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Trouvez-vous que les gens sont heureux lors de vos voyages? English translation pending
by Mldiane57 · 2011-02-14 · 161 replies
Je regarde souvent les gens quand je suis en voyage ( meme en tout inclus). Lors des tours de villes, lors des promenades en ville et aussi , je regarde des fois les gens qui travaillent sur les sites et je me dis :'' Ces gens m'ont l, air heureux. '' Je dirais même plus que certaine personne ici que je vois avec leur maison bien remplis de bibelot, de meuble , la grosse télé , l'ensemble cinéma maison ect... Me semble que nous, on court plus qu, eux après le temps , les amis ect.... On est plus stresser non? Eux n'ont pas l'air jamais de souffrir de solitude. Les gens âgés sont pris en charge par leur famille me semble. Ils ont l'air d'avoir toujours une tonne d'amis. Ils chantent beaucoup . Moi je regarde à mn travail et les gens sont plus stresser qu, eux et chante moins. Alors quel est votre opinion sur les gens que vous avez rencontrer . Sont-ils heureux ?
Avis sur circuit de 19 jours en octobre au Québec? English translation pending
by Termitaloup · 2011-02-14 · 25 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Nous sommes actuellement en train de préparer un séjour de 19 jours pour découvrir le Québec au moment de l'été indien du 26 septembre au 14 octobre. Voici donc le circuit sur lequel nous nous sommes arrêté pour le moment :

26 Septembre : Arrivée à Montréal 27 Septembre : Montréal

28 Septembre : Départ de Montréal vers Outaouais

29 Septembre : Outaouais

30 Septembre : Départ d’Outaouais vers le Parc Mont Tremblant

1 Octobre : Départ du Parc Mont Tremblant vers Mauricie

2 Octobre : Mauricie

3 Octobre : Départ de Mauricie vers le Lac Saint Jean

4 Octobre : Lac Saint Jean

5 Octobre : Départ du Lac Saint Jean vers le Fjord du Saguenay

6 Octobre : Fjord du Saguenay

7 Octobre : Départ du Fjord du Saguenay vers Tadoussac

8 Octobre : Départ de Tadoussac vers Charlevoix

9 Octobre : Charlevoix

10 Octobre : Départ de Charlevoix vers Québec

11 Octobre : Québec

12 Octobre : Départ de Québec vers les Cantons de l’Est

13 Octobre : Cantons de l’Est

14 Octobre : Départ des Cantons de l’Est vers l’Aéroport de Montréal

Tout d'abord quelques précisions sur ce que nous souhaitons/recherchons avec ce séjour. Le but est de découvrir le Québec en voiture tout en prenant notre temps, c'est pourquoi nous avons esseyer au maximum de passer une journée pleine par étape majeure. Nous souhaiterions aussi découvrir les animaux qui peuple le Québec (castors, ours, orignaux, caribous, etc..). Amateurs de "vieilles pierres" nous allons je pense nous régaler avec la ville de Québec.

Que pensez vous de ce circuit ? Pensez vous qu'il vaille mieux remplacer une étape par une autre ou s'attarder plus longtemps quelque part ? Nous disposons de 17 à 19 jours pour ce voyage.

Au niveau des visites, et après recherches nous avons selectionnés les visites suivantes :

Outaouais :

Parc Omega

Parc de la Gatineau

Gatineau

Musée canadien des civilisations

Parc Mont Tremblant :

Parc National

Mauricie :

Trois rivières

Les forges du Saint Maurice

Sanctuaire notre dame du Cap

Parc national du Canada de la Mauricie

Chemin du Roy

Lac Saint Jean :

Village fantôme val Joubert

Zoo sauvage de St Félicien

Le Musée amérindien de Mashteuiatsh

Parc national de la Pointe-Taillon

Fjord du Saguenay :

Croisière sur le Fjord

Parc marin du Saguenay saint Laurent

Tadoussac :

Parc Nature de Pointe-aux-Outardes

Tadoussac

Charlevoix :

Safari photo à l’ours

Les éboulements / Saint Joseph de la rive

Port-au-Persil

Saint-Irénée

Route du Fleuve

Ile aux coudres

Route des saveurs de Charlevoix

Cantons de l’Est :

Sherbrook + Ballade via l’Orford Express

Frelighsburg

Knowlton

Stanstead

Marbleton

Qu'en pensez vous ? Si jamais vous avez des suggestions sur des lieux que je n'ai pas cité et qui vous paraissent incontournables n'hésitez surtout pas, au contraire, je suis preneur :) C'est surtout pour ça que je fais ce post d'ailleurs.Cependant il y a juste 2 petites choses a prendre en compte. De mon côté je suis très loin d'être un as du volant et également sujet aux vertiges, j'avoue que je ne suis pas très friand des routes sinueuses de montagne avec ravin sur le côté et l'impossibilité de croisé une voiture sans s'arrêté en frolant le précipice :) (c'est d'ailleurs une de mes craintes pour la conduite sur place). La seconde chose c'est que mon compagnon a des soucis au genoux qui font que les excursions à pieds trop longues ou sur un parcours escarpé lui sont innaccessibles. Exit aussi les ballades en canoe ou il devrais se retrouver a genou ou assis en tailleur. Mis à part ces 2 points nous sommes ouverts à tout.

N'hésitez surtout pas à nous communiquer vos bonnes adresses :)

Merci encore de m'avoir lu, désolé pour le roman fleuve et merci d'avance pour vos conseils.

Bonne journée à tous et à toutes,

Taloup
Qui connaît de bons endroits pour dormir dans ces villes indiennes? English translation pending
by Mariespagne · 2011-02-08 · 20 replies
Bonjour,

Je commence sérieusement à tracer mon circuit mais je suis embarrassée pour les hôtels. Je ne sais si je dois les réserver à l'avance ou me laisser aller sans certitude d'en avoir un??? Personnellement, j'aimerais mieux les réserver, je pense!!! je pense faire le circuit BOMBAY, GOA, BADAMI, AIHOLE, PATTADAKAL, HAMPI avec Bélur et Halebid, HOSPET, HASSAN (voudrais inclure SHRAVANBELAGOLA mais sais pas comment), MYSORE, MADURAI, KANNIYAKUMAI, PERIYAR puis KOVALAM (j'ai l'intention de louer une voiture pour ce faire mais ce qui m'ennuie, c'est que j'ai envie de rester plusieurs jours dans chaque ville d'où payer un chauffeur pour rien) je ne sais vraiment pas comment faire.... Ensuite à KOVALAM, je voudrais faire une cure ayurvédique (si vous avez des adresses aussi???), Ensuite je rejoindrais GOA en passant par toutes les villes côtières: VARKALA, ALLEPEY, KUMARKOM, MARANI, KOCHIN, THRISSUR, CALICUT, GURUVAYUR, GOHARNA mais ceci je le ferai en bateau ou ferry ou riskwahs.

Voilà si vous avez des bons plans pour ce circuit à rajouter ou à enlever???? J'attends vos réponses. Si vous avez des bonnes adresses hôtels propres et pas ...trop cher? Je prends aussi.

CORDIALEMENT MARIE
Croisière avec Celebrity Cruises en Méditerranée English translation pending
by Crifinic · 2011-02-07 · 24 replies
Nous allons faire une croisière avec Celebrity Cruises en Méditerranée fin Mai :

Messine, Athènes, Mykonos, Santorin, Rhodes et Naples (le tout 11 nuits avec des escales d'assez longue durée)

Nos voudrions savoir si pour Santorin, il vaut mieux prendre l'excursiondu bateau pour aller à Oia ; sinon quelles sont les fréquences des bus?

En ce qui concerne Naples, que vaut-il mieux privilégier comme visites? nous pensions aller à Capri éventuellement car nous avons peur que pour Pompéi ce soit unpeu précipité.

Merci pou vos infos.
Partir seule à Bali? English translation pending
by Alignment · 2011-02-07 · 69 replies
Bonjour tout le monde !

Je recherche toutes les infos possibles pour partir seule à Bali !

Merci !
Obtention de la nationalité algérienne pour un Français? English translation pending
by Sidaho · 2011-02-04 · 58 replies
Bonsoir,

Un ami français s'est marié récemment à une algérienne, il est intéressé par l’obtention de la nationalité algérienne et donc avoir la double nationalité. Quelle est la procédure à suivre ? pour info; sa région est rattaché au consulat de Nantes.

Merci d’avance.
Location de voiture aux États-Unis: quel casse-tête! English translation pending
by Bridgitt · 2011-02-02 · 114 replies
J'ai lu et relu de nombreux posts sur le forum à ce sujet et j'ai grappillé pas mal d'infos intéressantes. J'ai donc entamé mes recherches et effectué des simulations :

1° Sur les sites des grandes compagnies (Alamo, Avis, Hertz, Dollar, National, Budget) que beaucoup de forumeurs conseillent. Dans la plupart des cas, prix indécents. Exception : Hertz, mais j'y reviendrai ...

2° Sur les sites des agences (Autoescape, Autoeurope, Elocationdevoitures, BSP Auto, Easy Car) : tarifs plus accessibles et avis divers sur le forum.

La catégorie de véhicule que j'ai choisie est un standard SUV et je me suis vue proposer les voitures suivantes : Jeep Grand Cherokee, Chevrolet Trailblazer, Nissan XTerra, Chevy Equinox, Toyota RAV 4. Pour info, nous sommes quatre adultes et souhaitons louer une voiture pendant 23 jours au départ de Denver.

La Nissan XTerra (bien cotée sur le forum) est proposée par Hertz.com au prix de 1211,43 €. Ayant lu que les lecteurs du Routard peuvent profiter d'une réduction de 10 % sur Hertz.fr, je fais donc une simulation sur ce site et la même voiture m'est proposée au prix de .. 1311,78 €. J'ajoute que j'avais introduit le code pour la réduction mais qu'avec ou sans code, le prix restait invariablement le même, soit 100 € de plus que sur Hertz.com (et aussi Hertz.be sur lequel j'ai réalisé la même simulation). Demande d'explication à Hertz qui me répond :

"Nous vous informons que la réduction du "guide du Routard" n'est pas disponible pour toutes les destinations, sur tous les véhicules, ou encore sur toute l'année.De ce fait, je regrette de vous informer que vous ne pourrez pas obtenir de réduction sur la période du mois de Juillet/ Août et sur un SUV pour le moment."

Je pense que c'est important de le signaler car si on se fie à la publicité du Routard, on réserve plus cher chez Hertz.fr et en outre, on croit bénéficier d'une réduction alors que ce n'est pas le cas (je me demande s'ils appliquent souvent cette réduction ...).

Pour info, la page 23 du routard 2010 "Parcs nationaux de l'ouest américain" mentionne : Hertz offre 10 % de réduction aux Routards. Bénéficiez de 10% de remise sur vos locations week-end et semaine *. Réservation sur Hertz.fr ou au 0 825 861 861 en précisant le code CDM ... ... * Offre valable sur les tarifs week-end et semaine, pour une location dans le pays présenté dans ce guide, jusqu'au 31.12.2011, non cumulable avec toute remise ou promotion, non remboursable).

Au choix du véhicule et de l'agence vient se greffer le problème des assurances (incluses ou proposées). A ce sujet aussi, j'ai lu beaucoup de conversations sur le forum et j'en conclus qu'il faut absolument souscrire la LDW ou CDW (souvent incluse dans le contrat, pas nécessaire avec la carte Master Gold), la LIS ou ALI (qui vous couvre si vous êtes responsable en cas de l'accident) et la Roadside assistance (couverture vitrages, pneumatiques). Je m'interroge encore sur l'opportunité de prendre la Roadsafe (remplacement clés, pneus, remorquage en cas de panne, ...).

Une agence se démarque pour son tarif qui comprend le kilométrage illimité, les taxes locales, les taxes aéroport, l'assurance responsabilité civile, la LWD et la LIS (jamais comprise ailleurs ... enfin, je crois) : c'est BSP Auto, également conseillée dans le guide du Routard mais dont on parle très peu sur le forum.

Prix pour un Standard SUV pour 25 jours (Chevrolet Trailblazer ou similaire) au départ et retour Denver : 1260 euros.

Qu'en pensez-vous ? Avez-vous eu des expériences avec cette agence ? Quid du choix du véhicule ?

Merci de m'avoir lu et j'attends impatiemment vos commentaires ...
On en est où en Tunisie? English translation pending
by Visiterdupay · 2011-01-31 · 290 replies
Bonjour,

Vu que maintenant, tous les médias sont tournés vers l'Egypte ou en est la situation en Tunisie ? Merci aux Tunisiens de me répondre svp.

Bonne journée
Croisière "Grandes routes maritimes" sur le Costa Deliziosa du 13 au 18 décembre 2011 English translation pending
by Leti82300 · 2011-01-25 · 72 replies
Et oui nous aussi on a mordu aux croisiéres 😛 on devait faire découvrir ce mode de voyage à notre petite puce en avril finalement en avril elle aura un petit frére🙂 et la croisiére sera en décembre et je viens à vous pour claner des informations pour préparer notre croisiére. sur Costa, quels sont les avantages à bord pour les suites et les membre costa club aquamarine ? D'autres part si vous avez des infos et des photos du costa deliziosa (surtout la grande suite avec balcon) Et également sur les différentes escales de cette croisiére qui sont: nice/savone Naples La valette tunis Ajaccio Savone/Nice

Encore merci à tous pour les informations que vous pourrez m'apporter.
Voyage seul pour deux/trois mois au Sénégal: vos bons plans? English translation pending
by Marcus0906 · 2011-01-24 · 21 replies
salut a tous..

j'envisage de partir 2 a 3 mois au senegal seul!! je veux connaitre le pays vraiment de l'interieur, les grands cites touristique ne me tente pas bcp personnellement je prefere voir les petit villages ou je pourais vraiment aprecier la culture du senegal. comme je ne connais pas le pays j'ai pleins de doute sur le sujet!! quel type de transport?? quels endroit en particulier visiter?? quels sonts les danger?? ect.. tou conseil est bon a prendre!! merci pour votre aide...
Information utile pour votre premier séjour tout-inclus à Varadero English translation pending
by Jelevoeux · 2011-01-24 · 42 replies
Je viens de terminé ma liste de conseil et suggestion pour le premier voyage d'un amis, laissé moi vous en faire part. si vous avez d'autre question je pourrai vous répondre aussi. prenez les infos qui vous plaisent bien.

Je n'aurai pas eu grand chose à conseiller pour une autre destination, cependant Cuba, c'est Cuba et reste tous de même très agréable si ont est un peu informé. J'en suis à mon 9 eme voyages à Varadero.

PRÉCAUTIONVÉRIFIER 24 HRS D’AVANCE L’HEURE DE DÉPART DE QUÉBEC ET DE VARADEROTROUSSE DE PREMIER SOIN A APPORTER, POLYSPORIN, INSECTICIDE, PILULE Allergie, IMMODIUM, TYLENOL, GRAVOL POUR L’AVION, CRÈME SOLAIRE ET HYDRATANT APRÈS SOLEILMETTRE DE COTÉ A TON ARRIVÉ A CUBA 25.00$ (CUC) POUR LA SORTIE APRES TON SÉJOUR AVEC LA CARTE DE VISITEUR (A NE PAS PERDRE SINON T’ES DANS LA MERDA)FAIRE 2 PHOTOCOPIES DE TES PASSEPORT UNE POUR LAISSER DANS TA VALISE ET L’AUTRE A QUÉBEC QUE TU DOIS LAISSER À TA MÈRE.APPORTER UN PETIT MANTEAU POUR LE SOIR CAR LES SOIRÉE SONT PARFOIS FRAICHEPANTALON LONG OBLIGATOIRE POUR LE SOUPER A LA CARTE À L’HÔTEL (POUR LES HOMMES)IDÉALEMENT APPORTER 2 CARTES DE CRÉDIT, CHÈQUE DE VOYAGE PEU COMMODE EN PLUS IL NE PRENNE PAS LES AMÉRICAINS EXPRESS, AUCUNE CARTE DE GUICHET A CUBA.TOUJOURS TRAINER TON PASSEPORT AVEC TOI SAUF A L’HÔTEL ET A LA PLAGETRAINER UNE CALCULATRICE LORS D’ÉCHANGE D’ARGENT SURTOUT A L’HÔTEL ET MONTRE QUE TU ES À TON AFFAIRE ET CALCUL DEVANT EUX. INSISTÉ POUR LE REÇU AVANT, SELON MOI LA MEILLEUR PLACE POUR CHANGÉ TON ARGENT CANADIENNE EN PESOS EST A L’AÉROPORT.AVANT LA FIN DU VOYAGE N’ACCUMULE PAS DE PESOS EN MONNAIE CAR MÊME SI TU AS 15$ (CUC) EN MONNAIE IL NE LA CHANGE PAS EN DOLLARS CANADIEN DANS AUCUNE BANQUE.PRÉVOIR BEAUCOUP DE BATTERIE POUR TA CAMERA CAR LA BAS LES BATTERIES COÛTE LE TRIPLE D’ICI ET FONCTIONNE POUR ENVIRON 5 PHOTOS ET ESSUIE TA LENTILLE DE CAMERA RÉGULIEREMENT AVEC TON GILET CAR L’HUMIDITÉ FAIT FAIRE LES PHOTOS EMBROUILLÉ ET QUAND T’ARRIVE A QUÉBEC TU SACRE EN TABARNAQUE.POUR LES EXCURSIONS C’EST MIEUX DE PAYER AVEC LES CARTES DE CRÉDIT, C’EST PLUS ÉCONOMIQUE. NE PAS ACHETÉ D'EXCURSION DANS LA RUE NI SUR LA PLAGE. TU L’ACHÈTES À L’HÔTELTAUX DE CHANGE ACTUELLEMENT EST DE 100$ CANADIEN POUR + OU – 93.00 (CUC) ET PAR-DESSUS IL CHARGE UN 10% DE TAUX DE CHANGE DONC A LA FIN IL TE RESTE + OU – 85.00 (CUC) POUR 100.00$DEMANDE 2 CARTES/CLEF DE CHAMBRE.. BIEN PRATIQUEL' ÉLECTRICITÉ EST COUPÉ 5 MINUTE APRÈS AVOIR ENLEVÉ LA CARTE DANS LA CHAMBRE, N’IMPORTE AUTRE CARTE GARDE LE SYSTÈME OUVERT, (STYLE CARTE CAA) SI TU VEUT PAS CREVER DE CHALEUR AUX RETOUR, GARDE LES RIDEAUX FERMÉS AUSSI, NE JAMAIS SE COUCHER ET LAISSÉ LA PORTE PATIO OUVERT CAR LES MOSQUITOS VONT T’ENVAHIR. TOUJOURS CALCULER LA SOMME DES ACHATS AFFICHÉ TOI MÊME AVANT DE PAYER, IL ONT UN GRANDE FACILITÉ À SE TIPPER EUX MÊME.

ALIMENTATION (PIS C’EST PAS DES JOKES)APPORTER CUP DE BEURRE, CONFITURE, BEURRE DE PEANUT, FROMAGE EN GRAIN, CHIPS PRINGEL, BARRE TENDRE, SAUCE A SPAGHETTI ST-GERMAIN CONGELÉ, SAUCE A POUTINE, NOIX, SAC BAGISSE POUR METTRE DE LA BOUFFE SI TU PARS EN EXCURSIONBOITE A LUNCH, ICE PACK ET TASSE THERMOS POUR DRINK SUR LE BORD DE LA PLAGESAVON A LINGE + ASSOUPLISSEUR EN PETIT ÉCHANTILLON A CUBA IL N’Y A PAS DE DÉBARBOUILLETTEIDÉALEMENT APPORTER SERVIETTE DE PLAGEUNE CAFETIÈRE DE VOYAGE EST BIEN UTILE AUSSI.CADEAUX A DONNER

1. AUX FEMMES DE CHAMBRES DONNER 1 PESOS PAR JOUR CAR TA CHAMBRE NE SERA PAS TOUJOURS PROPRE, NE PAS OUBLIÉ LES JARDINIERS, LES SURVEILLANTS, HOMMES DE MAINTENANCE ILS N’ONT JAMAIS RIEN ET ILS TRIPPE QUAND ON LEUR DONNE DES CHOSES DE PHARMACIE, PLASTER, ÉFIGIE DU QUÉBEC, EN PARTANT SOUVENT ONT LEURS DONNAIENT NOTRE LINGE QU'ONT N’AIME PAS TROP TROP.

EXCURSION A FAIRE LE FUNCATAMARAN, PART TOUT LA JOURNÉE, PLONGÉ EN APNÉE, NAGER AVEC LES DAUPHINS, REPAS A L’ILE DE CAYO BLANCO (MERVEILLEUX) ENVIRON 100.00 A 125.00 (CUC)2. JET BOAT SUPER TRIPPANT 2 HRS DE PROMENADE EN MER ET TU CONDUIT TON BATEAU, VISITE D’UN MINI ZOO, 42.00 (CUC) CUAVE BELLAMAR (MATANZA) SPECTACULAIRE GROTTE L’ESCURSSION S’APPELE MATANZA YUMURI, TU VISITES LA GROTTE, LA PLUS VIEILLE PHARMACIE DU MONDE, LES LÉGENDAIRES PONTS D'ACIER, ARCHITECTURE, BELLE COMPENSATION PAR RAPPORT À HAVANA QUE TU DEVRAIS PLÛTOT VOIR POUR UN 2 ÈME VOYAGE, 68.00 CUC, DOLPHARIUM : SPECTACLE DE DAUPHIN ENVIRON 15.00 (CUC) OUI SI TU VEUX NAGER AVEC LES DAUPHINS C’EST POSSIBLE ET ÇA COUTE ENVIRON 80 A 90.00 (CUC) LES DEUX ENSEMBLEPARQUE NATUREL DANS LA JUNGLE SUR PIERRE DE SEL, DE PANTA HICACOS , 18 POSTE D'INTERPRÉTATION SANS GUIDE, ENVIRON 3.00 (CUC) + LA GROTTE DE MUSULMANS A FAIRE ENSEMBLE CAR C’EST PAS LOINS L’UN DE L’AUTRE ENVIRON 5.00 (CUC) IDÉALEMENT A FAIRE EN SCOUTERS ET DE L'EAU EN BOUTEILLE. 2HRS CHACUN. TRANSPORTSCOOTER 25.00 (CUC) PAR JOUR SUIVRE LIMITE, CASQUE OBLIGATOIRE ET FAIRE ATTENTION A LA TRAVERSE DE TOURISTE UNE A LA CALLE 62 ET L’AUTRE A LA CALLE 10 OU 14 NON LOIN DU MARCHÉ AUX PUCES, NE PAS OUBLIÉ PASSEPORTAUTOBUS A 2 ÉTAGE ET CIEL OUVERT TOUTE LES 30 MINUTE, 5.00 (CUC) illimité pour une journée.TAXI TOUJOURS DEMANDER LE PRIX AVANT (NÉGOCIER)''TRUC'' JE PRENDS SOUVENT LES NAVETTES DE L'AÉROPORT OU D'EXCURTION JUSTE A DONNER 5 CUC AU CHAUFFEUR ET IL EST BIEN CONTENT, TOUJOURS DE LA PLACE ET PAS VRAIMENT AUTORISÉ, TOUT DÉPEND DU CHAUFFEUR. RESTÉ DISCRET. SPECTACLECALLE 62 SPECTACLE DANS UN BAR EXTÉRIEUR SUR LE COIN DE LA RUE (MINI FESTIVAL) tous les soirs de 20hrs à 21hrs30SPECTACLE A LA CASA DE LA MUSICA (IL Y A UN PRIX D’ENTRÉE) HOTEL INTERNATIONNAL SPECTACLE UNE FOIS PAR SEMAINE (IL Y A UN PRIX D’ENTRÉE AUSSI 10.00 (CUC). MAIS IL Y A AUSSI UNE EXCURSION, TRANSPORT SOUPER ET SPECTACLE TROPICANA (CHER POUR RIEN) BAR LA COMPASITA SPECTACLE DANS UN BAR A CIEL OUVERTEN TOUT CAS, INFORME TOI AU BUREAU DES RELATIONS PUBLIC CAR IL Y A DES SORTIES DE SOIR UNE FOIS PAR SEMAINE A DIFFÉRENTE PLACE ET VOUS POUVEZ VOUS ORGANISER AVEC LES AUTRES POUR LES TRANSPORTS 20 CUC ENTRÉE ET TRANSPORT.

TOUR LIBRE EN VILLEMARCHÉ AUX PUCES (LE GROS) CALLE 13-14 PARQUE JOSONE, CALLE 60 (GRATUIT) ET MEILLEUR MARGARITA DE L'ILE, AUSSI UN MINI RESTO-GROTTE, TRÈS BON. COCO TAXI PAS TROP CHER ET C’EST DROLE (PREND PAS DE CALÈCHE, L'ARNAQUE C'EST LE MÊME PRIX PAR PERSONNE DONC 10 CUC SEUL OU 40 CUC POUR 4, LA MÊME DISTANCE, ET EN TAXI 5 CUC POUR LE MÊME PARCOURT) .TOUJOURS DEMANDER LE PRIX AU TAXI AVANT DE PARTIR ET NÉGOCIE UN PEUA CÔTÉ DE LA CALLE 62 IL Y A UNE BOUTIQUE D’ARTISTE QUI FONT DE LA CÉRAMIQUE ÇA FLASH TU PEUX LES REGARDER FAIRE C’EST IMPRESSIONNANTRESTAURANTRESTAURANT CHINOIS LAY LAY C’EST TRÈS BON ET PAS CHÈR ENVIRON 12.00 (CUC) L’ASSIETTE. CALLE 19RESTAURANT EL CAPONE TRÈS BON ET INTÉRESSANT ILS PEUVENT TE FAIRE VISITER LA MAISON SI TU LEURS DEMANDE ET TU SOUPE DEHORS SUR LE BORD DE LA MER, MAIS TU PEUX AUSSI SOUPER EN DEDANS, TU VAS SENTIR QU’IL Y A DES FANTÔMES. LA STATION SERVICE OU ON GAZ LES SCOUTERS IL Y A DES PETITS MAGASINS ET IL Y A UN ESPÈCE DE SNACK BAR OU IL VENDE DU POULET STYLE PFK C’EST TRÈS BON ET PAS CHÈR ENVIRON 3.00 CUCEN FACE DE LA CASA DE LA MUSICA PETIT RESTO EN PALAPA (ON NE LA VOIT PAS DE LA 1 ERE AVENUE IL FAUT TOURNER SUR LA CALLE 44 OU 42 EN DIRECTION DE LA MER, POUR DINER IL Y A DES COCKTAIL DE CREVETTE, CHIPS FAIT MAISON ECT. ET C’EST TRÈS BON ET PAS CHÈR ENVIRON 5.00 (CUC). PIS TU MANGES SUR LA PLAGE.BON VOYAGE!

Tracter sa voiture derrière le camping-car (suite discussion) English translation pending
by Carthago47 · 2011-01-24 · 173 replies
.... de la part de la FFACCC

Publié le 16-02-2010 Tracter une automobile derrière un camping-car ; est-ce légal ?

De nombreux camping-caristes ont été tentés de faire installer sur leurs véhicules un dispositif permettant de tracter une automobile (sur ses roues) derrière leurs camping-cars.

Le principe est séduisant, mais encore faut-il que la matériel soit homologué en France.

Les importateurs de ces dispositifs affirment que cela est légal en France. Nous avons maintes fois tenté d'obtenir de leur part le certifcat d'homologation correspondant, mais sans succès.

Chaque fois que nous avons été consultés, nous avons émis les plus grandes réserves quant à l'utilisation de ces dispositifs dans notre pays.

Compte tenu du nombre inportant de questions sur ce sujet, et en l'absence de réponse des vendeurs et installateurs de ces matériels, nous avons interrogé l'un de nos correspondants au secrétariat d'Etat aux transports. La réponse officieuse que nous venons de recevoir ne fait que raviver nos craintes.

Dans l'attente d'une réponse officielle des autorités françaises, nous ne pouvons que vous conseillez de ne pas céder à la tentation.

Publié le 17-02-2010 Tracter une automobile derrière son camping-car, suite...

Afin de clarifier le sujet nous avons à nouveau contacté les services de l'Etat sur le sujet ; vous trouverez ci-après la réponse que nous venons de recevoir :

"Derrière un véhicule à moteur, le véhicule tractée est une véritable remorque, avec une conformité à ce type de véhicule et un certificat d'immatriculation de remorque. Une remorque est constituée de différents éléments de sécurité homologués et l'ensemble constitue un véhicule remorque lui même testé et réceptionné. Les éléments homologués sont effectivement la tête d'attelage, le freinage, la compatibilité entre les 2, les pneus de remorque, les dispositifs d'éclairage et de signalisation de remorque, ... C'est cet ensemble qui constitue un véhicule dénommé "remorque". Jattel (ou autre) peut se servir d'une tête d'attelage, entité homologuée suivant les dispositions de la directive 94/20/CE. Mais pour l'ensemble des autres éléments constituant le véhicule rien n'est conforme à une remorque et les règles d'installation de l'entité homologuée "tête d'attelage" ne sont pas respectées. L'ensemble "tête d'attelage homologuée 94/20/CE" + "voiture", les 2 accouplées de façon curieuse, ne fait pas une remorque au sens du code de la route (avec certificat d'immatriculation "remorque")." En l'état actuel de la réglementation française, tracter une automobile derrière un camping-car (ou un autre véhicule automoteur) est donc illégal.
http://tiakomadagasikara.uniterre.com/ Courir après un avion ou un bus à Madagascar devrait être puni d'une peine de 3h de sièste... (erichamiloux) http://voyagevoyages.over-blog.fr/
Périple Clermont-Ferrand - Madrid à vélo début mars English translation pending
by Linlin74 · 2011-01-21 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur le forum. Je me suis mis un projet en tête il y a très peu de temps : me rendre de Clermont à Madrid la première quinzaine de mars. Déjà que pensez vous de la période ? je sais qu'il ne va pas forcément faire très chaud mais je n'ai pas tellement le choix des dates, mes congés ne peuvent pas être décalés et je ne veux pas repousser mon départ, j'ai besoin de partir. Je ne pars pas avant non plus car il faut que je me prépare. Ensuite que me conseillez vous pour le parcours ? plutôt Est des Pyrénées ou Ouest (Atlantique) sachant qu'il faut que j'évite l'altitude pour ne pas être coincé par la neige. Je ne sais pas trop si c'est très possible en fait. Mon parcours ne doit pas dépasser 1300km... Voilà le plus gros de mon problème est l'itinéraire, si vous pouviez me conseiller ! merci
Retour d'une croisière sur le Costa Pacifica du 9 janvier English translation pending
by Alicecaroll · 2011-01-20 · 396 replies
Petites impressions a chaud d' une croisière sur le Costa pacifica du 9 janvier 2011  Très beau parcours Trop de jours en mer 4 sur un total de 11 jours Costa aurait pu apporter un petit changement afin d' éviter de débarquer en Israël un samedi et éviter de faire des escales techniques en Égypte  obligeant les gens a faire leurs excursions ou a utiliser des prestataires bon vous me direz que je le savais avant de partir  

Avertissement aux personnes sensibles au bruit évitez de prendre une cabine au pont 8 car la piscine se situe au dessus et autour se trouvent tables et chaises qui sont manipulées avec une delicatesse toute relative  a longueur de journée de 6h a 2h du matin Sinon le bateau est récent mais dans la lignée des bateaux fabriques depuis près de 10 ans sans apporter de modifications notables d' aucune sorte la decoration  moins obstentatoire  Parlons des petits plus ou moins Prix de la croisière a j-60 divise par deux!!!! Mais les prestations aussi!!!! Si  certaines personnes se plaignent des prestations sur MSC il est vrai que c est subjectif  alors la nourriture sur Costa n est plus qu une pale copie de l originale année de référence 2003 Puis au fur et a mesure des années les prestations ont baisse pour arriver cette année a son apogée  Quelques exemples pratiquement plus de Buffet de minuit et l apothéose  Buffet magnifique réduit a de simples décorations quelques fruits et crêpes suzette avec glace Repas de gala aussi n a que le nom  Ou est la langouste le foie gras ....et la fameuse omelette norvégienne ....beurk.... Si vous aimez les pâtes vous aimerez Costa Plus de thé dansant autant pour moi une seule fois seulement Quant au personnel parfois très charmant d' autre moins Ne sont pas en nombre suffisant  Donc je dirai en conclusion que ce qui m incitera a faire une croisière avec Costa plutôt qu avec un autre armateur sera le prix le circuit le bateau (récent) Pour ne pas entrer dans la polémique et en essayant d' être le plus objectif 6 croisières avec Costa 2 avec MSC Ces deux compagnies se valent chacune ayant des moins et des plus qui font qu au totale ça s annule Allez plus que 12 mois pour la suivante Sinon ma croisière par son parcours a été une réussite   Katatruc beau temps Bruno je t ai un peu maudit car j avais le parapluie l imper et les bottes.....  Nous avons pris un bus sur le port pour 10 euros pour Olympie Et paye 6 euro pour la visite du site nous pouvions suivre les guides de Costa sans problèmes

Athènes nous avons prix un taxi a 4 pour 85 euros aller retour puis visite de 4 heures des principaux sites mais il semble que d' autres aient négocie a 60 euros nous avons prix un billet d' entrée qui donne droit a accès a plusieurs sites pour 13 euros j ai vraiment apprécier l acropole

Izmir nous avons pris a la sortie du port un car pour 10 euros qui vous fait le tour de la ville on monte et on descend quand on veut mais a part le bazar ou quand on y rentre on ne sait quand on sort nous n avons pas vu grand chose

Haifa petite réunion de famille mais pour 200 euros un taxi vous amène a Jérusalem et vous fait visiter les principaux sites et vous ramène au port a voir pour ma prochaine croisière très beau temps

Port Said Alexandrie  excursion avec Costa 122 euros Musée du Caire et les pyramides de gizeh bien long très long fatiguant mais du haut de ces pyramides 40  siècles vous contemplent alors.... Très beau temps

Rome  Nous avons pris le train 9 euros bus et métro compris ensuite nous avons visite le Colisée ainsi que le forum et le site archéologique très beau c est vraiment une ville chargée d' histoire et on le ressent le temps a été couvert mais doux .

Vraiment un parcours charge d' histoire  Et des civilisations très avancées tellement qu aujourd'hui encore on n en comprend pas tous les mecanisme .

Nous avons pris sur place  2 forfaits eaux 13 bouteilles pour 25 euros 1 forfaits boys and girls de 20 boissons pour 48 euros 1 forfait café  22 boissons plus 3 spéciaux mais il n y avait pas Georges pour 32 euros

En tant que membre du Costa club nous avons eu droit au restaurant blue moon ou nous avons mange l avant veille de notre départ impression mitigée les desserts excellents le reste assez moyen parfois fade parfois pas cuit sinon vous avezla cote  de bœuf a deux que je recommande  Excellente suivant mon fils Pour conclure faire le bon choix mais pourquoi avoir a le faire tout devrait être de qualité constante

Allez voilà c est terminée  J ai aime cette croisière car j avais mon fils unique et non moins préfère avec moi et eu le plaisir de connaitre Véronique et Stephanie mais Costa n est plus ce qu il était (petite larme)   Line
Vos expériences sur l'île Margarita? (Vénézuela) English translation pending
by Matel35 · 2011-01-19 · 35 replies
Bonjour, J'aimerai connaître vos expériences sur l'île de Margarita. Qu'en pensez-vous ? quels coins me conseillez-vous ? Qu'y a-t-il à voir ? Avez-vous des hôtels à me recommander ? Que dois-je savoir sur cette destination ? Merci d'avance pour vos infos.
Voyage dans le monde et carte bancaire... situation précaire! English translation pending
by Travaway · 2011-01-17 · 46 replies
Bonjour,

Le moi dernier, j'attrape mon sac (tjrs leger) et file à l'allure d'un TGV vers la Bretagne  au coeur de l'hiver... Je devrais la sillonner 1 moi durant en prenant garde ne ne pas louper le sacro/saint RDV de famille du 24/25 Décembre.

Rennes: tout va encore bien, ce sont les Trans. et leurs lot jamais tarit de découvertes musicales... ... St Malo , Dol de Bretagne (où l'hôtellerie y est une horreur à tarifs zélés... pourtant!😐...) St. Brieux: de la neige et de la glace! , Binic , St. Quai Portrieux, Paimpol, Lanion, Perros G. et la côte de Granite Rose ...  Tout va pour le mieux, le régime crustacés me va à ravir et chance! en cette mi-décembre, le soleil est de la partie chaque jour...🙂  Je passe en moyenne 2 jours par site, parfois 3 , Je circule avec les transports en commun et comme depuis longtemps j'ai pris l'habitude de voyager léger,  je prévois d'acheter sur place le nécessaires pour l'occasion des fêtes... Quiétude quand tu nous tiens😇...

Retour à Lanion, nous sommes le 22😎 ... tiens comme c'est étrange les cabines tel ne veulent plus de ma CB flambant neuve (?), j'achète cependant sans aucun pblème des billets de bus et train par le net, pour mon RDV 2 jours plus tard et m'en vais de ce pas faire les boutiques la fleur au fusil... Bon, y' a comme un défaut, le sabot des commerçants refusent ma carte en serie😮 , une tite sueur au front, je file ventre à terre jusqu'à l'hôtel choisi... et là🏴‍☠️ comme un iceberg qui écrase d'un coup un ptit soleil d'hiver!...la cata en 4/3... 

Allo la famille?😎 voui, voui bien sûr, je viens tjrs au rdv tu penses , mais à poil avec des Pataugaz et les mains vides! ... roh ben j'ai bien une écharpe qui pourrait p't'être se transformer en robe pour l'ocas. voui... à condition de me glisser dans la doublure quoi😕 ...rah! dommage tonton Machin, nous n'avons pas la même pointure🤪

Bref... nous sommes aujourd'hui le 17 Janvier; comme vous le savez sans doute les BNP sont rares en Bretagne et rentrée à Paris depuis 1 petite semaine le pblème n'est tjrs pas réglé😠 ... pire la banque me demande d'effectuer un renouvellement de carte, facturé une seconde fois bien sûr😎 sans se soucier le moins du monde du préjudice que tout cela a pu me causer... Pour infos, j'ajouterais que pendant tout ce temps le compte fût crédité  et disposait de plus d'une autorisation de découvert classique... que rien bien sûr n'a été dans le sens d'une démagnétisation de la carte par mes soin, celle-ci ayant chaque fois dormi, la bienheureuse... dans son porte-carte tout cuir...

Que puis-je faire ou invoquer pour que la banque assume ses responsabilités à votre avis? d'autant que c'est la seconde fois qu'ils me font le coup (la première fois s'est passée lors d'un voyage au Canada... j'y suis restée seche sans moyen de paiement pendant 15Jours! la seule chose qui m'etais assuré était un toit sur la tête...  Existe t-il des éléments de législation concernant les obligations des banques Françaises vis à vis de leurs outils de paiement ? car je commence à en avoir ma claque...

D'avance Merci à tous😉
Hébergement à Sipadan pour famille avec trois enfants? (Malaisie) English translation pending
by Ayadif · 2011-01-16 · 21 replies
Bonsoir! Comme chaque année depuis maintenant 3 ans, je prépare nos futures vacances... et compte sur les connaissances des uns et des autres pour organiser au mieux cette séquence découverte...

Je souhaiterais découvrir cette année les îles du côté de Sipadan. Il semble que les fonds marins y soient magnifiques..?!

Quelqu'un peut-il me conseiller surl'hébergement sur placele trajet depuis KLy-a-t-il une contrainte pour le snorkelling, diving (un quota etc.)Pour finir, est-il possible d'aller en Indonésie depuis ce lieu?

D'avance, merci à vous de prendre le temps de me répondre.

Bonne soirée.

Mif
Bali et Gili ou Bali et Java avec deux enfants (15 et 12 ans)? English translation pending
by Degouvello · 2011-01-14 · 18 replies
Bonjour, Je pars cet été, 18 jours (donc 16 vrais jours) avec ma famille dont 2 juniors (15 et 12 ans). J'hésite entre 2 parcours: * Bali (12 à 13j)+ Gili (3 à 4j) * Java (5j) + Bali (11j) Que me conseillez-vous comme parcours qui plaise à la fois aux plus jeunes et aux moins jeunes? Merci de votre aide .

Valérie😇
L'inculture au Vietnam English translation pending
by 2cool · 2011-01-14 · 160 replies
Salut a tous

Je vis au Vietnam depuis 1 an et demi, j ai travaille 8 ans en Asie dans les pays voisins, et je suis sidere par l inculture des jeunes. Je travaille dans une boite vietnamienne, 48 employes tous issus des universites. Avant hier j ai fais un test parce que a chaque fois que je parlais avec quelqu un de quelque chose j etais surpris par son manque de culture generale, par exemple impossible de parler musique si c est pas de la musique vietnamienne.

J ai pris 10 personnalites qui ont marquees le 20eme siecle, 10 photos que j ai presentees a mes collegues. Hitler, Che Guevara (image la plus reproduite dans le monde), Gandhi, les Beatles, Mao, Madonna, Bill Clinton, Mandela, Castro, Bob Marley.

Tres peu connaissait ces personnes. Certains apres 4 annees d etudes n ont reconnu aucun. D autres on reconnu Hitler mais ne savait pas qui il etait vraiment.

C est la premiere fois depuis que je vis en Asie que je vois ca. C est pour cela que des fois c est difficile de lier des liens avec des vietnamiens, de quoi peut on parler ? Je suis rester 2 mois avec une vietnamienne mais c etait le desert total au niveau echange, de quoi parler ?

Pourquoi le Vietnam est il une exception culturelle a ce point ?

J ai l impression qu il n y a pas vraiment une envie d ouverture d esprit.

Je vais faire un test demain sur l histoire vietnamienne, je vous tiens au courant.
Madagascar: Tsingy ou Manakara? English translation pending
by Marydom · 2011-01-10 · 24 replies
Bonjour, Je sais c'est très difficile de répondre à cette question, mais je dois choisir. Tsingy ou Manakara ???? Pouvez-vous me donner votre avis Merci
Trois semaines en Syrie: mai 2010 English translation pending
by Eustache · 2011-01-07 · 10 replies
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Mardi 04 mai : le voyage. Départ aux aurores. Il faut être à l’aéroport à 06h.30. On passe au bureau de Turkisch Airlines parce que l’orthographe du nom de famille de Francine est incorrecte. Plus moyen de corriger. On nous dit que, en principe, cela ne devrait pas poser de problème. Nous ne sommes rassurés qu’à moitié. 08 h. 00, l’avion décolle. Pas très neuf. La nourriture et le service sont quelconques. Escale à Istamboul où on s’emmêle pes pinceaux avec le décalage horaire. Des files un peu partout. L’embarquement dure longtemps et nous ne décollons qu’à 15 h.30. Cette fois, le service, c’est vraiment Bysance : apéro, vin, mezze, …avion impeccable, hôtesses souriantes. Et c’est la même compagnie avec un vol non européen ! Atterrissage en douceur à Damas. Il est 17h.00, heure locale. Si les deux files à l’immigration sont assez longues, les formalités sont rapides. Pas de fouille des bagages, pas de questions. Dans le hall des arrivées, pas de harcèlement non plus de la part des chauffeurs de taxi comme c’est trop souvent le cas. Comme nous expliquons que nous prenons le bus, on nous conduit au guichet et c’est le conducteur du bus lui-même qui nous achète les billets voyant que nous ne maîtrisons pas encore la monnaie locale. Bref, le premier contact avec la Syrie est encourageant. Au terminal du bus, on retrouve l’ambiance des gares routières avec des chauffeurs de taxi qui se disputent le client. On négocie le prix. Nouvelle discussion pour imposer notre hôtel (que nous avons réservé), le chauffeur voulant nous emmener ailleurs. Comme toujours, quand on reste ferme et calme, tout s’arrange avec même le sourire. Premier couac, pas de trace de notre réservation au Salam Hotel qui affiche « complet » J’explique vaille que vaille que j’ai envoyé deux courriels - l’ordinateur est « kaput !» - , que j’ai aussi téléphoné – « fallait confirmer par fax ! » – Le dialogue de sourd avec la mauvaise foi en prime. Comme nous restons à la réception – tactique souvent efficace - et que, semble-t-il, nous pertubons la sieste de l’employé, un garçon d’étage nous emmène à un autre hôtel, le Sultan Hôtel , à quelques pas du premier. Complet aussi, mais si nous acceptons, il reste une toute petite chambre sans commodités. Mieux vaut un tien que deux tu l’auras, on accepte et on ajoute qu’on pourrait séjourner quelques jours à Damas. C’est le sésame. Le lendemain, on nous trouvera une autre chambre. Ce qui fut fait et nous ne le regretterons pas. 19 h.30, après une bonne douche, premier contact avec la ville. Faudra s’habituer à la circulation totalement anarchique. Feux de signalisations, passages pour piétons et agents de la circulation (c’est quoi ça ?) sont purement décoratifs. Tactique : suivre une dame (pas un homme habitué à slalomer entre les voitures), ne pas paniquer ni se laisser impressionner par les coups de klakson. Après avoir fait le tour de quelques banques, on en trouve enfin une qui accepte las cartes Visa, Master Card et même Maestro. La soirée se termine dans une sorte de café dans une rue assez sombre où on fume le narguilé. Manifestement, ce n’est pas un endroit fréquenté par les étrangers et encore moins par les femmes. L’aacueil y sera fabuleux. Les serveurs, nombreux, sont sans cesse près de nous, nous posent des questions, ils ont déjà entendu parler de la Belgique (Vous parlez français ou autre chose ?) Et le café turc y est sublime.

Mercredi 05 : Damas. Petit déjeuner à l’hôtel, déménagement des bagages, ensuite, direction du musée qui n’est pas très loin. Le musée est un peu vieillot, poussiéreux, mais contient de belles pièces pas toujours bien mises en valeur. Le plus remarquable est l’ancienne synagogue avec ses superbes fresques. Visite agréable puis petit café dans le parc tout aussi agréable. Retour à l’hôtel où nous prenons possession de notre nouvelle chambre, au 5e étage (avec ascenseur, heureusement), calme confortable avec une belle vue sur la ville. L’après-midi, on se dirige vers la mosquée des Omeyades. Pour l’atteindre, il faut traverser le souk, tout en contrastes. A côté – ou plutôt en face – de boutiques qui présentent des niqabs, on rencontre des dessous de toutes les couleurs plus affriolants les uns que les autres. Et les acheteuses, qui discutent ferme les pris avec les vendeurs (toujours des hommes) sont très souvent des femmes voilées de la tête au pied. Cela fait rêver… (et, à entendre les rires étouffés, elles rêvent semble-t-il). Le souk grouille de monde mais, contrairement aux souks marocains, l’étranger n’est pas harcelé ; on peut regarder à son aise sans être interpellé ; si on se bouscule, on se sourit. On flane jusqu’à la mosquée que nous ne visiterons pas aujourd’hui. On se renseigne sur la façon de se vêtir. Les femmes peuvent louer de grandes robes à capuchon pour se voiler la tête. A l’entrée, un cerbère, bon enfant, veille au respect de la tenue vestimentaire. En attendant on visitera le superbe palais Azrem puis on continuera jusqu’à la porte Bab Charqui située à l’autre extrémité de la vieille ville, traversant le quartier chrétien avec ses vieilles ruelles et ses magasins d’allure plus riches. En passant on visitera encore l’église souterraine d’Aramée. Cela fait quelques kilomètres de marche et c’est avec plaisir qu’on trouve un restaurant situé aussi dans une vieille maison. La carte n’est pas riche, mais les mets proposés sont de qualité et servis en abondance. L’addition nous laissera pantois. Peu de monde ; des jeunes gens qui jouent aux cartes et deux femmes (mère et fille) qui fument le narguilé. Comme c’est notre premier jour, cela nous étonne quelque peu (Ah les préjugés, ils sont tenaces même quand on croit s’en être débarrassé). Mais nous nous habituerons vite.

Jeudi 06 : Damas. On ne se lève pas trop tôt car il faut passer à la banque. Démarche inutile car j’ai stupidement oublié après l’avoir noté dans le carnet de voyage que le 6 avril est un jour férié et, pour arranger les affaires, le lendemain, vendredi, est aussi férié. Il faudra donc utiliser nos cartes de crédit, ce qui n’était pas prévu, si tôt du moins. On se consolera en allant boire notre café pour tuer le temps en attendant l’ouverture de la mosquée et surtout du vestiaire dont le fonctionnaire, zélé, n’autorisera l’accès qu’à 10 h.00 pile bien que les portes soient ouvertes. On commencera par la visite du tombeau de Saladin, puis on entre dans la mosquée. Le choc ! On avait bien vu des photos, mais la réalité dépasse tout ce qu’on pouvait imaginer. L’immense cour, les mosaïques d’une beauté extraordinaire, les tapis de prière. On en a plein la vue. Et puis le monde… Beaucoup sont des visiteurs, pas mal d’Iraniennes reconnaissables à leur tchador et…à leur guide muni de son petit drapeau, qui veille à ce qu’aucune brebis de son troupeau ne s’égare. A l’intérieur, un affichage électronique donne en permanence l’heure exacte ainsi que la température (elle passera de 25 à 28° le temps de notre visite). On y prie, on lit, on s’y repose, on photographie, on bavarde, on écoute des prêches (femmes d’un côté, homme de l’autre), on y dort même. Au centre, le tombeau de Saint-Jean que les pèlerins viennent toucher. Dans une pièce adjacente, un autre tombeau. Là, c’est de l’hystérie, on se bouscule pour toucher le tombeau ; la pièce est petite et la chaleur accablante. A la sortie des femmes entièrement voilées se frappent la poitrine sous la direction d’un « maître de cérémonie » qui, tel un officier des galères, donne le rythme. Impressionnant. Nous ne nous lasserons pas de cette ambiance. Finalement, nous aurons passé toute la matinée dans la mosquée des Omeyades. L’après-midi, on se rend au souk de l’artisanat, pas loin de l’hôtel. Il est installé dans une ancienne madrassa dlont les chambres d’étudiants ont été transformées en petites ateliers que l’on peut visiter. On regarde, on apprécie, mais si on manifeste clairement qu’on n’a pas l’intention d’acheter, qu’on est là seulement pour regarder, les artisans n’insistent pas, restent aussi souriants et accueillants. A la fin de notre séjour, nous y ferons quelques achats. Le marchandage est de rigueur, mais il sera d’autant plus facile que les artisans nous avaient reconnus. En fin de journée, nous montons au terminal des bus pour acheter nos billets pour nous rendre à Boshra le lendemain. Démarche parfaitement inutile, qui nous permettra d’apprécier une fois de plus l’amabilité des Syriens toujours prêts à vous aider. Le soir, nous dînerons a l’Abu Kamal, renseigné par le Routard, restaurant un rien kitch, réputé pour son limon be nana, un mélange de jus de citron vert et de feuilles de menthes. Délicieux (comme le repas d’ailleurs), le meilleur que nous ayons bu en Syrie. Et l’addition est douce.

Vendredi 07 : Boshra. Taxi jusqu’au terminal situé assez loin. En route, comme c’est vendredi, tout est fermé. Le bus, ponctuel, part à 10 h.00 précises et une heure trente après, nous sommes à Boshra, sous un soleil de plomb. Le bus fait descendre tout le monde avant le terminal, ce qui nous pose un problème car il est bien recommandé d’acheter immédiatement les billets de retour. Comme on nhésite sur la marche à suivre, le patron ( ???) d’un restaurant nous propose son aide, téléphone au terminal où on lui répond ( ???) que le bus de 18 h.00 est déjà complet qu’il reste, ait deux places dans celui de 16 h.00. Il se charge de les réserver et on payera quand le bus arrivera. Cela sent l’arnaque, d’autant plus que nous rencontrerons d’autres touristes qui, eux aussi, ont des places réservées dans le même bus achetées dans d’autres restaurants. Bon, pas moyen de faire autrement, on verra bien. On visite donc Boshra, le magnifique théâtre romain, quelques belles mosaïques, et l’ancienne ville romaine encore partiellement habitée avec sa mosquée et quelques églises en ruines. En attendant l’hypothétique bus, on se régale de jus de fruits et de thé aux pétales de roses sous une terrasse ombragée. 15 h.45, on va aux nouvelles, là où le bus devrait nous prendre. On retrouve notre personnage et d’autres clients détenteurs aussi des « deux dernières places ». Une certaine inquiétude règne, les soupçons d’arnaque montent de quelques degrés. On nous fait bien comprendre qu’il ne faut pas s’inquiéter, mais quand même… Pas facile de se loger à Boshra en cas de pépin. Le bus arrive, notre personnage discute avec le chauffeur, ne nous réclame rien et nous invite à monter à bord ; les autres montent aussi. On est un peu serrés, mais l’essentiel est d’y être. On payera dans le bus, moins cher que le billet aller. Quant aux autres passagers, ils avaient payé le billet à l’avance…au même tarif. Encore une bonne leçon pour notre méfiance européenne. Comme tous les soirs, avant de rejoindre l’hôtel, nous allons boire notre jus de pamplemousse au petit snack du coin de la rue.

Samedi 08 : Damas-Maaloula- Saidnaya ; les monastères chrétiens. On pensait partir tôt après être passés à la banque censée ouvrir à 09 h.00. En fait, elle n’ouvrira qu’à 09 h.30 et il faudra encore attendre que tout le monde soit en place pour que le public puisse enfin accéder au guichet. On comblera le retard en prenant un taxi pour le terminal des microbus qui vont à Maaloula. A peine arrivés, déjà partis. Comme apparemment il y a des horaires à respecter, on n’attend pas que le véhcule soit rempli comme c’est souvent le cas dans d’autres pays. Le village est très joli, très coloré contrairement à la plupart des villages syriens dont les maisons sont grises, de la couleur de la terre. Le monastère de Santa Tecla, construit sous la roche, n’a rien de remarquable, si ce n’est la grotte et la source bien gardée de sorte que personne ne souille l’eau qui en jaillit - Santa Tecla est une sainte honorée tant par les musulmans que par les chrétiens. Plus intéressant est le monastère de Saint Serge que l’on atteint après une jolie promenade dans un défilé fort étroit creusé par une rivière asséchée à ce moment de l’année. Nous suivons un groupe de jeunes filles entièrement vêtues de noir qui ont l’air de s’amuser follement, prennent des photos et nous accueillent avec des sourires que l’on devine à l’éclat de leurs yeux. Le monastère contient quelques belles icônes et une table d’autel, ancienne table de sacrifices païens, interdite comme table d’autel après le Concile de Nicée. Un moine polyglotte nous explique dans un français impeccable l’originalité et la symbolique des deux principales icônes avant de réciter le Notre Père en araméen, la langue du Christ encore parlée, mais non écrite, à Maaloula et dans un village proche. On ne comprend pas, évidemment, mais il faut reconnaître que c’est assez surprenant. D’après la carte, Saidnaya n’est pas très éloignée. Comme il nous reste du temps, en y allant aujourd’hui, on pourrait gagner une journée. On négocie le prix avec le chauffeur de taxi local. Il se débrouille un peu en anglais et nous expliquera qu’il comprend encore l’araméen, mais ne le parle plus, à la différence de ses parents. Encore une langue en voie de disparition. En une vingtaine de minutes, il nous dépose devant le couvent Notre-Dame de Saydnaya, un couvent de femmes de rite orthodoxe perché sur un rocher. Moins beau, plus moderne que les précédents, mais un vrai labyrinthe avec quelques mosaïques et la petite chapelle de l’icône de la vierge, un lieu plein de de recueillement où une nonette trempe des bouts de coton dans l’huile sainte, bouts de coton qui auraient la propriété de favoriser l’enfantement. Nous ne tenterons pas l’expérience. Nous suivons une autre nonette qui a l’air bien pressée ; rien de religieux dans sa quête, elle allait tout bêtement s’acheter une glace. En redescendant, nous voyons la caverne des idoles et ses statues taillées dans la roche, spectacle impressionnant qui nous avait échappé en faisant la montée en taxi. Retour à Damas en minibus. Le soir, au restaurant, parmi la clientèle notre attention est attirée par un cheik sorti tout droitd’une super production américain : grand, aristocratique, vêtu d’un habit blanc immaculé, coiffé de son keffieh accompagné de son épouse ( ???) en jean T-shirt moulé et basket. Après le synchrétisme religieux, le synchrétisme vestimentaire orient-occident.

Dimanche 09 : Damas-Palmyre : Le bus part à 10 h.00 précises. Voyage confortable, mais le paysage est monotone. Désert de pierres. Le bus s’arrête devant un restaurant routier au milieu de nulle part. Pause- café. Des jeunes tentent de nous faire comprendre que nous sommes à Palmyre. Le chauffeur ne nous disant rien on remonte dans le bus. Nouvelles discussions. Des passagers nous font signe que nous devons descendre. On s’exécute ; à l’horizon, on ne voit que quelques palmiers. Comme il ne reste plus personne, sauf les deux jeunes et…une voiture, il ne nous reste qu’une solution : embarquer. Par habitude, on n’accepte pas le prix demandé, rediscussion, marchandage et accord sur le prix. En route, le conducteur connaît – évidemment – un hôtel. J’ai pointé un nom dans notre guide – l’hôtel Ishtar -, mais il n’en démord pas. Moi non plus. Un dialogue s’installe ( ??) - Cet hôtel n’existe plus - Faux. Je sais qu’il existe - Oui, mais il est complet - On verra. Le coup est classique. Ces « démarcheurs », comme dans beaucoup de pays, reçoivent un pourboire quand ils amènent des clients. Il nous débarque devant l’hôtel fantôme, un grand sourire et « welcome in Palmyra » Quant au prix du taxi, après le marchandage, j’avais payé ni plus ni moins que le tarif « officiel » Hôtel impeccable avec accès à internet ce qui nous permet d’avoir les premières nouvelles de Belgique. On y fait la rencontre d’un vieux Suisse qui voyage seul, extrêmement sympa mais un rien barjo… Il est en grande conversation en anglais avec un monsieur propriétaire d’une voiture. Ce dernier nous propose un marché : pour 1000 livres (env. 17 € ) il nous conduira le visiter les deux tombeaux qui n’ouvrent qu’à certaines heures, billets d’entrée compris ;entre les visites, une petite promenade dans la palmeraie et, le soir, il viendra nous prendre pour nous conduire voir le coucher de soleil à la citadelle. Le surlendemain, il nous conduira à l’arrêt des bus qui vont directement à Hama et nos places seront réservées. Le payement : quand nous prendrons le bus. Le programme est respecté avec la différence que le Suisse qui devait nous accompagner ne s’est pas présenté. La visite des tombeaux, des hypogées plutôt, ne manque pas d’intérêt, mais, comme ils n’ouvrent pas toute la journée, on s’y bouscule. L’intérêt de venir avec une voiture particulière permet d’attendre des moments où il y a moins de monde.Tout se passe comme prévu, …sauf le soleil qui ne sera pas au rendez-vous masqué par un vent de sable et, évidemment, tintin pour le coucher de soleil. Beaucoup de monde là-haut, malgré tout, cela sent le raki, because un buffet destiné à un groupe de français. La vue sur Palmyre est impressionnante.

Lundi 10 : Palmyre, la merveilleuse. Le site restant ouvert jour et nuit, on se lève tôt. A 07 h.00 notre petit déjeuner est déjà prêt (on aurait pu se lever encore plus tôt). Nous serons donc sur le site avant l’arrivée des voyages organisés. Grandiose. On en a le souffle coupé. Cela dépasse ce que nous avions imaginé. On y flânera pendant presque 5 heures, la faim, la soif – nous avons mal évalué notre réserve d’eau - et la chaleur nous incitant à revenir vers notre hôtel. Pendant cette première promenade, nous aurons l’occasion d’aider une bédouine dans tous ses états : elle est à la recherche des deux chèvres qu’elle devait garder. Elle nous fait comprendre qu’elle recevra une solide semonce si elle ne les récupère pas. Comme nous avions remarqué ces chèvres peu de temps auparavant et grâce à nos jumelles, nous pourrons lui indiquer quelle direction prendre. On aura même fait une bonne action. Une petite frayeur aussi quand, voulant me rendre à des tombeaux aperçus dans le lointain, je tombe sur deux énormes molosses qui faisaient leur sieste à l’ombre d’une petit rocher. Manifestement leurs grognements signifiaient plutôt qu’ils ne voulaient pas être dérangés. J’ai pris acte et fais un long détour pour leur plus grand bien et pour le mien. Douche, repas, petit repos bien mérité et, en fin de journée, on y retourne. C’est chouette pour les photos car on dispose d’une autre lumière. Nous ne quittons le site qu’après le coucher de soleil, décevant, comme la veille, mais quel bonheur, quel calme quand, dans le site ne restent que quelques touristes silencieux, les gardes qui s’en retournent leur journée terminée avec leurs chameaux qui, eux aussi, ont besoin de repos. Contrairement à ce que nous appréhensions, pas de harcèlement, pas d’offres de « souvenirs ». On est loin des sites touristiques où on est accroché sans cesse par des démarcheurs. La journée se terminera avec un délicieux « mansaf » - le plat traditionnel des bédouins – un vrai, à l’agneau et non avec des restes de poulets comme nous en avons vu dans les restos. (en général, ces restos ne sont pas fameux et il vaut mieux manger à l’hôtel).

Mardi 11 : Palmyre-Hama. A l’heure dite, notre chauffeur est là et il nous conduit au point d’arrêt du bus que nous aurions eu bien du mal à trouver par nos propres moyens. Comme prévu aussi, nos places sont réservées. Heureusement car le bus sera complet. On voyagera avec 1 Autrichien, 1 Allemand et une Hollandaise, ce qui permettra d’échanger quelques informations. Excellent bus, ponctuel – il part à 11 h. précises - climatisé, bon chauffeur… A 14 h. nous sommes à Hama, ville très animée. Nos trois amis ont réservé par téléphone des chambres à l’hôtel où nous comptions aller et on leur a répondu que c’était complet. Un taxi nous emmène dans la rue où se trouvent tous les hôtels. Le Noria ne nous paraît pas sympa parce que le gars qui nous y emmène prend nos bagages sans nous laisser le choix. Je proteste, je l’enjoins de laisser là nos bagages et…je vais voir plus loin. Je retouve nos trois amis à l’hôtel Ryad qui n’était donc pas complet et où il restait même de la place. Pas le temps de souffler car on s’arrange pour partir en excursion pour Apamée qu’il vaut mieux voir en fin de journée quand il ne fait plus trop chaud. Départ à 15 h.30. Dans le minibus, nous ne sommes que 5 avec un chauffeur très sympa qui, ayant remarqué que nous nous intéressions beaucoup aux paysages, aux vieilles pierres et à la photographie (notre ami autrichien étant un véritable artiste en la matière) fera plusieurs arrêts en cours de route, notamment pour voir une noria perdue dans les champs dans un endroit idyllique à souhait. On y passera un bon bout de temps à faire des photos et à s’en mettre plein les yeux. Quand nous arrivons à Apamée, il est passé 17 h.. Il fait encore chaud, mais il ya une petite brise bien agréable. Et…pas un chat dans le site. On mettra 1 H.30 pour parcourir l’immense colonnade de deux km. Très différent de Palmyre et moins enchanteur. Au retour, on traverse une plaine très fertile qui est un peu le grenier à blé de la région. On ne rentrera à l’hôtel qu’à la nuit tombée. Même pas le temps de prendre une douche si on veut aller manger au restaurant Azpasia. Le luxe à petits prix (pour nous Européens), cuisine très fine dans un cadre superbe.

Mercredi 12 : Villes mortes et château de Saladin. Le départ est fixé à 08 h30. Cette fois, nous sommes 6. 2 Tchèques, 2 Françaises et nous deux. Nos amis d’hier ayant choisi d’aller au Krak des chevaliers. Le chauffeur est taciturne et la communication n’est pas aisée. Il se montre aussi moins attentif à ce que nous voulons photographier. La journée sera bien remplie. On commence par le musée de Maarat al Noman, un musée superbe qui possède une collection extraordinaire de mosaïques bysantines. Interdiction de photographier les mosaïques et surtout pas la place face au musée où se trouvent les services de la police secrète. Puis on se dirige ensuite vers la première des villes mortes Sergilla. Impressionnant, belle promenade dans des ruines d’une ville qui semble avoir été bombardée et qui garde de beaux restes. De Segilla, on se rend à Al Bara ; moins de choses à voir, mais deux très beaux tombeaux pyramidaux. Le château de Saladin, vu du dessous est vraiment impressionnant, mais la visite de l’intérieur nous laisse sur notre faim, hormis une citerne remarquable. Le retour se fera à grande vitesse, notre chauffeur semblant pressé de rentrer. On dîne au grand restaurant près de l’aqueduc. Nourriture quelconque, serveur peu agréable. On comprend qu’il n’y ait pas beaucoup de monde.

Jeudi 13 : Hama -Qas Ihn Wardan – Al Scounje et citadelle de Missiaf. Comme le départ n’est prévu que pour 15 h.00, nous consacrons la matinée à la visite de la vieille ville de Hama, avec ses ruelles, son palais Al Azem et ses norias. De belles photos, mais il manquera le son. Le bois à l’air de gémir continuellement dans un boucan incroyable. Les « 4 norias »se trouvent beaucoup plus loin dans le haut de la ville. Superbe. Thé sur une terrasse avec vue sur les norias. La rivière, le bruit des norias , moins fort que celles qui sont en ville et le spectacle. Le plaisir des yeux et des oreilles. Il nous reste du temps pour aller au musée, mais aucun chauffeur de taxi ne connaît pas, ni les gens auwquels on s’adresse dans notre arabe plus que basique. Finalement on nous dépose devant une mosquée (problème évident de communication) à la grande suprise de notre taximan étonné de voir des étrangers avides de prière à cette heure. A 15 h. on embarque, en compagnie de deux français et de jeunes qui s’avèrent être des compatriotes. Malheureusement, on hérite du même chauffeur que la veille.. Premier arrêt, la forteresse de Qas Ihn Wardan, une ancienne forteresse bysantine au milieu de nulle part, très belle avec ses pierres où l’ocre alterne avec le noir du basalte. Très beaux restes de la basilique. Bref, une visite fort intéressante. Deuxième arrêt, le village de Skrounje avec ses maisons en pain de sucre, faites de pisé et recouvertes de peinture ocre.. Aujourd’hui, elles servent de remises pour les animaux. On nous invite à passer à l’intérieur d’une d’entre elles, soi-disant encore habitée, mais cela se révèle un attrape-touristes. Dommage parce que du point de vue de l’architecture, de la ventilation et du confort, ces maisons méritent d’être vues. Le thé qu’on nous « offre » se révèle « payant », événement exceptionnel dans un pays où, lorsqu’on est accueilli, le thé est la première chose qui est offerte à l’étranger. Bien sûr, le coût est minime, mais le geste choque car il est contraire à la culture de ce peuple si accueillant. Avant de quitter cette « maison », je vais en voir d’autres un rien plus loin, guidé par des enfants qui ne demandent qu’une chose avec leur grand sourire : qu’on les prenne en photos. Le chauffeur n’est pas très content parce qu’il a dû attendre plus longtemps que prévu. Sur le chemin du retour, ascension à la citadelle de Missiaf, un tas de ruines haut perchées avec une vue imprenable à 360° et un magnifique coucher de soleil. C’était d’ailleurs le but de la visite. Au retour, on longe des villages avec des maisons semblables à celles de Skroungé – et en plus grand nombre – mais le chauffeur se montre sourd à nos appels. On prendra le repas du soir dans un grand restaurant au bord de l’Oronte, renseigné dans notre guide, un restaurant très kitch, où les habitants de Hama viennent en famille. Excellent repas à prix doux. On flâne ensuite dans le parc, très fréquenté le soir. Beaucoup de femmes en nikab. Hama semble être une ville plus conservatrice.

Vendredi 14 : Hama-Alep. Un taxi jusqu’au terminal assez éloigné du centre. Voyage très confortable en moins de 2 heures. Le terminal d’Alep est assez loin du centre lui aussi et il faut impérativement prendre un taxi. Un chauffeur se précipite, exige 400 livres (le tarif normal oscille entre 100 et 200). Je veux refuser, mais pas question de s’adresser à un autre taxi : il est policier et me montrer sa carte. Il ne connaît pas l’adresse de notre hôtel et veut absolument que nous allions à l’hôtel Baron. Flic ou pas flic, je le somme de nous laisser à un coin de rue. Je laisse Francine avec les bagages et je me mets à la recherche de l’hôtel que nos compatiotes nous avaient recommandéen essayant de me fixer des repères. Personne ne connaît. Cela dure un certain temps. Finalement quelqu’un croit savoir et m’y emmène. L’hôtel étant nouveau et sa façade étroite écrasée entre deux immeubles, il n’était pas évident de le découvrir. Je réserve la chambre, démarche inutile car les clients y sont rares. Problème : où ai-je laissé Francine ? Comme j’ai pas mal tourné dans le secteur, impossible de retrouver mes repères. Et cela va durer une demi heure. Tout est bien qui finit bien. L’hôtel est impeccable, tout neuf, dans une vieille maison qui vient d’être rénovée de fond en comble. En face un câprier et la terrasse pittoresque d’un bistro où on vient fumer le narguilé. Café et thé de bien venue, douche et direction du musée qui se trouve à 500 mètres de l’hôtel, dans la même rue. Très beau musée avec des pièces très intéressantes, notamment des sculptures taillées dans le basalte. Parfois l’éclairage est déficient, mais cela n’enlève rien à notre plaisir.

Samedi 15 : Alep. On se lève tôt pour être à la citadelle à l’ouverture de celle-ci à 9 heures. Cela a l’air loin, il faut traverser tout le souk. Comme il est en légère pente et qu’on ne s’y bouscule pas à ces heures, le parcours ne nous paraît pas difficile. A la sortie du souk, la vue sur la citadelle est impressionnante. On peut prendre ses photos à son aise, pas un seul touriste à l’horizon. La visite en soi nous prendra deux bonnes heures. Rien à voir avec le château de Saladin. L’intérieur est vraiment intéressant, bien mis en valeur.. A la sortie, il était prévu de visiter le hammam mais il était fermé et, à voir les détritus qu’il y avait devant la porte, il n’atait pas fermé de la veille.. Tant pis, on s’attardera dans le souk et on visitera la grande mosquée. Très belle aussi, pas autant que la mosquée des Omeyades bien sûr : une immense place publique où on bavarde, où on mange, voire on y fait la sieste. Le long de la mosquée un quartier où on vend essentiellement des douceurs. Un marchand, très habile et très sympa nous fait déguster « un peu de tout ». C’est tentant et c’est si bon. Un touriste turc, à nos côtés, qui manifestement connaisait l‘adresse, en remplit tout un sac. Comme nous ne sommes pas là pour acheter, du moins ce jour-là, on demande à notre marchand de nous laisser sa carte. Bien volontiers ; il ne se fait pas d’illusions : le touriste qui va revenir, il connaît. Il sera agréablement surpris le surlendemain de nous revoir (pourtant pas facile à retrouver dans le souk). Mais on ne pouvait pas se priver de ses friandises dont nous ne retrouverons jamais l’équivalent. Au retour, on fait le détour vers le quartier Jdeidé, le quartier chrétien d’Alep. Un autre monde où, quasi simultanément nous entendrons sonner les cloches et résonner le muezzin. On visitera quelques églises, mais on ne s’y retrouve guère entre les maronites, les chétiens syriaques et les arméniens. On verra magnifiques tableaux dans l’église arménienne, notamment celui des quarante martyrs, mais le diacre qui baragouine un peu le français et l’anglais nous semble un rien borné et nous prendrons congé de lui très diplomatiquement. Le quartier est beaucoup plus calme, plus riche aussi semble-t-il avec ses ruelles bordées de maisons de pierres. C’est là que se trouvent de bons petits restaurants mais, après cette longue journée, nous ne sommes pas très présentables et nous nous contenterons d’un aubergine farcie, délicieuse, dans un restaurant turc populaire et archi sympathique malgré la chaleur qui se dégage des fourneaux. Et qui est là ? Notre Suisse de Palmyre qui nous conte son voyage en train. Bonne nouvelle en revenant à l’hôtel : le patron a négocié pour un très bon prix un taxi pour la matinée de demain.

Dimanche 16 : Saint-Siméon, Ain Darah –Mouchabbak- Alep. Le taxi nous attend à 8 h.30. Notre chauffeur, très sympathique ne connaît que quelques mots d’anglais, ce qui le rend bien malheureux. J’insiste parce que, un peu partout, les Syriens sont avides de communiquer, mais la barrière des langues les en empêche, tout comme nous avec les quelques mots arabes que nous avons appris et qu’il est parfois difficile de placer ; mais cela leur fait tellement plaisir. Reste les sourires si sympathiques et si parlants. Bref, il suit à la lettre les consignes qui lui ont été données à l’hôtel, notamment celle de ne pas rouler trop vite. L’ennui, c’est que nous ne sommes plus habitués à rouler si lentement. C’est d’ailleurs peut-être plus dangereux car malgré leur conduite en apparence assez folle, tous les chauffeurs, qu’ils soient des chauffeurs de bus ou de taxis sont extrêment habiles et n’ont jamais commis d’imprudences inutiles, même à Damas où tout ce qui ressemble à une atteinte à la liberté de circuler (feux rouges, passages piétonniers, agents de circulation, …) est considéré comme élément décoratif. Bref on se sent plus sûr en voiture qu’à pieds. Bon, nous mettrons une heure pour atteindre Saint-Siméon. Déjà beaucoup de groupes, mais il suffit de faire la visite en sens inverse. Superbe basilique, très beaux chapiteaux et magnifique ensemble. Notre chauffeur nous accompagnera tout au long de notre visite tout aussi émerveillé que nous (cela devait être la première fois qu’il y allait ; d’ailleurs il a dû demander plusieurs fois le chemin). Ce sera la même chose pour se rendre à Ain Darah, un site dont il ne reste pas grand-chose mais le peu qui reste vaut le détour : quelques beaux bas-relief en basalte et des traces de pieds aussi grandes qu’étranges dans ce qui reste d’un temple dédié à Ishtar. On bavarde comme on peut avec des gamins qui vendent un excellent sirop de grenade. Au retour, on demande au chauffeur de nous conduire, si c’est possible, dans une église que nous avions aperçue de loin. C’est la basilique paleochrétienne de Mouchabbak, relativement bien conservée, une des plus belles dit-on du Moyen Orient. Nous aurons la chance de voir arriver un berger avec son troupeau de moutons qui viennent s’abreuver à des puits très profonds que nous n’aurions sans doute pas vus sans sa présence. Une ouverture étroire par laquelle le berger puise pour remplir un abreuvoir. Un peu plus loin, entraîné par la curiosité, je descendrai par un couloir taillé dans la roche jusqu’à la nappe phréatique. Retout à Alep vers 14 h. Et chaque fos qu’on repasse par l’hôtel on s’arrête pour boire ces délicieux jus de fruits qu’on sert dans les échoppes de la rue adjacente où on finit par nous connaître. L’après-midi sera consacrée par une dernière promenade dans les souks et les premiers achats. Le marchandage est de rigueur, évidemment. On en profite pour chercher la fabrique de savon. Après plusieurs demandes et des réponses souvent contradictoires, un gamin qui travaille dans une fabrique de chaussures reçoit l’autorisation de nous y conduire. Pas facile à trouver en effet, d’autant plus qu’à cette époque, la fabrique ne fonctionne pas ; c’est le moment du séchage. On s’y promènera seuls, au milieu de milliers de briques de savon entassées dans de belles caves voûtées. Dans les environs, quelques belles ruelles étroites où nous sommes accostés par une jeune fille qui nous demande si on veut voir « la fabrique ». Etonnement, puisque nous en sortons. Dans le fond, ce qu’elle veut, c’est nous faire visiter sa maison. On attendra quelques instants devant la porte, le temps que les femmes qui sont à l’intérieur se couvrent la tête (très beaux foulards d’ailleurs). La maison, en effet est digne d’être vue, avec son patio, sa petite fontaine, les grilles aux fenêtres et les savons habilement agencés en guise de décoration. Elle nous raconte que son père est (était ?) aussi un fabricant de savons. Sa sœur nous apportera le thé puis une boisson rafraichissante faite « maison » à base de citron. Encore un excellent souvenir. Au retour, on s’arrêtera encore pour voir un ancien asile psychiatrique installé dans une belle demeure. Je m’aperçois que je n’ai plus assez d’argent liquide. Les distributeurs automatiques ne prennent que les cartes locales ou…ne fonctionnent pas. Me voilà obligé de faire ce que je ne fais jamais : changer de l’argent dans la rue. On a vite fait de me trouver quelqu’un qui m’entraîne dans une arrière-boutique. Le taux de change ne me convient évidemment pas ; comme je connais le taux officiel, je commence à marchander (eh oui, même le change se marchande). L’entreprise n’est pas facile. Je fais donc mine de partir. Comme le gars a semble-t-il fort envie de mes dollars, il accepte un taux très proche du taux officiel. Je vérifie quand même les coupures. Le compte y est, pas d’arnaque. On se sourit, on se sert la main. Tout le monde est satisafait. Mais, après coup, on se dit, une fois de plus, que nous, les Européens, nous sommes d’indécrottables gens méfiants. Après cette longue journée, on retourne dans le quartier chrétien là où sont les bons restaurants. On hésite à entrer chez Sissi, le restaurant le plus renommé de Syrie. On demande pour voir la carte… stupéfaction. Pour un cadre pareil, les plats, l’ambiance…c’est à ne pas rater. Je goûte au Kebab aux griottes, la spécialité de la maison…hmmm. Petit problème au moment de payer : la machine refuse la carte visa. Heureusement que nous avions deux cartes. La Mastercard ne posant pas de problèmes. Au retour, on se laisse séduire par la vitrine d’une pâtisserie près de notre hôtel. On entre, on déguste, on achète. Le patron nous explique que c’est une, si pas la plus ancienne d’Alep et nous demande de faire une photo avec lui. Bien volontiers. Nous l’avons envoyée par courriel en espérant qu’il l’aura reçue.

Lundi 17 : Alep-Krak des Chevaliers. Taxi pour nous rendre au terminal (deux fois moins cher que celui du chauffeur flic lors de notre arrivée) L’attente ne sera pas longue (elle ne l’est jamais). Le vendeur de billets nous conduit au bus et emmène nos passeports. Le bus démarre et c’est un peu un instant de panique. Le chauffeur s’en f. Finalement, les passeports nous sont rendus à la sortie du terminal. C’est la première fois, à l’exception du taximan-policier-arnaqueur d’Alep, qu’on prend conscience que la police est omniprésente. Excellent bus jusqu’à Tartous. La gare des bus se trouve assez loin du cente à côté d’un immense marchés aux légumes. Ici, pas une seule femme voilée. Comme notre destination est le Krack ou nous avons l’intention de loger, reste à trouver un moyen de locomotion. Après un thé bien mérité, je trouve enfin quelqu’un qui m’indique un bus antédiluvien qui irait vers le Krak. Avant de monter dans ce bus bondé, nouveau contôle policier avec enlèvement et restitution des passeports à la sortie. On ne panique plus cette fois même si on se demande si la personne qui s’empare de vos passeports est un vrai policier ou un quidam qui passait par là. Le bus est archiplein, très peu confortable – c’est le moins qu’on puisse dire – Tout le monde nous regarde, avec curiosité, sans plus. Un vieillard assis à mes côtés me tient de longs discours auxquels je ne comprends rien, bien entendu, mais la situation reste embarrassante car ce brave homme ne semble pas avoir conscience qu’on puisse parler une autre langue que la sienne. Cahin-caha, au sens propre, on emprunte l’autoroute et on roule, on roule ; j’ai l’impression qu’on retourne à Hama. Soudain, le bus s’arrête brutalement au-dessus d’un pont et le chauffeur le nous fait signe de descendre. Le bus repart…sans nous et nous voilà, avec nos sacs, sur une pont. En regardant en-dessous, je vois une route. Un petit chemin sur le talus nous indique que l’endroit est parfois fréquenté. Et sur la route, miracle, un panneau indicateur : Krak des Chevaliers. A peine a-t-on mis le pied sur cette route qu’une voiture vient dans notre direction et nous invite à monter, moyennement payement, bien sûr. C’est un taxi sauvage. On marchande, comme d’habitude et tout le monde est satisfait. Mais la voiture, dont j’ignore la marque était ou très ancienne ou conçue seulement pour le seul conducteur, toujours est-il que jusqu’au Krack, je me suis demandé quand je devrais sortir pour la pousser. Je donne l’adresse de l’hôtel, le chauffeur connaît. On voit le Krack, on passe devant le Krack, on s’éloigne du Krak…Où va-t-on ? On m’avait pourtant dit que de l’hôtel on avait une vue imprenable sur le Krak. Et c’était vrai, après moults détours, on atteint l’hôtel Beibars, la merveille. Une chambre confortable sur la colline en face du Krak. Faut-il dire que le coucher de soleil était un spectacle aussi fascinant qu’inoubliable. Drôle d’hôtel, bâti au flanc de la colline où la réception est en haut et es chambres en bas numérotées -1, -2, -3. Après nous être installés et douchés, premier contact avec le Krak. Il faut vingt minutes pour l’atteindre. Il fait un vent épouvantable, de surplus, de face, ce qui rend la marche un peu difficile. On se contente de faire le tour par l’extérieur, de prendre quelques photos et on rentre à l’hôtel pour dîner et admirer le coucher de soleil. Le repas est un immense buffet où on se sert à volontiers de mezzés, de kebab et de fruits. Dommage, avec ce vent, il fait trop froid pour manger sur la terrasse. Mais on ne peut pas tout avoir.

Mardi 18 : Krak des Chevaliers. Excellent petit dejeuner sous forme de buffet aussi : fromage blanc, fromage en portions, confiture, tomates, olives, pain à volonté. Avant de partir, je demande de négocier un taxi pour visiter les environs dans l’après-midi. A 9 h. , nous sommes à l’entrée du Krak. On cherche un guide parlant français. D’autres touristes nous avaient conseillé de prendre un guide pour s’y retrouver dans ce labyrinthe et profiter de la visite. Coup de chance, s’amène un couple de français à la recherche aussi d’un guide. On finira par en trouver un, marchander, comme d’habitude, et partager les frais. La solution est la bonne. Sans guide, on aurait raté des salles importantes tant le krak est un dédale de coiuloirs, de salles, d’écuries, de citernes…Magnifique. Le guide ayant accompli sa besogne, il nous reste du temps pour flâner dans cet immense monument. De retour à l’hôtel, le taxi nous attend. Le ciel est gris et il fait froid. Notre chauffeur-guide est un jeune homme de la famille (dans cet hôtel, tout se fait en famille). On visite en premier lieu le Monastère orthodoxe de Saint-Georges qui abrite deux églises, l’ancienne et la nouvelle. Dans l’ancienne, une remarquable iconostase en ébène, très travaillée et une belle collection d’icones. Pendant que nous visitons, le chauffeur s’en va. On espère qu’il reviendra. La visite teminée, le chauffeur revient : il nous a acheté des glaces (pas facile à manger en voiture). En chemin vers Safita, il se perd plusieurs fois ; on ne se plaint pas, cela nous permet de bien voir le pays, une région très verte, très vallonnée, d’emprunter de jolies petites routes, … On arrive quand même à Safita. La tour que nous souhaitons visiter se trouve en haut du vieux quartier (très beau en la demeure). La côte est raide, les pavés usés, la rue étroite…mais le chauffeur s’entête et veut nous emmener au sommet en voiture alors que nous préférerions faire le trajet à pied pour admirer les vieilles maisons. Finalement, on coupera la poire en deux, lui en voiture, nous à pied et…quand on arrive, la tour est fermée, tout le monde a perdu de vue que musées et monuments sont fermés le mardi. Notre chauffeur tentera bien l’impossible, mais en vain. On aura vu de beaux paysages et un chouette monastère. La journée n’a pas été perdue.

Mercredi 19 : Krak-Tartous. Avant de partir, petite inquiétude. Je paye l’hôtel avec un billet de cent dollars reçu à la banque avant de partir. Un client (un policier ???) qui déjeunait demande en anglais à voir mon billet. Sans réfléchir, je m’exécute. Il me déclare que mon billet est faux ; je lui rétorque qu’il vient de la banque. Il n’en démord pas et il me le rend. Je paye évidemment avec un autre billet, déclaré vrai, celui-ci. A ce moment me prend un doute. Et si le gars avait subtilisé mon billet pour le remplacer par un autre, un vrai faux celui-là. Trop tard. Fallait pas être naïf. P lus tard, je serai rassuré, mon billet était vrai et je suis tombé sur un c. qui voulait faire l’intéressant devant le patron de l’hôtel. Mais, à l’avenir, je ne remettrai jamais un billet à un inconnu, du moins sans en avoir relevé le numéro au préalable Un autre cousin – dans ce patelin il n’y a apparemment qu’une seule famille – nous emmène en taxi à Tartous. Si on calcule bien, un taxi jusqu’à l’autoroute, puis arrêter un bus problématique (quand ils sont pleins, ils ne s’arrêtent pas), c’est un sacré gain de temps. La région que nous traversons est très vallonnée avec beaucoup de serres (tomates, haricots à rame, … Arrivés à Tartous, nous nous installons à l’hôtel Daniel qui semble vivre ses derniers jours : vieillot, peinture écaillée, photos d’une époque qui devait être merveilleuse, …Accueil chaleureux, thé de bienvenue, mais ambiance tristounette. Cela sent l’eau de javel, preuve que l’entretien se fait. Les chambres sont confortables, une bonne literie, une salle de bains nikel, partout une propreté impeccable ( ayant séjourné trois nuits, on constatrea que, en effet, tout est nettoyé de fond en comble chaque jour. Que s’est-il passé pour que cet hôtel, chaleureusment recommandé dans les guides anciens soit dans un tel déclin ? Nous ne le sauronsjamais. Installation, douche et on visite la ville, pas très grande. La très belle ancienne cathédrale abrite aujourd’hui un superbe musée. On flâne. Malheureusement le bord de mer est désastreux. Apparemment, il est en travaux et sera séparé des restaurants et des terrasses par une avenu à 4 bandes. Bonjour les piétons !!! On se met à la recherche d’un restaurant de poissons. La visite de celui renseigné par le guide, n’est pas alléchante. Les poissons ont l’œil glauque et semblent avoir quitté leur habitat marin depuis un certain laps de temps. Pas un client à l’intérieur – mauvais signe – on pense à l’expression « pas un chat », comme si ce petit félidé avide pourtant de poissons évitait cette adresse. Les restos du bord de mer, avec nos clichés de touristes, nous paraissent du genre « pour gros budgets ». Un coup d’oeuil à la carte, une invitation à voir les poissons – le regard vif, et le teint frais, ceux-ci – et on se décide pour le Tic-Tac, nom curieux, peu syrien, mais bon… Le patron pèse les poissons devant nous…Repas superbe, salade grecque, hommos, mezzés, sauce à l’ail et au citron…à se lécher les babines et l’addition, …légère (moins de 12 € par personne ; bien sûr, pour la moyenne des locaux, le prix n’est sans doute pas donné, mais pour nous, Européens, on imagine ce qu’un tel repas nous aurait coûté dans n’importe quel pays d’Europe. Nous déciderons d’ailleurs de faire du tic-tac notre resto pour tout le séjour (le reste des plats, notemment le poulet grillé, étant à l’avenant. Le thé et le café, nous les prendrons au bistro « Le Moulin à vent » lieu de rencontre des joueurs de cartes et des fumeurs de narghilé. Comme nous y retournerons maintes fois, nous sommes adoptés – on nous amène nos consommations sans même nous demander ce que nous souhaitons, comme si nous étions des clients fidèles ; je serai même invité à jouer aux cartes, mais le jeu nous paraît compliqué et comment se faire expliquer les règles.

Jeudi 20 : Tartous-Marqab. Notre but aujourd’hui est de visiter la citadelle de Markab. On devrait prendre un collectif pour Banya. Le chauffeur du taxi qui nous avait emmené un peu plus tôt à la poste et que nous retrouvons garé dans la rue par où passent les collectifs en arrêtent plusieurs, mais ils sont tous complets. C’est bien la première fois que nous avons affaire à un chauffeur de taxi qui, au lieu de nous offrir ses services, se met en quête d’un transport en commun. On finit par trouver un collectif. Le chauffeur roule vite, mais bien et ¾ d’heures plus tard, nous sommes à Banyas. Changement de décor ; beaucoup de femmes voilées ici, contrairement à Tartous et nous nous sentons l’objet de la curiosité des gens, une curiosité très affable. On nous renseigne un « garaj » de collectifs et, bien que nous soyons les seuls clients – le chauffeur nous emmène sans attendre de remplir son bus (cela aurait pu durer longtemps, le château n’attirant que de très rares touristes individuels.) Restera un problème : comment revenir ? Mais la question se posera plus tard. De la citadelle, haut perchée, la vue est impressionnante, mais les restaurations le sont moins et les joints sont un peu trop apparents. Nous ferons la visite en compagnie d’un monsieur, qui ne se dit pas guide, mais souhaite améliorer son français et d’ajouter de nouveaux mots à son vocabulaire (dit-il). Il ne s’en tire pas mal et nous donne beaucoup d’explications. Comme l’église est en restauration, l’équipe d’archéologues hongrois chargés de celle-ci sont partis avec la clé –même s’ils avaient été là, je pense que le chantier aurait été interdit – Dommage car il y a une jolie fresque à l’intérieur et on la devine difficilement. Qu’importe, notre guide improvisé fera des acrobaties pour faire des photos afin que nous ayions quand-même une idée de la fresque, remarquable en effet. Ce « guide » ne nous demandera rien, mais nous lui laisserons le pourboire qu’il a bien mérité. En se promenant sur le chemin de ronde, nous rencontrons un couple de touristes syriens qui, en anglais, nous posent les questions traditionnelles, « d’où êtes-vous ? avez-vous des enfants ? Que faites-vous dans la vie ? …Chacun repart de son côté et, à la sortie du château, ils nous attendent pour nous redescendre et, en cours de route, nous proposent de les accompagner à Lattaquié dont ils sont originaires, ce qui nous permettrait de voir le châteu de Saladin. Pas de chance, on l’a déjà vu. Ils nous déposeront donc là où s’arrêtent les transports en commun pour Tartous. Pas plus de cinq minutes après, un collectif vide se présente. On fera le plein de voyageurs en chemin.

Vendredi 21 : Tartous-Arouad : Aujourd’hui, c’est…dimanche en Syrie. Pas grand-chose à faire si ce n’est aller jusqu’à l’ïle d’Arouad. Beaucoup de monde, bien entendu. C’est le jour où on s’y déplace en famille pour aller manger au restaurant. Alors qu’il est impossible de faire autre chose qu’un aller-retour, la police en civil (mais facile à repérer à leur aspect rébarbatif) est présente en nombre et exige de contrôler nos passeports et de savoir à quel hôtel nous sommes descendus. On embarque et une vingtaine de minutes plus tard on aborde dans un tout petit port assez joli. On fait un premier tout de l’île, ce qui ne prendra qu’une trentaine de minutes. On y voit des chantiers navals, quelques ruines, … Au deuxième tour, on passe par les ruelles assez labyrinthiques, mais qui ne sont pas très longues, on fait le tour de l’ancienne citadelle, puis on revient au port. C’est une promenade agréable, mais il n’y a strictement rien à voir. C’est plus beau de loin que de près (façades de maisons mal –ou pas- entretenues, détritus un peu partout, surtout quand on s’approche des rochers ; seuls les endroits près des restaurants ont été nettoyés) On reprend le bateau. Plutôt que de ne rien faire, on se rend à la station de taxis face à la cathédrale afin de nous renseigner sur le prix d’un taxi qui nous conduirait sur le site d’Amrit à 7 ou 8 km. De Tartous. Bonne idée car un tarif officiel est même de mise : 350 livres pour nous conduire avec une heure d’attente sur le site. La visite du temple et du stade, en flânant nous prend une heure. De retour au taxi, nous pensions qu’il allait nous ramener. C’était perdre de vue (par ignorance, rien dans les guides) qu’il y avait une autre partie du site à voir, avec deux tombeaux-tours dont l’un, resté en bon état, est digne d’intérêt. Le chauffeur nous accompagne, nous aide à descendre sous les tours. Il nous fait comprendre que la plus grande prudence s’impose, qu’il ne s’agit pas de s’éloigner car le site est juste à côté d’un domaine militaire (une partie du site semble même être à l’intérieur) et que ces militaires sont particulièrement chatouilleux de la gachette.`La visite terminée – elle aura duré près de deux heures – il nous ramène à la station. Les autres chauffeurs nous invitent à leur table et nous offrent le…maté. Assez étonnés de trouver ici cette boisson typiquement argentine. On nous explique que, en effet, le maté vient d’Argentine en bateau et qu’il y a pas mal d’amateurs de ce breuvage en Syrie. Ce qui nous sera confirmé dans la suite de notre voyage. Le patron, très sympathique qui parle un peu l’anglais et qui est fana du football m’entraîne sur ce terrain. Il connaît les équipes européennes et même certaines équipes belges, Anderlecht, le Standard. Il est plus calé que moi dans ce domaine où il est intarrissable. Dernier dîner au Tic-Tac avec une autre sorte de poisson encore meilleur (et oui, cela se peut) que celui de la veille)

Samedi 22 : Tartous-Damas. Dernier thé au Moulin à vent. Tout le monde nous dit au revoir. La station des bus Kadmous (de loin la meilleure compagnie) n’est pas trop loin, mais il faut quand même prendre un taxi. Un car toutes les heures ; contôle habituel des passeports et embarquement. Comme le trajet comporte le temps de midi, on bénéficie d’un arrêt dans un restaurant de la compagnie Kadmous et à 13 h.30, nous retrouvons l’hôtel où nous avions débarqué il y a trois semaines déjà. On consacre l’après-midi à faire des repérages dans le souk pour les derniers achats avant notre départ. On en profite aussi pour explorer les à-côtés du souk et faire des photos un peu plus originales, comme ces femmes entièrement voilées en extase devant des dessous féminins plutôt coquins en grande discussion (marchandage ? Mode d’emploi ?) avec le vendeur, bien évidemment masculin. Arrêt, presque obligatoire à la pâtisserie Bakdash- on ne peut pas la rater, les Syriens y font la file - pour goûter le fameux mohallabia. Bof ! Ce n’est pas désagréable, mais, sans plus (question de goût, bien sûr), visite d’endroits que nous n’avions pas eu le temps (ou que nous avions délibérément laisser pour la f ) de visiter les premiers jours de notre arrivée.

Dimanche 23 : Deir mar Mussa. L’endroit que je rêvais de voir mais que Francine redoutait avec une ascension de plus de 400 marches dans la montagne, en plein soleil. Comme elle redoute cette « épreuve », on décide d’aller voir et, si c’est réellement trop difficile, on décidera de faire autre chose. Donc, on se lève tôt. Taxi vers la station des taxis collectifs et des bus de ligne. On prendra celui pour Alep, plus rapide. Comme il ne part pas tout de suite, on boit un café et on constate que…Francine a oublié son passeport à l’hôtel, que sa carte d’identité est restée dans un sac…à l’hôtel également. Pas de pièces d’identité donc et la police est présente. Bon, on risque le tout pout le tout. Elle présente au policier un document sans valeur officielle reçu à l’aéroport sur lequel se rouve son nom, sans plus. Et cela passe. Ouf. Après une heure de route on nous débarque à l’entrée du chemin qui mène à Al Nabek. Un taxi y attend un voyageur potentiel. Pas besoin de négocier le prix, il y a un tarif officiel et on le respecte. Reste à parcourir une quinzaine de km sur une piste de terre dans une région très aride, inondée de soleiL Et on arrive au pied du monastère. Pas question pour celui qui ne voudrait, ou ne pourrait pas monter, d’attendre en-dessous. Rien, nada, pas un poil d’ombre. On commence donc l’ascension qui, au bout du compte, est mloins pénible que ce qu’on avait imaginé car les marches ne sont pas hautes et les paliers sont fréquents. Et enfin, …la première récompense, une vue extraordinaire sur la plaine désertique avec, dans le dos, les premiers bâtiments du monastère. L’accueil est des plus chaleureux. Ce monastère est un lieu œcuménique cél èbre en Syrie où se rencontrent chrétiens de toutes obédiences et musulmans. Cela nous fera un peu penser aux moines de Tibérine en Algérie. Nous arrivons à l’heure du petit déjeuner pour ceux qui y ont passé la nuit. Nous sommes invités �� partager le repas et à boire le thé. Ensuite on découvre l’église. Le choc. Une toute petite église des 11e-12e siècles dont les murs sont entièrement recouverts de fresques dans un état de conservation extraordinaire. C’est fabuleux. On n’a pas envie de sortir ; on prend des photos. Avant de quitter définitvement le monastère, on reviendra encore admirer ces fresques vraiment uniques. Ensuite une jeune Française résidant au Liban nous fait visiter la partie réservée aux femmes. Cela monte encore un peu plus haut avec un passage sur une passerelle qui donne le vertige. Là, c’est le calme absolu. La fromagerie est malheureusement fermée. On revient au bâtiment principal. Le père Paolo discute avec des jeunes qui font une sorte de retraite. Il est omniprésent, parle très bien plusieurs langues (arabe, français, anglais, italien, espagnol) et répond à toutes les questions. Ceux qui ont séjourné préparent collectivement le repas auquel nous sommes conviés. Nous n’avons pas faim mais, par courtoisie, nous mangerons un des petits biscuits préparés poiur l’anniversaire d’un moine. Pendant que Francine profite du calme et du repos, je m’éloigne un peu. Tout autour se trouvent des grottes qui furent habitées par des ermites dans le passé. J’apprendrai que le moine dont on fête l’anniversaire a passé un an dans une de ces grottes avant d’intégrer la communauté. Inimaginable. Les ermites du désert qui nous apparaissaient plutôt comme des personnages légendaires existent donc toujours. Pour le retour, le père Père Paolo appelle le village (il y a un téléphone qui permet de ne pas être entièrement coupé du monde) et commande un minibus pour emmener les six personnes, dont nous, qui souhaitent partir. C’est avec regret que nous allons quitter ce lieu magique. Le temps de redescendre (une grosse demie-heure) et le minibus arrivait. Al Najek un bus pris au passage nous ramène à Damas. Une journée fabuleuse qui marquera dans nos souvenirs. Comme on se prépare tout doucement au départ, on fait quelques courses dans le quartier avant de se rendre au restaurant.

Lundi 24 : Shahba-Qanavat-Souweia. En regardfant la carte, nous nous rendons compte qu’il y a encore quelques sites intéressants au Sud de Damas que nous avions négligés, faute de temps quand nous sommes allés à Boshra. On s’organise pour voir Shabha et, si c’est possible, Qanavat et Souweiha. Cela va dé pendre des moyens de transport. On verra sur place. Un collectif nous amène à Shahba dont le musée est construit autour de mosaïques réputées parmi les plus belles de Syrie. Bien qu’abritées, elles sont donc « in situ ». Des balustrades permettent de les admirer. Pas de bol, en me penchant, guide et documents tombent…sur les mosaïques. Pas fier, pas question de descendre…C’est avec le sourire pourtant qu’un des gardiens ira chercher une échelle et descendra récupérer mes affaires. Chez nous, j’aurais eu droit à une solide eng. Et à des remarques désobligeantes (et méritées). En sortant du musée, on trouve facilement un taxi qui nous conduit à Qanavat. Dès que l’on sort des sentiers battus ou des grands centres, , il n’est plus nécessaire de négocier le prix. Qanavat est une toute petite ville, une bourgade, construites sur et dans les ruines (des colonnes servent d’appui aux grilles des maisons), une petite ville très fleurie avec un beau théâtre antique et les restes d’un grand temple. Toute la ville est un musée. On prend un café et on mange quelques petites choses locales, ce qui a l’air d’amuser et de faire plaisir aux gens qui nous saluent, nous souhaitent un bon séjour. Attiré par de bizarres pierres sculptées au milieu d’un jardin, on s’approche pour les voir de plus près, une dame agée, une Druze, reconnaissable à son habit, nous fait entrer chez elle pour nous montrer sa maison et nous offrir le thé, ce qui nous permet de voir l’intérieur d’une maison traditionnelle où on vit encore comme au bon vieux temps, avec ses tapis, ses coussins, ses couvertures et…une réserve de matelas, sans doute pour quand il y a beaucoiup d’invités. La vieille a un visage magnifique et rit continuellement en regardant jouer ses deux petites filles qui s’amusent comme des diables en voyant ces étrangers qui parlent une drôle de langue. Elle meurt d’envie de faire la conversation, et, par gestes, on comprend que les gamines sont ses petites-filles, que son fils travaille, … Il faudra bien se quitter. Nouveau taxi pour Souweida. Le chauffeur emmène un autre passager qui sait où se trouve exactement le musée. Heureusement car, s’il est sur notre chemin, il faut le trouver et il reste pas mal de route pour arriver au centre de la ville. Le musée est intéressant, bien aménagé, très didactique. Nous sommes les seuls visiteurs et un gardien nous accompagne surtout pour surveiller si non ne prend pas de photos et accessoirement pour nous guider dans les salles. Quelques belles mosaïques également. On se dirige à pied vers le centre ville. C’est long, en effet et, rapidement on trouve un collectif pour revenir à Damas. Le policier de service a bien du mal à consulter notre passeport et encore plus à tenter de réécrire les informations en écriture arabe. De guère lasse, il abandonne et nous rend nos papiers. Mardi 25. Damas. Notre dernier jour. On laisse les bagages à l’hôtel. On tuera le temps à flâner dans les souks, à faire quelques achats. Je me laisse tenter par de très belles chemises – on est dans le quartier - de bonne qualité, faites en Syrie à des prix qui, pour nous, défient toute concurrence. On trouve encore des choses à voir (Damas est inépuisable) et nous irons prendre notre dernier repas du soir tout au bout qu quartier chrétien au restaurant L’Oriental, pas facile à trouver. Accueil chaleureux, décor magnifique. Juste ce qu’il fallait avant de repartir.

Mercerdi 26 : Vol de nuit, Damas-Istanbul-Bruxelles où nous aterrissons aux environs de 10 h.00 du matin.

Conclusions : trois semaines, c’est suffisant et pas assez. C’est pourquoi nous avions d’emblée rejeter le choix d’aller à Petra et au Wadi Rum. Nous ne l’avons pas regretté. Nous avons rencontré d’autres touristes, surtout en tours organisés qui étaient sur les genoux, circulaient des aurores au coucher de soleil en galopant, s’étonnaient de nous voir bien reposés et de nous retrouver quelques jours après aux mêmes endroits qu’eux qui circulaient en bus climatisés. D’une part, en relisant ce journal, je trouve que nous avons vu beaucoup de choses, en visitant pourtant à notre aise. Nous le devons à la qualité et à la fréquence des transports en commun et à l’amabilité des chauffeurs de taxi qui ont toujours eu la patience et la gentillesse de nous attendre le temps qu’il fallait, sans jamais demander le moindre supplément ni accepter le moindre pourboire. D’autre part, nous n’avons pas eu le temps de visiter le nord-est, c’est-à-dire la vallée de l’Euphrate. Il nous aurait fallu quatre ou cinq jours supplémentaires. Nous aurions aimé aussi séjourner plus longtemps à certains endroits pour mieux entrer en contact avec les gens. Combien de fois n’avons-nous pas été invités à prendre le thé, à fumer même le narghilé, .. Mais nous devions trop souvent quitter nos hôtes et leur formidable hospitalité parce qu’il y avait encore ceci ou cela à voir. Nous avons surtout regretté de ne pas avoir fait un peu plus d’effort avant de partir pour essayer d’avoir une connaissance un peu meilleure dela langue arabe la plus basique, sans se faire trop d’illusions, l’arabe, pour nous, n’étant pas une langue facile à appréhender. Bref, nous avons passé trois semaines merveilleuses, sans aucun souci, sans aucun pépin grâce, à l’accueil, la gentillesse et l’attention des Syriens. Je ne pourrais jamais assez le répéter. Evidemment, il faut apprendre à respecter les gens et leurs coutumes. Se déchausser pour entrer non seulement dans une mosquée (c’est élémentaire me direz-vous, mais nous avons vu des touristes récalcitrants : et si on leur volait leurs souliers ???!!!!) mais aussi quand on pénètre chez l’habitant. Pas de souci en ce qui concerne la tenue vestimentaire, tout est accepé en principe, mais il y a des limites à respecter surtout dans des villes comme Hama, plus religieuse semble-t-il à voir le nombre de femmes voilées ; s’y promener en short est insultant et…du plus haut ridicule. Si la personne qui vous a rendu service refuse le pourboire, ne pas insister. Nous avons assisté à un incident à Palmyre où une touriste avait donné, sans aucune raison, de l’argent à un enfant qui ne demandait rien. Comme nous avons pu comprendre, les parents sont intervenus en faisant comprendre qu’ils avaient été offensés, qu’ils n’étaient pas des mendiants. Le guide de ce groupe a d’ailleurs copieusement sermonné cette touriste. Evidemment, nous n’avons qu’une vue très superficielle du pays. On aimerait en savoir plus. La langue est hélas une barrière. Eux aussi voudraient en savoir plus sur nous, notre façon de vivre. C’est ce qu’on devine quand ils nous interrogent. Ils savent très bien que, dans l’ensemble, nous avons des préjugés. Notre embarras lorsque, invités à prendre un thé sur le trottoir, nos hôtes nous ont demandé « pourquoi vous, les Européens, vous n’aimez pas les Arabes ? » Comme nous voulions relativiser les choses, ils ont poursuivi « Et pourquoi alors ne pouvons-nous pas voyager dans vos pays comme vous le faites dans le nôtre ? » Toute cette discussion dans la plus grande sérénité, sans la moindre trace d’hostilité envers nous (mais bien d’amertume) Tout n’est pas idyllique en Syrie, bien sûr. Et on en a conscience. Il y a des sujets tabous, il faut être prudent pour prendre des photos non pas des gens, à condition d’avoir leur accord, mais c’est en général l’inverse : c’est eux qui demandent à ca qu’on les photographie, par contre faire attention le long des routes. Gare à ceux qui prennent des photos aux abords d’une zone militaire. En général, les chauffeurs de taxi, surtout, mais aussi de bus ont l’œil sur nos appareils photos et préviennent du danger que tout le monde court. C’est pourquoi à Amrit, comme je le signalais plus haut, il est préférable d’y aller en taxi, le chauffeur sachant jusqu’où on peut pé nétrer dans le site. Nous avons l’intention de retourner en Syrie, cette fois en combinant Syrie-Jordanie en ne complétant la Syrie que par une incursion le long de l’Euphrate.
Année Sabbatique à l'étranger English translation pending
by Xxxalexxxx · 2011-01-07 · 18 replies
Bonsoir.

Je suis nouveau alors je vais faire une courte présentation de moi. Je m'appelle Alexandre, 17 ans en Terminale Littéraire et je souhaite faire une année sabbatique a l'étranger ( USA ou Australie) ou un BTS Audiovisuel.

Je dois vous avouer que l'idée de faire une année sabbatique a l'étranger m'excite plus qu'un BTS Audiovisuel a passer ses journées derrière un tableau.=D

J'aimerai avoir vos avis la-dessus. Retour après une année sabbatique dure? Conséquences? Avantages?

Mais je pense que voir quelques chose de différent et de prendre un bon bol d'air ne fait pas de mal pour bien se motiver a son BTS.

J'aimerai donc faire une pause et prendre le large pour découvrir le monde.

Là où je sollicite votre aide, c'est maintenant.

En effet je suis un peu perdu pour faire ce projet.

Tout d'abord, qu'est ce que je veux faire?

Et bien plein de choses : - voyager - découvrir de nouveaux lieux - rencontrer des gens surtout - s’en prendre plein la rétine ( non mais c'est vrai, en Bretagne a part des nuages, la pluie et des mouettes c'est pas super) =D

Voilà. Alors j'ai beaucoup étudié le cas des USA, notamment celui de New York, c'est vraiment une ville que je veux visiter.

Il y a donc plein de possibilités.

Fils au pair : travailler avec des enfants et logé dans une famille. Séjour linguistique : Aller dans une université, campus pour étudier l'anglais, découvrir New York, rencontrer des élèves, vie d'étudiant, le rêve quoi. =D Séjourner dans une famille et travailler : Pas trouvé, mais un bon plan. La famille vous loge, nourriture, et vous travaillez a côté.

Si vous avez d'autre idées.

Ce qui m'embête un peu :

Fils au pair : Ce que je crois savoir : (rectifiez si erreur) On est logé par la famille, nourris, mais l'idée de rester m'occuper des enfants de 9h00 du mat a 19h00 5 jours sur 7. Bof bof. Autant rester en France faire du baby sitting. Bon d'accord, le week end est libre, mais la famille garantie-elle les sorties et tout? Et côté rencontre et pour se faire des amis, je vois pas trop comment. Bref éclairez ma lanterne. Cependant si faire fils au pair promet temps libre, sorties dans d'autres villes le week end etc... Cela me conviendrai.

http://www.culturalcare.fr/default.aspx http://www.sts.fr/france/ap/devenir_au_pair/

Séjour linguistique : Surement le plus intéressant et le plus cher. Ce qui a de plus avantageux par rapport au fils au pair, c'est qu'on peu se perfectionner pour l'anglais, rencontrer des élèves, visiter New York, activités, sorties, vie d'étudiant. Ce qui m'a l'air intéressant.

http://www.aspect-france.fr/-Sejour-lin ... York-.html http://www.aspect-france.fr/-Sejour-lin ... York-.html http://www.ef.com.fr/master/mly/destina ... p?code=NYC

Par contre on ne sort pas de New York il semble.

Séjourner dans une famille et travailler :

Pas trouvé.

Donc voilà, j'aimerai que vous m'aidiez pour me conseiller des sites, qu'est que je peu faire suivant mes choix, qu'est ce qu'il me faut pour partir et bien vos expériences aussi.

Je rappelle : - voyager ( pas forcément changer chaque ville tout les mois. Mais par exemple rester sur New York en temps normal, et parfois sorties dans d'autres villes si possibles) - rencontrer des gens et se faire des amis - faire quelque chose de lucratif ou ludique - temps libre. - année sabbatique de un an environ

Donc conseillez moi sur ce qu'il faut faire pour pouvoir partir, travailler, vos expériences, les sites, les conseils etc...

Je sais que je ne pourrai pas tout avoir, ce sera soi l'un, soi l’autre. Mais je vous ai exposé ce que je voulai faire durant cette année sabbatique, les choses qui me plairaient. A vous de voir ce qui peu me correspondre le mieux.

Si les USA étaient trop cher ou autre raisons. Mon second choix serai L’australie.

Je vous remercie d'avance.

Cordialement.
Alaska: location d'un truck-camper et meilleure période pour y voyager? English translation pending
by Isaclau · 2011-01-06 · 91 replies
Bonjour

Nous prévoyons un séjour de 15 jours en alaska durant l'été 2011 .. Pas beaucoup de post sur cette destination (idem brochures ..) Après des heures de recherche sur le net et sur ce forum, nous avons réussi à mettre en forme notre circuit

Cependant, j'ai deux points à éclaircir :

impossible de trouver une location de truck camper abc.motorhome m'a répondu qu ils n'en avaient plus, ni en juillet, ni en août (!) et me propose un 21 foot ... connaissez vous un autre loueur qui loue un truck camper svp ?

d'autre part nous aurions la possibilité de partir soit à partir du 15 juillet, soit à partir du 15 août ... laquelle choisir ? sachant :

en juillet ce serait l'idéal pour voir les ours mais y a t il vraiment trop de moustiques à cette période ??? (nous les craignons ...)

en aout : plus d'ours à katmai ???? et le climat ?? (bq plus froid qu'en juillet ?)

merci beaucoup pour vos réponses ..

en espérant qu'un passionné d'Alaska passera par là .. Bonne journée 🙂 Isabelle
De retour du Costa Rica English translation pending
by Tatatou · 2011-01-04 · 23 replies
Bonsoir,

Ce site a été une vraie mine d'informations avant notre départ au Costa Rica alors ci-dessous notre carnet de voyages au Costa Rica.

Départ de Lyon : le samedi 11 décembre 2010 via Madrid avec IBERIA pour un vol direct Madrid - San José environ 9/10 h de vol

Arrivés à San Jose, nous avions réservé au B&B CARIARI, c'est tout proche de l'aéroport donc pratique. B&B tenue par une américaine très sympa, dans une rue relativement calme. Chambre très confortable.

Le 12/12 : départ pour Tortuguero. Pick-up organisé par l'hotel MANATUS de Tortuguero. Départ prévu à 6 h 15 du matin mais ils sont venus nous chercher à 7 h 30. Le soir l'hotel nous a offert un verre pour s'excuser du retard du matin. En route arrêt à Guapiles pour un petit déj copieux compris dans le forfait des 3 jours/2 nuits de cet hotel. A Tortuguero, déjeuner puis visite du village l'après midi. Le lendemain matin ballade dans les canaux sous la pluie et l'après midi idem mais sur d'autres canaux. Temps meilleur mais bon très couvert. On a vu des paresseux, des singes, un caiman, des tas d'oiseaux.

Le 14/12 : départ pour Guapiles où nous avons récupéré notre 4x4. Livraison du véhicule avec 2 h de retard. Dans le coup ils nous ont offert la gratuité pour le second conducteur. Départ pour Punta Uva.

Le 14 / 15 /16 : Punta Uva (cote caraibes). Logement au Korrigan Lodge, super endroit composé de 4 bungalows tout confort avec matelas orthopédique dans une jungle, le matin les singes hurleurs vous réveillent. Lodge tenu par un jeune couple de français (des bretons) très sympas et plein de bons conseils, disponibles également. On a adoré cette adresse. On est arrivé tard vers 21 h 30 en raison du retard de la livraison du 4x4. Le 15 au matin ballade sur la plage de Punta Uva, l'après midi ballade dans le village de Puerto Viejo de Talamanca. Le lendemain visite du parc Ganduca Manzanillo avec un guide super sympa et très connaisseur Florentino, conseillé par le Korrigan Lodge. On a vu plein d'arbres, plantes et animaux. Très intéressant. Prix du guide : 35 usd par personne.

Le 17 : départ prévu pour le Corcovado à Carate plus précisémment. Mais en fait sur les conseils des propriétaires du Korrigan Lodge, il est impossible de faire une telle route en une traite. La route traverse les montagnes et c'est très long.

Le 17 au soir : on a donc fait une halte à Punta Uvita.

Le 18 départ pour Carate. Le pire c'est la piste qui mène de Puerto Jimenez à Carate, très difficiile, 1 h 30 de piste. On a dormi au Lookout Inn dans un tiki. Chambre ouverte sur la jungle avec moustiquaire au milieu des arbres, douche et wc à part que l'on partage avec un autre tiki. Rigolo et une vraie sensation de liberté. Malheureusement beaucoup de pluie, le lendemain on est parti à pied en longeant la plage à l'entrée du Parc Corcovado la Leona. En fait on pensait aller à la Sirena mais sans réservations dans le parc ce n'est pas possible. On a vu des animaux (serpent, singes, hiboux, oiseaux)et notamment une famille de coatis est passée devant nous.

On est resté 2 nuits. Le retour sur Puerto Jimenez après 3 jours de pluie intense a été difficile, on a mis 2 h 30 pour redescendre, des rivières en crue avec beaucoup de courants à traverser. Impératif le 4x4.

Le 20 départ pour Manuel Antonio : logement au Mango Moon, hotel très agréable avec piscine. Heureusement on a trouvé le soleil. Le matin on a visité le parc avec une guide française, Estelle. De belles plages dans ce parc, peu d'animaux et quand même un peu de monde. Le soir on s'est inscrit à la visite nocture pour voir les caimans, crocodiles et grenouilles. L'endroit est intéressant même si l'on pensait que ça aurait lieu dans le bois et non pas dans un endroit clos. On est resté 2 nuits.

Le 22 départ pour Monteverde : logement chez Trapp Fam Lodge, endroit sympa très proche de la réserve de Monteverde. Par contre pour y arriver de la piste, assez difficile à certains endroits. On a été décu par cette réserve on n'a pratiquemment vu aucun animal si ce n'est le dos d'un quetzal dans un arbre. Prix du guide : 17 usd par personne. L'après midi une ballade à cheval dans des bois, c'était super (33 usd la ballade de 2 h par personne). Le soir visite nocture du bois pour voir des animaux noctures mais en fait on n'a pas vu grand chose, une tarantule, quelques grenouilles et oiseaux. On est resté 2 nuits.

Le 24 : départ pour Arenal. Et encore de la pluie. Logement au Lost Iguana, superbe endroit. Le 25 pluie toute la journée on ne voyait pas le volcan et pourtant on dormait en face. Heureusement le 26 le ciel était clair, pas bleu mais on a pu admirer le volcan. L'aprés midi, visite du musée des reptiles à El Castillo. L'entrée est chère 16 usd par personne mais ça vaut vraiment le coup. On avait un guide français Florient qui connaissait bien son sujet. Très intéressant. Après on était allé aux Ecothermales prendre un bain d'eau bouillante. Ca détend. 32 usd l'entrée par personne pour 4 h. On a appris trop tard qu'il existait des bains d'eau bouillante gratuits. Un bon resto à la Fortuna Don Rufino, on a super bien mangé. On est resté 3 nuits.

Le 27 : départ pour Playa Pan de Azucar. Logement au Sugar Beach, très isolé et donc peu de touristes. On a bien aimé cet endroit. Repos, baignade et plein de soleil. On est resté 2 nuits.

Le 29 : départ pour Cariari toujours dans le même B&B. Restitution du véhicule.

Le 30 : Vol de retour. Arrivée à Lyon le 31 décembre au soir.

On aurait aimé avoir plus de soleil pendant notre séjour que l'on a apprécié. Les ticos sont sympas et n'ont pas hésité à nous renseigner sur les routes notamment quand nécessaire. De tous les parcs visités, on a beaucoup aimé celui de Manzanillo, faut dire que ce guide est exceptionnel, il est passionant. Nous avons parlé espagnol tout au long de notre voyage, un bon exercice.

Voilà un petit résumé.

TATATOU
Préparation de notre future croisière sur le Costa Concordia en mai English translation pending
by Bruno06220 · 2011-01-04 · 377 replies
bonjour à toutes et tous. j'espère vous voir nombreux sur cette discussion. j'en ai déjà parler sur la discussion de notre ami jean Claude (ALCATI) et je reproduis ici les explication du pourquoi de cette croisière.

j'ai hésité à créé une discussion mais on a toujours besoin de conseils même si je commence à en connaître un rayon en terme de croisière.

ca sera la 6eme. 😉 pour le moment, 3 costa, une NCL, une MSC. celle de mai sera la 4eme costa.

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bonjour à tous.

la prochaine est réservée.

costa concordia du 09/05/2011 au 15/05/2011

itinéraire : Savone, Barcelone, Palma de Majorque, Tunis, Palerme, Cicitavecchia/Rome, Savone.

tout d'abord, pourquoi ce choix alors que normalement, on ne devait pas reprendre un bateau sur lequel une croisière a déjà été effectuée. notre fils part avec nous et nous lui avons laissé la priorité pour le choix.

au départ j'avais vu le magica sur un itinéraire identique (+ Marseille) mais avec des escales plus courtes. l'agence nous a dit que l'itinéraire sur le magica était annulé pour cause départ au Havre. je me suis aperçu après que notre conseillère avait fait une erreur, ou qu'il y avait changement de date pour ce départ au Havre, puisqu'a la date choisie le magica fera bien cet itinéraire jusqu'a la semaine suivante. pas bien grave étant donné que les escales sont identiques. c'est même plus intéressant en terme de temps sur place. il n'y a que des escles "journée" sauf à Barcelone mais c'est du 13h/20h quand même.

mais il y avait aussi la possibilité serena mais avec Naples à la place de Rome. le fiston l'a éliminé. moi, ca m'aurait bien tenté. autre déco non connue..

il y avait aussi le splendida, le fantasia et le lirica avec des itinéraires quasi identiques à celui du concordia.

nous lui avions proposé aussi au départ de Venise, le jade de NCL, le splendour de RCI, le fortuna de costa. ces propositions ont toutes été déclinées car il avait envie de voir de grandes villes européennes comme Rome ou Barcelone. il y aussi Tunis qui lui plaisait bien. notre choix c'est donc porté sur l'itinéraire du concordia malgré ce bateau que nous avions bien aimé mais on aime bien découvrir des bateaux différents. c'est loupé pour cette fois-ci... 😛

sur le fantasia, les intérieures étaient déjà toutes prises. de toute façon, on avait quand même envie de repartir avec costa après deux ans d'infidélité.. 😊

cela nous permettra aussi de passer membre pearl lors de cette croisière.

nous avons réservé auprès d'azur croisière comme celle du NCL Gem de novembre 2009. celle du magnifica 2010 avait été réservée auprès de planète croisière comme celle de janvier 2009 sur le concordia. chez azur nous avons eu affaire à Sandra. toujours aussi disponible est sympatique. pour finaliser et payer, nous sommes allés directement dans leur bureau de Villeneuve Loubet. cela nous a permis de faire connaissance avec toute l'équipe azur. soit 4 personnes.

sur ces 5 escales, nous connaissons Rome et Barcelone. nous allons découvrir Palma, Palerme et Tunis.

normalement, on ne prendra aucune excursion. il est facile de se débrouiller seuls dans ces villes. il faut bien sur un minimum de préparation mais j'ai encore le temps de m'en occuper.

j'ai choisi de ne pas prendre le transfert bus de costa. gain : presque 150 €. à noter que cela nous a été proposé par Sandra. personne ne me l'avais proposé sur les deux départs de Savone que nous avons effectué. encore un bon point.

bien sur, il faut payer le parking, le carburant et l'autoroute et le bénéfice n'est pas très important mais cela va nous permettre d'être autonome et arriver avant midi sur place. on aime bien embarquer tôt afin de découvrir le bateau avant que la foule arrive. bon OK, je le connais par coeur le concordia...😉 commencez pas à être désagréables avec moi et vous moquer !!! certaines vont se sentir visées... hein les filles ? 😉 (je cite : véro, steph, val, mathilde ! entre autres...)

le parking n'est pas encore réservé mais ca ne saurait tarder. je ne sais pas si c'est utile de réserver tôt.

on est bien enregistrés sur le site costa. RAS de ce côté la.

à noter également que si notre fils ne venait pas avec nous, nous n'aurions pas choisie cette croisière. il n'y a que Tunis que nous avions envie de faire un jour. Palerme et Palma ne nous passionnent pas plus que ca mais qui sait ! peut-être que ces villes méritent d'être découvertes.

premières infos sur ce que nous allons visiter. mais ca changera surement d'ici le départ.

Barcelone : parc guëll, sagrada familia, ramblas. nous on connait mais fiston va choisir... 😉 13h30/20h

Palma : aucune idée... 8h/1h du matin

Tunis : train jusqu'a Sidi Bou Saïd le matin. l'après midi direction Tunis et programme à définir. 7h/20h

Palerme : aucune idée. 8h/17h

civitavecchia : 8h/19h

pour civitavecchia, on prendra peut-être le train à 9 € mais vu que l'escale tombe un dimanche, il y a surement moins de trains. si les horaires ne conviennent pas, on prendra le bus costa : Rome en toute liberté afin de gagner un maximun de temps sur place et surtout ne pas prendre de risques et loupé le train. on verra ! rien de défini pour les visites.

voila pour la description et le cheminement qui nous a ammener à choisir cette croisière. vous l'aurez bien compris, le fait que notre fils vient avec nous à été prépondérant dans le choix.

petite annecdote : lorsque nous avons annoncé notre départ sur le magnifica, il nous a dit : vous n'en avez pas marre de faire des croisières ? vous pourriez changer un peu... comme quoi... 😉
Amazonie: Iquitos, Puerto Maldonado (Pérou) ou Rurrenabaque (Bolivie)? English translation pending
by ElPescador · 2011-01-03 · 30 replies
Salut à tous,

Je serai au Pérou puis en Bolivie en février/mars

J'hésite entre ces trois destinations pour effectuer un trip de quelques jours dans la jungle.

Quelqu'un aurait-il un bon plan pas trop cher? Quelle est selon vous la meilleure option pour un bon rapport qualité/prix?

(Excursion de 3 jours environ)

Merci beaucoup!

Romain
Croisière sur le Celebrity Infinity en février 2011: excursions en Antarctique? English translation pending
by Ondine14 · 2011-01-03 · 48 replies
Bonjour et Bonne année 2001 à tous et surtout une bonne santé pour continuer à voyager !

J'aurais besoin de conseils sur les excursions proposés par Célebrity sur cette croisière. Nous partons le 13 Février de Buenos Aires pour 14 jours en Antartic.

Que faire à : - Elephant Island (rien de proposé) - Gerlache Straight (rien de proposé - Port stanley (je recherche des "locaux")

c'est tout pour le moment .. j'avance pas à pas ..mais tous les conseils et retours -si vous avez fait a même croisière -sont les bienvenus

Ondine14
Vietnam: champion de l'optimisme English translation pending
by Kimtwo · 2011-01-03 · 89 replies
Bonjour à tous,

Une enquête de BVA, réalisée à titre mondial, vient de mettre la France Premier pays pessimiste... et le Vietnam, premier pays pour l'optimisme et la foi en l'avenir ...😉😉😉je m'abstiendrai de tout commentaire et je laisse ce sondage, tout à fait sérieux, à la réflexion de tous :

Pour ce qui me concerne, cela explique sans doute, en partie, le bonheur de certains à découvrir le Vietnam.. et la désillusion d'autres - on ne réagit qu'en fonction de son "moi" interne sans doute 🙁

Quoi qu'il en soit, Bonne année 2011 à tous celles et ceux qui me liront ...... pourquoi ne pas aller jeter un clin d'oeil sur ce Pays qui est si "optimiste" ??😏😏

Cordialement - Kimtwo -
Transférer des fonds (argent) pour l'achat d'un terrain aux Philippines? English translation pending
by Fta · 2010-12-31 · 67 replies
Salut,

je suis marier à une filipina, et on envisage un jour d'acheter un terrain pour y bâtir une maison. Vu la somme a investir, le taux de change et les commissions diverses et variées des banques notamment, je voulais savoir si vous aviez des combines pour ramener beaucoup d'euros aux Philippines (ou les changer en pesos) à moindre frais. Si les personnes qui ont déjà acheter du terrain (ou un condo), ou qui ont monter un business aux Philippines pouvaient me dire comment ils ont fait pour rapatrier les fonds nécessaires ça m'intéressent beaucoup...Pour l'instant ce que j'ai trouver de mieux c'est venir aux Philippines avec le maximum de cash et changer sur place dans les money changer, mais quand on doit "investir" 100 000 euros (ça va je suis pas trop loin de la réalité pour le coût du terrain + construction maison ?... 🙂 ...je sais bien que ça dépend où on achète, mais en général dans un coin sympa et pas trop loin d'une grande/moyenne ville) ça devient compliquer de les ramener en cash 😎

Merci d'avance 😉

GG.

P.S : je précise, que je ne demande pas d'info sur à qui appartiendra "vraiment" le terrain, j'ai compris que je n'en serais jamais proprio (seul ma femme ou mon enfant né aux Philippines peuvent posséder de la terre), mais vu qu'on a un enfant, on pense mettre le land title à son nom
Deux otages en Afghanistan: comme s'il n'y avait qu'eux? English translation pending
by Cleastre · 2010-12-29 · 115 replies
Bonjour,

365 jours que 2 journalistes de Fr 3 sont pris en otages en Afghanistan, = 365 jours que toutes les chaines du service public français nous martellent du matin au soir et du soir au matin, de penser particulièrement à eux tout en évoquant chaque fois de manière très brève les autres otages, comme pour se donner bonne conscience et de ne pas sembler faire une simple fixation sur leurs 2 collègues de télévision...

Sans vouloir sous-estimer le mérite de ces 2 journalistes, n'est-il pas selon vous dérangeant de les montrer comme des victimes prioritaires, alors qu'ils sont partis en pleine connaissance des risques encourus, contrairement aux simples voyageurs pris au même piège alors que rien ne pouvait les prédisposer aux mêmes traitements avant leur départ ???

Merci de points de vue...

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