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Gran Caribe Don Julio English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour le Gran Caribe (ancien Melia) de Don Julio le 14 janvier prochain. J'ai beaucoup de difficulté à obtenir des infos sur cet hôtel ainsi que sur la plage.
Est-ce que quelqu'un y est déjà allé ?
Merci
Nous partons pour le Gran Caribe (ancien Melia) de Don Julio le 14 janvier prochain. J'ai beaucoup de difficulté à obtenir des infos sur cet hôtel ainsi que sur la plage.
Est-ce que quelqu'un y est déjà allé ?
Merci
Budget pour l'Afrique du Sud English translation pending
Bonjour
Je souhaite partir avec mon amie en Afrique du Sud. Nous avons de la famille à Johannesburg. Nous souhaitons toutefois en profiter pour faire un bon trip en ASD. Nous comptons séjourner 2 semaines. Quelles sont les lieux incontournables et quel est le budget approximatif s'y réfèrant?
ps: Nous partirions en janvier...
Merci d'avance pour vos infos et vos impressions sur ce pays...😉
Sunjata
Je souhaite partir avec mon amie en Afrique du Sud. Nous avons de la famille à Johannesburg. Nous souhaitons toutefois en profiter pour faire un bon trip en ASD. Nous comptons séjourner 2 semaines. Quelles sont les lieux incontournables et quel est le budget approximatif s'y réfèrant?
ps: Nous partirions en janvier...
Merci d'avance pour vos infos et vos impressions sur ce pays...😉
Sunjata
Itineraire atypique Thailande English translation pending
Nous partons un mois en Thailande en novembre. Nous aimerions prendre notre temps et sortir un peu des sentiers battus. Il y a certainement des incontournables qu'il serait dommage de manquer. Nous n'arrivons pas a nous decider quand a notre itineraire. Nous savons simplement que nous aimerions terminer le sejour dans un petite ile tranquille ou on peut se reposer sur du sable fin et nager dans l'eau turquoise. Petite précision nous partons avec Marius 2 ans, ce qui limitera peut etre le "tres loin hors des sentiers battus"! Merci pour vos tuyaux.
Malaisie: voyager seule English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum, donc j'espère que mon message arrivera. Je pars en Malaisie (péninsule) dans 15 jours et j'ai lu dans le guide Lonely Planet que les femmes voyageant seules pouvaient rencontrer quelques difficultés du genre agressions verbales ou physiques. J'avoue que cela m'a un peu refroidit, surtout que les premières lignes de ce guide précisent que la Malaisie est un pays très sûr et un très bon moyen de découvrir l'Asie; je cite "sans encombre". J'espère bien sûr rencontrer des gens sur place pour échanger quelques expériences, mais j'ai également envie d'être rassurée avant mon départ. C'est la première fois que je pars seule en Asie. Est-ce que quelqu'un de ce forum peut m'en dire un peu plus. Merci beaucoup
Lonely planet ou Guide du routard pour l'Inde du Sud? English translation pending
hello.....😄
Pour l'INDE du sud....c'est mieux Lonely planete ou le guide du routard??? car pour la Thailande, le routard ma déçus parfois🤪 et on m'avais plutot conseillé Lonely......
Bref...MERCI!!!!😏
Pour l'INDE du sud....c'est mieux Lonely planete ou le guide du routard??? car pour la Thailande, le routard ma déçus parfois🤪 et on m'avais plutot conseillé Lonely......
Bref...MERCI!!!!😏
Transorts, excursions et hôtels à Miami English translation pending
Salut à tous !
J'envisage tres serieusement un sejour a miami en septembre pour mes vacances.
Je recherche tous les temoignages possibles sur miami et miami beach, que faut il voir absolument ? sur quoi faut il faire l'impasse ect....? les transport en taxi sont ils chers ?
Par ailleurs pour l'hotel, j'envisage soit le surfcomber, soit le howard johnson plaza caribbean, le president ou enfin the best western thunderbird beach resort ou le president ? des personnes y ayant sejournée pourraient me dire ce qu'elles en pensent.
Enfin dernière question, des excursions telles que les everglades ou les keys sont elles proposées par les hotels sur place ?
Je vous precise que je souhaite resté a miami pour profiter de cette ville au maximum et non pas faire un circuit.
Merci de tous vos temoignages et bonnes vacances a tous.
J'envisage tres serieusement un sejour a miami en septembre pour mes vacances.
Je recherche tous les temoignages possibles sur miami et miami beach, que faut il voir absolument ? sur quoi faut il faire l'impasse ect....? les transport en taxi sont ils chers ?
Par ailleurs pour l'hotel, j'envisage soit le surfcomber, soit le howard johnson plaza caribbean, le president ou enfin the best western thunderbird beach resort ou le president ? des personnes y ayant sejournée pourraient me dire ce qu'elles en pensent.
Enfin dernière question, des excursions telles que les everglades ou les keys sont elles proposées par les hotels sur place ?
Je vous precise que je souhaite resté a miami pour profiter de cette ville au maximum et non pas faire un circuit.
Merci de tous vos temoignages et bonnes vacances a tous.
Travailler à Leon - Nicaragua English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans 2 semaines travailler au Nicaragua, à l'Alliance Française de Leon. Je vais y rester 4-5 mois. J'aimerais connaître les endroits sympas en ville et aux environs. Quelqu'un a-t-il des adresses / bons plans pour les sorties, visites, excursions, lieux où faire des rencontres? Je serai payée tarif local donc mon budget sera plutôt limité.
Toute suggestion et info sur la vie au Nica est bienvenue
Merci 🙂
mary
Je pars dans 2 semaines travailler au Nicaragua, à l'Alliance Française de Leon. Je vais y rester 4-5 mois. J'aimerais connaître les endroits sympas en ville et aux environs. Quelqu'un a-t-il des adresses / bons plans pour les sorties, visites, excursions, lieux où faire des rencontres? Je serai payée tarif local donc mon budget sera plutôt limité.
Toute suggestion et info sur la vie au Nica est bienvenue
Merci 🙂
mary
Rainbow Family 2004 - Bulgarie English translation pending
Alors voilà. J'ai des amis qui compte aller au rassemblement Rainbow Family en Bulgarie cet été. Et j'aimerai savoir ce que vous en savez et votre opinion personnel.
Moi ce que j'en sais : c'est un rassemblement de personnes qui a lieu regulierement dans le monde entier. Il n'a aucun but precis si ce n'est de regrouper des gens.
J'aimerai aussi savoir Qu'est-ce qu'il faut prévoir (là bas pour ceux qu'ils connaissent) pour faire le trajet Nantes-Bulgarie avec pour seul moyende transport des chausses voir le stop.
Merci.
Mojenn
Moi ce que j'en sais : c'est un rassemblement de personnes qui a lieu regulierement dans le monde entier. Il n'a aucun but precis si ce n'est de regrouper des gens.
J'aimerai aussi savoir Qu'est-ce qu'il faut prévoir (là bas pour ceux qu'ils connaissent) pour faire le trajet Nantes-Bulgarie avec pour seul moyende transport des chausses voir le stop.
Merci.
Mojenn
Déplacements et hôtels au Rajasthan en Inde du Nord English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Je vais passer une bonne partie des mois juillet-aout pour la première fois en Inde ; direction, après mon arrivée à Delhi, plutôt vers le nord (Hardwar, Dharamsala) et aussi, une partie du Rajasthan (Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur… :)
Merci à l’un(e) d’entre vous de me donner quelques p’tits « tuyaux », plutôt du genre pratique comme les « bons » moyens de déplacements, des endroits où passer ses nuits, des gens déjà connus sur place (je souhaite en rencontrer beaucoup d’autres)… ; je me suis déjà noté quelques idées prises comme ça sur les forums ;-)
Si jamais vous vous trouvez dans les mêmes endroits durant cette période, ça serait sympa de pouvoir se dire bonjour…
A bientôt peut-être.
Astrid
Je vais passer une bonne partie des mois juillet-aout pour la première fois en Inde ; direction, après mon arrivée à Delhi, plutôt vers le nord (Hardwar, Dharamsala) et aussi, une partie du Rajasthan (Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur… :)
Merci à l’un(e) d’entre vous de me donner quelques p’tits « tuyaux », plutôt du genre pratique comme les « bons » moyens de déplacements, des endroits où passer ses nuits, des gens déjà connus sur place (je souhaite en rencontrer beaucoup d’autres)… ; je me suis déjà noté quelques idées prises comme ça sur les forums ;-)
Si jamais vous vous trouvez dans les mêmes endroits durant cette période, ça serait sympa de pouvoir se dire bonjour…
A bientôt peut-être.
Astrid
Ambiance à New York, que visiter en une semaine? English translation pending
hello,
je pars une semaine a new york (enfin manhattan plus precisement) fin avril.
j'y ai deja ete 15 jours en 2000 et depuis il s'est passe les evenements que l'on connait.
aussi je voulais savoir qu'elle y etait l'ambiance ces temps-ci (specialement peut-etre vis a vis d'un frenchie...), s'il y avait des precautions/attitudes particulieres a avoir et egalement s'il y avait des centres d'interets nouveaux, des choses a faire ou des endroits a ne pas manquer.
merci d'avance pour toute info utile.
yvhanoi.
je pars une semaine a new york (enfin manhattan plus precisement) fin avril.
j'y ai deja ete 15 jours en 2000 et depuis il s'est passe les evenements que l'on connait.
aussi je voulais savoir qu'elle y etait l'ambiance ces temps-ci (specialement peut-etre vis a vis d'un frenchie...), s'il y avait des precautions/attitudes particulieres a avoir et egalement s'il y avait des centres d'interets nouveaux, des choses a faire ou des endroits a ne pas manquer.
merci d'avance pour toute info utile.
yvhanoi.
Madagascar à vélo English translation pending
Salut tout l'monde
Je pars 1 mois à Madagascar pour la 1° fois fin Avril 2004. Je n'ai encore aucune idée de mon itinéraire à vélo. Nord, Sud, ... ? A priori, j'aurais envie de visiter l'Andringitra et l'Isalo. J'aimerai bien pouvoir grimper aussi. C'est pourquoi je pensais à une descente le long du canal des Pangalanes, l'Andrigintra, Tulear, puis remontée par la côte Ouest. Est ce que les routes seront praticables sur la côte Est à cette période ? Je me suis laissé dire que certaines sont encore innondées en Avril, surtout à l'Est.
Et si certains y ont grimpé, au Nord également, je suis preneur de toute info(quel niveau minimum, ...) Merci beaucoup. A plouch
Je pars 1 mois à Madagascar pour la 1° fois fin Avril 2004. Je n'ai encore aucune idée de mon itinéraire à vélo. Nord, Sud, ... ? A priori, j'aurais envie de visiter l'Andringitra et l'Isalo. J'aimerai bien pouvoir grimper aussi. C'est pourquoi je pensais à une descente le long du canal des Pangalanes, l'Andrigintra, Tulear, puis remontée par la côte Ouest. Est ce que les routes seront praticables sur la côte Est à cette période ? Je me suis laissé dire que certaines sont encore innondées en Avril, surtout à l'Est.
Et si certains y ont grimpé, au Nord également, je suis preneur de toute info(quel niveau minimum, ...) Merci beaucoup. A plouch
Bons plans au Nicaragua English translation pending
Salut,
Bon, ça y est, le 3 février je décolle pour le Nicaragua et je vous avoue pas faché d'aller me ballader un peu ailleurs par les temps qui courent, et j'avertis tout le monde que je serais vraiment au Nicaragua et que personne ne devrait ( normalement .....) parler à ma place sur ce forum de voyage durant mon absence.......😉
Je vais arriver sur Managua de nuit ( vers 1 H du matin ), et je pense dormir à la Casa San Juan, ensuite nous nous dirigerons vers Granada et ses environs, et en fonction des horaires de bateau, naviguerons vers l'île d'Ometepe, puis les Solentiame et par San Carlos remonterons le Rio San Juan jusqu'à El Castillo ou de là nous explorerons la jungle environnante et pousserons peut être jusque San Juan del Norte.....
J'évite la région de Bluefields et les îles de Corn Islands par manque de temps ( 18 jours ).....
Si quelques uns d'entre vous ont des suggestions, anecdotes ou des conseils à me donner avant mon départ, ils seront les bienvenus,
Merci,
Bon, ça y est, le 3 février je décolle pour le Nicaragua et je vous avoue pas faché d'aller me ballader un peu ailleurs par les temps qui courent, et j'avertis tout le monde que je serais vraiment au Nicaragua et que personne ne devrait ( normalement .....) parler à ma place sur ce forum de voyage durant mon absence.......😉
Je vais arriver sur Managua de nuit ( vers 1 H du matin ), et je pense dormir à la Casa San Juan, ensuite nous nous dirigerons vers Granada et ses environs, et en fonction des horaires de bateau, naviguerons vers l'île d'Ometepe, puis les Solentiame et par San Carlos remonterons le Rio San Juan jusqu'à El Castillo ou de là nous explorerons la jungle environnante et pousserons peut être jusque San Juan del Norte.....
J'évite la région de Bluefields et les îles de Corn Islands par manque de temps ( 18 jours ).....
Si quelques uns d'entre vous ont des suggestions, anecdotes ou des conseils à me donner avant mon départ, ils seront les bienvenus,
Merci,
Aéroport Newwark (New York)? English translation pending
Hello tous
je transite 3 jours/2 nuits à New York(mi-Fév), en arrivant par l'aéroport de Newark...Qqu'un connait et peut m'indiquer où il se situe par rapport au centre-ville, et comment on fait pour le rejoindre via métro/bus...J'ai résevé par Internet une chambre B&B dont voici l'adresse:
"The Wanderers Inn - 179 East 94th Street - New York, NY 10128" . Si qqu'un connait le coin (ou même l'hôtel !), ce qu'on peut-y faire, si c'est éloigné de l'aéroport... Enfin le + de détails possible quoi! Je sais que mon tps de séjour est relativement bref (!...), mais quels sont les incontournables qui peuvent être envisageables pendant cette courte période pour m'imprégner de l'ambiance New Yorkaise?
Je reviendrai du Costa Rica lors de mon aterrissage à NY, trip sac-à-dos, donc d'aspect sûrement pas très frais, cela risque-t'il de me poser des problèmes, (entre autre pour mon retour vers la France, je voudrais pas être parano, mais bon, au vu des derniers évènements, la question peut se poser...).
Je suis totalement novice en ce qui concerne les USA/New York, je prends donc tous conseils! Merci d'avance! ! ! !
Karen
je transite 3 jours/2 nuits à New York(mi-Fév), en arrivant par l'aéroport de Newark...Qqu'un connait et peut m'indiquer où il se situe par rapport au centre-ville, et comment on fait pour le rejoindre via métro/bus...J'ai résevé par Internet une chambre B&B dont voici l'adresse:
"The Wanderers Inn - 179 East 94th Street - New York, NY 10128" . Si qqu'un connait le coin (ou même l'hôtel !), ce qu'on peut-y faire, si c'est éloigné de l'aéroport... Enfin le + de détails possible quoi! Je sais que mon tps de séjour est relativement bref (!...), mais quels sont les incontournables qui peuvent être envisageables pendant cette courte période pour m'imprégner de l'ambiance New Yorkaise?
Je reviendrai du Costa Rica lors de mon aterrissage à NY, trip sac-à-dos, donc d'aspect sûrement pas très frais, cela risque-t'il de me poser des problèmes, (entre autre pour mon retour vers la France, je voudrais pas être parano, mais bon, au vu des derniers évènements, la question peut se poser...).
Je suis totalement novice en ce qui concerne les USA/New York, je prends donc tous conseils! Merci d'avance! ! ! !
Karen
Ocean Arc Decameron Resort & Casino (Juan Dolio) English translation pending
Bonjours à tous
J'aimerais avoir de l'information au sujet de l'hôtel Ocean Arc Decameron Resort & Casino situé à Juan Dolio en République Dominicaine. Je n'ai pas trouvé beaucoup d'informations sur cet hôtel.
Merci Valderie
J'aimerais avoir de l'information au sujet de l'hôtel Ocean Arc Decameron Resort & Casino situé à Juan Dolio en République Dominicaine. Je n'ai pas trouvé beaucoup d'informations sur cet hôtel.
Merci Valderie
Voyage à Phuket (Thaïlande) via Kuala Lumpur (Malaisie) English translation pending
Prochainnement je pars pour Phuket via Kuala Lumpur (FRANCFORT - PHUKET) avec malaisian airlines, quelqu'un a-t-il déjà rejoint Phuket via Kuala Lumpur ? A Kuala Lumpur que faut-il faire pour poursuivre son voyage ? Quelqu'un peut-il me répondre ? Merci.
Occidental Grand Playa Turquesa (Holguin) English translation pending
Bonjour à tous !
J'aimerais avoir des informations sur un nouvel hotel ouvert à Holguin (Cuba): l'Occidental Grand Playa Turquesa. Il a ouvert en Nov 2003 et il n'y a aucun commentaires encore à son sujet sur Internet ! Est-ce que toutes les instalations, restaurants, bars etc. sont terminés et fonctionnels ?
Je pense y aller en janvier et c'est mon premier voyage à Cuba (déjà été au Mexique et en République Dominicaine)... comment est la bouffe dans ce pays ?
Merci pour toute information ! 🙂
J'aimerais avoir des informations sur un nouvel hotel ouvert à Holguin (Cuba): l'Occidental Grand Playa Turquesa. Il a ouvert en Nov 2003 et il n'y a aucun commentaires encore à son sujet sur Internet ! Est-ce que toutes les instalations, restaurants, bars etc. sont terminés et fonctionnels ?
Je pense y aller en janvier et c'est mon premier voyage à Cuba (déjà été au Mexique et en République Dominicaine)... comment est la bouffe dans ce pays ?
Merci pour toute information ! 🙂
Petit commerce au Nicaragua English translation pending
Je parts bientôt (janvier) pour le Nicaragua, à Big Corn Island 😎 plus précisément du côté Caraibes. J'y vais avec l'intention de m'y installer et d'y ouvrir un petit commerce, aussi je me cherche un associé. S'il y a des interessés, veuillez me le communiquer pour plus d'infos.
Sailor 😉
Sailor 😉
Nouvelle Zélande et randonnée English translation pending
Bonjour à tous,
je projette de partir en Nouvelle Zélande en mars pour 3 semaines. Nous voudrions faire pas mal de randos, et déjà une question se pose : est-il facile de laisser les bagages en trop quelque part au début des randonnées, histoire de ne pas être obligé de marcher avec ses grosses chaussures de rando en ville par exemple, donc de pouvoir emmener des habits pas spécifiques à la rando?
Par ailleurs, faut il un bon sac de couchage pour le sud ou est-ce qu'un +5°C suffit?
Enfin, quelle compagnie avez vous utilisé pour voyager, et comment se passent les correspondances de 12h?
Merci d'avance
Sophie
je projette de partir en Nouvelle Zélande en mars pour 3 semaines. Nous voudrions faire pas mal de randos, et déjà une question se pose : est-il facile de laisser les bagages en trop quelque part au début des randonnées, histoire de ne pas être obligé de marcher avec ses grosses chaussures de rando en ville par exemple, donc de pouvoir emmener des habits pas spécifiques à la rando?
Par ailleurs, faut il un bon sac de couchage pour le sud ou est-ce qu'un +5°C suffit?
Enfin, quelle compagnie avez vous utilisé pour voyager, et comment se passent les correspondances de 12h?
Merci d'avance
Sophie
Adresses de logement en Inde? English translation pending
Bonjour à tous, nous partons mi-décembre faire Madras-Pondi-Salem-Ooty-Mysore-Hassan-Mangalore-Goa-Bombay. Evidemment, on a tout les guides touristiques classiques mais y aurai-t-il l'une ou l'autre personne qui aurait des adresse de logement sur ce chemin, pas spécialement dans les grandes villes étant donné qu'on sera en voiture. Merci à tous.
Marie.
Hurghada ou Sharm el Sheikh pour le snorkeling? (Egypte) English translation pending
😊 bonjour
nous aimerions aller en egypte en decembre pour faire du snorkeling.
nous hesitons entre hurghada et sharm el sheikh ?
que me conseillez vous ?
connaissez vous un hotel avec une plage sympa pour faire du snorkeling ?
merci beaucoup
vero
nous aimerions aller en egypte en decembre pour faire du snorkeling.
nous hesitons entre hurghada et sharm el sheikh ?
que me conseillez vous ?
connaissez vous un hotel avec une plage sympa pour faire du snorkeling ?
merci beaucoup
vero
Partir à Gênes sans gène… English translation pending
J’envisage de partir une petite semaine à la Toussaint à Gênes (Italie) pour visiter la ville. Je partirai en train au départ de Marseille via Nice.
Je souhaiterai recevoir des conseils pour que cette excursion de quelques jours me coûte le moins cher possible, en particulier sur le logement (j’envisage le camping, qu’en pensez-vous ?) ou existe t-il un autre moyen d’hébergement assez bon marché et pas trop éloigné du centre-ville.
Je voudrais aussi des infos sur ce qu’il ne faut absolument visiter dans cette cité et tous les bons plans et les bons conseils sont les bienvenus.
Merci d’avance pour votre aide…😉
Stéphane, Marseille - France - s.jehle@voila.fr
Je souhaiterai recevoir des conseils pour que cette excursion de quelques jours me coûte le moins cher possible, en particulier sur le logement (j’envisage le camping, qu’en pensez-vous ?) ou existe t-il un autre moyen d’hébergement assez bon marché et pas trop éloigné du centre-ville.
Je voudrais aussi des infos sur ce qu’il ne faut absolument visiter dans cette cité et tous les bons plans et les bons conseils sont les bienvenus.
Merci d’avance pour votre aide…😉
Stéphane, Marseille - France - s.jehle@voila.fr
Nouvelle-Zélande - Novembre 2002 English translation pending
Je rentre d'un voyage de 4 semaines en NZ. Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer ce magnifique voyage.
Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.
TRANSPORTS :
1 - Vols Nous avons fait le choix de Singapore Airlines : http://www.singaporeair.com/saa/app/saa Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Charlotte Lesartre) : http://www.vdm.com/vdm/index.asp A l'aller Paris/Singapour/Christchurch (8 ou 9 heures d'escale à Singapour - Hôtel et navette mis à disposition gracieusement par Singapor Airline - Nous a permis la visite de la ville) Au retour Auckland/Singapour/Paris (2 heures d'escale) Environ 24 heures de vol (hors escale) à chaque voyage. Pas forcément le moins cher (1300 € l'A/R), mais un des plus rapides par une compagnie fiable et en vol de nuit.
2 - Ferry inter ïles A réserver à l'avance, surtout s'il faut passer un camping car http://www.interislandline.co.nz/ Simple et pratique via internet ; attention, ils encaissent le montant dès la réservation
3 - Sur place Nous avions opté pour la location de voiture. Catégorie B (Ka, Ford - 2 portes !) chez Hertz (environ 1700 NZ$ pour 4 semaines) Professionalisme de Hertz - voiture quasi neuve Présent dans les aéroports et aux ports d'embarquement des ferrys (pas de passage de la voiture sur le ferry) Permis internationaux nécessaires - Pas de surcoût pour le conducteur additionnel Réservation effectuée en France par tel au 01.39.38.38.38 Essence : 1 litre = 1NZ$ Réseau routier excellent - Pompes à essence fréquentes, un peu moins dans le sud de l'île du Sud Conduite à gauche - Facile même en ville, les NZ sont cools au volant. Location de camping car également très répandue.
BUDGET :
1 NZ$ = 0, 5 € Distributeurs de cash partout - Paiement avec CB très très répandu (Visa-Eurocard-un peu moins fréquent Amex) Niveau de vie élevé. Un des moyens pour limiter les dépenses est de faire soi-même ses repas. A la différence des USA, l'entrée dans les Parcs Nationaux est gratuite, les randonnées sont elles-aussi gratuites. Par contre, les sites volcaniques de l'ile du N sont payants et chers (toutes les activités payantes sont chères). C'est globalement un voyage qui coûte cher (en comparaison à l'Asie ou l'Amérique du Sud) ...
HEBERGEMENT : Les B&B sont chers (100 - 150 $) Motels : pour les camping cars, les tentes ou les voitures !.... Chaîne Holiday Park Top 10 - Carte Club à 20$ = 10% de réduc (+ réduc sur bcp de sites dans lîle du N), hyper rentable Logements spacieux (de 30 à 50 m2 : 1 coin salon, 1 parfois 2 chambres, 1sdb, 1 cuisine équipée), modernes, pratiques, bon marché (45 à 95 $, 70 $ en moyenne) Réservation indispensable assurée par leurs soins, gratuitement et toujours très gentiment Possibilité de louer des cabines : logement simple avec lit et matelas uniquement. Ca suppose qu'on a un sac de couchage et qu'on utilise les parties communes (toujours propres)
REPAS :
Restaurants chers : plat principal autour de 20 $ Gastronomie quelconque, anglo-saxone : pané et frit ... pas géniale ... Fast food, surtout MacDo, Pizza Hut, Kentucky Fried Chicken très présents Bons plans : les chinois et les indiens (notamment la chaine Little India, excellente qualité), Pizza Hut formule à volonté pas chère ... Le diner se tient plus tôt que chez nous : les restaurants ouvrent le soir parfois à 17h30 ! Possibilité de cuisiner dans les logements des motels (cuisine perso complète : plaques électriques, micro-onde, frigo, vaiselle ...) Eau du robinet potable et bonne. Vins agréables, très souvent vendus au verre (entre 6 et 8 $ le verre), à partir de 15 $ une bonne bouteille au supermarché. Pratique répandue du BYO (Bring Your Own) qui consiste à apporter sa propre bouteille de vin au restaurant. En bons Français, ... on ne l'a jamais fait ... à tort !
ACTIVITES :
Un bon réflexe : dès l'arrivée dans un nouveau coin, aller faire un tour au DOC (Visitors Center). Ce sont des mines d'informations, très agréables. Ils proposent, entre autres, pour chaque région des brochures détaillant les randos du coin. Aucune brochure en Français. Attention, ils ferment parfois très tôt (16h30). De nombreuses possibilités de randonnées, partout. De 10 minutes à plusieurs heures, voire plusieurs jours (mais, dans ce cas, résa des gîtes à l'avance nécessaire) Les randos sont toujours bien fléchées, propres (ultra propres !), extrêmement agréables et toujours gratuites !
Les points forts de notre voyage :
D'une façon générale, la beauté et la variété des paysages, les sommets enneigés, la Rain Forest, les phénomènes volcaniques, la beauté et le soin avec lequel les randonnées sont aménagées, la qualité de vie (douceur et serviabilité des NZ).
L'ile du N et l'ile du S sont très différentes et très complémentaires. Je n'ai pas de préférence ...
ILE DU SUD
Punakaïki : en plus des Pancakes Rocks, rando sympa le long du torrent. Un petit café/restau, en face du sentier menant à Pancakes Rocks a l'excellente idée de servir des ... pancakes ... absolument délicieuses !
Glaciers (Franz Joseph et Fox Glacier) : attention, on reste à qq dizaines de mètres du front des glaciers ... un peu frustrant. Pour aller plus loin, il faut prévoir une rando accompagnée (et payante) sur le glacier. Pas fait ... (trop mauvais temps)
Fjordland : Croisière sur Milford Sound - Incontournable s'il fait beau ! En plus, la route jusqu'à Milford Sound est très belle.
Pas fait Doubtful Sound. Un peu cher ...
Grotte de Te Anau : glowworm (vers luisants) : cher (traversée du lac) et moins spectaculaire que Waitomo (Ile du N) -
Catlins NP et Southern Scenic Drive : attention, assez longue partie de la route gravillonnée (pénible surtout par mauvais temps - prévoir du temps). Nous, on a fait Te Anau/Dunedin par cette route en une seule étape, c'était épuisant !
Nugget Point : colonie de fur seals et de sea lions en contre bas (prévoir jumelles et coupe-vent !). Ils sont loin mais nombreux et dans un très bel environnement. Sympa.
Péninsule d'Otago : paysages superbes ! Le DOC de Dunedin offre une carte de la péninsule indiquant les endroits où se trouve la faune. Nous avons réussi à voir les fameux mais craintifs Yellow Eyed Pingouins dans une réserve, en milieu naturel. Assez cher (27 $ je crois) mais seul moyen pour nous ... Mieux et gratuit pour ceux qui ont le temps : sur les plages, mais seulement en fin d'apm quand ils remontent de leur journée de pêche en mer ...
Moeraki Boulders : phénomène géologique extraordinaire. De gros rochers hémi-sphériques ou sphériques parsemés sur une plage. Surréaliste et très photogénique !
Kaikoura : petite ville balnéaire "offrant" (!) la logistique pour approcher les mammifères marins (baleines et dauphins) Nous avions réservé depuis Paris un tour pour nager avec les dauphins (plus petits que Flipper !) : http://www.dolphin.co.nz/ (98 $ / p) Réservation obligatoire - Départ dépendant des conditions météo ... Carte débitée après l'activité. Moment magique mais attention au mal de mer !!... . Pas vu de baleines : http://www.whalewatch.co.nz/ - Trop cher.
Abel Tasman NP : superbes plages dorées ... où les touristes portaient, non pas un maillot de bain, mais des chaussures de marche ! Rando le long de la côte magnifique. Incontournable. Rando à la journée possible en organisant son transport avec Aqua Taxi. Résa conseillée (les bateaux sont tout petits !) Rando Bark Bay - Torrent Bay splendide !! Prévoir un bon bouquin pour attendre ensuite la navette. Dans un tel cadre, c'est un plaisir.
ILE DU NORD
Tongariro NP : Le DOC de Whakapapa fournit une excellente brochure sur la Tongariro Crossing, the most famous NZ's one day trek ! Logistique assurée à Whakapapa pour cette randonée INCONTOURNABLE S'IL FAIT BEAU !! Paysages hallucinants, à couper le souffle. 17 km, 800 mètres de dénivelé, 6h30 de marche, 2 pentes très raides dont une sur des scories ... Chaussures de marche indispensables, bonne condition physique (pas besoin d'être marathonien non plus ...) et plusieurs pellicules photos ! Cette randonnée, à elle seule, justifie le voyage en NZ. S'il fait beau !
Tama Lakes : rando de 5 heures dans un paysage de buissons (tussocks). 2 beaux lacs récompensent l'effort fourni. Bonne préparation pour la TCrossing.
Rotorua : Petite ville, morte après 18h, au coeur d'une région volcanique. Nombreux parcs (payants, assez chers, entre 15 et 20 $). Prévoir 2 heures pour chacun, un peu plus pour Wai O Tapu. Wai O Tapu (Le geyser Lady Knox, à qq km du parc, est déclenché "manuellement" tous les jours à 10h15). Parc désert avant 10h15 (et on peut y retourner après Lady Knox) - Le plus coloré, très photogénique - A ne pas manquer. Whakawerawera : attention 2 entrées distinctes qui ne communiquent pas. Entrer par l'institut et non pas par le village pour voir de près l'attraction majeure, le Pohutu, beau geyser. La visite du village n'est pas intéressante sauf pour y voir le petit concert maori (30 minutes). Hell's Gate : ambiance démoniaque assurée. A faire, même s'il pleut. Orakei Korako : accès sympathique par un petit bateau (qq minutes pour traverser un petit lac). En retrait, peu de monde. Craters of the moon (dans Wharakei NP - Taupo - entrée libre) : de vrais grands cratères. Encore une balade dans un paysage tourmenté et vaporeux. Waimangu : pas vu (mauvais temps) mais je pense que le grand lac bouillonnnant vaut le coup.
Waitomo Caves : à 2 heures à l'Ouest de Rotorua. Une grotte que l'on découvre d'abord à pied, puis dans un canot. Voute couverte de glowworms. Entrée chère (25$). Vraiment surprenant et assez émouvant. Petit film au musée expliquant le phénomène. Par ailleurs, à quelques km, une randonnée en boucle dans le bush permet d'admirer les glowworms dans un autre environnement (sur les falaises, sous les roches, dans des tunnels naturels) à la nuit tombée. Ambiance garantie. Gratuit. Spectacle inoubliable et finalement aussi impressionnant (plus peut-être) que la grotte. L'intérêt de cette rando par rapport à la grotte : on peut voir les glowworms de tout près en leur mettant un coup de torche dans la figure et voir les fameux "fils de pêche". Autre intérêt, majeur à mon goût : on est seul !
Les points faibles :
D'une façon générale, la gastronomie, la pluie trop fréquente et les petites villes sans charme et bien peu animées. L'artisanat de qualité est absolument hors de prix et ce qui est abordable est assez banal ... Enfin, 4 semaines, c'est encore trop court et on n'a pas eu le temps de faire un tour dans le Northland (Nord de l'ile du N) ....
Wellington : le musée Te Papa ne nous a pas plu. Pas suffisamment didactique à notre goût, notamment concernant l'histoire et la culture des Maoris.
Rotorua : Whakarewarewa, côté village et surtout la soirée Hangi (concert et repas traditionnel). Le concert est à peine mieux que celui du village de Whaka (gratuit !) et le repas traditionnel est un buffet sympathique mais qui n'a rien de traditionnel !.... Le seul vrai regret de notre voyage.
Bon voyage à tous !!
TRANSPORTS :
1 - Vols Nous avons fait le choix de Singapore Airlines : http://www.singaporeair.com/saa/app/saa Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Charlotte Lesartre) : http://www.vdm.com/vdm/index.asp A l'aller Paris/Singapour/Christchurch (8 ou 9 heures d'escale à Singapour - Hôtel et navette mis à disposition gracieusement par Singapor Airline - Nous a permis la visite de la ville) Au retour Auckland/Singapour/Paris (2 heures d'escale) Environ 24 heures de vol (hors escale) à chaque voyage. Pas forcément le moins cher (1300 € l'A/R), mais un des plus rapides par une compagnie fiable et en vol de nuit.
2 - Ferry inter ïles A réserver à l'avance, surtout s'il faut passer un camping car http://www.interislandline.co.nz/ Simple et pratique via internet ; attention, ils encaissent le montant dès la réservation
3 - Sur place Nous avions opté pour la location de voiture. Catégorie B (Ka, Ford - 2 portes !) chez Hertz (environ 1700 NZ$ pour 4 semaines) Professionalisme de Hertz - voiture quasi neuve Présent dans les aéroports et aux ports d'embarquement des ferrys (pas de passage de la voiture sur le ferry) Permis internationaux nécessaires - Pas de surcoût pour le conducteur additionnel Réservation effectuée en France par tel au 01.39.38.38.38 Essence : 1 litre = 1NZ$ Réseau routier excellent - Pompes à essence fréquentes, un peu moins dans le sud de l'île du Sud Conduite à gauche - Facile même en ville, les NZ sont cools au volant. Location de camping car également très répandue.
BUDGET :
1 NZ$ = 0, 5 € Distributeurs de cash partout - Paiement avec CB très très répandu (Visa-Eurocard-un peu moins fréquent Amex) Niveau de vie élevé. Un des moyens pour limiter les dépenses est de faire soi-même ses repas. A la différence des USA, l'entrée dans les Parcs Nationaux est gratuite, les randonnées sont elles-aussi gratuites. Par contre, les sites volcaniques de l'ile du N sont payants et chers (toutes les activités payantes sont chères). C'est globalement un voyage qui coûte cher (en comparaison à l'Asie ou l'Amérique du Sud) ...
HEBERGEMENT : Les B&B sont chers (100 - 150 $) Motels : pour les camping cars, les tentes ou les voitures !.... Chaîne Holiday Park Top 10 - Carte Club à 20$ = 10% de réduc (+ réduc sur bcp de sites dans lîle du N), hyper rentable Logements spacieux (de 30 à 50 m2 : 1 coin salon, 1 parfois 2 chambres, 1sdb, 1 cuisine équipée), modernes, pratiques, bon marché (45 à 95 $, 70 $ en moyenne) Réservation indispensable assurée par leurs soins, gratuitement et toujours très gentiment Possibilité de louer des cabines : logement simple avec lit et matelas uniquement. Ca suppose qu'on a un sac de couchage et qu'on utilise les parties communes (toujours propres)
REPAS :
Restaurants chers : plat principal autour de 20 $ Gastronomie quelconque, anglo-saxone : pané et frit ... pas géniale ... Fast food, surtout MacDo, Pizza Hut, Kentucky Fried Chicken très présents Bons plans : les chinois et les indiens (notamment la chaine Little India, excellente qualité), Pizza Hut formule à volonté pas chère ... Le diner se tient plus tôt que chez nous : les restaurants ouvrent le soir parfois à 17h30 ! Possibilité de cuisiner dans les logements des motels (cuisine perso complète : plaques électriques, micro-onde, frigo, vaiselle ...) Eau du robinet potable et bonne. Vins agréables, très souvent vendus au verre (entre 6 et 8 $ le verre), à partir de 15 $ une bonne bouteille au supermarché. Pratique répandue du BYO (Bring Your Own) qui consiste à apporter sa propre bouteille de vin au restaurant. En bons Français, ... on ne l'a jamais fait ... à tort !
ACTIVITES :
Un bon réflexe : dès l'arrivée dans un nouveau coin, aller faire un tour au DOC (Visitors Center). Ce sont des mines d'informations, très agréables. Ils proposent, entre autres, pour chaque région des brochures détaillant les randos du coin. Aucune brochure en Français. Attention, ils ferment parfois très tôt (16h30). De nombreuses possibilités de randonnées, partout. De 10 minutes à plusieurs heures, voire plusieurs jours (mais, dans ce cas, résa des gîtes à l'avance nécessaire) Les randos sont toujours bien fléchées, propres (ultra propres !), extrêmement agréables et toujours gratuites !
Les points forts de notre voyage :
D'une façon générale, la beauté et la variété des paysages, les sommets enneigés, la Rain Forest, les phénomènes volcaniques, la beauté et le soin avec lequel les randonnées sont aménagées, la qualité de vie (douceur et serviabilité des NZ).
L'ile du N et l'ile du S sont très différentes et très complémentaires. Je n'ai pas de préférence ...
ILE DU SUD
Punakaïki : en plus des Pancakes Rocks, rando sympa le long du torrent. Un petit café/restau, en face du sentier menant à Pancakes Rocks a l'excellente idée de servir des ... pancakes ... absolument délicieuses !
Glaciers (Franz Joseph et Fox Glacier) : attention, on reste à qq dizaines de mètres du front des glaciers ... un peu frustrant. Pour aller plus loin, il faut prévoir une rando accompagnée (et payante) sur le glacier. Pas fait ... (trop mauvais temps)
Fjordland : Croisière sur Milford Sound - Incontournable s'il fait beau ! En plus, la route jusqu'à Milford Sound est très belle.
Pas fait Doubtful Sound. Un peu cher ...
Grotte de Te Anau : glowworm (vers luisants) : cher (traversée du lac) et moins spectaculaire que Waitomo (Ile du N) -
Catlins NP et Southern Scenic Drive : attention, assez longue partie de la route gravillonnée (pénible surtout par mauvais temps - prévoir du temps). Nous, on a fait Te Anau/Dunedin par cette route en une seule étape, c'était épuisant !
Nugget Point : colonie de fur seals et de sea lions en contre bas (prévoir jumelles et coupe-vent !). Ils sont loin mais nombreux et dans un très bel environnement. Sympa.
Péninsule d'Otago : paysages superbes ! Le DOC de Dunedin offre une carte de la péninsule indiquant les endroits où se trouve la faune. Nous avons réussi à voir les fameux mais craintifs Yellow Eyed Pingouins dans une réserve, en milieu naturel. Assez cher (27 $ je crois) mais seul moyen pour nous ... Mieux et gratuit pour ceux qui ont le temps : sur les plages, mais seulement en fin d'apm quand ils remontent de leur journée de pêche en mer ...
Moeraki Boulders : phénomène géologique extraordinaire. De gros rochers hémi-sphériques ou sphériques parsemés sur une plage. Surréaliste et très photogénique !
Kaikoura : petite ville balnéaire "offrant" (!) la logistique pour approcher les mammifères marins (baleines et dauphins) Nous avions réservé depuis Paris un tour pour nager avec les dauphins (plus petits que Flipper !) : http://www.dolphin.co.nz/ (98 $ / p) Réservation obligatoire - Départ dépendant des conditions météo ... Carte débitée après l'activité. Moment magique mais attention au mal de mer !!... . Pas vu de baleines : http://www.whalewatch.co.nz/ - Trop cher.
Abel Tasman NP : superbes plages dorées ... où les touristes portaient, non pas un maillot de bain, mais des chaussures de marche ! Rando le long de la côte magnifique. Incontournable. Rando à la journée possible en organisant son transport avec Aqua Taxi. Résa conseillée (les bateaux sont tout petits !) Rando Bark Bay - Torrent Bay splendide !! Prévoir un bon bouquin pour attendre ensuite la navette. Dans un tel cadre, c'est un plaisir.
ILE DU NORD
Tongariro NP : Le DOC de Whakapapa fournit une excellente brochure sur la Tongariro Crossing, the most famous NZ's one day trek ! Logistique assurée à Whakapapa pour cette randonée INCONTOURNABLE S'IL FAIT BEAU !! Paysages hallucinants, à couper le souffle. 17 km, 800 mètres de dénivelé, 6h30 de marche, 2 pentes très raides dont une sur des scories ... Chaussures de marche indispensables, bonne condition physique (pas besoin d'être marathonien non plus ...) et plusieurs pellicules photos ! Cette randonnée, à elle seule, justifie le voyage en NZ. S'il fait beau !
Tama Lakes : rando de 5 heures dans un paysage de buissons (tussocks). 2 beaux lacs récompensent l'effort fourni. Bonne préparation pour la TCrossing.
Rotorua : Petite ville, morte après 18h, au coeur d'une région volcanique. Nombreux parcs (payants, assez chers, entre 15 et 20 $). Prévoir 2 heures pour chacun, un peu plus pour Wai O Tapu. Wai O Tapu (Le geyser Lady Knox, à qq km du parc, est déclenché "manuellement" tous les jours à 10h15). Parc désert avant 10h15 (et on peut y retourner après Lady Knox) - Le plus coloré, très photogénique - A ne pas manquer. Whakawerawera : attention 2 entrées distinctes qui ne communiquent pas. Entrer par l'institut et non pas par le village pour voir de près l'attraction majeure, le Pohutu, beau geyser. La visite du village n'est pas intéressante sauf pour y voir le petit concert maori (30 minutes). Hell's Gate : ambiance démoniaque assurée. A faire, même s'il pleut. Orakei Korako : accès sympathique par un petit bateau (qq minutes pour traverser un petit lac). En retrait, peu de monde. Craters of the moon (dans Wharakei NP - Taupo - entrée libre) : de vrais grands cratères. Encore une balade dans un paysage tourmenté et vaporeux. Waimangu : pas vu (mauvais temps) mais je pense que le grand lac bouillonnnant vaut le coup.
Waitomo Caves : à 2 heures à l'Ouest de Rotorua. Une grotte que l'on découvre d'abord à pied, puis dans un canot. Voute couverte de glowworms. Entrée chère (25$). Vraiment surprenant et assez émouvant. Petit film au musée expliquant le phénomène. Par ailleurs, à quelques km, une randonnée en boucle dans le bush permet d'admirer les glowworms dans un autre environnement (sur les falaises, sous les roches, dans des tunnels naturels) à la nuit tombée. Ambiance garantie. Gratuit. Spectacle inoubliable et finalement aussi impressionnant (plus peut-être) que la grotte. L'intérêt de cette rando par rapport à la grotte : on peut voir les glowworms de tout près en leur mettant un coup de torche dans la figure et voir les fameux "fils de pêche". Autre intérêt, majeur à mon goût : on est seul !
Les points faibles :
D'une façon générale, la gastronomie, la pluie trop fréquente et les petites villes sans charme et bien peu animées. L'artisanat de qualité est absolument hors de prix et ce qui est abordable est assez banal ... Enfin, 4 semaines, c'est encore trop court et on n'a pas eu le temps de faire un tour dans le Northland (Nord de l'ile du N) ....
Wellington : le musée Te Papa ne nous a pas plu. Pas suffisamment didactique à notre goût, notamment concernant l'histoire et la culture des Maoris.
Rotorua : Whakarewarewa, côté village et surtout la soirée Hangi (concert et repas traditionnel). Le concert est à peine mieux que celui du village de Whaka (gratuit !) et le repas traditionnel est un buffet sympathique mais qui n'a rien de traditionnel !.... Le seul vrai regret de notre voyage.
Bon voyage à tous !!
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery

Trip to Thailand and Laos
Hello! 🙂
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.

Looking for a beach spot near Bangkok
Hi there,
I’m looking for a beach spot within 3 hours max of Bangkok for the end of my trip (January). I know full well I won’t find that postcard-perfect vibe of the more remote islands! But I don’t have a choice. If you’ve got any ideas... no high-rises, obviously not Pattaya, somewhere quiet, swimming possible, a hotel right on the beach (and not too dirty, the beach itself!) I’ve looked at hotels around Ko Samet or, across from it, on the mainland. I spotted the Bann Pae Cabana. But nothing really exciting on either side. New ideas welcome! 🙂
I’m looking for a beach spot within 3 hours max of Bangkok for the end of my trip (January). I know full well I won’t find that postcard-perfect vibe of the more remote islands! But I don’t have a choice. If you’ve got any ideas... no high-rises, obviously not Pattaya, somewhere quiet, swimming possible, a hotel right on the beach (and not too dirty, the beach itself!) I’ve looked at hotels around Ko Samet or, across from it, on the mainland. I spotted the Bann Pae Cabana. But nothing really exciting on either side. New ideas welcome! 🙂
Dubai on a budget
Four days of beach relaxation in this truly curious place let me unwind 15 years ago after trekking through Asia or Africa: swimming in clear, clean water and easing jet lag was my goal; seeing that mirage in the middle of the desert also piqued my curiosity... And then Dubai developed, and now I go there once a year for 15 days without ever getting bored!! My backpacker budget doesn’t stop me from enjoying what I love about travel: discovering cultures, architecture, and beaches with turquoise waters.
I’m sharing my favorite spots here for those who love simplicity and the thrill of being amazed! Dubai stretches over 50 km long. I stay in the historic Bur Dubai neighborhood, which is very "Indian" and separated from Deira (the more "Arab/African" district) by a creek.
You cross from one side to the other on abras, small traditional wooden boats that run all day. My hotel is 4 minutes from the Al Ghubaiba bus station, 5 minutes from the Al Ghubaiba metro, and 6 minutes from the Al Ghubaiba boat station!!! It’s easy to get around from here, and at night, it’s lively—safe to go out, with few tourists but mostly the local middle class who built (and are still building) Dubai. It’s simple and very international.
- **Transport:** ...**Getting there:** I fly with Emirates from Paris. Taking the 9:30 PM flight, I sleep on the plane, land at 6:35 AM, exchange 200 euros once I’ve picked up my luggage, change in the restroom, grab a taxi to the hotel, drop off my suitcase, and head straight to the beach! ...**On the ground:** I buy a silver NOL card, which works for buses, metro, and boats. I top it up as needed—it’s valid for 2 years. ...**Taxis:** They have reliable meters. Pink ones are driven by women. Airport-to-hotel fare: 12 €. You’ll find them everywhere, and they don’t complain about short trips. Between 3 PM and 4 PM, it’s trickier because of shift changes.
- **Best times to visit:** For me, it’s April-May and October-November: not too hot for walking but warm enough to swim! Watch out for air conditioning—your worst enemy. It’s everywhere, even at bus stops. Bring a big scarf or sarong to cover your throat and head—going from 32°C to 16°C when you enter a mall, bus, or taxi is pretty harsh!
- **Hotel:** I stay at the Grand Astoria (Fahidi Street) because the value for price and location is great. It’s very clean, and I skip breakfast because near the bus station, there’s a big Carrefour hypermarket where I buy breakfast supplies, water, camel milk, and picnic snacks. There are two nightclubs downstairs—bring earplugs if you want to sleep before 2 AM. Wi-Fi is spotty; you have to change the password every two days. The staff is lovely. Rooms have a TV (4 Indian channels + BBC), a kettle with tea/coffee sachets, and a mini-fridge you fill yourself.
- **Bur Dubai: "My neighborhood"** In the morning, you can see kids in uniforms waiting for the school bus with their parents—second-generation migrants who’ve settled here. They speak English, Arabic, and their mother tongue, have great education, and are in high demand (I see job ads in the local newspapers in the hotel lobby). From the U.S. to the Middle East, Singapore to South Africa, they have bright futures. In the evenings, families stroll along the creek, and it’s common for bench neighbors to ask where you’re from. The whole world crosses paths here. Even with basic English, it’s friendly and warm—the "take care" as people go their separate ways is a nice touch.
Bur Dubai has plenty to explore if you don’t feel like going far: along the creek, there’s a cluster of reconstructed houses forming the Al Shindagha Museum. One ticket lets you visit all the houses, each with a theme tied to the history of the seven emirates (Dubai is one). It takes a full day, but if you stop for lunch, there are tons of restaurants for all budgets, some right by the water.
Walking in the opposite direction, you reach Al Seef, a reconstruction of old Dubai as a small pearl-fishing port. The architecture is lovely, with souvenir shops. My favorite is the Iranian grocery store, where you’ll find camel milk chocolate, black lemon, and sweets with rose, pistachio, and candied apricot. It’s peaceful to walk around here, even as a solo woman. There are free restrooms everywhere, wooden or stone benches, and a nice breeze in the evening. Plenty of waterfront restaurants or places to grab a drink, plus a few towers across the way—nothing spectacular, but they’re prettily lit. There’s a souk with souvenir shops for those who like that!
- **Restaurants:** Bur Dubai has restaurants representing regions of India and the Indian subcontinent. My favorites: Across from the hotel, Paklyari—a Pakistani spot with excellent mutton biryani for 5 €. At Al Seef, Nablus has a great setting by the water. Across in Deira, the Italian restaurant on the 18th floor of the Rotana—go half an hour before sunset for an amazing view of the creek and skyline. The truffle pizza is 24 €. You can take a taxi from Bur, and after dinner, get dropped off at Al Seef to walk back along the creek. For a great thali, Kathhiyawadi is a 10-minute walk from Burjuman metro. My latest discovery: Bordomavi (near the Rashid Al Hadees Masjid 1 bus stop). One of the servers is Algerian and speaks French. You can swim at the small beach with showers/toilets, then have lunch at the restaurant (57 € for two, with starter, main, dessert, and drinks). The setting is peaceful, in a little fishing port with a cool photo op—traditional boats with the modern skyline in the background!
- **Sunset drinks:** The terrace at Concorde Creek View (Bur Dubai) has a creek view, and Canopy by Hilton (Al Seef) overlooks the creek and skyline. You can get a day pass for the pool, including meals and drinks.
- **Lassi:** Near the hotel, SreeRaj Lassi Bar has great ice cream and lassi. *Tip: Everything is takeout-friendly, including leftovers—great for a picnic the next day.
- **Market:** Don’t miss the Waterfront Market—a huge hall where locals buy fish, meat, fruits, and vegetables from all over the world. I love buying fish, shrimp, and cuttlefish, then having it prepared at Yahya’s waterfront restaurant (grilled, in sauce, fried, etc.) with salad, hummus, tabbouleh, and rice. It’s on the way between "my" beach and the hotel, so I stop by easily. I stock up on fruit, and at the Lulu supermarket upstairs, I grab yogurt, water, etc. No need to carry everything—a taxi (available at the main exit) will drop me right at the hotel!
- **Beach:** My favorite: Al Mamzar Park (15-minute taxi ride, 9 €). It has four lifeguarded beaches with showers and restrooms. Opens at 8 AM, but note: Mondays and Wednesdays are for women and young children only! Entry is 1.50 €. On Beach #2, you can rent sun loungers and umbrellas. Beach #3 (the prettiest) has stone tables with benches under big umbrellas—free! I arrive at 8 AM, set up, and walk for an hour along the water, spotting starfish, colorful fish, birds, and occasionally small jellyfish. From bikinis to burkinis, everyone swims as they like! Dubai is judgment-free—no side-eye, just smiles and greetings. I love seeing joyful, full-figured women on women-only days, playing darbuka and singing. Indian women do yoga (even headstands!), Chinese women practice tai chi... I read a lot and swim far out to the buoy limits. Lifeguards keep watch. It’s safe on land too. Once, a 4x4 driver gave me a dirty look for "serving whisky" to my mom from a plastic bottle—until I made him smell it. It was mint tea! Embarrassed, he immediately called his brother, a gym teacher in Poitiers, to apologize in French! People in Dubai are smiley, polite, and very respectful of elders. On weekends, the park is packed with groups and families barbecuing—joyful chaos in every language!
By 1:30 PM, depending on my mood, I’ll get dropped off at the Waterfront Market for fish or a thali restaurant. Sometimes I take the bus—it stops near the abras on the Deira side. Just cross by boat, then it’s a 3-minute walk to the hotel. Takes 45 minutes (vs. 15 by taxi).
For a treat, try Kite Beach (Abu Manara Masjid bus stop). The SoleMio section offers comfy sun loungers, fluffy towels, and umbrellas for 80 € for two in the front row. Go early—you’ll feel like you have the place to yourself, with the Burj Al Arab in the background. It gets busy on weekends.
From there, you can take a taxi to Dubai Mall (not far) to check out the dancing fountains at sunset, for example.
You can also buy day passes at some hotels with sun loungers, towels, pool access, and lunch credit. I tried the Ritz-Carlton—decent (170 € for two, including meals). Lunch was fine, and the view of the lit-up towers at sunset, with the giant wheel, was stunning. I took the metro back in the evening.
There are plenty of free beaches too, like La Mer—worth seeing more for the decor than the beach itself.
- **Even though my main "sightseeing" involves walking around with my head up, admiring the towers in DIFC (amazing), visiting the stunning Mohammed bin Rashid Library (near Creek metro), wandering the souks (including Little India in Bur and the Iranian mosque), or the spice souks in Deira (go early when it’s quiet),** A day trip to Abu Dhabi is worth it. Take the Bur Dubai-Abu Dhabi bus (pay with your NOL card). If you leave early, you’ll see the sunrise over the desert. At the station, buy a bus ticket to the Louvre, cross the footbridge over the highway, and wait for the bus. After the museum, take a taxi to the Grand Mosque, then another taxi back to the bus station. A full but doable day—no need to stay overnight!
In the evening, I love taking the metro (mostly above ground) and passing between the towering, lit-up skyscrapers—it feels like a sci-fi movie. Just missing flying taxis (they’re in the works!)
Sharjah, the closest emirate, has a fantastic Orientalist museum. From Bur Dubai’s maritime station, boats go to Sharjah in 30 minutes, near the aquarium and maritime museum.
- **Shopping:** I buy Indian chai tea spices, incense, camel milk chocolate, Iranian sweets, and fabric from Indian shops selling saris and fabric by the meter. I have a tailor make shirts, tunics, etc. Some shops sell buttons and trimmings to jazz things up.
- **Malls:** To attract customers, mall owners come up with wild ideas: a ski slope at Dubai Mall (worth seeing once), pretty wooden souks at Madinat, and a giant aquarium at Dubai Mall. At sunset, you can watch the dancing fountains to popular global tunes at the foot of the world’s tallest tower. At its base, there’s an excellent Iraqi restaurant, Samad Al Iraki, where the tea server is Tunisian and speaks French! The Ibn Battuta Mall is unique—you can go there straight from Abu Dhabi by bus, for example. Malls have plenty of dining options and are a place to (finally) see locals... though they’re not that interesting. Malls are served by the metro, while buses run along the coast. In Burjuman Mall, there’s a cybercafé on the ground floor where you can print.
A few helpful sites: Visit Dubai - Official Tourism Site RTA (Roads and Transport Authority) - RTA Services
"But what do *you* do in Dubai?" my friends ask, surprised... Yes, I love traveling to countries where I ride on bumpy roads in buses that break down, sleep in places with mosquitoes and cockroaches, and swelter in heat and humidity. But even far from that kind of travel, Dubai has an exotic charm. There’s something for every taste and budget—once you get past the flight ticket (around 680 €, probably cheaper with a layover). Dubai is about relaxing, swimming, being amazed, chatting, and tasting... A safe, clean vacation with no rudeness, and as a woman, it’s a relief to let your guard down. You come back refreshed and at peace!
Hope my experience helps... Next trip: March 2026, with plans to visit the Guggenheim in Abu Dhabi and whatever other curiosities pop up like magic...
Feel free to add to my experience with your own! Happy travels, Laurence
I’m sharing my favorite spots here for those who love simplicity and the thrill of being amazed! Dubai stretches over 50 km long. I stay in the historic Bur Dubai neighborhood, which is very "Indian" and separated from Deira (the more "Arab/African" district) by a creek.
You cross from one side to the other on abras, small traditional wooden boats that run all day. My hotel is 4 minutes from the Al Ghubaiba bus station, 5 minutes from the Al Ghubaiba metro, and 6 minutes from the Al Ghubaiba boat station!!! It’s easy to get around from here, and at night, it’s lively—safe to go out, with few tourists but mostly the local middle class who built (and are still building) Dubai. It’s simple and very international.
- **Transport:** ...**Getting there:** I fly with Emirates from Paris. Taking the 9:30 PM flight, I sleep on the plane, land at 6:35 AM, exchange 200 euros once I’ve picked up my luggage, change in the restroom, grab a taxi to the hotel, drop off my suitcase, and head straight to the beach! ...**On the ground:** I buy a silver NOL card, which works for buses, metro, and boats. I top it up as needed—it’s valid for 2 years. ...**Taxis:** They have reliable meters. Pink ones are driven by women. Airport-to-hotel fare: 12 €. You’ll find them everywhere, and they don’t complain about short trips. Between 3 PM and 4 PM, it’s trickier because of shift changes.
- **Best times to visit:** For me, it’s April-May and October-November: not too hot for walking but warm enough to swim! Watch out for air conditioning—your worst enemy. It’s everywhere, even at bus stops. Bring a big scarf or sarong to cover your throat and head—going from 32°C to 16°C when you enter a mall, bus, or taxi is pretty harsh!
- **Hotel:** I stay at the Grand Astoria (Fahidi Street) because the value for price and location is great. It’s very clean, and I skip breakfast because near the bus station, there’s a big Carrefour hypermarket where I buy breakfast supplies, water, camel milk, and picnic snacks. There are two nightclubs downstairs—bring earplugs if you want to sleep before 2 AM. Wi-Fi is spotty; you have to change the password every two days. The staff is lovely. Rooms have a TV (4 Indian channels + BBC), a kettle with tea/coffee sachets, and a mini-fridge you fill yourself.
- **Bur Dubai: "My neighborhood"** In the morning, you can see kids in uniforms waiting for the school bus with their parents—second-generation migrants who’ve settled here. They speak English, Arabic, and their mother tongue, have great education, and are in high demand (I see job ads in the local newspapers in the hotel lobby). From the U.S. to the Middle East, Singapore to South Africa, they have bright futures. In the evenings, families stroll along the creek, and it’s common for bench neighbors to ask where you’re from. The whole world crosses paths here. Even with basic English, it’s friendly and warm—the "take care" as people go their separate ways is a nice touch.
Bur Dubai has plenty to explore if you don’t feel like going far: along the creek, there’s a cluster of reconstructed houses forming the Al Shindagha Museum. One ticket lets you visit all the houses, each with a theme tied to the history of the seven emirates (Dubai is one). It takes a full day, but if you stop for lunch, there are tons of restaurants for all budgets, some right by the water.
Walking in the opposite direction, you reach Al Seef, a reconstruction of old Dubai as a small pearl-fishing port. The architecture is lovely, with souvenir shops. My favorite is the Iranian grocery store, where you’ll find camel milk chocolate, black lemon, and sweets with rose, pistachio, and candied apricot. It’s peaceful to walk around here, even as a solo woman. There are free restrooms everywhere, wooden or stone benches, and a nice breeze in the evening. Plenty of waterfront restaurants or places to grab a drink, plus a few towers across the way—nothing spectacular, but they’re prettily lit. There’s a souk with souvenir shops for those who like that!
- **Restaurants:** Bur Dubai has restaurants representing regions of India and the Indian subcontinent. My favorites: Across from the hotel, Paklyari—a Pakistani spot with excellent mutton biryani for 5 €. At Al Seef, Nablus has a great setting by the water. Across in Deira, the Italian restaurant on the 18th floor of the Rotana—go half an hour before sunset for an amazing view of the creek and skyline. The truffle pizza is 24 €. You can take a taxi from Bur, and after dinner, get dropped off at Al Seef to walk back along the creek. For a great thali, Kathhiyawadi is a 10-minute walk from Burjuman metro. My latest discovery: Bordomavi (near the Rashid Al Hadees Masjid 1 bus stop). One of the servers is Algerian and speaks French. You can swim at the small beach with showers/toilets, then have lunch at the restaurant (57 € for two, with starter, main, dessert, and drinks). The setting is peaceful, in a little fishing port with a cool photo op—traditional boats with the modern skyline in the background!
- **Sunset drinks:** The terrace at Concorde Creek View (Bur Dubai) has a creek view, and Canopy by Hilton (Al Seef) overlooks the creek and skyline. You can get a day pass for the pool, including meals and drinks.
- **Lassi:** Near the hotel, SreeRaj Lassi Bar has great ice cream and lassi. *Tip: Everything is takeout-friendly, including leftovers—great for a picnic the next day.
- **Market:** Don’t miss the Waterfront Market—a huge hall where locals buy fish, meat, fruits, and vegetables from all over the world. I love buying fish, shrimp, and cuttlefish, then having it prepared at Yahya’s waterfront restaurant (grilled, in sauce, fried, etc.) with salad, hummus, tabbouleh, and rice. It’s on the way between "my" beach and the hotel, so I stop by easily. I stock up on fruit, and at the Lulu supermarket upstairs, I grab yogurt, water, etc. No need to carry everything—a taxi (available at the main exit) will drop me right at the hotel!
- **Beach:** My favorite: Al Mamzar Park (15-minute taxi ride, 9 €). It has four lifeguarded beaches with showers and restrooms. Opens at 8 AM, but note: Mondays and Wednesdays are for women and young children only! Entry is 1.50 €. On Beach #2, you can rent sun loungers and umbrellas. Beach #3 (the prettiest) has stone tables with benches under big umbrellas—free! I arrive at 8 AM, set up, and walk for an hour along the water, spotting starfish, colorful fish, birds, and occasionally small jellyfish. From bikinis to burkinis, everyone swims as they like! Dubai is judgment-free—no side-eye, just smiles and greetings. I love seeing joyful, full-figured women on women-only days, playing darbuka and singing. Indian women do yoga (even headstands!), Chinese women practice tai chi... I read a lot and swim far out to the buoy limits. Lifeguards keep watch. It’s safe on land too. Once, a 4x4 driver gave me a dirty look for "serving whisky" to my mom from a plastic bottle—until I made him smell it. It was mint tea! Embarrassed, he immediately called his brother, a gym teacher in Poitiers, to apologize in French! People in Dubai are smiley, polite, and very respectful of elders. On weekends, the park is packed with groups and families barbecuing—joyful chaos in every language!
By 1:30 PM, depending on my mood, I’ll get dropped off at the Waterfront Market for fish or a thali restaurant. Sometimes I take the bus—it stops near the abras on the Deira side. Just cross by boat, then it’s a 3-minute walk to the hotel. Takes 45 minutes (vs. 15 by taxi).
For a treat, try Kite Beach (Abu Manara Masjid bus stop). The SoleMio section offers comfy sun loungers, fluffy towels, and umbrellas for 80 € for two in the front row. Go early—you’ll feel like you have the place to yourself, with the Burj Al Arab in the background. It gets busy on weekends.
From there, you can take a taxi to Dubai Mall (not far) to check out the dancing fountains at sunset, for example.
You can also buy day passes at some hotels with sun loungers, towels, pool access, and lunch credit. I tried the Ritz-Carlton—decent (170 € for two, including meals). Lunch was fine, and the view of the lit-up towers at sunset, with the giant wheel, was stunning. I took the metro back in the evening.
There are plenty of free beaches too, like La Mer—worth seeing more for the decor than the beach itself.
- **Even though my main "sightseeing" involves walking around with my head up, admiring the towers in DIFC (amazing), visiting the stunning Mohammed bin Rashid Library (near Creek metro), wandering the souks (including Little India in Bur and the Iranian mosque), or the spice souks in Deira (go early when it’s quiet),** A day trip to Abu Dhabi is worth it. Take the Bur Dubai-Abu Dhabi bus (pay with your NOL card). If you leave early, you’ll see the sunrise over the desert. At the station, buy a bus ticket to the Louvre, cross the footbridge over the highway, and wait for the bus. After the museum, take a taxi to the Grand Mosque, then another taxi back to the bus station. A full but doable day—no need to stay overnight!
In the evening, I love taking the metro (mostly above ground) and passing between the towering, lit-up skyscrapers—it feels like a sci-fi movie. Just missing flying taxis (they’re in the works!)
Sharjah, the closest emirate, has a fantastic Orientalist museum. From Bur Dubai’s maritime station, boats go to Sharjah in 30 minutes, near the aquarium and maritime museum.
- **Shopping:** I buy Indian chai tea spices, incense, camel milk chocolate, Iranian sweets, and fabric from Indian shops selling saris and fabric by the meter. I have a tailor make shirts, tunics, etc. Some shops sell buttons and trimmings to jazz things up.
- **Malls:** To attract customers, mall owners come up with wild ideas: a ski slope at Dubai Mall (worth seeing once), pretty wooden souks at Madinat, and a giant aquarium at Dubai Mall. At sunset, you can watch the dancing fountains to popular global tunes at the foot of the world’s tallest tower. At its base, there’s an excellent Iraqi restaurant, Samad Al Iraki, where the tea server is Tunisian and speaks French! The Ibn Battuta Mall is unique—you can go there straight from Abu Dhabi by bus, for example. Malls have plenty of dining options and are a place to (finally) see locals... though they’re not that interesting. Malls are served by the metro, while buses run along the coast. In Burjuman Mall, there’s a cybercafé on the ground floor where you can print.
A few helpful sites: Visit Dubai - Official Tourism Site RTA (Roads and Transport Authority) - RTA Services
"But what do *you* do in Dubai?" my friends ask, surprised... Yes, I love traveling to countries where I ride on bumpy roads in buses that break down, sleep in places with mosquitoes and cockroaches, and swelter in heat and humidity. But even far from that kind of travel, Dubai has an exotic charm. There’s something for every taste and budget—once you get past the flight ticket (around 680 €, probably cheaper with a layover). Dubai is about relaxing, swimming, being amazed, chatting, and tasting... A safe, clean vacation with no rudeness, and as a woman, it’s a relief to let your guard down. You come back refreshed and at peace!
Hope my experience helps... Next trip: March 2026, with plans to visit the Guggenheim in Abu Dhabi and whatever other curiosities pop up like magic...
Feel free to add to my experience with your own! Happy travels, Laurence
Your recommendations for 20 days in Thailand
Hello,
Our flights are booked, and we’ll arrive in Thailand at the beginning of January.
Originally, we were supposed to spend 14 days there. But after booking the flights and seeing the prices, we’ll now be there for 20 days instead.
Our initial plan was: 2 days in Bangkok 1 day in Ayutthaya 4 days in Chiang Mai 6 days around Krabi
So we have 7 more days to fill. What do you recommend?
An extra day in Bangkok? Adding more days in the north? If so, where? Exploring another region, like Kanchanaburi or Cheow Lan Lake? Traveling north in stages instead of taking the overnight train?
A few extra details about us: For us, vacation isn’t about relaxation—we love walking, exploring, and packed days don’t bother us. Hiking for hours and doing active things is what makes us happy. That said, we also enjoy visiting villages and towns if they’re worth the detour. In Thailand, we’d like to visit temples too. We’re early risers, so our days tend to be long. 🙂 In short, we like to keep things moving during our trips. 😉
Unfortunately, seeing terraced rice fields isn’t possible in January. I read there are rice fields around Sukhothai. Are they green in January?
In the north, do you recommend Doi Inthanon, Huai Nam Dang, or Doi Chiang Dao National Parks? Which one is the most beautiful and best for January?
Our flights are booked, and we’ll arrive in Thailand at the beginning of January.
Originally, we were supposed to spend 14 days there. But after booking the flights and seeing the prices, we’ll now be there for 20 days instead.
Our initial plan was: 2 days in Bangkok 1 day in Ayutthaya 4 days in Chiang Mai 6 days around Krabi
So we have 7 more days to fill. What do you recommend?
An extra day in Bangkok? Adding more days in the north? If so, where? Exploring another region, like Kanchanaburi or Cheow Lan Lake? Traveling north in stages instead of taking the overnight train?
A few extra details about us: For us, vacation isn’t about relaxation—we love walking, exploring, and packed days don’t bother us. Hiking for hours and doing active things is what makes us happy. That said, we also enjoy visiting villages and towns if they’re worth the detour. In Thailand, we’d like to visit temples too. We’re early risers, so our days tend to be long. 🙂 In short, we like to keep things moving during our trips. 😉
Unfortunately, seeing terraced rice fields isn’t possible in January. I read there are rice fields around Sukhothai. Are they green in January?
In the north, do you recommend Doi Inthanon, Huai Nam Dang, or Doi Chiang Dao National Parks? Which one is the most beautiful and best for January?
Feedback on our 15-day self-drive trip in South Africa
Hi there
We’re planning to do this route as a self-drive trip. There’ll be six of us, so with a large car—is the drive between Durban and Johannesburg manageable? Thanks for your feedback! Day 2: Cape Town Day 3: Cape of Good Hope Day 4: Hermanus, Cape Agulhas Day 5: Wine Route Day 6: Cape Town → Durban (flight) → St. Lucia Day 7: St. Lucia Day 8: Hluhluwe Day 9: Mlilwane Day 10: Sabi Sand Day 11: Sabi Sand Day 12: Kruger Day 13: Panoramic Route Day 14: Balule → Johannesburg
We’re planning to do this route as a self-drive trip. There’ll be six of us, so with a large car—is the drive between Durban and Johannesburg manageable? Thanks for your feedback! Day 2: Cape Town Day 3: Cape of Good Hope Day 4: Hermanus, Cape Agulhas Day 5: Wine Route Day 6: Cape Town → Durban (flight) → St. Lucia Day 7: St. Lucia Day 8: Hluhluwe Day 9: Mlilwane Day 10: Sabi Sand Day 11: Sabi Sand Day 12: Kruger Day 13: Panoramic Route Day 14: Balule → Johannesburg
Dubai en routard, quelques adresses English translation pending
4 jours de balnéaire dans cet endroit vraiment curieux me permettaient de souffler il y a 15 ans après avoir crapahuté en Asie ou en Afrique : me baigner dans une eau clair et propre et amoindrir le jet lag était mon but ; voir aussi un peu ce mirage au milieu du désert attisait ma curiosité...Et puis Dubai s'est développé et depuis j'y vais une fois par an 15 jours sans m'ennuyer !! Mon budget routard ne m'empêche pas de profiter de ce qui me plait dans un voyage : découvrir des cultures, de l'architecture, des plages aux eaux turquoises.
Je partage ici mes adresses pour ceux qui aiment la simplicité et l'envie d'être étonné !
Dubai s'étale sur 50km de long. Je reste dans le quartier historique de Bur qui est très "indien" et qui est séparé par un bras de mer de Deira le quartier plus "arabe/africain". On passe d'une rive à l'autre avec des abras, petits bateaux en bois typique qui circule toute la journée. Mon hôtel se trouve à 4 minutes de la station de bus Al Ghubaiba, 5 mn du métro Al Ghubaiba et 6 mn de la station de bateau Al Ghubaiba !!! On se déplace facilement depuis ce point et le soir c'est animé on sort en toute sécurité, peu de touristes mais surtout la classe moyenne composée de ceux qui ont fait et font Dubai.
- transports : ...pour y aller : je pars avec Emirates car en prenant le vol de 21h30, dans l'avion je dors avec une musique douce dans le casque , j'atterris à 6h35, je change 200 euros quand j'ai récupéré ma valise, je vais me changer dans les toilettes, je prend un taxi direction l'hotel , j'y dépose ma valise et je file à la plage ! ...sur place : j'achète une NOL carte, l'argentée, qui sert à prendre bus, métro et bateau, selon mes besoins et ma consommation, je la recharge au fur et à mesure, valable 2 ans. ... taxis : équipés de compteur fiable, quand ils sont roses ce sont des femmes au volant, prix aéroport/hotel : 12 euros ...On en trouve partout, ils ne râlent pas quand on fait des trajets courts , entre 15h et 16h plus compliqué car c'est la relève.
- meilleures périodes : pour moi c'est avril-mai et octobre -novembre : pas trop chaud pour se promener mais assez pour se baigner ! Attention à la climatisation votre pire ennemi...elle est partout y compris les arrêts de bus...Un grand foulard ou un paréo pour se couvrir gorge et tête car passer de 32° à 16° quand on rentre dans un mall , un bus ou un taxi c'est assez violent !
- hôtel : je vais au Grand Astoria (Fahidi Street) car le rapport qualité/ prix /emplacement est bien. Très propre je prend sans petit déjeuner car près de la station de bus il y a un grand hypermarché Carrefour où j'achète de quoi petit déjeuner+eaux+lait de chamelle+pique nique... Il y a 2 discothèques en bas prévoir des boule quiés pour s'endormir avant 2 heures du matin..Wifi médiocre il faut changer le mot de passe tous les 2 jours...personnel adorable. Chambre avec télévision (4 chaines indiennes+BBC) un set bouilloire tasses avec sachet thé café et un mini bar.
- Bur Dubai : "mon quartier" Le matin on peut voir des enfants en uniforme qui attendent le bus pour l'école accompagnés par leur mère ou père issus de la 2e génération de migrants et bien installés ici... Ils parlent anglais, arabe et leur langue maternelle, ils ont une éducation poussée et sont trés recherchés d'après les annonces que je vois dans les journaux locaux mis à disposition dans le hall de l'hôtel. Des Etats Unis au Moyen Orient en passant par Singapour et l'Afrique du sud ils ont un bel avenir et sont le soir accompagnés pour une balade en famille par leurs parents et grands parents qui ont permis à Dubai de se développer. Le long du creek quand je prend un thé ou m'assoie il est fréquent que les voisins de banc vous demandent d'où vous êtes...Ici le monde entier se croise, on discute même avec un anglais basique, c'est sympa et convivial, le "take care" ponctue le bavardage quand l'un ou l'autre reprend son chemin... Bur est un quartier avec des visites possibles , super quand on n'a pas envie de bouger: le long du creek (le bras de mer) se trouve un ensemble de maisons reconstituées qui forme un musée "al shindagha museum". On achète un ticket qui permet de visiter l'ensemble des maisons qui ont chacune une thématique liée à l'histoire des 7 émirats dont Dubai est l'un d'eux. Cela prend une journée mais si à l'heure du déjeuner vous stoppez les visites il y a plein de restaurants pour toutes les bourses dans le quartier dont certain au bord de l'eau. En partant à l'opposé on arrive dans le quartier "al seef" qui est la reconstruction à l'ancienne de ce qu'était Dubai au départ : un petit port de pêcheur de perle. Jolie architecture avec des boutiques de souvenirs , ma préférée c'est l'épicerie iranienne où l'on trouve du chocolat au lait de chamelle, du citron noir et des friandises à la rose, pistache, abricot confits, etc... On se promène dans ce quartier tranquille même en temps que femme seule, des toilettes gratuites un peu partout, des bancs de bois ou de pierre ! Le soir un petit vent on peut y manger ou prendre un verre, quelques tours en face, pas les plus belles...
- restaurants : Dans Bur il y a tous ces restaurants qui représentent les régions de l'Inde mais aussi le sous continent indien...mes adresses : en face de l 'hôtel le Paklyari , un pakistanais : excellent mutton byriani à 5 euros , sur le creek (vers les musées)un restaurant népalais : tout y est bon, au bord de l eau à al seef le Nablus, super cadre... En face à Deira le restaurant italien du Rotana au 18e étage...y aller 1/2 avant le coucher du soleil vue super sur le creek et la skyline : la pizza à la truffe est à 24 euros ! On peut y aller en taxi depuis Bur et après diner se faire déposer en taxi à al seef et rentrer à pied le long du creek pour un trés bon thali le Kathhiyawadi à 10mn à pied du métro Burjuman et ma dernière découverte : le Bordomavi (arrêt de bus rashid al hadees masjid1)...un des serveurs est algérien francophone...on peut se baigner sur la petite plage avec douche/toilettes et partir déjeuner dans ce restaurant (57 euros à 2 avec entrée plat dessert boisson) cadre tranquille dans un petit port de pêche. Photo sympa avec port typique et loin derrière toutes les tours modernes !
- boire un verre au coucher du soleil : la terrasse du Concorde Creek View (Bur) (vue creek)et le Canopy by Hilton (al seef) (vue creek et skyline) où l'on peut avoir un forfait piscine à la journée incluant repas et boisson - lassi : à coté de l'hôtel bonnes glaces et lassi au SreeRaj Lassi bar * à noter : partout tout est emportable y compris les restes, pratique pour faire un pique nique le lendemain.
- marché : un endroit à ne pas manquer le waterfront market : c'est une halle immense où les locaux viennent acheter poissons, viandes, fruits légumes : ça vient du monde entier. J'adore y acheter du poisson , crevettes et seiches et dans le restaurant au bord de l 'eau Yahya on vous prépare le tout comme vous voulez (grillé, en sauce, frit etc...) avec salade, houmous, taboulé, riz etc... Je m'y arrête facilement car c'est sur le trajet entre "ma" plage et l'hôtel. Je fais mes provisions de fruits (miam les mangues !!)et dans le supermarché Lulu à l'étage du dessus j'achète yaourt, eau, etc...Je peux me charger puisque un taxi (que l on trouve à la sortie de la porte principale) me déposera devant l'hotel !
- plage : ma favorite : Al Mamzar Park (15mn de trajet/9euros) un ensemble de 4 plages surveillées avec douches, toilettes on paie 1.50 euros à l'entrée. Sur la plage n° 2 transats et parasols à louer et sur la plage n° 3 il y a des tables avec bancs en pierre surmontées de grands parasols et c'est gratuit. Lundi et mercredi réservés aux femmes ! J'arrive à 8h à l'ouverture, je m'installe et vais marcher 1h le long de l'eau où je vois étoile de mer, poissons colorés, oiseaux, plus rarement petite méduse...Du 2 pièces au burkini on se baigne comme on veut !! Il y a toutes les tailles toutes les formes toutes les langues...Comme partout à Dubai pas de regards de travers, pas de jugement, on se sourie, on se salue j'aime voir les femmes joyeuses et bien en chair les jours pour femme, elles jouent du darbouka et chantent, les indiennes font leur yoga et restent sur la tête, quelques chinoises font du tai chi...Moi je lis pas mal et nage assez loin jusqu'aux limites des bouées. Des maitres nageurs veillent ...C'est surveillé à terre aussi et quand un conducteur de 4x4 est venu me faire les gros yeux parce que je servais du whisky dans une bouteille en plastique à ma mère, je l'ai obligé à sentir : c'était du thé à la menthe... Confus il a aussitôt appelé en what s app son frère prof de sport à Poitiers pour que celui ci fasse des excuses en français ! Le week end le parc est plein de groupe qui viennent faire des barbecue dans le parc c'est joyeux ça piaille et chante dans toutes les langues ! Quand je rentre vers 13h30 selon mes envies je me fais déposer au waterfront market pour déjeuner du poisson ou au restaurant de thali. Pour se faire plaisir on peut aussi aller sur la plage de Kite beach (arrêt bus abu manara masjid) et la partie de plage SoleMio propose transat confortable, serviette moelleuse et parasol pour 80 euros à 2 en 1ere ligne...En y allant le matin tot vous avez l'impression d'être seul au monde avec en fond à gauche la fameuse tour de l hôtel burj el Arab...Le week end très fréquenté... On peut aussi prendre des forfaits journées dans certains hotels avec des chaises transats serviettes accès piscine et crédit pour un déjeuner. J'ai tenté le Ritz Carlton pas mal, (170 euros à 2 la journée). Déjeuner correct, on est au milieu des grandes tours qui s'éclairent, superbe vue sur la roue au coucher du soleil. Plein de plage gratuites bien sûr comme dans le quartier de La Mer qui est à voir plus pour sa déco que pour la plage .
- même si les visites principales consistent pour moi à marcher le nez en l'air à observer les tours à DIFC (super) rentrer dans la magnifique bibliothèque Mohamed bin Rashid (à la sortie du métro Creek), déambuler dans les souks en passant par le little India à Bur et la mosquée iranienne ou les souks aux épices ( côté Deira) tôt quand il y a peu de monde, une visite à Abu Dhabi vaut la peine...Prendre le bus Bur-Abu Dhabi (payable avec la nol card en le prenant tôt on voit le soleil se lever dans le désert), à l'arrivée acheter ticket de bus pour le Louvre, traverser en passant par la passerelle qui enjambe l'autoroute et attendre le bus... Après la visite du musée prendre un taxi pour la grande mosquée, visite puis de là reprendre un taxi pour la gare routière et retour. Journée entière bien remplie ! Le soir j'aime prendre le métro, qui est essentiellement aérien, et passer entre les tours immenses éclairées me donnent l'impression d'être dans un film de science fiction...manquent les taxis volants (c'est en projet !) Sharjah l'émirat le plus proche, a aussi un magnifique musée orientaliste et depuis la gare maritime de Bur plusieurs bateau vont en 1/2 heure à Sarjah à proximité de l'aquarium et du musée maritime.
- achat : J'achète des épices à thé indien (chaï), de l'encens, du chocolat au lait de chamelle, des friandises iraniennes et du tissus dans les boutiques indiennes qui vendent les saris et le tissu au mètre puis je demande à un tailleur de me faire des chemises, tunique, etc... Quelques boutiques vendent des boutons et autres passementeries pour agrémenter.
- mall : pour attirer les clients , les propriétaires de mall (grands centres commerciaux) imaginent des choses folles (piste de ski au Dubai Emirates à voir une fois) de jolis souks en bois (Madinat) des aquariums géants au Dubai mall, où l'on peut dès le coucher du soleil aller voir le balai des fontaines aux eaux dansantes sur des airs populaires du monde entier au pied de la plus haute tour du monde...En bas de celle ci un excellent restaurant irakien : Samad Al Iraki où le serveur de thé est tunisien francophone ! Le mall ibn battuta est original on peut y aller directement au retour d'abu dhabi en bus par exemple. Dans les mall on trouve de quoi se restaurer et s'y promener pour (enfin) voir des autochtones ....sans intérêt réel...Les mall sont desservis par le métro alors que les bus longent le bord de mer. Dans le mall Burjuman au rez de chaussée on trouve un cyber café avec possibilité d'imprimer.
Pour aider à la préparation quelques sites :Visit Dubai - Site Officiel de l'Office de Tourisme de Dubai Autorité des routes et des transports (RTA) - RTA Services
"mais qu'est ce que tu fais toi à Dubai ?" mon entourage s'étonne... oui j'aime les voyages dans des pays où je passe sur des routes défoncées dans des bus qui tombent en panne, je dors dans des lieux avec moustiques et cafards où on crève de chaud et d'humidité mais finalement même loin de cette manière de voyager il y a un parfum d'exotisme à Dubai. Il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses si on passe la barrière de l'achat du billet qui est autour de 680 euros (surement moins cher avec escale). Dubai c'est se reposer, se baigner, s'étonner, bavarder, goûter... Des vacances en toute sécurité dans un lieu propre sans incivilité et en tant que femme ça fait du bien de relâcher son attention, du coup on revient en pleine forme et apaisé ! En espérant que mon retour d'expérience serve ... j'y retourne en avril 2025 si mon témoignage est lu je ferais un complément d'information car j'envisage de visiter le quartier des galeries, d'aller au marché aux puces...J'ai repéré une nouvelle plage...Ah....tant de choses à voir encore !! Bonne découverte, Laurence ps : n'hésitez pas à enrichir mon témoignage sur la même tonalité...je prend vos précieux conseils et suggestions !
Dubai s'étale sur 50km de long. Je reste dans le quartier historique de Bur qui est très "indien" et qui est séparé par un bras de mer de Deira le quartier plus "arabe/africain". On passe d'une rive à l'autre avec des abras, petits bateaux en bois typique qui circule toute la journée. Mon hôtel se trouve à 4 minutes de la station de bus Al Ghubaiba, 5 mn du métro Al Ghubaiba et 6 mn de la station de bateau Al Ghubaiba !!! On se déplace facilement depuis ce point et le soir c'est animé on sort en toute sécurité, peu de touristes mais surtout la classe moyenne composée de ceux qui ont fait et font Dubai.
- transports : ...pour y aller : je pars avec Emirates car en prenant le vol de 21h30, dans l'avion je dors avec une musique douce dans le casque , j'atterris à 6h35, je change 200 euros quand j'ai récupéré ma valise, je vais me changer dans les toilettes, je prend un taxi direction l'hotel , j'y dépose ma valise et je file à la plage ! ...sur place : j'achète une NOL carte, l'argentée, qui sert à prendre bus, métro et bateau, selon mes besoins et ma consommation, je la recharge au fur et à mesure, valable 2 ans. ... taxis : équipés de compteur fiable, quand ils sont roses ce sont des femmes au volant, prix aéroport/hotel : 12 euros ...On en trouve partout, ils ne râlent pas quand on fait des trajets courts , entre 15h et 16h plus compliqué car c'est la relève.
- meilleures périodes : pour moi c'est avril-mai et octobre -novembre : pas trop chaud pour se promener mais assez pour se baigner ! Attention à la climatisation votre pire ennemi...elle est partout y compris les arrêts de bus...Un grand foulard ou un paréo pour se couvrir gorge et tête car passer de 32° à 16° quand on rentre dans un mall , un bus ou un taxi c'est assez violent !
- hôtel : je vais au Grand Astoria (Fahidi Street) car le rapport qualité/ prix /emplacement est bien. Très propre je prend sans petit déjeuner car près de la station de bus il y a un grand hypermarché Carrefour où j'achète de quoi petit déjeuner+eaux+lait de chamelle+pique nique... Il y a 2 discothèques en bas prévoir des boule quiés pour s'endormir avant 2 heures du matin..Wifi médiocre il faut changer le mot de passe tous les 2 jours...personnel adorable. Chambre avec télévision (4 chaines indiennes+BBC) un set bouilloire tasses avec sachet thé café et un mini bar.
- Bur Dubai : "mon quartier" Le matin on peut voir des enfants en uniforme qui attendent le bus pour l'école accompagnés par leur mère ou père issus de la 2e génération de migrants et bien installés ici... Ils parlent anglais, arabe et leur langue maternelle, ils ont une éducation poussée et sont trés recherchés d'après les annonces que je vois dans les journaux locaux mis à disposition dans le hall de l'hôtel. Des Etats Unis au Moyen Orient en passant par Singapour et l'Afrique du sud ils ont un bel avenir et sont le soir accompagnés pour une balade en famille par leurs parents et grands parents qui ont permis à Dubai de se développer. Le long du creek quand je prend un thé ou m'assoie il est fréquent que les voisins de banc vous demandent d'où vous êtes...Ici le monde entier se croise, on discute même avec un anglais basique, c'est sympa et convivial, le "take care" ponctue le bavardage quand l'un ou l'autre reprend son chemin... Bur est un quartier avec des visites possibles , super quand on n'a pas envie de bouger: le long du creek (le bras de mer) se trouve un ensemble de maisons reconstituées qui forme un musée "al shindagha museum". On achète un ticket qui permet de visiter l'ensemble des maisons qui ont chacune une thématique liée à l'histoire des 7 émirats dont Dubai est l'un d'eux. Cela prend une journée mais si à l'heure du déjeuner vous stoppez les visites il y a plein de restaurants pour toutes les bourses dans le quartier dont certain au bord de l'eau. En partant à l'opposé on arrive dans le quartier "al seef" qui est la reconstruction à l'ancienne de ce qu'était Dubai au départ : un petit port de pêcheur de perle. Jolie architecture avec des boutiques de souvenirs , ma préférée c'est l'épicerie iranienne où l'on trouve du chocolat au lait de chamelle, du citron noir et des friandises à la rose, pistache, abricot confits, etc... On se promène dans ce quartier tranquille même en temps que femme seule, des toilettes gratuites un peu partout, des bancs de bois ou de pierre ! Le soir un petit vent on peut y manger ou prendre un verre, quelques tours en face, pas les plus belles...
- restaurants : Dans Bur il y a tous ces restaurants qui représentent les régions de l'Inde mais aussi le sous continent indien...mes adresses : en face de l 'hôtel le Paklyari , un pakistanais : excellent mutton byriani à 5 euros , sur le creek (vers les musées)un restaurant népalais : tout y est bon, au bord de l eau à al seef le Nablus, super cadre... En face à Deira le restaurant italien du Rotana au 18e étage...y aller 1/2 avant le coucher du soleil vue super sur le creek et la skyline : la pizza à la truffe est à 24 euros ! On peut y aller en taxi depuis Bur et après diner se faire déposer en taxi à al seef et rentrer à pied le long du creek pour un trés bon thali le Kathhiyawadi à 10mn à pied du métro Burjuman et ma dernière découverte : le Bordomavi (arrêt de bus rashid al hadees masjid1)...un des serveurs est algérien francophone...on peut se baigner sur la petite plage avec douche/toilettes et partir déjeuner dans ce restaurant (57 euros à 2 avec entrée plat dessert boisson) cadre tranquille dans un petit port de pêche. Photo sympa avec port typique et loin derrière toutes les tours modernes !
- boire un verre au coucher du soleil : la terrasse du Concorde Creek View (Bur) (vue creek)et le Canopy by Hilton (al seef) (vue creek et skyline) où l'on peut avoir un forfait piscine à la journée incluant repas et boisson - lassi : à coté de l'hôtel bonnes glaces et lassi au SreeRaj Lassi bar * à noter : partout tout est emportable y compris les restes, pratique pour faire un pique nique le lendemain.
- marché : un endroit à ne pas manquer le waterfront market : c'est une halle immense où les locaux viennent acheter poissons, viandes, fruits légumes : ça vient du monde entier. J'adore y acheter du poisson , crevettes et seiches et dans le restaurant au bord de l 'eau Yahya on vous prépare le tout comme vous voulez (grillé, en sauce, frit etc...) avec salade, houmous, taboulé, riz etc... Je m'y arrête facilement car c'est sur le trajet entre "ma" plage et l'hôtel. Je fais mes provisions de fruits (miam les mangues !!)et dans le supermarché Lulu à l'étage du dessus j'achète yaourt, eau, etc...Je peux me charger puisque un taxi (que l on trouve à la sortie de la porte principale) me déposera devant l'hotel !
- plage : ma favorite : Al Mamzar Park (15mn de trajet/9euros) un ensemble de 4 plages surveillées avec douches, toilettes on paie 1.50 euros à l'entrée. Sur la plage n° 2 transats et parasols à louer et sur la plage n° 3 il y a des tables avec bancs en pierre surmontées de grands parasols et c'est gratuit. Lundi et mercredi réservés aux femmes ! J'arrive à 8h à l'ouverture, je m'installe et vais marcher 1h le long de l'eau où je vois étoile de mer, poissons colorés, oiseaux, plus rarement petite méduse...Du 2 pièces au burkini on se baigne comme on veut !! Il y a toutes les tailles toutes les formes toutes les langues...Comme partout à Dubai pas de regards de travers, pas de jugement, on se sourie, on se salue j'aime voir les femmes joyeuses et bien en chair les jours pour femme, elles jouent du darbouka et chantent, les indiennes font leur yoga et restent sur la tête, quelques chinoises font du tai chi...Moi je lis pas mal et nage assez loin jusqu'aux limites des bouées. Des maitres nageurs veillent ...C'est surveillé à terre aussi et quand un conducteur de 4x4 est venu me faire les gros yeux parce que je servais du whisky dans une bouteille en plastique à ma mère, je l'ai obligé à sentir : c'était du thé à la menthe... Confus il a aussitôt appelé en what s app son frère prof de sport à Poitiers pour que celui ci fasse des excuses en français ! Le week end le parc est plein de groupe qui viennent faire des barbecue dans le parc c'est joyeux ça piaille et chante dans toutes les langues ! Quand je rentre vers 13h30 selon mes envies je me fais déposer au waterfront market pour déjeuner du poisson ou au restaurant de thali. Pour se faire plaisir on peut aussi aller sur la plage de Kite beach (arrêt bus abu manara masjid) et la partie de plage SoleMio propose transat confortable, serviette moelleuse et parasol pour 80 euros à 2 en 1ere ligne...En y allant le matin tot vous avez l'impression d'être seul au monde avec en fond à gauche la fameuse tour de l hôtel burj el Arab...Le week end très fréquenté... On peut aussi prendre des forfaits journées dans certains hotels avec des chaises transats serviettes accès piscine et crédit pour un déjeuner. J'ai tenté le Ritz Carlton pas mal, (170 euros à 2 la journée). Déjeuner correct, on est au milieu des grandes tours qui s'éclairent, superbe vue sur la roue au coucher du soleil. Plein de plage gratuites bien sûr comme dans le quartier de La Mer qui est à voir plus pour sa déco que pour la plage .
- même si les visites principales consistent pour moi à marcher le nez en l'air à observer les tours à DIFC (super) rentrer dans la magnifique bibliothèque Mohamed bin Rashid (à la sortie du métro Creek), déambuler dans les souks en passant par le little India à Bur et la mosquée iranienne ou les souks aux épices ( côté Deira) tôt quand il y a peu de monde, une visite à Abu Dhabi vaut la peine...Prendre le bus Bur-Abu Dhabi (payable avec la nol card en le prenant tôt on voit le soleil se lever dans le désert), à l'arrivée acheter ticket de bus pour le Louvre, traverser en passant par la passerelle qui enjambe l'autoroute et attendre le bus... Après la visite du musée prendre un taxi pour la grande mosquée, visite puis de là reprendre un taxi pour la gare routière et retour. Journée entière bien remplie ! Le soir j'aime prendre le métro, qui est essentiellement aérien, et passer entre les tours immenses éclairées me donnent l'impression d'être dans un film de science fiction...manquent les taxis volants (c'est en projet !) Sharjah l'émirat le plus proche, a aussi un magnifique musée orientaliste et depuis la gare maritime de Bur plusieurs bateau vont en 1/2 heure à Sarjah à proximité de l'aquarium et du musée maritime.
- achat : J'achète des épices à thé indien (chaï), de l'encens, du chocolat au lait de chamelle, des friandises iraniennes et du tissus dans les boutiques indiennes qui vendent les saris et le tissu au mètre puis je demande à un tailleur de me faire des chemises, tunique, etc... Quelques boutiques vendent des boutons et autres passementeries pour agrémenter.
- mall : pour attirer les clients , les propriétaires de mall (grands centres commerciaux) imaginent des choses folles (piste de ski au Dubai Emirates à voir une fois) de jolis souks en bois (Madinat) des aquariums géants au Dubai mall, où l'on peut dès le coucher du soleil aller voir le balai des fontaines aux eaux dansantes sur des airs populaires du monde entier au pied de la plus haute tour du monde...En bas de celle ci un excellent restaurant irakien : Samad Al Iraki où le serveur de thé est tunisien francophone ! Le mall ibn battuta est original on peut y aller directement au retour d'abu dhabi en bus par exemple. Dans les mall on trouve de quoi se restaurer et s'y promener pour (enfin) voir des autochtones ....sans intérêt réel...Les mall sont desservis par le métro alors que les bus longent le bord de mer. Dans le mall Burjuman au rez de chaussée on trouve un cyber café avec possibilité d'imprimer.
Pour aider à la préparation quelques sites :Visit Dubai - Site Officiel de l'Office de Tourisme de Dubai Autorité des routes et des transports (RTA) - RTA Services
"mais qu'est ce que tu fais toi à Dubai ?" mon entourage s'étonne... oui j'aime les voyages dans des pays où je passe sur des routes défoncées dans des bus qui tombent en panne, je dors dans des lieux avec moustiques et cafards où on crève de chaud et d'humidité mais finalement même loin de cette manière de voyager il y a un parfum d'exotisme à Dubai. Il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses si on passe la barrière de l'achat du billet qui est autour de 680 euros (surement moins cher avec escale). Dubai c'est se reposer, se baigner, s'étonner, bavarder, goûter... Des vacances en toute sécurité dans un lieu propre sans incivilité et en tant que femme ça fait du bien de relâcher son attention, du coup on revient en pleine forme et apaisé ! En espérant que mon retour d'expérience serve ... j'y retourne en avril 2025 si mon témoignage est lu je ferais un complément d'information car j'envisage de visiter le quartier des galeries, d'aller au marché aux puces...J'ai repéré une nouvelle plage...Ah....tant de choses à voir encore !! Bonne découverte, Laurence ps : n'hésitez pas à enrichir mon témoignage sur la même tonalité...je prend vos précieux conseils et suggestions !
Two Quebecers Attempting Mount Meru
In 2015, for my 50th birthday, my daughter and I went to Kenya and Tanzania for a safari. Ten years later, for my 60th, a new African adventure: returning to Tanzania, this time to attempt the ascent of Mount Meru.
After watching documentaries and films about Everest climbers, I’ve always been drawn to the idea of experiencing something like that. I’m impressed by those who risk their lives just to chase their dreams and push their limits (my partner would say they’re crazy). I’ve never pretended I could climb the roof of the world. My sights were set on Kilimanjaro instead. But when my daughter planned our adventure, she lowered my ambitions by a few meters by choosing Meru—and I get it. We’re both very active, but we’re not seasoned athletes. And our mountains in Quebec, as beautiful as they are, don’t offer the chance to climb very high to test our endurance against the lack of oxygen.
So, to prepare physically, I worked my 60-year-old legs daily by walking and climbing small hills near home. As for altitude sickness, I’ll have to trust my system and my old lungs, but it still stresses me out. The departure is approaching, and there’s no turning back—I tell myself that at worst, I’ll have tried.
February 2nd, departure day. We leave Montreal on an Air France flight as scheduled. Luckily, because we were worried, our flight times were delayed, and our layover at CDG will be tight. After a 6.5-hour flight to Paris, no messing around—we have just enough time to sit for about thirty minutes before boarding another 8.5-hour flight to Zanzibar, still with Air France. In Zanzibar, we stay on the plane while pale-faced passengers disembark, replaced by sun-kissed travelers (it’s sunny and warm in Zanzibar). We then take a short flight to Kilimanjaro Airport, our final destination. Exhausted but happy to step off the big metal bird, a driver from the agency we chose (Soaring Flamingo) waits to take us to our hotel, the Tulia in Arusha. It’s 2 AM when we finally collapse onto the mattress. Tomorrow, we’ll spend the day recovering from the sleepless flight, relaxing by a murky pool in a beautiful flower-filled courtyard, surrounded by palm trees and the everyday sounds of Africa. At that moment, I feel privileged to share this experience with my daughter, and I think about the mountain that awaits us.
To be continued...
After watching documentaries and films about Everest climbers, I’ve always been drawn to the idea of experiencing something like that. I’m impressed by those who risk their lives just to chase their dreams and push their limits (my partner would say they’re crazy). I’ve never pretended I could climb the roof of the world. My sights were set on Kilimanjaro instead. But when my daughter planned our adventure, she lowered my ambitions by a few meters by choosing Meru—and I get it. We’re both very active, but we’re not seasoned athletes. And our mountains in Quebec, as beautiful as they are, don’t offer the chance to climb very high to test our endurance against the lack of oxygen.
So, to prepare physically, I worked my 60-year-old legs daily by walking and climbing small hills near home. As for altitude sickness, I’ll have to trust my system and my old lungs, but it still stresses me out. The departure is approaching, and there’s no turning back—I tell myself that at worst, I’ll have tried.
February 2nd, departure day. We leave Montreal on an Air France flight as scheduled. Luckily, because we were worried, our flight times were delayed, and our layover at CDG will be tight. After a 6.5-hour flight to Paris, no messing around—we have just enough time to sit for about thirty minutes before boarding another 8.5-hour flight to Zanzibar, still with Air France. In Zanzibar, we stay on the plane while pale-faced passengers disembark, replaced by sun-kissed travelers (it’s sunny and warm in Zanzibar). We then take a short flight to Kilimanjaro Airport, our final destination. Exhausted but happy to step off the big metal bird, a driver from the agency we chose (Soaring Flamingo) waits to take us to our hotel, the Tulia in Arusha. It’s 2 AM when we finally collapse onto the mattress. Tomorrow, we’ll spend the day recovering from the sleepless flight, relaxing by a murky pool in a beautiful flower-filled courtyard, surrounded by palm trees and the everyday sounds of Africa. At that moment, I feel privileged to share this experience with my daughter, and I think about the mountain that awaits us.
To be continued...