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Vos avis sur circuit de vingt jours au Vietnam? English translation pending
by Sylvsteph · 2010-03-25 · 54 replies
Bonjour, Pouvez-vous me donner vos avis sur ce circuit? (Fait sur mesure par nous-mêmes pour une première approche du pays, sauf la montagne et la baie d'along pour lesquels on prendra une agence) Dim 20 mars 2011: Arrivée aéroport Hanoi, récup sacs, change, navette pour Hanoi, repos visite quartier centre + marionnettes sur eau Lun 21: Visite Hanoi, départ train de nuit pour Lao Cai Mar 22 à Jeu 24: 3 jours en montagne dans la région de Cao Son, Coc Ly, Bac Ha, retour à Hanoi en train de nuit Ven 25 et sam 26: croisière 2 jours baie d'Along (Bai Tu Long de préférence), retour Hanoi ou nuit environs Hoa Lu Dim 27 et lun 28: environs de la baie d'Along terrestre (grottes de Tam Coc ou Trang An?) et village de Kenh Ga, vélo, ballades à pied... retour le soir à Hanoi mar 29 et mer 30: suite visite Hanoi et environs (villages) jeu 31: vol pour Hué le matin de bonne heure, visite Hué ven 1er avril 2011: visite Hué sam 2: départ tôt le matin pour Hoi An, visite Hoi An dim 3 au mer 6: Hoi An, visite de My Son, des îles et villages environnant, bateau, vélo, ballades à pied, achats de souvenirs jeu 7: excursion montagne de marbre, visite rapide de Da Nang et vol le soir vers 19h pour Hanoi ven 8: fin de la visite d'Hanoi et derniers achats pour écouler les dongs, vol à 23h pour Paris Merci d'avance pour vos conseils et avis. Sylvie
Voyage à moto dans l'Ouest américain en juin English translation pending
by Ligerien · 2010-03-20 · 29 replies
Bonjour,

Nous partons en groupe 2 semaines en juin prochain, 5 motos avec Westeurobike, je loue par leur intermédiaire une electra glide, pour 5000 kms dans l'ouest (parcs) Question équipement, on nous a conseillé d'acheter nos casques sur place (nos intégraux seront trop encombrant et trop chaud) les prix sont abordables 50 dollards environ même s'ils ne sont pas conforme en France celà fera un souvenir de voyage. Question vestimentaire devont nous prendre nos blousons avec la doublure, quelles bottes prendrent, les notres seront-elles trop lourdes et chaudes pour le mois de juin. Le responsable de Westeurobike qui un "vieux baroudeur" utilise des bottes légères d'équitation de chez Décathlon. Comme je le disais nous partons à 13 sur 5 motos plus l'accompagnatrice qui suit en voiture. Que devont nous mettre dans nos sacs? L'avis de Westeurobike : assurance de la carte bleue suffit pour le périple (visa premier ou Gold) partir avec un minimum de devises, il ya des distributeurs partout. A 2 mois et demie du départ je suis preneurs de vos conseils.

Merci d'avance.
Voyage aux États-Unis en mai 2009: le retour English translation pending
by Lanfeust77 · 2010-01-24 · 10 replies
Bonsoir à tous, je reviens avec mon post sur mon voayge au mois de Mai l'an dernier. J'espère que cette fois ci vous n'aurez pas de mal avec mes photos...😄 Donc reprenons le récit du début...il était une fois en Amérique...

1er Mai, nous arrivons à San Francisco en début d’après midi. Le vol s'est bien passé, nous étions à l’étage près de l’avant de l’appareil. Nous avons survolé à l’arrivée le pont d’Oakland et le Golden Gate Bridge…première grande émotion. C’est pour moi le deuxième séjour aux USA (après mon premier en Septembre-Octobre 2004), le premier pour mon père. Nous arrivons dans les grands corridors de l’aéroport de SFO, jusqu’aux douanes américaines…il y a pas mal de monde, nous voyons quelques voyageurs portant le masque, eh oui nous sommes en pleine phobie de grippe H1N1…🤪 Le passage des contrôles prend un peu de temps mais il y a pas mal de files d’attente et de nombreux agents sont présents (je préfère être de ce coté de l’atlantique pour le passage des douanes un 1er Mai…je n’ose pas imaginer le boxon à Paris), ce qui réduit l’attente. Nos empreintes et les photos non souriantes 🙁 sont prises (et pourtant nous sommes vraiment heureux d'être là!!!)…et nous arrivons enfin aux bagages. Premier gros stress : pas de bagages en vue !! Nous nous adressons aux employés des bagages qui sont en train de joyeusement jeter quelques valises hors des tapis…et entre deux nous apercevons les nôtres !!! Ouf…nous pouvons continuer !! De plus nous ne sommes pas interceptés par les douanes pour les contrôles des bagages…nous avons vu d’autres passagers moins chanceux : certaines valises étaient totalement vidées pour les fouilles... Direction la sortie avec tous nos bagages, nous prenons un taxi qui nous emmène facilement à SFO mais nous remarquons de suite le temps assez mitigé... Le taxi explique que cela fait quelques jours que le temps est très bizarre, inhabituel pour la saison, d’autant que une semaine à peine avant il faisait très chaud…C’est malheureusement bien fini à notre arrivée, on se gèle vraiment !!! Notre taxi peine un peu à trouver notre hôtel, le TOMO (Best Western) situé à Japantown sur la Sutter street. Finalement nous arrivons sous un petit grésil à la réception et nous prenons la carte de notre chambre. Ambiance très…japonaise bien entendu dans la chambre. Envie de prendre une douche mais le robinet semble coincé…nous appelons un employé de l’hôtel qui passe justement dans le coin et nous montre le système, en fait ce n’était pas du tout cassé mais juste un peu compliqué pour deux français en goguette dans un quartier japonais des USA !! Nous déballons nos affaires pour les trois prochaines nuits que nous avons réservées. Et en route pour la grande ville !! Petite vision grisâtre de Japantown pas vraiment animée…nous suivons le Geary Bd en essayant de nous familiariser avec notre nouvel environnement, grave erreur !!! Mon père a déjà mal au genou mais alors cette descente forcée de tous ces pâtés de maison…quel calvaire et dire que nous pensions au départ ne pas être trop éloignés du centre ! Bref, nous nous traînons du coté de Taylor et Geary, entrons dans un Wallgreen où j’achète un mobile US avec carte pour 30$. Nous prenons deux-trois autres bricoles. Puis direction l’agence Hertz située sur Post Street… De gros nuls dans cette agence, très mal aimables, un air de bandits, bref…on nous fait signer et re signer des papiers, et nous descendons seuls pour récupérer notre Chevrolet Impala…qui en fait se trouve être une Nissan Ultima, voiture hybride, automatique bien entendu. Un gars avec un accent du crû texan nous explique la bonne affaire que nous faisons et il nous largue littéralement…Mon père prend le volant. Il a déjà eu l’occasion de conduire une automatique mais après plus de 10 heures de vol, les contrôles à l’aéroport et la marche forcée dans SFO, nous sommes un peu à coté de nos pompes et la première prise en mains (ou en pieds pour rester dans le même domaine) est catastrophique : essayez de vous imaginer en train de conduire une voiture qui démarre une fois sur deux, cale (oui oui une automatique !!!), traîne, émet des bruits dans tous les sens…rajoutez à cela le fait que vous conduisez dans une rue principale (Mason il me semble bien) et que vous avez le câble car aux fesses quand vous calez avec les pentes de San Francisco en plus et une averse, que dis-je des trombes d’eau qui s’abattent sur nous et vous aurez une petite idée de l’état de panique dans lequel nous étions…mon père au volant et moi à côté avec le guide de la voiture dans une main et le plan de SFO dans l'autre…

Nous faisons finalement monter un couple de touristes sympas qui attend le câble car. Ils nous expliquent deux trois choses qui nous sauvent le temps de rejoindre le parking Herz. Le Texan n’est plus là alors nous nous jetons sur son collègue et l’embarquons dans le véhicule pour une nouvelle démo…mon père appuyait malencontreusement sur deux pédales ce qui provoquait ce binz…Understand !!!! Nous repartons tranquillement…je commence à bidouiller le GPS que nous avons pris…et nous parvenons à rentrer à l’hôtel sans encombre. Deuxième gros soulagement de la journée !!! Je tente de faire fonctionner le téléphone, pure perte il y a quelque chose qui cloche, je devrais retourner au Wallgreen le lendemain…c’est sûr. Assez d'émotions pour cette journée…nous prenons un taxi pour aller manger le soir. Direction Colombus avenue pour menu italien !!! Première vue de la Pyramid Tower illuminée de nuit mais le temps n’est toujours pas terrible…Premier repas très correct ; nous repartons rassasiés pour une première nuit de sommeil bien méritée après plus de 24 heures éveillés !!

Samedi 02 Mai : nous nous levons assez tôt pour notre première vraie journée à SFO. Petit déj’ dans le resto japonais de notre hôtel…assez cher mais pas mauvais (gauffres, jus d'orange, café, oeufs...). Nous prenons le bus que l’on nous indique pour rejoindre le centre, quand même plus rapide que la marche forcée 😎 : nous avons encore dans les pattes la virée de la veille !! En 30 min à peine nous sommes à Union Square: retour au Wallgreen pour mon téléphone qui fini par fonctionner puis direction la guitoune pour acheter le précieux (notre préssssieux…) sésame, à savoir le Pass pour les transports urbains durant 3 jours (18 dollars par personne) : c’est sympa c’est comme une carte de la Française des jeux : vous grattez votre jour et votre mois et vous gagnez illico votre journée de transports illimités. Pas mal non ? Nous remontons la Grant Avenue jusqu’à l’entrée de Chinatown symbolisée par une très belle porte. Bienvenue dans l’univers du commerce made in china. Que voulez-vous, on est plongé direct dans un autre monde…une concentration de petites boutiques vendant de tout et de rien, et une communauté asiatique fort chaleureuse…



Les fameuses rues de San Francisco!!!

Nous nous arrêtons pour manger au Chinatown Food court situé à l’angle de Grant et California Street.

Très bonne nourriture, ce restaurant à même eu la visite de Mme Théodore Roosevelt…sisi vous avez la photo à l’entrée avec d’autres célébrités et la first lady est même habillée à la mode pékinoise ! Nous finissons notre repas avec de délicieux litchis servis sur glace et avec les fameux Fortune Cookies et leurs prédictions… Poursuite des achats l’après midi. Nous remontons comme cela tout le quartier de Chinatown, en passant devant l’église Old St Mary’s (première cathédrale de la ville) mais aussi par le square du même nom qui lui fait face avec sa statue de Sun Yat Sen. Nous traversons le Porstmouth square où les Chinois se réunissent pour jouer aux échecs et au Go et le musée de la culture chinoise situé à côté.



Vue plongeante sur le Oakland Bridge...

Poursuite de la visite et nous coupons enfin par la gauche pour rejoindre Powell Street où nous prenons notre premier câble car qui nous amène jusqu’à Beach Street près des quais. Frissons garantis en câble car : c’est vraiment excitant de prendre les fameuses pentes San franciscaines avec le conducteur qui agite sa cloche, accélère et puis abaisse son levier de frein pour ralentir aux arrêts. Les gens grimpent parfois presque en route !! Nous observons au terminus la plate-forme qui permet de faire tourner le câble car pour qu’il puisse repartir dans l’autre sens.



Nous redescendons l’avenue et passons par une boutique de photos où le vendeur qui doit normalement vendre prochainement sa boutique essaye justement de nous fourguer tout un tas de choses pour pas cher dont un objectif pour Reflex à mon père qui n’a pas la moindre envie d’acheter. Les prix passent donc de « bonne occasion » à « prix d’ami » puis « prix massacrés » et enfin à « vous voulez ma mort »…traduisez par une baisse de 900$ environ au départ à 200$ pour un objectif Fisheyes…le gars veut même m’offrir la carte SD que je voulais pour mon appareil et me fourguer à moi un objectif à adhésion magnétique pour mon numérique… C’est vrai que ça à l’air de fonctionner mais, bon, on achète finalement que ma carte SD…Sommes-nous passés à côté d’une bonne affaire ? Je m’achète en passant dans une autre boutique mes magnets habituels ainsi qu’une ou deux plaques de voitures…la fièvre ach’teuse ne m’a pas quitté… Nous longeons les quais jusqu’à l’entrée très connue du Fishermans Wharf et son énorme crabe.



Nous passons devant les échoppes vendant les soupes de crabes et attirant par-là même un grand nombre de touristes…nous rentrons chez Boudin’s qui fabrique son pain devant les gens…incroyable de voir les paniers suspendus à des filins et qui arrivent devant nous pour les commandes. Un monde fou bien sûr, on se prend un petit rafraîchissement et je m’achète mon agenda qui me servira à prendre mes notes lors de la poursuite du voyage… Nous repartons tranquillement et nous prenons la ligne de bus qui longe l’Embarcadero et rejoint notamment le quartier des affaires via Market Street. Nous descendons au croisement avec Geary pour rejoindre notre bus pour l’hôtel. Au passage gros attroupement devant un spectacle de mimes avec gros ampli. Comme le jour passé nous reprenons un taxi le soir pour aller manger un morceau dans un autre resto de Colombus Avenue.

Lanfeust
Passer par le monument national Muir Woods? (Californie) English translation pending
by Max68 · 2010-01-15 · 22 replies
Bonsoir,

Lors de notre périple dans l'Ouest cet été nous serons 3 jours à San Francisco

J'ai prévu de faire le Golden Gates et Sausalito en vélo.

Lorsque je regarde le plan je vois qu'il y a un petit parc qui s'appele "MUIR WOOD". Je trouve relativement peu de données dessus. Je sais qu'il y a des Sequoia d'un type différent que celui de Sequoia ou Mariposa Grove (où nous irons), mais s'est a peu prêt tout. Est-il près de la mer ? et si oui la côte est-elle belle à cet endroit. Est-il beau ?, intéressant ? ou est-ce plutôt un parc pour la promenade du dimanche des San Franciscosiens 🤪

Parallèlement lorsque nous partirons de SF (pour aller à Yosemite) cela a-t-il un sens de faire un crochet par la côte ?, si oui par où ? (sachant qu'on ne pourra y consacrer que quelques heures)

Merci d'avance😎

Jean-François
Croisière aux Antilles sur le Pacific Dream, départ le 13 février 2010 English translation pending
by Janmarclable · 2009-12-27 · 28 replies
Quelqu'un a-t-il des renseignements précis sur le vol Paris Saint Domingue? On parle d'un vol direct sur Blue Line (A 310), départ de Roissy le samedi à 11H: est-ce exact? Y a-t-il d'autres personnes qui ont choisi cette croisère?
Quel est votre matériel informatique/multimédia pour un tour du monde? English translation pending
by T0m · 2009-12-07 · 23 replies
Bonjour, Pour un "TDM" ou du moins un voyage sur plusieurs mois en sac à dos j'imagine prendre un netbook 7"-10" (1.3 kg avec chargeur) et éventuellement une cam/APN à 350grs (sans chargeur).

Le tout ferait max 2.5 kg complet avec bagagerie et protection.

Qu'en pensez vous ? Quel est votre équipement ?
Partir trois semaines en Mongolie avec cette agence? English translation pending
by Ducatista · 2009-12-03 · 34 replies
Bonjour,

J'envisage de partir cet ete 3 semaines en Mongolie. Je commence a recevoir des circuits de diverses agences. Pour l'instant la plus correcte semble Gandan guesthouse & Tours. J'aimerai avoir des avis de personnes qui sont parties avec cette agence. Je voudrais un mixte trek cheval et pied et desert de Gobi. Que me conseillez vous? et septembre est ce une bonne periode? merci par avance a tout ceux qui me donneront des infos.
Fermeture de l'hôtel des Thermes à Antsirabe dès le 9 décembre (Madagascar) English translation pending
by Nogir · 2009-11-12 · 36 replies
Bonjour, à signaler que l'hôtel des Thermes à Antsirabe a annoncé sa fermeture pour 3 mois à dater du 9 décembre à cause du manque de clients.
Croisière d'une semaine à Hawaï pour janvier 2010? English translation pending
by Mnathalie · 2009-11-11 · 20 replies
Il a t il quelqu'un qui a déja fait une croisiere en Hawaii?

Je pars en janvier 2010 pour 1 semaine , départ de Montréal... Avez vous des suggestions a me faire....

Merci

Nath
Géorgie ou Iran en mai 2010? English translation pending
by Savoyard · 2009-11-10 · 47 replies
Salut,

voilà je n'arrive pas à me décider entre ces 2 destinations pour mes vacances en mai 2010.

L'Iran: j'y suis déjà allé il y a 10 ans, j'avais beaucoup aimé l'ambiance, les iraniens, les paysages, l'hospitalité des iraniens reste un de mes meilleurs souvenirs de voyage avec le Yémen et le Pakistan, ...ça me plairait beaucoup d'y retourner mais les billets d'avion les moins chers sont avec Aeroflot (335€), qui a la réputation de perdre souvent les bagages (les autres vols commencent à 470€) et il y a aussi le risque que la situation interne en Iran se dégrade fortement et que le pays se ferme, ainsi que les relations internationales à cause du nucléaire ou du problème israelo-palestinien. Donc le risque de prendre un billet d'avion et de ne pas pouvoir y aller.

La Géorgie: je n'y suis jamais allé (dans ce pays et dans le Caucase), j'ai lu des bonnes choses sur ce pays (dont le carnet de voyage de Breguet sur VF). J'aime beaucoup la randonnée en montagne, la nature, les contacts avec les locaux, le dépaysement, ... Les billets les moins chers sont à 412€ avec Air Baltic ou 376€ avec Ukraine International. Quel est le budget approximatif des guesthouses, restos dans la rue, ...? je ne trouve pas grand chose à ce sujet (je voyage plutôt sac à dos, avec petit budget, je n'ai pas besoin de beaucoup de confort) et à ceux qui y sont allés: avez vous aimé? quel est votre ressenti? (je ne trouve pas grand chose sur les forums)

Voilà mon dilemme: retourner dans un pays qui m'attire avec le risque de ne pas pouvoir y aller à cause de la situation politique ou découvrir un pays, une autre culture, ...mais pas aussi dépaysant...??

Merci d'avance pour vos réponses,

Cédric
Recherche un séjour en Norvège pour avril-mai 2010 English translation pending
by Dominique1 · 2009-10-18 · 8 replies
Bonjour a tous ............... J'aurais bien voulus poster mon message dans les discussion portant sur la Norvège , voyage a petit prix , mais c'est vraiment pas possible ....... je sais pas comment on fait ....... Bien voila je cherche un séjour d'une semain sur le net et trés franchement je ne trouve rien ....... les autres solutions étant soit de prendre la voiture " je vous dis pas l'aventure et le prix" , soit de prendre l'avion et de se débrouiller une fois arriver , c'est a dire au lieu de se retrouver a pied , louer une voiture + hotel pour visiter le pays, je vous dis pas le tarifs .............. Donc j'attend avec impatience toutes vos propositions ........... Merci de vos réponse a+
Rapport du PNUD: vers l'ouverture des frontières? English translation pending
by Farang61 · 2009-10-05 · 74 replies
Bjr, Le PNUD (programme des nations unies pour le développement) annonce dans son rapport 2009 (entretien radiophonique de ce matin) qu'il envisage désormais comme une solution au problème du déséquilibre économique planétaire "l'ouverture" des frontières. Il constate: - que la "fermeture" des frontières et le "filtrage" des "migrants" sont totalement inefficaces et humainement inquiétants - que la libre circulation de tout individu est un droit inaliénable - que les changements climatiques vont entraîner des transferts de population de plus en plus importants - que les analyses économiques n'apportent en rien la preuve que l'immigration serait dangereuse dans les pays d'accueil, sur le plan de l'emploi ou des budgets par exemple. C'est la première fois à ma connaissance qu'un organisme officiel international, émanation des nations elles-mêmes, évoque cette solution. Bien entendu, celle-ci se mettrait en place au fur et à mesure, de manière graduelle et concertée, par exemple entre différents pays de la même sphère tout d'abord. Nous apprenons d'autre part que les transferts monétaires des migrants vers leurs pays d'accueil s'élèvent à 150 milliards de dollars par an, contre le tiers pour l'aide officielle internationale. J'espère personnellement (et bien que la politique actuelle consiste à faire exactement le contraire) que cette idée, enfin reconnue par un organisme qu'on ne peut pas suspecter d' "extrémisme", va peu à peu faire son chemin dans les esprits des décideurs (si l'on considère que leurs intérêts propres iront un jour dans ce sens) et des individus. Je pense en effet que c'est une démarche qui nous élève moralement, une attitude d'ouverture et de compréhension tournée vers tous nos compagnons du genre humain sans distinction, et la seule solution envisageable si on veut éviter la catastrophe humaine qui sera inexorable si nous continuons à nous entêter à nous refermer sur nous-mêmes, à défendre une politique de "quotas", de "visas" bien souvent comptable (et à tort) et qui ne fait qu'entretenir, voire encourager les mafias de l'immigration clandestine et du travail au noir. C'est, pour moi, une belle semaine qui commence!🙂
Itinéraire de huit jours en Andalousie English translation pending
by Haazghor · 2009-09-16 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je viens demander conseil à tous ceux qui connaissent, de près ou de loin, cette région qui semble si riche... Le soucis, c'est que l'on s'y prend au dernier moment... 🤪

Nous arriverons à Séville samedi midi et prenons une voiture à l'aéroport vers 13h. Ensuite c'est le gros point d'interrogation... En faisant des recherches et en lisant notamment beaucoup de choses sur ce forum, nous avons pris une carte et avons pointé les endroits qui semblaient intéressants. Voici donc un planning de ce que cela donnerait, nous vous remercions d'avance de nous dire ce que vous en pensez et de ne pas hésiter à apporter votre expérience, vos anecdotes, conseils sur les lieux à visiter, restos, hotels... Petites précisions Hotels : qqch de propre, calme avec possibilité parking sur site ou à proximité, si possible proche centre ville, où on parle anglais si possible (nous ne parlons pas un mot d'espagnol...)

Jour 1 : arrivée à Séville à 13h - Départ pour Cordoue par la voie rapide => arrivée vers 14h30 - visites : Alcazar de Los Reyes, Mezquita, Juderia - Avez-vous des hôtels, auberge (de jeunesse) à nous conseiller ? où manger qqch de typique ?

Jour 2 : - Départ pour les villes de Baeza et Ubeda et visites : il semble que le déplacement en vaille la peine, mais quelle route emprunter pour s'y rendre et combien de temps faut-il ? - Direction Grenade par voie rapide - un hotel, une auberge (de jeunesse), des restos à nous conseiller ?

Jour 3 : - ballade dans la ville, achat du pass Bono Turistico - visites l'après-midi - 2è nuit à Grenade

Jour 4 : - Visite de l'Alhambra le matin/midi - ballades dans la ville - 3è nuit à Grenade ou départ sur la côte pour la nuit ?

Jour 5 et 6 A partir d'ici, le but est d'arriver à Séville le jour 6 au soir, afin d'y passer 48h Que faire, sachant que nous sommes intéressés par : - le parc de la Sierra Nevada - un passage par Malaga - la route des villages blancs de Ronda à Jimena de la Frontera - un passage à Gibraltar, Tarifa, Cadiz

Jour 7 : - ballade dans Séville - nuit à Séville

Jour 8 : - ballade dans Séville - retour en France

Autre point : où peut-on voir un spectacle de Flamenco un soir ?

Merci à tous pour votre aide !

Antoine
Hôtel avec une belle plage à Riviera Maya? English translation pending
by Liryca · 2009-08-08 · 11 replies
Bonjour, Nous sommes 2 couples qui veulent aller à la Riviera Maya le 7 janvier 2010 pour la première fois.Nos 3 derniers voyages ont été des croisières donc je ne connais pas trop les touts inclus.Je recherche une belle plage ou se baigner sans souliers de plage mais que nos conjoints puissent faire de la plongée en apnée sur la même plage.Un complexe pas trop gros car je ne veux pas toujours être en voiturette pour me déplacer.Et tres important la bouffe.Actuellement mon agent qui représente Air Canada me suggère 3 hôtels à des prix tres intéressants:Le Barcelo Maya tropical, Dreams Tulum REsort and Spa, Grand Riviera Princess.J'ai oubliée pres de Playa Del Carmen .Je sais que les plages à Playa del Carmen sont belles mais trop dispendieux.Mon agent préfère Grand Riviera Princess mais sur Tryp Advisor on dit que la plage n'est pas belle du tout, à date on conseille la plage du Barcelo.Alors j'attends une réponse de quelqu'un qui est allée dans ces hôtels récemment. merci
Chine: deux familles avec cinq enfants en voyage Shanghai-Guilin-Pékin au mois de juillet 2009 English translation pending
by Gas · 2009-03-25 · 38 replies
Bonjour à tous !

Merci de nous donner des conseils sur les hôtels, les déplacements en avion ou en train, l'existence de guides privées francophones ou anglophones avec leur téléphone et leur mail si possible ...

Nous irions via Air France le 14 juillet PARIS Shangai et Retour le 31 PEKIN - PARIS ; vols directs Boeing 777 - tarif moyen pour les neuf personnes 880 euros taxes comprises ;

L'hotel à Shnagai serait l'ASTOR HOTEL ; pas d'hotel pour l'heure à Guilin et à Pékin ;

Programme : 4 jours Shanguai - 5 jours Guilin - 6 jours PEKIN

Merci de vos conseils
Découverte de Bali English translation pending
by Presse · 2009-03-01 · 27 replies
Bonjour à tous,

J'ai vraiment du mal à m'y retrouver avec tous les organismes qui proposent la découverte de Bali: Bali Autrement, Bali Passion, Bali Profond, Bali Environnement, Bali Authentique, Bali Evasion....tous ont l'air très bien et tous honnêtes. Quelqu'un peut-il me renseigner? Quid des nombreux guides "francophones" que l'on rencontre également sur le Net? Nous recherchons aussi des hotels de charme, pas trop touristiques mais confortables (à 50 ans, nous ne sommes plus des "routards") et là aussi il y a de tout et on adu mal à s'y retrouver. Projet de circuit:, dans un sens ou dans l'autre: quelques jours de repos à l'arrivée (où? pas très loin de l'aéroport après 26h de voyage!!!) puis l'est a du côté d'Amed, le nord, puis embarquement pour Java est avec la découverte du volcan, retour à bali nord ouest, quelques jours de détente avec plongée, découverte du parc naturel, retour en passant par Mundunk et les lacs puis Ubud et les alentours, mengwi et les alentours puis fin de séjour soit dans le sud de Bali soit à Lombok ou aux iles Gili....Nous partons 17 jours!!!! Merci à tous pour vos conseils!!! Presse
Retour d'un trek au lac Babe (nord du Vietnam) English translation pending
by Larsay · 2009-01-30 · 34 replies
Bonjour tout le monde !

Il y a quelque temps, j'ai publie une "Grand tour du Vietnam de l'est" ou j'ai inclus le lac Babe, endroit magique s'il en est; je viens d'y retourner (2 fois en 1 mois!), y compris pour faire un trekking d'enfer en plein Moyen Age (a 5-6h de route de Hanoi, et aussi extra que Sapa -plus, sans aucun touriste!). Donc, voila le topo, avec les infos pour y aller en bus publics et les tuyaux pour le trekking:

LE LAC BABE

Le lac Babe est un endroit magique, heureusement hors des circuits touristiques organisés. Il s’agit de 3 « pétales » (d’où le nom Ba Be, “Trois baies”) relié par un goulet, dans lesquelles se jettent des pitons calcaires couverts d’une jungle impénétrable – donc pas de route pour en faire le tour- ce qui explique son isolement relatif. Sur les bords, un seul village, sans aucun interêt : Po Lu.

Y ALLER

Pas de tours organisés en minibus. C’est donc la voiture privée, la moto, ou les bus publics. En 3 jours Hanoi-Babe-Hanoi, il y a un circuit à faire, très beau, que voici :

- A l’aller, prendre la route No 3 Hanoi-Tay Nguyen. Partir de bonne heure pour voir à Tay Nguyen le magnifique Musée des Minorités, 2 fois plus grand que celui de Hanoi, et complètement ignoré des touristes (5000 dong). Attention : il est fermé de 11h30 à 14h et le lundi. Continuez ensuite sur Bac Kan et Phu Thong, où vous bifurquez sur la 258 direction Cho Ra. La route entre Bac Kan et Cho Ra est très sinueuse, mais très belle (compter 4h). Les guides Lonely Planet et Co, toujours aussi précis dans leurs explications, vous disent qu’il y a des hôtels à Cho Ra; oubliez, c’est a 17 km du lac et le seul moyen d’aller sur le lac, ce sont les moto-taxis a 70 000 dong aller simple (beaucoup plus si vous ne savez pas négocier). De Cho Ra, prendre la petite route direction Babe, descendre la montagne, et s’arrêter à Pac Ngoi, village Tay plein de charme où passer d’excellentes nuits. Au retour, suivre la route longeant la rivière de Pac Ngoi et rester sur votre droite. Après un petit col (magnifique panorama), la route serpente entre rizières et montagnes, sans un touriste en vue, et arrive à Bang Lung (Cho Don) (sale manie vietnamienne d’avoir des villes avec 2 noms, changeant selon les panneaux aussi bien que les cartes, d’où nécessité de connaître les 2). Prendre ensuite la 254 direction Yen Do, où vous rejoignez la 3 pour Tay Nguyen et Hanoi.

En bus public, c’est compliqué. A l’ aller, prendre le bus (6h – 55 000 dong) pour Bac Kan, où vous arrivez 4 heures plus tard. Il y a aussi un bus à midi, mais vous ratez la connection Bac Kan-Cho Ra et devez passer une nuit à Bac Kan. A Bac Kan, bus pour Cho Ra (70 000 dong), puis mototaxi pour Pac Ngoi (70 000 dong). Au retour, un minibus passe à Pac Ngoi à 7h30 (70 000 dong) et vous emmène à Bac Kan où vous prenez le bus pour Hanoi.

OU DORMIR ET MANGER

A Po Lu, nombreuses guesthouses (Ngha Ngi) pour ceux qui ne veulent pas vivre chez l’habitant (ils ont tort!).

Chez les Thais a Pac Ngoi. Les villageois vous reçoivent chez eux pour 50 000- 60 000 dongs (petits déjeuners 20 000, dîners 60 000-80 000). Pac Ngoi a son propre embarcadère. Je suis resté à la Maison Duy Tho, la dernière du village (tel. 09-19-86-82-35). Patrons super sympas baragouinant quelques mots d’anglais et français (le patron est tout fier de vs montrer ses cartes postales de Paris et, tenez-vous bien, un calendrier des Postes de Tours, où je suis né; la surprise!), lits avec matelas (et non nattes en bambou). Surtout, la patronne est une cuisinière émérite (et le dîner copieux). Je me suis vraiment régalé pendant 3 jours. Bicyclettes gratuites. Le patron a son bateau pour l’excursion à faire.

QUOI VOIR

Une magnifique journée en bateau commençant par la traversée du lac du sud au nord. Le bateau coûte 450 000 dong quelque soit le nombre de personnes, donc, essayer de le partager avec d’autres touristes sur place. Vous remontez la rivière Nang jusqu’à un endroit extraordinaire, la grotte de Hang Phuong, un gigantesque tunnel de 300m de long par 30m de haut que la Nang a creusé pour traverser la montagne. Impressionnant travail de la Nature ! Vous remontez ensuite la rivière -un rêve de photographe- pour aller aux chutes de Dau Dang, à 2 km à pied d’un petit village-bout-du-monde où vous déjeuner chez la fameuse Pirate, une maîtresse-femme célèbre comme la meilleure cuisinière de la région (essayer ses saucisses fumées ; divines !).

POUR LES AVENTURIERS

Ca faisait un bout de temps que je me doutais qu’il y avait des choses passionnantes à voir dans les montagnes au nord du parc national (pas dans le parc à cause du permis et du guide obligatoires). Je ne m’étais pas trompé ! Donc, voilà le topo :

1) Prendre le bateau vers la grotte et s’arrêter où la piste démarre, le long d’une petite rivière à quelques centaines de mètres avant la grotte. Direction : le village Dao de Cao Truong. Ça ne grimpe pas trop dur, et les paysages deviennent de plus en plus beaux. Au bout de 2 heures et demie-3 heures, on arrive en plein Moyen Age dans un village de carte postale. Authenticité garantie ! Le chef du village, monsieur TRUNG (tel : 028 122 12422) vous accueille chez lui ; lits confortables, douche froide dehors, toilettes à la turc, le tout pour 50 000 dong par personne. Repas corrects, à l’alcool de riz, que le chef aime beaucoup (même prix), donc, amenez votre bière -et votre cafè/sucre aussi, il y en a ou pas, tous ces gens étant très pauvres et les touristes rarissimes.

2) Le lendemain, continuez la piste et restez sur votre droite pour grimper tout en haut de la montagne, chez les H’mongs ; vous leur demandez à manger (50 000 dong fera l’affaire). Paysages absolument magnifiques à perte de vue. Redescendre sur le village Dao, puis retour sur la rivière Nang par la même piste. A mi-chemin, vous appelez le patron du bateau pour venir vous chercher et vous ramener à Pac Ngoi.

3) Fantastique pour les plus hardis : partir de bonne heure (8 heure max.) et continuer la piste qui traverse le village. A la boussole, dirigez-vous vers l’ouest ; vous naviguez entre les Thais, les Dao, et les H’mongs en pleine sauvagerie (dans le village H’mong où on m’a offert une tasse de thè –quel sens de l’hospitalité, ces H’mongs ; Ils sont vraiment merveilleux ! ils n’avaient jamais vu des lunettes de soleil... Toute la famille les a essayées et, après, ils sont allés chercher les voisins). C’est un labyrinthe de pistes, donc, en route, demandez « Dau Dang » et on vous pointe la direction. vous allez arriver dans une grande vallee; prendre le chemin plein sud pour rejoindre la Nang un peu avant les chutes ; on grimpe les falaises en biais en pleine jungle pour passer une sorte de petit col franchissant les falaises dominant la riviere, mais ATTENTION, la descente sur la rivière est terrible, à flanc de falaise avec juste une trace de piste pendant une bonne heure ; n’essayez surtout pas de couper tout droit au sud, c’est la chute de 100-200m garantie ; rester sur le semblant de piste. On n’est bien content de voir la rivière. A cause de cette descente infernale, RESERVE AUX BONS TREKKERS, mais ça vaut chaque minute ... et Sapa !

VOILA!!!!!!
Maroc: auberge pour visiter les gorges du Dadès ou du Todra? English translation pending
by SeniorCH · 2008-11-07 · 56 replies
Bonjour,

Je suis en train de préparer un voyage au Maroc pour la fin de l'année.

Je prévois de passer 2 nuits dans une auberge ou un hôtel au fond de l'une des 2 gorges . Mais je me demande si ça vaut la peine à cette époque (28/29 décembre) ou s'il fera tellement froid et sombre qu'on ne pourra pas beaucoup se promener (pas de randonnée, juste des promenades).

Nous serons en voiture de location, tourisme. Pas de souci pour les gorges ?

Quelqu'un connaît-il une auberge sympa et où l'on mange bien dans une des 2 ?

Merci pour vos infos.

Danielle
Remboursement du vol Copenhague à Paris avec Sterling Airlines: quel recours? English translation pending
by Mclaude155 · 2008-10-31 · 29 replies
Bonsoir, La Cie Sterling Airlines venant de déposer le bilan, je me retrouve comme environ 50 000 usagers, seule avec mon billet que la Cie ne remboursera pas. Cette compagnie est injoignable sur le net et téléphone. Evidemment, j'avais acheté mon billet sur le net, payé par CB, imprimé mon billet sur papier pour pouvoir le présenter à l'embarquement, mais pas imprimé les conditions d'assurance du billet, proposées par Sterling.

Questions : 1°) comment me faire rembourser mon billet ? Ma CB ayant pourtant une assurance, elle ne me remboursera pas car je n'ai pas acheté et payé le billet le jour J-1 ou J ou J+1 de la déclaration de faillite de la Cie. Mon assurance habitation ne s'occupe pas de ces litiges non plus; au mieux, on peut me conseiller de mener une action en justice en sachant que de gros très gros créditeurs vont tomber sur la Cie avant de s'occuper de moi. 2°) comme je n'ai plus les conditions d'assurance, je ne sais pas quelle compagnie d'assurance avait Sterling. A priori, elle en avait une qui pourrait m'indemniser. Quelqu'un aurait-il les coordonnées qui seraient encore imprimées sur un vieux billet de vol ?

A ce jour, je me suis empressée d'acheter un autre billet, bien sûr plus cher, avec Scandinavian Airlines, avant que celle-ci ne fasse exploser ses tarifs, vu que maintenant son principal concurrent n'est plus.

Si vous avez des témoignages ou LE bon tuyau, je serai bien contente de vous lire.
Liste des affaires de voyage pour vingt jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Ceyanne · 2008-05-20 · 52 replies
Bonjour à tous! Souvent lorsque je pars pour un long voyage à l'étranger, je réalise une liste d'affaires à emporter. Je me demandais si par hasard certains d'entre vous avaient déjà réalisé cette liste et si ils pourraient nous la faire connaître.

Egalement, pour ceux qui ne font pas de liste mais qui ont quelques conseils, n'hésitez pas à donner les éléments qui vous semblent indispensables pour un autotour de 20 jours dans l'ouest des U.S (camping, motel et hotel). Par exemple, lors de mon dernier voyage, j'avais emporté : une corde à linge pour pouvoir faire sécher le linge ou attacher des affaires😎.

Merci 😉
Bali: Lembongan, Amed ou Lovina? English translation pending
by Bruno645 · 2008-05-14 · 20 replies
Bonjour Pendant mon circuit à Bali, je souhaite passer 2 jrs 2 nuits à l' un de ces endroits, car le reste de mon circuit est axé essentiellement sur le centre (Ubud, Munduk..)

J'étais emballé de visiter lembongan car j'ai vu à la TV un reportage sur les champs d'algue Mais en regardant le film " tte la beauté du monte ", je constate que Amed est aussi joli

Reste Lovina, ...???

Qu ' en pensez-vous ? Quel est l'endroit le plus beau ? le plus original ?, le plus magique ? sachant que j'irai après 4 nuits sur lombok pour un peu de plage et de snorkeling..

Merci
Passeports gardés par les hôtels au Vietnam? English translation pending
by Minh17552 · 2008-05-10 · 95 replies
Bonsoir,

J'aimerais savoir si à Hanoi, Sapa ou ailleurs, les hôtels nous obligent à leur donner nos passeports, les gardent pendant la durée de notre séjour à l'hôtel et nous les rendent une fois qu'on quitte l'hôtel ? Même question pendant la croisière dans la baie d'Halong ?
Une tournée en Colombie English translation pending
by Marionachard · 2008-05-02 · 5 replies
Je ne sais pas si ce recit peut vous intéresser. Entre voyage, métier, découverte. C'est la tournée de "nouveau cirque" que nous avons faite en Colombie. Une première pour tous. Première fois en Colombie pour la compagnie composée de 4 artistes et d'un technicien, première aussi pour la Colombie où le "nouveau cirque" n'était jamais venu... Marion

Prêts au départ ! Nous sommes tous les 5 presque prêts au départ... Saïlen et Ben aux portées acrobatiques, Hélène à la régie son, Farid et moi à la jongle... Le spectacle "De bals en balles" part demain. Direction Baranquilla, via Bogota, via Madrid, via Paris, via Valence, via Crest. 13 spectacles, quelques ateliers, une tournée éclair comme nous avons l'habitude à l'étranger. Pas le temps de se poser, pas le temps de réfléchir. Monter, démonter, rencontrer à toute allure en mettant toute notre énergie pour que le courant passe en un regard. Jouer, repartir et recommencer.

Spectacles : : • 12 et 13 avril : Baranquilla • 15 et 16 avril : Bogota • 18 et 19 avril : Medellin • 20 et 21 avril : Bucaramanga • 22 avril : Cali • 23 avril : Popayan • 24 avril : Arménia • 25 avril : Manizales • 26 avril : Pereira

Ma cheville est en vrac suite à mon entorse d'il y a deux semaines. Un peu d'angoisse pour le numéro de portés à trois. Je teste tout : l'argile, la kiné, l'électrothérapie, je la masse et lui lis des histoires. J'ai même droit -avantage suprème- à rester allongée pendant que le monde s'agite autour de moi ! Bref départ demain, les malles de matériel sont pesées, les costumes lavés, les enfants casés. Normalement, on n'a rien oublié !

Marion

Notre première en Colombie - Baranquilla Par tourdecirque, dimanche 13 avril 2008



La première journée du périple, c'est 20 heures de vols et transferts, un dîner chez le directeur de l'alliance et un morceau de nuit dans un superbe petit hôtel. On a tenu 24 heures éveillés. On y est ! Et puis hier, les choses sérieuses ont commencé. Un nouvel avion nous pose à Baranquilla. Nous sommes accueillis par Pascal, le directeur de l'alliance. Tout de suite, son dynamisme et son enthousiasme nous scotchent. Il nous parle beaucoup, avec chaleur et passion de son metier et de la Colombie. Nous partons en repérage pour les deux lieux où nous allons jouer. Le premier est loin, loin... dans un quartier, un village, qui n'a jamais accueilli de spectacle. Pascal qualifie cet événement d'improbable et le mot se prête bien au lieu ! Le deuxième lieu, c'est celui ou nous allons jouer tout à l'heure. Un scène a été installée devant un parterre de bois qui monte doucement offrant au spectateur un gradinage très esthétique. La scène n'est pas totalement montée et le matériel demandé n'est pas encore là. On nous promet le tout pour 16 h, le spectacle commençant deux heures plus tard.

On rentre donc à l'hôtel. Pour se poser... mais non, pour vérifier les malles, manger un coup, refaire le passing pour se le mettre dans les mains, donner les costumes à repasser... et nous voilà dans le bain, c'est déjà l'heure d'y aller. Le véhicule de l'alliance nous pose avec tout notre barda au pied de la scène... et là... c'est la déconfiture. Le matériel n'est pas encore là, mais le vent, lui, s'est levé. Et pas un petit mistral comme on en a dans le sud... un vrai vent, avec plein de bourrasques. Les jongleurs se décomposent. Sailen et Ben commencent leur échauffement. Hélène installe la régie son, deux techniciens installent des lumières que nous ne pourrons pas tester... La pression monte. On nous amène les éléments qu'on a demandé : des bouteilles vides, du jus de raisin, un table qui ne correspond pas. Ah bon, on n'aura pas de moquette... Une autre table ronde arrive mais une seule. Et toujours ce vent ! Dans ma tête c est le début de la panique. J'ai mal au pied, le décor n'est pas en place, toute la jongle va tomber sous les bourrasques, le décor va s'envoler et nous on va être misérables.

Et puis le public arrive, avec près d'une heure d'avance. 5 h. 5h 30. On court après le temps. Maquillage dans les toilettes. Quand on en sort, la table n'est pas là. La foule grandit. La première chose que je vois ce sont les cheveux des gens qui jouent avec le vent. Pascal fait son possible, il demande a ce que des grandes toiles de tissus soient tendues sur le côté de la scène pour parer les éléments. Ça marche un peu. La sono change de côté pour qu'Hélène puisse nous voir. 6h. 6h15. Pascal et une responsable montent sur scène. Les discours commencent. Farid fulmine. ¨Je ne commence pas si on n'a pas cette table¨.

6h30, la table arrive. On scotche notre nappe dessus, quelqu'un la pose sur scène, la musique commence, on entre dans l'arène... Bon, la suite, c'est quelques instants de panique et des grands moments de bonheur. Devant nous, 2000 personnes sont assises. Elles réagissent à tout. Nous soutenant à chaque moment. 2000 personnes qui murmurent, qui frémissent, qui applaudissent, qui encouragent, ça fait du bruit... ça porte. Et 2000 personnes qui se taisent quand il faut être à l'écoute, ça fait un sacré silence qui tord le ventre ! Le spectacle glisse sous les rires, même le vent sait se faire discret par moment. Et on retrouve l'universalité de nos propos ici aussi. Comme en Inde, en Espagne, en Tunisie... les gens rient quand Sailen baffe Ben 7 fois de suite, poussent un grand Oh ! quand je m'éclate la tête sur la table ou quand Farid joue avec le gramophone. S'attendrissent. Le temps fort c'est l'aller-retour. Par la force de réaction et des rires que ce numéro déclenche. Et quand le vent emporte un chapeau ou une massue hors de portée de nos mains et qu'ils s'écrasent par terre, les applaudissements fusent de partout.



Voila donc notre spectacle plein des premières émotions. Il y a 9 ans, au Maroc, on signait des dizaines d'autographe, en Colombie, on s'est fait prendre des dizaines de fois en photos avec les téléphones portables. On nous colle les enfants dans les bras et les petits oiseaux sortent ! On se fait prendre en photo avec conjoint ou petite copine, bras dessus bras dessous. Démontage, chargement. Retour à l'hôtel, sur les rotules. Ca me fait tout drôle de me dire qu'on est arrivé en Colombie hier après-midi. Le temps parfois nous joue des tours.

Marion



Comme un air de mexique Par tourdecirque, lundi 14 avril 2008 Matinée off ce qui fait du bien, même si le décalage horaire fait que je me réveille encore à cinq heures. On se fait une petite orgie de fruits tropicaux au bord de la piscine... A peine le temps de se poser vraiment, nous reprenons le véhicule qui nous amène au fin fond de Baranquilla pour le spectacle du jour. Quand on arrive, je me dis une nouvelle fois que tout ne va pas se passer comme prévu. Au premier coup d'oeil je vois que la scène est trop petite. Et le camion garé derrière n'est pas de bon augure. Des techniciens déchargent encore le matériel son. Rien n'est prêt et nous jouons dans deux heures ! Le soleil brûle. Pascal nous explique que les monteurs ont pris du retard à cause d'un contrôle de police. Pas la peine de paniquer... De toutes façons, il fait trop chaud. Nous allons nous asseoir devant des petits bouibouis gris où les enfants nous observent.



J'ai le sentiment d'être au Mexique. La végétation, les gens, la chaleur, cette attente paisible... La scène finit de se monter tranquillement. De toutes façons, on ne peut pas décharger nos affaires, le chauffeur a enfermé les clefs dans le mini van. Sous son sombrero, il blêmit. Le véhicule ronronne, toutes portes fermées. Ben fabrique un crochet et s'acharne sur la serrure. Certaines scènes sont surréalistes. Un électricien, équipé de deux cordes avec une pièce en cuir, monte en haut d'un poteau électrique pour raccorder un gros câble qui servira à alimenter la sono.



Nous nous installons sur scène, l'espace est a re-imaginer car nous n'avons pas de place. La scène est branlante et les planches se chevauchent mal, créant des trous et des pièges. Je me prends un coup de speed, propose de jouer par terre, m'énerve sur les conditions techniques. Petite crise inutile... D'autant plus que tout le charme de jouer à l'autre bout du monde tient aussi à ces imprévus. Mais ça, on s'en rend compte après coup ! Sur le moment, c'est juste l'angoisse de ne pas être assez bon !

petite répétition

Les loges sont les toilettes de la police, nous traversons une salle dortoir où un homme se repose en slip sur un lit superposé. Ambiance. Costume à la main, on ne sait plus où se mettre. Spectacle. Du vent. Sailen beugue, absorbée par les réactions du public. Elle en oublie même de demander du vin à Farid. Le drame, ou comment le mettre en rogne pour le restant du spectacle. Hélène stresse. Le technicien son qui est là pour l'aider s'appelle Edison... Il ne devrait donc pas y avoir de problème ! Les réactions du public sont moins convenues qu'hier. En même temps, c'est la première fois qu'un spectacle se joue ici. Nouvelle séance photo. Ici, le mot qui semble nous caractériser est : "romantica". Un groupe vient parler avec Sailen car c'est la région du Vallenato -un accordéon local- et l'accordéon diatonique qu'elle joue pendant le spectacle intrigue les gens du coin. Pascal, le directeur est content car 400 personnes se sont déplacées pour ce premier événement ici. Il nous emmène passer la fin de soirée dans un restaurant à Salsa, et déjà on se quitte. Il repart sur un autre projet, avec son enthousiasme et sa foi. Adieu Barranquilla. Cette après-midi d'attente paisible à observer la place du village m'a beaucoup émue.

Bogota Par tourdecirque, mardi 15 avril 2008 Nouvel avion, retour à Bogota.

On prend nos marques. Hôtel, poste internet, visite des lieux où l'on va jouer... A croire que notre passage en Colombie se limitera à cela. Juste devant l'hôtel, les écoliers et les étudiants se pressent dès sept heures du matin avec leurs uniformes et leur parapluie. A Bogota, il pleut. La ville est immense. Neufs millions d'habitants. Et les taxis conduisent comme des fous.

Mardi 15 avril. Nous nous levons à 6 heures 30 pour aller jouer dans le centre communautaire de Servita. C'est l'un des spectacles sociaux que nous offrons et il se déroule dans un vieux théatre.



Le directeur de l'alliance, Mikael a tout prévu : Tapis de danse, grande scène, loge, lumières, son, coulisses... on a même des tables, de la bonne taille deux heures avant le spectacle. Un vrai bonheur. Et puis jongler sans vent, quel pied ! Même si les spectacles "tous terrains" sont agréables pour le coeur, les spectacles en théâtre dans un milieu protégé sont agréables pour le moral ! Ca fait du bien de retrouver ses marques... Le spectacle glisse. Le public est composé d'enfants des écoles défavorisées, d'un groupe d'handicapés trisomiques, de pré-ados et d'une vingtaine de personnes âgées abonnés au théâtre. Un public hétéroclite qui réagit bien. Bref, tout roule. Je sens qu'on va bientôt entrer dans notre rythme de croisière ! Et l'après midi, qu'est ce qu'on fait ? Shopping ? non. Repos ? Oh non. Balade... ? rien du tout. Rendez-vous à l'alliance pour deux rencontres télévisées... Interview, passes de jonglage, petit air d'accordéon... traduction simultanée... On va finir par avoir mal à la tête ! Farid détend l'ambiance. Les deux journalistes finissent par partir après une franche rigolade en nous remerciant. On apprend dans le même temps qu'on a fait la première page à Barranquilla et que dans deux jours, la télé nous passera en direct à Medellin... Va falloir assurer !!!

Comment s'organise une tournée comme celle-là ? Par tourdecirque, vendredi 18 avril 2008 Il y a un an, la Compagnie a pris contact avec Mikaël de La Fuente, délégué à la culture de l'alliance française de Bogota. Mikaël parle de nous à ses collègues des autres alliances qui adhèrent au projet proposé : un spectacle Alliance + un spectacle offert pour un public dit "sensible" dans chaque ville. Comme nous ne sommes pas aidés par Culture-France pour le transport, nous recherchons de notre côté des partenaires financiers. Neuf alliances confirment l'organisation des dates dans leur ville après réponse de leurs partenariats. Nous obtenons de notre côté la réponse des fondations sollicitées qui prennent en charge une partie du financement des billets d'avion.

Les Alliances Françaises à l'étranger sont des associations de droit local. Elles financent leurs activités avec les cours de français qu'elles donnent et la recherche de fonds privés et publics. Certaines alliances sont très grandes (20000 étudiants à Lima). D'autres sont plus petites, et créées par des dirigeants amoureux de la langue française. Comme dans toute association, le bureau est composé de bénévoles locaux. Ils salarient directeurs, attachés culturels, enseignants... qui mettent en place des activités.

Le financement de nos spectacles est donc un engagement de chaque alliance qui tisse l'organisation des projets, parfois avec des bouts de ficelle. L'accueil des directeurs est partout chaleureux. Notre venue est pour eux un challenge. Le spectacle va plaire ? Le public va se déplacer ? L'impact sera-t-il celui espéré ? En gros, les alliances jouent une partie de leur réputation sur chaque événement. Artistes comme organisateur, on relève donc le défi ensemble !

Le public colombien Par tourdecirque, vendredi 18 avril 2008 Mercredi 16 avril - Bogota - 4ème spectacle

° Le spectacle ? Un truc de fou. 500 personnes prennent d'assaut le théâtre. Que d'émotions, que de réactions. Le public est avec nous comme jamais. L'ambiance monte tout doucement, pour au final aboutir sur certaines scènes par des applaudissements accompagnés de cris. C'est tellement fort, qu'au passing final, j'ai la boule au ventre et les mains moites. Et des mains moites sur des massues, c'est pas terrible ! Je me dis : "Allez, oublie-les et concentre-toi !" Peu d'erreurs et beaucoup de jeu. Les mots me manquent. On finit par saluer sous les acclamations. La salle entière se lève. Un truc de fou.

Pas facile de redescendre après ca ! On finit la soirée chez Mikaël et Ingrid. La fatigue nous surprend après une grosse assiette de pâtes. Un petit tour de magie aux cartes et retour à l'hôtel. Demain, c'est lever à 6h et départ pour Medellin !

Medellin, la ville de l'eternel printemps Par tourdecirque, samedi 19 avril 2008 à 13:03:: General Nous voici a Medellin. Tout le monde nous parlait du Cartel de Medellin. Ici, on nous parle de la ville de l'éternel printemps. Deux points de vue différents. Deux époques aussi. Si le danger existe encore à Medellin, il est apparement ciblé, sous forme de "nettoyage". Le reste du temps, pour le commun des mortels, le touriste... la ville reste sûre. Et nous partons nous promener sur la place Botero.





Il y a foule. Ambiance du sud. La ville est fleurie, les gens décontractés. Des vendeurs partout... vendeurs de tickets de tombola, de brosses à dents, de jus, de bulles. Les filles et les femmes arborent leur décolleté et leur poitrine avantageuse. Medellin est la première ville de chirurgie esthétique de la poitrine. Il va falloir que je m achète des wonderbras ! Deux nouveaux spectacles. Le premier au théâtre Lido. Un des plus grand théâtre de la ville, 1000 places, une scène démesurée et une hauteur de plafond à donner le vertige ! On assure, malgré une bonne dose de dispersion juste avant d'entrer en scène. Le théâtre est plein. Toutes les places sont gratuites et nous avons comme spectateurs aussi bien les PDG qui financent l'action, que les jongleurs de la rue du coin, des familles ou des huiles de la mairie. Très chouette, beaucoup de chaleur dans les réactions encore. Deuxième spectacle dans l'auditorium de l'alliance pour les étudiants en langue française. Petite scène, petite jauge, ambiance plus intimiste. Des réactions plus "à la française".

Autant a Bogota il semblait dur de sortir le soir, autant ici, on ne fait que ça. On nous trimballe dans un resto où un groupe joue du tango. On nous installe des tables dehors sur des places de parking pour le repas. Puis on part avec le directeur de l'alliance, ses assistantes et leurs amis Colombiens dans un bar à Salsa. On entre comme dans une maison, on monte a l'étage. Une petite piste de danse de 2 mètres sur 4 est accollée à un mur vieillot tout coloré. Et ça danse. Ça danse. Ça boit de l'aquardiente. Le directeur me dit : "On est dans un pays en guerre, et être heureux, pour les colombiens, c'est un acte de volonté de tous les jours." Deux heures du matin, retour à l'hotel.

THE jour off - Medellin

TEXTE DE SAÏLEN

Samedi 19 avril

Pour notre jour off, nous avons été invités dans la colocation des deux stagiaires de l'alliance. Là-bas, on fait donc connaissance avec un groupe de jeunes artistes. Xavier commence direct par nous montrer des vidéos de jongle et de portés sur son ordinateur, puis, un gars aux cheveux noirs bouclés et des tatouages nous appelle pour manger.



Dehors, dans la petite cuisine ouverte sur la cour intérieure, plein de mets délicieux nous attendent. Nous avons droit à la présentation exacte de chaque plat (en espagnol et avec un gigantesque sourire !). La présentation finit par des applaudissements. Puis, une fois servis, nous allons bavarder tous ensemble.



Je parle longuement avec Xavier, et lui pose plein de questions. Apparemment, ils forment un petit groupe de cirque. Lui est jongleur, Angelica est danseuse et fait également de l'aérien et ils sont à peu près une dizaine au total. Ils arrivent à vivre de ce qu'ils gagnent, en faisant des économies lorsqu'ils ont des cachets pour les jours où ils n'en ont pas. Il s'agit souvent d'animations (boîtes de nuit, meetings, etc) et parfois aussi de spectacles de rue. Les spectacles de cirque au théâtre n'existent pas du tout. C'était pour eux une première de nous voir sur scène faire du jonglage et des portés !

Du salon nous parvient de la musique salsa à fond. Angelica commence à danser, et nous fait une démonstration avec un autre garçon. Puis chacun d'entre eux nous fait danser, et la petite cour intérieure se transforme en piste de salsa. Avec Ben, nous leur montrons quelques petits portés danse, puis eux nous en montrent aussi, puis cela dérive sur des portés au sol, puis encore la salsa, puis encore des portés... Le plaisir de l'échange est là et la barrière de la langue s'amenuise ! Angelica bouge magnifiquement bien et c'est beau de la regarder. Tous, les gars comme les filles, semblent avoir baigné dans cette ambiance et il paraît tout naturel pour eux de bouger si bien en rythme avec la musique et avec cette aisance ! Nous repartons avec le sourire aux lèvres et retournons à l'hôtel où nous avons RDV avec Pascal, un ami Suisse de Pablo (le frère de Marion).

Nous partons donc tous les six manger dans le restaurant de l'hôtel en dessous du nôtre, car le nôtre est décidément trop grande classe, trop guindé ! Après quelques mots pour faire connaissance, Pascal nous explique un peu ce pour quoi il est ici. Il travaille pour le PBI : peace brigades international, ONG qui s'est créée en parallèle à l'ONU. Son boulot -si on a bien compris car ça ne semble pas si simple !- consiste en un accompagnement politique pour donner une visibilité aux associations locales qui se battent pour les droits de l'homme. Nous en profitons pour lui poser quelques questions sur la sécurité en Colombie et sur l'actualité politique. Pour faire un rapide résumé de ce que j'ai compris : on peut distinguer comme acteurs du conflit et de l'insécurité : les guérilleros, les narco-trafiquants et les para-militaires. Parmi les guérilleros, on trouve les FARC, mais aussi d'autres groupes tels que l'ELN, qui sont des groupes politiques d'extrême gauche qui veulent renverser le pouvoir en place. Les narco-trafiquants sont ceux qui trafiquent la drogue (ça, c'était facile à trouver !). Culture de la cannabis au départ (pour répondre aux besoins des Etats-Unis, chez qui la production est interdite), puis de la coke, car les trafiquants ont rapidement trouvé ça plus juteux ! Les para-militaires sont des militaires qui à la base étaient attachés au gouvernement et qui ont ensuite pris leur indépendance. C'est très compliqué de tout comprendre, car les narco par exemple, peuvent aussi se mélanger aux guérilleros ou aux para-militaires... etc. Juste pour raconter une des histoires horribles que Pascal nous a racontées : De nombreux paysans se font assassiner pour qu'ils abandonnent leurs terres et que soit plantée de la palme africaine qui sert à la fabrication du bio-carburant. Ce commerce est tellement juteux que pour cela sont assassinés des gens, et détruites des forêts. J'ai les dents qui grincent quand j'entends ca... Je ne peux pas tout retranscrire ce qu'il nous a raconté, mais c'était vraiment enrichissant de commencer, même qu'un tout petit peu, à comprendre tout ça.

Bucaramanga

Départ à 6 heures pour l aéroport. Nous avons deux avions a prendre. Je les redoute un peu car pour venir à Medellin, nous avons eu un vol éprouvant, avec beaucoup de turbulences et pour la première fois de ma vie deux trous d'air coup sur coup. Nos voisins Colombiens se sont retrouvé arrosés de café, leur costume-cravate imprésentable ! La seule touche amusante de l épisode était le café collé au plafond qui, goutte à goutte coulait sur les sièges ! Un peu d´appréhension donc, mais les deux vols se déroulent très bien, de quoi nous réconcillier avec les transports aériens. Seule précaution, aucun de nous n'a pris de café ! !



Nous arrivons à Bucaramanga à 10 heures et sommes accueillis par Amparo, la directrice de l'alliance. Elle est venue nous chercher avec le bibliobus de la ville. Nous nous installons dans le véhicule tout coloré et partons pour l'hôtel. Amparo nous parle beaucoup, avec chaleur et gentillesse. Le spectacle a lieu à 16 heures, sur une place de la ville. Au début (c'est un spectacle que nous offrons) elle a voulu nous faire jouer dans un quartier ou sont les classes 1 et 2. Mais elle a eu peur pour notre sécurité, elle même osant à peine y aller. Elle a donc trouvé un parc, au milieu d'habitations qu'elle compare à nos HLM français. Les Colombiens se divisent en 6 classes sociales. La classe 1 étant la plus pauvre, la classe 6 la plus aisée. Contrairement aux castes indiennes, les Colombiens peuvent changer de classe sociale, celles-ci dépendant des ressources. L'"avantage" de ce système réside entre autre dans les factures. Ainsi une classe 1 paiera 10 000 pesos d électricité tandis qu'une classe 6 en paiera 80 000. Les étudiants de l'alliance sont des classes 5 et 6. Le quartiers où nous sommes pour le spectacle, des classes 3 et certains spectateurs des classes 1 et 2. Vocabulaire un peu dur à digérer pour nous. Les écoles sont gratuites mais les classes les plus élevées mettent leurs enfants dans des écoles privées. A la fin du secondaire, tous les lycéens effectuent un service civil obligatoire qui consiste (par exemple) à aider dans les écoles des quartiers.

Sur la place, c'est une mini fête foraine qui se prépare. Vendeurs de peluches, tir à la carabine, maïs grillé, voiturettes... Un fond de scène de 4 mètres de haut a été installé, mais pas de scène. Nous nous installons par terre en dépliant de grands tapis de danse. Dès l'échauffement, le public se rassemble.



C est un spectacle très populaire. Près de 800 personnes forment un cercle autour de nous. Nous nous fondons dans les décors des festivités de la place. Pendant le passing final, j'ai un petit coup de barre. Les bras chauffent, je me dis que quand même, il est a peine 17 heures et on a pris deux avions et fait un spectacle. A peine le temps d y penser, je me reconcentre. J'ai l impression que la foule entière s est donné le mot pour venir nous serrer la main et nous embrasser !



Ps : Ça y est, on s est acheté des wonderbras, on ressemble à des Colombiennes !

Cali - Une journée électrique Par tourdecirque, mercredi 23 avril 2008 Nous nous levons à 4 heures du matin. Dur, dur, après le spectacle d'hier soir ! Nous sommes tout frippés, encore émus de la soirée dans le théâtre de Bucaramanga. Amparo nous a réservé un accueil si chaleureux... elle était tellement touchée de notre présence chez elle, elle disait : "je n'arrive pas a y croire, les artistes du cirque français sont là...". 1100 spectateurs. C'est notre meilleur spectacle. Standing Ovation à la fin...

Ce matin c est un peu plus dur. 4H30 : minibus 5H30 : premier avion 7H00 : deuxième avion 8H00 : minibus 9H00 : hôtel de Cali La, on n'a pas de chance, l'hôtel est très chouette, mais il refont la rue à coup de marteau piqueur. Pour la sieste avant de jouer, c'est raté ! Farid boit des bières en attendant de s'en remettre, je vais me balader dans le quartier pour appeler les enfants.

14H00 : atelier dans le théâtre. C est Farid et Ben qui s y mettent et 22 petits Colombiens des quartiers déboulent sur scène... 15H00 : on se retrouve sur le plateau. Tout le monde est fatigué, tendu, énervé. On se prend légèrement la tête sur les lumières, l'échauffement... Apres le succès d hier, ça va être difficile, c'est sûr... 18h00 : les spectateurs entrent, je me pose pour me concentrer et suis à deux doigts de m'endormir ! Le spectacle est une véritable catastrophe interne. Plein de petits riens qui empêchent son déroulement paisible. La pomme qui tombe par terre, l'espace qui est mal géré, ma valisette qui s'ouvre et toutes mes balles qui roulent sur scène. Je crois qu'on a tout fait en une seule représentation, comme ça au moins... Pendant les portés à 3, je monte sur les épaules de Ben. J'entends un bruit et me dis : "tiens on dirait que mon bouton pression s est défait...", puis en même temps que je me penche vers Sailen pour la hisser vers moi, je me dis aussi : "Mais, je n ai pas de bouton pression !". Je pousse un cri et me relève vivement. C'est en fait la ficelle de mon corset qui s'est cassée et celui-ci me glisse sur les bras. Je suis dos nue et plaque avec mes mains le morceau de tissu contre ma poitrine pour ne pas être complètement à poil. Debout sur Ben, je gratifie le public d'un sourire idiot et cherche un moyen de descendre. Précipitation dans les coulisses, Farid rafistole. Sans autre grand souci, le spectacle se termine... Le public est malgré tout avec nous. Mais on sait bien que ce qu'on a donné ce soir n'est pas le mieux que l'on puisse faire ! Trop de spectacles, trop de fatigue, celui-ci restera dans les annales ! Et quand on s'en sera remis, on fera comme Hélène en régie : On rigolera pendant une demi-heure en pensant à ce traître de costume !

Popayan, la ville sainte de l'Amérique du sud Par tourdecirque, vendredi 25 avril 2008 Nous jouons à Popayan. Vieille ville coloniale blanche avec ses oprtes, ses fenetres en fers forgés noirs. On nous emmène dans le théâtre. C'est un théâtre à l'italienne, magnifique.



J'ai l'impression de jouer dans un lieu mythique ! Nos techniciens s'appellent Jésus (rezus de prononciation) et Jules César. Partout dans la ville, dans l'hôtel, dans les cafes, il y a des reliques religieuses de la vierge, des saints, des anges, des croix métalliques. A Popayan se déroule un festival de musique sacrée et huit clochers au centre-ville carillonnent tous les jours. A la fin du spectacle Farid, prend le micro et termine son discours : "gracias à Hélène pour la musica et à Rezus pour le Luz !" "Merci à Hélène pour la musique et à Jésus pour la lumière !" Dans une ville sainte, ca valait le coup d'être noté !



Une journée "pas pareille" Jeudi 24 avril Multiples contrôles pour réussir à prendre l'avion. A l'entrée de l'aéroport, à l'entrée de la salle d'attente, à l'entrée de l'avion... Le gouverneur de la région prend le même vol que nous, alors les vérifications se multiplient. Il faut dire que sont prédécesseur est mort dans un attentat... A l'enregistrement, nous apprenons que les conditions atmosphériques ne permettent pas à l'avion venant de Bogota de décoller... De quoi me rassurer ! Nous avons deux vols à prendre pour atteindre Armenia où nous jouons ce soir à 20 heures. Ce n est pas très loin de Popayan, mais la route est en zone rouge et le ministère ne veut donc pas que nous la prenions. Pendant que nous méditons les choix qui s'offrent à nous, le gouverneur, un tendre vieil homme barbu vient nous féliciter pour notre prestation d'hier. Et en français, s'il vous plaît ! !! Finalement, l'avion est annoncé, mais nous avons déjà raté notre correspondance. Le réseau des téléphones portables des alliances françaises se met en route : on annule l'atelier prévu à Armania avant le show et Vanessa viendra nous chercher à l'aéroport, pour nous faire patienter pendant les 5 heures d'attente. Les calculs commencent. On devrait avoir le temps de monter le décor et de s'échauffer correctement avant que ça commence... pour la fatigue... on verra bien, même si on la redoute. Premier vol enfin. Attente. Impossible d'obtenir des nouveaux billets. Tout le monde en réclame. Vanessa met le paquet : artistes, spectacle ce soir, les français, leur travail, les enfants qui ne nous verront pas... Ça finit par marcher ! Nouvel embarquement à 16 heures. Au moment où l'avion met en route ses héices, Hélène tapote, sceptique, le hublot : " Eh, les copains, je ne voudrais pas vous inquiéter, mais notre malle bleue n'a pas été chargée !" On se précipite pour regarder. C'est bien la nôtre, là, juste par terre ! On s'excite, le steewart nous dit qu'un autre vol l'emmènera à 19 heures. J'appelle Mikaël, le discours change. La malle suivra dans 15 minutes. On décolle en la laissant sur le tarmac. Armania. On apprend enfin la vérité Notre bagage sera là à 19h30. Le spectacle commence à 20 heures. Ca turbine dans nos cerveaux ! Heureusement, l'équipe de l'alliance est très chaleureuse. On nous embarque dans des voitures pour rejoindre la ville. En route, notre conducteur écrase un chiot déjà esquinté par un précédent véhicule. Les jappements s'arrêtent net. C'est glauque. Notre conducteur blêmit et moi j'ai l 'impression que cette sale journée n'est pas finie ! Nous arrivons au théâtre Azul, tenu par un comédien. Un groupe de jeunes jongleurs est là. Ambiance MJC, théâtre sans prétention, mais avec une très belle énergie. Pour parer à l éventualité que le décor n'arrive pas, on dresse une liste de tout ce qui nous manque pour pouvoir jouer. Et là, le miracle s accomplit. En 30 minutes, l'équipe nous récupère : des nappes vertes, un poste radio pour remplacer le gramophone, des bougies, des verres, des bouteilles, des objets insolites, des tables, des chaises, des moquettes, des couvercles de marmites pour les cymbales, du jus pour le vin, un ananas, des diabolos et leurs baguettes... Même si la scène ne ressemble plus trop à un bal populaire français... on a de quoi jouer. Et leur énergie nous a remis du baume au cœur. Ils ont été incroyables ! Manque aussi mon costume, je prends une robe de Sailen. J'ai l'air ridicule, c est parfait ! La malle n'arrive pas, mais l'équipe du théâtre a tellement donné que nous ne pouvons que nous adapter avec plaisir et tenter de tout faire pour leur offrir un spectacle motivé et généreux. Dans les loges avant de commencer, on se serre un petit coup dans les bras pour s'encourager. Ben me presse. Je sens une côte douloureuse dans mon dos et crac ! j'ai une vertèbre qui se déplace. Il n'a pas senti sa force, le chameau ! J'entre sur scène avec une vive douleur dans la poitrine. Non, décidément, c'est une journée pas pareille !

La route du cafe Armenia, Manizales, Pereira... trois villes sur la route du café. Trois spectacles en trois jours. Cette fois, c'est par la route que nous relions ces différents lieux. Autour de nous, le paysage n'a rien de commun : des caféiers à perte de vue, des bananiers qui leur donnent l'ombre nécessaire, des bambous et des cannes à sucre. Nous sommes sur une terre volcanique qui tremble parfois, se réveille rarement. Le paysage est magnifique, des collines dans la montagne et ce vert foncé partout. Du café, encore du café. La Colombie est le 3ème exportateur mondial de café... derrière... derrière... ? Allez, je vous laisse chercher ! Interdit de se renseigner sur google ! La différence c'est que le café colombien est le meilleur... et le meilleur du meilleur part à l'exportation. Ceux qui veulent goûter du bon café Colombien peuvent aller à "Champion" !



Ca sent la fin. Hélène continue de comptabiliser les entrées au spectacle. On en est a 9560. Allez ! Un petit passing dans l aéroport et on devrait atteindre la dizaine de milliers ! Demain, nos trois derniers avions ! Ben m'a replace ma vertèbre après le spectacle d Armenia. Une petite manipulation, un décontractant musculaire, un bon dodo, et hop, c est comme s'il ne s'était rien passé ! Ma cheville est toujours gonflée, mais elle a tenu le coup !

Spectacle à Pereira :





Un petit merci s'impose !



Allez, merci à Ben qui a attendu deux heures, appareil photo en main pour pouvoir récupérer nos reportages à la télé, et a pollué la moitié des ordinateurs Colombien en téléchargeant des programmes pour les mettre en ligne ! Merci à Hélène pour les photos, à Saïlen, à Farid, à ma mère pour l'orthographe, à tous pour vos commentaires ! Une pensée spécialement émue pour nos enfants qui nous ont attendus en France en nous souhaitant de bons spectacles au téléphone, à l'autre bout du monde. Un énorme coup de chapeau à tous les directeurs d'alliances, attachés culturels et techniciens qui tout au long de notre parcours se sont mobilisés pour que nos spectacles soient une réussite ! A Eve et Julie pour les relais en France Bref, une belle histoire d'équipe ! 13 spectacles. 14 avions. 9 villes. 18 jours. 30 heures de voyage retour... Nous allons mettre quelques jours à digérer tout cela (un "gloups" pour Saïlen et Ben qui jouent aujourd'hui à Lyon, pas de repos pour les acrobates). Déjà de nouveaux projets de tournées fleurissent dans nos caboches... alors à bientôt !

Marion
Euros au Canada? English translation pending
by Emraude28 · 2008-03-12 · 56 replies
Bonjour à tous, J'ai une personne qui m'a assuré (?) qu'au Canada, il était possible de régler ces achats en Euros? Avez-vous eux cette situation? Et, ma deuxième question : Pouvez-vous me donner des exemples de prix en dollars de différents articles de consommation comme du pain, du lait, etc... Pour me donner une idée des prix là bas chez nos amis.. Merci beaucoup et à bientôt de vous lire
Récit de trois semaines au Brésil English translation pending
by Carole73 · 2008-02-03 · 14 replies
En préparant mon voyage au Bresil, j'étais vraiment à la recherchede multiples informations ou conseils ou encore d'impressions......c'est pourquoi aujourd'hui je livre à mon tour mes impressions de ce beau voyage que j'ai effectué avec mon mari l'été dernier....

Les étapes : - Rio - Petite virée à Paraty - Salvador - Les chutes d’Iguazu - Le pantanal et Bonito - Retour à Rio.

RIO

Ancienne capitale (aujourd’hui c’est Brasilia), c’est une énorme ville : c’est la deuxième plus grande ville du pays derrière São Paulo.

Nous logions dans un petit hôtel face à la plage d’Ipanema (l’Hôtel Sol Ipanema : très bien !) : avec le recul, je pense que nous étions idéalement situés car le quartier d’Ipanema est vraiment un des quartiers les plus sécurisés de Rio où il fait bon se balader le soir, et à 1 heure ou 2 heures du matin sans craindre d’être agressé par un habitant des favelas……c’est en effet un quartier plutôt chicos et dont les favelas sont retranchés derrière un très grand lac !!!!! Certains diront que ce n’est pas authentique mais compte tenu du nombre d’agression à Rio, je pense quant à moi, que c’est parfait surtout que cela ne prive aucunement du côté authentique que l’on peut parfaitement visiter dans la journée ou en fin de soirée : c’est le cas du centre ville par exemple qui doit absolument être fait car il y a non seulement beaucoup de choses à voir mais en plus, c’est là que sont concentrés en pleine journée les habitants de Rio…..c’est là où ils travaillent…..toutefois, si vous lisez dans le routard qu’il est préférable de ne pas s’y balader le soir, croyez-les : ce n’est pas des blagues !!!! Quant à Copacabana, le quartier est génial : c’est très vivant et la plage est magnifique (tout comme celle d’Ipanema d’ailleurs) mais j’avoue qu’il existe un certain risque à s’y balader le soit tard…les favelas sont en effet très proches et les brésiliens eux-mêmes admettent le coté dangereux de Copacabana ! Les allées qui bordent la plage de Copacabana par contre nous ont semblé moins inquiétantes côté sécurité car ça grouille de resto et de monde…..il est du coup très agréable de s’y promener le soir ! En tout cas, nous n’avons eu aucun problème particulier à Rio….si l’on respecte les consignes de sécurité, on ne se fait pas forcément agresser : je pense que c’est bien de le dire car on peut lire beaucoup de choses très inquiétantes parfois sur la sécurité à Rio !

Que voir et que faire à Rio : aahhh làlà……tant de choses :

- Le célèbre christ de Corcovado qui se dresse sur le pic du Corcovado d'une hauteur de 710 mètres ….le Christ quant à lui mesure 38 mètres de haut…..et est l’œuvre de l’architecte brésilien Silav Costa mais aussi d’un français : le sculpteur Paul Landowski. Ne faites pas comme nous : faites le absolument un jour de ciel dégagé car sinon, on n’a pas le plaisir d’admirer la vue…..

- Le pain de sucre, ce pic rocheux de 395 mètres qui est avec le Christ de Corcovado le symbole de Rio. De son sommet, on a une vue magnifique sur Rio….. C’est de là également que l’on peut prendre l’hélicoptère, ce que nous avons fait, car c’est beaucoup moins cher qu’en France ou en Europe : 60 euros pour 10 minutes d’hélicoptère !! Et c’est …….vraiment génial !

- Le quartier de lapa…dangereux également le soir…

- Le quartier et la plage de Copacabana De la plage de Copacabana, on a une vue sur le pain de sucre….et le quartier de Copacaban est très vivant, pleins de boutiques.....

- Le centre : à ne pas louper car l’ambiance y est totalement différente des quartiers de bord de plage que sont Ipanema ou Copacabana : c’est là toutes les populations de Rio sont réunies, qu’ils se côtoient : en clair, c’est là où les gens travaillent ! Ne pas le faire, il me semble que c’est n’avoir qu’une vision partielle de la ville de Rio…..

A y voir notamment :

- Le Palácio Tiradentes : l'actuelle Assemblée Législative de Rio de Janeiro, ancienne prison où fut enfermé le Tiradentes, le héros de l'indépendance nationale.

- Le couvent Santo Antonio et de Sao Francisco : impressionnant ……architecture coloniale et intérieur bordé d’or…..

- Le théâtre municipal de Rio de Janeiro

- Les puces

Et tout simplement……s’y promener au gré des ruelles….. C’est vrai que certaines rues sont parfois en mauvais état ….et certains immeubles mériteraient totalement d’être rénovés mais je crois que ça ne doit pas vous décourager de faire cette visite….

- Le quartier de Santa Teresa Il s’agit du quartier que l’on voit souvent dans les reportages à travers le célèbre « bondinho » (tramways), brinquebalant ses passagers sur son viaduc et le long des pentes raides du quartier, p Passagers parmi lesquels les plus aventureux ou les moins fortunés voyagent accrochés à l'extérieur de la rame, sans débourser un sou. On peut y voir de très belles perspectives sur la ville de Rio. A faire plutot en début d’après midi car là également, ce quartier est entouré de favelas ! Nous y sommes arrivé en fin de soirée et nous n’avons malheureusement pas du coup osé sortir du périmètre protégé par des policiers……

- LA PLAGE et la mer !!!!! Aaaaahhhh……en voilà une belle plage ……et la mer est belle et j’avoue que contrairement à ce qu’on peut parfois lire, nous ne l’avons pas trouvé polluée…..donc, à faire absolument : prendre un petit bain de mer à Ipanema ou Copacabana……m’enfin, « bain de mer », c’est tout de même très raccourci car en pratique, la mer est plutôt dangereuse et on se retrouve souvent face à des rouleaux d'environ 2 ou 3 mètres….Arnaud en a d’ailleurs fait les frais hé hé avec une bonne petite claque dans le bas du dos…..

- Le jardin botanique Très beau jardin à visiter pour ses immenses palmiers…et ses superbes nénuphars….et surprise de la visite : le jardin botanique étant à la frontière de la forêt de Tijuca, on peut y découvrir une multiplicité de petits singes sur le chemin…..

PARATY Que dire de Paraty…..en étant le plus franc possible : nous avons été déçus tous les deux….Paraty, c’est très mignon à voir car c’est un petit village colonial mais qui ressemble aussi à un petit village de pêcheur et surtout, une fois effectuée la visite de ce petit centre qui je le répète vaut tout de même le détour pour ses rues pavées et ses petites maisons colorées très typiques, il n’y a rien à voir….néanmoins, il parait que l’excursion en bateau qui vous emmène dans les criques des environs est à ne pas manquer !!!! En ce qui nous concerne, il ne faisait pas très beau et c’est vrai que du coup, nous n’avons pas été très tenté et avons préféré rejoindre Rio plus tôt que prévu…

SALVADOR Mon impression de Salvador : plus typique de Rio dans son architecture beaucoup plus marqué par le colonialisme portugais……tout au moins au centre historique, dans la ville haute ….c’est plein de petites maisons colorées, d’églises baroques et joli come tout ! Nous logions dans le quartier du Pelourinho, quartier principal dans le centre historique ….à l’hôtel Casa do Amarelindo tenu par un français (
http://www.casadoamarelindo.com/fr/index.htm) : très bel hôtel, assez luxueux en fait…. Ce qui est dommage c’est que malgré un travail de restauration qui a été entrepris, lorsque l’on se ballade, on constate que beaucoup de maisons ou d’églises n’ont pas été restaurées et ne sont finalement pas mises en valeur…. Côté sécurité, bizarrement, nous nous sommes sentis moins à l’aise à Salvador qu’a Rio….le quartier historique est balisé à chaque coin de rue par des policiers qui quadrillent ainsi tous le centre….et au-delà, force est de constater que on se fait vite aborder par des mecs pas très rassurants comme on dit….du coup, je vous avoue que nous n’avons pas insisté beaucoup…. De même, nous avons été quelque peu froussards lorsque nous avons voulu descendre à la ville basse : nous avons pris « l’elevador » (ou funiculaire !) à partir de la ville haute….et arrivé en bas : surprise : maisons et quartiers totalement désert et en ruine….par terre, sur les trottoirs, des mecs étalés pas très en forme dont à notre avis certains drogués….du coup….nous avons fait chemin arrière et repris ce beau funiculaire qui n’attendais que nous !!!! Courageux hein ? Salvador est connu pour sa vie nocturne, son ambiance de fête…et c’est vrai que l’ambiance y est particulièrement musicale car il n’y a pas eu un soir où on n’a pas entendu le son du tambour…. On a également assisté à un spectacle typique : au programme : danse afro-bresilienne et capoeira notamment : c’était un spectacle touristique par excellence pas vraiment doté d’authenticité mais malgré tout, on en est ressorti contents ! On a également passé une journée sur une plage de Salvador : Itapua….. à une bonne demi-heure du centre de Salvador…..inévitable !!!!! mais là, plus du tout la même ambiance qu’a Rio : mer calme sans vague…..des cocotiers partout….et des plages remplies de familles ou groupe d’amis qui se réunissent sur de petites tables de bar disposées sur les bords de plage en sirotant….une bonne bière fraiche….la bière a finalement l’air d’être la boisson la plus prisée !!! On a donc voulu vivre au rythme des habitants et avons-nous-mêmes finis sur une de ces petites tables en dégustant un bon petit plat….aaahhh c’est vraiment dur la vie….

LES CHUTES D’IGUAZU Certains disent que c’est les plus belles chutes du monde….en ce qui me concerne, elles le sont même si je n’ai pas eu la chance de pouvoir comparer avec les chutes Victoria ou les chutes du Niagara…. Entouré d’une foret tropicale, pas moins de 200 chutes se succèdent sur 2, 5 kilomètres….tantôt de petites chutes, tantôt d’énormes chutes dont la célèbre et impressionnante « Gorge du diable » ! A chaque coin de buvette, vous pourrez apercevoir de nombreux coatis : il s’agit de petits mammifères ressemblant au raton laveur, mais avec un corps plus mince, une queue plus longue et un museau allongé et souple….et attention hé hé : ils sont très gourmands et on a pu assister à une scène où un coati, d’un bond surprenant, a surgi sur la table d’un touriste japonais pour lui voler son sandwich…..ce qui n’a pas beaucoup plu au japonais en question qui en plus n’était pas très rassuré…mais qui nous a beaucoup fait rire! Nous sommes resté 2 jours sur place : il est difficile de dire avec le recul si c’était trop…il est tout à fait possible de faire les chutes du côté brésilien et les chutes du coté argentin en une journée en partant tôt le matin car la visite coté brésilien est rapide mais le fait de rester 2 jours nous a permis de faire le parc aux oiseaux que l’on a tous les 2 particulièrement apprécié…et pourtant Arnaud il faut le dire n’était pas franchement partant au départ !!!! C’est pourtant à faire car vous n’aurez pas toujours l’occasion d’être à l’intérieur les volières parmi des perroquets en masse ou des toucans que vous pouvez presque toucher…… Nous en avons aussi profiter pour aller faire un tour du côté du Paraguay qui est tout proche…à la « Ciudad Del este » : la Ciudad Del este, c’est en fait une ville dont la particularité repose la vente de produits détaxés et notamment d'électronique à bas prix…ce serait aussi était la plaque tournante de tous les trafics d'Amérique Latine... et même selon certains une base secrète d'Al Quaida ! Pas très rassurant me direz vous….et bien non….là vraiment, vous êtes dans une autre dimension : la vraie Amérique latine comme on peut voir dans certains films hé hé…. Des mecs avec des têtes de vrais tueurs, des mecs se tenant sur des 4/4, armés jusqu’aux dents…..bref….après avoir fait un TRES rapide tour, on a immédiatement pris un bus pour rejoindre la ville très calme de Foz de Iguazu…ouf !!! Mais tout de même….pour ceux qui ont pour perspective l’achat d’un appareil photo, d’une camera ou autre…..je crois que ça peut vraiment valoir le coup ! Pour information, ça ferme très tôt : 17 h30 ou 17 H !

LE PANTANAL Le Pantanal est une région qui, la moitié de l'année, forme un immense marais qui représenterait la plus grande zone humide de ce type. Pendant la saison des pluies, d'octobre à mars, les eaux des hautes terres environnantes s'écoulent vers le Pantanal. L'"inondation" commence en décembre. Quand les eaux sont hautes (en mars dans le Nord, en juin dans le Sud), 70 % des terres sont submergées, soit une superficie de près de 200 000 kms² dans le bassin du Rio Paraguay. La faune du Pantanal est extrêmement riche : on y trouverait plus d'un tiers des 1 580 espèces d'oiseau cataloguées dans tout le Brésil dont les plus célèbres sont l'arara-azul et le tuyuyu (ou jabirus d'Amérique, oiseau symbole du Pantanal). On y compte aussi plus de 80 espèces de mammifères, dont les principaux sont le jaguar et le puma (mais ne comptez pas en apercevoir un….c’est très difficle de les surprendre !), le capivara, le loup à crinière (le « guara »), le capucin, le cerf, le singe hurleur, le tamanoir, le tapir, le paresseux, des loutres, le coati…. Surtout, c’est la région des caïmans yacaré (jacara) que l’on trouve en quantité impressionnante…..

La région regorge également de poissons dont le féroce Piranha…..que l’on a eu le plaisir de pêcher !!!!!!!! et ouaaaiiii, on est aventurier ou on l’est pas que voulez vous….y’a des tempéraments comme ça !!!! Pour la petite histoire, notre guide, pour les pêcher plus facilement, se plongeait dans un bon mètre d’eau dans cette vaste zone bourrée de piranha…..en réalité, les eaux sont tellement abondantes de nourritures que les piranha ne sont pas franchement affamés et vous pouvez donc en principe tranquillement y tremper votre doigt de pied….malgré tout, les petits bouts de viande qui nous servaient d’appât ont dans les 20 mn qui ont suivi le départ de notre belle activité de pêche pourtant été dévoré férocement et je peux vous dire que l’on sentais bien les petites quenottes attaquer le bout de viande !!!!

Ce petit panorama étant fait, il me semble ici utile de livrer nos impressions sur la faisabilité du Pantanal par ses propres moyens, je veux dire par là sans réserver de la France un mini-circuit, ce que très bêtement nous avons fait !!!!! Avant toute chose, je vous déconseille vivement l’agence Terra Brazil (http://www.tourisme-bresil.com/circuits-bresil/voyage_bresil.html) : on a tout bonnement eu l’impression de se faire avoir royalement mais vraiment royalement : concrètement, ces derniers vous facturent un prix qui tout en étant très cher vous semble sur le départ raisonnable compte tenu des prix pratiqués par d’autres agences mais une fois sur place, et bien vous avez le plaisir de vous trouvez dans une fazenda tout ce qu’il y a de plus simple (ce qui ne nous dérangeait pas sur le principe….si on n’avait pas payé tant !) et surtout avec des gens qui eux avaient réservé le même séjour et les mêmes circuit que nous dans une petite agence de Campo Grande et cela pour un prix de misère ! La fazenda était la « fazenda Santa Clara » (www.pousadasantaclara.com.br) située à 40 minutes de l’entrée de l’Estrada do Parque : concrètement, vous pouvez vraiment réserver et faire vous-même les choses puisqu’en fait la prestation de Terra Brazil consiste à venir vous chercher à l’aéroport de Campo Grande et à vous escorter au car qui vous emmène à l’Estarda Do parque, ce dont ont bénéficié de la même façon les personnes avec qui nous étions et qui avaient réservé dans une agence brésilienne à Campo Grande. Surtout, on a été déçue des excursions….le mec de la Fazenda était fort sympathique mais pas très investi dans son rôle de guide…..du coup, et bien, on a passé plus de temps dans la fazenda qu’en excursion….par obligation puisque les excursions étaient très limités dans le temps ! Bref, un peu déçue en ce qui me concerne même si j’étais ravie de faire le Pantanal….quant à Arnaud, il s’est carrément ennuyé si on doit être franc !

BONITO Bonito est située dans le sud-ouest du Mato Grosso do Sul, à un peu moins de 300 km de Campo Grande. Pour ceux qui projettent d’y aller, je n’ai pas trouvé le site si exceptionnel que ça : la grotte de lago azul est toute petite et vraiment pas très belle, l’estancia mimosa, et bien, c’est sympa : il s’agit en fait d’une forêt où on peut trouver quelques cascades mais à mes yeux, rien Le seul vrai site digne d’intérêt à mes yeux, c’est le Rio da Prata.

LE TEMPS Nous sommes partis fin août, début septembre (du 17 août au 7 septembre exactement) : c’était donc l’hiver mais la fin de l’hiver (qui va de juin à septembre)….à Rio, il a fait très beau et chaud la plupart du temps : le 1er jour était couvert et j’ai donc cru pouvoir me passer de crème solaire : le soir, j’étais couverte de coups de soleil hé hé…. et Arnaud aussi! Un pull est bien nécessaire le soir car il y a quand même un bon petit vent… A Salvador, plus au nord : très humide et très chaud, beaucoup plus qu’a Rio Dans le Pantanal : encore plus chaud ! Et à Iguaçu : frisquet puisque nous avions tous les 2 besoin de nos pulls et vestes ! En fait, plus on monte vers le nord et plus il fait chaud et plus on est dans le sud, plus il peut faire frisquet !

LA NOURRITURE 10/10 : c’était copieux et …..bon….. Un must à tester, c’est les restaurants dit à volonté (« rodizio ») où vous avez un accès illimité au entrées et ensuite, viande en boche également à volonté avec accompagnements à commander au choix (frites, oignons frits, manioc fris, bananes frites…..). C’est vraiment surprenant : les serveurs s'empressent autour des tables, chacun proposant son type de viande : boeuf, agneau, porc, poulet, saucisses, abs parfois ... des fins morceaux de viande de choix croyez-moi…..difficile de résister......

Côté plat, j’ai beaucoup aimé la moqueca de poisson, plat traditionnel : plat cuisiné à base de poissons qui est fait revenir avec des oignons, de l’ail et de la coriandre, dans du lait de coco et de l’huile de palme, le tout servi avec du riz et de la farine de manioc……un peu lourd mais…..délicieux !

Côté alcool, il faut signaler la « cachaça », la boisson traditionnelle brésilienne : il s’agit d’une eau de vie de canne à sucre qui se boit plutôt comme un digestif. La caipirinha est une émanation de la cachaça : c’est un petit apéritif très frais à base de cachaça et auquel on ajoute du citron vert, du sucre et de la glace pilée : c’est très désaltérant et pas mauvais du tout cette petite boisson !!! Et …..la bière…..les brésiliens en consomment beaucoup et plus que tout le reste en fait…..

Pour ceux qui préfèrent les boissons non alcoolisées, j’ai beaucoup apprécié les jus de fruits naturels…..y’en a pour tous les gouts : à base de fraise, papaye, guarana….mais mon préféré reste celui à la mangue…hhhmmmm…..et pour information : ces préparations sont bien sur à base d’eau dont on ne sait pas vraiment s’il s’agit d’eau en bouteille ou non (plutôt non d’ailleurs !) mais je n’ai jamais été malade….vraiment…et j’en ai pourtant abusé de ces petits jus de fruits !!!!

MES REGRETS, CE QUE J’AURAIS PREFERE FAIRE….. - A Rio : ne pas avoir fait une ballade dans la magnifique forêt de Tijuca autour du Corcovado - A Salvador : ne pas avoir assister à un « candomblé » : le candomblé est une des religions afro-brésiliennes pratiquées au Brésil mais également dans les pays voisins tels que l'Uruguay, le Paraguay, l'Argentine ou encore le Vénézuéla. Mélange subtil de catholicisme, de rites indigènes et de croyances africaines, cette religion consiste en un culte des "orixas" (prononcé "oricha"), les dieux du candomblé d'origine totémique et familiale, associés chacun d'entre eux à un élément naturel (eau, forêt, feu, éclair, etc.). Se basant sur la croyance de l'existence d'une âme propre à la nature, le candomblé a été introduit au Brésil par les multiples croyances africaines des esclaves issus de la Traite des Noirs entre 1549 et 1888. - Ne pas avoir fait le Mina Gerais et ses villes célèbres (Ouro Preto notamment) : avec le recul j’aurais préféré ne pas programmer Paraty et plutôt visiter quelques villes du Mina Gerais ! Mais ça dépend des goûts et de la période à laquelle vous vous rendez au Brésil car en été, il est probable que Paraty prenne toute sa dimension…et ça reste une petite ville qui a beaucoup de charme! - Je regrette de ne pas avoir faits l’Amazonie plutôt que le Pantanal : je m’étais torturée l’esprit avant de partir pour savoir s’il était mieux de faire le Pantanal ou l’Amazonie et comme j’avais lu très souvent qu’il était plus facile de voir les animaux au Pantanal, j’avais après maintes hésitations, opté pour le Pantanal. Or, avec le recul, je pense qu’il est largement préférable de faire l’Amazonie pour plusieurs raisons : si vous choisissez l’Amazonie, vous pourrez assister au spectacle fabuleux de la rencontre des eaux, c'est-à-dire à la rencontre entre le fleuve du Rio negro, aux eaux noires, et le Solimoes, jaune et limoneux qui fissionnent pour former l’Amazone, vous pourrez également visiter la ville de Manaus avec son théâtre somptueux ainsi que son port typique. Dans la foret, s’il est vrai qu’il est difficile de voir des bêbêtes, vous n’en voyez pas tant que ça non plus au Pantanal ou parfois de très loin….en Amazonie, vous aurez aussi la possibilité de côtoyer les habitants de la foret amazonienne…. - Bonito : il est difficile de dire s’il s’agit d’un réel regret mais à mon sens, seul le site de Rio da Prata vaut vraiment le détour…or, il y a tout de même 5 heures de route entre le Pantanal et Bonito, ce qui vous mange tout de même une journée….dans le cas d’un programme serré, je ne suis pas sure que cela vaille le coup….
Avis sur circuit d'un mois à Madagascar English translation pending
by Mapabibi · 2007-12-04 · 32 replies
Après un long voyage en chine, j’opte pour l’année prochaine (mois de juin) à Madagascar pour 1 mois (j’ai hésité entre l’indonésie et Madagascar). Nous sommes 8 personnes, et comme chacun de nous travaille, personne n’aura jamais guère le temps de le préparer, donc meilleur solution, suivre les forums, j’ai tenté pas mal de demande (nouvelles frontières, kuoni…..)et finalement mon petit groupe était d’accord (vu qu’on est pas baroudeur du tout du tout ) avec le programme de « crocomadagascar » agence à Madagascar : Nous allons donc faire :morondava, bekopaka, andavadoaka, morombe, salary, tuléar, isalo, ranomafana, antsirabe, andasibe ;sainte marie, maroantsetra, masoala, fort dauphin, berenty.

Avec le mauvais temps, le froid je compte le jour !! Merci à tous ceux ont données leur conseils😉
Carnet de route au Chili: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (2ème partie) English translation pending
by Thetourists · 2007-02-07 · 1 reply
Carnet de route: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (Chili) (2ème partie)

Suite de notre carnet de voyages....

19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.

3 ) Jour 3 : lagunes altiplaniques (lagunes miscanti, miniques et aguas calientes), village de Socaire et Toconao, Salar de Atacama (lagune Chaxa) et Canyon de Jerez. Excursion d’une journée.

22 Janvier au matin. Nous nous levons assez tôt pour une nouvelle journée de découvertes. L’excursion que nous avons prévue aujourd’hui fait partie des visites incontournables autour de San Pedro. La matinée est consacrée aux lagunes altiplaniques, principalement les lagunes Miniques et Miscanti. Ce matin, nous partageons notre pickup avec un jeune botaniste tchèque. Dans l’autre pickup se trouvent un couple de jeunes chiliens de Santiago ainsi que deux touristes néo-zélandaises. Evelyn nous accompagne comme d’habitude, ainsi que Juan-Carlos I et son épouse Lili dans l’autre voiture. La route est assez longue vers les lagunes, au sud-est de San Pedro. De ce fait, l’ascension est très progressive et nous ne ressentons aucun effet dû à l’altitude (San Pedro se situe à 2500m et les lagunes à plus de 4000m !). Le long du chemin, Juan-Carlos s’arrête de temps à autres pour nous laisser prendre quelques photos. Nous n’aurons d’ailleurs aucun problème à ce sujet tout au long de nos journées d’excursions. Si l’arrêt n’est pas spontané (et c’est rare), nous n’hésitons pas à leur demander une petite halte à certains endroits. Toute l’équipe est d’une extrême gentillesse et ne nous refusent rien (évidemment, nous restons dans la limite du raisonnable ! 😉 ). Mais revenons à notre parcours vers les lagunes. Nous engageons la conversation avec le botaniste qui est intarissable sur sa passion. Il est enseignant-chercheur à Prague et explore le monde pour ses recherches. Principalement, il prélève et photographie des plantes sud-américaines qu’il analysera plus tard de retour à son labo. Ce matin-là, il demande à de nombreuses reprises à Juan-Carlos de s’arrêter. L’endroit est souvent désert, mais il repère rapidement de la voiture des plantes, arbres ou simples buissons qui semblent d’un grand intérêt pour sa recherche. A vrai dire, à moins d’être expert dans le domaine, ces « curiosités végétales » n’ont d’intérêt que pour lui-même et tout le monde reste un peu dubitatif devant ses découvertes 😐. Le problème est que les arrêts deviennent vraiment fréquents et surtout longs 😕, ce qui commence visiblement à irriter Juan-Carlos et Evelyn, qui restent cependant patients, avec toujours un grand respect du client. Nous profiterons tout de même de ces arrêts pour une sympathique rencontre avec une vizcacha (non, ce n'est pas un lapin, c'est plus proche du chinchilla) ou pour découvrir, de loin, le très joli canyon de Jerez, que nous aurons l’occasion d’admirer de plus près en fin d’après-midi.

Peu après 10h, nous arrivons à la lagune Miscanti, d’une superficie de 15km2 à 4200m d’altitude. Cette lagune, tout comme sa voisine, Miniques, est le refuge des flamands roses andins et des vigognes ("vicunas" en espagnol, cousines des lamas). Nous la surplombons dans un premier temps. Le spectacle est vraiment grandiose 🙂. Le contraste des couleurs entre l'eau de la lagune, la végétation alentour et les montagnes est saisissant. La terre est d’un brun/beige aux teintes rosées, parsemée de roches grises et de petits buissons à dominante jaune, tirant parfois vers le vert ou le rouge. J’en profite pour faire des photos et un essai de panorama en grand angle (attention, gros fichier !). Malheureusement, ce n’est pas le moment idéal et je ne pourrai pas obtenir l’ensemble de la lagune à cause d’un contre-jour très gênant. Au bout d’un moment, je commence à avoir froid et je retourne au pickup en courant pour chercher mon coupe-vent. Je ralentis rapidement, car à cette altitude, j’ai du mal à reprendre mon souffle ! A peine ai-je commencé à redescendre que j’aperçois mon appareil photo qui oscille sur son trépied (pourtant bien stable) et bascule. Quel idiot je fais ! J’ai eu la flemme de le transporter et une rafale vient de le mettre à terre. Miraculeusement (et c’est le mot car le trépied est haut et l’appareil se trouvait facilement à 1m40 du sol), l’objectif a plongé dans la poussière mais les rochers ont été évités. Je nettoie délicatement la lentille et je suis étonné de ne voir aucune rayure. L’appareil fonctionne et, visiblement, aucun défaut n’est à signaler. Vraiment un miracle ! 😎

Mais fermons cette petite parenthèse. Nous nous retrouvons au bord de la lagune que nous longeons pendant un long moment. De nouvelles teintes apparaissent, tantôt grises, tantôt brunes, mêlées à la blancheur des dépôts de sel. Plus loin, dans la brume, apparaissent plusieurs monts tel que le mont Miscanti dont le sommet dépasse 5600 m d’altitude ! Après une bonne marche, le pickup nous récupère pour nous amener à la lagune Miniques, très proche. Le soleil étant cette fois bien orienté, j’en profite pour réaliser un petit panorama assez sympathique (attention, gros fichier !). Nettement plus petite, cette lagune n’en est pas moins intéressante. Son bord présente des couleurs encore différentes de celles observées à Miniques. De nombreuses algues, jaunes ou verdâtres, viennent renforcer cette splendide palette aux milles teintes. En outre, nous observons différents oiseaux telle que cette gaviote andine, dont certains ont construit leur nid en bordure de lagune, voire même sur un rocher à fleur d’eau dans des eaux peu profondes (voir photo précédente, en haut à gauche, ou encore celle-ci). En arrière-plan se détache le splendide mont Miniques, culminant à plus de 5900 m d’altitude ! Il faut savoir que la plupart de ces montagnes sont d’anciens volcans. Très peu sont encore en activité !

Vers midi, nous regagnons notre pickup et reprenons la route. Nous nous dirigeons vers la lagune Agua Calientes, méconnue, mais que nous ne sommes pas près d’oublier. Là encore, le paysage change alors que le temps commence lentement à s’assombrir. En s’approchant du site (attention, gros fichier !), nous sommes surpris par les teintes grises et pastels des monts avoisinants, contrastant avec les teintes rougeâtres de la terre. Arrivés près de la lagune, nous observons un spectacle étonnant : la couleur de l’eau tranche nettement avec le gris du ciel faisant ressortir nettement des îlots de sel sous l’eau peu profonde de la lagune. Tout le long d’ailleurs, d’épaisses croûtes de sel de potassium parsèment notre chemin. A proximité, nous observons un groupe de flamands roses (si vous avez de bons yeux, vous apercevrez peut-être quelques vigognes au loin !) qui prennent leur envol à notre approche (je regrette un téléobjectif ici…) Nous restons un long moment dans ce lieu magique et nous ne reprendrons la route que vers 14h30.

Nous sommes en retard sur le planning, mais c’est tout l’avantage des excursions en petits groupes où l’emploi du temps est finalement assez flexible. Nous redescendons petit à petit afin de nous rendre au village de Socaire pour une pause déjeuner. Jusqu’à présent, tout allait pour le mieux. Mais notre botaniste pousse le bouchon un peu loin en demandant avec insistance de nouvelles pauses le long de la route (toujours à la recherche de plantes à photographier). Notre guide anglophone, Evelyn, très patiente jusque là, lui explique que l’on ne pourra pas boucler le programme de la journée dans ces conditions et ajoute qu’il aurait dû prendre un tour privé. Notre « ami » s’indigne et commence à se mettre en colère avec comme seul argument qu’il paye son excursion et que l’agence se doit de combler ses exigences ( ! ) Là où la situation devient vraiment tendue, c’est lorsqu’il nous met dans le coup en affirmant que nous aussi nous souhaitons nous arrêter pour prendre des photos ! La coupe est vraiment pleine et nous essayons de le raisonner. En vain. Il s’enferme alors dans un mutisme complet et ne lâchera que quelques mots d’ici la fin de la soirée 😐. Dommage, car ce petit incident nous ennuie vraiment vis-à-vis de nos guides, vraiment sympathiques et serviables depuis le début. Vers 15h30, nous arrivons finalement à Socaire. Nous prenons notre repas dans un petit restaurant (le seul du village je crois !). Le repas est simple mais très bon (et nous commencions à avoir très faim !)

Après une petite visite du village, nous reprenons la route vers 17h. Vers 18h, nous arrivons près de la lagune Chaxa, pratiquement le seul endroit du Salar de l’Atacama visité par les agences. Il est vrai que l’accès est facile par autobus et que la route est excellente. Mais après… Nous devons préciser que le ciel était couvert lors de notre arrivée. Il ne faisait pas très chaud non plus. Evelyn nous avait dit que ce n’était pas le coin le plus intéressant du Salar et que nous verrions la partie la plus intéressante le lendemain. Pour elle, il valait mieux partir directement pour le canyon de Jerez. Cependant, nous avons insisté et nous voilà en train d’observer de curieuses concrétions de roches et de sel à perte de vue. C’est original, mais pas vraiment joli. Un parcours bien balisé est prévu pour les touristes, avec plusieurs panneaux explicatifs en espagnol. Ici et là, le paysage est parfaitement uniforme. Le mauvais temps lui donne un aspect plutôt terne, sans relief, que de brefs rayons de soleil ne parviennent pas à mettre en valeur. Près de la lagune, l’environnement change. De nombreux flamands roses se nourrissent dans une eau peu profonde, se mélangeant à une terre aux couleurs pastels que nous n’avions pas observée aux abords des lagunes altiplaniques. Nous ne restons en tout et pour tout que 20 minutes et nous poursuivons notre chemin vers le canyon de Jerez. Nous arrivons là-bas vers 19h et nous y resterons une bonne demi-heure. Ce qui nous laisse tout de même le temps de descendre au fond du canyon. Evelyn nous explique que ce dernier est divisé en plusieurs terrains, propriétés de familles d’indiens qui se les transmettent de génération en génération. Ces lopins de terre sont cultivés et irrigués. On trouve en particulier de nombreux arbres fruitiers tels que des poiriers. Quelques cavités sont aménagées dans la roche afin de conserver les aliments. Même en plein été, ces endroits sont à l’abri de la chaleur et la fraîcheur y est constante. Le week-end, les familles se réunissent pour organiser des barbecues et passer de bons moments de détente.

La dernière étape de la journée est le joli village de Toconao. Nous y resterons une demi-heure également et nous en profiterons pour acheter quelques souvenirs, dont un pull bien chaud (et pas cher…) en laine d’alpaga (encore un autre camélidé, cousin du lama) pour notre retour à Paris. Il est près de 20h lorsque nous prenons les dernières photos de la journée, notamment à l’intérieur de l’église du village. Son clocher, séparé du reste du bâtiment (c’est aussi le cas à Socaire) est particulièrement bien éclairé au soleil couchant. Sa porte principale est en bois de cactus, renforcée par des lanières en peau de lama séchée. Nous revenons finalement à San Pedro, il est déjà presque 21h !

Ainsi s’achève notre seconde journée d’excursion (et troisième jour de voyage). Le lendemain, nous avons prévu de rester autour de San Pedro pour découvrir la fameuse vallée de l’arc-en-ciel et une partie très peu explorée du Salar d’Atacama : les lagunes Cejas et Tebinquinche.

A suivre…

The Tourists 😎
Hôtel Tuxpan Varadero English translation pending
by Mysaga · 2006-11-07 · 25 replies
Je pars pour l'hôtel Tuxpan à Varadero le 1 déc. avec Go travel direct. C'est la troisieme réservation avec Go travel, mais la première fois pour Cuba les autres fois, j'ai toujours été en République Dominicaine

J'aimerais savoir si le courant électrique est le 110v. ou le 220v. à l'hôtel. est-ce-que nous avons besoin d'un adapteur pour les prises de courant.

Pour téléphoner au Québec... quel est la meilleur solution... sur carte d'appel, directement facturé à l'hôtel ou un autre endroit dans la ville....😐

J'aimerais faire au moins une excursion, est-ce-que vous avez des idées, j'ai déjà fait pas mal de recherche sur internet, mais des commentaires de personne sait toujours mieux

bon voyage à tous 😏
Fraude aux cartes de crédit en Thaïlande English translation pending
by Sawaddeekha · 2006-07-11 · 41 replies
Bonjour,

On sait tous qu'il faut être vigilants avec nos cartes de crédit, ne jamais laisser un marchand disparaître derrière un comptoir avec, et tout et tout mais un rappel ne fait jamais de tort.

Ma banque vient de me contacter parce qu'ils vont effectuer un remplacement à titre préventif de ma carte de crédit, parce qu'ils ont constaté une recrudescence importante du nombre de fraudes à la carte de crédit, en Thaïlande.

Pas de problèmes avec les distributeurs de billets, c'est surtout lors de paiements dans des magasins et hôtels etc. que cela s'est produit. Et pour un nombre assez conséquent de clients, si j'en juge par ce qu'on m'a dit.

Donc voilà, je me suis dit qu'un petit post sur VF serait peut-être utile. Un VFiste averti en vaut ... plein 😉! Faites gaffe !

Sawaddeekha
Patagonie 2005 English translation pending
by MountainKing · 2006-03-18 · 8 replies
Je vous livre le compte rendu du voyage de noces que nous avons fait il y a un an maintenant....C'est tres long, alors je poste en trois parties.

Pour notre voyage de noces, on avait décidé de faire original et pas vraiment reposant ( ca c'etait plutot la Martinique il y a un an ), en s'envolant pour l'Argentine, et plus précisément la Patagonie, un territoire grand comme 3 fois la France.

Tout fut organisé bien des mois avant par l'organisme "Voyageurs du monde", qui vous cisèle un programme à la carte et privé, uniquement pour les novi que nous sommes. Le tout financé par ma maman chérie, encore un grand merci à elle. A chaque etape nous allions donc être receptionnés par une guide privé parlant francais, et un chauffeur qui nous emmeneraient directement à l'hotel résérvé. Seule deux excursions sur les glaciers à El Calafate allaient etre en groupe et en anglais, infrastructure oblige.Et à chaque fois, des hotels au top, et des breakfasts gargantuesques!

Le 14 février, on s'envole donc pour 14 jours en terre sud-americaine, à partir de l'aéroport Marseille-Provence. On y arrive bien avant le départ programmé de l'avion, et bien nous en prit, car en flanant devant les panneaux electroniques indiquant les partances, je m'apercois que le vol pour Madrid, transit obligatoire pour l'Amerique latine avec Iberia (la compagnie nationale espagnole), est annulé pour cause de mauvais temps (mistral surpuissant). Direction le comptoir d'Iberia fissa fissa, pour s'arranger un vol Marseille-Lyon puis Lyon-Madrid, afin d'etre à l'heure pour le Madrid-Buenos Aires de 23h40.... Ca commence bien...

Nous nous envolons donc pour Lyon par un mistral à décorner le plus solide des taureau landais, dans un coucou que même mon grand père devait avoir peur de prendre à son epoque....et nous atterrissons dans la neige drue ! Je me suis dis que si je restais bloqué à Lyon, je pourrai toujours aller voir le concert de Kreator le soir même :-p

Mais finalement, avec un peu de retard nous pouvons décoller direction la capitale espagnole où il fait tolerablement frisquet.

On atterrit une heure et demie avant l'embarquement du vol transatlantique, ca nous laisse donc le temps de souffler un peu... Tu parles Charles !!! A partir de maintenant, ca va être la course et l'épopée internationale !!

1 heure avant le boarding, on se présente au guichet pour se faire enregistrer, mais on nous apprend que le vol est plein. On m'avait prévenu de la pratique courante d'Iberia à surbooker ses vols, et on va en faire l'expérience.... Allez gueuler et taper du poing en espagnol quand vous causez pas espagnol et qu'ils parlent et comprennent l'anglais comme moi le finlandais antique....

On est mis en stand by, c'est à dire qu'à un moment (40 mn avant le vol), ils appellent les noms de ceux qui sont arrivés en premier en stand by etc...Nous evidemment, avec le retard par Lyon, on etait bons derniers. Une fois tous les noms appelés sauf le notre, je commence à m'irriter, et le mec au guichet me dit de passer le controle et d'aller voir directement à la porte d'embarquement. Un bon moyen de se débarasser de nous en sommes... On court, on attend que toute la longue file s'écoule, et on se retrouve avec plusieurs autres jeunes en stand by, comme des cons, à dire que nos bagages sont à l'interieur de ce putain d'avion et qu'ils vont partir sans nous (ben oui, on les a fait enregistrer à Marseille direct pour Bueons Aires !). Les mecs comprennent mais ne nous laissent pas passer, meme l'argentin qui rentrait chez lui et qui prenait la mouche !

On nous dit d'aller voir a la porte d'embarquement pour Sao Paolo...On recourt...et on nous dit impossible sans autorisation préalable du genre de guichet central d'information d'Iberia. On recourt jusque la, et la chose comique c'est qu'il est deja minuit, que la femme seule derrière ce nouveau guichet voit arriver 7 ou 8 jeunes qui lui gueulent dessus en trois langues différentes au moins ! L'argentin evidemment se fait comprendre, les allemands se font aider par une flamande je pense, qui leur traduit dans leur langue et qui me traduit a moi en francais ! C'est ubuesque!

A ce moment là, j'ai commencé à me sentir découragé/irrité. Parce qu'à cette heure, c'etait forcément dormir dans l'aérogare, et foutre en l'air tout le voyage qui etait réglé au jour le jour en Argentine ! Heureusement, la chance ou je sais pas quoi fut enfin de notre coté. La femme derrière sa vitre prononce mon nom, je ne sais pas pourquoi moi plutot que les autres, mais tant mieux. Elle nous dit qu'on a deux billets résérvés pour....Santiago du Chile !!! Rigolade ultime parmi nous, surtout quand je lui dis :"ok, mais ma connexion pour Buenos Aires apres" et qu'elle me regarde la bouche grande ouverte....Mais qu'est ce que je vais foutre au Chili !! Finalement on se rend à un autre guichet ou nos billets pour Santiago sont validés et où la correspondance est prévue. Seulement l'embarquement commence à 0h20, et bien sur il est déjà 0h30, sachant que l'embarquement n'est pas dans le même terminal !! Un rapide au revoir à nos compagnons d'infortune, et on file à TGV vers le terminal A !

Youpi on se ramène à temps, les mecs de l'embarquement sont les même que ceux pour le vol initial et quand ils nous voyent ils s'exclament en rigolant "tiens, nos amis de Buenos Aires !" CONNAUDS !!!! La bonne surprise c'est qu'on a été mis en Business Class, donc tout confort, champagne, nappe pour le repas excellent, digestifs nombreux et à volonté, trousse de toilette hyper chic, téléphone etc... On reprend notre souffle, on se dit que cette fois c'est bon, on a finit le périple. Ouais ben on va encore ressortir de l'avion car y avait un probleme de Kerosène, et le temps de changer ledit avion, on en a encore pour 1h30 avant de réembarquer, attendant dans un hall vide !! Le décollage se fera bel et bien... à 3h du mat'.... Le temps de faire un bon gueuleton et on s'endort comme des masses aprés ces péripéties imprévues !

Au réveil, je dépense 10 euros la minute de téléphone pour prévenir l'agence francaise des schismes et du retard dans la capitale argentine.

Mais à chaque malheur, y a un truc de bon à retenir. Et dans notre cas, en plus de l'expérience de la class affaire, on va retenir la Cordillères des Andes....Et je serai tenté de dire que, rien que pour le survol de cette formidable beauté de la Nature, cela valait le coup d'être à la bourre ! Rien qu'en survolant la chose, j'etais estomaqué, éberlué, ému. C'est impressionant.

Après 13h de vol, on se pose en terre chilienne, et pendant l'heure et demie d'attente, on se prend un petit magnèt, je photographie le drapeau chilien flottant dehors, je bois une binouse locale, pour bien prouver qu'un jour dans ma vie je suis allé au Chili ! :-)) Le vol pour Buenos Aires est à l'heure, et c'est donc avec 10 heures de retard qu'on pose nos petits petons sur le sol argentin.Sur le chaud sol argentin.

Ah oui, il nous reste nos bagages à recupérer. Nos bagages qui ont du arriver le matin donc. Sauf que personne ne sait ou ils sont ! Et hop on est reparti dans l'épopée, même de ce coté ci de l'atlantique ! La guide qui nous accueille (elle etait bien au rendez vous, au moins ca !), va nous faciliter la tâche en traduisant. On repasse le poste de controle à l'envers, on cherche nos bagages, mais ils n'y sont toujours pas. On repasse le controle, on retourne voir LanChile (parce qu'Iberia bien sur, n'ouvraient leurs guichets qu'une heure plus tard...), la compagnie chilienne, qui nous renvoit dans un bureau ailleurs. Quand on arrive, une fille bien sympa nous sort triomphalement le sac de ma Femme, et quand je lui demande :"et le mien ?" elle tombe la face, moi je me marre tellement c'est invraisemblable tout ca ! Je décris donc le bagage manquant, apres coup de fil, il arrivera ce soir sur les coups de 22h. Mais comme on repart le lendemain à 7h00 pour Trelew, il nous le fallait impérativement ! Finalement il sera livré à l'hotel où on pieutait...à minuit !

Cette fois le voyage rocambolesque est définitivement terminé, mais dediou, même si on a plus ri qu'autre chose, parfois on a cru ne jamais atteindre notre but ! Avec tout ca, j'oublierai presque de vous parler de Buenos Aires ! Le premier soir fut court, mais heureusement on s'etait pris 2 jours et demi libre au retour de notre programme en Patagonie, ce qui nous a laissé le temps de découvrir tous les charmes de cette immense capitale (12 millions d'habitants avec la grande banlieue, 4M je crois pour le gros centre). Pour moi, c'est un mix entre les USA ( pour ses avenues larges, son quadrillage en rues perpendiculaires et ses buildings) et l'europe ( ses nombreux monuments, certains quartiers typiquement italiens comme La Boca ou parisiens comme Recoleta, et ses autochtones d'apparence similaire )

Et j'ai adoré cette ville. Oui bien sur c'est une grande ville d'Amerique du sud, donc il y a beaucoup de pauvreté et y a des quartiers où ils faut franchement pas s'aventurer, même de jour. Mais c'est comme toute grande ville, faut pas faire le touriste typique avec son camescope en bandoulière, faut pas sortir d'argent dans la rue, ni trainer où il faut pas. Je ne me suis pas senti en insécurité de jour dans le centre, ni la nuit la fois où on est sorti tard (dans un quartier qui bouge beaucoup).

La conduite y est plus sportive que jamais, c'est une vraie guerre !! Enormement de caisses, ca ne respecte pas les files, ca coupe le devant, ca se frole tout le temps, ca use au moins 12 klaxons à l'année, les bus se tirent la bourre, AUCUN RESPECT DES PIETONS ( faut vraiment pas rester au milieu de la route !), les limitations de vitesse intra-muros ils connaissent pas...bref pire que tout ce que j'ai pu voir, et pourtant c'est un marseillais habitué à l'Italie qui vous dit ca !

On a beaucoup marché, notre hotel etant trés bien placé à chaque fois, dans le Microcentro. On a pris le métro: une antiquité ! Avec sa ligne A d'époque, avec les wagons tout en bois. Les autres lignes c'est guère mieux, on se dit qu'on va dérailler une fois sur deux ! Mais surtout il est mal adapté à la ville, ne couvrant pas bien l'immense superficie du centre. Mais bon, à 0, 70 pesos le trajet...Comme le genre de RER qu'on a pris pour aller à Tigre, une bourgade d'où partent nombre de mini croisières sur le fleuve du même nom. 1, 89 pesos l'aller/retour par personne !!!

Il faut savoir que pour nous, la bas c'est moins cher que cher pour beaucoup de choses, l'euro etant trés fort, plus que le dollar. J'ai changé en moyenne 1 euro pour 3, 60 pesos...Donc pour le trajet de metro ca fait du 0, 20 cents d'euros en gros.... Et pour le reste c'est pareil. On mange super bien pour 10 euros, bien pour moins, fastueux pour 15 euros. La pinte est à 1, 50 euros en moyenne (4 euros pour le plus cher que j'ai pu voir, Guinness importée), les taxis c'est dérisoire, le menu McDo (oui oui je sais...mais ma Femme teste le BigMac dans tous les pays !) est à 2 euros et des poussières, etc....

Attention, pour eux c'est pas donné tout ca, le salaire minimum etant à 300 pesos, et la moyenne basse à 1000 pesos... Mais ca sort, ca boit, ca achète, ca mange... Et pour manger, rhalala le bonheur !!! Jamais vous mangerez une viande aussi gouteuse, aussi tendre ! Pour pas cher vous avez des portions plus que généreuses, et excellentes ! Les spécialités sont le "bife de lomo" (beefsteack enorme et tendre), le asado criollo (agneau croustillant), les brochettes de poulets ou boeufs enormes... Tout est au feu de bois, dans les restos le coté ou ca grille les viandes est à part de la cuisine et au vu de tous, avec ces moutons entiers qui cuisent sur les braises, c'est génial ! On s'est franchement gavé pendant ce voyage ! On a connu des restos succulents.Dans chaque ville. Et une spécialité vraiment locale :la Dulce de Leche, ou confiture de lait. Je m'en suis mis jusque là, et j'en ai même ramené !

Pour en revenir à BUENOS AIRES, c'est un peu découpé en quartiers pour le grand centre.

Recoleta c'est tout mignon, c'est un des quartiers les plus riches, ca ressemble beaucoup à Paris dans ses rues, dans ses parcs, l'avenue aux magasins les plus chics et aux hotels fastueux...Des immeubles haussmaniens, des statues, les ambassades, son Hard Rock Café ..;-) Et puis le cimetière réputé, tel le Père Lachaise parisien, qui ne contient que des mausolée plus "beaux" les uns que les autres ! Aucun corps dans la terre dans ce cimetière. Seuls des hommes politiques, fortunés ou de stars locales, dont la fameuse Evita Peron, y sont enterrés, ce qui donna la démesure des monuments mortuaires, composés de statues pafois immenses, de colonnes, de marbre...Trés beau à voir.

Palermo/Belgrano, c'est le quartier le plus chic, avec en son centre un parc enorme, ainsi qu'un jardin japonais et un parc de Roses. C'est comme le Parc Borely à Marseille ou Vincennes à Paris mais en trés trés grand. C'est un peu le poumon de Bs As, car la première plage est à 400 km, donc les Portenos (habitants de Bs As communément) passent leur week end là, tous les jours y a des joggers, les promeneurs de chiens, les flaneurs... Un quartier qui bouge beaucoup la nuit, et où nous a emmené le frère d'un medecin argentin qui est venu bosser dans le service à ma Femme depuis quelques mois. Une trés bonne soirée qui nous a permis de voir comment sortaient les argentins, de restos en bars et de bars en bars.( 4 euros le Jack, snif...) Au passage, les argentines...muy bonitas !! Sexy et souvent belles.

La Boca, ca c'est le quartier populaire, bordé par San Telmo, l'ancien quartier riche qui fut déserté après une épidémie de fièvre jaune y a longtemps, et où le premier spectacle de Tango dans un etablissement eut lieu dans la capitale. Un coin qui ressemble enormément à l'Italie du sud...normal, à l'origine ce furent des immigrants italiens qui arrivèrent ici.C'est trés coloré, c'est pas très propre, et ca craint vraiment. Le jour on peut aller à Caminito, une rue ou il y a des peintres, des boutiques, avec des maisons bariolées faites de tôles ou de briques, où on sent la pauvreté partout..Mais vous avez pas intêret à vous aventurer hors de cette rue et celle adjacente, même de jour. Si ce n'est pour faire un tour au mythique stade de l'equipe Bocas Junior: la Bombonera ! LE club populaire de Bs As. River Plate, le club concurrent, etant celui des riches. Une vraie religion la bas. Pour 6 pesos on peut aller dans les gradins, voir le petit musée, sentir l'atmosphère de ce lieu...Ca parait vétuste, avec ses gradins élimés, ses peintures décatis...Mais c'est magique !On aurait dit un neuneu quand je disais à ma Femme :"vas y prend moi en photo la, puis filme moi la" en train de simuler un gooooooooaaaaalllllllllllllllllllllllllllll...:-)) Et hop, un tshirt officiel dans la poche ! Petite anecdote pour les footeux: pourquoi les couleurs jaune et bleu pour cette équipe ? Parce que les italiens ayant crée ce club, ne sachant pas quelles couleurs lui donner, décidèrent que le prochain bateau qui rentrerait dans le port donnerait du fait de son pavillon, les couleurs au club naissant ! Et ce fut une coque...suedoise qui passa à ce moment là ! Voila c'etait la minute historique !

Les Docks, qui avant etaient un quartier dangereux, furent réhabilités en lieu agréable, succession de restaurants, de bars, de glaciers...Il fait bon s'y balader le long du fleuve (aussi sain que la Seine....).

Le Microcentro, où ca foisonne de vie la semaine, circulation impossible, boucan, pollution, magasins innombrables, commerces, monuments... En parlant de monuments, il y en a presque autant qu'à Paris, c'est incroyable ! Et des beaux. Un obélisque vertigineux au milieu de l'avenue du 9 de Julio (indépendance proclamée de l'Argentine), qui est l'avenue la plus large du monde !! 125 mètres pratiquement ! Les Champs Elysée peuvent aller se rhabiller ! :-p Impossible de la traverser à pied d'une seule traite, ou alors en courant vite! Il y a 7 voies d'un coté, 7 de l'autre et 2 contre allées ! Impression de gigantisme ! Alors quand tout est bouché, vous voyez le truc... La Casa Rosada (l'Elysée de chez nous à ce que j'ai compris) est bellement rose ! La Cathédrale est magnifique, même si elle n'a pas le cachet de vieillesse des eglises romaines, normal vu sa jeunesse, et l'ancienne Hacienda typiquement espagnole, sans oublier une batisse impressionante genre la mairie ou je sais plus quoi, font de la place de Mayo une place magnifique et où on sent l'Argentine.

Et puis on a pu faire la visite guidée (pas en francais bien sur...) l'Opera local, le Teatro Colon, un des quatre Operas les plus réputés avec la Scala de Milan, le Garnier de Paris et celui de Vienne. Tres belles architecture, une activité de fourmis dans les sous sols (2000 paires de chaussures en stock, des milliers de fringues, de perruques...) et un interieur sublime, à l'accoustique quasi parfaite (l'orchestre repetait juste à ce moment) et SANS aucune amplification. Superbe !

On a vu plein d'autres choses, on s'est beaucoup baladé, on a beaucoup baffré et bu (overdose de Quilmes, la bière la plus réputée chez eux, une lager basique), et on a finit en apothéose le dernier soir par l'ouverture du festival international de Tango dans la capitale interplanetaire du Tango justement ! En plein air, dans le parc de Palermo cité plus haut, gratos, avec une grande scène facon festival, et des milliers de personnes devant ! Sur scène un orchestre, avec apparement une légende vivante du style au piano et des intervenants aussi connus, des ecrans géants sur les cotés, et des danseurs EPOUSTOUFLANTS de temps en temps ! Je ne suis pas fan du truc, mais voir la grâce des danseurs, les trucs hallucinants qu'ils peuvent faire, ca me met en admiration totale ! La perfection. Sur les derniers titres, toute la foule chantait en choeur, sauf deux pauvres francais au milieu qui ne pigeaient que dalle aux speeches, ni aux paroles. Mais mémé derrière moi a chanté pour nous deux ! "Bravo Maestro" comme elle disait.

Le dernier jour nous a permis d'acheter les souvenirs, de dépenser nos derniers pesos, et de nous balader une dernière fois dans cette capitale envoutante, chaude (35 degrés moite !), et pleine de charmes. Les autochtones sont très souriants et accueillants, et même si ca ne cache pas la pauvreté regnante (les "cartoneros" qui trient les poubelles pour se faire un petit peu de sous, les jeunes qui jonglent devant les voitures aux feux rouges, les mendiantes bébé au sein, les vendeurs en tout genre qui s'époumonent pour quelques pesos, les désoeuvrés à la Boca, les bidonvilles à la périphérie de la ville...), la ville possède une âme et des qualités intrinsèques certaines. C'est quand même réputée comme la capitale la moins dangereuse et la moins pauvre d'Amerique du sud....

A suivre: la Patagonie.

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