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De retour de la Tunisie English translation pending
Bonjour,
Je suis allée en Tunisie 3 semaine du 17 février au 13 mars 06. C'était encore l'hiver là-bas donc la basse saison. Pas l'hiver du Québec mais quand même, j'ai mis mes shorts une fois et mon polar presque tous les jours. Nous, ça nous convenait car on préfère se priver un peu de soleil pour ne pas être envahis par une masse de touristes. Ca change tout quand on visite des petites villes ou villages quand on est en basse saison, on est plus près des gens et plus en contact avec la réalité et le quotidien du monde. Mais bon, c'est une question de goût et de priorité.
Nous sommes très contents de notre trip mais 3 semaines ça été trop court à notre goût. On voulait faire le tour du pays qui mesure à peine 750km par 150 km, c'est petit mais.... pas tant que ça. Nous étions logés à Port El Kantaoui. Très correct pour nous et assez près de pas mal de choses pour rayonner sans mal. Voici les endroits visités :(les distances sont pour un aller et au départ de Sousse qui était à 20 minutes de l'hotel).
Sousse: Deuxième plus grosse ville de la Tunisie je pense. le quartier de la médina est très sympa et se promener dans la médina c'est très le fun aussi. A ne pas manquer le restaurant du peuple dans le médina. Excellent et vraiment pas cher. Les départs en train, métro, louage longue distance se font à Sousse. Le marchandage est de mise partout en Tunisie, c'est un jeu. J'ai vraiment eu un fun noir à marchander et j'ai beaucoup rigolé avec les Tunisiens qui sont charmants soi-dit en passant. Comme nous étions souvent dans les transports en commun, on a eu l'occasion souvent de discuter avec eux. Ils aiment ben ça jaser 😉 .
Herglas, à environ 45 minutes en autobus. Superbe petit village de bord de mer, ça vaut le détour. On est vraiment dans le quotidien des gens car ce village n'est pas encore développé au niveau du tourisme. Une belle promenade longe la mer.
Madhia: 2 heures de métro (mais y partait que ça prend une heure en bus) autre village au bord de la mer, vraiment super super beau avec son cimetière marin et sa belle médina. La aussi une grande promenade qui longe la mer et qui nous mène a super petit port de pêche.
Tunis: 2 heures de train et ensuite le TGM (métro de surface) pour aller à carthage et Sidi Bou Said (hallucinant, tout de bleu et blanc vétu). Les deux sont des incontournables. Malheureusement, nous n'avons pas vraiment eu la chance de visiter Tunis car les deux fois que nous sommes allés, il s'est mis à pleuvoir en fin de journée, basse saison oblige!
Monastir: 1 heure de bus. Juste pour la mausolée et le ribat (forteresse) ça vaut le détour et la médina est très sympatique.
El Jem: 2 heures de bus. Un des plus vieux colisée les mieux préservé au monde, complètement hallucinant. En plein milieu, on s'attend à ce que les gladiateurs sortent.
Nous avons loué une voiture un jour (60$ c'est un très bon prix). Nous voulions allés à Dougga (ruines) mais nous nous sommes perdus en voulant prendre un raccourci dans les terres. Par contre, pendant des heures nous avons roulé sur de magnifiques petites routes sinueuses dans les montagnes où on y croisait des dizaines de bergers et petits villages. C'était absolument merveilleux. Nous sommes passés par Souaf et Zagouan entre autres et c'était génial malgré tout le stress vécu après à Tunis quand on a tenté de retrouvé notre chemin. Pour conduire dans les grandes villes en Tunisie, il faut vraiment avoir le coeur solide et c'est pas parce que je suis moumoune car j'en ai vu de toutes les couleurs avant (Paris, Mexique, République, Colombie, etc).
Ensuite, nous avons choisi de partir en Landrover avec un chauffeur pour 3 jours dans le désert. Au départ, nous étions sensés partir par nos propres moyens mais c'était compliqué à cause de l'horaire des trains. Bref. Ca nous a couté 490$ can. pour trois, incluant 2 nuits à l'hôtel, 3 repas par jour et quelques visites, un musée entre autres à Tozeur. Le chauffeur qui fait cela depuis 30 ans était très sympatique et nous a donné un maximum d'info sur le pays, c'était très instructif et en plus il faisait ça avec beaucoup d'humour alors... Sur la route, nous nous sommes arrêtés à Sfax où nous sommes allés dans la médina. Rien à voir avec celle de Sousse qui a des partie plus touristiques, là c'était une vraie de vraie. Ensuite, nous sommes arrêtés au marché au épices à Gabès (c'était pas nécessaire). Enfin, nous sommes arrivés à Matmata, hallucinante, les paysages lunaires et les maisons troglodytes: à voir absolument. Par après, nous avons continué la route jusqu'à Douz (porte du désert) où nous avons fait une ballade dans le désert à dos de dromadaire. C'est à ce moment là qu'on a le plus regretté avoir pris un chauffeur car nous voullions au départ partir plusieurs jours dans le Sahara. Un petit deux heures n'a fait que nous titiller. Lendemain matin, nous nous rendons à Tozeur en longeant le grand lac salé qui est vraiment impressionnant. A Tozeur, nous avons pris une longue longue marche qui nous a mené jusqu'au zoo et au jardin botanique. Ca ne valait pas vraiment le coup sauf que la balade nous a permis de traversé un village super sympa. Nous sommes revenus en caléche à travers une palmeraie. Le lendemain, nous sommes allés à Nefta où il y a une énorme palmeraie et ensuite, nous sommes allés dans le désert de dunes voir où a été tourné Star War. Le plateau ne m'a pas impressionnée mais de marcher dans les dunes pendant une bonne heure c'était vraiment génial. Ensuite, nous nous sommes arrêtés aux frontières de l'Algérie dans deux petits villages Tamerza (canyon et chutes) et Chébika (oasis de montagnes) et là encore, nous avons tellement regretté de ne pas être partis par nos propres moyens car nous aurions voulu partir pour la journée en randonnée à travers ce paysage époustouflant. Sur la chemin du retour, nous nous sommes arrêtés pour admirer des points de vue sur la magnifique chaîne de montagnes (l'Atlas). Par la suite, nous avons proposé à notre chauffeur de s'arrêter à Kairouan où il y a la plus vieille mosquée de la Tunisie. Sachant qu'il était un musulman pratiquant, que la prière du vendredi est très importante pour eux, que nous allions justement passé à Kairouan autour de la prière de l'après-midi, que de prier dans la plus vieille mosquée était un prévilège, nous avons eu envie de lui offrir "ce petit cadeau" pour le remercier de sa gentillesse. Il était content comme un enfant qui s'en va à Disney World et nous étions aussi contents de le voir flotter en sortant de la mosquée 🙂. Parfois, ça prend pas grand chose pour rendre quelqu'un heureux.
Alors voilà, ça résume un peu notre trip. Étant des amants de la nature et des grands espaces, à refaire, on passerait au moins une quinzaine de jours dans le sud. Le sud a été vraiment notre coup de coeur même si partout il y a à voir et que c'est très beau. Si jamais vous prévoyez faire le sud, faites-le par vous-même ou comme nous. Je pense que c'est mieux qu'avec un gros bus plein de touristes. On en a vu et les gens avaient l'air vraiment à bout et en plus ils s'arrêtaient l'espace d'une photo et hop on repart. Tandis qu'avec le chauffeur, on a pu négocier qu'il fasse les choses un peu à notre manière, respectant notre rythme et nos goûts et je pense que ça doit pas être ben ben plus cher.
Je m'arrête là mais si jamais vous avez des questions que ce soit pratico pratique ou autres, je suis tout à fait disponible pour y répondre. (ça me ramène dans mes souvenirs😎)
Au plaisir
jenny
Je suis allée en Tunisie 3 semaine du 17 février au 13 mars 06. C'était encore l'hiver là-bas donc la basse saison. Pas l'hiver du Québec mais quand même, j'ai mis mes shorts une fois et mon polar presque tous les jours. Nous, ça nous convenait car on préfère se priver un peu de soleil pour ne pas être envahis par une masse de touristes. Ca change tout quand on visite des petites villes ou villages quand on est en basse saison, on est plus près des gens et plus en contact avec la réalité et le quotidien du monde. Mais bon, c'est une question de goût et de priorité.
Nous sommes très contents de notre trip mais 3 semaines ça été trop court à notre goût. On voulait faire le tour du pays qui mesure à peine 750km par 150 km, c'est petit mais.... pas tant que ça. Nous étions logés à Port El Kantaoui. Très correct pour nous et assez près de pas mal de choses pour rayonner sans mal. Voici les endroits visités :(les distances sont pour un aller et au départ de Sousse qui était à 20 minutes de l'hotel).
Sousse: Deuxième plus grosse ville de la Tunisie je pense. le quartier de la médina est très sympa et se promener dans la médina c'est très le fun aussi. A ne pas manquer le restaurant du peuple dans le médina. Excellent et vraiment pas cher. Les départs en train, métro, louage longue distance se font à Sousse. Le marchandage est de mise partout en Tunisie, c'est un jeu. J'ai vraiment eu un fun noir à marchander et j'ai beaucoup rigolé avec les Tunisiens qui sont charmants soi-dit en passant. Comme nous étions souvent dans les transports en commun, on a eu l'occasion souvent de discuter avec eux. Ils aiment ben ça jaser 😉 .
Herglas, à environ 45 minutes en autobus. Superbe petit village de bord de mer, ça vaut le détour. On est vraiment dans le quotidien des gens car ce village n'est pas encore développé au niveau du tourisme. Une belle promenade longe la mer.
Madhia: 2 heures de métro (mais y partait que ça prend une heure en bus) autre village au bord de la mer, vraiment super super beau avec son cimetière marin et sa belle médina. La aussi une grande promenade qui longe la mer et qui nous mène a super petit port de pêche.
Tunis: 2 heures de train et ensuite le TGM (métro de surface) pour aller à carthage et Sidi Bou Said (hallucinant, tout de bleu et blanc vétu). Les deux sont des incontournables. Malheureusement, nous n'avons pas vraiment eu la chance de visiter Tunis car les deux fois que nous sommes allés, il s'est mis à pleuvoir en fin de journée, basse saison oblige!
Monastir: 1 heure de bus. Juste pour la mausolée et le ribat (forteresse) ça vaut le détour et la médina est très sympatique.
El Jem: 2 heures de bus. Un des plus vieux colisée les mieux préservé au monde, complètement hallucinant. En plein milieu, on s'attend à ce que les gladiateurs sortent.
Nous avons loué une voiture un jour (60$ c'est un très bon prix). Nous voulions allés à Dougga (ruines) mais nous nous sommes perdus en voulant prendre un raccourci dans les terres. Par contre, pendant des heures nous avons roulé sur de magnifiques petites routes sinueuses dans les montagnes où on y croisait des dizaines de bergers et petits villages. C'était absolument merveilleux. Nous sommes passés par Souaf et Zagouan entre autres et c'était génial malgré tout le stress vécu après à Tunis quand on a tenté de retrouvé notre chemin. Pour conduire dans les grandes villes en Tunisie, il faut vraiment avoir le coeur solide et c'est pas parce que je suis moumoune car j'en ai vu de toutes les couleurs avant (Paris, Mexique, République, Colombie, etc).
Ensuite, nous avons choisi de partir en Landrover avec un chauffeur pour 3 jours dans le désert. Au départ, nous étions sensés partir par nos propres moyens mais c'était compliqué à cause de l'horaire des trains. Bref. Ca nous a couté 490$ can. pour trois, incluant 2 nuits à l'hôtel, 3 repas par jour et quelques visites, un musée entre autres à Tozeur. Le chauffeur qui fait cela depuis 30 ans était très sympatique et nous a donné un maximum d'info sur le pays, c'était très instructif et en plus il faisait ça avec beaucoup d'humour alors... Sur la route, nous nous sommes arrêtés à Sfax où nous sommes allés dans la médina. Rien à voir avec celle de Sousse qui a des partie plus touristiques, là c'était une vraie de vraie. Ensuite, nous sommes arrêtés au marché au épices à Gabès (c'était pas nécessaire). Enfin, nous sommes arrivés à Matmata, hallucinante, les paysages lunaires et les maisons troglodytes: à voir absolument. Par après, nous avons continué la route jusqu'à Douz (porte du désert) où nous avons fait une ballade dans le désert à dos de dromadaire. C'est à ce moment là qu'on a le plus regretté avoir pris un chauffeur car nous voullions au départ partir plusieurs jours dans le Sahara. Un petit deux heures n'a fait que nous titiller. Lendemain matin, nous nous rendons à Tozeur en longeant le grand lac salé qui est vraiment impressionnant. A Tozeur, nous avons pris une longue longue marche qui nous a mené jusqu'au zoo et au jardin botanique. Ca ne valait pas vraiment le coup sauf que la balade nous a permis de traversé un village super sympa. Nous sommes revenus en caléche à travers une palmeraie. Le lendemain, nous sommes allés à Nefta où il y a une énorme palmeraie et ensuite, nous sommes allés dans le désert de dunes voir où a été tourné Star War. Le plateau ne m'a pas impressionnée mais de marcher dans les dunes pendant une bonne heure c'était vraiment génial. Ensuite, nous nous sommes arrêtés aux frontières de l'Algérie dans deux petits villages Tamerza (canyon et chutes) et Chébika (oasis de montagnes) et là encore, nous avons tellement regretté de ne pas être partis par nos propres moyens car nous aurions voulu partir pour la journée en randonnée à travers ce paysage époustouflant. Sur la chemin du retour, nous nous sommes arrêtés pour admirer des points de vue sur la magnifique chaîne de montagnes (l'Atlas). Par la suite, nous avons proposé à notre chauffeur de s'arrêter à Kairouan où il y a la plus vieille mosquée de la Tunisie. Sachant qu'il était un musulman pratiquant, que la prière du vendredi est très importante pour eux, que nous allions justement passé à Kairouan autour de la prière de l'après-midi, que de prier dans la plus vieille mosquée était un prévilège, nous avons eu envie de lui offrir "ce petit cadeau" pour le remercier de sa gentillesse. Il était content comme un enfant qui s'en va à Disney World et nous étions aussi contents de le voir flotter en sortant de la mosquée 🙂. Parfois, ça prend pas grand chose pour rendre quelqu'un heureux.
Alors voilà, ça résume un peu notre trip. Étant des amants de la nature et des grands espaces, à refaire, on passerait au moins une quinzaine de jours dans le sud. Le sud a été vraiment notre coup de coeur même si partout il y a à voir et que c'est très beau. Si jamais vous prévoyez faire le sud, faites-le par vous-même ou comme nous. Je pense que c'est mieux qu'avec un gros bus plein de touristes. On en a vu et les gens avaient l'air vraiment à bout et en plus ils s'arrêtaient l'espace d'une photo et hop on repart. Tandis qu'avec le chauffeur, on a pu négocier qu'il fasse les choses un peu à notre manière, respectant notre rythme et nos goûts et je pense que ça doit pas être ben ben plus cher.
Je m'arrête là mais si jamais vous avez des questions que ce soit pratico pratique ou autres, je suis tout à fait disponible pour y répondre. (ça me ramène dans mes souvenirs😎)
Au plaisir
jenny
Auberges de jeunesse au Mexique English translation pending
Bonjour,
Voyager au Méxique, c'est une excellente façon d'apprendre que nous sommes chanceux de vivre au Canada. C'est comme le Canada, mais avec 70 millions de pauvres en plus. C'est un peu dangereux, il faut toujours se surveiller quand on est seul, mais à deux ça va mieux. Le pire c'est la capitale México. Les taxis qui prennent les gens en ôtage n'est pas une légende urbaine. Il y a tellement de sites historiques et arquéologiques ailleurs au Méxique que ça vaut la peine de rester à l'extérieur de la capitale.
J'ai fréquenté bcp d'auberges de jeunesses au Canada et EU, mais au Mexique, pour le prix je préférais les hôtels. Les bagages y sont probablement plus sécuritaires que les AJ. Je pense que ce serait mieux de voyager à 2 avant de considérer les AJ.
Quand les Méxicains découvraient que je parlais français, on me traitait comme de la noblesse. C'est qu'il existe encore des nostalgiques de Maximimlien Ier qui a règné sur le Méxique de 1864-7. Le français en a perdu beaucoup depuis, je veux dire depuis les années 1980, mais il a encore la cote. Pour faire des amis avant d'arriver, contacte une des Alliances Françaises, il y en a des dizaines. http://www.alianzafrancesa.org.mx/index.php
Je conseille de visiter la région que les Méxicains visitent en vacances : la région "Coloniale" du centre du Méxique. On y découvre autant le Méxique des conquistadors que celui des indiens. Heureusement que les agences de voyages ignorent cette région, parce qu'il y a pas de plages au centre du Méxique. En prime, c'est une région sèche sans moustiques... on rencontre les mouches par contre dans tous les marchés.
Le bijou de la région Coloniale, c'est Guanajuato. Tu voudras y rester une semaine à cause de l'architecture, l'atmosphère, la culture et tout. C'est une petite ville universitaire avec beaucoup d'histoire. La rivière asséchée a été recouverte au 18e siècles et servait de route souterraine. Aujourd'hui on peut y circuler en auto. C'est un centre d'enseignement de l'espagnol aux étrangers. Tu peux aussi aider ceux qui apprennent le français.
Suggestion: perds pas de temps avec l'artisannat grossier, souvent ce ne sont pas des "arts ancestraux" (les religieux ont enseigné ces métiers aux Amérindiens pour compenser de les avoir déposséder de leurs terres.) Une fois tu as trouvé des amis, ils pourront te conseiller de bons achats, des bijoux, lacques etc.
Si tu veux apprendre rapidement l'espagnol, apprends les quelques mots clés qui ne ressemblent PAS au français. manger = comer aujourd'hui = hoy demain = mañana matin = mañana demain matin = mañana por la mañana ancho = large (largo = long) tengo = j'ai
Si tu te demandes pourquoi les espagnols ont de la difficulté à parler français, c'est que le français c'est le latin parlé par des germaniques (allemands), nos ancêtres les gaulois, et l'espagnol a une influence arabe.
Donnes-nous des nouvelles de ton voyage.
André __
Allo, J'ai cru comprendre que tu en connaissais beaucoup sur le Mexique. Je suis une fille de 19 ans et je veux partir 3 semaine au Mexique en mai, alors j'aimerais avoir ton avis si ce voyage ds les auberges de jeunesse serait sécuritaire et si tu connais des familles daccueil ou des Canadiens qui sont la bas dont je pourrais etre en contact ce serait très apprécié davoir de tes nouvelles
Merci
Voyager au Méxique, c'est une excellente façon d'apprendre que nous sommes chanceux de vivre au Canada. C'est comme le Canada, mais avec 70 millions de pauvres en plus. C'est un peu dangereux, il faut toujours se surveiller quand on est seul, mais à deux ça va mieux. Le pire c'est la capitale México. Les taxis qui prennent les gens en ôtage n'est pas une légende urbaine. Il y a tellement de sites historiques et arquéologiques ailleurs au Méxique que ça vaut la peine de rester à l'extérieur de la capitale.
J'ai fréquenté bcp d'auberges de jeunesses au Canada et EU, mais au Mexique, pour le prix je préférais les hôtels. Les bagages y sont probablement plus sécuritaires que les AJ. Je pense que ce serait mieux de voyager à 2 avant de considérer les AJ.
Quand les Méxicains découvraient que je parlais français, on me traitait comme de la noblesse. C'est qu'il existe encore des nostalgiques de Maximimlien Ier qui a règné sur le Méxique de 1864-7. Le français en a perdu beaucoup depuis, je veux dire depuis les années 1980, mais il a encore la cote. Pour faire des amis avant d'arriver, contacte une des Alliances Françaises, il y en a des dizaines. http://www.alianzafrancesa.org.mx/index.php
Je conseille de visiter la région que les Méxicains visitent en vacances : la région "Coloniale" du centre du Méxique. On y découvre autant le Méxique des conquistadors que celui des indiens. Heureusement que les agences de voyages ignorent cette région, parce qu'il y a pas de plages au centre du Méxique. En prime, c'est une région sèche sans moustiques... on rencontre les mouches par contre dans tous les marchés.
Le bijou de la région Coloniale, c'est Guanajuato. Tu voudras y rester une semaine à cause de l'architecture, l'atmosphère, la culture et tout. C'est une petite ville universitaire avec beaucoup d'histoire. La rivière asséchée a été recouverte au 18e siècles et servait de route souterraine. Aujourd'hui on peut y circuler en auto. C'est un centre d'enseignement de l'espagnol aux étrangers. Tu peux aussi aider ceux qui apprennent le français.
Suggestion: perds pas de temps avec l'artisannat grossier, souvent ce ne sont pas des "arts ancestraux" (les religieux ont enseigné ces métiers aux Amérindiens pour compenser de les avoir déposséder de leurs terres.) Une fois tu as trouvé des amis, ils pourront te conseiller de bons achats, des bijoux, lacques etc.
Si tu veux apprendre rapidement l'espagnol, apprends les quelques mots clés qui ne ressemblent PAS au français. manger = comer aujourd'hui = hoy demain = mañana matin = mañana demain matin = mañana por la mañana ancho = large (largo = long) tengo = j'ai
Si tu te demandes pourquoi les espagnols ont de la difficulté à parler français, c'est que le français c'est le latin parlé par des germaniques (allemands), nos ancêtres les gaulois, et l'espagnol a une influence arabe.
Donnes-nous des nouvelles de ton voyage.
André __
Allo, J'ai cru comprendre que tu en connaissais beaucoup sur le Mexique. Je suis une fille de 19 ans et je veux partir 3 semaine au Mexique en mai, alors j'aimerais avoir ton avis si ce voyage ds les auberges de jeunesse serait sécuritaire et si tu connais des familles daccueil ou des Canadiens qui sont la bas dont je pourrais etre en contact ce serait très apprécié davoir de tes nouvelles
Merci
De retour de Langkawi à Holiday Villa English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà revenus de Langkawi où nous avons passé 10 jours inoubliables ! L'hôtel Holiday Villa est d'un confort moyen avec de grandes chambres et balcon privé ainsi que d'une salle de bain assez vaste. Les buffets au restaurant y sont copieux et variés !La piscine est géniale (la plus grande d'Asie), et la mer est très cristalline et le sable tout blanc ! Il y a plein de choses à faire : la mangrove, les trois iles, l'ile de payar où on nage avec les requins, le village occidental, les cascades ! enfin on ne s'ennuie pas ! La seule ombre au tableau et qui m'a choquée un peu c'est l'invasion de saoudiens avec leurs épouses toutes vêtues de noir ! on ne leur voit que les yeux ! alors que les malaises, à part le voile hislamique sont habillées à l'occidental ou avec de très jolis ensembles aux couleurs chatoyantes ! mais on finit par s'y habituer ! La Malaisie je la conseille à tous ! peut être que Langkawi est le piège à touristes mais ça n'enlève pas que c'est une très jolie île et que c'est reposant !
voilà pour mes impressions si ça peut aider quelqu'un !
Marie
Nous voilà revenus de Langkawi où nous avons passé 10 jours inoubliables ! L'hôtel Holiday Villa est d'un confort moyen avec de grandes chambres et balcon privé ainsi que d'une salle de bain assez vaste. Les buffets au restaurant y sont copieux et variés !La piscine est géniale (la plus grande d'Asie), et la mer est très cristalline et le sable tout blanc ! Il y a plein de choses à faire : la mangrove, les trois iles, l'ile de payar où on nage avec les requins, le village occidental, les cascades ! enfin on ne s'ennuie pas ! La seule ombre au tableau et qui m'a choquée un peu c'est l'invasion de saoudiens avec leurs épouses toutes vêtues de noir ! on ne leur voit que les yeux ! alors que les malaises, à part le voile hislamique sont habillées à l'occidental ou avec de très jolis ensembles aux couleurs chatoyantes ! mais on finit par s'y habituer ! La Malaisie je la conseille à tous ! peut être que Langkawi est le piège à touristes mais ça n'enlève pas que c'est une très jolie île et que c'est reposant !
voilà pour mes impressions si ça peut aider quelqu'un !
Marie
Article de fond sur la situation au Népal English translation pending
Bonjour,
Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.
J’ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.
Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.
Bonne Lecture.
Emmanuel BETHUNE
Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières
Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.
Le Népal entre deux feux
Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala
Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par
un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,
préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre
et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "
Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.
J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de
parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.
A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même
histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est
seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront
qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version
officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.
Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille
membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure
Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.
Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-
maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-
cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de
l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle
l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-
quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.
Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de
province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre
d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire
connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-
sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :
"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce
que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •
Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de
motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.
Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit
une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se
mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.
A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste
explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais
pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un
journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste
sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».
« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime
monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une
camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de
les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens
ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa
femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».
Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des
droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village
où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous
sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu
montrer la barbarie des maoïstes. »
Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui
avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour
d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.
Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des
reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire
pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.
(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version
(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes
Véronique Brocard
PETIT COMPLEMENT
L'état de la presse au Népal
Un nombre record d'arrestations
Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),
le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux
quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications
gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux
et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.
En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes
ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé
des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.
Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu
au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.
Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.
J’ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.
Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.
Bonne Lecture.
Emmanuel BETHUNE
Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières
Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.
Le Népal entre deux feux
Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala
Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par
un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,
préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre
et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "
Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.
J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de
parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.
A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même
histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est
seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront
qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version
officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.
Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille
membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure
Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.
Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-
maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-
cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de
l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle
l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-
quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.
Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de
province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre
d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire
connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-
sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :
"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce
que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •
Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de
motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.
Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit
une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se
mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.
A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste
explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais
pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un
journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste
sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».
« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime
monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une
camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de
les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens
ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa
femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».
Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des
droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village
où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous
sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu
montrer la barbarie des maoïstes. »
Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui
avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour
d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.
Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des
reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire
pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.
(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version
(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes
Véronique Brocard
PETIT COMPLEMENT
L'état de la presse au Népal
Un nombre record d'arrestations
Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),
le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux
quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications
gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux
et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.
En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes
ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé
des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.
Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu
au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.
Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
Photos de la rencontre du 11 juillet 2004 - Côte d'Azur English translation pending
Salut à tous,
Voici les premières photos, toutes fraiches, de la journée.... Ravi d'avoir fait votre connaissance, je tenais à tous vous remercier pour ces moments échangés.....
amicalement
yann
Voici les premières photos, toutes fraiches, de la journée.... Ravi d'avoir fait votre connaissance, je tenais à tous vous remercier pour ces moments échangés.....
amicalement
yann
Location de voiture, logement et visite de la Croatie English translation pending
Bonjour à tous!!
Avec quelques amis, nous projetons de partir en croatie, cependant nous ne savons pas quoi faire là-bas a part se laisser griller sur les plages!!!😎
Quels sont les meilleurs plans pour séjourner? camping ou location d'appart?
Est-ce qu'il est possible de louer une voiture sur place sans trop se ruiner? Vaut-il mieux se contenter des réseaux de bus?
Qu' y a-t-il à voir dans les terres?
Nous nous demandons si des festivals seraient organisés dans la période du 20 aout au 10 septembre et quelles sont les villes où se trouvent les animations pour faire la fête du soir au matin??
Merçi à tous pour vos suggestions!!!
Avec quelques amis, nous projetons de partir en croatie, cependant nous ne savons pas quoi faire là-bas a part se laisser griller sur les plages!!!😎
Quels sont les meilleurs plans pour séjourner? camping ou location d'appart?
Est-ce qu'il est possible de louer une voiture sur place sans trop se ruiner? Vaut-il mieux se contenter des réseaux de bus?
Qu' y a-t-il à voir dans les terres?
Nous nous demandons si des festivals seraient organisés dans la période du 20 aout au 10 septembre et quelles sont les villes où se trouvent les animations pour faire la fête du soir au matin??
Merçi à tous pour vos suggestions!!!
Prises de courant en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour,
Je part pour la RD en janvier prochain et j'ai un appareil photo numérique que j'aimerais bien pouvoir recharger durant la semaine 🙂
Est-ce que quelqu'un peut me renseigner sur les prises de courant là bas ? Est-ce que je dois avoir un adapteur ? Moi je suis du Québec ...
Merci 😉
Je part pour la RD en janvier prochain et j'ai un appareil photo numérique que j'aimerais bien pouvoir recharger durant la semaine 🙂
Est-ce que quelqu'un peut me renseigner sur les prises de courant là bas ? Est-ce que je dois avoir un adapteur ? Moi je suis du Québec ...
Merci 😉
Discovering South India: Tamil Nadu and Kerala
Hello everyone!
We're off! After exploring the north, the four friends have now discovered the south. We’re excited to share this new travel journal, dedicated to our little group and our strong friendship, written by Richard and illustrated with Kate’s photos. I’ll chime in from time to time with practical tips.
First of all, a big thank you to everyone on VoyageForum who helped us plan this trip. It would’ve been quite different if we’d just relied on guidebooks.
The itinerary lasted just over 3 weeks: Mahabalipuram, Pondicherry, Thanjavur, the Chettinad region, Madurai, Munnar, Munroe Island, Cochin, and Chennai. We traveled by train, taxi, and private car with a driver, took a domestic flight, and stayed in guesthouses, Airbnb apartments, and hotels. For each of us, including flights, the total budget barely reached 2000 €, and we didn’t hold back—knowing we avoid resorts and love street food and small Indian restaurants.

We're off! After exploring the north, the four friends have now discovered the south. We’re excited to share this new travel journal, dedicated to our little group and our strong friendship, written by Richard and illustrated with Kate’s photos. I’ll chime in from time to time with practical tips.
First of all, a big thank you to everyone on VoyageForum who helped us plan this trip. It would’ve been quite different if we’d just relied on guidebooks.
The itinerary lasted just over 3 weeks: Mahabalipuram, Pondicherry, Thanjavur, the Chettinad region, Madurai, Munnar, Munroe Island, Cochin, and Chennai. We traveled by train, taxi, and private car with a driver, took a domestic flight, and stayed in guesthouses, Airbnb apartments, and hotels. For each of us, including flights, the total budget barely reached 2000 €, and we didn’t hold back—knowing we avoid resorts and love street food and small Indian restaurants.

Idées de visites pour road trip en Bourgogne English translation pending
Bonjour à tous.
Je vous espère tous en forme pendant ce confinement.
Qui aurait fait un road trip en Bourgogne ?
Les states sont reportés. Nous allons donc anticiper notre visite de la France un peu plus tôt que prévu. Et comme cela fait des années que nous parlions de la Bourgogne nous allons nous y plonger.
Merci à vous si vous avez aime ou si vous avez des idées de visites
Prenez soin de vous et de vos proches 😛
Lisbeth
Projet de voyage dans l'Ouest américain fin septembre English translation pending
Bonsoir à tous,
Depuis le temps que je lis tous les sites et tous les carnets sur le forum je me lance enfin à poster mes interrogations sur l'organisation du voyage prévu normalement en septembre sinon l'année prochaine si on ne peut pas partir (comme ça tout sera prêt) !
La question du jour est : est ce réalisable pour des quinquagénaires randonneurs occasionnels mais en montagne de faire en une journée :
- Départ de Torrey
- Moonsape Overlook
- A/R Long Dong Silver
- LWHC
- Goblin Valley
- route vers Moab pour la nuit
sans courrir, je ne veux pas me sentir prise par le temps.
Merci pour votre aide. Aline
Merci pour votre aide. Aline
Voyage à vélo en décembre: parcours Nantes-Biarritz ou sud de la France English translation pending
Bonjour à tous,
On souhaite partir faire un tour à vélo (tandem) d’environ 3 semaines à 1 mois fin décembre-début janvier, en France. On hésite entre le parcours Nantes-Biarritz et un parcours au sud de la France, du côté de la Méditerranée. On aime rouler sur des pistes cyclables « sans trop de danger ». Pensez-vous que ce soit faisable vu la période choisie? Si oui, que nous conseillez-vous en fonction de la météo prévisible en cette période?
Une dernière précision : on dort généralement dans des hôtels.
Un tres grand merci d’avance à ceux qui pourront nous donner leurs avis!
Visite région de Tafraout - Taroudant - Agadir English translation pending
Bonjour,
Nous (un couple + garçon de 7 ans) réfléchissons à un voyage d'une dizaine de jours au Maroc, à partir d'Agadir. Nous souhaiterions visiter l'intérieur des terres 6-7 jours puis finir dans un hôtel à Agadir pour plus de farniente (et satisfaire notre fils !).
Deux questions : - Est-ce que le climat de cette région-là est agréable fin février ? (je crains les nuits froides, notamment dans les hébergements plus sommaires). Ou pensez-vous qu'il vaut mieux attendre les vacances d'avril ?
- Quel serait LE point de chute sympathique pour passer 6 jours (dépaysant, beaux paysages, marchés et villages...) : nous avons pensé à Tafraout. Qu'en pensez-vous ? Nous souhaiterions nous poser dans uen seul endroit (à la rigueur 2) et éviter de faire des heures de route...
Par avance merci pour vos conseils !
Nous (un couple + garçon de 7 ans) réfléchissons à un voyage d'une dizaine de jours au Maroc, à partir d'Agadir. Nous souhaiterions visiter l'intérieur des terres 6-7 jours puis finir dans un hôtel à Agadir pour plus de farniente (et satisfaire notre fils !).
Deux questions : - Est-ce que le climat de cette région-là est agréable fin février ? (je crains les nuits froides, notamment dans les hébergements plus sommaires). Ou pensez-vous qu'il vaut mieux attendre les vacances d'avril ?
- Quel serait LE point de chute sympathique pour passer 6 jours (dépaysant, beaux paysages, marchés et villages...) : nous avons pensé à Tafraout. Qu'en pensez-vous ? Nous souhaiterions nous poser dans uen seul endroit (à la rigueur 2) et éviter de faire des heures de route...
Par avance merci pour vos conseils !
Voyager avec ma petite famille en août en Languedoc-Roussillon English translation pending
Bonjour,
J’aimerais partir cet été dans le Languedoc Roussillon (les 2 premières semaines d'aout 2019 avec ma petite famille (fils de 11 ans et fille de 3 ans, ma sœur de 18 ans et mon mari) pour deux semaines. Pour l'instant je suis en train de réfléchir sur la destination mais rien n'est encore acté :):).
Je suis preneuse de vos avis et des activités qu'on pourra faire sur place. Merci à tous
J’aimerais partir cet été dans le Languedoc Roussillon (les 2 premières semaines d'aout 2019 avec ma petite famille (fils de 11 ans et fille de 3 ans, ma sœur de 18 ans et mon mari) pour deux semaines. Pour l'instant je suis en train de réfléchir sur la destination mais rien n'est encore acté :):).
Je suis preneuse de vos avis et des activités qu'on pourra faire sur place. Merci à tous
Faisabilité de ce road trip en Irlande? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Irlande du Sud au mois de mai, et c’est moi qui me suis occupée du trajet et des étapes. J’ai constitué ainsi un road trip en m’inspirant des différents posts ici. Je voulais savoir si le nombre de kilomètres prévus par jour était faisable et pas trop fatigant (on veut voir du pays mais sans se crever non plus). Ensuite, j’ai mis quelques endroits à visiter lors de notre périple, mais sans trop en ajouter non plus de peur de faire trop de détours, donc si vous connaissez des bons spots photos ou choses à voir sur notre route, n’hésitez pas à me conseiller.
Samedi 18 Mai : Arrivée à Dublin. Transfert à Galway par le bus régulier. Nuit à Galway.
Dimanche 19 Mai : Excursion dans le Connemara avec un organisme (aller par la côte et retour par les lacs, visite de Kylemore Abbey, du village de Cong, Killary fjord et Cornamona). Nuit à Galway.
Lundi 20 Mai : Départ de Galway en voiture de location. Visite du monastère de Kilmacduagh. Visite de The Burren (route de la côte), avec un détour au dolmen de Poulnabrone. Arrêt à Doolin et aux Cliffs of Moher. Pause à Ennistymon. Nuit à Limerick.
Mardi 21 Mai : Départ vers la péninsule de Dingle. Visite de Dingle, Slea Head, oratoire de Gallarus. Arrêt à Inch. Nuit à Killarney.
Mercredi 22 Mai : Journée au National Park de Killarney. Nuit à Killarney.
Jeudi 23 Mai : Visite de Skellig Islands (Skellig Michaels). Route par l’anneau de Kerry jusqu’à Cork. Nuit à Cork.
Vendredi 24 Mai : Route vers Dublin, en passant à Cahir et Cashel. Restitution de la voiture de location. Nuit à Dublin.
Samedi 25 Mai : Dublin.
Dimanche 26 Mai : Glendalough et Dublin.
Lundi 27 Mai : Retour à Toulouse.
En attendant vos avis, merci de m'avoir lue^^
Nous partons en Irlande du Sud au mois de mai, et c’est moi qui me suis occupée du trajet et des étapes. J’ai constitué ainsi un road trip en m’inspirant des différents posts ici. Je voulais savoir si le nombre de kilomètres prévus par jour était faisable et pas trop fatigant (on veut voir du pays mais sans se crever non plus). Ensuite, j’ai mis quelques endroits à visiter lors de notre périple, mais sans trop en ajouter non plus de peur de faire trop de détours, donc si vous connaissez des bons spots photos ou choses à voir sur notre route, n’hésitez pas à me conseiller.
Samedi 18 Mai : Arrivée à Dublin. Transfert à Galway par le bus régulier. Nuit à Galway.
Dimanche 19 Mai : Excursion dans le Connemara avec un organisme (aller par la côte et retour par les lacs, visite de Kylemore Abbey, du village de Cong, Killary fjord et Cornamona). Nuit à Galway.
Lundi 20 Mai : Départ de Galway en voiture de location. Visite du monastère de Kilmacduagh. Visite de The Burren (route de la côte), avec un détour au dolmen de Poulnabrone. Arrêt à Doolin et aux Cliffs of Moher. Pause à Ennistymon. Nuit à Limerick.
Mardi 21 Mai : Départ vers la péninsule de Dingle. Visite de Dingle, Slea Head, oratoire de Gallarus. Arrêt à Inch. Nuit à Killarney.
Mercredi 22 Mai : Journée au National Park de Killarney. Nuit à Killarney.
Jeudi 23 Mai : Visite de Skellig Islands (Skellig Michaels). Route par l’anneau de Kerry jusqu’à Cork. Nuit à Cork.
Vendredi 24 Mai : Route vers Dublin, en passant à Cahir et Cashel. Restitution de la voiture de location. Nuit à Dublin.
Samedi 25 Mai : Dublin.
Dimanche 26 Mai : Glendalough et Dublin.
Lundi 27 Mai : Retour à Toulouse.
En attendant vos avis, merci de m'avoir lue^^
Itinéraire de 18 jours en Afrique du Sud (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un voyage de 18 jours entre AfS entre le 20 avril (arrivée à Johannesburg) et le 7 mai (retour en vol de nuit). Nous voyageons avec deux enfants de 5 et 7 ans. Nous avions visité la Namibie il y a quelques années (sans les enfants) et avions opté à l'époque pour un séjur en 4x4 avec tente de toit ce que nous avions adoré. Nous souhaitons donc réitérer, cette fois avec les enfants. Voici le parcours que nous envisageons, nous souhaiterions des conseils car nous avons du mal à nous rendre compte des distances.
J1 (20 avril): arrivée à Jo'burg - vol direct pour Le Cap
J2/3/4/5: Le Cap et ses environs (location voiture et logement en backpacker)
J6: Le Cap-Jo'burg (arrivée à 10h45) - location 4x4 tente de toit pour le reste du séjour - départ pour le Royal Natal Park
J7/8: Royal Natal Park (Drakensberg)
J9: Royala Natal-Sainte Lucie
J10/11: Sainte Lucie
J12: Sainte-Lucie-Swaziland
J13: Swaziland
J14/15: Kruger (J15 on sort du Kruger pour dormir au Blyde River Canyon)
J16: Blyde River Canyon et nuit à Pretoria (chez des amis)
J17: Pretoria et Jo'burg
J18: Balade en journée et retour en France en vol de nuit
Le séjour au Cap se fait donc en loc de voiture+hotel (des suggestions au Cap?) et le circuit au nord se fait en 4x4 tente de toit dans des restcamps (des suggestions dans le Drakensberg et vers Sainte Lucie)?
Ou autre option zapper Sainte-Lucie et prendre plus de temps du côté du Cap en allant Knsyna et en prenant un vol retour de George à Johannesburg.
Enfin, quelle protection anti-palu pour des enfants? Pour adulte, un médecin de mon entourage nous a fortement conseillé la Doxycycline mais pour enfants?
Merci à tous pour tous vos conseils et belles fêtes de fin d'année à vous!
Le séjour au Cap se fait donc en loc de voiture+hotel (des suggestions au Cap?) et le circuit au nord se fait en 4x4 tente de toit dans des restcamps (des suggestions dans le Drakensberg et vers Sainte Lucie)?
Ou autre option zapper Sainte-Lucie et prendre plus de temps du côté du Cap en allant Knsyna et en prenant un vol retour de George à Johannesburg.
Enfin, quelle protection anti-palu pour des enfants? Pour adulte, un médecin de mon entourage nous a fortement conseillé la Doxycycline mais pour enfants?
Merci à tous pour tous vos conseils et belles fêtes de fin d'année à vous!
Transport de Bali au mont Bromo English translation pending
Bonjour,
J'ai vu que la question a déjà été posé plusieurs fois, mais les réponses dates souvent de plusieurs années.
Je me rend à Bali en Octobre et j'aimerai visiter le mont Bromo. J'ai des questions à ce sujet :
Quel sont les trajets possibles ? Quel type de transport privilégier ? Passer par une agence vaut il le coup ? Combien de temps cela prend il ?
Je suis preneur de tout les détails =)
Merci pour ces renseignements
J'ai vu que la question a déjà été posé plusieurs fois, mais les réponses dates souvent de plusieurs années.
Je me rend à Bali en Octobre et j'aimerai visiter le mont Bromo. J'ai des questions à ce sujet :
Quel sont les trajets possibles ? Quel type de transport privilégier ? Passer par une agence vaut il le coup ? Combien de temps cela prend il ?
Je suis preneur de tout les détails =)
Merci pour ces renseignements
Road trip de Los Angeles à San Francisco en passant par les parcs English translation pending
Bonjour à tous,
Du 1er au 26 juillet prochain, nous partirons, mon fils (de 15 ans) et moi, pour notre premier roadtrip dans l'Ouest américain. Nos billets d'avion sont achetés, certains hôtels réservés (et annulables). L'idée est de camper dans les parcs et de loger à l'hôtel dans les grandes villes. Grâce aux nombreux conseils de ce précieux blog, j'ai construit un itinéraire assez classique, mais ayant qqs hésitations pour certaines étapes, je le soumets aux spécialistes avertis que vous êtes !
J1 - Trajet France- LA Arrivée vers 14h. Nuit au Coral Sands Motel. J2 & J3 - LA (dont une journée à Universal Studios) J4 - Route et courses (matériel de camping, alimentation). Nuit à Kingman. J 5 - Fin de la route, arrivée au Grand Canyon en début d'après-midi. Nuit si possible au Mather Campground (à réserver) J6 - Au lever du jour début du Kaibab Trail puis Desert View et route jusqu'à Page. Nuit au Wahweap Campground (à réserver) J7 - Visite Lower Antelope et environs de Page (Toadstool Hoodos, event. croisière Lake Powel). Nuit au Wahweap Campground (à réserver) J8 - Monument Valley. Nuit au View Hotel ou Campground (à réserver) J9 - Gooseneck, Muley Point, Valley of Gods (éventuellement arrêt à Natural Bridges) puis route jusqu'à Goblin Valley SP. Nuit au Campground (à réserver). J10 - Fin de visite Goblin, Little Wild Horse Canyon, Capitol Reef, Fruita. Nuit à Torrey, Broken Spurs (réservé - annulable) J11 - Scenic 12, Escalante, Kodachrome. Nuit au Kodachrome Campground (à réserver) Là, j'ai opté pour ce camping car le Sunset de Bryce est en travaux et donc pas réservable. Choix judicieux ou pas ? j'aurais aimé rester deux nuits au même camping pour nous "poser" un peu, mais le Ruby's Inn Campground n'a pas que des bons avis. J12 - Visite de Bryce. Nuit au Ruby's Campground (surtout pour le lever de soleil du lendemain matin) ou on tente en premier arrivé premier servi au North Campground de Bryce ? J13 - Bryce le matin, évent. Red Canyon ou Cedar Breaks, puis route vers Zion. Nuit au Watchman Campground (à réserver). J14 - Visite de Zion puis route vers Valley of Fire pour visiter en fin d'après-midi. Nuit au North Shore Inn (à réserver). On m'a fortement déconseillé de camper à VoF à cause de la chaleur... J15 - VoF puis route vers Las Vegas. Nuit au Luxor (réservé - modifiable). J16 - Las Vegas, Strip et outlets. Nuit au Luxor (réservé - modifiable). J17 - Death Valley. Nuit au Furnace Creek Ranch (réservé - modifiable). J18 - Death Valley à l'aube puis Lone Pine. Nuit au Campground (à réserver). J19 - Route puis visite de Bodie et Mono Lake. Nuit à Lee Vining. (Camping à réserver). J20 & J21 - Yosemite - De préférence au camping, mais devant la difficulté d'obtenir un emplacement, j'ai réservé une tente annulable au Half Dome Village J 22 - Mariposa Grove le matin (si le site a rouvert) puis route vers San Francisco. Nuit au Columbus Motor Inn (réservé - annulable) J 23- J24- J25 San Francisco. Nuit au Columbus Motor Inn (réservé - annulable) J26 Retour en France.
Voilà ! Un circuit assez classique, mais je me demande s'il n'est pas trop rapide par endroits. D'après vos expériences individuelles, qu'en pensez-vous ? Auriez-vous fait d'autres choix ? J'ai essayé de garder les "incontournables" mais aussi d'intégrer des parcs un peu moins fréquentés, j'espère.
Un grand merci d'avance pour vos réactions et conseils !
Du 1er au 26 juillet prochain, nous partirons, mon fils (de 15 ans) et moi, pour notre premier roadtrip dans l'Ouest américain. Nos billets d'avion sont achetés, certains hôtels réservés (et annulables). L'idée est de camper dans les parcs et de loger à l'hôtel dans les grandes villes. Grâce aux nombreux conseils de ce précieux blog, j'ai construit un itinéraire assez classique, mais ayant qqs hésitations pour certaines étapes, je le soumets aux spécialistes avertis que vous êtes !
J1 - Trajet France- LA Arrivée vers 14h. Nuit au Coral Sands Motel. J2 & J3 - LA (dont une journée à Universal Studios) J4 - Route et courses (matériel de camping, alimentation). Nuit à Kingman. J 5 - Fin de la route, arrivée au Grand Canyon en début d'après-midi. Nuit si possible au Mather Campground (à réserver) J6 - Au lever du jour début du Kaibab Trail puis Desert View et route jusqu'à Page. Nuit au Wahweap Campground (à réserver) J7 - Visite Lower Antelope et environs de Page (Toadstool Hoodos, event. croisière Lake Powel). Nuit au Wahweap Campground (à réserver) J8 - Monument Valley. Nuit au View Hotel ou Campground (à réserver) J9 - Gooseneck, Muley Point, Valley of Gods (éventuellement arrêt à Natural Bridges) puis route jusqu'à Goblin Valley SP. Nuit au Campground (à réserver). J10 - Fin de visite Goblin, Little Wild Horse Canyon, Capitol Reef, Fruita. Nuit à Torrey, Broken Spurs (réservé - annulable) J11 - Scenic 12, Escalante, Kodachrome. Nuit au Kodachrome Campground (à réserver) Là, j'ai opté pour ce camping car le Sunset de Bryce est en travaux et donc pas réservable. Choix judicieux ou pas ? j'aurais aimé rester deux nuits au même camping pour nous "poser" un peu, mais le Ruby's Inn Campground n'a pas que des bons avis. J12 - Visite de Bryce. Nuit au Ruby's Campground (surtout pour le lever de soleil du lendemain matin) ou on tente en premier arrivé premier servi au North Campground de Bryce ? J13 - Bryce le matin, évent. Red Canyon ou Cedar Breaks, puis route vers Zion. Nuit au Watchman Campground (à réserver). J14 - Visite de Zion puis route vers Valley of Fire pour visiter en fin d'après-midi. Nuit au North Shore Inn (à réserver). On m'a fortement déconseillé de camper à VoF à cause de la chaleur... J15 - VoF puis route vers Las Vegas. Nuit au Luxor (réservé - modifiable). J16 - Las Vegas, Strip et outlets. Nuit au Luxor (réservé - modifiable). J17 - Death Valley. Nuit au Furnace Creek Ranch (réservé - modifiable). J18 - Death Valley à l'aube puis Lone Pine. Nuit au Campground (à réserver). J19 - Route puis visite de Bodie et Mono Lake. Nuit à Lee Vining. (Camping à réserver). J20 & J21 - Yosemite - De préférence au camping, mais devant la difficulté d'obtenir un emplacement, j'ai réservé une tente annulable au Half Dome Village J 22 - Mariposa Grove le matin (si le site a rouvert) puis route vers San Francisco. Nuit au Columbus Motor Inn (réservé - annulable) J 23- J24- J25 San Francisco. Nuit au Columbus Motor Inn (réservé - annulable) J26 Retour en France.
Voilà ! Un circuit assez classique, mais je me demande s'il n'est pas trop rapide par endroits. D'après vos expériences individuelles, qu'en pensez-vous ? Auriez-vous fait d'autres choix ? J'ai essayé de garder les "incontournables" mais aussi d'intégrer des parcs un peu moins fréquentés, j'espère.
Un grand merci d'avance pour vos réactions et conseils !
Mayotte août 2017 English translation pending
Bonjour à vous tous qui nous avez bien renseigné avant nos vacances à Mayotte.
Nous rentrons de Mayotte, où nous avons passé 3 semaines de vacances et malgré la pénurie d'essence (nous avons revu à la baisse les parcours à l’intérieur des terres et manqué certains sites) nous avons passé un très bon séjour avec des mahorais très accueillants et qui avaient beaucoup d'humour (compte tenu de cette période pénible pour eux).Et DES PAYSAGES FANTASTIQUES (après la 1ère impression passée...
En relisant le carnet de voyage d' Estonien j'y retrouve notre arrivée Très surprenante, car contrairement à lui, nous ne connaissions rien de "l'ambiance" en Afrique et nous pensions même arriver dans un département. Alors je crois que si il n'y a pas "de petit personnage jaune" qui se promène dans les rue de Mamoudzou ou Dzoudzy sur Google, c'est pour mieux nous laisser la surprise d'une France oubliée de l'Outre...Mer... et pour ne pas stopper net l'élan des gens comme nous qui pourraient avoir l'idée d'aller en vacances à Mayotte pour voir le lagon le corail et les baleines. Et c'est bien comme ça, car si on avait vu les vrai photos des "2 Villes" que d’ailleurs nous avons évité au maximum...
Bref, je commence le récit. Encore Merci à tous ceux qui nous ont apporté leur aide pour préparer nos 3 semaines (où nous n'avions aucune connaissance sur place).
Je posterais en plusieurs épisodes le parcours,
pour le moment juste un 1er aperçu (LE CHOC en arrivant le soir) ensuite notre vision changera beaucoup :
Arrivée le 10 août à 16h30 après de longues escales dans les aéroports d'Amsterdam et de Nairobi. (vue d'avion Géniale et comme le dit Estonien : "C ’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale" ((ça c'est moi;Magnifique et des Ilots de corail partout))... Nous voilà enfin à Mayotte, le loueur de voiture (nous avions réservé le tarif le moins cher (voiture publicitaire) Nous en avons eu pour notre argent : Une carrosserie digne de la "casse auto" sans pub (étonnant). Plein de carburant à faire. Et Nous avons fait refaire les pleins de liquide de freins, de lave glace et pression des pneus avant de la prendre (en espérant ne pas perdre une roue. Bon ensuite vu l'état des routes à Mayotte, nous n'avions pas peur d'abimé quoi que ce soit sur la voiture ou qu'elle soit fouillée... TRANQUILLE. Comme nous devions prendre le bac, et rouler 1h pour atteindre M'tsamboro pour nos 1eres soirées et qu'il allait faire nuit le temps encore de trouver la station essence pour faire le plein (mais pas trop plein, en se disant qu'elle pouvait tomber en panne dans pas longtemps) nous sommes partis comme ça. (La 1ere station essence et unique de Petite Terre, ressemble aux anciens dépôts abandonnés à 2 pompes que l'on trouve parfois en traversant les campagnes en Métropole, sauf qu'il y a en plus 5 ou 6 énormes bidons en fer qui semblent être en train de se remplir à coté de la pompe et débordent sur le sol de la "station" où de la sciure rouge absorbe ce qu'elle peut...)
(un extrait des description d'ESTONIEN car nous avons ce soir là une vue semblable :"Dès l’arrivée, je suis comme happé ; Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou ((ça c'est moiMagnifiques)), l’état des infrastructures me rappelle(( les images de la France d'après Guerre))... et rejoignons l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un (( beau)) quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent...") -Notre 1ère impression en traversant Mamoudzou au crépuscule en direction du Nord, après une sortie de la barge typique, colorée et rigolote ...Notre première impression donc : Traverser une série de bidonvilles crasseux, et des enfants qui traversaient dans tous les sens tout le long de la route(moins de 8 ans). Donc avec un "code" droit flageolant, nous sommes enfin arrivé de nuit 18h45 à M'tsamboro dans des rues encore plus surprenantes que celles d'avant... Le goudron qui reste est utile pour former les trous! On se dit alors : Pauvres Français oubliés... de l'Outre... Mer ! On arrive quand même devant le portail de CocoLodge. On arrive à se garer.(Dans une rue, qui ici pourrait porter le nom de chemin très pentu, caillouteux et longeant un terrain vague). Ce sera la 1ère de toute une série jusqu'à la fin de notre voyage (Vive les voitures déjà cabossées!) On sort tous nos bagages, car on nous a répété 10 fois ne ne rien laisser dans le véhicule. Et nous sommes enfin accueillis à Mayotte... La suite au prochain épisode. A Bientôt (PS :les photos c'est seulement la beauté que nous avons retenue, donc à partir de demain, 1er réveil sur l'Ile)
En relisant le carnet de voyage d' Estonien j'y retrouve notre arrivée Très surprenante, car contrairement à lui, nous ne connaissions rien de "l'ambiance" en Afrique et nous pensions même arriver dans un département. Alors je crois que si il n'y a pas "de petit personnage jaune" qui se promène dans les rue de Mamoudzou ou Dzoudzy sur Google, c'est pour mieux nous laisser la surprise d'une France oubliée de l'Outre...Mer... et pour ne pas stopper net l'élan des gens comme nous qui pourraient avoir l'idée d'aller en vacances à Mayotte pour voir le lagon le corail et les baleines. Et c'est bien comme ça, car si on avait vu les vrai photos des "2 Villes" que d’ailleurs nous avons évité au maximum...
Bref, je commence le récit. Encore Merci à tous ceux qui nous ont apporté leur aide pour préparer nos 3 semaines (où nous n'avions aucune connaissance sur place).
Je posterais en plusieurs épisodes le parcours,
pour le moment juste un 1er aperçu (LE CHOC en arrivant le soir) ensuite notre vision changera beaucoup :
Arrivée le 10 août à 16h30 après de longues escales dans les aéroports d'Amsterdam et de Nairobi. (vue d'avion Géniale et comme le dit Estonien : "C ’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale" ((ça c'est moi;Magnifique et des Ilots de corail partout))... Nous voilà enfin à Mayotte, le loueur de voiture (nous avions réservé le tarif le moins cher (voiture publicitaire) Nous en avons eu pour notre argent : Une carrosserie digne de la "casse auto" sans pub (étonnant). Plein de carburant à faire. Et Nous avons fait refaire les pleins de liquide de freins, de lave glace et pression des pneus avant de la prendre (en espérant ne pas perdre une roue. Bon ensuite vu l'état des routes à Mayotte, nous n'avions pas peur d'abimé quoi que ce soit sur la voiture ou qu'elle soit fouillée... TRANQUILLE. Comme nous devions prendre le bac, et rouler 1h pour atteindre M'tsamboro pour nos 1eres soirées et qu'il allait faire nuit le temps encore de trouver la station essence pour faire le plein (mais pas trop plein, en se disant qu'elle pouvait tomber en panne dans pas longtemps) nous sommes partis comme ça. (La 1ere station essence et unique de Petite Terre, ressemble aux anciens dépôts abandonnés à 2 pompes que l'on trouve parfois en traversant les campagnes en Métropole, sauf qu'il y a en plus 5 ou 6 énormes bidons en fer qui semblent être en train de se remplir à coté de la pompe et débordent sur le sol de la "station" où de la sciure rouge absorbe ce qu'elle peut...)
(un extrait des description d'ESTONIEN car nous avons ce soir là une vue semblable :"Dès l’arrivée, je suis comme happé ; Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou ((ça c'est moiMagnifiques)), l’état des infrastructures me rappelle(( les images de la France d'après Guerre))... et rejoignons l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un (( beau)) quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent...") -Notre 1ère impression en traversant Mamoudzou au crépuscule en direction du Nord, après une sortie de la barge typique, colorée et rigolote ...Notre première impression donc : Traverser une série de bidonvilles crasseux, et des enfants qui traversaient dans tous les sens tout le long de la route(moins de 8 ans). Donc avec un "code" droit flageolant, nous sommes enfin arrivé de nuit 18h45 à M'tsamboro dans des rues encore plus surprenantes que celles d'avant... Le goudron qui reste est utile pour former les trous! On se dit alors : Pauvres Français oubliés... de l'Outre... Mer ! On arrive quand même devant le portail de CocoLodge. On arrive à se garer.(Dans une rue, qui ici pourrait porter le nom de chemin très pentu, caillouteux et longeant un terrain vague). Ce sera la 1ère de toute une série jusqu'à la fin de notre voyage (Vive les voitures déjà cabossées!) On sort tous nos bagages, car on nous a répété 10 fois ne ne rien laisser dans le véhicule. Et nous sommes enfin accueillis à Mayotte... La suite au prochain épisode. A Bientôt (PS :les photos c'est seulement la beauté que nous avons retenue, donc à partir de demain, 1er réveil sur l'Ile)
Organisation de la visite du parc national des Arches (avec enfants) English translation pending
Bonjour
Nous sommes à 15 j du départ pour 3 semaines et 1/2 dans l ouest US
J'ai pris pas mal de retard sur le programme détaillé jour par jour et j'aurais besoin de vos lumières pour organiser la visite d'Arches et caler Delicate Arch notamment en raison de la fermeture des routes à partir de 19h...
J8 - 8/08/17 : Monument Valley > Moab : Gooseneck State Park, Moki Dugwai, Dead Horse Point State Park et Canyolands Island in the sky.
J9 9/08/17 : Arches : au programme : ballade de Devils Garden jusqu'à Landscape Arch / Sand Dune Arch et Broken Arch - Windows section (Double Arch et The Windows). Après cela en plein mois d'août avec 3 enfants cela parait illusoire de penser enchaîner sur Delicate Arch et ressortir du parc avant 19h. Donc j'imaginais retourner à l'hôtel pour nous reposer à la piscine.
J10 10/08/17 : Moab > Torrey : Corona Arch / Capitol Reef.
J'envisageais donc de retourner à Arches le matin du J10 et faire Delicate Arch dès l'ouverture du parc et enchaîner sur le programme prévu à l'origine.
Est ce réalisable à votre avis ?
Merci d'avance pour vos conseils ! Michael
J'ai pris pas mal de retard sur le programme détaillé jour par jour et j'aurais besoin de vos lumières pour organiser la visite d'Arches et caler Delicate Arch notamment en raison de la fermeture des routes à partir de 19h...
J8 - 8/08/17 : Monument Valley > Moab : Gooseneck State Park, Moki Dugwai, Dead Horse Point State Park et Canyolands Island in the sky.
J9 9/08/17 : Arches : au programme : ballade de Devils Garden jusqu'à Landscape Arch / Sand Dune Arch et Broken Arch - Windows section (Double Arch et The Windows). Après cela en plein mois d'août avec 3 enfants cela parait illusoire de penser enchaîner sur Delicate Arch et ressortir du parc avant 19h. Donc j'imaginais retourner à l'hôtel pour nous reposer à la piscine.
J10 10/08/17 : Moab > Torrey : Corona Arch / Capitol Reef.
J'envisageais donc de retourner à Arches le matin du J10 et faire Delicate Arch dès l'ouverture du parc et enchaîner sur le programme prévu à l'origine.
Est ce réalisable à votre avis ?
Merci d'avance pour vos conseils ! Michael
Y'a pas que Maille... qui mérite une médaille English translation pending
Pour ceux qui souhaiteraient profiter d’un passage en Bourgogne pour ne plus rien ignorer du secret de fabrication de ce condiment qui électrise hotdogs, andouillettes et autres sauciflards, il y a la moutarderie Fallot à Beaune qu’il est possible de visiter (sur réservation).
On y apprend qu’il est quasiment impossible de différencier à l’œil nu un champ de colza d’un champ de sénevé (ce qui m’étonne à peine, moi qui sais tout juste reconnaitre au microscope la roquette du pissenlit…) Qu’à l’origine, la graine de moutarde était cultivée dans les coins charbonneux et revendue aux moutardiers par les charbonniers. Mais qu’après la disparition de l’industrie du charbon, il a fallu trouver d’autres solutions. Que pendant des années, la Bourgogne a donc importé des graines du Canada, avant que les plantations de moutarde ne soient réintroduites en Bourgogne. Faut pas avoir fait Agro pour deviner qu’aux confins de l’Arctique, la petite graine ne bénéficiant pas des mêmes conditions pour arriver à maturité que celle qui se la coule douce sous le soleil de la Côte d’Or, la saveur, l’intensité, voire la consistance des moutardes variera.
Ces bases étant acquises, on visite l’usine (qui ne tourne pas le weekend), on suit les étapes de fabrication, du trempage au tamisage en passant par le broyage… compter quarante bonnes minutes avant de passer aux choses sérieuses : la dégustation.
Bon, en plein après-midi, par presque 30°, il faut avoir un palais rodé à la gymnastique des essais et l’estomac bien ancré, mais la fontaine à eau (pas à Chardonnay je précise) permet de se rincer régulièrement le gosier (on ne recrache pas la moutarde après mise en bouche, on l’avale à l’aide de petits bâtonnets apéro, sauf pour les moufflets hauts comme deux meules de pierre qui font des pieds et des mains pour goûter la rouge (goût cassis) et remportent le concours de la grimace la plus tordante avant de recracher le Ketchup raté dans le kleenex de mémé).
De la verte aux herbes ou à l’estragon à la pâte jaune orient au safran ou au curry en passant par l’ambrée au miel et pain d’épices, il y en a pour tous les goûts et ragouts (les suggestions d’accompagnement sont données tout au long de la dégustation). Personnellement, je suis une adepte de la moutarde nature classique, que ce soit la fine, appellation Bourgogne, ou encore A l’ancienne. Les pseudos accords sucré-salé à la vas-y que le spéculoos s’accorde parfaitement avec la douceur d’un fromage de chèvre ont tendance à me rappeler les pires roulis de haute mer…bref.
Mais à quelques kilomètres de là, et un ou deux godets plus tard, tout reva bien. S’agit évidemment pas de n’importe quelle piquette, on est quand même, ne l’oublions pas, à une encablure du vignoble le plus cher de la planète. Le Clos Napoléon en l’occurrence – on se fiche pas mal de savoir ce que la chose militaire a à voir avec cette affaire de tannins – est torché sur la route du retour vers Dijon lors d’une embuscade tendue euh… d’une halte faite à Fixin. Le temps de laisser le palais se remettre de ses aventures épiques (jeu de mots…mouais) et se préparer à de nouvelles conquêtes.
A Dijon justement, je conseille vivement aux personnes de passage de faire comme mézigue, à savoir une pause boire-manger au 3 rue Jeannin, sur la belle terrasse du restau L’un Des Sens (le jeu de mots est en fête aujourd’hui). Au menu : un sablé (d’un croquant digne des superlatifs) au pesto de tomate et parmesan, un lieu jaune au risotto (d’une onctuosité sans faute… et je m’y connais !) et une assiette de frometons (dont l’un à tomber, le Cîteaux, un genre de reblochon tout en rondeur et moelleux), le tout pour un prix très honnête… bon ça dépend évidemment de la boutanche d’antirouille qu’on commande avec.
PS. Pas encore vu le film de Klapisch Ce qui nous lie, mais ça ne saurait tarder
On y apprend qu’il est quasiment impossible de différencier à l’œil nu un champ de colza d’un champ de sénevé (ce qui m’étonne à peine, moi qui sais tout juste reconnaitre au microscope la roquette du pissenlit…) Qu’à l’origine, la graine de moutarde était cultivée dans les coins charbonneux et revendue aux moutardiers par les charbonniers. Mais qu’après la disparition de l’industrie du charbon, il a fallu trouver d’autres solutions. Que pendant des années, la Bourgogne a donc importé des graines du Canada, avant que les plantations de moutarde ne soient réintroduites en Bourgogne. Faut pas avoir fait Agro pour deviner qu’aux confins de l’Arctique, la petite graine ne bénéficiant pas des mêmes conditions pour arriver à maturité que celle qui se la coule douce sous le soleil de la Côte d’Or, la saveur, l’intensité, voire la consistance des moutardes variera.
Ces bases étant acquises, on visite l’usine (qui ne tourne pas le weekend), on suit les étapes de fabrication, du trempage au tamisage en passant par le broyage… compter quarante bonnes minutes avant de passer aux choses sérieuses : la dégustation.
Bon, en plein après-midi, par presque 30°, il faut avoir un palais rodé à la gymnastique des essais et l’estomac bien ancré, mais la fontaine à eau (pas à Chardonnay je précise) permet de se rincer régulièrement le gosier (on ne recrache pas la moutarde après mise en bouche, on l’avale à l’aide de petits bâtonnets apéro, sauf pour les moufflets hauts comme deux meules de pierre qui font des pieds et des mains pour goûter la rouge (goût cassis) et remportent le concours de la grimace la plus tordante avant de recracher le Ketchup raté dans le kleenex de mémé).
De la verte aux herbes ou à l’estragon à la pâte jaune orient au safran ou au curry en passant par l’ambrée au miel et pain d’épices, il y en a pour tous les goûts et ragouts (les suggestions d’accompagnement sont données tout au long de la dégustation). Personnellement, je suis une adepte de la moutarde nature classique, que ce soit la fine, appellation Bourgogne, ou encore A l’ancienne. Les pseudos accords sucré-salé à la vas-y que le spéculoos s’accorde parfaitement avec la douceur d’un fromage de chèvre ont tendance à me rappeler les pires roulis de haute mer…bref.
Mais à quelques kilomètres de là, et un ou deux godets plus tard, tout reva bien. S’agit évidemment pas de n’importe quelle piquette, on est quand même, ne l’oublions pas, à une encablure du vignoble le plus cher de la planète. Le Clos Napoléon en l’occurrence – on se fiche pas mal de savoir ce que la chose militaire a à voir avec cette affaire de tannins – est torché sur la route du retour vers Dijon lors d’une embuscade tendue euh… d’une halte faite à Fixin. Le temps de laisser le palais se remettre de ses aventures épiques (jeu de mots…mouais) et se préparer à de nouvelles conquêtes.
A Dijon justement, je conseille vivement aux personnes de passage de faire comme mézigue, à savoir une pause boire-manger au 3 rue Jeannin, sur la belle terrasse du restau L’un Des Sens (le jeu de mots est en fête aujourd’hui). Au menu : un sablé (d’un croquant digne des superlatifs) au pesto de tomate et parmesan, un lieu jaune au risotto (d’une onctuosité sans faute… et je m’y connais !) et une assiette de frometons (dont l’un à tomber, le Cîteaux, un genre de reblochon tout en rondeur et moelleux), le tout pour un prix très honnête… bon ça dépend évidemment de la boutanche d’antirouille qu’on commande avec.
PS. Pas encore vu le film de Klapisch Ce qui nous lie, mais ça ne saurait tarder
Espagne: Ibiza, au-delà des clichés English translation pending
L'île d'Ibiza serait-elle uniquement un lieu dédié à la fiesta et aux noctambules clubbers ? Bien sûr que non !
Car au-delà de ces clichés si souvent mis en avant, cette petite île des Baléares réserve aux visiteurs un incontestable charme … à condition de la sillonner du sud au nord et de long en large (quelques 40 kms sur à peine 20).
C'est ce que nous venons de faire, fin mai/début juin, à la découverte de ses côtes déchiquetées entrecoupées de « Cala » aux eaux turquoise, de ses villages aux maisons et aux églises toutes blanches sans oublier ses paysages vallonnés où se côtoient terres rouges et pinèdes verdoyantes …
C'est cette Ibiza, entre nature et patrimoine que je me propose de vous faire partager avec ce récit de texte et de photos.
Au pied des superbes falaises ocre rouge de Sa Caleta

Un léger voile de nuages vient de se dissiper et les falaises de Sa Caleta flamboient de toutes leurs jolies teintes chaudes. Il n'y a rien de mieux que les rayons d'un soleil de fin d'après-midi pour valoriser les rochers de cette crique du sud de l'île. Et pour ceux qui souhaitent encore plus de tranquillité, il faut se diriger vers la droite de la plage, longer la paroi verticale en escaladant quelques éboulis rocheux pour atteindre l'autre partie de la calanque, là, on se retrouve presque seul face à la belle bleue.

Si cette calanque est classée au patrimoine de l'Unesco, ce n'est pas pour son côté des plus esthétiques … mais pour témoigner de son histoire. En effet, les Phéniciens avaient élu domicile en ces lieux. Certainement pour son aspect stratégique. Il ne subsiste de cette époque que quelques ruines agencées en murets sur le haut des falaises, d'uniques vestiges d'une cité s'étendant sur 5 ha où auraient vécu près d'un millier de personnes. C'était entre le 8e s. et le 6e s. av. J.-C. Quant au port, il faut l'imaginer … au bas de ses falaises.
Depuis la plage ou depuis le bord de l'escarpement, la vue s'avère splendide. On suppose qu'il doit en être de même depuis la mer. Ces amateurs de kayak qui rasent au plus près les cailloux et les parois de cette calanque ne me contrediraient certainement pas !

Sur une route côtière du nord de l'île, à admirer de vertigineux panoramas
A Ibiza, les routes qui suivent la côte ne sont finalement pas les plus nombreuses. Faire le tour de l'île fait passer par des tronçons sillonnant l'intérieur rejoindre le rivage nécessite alors d'emprunter des routes qui desservent les « Cala », une à une. Aussi, cette petite route du nord de l'île qui longe la côte en la surplombant m'a particulièrement enthousiasmé.

Passé la station (plage/cala/résidences) de Sant Miquel, la route s'élève et laisse déjà apercevoir un splendide panorama. En contrebas, un rocher semble résister à devenir un simple îlot. Un cordon de terre et de sable le relie à l'île mère, mais pour combien de temps encore ? Le ruban de bitume est plutôt étroit, pas facile de se croiser ni de se garer le temps d'admirer l'à-pic. Fort heureusement, il n'y personne en cette belle après-midi. Nous somme ici dans la partie la plus élevée de l'île, les Hauts d'Ibiza où le paysage alentour prend des allures de montagne. Bon, il faut savoir tout de même que le point culminant de l'île n'est que de 475 mètres ! Mais dans les territoires insulaires, le contraste avec le niveau de la mer renforce toujours l'impression d'altitude. Ici, le tracé de la voie épouse celui de la côte, c'est dire qu'il serpente sans cesse parmi une immense pinède. Les pins si nombreux dans ce secteur de l'île ne font-ils pas surnommer parfois Ibiza, « l'île des pins » ?

Tout en bas, un imposant piton rocheux attire le regard comme également la teinte de ce bleu soutenu qui contraste (ou s'harmonise, pourrait-on dire aussi !) avec le vert des pins accrochés au versant. Pour animer la vue, un bateau d'admirateurs contourne le fameux rocher solitaire en faisant des ronds dans l'eau, avec l'écume de son sillage.

D'une calanque à l'autre … à présent apparaît une vue plongeante sur une des plus belle cala de l'île. Cala Benirras, si paisible avec sa longue crique étroite qui entaille la côte. Aucun immeuble disgracieux n'altère la beauté du site … c'est sûr, on va y faire une pause soleil/baignade avant de poursuivre le périple.

Reposé, rafraîchis … et de nouveau au volant. Direction Portinatx, tout au nord de l'île. Je pourrais évoquer les criques et les plages abritées de cette charmante station balnéaire mais honneur à la Punta des Moscater, elle ne passe pas inaperçue.

Un phare et sa colonne zébrée de blanc et noir (52 m) la signale depuis le large mais également depuis la côte. N'est-elle pas coquette cette crique avec son banc de sable, ses embarcations de pêche et cette douce luminosité de début de soirée ? Je vous l'ai bien dit en préambule, à Ibiza il n'y a pas que des lieux pour fêtards mais aussi des panoramas pour les photographes contemplatifs.

Cala, abris et rampes à bateaux
Ils font partie du décor des cala d'Ibiza et plus généralement des îles Baléares, je veux parler des abris à bateaux. Bâtis soit en bois ou souvent en dur, c'est à dire en béton, on les voit alignés et accrochés aux rochers des falaises en bordure des criques … enfin des cala, pour utiliser le nom local.

Et pour accéder à l'eau en vue d'une sortie de pêche côtière, il suffit de faire glisser le bateau sur les simples rampes en bois qui prolongent chaque abris jusqu'à la mer. Au retour, c'est plus physique, puisque les pêcheurs doivent alors faire remonter la pente à leur embarcation, le filin pour les tracter est donc le bienvenu. Ici, un exemple d'un de ces ports de fortune avec celui de la Cala d'Hort avec ses abris, ses rampes d'accès et un bateau … et puis aussi avec sa superbe vue sur les îlots rocheux.

Bon, il faut reconnaître que ces abris à bateaux ne sont pas toujours très esthétiques avec leur aspect bricolé qui sent la débrouille … mais ce bric à brac typique respire au moins l'authenticité.

Autre cala et autre côte mais toujours ces mêmes abris à bateaux. Ici, à l'autre bout de l'île avec une vue de la crique protégée de Pou des Lleo, rochers rouge et plaisante petite plage de sable.

Suite récit … message suivant.
Au pied des superbes falaises ocre rouge de Sa Caleta

Un léger voile de nuages vient de se dissiper et les falaises de Sa Caleta flamboient de toutes leurs jolies teintes chaudes. Il n'y a rien de mieux que les rayons d'un soleil de fin d'après-midi pour valoriser les rochers de cette crique du sud de l'île. Et pour ceux qui souhaitent encore plus de tranquillité, il faut se diriger vers la droite de la plage, longer la paroi verticale en escaladant quelques éboulis rocheux pour atteindre l'autre partie de la calanque, là, on se retrouve presque seul face à la belle bleue.

Si cette calanque est classée au patrimoine de l'Unesco, ce n'est pas pour son côté des plus esthétiques … mais pour témoigner de son histoire. En effet, les Phéniciens avaient élu domicile en ces lieux. Certainement pour son aspect stratégique. Il ne subsiste de cette époque que quelques ruines agencées en murets sur le haut des falaises, d'uniques vestiges d'une cité s'étendant sur 5 ha où auraient vécu près d'un millier de personnes. C'était entre le 8e s. et le 6e s. av. J.-C. Quant au port, il faut l'imaginer … au bas de ses falaises.
Depuis la plage ou depuis le bord de l'escarpement, la vue s'avère splendide. On suppose qu'il doit en être de même depuis la mer. Ces amateurs de kayak qui rasent au plus près les cailloux et les parois de cette calanque ne me contrediraient certainement pas !

Sur une route côtière du nord de l'île, à admirer de vertigineux panoramas
A Ibiza, les routes qui suivent la côte ne sont finalement pas les plus nombreuses. Faire le tour de l'île fait passer par des tronçons sillonnant l'intérieur rejoindre le rivage nécessite alors d'emprunter des routes qui desservent les « Cala », une à une. Aussi, cette petite route du nord de l'île qui longe la côte en la surplombant m'a particulièrement enthousiasmé.

Passé la station (plage/cala/résidences) de Sant Miquel, la route s'élève et laisse déjà apercevoir un splendide panorama. En contrebas, un rocher semble résister à devenir un simple îlot. Un cordon de terre et de sable le relie à l'île mère, mais pour combien de temps encore ? Le ruban de bitume est plutôt étroit, pas facile de se croiser ni de se garer le temps d'admirer l'à-pic. Fort heureusement, il n'y personne en cette belle après-midi. Nous somme ici dans la partie la plus élevée de l'île, les Hauts d'Ibiza où le paysage alentour prend des allures de montagne. Bon, il faut savoir tout de même que le point culminant de l'île n'est que de 475 mètres ! Mais dans les territoires insulaires, le contraste avec le niveau de la mer renforce toujours l'impression d'altitude. Ici, le tracé de la voie épouse celui de la côte, c'est dire qu'il serpente sans cesse parmi une immense pinède. Les pins si nombreux dans ce secteur de l'île ne font-ils pas surnommer parfois Ibiza, « l'île des pins » ?

Tout en bas, un imposant piton rocheux attire le regard comme également la teinte de ce bleu soutenu qui contraste (ou s'harmonise, pourrait-on dire aussi !) avec le vert des pins accrochés au versant. Pour animer la vue, un bateau d'admirateurs contourne le fameux rocher solitaire en faisant des ronds dans l'eau, avec l'écume de son sillage.

D'une calanque à l'autre … à présent apparaît une vue plongeante sur une des plus belle cala de l'île. Cala Benirras, si paisible avec sa longue crique étroite qui entaille la côte. Aucun immeuble disgracieux n'altère la beauté du site … c'est sûr, on va y faire une pause soleil/baignade avant de poursuivre le périple.

Reposé, rafraîchis … et de nouveau au volant. Direction Portinatx, tout au nord de l'île. Je pourrais évoquer les criques et les plages abritées de cette charmante station balnéaire mais honneur à la Punta des Moscater, elle ne passe pas inaperçue.

Un phare et sa colonne zébrée de blanc et noir (52 m) la signale depuis le large mais également depuis la côte. N'est-elle pas coquette cette crique avec son banc de sable, ses embarcations de pêche et cette douce luminosité de début de soirée ? Je vous l'ai bien dit en préambule, à Ibiza il n'y a pas que des lieux pour fêtards mais aussi des panoramas pour les photographes contemplatifs.

Cala, abris et rampes à bateaux
Ils font partie du décor des cala d'Ibiza et plus généralement des îles Baléares, je veux parler des abris à bateaux. Bâtis soit en bois ou souvent en dur, c'est à dire en béton, on les voit alignés et accrochés aux rochers des falaises en bordure des criques … enfin des cala, pour utiliser le nom local.

Et pour accéder à l'eau en vue d'une sortie de pêche côtière, il suffit de faire glisser le bateau sur les simples rampes en bois qui prolongent chaque abris jusqu'à la mer. Au retour, c'est plus physique, puisque les pêcheurs doivent alors faire remonter la pente à leur embarcation, le filin pour les tracter est donc le bienvenu. Ici, un exemple d'un de ces ports de fortune avec celui de la Cala d'Hort avec ses abris, ses rampes d'accès et un bateau … et puis aussi avec sa superbe vue sur les îlots rocheux.

Bon, il faut reconnaître que ces abris à bateaux ne sont pas toujours très esthétiques avec leur aspect bricolé qui sent la débrouille … mais ce bric à brac typique respire au moins l'authenticité.

Autre cala et autre côte mais toujours ces mêmes abris à bateaux. Ici, à l'autre bout de l'île avec une vue de la crique protégée de Pou des Lleo, rochers rouge et plaisante petite plage de sable.

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Itinéraire de 15 jours aux Philippines English translation pending
Bonsoir,
Nous commençons à préparer notre voyage pour 2018 aux philippines. Nous hésitons de partire fin janvier début février jusqu'à mi février ou mi mars à fin mars. Pouvez vous me dire quelles dates sont les meilleures au vu de la météo?
Nous n'avons pas envie de courir et ne rien voir. Par conséquent nous pensions faire Bohol plus particulièrement Panglao et aller à Palawan.
Nous aimons les belles plages l'eau transparente et le snorkelling faire des excursions..mode no stress
Quelq'un a t il fait ses 2 iles sur 15 jours est ce suffisant ou pas, ses iles valent elles le coup d'oeil?
Je ne sais pas si il est préférable d'acheter un billet d'avion Paris Manille et un vol intérieur pour Tagmilaran ou un Paris Cebu et quelle compagnie offre les meilleures tarifs pour cette destination et combien de temps à l'avance est il préférable d'acheter les billets.
Pour revenir sur notre itinéraire , habituellement nous reservons 1 ou 2 nuits de notre arrivée afin d'avoir une entière liberté sur notre voyage et laisser place à l'improvisation. Cependant à la lecture de certaines discussions il parait difficile de réserver via internet la veille pour le lendemain des hotels?
Merci de tous vos conseils qui ne pourront que nous aider.
bonne soirée
À la conquête de Yellowstone English translation pending
Bonjour
Cela fait plusieurs années maintenant que je rêve de retourner à Yellowstone, et 2018 devrait permettre de concrétiser ce rêve.
Après plusieurs semaines à explorer le forum, je me lance dans une présentation de mon itinéraire.
Nous partons à 2, Clément, 15 ans en 2018 (et surtout en seconde, ce qui nous permettra de partir en juin !) et moi, Sophie.
Petites précisions, ce n'est pas notre 1er voyage dans l'ouest, l'objectif de ce voyage est Yellowstone, et mon fils n'est pas fan des grandes randos ...
Voici donc le projet d'itinéraire, sachant que le nombre de jours n'est pas complètement fixé.
19/06 : Lyon - Denver
20/06 : Denver - Moab : installation, éventuellement coucher de soleil à Dead horse point
21/06 : Moab : Arches
22/06 : Moab : Canyonland
23/06 : Moab - Torrey : Goblin Valley SP, Little Wild Horse Canyon, Fruita Oasis
24/06 : Torrey - Salt Lake City : Burr Trail (partie goudronnée) ??? combien de temps faut-il compter pour faire cette partie aller-retour ?
25/06 : Salt Lake City - Jackson hole : Antelope Island State Park
26/06 : Jackson Hole - Old Faithful Lodges cabin : Grand Teton, West Thumb, Upper geyser basin, Black sand basin, Biscuit basin
27/06 : Yellowstone - Old Faithful Lodges cabin : Midway geyser basin, Foutain paint pots, Firehole lake, Imperial geyser
28/06 : Yellowstone - Old Faithful Lodges cabin : tout ce qu'on n'aura pas eu le temps de faire les 2 premiers jours ou qu'on voudra revoir (Grand Prismatic !!!)
29/06 : Yellowstone - Roosevelt Lodges cabin : Monument geyser, Norris basin, Artist paintpots, Mammoth hot springs, Lamar valley
30/06 : Yellowstone - Roosevelt Lodges cabin : Canyon de Yellowstone, Mud vulcano, Yellowstone Lake
01/07 : Yellowstone - Cody : par la Lamar Valley, visite de la ville, de la old trail town, sans doute un rodéo
Pour la suite je ne sais pas trop, soit Cody - Casper et Casper - Denver, puis un vol pour 3 jours à New York, si le budget le permet.
Sinon passage par Rapid City, avant un Denver - Lyon ?
Qu'en pensez-vous ? Je précise que l'idée de conduire dans une grande ville comme Denver ne m'emballe pas trop, et que je n'avais pas envisagé de visiter la ville. Peut être à tort ?
Que pensez-vous de cet itinéraire ? des incohérences ? des choses à ajouter ?
Merci pour tous vos conseils !!
Sophie
Découvrir "le nord" de la France English translation pending
bonjour ,
Je me propose de visiter le Nord de la France, ses villes, son patrimoine minier, son littoral. en août prochain
venant de Bourgogne, j'ai retenu les sites suivant, en gros dans l'ordre de passage
Cambrai - Arras - Douai et Lewarde (musée de la mine) Roubaix-lille-Tourcoing - Bergues - Dunkerque - Gravelines - Calais - Cap Blanc Nez - Wimereux - Boulogne - Cap gris nez- Berk
bon, ça fait "paté" je trouve
je ne suis pas limitée par le temps. je me déplace en transports en commun. je ferais des petites randonnées ici où là (surtout littoral je pense)
y-a-t-il des lieux a rajouter ? à eviter ?
je voudrais des avis de connaisseurs
merci de votre aide
Je me propose de visiter le Nord de la France, ses villes, son patrimoine minier, son littoral. en août prochain
venant de Bourgogne, j'ai retenu les sites suivant, en gros dans l'ordre de passage
Cambrai - Arras - Douai et Lewarde (musée de la mine) Roubaix-lille-Tourcoing - Bergues - Dunkerque - Gravelines - Calais - Cap Blanc Nez - Wimereux - Boulogne - Cap gris nez- Berk
bon, ça fait "paté" je trouve
je ne suis pas limitée par le temps. je me déplace en transports en commun. je ferais des petites randonnées ici où là (surtout littoral je pense)
y-a-t-il des lieux a rajouter ? à eviter ?
je voudrais des avis de connaisseurs
merci de votre aide
Ouest de la Sardaigne: où aller? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 4 semaines en Sardaigne de mi juillet à mi août avec nos 3 enfants qui auront 3,5 ans, 6 ans et 7mois. On a un vol AR Cagliari et on a loué une voiture. On a l'habitude de voyager avec nos enfants, on aime se balader, faire de la route, voir du paysage, visiter villes et villages mais aussi se poser à la plage. On aurait aimé faire un grand tour de l'île, mais avec des enfants, c'est fatiguant de changer d'endroit et de faire de défaire les valises tous les 2 jours. L'idée est donc plutôt de se trouver 4, (voire 5) points de chute et d'y rester 5/6 jours. Ce qui nous permettrait d'alterner farniente à la plage et excursion à la journée dans les environs de notre point de chute. On a déjà choisi 3 points de chute : -Dans le sud ouest (pila/chia/porto pino etc...) -Dans le sud est (villassimius etc) -Vers Orosei (pour faire orosei, nuoro, orgosolo...) On a aussi envie d'aller à l'ouest. Mais du coup on hésite : Iglesias (et les dunes)? Oristano/cabras? Alghero? A votre avis, quel est le meilleur point de chute pour pouvoir se balader dans les environs sans faire trop de kms non plus? Où y a t'il le plus de chose à voir/à faire?
Autre question : est ce que la côte ouest est venteuse? (la mer agitée, les vagues c'est bof pour les enfants)??
Tout a l'air superbe, c'est dur de choisir!! On a du mal a se rendre compte aussi des distances et du temps de parcours pour aller d'un endroit à un autre... Merci d'avance de vos réponses et conseils!
Nous partons 4 semaines en Sardaigne de mi juillet à mi août avec nos 3 enfants qui auront 3,5 ans, 6 ans et 7mois. On a un vol AR Cagliari et on a loué une voiture. On a l'habitude de voyager avec nos enfants, on aime se balader, faire de la route, voir du paysage, visiter villes et villages mais aussi se poser à la plage. On aurait aimé faire un grand tour de l'île, mais avec des enfants, c'est fatiguant de changer d'endroit et de faire de défaire les valises tous les 2 jours. L'idée est donc plutôt de se trouver 4, (voire 5) points de chute et d'y rester 5/6 jours. Ce qui nous permettrait d'alterner farniente à la plage et excursion à la journée dans les environs de notre point de chute. On a déjà choisi 3 points de chute : -Dans le sud ouest (pila/chia/porto pino etc...) -Dans le sud est (villassimius etc) -Vers Orosei (pour faire orosei, nuoro, orgosolo...) On a aussi envie d'aller à l'ouest. Mais du coup on hésite : Iglesias (et les dunes)? Oristano/cabras? Alghero? A votre avis, quel est le meilleur point de chute pour pouvoir se balader dans les environs sans faire trop de kms non plus? Où y a t'il le plus de chose à voir/à faire?
Autre question : est ce que la côte ouest est venteuse? (la mer agitée, les vagues c'est bof pour les enfants)??
Tout a l'air superbe, c'est dur de choisir!! On a du mal a se rendre compte aussi des distances et du temps de parcours pour aller d'un endroit à un autre... Merci d'avance de vos réponses et conseils!
"Vivre, c'est faire de ses rêves des souvenirs" English translation pending
Citation de Sylvain Tesson.
Et vous, avez-vous des rêves ?
Rêve : Représentation, plus ou moins idéale ou chimérique, de ce qu'on veut réaliser, de ce qu'on désire. Définition, Larousse
Désir : Terme central de la doctrine de J. Lacan, se situant par rapport à l'Autre entre le besoin et la demande. Définition, Larousse
Alors ? Vous les faites ces rêves là ? Ils se réalisent ?
Donc: vivez-vous ?
Début des épreuves, vous pouvez un peu être inspiré par votre voisin, vous avez toute une espérance de potentielle "vie"...
😉
Et vous, avez-vous des rêves ?
Rêve : Représentation, plus ou moins idéale ou chimérique, de ce qu'on veut réaliser, de ce qu'on désire. Définition, Larousse
Désir : Terme central de la doctrine de J. Lacan, se situant par rapport à l'Autre entre le besoin et la demande. Définition, Larousse
Alors ? Vous les faites ces rêves là ? Ils se réalisent ?
Donc: vivez-vous ?
Début des épreuves, vous pouvez un peu être inspiré par votre voisin, vous avez toute une espérance de potentielle "vie"...
😉
Préparation de 3 semaines à Yellowstone, Moab et...? English translation pending
Bonjour,
Après une première découverte des parcs américains avec mon mari il y a bientôt 20 ans, nous sommes retournés aux USA ce printemps avec nos 3 enfants et y avons fait un très beau circuit de 2 semaines (LV-Grand Canyon- Monument Valley-Page-Bryce-St.Georges-LV). Nous souhaitons y retourner 3 semaines en juillet 2017 et cette fois nous avons le projet suivant:
-1 semaine à Yellowstone -1semaine à Moab -1semaine???
Notre but cette fois-ci serait de profiter un maximum de chaque site, nous faisons beaucoup de sport, donc randos, vélo, escalade... sont au programme.
Plusieurs questions:
1. Pour la 3ème semaine, que nous conseillez-vous encore de rajouter au programme? Est-ce qu'il y a encore des incontournables dans les environs? Nous n'aimons pas trop les villes, préférons la nature.
2. Des conseils pour les aéroports d'arrivée et départ? Denver? SLC?
3. Est-ce qu'il y a des directs depuis la Suisse?
4. Est-ce que les 3 premières semaines de juillet sont déjà bondées de touristes ou c'est après que ça se gâte?
D'avance un grand merci, c'est toujours un plaisir de lire les réponses des voyageurs qui sont déjà passés par-là 😎
Après une première découverte des parcs américains avec mon mari il y a bientôt 20 ans, nous sommes retournés aux USA ce printemps avec nos 3 enfants et y avons fait un très beau circuit de 2 semaines (LV-Grand Canyon- Monument Valley-Page-Bryce-St.Georges-LV). Nous souhaitons y retourner 3 semaines en juillet 2017 et cette fois nous avons le projet suivant:
-1 semaine à Yellowstone -1semaine à Moab -1semaine???
Notre but cette fois-ci serait de profiter un maximum de chaque site, nous faisons beaucoup de sport, donc randos, vélo, escalade... sont au programme.
Plusieurs questions:
1. Pour la 3ème semaine, que nous conseillez-vous encore de rajouter au programme? Est-ce qu'il y a encore des incontournables dans les environs? Nous n'aimons pas trop les villes, préférons la nature.
2. Des conseils pour les aéroports d'arrivée et départ? Denver? SLC?
3. Est-ce qu'il y a des directs depuis la Suisse?
4. Est-ce que les 3 premières semaines de juillet sont déjà bondées de touristes ou c'est après que ça se gâte?
D'avance un grand merci, c'est toujours un plaisir de lire les réponses des voyageurs qui sont déjà passés par-là 😎
Location de villa à Maurice English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions nous renseigner sur une location de villa en avril 2017 à Maurice. Avez-vous des sites internet ou adresse mail à me communiquer? Nous recherchons une villa pour 5 personnes mini et 3 chambres mini avec piscine de préférence dans le Sud ou l'Ouest pas trop éloigné de Bel Ombre.
Merci.😊
Nous aimerions nous renseigner sur une location de villa en avril 2017 à Maurice. Avez-vous des sites internet ou adresse mail à me communiquer? Nous recherchons une villa pour 5 personnes mini et 3 chambres mini avec piscine de préférence dans le Sud ou l'Ouest pas trop éloigné de Bel Ombre.
Merci.😊
Escale aux Cinq Terres English translation pending
Bonjour,
nous faisons escale aux cinq terres en octobre. Je voulais savoir s'il fallait beaucoup marcher dans les 5 petits villages ou si l'on arrive pas trop loin des gares. On sera avec mes parents et mon père ne marche pas trop. Connaissez vous le prix du taxi du port de la spezia à la gare ?
Merci.
nous faisons escale aux cinq terres en octobre. Je voulais savoir s'il fallait beaucoup marcher dans les 5 petits villages ou si l'on arrive pas trop loin des gares. On sera avec mes parents et mon père ne marche pas trop. Connaissez vous le prix du taxi du port de la spezia à la gare ?
Merci.
Itinéraire de 16 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Bien que souvent discret je vous lis tous avec beaucoup d'attention. Aujourd'hui je fais appel à vous pour recueillir votre avis sur l'itinéraire que ma copine et moi avons préparé pour notre voyage de l'été 2015 que nous attendons avec beaucoup d'impatience!
J1 Arrival in LA (11h) J2 LA J3 LA (14h) > Palm Springs: pour raccourcir la route du lendemain J4 PS (9h) > Grand Canyon (15h) J5 GC (13h) > Lake Powell (15h) J6 LP (12h) > Monument Valley (15h) J7 MV > Moab J8 Moab J9 Moab > Bryce J10 Bryce > Zion J11 Zion > Las Vegas J12 LV J13 LV J14 LV (9h) > Lone Pine J15 Lone Pine (9h) > Yosemite (18h) J16 Yosemite (16h) > SF J17 SF J18 Departure SF
Comme vous pouvez le voir nous prévoyons de voir beaucoup de choses en très peu de temps. Je dirais que c'est la façon dont nous aimons voyager. Toutefois j'ai des doutes sur la fin du trajet: nous hésitons fortement à supprimer une nuit à LV qui nous permettrait de ne pas "bâcler" la Death Valley mais d'y passer la nuit. Aussi je me demande si Lone Pine est le meilleur endroit pour s'arrêter avant Yosemite (ou nous prévoyons de dormir à l'Ahwhanee); la journée du lendemain avec Alabama hills, Mono lake, Bodie puis entrée à Yosemite risque d'être chargée...
Par avance je vous remercie et surtout ne me ménagez pas :) Eric.
Bien que souvent discret je vous lis tous avec beaucoup d'attention. Aujourd'hui je fais appel à vous pour recueillir votre avis sur l'itinéraire que ma copine et moi avons préparé pour notre voyage de l'été 2015 que nous attendons avec beaucoup d'impatience!
J1 Arrival in LA (11h) J2 LA J3 LA (14h) > Palm Springs: pour raccourcir la route du lendemain J4 PS (9h) > Grand Canyon (15h) J5 GC (13h) > Lake Powell (15h) J6 LP (12h) > Monument Valley (15h) J7 MV > Moab J8 Moab J9 Moab > Bryce J10 Bryce > Zion J11 Zion > Las Vegas J12 LV J13 LV J14 LV (9h) > Lone Pine J15 Lone Pine (9h) > Yosemite (18h) J16 Yosemite (16h) > SF J17 SF J18 Departure SF
Comme vous pouvez le voir nous prévoyons de voir beaucoup de choses en très peu de temps. Je dirais que c'est la façon dont nous aimons voyager. Toutefois j'ai des doutes sur la fin du trajet: nous hésitons fortement à supprimer une nuit à LV qui nous permettrait de ne pas "bâcler" la Death Valley mais d'y passer la nuit. Aussi je me demande si Lone Pine est le meilleur endroit pour s'arrêter avant Yosemite (ou nous prévoyons de dormir à l'Ahwhanee); la journée du lendemain avec Alabama hills, Mono lake, Bodie puis entrée à Yosemite risque d'être chargée...
Par avance je vous remercie et surtout ne me ménagez pas :) Eric.