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Visite des rizières de Longji (Chine) English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Yangshuo le 27 et le 28 octobre. Le 29 et le 30 seront consacrés au rizières de Ping An et/ou Danzhaï. Comment faire pour y aller? Ou dormir? Faut-il chercher un logement sur place ou réserver à l'avance? Ou laisser nos bagages pour faire la randonnée dans les rizières? Peut-on faire la promenade seuls ou bien faut il un guide? Dans ce cas où le trouver? Pour le retour vers Guilin, comment faire? Le 31 nous prendrons l'avion Guilin-Pékin (pas encore réservé), nous pouvons le prendre le 30 si ça fait trop 2 nuits dans les rizières. Pouvez vous nous aider pour faire cet itinéraire, en calculant les temps de trajet et les moyens de transports? Je sais ça fait beaucoup de questions...
Merci d'avance.
Nous serons à Yangshuo le 27 et le 28 octobre. Le 29 et le 30 seront consacrés au rizières de Ping An et/ou Danzhaï. Comment faire pour y aller? Ou dormir? Faut-il chercher un logement sur place ou réserver à l'avance? Ou laisser nos bagages pour faire la randonnée dans les rizières? Peut-on faire la promenade seuls ou bien faut il un guide? Dans ce cas où le trouver? Pour le retour vers Guilin, comment faire? Le 31 nous prendrons l'avion Guilin-Pékin (pas encore réservé), nous pouvons le prendre le 30 si ça fait trop 2 nuits dans les rizières. Pouvez vous nous aider pour faire cet itinéraire, en calculant les temps de trajet et les moyens de transports? Je sais ça fait beaucoup de questions...
Merci d'avance.
Conseils sur itinéraire de trois semaines dans l'Est chinois? English translation pending
Bonjour à tous.
Voila nous partons ce mardi pour la Chine durant 3 semaines. Direction Pékin. Et nous voila confronté à un petit problème d'ordre technique.
Nous voulons nous rendre dans les montagnes du Huang Shan depuis Xi an. De ce que nous avons trouver sur le net, ce trajet semble possible uniquement si nous passons par Shanghai. Ce qui nous fait faire un beau détour.
L'un d'entre vous a t'il déjà fait ce trajet? Connaissez vous un moyens plus rapide et pratique pour se rendre au Huang Shan sans passer par Shanghai?
Pour ce qui est de notre itinéraire le voici:
- Pékin - Datong - Taiyuan - Pingyao - Xian - (Shanghai) - Huang Shan - Shanghai - Pekin
Nous hésitons et devons choisir entre: Faire le Wutan shain entre Datong et Taiyuan et Faire les villages dans les grottes de Lijiashan à l'ouest de Pingyao.
Quelqu'un aurait il un retour sur ces 2 destinations? Laquelle faut il plus faire selon vous?
J'ai lu également sur des post qui datée un peu, que le troncon de la grande muraille de chine était fermée pres de Pekins! Cela est il toujours le cas? Est il facile de dormir sur la grande muraille? Ca ne craint pas trop ( niveau autorité et autres loulous?)
Nous sommes également preneur de bons conseils pour les villes mentionnées plus haut:
- Choses à voir ou faire et non mentionner dans les guides classiques. - Hôtels bon marché et sympathiques. - Dormir chez l'habitant! - Adresse de couchsurfing. - Restaurant/bar chouette ou Gargote.
Voila, voila, Merci beaucoup pour vos bons conseils et bon voyage à tous!!
Guigui
Voila nous partons ce mardi pour la Chine durant 3 semaines. Direction Pékin. Et nous voila confronté à un petit problème d'ordre technique.
Nous voulons nous rendre dans les montagnes du Huang Shan depuis Xi an. De ce que nous avons trouver sur le net, ce trajet semble possible uniquement si nous passons par Shanghai. Ce qui nous fait faire un beau détour.
L'un d'entre vous a t'il déjà fait ce trajet? Connaissez vous un moyens plus rapide et pratique pour se rendre au Huang Shan sans passer par Shanghai?
Pour ce qui est de notre itinéraire le voici:
- Pékin - Datong - Taiyuan - Pingyao - Xian - (Shanghai) - Huang Shan - Shanghai - Pekin
Nous hésitons et devons choisir entre: Faire le Wutan shain entre Datong et Taiyuan et Faire les villages dans les grottes de Lijiashan à l'ouest de Pingyao.
Quelqu'un aurait il un retour sur ces 2 destinations? Laquelle faut il plus faire selon vous?
J'ai lu également sur des post qui datée un peu, que le troncon de la grande muraille de chine était fermée pres de Pekins! Cela est il toujours le cas? Est il facile de dormir sur la grande muraille? Ca ne craint pas trop ( niveau autorité et autres loulous?)
Nous sommes également preneur de bons conseils pour les villes mentionnées plus haut:
- Choses à voir ou faire et non mentionner dans les guides classiques. - Hôtels bon marché et sympathiques. - Dormir chez l'habitant! - Adresse de couchsurfing. - Restaurant/bar chouette ou Gargote.
Voila, voila, Merci beaucoup pour vos bons conseils et bon voyage à tous!!
Guigui
Hôtels style colonial à Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà nous sommes 2 petits nouveaux sur ce forum et nous prévoyons de séjourner quelques jours à Bangkok pour entamer notre lune de miel. Nous recherchons un hôtel de style colonial pour environ 3 jours. En sachant que nous arrivons à 6h du matin à l'aéroport , nous aimerions éviter de passer des heures dans une voiture après le voyage depuis Genève et trouver où loger dans cette immense ville. Nous avons un budget plutôt raisonnable, au maximum 100 euros la nuit. Nous recherchons un endroit agréable pour 2 jeunes mariés.
Merci d'avance
Voilà nous sommes 2 petits nouveaux sur ce forum et nous prévoyons de séjourner quelques jours à Bangkok pour entamer notre lune de miel. Nous recherchons un hôtel de style colonial pour environ 3 jours. En sachant que nous arrivons à 6h du matin à l'aéroport , nous aimerions éviter de passer des heures dans une voiture après le voyage depuis Genève et trouver où loger dans cette immense ville. Nous avons un budget plutôt raisonnable, au maximum 100 euros la nuit. Nous recherchons un endroit agréable pour 2 jeunes mariés.
Merci d'avance
Tour du monde en fourgon aménagé English translation pending
Bonjour à tous,
Nouveaux sur le forum et on l'espère futurs grands voyageurs; ma femme et moi avons besoin d'aide pour notre nouveau projet, un tour du monde en fourgon aménagé.!
Départ souhaité début d'année 2015 pour une durée d'environ 9 mois, par la route d'est en ouest. (nous commençons les recherches de bonne heure pour cause d'emploi du temps relativement chargé).
Pour commencer la présentation du projet on va vous décrire dans un premier temps le gros du voyage et par la même occasion les différents points à aborder:
- Achat d'un fourgon aménagé (type trafic, transit..) - Première partie du voyage sur environ 3 mois, France-Pakistan en longeant la Méditerranée. - Seconde partie, 3 mois, Asie (Inde, Népal, Chine). - Traversée de l'Océan Pacifique par cargo, environ 15 jours. - Troisième partie, 3 mois, Etats-Unis (route 66). - Retour en France.
En espérant pouvoir partager avec vous votre expérience et vos conseils.
Départ souhaité début d'année 2015 pour une durée d'environ 9 mois, par la route d'est en ouest. (nous commençons les recherches de bonne heure pour cause d'emploi du temps relativement chargé).
Pour commencer la présentation du projet on va vous décrire dans un premier temps le gros du voyage et par la même occasion les différents points à aborder:
- Achat d'un fourgon aménagé (type trafic, transit..) - Première partie du voyage sur environ 3 mois, France-Pakistan en longeant la Méditerranée. - Seconde partie, 3 mois, Asie (Inde, Népal, Chine). - Traversée de l'Océan Pacifique par cargo, environ 15 jours. - Troisième partie, 3 mois, Etats-Unis (route 66). - Retour en France.
En espérant pouvoir partager avec vous votre expérience et vos conseils.
Chine: où vivre leur culture près de Pékin? English translation pending
Bonjour je quitte dans deux sem pour la chine et comme j'arrive à Pékin je me dois de rester tout près de pékin j'aimerais s'avoir sil y a des minorités ou rizieres genre Sangri-La nous voulons vivre 3-4 jours près de la culture mais près de pékin il ne faut pas que je m'éloigne raison (le travail ) Des conseils dhébergement et d'endroit à visiter .....Merci à l'avance 😉
Visa chinois: de Bangkok, Phnom Penh ou Vientiane? English translation pending
Salut tout le monde,
J'arrive a la fin de mon trip en Asie et je tombe sur un gros dilemme pour me derniere etape. Je suis en Thailande, je vais bientot au Cambodge et ensuite au Laos, ma question est la suivante ; Dans quel pays pourrais-je obtenir un visa pour la Chine. Sachant que je voyage de la facon la moins chere, donc bus ou train, je compte traverser la frontiere Chinoise a partir du Laos, remonter, passer par Hong Kong, Taiwan et finir par Shanghai ou je prendrais un avion pour Tokyo. Donc il me faudrais un Visa de 1 mois multiple entree (Hong Kong et Taiwan, d'ailleur est-ce que aller a Hong Kong est considere sortir du territoire au niveau du visa?), sans billet d'entree, juste celui de sortie du pays. Que me conseillez vous, aller dans une agence de visa a Bangkok ou m'en occuper une fois arrive au Cambodge ou Laos?
Merci de votre aide!
Quentin
J'arrive a la fin de mon trip en Asie et je tombe sur un gros dilemme pour me derniere etape. Je suis en Thailande, je vais bientot au Cambodge et ensuite au Laos, ma question est la suivante ; Dans quel pays pourrais-je obtenir un visa pour la Chine. Sachant que je voyage de la facon la moins chere, donc bus ou train, je compte traverser la frontiere Chinoise a partir du Laos, remonter, passer par Hong Kong, Taiwan et finir par Shanghai ou je prendrais un avion pour Tokyo. Donc il me faudrais un Visa de 1 mois multiple entree (Hong Kong et Taiwan, d'ailleur est-ce que aller a Hong Kong est considere sortir du territoire au niveau du visa?), sans billet d'entree, juste celui de sortie du pays. Que me conseillez vous, aller dans une agence de visa a Bangkok ou m'en occuper une fois arrive au Cambodge ou Laos?
Merci de votre aide!
Quentin
Bon plan de billets d'avion sur l'Asie actuellement avec Air China English translation pending
Après avoir "bataillé" pendant 3 semaines sur des tarifs TDM (chez Zip World et Travels Nation notamment), tout les billets ressortaient à 2200/2300 € via HKG puis SYD .....alors que mon voyage est majoritairement "centré" cette fois ci sur l'Océanie (Vanuatu, Fidji, PNG & Salomons)........
J'ai enfin trouvé un tarif très intérréssant chez China Airlines au départ de Paris valable 7 mois : Paris - Hong-Kong (Nov 2012) retour Sydney-Paris (mai 2013), un open jaw en fait à 745,00 € TTC......ce qui n'est pas cher actuellement !
Les horaires et cnx à l'aller (Pekin) et au retour (Shanghai) sont très corrects +/- 3h00 .....et les infos actuelles sur CA sont plus tôt bonnes.....
On "trouve" actuellement du Hong-Kong à 535 € TTC ou Ho Chi Minh à 574 € TTC avec cette Cie ce qui semble être un excellent plan pour l'hiver prochain sur l'Asie 😉
Restriction : départ à compter du 1er novembre jusqu'au 10 décembre (et jusqu'au 25 juin).....ils disent validité 6 mois, mais en fait 7 mois "passent" très bien (essayer quelques dates si nécessaires) !
Last but not least : les open jaw sont possible directement sur le site en "multi destinations"....à vos claviers ! 😏
Plus d'infos ici : http://www.airchina.fr/fr/promotions/flights.html
😎
J'ai enfin trouvé un tarif très intérréssant chez China Airlines au départ de Paris valable 7 mois : Paris - Hong-Kong (Nov 2012) retour Sydney-Paris (mai 2013), un open jaw en fait à 745,00 € TTC......ce qui n'est pas cher actuellement !
Les horaires et cnx à l'aller (Pekin) et au retour (Shanghai) sont très corrects +/- 3h00 .....et les infos actuelles sur CA sont plus tôt bonnes.....
On "trouve" actuellement du Hong-Kong à 535 € TTC ou Ho Chi Minh à 574 € TTC avec cette Cie ce qui semble être un excellent plan pour l'hiver prochain sur l'Asie 😉
Restriction : départ à compter du 1er novembre jusqu'au 10 décembre (et jusqu'au 25 juin).....ils disent validité 6 mois, mais en fait 7 mois "passent" très bien (essayer quelques dates si nécessaires) !
Last but not least : les open jaw sont possible directement sur le site en "multi destinations"....à vos claviers ! 😏
Plus d'infos ici : http://www.airchina.fr/fr/promotions/flights.html
😎
Pekin une semaine/Hong Kong une semaine (septembre ou octobre) English translation pending
Bonjour!
Je voudrais partir 2 semaines à Pekin et Hong Kong (16j avion compris). J'ai cru comprendre que niveau climat septembre et octobre serait un bon choix. J'ai vu que le première semaine de octobre est très touristique car il y a une fête nationale. Alors comme j'ai le choix entre "6/09 au 20/09" ou "04/10 au 18/10" ou "11/10 au 25/10" je me demandais quelle serait la meilleure période? J'aimerais de préférence éviter le plus possible ce pic. Qqun pourrait-il me conseiller?
Quant au choix de faire une semaine à Pekin et une semaine à Hong Kong, ce choix vous semble-t-il judicieux? J'ai vu beaucoup de gens sur ce forum qui font plus d'étapes mais comme à priori nous aimons y aller relax, je pensais me contenter de 2 villes. Y a-t-il un lieu qu'on ne peut absolument pas rater et qui nous permettrait de malgré tout faire un voyage sans courir? J'avais pensé au début me rendre de Pekin à Gullin puis Hong Kong, mais vu qu'il fallait min 4 jours pour guillin on raccourcirait fort Hong kong et Pekin et j'ai laissé tomber. A tord?
Nous avons fait le choix de prendre assez bien de jours à Hong Kong car nous aimerions aussi visiter les Nouveaux Territoires.
Autre petite question, n'ayant jamais été en Asie, dans quel ordre feriez vous le voyage? D'abord Pekin ou d'abord Hong Kong?
J'espère recevoir vos avis
merci
Je voudrais partir 2 semaines à Pekin et Hong Kong (16j avion compris). J'ai cru comprendre que niveau climat septembre et octobre serait un bon choix. J'ai vu que le première semaine de octobre est très touristique car il y a une fête nationale. Alors comme j'ai le choix entre "6/09 au 20/09" ou "04/10 au 18/10" ou "11/10 au 25/10" je me demandais quelle serait la meilleure période? J'aimerais de préférence éviter le plus possible ce pic. Qqun pourrait-il me conseiller?
Quant au choix de faire une semaine à Pekin et une semaine à Hong Kong, ce choix vous semble-t-il judicieux? J'ai vu beaucoup de gens sur ce forum qui font plus d'étapes mais comme à priori nous aimons y aller relax, je pensais me contenter de 2 villes. Y a-t-il un lieu qu'on ne peut absolument pas rater et qui nous permettrait de malgré tout faire un voyage sans courir? J'avais pensé au début me rendre de Pekin à Gullin puis Hong Kong, mais vu qu'il fallait min 4 jours pour guillin on raccourcirait fort Hong kong et Pekin et j'ai laissé tomber. A tord?
Nous avons fait le choix de prendre assez bien de jours à Hong Kong car nous aimerions aussi visiter les Nouveaux Territoires.
Autre petite question, n'ayant jamais été en Asie, dans quel ordre feriez vous le voyage? D'abord Pekin ou d'abord Hong Kong?
J'espère recevoir vos avis
merci
China Eastern Airlines: modifier la date du billet English translation pending
BOnjour,
J'ai récemment acheté un billet HO CHI MINH CITY - SHANGHAI avec la compagnie China Eastern AIrlines. J'ai effectué la réservation par internet, sur le site de la compagnie. Le billet est prévu pour le 5 août mais je souhaiterais le changer pour le 05 septembre (même itinéraire, même horaire, seulement changer la date)
Sur le billet, il est inscrit "the longest retention period is12month(s)‚Passenger tickets are not allowed to be transferred to another airline, and not to be changedand not to be refunded." et après avoir appelé la Hotline, on m'a dit quil n'était pas possible de changer.
Avez-vous déjà eu ce problème ? Rien ne m'indiquait cette impossibilité de changer au moment de la réservation et il est même dit sur le site: "
• E-ticket modification refers to: changing of departure date, departure time or class of scheduled flight. • Free changes made online by the passengers are restricted to the same class of the booked flight. • The Customer service hotline of China Eastern Airline can be contacted by E-ticket passengers to make E-ticket modifications. Changes to E-tickets can also be made at airport counters of China Eastern Airline or at China Eastern Airlines local offices.
De plus, il est aussi signifié que "Tickets are valid for one year starting from the date of travel of the passenger. " Est-ce que cela signifie que je peux utiliser mon billet pour une autre date si l'itinéraire reste le même ?
Merci beaucoup pour votre aide.
J'ai récemment acheté un billet HO CHI MINH CITY - SHANGHAI avec la compagnie China Eastern AIrlines. J'ai effectué la réservation par internet, sur le site de la compagnie. Le billet est prévu pour le 5 août mais je souhaiterais le changer pour le 05 septembre (même itinéraire, même horaire, seulement changer la date)
Sur le billet, il est inscrit "the longest retention period is12month(s)‚Passenger tickets are not allowed to be transferred to another airline, and not to be changedand not to be refunded." et après avoir appelé la Hotline, on m'a dit quil n'était pas possible de changer.
Avez-vous déjà eu ce problème ? Rien ne m'indiquait cette impossibilité de changer au moment de la réservation et il est même dit sur le site: "
• E-ticket modification refers to: changing of departure date, departure time or class of scheduled flight. • Free changes made online by the passengers are restricted to the same class of the booked flight. • The Customer service hotline of China Eastern Airline can be contacted by E-ticket passengers to make E-ticket modifications. Changes to E-tickets can also be made at airport counters of China Eastern Airline or at China Eastern Airlines local offices.
De plus, il est aussi signifié que "Tickets are valid for one year starting from the date of travel of the passenger. " Est-ce que cela signifie que je peux utiliser mon billet pour une autre date si l'itinéraire reste le même ?
Merci beaucoup pour votre aide.
Sichuan, Quinhaï, Gansu: des nouvelles toujours aussi dramatiques (Chine) English translation pending
Bonjour,
Toujours plus de manifestations et d'immolations dans ces provinces, la Chine peut-elle rester sourde vis-à-vis de ces drames? http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2012/03/18/des-tibetains-manifestent-apres-une-nouvelle-immolation_1671616_3216.html
Toujours plus de manifestations et d'immolations dans ces provinces, la Chine peut-elle rester sourde vis-à-vis de ces drames? http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2012/03/18/des-tibetains-manifestent-apres-une-nouvelle-immolation_1671616_3216.html
Visas de la Chine à la Turquie? English translation pending
Bonjour a tous!
Nous sommes actuellement en Inde jusqu au 2 Mai et nous avons en projet de rentrer en France par la route en passant par : le Nepal, la Chine, le Kazakstan, le Kyrgyztan, l Ouzbekistan, eventuellement le Tajikiztan puis l Iran ou bien pour eviter le probleme du visa Turkmene, traverser la Caspienne et continuer par l Azerbaijan et puis la Georgie. En gros on est flexible, tout va dependre de la dificulte d obtenir les differents visas...
Quelqu un a t il des infos fraiches sur l obtention des differents visas sur la route? Toute information peut servir!
J espere vraiment que vous pourrez nous aider dans ce casse tete!
Bon voyage a tous.
Nous sommes actuellement en Inde jusqu au 2 Mai et nous avons en projet de rentrer en France par la route en passant par : le Nepal, la Chine, le Kazakstan, le Kyrgyztan, l Ouzbekistan, eventuellement le Tajikiztan puis l Iran ou bien pour eviter le probleme du visa Turkmene, traverser la Caspienne et continuer par l Azerbaijan et puis la Georgie. En gros on est flexible, tout va dependre de la dificulte d obtenir les differents visas...
Quelqu un a t il des infos fraiches sur l obtention des differents visas sur la route? Toute information peut servir!
J espere vraiment que vous pourrez nous aider dans ce casse tete!
Bon voyage a tous.
Voyage étudiant de quarante jours en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
Nouvel arrivé sur ce forum, j'en découvre les joies et les possibilités.
J'arrive bientôt à la fin de mes études, ayant découvert l'Afrique et l'Europe, je m'attaque maintenant à l'Asie. J'aimerais partir en Chine au mois de juillet jusqu'au milieu du mois d'août de notre année 2012. Je sais que ces mois ne sont pas forcément conseillés du fait de la saison des pluies, mais mon calendrier d'étudiant ne me permet rien d'autre.
Je viens à vous, chers voyageurs, pour m'offrir vos expériences. 40 jours, c'est très peu pour la Chine, je vous l'accorde. Je n'ai pour l'instant pas d'idées précises du chemin à entreprendre. Ma principale volonté étant la découverte, j'imagine que chaque coin de ce pays m'offrira cette possibilité. Cependant, je ne sais pas dans quelle ville atterrir. Beijing, Hong-Kong, Shanghai? Pensez-vous qu'il est possible, au moins dans les grandes villes, de fonctionner par Couchsurfing? Auriez-vous une idée de budget pour ces 40 jours? Je pensais à 800€ pour l'ensemble de la période, sachant que je ne cherche pas à ramener 36 000 souvenirs, mais plutôt à profiter pleinement comme il se doit sur place.
Mes questions vont arriver au fur et à mesure, j'attends de voir si mon poste suscite des réactions, dans ce cas-là, chers amis, je vous bombarderai de questions.
Merci d'avance pour vos réponses
Et bon voyage
Guillaumi
Je viens à vous, chers voyageurs, pour m'offrir vos expériences. 40 jours, c'est très peu pour la Chine, je vous l'accorde. Je n'ai pour l'instant pas d'idées précises du chemin à entreprendre. Ma principale volonté étant la découverte, j'imagine que chaque coin de ce pays m'offrira cette possibilité. Cependant, je ne sais pas dans quelle ville atterrir. Beijing, Hong-Kong, Shanghai? Pensez-vous qu'il est possible, au moins dans les grandes villes, de fonctionner par Couchsurfing? Auriez-vous une idée de budget pour ces 40 jours? Je pensais à 800€ pour l'ensemble de la période, sachant que je ne cherche pas à ramener 36 000 souvenirs, mais plutôt à profiter pleinement comme il se doit sur place.
Mes questions vont arriver au fur et à mesure, j'attends de voir si mon poste suscite des réactions, dans ce cas-là, chers amis, je vous bombarderai de questions.
Merci d'avance pour vos réponses
Et bon voyage
Guillaumi
Compte rendu d'un mois en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je dépose mon troisième compte-rendu pour laisser une trace, donner mes tuyaux et, je l'espère, donner envie de faire de beaux voyages.
Pour planter le décor, c'est mon deuxième voyage en Thailande, le premier pour mon ami. Nous sommes un couple dans la trentaine et en bons touristes vieillissants (;)) nous commençons à aimer notre petit confort. Comprenez donc que notre voyage n'a rien d'un backpacktrip roots, nous avons privilégié le plaisir du décor, de la bouche, des yeux...et de la literie! Toutefois, notre budget n'était pas illimité. Nous sommes partis avec un budget de 60 EUR/jours et par personne.
Nous avions réservé nos deux premières nuits au Shanghai Mansion dans le quartier chinois, profitant de promotions sur leur site. Nous avons fini par y rester 4 jours, tant nous y étions bien. Le décor de la chambre est magnifique et le quartier très pittoresque. Nous nous y sommes rendus par notre propres moyens, utilisant la cityline depuis l'aéroport. Ce fut très facile, bien indiqué, et bien sur nous avons pu compter sur la gentillesse des thailandais pour nous faciliter le trajet. Nous sommes restés 4 jours à Bangkok afin de nous remettre du voyage et de prendre contact avec la ville, son organisation, ses odeurs, ses décors...et sa chaleur! Nous avons mangé au Mango tree et au once upon a time, renseignés par le routard. Deux valeurs sures, nous y retournerons.
Nous avons pris un bus de jour vers Sukhothai et avons logé là-bas à l'Orchid Hibiscus Guesthouse, que je connaissais de mon voyage précédent. Comme la première fois, l'accueil fut simple et gentil et le petit déjeuner (payable en sus mais il en vaut la peine!) délicieux. La prochaine fois - parce qu'il y aura une prochaine fois, nous nous laisserons tenter par la GH voisine, dite Thai-Thai Guesthouse, juste pour le plaisir de changer. Nous avons loué une mobilette au Coffee-cup, dans la vieille ville. Les visites nous ont enchantées, je trouve à Sukhothai un rythme lent, doux, parfaitement humain. Pour info, nous avons profité de massages chez Porm, à deux pas de la GH, sous son auvent qui furent... divins. Les instants passés en compagnie de cette vieille dame, ses deux mots d'anglais, nos deux mots de thais, les sourires, les regards et les silences, en plus des pétrissages experts, furent extras!
Nous sommes ensuite allés à Chiang-Mai, par le bus. Ce fut la ville qui m'a le moins touchée, malgré ses évidents avantages. Bien située, bien désservie, elle offre tout ce dont un voyageur a besoin... p-e même un peu trop. Mais nous sommes des voyageurs difficiles!! Nous avons logé au Pha-Thai Guesthouse, tenu par Pol et sa nièce, parlant tous deux le français. La chambre, flambant neuve, était très belle et ils venaient d'installer un système de sas sensé empêché l'accès aux étages par...les moustiques! Seul bémol de cet hotel : il est situé à côté d'une boite de nuit. Pour être honnête, on l'a entendu mais ça ne nous a pas empêché de dormir. Nous avons passé une journée avec les éléphants au Woody Elephant Training conseillé par Pol. Les offres de ce genre sont légions dans la région et il nous serait impossible de vous dire si ce que nous avons fait est mieux ou moins bien qu'autre chose. Toujours est-il qu'il n'était pas le plus cher du marché, nous avons payé 800 baht par personne et nous avons été RA-VIS! Nous avons aussi fait un cours de cuisine à l'excellente Thai Organics Farm de Sammy et là encore, le rire communicatif de Sammy et la gentillesse de son épouse nous ont conquis...Ainsi, bien sur, que ses formidables toilettes! Je n'en dirai pas plus, ceux qui veulent savoir devront y aller :) Et bien sur, nous nous sommes régalés! Autre régal, nous avons trouvé le restaurant japonais le plus succulent qu'il m'ait été donné de tester, dans une rue peu animée le soir, à Chiang-Mai. Tenu par un japonais en tenue et pour le prix d'un petit resto européen pour une personne (1400 baht), une explosion de saveur, de fraicheur, de fondant vous attend. Je donnerai l'adresse si vous le souhaitez. Et, dernier tuyau, la confection sur mesure est moins chère ici qu'à Bangkok et à Bangkok elle est déjà donnée pour nous, européens!
L'étape suivante du voyage nous a conduit à l'Est, à Surin. Accueillis par Alban et Pat, nos 5 jours ont été une immersion dans la culture khmère, ses ruines, les habitants d'une des régions les moins touristiques de la Thailande. Quelques rencontres avec des classes d'écoliers en voyage scolaire ont été des moments pour le moins intéressants. Se retrouver en face de tous ces petits visages inquisiteurs, dans la place de celui qu'on observe, ça fiche une sacrée claque... et une sacrée banane! Nous aurions aimé que notre tour dans l'est soit plus grand mais l'agenda avance, nos vacances doivent continuer. Qu'à cela ne tienne, nous reviendrons et cette fois-ci, nous prendrons le temps de descendre (ou de monter!) lentement le long du Mekong, traversant cet Est encore préservé. Nous avons testé les boites de nuit thaies, ces grands diners spectacles où on vous sert prestement une tablée de mets avant de vous agiter à côté de vos tables!
Il faut déjà partir, notre bus de nuit pour Bangkok nous attend. Après une attente à la gare égayée par la rencontre d'une jeune femme, sa fille et leur bébé chien et leur formidable envie de prendre contact avec nous, nous arrivons à Bangkok où nous ne restons que pour quelques heures. Nous nous sommes écroulés au Shanti Lodge puis avons visité le grand palais, avant de manger sur les bords du Chao-Praya, au son d'un guitariste audiblement énamouré. Le train de nuit nous emmène à Chumphon, petite bourgade sur la côte, très très tranquille. Après avoir pris nos quartiers dans l'A-té Chumphon hotel, flambant neuf avec une piscine des plus appréciable, nous explorons paresseusement la ville. Suite à un ennui de santé peu grave mais handicapant, nous testons même l'hopital local où nous sommes surpris d'être pris en charge vite, dans ce qui semble être un service d'urgence triant le tout venant. En deux heures et 500 Baht, nous avons été vus, pesés, tensionnés, examinés, nous avons rencontré un médecin charmant qui a fait tout son possible pour nous expliquer la maladie et fournis en médicaments nécessaires au traitement. Chapeau messieurs! Chumphon est agréable, elle permet de respirer, se reposer...et l'hotel prête même des DVD pour les soirées en amoureux. Ils proposent aussi des massages qui sont très très bien faits.
La denière étape du voyage arrive, elle nous emmène à Koh Phanghan par le ferry, et nous échouons au Panviman hotel, véritable resort ultra luxueux - le seul de notre voyage. Les prix, plein tarif, sont à des milliers d'années lumières de notre budget mais agoda nous permet de faire de substancielles économies. Nous ne le regretterons pas. Même dans la plus petite des chambre, notre séjour est un enchantement. Entre la piscine à débordement, la vue du balcon (aussi grand que la chambre elle-même aussi grande que l'appartement parisien de mon ami!) sur la mer, la plage à côté, les différents restos du resort, du village et de la plage, nous vivons un véritable rêve. Nous recommandons le resto "better than sex". Son nom ne ment pas! Véritablement délicieux et à des prix moyens pour la Thailande (800 baht à deux, boissons comprises), son atmosphère lounge réserve une cuisine savoureuse, fusion de l'Italie et de l'Asie. Nous testons les massages sur la plage, pratiqués dans les règles de l'art au Wat Pho massage. Je profite aussi d'une pédicure/manicure de toute beauté! La plage nous berce, nous faisons du snorkeling..C'est tellement bien que nous restons un jour de plus. La seule mauvaise surprise vient de la fin du séjour. Une note de minibar nous est présentée, que nous refusons de payer puisque nous n'y avons pas touché. Pas de discussion, aucune explication, la note est changée mais clairement, nous sommes devenus des parias. Pour un hotel de cette classe, la chute est rude.
Et puis vient le chemin du retour, le ferry, puis le bus, et Bangkok. Dernier hotel, changement de quartier, nous choisissons Sukhumvit road, ses malls et le Dream hotel! Hotel design, b
Ainsi s'achève notre voyage en Thailande...et nous l'espérons, le premier d'une longue série de retour :)
Et voilà.
Bon, ce fut long!
Je dépose mon troisième compte-rendu pour laisser une trace, donner mes tuyaux et, je l'espère, donner envie de faire de beaux voyages.
Pour planter le décor, c'est mon deuxième voyage en Thailande, le premier pour mon ami. Nous sommes un couple dans la trentaine et en bons touristes vieillissants (;)) nous commençons à aimer notre petit confort. Comprenez donc que notre voyage n'a rien d'un backpacktrip roots, nous avons privilégié le plaisir du décor, de la bouche, des yeux...et de la literie! Toutefois, notre budget n'était pas illimité. Nous sommes partis avec un budget de 60 EUR/jours et par personne.
Nous avions réservé nos deux premières nuits au Shanghai Mansion dans le quartier chinois, profitant de promotions sur leur site. Nous avons fini par y rester 4 jours, tant nous y étions bien. Le décor de la chambre est magnifique et le quartier très pittoresque. Nous nous y sommes rendus par notre propres moyens, utilisant la cityline depuis l'aéroport. Ce fut très facile, bien indiqué, et bien sur nous avons pu compter sur la gentillesse des thailandais pour nous faciliter le trajet. Nous sommes restés 4 jours à Bangkok afin de nous remettre du voyage et de prendre contact avec la ville, son organisation, ses odeurs, ses décors...et sa chaleur! Nous avons mangé au Mango tree et au once upon a time, renseignés par le routard. Deux valeurs sures, nous y retournerons.
Nous avons pris un bus de jour vers Sukhothai et avons logé là-bas à l'Orchid Hibiscus Guesthouse, que je connaissais de mon voyage précédent. Comme la première fois, l'accueil fut simple et gentil et le petit déjeuner (payable en sus mais il en vaut la peine!) délicieux. La prochaine fois - parce qu'il y aura une prochaine fois, nous nous laisserons tenter par la GH voisine, dite Thai-Thai Guesthouse, juste pour le plaisir de changer. Nous avons loué une mobilette au Coffee-cup, dans la vieille ville. Les visites nous ont enchantées, je trouve à Sukhothai un rythme lent, doux, parfaitement humain. Pour info, nous avons profité de massages chez Porm, à deux pas de la GH, sous son auvent qui furent... divins. Les instants passés en compagnie de cette vieille dame, ses deux mots d'anglais, nos deux mots de thais, les sourires, les regards et les silences, en plus des pétrissages experts, furent extras!
Nous sommes ensuite allés à Chiang-Mai, par le bus. Ce fut la ville qui m'a le moins touchée, malgré ses évidents avantages. Bien située, bien désservie, elle offre tout ce dont un voyageur a besoin... p-e même un peu trop. Mais nous sommes des voyageurs difficiles!! Nous avons logé au Pha-Thai Guesthouse, tenu par Pol et sa nièce, parlant tous deux le français. La chambre, flambant neuve, était très belle et ils venaient d'installer un système de sas sensé empêché l'accès aux étages par...les moustiques! Seul bémol de cet hotel : il est situé à côté d'une boite de nuit. Pour être honnête, on l'a entendu mais ça ne nous a pas empêché de dormir. Nous avons passé une journée avec les éléphants au Woody Elephant Training conseillé par Pol. Les offres de ce genre sont légions dans la région et il nous serait impossible de vous dire si ce que nous avons fait est mieux ou moins bien qu'autre chose. Toujours est-il qu'il n'était pas le plus cher du marché, nous avons payé 800 baht par personne et nous avons été RA-VIS! Nous avons aussi fait un cours de cuisine à l'excellente Thai Organics Farm de Sammy et là encore, le rire communicatif de Sammy et la gentillesse de son épouse nous ont conquis...Ainsi, bien sur, que ses formidables toilettes! Je n'en dirai pas plus, ceux qui veulent savoir devront y aller :) Et bien sur, nous nous sommes régalés! Autre régal, nous avons trouvé le restaurant japonais le plus succulent qu'il m'ait été donné de tester, dans une rue peu animée le soir, à Chiang-Mai. Tenu par un japonais en tenue et pour le prix d'un petit resto européen pour une personne (1400 baht), une explosion de saveur, de fraicheur, de fondant vous attend. Je donnerai l'adresse si vous le souhaitez. Et, dernier tuyau, la confection sur mesure est moins chère ici qu'à Bangkok et à Bangkok elle est déjà donnée pour nous, européens!
L'étape suivante du voyage nous a conduit à l'Est, à Surin. Accueillis par Alban et Pat, nos 5 jours ont été une immersion dans la culture khmère, ses ruines, les habitants d'une des régions les moins touristiques de la Thailande. Quelques rencontres avec des classes d'écoliers en voyage scolaire ont été des moments pour le moins intéressants. Se retrouver en face de tous ces petits visages inquisiteurs, dans la place de celui qu'on observe, ça fiche une sacrée claque... et une sacrée banane! Nous aurions aimé que notre tour dans l'est soit plus grand mais l'agenda avance, nos vacances doivent continuer. Qu'à cela ne tienne, nous reviendrons et cette fois-ci, nous prendrons le temps de descendre (ou de monter!) lentement le long du Mekong, traversant cet Est encore préservé. Nous avons testé les boites de nuit thaies, ces grands diners spectacles où on vous sert prestement une tablée de mets avant de vous agiter à côté de vos tables!
Il faut déjà partir, notre bus de nuit pour Bangkok nous attend. Après une attente à la gare égayée par la rencontre d'une jeune femme, sa fille et leur bébé chien et leur formidable envie de prendre contact avec nous, nous arrivons à Bangkok où nous ne restons que pour quelques heures. Nous nous sommes écroulés au Shanti Lodge puis avons visité le grand palais, avant de manger sur les bords du Chao-Praya, au son d'un guitariste audiblement énamouré. Le train de nuit nous emmène à Chumphon, petite bourgade sur la côte, très très tranquille. Après avoir pris nos quartiers dans l'A-té Chumphon hotel, flambant neuf avec une piscine des plus appréciable, nous explorons paresseusement la ville. Suite à un ennui de santé peu grave mais handicapant, nous testons même l'hopital local où nous sommes surpris d'être pris en charge vite, dans ce qui semble être un service d'urgence triant le tout venant. En deux heures et 500 Baht, nous avons été vus, pesés, tensionnés, examinés, nous avons rencontré un médecin charmant qui a fait tout son possible pour nous expliquer la maladie et fournis en médicaments nécessaires au traitement. Chapeau messieurs! Chumphon est agréable, elle permet de respirer, se reposer...et l'hotel prête même des DVD pour les soirées en amoureux. Ils proposent aussi des massages qui sont très très bien faits.
La denière étape du voyage arrive, elle nous emmène à Koh Phanghan par le ferry, et nous échouons au Panviman hotel, véritable resort ultra luxueux - le seul de notre voyage. Les prix, plein tarif, sont à des milliers d'années lumières de notre budget mais agoda nous permet de faire de substancielles économies. Nous ne le regretterons pas. Même dans la plus petite des chambre, notre séjour est un enchantement. Entre la piscine à débordement, la vue du balcon (aussi grand que la chambre elle-même aussi grande que l'appartement parisien de mon ami!) sur la mer, la plage à côté, les différents restos du resort, du village et de la plage, nous vivons un véritable rêve. Nous recommandons le resto "better than sex". Son nom ne ment pas! Véritablement délicieux et à des prix moyens pour la Thailande (800 baht à deux, boissons comprises), son atmosphère lounge réserve une cuisine savoureuse, fusion de l'Italie et de l'Asie. Nous testons les massages sur la plage, pratiqués dans les règles de l'art au Wat Pho massage. Je profite aussi d'une pédicure/manicure de toute beauté! La plage nous berce, nous faisons du snorkeling..C'est tellement bien que nous restons un jour de plus. La seule mauvaise surprise vient de la fin du séjour. Une note de minibar nous est présentée, que nous refusons de payer puisque nous n'y avons pas touché. Pas de discussion, aucune explication, la note est changée mais clairement, nous sommes devenus des parias. Pour un hotel de cette classe, la chute est rude.
Et puis vient le chemin du retour, le ferry, puis le bus, et Bangkok. Dernier hotel, changement de quartier, nous choisissons Sukhumvit road, ses malls et le Dream hotel! Hotel design, b
Ainsi s'achève notre voyage en Thailande...et nous l'espérons, le premier d'une longue série de retour :)
Et voilà.
Bon, ce fut long!
Chine en février/mars: visiter le Yunnan ou le Sichuan? English translation pending
Bonjour
Nous allons aller en Chine en février / mars rendre visite à des amis à Shanghai.
Nous voudrions en profiter pour visiter une région de Chine, nous hésitons entre Yunan et Sichuan. Nous voulons voir la campagne chinoise (paysages, gens, ...) et pas les grandes villes. Nous serons avec 2 petites filles de 2.5 et 5 ans.
Quelle saison fera t'il là bas ? Quelle est la meilleure des régions pour nous ? Ou autre idée de région à visiter ?
Merci beaucoup
Nous allons aller en Chine en février / mars rendre visite à des amis à Shanghai.
Nous voudrions en profiter pour visiter une région de Chine, nous hésitons entre Yunan et Sichuan. Nous voulons voir la campagne chinoise (paysages, gens, ...) et pas les grandes villes. Nous serons avec 2 petites filles de 2.5 et 5 ans.
Quelle saison fera t'il là bas ? Quelle est la meilleure des régions pour nous ? Ou autre idée de région à visiter ?
Merci beaucoup
Obtention du visa pour la Chine à Bangkok: formalités? English translation pending
bonsoir tous le monde,
je pars en thailande fin octobre, je compte aller sur shanghai ensuite pour deux semaines, j'ai mon frere qui vit la bas.je souhaite faire mon visa depuis bangkok.pouvez vous me dire quelles sont les formalités?faut il que je prévoit de prendre certains papiers pour l'obtention de ce visa?pensez vous qu'il soit plus simple de passer par une agence ou d'aller directement à l'ambassade?
d'avance merci a tous pour vos réponses 😄
Zhangjiakou (Chine) English translation pending
Alors voilà le topo : on était dans le circuit habituel des touristes lambda qui visitent la Chine (boucle de Shanghaï à Pékin : Zhengzhou, Luoyang, Xi'an) et on terminait nos 3 jours dans la mignonne petite ville antique de Pingyao, lorsqu'il a fallu nous décider pour la destination suivante, sachant qu'on devrait ensuite rejoindre Pékin et qu'on n'avait pas encore vu la muraille.
Vu ce qu'on avait lu sur les circuits pré-mâchés à la journée pour voir la muraille, on ne le sentait pas bien de devoir encore se fader les armées de touristes pour passer quelques heures à déambuler en masse sur un mur par une chaleur torride.
On a pris la carte, et c'est là qu'on a vu que sur la ligne de chemin de fer entre Datong et Pékin, il y avait cette ville, Zhangjiakou, où la muraille passait, et qui nous permettrait ensuite de rejoindre Pékin rapidement. Aucune mention dans le Lonely Planet, mais ça nous a semblé intéressant d'après quelques sites et forums.
Quand on a demandé à l'auberge à Pingyao de nous prendre des billets de train pour Zhangjiakou, ils nous ont limite ri au nez, ah ben oui ça on sortait des circuits habituels des touristes, ça n'avait pas l'air de trop leur plaire. Ils nous ont un peu embrouillé avec les billets pour finalement nous dire qu'ils n'y avait plus de places dans le train qu'on voulait prendre le surlendemain, ils voulaient nous envoyer à Datong, mais non on n'en avait rien à fiche, de Datong. Un peu énervés, on a donc filé à la gare à 21h30, et on est revenu avec nos deux billets, 82 Yuans chacun, soit environ 10 euros pour 11h de train !
Lorqu'on a quitté l'auberge le surlendemain, on a pris un malin plaisir à leur mettre nos billets sous le nez, je crois qu'ils étaient un peu surpris, à l'auberge. 😎
En gare de Pingyao, on a vu s'arrêter le Transsibérien en route pour Moscou ! Puis attente debout pendant 1h30 dans un wagon surbondé, le temps d'arriver à Taiyuan et que du monde descende, après on a terminé le voyage assis. Voyage un peu long mais très agréable on a pas mal discuté avec nos deux voisins chinois, les paysages étaient incroyables, notamment une zone montagneuse fantastique. Et le trajet suivant 3 jours après de Zhangjiakou à Pékin fut également terrible, j'ai hâte de voir les photos. On arrive donc à Zhangjiakou vers 0h20, bien fatigués, on prend un taxi qui nous amène au Jinjiang Inn où on avait réservé 3 nuits, on changera juste de chambre le lendemain matin pour une plus calme. Et là on a passé 2 jours hors du temps, sans croiser une seule tête occidentale (quoique, si, j'ai cru apercevoir 3 non chinois de loin sur la muraille), avec un climat un peu moins chaud que ce qu'on avait eu (la ville est à 880m d'altitude), avec la muraille en 1/4 d'h en taxi !!! 😮 Certes ça n'est pas une section prestigieuse, ce sont des portions anciennes, mais on a été tranquille pour se balader, tout un parc est aménagé, c'était bien agréable. Sur les conseils de l'hôtel (absolument rien qui ressemble de près ou de loin à un office du tourisme dans le coin), de nouveau 20mn de taxi le lendemain pour visiter le parc d'An Jia Gou, curieux mélange de parc naturel, de musées (incroyable galerie souterraine avec reconstitutions historiques et portraits de Mao) et de fête foraine (mais ça c'est les chinois, ils aiment bien mélanger les genres). Et le soir, on s'est pas mal baladé au People's Park (l'hôtel était juste à côté) où on a pu voir toute la société chinoise se détendre en pratiquant badminton, ping-pong, cartes, karaoké, majong, yoga, taichi, gymnastique dans un joyeux mélange débonnaire. Le plus beau fut sans doute, à la nuit tombée, deux chorales fabuleuse (au moins 50 personnes chacune) qui ont chanté ce qui doit être probablement des hymnes à la gloire de la Chine (j'ai cru reconnaître souvent ' Zhongguo '), il y avait une ferveur, une puissance dans ces chants, c'était prodigieux.
Si vous êtes à Datong ou dans le coin, n'hésitez pas, allez à Zhangjiakou, c'est un bol d'air avant Pékin !! 😉
En gare de Pingyao, on a vu s'arrêter le Transsibérien en route pour Moscou ! Puis attente debout pendant 1h30 dans un wagon surbondé, le temps d'arriver à Taiyuan et que du monde descende, après on a terminé le voyage assis. Voyage un peu long mais très agréable on a pas mal discuté avec nos deux voisins chinois, les paysages étaient incroyables, notamment une zone montagneuse fantastique. Et le trajet suivant 3 jours après de Zhangjiakou à Pékin fut également terrible, j'ai hâte de voir les photos. On arrive donc à Zhangjiakou vers 0h20, bien fatigués, on prend un taxi qui nous amène au Jinjiang Inn où on avait réservé 3 nuits, on changera juste de chambre le lendemain matin pour une plus calme. Et là on a passé 2 jours hors du temps, sans croiser une seule tête occidentale (quoique, si, j'ai cru apercevoir 3 non chinois de loin sur la muraille), avec un climat un peu moins chaud que ce qu'on avait eu (la ville est à 880m d'altitude), avec la muraille en 1/4 d'h en taxi !!! 😮 Certes ça n'est pas une section prestigieuse, ce sont des portions anciennes, mais on a été tranquille pour se balader, tout un parc est aménagé, c'était bien agréable. Sur les conseils de l'hôtel (absolument rien qui ressemble de près ou de loin à un office du tourisme dans le coin), de nouveau 20mn de taxi le lendemain pour visiter le parc d'An Jia Gou, curieux mélange de parc naturel, de musées (incroyable galerie souterraine avec reconstitutions historiques et portraits de Mao) et de fête foraine (mais ça c'est les chinois, ils aiment bien mélanger les genres). Et le soir, on s'est pas mal baladé au People's Park (l'hôtel était juste à côté) où on a pu voir toute la société chinoise se détendre en pratiquant badminton, ping-pong, cartes, karaoké, majong, yoga, taichi, gymnastique dans un joyeux mélange débonnaire. Le plus beau fut sans doute, à la nuit tombée, deux chorales fabuleuse (au moins 50 personnes chacune) qui ont chanté ce qui doit être probablement des hymnes à la gloire de la Chine (j'ai cru reconnaître souvent ' Zhongguo '), il y avait une ferveur, une puissance dans ces chants, c'était prodigieux.
Si vous êtes à Datong ou dans le coin, n'hésitez pas, allez à Zhangjiakou, c'est un bol d'air avant Pékin !! 😉
Avis sur l'achat de billets d'avion en Chine English translation pending
Bonsoir tout le monde, je compte partir en Chine durant le mois de septembre et concernant le transfert entre les villes, je compte prendre l'avion mais voilà, serait-il possible d'acheter les billets sur place, n'est-il pas risqué quant à la disponibilité de places :S ???
Arrivée à Hong Kong le 2 septembre, je compte acheter 4 billets pour les dates suivantes :
HK-Beijing 7/09
Xi'an-Chengdu 21/09
Chengdu-Guilin 25/09
Guilin-Shanghai 30/09
Je pense surtout au dernier vol qui coïncide avec la fête nationale, pourrais-je trouver une place avec une réservation un mois à l'avance, voilà, Merci pour vos réponses 🙂
Retour d'expérience avec Zip World? English translation pending
Nous sommes en contact avec zipworld qui est très réactif et semble de bon conseil.
Ils annoncent que les changements de dates pour les vols sont gratuits si la modification est effectuée par leurs soins.
C'est une différence notable avec d'autres agences.
Est-ce que parmi vous quelqu'un l'a expérimenté ? bonne ou mauvaise expérience ?
un grand merci car il serait temps pour nous de se décider.
Shopping en Chine English translation pending
bonjour je voyage en chine essentiellement pour faire du shopping ( fringues, sacs, accessoire) je voudrais savoir en 1er lieu si Pékin, Shanghai ou Hong kong serait la meilleure ville pour ceci, Proposez moi svp des noms de centre commerciaux ou l'on propose des produits de qualité moyenne à prix raisonable et même bon marché. par exemple des chaussures pas plus de 20 eur.je ne parle pas de baskets de marques. SVP j'en ai vraiment besoin !!! Il faut que j'y aille j'ai tellement envie propsez moi surtout des adresses un grand merci a vous tous
Problème du visa double entrée en Chine English translation pending
J'ai un petit problème, je comptais prendre un visa double entrée pour la Chine. J'arrive à Shanghai le 21 septembre, je reste dans le pays jusqu'au 14 octobre (soit 24 jours complet). Je file ensuite vers d'autres pays d'Asie, et je reviens en Chine le 31 décembre (vol Phnom Penh-Guangzhou pour aller ensuite passer le réveillon du jour de l'an à Hong Kong).
Le visa étant valable 90 jours, il faut que je rentre de nouveau en Chine dans ce délai, c'est à dire vers le 20 décembre. Or je ne reviens que le 31...
J'aurai donc un problème au niveau de mon visa, faut il que j'en fasse deux séparés donc? Je ne préfère pas prendre de vol PP-Hong Kong puisqu'il y a deux escales au minimum et ça me revient 150 euros plus cher !
Merci d'avance.
Le visa étant valable 90 jours, il faut que je rentre de nouveau en Chine dans ce délai, c'est à dire vers le 20 décembre. Or je ne reviens que le 31...
J'aurai donc un problème au niveau de mon visa, faut il que j'en fasse deux séparés donc? Je ne préfère pas prendre de vol PP-Hong Kong puisqu'il y a deux escales au minimum et ça me revient 150 euros plus cher !
Merci d'avance.
Court séjour en Chine: idée d'une randonnée pour quelques jours? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Chine pour une semaine en juin (je sais que c'est tres court)! J'arrive a Shanghai pour 4 jours (auriez-vous des conseils d'excursions autour de Shanghai)? Ensuite, il me reste 4 jours et je voudrais visiter une destination nature, avec l'objectif ultime de faire de la randonnée, pourquoi pas un trek de quelques jours. J'ai considéré les options suivantes: - Mongolie interieure - Guilin - mais il risque de beaucoup pleuvoir d'après ce que j'ai compris - Yunnan - tres vaste - Pekin et un trek court sur la grande muraille
Que me recommenderiez-vous, pour profiter quand meme un peu malgré la durée du sejour? Auriez-vous d'autres recommendations?
Merci pour votre aide!
Small Lady
Je pars en Chine pour une semaine en juin (je sais que c'est tres court)! J'arrive a Shanghai pour 4 jours (auriez-vous des conseils d'excursions autour de Shanghai)? Ensuite, il me reste 4 jours et je voudrais visiter une destination nature, avec l'objectif ultime de faire de la randonnée, pourquoi pas un trek de quelques jours. J'ai considéré les options suivantes: - Mongolie interieure - Guilin - mais il risque de beaucoup pleuvoir d'après ce que j'ai compris - Yunnan - tres vaste - Pekin et un trek court sur la grande muraille
Que me recommenderiez-vous, pour profiter quand meme un peu malgré la durée du sejour? Auriez-vous d'autres recommendations?
Merci pour votre aide!
Small Lady
Tour du monde: visas pour un Chinois vivant en France? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple franco-chinois vivant en France.
Initialement, nous avions prévus pour cet été de partir en Chine (famille) et en nouvelle calédonie (vacances).
Mais au vu du prix du billet A/R avec passage par la Chine, nous avons finalement décidé de faire un tour du monde express (3 semaines) au départ de Londres beaucoup moins cher.
Le trajet : Londres / Shanghai (Famille) / Auckland (Visite rapide) / Nouméa (10 jours de vacances iles des Pins et Ouvéa) / Auckland (Transit) / Sydney (En famille) / Auckland (Transit) / San Francisco (Napa Valley) et Londres.
Bien sur il faut également prévoir un A/R Bordeaux / Londres.
Pour moi : Pas trop de souci étant de nationalité Française : Visa touristique pour la Chine (avec attestation d'hebergement), ETA Visa électronique pour l'australie? pour la nouvelle zelande pas de visa et ESTA pour les Etats-Unis.
Pour mon ami ca se complique : Visa de Transit pour le Royaume Uni : On se demande s'il ne faudrait pas mieux demander un visa touristique si nous voulons retourner à Londres; Visa pour l'Australie pour un chinois vivant en France : A qui se renseigner ?
Visa pour la Nouvelle Zélande pour un chinois vivant en France : A qui se renseigner ?
Apparemment pour la Nouvelle Calédonie il faut aussi un visa qu'il faut demander en préfecture ... ?
De plus, sa demande de changement de statut est en cours (Etudiant en Salarié).
Cela peut-il avoir une incidence sur les demandes de visas ?
Merci de vos eclaircissements.
Nous sommes un couple franco-chinois vivant en France.
Initialement, nous avions prévus pour cet été de partir en Chine (famille) et en nouvelle calédonie (vacances).
Mais au vu du prix du billet A/R avec passage par la Chine, nous avons finalement décidé de faire un tour du monde express (3 semaines) au départ de Londres beaucoup moins cher.
Le trajet : Londres / Shanghai (Famille) / Auckland (Visite rapide) / Nouméa (10 jours de vacances iles des Pins et Ouvéa) / Auckland (Transit) / Sydney (En famille) / Auckland (Transit) / San Francisco (Napa Valley) et Londres.
Bien sur il faut également prévoir un A/R Bordeaux / Londres.
Pour moi : Pas trop de souci étant de nationalité Française : Visa touristique pour la Chine (avec attestation d'hebergement), ETA Visa électronique pour l'australie? pour la nouvelle zelande pas de visa et ESTA pour les Etats-Unis.
Pour mon ami ca se complique : Visa de Transit pour le Royaume Uni : On se demande s'il ne faudrait pas mieux demander un visa touristique si nous voulons retourner à Londres; Visa pour l'Australie pour un chinois vivant en France : A qui se renseigner ?
Visa pour la Nouvelle Zélande pour un chinois vivant en France : A qui se renseigner ?
Apparemment pour la Nouvelle Calédonie il faut aussi un visa qu'il faut demander en préfecture ... ?
De plus, sa demande de changement de statut est en cours (Etudiant en Salarié).
Cela peut-il avoir une incidence sur les demandes de visas ?
Merci de vos eclaircissements.
Topo sur un week-end à Wuyuan (Chine) English translation pending
Bonjour,
Vu que j'adore venir sur ce forum pour en lire des histoires de voyage et des astuces mais aussi cliquer sur des liens de blogs en signature et profiter des photos des internautes, je poste ma petite contribution : week-end à Wuyuan depuis Shanghai pour aider ceux qui souhaitent découvrir cette région.
Transport : Location van et chauffeur à Shanghai du Vendredi au Dimanche pour être autonome = 400RMB (je ne connais pas les prix de la concurrence), essence (en Chine environ 1RMB/km pour prévoir un budget) et péage (0,5RMB/km) à ma charge mais l'intérêt est d'être autonome pendant tout le week-end car 2 jours c'est court et les bus longue distance partent à 18:45 de la nanzhan.
Distance : 470 km que nous faisons en 6 heures (bouchons shanghaien et pause diner compris)
Ce que l'on a apprécié : - Prendre la route de Likeng (le likeng dans la montagne) et s'arréter ou vous avez envie car le paysage est superbe - Le village de Likeng est mignon avec des étudiants en dessins qui sont assis pour le peindre en aquarelle, superbe - Passer dans les villages qui ne sont pas notés dans les cartes sur cette route - Manger un poulet et un poisson après avoir analysé les basses cour et regarder comment il est préparé - Le contact sympa avec les touristes chinois, "oh laowai", "oh meiguoren", "oh halo halo", non pas que cela on a aussi fait un peu connaissance quand même... - Les échanges ou on comprend pas tout avec les villageois qui parlent un peu dialecte et surtout qui croient que l'on parle mandarin parfaitement parce que l'on engage une discussion qui devait être simple.
Ce que l'on a pas aimé - L'autre Likeng dans la vallée est un attrape touriste, droit d'entrée élevé et tout est refait avec une sur exploitation commerciale du lieu - La route entre Wuyuan et Xiaoqi est toujours bouchée, faire un saut sur l'autoroute pour l'éviter - Ne pas visiter Xiaoqi, sans intérêt sauf pour manger pour pas trop cher - Eviter de vous rendre directement à l'entrée du site des champs en terrasse de colza, les villages dans la vallée méritent le détour et si on avait su on aurait dormi la chez l'habitant, voir les petits écriteaux sushi (dortoir+manger)
Ce qu'on a adoré - Dans la vallée de Duanhua (on est pas allé jusque là car on a laissé la voiture et fait cette vallée à pied, trop de bouchons sur la petite route de montagne, décision que l'on regrettera pas) visiter les champs de colza en terrasse. Et monter bien haut pour avoir un panorama exceptionnel de jaune, de blanc et de bleu. - Dans le village, demander si on peut manger sur la terrasse d'une des maisons où l'on cuisine. La vue est originale et on profite du soleil, qui nous manque tant à Shanghai !
Budget final par personne : 800RMB hors hébergement et entrées.
Photo 1 : champs en terrasse Photo 2 : des buffles dans un village vers Likeng Photo 3 : un peu plus de touriste et on frise l'accident, quelqu'un pourrait être poussé dans l'eau à l'autre Likeng Photo 4 : Le peintre de droite est fantastique Photo 5 : Un village dans la vallée vers Duanhua Photo 6 : Le plan qui m'a servi pour faire ce week-end, pas besoin de plus. J'avais photocopié le LP d'un ami sur wuyuan mais finalement le guide est A EVITER VRAIMENT pour cette destination avec des errements INACCEPTABLES, sont ils vraiment allés à Wuyuan ????
Si vous voulez on peut utiliser ce topic pour cette destination et y rassembler des infos.
Vu que j'adore venir sur ce forum pour en lire des histoires de voyage et des astuces mais aussi cliquer sur des liens de blogs en signature et profiter des photos des internautes, je poste ma petite contribution : week-end à Wuyuan depuis Shanghai pour aider ceux qui souhaitent découvrir cette région.
Transport : Location van et chauffeur à Shanghai du Vendredi au Dimanche pour être autonome = 400RMB (je ne connais pas les prix de la concurrence), essence (en Chine environ 1RMB/km pour prévoir un budget) et péage (0,5RMB/km) à ma charge mais l'intérêt est d'être autonome pendant tout le week-end car 2 jours c'est court et les bus longue distance partent à 18:45 de la nanzhan.
Distance : 470 km que nous faisons en 6 heures (bouchons shanghaien et pause diner compris)
Ce que l'on a apprécié : - Prendre la route de Likeng (le likeng dans la montagne) et s'arréter ou vous avez envie car le paysage est superbe - Le village de Likeng est mignon avec des étudiants en dessins qui sont assis pour le peindre en aquarelle, superbe - Passer dans les villages qui ne sont pas notés dans les cartes sur cette route - Manger un poulet et un poisson après avoir analysé les basses cour et regarder comment il est préparé - Le contact sympa avec les touristes chinois, "oh laowai", "oh meiguoren", "oh halo halo", non pas que cela on a aussi fait un peu connaissance quand même... - Les échanges ou on comprend pas tout avec les villageois qui parlent un peu dialecte et surtout qui croient que l'on parle mandarin parfaitement parce que l'on engage une discussion qui devait être simple.
Ce que l'on a pas aimé - L'autre Likeng dans la vallée est un attrape touriste, droit d'entrée élevé et tout est refait avec une sur exploitation commerciale du lieu - La route entre Wuyuan et Xiaoqi est toujours bouchée, faire un saut sur l'autoroute pour l'éviter - Ne pas visiter Xiaoqi, sans intérêt sauf pour manger pour pas trop cher - Eviter de vous rendre directement à l'entrée du site des champs en terrasse de colza, les villages dans la vallée méritent le détour et si on avait su on aurait dormi la chez l'habitant, voir les petits écriteaux sushi (dortoir+manger)
Ce qu'on a adoré - Dans la vallée de Duanhua (on est pas allé jusque là car on a laissé la voiture et fait cette vallée à pied, trop de bouchons sur la petite route de montagne, décision que l'on regrettera pas) visiter les champs de colza en terrasse. Et monter bien haut pour avoir un panorama exceptionnel de jaune, de blanc et de bleu. - Dans le village, demander si on peut manger sur la terrasse d'une des maisons où l'on cuisine. La vue est originale et on profite du soleil, qui nous manque tant à Shanghai !
Budget final par personne : 800RMB hors hébergement et entrées.
Photo 1 : champs en terrasse Photo 2 : des buffles dans un village vers Likeng Photo 3 : un peu plus de touriste et on frise l'accident, quelqu'un pourrait être poussé dans l'eau à l'autre Likeng Photo 4 : Le peintre de droite est fantastique Photo 5 : Un village dans la vallée vers Duanhua Photo 6 : Le plan qui m'a servi pour faire ce week-end, pas besoin de plus. J'avais photocopié le LP d'un ami sur wuyuan mais finalement le guide est A EVITER VRAIMENT pour cette destination avec des errements INACCEPTABLES, sont ils vraiment allés à Wuyuan ????
Si vous voulez on peut utiliser ce topic pour cette destination et y rassembler des infos.
Troisième visa touristique en Thaïlande English translation pending
bonjour
Je suis arriver a bangkok fin aout avec un premier visa touristique fait a Shanghai pour 2 mois que j'ai etendu de 30 jours au bureau de l'imigration. Ensuite je suis aller a Vientiane au Laos pour demander un autre visa touristique de deux mois qui arrive bientot a a expiration fin janvier et je vais demander une autre extension de 30 jours....j'aimerais savoir si je peux a lissue de ses 30 jours soit fin fevrier, me rendre encore au Laos pour demander un TROISIEME visa tourirstique ??? Je sais ca fais un peu abuser et il risque de me dire non mais c'est pour savoir si certain d'entre vous l;avez fait, histoire que je ne me tape pas 20 heure de train aller retour pour rien
Cordialement :)
Je suis arriver a bangkok fin aout avec un premier visa touristique fait a Shanghai pour 2 mois que j'ai etendu de 30 jours au bureau de l'imigration. Ensuite je suis aller a Vientiane au Laos pour demander un autre visa touristique de deux mois qui arrive bientot a a expiration fin janvier et je vais demander une autre extension de 30 jours....j'aimerais savoir si je peux a lissue de ses 30 jours soit fin fevrier, me rendre encore au Laos pour demander un TROISIEME visa tourirstique ??? Je sais ca fais un peu abuser et il risque de me dire non mais c'est pour savoir si certain d'entre vous l;avez fait, histoire que je ne me tape pas 20 heure de train aller retour pour rien
Cordialement :)
Transmongolien en janvier 2011 English translation pending
Bonjour,
Après avoir vécu plusieurs années en Asie, j'envisage de rentrer en France par le transmongolien début 2011. Voici mon projet: Shanghai/Lhasa/Beijing/Oulan Bator/Irtkousk/Moscou/St Peterbourg/Helinski/Paris
Quelqu'un peut-il me renseigner sur la viabilité de ce projet compte tenu de la période (janvier-mars) et donc des températures ?
J'attends vos conseils. Merci d'avance pour votre aide. Amandine
Après avoir vécu plusieurs années en Asie, j'envisage de rentrer en France par le transmongolien début 2011. Voici mon projet: Shanghai/Lhasa/Beijing/Oulan Bator/Irtkousk/Moscou/St Peterbourg/Helinski/Paris
Quelqu'un peut-il me renseigner sur la viabilité de ce projet compte tenu de la période (janvier-mars) et donc des températures ?
J'attends vos conseils. Merci d'avance pour votre aide. Amandine
Relier Sydney à l'Amérique du Sud? English translation pending
Salut,
Quelles sont les compagnies aériennes opérant entre l'Australie et l'Amérique du Sud (Santiago du Chili, voire Lima au Pérou ou Bogota en Colombie), pour un prix décent (en aller simple, autour de 800 euros) ? Y a-t-il des possibilités de ne pas devoir passer par les USA ?
Merci pour vos réponses !
Ilivic
Quelles sont les compagnies aériennes opérant entre l'Australie et l'Amérique du Sud (Santiago du Chili, voire Lima au Pérou ou Bogota en Colombie), pour un prix décent (en aller simple, autour de 800 euros) ? Y a-t-il des possibilités de ne pas devoir passer par les USA ?
Merci pour vos réponses !
Ilivic
Malapascua, sous l'eau personne ne vous entendra crier English translation pending
Je suis l'dauphin des Philippines et malgré tout j'ai mauvaise mine.
Il est 5h, Cebu s'éveille. Et moi, j'ai bien bien sommeil.
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Comment envoyer une carte postale vers la France depuis la Chine? English translation pending
Bonjour,
Je cherche a envoyer des cartes postales depuis la Chine et personne autour de moi n`a su me dire comment faire.
J`ai achete des timbres pour la France mais je me demande si simplement les poster comme du courrier n`est pas stupide, meme en indiquant "法国" apres l`adresse en francais.
Avez-vous deja envoye du courrier par avion ? Est-ce vraiment plus cher ? Et dans ce cas faudrait-il inscrire l`adresse sur la carte ou sur une enveloppe fournie (cette enveloppe a bords rouges et bleus que je n`ai jamais vue ailleur que dans les films :) ?
Aéroport de Canton English translation pending
Bonjour , je vais bientot en vacance en chine et j arriverais à Canton. J ai peur d être perdu et de ne pas trop pouvoir me repéré.
- Est ce que les diverses instructions sont en anglais?
- Y a t il plusieurs sorties?
- J ai entendu dire qu il y a un mac donald et comme j arriverais tard a 23 h , sera t il encore ouvert?
- Puis je echangais qq centaine d euro en yuan a cette heure la ? et ou ce trouve le bureau de change?
- Y a t il des distributeur de billet ou je peux retirer avec ma carte bleu visa?
Merci beaucoup de votre aide ^_^
Merci beaucoup de votre aide ^_^
Obtenir le visa chinois à Kuala Lumpur en juillet 2010? (urgent) English translation pending
Bonjour,
nous nous sommes fait voler passeport et donc visa chinois au Vietnam, et nous avons un vol pour la chine dans 10 jours depuis Kuala Lumpur! A Hanoi, l'ambassade de Chine n'a rien voulu savoir, ils ne nous ont pas delivre de visa chinois.
Pensez vous qu'on puisse en avoir un depuis Kuala Lumpur?
D'autre part, il faut apparemment une attestation d'employeur ou quelque chose comme ca, mais nous sommes partie pour 1 an, et avons quitte nos boulots respectifs, comment faire?
Merci pour votre aide precieuse.
nous nous sommes fait voler passeport et donc visa chinois au Vietnam, et nous avons un vol pour la chine dans 10 jours depuis Kuala Lumpur! A Hanoi, l'ambassade de Chine n'a rien voulu savoir, ils ne nous ont pas delivre de visa chinois.
Pensez vous qu'on puisse en avoir un depuis Kuala Lumpur?
D'autre part, il faut apparemment une attestation d'employeur ou quelque chose comme ca, mais nous sommes partie pour 1 an, et avons quitte nos boulots respectifs, comment faire?
Merci pour votre aide precieuse.