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Itinéraire en Asie pour un TDM -Birmanie, un pays à faire? English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon ami, nous prévoyons l'année prochaine de faire un tour du monde de 12 à 15 mois environ (budget d'environ 10 000 € chacun, un peu plus si nous arrivons à économiser plus). Nos envies : découvrir de nouvelles cultures, parcourir des paysages magnifiques, faire de nouvelles expériences (sportives, culturelles) et surtout faire de belles rencontres. Aller dans des endroits où les gens sont accueillants et aiment l'échange est important pour nous.
Nous commençons à réfléchir à notre itinéraire. Pour l'Asie nous pensions à : - Inde: 3 semaines - Sri Lanka : 3 semaines - Népal : 3 semaines - Birmanie : 1 mois - Cambodge : 1 mois - Laos : 1 mois - Thaïlande : 1 mois - Indonésie : 1 mois
--> Qu'en pensez-vous ? --> Certains voyageurs nous ont dit que la Birmanie était cher et que ce n'était pas indispensable d'y passer. Qu'en dites vous ? ça a pourtant l'air d'être un chouette pays
Vos conseils nous seront précieux 😉
Merci d'avance.
Marjorie
Avec mon ami, nous prévoyons l'année prochaine de faire un tour du monde de 12 à 15 mois environ (budget d'environ 10 000 € chacun, un peu plus si nous arrivons à économiser plus). Nos envies : découvrir de nouvelles cultures, parcourir des paysages magnifiques, faire de nouvelles expériences (sportives, culturelles) et surtout faire de belles rencontres. Aller dans des endroits où les gens sont accueillants et aiment l'échange est important pour nous.
Nous commençons à réfléchir à notre itinéraire. Pour l'Asie nous pensions à : - Inde: 3 semaines - Sri Lanka : 3 semaines - Népal : 3 semaines - Birmanie : 1 mois - Cambodge : 1 mois - Laos : 1 mois - Thaïlande : 1 mois - Indonésie : 1 mois
--> Qu'en pensez-vous ? --> Certains voyageurs nous ont dit que la Birmanie était cher et que ce n'était pas indispensable d'y passer. Qu'en dites vous ? ça a pourtant l'air d'être un chouette pays
Vos conseils nous seront précieux 😉
Merci d'avance.
Marjorie
Busuanga et Coron suite au typhon Haiyan English translation pending
Bonjour,
Je lis sur les conseils aux voyageurs du gouvernement belge que les voyages sur les iles de Busuanga et Coron sont déconseillés suite au passage du typhon Haiyan l'année dernière (source: (http://diplomatie.belgium.be/fr/Services/voyager_a_letranger/conseils_par_destination/asie/philippines/ra_filipijnen.jsp?referer=tcm:313-75799-64)
Si par hazard certaines personnes se sont rendues sur ces iles ces derniers mois, pouvez-vous nous dire si les conseils du gouvernement sont fondés ou non ?
Merci !!!
Je lis sur les conseils aux voyageurs du gouvernement belge que les voyages sur les iles de Busuanga et Coron sont déconseillés suite au passage du typhon Haiyan l'année dernière (source: (http://diplomatie.belgium.be/fr/Services/voyager_a_letranger/conseils_par_destination/asie/philippines/ra_filipijnen.jsp?referer=tcm:313-75799-64)
Si par hazard certaines personnes se sont rendues sur ces iles ces derniers mois, pouvez-vous nous dire si les conseils du gouvernement sont fondés ou non ?
Merci !!!
Quelle agence pour un voyage au Turkménistan? English translation pending
Bonjour,
Je commence à préparer mon prochain voyage qui aura lieu fin septembre 2014, et je m'intéresse au Turkménistan. J'ai été attirée en premier par le cratère de Darvaza sans vraiment connaître d'autres attraits du pays. Je suis donc très intéressée à lire des avis de voyageurs... comment avez-vous trouvé le Turkménistan ? Quels sont les principaux points d'intérêt ? Avez-vous une agence à recommander ? Est-ce un voyage "facile" ou plutôt exigeant (efforts physiques, manque de confort?)
Un grand merci d'avance pour vos retours d'expérience!
Bonne journée
Florence
Je commence à préparer mon prochain voyage qui aura lieu fin septembre 2014, et je m'intéresse au Turkménistan. J'ai été attirée en premier par le cratère de Darvaza sans vraiment connaître d'autres attraits du pays. Je suis donc très intéressée à lire des avis de voyageurs... comment avez-vous trouvé le Turkménistan ? Quels sont les principaux points d'intérêt ? Avez-vous une agence à recommander ? Est-ce un voyage "facile" ou plutôt exigeant (efforts physiques, manque de confort?)
Un grand merci d'avance pour vos retours d'expérience!
Bonne journée
Florence
Spécialités culinaires thaïlandaises et bonnes adresses à Bangkok pour bien manger English translation pending
Bonjour,
Dans 6 mois, je serais à Bkk. J'ai bien sur acheté des guides mais rien ne vaut l'avis de personnes qui connaissent. Des conseils, des adresses, à conseiller ou à éviter pour les gourmands?
Merci.
Dans 6 mois, je serais à Bkk. J'ai bien sur acheté des guides mais rien ne vaut l'avis de personnes qui connaissent. Des conseils, des adresses, à conseiller ou à éviter pour les gourmands?
Merci.
Un jour à Ouaga... English translation pending
Ouaga- Dimanche 12 janvier 2014.
Cette première journée à Ouaga s'est écoulée à un rythme africain.. Sans précipitation, presque avec lenteur. Il ne fait pourtant pas trop chaud et je ne peux donc attribuer cette langueur à une température excessive. C'est simplement un autre monde qui s'impose à moi. Un monde que de nombreux européens, Français aussi, ignorent.
Aujourd'hui, j'ai retrouvé ces enfants à moitié nus, crasseux , abandonnés à eux-mêmes. J'ai regardé passer femmes et vieillards qui vendent carottes, mangues ou tomates pour quelques centaines de francs, ceux qu'on pousse dans des chaises roulantes de fortune, ceux qui, recroquevillés à l'ombre d'un arbre centenaire, se sont fait voler leur vie... Ceux que la pauvreté et l'injustice condamnent trop vite. Trop durement. Aujourd'hui, j'ai croisé ces regards qui traversent le cœur aussi sûrement qu'une lame bien effilée.
Aujourd'hui, j'ai retrouvé cette sale misère des gens ordinaires et démunis.
OUAGADOUGOU... Une ville poussiéreuse à souhait, une ville aux égoûts débordants de déchets. Sur les bords de route, de nombreux "maquis "en tôle ondulée qui espèrent quelques clients. Peu de mobylettes et peu de voitures respectent les feux rouges, artifices lumineux qui semblent parfois relever de la simple décoration. Mais...finalement peu d'accidents.
Il est 15 heures. On vit à Ouaga..! Les taxis, tous d'un improbable vert pomme, Mercédès rafistolées pour la plupart, parcourent la ville à la recherche de passagers. Les mobylettes pétaradent en lâchant leur gaz carbonique huilé et fumeux. Les tables branlantes des terrasses de café sont encombrées de bouteilles de bière vides ou renversées. C'est aujourd'hui dimanche. On sort, on boit, on danse. On se noie dans les décibels et aussi parfois dans l'alcool.
Incroyable insouciance africaine. Impensable et impossible à vivre avec un esprit d'européen.
Quant à moi....j'ai loué une moto, acheté une carte téléphone , mangé une frite au "Festival" et bu une " Brakina" au "Pélican" avec mon ami Alexandre. Ah oui.. J'oubliais.. Je me suis fait cirer les chaussures par deux enfants qui ont été ravis que je leur donne le double du prix demandé. Voilà l'essentiel de ma première journée africaine...!
Pas grand- chose en fait, mais une mélancolie latente, une tristesse poisseuse qui colle aux tripes et parfois serre la gorge. C'est mon premier jour... Cette Afrique là me détruit à chaque fois un peu plus. Fort heureusement il y a aussi des sourires resplendissants... Avec de l'amour dedans. Antidote à l'amertume .
Cette première journée à Ouaga s'est écoulée à un rythme africain.. Sans précipitation, presque avec lenteur. Il ne fait pourtant pas trop chaud et je ne peux donc attribuer cette langueur à une température excessive. C'est simplement un autre monde qui s'impose à moi. Un monde que de nombreux européens, Français aussi, ignorent.
Aujourd'hui, j'ai retrouvé ces enfants à moitié nus, crasseux , abandonnés à eux-mêmes. J'ai regardé passer femmes et vieillards qui vendent carottes, mangues ou tomates pour quelques centaines de francs, ceux qu'on pousse dans des chaises roulantes de fortune, ceux qui, recroquevillés à l'ombre d'un arbre centenaire, se sont fait voler leur vie... Ceux que la pauvreté et l'injustice condamnent trop vite. Trop durement. Aujourd'hui, j'ai croisé ces regards qui traversent le cœur aussi sûrement qu'une lame bien effilée.
Aujourd'hui, j'ai retrouvé cette sale misère des gens ordinaires et démunis.
OUAGADOUGOU... Une ville poussiéreuse à souhait, une ville aux égoûts débordants de déchets. Sur les bords de route, de nombreux "maquis "en tôle ondulée qui espèrent quelques clients. Peu de mobylettes et peu de voitures respectent les feux rouges, artifices lumineux qui semblent parfois relever de la simple décoration. Mais...finalement peu d'accidents.
Il est 15 heures. On vit à Ouaga..! Les taxis, tous d'un improbable vert pomme, Mercédès rafistolées pour la plupart, parcourent la ville à la recherche de passagers. Les mobylettes pétaradent en lâchant leur gaz carbonique huilé et fumeux. Les tables branlantes des terrasses de café sont encombrées de bouteilles de bière vides ou renversées. C'est aujourd'hui dimanche. On sort, on boit, on danse. On se noie dans les décibels et aussi parfois dans l'alcool.
Incroyable insouciance africaine. Impensable et impossible à vivre avec un esprit d'européen.
Quant à moi....j'ai loué une moto, acheté une carte téléphone , mangé une frite au "Festival" et bu une " Brakina" au "Pélican" avec mon ami Alexandre. Ah oui.. J'oubliais.. Je me suis fait cirer les chaussures par deux enfants qui ont été ravis que je leur donne le double du prix demandé. Voilà l'essentiel de ma première journée africaine...!
Pas grand- chose en fait, mais une mélancolie latente, une tristesse poisseuse qui colle aux tripes et parfois serre la gorge. C'est mon premier jour... Cette Afrique là me détruit à chaque fois un peu plus. Fort heureusement il y a aussi des sourires resplendissants... Avec de l'amour dedans. Antidote à l'amertume .
Manifestations en Thaïlande (à l'intention des voyageurs) English translation pending
Hello everybody
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Projet lodge au Belize: avis English translation pending
Bonjour,
Actuellement étudiante en Tourisme nous travaillons sur un projet en relation avec un entrepreneur qui souhaiterait lancer son activité au Belize.
Pouvez vous répondre à quelques unes de mes questions svp ?
- Que vous évoque le pays Belize ? - Comment imaginez vous vos vacances au Belize (Amérique Centrale)? - Seriez-vous intéressé par un concept de lodge original en forme de noix de cocos ? - Que comporterait votre package idéal pour des vacances au Belize? (Activités, équipements ...) - Partiriez-vous seul(e) ou accompagné ?
Merci beaucoup bonne journée !
Actuellement étudiante en Tourisme nous travaillons sur un projet en relation avec un entrepreneur qui souhaiterait lancer son activité au Belize.
Pouvez vous répondre à quelques unes de mes questions svp ?
- Que vous évoque le pays Belize ? - Comment imaginez vous vos vacances au Belize (Amérique Centrale)? - Seriez-vous intéressé par un concept de lodge original en forme de noix de cocos ? - Que comporterait votre package idéal pour des vacances au Belize? (Activités, équipements ...) - Partiriez-vous seul(e) ou accompagné ?
Merci beaucoup bonne journée !
Avis sur circuit Palawan English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons lundi 3 février 16h a manille et nous comptons aller directement a Puerto Princesa soit le vol de 18h30 ( dans ce cas on dormirai sur puerto princesa) mais je ne sais pas si ca sera possible car je sais que c est un autre aeroport ou le lendemain mardi matin. On partirai ensuite vers sabang en jeepney et on dormirai sur place donc mardi soir.Ensuite direction mercredi 5 tay tay ou Port Barton apres midi.
Puis on irai vers el nidoo jeudi 6 ou vendredi 7 pour y rester 3 nuits. On ne sait pas encore si on prends un hotel 3 nuits et on fait des journnees de island happenning ou un circuit de 3 jours -2 nuits. Puis le lundi 10 on prendrai le bateau vers coron pour y rester jusqu au jeudi 13 fevrier. on prend l avion de 13H40 arrivee 14H40 sachant que notre avion est à minuit et qu il y a trois autres vols à 16H35 au cas celui ci serai annule ou retarde (on achete un autre billet s il y a encore des places). pensez vous que ca soit fesable svp? prenons nous bcp de risques avec le vol retour? proposez vous un qutre trajet plus simple? devons nous enlever une destination? nous conseillez vous des hotels ou guests house? des guides?devons nous commencer par coron car au retour il y a plus de vol de puerto princesa donc c moins risque (14 vols au lieu de 4 et il y en a le matin).
Maldives: masque et tuba (snorkeling) pour ceux qui ne savent pas nager? English translation pending
Cela peut paraître paradoxal, mais je pense, du moins je l'espère, ne pas être le seul à être amateur de snorkeling sans savoir nager!
Alors ma question est simple, où puis-je être sûr de voir beaucoup de poissons variés, là où je suis sûr d'avoir pied? Ou alors avec des rochers en surface pas très éloignés les uns des autres.
J'ai pu réaliser ce rêve à l'île Coco au Seychelles pour ceux qui connaissent, savoir nager n'était pas une obligation pour "profiter" d'un véritable aquarium!
Ici j'ai lu beaucoup d'endroits conseillés pour le masque et tuba, mais très peu renseigne sur la possibilité en ayant pied, ce que je comprends puisque la plupart des personnes savent nager. Pour moi ce sera mon premier critère
Merci d'avance à celles et ceux qui pendront le temps de me répondre.
Bonnes fêtes à tous!
6 mois d'île rouge (Madagascar) English translation pending
Bonjour forumiste!!! ao tsara Madagasikara
Me voici de retour de 6 Mois à Madagascar, ce pays m'a donc paru d'une richesse extraordinaire malgré la misère présente.
Étant novice du voyage sur le continent Africain, mon arrivée à Tana à été quelque peu bouleversante les premiers jours mais je me suis assez vite adapté à la vie Malgache.
La simplicité et l'humanité des gens de ce pays m'a tout de suite envoûté et ne m'a pas lâché jusqu'à la fin de mon voyage.
J'ai donc passé 2 mois 1/2 à Tana avec l'Association Ankanifitahiana, une structure qui a vraiment besoin d'aide surtout en ce moment n'hésitez pas à prendre contact pour plus d'informations.
Puis Majunga , Ampefy, Antsirabe, tsiribihina, tsingy, morondava, Fianarantsoa, rano mafana, Manakara...pendant 3 mois.
Ayant pris le temps de mes ètapes dans chacun de ces endroits je me suis rendu compte que les malgaches vous considères autrement qu'un portefeuille sur pattes après qqles temps passé dans un endroit.
C'est pour moi un pays que l'on prend le temps de visiter en allant au contact de la population pour essayer d'enrayer aux yeux des malgaches le tourisme irresponsable dont j'ai été témoin sur place avec certains Tours opérateurs où les clients ne trouvent aucun intêret à ce pays et qui le montre ouvertement, caché la majeur partie du temps derrière leurs objectifs d'appareil.
Biensûr je ne parle pas de tous les gens qui voyagent en TO car j'en ai rencontré agissant en touriste responsable et respectueux de la population.
Ce qui m'a permis de me rendre compte que le fait de partir seul pour ce pays était un bon choix, cette destination se prête très bien à cette forme de tourisme, pour le contact et ainsi voyager à votre rythme...
Ha!!! le rythme de la vie malagasy, toute une histoire, prendre le temps de faire les choses et ainsi privilégier la vie , c'est comme cela que je l'ai perçu.
Donc, pour ma part ce voyage m'a apporté énormément et m'a permis de me rendre compte que ces gens ont rien, mais que en fait ils ont tout, et qu' ils essayent ou pas pour certains car ils n'en éprouvent pas le besoin, de se raccrocher à cette société mondiale de consommation dans laquelle on vit qui détruit l'humanité. Bref je m'égare désoler mais de toute façon nous vivons ds ce monde et il ne faut pas le renier complètement, je trouve juste dommage que ce soit des populations comme celle ci qui en paye le prix. Culinairement parlant c'est le carrefour de plusieurs civilisation donc je m'en suis mis plein la pense mais sur les 6 mois globalement un peu trop salé et gras mais les produits locaux vous le font vite oublier. Les paysages sont magnifiques et très différents d'une région à l'autre. Les bémols ont été les conditions de la femme dans certains endroits ainsi que la religion omniprésente j'ai eu un petit peu de mal avec ces 2 aspects. Pour l'insécurité je suis resté méfiant mais ma naïveté a pris le dessus au bout d'un moment et je n'ai eu aucun problème je ne pense pas que se soit un pays plus dangereux qu'un autre après c'est toujours pareil tout dépend vos objectifs et votre façon de voyager.
Voila un petit témoignage de mon voyage sur l'île rouge, je vous encourage donc à vous rendre dans ce pays magnifique pour éventuellement y apporter votre aide en association ou autre, mais sachez que même en tant que touriste pour une courte période si vous prenez le temps de jouer avec les enfants (par exemple) et d'aller vers cette population, les malgasy vous considèreront autrement qu'un simple blanc riche, en tout cas c se que j'ai ressenti. Il y a aussi une dernière chose que je n'oublierai jamais de ce voyage c'est que le malgache (masculin et feminin) est humble et fier dans la vie qu'il mène, malgré certains inconvénients et je me suis, quelquefois, senti nettement inférieur à eux sur la façon de voir les choses. Je trouve cela d'une humanité profonde, quand on pense tout ce que cette population a subit à travers les générations et encore maintenant d'ailleurs qu'ils gardent la tête haute malgré les choses qu'ils subissent, ces gens ont la CLASSE!!!!! Merci encore aux personnes qui m'ont informé sur ce forum avant mon départ, mon voyage ne c'est pas passé comme je l'avais prévu mais n'est ce pas cela la beauté du voyage?
Bref, J’espère donc que mon témoignage vous aura plu et qu'il éclairera un petit peu les futurs voyageurs de l'île rouge. Bonne continuation a vs soava dia Julien
Donc, pour ma part ce voyage m'a apporté énormément et m'a permis de me rendre compte que ces gens ont rien, mais que en fait ils ont tout, et qu' ils essayent ou pas pour certains car ils n'en éprouvent pas le besoin, de se raccrocher à cette société mondiale de consommation dans laquelle on vit qui détruit l'humanité. Bref je m'égare désoler mais de toute façon nous vivons ds ce monde et il ne faut pas le renier complètement, je trouve juste dommage que ce soit des populations comme celle ci qui en paye le prix. Culinairement parlant c'est le carrefour de plusieurs civilisation donc je m'en suis mis plein la pense mais sur les 6 mois globalement un peu trop salé et gras mais les produits locaux vous le font vite oublier. Les paysages sont magnifiques et très différents d'une région à l'autre. Les bémols ont été les conditions de la femme dans certains endroits ainsi que la religion omniprésente j'ai eu un petit peu de mal avec ces 2 aspects. Pour l'insécurité je suis resté méfiant mais ma naïveté a pris le dessus au bout d'un moment et je n'ai eu aucun problème je ne pense pas que se soit un pays plus dangereux qu'un autre après c'est toujours pareil tout dépend vos objectifs et votre façon de voyager.
Voila un petit témoignage de mon voyage sur l'île rouge, je vous encourage donc à vous rendre dans ce pays magnifique pour éventuellement y apporter votre aide en association ou autre, mais sachez que même en tant que touriste pour une courte période si vous prenez le temps de jouer avec les enfants (par exemple) et d'aller vers cette population, les malgasy vous considèreront autrement qu'un simple blanc riche, en tout cas c se que j'ai ressenti. Il y a aussi une dernière chose que je n'oublierai jamais de ce voyage c'est que le malgache (masculin et feminin) est humble et fier dans la vie qu'il mène, malgré certains inconvénients et je me suis, quelquefois, senti nettement inférieur à eux sur la façon de voir les choses. Je trouve cela d'une humanité profonde, quand on pense tout ce que cette population a subit à travers les générations et encore maintenant d'ailleurs qu'ils gardent la tête haute malgré les choses qu'ils subissent, ces gens ont la CLASSE!!!!! Merci encore aux personnes qui m'ont informé sur ce forum avant mon départ, mon voyage ne c'est pas passé comme je l'avais prévu mais n'est ce pas cela la beauté du voyage?
Bref, J’espère donc que mon témoignage vous aura plu et qu'il éclairera un petit peu les futurs voyageurs de l'île rouge. Bonne continuation a vs soava dia Julien
Ode à la Serbie 1 English translation pending
Bonjour,
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Notre avis sur Ko Tao en Thaïlande English translation pending
Apres queqlues jours passes a ko tao nous souhaitions partager notre expérience et notre avis sur cette ile. En effet ayant un budget assez serre nous décidons de ne visiter qu’une seule ile thailandaise et au vu des commentaires sur internet et du lonely planet nous arretons notre choix sur koh tao qui semble le bon compromis entre petit budget et ile plutôt tranquille pour la thailande, en plus il parait que c’est bien pour nager avec masque et tuba. Resultat apres deux jours d’attente pour choppe le fameux petit bateau de nuit a 250 bath (gros coup de chance puisqu’au final il a l’air de pas passer souvent ; faut plutôt compter sur le bateau a 400 bath), nous arrivons sur une ile club med, succession de resort et de restaurants européens aux prix exorbitant pour le pays et aux routes bonde de scooters, quads ou pick up. Mais ne manquant pas de motivation nous décidons plutôt de voir les fameuses plages de reves que l’on vantent tant. Conclusion 1er jour nous débarquons a la bay hin wong ou nous attend une mer sale (certainement du a la mer agitee et du coup pas moyen de snorkeler) et la seule plage disponible( de 3 metre sur 2) est payante 50b, du coup direction le nord ou nous souhaitions voir le point de vue pres de mango bay. A l’arrivee un gars essaie de nous faire payer le point de vue 20b du coup nous abandonnons encore la visite degouter. On cherche par la suite la plage de mango bay, mais impossible vu que les indications sur cette ile semble reserve pour les resorts et restaurants. Deuxieme jours c’est au tour de la plage ao leuk, qui s’avere elle aussi privee et sale, encore de la marche pour rien. C ‘est finalement a taatoh bay que l’on pourra enfin se baigner, plage plutôt sympa quoique bien grignoter par les resort., on continuer vers freedom beach et le point de vue john suwan rock ou on peut voir la belle eau turquoise de haut. Enfin le troisieme jours nous explorons la partie sud ouest en utilisant un des seuls sentiers piétons de l’ile plein de belles petites plages (évidement toujours au milieu des resorts) et plus particulièrement sai nuan beach tres sympas ! Seule point noir ils essaient encore de te faire paye 200b pour jansom bay. Conclusion de notre sejours assez negative, pour nous ils ont détruit un lieu initialement magnifique pour créer un endroit uniquement destine au tourismes de masse et a faire de l’argent sans aucun souci du futur… honnêtement on peut se demander l’intérêt de venir ici : ok, on peut voir cette fameuse eau turquoise, mais avec tout ce qui y a autour, ca gache sacrement le plaisir ! vaut peut etre mieux lui preferer les grandes plages d’eau pas turquoise de songkla ou autres sur la cote ! au moins la c’est des gens content de te voir et tout y est plus authentiques ! et les tortues de tao pourront dormir tranquilles !... Si vous êtes plutôt tranquilite, balade dans la jungle et que vous voulez une mer transparente pour du snorkeling, on vous conseille plutôt l’ile de Tioman en malaisie…
Trois mois dans l'Ouest départ de Las Vegas English translation pending
Bonjour
Voici mon projet pour avril 2014, un grand tour dans l'ouest en VTT avec remorque.Au menu, routes, pistes, randonnées à pied.
Départ de Las Végas et boucle en huit. Je suis preneur de toutes infos sur les endroits à ne pas louper, de traces GPS de vos randos à pied, des bonnes adresses ou manger et dormir. Je vais camper la plupart du temps, mais je vais aussi prendre quelques nuitées en motel quand le besoin s'en fera ressentir. Mon VTT ne sera pas équipé "rando" afin de pouvoir faire des visites locales une fois la tente plantée. Je vais consulter les températures aux endroits ou je vais passer. Quel type de duvet dois je acheter?
Comme une bonne partie va se faire sur bitume, quels pneus prendre qui accrochent assez en piste tout en restant roulant sur bitume, avec surgonflage. Quelle BONNE pompe à vélo (option mano) acheter?
Quelles bonnes pompes et chaussettes pour randonner (a pied cette fois-ci) acheter?
Je compte utiliser un réchaud à bois et à alcool, des commentaires?
Je cherche aussi un compagnon qui parle anglais, histoire de parfaire le mien. Enfin, j'ai ouvert un blog ou je vais raconter mon aventure:http://bigroad.over-blog.com/ Merci d'avance pour vos contributions.
Comme une bonne partie va se faire sur bitume, quels pneus prendre qui accrochent assez en piste tout en restant roulant sur bitume, avec surgonflage. Quelle BONNE pompe à vélo (option mano) acheter?
Quelles bonnes pompes et chaussettes pour randonner (a pied cette fois-ci) acheter?
Je compte utiliser un réchaud à bois et à alcool, des commentaires?
Je cherche aussi un compagnon qui parle anglais, histoire de parfaire le mien. Enfin, j'ai ouvert un blog ou je vais raconter mon aventure:http://bigroad.over-blog.com/ Merci d'avance pour vos contributions.Musée d'art contemporain MOCA à Bangkok English translation pending
Quelqu'un connait il le MOCA, musée d'art contemporain ouvert récemment (mars 2012 semble t il ) ? Il comprend des œuvres d'art thai contemporaines.
Le site du musée montre les œuvres et le bâtiment très moderne aussi. Tout cela donne vraiment envie de visiter, même si c'est à 20 km du centre de Bangkok. http://www.mocabangkok.com
J'espère bien y aller la prochaine fois ... en taxi ? ou avec des thais se serait encore mieux !
Voila, c'était juste une petite info en passant , et si quelqu'un veut apporter son témoignage ... Merci d'avance.
Le site du musée montre les œuvres et le bâtiment très moderne aussi. Tout cela donne vraiment envie de visiter, même si c'est à 20 km du centre de Bangkok. http://www.mocabangkok.com
J'espère bien y aller la prochaine fois ... en taxi ? ou avec des thais se serait encore mieux !
Voila, c'était juste une petite info en passant , et si quelqu'un veut apporter son témoignage ... Merci d'avance.
Arrivée à Nosy Be le 2 novembre English translation pending
Bonjour, nous sommes deux filles à arriver à nosy be le 2 novembre pour passer un séjour de 15 jours dans le nord de mada. À 15 jours du départ, tout le monde ici nous dissuade de partir...
Le lynchage est-ce un cas isole ou existe t il une réelle hostilité envers les français? Est ce vraiment risque ?
Nous ne savons que faire et commençons à angoisser pour ce voyage qui était un rêve il y a encore quelques temps...
Vous voyageurs merci de me dire ce que vous feriez à notre place Vous malgaches ou français sur place, merci de nous dire votre ressenti avec le plus d'objectivité possible.
Merci d'avance à vous tous de bien vouloir nous éclairer, surtout que la décision doit et prise très vite
Le lynchage est-ce un cas isole ou existe t il une réelle hostilité envers les français? Est ce vraiment risque ?
Nous ne savons que faire et commençons à angoisser pour ce voyage qui était un rêve il y a encore quelques temps...
Vous voyageurs merci de me dire ce que vous feriez à notre place Vous malgaches ou français sur place, merci de nous dire votre ressenti avec le plus d'objectivité possible.
Merci d'avance à vous tous de bien vouloir nous éclairer, surtout que la décision doit et prise très vite
Région de Kanchanaburi English translation pending
Bonjour,
J'effectue un premier voyage en thailande du 17 novembre au 3 décembre.
Apres concertation avec ma conjointe et ayant analyser beaucoup d'avis, nous allons priviligier la région de Kanchanaburi. Je pense globalement avoir reperer les sites et lieux qui nous interessent. Cependant j'aimerais savoir pour vous quel est le meilleur moyen de se déplacer dans cette région? Bus, voiture avec chauffeur ou location de véhicule (voiture, scooter). J'ai vu que la dernière semaine de novembre il y a une fête sur la rivière Kwai, certaine personne y ont déja assisté? De plus je suis preneur pour tous les conseils ou bons plans.
Merci pour vos réponses.
Nicolas
J'effectue un premier voyage en thailande du 17 novembre au 3 décembre.
Apres concertation avec ma conjointe et ayant analyser beaucoup d'avis, nous allons priviligier la région de Kanchanaburi. Je pense globalement avoir reperer les sites et lieux qui nous interessent. Cependant j'aimerais savoir pour vous quel est le meilleur moyen de se déplacer dans cette région? Bus, voiture avec chauffeur ou location de véhicule (voiture, scooter). J'ai vu que la dernière semaine de novembre il y a une fête sur la rivière Kwai, certaine personne y ont déja assisté? De plus je suis preneur pour tous les conseils ou bons plans.
Merci pour vos réponses.
Nicolas
La France au Vietnam English translation pending
Bonjour ! hello , hi , namasté , salam alekoum ....... et plus !
Je recherche des membres qui ont eu l'occasion de faire un voyage au vietnam, avec des renseignements si....... vous avez eu l'idée de faire là bas un voyage, en suivant la colonisation française qui a eu lieu dans ce pays , pour en connaitre au plus près les + et - actuels , ce qu'il en reste réellement maintenant sur place , les lieux les gens ceux partis , ceux revenus, la langue française les écoles l'architecture etc ... etc...
C'est un projet qui est très tentant pour apprécier le passé , le changement , l'importance ou non de notre présence si longue sur place... avant les autres !! comment nous considèrent-ils ? la langue française ? les institutions ?.....
En inde dans les anciens comptoirs français nous nous sommes déja interressés à ce type " de colonisation" = passionnant ...
Voila une bonne reprise de contact avec Tous les membres d'ici ou de là........ j'attends patiemment les réponses .
Je recherche des membres qui ont eu l'occasion de faire un voyage au vietnam, avec des renseignements si....... vous avez eu l'idée de faire là bas un voyage, en suivant la colonisation française qui a eu lieu dans ce pays , pour en connaitre au plus près les + et - actuels , ce qu'il en reste réellement maintenant sur place , les lieux les gens ceux partis , ceux revenus, la langue française les écoles l'architecture etc ... etc...
C'est un projet qui est très tentant pour apprécier le passé , le changement , l'importance ou non de notre présence si longue sur place... avant les autres !! comment nous considèrent-ils ? la langue française ? les institutions ?.....
En inde dans les anciens comptoirs français nous nous sommes déja interressés à ce type " de colonisation" = passionnant ...
Voila une bonne reprise de contact avec Tous les membres d'ici ou de là........ j'attends patiemment les réponses .
Guide sur Rabat English translation pending
Bonjour,
ma mère et moi allons passer une semaine à Rabat en Octobre pour y retrouver nos racines. Le Rabat que nous connaissions (nous sommes rentrées en France en 58) est certainement très différent du Rabat actuel. Nous aimerions trouver un guide qui nous ramène sur les lieux que nous avons connus, nous fasse visiter la ville etc etc. J'ai contacté un nombre incalculable d'agences de tourisme là-bas pour demander si elles pourraient nous aider, je ne reçois aucune réponse. Le ryad dans lequel nous avons réservé n'est pas habilité à faire guide, et nous n'avons pas un sens de l'orientation très développé.... 😕
Comment pouvons-nous faire, il ne nous reste plus de famille ni d'amis là-bas..
Merci à ceux qui nous donneront des conseils.
La Namibie envoie rhino et éléphants à Cuba English translation pending
Préparant mon voyage pour la Namibie en avril prochain, je consulte régulièrement les actualités du pays, et je suis tombée sur cet article.
Sans être militante écologiste de la 1ère heure, je trouve cela honteux 😠, certaines espèces étant en voie d'extinction.
Voila, c'était mon coup de g-- du jour, désolée.😛
Sans être militante écologiste de la 1ère heure, je trouve cela honteux 😠, certaines espèces étant en voie d'extinction.
Voila, c'était mon coup de g-- du jour, désolée.😛
Travailler au Québec English translation pending
Est-ce que les années des études à l'université et les stages sont considères des expériences de travail ?
Perdu, que faire, comment le faire et quand le faire? English translation pending
Bjr, alors voila je me décide enfin a faire les choses sérieusement une fois pour toute, j'ai vraiment besoin de vous car je n'ai personne a qui en parler, pas même des psy ou des médecins. Je ne sais pas si je suis sur le bon forum, mais je tente si ce n'est pas bon j'irais alors sur un autre :(
Alors voila, depuis tjr j'ai voulu quitter cette société et j'ai tjr été attiré par la liberté, je ne veux pas juste fuir ma vie passé et présente, je veux être libre, respirer l'air, sentir le vent dans mes cheveux et sur ma peau, bouger sans jamais m’arrêter, boire, tomber, sauter, découvrir, me sentir en corps avec la nature, regarder le ciel, me rouler par terre, hurler, toucher le sol, toucher la pluie, me noyer dans la pluie, chanter, danser, rigoler, prendre la terre dans mes mains, hurler a n'en plus finir, nager, plonger, toucher les étoiles, observer les animaux, photographier les animaux, sauver les animaux, m’épuiser, me surpasser, etc ... J'ai ces envies depuis que je suis né que je n'ai jamais réalisées et la je craque, je n'en peu plus je veux les vivre avant de mourir !
J'ai 22 ans le 15 juillet, je n'ai ni ami, ni famille, ni copine, ni études, ni travail, ni permis de conduire et ni aucun projet. Depuis que je suis né les gens m’empêchent de vivre ce que j'ai tjr rêvé de vivre. Je veux fuir, je n'arrive pas a me battre et de toute façon tout ce que je vous ai dis que j'ai tjr voulu vivre n'est pas réalisable dans cette civilisation !!! Je cours peut être au suicide, mais en même temps rester dans cette civilisation est un suicide en lui même ! Je ne peux pas tout détailler ici, j'essaye de faire le plus court possible, mais j'ai peur de vos réponses, j'ai peur de ne pouvoir vivre ce dont j'ai tjr attendu de vivre, je sais qu'il faut s'en donner les moyens, mais je suis presque persuadé de m’être bcp donné pour réussir mes ambitions :(
J'ai un peu d'argent de coté, mais ce n'est pas suffisant pour voyager longtemps et efficacement, de plus je veux voyager uniquement, en train, a pied, en velo et en bateau, bref, TOUT, sauf l'avion.
Je vais devenir handicapé car les gens et les psy pense que le probleme vient de moi (c'est possible, mais j'en doutes fortement, car j'ai des preuves de ce que j'avance), donc j'envoie le dossier de la MDPH demain comme prévu et donc je veux jusqu’à ce que l'allocation se mette en place me barrer d'ici ! J'avais tjr prévu de voyager sans m’arrêter jusqu’à ce que je sois vieux, donc après l'allocation je pourrais bouger plus facilement, je pense.
J'ai déjà bcp voyagé en France, avec une trentaine de filles, mais jamais je n'ai voyagé seul. Je ne sais pas si voyager seul se fait et dans quel circonstance, je préférerais avec une fille, mais je n'ai plus de copines depuis 3 ans du a mon comportement soi disant atypique et a mon physique pas des plus attirant. Alors très sincèrement, j'ai un manque affectif énorme et c'est pour ca que je vais quand même être triste même si je part vivre tout ce dont j'ai tjr rêvé ...
Si je suis aussi effrayé par le temps, c'est parce que je fumais 4 paquets de cigarettes par jour, je me scarifiais, je buvais, je me droguais et je pleurais tous les jours. J'ai arrêté tout cela il y a un an, mais je pleure tjr tous les jours ... Donc comme en plus de tout ce que j'ai fais, je ne sortais jamais et c'est tjr le cas, be le temps qui me reste n'existe presque plus !!! Que vous le vouliez ou non, je vous dis que je n'aurais peut être jamais le temps de vivre tout ce que j'ai tjr rêvé de vivre, inutile de me dire que j'ai le temps.
J'ai surement oublié de préciser des choses, mais je pense que c'est un bon résumé déjà, non ?
Je n'ai pas de questions concrètement, j'attends juste de votre part votre point de vue et vos conseils. Merci, vraiment.
Alors voila, depuis tjr j'ai voulu quitter cette société et j'ai tjr été attiré par la liberté, je ne veux pas juste fuir ma vie passé et présente, je veux être libre, respirer l'air, sentir le vent dans mes cheveux et sur ma peau, bouger sans jamais m’arrêter, boire, tomber, sauter, découvrir, me sentir en corps avec la nature, regarder le ciel, me rouler par terre, hurler, toucher le sol, toucher la pluie, me noyer dans la pluie, chanter, danser, rigoler, prendre la terre dans mes mains, hurler a n'en plus finir, nager, plonger, toucher les étoiles, observer les animaux, photographier les animaux, sauver les animaux, m’épuiser, me surpasser, etc ... J'ai ces envies depuis que je suis né que je n'ai jamais réalisées et la je craque, je n'en peu plus je veux les vivre avant de mourir !
J'ai 22 ans le 15 juillet, je n'ai ni ami, ni famille, ni copine, ni études, ni travail, ni permis de conduire et ni aucun projet. Depuis que je suis né les gens m’empêchent de vivre ce que j'ai tjr rêvé de vivre. Je veux fuir, je n'arrive pas a me battre et de toute façon tout ce que je vous ai dis que j'ai tjr voulu vivre n'est pas réalisable dans cette civilisation !!! Je cours peut être au suicide, mais en même temps rester dans cette civilisation est un suicide en lui même ! Je ne peux pas tout détailler ici, j'essaye de faire le plus court possible, mais j'ai peur de vos réponses, j'ai peur de ne pouvoir vivre ce dont j'ai tjr attendu de vivre, je sais qu'il faut s'en donner les moyens, mais je suis presque persuadé de m’être bcp donné pour réussir mes ambitions :(
J'ai un peu d'argent de coté, mais ce n'est pas suffisant pour voyager longtemps et efficacement, de plus je veux voyager uniquement, en train, a pied, en velo et en bateau, bref, TOUT, sauf l'avion.
Je vais devenir handicapé car les gens et les psy pense que le probleme vient de moi (c'est possible, mais j'en doutes fortement, car j'ai des preuves de ce que j'avance), donc j'envoie le dossier de la MDPH demain comme prévu et donc je veux jusqu’à ce que l'allocation se mette en place me barrer d'ici ! J'avais tjr prévu de voyager sans m’arrêter jusqu’à ce que je sois vieux, donc après l'allocation je pourrais bouger plus facilement, je pense.
J'ai déjà bcp voyagé en France, avec une trentaine de filles, mais jamais je n'ai voyagé seul. Je ne sais pas si voyager seul se fait et dans quel circonstance, je préférerais avec une fille, mais je n'ai plus de copines depuis 3 ans du a mon comportement soi disant atypique et a mon physique pas des plus attirant. Alors très sincèrement, j'ai un manque affectif énorme et c'est pour ca que je vais quand même être triste même si je part vivre tout ce dont j'ai tjr rêvé ...
Si je suis aussi effrayé par le temps, c'est parce que je fumais 4 paquets de cigarettes par jour, je me scarifiais, je buvais, je me droguais et je pleurais tous les jours. J'ai arrêté tout cela il y a un an, mais je pleure tjr tous les jours ... Donc comme en plus de tout ce que j'ai fais, je ne sortais jamais et c'est tjr le cas, be le temps qui me reste n'existe presque plus !!! Que vous le vouliez ou non, je vous dis que je n'aurais peut être jamais le temps de vivre tout ce que j'ai tjr rêvé de vivre, inutile de me dire que j'ai le temps.
J'ai surement oublié de préciser des choses, mais je pense que c'est un bon résumé déjà, non ?
Je n'ai pas de questions concrètement, j'attends juste de votre part votre point de vue et vos conseils. Merci, vraiment.
Récit Miami Key West Everglades un séjour inoubliable... English translation pending
Notre voyage en Floride. Nous rentrons, mon épouse et moi, d'un beau voyage dans la région de Miami, en Floride. Nous avons choisi cette destination car nous étions très intéressés par les Keys et les Everglades. C’était aussi notre « première fois » aux Etats unis !
Lundi 28 Avril 2013
On débarque gentiment, après avoir regardé l'atterrissage de l'avion via la caméra embarquée sous l'appareil, on règle les montres (6h en moins) et on sort pour le premier passage à la douane. Première mauvaise surprise, la douane, 2h d'attente dans une file interminable. Par chance le douanier est Haitien donc pas de problème de compréhension. A ce stade, ils vérifient le passeport (et la feuille de douane qu'on remplit dans l'avion sans oublier l'ESTA), prennent une photo de votre empreinte de pouce et de vos yeux à moitié réveillé. En arrivant à l’aéroport, il nous a suffit de prendre un shuttle gratuit qui nous a emmené directement dans un immense lieu exclusivement destiné à la location de voiture. Et là, une file d'attente interminable, presque 1h30 d'attente malgré une e-résa. Il faut savoir qu’aux États-Unis, au regard des distances dans cette ville de Miami, il est souvent préférable de louer une voiture. Vous pouvez ainsi facilement bouger sans être contraint par des horaires ou des prix prohibitifs. Nous avions donc loué une voiture chez Alamo, une Chrysler 200 décapotable pour 250 dollars les 5 jours.

Et ensuite, Miami est à nous !!! (Enfin presque...) les rues sombres des alentours de l'aéroport s'offre à nous. Bon maintenant, les abords de l'aéroport, on les connait par cœur lol...
Nous avons séjourné au Claridge. L'hotel est situé un peu plus au nord du ''centre-ville '' de south beach. C'était parfait car nous ne voulions pas être au coeur de ocean drive sans y être trop éloigné. Notre chambre était au 1er étage.

Le soir de notre arrivé, nous nous sommes directement rendu dans la rue la plus célèbre de Miami : Lincoln Road, puis ocean drive, c’est un quartier animé, sympa et agréable.
http://www.youtube.com/watch?v=bGGlvJc6L14
Il y a 30 ans, personne, hormis les trafiquants ne le fréquentait.(notamment au 728 Ocean Drive, là où a été tourner la scène de la tronçonneuse du film scarface)

Nous avons aussi bien sûr apprécié, ses hôtels Art Déco, comme le Tids vu dans de nombreux films ".
Le climat tropical de Miami et la température de l’eau qui ne descend jamais en dessous des 23°C attirent un grand nombre de visiteurs. Les plages de sable blanc sont magnifiques et il y en a pour tous les goûts. Que vous soyez en famille, en amoureux ou que vous souhaitiez pratiquer un sport nautique, vous trouverez toujours chaussure à votre pied. La plus célèbre plage reste quand même South Beach, c’est un vrai plaisir d’aller faire bronzette là-bas tant pour les locaux que pour les touristes !

Mardi 29 Avril 2013
Dès le lendemain sans perdre de temps nous nous sommes dirigé vers les Keys, mon coup de cœur.
Un petit passage juste avant dans un magasin Publix pour faire des emplettes.

A la pointe sud de la Floride, un chapelet d’îles de 250 km de long baigne dans une eau turquoise. Bordées par l’unique récif de coraux vivants des Etats-Unis.
La Road 1
Un peu d'histoire
En 1912, Henry Flagler finança la première liaison ferroviaire « maritime » « Overseas Railway ».
Pourtant, à peine érigée, un terrible ouragan du nom de « Hurricane » s'abat sur les Keys en 1935.

Il détruit une grande partie des liaisons inter-îles Ainsi naît l'idée d'ériger une autoroute au-dessus des flots », achevée en 1938. Empruntant initialement l'ancien tracé ferroviaire, elle devient la première route traversant les Keys et reste aujourd'hui l'une des routes les plus mythiques des États-Unis.
Évidemment, le top du top, ça a été de parcourir US 1 en voiture décapotable, mais attention au coup de soleil "prévoir une casquette".
Sur la vidéo ci-dessous vous retrouverez une partie des paysages que nous avons traversés tout au long de la road 1…
L'entrée des Keys commence à Key Largo, première île au sud de la Floride aux superbes rivages frangés de mangroves et de palmeraies, on voit au loin des Pélicans par dizaines proche du port.
Première visite Long Key State Park, entrée 6 dollars 2 adulte + véhicule

Parc pour l'observation et la biodiversité unique des Keys et surtout pour la mangrove bien étendu. Par contre pour le reste rien de particulier.
Ensuite nous avons fait une halte à Islamorada, qui a duré finalement toute la journée ...lol. Tous les deux, sur une plage déserte, l'impression d'être seul au monde. C'est d'ailleurs la plus belle plage des Keys, loin devant Key West et ses nombreux touristes entassés les uns contre les autres sur une plage minuscule...


Les Keys possèdent une ambiance décontractée très particulière, c'est ça pour moi le grand luxe...

Bon pour vous dire la vérité, c'est une plage privée mais chuuut ça reste entre nous. Et dire que j'ai lu sur la plupart des forums que les Keys ne sont pas connues pour leurs plages.


Pour dormir, un hôtel super sympa la Siesta à Islamorada.

Parmi les nombreux attraits des Keys, la pêche au gros et la plongée sous-marine figurent au premier plan.

Des centaines d’espèces d'oiseaux sauvages s’y épanouissent aussi, comme ce Balbuzard pêcheur croisé sur la plage
Mercredi 30 Avril 2013
Le lendemain direction le parc national des Everglades par la route 41. Cet immense parc classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. La très grande variété de ses habitats aquatiques fait qu’elle est devenue le sanctuaire d'un nombre impressionnant d'oiseaux (plus de 300 espèces), de reptiles, d'espèces menacées comme le lamantin et d’autres animaux plus menaçants que menacés tels les pumas, crocodiles et autres alligators qui peuplent le sud de la Floride !

La flore y est riche et abondante avec des plantes en nombre qui recouvrent les îlots. Le Parc National des Everglades possède l’écosystème de mangrove le plus étendu de l’hémisphère occidental, la plus vaste prairie de souche et le principal lieu de nidification des oiseaux aquatiques d’Amérique du Nord. Plus que pour ses paysages, c’est pour son caractère exclusif et superbement préservé qu’il suscite l’intérêt et la curiosité des visiteurs.

Pour parcourir les marais et la mangrove, nous sommes embarquer à bord d’un « airboat » (hydroglisseur poussé par un gros « ventilateur »), pour glisser comme des libellules sur la mangrove.
http://www.youtube.com/watch?v=iStBnYPakl0
Vendredi 2 Mai 2013
Visite du dowtown de Miami,
L' American Airlines Arena (surnommée AAA) est une arène omnisports. Ses locataires sont le Heat de Miami, une équipe de basket-ball évoluant en NBA.

la Freedom tower, premier gratte-ciel de Miami construit en 1925, abrite le mémorial cubain de l'immigration.

Une visite effectué avec le Air train, un métro aérien gratuit qui permet de faire le tour du centre ville avec des superbes vues sur les bâtiments de la ville. "ça vaut le détour".

Direction Bayside Market place juste en face. C'est un lieu très animé au milieu de nombreuses boutiques, bars, restaurants.

Point de départ pour les bateaux qui partent pour la visite de Miami, nous embarquons pour la croisière « Millionnaires Island » vous aurez le plaisir de voir les gratte-ciels de Miami dowtown et d’observer les magnifiques villas. Une ballade sur l’eau en amoureux que nous avons beaucoup aimée et que nous referions sans hésiter.


Fin de journée shopping un vrai plaisir pour ma moitié, mais moi ça relève plus du supplice, donc direction Toys r us 167th St, North Miami.
Juste en face une véritable spécialiste du donuts "Krispy Kreme", à l'intérieur c'est une véritable usine assez incroyable.

Direction l'Aventura Mall c'est un centre commercial situé à Aventura, dans la banlieue nord de Miami, en Floride. Il fut inauguré en 1983 et c'est le sixième plus grand centre commercial des États-Unis et le second en Floride, après le Sawgrass Mills. Comme la plupart des centres commerciaux... ennuyant !

Ensuite direction fort Lauderdale en passant par Holywood

Visite de Fort Lauderdale sous un ciel bien gris, ça enlève beaucoup de charme à l'endroit.

Retour sur Miami sous la pluie,

encore quelques achats dans le fameux Alvin

visite d'un Apple store histoire de rien acheter du tout lol

Jeudi 1er Mai 2013
Journée ensoleillée qui débute par un beau levé du soleil, avec un pélican qui sous mes yeux "ou plutôt ma camera" plonge pour attraper un poisson dans l'eau
http://www.youtube.com/watch?v=rTdGrBe-vQo
Nos derniers moments nous les passons à South Point Park qui possède un petit parc est très sympa avec une belle vue sur fisher island et peut faire l'objet d'une belle promenade.

Je conseille d'ailleurs la plage à cette endroit c'est la plus calme et la plus belle de Miami Beach

Retour à l'hôtel et dernière nuit à Miami on se repose sous les programmes de la Tv américaine un peu à la "Expert Miami"
Réveille matinal à 4h du matin direction... New York et là c'est une autre histoire qui commence "voir le récit sur New York"
Mon compte Youtube Mon compte Flickr
Lundi 28 Avril 2013
On débarque gentiment, après avoir regardé l'atterrissage de l'avion via la caméra embarquée sous l'appareil, on règle les montres (6h en moins) et on sort pour le premier passage à la douane. Première mauvaise surprise, la douane, 2h d'attente dans une file interminable. Par chance le douanier est Haitien donc pas de problème de compréhension. A ce stade, ils vérifient le passeport (et la feuille de douane qu'on remplit dans l'avion sans oublier l'ESTA), prennent une photo de votre empreinte de pouce et de vos yeux à moitié réveillé. En arrivant à l’aéroport, il nous a suffit de prendre un shuttle gratuit qui nous a emmené directement dans un immense lieu exclusivement destiné à la location de voiture. Et là, une file d'attente interminable, presque 1h30 d'attente malgré une e-résa. Il faut savoir qu’aux États-Unis, au regard des distances dans cette ville de Miami, il est souvent préférable de louer une voiture. Vous pouvez ainsi facilement bouger sans être contraint par des horaires ou des prix prohibitifs. Nous avions donc loué une voiture chez Alamo, une Chrysler 200 décapotable pour 250 dollars les 5 jours.

Et ensuite, Miami est à nous !!! (Enfin presque...) les rues sombres des alentours de l'aéroport s'offre à nous. Bon maintenant, les abords de l'aéroport, on les connait par cœur lol...
Nous avons séjourné au Claridge. L'hotel est situé un peu plus au nord du ''centre-ville '' de south beach. C'était parfait car nous ne voulions pas être au coeur de ocean drive sans y être trop éloigné. Notre chambre était au 1er étage.

Le soir de notre arrivé, nous nous sommes directement rendu dans la rue la plus célèbre de Miami : Lincoln Road, puis ocean drive, c’est un quartier animé, sympa et agréable.
http://www.youtube.com/watch?v=bGGlvJc6L14
Il y a 30 ans, personne, hormis les trafiquants ne le fréquentait.(notamment au 728 Ocean Drive, là où a été tourner la scène de la tronçonneuse du film scarface)

Nous avons aussi bien sûr apprécié, ses hôtels Art Déco, comme le Tids vu dans de nombreux films ".
Le climat tropical de Miami et la température de l’eau qui ne descend jamais en dessous des 23°C attirent un grand nombre de visiteurs. Les plages de sable blanc sont magnifiques et il y en a pour tous les goûts. Que vous soyez en famille, en amoureux ou que vous souhaitiez pratiquer un sport nautique, vous trouverez toujours chaussure à votre pied. La plus célèbre plage reste quand même South Beach, c’est un vrai plaisir d’aller faire bronzette là-bas tant pour les locaux que pour les touristes !

Mardi 29 Avril 2013
Dès le lendemain sans perdre de temps nous nous sommes dirigé vers les Keys, mon coup de cœur.
Un petit passage juste avant dans un magasin Publix pour faire des emplettes.

A la pointe sud de la Floride, un chapelet d’îles de 250 km de long baigne dans une eau turquoise. Bordées par l’unique récif de coraux vivants des Etats-Unis.
La Road 1
Un peu d'histoire
En 1912, Henry Flagler finança la première liaison ferroviaire « maritime » « Overseas Railway ».
Pourtant, à peine érigée, un terrible ouragan du nom de « Hurricane » s'abat sur les Keys en 1935.

Il détruit une grande partie des liaisons inter-îles Ainsi naît l'idée d'ériger une autoroute au-dessus des flots », achevée en 1938. Empruntant initialement l'ancien tracé ferroviaire, elle devient la première route traversant les Keys et reste aujourd'hui l'une des routes les plus mythiques des États-Unis.
Évidemment, le top du top, ça a été de parcourir US 1 en voiture décapotable, mais attention au coup de soleil "prévoir une casquette".
Sur la vidéo ci-dessous vous retrouverez une partie des paysages que nous avons traversés tout au long de la road 1…
L'entrée des Keys commence à Key Largo, première île au sud de la Floride aux superbes rivages frangés de mangroves et de palmeraies, on voit au loin des Pélicans par dizaines proche du port.
Première visite Long Key State Park, entrée 6 dollars 2 adulte + véhicule

Parc pour l'observation et la biodiversité unique des Keys et surtout pour la mangrove bien étendu. Par contre pour le reste rien de particulier.
Ensuite nous avons fait une halte à Islamorada, qui a duré finalement toute la journée ...lol. Tous les deux, sur une plage déserte, l'impression d'être seul au monde. C'est d'ailleurs la plus belle plage des Keys, loin devant Key West et ses nombreux touristes entassés les uns contre les autres sur une plage minuscule...


Les Keys possèdent une ambiance décontractée très particulière, c'est ça pour moi le grand luxe...

Bon pour vous dire la vérité, c'est une plage privée mais chuuut ça reste entre nous. Et dire que j'ai lu sur la plupart des forums que les Keys ne sont pas connues pour leurs plages.


Pour dormir, un hôtel super sympa la Siesta à Islamorada.

Parmi les nombreux attraits des Keys, la pêche au gros et la plongée sous-marine figurent au premier plan.

Des centaines d’espèces d'oiseaux sauvages s’y épanouissent aussi, comme ce Balbuzard pêcheur croisé sur la plage
Mercredi 30 Avril 2013
Le lendemain direction le parc national des Everglades par la route 41. Cet immense parc classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. La très grande variété de ses habitats aquatiques fait qu’elle est devenue le sanctuaire d'un nombre impressionnant d'oiseaux (plus de 300 espèces), de reptiles, d'espèces menacées comme le lamantin et d’autres animaux plus menaçants que menacés tels les pumas, crocodiles et autres alligators qui peuplent le sud de la Floride !

La flore y est riche et abondante avec des plantes en nombre qui recouvrent les îlots. Le Parc National des Everglades possède l’écosystème de mangrove le plus étendu de l’hémisphère occidental, la plus vaste prairie de souche et le principal lieu de nidification des oiseaux aquatiques d’Amérique du Nord. Plus que pour ses paysages, c’est pour son caractère exclusif et superbement préservé qu’il suscite l’intérêt et la curiosité des visiteurs.

Pour parcourir les marais et la mangrove, nous sommes embarquer à bord d’un « airboat » (hydroglisseur poussé par un gros « ventilateur »), pour glisser comme des libellules sur la mangrove.
http://www.youtube.com/watch?v=iStBnYPakl0
Vendredi 2 Mai 2013
Visite du dowtown de Miami,
L' American Airlines Arena (surnommée AAA) est une arène omnisports. Ses locataires sont le Heat de Miami, une équipe de basket-ball évoluant en NBA.

la Freedom tower, premier gratte-ciel de Miami construit en 1925, abrite le mémorial cubain de l'immigration.

Une visite effectué avec le Air train, un métro aérien gratuit qui permet de faire le tour du centre ville avec des superbes vues sur les bâtiments de la ville. "ça vaut le détour".

Direction Bayside Market place juste en face. C'est un lieu très animé au milieu de nombreuses boutiques, bars, restaurants.

Point de départ pour les bateaux qui partent pour la visite de Miami, nous embarquons pour la croisière « Millionnaires Island » vous aurez le plaisir de voir les gratte-ciels de Miami dowtown et d’observer les magnifiques villas. Une ballade sur l’eau en amoureux que nous avons beaucoup aimée et que nous referions sans hésiter.


Fin de journée shopping un vrai plaisir pour ma moitié, mais moi ça relève plus du supplice, donc direction Toys r us 167th St, North Miami.
Juste en face une véritable spécialiste du donuts "Krispy Kreme", à l'intérieur c'est une véritable usine assez incroyable.

Direction l'Aventura Mall c'est un centre commercial situé à Aventura, dans la banlieue nord de Miami, en Floride. Il fut inauguré en 1983 et c'est le sixième plus grand centre commercial des États-Unis et le second en Floride, après le Sawgrass Mills. Comme la plupart des centres commerciaux... ennuyant !

Ensuite direction fort Lauderdale en passant par Holywood

Visite de Fort Lauderdale sous un ciel bien gris, ça enlève beaucoup de charme à l'endroit.

Retour sur Miami sous la pluie,

encore quelques achats dans le fameux Alvin

visite d'un Apple store histoire de rien acheter du tout lol

Jeudi 1er Mai 2013
Journée ensoleillée qui débute par un beau levé du soleil, avec un pélican qui sous mes yeux "ou plutôt ma camera" plonge pour attraper un poisson dans l'eau
http://www.youtube.com/watch?v=rTdGrBe-vQo
Nos derniers moments nous les passons à South Point Park qui possède un petit parc est très sympa avec une belle vue sur fisher island et peut faire l'objet d'une belle promenade.

Je conseille d'ailleurs la plage à cette endroit c'est la plus calme et la plus belle de Miami Beach

Retour à l'hôtel et dernière nuit à Miami on se repose sous les programmes de la Tv américaine un peu à la "Expert Miami"
Réveille matinal à 4h du matin direction... New York et là c'est une autre histoire qui commence "voir le récit sur New York"
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Récit+photos+videos sur 3 jours de New York, la ville qui ne dort jamais English translation pending
Récit 3 jours à New York
Voilà je viens de rentrer de mon voyage à New York, c'était vraiment extraordinaire, j'ai aimé cette ville où il y a beaucoup de choses à voir et à faire.
1er jour samedi 4 Mai 2013
Arrivée à l'aéroport la Guardia l'avantage de cette aéroport c'est le plus proche de Manhattan, et surtout une vue superbe sur New York


La Guardia
, malheureusement c'est un aéroport réservé pour les vols intérieur. Nous sortons de l'aéroport en un temps record et prenons directement un yellow cab histoire de ne pas s'embêter dans le métro ou avec un shuttle.

Nous ne le regretterons pas, 20 minutes plus tard, le taxi nous déposait devant notre hôtel.

Première vue de Manhattan pris de l' intérieur du Taxi.
Nous arrivons à l'hôtel fairfield inn & suites by marriott chelsea proche du Madison Square situé dans la W 28th. Le temps de récupérer les clés et de déposer les bagages,
A 15 minutes de Times Square, bouche de métro juste à côté, très bien situé pour visiter la ville, je le conseille à d'autres. Prenez de préférence un hôtel situé en plein coeur de Manhattan, cela vous évitera matin et soir de devoir perdre du temps dans les transports en commun pour arriver aux sites touristiques.Le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre ce qui est agréable.
Nous ressortons pour faire un premier tour du quartier. Et nous voilà immédiatement plongés dans la jungle urbaine, tout y est : les sirènes des véhicules d’urgence, les new-yorkais qui courent dans tous les sens, les voitures et camions qui foncent à toute vitesse dans les rues et par endroits d’étranges cheminées laissant s’échapper d’épais nuages de vapeurs, et bien entendu les écrans géants qui tapissent les façades des immeubles des quartiers de Time Square et Broadway.
Ce matin, en route pour le Top of the Rock, il fait super beau nous allons profiter pour faire des activités en extérieur. Nous décidons de marcher jusqu'au Rockfeller center depuis notre hôtel en passant par Times Square

, c'est sympa aussi d'y passer tôt le matin car il y a nettement moins de monde et ça nous montre une autre dimension du lieu. Nous arrivons au Rockefeller Center à 12h30, Incontestablement le joyau architectural de ce secteur de Midtown.

Titanesque complexe de bâtiments et d'espaces publics où se mêlent lieux de travail et de loisirs, le Rockefeller Center est une merveille Arts-Déco d'une remarquable unité, construit à partir du début des années 1930. Il faut prendre le temps d'admirer les principaux édifices du site : le GE Building, au centre, le Radio City Music Hall,

célèbre théâtre, sur l'arrière, le splendide International Building, qui débouche sur 5th Avenue, ou encore l'Associated Press Building, sur l'un des flancs de la spectaculaire place centrale, Rockefeller Plaza (elle se transforme en patinoire, l'hiver). Partout, l'on verra de superbes éléments d'ornementation (hauts-reliefs, mosaïques, vitraux, peintures, frises) qui donnent à l'ensemble un style magistral. Côté intérieurs, les halls de l'International Building, du Radio City Music Hall et du GE Building sont majestueux. Ce dernier abrite notamment la chaîne de télé NBC,

dont on peut visiter les studios. Les médias sont d'ailleurs très présents dans le secteur, avec l'immeuble CBS sur 53rd Street, le building Time Warner sur 51st Street et le Time & Life Building sur 6th Avenue. il n'y a pas trop de monde donc nous montons directement. L'ascenseur qui monte au 69e étage est très impressionnant car on voit l'intérieur de l'immeuble, ils ont mis des lumières bleues à chaque étage. Là haut, de nouveau l'émerveillement total devant tous ces buildings. Nous y resterons un long moment à contempler, prendre des photos etc...

L'avantage du Top of the rock c'est la vue sur central park et sur l'empire state building

Nous poursuivons la visite de la ville en remontant la 6e avenue. Nous passerons à "Center parc" lol ou plutôt central park, l’avenue débouche sur l’immense parc, avec ses nombreuses allées, patinoires, lacs, ponts, fontaines, pelouses, bosquets, ainsi que ses cygnes, canards ou écureuils… Un véritable poumon vert au coeur de cette mégapole… Central Park est immense, et visiter ce parc en entier peut vous prendre du temps, mais même si vous ne faites qu’y passer rapidement, il fait partie d’un des lieux incontournables de New-York.


Nous profitons du beau temps pour aller sur le pont de Brooklyn. A pied pour découvrir la ville, nous pouvons voir le Flatiron building (le premier gratte-ciel construit à New-York) Cet immeuble très original, situé face au Madison Square est comme son nom l’indique en anglais de la “forme d’un fer à repassé”. Cet édifice a d’ailleurs donné son nom au quartier où il se trouve, le Flatiron District. Pour les fans de Spiderman, c’est cet immeuble qui abrite le journal où travaille Peter Parker!

Union Square est vraiment une place typique, mais aussi atypique de NY, située dans le Lower Manhattan. Cette place ovale s’étend de la 14e à la 17e rue et était entre 1880 et 1939 le point principal de rassemblements et des manifestations de masse. Cette place est toujours animée, changeante.
Nous traversons Manhattan par Borwery "l'ame de New York", niché au sud de Manhattan, en plein coeur du Lower East Side, le quartier n’est pas le plus fréquenté par les touristes. C’est un tort, car outre son atmosphère particulière, ce quartier possède de nombreux points d’intérêt. Depuis la création de la ville, le Bowery a toujours été une terre d’accueil pour les nouveaux immigrants pauvres. Toutefois, l’insécurité se développa rapidement et jusqu’au milieu des années 1990, le Bowery était souvent considéré comme un quartier mal famé. De nos jours, si le Bowery a gardé un certain esprit bohème, le quartier s’est assagi et embourgeoisé. Outre les nouveaux immeubles d’habitation, on y trouve un nombre important de boutiques et de restaurants qui en font un quartier assez peu touristique mais très agréable à découvrir lors de notre séjour à New York.

Chinatown comme son nom l’indique, c’est le quartier principal peuplé par les immigrants chinois. Après l’évolution des lois sur l’immigration, dans les années 60, qui autorisaient un plus grand nombre d’immigrants d’origine asiatique, ce quartier s’est étendu absorbant quasi totalement “Little italy” (“la petite Italie) qui était connu autrefois pour sa forte population d’immigrants italiens. Repère de la mafia italienne. C’est flagrant aujourd’hui, Little Italy ne représente qu’une petite rue qui à mes yeux ne présente pas un intérêt majeur. Il s’agit juste d’un alignement de restaurants prisés par les touristes.

Il est intéressant de traverser à pied le pont mythique de Brooklyn bridge (1825m) au lever du soleil ou au coucher du soleil pour bénéficier d’une belle lumière. Le pont en lui même est magnifique mais aussi la vue offerte à partir de celui-ci, notamment sur la skyline.

Cet ouvrage se dresse au dessus de l’East River qui relie Manhattan à Brooklyn. Le pont est à double étage, Le pont de Brooklyn est décomposé en deux niveaux de circulation : un réservé aux voitures, un autre, au-dessus, réservé à la circulation piétonnière et cycliste (qui ont d’ailleurs chacun leur propre « voie » de circulation sur la passerelle). Si vous empiétez sur la piste cyclable, vous allez vite entendre les cyclistes vous rappeler que vous êtes au mauvais endroit! Cette visite reste tout de même inoubliable et incontournable.

Depuis le pont nous apercevons au nord les gratte-ciels du quartier de Midtown (Empire State Building, Chrysler building…), le pont de Manhattan, et bien entendu les gratte-ciels du sud de Manhattan (downtown), tout proche.

Nous continuons notre balade dans le quartier de Brooklyn,

puis c’est le moment de rentrer à l’hôtel en métro,
vous serez probablement amenés à prendre le métro, ou le taxi (qui est très abordable par rapport aux tarifs en France), mais le mode de transport à privilégier à Manhattan restera… vos pieds. Une bonne paire de chaussures adaptée à la marche est donc appréciable… D’autant plus que le métro new-yorkais n’est ni aussi pratique, ni aussi propre ni aussi sûr que notre bon vieux métro parisien…

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Voilà je viens de rentrer de mon voyage à New York, c'était vraiment extraordinaire, j'ai aimé cette ville où il y a beaucoup de choses à voir et à faire.
1er jour samedi 4 Mai 2013
Arrivée à l'aéroport la Guardia l'avantage de cette aéroport c'est le plus proche de Manhattan, et surtout une vue superbe sur New York


La Guardia, malheureusement c'est un aéroport réservé pour les vols intérieur. Nous sortons de l'aéroport en un temps record et prenons directement un yellow cab histoire de ne pas s'embêter dans le métro ou avec un shuttle.

Nous ne le regretterons pas, 20 minutes plus tard, le taxi nous déposait devant notre hôtel.

Première vue de Manhattan pris de l' intérieur du Taxi.
Nous arrivons à l'hôtel fairfield inn & suites by marriott chelsea proche du Madison Square situé dans la W 28th. Le temps de récupérer les clés et de déposer les bagages,
A 15 minutes de Times Square, bouche de métro juste à côté, très bien situé pour visiter la ville, je le conseille à d'autres. Prenez de préférence un hôtel situé en plein coeur de Manhattan, cela vous évitera matin et soir de devoir perdre du temps dans les transports en commun pour arriver aux sites touristiques.Le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre ce qui est agréable.
Nous ressortons pour faire un premier tour du quartier. Et nous voilà immédiatement plongés dans la jungle urbaine, tout y est : les sirènes des véhicules d’urgence, les new-yorkais qui courent dans tous les sens, les voitures et camions qui foncent à toute vitesse dans les rues et par endroits d’étranges cheminées laissant s’échapper d’épais nuages de vapeurs, et bien entendu les écrans géants qui tapissent les façades des immeubles des quartiers de Time Square et Broadway.
Ce matin, en route pour le Top of the Rock, il fait super beau nous allons profiter pour faire des activités en extérieur. Nous décidons de marcher jusqu'au Rockfeller center depuis notre hôtel en passant par Times Square

, c'est sympa aussi d'y passer tôt le matin car il y a nettement moins de monde et ça nous montre une autre dimension du lieu. Nous arrivons au Rockefeller Center à 12h30, Incontestablement le joyau architectural de ce secteur de Midtown.

Titanesque complexe de bâtiments et d'espaces publics où se mêlent lieux de travail et de loisirs, le Rockefeller Center est une merveille Arts-Déco d'une remarquable unité, construit à partir du début des années 1930. Il faut prendre le temps d'admirer les principaux édifices du site : le GE Building, au centre, le Radio City Music Hall,

célèbre théâtre, sur l'arrière, le splendide International Building, qui débouche sur 5th Avenue, ou encore l'Associated Press Building, sur l'un des flancs de la spectaculaire place centrale, Rockefeller Plaza (elle se transforme en patinoire, l'hiver). Partout, l'on verra de superbes éléments d'ornementation (hauts-reliefs, mosaïques, vitraux, peintures, frises) qui donnent à l'ensemble un style magistral. Côté intérieurs, les halls de l'International Building, du Radio City Music Hall et du GE Building sont majestueux. Ce dernier abrite notamment la chaîne de télé NBC,

dont on peut visiter les studios. Les médias sont d'ailleurs très présents dans le secteur, avec l'immeuble CBS sur 53rd Street, le building Time Warner sur 51st Street et le Time & Life Building sur 6th Avenue. il n'y a pas trop de monde donc nous montons directement. L'ascenseur qui monte au 69e étage est très impressionnant car on voit l'intérieur de l'immeuble, ils ont mis des lumières bleues à chaque étage. Là haut, de nouveau l'émerveillement total devant tous ces buildings. Nous y resterons un long moment à contempler, prendre des photos etc...

L'avantage du Top of the rock c'est la vue sur central park et sur l'empire state building

Nous poursuivons la visite de la ville en remontant la 6e avenue. Nous passerons à "Center parc" lol ou plutôt central park, l’avenue débouche sur l’immense parc, avec ses nombreuses allées, patinoires, lacs, ponts, fontaines, pelouses, bosquets, ainsi que ses cygnes, canards ou écureuils… Un véritable poumon vert au coeur de cette mégapole… Central Park est immense, et visiter ce parc en entier peut vous prendre du temps, mais même si vous ne faites qu’y passer rapidement, il fait partie d’un des lieux incontournables de New-York.


Nous profitons du beau temps pour aller sur le pont de Brooklyn. A pied pour découvrir la ville, nous pouvons voir le Flatiron building (le premier gratte-ciel construit à New-York) Cet immeuble très original, situé face au Madison Square est comme son nom l’indique en anglais de la “forme d’un fer à repassé”. Cet édifice a d’ailleurs donné son nom au quartier où il se trouve, le Flatiron District. Pour les fans de Spiderman, c’est cet immeuble qui abrite le journal où travaille Peter Parker!

Union Square est vraiment une place typique, mais aussi atypique de NY, située dans le Lower Manhattan. Cette place ovale s’étend de la 14e à la 17e rue et était entre 1880 et 1939 le point principal de rassemblements et des manifestations de masse. Cette place est toujours animée, changeante.
Nous traversons Manhattan par Borwery "l'ame de New York", niché au sud de Manhattan, en plein coeur du Lower East Side, le quartier n’est pas le plus fréquenté par les touristes. C’est un tort, car outre son atmosphère particulière, ce quartier possède de nombreux points d’intérêt. Depuis la création de la ville, le Bowery a toujours été une terre d’accueil pour les nouveaux immigrants pauvres. Toutefois, l’insécurité se développa rapidement et jusqu’au milieu des années 1990, le Bowery était souvent considéré comme un quartier mal famé. De nos jours, si le Bowery a gardé un certain esprit bohème, le quartier s’est assagi et embourgeoisé. Outre les nouveaux immeubles d’habitation, on y trouve un nombre important de boutiques et de restaurants qui en font un quartier assez peu touristique mais très agréable à découvrir lors de notre séjour à New York.

Chinatown comme son nom l’indique, c’est le quartier principal peuplé par les immigrants chinois. Après l’évolution des lois sur l’immigration, dans les années 60, qui autorisaient un plus grand nombre d’immigrants d’origine asiatique, ce quartier s’est étendu absorbant quasi totalement “Little italy” (“la petite Italie) qui était connu autrefois pour sa forte population d’immigrants italiens. Repère de la mafia italienne. C’est flagrant aujourd’hui, Little Italy ne représente qu’une petite rue qui à mes yeux ne présente pas un intérêt majeur. Il s’agit juste d’un alignement de restaurants prisés par les touristes.

Il est intéressant de traverser à pied le pont mythique de Brooklyn bridge (1825m) au lever du soleil ou au coucher du soleil pour bénéficier d’une belle lumière. Le pont en lui même est magnifique mais aussi la vue offerte à partir de celui-ci, notamment sur la skyline.

Cet ouvrage se dresse au dessus de l’East River qui relie Manhattan à Brooklyn. Le pont est à double étage, Le pont de Brooklyn est décomposé en deux niveaux de circulation : un réservé aux voitures, un autre, au-dessus, réservé à la circulation piétonnière et cycliste (qui ont d’ailleurs chacun leur propre « voie » de circulation sur la passerelle). Si vous empiétez sur la piste cyclable, vous allez vite entendre les cyclistes vous rappeler que vous êtes au mauvais endroit! Cette visite reste tout de même inoubliable et incontournable.

Depuis le pont nous apercevons au nord les gratte-ciels du quartier de Midtown (Empire State Building, Chrysler building…), le pont de Manhattan, et bien entendu les gratte-ciels du sud de Manhattan (downtown), tout proche.

Nous continuons notre balade dans le quartier de Brooklyn,

puis c’est le moment de rentrer à l’hôtel en métro,
vous serez probablement amenés à prendre le métro, ou le taxi (qui est très abordable par rapport aux tarifs en France), mais le mode de transport à privilégier à Manhattan restera… vos pieds. Une bonne paire de chaussures adaptée à la marche est donc appréciable… D’autant plus que le métro new-yorkais n’est ni aussi pratique, ni aussi propre ni aussi sûr que notre bon vieux métro parisien…

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Location de voiture en Crète English translation pending
bonjour,
je cherche à louer une voiture pour cet été en Crete
on me conseille "Autoway", " Kydon rent a car" et "just location voiture crete".
Quelqu'un peut-il me donner son avis?
merci
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Armonia (Venise, Ancone, Kotor, Corfou, Santorin, Argostoli et Dubrovnik) en mai 2013 English translation pending
Bonsoir,
Nouvelle croisière achevée, nouveau compte-rendu à donner.
Au progamme de cette nouvelle croisière, la découverte du MSC Armonia et de nouvelles escales : Venise, Ancone, Kotor, Corfou, Santorin, Argostoli, Dubrovnik et retour Venise.
Comme nous étions seuls à l'époque du forum à prendre cette croisière, j'ai regroupé les différentes informations recueillies ici ou ailleurs pour préparer cette croisière dans ce topic :
http://voyageforum.com/forum/croisiere_croatie_montenegro_msc_armonia_en_juin_D5953561/
Je ne ferai pas aussi détaillé que ce que je faisais jusqu'à présent car j'ai moins de temps malheureusement à y consacrer dorénavant.
Bonne lecture
Catherine
Nouvelle croisière achevée, nouveau compte-rendu à donner.
Au progamme de cette nouvelle croisière, la découverte du MSC Armonia et de nouvelles escales : Venise, Ancone, Kotor, Corfou, Santorin, Argostoli, Dubrovnik et retour Venise.
Comme nous étions seuls à l'époque du forum à prendre cette croisière, j'ai regroupé les différentes informations recueillies ici ou ailleurs pour préparer cette croisière dans ce topic :
http://voyageforum.com/forum/croisiere_croatie_montenegro_msc_armonia_en_juin_D5953561/
Je ne ferai pas aussi détaillé que ce que je faisais jusqu'à présent car j'ai moins de temps malheureusement à y consacrer dorénavant.
Bonne lecture
Catherine
Sauver les orangs-outans English translation pending
Merci d’avoir ajouté votre nom à l’appel de Rudi pour que les derniers orangs-outans de Sumatra ne disparaissent pas de la surface de la Terre.
Nous n’avons que quelques jours pour influencer ces décisions. Faisons en sorte que notre mobilisation soit massive. Envoyez l’e-mail ci-dessous à vos proches et publiez ce lien sur votre mur Facebook.
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans/?tAQKHeb
Merci encore pour votre aide,
L’équipe d’Avaaz
PS - Nombreuses sont les campagnes d’Avaaz qui ont été lancées par des membres. Créez la vôtre dès maintenant et remportez une victoire sur une question locale, nationale ou mondiale! http://www.avaaz.org/fr/petition/start_a_petition/?bgMYedb&v=24822
--
Chères amies, chers amis,
Je vis et je travaille dans le dernier endroit sur Terre où les orangs-outans, les éléphants, les rhinocéros et les tigres menacés d’extinction peuvent encore se côtoyer . Mais ce jardin d’Eden va disparaître sous les coups des pelleteuses, à moins que mon Président n'entende notre appel et ne s’engage à sauver cet habitat unique au monde.
En ce moment-même, dans l'une des forêts indonésiennes les plus préservées, un gouverneur local veut autoriser les compagnies minières et les exploitations d'huiles de palme à massacrer l'équivalent d'un million de terrains de football! Et le ministre des Forêts est sur le point de le laisser faire, à moins que le président n'entre en jeu pour rejeter ce plan qui signerait l'arrêt de mort des orangs-outans.
Nous savons que le président souhaite apparaître comme un ardent défenseur de biodiversité, mais nous devons l'alerter que sa réputation de champion vert et ses espoirs de poste à l'ONU dépendent de la manière dont il agira sur ce dossier. Nous devons agir vite -- Signez cette pétition sans délai et parlez autour de vous de ce projet qui menace notre majestueuse forêt. Si nous sommes un million à signer la pétition d’ici trois jours, je ferai en sorte que le Président entende nos voix :
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans?tta
Je connais très bien ces forêts. J’y suis responsable de la conservation des espèces depuis 2007 et j’ai reçu le prix Future for Nature 2013 pour mon travail en faveur de la protection des grands mammifères de Sumatra, en particulier les rhinocéros. Ces forêts accueillent la plus vaste biodiversité de toute la région Asie-Pacifique et certaines parties sont classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Mais ce nouveau cadeau à l’industrie minière les transformera en désert et menacera les villages en raison des glissements de terrain et des crues inopinées. Et si leur habitat est détruit, les derniers orangs-outans, tigres, éléphants et rhinocéros pourraient disparaître eux aussi.
Il y a deux ans, il a instauré un groupe d’intervention contre la déforestation et signé et un moratoire de deux ans au moment où les pratiques sauvages de brûlis à grande échelle faisaient passer l’Indonésie aux premières places des émetteurs de gaz à effet de serre dans le monde. Heureusement, nous avons appris que le président a accepté de renouveler le moratoire cette semaine, ce moratoire qui a servi d'assurance-vie à tant d'espèces menacées. Mais même avec cette prolongation, le gouverneur d'Aceh peut toujours sacrifier des immenses espaces de forêt vierge à défricher, à moins que le président n'intervienne. Le mandat du président ne court plus que sur un an et demie, et certains observateurs pensent qu'il espère obtenir un poste important à l'ONU. Nous ne voulons qu’une chose: que nos dirigeants respectent leurs promesses. «Les forêts sont très chères à mon cœur... la disparition de nos forêts équatoriales constituerait un désastre national, mondial et planétaire» a confié notre président à d’autres dirigeants lors d’une récente conférence.
Les gros producteurs d’huile de palme souhaitent déraciner ces arbres. Aujourd’hui, on vient de découvrir qu’East Asia Minerals, une société basée au Canada, agit en coulisse pour faire aboutir le projet de déforestation. Les pays comme le mien doivent pouvoir se développer, mais pas aux dépens de notre patrimoine naturel inestimable. La croissance devrait profiter aux Indonésiens, et non pas les léser.
Ensemble, expliquons au Président qu’il existe une solution simple: abandonner ce projet destructeur et prolonger le moratoire sur la déforestation. Signez maintenant et parlez-en autour de vous. Le temps nous est compté d’ici la fin du moratoire. Et si vous êtes sur Twitter, envoyez un message privé à notre président accro aux tweets juste après avoir signé.
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans?tta
En tant que membre d’Avaaz, j’ai vu notre communauté s’unir pour protéger les forêts et les espèces en voie de disparition, de la forêt amazonienne en Équateur et au Brésil aux éléphants et rhinocéros menacés par le braconnage. Aujourd’hui, c’est l’Indonésie qu’il faut défendre. Rejoignez-nous dans notre combat pour sauver cette forêt prodigieuse.
Avec espoir,
Rudi Putra en Indonésie, avec toute l’équipe d’Avaaz
PS - Nombreuses sont les campagnes d’Avaaz qui ont été lancées par des membres. Créez la vôtre dès maintenant et remportez une victoire sur une question locale, nationale ou mondiale! http://www.avaaz.org/fr/petition/start_a_petition/?bgMYedb&v=24821
POUR EN SAVOIR PLUS:
Une compagnie minière compte détruire 1,6 million d'hectares de forêts en Indonésie (Maxisciences) http://www.maxisciences.com/d%E9forestation/une-compagnie-miniere-compte-detruire-1-6-million-d-039-hectares-de-forets-en-indonesie_art29292.html
Malgré un moratoire, la déforestation continue en Indonésie (RTBF) http://www.rtbf.be/info/societe/detail_malgre-un-moratoire-la-deforestation-continue-en-indonesie?id=7758564
L'Indonésie promet de préserver la forêt de Bornéo (en 2012, LCI/TF1) http://lci.tf1.fr/science/l-indonesie-promet-de-preserver-la-foret-de-borneo-6944084.html
Diaporama sur les méfaits de la déforestation (The Guardian) http://www.guardian.co.uk/environment/gallery/2009/oct/06/deforestation-sumatra-redd#/?picture=353069802&index=2
Indonésie : un tigre victime de la déforestation (video, Le Parisien) http://www.leparisien.fr/environnement/video-indonesie-un-tigre-victime-de-la-deforestation-26-07-2011-1545819.php
Latex contre huile de palme (Courrier International) http://www.courrierinternational.com/article/2013/04/11/latex-contre-huile-de-palme
Nous n’avons que quelques jours pour influencer ces décisions. Faisons en sorte que notre mobilisation soit massive. Envoyez l’e-mail ci-dessous à vos proches et publiez ce lien sur votre mur Facebook.
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans/?tAQKHeb
Merci encore pour votre aide,
L’équipe d’Avaaz
PS - Nombreuses sont les campagnes d’Avaaz qui ont été lancées par des membres. Créez la vôtre dès maintenant et remportez une victoire sur une question locale, nationale ou mondiale! http://www.avaaz.org/fr/petition/start_a_petition/?bgMYedb&v=24822
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Chères amies, chers amis,
Je vis et je travaille dans le dernier endroit sur Terre où les orangs-outans, les éléphants, les rhinocéros et les tigres menacés d’extinction peuvent encore se côtoyer . Mais ce jardin d’Eden va disparaître sous les coups des pelleteuses, à moins que mon Président n'entende notre appel et ne s’engage à sauver cet habitat unique au monde.
En ce moment-même, dans l'une des forêts indonésiennes les plus préservées, un gouverneur local veut autoriser les compagnies minières et les exploitations d'huiles de palme à massacrer l'équivalent d'un million de terrains de football! Et le ministre des Forêts est sur le point de le laisser faire, à moins que le président n'entre en jeu pour rejeter ce plan qui signerait l'arrêt de mort des orangs-outans.
Nous savons que le président souhaite apparaître comme un ardent défenseur de biodiversité, mais nous devons l'alerter que sa réputation de champion vert et ses espoirs de poste à l'ONU dépendent de la manière dont il agira sur ce dossier. Nous devons agir vite -- Signez cette pétition sans délai et parlez autour de vous de ce projet qui menace notre majestueuse forêt. Si nous sommes un million à signer la pétition d’ici trois jours, je ferai en sorte que le Président entende nos voix :
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans?tta
Je connais très bien ces forêts. J’y suis responsable de la conservation des espèces depuis 2007 et j’ai reçu le prix Future for Nature 2013 pour mon travail en faveur de la protection des grands mammifères de Sumatra, en particulier les rhinocéros. Ces forêts accueillent la plus vaste biodiversité de toute la région Asie-Pacifique et certaines parties sont classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Mais ce nouveau cadeau à l’industrie minière les transformera en désert et menacera les villages en raison des glissements de terrain et des crues inopinées. Et si leur habitat est détruit, les derniers orangs-outans, tigres, éléphants et rhinocéros pourraient disparaître eux aussi.
Il y a deux ans, il a instauré un groupe d’intervention contre la déforestation et signé et un moratoire de deux ans au moment où les pratiques sauvages de brûlis à grande échelle faisaient passer l’Indonésie aux premières places des émetteurs de gaz à effet de serre dans le monde. Heureusement, nous avons appris que le président a accepté de renouveler le moratoire cette semaine, ce moratoire qui a servi d'assurance-vie à tant d'espèces menacées. Mais même avec cette prolongation, le gouverneur d'Aceh peut toujours sacrifier des immenses espaces de forêt vierge à défricher, à moins que le président n'intervienne. Le mandat du président ne court plus que sur un an et demie, et certains observateurs pensent qu'il espère obtenir un poste important à l'ONU. Nous ne voulons qu’une chose: que nos dirigeants respectent leurs promesses. «Les forêts sont très chères à mon cœur... la disparition de nos forêts équatoriales constituerait un désastre national, mondial et planétaire» a confié notre président à d’autres dirigeants lors d’une récente conférence.
Les gros producteurs d’huile de palme souhaitent déraciner ces arbres. Aujourd’hui, on vient de découvrir qu’East Asia Minerals, une société basée au Canada, agit en coulisse pour faire aboutir le projet de déforestation. Les pays comme le mien doivent pouvoir se développer, mais pas aux dépens de notre patrimoine naturel inestimable. La croissance devrait profiter aux Indonésiens, et non pas les léser.
Ensemble, expliquons au Président qu’il existe une solution simple: abandonner ce projet destructeur et prolonger le moratoire sur la déforestation. Signez maintenant et parlez-en autour de vous. Le temps nous est compté d’ici la fin du moratoire. Et si vous êtes sur Twitter, envoyez un message privé à notre président accro aux tweets juste après avoir signé.
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans?tta
En tant que membre d’Avaaz, j’ai vu notre communauté s’unir pour protéger les forêts et les espèces en voie de disparition, de la forêt amazonienne en Équateur et au Brésil aux éléphants et rhinocéros menacés par le braconnage. Aujourd’hui, c’est l’Indonésie qu’il faut défendre. Rejoignez-nous dans notre combat pour sauver cette forêt prodigieuse.
Avec espoir,
Rudi Putra en Indonésie, avec toute l’équipe d’Avaaz
PS - Nombreuses sont les campagnes d’Avaaz qui ont été lancées par des membres. Créez la vôtre dès maintenant et remportez une victoire sur une question locale, nationale ou mondiale! http://www.avaaz.org/fr/petition/start_a_petition/?bgMYedb&v=24821
POUR EN SAVOIR PLUS:
Une compagnie minière compte détruire 1,6 million d'hectares de forêts en Indonésie (Maxisciences) http://www.maxisciences.com/d%E9forestation/une-compagnie-miniere-compte-detruire-1-6-million-d-039-hectares-de-forets-en-indonesie_art29292.html
Malgré un moratoire, la déforestation continue en Indonésie (RTBF) http://www.rtbf.be/info/societe/detail_malgre-un-moratoire-la-deforestation-continue-en-indonesie?id=7758564
L'Indonésie promet de préserver la forêt de Bornéo (en 2012, LCI/TF1) http://lci.tf1.fr/science/l-indonesie-promet-de-preserver-la-foret-de-borneo-6944084.html
Diaporama sur les méfaits de la déforestation (The Guardian) http://www.guardian.co.uk/environment/gallery/2009/oct/06/deforestation-sumatra-redd#/?picture=353069802&index=2
Indonésie : un tigre victime de la déforestation (video, Le Parisien) http://www.leparisien.fr/environnement/video-indonesie-un-tigre-victime-de-la-deforestation-26-07-2011-1545819.php
Latex contre huile de palme (Courrier International) http://www.courrierinternational.com/article/2013/04/11/latex-contre-huile-de-palme
Sites à voir à proximité de Bang Saphan? English translation pending
bonjour ,
qui peux me dire les sites ( belles plages , temples ....) à voir à coté de bang saphan , je vais aller au Coral beach hotel et je veux faire les alentours en scooter ou autre pour visiter. :)
merci pour vos réponses :)
qui peux me dire les sites ( belles plages , temples ....) à voir à coté de bang saphan , je vais aller au Coral beach hotel et je veux faire les alentours en scooter ou autre pour visiter. :)
merci pour vos réponses :)
Votre résistance à la pluie? English translation pending
Bonjour,
Premier sujet d'un randonneur débutant (avec tente) sur un sujet que je n'ai pas vu traité dans ce forum. Juste une question suscitée par les conditions météo actuelles, à combien de jours de pluie consécutifs évaluez-vous qu'une randonnée en vaut encore la peine ? 😏 C'est certainement très subjectif. J'ai par exemple l'impression d'être beaucoup plus gêné par la pluie que par la chaleur ou le froid. Le ressenti n'est pas non plus le même quand on sait qu'on aura un lit chaud et douillet à l'étape, par rapport à un bivouac. Et pas le même en vélo qu'à pieds.
Ma deuxième question, qui découle de la première : quelle confiance accordez-vous aux prévisions météo ? (question qui fera sourire ceux qui partent au long cours et qui n'en tiennent pas compte !) J'ai l'impression de me laisser trop influencer, au point d'avoir déjà repoussé une randonnée d'une semaine en voyant 4 jours de pluie sur 6 alors que c'était finalement meilleur que prévu, et que j'aurais sans doute pu la faire. C'est trop bête et on se traite de tous les noms d'oiseaux, je m'en suis voulu d'avoir manqué cette occase de rando par ... crainte ? Peut-être trop influencé par un environnement obsédé par le confort ? c'est sûr qu'il y a comme une sorte de crainte latente (je n'ai plus 20 ans non plus...!). Mais après tout, c'est peut-être juste une réticence à essayer de faire passer ? Il y a évidemment aussi la qualité du matériel emporté pour faire face aux intempéries, mais ce n'est pas tout à fait la question posée.
Je serais bien intéressé de savoir si certains d'entre vous se sont donnés des critères (genre tempête du siècle ou tremblement de terre...), ou si vous partez de toute manière avec l'idée qu'on verra bien, et comment vous vous en débrouillez. Cela me sera certainement utile, ainsi qu'à d'autres. Merci d'avance. Olivier
Premier sujet d'un randonneur débutant (avec tente) sur un sujet que je n'ai pas vu traité dans ce forum. Juste une question suscitée par les conditions météo actuelles, à combien de jours de pluie consécutifs évaluez-vous qu'une randonnée en vaut encore la peine ? 😏 C'est certainement très subjectif. J'ai par exemple l'impression d'être beaucoup plus gêné par la pluie que par la chaleur ou le froid. Le ressenti n'est pas non plus le même quand on sait qu'on aura un lit chaud et douillet à l'étape, par rapport à un bivouac. Et pas le même en vélo qu'à pieds.
Ma deuxième question, qui découle de la première : quelle confiance accordez-vous aux prévisions météo ? (question qui fera sourire ceux qui partent au long cours et qui n'en tiennent pas compte !) J'ai l'impression de me laisser trop influencer, au point d'avoir déjà repoussé une randonnée d'une semaine en voyant 4 jours de pluie sur 6 alors que c'était finalement meilleur que prévu, et que j'aurais sans doute pu la faire. C'est trop bête et on se traite de tous les noms d'oiseaux, je m'en suis voulu d'avoir manqué cette occase de rando par ... crainte ? Peut-être trop influencé par un environnement obsédé par le confort ? c'est sûr qu'il y a comme une sorte de crainte latente (je n'ai plus 20 ans non plus...!). Mais après tout, c'est peut-être juste une réticence à essayer de faire passer ? Il y a évidemment aussi la qualité du matériel emporté pour faire face aux intempéries, mais ce n'est pas tout à fait la question posée.
Je serais bien intéressé de savoir si certains d'entre vous se sont donnés des critères (genre tempête du siècle ou tremblement de terre...), ou si vous partez de toute manière avec l'idée qu'on verra bien, et comment vous vous en débrouillez. Cela me sera certainement utile, ainsi qu'à d'autres. Merci d'avance. Olivier
Halte de deux jours au Mont Fuji English translation pending
Bonjour,
Je pars une dizaine de jours au japon (juin), je démarre de Kyoto pour finir à Tokyo. Entre deux j'aimerais bien faire une halte (2 jours)au Mont Fuji. A votre avis , mieux vaut s'arrêter en chemin (par le train) ou aller directement à Tokyo et prendre un bus ou train pour aller au Mont Fuji ? J'ai vu qu'il y avait des bus mais qui ne circulaient qu'entre juillet et Aout. Quelle est la gare de train la plus proche ? Ou peut-on dormir pas loin du Mont Fuji ? .... question ultime, est ce que ça vaut le coup d'y aller ou y a-t-il mieux a voir autour de tokyo ?
Merci pour vos retour !!
stéphane
Je pars une dizaine de jours au japon (juin), je démarre de Kyoto pour finir à Tokyo. Entre deux j'aimerais bien faire une halte (2 jours)au Mont Fuji. A votre avis , mieux vaut s'arrêter en chemin (par le train) ou aller directement à Tokyo et prendre un bus ou train pour aller au Mont Fuji ? J'ai vu qu'il y avait des bus mais qui ne circulaient qu'entre juillet et Aout. Quelle est la gare de train la plus proche ? Ou peut-on dormir pas loin du Mont Fuji ? .... question ultime, est ce que ça vaut le coup d'y aller ou y a-t-il mieux a voir autour de tokyo ?
Merci pour vos retour !!
stéphane
Location de voiture en Floride, assurance remboursement franchise standard? English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons pour la première fois en Floride et allons louer une voiture pour 8 jours. Je pense privilégier le site "Auto Escape". Sur tous les sites de réservation on nous propose l'Assurance remboursement franchise standard . L'ensemble des garanties d'assurances sont déjà inclues dans les packs standards. Ca vaut vraiment le coup de prendre ce système de rachat de franchises ?
Merci pour vos réponses !
nous partons pour la première fois en Floride et allons louer une voiture pour 8 jours. Je pense privilégier le site "Auto Escape". Sur tous les sites de réservation on nous propose l'Assurance remboursement franchise standard . L'ensemble des garanties d'assurances sont déjà inclues dans les packs standards. Ca vaut vraiment le coup de prendre ce système de rachat de franchises ?
Merci pour vos réponses !