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Qui fait la croisière de Dubaï à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018? English translation pending
qui fait la croisière de Dubai à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018??
Voyage en Turquie en août English translation pending
Bonjour, je suis en train de préparer mon séjour de 18 jours début août avec ma femme et mon fils de 14 ans.
Je compte passer une semaine à Istanbul et visiter la ville, je suis logé chez une amie.
Ensuite pour les 10 jours qui restent, j'ai prévu de prendre un avion pour Izmir ou Aydin et prendre ensuite un bus pour Kusadasi.
Je voudrais y rester quelques jours pour pouvoir aller visiter les sites autours Ephese, Pamukkale, Aphrodisias.
Ensuite je souhaite remonter la cote (bus, avion ou bateau) de Izmir jusqu'à Canakkale (Troie, si ça vaut le coup) en passant par Pergame et Ayvalik pour visiter la cote.
Est ce que cela est possible sans voiture, juste avec les transports en commun? Peux t'on trouver facilement des hébergements à la dernière minute?
Est ce que les sites touristiques sont facilement accessibles depuis Kusadasi ou Izmir en une journée?
Merci à vous pour votre aide et pour toutes vos suggestions.
Itinéraire de 15 jours à Sumatra English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 adultes du 23 novembre au 09 décembre 2017 à Sumatra. Je sais que la période météo n'est pas très propice à ce moment là. Nous atterrissons et décollons de Medan. Nous avons prévu de nous rendre à Banda Aceh car mon amie à fait de l'humanitaire là bas au moment du tsunami. Je sais que cette ville à peu d'intérêt en dehors de son musée et de la mosquée. Je souhaiterais ensuite pouvoir me rendre à Pulau Weh, puis aller faire un treck et voir les orang outans. J'envisage de faire le plus de déplacement possible en avion en raison du temps qui nous est compté. Nous allons donc nous concentrer plutôt sur Sumatra nord Quelqu'un pourrait il me conseiller un itinéraire sur 15 jours avec les sites. Je recherche plutôt le coté nature et authentique et éviter surtout le tourisme en masse. Merci de votre aide
Nous partons à 2 adultes du 23 novembre au 09 décembre 2017 à Sumatra. Je sais que la période météo n'est pas très propice à ce moment là. Nous atterrissons et décollons de Medan. Nous avons prévu de nous rendre à Banda Aceh car mon amie à fait de l'humanitaire là bas au moment du tsunami. Je sais que cette ville à peu d'intérêt en dehors de son musée et de la mosquée. Je souhaiterais ensuite pouvoir me rendre à Pulau Weh, puis aller faire un treck et voir les orang outans. J'envisage de faire le plus de déplacement possible en avion en raison du temps qui nous est compté. Nous allons donc nous concentrer plutôt sur Sumatra nord Quelqu'un pourrait il me conseiller un itinéraire sur 15 jours avec les sites. Je recherche plutôt le coté nature et authentique et éviter surtout le tourisme en masse. Merci de votre aide
Récit de voyage 15 jours Hongrie: Budapest Eger Pecs English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a environ 2 mois j'avais sollicité la communauté VoyageForum pour nous aider dans l'organisation de nos vacances en Hongrie : on partait, avec ma conjointe, 15 jours et on ne voulait pas se limiter qu'à Budapest. Non, on voulait aussi voir un peu de pays ! 🙂 J'avais eu beaucoup de mal à trouver des personnes pour nous aider (il est vrai qu'en dehors de Budapest, ça n'est pas très touristique). Il y a un membre tout de même qui avait pu me donner quelques tuyaux, aussi je te renouvelle mes remerciements Patrick (Patdan) ! ;))
Et voilà, on revient juste de notre petite escapade, qui fut forte agréable. Aussi si ça peut en aider certains, je vous copie colle notre récit de voyage. N'hésitez pas si vous avez des questions, si je suis en mesure de vous répondre, je n'y manquerai pas ! ;) Bonne soirée à tous, Bye
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Séjour réalisé du 8 au 10 juin 2017 sur Budapest (groupe de copains d'environ la 30aine). Séjour réalisé du 10 au 22 Juin 2017 sur budapest, Eger, Pecs (en couple, de la 30aine).
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@ @ @ @ BUDAPEST @ @ @ @ __
-- Aéroport + Différents trspts --
A l'aéroport, retirer directement de l'argent depuis les ATM. Oubliez les bureaux de change c'est une arnaque (1e = 244ft alors que le cours est à 307ft). Prenez le minimum ds l'ATM de l'aéroport (de quoi payer votre tkt de metro) car ici comme en ville, les petits ATM mobiles st très chers (1e = 277ft. Soit 10e de com ts les 100e retirés). Enfin, le top du top, les distributeurs en ville rattachés à des banques (100e retirés ns a coûté 1,6e de frais. Important : lors de la transaction choisir "equivalent forints" et pas l'inverse, ici ça coûte moins cher).
Après la douane, dans le hall de l'aéroport, il faut se diriger sur la droite vers un bureau violet où il est marqué : "information and tickets", car directement dans les transports (qd ils en vendent) vs paierez 2 fois le prix. Le mieux c'est de prendre un "transfer ticket" à 530 ft, on vs remettra 2 tickets : 1 pr le bus et 1 autre pr le metro, ils st numérotés 1 et 2 pr les trspts ds cet ordre. On doit composter en montant ds le bus, et pr le metro c'est ds le couloir avt d'y accéder. Attention les tkts sont fragiles, si les contrôleurs n'arrivent pas à les lire ac leur machine pke ils sont abîmés ou froissés c'est l'amende! En sortant de l'aéroport prendre le bus 200E, il vous déposera au terminus en 25min, c'est ici qu'il y a le metro ligne bleue : Kobanya kispest m.
Pr la suite, Budapest se visite très bien à pied. Occasionnellent selon l'état de fatigue il peut être intéressant de prendre le tram ou autre, c'est 350ft le trajet mais ça revient à 300 en prenant un paquet de 10.
Le taxi est cher pr la Hongrie, surtout de nuit (à partir de 22h). Compter 5 000ft pr 7min de route (si ça roule bien).
Le tram 4/6 fonctionne H24 et est fréquent même de nuit.
Enfin, en cas de location de voiture pr visiter la hongrie (où si vs amenez votre propre véhicule), il faut savoir que : Tolérance zéro niveau alcool au volant (lors des ctrl il faut être à zéro sinon amende+confiscation du permis) ; Hors agglomération obligation de rouler de jours comme de nuits ac les feux de croisements allumés ; Les autoroutes sont payantes en Hongrie. Le règlement se fait au moyen de vignettes (matrica) de durée variable en vente notamment dans les stations-services (si vs louez une voiture en Hongrie, vérifiez ac le loueur mais normalement c'est bon c'est inclus).
Pour information, nous avons loué une voiture sur AutoEurope du 16 juin au 21 juin 2017 (soit 6 jours), auprès de Sixt Budapest Vaci utca 141. Ceci nous a coûté 160 euros avec assurance zéro franchise et kilométrage illimité.
-- Hôtel --
Quasiment ttes les activités (points d'intérêts à visiter+coins où sortir) st concentrés ds le carré central des stations blaha lujza ter/astoria/deak/oktogon. Se trouver un hôtel proche de ce carré est l'idéal (mais attention de ne pas être dans ou collé à un ruin bar/boite de nuit!!).
Budapest Budget Hostel - Ipar u. 21. On a payé 59e/2 nuits chbre dble ac sdb, et 61e/2 nuits chbre triple ac sdb. Hôtel ok, ca va (litterie, propreté). Il s'agit d'appartements ac plusieurs chbres et cuisine commune ds immeuble d'habitation. 7min en voiture du centre où ça bouge, mais compter 40min à pied, 25min en trspts en commun. En revanche il n'est pas loin du Danube.
Fanni Budapest GuestHouse - Rakoczi u 61. Prix : 26e/nuit pr chbre dble ac sdp privée. Hôtel et litterie ok, ca va. Assez loin du Danube, en revanche on est à 15min à pied de bcp de restos, bars, boites, etc (dc bien mieux situé que le précédent). Petit bémol insonorisation pas terrible, la courette est très bruyante dès 6-7hrs du matin lorsque les habitants se préparent pr aller au travail.
-- Laverie --
On a lavé notre linge dans une laverie en plein centre de Budapest. Elle est ouverte tous les jours avec des horaires très larges. Le patron s’occupe de tout, on dépose notre linge et on revient le chercher plus tard. 800ft par machine de 7kilos (lavage/essorage) ; 800 de plus si vous voulez aussi le séchage. Le produit est inclus dans le prix. Adresse : Dohany u37.
-- Activités --
Synagogue - dohany u2 : 4000ft/pax. Visite guidée ds notre langue ttes les 45min, inclus ds le prix. 4200ft/2 (carte handi+accompagnateur). La visite n'est pas très riche en infos, et la synagogue en elle même sans plus (on peut s'en passer). Il faut avoir un short arrivant au moins aux genoux (homme comme femme) sinon ils vendent des foulards à 500ft.
Opera - andrassy u22 : environ 10e/pax la visite. 7,5e/pax (handi ou student). Concerts le soir env 10euros les 3hrs pr un bon placement. A faire absolument ! Le bâtiment est magnifique, mais ne pas se limiter qu'à la visite, il faut réserver pr un opéra en soirée (dc penser à passer réserver qqes jrs avt).
Basilique st etienne - szent istvan ter1 : vue panoramique 600ft/pax (gratuit pr handi ac accompagnateur). Ça vaut grave le coup de monter (plus haut et bien mieux que la grde roue). Visite de la basilique est gratuite (le mec à l'entrée c'est un don qu'il demande, c'est pas obligé). Elle est magnifique, il faut y aller! La place où se situe la basilique est très agréable.
Citadelle/mont gellert : la citadelle se situe en haut du mont. On y monte depuis la droite de l'hôtel Gellert, il faut suivre le petit signe représentant une sorte de drapeau sur les arbres et rochers. La vue depuis là haut est très belle, beau panorama sur la ville!
Pont des chaines - szechenyi lanchid : celui ci comme celui face au bains Gellert (szabadsag hid) st vraiment magnifiques. A faire dans la journée, au coucher du soleil, ou mm de nuit!
Vaci utca : rue très longue et ac ts les restos spéciaux touristes et magasins ac ttes les marques connues. À moins de rechercher ça sinon ça ne vaut pas le coup.
Bastion des pêcheurs - adresse idem Eglise Matyas : Sorte de rampards, très jolie et une place très agréable. Pr monter en haut des rampards il faut payer ce qui n'est pas du tt nécessaire car au bas des rampards on a une très belle vue -2m plus bas- (meilleur point de vue entre l'église et les rampards).
Eglise Matyas - szentharomsag ter : Juste à côté du bastion des pêcheurs. Elle est très jolie de l'extérieure, à voir! Pr l'intérieur (payant) on ne peut pas dire, ns ne sommes pas entrés.
Palais royal et Gallerie nationale - szent gyorgy ter : il s'agit du mm bâtiment. Il est grandiose à voir de loin (de près ça ne fait pas le mm effet, on ne voit pas grd chose vu qu'on n'a pas le mm recul). Ns ne sommes pas entrés dedans.
Hôpital souterrain - lovas u4 : 4000ft/pax, gratuit handi. La visite se fait obligatoirement en groupe avec un guide en anglais. Compter 50min environ. C'est intéressant, c'est bien fait, dommage que certains guides ne racontent pas tout et ne laissent pas le tps de bien tout regarder (ca va trop vite, résultat on est frustré. On a été obligé de le refaire une 2eme fois pr avoir le tps de tout voir, mais pr ça il faut re-payer, ils ne st pas du tt compréhensifs).
Ile Marguerite : A 10min max du centre ville en tram. Grand parc très agréable pr une belle ballade.
Parlement - kossuth lajos ter u1 : bâtiment impressionnant d'extérieur. Apparemment la visite à l'intérieur est immanquable. Ça se fait ac 1 guide ds notre langue, par cntr faut s'y prendre en avance pr réserver car en venant le matin même, pr ns, il n'y avait plus de place pr les grpes anglais et français sur la journée!
Marché central : vem haz korut 1 : ts les jrs de 10h à 18h. prix très intéressants pr les fruits et légumes. Il est face aux bains Gellert (à côté du pont).
Monument aux chaussures (antall jozsof rakprt) et ballade le long du Danube : le monument étant sur la ballade, tt se fait ensemble. Cette ballade est très agréable. Bcp de terrasses éphémères ac transats, bars extérieurs, péniches, super agréable pr se ballader ou boire un coup. A faire en journée, fin d'aprem ou soirée, mais à faire! Depuis Boraros ter (sud) jusqu'au monument aux chaussures (plus au nord).
Place des Héros - hosok tere : passer la voir si vs allez aux bains Szechenyi, c'est à côté. Place très jolie (vaut le coup si on est ds le coin ou si on a la carte de trspts, sinon ça ne vaut pas le coup de faire 2hrs de marche a/r rien que pr ça).
Szentendre (ville en banlieue) : nul nul archi nul ! Merci de me présenter les gens qui postent des commentaires sur le net disant que c'est bien! Village typique ? Ouais plutôt archi touristique ac des prix bien pr les touristes. Romantique ? Que ce soit la ballade près du Danube ou le village, c'est zéro! Sinon pr ceux qui veulent à tt pris y aller il faut prendre la ligne H5 (utiliser un tkt de metro normal pr le début de la ligne, puis acheter auprès du controleur ds le train 1 tkt "15kms" à 310ft), il y a un train ttes les 20min ds les 2 sens.
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Si je reviens je fais quoi que je n'ai pas eu le tps de faire ? : - Visite guidée du parlement sans hésitation (réserver à l'avance). - Musée de la terreur (pkoi pas?) : andrassy u60. - "Free walking tours" triptobudapest.hu (apparemment il est possible de faire différentes visites guidées gratuites, se renseigner). - Vizegrad : c'est une ville en banlieue, il paraît que c'est à faire notamment pour monter jusqu'en haut de la colline ("Pour la randonnée, suivre les panneaux citadella / fellegvár. C’est assez physique et il faut compter une demi-heure en montée, moins en descente, forcément.")
-- Bars / Boites -- Doboz - Klauzal utca 10. Boite de nuit, 1000ft/pax. Cadre très sympa (1 partie ext. et 1 intérieure). Éclairage agréable.
Szimpla kert - Kazinczy utca 14. Ruin bar noté 3eme meilleur bar mondial. Ancien immeuble d'habitation en ruine reconvertis en bar. Pleiiiiin de salles différentes ac déco atypique (à voir). On y va pr boire un verre (il n'y a pas d'espace dancing). Ne pas se restaurer la bas, la bouffe est dégueu (mais vraiment) et chère!
Udvar rom - klauzal u 21. Petit Ruin Bar qui bouge bien, l'ambiance y est cool et régulièrement les serveuses, habillées en coyote girls, ft l'animation avec des ptites danses sympas et entraînantes. Sur les côtés, pas mal de jx à l'ancienne (baby et autres), c'est cool!
Temple Bar - 30 nadymezo. Bar ac un intérieur très agréable (des énormes fauteuils et canap + bonne musique, bon atmosphère!). A faire en couple ou entre potes. La limonade coco est excellente. La traditionnelle bière Dreher très bonne.
Barrio latino - O utca 33 : bar à cocktail avec piste de danse (salsa, bachata, etc.). L'ambiance est cool qd il y a du monde. Pr les cocktails bien vérifier qu'il mette une dose raisonnable d'alcool sinon lui dire, il le refera.
Hello Baby : on n'a pas fait mais il paraît que c'est une très bonne discothèque. A voir éventuellement pr une prochaine fois ?
Kuplung – kiraly u46 : Ruin bar où toutes les boissons sont à -50% uniquement le lundi soir.
-- Spécialités bouffe à goûter --
kurtoskalacs : Le meilleur que l'on ai mangé est au bord du Danube ds un ptit stand situé entre le bar/resto Jónás Craft Beer House (Fovam ter 11) et le parc. 1000ft, enorme (se mange à 2!). Parfum cannelle au top! (Pr info, les terrasses ici donnant sur le danube ac transats etc st super agréables. Compter environ 2x plus cher les consos, mais le coin est super agréable!)
Tehénturo Felzsiros : (trouvé ds supermarché Spar) c'est une sorte de fromage type greuil, à mélanger ac de la crème fraîche + éventuellement sucre ou miel.
-- Sptés boissons à goûter --
Vin : Tokaji : très bon vin blanc sec La bière Dreher est très bien et rafraîchissante. L'eau de vie locale : Palinka (on n'a pas goûté).
-- Petits encas --
Fornetti : il y en a un peu partout, notamment ds la station de metro Blaha lujza ter. Ce st des viennoiseries sucrées et salées, pas chères du tt (la majorité à 199ft les 100grs. Parfait pr dépanner, les feuilletés salés. En pâtisseries, celui à la cerise est très bon.
Streetfood karavan (c'est un marché de rue ac pas mal de stands différents) y aller plutôt le soir car peu st ouverts en journée - 18u Kazinczy utca : le stand de Langos (sptés hongroises qu'on achète sur les marchés) st très bon, le classique au fromage au top, celui aux poivrons rges pas mal. Le stand de glace faites sous vos yeux ac produits frais : Apple crumble (excellent!), Thai pie (ok pas mal!), berry basil (goût surprenant mais sans plus), chucky chew (en remplaçant le chocolat par du toffee, pas mal du tout).
-- Restos --
Jacks burger - hercegprimas u4 : bon ptit burger resto pr manger vite fait. Se poser à l'extérieur est agréable (cette rue est calme). Le menu ac les 3 saucisses différentes et frites est bon et pas bien cher 1490ft.
Most - zichy jeno u 17 : le top pour le midi ! Grand resto ac grde terrasse agréable. Le top du top c'est le "menu lunch" de 12h à 16h : 1290ft pr 2 plats et 1490ft pr les 3 plats. Très bon et ça coûte rien ce menu. Pr bien se désaltérer les 2l de limonade à 2900ft.
Vak varju - paulay ede u 7 : cadre agréable mais nos choix furent pas terrible (la pizza vakvarju et la pizza harom kismalac). Peut-être que des plats st meilleurs ? à voir!...
Paprika Vendéglo - Dozsa Gyorgy u 72 : déco super agréable, très beau cadre. Près des bains Szechenyi. Le plat Goulash (spté hongroise) ac Gnocchi est excellent. Prix intéressants.
Buddha Original : il y en a plusieurs dans la ville. Créer votre Pad Thaï pr environ 1500ft. Les qtés st importantes et c'est bien fait!
Mazel tov - akacfa u49 : le cadre est super agréable, très bel atmosphère. Bon surtout NE PAS prendre la Mixed salad 1390, ni même aucune salade chez eux, ce st de grosses arnaques. Le Falafel pitaban 1690, ça va, sans plus. Faut tester d'autres produits, à voir !
On ns en a parlé (sur des blogs) mais on n'a pas eu le tps de tester : - Menza - Liszt Ferenc tér 2 - Pizza EATaliano :Il y a 3 restaurants Pizza EATaliano à Budapest, je préfère celui situé à côté du Parlement" : Vécsey u. 5 - Bordó Bisztró (propose des formules lunch et brunch) : Nagymezo u. 3 - Koleves - Kazinczy u. 41 - Fruccola (Composez votre salade avec vos ingrédients préférés. Il y a également des sandwichs et des plats chauds.) : Kristóf tér 3 - Buddha Original ou Parázs Presszó (Vous ne pouvez pas repartir de Budapest sans avoir mangé un bon plat thaï ! Ils sont excellents, copieux et vraiment pas chers. Je vous conseille 2 chaînes : Buddha Original et Parázs Presszó, ils sont tous les 2 très bons ! Buddha Original : Ils ont 6 restaurants Thaï à Budapest. Je vous conseille celui sur Teréz Krt ou Nagymezo utca. Parázs Presszó : Ils ont 3 restaurants Thaïlandais à Budapest. Je vous conseille celui sur Király utca ou Jókai utca.) - Burger Market : Király u. 8, 1061 ou Zing Burger : Király u. 60, 1068 ou Bamba Marha Burger Bar : Andrássy út 46, 1062 - Pizzica : Nagymezo u. 21 ou La Pizza Di Mamma Sofia : Király u. 20 - IÑEZ Bagel : Bajcsy-Zsilinszky út 40
-- Bains thermaux --
Gellert : ds hôtel de luxe. 5 300ft/pax ac casier (un peu plus cher qd on prend la cabine, ça sert à rien à part à se changer caché). Le week end c'est l'équivalent de 1 ou 2 euros de plus l'entrée. L'architecture est magnifique, c'est propre et bien fréquenté. De plus si certains ft les cons, sautent ds les piscines ou crient, ils se font vite rappeler à l'ordre. Les bassins sont organisés ac logique niveaux températures (chaud/froid), le hammam est au top, et à l'extérieur les bains st très bien (la piscine se transforme de tps en tps en piscine à vague). Possibilité de se restaurer sur place mais cher et pas terrible, de plus petites quantités!!
Szechenyi - allatkerti krt 9 : 4900/pax en semaine, 1 ou 2 euros de plus le week end. J'ai pas kiffé par rapport à Gellert, bien moins joli, bassins organisés sans logique et bassins plus petit (on est les uns sur les autres), ça donne l'impression que c'est sale (bassins à l'intérieur), et mal fréquenté (bcp de jeunes qui ft n'importe quoi et qui crient). Les bassins à l'extérieur st jolis mais c'est bliiiiindé. Bref, on peut s'en passer laaargement si on fait Gellert.
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@ @ @ @ HOLLOKO @ @ @ @ __
Situé à environ 1h15 de voiture de Budapest. Charmant petit village typique avec un beau château très bien conservé. L'ensemble se visite aisément en 2hrs. Ca vaut le coup d'aller y faire un tour si on passe dans le coin (si le détour est trop grand, pas indispensable). Le château est vraiment agréable à visiter, belle vue en hauteur sur tte la vallée (entrée payante, gratuit pr handi).
Il y a 2 restos dans le village, nous avons testé Var Etterem situé Kossuth ut 67 on y mange très bien pr pas bien cher, et les qtés sont importantes!
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@ @ @ @ EGER @ @ @ @ __
-- Hôtel --
Almagyar Vendeghaz - egri csillagok u 28 : chbre dble ac sdb privée 81e pr 3 nuits. Il s'agit de 3 chambres qu'ils louent au bas de leur maison (entrée indépendante). La chambre est vraiment clean, jolie, confortable. La dsb très bien. Cuisine commune équipée et agréable. l'hôte est très sympa. Situé à 15min à pied du centre ville.
-- Activités --
Château d'Eger : 1600ft/pax l'entrée ac la visite du musée. Il y a d'autres expo mais c'est à payer en supplément. On n'a pas eu de coup de coeur, ni pour le château, ni pour la vue, et encore moins pr ce qui est exposé.
Marché : il y a un marché le matin jusqu'à 13h. Pas mal pr acheter des fruits et légumes (à côté de la place principale où il y a l'église).
Bains turcs (Torok furdo) - fuerdo u2. 2200ft/pax 2h30 : bien surveiller sa montre car les entrées vendues sont pr 2h30 et les minutes supplémentaires coûtent chères. On a eu un doute sur le fait que c'était de l'eau termale ou pas ? Aucune odeur.. au delà de ça, la salle principale avec la coupole est magnifique, mais vraiment! Vaut le coup d'y aller au moins pr ça et de se baigner sans ce bain là, la tête vers le ciel!
Szechenyi utca : Eger est une grande ville très étendue mais le centre ville où tout se passe est tout petit. Cette rue est la rue piétonne principale. C'est agréable, c'est ds ce coin que se concentrent la majorité des restos.
La basilique - au bout de la rue Szechenyi. Elle est jolie. L'extérieur est surprenant pr une basilique.
Egerzsalok (ville voisine) : Au sein du Saliris Resort, il y a des termes (Thermal furdo). C'est cher mais l'entrée est à tarif réduit en fin de journée, 2200ft/pax pr 2h30 de 17h à 19h30 (le complexe ferme à 20h). Ça vaut le coup d'y aller, c'est joli (en plus ac les montagnes de sel), des bains intérieurs et extérieurs. Il faut goûter la panacotta au bar, elle est très bonne! Dommage qu'il n'y ait pas de bain d'eau froide ici. Adresse : Forras u4. Site web : Salirisresort.hu.
Szilvasvarad (à 30min de route, il s'agit d'un parc naturel). - Resto : Grill Terasz - (lorsque vs rentrez dans le parc -passez la barrière ac le gars qui donne les tkts pr le parking- , après vs être garé, vs allez passer la petite voie ferrée du train du parc, il s'agit du premier resto terrasse direct à droite) : De gros escrocs! À éviter absolument ! Les produits st vraiment mauvais, pas bien cuits et de mauvaise qualité. Et le pire c'est qu'ils ft payer bien plus cher que prévu en prétextant qu'on n'a pas compris ce qu'ils disaient lorsqu'ils parlaient anglais!! Il y a plein d'autres restos que ça soit sur la gauche ou sur la droite, vs ne pouvez trouver que mieux! - Le parc : la ballade peut se faire à pied sans problème jusqu'au lac (à peine plus d'une hre de marche) c'est cool, c'est joli, mais c'est trop aménagé, c'est dommage. Les cascades sont sans plus, le lac bleu au bout, en revanche, est joli lui. Mais franchement, rien d'exceptionnel, on peut se passer de cette sortie. Ns ne sommes pas allés jusqu'à la tour millénium (un autre itinéraire de promenade) par manque de tps, il fallait compter 2 à 3h A/R à pied.
Activités pas faites, dans la région d'Eger, par manque de tps et à faire la fois prochaine : - le minaret (nous n'y sommes pas montés car en travaux lors de notre passage... Après cela vaut il vraiment le coup d'y aller ?...) - Demjen (ville voisine) : ils viennent de faire un tout nouveau complexe aquatique avec termes et plein de toboggans. D'après ce qu'on ns a dit, c'est super!
-- Restos --
Foter kavezo - gerl matyas u2 : le restaurant que l'on a préféré à Eger. Il est sur la place principale où il y a l'église. Le soir il y a des groupes de musiciens/chanteurs qui se produisent juste devant. Endroit très agréable. Les pizzas st très bonnes et peu chères 1490ft (la 4 fromages est au top).
Falank fanny etterem : self (ac plats hongrois peu chers) + glaces 200ft la boule, elles st très bonnes + patisseries.
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@ @ @ @ PECS @ @ @ @ __
-- L'hôtel --
Joker Hostel - martirok utja 14 : 57e pr 2 nuits en chbre dble ac sdb privée. Le pire hôtel qui soit! Les matelas sont extrêmements mous, impossible de faire pire du coup tout tordu en dormant/fait mal au dos. Le drap housse est trop petit et ne recouvre pas l'intégralité du matelas (pas top pr l'hygiène), les oreillers ne devraient même pas porter ce nom vu leur état. Enfin, il fait très chaud dans la chbre du coup on ouvre les fenêtres et là impossible de dormir à cause des clients du bar en dessous qui fument et rigolent dehors jusqu'à pas d'heure. Pas de volets ni de rideaux occultants. A fuir !!
-- Activités --
Pecs a été notre grosse déception du séjour. En fait si on passe dans le coin (sans faire aucun détour) ok pr y faire une halte, au delà ça n'en vaut pas la peine!
La cathédrale de Pecs - Dom ter : là pr le coup elle est magnifique! Notre coup de coeur pour cette ville. Elle est immense et on a accès gratuitement à ses sous sol, son clocher, et lorsqu'on y était quelqu'un jouait de l'orgue.
Szechenyi ter + kiraly utca : le centre de la ville. Très agréable.
Mosquée de Pasha Kassim - Szechenyi ter : une mosquée reconvertie en église catholique. L'entrée est payante. Pas indispensable à visiter.
Synagogue de Pecs - kossuth ter : on ne l'a pas faite, mais de l'extérieur elle est jolie.
Jakovali Hassan Mosquée - Rakoczi ut2 : 1000ft/pax. Vraiment rien d'exceptionnel.
-- Grignotage --
Jokai cukraszda - ferencesek utcaja 6 : des crèmes glacées excellentes artisanales. La chocolat blc caramélisé est très bonne, la caramel au top aussi. Il faut y aller en plus c'est pas cher et les qtés st cools !
-- Restaurants --
Eozin Grillterasz - Esze Tamas u5 : Restaurant super agréable avec très grde terrasse. Les qtés ds l'assiette st belles et c'est bon (essentiellement orienté bbq). Prix intéressants. A faire!
Kiraly 21 - varoshaz koz 2 : restaurant à fuir ! La terrasse est agréable mais ça s'arrête là. Les serveurs ft la gueule et st désagréables. Les produits pas terribles, de plus lorsqu'on paye le prix fort pr la "large quantité", on est surpris de constater que la quantité est vraiment ridicule. A éviter !
Apollo Etterem - Oz u5 : Restaurant avec énormément de choix de pizzas risotto pates et autres plats. Qtés très bien, petits prix, très bon ! Bonne adresse.
Il y a environ 2 mois j'avais sollicité la communauté VoyageForum pour nous aider dans l'organisation de nos vacances en Hongrie : on partait, avec ma conjointe, 15 jours et on ne voulait pas se limiter qu'à Budapest. Non, on voulait aussi voir un peu de pays ! 🙂 J'avais eu beaucoup de mal à trouver des personnes pour nous aider (il est vrai qu'en dehors de Budapest, ça n'est pas très touristique). Il y a un membre tout de même qui avait pu me donner quelques tuyaux, aussi je te renouvelle mes remerciements Patrick (Patdan) ! ;))
Et voilà, on revient juste de notre petite escapade, qui fut forte agréable. Aussi si ça peut en aider certains, je vous copie colle notre récit de voyage. N'hésitez pas si vous avez des questions, si je suis en mesure de vous répondre, je n'y manquerai pas ! ;) Bonne soirée à tous, Bye
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Séjour réalisé du 8 au 10 juin 2017 sur Budapest (groupe de copains d'environ la 30aine). Séjour réalisé du 10 au 22 Juin 2017 sur budapest, Eger, Pecs (en couple, de la 30aine).
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-- Aéroport + Différents trspts --
A l'aéroport, retirer directement de l'argent depuis les ATM. Oubliez les bureaux de change c'est une arnaque (1e = 244ft alors que le cours est à 307ft). Prenez le minimum ds l'ATM de l'aéroport (de quoi payer votre tkt de metro) car ici comme en ville, les petits ATM mobiles st très chers (1e = 277ft. Soit 10e de com ts les 100e retirés). Enfin, le top du top, les distributeurs en ville rattachés à des banques (100e retirés ns a coûté 1,6e de frais. Important : lors de la transaction choisir "equivalent forints" et pas l'inverse, ici ça coûte moins cher).
Après la douane, dans le hall de l'aéroport, il faut se diriger sur la droite vers un bureau violet où il est marqué : "information and tickets", car directement dans les transports (qd ils en vendent) vs paierez 2 fois le prix. Le mieux c'est de prendre un "transfer ticket" à 530 ft, on vs remettra 2 tickets : 1 pr le bus et 1 autre pr le metro, ils st numérotés 1 et 2 pr les trspts ds cet ordre. On doit composter en montant ds le bus, et pr le metro c'est ds le couloir avt d'y accéder. Attention les tkts sont fragiles, si les contrôleurs n'arrivent pas à les lire ac leur machine pke ils sont abîmés ou froissés c'est l'amende! En sortant de l'aéroport prendre le bus 200E, il vous déposera au terminus en 25min, c'est ici qu'il y a le metro ligne bleue : Kobanya kispest m.
Pr la suite, Budapest se visite très bien à pied. Occasionnellent selon l'état de fatigue il peut être intéressant de prendre le tram ou autre, c'est 350ft le trajet mais ça revient à 300 en prenant un paquet de 10.
Le taxi est cher pr la Hongrie, surtout de nuit (à partir de 22h). Compter 5 000ft pr 7min de route (si ça roule bien).
Le tram 4/6 fonctionne H24 et est fréquent même de nuit.
Enfin, en cas de location de voiture pr visiter la hongrie (où si vs amenez votre propre véhicule), il faut savoir que : Tolérance zéro niveau alcool au volant (lors des ctrl il faut être à zéro sinon amende+confiscation du permis) ; Hors agglomération obligation de rouler de jours comme de nuits ac les feux de croisements allumés ; Les autoroutes sont payantes en Hongrie. Le règlement se fait au moyen de vignettes (matrica) de durée variable en vente notamment dans les stations-services (si vs louez une voiture en Hongrie, vérifiez ac le loueur mais normalement c'est bon c'est inclus).
Pour information, nous avons loué une voiture sur AutoEurope du 16 juin au 21 juin 2017 (soit 6 jours), auprès de Sixt Budapest Vaci utca 141. Ceci nous a coûté 160 euros avec assurance zéro franchise et kilométrage illimité.
-- Hôtel --
Quasiment ttes les activités (points d'intérêts à visiter+coins où sortir) st concentrés ds le carré central des stations blaha lujza ter/astoria/deak/oktogon. Se trouver un hôtel proche de ce carré est l'idéal (mais attention de ne pas être dans ou collé à un ruin bar/boite de nuit!!).
Budapest Budget Hostel - Ipar u. 21. On a payé 59e/2 nuits chbre dble ac sdb, et 61e/2 nuits chbre triple ac sdb. Hôtel ok, ca va (litterie, propreté). Il s'agit d'appartements ac plusieurs chbres et cuisine commune ds immeuble d'habitation. 7min en voiture du centre où ça bouge, mais compter 40min à pied, 25min en trspts en commun. En revanche il n'est pas loin du Danube.
Fanni Budapest GuestHouse - Rakoczi u 61. Prix : 26e/nuit pr chbre dble ac sdp privée. Hôtel et litterie ok, ca va. Assez loin du Danube, en revanche on est à 15min à pied de bcp de restos, bars, boites, etc (dc bien mieux situé que le précédent). Petit bémol insonorisation pas terrible, la courette est très bruyante dès 6-7hrs du matin lorsque les habitants se préparent pr aller au travail.
-- Laverie --
On a lavé notre linge dans une laverie en plein centre de Budapest. Elle est ouverte tous les jours avec des horaires très larges. Le patron s’occupe de tout, on dépose notre linge et on revient le chercher plus tard. 800ft par machine de 7kilos (lavage/essorage) ; 800 de plus si vous voulez aussi le séchage. Le produit est inclus dans le prix. Adresse : Dohany u37.
-- Activités --
Synagogue - dohany u2 : 4000ft/pax. Visite guidée ds notre langue ttes les 45min, inclus ds le prix. 4200ft/2 (carte handi+accompagnateur). La visite n'est pas très riche en infos, et la synagogue en elle même sans plus (on peut s'en passer). Il faut avoir un short arrivant au moins aux genoux (homme comme femme) sinon ils vendent des foulards à 500ft.
Opera - andrassy u22 : environ 10e/pax la visite. 7,5e/pax (handi ou student). Concerts le soir env 10euros les 3hrs pr un bon placement. A faire absolument ! Le bâtiment est magnifique, mais ne pas se limiter qu'à la visite, il faut réserver pr un opéra en soirée (dc penser à passer réserver qqes jrs avt).
Basilique st etienne - szent istvan ter1 : vue panoramique 600ft/pax (gratuit pr handi ac accompagnateur). Ça vaut grave le coup de monter (plus haut et bien mieux que la grde roue). Visite de la basilique est gratuite (le mec à l'entrée c'est un don qu'il demande, c'est pas obligé). Elle est magnifique, il faut y aller! La place où se situe la basilique est très agréable.
Citadelle/mont gellert : la citadelle se situe en haut du mont. On y monte depuis la droite de l'hôtel Gellert, il faut suivre le petit signe représentant une sorte de drapeau sur les arbres et rochers. La vue depuis là haut est très belle, beau panorama sur la ville!
Pont des chaines - szechenyi lanchid : celui ci comme celui face au bains Gellert (szabadsag hid) st vraiment magnifiques. A faire dans la journée, au coucher du soleil, ou mm de nuit!
Vaci utca : rue très longue et ac ts les restos spéciaux touristes et magasins ac ttes les marques connues. À moins de rechercher ça sinon ça ne vaut pas le coup.
Bastion des pêcheurs - adresse idem Eglise Matyas : Sorte de rampards, très jolie et une place très agréable. Pr monter en haut des rampards il faut payer ce qui n'est pas du tt nécessaire car au bas des rampards on a une très belle vue -2m plus bas- (meilleur point de vue entre l'église et les rampards).
Eglise Matyas - szentharomsag ter : Juste à côté du bastion des pêcheurs. Elle est très jolie de l'extérieure, à voir! Pr l'intérieur (payant) on ne peut pas dire, ns ne sommes pas entrés.
Palais royal et Gallerie nationale - szent gyorgy ter : il s'agit du mm bâtiment. Il est grandiose à voir de loin (de près ça ne fait pas le mm effet, on ne voit pas grd chose vu qu'on n'a pas le mm recul). Ns ne sommes pas entrés dedans.
Hôpital souterrain - lovas u4 : 4000ft/pax, gratuit handi. La visite se fait obligatoirement en groupe avec un guide en anglais. Compter 50min environ. C'est intéressant, c'est bien fait, dommage que certains guides ne racontent pas tout et ne laissent pas le tps de bien tout regarder (ca va trop vite, résultat on est frustré. On a été obligé de le refaire une 2eme fois pr avoir le tps de tout voir, mais pr ça il faut re-payer, ils ne st pas du tt compréhensifs).
Ile Marguerite : A 10min max du centre ville en tram. Grand parc très agréable pr une belle ballade.
Parlement - kossuth lajos ter u1 : bâtiment impressionnant d'extérieur. Apparemment la visite à l'intérieur est immanquable. Ça se fait ac 1 guide ds notre langue, par cntr faut s'y prendre en avance pr réserver car en venant le matin même, pr ns, il n'y avait plus de place pr les grpes anglais et français sur la journée!
Marché central : vem haz korut 1 : ts les jrs de 10h à 18h. prix très intéressants pr les fruits et légumes. Il est face aux bains Gellert (à côté du pont).
Monument aux chaussures (antall jozsof rakprt) et ballade le long du Danube : le monument étant sur la ballade, tt se fait ensemble. Cette ballade est très agréable. Bcp de terrasses éphémères ac transats, bars extérieurs, péniches, super agréable pr se ballader ou boire un coup. A faire en journée, fin d'aprem ou soirée, mais à faire! Depuis Boraros ter (sud) jusqu'au monument aux chaussures (plus au nord).
Place des Héros - hosok tere : passer la voir si vs allez aux bains Szechenyi, c'est à côté. Place très jolie (vaut le coup si on est ds le coin ou si on a la carte de trspts, sinon ça ne vaut pas le coup de faire 2hrs de marche a/r rien que pr ça).
Szentendre (ville en banlieue) : nul nul archi nul ! Merci de me présenter les gens qui postent des commentaires sur le net disant que c'est bien! Village typique ? Ouais plutôt archi touristique ac des prix bien pr les touristes. Romantique ? Que ce soit la ballade près du Danube ou le village, c'est zéro! Sinon pr ceux qui veulent à tt pris y aller il faut prendre la ligne H5 (utiliser un tkt de metro normal pr le début de la ligne, puis acheter auprès du controleur ds le train 1 tkt "15kms" à 310ft), il y a un train ttes les 20min ds les 2 sens.
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Si je reviens je fais quoi que je n'ai pas eu le tps de faire ? : - Visite guidée du parlement sans hésitation (réserver à l'avance). - Musée de la terreur (pkoi pas?) : andrassy u60. - "Free walking tours" triptobudapest.hu (apparemment il est possible de faire différentes visites guidées gratuites, se renseigner). - Vizegrad : c'est une ville en banlieue, il paraît que c'est à faire notamment pour monter jusqu'en haut de la colline ("Pour la randonnée, suivre les panneaux citadella / fellegvár. C’est assez physique et il faut compter une demi-heure en montée, moins en descente, forcément.")
-- Bars / Boites -- Doboz - Klauzal utca 10. Boite de nuit, 1000ft/pax. Cadre très sympa (1 partie ext. et 1 intérieure). Éclairage agréable.
Szimpla kert - Kazinczy utca 14. Ruin bar noté 3eme meilleur bar mondial. Ancien immeuble d'habitation en ruine reconvertis en bar. Pleiiiiin de salles différentes ac déco atypique (à voir). On y va pr boire un verre (il n'y a pas d'espace dancing). Ne pas se restaurer la bas, la bouffe est dégueu (mais vraiment) et chère!
Udvar rom - klauzal u 21. Petit Ruin Bar qui bouge bien, l'ambiance y est cool et régulièrement les serveuses, habillées en coyote girls, ft l'animation avec des ptites danses sympas et entraînantes. Sur les côtés, pas mal de jx à l'ancienne (baby et autres), c'est cool!
Temple Bar - 30 nadymezo. Bar ac un intérieur très agréable (des énormes fauteuils et canap + bonne musique, bon atmosphère!). A faire en couple ou entre potes. La limonade coco est excellente. La traditionnelle bière Dreher très bonne.
Barrio latino - O utca 33 : bar à cocktail avec piste de danse (salsa, bachata, etc.). L'ambiance est cool qd il y a du monde. Pr les cocktails bien vérifier qu'il mette une dose raisonnable d'alcool sinon lui dire, il le refera.
Hello Baby : on n'a pas fait mais il paraît que c'est une très bonne discothèque. A voir éventuellement pr une prochaine fois ?
Kuplung – kiraly u46 : Ruin bar où toutes les boissons sont à -50% uniquement le lundi soir.
-- Spécialités bouffe à goûter --
kurtoskalacs : Le meilleur que l'on ai mangé est au bord du Danube ds un ptit stand situé entre le bar/resto Jónás Craft Beer House (Fovam ter 11) et le parc. 1000ft, enorme (se mange à 2!). Parfum cannelle au top! (Pr info, les terrasses ici donnant sur le danube ac transats etc st super agréables. Compter environ 2x plus cher les consos, mais le coin est super agréable!)
Tehénturo Felzsiros : (trouvé ds supermarché Spar) c'est une sorte de fromage type greuil, à mélanger ac de la crème fraîche + éventuellement sucre ou miel.
-- Sptés boissons à goûter --
Vin : Tokaji : très bon vin blanc sec La bière Dreher est très bien et rafraîchissante. L'eau de vie locale : Palinka (on n'a pas goûté).
-- Petits encas --
Fornetti : il y en a un peu partout, notamment ds la station de metro Blaha lujza ter. Ce st des viennoiseries sucrées et salées, pas chères du tt (la majorité à 199ft les 100grs. Parfait pr dépanner, les feuilletés salés. En pâtisseries, celui à la cerise est très bon.
Streetfood karavan (c'est un marché de rue ac pas mal de stands différents) y aller plutôt le soir car peu st ouverts en journée - 18u Kazinczy utca : le stand de Langos (sptés hongroises qu'on achète sur les marchés) st très bon, le classique au fromage au top, celui aux poivrons rges pas mal. Le stand de glace faites sous vos yeux ac produits frais : Apple crumble (excellent!), Thai pie (ok pas mal!), berry basil (goût surprenant mais sans plus), chucky chew (en remplaçant le chocolat par du toffee, pas mal du tout).
-- Restos --
Jacks burger - hercegprimas u4 : bon ptit burger resto pr manger vite fait. Se poser à l'extérieur est agréable (cette rue est calme). Le menu ac les 3 saucisses différentes et frites est bon et pas bien cher 1490ft.
Most - zichy jeno u 17 : le top pour le midi ! Grand resto ac grde terrasse agréable. Le top du top c'est le "menu lunch" de 12h à 16h : 1290ft pr 2 plats et 1490ft pr les 3 plats. Très bon et ça coûte rien ce menu. Pr bien se désaltérer les 2l de limonade à 2900ft.
Vak varju - paulay ede u 7 : cadre agréable mais nos choix furent pas terrible (la pizza vakvarju et la pizza harom kismalac). Peut-être que des plats st meilleurs ? à voir!...
Paprika Vendéglo - Dozsa Gyorgy u 72 : déco super agréable, très beau cadre. Près des bains Szechenyi. Le plat Goulash (spté hongroise) ac Gnocchi est excellent. Prix intéressants.
Buddha Original : il y en a plusieurs dans la ville. Créer votre Pad Thaï pr environ 1500ft. Les qtés st importantes et c'est bien fait!
Mazel tov - akacfa u49 : le cadre est super agréable, très bel atmosphère. Bon surtout NE PAS prendre la Mixed salad 1390, ni même aucune salade chez eux, ce st de grosses arnaques. Le Falafel pitaban 1690, ça va, sans plus. Faut tester d'autres produits, à voir !
On ns en a parlé (sur des blogs) mais on n'a pas eu le tps de tester : - Menza - Liszt Ferenc tér 2 - Pizza EATaliano :Il y a 3 restaurants Pizza EATaliano à Budapest, je préfère celui situé à côté du Parlement" : Vécsey u. 5 - Bordó Bisztró (propose des formules lunch et brunch) : Nagymezo u. 3 - Koleves - Kazinczy u. 41 - Fruccola (Composez votre salade avec vos ingrédients préférés. Il y a également des sandwichs et des plats chauds.) : Kristóf tér 3 - Buddha Original ou Parázs Presszó (Vous ne pouvez pas repartir de Budapest sans avoir mangé un bon plat thaï ! Ils sont excellents, copieux et vraiment pas chers. Je vous conseille 2 chaînes : Buddha Original et Parázs Presszó, ils sont tous les 2 très bons ! Buddha Original : Ils ont 6 restaurants Thaï à Budapest. Je vous conseille celui sur Teréz Krt ou Nagymezo utca. Parázs Presszó : Ils ont 3 restaurants Thaïlandais à Budapest. Je vous conseille celui sur Király utca ou Jókai utca.) - Burger Market : Király u. 8, 1061 ou Zing Burger : Király u. 60, 1068 ou Bamba Marha Burger Bar : Andrássy út 46, 1062 - Pizzica : Nagymezo u. 21 ou La Pizza Di Mamma Sofia : Király u. 20 - IÑEZ Bagel : Bajcsy-Zsilinszky út 40
-- Bains thermaux --
Gellert : ds hôtel de luxe. 5 300ft/pax ac casier (un peu plus cher qd on prend la cabine, ça sert à rien à part à se changer caché). Le week end c'est l'équivalent de 1 ou 2 euros de plus l'entrée. L'architecture est magnifique, c'est propre et bien fréquenté. De plus si certains ft les cons, sautent ds les piscines ou crient, ils se font vite rappeler à l'ordre. Les bassins sont organisés ac logique niveaux températures (chaud/froid), le hammam est au top, et à l'extérieur les bains st très bien (la piscine se transforme de tps en tps en piscine à vague). Possibilité de se restaurer sur place mais cher et pas terrible, de plus petites quantités!!
Szechenyi - allatkerti krt 9 : 4900/pax en semaine, 1 ou 2 euros de plus le week end. J'ai pas kiffé par rapport à Gellert, bien moins joli, bassins organisés sans logique et bassins plus petit (on est les uns sur les autres), ça donne l'impression que c'est sale (bassins à l'intérieur), et mal fréquenté (bcp de jeunes qui ft n'importe quoi et qui crient). Les bassins à l'extérieur st jolis mais c'est bliiiiindé. Bref, on peut s'en passer laaargement si on fait Gellert.
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@ @ @ @ HOLLOKO @ @ @ @ __
Situé à environ 1h15 de voiture de Budapest. Charmant petit village typique avec un beau château très bien conservé. L'ensemble se visite aisément en 2hrs. Ca vaut le coup d'aller y faire un tour si on passe dans le coin (si le détour est trop grand, pas indispensable). Le château est vraiment agréable à visiter, belle vue en hauteur sur tte la vallée (entrée payante, gratuit pr handi).
Il y a 2 restos dans le village, nous avons testé Var Etterem situé Kossuth ut 67 on y mange très bien pr pas bien cher, et les qtés sont importantes!
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@ @ @ @ EGER @ @ @ @ __
-- Hôtel --
Almagyar Vendeghaz - egri csillagok u 28 : chbre dble ac sdb privée 81e pr 3 nuits. Il s'agit de 3 chambres qu'ils louent au bas de leur maison (entrée indépendante). La chambre est vraiment clean, jolie, confortable. La dsb très bien. Cuisine commune équipée et agréable. l'hôte est très sympa. Situé à 15min à pied du centre ville.
-- Activités --
Château d'Eger : 1600ft/pax l'entrée ac la visite du musée. Il y a d'autres expo mais c'est à payer en supplément. On n'a pas eu de coup de coeur, ni pour le château, ni pour la vue, et encore moins pr ce qui est exposé.
Marché : il y a un marché le matin jusqu'à 13h. Pas mal pr acheter des fruits et légumes (à côté de la place principale où il y a l'église).
Bains turcs (Torok furdo) - fuerdo u2. 2200ft/pax 2h30 : bien surveiller sa montre car les entrées vendues sont pr 2h30 et les minutes supplémentaires coûtent chères. On a eu un doute sur le fait que c'était de l'eau termale ou pas ? Aucune odeur.. au delà de ça, la salle principale avec la coupole est magnifique, mais vraiment! Vaut le coup d'y aller au moins pr ça et de se baigner sans ce bain là, la tête vers le ciel!
Szechenyi utca : Eger est une grande ville très étendue mais le centre ville où tout se passe est tout petit. Cette rue est la rue piétonne principale. C'est agréable, c'est ds ce coin que se concentrent la majorité des restos.
La basilique - au bout de la rue Szechenyi. Elle est jolie. L'extérieur est surprenant pr une basilique.
Egerzsalok (ville voisine) : Au sein du Saliris Resort, il y a des termes (Thermal furdo). C'est cher mais l'entrée est à tarif réduit en fin de journée, 2200ft/pax pr 2h30 de 17h à 19h30 (le complexe ferme à 20h). Ça vaut le coup d'y aller, c'est joli (en plus ac les montagnes de sel), des bains intérieurs et extérieurs. Il faut goûter la panacotta au bar, elle est très bonne! Dommage qu'il n'y ait pas de bain d'eau froide ici. Adresse : Forras u4. Site web : Salirisresort.hu.
Szilvasvarad (à 30min de route, il s'agit d'un parc naturel). - Resto : Grill Terasz - (lorsque vs rentrez dans le parc -passez la barrière ac le gars qui donne les tkts pr le parking- , après vs être garé, vs allez passer la petite voie ferrée du train du parc, il s'agit du premier resto terrasse direct à droite) : De gros escrocs! À éviter absolument ! Les produits st vraiment mauvais, pas bien cuits et de mauvaise qualité. Et le pire c'est qu'ils ft payer bien plus cher que prévu en prétextant qu'on n'a pas compris ce qu'ils disaient lorsqu'ils parlaient anglais!! Il y a plein d'autres restos que ça soit sur la gauche ou sur la droite, vs ne pouvez trouver que mieux! - Le parc : la ballade peut se faire à pied sans problème jusqu'au lac (à peine plus d'une hre de marche) c'est cool, c'est joli, mais c'est trop aménagé, c'est dommage. Les cascades sont sans plus, le lac bleu au bout, en revanche, est joli lui. Mais franchement, rien d'exceptionnel, on peut se passer de cette sortie. Ns ne sommes pas allés jusqu'à la tour millénium (un autre itinéraire de promenade) par manque de tps, il fallait compter 2 à 3h A/R à pied.
Activités pas faites, dans la région d'Eger, par manque de tps et à faire la fois prochaine : - le minaret (nous n'y sommes pas montés car en travaux lors de notre passage... Après cela vaut il vraiment le coup d'y aller ?...) - Demjen (ville voisine) : ils viennent de faire un tout nouveau complexe aquatique avec termes et plein de toboggans. D'après ce qu'on ns a dit, c'est super!
-- Restos --
Foter kavezo - gerl matyas u2 : le restaurant que l'on a préféré à Eger. Il est sur la place principale où il y a l'église. Le soir il y a des groupes de musiciens/chanteurs qui se produisent juste devant. Endroit très agréable. Les pizzas st très bonnes et peu chères 1490ft (la 4 fromages est au top).
Falank fanny etterem : self (ac plats hongrois peu chers) + glaces 200ft la boule, elles st très bonnes + patisseries.
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@ @ @ @ PECS @ @ @ @ __
-- L'hôtel --
Joker Hostel - martirok utja 14 : 57e pr 2 nuits en chbre dble ac sdb privée. Le pire hôtel qui soit! Les matelas sont extrêmements mous, impossible de faire pire du coup tout tordu en dormant/fait mal au dos. Le drap housse est trop petit et ne recouvre pas l'intégralité du matelas (pas top pr l'hygiène), les oreillers ne devraient même pas porter ce nom vu leur état. Enfin, il fait très chaud dans la chbre du coup on ouvre les fenêtres et là impossible de dormir à cause des clients du bar en dessous qui fument et rigolent dehors jusqu'à pas d'heure. Pas de volets ni de rideaux occultants. A fuir !!
-- Activités --
Pecs a été notre grosse déception du séjour. En fait si on passe dans le coin (sans faire aucun détour) ok pr y faire une halte, au delà ça n'en vaut pas la peine!
La cathédrale de Pecs - Dom ter : là pr le coup elle est magnifique! Notre coup de coeur pour cette ville. Elle est immense et on a accès gratuitement à ses sous sol, son clocher, et lorsqu'on y était quelqu'un jouait de l'orgue.
Szechenyi ter + kiraly utca : le centre de la ville. Très agréable.
Mosquée de Pasha Kassim - Szechenyi ter : une mosquée reconvertie en église catholique. L'entrée est payante. Pas indispensable à visiter.
Synagogue de Pecs - kossuth ter : on ne l'a pas faite, mais de l'extérieur elle est jolie.
Jakovali Hassan Mosquée - Rakoczi ut2 : 1000ft/pax. Vraiment rien d'exceptionnel.
-- Grignotage --
Jokai cukraszda - ferencesek utcaja 6 : des crèmes glacées excellentes artisanales. La chocolat blc caramélisé est très bonne, la caramel au top aussi. Il faut y aller en plus c'est pas cher et les qtés st cools !
-- Restaurants --
Eozin Grillterasz - Esze Tamas u5 : Restaurant super agréable avec très grde terrasse. Les qtés ds l'assiette st belles et c'est bon (essentiellement orienté bbq). Prix intéressants. A faire!
Kiraly 21 - varoshaz koz 2 : restaurant à fuir ! La terrasse est agréable mais ça s'arrête là. Les serveurs ft la gueule et st désagréables. Les produits pas terribles, de plus lorsqu'on paye le prix fort pr la "large quantité", on est surpris de constater que la quantité est vraiment ridicule. A éviter !
Apollo Etterem - Oz u5 : Restaurant avec énormément de choix de pizzas risotto pates et autres plats. Qtés très bien, petits prix, très bon ! Bonne adresse.
15 jours en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour à tous,
Ce témoignage pour vous faire profiter de notre expérience de ce magnifique pays qu'est l'Ouzbekistan. 15 Jours organisés à 4 pour visiter les lieux incontournables du pays : Khiva / Boukhara et Samarcande entre le 28 avril et le 13 mai 2017. J'insiste un peux plus sur les modalités pratiques car ce sont ces détails qui vous aiderons dans votre organisation du voyage ; l'approche culturelle est bien détaillée dans les guides (Oulizane le plus complet).
Pour que le circuit soit cohérent et aille crescendo, je considère qu'il faut débuter par Khiva, puis Boukhara puis Samarcande (vous aurez toujours plus beau et plus grand devant vous). Tout d'abord, par rapport aux voyages organisés qui atterrissent à Tachkent et prennent un vol intérieur pour Khiva, sachez que de Roissy vous avez un vol direct pour Ourgentch (à 30 km de khiva) avec la compagnie Ouzbekistan airways (compagnie qui présente des caractéristiques normales de sécurité).
Concernant les modalités pratiques :
Sécurité : aucun soucis et aucun sujet , le séjour s'est passé à merveille. Nous étions 4 et avions organisé notre voyage par nous même. Le pays est tranquille et l'islam tolérant.
Voiture / déplacements : on ne peux pas conduire quand on est étranger, il faut donc louer une voiture avec son chauffeur. Ils sont organisés pour nos déplacements touristiques et vous aurez le choix entre de nombreux taxis pour vos liaisons entre les villes ou une ballade d'1 jour en étoile. Toutes nos liaisons ont été faites en taxi , sauf samarcande / tachkent que nous avons fait en train (un souvenir inoubliable par 38 degrés extérieurs , train non climatisé et 1 TV communautaire diffusant des clips locaux). Tous les véhicules roulent au gaz (c'est leur ressource naturelle abondante). Donc les voitures ont souvent leur réservoir de gaz dans le coffre arrière aussi il faut compter qu'avec des bagages "ordinaires" (1 valise + 1 sac à dos par personne) 2 touristes par taxi et la voiture est pleine ou presque.
Population : les gens sont très accueillants et curieux de nous. De nombreux locaux sont venus à notre rencontre nous questionner sur notre provenance, notre circuit, ils veulent pratiquer l'anglais (les jeunes surtout), faire des selfies avec nous .... Ceci en toute bienveillance. Sincèrement l'approche humaine a été un des point les plus plaisants du voyage, nous en conservons un souvenir touchant.
Change : je n'avais jamais vu ça ! Durant nos congés, le change officiel était entre 4000 et 4100 soums pour 1 €. Nous avions lu dans les guides que le change au noir était courant mais à ce point ! Tout le monde vous proposera de changer (hôtels / commerçants / individus dans la rue) nous n'avons jamais mis les pieds dans une banque et n'avons pas été inquiétés au retour par la douane (avions lu qu'il fallait justifier de change officiel). Les commerçants peuvent même vous rendre la monnaie en € et avec des pièces svp ! Donc il faut savoir que vous pourrez changer des € jusqu'à 2 fois leur valeur au cours légal (ce qui divise par 2 votre budget en soums). En arrivant �� l'hotel de Khiva nous avons changé pour 1 € / 6000 soums et tout le reste du séjour nous avons changé à 1 € pour 7500 à 8000 soums (un truc de fou). A tachkent avons changé en sortie de métro, devant les flics, nos changeurs avaient des poches pleines de liasses de billet .... Evidemment avec cette parité, on se doute que la moindre dépense se chiffre en milliers de soums ... on apprend donc à compter des liasses de billets et les locaux ont une grande dextérité en la matière.
Achats : très peu d’hôtels prennent la CB, c'est le pays du liquide pour tout payer et je conseille de partir avec des € ( nous n'avons pas pu en retirer là bas). Aucun sujet, tout peut se payer en espèces € ou espèces soums ou espèces dollard (souvent les prix en € ou USD sont plus avantageux que le prix en soum et ce même en ayant fait une conversion au taux de change au noir). Ne pas hésiter, vous pourrez presque tout payer en devises, ils en sont friands (hôtels , souvenirs, taxis ....) A noter que nous avons pu retirer des USD à Boukhara (entre la mosquée Khalon et le marché aux bijoux il y a un distributeur de dollards) ceci est idéal par rapport à un retrait de soums car vous pourrez changer au noir et doubler ainsi votre budget en soum. Les restos par contre se payent en soums le plus souvent. Artisanat varié et de belle facture (attention les chaussons tricotés par ces dames ne se trouvent qu'à Khiva, ne pas rater 1 € la paire et grand choix de couleurs et motifs, cadeaux rigolos, vos pieds apprécieront).
Nourriture : bonne, quoi qu'un peu grasse. Sinon rien à dire. Leur pain est bon, les somsa un régal et les brochettes (shaslik) délicieuses (il existe des brochettes de gras uniquement !). Quelques recette russes comme le plov ou narin (sorte de pâte à la viande de cheval c'est excellent miam). Cartes souvent en russe et en anglais, vive l'aventure. Sur nous 4, aucun malade, RAS. Nous avons par contre pris garde à l'eau. Bière et vodka en abondance partout. Le thé est la boisson qui accompagne le repas traditionnel. En moyenne nous avons mangé entre 1,8 et 5 € par personne sans nous priver, avons testé aussi bien des restau de bon niveau que des boui boui, tout allait bien.
Le circuit : Pour se rendre de l'aeroport d'Ourgentch à Khiva vous aurez le choix entre des taxis (nous avons payé 20 € la voiture ce qui est cher mais nous avons joué la sécurité en arrivant ) ou une sorte train / tram qui a un coût dérisoire mais plus lent. Les prix d'entrée sur les sites payants sont tres raisonnables (le plus souvent 1 €) sauf à Samarcande ou les prix flambent mais ne sont rien à coté des entrées de monument ici. Souvent les billets restent valables 3 jours.
Khiva pour sa partie ancienne est une petite cité fortifiée (de beaux remparts) qui est intimiste et très belle (quoi que moins colorée que les suivantes). C'est un cocon préservé des voitures, très bien rénové, un cadre idilique. Nous y avons passé 2 jours et il y a sincèrement de quoi occuper 2 jours sans trop se presser.
Avons visité 3 forteresses du dessert : taxi à 50 € pour la journée pour nous 4 trouvé par notre hôtel. Ballade simpa, qu'il faut faire pour sortir de la ville et voir un autre aspect du pays. Les forteresses sont belles par leur situation, ont un certain charme et offrent souvent de beaux point de vus (même si ce sont des ruines).
Transfert en taxi pour Boukhara avec une sorte de mini bus climatisé de 6 places assises en plus du chauffeur. 160 € pour nous 4, on avait assez peu de choix sur le véhicule. Nous aurions pu le faire en taxi ordinaire (2 personnes + leurs bagages) à 60 € le véhicule par couple.
Boukahra : superbe, tout peut se faire à pied, même si cette fois ci vous serez en ville avec la circulation (très convenable et non gênante). La mosquée Khalom et sa place sont de toute beauté. Le chor minor est un petit bijoux (très facile d'y aller à pied) ... de nombreuses boutiques de souvenir et d'artisanat très varié. Les medrasas sont souvent devenues des centres artisanaux de toute beauté. Nous sommes allés au bain traditionnel (1 pour les hommes et 1 pour les femmes). Celui des femmes il est situé derrière la mosquée khalom : 20 € par personnes pour un bain avec 2 massages et le temps de repos nécessaire. Bain traditionnel dont les murs ont 500 ans nous a t on dit. Ouvert aux touristes et aux locaux. Les dames qui massent et lavent sont très bien, parlent un anglais moyen mais on se comprend tout de même, elles apprécient nos échantillons de parfums. Il faut essayer, on ressort détendue et propre. Avons pris le temps de sortir de la ville (sur 1/2 journée pour visiter une nécropole et 2 mausolée).
Chahrisabz : cette ville au nom imprononçable est la ville natale de Tamerlan. Il y reste la porte de son palais et quelques monuments anciens qui méritent un arrêt sur la route de samarcande. Avons pris un taxi par couple à 50 € par voiture pour faire le transfert Boukhara / samarcande avec l’arrêt à Chahrisabz.
Samarcande : une merveille. Comme nous vous serez conquis par les couleurs, la taille des monuments, leur grandeur. Quelle splendeur ... le point d'orgue du voyage. Le registan, bibi khanun , la nécropole shah i zinda, le mausolée gour emir ... tout est merveille. Nous sommes revenus 2 fois au registan tellement nous avons trouvé cet endroit superbe. Restez y à la tombée de la nuit, les éclairages sont de toute beauté, il faut absolument voir ça. Je dois vous dire qu'au sein du registan , nous avons été approché par un vigile qui nous a proposé de monter en haut d'un minaret de la medrasa d'ouloug beg et de voir le second étage (tout ceci étant inaccessible normalement). Contre 10 € par personne (pas moyen de négocier, le prix était ferme) nous y sommes allés. Laps de temps assez court là haut, mais assez pour profiter de la vue imprenable sur le site et la ville. On ne peut voir qu'à une personne à la fois et monter à plus de 2 est périlleux car le minaret est étroit et se croiser relève d'une prouesse d’équilibre). Surtout ne ratez pas la visite du mausolée de l'iman al boukhari , il est un peu à l’extérieur de la ville mais on peut y aller facilement en taxi. Le mausolée par lui même et son dôme sont de toute beauté.
Tachkent : notre journée d'avant départ ... capitale décevante sur le plan architectural après avoir vu toutes ces merveilles. Le métro est curieux (il parait que c'est un abri anti atomique) et franchement si vous êtes comme moi déçu de la capitale moderne, vous irez vous réfugier au marché Tchorsou ... un marché énorme , gigantesque (le rungis local) on y trouve de tout et c'est un but de visite sympa.
Voici le descriptif de notre périple. En synthèse je dirais qu'ils ont un patrimoine de fou ! et un peuple très attachant. J'y reviendrai avec grand plaisir. Je précise qu'un voyage entre femmes est à mon avis tout à fait envisageable et sans restriction. Ne vous privez pas d'envisager la decouverte de ce beau pays. Bonne route, j'aurais plaisir à lire vos experiences de voyage et reste à votre disposition pour de plus amples renseignements.
Bon voyage !
Ce témoignage pour vous faire profiter de notre expérience de ce magnifique pays qu'est l'Ouzbekistan. 15 Jours organisés à 4 pour visiter les lieux incontournables du pays : Khiva / Boukhara et Samarcande entre le 28 avril et le 13 mai 2017. J'insiste un peux plus sur les modalités pratiques car ce sont ces détails qui vous aiderons dans votre organisation du voyage ; l'approche culturelle est bien détaillée dans les guides (Oulizane le plus complet).
Pour que le circuit soit cohérent et aille crescendo, je considère qu'il faut débuter par Khiva, puis Boukhara puis Samarcande (vous aurez toujours plus beau et plus grand devant vous). Tout d'abord, par rapport aux voyages organisés qui atterrissent à Tachkent et prennent un vol intérieur pour Khiva, sachez que de Roissy vous avez un vol direct pour Ourgentch (à 30 km de khiva) avec la compagnie Ouzbekistan airways (compagnie qui présente des caractéristiques normales de sécurité).
Concernant les modalités pratiques :
Sécurité : aucun soucis et aucun sujet , le séjour s'est passé à merveille. Nous étions 4 et avions organisé notre voyage par nous même. Le pays est tranquille et l'islam tolérant.
Voiture / déplacements : on ne peux pas conduire quand on est étranger, il faut donc louer une voiture avec son chauffeur. Ils sont organisés pour nos déplacements touristiques et vous aurez le choix entre de nombreux taxis pour vos liaisons entre les villes ou une ballade d'1 jour en étoile. Toutes nos liaisons ont été faites en taxi , sauf samarcande / tachkent que nous avons fait en train (un souvenir inoubliable par 38 degrés extérieurs , train non climatisé et 1 TV communautaire diffusant des clips locaux). Tous les véhicules roulent au gaz (c'est leur ressource naturelle abondante). Donc les voitures ont souvent leur réservoir de gaz dans le coffre arrière aussi il faut compter qu'avec des bagages "ordinaires" (1 valise + 1 sac à dos par personne) 2 touristes par taxi et la voiture est pleine ou presque.
Population : les gens sont très accueillants et curieux de nous. De nombreux locaux sont venus à notre rencontre nous questionner sur notre provenance, notre circuit, ils veulent pratiquer l'anglais (les jeunes surtout), faire des selfies avec nous .... Ceci en toute bienveillance. Sincèrement l'approche humaine a été un des point les plus plaisants du voyage, nous en conservons un souvenir touchant.
Change : je n'avais jamais vu ça ! Durant nos congés, le change officiel était entre 4000 et 4100 soums pour 1 €. Nous avions lu dans les guides que le change au noir était courant mais à ce point ! Tout le monde vous proposera de changer (hôtels / commerçants / individus dans la rue) nous n'avons jamais mis les pieds dans une banque et n'avons pas été inquiétés au retour par la douane (avions lu qu'il fallait justifier de change officiel). Les commerçants peuvent même vous rendre la monnaie en € et avec des pièces svp ! Donc il faut savoir que vous pourrez changer des € jusqu'à 2 fois leur valeur au cours légal (ce qui divise par 2 votre budget en soums). En arrivant �� l'hotel de Khiva nous avons changé pour 1 € / 6000 soums et tout le reste du séjour nous avons changé à 1 € pour 7500 à 8000 soums (un truc de fou). A tachkent avons changé en sortie de métro, devant les flics, nos changeurs avaient des poches pleines de liasses de billet .... Evidemment avec cette parité, on se doute que la moindre dépense se chiffre en milliers de soums ... on apprend donc à compter des liasses de billets et les locaux ont une grande dextérité en la matière.
Achats : très peu d’hôtels prennent la CB, c'est le pays du liquide pour tout payer et je conseille de partir avec des € ( nous n'avons pas pu en retirer là bas). Aucun sujet, tout peut se payer en espèces € ou espèces soums ou espèces dollard (souvent les prix en € ou USD sont plus avantageux que le prix en soum et ce même en ayant fait une conversion au taux de change au noir). Ne pas hésiter, vous pourrez presque tout payer en devises, ils en sont friands (hôtels , souvenirs, taxis ....) A noter que nous avons pu retirer des USD à Boukhara (entre la mosquée Khalon et le marché aux bijoux il y a un distributeur de dollards) ceci est idéal par rapport à un retrait de soums car vous pourrez changer au noir et doubler ainsi votre budget en soum. Les restos par contre se payent en soums le plus souvent. Artisanat varié et de belle facture (attention les chaussons tricotés par ces dames ne se trouvent qu'à Khiva, ne pas rater 1 € la paire et grand choix de couleurs et motifs, cadeaux rigolos, vos pieds apprécieront).
Nourriture : bonne, quoi qu'un peu grasse. Sinon rien à dire. Leur pain est bon, les somsa un régal et les brochettes (shaslik) délicieuses (il existe des brochettes de gras uniquement !). Quelques recette russes comme le plov ou narin (sorte de pâte à la viande de cheval c'est excellent miam). Cartes souvent en russe et en anglais, vive l'aventure. Sur nous 4, aucun malade, RAS. Nous avons par contre pris garde à l'eau. Bière et vodka en abondance partout. Le thé est la boisson qui accompagne le repas traditionnel. En moyenne nous avons mangé entre 1,8 et 5 € par personne sans nous priver, avons testé aussi bien des restau de bon niveau que des boui boui, tout allait bien.
Le circuit : Pour se rendre de l'aeroport d'Ourgentch à Khiva vous aurez le choix entre des taxis (nous avons payé 20 € la voiture ce qui est cher mais nous avons joué la sécurité en arrivant ) ou une sorte train / tram qui a un coût dérisoire mais plus lent. Les prix d'entrée sur les sites payants sont tres raisonnables (le plus souvent 1 €) sauf à Samarcande ou les prix flambent mais ne sont rien à coté des entrées de monument ici. Souvent les billets restent valables 3 jours.
Khiva pour sa partie ancienne est une petite cité fortifiée (de beaux remparts) qui est intimiste et très belle (quoi que moins colorée que les suivantes). C'est un cocon préservé des voitures, très bien rénové, un cadre idilique. Nous y avons passé 2 jours et il y a sincèrement de quoi occuper 2 jours sans trop se presser.
Avons visité 3 forteresses du dessert : taxi à 50 € pour la journée pour nous 4 trouvé par notre hôtel. Ballade simpa, qu'il faut faire pour sortir de la ville et voir un autre aspect du pays. Les forteresses sont belles par leur situation, ont un certain charme et offrent souvent de beaux point de vus (même si ce sont des ruines).
Transfert en taxi pour Boukhara avec une sorte de mini bus climatisé de 6 places assises en plus du chauffeur. 160 € pour nous 4, on avait assez peu de choix sur le véhicule. Nous aurions pu le faire en taxi ordinaire (2 personnes + leurs bagages) à 60 € le véhicule par couple.
Boukahra : superbe, tout peut se faire à pied, même si cette fois ci vous serez en ville avec la circulation (très convenable et non gênante). La mosquée Khalom et sa place sont de toute beauté. Le chor minor est un petit bijoux (très facile d'y aller à pied) ... de nombreuses boutiques de souvenir et d'artisanat très varié. Les medrasas sont souvent devenues des centres artisanaux de toute beauté. Nous sommes allés au bain traditionnel (1 pour les hommes et 1 pour les femmes). Celui des femmes il est situé derrière la mosquée khalom : 20 € par personnes pour un bain avec 2 massages et le temps de repos nécessaire. Bain traditionnel dont les murs ont 500 ans nous a t on dit. Ouvert aux touristes et aux locaux. Les dames qui massent et lavent sont très bien, parlent un anglais moyen mais on se comprend tout de même, elles apprécient nos échantillons de parfums. Il faut essayer, on ressort détendue et propre. Avons pris le temps de sortir de la ville (sur 1/2 journée pour visiter une nécropole et 2 mausolée).
Chahrisabz : cette ville au nom imprononçable est la ville natale de Tamerlan. Il y reste la porte de son palais et quelques monuments anciens qui méritent un arrêt sur la route de samarcande. Avons pris un taxi par couple à 50 € par voiture pour faire le transfert Boukhara / samarcande avec l’arrêt à Chahrisabz.
Samarcande : une merveille. Comme nous vous serez conquis par les couleurs, la taille des monuments, leur grandeur. Quelle splendeur ... le point d'orgue du voyage. Le registan, bibi khanun , la nécropole shah i zinda, le mausolée gour emir ... tout est merveille. Nous sommes revenus 2 fois au registan tellement nous avons trouvé cet endroit superbe. Restez y à la tombée de la nuit, les éclairages sont de toute beauté, il faut absolument voir ça. Je dois vous dire qu'au sein du registan , nous avons été approché par un vigile qui nous a proposé de monter en haut d'un minaret de la medrasa d'ouloug beg et de voir le second étage (tout ceci étant inaccessible normalement). Contre 10 € par personne (pas moyen de négocier, le prix était ferme) nous y sommes allés. Laps de temps assez court là haut, mais assez pour profiter de la vue imprenable sur le site et la ville. On ne peut voir qu'à une personne à la fois et monter à plus de 2 est périlleux car le minaret est étroit et se croiser relève d'une prouesse d’équilibre). Surtout ne ratez pas la visite du mausolée de l'iman al boukhari , il est un peu à l’extérieur de la ville mais on peut y aller facilement en taxi. Le mausolée par lui même et son dôme sont de toute beauté.
Tachkent : notre journée d'avant départ ... capitale décevante sur le plan architectural après avoir vu toutes ces merveilles. Le métro est curieux (il parait que c'est un abri anti atomique) et franchement si vous êtes comme moi déçu de la capitale moderne, vous irez vous réfugier au marché Tchorsou ... un marché énorme , gigantesque (le rungis local) on y trouve de tout et c'est un but de visite sympa.
Voici le descriptif de notre périple. En synthèse je dirais qu'ils ont un patrimoine de fou ! et un peuple très attachant. J'y reviendrai avec grand plaisir. Je précise qu'un voyage entre femmes est à mon avis tout à fait envisageable et sans restriction. Ne vous privez pas d'envisager la decouverte de ce beau pays. Bonne route, j'aurais plaisir à lire vos experiences de voyage et reste à votre disposition pour de plus amples renseignements.
Bon voyage !
Kilimandjaro: Géonautes sur le toit de l'Afrique English translation pending
Plus d'un an est passé depuis notre ascension du Kili en fevrier 2016. Si je mets ce carnet de voyage en ligne aujourd'hui, c'est surtout pour montrer que ce petit exploit est possible pour tout un chacun, et très simple à organiser: nous avons pris des vols secs pour Kilimanjaro Airport, et avons réservé notre trek la veille!
Là où une préparation un peu plus sérieuse est nécessaire, c'est l'entraînement physique, un peu de préparation psychologique et surtout (le plus important à mon avis pour une ascension en toute sécurité) le côté médical. D'après moi une consultation en médecine sportive (avec épreuve d'effort) à défaut d'un service spécialisé en médecine d'altitude est nécessaire, tout comme une visite dans un service de médecine du voyage, pour se faire prescrire une bonne pharmacie de voyage. Il convient de lire aussi sur les problèmes liées à l'altitude et leur traitement, histoire d'approcher l'exploit de façon responsable. Ceci étant dit, place maintenant au récit:
NB: C'est le journal de voyage tel que je l'ai écrit au jour le jour, avec un crayon à papier dans mon petit carnet. Les impressions et les émotions sont donc celles du moment.
Là où une préparation un peu plus sérieuse est nécessaire, c'est l'entraînement physique, un peu de préparation psychologique et surtout (le plus important à mon avis pour une ascension en toute sécurité) le côté médical. D'après moi une consultation en médecine sportive (avec épreuve d'effort) à défaut d'un service spécialisé en médecine d'altitude est nécessaire, tout comme une visite dans un service de médecine du voyage, pour se faire prescrire une bonne pharmacie de voyage. Il convient de lire aussi sur les problèmes liées à l'altitude et leur traitement, histoire d'approcher l'exploit de façon responsable. Ceci étant dit, place maintenant au récit:NB: C'est le journal de voyage tel que je l'ai écrit au jour le jour, avec un crayon à papier dans mon petit carnet. Les impressions et les émotions sont donc celles du moment.
La nation arc en ciel English translation pending
Début de notre périple de 15 jours en Afrique du Sud en commençant par une visite rapide de Johannesburg, le temps d'une journée, en toute indépendance avec une voiture reservé chez Avis et des hébergements réservés à l'avance le long du circuit. On voyage en famille deux adultes et trois enfants (12, 8 et 3 ans).
Première surprise le sentiment d'insécurité, l’Afrique du Sud connaît une insécurité énorme et les crimes sont nombreux, mais la grande majorité des incidents concernent les Townships (bidonvilles).
Deuxième surprise, l'installation d'étranges portiques sur les autoroutes, equipés de caméras permettant de reconnaître les plaques d'immatriculation et de capteurs pour les boîtiers de télépéage des abonnés.
C'est assez déroutant au début, mais les tarifs sont bas.
Achat et échange d'argent à la banque au Mall Africa ou l'on découvre la lenteur de l'administration.
Départ le lendemain en direction de la route panoramique de blyde river canyon.
Découverte de nos premiers animaux dans une station d'autoroute.
La visite de la route panoramique se fait très facilement.
Lone Creek Falls.
Sabie Falls.
Plusieurs sites exceptionnels se succèdent, des magnifiques cascades, ainsi que des vallées verdoyantes.
Mac Mac Pools.
Mac Mac Falls.
Des hautes falaises surplombent des paysages fabuleux.
The Pinnacle Rock.
God's Window.
Three Rondavels View Point.
A la tombée de la nuit, on pose nos bagages au Giraffe lodge, à hoedspruit,
C'est un domaine privé à l'extèrieur du parc Kruger.
Demain, Les animaux de la savane nous attendent, on se lève à l’aube pour partir le plus tôt possible, rentrer le plus tard possible, c’est le matin et le soir qu’on voit le plus d’animaux. Le Kruger National Park est la plus grande réserve animalière d'Afrique du Sud.
On explore le parc par Orpen gate, stoppant notre voiture à la moindre rencontre.
Un éléphant attire notre attention 🙂 wow, un moment magique.
Le safari dans le parc Kruger est extraordinaire.
On ne sait plus où donner de la tête, un peu comme cette girafe.😛
Les moments inoubliables se succèdent.
A suivre...
Première surprise le sentiment d'insécurité, l’Afrique du Sud connaît une insécurité énorme et les crimes sont nombreux, mais la grande majorité des incidents concernent les Townships (bidonvilles).
Deuxième surprise, l'installation d'étranges portiques sur les autoroutes, equipés de caméras permettant de reconnaître les plaques d'immatriculation et de capteurs pour les boîtiers de télépéage des abonnés.
C'est assez déroutant au début, mais les tarifs sont bas.
Achat et échange d'argent à la banque au Mall Africa ou l'on découvre la lenteur de l'administration.Départ le lendemain en direction de la route panoramique de blyde river canyon.
Découverte de nos premiers animaux dans une station d'autoroute.La visite de la route panoramique se fait très facilement.
Lone Creek Falls.
Sabie Falls.
Plusieurs sites exceptionnels se succèdent, des magnifiques cascades, ainsi que des vallées verdoyantes.
Mac Mac Pools.
Mac Mac Falls.
Des hautes falaises surplombent des paysages fabuleux.
The Pinnacle Rock.
God's Window.
Three Rondavels View Point.
A la tombée de la nuit, on pose nos bagages au Giraffe lodge, à hoedspruit,
C'est un domaine privé à l'extèrieur du parc Kruger.Demain, Les animaux de la savane nous attendent, on se lève à l’aube pour partir le plus tôt possible, rentrer le plus tard possible, c’est le matin et le soir qu’on voit le plus d’animaux. Le Kruger National Park est la plus grande réserve animalière d'Afrique du Sud.
On explore le parc par Orpen gate, stoppant notre voiture à la moindre rencontre.
Un éléphant attire notre attention 🙂 wow, un moment magique.
Le safari dans le parc Kruger est extraordinaire.
On ne sait plus où donner de la tête, un peu comme cette girafe.😛
Les moments inoubliables se succèdent.
A suivre...J'hésite... (Tallinn, Saint-Pétersbourg, Cracovie, Sofia ou Bratislava) English translation pending
Bonsoir,
Je sors d'une longue période sans voyage et j'espère m'y remettre cette année.
J'ai l'opportunité de partir mais j'hésite entre plusieurs villes qui m'ont toujours donné envie de visiter :
Tallinn, Saint-Petersbourg, Cracovie, Sofia ou Bratislava.
Je sais que ça fait beaucoup de choix mais j'ai plusieurs critères à prendre en compte dont le premier qui n'est pas négligeable...
J'ai une peur bleue dans ces pays d'être victime de racisme. Alors attention, je ne dis pas que toutes ses villes ont des habitants racistes mais ça serait hypocrite de dire qu'il n'y a pas ce genre de problème, encore plus avec l'immigration massive de ces derniers mois. J'ai visité Prague et Budapest, j'ai adoré! Mais même si c'est touristique, j'ai eu le droit à des regards moqueurs voire des moqueries ou des regards insistants et ce n'est pas un hasard. En Italie pourtant très proche, encore plus de problèmes tout au long de mes voyages entre moqueries, regards insistants et même ignorance dans un commerce où j'attendais en caisse. Ces pays sont moins touristiques et je m'inquiète donc qu'ils soient encore moins habitués à voir des personnes noires de peau.
J'ai regardé quelques résultats sur google et pour ces villes il y a souvent des articles parlant de racisme et certains très récents comme 2016. La Russie j'en rêve mais skinheads et co me font très peur car même s'ils sont minoritaires, ils sont très violents et peuvent faire des dégâts.
Mon second critère est le prix, aussi bien du vol que de la vie sur place (transports, nourriture, loisirs...). L'hébergement sera gratuit donc je ne m'inquiète pas.
Et le troisième est en terme de choses à voir. Je ne suis pas du tout fête mais j'adore voir l'architecture des villes, leurs églises/mosquées/synagogues/cathédrale mais aussi juste voir des endroits insolites ou atypiques. Je pourrais y rester que 2 jours complets.
Voilà, pour l'instant mon coeur balance surtout entre Tallinn et Bratislava mais j'aimerais bien aussi voir les autres.
Qu'est ce que vous en pensez?
Merci
Je sors d'une longue période sans voyage et j'espère m'y remettre cette année.
J'ai l'opportunité de partir mais j'hésite entre plusieurs villes qui m'ont toujours donné envie de visiter :
Tallinn, Saint-Petersbourg, Cracovie, Sofia ou Bratislava.
Je sais que ça fait beaucoup de choix mais j'ai plusieurs critères à prendre en compte dont le premier qui n'est pas négligeable...
J'ai une peur bleue dans ces pays d'être victime de racisme. Alors attention, je ne dis pas que toutes ses villes ont des habitants racistes mais ça serait hypocrite de dire qu'il n'y a pas ce genre de problème, encore plus avec l'immigration massive de ces derniers mois. J'ai visité Prague et Budapest, j'ai adoré! Mais même si c'est touristique, j'ai eu le droit à des regards moqueurs voire des moqueries ou des regards insistants et ce n'est pas un hasard. En Italie pourtant très proche, encore plus de problèmes tout au long de mes voyages entre moqueries, regards insistants et même ignorance dans un commerce où j'attendais en caisse. Ces pays sont moins touristiques et je m'inquiète donc qu'ils soient encore moins habitués à voir des personnes noires de peau.
J'ai regardé quelques résultats sur google et pour ces villes il y a souvent des articles parlant de racisme et certains très récents comme 2016. La Russie j'en rêve mais skinheads et co me font très peur car même s'ils sont minoritaires, ils sont très violents et peuvent faire des dégâts.
Mon second critère est le prix, aussi bien du vol que de la vie sur place (transports, nourriture, loisirs...). L'hébergement sera gratuit donc je ne m'inquiète pas.
Et le troisième est en terme de choses à voir. Je ne suis pas du tout fête mais j'adore voir l'architecture des villes, leurs églises/mosquées/synagogues/cathédrale mais aussi juste voir des endroits insolites ou atypiques. Je pourrais y rester que 2 jours complets.
Voilà, pour l'instant mon coeur balance surtout entre Tallinn et Bratislava mais j'aimerais bien aussi voir les autres.
Qu'est ce que vous en pensez?
Merci
Retour d'Oman: 10 jours fin mars à 2 copines English translation pending
Bonjour à tous !
Fraîchement rentrée d'Oman, je m'attelle à vous rapporter ici le parcours effectué et les quelques conseils/remarques auxquels je pense !
C'est grâce aux descriptions des trajets des uns et des autres ici que nous avons bâti notre itinéraire, raison pour laquelle je communique à mon tour. Merci d'ailleurs à celles et ceux qui ont répondu à mes questions de dernière minute. et à ceux qui avaient posé les innombrables autres questions avant moi !
Nous sommes parties à 2 nanas. Vol paris mascate, 400€, direct. De nuit à l'aller. A peine arrivées, halte à Carrefour où nous avons certes acheté de l'eau mais surtout l'oman off road! A posteriori, outil vraiment indispensable. Nous avions également le lonely (n'a rien apporté) et le petit futé (un peu mieux mais pas suffisant). Nous avions également récupéré quelques pages d'un vieil exemplaire de l'OOR mais le bouquin entier est vraiment utile. (et je ne dis pas ça parce que je le revends!!) pour nous orienter, j'avais également téléchargé l'appli MAPS.ME (sur conseil de quelqu'un ici) et téléchargé la carte d'oman hors connexion. Globalement très pratique pour les trajets et les distances mais ne pas se fier aux durées estimées (faire en général une moyenne entre celles de cette appli et celles de google maps)
Nous avions loué un 4x4 (pajero) via autoescape et l'agence dollar. 500 € pour 9 jours (nous avons finalement prolongé d'une journée à la fin, ce qui nous est revenu à 35 OMR de plus... mais c'était plus simple!). Ne pas oublier de laver la voiture (même si le mec de la location ne vous le dit pas à la remise de la voiture...) On a toujours dormi en hôtel, entre 50 et 65€ la nuit. repas, hors mascate, très bon marché (autour de 5 OMR pour deux).
L'itinéraire : 3 nuits à nizwa (majan guste house). Un peu en dehors de la ville mais comme la plupart des hébergements. Propre, grande chambre. 58€ la nuit sur agoda. Petit dej plutôt correct. J1, après la courte nuit dans l'avion, nous avons fait le fort et le souk de nizwa. Sympa, un peu perturbant initialement quand on a l'habitude des souks du maghreb ou du senegal. J2 : lever matinal pour bahla (son fort, son souk!) puis direction al hamra (vieille ville) et le jebel shams via le wadi guhl puis vue sur le "grand canyon d'arabie". Malheureusement pour nous, temps nuageux. Nous avons même eu un peu de pluie en descendant... ça reste très beau ! J3 : jebel akhdar avec randonnée à partir d'alqur vers saiq. Nous ne l'avons faite qu'en partie et avons ensuite repris la voiture vers saiq puis le wadi bani habib. J4 : al hoota cave (beau mais vraiment cher ! 6.5 OMR par personne pour une visite guidée de 45minutes dont 15 dans le petit train qui amène à la grotte...) puis la magnifique route du wadi bani awf. Temps brumeux qui ne nous permettait pas de voir l'arrière-plan mais franchement, paysages époustouflants ! en effet, route un peu hard mais après 3 jours avec le 4x4, ça passe... Bon et comme nous avions une auto, nous n'avons pas utilisé le frein moteur... Mais ça a été... Il y a vraiment régulièrement des endroits où s'arrêter, que ce soit pour prendre des photos ou laisser les autres voitures (pas si nombreuses). Mon amie, qui conduisait, a un peu sué, mais s'en est très bien sortie ! et franchement, ça vaut le coup !! Nous avons pique-niqué à côte du snake canyon. Puis halte à Nakhal pour les sources d'eau chaude où nous nous sommes baignées (habillées) avec les locaux ! Nuit entre seeb et mascate (oman pal hotel suites). Très bien. 48€ sans le petit dej. J5 : route jusque wadi bani khalid. zone un peu touristique (ça nous a fait bizarre de croiser des groupes !!). Nous nous sommes baignées (habillées) et avons déjeuné là, y a un petit resto un peu plus cher que la moyenne mais repas correct. Les piscines sont vraiment belles ! puis direction... le désert ! Nous nous sommes arrêtées à Oman Oil (plutôt que shell). Un mec nous a dégonflé les pneus (on lui a filé 1 OMR). Un guide bédouin est venu nous aborder et il a fallu que je dise non 10 fois pour qu'il arrête de me déverser les trucs géniaux qu'il voulait nous faire faire. Nous sommes passées devant shell sans nous arrêter face à un autre mec qui nous faisait des grands signes. Il nous a suivies sur partie de la route jusqu'à l'entrée du désert mais j'ai continué mon chemin. Un peu plus loin, un 3ème gars nous a suivies, faisant signe que notre pneu était à plat. Je ne me suis toujours pas arrêtée. Tous ont fini par faire demi-tour. La route jusqu'au 1000 nights camp (où nous avions réservé) est largement faisable sans guide. Nous avions bien calculé notre kilométrage à partir de l'OOR pour ne pas rater la bifurcation à gauche mais en fait, il y a quand même un grand panneau au milieu de la piste qui aide bien.... Coucher de soleil sur les dunes... Nuit : pas donné, 49 OMR pour une tente simple avec sdb communes. Mais incluant dîner et petit dej. Nous avons trouvé le réceptionniste très fair play : avant le départ, nous avions convenu de faire une rando le lendemain matin avec un guide pour la modique somme de 50 OMR... Il nous a expliqué que nous pouvions tout à fait marcher seules sans risque de nous perdre (campement visible d'après lui à 10 km à la ronde) et que le guide n'avait pas nécessairement de trucs dingues à nous montrer si ce n'est peut-être nous offrir un café chez lui... Alors bon... plus de 100€ le café, nous avons laissé tomber.... J6 : et nous avons finalement bien fait parce que dès 8h du matin, il faisait une chaleur de bête et nous n'avons donc finalement rien fait d'autre que squatter la piscine !! (pas très glorieux mais ça fait du bien!!) Puis reprise de la route direction Sur. Visite du chantier des boutres, souk de sur (très sympa, très vivant, avec beaucoup de femmes et des vitrines extrêmement colorées). Dîner raté dans un resto recommandé dans nos guides. Sur sea restaurant, je crois... Pas mauvais mais petite tendance à l'arnaque... Nuit à Sur : Al ayjah plaza hotel 60€ sans le petit dej. Correct. J7 : wadi shab. Merveilleux !!! nous avons pris l'embarcation (1 OMR A/R par tête) puis marché le long du wadi jusqu'aux (vraies) piscines naturelles. Parcours splendide. Nous nous sommes baignées (en maillot ;-)). Vraiment chouette. Puis nous avons abordé le wadi tiwi en voiture, qui nous a finalement moins plu (probablement parce que nous l'avons fait dans ce sens-là et un peu également car la route est rude et étroite...) Puis direction Ras al had où nous nous sommes encore un peu baignées.... et enlisées dans le sable avec le 4x4 !! faut pas partir du principe qu'avoir conduit dans le désert permet de conduire n'importe où dans le sable.... Et il ne faut pas non plus se fier au fait qu'il y a d'autres 4x4 sur la plage... Bref, pas de gros souci, un mec nous a aidées à dégonfler les pneus puis à manœuvrer... Dîner dans ce qui semblait être l'unique resto de la ville. 3 fois rien (2.2 OMR pour nous deux) et délicieux ! Nous devions aller voir les tortues via la turtle reserve de ras al jinz mais finalement, nous avons suivi un omanais que nous avons rencontré dans ledit resto. et avons vu une tortue sans la horde de touristes vraisemblablement présents dans la réserve. Probablement pas ultra légal mais bon... nous avons au passage économisé 5 OMR x4... Nuit au ras al had guest house. Pas transcendant, petit-dej pas terrible. 49€. Ça allait pour une nuit... J8 : route jusqu'à mascate avec arrêts à white beach et à quaryat pour le déjeuner. L'après-midi, old muscat (musée bait al zubair, pas mal!), mutrah et son souk, la corniche. Dîner chez Kargeen ++++ cadre magnifique, repas très bon, population assez variée (expat, touristes, locaux) 2 nuits au al maha international hotel. Très bien, petit dej OK. 130€ pour 2 nuits J9 : plongée avec le global scuba LLC aux îles damaynat. TB. On a vu des tortues et plein de poissons magnifiques. Puis promenade dans les quartiers plus récents de mascate Dîner Persepolis. Bof. Nous voulions aller à Urhab mais ils étaient complets... J10 : avant de prendre l'avion, grande mosquée du sultan qaboos. Evidemment pas mal de touristes, mais vraiment la mosquée est belle !! très aérée, très apaisante. jolie façon de finir le séjour !
Au total : rythme un brin soutenu... Beaucoup de route (2000 km) mais paysages variés et fantastiques, gens très sympas (régulièrement on nous parlait dans les restos, etc...) et très soucieux que l'on apprécie le temps passé dans leur pays.
Si vous avez des questions..... N'hésitez pas !!
Fraîchement rentrée d'Oman, je m'attelle à vous rapporter ici le parcours effectué et les quelques conseils/remarques auxquels je pense !
C'est grâce aux descriptions des trajets des uns et des autres ici que nous avons bâti notre itinéraire, raison pour laquelle je communique à mon tour. Merci d'ailleurs à celles et ceux qui ont répondu à mes questions de dernière minute. et à ceux qui avaient posé les innombrables autres questions avant moi !
Nous sommes parties à 2 nanas. Vol paris mascate, 400€, direct. De nuit à l'aller. A peine arrivées, halte à Carrefour où nous avons certes acheté de l'eau mais surtout l'oman off road! A posteriori, outil vraiment indispensable. Nous avions également le lonely (n'a rien apporté) et le petit futé (un peu mieux mais pas suffisant). Nous avions également récupéré quelques pages d'un vieil exemplaire de l'OOR mais le bouquin entier est vraiment utile. (et je ne dis pas ça parce que je le revends!!) pour nous orienter, j'avais également téléchargé l'appli MAPS.ME (sur conseil de quelqu'un ici) et téléchargé la carte d'oman hors connexion. Globalement très pratique pour les trajets et les distances mais ne pas se fier aux durées estimées (faire en général une moyenne entre celles de cette appli et celles de google maps)
Nous avions loué un 4x4 (pajero) via autoescape et l'agence dollar. 500 € pour 9 jours (nous avons finalement prolongé d'une journée à la fin, ce qui nous est revenu à 35 OMR de plus... mais c'était plus simple!). Ne pas oublier de laver la voiture (même si le mec de la location ne vous le dit pas à la remise de la voiture...) On a toujours dormi en hôtel, entre 50 et 65€ la nuit. repas, hors mascate, très bon marché (autour de 5 OMR pour deux).
L'itinéraire : 3 nuits à nizwa (majan guste house). Un peu en dehors de la ville mais comme la plupart des hébergements. Propre, grande chambre. 58€ la nuit sur agoda. Petit dej plutôt correct. J1, après la courte nuit dans l'avion, nous avons fait le fort et le souk de nizwa. Sympa, un peu perturbant initialement quand on a l'habitude des souks du maghreb ou du senegal. J2 : lever matinal pour bahla (son fort, son souk!) puis direction al hamra (vieille ville) et le jebel shams via le wadi guhl puis vue sur le "grand canyon d'arabie". Malheureusement pour nous, temps nuageux. Nous avons même eu un peu de pluie en descendant... ça reste très beau ! J3 : jebel akhdar avec randonnée à partir d'alqur vers saiq. Nous ne l'avons faite qu'en partie et avons ensuite repris la voiture vers saiq puis le wadi bani habib. J4 : al hoota cave (beau mais vraiment cher ! 6.5 OMR par personne pour une visite guidée de 45minutes dont 15 dans le petit train qui amène à la grotte...) puis la magnifique route du wadi bani awf. Temps brumeux qui ne nous permettait pas de voir l'arrière-plan mais franchement, paysages époustouflants ! en effet, route un peu hard mais après 3 jours avec le 4x4, ça passe... Bon et comme nous avions une auto, nous n'avons pas utilisé le frein moteur... Mais ça a été... Il y a vraiment régulièrement des endroits où s'arrêter, que ce soit pour prendre des photos ou laisser les autres voitures (pas si nombreuses). Mon amie, qui conduisait, a un peu sué, mais s'en est très bien sortie ! et franchement, ça vaut le coup !! Nous avons pique-niqué à côte du snake canyon. Puis halte à Nakhal pour les sources d'eau chaude où nous nous sommes baignées (habillées) avec les locaux ! Nuit entre seeb et mascate (oman pal hotel suites). Très bien. 48€ sans le petit dej. J5 : route jusque wadi bani khalid. zone un peu touristique (ça nous a fait bizarre de croiser des groupes !!). Nous nous sommes baignées (habillées) et avons déjeuné là, y a un petit resto un peu plus cher que la moyenne mais repas correct. Les piscines sont vraiment belles ! puis direction... le désert ! Nous nous sommes arrêtées à Oman Oil (plutôt que shell). Un mec nous a dégonflé les pneus (on lui a filé 1 OMR). Un guide bédouin est venu nous aborder et il a fallu que je dise non 10 fois pour qu'il arrête de me déverser les trucs géniaux qu'il voulait nous faire faire. Nous sommes passées devant shell sans nous arrêter face à un autre mec qui nous faisait des grands signes. Il nous a suivies sur partie de la route jusqu'à l'entrée du désert mais j'ai continué mon chemin. Un peu plus loin, un 3ème gars nous a suivies, faisant signe que notre pneu était à plat. Je ne me suis toujours pas arrêtée. Tous ont fini par faire demi-tour. La route jusqu'au 1000 nights camp (où nous avions réservé) est largement faisable sans guide. Nous avions bien calculé notre kilométrage à partir de l'OOR pour ne pas rater la bifurcation à gauche mais en fait, il y a quand même un grand panneau au milieu de la piste qui aide bien.... Coucher de soleil sur les dunes... Nuit : pas donné, 49 OMR pour une tente simple avec sdb communes. Mais incluant dîner et petit dej. Nous avons trouvé le réceptionniste très fair play : avant le départ, nous avions convenu de faire une rando le lendemain matin avec un guide pour la modique somme de 50 OMR... Il nous a expliqué que nous pouvions tout à fait marcher seules sans risque de nous perdre (campement visible d'après lui à 10 km à la ronde) et que le guide n'avait pas nécessairement de trucs dingues à nous montrer si ce n'est peut-être nous offrir un café chez lui... Alors bon... plus de 100€ le café, nous avons laissé tomber.... J6 : et nous avons finalement bien fait parce que dès 8h du matin, il faisait une chaleur de bête et nous n'avons donc finalement rien fait d'autre que squatter la piscine !! (pas très glorieux mais ça fait du bien!!) Puis reprise de la route direction Sur. Visite du chantier des boutres, souk de sur (très sympa, très vivant, avec beaucoup de femmes et des vitrines extrêmement colorées). Dîner raté dans un resto recommandé dans nos guides. Sur sea restaurant, je crois... Pas mauvais mais petite tendance à l'arnaque... Nuit à Sur : Al ayjah plaza hotel 60€ sans le petit dej. Correct. J7 : wadi shab. Merveilleux !!! nous avons pris l'embarcation (1 OMR A/R par tête) puis marché le long du wadi jusqu'aux (vraies) piscines naturelles. Parcours splendide. Nous nous sommes baignées (en maillot ;-)). Vraiment chouette. Puis nous avons abordé le wadi tiwi en voiture, qui nous a finalement moins plu (probablement parce que nous l'avons fait dans ce sens-là et un peu également car la route est rude et étroite...) Puis direction Ras al had où nous nous sommes encore un peu baignées.... et enlisées dans le sable avec le 4x4 !! faut pas partir du principe qu'avoir conduit dans le désert permet de conduire n'importe où dans le sable.... Et il ne faut pas non plus se fier au fait qu'il y a d'autres 4x4 sur la plage... Bref, pas de gros souci, un mec nous a aidées à dégonfler les pneus puis à manœuvrer... Dîner dans ce qui semblait être l'unique resto de la ville. 3 fois rien (2.2 OMR pour nous deux) et délicieux ! Nous devions aller voir les tortues via la turtle reserve de ras al jinz mais finalement, nous avons suivi un omanais que nous avons rencontré dans ledit resto. et avons vu une tortue sans la horde de touristes vraisemblablement présents dans la réserve. Probablement pas ultra légal mais bon... nous avons au passage économisé 5 OMR x4... Nuit au ras al had guest house. Pas transcendant, petit-dej pas terrible. 49€. Ça allait pour une nuit... J8 : route jusqu'à mascate avec arrêts à white beach et à quaryat pour le déjeuner. L'après-midi, old muscat (musée bait al zubair, pas mal!), mutrah et son souk, la corniche. Dîner chez Kargeen ++++ cadre magnifique, repas très bon, population assez variée (expat, touristes, locaux) 2 nuits au al maha international hotel. Très bien, petit dej OK. 130€ pour 2 nuits J9 : plongée avec le global scuba LLC aux îles damaynat. TB. On a vu des tortues et plein de poissons magnifiques. Puis promenade dans les quartiers plus récents de mascate Dîner Persepolis. Bof. Nous voulions aller à Urhab mais ils étaient complets... J10 : avant de prendre l'avion, grande mosquée du sultan qaboos. Evidemment pas mal de touristes, mais vraiment la mosquée est belle !! très aérée, très apaisante. jolie façon de finir le séjour !
Au total : rythme un brin soutenu... Beaucoup de route (2000 km) mais paysages variés et fantastiques, gens très sympas (régulièrement on nous parlait dans les restos, etc...) et très soucieux que l'on apprécie le temps passé dans leur pays.
Si vous avez des questions..... N'hésitez pas !!
Marrakech - Ouarzazate - Rissani et Merzouga via Nkoub English translation pending
Bonjour,
Toujours dans ma préparation de voyage pour cet été, nous pensons à ne pas séjourner sur Ouarzazate mais plutôt passer une nuit à Nkoub. Je pense que ce sera plus sympa. Mais voila je ne sais si le car passe et s'arrête dans cette ville. Pour ceux qui l'ont fait merci de vos retours, car j'ai un peut du mal à planifier.
cordialement
A.
Toujours dans ma préparation de voyage pour cet été, nous pensons à ne pas séjourner sur Ouarzazate mais plutôt passer une nuit à Nkoub. Je pense que ce sera plus sympa. Mais voila je ne sais si le car passe et s'arrête dans cette ville. Pour ceux qui l'ont fait merci de vos retours, car j'ai un peut du mal à planifier.
cordialement
A.
Deux itinéraires pour 13 jours en Malaisie English translation pending
bonjour à tous,
Nous nous rendons en couple pour le première fois en Malaisie fin avril. Après avoir étudier les forums et sites internet, j'ai réalisé 2 ébauches d'itinéraires et serait très intéressée à avoir vos avis, recommandations afin d'en choisir un et de l'améliorer.
Nous souhaiterions un itinéraire plutôt authentique, combinant découverte de lieux sauvages, de villes emblématiques et pas mal de détente plage.
Merci par avance pour votre aide et n'hésitez pas à me dire si ceci semble trop ambitieux, le but n'est pas de voir le plus possible mais le mieux possible pour nous (13 jours sur place).
itinéraire 1:
29/04: Arrivée à midi à Kuala, visite de Kuala 30/04: Kuala + si temps battu caves 01/05: vol pour penang en matinée et journée penang/Georgetown 02/5: Penang 03/05: cameron Highlands 04/05: cameron Highlands 05/05: taman negara 06/05: taman negara + Bus de nuit pour KUALA TERRENGGANU ou Kuala BESUT, ville de laquelle nous embarquerons pour KAPAS ou PERHENTIANS islands (à mûrir) 07/05:ile 08/05: Ile 09/05: ile 10/05:ile 11/05:ile 12/05:vol aéroport de Kuala Terengganu (ajouter la mosquée de Cristal) ou Kuala Besut pour KL et départ en soirée pour Paris.
itinéraire 2:
29/04: Arrivée à midi à Kuala, visite de Kuala 30/04: Kuala + si temps battu caves 01/05: cameron highlands (bus le matin) 02/5: cameron highlands 03/05: taman negara 04/05: taman negara - départ en soirée via le bus de nuit à destination de Mersing 05/05: Tioman 06/05: Tioman 07/05:Tioman 08/05: Tioman 09/05:Tioman 10/05:Tioman - Bus en soirée depuis mersing pour Malacca 11/05:Malacca 12/05: malacca matin et retour en bus à l'aéroport de Kuala pour départ en soirée pour Paris.
J'attends avec impatience vos avis sur ces itinéraires et leur viabilité. Comme indications, nous souhaiterions une belle ile sauvage, avec activités style rando dans la jungle, beau panorama, plongée amateur.
Bien à vous,
Bélinda.
Nous nous rendons en couple pour le première fois en Malaisie fin avril. Après avoir étudier les forums et sites internet, j'ai réalisé 2 ébauches d'itinéraires et serait très intéressée à avoir vos avis, recommandations afin d'en choisir un et de l'améliorer.
Nous souhaiterions un itinéraire plutôt authentique, combinant découverte de lieux sauvages, de villes emblématiques et pas mal de détente plage.
Merci par avance pour votre aide et n'hésitez pas à me dire si ceci semble trop ambitieux, le but n'est pas de voir le plus possible mais le mieux possible pour nous (13 jours sur place).
itinéraire 1:
29/04: Arrivée à midi à Kuala, visite de Kuala 30/04: Kuala + si temps battu caves 01/05: vol pour penang en matinée et journée penang/Georgetown 02/5: Penang 03/05: cameron Highlands 04/05: cameron Highlands 05/05: taman negara 06/05: taman negara + Bus de nuit pour KUALA TERRENGGANU ou Kuala BESUT, ville de laquelle nous embarquerons pour KAPAS ou PERHENTIANS islands (à mûrir) 07/05:ile 08/05: Ile 09/05: ile 10/05:ile 11/05:ile 12/05:vol aéroport de Kuala Terengganu (ajouter la mosquée de Cristal) ou Kuala Besut pour KL et départ en soirée pour Paris.
itinéraire 2:
29/04: Arrivée à midi à Kuala, visite de Kuala 30/04: Kuala + si temps battu caves 01/05: cameron highlands (bus le matin) 02/5: cameron highlands 03/05: taman negara 04/05: taman negara - départ en soirée via le bus de nuit à destination de Mersing 05/05: Tioman 06/05: Tioman 07/05:Tioman 08/05: Tioman 09/05:Tioman 10/05:Tioman - Bus en soirée depuis mersing pour Malacca 11/05:Malacca 12/05: malacca matin et retour en bus à l'aéroport de Kuala pour départ en soirée pour Paris.
J'attends avec impatience vos avis sur ces itinéraires et leur viabilité. Comme indications, nous souhaiterions une belle ile sauvage, avec activités style rando dans la jungle, beau panorama, plongée amateur.
Bien à vous,
Bélinda.
Une semaine au Koweït English translation pending
Koweit, a été la destination la moins interessante du Golf. Oubliez les Emirats, ce n'est pas la même court.
Ma critique sera faite sur la capitale Koweit City principalement, il ne fait aucun doute qu'il y a de meilleur endroits et de meilleurs plages ailleurs mais je me contenterais de commenter ce que j'ai vu là où je suis aller.
Formalités (pour les français): Entrée sans aucun inconvénient, sauf que, contrairement aux autres états du golf, pas aussi esthétique. d'abord des couloirs bondés d'immigrés d'Asie. Ensuite, direction un bureau avec un numéro d'attribution et vous devez attendre votre tour (vous pouvez imaginer un bureau de la CAF), achetez un timbre à 3 dinar. Ne Pensez pas qu'un Dinar Koweitien ne vaut rien, rien que 3 dinars, vous les sentirez passer. Enfin ont vous donne le Visa de 30 jours, une feuille volante que vous devrez rendre en partant en repassant par la douane.
Sur le plan paysager: Des tours, de l'acier, du verre, de la rocaille, du sable, des plages polluées. Quand je suis entrée dans l'eau j'ai compris pourquoi personne ne s'y baignait. La poussière et le masque de pollution plus la chaleur peut empêcher de prendre des clichets intéressant pour de bonnes photos panoramiques.
Sur le plan social: Des étrangers en masse dès votre arrivée à la douane, ça ne passe pas inaperçu. Des gros balours, et des taxis malhonnêtes, même Koweitiens. Sur la route, Des femmes en porsche, des femmes en ferrari, des femmes en 4x4 (voilées ou non) des femmes des femmes et des femmes. A l'opposé, dans la rue et sur les plages: Des travailleurs immigrés, quelques couples, des familles près du musée national. Beaucoup de Saoudiens bien sympas (viennent de Hafr Al Batin). Les dotes de mariages sont les plus exorbitantes de la péninsule arabique.
Les lieux: La marina, le port national, la grande mosquée, les tours du Koweit (vue et restos pour 2 ou 3 dinars), le parc Shaheed. Le musée Al Qurayn.

photo prise au Shaheed Parc, vu sur Al Hamra Tower
Conclusion:
Vous l'aurez compris ce pays n'est pas un pays touristique c'est pourquoi je lui pardonne tous ces défaults sur ce point là. En revanche, la cupidité, la malhônneteté trop perceptible, fait que je n'y retournerais pas, et les gens de bien Koweitien que je connais (avant mon séjour) ainsi que ceux que j'ai rencontré sur place, n'ont pas été assez convaincant pour me faire changer d'avis.
Ma critique sera faite sur la capitale Koweit City principalement, il ne fait aucun doute qu'il y a de meilleur endroits et de meilleurs plages ailleurs mais je me contenterais de commenter ce que j'ai vu là où je suis aller.
Formalités (pour les français): Entrée sans aucun inconvénient, sauf que, contrairement aux autres états du golf, pas aussi esthétique. d'abord des couloirs bondés d'immigrés d'Asie. Ensuite, direction un bureau avec un numéro d'attribution et vous devez attendre votre tour (vous pouvez imaginer un bureau de la CAF), achetez un timbre à 3 dinar. Ne Pensez pas qu'un Dinar Koweitien ne vaut rien, rien que 3 dinars, vous les sentirez passer. Enfin ont vous donne le Visa de 30 jours, une feuille volante que vous devrez rendre en partant en repassant par la douane.
Sur le plan paysager: Des tours, de l'acier, du verre, de la rocaille, du sable, des plages polluées. Quand je suis entrée dans l'eau j'ai compris pourquoi personne ne s'y baignait. La poussière et le masque de pollution plus la chaleur peut empêcher de prendre des clichets intéressant pour de bonnes photos panoramiques.
Sur le plan social: Des étrangers en masse dès votre arrivée à la douane, ça ne passe pas inaperçu. Des gros balours, et des taxis malhonnêtes, même Koweitiens. Sur la route, Des femmes en porsche, des femmes en ferrari, des femmes en 4x4 (voilées ou non) des femmes des femmes et des femmes. A l'opposé, dans la rue et sur les plages: Des travailleurs immigrés, quelques couples, des familles près du musée national. Beaucoup de Saoudiens bien sympas (viennent de Hafr Al Batin). Les dotes de mariages sont les plus exorbitantes de la péninsule arabique.
Les lieux: La marina, le port national, la grande mosquée, les tours du Koweit (vue et restos pour 2 ou 3 dinars), le parc Shaheed. Le musée Al Qurayn.

photo prise au Shaheed Parc, vu sur Al Hamra Tower
Conclusion:
Vous l'aurez compris ce pays n'est pas un pays touristique c'est pourquoi je lui pardonne tous ces défaults sur ce point là. En revanche, la cupidité, la malhônneteté trop perceptible, fait que je n'y retournerais pas, et les gens de bien Koweitien que je connais (avant mon séjour) ainsi que ceux que j'ai rencontré sur place, n'ont pas été assez convaincant pour me faire changer d'avis.
Voyage de deux semaines en Oman en mai English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Oman au mois de mai avec ma copine. On louera une voiture (4x4). J'ai déjà effectué un peu de recherches et lu quelques discussions sur le forum et j'aurais besoin de recommandations par rapport à l'itinéraire suivant:
MUSCAT– Wadi Bani Khalid – SOUR – DUNES DE WAHIBA - MASIRAH ISLAND – NIZWA – Fort de Bahla – AL-HAMRA – Misfat Al-Abreyeen- Djebel Shams – PÉNINSULE DE MUSANDAM
Je me demande lesquels des endroits nécessitent qu'un passage sur la route et lesquels nécessitent au minimum une nuitée ?
J'ai mis en minuscule les endroits pour lesquels on envisage qu'une visite sur la route et majuscule les endroits qu'on compte dormir au moins une nuit, cela fait du sens ?
Est-ce que deux nuits pour la péninsule de Musandam c'est suffisant ?
On essaie généralement de passer deux nuits par endroit visité pour ne pas être toujours en train de bouger.
Merci d'avance!!!
Je pars en Oman au mois de mai avec ma copine. On louera une voiture (4x4). J'ai déjà effectué un peu de recherches et lu quelques discussions sur le forum et j'aurais besoin de recommandations par rapport à l'itinéraire suivant:
MUSCAT– Wadi Bani Khalid – SOUR – DUNES DE WAHIBA - MASIRAH ISLAND – NIZWA – Fort de Bahla – AL-HAMRA – Misfat Al-Abreyeen- Djebel Shams – PÉNINSULE DE MUSANDAM
Je me demande lesquels des endroits nécessitent qu'un passage sur la route et lesquels nécessitent au minimum une nuitée ?
J'ai mis en minuscule les endroits pour lesquels on envisage qu'une visite sur la route et majuscule les endroits qu'on compte dormir au moins une nuit, cela fait du sens ?
Est-ce que deux nuits pour la péninsule de Musandam c'est suffisant ?
On essaie généralement de passer deux nuits par endroit visité pour ne pas être toujours en train de bouger.
Merci d'avance!!!
Voiture de location Israël - Bethléem English translation pending
Bonjour,
je souhaite louer une voiture pour quelque jours en Israël mais j'aimerais bien aller passer une matinée (un samedi) à Bethleem. J'ai lu qu'on n pouvait pas aller en territoires palestiniens avec une voiture louée en Israël à l'aéroport. Est-ce vraiment le cas ou puis-je y aller sans me faire trop de soucis?
merci par avance.
Benjamin
Paris sera toujours.... loin de Bordeaux! English translation pending
Hello,
Allez un petit compte-rendu de notre escapade à Paris fin Février. Objectif : Plusieurs expositions qui arrivent à leurs fins et on va broder autour 😛
IMPORTANT : Pour les photos, vous allez voir des différences car il y a du très bon avec mon Sony A6000, du correct avec mon compact Panasonic ( dans les musées entre autres ) et du passable de dépannage avec mon smartphone.
Mercredi 22 Février : Arrivée à Orly à 16h00 et nous rejoignons notre hôtel en bus + métro, pris en promotion au dernier moment, le Déclic à Montmartre. Concept autour de la photo, ça tombe bien.



Allez un petit compte-rendu de notre escapade à Paris fin Février. Objectif : Plusieurs expositions qui arrivent à leurs fins et on va broder autour 😛
IMPORTANT : Pour les photos, vous allez voir des différences car il y a du très bon avec mon Sony A6000, du correct avec mon compact Panasonic ( dans les musées entre autres ) et du passable de dépannage avec mon smartphone.
Mercredi 22 Février : Arrivée à Orly à 16h00 et nous rejoignons notre hôtel en bus + métro, pris en promotion au dernier moment, le Déclic à Montmartre. Concept autour de la photo, ça tombe bien.



Sarajevo deux époques English translation pending
Les Balkans sont une région, où foisonnent les sociétés, zone d'achoppement et de conflits entre les cultures, où longtemps l'empire ottoman a affronté la chrétienté. Les influences ont fluctué au gré des fortunes de guerre. Tous ces pays je les ai visités plus ou moins longuement. Chacun d'entre eux a eu sa période de gloire au cours du millénaire écoulé, et pour la Grèce son apogée remonte encore bien plus loin. L'un d'eux, je le connais assez bien pour y avoir vécu trois ans. J'y ai laissé une partie de mon cœur, l’Albanie, pays dans lequel je me suis forgé des amitiés très fortes et indéfectibles.
La Bosnie je l'ai aussi arpentée à différentes occasions, tout particulièrement au cours d'un long épisode dramatique de son histoire, le siège de Sarajevo. Mes voyages dans ce coin d'Europe, où l'on se sent très loin, plongé dans cette constellation de petits pays, qui chacun a une identité forte, j'en ai fait déjà plusieurs compte-rendus dans les carnets de voyage forum. L'un de ces écrits je ne l'avais jamais publié, car il pourrait s’apparenter quelque part à un voyage dans la guerre. Mais j'ai décidé de vous le soumettre, car il pourra intéresser les amoureux de cette ville extraordinaire qu'est Sarajevo, et que je trouve toujours aussi envoûtante chaque fois que j'y retourne. Donc voici ce texte, et désolé si certains le trouveront très très long et manquant de photos, mais j'espère qu'il donnera envie d'aller visiter ces terres balkaniques qui sont pétries par deux mille ans d'histoire:
Sarajevo deux époques, souvenirs, anecdotes
Sarajevo, cette ville au nom évocateur, qui tient une place particulière dans l'histoire de l'Europe, j'ai eu l'opportunité de la connaître à deux époques relativement rapprochées mais très différentes. La première fois, quatre mois durant le siège en 1994 en pleine guerre de Bosnie, et la seconde en effectuant un bref passage de deux jours en 2008 au cours d'un périple balkanique. Ces deux expériences dans des contextes opposés, me permettent de mettre en exergue tous les contrastes d'atmosphère au gré des circonstances et des événements que cette ville magique a connus. L'été 1994 arrive à grands pas, j'ai programmé mes vacances, j'irai faire de l'alpinisme du côté de la Vanoise. Brutalement à deux jours du départ, changement de destination, on m'informe que je pars à court terme pour Sarajevo dans le cadre des missions de guidage d'avions de combat. A peine le temps de prendre quelques habits, prévenir ma famille et je suis en route pour une formation accélérée afin de me remettre en tête les techniques aéronautiques appropriées. Les cours théoriques et pratiques sont prodigués par de braves Américains qui n'ont jamais imaginé que sur la terre des gens pouvaient parler autre chose que leur langage qui s'apparente plus à une suite d'acronymes et d'onomatopées à peine prononcés qu'à de l'anglais ! Après une injection à haute dose d'une semaine, je prends la direction de la Bosnie, plus spécialement Sarajevo et son siège. Survol des Alpes, je distingue très nettement les montagnes que je voulais grimper à proximité du col du Mont Cenis, mais l'aventure sera différente.
Je suis arrivé sur l'aéroport surchargé de matériels et d'hommes. La première urgence est de trouver à se loger avec mon équipe, nous sommes 7. On déniche un petit réduit, digne des plus minuscules refuges que j'ai connus en montagne. A 7 nous nous empilons sur 6 mètres carrés, mais ça va. Il ne fait pas froid nous sommes en juillet. D'ailleurs on pourrait avoir très, très chaud, car notre réduit est adossé au dépôt de munitions de la légion étrangère, un obus mal placé et nous prenons un billet direct pour la vaporisation. Nous allons vivre dans cet espace réduit quelques semaines, mais l'activité était si intense que lorsque nous le rejoignions nous nous écroulions dans le sommeil.
Ma première sortie dans la ville me permet de saisir immédiatement l'atmosphère qui y règne. Cité complètement bloquée où tout le monde se cache. Les rues sont désertes, la population vit, comme des rats, terrée. Les militaires dans les blindés et engoncés dans leur gilet pare-balles sont les seuls à donner un peu d'animation à la cité. Rarement, toujours furtivement on aperçoit un civil qui presse le pas dans une rue et disparaît bien vite pour éviter d'être tué par une balle qu'elle soit perdue ou non.
La ville de Sarajevo occupe le fond d'une cuvette toute en longueur. Du fait de son développement, les maisons par manque de place ont colonisé les collines environnantes. Des quartiers serrés se pressent tout au long des pentes de cette multitude de buttes raides, qui rentrent carrément dans la ville basse et l'encerclent de toutes parts. En levant les yeux, la première chose qui frappe, ce sont les façades de maisons individuelles qui constellent tous les reliefs environnants. Il ne faut pas de grandes explications pour comprendre, que de toutes ces fenêtres en encorbellement, des multitudes d'yeux vous regardent voire vous surveillent. Elles sont innombrables, les unes sur les autres, tout au long de ces grandes pentes qui tombent dans la ville. Tels de gros yeux inexpressifs mais lourds de menaces dissimulées, elles peuvent à tout moment prêter assistance à l'auteur d'un assassinat, tapi à l'abri de la lumière, son arme de précision à la main. On imagine facilement tous ces guetteurs scrutant l'immobilité de la ville. Combien de snipers, qui vous prennent dans leur croisillon, se cachent derrière ces ouvertures, à dessein pleines de pénombre ? Combien de fois, montant les escaliers de la fameuse patinoire la Skandéria j'ai senti ces regards sur moi. L'impression est étrange et désagréable, mais il ne sert à rien de lever les yeux, cela pourrait juste être pris pour un acte de provocation, et souvent la susceptibilité du tireur est proportionnelle à son taux d'imbibition à la slibovitch, alcool blanc de prune.
Au cours de différentes missions, je suis amené à remonter des rues remplies de carcasses de voitures et de trams bombardés et incendiés, on se croit dans un film de fiction, des spectacles dantesques de rouille et de fer tordu, mais non c'est la réalité. Par endroits, il faut bousculer certains obstacles avec le blindé pour passer sur ces chaussées recouvertes de gravats. Lors de ces déplacements en véhicules, des gens nous regardent à la dérobée. Dans les jardins de nombreuses maisons particulières les voitures sont bâchées et protégées dans un recoin de terrasse, en attendant des jours meilleurs où il y aura de l'essence, des routes en état et plus d'obus qui s’abattent selon une logique parfois difficile à saisir.
Assister au bombardement d'une ville est une expérience étrange. De gros obus frappent de plein fouet des façades qui s'écroulent dans des nuages de fumée. Les obus lorsqu'ils vous survolent, vous réalisez avec précision le danger qu'ils représentent. S'ils font un bruit strident et aigu, cela signifie qu'ils ont une vitesse élevée et qu'ils vont aller frapper plus loin. Par contre s'ils font un bruit plus mat avec des flop flop, cela trahit une vitesse faible et un engin qui commence à tanguer sur son axe, d'où une chute dans les environs. On apprend très vite, en regardant les autres, à réagir. J'ai fait cette découverte sur une colline en présence d'un groupe de Bosniaques, alors que je faisais des repérages concernant le positionnement des différentes forces en présence. La ville était sous le bombardement régulier de canons serbes de gros calibre. Nous nous trouvions sur la trajectoire des obus, mais bien en-deçà de leur point d'impact. Nous les entendions donc nous survoler dans un sifflement strident. Soudain, un bruit beaucoup plus bas, accompagné du fameux flop flop, décrit si souvent par les poilus de la grande guerre, a provoqué une réaction de fuite immédiate de mes interlocuteurs bosniaques. Effectivement un gros obus est tombé beaucoup plus près que les précédents mais à une distance, où le danger restait faible. C'est ce qu'on appelle apprendre par l'expérience ou sur le tas.
Dans la ville de Sarajevo une petite communauté de Croates se trouve prise en otage entre les Serbes et les Bosniaques. Participer à un office religieux parmi ce groupe catholique est très poignant. Même là, il faut se méfier du scoop journalistique, on pourrait rapidement faire croire en juxtaposant sur une même photo un militaire français et une religieuse croate que nous sommes là pour prendre parti en leur faveur. Bien sûr que leur situation nous émeut, bien sûr que dans la mesure de nos moyens nous les pourvoyons en nourriture, mais nous le ferions de la même manière pour les autres communautés, lorsque des êtres humains sont dans la nécessité impérieuse ils méritent une égalité de traitement. Dans cette petite communauté acculée, la ferveur est très importante, jeunes et vieux montrent la même foi. Je me souviens d'une anecdote amusante malgré la situation. Le prêtre de la légion étrangère française célèbre l'office au cours duquel il se réfère aux noces de Cana. Le légionnaire d'origine croate, lui servant d'interprète, traduit par noces de canard, d'où éclat de rire franc de toute la communauté croate. La difficulté et l'incertitude extrêmes n'enlèvent pas à l'être humain son sens de l'humour et son envie de rire. C'est rassurant. Bien que n'étant pas particulièrement pratiquant, ces offices me bouleversaient par la conviction et l'espérance qui émanaient de cette population martyrisée. Le fait d'y penser quinze ans après, je sens toujours monter en moi de l'émotion.
Observateur de cette situation dramatique que vit une population à trois entités et aussi un peu acteur pour essayer d’y remédier, on ne peut qu'éprouver un réel malaise en constatant toute la frénésie de ce qu'on appelle l'information pour contenter le voyeurisme de nos populations occidentales. Il faut dire que c'est tentant, bien installé chez soi le soir à vingt heures de regarder le sacro-saint journal télévisé qui distille sa kyrielle de faits divers sordides. Montrer des obus écraser une cité qui vit ou plutôt survit dans une immense détresse, c'est l'assurance de faire exploser l'audimat. Pourquoi le spectateur qui se cache en chacun de nous est-il si friand de ce genre de spectacle ? Voyeurisme par rapport à la mort, réconfort de voir qu'il y a plus malheureux que nous, oublier ses petits déboires quotidiens professionnels ou sentimentaux ?
J'ai été au cours de mes nombreux déplacements témoin de situations curieuses, que je ne comprenais pas toujours. Sur la fameuse « snipers allée » complètement déserte, un cycliste, seul sur l'immense ruban de goudron, marche recroquevillé son vélo à la main, et semble se protéger derrière le cadre de sa bicyclette, étrange ! Face à lui les hautes façades d'immeubles, desquelles des yeux amis et d’autres hostiles le surveillent, ces derniers prêts à délivrer la mort. Cette scène est surréaliste, le temps semble suspendu. L'hésitation de l'individu, de toute évidence dans une mauvaise situation est angoissante. À chaque instant on s'attend à entendre un bruit sec se répercutant le long des murs et voir l'homme et son vélo s'abattre au sol. Ce spectacle fait véritablement mal par la tension qu'il engendre. En bruit de fond permanent le son des détonations rappelle que la guerre est présente. On s'y adapte au point que l'absence de tir semble anormale. Se réveiller au bruit de la poudre devient une habitude, un peu à la manière du chant des oiseaux au printemps qui accompagne la reprise de conscience au sortir du sommeil. Lorsque je suis rentré en France, la première semaine j'étais réveillé tôt à cause justement de l'absence de ce bruit de fond qui m'avait accompagné durant quatre mois. L'accoutumance est telle, que le retour à la vie normale semble bizarre. Dès mon arrivée chez moi, je suis parti en montagne remonter le canyon de la Niscle dans les Pyrénées espagnoles. Ne plus avoir à porter un gilet pare-balles, ne plus faire attention aux mines, ne plus chercher le sniper embusqué, pouvoir se déplacer sans contrainte sur de grands espaces, cela procure une sensation étrange, comme si le retour à la normale nécessitait une rééducation. En quatre mois de conditions particulières, on s'adapte très fortement à la situation locale et l'on ne réalise pas à quel point cette adaptation formate les actions réflexes. De façon étrange dans ce canyon de la Niscle, qui est une œuvre de la nature titanesque et de grande beauté, je me sentais comme dans un environnement inhabituel par cette absence de dangers. Il faut se réhabituer à la normalité, et je comprends très bien qu'après des expériences extrêmes, ce qui n'a pas été mon cas, cette réadaptation soit très longue, voire impossible.
J'ai lu à plusieurs reprises des comptes-rendus de voyages en zones de guerre. Ces pratiques suscitent des critiques parfois acerbes, le voyeurisme étant considéré comme indécent. Cela me semble logique, et effectivement, je ne sais pas ce que j'aurais ressenti si j'étais venu simplement me promener, attiré par une curiosité malsaine. Je n'étais pas dans ce cas. Je me demande quelle différence existe entre le touriste en zone de guerre et le journaliste qui couvre l’événement ? Ce dernier ne fournit-il pas un document et des photos, choc des images oblige, à des gens curieux de voir plus que de savoir, poussés par ce qu'il faut appeler l'attrait du spectaculaire morbide donc du voyeurisme ? Mon premier réflexe serait de condamner le tourisme en zone de conflit, alors pourquoi permettre les scoops souvent violents des reporters, qui sous couvert d’information visent au sensationnel si possible bien sanguinolent ? Bien sûr, il me sera répondu qu'il s'agit du devoir d'information. Mais s'agit-il vraiment d'information ou d'un business lucratif à la limite de la décence ? Les journalistes, j'en ai croisé un certain nombre durant cette saison en Bosnie. Comme nous tous, ils faisaient leur métier, même si parfois « JT » oblige, contrainte de temps incompressible du 20h, les informations étaient à mon sens un peu arrangées voire beaucoup. L'obus de mortier filmé était peut-être payé et pas forcément attribué au bon camp, d'où l’ire du camp en question. Il nous arrivait même de recevoir des obus après le fameux JT en guise de protestations, tout du moins c'est ce que j'ai ressenti.
Cependant la visite des journalistes était toujours intéressante, révélatrice du mode de fonctionnement de nos sociétés, prises sous le feu des scoops et de l'information immédiate. Cette précipitation à rapporter de l'information, conditionnée par l'urgence du produit à livrer, quelles que soient les conditions de la collecte et la crédibilité des sources, conduit très logiquement à la désinformation ou même dans certains cas à la manipulation. Je me souviens avoir vu certains impacts de balles troublants sur certains véhicules, qui me faisaient penser qu'ils avaient été demandés par les occupants du dit véhicule pour les besoins du sensationnel à médiatiser. Peut-être ai-je l'esprit mal tourné ? En effet lorsque l'on me présente des traces de balles prétendument tirées par un sniper et que je vois des impacts très rapprochés, semblables à une rafale d'arme du style kalachnikov, je me pose des questions ! Mais imaginons le ou la reporter qui couvre l'événement du siège de Sarajevo et qui un soir ne rapporte rien de très spectaculaire pour la ‘grand-messe’ de 20heures, alors que ses concurrents des autres chaînes font un tabac. Il est fort à parier que ce journaliste va se retrouver très rapidement dans un placard à couvrir le fait divers en province. Donc dans cette surenchère de la précipitation, pour ne pas perdre son emploi, on est prêt à tout pour ne pas priver le bon peuple de France de son coup d'adrénaline en mangeant sa soupe devant son téléviseur. Il est important de lui montrer que ça pète, et mon Dieu que ce soit les uns ou les autres qui font péter ça n'a pas d'importance. Cela en a d'autant moins, qu'entre Serbes, Croates et Bosniaques la majorité des spectateurs ne fait pas la différence et puis s'en fout. L'important étant que ça pète autant que dans la série américaine sur laquelle ils vont embrayer dès le JT terminé. Je ne citerai pas les noms de chaînes dont j'ai vu, je dirais même subi les sarcasmes des représentants, qui dans l'anxiété de ne pas avoir suffisamment de matière à transférer par leur antenne satellite, me reprochaient de faire de la rétention d'information. Mais comment se prononcer sur une situation que l'on ne cerne pas complètement, mouvante à souhait, toute erreur d'interprétation pouvant avoir des répercussions graves. Tout particulièrement étaient concernés ceux qui restaient sur le terrain, les représailles n'étaient pas exclues de la part d'une faction que l'on aurait accusée à tort d'une action perpétrée par l'ennemi. Je trouvais dommage d'avoir à considérer les journalistes de mon propre pays comme un danger pour ma sécurité et essayer de les fuir autant que je pouvais. Je me souviens cependant d'un journaliste de Libération qui venait sur les zones de confrontation et qui posait peu de questions, mais cherchait à se faire sa propre idée de la situation. En le regardant, je comprenais qu'il mûrissait son article et qu'il n'était pas pressé. Ce qu'il fournirait serait certainement le fruit de sa conviction après son expérience sur le terrain et non un show médiatique à consommer le soir même.
Vie en zone de danger, comme il est étrange en tant que militaire de vivre dans des endroits où l'on se sent menacé sans être confronté à la guerre telle que nous l'avons tous gravée en nous par la narration des grands massacres entre Occidentaux. En effet, les deux conflagrations mondiales ont conditionné notre vision d'un conflit. Nous imaginons tout d'abord une hécatombe de militaires, comme par exemple sur les plages de Normandie ou dans les tranchées de Verdun ou de la Somme. Cela ne veut pas dire que les civils ont été épargnés dans ces périodes troublées. Là à Sarajevo pour les soldats internationaux, il s'agit plutôt de vie sous menaces multiples, mais non de danger de mort immédiate comme à Omaha Beach. En effet, durant mon séjour pas un seul soldat des forces internationales ne sera tué, tant mieux. Pour se préserver sur les itinéraires que nous empruntons à pied, des levées de terre ont été faites, ce qui permet un abri relatif contre les snipers. Mais par endroits, il y a des interruptions, par exemple aux carrefours, et là, on reste à découvert. C'est le cas en particulier pour accéder à la machine à laver, un petit passage devant le croisillon d'un fusil à lunette, mais on va quand même nettoyer son linge. C'est aussi le cas pour se rendre à une citerne où nous allons puiser de l'eau pour nettoyer les WC, égalité de traitement, quel que soit le grade chacun va chercher son seau pour les toilettes. Cette ambiance sous contrainte, on s'y habitue tellement que parfois cela en devient dangereux. Je me souviens de ce militaire monté en haut de la protection de terre et qui fumait tranquillement sa cigarette sous le regard de snipers. Il m'a de toute évidence pris pour un mauvais coucheur, lorsque je lui ai donné sèchement l'ordre de redescendre fumer à l'abri. Je pourrais relater d'autres anecdotes de ce genre qui me viennent à l'esprit, cependant ne vous y trompez pas cela n'enlève rien à l'extrême compétence et au dévouement sans faille des militaires français. Dans le cadre de ces coalitions aux ordres de l'ONU, on se trouve comme pris dans une énorme machine administrative à la réaction molle, alors que des populations vivent des situations dramatiques. Srebrenica et son massacre en sont la preuve manifeste. Assez vite, en ce qui me concerne je me suis fait une idée du niveau de danger auquel j'étais confronté. Bien sûr cela est statistique en fonction des événements que l'on constate. Comme je l'ai dit, malgré les tirs de tous calibres permanents, en tant que soldats de la force internationale, à la période où je me trouvais à Sarajevo, nous étions peu visés. À d'autres périodes ce n'était plus le cas, mais durant les quatre mois où j'ai été présent, nous n'avons eu à déplorer qu'un seul blessé. Par contre parmi les trois entités, bosniaques, croates et serbes les morts se comptaient par centaines, combattants et civils confondus. On prend rapidement conscience, que sur un même lieu, nous ne sommes pas tous soumis aux mêmes conditions et aux mêmes dangers. Parfois je pensais à Chamonix en été et à sa ronde permanente d'hélicoptères lancés dans des sauvetages souvent périlleux pour aider de nombreux alpinistes, ou malheureusement récupérer les corps de ceux qui y laissent leur vie. Durant les deux mois d'une saison à la « Mecque de l’alpinisme » la liste des blessés et de ceux qui ne reviendront pas est longue. Je ne pouvais m'empêcher de penser que statistiquement durant cet été 1994, le grimpeur dans les Alpes était plus en danger que le militaire plongé dans le siège de Sarajevo. Cette comparaison me troublait beaucoup. Comment l'assouvissement d'une passion peut-elle se révéler plus dangereuse que la participation à ce qu'on appelle une guerre, même s'il s'agit de mission d’interposition ?
Les sorties nocturnes dans la ville pour faire des essais de transmissions avec les avions, alors que les rues ont été rendues aux factions est une expérience pour le moins impressionnante. De nuit comme de jour le travail se fait généralement à partir d'un blindé. Espace carcéral auquel on s'habitue. On a parfois l'impression d'être en immersion dans un milieu glauque, entouré de bruits de tirs, à serpenter parmi des carcasses détruites, parfois des balles de petit calibre claquent sur le blindage. Ne rêve-t-on pas ? Sommes-nous dans un film d'anticipation au centre d'une ville soumise à la plus abominable des insurrections ? Non, il s'agit bien de la réalité. Dans cette ambiance tendue, la voix nasillarde d'un pilote américain, anglais ou français se fait entendre dans les écouteurs et la procédure de guidage commence. Être le maillon d'une énorme machine de guerre ou de paix, selon le point de vue, raccroche à une réalité palpable et par certains côtés est rassurante, surtout lorsqu'on pense être dans le camp des gentils. De toute évidence être le soldat d'un pays démocratique évite les états d'âme. Notre Président, à cette époque s'appelait François Mitterrand, même lorsque l'on n'a pas voté pour lui, l'image d'humanisme qui lui est attachée rassure le soldat engagé sur sa décision.
La vie dans une ville assiégée et affamée par encerclement laisse des souvenirs profonds. Circuler dans un quartier sous bombardement est une situation étrange. Le souffle puissant des déflagrations qui remonte les rues dans un râle rauque est impressionnant. Cela produit un bruit presque épais à la manière d'un gémissement profond et lugubre, canalisé par de hautes façades qui le compriment en lui donnant longueur et gravité. Il se propage accompagné d'une multitude d'échos tout aussi graves qui entretiennent le son. On sait qu'un obus est tombé à proximité, mais on ne voit rien entre les bâtiments, seul ce souffle renseigne sur la proximité de l'explosion. On est d'autant plus surpris, que le sifflement de la munition en vol a été atténué par le bruit du moteur de notre véhicule. Un jour où les tirs étaient particulièrement nourris, j'ai assisté à ce spectacle incompréhensible de civils qui n'avaient pas l'air de paniquer, comme s'il y avait un accord tacite sur le lieu précis du bombardement. Ils restaient sur le pas de leur porte, alors que le bombardement était tout proche. Je n'ai jamais eu d'explications. J'ai vu avec surprise le fameux marché de Sarajevo qui se tenait, même misérablement, alors qu'autour des munitions de gros calibres tombaient.
Au cours de nos missions il nous arrivait de dialoguer avec des avions alors que nous étions en pleine ville. Un après-midi, alors que nous stationnons sur la petite place de la patinoire, nous allons commencer une séance d'entraînement aux procédures de guidage avec des pilotes. Le lieu où nous nous trouvons est sous le feu permanent des belligérants qui se battent entre eux. Les armes qu'ils utilisent, principalement de petit calibre, ne représentent pas un réel danger pour nous, dans la mesure où nous restons dans notre véhicule blindé. Avant que la séance d'entraînement commence, je donne mes consignes à l'équipage du véhicule. Je leur précise qu'il s'agit d'un entraînement donc en aucun cas nous ne devons prendre de risque inutile. C'est à dire que tout problème technique de transmission qui nécessiterait une intervention extérieure au blindé ne doit pas être pris en compte, sécurité du personnel est prioritaire. Le contact est établi avec un A10 américain. Au début tout se passe bien, puis le contact radio se détériore. J'ai de plus en plus de mal à communiquer avec l'avion. Tout absorbé à mon travail à essayer d'interpréter les paroles de l'aviateur hachées et baignées dans une importante friture, je ne prête plus attention à mon environnement immédiat. Alors subitement la liaison redevient parfaite et la compréhension mutuelle facile. L'avion ayant fini son passage le calme revient dans l'habitacle de notre blindé. Alors discutant avec l'adjudant des transmissions qui m'assiste, je réalise qu'il était sorti sur le toit changer une antenne pour rétablir la communication, alors que partout autour nous entendions les bruits secs des balles qui frappaient les façades et parfois le métal de notre véhicule. Sans chercher à comprendre, régissant à son seul réflexe de technicien, l'adjudant était monté sur le toit pour changer un embout d'antenne restant exposé de longues secondes aux balles qui fusaient dans tous les sens. Il considérait qu'il avait simplement rempli sa mission. Cependant pour le principe, alors qu’il avait fait preuve d’un véritable courage, je lui ai reproché d'être sorti alors que j'avais demandé de limiter les risques. Mais je ne pouvais m'empêcher de penser que si la situation se dégradait et si l’on passait à une phase plus offensive, j'étais entouré de vrais combattants qui iraient jusqu'au bout sans se poser de question. Les périodes de vie en ville alternaient avec les périodes de vie en montagne, sur le fameux mont de Bijelasnica. Lorsqu'on est montagnard, que l'on soit en temps de paix ou de guerre l'attrait de l'ambiance de la montagne reste très fort. Nous logions dans un chalet de bois dans lequel des photos de montagnes prestigieuses étaient accrochées aux murs, en particulier les Tre Cime di Lavaredo et l'Everest. J'ai même trouvé un topo d'escalade écrit en yougoslave. Décor immense autour de ce point haut qui était le départ de la descente de ski des JO de Sarajevo. Quelques soldats français habitent ce lieu. En fonction des missions le nombre varie de cinq à une petite trentaine. Nous y sommes venus pour la première fois au mois d'août, après que les belligérants l'aient quitté suite à des accords internationaux. À notre arrivée nous découvrons un site dévasté, dans un état de grande saleté. Les derniers occupants ayant déféqué au beau milieu des pièces et saccagé le mobilier. Nous prenons donc régulièrement nos quartiers dans ces montagnes et remettons de l'ordre dans ce magnifique refuge. Ma mission principale était la détection de tous les matériels militaires dans les plaines environnantes pour les signaler à l'aviation. En conséquence j'ai passé beaucoup de temps assis tout en haut d'une cime à scruter. Il ne m'était jamais arrivé de rester au sommet d'une montagne une semaine complète. Expérience étonnante et enrichissante, je ne trouvais pas le temps long. Pouvoir assister au cours des jours qui s'écoulent à l'évolution météorologique autour d'un sommet, quel plaisir ! Bien entendu, j'y ai connu tous les temps : beau, chaud, soleil, couvert, venteux, pluvieux, froid et même la neige.
Le site était d'une grande beauté et très sauvage, bien qu'il s'agisse du sommet d'une station de ski. Le dénivelé était important par rapport à la plaine que nous dominions. De ce point, vers le nord, la vue donnait sur les Monts Igman et ensuite embrassait la cuvette de Sarajevo. Certains jours où la brume remplissait les terres basses, de Sarajevo ne surnageaient au-dessus du brouillard que les tours de retransmission détruites, qui comme des statues fracassées, portaient témoignage de la folie des hommes, qui plus bas s'affamaient et s'entretuaient. Il m'arrivait souvent de venir m'isoler seul assis au sommet. Tous les matins au lever du jour j'étais un spectateur assidu de ce moment magique, que tout alpiniste apprécie plus que tout. Pour le montagnard, généralement assister à l'apparition du soleil d'un sommet signifie que l'entreprise de la journée a été un succès puisqu'on est arrivé au but que l'on s'était fixé, donc tout à loisir, l'esprit libre on peut se livrer à ce fantastique spectacle de la nature. Bien évidemment ma situation et les raisons de ma présence étaient bien différentes de la motivation habituelle du grimpeur partant à l'assaut d'une face. Un matin, à cinq heures, alors que la nuit ne va pas tarder à céder la place à la lumière, assis seul, tous les sens en éveil je m'imprègne de ce spectacle dans ce contexte particulier du siège. Sous Bijelasnica une mer de nuages s'étale, de laquelle sortent quelques points hauts des collines enserrant Sarajevo. La distance à la ville amortit le bruit du canon qui est quasi permanent, et le transforme en une rumeur lointaine, sourde et diffuse. Y a-t-il vraiment la guerre ? Ce moment de joie intense que tout alpiniste gardera pour toujours dans son cœur va se produire. À l'est, la clarté se fait de plus en plus nette et les nuages prennent des teintes irisées qui s'étalent du rouge vif au marron sombre presque noir, dans un dégradé continu d'est en ouest. Alors, le soleil perce la couche et apparaît déformé du fait de la distorsion de la lumière traversant l'atmosphère. À cet instant, j'aperçois dans la direction de l'astre du jour deux « bateaux » chevauchant à vive allure cette mer de nuages calme. Enfin, je distingue leurs silhouettes surmontées de leurs doubles dérives caractéristiques. Il s'agit de deux F14 de l'US Navy qui convergent vers ma position, point caractéristique connu de tous les aviateurs de la coalition. Arrivés au pied de la montagne, ils l'escaladent en patrouille serrée au plus près du relief. J'ai tout loisir de les regarder monter vers ma position. L'un des avions me survole de quelques mètres, tandis que le second passe en dessous dans le petit col qui est à ma droite en contrebas. Je peux voir très distinctement les casques de l'équipage de l'aéronef lancé à vive allure. Heureusement que je me suis levé, dire que j'aurais pu rater un tel spectacle, qui restera gravé en moi à jamais. Je ne peux m'empêcher de penser à ma chère maman à laquelle j'ai dit, que j'étais en Italie. Si elle pouvait imaginer « l’enfer » qui est le mien. Je sais que ce genre de réflexion peut choquer, mais c’était bien mon état d’âme à ce moment, confronté à un double spectacle de beauté de la nature au lever du jour et de merveille technologique, le tout dans un environnement de guerre. Les journées étaient bien remplies, entre le travail technique, les visites d'autorités alliées ou serbes, de journalistes et même de troupes tentant des actions tout du moins d'intimidation. Dans ce contexte, pris entre les positions des Serbes et des Bosniaques, ce que nous craignions le plus c'était de nous faire attaquer par une faction, qui essaierait d'en rejeter la faute sur leurs ennemis afin que nous les attaquions à notre tour en guise de représailles. Du fait de cette insécurité, lorsque nous restions peu nombreux, nous prenions des précautions particulières, car nous ne pouvions rester éveillés toute la nuit. Nous déployions autour de notre refuge, des systèmes d'alarme constitués de fils fins reliés à des mines éclairantes. Un soir alors que nous sommes seulement cinq au sommet de cette montagne, réunis pour dîner, une explosion nous indique qu'une mine a été déclenchée. Branle-bas, nous montons rapidement sur le toit, prêts à répliquer en cas d'attaque. Que constatons-nous ? Un gros lièvre qui détale et qui de toute évidence était le responsable du déclenchement de notre alarme. Il est étrange de se retrouver couché à plat ventre sur le toit d'un refuge en montagne un pistolet mitrailleur à la main. L'adrénaline dans ces cas est la même que celle qui inonde lors d'un passage difficile d'escalade, tout l'esprit tendu vers l'action. De plus le groupe réagit comme un seul homme, chacun se positionnant au meilleur endroit prêt à faire front. L'esprit d'équipe dans ces situations lorsqu'il est bien rôdé est un atout indéniable. Je ne dirais pas presque déçus, nous retournons terminer notre dîner.
A deux mille mètres d'altitude, en l'absence de toute lumière parasite, la nuit est magnifique. En Bosnie à l'été 1994, des lumières parasites il n'y en avait pas, le pays n'étant plus approvisionné en électricité. Au mois d'août à l'époque des grands passages d'étoiles filantes, j'ai assisté de mon promontoire à de véritables feux d'artifices. Ce qui était aussi très curieux à regarder, c'était la ligne de démarcation ou ligne de front entre les belligérants. Autant la journée, elle n'était pas matérialisée à travers les forêts qui s'étalaient à nos pieds, la nuit par contre, les lampes de poche et les petits feux ponctuaient très nettement cette ligne qui séparait des hommes en guerre. Un soir j'étais en train de la regarder serpenter au gré des mouvements de terrain. Un avion m'a contacté pour venir étudier la zone. Dès que le bruit de son réacteur, très ténu à peine perceptible du fait de sa hauteur, s'est fait entendre, la ligne de front s'est presque instantanément éteinte. Dans cette quiétude de l'été, il ne fallait pas se fier aux apparences. Les hommes restaient très vigilants et se guettaient, prêts à donner la mort à l'imprudent qui se serait laissé prendre par la douceur de l'été.
Parfois nous étions confrontés à des situations difficiles. Un exemple, à quelques centaines de mètres de notre refuge, se trouvait le cadavre d'un combattant bosniaque en zone serbe. Des tractations par radio sont engagées afin que ses camarades puissent le récupérer. Les Serbes ne s'y opposent pas dans la mesure où, on leur rend la dépouille de l'un des leurs en échange. La réponse du camp adverse est simple : nous ne détenons pas de cadavre serbe, par contre nous avons des prisonniers, nous allons en tuer un, et vous donner son cadavre en échange. La négociation s'est égarée et a traîné quelques jours. Au mois d'août la chaleur aidant, le corps du combattant s'est rapidement métamorphosé et ce sont les soldats français qui sont allés le ramasser afin que les siens puissent lui donner une sépulture décente.
Il m'est arrivé d'avoir à participer à des reconnaissances le long de lignes de crêtes, afin de nous assurer que les différentes factions de combattants respectaient bien le retrait auquel elles s'étaient engagées. Hors le contexte très particulier de cette guerre balkanique, le déplacement en lui-même consistait en une magnifique balade sur une crête aérienne, offrant de toutes parts une vue magnifique sur un pays sauvage, très peu habité. Le problème des mines nous préoccupait cependant, et nous faisions attention. Sur ce sol de rocher dénudé, le risque de marcher sur l'une d'elles était faible. Par contre déclencher un système de piège en tirant du pied sur un fil me semblait possible.
Un jour où l'activité aérienne était interrompue pour cause de météo très mauvaise, je suis parti me balader dans le brouillard en pleine montagne avec l'un de mes camarades. Outre le danger inhérent à la montagne par mauvais temps, nous ressentions des impressions fortes à l'idée du contexte général de la région à ce moment. Devant nous, une masse sombre apparaît, nous marquons l'arrêt puis nous approchons. Il s'agit d'une stèle à la mémoire de randonneurs morts de froid après s'être égarés dans le mauvais temps. Cet accident remontait à plusieurs années avant le début de la guerre.
Depuis mon observatoire, j'ai aussi assisté à la destruction totale de la station de ski olympique par les Serbes. En effet, lorsqu'ils se sont retirés de cette zone, afin d'être sûrs que les Bosniaques n'utiliseraient pas les installations, ils ont tout dynamité. Par un bel après-midi, j'ai vu les pylônes des remontées mécaniques plier sous les charges d'explosif. Le feu d'artifice a duré un certain temps, avec en bouquet le dynamitage avec une très forte charge de bunkers qui se trouvaient à quelques mille cinq cents mètres de ma position. Des blocs énormes ont été projetés et un immense panache de fumée s'est élevé tel un geyser. L'onde de choc forte a sérieusement secoué notre bâtiment. Ce soir-là, tout autour dans un ciel clair il n'y avait que désolation et incendies. En contrebas un très bel ensemble hôtelier finissait de se consumer dans la nuit qui s'installait.
Bien que souvent isolé sur mon piton, je savais que très vite l'actualité pouvait me propulser au premier plan, au travers d'une déclaration à des reporters français mais aussi serbes. Il m'est arrivé à ce titre une expérience très intéressante et pleine d'enseignements. Ce jour-là, nous étions assez nombreux au sommet de la montagne, mon équipe, six en comptant le spécialiste du renseignement, un petit détachement de la Légion pour assurer notre sécurité et un détachement de parachutistes qui effectuait une mission spécifique. En tout, nous étions une bonne vingtaine. Un nuage de poussière tout en bas de notre montagne attire mon attention. Un véhicule monte. Lorsque j'arrive à le discerner clairement, je constate qu'il s'agit d'une voiture civile non blindée et non tout terrain, donc ce ne sont pas les journalistes habituels, reconnaissables à leur 4x4 aux vitres blindées. Immédiatement j'interroge le spécialiste du renseignement, qui me dit reconnaître ce véhicule. Il s'agit d'une équipe de télévision serbe venant de Belgrade. Qu'est-ce que cela signifie ? Le chemin est long pour arriver jusqu'à nous le long de ce chemin très caillouteux. Nous avons tout le temps de nous perdre en interrogations. Enfin la voilà cette voiture qui débouche sur l'esplanade devant notre bâtiment. Il s'agit d'une petite auto à la silhouette carrée, bien dans la tradition des véhicules des pays de l'est. En sortent deux journalistes, une femme et un homme à l'aspect assez miteux. Ils ne sont pas armés, donc pas considérés comme hostiles. Leur hostilité résidant cependant dans leur caméra. En effet, ne faisant pas confiance aux journalistes français, il est encore moins question de faire confiance à une équipe serbe, qui vient probablement sur instruction. Je demande à chacun de ne pas communiquer avec les nouveaux arrivants. Ayant enlevé mes différents attributs de grade, de nom et surtout d'appartenance à l'armée de l'air, je les laisse s'approcher. Une fois au contact, j'engage la conversation, et je ne juge pas utile de les empêcher de filmer, dans la mesure où nous ne leur parlons pas, afin d'éviter toute tentative de manipulation. Rapidement ils ne semblent plus motivés pour nous filmer, je pense les avoir découragés. Alors le spécialiste du renseignement attire mon attention sur le nouveau nuage de poussière qui vient à notre rencontre. Très vite les véhicules sont identifiés. Il s'agit de l'un des généraux de l'armée serbe de Bosnie accompagné de certains de ses adjoints. Les véhicules s'arrêtent à proximité de celui des journalistes. Le général et l'un de ses subordonnés descendent du premier ainsi que quelques officiers du second. Les journalistes se sont mis en position pour filmer. Je n'ai aucun mandat pour recevoir qui que ce soit de l'un des camps belligérants. Je me tiens donc en retrait, montrant très clairement que je n'ai pas l'intention d'accueillir cette délégation même si à sa tête se trouve un général. Ce dernier juge vite la situation et entreprend de faire le tour de la position. N'étant pas menaçant, ses adjoints non plus, je ne juge pas utile de leur en interdire l'accès. Cependant je les fais suivre par un légionnaire d'origine yougoslave, lui demandant de se tenir à la distance nécessaire et suffisante pour écouter ce qui se dit. La conversation entre ces officiers serbes est édifiante. En gros le général dit : les Français sont là mais n'en n'ont rien à foutre. Ensuite il revient se camper au milieu du terre-plein et attend que l'un d'entre nous vienne à son contact. J'interdis à quiconque de bouger. Alors le journaliste serbe s'approche et me dit que le général désirerait me parler. Ayant pris précédemment les précautions nécessaires afin que les caractéristiques de mon uniforme ne puissent être utilisées à des fins de propagande proserbe, je m'approche. Le général me tend la main, j'en fais de même. Et commence un grand serrage de mains à la mode communiste sous l'œil de la caméra. Je n'apprécie pas et me mets à tourner, pour perturber la prise de vue. Mon interlocuteur me pose un certain nombre de questions que j'élude et il me fait constater que je suis particulièrement prudent. A l'une d'entre elles je réponds que les montagnes de son pays sont très jolies et que j'apprécie d'avoir à m'y trouver. Il regarde les siens un peu interloqué et sourit. Je ne me sens pas particulièrement à l'aise, d'autant plus que le journaliste essaie de me coller le micro sous le nez. Je parle donc le moins distinctement possible tout en tournant, et la langue anglaise se prête bien à la non-articulation. Nous sommes donc tous à tourner sur ce terre-plein au sommet d'une montagne. Même si cela n'a pas duré très longtemps, j'ai eu l'impression d'une éternité. En effet, mes interlocuteurs sont aguerris beaucoup plus que je ne le suis à l'art de la manipulation et de la désinformation, donc je me sens dans cet entretien en position de vulnérabilité. Le général voyant toute l'hostilité passive que je manifeste à son encontre n'insiste pas trop. Il me dit au-revoir et repart avec ses adjoints. La voiture des journalistes les suit dans la foulée. Je ne pense pas qu'ils puissent exploiter les images qu'ils viennent de faire. Cette visite me semble étrange et surréaliste.
Nous sommes vraiment dans une situation bizarre au milieu de belligérants qui peuvent investir notre position dans la mesure où ils ne sont pas hostiles, mais auxquels nous nous opposerons s'ils sont armés. Alors que je me perds depuis une heure en conjectures sur la signification réelle de cette visite, l'un des parachutistes attire mon attention sur un groupe d'hommes à pied qui monte la pente raide qui conduit à notre position. Nous identifions tout de suite un groupe de combat d'une dizaine de soldats serbes, cette fois armés. Immédiatement je réunis les légionnaires et les parachutistes et les fais se positionner face à la menace. Les intrus constatent que nous réagissons mais continuent leur progression. À ma droite les légionnaires à ma gauche les parachutistes, échelonnés le long de la crête. Les armes sont clairement mises en position de tir. Ils montent toujours. Par contre ils ne lèvent pas leurs armes. J'y suis particulièrement attentif, car s'ils ont ordre d'attaquer il est fort probable que la première balle sera pour moi. La tension monte très clairement. Le lieutenant commandant le détachement de parachutistes positionné à quelques mètres de moi, tenant son pistolet mitrailleur prêt, m'interroge d'un regard insistant et n'attend qu'un signe de ma part pour tirer dans le tas. Pas de panique, mais ça ne va pas tarder à urger! Ils continuent de monter. Même s'ils ne sont pas directement menaçants, il n'est pas question de les laisser arriver avec leurs armes. Ils ne sont plus qu'à deux cents mètres. Les deux chefs de détachements légion et parachutiste guettent la moindre de mes réactions. J'ai clairement conscience de la décision rapide et lourde de conséquences, que je peux être amené à prendre à la moindre évolution de la situation. Les Serbes sentent que cela ne va pas tarder à dégénérer. Nous avons l'avantage de la hauteur, ce qui psychologiquement est confortable. Alors je vois le chef de groupe de combat serbe poser son arme, tous ses hommes en font de même, mais ils continuent de monter. Pour moi, cela est différent par rapport à mes directives. Je demande aux militaires français tout en restant extrêmement vigilants de ne plus les viser directement. Les Serbes arrivent à notre contact. Ils nous demandent de l'eau. Nous leur en offrons. Nous échangeons quelques paroles en restant les uns et les autres sur nos gardes, faisant attention à tout geste mal interprété, car après ces minutes de grosse tension, il faut revenir au calme psychologique. Puis ils repartent par où ils étaient arrivés. Au passage ils récupèrent leurs armes et disparaissent au bas de la montagne. De toute évidence, leur général les a envoyés pour nous tester. Je ne sais pas à quelle réaction il s'attendait. Par contre, je sais qu'il aurait suffi d'un détail, un petit incident, par exemple un soldat serbe qui trébuche en levant malencontreusement son arme de façon menaçante, et que j'interprète comme un déclenchement d'offensive pour que je fasse tirer sur le groupe.
À la fin de ma mission de quatre mois, la passation de consignes à mon successeur m'a une fois de plus amené à vivre une situation chargée en adrénaline. En effet, alors que je le conduisais sur les différents sites environnant Sarajevo à partir desquels nous guidions les avions, il se montra très curieux concernant l'un d'eux. Il s'agissait d'un point haut sur l'une des collines dominant la ville. Sur le mouvement de terrain en face de nous se trouvait une ligne de canons serbes. Afin de les faire désigner aux avions de combat, nous prenions comme point de repère initial une usine dans la vallée sous nos pieds. Cette usine nous ne la voyions pas du fait d'une rupture de pente. Cependant, je savais précisément où elle se situait et j'en connaissais les caractéristiques, car l'aéronavale française m'avait fait parvenir des photos de qualité. Mais mon camarade ne voulant se satisfaire des photos, il me demanda donc que nous allions voir de nos propres yeux cette fameuse usine. Pour ce faire, il fallait passer une petite ligne de crête à partir de laquelle la vue était plongeante sur le fond de la vallée. Je lui dis que cette manœuvre je ne l'avais jamais faite, elle était inutile et de plus fort dangereuse, car considérée à coup sûr comme une provocation par les Serbes. Nous nous dirigeons à pied vers ce lieu, alors que je m'efforce de le convaincre de la stupidité de ce que nous sommes en train d'accomplir. Au moment de passer cette fameuse ligne de crête, un sifflement strident et violent se fait entendre. L'air autour de nous est comme déchiré par une vibration puissante. Nous réalisons immédiatement que nous avons été la cible d'un tir direct. L'obus à pleine vitesse a dû passer dans un rayon d'une dizaine de mètres, mais heureusement un peu au-dessus. Du fait de notre position dominante il a franchi la colline et s'est écrasé loin derrière. Là j'ai dit à mon camarade que je refuse de continuer et je fais demi-tour, il me suit. Un deuxième obus s’abat à une centaine de mètres dans le jardin potager d'une villa en contrebas. Nous nous mettons à courir vers notre véhicule blindé. Une fois que nous sommes à l'intérieur, un troisième obus éclate à proximité et nous recevons quelques pierres projetées par le souffle de la déflagration. De toute évidence les Serbes nous ont fait passer un message, quant aux limites à ne pas dépasser. Je l'ai bien senti depuis quelques mois que je travaille dans ce secteur, qu'il y a un code de comportement non écrit mais bien établi entre eux et nous. S'ils avaient voulu nous tuer je pense que le premier coup aurait été le bon. Cependant plus j'y pense et plus je me dis que ce premier obus est passé très, très près. La moindre erreur de tir de leur part et nous le recevions directement et nous étions transformés en poussière. Ce sont là des expériences uniques, qui lorsque vous les avez vécues, vous marquent pour votre vie. Face à des décisions lourdes de conséquences que l'on peut être amené à prendre, je constate que je ne me pose plus de questions annexes. Toute la réflexion, que chaque militaire a dû avoir en amont concernant le métier des armes, permet de réagir sans état d'âme mais en gardant en tête les principes de démocratie et d'importance de la vie humaine.
Voilà ce que j'ai vécu dans cette ville et ses environs durant quatre mois de l'année 1994. C'est avec beaucoup d'intérêt et une curiosité exacerbée que j'y reviens en mai 2008, au cours d'un périple à travers les Balkans.
Mon arrivée se fait par une route à forte circulation, alors que je connaissais ce pays au travers d'un trafic inexistant hormis les véhicules militaires de la coalition de l'ONU. Donc tout surpris je rentre dans une ville qui n'a plus rien à voir avec celle où j'avais vécu. Très rapidement j'arrive au carrefour où durant quatre mois j'avais connu cette carcasse de tramway tordue et rouillée. Je suis impressionné par l'activité de la ville. Les façades des immeubles gardent les traces de la guerre. Comme il est étrange de voir cette foule dans ces rues dont je garde le souvenir d'un lieu désert, où seules les déflagrations perturbaient le silence pesant. Ce qui me frappe tout de suite une fois de plus, c'est cette foule de constructions escaladant les collines, mélange de maisons de quartiers, de mosquées et de cimetières. Ces derniers ne sont pas cachés par de grands murs afin de les soustraire à la vue. Bien au contraire ces véritables forêts de stèles blanches éclatantes, surgissent un peu partout au gré des reliefs qui enserrent la ville, par groupes plus ou moins importants. Au cours de mon séjour précédent, cette cité, je ne l'avais pas perçue de cette façon, sans doute accaparé à guider des avions à partir de mon blindé.
Après renseignement je vais loger chez l'habitant à mi-chemin du sommet d'une colline, où je me rendais fréquemment pour accomplir ma mission. Lorsque je parle au propriétaire de cet endroit que j'avais fréquenté pendant le siège, je le sens un peu gêné. Il me dira au fil de la conversation qu'à cette époque il était réfugié en Suisse. Il n'a pas à se sentir gêné. En effet, qu'aurait-il bien pu apporter en restant ici durant cette période de terreur ? Le quartier est superbe, constitué de petites rues en pente, délimitées par des maisons très balkaniques, un étage maximum, bien propres, badigeonnées à la chaux. De temps à autre une mosquée aux dimensions réduites, avec un minaret noir en bois dépasse au-dessus des toits. Que ce quartier est esthétique ! Sur une fenêtre deux chats sont langoureusement étalés, l'un d'eux est d'une blancheur immaculée et l'absence de contraste sur le mur blanc est étonnante. Sans délimitation aucune on passe de la rue à l'un des multiples cimetières. Les stèles funéraires relèvent plus de monuments historiques que des froides demeures de défunts que l'on rencontre chez nous. En s'y promenant on ressent tout le poids de l'histoire récente et dramatique, mais aussi et surtout de l'histoire ancienne et multiple, chrétienne et principalement ottomane. Le syncrétisme est palpable dans ce mélange de cultures. Ce qui est étonnant c'est qu'une guerre ait pu éclater. Pourquoi des peuples qui ont de tels points de convergence peuvent arriver à se battre. Des origines différentes qui subsistent malgré le temps et qui resurgissent sous le poids des évolutions géostratégiques, sous la pression de systèmes idéologiques du passé. Des chefs à l'esprit obtus, exacerbent les peurs par rapport à l'autre et tout éclate ? Cette différence culturelle entre orthodoxes, catholiques et musulmans, je l'ai connue en Albanie. Mais les situations ne peuvent se comparer. Dans ce petit pays, quelles que soient les origines religieuses, le voisin n'est pas ressenti comme une menace, même si on s'en moque parfois. Sans doute est-ce là tout le côté néfaste d'un politicien, qui de par son formatage idéologique, entretient des barrières entre les différents groupes, alors que son prédécesseur avait maintenu l'union, certes d'une main de fer. Sans doute est-ce facile de dire ce que je dis, la réalité de la relation humaine étant complexe. Peut-être les groupes d'origine différente ne sont pas vraiment solubles entre eux? Adieu les belles illusions de citoyen du monde, image idyllique que nos démocraties colportent de façon un peu hypocrite. Dans notre pays, la France la fraction ethnique est une réalité qui semble devenir de plus en plus visible. On comprend d'autant mieux, alors que nous sommes un pays encore prospère qui se veut démocratique, pays des droits de l'homme, que dans un pays pauvre régi par des règles sorties du communisme stalinien, les explosions entre groupes soient inévitables. Ces clivages qui montent les hommes les uns contre les autres, n'empêchent pas qu'individuellement ces mêmes hommes soient accueillants et très sensibles, c'est tout le paradoxe de la race humaine.
En tout cas je ne suis pas très optimiste pour le devenir de la Bosnie et de Sarajevo en particulier. Ce que j'y ai vu en 2008 n'est pas très rassurant. J'ai ressenti que si en apparence les frontières n'existaient plus, les différents groupes les situaient toujours avec précision. Si nous, Occidentaux, nous pouvons passer dans les différentes zones de Bosnie, les autochtones semblent beaucoup plus cantonnés par secteur. Par exemple il n'est pas possible de faire le tour de l'aéroport de Sarajevo en bus. De façon inexplicable à première vue, il s'arrête à un endroit et ne va pas plus loin. Cela semble correspondre aux limites de la zone de front que j'ai connue il y a plus de vingt ans.
Ayant donc utilisé le bus jusqu'à son terminus je continue mon tour à pied et je tombe sur le fameux tunnel, dont à l'époque nous ne savions pas s'il s'agissait d'un mythe ou d'une réalité. Que d'émotion cela me procure d'y pénétrer. Ce tunnel permettait aux Bosniaques de rejoindre la ville de Sarajevo en passant sous l'aéroport, car tous les accès terrestres étaient tenus par les Serbes, ou maintenus sous leur menace. De son point d'entrée sous terre je distingue très nettement le bâtiment de l'aéroport dans lequel j'avais été logé au cours de mon dernier mois de présence. Me revient à l'esprit mon installation dans la pièce qui m'avait été attribuée avec mon équipe. La fenêtre détruite ne protégeait pas la pièce des intempéries, mais surtout des tirs éventuels de snipers bien identifiés à proximité. Donc très humblement nous avions mis des sacs de sable dans le trou béant de la fenêtre, laissant un petit espace latéral afin que la lumière entre. Aucun sniper ne nous a jamais tiré dessus. Par contre je n'ai jamais cherché à les narguer. S'il avait été question de les détruire, alors il y aurait eu le choix entre un tir de blindé ou un passage d'avion, mais ce n'était pas à l'ordre du jour. Cependant mon successeur, sans doute plus joueur, s'est amusé à attirer l'attention d'un sniper. De ce fait de temps à autre, il se rappelait à son bon souvenir en lui tirant une balle dans la pièce, rien que pour le « fun ». Je suis content de ne pas avoir goûté ce genre de plaisir !
En regardant les vastes espaces dégagés de cet aérodrome, me reviennent en mémoire les soirées, où alors incorporé dans un régiment de légion je prenais des tours d'officier de service, dont la mission principale la nuit était de suivre la fameuse mission dite de « crossing ». Il s'agissait de gérer le flux de Bosniaques qui traversait en surface la zone de l'aéroport contrôlée par la force internationale. Tous ne pouvant pas emprunter le tunnel, le passage à l'air libre se faisait sous les yeux des Serbes qui avaient une vue directe sur la scène, car ils tenaient les deux extrémités de la piste. Or en vertu d'un accord international, la force militaire de l'ONU avait la responsabilité d'interdire aux Bosniaques de traverser en ce lieu. Il en résultait une situation ubuesque. Les Serbes nous menaçaient de tirer dans le tas si nous n'empêchions pas les Bosniaques de passer. Avec des véhicules blindés coordonnés de la tour de contrôle à l'aide d'intensificateurs de lumière infrarouge nous surveillions les passages. Avec nos blindés nous interceptions les personnes en train de traverser et les ramenions à leur point de départ. Dans une même nuit il n'était pas rare de ramener plusieurs fois la même personne. Et la population essayant de traverser était très diverse, ça allait de la jeune fille en mini-jupe au paysan qui traversait avec sa vache. Bien évidemment cette dernière il n'était pas question de la faire monter dans le blindé, on l'accrochait donc à l'extérieur. Tout ce ballet était observé par les Serbes qui parfois nous appelaient au téléphone pour nous dire d'être plus efficaces, en nous menaçant d'ouvrir le feu au canon si nous n'obtempérions pas. Me trouver là en bordure du terrain d'aviation avec tous ces souvenirs qui me reviennent à l'esprit est très émouvant. Prendre les transports en commun le long de « sniper allée » que cela me semble étonnant. Cette avenue est longue, je n'en avais plus un tel souvenir. Une ville déserte se traverse effectivement plus facilement qu'une ville noyée dans un trafic important. Des grappes humaines dans ces bus, cela prouve que la vie a repris malgré les problèmes qui subsistent. La visite du musée national, qui délimitait quasiment la ligne de front est aussi un moment unique. L'un de ses conservateurs qui y est demeuré tout au long de la guerre, vous montre la position de la ligne de front, qui passait pratiquement dans le petit bout de pelouse attenant au bâtiment.
Je pénètre dans l'enceinte de l'université. Une partie des bâtiments est abandonnée, étant trop endommagée et les réparations tardent. Ce qui est frappant, ce sont ces murs criblés de balles. Ces scènes je les ai aussi beaucoup vues en Croatie, autre pays dévasté par cette guerre de désagrégation de la Yougoslavie. Mais lorsque l'on regarde les façades de nombre de nos cathédrales on y voit les mêmes traces, souvenirs des conflits passés. Une fois dans les bâtiments occupés, un cerbère femme à l'allure peu sympathique me demande ce que je fais en ce lieu. Je lui réponds que je cherche la bibliothèque, qu'elle m'indique. Cela me permet de continuer à me promener pour m'imprégner de l'ambiance de cette université. Beaucoup d'étudiants y circulent l'air empressé, mais il m'est difficile de me faire une idée de l'activité réelle qui y est menée. Nombreux sont ceux qui parlent au moins un peu l'anglais, me semble-t-il.
Cette ville de Sarajevo la nuit est magnifique. Y manger dans un petit restaurant du centre, attablé sur la terrasse en pleine rue piétonne, au milieu d'une foule dense qui déambule, permet de bien prendre le pouls de la population. Beaucoup de jeunes, moins cependant que dans la ville de Prisren, capitale historique du Kosovo, que j'ai traversée la semaine précédente. Un pourcentage non négligeable de jeunes femmes sont voilées. Mais contrairement à ce que l'on voit généralement, ces voilages sont multicolores de tissu de belle qualité et moulants sur tout le corps. Ce que je pensais être le but du voilage, cacher les formes féminines, a ici l'effet inverse et révèle toute la grâce et l'esthétique de la passante. Que faut-il y comprendre ?
Le soir après ce bain de foule agréable, dans cette zone bien éclairée, que j'avais connue lugubre et déserte durant de longues nuits, je remonte à ma chambre. Il fait bon. La ville vue de haut est une véritable splendeur. Les collines environnantes enserrent de leurs lumières plongeantes cette cité qui s'étire en longueur. Une multitude de mosquées pointent leurs minarets couronnés d'ampoules. Je longe un grand cimetière aux stèles centenaires, elles débordent de l'autre côté de la rue qui le délimite, en colonisant quelques plates-bandes. On dirait qu’elles ont décidé d’aller se promener en prenant quelque liberté. Toutes ces pierres blanches érigées de facture ottomane, aux formes arrondies et pleines d'harmonie, reflètent la lumière environnante. Il règne en ce lieu une grande quiétude et cette atmosphère prend aux tripes. De telles rencontres faites au hasard vous tombent dessus par surprise et brutalement déclenchent une émotion très forte. Dans ces instants, l'émoi qui monte et vous envahit, procure une forme de béatitude que l'on aimerait garder en soi longtemps. Il me faut m'engager ensuite dans une petite rue en pente raide, pleine de pénombre. Au détour d'un mur, une mosquée au minaret de bois noir luit faiblement, tel un fanal sombre. Cette ville de nuit m'a bouleversé.
Ces deux passages séparés par 15 ans dans Sarajevo m'ont inspiré les quelques pages précédentes. Cette ville dans laquelle des événements capitaux pour l'Europe se sont déroulés au cours de toutes les époques de notre histoire, en particulier l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand héritier du trône d'Autriche par un jeune Serbe le 28 juin 1914, lieu permanent d'affrontement de civilisations et de religions, revêt à mes yeux une grande importance. Elle représente la ville balkanique dans toute sa splendeur et sa complexité historique. Avoir assisté, et participé à mon niveau, à l'un de ses épisodes historiques, l'un sans doute des plus dramatiques, me laisse une impression forte et des images indélébiles. La simple évocation de ce nom, Sarajevo, réveille en moi le souvenir d'une période passée, vécue avec intensité. Cette saison en Bosnie est probablement à l'origine de cette passion balkanique que j'éprouve fortement et que j'ai cultivée à travers d'autres pays, en particulier l'Albanie. D'ailleurs le jour où je changerai de véhicule, nécessairement j'aurai droit à une plaque avec nouvelle immatriculation qui laisse le choix du département. Et si j'en ai la possibilité à la place du 69 dans le coin inférieur droit j'aimerais mettre un aigle albanais, symbole balkanique par excellence, qui transcende les frontières de plusieurs pays.
Sarajevo deux époques, souvenirs, anecdotes
Sarajevo, cette ville au nom évocateur, qui tient une place particulière dans l'histoire de l'Europe, j'ai eu l'opportunité de la connaître à deux époques relativement rapprochées mais très différentes. La première fois, quatre mois durant le siège en 1994 en pleine guerre de Bosnie, et la seconde en effectuant un bref passage de deux jours en 2008 au cours d'un périple balkanique. Ces deux expériences dans des contextes opposés, me permettent de mettre en exergue tous les contrastes d'atmosphère au gré des circonstances et des événements que cette ville magique a connus. L'été 1994 arrive à grands pas, j'ai programmé mes vacances, j'irai faire de l'alpinisme du côté de la Vanoise. Brutalement à deux jours du départ, changement de destination, on m'informe que je pars à court terme pour Sarajevo dans le cadre des missions de guidage d'avions de combat. A peine le temps de prendre quelques habits, prévenir ma famille et je suis en route pour une formation accélérée afin de me remettre en tête les techniques aéronautiques appropriées. Les cours théoriques et pratiques sont prodigués par de braves Américains qui n'ont jamais imaginé que sur la terre des gens pouvaient parler autre chose que leur langage qui s'apparente plus à une suite d'acronymes et d'onomatopées à peine prononcés qu'à de l'anglais ! Après une injection à haute dose d'une semaine, je prends la direction de la Bosnie, plus spécialement Sarajevo et son siège. Survol des Alpes, je distingue très nettement les montagnes que je voulais grimper à proximité du col du Mont Cenis, mais l'aventure sera différente.
Je suis arrivé sur l'aéroport surchargé de matériels et d'hommes. La première urgence est de trouver à se loger avec mon équipe, nous sommes 7. On déniche un petit réduit, digne des plus minuscules refuges que j'ai connus en montagne. A 7 nous nous empilons sur 6 mètres carrés, mais ça va. Il ne fait pas froid nous sommes en juillet. D'ailleurs on pourrait avoir très, très chaud, car notre réduit est adossé au dépôt de munitions de la légion étrangère, un obus mal placé et nous prenons un billet direct pour la vaporisation. Nous allons vivre dans cet espace réduit quelques semaines, mais l'activité était si intense que lorsque nous le rejoignions nous nous écroulions dans le sommeil.
Ma première sortie dans la ville me permet de saisir immédiatement l'atmosphère qui y règne. Cité complètement bloquée où tout le monde se cache. Les rues sont désertes, la population vit, comme des rats, terrée. Les militaires dans les blindés et engoncés dans leur gilet pare-balles sont les seuls à donner un peu d'animation à la cité. Rarement, toujours furtivement on aperçoit un civil qui presse le pas dans une rue et disparaît bien vite pour éviter d'être tué par une balle qu'elle soit perdue ou non.
La ville de Sarajevo occupe le fond d'une cuvette toute en longueur. Du fait de son développement, les maisons par manque de place ont colonisé les collines environnantes. Des quartiers serrés se pressent tout au long des pentes de cette multitude de buttes raides, qui rentrent carrément dans la ville basse et l'encerclent de toutes parts. En levant les yeux, la première chose qui frappe, ce sont les façades de maisons individuelles qui constellent tous les reliefs environnants. Il ne faut pas de grandes explications pour comprendre, que de toutes ces fenêtres en encorbellement, des multitudes d'yeux vous regardent voire vous surveillent. Elles sont innombrables, les unes sur les autres, tout au long de ces grandes pentes qui tombent dans la ville. Tels de gros yeux inexpressifs mais lourds de menaces dissimulées, elles peuvent à tout moment prêter assistance à l'auteur d'un assassinat, tapi à l'abri de la lumière, son arme de précision à la main. On imagine facilement tous ces guetteurs scrutant l'immobilité de la ville. Combien de snipers, qui vous prennent dans leur croisillon, se cachent derrière ces ouvertures, à dessein pleines de pénombre ? Combien de fois, montant les escaliers de la fameuse patinoire la Skandéria j'ai senti ces regards sur moi. L'impression est étrange et désagréable, mais il ne sert à rien de lever les yeux, cela pourrait juste être pris pour un acte de provocation, et souvent la susceptibilité du tireur est proportionnelle à son taux d'imbibition à la slibovitch, alcool blanc de prune.
Au cours de différentes missions, je suis amené à remonter des rues remplies de carcasses de voitures et de trams bombardés et incendiés, on se croit dans un film de fiction, des spectacles dantesques de rouille et de fer tordu, mais non c'est la réalité. Par endroits, il faut bousculer certains obstacles avec le blindé pour passer sur ces chaussées recouvertes de gravats. Lors de ces déplacements en véhicules, des gens nous regardent à la dérobée. Dans les jardins de nombreuses maisons particulières les voitures sont bâchées et protégées dans un recoin de terrasse, en attendant des jours meilleurs où il y aura de l'essence, des routes en état et plus d'obus qui s’abattent selon une logique parfois difficile à saisir.
Assister au bombardement d'une ville est une expérience étrange. De gros obus frappent de plein fouet des façades qui s'écroulent dans des nuages de fumée. Les obus lorsqu'ils vous survolent, vous réalisez avec précision le danger qu'ils représentent. S'ils font un bruit strident et aigu, cela signifie qu'ils ont une vitesse élevée et qu'ils vont aller frapper plus loin. Par contre s'ils font un bruit plus mat avec des flop flop, cela trahit une vitesse faible et un engin qui commence à tanguer sur son axe, d'où une chute dans les environs. On apprend très vite, en regardant les autres, à réagir. J'ai fait cette découverte sur une colline en présence d'un groupe de Bosniaques, alors que je faisais des repérages concernant le positionnement des différentes forces en présence. La ville était sous le bombardement régulier de canons serbes de gros calibre. Nous nous trouvions sur la trajectoire des obus, mais bien en-deçà de leur point d'impact. Nous les entendions donc nous survoler dans un sifflement strident. Soudain, un bruit beaucoup plus bas, accompagné du fameux flop flop, décrit si souvent par les poilus de la grande guerre, a provoqué une réaction de fuite immédiate de mes interlocuteurs bosniaques. Effectivement un gros obus est tombé beaucoup plus près que les précédents mais à une distance, où le danger restait faible. C'est ce qu'on appelle apprendre par l'expérience ou sur le tas.
Dans la ville de Sarajevo une petite communauté de Croates se trouve prise en otage entre les Serbes et les Bosniaques. Participer à un office religieux parmi ce groupe catholique est très poignant. Même là, il faut se méfier du scoop journalistique, on pourrait rapidement faire croire en juxtaposant sur une même photo un militaire français et une religieuse croate que nous sommes là pour prendre parti en leur faveur. Bien sûr que leur situation nous émeut, bien sûr que dans la mesure de nos moyens nous les pourvoyons en nourriture, mais nous le ferions de la même manière pour les autres communautés, lorsque des êtres humains sont dans la nécessité impérieuse ils méritent une égalité de traitement. Dans cette petite communauté acculée, la ferveur est très importante, jeunes et vieux montrent la même foi. Je me souviens d'une anecdote amusante malgré la situation. Le prêtre de la légion étrangère française célèbre l'office au cours duquel il se réfère aux noces de Cana. Le légionnaire d'origine croate, lui servant d'interprète, traduit par noces de canard, d'où éclat de rire franc de toute la communauté croate. La difficulté et l'incertitude extrêmes n'enlèvent pas à l'être humain son sens de l'humour et son envie de rire. C'est rassurant. Bien que n'étant pas particulièrement pratiquant, ces offices me bouleversaient par la conviction et l'espérance qui émanaient de cette population martyrisée. Le fait d'y penser quinze ans après, je sens toujours monter en moi de l'émotion.
Observateur de cette situation dramatique que vit une population à trois entités et aussi un peu acteur pour essayer d’y remédier, on ne peut qu'éprouver un réel malaise en constatant toute la frénésie de ce qu'on appelle l'information pour contenter le voyeurisme de nos populations occidentales. Il faut dire que c'est tentant, bien installé chez soi le soir à vingt heures de regarder le sacro-saint journal télévisé qui distille sa kyrielle de faits divers sordides. Montrer des obus écraser une cité qui vit ou plutôt survit dans une immense détresse, c'est l'assurance de faire exploser l'audimat. Pourquoi le spectateur qui se cache en chacun de nous est-il si friand de ce genre de spectacle ? Voyeurisme par rapport à la mort, réconfort de voir qu'il y a plus malheureux que nous, oublier ses petits déboires quotidiens professionnels ou sentimentaux ?
J'ai été au cours de mes nombreux déplacements témoin de situations curieuses, que je ne comprenais pas toujours. Sur la fameuse « snipers allée » complètement déserte, un cycliste, seul sur l'immense ruban de goudron, marche recroquevillé son vélo à la main, et semble se protéger derrière le cadre de sa bicyclette, étrange ! Face à lui les hautes façades d'immeubles, desquelles des yeux amis et d’autres hostiles le surveillent, ces derniers prêts à délivrer la mort. Cette scène est surréaliste, le temps semble suspendu. L'hésitation de l'individu, de toute évidence dans une mauvaise situation est angoissante. À chaque instant on s'attend à entendre un bruit sec se répercutant le long des murs et voir l'homme et son vélo s'abattre au sol. Ce spectacle fait véritablement mal par la tension qu'il engendre. En bruit de fond permanent le son des détonations rappelle que la guerre est présente. On s'y adapte au point que l'absence de tir semble anormale. Se réveiller au bruit de la poudre devient une habitude, un peu à la manière du chant des oiseaux au printemps qui accompagne la reprise de conscience au sortir du sommeil. Lorsque je suis rentré en France, la première semaine j'étais réveillé tôt à cause justement de l'absence de ce bruit de fond qui m'avait accompagné durant quatre mois. L'accoutumance est telle, que le retour à la vie normale semble bizarre. Dès mon arrivée chez moi, je suis parti en montagne remonter le canyon de la Niscle dans les Pyrénées espagnoles. Ne plus avoir à porter un gilet pare-balles, ne plus faire attention aux mines, ne plus chercher le sniper embusqué, pouvoir se déplacer sans contrainte sur de grands espaces, cela procure une sensation étrange, comme si le retour à la normale nécessitait une rééducation. En quatre mois de conditions particulières, on s'adapte très fortement à la situation locale et l'on ne réalise pas à quel point cette adaptation formate les actions réflexes. De façon étrange dans ce canyon de la Niscle, qui est une œuvre de la nature titanesque et de grande beauté, je me sentais comme dans un environnement inhabituel par cette absence de dangers. Il faut se réhabituer à la normalité, et je comprends très bien qu'après des expériences extrêmes, ce qui n'a pas été mon cas, cette réadaptation soit très longue, voire impossible.
J'ai lu à plusieurs reprises des comptes-rendus de voyages en zones de guerre. Ces pratiques suscitent des critiques parfois acerbes, le voyeurisme étant considéré comme indécent. Cela me semble logique, et effectivement, je ne sais pas ce que j'aurais ressenti si j'étais venu simplement me promener, attiré par une curiosité malsaine. Je n'étais pas dans ce cas. Je me demande quelle différence existe entre le touriste en zone de guerre et le journaliste qui couvre l’événement ? Ce dernier ne fournit-il pas un document et des photos, choc des images oblige, à des gens curieux de voir plus que de savoir, poussés par ce qu'il faut appeler l'attrait du spectaculaire morbide donc du voyeurisme ? Mon premier réflexe serait de condamner le tourisme en zone de conflit, alors pourquoi permettre les scoops souvent violents des reporters, qui sous couvert d’information visent au sensationnel si possible bien sanguinolent ? Bien sûr, il me sera répondu qu'il s'agit du devoir d'information. Mais s'agit-il vraiment d'information ou d'un business lucratif à la limite de la décence ? Les journalistes, j'en ai croisé un certain nombre durant cette saison en Bosnie. Comme nous tous, ils faisaient leur métier, même si parfois « JT » oblige, contrainte de temps incompressible du 20h, les informations étaient à mon sens un peu arrangées voire beaucoup. L'obus de mortier filmé était peut-être payé et pas forcément attribué au bon camp, d'où l’ire du camp en question. Il nous arrivait même de recevoir des obus après le fameux JT en guise de protestations, tout du moins c'est ce que j'ai ressenti.
Cependant la visite des journalistes était toujours intéressante, révélatrice du mode de fonctionnement de nos sociétés, prises sous le feu des scoops et de l'information immédiate. Cette précipitation à rapporter de l'information, conditionnée par l'urgence du produit à livrer, quelles que soient les conditions de la collecte et la crédibilité des sources, conduit très logiquement à la désinformation ou même dans certains cas à la manipulation. Je me souviens avoir vu certains impacts de balles troublants sur certains véhicules, qui me faisaient penser qu'ils avaient été demandés par les occupants du dit véhicule pour les besoins du sensationnel à médiatiser. Peut-être ai-je l'esprit mal tourné ? En effet lorsque l'on me présente des traces de balles prétendument tirées par un sniper et que je vois des impacts très rapprochés, semblables à une rafale d'arme du style kalachnikov, je me pose des questions ! Mais imaginons le ou la reporter qui couvre l'événement du siège de Sarajevo et qui un soir ne rapporte rien de très spectaculaire pour la ‘grand-messe’ de 20heures, alors que ses concurrents des autres chaînes font un tabac. Il est fort à parier que ce journaliste va se retrouver très rapidement dans un placard à couvrir le fait divers en province. Donc dans cette surenchère de la précipitation, pour ne pas perdre son emploi, on est prêt à tout pour ne pas priver le bon peuple de France de son coup d'adrénaline en mangeant sa soupe devant son téléviseur. Il est important de lui montrer que ça pète, et mon Dieu que ce soit les uns ou les autres qui font péter ça n'a pas d'importance. Cela en a d'autant moins, qu'entre Serbes, Croates et Bosniaques la majorité des spectateurs ne fait pas la différence et puis s'en fout. L'important étant que ça pète autant que dans la série américaine sur laquelle ils vont embrayer dès le JT terminé. Je ne citerai pas les noms de chaînes dont j'ai vu, je dirais même subi les sarcasmes des représentants, qui dans l'anxiété de ne pas avoir suffisamment de matière à transférer par leur antenne satellite, me reprochaient de faire de la rétention d'information. Mais comment se prononcer sur une situation que l'on ne cerne pas complètement, mouvante à souhait, toute erreur d'interprétation pouvant avoir des répercussions graves. Tout particulièrement étaient concernés ceux qui restaient sur le terrain, les représailles n'étaient pas exclues de la part d'une faction que l'on aurait accusée à tort d'une action perpétrée par l'ennemi. Je trouvais dommage d'avoir à considérer les journalistes de mon propre pays comme un danger pour ma sécurité et essayer de les fuir autant que je pouvais. Je me souviens cependant d'un journaliste de Libération qui venait sur les zones de confrontation et qui posait peu de questions, mais cherchait à se faire sa propre idée de la situation. En le regardant, je comprenais qu'il mûrissait son article et qu'il n'était pas pressé. Ce qu'il fournirait serait certainement le fruit de sa conviction après son expérience sur le terrain et non un show médiatique à consommer le soir même.
Vie en zone de danger, comme il est étrange en tant que militaire de vivre dans des endroits où l'on se sent menacé sans être confronté à la guerre telle que nous l'avons tous gravée en nous par la narration des grands massacres entre Occidentaux. En effet, les deux conflagrations mondiales ont conditionné notre vision d'un conflit. Nous imaginons tout d'abord une hécatombe de militaires, comme par exemple sur les plages de Normandie ou dans les tranchées de Verdun ou de la Somme. Cela ne veut pas dire que les civils ont été épargnés dans ces périodes troublées. Là à Sarajevo pour les soldats internationaux, il s'agit plutôt de vie sous menaces multiples, mais non de danger de mort immédiate comme à Omaha Beach. En effet, durant mon séjour pas un seul soldat des forces internationales ne sera tué, tant mieux. Pour se préserver sur les itinéraires que nous empruntons à pied, des levées de terre ont été faites, ce qui permet un abri relatif contre les snipers. Mais par endroits, il y a des interruptions, par exemple aux carrefours, et là, on reste à découvert. C'est le cas en particulier pour accéder à la machine à laver, un petit passage devant le croisillon d'un fusil à lunette, mais on va quand même nettoyer son linge. C'est aussi le cas pour se rendre à une citerne où nous allons puiser de l'eau pour nettoyer les WC, égalité de traitement, quel que soit le grade chacun va chercher son seau pour les toilettes. Cette ambiance sous contrainte, on s'y habitue tellement que parfois cela en devient dangereux. Je me souviens de ce militaire monté en haut de la protection de terre et qui fumait tranquillement sa cigarette sous le regard de snipers. Il m'a de toute évidence pris pour un mauvais coucheur, lorsque je lui ai donné sèchement l'ordre de redescendre fumer à l'abri. Je pourrais relater d'autres anecdotes de ce genre qui me viennent à l'esprit, cependant ne vous y trompez pas cela n'enlève rien à l'extrême compétence et au dévouement sans faille des militaires français. Dans le cadre de ces coalitions aux ordres de l'ONU, on se trouve comme pris dans une énorme machine administrative à la réaction molle, alors que des populations vivent des situations dramatiques. Srebrenica et son massacre en sont la preuve manifeste. Assez vite, en ce qui me concerne je me suis fait une idée du niveau de danger auquel j'étais confronté. Bien sûr cela est statistique en fonction des événements que l'on constate. Comme je l'ai dit, malgré les tirs de tous calibres permanents, en tant que soldats de la force internationale, à la période où je me trouvais à Sarajevo, nous étions peu visés. À d'autres périodes ce n'était plus le cas, mais durant les quatre mois où j'ai été présent, nous n'avons eu à déplorer qu'un seul blessé. Par contre parmi les trois entités, bosniaques, croates et serbes les morts se comptaient par centaines, combattants et civils confondus. On prend rapidement conscience, que sur un même lieu, nous ne sommes pas tous soumis aux mêmes conditions et aux mêmes dangers. Parfois je pensais à Chamonix en été et à sa ronde permanente d'hélicoptères lancés dans des sauvetages souvent périlleux pour aider de nombreux alpinistes, ou malheureusement récupérer les corps de ceux qui y laissent leur vie. Durant les deux mois d'une saison à la « Mecque de l’alpinisme » la liste des blessés et de ceux qui ne reviendront pas est longue. Je ne pouvais m'empêcher de penser que statistiquement durant cet été 1994, le grimpeur dans les Alpes était plus en danger que le militaire plongé dans le siège de Sarajevo. Cette comparaison me troublait beaucoup. Comment l'assouvissement d'une passion peut-elle se révéler plus dangereuse que la participation à ce qu'on appelle une guerre, même s'il s'agit de mission d’interposition ?
Les sorties nocturnes dans la ville pour faire des essais de transmissions avec les avions, alors que les rues ont été rendues aux factions est une expérience pour le moins impressionnante. De nuit comme de jour le travail se fait généralement à partir d'un blindé. Espace carcéral auquel on s'habitue. On a parfois l'impression d'être en immersion dans un milieu glauque, entouré de bruits de tirs, à serpenter parmi des carcasses détruites, parfois des balles de petit calibre claquent sur le blindage. Ne rêve-t-on pas ? Sommes-nous dans un film d'anticipation au centre d'une ville soumise à la plus abominable des insurrections ? Non, il s'agit bien de la réalité. Dans cette ambiance tendue, la voix nasillarde d'un pilote américain, anglais ou français se fait entendre dans les écouteurs et la procédure de guidage commence. Être le maillon d'une énorme machine de guerre ou de paix, selon le point de vue, raccroche à une réalité palpable et par certains côtés est rassurante, surtout lorsqu'on pense être dans le camp des gentils. De toute évidence être le soldat d'un pays démocratique évite les états d'âme. Notre Président, à cette époque s'appelait François Mitterrand, même lorsque l'on n'a pas voté pour lui, l'image d'humanisme qui lui est attachée rassure le soldat engagé sur sa décision.
La vie dans une ville assiégée et affamée par encerclement laisse des souvenirs profonds. Circuler dans un quartier sous bombardement est une situation étrange. Le souffle puissant des déflagrations qui remonte les rues dans un râle rauque est impressionnant. Cela produit un bruit presque épais à la manière d'un gémissement profond et lugubre, canalisé par de hautes façades qui le compriment en lui donnant longueur et gravité. Il se propage accompagné d'une multitude d'échos tout aussi graves qui entretiennent le son. On sait qu'un obus est tombé à proximité, mais on ne voit rien entre les bâtiments, seul ce souffle renseigne sur la proximité de l'explosion. On est d'autant plus surpris, que le sifflement de la munition en vol a été atténué par le bruit du moteur de notre véhicule. Un jour où les tirs étaient particulièrement nourris, j'ai assisté à ce spectacle incompréhensible de civils qui n'avaient pas l'air de paniquer, comme s'il y avait un accord tacite sur le lieu précis du bombardement. Ils restaient sur le pas de leur porte, alors que le bombardement était tout proche. Je n'ai jamais eu d'explications. J'ai vu avec surprise le fameux marché de Sarajevo qui se tenait, même misérablement, alors qu'autour des munitions de gros calibres tombaient.
Au cours de nos missions il nous arrivait de dialoguer avec des avions alors que nous étions en pleine ville. Un après-midi, alors que nous stationnons sur la petite place de la patinoire, nous allons commencer une séance d'entraînement aux procédures de guidage avec des pilotes. Le lieu où nous nous trouvons est sous le feu permanent des belligérants qui se battent entre eux. Les armes qu'ils utilisent, principalement de petit calibre, ne représentent pas un réel danger pour nous, dans la mesure où nous restons dans notre véhicule blindé. Avant que la séance d'entraînement commence, je donne mes consignes à l'équipage du véhicule. Je leur précise qu'il s'agit d'un entraînement donc en aucun cas nous ne devons prendre de risque inutile. C'est à dire que tout problème technique de transmission qui nécessiterait une intervention extérieure au blindé ne doit pas être pris en compte, sécurité du personnel est prioritaire. Le contact est établi avec un A10 américain. Au début tout se passe bien, puis le contact radio se détériore. J'ai de plus en plus de mal à communiquer avec l'avion. Tout absorbé à mon travail à essayer d'interpréter les paroles de l'aviateur hachées et baignées dans une importante friture, je ne prête plus attention à mon environnement immédiat. Alors subitement la liaison redevient parfaite et la compréhension mutuelle facile. L'avion ayant fini son passage le calme revient dans l'habitacle de notre blindé. Alors discutant avec l'adjudant des transmissions qui m'assiste, je réalise qu'il était sorti sur le toit changer une antenne pour rétablir la communication, alors que partout autour nous entendions les bruits secs des balles qui frappaient les façades et parfois le métal de notre véhicule. Sans chercher à comprendre, régissant à son seul réflexe de technicien, l'adjudant était monté sur le toit pour changer un embout d'antenne restant exposé de longues secondes aux balles qui fusaient dans tous les sens. Il considérait qu'il avait simplement rempli sa mission. Cependant pour le principe, alors qu’il avait fait preuve d’un véritable courage, je lui ai reproché d'être sorti alors que j'avais demandé de limiter les risques. Mais je ne pouvais m'empêcher de penser que si la situation se dégradait et si l’on passait à une phase plus offensive, j'étais entouré de vrais combattants qui iraient jusqu'au bout sans se poser de question. Les périodes de vie en ville alternaient avec les périodes de vie en montagne, sur le fameux mont de Bijelasnica. Lorsqu'on est montagnard, que l'on soit en temps de paix ou de guerre l'attrait de l'ambiance de la montagne reste très fort. Nous logions dans un chalet de bois dans lequel des photos de montagnes prestigieuses étaient accrochées aux murs, en particulier les Tre Cime di Lavaredo et l'Everest. J'ai même trouvé un topo d'escalade écrit en yougoslave. Décor immense autour de ce point haut qui était le départ de la descente de ski des JO de Sarajevo. Quelques soldats français habitent ce lieu. En fonction des missions le nombre varie de cinq à une petite trentaine. Nous y sommes venus pour la première fois au mois d'août, après que les belligérants l'aient quitté suite à des accords internationaux. À notre arrivée nous découvrons un site dévasté, dans un état de grande saleté. Les derniers occupants ayant déféqué au beau milieu des pièces et saccagé le mobilier. Nous prenons donc régulièrement nos quartiers dans ces montagnes et remettons de l'ordre dans ce magnifique refuge. Ma mission principale était la détection de tous les matériels militaires dans les plaines environnantes pour les signaler à l'aviation. En conséquence j'ai passé beaucoup de temps assis tout en haut d'une cime à scruter. Il ne m'était jamais arrivé de rester au sommet d'une montagne une semaine complète. Expérience étonnante et enrichissante, je ne trouvais pas le temps long. Pouvoir assister au cours des jours qui s'écoulent à l'évolution météorologique autour d'un sommet, quel plaisir ! Bien entendu, j'y ai connu tous les temps : beau, chaud, soleil, couvert, venteux, pluvieux, froid et même la neige.
Le site était d'une grande beauté et très sauvage, bien qu'il s'agisse du sommet d'une station de ski. Le dénivelé était important par rapport à la plaine que nous dominions. De ce point, vers le nord, la vue donnait sur les Monts Igman et ensuite embrassait la cuvette de Sarajevo. Certains jours où la brume remplissait les terres basses, de Sarajevo ne surnageaient au-dessus du brouillard que les tours de retransmission détruites, qui comme des statues fracassées, portaient témoignage de la folie des hommes, qui plus bas s'affamaient et s'entretuaient. Il m'arrivait souvent de venir m'isoler seul assis au sommet. Tous les matins au lever du jour j'étais un spectateur assidu de ce moment magique, que tout alpiniste apprécie plus que tout. Pour le montagnard, généralement assister à l'apparition du soleil d'un sommet signifie que l'entreprise de la journée a été un succès puisqu'on est arrivé au but que l'on s'était fixé, donc tout à loisir, l'esprit libre on peut se livrer à ce fantastique spectacle de la nature. Bien évidemment ma situation et les raisons de ma présence étaient bien différentes de la motivation habituelle du grimpeur partant à l'assaut d'une face. Un matin, à cinq heures, alors que la nuit ne va pas tarder à céder la place à la lumière, assis seul, tous les sens en éveil je m'imprègne de ce spectacle dans ce contexte particulier du siège. Sous Bijelasnica une mer de nuages s'étale, de laquelle sortent quelques points hauts des collines enserrant Sarajevo. La distance à la ville amortit le bruit du canon qui est quasi permanent, et le transforme en une rumeur lointaine, sourde et diffuse. Y a-t-il vraiment la guerre ? Ce moment de joie intense que tout alpiniste gardera pour toujours dans son cœur va se produire. À l'est, la clarté se fait de plus en plus nette et les nuages prennent des teintes irisées qui s'étalent du rouge vif au marron sombre presque noir, dans un dégradé continu d'est en ouest. Alors, le soleil perce la couche et apparaît déformé du fait de la distorsion de la lumière traversant l'atmosphère. À cet instant, j'aperçois dans la direction de l'astre du jour deux « bateaux » chevauchant à vive allure cette mer de nuages calme. Enfin, je distingue leurs silhouettes surmontées de leurs doubles dérives caractéristiques. Il s'agit de deux F14 de l'US Navy qui convergent vers ma position, point caractéristique connu de tous les aviateurs de la coalition. Arrivés au pied de la montagne, ils l'escaladent en patrouille serrée au plus près du relief. J'ai tout loisir de les regarder monter vers ma position. L'un des avions me survole de quelques mètres, tandis que le second passe en dessous dans le petit col qui est à ma droite en contrebas. Je peux voir très distinctement les casques de l'équipage de l'aéronef lancé à vive allure. Heureusement que je me suis levé, dire que j'aurais pu rater un tel spectacle, qui restera gravé en moi à jamais. Je ne peux m'empêcher de penser à ma chère maman à laquelle j'ai dit, que j'étais en Italie. Si elle pouvait imaginer « l’enfer » qui est le mien. Je sais que ce genre de réflexion peut choquer, mais c’était bien mon état d’âme à ce moment, confronté à un double spectacle de beauté de la nature au lever du jour et de merveille technologique, le tout dans un environnement de guerre. Les journées étaient bien remplies, entre le travail technique, les visites d'autorités alliées ou serbes, de journalistes et même de troupes tentant des actions tout du moins d'intimidation. Dans ce contexte, pris entre les positions des Serbes et des Bosniaques, ce que nous craignions le plus c'était de nous faire attaquer par une faction, qui essaierait d'en rejeter la faute sur leurs ennemis afin que nous les attaquions à notre tour en guise de représailles. Du fait de cette insécurité, lorsque nous restions peu nombreux, nous prenions des précautions particulières, car nous ne pouvions rester éveillés toute la nuit. Nous déployions autour de notre refuge, des systèmes d'alarme constitués de fils fins reliés à des mines éclairantes. Un soir alors que nous sommes seulement cinq au sommet de cette montagne, réunis pour dîner, une explosion nous indique qu'une mine a été déclenchée. Branle-bas, nous montons rapidement sur le toit, prêts à répliquer en cas d'attaque. Que constatons-nous ? Un gros lièvre qui détale et qui de toute évidence était le responsable du déclenchement de notre alarme. Il est étrange de se retrouver couché à plat ventre sur le toit d'un refuge en montagne un pistolet mitrailleur à la main. L'adrénaline dans ces cas est la même que celle qui inonde lors d'un passage difficile d'escalade, tout l'esprit tendu vers l'action. De plus le groupe réagit comme un seul homme, chacun se positionnant au meilleur endroit prêt à faire front. L'esprit d'équipe dans ces situations lorsqu'il est bien rôdé est un atout indéniable. Je ne dirais pas presque déçus, nous retournons terminer notre dîner.
A deux mille mètres d'altitude, en l'absence de toute lumière parasite, la nuit est magnifique. En Bosnie à l'été 1994, des lumières parasites il n'y en avait pas, le pays n'étant plus approvisionné en électricité. Au mois d'août à l'époque des grands passages d'étoiles filantes, j'ai assisté de mon promontoire à de véritables feux d'artifices. Ce qui était aussi très curieux à regarder, c'était la ligne de démarcation ou ligne de front entre les belligérants. Autant la journée, elle n'était pas matérialisée à travers les forêts qui s'étalaient à nos pieds, la nuit par contre, les lampes de poche et les petits feux ponctuaient très nettement cette ligne qui séparait des hommes en guerre. Un soir j'étais en train de la regarder serpenter au gré des mouvements de terrain. Un avion m'a contacté pour venir étudier la zone. Dès que le bruit de son réacteur, très ténu à peine perceptible du fait de sa hauteur, s'est fait entendre, la ligne de front s'est presque instantanément éteinte. Dans cette quiétude de l'été, il ne fallait pas se fier aux apparences. Les hommes restaient très vigilants et se guettaient, prêts à donner la mort à l'imprudent qui se serait laissé prendre par la douceur de l'été.
Parfois nous étions confrontés à des situations difficiles. Un exemple, à quelques centaines de mètres de notre refuge, se trouvait le cadavre d'un combattant bosniaque en zone serbe. Des tractations par radio sont engagées afin que ses camarades puissent le récupérer. Les Serbes ne s'y opposent pas dans la mesure où, on leur rend la dépouille de l'un des leurs en échange. La réponse du camp adverse est simple : nous ne détenons pas de cadavre serbe, par contre nous avons des prisonniers, nous allons en tuer un, et vous donner son cadavre en échange. La négociation s'est égarée et a traîné quelques jours. Au mois d'août la chaleur aidant, le corps du combattant s'est rapidement métamorphosé et ce sont les soldats français qui sont allés le ramasser afin que les siens puissent lui donner une sépulture décente.
Il m'est arrivé d'avoir à participer à des reconnaissances le long de lignes de crêtes, afin de nous assurer que les différentes factions de combattants respectaient bien le retrait auquel elles s'étaient engagées. Hors le contexte très particulier de cette guerre balkanique, le déplacement en lui-même consistait en une magnifique balade sur une crête aérienne, offrant de toutes parts une vue magnifique sur un pays sauvage, très peu habité. Le problème des mines nous préoccupait cependant, et nous faisions attention. Sur ce sol de rocher dénudé, le risque de marcher sur l'une d'elles était faible. Par contre déclencher un système de piège en tirant du pied sur un fil me semblait possible.
Un jour où l'activité aérienne était interrompue pour cause de météo très mauvaise, je suis parti me balader dans le brouillard en pleine montagne avec l'un de mes camarades. Outre le danger inhérent à la montagne par mauvais temps, nous ressentions des impressions fortes à l'idée du contexte général de la région à ce moment. Devant nous, une masse sombre apparaît, nous marquons l'arrêt puis nous approchons. Il s'agit d'une stèle à la mémoire de randonneurs morts de froid après s'être égarés dans le mauvais temps. Cet accident remontait à plusieurs années avant le début de la guerre.
Depuis mon observatoire, j'ai aussi assisté à la destruction totale de la station de ski olympique par les Serbes. En effet, lorsqu'ils se sont retirés de cette zone, afin d'être sûrs que les Bosniaques n'utiliseraient pas les installations, ils ont tout dynamité. Par un bel après-midi, j'ai vu les pylônes des remontées mécaniques plier sous les charges d'explosif. Le feu d'artifice a duré un certain temps, avec en bouquet le dynamitage avec une très forte charge de bunkers qui se trouvaient à quelques mille cinq cents mètres de ma position. Des blocs énormes ont été projetés et un immense panache de fumée s'est élevé tel un geyser. L'onde de choc forte a sérieusement secoué notre bâtiment. Ce soir-là, tout autour dans un ciel clair il n'y avait que désolation et incendies. En contrebas un très bel ensemble hôtelier finissait de se consumer dans la nuit qui s'installait.
Bien que souvent isolé sur mon piton, je savais que très vite l'actualité pouvait me propulser au premier plan, au travers d'une déclaration à des reporters français mais aussi serbes. Il m'est arrivé à ce titre une expérience très intéressante et pleine d'enseignements. Ce jour-là, nous étions assez nombreux au sommet de la montagne, mon équipe, six en comptant le spécialiste du renseignement, un petit détachement de la Légion pour assurer notre sécurité et un détachement de parachutistes qui effectuait une mission spécifique. En tout, nous étions une bonne vingtaine. Un nuage de poussière tout en bas de notre montagne attire mon attention. Un véhicule monte. Lorsque j'arrive à le discerner clairement, je constate qu'il s'agit d'une voiture civile non blindée et non tout terrain, donc ce ne sont pas les journalistes habituels, reconnaissables à leur 4x4 aux vitres blindées. Immédiatement j'interroge le spécialiste du renseignement, qui me dit reconnaître ce véhicule. Il s'agit d'une équipe de télévision serbe venant de Belgrade. Qu'est-ce que cela signifie ? Le chemin est long pour arriver jusqu'à nous le long de ce chemin très caillouteux. Nous avons tout le temps de nous perdre en interrogations. Enfin la voilà cette voiture qui débouche sur l'esplanade devant notre bâtiment. Il s'agit d'une petite auto à la silhouette carrée, bien dans la tradition des véhicules des pays de l'est. En sortent deux journalistes, une femme et un homme à l'aspect assez miteux. Ils ne sont pas armés, donc pas considérés comme hostiles. Leur hostilité résidant cependant dans leur caméra. En effet, ne faisant pas confiance aux journalistes français, il est encore moins question de faire confiance à une équipe serbe, qui vient probablement sur instruction. Je demande à chacun de ne pas communiquer avec les nouveaux arrivants. Ayant enlevé mes différents attributs de grade, de nom et surtout d'appartenance à l'armée de l'air, je les laisse s'approcher. Une fois au contact, j'engage la conversation, et je ne juge pas utile de les empêcher de filmer, dans la mesure où nous ne leur parlons pas, afin d'éviter toute tentative de manipulation. Rapidement ils ne semblent plus motivés pour nous filmer, je pense les avoir découragés. Alors le spécialiste du renseignement attire mon attention sur le nouveau nuage de poussière qui vient à notre rencontre. Très vite les véhicules sont identifiés. Il s'agit de l'un des généraux de l'armée serbe de Bosnie accompagné de certains de ses adjoints. Les véhicules s'arrêtent à proximité de celui des journalistes. Le général et l'un de ses subordonnés descendent du premier ainsi que quelques officiers du second. Les journalistes se sont mis en position pour filmer. Je n'ai aucun mandat pour recevoir qui que ce soit de l'un des camps belligérants. Je me tiens donc en retrait, montrant très clairement que je n'ai pas l'intention d'accueillir cette délégation même si à sa tête se trouve un général. Ce dernier juge vite la situation et entreprend de faire le tour de la position. N'étant pas menaçant, ses adjoints non plus, je ne juge pas utile de leur en interdire l'accès. Cependant je les fais suivre par un légionnaire d'origine yougoslave, lui demandant de se tenir à la distance nécessaire et suffisante pour écouter ce qui se dit. La conversation entre ces officiers serbes est édifiante. En gros le général dit : les Français sont là mais n'en n'ont rien à foutre. Ensuite il revient se camper au milieu du terre-plein et attend que l'un d'entre nous vienne à son contact. J'interdis à quiconque de bouger. Alors le journaliste serbe s'approche et me dit que le général désirerait me parler. Ayant pris précédemment les précautions nécessaires afin que les caractéristiques de mon uniforme ne puissent être utilisées à des fins de propagande proserbe, je m'approche. Le général me tend la main, j'en fais de même. Et commence un grand serrage de mains à la mode communiste sous l'œil de la caméra. Je n'apprécie pas et me mets à tourner, pour perturber la prise de vue. Mon interlocuteur me pose un certain nombre de questions que j'élude et il me fait constater que je suis particulièrement prudent. A l'une d'entre elles je réponds que les montagnes de son pays sont très jolies et que j'apprécie d'avoir à m'y trouver. Il regarde les siens un peu interloqué et sourit. Je ne me sens pas particulièrement à l'aise, d'autant plus que le journaliste essaie de me coller le micro sous le nez. Je parle donc le moins distinctement possible tout en tournant, et la langue anglaise se prête bien à la non-articulation. Nous sommes donc tous à tourner sur ce terre-plein au sommet d'une montagne. Même si cela n'a pas duré très longtemps, j'ai eu l'impression d'une éternité. En effet, mes interlocuteurs sont aguerris beaucoup plus que je ne le suis à l'art de la manipulation et de la désinformation, donc je me sens dans cet entretien en position de vulnérabilité. Le général voyant toute l'hostilité passive que je manifeste à son encontre n'insiste pas trop. Il me dit au-revoir et repart avec ses adjoints. La voiture des journalistes les suit dans la foulée. Je ne pense pas qu'ils puissent exploiter les images qu'ils viennent de faire. Cette visite me semble étrange et surréaliste.
Nous sommes vraiment dans une situation bizarre au milieu de belligérants qui peuvent investir notre position dans la mesure où ils ne sont pas hostiles, mais auxquels nous nous opposerons s'ils sont armés. Alors que je me perds depuis une heure en conjectures sur la signification réelle de cette visite, l'un des parachutistes attire mon attention sur un groupe d'hommes à pied qui monte la pente raide qui conduit à notre position. Nous identifions tout de suite un groupe de combat d'une dizaine de soldats serbes, cette fois armés. Immédiatement je réunis les légionnaires et les parachutistes et les fais se positionner face à la menace. Les intrus constatent que nous réagissons mais continuent leur progression. À ma droite les légionnaires à ma gauche les parachutistes, échelonnés le long de la crête. Les armes sont clairement mises en position de tir. Ils montent toujours. Par contre ils ne lèvent pas leurs armes. J'y suis particulièrement attentif, car s'ils ont ordre d'attaquer il est fort probable que la première balle sera pour moi. La tension monte très clairement. Le lieutenant commandant le détachement de parachutistes positionné à quelques mètres de moi, tenant son pistolet mitrailleur prêt, m'interroge d'un regard insistant et n'attend qu'un signe de ma part pour tirer dans le tas. Pas de panique, mais ça ne va pas tarder à urger! Ils continuent de monter. Même s'ils ne sont pas directement menaçants, il n'est pas question de les laisser arriver avec leurs armes. Ils ne sont plus qu'à deux cents mètres. Les deux chefs de détachements légion et parachutiste guettent la moindre de mes réactions. J'ai clairement conscience de la décision rapide et lourde de conséquences, que je peux être amené à prendre à la moindre évolution de la situation. Les Serbes sentent que cela ne va pas tarder à dégénérer. Nous avons l'avantage de la hauteur, ce qui psychologiquement est confortable. Alors je vois le chef de groupe de combat serbe poser son arme, tous ses hommes en font de même, mais ils continuent de monter. Pour moi, cela est différent par rapport à mes directives. Je demande aux militaires français tout en restant extrêmement vigilants de ne plus les viser directement. Les Serbes arrivent à notre contact. Ils nous demandent de l'eau. Nous leur en offrons. Nous échangeons quelques paroles en restant les uns et les autres sur nos gardes, faisant attention à tout geste mal interprété, car après ces minutes de grosse tension, il faut revenir au calme psychologique. Puis ils repartent par où ils étaient arrivés. Au passage ils récupèrent leurs armes et disparaissent au bas de la montagne. De toute évidence, leur général les a envoyés pour nous tester. Je ne sais pas à quelle réaction il s'attendait. Par contre, je sais qu'il aurait suffi d'un détail, un petit incident, par exemple un soldat serbe qui trébuche en levant malencontreusement son arme de façon menaçante, et que j'interprète comme un déclenchement d'offensive pour que je fasse tirer sur le groupe.
À la fin de ma mission de quatre mois, la passation de consignes à mon successeur m'a une fois de plus amené à vivre une situation chargée en adrénaline. En effet, alors que je le conduisais sur les différents sites environnant Sarajevo à partir desquels nous guidions les avions, il se montra très curieux concernant l'un d'eux. Il s'agissait d'un point haut sur l'une des collines dominant la ville. Sur le mouvement de terrain en face de nous se trouvait une ligne de canons serbes. Afin de les faire désigner aux avions de combat, nous prenions comme point de repère initial une usine dans la vallée sous nos pieds. Cette usine nous ne la voyions pas du fait d'une rupture de pente. Cependant, je savais précisément où elle se situait et j'en connaissais les caractéristiques, car l'aéronavale française m'avait fait parvenir des photos de qualité. Mais mon camarade ne voulant se satisfaire des photos, il me demanda donc que nous allions voir de nos propres yeux cette fameuse usine. Pour ce faire, il fallait passer une petite ligne de crête à partir de laquelle la vue était plongeante sur le fond de la vallée. Je lui dis que cette manœuvre je ne l'avais jamais faite, elle était inutile et de plus fort dangereuse, car considérée à coup sûr comme une provocation par les Serbes. Nous nous dirigeons à pied vers ce lieu, alors que je m'efforce de le convaincre de la stupidité de ce que nous sommes en train d'accomplir. Au moment de passer cette fameuse ligne de crête, un sifflement strident et violent se fait entendre. L'air autour de nous est comme déchiré par une vibration puissante. Nous réalisons immédiatement que nous avons été la cible d'un tir direct. L'obus à pleine vitesse a dû passer dans un rayon d'une dizaine de mètres, mais heureusement un peu au-dessus. Du fait de notre position dominante il a franchi la colline et s'est écrasé loin derrière. Là j'ai dit à mon camarade que je refuse de continuer et je fais demi-tour, il me suit. Un deuxième obus s’abat à une centaine de mètres dans le jardin potager d'une villa en contrebas. Nous nous mettons à courir vers notre véhicule blindé. Une fois que nous sommes à l'intérieur, un troisième obus éclate à proximité et nous recevons quelques pierres projetées par le souffle de la déflagration. De toute évidence les Serbes nous ont fait passer un message, quant aux limites à ne pas dépasser. Je l'ai bien senti depuis quelques mois que je travaille dans ce secteur, qu'il y a un code de comportement non écrit mais bien établi entre eux et nous. S'ils avaient voulu nous tuer je pense que le premier coup aurait été le bon. Cependant plus j'y pense et plus je me dis que ce premier obus est passé très, très près. La moindre erreur de tir de leur part et nous le recevions directement et nous étions transformés en poussière. Ce sont là des expériences uniques, qui lorsque vous les avez vécues, vous marquent pour votre vie. Face à des décisions lourdes de conséquences que l'on peut être amené à prendre, je constate que je ne me pose plus de questions annexes. Toute la réflexion, que chaque militaire a dû avoir en amont concernant le métier des armes, permet de réagir sans état d'âme mais en gardant en tête les principes de démocratie et d'importance de la vie humaine.
Voilà ce que j'ai vécu dans cette ville et ses environs durant quatre mois de l'année 1994. C'est avec beaucoup d'intérêt et une curiosité exacerbée que j'y reviens en mai 2008, au cours d'un périple à travers les Balkans.
Mon arrivée se fait par une route à forte circulation, alors que je connaissais ce pays au travers d'un trafic inexistant hormis les véhicules militaires de la coalition de l'ONU. Donc tout surpris je rentre dans une ville qui n'a plus rien à voir avec celle où j'avais vécu. Très rapidement j'arrive au carrefour où durant quatre mois j'avais connu cette carcasse de tramway tordue et rouillée. Je suis impressionné par l'activité de la ville. Les façades des immeubles gardent les traces de la guerre. Comme il est étrange de voir cette foule dans ces rues dont je garde le souvenir d'un lieu désert, où seules les déflagrations perturbaient le silence pesant. Ce qui me frappe tout de suite une fois de plus, c'est cette foule de constructions escaladant les collines, mélange de maisons de quartiers, de mosquées et de cimetières. Ces derniers ne sont pas cachés par de grands murs afin de les soustraire à la vue. Bien au contraire ces véritables forêts de stèles blanches éclatantes, surgissent un peu partout au gré des reliefs qui enserrent la ville, par groupes plus ou moins importants. Au cours de mon séjour précédent, cette cité, je ne l'avais pas perçue de cette façon, sans doute accaparé à guider des avions à partir de mon blindé.
Après renseignement je vais loger chez l'habitant à mi-chemin du sommet d'une colline, où je me rendais fréquemment pour accomplir ma mission. Lorsque je parle au propriétaire de cet endroit que j'avais fréquenté pendant le siège, je le sens un peu gêné. Il me dira au fil de la conversation qu'à cette époque il était réfugié en Suisse. Il n'a pas à se sentir gêné. En effet, qu'aurait-il bien pu apporter en restant ici durant cette période de terreur ? Le quartier est superbe, constitué de petites rues en pente, délimitées par des maisons très balkaniques, un étage maximum, bien propres, badigeonnées à la chaux. De temps à autre une mosquée aux dimensions réduites, avec un minaret noir en bois dépasse au-dessus des toits. Que ce quartier est esthétique ! Sur une fenêtre deux chats sont langoureusement étalés, l'un d'eux est d'une blancheur immaculée et l'absence de contraste sur le mur blanc est étonnante. Sans délimitation aucune on passe de la rue à l'un des multiples cimetières. Les stèles funéraires relèvent plus de monuments historiques que des froides demeures de défunts que l'on rencontre chez nous. En s'y promenant on ressent tout le poids de l'histoire récente et dramatique, mais aussi et surtout de l'histoire ancienne et multiple, chrétienne et principalement ottomane. Le syncrétisme est palpable dans ce mélange de cultures. Ce qui est étonnant c'est qu'une guerre ait pu éclater. Pourquoi des peuples qui ont de tels points de convergence peuvent arriver à se battre. Des origines différentes qui subsistent malgré le temps et qui resurgissent sous le poids des évolutions géostratégiques, sous la pression de systèmes idéologiques du passé. Des chefs à l'esprit obtus, exacerbent les peurs par rapport à l'autre et tout éclate ? Cette différence culturelle entre orthodoxes, catholiques et musulmans, je l'ai connue en Albanie. Mais les situations ne peuvent se comparer. Dans ce petit pays, quelles que soient les origines religieuses, le voisin n'est pas ressenti comme une menace, même si on s'en moque parfois. Sans doute est-ce là tout le côté néfaste d'un politicien, qui de par son formatage idéologique, entretient des barrières entre les différents groupes, alors que son prédécesseur avait maintenu l'union, certes d'une main de fer. Sans doute est-ce facile de dire ce que je dis, la réalité de la relation humaine étant complexe. Peut-être les groupes d'origine différente ne sont pas vraiment solubles entre eux? Adieu les belles illusions de citoyen du monde, image idyllique que nos démocraties colportent de façon un peu hypocrite. Dans notre pays, la France la fraction ethnique est une réalité qui semble devenir de plus en plus visible. On comprend d'autant mieux, alors que nous sommes un pays encore prospère qui se veut démocratique, pays des droits de l'homme, que dans un pays pauvre régi par des règles sorties du communisme stalinien, les explosions entre groupes soient inévitables. Ces clivages qui montent les hommes les uns contre les autres, n'empêchent pas qu'individuellement ces mêmes hommes soient accueillants et très sensibles, c'est tout le paradoxe de la race humaine.
En tout cas je ne suis pas très optimiste pour le devenir de la Bosnie et de Sarajevo en particulier. Ce que j'y ai vu en 2008 n'est pas très rassurant. J'ai ressenti que si en apparence les frontières n'existaient plus, les différents groupes les situaient toujours avec précision. Si nous, Occidentaux, nous pouvons passer dans les différentes zones de Bosnie, les autochtones semblent beaucoup plus cantonnés par secteur. Par exemple il n'est pas possible de faire le tour de l'aéroport de Sarajevo en bus. De façon inexplicable à première vue, il s'arrête à un endroit et ne va pas plus loin. Cela semble correspondre aux limites de la zone de front que j'ai connue il y a plus de vingt ans.
Ayant donc utilisé le bus jusqu'à son terminus je continue mon tour à pied et je tombe sur le fameux tunnel, dont à l'époque nous ne savions pas s'il s'agissait d'un mythe ou d'une réalité. Que d'émotion cela me procure d'y pénétrer. Ce tunnel permettait aux Bosniaques de rejoindre la ville de Sarajevo en passant sous l'aéroport, car tous les accès terrestres étaient tenus par les Serbes, ou maintenus sous leur menace. De son point d'entrée sous terre je distingue très nettement le bâtiment de l'aéroport dans lequel j'avais été logé au cours de mon dernier mois de présence. Me revient à l'esprit mon installation dans la pièce qui m'avait été attribuée avec mon équipe. La fenêtre détruite ne protégeait pas la pièce des intempéries, mais surtout des tirs éventuels de snipers bien identifiés à proximité. Donc très humblement nous avions mis des sacs de sable dans le trou béant de la fenêtre, laissant un petit espace latéral afin que la lumière entre. Aucun sniper ne nous a jamais tiré dessus. Par contre je n'ai jamais cherché à les narguer. S'il avait été question de les détruire, alors il y aurait eu le choix entre un tir de blindé ou un passage d'avion, mais ce n'était pas à l'ordre du jour. Cependant mon successeur, sans doute plus joueur, s'est amusé à attirer l'attention d'un sniper. De ce fait de temps à autre, il se rappelait à son bon souvenir en lui tirant une balle dans la pièce, rien que pour le « fun ». Je suis content de ne pas avoir goûté ce genre de plaisir !
En regardant les vastes espaces dégagés de cet aérodrome, me reviennent en mémoire les soirées, où alors incorporé dans un régiment de légion je prenais des tours d'officier de service, dont la mission principale la nuit était de suivre la fameuse mission dite de « crossing ». Il s'agissait de gérer le flux de Bosniaques qui traversait en surface la zone de l'aéroport contrôlée par la force internationale. Tous ne pouvant pas emprunter le tunnel, le passage à l'air libre se faisait sous les yeux des Serbes qui avaient une vue directe sur la scène, car ils tenaient les deux extrémités de la piste. Or en vertu d'un accord international, la force militaire de l'ONU avait la responsabilité d'interdire aux Bosniaques de traverser en ce lieu. Il en résultait une situation ubuesque. Les Serbes nous menaçaient de tirer dans le tas si nous n'empêchions pas les Bosniaques de passer. Avec des véhicules blindés coordonnés de la tour de contrôle à l'aide d'intensificateurs de lumière infrarouge nous surveillions les passages. Avec nos blindés nous interceptions les personnes en train de traverser et les ramenions à leur point de départ. Dans une même nuit il n'était pas rare de ramener plusieurs fois la même personne. Et la population essayant de traverser était très diverse, ça allait de la jeune fille en mini-jupe au paysan qui traversait avec sa vache. Bien évidemment cette dernière il n'était pas question de la faire monter dans le blindé, on l'accrochait donc à l'extérieur. Tout ce ballet était observé par les Serbes qui parfois nous appelaient au téléphone pour nous dire d'être plus efficaces, en nous menaçant d'ouvrir le feu au canon si nous n'obtempérions pas. Me trouver là en bordure du terrain d'aviation avec tous ces souvenirs qui me reviennent à l'esprit est très émouvant. Prendre les transports en commun le long de « sniper allée » que cela me semble étonnant. Cette avenue est longue, je n'en avais plus un tel souvenir. Une ville déserte se traverse effectivement plus facilement qu'une ville noyée dans un trafic important. Des grappes humaines dans ces bus, cela prouve que la vie a repris malgré les problèmes qui subsistent. La visite du musée national, qui délimitait quasiment la ligne de front est aussi un moment unique. L'un de ses conservateurs qui y est demeuré tout au long de la guerre, vous montre la position de la ligne de front, qui passait pratiquement dans le petit bout de pelouse attenant au bâtiment.
Je pénètre dans l'enceinte de l'université. Une partie des bâtiments est abandonnée, étant trop endommagée et les réparations tardent. Ce qui est frappant, ce sont ces murs criblés de balles. Ces scènes je les ai aussi beaucoup vues en Croatie, autre pays dévasté par cette guerre de désagrégation de la Yougoslavie. Mais lorsque l'on regarde les façades de nombre de nos cathédrales on y voit les mêmes traces, souvenirs des conflits passés. Une fois dans les bâtiments occupés, un cerbère femme à l'allure peu sympathique me demande ce que je fais en ce lieu. Je lui réponds que je cherche la bibliothèque, qu'elle m'indique. Cela me permet de continuer à me promener pour m'imprégner de l'ambiance de cette université. Beaucoup d'étudiants y circulent l'air empressé, mais il m'est difficile de me faire une idée de l'activité réelle qui y est menée. Nombreux sont ceux qui parlent au moins un peu l'anglais, me semble-t-il.
Cette ville de Sarajevo la nuit est magnifique. Y manger dans un petit restaurant du centre, attablé sur la terrasse en pleine rue piétonne, au milieu d'une foule dense qui déambule, permet de bien prendre le pouls de la population. Beaucoup de jeunes, moins cependant que dans la ville de Prisren, capitale historique du Kosovo, que j'ai traversée la semaine précédente. Un pourcentage non négligeable de jeunes femmes sont voilées. Mais contrairement à ce que l'on voit généralement, ces voilages sont multicolores de tissu de belle qualité et moulants sur tout le corps. Ce que je pensais être le but du voilage, cacher les formes féminines, a ici l'effet inverse et révèle toute la grâce et l'esthétique de la passante. Que faut-il y comprendre ?
Le soir après ce bain de foule agréable, dans cette zone bien éclairée, que j'avais connue lugubre et déserte durant de longues nuits, je remonte à ma chambre. Il fait bon. La ville vue de haut est une véritable splendeur. Les collines environnantes enserrent de leurs lumières plongeantes cette cité qui s'étire en longueur. Une multitude de mosquées pointent leurs minarets couronnés d'ampoules. Je longe un grand cimetière aux stèles centenaires, elles débordent de l'autre côté de la rue qui le délimite, en colonisant quelques plates-bandes. On dirait qu’elles ont décidé d’aller se promener en prenant quelque liberté. Toutes ces pierres blanches érigées de facture ottomane, aux formes arrondies et pleines d'harmonie, reflètent la lumière environnante. Il règne en ce lieu une grande quiétude et cette atmosphère prend aux tripes. De telles rencontres faites au hasard vous tombent dessus par surprise et brutalement déclenchent une émotion très forte. Dans ces instants, l'émoi qui monte et vous envahit, procure une forme de béatitude que l'on aimerait garder en soi longtemps. Il me faut m'engager ensuite dans une petite rue en pente raide, pleine de pénombre. Au détour d'un mur, une mosquée au minaret de bois noir luit faiblement, tel un fanal sombre. Cette ville de nuit m'a bouleversé.
Ces deux passages séparés par 15 ans dans Sarajevo m'ont inspiré les quelques pages précédentes. Cette ville dans laquelle des événements capitaux pour l'Europe se sont déroulés au cours de toutes les époques de notre histoire, en particulier l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand héritier du trône d'Autriche par un jeune Serbe le 28 juin 1914, lieu permanent d'affrontement de civilisations et de religions, revêt à mes yeux une grande importance. Elle représente la ville balkanique dans toute sa splendeur et sa complexité historique. Avoir assisté, et participé à mon niveau, à l'un de ses épisodes historiques, l'un sans doute des plus dramatiques, me laisse une impression forte et des images indélébiles. La simple évocation de ce nom, Sarajevo, réveille en moi le souvenir d'une période passée, vécue avec intensité. Cette saison en Bosnie est probablement à l'origine de cette passion balkanique que j'éprouve fortement et que j'ai cultivée à travers d'autres pays, en particulier l'Albanie. D'ailleurs le jour où je changerai de véhicule, nécessairement j'aurai droit à une plaque avec nouvelle immatriculation qui laisse le choix du département. Et si j'en ai la possibilité à la place du 69 dans le coin inférieur droit j'aimerais mettre un aigle albanais, symbole balkanique par excellence, qui transcende les frontières de plusieurs pays.
Carnet de voyage au sud du Maroc English translation pending
Bonjour,
Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.
Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.
Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.
Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka
Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.
Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.
Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.
Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.
Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.
On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages.
Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor.
Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.

La vue depuis le col est grandiose.
De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes.
La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route.
Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journée. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.
Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.
A suivre...
Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.
Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.

Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.
Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka
Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.
Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.
Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.
Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.
Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.
On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages.
Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor.
Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.
La vue depuis le col est grandiose.

De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes.
La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route.
Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journée. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.
Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.
A suivre...
Séjourner à Sharjah plutôt qu'à Dubaï? English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu plusieurs conversations sur ce forum, je n'ai pas vraiment trouvé de réponse à ma question. Nous souhaitons partir en couple à Dubaï et nous avons comparé pas mal d'hôtels, verdict : être au bord de la mer dans un "bel" hôtel coûte une petite fortune. Or, c'est deux fois moins cher à Sharjah (hôtel 4 étoiles avec plage et piscine privées). Je me demandais si certains d'entre vous ont choisi Sharjah plutôt que Dubaï ? Quels sont les avantages/inconvénients ? Et si on loue une voiture est-ce que c'est pratique pour visiter le coin ?
J'ai lu que Sharjah est l'émirat le plus conservateur. Le côté "pas d'alcool" et sortir avec des vêtements d'une longueur décente ne me gène pas, mais est-ce qu'une fois sur la plage (surtout si c'est la plage d'un hôtel) on est plutôt tranquille ? Et l'ambiance dans la rue est comment ?
Merci d'avance pour vos réponses !!
Après avoir lu plusieurs conversations sur ce forum, je n'ai pas vraiment trouvé de réponse à ma question. Nous souhaitons partir en couple à Dubaï et nous avons comparé pas mal d'hôtels, verdict : être au bord de la mer dans un "bel" hôtel coûte une petite fortune. Or, c'est deux fois moins cher à Sharjah (hôtel 4 étoiles avec plage et piscine privées). Je me demandais si certains d'entre vous ont choisi Sharjah plutôt que Dubaï ? Quels sont les avantages/inconvénients ? Et si on loue une voiture est-ce que c'est pratique pour visiter le coin ?
J'ai lu que Sharjah est l'émirat le plus conservateur. Le côté "pas d'alcool" et sortir avec des vêtements d'une longueur décente ne me gène pas, mais est-ce qu'une fois sur la plage (surtout si c'est la plage d'un hôtel) on est plutôt tranquille ? Et l'ambiance dans la rue est comment ?
Merci d'avance pour vos réponses !!
Compte rendu de croisière - MSC Fantasia - Émirats (5 au 12 février 2017) English translation pending
Bonsoir à tous,
Merci à Osny pour son compte rendu. Voici quelques compléments...
Un petit coucou à Allier34 en espérant qu'elle et sa famille ont bien rejoint Montpellier !
Très belle croisière sur un superbe bateau (qui me faisait un peu peur au départ en raison de sa taille et de sa capacité) mais il n'était sans doute pas plein. Beaux espaces bien aménagés et décoration sobre et chic. Superbe théâtre.
Venons-en à la croisière. Nous étions venus l'an dernier à Dubaï (et Mascate) sur le Musica et avions beaucoup apprécié la région. Donc retour cette année !
Itinéraire modifié comme l'a indiqué Osny mais ce n'est pas plus mal : un jour de mer après Abou Dhabi pour récupérer de la visite de la ville et du voyage, et une journée à la place avant d'attaquer Dubaï.
Bahrein : Bateau loin de la ville et pas de taxi. Transfert MSC cher comme l'a indiqué Osny. Mais il y a une navette gratuite qui vous emmène à Lulu Mall et là les taxis vous attendent. Tarifs prohibitifs à 2 : 100 € pour 3 heures de visite de la ville (mosquée, centre ville et fort). Possibilité de le faire pour 15€ par personne en petit bus (qui ne part que lorsqu'il est plein - une grosse vingtaine de personnes - ce qui est assez rapide). Le mini bus vous ramène au bateau après l'excursion - payer au pied du bateau le solde - une partie sinon la totalité vous est demandée au départ du fort. Premier arrêt : la mosquée (abaya obligatoire même si l'on est vêtue de long) qui ne soutient pas la comparaison avec celles d'Abou Dhabi ou de Mascate. Centre ville : arrêt devant un mall (wifi gratuit) hyper luxe - architecture superbe avec des éoliennes intégrées dans la façade. Fort : très bien rénové, permet de superbes photos avec les buildings en arrière plan. La devise locale est d'un cours élevé : 1 barhreini pour 2,60 €. En bref, escale à faire une fois - il n'est pas nécessaire d'y revenir !
DOHA Magnifique escale et superbe skyline. Là aussi, navette MSC (9,50 €) pas de taxis et une navette gratuite qui vous amène à la sortie du port.... et à 500 m à pieds à peine du magnifique musée des arts islamiques (gratuit). Très belles collections superbement mises en valeur. Extraordinaire architecture du bâtiment due à IM Pei (la pyramide du Louvre). De là vue extraordinaire du skyline du centre ville. Un peu plus loin sur la corniche (500m à peine) promenade agréable avec des boutres alignées, traverser l'avenue (2 fois 4 voies....) pour vous rendre au souk rénové de Doha. Ne pas rater le souk des faucons ni celui de l'or et son patio intérieur. Beaucoup de petits restaurants tout autour. En fonction de votre heure d'arrivée sur place privilégiez d'abord le souk puis le musée pour ne pas tomber sur l'heure de fermeture des boutiques du souk. La baie forme un arc de cercle avec le centre ville sur l'extrémité du cercle face au musée. Très belle escale - à revoir éventuellement.
La suite arrive !
Merci à Osny pour son compte rendu. Voici quelques compléments...
Un petit coucou à Allier34 en espérant qu'elle et sa famille ont bien rejoint Montpellier !
Très belle croisière sur un superbe bateau (qui me faisait un peu peur au départ en raison de sa taille et de sa capacité) mais il n'était sans doute pas plein. Beaux espaces bien aménagés et décoration sobre et chic. Superbe théâtre.
Venons-en à la croisière. Nous étions venus l'an dernier à Dubaï (et Mascate) sur le Musica et avions beaucoup apprécié la région. Donc retour cette année !
Itinéraire modifié comme l'a indiqué Osny mais ce n'est pas plus mal : un jour de mer après Abou Dhabi pour récupérer de la visite de la ville et du voyage, et une journée à la place avant d'attaquer Dubaï.
Bahrein : Bateau loin de la ville et pas de taxi. Transfert MSC cher comme l'a indiqué Osny. Mais il y a une navette gratuite qui vous emmène à Lulu Mall et là les taxis vous attendent. Tarifs prohibitifs à 2 : 100 € pour 3 heures de visite de la ville (mosquée, centre ville et fort). Possibilité de le faire pour 15€ par personne en petit bus (qui ne part que lorsqu'il est plein - une grosse vingtaine de personnes - ce qui est assez rapide). Le mini bus vous ramène au bateau après l'excursion - payer au pied du bateau le solde - une partie sinon la totalité vous est demandée au départ du fort. Premier arrêt : la mosquée (abaya obligatoire même si l'on est vêtue de long) qui ne soutient pas la comparaison avec celles d'Abou Dhabi ou de Mascate. Centre ville : arrêt devant un mall (wifi gratuit) hyper luxe - architecture superbe avec des éoliennes intégrées dans la façade. Fort : très bien rénové, permet de superbes photos avec les buildings en arrière plan. La devise locale est d'un cours élevé : 1 barhreini pour 2,60 €. En bref, escale à faire une fois - il n'est pas nécessaire d'y revenir !
DOHA Magnifique escale et superbe skyline. Là aussi, navette MSC (9,50 €) pas de taxis et une navette gratuite qui vous amène à la sortie du port.... et à 500 m à pieds à peine du magnifique musée des arts islamiques (gratuit). Très belles collections superbement mises en valeur. Extraordinaire architecture du bâtiment due à IM Pei (la pyramide du Louvre). De là vue extraordinaire du skyline du centre ville. Un peu plus loin sur la corniche (500m à peine) promenade agréable avec des boutres alignées, traverser l'avenue (2 fois 4 voies....) pour vous rendre au souk rénové de Doha. Ne pas rater le souk des faucons ni celui de l'or et son patio intérieur. Beaucoup de petits restaurants tout autour. En fonction de votre heure d'arrivée sur place privilégiez d'abord le souk puis le musée pour ne pas tomber sur l'heure de fermeture des boutiques du souk. La baie forme un arc de cercle avec le centre ville sur l'extrémité du cercle face au musée. Très belle escale - à revoir éventuellement.
La suite arrive !
Petit résumé pratique de ma croisière "Mille & une nuits" de Costa (27 janvier au 3 février 2017) English translation pending
Bonjour, voici un petit résumé de ma croisière avec quelques conseils pratiques...
Pour commencer je dois préciser que j'étais assez contrarié depuis plusieurs mois par une série de changements intervenus dans la croisière initialement réservée pour son prix très avantageux ( changement de navire Costa Pacifica /Costa néoRiviera - changement d'itinéraire Khasab / Sir Bani Yas Island - et changement de date 27 janvier au 3 février plutôt que 28 janvier au 4 février.
Ces changements n'étaient pas positifs , le Costa neoRiviera a moins d'animations, Khasab permet de belles sorties en mer à la découverte des dauphins alors que Sir Bani Yas Island permet juste de rester une journée sur une plage... enfin les changements de dates ne permettent pas de rester deux jours entiers à Dubaï sauf si vous réservez vos vols avec Costa...
Voilà pour le négatif mais la croisière conserve heureusement pas mal d'aspects positifs...
Arrivée le 28 janvier , les formalités à l'aéroport (visa / change / récupération des bagages) sont rapides et une bonne heure plus plus tard je quitte l'aéroport en taxi pour le port. Impossible de rejoindre le port directement en métro , il ne pas oublier de demander le compteur car le trajet m'a coûté 65 dirhams (+ pourboire)alors que le forfait demandé était de 100 dirhams... Départ à 12h... Le Costa neoRiviera est un navire ancien et plus petit que le Pacifica mais je suis plutôt content de ma cabine et de la qualité de la restauration. 29 janvier : arrivée à Mascate, la ville est plus traditionnelle que Dubaï et très étendue. Je déconseille le Big Bus pour cette ville ( contrairement à Dubai et Abu Dhabi ) car il ne va pas à la mosquée et est cher pour les services offerts. Le port est bien localisé ( carte de sortie et formalités simples) une navette vous conduit à la sortie. Utiliser les taxis (négocier ferme sur les montants) ou éventuellement les bus locaux mais difficiles à planifier . Les principaux sites (outre la mosquée Sultan Qaboos assez éloignée ) sont le souq et ses environs proches du port et la vieille ville. 30 janvier : journée en mer , une conséquence du changement d'itinéraire... 31 janvier : Sir Bani Yas Island, pas vraiment convaincu par la formule... Navettes en chaloupes et quelques courtes excursions assez coûteuses , une option plage sans véritable occasion de se baigner , car sol rocailleux et espace limité, avec un maigre buffet... ( comment garder ses croisieristes et leurs portefeuilles une journée sur une île privatisée...). 1er février : Abu Dhabi, j'opte pour le Big Bus . Une formule pratique pour visiter mais il faut planifier ses visites et une journée est malheureusement trop courte pour pleinement profiter de la ville... 2 février : arrivée à Dubaï, le Big bus est une bonne formule pour profiter de la ville surtout dans sa version 48h. 3 février : sortie du navire après le repas de midi et installation au Confort In hôtel au coeur du quartier de Deira proche de la station de métro Union (je recommande le métro et la Carte Nol Silver à 25 dirhams rechargeable ) Un dernier conseil , visiter les mails (pas tant pour le shopping que pour les spectacles et animations et si vous visitez la Burj Khalifa n'oubliez pas de réserver par internet. Bref si je regrette amèrement les changements apportés par Costa , je dois bien constater que le rapport qualité prix du voyage restait intéressant. Je vous suggère cependant d'essayer d'éviter Sir Bani Yas Island dans votre itinéraire dans la mesure du possible.
Pour commencer je dois préciser que j'étais assez contrarié depuis plusieurs mois par une série de changements intervenus dans la croisière initialement réservée pour son prix très avantageux ( changement de navire Costa Pacifica /Costa néoRiviera - changement d'itinéraire Khasab / Sir Bani Yas Island - et changement de date 27 janvier au 3 février plutôt que 28 janvier au 4 février.
Ces changements n'étaient pas positifs , le Costa neoRiviera a moins d'animations, Khasab permet de belles sorties en mer à la découverte des dauphins alors que Sir Bani Yas Island permet juste de rester une journée sur une plage... enfin les changements de dates ne permettent pas de rester deux jours entiers à Dubaï sauf si vous réservez vos vols avec Costa...
Voilà pour le négatif mais la croisière conserve heureusement pas mal d'aspects positifs...
Arrivée le 28 janvier , les formalités à l'aéroport (visa / change / récupération des bagages) sont rapides et une bonne heure plus plus tard je quitte l'aéroport en taxi pour le port. Impossible de rejoindre le port directement en métro , il ne pas oublier de demander le compteur car le trajet m'a coûté 65 dirhams (+ pourboire)alors que le forfait demandé était de 100 dirhams... Départ à 12h... Le Costa neoRiviera est un navire ancien et plus petit que le Pacifica mais je suis plutôt content de ma cabine et de la qualité de la restauration. 29 janvier : arrivée à Mascate, la ville est plus traditionnelle que Dubaï et très étendue. Je déconseille le Big Bus pour cette ville ( contrairement à Dubai et Abu Dhabi ) car il ne va pas à la mosquée et est cher pour les services offerts. Le port est bien localisé ( carte de sortie et formalités simples) une navette vous conduit à la sortie. Utiliser les taxis (négocier ferme sur les montants) ou éventuellement les bus locaux mais difficiles à planifier . Les principaux sites (outre la mosquée Sultan Qaboos assez éloignée ) sont le souq et ses environs proches du port et la vieille ville. 30 janvier : journée en mer , une conséquence du changement d'itinéraire... 31 janvier : Sir Bani Yas Island, pas vraiment convaincu par la formule... Navettes en chaloupes et quelques courtes excursions assez coûteuses , une option plage sans véritable occasion de se baigner , car sol rocailleux et espace limité, avec un maigre buffet... ( comment garder ses croisieristes et leurs portefeuilles une journée sur une île privatisée...). 1er février : Abu Dhabi, j'opte pour le Big Bus . Une formule pratique pour visiter mais il faut planifier ses visites et une journée est malheureusement trop courte pour pleinement profiter de la ville... 2 février : arrivée à Dubaï, le Big bus est une bonne formule pour profiter de la ville surtout dans sa version 48h. 3 février : sortie du navire après le repas de midi et installation au Confort In hôtel au coeur du quartier de Deira proche de la station de métro Union (je recommande le métro et la Carte Nol Silver à 25 dirhams rechargeable ) Un dernier conseil , visiter les mails (pas tant pour le shopping que pour les spectacles et animations et si vous visitez la Burj Khalifa n'oubliez pas de réserver par internet. Bref si je regrette amèrement les changements apportés par Costa , je dois bien constater que le rapport qualité prix du voyage restait intéressant. Je vous suggère cependant d'essayer d'éviter Sir Bani Yas Island dans votre itinéraire dans la mesure du possible.
Visiter Dubaï en métro English translation pending
bonsoir a tous!
est il possible de visiter dubai exclusivement en metro pour voir les attractions touristiques principal? je suis un homme seul, sans permis avec un anglais tres limité.
merci de vos réponses pour ce qui connaissent la ville!!!
est il possible de visiter dubai exclusivement en metro pour voir les attractions touristiques principal? je suis un homme seul, sans permis avec un anglais tres limité.
merci de vos réponses pour ce qui connaissent la ville!!!
Climat à Aït-ben-Haddou fin février - début mars English translation pending
salut,
je pensais visiter Telouet, Ait-Benhaddou avec mes deux filles (8 et 10 ans), est-ce que c'est une bonne idée en cette saison? nous partons fin fevrier, debut mars...
Mes voyages à Madrid (balades, musées, gastronomie) English translation pending
J'ouvre ce carnet pour vous raconter mon récent séjour dans la capitale espagnole (janvier 2017)
Pour plus de détails par quartiers et thématiques, et des centaines de photos, c'est sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.fr/madrid/
Nous séjournons à Madrid pour la seconde fois, toujours hors saison. La première fois fut en novembre 2013 et malheureusement le beau temps ne fut pas toujours au rendez-vous. Nous avions passé quelques heures au Prado (c'est tellement grand) vu une expo à Thyssen, visité le musée de la Reina Sofia, le musée d'Amérique, le musée Cerralbo, le musée de Ferrocaril (je voyage avec un fan), le palais royal, le parc du Retiro, et nous sommes baladés dans le centre mais pas assez à notre gout (enfin, pas assez de jour et par beau temps, donc pas trop de photos finalement)
Il s'agit pour ce deuxième séjour de flâner de nouveau dans le centre-ville, découvrir les quartiers de Chueca et Malasaña, retourner au Prado et à Thyssen, visiter d'autres musées.
Après un AR à 64€ pour deux (!) déniché avec Ryanair, le voyage a bien failli tomber à l'eau suite à l'annulation 5 jours avant de notre hôte Airbnb… Et oui, difficile de trouver de bonnes affaires si peu de temps avant le départ ! Par chance, en appelant Airbnb, ils ont consenti à nous offrir un coupon de réduction de 100€ pour compenser, ce qui nous a permis d'élargir le champ de recherche. Avec une arrivée tardive à plus de minuit dans le centre (oui, les billets sont moins chers, c'est pas pour rien !) pas si simple, mais nous avons finalement trouvé au pied de la station "Delicias", pas en plein centre mais non loin, et le métro étant propre et pratique, pas de soucis, ouf !
Nous voilà donc débarqués à 1h du matin dans les lieux, après un périple en avion puis 3 lignes de métro différentes, soit presque 1h30 de transport, aie !
Petit hic, pas de chauffage dans l'appart, à part un petit appareil d'appoint dont le vrombissement titille tellement les oreilles qu'il est impossible de dormir avec. Le réveil pique un peu, surtout dans la salle de bain bien fraîche ! Tant pis…
Premier jour :
La chance nous sourit et c'est avec plaisir que nous découvrons un beau soleil illuminant nos pas pour la journée. Vu l'heure tardive d'arrivée, autant dire que le réveil le fut également. Après un casse-croute dans la chaîne espagnole "100 montaditos", spécialisée dans ces mini-sandwiches déclinés de 100 façons, nous décidons de remonter à pied vers le centre. Le but étant de flâner tranquillement et de prendre les photos qui nous faisaient tant défaut lors de notre précédent périple. Nous passons devant le musée de la Reina Sofia, remontons à Lavapies, avant d'atteindre le "bario de las Letras" un peu plus haut. En ce début d'après-midi, tout semble tranquille, certaines rues évoquent plutôt un grand village qu'une capitale trépidante ! Nous flânons un peu sur la jolie place de Santa Ana.





Nous remontons ensuite vers un quartier plus commerçant et plus animé, notamment la jolie calle Mayor, pour atteindre la Puerta del Sol, coeur battant de la capitale espagnole, toujours noire de monde et offrant un certain spectacle de rue (on pouvait admirer Alien se faisant prendre en photo par des touristes, entre autre…) Petit encart à l'entrée du musée "Ratoncito Perez", petite souris version espagnole. Non pas pour le visiter mais pour prendre en photo ma jolie frimousse et celle de ma petite cousine, que j'ai emmenée avec moi !

Nous parcours la très animée et jolie calle del Arenal jusqu'à la place de l'Opéra, puis la place d'Orient, faisant face à l'imposant palais royal. Cette grande place fut d'ailleurs ouverte par Joseph Bonaparte (qui laissa un souvenir impérissable au peuple espagnol…), verdoyante, on admire le soleil sur les jolies façades ocres des immeubles entourant le Théâtre royal.
Nous voulions admirer la vue depuis la place d'Armes, devant le palais, mais ce dernier est actuellement fermé à la visite pour cause de réception officielle, et il en va de même pour l'accès à la place ! Heureusement que nous l'avions visité la dernière fois, sinon la chance n'aurait vraiment pas été au rendez-vous ! Tant pis pour les quelques touristes déçus…


La nuit commence doucement à tomber, nous incitant à effectuer une petite "pause" à l'intérieur de la cathédrale de la Almudena. Tout aussi imposante que le palais, il ne s'agit pas de l'église la plus gracieuse qu'il nous ait été donné de voir. L'intérieur, néo-gothique, est plutôt austère, hormis quelques chapelles et vitraux modernes qui ne furent pas au gout de tous lors de l'inauguration.
Alors que nous nous apprêtions à repartir, un panneau indiquant la direction de la crypte attire notre attention. Une belle "forêt de colonnes" est annoncé, ainsi que des tombeaux. Curieux, nous allons voir. L'entrée est seulement soumise à une donation "libre" d'un euro au moins par personne. J'en profite pour souligner le manque d'amabilité du gardien, nous demandant d'où on vient et levant les yeux aux ciels lorsque nous répliquons que nous sommes Français… Nos compatriotes l'auraient-ils énervé ? Peu importe ses états d'âmes, nous entamons la visite. La crypte, néo-romane, est plutôt jolie sans être extra-ordinaire non plus. Malheureusement les chapelles les plus intéressants ne bénéficient pas d'un éclairage suffisant nous permettant de les admirer, et cadenassées, l'accès en est impossible. Tant pis ! Nous ne regrettons pas la visite pour autant.


Nous repartons vers la calle del Arenal pour une pause "zumo natural" (jus d'orange frais) dans la chaine espagnole "Café y té", aux prix finalement quelque peu surévalués, et service à revoir. Nos pieds nous ont portés des heures durant notre périple dans les jolies rues du vieux Madrid, ils ont donc besoin d'un peu de repos ! Avant la pause, nous entrons dans la petite église San Gines, mignonne sans plus, mais comportant quelques jolies chapelles. Petit détour également par le marché central San Migueul, tout en fer et en verre, plutôt reconverti en stands de tapas aux pris... surévalués là aussi. Pourtant c'est plein !
Après ce repos bien mérité, nous retournons sur nos pas pour trouver le restaurant réservé sur Eltenedor, Lafourchette espagnole. Petit resto canarien sans prétention au cadre simple, un accueil chaleureux et une nourriture préparée à la demande. Bon mais finalement pas léger (fromage frit et avec de l'huile paprika et coriandre, pommes de terres avec ces mêmes huiles, et poissons en panure), nous avons du mal à finir ! Petit marche en direction du métro, que nous prendrons pour rentrer, avec le plaisir de retrouver des stations propres et bien entretenues.

Pour résumer mes impressions, je reste sur mon ressenti du voyage précédent : Madrid est une capitale que je trouve sous-évaluée. Bien qu'elle ne possède pas énormément de monuments majeurs, je la trouve quand même jolie (enfin le centre "historique") avec ses petites rues piétonnes et animées, se jolies façades ocres, une architecture globalement cohérente et homogène (bon quelques édifices années 60 pas terribles mais pas trop en plein centre). La ville a une âme, parait authentique, et j'aime bien l'ambiance ! Si elle ne possède pas la magnifique architecture moderniste de Barcelone, je préfère tout de même la vieille ville de Madrid à celle de Barcelone, comme quoi tous les gouts sont dans la nature !
Suite à venir...
Pour plus de détails par quartiers et thématiques, et des centaines de photos, c'est sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.fr/madrid/
Nous séjournons à Madrid pour la seconde fois, toujours hors saison. La première fois fut en novembre 2013 et malheureusement le beau temps ne fut pas toujours au rendez-vous. Nous avions passé quelques heures au Prado (c'est tellement grand) vu une expo à Thyssen, visité le musée de la Reina Sofia, le musée d'Amérique, le musée Cerralbo, le musée de Ferrocaril (je voyage avec un fan), le palais royal, le parc du Retiro, et nous sommes baladés dans le centre mais pas assez à notre gout (enfin, pas assez de jour et par beau temps, donc pas trop de photos finalement)
Il s'agit pour ce deuxième séjour de flâner de nouveau dans le centre-ville, découvrir les quartiers de Chueca et Malasaña, retourner au Prado et à Thyssen, visiter d'autres musées.
Après un AR à 64€ pour deux (!) déniché avec Ryanair, le voyage a bien failli tomber à l'eau suite à l'annulation 5 jours avant de notre hôte Airbnb… Et oui, difficile de trouver de bonnes affaires si peu de temps avant le départ ! Par chance, en appelant Airbnb, ils ont consenti à nous offrir un coupon de réduction de 100€ pour compenser, ce qui nous a permis d'élargir le champ de recherche. Avec une arrivée tardive à plus de minuit dans le centre (oui, les billets sont moins chers, c'est pas pour rien !) pas si simple, mais nous avons finalement trouvé au pied de la station "Delicias", pas en plein centre mais non loin, et le métro étant propre et pratique, pas de soucis, ouf !
Nous voilà donc débarqués à 1h du matin dans les lieux, après un périple en avion puis 3 lignes de métro différentes, soit presque 1h30 de transport, aie !
Petit hic, pas de chauffage dans l'appart, à part un petit appareil d'appoint dont le vrombissement titille tellement les oreilles qu'il est impossible de dormir avec. Le réveil pique un peu, surtout dans la salle de bain bien fraîche ! Tant pis…
Premier jour :
La chance nous sourit et c'est avec plaisir que nous découvrons un beau soleil illuminant nos pas pour la journée. Vu l'heure tardive d'arrivée, autant dire que le réveil le fut également. Après un casse-croute dans la chaîne espagnole "100 montaditos", spécialisée dans ces mini-sandwiches déclinés de 100 façons, nous décidons de remonter à pied vers le centre. Le but étant de flâner tranquillement et de prendre les photos qui nous faisaient tant défaut lors de notre précédent périple. Nous passons devant le musée de la Reina Sofia, remontons à Lavapies, avant d'atteindre le "bario de las Letras" un peu plus haut. En ce début d'après-midi, tout semble tranquille, certaines rues évoquent plutôt un grand village qu'une capitale trépidante ! Nous flânons un peu sur la jolie place de Santa Ana.





Nous remontons ensuite vers un quartier plus commerçant et plus animé, notamment la jolie calle Mayor, pour atteindre la Puerta del Sol, coeur battant de la capitale espagnole, toujours noire de monde et offrant un certain spectacle de rue (on pouvait admirer Alien se faisant prendre en photo par des touristes, entre autre…) Petit encart à l'entrée du musée "Ratoncito Perez", petite souris version espagnole. Non pas pour le visiter mais pour prendre en photo ma jolie frimousse et celle de ma petite cousine, que j'ai emmenée avec moi !

Nous parcours la très animée et jolie calle del Arenal jusqu'à la place de l'Opéra, puis la place d'Orient, faisant face à l'imposant palais royal. Cette grande place fut d'ailleurs ouverte par Joseph Bonaparte (qui laissa un souvenir impérissable au peuple espagnol…), verdoyante, on admire le soleil sur les jolies façades ocres des immeubles entourant le Théâtre royal.
Nous voulions admirer la vue depuis la place d'Armes, devant le palais, mais ce dernier est actuellement fermé à la visite pour cause de réception officielle, et il en va de même pour l'accès à la place ! Heureusement que nous l'avions visité la dernière fois, sinon la chance n'aurait vraiment pas été au rendez-vous ! Tant pis pour les quelques touristes déçus…

La nuit commence doucement à tomber, nous incitant à effectuer une petite "pause" à l'intérieur de la cathédrale de la Almudena. Tout aussi imposante que le palais, il ne s'agit pas de l'église la plus gracieuse qu'il nous ait été donné de voir. L'intérieur, néo-gothique, est plutôt austère, hormis quelques chapelles et vitraux modernes qui ne furent pas au gout de tous lors de l'inauguration.
Alors que nous nous apprêtions à repartir, un panneau indiquant la direction de la crypte attire notre attention. Une belle "forêt de colonnes" est annoncé, ainsi que des tombeaux. Curieux, nous allons voir. L'entrée est seulement soumise à une donation "libre" d'un euro au moins par personne. J'en profite pour souligner le manque d'amabilité du gardien, nous demandant d'où on vient et levant les yeux aux ciels lorsque nous répliquons que nous sommes Français… Nos compatriotes l'auraient-ils énervé ? Peu importe ses états d'âmes, nous entamons la visite. La crypte, néo-romane, est plutôt jolie sans être extra-ordinaire non plus. Malheureusement les chapelles les plus intéressants ne bénéficient pas d'un éclairage suffisant nous permettant de les admirer, et cadenassées, l'accès en est impossible. Tant pis ! Nous ne regrettons pas la visite pour autant.


Nous repartons vers la calle del Arenal pour une pause "zumo natural" (jus d'orange frais) dans la chaine espagnole "Café y té", aux prix finalement quelque peu surévalués, et service à revoir. Nos pieds nous ont portés des heures durant notre périple dans les jolies rues du vieux Madrid, ils ont donc besoin d'un peu de repos ! Avant la pause, nous entrons dans la petite église San Gines, mignonne sans plus, mais comportant quelques jolies chapelles. Petit détour également par le marché central San Migueul, tout en fer et en verre, plutôt reconverti en stands de tapas aux pris... surévalués là aussi. Pourtant c'est plein !
Après ce repos bien mérité, nous retournons sur nos pas pour trouver le restaurant réservé sur Eltenedor, Lafourchette espagnole. Petit resto canarien sans prétention au cadre simple, un accueil chaleureux et une nourriture préparée à la demande. Bon mais finalement pas léger (fromage frit et avec de l'huile paprika et coriandre, pommes de terres avec ces mêmes huiles, et poissons en panure), nous avons du mal à finir ! Petit marche en direction du métro, que nous prendrons pour rentrer, avec le plaisir de retrouver des stations propres et bien entretenues.

Pour résumer mes impressions, je reste sur mon ressenti du voyage précédent : Madrid est une capitale que je trouve sous-évaluée. Bien qu'elle ne possède pas énormément de monuments majeurs, je la trouve quand même jolie (enfin le centre "historique") avec ses petites rues piétonnes et animées, se jolies façades ocres, une architecture globalement cohérente et homogène (bon quelques édifices années 60 pas terribles mais pas trop en plein centre). La ville a une âme, parait authentique, et j'aime bien l'ambiance ! Si elle ne possède pas la magnifique architecture moderniste de Barcelone, je préfère tout de même la vieille ville de Madrid à celle de Barcelone, comme quoi tous les gouts sont dans la nature !
Suite à venir...
Bombay / Mumbai: adresses pour achats avant retour en France English translation pending
Salut tout le monde ! Mon road trip indien se termine sous peu, j'ai glané à droite à gauche quelques trucs sympas à ramener en France (châle, encens..)
mais en mode backpacker on évite de trop se charger. De ce fait, je compte tout miser sur Bombay qui est ma dernière étape avant de reprendre mon vol retour.
Quelles bonnes adresses ou quartiers avez-vous à me conseiller pour du "shopping" (ce terme me paraît tellement péjoratif) ? Je cherche avant tout de quoi offrir des cadeaux (des cadeaux économiques car j'ai envie de faire plaisir à plein de copains, ça peut-être de l'encens, des tissus, des accessoires..) et également des choses pratiques/intéressantes à ramener en France (châle, huiles essentielles, épices, pilon..)
Bref si vous avez de bonnes adresses et de bonnes idées "SHOPPIIIING" je suis preneur !
Merci !
Quelles bonnes adresses ou quartiers avez-vous à me conseiller pour du "shopping" (ce terme me paraît tellement péjoratif) ? Je cherche avant tout de quoi offrir des cadeaux (des cadeaux économiques car j'ai envie de faire plaisir à plein de copains, ça peut-être de l'encens, des tissus, des accessoires..) et également des choses pratiques/intéressantes à ramener en France (châle, huiles essentielles, épices, pilon..)
Bref si vous avez de bonnes adresses et de bonnes idées "SHOPPIIIING" je suis preneur !
Merci !
Émerveillement en Jordanie English translation pending
premier jour 6/11/2016
Aéroport d'Amman ...Un représentant de.....nous attend puis Wallid , notre guide parfaitement francophone prend le relais ...la troupe est au complet , départ pour l'hôtel ...arrivée ??? Inch Allah nous dit le guide . !!!! Si tout va bien dans une demi heure ....
Je partage ma chambre avec Armelle , voyageuse au long cours pour son travail et qui occupe sa retraite en continuant ses découvertes ...qd on a le virus du voyage !!!! Je veux bien la croire ... Nous arrivons ds notre chambre ...surprise ...Nous réveillons son occupant au caleçon écossais qui vient de s'endormir ... La deuxième chambre a un grand lit ...Nous ne sommes pas en couple ... La troisième chambre est lugubre et ma co turne redescend contester à la réception ..évidemment elle est habituée aux 5 étoiles ... On nous octroie enfin une chambre qui lui convient et nous emménageons ..enfin ..mais il manque une lampe ... re contestations pour obtenir une deuxième lampe ... Ce n'est pas tout à fait une routarde .... Enfin nous pouvons nous coucher ....ouf ....
Demain visite d'Amman , baptisée Amman après la conquête musulmane en 635 par les chevaliers de la dynastie des Omeyyades . 3 millions d'habitants soit le tiers de la population de la Jordanie dont une grande majorité est composée d'immigrés ...notamment des palestiniens arrivés en 1948 au moment de la création de l'état d'Israël et maintenant , bien intégrés ...puis une nouvelle vague en 1967 suite à l'occupation de la Cisjordanie par Israël ...puis encore de nouvelles arrivées après la guerre du golfe dues ã la position pro irakienne de l'OLP ...les palestiniens travaillant ds les émirats arabes durent quitter ces pays ...et aussi des réfugiés irakiens chrétiens pour la plupart et aussi des circassiens et tchétchènes d'origine caucasiennes. A cela s'ajoute 5% de bédouins dont seulement 4% est considérée comme nomade ou semi nomade ... 98% de la population est arabe et descendent de tribus de diverses origines ..82% de la population est citadine et une grande partie du pays est recouvert par le désert ...Des cultures le long de la vallée du Jourdain ...les ressources naturelles sont les phosphates et la potasse... 90% des jordaniens sont musulmans et sunnites...Il y a 6 % de chrétiens , principalement grecs orthodoxes et Druzes ..
Au programme visite de la citadelle JABAL AL'QALA'A Elle donne une idée des occupations successives . Elle a été bâtie par l'empereur romain Marc Aurèle entre 160 et 181 après JC sur le modèle du temple d'artemis à Ephèse .. Les premiers vestiges datent de l'époque romaine ( temple d'hercule , érigé sous Marc Aurèle pour vénérer Heracles ) où la ville s'appelait Philadelphie puis on retrouve des traces byzantines (chapiteaux des colonnes et églises byzantines bâties au Ve ou VI e siècle après JC où l'on peut admirer de belles mosaïques .... Puis les Omeyyades y laissèrent aussi leurs traces avec le palais sur la terrasse supérieure au Nord , une grande place ( peut être l'agora ?une mosquée et une salle d'audience , seule à ne pas avoir été détruite suite au tremblement de terre de 749 ....On la reconnaît facilement grâce à son dôme en bois rajouté et d'ailleurs plus grand que l'original (!?!?!?)
Tout autour s'étage , sur les contreforts des sept collines , la ville proprement dite avec ses maisons beiges et cubiques . Elle est la capitale du royaume hachémite , s'est étendue surtout sous le règne du roi Hussein II auquel son fils Abdallah II a succédé .
Il y a une partie basse populaire et une partie plus modernes avec ses buildings et ses quartiers d'affaire . Après la visite du petit musée national archéologique où les merveilles sont exposées par ordre chronologique du néolithique ã l'époque romaine .des statues sans tête , des têtes sans corps (!!!)ET la copie de la stèle de Mesha dont l'original se trouve au Musée du Louvre !!!! Les inscriptions narrant la victoire du roi mohabite Mesha contre le royaume d'Israël , sont en mohabite ( hébreu ancien ) , datent de 850 Av JC et ont été décryptées par un alsacien .
Nous quittons le musée pour nous diriger vers un théâtre romain , l'odéon qui servait à des spectacles ou des réunions politiques .Il pouvait contenir 600 spectateurs .
Nous reprenons la route pour Jerash , où se situent les ruines de l'ancienne cité romaine , Gerasa , à une cinquantaine de kms en direction de la frontière syrienne . C'est la ville la mieux conservée de la decapole romaine ( dix villes les plus importantes de la période romaine ) et deuxième site le plus visité après Petra ...immanquable !!! Alexandre le grand puis ses successeurs , les Seleucides , puis les romains ( Pompée en 63 av JC ) puis le général romain Trajan qui s'empare de Petra en 106 après Jc et étend alors son autorité ã la région , font de cette ville ce qu'elle est devenue , puissante et prospère . La visite de l'empereur Hadrien en 129 entraîne la construction de l'arc du même nom en son honneur ...il est situé ds la partie sud .
Sans doute , était il fermé par trois portes en bois .... Sur le gauche en remontant , l'hippodrome avec ses vestiges de gradins .
Après être passé sous la porte sud , sur la gauche les vestiges du temple de Zeus ( plusieurs terrasses et escaliers) et on arrive sur une immense place ovale bordée de colonnes , impressionnante par sa dimension et l'état de conservation de ses colonnes aux chapiteaux de style ionien .
Place publique , agora , marché avec des boutiques autour ?????au centre , une colonne sur un socle .....peut être y avait il une statue ? En tout cas le plus grand forum de tout l'empire romain et un des éléments clés de la ville ......
De là , démarre la rue des colonnes , artère principale nord sud ou cardo maximus sur les pavés de laquelle on peut encore distinguer les traces des roues des chars ....des grands pavés perpendiculaires faisaient office " de passages cloutés " !!!!! Des traces d'un système d'égout sont encore visibles .
Cette rue est bordée de colonnes dont les chapiteaux ioniens ont été remplacé par des chapiteaux de style corinthien.
En remontant , une place de dimensions moindres avec une fontaine en son centre et des sculptures animales sur des blocs faisant penser à une " boucherie " ?!?!?!
Sur la gauche , la cathédrale .... Puis une énorme porte sculptée précédée de quatre colonnes ( propylèe cad devant la porte en grec ) à laquelle fait suite un immense escalier de 30 m de large conduisant à une première terrasse , puis un deuxième de 100 m menant à une colonnade dont certains fragments bougent sous l'effet du vent !!!! C'est le sanctuaire d'Artemis , fille de Zeus et déesse de la fertilité , protectrice de la ville que l'on pourra admirer en le contournant par le haut ., , .
Nous arrivons à un amphithéâtre restauré , le théâtre nord , à l'acoustique exceptionnelle (on a pu la tester car Véronique , jeune femme à la superbe voix n'a pas hésité à entonner un air ) , Il a été édifié en 165 sous Marc Aurèle et utilisé au départ comme salle de conseil de la ville et dont on peut encore voir certains noms gravés sur les sièges. On peut admirer les carrelages de la scène , d'origine ...
Puis le théâtre sud ( 90 après JC ) , ses 5000 places et son acoustique aussi exceptionnelle que le précédent , nous accueille avec un concert de trois autochtones ( grosse caisse , tambour et cornemuse , sans doute un souvenir des anglais !!!!)
Un peu plus loin , une église byzantine , érigée en lieu et place d'un temple, l'église St Côme , St Damien où l'on peut admirer les plus belles mosaïques du site ...( divers animaux , écritures ...)
Des merveilles plein les yeux , des explications plein la tête ( et encore , ce ne sont des vestiges QUE d'une ville presqu'entièrement romaine !!!!!) Facile !!!!!
Sur la route de Madaba , nous nous arrêtons visiter la forteresse arabe d'Ajlun , construite sur une colline dominant la riche vallée du Jourdain .
Elle fut construite en 1184 sous la dynastie des Ayyoubides , sur les ruines d'un monastère byzantin ( rien ne se perd !!!) on peut voir d'ailleurs des morceaux de collines ou de chapiteaux au milieu des murs de pierre ...
Ajlun faisait partie d'une série de forteresses bâties afin de limiter l'expansion des croisés ....
Un peu plus loin au sud , nous visiterons Ferak , forteresse croisée ... Des tours carrées , des meurtrières , des souterrains , un fossé entourant la forteresse et un pigeonnier permettant de transmettre des messages à l'aide de pigeons voyageurs ....et nous sommes transportés dans un autre siècle en quelques km ....une autre époque , une autre architecture , une autre richesse , une autre histoire ......
Toutes ces facettes qui permettent d'entrevoir l'histoire de ce pays , petit par sa taille mais grand par son histoire .....
Aéroport d'Amman ...Un représentant de.....nous attend puis Wallid , notre guide parfaitement francophone prend le relais ...la troupe est au complet , départ pour l'hôtel ...arrivée ??? Inch Allah nous dit le guide . !!!! Si tout va bien dans une demi heure ....
Je partage ma chambre avec Armelle , voyageuse au long cours pour son travail et qui occupe sa retraite en continuant ses découvertes ...qd on a le virus du voyage !!!! Je veux bien la croire ... Nous arrivons ds notre chambre ...surprise ...Nous réveillons son occupant au caleçon écossais qui vient de s'endormir ... La deuxième chambre a un grand lit ...Nous ne sommes pas en couple ... La troisième chambre est lugubre et ma co turne redescend contester à la réception ..évidemment elle est habituée aux 5 étoiles ... On nous octroie enfin une chambre qui lui convient et nous emménageons ..enfin ..mais il manque une lampe ... re contestations pour obtenir une deuxième lampe ... Ce n'est pas tout à fait une routarde .... Enfin nous pouvons nous coucher ....ouf ....
Demain visite d'Amman , baptisée Amman après la conquête musulmane en 635 par les chevaliers de la dynastie des Omeyyades . 3 millions d'habitants soit le tiers de la population de la Jordanie dont une grande majorité est composée d'immigrés ...notamment des palestiniens arrivés en 1948 au moment de la création de l'état d'Israël et maintenant , bien intégrés ...puis une nouvelle vague en 1967 suite à l'occupation de la Cisjordanie par Israël ...puis encore de nouvelles arrivées après la guerre du golfe dues ã la position pro irakienne de l'OLP ...les palestiniens travaillant ds les émirats arabes durent quitter ces pays ...et aussi des réfugiés irakiens chrétiens pour la plupart et aussi des circassiens et tchétchènes d'origine caucasiennes. A cela s'ajoute 5% de bédouins dont seulement 4% est considérée comme nomade ou semi nomade ... 98% de la population est arabe et descendent de tribus de diverses origines ..82% de la population est citadine et une grande partie du pays est recouvert par le désert ...Des cultures le long de la vallée du Jourdain ...les ressources naturelles sont les phosphates et la potasse... 90% des jordaniens sont musulmans et sunnites...Il y a 6 % de chrétiens , principalement grecs orthodoxes et Druzes ..
Au programme visite de la citadelle JABAL AL'QALA'A Elle donne une idée des occupations successives . Elle a été bâtie par l'empereur romain Marc Aurèle entre 160 et 181 après JC sur le modèle du temple d'artemis à Ephèse .. Les premiers vestiges datent de l'époque romaine ( temple d'hercule , érigé sous Marc Aurèle pour vénérer Heracles ) où la ville s'appelait Philadelphie puis on retrouve des traces byzantines (chapiteaux des colonnes et églises byzantines bâties au Ve ou VI e siècle après JC où l'on peut admirer de belles mosaïques .... Puis les Omeyyades y laissèrent aussi leurs traces avec le palais sur la terrasse supérieure au Nord , une grande place ( peut être l'agora ?une mosquée et une salle d'audience , seule à ne pas avoir été détruite suite au tremblement de terre de 749 ....On la reconnaît facilement grâce à son dôme en bois rajouté et d'ailleurs plus grand que l'original (!?!?!?)
Tout autour s'étage , sur les contreforts des sept collines , la ville proprement dite avec ses maisons beiges et cubiques . Elle est la capitale du royaume hachémite , s'est étendue surtout sous le règne du roi Hussein II auquel son fils Abdallah II a succédé .
Il y a une partie basse populaire et une partie plus modernes avec ses buildings et ses quartiers d'affaire . Après la visite du petit musée national archéologique où les merveilles sont exposées par ordre chronologique du néolithique ã l'époque romaine .des statues sans tête , des têtes sans corps (!!!)ET la copie de la stèle de Mesha dont l'original se trouve au Musée du Louvre !!!! Les inscriptions narrant la victoire du roi mohabite Mesha contre le royaume d'Israël , sont en mohabite ( hébreu ancien ) , datent de 850 Av JC et ont été décryptées par un alsacien .
Nous quittons le musée pour nous diriger vers un théâtre romain , l'odéon qui servait à des spectacles ou des réunions politiques .Il pouvait contenir 600 spectateurs .
Nous reprenons la route pour Jerash , où se situent les ruines de l'ancienne cité romaine , Gerasa , à une cinquantaine de kms en direction de la frontière syrienne . C'est la ville la mieux conservée de la decapole romaine ( dix villes les plus importantes de la période romaine ) et deuxième site le plus visité après Petra ...immanquable !!! Alexandre le grand puis ses successeurs , les Seleucides , puis les romains ( Pompée en 63 av JC ) puis le général romain Trajan qui s'empare de Petra en 106 après Jc et étend alors son autorité ã la région , font de cette ville ce qu'elle est devenue , puissante et prospère . La visite de l'empereur Hadrien en 129 entraîne la construction de l'arc du même nom en son honneur ...il est situé ds la partie sud .
Sans doute , était il fermé par trois portes en bois .... Sur le gauche en remontant , l'hippodrome avec ses vestiges de gradins .
Après être passé sous la porte sud , sur la gauche les vestiges du temple de Zeus ( plusieurs terrasses et escaliers) et on arrive sur une immense place ovale bordée de colonnes , impressionnante par sa dimension et l'état de conservation de ses colonnes aux chapiteaux de style ionien .
Place publique , agora , marché avec des boutiques autour ?????au centre , une colonne sur un socle .....peut être y avait il une statue ? En tout cas le plus grand forum de tout l'empire romain et un des éléments clés de la ville ......
De là , démarre la rue des colonnes , artère principale nord sud ou cardo maximus sur les pavés de laquelle on peut encore distinguer les traces des roues des chars ....des grands pavés perpendiculaires faisaient office " de passages cloutés " !!!!! Des traces d'un système d'égout sont encore visibles .
Cette rue est bordée de colonnes dont les chapiteaux ioniens ont été remplacé par des chapiteaux de style corinthien.
En remontant , une place de dimensions moindres avec une fontaine en son centre et des sculptures animales sur des blocs faisant penser à une " boucherie " ?!?!?!
Sur la gauche , la cathédrale .... Puis une énorme porte sculptée précédée de quatre colonnes ( propylèe cad devant la porte en grec ) à laquelle fait suite un immense escalier de 30 m de large conduisant à une première terrasse , puis un deuxième de 100 m menant à une colonnade dont certains fragments bougent sous l'effet du vent !!!! C'est le sanctuaire d'Artemis , fille de Zeus et déesse de la fertilité , protectrice de la ville que l'on pourra admirer en le contournant par le haut ., , .
Nous arrivons à un amphithéâtre restauré , le théâtre nord , à l'acoustique exceptionnelle (on a pu la tester car Véronique , jeune femme à la superbe voix n'a pas hésité à entonner un air ) , Il a été édifié en 165 sous Marc Aurèle et utilisé au départ comme salle de conseil de la ville et dont on peut encore voir certains noms gravés sur les sièges. On peut admirer les carrelages de la scène , d'origine ...
Puis le théâtre sud ( 90 après JC ) , ses 5000 places et son acoustique aussi exceptionnelle que le précédent , nous accueille avec un concert de trois autochtones ( grosse caisse , tambour et cornemuse , sans doute un souvenir des anglais !!!!)
Un peu plus loin , une église byzantine , érigée en lieu et place d'un temple, l'église St Côme , St Damien où l'on peut admirer les plus belles mosaïques du site ...( divers animaux , écritures ...)
Des merveilles plein les yeux , des explications plein la tête ( et encore , ce ne sont des vestiges QUE d'une ville presqu'entièrement romaine !!!!!) Facile !!!!!
Sur la route de Madaba , nous nous arrêtons visiter la forteresse arabe d'Ajlun , construite sur une colline dominant la riche vallée du Jourdain .
Elle fut construite en 1184 sous la dynastie des Ayyoubides , sur les ruines d'un monastère byzantin ( rien ne se perd !!!) on peut voir d'ailleurs des morceaux de collines ou de chapiteaux au milieu des murs de pierre ...
Ajlun faisait partie d'une série de forteresses bâties afin de limiter l'expansion des croisés ....
Un peu plus loin au sud , nous visiterons Ferak , forteresse croisée ... Des tours carrées , des meurtrières , des souterrains , un fossé entourant la forteresse et un pigeonnier permettant de transmettre des messages à l'aide de pigeons voyageurs ....et nous sommes transportés dans un autre siècle en quelques km ....une autre époque , une autre architecture , une autre richesse , une autre histoire ......
Toutes ces facettes qui permettent d'entrevoir l'histoire de ce pays , petit par sa taille mais grand par son histoire .....
Retour de 20 jours au Bangladesh (décembre 2016) English translation pending
Voici quelques infos sur mon séjour au Bangladesh. Je suis entré et sorti par le poste frontière de Benapole .Obtention du visa à Calcutta, délais 4 à 5 jours ouvrables, 100 usd(il est possible de régler en roupies indiennes ).Il y a beaucoup de monde, les gens font la queue vers 5 h du matin pour une ouverture du consulat à 9 h .En fait, on vous reçoit par une fenêtre qui donne sur le trottoire. Sachez que nous, touristes étrangers , sommes prioritaires aussi bien pour le dépôt que pour la restitution du passeport. Prévoir deux photos. Sur le formulaire on vous demande le nombre de jours que vous pensez rester au Bangladesh, si vous mettez 20 jours, vous aurez un visa de 20 jours, alors que vous payez pour un visa d'un mois...à bon entendeur. Sur le visa il sera précisé que vous pouvez entrer ou sortir par voie terrestre, ferroviaire ou aérienne .Prévoir 500 taka de taxe lorsque vous quitterez le pays (Benapole ). Je suis passé à leur ambassade à Katmandou, ils étaient incapables de me dire quoi que ce soit sur les formalités d'entrée. Un allemand , rencontré en inde, a eu le même problème en Allemagne.
A Benapole, aucun soucis pour changer les euro ou dollars , à ce poste frontière le dollar a un taux supérieur à l'euro. Le taux est bien meilleur à Dhaka. Sachez que vous aurez un meilleur change avec des billets de 100. Concernant les ATM, aucun soucis, il y en a partout (visa /MasterCard ).A Dhaka, au Bashundhara Shopping Mall il y a un bureau de change. Au dernier étage de ce Mall il y a environ une bonne centaine de gargottes (fast food /pizza /cuisine locale ou indienne ).Meilleur taux de change au rond point du quartier touristique de gulshan, ils sont nombreux. Pour le rocket resa au bureau du BIWTC seulement pour la 1er classe. 3100 tk jusqu'à Hularghat et 3700 tk jusqu'à Morcelgonj. Le jeune Faysal qui est chargé de cela, est très sympa. Son portable: 01818592540.Resa depuis la France possible :9559779, vous paierez au bureau .Maintenant pour la seconde classe env 1300 tk(dortoirs ) et la 3em classe parterre 500 tk , il faudra aller à Badamtoli steamer ghat:0173271257. Venir très tôt pour choisir son emplacement en 3em classe le jour du départ.La 1 ère classe est très bien, c'est propre et il y a de l'espace. La cabine dispose de l'A/C+ventilo. Les 2 dernières heures sont jolies car les eaux se resserent. Site internet (www.biwtc).Les environs du babu market formidables en rikshau. Moyen le lalbagh fort. Un excellent restaurant, le Bird's eye, au 19ème étage avec vue sur dhaka à 360 degrés, menu autour de 500 tk. On trouve des bus très facilement pour se déplacer en ville , entre 10 et 25 tk, mais alors ça peut durer plus d'une heure. ..et je suis modeste . C'est peut- être le seul endroit au monde où les bus peuvent se frotter entre eux pour forcer le passage, ils sont rayés des 2 côtés! . Le Musée National vaut le détour, surtout le dernier étage (principaux événements politiques) , ainsi que Le War Muséum . L'île de Saint Martin's en haute saison, il faut compter entre 2000tk et 3000tk pour loger . Maintenant le Nill Seemanta Resort à 100m de la plage propose des chambres simples négociables à 800 tk voir moins. Une sorte de pension de famille, ils sont adorables, on peut y manger pour vraiment pas cher et très bien. L'endroit et calme et agréable :01815673956, Al Armine parle très bien l'anglais .Ils sont au nord ouest de l'île. Location vélo autour de 400 par jour. L'idéal pour explorer l'île, c'est à pied en partant tôt le matin et si possible à marée descendante, tout au sud on peut traverser jusqu'à cheradwip. Maintenant, à vélo, il y a pas mal de portion de sable où il faut pousser. On peut acheter de l'eau en route. On vient à Mymensingh pour le parc naturel de Madhupur .A Pirgacha, le Forest Rest House est fermé. Reste l'excellent St Paul Mission. Accueil froid, mais ça se détend au dîner. Le père Homerich qui a vécu plus de 50 ans au Bangladesh est rentré aux USA en août 2016 pour raison de santé. Le père Eugène Anjue (anjusej@yahoo.com) qui a pris la suite est une très bonne source d'info. Ils m'a déconseillé d'aller dans le parc pour raison de sécurité. Ils deforestent illégalement et on peut être considéré comme un délateur, ça pourrait se terminer très mal. La mission est très sympa, entourée de verdure au calme, ils ne vous demanderont rien, mieux vaut laisser quelquechose quand même. La route du croisement jusqu'ici est jalonné de plantations de bananes, ananas, papayes, bambous. ...
Mongla , sympa comme village, il n'y a pas de voiture. L'hôtel Bangkok est basique, personnel très sympa . Pour le sunderland ils feront venir Sobhan (01743416947).J'ai pris la demi journée, plutôt moyen, on va jusqu'à karamjal, il y a beaucoup de touristes locaux donc du bruit. 2500 tk, entrée du parc inclus (370 tk ). Maintenant pour la journée, il faudra payer env 8000 tk, entrée du parc inclus (3500tk ), pour aller au sud de karamjal. Sobhan propose 3 jours et 2 nuits dans les 15000tk, c'est peut- être de loin la meilleure solution. .... Le Sait Gumbad Mosquée à Bagerhat vaut le détour, on la voit depuis la route, faites vous déposez devant. Les bus pour Khulna passent devant. Voilà! C'est un pays très vert, cerné par les eaux. Les gens sont très courtois , ils viendront souvent vers vous pour discuter , savoir d'où vous venez. J'ai du apercevoir une dizaine de touristes à peine .La 1èer classe en train est très bien (dhaka /chittagong ), resa la veille .En ville on peut se déplacer pour vraiment pas cher en prenant les rikshau électriques collectifs, ils les appellent "autos ", ça coûte à peine 20 tk et on parcours de longues distances, jusqu'à 4 ou 5 km (valable pour Cox bazar /Mymensingh /Jessore /Mongla par ex... ).Le Rocket est sans doute l'un des incontournables à faire ici au Bangladesh. Il date de 1936. il a était reconverti au moteur diesel en 86 . S'il y a du brouillard le capitaine immobilisera le bateau, visibilité très réduite nous sommes restés immobilisés 3 heures. J'avais un petit sac, très pratique dans les transports. Le reste de mes affaires était resté à Calcutta.J avais le Lonely planet de 2008, choisissez plutôt une édition plus récente !. J'ai beaucoup aprécié mon séjour au Bangladesh.
A Benapole, aucun soucis pour changer les euro ou dollars , à ce poste frontière le dollar a un taux supérieur à l'euro. Le taux est bien meilleur à Dhaka. Sachez que vous aurez un meilleur change avec des billets de 100. Concernant les ATM, aucun soucis, il y en a partout (visa /MasterCard ).A Dhaka, au Bashundhara Shopping Mall il y a un bureau de change. Au dernier étage de ce Mall il y a environ une bonne centaine de gargottes (fast food /pizza /cuisine locale ou indienne ).Meilleur taux de change au rond point du quartier touristique de gulshan, ils sont nombreux. Pour le rocket resa au bureau du BIWTC seulement pour la 1er classe. 3100 tk jusqu'à Hularghat et 3700 tk jusqu'à Morcelgonj. Le jeune Faysal qui est chargé de cela, est très sympa. Son portable: 01818592540.Resa depuis la France possible :9559779, vous paierez au bureau .Maintenant pour la seconde classe env 1300 tk(dortoirs ) et la 3em classe parterre 500 tk , il faudra aller à Badamtoli steamer ghat:0173271257. Venir très tôt pour choisir son emplacement en 3em classe le jour du départ.La 1 ère classe est très bien, c'est propre et il y a de l'espace. La cabine dispose de l'A/C+ventilo. Les 2 dernières heures sont jolies car les eaux se resserent. Site internet (www.biwtc).Les environs du babu market formidables en rikshau. Moyen le lalbagh fort. Un excellent restaurant, le Bird's eye, au 19ème étage avec vue sur dhaka à 360 degrés, menu autour de 500 tk. On trouve des bus très facilement pour se déplacer en ville , entre 10 et 25 tk, mais alors ça peut durer plus d'une heure. ..et je suis modeste . C'est peut- être le seul endroit au monde où les bus peuvent se frotter entre eux pour forcer le passage, ils sont rayés des 2 côtés! . Le Musée National vaut le détour, surtout le dernier étage (principaux événements politiques) , ainsi que Le War Muséum . L'île de Saint Martin's en haute saison, il faut compter entre 2000tk et 3000tk pour loger . Maintenant le Nill Seemanta Resort à 100m de la plage propose des chambres simples négociables à 800 tk voir moins. Une sorte de pension de famille, ils sont adorables, on peut y manger pour vraiment pas cher et très bien. L'endroit et calme et agréable :01815673956, Al Armine parle très bien l'anglais .Ils sont au nord ouest de l'île. Location vélo autour de 400 par jour. L'idéal pour explorer l'île, c'est à pied en partant tôt le matin et si possible à marée descendante, tout au sud on peut traverser jusqu'à cheradwip. Maintenant, à vélo, il y a pas mal de portion de sable où il faut pousser. On peut acheter de l'eau en route. On vient à Mymensingh pour le parc naturel de Madhupur .A Pirgacha, le Forest Rest House est fermé. Reste l'excellent St Paul Mission. Accueil froid, mais ça se détend au dîner. Le père Homerich qui a vécu plus de 50 ans au Bangladesh est rentré aux USA en août 2016 pour raison de santé. Le père Eugène Anjue (anjusej@yahoo.com) qui a pris la suite est une très bonne source d'info. Ils m'a déconseillé d'aller dans le parc pour raison de sécurité. Ils deforestent illégalement et on peut être considéré comme un délateur, ça pourrait se terminer très mal. La mission est très sympa, entourée de verdure au calme, ils ne vous demanderont rien, mieux vaut laisser quelquechose quand même. La route du croisement jusqu'ici est jalonné de plantations de bananes, ananas, papayes, bambous. ...
Mongla , sympa comme village, il n'y a pas de voiture. L'hôtel Bangkok est basique, personnel très sympa . Pour le sunderland ils feront venir Sobhan (01743416947).J'ai pris la demi journée, plutôt moyen, on va jusqu'à karamjal, il y a beaucoup de touristes locaux donc du bruit. 2500 tk, entrée du parc inclus (370 tk ). Maintenant pour la journée, il faudra payer env 8000 tk, entrée du parc inclus (3500tk ), pour aller au sud de karamjal. Sobhan propose 3 jours et 2 nuits dans les 15000tk, c'est peut- être de loin la meilleure solution. .... Le Sait Gumbad Mosquée à Bagerhat vaut le détour, on la voit depuis la route, faites vous déposez devant. Les bus pour Khulna passent devant. Voilà! C'est un pays très vert, cerné par les eaux. Les gens sont très courtois , ils viendront souvent vers vous pour discuter , savoir d'où vous venez. J'ai du apercevoir une dizaine de touristes à peine .La 1èer classe en train est très bien (dhaka /chittagong ), resa la veille .En ville on peut se déplacer pour vraiment pas cher en prenant les rikshau électriques collectifs, ils les appellent "autos ", ça coûte à peine 20 tk et on parcours de longues distances, jusqu'à 4 ou 5 km (valable pour Cox bazar /Mymensingh /Jessore /Mongla par ex... ).Le Rocket est sans doute l'un des incontournables à faire ici au Bangladesh. Il date de 1936. il a était reconverti au moteur diesel en 86 . S'il y a du brouillard le capitaine immobilisera le bateau, visibilité très réduite nous sommes restés immobilisés 3 heures. J'avais un petit sac, très pratique dans les transports. Le reste de mes affaires était resté à Calcutta.J avais le Lonely planet de 2008, choisissez plutôt une édition plus récente !. J'ai beaucoup aprécié mon séjour au Bangladesh.
Hôtel / guest house à Bangkok (avec enfant) English translation pending
Bonjour,
Je pars en thailande avec mon mari et notre fils de 8 ans. Je suis à la recherche d'un hotel ou GH sur Bangkok mais je n'arrive pas à me repérer sur une carte ni avec le nom des rues, c'est pourquoi j'aurai aimé un peu d'aide.
HOTEL Budget : 50 à 70 euros par nuit Imperatif : vue sur la ville. Piscine. Chambre moderne. Nous prendrons essentiellement les taxis, donc pas obligés d'être près d'une station BTS.
GUEST HOUSE Budget : 30 euros par nuit Imperatif : clim. Piscine. Nous prendrons des taxis, pas de métro.
Nous allons visiter des temples, marché de Chatuchak, maison Jim Thompson, Siam Park City, KSR.
Pouvez vous me donner quelques noms de quartier vers lesquels je dois regarder pour trouver notre hotel ou gh svp pour ne pas être trop loin de mes centres d'intérêts.
Merci à vous.
Je pars en thailande avec mon mari et notre fils de 8 ans. Je suis à la recherche d'un hotel ou GH sur Bangkok mais je n'arrive pas à me repérer sur une carte ni avec le nom des rues, c'est pourquoi j'aurai aimé un peu d'aide.
HOTEL Budget : 50 à 70 euros par nuit Imperatif : vue sur la ville. Piscine. Chambre moderne. Nous prendrons essentiellement les taxis, donc pas obligés d'être près d'une station BTS.
GUEST HOUSE Budget : 30 euros par nuit Imperatif : clim. Piscine. Nous prendrons des taxis, pas de métro.
Nous allons visiter des temples, marché de Chatuchak, maison Jim Thompson, Siam Park City, KSR.
Pouvez vous me donner quelques noms de quartier vers lesquels je dois regarder pour trouver notre hotel ou gh svp pour ne pas être trop loin de mes centres d'intérêts.
Merci à vous.
Croisière Fantasia Abu Dhabi / Gênes English translation pending
Bonjour
Nous avons réservé la croisière MSC Fantasia du 26 mars au 11 avril 2017 et nous aimerions échanger vos expériences. Surtout pour les Emirats au sujet de la monnaie, de la température, des visites par nos propres moyens.
Merci
Chine novembre 2016 English translation pending
· Samedi 5 novembre : Avion Paris-Hong Kong (Air France)
Arrivée à 18h00 passage à la frontière rapide. On achète le ticket de métro 100$HK pour deux jusqu’à Kowloon. A pied jusqu’à notre hôtel sur Nathan road FUK HUA hôtel. L’hôtel ne correspond pas la photo sur le site. Immeuble de 16 étages envahi de cafard. Chambre de 7 m2 uniquement la place de mettre le lit. Salle d’eau de 1 m2 sale. Pas de fenêtre, bruyant. 300$HK prix imbattable avec quelques concessions…
· Dimanche 6 novembre : Trajet en train Shenzhen-Xi’an
On va à la station de métro à pied ligne bleue direction Lo Wu Passage rapide de la frontière à 7h00-8h00 un dimanche. A Luohu en Chine métro vert puis rouge pour Shenzhen north. Avoir de la monnaie pour guichet automatique Arrivés à Shenzhen north vers 9h30, on change nos billets, se diriger vers le guichet où il y a le moins de queue pour les billets achetés sur internet. On entre directement dans la zone « d’embarquement » après avoir passé portique de sécurité *2 TGV 300 km/h, classe 2, propre, toilettes propres, le train est plein il y a des gens debout et des gens qui parlent fort (c’est parti pour 3 semaines comme ça) 10 heures de trajet. On pensait arriver à la gare du centre ville( mais non), on arrive à celle des trains à grande vitesse (on pense). Du coup Taxi, 37 yuans 20 min de nuit. En général dans les taxis il y a les compteurs. Hôtel 7DAYS INN, mal aimable à l’accueil, pas de pression dans la douche, canalisations bouchées, serviette de toilettes trouées tachées.
· Lundi 7 novembre : Visite Xi’an, trajet en train Xi’an-Lanzhou
Visite de l’armée en terre cuite. Pour y aller c’est très simple, se rendre a la gare du centre ville prendre un bus bleu écrit Terra Cotta dessus. Une heure de trajet, on paye dans le bus.
Entrée 150 Yuans par personne pas trop de monde en novembre. Compter 2-3heures de visite. On rentre en ville on visite le quartier musulman ++ qui est génial très animé, on peut y manger pour rien. Retour à la gare pour le train (gare du centre ville) qui est ultra bondée c’est de la folie. Train couchette soft. Propre confortable on rencontre des français.
· Mardi 8 novembre : Lanzhou- Xiahé
La contrôleuse passe tôt pour nous réveiller. On arrive, les amis qu’on s’est fait avaient un guide chinois. Ils nous ont gentiment proposés d’aller avec eux en voiture jusqu’à Xiahé plutôt que de devoir prendre le bus. 3 heures de route. On arrive dans un hôtel on a été dans le même que nos amis, hôtel indiqué par le guide. Qui et le meilleur séjour dans un hôtel qu’on a fait en chine, je le recommande fortement. Je crois que c’est le BAOMA hôtel mais j’ai l’impression que dans cette vielle il en existe deux. Celui où l’on a séjourné était situé en face du monastère pas loin de l’entrée. Malheureusement rien n’indique en anglais que c’est un hôtel et de l’extérieur difficile c’est de s’en rendre compte. Hygiène +++ il fait super bon dans l’hôtel (le chauffage dans les chambres est une denrée rare dans les hôtels en chine) la décoration est sublime dans le style tibétain dans les chambres comme dans les parties communes. Petit déj à 8heures. Tout cela pour la somme dérisoire de 100 yuans. je vous partage la photo de l'entrée peut être que ça peut aider
le numéro c'est le 249
On mange au restaurent qui fait l’angle en face du site monastique TARA guesthouse +++ très bon et gentils.
Visite du site monastique de Labrang ++++
Il y a des moines partout des pèlerins partout. On peut faire la visite avec un moine anglophone. Je vous conseille de faire un bout de pèlerinage avec les tibétains, autour du site et à l’intérieur autour des monastères. C’est un moment fort de mon voyage surement un des plus beaux.

· Mercredi 9 novembre : Trajet en bus Xiahé-Tongren (28 yuans/personne)
2h30 de route. On a du mal a trouver un hôtel au final ca sera dans la rue Longwu-si (celle qui mène au temple). Rien n’est écrit en Anglais mais on pense être dans L’HOTEL REGONG SIHEJI BINGUAN décrit dans le guide… Il y fait très froid, la salle de bain est IMMONDE mais c’est calme est idéalement placé (il faut bien trouver des points positifs…) Visite de Longwu si +++ Visite de Wutun si +++

Visite du musée qui est sur la route entre Wutun si et le centre, il y a également des élèves apprentis peintre de thangka.

· Jeudi10 novembre : Retour à XIAHE+++
On profite à nouveau de Labrang, marche avec les pèlerins … que du bonheur.
HOTEL BAOMA
Achat du billet pour Langmusi.
· Vendredi 11 novembre : Trajet bus Xiahé-Langmusi
3 h de route. On ne trouvera pas l’auberge indiquée sur le guide Tibetan youth barley. Du coup on s’est rabattus sur LE YONGZHONG HOTEL difficile à trouver car rien n’est écrit en anglais. Attention dans certaines chambres toilettes à la turque. Eau chaude, propre, il fait un peu frisquet dans les chambres mais il y a les couvertures chauffantes, 100 yuans. Visites des temples qui sont splendides, dans un paysage enchanteur, petite randonnée aux alentours. La ville est petite mais en travaux, tout est fermé peut être parce qu’on est hors saison. Belle mosquée mais on ne peut pas visiter. Dans le guide ils conseillent le black tent café. On y a été pour avoir quelques informations, on a trouvé que c’était des p…. d’en….. Irrespectueux. Ils ont fait mine de pas nous calculer et n’ont pas levé leurs yeux de leur téléphone portable a deux balles.
· Samedi 12 novembre : Trajet en bus Langmusi-Zoige-Songpan
6 h de route. Reçus directement à la gare routière par EMMA GUEST HOUSE (comme ca on n’a pas besoin de chercher). Décrite comme chaleureuse pension par le guide … quand il fait 4 degrés dans les chambres ça l’est moins. Bref on décide de prendre une chambre avec chauffage car il fait vraiment vraiment froid dans cet hôtel. C’est sale est glacial et nous n’aimons pas la gérante. Bien placé à coté de la gare routière. Ville sans intérêts, l’abattoir à ciel ouvert en direction du temple vous passera l’envie de manger de la viande pour tout le reste du séjour.
· Dimanche 13 novembre : Trajet en bus Songpan-Chengdu
6-7 h de route. Taxi pour AUBERGE LAZY BONES +++ bonnes auberge, en dortoir les chambres sont propres. La salle de bain avec les toilettes dans la chambre (vaut mieux ne pas être pudique mur en verre). Visite centre de recherche du panda. On a pris le métro jusqu’à panda avenue. Mais une fois sortis du métro il n’y avait pas « de centre de recherche » donc taxi, ce n’était pas loin (mais bon mal expliqué pour y aller). Pas de queue pour acheter les billets et on a utilisé notre carte vitale pour faire croire qu’on était étudiant et ça a fonctionné. Nous évitons les zoos en général, unique chance d’en voir était d’aller dans ce « centre de recherche ». Les visiteurs ne sont pas respectueux envers ces animaux sauvages, ils font du bruit et tapent dans leurs mains pour essayer de réveiller les pandas. Il y a même des visiteurs qui ont le droit de rentrer dans les enclos pour prendre les bébés panda (sans leurs mamans) en photos. Et je trouve ça honteux. Retour en ville on passe par le centre commercial IFS et on se promène a pied jusqu’à la grande statue de Mao.

· Lundi 14 novembre : Chengdu- LE SHAN-mont EMEI
2h30 de route pour aller voir le Shan+++. Une fois arrivés à la gare routière prendre le bus numéro 13. On a également gratté l’entrée avec nos cartes vitales. De la gare de Xiaoba (le shan) à Baoguo (emei shan) 30 min de route. TEDDY BEAR HOTEL chambre défraichies mais ok.
· Mardi 15 novembre : Visite de mont Emei Trajet Train Emei- Kunming
On a pris un ticket half journey, on pensait avoir accès au sommet d’or (personne ne parle anglais). Mais non on va seulement à la gare routière de Wannian. On visite quelques temples. Tout est en travaux dans cette forêt on entend la scie à métaux, tractopelle et compagnie partout. Les temples sont beaux, la forêt est luxuriante mais il y a des échoppes de souvenir partout, des hôtels partout. C’est pas du tout comme on l’imaginait. On est un peu déçu ce n’est pas aussi authentique qu’on l’avait espéré. Aucun intérêt (pour nous, notre façon de voyager) d’y passer plusieurs jours. Retour à l’hôtel on récupère nos bagages direction la gare.
Train à 16h en hard sleeper et fut vraiment hard et long (départ 16h arrivée 7h30 à kunming). Couchettes dures, les gens ne respectent pas leurs places, les draps ne sont pas changés (des passagers ont utilisé les couchettes en dormant dedans, puis sont arrivés à destination, d’autres personnes sont arrivés après et ont dormi dans les mêmes couchettes) bref. Les toilettes sont immondes avec des hommes qui avaient urinés dans la poubelle. Vers minuit alors qu’on était installés, il y a un vieux qui s’est permis de poser ses pieds sur la couchette de mon conjoint (couchette du bas). Mais Pourquoi ?? on a toujours pas compris (il a failli s’en prendre une quand même).
· Mercredi 16 novembre : Kunming-Lijiang
Arrivés tôt à Kunming 7h on décide de se poser dans un hôtel à la journée UPLAND YOUTH HOTEL. Chambre propre. Kunming la ville du printemps éternel est une ville lumineuse agréable et dynamique. Ça fait du bien d’y trouver un peu de chaleur 26 degrés. Visite du temple et du centre ville. On enchaine le soir avec un train Soft sleeper direction lijiang. Forcement c’est bien plus confortable que le hard sleeper et les personnes avec qui nous partagons notre cabine sont très accueillantes, petit rot de bienvenue, crachats et j’en passe.
· Jeudi 17 novembre : Lijiang- quiaotou GORGES DU SAUT DU TIGRE.
2 h de route. Payer a l’entrée du village pour les gorges du saut du tigre. On laisse nos sacs dans une bagagerie 20 yuans. Randonnée assez dure il faisait chaud et ça monte bien (après avoir passé deux nuits dans les transports on n’est pas très frais). 5heures jusqu’à l’auberge TEA HORSE 150 yuans vue magnifique, eau chaude à 17 heures, couvertures électriques, nourritures ok sauf crêpes. Mal isolé, chiens qui aboient la nuit.
· Vendredi 18 novembre : Quiaotou- Shangri la
2h30 de randonnée pour finir jusqu’à Tina guest house (principalement de la descente). Apres c’était assez compliqué pour partir de cet endroit on a partagé un « taxi » avec des chinois (après avoir cherché, tourné en rond 2heures). Qui se sont arrêtes aux gorges. Nous on voulait juste se barrer. C’est une belle randonnée voilà. On récupère nos sacs, on choppe un bus à la volée sur la route pour Shangri la 2h30 de route plus tard on y est On trouve notre hôtel dans la vieille ville (en travaux) 3AND3 HOTEL il y a dix chiens, un karaoké le soir. C’est propre mais glacial (4 degrés DANS LA CHAMBRE au petit matin).
· Samedi 19 novembre : Trajet Shangri la- Deqin
3h15 de route de Deqin a Feilai si +++ 10 minutes en voiture. On a été dans l’hôtel indiqué par le guide FEELING VILLAGE YOUTH HOSTEL. 100 yuansUNE HORREUR. « Si j’aurais su j’aurais pas venu » pas de chauffage un froid glacial, pas d’eau chaude, les toilettes et la douche dans un état innommable. De la saleté sous les lits le ménage n’avait sans doute jamais été fait. Personnel mou. Je vous conseille de chercher un autre hôtel de toute façon ce n’est pas ce qui manque dans ce petit village. La vue sur le MONT MEILI+++ est splendide, incroyable, remarquable royale, divine … une des plus belles vues de mon voyage.

· Dimanche 20 novembre : GLACIER DE MINGYONG+++++ Trajet bus Deqin-Shangri la
Photos lever du soleil à 7h50 c’est tellement beau <3. Achat du ticket pour le glacier 78 yuans. Chauffeur 280yuans pour aller jusqu’à l’entrée du parc. On arrive à 8h45 l’ouverture c’était 8h30 alors comme on voit personne on entre par nous même. Et on commence à marcher sur une route bétonnée au bout d’un petit moment ya un tibétain qui nous court après en nous disant qu’il faut revenir. Bon bah on revient LOL. Achat billet 75 yuans/personne pour monter en voiturette jusqu’au début du chemin de randonnée. On est les seuls sauf un moine. On marche (45 minutes) jusqu’au premier temple. Derrière le temple il y a deux chemins : à gauche vers le glacier c’est une plateforme d’observation (10 minutes), à droite vers le deuxième temple (45 minutes) avec une vue magnifique sur le glacier. On se sent loin de tout ici et c’est tellement beau <3. On redescend vers 12h30 on attend la voiturette les autres touristes (chinois) commencent à arriver. Le chauffeur nous attend il nous dépose à l’hôtel pour qu’on récupère nos sac, puis Deqin. Bus Deqin-Shangri la 4heures. Hôtel à coté de la gare routière 138 yuans.
· Lundi 21 novembre :Shangri la –Lijiang
5h de route. On trouve un hôtel en dehors de la vieille ville 80 yuans mais envahi de cafards. On en prendra un dans la vieille ville 150 yuans. L’entrée dans la vieille ville 60 yuans quelle arnaque quoi. On s’est fait voler nos tickets en plus… la nuit on peut entrer sortir gratuitement comme on veut. Gâteau à la fleur +++.
· Mardi 22 novembre : Trajet train Lijiang-Kunming-Guiyang
· Mercredi 23 novembre : Guiyang –shenzhen north-Hong Kong
Guiyang ville tristounette Le soir passage à la frontière rapide. On n’avait pas réservé d’hôtel à Hong Kong on a exposé notre budget en prenant une chambre à 96euros CASA HOSTEL sur Nathan road. A ce prix c’était propre.
· Jeudi 24 novembre : HONG KONG
Passage à Causeway bay avec le star ferry++ Visite des quartiers SOHO, VISTORIA PEAK, TOUR HSBC, TEMPLE MAN MO, HONG KONG ZOOLOGICAL AND BOTANICAL GARDENS…
Le soir à KOWLOON, TEMPLE STREET, TSIM SHA TSUI EAST PROMENADE avec le jeu de lumière le soir à 20heures bon ce n’est pas exceptionnel. Dodo à FUK HUA hôtel.
· Vendredi 25 novembre : HONG KONG
MONASTERE DE PO LIN ET BOUDDHA GEANT Balade en ville.
· Samedi 26 novembre : HONG KONG AVION PARIS
TEMPLE SIK SIK CAUSEWAY BAY GAY PRIDE. Avion le soir pour Paris.
Arrivée à 18h00 passage à la frontière rapide. On achète le ticket de métro 100$HK pour deux jusqu’à Kowloon. A pied jusqu’à notre hôtel sur Nathan road FUK HUA hôtel. L’hôtel ne correspond pas la photo sur le site. Immeuble de 16 étages envahi de cafard. Chambre de 7 m2 uniquement la place de mettre le lit. Salle d’eau de 1 m2 sale. Pas de fenêtre, bruyant. 300$HK prix imbattable avec quelques concessions…
· Dimanche 6 novembre : Trajet en train Shenzhen-Xi’an
On va à la station de métro à pied ligne bleue direction Lo Wu Passage rapide de la frontière à 7h00-8h00 un dimanche. A Luohu en Chine métro vert puis rouge pour Shenzhen north. Avoir de la monnaie pour guichet automatique Arrivés à Shenzhen north vers 9h30, on change nos billets, se diriger vers le guichet où il y a le moins de queue pour les billets achetés sur internet. On entre directement dans la zone « d’embarquement » après avoir passé portique de sécurité *2 TGV 300 km/h, classe 2, propre, toilettes propres, le train est plein il y a des gens debout et des gens qui parlent fort (c’est parti pour 3 semaines comme ça) 10 heures de trajet. On pensait arriver à la gare du centre ville( mais non), on arrive à celle des trains à grande vitesse (on pense). Du coup Taxi, 37 yuans 20 min de nuit. En général dans les taxis il y a les compteurs. Hôtel 7DAYS INN, mal aimable à l’accueil, pas de pression dans la douche, canalisations bouchées, serviette de toilettes trouées tachées.
· Lundi 7 novembre : Visite Xi’an, trajet en train Xi’an-Lanzhou
Visite de l’armée en terre cuite. Pour y aller c’est très simple, se rendre a la gare du centre ville prendre un bus bleu écrit Terra Cotta dessus. Une heure de trajet, on paye dans le bus.
Entrée 150 Yuans par personne pas trop de monde en novembre. Compter 2-3heures de visite. On rentre en ville on visite le quartier musulman ++ qui est génial très animé, on peut y manger pour rien. Retour à la gare pour le train (gare du centre ville) qui est ultra bondée c’est de la folie. Train couchette soft. Propre confortable on rencontre des français.
· Mardi 8 novembre : Lanzhou- Xiahé
La contrôleuse passe tôt pour nous réveiller. On arrive, les amis qu’on s’est fait avaient un guide chinois. Ils nous ont gentiment proposés d’aller avec eux en voiture jusqu’à Xiahé plutôt que de devoir prendre le bus. 3 heures de route. On arrive dans un hôtel on a été dans le même que nos amis, hôtel indiqué par le guide. Qui et le meilleur séjour dans un hôtel qu’on a fait en chine, je le recommande fortement. Je crois que c’est le BAOMA hôtel mais j’ai l’impression que dans cette vielle il en existe deux. Celui où l’on a séjourné était situé en face du monastère pas loin de l’entrée. Malheureusement rien n’indique en anglais que c’est un hôtel et de l’extérieur difficile c’est de s’en rendre compte. Hygiène +++ il fait super bon dans l’hôtel (le chauffage dans les chambres est une denrée rare dans les hôtels en chine) la décoration est sublime dans le style tibétain dans les chambres comme dans les parties communes. Petit déj à 8heures. Tout cela pour la somme dérisoire de 100 yuans. je vous partage la photo de l'entrée peut être que ça peut aider
le numéro c'est le 249
On mange au restaurent qui fait l’angle en face du site monastique TARA guesthouse +++ très bon et gentils.
Visite du site monastique de Labrang ++++Il y a des moines partout des pèlerins partout. On peut faire la visite avec un moine anglophone. Je vous conseille de faire un bout de pèlerinage avec les tibétains, autour du site et à l’intérieur autour des monastères. C’est un moment fort de mon voyage surement un des plus beaux.

· Mercredi 9 novembre : Trajet en bus Xiahé-Tongren (28 yuans/personne)
2h30 de route. On a du mal a trouver un hôtel au final ca sera dans la rue Longwu-si (celle qui mène au temple). Rien n’est écrit en Anglais mais on pense être dans L’HOTEL REGONG SIHEJI BINGUAN décrit dans le guide… Il y fait très froid, la salle de bain est IMMONDE mais c’est calme est idéalement placé (il faut bien trouver des points positifs…) Visite de Longwu si +++ Visite de Wutun si +++

Visite du musée qui est sur la route entre Wutun si et le centre, il y a également des élèves apprentis peintre de thangka.

· Jeudi10 novembre : Retour à XIAHE+++
On profite à nouveau de Labrang, marche avec les pèlerins … que du bonheur.
HOTEL BAOMAAchat du billet pour Langmusi.
· Vendredi 11 novembre : Trajet bus Xiahé-Langmusi

3 h de route. On ne trouvera pas l’auberge indiquée sur le guide Tibetan youth barley. Du coup on s’est rabattus sur LE YONGZHONG HOTEL difficile à trouver car rien n’est écrit en anglais. Attention dans certaines chambres toilettes à la turque. Eau chaude, propre, il fait un peu frisquet dans les chambres mais il y a les couvertures chauffantes, 100 yuans. Visites des temples qui sont splendides, dans un paysage enchanteur, petite randonnée aux alentours. La ville est petite mais en travaux, tout est fermé peut être parce qu’on est hors saison. Belle mosquée mais on ne peut pas visiter. Dans le guide ils conseillent le black tent café. On y a été pour avoir quelques informations, on a trouvé que c’était des p…. d’en….. Irrespectueux. Ils ont fait mine de pas nous calculer et n’ont pas levé leurs yeux de leur téléphone portable a deux balles.
· Samedi 12 novembre : Trajet en bus Langmusi-Zoige-Songpan
6 h de route. Reçus directement à la gare routière par EMMA GUEST HOUSE (comme ca on n’a pas besoin de chercher). Décrite comme chaleureuse pension par le guide … quand il fait 4 degrés dans les chambres ça l’est moins. Bref on décide de prendre une chambre avec chauffage car il fait vraiment vraiment froid dans cet hôtel. C’est sale est glacial et nous n’aimons pas la gérante. Bien placé à coté de la gare routière. Ville sans intérêts, l’abattoir à ciel ouvert en direction du temple vous passera l’envie de manger de la viande pour tout le reste du séjour.
· Dimanche 13 novembre : Trajet en bus Songpan-Chengdu
6-7 h de route. Taxi pour AUBERGE LAZY BONES +++ bonnes auberge, en dortoir les chambres sont propres. La salle de bain avec les toilettes dans la chambre (vaut mieux ne pas être pudique mur en verre). Visite centre de recherche du panda. On a pris le métro jusqu’à panda avenue. Mais une fois sortis du métro il n’y avait pas « de centre de recherche » donc taxi, ce n’était pas loin (mais bon mal expliqué pour y aller). Pas de queue pour acheter les billets et on a utilisé notre carte vitale pour faire croire qu’on était étudiant et ça a fonctionné. Nous évitons les zoos en général, unique chance d’en voir était d’aller dans ce « centre de recherche ». Les visiteurs ne sont pas respectueux envers ces animaux sauvages, ils font du bruit et tapent dans leurs mains pour essayer de réveiller les pandas. Il y a même des visiteurs qui ont le droit de rentrer dans les enclos pour prendre les bébés panda (sans leurs mamans) en photos. Et je trouve ça honteux. Retour en ville on passe par le centre commercial IFS et on se promène a pied jusqu’à la grande statue de Mao.

· Lundi 14 novembre : Chengdu- LE SHAN-mont EMEI
2h30 de route pour aller voir le Shan+++. Une fois arrivés à la gare routière prendre le bus numéro 13. On a également gratté l’entrée avec nos cartes vitales. De la gare de Xiaoba (le shan) à Baoguo (emei shan) 30 min de route. TEDDY BEAR HOTEL chambre défraichies mais ok.· Mardi 15 novembre : Visite de mont Emei Trajet Train Emei- Kunming
On a pris un ticket half journey, on pensait avoir accès au sommet d’or (personne ne parle anglais). Mais non on va seulement à la gare routière de Wannian. On visite quelques temples. Tout est en travaux dans cette forêt on entend la scie à métaux, tractopelle et compagnie partout. Les temples sont beaux, la forêt est luxuriante mais il y a des échoppes de souvenir partout, des hôtels partout. C’est pas du tout comme on l’imaginait. On est un peu déçu ce n’est pas aussi authentique qu’on l’avait espéré. Aucun intérêt (pour nous, notre façon de voyager) d’y passer plusieurs jours. Retour à l’hôtel on récupère nos bagages direction la gare.
Train à 16h en hard sleeper et fut vraiment hard et long (départ 16h arrivée 7h30 à kunming). Couchettes dures, les gens ne respectent pas leurs places, les draps ne sont pas changés (des passagers ont utilisé les couchettes en dormant dedans, puis sont arrivés à destination, d’autres personnes sont arrivés après et ont dormi dans les mêmes couchettes) bref. Les toilettes sont immondes avec des hommes qui avaient urinés dans la poubelle. Vers minuit alors qu’on était installés, il y a un vieux qui s’est permis de poser ses pieds sur la couchette de mon conjoint (couchette du bas). Mais Pourquoi ?? on a toujours pas compris (il a failli s’en prendre une quand même).
· Mercredi 16 novembre : Kunming-Lijiang
Arrivés tôt à Kunming 7h on décide de se poser dans un hôtel à la journée UPLAND YOUTH HOTEL. Chambre propre. Kunming la ville du printemps éternel est une ville lumineuse agréable et dynamique. Ça fait du bien d’y trouver un peu de chaleur 26 degrés. Visite du temple et du centre ville. On enchaine le soir avec un train Soft sleeper direction lijiang. Forcement c’est bien plus confortable que le hard sleeper et les personnes avec qui nous partagons notre cabine sont très accueillantes, petit rot de bienvenue, crachats et j’en passe.
· Jeudi 17 novembre : Lijiang- quiaotou GORGES DU SAUT DU TIGRE.
2 h de route. Payer a l’entrée du village pour les gorges du saut du tigre. On laisse nos sacs dans une bagagerie 20 yuans. Randonnée assez dure il faisait chaud et ça monte bien (après avoir passé deux nuits dans les transports on n’est pas très frais). 5heures jusqu’à l’auberge TEA HORSE 150 yuans vue magnifique, eau chaude à 17 heures, couvertures électriques, nourritures ok sauf crêpes. Mal isolé, chiens qui aboient la nuit.
· Vendredi 18 novembre : Quiaotou- Shangri la
2h30 de randonnée pour finir jusqu’à Tina guest house (principalement de la descente). Apres c’était assez compliqué pour partir de cet endroit on a partagé un « taxi » avec des chinois (après avoir cherché, tourné en rond 2heures). Qui se sont arrêtes aux gorges. Nous on voulait juste se barrer. C’est une belle randonnée voilà. On récupère nos sacs, on choppe un bus à la volée sur la route pour Shangri la 2h30 de route plus tard on y est On trouve notre hôtel dans la vieille ville (en travaux) 3AND3 HOTEL il y a dix chiens, un karaoké le soir. C’est propre mais glacial (4 degrés DANS LA CHAMBRE au petit matin).
· Samedi 19 novembre : Trajet Shangri la- Deqin
3h15 de route de Deqin a Feilai si +++ 10 minutes en voiture. On a été dans l’hôtel indiqué par le guide FEELING VILLAGE YOUTH HOSTEL. 100 yuansUNE HORREUR. « Si j’aurais su j’aurais pas venu » pas de chauffage un froid glacial, pas d’eau chaude, les toilettes et la douche dans un état innommable. De la saleté sous les lits le ménage n’avait sans doute jamais été fait. Personnel mou. Je vous conseille de chercher un autre hôtel de toute façon ce n’est pas ce qui manque dans ce petit village. La vue sur le MONT MEILI+++ est splendide, incroyable, remarquable royale, divine … une des plus belles vues de mon voyage.

· Dimanche 20 novembre : GLACIER DE MINGYONG+++++ Trajet bus Deqin-Shangri la

Photos lever du soleil à 7h50 c’est tellement beau <3. Achat du ticket pour le glacier 78 yuans. Chauffeur 280yuans pour aller jusqu’à l’entrée du parc. On arrive à 8h45 l’ouverture c’était 8h30 alors comme on voit personne on entre par nous même. Et on commence à marcher sur une route bétonnée au bout d’un petit moment ya un tibétain qui nous court après en nous disant qu’il faut revenir. Bon bah on revient LOL. Achat billet 75 yuans/personne pour monter en voiturette jusqu’au début du chemin de randonnée. On est les seuls sauf un moine. On marche (45 minutes) jusqu’au premier temple. Derrière le temple il y a deux chemins : à gauche vers le glacier c’est une plateforme d’observation (10 minutes), à droite vers le deuxième temple (45 minutes) avec une vue magnifique sur le glacier. On se sent loin de tout ici et c’est tellement beau <3. On redescend vers 12h30 on attend la voiturette les autres touristes (chinois) commencent à arriver. Le chauffeur nous attend il nous dépose à l’hôtel pour qu’on récupère nos sac, puis Deqin. Bus Deqin-Shangri la 4heures. Hôtel à coté de la gare routière 138 yuans.
· Lundi 21 novembre :Shangri la –Lijiang
5h de route. On trouve un hôtel en dehors de la vieille ville 80 yuans mais envahi de cafards. On en prendra un dans la vieille ville 150 yuans. L’entrée dans la vieille ville 60 yuans quelle arnaque quoi. On s’est fait voler nos tickets en plus… la nuit on peut entrer sortir gratuitement comme on veut. Gâteau à la fleur +++.
· Mardi 22 novembre : Trajet train Lijiang-Kunming-Guiyang
· Mercredi 23 novembre : Guiyang –shenzhen north-Hong Kong
Guiyang ville tristounette Le soir passage à la frontière rapide. On n’avait pas réservé d’hôtel à Hong Kong on a exposé notre budget en prenant une chambre à 96euros CASA HOSTEL sur Nathan road. A ce prix c’était propre.
· Jeudi 24 novembre : HONG KONG
Passage à Causeway bay avec le star ferry++ Visite des quartiers SOHO, VISTORIA PEAK, TOUR HSBC, TEMPLE MAN MO, HONG KONG ZOOLOGICAL AND BOTANICAL GARDENS…
Le soir à KOWLOON, TEMPLE STREET, TSIM SHA TSUI EAST PROMENADE avec le jeu de lumière le soir à 20heures bon ce n’est pas exceptionnel. Dodo à FUK HUA hôtel.
· Vendredi 25 novembre : HONG KONG
MONASTERE DE PO LIN ET BOUDDHA GEANT Balade en ville.
· Samedi 26 novembre : HONG KONG AVION PARIS
TEMPLE SIK SIK CAUSEWAY BAY GAY PRIDE. Avion le soir pour Paris.
Transit de 11 heures à Casablanca English translation pending
Bonjour pour mon voyage au Senegal la semaine prochaine nous avons une escale Casablanca de 11 heures !!! Arrivée 13 h 00 depart minuit Que pouvons nous faire ?
Pouvons nous sortir de l'aéroport facilement ? Aller manger un couscous en centre ville ? Se balader dans un souk ? Prendre plutôt le train ou 2 taxis nous sommes 2 couples et une jeune fille. À quelle heure devons nous quitter le centre ville pour regagner l'aéroport sans problème avec la circulation ou les files d'attente.? Merci d'avance