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Compte-rendu de deux croisières, 9 nuits, Cuba, Mexique, Floride, février 2019, Majesty OTS, RCCL English translation pending
Voici le compte rendu d'une croisière effectuée à bord du Majesty of the seas (compagnie Royal Caribbean), du 21 février 2019 au 2 mars (deux croisières consécutives 6 jours + 5 jours) au départ de Fort Lauderdale.
Les escales sont les suivantes : - FORT LAUDERDALE (USA) - en mer - COZUMEL (Mexique) - COSTA MAYA (Mexique) - en mer - FORT LAUDERDALE (USA) = fin de la première croisière - KEY WEST (USA) - LA HAVANE (Cuba) 2jours - FORT LAUDERDALE (USA)
Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant relativement raisonnable côté budget et en gardant une grande liberté pour avancer à notre rythme ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.
Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - explication pour l’ESTA - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - précision sur le fait d’enchainer deux croisières + le visa pour Cuba quand on vient depuis les USA - le dernier jour de visite à Fort Lauderdale et Miami - le retour - une partie budget.
Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.
QUELQUES MOTS SUR NOUS Après plus d’une dizaine de croisières sur Royal Caribbean en amoureux, nous avons voyagé pour la deuxième fois avec nos deux enfants (4 et 6 ans) et papy et mamie. Nous étions donc 6. Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni du ménage et de la vaisselle (pour moi !)… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas.
ESTA Pour entrer sur le sol américain, un français disposant d’un passeport biométrique n’a pas besoin de visa. Il faut obtenir une autorisation qui se nomme l’ESTA. Pour avoir le site internet officiel, rendez-vous sur le site du ministère des affaires étrangères français, car il existe de nombreux sites qui peuvent vous escroquer. Cela coute 14$ par personne (enfant et adulte) et cette autorisation est valable 2 ans.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le mercredi 20 février. Après 2h de voiture nous avons déposé notre voiture au easypark à Zurich (Suisse) pour 110€ les 12 jours, il suffit de les contacter en arrivant et la navette vient vous chercher et vous déposer en 5 minutes à l’aéroport. Pratique, rapide, moins cher et efficace ! Réservation préalable sur Internet obligatoire.
Nous avons réservé nos vols 8 mois en avance, et ils ont étés modifiés de nombreuses fois, au départ nous devions faire une escale et finalement nous en avons fait 2, c'est bien trop fatiguant avec des enfants...
Vol Zurich-Londres puis Londres-Philadelphie puis Philadelphie-Fort Lauderdale sur British airways.
A Zurich, il y a une aire de jeux pour les enfants avec un toboggan et une grande salle avec de nombreux jeux. C'est gratuit, tout dépend de votre terminal. A Londres il y a aussi une belle aire de jeux avec une structure pour les enfants et une autre pour les bébés. C’est une salle à part, un peu cachée ! C'est vraiment sympathique de proposer ce genre d'endroit pour défouler les petits monstres gratuitement. A Philadelphie il y a aussi un petit endroit mais ayant attendu plus de 30 minutes pour récupérer nos valises, après l’immigration, nous ne nous sommes pas attardés. Surtout que nous devions nous retrouver avec papy et mamie… N’habitant pas la même région le but était de se retrouver pendant le trajet.
Arrivée à Fort Lauderdale vers environ 23h30, nous avons contacté notre hôtel pour que la navette gratuite vienne nous chercher. Et là c'est le drame... chambre louée à quelqu'un d'autre car apparemment ils ont rencontré un problème avec ma carte bancaire! Bien évidemment la banque n’a trouvé aucun refus de prélèvement, on ne connaitra jamais le fin mot de l’histoire. L’hôtel nous a finalement trouvé une autre chambre dans un autre holiday inn, mais avec un lit double en moins... Payer 220€ pour dormir à 4 dans le même lit et manger un petit déjeuner vraiment pas terrible, c'est plus que limite... Sans compter les 40$ de taxi entre l'aéroport et l’hôtel au lieu de la navette gratuite... Bref, plus jamais je ne réserverai dans un holiday inn... Surtout que le lendemain pour rejoindre le port, il a encore fallut payer 35$ de taxi au lieu de 10$ de uber ! Bref...
Arrivés au port c'est très facile, il y a un panneau qui indique le quai et le nom du bateau. Prévoyez votre passeport car pour entrer dans le port il y a un contrôle.
On s’enregistre très rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous demande si vous avez été malade puis on vous distribue votre sea pass. Et on monte à bord ! Distribution de deux bracelets pour nos enfants en cas d’évacuation.
On passe voir où se situe notre table de 6 au restaurant pour le diner, puis nous montons manger au buffet tout en haut, au 11ème pont. La cabine sera disponible à 13h.
Tous à bord à 15h30, heure de l’exercice d’évacuation en plein soleil, on brule... Départ prévu à 16h. Heure respectée.
LES ESCALES
🙂COZUMEL 7h00 - 18h00 Le bateau est amarré au sud de la ville. Un chien « renifleur de fruits » renifle tous les sacs à la sortie du port… Par contre il ne renifle pas les gâteaux ! météo : Très beau, très chaud, un peu de vent, plus de 30°C ça c’est certain… !
Le programme de la journée était le suivant : récupérer les jeeps de location et aller à Punta sur pour visiter le parc naturel et profiter de la plage.
Nous sommes descendus du bateau vers 8h. Nous récupérons 4 serviettes sur le quai. Nous avions réservé deux jeeps à l'agence miramar rental qui est à 5 minutes de marche à pied du quai. 55$ la jeep pour la journée c'est raisonnable. On a juste l'impression de conduire un char d’assaut ! L'agence est sérieuse, et se situe dans la station service (pratique pour faire le plein avant de restituer le véhicule). Ils parlent anglais et espagnol, paiement sur place en cb ou cash.
Après 25 minutes de trajet, nous arrivons à Punta sur. C'est une réserve naturelle magnifique. 16$ par adulte, 10$ pour les enfants à partir de 4 ans. Nous nous arrêtons au premier arrêt pour observer le marécage. Nous montons sur la tour d'observation, nous avons vu des oiseaux magnifiques, un crocodile de très près et un raton laveur. Il y a aussi une petite ruine maya mais rien d'exceptionnel.
Le deuxième arrêt est au phare, 130 marches à grimper pour une belle vue dégagée ! A faire. On peut aussi voir les petites boutiques et faire une pause aux wc. Nous nous dirigeons ensuite vers le troisième arrêt : plage et tour en bateau sur le marécage. Grosse déception, drapeau rouge = interdiction de se baigner ! La plage est magnifique, l'eau turquoise, les transats et parasols disponibles gratuitement... mais pas moyen de se mettre à l’eau, grosse vague de bord et ça descend très vite (un homme se baigne malgré l’interdiction)…
Nous prenons le bateau de 12h, les commentaires sont en anglais et en espagnol, c’est intéressant et il dure 45 minutes. Nous nous sommes pris une averse intense et fraiche, heureusement que nous n’étions plus sur la plage et que j’avais choisi des jeeps fermées…
Nous repartons du parc vers 13h.
Nous essayons de tenter notre chance sur les plages à l’ouest de Cozumel (du sud vers le nord): - playa palancar (testée il y a 7ans) : eau trouble et beaucoup d’algues, et une grosse vague de bord… raté ! - paradise beach : eau trouble et beaucoup d’algues, pas de vague mais obligation de se baigner dans un périmètre très restreint au milieu des jeux gonflables… raté ! - snorkel beach : que des cailloux… raté ! - corona beach celle juste à côté (50 mètres) : belle terrasse ensablée avec des tables, des parasols, un accès facile à l’eau avec un genre de petit recoin pour les enfants… 5$ par personne pour le droit d’entrée et on pause (enfin !) nos affaires pour une pause détente ! Pas de plage de sable fin ici… mais une pause snorkeling !
16h : Nous nous rhabillons et allons rendre la voiture. Le retour est facile car la location n’est pas au centre de la ville, très pratique. Nous faisons le plein (13$ par voiture environ) et nous nous dirigeons vers le bateau pour aller manger un petit quelque chose. Il y a à Punta Sur un petit restaurant pour ceux qui souhaitent manger sur place.
bilan de notre journée à terre : Une belle journée ensoleillée mais en partie gâchée par cette météo qui nous a empêchée de rester toute la journée sur Punta Sur comme initialement prévu. Un membre du personnel du parc nous a dit que cela faisait 7 jours que le temps était comme ça, et 7 jours que le drapeau rouge était hissé… !
😉COSTA MAYA 7h00 – 16h00 Le bateau est à quai, il est amarré à côté de Mahahual, c’est-à-dire presque au milieu de nulle part. Il y a un petit train qui relie le bateau à la terre ferme pour les feignants qui ne souhaitent pas marcher le long du quai, j’avoue il est assez long et peu sécurisé lorsqu’il y a du vent… A ce propos si vous montez dans le train, ne pas pousser car le premier à être monté risque de tomber à l’eau (aucune chaine ou dispositif de sureté pour les enfants…). météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… !
Au programme de la journée : plage et baignade en ville à Mahahual sur la plage publique.
Il faut déjà dix bonnes minutes pour sortir du port car vous êtes obligés de suivre un parcours qui traverse la majorité des boutiques… Ce port est à mon gout trop artificiel: des stands de souvenirs partout, des restaurants, des bars où la bière est à 4$, une piscine au milieu, une plage et des transats, des dauphins en captivité, des personnes déguisées en pirate… En fait tout est fait pour que vous puissiez passer la journée dans cet endroit. C’est un peu Disneyland à la mexicaine… Pas vraiment à notre gout, mais peut être que certains apprécieront !
Nous cherchons ensuite un moyen de locomotion pour rejoindre la ville de Mahahual, située à 4 km environ. Deux options : le train collectif (4$ le billet pour les adultes) ou 12$ le taxi pour 6 (8$ pour une voiture transportant 4 passagers). Nous choisissons donc le taxi à 12$.
Très poli, parlant assez bien l’anglais le chauffeur nous explique qu’il est content qu’on sorte de ce port car pour cette ancienne cité de pêche, l’avenir c’est le tourisme. Or si les touristes restent dans le port, ils ne font pas vraiment vivre la population locale car l’ensemble du port (si j’ai bien compris) est géré par une seule personne. Il nous explique que la plage est gratuite, les chaises, les transats et les tables aussi.
On s’installe, il n’y a pas foule mais progressivement cela se remplit et devient vite complet. La plage est magnifique, ils ramassent les algues. Les nuances de bleu sont esthétiques. Il n’y a pas de vagues car la zone est protégée par une barrière de corail. Il y a une petite bande de sable pour les enfants et la plage est propre.
On consomme 5 bières et un cocktail tout en profitant de la plage. 27$, c’est sûr ce n’est pas donné mais on paie en fait le cadre, les chaises, les transats et la plage… Ils n’incitent pas à la consommation, c’est agréable.
15h : Nous reprenons le taxi pour rentrer au port, c’est simple ils sont tous garés au même endroit et le prix est fixe. Pas de négociation à la tête du client…
bilan de notre journée à terre : Deuxième arrêt à Costa maya (février 2018, voir compte rendu Empress of the seas reglisse68), journée très différente ! La pause plage fait du bien et le cadre est agréable !
🙁FORT LAUDERDALE 7H00 – 15H Le bateau est amarré au terminal 18, le même qu’au départ.
météo : Superbe soleil, température avoisinant les 30°C, mais un grand vent …
Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous avions décidé de profiter de la plage à Fort lauderdale beach park.
Mais avant de descendre il fallait s’enregistrer pour la croisière suivante. Ce n’est pas la première fois que nous enchainons deux croisières et d’habitude on enregistre les deux croisières, en même temps, le premier jour mais dans ce cas présent, il est obligatoire d’enregistrer une deuxième fois à cause de l’escale à Cuba (détail plus bas dans le compte rendu -> « précision sur le fait d’enchainer deux croisières »)
Direction le quartier de fort lauderdale beach en taxi, 13$ entre le port et le sud du parc avec un chauffeur qui roulait bien. Une employée du port s’occupe de vous appeler un taxi si comme nous vous en voulez un plus gros que la norme. Le prix de la course est le même qu’un taxi classique. En fait c’est 13$ le prix minimum de la course.
9h : arriver à la belle plage et à la grande aire de jeux située tout au sud de la plage, nous constatons avec regret que le drapeau est rouge. Impossible de se baigner, il fait chaud, la promenade reste agréable mais quelle déception…
Nos enfants profiteront de l’aire de jeux pendant une bonne heure. Il y a des toilettes non loin de là, propres et sur la plage.
Nous marchons le long de la plage puis nous finissons par nous poser à l’ombre des palmiers pour profiter du soleil sans profiter de la baignade.
Vers 13h nous nous postons au bord de la route et nous arrêtons cinq minutes plus tard un taxi pour six personnes, moins nombreux que la taille classique pour quatre. Arrivés au port, le chauffeur nous demande 25$, le compteur ne marchait pas, je lui ai fait remarquer et il m’a juste dit « no problem ». Je lui ai fait comprendre qu’on avait payé 13$ à l’aller déposé au début de la rue, je lui ai donné 17$ car nous étions à l’autre bout du boulevard, c’est déjà bien payé je trouve.
Nous montrons nos seapass et nous montons à bord. Direction le buffet pour se restaurer. Nous profitons de notre après-midi à bord du bateau.
bilan de la journée : Une matinée très mitigée, la faute à la météo… Une belle plage et une météo pourrie, ce n’est pas compatible !
😉KEY WEST 8h– 17h Le bateau est amarré en ville, pas loin du square mallory. météo : un beau soleil et une température très agréable !
Nous marchons dix minutes puis nous arrivons devant la magnifique aire de jeux aménagée récemment (moins d’un an, le site était en chantier lors de notre passage en février 2018).
Nous nous sommes partagés en deux groupes, les hommes ont visité le USCGC Ingham, un ancien bateau militaire. La visite coute 10$ par personne et dure bien 1h, c'était très intéressant.
Pour mamie, les enfants et moi-même direction l’aire de jeux ! La grande zone de jeux pour les enfants est située juste à côté du bateau visité par nos hommes, elle est composée d’une aire de jeux pour les plus petits (2-5 ans) , une aire pour les plus grands (4-8ans), une belle araignée et surtout une aire de jeux aquatique pour tous les enfants… Le paradis pour nos monstres de 4 et 6 ans ! Prévoir les maillots de bain ! Pas besoin de serviette, on sèche vite… !
Nous marchons ensuite 15 minutes, puis nous arrivons à la plage du fort Zachary. Nous l’avions testé lors de notre passage l’an dernier et étant à notre gout, nous y sommes retournés. C’est 2$ par adulte, gratuit pour les enfants. On paie l’accès au parc naturel, la plage étant dans le parc. Elle est propre, plutôt avec des cailloux (prévoir les aquashoes !), beaucoup de tables et de l’ombre sous des arbres magnifiques. Il y a des douches, c’est très convivial. L’eau est turquoise mais le niveau descend vite, très vite même.
bilan de la journée : Une très belle journée sous le soleil de Floride… Que du bonheur ! Initialement nous avions prévu un arrêt au discovery center (une sorte de musée gratuit qui œuvre pour préserver la faune et la flore locales situé entre l’aire de jeux et la plage) mais par manque de temps et d’envie nous avons fait l’impasse sur cette visite.
😉LA HAVANE 8h – … Le bateau est amarré en plein centre-ville ! C’est vraiment pratique pour visiter, remonter à bord pour manger, redescendre… et les tenues plutôt sexy des douanières encouragent à passer plusieurs fois la frontière ! Ceux qui ont déjà fait escale à la Havane comprendront… météo : soleil, aucun nuage et une chaleur « muy caliente » !
Le programme de la journée prévoyait de visiter Fusterlandia puis de remonter à bord pour manger et enfin de profiter de notre après-midi pour visiter la veille ville de la Havane.
Nous passons les contrôles, autant parler espagnol plutôt que l’anglais, car les douanières sont plus souriantes ! C’est assez rapide, nous montrons notre visa, un petit tampon dans notre passeport et c’est parti.
Avant de quitter le port, nous changeons nos euros contre des CUC. C’est rapide, et pratique, le taux de change est d’après ce que j’ai lu partout le même donc autant faire ça de suite.
Notre première mission de la journée : trouver un taxi pour 6 personnes ! C’est plus compliqué que pour 4… Il y a un rabatteur à la sortie du port et si on souhaite un taxi on est plus ou moins obligé de passer par lui (sauf si on s’éloigne du port mais avec la circulation, la pollution et des enfants cela aurait été délicat). Après négociation (au départ 40cuc de l’heure), nous avons trouvé une vieille américaine pour 80cuc aller-retour et nous étions libres de visiter Fusterlandia pendant autant de temps que nous voulions. J’avais lu qu’on pouvait trouver pour 30cuc , en négociant bien, pour un véhicule classique (pas une américaine) pour quatre personnes. A six il aurait fallu prendre deux voitures donc 60cuc, et c’est assez normal de payer plus pour le prestige de la vieille voiture. Pour le chauffeur, c’est énorme, mais il paie le rabatteur à l’entrée et ne voulait de toute façon pas descendre sous 80cuc. Le chauffeur paie également la police… (billets accrochés au pare-brise !).
Nous avons visité Fusterlandia pendant 2h environ, la maison de l’artiste est vraiment belle et originale. A l’entrée il suffit de dire sa nationalité et vous pouvez visionner gratuitement une vidéo explicative en français. Le troisième et quatrième étages sont interdits aux enfants (et même au deuxième, il faut bien tenir les petites mains car ce n’est pas sécurisé). Le site a beaucoup plu à toute la famille ! La boutique de l’artiste propose des œuvres à partir de 15$. Nous avons ensuite déambulé dans les boutiques aux alentours, c’est bien difficile de savoir ce qui est réellement fait sur place. Le chauffeur nous a récupérés au bout de la rue, nous laissant vraiment le temps de voir le quartier, il y a des fresques magnifiques. Venir tôt car quand nous faisions les boutiques des bus de RCCL arrivaient… et là c’est l’invasion.
Retour au port en passant par le malecon, le mythique boulevard longeant le bord de mer.
Nous remontons à bord pour manger.
Après une pause repas, nous repassons la douane, puis nous visitons la veille ville. Pendant 3 heures nous avons marché en ville en passant devant les palais, la cathédrale, le théâtre et les façades les plus célèbres. C’est une atmosphère différente (mais très polluée !). Le charme des voitures anciennes et des façades très différentes selon les époques opèrent sur nous. Partout on tente de nous vendre des cigares ou autre, il suffit de dire « no gracias » pour ne plus être importunés.
Je remonte à bord avec nos enfants fatigués, les grands-parents sirotent un mojito en ville et mon mari part se promener vers le marché à 10 minutes à pied au sud du quai. Le marché ferme à 18h, il visite rapidement, c’est un mélange d’œuvre qui ont l’air originale et de babioles pour touristes. Il est très sollicité car c’est bientôt la fermeture, ce qui n’est pas agréable à la longue. Côté mojito, plus on s’approche du port plus le prix grimpe (de 1cuc à 5cuc…) !
bilan de la journée : Une magnifique journée à la découverte d’une ville et d’un artiste local dont la renommée a dépassé son pays d’origine. Le tout transporté dans une belle voiture américaine et sous le soleil…. Que demander de plus pour découvrir cette escale mythique !
😉LA HAVANE … – 13h Très pratique l’overnight ! météo : soleil, toujours aucun nuage et une chaleur « muy caliente » !
Le programme de la journée : visiter le fort de la cabana et voir le fameux Christ blanc situé du même côté.
Nous passons les contrôles rapidement, il suffit de montrer son tampon apposé la veille… et de parler espagnol !
Nous avions expliqué à notre chauffeur de la vieille, qu’aujourd’hui nous souhaitions visiter le fort de la Cabana. Et il m’avait proposé 25cuc le trajet simple. Prix bien trop excessif à mon gout. Mais quelle surprise en sortant du port… Nous marchons un peu sur la droite pour espérer trouver un chauffeur moins cher et finalement, notre chauffeur de la veille s’arrête (pas juste devant le port) et nous propose 20cuc le trajet. Je lui dis en espagnol que le fort est juste en face, que ce n’est pas le prix juste et que moi je lui offre 10cuc pour un trajet. Je lui demande de revenir nous chercher 2 heures après et que pendant les deux heures il peut espérer faire d’autres courses car le fort est à proximité de la zone touristique. J’ai argumenté en disant que de toute façon il valait mieux 10cuc que de garder un taxi vide. Au départ il ne voulait pas, et un autre rabatteur courait pour lui dire qu’il n’avait pas le droit de rester là… Il a fallu marcher d’un pas très rapide pour enfin se débarrasser de ce rabatteur. Et finalement le chauffeur a accepté la course à mon prix. Je lui ai laissé un petit papier pour l’heure de retour.
Le fort est à moins de dix minutes en voiture. Il ouvre à 9h30 (pas à 10h ni à 8h comme indiqué sur certains guides de voyage). Le prix est de 6cuc la journée pour les adultes (et pas 3cuc comme indiqué dans la plupart des guides, les prix montent vite à Cuba…), gratuit jusqu’à 12ans. C’est 9cuc le soir pour la cérémonie du tir au canon. C’est cher pour ce que c’est (par rapport au niveau de vie cubain) car même si le site est immense, les monuments beaux, le manque d’information est cruel. De nombreuses salles sont fermées. Il y a quelques explications dans la chapelle et dans la prison. La visite reste agréable car le site est majestueux et les constructions impressionnantes et bien conservées mais il faudra ouvrir un guide de voyage pour en apprendre un peu plus d’un point de vue historique… On peut aussi acheter de réels cigares cubains à la boutique à l’entrée du fort, roulés devant vous. On peut voir le plus long cigare du monde, peu d’intérêt…
11h30, nous attendons notre chauffeur. Nous croisons les doigts pour qu’il revienne… ! Et finalement nous voyons une autre américaine bleue et le chauffeur me montre mon petit papier avec l’heure de retour. Il m’explique que son frère a trouvé une autre course et qu’il vient à sa place pour nous ramener au port. Il nous explique quelques petites choses sur son pays, passe devant le christ blanc, et il nous demande s’il peut nous déposer avant le port pour ne pas payer le rabatteur. On lui laisse les 10cuc et notre petite monnaie car nous ne pourrons rien en faire. Autant qu’il en profite.
Nous rentrons dans le hall du terminal et nous souhaitons échanger nos 5cuc restant, et là c’est la mauvaise surprise, la personne me dit qu’elle n’a plus de billets pour des dollars ou pour des euros. Information honnête ou façon d’escroquer encore un peu les touristes… je ne sais pas ! Il est impossible d’échanger des CUC en dehors de Cuba.
Dernier passage par la douane, distribution de petite serviette glacée par RCCL (très agréable !), et hop à bord… direction le buffet !
Bilan de la matinée : Belle matinée historique et culturelle ! Le fort vaut la visite…
Bilan des différentes escales : un mix parfait entre découverte culturelle et artistique et plage ! Parfois gâché par une météo capricieuse… !
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est assez varié (moins que sur d’autres bateaux de RCCL, je pense à l’empress ou à l’anthem notamment), côté sucré, côté salé… Et surtout c’est très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. On vous invite à vous laver les mains en rentrant avec 3 éviers installés au début du buffet et un distributeur de gel hydroalcoolique. Chaque soir, il y a un petit truc qui change et c’est toujours bon. Le premier soir par exemple on pouvait avoir un wok à la demande, un autre soir des crêpes, puis des churos… Et bien sûr toujours des bonnes glaces à compléter avec des fruits, du chocolat fondu…. D’habitude certains plats servis dans la salle de restaurant le sont le soir au buffet également. Par exemple, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Et bien pas sur ce bateau ! Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un donut à la canelle ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat (enfin pas lors de la deuxième croisière…heureusement que je me suis trainée mes sticks de nesquick !) pour préparer des chocolats au lait. - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, saumon, bisque de homard, tartare de poisson, feuilleté aux fruits de mer, salade ceasar... Pour les plats : steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, et pour le dernier soir : queue de homard ! Attention uniquement sur les croisières de 5 nuits et plus…. Quelle déception le dernier soir, zut… Pour le dessert, que du bonheur aussi, l’apple pie est excellente ! Pour une fois je dirai que les desserts étaient un peu meilleurs que sur les autres bateaux de la même compagnie mais il ne faut pas être regardant sur le sucre, c’est souvent très sucré. Le tout à volonté bien entendu… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Je ne peux pas juger de la qualité des excursions proposées mais simplement dire qu’elles étaient très nombreuses.
Côté spectacles... Nous n’avons pas vu de spectacles car étant au deuxième service, le spectacle était souvent à 7h15, heure à laquelle nous faisions manger nos enfants au buffet avant de les déposer au club (ocean adventure) pour pouvoir ensuite manger en famille ou en amoureux selon les soirs.
Pour les enfants Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans…). Il faut s’inscrire le premier jour (de 13h à 15h ou à 19h) et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour dans la cabine, nos enfants ont beaucoup aimé et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Ils proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate… et sans parler un seul mot d’anglais nos enfants étaient demandeurs pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains ! Nos enfants de 4 et 6 ans sont restés ensemble à notre demande, dans le groupe des 3-5 ans.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! - piste de marche et course : pas franchement utilisée, on marche déjà toute la journée… - piscines extérieures : pas tentées mais blindées les jours en mer… - pataugeoire pour les enfants : testée plusieurs fois et malgré sa taille restreinte, c’était parfait car il y a des jets pour jouer à s’éclabousser. Attention quand même, l’enfant doit faire 1m10 pour faire le toboggan violet. - bassin pour les bébés avec couche : pas testé car nos enfants sont propres ! Mais c’est frustrant car notre enfant de 4ans n’avait ni le droit au toboggan violet ni aux deux toboggans de l’espace avec couches… C’est un peu mal pensé car je vois mal en enfant de deux ans avec couches faire les deux petits toboggans car trop risqué mais les plus grands n’y ont pas accès… - jacuzzi : pas testé en journée car sous 35°C pas forcément envie d’y aller tout simplement ! Testé un soir après le diner, sympa si un film n’est pas programmé en même temps ! (donc après 22h c’est plus calme…). Mais attention souvent à 22h on ne peut plus emprunter les serviettes…
Le bateau en lui-même... en vrac ! Cabine petite, très petite, non non, très très très petite cabine ! C’est un placard à balais sans réfrigérateur, sans canapé, avec une seule chaise et 4 tiroirs pour ranger ses affaires. Le placard à l’entrée est vite rempli avec 4 gilets de sauvetage, un coffre-fort et 2 échelles pour grimper dans les lits en hauteur. On n’a pas sorti les échelles et nous avons porté nos enfants pour les mettre au lit pour ne pas perdre encore de la place… Il faut être rusé pour ranger ses vêtements… ! Ou les laisser dans les valises, avant de la glisser sous le lit ! Seule solution possible… Attention à ne pas prendre des trop grosses valises sinon impossible de les ouvrir entre les deux lits pour les glisser en dessous… Honnêtement c’est la plus petite cabine que nous avons eu en une quinzaine de croisières… catégorie V3.
Le bateau propose des endroits agréables pour se poser, pour jouer en famille ou tout simplement colorier. Notamment le Boleros avec vue sur mer ou le viking crown lounge (à moitié privatisé pour les membres diamond + diamond plus + pinacle tous les soirs à partir de 16h30 pour des boissons et un buffet gratuit jusqu’à 20h). C’est un avantage en plus des trois boissons par personne gratuite de 16h30 à 20h qu’on peut avoir en étant diamond. C’était très agréable de pouvoir s’y poser avec le uno et des coloriages tout en grignotant des petites mignardises et en admirant le magnifique panorama.
Le bateau n’est pas récent, même s’il a été rénové il y a peu, on voit qu’il a de l’âge. Certains points sont plus que limite… la salle de bain notamment. Il y a de la rouille un peu partout (anneaux du rideau de douche, le siphon d’évacuation du lavabo, au sol…), l’étagère sous l’évier tient par miracle, elle est cassée. Là aussi le manque de rangement est cruel, il a été compliqué de trouver de la place pour 2 trousses de toilettes…
Pour voyager avec des enfants ou pour une première croisière c’est correct. De notre côté nous étions sur l’anthem of the seas en septembre 2017 (un des plus récents et plus gros bateaux de royal caribbean avec tous les équipements qui vont avec : simulateur de vol, auto tamponneuses…) alors la comparaison a été rude ! Mais nous choisissons d’abord pour l’itinéraire et le prix.
Pour le côté pratique, quand vous êtes en « back to back », vous pouvez prendre des serviettes la veille de votre arrivée à Fort lauderdale avant 22h au pool deck (avec la première sea pass) et les ramener le lendemain soir (avec la deuxième sea pass) sans être facturés. A 25$ la facture par serviette, j’ai préféré poser la question avant de sortir avec 4 serviettes … !
DEBARQUEMENT Nous avons pu sortir du bateau assez rapidement et facilement. Nous avions choisi de mettre deux de nos valises devant notre porte la veille après le diner et d’en conserver une pour ranger les affaires comme les trousses de toilettes, les pyjamas des enfants…
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES, surtout avec une escale à Cuba… Lors de la réservation des deux croisières nous avons conservé notre cabine (pas de déménagement à faire comme l’an dernier !). C’est plus simple… mais il faut pour cela lors de la réservation bien vérifier que votre cabine est disponible sur les deux croisières.
Nous avons acheté nos 6 visas pour Cuba depuis la France, quelques mois avant notre départ sur le site internet habilité par Cuba : « novelacuba ». Il coute 25€ par personne et est payant pour les enfants également. Lorsque votre croisière passe par Cuba vous devez remplir le papier « guest certification travel Cuba » rédigé par RCCL. En lisant ce document (in english please !) il est clairement marqué qu’on ne peut pas visiter Cuba par soi-même. En fait c’est totalement FAUX…. On peut monter et descendre autant de fois qu’on veut. Dès notre arrivée à bord, nous avons cherché à obtenir des informations sur comment remplir ce document, et si notre visa allait âtre valable ou pas. Car voyageant depuis les USA, normalement on doit montrer un visa rose (le même que pour les français mais avec un fond rose). Nous avons rencontré Kamna, une mauricienne au guest service qui justement gère les départs, arrivés, visas… Donc en français, elle nous a rassurés, et finalement on a coché le choix 1 (excursions avec la compagnie de croisière) et on se dit alors que ce document ce n’est que du « blabla » qui ne sert à rien… car bien entendu nous ne comptons pas acheter une excursion pour visiter la Havane. Gros coup de chaud pour le visa quand même car à 75$ le visa rose à bord du bateau, il valait mieux que le nôtre soit valable ! RCCL ne propose aucune excursion gratuite à Cuba comme j’ai pu lire sur certain compte rendu avec des croisières avec MSC.
Lors du débarquement à Fort Lauderdale, après 5 nuits à bord, les « back to back » doivent attendre au Schooner bar, on nous fait descendre et on remplit donc le fameux document inutile et un autre papier que Kamna nous avait donné en avance, et après vous êtes libres de partir visiter la ville… Si vous êtes nombreux comme nous, imprimer depuis chez vous le document qui ne sert à rien (en deux exemplaires) et remplissez en avance pour gagner du temps.
DERNIER JOUR DE VISITE A FORT LAUDERDALE ET A MIAMI Notre vol retour n’étant qu’à 22h55 le soir même à Miami, nous avons fait le choix de louer une voiture pour visiter le Flamingo garden à Fort Lauderdale puis le quartier de Wynwwod à Miami.
Nous avons choisi une agence de location avant notre départ, près du port par facilité. Nous avons loué un véhicule 7 places pour 61€ chez Hertz. Nous sommes arrivés vers 8h30 à l’agence après avoir payé 13$ de taxi (prix minimum). Nous avons loué un GPS à l’agence Hertz à 14$, c’est rassurant même si on en a un sur la tablette disponible sans internet. On pense à demander ce qu’on est censé mettre comme carburant dans le véhicule avant de partir à l’aventure…
A 9h30 nous étions au Flamingo garden après 40 minutes de trajet, c’est presque toujours tout droit, rien de bien compliqué ! Le jardin est magnifique, il ne faut pas rater le petit train qui permet d’aller dans des endroits très reculés du parc. Il y a des animaux, des plantes tropicales, des arbres majestueux, c’est un réel plaisir. Il y a des paons un peu partout, d’autres oiseaux en liberté, une belle volière, des flamants roses… Bref de quoi rester jusqu’à 14h car nous avons finalement mangé sur place par facilité, le prix d’entrée est assez élevé (100$ pour deux adultes, deux séniors et deux enfants), on peut se restaurer sur place pour un prix raisonnable.
14h, direction wynnwood à Miami, il suffit de faire marche arrière puis d’emprunter l’autoroute. Après une heure de trajet, nous arrivons sur wynnwood. 15$ pour le parking (entre 0h et 3h) puis nous visitons le quartier et surtout le wynwood wall (attention ferme à 18h). C’est un quartier branché, design, artistique qui a beaucoup plu à toute la famille… Devant des œuvres d’art murales aussi gigantesques, on voit tous des choses différentes… ! Les styles sont très variés, il y a aussi des galeries d’exposition intéressantes, surtout tenez bien vos monstres par la main, il y a des œuvres à portée de mains qui coutent plus de 20 000$... !
Dernière mission, mettre de l’essence avant de quitter wynwwod, pour le montant c’est un peu au hasard vu que le véhicule nous a été donné avec la moitié du réservoir rempli. De toute façon on paie en avance à la caisse puis on va se servir en « regular ».
Puis direction l’aéroport, enfin plus exactement le « rental car center (RCC) » où il fallait déposer la voiture. Il y a des stations-service pas loin du RCC et c’est assez simple de revenir ensuite dans le RCC pour rendre le véhicule dans un grand parking à étage où chaque loueur à une zone réservée. C’est très bien organisé, vous avez le temps de vider la voiture tranquillement.
Il faut ensuite prendre le MIA mover, sorte de tram aérien sans chauffeur pour se rendre dans les terminaux de l’aéroport, c’est bien indiqué et le trajet dure moins de 10 minutes.
19h45h, nous voilà dans l’aéroport dans les temps, la fin des vacances approche !
VOL RETOUR Effectué sur Iberia avec une escale à Madrid. Peu importe la compagnie, c’est toujours aussi compliqué de dormir dans un avion blindé… Seuls les enfants y arrivent facilement en étant couchés sur nous. Service correct, couettes, oreillers, écouteurs, pochettes pour les enfants fournis. A Madrid il y a une salle de jeux pour les enfants de 0 à 6 ans disponible gratuitement, c’est un super concept pour passer une heure entre deux avions.
BUDGET Côté budget : -2200€ pour les deux croisières en tout compris et les pourboires pour nous quatre. Les pourboires sont de 14$50 par personne et par jour sur ce bateau. Nous avons bénéficié de l’offre « kids sail free », c’est-à-dire que les enfants ne paient que les taxes, soit environ 20$ par jour et par enfant. Donc 420$ pour les 2 enfants pour les 10 jours. - 100€ de visa pour Cuba - 110€ de parking à l’aéroport de Zurich -1650€ pour les vols entre Zurich et Fort Lauderdale puis Miami- Zurich - 450€ pour l’hôtel à Fort Lauderdale, les transports en taxi, les visites, les souvenirs…. Soit un total d’environ 4510€ pour 11 jours de vacances à 4 au soleil.
Nous avons réservé les deux croisières sur icruise.com, site de voyage (pour les croisières) américains. Le taux du dollar plus le fait qu’ils ont des offres plus intéressantes que RCCL France nous ont conduits à faire ce choix. D’autant que c’était le troisième voyage réservé par ce voyagiste et du coup on a reçu 50$ à dépenser à bord pour chaque croisière. Et 75$ de la part de la compagnie, offre spéciale au moment des réservations… ! En plus du « kids sail free »… Nous avons donc bénéficié de 250$ de crédit à bord à dépenser (donné par RCCL et l’agence de voyage), histoire de se faire plaisir à bord du bateau !
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Les escales sont les suivantes : - FORT LAUDERDALE (USA) - en mer - COZUMEL (Mexique) - COSTA MAYA (Mexique) - en mer - FORT LAUDERDALE (USA) = fin de la première croisière - KEY WEST (USA) - LA HAVANE (Cuba) 2jours - FORT LAUDERDALE (USA)
Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant relativement raisonnable côté budget et en gardant une grande liberté pour avancer à notre rythme ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.
Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - explication pour l’ESTA - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - précision sur le fait d’enchainer deux croisières + le visa pour Cuba quand on vient depuis les USA - le dernier jour de visite à Fort Lauderdale et Miami - le retour - une partie budget.
Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.
QUELQUES MOTS SUR NOUS Après plus d’une dizaine de croisières sur Royal Caribbean en amoureux, nous avons voyagé pour la deuxième fois avec nos deux enfants (4 et 6 ans) et papy et mamie. Nous étions donc 6. Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni du ménage et de la vaisselle (pour moi !)… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas.
ESTA Pour entrer sur le sol américain, un français disposant d’un passeport biométrique n’a pas besoin de visa. Il faut obtenir une autorisation qui se nomme l’ESTA. Pour avoir le site internet officiel, rendez-vous sur le site du ministère des affaires étrangères français, car il existe de nombreux sites qui peuvent vous escroquer. Cela coute 14$ par personne (enfant et adulte) et cette autorisation est valable 2 ans.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le mercredi 20 février. Après 2h de voiture nous avons déposé notre voiture au easypark à Zurich (Suisse) pour 110€ les 12 jours, il suffit de les contacter en arrivant et la navette vient vous chercher et vous déposer en 5 minutes à l’aéroport. Pratique, rapide, moins cher et efficace ! Réservation préalable sur Internet obligatoire.
Nous avons réservé nos vols 8 mois en avance, et ils ont étés modifiés de nombreuses fois, au départ nous devions faire une escale et finalement nous en avons fait 2, c'est bien trop fatiguant avec des enfants...
Vol Zurich-Londres puis Londres-Philadelphie puis Philadelphie-Fort Lauderdale sur British airways.
A Zurich, il y a une aire de jeux pour les enfants avec un toboggan et une grande salle avec de nombreux jeux. C'est gratuit, tout dépend de votre terminal. A Londres il y a aussi une belle aire de jeux avec une structure pour les enfants et une autre pour les bébés. C’est une salle à part, un peu cachée ! C'est vraiment sympathique de proposer ce genre d'endroit pour défouler les petits monstres gratuitement. A Philadelphie il y a aussi un petit endroit mais ayant attendu plus de 30 minutes pour récupérer nos valises, après l’immigration, nous ne nous sommes pas attardés. Surtout que nous devions nous retrouver avec papy et mamie… N’habitant pas la même région le but était de se retrouver pendant le trajet.
Arrivée à Fort Lauderdale vers environ 23h30, nous avons contacté notre hôtel pour que la navette gratuite vienne nous chercher. Et là c'est le drame... chambre louée à quelqu'un d'autre car apparemment ils ont rencontré un problème avec ma carte bancaire! Bien évidemment la banque n’a trouvé aucun refus de prélèvement, on ne connaitra jamais le fin mot de l’histoire. L’hôtel nous a finalement trouvé une autre chambre dans un autre holiday inn, mais avec un lit double en moins... Payer 220€ pour dormir à 4 dans le même lit et manger un petit déjeuner vraiment pas terrible, c'est plus que limite... Sans compter les 40$ de taxi entre l'aéroport et l’hôtel au lieu de la navette gratuite... Bref, plus jamais je ne réserverai dans un holiday inn... Surtout que le lendemain pour rejoindre le port, il a encore fallut payer 35$ de taxi au lieu de 10$ de uber ! Bref...
Arrivés au port c'est très facile, il y a un panneau qui indique le quai et le nom du bateau. Prévoyez votre passeport car pour entrer dans le port il y a un contrôle.
On s’enregistre très rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous demande si vous avez été malade puis on vous distribue votre sea pass. Et on monte à bord ! Distribution de deux bracelets pour nos enfants en cas d’évacuation.
On passe voir où se situe notre table de 6 au restaurant pour le diner, puis nous montons manger au buffet tout en haut, au 11ème pont. La cabine sera disponible à 13h.
Tous à bord à 15h30, heure de l’exercice d’évacuation en plein soleil, on brule... Départ prévu à 16h. Heure respectée.
LES ESCALES
🙂COZUMEL 7h00 - 18h00 Le bateau est amarré au sud de la ville. Un chien « renifleur de fruits » renifle tous les sacs à la sortie du port… Par contre il ne renifle pas les gâteaux ! météo : Très beau, très chaud, un peu de vent, plus de 30°C ça c’est certain… !
Le programme de la journée était le suivant : récupérer les jeeps de location et aller à Punta sur pour visiter le parc naturel et profiter de la plage.
Nous sommes descendus du bateau vers 8h. Nous récupérons 4 serviettes sur le quai. Nous avions réservé deux jeeps à l'agence miramar rental qui est à 5 minutes de marche à pied du quai. 55$ la jeep pour la journée c'est raisonnable. On a juste l'impression de conduire un char d’assaut ! L'agence est sérieuse, et se situe dans la station service (pratique pour faire le plein avant de restituer le véhicule). Ils parlent anglais et espagnol, paiement sur place en cb ou cash.
Après 25 minutes de trajet, nous arrivons à Punta sur. C'est une réserve naturelle magnifique. 16$ par adulte, 10$ pour les enfants à partir de 4 ans. Nous nous arrêtons au premier arrêt pour observer le marécage. Nous montons sur la tour d'observation, nous avons vu des oiseaux magnifiques, un crocodile de très près et un raton laveur. Il y a aussi une petite ruine maya mais rien d'exceptionnel.
Le deuxième arrêt est au phare, 130 marches à grimper pour une belle vue dégagée ! A faire. On peut aussi voir les petites boutiques et faire une pause aux wc. Nous nous dirigeons ensuite vers le troisième arrêt : plage et tour en bateau sur le marécage. Grosse déception, drapeau rouge = interdiction de se baigner ! La plage est magnifique, l'eau turquoise, les transats et parasols disponibles gratuitement... mais pas moyen de se mettre à l’eau, grosse vague de bord et ça descend très vite (un homme se baigne malgré l’interdiction)…
Nous prenons le bateau de 12h, les commentaires sont en anglais et en espagnol, c’est intéressant et il dure 45 minutes. Nous nous sommes pris une averse intense et fraiche, heureusement que nous n’étions plus sur la plage et que j’avais choisi des jeeps fermées…
Nous repartons du parc vers 13h.
Nous essayons de tenter notre chance sur les plages à l’ouest de Cozumel (du sud vers le nord): - playa palancar (testée il y a 7ans) : eau trouble et beaucoup d’algues, et une grosse vague de bord… raté ! - paradise beach : eau trouble et beaucoup d’algues, pas de vague mais obligation de se baigner dans un périmètre très restreint au milieu des jeux gonflables… raté ! - snorkel beach : que des cailloux… raté ! - corona beach celle juste à côté (50 mètres) : belle terrasse ensablée avec des tables, des parasols, un accès facile à l’eau avec un genre de petit recoin pour les enfants… 5$ par personne pour le droit d’entrée et on pause (enfin !) nos affaires pour une pause détente ! Pas de plage de sable fin ici… mais une pause snorkeling !
16h : Nous nous rhabillons et allons rendre la voiture. Le retour est facile car la location n’est pas au centre de la ville, très pratique. Nous faisons le plein (13$ par voiture environ) et nous nous dirigeons vers le bateau pour aller manger un petit quelque chose. Il y a à Punta Sur un petit restaurant pour ceux qui souhaitent manger sur place.
bilan de notre journée à terre : Une belle journée ensoleillée mais en partie gâchée par cette météo qui nous a empêchée de rester toute la journée sur Punta Sur comme initialement prévu. Un membre du personnel du parc nous a dit que cela faisait 7 jours que le temps était comme ça, et 7 jours que le drapeau rouge était hissé… !
😉COSTA MAYA 7h00 – 16h00 Le bateau est à quai, il est amarré à côté de Mahahual, c’est-à-dire presque au milieu de nulle part. Il y a un petit train qui relie le bateau à la terre ferme pour les feignants qui ne souhaitent pas marcher le long du quai, j’avoue il est assez long et peu sécurisé lorsqu’il y a du vent… A ce propos si vous montez dans le train, ne pas pousser car le premier à être monté risque de tomber à l’eau (aucune chaine ou dispositif de sureté pour les enfants…). météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… !
Au programme de la journée : plage et baignade en ville à Mahahual sur la plage publique.
Il faut déjà dix bonnes minutes pour sortir du port car vous êtes obligés de suivre un parcours qui traverse la majorité des boutiques… Ce port est à mon gout trop artificiel: des stands de souvenirs partout, des restaurants, des bars où la bière est à 4$, une piscine au milieu, une plage et des transats, des dauphins en captivité, des personnes déguisées en pirate… En fait tout est fait pour que vous puissiez passer la journée dans cet endroit. C’est un peu Disneyland à la mexicaine… Pas vraiment à notre gout, mais peut être que certains apprécieront !
Nous cherchons ensuite un moyen de locomotion pour rejoindre la ville de Mahahual, située à 4 km environ. Deux options : le train collectif (4$ le billet pour les adultes) ou 12$ le taxi pour 6 (8$ pour une voiture transportant 4 passagers). Nous choisissons donc le taxi à 12$.
Très poli, parlant assez bien l’anglais le chauffeur nous explique qu’il est content qu’on sorte de ce port car pour cette ancienne cité de pêche, l’avenir c’est le tourisme. Or si les touristes restent dans le port, ils ne font pas vraiment vivre la population locale car l’ensemble du port (si j’ai bien compris) est géré par une seule personne. Il nous explique que la plage est gratuite, les chaises, les transats et les tables aussi.
On s’installe, il n’y a pas foule mais progressivement cela se remplit et devient vite complet. La plage est magnifique, ils ramassent les algues. Les nuances de bleu sont esthétiques. Il n’y a pas de vagues car la zone est protégée par une barrière de corail. Il y a une petite bande de sable pour les enfants et la plage est propre.
On consomme 5 bières et un cocktail tout en profitant de la plage. 27$, c’est sûr ce n’est pas donné mais on paie en fait le cadre, les chaises, les transats et la plage… Ils n’incitent pas à la consommation, c’est agréable.
15h : Nous reprenons le taxi pour rentrer au port, c’est simple ils sont tous garés au même endroit et le prix est fixe. Pas de négociation à la tête du client…
bilan de notre journée à terre : Deuxième arrêt à Costa maya (février 2018, voir compte rendu Empress of the seas reglisse68), journée très différente ! La pause plage fait du bien et le cadre est agréable !
🙁FORT LAUDERDALE 7H00 – 15H Le bateau est amarré au terminal 18, le même qu’au départ.
météo : Superbe soleil, température avoisinant les 30°C, mais un grand vent …
Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous avions décidé de profiter de la plage à Fort lauderdale beach park.
Mais avant de descendre il fallait s’enregistrer pour la croisière suivante. Ce n’est pas la première fois que nous enchainons deux croisières et d’habitude on enregistre les deux croisières, en même temps, le premier jour mais dans ce cas présent, il est obligatoire d’enregistrer une deuxième fois à cause de l’escale à Cuba (détail plus bas dans le compte rendu -> « précision sur le fait d’enchainer deux croisières »)
Direction le quartier de fort lauderdale beach en taxi, 13$ entre le port et le sud du parc avec un chauffeur qui roulait bien. Une employée du port s’occupe de vous appeler un taxi si comme nous vous en voulez un plus gros que la norme. Le prix de la course est le même qu’un taxi classique. En fait c’est 13$ le prix minimum de la course.
9h : arriver à la belle plage et à la grande aire de jeux située tout au sud de la plage, nous constatons avec regret que le drapeau est rouge. Impossible de se baigner, il fait chaud, la promenade reste agréable mais quelle déception…
Nos enfants profiteront de l’aire de jeux pendant une bonne heure. Il y a des toilettes non loin de là, propres et sur la plage.
Nous marchons le long de la plage puis nous finissons par nous poser à l’ombre des palmiers pour profiter du soleil sans profiter de la baignade.
Vers 13h nous nous postons au bord de la route et nous arrêtons cinq minutes plus tard un taxi pour six personnes, moins nombreux que la taille classique pour quatre. Arrivés au port, le chauffeur nous demande 25$, le compteur ne marchait pas, je lui ai fait remarquer et il m’a juste dit « no problem ». Je lui ai fait comprendre qu’on avait payé 13$ à l’aller déposé au début de la rue, je lui ai donné 17$ car nous étions à l’autre bout du boulevard, c’est déjà bien payé je trouve.
Nous montrons nos seapass et nous montons à bord. Direction le buffet pour se restaurer. Nous profitons de notre après-midi à bord du bateau.
bilan de la journée : Une matinée très mitigée, la faute à la météo… Une belle plage et une météo pourrie, ce n’est pas compatible !
😉KEY WEST 8h– 17h Le bateau est amarré en ville, pas loin du square mallory. météo : un beau soleil et une température très agréable !
Nous marchons dix minutes puis nous arrivons devant la magnifique aire de jeux aménagée récemment (moins d’un an, le site était en chantier lors de notre passage en février 2018).
Nous nous sommes partagés en deux groupes, les hommes ont visité le USCGC Ingham, un ancien bateau militaire. La visite coute 10$ par personne et dure bien 1h, c'était très intéressant.
Pour mamie, les enfants et moi-même direction l’aire de jeux ! La grande zone de jeux pour les enfants est située juste à côté du bateau visité par nos hommes, elle est composée d’une aire de jeux pour les plus petits (2-5 ans) , une aire pour les plus grands (4-8ans), une belle araignée et surtout une aire de jeux aquatique pour tous les enfants… Le paradis pour nos monstres de 4 et 6 ans ! Prévoir les maillots de bain ! Pas besoin de serviette, on sèche vite… !
Nous marchons ensuite 15 minutes, puis nous arrivons à la plage du fort Zachary. Nous l’avions testé lors de notre passage l’an dernier et étant à notre gout, nous y sommes retournés. C’est 2$ par adulte, gratuit pour les enfants. On paie l’accès au parc naturel, la plage étant dans le parc. Elle est propre, plutôt avec des cailloux (prévoir les aquashoes !), beaucoup de tables et de l’ombre sous des arbres magnifiques. Il y a des douches, c’est très convivial. L’eau est turquoise mais le niveau descend vite, très vite même.
bilan de la journée : Une très belle journée sous le soleil de Floride… Que du bonheur ! Initialement nous avions prévu un arrêt au discovery center (une sorte de musée gratuit qui œuvre pour préserver la faune et la flore locales situé entre l’aire de jeux et la plage) mais par manque de temps et d’envie nous avons fait l’impasse sur cette visite.
😉LA HAVANE 8h – … Le bateau est amarré en plein centre-ville ! C’est vraiment pratique pour visiter, remonter à bord pour manger, redescendre… et les tenues plutôt sexy des douanières encouragent à passer plusieurs fois la frontière ! Ceux qui ont déjà fait escale à la Havane comprendront… météo : soleil, aucun nuage et une chaleur « muy caliente » !
Le programme de la journée prévoyait de visiter Fusterlandia puis de remonter à bord pour manger et enfin de profiter de notre après-midi pour visiter la veille ville de la Havane.
Nous passons les contrôles, autant parler espagnol plutôt que l’anglais, car les douanières sont plus souriantes ! C’est assez rapide, nous montrons notre visa, un petit tampon dans notre passeport et c’est parti.
Avant de quitter le port, nous changeons nos euros contre des CUC. C’est rapide, et pratique, le taux de change est d’après ce que j’ai lu partout le même donc autant faire ça de suite.
Notre première mission de la journée : trouver un taxi pour 6 personnes ! C’est plus compliqué que pour 4… Il y a un rabatteur à la sortie du port et si on souhaite un taxi on est plus ou moins obligé de passer par lui (sauf si on s’éloigne du port mais avec la circulation, la pollution et des enfants cela aurait été délicat). Après négociation (au départ 40cuc de l’heure), nous avons trouvé une vieille américaine pour 80cuc aller-retour et nous étions libres de visiter Fusterlandia pendant autant de temps que nous voulions. J’avais lu qu’on pouvait trouver pour 30cuc , en négociant bien, pour un véhicule classique (pas une américaine) pour quatre personnes. A six il aurait fallu prendre deux voitures donc 60cuc, et c’est assez normal de payer plus pour le prestige de la vieille voiture. Pour le chauffeur, c’est énorme, mais il paie le rabatteur à l’entrée et ne voulait de toute façon pas descendre sous 80cuc. Le chauffeur paie également la police… (billets accrochés au pare-brise !).
Nous avons visité Fusterlandia pendant 2h environ, la maison de l’artiste est vraiment belle et originale. A l’entrée il suffit de dire sa nationalité et vous pouvez visionner gratuitement une vidéo explicative en français. Le troisième et quatrième étages sont interdits aux enfants (et même au deuxième, il faut bien tenir les petites mains car ce n’est pas sécurisé). Le site a beaucoup plu à toute la famille ! La boutique de l’artiste propose des œuvres à partir de 15$. Nous avons ensuite déambulé dans les boutiques aux alentours, c’est bien difficile de savoir ce qui est réellement fait sur place. Le chauffeur nous a récupérés au bout de la rue, nous laissant vraiment le temps de voir le quartier, il y a des fresques magnifiques. Venir tôt car quand nous faisions les boutiques des bus de RCCL arrivaient… et là c’est l’invasion.
Retour au port en passant par le malecon, le mythique boulevard longeant le bord de mer.
Nous remontons à bord pour manger.
Après une pause repas, nous repassons la douane, puis nous visitons la veille ville. Pendant 3 heures nous avons marché en ville en passant devant les palais, la cathédrale, le théâtre et les façades les plus célèbres. C’est une atmosphère différente (mais très polluée !). Le charme des voitures anciennes et des façades très différentes selon les époques opèrent sur nous. Partout on tente de nous vendre des cigares ou autre, il suffit de dire « no gracias » pour ne plus être importunés.
Je remonte à bord avec nos enfants fatigués, les grands-parents sirotent un mojito en ville et mon mari part se promener vers le marché à 10 minutes à pied au sud du quai. Le marché ferme à 18h, il visite rapidement, c’est un mélange d’œuvre qui ont l’air originale et de babioles pour touristes. Il est très sollicité car c’est bientôt la fermeture, ce qui n’est pas agréable à la longue. Côté mojito, plus on s’approche du port plus le prix grimpe (de 1cuc à 5cuc…) !
bilan de la journée : Une magnifique journée à la découverte d’une ville et d’un artiste local dont la renommée a dépassé son pays d’origine. Le tout transporté dans une belle voiture américaine et sous le soleil…. Que demander de plus pour découvrir cette escale mythique !
😉LA HAVANE … – 13h Très pratique l’overnight ! météo : soleil, toujours aucun nuage et une chaleur « muy caliente » !
Le programme de la journée : visiter le fort de la cabana et voir le fameux Christ blanc situé du même côté.
Nous passons les contrôles rapidement, il suffit de montrer son tampon apposé la veille… et de parler espagnol !
Nous avions expliqué à notre chauffeur de la vieille, qu’aujourd’hui nous souhaitions visiter le fort de la Cabana. Et il m’avait proposé 25cuc le trajet simple. Prix bien trop excessif à mon gout. Mais quelle surprise en sortant du port… Nous marchons un peu sur la droite pour espérer trouver un chauffeur moins cher et finalement, notre chauffeur de la veille s’arrête (pas juste devant le port) et nous propose 20cuc le trajet. Je lui dis en espagnol que le fort est juste en face, que ce n’est pas le prix juste et que moi je lui offre 10cuc pour un trajet. Je lui demande de revenir nous chercher 2 heures après et que pendant les deux heures il peut espérer faire d’autres courses car le fort est à proximité de la zone touristique. J’ai argumenté en disant que de toute façon il valait mieux 10cuc que de garder un taxi vide. Au départ il ne voulait pas, et un autre rabatteur courait pour lui dire qu’il n’avait pas le droit de rester là… Il a fallu marcher d’un pas très rapide pour enfin se débarrasser de ce rabatteur. Et finalement le chauffeur a accepté la course à mon prix. Je lui ai laissé un petit papier pour l’heure de retour.
Le fort est à moins de dix minutes en voiture. Il ouvre à 9h30 (pas à 10h ni à 8h comme indiqué sur certains guides de voyage). Le prix est de 6cuc la journée pour les adultes (et pas 3cuc comme indiqué dans la plupart des guides, les prix montent vite à Cuba…), gratuit jusqu’à 12ans. C’est 9cuc le soir pour la cérémonie du tir au canon. C’est cher pour ce que c’est (par rapport au niveau de vie cubain) car même si le site est immense, les monuments beaux, le manque d’information est cruel. De nombreuses salles sont fermées. Il y a quelques explications dans la chapelle et dans la prison. La visite reste agréable car le site est majestueux et les constructions impressionnantes et bien conservées mais il faudra ouvrir un guide de voyage pour en apprendre un peu plus d’un point de vue historique… On peut aussi acheter de réels cigares cubains à la boutique à l’entrée du fort, roulés devant vous. On peut voir le plus long cigare du monde, peu d’intérêt…
11h30, nous attendons notre chauffeur. Nous croisons les doigts pour qu’il revienne… ! Et finalement nous voyons une autre américaine bleue et le chauffeur me montre mon petit papier avec l’heure de retour. Il m’explique que son frère a trouvé une autre course et qu’il vient à sa place pour nous ramener au port. Il nous explique quelques petites choses sur son pays, passe devant le christ blanc, et il nous demande s’il peut nous déposer avant le port pour ne pas payer le rabatteur. On lui laisse les 10cuc et notre petite monnaie car nous ne pourrons rien en faire. Autant qu’il en profite.
Nous rentrons dans le hall du terminal et nous souhaitons échanger nos 5cuc restant, et là c’est la mauvaise surprise, la personne me dit qu’elle n’a plus de billets pour des dollars ou pour des euros. Information honnête ou façon d’escroquer encore un peu les touristes… je ne sais pas ! Il est impossible d’échanger des CUC en dehors de Cuba.
Dernier passage par la douane, distribution de petite serviette glacée par RCCL (très agréable !), et hop à bord… direction le buffet !
Bilan de la matinée : Belle matinée historique et culturelle ! Le fort vaut la visite…
Bilan des différentes escales : un mix parfait entre découverte culturelle et artistique et plage ! Parfois gâché par une météo capricieuse… !
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est assez varié (moins que sur d’autres bateaux de RCCL, je pense à l’empress ou à l’anthem notamment), côté sucré, côté salé… Et surtout c’est très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. On vous invite à vous laver les mains en rentrant avec 3 éviers installés au début du buffet et un distributeur de gel hydroalcoolique. Chaque soir, il y a un petit truc qui change et c’est toujours bon. Le premier soir par exemple on pouvait avoir un wok à la demande, un autre soir des crêpes, puis des churos… Et bien sûr toujours des bonnes glaces à compléter avec des fruits, du chocolat fondu…. D’habitude certains plats servis dans la salle de restaurant le sont le soir au buffet également. Par exemple, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Et bien pas sur ce bateau ! Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un donut à la canelle ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat (enfin pas lors de la deuxième croisière…heureusement que je me suis trainée mes sticks de nesquick !) pour préparer des chocolats au lait. - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, saumon, bisque de homard, tartare de poisson, feuilleté aux fruits de mer, salade ceasar... Pour les plats : steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, et pour le dernier soir : queue de homard ! Attention uniquement sur les croisières de 5 nuits et plus…. Quelle déception le dernier soir, zut… Pour le dessert, que du bonheur aussi, l’apple pie est excellente ! Pour une fois je dirai que les desserts étaient un peu meilleurs que sur les autres bateaux de la même compagnie mais il ne faut pas être regardant sur le sucre, c’est souvent très sucré. Le tout à volonté bien entendu… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Je ne peux pas juger de la qualité des excursions proposées mais simplement dire qu’elles étaient très nombreuses.
Côté spectacles... Nous n’avons pas vu de spectacles car étant au deuxième service, le spectacle était souvent à 7h15, heure à laquelle nous faisions manger nos enfants au buffet avant de les déposer au club (ocean adventure) pour pouvoir ensuite manger en famille ou en amoureux selon les soirs.
Pour les enfants Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans…). Il faut s’inscrire le premier jour (de 13h à 15h ou à 19h) et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour dans la cabine, nos enfants ont beaucoup aimé et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Ils proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate… et sans parler un seul mot d’anglais nos enfants étaient demandeurs pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains ! Nos enfants de 4 et 6 ans sont restés ensemble à notre demande, dans le groupe des 3-5 ans.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! - piste de marche et course : pas franchement utilisée, on marche déjà toute la journée… - piscines extérieures : pas tentées mais blindées les jours en mer… - pataugeoire pour les enfants : testée plusieurs fois et malgré sa taille restreinte, c’était parfait car il y a des jets pour jouer à s’éclabousser. Attention quand même, l’enfant doit faire 1m10 pour faire le toboggan violet. - bassin pour les bébés avec couche : pas testé car nos enfants sont propres ! Mais c’est frustrant car notre enfant de 4ans n’avait ni le droit au toboggan violet ni aux deux toboggans de l’espace avec couches… C’est un peu mal pensé car je vois mal en enfant de deux ans avec couches faire les deux petits toboggans car trop risqué mais les plus grands n’y ont pas accès… - jacuzzi : pas testé en journée car sous 35°C pas forcément envie d’y aller tout simplement ! Testé un soir après le diner, sympa si un film n’est pas programmé en même temps ! (donc après 22h c’est plus calme…). Mais attention souvent à 22h on ne peut plus emprunter les serviettes…
Le bateau en lui-même... en vrac ! Cabine petite, très petite, non non, très très très petite cabine ! C’est un placard à balais sans réfrigérateur, sans canapé, avec une seule chaise et 4 tiroirs pour ranger ses affaires. Le placard à l’entrée est vite rempli avec 4 gilets de sauvetage, un coffre-fort et 2 échelles pour grimper dans les lits en hauteur. On n’a pas sorti les échelles et nous avons porté nos enfants pour les mettre au lit pour ne pas perdre encore de la place… Il faut être rusé pour ranger ses vêtements… ! Ou les laisser dans les valises, avant de la glisser sous le lit ! Seule solution possible… Attention à ne pas prendre des trop grosses valises sinon impossible de les ouvrir entre les deux lits pour les glisser en dessous… Honnêtement c’est la plus petite cabine que nous avons eu en une quinzaine de croisières… catégorie V3.
Le bateau propose des endroits agréables pour se poser, pour jouer en famille ou tout simplement colorier. Notamment le Boleros avec vue sur mer ou le viking crown lounge (à moitié privatisé pour les membres diamond + diamond plus + pinacle tous les soirs à partir de 16h30 pour des boissons et un buffet gratuit jusqu’à 20h). C’est un avantage en plus des trois boissons par personne gratuite de 16h30 à 20h qu’on peut avoir en étant diamond. C’était très agréable de pouvoir s’y poser avec le uno et des coloriages tout en grignotant des petites mignardises et en admirant le magnifique panorama.
Le bateau n’est pas récent, même s’il a été rénové il y a peu, on voit qu’il a de l’âge. Certains points sont plus que limite… la salle de bain notamment. Il y a de la rouille un peu partout (anneaux du rideau de douche, le siphon d’évacuation du lavabo, au sol…), l’étagère sous l’évier tient par miracle, elle est cassée. Là aussi le manque de rangement est cruel, il a été compliqué de trouver de la place pour 2 trousses de toilettes…
Pour voyager avec des enfants ou pour une première croisière c’est correct. De notre côté nous étions sur l’anthem of the seas en septembre 2017 (un des plus récents et plus gros bateaux de royal caribbean avec tous les équipements qui vont avec : simulateur de vol, auto tamponneuses…) alors la comparaison a été rude ! Mais nous choisissons d’abord pour l’itinéraire et le prix.
Pour le côté pratique, quand vous êtes en « back to back », vous pouvez prendre des serviettes la veille de votre arrivée à Fort lauderdale avant 22h au pool deck (avec la première sea pass) et les ramener le lendemain soir (avec la deuxième sea pass) sans être facturés. A 25$ la facture par serviette, j’ai préféré poser la question avant de sortir avec 4 serviettes … !
DEBARQUEMENT Nous avons pu sortir du bateau assez rapidement et facilement. Nous avions choisi de mettre deux de nos valises devant notre porte la veille après le diner et d’en conserver une pour ranger les affaires comme les trousses de toilettes, les pyjamas des enfants…
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES, surtout avec une escale à Cuba… Lors de la réservation des deux croisières nous avons conservé notre cabine (pas de déménagement à faire comme l’an dernier !). C’est plus simple… mais il faut pour cela lors de la réservation bien vérifier que votre cabine est disponible sur les deux croisières.
Nous avons acheté nos 6 visas pour Cuba depuis la France, quelques mois avant notre départ sur le site internet habilité par Cuba : « novelacuba ». Il coute 25€ par personne et est payant pour les enfants également. Lorsque votre croisière passe par Cuba vous devez remplir le papier « guest certification travel Cuba » rédigé par RCCL. En lisant ce document (in english please !) il est clairement marqué qu’on ne peut pas visiter Cuba par soi-même. En fait c’est totalement FAUX…. On peut monter et descendre autant de fois qu’on veut. Dès notre arrivée à bord, nous avons cherché à obtenir des informations sur comment remplir ce document, et si notre visa allait âtre valable ou pas. Car voyageant depuis les USA, normalement on doit montrer un visa rose (le même que pour les français mais avec un fond rose). Nous avons rencontré Kamna, une mauricienne au guest service qui justement gère les départs, arrivés, visas… Donc en français, elle nous a rassurés, et finalement on a coché le choix 1 (excursions avec la compagnie de croisière) et on se dit alors que ce document ce n’est que du « blabla » qui ne sert à rien… car bien entendu nous ne comptons pas acheter une excursion pour visiter la Havane. Gros coup de chaud pour le visa quand même car à 75$ le visa rose à bord du bateau, il valait mieux que le nôtre soit valable ! RCCL ne propose aucune excursion gratuite à Cuba comme j’ai pu lire sur certain compte rendu avec des croisières avec MSC.
Lors du débarquement à Fort Lauderdale, après 5 nuits à bord, les « back to back » doivent attendre au Schooner bar, on nous fait descendre et on remplit donc le fameux document inutile et un autre papier que Kamna nous avait donné en avance, et après vous êtes libres de partir visiter la ville… Si vous êtes nombreux comme nous, imprimer depuis chez vous le document qui ne sert à rien (en deux exemplaires) et remplissez en avance pour gagner du temps.
DERNIER JOUR DE VISITE A FORT LAUDERDALE ET A MIAMI Notre vol retour n’étant qu’à 22h55 le soir même à Miami, nous avons fait le choix de louer une voiture pour visiter le Flamingo garden à Fort Lauderdale puis le quartier de Wynwwod à Miami.
Nous avons choisi une agence de location avant notre départ, près du port par facilité. Nous avons loué un véhicule 7 places pour 61€ chez Hertz. Nous sommes arrivés vers 8h30 à l’agence après avoir payé 13$ de taxi (prix minimum). Nous avons loué un GPS à l’agence Hertz à 14$, c’est rassurant même si on en a un sur la tablette disponible sans internet. On pense à demander ce qu’on est censé mettre comme carburant dans le véhicule avant de partir à l’aventure…
A 9h30 nous étions au Flamingo garden après 40 minutes de trajet, c’est presque toujours tout droit, rien de bien compliqué ! Le jardin est magnifique, il ne faut pas rater le petit train qui permet d’aller dans des endroits très reculés du parc. Il y a des animaux, des plantes tropicales, des arbres majestueux, c’est un réel plaisir. Il y a des paons un peu partout, d’autres oiseaux en liberté, une belle volière, des flamants roses… Bref de quoi rester jusqu’à 14h car nous avons finalement mangé sur place par facilité, le prix d’entrée est assez élevé (100$ pour deux adultes, deux séniors et deux enfants), on peut se restaurer sur place pour un prix raisonnable.
14h, direction wynnwood à Miami, il suffit de faire marche arrière puis d’emprunter l’autoroute. Après une heure de trajet, nous arrivons sur wynnwood. 15$ pour le parking (entre 0h et 3h) puis nous visitons le quartier et surtout le wynwood wall (attention ferme à 18h). C’est un quartier branché, design, artistique qui a beaucoup plu à toute la famille… Devant des œuvres d’art murales aussi gigantesques, on voit tous des choses différentes… ! Les styles sont très variés, il y a aussi des galeries d’exposition intéressantes, surtout tenez bien vos monstres par la main, il y a des œuvres à portée de mains qui coutent plus de 20 000$... !
Dernière mission, mettre de l’essence avant de quitter wynwwod, pour le montant c’est un peu au hasard vu que le véhicule nous a été donné avec la moitié du réservoir rempli. De toute façon on paie en avance à la caisse puis on va se servir en « regular ».
Puis direction l’aéroport, enfin plus exactement le « rental car center (RCC) » où il fallait déposer la voiture. Il y a des stations-service pas loin du RCC et c’est assez simple de revenir ensuite dans le RCC pour rendre le véhicule dans un grand parking à étage où chaque loueur à une zone réservée. C’est très bien organisé, vous avez le temps de vider la voiture tranquillement.
Il faut ensuite prendre le MIA mover, sorte de tram aérien sans chauffeur pour se rendre dans les terminaux de l’aéroport, c’est bien indiqué et le trajet dure moins de 10 minutes.
19h45h, nous voilà dans l’aéroport dans les temps, la fin des vacances approche !
VOL RETOUR Effectué sur Iberia avec une escale à Madrid. Peu importe la compagnie, c’est toujours aussi compliqué de dormir dans un avion blindé… Seuls les enfants y arrivent facilement en étant couchés sur nous. Service correct, couettes, oreillers, écouteurs, pochettes pour les enfants fournis. A Madrid il y a une salle de jeux pour les enfants de 0 à 6 ans disponible gratuitement, c’est un super concept pour passer une heure entre deux avions.
BUDGET Côté budget : -2200€ pour les deux croisières en tout compris et les pourboires pour nous quatre. Les pourboires sont de 14$50 par personne et par jour sur ce bateau. Nous avons bénéficié de l’offre « kids sail free », c’est-à-dire que les enfants ne paient que les taxes, soit environ 20$ par jour et par enfant. Donc 420$ pour les 2 enfants pour les 10 jours. - 100€ de visa pour Cuba - 110€ de parking à l’aéroport de Zurich -1650€ pour les vols entre Zurich et Fort Lauderdale puis Miami- Zurich - 450€ pour l’hôtel à Fort Lauderdale, les transports en taxi, les visites, les souvenirs…. Soit un total d’environ 4510€ pour 11 jours de vacances à 4 au soleil.
Nous avons réservé les deux croisières sur icruise.com, site de voyage (pour les croisières) américains. Le taux du dollar plus le fait qu’ils ont des offres plus intéressantes que RCCL France nous ont conduits à faire ce choix. D’autant que c’était le troisième voyage réservé par ce voyagiste et du coup on a reçu 50$ à dépenser à bord pour chaque croisière. Et 75$ de la part de la compagnie, offre spéciale au moment des réservations… ! En plus du « kids sail free »… Nous avons donc bénéficié de 250$ de crédit à bord à dépenser (donné par RCCL et l’agence de voyage), histoire de se faire plaisir à bord du bateau !
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Préparation d'un voyage en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
je débute la préparation de notre ( famille de 4) voyage en AFS pour le mois de juillet 2019. Avant de commencer une description de ce que nous souhaitons réaliser, je suis en train de chercher un vol Paris Johannesburg à un prix raisonnable. Une question m'est venue, et ceux qui ont déjà fait ce voyage pourront je l'espère y répondre. Un vol direct au départ de Paris étant trop cher, il y aura une escale. J'ai vu une offre de British Airways avec une escale de un peu plus d'une heure à Londres, est ce suffisant pour quelqu'un qui ne connait cet aéroport ? Le plus souvent, les escales sont prévues à Francfort, Munich, Bruxelles, à votre avis combien faut il prévoir de temps en étant prudent ?
D'avance merci pour vos réponses.
je débute la préparation de notre ( famille de 4) voyage en AFS pour le mois de juillet 2019. Avant de commencer une description de ce que nous souhaitons réaliser, je suis en train de chercher un vol Paris Johannesburg à un prix raisonnable. Une question m'est venue, et ceux qui ont déjà fait ce voyage pourront je l'espère y répondre. Un vol direct au départ de Paris étant trop cher, il y aura une escale. J'ai vu une offre de British Airways avec une escale de un peu plus d'une heure à Londres, est ce suffisant pour quelqu'un qui ne connait cet aéroport ? Le plus souvent, les escales sont prévues à Francfort, Munich, Bruxelles, à votre avis combien faut il prévoir de temps en étant prudent ?
D'avance merci pour vos réponses.
La Sibérie en hiver, sur les glaces du Baïkal English translation pending
Récit de 9 jours de découvertes du lac Baïkal et de la Sibérie hivernale.
Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.
Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.

Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Trois semaines au coeur de la République des Philippines English translation pending
Bonjour tout le monde,
Après plusieurs voyages en Asie, ce sera les Philippines début 2019. Mon amie et moi avons depuis longtemps envi de découvrir ce merveilleux pays. Nous allons partir un peu moins de 3 semaines. Nous allons faire Bordeaux Hong-Kong (car nous avons envi de faire une petite escale d'une nuit à la fin afin de découvrir cette ville), puis Hong Kong - Manille. je me tourne donc vers vous afin d'avoir vos avis sur ce petit planning prévisionnel que nous venons de faire.
Jour : Départ de Bordeaux Jour 1 : Arrivé à Hong Kong à 12h ; Puis vol pour Manille dans l'après-midi ; Puis bus de nuit en direction de Banaue Jour 2 : Repos à Banaue Jour 3 : Trek dans les rizières Jour 4 : Trek dans les rizières Jour 5 : Trek dans les rizières puis retour à Banaue et retour en bus de nuit à Manille Jour 6 : Avion dès le matin de Manille à El Nido puis repos à El Nido Jour 7 : Island trip autour de El Nido Jour 8 : Départ pour une expédition d'île en île de 3 jours en bateau afin de remonter jusqu'à Coron Jour 9 : Expédition d'île en île Jour 10 : Expédition d'île en île et arrivée en fin d'après-midi à Coron Jour 11 : Découverte de Coron en scooter Jour 12 : Island trip autour de Coron Jour 13 : Repos à Coron Jour 14 : Repos à Coron Jour 15 : Avion le matin de Coron à Cebu puis repos Jour 16 : Cebu (et alentours ?) Jour 17 : Cebu (et alentours ?) Jour 18 : Cebu (et alentours ?) Jour 19 : Départ avion Cebu - Manille dans la matinée, puis Manille - Hong Kong en début d'après-midi. Fin d'après-midi à Hong Kong et soirée à la découverte de la ville Jour 20 : Matinée balade de la ville puis avion retour en France à 13h35
Bien entendu, nous sommes preneur de tous vos conseils, avis, recommandations qui permettrons de rendre ce voyage inoubliable.
Excellente fin de journée,
Marie et François,
Après plusieurs voyages en Asie, ce sera les Philippines début 2019. Mon amie et moi avons depuis longtemps envi de découvrir ce merveilleux pays. Nous allons partir un peu moins de 3 semaines. Nous allons faire Bordeaux Hong-Kong (car nous avons envi de faire une petite escale d'une nuit à la fin afin de découvrir cette ville), puis Hong Kong - Manille. je me tourne donc vers vous afin d'avoir vos avis sur ce petit planning prévisionnel que nous venons de faire.
Jour : Départ de Bordeaux Jour 1 : Arrivé à Hong Kong à 12h ; Puis vol pour Manille dans l'après-midi ; Puis bus de nuit en direction de Banaue Jour 2 : Repos à Banaue Jour 3 : Trek dans les rizières Jour 4 : Trek dans les rizières Jour 5 : Trek dans les rizières puis retour à Banaue et retour en bus de nuit à Manille Jour 6 : Avion dès le matin de Manille à El Nido puis repos à El Nido Jour 7 : Island trip autour de El Nido Jour 8 : Départ pour une expédition d'île en île de 3 jours en bateau afin de remonter jusqu'à Coron Jour 9 : Expédition d'île en île Jour 10 : Expédition d'île en île et arrivée en fin d'après-midi à Coron Jour 11 : Découverte de Coron en scooter Jour 12 : Island trip autour de Coron Jour 13 : Repos à Coron Jour 14 : Repos à Coron Jour 15 : Avion le matin de Coron à Cebu puis repos Jour 16 : Cebu (et alentours ?) Jour 17 : Cebu (et alentours ?) Jour 18 : Cebu (et alentours ?) Jour 19 : Départ avion Cebu - Manille dans la matinée, puis Manille - Hong Kong en début d'après-midi. Fin d'après-midi à Hong Kong et soirée à la découverte de la ville Jour 20 : Matinée balade de la ville puis avion retour en France à 13h35
Bien entendu, nous sommes preneur de tous vos conseils, avis, recommandations qui permettrons de rendre ce voyage inoubliable.
Excellente fin de journée,
Marie et François,
USA: entre 5 et 45°C dans le Southwest en septembre English translation pending
Après un premier voyage classique en famille en juillet 2017 qui se déroula merveilleusement bien, nous avons été déclaré coupable d'avoir aimé le Southwest 😛
Et comme tout le monde le sait, les coupables retournent toujours sur le lieu du crime 😏
Avion: C'est en octobre 2017, après définition du nombre de jour de congés disponibles, que nous achetons 2 billets directement à la compagnie Swiss. Nous avions déjà pris cette compagnie l'année dernière et tout c'était bien passé. Cependant nous avions acheté les billets par Lufthansa et le vol retour était opéré par United. Cette année ce sera Swiss (enfin Edelweiss) sur tout la ligne sauf pour les correspondances qui sont opérées respectivement par Lufthansa et Swiss au retour.
Le vol se fera à destination de Las Vegas au départ de Francfort via Zurich (2h40 d'escale à l'aller et 1h20 au retour) pour un tarif de 550€ par personne. En prenant le départ directement à Zurich, c'est 300€ de plus par personne. Le choix est très vite fait !
En janvier 2018, nous sommes contactés par Swiss pour un changement d'horaire du vol retour. Départ à 21h45 au lieu de 14h45. Ils nous proposeront de modifier gratuitement notre vol retour pour un direct LAS > FRA le lendemain mais niveau congé, madame est dans l'impossibilité de poser un jour supplémentaire. On se contentera de 21h45 qui au final nous permet de profiter de la dernière journée sur place.
Voiture de location: A peine les billets d'avion achetés, j'ai commencé à scruter régulièrement les offres de prix des différents "grands loueurs", c'est à dire Hertz, Avis et Alamo. Nous avions loué chez Hertz l'année passée et avions été particulièrement satisfait du véhicule mais aussi des employés de l'agence de McCarran.
En octobre ou novembre 2017 je trouve un SUV AWD 7 places catégorie FRAR pour 674$ chez Hertz (avec "feu" le code qui allait bien). Tarif très intéressant car pour la même durée en départ LAS et abandon SFO on avait payé 742$ l'année dernière. Je prends donc réservation du véhicule en paiement sur place. Un 7 places pour 2 oui, c'est grand, mais on voulait un AWD et chez Hertz ils le sont tous dans cette catégorie.
En décembre 2017 j'avais constaté que sur le site irlandais de Hertz, le Cadillac Escalade (catégorie Prestige) était 3 fois moins cher que sur le site français de la firme ... 890$ au lieu de 2700$ ... OK, c'est presque 300$ plus cher mais obtenir cette catégorie à ce prix pour 20 jours, ça demande réflexion. La réservation est prise en paiement sur place, on se décidera plus tard.
Peu de temps avant le départ, une alerte sur le forum prévient d'une soudaine augmentation de prix sur les locations de voiture. Le code qui allait bien n'était plus .... Branle-bas de combat pour retrouver un tarif correct avec un code générique ou que l'on a le droit d'utiliser. Au final, une augmentation de presque 60$ ...
Logements: Marre de voir tous ces carnets montrant de parfaits et somptueux emplacements de camping ! Mais encore; c'est la (re)lecture du blog de JP (Orionide) jeveuxcamperauxusa.blogspot.com/...amping-prati... qui nous convainc. Mais attention, le camping sera une première pour nous ... Bah ouais y un début à tout !
On se décidera donc sur un 50/50 motel/camping afin d'avoir un plus de confort de temps à autre.
Tous les campings ont été réservés dès leur disponibilité sur www.recreation.gov/ , www.reserveamerica.com/ et un camping privé en direct. Le site www.campsitephotos.com/ nous a permit de parfois choisir le bon emplacement. On testera donc un peu toute sorte de camping (NP, SP, NF, privé) mais pas le sauvage.
Les motels ont été réservés via le groupe www.choicehotels.com/ la plus part du temps mais il y aussi du www.bestwestern.fr/ et du www.wyndhamhotels.com/en-uk. Sur 2018, nous avons annulé et repris environ 6 fois des motels déjà réservés pour cause de baisse de prix. 1 hôtel a été réservé sur fr.hotels.com/ car le tarif était plus bas qu'en direct. D'autres hôtels ont été réservés en direct et hors grandes chaines.
Ces 2 chaines (ChoiceHotels et Wyndham) ont l'air de pratiquer le Lean Management comme les hôtels de Las Vegas et les locations de voiture (chez Hertz particulièrement). Pour faire simple, les prix varient souvent selon un algorithme ou une science que seuls eux connaissent et ils faut donc être aux aguets pour annuler et re-réserver si on souhaite bénéficier d'un prix plus avantageux. Certains proposent de bons prix en non-annulable, je déconseille sauf si on est certain à 100% qu'il n'y aura pas de changement.
Le circuit: Bon là, pas de mystère, je ne pense pas que vous verrez des lieux inconnus du forum. Mais concrètement, si vous voulez connaitre le circuit .... ben y a qu'à suivre 😎
Sommaire:
Jour 0: on se rapproche un peu plus du départ Jour 1: il était temps après presque un an d'attente Jour 2: réveil matinal et prêts à avaler du bitume pour rejoindre Death Valley NP Jour 3: couleurs matinales sur la Vallée de la Mort et retour à la case Las Vegas Jour 4: à Las Vegas y a aussi des Red Rock ! Jour 5: Utah nous voilà ! (Zion NP) Jour 6: les mollets chauffent sur Observation Point Trail (Zion NP) Jour 7: direction St George en passant par les Red Cliffs Jour 8: Yant Flat, passage express à Zion NP puis repos à Sand Hollow SP Jour 9: Left Fork of North Creek to the Subway Jour 10: prenons un peu d'altitude direction Cedar City Jour 11: de Cedar City à Kodachrome Basin SP Jour 12: rejoignons Page pour découvrir la région Jour 13: un secret pas très bien gardé: Edmaier's Secret Jour 14: finissons en avec Page et sa région mais restons en Arizona Jour 15: de Chinle à Holbrook Jour 16: de Holbrook à Flagstaff avec un petit bout de Route 66 Jour 17: un peu plus bas en Arizona, Sedona nous voilà ! Jour 18: encore à Sedona Jour 19: de Sedona vers Kingman: un petit bout de route sur la Mother Road Jour 20: faut rejoindre le point de départ, Kingman to Las Vegas Jour 21: the last day before take-off Bilans financiers
Et comme tout le monde le sait, les coupables retournent toujours sur le lieu du crime 😏
Avion: C'est en octobre 2017, après définition du nombre de jour de congés disponibles, que nous achetons 2 billets directement à la compagnie Swiss. Nous avions déjà pris cette compagnie l'année dernière et tout c'était bien passé. Cependant nous avions acheté les billets par Lufthansa et le vol retour était opéré par United. Cette année ce sera Swiss (enfin Edelweiss) sur tout la ligne sauf pour les correspondances qui sont opérées respectivement par Lufthansa et Swiss au retour.
Le vol se fera à destination de Las Vegas au départ de Francfort via Zurich (2h40 d'escale à l'aller et 1h20 au retour) pour un tarif de 550€ par personne. En prenant le départ directement à Zurich, c'est 300€ de plus par personne. Le choix est très vite fait !
En janvier 2018, nous sommes contactés par Swiss pour un changement d'horaire du vol retour. Départ à 21h45 au lieu de 14h45. Ils nous proposeront de modifier gratuitement notre vol retour pour un direct LAS > FRA le lendemain mais niveau congé, madame est dans l'impossibilité de poser un jour supplémentaire. On se contentera de 21h45 qui au final nous permet de profiter de la dernière journée sur place.
Voiture de location: A peine les billets d'avion achetés, j'ai commencé à scruter régulièrement les offres de prix des différents "grands loueurs", c'est à dire Hertz, Avis et Alamo. Nous avions loué chez Hertz l'année passée et avions été particulièrement satisfait du véhicule mais aussi des employés de l'agence de McCarran.
En octobre ou novembre 2017 je trouve un SUV AWD 7 places catégorie FRAR pour 674$ chez Hertz (avec "feu" le code qui allait bien). Tarif très intéressant car pour la même durée en départ LAS et abandon SFO on avait payé 742$ l'année dernière. Je prends donc réservation du véhicule en paiement sur place. Un 7 places pour 2 oui, c'est grand, mais on voulait un AWD et chez Hertz ils le sont tous dans cette catégorie.
En décembre 2017 j'avais constaté que sur le site irlandais de Hertz, le Cadillac Escalade (catégorie Prestige) était 3 fois moins cher que sur le site français de la firme ... 890$ au lieu de 2700$ ... OK, c'est presque 300$ plus cher mais obtenir cette catégorie à ce prix pour 20 jours, ça demande réflexion. La réservation est prise en paiement sur place, on se décidera plus tard.
Peu de temps avant le départ, une alerte sur le forum prévient d'une soudaine augmentation de prix sur les locations de voiture. Le code qui allait bien n'était plus .... Branle-bas de combat pour retrouver un tarif correct avec un code générique ou que l'on a le droit d'utiliser. Au final, une augmentation de presque 60$ ...
Logements: Marre de voir tous ces carnets montrant de parfaits et somptueux emplacements de camping ! Mais encore; c'est la (re)lecture du blog de JP (Orionide) jeveuxcamperauxusa.blogspot.com/...amping-prati... qui nous convainc. Mais attention, le camping sera une première pour nous ... Bah ouais y un début à tout !
On se décidera donc sur un 50/50 motel/camping afin d'avoir un plus de confort de temps à autre.
Tous les campings ont été réservés dès leur disponibilité sur www.recreation.gov/ , www.reserveamerica.com/ et un camping privé en direct. Le site www.campsitephotos.com/ nous a permit de parfois choisir le bon emplacement. On testera donc un peu toute sorte de camping (NP, SP, NF, privé) mais pas le sauvage.
Les motels ont été réservés via le groupe www.choicehotels.com/ la plus part du temps mais il y aussi du www.bestwestern.fr/ et du www.wyndhamhotels.com/en-uk. Sur 2018, nous avons annulé et repris environ 6 fois des motels déjà réservés pour cause de baisse de prix. 1 hôtel a été réservé sur fr.hotels.com/ car le tarif était plus bas qu'en direct. D'autres hôtels ont été réservés en direct et hors grandes chaines.
Ces 2 chaines (ChoiceHotels et Wyndham) ont l'air de pratiquer le Lean Management comme les hôtels de Las Vegas et les locations de voiture (chez Hertz particulièrement). Pour faire simple, les prix varient souvent selon un algorithme ou une science que seuls eux connaissent et ils faut donc être aux aguets pour annuler et re-réserver si on souhaite bénéficier d'un prix plus avantageux. Certains proposent de bons prix en non-annulable, je déconseille sauf si on est certain à 100% qu'il n'y aura pas de changement.
Le circuit: Bon là, pas de mystère, je ne pense pas que vous verrez des lieux inconnus du forum. Mais concrètement, si vous voulez connaitre le circuit .... ben y a qu'à suivre 😎
Sommaire:
Jour 0: on se rapproche un peu plus du départ Jour 1: il était temps après presque un an d'attente Jour 2: réveil matinal et prêts à avaler du bitume pour rejoindre Death Valley NP Jour 3: couleurs matinales sur la Vallée de la Mort et retour à la case Las Vegas Jour 4: à Las Vegas y a aussi des Red Rock ! Jour 5: Utah nous voilà ! (Zion NP) Jour 6: les mollets chauffent sur Observation Point Trail (Zion NP) Jour 7: direction St George en passant par les Red Cliffs Jour 8: Yant Flat, passage express à Zion NP puis repos à Sand Hollow SP Jour 9: Left Fork of North Creek to the Subway Jour 10: prenons un peu d'altitude direction Cedar City Jour 11: de Cedar City à Kodachrome Basin SP Jour 12: rejoignons Page pour découvrir la région Jour 13: un secret pas très bien gardé: Edmaier's Secret Jour 14: finissons en avec Page et sa région mais restons en Arizona Jour 15: de Chinle à Holbrook Jour 16: de Holbrook à Flagstaff avec un petit bout de Route 66 Jour 17: un peu plus bas en Arizona, Sedona nous voilà ! Jour 18: encore à Sedona Jour 19: de Sedona vers Kingman: un petit bout de route sur la Mother Road Jour 20: faut rejoindre le point de départ, Kingman to Las Vegas Jour 21: the last day before take-off Bilans financiers
Transatlantique avec Costa Pacifica, décembre 2018 English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 1er Décembre de Marseille sur le Costa Pacifica pour une transatlantique de 14 jours avec arrivée à Fort de France.
Nos escales seront Cadix, Funchal, Saint Martin, Saint kitts, Antigua et Fort de France.
Nous aimerions savoir si d'autres forumeurs seront de la partie (même si nous avons déjà pu faire connaissance avec certains à travers le calendrier des départ!) et surtout nous sommes preneurs de tous vos conseils et vos expériences sur une telle croisière.
Merci et à très bientôt sur le bateau.
Maguelone.
Préparation d'un circuit de 22 jours en Croatie English translation pending
Bonjour,
Et voila...ca faisait longtemps que nous souhaitions partir en Croatie...et après avoir longuement hésité avec une autre destination qui nous fait de l'oeil, mais beaucoup moins abordable au niveau tarif, nous avons décidé de retarder ce projet et de se concentré cet été 2019 sur la cote adriatique.
J'ai pas mal lu sur les possibilités d'auto tour et les différents lieux à visiter. Pour planter le décor, nous somme 4 dont 2 enfants de 15 et 8 ans actuellement. Nous arriverons par avion sur Split et repartirons de Dubrovnik.
Voici mon ébauche d'itinéraire, avec voiture.
Etape Nuit Temps/Distance Sibenik 07/07/2019 - 1h - 60 Km Sibenik 08/07/2019 (Primosten) Sibenik 09/07/2019 (Krka) Sibenik 10/07/2019 Zadar 11/07/2019 - 1h30 - 80 Km Zadar 12/07/2019 (Nin) Plitvice 13/07/2019 - 2h - 140 Km Split 14/07/2019 - 3h - 260 Km Split 15/07/2019 (Trogir) Ston 16/07/2019 - 4h - 170 Km Ston 17/07/2019 Korcula 18/07/2019 - 2h30 - 100 Km Korcula 19/07/2019 Korcula 20/07/2019 Mljet 21/07/2019 - 3h30 - 100 Km Mljet 22/07/2019 Dubrovnik 23/07/2019 - 2h30 - 80 Km Kotor 24/07/2019 - 2h00 - 100 Km Kotor 25/07/2019 Dubrovnik 26/07/2019 - 2h00 - 100 Km Depart 27/07/2019
Je ne me suis pas encore penché sur les problématique des ferry, mais j'ai vu qu'il y avait une discussion spécifique. Pour la voiture de loc j'ai vu les nécessités de prendre les assurance ferry et pays limitrophes. Voila ! Donc n'hésitez pas à me faire vos remarques et me donner vos avis éclairé, vos conseils et propositions.
Merci énormément.
Et voila...ca faisait longtemps que nous souhaitions partir en Croatie...et après avoir longuement hésité avec une autre destination qui nous fait de l'oeil, mais beaucoup moins abordable au niveau tarif, nous avons décidé de retarder ce projet et de se concentré cet été 2019 sur la cote adriatique.
J'ai pas mal lu sur les possibilités d'auto tour et les différents lieux à visiter. Pour planter le décor, nous somme 4 dont 2 enfants de 15 et 8 ans actuellement. Nous arriverons par avion sur Split et repartirons de Dubrovnik.
Voici mon ébauche d'itinéraire, avec voiture.
Etape Nuit Temps/Distance Sibenik 07/07/2019 - 1h - 60 Km Sibenik 08/07/2019 (Primosten) Sibenik 09/07/2019 (Krka) Sibenik 10/07/2019 Zadar 11/07/2019 - 1h30 - 80 Km Zadar 12/07/2019 (Nin) Plitvice 13/07/2019 - 2h - 140 Km Split 14/07/2019 - 3h - 260 Km Split 15/07/2019 (Trogir) Ston 16/07/2019 - 4h - 170 Km Ston 17/07/2019 Korcula 18/07/2019 - 2h30 - 100 Km Korcula 19/07/2019 Korcula 20/07/2019 Mljet 21/07/2019 - 3h30 - 100 Km Mljet 22/07/2019 Dubrovnik 23/07/2019 - 2h30 - 80 Km Kotor 24/07/2019 - 2h00 - 100 Km Kotor 25/07/2019 Dubrovnik 26/07/2019 - 2h00 - 100 Km Depart 27/07/2019
Je ne me suis pas encore penché sur les problématique des ferry, mais j'ai vu qu'il y avait une discussion spécifique. Pour la voiture de loc j'ai vu les nécessités de prendre les assurance ferry et pays limitrophes. Voila ! Donc n'hésitez pas à me faire vos remarques et me donner vos avis éclairé, vos conseils et propositions.
Merci énormément.
Trois semaines en Colombie English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous pour valider en dernière minute notre trajet en Colombie, du 29/09 au 17/10.
Et surtout, si vous avez des propositions sur des alternatives intéressantes (activités sportives, projet humanitaire intéressant dans le coin (j'en ai fais pas mal principalement pour la cause animale), chose à voir absolument, etc...). Je suis preneur de tout conseil !
29/09 : Arrivé le soir à Bogota 30/09 : Visite rapide de Bogota (Cerro de Monserrate + tour en vélo le dimanche dans la ville) + bus de nuit pour Salento via Armenia à 21h (réservé) 01/10 : Visite de Salento (tour à Cheval) 02/10 : Trek jour 1 dans Valle del Cocora avec guide (réservé) - nuit en cabane 03/10 : Trek jour 2 dans Valle del Cocora avec guide (réservé) - bus de nuit pour Medelin via Peirera 04/10 : Visite de Medelin 05/10 : Visite de Medelin + bus de nuit pour Cartagena 06/10 : Visite de Cartagena 07/10 : Visite de Cartagena 08/10 : Visite de Cartagena + bus de nuit pour Santa Marta 09/10 : Visite de Santa Marta + organisation des activités sur place 10/10 : Trek Ciudad Perdida 11/10 : Trek Ciudad Perdida 12/10 : Trek Ciudad Perdida 13/10 : Trek Ciudad Perdida 14/10 : Visite du PNN Tayrona 15/10 : Visite du PNN Tayrona 16/10 : Visite du PNN Tayrona + vol de retour pour Bogota 17/10 : Avion retour pour France
Voila à peu prêt notre trajet, j'aime bien les activités sportives en montagne, ma copine aussi et elle voulait passer un peu de temps en ville (Medelin et Cartagene) donc on a essayé d'équilibrer un peu.
Si vous avez des bons plans ou des choses vers lesquelles on passe et qui mérite le détour, je suis preneur !
Bonne journée à tous et merci !
Je viens vers vous pour valider en dernière minute notre trajet en Colombie, du 29/09 au 17/10.
Et surtout, si vous avez des propositions sur des alternatives intéressantes (activités sportives, projet humanitaire intéressant dans le coin (j'en ai fais pas mal principalement pour la cause animale), chose à voir absolument, etc...). Je suis preneur de tout conseil !
29/09 : Arrivé le soir à Bogota 30/09 : Visite rapide de Bogota (Cerro de Monserrate + tour en vélo le dimanche dans la ville) + bus de nuit pour Salento via Armenia à 21h (réservé) 01/10 : Visite de Salento (tour à Cheval) 02/10 : Trek jour 1 dans Valle del Cocora avec guide (réservé) - nuit en cabane 03/10 : Trek jour 2 dans Valle del Cocora avec guide (réservé) - bus de nuit pour Medelin via Peirera 04/10 : Visite de Medelin 05/10 : Visite de Medelin + bus de nuit pour Cartagena 06/10 : Visite de Cartagena 07/10 : Visite de Cartagena 08/10 : Visite de Cartagena + bus de nuit pour Santa Marta 09/10 : Visite de Santa Marta + organisation des activités sur place 10/10 : Trek Ciudad Perdida 11/10 : Trek Ciudad Perdida 12/10 : Trek Ciudad Perdida 13/10 : Trek Ciudad Perdida 14/10 : Visite du PNN Tayrona 15/10 : Visite du PNN Tayrona 16/10 : Visite du PNN Tayrona + vol de retour pour Bogota 17/10 : Avion retour pour France
Voila à peu prêt notre trajet, j'aime bien les activités sportives en montagne, ma copine aussi et elle voulait passer un peu de temps en ville (Medelin et Cartagene) donc on a essayé d'équilibrer un peu.
Si vous avez des bons plans ou des choses vers lesquelles on passe et qui mérite le détour, je suis preneur !
Bonne journée à tous et merci !
Ça se passe comme ça... in Cambodia! English translation pending
Coucou les voyageurs !
Aprés quelques mois de dur labeur, Chouchou et Loulou sont repartis pour de nouvelles aventures 😏
Cette fois ci, c'est le Cambodge qui nous accueille, pays bien connu de tous pour le meilleur, les temples millénaires d'Angkor, et le pire, les Khmers rouges et leurs massacres !!
Bon, je vous rassure, ce n'est pas Pol Pot qui nous a donné envie de venir ici 🤪 (surtout après avoir lu "une odyssée Cambodgienne" de Haing Ngor, que je vous conseille vivement si vous voulez en savoir plus sur cette période noire )!!
Par contre le Mekong,

les temples,

le lac Tonlé Sap,

la campagne rurale

les iles paradisiaques

et évidement les habitants

nous ont vraiment comblé de plaisir 😏 !
Donc en Mars 2018 nous voilà partis pour 20 jours sur place.
Alors pour ce 1er voyage dans le pays et au risque de vous décevoir, on n'a vraiment pas fait original : Koh Dach, Angkor, Kampong Thom, Kratié, Kep et Koh Rong Samloen. Pas original certes mais bien dépaysant quand même 😛 !!
Alors si ça vous dit je vais vous raconter ce qu'on a vu, vécu, perçu.... et qui forcément, n'engage que nous 🙂 !
Alors z'êtes prêt à embarquer dans cet avion de la bonne humeur (parce que comme toujours avec moi, les "casse pompons" sont priés de rester au sol ah ah) ??

Aprés quelques mois de dur labeur, Chouchou et Loulou sont repartis pour de nouvelles aventures 😏
Cette fois ci, c'est le Cambodge qui nous accueille, pays bien connu de tous pour le meilleur, les temples millénaires d'Angkor, et le pire, les Khmers rouges et leurs massacres !!
Bon, je vous rassure, ce n'est pas Pol Pot qui nous a donné envie de venir ici 🤪 (surtout après avoir lu "une odyssée Cambodgienne" de Haing Ngor, que je vous conseille vivement si vous voulez en savoir plus sur cette période noire )!!
Par contre le Mekong,

les temples,

le lac Tonlé Sap,

la campagne rurale

les iles paradisiaques

et évidement les habitants

nous ont vraiment comblé de plaisir 😏 !
Donc en Mars 2018 nous voilà partis pour 20 jours sur place.
Alors pour ce 1er voyage dans le pays et au risque de vous décevoir, on n'a vraiment pas fait original : Koh Dach, Angkor, Kampong Thom, Kratié, Kep et Koh Rong Samloen. Pas original certes mais bien dépaysant quand même 😛 !!
Alors si ça vous dit je vais vous raconter ce qu'on a vu, vécu, perçu.... et qui forcément, n'engage que nous 🙂 !
Alors z'êtes prêt à embarquer dans cet avion de la bonne humeur (parce que comme toujours avec moi, les "casse pompons" sont priés de rester au sol ah ah) ??

Les vélos non démontés ne sont plus admis dans les TGV entre Paris et les principales villes du grand Est English translation pending
mauvaise nouvelle les vélos non démontés ne sont plus admis dans les TGV entre Paris et les principales villes du grand Est.Cela devient très difficile de voyager avec le Sncf les engagements à l'ouverture de la ligne tgv sont oubliés....🙁
Retour de safari au Kenya English translation pending
Je viens de rentrer d' un safari de 8 jours avec le TO local : Safari Kenya Magique, société de Rashid Mazrui.
Départ le 11 janvier 2018. J’ai fait les parcs suivants à partir de Nairobi : Lac elementaita, Nakuru, Masai mara, Amboseli, Tsavo ouest, Tsavo est, puis séjour balnéaire à Mombasa (Diani beach).
J’ai fait un safari privé, c’est à dire seule avec Rashid et le chauffeur mohammed. Et je pense que c’est un facteur important de réussite d’un safari.
J’ai pu voir TOUS les animaux, même les félins qui sont plus difficiles à voir (léopards, guépards). Rashid a l’oeil de lynx!! J’ai pu admirer aussi les magnifiques paysages de tsavo ouest et le kilimandjaro enneigé. J’ai fait plus de 1500 photos!Les lodges que rashid m’a proposés étaient tous très bien. sentrim souvent, tented camp au Sentrim masai mara comme dans out of africa, dans les pas de karen blixen! Rhino valley lodge et ses éléphants…etc Ce safari magique, je le dois à Rashid, c'est quelqu’un d’honnête, intègre, cultivé, aimant son pays. Il connaît les pistes de différents parcs comme sa poche! Il est extrêmement sécurisant, attentionné. Il respecte le programme à la lettre et les horaires. Il est là pour répondre à toutes vos questions et désirs. Il parle parfaitement français, anglais, arabe et swahili. Je terminerai sur ce conseil : il est très important de ne pas être entassés dans un van, et il est très important d’avoir un guide ET un chauffeur. Ce n’est pas le même métier! Je remercie rashid infiniment de m’avoir fait vivre cette magie.
Première découverte du nord Vietnam, un très beau voyage mais... English translation pending
Voilà bientôt deux mois que nous sommes rentrés (voyage du 21/9 au 6/10), les impressions se sont un peu décantées, le tri des photos est en bonne voie et la rédaction du récit avance (doucement mais ça avance 😇). Il est donc grand temps que je commence ce carnet.
GENÈSE DU VOYAGE
Pourquoi le Vietnam ?
Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.
Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.
Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.
Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?
Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.
Ce sera le Nord, en automne
Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.
L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...
Quelle formule ?
Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.
Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛
C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...
L'agence
Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂
Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕
Remerciements
Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉
Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.
S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
GENÈSE DU VOYAGE
Pourquoi le Vietnam ?
Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.
Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.
Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.
Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?
Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.
Ce sera le Nord, en automne
Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.
L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...
Quelle formule ?
Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.
Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛
C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...
L'agence
Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂
Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕
Remerciements
Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉
Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.
S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
Compte rendu croisière Pacifica novembre 2017 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
Ce compte rendu relate nos impressions vécues lors de notre croisière de Costa vendue en Promo prix par personne 370€ en cabine balcon pour 6 nuits/7 jours, départ de Marseille et retour à Savone le 26 nov, avec transfert à l'aéroport de Nice compris
le 20 nov 2017
Etant de Lille nous avons pris le train Ouigo direct vers Marseille de Tourcoing, prix 15€/pers avec +5€ car les valises en low cost sont payantes. A la sortie de la gare St Charles nous avons pris un taxi 27€ pour rejoindre le port sous un beau soleil, mais avec 10 degrés.😎
Nous avons attendu dans le terminal chauffé 13H30 pour monter à bord et valider nos réservations reçues par mail, ayant déposé préalablement nos bagages en bas du terminal vers 11H30.
Nous aurions pu faire un tour dans Marseille, mais vu notre lever à 3H30 du matin, nous avons attendu sagement au chaud un embarquement fait en ordre grâce aux numéros d'embarquement, reçus lors de la dépose de nos bagages, pour rejoindre directement le bateau avec nos amis et récupérer nos cartes sur le lit dans nos cabines respectives.
On se rend compte alors que nous ne sommes pas au bon service et à la même table 🤪 au restaurant le soir, bien que les deux réservations aient été faites simultanément à l'agence Azur croisière. Nous devrons donc nous rendre à l'entrée du restaurant à son ouverture pour corriger ce petit problème à 18H30, dès son ouverture pour 1er service.
Nous ne sommes pas les seuls hélas à demander un changement de service, petit couac récurrent dans l'organisation Costa et qui donne pas mal de boulot au maitre d'hôtel, qui pourrait être évité si le service réservation faisait son travail correctement. Nous dinerons donc le premier soir sans nos amis et au mauvais service malgré un des rares privilèges que m'accordait Costa avec ma carte Perla.
Le principal ce fut quand même de se retrouver le lendemain à la même table et à 20H45 pour le second service, merci au maitre d'hôtel qui a bien fait son travail.🙂
A l'embarquement le self au pont 9 est encore ouvert 11H30 à 15H , nous en profitons pour manger après avoir bu l'apéro au bar de la piscine arrière.😉
Nous avions pris un supplément pour le forfait Bridiamo, 25€ par jour par personne, soit le prix d'une place en croisière supplémentaire pour "modération", celui qui "boit toujours" avec nous.😛
A 16H réunion d'informations pour les excursions et vie à bord, que nous zapperons.
Enregistrement de la carte de crédit pour valider les dépenses à bord, pour les deux passagers de la cabine avec balcon n 6236, située à l'avant gauche du bateau au 6ème étage au dessus du théâtre. Là pas de bruit de transat le matin à 6H30, comme pendant une de nos croisières où nous avions été surclassé au pont 10 en Samsara.
A 16H30 réunion d'informations pour l'exercice de sécurité à bord au théâtre pont 3 pour les nouveaux embarqués francophones. Présence obligatoire, sinon on vous convoque à nouveau le lendemain matin.
Un petit changement avec que ce nous avions connu auparavant, où la réunion se tenait sur le pont 3 à l'extérieur, fagotés comme des saucisses de hot dog, à écouter les consignes de sécurité en 6 langues minimum, qui prenaient un certain temps et finissaient en pénible cacophonie des passagers, qui avaient perdu toute leur attention.
Bravo donc pour cette nouvelle et heureuse initiative, 🙂 documentée par un diaporama projeté et bien commenté cette fois uniquement en Français. Cette réunion finira quand même par un repérage à l'extérieur sur le pont 3 face aux chaloupes de secours, équipés de nos gilets et en rang par 5, soit 10mn maxi au lieu des 30 à 45mn passés à ce les geler à l'extérieur.
Le soir nous mangerons très tôt avec d'autres convives à une table de 4 autres Francais, qui ont comme nous profité de cette bonne opportunité de dernière minute.
Un bon diner sélectionné parmi un choix de 3 entrées, 2 soupes, 3 types de pâtes, 3 plats principaux, fromages et 3 desserts accompagnés pour nous de rosé et avec le fromage un vin rouge italien correct, toujours partagé avec "modération".😛
Nous déballerons les valises avant d'aller au spectacle à 21H15 (horaire 2ème service)
Nous nous installerons sur les gradins du pont 4, un peu loin de la scène pour regarder ce beau spectacle SPORT SHOW, avec les danseuses et danseurs du groupe Afro Arimba et des chanteurs.🙂
A 22H fin du spectacle, nous irons au Salon arrière Arround the clock pont 5 prendre un capuccino en écoutant mon orchestre (préféré pendant cette croisière) Cherry cool band 🙂 , avec des musiques modernes, des slows et rocks mais toujours interprétés en Anglais.
Et un petit Limoncello servi par un sympathique garçon avant d'aller au DODO,
Car demain escale à Barcelone, avec un rendez vous fixé à 8H45 avec nos amis.
à suivre .... si toutefois tous ces détails ne vous importune pas
Ce compte rendu relate nos impressions vécues lors de notre croisière de Costa vendue en Promo prix par personne 370€ en cabine balcon pour 6 nuits/7 jours, départ de Marseille et retour à Savone le 26 nov, avec transfert à l'aéroport de Nice compris
le 20 nov 2017
Etant de Lille nous avons pris le train Ouigo direct vers Marseille de Tourcoing, prix 15€/pers avec +5€ car les valises en low cost sont payantes. A la sortie de la gare St Charles nous avons pris un taxi 27€ pour rejoindre le port sous un beau soleil, mais avec 10 degrés.😎
Nous avons attendu dans le terminal chauffé 13H30 pour monter à bord et valider nos réservations reçues par mail, ayant déposé préalablement nos bagages en bas du terminal vers 11H30.
Nous aurions pu faire un tour dans Marseille, mais vu notre lever à 3H30 du matin, nous avons attendu sagement au chaud un embarquement fait en ordre grâce aux numéros d'embarquement, reçus lors de la dépose de nos bagages, pour rejoindre directement le bateau avec nos amis et récupérer nos cartes sur le lit dans nos cabines respectives.
On se rend compte alors que nous ne sommes pas au bon service et à la même table 🤪 au restaurant le soir, bien que les deux réservations aient été faites simultanément à l'agence Azur croisière. Nous devrons donc nous rendre à l'entrée du restaurant à son ouverture pour corriger ce petit problème à 18H30, dès son ouverture pour 1er service.
Nous ne sommes pas les seuls hélas à demander un changement de service, petit couac récurrent dans l'organisation Costa et qui donne pas mal de boulot au maitre d'hôtel, qui pourrait être évité si le service réservation faisait son travail correctement. Nous dinerons donc le premier soir sans nos amis et au mauvais service malgré un des rares privilèges que m'accordait Costa avec ma carte Perla.
Le principal ce fut quand même de se retrouver le lendemain à la même table et à 20H45 pour le second service, merci au maitre d'hôtel qui a bien fait son travail.🙂
A l'embarquement le self au pont 9 est encore ouvert 11H30 à 15H , nous en profitons pour manger après avoir bu l'apéro au bar de la piscine arrière.😉
Nous avions pris un supplément pour le forfait Bridiamo, 25€ par jour par personne, soit le prix d'une place en croisière supplémentaire pour "modération", celui qui "boit toujours" avec nous.😛
A 16H réunion d'informations pour les excursions et vie à bord, que nous zapperons.
Enregistrement de la carte de crédit pour valider les dépenses à bord, pour les deux passagers de la cabine avec balcon n 6236, située à l'avant gauche du bateau au 6ème étage au dessus du théâtre. Là pas de bruit de transat le matin à 6H30, comme pendant une de nos croisières où nous avions été surclassé au pont 10 en Samsara.
A 16H30 réunion d'informations pour l'exercice de sécurité à bord au théâtre pont 3 pour les nouveaux embarqués francophones. Présence obligatoire, sinon on vous convoque à nouveau le lendemain matin.
Un petit changement avec que ce nous avions connu auparavant, où la réunion se tenait sur le pont 3 à l'extérieur, fagotés comme des saucisses de hot dog, à écouter les consignes de sécurité en 6 langues minimum, qui prenaient un certain temps et finissaient en pénible cacophonie des passagers, qui avaient perdu toute leur attention.
Bravo donc pour cette nouvelle et heureuse initiative, 🙂 documentée par un diaporama projeté et bien commenté cette fois uniquement en Français. Cette réunion finira quand même par un repérage à l'extérieur sur le pont 3 face aux chaloupes de secours, équipés de nos gilets et en rang par 5, soit 10mn maxi au lieu des 30 à 45mn passés à ce les geler à l'extérieur.
Le soir nous mangerons très tôt avec d'autres convives à une table de 4 autres Francais, qui ont comme nous profité de cette bonne opportunité de dernière minute.
Un bon diner sélectionné parmi un choix de 3 entrées, 2 soupes, 3 types de pâtes, 3 plats principaux, fromages et 3 desserts accompagnés pour nous de rosé et avec le fromage un vin rouge italien correct, toujours partagé avec "modération".😛
Nous déballerons les valises avant d'aller au spectacle à 21H15 (horaire 2ème service)
Nous nous installerons sur les gradins du pont 4, un peu loin de la scène pour regarder ce beau spectacle SPORT SHOW, avec les danseuses et danseurs du groupe Afro Arimba et des chanteurs.🙂
A 22H fin du spectacle, nous irons au Salon arrière Arround the clock pont 5 prendre un capuccino en écoutant mon orchestre (préféré pendant cette croisière) Cherry cool band 🙂 , avec des musiques modernes, des slows et rocks mais toujours interprétés en Anglais.
Et un petit Limoncello servi par un sympathique garçon avant d'aller au DODO,
Car demain escale à Barcelone, avec un rendez vous fixé à 8H45 avec nos amis.
à suivre .... si toutefois tous ces détails ne vous importune pas
Retour de Tokyo et impressions sur la population English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
La Bolivie, enfin... English translation pending
Ca y est, nous voici rentré de notre séjour en Bolivie, les yeux et la tête encore émerveillés des paysages rencontrés.
Et après avoir recueilli tant et tant de précieuses informations sur ce site, c'est à mon tour de venir conter et tenter d'aider les forumeurs qui envisagent de partir à la découverte de ce pays.
Bien sur, je suis à disposition pour tout détail qui pourrait vous être utile.
Avant de démarrer, je veux remercier tous ceux qui, par leurs expériences et leurs conseils, m'ont permis de préparer ce "fabuleux voyage"... (certains se reconnaitront peut-être dans les lignes et photos qui vont suivre...).
C'est à Sucre que tout commence, le vendredi 15 septembre 2017.
Après une nuit récupératrice passée à l'hôtel Su Merced (nous sommes arrivés hier au soir de Madrid), nous filons chez "Biz Rent a Car" à quelques pas de là afin d'établir un premier contact physique avec le loueur de 4x4. Nous y rencontrons Alejandra, avec laquelle nous avions échangé mails et communications téléphoniques afin d'effectuer la réservation. Le contact est bon, et le fait qu'elle parle le français nous aide beaucoup. Présentation du véhicule (Mitsubishi Montero Sport de 72000 kilomètres) qui semble en parfait état; il est livré avec un réservoir supplémentaire de 85 litres (soit 160 litres d'autonomie) fixé sur la galerie de toit, à coté de la pelle et de la seconde roue de secours. Puis, breafing sur la conduite dans le sud Lipez et sur le salar : sans être alarmiste, Alejandra se montre suffisamment convaincante pour attirer notre attention sur les difficultés que nous pourrons rencontrer.... Rendez-vous est pris demain matin pour le paiement et la prise en charge du véhicule.
En attendant, nous partons à pied pour le couvent de la Recoleta : le souffle est court dans la montée qui nous y emmène, mais ça va (nous sommes à 2850 m), et le léger mal de tête de ce matin disparait. Après la visite, déjeuner au Mirador, presqu'en face. Puis direction le centre ville : c'est aujourd'hui le début des festivités prévues en l'honneur de la vierge de Guadelupe; aux dires d'Alejandra, ce serait le second évènement de cette importance en Bolivie après le carnaval d'Oruro : bonne surprise !!!
Samedi 16 septembre 2017 : toujours à Sucre.
Cette nuit, nous avons découvert que les fanfares font partie des nuits boliviennes, si bien que le sommeil n'a pas été terrible. A 9h30, nous sommes chez Biz : signature du contrat de location, paiement, prise en main du véhicule avec essai dans les rues de Sucre, et encore des conseils de conduite (je ne suis pas un "pro" du 4x4 hors piste : mon expérience se limite à un inoubliable séjour en Namibie il y a 3 ans). Courses au petit supermarché tout proche de l'hôtel. L'après-midi se passe dans le centre de Sucre, à suivre le défilé des nombreux groupes représentant les villes et villages alentours : festival de couleurs, de danses et de musiques.






Avant de démarrer, je veux remercier tous ceux qui, par leurs expériences et leurs conseils, m'ont permis de préparer ce "fabuleux voyage"... (certains se reconnaitront peut-être dans les lignes et photos qui vont suivre...).
C'est à Sucre que tout commence, le vendredi 15 septembre 2017.
Après une nuit récupératrice passée à l'hôtel Su Merced (nous sommes arrivés hier au soir de Madrid), nous filons chez "Biz Rent a Car" à quelques pas de là afin d'établir un premier contact physique avec le loueur de 4x4. Nous y rencontrons Alejandra, avec laquelle nous avions échangé mails et communications téléphoniques afin d'effectuer la réservation. Le contact est bon, et le fait qu'elle parle le français nous aide beaucoup. Présentation du véhicule (Mitsubishi Montero Sport de 72000 kilomètres) qui semble en parfait état; il est livré avec un réservoir supplémentaire de 85 litres (soit 160 litres d'autonomie) fixé sur la galerie de toit, à coté de la pelle et de la seconde roue de secours. Puis, breafing sur la conduite dans le sud Lipez et sur le salar : sans être alarmiste, Alejandra se montre suffisamment convaincante pour attirer notre attention sur les difficultés que nous pourrons rencontrer.... Rendez-vous est pris demain matin pour le paiement et la prise en charge du véhicule.
En attendant, nous partons à pied pour le couvent de la Recoleta : le souffle est court dans la montée qui nous y emmène, mais ça va (nous sommes à 2850 m), et le léger mal de tête de ce matin disparait. Après la visite, déjeuner au Mirador, presqu'en face. Puis direction le centre ville : c'est aujourd'hui le début des festivités prévues en l'honneur de la vierge de Guadelupe; aux dires d'Alejandra, ce serait le second évènement de cette importance en Bolivie après le carnaval d'Oruro : bonne surprise !!!
Samedi 16 septembre 2017 : toujours à Sucre.
Cette nuit, nous avons découvert que les fanfares font partie des nuits boliviennes, si bien que le sommeil n'a pas été terrible. A 9h30, nous sommes chez Biz : signature du contrat de location, paiement, prise en main du véhicule avec essai dans les rues de Sucre, et encore des conseils de conduite (je ne suis pas un "pro" du 4x4 hors piste : mon expérience se limite à un inoubliable séjour en Namibie il y a 3 ans). Courses au petit supermarché tout proche de l'hôtel. L'après-midi se passe dans le centre de Sucre, à suivre le défilé des nombreux groupes représentant les villes et villages alentours : festival de couleurs, de danses et de musiques.






Ouganda et Rwanda juillet 2017 English translation pending
Bonjour,
Tout a commencé lors de nos vacances en Namibie en été 2016. J'ai réservé un Lodge sympa pour le soir d'anniversaire de notre fille, nous avons donc pris nos quartiers à l’Onguma Tree Top proche d'Etosha. Ce Lodge a seulement quatre bungalows sur pilotis, le soir tout le monde mange à la même table et c'est comme ça que nous avons fait la connaissance d'un couple italien très charmant.
Monsieur nous a raconté son voyage en Ouganda, en fait, il nous a surtout parlé du tracking des gorilles. A la maison, en réfléchissant à ce que nous voulions faire en juillet 2017, nous avons repensé au récit enthousiasmé du monsieur italien et la décision a été vite prise. Nous partirons en Ouganda !
J'ai lu quelques récits de voyage sur l'Ouganda. Il y en a très peu sur VF, mais j'ai aussi trouvé quelques retours d'expériences sur un Forum allemand. Je me suis vite rendue compte que je n'aurais pas le temps de préparer ce voyage comme je le fais habituellement. Et, les galères de certains avec leur voiture de location ne m'encourageait que moyennement. Bref, nous passerons par une agence sur place et prendrons un chauffeur-guide.
Après avoir contacté l'agence Speke Uganda, nous avons pris la décision de voyager avec un petit groupe de maximum six personnes, un guide et un chauffeur. Je dois bien avouer que le fait de voyager avec d'autres personnes me faisait un peu de soucis. Mais voilà, ça revenait quand-même moins cher et le programme avait l'air alléchant. Bref, nous avons payé l'acompte et n'avions plus qu'à nous réjouir. De ne pas préparer nos visites, ne pas choisir nos Lodges, me faisait quand-même un drôle d'effet. J'ai été heureusement bien occupée avec la préparation de notre voyage en Afrique du Sud et Namibie pour l'automne 2017.
L'option de faire deux trackings pour voir les gorilles a été vite prise. Nous en ferons un en Ouganda et un autre au Rwanda. Au moment de notre réservation, l'augmentation du prix pour le tracking au Rwanda n'a heureusement pas encore eu lieu.
La maman et son petit
Faire deux trackings a beaucoup d'avantages. Premièrement, on ne sait pas comment les gorilles vont se comporter. Seront-ils stationnaires ou faudra-t-il leur "courir" après. Cela permet aussi de voir deux familles différentes, donc d'avoir deux expériences distinctes.
Juste quelques mots sur l'agence. Nous sommes très contents de leur service. Les guides et chauffeurs (vous verrez plus loin pourquoi j'écris guides et chauffeurs au pluriel) étaient super sympas et se pliaient en quatre pour nous satisfaire. Tony, le patron de Speke Uganda nous a contactés deux fois pendant le voyage, afin de savoir si tout allait bien et si nous avions des désirs spécifiques. Bref, on peut dire que le suivi a été excellent.
Les hôtels et Lodges ont été en général bien à très bien, d'un bon standard pour les régions traversées et très propres. Nos guides faisaient très attention où nous mangions. D'après eux, nos estomacs ne supporteraient pas la nourriture proposée dans certains restaurants ou stands de rues. En Ouganda, l'eau n'est pas potable et il faut se méfier des aliments crus et lavés avec cette eau. Nous avions des bouteilles d'eau dans chaque salle de bain, car même rincer sa bouche ou sa brosse à dents avec de l'eau du robinet est déconseillé.
Nous avons été enchantés des parcs nationaux et avons été bien gâtés avec les animaux. Nous ne pensions pas en voir autant, ça été donc une excellente surprise.
Voilà, place au récit jour après jour. J'espère que vous aurez du plaisir à nous suivre.
Tout a commencé lors de nos vacances en Namibie en été 2016. J'ai réservé un Lodge sympa pour le soir d'anniversaire de notre fille, nous avons donc pris nos quartiers à l’Onguma Tree Top proche d'Etosha. Ce Lodge a seulement quatre bungalows sur pilotis, le soir tout le monde mange à la même table et c'est comme ça que nous avons fait la connaissance d'un couple italien très charmant.
Monsieur nous a raconté son voyage en Ouganda, en fait, il nous a surtout parlé du tracking des gorilles. A la maison, en réfléchissant à ce que nous voulions faire en juillet 2017, nous avons repensé au récit enthousiasmé du monsieur italien et la décision a été vite prise. Nous partirons en Ouganda !
J'ai lu quelques récits de voyage sur l'Ouganda. Il y en a très peu sur VF, mais j'ai aussi trouvé quelques retours d'expériences sur un Forum allemand. Je me suis vite rendue compte que je n'aurais pas le temps de préparer ce voyage comme je le fais habituellement. Et, les galères de certains avec leur voiture de location ne m'encourageait que moyennement. Bref, nous passerons par une agence sur place et prendrons un chauffeur-guide.
Après avoir contacté l'agence Speke Uganda, nous avons pris la décision de voyager avec un petit groupe de maximum six personnes, un guide et un chauffeur. Je dois bien avouer que le fait de voyager avec d'autres personnes me faisait un peu de soucis. Mais voilà, ça revenait quand-même moins cher et le programme avait l'air alléchant. Bref, nous avons payé l'acompte et n'avions plus qu'à nous réjouir. De ne pas préparer nos visites, ne pas choisir nos Lodges, me faisait quand-même un drôle d'effet. J'ai été heureusement bien occupée avec la préparation de notre voyage en Afrique du Sud et Namibie pour l'automne 2017.
L'option de faire deux trackings pour voir les gorilles a été vite prise. Nous en ferons un en Ouganda et un autre au Rwanda. Au moment de notre réservation, l'augmentation du prix pour le tracking au Rwanda n'a heureusement pas encore eu lieu.
La maman et son petit
Faire deux trackings a beaucoup d'avantages. Premièrement, on ne sait pas comment les gorilles vont se comporter. Seront-ils stationnaires ou faudra-t-il leur "courir" après. Cela permet aussi de voir deux familles différentes, donc d'avoir deux expériences distinctes.Juste quelques mots sur l'agence. Nous sommes très contents de leur service. Les guides et chauffeurs (vous verrez plus loin pourquoi j'écris guides et chauffeurs au pluriel) étaient super sympas et se pliaient en quatre pour nous satisfaire. Tony, le patron de Speke Uganda nous a contactés deux fois pendant le voyage, afin de savoir si tout allait bien et si nous avions des désirs spécifiques. Bref, on peut dire que le suivi a été excellent.
Les hôtels et Lodges ont été en général bien à très bien, d'un bon standard pour les régions traversées et très propres. Nos guides faisaient très attention où nous mangions. D'après eux, nos estomacs ne supporteraient pas la nourriture proposée dans certains restaurants ou stands de rues. En Ouganda, l'eau n'est pas potable et il faut se méfier des aliments crus et lavés avec cette eau. Nous avions des bouteilles d'eau dans chaque salle de bain, car même rincer sa bouche ou sa brosse à dents avec de l'eau du robinet est déconseillé.
Nous avons été enchantés des parcs nationaux et avons été bien gâtés avec les animaux. Nous ne pensions pas en voir autant, ça été donc une excellente surprise.
Voilà, place au récit jour après jour. J'espère que vous aurez du plaisir à nous suivre.
Risque de tensions à Barcelone et en Catalogne English translation pending
Hola 😉
Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!
Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.
Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!
En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.
Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!
Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.
Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.
Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.
Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)
Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!
Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.
Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!
Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!
D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!
L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.
Hasta luego 😎
Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!
Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.
Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!
En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.
Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!
Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.
Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.
Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.
Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)
Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!
Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.
Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!
Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!
D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!
L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.
Hasta luego 😎
Voyageurs longue durée / expatriés: que faites-vous dans la vie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée.
Je me permets de parler de ma situation pour donner du contexte a ma question: je suis une femme de 27 ans, fille d'expatriés (mon père travaille dans l'hôtellerie et nous avons habités dans plusieurs pays jusqu' à mes 15 ans). Après mes études en France je suis partie habiter/travailler deux ans à Singapour et j'habite et travaille depuis deux ans à Londres.
J’ai beaucoup aimé vivre à Singapour pour de nombreuses raisons – dont la possibilité de partir en weekend facilement dans les pays autour (Thailande, Indonesie, Malaisie, Vietnam…). Cependant, j’ai eu du mal à supporter la distance avec ma famille restée en France. Etant en contrat local, j’avais seulement 14 jours de vacances par an – donc tous les pays en Asie que j’ai visité, je les visité lors de weekends prolongés, car je gardais mes vacances pour rentrer en France. Même si j’ai adoré ces deux années à Singapour, j’ai été frustrée de ne pas pouvoir partir en vacances plus longtemps dans les magnifiques pays d’Asie du Sud Est. Ne vous méprenez pas, malgré ce constat, je suis vraiment heureuse et reconnaissante d’avoir pu voir un peu de ces pays.
Aujourd’hui en Angleterre j’ai 4 semaines de vacances par an (je ne peux poser que 2 semaines d’affilée), que je peux vraiment prendre pour partir visiter de nouveaux pays, puisque je peux facilement voir ma famille lors de weekend en France. L’année dernière je suis partie 2 semaines au Japon/Corée du Sud, et 2 semaines au Costa Rica, et j’ai vraiment aimé pouvoir prendre le temps et me sentir en vacances – même si c’était trop court pour véritablement découvrir ces pays en profondeur.
La vie dans un pays plus exotique que l’Angleterre ou la France me manque et m’attire, et en même je suis contente de pouvoir être facilement en France pour Noel, pour les mariages, ou tout simplement en weekend. Apres avoir pesé le pour et le contre, je pense que je serai plus épanouie en habitant proche de ma famille mais en pouvant partir lors de longues vacances pour découvrir un pays – plutôt que l’inverse.
J’en viens à ma question. Vous qui partez 4 semaines voire 2 ou 3 mois en vacances, que faites-vous dans la vie ? Quelle profession vous permet de partir si longtemps ?
Ou alors, y-a-t’il des expatriés ayant assez de vacances pour visiter de nouveaux endroit ET rentrer voir la famille ?
Merci de m’avoir lue jusqu'à là et bonne journée,
J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée.
Je me permets de parler de ma situation pour donner du contexte a ma question: je suis une femme de 27 ans, fille d'expatriés (mon père travaille dans l'hôtellerie et nous avons habités dans plusieurs pays jusqu' à mes 15 ans). Après mes études en France je suis partie habiter/travailler deux ans à Singapour et j'habite et travaille depuis deux ans à Londres.
J’ai beaucoup aimé vivre à Singapour pour de nombreuses raisons – dont la possibilité de partir en weekend facilement dans les pays autour (Thailande, Indonesie, Malaisie, Vietnam…). Cependant, j’ai eu du mal à supporter la distance avec ma famille restée en France. Etant en contrat local, j’avais seulement 14 jours de vacances par an – donc tous les pays en Asie que j’ai visité, je les visité lors de weekends prolongés, car je gardais mes vacances pour rentrer en France. Même si j’ai adoré ces deux années à Singapour, j’ai été frustrée de ne pas pouvoir partir en vacances plus longtemps dans les magnifiques pays d’Asie du Sud Est. Ne vous méprenez pas, malgré ce constat, je suis vraiment heureuse et reconnaissante d’avoir pu voir un peu de ces pays.
Aujourd’hui en Angleterre j’ai 4 semaines de vacances par an (je ne peux poser que 2 semaines d’affilée), que je peux vraiment prendre pour partir visiter de nouveaux pays, puisque je peux facilement voir ma famille lors de weekend en France. L’année dernière je suis partie 2 semaines au Japon/Corée du Sud, et 2 semaines au Costa Rica, et j’ai vraiment aimé pouvoir prendre le temps et me sentir en vacances – même si c’était trop court pour véritablement découvrir ces pays en profondeur.
La vie dans un pays plus exotique que l’Angleterre ou la France me manque et m’attire, et en même je suis contente de pouvoir être facilement en France pour Noel, pour les mariages, ou tout simplement en weekend. Apres avoir pesé le pour et le contre, je pense que je serai plus épanouie en habitant proche de ma famille mais en pouvant partir lors de longues vacances pour découvrir un pays – plutôt que l’inverse.
J’en viens à ma question. Vous qui partez 4 semaines voire 2 ou 3 mois en vacances, que faites-vous dans la vie ? Quelle profession vous permet de partir si longtemps ?
Ou alors, y-a-t’il des expatriés ayant assez de vacances pour visiter de nouveaux endroit ET rentrer voir la famille ?
Merci de m’avoir lue jusqu'à là et bonne journée,
Cuba, un autre monde English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs.
Me voilà repartie dans l’écriture d’un nouveau carnet. Bien que cela prenne beaucoup de temps, je me lance car j’ai moi-même puisé beaucoup d’informations dans les carnets des autres. Je ne suis pas une championne avec les mots mais je vais essayer de vous raconter notre voyage en y incluant des détails pratiques qui pourraient servir à ceux qui préparent le même genre de voyage. Je vais tenter de vous faire vivre ce voyage comme nous l’avons ressenti avec ce que l’on a aimé et ce que l’on a moins aimé. Je tiens tout d’abord à remercier ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant aussi de bons conseils, tous ceux qui ont écrit un carnet sur leur voyage dans ce pays et desquels j’ai tiré pas mal d’informations. Merci aussi à voyage forum d’exister. Ce site est une mine d’infos.
Après cette petite introduction, passons maintenant au voyage. C’est notre premier voyage à Cuba. Cette année nous partons à deux. Cela nous change après 26 années de voyage en famille. Nous disposons de trois semaines pour visiter le pays mais nous souhaitons le faire sur un rythme cool, donc après hésitation nous prenons la décision de ne pas visiter l’Oriente. Notre périple sera donc des plus classiques c’est-à-dire une boucle depuis La Havane, en passant par Las Terrazas , Vinales, Playa Larga, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Varadero et retour à La Havane. Nous avions aussi hésité quant à le faire en bus Viazul ou en voiture de location. Nous avons finalement opté pour la voiture de location afin d’avoir plus de liberté. Il faut savoir que louer une voiture à Cuba coute cher et que ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver sur les routes cubaines. Il y a des panneaux de signalisation mais vraiment très peu. Nous avions téléchargé une application Maps me qui fonctionne hors connexion et qui nous a été très utile et nous avions aussi imprimé une carte routière de l’agence NovelaCuba. Equipés ainsi nous nous sommes très peu perdus. J’avais aussi quelques appréhensions concernant la sécurité de la voiture surtout la nuit mais nous avons chaque fois trouvé pour la garer en toute sécurité, mais avec quand même une petite inquiétude à Santa Clara. Pour les logements nous avons passés 15 nuits en casas particulares et 5 nuits en hôtel. Le logement en casas particulares fut pour nous une nouvelle expérience. Dans nos précédents voyages, nous n’avions pris que des hôtels d’où là aussi un peu d’inquiétude. J’ai vraiment eu tort de me tracasser. Ce fut génial. Nous avons rencontré des gens supers. La propreté et le confort étaient au rendez-vous. Rien ne manquait à ces chambres simples mais joliment décorées. Nous avions tout réservé à l’avance sur le site Airbnb. Je sais que je vais en faire crier certains qui conseillent de ne pas réserver avant le voyage mais moi ça me rassurait. Maintenant pour celui qui souhaite partir sans réservation, je confirme que c’est tout à fait possible car il y a tellement de casas que c’est impossible de ne pas trouver.
Il y avait encore d’autres petits détails qui me tracassaient, (Euh oui, je sais, je suis une anxieuse) comme la chaleur en juillet, les moustiques aussi, ou bien les fameux jineteros. (Rabatteurs et harceleurs de touristes) En ce qui concerne la chaleur, oui en juillet il fait chaud, oui il fait très humide et c’est parfois difficile à supporter. C’est pourquoi il faut prendre le temps de vivre, de profiter du moment sans trop se presser. Quant aux jineteros, ils sont bien présents et plutôt très actifs mais jamais agressifs ou même collants. Un simple refus et vous avez la paix. Certains les trouvent pénibles, nous pas. On était prévenu et donc on a fait avec.
J’avais aussi lu qu’il y avait à Cuba toutes sortes d’arnaques. Et nous avons eu notre part, notamment lors d’une crevaison de pneu (j’y reviendrai plus tard dans mon récit) mais rien de bien grave. Nous sommes toutefois restés vigilants car vous le lirez aussi plus tard dans le récit nous avons observé des comportements étranges. Par contre dans les restaurants, cafés ou magasins on nous a toujours rendu la monnaie exacte. J’avais lu qu’il fallait faire attention à cela aussi mais aucun problème à ce niveau. Assez de blablas, je passe au récit que je documenterai de photos.
Me voilà repartie dans l’écriture d’un nouveau carnet. Bien que cela prenne beaucoup de temps, je me lance car j’ai moi-même puisé beaucoup d’informations dans les carnets des autres. Je ne suis pas une championne avec les mots mais je vais essayer de vous raconter notre voyage en y incluant des détails pratiques qui pourraient servir à ceux qui préparent le même genre de voyage. Je vais tenter de vous faire vivre ce voyage comme nous l’avons ressenti avec ce que l’on a aimé et ce que l’on a moins aimé. Je tiens tout d’abord à remercier ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant aussi de bons conseils, tous ceux qui ont écrit un carnet sur leur voyage dans ce pays et desquels j’ai tiré pas mal d’informations. Merci aussi à voyage forum d’exister. Ce site est une mine d’infos.
Après cette petite introduction, passons maintenant au voyage. C’est notre premier voyage à Cuba. Cette année nous partons à deux. Cela nous change après 26 années de voyage en famille. Nous disposons de trois semaines pour visiter le pays mais nous souhaitons le faire sur un rythme cool, donc après hésitation nous prenons la décision de ne pas visiter l’Oriente. Notre périple sera donc des plus classiques c’est-à-dire une boucle depuis La Havane, en passant par Las Terrazas , Vinales, Playa Larga, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Varadero et retour à La Havane. Nous avions aussi hésité quant à le faire en bus Viazul ou en voiture de location. Nous avons finalement opté pour la voiture de location afin d’avoir plus de liberté. Il faut savoir que louer une voiture à Cuba coute cher et que ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver sur les routes cubaines. Il y a des panneaux de signalisation mais vraiment très peu. Nous avions téléchargé une application Maps me qui fonctionne hors connexion et qui nous a été très utile et nous avions aussi imprimé une carte routière de l’agence NovelaCuba. Equipés ainsi nous nous sommes très peu perdus. J’avais aussi quelques appréhensions concernant la sécurité de la voiture surtout la nuit mais nous avons chaque fois trouvé pour la garer en toute sécurité, mais avec quand même une petite inquiétude à Santa Clara. Pour les logements nous avons passés 15 nuits en casas particulares et 5 nuits en hôtel. Le logement en casas particulares fut pour nous une nouvelle expérience. Dans nos précédents voyages, nous n’avions pris que des hôtels d’où là aussi un peu d’inquiétude. J’ai vraiment eu tort de me tracasser. Ce fut génial. Nous avons rencontré des gens supers. La propreté et le confort étaient au rendez-vous. Rien ne manquait à ces chambres simples mais joliment décorées. Nous avions tout réservé à l’avance sur le site Airbnb. Je sais que je vais en faire crier certains qui conseillent de ne pas réserver avant le voyage mais moi ça me rassurait. Maintenant pour celui qui souhaite partir sans réservation, je confirme que c’est tout à fait possible car il y a tellement de casas que c’est impossible de ne pas trouver.
Il y avait encore d’autres petits détails qui me tracassaient, (Euh oui, je sais, je suis une anxieuse) comme la chaleur en juillet, les moustiques aussi, ou bien les fameux jineteros. (Rabatteurs et harceleurs de touristes) En ce qui concerne la chaleur, oui en juillet il fait chaud, oui il fait très humide et c’est parfois difficile à supporter. C’est pourquoi il faut prendre le temps de vivre, de profiter du moment sans trop se presser. Quant aux jineteros, ils sont bien présents et plutôt très actifs mais jamais agressifs ou même collants. Un simple refus et vous avez la paix. Certains les trouvent pénibles, nous pas. On était prévenu et donc on a fait avec.
J’avais aussi lu qu’il y avait à Cuba toutes sortes d’arnaques. Et nous avons eu notre part, notamment lors d’une crevaison de pneu (j’y reviendrai plus tard dans mon récit) mais rien de bien grave. Nous sommes toutefois restés vigilants car vous le lirez aussi plus tard dans le récit nous avons observé des comportements étranges. Par contre dans les restaurants, cafés ou magasins on nous a toujours rendu la monnaie exacte. J’avais lu qu’il fallait faire attention à cela aussi mais aucun problème à ce niveau. Assez de blablas, je passe au récit que je documenterai de photos.
Qui fait la croisière de Dubaï à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018? English translation pending
qui fait la croisière de Dubai à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018??
Retour de deux semaines au Nicaragua English translation pending
Voici mon petit compte rendu sur notre voyage de 14 jours, du 09 au 24 mars .
Nous sommes partis seuls avec mon mari, en réservant la première et dernière nuit. J'avais fait un itinéraire prévisionnel qui a pu évoluer au fil de notre séjour. Du fait du peu de temps sur place, nous avons dû faire des impasses malheureusement, nous avons donc zappé le rio san Juan et les Corn Island en espérant y retourner à l'occasion d'un second voyage.
J1: Départ de Bordeaux 6h15 avec Delta opéré par Air France, pour une arrivée 20h 55 à Managua après une escale à Paris puis à Atlanta. Nous récupèrons nos bagages, payons la taxe d'entrée de 10$ et sortons de l'aéroport en moins de 15 mn, c'est un record de rapidité! Nous ne souhaitions pas rester sur Managua , nous avons donc demandé à Sandrine de la Barca de Oro à Las Pénitas de nous organiser un transfert par Taxi - Le coût est assez élevé : 85$ mais cela nous a permis de gagner une demie journée de transport le lendemain, de nous éviter une nuit sur Managua et de nous réveiller en bord de mer le lendemain , prêts à profiter. Nuit en cabane pour 28$
J2: après le dej, on prend deux vélos et allons faire un tour à Poneloya le petit village voisin. Baignade, ballade puis retour pour manger. L'après midi, nous partons faire un tour en bateau sur la mangrove, nous étions 8, nous payons 25$ pour nous deux , pour 3 h de promenade. C'est calme, on voit pas mal d'oiseaux et au retour, on stoppe sur une plage où sont récupérés chaque nuit et mis en sécurité les oeufs de tortues venues y pondre. Ce n'est plus la saison mais quelques oeufs ont éclos cette nuit. Au coucher de soleil, nous les amenons en bord de l'eau et les regardons prendre leur départ. Magique. Soirée langouste et dodo, demain nous partons pour Léon.
J3: Après une dernière baignade, nous partons à 9h30 pour Léon. L'arrêt est juste devant l'hôtel et nous mettons moins de 30 mn pour atteindre Léon ( 13 C par pers ) Nous posons notre sac à l'hôtel Trailwinds ( 30 $ ) mais il n'y a pas de piscine et il fait très chaud, Demain nous changerons pour le lazybones ( même prix ) où il y a de la place et une piscine. Après midi visite à pied de la ville , notamment de la cathédrale et de son magnifique toit blanc ( 3$/pers) .
J4: On part à 8h pour le Cerro Négro. On n'avait pas prévu de le faire au vu de l'aspect très touristique de l'activité luge mais vu l'aspect très particulier de ce volcan, on se laisse faire. Bon la blonde que je suis n'avait pas pris en considération qu'il allait falloir monter en haut à PIED avant de pouvoir redescendre. Si l'on fait la conjonction de la chaleur, du sol noir, de la pente et du niveau néant de ma condition physique, la montée a été une réelle souffrance ( juste pour moi visiblement ) mais à 700 m d'altitude, la vue est à couper le souffle. Et la descente en luge ? Cette activité so touristic? terrible ! on a adoré! Du coup l'après midi, on est vannés et on se détend à la piscine de l'hôtel. Demain se prépare une journée marathon.
J5: on veut aller faire le canyon de Somoto. Deux bus seulement: 5h 20 ( quoi! en vacances! c'est effrayant ) ou 12h45. Notre dilemne est de savoir en dehors de l'activité canyon ce à quoi nous allons nous occuper. Pas trop envie de faire les réserves environnantes , on tente le tout en une journée: Départ donc à 5h20, arrivée à Estelli à 8h45. Alors petite précision sur les bus: - pas chers, c'est le moins que l'on puisse dire - pas rapides, parce que c'est vrai que prendre et laisser chaque personne là où il en a envie, cela prend du temps - bondés: parce que quand toi tu penses que plus personne ne va pouvoir rentrer , il rentre encore au moins 20 personnes! Bref, on prend un taxi pour aller réserver le canyon à l'agence Treehuggers et là, coup de bol, en faisant vite, on réserve, reprenons un taxi, sautons dans un bus pour Somoto à 9h30 et arrivons à 11h30. Après un petit en cas, départ pour le canyon pour environ 3 h de ballade, sauts et baignade. Le paysage est magnifique, et même si le niveau de l'eau est bas puisque l'on est en saison sèche, on a adoré! On décide de dormir à la cabinas de Henry qui semble gérer le site. Comment dire? on n'aime pas le luxe mais là c'est assez roots( 20$ ). Propre mais rudimentaire. Ceci dit, vu l'heure à laquelle on s'est levé, on n'envisage pas de redescendre à Esteli pour partir en recherche d'une chambre.
J6: deuxième transfert marathon mais promis après, on lève un peu le pied et on se repose un peu. Direction Granada Bus 1: Du canyon à Somoto départ 6h30 Bus 2: Express de Somoto à Tipitapa ( c'est la ligne de Managua mais l'arrêt à Tipitapa permet de prendre un bus pour Massaya ) Bus 3: Tipitapa à Massaya Bus 4 : Massaya à Granada. Arrivée à 13h, pas mal, pas perte de temps entre les bus donc parfait. Par hasard, on tombe sur l'hotel El Club ( nuit 45$ déj inclus, clim , TV, piscine et eau chaude, se sera la seule fois ) Le but du jour est de trouver un scooter à louer; on y a pris goût en Asie et on a envie de se sentir moins dépendants des bus et excursions organisées. On trouve notre bonheur derrière la cathédrale pour 24$ par jour ( le prix nous surprend comparativement à l'Asie mais on va tellement profiter grâce à lui qu'on ne le regrettera pas ) Petite apparté sur la conduite au Nicaragua: - La corruption? pas vue, les policiers n'ont fait que nous saluer, sans jamais nous arrêter. On avait le peris international au cas où mais on ne l'a jamais sorti. - La circulation? On ne l'a pas trouvé plus dangereuse que chez nous, les Nicas étant plutôt très prudents et prévenants . - Un conseil? Attention au vent. On n'y avait pas pensé mais il y a beaucoup de vent et la conduite en scoot peut s'avérer périlleuse quand il y a de fortes bourrasques. A part cela, quel plaisir de circuler à son rythme et de s'arrêter au gré de ses envies.
Je vous poste la suite très vite...

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Nous sommes partis seuls avec mon mari, en réservant la première et dernière nuit. J'avais fait un itinéraire prévisionnel qui a pu évoluer au fil de notre séjour. Du fait du peu de temps sur place, nous avons dû faire des impasses malheureusement, nous avons donc zappé le rio san Juan et les Corn Island en espérant y retourner à l'occasion d'un second voyage.
J1: Départ de Bordeaux 6h15 avec Delta opéré par Air France, pour une arrivée 20h 55 à Managua après une escale à Paris puis à Atlanta. Nous récupèrons nos bagages, payons la taxe d'entrée de 10$ et sortons de l'aéroport en moins de 15 mn, c'est un record de rapidité! Nous ne souhaitions pas rester sur Managua , nous avons donc demandé à Sandrine de la Barca de Oro à Las Pénitas de nous organiser un transfert par Taxi - Le coût est assez élevé : 85$ mais cela nous a permis de gagner une demie journée de transport le lendemain, de nous éviter une nuit sur Managua et de nous réveiller en bord de mer le lendemain , prêts à profiter. Nuit en cabane pour 28$
J2: après le dej, on prend deux vélos et allons faire un tour à Poneloya le petit village voisin. Baignade, ballade puis retour pour manger. L'après midi, nous partons faire un tour en bateau sur la mangrove, nous étions 8, nous payons 25$ pour nous deux , pour 3 h de promenade. C'est calme, on voit pas mal d'oiseaux et au retour, on stoppe sur une plage où sont récupérés chaque nuit et mis en sécurité les oeufs de tortues venues y pondre. Ce n'est plus la saison mais quelques oeufs ont éclos cette nuit. Au coucher de soleil, nous les amenons en bord de l'eau et les regardons prendre leur départ. Magique. Soirée langouste et dodo, demain nous partons pour Léon.
J3: Après une dernière baignade, nous partons à 9h30 pour Léon. L'arrêt est juste devant l'hôtel et nous mettons moins de 30 mn pour atteindre Léon ( 13 C par pers ) Nous posons notre sac à l'hôtel Trailwinds ( 30 $ ) mais il n'y a pas de piscine et il fait très chaud, Demain nous changerons pour le lazybones ( même prix ) où il y a de la place et une piscine. Après midi visite à pied de la ville , notamment de la cathédrale et de son magnifique toit blanc ( 3$/pers) .
J4: On part à 8h pour le Cerro Négro. On n'avait pas prévu de le faire au vu de l'aspect très touristique de l'activité luge mais vu l'aspect très particulier de ce volcan, on se laisse faire. Bon la blonde que je suis n'avait pas pris en considération qu'il allait falloir monter en haut à PIED avant de pouvoir redescendre. Si l'on fait la conjonction de la chaleur, du sol noir, de la pente et du niveau néant de ma condition physique, la montée a été une réelle souffrance ( juste pour moi visiblement ) mais à 700 m d'altitude, la vue est à couper le souffle. Et la descente en luge ? Cette activité so touristic? terrible ! on a adoré! Du coup l'après midi, on est vannés et on se détend à la piscine de l'hôtel. Demain se prépare une journée marathon.
J5: on veut aller faire le canyon de Somoto. Deux bus seulement: 5h 20 ( quoi! en vacances! c'est effrayant ) ou 12h45. Notre dilemne est de savoir en dehors de l'activité canyon ce à quoi nous allons nous occuper. Pas trop envie de faire les réserves environnantes , on tente le tout en une journée: Départ donc à 5h20, arrivée à Estelli à 8h45. Alors petite précision sur les bus: - pas chers, c'est le moins que l'on puisse dire - pas rapides, parce que c'est vrai que prendre et laisser chaque personne là où il en a envie, cela prend du temps - bondés: parce que quand toi tu penses que plus personne ne va pouvoir rentrer , il rentre encore au moins 20 personnes! Bref, on prend un taxi pour aller réserver le canyon à l'agence Treehuggers et là, coup de bol, en faisant vite, on réserve, reprenons un taxi, sautons dans un bus pour Somoto à 9h30 et arrivons à 11h30. Après un petit en cas, départ pour le canyon pour environ 3 h de ballade, sauts et baignade. Le paysage est magnifique, et même si le niveau de l'eau est bas puisque l'on est en saison sèche, on a adoré! On décide de dormir à la cabinas de Henry qui semble gérer le site. Comment dire? on n'aime pas le luxe mais là c'est assez roots( 20$ ). Propre mais rudimentaire. Ceci dit, vu l'heure à laquelle on s'est levé, on n'envisage pas de redescendre à Esteli pour partir en recherche d'une chambre.
J6: deuxième transfert marathon mais promis après, on lève un peu le pied et on se repose un peu. Direction Granada Bus 1: Du canyon à Somoto départ 6h30 Bus 2: Express de Somoto à Tipitapa ( c'est la ligne de Managua mais l'arrêt à Tipitapa permet de prendre un bus pour Massaya ) Bus 3: Tipitapa à Massaya Bus 4 : Massaya à Granada. Arrivée à 13h, pas mal, pas perte de temps entre les bus donc parfait. Par hasard, on tombe sur l'hotel El Club ( nuit 45$ déj inclus, clim , TV, piscine et eau chaude, se sera la seule fois ) Le but du jour est de trouver un scooter à louer; on y a pris goût en Asie et on a envie de se sentir moins dépendants des bus et excursions organisées. On trouve notre bonheur derrière la cathédrale pour 24$ par jour ( le prix nous surprend comparativement à l'Asie mais on va tellement profiter grâce à lui qu'on ne le regrettera pas ) Petite apparté sur la conduite au Nicaragua: - La corruption? pas vue, les policiers n'ont fait que nous saluer, sans jamais nous arrêter. On avait le peris international au cas où mais on ne l'a jamais sorti. - La circulation? On ne l'a pas trouvé plus dangereuse que chez nous, les Nicas étant plutôt très prudents et prévenants . - Un conseil? Attention au vent. On n'y avait pas pensé mais il y a beaucoup de vent et la conduite en scoot peut s'avérer périlleuse quand il y a de fortes bourrasques. A part cela, quel plaisir de circuler à son rythme et de s'arrêter au gré de ses envies.
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Compte-rendu de croisière MSC Fantasia aux Émirats Arabes Unis du 12 au 19 février 2017 English translation pending
Bonjour,
Voici une bref compte-rendu de notre croisière aux Emirats Arabes Unis du 12 au 19 Février 2017 sur le MSC FANTASIA. Nous sommes une famille de deux adultes et deux enfants (13 et 17 ans). C’est notre troisième croisière avec MSC (Méditerranée et Caraïbes précédemment)
J’ai indiqué selon les escales les prix des taxis à titre indicatif, cela peut éventuellement aider les futurs vacanciers à faire des choix parmi les moyens de transport disponibles.
Samedi 11 Février 2017 : Départ prévu à Roissy Charles de Gaulle à 20h55 avec la compagnie Etihad vers Abu Dhabi. Le vol est parti avec une heure de retard et nous décollons à 21h50. C’est un peu long d’attendre dans l’avion sans explications…
Dimanche 12 Février 2017 : ABU DHABI Nous arrivons finalement à Abu Dhabi à 7h20 (au lieu de 6h40). Après les formalités administratives, nous allons prendre le car, sous une pluie fine… Il pleut mais il fait chaud ! Après 50 minutes de car, le MSC FANTASIA surgit. C’est toujours un plaisir pour les yeux de voir ces mastodontes des mers. Nous embarquons, tout est très bien organisé. Nous visitons le navire en attendant la cabine (pont 10) disponible à 12h30. La cabine avec balcon est agréable. Par contre, avec nos 4 valises, la majorité de nos affaires resteront dans ces dernières car il y a simplement 6 petits tiroirs pour tout ranger. Une fois prêts, nous partons à la découverte d’Abu Dhabi.
Nous n’avons pris aucune excusions avec MSC, toutes les sorties se feront par nos propres moyens.
Nous prenons un taxi, direction la grande mosquée Cheikh Zayed. Prix du taxi : 60 AED (= 15 €). La mosquée est très belle, nous avons mis 45 minutes pour la visiter. Pour les femmes, si la tenue vestimentaire n’est pas adaptée, des vêtements traditionnels sont gracieusement prêtés. Pour les hommes, il vaut mieux éviter les shorts courts.
Après la mosquée, direction le Marina Mall. Prix du taxi : 34 AED (= 9 €). Le Marina Mall est un grand centre commercial. Lors de notre balade, nous avons pris les ascenseurs situés au centre, près du squelette de dinosaure, pour monter au dernier étage, où vous pourrez circuler dans le café qui offre une vue circulaire sur la ville : vue sur l’Emirats Palace, le Palais du Sultan, la Corniche, etc…
Retour au navire en taxi. Prix du taxi : 24 AED (= 6€).
Les trajets en taxi sont très rentables car le tour en Big Bus nous serait revenu à 680 AED pour deux adultes et deux enfants. En taxi, 118 AED (= 31 €). Quand vous montez dans le taxi, demandez bien d’activer le compteur.
Abu Dhabi est sympa à voir. C’est dépaysant.
A notre retour au navire à 18h, un apéro et direction la cabine pour nous changer. Nous dinons au 2ème service (à 21h15).
Ce soir, le spectacle a lieu à 19h. En effet, il est plus tôt que d’habitude car un exercice de sécurité est prévu à 20h30.
Dîner à 21h15 au restaurant le Red Velvet. Ce fut un service expéditif, je pense que le serveur essayait de battre un record. Tous les plats s’enchaînaient vitesse grand V ! 22h15, repas terminé ! Un dernier tour dans la navire avant de rejoindre les bras de Morphée car il nous manque le sommeil de la nuit précédente dans l’avion.
Lundi 13 Février 2017 : EN MER Après une bonne nuit, la journée d’aujourd’hui se passera en mer. Le temps est couvert. Il fait 25°C mais le soleil est bien caché derrière les nuages. Nous trainons et profitons de notre matinée. Cela fait du bien de ne rien faire ! Et c’est si agréable d’écouter la mer, balcon ouvert.
Nous déjeunons à 14h00. Il y a beaucoup de monde, c’est l’inconvénient des journées en mer. L’anecdote du repas : un serveur a fait tombé son plateau en circulant. Bilan : du jus d’orange sur le polo et le short. Ils seront nettoyés par le pressing du bateau le lendemain.
Ce soir, c’est soirée de Gala. Le spectacle Wonderland est très beau.
Dîner toujours aussi rapide, c’est la course !
Mardi 14 Février 2017 : MASCATE Nous arrivons à 7h00 au port de Mascate. La vue est magnifique. Nous adorons assister à chaque fois à l’entrée dans les différents ports. Pour cette escale, cette arrivée est un vrai coup de coeur. La météo s’améliore : ciel bleu et chaleur. A 9h30, nous quittons le navire. Un mini-bus fait la navette entre le navire et la sortie du port. C’est parti pour trouver un taxi. Ici, pas de compteurs, il faut négocier. Nous sommes 6 aujourd’hui. Nous prenons le taxi avec un couple d’italiens. Pour nous 6, pour deux heures, le tarif sera de 80 €. Nous nous dirigeons vers la mosquée. Le chauffeur du taxi, sympa, commente un peu le trajet. Il nous prête (aux hommes et aux femmes) les tenues pour pénétrer dans la mosquée. C’est une belle mosquée, avec un tapis géant dans une des salles de prière (deuxième plus grand tapis du monde). Des jardins fleuris, de l’espace, c’est très sympa. Après la mosquée, direction le Souk. On perd dans les ruelles, mais on retrouve rapidement son chemin, c’est très dépaysant. Pour rentrer, nous marchons le long de la Corniche, il faut compter 20 minutes à pied jusqu’à l’entrée du port. L’après-midi, nous nous installons sur les transats (après de longues recherches, car croisière ou club, c’est le même phénomène des *********** qui posent des serviettes sur les transats et s’en vont). Départ du navire à 18h, direction KHOR FAKKAN. La sortie du port est tout aussi belle que l’entrée, avec le soleil qui se couche.
Mercredi 15 Février 2017 : KHOR FAKKAN Temps couvert, 27°C. Arrivée à 7h00, Départ à 13h30 A titre personnel, cette escale n’a aucun intérêt si vous ne prenez pas des excursions avec MSC. Le seul intérêt est le spectacle du port avec ses innombrables containers en mouvement. A 13h30, annonce importante du capitaine : changement d’itinéraire ! Le mauvais temps ne permet par d’aller à Sir Bani Pas Island. Le navire prend donc la direction de DOHA au QATAR ! C’est une bonne surprise !
Jeudi 16 Février 2017 : DOHA Nous arrivons au port de Doha à 9h00. A la sortie du bateau, un car nous amène à la sortie du port. En sortant sur la droite du port, après 15 minutes de marche, nous arrivons au souk Waqik. Petite balade dans le souk. Comme dans tous les souks, il y a de tout. La monnaie étant différente, vous trouverez de nombreux distributeurs dans le souk. Direction ensuite le Villaggio, grand centre commercial de Doha. La circulation est dense. Trajet en taxi (à l’aller : 50 dirhams = 12,5 € pour 30 minutes, et au retour : 35 dhm = 9 € pour 40 minutes). Près du Villagio, nous pouvons voir la construction du futur stade qui accueillera la finale de la coupe de monde de football en 2022. Dans le Villaggio, un canal comme à Venise, patinoire, etc… Au retour, nous nous faisons déposer le long de la Corniche pour rentrer tranquillement à pied, et admirer la vue de la ville moderne au loin. Comme dans de nombreux terminaux, le WIFI est disponible. Départ du navire à 18h, avec une superbe vue sur Doha éclairée, c’est féérique. Le spectacle du soir : Michael Jackson. Spectacle de grande qualité.
Vendredi 17 Février 2017 : DUBAÏ Temps couvert, 27°C, pluie fine à certains moments. Départ vers 10h du bateau. Dans le terminal, vous trouverez un distributeur, un bureau de change et du wifi. De nombreux taxis attendent à la sortie. Trajet vers le Dubaï Mall : 45 AED (=12 €) Dubaï Mall est le temple de la consommation. C’est immense. Nous profitons de la matinée pour visiter l’aquarium. C’est sympa, mais sans plus. Nous avions réservé des tickets pour la Burj Khalifa à 14h (réservation en ligne un mois avant). L’accueil de la tour est bien indiqué dans le centre commercial. Après 50 minutes d’attente, et 40 secondes d’ascenseur pour arriver au 124ème étage, la météo n’étant pas terrible, on ne voit pas grand-chose…et petit détail, les vitres sont très sales, alors ça n’aide pas ! De nouveau, longue attente pour redescendre (45 minutes). A 15h30, nous arrivons enfin en bas. Direction le métro : station Dubaï Mall (bien indiquée dans le centre commercial). Ligne rouge vers Burjman où nous changeons pour prendre la ligne verte jusqu’à Al Ghubaiba. Tout est très bien indiqué. Nous avons pris des tickets individuels aux distributeurs. A savoir : il y a des wagons Première Classe et des wagons réservés aux femmes et aux enfants, ne vous trompez pas en montant dedans ! En sortant du métro, nous traversons un souk et longeons le Creek jusqu’à trouver un abra (bateau traditionnel en bois). Nous négocions un tour d’une heure pour 120 AED. C’est vraiment sympa. Vous êtes ensuite dans le secteur pour le souk de l’or. Nous retournons ensuite au Dubaï Mall en taxi pour le spectacle des fontaines. Le spectacle a lieu toutes les 30 minutes et dure 4 minutes. C’est très sympa et la Burj Khalifa qui s’illumine toute la soirée de mille lumières est superbe. Pour les fontaines, il faut arriver dès la fin d’un précédent spectacle et se placer tout de suite pour le suivant, car il y a énormément de monde. Retour en taxi pour le navire (35 AED). Dîner au restaurant. Le restaurant est à moitié vide car de nombreux croisiéristes dinent à l’extérieur. Journée épuisante, nos pieds sont HS !
Samedi 18 Février 2017 : DUBAÏ Nuages et soleil, 25°C. Après une bonne nuit, départ vers 10h30. Taxi pour la station de métro Burjman pour prendre le métro jusqu’à la station « Mall of the Emirates ». Le métro aérien permet de voir toute l’artère principale. Dubaï est une ville en travaux tout le long des 10 stations du trajet effectué. Mall of the Emirates : un grand centre commercial, dont une des attractions à voir est la piste de ski. Pour déjeuner : comme dans tous les centres commerciaux visités, un espace de restauration rapide est prévu avec toutes les cuisines possibles, il y en a pour tous les goûts, du végétarien à l’amoureux de la cuisine bien grasse. A 14h15, nous prenons un taxi, direction The Miracle Garden. Trajet de 15 minutes, toujours dans des zones en travaux, Dubaï reste une ville en travaux (dans 10 ans, cette ville aura un aspect complètement différent). Miracle Garden : lieu surprenant avec, notamment, son avion entièrement fleuri. C’est un espace de verdure dans un monde bétonné : à voir. A 15h30, nous décidons de retourner sur le navire. Taxis à la sortie du parc : Prenez bien les taxis officiels (toit vert, orange ou bleu), car vous avez de nombreuses propositions. Un retour express avec un chauffeur de taxi à bloc. Il conduisait vite, slalomait. Même dans la zone du port, limitée à 30km/h, il roulait à 110 km/h ! J’avoue, nous avons ri. (retour : 75 AED) C’est maintenant le temps des valises…snif….. Tout est bien organisé avec les étiquettes à coller, la feuille dans la chambre avec les horaires. Dernier diner au Red Velvet : depuis le premier soir, nous sommes installés à une table de 8. Nous 4 et un couple très sympa de Suisses. Pour la première fois, les deux dernières places sont occupées. Deux femmes sont assises quand nous arrivons (elles viennent sûrement d’embarquer à Dubaï). Malgré nos bonsoirs et nos good evening, nous n’aurons droit à aucun regard. Elles sont aussi mal polies que grosses et ridicules. Pas un mot du repas, la croisière, ce n’est pas toujours la classe (et l’aisance financière dont elles faisaient preuve ne remplacera jamais le savoir-vivre qu’elles n’ont jamais dû avoir). C’est le seul point négatif de toute la semaine !
Départ du navire à 23h. Nous dépensons les valises dans le couloir à minuit. Arrivée à 5h à Abu Dhabi. Petit-Déjeuner puis rendez-vous à 6h au théâtre. Débarquement à 6h05. Nous récupérons les valises et nous les enregistrons directement dans le Terminal du port. Nous les récupéreront à Paris (Vous pouvez donc garder certaines affaires, dentifrice, shampooin, etc, pour ensuite les remettre en descendant du navire avant l’enregistrement). Un car nous attend pour nous accompagner à l’aéroport. Vol sans souci. Croisière terminée…
Pour conclure, nous avons passé une très bonne semaine. Vivement la prochaine croisière !
Je remercie les membres du forum pour les conseils donnés avant notre départ.
Voici une bref compte-rendu de notre croisière aux Emirats Arabes Unis du 12 au 19 Février 2017 sur le MSC FANTASIA. Nous sommes une famille de deux adultes et deux enfants (13 et 17 ans). C’est notre troisième croisière avec MSC (Méditerranée et Caraïbes précédemment)
J’ai indiqué selon les escales les prix des taxis à titre indicatif, cela peut éventuellement aider les futurs vacanciers à faire des choix parmi les moyens de transport disponibles.
Samedi 11 Février 2017 : Départ prévu à Roissy Charles de Gaulle à 20h55 avec la compagnie Etihad vers Abu Dhabi. Le vol est parti avec une heure de retard et nous décollons à 21h50. C’est un peu long d’attendre dans l’avion sans explications…
Dimanche 12 Février 2017 : ABU DHABI Nous arrivons finalement à Abu Dhabi à 7h20 (au lieu de 6h40). Après les formalités administratives, nous allons prendre le car, sous une pluie fine… Il pleut mais il fait chaud ! Après 50 minutes de car, le MSC FANTASIA surgit. C’est toujours un plaisir pour les yeux de voir ces mastodontes des mers. Nous embarquons, tout est très bien organisé. Nous visitons le navire en attendant la cabine (pont 10) disponible à 12h30. La cabine avec balcon est agréable. Par contre, avec nos 4 valises, la majorité de nos affaires resteront dans ces dernières car il y a simplement 6 petits tiroirs pour tout ranger. Une fois prêts, nous partons à la découverte d’Abu Dhabi.
Nous n’avons pris aucune excusions avec MSC, toutes les sorties se feront par nos propres moyens.
Nous prenons un taxi, direction la grande mosquée Cheikh Zayed. Prix du taxi : 60 AED (= 15 €). La mosquée est très belle, nous avons mis 45 minutes pour la visiter. Pour les femmes, si la tenue vestimentaire n’est pas adaptée, des vêtements traditionnels sont gracieusement prêtés. Pour les hommes, il vaut mieux éviter les shorts courts.
Après la mosquée, direction le Marina Mall. Prix du taxi : 34 AED (= 9 €). Le Marina Mall est un grand centre commercial. Lors de notre balade, nous avons pris les ascenseurs situés au centre, près du squelette de dinosaure, pour monter au dernier étage, où vous pourrez circuler dans le café qui offre une vue circulaire sur la ville : vue sur l’Emirats Palace, le Palais du Sultan, la Corniche, etc…
Retour au navire en taxi. Prix du taxi : 24 AED (= 6€).
Les trajets en taxi sont très rentables car le tour en Big Bus nous serait revenu à 680 AED pour deux adultes et deux enfants. En taxi, 118 AED (= 31 €). Quand vous montez dans le taxi, demandez bien d’activer le compteur.
Abu Dhabi est sympa à voir. C’est dépaysant.
A notre retour au navire à 18h, un apéro et direction la cabine pour nous changer. Nous dinons au 2ème service (à 21h15).
Ce soir, le spectacle a lieu à 19h. En effet, il est plus tôt que d’habitude car un exercice de sécurité est prévu à 20h30.
Dîner à 21h15 au restaurant le Red Velvet. Ce fut un service expéditif, je pense que le serveur essayait de battre un record. Tous les plats s’enchaînaient vitesse grand V ! 22h15, repas terminé ! Un dernier tour dans la navire avant de rejoindre les bras de Morphée car il nous manque le sommeil de la nuit précédente dans l’avion.
Lundi 13 Février 2017 : EN MER Après une bonne nuit, la journée d’aujourd’hui se passera en mer. Le temps est couvert. Il fait 25°C mais le soleil est bien caché derrière les nuages. Nous trainons et profitons de notre matinée. Cela fait du bien de ne rien faire ! Et c’est si agréable d’écouter la mer, balcon ouvert.
Nous déjeunons à 14h00. Il y a beaucoup de monde, c’est l’inconvénient des journées en mer. L’anecdote du repas : un serveur a fait tombé son plateau en circulant. Bilan : du jus d’orange sur le polo et le short. Ils seront nettoyés par le pressing du bateau le lendemain.
Ce soir, c’est soirée de Gala. Le spectacle Wonderland est très beau.
Dîner toujours aussi rapide, c’est la course !
Mardi 14 Février 2017 : MASCATE Nous arrivons à 7h00 au port de Mascate. La vue est magnifique. Nous adorons assister à chaque fois à l’entrée dans les différents ports. Pour cette escale, cette arrivée est un vrai coup de coeur. La météo s’améliore : ciel bleu et chaleur. A 9h30, nous quittons le navire. Un mini-bus fait la navette entre le navire et la sortie du port. C’est parti pour trouver un taxi. Ici, pas de compteurs, il faut négocier. Nous sommes 6 aujourd’hui. Nous prenons le taxi avec un couple d’italiens. Pour nous 6, pour deux heures, le tarif sera de 80 €. Nous nous dirigeons vers la mosquée. Le chauffeur du taxi, sympa, commente un peu le trajet. Il nous prête (aux hommes et aux femmes) les tenues pour pénétrer dans la mosquée. C’est une belle mosquée, avec un tapis géant dans une des salles de prière (deuxième plus grand tapis du monde). Des jardins fleuris, de l’espace, c’est très sympa. Après la mosquée, direction le Souk. On perd dans les ruelles, mais on retrouve rapidement son chemin, c’est très dépaysant. Pour rentrer, nous marchons le long de la Corniche, il faut compter 20 minutes à pied jusqu’à l’entrée du port. L’après-midi, nous nous installons sur les transats (après de longues recherches, car croisière ou club, c’est le même phénomène des *********** qui posent des serviettes sur les transats et s’en vont). Départ du navire à 18h, direction KHOR FAKKAN. La sortie du port est tout aussi belle que l’entrée, avec le soleil qui se couche.
Mercredi 15 Février 2017 : KHOR FAKKAN Temps couvert, 27°C. Arrivée à 7h00, Départ à 13h30 A titre personnel, cette escale n’a aucun intérêt si vous ne prenez pas des excursions avec MSC. Le seul intérêt est le spectacle du port avec ses innombrables containers en mouvement. A 13h30, annonce importante du capitaine : changement d’itinéraire ! Le mauvais temps ne permet par d’aller à Sir Bani Pas Island. Le navire prend donc la direction de DOHA au QATAR ! C’est une bonne surprise !
Jeudi 16 Février 2017 : DOHA Nous arrivons au port de Doha à 9h00. A la sortie du bateau, un car nous amène à la sortie du port. En sortant sur la droite du port, après 15 minutes de marche, nous arrivons au souk Waqik. Petite balade dans le souk. Comme dans tous les souks, il y a de tout. La monnaie étant différente, vous trouverez de nombreux distributeurs dans le souk. Direction ensuite le Villaggio, grand centre commercial de Doha. La circulation est dense. Trajet en taxi (à l’aller : 50 dirhams = 12,5 € pour 30 minutes, et au retour : 35 dhm = 9 € pour 40 minutes). Près du Villagio, nous pouvons voir la construction du futur stade qui accueillera la finale de la coupe de monde de football en 2022. Dans le Villaggio, un canal comme à Venise, patinoire, etc… Au retour, nous nous faisons déposer le long de la Corniche pour rentrer tranquillement à pied, et admirer la vue de la ville moderne au loin. Comme dans de nombreux terminaux, le WIFI est disponible. Départ du navire à 18h, avec une superbe vue sur Doha éclairée, c’est féérique. Le spectacle du soir : Michael Jackson. Spectacle de grande qualité.
Vendredi 17 Février 2017 : DUBAÏ Temps couvert, 27°C, pluie fine à certains moments. Départ vers 10h du bateau. Dans le terminal, vous trouverez un distributeur, un bureau de change et du wifi. De nombreux taxis attendent à la sortie. Trajet vers le Dubaï Mall : 45 AED (=12 €) Dubaï Mall est le temple de la consommation. C’est immense. Nous profitons de la matinée pour visiter l’aquarium. C’est sympa, mais sans plus. Nous avions réservé des tickets pour la Burj Khalifa à 14h (réservation en ligne un mois avant). L’accueil de la tour est bien indiqué dans le centre commercial. Après 50 minutes d’attente, et 40 secondes d’ascenseur pour arriver au 124ème étage, la météo n’étant pas terrible, on ne voit pas grand-chose…et petit détail, les vitres sont très sales, alors ça n’aide pas ! De nouveau, longue attente pour redescendre (45 minutes). A 15h30, nous arrivons enfin en bas. Direction le métro : station Dubaï Mall (bien indiquée dans le centre commercial). Ligne rouge vers Burjman où nous changeons pour prendre la ligne verte jusqu’à Al Ghubaiba. Tout est très bien indiqué. Nous avons pris des tickets individuels aux distributeurs. A savoir : il y a des wagons Première Classe et des wagons réservés aux femmes et aux enfants, ne vous trompez pas en montant dedans ! En sortant du métro, nous traversons un souk et longeons le Creek jusqu’à trouver un abra (bateau traditionnel en bois). Nous négocions un tour d’une heure pour 120 AED. C’est vraiment sympa. Vous êtes ensuite dans le secteur pour le souk de l’or. Nous retournons ensuite au Dubaï Mall en taxi pour le spectacle des fontaines. Le spectacle a lieu toutes les 30 minutes et dure 4 minutes. C’est très sympa et la Burj Khalifa qui s’illumine toute la soirée de mille lumières est superbe. Pour les fontaines, il faut arriver dès la fin d’un précédent spectacle et se placer tout de suite pour le suivant, car il y a énormément de monde. Retour en taxi pour le navire (35 AED). Dîner au restaurant. Le restaurant est à moitié vide car de nombreux croisiéristes dinent à l’extérieur. Journée épuisante, nos pieds sont HS !
Samedi 18 Février 2017 : DUBAÏ Nuages et soleil, 25°C. Après une bonne nuit, départ vers 10h30. Taxi pour la station de métro Burjman pour prendre le métro jusqu’à la station « Mall of the Emirates ». Le métro aérien permet de voir toute l’artère principale. Dubaï est une ville en travaux tout le long des 10 stations du trajet effectué. Mall of the Emirates : un grand centre commercial, dont une des attractions à voir est la piste de ski. Pour déjeuner : comme dans tous les centres commerciaux visités, un espace de restauration rapide est prévu avec toutes les cuisines possibles, il y en a pour tous les goûts, du végétarien à l’amoureux de la cuisine bien grasse. A 14h15, nous prenons un taxi, direction The Miracle Garden. Trajet de 15 minutes, toujours dans des zones en travaux, Dubaï reste une ville en travaux (dans 10 ans, cette ville aura un aspect complètement différent). Miracle Garden : lieu surprenant avec, notamment, son avion entièrement fleuri. C’est un espace de verdure dans un monde bétonné : à voir. A 15h30, nous décidons de retourner sur le navire. Taxis à la sortie du parc : Prenez bien les taxis officiels (toit vert, orange ou bleu), car vous avez de nombreuses propositions. Un retour express avec un chauffeur de taxi à bloc. Il conduisait vite, slalomait. Même dans la zone du port, limitée à 30km/h, il roulait à 110 km/h ! J’avoue, nous avons ri. (retour : 75 AED) C’est maintenant le temps des valises…snif….. Tout est bien organisé avec les étiquettes à coller, la feuille dans la chambre avec les horaires. Dernier diner au Red Velvet : depuis le premier soir, nous sommes installés à une table de 8. Nous 4 et un couple très sympa de Suisses. Pour la première fois, les deux dernières places sont occupées. Deux femmes sont assises quand nous arrivons (elles viennent sûrement d’embarquer à Dubaï). Malgré nos bonsoirs et nos good evening, nous n’aurons droit à aucun regard. Elles sont aussi mal polies que grosses et ridicules. Pas un mot du repas, la croisière, ce n’est pas toujours la classe (et l’aisance financière dont elles faisaient preuve ne remplacera jamais le savoir-vivre qu’elles n’ont jamais dû avoir). C’est le seul point négatif de toute la semaine !
Départ du navire à 23h. Nous dépensons les valises dans le couloir à minuit. Arrivée à 5h à Abu Dhabi. Petit-Déjeuner puis rendez-vous à 6h au théâtre. Débarquement à 6h05. Nous récupérons les valises et nous les enregistrons directement dans le Terminal du port. Nous les récupéreront à Paris (Vous pouvez donc garder certaines affaires, dentifrice, shampooin, etc, pour ensuite les remettre en descendant du navire avant l’enregistrement). Un car nous attend pour nous accompagner à l’aéroport. Vol sans souci. Croisière terminée…
Pour conclure, nous avons passé une très bonne semaine. Vivement la prochaine croisière !
Je remercie les membres du forum pour les conseils donnés avant notre départ.
Carnet de croisière de 15 jours dans les Caraïbes avec le MSC Poesia en 2017 English translation pending
Coucou à tous,
Je vais essayer de vous raconter notre périple de 15 jours avec ce MSC POESIA dans les Caraïbes du 04/02/17 au 18/02/17.
Le plus simplement possible et avec notre appréciation personnelle.😉
Ne pas hésiter à venir sur mon site pour les préparatifs, en Cliquant ICI
Le programme: Jour 1 - Arrivée en Martinique - Escale.... Départ à 23h00 Jour 2 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 3 - Sainte Lucie - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 4 - Barbade - Escale de 8h00 à 20h00 Jour 5 - Port of spain - Escale de 9h00 à 18h00 Jour 6 - Grenade - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 7 - La Dominique - Escale de 10h00 à 18h00 Jour 8 - Martinique - Escale de 8h00 à 22h00 Jour 9 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 10 - Saint Martin - Escale de 9h00 à 21h00 Jour 11 - Tortola - Escale de 8h00 à 14h00 Jour 12 - La république Dominicaine - Escale de 9h00 à 16h00 Jour 13 - Saint Kitts and Nevis - Escale de 13h00 à 19h00 Jour 14 - Antigua - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 15 - Martinique - Escale départ entre 14h45 et 15h45 pour l'aéroport Jour 16 - Déprime ...🤪
Je vous propose de faire un descriptif jour après jour...
Allons y ... et jetons l'ancre ... pour ce carnet de voyage...

Je vais essayer de vous raconter notre périple de 15 jours avec ce MSC POESIA dans les Caraïbes du 04/02/17 au 18/02/17.
Le plus simplement possible et avec notre appréciation personnelle.😉Ne pas hésiter à venir sur mon site pour les préparatifs, en Cliquant ICI
Le programme: Jour 1 - Arrivée en Martinique - Escale.... Départ à 23h00 Jour 2 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 3 - Sainte Lucie - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 4 - Barbade - Escale de 8h00 à 20h00 Jour 5 - Port of spain - Escale de 9h00 à 18h00 Jour 6 - Grenade - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 7 - La Dominique - Escale de 10h00 à 18h00 Jour 8 - Martinique - Escale de 8h00 à 22h00 Jour 9 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 10 - Saint Martin - Escale de 9h00 à 21h00 Jour 11 - Tortola - Escale de 8h00 à 14h00 Jour 12 - La république Dominicaine - Escale de 9h00 à 16h00 Jour 13 - Saint Kitts and Nevis - Escale de 13h00 à 19h00 Jour 14 - Antigua - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 15 - Martinique - Escale départ entre 14h45 et 15h45 pour l'aéroport Jour 16 - Déprime ...🤪
Je vous propose de faire un descriptif jour après jour...Allons y ... et jetons l'ancre ... pour ce carnet de voyage...

40 jours en Polynésie-Française, automne 2016 English translation pending
CARNET DE VOYAGE
Polynésie Automne 2016 (Version avec photos : http://jcpo5blog.wordpress.com)
Voyage de 40 jours passés sur place et organisé 6 mois avant le départ pour 2 personnes, ma compagne (AM) et moi (JC).
Durant le séjour nous allons visiter toutes les iles sous le vent situées entre Tahiti Et Bora-Bora soit : Tahiti, Moorea, Raiatea, Tahaa, Huahine, Bora-Bora
Ensuite direction les Tuamotu pour 3 atolls : Tikehau, Rangiroa, Fakarava.
Retour à Tahiti pour quelques jours avant le retour en France.
Ce voyage pour Septembre à été organisé début Mars, avec dans l’ordre : Achat des billets Avion Aller-Retour, achat du Pass air Tahiti avec les dates pour chaque étape, réservation des hébergements AirB&B pour toutes les iles et pensions de famille pour les atolls
En mars certains vols pour les atolls étaient déjà complets pour les dates souhaitées initialement.
CALENDRIER Automne 2016
AOUT
SAM 27 Dep Bruxelles
DIM 28 Arr Tahiti 05:00
LUN 29
MAR 30
MER 31
SEPTEMBRE
JEU 1
VEN 2 Dep Tahiti arr Mooréa
SAM 3
DIM 4
LUN 5
MAR 6
MER 7 Dep Moorea arr Raitea Raiatea puis Tahaa JEU 8
VEN 9
SAM 10
DIM 11
LUN 12 Dep Raitea arr Huahine
MAR 13
MER 14
JEU 15
VEN 16
SAM 17 Dep Huahine arr Bora-bora
DIM 18
LUN 19
MAR 20
MER 21 Dep Bora-bora arr Tikehau
JEU 22
VEN 23
SAM 24
DIM 25 Dep Tikehau arr Rangiroa
LUN 26
MAR 27 Dep Rangiroa arr Fakarava
MER 28
JEU 29
VEN 30 Dep Fakarava arr Tahiti
OCTOBRE
SAM 1
DIM 2
LUN 3
MAR 4
MER 5 Dep tahiti
JEU 6
VEN 7 Arr Bruxelles 16:10
vendredi 26 aout – 13 h
Nous sommes installés dans le Thalys qui roule maintenant depuis 15 mn. Début du voyage pour Tahiti. Nous avons pris les billets d’avion pour Papeete début mars, puis le Pass Air Tahiti pour le circuit dans les îles. Des vols étaient déjà complets pour certaines dates en septembre. Puis recherche des locations qui se sont étalées sur un mois. Quelques surprises ce matin : en parcourant mes mails je constate que la réservation à notre arrivée à Tahiti a été annulée. Réservation qui avait été faite via le site Agoda.com. Je trouve ça franchement limite 2 jours avant notre arrivée là-bas. Agoda propose une autre pension de famille qui paraît moins bien. Conviviale, mais pas de piscine. Je ne donne pas suite et demande le remboursement. Une recherche sur RB&B propose un logement sympa à proximité. Je réserve immédiatement, heureusement c’est disponible. Nous quittons la maison vers 9 h 45 pour rejoindre la gare de Vaires à pied avec nos valises. Sur le trajet, au franchissement d’une bordure de trottoir, le système d’attache des roulettes de ma valise casse et il devient impossible de la faire rouler. Obligé de la tirer alors qu’un bord frotte sur le trottoir. C’est difficile et ça ralentit pas mal l’allure. De plus, la température monte (temps de canicule !). Nous rejoignons ainsi Gare du Nord. Nous nous mettons en quête d’une boutique de bagages. Nous en trouvons une dans une rue perpendiculaire à la Gare. Je rachète une valise de taille équivalente et transfère mes affaires dedans. L’autre est abandonnée sur le trottoir. Il s’agit d’un modèle à quatre roulettes bien fini, mais que je trouve moins pratique à l’usage. Pause boisson/sandwichs dans le hall de la gare en attendant l’affichage du quai de départ (moins de 20 mn avant !). Beaucoup de monde et les contrôles prennent du temps (là, c’est Vigipirate !). De la gare, nous nous rendons à pied à la location. La température (encore plus caniculaire en Belgique) et les rues parfois montantes nous donnent un coup de chaud. Arrivés à l’adresse nous sonnons une fois, puis deux. Pas de réponse. Une habitante rentre chez elle et nous en profitons pour passer dans le couloir. Il fait un peu moins chaud dans le hall. J’appelle Mariano (notre logeur) au portable. Je tombe sur répondeur et laisse un message. Je rappelle 5 mn plus tard et cette fois il décroche, me dit être sur une autre ligne et qu’il va me rappeler. Le temps passe, je rappelle. Il finit par me dire qu’il a eu un malaise dû à la chaleur (28° à Paris - 33° à Bruxelles) et qu’il s’est rendu aux urgences. Il me dit ensuite qu’il va contacter la voisine qui a les clefs. Le temps passe, déjà plus de 20mn écoulées. Il rappelle enfin et me dit qu’on pourra trouver les clefs dans un sac poubelle près de la porte d’entrée. Dernier avatar : l’ascenseur est en panne et nous sommes contraints de monter nos valises au 3ème par un escalier escarpé aux petites marches. Nous trouvons finalement les clefs et sommes bien contents de rentrer et de prendre enfin une douche. Mariano arrive quelques temps plus tard et se confond en excuses. Il n’a vraiment pas l’air bien.
Une fois douchés, comme il est tôt, nous rejoignons le centre de Bruxelles par le bus pour une ballade sur la Grand Place et les rues avoisinantes : une belle galerie couverte avec beaucoup de magasins de chocolats. Une ruelle avec pléthore de restaurants où les serveurs font l’article pour attirer le client. Ça rappelle le Quartier Latin à Paris. Un coup d’oeil sur Tripadvisor nous indique un bon resto proche : « Le Marmiton ». AM a envie de manger des moules. Le service est sympathique et la cuisine est bonne. Les moules sont belles et mon menu avec une carbonade flamande est bon lui aussi. Après le repas, nous repassons par la Grand Place pour aller reprendre le bus. Il fait moins chaud et beaucoup de monde flâne dans les rues. Retour au studio pour la nuit, un peu fatigués après cette journée.
Samedi 27 août – Dimanche 28 août Il est 14 h. Nous sommes dans le 1er avion qui vient de décoller vers Londres (British Airways). La nuit a été assez bonne malgré la chaleur dans le studio, par ailleurs confortable et bien agencé. Retour à pied à la gare et liaison en train jusqu’à l’aéroport facile et rapide. Beaucoup de contrôles au niveau de l’aéroport de Zaventem qui a tristement fait parler de lui au printemps dernier. Beaucoup de monde aussi, c’est la fin des vacances d’été. Toutes les étapes prennent du temps. Peu d’attente par contre avant de prendre l’avion. Nous devrons récupérer les valises à la 2ème escale (Los Angeles) pour les réenregistrer. A bord, c’est l’heure de la collation : des biscuits et une boisson. Rien à envier à Air France. Aéroport de Londres : j’ai essayé de prendre une boisson au distributeur qui fonctionne en Livres sterling. A priori accepte les euros, mais les pièces ne passent pas. La carte bleue n’est pas acceptée. Puis, installés dans le second avion (Air New Zealand), rangée centrale. Le changement à Londres a été assez long. D’abord un bus pour changer de terminal, puis un nouvel enregistrement et pas mal de marche pour rejoindre la porte d’embarquement. Nous voilà partis pour plus de 10 h destination Los Angeles. Los Angeles 21 h 30 heure française. Un peu dormi dans le vol. Le temps est passé vite avec le repas, un film et un peu de sommeil. En salle d’embarquement pour le vol suivant (Air Tahiti). Nombreux contrôles et formalités avant. Le vol est décalé d’une heure. Je vais essayer de dormir dans le prochain avion. Une chance, le vol n’est pas complet, du coup, nous avons pu occuper chacun une rangée de 4 places et dormir. Arrivée à Tahiti au petit matin avec comité d’accueil en musique tahitienne. Nous retirons de la monnaie locale (francs pacifique) au distributeur et prenons un taxi pour nous rendre à l’adresse de la location RB&B. J’ai un doute sur l’adresse et je n’ai pas pensé à prendre le numéro de tel. Du coup, on tourne avec le taxi, nous allons au bon endroit, mais nous le saurons plus tard. On demande à des personnes, mais nous ne trouvons pas. Le taxi nous dépose à l’Hôtel Méridien tout proche. De là, j’aurai du wifi et pourrai me connecter pour récupérer des infos. Je téléphone au propriétaire mais je tombe sur son répondeur… Maintenant certains de l’adresse nous partons à pied avec les valises. Une charmante dame nous voit depuis sa voiture et nous interpelle. Nous lui racontons notre histoire et elle nous emmène dans son véhicule à l’adresse voulue, se renseigne auprès des voisins et nous finissons par rencontrer le propriétaire qui nous accueille. Nous déposons les bagages chez lui, car nous arrivons un peu tôt après le départ de ses précédents hôtes et nous retournons à la plage de l’hôtel méridien. Premier bain en Polynésie avec Mooréa à l’horizon. Vers midi nous remontons pour essayer de trouver une adresse où déjeuner, mais c’est dimanche et tous les restaurants sont fermés. Fort heureusement, un SuperU local nous permet d’acheter des plats tout préparés. Nous retournons à l’Hôtel Méridien jusqu’à 14 h puis nous revenons au gîte pour s’installer et prendre une bonne douche. Après midi calme, quelques courses pour le repas du soir. Chaise longue au bord de la piscine. Nous réservons une voiture pour les jours suivants. Repas avec nos hôtes et coucher tôt.
Lundi 29 août Après une bonne nuit réparatrice, quelques courses pour le petit déjeuner. Je réserve un safari 4x4 au cœur de l’île pour le lendemain, puis attente de la location voiture à 10 h 30. Avec elle, nous avons fait la route de la côte Ouest jusqu’à son extrémité. Arrêt pour la visite des 3 grottes du Jardin d’Eau à Mara’a, puis arrêt dans un jardin botanique présentant diverses variétés de plantes et d’arbres. Nous reprenons la route pour chercher un endroit sympa pour la pause repas. Les quelques rares restaurants sont fermés, nous apprendrons plus tard qu’ici les gens vont plutôt aux « roulottes » le soir qu’au restaurant le midi, aussi il y en a peu. Nous nous arrêtons dans un centre commercial où une échoppe dans la galerie propose un sashimi de thon délicieux. Nous reprenons la route qui offre de belles vues boisées sur l’intérieur de l’île. Au retour, arrêt au Musée Gauguin qui malheureusement est fermé aussi (en travaux). D’ailleurs nous apprendrons également plus tard qu’à Tahiti, « c’est ouvert ou pas » ! C’est selon…
Mardi 30 août Journée consacrée à la rando 4x4 (organiseteur : Ciao Tahiti) au centre du volcan (l’île est un ancien volcan). A l’heure prévue, 8h45, la Land Rover arrive sur le parking du magasin FoodMart où nous avons rendez vous. Nous faisons connaissance avec Sébastien, notre chauffeur guide et un couple déjà présent dans le 4x4. Nous rejoignons ensuite Papeete où nous attend un autre jeune couple, en voyage de noce. Mariés depuisle WE dernier, ils ont pris l’avion le dimanche… La rando commence. La route se transforme rapidement en piste avec de nombreux trous remplis d’eau car il a plu cette nuit. Il pleut d’ailleurs souvent à Tahiti, en attestent les nuages souvent présents sur les hauteurs. L’eau ne manque pas, mais le beau temps revient rapidement après les averses. Les paysages sont éblouissants, la végétation luxuriante et il y a des cascades un peu partout. Notre guide nous arrête à un point baignade bienvenu car il fait déjà très chaud et l’eau paraît fraîche et agréable. Nous reprenons la piste. Des points de vue remarquables s’offrent à nous. Par endroit, la piste devient technique, avec des passages à gué et des rampes à 20%. Pour la pause midi, nous rejoignons le restaurant « La Maroto ». La terrasse offre un point de vue imprenable sur les hauteurs avoisinantes. Plusieurs choix de plats, un prix un peu élevé, mais le cadre est là. Il est d’ailleurs possible de rester la nuit dans les bungalows de l’hôtel pour admirer le lever du soleil le lendemain. Après le déjeuner, nous reprenons la piste qui monte en direction du tunnel de basalte que nous empruntons. Des gouttes d’eau tombent à l’entrée et à l’intérieur du tunnel, version douche. On débouche sur l’autre versant et sur une piste encore plus défoncée qui descend vers un lac d’altitude en contrebas. Nous nous arrêtons sur une plateforme pour contempler la vue et où nous pouvons faire demi-tour. Nous ne pouvons pas rejoindre la vallée car la route est bloquée depuis quelques années par un propriétaire grincheux (en procès avec les autorités pour le rétablissement de la route). Notre chauffeur nous tresse des couronnes de fougères. Ça va très bien sur la tête de la jeune mariée, un peu moins sur la nôtre. Environ 2 heures pour refaire la piste en sens inverse et revenir à notre point de départ. Une belle journée bien remplie avec une météo idéale, ciel peu nuageux sur des sommets qui restent bien visibles, ce qui n’est pas le cas tous les jours. Le soir, nous sortons pour commander un plat à emporter. Nous nous rendons aux roulottes, véritable institution tahitienne, où les portions sont généralement très copieuses.
mercredi 31 août Après le petit déjeuner et une discussion plaisante avec notre hôte, nous partons vers Papeete pour visiter le marché. On y trouve toute l’étendue des produits polynésiens, mono’i, fleurs, légumes, fruits, poissons, vêtements fleuris. Un balcon à l’étage permet d’apprécier la diversité des stands ainsi que les couleurs locales. Les prix restent toutefois un peu élevés sur ce marché assez touristique. Puis visite du Musée de la Perle (en fait également une boutique Robert Wan) où sont présentées l’histoire et la culture des perles. Une autre partie est consacrée aux costumes et armements de certains dirigeants, bien sûr ornés de perles. Au niveau de l’entrée, l’espace vente propose une grande variété de colliers, pendentifs, boucles d’oreilles à des prix très variés et pouvant s’élever jusqu’à 100.000 euros. Retour au gîte pour le repas. Je ne résiste pas à la pause piscine avant. Nous repartons ensuite direction Papeete. Arrêt à la Pointe Vénus qui offre une belle vue sur Moorea dans la brume. En faisant le tour de la Poine, nous tombons sur un artisan marquisien qui sculpte des objets en bois de rose : raies manta et autres sujets. En repartant, nous nous arrêtons devant une église rose bonbon fluo. Puis nous prenons la route de l’Est jusqu’aux trois cascades. La première est facilement accessible jusqu’au pied de la vasque. Le chemin qui conduit aux 2 et 3 est plus sportif, dans la pierraille et les blocs rocheux. Il est plus simple de passer dans le lit de la rivière. Bref arrêt car des nuées de moustiques attaquent. Nous retournons au gîte pour prendre une bonne douche car ce soir nous retrouvons Martine chez elle pour aller dîner. Nous la trouvons en compagnie de sa fille et de l’ami de celle-ci. Nous discutons un moment avant de nous rendre aux roulottes à la marina. Ici aussi les parts sont hyper copieuses, une seule assiette pour deux nous suffira.
Jeudi 1er septembre Réveillé tôt avec le jour qui se lève ici vers 5 h. Nous nous préparons et partons direction Papeete pour prendre la route de l’Est. Premier arrêt au trou du souffleur où un lavatube dans lequel s’engouffrent les vagues produit un souffle puissant (qui peut renverser une personne d’après le panneau). Au niveau de l’eau cela génère une pression et un souffle d’eau spectaculaire à intervalle régulier. Une petite plage de sable noir volcanique donne une impression de côte vierge. La route qui longe la côte Est est beaucoup plus sauvage et vierge que la côte Ouest. Elle est également plus ventée et l’océan y est plus houleux. Nous arrivons sur l’étroite bande de terre entre les deux parties de l’île (Tahiti Nui, le grand Tahiti et Tahiti Iti le petit Tahiti). De là, une route grimpe sur le plateau. Montée assez pentue et décor qui change complètement et se met à ressembler à la Normandie avec des vaches et des prairies. Le lagon à l’horizon donne un côté étrange. Au sommet du plateau de Taravao un belvédère permet d’admirer une vue magnifique sur les deux côtés de l’île principale entourée du lagon et de l’étroite bande de terre qui sépare la presqu’île. Nous redescendons et depuis la presqu’île nous roulons jusqu’au restaurant « Escale de France » en bordure du lagon. A cet endroit, une passe permettrait au paquebot «France » de rentrer dans le lagon et d’approcher la côte. Retour par la route Ouest. Ce soir, nous dînons avec Martine. Repas préparé par sa fille Géraldine et son copain. Une amie de Géraldine originaire des Marquises, étudiante à Papeete, est également là.
Vendredi 2 septembre Après le petit déjeuner avec Mederick, notre hôte, et échange d’adresses mail, nous quittons cet agréable gîte direction l’aéroport. Nous rendons la voiture au loueur qui nous dépose au terminal. Nous embarquons à l’heure prévue dans un ATR72 direction Moorea. Le vol n’est pas complet ce qui nous permet d’occuper chacun un hublot. Vol rapide : 10 mn, et altitude peu élevée. Arrivé superbe sur Moorea : on découvre toute l’île entourée des dégradés de bleus du lagon. Je contacte Lionel, notre nouvel hébergeur qui vient rapidement nous chercher à l’aéroport. Nous contournons l’île par l’Ouest, car le bungalow est plein Sud. Le bungalow est simple avec un intérieur tout en bois fort sympathique. Nous louons un scooter pour la durée de notre séjour. Il doit être livré vers 18 h. Ici, une seule route fait le tour de l’île, qui est assez grande, et un véhicule s’avère indispensable. Le scooter est livré en temps requis. Le temps de signer les papiers et il est déjà 19 h. Trop tard pour aller faire des courses. Nous nous rendons à pied à la pension la plus proche pour dîner mais tout à l’air fermé. Nous rentrons pour prendre le scooter et aller vers les commerces. A un certain moment, nous apercevons des tables de bois devant une habitation. En s’approchant, nous voyons qu’il s’agit d’une sorte de cantine familiale très couleur locale où il est possible de manger un steack frites (une institution ici, avec beurre-sauce). Les propriétaires nous accueillent gentiment et nous sommes contents de trouver cet endroit. Nous mangeons de bon appétit et retour au bungalow pour la nuit.
Jeudi 3 septembre Réveil vers 6 h et petit déjeuner avec notre hôte qui communique volontiers. Nous prenons ensuite la route vers le côté opposé de l’île. La route, en très bon état, laisse découvrir de très beaux paysages sur l’océan, le lagon et l’intérieur de l’île, montagneuse et verdoyante. Nous arrivons d’abord à la bais d’Opunohu. De là, une route plus étroite monte au Belvédère. A cet endroit, un point de vue magnifique s’offre sur les 2 baies : Opunohu et Cook, avec au centre l’éperon rocheux du mont Rotui. Redescente jusqu’au Lycée Agricole où nous en profitons pour boire un délicieux jus de fruits avant de se balader dans les plantations d’ananas, papayes, avocats et autres. Nous avons du sentier une très belle vue sur les massifs découpés qui nous entourent. La terre rouge contraste avec les différentes nuances de vert de la végétation. Nous redescendons ensuite en direction de la baie de Cook pour la contourner complètement. Arrêt shopping dans des boutiques de paréos et nous nous arrêtons pour la pause repas dans une pension au bord du lagon. Toutefois, il est passé 14 h et ce n’est plus possible. Nous revenons alors sur nos pas et nous arrêtons à une échoppe qui vend des sandwichs. Nous testons le sandwich au chao men, soit viande et nouilles. Pas terrible. Plus tard, nous reprenons la route et faisons arrêt sur une belle plage de sable blanc, la plage publique de Moorea où des arbres font office de parasol naturel en bordure du lagon. Il y a beaucoup de vent et nous n’y resterons pas très longtemps. Le vent souffle fort également sur la route de retour au bungalow. Nous ressortons le soir pour le repas et nous arrêtons à une roulotte où nous commandons le traditionnel plat de poisson cru au lait de coco. Nous ne prenons qu’une part mais ici la quantité est un peu juste pour deux, ce qui fait que nous nous arrêtons sur le retour dans une autre roulotte pour commander deux crêpes dessert. Puis route de retour avec toujours pas mal de vent.
Dimanche 4 septembre Après un petit déjeuner pris dehors au soleil, un peu aveuglant une fois qu’il a franchi les sommets en face du faré, nous prenons la route de l’Ouest qui monte en direction de l’aéroport. Petit arrêt au guichet du Lagoonarium pour prendre des renseignements pour la journée du lendemain. Nous continuons ensuite la route jusqu’au point où hier nous avons fait demi-tour après la baie de Cook et nous nous arrêtons à la grande plage de Temae, sable blanc et cocotiers en bord de plage. L’eau est très bonne à cette heure ci, on y rentre directement. Il y a dans l’eau un important courant et il faut faire attention à ne pas trop dériver. Quelques rochers accueillent des poissons variés et peu farouches. Après cette journée plage, nous retournons au bungalow en fin d’après midi, puis nous repartons pour le repas du soir pour tester la seconde roulotte, celle où nous avions pris les crêpes la veille. Une belle journée détente avec un ciel bien dégagé.
Lundi 5 septembre
Réveillés vers 6 h après une bonne nuit de sommeil qui va nous permettre de partir tôt pour le Lagoonarium et ainsi arriver dans les premiers et disposer d’un faré individuel selon les conseils que l’on nous a donné hier. Depuis la côte, on aperçoit le motu. Trajet en pirogue pour le rejoindre, accompagnés par un piroguier polynésien très sympa (comme pas mal de monde ici), qui prend plaisir à nous parler de son pays. Arrivée sur un motu arrangé façon Robinson Crusoe, très joliment fait. Il y a 7 farés à partager, ce qui donne de la place pour 14 couples. Nous nous mettons rapidement à l’eau. Pour que la découverte soit facilement accessible à tous, différents parcours de cordes sont tendus qui permettent de se déplacer en sécurité car le courant est très fort dans le lagon. Une fois dans l’eau avec les masques et tuba, c’est un festival : de nombreux poissons de toutes tailles et de toutes couleurs, des raies pastenague, et plus loin de petits requins pointe noire. Les fonds et les coraux méritent largement le coup d’œil. Puis vient l’heure du nourrissage. Les poissons se regroupent d’eux même à cet endroit juste avant l’heure. Un régal pour les yeux : nous sommes littéralement entourés de toutes sortes de poissons multicolores, les raies nous frôlent. On peut même les caresser : contact doux et un peu gluant. Il y a possibilité de manger sur place, mais il est conseillé de réserver avant. Repas sympathique accompagné d’eau de noix de coco fraîchement ouverte. Ensuite, après-midi tranquille à l’ombre du faré, position chaise longue. Avant de repartir, j’emprunte un kayak de mer pour m’approcher de la barrière de corail. Retour ensuite sur la côte par la même pirogue. Le jour tombe sur les hauteurs de l’île avec des rayons dorés. Puis retour au bungalow. Fin d’une excellente journée.
Mardi 6 septembre
Réveil plus tardif. Nous partons vers 10 h par la route Ouest. Le ciel est plus incertain qu’hier : peu ou pas de soleil. Le ciel est gris. Une fois passée la baie de Cook, nous nous arrêtons à l’usine de jus de fruits « Rotui » pour découvrir leurs produits dans la boutique et déguster. Prochaine visite de l’usine à 14 h mais comme ce n’est pas la saison des fruits une partie de la production ne tourne pas. Seuls les jus à base de concentré sont embouteillés. Nous reprenons alors la route vers la baie d’Opunohu. A la sortie de celle-ci un chemin monte à « Magic Mountain ». Le chemin est une propriété privée et il nous faut nous acquitter d’un droit d’entrée de 200 XFP. Une longue piste cimentée fini en virage. Nous laissons là la moto pour faire le reste de la montée à pied. Nous montons doucement car il fait très chaud et aussi parce que nous croisons des quads dans les deux sens. La piste est ombragée, ce qui doit être agréable quand le soleil tape. Au bout d’environ 30 mn, nous arrivons sur une plateforme et c’est la récompense : une vue à 360° permet de découvrir la baie d’Opunohu, la passe dans le lagon, toute la côte vers l’Est et l’intérieur de l’île montagneuse et verdoyante. C’est magnifique. Venant du large, nous distinguons des nuages gris et pluvieux qui se rapprochent. Nous redescendons rapidement et une légère pluie se met à tomber. Sur la route du retour, nous nous arrêterons plusieurs fois pour nous abriter. Nous arrivons à l’usine Rotui ¼ d’heure avant la visite. Du coup, celle-ci se fait uniquement sur la passerelle qui surplombe les installations de l’usine. Nous ne voyons que les machines à l’arrêt d’un côté et de l’autre le remplissage des boîtes cartonnées, seule partie qui fonctionne. Un agréable parfum de mangue flotte dans l’air. Des panneaux sur la fabrication des jus et sur l’historique de l’usine sont également intéressants à consulter. Nous repassons par la boutique et goûtons le rhum agricole, excellent. J’en achète une bouteille plus un apéritif local à base de jus alcoolisé, excellent également. Toutefois, les prix de la boutique d’usine se révèlent un peu excessifs. Le retour sera une alternance de pluie et de zones plus sèches. Nous convions notre hôte pour un apéro. Echange plaisant. Je découvre ensuite en relisant mes mails que nous changeons d’île demain et non pas après demain. Pour un peu nous rations l’avion. Nous partons pour Raiatea.
Mercredi 7 septembre Très bonne nuit et réveil vers 6 h. Après le petit déj, une légère averse et des nuages gris se dissipent pour laisser place au soleil et au ciel bleu.
Un petit trajet en scooter pour aller chercher le repas de midi aux magasins proches. Ce matin, on refait les valises pour le départ sur Raiatea à 16 h.
Vol à l’heure. Avant de se poser, l’avion longe la côte de Raiatea et après un virage on découvre l’île de Tahaa sur la droite (Raiatea sont quasi jumelles et partagent le même lagon). A l’aéroport, notre hébergeuse nous attend. Quelques courses pour le soir et le petit déjeuner et direction le gîte. Une allée sur le côté de la route nous y conduit, elle finit en piste. Nous arrivons sur un emplacement superbe d’où l’on découvre la côte, le lagon et huahine à l’horizon. Une belle piscine en surplomb nous attend, avec vue sur Tahaa. La vue est vraiment magnifique. Nous sommes orientés plein Est-ce qui permettra de voir le lever du soleil demain matin. Titaua s’occupe de nous réserver une voiture pour demain. J’irai la chercher avec elle quand elle conduira ses enfants à l’école.
Le gîte est très sympa, bien équipé et décoré avec goût. Un endroit très plaisant.
Jeudi 8 septembre
Je pars à 7 h ce matin avec Titaua et ses enfants. Elle me dépose chez le loueur de voitures. Passer par elle m’offre 50 % de réduction à « Raiatea location ». Sur le chemin de retour j’ai un peu de mal à trouver la voie qui monte au faré et je dois faire demi-tour plusieurs fois. Nous partons ensuite faire le tour de l’île. Très peu de monde sur les routes. Arrêt au Marae de Taputaputea : un lieu important et chargé d’histoire pour la culture polynésienne. Nous continuons par la côte Sud et Ouest avec des arrêts aux points de vue les plus intéressants. Nous cherchons ensuite une ferme perlière qui s’avèrera fermée. Arrêt pour le déjeuner au Raiatea Lodge, un hôtel qui fait également restaurant. Un bâtiment en retrait de la route, situé au bout d’une belle surface gazonnée, avec une piscine et un hall ouvert aménagé en terrasse de restaurant. Joli cadre et cuisine raffinée.
Après le déjeuner, nous nous mettons en recherche de deux autres fermes perlières sur la Côte Est. La première est fermée. La suivante est une construction sur pilotis au dessus du lagon. A l’intérieur, un beau choix de perles nues, en collier, en bracelets, etc… Nous achetons ici la commande de Patricia : 2 perles vertes à monter en boucles d’oreilles, ainsi que plusieurs cadeaux.
Puis, quelques courses pour le repas du soir sur le chemin du retour et direction le Faré Nyimanu, notre gîte.
Vendredi 9 septembre
Après une bonne nuit nous rejoignons la marina pour retrouver le guide avec lequel nous allons faire la ballade en kayak en remontant la rivière Apoamau. Dans le van il y a 2 jeunes gars originaires du Poitou et 3 américains. Nous rejoignons la Baie Faaroa où nous mettons les kayaks à l’eau, puis nous traversons la baie. Le vent souffle fort et m’arrache ma casquette qui restera dans le lagon de Raiatea. Pas moyen de la rattraper. Nous remontons la rivière. Vivien, notre guide, est incollable sur les plantes, les arbres et les coutumes locales. Plusieurs cocotiers surplombent la rivière et il prend bien garde à ce que l’on passe à l’écart pour éviter de se prendre une noix sur la tête. Chaque année, elles provoquent des accidents, mortels ou pas. L’eau limpide laisse entrevoir des anguilles. Le décor est joli avec la végétation luxuriante et la vue sur les sommets alentour. Nous remontons la rivière jusqu’à ce que de hauts fonds pierreux nous empêchent de progresser plus avant. Redescente ensuite du cours d’eau dans l’autre sens, jusqu’à la baie. Nous faisons face à un vent assez fort qui ralentit la progression. Traversée de la baie technique en raison de celui-ci. Ballade très sympathique et fort intéressante avec notre guide.
Retour à la marina et petit tour en ville au marché. Nous remontons ensuite au gîte pour le repas.
Après-midi shopping à Uturoa, achat de quelques cadeaux. Je me rachète une casquette locale. Tahiti et ses îles remplacera Odel Sri Lanka. 3500 XPF tout de même, un peu cher, mais indispensable.
Ensuite, nous rejoignons la route traversière qui part de la baie de Fa’aroa et rejoint la Côte Sud. Sur la route, quelques beaux points de vue sur la montagne. Retour au gîte par la même route en fin d’après-midi.
Samedi 10 septembre
Le réveil sonne à 5 h 45, car il faut rendre la voiture à 7 h 15 pour aller ensuite prendre le bateau pour Tahaa. Notre hôte vient nous dire au revoir et nous offre des colliers de coquillages pour notre départ. Puis nous nous rendons à l’embarcadère. Peu après 8 h, le bateau, un catamaran rapide, part pour Tahaa. L’arrivée le long des côtes de l’île est superbe lorsque nous arrivons à Fa’aha. Je demande au capitaine comment procéder pour avoir un véhicule et il appelle le loueur et me laisse son numéro. Une voiture de la pension vient nous chercher et nous emmène. Nous sommes conduits au bungalow. Celui-ci est situé en hauteur et fort sympathique. Redescendus à la pension, Léo et sa femme nous sautent dessus pour nous proposer une sortie sur un motu dès aujourd’hui. Nous leur signalons ne pas être intéressés car nous souhaitons nous rendre à la vallée de la vanille. Notre véhicule arrive et le loueur nous embarque pour signer le contrat. Bruno est un gars sympa et direct qui nous parle de la France et des problèmes actuels. En repartant de chez lui nous nous arrêtons à la vallée de la vanille. Visite commentée intéressante où l’on circule dans la plantation. Des produits à la boutique sous diverses formes : vanille en gousses, en poudre, en pâte, en extrait, ainsi que de l’huile de tamanu. Nous repartons et prenons une grosse averse. Nous nous rendons à Haamene où Bruno nous avait conseillé un snack sympa. Malheureusement, il est fermé ainsi que le restau tout proche également. Nous finirons par acheter une salade composée à la superette et retournerons la manger au bungalow. Une nouvelle averse tombe. Heureusement que nous ne sommes pas partis sur le motu. Après le repas, nous traversons l’île pour aller sur la Côte Ouest voir une ferme perlière également indiquée par Bruno. Pas de chance, elle est fermée, mais une charmante dame nous invite à y revenir demain matin. Nous redescendons sur la Côte Sud vers une autre ferme également indiquée par Bruno. A l’arrivée, une charmante jeune fille avec une pointe d’accent hollandais nous explique la culture des huitres perlières et les différentes qualités de perles, en illustrant ses propos en nous montrant de perles brutes sorties de casiers stockés au coffre. La boutique présente également des bijoux avec des perles montées. Ici c’est très haut de gamme et par conséquent, très cher.
Nous repartons sur la Côte Ouest et nous arrêtons chez un producteur de vanille et de rhum agricole « PariPari ». Un homme charmant, ancien bordelais installé ici, nous présente ses techniques de culture et de préparation des produits. Ses techniques sont différentes de celles de la vallée de la vanille et semblent plus abouties. Le rhum qu’il produit : 40°, 50° et 55°, dont le dernier très parfumé avec beaucoup d’arômes. Nous lui en achetons une bouteille.
Retour au bungalow et repas du soir à la pension. Un plat de poisson sauce vanille, très bon, ainsi que 3 boules de glace en dessert.
La famille du patron est réunie autour d’une table et fête visiblement son anniversaire. Le fils vient également nous proposer des sorties pour demain, c’est une habitude de la pension !
Dimanche 11 septembre
Nous avons eu chaud cette nuit. Ici, pas de vent comme à Raiatea. La température s’en ressent. Ce matin, nous retournons à la ferme perlière de la Côte Ouest qui était fermée hier. La propriétaire nous accueille chaleureusement et nous explique la technique de production des perles. Nous lui demandons ensuite comment nous pouvons nous rendre au Jardin de Corail. Elle passe un coup de fil et nous indique qu’un bateau va venir nous chercher au village voisin. Ici, il suffit de demander aux autochtones pour régler un problème.
Nous nous y rendons et le bateau arrive : une petite barque avec un charmant polynésien qui nous fait monter sur son embarcation. Environ une dizaine de minutes de trajet et nous accostons sur un motu à l’entrée du Jardin de Corail. Un premier bain avec masque et tuba dans une belle eau limpide. Des poissons partout. Ensuite, le repas nous est servi à l’ombre des arbres. Un grand plat de poisson cru mariné et du poulet avec des pommes de terre + un gâteau au dessert fait avec une farine de type arbre à pain.
Après le repas, nous faisons un petit tour en kayak marin puis je retourne à l’eau. Je remonte à pied au début du Jardin de Corail. Le courant me fait dériver sur toute la longueur du jardin. Les hauteurs d’eau varient peu et il y a toujours autant de poissons.
Vers 16 h nous réembarquons pour le retour en compagnie de la femme du piroguier, qui part faire des courses sur Tahaa. Puis retour au bungalow.
Lundi 12 septembre
Il a encore fait très chaud cette nuit. Je suis allé faire le plein de la voiture très tôt. Puis, petit déjeuner et reconduite de la voiture à la pension Le Passage. Bruno m’a ramené à l’Hibiscus.
Ensuite, nous passons la matinée dans l’espace bar/restaurant donnant sur la baie.
14h45. Nous sommes installés au bar de l’aéroport. Le transit s’est parfaitement déroulé. Nous avons quitté la pension avec un nouveau collier de coquillages. On nous a ramené en voiture jusqu’à l’embarcadère de Haamene. Ensuite, bateau rapide jusqu’au quai de Uturoa à Raiatea, puis taxi jusqu’à l’aéroport : 1000 XPF pour deux avec les bagages.
Nous patientons au bar de l’aéroport en attendant l’enregistrement des bagages. Une grosse averse se met subitement à tomber. La quantité d’eau est impressionnante. Les gouttières de l’aéroport se convertissent en cascades. Le soleil revient ensuite et notre vol est à l’heure. Juste 10 mn de vol pour rejoindre Huahine. Notre hôte, Smith, nous attend à l’arrivée. Excellent accueil. Il nous dépose en premier lieu au SuperU pour que nous puissions faire quelques courses avant la fermeture et part chercher sa femme, Jocelyne, qui est à son cours de Tamouré. Nous faisons sa connaissance en sortant du magasin. Elle est canadienne et anglophone.
Arrivés à la location, nous en faisons le tour avec les propriétaires. Un endroit très spacieux, bien équipé et bien aménagé. Nous ressortons pour le repas au restaurant Yacht Club qui propose un excellent choix de poissons dans un décor chaleureux.
Mardi 13 septembre
Levés à l’heure habituelle vers 6h30 et petit déj. dehors sur la terrasse devant la végétation. Notre hôte s’occupe d’aller nous réserver une voiture et va nous faire bénéficier d’un tarif intéressant. Nous partons à pied vers le centre de Huahine, environ 10mn à pied. Quelques commerces et une atmosphère très paisible.
Nous récupérons la voiture et partons vers le Nord de l’île où nous longeons le grand lac en bord de route. Arrêt à la rivière des anguilles sacrées aux yeux bleus. Ici, on ne les mange pas, elles sont sacrées. Un groupe accompagné d’un Tour Operator descend dans le lit de la rivière. Nous nous joignons à eux. Un guide nourrit les anguilles et elles viennent jusqu’à nos pieds. Des bêtes d’une taille impressionnante. On peut même les toucher.
Retour par la même route et arrêt aux pièges à poissons. Retour au gîte pour le repas après avoir acheté quelques produits locaux.
En début d’après-midi, nous prenons la route vers le Sud pour aller visiter le Jardin Botanique. Pas de chance, il est fermé. En repartant, nous franchissons le pont de Maroe qui relie les deux parties de l’île. Très beau point de vue de chaque côté. Ensuite, nous faisons le tour de Huahine Iti et nous arrêtons à un commerce où l’on trouve des pareos faits sur place avec des motifs inspirés des tatouages.
Le tour de Huahine Iti (la petite partie) offre de très jolis points de vue et la route borde le lagon sur certaines parties.
Retour au gîte avec d’aller avec Smith, notre hôte, au Yacht Club pour l’Happy Hour. La terrasse face à l’Ouest donne sur l’eau et offre une vue magnifique sur le coucher de soleil. Notre cocktail tahitien, le Matai, n’est pas mal non plus.
Mercredi 14 septembre
Ce matin, nous partons faire une randonnée sur l’unique sentier balisé de l’île. Le chemin démarre devant le bâtiment qui raconte l’histoire des marae. Le sentier grimpe agréablement à l’ombre des arbres. Nous surveillons toutefois le passage sous les cocotiers, on ne s’attarde pas dessous. La fin du chemin aboutit sur un marae « Le Mata’ire’a Rahi ». Quelques trouées dans la végétation laissent entrevoir la côte. Retour par le même chemin.
Nous reprenons la voiture et passons devant Faae et ses anguilles sacrées pour monter au belvédère. La route, pentue à 15 % laisse apparaître un sommet aux parois verticales. Une très belle vue sur la Côte Est et sur les motus s’offre à nous.
Demi tour et au retour arrêt à la ferme perlière accessible en pirogue. Cette ferme ci est installée au milieu de l’eau. De très belles perles et bijoux ici aussi.
Au retour, nous pensions prendre notre repas à la pension « chez Guinette », mais c’est fermé le mercredi. Nous retournons donc au Yacht Club. Je prends une papillotte de mahi mahi à la vanille, excellent ! Anne Marie prend du mahi mahi grillé, très bon également.
Nous repartons vers 5 h 30 quand la chaleur devient un peu moins forte et nous dirigeons vers la plage de l’ancien Sofitel. Une très belle plage, sans barrière de corail, donc des vagues assez fortes balaient le rivage. Nous sommes les seuls sur cette plage.
Fin de journée et traditionnel Happy Hour au Yacht Club pour admirer le coucher de soleil qui ce soir est absolument magnifique car il n’y a pas de nuages. Nous admirons le disque solaire qui vient toucher la surface de l’océan avant de disparaître.
Jeudi 15 septembre
Nous sommes réveillés par une forte pluie cette nuit et par des rafales de vent. Pourtant, le matin, tout est déjà sec. Nous retournons au jardin botanique pour essayer d’y entrer malgré tout si personne ne surveille car le site est fermé.
Une fois sur place, nous constatons que malheureusement une voiture est garée à l’intérieur et un polynésien (le gardien ?) nous informe que c’est fermé et qu’il n’est pas possible d’entrer. Nous continuons alors notre route jusqu’à la pointe de l’île et prenons le sentier qui borde la côte. Nous passons devant une petite plage sauvage et ombragée qui donne envie d’y revenir. Le sentier dessert des habitations. Nous faisons demi tour avant la fin. Puis, quelques courses avant de rentrer au gîte pour le repas.
Nous retournons passer l’après midi sur cette plage. Nous y sommes également tout seuls. L’eau est bonne, on y rentre directement. Dans l’eau, des petits poissons rayés noir et blanc dans les coraux violets. Ici, l’eau est un peu plus trouble mais le paysage est originel.
Fin d’après-midi : retour au gîte et traditionnel Happy Hour. Nous testons chaque jour un nouveau cocktail tahitien.
Vendredi 16 septembre
Assez mal dormi cette nuit. C’est la pleine lune, il y a peut être un lien. Réveillé avec la pluie ce matin et un ciel très nuageux, mais comme souvent, une heure après le soleil revient.
Visite du Musée Archéologique sur le site du Marae de Maeva. Un témoignage intéressant de la culture maori. Des pirogues, des armes, et de très belles peintures à la terre sur tapa (tissu fait à partir de l’écorce des arbres).
En sortant, la pluie recommence à tomber légèrement et nous empêche de flâner sur le site.
Arrêt dans le centre de Fare. C’est jour de marché ce matin et il y a de nombreux vendeurs de fruits et de légumes locaux. Anne-Marie cherche un pain local, le « pain coco » que nous ne trouvons nulle part.
L’après-midi, nous retournons à la plage de la veille. Fin d’après-midi avec l’happy hour habituel en compagnie de nos hôtes et un autre jeune couple. Ambiance musicale le vendredi. C’est très sympathique.
Samedi 17 septembre
La nuit a été meilleure que la veille. Une fois la toilette faite, je prends un des vélos de la location pour aller chercher le pain. Le vélo a vécu et je ne ferai pas une longue distance avec… Pas de frein, il faut freiner en rétro-pédalant… une habitude à prendre. Ici, pas mal de vélos sont comme ça.
Changement d’île ce jour en direction de Bora Bora en fin d’après-midi.
Restitution de la voiture pour 9 h 30. En fin de matinée, petite ballade en passant devant le Yacht Club jusqu’à une belle plage toute proche à l’eau limpide. On se dit qu’on pourrait y revenir avant le départ, mais après le repas une bonne averse tombe et le temps reste incertain.
A 16 h, Smith nous emmène et nous montre son autre location en bord de plage où loge un jeune couple rencontré hier pendant l’Happy Hour. Ils partent également pour Bora Bora.
L’avion décolle à l’heure prévue et le vol passe à proximité du lagon de Raiatea et Tahaa, offrant une vue magnifique, ainsi qu’à l’arrivée sur Bora Bora. Une fois descendus de l’avion, le bateau nous emmène. L’aéroport se trouvant sur un atoll autour de l’île. La traversée du lagon de Bora ajoute au dépaysement.
Cécile, notre hôte, nous attend à l’arrivée et nous emmène au studio que nous avons réservé en faisant un crochet pour quelques courses pour demain le petit déj.
Le studio est spacieux, mais équipé de façon sommaire pour le coin cuisine et pour la salle de bain. L’environnement n’est pas formidable non plus et la terrasse est commune avec la pizzeria d’à côté (nous y mangerons le soir). Le gérant est sympa et l’on discute avec lui. Il nous rapportera la bouteille d’eau que nous avons oubliée. L’environnement est bruyant avec les clients, les chiens et la circulation (le studio se trouve en bord de route). Heureusement, il y a la clim, bien que bruyante elle aussi. Ça ne vaut pas Huahine…
Dimanche 18 septembre
Quelques courses au petit commerce situé à 50 m environ, car nous sommes dimanche et le dimanche les restaus sont fermés. Nous avons même acheté une boîte de cassoulet !
Ensuite, ballade à pied jusqu’à la pointe Matira et passant par l’hôtel Maitai où Cécile nous a parlé de kayaks de mer.
Nous nous renseignons également sur les tarifs de location de scooter et de vélos.
La plage publique de Matira est très belle et il n’y a personne à cette heure car une petite averse vient de tomber.
Au retour, en nous arrêtant dans un autre petit commerce, nous trouvons enfin le fameux pain coco. Une fois revenus au bungalow une nouvelle averse tombe. Le temps s’éclaircit l’après midi et la pluie s’arrête. Nous en profitons pour retourner à la plage à côté de l’hôtel intercontinental. Le ciel est voilé et il ne fait pas trop chaud sur la plage, mais l’eau est bonne et la plage descend en pente douce. Nous profiterons du coucher de soleil à cet endroit. Toutefois, des nuages bas sur l’horizon cachent le soleil dans les dernières minutes.
Lundi 19 septembre
Journée excursion sur le lagon avec Lagoon Service. Un petit coup de stress au départ, nous avons eu peur d’être oubliés sur le ponton, mais grâce au coup de fil d’un piroguier d’une autre organisation tout s’arrange. Le bateau de Lagoon Service vient nous chercher et tout de suite une bonne ambiance s’installe dans la pirogue. Le piroguier chante en s’accompagnant d’un yukulélé. Trois arrêts masque et tuba : le premier avec environ 1,60 m d’eau nous permet de voir des raies pastenague, des requins pointe noire et des rémoras.
Le second avec3 à 5 m de profondeur d’eau au dessus du corail regorge de poissons tropicaux. 3ème arrêt après avoir emprunté la passe et après la barrière de corail avec 8 à 15m d’eau. Beaucoup de requins pointe noire et de requins citron, beaucoup plus gros, qui restent au fond de l’eau. Le fond est tapissé de corail et la limpidité de l’eau laisse voir tous les détails sans problème. Ici, le piroguier va nourrir les requins, impressionnant !
Puis arrêt repas sur un motu très bien aménagé et ombragé. Plusieurs plats en libre service nous sont offerts sur une assiette tressée en feuille de cocotier.
Après le repas, nos accompagnateurs nous montrent comment tresser les palmes et comment décortiquer, ouvrir et gratter les noix de coco.
Tout le monde rembarque à bord des pirogues et nous continuons la ballade retour en redéposant les passagers sur leurs divers hôtels.
Une excellente journée à tout point de vue. Super météo et super ambiance. La peau a été un peu rougie par le soleil.
Le soir repas à la roulotte Matira.
Mardi 20 septembre
Ce matin, nous louons des vélos pour faire le tour de Bora Bora. Nous suivons les conseils et faisons la route dans le sens anti horaire. La route longe la côte et laisse apercevoir de jolis points de vue. Sur la route, une seule côte importante et au sommet de celle-ci une très belle vue de part et d’autre sur les deux baies de l’île. Une dame nous aperçoit et nous porte à lire des légendes sur l’île. Comme elle a l’air d’en vivre un peu, nous lui laissons 200XPF pour la peine.
Nous nous arrêtons sur la côte Ouest dans une fabrique artisanale de paréos. De très jolis motifs et là nous voyons la façon de les fabriquer. L’endroit est connu des tour operator visiblement. On continue la route jusqu’à la ville principale où un arrêt repas sera le bienvenu sur une petit place bordée de belles bijouteries proposant des perles. Au fond, un petit café « l’Aloes Café »propose une carte variée et intéressante avec des tables en terrasse, à l’ombre.
Ensuite, nous visitons les abords à pied. Les bijouteries proposent de très belles choses mais les prix sont élevés, nous sommes à Bora Bora.
Nous continuons ensuite la route pour arriver dans le prolongement de la plage de Matira qui présente une anse avec un beau sable blanc et des couleurs de lagon magnifiques. Cela mérite un arrêt. Quelques minutes de route ensuite avant de rejoindre le studio où une bonne douche sera appréciée après ce parcours.
Mercredi 21 septembre
Il est 10 h 15. Nous sommes à la terrasse de l’aéroport face à Bora Bora et son lagon. Les couleurs sont magnifiques à cette heure. Tout s’est bien enchaîné. Cécile est arrivée au studio un peu avant 9 h pour nous emmener à la navette. Une dizaine de minutes d’attente avant son départ. Le trajet en mer jusqu’à l’aéroport est vraiment joli. Le dépaysement est là.
Une fois à l’aéroport et l’enregistrement terminé il reste moins d’une heure d’attente avant le vol qui fera escale à Rangiroa. Pour l’instant, on profite de la vue.
Un vol d’une heure pour rejoindre Rangiroa. Puis on survole d’atoll de Tikehau et une partie de Rangiroa avant de se poser. La vue est superbe et permet de se rendre compte de la taille imposante de ces anneaux de corail. Redécollage 15 mn avant de se poser à Tikahau.
A l’arrivée, Jean-Louis, le gérant de notre pension, nous attend et nous remet deux colliers de fleurs qui embaument. C’est la première fois que nous avons droit à des colliers de tiaré.
Il nous conduit à la pension qui se trouve tout au bout de cette partie d’atoll. La pension, sympathique, est située en bord de lagon et possède sa plage.
Nous empruntons les vélos en libre service pour aller chercher deux repas au snack : 2 hamburgers frites… mais il est tard, presque 15 h. Le reste de l’après midi, nous le passons à la plage près de la pension. Baignade avec masque et tuba. On voit de requins pointe noire en bord de plage, plus une raie.
Soleil couchant orienté Ouest. Puis repas à la pension à 19 h. Sont également ici un jeune couple italien et une française, Sabine. Le couple part demain.
Jeudi 22 septembre
Température cette nuit assez chaude. Petit déjeuner tous ensemble. Le jeune couple italien parle l’anglais mais peu le français.
Ensuite, ballade en vélo jusqu’au petit bureau de poste et au commerce local. Difficile de se perdre ici, une seule route droite centrale va de l’aéroport au village et c’est tout. Un petit arrêt à la boutique pour prendre de l’eau, qui s’évapore vite ici.
Retour plage et masque et palmes jusqu’au petit motu tout proche. J’en fais le tour à pied. Dessus, de la végétation et un cocotier, puis les traces d’une habitation détruite par un cyclone quelques années auparavant.
A midi, Jean-Louis nous sert les restes qui n’ont pas été mangés la veille au soir. Début d’après-midi très chaud et lecture derrière la pension, à l’ombre d’arbustes. Retour à la plage en fin d’après-midi et ballade en canoë jusqu’au petit motu. Malheureusement, le canoë prend l’eau et s’alourdit progressivement durant le parcours.
Repas le soir à la pension, précédé d’un apéro durant lequel nous finissons la bouteille de rhum achetée à Tahaa avec le couple arrivé ce jour.
Vendredi 23 septembre
Journée consacrée à une sortie bateau dans le lagon. Départ vers 9 h. le bateau s’arrête à une ancienne ferme perlière depuis laquelle on pouvait observer des raies manta. Mais il n’y en a pas. Second arrêt pour pêcher le poisson qui fournira le repas de midi. Ensuite, nous nous arrêtons à l’île aux oiseaux qui, comme son nom l’indique, est habitée par une multitude d’oiseaux, des sternes, noirs avec le dessus de la tête blanc, et peu farouches, ils se laissent approcher de très près. On voit également quelques oiseaux tout blancs.
Nous rejoignons ensuite lemotu pour le repas. Une baignade le temps que les poissons pris ce matin soient cuits, puis repas. Tout le monde se retrouve autour d’une grande table ronde. Du poisson cru au lait de coco, du riz au lait de coco, de la salade de bénitiers et un poisson grillé par personne. Je prends un rouget et AM un poisson perroquet.
Après le repas, pause d’une heure environ avant de reprendre le bateau pour visiter une communauté chinoise particulière qui vit en autarcie sur un motu « le Jardin d’Eden ». Ils cultivent légumes et végétaux et élèvent porc, poules et coqs. Leur approche et leur discours fleure bon la secte.
Nous repartons ensuite avec le bateau. Une pause baignade sur un motu aux sables roses avant de repartir au niveau de la ferme perlière où l’on tentait d’apercevoir des raies manta ce matin. Après un moment de recherche sans succès nous nous apprêtons à rentrer quand le capitaine en voit une. Elle reste un moment sur place pour le plaisir de tous et évolue avec grâce dans l’eau.
Retour ensuite au point de départ. Du monde ce soir à la pension avec les nouvelles arrivées. Nous sommes 9 à table.
Samedi 24 septembre
Pas d’activité prévue ce jour, nous prenons les vélos vers 9h30 pour aller jusqu’à l’aéroport. Il fait déjà chaud, environ 30°. Arrêt au retour au club avec lequel nous sommes partis hier pour récupérer la clef USB qui contient les images filmées de la raie manta. Malheureusement, nous faisons chou blanc car ils n’ont pas réussi à récupérer la vidéo. Ça a été possible sur une autre clé, je verrai donc ce soir si le transfert est possible.
Arrêt à la boutique du club de plongée et à l’épicerie pour le ravitaillement en eau. De retour à la pension, une baignade est la bienvenue pour se rafraîchir. Nous passons le reste de la matinée à la plage.
Pas très faim à midi, nous nous contentons de 3 bananes données ce matin et de biscuits avec une bière hinano.
Petite pause en début d’après-midi suivie à nouveau de plage et bain.
Dimanche 25 septembre
Levés tôt pour finir les valises et prendre le petit déjeuner. Ensuite, nous partons pour assister à une messe en polynésien à 8 h. Un office sympathique, touchant, accompagné de chants particulièrement mélodieux et joyeux. Ici, les personnes de confessions différentes peuvent assister ensemble à l’office. Le prêtre nous accueille et le discours est fraternel, avec des gestes propres à l’endroit, comme les embrassades. En sortant de l’église, nous faisons de mini courses, puis le prêtre nous raccompagne à la pension avec son véhicule. Un dernier bain est vraiment le bienvenu par cette chaleur.
Ensuite, nous sommes invités par une des paroissiennes à prendre l’apéritif chez elle sur la plage. Beau moment de partage.
Puis retour à la pension pour boucler les valises et attendre l’heure du départ à 14 h 30.
Notre chambre à Rangiroa surplombe l’océan. Les vagues se brisent sur les rochers juste en bas de la chambre. Nous allons être bercés par le bruit des vagues, pas besoin de musique d’ambiance.
Repas le soir au snack intitulé « Chez Obélix », juste à côté. Le patron lui ressemble un peu. Quelqu’un d’entier et de sympathique. Nous prenons le temps de discuter avec lui.
Lundi 26 septembre
Journée consacrée au Lagon Bleu (un lagon dans le lagon). Environ 1 heure de bateau pour rejoindre l’endroit. La passe d’entrée est étroite et peu profonde. Elle nécessite une bonne connaissance de l’endroit, mais notre capitaine est un expert. Encore quelques dizaines de mètres et le bateau jette l’ancre. Nous rejoignons le motu à pied avec de l’eau jusqu’à la ceinture. Les requins à pointe noire nous accompagnent. Une fois sur l’île, le paysage s’ouvre sur le magnifique lagon bleur. Des langues de sable blanc et de superbes dégradés de bleu. Ballade à pied jusqu’au premier motu, puis jusqu’au second. Le capitaine en profite pour tresser des chapeaux et ouvrir les noix de coco. Le retour est possible en traversant le lagon à la nage. L’eau est belle mais toutefois un peu trouble et ne laisse pas voir beaucoup de poissons.
Ensuite, repas et puis l’on repart. Un arrêt avant de rejoindre la passe dans un endroit où il y a nombre de requins pointe noire plus un requin citron qui avoisine les 3 mètres.
Une fois la passe franchie, le retour est sportif, le vent et la houle se sont levés. Le bateau saute et tape sur les vagues. Heureusement, notre capitaine est un expert et il restera concentré pendant ce trajet bien agité (environ 1 heure).
Une fois arrivés à la passe, le courant sortant est fort, on voit l’eau qui bouillonne. Se mettre à l’eau serait dangereux et nous n’y allons pas.
Retour à la pension et douche bienvenue. Nous retournons Chez Obélix pour le repas du soir et nous retrouvons à table avec un charmant couple. Un bon moment pour terminer cette journée.
Mardi 27 septembre
Aujourd’hui, départ pour Fakarava vers 12. Début de matinée Chez Olga. Le vol est à l’heure. Un bon snack à l’aéroport nous permet de déjeuner avant le départ. Puis vol de 40 mn. Superbe vue au dessus des atolls d’Arubua et d’Apataki.
A l’arrivée, notre hôte de la Pension Marama nous attend. Nous héritons d’un bungalow simple mais sympathique, bien aéré, avec des ouvertures de tous côtés. Il y a également une petite terrasse. Le fond du terrain est orienté face à l’océan.
Les blocs sanitaires sont proches et spacieux. L’ensemble est agréable, avec un grand espace cuisine très bien aménagé.
Des vélos en bon état nous attendent, que nous empruntons l’après-midi. Ils nous permettent de découvrir les environs.
Mardi 28 septembre
Ce matin, visite guidée de Fakarava avec un guide polynésien qui nous délivre des informations riches et variées sur les plantes, les arbres, les fleurs et leurs vertus, ainsi que sur les coutumes. Nous sommes allés jusqu’à la passe de Garuae en passant par une magnifique plage sauvage (pk 19).
De retour à la pension, on nous conseille le « snack Elda » pour le repas et on nous y emmène en voiture. Là, nous dégustons un délicieux carpaccio de viande avec une excellente sauce et ensuite une glace. A la fin du repas, quelqu’un nous ramène à la pension.
Pause durant les heures chaudes de début d’après-midi, puis, en fin d’après-midi nous irons assister à la conférence gratuite organisée par notre guide sur les multiples vertus du cocotier à la pension Havaiki.
Je fais une rencontre assez incroyable à notre pension cet apm : alors que nous étions à l’accueil, Antoine le chanteur vient ici faire voler son drone en compagnie de sa fille Léna et de son gendre. Nous avons discuté drone et je lui ai laissé mes coordonnées.
A partir de 17 h, nous allons à la conférence sur la noix de coco, mais nous n’y apprenons rien de nouveau par rapport aux ballades précédentes.
Repas au resto Havaiki. Joli cadre, mais à part l’entrée, le reste du menu n’a rien de fantastique.
Au retour, Antoine était à la réception de notre pension (il connaît bien Jacques, notre hôte). Il nous montre son sur PC le début de la vidéo qu’il va présenter chez Drucker le 30 octobre.
Jeudi 29 septembre
Quelques courses ce matin pour assurer le repas à la pension ce midi et ce soir. Ensuite nous retournons à la pension Havaiki où notre guide d’hier nous avait montré des requins dormeurs près du ponton. Je m’en approche avec masque et tuba : ils sont allongés sur le fond, au repos et ne se déplacent que lorsqu’on les approche de trop près. L’eau est un peu trouble. J’arrive pourtant à prendre une vidéo et des photos : ils sont totalement inoffensifs car dépourvus de dents.
Retour à notre pension après la pause plage pour terminer notre apéro « Tahiti Drink, l’Original » et prendre notre repas.
Après-midi plage dans le prolongement de notre bungalow, côté océan. De ce côté, la plage est constituée en grande partie de morceaux de corail et les vagues qui se brisent sur le récif forment des rouleaux qui sont déjà impressionnants lorsqu’on s’en approche. Un petit tour en vélo après le coucher du soleil et avant le repas pour terminer la journée.
Vendredi 30 septembre
Dernière nuit à Fakarava et elle a été bonne. Nous avons passé de très bonnes nuits dans ce bungalow ouvert sur 4 côtés, avec la brise qui vient de l’océan.
Le matin, nous retournons à la belle plage de la pension Havaiki et pour le midi nous commandons « Chez Elda » une pizza à emporter que nous consommons finalement sur place, plus simple.
Retour à notre pension pour prendre une bonne douche et libérer le bungalow. Jacques nous reconduit à l’aéroport. Le van est plein, nous sommes 8 à repartir.
L’avion est à l’heure. Il faut 1 h 10 de vol pour rejoindre Tahiti. Nous avons une belle vue sur Fakarava en décollant.
Le retour à Tahiti nous fait bizarre à cause du bruit, de la circulation et de la pollution de Papeete.
Taxi pour rejoindre l’adresse de Martine qui habite dans le Quartier de l’Evêché (2500 XFP). Nous récupérons les clefs de son appartement chez des voisins et nous nous installons. Il fait chaud et la clim est la bienvenue, ainsi qu’une bonne douche.
Le soir, nous nous rendons à la Marina à pied, ce n’est pas très loin du domicile de Martine, pour un repas aux roulottes, nombreuses à cet endroit. L’ex-bateau du Club Med est à quai ainsi qu’un bateau de croisière. Il y a beaucoup de monde à cet endroit, nous ne sommes plus habitués.
Mise en route de la clim dans la chambre, sinon nous ne pourrons pas dormir car il fait vraiment très chaud. Le lit est confortable, mais le sommeil un peu moins bon que les nuits précédentes.
Samedi 1er Octobre
Réveillés dès 6h comme d’habitude. Après le petit déjeuner, nous allons faire quelques courses dans un commerce proche, puis retour à l’appartement pour organiser la journée.
Un petit tour dans le centre ville et le marché couvert où l’on achète des fruits et des légumes, ainsi que du thon préparé. Une très bonne sieste après le repas et après-midi calme en attendant la voiture vers 17 h 45.
Nous nous rendons à l’Hôtel Intercontinental pour 20 h 30 car il paraît qu’il y a un spectacle tahitien. Très joli cadre et environnement luxueux. Nous nous installons dans de confortables fauteuils dans l’espace cocktail, mais malheureusement nous apprenons qu’il n’y a pas de spectacle ce soir contrairement aux infos du site. Nous nous limiterons donc à la consommation du cocktail et d’une ballade dans le parc de l’hôtel.
Dimanche 2 octobre
Il a plu dans la nuit et il continue de pleuvoir ce matin. Le ciel est bas et chargé, heureusement que nous avons la voiture. Nous retournons à Punauia faire un petit coucou à Chantal, avec qui nous avions sympathisé au début de notre séjour. Nous retournons également à la boulangerie dont les viennoiseries sont si bonnes, pour le petit déjeuner de demain et le retour de Martine.
Comme il pleut toujours, nous allons au Musée de la Polynésie et des Iles. Intéressant à visiter pour les aspects géographiques, culturels, civilisation et témoignages du passé. Un espace extérieur offre des variétés de fleurs, de plantes et arbres locaux. Un magnifique manguier donne de délicieux fruits en ce moment.
Nous retournons à l’appartement pour le repas. Le ciel s’éclaircit en ce début d’après midi. Nous nous rendons en voiture à la marina pour une ballade à pied. Le soleil est revenu et il fait chaud. Vers 15 h 30 je pars à l’aéroport pour rendre la voiture et attendre Martine qui revient de Ahe. C’est moi qui l’attend à Papeete, c’est étonnant alors que c’est elle qui vit ici maintenant.
Retour à l’appartement. Nous passerons la fin d’après-midi et la soirée à discuter agréablement avant d’aller se coucher un peu plus tard que d’habitude.
Lundi 3 Octobre
Ce matin Martine est avec nous. Nous rejoignons le centre de Papeete. Martine emmène Anne-Marie dans les magasins de tissus qu’elle connaît. Il ya un très grand choix de tissus tahitiens.
Ballade en ville en passant devant les murs peints qui font l’objet d’un concours annuel international, l’Ono’u, avec de très jolies réalisations. Retour au marché où je m’achète un T-shirt local. Nous en profitons pour boire un jus de fruit frais.
Nous continuons la ballade en passant devant la cathédrale. A l’heure du repas, nous allons dans un snack que connaît Martine, qu’elle fréquente régulièrement à côté de son boulot où nous la raccompagnons ensuite.
C’est le début d’après-midi, il fait chaud et nous rentrons à l’appartement pour nous reposer. Ensuite nous passons un petit moment sur la terrasse piscine de l’immeuble. Martine rentre et repart à son cours de yukulélé où nous la rejoignons vers 18 h 30. Le cours forme un bel ensemble avec des morceaux très mélodieux.
Nous partons dîner ensuite dans un restaurant chinois proche, le « Pitate Mamae ». la cuisine y est très bonne et copieuse. Je prends du sauté de bœuf à l’ananas, excellent, suivi d’un sorbet. Retour à l’appart et couché plus tôt ce soir.
Mardi 4 Octobre
La nuit a été meilleure et nous nous levons un peu plus tard : 7 h 30.
Ce matin, AM a de plus en plus mal aux dents (ça fait quelques jours) et Martine appelle sa collègue pour lui demander une adresse de dentiste. Le RDV est pris pour 11 h chez un dentiste proche. Je pars en même temps qu’elles pour aller au marché et prendre un plat à emporter pour le repas de midi.
Après le repas, nous allons sur la Côte Ouest au PK 18 où se trouve une belle plage avec vue sur Moorea au loin. L’eau est à bonne température. Des arbres à proximité de la plage donnent une ombre agréable. Retour ensuite à l’appartement.
Chantal, que nous avions invitée à venir dîner (coïncidence extraordinaire, elle avait occupé l’appartement actuel de Martine 2 ans plus tôt) arrive vers 19 h. nous buvons l’apéro et repartons ensuite par la Côte Ouest au restaurant « Casa Bianca » à côté de la marina Taina. Une agréable terrasse avec des bateaux à proximité et Moorea à l’horizon. Un espace aéré où la cuisine est bonne. Nous restons jusqu’à la fermeture de l’établissement.
Mercredi 5 Octobre
Le jour du départ à 23 h 59.
Lever vers 7 h. Martine se prépare et part au travail. Nous la rejoindrons pour le repas de midi. Nous sortons dans la matinée pour aller voir une expo photo d’un ami de Médérick (notre premier hébergeur), mais nous ne trouvons pas l’endroit. J’avais vu où ça se situait, mais ce n’était pas assez précis. Nous rejoignons Martine un peu avant midi au snack « Chez Julien ». Puis nous retournons avec l’adresse exacte cette fois pour voir l’expo photo. C’est une adresse qui fait également restaurant et bar. Expo moyenne.
Puis nous retournons à l’appartement pour une bonne sieste avant de boucler nos valises.
Avec Martine, nous allons dîner aux roulottes près de la marina, à celle qu’elle aime bien. Il n’y a plus de brochettes de bœufs, je prends brochette de thon à la place. Il y a moins de monde en semaine que le WE, mais moins de roulottes aussi.
Retour à l’appartement pour prendre les valises et direction l’aéroport de Faa’a. Une fois les valises enregistrées, Martine nous remet les traditionnels colliers de coquillages. Nous allons ensuite boire quelque chose en attendant d’aller en salle d’embarquement. Nous y rencontrons le jeune couple qui était avec nous à Tikahau. Puis vient l’embarquement. Il y a deux vols air Tahiti Nui à 20 mn d’écart et le nôtre n’est pas complet. Une fois tout le monde embarqué, je me déplace vers le fond vers une rangée de 4 places libres où je m’allonge après le décollage. Peu de temps après distribution des repas. Je n’ai pas faim et ne prends qu’une boisson.
Je m’endors rapidement ensuite, juste un réveil après 2 h 50 de vol pour une pause pipi et boire un coup. Je me rendors ensuite jusqu’à l’annonce sonore pour le petit déjeuner, 1 h 30 avant l’atterrissage.
Arrivée à Los Angeles. Les formalités et la correspondance se font facilement. Il est maintenant 13 h et le prochain embarquement est dans 3 h.
J’ai été prévenu par mail et texto que le vol Londres-Bruxelles était annulé et que British Airways va nous proposer un autre vol, à voir à notre arrivée à Londres.
A notre arrivée, après un vol sur Air New Zealand qui nous paraît interminable (peu de place pour bouger), nous nous rendons au comptoir de BA qui nous informe que tous les vols pour Bruxelles sont supprimés, visiblement à cause d’une grève en Belgique. Nous avons la possibilité de changer la destination et nous en profitons pour prendre un vol pour Paris et nous nous retrouvons avec un billet pour CDG et un vol qui part dans 2 heures. J’en profite pour prévenir et annuler la réservation RB&B qui ne rembourse que 10 euros sur les 69, mais nous sommes très contents de revenir à Paris directement et à la maison un jour plus tôt.
Une fois dans l’avion, 40 mn de vol seulement et nous nous retrouvons à CDG avec un ciel gris et bas et seulement 13° C. Ça fait vraiment bizarre. Nous attendons le bus 19 qui nous dépose à Vaires. Une fois à la Gare de Chelles, le bus est envahi par une marée humaine car il n’y a plus de trains sur le ligne de Meaux à cause d’un problème à Lagny… Bienvenue en RP !!! Le bus est bondé et un échange difficile s’instaure entre les personnes tassées comme des sardines dans l’allée centrale et celles qui veulent à tout prix monter alors qu’il n’y a plus de place. Nous ne sommes définitivement plus en Polynésie. 10 mn de marche avec les valises pour retrouver la maison dans laquelle il fait 17°C à l’intérieur. Changement de climat !
LOCATIONS AirB&B Tahiti : Puna'auia « club Med » www.airbnb.fr/rooms/3258064
Moorea : Bungalow cote sud www.airbnb.fr/rooms/11540540
Raiatea : Fare Nyimanu www.airbnb.fr/rooms/11540540
Tahaa : Pension Hibiscus Tripadvisor.com
Huahine : Franky’s fare www.airbnb.fr/rooms/2565411
Borabora : Matira studio www.airbnb.fr/rooms/3200341 Pensions Tikehau : Pension Coconut Beach, Booking.com
Raiatea : Pension Turiroa Village, Agoda.com
Fakarava : Relais Marama, Tripadvisor.com
Voyage de 40 jours passés sur place et organisé 6 mois avant le départ pour 2 personnes, ma compagne (AM) et moi (JC).
Durant le séjour nous allons visiter toutes les iles sous le vent situées entre Tahiti Et Bora-Bora soit : Tahiti, Moorea, Raiatea, Tahaa, Huahine, Bora-Bora
Ensuite direction les Tuamotu pour 3 atolls : Tikehau, Rangiroa, Fakarava.
Retour à Tahiti pour quelques jours avant le retour en France.
Ce voyage pour Septembre à été organisé début Mars, avec dans l’ordre : Achat des billets Avion Aller-Retour, achat du Pass air Tahiti avec les dates pour chaque étape, réservation des hébergements AirB&B pour toutes les iles et pensions de famille pour les atolls
En mars certains vols pour les atolls étaient déjà complets pour les dates souhaitées initialement.
CALENDRIER Automne 2016
AOUT
SAM 27 Dep Bruxelles
DIM 28 Arr Tahiti 05:00
LUN 29
MAR 30
MER 31
SEPTEMBRE
JEU 1
VEN 2 Dep Tahiti arr Mooréa
SAM 3
DIM 4
LUN 5
MAR 6
MER 7 Dep Moorea arr Raitea Raiatea puis Tahaa JEU 8
VEN 9
SAM 10
DIM 11
LUN 12 Dep Raitea arr Huahine
MAR 13
MER 14
JEU 15
VEN 16
SAM 17 Dep Huahine arr Bora-bora
DIM 18
LUN 19
MAR 20
MER 21 Dep Bora-bora arr Tikehau
JEU 22
VEN 23
SAM 24
DIM 25 Dep Tikehau arr Rangiroa
LUN 26
MAR 27 Dep Rangiroa arr Fakarava
MER 28
JEU 29
VEN 30 Dep Fakarava arr Tahiti
OCTOBRE
SAM 1
DIM 2
LUN 3
MAR 4
MER 5 Dep tahiti
JEU 6
VEN 7 Arr Bruxelles 16:10
vendredi 26 aout – 13 h
Nous sommes installés dans le Thalys qui roule maintenant depuis 15 mn. Début du voyage pour Tahiti. Nous avons pris les billets d’avion pour Papeete début mars, puis le Pass Air Tahiti pour le circuit dans les îles. Des vols étaient déjà complets pour certaines dates en septembre. Puis recherche des locations qui se sont étalées sur un mois. Quelques surprises ce matin : en parcourant mes mails je constate que la réservation à notre arrivée à Tahiti a été annulée. Réservation qui avait été faite via le site Agoda.com. Je trouve ça franchement limite 2 jours avant notre arrivée là-bas. Agoda propose une autre pension de famille qui paraît moins bien. Conviviale, mais pas de piscine. Je ne donne pas suite et demande le remboursement. Une recherche sur RB&B propose un logement sympa à proximité. Je réserve immédiatement, heureusement c’est disponible. Nous quittons la maison vers 9 h 45 pour rejoindre la gare de Vaires à pied avec nos valises. Sur le trajet, au franchissement d’une bordure de trottoir, le système d’attache des roulettes de ma valise casse et il devient impossible de la faire rouler. Obligé de la tirer alors qu’un bord frotte sur le trottoir. C’est difficile et ça ralentit pas mal l’allure. De plus, la température monte (temps de canicule !). Nous rejoignons ainsi Gare du Nord. Nous nous mettons en quête d’une boutique de bagages. Nous en trouvons une dans une rue perpendiculaire à la Gare. Je rachète une valise de taille équivalente et transfère mes affaires dedans. L’autre est abandonnée sur le trottoir. Il s’agit d’un modèle à quatre roulettes bien fini, mais que je trouve moins pratique à l’usage. Pause boisson/sandwichs dans le hall de la gare en attendant l’affichage du quai de départ (moins de 20 mn avant !). Beaucoup de monde et les contrôles prennent du temps (là, c’est Vigipirate !). De la gare, nous nous rendons à pied à la location. La température (encore plus caniculaire en Belgique) et les rues parfois montantes nous donnent un coup de chaud. Arrivés à l’adresse nous sonnons une fois, puis deux. Pas de réponse. Une habitante rentre chez elle et nous en profitons pour passer dans le couloir. Il fait un peu moins chaud dans le hall. J’appelle Mariano (notre logeur) au portable. Je tombe sur répondeur et laisse un message. Je rappelle 5 mn plus tard et cette fois il décroche, me dit être sur une autre ligne et qu’il va me rappeler. Le temps passe, je rappelle. Il finit par me dire qu’il a eu un malaise dû à la chaleur (28° à Paris - 33° à Bruxelles) et qu’il s’est rendu aux urgences. Il me dit ensuite qu’il va contacter la voisine qui a les clefs. Le temps passe, déjà plus de 20mn écoulées. Il rappelle enfin et me dit qu’on pourra trouver les clefs dans un sac poubelle près de la porte d’entrée. Dernier avatar : l’ascenseur est en panne et nous sommes contraints de monter nos valises au 3ème par un escalier escarpé aux petites marches. Nous trouvons finalement les clefs et sommes bien contents de rentrer et de prendre enfin une douche. Mariano arrive quelques temps plus tard et se confond en excuses. Il n’a vraiment pas l’air bien.
Une fois douchés, comme il est tôt, nous rejoignons le centre de Bruxelles par le bus pour une ballade sur la Grand Place et les rues avoisinantes : une belle galerie couverte avec beaucoup de magasins de chocolats. Une ruelle avec pléthore de restaurants où les serveurs font l’article pour attirer le client. Ça rappelle le Quartier Latin à Paris. Un coup d’oeil sur Tripadvisor nous indique un bon resto proche : « Le Marmiton ». AM a envie de manger des moules. Le service est sympathique et la cuisine est bonne. Les moules sont belles et mon menu avec une carbonade flamande est bon lui aussi. Après le repas, nous repassons par la Grand Place pour aller reprendre le bus. Il fait moins chaud et beaucoup de monde flâne dans les rues. Retour au studio pour la nuit, un peu fatigués après cette journée.
Samedi 27 août – Dimanche 28 août Il est 14 h. Nous sommes dans le 1er avion qui vient de décoller vers Londres (British Airways). La nuit a été assez bonne malgré la chaleur dans le studio, par ailleurs confortable et bien agencé. Retour à pied à la gare et liaison en train jusqu’à l’aéroport facile et rapide. Beaucoup de contrôles au niveau de l’aéroport de Zaventem qui a tristement fait parler de lui au printemps dernier. Beaucoup de monde aussi, c’est la fin des vacances d’été. Toutes les étapes prennent du temps. Peu d’attente par contre avant de prendre l’avion. Nous devrons récupérer les valises à la 2ème escale (Los Angeles) pour les réenregistrer. A bord, c’est l’heure de la collation : des biscuits et une boisson. Rien à envier à Air France. Aéroport de Londres : j’ai essayé de prendre une boisson au distributeur qui fonctionne en Livres sterling. A priori accepte les euros, mais les pièces ne passent pas. La carte bleue n’est pas acceptée. Puis, installés dans le second avion (Air New Zealand), rangée centrale. Le changement à Londres a été assez long. D’abord un bus pour changer de terminal, puis un nouvel enregistrement et pas mal de marche pour rejoindre la porte d’embarquement. Nous voilà partis pour plus de 10 h destination Los Angeles. Los Angeles 21 h 30 heure française. Un peu dormi dans le vol. Le temps est passé vite avec le repas, un film et un peu de sommeil. En salle d’embarquement pour le vol suivant (Air Tahiti). Nombreux contrôles et formalités avant. Le vol est décalé d’une heure. Je vais essayer de dormir dans le prochain avion. Une chance, le vol n’est pas complet, du coup, nous avons pu occuper chacun une rangée de 4 places et dormir. Arrivée à Tahiti au petit matin avec comité d’accueil en musique tahitienne. Nous retirons de la monnaie locale (francs pacifique) au distributeur et prenons un taxi pour nous rendre à l’adresse de la location RB&B. J’ai un doute sur l’adresse et je n’ai pas pensé à prendre le numéro de tel. Du coup, on tourne avec le taxi, nous allons au bon endroit, mais nous le saurons plus tard. On demande à des personnes, mais nous ne trouvons pas. Le taxi nous dépose à l’Hôtel Méridien tout proche. De là, j’aurai du wifi et pourrai me connecter pour récupérer des infos. Je téléphone au propriétaire mais je tombe sur son répondeur… Maintenant certains de l’adresse nous partons à pied avec les valises. Une charmante dame nous voit depuis sa voiture et nous interpelle. Nous lui racontons notre histoire et elle nous emmène dans son véhicule à l’adresse voulue, se renseigne auprès des voisins et nous finissons par rencontrer le propriétaire qui nous accueille. Nous déposons les bagages chez lui, car nous arrivons un peu tôt après le départ de ses précédents hôtes et nous retournons à la plage de l’hôtel méridien. Premier bain en Polynésie avec Mooréa à l’horizon. Vers midi nous remontons pour essayer de trouver une adresse où déjeuner, mais c’est dimanche et tous les restaurants sont fermés. Fort heureusement, un SuperU local nous permet d’acheter des plats tout préparés. Nous retournons à l’Hôtel Méridien jusqu’à 14 h puis nous revenons au gîte pour s’installer et prendre une bonne douche. Après midi calme, quelques courses pour le repas du soir. Chaise longue au bord de la piscine. Nous réservons une voiture pour les jours suivants. Repas avec nos hôtes et coucher tôt.
Lundi 29 août Après une bonne nuit réparatrice, quelques courses pour le petit déjeuner. Je réserve un safari 4x4 au cœur de l’île pour le lendemain, puis attente de la location voiture à 10 h 30. Avec elle, nous avons fait la route de la côte Ouest jusqu’à son extrémité. Arrêt pour la visite des 3 grottes du Jardin d’Eau à Mara’a, puis arrêt dans un jardin botanique présentant diverses variétés de plantes et d’arbres. Nous reprenons la route pour chercher un endroit sympa pour la pause repas. Les quelques rares restaurants sont fermés, nous apprendrons plus tard qu’ici les gens vont plutôt aux « roulottes » le soir qu’au restaurant le midi, aussi il y en a peu. Nous nous arrêtons dans un centre commercial où une échoppe dans la galerie propose un sashimi de thon délicieux. Nous reprenons la route qui offre de belles vues boisées sur l’intérieur de l’île. Au retour, arrêt au Musée Gauguin qui malheureusement est fermé aussi (en travaux). D’ailleurs nous apprendrons également plus tard qu’à Tahiti, « c’est ouvert ou pas » ! C’est selon…
Mardi 30 août Journée consacrée à la rando 4x4 (organiseteur : Ciao Tahiti) au centre du volcan (l’île est un ancien volcan). A l’heure prévue, 8h45, la Land Rover arrive sur le parking du magasin FoodMart où nous avons rendez vous. Nous faisons connaissance avec Sébastien, notre chauffeur guide et un couple déjà présent dans le 4x4. Nous rejoignons ensuite Papeete où nous attend un autre jeune couple, en voyage de noce. Mariés depuisle WE dernier, ils ont pris l’avion le dimanche… La rando commence. La route se transforme rapidement en piste avec de nombreux trous remplis d’eau car il a plu cette nuit. Il pleut d’ailleurs souvent à Tahiti, en attestent les nuages souvent présents sur les hauteurs. L’eau ne manque pas, mais le beau temps revient rapidement après les averses. Les paysages sont éblouissants, la végétation luxuriante et il y a des cascades un peu partout. Notre guide nous arrête à un point baignade bienvenu car il fait déjà très chaud et l’eau paraît fraîche et agréable. Nous reprenons la piste. Des points de vue remarquables s’offrent à nous. Par endroit, la piste devient technique, avec des passages à gué et des rampes à 20%. Pour la pause midi, nous rejoignons le restaurant « La Maroto ». La terrasse offre un point de vue imprenable sur les hauteurs avoisinantes. Plusieurs choix de plats, un prix un peu élevé, mais le cadre est là. Il est d’ailleurs possible de rester la nuit dans les bungalows de l’hôtel pour admirer le lever du soleil le lendemain. Après le déjeuner, nous reprenons la piste qui monte en direction du tunnel de basalte que nous empruntons. Des gouttes d’eau tombent à l’entrée et à l’intérieur du tunnel, version douche. On débouche sur l’autre versant et sur une piste encore plus défoncée qui descend vers un lac d’altitude en contrebas. Nous nous arrêtons sur une plateforme pour contempler la vue et où nous pouvons faire demi-tour. Nous ne pouvons pas rejoindre la vallée car la route est bloquée depuis quelques années par un propriétaire grincheux (en procès avec les autorités pour le rétablissement de la route). Notre chauffeur nous tresse des couronnes de fougères. Ça va très bien sur la tête de la jeune mariée, un peu moins sur la nôtre. Environ 2 heures pour refaire la piste en sens inverse et revenir à notre point de départ. Une belle journée bien remplie avec une météo idéale, ciel peu nuageux sur des sommets qui restent bien visibles, ce qui n’est pas le cas tous les jours. Le soir, nous sortons pour commander un plat à emporter. Nous nous rendons aux roulottes, véritable institution tahitienne, où les portions sont généralement très copieuses.
mercredi 31 août Après le petit déjeuner et une discussion plaisante avec notre hôte, nous partons vers Papeete pour visiter le marché. On y trouve toute l’étendue des produits polynésiens, mono’i, fleurs, légumes, fruits, poissons, vêtements fleuris. Un balcon à l’étage permet d’apprécier la diversité des stands ainsi que les couleurs locales. Les prix restent toutefois un peu élevés sur ce marché assez touristique. Puis visite du Musée de la Perle (en fait également une boutique Robert Wan) où sont présentées l’histoire et la culture des perles. Une autre partie est consacrée aux costumes et armements de certains dirigeants, bien sûr ornés de perles. Au niveau de l’entrée, l’espace vente propose une grande variété de colliers, pendentifs, boucles d’oreilles à des prix très variés et pouvant s’élever jusqu’à 100.000 euros. Retour au gîte pour le repas. Je ne résiste pas à la pause piscine avant. Nous repartons ensuite direction Papeete. Arrêt à la Pointe Vénus qui offre une belle vue sur Moorea dans la brume. En faisant le tour de la Poine, nous tombons sur un artisan marquisien qui sculpte des objets en bois de rose : raies manta et autres sujets. En repartant, nous nous arrêtons devant une église rose bonbon fluo. Puis nous prenons la route de l’Est jusqu’aux trois cascades. La première est facilement accessible jusqu’au pied de la vasque. Le chemin qui conduit aux 2 et 3 est plus sportif, dans la pierraille et les blocs rocheux. Il est plus simple de passer dans le lit de la rivière. Bref arrêt car des nuées de moustiques attaquent. Nous retournons au gîte pour prendre une bonne douche car ce soir nous retrouvons Martine chez elle pour aller dîner. Nous la trouvons en compagnie de sa fille et de l’ami de celle-ci. Nous discutons un moment avant de nous rendre aux roulottes à la marina. Ici aussi les parts sont hyper copieuses, une seule assiette pour deux nous suffira.
Jeudi 1er septembre Réveillé tôt avec le jour qui se lève ici vers 5 h. Nous nous préparons et partons direction Papeete pour prendre la route de l’Est. Premier arrêt au trou du souffleur où un lavatube dans lequel s’engouffrent les vagues produit un souffle puissant (qui peut renverser une personne d’après le panneau). Au niveau de l’eau cela génère une pression et un souffle d’eau spectaculaire à intervalle régulier. Une petite plage de sable noir volcanique donne une impression de côte vierge. La route qui longe la côte Est est beaucoup plus sauvage et vierge que la côte Ouest. Elle est également plus ventée et l’océan y est plus houleux. Nous arrivons sur l’étroite bande de terre entre les deux parties de l’île (Tahiti Nui, le grand Tahiti et Tahiti Iti le petit Tahiti). De là, une route grimpe sur le plateau. Montée assez pentue et décor qui change complètement et se met à ressembler à la Normandie avec des vaches et des prairies. Le lagon à l’horizon donne un côté étrange. Au sommet du plateau de Taravao un belvédère permet d’admirer une vue magnifique sur les deux côtés de l’île principale entourée du lagon et de l’étroite bande de terre qui sépare la presqu’île. Nous redescendons et depuis la presqu’île nous roulons jusqu’au restaurant « Escale de France » en bordure du lagon. A cet endroit, une passe permettrait au paquebot «France » de rentrer dans le lagon et d’approcher la côte. Retour par la route Ouest. Ce soir, nous dînons avec Martine. Repas préparé par sa fille Géraldine et son copain. Une amie de Géraldine originaire des Marquises, étudiante à Papeete, est également là.
Vendredi 2 septembre Après le petit déjeuner avec Mederick, notre hôte, et échange d’adresses mail, nous quittons cet agréable gîte direction l’aéroport. Nous rendons la voiture au loueur qui nous dépose au terminal. Nous embarquons à l’heure prévue dans un ATR72 direction Moorea. Le vol n’est pas complet ce qui nous permet d’occuper chacun un hublot. Vol rapide : 10 mn, et altitude peu élevée. Arrivé superbe sur Moorea : on découvre toute l’île entourée des dégradés de bleus du lagon. Je contacte Lionel, notre nouvel hébergeur qui vient rapidement nous chercher à l’aéroport. Nous contournons l’île par l’Ouest, car le bungalow est plein Sud. Le bungalow est simple avec un intérieur tout en bois fort sympathique. Nous louons un scooter pour la durée de notre séjour. Il doit être livré vers 18 h. Ici, une seule route fait le tour de l’île, qui est assez grande, et un véhicule s’avère indispensable. Le scooter est livré en temps requis. Le temps de signer les papiers et il est déjà 19 h. Trop tard pour aller faire des courses. Nous nous rendons à pied à la pension la plus proche pour dîner mais tout à l’air fermé. Nous rentrons pour prendre le scooter et aller vers les commerces. A un certain moment, nous apercevons des tables de bois devant une habitation. En s’approchant, nous voyons qu’il s’agit d’une sorte de cantine familiale très couleur locale où il est possible de manger un steack frites (une institution ici, avec beurre-sauce). Les propriétaires nous accueillent gentiment et nous sommes contents de trouver cet endroit. Nous mangeons de bon appétit et retour au bungalow pour la nuit.
Jeudi 3 septembre Réveil vers 6 h et petit déjeuner avec notre hôte qui communique volontiers. Nous prenons ensuite la route vers le côté opposé de l’île. La route, en très bon état, laisse découvrir de très beaux paysages sur l’océan, le lagon et l’intérieur de l’île, montagneuse et verdoyante. Nous arrivons d’abord à la bais d’Opunohu. De là, une route plus étroite monte au Belvédère. A cet endroit, un point de vue magnifique s’offre sur les 2 baies : Opunohu et Cook, avec au centre l’éperon rocheux du mont Rotui. Redescente jusqu’au Lycée Agricole où nous en profitons pour boire un délicieux jus de fruits avant de se balader dans les plantations d’ananas, papayes, avocats et autres. Nous avons du sentier une très belle vue sur les massifs découpés qui nous entourent. La terre rouge contraste avec les différentes nuances de vert de la végétation. Nous redescendons ensuite en direction de la baie de Cook pour la contourner complètement. Arrêt shopping dans des boutiques de paréos et nous nous arrêtons pour la pause repas dans une pension au bord du lagon. Toutefois, il est passé 14 h et ce n’est plus possible. Nous revenons alors sur nos pas et nous arrêtons à une échoppe qui vend des sandwichs. Nous testons le sandwich au chao men, soit viande et nouilles. Pas terrible. Plus tard, nous reprenons la route et faisons arrêt sur une belle plage de sable blanc, la plage publique de Moorea où des arbres font office de parasol naturel en bordure du lagon. Il y a beaucoup de vent et nous n’y resterons pas très longtemps. Le vent souffle fort également sur la route de retour au bungalow. Nous ressortons le soir pour le repas et nous arrêtons à une roulotte où nous commandons le traditionnel plat de poisson cru au lait de coco. Nous ne prenons qu’une part mais ici la quantité est un peu juste pour deux, ce qui fait que nous nous arrêtons sur le retour dans une autre roulotte pour commander deux crêpes dessert. Puis route de retour avec toujours pas mal de vent.
Dimanche 4 septembre Après un petit déjeuner pris dehors au soleil, un peu aveuglant une fois qu’il a franchi les sommets en face du faré, nous prenons la route de l’Ouest qui monte en direction de l’aéroport. Petit arrêt au guichet du Lagoonarium pour prendre des renseignements pour la journée du lendemain. Nous continuons ensuite la route jusqu’au point où hier nous avons fait demi-tour après la baie de Cook et nous nous arrêtons à la grande plage de Temae, sable blanc et cocotiers en bord de plage. L’eau est très bonne à cette heure ci, on y rentre directement. Il y a dans l’eau un important courant et il faut faire attention à ne pas trop dériver. Quelques rochers accueillent des poissons variés et peu farouches. Après cette journée plage, nous retournons au bungalow en fin d’après midi, puis nous repartons pour le repas du soir pour tester la seconde roulotte, celle où nous avions pris les crêpes la veille. Une belle journée détente avec un ciel bien dégagé.
Lundi 5 septembre
Réveillés vers 6 h après une bonne nuit de sommeil qui va nous permettre de partir tôt pour le Lagoonarium et ainsi arriver dans les premiers et disposer d’un faré individuel selon les conseils que l’on nous a donné hier. Depuis la côte, on aperçoit le motu. Trajet en pirogue pour le rejoindre, accompagnés par un piroguier polynésien très sympa (comme pas mal de monde ici), qui prend plaisir à nous parler de son pays. Arrivée sur un motu arrangé façon Robinson Crusoe, très joliment fait. Il y a 7 farés à partager, ce qui donne de la place pour 14 couples. Nous nous mettons rapidement à l’eau. Pour que la découverte soit facilement accessible à tous, différents parcours de cordes sont tendus qui permettent de se déplacer en sécurité car le courant est très fort dans le lagon. Une fois dans l’eau avec les masques et tuba, c’est un festival : de nombreux poissons de toutes tailles et de toutes couleurs, des raies pastenague, et plus loin de petits requins pointe noire. Les fonds et les coraux méritent largement le coup d’œil. Puis vient l’heure du nourrissage. Les poissons se regroupent d’eux même à cet endroit juste avant l’heure. Un régal pour les yeux : nous sommes littéralement entourés de toutes sortes de poissons multicolores, les raies nous frôlent. On peut même les caresser : contact doux et un peu gluant. Il y a possibilité de manger sur place, mais il est conseillé de réserver avant. Repas sympathique accompagné d’eau de noix de coco fraîchement ouverte. Ensuite, après-midi tranquille à l’ombre du faré, position chaise longue. Avant de repartir, j’emprunte un kayak de mer pour m’approcher de la barrière de corail. Retour ensuite sur la côte par la même pirogue. Le jour tombe sur les hauteurs de l’île avec des rayons dorés. Puis retour au bungalow. Fin d’une excellente journée.
Mardi 6 septembre
Réveil plus tardif. Nous partons vers 10 h par la route Ouest. Le ciel est plus incertain qu’hier : peu ou pas de soleil. Le ciel est gris. Une fois passée la baie de Cook, nous nous arrêtons à l’usine de jus de fruits « Rotui » pour découvrir leurs produits dans la boutique et déguster. Prochaine visite de l’usine à 14 h mais comme ce n’est pas la saison des fruits une partie de la production ne tourne pas. Seuls les jus à base de concentré sont embouteillés. Nous reprenons alors la route vers la baie d’Opunohu. A la sortie de celle-ci un chemin monte à « Magic Mountain ». Le chemin est une propriété privée et il nous faut nous acquitter d’un droit d’entrée de 200 XFP. Une longue piste cimentée fini en virage. Nous laissons là la moto pour faire le reste de la montée à pied. Nous montons doucement car il fait très chaud et aussi parce que nous croisons des quads dans les deux sens. La piste est ombragée, ce qui doit être agréable quand le soleil tape. Au bout d’environ 30 mn, nous arrivons sur une plateforme et c’est la récompense : une vue à 360° permet de découvrir la baie d’Opunohu, la passe dans le lagon, toute la côte vers l’Est et l’intérieur de l’île montagneuse et verdoyante. C’est magnifique. Venant du large, nous distinguons des nuages gris et pluvieux qui se rapprochent. Nous redescendons rapidement et une légère pluie se met à tomber. Sur la route du retour, nous nous arrêterons plusieurs fois pour nous abriter. Nous arrivons à l’usine Rotui ¼ d’heure avant la visite. Du coup, celle-ci se fait uniquement sur la passerelle qui surplombe les installations de l’usine. Nous ne voyons que les machines à l’arrêt d’un côté et de l’autre le remplissage des boîtes cartonnées, seule partie qui fonctionne. Un agréable parfum de mangue flotte dans l’air. Des panneaux sur la fabrication des jus et sur l’historique de l’usine sont également intéressants à consulter. Nous repassons par la boutique et goûtons le rhum agricole, excellent. J’en achète une bouteille plus un apéritif local à base de jus alcoolisé, excellent également. Toutefois, les prix de la boutique d’usine se révèlent un peu excessifs. Le retour sera une alternance de pluie et de zones plus sèches. Nous convions notre hôte pour un apéro. Echange plaisant. Je découvre ensuite en relisant mes mails que nous changeons d’île demain et non pas après demain. Pour un peu nous rations l’avion. Nous partons pour Raiatea.
Mercredi 7 septembre Très bonne nuit et réveil vers 6 h. Après le petit déj, une légère averse et des nuages gris se dissipent pour laisser place au soleil et au ciel bleu.
Un petit trajet en scooter pour aller chercher le repas de midi aux magasins proches. Ce matin, on refait les valises pour le départ sur Raiatea à 16 h.
Vol à l’heure. Avant de se poser, l’avion longe la côte de Raiatea et après un virage on découvre l’île de Tahaa sur la droite (Raiatea sont quasi jumelles et partagent le même lagon). A l’aéroport, notre hébergeuse nous attend. Quelques courses pour le soir et le petit déjeuner et direction le gîte. Une allée sur le côté de la route nous y conduit, elle finit en piste. Nous arrivons sur un emplacement superbe d’où l’on découvre la côte, le lagon et huahine à l’horizon. Une belle piscine en surplomb nous attend, avec vue sur Tahaa. La vue est vraiment magnifique. Nous sommes orientés plein Est-ce qui permettra de voir le lever du soleil demain matin. Titaua s’occupe de nous réserver une voiture pour demain. J’irai la chercher avec elle quand elle conduira ses enfants à l’école.
Le gîte est très sympa, bien équipé et décoré avec goût. Un endroit très plaisant.
Jeudi 8 septembre
Je pars à 7 h ce matin avec Titaua et ses enfants. Elle me dépose chez le loueur de voitures. Passer par elle m’offre 50 % de réduction à « Raiatea location ». Sur le chemin de retour j’ai un peu de mal à trouver la voie qui monte au faré et je dois faire demi-tour plusieurs fois. Nous partons ensuite faire le tour de l’île. Très peu de monde sur les routes. Arrêt au Marae de Taputaputea : un lieu important et chargé d’histoire pour la culture polynésienne. Nous continuons par la côte Sud et Ouest avec des arrêts aux points de vue les plus intéressants. Nous cherchons ensuite une ferme perlière qui s’avèrera fermée. Arrêt pour le déjeuner au Raiatea Lodge, un hôtel qui fait également restaurant. Un bâtiment en retrait de la route, situé au bout d’une belle surface gazonnée, avec une piscine et un hall ouvert aménagé en terrasse de restaurant. Joli cadre et cuisine raffinée.
Après le déjeuner, nous nous mettons en recherche de deux autres fermes perlières sur la Côte Est. La première est fermée. La suivante est une construction sur pilotis au dessus du lagon. A l’intérieur, un beau choix de perles nues, en collier, en bracelets, etc… Nous achetons ici la commande de Patricia : 2 perles vertes à monter en boucles d’oreilles, ainsi que plusieurs cadeaux.
Puis, quelques courses pour le repas du soir sur le chemin du retour et direction le Faré Nyimanu, notre gîte.
Vendredi 9 septembre
Après une bonne nuit nous rejoignons la marina pour retrouver le guide avec lequel nous allons faire la ballade en kayak en remontant la rivière Apoamau. Dans le van il y a 2 jeunes gars originaires du Poitou et 3 américains. Nous rejoignons la Baie Faaroa où nous mettons les kayaks à l’eau, puis nous traversons la baie. Le vent souffle fort et m’arrache ma casquette qui restera dans le lagon de Raiatea. Pas moyen de la rattraper. Nous remontons la rivière. Vivien, notre guide, est incollable sur les plantes, les arbres et les coutumes locales. Plusieurs cocotiers surplombent la rivière et il prend bien garde à ce que l’on passe à l’écart pour éviter de se prendre une noix sur la tête. Chaque année, elles provoquent des accidents, mortels ou pas. L’eau limpide laisse entrevoir des anguilles. Le décor est joli avec la végétation luxuriante et la vue sur les sommets alentour. Nous remontons la rivière jusqu’à ce que de hauts fonds pierreux nous empêchent de progresser plus avant. Redescente ensuite du cours d’eau dans l’autre sens, jusqu’à la baie. Nous faisons face à un vent assez fort qui ralentit la progression. Traversée de la baie technique en raison de celui-ci. Ballade très sympathique et fort intéressante avec notre guide.
Retour à la marina et petit tour en ville au marché. Nous remontons ensuite au gîte pour le repas.
Après-midi shopping à Uturoa, achat de quelques cadeaux. Je me rachète une casquette locale. Tahiti et ses îles remplacera Odel Sri Lanka. 3500 XPF tout de même, un peu cher, mais indispensable.
Ensuite, nous rejoignons la route traversière qui part de la baie de Fa’aroa et rejoint la Côte Sud. Sur la route, quelques beaux points de vue sur la montagne. Retour au gîte par la même route en fin d’après-midi.
Samedi 10 septembre
Le réveil sonne à 5 h 45, car il faut rendre la voiture à 7 h 15 pour aller ensuite prendre le bateau pour Tahaa. Notre hôte vient nous dire au revoir et nous offre des colliers de coquillages pour notre départ. Puis nous nous rendons à l’embarcadère. Peu après 8 h, le bateau, un catamaran rapide, part pour Tahaa. L’arrivée le long des côtes de l’île est superbe lorsque nous arrivons à Fa’aha. Je demande au capitaine comment procéder pour avoir un véhicule et il appelle le loueur et me laisse son numéro. Une voiture de la pension vient nous chercher et nous emmène. Nous sommes conduits au bungalow. Celui-ci est situé en hauteur et fort sympathique. Redescendus à la pension, Léo et sa femme nous sautent dessus pour nous proposer une sortie sur un motu dès aujourd’hui. Nous leur signalons ne pas être intéressés car nous souhaitons nous rendre à la vallée de la vanille. Notre véhicule arrive et le loueur nous embarque pour signer le contrat. Bruno est un gars sympa et direct qui nous parle de la France et des problèmes actuels. En repartant de chez lui nous nous arrêtons à la vallée de la vanille. Visite commentée intéressante où l’on circule dans la plantation. Des produits à la boutique sous diverses formes : vanille en gousses, en poudre, en pâte, en extrait, ainsi que de l’huile de tamanu. Nous repartons et prenons une grosse averse. Nous nous rendons à Haamene où Bruno nous avait conseillé un snack sympa. Malheureusement, il est fermé ainsi que le restau tout proche également. Nous finirons par acheter une salade composée à la superette et retournerons la manger au bungalow. Une nouvelle averse tombe. Heureusement que nous ne sommes pas partis sur le motu. Après le repas, nous traversons l’île pour aller sur la Côte Ouest voir une ferme perlière également indiquée par Bruno. Pas de chance, elle est fermée, mais une charmante dame nous invite à y revenir demain matin. Nous redescendons sur la Côte Sud vers une autre ferme également indiquée par Bruno. A l’arrivée, une charmante jeune fille avec une pointe d’accent hollandais nous explique la culture des huitres perlières et les différentes qualités de perles, en illustrant ses propos en nous montrant de perles brutes sorties de casiers stockés au coffre. La boutique présente également des bijoux avec des perles montées. Ici c’est très haut de gamme et par conséquent, très cher.
Nous repartons sur la Côte Ouest et nous arrêtons chez un producteur de vanille et de rhum agricole « PariPari ». Un homme charmant, ancien bordelais installé ici, nous présente ses techniques de culture et de préparation des produits. Ses techniques sont différentes de celles de la vallée de la vanille et semblent plus abouties. Le rhum qu’il produit : 40°, 50° et 55°, dont le dernier très parfumé avec beaucoup d’arômes. Nous lui en achetons une bouteille.
Retour au bungalow et repas du soir à la pension. Un plat de poisson sauce vanille, très bon, ainsi que 3 boules de glace en dessert.
La famille du patron est réunie autour d’une table et fête visiblement son anniversaire. Le fils vient également nous proposer des sorties pour demain, c’est une habitude de la pension !
Dimanche 11 septembre
Nous avons eu chaud cette nuit. Ici, pas de vent comme à Raiatea. La température s’en ressent. Ce matin, nous retournons à la ferme perlière de la Côte Ouest qui était fermée hier. La propriétaire nous accueille chaleureusement et nous explique la technique de production des perles. Nous lui demandons ensuite comment nous pouvons nous rendre au Jardin de Corail. Elle passe un coup de fil et nous indique qu’un bateau va venir nous chercher au village voisin. Ici, il suffit de demander aux autochtones pour régler un problème.
Nous nous y rendons et le bateau arrive : une petite barque avec un charmant polynésien qui nous fait monter sur son embarcation. Environ une dizaine de minutes de trajet et nous accostons sur un motu à l’entrée du Jardin de Corail. Un premier bain avec masque et tuba dans une belle eau limpide. Des poissons partout. Ensuite, le repas nous est servi à l’ombre des arbres. Un grand plat de poisson cru mariné et du poulet avec des pommes de terre + un gâteau au dessert fait avec une farine de type arbre à pain.
Après le repas, nous faisons un petit tour en kayak marin puis je retourne à l’eau. Je remonte à pied au début du Jardin de Corail. Le courant me fait dériver sur toute la longueur du jardin. Les hauteurs d’eau varient peu et il y a toujours autant de poissons.
Vers 16 h nous réembarquons pour le retour en compagnie de la femme du piroguier, qui part faire des courses sur Tahaa. Puis retour au bungalow.
Lundi 12 septembre
Il a encore fait très chaud cette nuit. Je suis allé faire le plein de la voiture très tôt. Puis, petit déjeuner et reconduite de la voiture à la pension Le Passage. Bruno m’a ramené à l’Hibiscus.
Ensuite, nous passons la matinée dans l’espace bar/restaurant donnant sur la baie.
14h45. Nous sommes installés au bar de l’aéroport. Le transit s’est parfaitement déroulé. Nous avons quitté la pension avec un nouveau collier de coquillages. On nous a ramené en voiture jusqu’à l’embarcadère de Haamene. Ensuite, bateau rapide jusqu’au quai de Uturoa à Raiatea, puis taxi jusqu’à l’aéroport : 1000 XPF pour deux avec les bagages.
Nous patientons au bar de l’aéroport en attendant l’enregistrement des bagages. Une grosse averse se met subitement à tomber. La quantité d’eau est impressionnante. Les gouttières de l’aéroport se convertissent en cascades. Le soleil revient ensuite et notre vol est à l’heure. Juste 10 mn de vol pour rejoindre Huahine. Notre hôte, Smith, nous attend à l’arrivée. Excellent accueil. Il nous dépose en premier lieu au SuperU pour que nous puissions faire quelques courses avant la fermeture et part chercher sa femme, Jocelyne, qui est à son cours de Tamouré. Nous faisons sa connaissance en sortant du magasin. Elle est canadienne et anglophone.
Arrivés à la location, nous en faisons le tour avec les propriétaires. Un endroit très spacieux, bien équipé et bien aménagé. Nous ressortons pour le repas au restaurant Yacht Club qui propose un excellent choix de poissons dans un décor chaleureux.
Mardi 13 septembre
Levés à l’heure habituelle vers 6h30 et petit déj. dehors sur la terrasse devant la végétation. Notre hôte s’occupe d’aller nous réserver une voiture et va nous faire bénéficier d’un tarif intéressant. Nous partons à pied vers le centre de Huahine, environ 10mn à pied. Quelques commerces et une atmosphère très paisible.
Nous récupérons la voiture et partons vers le Nord de l’île où nous longeons le grand lac en bord de route. Arrêt à la rivière des anguilles sacrées aux yeux bleus. Ici, on ne les mange pas, elles sont sacrées. Un groupe accompagné d’un Tour Operator descend dans le lit de la rivière. Nous nous joignons à eux. Un guide nourrit les anguilles et elles viennent jusqu’à nos pieds. Des bêtes d’une taille impressionnante. On peut même les toucher.
Retour par la même route et arrêt aux pièges à poissons. Retour au gîte pour le repas après avoir acheté quelques produits locaux.
En début d’après-midi, nous prenons la route vers le Sud pour aller visiter le Jardin Botanique. Pas de chance, il est fermé. En repartant, nous franchissons le pont de Maroe qui relie les deux parties de l’île. Très beau point de vue de chaque côté. Ensuite, nous faisons le tour de Huahine Iti et nous arrêtons à un commerce où l’on trouve des pareos faits sur place avec des motifs inspirés des tatouages.
Le tour de Huahine Iti (la petite partie) offre de très jolis points de vue et la route borde le lagon sur certaines parties.
Retour au gîte avec d’aller avec Smith, notre hôte, au Yacht Club pour l’Happy Hour. La terrasse face à l’Ouest donne sur l’eau et offre une vue magnifique sur le coucher de soleil. Notre cocktail tahitien, le Matai, n’est pas mal non plus.
Mercredi 14 septembre
Ce matin, nous partons faire une randonnée sur l’unique sentier balisé de l’île. Le chemin démarre devant le bâtiment qui raconte l’histoire des marae. Le sentier grimpe agréablement à l’ombre des arbres. Nous surveillons toutefois le passage sous les cocotiers, on ne s’attarde pas dessous. La fin du chemin aboutit sur un marae « Le Mata’ire’a Rahi ». Quelques trouées dans la végétation laissent entrevoir la côte. Retour par le même chemin.
Nous reprenons la voiture et passons devant Faae et ses anguilles sacrées pour monter au belvédère. La route, pentue à 15 % laisse apparaître un sommet aux parois verticales. Une très belle vue sur la Côte Est et sur les motus s’offre à nous.
Demi tour et au retour arrêt à la ferme perlière accessible en pirogue. Cette ferme ci est installée au milieu de l’eau. De très belles perles et bijoux ici aussi.
Au retour, nous pensions prendre notre repas à la pension « chez Guinette », mais c’est fermé le mercredi. Nous retournons donc au Yacht Club. Je prends une papillotte de mahi mahi à la vanille, excellent ! Anne Marie prend du mahi mahi grillé, très bon également.
Nous repartons vers 5 h 30 quand la chaleur devient un peu moins forte et nous dirigeons vers la plage de l’ancien Sofitel. Une très belle plage, sans barrière de corail, donc des vagues assez fortes balaient le rivage. Nous sommes les seuls sur cette plage.
Fin de journée et traditionnel Happy Hour au Yacht Club pour admirer le coucher de soleil qui ce soir est absolument magnifique car il n’y a pas de nuages. Nous admirons le disque solaire qui vient toucher la surface de l’océan avant de disparaître.
Jeudi 15 septembre
Nous sommes réveillés par une forte pluie cette nuit et par des rafales de vent. Pourtant, le matin, tout est déjà sec. Nous retournons au jardin botanique pour essayer d’y entrer malgré tout si personne ne surveille car le site est fermé.
Une fois sur place, nous constatons que malheureusement une voiture est garée à l’intérieur et un polynésien (le gardien ?) nous informe que c’est fermé et qu’il n’est pas possible d’entrer. Nous continuons alors notre route jusqu’à la pointe de l’île et prenons le sentier qui borde la côte. Nous passons devant une petite plage sauvage et ombragée qui donne envie d’y revenir. Le sentier dessert des habitations. Nous faisons demi tour avant la fin. Puis, quelques courses avant de rentrer au gîte pour le repas.
Nous retournons passer l’après midi sur cette plage. Nous y sommes également tout seuls. L’eau est bonne, on y rentre directement. Dans l’eau, des petits poissons rayés noir et blanc dans les coraux violets. Ici, l’eau est un peu plus trouble mais le paysage est originel.
Fin d’après-midi : retour au gîte et traditionnel Happy Hour. Nous testons chaque jour un nouveau cocktail tahitien.
Vendredi 16 septembre
Assez mal dormi cette nuit. C’est la pleine lune, il y a peut être un lien. Réveillé avec la pluie ce matin et un ciel très nuageux, mais comme souvent, une heure après le soleil revient.
Visite du Musée Archéologique sur le site du Marae de Maeva. Un témoignage intéressant de la culture maori. Des pirogues, des armes, et de très belles peintures à la terre sur tapa (tissu fait à partir de l’écorce des arbres).
En sortant, la pluie recommence à tomber légèrement et nous empêche de flâner sur le site.
Arrêt dans le centre de Fare. C’est jour de marché ce matin et il y a de nombreux vendeurs de fruits et de légumes locaux. Anne-Marie cherche un pain local, le « pain coco » que nous ne trouvons nulle part.
L’après-midi, nous retournons à la plage de la veille. Fin d’après-midi avec l’happy hour habituel en compagnie de nos hôtes et un autre jeune couple. Ambiance musicale le vendredi. C’est très sympathique.
Samedi 17 septembre
La nuit a été meilleure que la veille. Une fois la toilette faite, je prends un des vélos de la location pour aller chercher le pain. Le vélo a vécu et je ne ferai pas une longue distance avec… Pas de frein, il faut freiner en rétro-pédalant… une habitude à prendre. Ici, pas mal de vélos sont comme ça.
Changement d’île ce jour en direction de Bora Bora en fin d’après-midi.
Restitution de la voiture pour 9 h 30. En fin de matinée, petite ballade en passant devant le Yacht Club jusqu’à une belle plage toute proche à l’eau limpide. On se dit qu’on pourrait y revenir avant le départ, mais après le repas une bonne averse tombe et le temps reste incertain.
A 16 h, Smith nous emmène et nous montre son autre location en bord de plage où loge un jeune couple rencontré hier pendant l’Happy Hour. Ils partent également pour Bora Bora.
L’avion décolle à l’heure prévue et le vol passe à proximité du lagon de Raiatea et Tahaa, offrant une vue magnifique, ainsi qu’à l’arrivée sur Bora Bora. Une fois descendus de l’avion, le bateau nous emmène. L’aéroport se trouvant sur un atoll autour de l’île. La traversée du lagon de Bora ajoute au dépaysement.
Cécile, notre hôte, nous attend à l’arrivée et nous emmène au studio que nous avons réservé en faisant un crochet pour quelques courses pour demain le petit déj.
Le studio est spacieux, mais équipé de façon sommaire pour le coin cuisine et pour la salle de bain. L’environnement n’est pas formidable non plus et la terrasse est commune avec la pizzeria d’à côté (nous y mangerons le soir). Le gérant est sympa et l’on discute avec lui. Il nous rapportera la bouteille d’eau que nous avons oubliée. L’environnement est bruyant avec les clients, les chiens et la circulation (le studio se trouve en bord de route). Heureusement, il y a la clim, bien que bruyante elle aussi. Ça ne vaut pas Huahine…
Dimanche 18 septembre
Quelques courses au petit commerce situé à 50 m environ, car nous sommes dimanche et le dimanche les restaus sont fermés. Nous avons même acheté une boîte de cassoulet !
Ensuite, ballade à pied jusqu’à la pointe Matira et passant par l’hôtel Maitai où Cécile nous a parlé de kayaks de mer.
Nous nous renseignons également sur les tarifs de location de scooter et de vélos.
La plage publique de Matira est très belle et il n’y a personne à cette heure car une petite averse vient de tomber.
Au retour, en nous arrêtant dans un autre petit commerce, nous trouvons enfin le fameux pain coco. Une fois revenus au bungalow une nouvelle averse tombe. Le temps s’éclaircit l’après midi et la pluie s’arrête. Nous en profitons pour retourner à la plage à côté de l’hôtel intercontinental. Le ciel est voilé et il ne fait pas trop chaud sur la plage, mais l’eau est bonne et la plage descend en pente douce. Nous profiterons du coucher de soleil à cet endroit. Toutefois, des nuages bas sur l’horizon cachent le soleil dans les dernières minutes.
Lundi 19 septembre
Journée excursion sur le lagon avec Lagoon Service. Un petit coup de stress au départ, nous avons eu peur d’être oubliés sur le ponton, mais grâce au coup de fil d’un piroguier d’une autre organisation tout s’arrange. Le bateau de Lagoon Service vient nous chercher et tout de suite une bonne ambiance s’installe dans la pirogue. Le piroguier chante en s’accompagnant d’un yukulélé. Trois arrêts masque et tuba : le premier avec environ 1,60 m d’eau nous permet de voir des raies pastenague, des requins pointe noire et des rémoras.
Le second avec3 à 5 m de profondeur d’eau au dessus du corail regorge de poissons tropicaux. 3ème arrêt après avoir emprunté la passe et après la barrière de corail avec 8 à 15m d’eau. Beaucoup de requins pointe noire et de requins citron, beaucoup plus gros, qui restent au fond de l’eau. Le fond est tapissé de corail et la limpidité de l’eau laisse voir tous les détails sans problème. Ici, le piroguier va nourrir les requins, impressionnant !
Puis arrêt repas sur un motu très bien aménagé et ombragé. Plusieurs plats en libre service nous sont offerts sur une assiette tressée en feuille de cocotier.
Après le repas, nos accompagnateurs nous montrent comment tresser les palmes et comment décortiquer, ouvrir et gratter les noix de coco.
Tout le monde rembarque à bord des pirogues et nous continuons la ballade retour en redéposant les passagers sur leurs divers hôtels.
Une excellente journée à tout point de vue. Super météo et super ambiance. La peau a été un peu rougie par le soleil.
Le soir repas à la roulotte Matira.
Mardi 20 septembre
Ce matin, nous louons des vélos pour faire le tour de Bora Bora. Nous suivons les conseils et faisons la route dans le sens anti horaire. La route longe la côte et laisse apercevoir de jolis points de vue. Sur la route, une seule côte importante et au sommet de celle-ci une très belle vue de part et d’autre sur les deux baies de l’île. Une dame nous aperçoit et nous porte à lire des légendes sur l’île. Comme elle a l’air d’en vivre un peu, nous lui laissons 200XPF pour la peine.
Nous nous arrêtons sur la côte Ouest dans une fabrique artisanale de paréos. De très jolis motifs et là nous voyons la façon de les fabriquer. L’endroit est connu des tour operator visiblement. On continue la route jusqu’à la ville principale où un arrêt repas sera le bienvenu sur une petit place bordée de belles bijouteries proposant des perles. Au fond, un petit café « l’Aloes Café »propose une carte variée et intéressante avec des tables en terrasse, à l’ombre.
Ensuite, nous visitons les abords à pied. Les bijouteries proposent de très belles choses mais les prix sont élevés, nous sommes à Bora Bora.
Nous continuons ensuite la route pour arriver dans le prolongement de la plage de Matira qui présente une anse avec un beau sable blanc et des couleurs de lagon magnifiques. Cela mérite un arrêt. Quelques minutes de route ensuite avant de rejoindre le studio où une bonne douche sera appréciée après ce parcours.
Mercredi 21 septembre
Il est 10 h 15. Nous sommes à la terrasse de l’aéroport face à Bora Bora et son lagon. Les couleurs sont magnifiques à cette heure. Tout s’est bien enchaîné. Cécile est arrivée au studio un peu avant 9 h pour nous emmener à la navette. Une dizaine de minutes d’attente avant son départ. Le trajet en mer jusqu’à l’aéroport est vraiment joli. Le dépaysement est là.
Une fois à l’aéroport et l’enregistrement terminé il reste moins d’une heure d’attente avant le vol qui fera escale à Rangiroa. Pour l’instant, on profite de la vue.
Un vol d’une heure pour rejoindre Rangiroa. Puis on survole d’atoll de Tikehau et une partie de Rangiroa avant de se poser. La vue est superbe et permet de se rendre compte de la taille imposante de ces anneaux de corail. Redécollage 15 mn avant de se poser à Tikahau.
A l’arrivée, Jean-Louis, le gérant de notre pension, nous attend et nous remet deux colliers de fleurs qui embaument. C’est la première fois que nous avons droit à des colliers de tiaré.
Il nous conduit à la pension qui se trouve tout au bout de cette partie d’atoll. La pension, sympathique, est située en bord de lagon et possède sa plage.
Nous empruntons les vélos en libre service pour aller chercher deux repas au snack : 2 hamburgers frites… mais il est tard, presque 15 h. Le reste de l’après midi, nous le passons à la plage près de la pension. Baignade avec masque et tuba. On voit de requins pointe noire en bord de plage, plus une raie.
Soleil couchant orienté Ouest. Puis repas à la pension à 19 h. Sont également ici un jeune couple italien et une française, Sabine. Le couple part demain.
Jeudi 22 septembre
Température cette nuit assez chaude. Petit déjeuner tous ensemble. Le jeune couple italien parle l’anglais mais peu le français.
Ensuite, ballade en vélo jusqu’au petit bureau de poste et au commerce local. Difficile de se perdre ici, une seule route droite centrale va de l’aéroport au village et c’est tout. Un petit arrêt à la boutique pour prendre de l’eau, qui s’évapore vite ici.
Retour plage et masque et palmes jusqu’au petit motu tout proche. J’en fais le tour à pied. Dessus, de la végétation et un cocotier, puis les traces d’une habitation détruite par un cyclone quelques années auparavant.
A midi, Jean-Louis nous sert les restes qui n’ont pas été mangés la veille au soir. Début d’après-midi très chaud et lecture derrière la pension, à l’ombre d’arbustes. Retour à la plage en fin d’après-midi et ballade en canoë jusqu’au petit motu. Malheureusement, le canoë prend l’eau et s’alourdit progressivement durant le parcours.
Repas le soir à la pension, précédé d’un apéro durant lequel nous finissons la bouteille de rhum achetée à Tahaa avec le couple arrivé ce jour.
Vendredi 23 septembre
Journée consacrée à une sortie bateau dans le lagon. Départ vers 9 h. le bateau s’arrête à une ancienne ferme perlière depuis laquelle on pouvait observer des raies manta. Mais il n’y en a pas. Second arrêt pour pêcher le poisson qui fournira le repas de midi. Ensuite, nous nous arrêtons à l’île aux oiseaux qui, comme son nom l’indique, est habitée par une multitude d’oiseaux, des sternes, noirs avec le dessus de la tête blanc, et peu farouches, ils se laissent approcher de très près. On voit également quelques oiseaux tout blancs.
Nous rejoignons ensuite lemotu pour le repas. Une baignade le temps que les poissons pris ce matin soient cuits, puis repas. Tout le monde se retrouve autour d’une grande table ronde. Du poisson cru au lait de coco, du riz au lait de coco, de la salade de bénitiers et un poisson grillé par personne. Je prends un rouget et AM un poisson perroquet.
Après le repas, pause d’une heure environ avant de reprendre le bateau pour visiter une communauté chinoise particulière qui vit en autarcie sur un motu « le Jardin d’Eden ». Ils cultivent légumes et végétaux et élèvent porc, poules et coqs. Leur approche et leur discours fleure bon la secte.
Nous repartons ensuite avec le bateau. Une pause baignade sur un motu aux sables roses avant de repartir au niveau de la ferme perlière où l’on tentait d’apercevoir des raies manta ce matin. Après un moment de recherche sans succès nous nous apprêtons à rentrer quand le capitaine en voit une. Elle reste un moment sur place pour le plaisir de tous et évolue avec grâce dans l’eau.
Retour ensuite au point de départ. Du monde ce soir à la pension avec les nouvelles arrivées. Nous sommes 9 à table.
Samedi 24 septembre
Pas d’activité prévue ce jour, nous prenons les vélos vers 9h30 pour aller jusqu’à l’aéroport. Il fait déjà chaud, environ 30°. Arrêt au retour au club avec lequel nous sommes partis hier pour récupérer la clef USB qui contient les images filmées de la raie manta. Malheureusement, nous faisons chou blanc car ils n’ont pas réussi à récupérer la vidéo. Ça a été possible sur une autre clé, je verrai donc ce soir si le transfert est possible.
Arrêt à la boutique du club de plongée et à l’épicerie pour le ravitaillement en eau. De retour à la pension, une baignade est la bienvenue pour se rafraîchir. Nous passons le reste de la matinée à la plage.
Pas très faim à midi, nous nous contentons de 3 bananes données ce matin et de biscuits avec une bière hinano.
Petite pause en début d’après-midi suivie à nouveau de plage et bain.
Dimanche 25 septembre
Levés tôt pour finir les valises et prendre le petit déjeuner. Ensuite, nous partons pour assister à une messe en polynésien à 8 h. Un office sympathique, touchant, accompagné de chants particulièrement mélodieux et joyeux. Ici, les personnes de confessions différentes peuvent assister ensemble à l’office. Le prêtre nous accueille et le discours est fraternel, avec des gestes propres à l’endroit, comme les embrassades. En sortant de l’église, nous faisons de mini courses, puis le prêtre nous raccompagne à la pension avec son véhicule. Un dernier bain est vraiment le bienvenu par cette chaleur.
Ensuite, nous sommes invités par une des paroissiennes à prendre l’apéritif chez elle sur la plage. Beau moment de partage.
Puis retour à la pension pour boucler les valises et attendre l’heure du départ à 14 h 30.
Notre chambre à Rangiroa surplombe l’océan. Les vagues se brisent sur les rochers juste en bas de la chambre. Nous allons être bercés par le bruit des vagues, pas besoin de musique d’ambiance.
Repas le soir au snack intitulé « Chez Obélix », juste à côté. Le patron lui ressemble un peu. Quelqu’un d’entier et de sympathique. Nous prenons le temps de discuter avec lui.
Lundi 26 septembre
Journée consacrée au Lagon Bleu (un lagon dans le lagon). Environ 1 heure de bateau pour rejoindre l’endroit. La passe d’entrée est étroite et peu profonde. Elle nécessite une bonne connaissance de l’endroit, mais notre capitaine est un expert. Encore quelques dizaines de mètres et le bateau jette l’ancre. Nous rejoignons le motu à pied avec de l’eau jusqu’à la ceinture. Les requins à pointe noire nous accompagnent. Une fois sur l’île, le paysage s’ouvre sur le magnifique lagon bleur. Des langues de sable blanc et de superbes dégradés de bleu. Ballade à pied jusqu’au premier motu, puis jusqu’au second. Le capitaine en profite pour tresser des chapeaux et ouvrir les noix de coco. Le retour est possible en traversant le lagon à la nage. L’eau est belle mais toutefois un peu trouble et ne laisse pas voir beaucoup de poissons.
Ensuite, repas et puis l’on repart. Un arrêt avant de rejoindre la passe dans un endroit où il y a nombre de requins pointe noire plus un requin citron qui avoisine les 3 mètres.
Une fois la passe franchie, le retour est sportif, le vent et la houle se sont levés. Le bateau saute et tape sur les vagues. Heureusement, notre capitaine est un expert et il restera concentré pendant ce trajet bien agité (environ 1 heure).
Une fois arrivés à la passe, le courant sortant est fort, on voit l’eau qui bouillonne. Se mettre à l’eau serait dangereux et nous n’y allons pas.
Retour à la pension et douche bienvenue. Nous retournons Chez Obélix pour le repas du soir et nous retrouvons à table avec un charmant couple. Un bon moment pour terminer cette journée.
Mardi 27 septembre
Aujourd’hui, départ pour Fakarava vers 12. Début de matinée Chez Olga. Le vol est à l’heure. Un bon snack à l’aéroport nous permet de déjeuner avant le départ. Puis vol de 40 mn. Superbe vue au dessus des atolls d’Arubua et d’Apataki.
A l’arrivée, notre hôte de la Pension Marama nous attend. Nous héritons d’un bungalow simple mais sympathique, bien aéré, avec des ouvertures de tous côtés. Il y a également une petite terrasse. Le fond du terrain est orienté face à l’océan.
Les blocs sanitaires sont proches et spacieux. L’ensemble est agréable, avec un grand espace cuisine très bien aménagé.
Des vélos en bon état nous attendent, que nous empruntons l’après-midi. Ils nous permettent de découvrir les environs.
Mardi 28 septembre
Ce matin, visite guidée de Fakarava avec un guide polynésien qui nous délivre des informations riches et variées sur les plantes, les arbres, les fleurs et leurs vertus, ainsi que sur les coutumes. Nous sommes allés jusqu’à la passe de Garuae en passant par une magnifique plage sauvage (pk 19).
De retour à la pension, on nous conseille le « snack Elda » pour le repas et on nous y emmène en voiture. Là, nous dégustons un délicieux carpaccio de viande avec une excellente sauce et ensuite une glace. A la fin du repas, quelqu’un nous ramène à la pension.
Pause durant les heures chaudes de début d’après-midi, puis, en fin d’après-midi nous irons assister à la conférence gratuite organisée par notre guide sur les multiples vertus du cocotier à la pension Havaiki.
Je fais une rencontre assez incroyable à notre pension cet apm : alors que nous étions à l’accueil, Antoine le chanteur vient ici faire voler son drone en compagnie de sa fille Léna et de son gendre. Nous avons discuté drone et je lui ai laissé mes coordonnées.
A partir de 17 h, nous allons à la conférence sur la noix de coco, mais nous n’y apprenons rien de nouveau par rapport aux ballades précédentes.
Repas au resto Havaiki. Joli cadre, mais à part l’entrée, le reste du menu n’a rien de fantastique.
Au retour, Antoine était à la réception de notre pension (il connaît bien Jacques, notre hôte). Il nous montre son sur PC le début de la vidéo qu’il va présenter chez Drucker le 30 octobre.
Jeudi 29 septembre
Quelques courses ce matin pour assurer le repas à la pension ce midi et ce soir. Ensuite nous retournons à la pension Havaiki où notre guide d’hier nous avait montré des requins dormeurs près du ponton. Je m’en approche avec masque et tuba : ils sont allongés sur le fond, au repos et ne se déplacent que lorsqu’on les approche de trop près. L’eau est un peu trouble. J’arrive pourtant à prendre une vidéo et des photos : ils sont totalement inoffensifs car dépourvus de dents.
Retour à notre pension après la pause plage pour terminer notre apéro « Tahiti Drink, l’Original » et prendre notre repas.
Après-midi plage dans le prolongement de notre bungalow, côté océan. De ce côté, la plage est constituée en grande partie de morceaux de corail et les vagues qui se brisent sur le récif forment des rouleaux qui sont déjà impressionnants lorsqu’on s’en approche. Un petit tour en vélo après le coucher du soleil et avant le repas pour terminer la journée.
Vendredi 30 septembre
Dernière nuit à Fakarava et elle a été bonne. Nous avons passé de très bonnes nuits dans ce bungalow ouvert sur 4 côtés, avec la brise qui vient de l’océan.
Le matin, nous retournons à la belle plage de la pension Havaiki et pour le midi nous commandons « Chez Elda » une pizza à emporter que nous consommons finalement sur place, plus simple.
Retour à notre pension pour prendre une bonne douche et libérer le bungalow. Jacques nous reconduit à l’aéroport. Le van est plein, nous sommes 8 à repartir.
L’avion est à l’heure. Il faut 1 h 10 de vol pour rejoindre Tahiti. Nous avons une belle vue sur Fakarava en décollant.
Le retour à Tahiti nous fait bizarre à cause du bruit, de la circulation et de la pollution de Papeete.
Taxi pour rejoindre l’adresse de Martine qui habite dans le Quartier de l’Evêché (2500 XFP). Nous récupérons les clefs de son appartement chez des voisins et nous nous installons. Il fait chaud et la clim est la bienvenue, ainsi qu’une bonne douche.
Le soir, nous nous rendons à la Marina à pied, ce n’est pas très loin du domicile de Martine, pour un repas aux roulottes, nombreuses à cet endroit. L’ex-bateau du Club Med est à quai ainsi qu’un bateau de croisière. Il y a beaucoup de monde à cet endroit, nous ne sommes plus habitués.
Mise en route de la clim dans la chambre, sinon nous ne pourrons pas dormir car il fait vraiment très chaud. Le lit est confortable, mais le sommeil un peu moins bon que les nuits précédentes.
Samedi 1er Octobre
Réveillés dès 6h comme d’habitude. Après le petit déjeuner, nous allons faire quelques courses dans un commerce proche, puis retour à l’appartement pour organiser la journée.
Un petit tour dans le centre ville et le marché couvert où l’on achète des fruits et des légumes, ainsi que du thon préparé. Une très bonne sieste après le repas et après-midi calme en attendant la voiture vers 17 h 45.
Nous nous rendons à l’Hôtel Intercontinental pour 20 h 30 car il paraît qu’il y a un spectacle tahitien. Très joli cadre et environnement luxueux. Nous nous installons dans de confortables fauteuils dans l’espace cocktail, mais malheureusement nous apprenons qu’il n’y a pas de spectacle ce soir contrairement aux infos du site. Nous nous limiterons donc à la consommation du cocktail et d’une ballade dans le parc de l’hôtel.
Dimanche 2 octobre
Il a plu dans la nuit et il continue de pleuvoir ce matin. Le ciel est bas et chargé, heureusement que nous avons la voiture. Nous retournons à Punauia faire un petit coucou à Chantal, avec qui nous avions sympathisé au début de notre séjour. Nous retournons également à la boulangerie dont les viennoiseries sont si bonnes, pour le petit déjeuner de demain et le retour de Martine.
Comme il pleut toujours, nous allons au Musée de la Polynésie et des Iles. Intéressant à visiter pour les aspects géographiques, culturels, civilisation et témoignages du passé. Un espace extérieur offre des variétés de fleurs, de plantes et arbres locaux. Un magnifique manguier donne de délicieux fruits en ce moment.
Nous retournons à l’appartement pour le repas. Le ciel s’éclaircit en ce début d’après midi. Nous nous rendons en voiture à la marina pour une ballade à pied. Le soleil est revenu et il fait chaud. Vers 15 h 30 je pars à l’aéroport pour rendre la voiture et attendre Martine qui revient de Ahe. C’est moi qui l’attend à Papeete, c’est étonnant alors que c’est elle qui vit ici maintenant.
Retour à l’appartement. Nous passerons la fin d’après-midi et la soirée à discuter agréablement avant d’aller se coucher un peu plus tard que d’habitude.
Lundi 3 Octobre
Ce matin Martine est avec nous. Nous rejoignons le centre de Papeete. Martine emmène Anne-Marie dans les magasins de tissus qu’elle connaît. Il ya un très grand choix de tissus tahitiens.
Ballade en ville en passant devant les murs peints qui font l’objet d’un concours annuel international, l’Ono’u, avec de très jolies réalisations. Retour au marché où je m’achète un T-shirt local. Nous en profitons pour boire un jus de fruit frais.
Nous continuons la ballade en passant devant la cathédrale. A l’heure du repas, nous allons dans un snack que connaît Martine, qu’elle fréquente régulièrement à côté de son boulot où nous la raccompagnons ensuite.
C’est le début d’après-midi, il fait chaud et nous rentrons à l’appartement pour nous reposer. Ensuite nous passons un petit moment sur la terrasse piscine de l’immeuble. Martine rentre et repart à son cours de yukulélé où nous la rejoignons vers 18 h 30. Le cours forme un bel ensemble avec des morceaux très mélodieux.
Nous partons dîner ensuite dans un restaurant chinois proche, le « Pitate Mamae ». la cuisine y est très bonne et copieuse. Je prends du sauté de bœuf à l’ananas, excellent, suivi d’un sorbet. Retour à l’appart et couché plus tôt ce soir.
Mardi 4 Octobre
La nuit a été meilleure et nous nous levons un peu plus tard : 7 h 30.
Ce matin, AM a de plus en plus mal aux dents (ça fait quelques jours) et Martine appelle sa collègue pour lui demander une adresse de dentiste. Le RDV est pris pour 11 h chez un dentiste proche. Je pars en même temps qu’elles pour aller au marché et prendre un plat à emporter pour le repas de midi.
Après le repas, nous allons sur la Côte Ouest au PK 18 où se trouve une belle plage avec vue sur Moorea au loin. L’eau est à bonne température. Des arbres à proximité de la plage donnent une ombre agréable. Retour ensuite à l’appartement.
Chantal, que nous avions invitée à venir dîner (coïncidence extraordinaire, elle avait occupé l’appartement actuel de Martine 2 ans plus tôt) arrive vers 19 h. nous buvons l’apéro et repartons ensuite par la Côte Ouest au restaurant « Casa Bianca » à côté de la marina Taina. Une agréable terrasse avec des bateaux à proximité et Moorea à l’horizon. Un espace aéré où la cuisine est bonne. Nous restons jusqu’à la fermeture de l’établissement.
Mercredi 5 Octobre
Le jour du départ à 23 h 59.
Lever vers 7 h. Martine se prépare et part au travail. Nous la rejoindrons pour le repas de midi. Nous sortons dans la matinée pour aller voir une expo photo d’un ami de Médérick (notre premier hébergeur), mais nous ne trouvons pas l’endroit. J’avais vu où ça se situait, mais ce n’était pas assez précis. Nous rejoignons Martine un peu avant midi au snack « Chez Julien ». Puis nous retournons avec l’adresse exacte cette fois pour voir l’expo photo. C’est une adresse qui fait également restaurant et bar. Expo moyenne.
Puis nous retournons à l’appartement pour une bonne sieste avant de boucler nos valises.
Avec Martine, nous allons dîner aux roulottes près de la marina, à celle qu’elle aime bien. Il n’y a plus de brochettes de bœufs, je prends brochette de thon à la place. Il y a moins de monde en semaine que le WE, mais moins de roulottes aussi.
Retour à l’appartement pour prendre les valises et direction l’aéroport de Faa’a. Une fois les valises enregistrées, Martine nous remet les traditionnels colliers de coquillages. Nous allons ensuite boire quelque chose en attendant d’aller en salle d’embarquement. Nous y rencontrons le jeune couple qui était avec nous à Tikahau. Puis vient l’embarquement. Il y a deux vols air Tahiti Nui à 20 mn d’écart et le nôtre n’est pas complet. Une fois tout le monde embarqué, je me déplace vers le fond vers une rangée de 4 places libres où je m’allonge après le décollage. Peu de temps après distribution des repas. Je n’ai pas faim et ne prends qu’une boisson.
Je m’endors rapidement ensuite, juste un réveil après 2 h 50 de vol pour une pause pipi et boire un coup. Je me rendors ensuite jusqu’à l’annonce sonore pour le petit déjeuner, 1 h 30 avant l’atterrissage.
Arrivée à Los Angeles. Les formalités et la correspondance se font facilement. Il est maintenant 13 h et le prochain embarquement est dans 3 h.
J’ai été prévenu par mail et texto que le vol Londres-Bruxelles était annulé et que British Airways va nous proposer un autre vol, à voir à notre arrivée à Londres.
A notre arrivée, après un vol sur Air New Zealand qui nous paraît interminable (peu de place pour bouger), nous nous rendons au comptoir de BA qui nous informe que tous les vols pour Bruxelles sont supprimés, visiblement à cause d’une grève en Belgique. Nous avons la possibilité de changer la destination et nous en profitons pour prendre un vol pour Paris et nous nous retrouvons avec un billet pour CDG et un vol qui part dans 2 heures. J’en profite pour prévenir et annuler la réservation RB&B qui ne rembourse que 10 euros sur les 69, mais nous sommes très contents de revenir à Paris directement et à la maison un jour plus tôt.
Une fois dans l’avion, 40 mn de vol seulement et nous nous retrouvons à CDG avec un ciel gris et bas et seulement 13° C. Ça fait vraiment bizarre. Nous attendons le bus 19 qui nous dépose à Vaires. Une fois à la Gare de Chelles, le bus est envahi par une marée humaine car il n’y a plus de trains sur le ligne de Meaux à cause d’un problème à Lagny… Bienvenue en RP !!! Le bus est bondé et un échange difficile s’instaure entre les personnes tassées comme des sardines dans l’allée centrale et celles qui veulent à tout prix monter alors qu’il n’y a plus de place. Nous ne sommes définitivement plus en Polynésie. 10 mn de marche avec les valises pour retrouver la maison dans laquelle il fait 17°C à l’intérieur. Changement de climat !
LOCATIONS AirB&B Tahiti : Puna'auia « club Med » www.airbnb.fr/rooms/3258064
Moorea : Bungalow cote sud www.airbnb.fr/rooms/11540540
Raiatea : Fare Nyimanu www.airbnb.fr/rooms/11540540
Tahaa : Pension Hibiscus Tripadvisor.com
Huahine : Franky’s fare www.airbnb.fr/rooms/2565411
Borabora : Matira studio www.airbnb.fr/rooms/3200341 Pensions Tikehau : Pension Coconut Beach, Booking.com
Raiatea : Pension Turiroa Village, Agoda.com
Fakarava : Relais Marama, Tripadvisor.com
Appel à témoins: vol AF0166 Paris - Bangkok du 12 décembre 2016 dérouté avec retour à CDG English translation pending
A la date du 12 décembre 2016, le vol AF0166 Paris (CDG)-Bangkok (BKK) a subi une irrégularité majeure tracée sur flightaware.com
flightaware.com/...1212/1520Z/LFPG/LFPG,
lequel liste les évènements ayant affecté ce vol, à savoir : un départ retardé de 43 minutes à 17h03 de l’aéroport Charles de Gaulle suivi d’un déroutement avec retour au point de départ le même jour à 19h31. L’aéronef, un Boeing 777-300ER, immatriculé F GZNO a été contraint « de faire demi-tour et de se reposer sur l'aéroport Charles-de-Gaulle (Paris) sur décision prise par l’équipage à la suite d’une alerte l’informant d’une vibration anormale sur l’un des deux moteurs de l’aéronef (cf. annonce faite aux passagers par le Commandant de Bord) ».
Nous étions, mon épouse et moi passagers de ce vol et malgré une gestion exemplaire de la situation par l'équipage, nous avons subi pendant près d'une heure un énorme stress...
Après cet épisode pas très agréable, c'est à l'arrivée de ce vol à CDG donc que la gestion par Air France "à l'économie" de la prise en charge de 471 passagers (version 777 hyper densifié COI) s'est révélée catastrophique. D'autant plus que ce même jour un autre vol (A380 d'Air France à destination de Miami) avait été victime aussi d'un incident technique.
C'est seulement à 22h00 que nous avons pris possession de notre chambre au Campanile de Roissy CDG (sans doute bien négocié à moins de 50 € par AF ?) situé à 5 km de l’aéroport (il y avait pourtant ce soir-là des chambres disponibles à l’Ibis bien desservi par le VAL) après avoir pris la navette hôtel gratuite hyper-bondée et dont Air France n’avait pas pris la peine de nous indiquer précisément l’arrêt, pas plus que Aéroport de Paris !
Un vol de remplacement vers BKK avait été programmé le lendemain par Air France pour ceux dont la destination finale était BKK. Notre destination finale étant Ho Chi Minh City, nous avons été réacheminés vers cette destination sur le vol AF0258 du 13 décembre 2016, vol arrivé à destination le 14 décembre à 07h27, soit plus de 15 heures après l’heure d’arrivée initialement prévue à 15h55 le 13 décembre sur le vol VN0604.
Connaissant l’inconfort des cabines 777 COI, nous avions dès le 8 mai 2016 réservé spécialement sur le vol AF0166 les sièges payants 10C et 10E situés au premier rang de la cabine Economy. Les sièges 49H et 50E nous ont d’abord été attribués sur le vol de réacheminement (pas COI mais toujours 10 sièges de front !) ; ces sièges séparés et situés à l’arrière de l’appareil n’offrant pas des conditions de transport comparables à celles du vol initial, nous avons demandé un surclassement en Premium Economy qui nous a été accordé sous condition d’un débit de 32 000 miles sur mon compte Flying Blue Silver. Bravo le sens commercial d’Air France et merci au Chef de Cabine du vol vers SGN qui nous a superbement ignorés pendant tout le vol ! Au passage, cette nouvelle expérience Premium Economy ne nous a pas convaincu : produit cher avec une qualité de service très médiocre.
Voilà pour notre voyage mouvementé.
Si je poste aujourd’hui, c’est pour confronter nos expériences d’indemnisation par Air France en pareille circonstance.
Dès le 13 décembre, j’ai effectué une demande d’indemnisation auprès d’Air France, demande pourtant largement argumentée mais restée à ce jour sans réponse. J’en reproduis ici un extrait :
1) Le règlement européen (CE) 261/2004 est applicable à ce vol assuré par un transporteur communautaire au départ de Paris ; La notion d’annulation, telle que définie à l’article 2, point l) de ce règlement, s’applique à ce vol pour lequel l’appareil a décollé mais a ensuite été obligé de revenir à l’aéroport de départ où les passagers dudit vol ont été transférés en majorité sur un vol CDG-BKK parti le 13 décembre à 12:33. En effet, la circonstance que le décollage ait été assuré, mais que l’avion soit ensuite revenu à l’aéroport de décollage sans avoir atteint la destination figurant dans l’itinéraire, a pour effet que le vol, tel qu’il était prévu initialement, ne saurait être considéré comme ayant été effectué 2) Un problème technique survenant sur un aéronef et entraînant son retour à l’aéroport de départ, ne peut relever de la notion de « circonstances extraordinaires » au sens de l'article 5 paragraphe 3 du règlement (CE) n°261/2004 du Parlement européen et du Conseil du 11 février 2004, que si ce problème découle d'évènements qui par leur nature ou leur origine ne sont pas inhérents à l'exercice normal de l'activité du transporteur aérien concerné et échappent à sa maîtrise effective ; En l'espèce, l’aéronef, un Boeing 777-300ER, immatriculé F GZNO a été contraint « de faire demi-tour et de se reposer sur l'aéroport Charles-de-Gaulle (Paris) sur décision prise par l’équipage à la suite d’une alerte l’informant d’une vibration anormale sur l’un des deux moteurs de l’aéronef (cf. annonce faite aux passagers par le Commandant de Bord) » Une telle décision constituait un évènement qui par sa nature ou son origine était inhérent à l'exercice normal de l'activité de la société Air France et ne pouvait échapper à sa maîtrise, et ce quand bien même celle-ci aurait respecté le programme d'entretien requis et qu'aucun défaut de vigilance ou de précaution ne pouvait lui être imputé.
Merci pour vos témoignages, et si l’un d’entre vous était passager de ce vol AF166 du 12 décembre 2016, je suis prêt à l’aider pour monter le dossier d’indemnisation. L’indemnisation prévue par le règlement européen pour ce vol annulé est par passager de 600 euros x 471 passagers (+ les tonnes de kérosène dispersés avant d’atterrir !) cela a un certes un impact significatif sur le résultat d'exploitation de ce vol, mais s’agissant de préjudices indemnisables en regard du règlement européen, il faut faire preuve de ténacité face à une mauvaise volonté semble-t-il évidente de la part de la compagnie !
1) Le règlement européen (CE) 261/2004 est applicable à ce vol assuré par un transporteur communautaire au départ de Paris ; La notion d’annulation, telle que définie à l’article 2, point l) de ce règlement, s’applique à ce vol pour lequel l’appareil a décollé mais a ensuite été obligé de revenir à l’aéroport de départ où les passagers dudit vol ont été transférés en majorité sur un vol CDG-BKK parti le 13 décembre à 12:33. En effet, la circonstance que le décollage ait été assuré, mais que l’avion soit ensuite revenu à l’aéroport de décollage sans avoir atteint la destination figurant dans l’itinéraire, a pour effet que le vol, tel qu’il était prévu initialement, ne saurait être considéré comme ayant été effectué 2) Un problème technique survenant sur un aéronef et entraînant son retour à l’aéroport de départ, ne peut relever de la notion de « circonstances extraordinaires » au sens de l'article 5 paragraphe 3 du règlement (CE) n°261/2004 du Parlement européen et du Conseil du 11 février 2004, que si ce problème découle d'évènements qui par leur nature ou leur origine ne sont pas inhérents à l'exercice normal de l'activité du transporteur aérien concerné et échappent à sa maîtrise effective ; En l'espèce, l’aéronef, un Boeing 777-300ER, immatriculé F GZNO a été contraint « de faire demi-tour et de se reposer sur l'aéroport Charles-de-Gaulle (Paris) sur décision prise par l’équipage à la suite d’une alerte l’informant d’une vibration anormale sur l’un des deux moteurs de l’aéronef (cf. annonce faite aux passagers par le Commandant de Bord) » Une telle décision constituait un évènement qui par sa nature ou son origine était inhérent à l'exercice normal de l'activité de la société Air France et ne pouvait échapper à sa maîtrise, et ce quand bien même celle-ci aurait respecté le programme d'entretien requis et qu'aucun défaut de vigilance ou de précaution ne pouvait lui être imputé.
Merci pour vos témoignages, et si l’un d’entre vous était passager de ce vol AF166 du 12 décembre 2016, je suis prêt à l’aider pour monter le dossier d’indemnisation. L’indemnisation prévue par le règlement européen pour ce vol annulé est par passager de 600 euros x 471 passagers (+ les tonnes de kérosène dispersés avant d’atterrir !) cela a un certes un impact significatif sur le résultat d'exploitation de ce vol, mais s’agissant de préjudices indemnisables en regard du règlement européen, il faut faire preuve de ténacité face à une mauvaise volonté semble-t-il évidente de la part de la compagnie !
60 jours en Asie du Sud-Est English translation pending
Salut a tous,
Je prévois un voyage vers l'Asie du Sud Est d'une durée d'environ 60-70 jours. Je souhaite invité la communauté de VoyageForum à m'éclairer et me conseiller selon leurs propres expérience.
Bien entendu, si vous revenez de cette destination, vos commentaires seront grandement appréciés.
Info sur ce projet de voyage:
Destination: Thailande, Laos, Vietnam et Cambodge. Durée: 60-70 Jours Période: Décembre - Février Style: Backpacking Budget: Low Focus: Cambodge
Bien que je planifie ceci depuis très longtemps, plus le temps passe et plus je réalise que je part très bientôt. J'ai encore beaucoup à savoir.
Je ne suis pas trop du genre "Planifié" mais plutôt du genre "Relax". Malgrès tout, je me devais d'avoir une idée sur un trajet à suivre en Asie du Sud Est une fois arrivé.
Initialement, la Thailande était la seule destination chosie, mais j'ai décidé d'explorer un peu plus. Voici le parcours grossièrement:
Thailande - 3 jours a Bangkok max, ensuite direction Nord pour Chiang Mai, Pai. Laos: 10 jours Vietnam: 10 Jours Cambodge: 20 Jours Retour sur le sud de la Thailande: env. 10 - 15 Jours
Pour ce qui est de la Thailande, j'ai une bonne idée de ce que je souhaite faire. En ce qui concerne les autres pays, pas vraiment.
J'adore la nature, les plages, les montagnes, les petits villages. Ceci est majoritairement un voyage photographique, zen et jam session. J'améne un Doumbek (Percussion) avec moi.
Je souhaite avoir des infos sur vos expérience concernant les billets, compagnie aériennes. Voyagiste ou via internet? etc.
Est ce qu'il est préférable d'avoir les visas en régles avant pour le Laos, Vietnam et Cambodge?
Dois-je considéré les vaccins? Si oui, lesquels?
Quel fut vos plus beaux endroits, lieu, expérience que vous pourriez suggérer a un Backpacker?
Quel compagnie aérienne de Montréal?
Est-il possible d'acheter un scooter usagé en Thailande et vers la traversée du Laos, Vietnam et Cambodge? Quel sont les risques, conseils?
Merci de me guider dans cette belle aventure (:
Cet hivers, la neige, j'ai bien l'intention de passer mon tour.
Je prévois un voyage vers l'Asie du Sud Est d'une durée d'environ 60-70 jours. Je souhaite invité la communauté de VoyageForum à m'éclairer et me conseiller selon leurs propres expérience.
Bien entendu, si vous revenez de cette destination, vos commentaires seront grandement appréciés.
Info sur ce projet de voyage:
Destination: Thailande, Laos, Vietnam et Cambodge. Durée: 60-70 Jours Période: Décembre - Février Style: Backpacking Budget: Low Focus: Cambodge
Bien que je planifie ceci depuis très longtemps, plus le temps passe et plus je réalise que je part très bientôt. J'ai encore beaucoup à savoir.
Je ne suis pas trop du genre "Planifié" mais plutôt du genre "Relax". Malgrès tout, je me devais d'avoir une idée sur un trajet à suivre en Asie du Sud Est une fois arrivé.
Initialement, la Thailande était la seule destination chosie, mais j'ai décidé d'explorer un peu plus. Voici le parcours grossièrement:
Thailande - 3 jours a Bangkok max, ensuite direction Nord pour Chiang Mai, Pai. Laos: 10 jours Vietnam: 10 Jours Cambodge: 20 Jours Retour sur le sud de la Thailande: env. 10 - 15 Jours
Pour ce qui est de la Thailande, j'ai une bonne idée de ce que je souhaite faire. En ce qui concerne les autres pays, pas vraiment.
J'adore la nature, les plages, les montagnes, les petits villages. Ceci est majoritairement un voyage photographique, zen et jam session. J'améne un Doumbek (Percussion) avec moi.
Je souhaite avoir des infos sur vos expérience concernant les billets, compagnie aériennes. Voyagiste ou via internet? etc.
Est ce qu'il est préférable d'avoir les visas en régles avant pour le Laos, Vietnam et Cambodge?
Dois-je considéré les vaccins? Si oui, lesquels?
Quel fut vos plus beaux endroits, lieu, expérience que vous pourriez suggérer a un Backpacker?
Quel compagnie aérienne de Montréal?
Est-il possible d'acheter un scooter usagé en Thailande et vers la traversée du Laos, Vietnam et Cambodge? Quel sont les risques, conseils?
Merci de me guider dans cette belle aventure (:
Cet hivers, la neige, j'ai bien l'intention de passer mon tour.
Croisière du 16 novembre MSC Fantasia Nice / Gênes - Émirats Arabes 19 jours English translation pending
Bonjour,
Je n'ai pas trouvé de forum au sujet de cette croisière, bien qu'à d'autres dates dans la même direction les informations commencent à circuler.
Il serait sympa de se contacter pour cette belle croisière qui durera 19 jours, avec des excursions très intéressantes.
Pour les premières escales je peux donner qqs renseignements les ayant déjà faites mais à partir du canal de Suez je serai heureusement d'avoir des conseils.
Merci à tous pour votre réponse
Je n'ai pas trouvé de forum au sujet de cette croisière, bien qu'à d'autres dates dans la même direction les informations commencent à circuler.
Il serait sympa de se contacter pour cette belle croisière qui durera 19 jours, avec des excursions très intéressantes.
Pour les premières escales je peux donner qqs renseignements les ayant déjà faites mais à partir du canal de Suez je serai heureusement d'avoir des conseils.
Merci à tous pour votre réponse
Retour sur 158 jours: Mexique - Guatemala - Honduras - Salvador - Nicaragua - Costa Rica - Colombie English translation pending
Bonjour à tous
Je reviens d’un voyage de 158 jours, entre les 11 janvier et 16 juin 2016. Je suis passé dans ces pays : le Mexique, le Guatemala, le Honduras, El Salvador, le Nicaragua, le Costa Rica et la Colombie. Objectif du voyage : m’ouvrir aux cultures de ces pays en rencontrant des locaux intéressants et améliorer mon espagnol. Je souhaite donc partager mon retour d’expérience avec vous, en espérant que cela aide certains et donne envie à d’autres !
J’opte pour couchsurfing dans la mesure du possible (pour loger et pour découvrir la ville avec des locaux acceptant de donner un peu de leur temps pour moi). Je passe les 6 premières et les 6 dernières semaines seul, pour le reste (2,5 mois), une amie me rejoint et voyage avec moi.
Concernant mes choix, il faut savoir que j’étais déjà venu 2 fois au Mexique et 1 fois en Colombie.
Partie 1 : Mexique
Mon voyage au Mexique s’est déroulé en deux étapes. Le premier mois et les deux dernières semaines du voyage (6 semaines en tout).
À voir et à faire dans la ville de México (CDMX), en vrac : le quartier de la Condesa (pour sortir), le Paseo de la Reforma (grande avenue), el Angel de la Independencia (monument commémorant… L’indépendance), Zocalo (et sa cathédrale), Palacio Nacional (on y entre et c’est à peu près tout), Torre LatinoAmerica (avec une vue impressionnante du 45e étage), Palacio de Bellas Artes (monter au 8e étage du magasin Sears en face, vous pourrez y déguster un café en surplombant et admirant le superbe édifice), musée d’anthropologie (très intéressant mais très long, j’ai préféré le musée Amparo de Puebla plus agréable, moderne et ludique), musée Soumaya (musée de Carlos Slim, très beau bâtiment (de l’extérieur comme de l’intérieur) avec des sculptures originales et reproductions de Rodin, expo temporaires, un étage consacré aux arts orientaux… À voir !), Castillo (avec une belle vue de la haut et le musée qui est intéressant) et Bosque (pour y faire du sport pour les motivés) de Chapultepec, Polanco (quartier chic), spectacle de Lucha Libre à l’Arena México (à faire : pour ceux qui ne connaissent pas c’est un peu comme du catch, belles chorégraphies, un public en dé-li-re qui saura vous porter dans l’ambiance, un prix attractif (40 pesos tout en haut), j’ai trouvé ça vraiment drôle), Coyoacan (c’était un village indépendant de la CDMX mais suite au développement de la ville celui-ci a été englouti : très sympa, pittoresque, une belle place - église – fontaine, touristique, joli et agréable, beaucoup de resto, bars, cafés).
Non loin, Teotihuacan est incontournable. À 1h00 de bus depuis le terminal. J’hésitais mais finalement c’est superbe. À faire absolument. Grosse chaleur et coups de soleil en revenant. Petit musée sans grand intérêt. Deux pyramides principales ou on peut monter et tout plein de ruines. On fait le tour en 4-5 heures (en prenant son temps). On visite également el Museo de los Murales, à 15 minutes à pied à l’extérieur du site. Bien mais pas fou. Mais tant qu’à être là-bas…!
Je quitte CDMX pour faire une boucle des villes coloniales (Querétaro, San Miguel de Allende, Guanajuato) Je commence par Tepotzotlán. C’est un pueblo a 50 km de la CDMX ou les Chilangos (habitants de la CDMX) viennent passer leur fin de semaine. C’est dimanche justement et il y a beaucoup de monde! Plutôt agréable, très familial, des vendeurs en tous genre, un musée, une église… Bref un pueblo mexicain! De Tepotzotlán, Querétaro est à 1h45. Le centre ville est colonial, joli et agréable. C’est néanmoins assez petit considérant la taille de la ville. Une journée m’a suffit. À 60 km de là se dresse la Peña de Bernal, le 3e plus grand monolithe du monde. Le village de Bernal s’est développé grâce au tourisme engendré par le monolithe. On peut y grimper. De la haut, la vue est imprenable… Le village ne m’a pas laissé un souvenir impérissable (en semaine, hors saison, c’était un peu tristounet) mais cela reste agréable d’y déambuler… À 1h00 (en bus) de Querétaro se trouve San Miguel de Allende. Ville très propre, calme, pas trop de monde (sûrement parce que c’est la basse saison), très coloré, typique, des belles églises un peu partout. Le relief est escarpé. Pas mal de gringos et de touristes en général, mais vu le cadre on comprend pourquoi. À ne pas manquer, le coucher de soleil vu depuis le Mirador, superbe panorama. En poussant 1h30 de plus vers l’ouest on arrive à Guanajuato. Très joli, escarpé également, très ramassé. Des belles places, beaucoup de lieux de culte. Les collines environnantes sont occupèes par des maisons de toutes les couleurs. On peut monter au Pipila pour y apprécier un superbe point de vue. Original : le musée des momies, petit, un peu spécial avec des momies d’enfants notamment. Surprenant.
De l’autre côté de la CDMX, Puebla. La ville recense un nombre incalculable de lieux de culte (église, cathédrale, ancien couvent…). Le centre ville est agréable. Visite du musée Amparo, à ne pas manquer. C’est un musée privé qui permet de comprendre l’histoire du Mexique, entre autres choses. Belle terrasse la haut. Non loin de Puebla se trouve Cholula. On y trouve un site archéologique, une pyramide, des ruines… Forçément bien moins impressionnant que ce que le Mexique propose par ailleurs et moins bien mis en valeur. On y entre par la pyramide via un dédale de tunnels. On est entourés de volcans et il y a 250 mètres de collines au dessus de la tête… Mauvaise idée? Finalement à bien y penser, ça fait des centaines d’années que c’est la et ça n’a pas bougé…! En haut de la colline se trouve l’église; de là-haut, beau panorama (volcan). Pas loin, Tonantzintla et San Francisco Acatepec. Chacun de ces pueblos propose une superbe et originale église, à voir!
État d’Oaxaca. La ville d’Oaxaca se trouve à 6h de route en voiture depuis la CDMX. Superbe ville coloniale, j’invite tout le monde à y aller (bien qu’en ce moment ce soit un peu chaud). Une superbe cathédrale. Dans la région : l’incontournable Monte Alban, Mitla (ruines – pas fou), Hierve El Agua : j’en avais lu de toutes les couleurs et personnellement je n’ai pas regretté d’y être allé. Ce n’est peut être pas la “grande cosa” mais ça vaut le détour selon moi. À 6h de route au sud (en voiture) se trouve les villages côtiers et les plages. J’élis domicile à Puerto Angel, petit port de pêche sympa. À quelques km de là je recommande la plage de San Agustinillo. Si vous souhaitez dépenser un peu de cash le restaurant La Ola est parfait : transat, cocktails, bons petits plats (mais pas donné). Très joli cadre pour relaxer et passer 2-3 jours de plage. À 1h30 de voiture de Puerto Angel, la laguna de Manialtepec vous donne la possibilité de vous jeter à l’eau en pleine nuit pour vivre une expérience étonnante, les microalgues peuplant la lagune s’illuminent au contact de votre corps… Vraiment magique! A priori en janvier ce n’est pas la période ou il y a le plus d’algues mais c’était déjà fun.
Chiapas. J’ai un peu le sentiment d’être passé à côté de pas mal de choses concernant cet état. Je ne l’avais pas préparé et avec le recul je regrette un peu. San Cristobal de las Casas : super joli, des rues pavées, beaucoup de touristes. Un plaisir de se promemer dans la ville. Dans les environs Chiapa de Corzo est le point de départ pour visiter le canyon de Sumidero. C’est beau. Je prends le tour en lancha de 1h, franchement déçu. Il existe un tour de 2h en bateau rapide qui va beaucoup plus loin dans le canyon, je vous conseillerai donc j’essayer celui la… Il est également possible d’admirer le canyon de la haut. Une route vous mènera aux 5 points de vue, superbe. À part ça à Chiapa de Corzo je n’aurai rien vu de fou, même si le pueblo n’est pas désagréable.
Ce qui m’a marqué au Mexique : - très grand pays offrant une diversité incroyable - une histoire très dense - bon marché et plein de choix - les plus belles églises que j’ai vu - la gastronomie (incroyable – chaque région a ses spécialités) et la bouffe de rue - les mexicains : j’ai pu rencontrer via couchsurfing plein de gens, de sympas à extraordinaires. Notamment une personne avec qui je me suis vraiment bien entendu et qui m’a invité à revenir, ce que j’ai fais (mes deux dernières semaines à la CDMX). J’ai pu partager avec elle et sa famille concernant le Mexique, leur culture, etc… C’était ce que j’étais venu chercher donc génial. Les latinos ouvrent vite leur porte et ils ont vite fait de vous inviter chez eux, leurs amis, leur famille…
Deux dernières semaines : Week end à Otumba (État de México) assez surréaliste, ou le frère de mon amie nous invite à son anniversaire. Allons-y! Sa maison en campagne est entourée de champs de nopales. On y passera la soirée puis le lendemain sera consacré à la visite du pueblo (place, église, musée) et ensuite ce qui restera comme l’attraction de la journée : burrolandia. Un endroit insolite qui a pour vocation de sauvegarder l’âne. C’est un musée / parc franchement kitsch. On apprend tout de même des choses sur l’animal et on partage un peu de temps avec eux dans l’enclos! Le petit train touristique de Burrolandia peut venir vous chercher / ramener en centre ville. Voila. Je déguste à Otumba le pulque, boisson du centre du Mexique. Alcool fermenté blanc (issue de l’agave) de consistance visqueuse. Le prendre de préférence de saveur (exemple fraise). J’ai aimé même si c’est un peu écoeurant. Mais les pulqueria “locales” sont de vrais endroits authentiques...! On passe une journée à Xochimilco. Là-bas, les trajineras (bateaux à fond plat pouvant acceuillir jusqu’à 18 personnes, typiques de ce village) vont permettront de naviguer sur les canaux de la ville (compter 700 pesos pour deux heures, quelque soit le nombre de participants). C’est sympa, a priori les dimanche c’est très achalandé! L’avantage de ce système est que vous pouvez ramener ce que vous voulez (bouffe, picole, système de son…). C’est idéal pour un groupe. J’ai même croisé 2 bateaux accrochés l’un à l’autre, je vous laisse imaginer l’ambiance (18x2=36). La bas vous pouvez vous arrêter dans certains points d’intérêts, des vendeurs vous proposent de la bouffe, de la bière, des mariachis peuvent pousser la chansonnette pour vous. De quoi s’amuser. Le village est sympa, un grand marché et la place principale couverte vous permettra de trouver / goûter tout un tas de choses.
Je reviens d’un voyage de 158 jours, entre les 11 janvier et 16 juin 2016. Je suis passé dans ces pays : le Mexique, le Guatemala, le Honduras, El Salvador, le Nicaragua, le Costa Rica et la Colombie. Objectif du voyage : m’ouvrir aux cultures de ces pays en rencontrant des locaux intéressants et améliorer mon espagnol. Je souhaite donc partager mon retour d’expérience avec vous, en espérant que cela aide certains et donne envie à d’autres !
J’opte pour couchsurfing dans la mesure du possible (pour loger et pour découvrir la ville avec des locaux acceptant de donner un peu de leur temps pour moi). Je passe les 6 premières et les 6 dernières semaines seul, pour le reste (2,5 mois), une amie me rejoint et voyage avec moi.
Concernant mes choix, il faut savoir que j’étais déjà venu 2 fois au Mexique et 1 fois en Colombie.
Partie 1 : Mexique
Mon voyage au Mexique s’est déroulé en deux étapes. Le premier mois et les deux dernières semaines du voyage (6 semaines en tout).
À voir et à faire dans la ville de México (CDMX), en vrac : le quartier de la Condesa (pour sortir), le Paseo de la Reforma (grande avenue), el Angel de la Independencia (monument commémorant… L’indépendance), Zocalo (et sa cathédrale), Palacio Nacional (on y entre et c’est à peu près tout), Torre LatinoAmerica (avec une vue impressionnante du 45e étage), Palacio de Bellas Artes (monter au 8e étage du magasin Sears en face, vous pourrez y déguster un café en surplombant et admirant le superbe édifice), musée d’anthropologie (très intéressant mais très long, j’ai préféré le musée Amparo de Puebla plus agréable, moderne et ludique), musée Soumaya (musée de Carlos Slim, très beau bâtiment (de l’extérieur comme de l’intérieur) avec des sculptures originales et reproductions de Rodin, expo temporaires, un étage consacré aux arts orientaux… À voir !), Castillo (avec une belle vue de la haut et le musée qui est intéressant) et Bosque (pour y faire du sport pour les motivés) de Chapultepec, Polanco (quartier chic), spectacle de Lucha Libre à l’Arena México (à faire : pour ceux qui ne connaissent pas c’est un peu comme du catch, belles chorégraphies, un public en dé-li-re qui saura vous porter dans l’ambiance, un prix attractif (40 pesos tout en haut), j’ai trouvé ça vraiment drôle), Coyoacan (c’était un village indépendant de la CDMX mais suite au développement de la ville celui-ci a été englouti : très sympa, pittoresque, une belle place - église – fontaine, touristique, joli et agréable, beaucoup de resto, bars, cafés).
Non loin, Teotihuacan est incontournable. À 1h00 de bus depuis le terminal. J’hésitais mais finalement c’est superbe. À faire absolument. Grosse chaleur et coups de soleil en revenant. Petit musée sans grand intérêt. Deux pyramides principales ou on peut monter et tout plein de ruines. On fait le tour en 4-5 heures (en prenant son temps). On visite également el Museo de los Murales, à 15 minutes à pied à l’extérieur du site. Bien mais pas fou. Mais tant qu’à être là-bas…!
Je quitte CDMX pour faire une boucle des villes coloniales (Querétaro, San Miguel de Allende, Guanajuato) Je commence par Tepotzotlán. C’est un pueblo a 50 km de la CDMX ou les Chilangos (habitants de la CDMX) viennent passer leur fin de semaine. C’est dimanche justement et il y a beaucoup de monde! Plutôt agréable, très familial, des vendeurs en tous genre, un musée, une église… Bref un pueblo mexicain! De Tepotzotlán, Querétaro est à 1h45. Le centre ville est colonial, joli et agréable. C’est néanmoins assez petit considérant la taille de la ville. Une journée m’a suffit. À 60 km de là se dresse la Peña de Bernal, le 3e plus grand monolithe du monde. Le village de Bernal s’est développé grâce au tourisme engendré par le monolithe. On peut y grimper. De la haut, la vue est imprenable… Le village ne m’a pas laissé un souvenir impérissable (en semaine, hors saison, c’était un peu tristounet) mais cela reste agréable d’y déambuler… À 1h00 (en bus) de Querétaro se trouve San Miguel de Allende. Ville très propre, calme, pas trop de monde (sûrement parce que c’est la basse saison), très coloré, typique, des belles églises un peu partout. Le relief est escarpé. Pas mal de gringos et de touristes en général, mais vu le cadre on comprend pourquoi. À ne pas manquer, le coucher de soleil vu depuis le Mirador, superbe panorama. En poussant 1h30 de plus vers l’ouest on arrive à Guanajuato. Très joli, escarpé également, très ramassé. Des belles places, beaucoup de lieux de culte. Les collines environnantes sont occupèes par des maisons de toutes les couleurs. On peut monter au Pipila pour y apprécier un superbe point de vue. Original : le musée des momies, petit, un peu spécial avec des momies d’enfants notamment. Surprenant.
De l’autre côté de la CDMX, Puebla. La ville recense un nombre incalculable de lieux de culte (église, cathédrale, ancien couvent…). Le centre ville est agréable. Visite du musée Amparo, à ne pas manquer. C’est un musée privé qui permet de comprendre l’histoire du Mexique, entre autres choses. Belle terrasse la haut. Non loin de Puebla se trouve Cholula. On y trouve un site archéologique, une pyramide, des ruines… Forçément bien moins impressionnant que ce que le Mexique propose par ailleurs et moins bien mis en valeur. On y entre par la pyramide via un dédale de tunnels. On est entourés de volcans et il y a 250 mètres de collines au dessus de la tête… Mauvaise idée? Finalement à bien y penser, ça fait des centaines d’années que c’est la et ça n’a pas bougé…! En haut de la colline se trouve l’église; de là-haut, beau panorama (volcan). Pas loin, Tonantzintla et San Francisco Acatepec. Chacun de ces pueblos propose une superbe et originale église, à voir!
État d’Oaxaca. La ville d’Oaxaca se trouve à 6h de route en voiture depuis la CDMX. Superbe ville coloniale, j’invite tout le monde à y aller (bien qu’en ce moment ce soit un peu chaud). Une superbe cathédrale. Dans la région : l’incontournable Monte Alban, Mitla (ruines – pas fou), Hierve El Agua : j’en avais lu de toutes les couleurs et personnellement je n’ai pas regretté d’y être allé. Ce n’est peut être pas la “grande cosa” mais ça vaut le détour selon moi. À 6h de route au sud (en voiture) se trouve les villages côtiers et les plages. J’élis domicile à Puerto Angel, petit port de pêche sympa. À quelques km de là je recommande la plage de San Agustinillo. Si vous souhaitez dépenser un peu de cash le restaurant La Ola est parfait : transat, cocktails, bons petits plats (mais pas donné). Très joli cadre pour relaxer et passer 2-3 jours de plage. À 1h30 de voiture de Puerto Angel, la laguna de Manialtepec vous donne la possibilité de vous jeter à l’eau en pleine nuit pour vivre une expérience étonnante, les microalgues peuplant la lagune s’illuminent au contact de votre corps… Vraiment magique! A priori en janvier ce n’est pas la période ou il y a le plus d’algues mais c’était déjà fun.
Chiapas. J’ai un peu le sentiment d’être passé à côté de pas mal de choses concernant cet état. Je ne l’avais pas préparé et avec le recul je regrette un peu. San Cristobal de las Casas : super joli, des rues pavées, beaucoup de touristes. Un plaisir de se promemer dans la ville. Dans les environs Chiapa de Corzo est le point de départ pour visiter le canyon de Sumidero. C’est beau. Je prends le tour en lancha de 1h, franchement déçu. Il existe un tour de 2h en bateau rapide qui va beaucoup plus loin dans le canyon, je vous conseillerai donc j’essayer celui la… Il est également possible d’admirer le canyon de la haut. Une route vous mènera aux 5 points de vue, superbe. À part ça à Chiapa de Corzo je n’aurai rien vu de fou, même si le pueblo n’est pas désagréable.
Ce qui m’a marqué au Mexique : - très grand pays offrant une diversité incroyable - une histoire très dense - bon marché et plein de choix - les plus belles églises que j’ai vu - la gastronomie (incroyable – chaque région a ses spécialités) et la bouffe de rue - les mexicains : j’ai pu rencontrer via couchsurfing plein de gens, de sympas à extraordinaires. Notamment une personne avec qui je me suis vraiment bien entendu et qui m’a invité à revenir, ce que j’ai fais (mes deux dernières semaines à la CDMX). J’ai pu partager avec elle et sa famille concernant le Mexique, leur culture, etc… C’était ce que j’étais venu chercher donc génial. Les latinos ouvrent vite leur porte et ils ont vite fait de vous inviter chez eux, leurs amis, leur famille…
Deux dernières semaines : Week end à Otumba (État de México) assez surréaliste, ou le frère de mon amie nous invite à son anniversaire. Allons-y! Sa maison en campagne est entourée de champs de nopales. On y passera la soirée puis le lendemain sera consacré à la visite du pueblo (place, église, musée) et ensuite ce qui restera comme l’attraction de la journée : burrolandia. Un endroit insolite qui a pour vocation de sauvegarder l’âne. C’est un musée / parc franchement kitsch. On apprend tout de même des choses sur l’animal et on partage un peu de temps avec eux dans l’enclos! Le petit train touristique de Burrolandia peut venir vous chercher / ramener en centre ville. Voila. Je déguste à Otumba le pulque, boisson du centre du Mexique. Alcool fermenté blanc (issue de l’agave) de consistance visqueuse. Le prendre de préférence de saveur (exemple fraise). J’ai aimé même si c’est un peu écoeurant. Mais les pulqueria “locales” sont de vrais endroits authentiques...! On passe une journée à Xochimilco. Là-bas, les trajineras (bateaux à fond plat pouvant acceuillir jusqu’à 18 personnes, typiques de ce village) vont permettront de naviguer sur les canaux de la ville (compter 700 pesos pour deux heures, quelque soit le nombre de participants). C’est sympa, a priori les dimanche c’est très achalandé! L’avantage de ce système est que vous pouvez ramener ce que vous voulez (bouffe, picole, système de son…). C’est idéal pour un groupe. J’ai même croisé 2 bateaux accrochés l’un à l’autre, je vous laisse imaginer l’ambiance (18x2=36). La bas vous pouvez vous arrêter dans certains points d’intérêts, des vendeurs vous proposent de la bouffe, de la bière, des mariachis peuvent pousser la chansonnette pour vous. De quoi s’amuser. Le village est sympa, un grand marché et la place principale couverte vous permettra de trouver / goûter tout un tas de choses.
Thaïlande, Birmanie, Laos: quel pays choisir? English translation pending
Je commence à mettre des ous de côté, ans je n'ai jamais mis les pieds en Asie et là à ce jour je ne peux plus ne pas l'envisager!!
parcontre je suis enseignante et ne pourrais partir qu'n été!je n'ai pas non plus un budget trés large mais je me suffis de peu, j'ai avant tout le désir de m'imprégner d'une culture trés éloignée de la notre et qui m'"aimante"
de ces pays lequel est le moins onéreux, je voyagerai peut être seule, aucun des me semble dangereux pour une femme seule!
quels conseils?quelles ont vos préférences?qd prendre le billet pour l'obtenir le moins cher possible?quelle regionà préviligier?je suis trés sportive, plutôt "voyageuse" que touriste consommante!!je souhaite me fondre et découvrirla vie des locaux!
merci paravance de vos expériences!
laurence
Etats-Unis deuxième... Le Yellowstone English translation pending
Bonjour,
Ben voilà, je me relance dans un deuxième itinéraire (peut-être pour 2017 …) après un premier circuit « classique » dans le sud-ouest en août 2015. Ce premier circuit sur 25 jours comportait les étapes suivantes : · San Francisco · Sequoia National Park (🙂 Génial !) · Death Valley · Las Vegas · Bryce · Torrey · Moab · Monument Valley · Page · Grand Canyon · Los Angeles D’ailleurs, je prépare les données pour proposer un carnet de voyage, … pour faire la synthèse c’est un peu long 😕…
Nous sommes 5 : 2 adultes, 3 garçons (17, 17 et 13).
L’objectif numéro 1 de ce second circuit est le Yellowstone. J’ai pas mal parcouru les discussions du forum, je vous propose l’état de mes réflexions, avec un certain nombre de questions.
J1 : Paris - Denver J2 : Denver - Cheyenne (pendant les Frontier Days) J3 : Cheyenne J4 : Cheyenne - Keystone (Fort Laramie sur le trajet) J5 : Keystone (train à vapeur 1880, Wildlife loop road, Custer Park, Wind Cave) J6 : Keystone (Mont Rushmore, Crazy Horse) - Badlands (Cedar Pass Lodge - sud-est du parc) J7 : Badlands - Wall (à travers les Badlands) - Deadwood - Devils Tower J8 : Devils Tower - Thermopolis J9 : Thermopolis - Cody J10 : Cody - Red Lodge - Gardiner via la Beartooth Highway J11 : Gardiner - Canyon Village J12 : Canyon Village J13 : Canyon Village - Old Faithful J14 : Old Faithful J15 : Old Faithful - Colter Bay Village J16 : Colter Bay Village J17 : Colter Bay Village - Salt Lake City J18 : Salt Lake City - Torrey J19 : Torrey (Cathedral Valley, nous n’avons pas pu la faire en 2015 …) J20 : Torrey - Springdale (nous avions volontairement court-circuité Zion en 2015, … enfin nous avions tout de même fait Canyon Overlook Trail) J21 : Springdale J22 : Springdale - Las Vegas (Valley of Fire - Je n’ai pas réussi à motiver la troupe en 2015 pour faire un A/R depuis Las Vegas, ... je n'ai pas trop insisté non plus … Bastinj m’avait prévenu 🙂) J23 : Las Vegas J24 : Las Vegas - Paris
Mes doutes/questions … · Pour faire le Yellowstone, compte tenu de sa position géographique, passage obligé par Salt Lake City ou Denver : pas de vol direct depuis la France ? · Cheyenne pendant les Frontier Days : o Mérite J3 ? o Ambiance « bon enfant » ? · J5 : pas trop chargé ? · J8 : Thermopolis : vaut le détour ? En allant à Thermopolis, je ne passe pas par Sheridan - US14 (Medecine Wheel) - Big Horn Canyon. · Durée Yellowstone suffisante ? · Pour diminuer la durée du voyage à 21 jours, vous supprimeriez quelles parties ? · Plus généralement est-ce que les Badlands et Black Hills valent le détour. Sur certains forums, j’ai pu voir des commentaires pas forcément hyper positifs, ... mais j’en ai vu plein de positifs …
Merci,
Pierre
Ben voilà, je me relance dans un deuxième itinéraire (peut-être pour 2017 …) après un premier circuit « classique » dans le sud-ouest en août 2015. Ce premier circuit sur 25 jours comportait les étapes suivantes : · San Francisco · Sequoia National Park (🙂 Génial !) · Death Valley · Las Vegas · Bryce · Torrey · Moab · Monument Valley · Page · Grand Canyon · Los Angeles D’ailleurs, je prépare les données pour proposer un carnet de voyage, … pour faire la synthèse c’est un peu long 😕…
Nous sommes 5 : 2 adultes, 3 garçons (17, 17 et 13).
L’objectif numéro 1 de ce second circuit est le Yellowstone. J’ai pas mal parcouru les discussions du forum, je vous propose l’état de mes réflexions, avec un certain nombre de questions.
J1 : Paris - Denver J2 : Denver - Cheyenne (pendant les Frontier Days) J3 : Cheyenne J4 : Cheyenne - Keystone (Fort Laramie sur le trajet) J5 : Keystone (train à vapeur 1880, Wildlife loop road, Custer Park, Wind Cave) J6 : Keystone (Mont Rushmore, Crazy Horse) - Badlands (Cedar Pass Lodge - sud-est du parc) J7 : Badlands - Wall (à travers les Badlands) - Deadwood - Devils Tower J8 : Devils Tower - Thermopolis J9 : Thermopolis - Cody J10 : Cody - Red Lodge - Gardiner via la Beartooth Highway J11 : Gardiner - Canyon Village J12 : Canyon Village J13 : Canyon Village - Old Faithful J14 : Old Faithful J15 : Old Faithful - Colter Bay Village J16 : Colter Bay Village J17 : Colter Bay Village - Salt Lake City J18 : Salt Lake City - Torrey J19 : Torrey (Cathedral Valley, nous n’avons pas pu la faire en 2015 …) J20 : Torrey - Springdale (nous avions volontairement court-circuité Zion en 2015, … enfin nous avions tout de même fait Canyon Overlook Trail) J21 : Springdale J22 : Springdale - Las Vegas (Valley of Fire - Je n’ai pas réussi à motiver la troupe en 2015 pour faire un A/R depuis Las Vegas, ... je n'ai pas trop insisté non plus … Bastinj m’avait prévenu 🙂) J23 : Las Vegas J24 : Las Vegas - Paris
Mes doutes/questions … · Pour faire le Yellowstone, compte tenu de sa position géographique, passage obligé par Salt Lake City ou Denver : pas de vol direct depuis la France ? · Cheyenne pendant les Frontier Days : o Mérite J3 ? o Ambiance « bon enfant » ? · J5 : pas trop chargé ? · J8 : Thermopolis : vaut le détour ? En allant à Thermopolis, je ne passe pas par Sheridan - US14 (Medecine Wheel) - Big Horn Canyon. · Durée Yellowstone suffisante ? · Pour diminuer la durée du voyage à 21 jours, vous supprimeriez quelles parties ? · Plus généralement est-ce que les Badlands et Black Hills valent le détour. Sur certains forums, j’ai pu voir des commentaires pas forcément hyper positifs, ... mais j’en ai vu plein de positifs …
Merci,
Pierre