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Devdas et Lagaan à l'institut lumière (France) English translation pending
by Neil · 2004-06-18 · 19 replies
salut,

juste pour dire à ceux qui aiment les films indiens et qui n'ont pas eu l'occasion de voir les films ci dessous, il y a la semaine prochaine, la rediffusion de Devdas et Lagaan à l'institut lumière. et oui ça a tellement bien marché qu'ils le rediffusent....d'ailleurs je n'ai jamais pu aller voir Devdas à cause de la salle pleine à craquer à chaque fois...cette fois ci j'l'aurais!

bon film😉...

ps:franchement à ne pas manquer "Lagaan"🙂

Bénédicte
What a wonderful world... hommage posthume English translation pending
by Phil64 · 2004-06-11 · 11 replies
Juste petite pensée pour ce Géant de la musique qui s'est éteint hier...je viens juste de l'apprendre... Le grand Rey nous a ébloui de ses chansons et comme il le disait si bien, malgré tout ce qui ne tourne pas rond sur notre globe..... "what a wonderful world..." et c'est ce qui nous fait continuer à voyager encore et encore...
Aphorismes sur l'Amour English translation pending
by Jaisalmer · 2004-06-10 · 6 replies
Salut,

http://www.pitbook.com/textes/htm/kamasutra.htm

Dans ce livre gratuit à charger sous format pdf, il n'y pas une seule image. 65% d'abandons ? Je continue.

Il y a quelques fautes d'orthographe. Tout le monde reste ? Je continue.

Même si le début est un peu rébarbatif, 20% de départs, je continue, il faut le lire pour comprendre un peu l'histoire et la civilisation Indienne.

Vous verrez page 18 ce que la femme, il y en a qui ont écouté aux portes, 40% qui reviennent, ce que la femme doit étudier et pratiquer pour devenir une Ganika. 64 arts différents, mais non revenez !, aussi amusants que, art 41 - la conduite de combats de coqs, de cailles, de béliers - ou art 42, - l'art d'instruire à farter les perroquets et les sansonnets -.

Un des nombreux avantages est que - si une femme vient à être séparée de son mari et tombe en détresse elle peut aisément gagner sa vie, même à l'étranger, grâce à la connaisance de ces arts -.

Bien sûr - un homme versé dans ces arts, parlant agréablement et au fait des procédés de la galanterie conquiert vite le coeur des femmes même après un temps très court de relations ". Ah, j'en vois qui sont revenus...

Ne sautez pas tout de suite à la page 31 où vous êtes, messieurs, autorisés à la pratique de Kama avec une femme autre que la vôtre légale. Tout est enrichissant. Bon, moi ce que j'en dis...

Attention, il y a des femmes avec lesquelles la chose est prohibée, bas de la page 35.

Vous apprendrez mesdames à classifier les hommes en homme-lièvre, homme-taureau et homme-cheval; les dames pouvant être biche, jument ou éléphante. Important car certaines combinaisons sont bonnes d'autres moins bonnes.Bien sûr, il faut tenir compte de la force de la passion et ou du désir charnel. Ah il y a des oreilles qui se dressent.

Nous parlons ensuite des quatre formes d'amour puis des multiples variantes de l'embrassement, des différents baisers (je n'ai pas le temps), de la pression ou marque ou égratignure avec les ongles, de la morsure et..., excusez-moi j'ai une amie qui vient d'arriver.
Les vacances de M.Hulot English translation pending
by Philobate · 2004-06-09 · 107 replies
Bon alors la c'est un vraie cout de gueule enfin pas trop fort non plus quand même !!!!

Y'en a marre de tous ces gens qui sont payer pour aller voyager, enfin surtous pour partire faire des aventure, genre ce gentil petit N.Hulot ..., bon lui c'est le voyageur, mais genre aventurier, comme tesson, horn, Telmon, Poussin, et tant d'autres !!!, y'as des limite moi aussi je veut faire sa comme métier (sa le fait sur ta déclaration de passeport ou autre métier: Aventurier !!!!!)

Bon voila sa soulage, et vous vous en pensez quoi ???

Philo
Magazine littéraire English translation pending
by Odonate · 2004-06-07 · 9 replies
Certains ont ils déjà acheté le dernier numéro de la revue "magazine littéraire" ? Celui ci est consacré aux écrivains voyageurs. Bien sûr, je me la suis procurée et les articles sont nombreux et intéressants. Je ne sais comment vous le décrire et vous inciter à l'acheter. Je vous conseille, si ce n'est déjà fait, d'aller chez votre magasin de journaux le plus proche et de jeter un oeil sur le sommaire afin d'en voir exactement la richesse du contenu.

Kénavo et bonnes lectures.
"La vallée des rubis" English translation pending
by Fabricia · 2004-06-06 · 59 replies
Etonnant, non ? "La Vallée des rubis" de Joseph Kessel, paru en 1955, avait échappé à la boulimique de livres que je suis...

Je répare cette lacune et je me régale : malgré les 50 années qui se sont écoulées depuis son récit, il paraît avoir été écrit hier. L'arrivée à Bombay : même choc en atterrissant au milieu des bidonvilles qui s'agglutinent jusque sur les barrières de la piste. C'est hallucinant ! Et je n'en suis qu'à la page 50, je me prépare à la suite pour découvrir la Birmanie où se déroule l'action...

J'aimerais avoir les commentaires d'autres voyageurs ayant lu ce livre et connaissant le Myanmar d'aujourd'hui. Peut-être la destination de mon prochain voyage ?
Conseils sur la région de Lloret del Mar en Espagne English translation pending
by Mistert · 2004-05-29 · 61 replies
bonjour à tous,

je pars fin aout pour lloret de mar et j'aimerais avoir qlq renseignements.

Quel temps aurais je sur place?

Quels sont les monuments a visiter dans les environs?

Quels sont les endroits les plus connus pour sortir le soir??? ( sur du son techno svp 😉 )

Je pense aussi remonter jusque Andorre pendant mon séjour mais est ce que ca en vaut la peine?

Si vous avez d'autres renseignements pour moi ca serait sympa.

Merci à tous.
Trekking en Thaïlande English translation pending
by JanusBifrons · 2004-05-25 · 2 replies
Bonjour

Je profite de ce site pour partager mon experience de voyage en Thaïlande (4 ans) et passer un message qui me tient à coeur.

Attention aux treks organisés à partir de Chiang Mai, Chiang Rai, Mae Hong Song, Mae sariang, etc...

Quelques recommandations : Ne jamais accepter de fumer de l'opium : l'usage de l'opium chez les minorités ethniques est plus ou moins traditionnel (sauf les Karens). En général, il est réservé aux vieux trop faibles pour travailler ou à un usage médicinal. Pour bcp de voyageurs, ces treks sont l'occasion de se faire une petite experience interdite à moindre frais. Sachez seulement que dans certains villages, des groupes de touristes passent TOUS LES JOURS, ce qui signifie que les villageois qui vous accueillent fumeront de même. A cause du tourisme, il y a de gros problemes de toxicomanie dans les villages. Les jeunes ne comprennent pas pourquoi ils devraient se priver alors que des jeunes occidentaux passent quotidiennement se faire leur petit shoot. Imaginez l'image qu'ils peuvent avoir des farangs (blancs). vous n'êtes pas chez vous : la plupart des guides sont des Thaïs, qui par tradition méprisent les minorités (Miao en thaï, cad "les sauvages"). Ils se comportent souvent en terrain conquis et encouragent les touristes à faire de même. Une nuit dans un village vous est facturée jusqu'à 300 Baths dont à peine le quart est reversé au villageois qui vous accueille. Ceux-ci sont bien content sachant qu'ils n'ont souvent pas d'autres ressources dans leur montagne. Néanmoins, n'oubliez pas d'appliquer les règles élémentaires de la civilité : demander avant de monter dans une maison, ne pas farfouiller partout aussi tentant cela soit-il, demander avant de photographier (ne vous étonnez pas si on vous demande du pognon, la faute aux touristes qui vous ont précédé), venir avec un cadeau de remerciement (oubliez les bonbons, les stylos et la verroterie, la colonisation c'est fini. Par contre, une photo de votre ville natale est toujours appréciée et vous donne de la matière pour communiquer. Sinon, un pull, une couverture, une lampe de poche, un couteau, des trucs utiles. Si vous donnez des T-shirts, ne vous étonnez pas que les enfants ne portent plus le costume traditionnel).

Ne donnez ni argent ni médicaments directement. Si vous voulez faire un don, le transmettre à l'école, l'hopital, si possible en présence de témoins.

Dans n'importe quelle situation, essayez de vous mettre à la place de vos interlocuteurs. Imaginez qu'une troupe de japonais débarque dans votre maison sans crier gare et se mette à fureter partout. Vous feriez la gueule. Pareil pour eux !

Information utile : la main gauche sert à se torcher. Manger avec est une insulte. Chez les Karens, il est impoli de demander le nom d'un adulte en présence de ses enfants. Il est aussi impoli de ne pas finir son assiette. A ne pas faire : monter dans une maison avec ses chaussures, pointer son pied vers quelqu'un, toucher la tête de quelqu'un, etc...

D'une façon générale, quand vous avez peur de commettre un impair, appliquez la politesse française. Ca marche dans 80% des cas. En tous les cas, ne comptez pas sur votre guide pour vous rappeler à l'ordre. Dans 70% des cas, ils connaissent la culture des villages visités autant que vous (c'est à dire que dalle).

Bon voyage
Lyon: rendez-vous le 10 juin 2004 English translation pending
by Pimpelune · 2004-05-24 · 64 replies
Vous avez adoré la rencontre à la Passagère (c'est vrai, c'était vraiment sympa ! 😎) ou, vous avez amèrement regretté d'y être (je vous comprends...😕) aussi, je propose une soirée pic-nic le jeudi 10 juin. Soirée extraordinaire, cela va sans dire puisque nous y serons très nombreux (🙂😉😛🤪...) et qu'une fois de plus nous rêverons au travers de discussions variées et exotiques 😏.

Alors, rendez-vous vers les 20h sur les pelouses du parc de la Tête d'Or (entrée côté Doua, à droite après le petit tunnel). Il faudrait juste penser à apporter un grand tissu, quelques bougies, un plat "cuisine du monde" (la France étant de ce monde..!) ou des boissons (no forget verres en plastique et tire-bouchon) et, et... photos, carnets de voyage que l'on aurait envie de partager..

A bientôt !!!😉
Endroit à éviter à Paris? English translation pending
by Falbala · 2004-05-15 · 18 replies
Bonjour,

Je passerai la fin de mes vacances seule à Paris. J'y serai pour une semaine et il y a un tas de trucs que je veux voir et faire. J'aimerais aussi sortir quelques fois prendre un verre. Le problème c'est qu'ici, à Montréal, je connais ma ville et je sais les endroits miteux ou dangeureux pour une fille. J'aimerais avoir quelques indications afin de ne pas commettre d'erreurs...le guide routard dit bien des choses mais de parle pas de ça.

Merci
BNET MARRAKECH, qui connait?? English translation pending
by Phil64 · 2004-05-05 · 10 replies
Salut à tous,

BNET MARRAKECH est en concert demain soir à PAU, dans ma ville et j'hesite à y aller, quelqu'un d'entre-vous connait-il ce groupe ? ou mieux l'a t-il vu en concert ? merci de me donner votre avis, avant demain soir (Jeudi)...

Shokran
Rues du monde... English translation pending
by Yann · 2004-04-20 · 111 replies
Salu à tous😉,

Si on faisait maintenant un tour du monde des rues.....allez! je commence....

yann
Hôtel Coral Hamaca à Boca Chica English translation pending
by Mariemaya · 2004-04-09 · 7 replies
Bonjour,

Nous avons la chance d'aller à Boca Chica à l'hôtel Coral Hamaca (Hilton) en juin avec la compagnie de mon mari. Est-ce que quelqu'un peut me renseigner sur ce coin de la RD et sur cet hôtel? J'ai fait une recherche sommaire et trouvé des renseignements généraux mais j'aimerais avoir les commentaires et l'expérience de ceux qui y sont allés. Quoi faire et ne pas faire? Y a-t-il des choses à ne pas manquer dans ce coin-là ou s'agit-il d'un séjour strictement playa et farniente? Comme je ne suis jamais allée en République Dominicaine, mes connaissances sur ce pays sont un peu limitées! Merci d'élargie mes horizons!
C'est... English translation pending
by Sandrineinde · 2004-04-05 · 15 replies
C'est un oiseau qui délicatement se pose sur une branche, c'est une fleur qui sort de terre, c'est un ruisseau qui coule dans un son cristallin, c'est une pierre, un rocher. la pierre, mémoire vivante des siècles écoulés, que de secrets n'a-t-elle en elle, combien de pieds l'ont piétinée ou caressée... C'est le souffle du vent qui devient musique, ses notes traduisent notre pensée, c'est... C'est à portée de notre main ou de notre regard, nul besoin de partir loin, c'est là, tout prêt, il suffit d'ouvrir les yeux, d'écouter, et de se laisser fondre en Elle : la Nature, si belle et envoûtante, qui s'éveille de sa torpeur et se transforme en Déesse. Elle est là la Pureté, elle est là la Vie. La Nature nous invite à un merveilleux voyage au delà du temps...

Sandrine
Vos photos insolites,originales...... English translation pending
by Yann · 2004-03-22 · 144 replies
Bonjour à tous,

Devant les originales rubriques de Beub "portraits et paysages" j'ouvre une autre qui, il me semble, n'existe pas encore....

Je joins bien sûr la première......
Retour aux sources English translation pending
by Kiki · 2004-03-22 · 5 replies
Bonjour,

Je ne sais pas si je vais trouver un écho à ce message mais bon...

Je suis née en France mais je suis d'origine cambodgienne (mes parents ont fui le régime Khmer Rouge). Je suis Francaise dans ma tete et dans mon comportement. Je ne suis jamais allée au Cambodge et je dois avouer que ca me faisait peur aussi (tout ce passé, une famille énorme sur place que je ne connais pas, la barrière de la langue...) Désormais, je me sens prete à découvrir cette terre et il est prévu que j'y aille l'année prochaine.

J'ai eu l'occasion de voir trois documentaires sur le Cambodge ce week-end (par rapport au génocide qui a eu lieu de 1975 à 1979) et ca m'a fait un choc. Non pas que je n'étais pas au courant, mais c'est la première fois que je me suis sentie aussi proche de ce pays, de ces gens.

Voila ma question: y a-t-il parmi vous des gens qui se sont trouvés confrontés à leurs origines alors qu'ils viennent d'un "autre monde"? Je veux dire par là, des gens éduqués dans un autre pays, dans un autre environnement que celui de leurs "anciens" et qui sont retournés à leurs sources? Quel choc cela a-t-il produit en vous? J'appréhende ce voyage tout en l'espérant de tout mon coeur. Je ne sais pas à quoi m'attendre. Ce sont mes origines que je vais enfin découvrir et ca va etre un moment très fort dans ma vie.

Kiki
Bavaro Princess? H10 Ocean Bavaro? Eldorador Caribe club? English translation pending
by Sofouine · 2004-03-05 · 13 replies
Salut c'est encore moi !!

Je pars en voyage de noces fin juillet pour 10 jours et je n'arrive pas à choisir un hôtel ! On hésite entre le bavaro princess( marsans), H10 ocean bavaro (marsans) et l'Eldorador caribe club ( jet tours ) à PUNTA CANA .

pouvez vous nous renseigner svp?!!! Mille merci d'avance !!!🙁
Tout savoir sur Barcelone! English translation pending
by Ari · 2004-03-03 · 8 replies
Bonjour vous tous,

j'ai comme projet de quitter la terre québécoise pour l'Espagne en septembre 2004...j'ai évidement plusieurs interrogations car je quitterais seule....enfin si vous avez des suggestions pour dormir...des visites à faire absolument etc etc ...ca serait énormément apprécié.

J'aimerais aussi savoir si la température est agréable est Septembre ou si je dois m'apporter des vêtements plus chaud....

Je vous TOUT TOUT TOUT savoir sur l'Espagne et les endroits à visiter. Je quitte 1 mois alors je vais avoir du temps pour visiter en masse...j'aimerais aussi voir le Portugale et p-e finir par Paris alors si vous avez des suggestions...

j'attends de vos nouvelles

aux plaisirs

ariane
Une journée singulière dans les falaises d'Arachanne (Maroc) English translation pending
by José · 2004-01-26 · 3 replies
Me revoilà à Anergui, sur la terrasse du gîte, dans le délice de mes printemps berbères et ses plaisants laisser-aller à la contemplation.

Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.

Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.

J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.

Nous sommes partis à l’aube.

Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.

Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !

Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.

C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.

Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.

A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.

« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu��ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !

Merci Mohammed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !

Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.

Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .

Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.

En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Les Iles Greques avec des enfants English translation pending
by Alpha · 2004-01-04 · 4 replies
Après réflexion, je rebondis sur ma propre question :

Les iles, c'est bien ?

Est-il facile de visiter plusieurs iles avec des enfants ? N'y a t-il pas trop d'attente aux ferries ?

Quelles iles visiter (je n'en connais aucune) ?

Comment procéder ?

Merci de m'éclairer.😎
Conseils sur la Sicile??? English translation pending
by PatP · 2003-12-11 · 46 replies
Bonjour, J'envisage de passer 2 semaines de vacances en Sicile en Mai 2004 et de louer une voiture sur place. Quels sont les sites à ne pas manquer ? Les sites à éviter parce que rien de spécial à voir ? Les villes où il faut prévoir de s'attarder ? L'île est elle bien désservie en transport en commun ? Quel budget à prévoir pour bouffe+logement (dans camping ou hotel pas cher) ?

Merci d'avance pour toutes vos infos les amis de VF !!!😎
Livres sur l'Egypte? English translation pending
by Clinenth · 2003-12-07 · 8 replies
Bonjour,

j'aime beaucoup l'egypte et j'aimerai que des personnes me propose des livres sur ce sujet ( traditions....bref sur tout).

Je vous remercis d'avance
Hébergement dans un tour du monde English translation pending
by Yoann · 2003-11-27 · 6 replies
Bonjour lecteurs de ce forum, francophones du monde entier...

Je suis un homme (hétéro) presque 26 ans, quelques économies en poche, une envie irrésistible de voyager ailleurs qu'en Europe que j'ai déjà un peu parcouru et que je me ferais un plaisir de refaire...

J'ai un projet de Tour du monde qui se monte pour courant juillet 2004 pour une durée inderterminée...je veux faire le tour de la planete et de ses habitants..seul pour favoriser les rencontres...a tout petit budget... J'ai quelques amis disseminés de part le monde qui sont prêts à m'heberger ou a me trouver des collocations pas cher chez des gens sympas....Néanmoins, je n'ai pas de contacts partout, et cela est le but de mon mail.

Je ne vais pas vous abreuver de détails, ni vous exposer ma vie longuement, surtout si vous n'etes pas intéressé par ma démarche (si vous l'étiez je suis disposé à vous en dire bien plus et de faire connaisance). Néanmoins, juste pour précision, mon But est :

=> Voyager et rencontrer les habitants de notre planète a moindre frais, il est quand meme bcp plus sympa de depenser en s'amusant et en faisant de nouvelles rencontres....que de payer un prix exorbitants pour une nuit d'hotel, le sommum du logement impersonnel qui ne favorise aucunement les contacts et une approche "locale" de l'endroit...

=> Mettre en relation toutes les personnes qui vont contribués à rendre mon Tour du Monde le plus agréable possible. Dans un premier temps, pour que toutes ces personnes puissent échanger leurs idées et points de vue, et elles aussi se dire tiens : "je partirai bien visiter tel pays....en étant hébergé chez untel dont j'ai fait la connaissance via le net" après tout pourquoi pas...c'est ce que je fais, je ne pourrais que les y encourager, la toile est un outils de communication formidable, que ce soit par le biais de jeu online ou bien des groupes/forums de discussion. Dans un deuxième temps, c'est aussi un moyen pour eux, de savoir qui je suis vraiment en les mettant en relation avant, pendant et après mon voyage. Ils pourront avoir l'avis de mon ou mes précédents hébergeurs, afin d'être rassuré, voir averti (j'en sais rien, je suis pas parfait...sympa, poli, bien élevé et pas feignant ca j'en suis sur) sur le "mec" qui va débarquer chez eux prochainement...Même si évidemment, on aura déja fait connaissance bien avant via le net/Tel/fax etc...

Jouer carte sur table, être franc et mettre tout le monde en relation, voila comment je conçois la vie en général et donc mon périple...

J'espère que vous donnerez suite à mon mail et que vous participerez peut-être a mon bout de rêve. Par avance, Merci de m'avoir lu et bonne continuation.

Yoann, Région Parisienne, France.

PS: j' n'ai aucun but commercial (mailing list, etc..), seulement la volonté de mettre un projet, Qui a dit "FOU"?, sur pied!
Pollution à l'américaine English translation pending
by Steve37 · 2003-11-11 · 3 replies
Bonjours à tous, j'ouvre cette discussion pour faire connaitre aux plus de gens possible un autre désastre potential du coté environnemental. J'ai recu ce message aujourd'hui et je me fais un devoir de le transmettre là ou je peux. J'ai beaucoup de famille en gaspésie et meme si je n'y vis pas cela me tient à coeur, de meme que n'importe quelle situation similaire dans le monde.

Subject: La Gaspésie crie au secours !

> >Chers amis de tous horizons,

> >Je crie à l'aide aujourd'hui. Je reviens complètement bouleversée d'un

> >voyage, par ailleurs magnifique, en Gaspésie.

> >

> >Vous ignorez probablement qu'un drame se prépare à Belledune (la 7è

> >localité la plus polluée au Canada) dans la Baie-des-Chaleurs, juste en

> >face de chez mes parents.

> >

> >Laissez-moi couper votre sommeil : une compagnie États-Unienne, la Bennett

> >Environmental, projette de construire un incinérateur de déchets toxiques

> >qui brûlera chaque année plus de 100 000 tonnes de sols contaminés à la

> >créosote et aux hydrocardures, venant du New Jersey.

> >

> >Qu'est-ce qui m'irrite dans le projet ? Tellement de choses que je n'arrive

> >pas à faire le tri :

> >

> >-la seule étude d'impact sur la santé qui ait été faite à été payée par la

> >Bennett et se base sur un modèle virtuel !

> >-en accordant le permis de construire, le gouvernement du Nouveau Brunswick

> >viole l'entente interprovinciale en matière d'environnement

> >-il n'y a eu aucune consultation publique

> >-Aux Etats-Unis, aucune nouvelle construction d'incinérateurs n'a été

> >autorisée depuis SEPT ans en raison des risques pour la santé publique.

> >

> >-les sols contaminés sont considérés comme une marchandise exportable au

> >même titre que la bière et les fruits.

> >

> >-parole du Docteur Neil Carman, inspecteur des incinérateurs pour l'État du

> >Texas (New Liskeardle 15 mai 2002) : « Selon moi, en accordant un permis à

> >ces opérations d'incinération, le gouvernement (des Etats-Unis) crée des

> >zones de sacrifice. Quand je parle de «zones de sacrifice», je ne parle pas

> >seulement de gens tombant malades. Je les ai vus mourir. Si le vent

> >soufflait la fumée en direction de l'école le lundi, on voyait les enfants

> >malades à la maison le mardi et le mercredi. Je les ai vu mourir de

> >leucémie, de cancer du cerveau et de toute une série d'autres problèmes».

> >

> >-Un porte-parole de Bennett, M. Claude Carpentier, affirme qu'il ne peut

> >garantir que d'autres déchets dangereux ne seront pas traités à l'usine.

> >

> >Voilà.

> >

> >Même si, comme des centaines de milliers d'autres Gaspésiens, j'ai du

> >quitter ma terre natale, j'y reste profondément attachée et je souffre de

> >savoir que des milliardaires États-Uniens l'ont désignés comme «zone de

> >sacrifice» sous l'oil complaisant des politiciens canadiens.

> >

> >Qu'est-ce que je peux faire pour sauver la Baie-des-Chaleurs ? Si vous avez

> >des idées, répondez-moi !

> >

> >Sinon, pourriez-vous envoyer cette lettre au plus de gens possible ? Il est

> >impérieux que cette guerre sorte des frontières géographiques de la Baie.

> >Il n'est pas normal que les États-Unies considèrent le Canada comme une

> >poubelle !

> >

> >J'ai confiance en vous !

> >

> >Julie Hubert juliedhubert@hotmail.com

> >

> >Vous pouvez aussi rejoindre la coalition Retour à l'expéditeur :

> >geneviev@globetrotter.net ou Environnement Vert Plus à

> >vertplus@globetrotter.net
Humanitaire en Afrique ou ailleurs English translation pending
by Soleya · 2003-10-12 · 5 replies
Comment partir aider quand on est jeunes (majeur quand même) ? J'ai l'impression que ce n'est pas si évident que ça : soit il faut partir pour une longue durée (avec les études ce n'est pas possible !) ou bien il faut avoir des compétences professionnelles (mouais ce n'est pas encore ca !). Je suis allée sur beaucoup de sites humanitaires et tous s'adressent à la population active. Beaucoup de cas montrent que la volonté seule ne suffit pas (ou plus). Et c'est bien dommage.

Une solution ? Des adresses ?
Hôtel Le Chem's à Marrakech English translation pending
by Chipie · 2003-08-20 · 11 replies
Hello,

Je cherche toutes les infos possibles sur l'hotel le Chem's à Marrakech !!!!!

C'est aasez urgent !

Encore Merci
Recette de la Moambe English translation pending
by Simba · 2003-08-08 · 12 replies
😛 ...pour ceux et celles ...qui ont envie d'un petit goût d'exotisme ... Voici la recette de la Moambe (façon Afrique Centrale) Risoler cuisses et blancs de poulet dans de l'huile de palme avec des oignons - assaisonner. Ajouter un fond d'eau et laissez mijoter à feux doux ...jusqu'à cuisson complète. Ajouter ensuite de la sauce Moambe (huile & chair des noix de palme) ...et une touche de pili-pili Laisser les aliments s'impregner mutuellement. Cuire du riz séparément (blanc ou sauvage ...selon) Cuire le saka-saka (sorte d'épinard local) ...avec un oignon, une gousse ail dans ...toujours de l'huile de palme. Risoler les bananes plantin dans une poêle avec un peu de beurre ... servir le tout : poulet & sauce de palme - riz - saka-saka et bananes ...Pour nos amis (les belges) un petit tour par le quartier Matonge à Bxl ...fera l'affaire.

PS : et dire que j'avais des régimes de noix de palme dans mon jardin ...avant en Afrique! Ah! Nostalgie quand tu nous tient.Bon appetit! 😛
"Il faut évacuer Madame! le feu approche trop" English translation pending
by Sandrineinde · 2003-07-29 · 9 replies
28 juillet, 21h.

'Il faut évacuer Madame" me dit le pompier.

"Mais on va où" ? C'est bizarre comme ces mots "on va où" prennent une toute autre dimension en quelques secondes.

"Prenez vos affaires et allez au village".

Je rentre à la maison. Mes enfants ont déjà préparé leurs sacs, "jai pris tous mes souvenirs" me dit ma fille. Je les regarde faire, porter des sacs dans la voiture. Mon fils me remue . "Tu emmènes quoi?" Je n'en sais rien, oui, les papiers de la maison, les documents, les albums photos. Mon amie m'appelle, le feu est encore plus prêt de chez elle, elle m'ammène les chevaux. Instant de panique, mon mari ouvre les tuyaux d'eau, le feu semble pourtant encore loin et pourtant des flammiches arrivent, en même temps, mon fils dirige ma copine et les chevaux à l'aide d'une lampe électrique.

Il fait nuit noire, sur la colline, du feu, vision d'apocalypse.

"Qu'est ce qu'on fait Maman, on y va ?"

Je regarde encore le coffre de la voiture, plein à craquer : mais c'est toute ma vie qui tiendrait dans ce coffre ?

On a attendu toute la nuit, le feu semble se calmer ce matin. Notre maison semble sauvée.

Je pense à tous ces gens qui ont eu les mêmes gestes que nous. Ils ont dû quitter leur maison. Et lorsqu'ils vont revenir chez eux, ils n'auront plus rien. Rien qu'un coffre rempli de toute une vie.

J'ai mal pour eux.

Sandrine
Perth de septembre à décembre 2003 English translation pending
by Fanny4444 · 2003-03-27 · 12 replies
😎Bonjour tout le monde !

je suis une étudiante francaise de 20 ans qui a la chance de partir 3 mois à Perth en septembre 2003, pour des études de langues !

Alors si vous avez des bons conseils, des plans, envie qu'on se rencontre, ou juste envie de parler ... n'hesitez pas : écrivez moi !

😉
Botswana and Zimbabwe
by Volcoch · 2026-08-22 · 0 replies
Before Our Departure Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.

Introduction After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana. Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.

Our Itinerary We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site
https://www.evisa.gov.zw/. Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time. The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls. We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty. In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes). After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting. We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark. After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark. We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges. It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.

Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.

The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.

Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so... In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.

After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.

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