainsi mais quelques interrogations subsitent (en gras): - arrivée vendredi soir sur Lima, nuit (Avez-vous des adresses d'hotels sympas peu chers?) - samedi Lima - dimanche matin, Lima puis bus pour Paracas (Quelle compagnie prendre, combien de temps, quel prix? Les bus circulent-il les dimanche?) - lundi matin, îles Ballestas puis bus vers Arequipa (Compagnie, temps, prix? Bus de nuit ou apres-midi et nuit à Arequipa?) - mardi, Arequipa (conseils, choses à faire, à voir...?) - mercredi et jeudi, canyon de Colca avec nuit dans le Canyon (Avez-vous des conseils?) - vendredi, Arequipa puis bus vers Puno (Compagnie, temps, prix?) - samedi et dimanche, Lac Titica, petit circuit sur 2 jours avec nuit chez l'habitant (encore une fois, en espérant que le trajet un dimanche soit possible?) - dimanche soir ou lundi matin??, bus vers Cusco (Compagnie, temps, prix?) - lundi, mardi et mercredi, Cusco et alentours avec journée à Cusco, marché de Pisac (quel jour, faut-il y aller?), visite du machu picchu (nuit à aguas caliente?) - jeudi, bus avec Lima (Compagnie, temps, prix?) - vendredi, retour

ça fait beaucoup de questions tout ça mais j'aime être prévoyante😛!!! Merci pour vos réponses
Réservation de billets de train pour le Machu Picchu sur le site de PeruRail English translation pending
by Math62 · 2009-07-30 · 15 replies
bonjour à tous

quelqu'un a t'il récemment utilisé le site Perurail pour acheter les billets de train pour le MP? est-ce que cela fonctionne bien?

si oui, comment fait on ensuite pour récupérer les billets?

Merci

Mathieu
La Thaïlande est-elle encore une vraie destination routarde? English translation pending
by Darkvince7 · 2009-07-27 · 55 replies
Bonjour!

Tout est dans le titre. Je prépare un voyage de 100 jours (Thaïlande, Laos, Cambodge), mais en regardant un peu les prix mentionnés sur internet, j'avoue que j'ai une hésitation. En dehors de mon budget plongée et écotourisme, je disposerai de 15 euros par jours grand maximum, mais j'imagine plus une moyenne à 12 euros. Est-ce encore possible en Thaïlande? Bon je suppose que ça l'est dans l'Issan, mais à Bangkok, Ko Phi Phi? Chiang Mai, Ko Lanta, les îles Surin? Sinon, où aller?

Et pour le Laos (j'ai lu que c'était plus cher que la Thaïlande) et le Cambodge?

Il y a deux ans, je dépensais à peine plus de 10 euros par jour en Inde et au Népal, sans jamais me priver, pendant 70 jours. Je me doutais que l'Asie du Sud-Est était plus cher, mais quand même. J'ai aussi vu que niveau prestation, c'était pas pareil non plus. Mais les chambres minuscules avec un lit dur ne m'ont jamais dérangée en Inde et au Népal. Et puis, je n'aimerai pas me retrouver au bout de 2 mois sans rien.

Autre question. J'ai vu que les couchsurfers ne couraient pas les rues là-bas, mais y'a-t-il moyen de se faire inviter, en échange de cadeau par exemple? Peut-on être loger dans autre chose que des hôtels ou des ghesthouses qui à la vue de certaines photos sur internet ressemblent plus à des petits hôtels deux étoiles.

Merci de partager vos connaissances (j'ai comme une idée de qui va répondre...)!!!!!
Deux femmes en Tunisie la première semaine de novembre English translation pending
by Indo4 · 2009-04-21 · 85 replies
Bonjour,

On compte partir en Tunisie la première semaine de novembre. Qui peut nous dire quel temps fait-il à cette période là? Soleil? Température?

On hésite entre différentes villes (entre autre Djerba, hammamet). Laquelle est mieux? Quelles sont les différences?

Et 2 femmes là-bas, vous en pensez quoi? Comment sont les tunisiens avec les touristes?

J'espère que vous pourrez m'aider!!! Merci d'avance.😉
Voyage d'un moi au Pérou English translation pending
by Grolive · 2009-02-05 · 21 replies
Bonjour tout le monde! A force de me connecter a ce site en tant que visiteur, je me suis dit qu'il fallait que je m' inscrive enfin!!

Donc voila, je prépare un voyage d'environ un moi pour le Pérou. c'est encore au stade d'aperçu, et c'est un voyage que je veut faire sans organisation sans guide... bref, etant donné que ce serait mon premier voyage, je ne veut pas trop me tromper sur l'interet des sites a visiter, sur leurs dificultés, etc...

Alors je vais vous montrer ce que j'ai prévu, et je voudrait avoir des renseignement sur mes choix, si je loupe quelque chose en passant pourtant assez près.

Alors, j'ariverait a lima en avion et je compte repartir quasi aussitot pour Arequipa. une fois la bas, je prendrait 2 jour afin d'organiser les derniers details du voyage (genre pour manger quelque fois tout de meme) puis aussi visiter la ville. Ensuite je comptait visiter la reserve naturel Salinas Aguada Blancas puis allez jusqu'au canyon de Colca pendant les quelques jours suivant. Deux questions: Le trajet pour le canyon est il longs en car depuis Arequipa? Peut-on camper a la sauvage dans le site naturel?Ensuite, je vait partir pour Juliaca en car (j'ai vu sur le site que cela mettait environ 5 heures) et je resterait dans les environs pendant une semaine ou j'essayerait d'aller visiter les iles Amantani et Taquile sur le lac titicaca. encore Deux questions: Dans ce coin du lac, il y a t'il un endroit, a part les deux iles, qu'il ne faut absolument pas manquer? Y a t'il de camping au bord du lac ou faut il que je me débrouille tout seul?Pour la suite du voyage, j'ai un trou dans mes visite car j'aimerais pouvoir faires des belles randonnée sur la cordillere de Vilcanota mais je n'es rien touvé sur les sites de voyage... donc pour cette partie, j'accepte toutes les indications, tout les conseils... pour le moment, je suis au point mort et je ne sait pas combien de temps cela va me prendre.

Apres ce passage que j'espere remplir d'ici peu, je veut me rendre a Cuzco pour visiter l'incontournable Matchu Pitchu: et pour ce trajet, je me suis assez bien renseigner:
http://marches-andes-reves.over-blog.com/article-6748006.html et c'est a peut près le meme trip que je voudrait faire.

Puis pour la fin du voyage et pour ne pas louper mon avion, je voulais faire une semaine a la capitale, a Lima. Questions:Juste savoir les gros trucs a visiter dans la capitale!!Et du coup pour l'intégralité de mon voyage: Est ce que la tente est une bonne idée, est ce que je peut l'utiliser un peu partout? merci pour votre aide...🤪
Train Tazara Dar Es Salaam (Tanzanie) - Kapiri Mposhi (Zambie) English translation pending
by SNL · 2008-08-02 · 7 replies
Bonjour quelques infos complémentaires à celles que l'on peut trouver dans les guides ou dans les forums au sujet de la liaison en train Tanzanie Zambie. Expérience en date du 15/07/2008 dans le sens Dar es Salaam / Lusaka, avec un achat des billets sur place dix jours avant.

En préambule : Quant tout va bien, il faut environ 20 minutes en taxi pour aller du centre ville de Dar (YMCA) à la gare de la Tazara, mais attention, sur cet axe les bouchons sont nombreux. Prévoyez large.

En gare, une salle d'attente dédiée aux premières classes plutôt confortable. C'est un détail qui a son importance lorsque le départ est différé de plusieurs heures...

A bord, quatre niveaux de confort : Première classe en compartiments de 4 couchettes; seconde classe en compartiments de 6 couchettes; seconde classe assise avec sièges inclinables (un wagon presque vide) et troisième classe assise (rudimentaire et chargée !!!). Nota : Nous n'avons vu aucune trace de compartiment "Sleeper" pour 2 personnes signalé par "Le petit futé".

Comme signalé dans d'autres posts, il est possible "de privatiser" un compartiment en achetant toutes les places. C'est visiblement une pratique courante. Attention toutefois, car nous avons vu des personnes qui prenaient possession de compartiments qui n'étaient pas les leurs. Dans ce cas, être ferme et demander le concours du contrôleur. Nos voisins ont quant même mis trois heures à obtenir le départ de trois charmantes dames bien incrustées. Rigolo uniquement deux minutes et quant on est observateur...

Sur 16 wagons il y avait deux voitures restaurant fonctionnant en alternance.

Tarifs : Le 05 juillet 2008, nous avons payé à 4, au guichet de Dar es Salaam, 217 800 Shillings tanzaniens (2 adultes et deux enfants de 6 et 8 ans). Cela met actuellement le tarif adulte en première classe à 72 600 Shilling tanzaniens (la moitié pour les enfants).

Dans le sens Tanzanie Zambie, deux départs par semaine, les mardis et vendredis (en théorie vers 15h50).

Durée : Sur les timetables, 41 heures de trajet total. Pour notre part, 46 heures. Des hollandaises croisées à Arusha avaient eu dans l'autre sens, 18 heures de retard! Il parait que c'est classique donc ne rien prévoir de serré en terme de timing à l'arrivée.

Offerts gratuitement au départ dans le train : une petite bouteille d'eau; 1 savon et un rouleau de papier toilette.

Tarifs à bord : le Coca à 500 Shillings ; la bière à 1500 Shillings; le plat chaud riz poulet servi en compartiment (bon et copieux) à 5000 Shillings. Même tarif pour le petit déjeuné (œufs, saucisses bacon toasts et thé ou café).

Tarifs après la frontière : 12 000 Kwacha pour chaque plat chaud.

Possibilité d'acheter de la nourriture aux fenêtres à chaque arrêt (bananes oranges, riz, beignets...) La majorité des vendeurs s'intéressent aux wagons de troisième classe où les clients sont plus nombreux. Pas idiot de s'y rendre pour les achats, mais possibilité de descendre du train sans risque (bien écouter le code de départ du klaxon de la locomotive lors des premiers arrêts). Prévoir quant même de la nourriture et de l'eau perso pour deux jours...

Confort à bord : Une couverture par couchette (un drap housse améliorera bien le couchage). Un petit coup de balai dans les compartiments par le personnel de bord tous les matins. Eventuellement utile de disposer d'une bombe insecticide pour les bestioles indésirables rampantes et volantes, mais globalement propre y compris aux toilettes.

Concernant le passage à la frontière : Change à la sauvette à bord en gare de Mbeya avant la frontière. Taux négocié à 2.6 kwacha pour 1 Shilling (ce n'est pas très intéressant mais cela peut dépanner). Pas vu de change proposé aux gares suivantes... Les formalités se douane et le règlement des visas se font en roulant. Les fonctionnaires de l'immigration passent dans les wagons. Ceux qui se sont occupé de nous étaient plutôt sympas. Et la bonne surprise : Les enfants ne payent pas de visa pour l'entrée en Zambie. Pour les adultes c'est 50 US$ Point pratique très important : Contrairement à ce qui est annoncé dans les guides, il est parfaitement possible de payer les visas en Kwatcha. Si vous disposez d'US dollars les choses seront sans doute bien plus simples, mais le règlement en monnaie locale est accepté. Nous avons assisté à ce sujet à un psychodrame assez cocasse dans le compartiment voisin (eh oui, encore lui décidément...) qui s'est finalement fort bien terminé lors du passage des autorités.

A l'arrivée à Kapiri Mposhi, il est effectivement possible d'éviter le taxi et de marcher jusqu' à l'arrêt de bus qui est à environ 1.5 km de la gare. Pour cela, en ayant la gare dans le dos, prendre à droite la piste principale qui rejoint la grande route (un bon kilomètre). A ce carrefour tourner à gauche. L'arrêt des bus est à droite un peu plus loin. De notre point de vue, la marche n'est pas forcement le bon plan car les bus attendent les voyageurs venant de la gare. Les premiers arrivés ont évidemment plus de chance de ne pas attendre le bus suivant. En tout état de cause, éviter l'option du minibus "direct pour Lusaka" stationné directement devant la gare. Des amis ont testé : Grosse galère avec changement de véhicule à mi parcours... Un bricolage pas très clair qui c'est terminé, de nuit dans Lusaka, 4 heures après l'arrivée du bus régulier...

Voilà... Disponible pour d'autres infos.

Merci au "Saint" et à son post de 2007 très précis qui nous a donné envie d'intégrer ce trajet en train dans notre voyage. L'expérience est franchement très très sympathique.

Au fait... Au fil du trajet, préparez vous à agiter les mains car tous les gamins se précipitent pour voir le passage du train. Des milliers de visages rieurs, de sourires complices ou de saluts enthousiastes auxquels vous ne pourrez pas manquer de répondre... Une sorte de fête, longue de 1852 km, à travers des ambiances et des paysages dont on ne peut se lasser...
Achat d'une maison aux Philippines? English translation pending
by Jiks · 2008-06-22 · 81 replies
Bonjour,

est il possible pour un étranger d'acheter une maison + terrain au philippines?🤪 je sais que dans d'autres pays d'Asie du sud est l'achat d'un terrain et d'une maison n'est pas autoriser. merci bcp...

Jiks
Hôtel Iberostar Daiquiri English translation pending
by Karrie · 2008-04-02 · 6 replies
salut !!! je part finalement le 27 avril 2008 au Iberostar Daiquiri Je voudrais avoir des commentaires ou des suggetions avant de partir!😏 Merci de bien vouloir me répondre Carrie
Hôtel Grand Riviera Princess English translation pending
by Ravageur26 · 2008-01-22 · 73 replies
Bonjour, je pars pour le Grand riviera princess la semaine du 24 février, départ de Québec. Je veux aller faire du kitesurf là-bas, je traîne tout mon matériel. Je veux surtout savoir à quoi ressemble la mer et la plage en face de l'hôtel. Les caractéristiques importantes pour le kitesurf sont un bon espace libre pour le décolage, donc au moins 25 pieds entre le début de l'eau et la forêt, une mer calme et peu profonde, 3-4 pieds d'eau est l'idéal et pour finir pas de roche ou d'objet dangereux dans l'eau. Ne vous inquiétez pas, je vais avoir mes booties, y'a assez de commentaires qui parles des petits coquillages dans le sable. S'il y a du monde qui seront présent la même semaine, ça serait toujours plaisant de prendre une bière ensemble. Ma copine et moi sommes un couple dans la fin 20aine début 30aine.

Je voudrais savoir s'il est possible d'être au troisième étage, du coté jardin et d'avoir une vue ( partielle) sur la mer. Si oui, est-ce que vous pourriez m'indiquer quel numéro d'édifice et quel est le numéro de la chambre. Si non, j'ai remarqué que les édifices sont comme décalés les uns par rapport aux autres, est-ce que quelqu'un peut m'indiquer quels sont les numéros de ceux qui sont plus avancé du côté jardin. Je me dis qu'en étant plus avancé on doit avoir une meilleur vue du balcon sur le complexe.

Autre demande. Mon retour est prévu pour le 3 mars, par contre, j'ai négocié avec air transat pour déplacer mon retour au 16 mars. Car du 4 au 9 mars il y aura une étape du championnat du monde de kitesurf. Donc je vais rester sur place pour assister à cet évènement. Je veux savoir s'il y a du monde qui seront présent pour leur vacance durant la semaine du 3 mars et qui sont seul et qui désirerait partager leur chambre. Ça me permettrais de ne pas déplacer tout mon stock. Peut-être que j'aurais de besoins d'un toit seulement pour 2 ou 3 nuits. Sinon je vais me trouver quelque chose de pas trop cher à Playa del Carmen. Moi après la compétition je descend au Bélize, précisément à Caye Caulker pour encore aller faire du Kitesurf. C'est un paradis sur terre pour le kite.
Borneo: Sarawak ou Sabbah? English translation pending
by Aliga · 2008-01-16 · 36 replies
15 jours en juillet.... Sarawak ou Sabbah? Quel endroit est le plus beau à visiter ? Merci pour vos réponses
Bateau San Carlos - AltaGracia (Ometepe) au Nicaragua English translation pending
by Lujuma · 2008-01-03 · 4 replies
Bonjour, nous partons 3 semaines au Nicaragua, via San Jose, au Costa Rica. Nous pensons aller directement de San Jose à Los Chiles, traverser la frontière pour arriver à San Carlos, aller à El Castillo en bateau, puis rejoindre Ometepe (AltaGricia) par le bateau aussi. Qui connait ? j'aimerais avoir des tuyaux.... en particulier, quels sont les jours de la semaine où circule le bateau San Carlos / Altagracia ? A faire à El Castillo ? traversée frontière Los Chiles /San Carlos ? merci
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
by Mijoperette · 2007-12-16 · 9 replies
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier ! Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.

Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.

Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain. Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia. Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard. Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus ! Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.-- LUNDI MATIN. Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA. Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes. De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !" Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel ! Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉) Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville. ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée". Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏) C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes. Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !

Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement. Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain". Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié ! J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim. Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏 porte Bab Marrakech Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur. C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir !



Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente. Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves. La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme. Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus . Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts. plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement. Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons ! Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire. Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres. Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h ! L'autel la Vierge et l'Enfant Flane Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là ! Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave ! Déjà mercredi, comme le temps passe vite ! Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.

P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.

Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais ! Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪) Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance. Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble. Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes ! De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar. Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !



Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard ! La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech. Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles ! Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs. Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant. Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin. petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef. Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant. Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏 Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration. Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui. A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer ! Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains. Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport. -- J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée ! --La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Hôtel Blau Colonial pour deux filles de 20 ans? English translation pending
by Valoupe31 · 2007-12-12 · 7 replies
Bonjour!!! Nous sommes 2 amies qui veulent partir à cuba le 12 janvier. Une agente de voyage m'a conseillée le Blau colonial en tout inclus. Je sais que c'est une très belle hôtel mais est ce que 2 filles risque de s'ennuyer le soir à cette hôtel? On demande pas de l'animation super intéressante jusqu'a 3 heures du matin mais ... j'aimerais savoir si l'hôtel, la musique, le staff si c'est une belle ambiance. La discothèque est plate ou intéressante ? Est ce que vous me consillez cette hôtel ou pour 2 jeunes femmes comme nous ça serait mieux Varadero ? J'hésite car j'ai des bons commentaires pour l'hôtel mais je veux pas m'endormir le soir non plus !! J'aimerais savoir la moyenne de la tranche d'âge des gens qui fréquente cette hôtel. Merci 🙂
Peuples les plus étranges? English translation pending
by Temporel · 2007-12-08 · 33 replies
Je m'adresse surtout aux gens qui, contrairement à moi, ont beaucoup voyagé.

Quel(s) peuple(s) avez-vous trouvé le(s) plus étrange(s)?en raison de leurs coutumes, de leur façon d'être, etc.

(Evidemment, il ne s'agit de se moquer de ces peuples. On est tous l'"étrange" de quelqu'un d'autre!)
Informations pour le Pérou English translation pending
by Nocchio · 2007-10-11 · 9 replies
Bonjour les voyageurs!

Voici quelques petites questions sur le Pérou, vous allez probablement pouvoir m'éclairer : Les mois de février-mars sont-ils propices à voyager dans le sud du Pérou? (Nous avons entendu dire que c'était la saison des pluies pendant ces mois. Est-ce si désagréable de voyager pendant cette saison?) Machu Picchu est-il sur le point d'être fermé aux touristes, si oui quand? Ferme-t-il à une certaine période de l'année? Où puis-je trouver cette information sur Internet?) Avez-vous des suggestions d'itinéraire intéressant? LES choses à ne pas manquer?Merci pour les bons conseils habituels! C'est très apprécié!

Maxime
Liaison Dar es Salaam (Tanzanie) - Lusaka (Zambie) par train English translation pending
by Saint · 2007-09-14 · 8 replies
Bonjour.

je veux vous livrer ds ce post toutes les informations qui m'ont manquées avant d'effectuer le voyage par train de Dar es Salaam a Kapiri par train.

ces infos datent de mi-sept 2007.

Il est en fait trés facile et plutot agréable d'effectuer la liaison par train entre Dar et Kapiri Mposhi qui se situe a environ 190 kms de LUSAKA.

Ceux qui sont tentés de faire ce périple ont le choix entre plusieurs options. 1- par bus a partir de Dar. certaines compagnies privées offrent le transport pour environ 50 US $; C'est plus rapide que par le train et probablemlent moins sur. un accident récent a couté la vie a plusieurs personnes a MBEYA recemment. Et ce n'est pas le theme de la discussion. je me limiterai donc a l'option train... 2- Moitié train, moitié bus. Il est facile de se rendre a MBEYA par le bvus et prendre le train a la gare de Mbeya n'est pas un problème.. Vous gagnerez une journée et une nuit de train... Question de choix;

3- PAR LE TRAIN..

C'est la TAZARA railways qui effectue le transport. Comprenez la Tanzania -Zambian rail ways.. la gare Tazara est à Dar es salaam, à mi chemein entre l'aéroport et le centre ville; Compter 5 à 6000 Tsh pour s'y rendre du centre ville de dar. Nombreuses personnes affirment qu'il est préférable d'acheter son billet une semaine à l'avance. Ca n'a pas été mon cas.Pas de pb.

Plusieurs classes. De la seconde a la première en passant par les siéges, certes confortables, mais où vous ne pourrez pas vous allonger.

Le trajet en sconde classe se fait en couchettes de 6 personnes par compartiments et en 1ere classe seulement 4 personnes; Non mixte évidemment. Si vous souhaitez partager un compartiment complet pour vous seul et votre copine il faudra payer les 4 places. Soit 200 Us $; Vous avez fait le calcul vous -mêmes.. la place en première est à 50 US $ par personne soit environ 65000Tsh

pour info, l'euro s'échange à 1720 ou 1750 THS.. Soit 1000 Tsh de plus qu'a la même époque l'an dernier.

Deux départs par semaine coté tanzanien et idem côté Zambien. De DAR, les vendredi et mercredi. 16H50.. Attention généralement à l'heure... Théoriquement 46h eures de trajet. soit 2 nuits ds le train. Mais comptez plutot en moyenne 50 heures. Il ya un compartiment Lounge et un resto. Donc pas de panique pour la bouffe. les prix coté Tanzanien: 1200 Tsh pour une Kilimandjaro, 3000 Ths pour un repas et 3000Ths pour un petit dej complet. c'est pas le luxe mais;;; It could be worth...!!!! Attention quand vous aurez passé la frontière, les prix en KWACHAS augentent pour la meme prestation...Environ 30% de plus.

De nombreux changeurs d'argent viendront dans le train pour vous proposer un change entre shillings tanz et KWACHAS entre MBEYA et TUNDUMA. Ne changez que l'essentiel.. 30 a 40 euros maxi. Ils vous donneront 4300 kwachas pour un Euro alors que le change a LUSAKA est de 5200 Kwachas pour un euro.

Les formaltés de douane. Elles se font ds le train dans une atmosphère plutot bon enfant...Le visa d'entrée en Zambie est de 25 US $ . ATTENTION >>> payable uniquement en US $;;; Ou 40 dollars pour une double entrée. ce peut être un bon plan si vous voulez visiter les chutes Victoria coté Zimbabwe... 15 dollars d'économisés... mais aucun pb. le visa s'obtient trés facilement.

ARRIVEE a KAPIRI Vous êtes a un peu moins de 200 kms de LUSAKA. De nombreux mini-bus attendent les passager pour la capitale. Mais c'est une option à mon avis à éviter... Si vous n'êtes pas trop chargé vous pourrez effectuer le bon kilomètre qui vous sépare de la gare routière de la gare de train... De la vous pourrez prendre un bus pour LUSAKA. C'est direct jusqu'a la gare centrale. Demander INTERCITY car il ya 2 gares à Lusaka. le coût du billet est de 45000 Kwachas. Soit 10000 de plus qu'en minibus. mais 2 heures de gagnées... En taxi de la gare de train a la gare routière, on vous demandera 20000 Kwachas. En fait le prix est de 8000. N'acceptez jamais a plus de 10000 Kwachas. Et il est facile de partager avec d'autres touristes.. mais .. je le répète il est facile de faire le trajet à pied si vous n'êtes pas surchargé...

Vous pouvez aussi opter pour passer la nuit a KAPIRI si vous arrivez plus tard que prévu... Un petit Guest house; " le nest café" à 500 de la gare quand vous atteignez la route asphaltée...Ou en ville. Nombreux hotels pas trop chers.

Arrivée à LUSAKA.

Vous arriverez à la gare centrale "Intercity". sachez que les taxis sont assez chers. 1 euro du Km... Vous avez des guest houses pas trop loin de la gare. 1 à 2 Kms. donc, là encore faisable à pied si vous n'êtes pas trop chargés et s'il fait jour... Bon pour le premier jour offrez vous un Taxi. c'est 10000 kwachas et pas plus...On vous demandera le double..

Il y a le CHACHACHA Guest house. 25 US$ pour un lit. mais pas de confort. Douche à l'extérieur et WC aussi...Ambiance trés routard. Ou le KUOMBOKA backpackers.. memes prix pour une chambre tjrs sans petit déj ... et dortoirs a 6 US *; Pour la réservation demander EVA au +260 1 222450 ou 0944965372 (mobile local) Endroit calme situé ds un cul de sac...

Pour ceux qui ont un budget moins serré. Le NENA n'est pas loin. mais compter 50 US$

Pour le Retour

Vous pouvez acheter votre billet à la station TAZARA à coté de la gare routière. 2 départs hebdo également... mêmes prix:50 US $;

pour le Change

le meilleur endroit est la poste. Au 1er étage. EN centre ville.. Si on peut dire..!! Immeuble qui fait l'angle de CAIRO road, la rue principale de Lusaka.. Pour une petite bouffe sympa..Allez au resto " the Ingeneers" dans un endroit pompeusement appelé "central Park"..

Pour le reste, sachez qu'il n'y a pas grand chose à faire à LUSAKA.

Vous pourrez vous rendre aux Chutes Victoria en 6 heures environ. mais préférez de loin la Cie " MAZHANDU FAMILY" qui est la meilleure..
Avis sur circuit en Inde du Nord English translation pending
by Marie1976 · 2007-07-18 · 7 replies
Bonjour, Voilà où j'en suis pour un début de circuit en inde du nord (2 mois en novembre décembre) : arrivée dehli - haridwar -dehra dun- chandigargh - amritsar = environ 8 jours. Là, j'aimerai redescendre sur le rajasthan, donc je pensais commencer par bikaner, peut-être circuit dans le désert jusque jaisalmer, puis jodhpur, etc.. Le problème, c'est que je ne vois pas de bus ou de train qui vont d'amritsar à bikaner ... or je n'aimerai pas redescendre à dehli et commencer la visite du rajasthan par l'autre côté (sauf si c'est impossible de faire autrement). Voici ma première question: que me conseillez-vous ? suis-je obligée de repasser par delhi ? Ensuite, visite du Rajasthan (au moins 20 jours). A ce propos, connaissez-vous les dates exactes de la foire aux chameaux à Pushkar ? Enfin aller au Gujarat (10 jours). Puis remonter vers Agra, puis Delhi (retour 🙁) ou Agra, Vanarasi si on a le temps et delhi pour le retour. Les durées sont aléatoires car on compte se poser un moment dans un endroit qu'on trouvera sympa, pas forcément hyper touristiques mais plus en lien avec la population location ... bref, avoir l'occasion de vraiment sentir le pays. Je suis également ouverte à toutes expériences réussies dans ce sens que vous me conseilleriez ! voilà, voilà, j'attends vos réponses ! à bientôt et merci d'avance !
Malaisie: visites à Kuala Lumpur? English translation pending
by Croquechou · 2007-06-03 · 35 replies
afin c'est bon !!!! avions hotels réservés.... maintenant il faut préparer en gros les journées pendant le séjour donc on va commencer par demander les bons tuyaux aux connaisseurs. Nous avons deux fois 4 jours à Kuala Lumpur. SVP les endroits incontournables, les petits coins surprenants et sans oublier les bonnes adresses pour des bons re pas (du petit resto typique auxadresses plus "chics"). Si il y a des endroits à visiter dans les environs de KL à ne pas manquer ne pas hésiter. Pour se déplacer dans cette grande ville est-ce aussi facile qu'à Bangkok ou bien faut-il avoir son taxi pour plusieurs jours comme à Bali??? Merci pour les personnes qui connaissent les bons trucs et qui veulent bien les partager. laurence
Touristes en Birmanie English translation pending
by AgnèsH · 2007-05-26 · 71 replies
Au premier abord, ce pays semble merveilleux. La Birmanie a en effet beaucoup d'atouts pour plaire aux touristes. Elle possède les plus beaux temples d'Asie et des sites fabuleux tels que Pagan aux mille et une pagodes ou encore le paisible lac Inle. De plus la population est haute en couleur et d'une gentillesse exceptionnelle. Enfin cette ancienne colonie anglaise s'est dotée d'une infrastructure touristique de luxe.

Mais, pour peu qu'on tende l'oreille et qu'on ouvre les yeux, on se rend compte que ces merveilles cachent une des pires dictatures du monde qui bafoue systématiquement les droits fondamentaux de l'homme.

Avant de partir faire du tourisme en Birmanie il faut savoir que : Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix en 1991, leader de l'opposition birmane en résidence surveillée à Rangoon et privée de tous ses droits, a demandé que les touristes ne viennent pas pour l'instant en Birmanie. les infrastructures touristiques (les grands routes, les parterres de fleurs, les hôtels, …) ont souvent été réalisées par des travaux forcés. Ce travail obligatoire et non rémunéré est très répandu en Birmanie et souvent lié au développement du tourisme. On estime que plus d'un million de birmans ont du travailler pendant des semaines ou des mois depuis que la junte a décidé d'ouvrir le pays au tourisme. Ces travailleurs composés d'un quart d'enfants, doivent payer leurs déplacements, leur nourriture et ils dorment bien souvent à même le sol sur le chantier. afin d'élargir des routes et de donner une image "propre" aux sites touristiques, des villages et des quartiers entiers ont été déplacés de force sans aucun dédommagement. tout est surveillé selon le vieux système fasciste: par groupe de dix maisons, il existe un chef d'îlot chargé de surveiller ses voisins et de rendre compte à un indicateur gérant un groupe de cent maisons, lui-même chargé de faire rapport au responsable de 1000 maisons, et ainsi de suite. Tout est fliqué, surveillé, les gens ne peuvent pas passer une nuit hors de chez eux sans en avertir le chef d'îlot qui travaille pour la police. la Birmanie est le premier producteur mondial d'opium, avec une production qui a doublé en 10 ans. L'investissement dans les infrastructures touristiques et leur exploitation permettent le blanchiment d'une partie de l'argent de la drogue. En effet au niveau de l'état, cet investissement permet de présenter des comptes de devises en ordre : il n'y a plus de devises d'origine inconnue, elles proviennent désormais des dépenses effectuées par les touristes, sans qu'aucun contrôle ne puisse démentir cette assertion. en allant en Birmanie vous cautionnez le régime et vous lui permettez d'avoir une image plus respectable. Un régime bénéficiant de la visite de beaucoup d'occidentaux ne saurait être le goulag tropical financé par l'argent de la drogue que décrivent ses adversaires… l'argent que les touristes vont dépenser pendant le voyage ira la plupart du temps directement dans la poche des dirigeants et du régime car la majorité des sites touristiques et des infrastructures leurs appartiennent. Cette contribution (si petite soit-elle) risque de maintenir un peu plus longtemps au pouvoir ce régime totalitaire. la junte militaire dépense huit fois plus d'argent pour la défense que pour l'éducation et la santé. un tiers du pays est interdit aux étrangers car il y a des opérations militaires ou du trafic de drogue.

Pour toutes ces raisons, nous vous suggérons donc de suivre le mot d'ordre d'Aung San Suu Kyi, qui demande de ne pas voyager en Birmanie pour l'instant.

Pour tous ceux qui sont tout de même décidés à faire du tourisme en Birmanie, voici quelques conseils que nous vous demandons de suivre au maximum : Ne partez pas en voyage organisé car les agences se soucient souvent peu de la politique birmane et elles ne vous montreront que le beau côté de la Birmanie. De plus ce genre de tourisme fréquente bien souvent uniquement les grands sites touristiques et l'argent dépensé va directement au régime en place. Partez en petit groupe, c'est le meilleur moyen de découvrir les différents aspects de la Birmanie et de rencontrer la population. Boycottez les hôtels de l'état et les moyens de transports de l'état (train, bateau de luxe, avion, …). Pensez que chaque fois que vous payez l'entrée d'un site touristique, l'argent va la plupart du temps dans la poche des dirigeants militaires. N'entreprenez pas d'actions sur place. Elles pourraient porter préjudice aux personnes inquiétées par le régime. Si un birman vous parle de la dictature, ne le répétez à personne en Birmanie, même pas à une personne qui vous semble de confiance, car il y a des espions partout et votre interlocuteur risque la prison et la torture. Ouvrez les yeux et dès votre retour, soutenez l'action des démocrates birmans
http://www.birmanie.net/birma/08_agir_birmanie.html
Catalonia Bavaro Beach Resort Punta Cana English translation pending
by Amorin · 2006-10-14 · 6 replies
Bonjour à tous🙂

J'aimerais savoir si les chambres comportent des mini-bars ou non 😉: si je regarde sur le site de la chaîne hotellière, il semblerait que oui, mais si j'écoute des "oui-dire", je n'en suis pas aussi certaine 🤪.

Par ailleurs, j'aimerais qu'on me dise si l'ambiance est à la fête le soir, ou si c'est plutôt tranquille : comme nous sommes un couple dans le début de la trentaine, on aime bien pouvoir s'amuser un peu tard si le coeur nous en dit... 😊

Merci à l'avance à tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre 😉, et un merci spécial aux créateurs de ce site!!!! 😇

Mamananik
Nouvel An à Manille aux Philippines English translation pending
by Jeff17 · 2006-10-12 · 6 replies
nous partons 3 semaines aux phils en arrivant le 31 dec au matin a manille😉nous aimerions passer le reveillon dans un endroit sympa pas forcement boracay! trouvez moi un super truc pour debuter (en fête😎tranquille)notre periple!

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display