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Les Thais et leur qualités English translation pending
by Notongting · 2008-09-15 · 142 replies
La Thailande sans les Thailandais serait bien triste pour les amoureux de ce pays . D'apres votre experience personnelle qu'elle soit petite ou grande qu'elle sont d'apres vous les principales qualites des Thailandais ?
Gare routière pour le bus Katmandou - Jiri? English translation pending
by Rumbadanslr · 2008-09-15 · 13 replies
Bonjour, Je voudrais aller à Jiri en bus. Je crois qu'il y a plusieurs gares routières à Kathmandu. Quelqu'un sait-il où elles se trouvent et quel est leur nom ? merci
Camping à Napa sur la côte ouest américaine English translation pending
by Anniemanu104 · 2008-09-13 · 1 reply
Salut à vous tous !!🙂 Je prévois me rendre dans la ville de Napa dans le cadre d'un voyage sur la cote ouest américaine, mais le seul hic est que je n'arrive pas à trouver un camping à proximité du centre ville... J'en ai trouvé quelques uns mais qui sont tous à 40 km aux environs et nous avons l'intention de profiter des "wineries" donc si possible ne pas parcourir de trop longue distance en auto par la suite🏴‍☠️ Ou encore si certains d'entre vous ont déja séjourner dans un petit hotel ou un Bed and breakfast aux environs de Napa... Je prends toutes les suggestions et conseils car je suis présentement à court d'idée pour notre hébergement...

Si vous avez visité des winery que vous avez aimer en particulier, faites le moi savoir, c'est toujours bon d'avoir d'autres opinions !!!😉

Merci à l'avance !!!!🙂
Namibie: Quid du Ugab Wilderness Camp? English translation pending
by Timarolou · 2008-09-12 · 16 replies
Nous revenons de Namibie ou nous avons passé 15 jours avec 2 enfants (le carnet de voyage va suivre). Nous avons pris plein de conseils sur le forum et notamment, nous avions décidé de nous arrêter au Ugab Wilderness Camp dans le Brandberg, camping préféré de la famille "Grisemote". Nous sommes arrivés à l'embranchement vers le camping vers 17h20 donc à la tombée de la nuit. Il y avait un beau panneau près de la piste avec écrit : Ugab Wilderness Camp, des emplacements tranquilles, des douches ... Nous avons suivi la piste sure d'être presque arrivé, pendant 7 à 10km sur une piste de moins en moins bonne et de plus en plus étroite avec des embranchements qui apparaissaient, au loin : aucune trace de camping !? Dans notre dos un tout petit panneau qui indiquait : Ugab Camp Go on (dans le sens opposé). Nous avons donc fait demi tour (la nuit été tombée) et n'avons pas trouvé ce camping. Nous nous sommes repliés au White Lady. Est-ce que ce camping n'existe plus ou bien n'avons nous pas été assez loin ? C'est une question qui nous turlupine ! Pour ceux qui connaissent ce camping, merci beaucoup de nous informer 🙂
Hôtel Grand Palladium Kantenah: euros ou dollars pour le Mexique? English translation pending
by Titus94 · 2008-09-11 · 8 replies
bonjour je me rends a cancun le 05 octobre et j'aimerai savoir quelle monnaie il me faut emener euros ou dollars merci de vos reponses je vais a l'hotel LE GRAND PALLADIUM KANTENAH en suite junior les personnes ayant ete a cet hotel seraient sympas de me donner leurs avis cordialement thierry
Visiter les chutes de Thi Lo Su? (Thaïlande) English translation pending
by RF78 · 2008-09-10 · 13 replies
Quelqu'un pourrait il me dire si les chutes de Thi lo su du côté de Um phang, valent le coup d'oeil. Selon le National Géo et le P'tit Fût., ça a l'air de valoir le coup d'oeil, dans une région un peu moins fréquentée par les touristes que le reste du pays.
Le siège "plus" chez Air France English translation pending
by Lordbayron · 2008-09-10 · 53 replies
Une idée piquuée aux low cost ? De quoi jaser un peu plus ...

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Revenir aux États-Unis après un premier passage en douane difficile English translation pending
by Donin · 2008-09-09 · 6 replies
Bonjour,

Je pense que ma situation ne doit pas susciter beaucoup d'inquiétude, mais je tiens à en avoir le cœur net afin de pouvoir voyager tranquillement. Voilà plus d'un an que je me suis rendu aux États-Unis (par avion), pour y passer deux semaines de vacances. Ne m'étant pas beaucoup préparé à l'étape du franchissement de la douane, j'y suis arrivé assez peu informé, mais il n'y avait pas de raison que cela se passe mal. Je tiens cependant à préciser qu'à cette époque mon anglais était plutot approximatif pour pouvoir tenir une conversation avec une personne dont l'anglais est la langue natale (maintenant, ayant l'occasion de pratiquer régulièrement, mon niveau s'est nettement amélioré).

Voici le récit de mon premier, et à ce jour unique, passage à la douane américaine : Le passage devant le premier douanier c'est très bien passé : passeport, photo, empruntes, quelques questions, rien d'anormal.

C'est au moment de passer au second contrôle, après avoir récupéré ma valise, que les choses se sont quelque-peu compliquées. N'ayant pas compris l'une des questions qui m'étaient posées, la fatigue du vol et mon faible niveau d'anglais aidant (ou n'aidant pas plutot), j'ai lâché un "what ?" en lieu et place d'un "excuse me sir ?" qui aurait été bien plus approprié... Résultat : je me trouve dirigé vers un troisième agent qui procédera à la fouille de mes bagages. Celui-ci me pose à son tour quelques questions. Il me demande notamment si je suis en possession d'une buisness card, question que je ne comprenais pas... voyant celà, et voyant mon faible niveau d'anglais je suppose, il répète plusieurs fois la question avec insistance, et fini par trouver la carte de visite d'un ami qui trainait dans mon porte feuille, en me lançant "this is a buisness card !". Il me demande ensuite le montant en liquide de la somme que je transporte sur moi. Apres coup je m'appercois que je lui ai donné le montant en euros de ce que je transportais en dollars..., donc pas la somme exacte (quelque chose comme 600€). Cet argent étant tres bien caché dans mes effets personnels, je m'approche pour lui indiquer ou il se cache, et là j'apprends à mes dépends qu'il ne faut surtout rien toucher... Rien de grave cependant : l'agent des douanes m'ordonne (assez incisivement certe) de reculer et de ne plus dépasser une certaine ligne matérialisée sur le sol. Je m'exécute instantanément. Finalement la fouille se termine, et le douanier me fait signe que je peux ranger mes affaires et poursuivre mon voyage. Rien d'anormal ne s'est produit en réalité. Il s'agissait d'un contrôle, rien de plus. Tout ce qui n'a pas bien tourné rond a plutot été de ma faute (mauvais anglais, méconnaissance de certaines règles, volonté de coopérer un peu trop importante de ma part, ...).

L'objet de mon inquiettude est la suivante : Des amis américains (dont j'ai fait la connaissance la premiere fois lors de ce premier séjour) me proposent de venir passer des vacances chez eux l'année prochaine. Je compte venir les voir. Pensez vous que ma première mésaventure à la douane américaine pourrait en engendrer une deuxième ? La douane américaine aurat-elle trace que mon premier passage a été plus ou moins houleux, et de ce fait il y a-t-il un risque qu'ils se montrent méfiant à mon égard par rapport à cela ?

Merci de m'avoir lu jusqu'au bout. Je ne pense pas que ma situation justifie un si long message, mais cette question me tracasse et j'aimerait bien avoir les idées claires à ce sujet.

Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Risques d'emmener trois bouteilles de vin aux Etats-Unis? English translation pending
by Noraberry · 2008-09-09 · 20 replies
Bonjour, Je m'envole pour New York en décembre. Je vais passer les fêtes dans la famille de mon copain que je n'ai jamais vu. Je sais que les américains aiment le vin ce qui tombe bien puisque je travaille dans le monde du vin. Suite aux renseignements de la douane j'ai appris, à mon plus grand désespoir, que la limite d'alcool (en soute) que je pouvais emmener est de 1 litre par personne de plus de 21 ans. J'ai plus d 21 ans et je vais voyager seul. Est ce que quelqu'un sait ce que je risque si j'emmène 3 bouteilles de vins ???

Merci
Vaccin contre la fièvre jaune nécessaire en Bolivie? English translation pending
by Vinnie84 · 2008-09-02 · 11 replies
Hola

Je voulais savoir si c'était nécessaire de faire le vaccin "fievre jaune" pour la bolivie?

Gracias por su respuesta Hasta luego
Billets primes promotionnels Air France et Emirates? English translation pending
by Katergo · 2008-09-01 · 7 replies
Bonjour,

Quelqu'un sait-il si AF va remettre en ligne des primes promo ? Il me semblait que l'offre était jusqu'ici permanente. Là, il n'y a rien :-(

Quelqu'un sait-il si Emirates va renouveler l'excellente offre des années passées en septembre. Billets miles à 50% sur tout son réseau.

Merci de vos réponses !
Hôtel avec piscine dans un quartier animé à Bangkok? English translation pending
by Mandarine8 · 2008-08-31 · 55 replies
bonjour en avril nous serons a bangkok c'etait la premiere fois l'annee derniere nous somme rester quelque jour dans un hotel a khaosan road au rambuttri village ont a aime cette annee je voudrais changer mais je sais pas ou dans un quartier anime pour le soir car ont a un peux peur de prendre un taxi la nuit un hotel sympa avec piscine pas trop chere ou ont peur prendre un taxi pour ce deplacer la journee nous parlons pratiquement pas l'anglais dans les autre region ont ce debrouille mais a bangkok ces trop dur merci si vous pouver nous guider
La Thaïlande existe-t-elle encore? English translation pending
by Stiwadii · 2008-08-30 · 149 replies
Bonjour à tous, Alors voilà, J ai vecu en Thailand il y a presque plus de 30 ans lorsque j etais enfant, jusk a l adolescence.Je suis très attachée a ce pays (nous etions a Rawaï-Pucket).J'y suis retournée en 2001 et 2002, d abord a Samui où j ai failli m'evanouir tant ça m a brisé le coeur cette usine a touristes puis a koh tao et phangan où on a pu trouver des petits coin perdu qui ont baumer mon coeur...!!!Aujourd´hui, nous avons decider d y retourner avec notre baby de 11mois mais là je ne sais plus quoi choisir, j ai chercher sur le web et vu Koh payam, Koh mak, Koh Raya...mais les avis des internautes sont tellement controversés(et oui les gouts et les couleurs...)Nous voulons absolument la paix dans la nature avec des bon plats thai avec un budget de 300 a 500 bath par nuit.pas de gogobar, pas de pizza-frites-hamburger, nous partons le 17 sept.quelqu un pourrait m aider un peu??? khop khoun kha
Futur voyage de quinze jours en Thaïlande English translation pending
by Ckiki2281 · 2008-08-28 · 18 replies
Janvier 2009, nous allons nous rendre avec mon ami, en thailande pour 15j, et nous aimerions avoir des conseils d'itinéraires, aussi bien au nord qu'au sud, avec ce qu'il y'a de beau à voir à chaque étape? Comment vaut-il mieux se déplacer pour les trajets intérieurs? (avion, train, bateau, éléphant ... ) au meilleur prix et avec quelles compagnies? vaut-il mieux réserver de france avant de partir ou sur place? Enfin sur place, quel budget approximatif pour 2 pour 15j faut-il prévoir? (sans trop se priver) merci pour votre aide précieuse, qui nous aidera à préparer au mieux ce 1er et grand voyage qui nous tient tant à coeur, depuis si longtemps. à bientôt. Christelle.
Système du cashback aux Etats-Unis? English translation pending
by Ju75 · 2008-08-27 · 15 replies
Bonjour à tous,

j'ai entendu parler du système de cashback. est-il pratiqué par de nombreux commerces? uniquement les gros? y at-il une limite de "rendu en cash"?

En gros => Faut-il quand même prendre un peu de dollars avant départ ou est-ce que les 1ers achats réalisés aux US me permettront d'utiliser ce système et donc d'éviter quelques frais bancaires...

merci d'avance pour vos commentaires!
Premier voyage au Vietnam English translation pending
by Nd29 · 2008-08-24 · 34 replies
Bonjour à tous, Nous souhaitons partir au vietnam prochainement, mais nous n'avons aucune idée de comment organiser votre voyage Nous voudrions juste quelques renseignements généraux, par exemple quand y aller pour un circuit classique que proposent les agences de voyage, quelle région privilégiée (c'est tellement vaste), nous sommes au début de notre réflexion c'est pour cela que ma question va vous sembler très vague ! mais tous les tuyaux sont bons à prendre !! Merci d'avance
Billet d'avion multi-destination France - États-Unis puis Québec - France: problème à la douane de Los Angeles? English translation pending
by Shima · 2008-08-22 · 2 replies
Mmmh j'aime les angoisses de dernière minute.

Bonjour à tous, je suis en possession d'un heureux billet d'avion multi-destination PARIS->LOS ANGELES, puis MONTREAL->PARIS. Pour l'aventure, j'ai encore rien prévu pour le trajet entre LOS ANGELES et MONTREAL. Ayant un passeport électronique, je ne devrais pas avoir de soucis pour aller aux USA sans VISA. Mais je découvre qu'il faut présenter un billet aller-retour pour renseigner le merveilleux formulaire I-94W : 1) un retour au départ de Montreal va-t'il choquer le sympathique douanier à LAX ? Ne doit-il pas l'interpreter tel un billet de continuation ? 2) dois-je investir massivement et urgemment dans l'acquisition d'un ticket de bus : NEW-YORK->MONTREAL pour prouver la continuité de mon voyage jusqu'à PARIS ? 3) quelqu'un a-t'il déjà tenté l'expérience ?

Dans l'attente de vous lire avant Dimanche... SeeU
Balade à sur la côte ouest (Californie et Las Vegas) English translation pending
by Flo78 · 2008-08-22 · 8 replies
Ayant beaucoup aimé lire vos récits de voyage avant de m’envoler moi-même, j’apporte aujourd’hui ma contribution. Voici donc le carnet de voyage de 16 jours de périple à deux à travers l'Ouest des Etats-Unis, avec le choix délibéré de se consacrer à la Californie dans sa diversité, ainsi que Las Vegas, Death Valley et Yosemite Park. Pas de grande boucle à travers les parcs nationaux donc, mais un circuit alternant grande ville, route côtière et découverte de la faune et la flore via quelques grands parcs animaliers. Un périple ayant aussi pur but de découvrir la Californie espagnole, latine, mexicaine, ses missions, ses maisons en adobe et ses taquerias. Au niveau de l’hébergement un choix d’hôtels et de B&B choisi avec soin pour leur cadre, leur rapport qualité/prix, leur emplacement t tous réservés à l’avance après des mois de préparatifs méticuleux (mais il faut dire qu’autant que le voyage lui-même, j'aime aussi tout particulièrement construire celui-ci essayant de déterminer le parcours idéal, dévorant les guides touristiques et les forums... Le voyage, pour moi c'est un peu comme une peinture après avoir crayonné l’esquisse...)

Voici le plan de route: 1-Vol direct pour Los Angeles– Long Beach 2- Los Angeles 3- Las Vegas 4- Las Vegas 5- Death valley Lone Pine 6- Yosemite / Mariposa 7->10 San Francisco 11- Monterey Carmel Pacific Grove 12- Big Sur/ Hearst Castle /Santa Maria 13->14 San Diego 15- Carsbald 16- Los Angeles

Et voici le récit :

Lundi 21 Juillet

Après un long voyage (11 heures de vol, 2 heures de retard, 2 heures de douane et de formalités pour récupérer la voiture de location, une Toyota Corolla choisie à regret par pragmatisme, pour sa consommation raisonnable, au détriment des Chevrolet et autres...) nous voici à L.A Plus exactement à Long Beach, un peu en retrait du centre de cette ville qui n'en a pas vraiment, au bord de la mer, après un court temps passé sur des routes 2*6 voies bordées de palmiers, de lauriers roses et d'hibiscus en fleurs. Pour cette première nuit, j'avais réservé la chambre Vagabond, à Turret House, incroyable maison victorienne aux allures de manoir hanté, où nous rentrons avec le code fourni par email et nous nous installons « comme chez nous », en l'absence des propriétaires. Une lumière tamisée illumine chaque pièce, le frigo est plein, une musique douce anime la maison, des livres sont éparpillés autour du piano et dans le jardin, la fontaine glougloute: sur la table des pêches attendent qu'on les goûte et le jacuzzi fume. Une lettre de bienvenue contenant la clé de notre chambre nous confirme que nous ne nous sommes pas trompés d'adresse, un chat vient à notre rencontre... La « Vagabond Room » est à l'image de ce rêve inhabité, parfaite avec sa baignoire à l'ancienne et son immense lit où s'empilent les coussins damassés. Au pied du lit une ancienne malle de voyage somnole. Chaque détail semble avoir été pensé avec soin par ce couple d'hommes d'âge mûr, bronzés et athlétiques, que nous croiseront bien plus tard. Epuisés par le voyage et neuf heures de décalage horaire, nous allons nous rassasier d'énormes burritos au Cinco de Mayo, petit resto mexicain familial de quartier.Enfin, malgré l'heure tardive, nous ne résistons pas à l'opportunité de se baigner dans un «hot tub » à la lueur des lampions et de la nuit étoilée. Pour nos premières heures à Los Angeles, que rêver de mieux...

Mardi 22 Juillet

Dans notre maison enchantée, la journée commence de façon aussi féerique qu'elle s'est terminée. A peine le temps de saluer, Jeff, notre hôte, qui termine la préparation du petit-déjeuner et nous voilà seuls dans une salle à manger victorienne, bercés par la musique classique, face à une pyramide de confitures bio, de salade de fruits fraîche, de céréales, de thés, de scones et de bagels... Prendre le thé dans de la porcelaine fine et se croire seuls a monde, c'est un sentiment délicieux. Nous découvrirons plus tard, le lendemain, que nous n'étions pas les seuls habitants de la maison, mais l'illusion fut parfaite, petit-déjeuner matinal (7 heures) aidant. Le décalage horaire a du bon parfois, elle donne l'impression d'avoir bien plus de temps encore pour explorer les lieux et profiter pleinement du voyage. Levés tôt, nous partons admirer le Queen Mary, paquebot assez impressionnant même s'il restera désormais pour toujours à quai... Ravie, j'aperçois mon premier pélican brun (on s'apercevra sans doute assez vite que j'aime profondément les animaux, c'est d'ailleurs un des axes de mes choix de vacances...). Un tournage semble se préparer autour du bateau, donnant le ton de cette journée, placée sous le signe d'Hollywood (dont on cherchera d'ailleurs en vain et à la tombée de la nuit les lettres sur la colline, mais c'est peine perdue...). Après cette étape maritime, découverte des embouteillages de Los Angeles puis arrivée aux Universal Studios, où nous entrons en traversant le Village, délire coloré et démesuré où se côtoient gorille, guitare géante, sock shop, magnet shop, popcorn shop (une tendance américaine à la spécialisation se dessine). C'est tout de même impressionnant, plus qu'à Orlando, que je connais déjà, tout comme les décors des attractions que nous allons expérimenter: Jurassik Park (très humide), la maison hantée, les vrais décors du Studio Tram Tour mais aussi le Simpson Ride, attraction selon nous la plus jubilatoire du parc, que nous parcourons en privilégiés grâce à nos exorbitants Front of Line Pass. 18h: direction Walk of Fame, Hollywood Boulevard, le Chinese Theatre où je mets ma main dans l'empreinte d'Emma Watson l'air de rien, en essayant de ne pas me faire trop remarquer. Le quartier est très joli au coucher du soleil, dans le clignotement des néons, mais la fatigue nous empêche d'en profiter pleinement... De retour au parking, nous croisons Batman dans la galerie marchande, sortant probablement des toilettes... C'est ça, Hollywood...

Mercredi 23 Juillet

Ce matin, nous quittons Los Angeles et notre nid douillet victorien. J'ai rencontré les chiens de la maison, deux gentils bouledogues un peu étranges et comme on avait un peu d'avance (encore un réveil matinal...), nous sommes allés à la plage. J'ai une faiblesse particulière pour la plage au petit matin, quand elle est encore déserte et qu'on peut courir dans les vagues en photographiant les mouettes de passage. Le soleil est là, c'est une belle journée. Nous sommes en route pour Corona, la ville du Fender Museum, étape incontournable pour réaliser le rêve de mon compagnon de voyage et le visiter enfin. C'est un tout petit musée plein de guitares signées ou non par des stars, détaillant les étapes de fabrication de ces légendaires instruments, avec une exposition consacrée à Johnny Cash et une petite boutique souvenir, parfait pour les vrais fans (qui prendront soin de se renseigner sur les jours et heures d'ouvertures, assez alambiqués). Après cette pause musicale, nous prenons le chemin de Las Vegas. Les premiers paysages arides, qui deviendront familier durant les 4 heures de route qui suivront, apparaissent. Des montagnes ocres ou terre de sienne, parsemées de végétation vert sombre puis des collines de cailloux jaune pâle, totalement nues... C'est là que nous trouvons Calico, la ville fantôme écrasée de soleil. La plupart des bâtiments ne sont pas, c'est vrai, authentiques ici mais l'atmosphère du Far West est bien présente et nous jouons les touristes jusqu'au bout en faisant une photo d'époque en costume, un souvenir décalé et amusant de notre visite... Et puis, après deux longues heures de route Las Vegas apparaît enfin. Il fait encore jour, la ville est incontestablement moins impressionnante au soleil et c'est véritablement la nuit qu'elle se révèle. Le Luxor, notre hotel, est à son image: grandiose, grandiloquent, excessif. Le parterre de machines à sous, de tables de black jack ou de roulettes crépite continuellement et ce n'est que dans notre suite (avec jacuzzi, un petit luxe que nous avons voulu nous offrir, relativement abordable en semaine à L.V) que nous trouvons un peu de calme. A la nuit tombée, Las Vegas se révèle au travers de sa parure de néons clignotants, le laser de la pyramide du Luxor illumine la ville, la foule se presse sur les passerelles qui mènent d'un casino à l'autre. L'Excalibur, le New York New York et sa statue de la liberté, le MGM et son lion gigantesque... L'émerveillement est partout. Les distances sont grandes d'un casino à l'autre même si passerelles, bus et métro les relient et on se retrouve parfois dans un autre établissement sans même s'en rendre compte, perdu au milieu des machines à sous... Nous dînons dans un des multiples petits restaurants d'un faux quartier de New York reconstitué, avec le vrombissement du grand huit passant au dessus de nos têtes par intermittence et après une dernière baignade dans le jacuzzi nous allons dormir, vaincus.



Jeudi 24 Juillet

Aujourd'hui, je compte bien profiter de la journée et de la nuit restant à Las Vegas pour continuer d'explorer la ville et ses merveilles. Nous commençons la journée en testant le buffet du Luxor à 7 heures du matin, une heure où les casinos sont extrêmement tranquilles, un peu somnolant... Un solide petit-déjeuner parfait pour une journée si dense où nous irons d'abord du Luxor au Paris en passant par le MGM et le Tropicana. Tous les casinos sont différents mais en même temps semblables par leur exubérance et leur gigantisme. Le Paris Las Vegas est admirable dans sa reconstitution des qua de Paris, on se croirait revenu à la maison... le faux ciel peint en trompe l'oeil (qu'on retrouve au Venetian ou au Caesar) donne une lueur presque naturelle à l'ensemble, on s'y croirait.

Parcourir le Strip à midi n'est recommandé par personne, la chaleur est étouffante et le soleil piquant mais il faut braver cela pour profiter un peu de cette étape et la climatisation généreuse et omniprésente permet de survivre à tout cela relativement facilement. Je décide néanmoins de quitter temporairement l'univers du jeu pour rejoindre celui du shopping, au Premium Outlet Center. Je ne me considère pas comme une accro du shopping, loin de là et je dépense rarement des fortunes en vêtements. Si je choisis de faire ce détour par l'outlet, c'est surtout parce que tout le monde en parle sur les forums et autres et qu'il semblerait inconvenant de ne pas profiter d'un euro outrageusement fort par rapport au dollar. C'est donc avec surprise que je me retrouve prise au piège de la consommation, émerveillé par l'abondance, la nouveauté et l'abondance des centres commerciaux américains... Après deux heures je ne suis pas rassasiée, il faudra en visiter d'autres, si possible... en attendant il est l'heure d'une pause bien méritée et d'une sieste. J'en profite pour expérimenter la piscine, en tous points conformes à mes fantasmes de série télé avec ces garçons musclés jouant au ballon dans une piscine peu profonde, ces fontaines, ces filles en bikini et son DJ diffusant de la musique forte, pendant que les nantis se détendent dans leur bungalow privé tendu de toile de lin... La soirée commence, nous nous rendons au Venetian, réplique impressionnante de Venise avec palais des doges, gondoliers et pont des soupirs... moi qui ne connaît pas encore cette ville, ce casino me donne presque envie de m'y rendre. Nous dînons ensuite au buffet de Treasure Island et nous jouons un peu aux machines à sou quelques dollars, jamais plus, histoire de s'amuser un peu. On ne gagne pas grand chose mis à part des souvenirs, c'est déjà ça. Le spectacle de pirates et de sirènes sexy de Treasure Island commence, avec jeux d'eau, feu d'artifice et chorégraphies étudiées, tout cela est assez jubilatoire, très conforme à l'esprit de cette ville de paillettes où des danseuses en bikini dansent sur les machines à sous pour attirer les clients.

Nous continuons ensuite à flâner, entrons au Casino Royale, en hommage à 007 puis au Caesar Palace (immense, trop immense si bien qu'on s'y perd). Juste le temps d'entrevoir le ballet des fontaines du Bellagio avant de reprendre le Deuce pour rejoindre l'hôtel et s'endormir, fourbus...

Vendredi 25 Juillet

Encore un réveil matinal pour moi ce matin, je vais jouer une dernière fois sur les machines, où je gagne rapidement 10$ de plus que ma mise, que je décide d'empocher sans trop insister, heureuse de ma minuscule victoire. Avant d'affronter la Vallée de la Mort, nous passons prendre le petit-déjeuner à la Maison du Pancakes, les meilleurs de Las Vegas parait-il, où je fais un festin de pancakes aux fraises et à la chantilly maison. Death Valley, que de craintes et de fantasmes projetés sur ce lieu que tout le monde s'accorde à éviter durant les chaleurs de l'été... Nous attaquons une longue route au travers d'un désert plein de touffes d'herbes sèches et de drôles d'arbustes à épines (dont je ne connais malheureusement pas le nom) qui peu à peu se transforment en amas rocheux, collines multicolores... A Death Valley Junction, nous achetons l'eau qu'on nous suggère de prendre en quantité, en cas de défaillance mécanique, au milieu de ce désert certes habité, muni d'infrastructures et de routes goudronnés mais un désert quand même, avec ces dangers, ces serpents et surtout sa chaleur... Je ne saurais pas dire la température exacte qui régnait là-bas: 45, 50 degrés... mais la chaleur était en tous cas si intense qu'en montant la colline de Zabriskie Point, bravant une brise brûlante, mes jambes semblaient liquides.

J'apprécie néanmoins la majesté du lieu, le panorama de montagnes couleur ocre, jaune ou orangé. Nous voilà à midi dans la vallée de la mort.La route semble moins hostile que je ne l'aurais cru, sauf sur la fin où il faut endurer des kilomètres de lacets mais les paysages sont superbes, lunaires, grandioses. Nous faisons peu d'arrêts car malgré tout nous ne sommes pas très fiers au milieu de ce désert, même si nous ne sommes pas seuls et nous coupons souvent la climatisation pour préserver le moteur, au détriment de notre température corporelle... finalement les litres d'eau achetés ne sont pas inutiles.

Arrêt à Stovepipe Wells, paysage de dunes de sable blanc brûlant et magnifiques, lumière aveuglante...

On ne s'éternise pas, heureux d'avoir « survécus » et avec une pensée pour ceux qui passaient là en chariot, en route pour les mines. On se réfugie dans notre sympathique hôtel de Lone Pine, tout proche de la Sierra Nevada, où les paysages sont bien différents et de nouveaux accueillants, c'est fou comme en si peu de distance, tout peu changer. Le motel où nous dormons a hébergé parait-il John Wayne et d'autres célébrités du monde du western, en tournage par ici, il fourmille de souvenir et cette toute petite ville aux allures de village de montagne est bien agréable, à la nuit tombée. Nous dînons au Seasons, le restaurant « gastronomique » de la ville, où l'on constate que le service à l'américaine est encore bien loin, niveau style, de celui de nos restaurants parisiens... cela dit, on y gagne en convivialité et la nourriture est excellente. Notre journée s'achève par une promenade dans la grande rue de la ville, bordée de prés où paissent quelques chevaux et surplombés par la montagne...

Samedi 26 Juillet

La route depuis Lone Pine jusqu'au Tioga Pass est magnifique, on y croise d'anciens paysages volcaniques occupés par des lacs, dont le célèbre Mono Lake et ses concrétions calcaires, où l'on s'arrête un moment pour admirer le paysage, tout comme les mouettes (géantes!) qui vivent là. De nombreux peintres amateurs ou non semblent apprécier le lieu eux aussi.

Nous entrons donc dans Yosemite Park par la route des crêtes et je suis soulagée de ne pas me retrouver engluée dans un flot ininterrompu de touristes, comme je le craignais un peu. Evidemment, nous ne sommes pas seuls en plein mois de juillet, un samedi, mais le parc semble bien assez grand pour tout le monde (cette remarque sera contredite plus tard, aux abords du village, où un embouteillage monstre nous fera renoncer à y faire un saut). Nous roulons donc dans les montagnes, traversant la verdoyante vallée de Tuolumne Meadows où serpente la rivière Merced, invitant à la baignade. Je lis avec avidité tous les documents concernant les ours fournis par le Visitor Center et même si nous croisons quelques « Bear Sanctuary », nous n'en verrons aucun. Néanmoins, ma soif de rencontre animalière sera étanchée un peu plus tard à moindre échelle. Nous faisons un arrêt pique-nique sur les berges du lac Tenaya, paradisiaque lac de montagne translucide à 3000 mètres d'altitude bordé de sapins auquel, grâce à la magie des parcs américains, on peut accéder en voiture, sans effort, c'est presque trop facile 😉 C'est ici que nous faisons connaissance avec des geais noirs au plumage bleuté, pas très farouches, qui viennent guetter la nourriture (que nous n'avons techniquement pas le droit de leur donner d'ailleurs mais ils ne semblent guère s'en soucier). Les points de vue le long du parcours sont tous plus beaux les uns que les autres, depuis Tunnel View on domine l'ensemble du parc et on peut admirer la performance de tout ceux qui escaladent El Capitan...

Après une brève tentative, nous évitons donc la vallée et son village pour nous diriger directement vers Mariposa Grove et sa forêt de séquoias vraiment géants. Ces arbres qui furent sauvés d'une exploitation commerciale grâce à la qualité médiocre de leur bois nous contemplent de haut et la balade est agréable. C'est là que je peux observer ma première biche, broutant impassible parmi les séquoias et ne se souciant guère de ces touristes qui la mitraillent avec leurs appareils. C'est là aussi que nous croisons (enfin!) des écureuils, pas non plus très gênés par notre présence. J'ai eu mon quota d'émotion nature pour aujourd'hui, je suis rassasiée, on peut rejoindre Mariposa où j'ai réservé avec soin une chambre dans un joli B&B...

Il ne reste qu'une petite heure de route et sur le chemin, nous admirons les couleurs orangés du ciel, couleurs un peu étranges à cette heure mais je mets ça sur le compte des orages de fin d'après-midi, courant dans cette région, parait-il. Le GPS nous mène vers notre foyer pour la nuit, une belle maison victorienne située en retrait sur les collines de Mariposa. Nous ne remarquons rien, pas même en arrivant sur place, quand une légère pluie de cendres nous accueille, un peu comme si quelques pétales de fleurs de cerisiers flottaient dans l'air. Originaires de Bourgogne, de Paris, nous avons la chance (et la stupidité) de ne pas avoir su reconnaître les signes d'un feu de forêt... Un violent incendie a commencé tout proche de Yosemite et notre nous informe que les pompiers peuvent donner le signal de l'évacuation dans les minutes à venir... Je suis bouleversée et en colère de ne pas avoir soupçonné le drame qui était en train de se jouer et la peur commence à m'assaillir. On nous conseille de ne pas chercher d'hôtel dans la région, une ville proche ayant déjà été entièrement évacuée. On retourne donc à Mariposa, après avoir croisé un barrage routier et le shérif qui commence à boucler certaines routes, pour prendre de l'essence et quitter la région au plus vite. Là, nous croisons des pick up bourrés à craquer de paquets, de valises, de chiens... et on comprend alors que ces gens se préparent au pire, qu'ils risquent de tout perdre.

Après une heure de route, nous trouvons une chambre libre, la dernière, dans la ville de Merced. Des pompiers logent aussi à l'hôtel, prêt à rejoindre ceux déjà sur place en renfort. Merced est une ville agricole, entourée de champs et de prés où paissent le bétail... ici tout est calme, on ne se douterait de rien. Quel curieux pays.

Dimanche 27 Juillet

San Francisco s'approche, au loin des nuages gris. Un peu perturbée par les événements de la veille, je crains d'autres incendies dans la région. En fait, c'est la brume glaciale qui enveloppe toute la baie, masquant même le haut des grattes-ciels... la différence de température est saisissante. Nous passons par Oakland où nous jetons brièvement un oeil au Jack London Square et au Farmer Market présent ce jour-là, tout ceci serait certainement bien plus agréable sous le soleil... Nous entrons dans San Francisco par Bay Bridge pour rejoindre notre hôtel, le Buena Vista Motor Inn, tout proche de Fisherman Wharf où nous partons en balade pour l'après-midi. Le soir, j'ai réservé depuis longtemps déjà notre visite nocturne d'Alcatraz. Je suis transie de froid et me retrouve contrainte, à l'image semble-t-il de ¾ des touristes présents, d'investir dans un sweat à capuche San Francisco... Fisherman est évidemment très touristique mais il est plaisant de s'y promener en admirant les boutiques, la foule qui fait la queue devant chez Boudin (je goûte leur pain et le trouve un peu acide), les crabes qui s'amoncèlent devant les restaurants à poissons, le « Lefty's », magasin réservé aux gauchers, comme dans les Simpsons... et puis Pier 39 et ses lions de mer, toujours présents au rendez-vous et visiblement décontractés, somnolant et entassés sur leur ponton.

Départ pour Alcatraz en nocturne. Le soleil se couche et même si la vue sur la baie n'est pas idéale (le brouillard ne nous laissera pas même entrevoir le Golden Gate), l'arrivée sur l'île reste magique, accompagnés par des nuées de mouettes (dont une très grande colonie vit là) et par les pélicans, alcatraz... S'il est déjà étrange de visiter une prison, il est encore plus inhabituel de s'y aventurer la nuit, ce qui suscite une légère excitation teintée de mystère. Nous traversons donc la prison sur les traces de tous les prisonniers qui nous ont précédés, et nous écoutons certains d'entre eux nous raconter la vie ici, via l'audioguide. Les cellules, le réfectoire, l'hôpital éclairé par des lanternes... les allusions aux films qui ont rendu « The Rock » mondialement célèbre. Nous terminons la visite par une petite conférence nocturne sur la fuite la plus célèbre d'Alcatraz et le mystérieux rôle joué par la lune dans cette histoire puis nous prenons le bateau du retour, pressés de retrouver un peu de chaleur. Une visite très instructive et agréable.

Lundi 28 Juillet

Une journée dense de visites à San Francisco. Nous achetons le pass 3 jours pour les transports en commun et nous prenons le cable car jusqu'à Chinatown. Il est 10 heures, nous n'avons pas à attendre et pouvons nous asseoir pour contempler le spectacle des rues de San Francisco, montagnes russes grandeur nature surplombant l'océan. Le temps n'a pas changé, les rues sont peu animées jusqu'à Chinatown où se pressent les marchands en tous genres: meubles exotiques, légumes, encens, ginseng, cerfs-volants... et des dizaines de petits restaurants où on peut trouver des dim sum, spécialité du quartier. Les façades colorées, temples et pagodes en tous genres donnent l'impression d'avoir changé de continent.

Après déjeuner, nous changeons à nouveau d'ambiance puisque je tiens à visiter Mission, le quartier mexicain... on s'y rend en métro en passant par Castro, le quartier gay. Au delà de l'ambiance latino et des nombreuses taquerias qu'on pet y trouver, c'est surtout pour les murales que j'ai voulu visiter Mission. Ainsi, au hasard des ruelles, on se retrouve dans une enfilade de fresques colorées toutes différentes, souvent magnifiques, parfois politiques ou abordant des thèmes contemporains qui touchent la communauté. C'est simplement beau.



Cette ville est vraiment grande est malgré l'usage de modes de transport variés, on marche énormément. Après une pause à l'hôtel nous allons dîner dans le quartier italien de North Beach, histoire de faire un saut au City Lights Bookstore, berceau de la contre-culture et de déguster des pâtes au Stinking Rose, restaurant à la gloire de l'ail dans tous ses états...

Mardi 29 Juillet

Aujourd'hui j'ai 30 ans à San Francisco. Nous allons visiter la baie et traverser d'abord le Golden Gate, que je n'ai toujours pas vraiment vu. De celui-ci, c'est le destin, je ne verrai que quelques piliers rouges émergeant du brouillard et rien de plus... Et puis, passé le pont et quelques kilomètres après celui-ci, le soleil apparaît comme s'il avait toujours été là, à nous attendre juste de l'autre côté du pont. Nous découvrons Sausalito et ses mignonnes maisons flottantes puis nous prenons la route côtière. Une route aux points de vue vraiment magnifique (notamment Muir Beach Overlook, chemin comme suspendu au dessus de l'océan, serpentant sur une falaise en à pic) mais route abominable avec ses 12 miles de virages en épingles, à l'aller comme au retour... Nous nous rendons à Bolinas et sa lagune peuplée d'oiseaux, petit village étrange, dernier village hippie où l'on croise des enfants peignant une glisière de sécurité à l'entrée de la ville. Bolinas c'est une nature préservée et splendide, quelques personnages hauts en couleur, des marchands de miel bio, des artistes, des oeuvres d'art décalées un peu partout... Un endroit où on a un peu le sentiment de déranger et où il doit faire bon se retirer du monde et vivre en harmonie avec la nature.

Après ce périple côtier, cap sur Sonoma et le Wine County, pays où les vignes s'étendent à perte de vue, me rappelant ma Bourgogne natale. Sonoma est ne vile typique de l'époque coloniale mexicaine, une ville où on pourrait encore croiser Zorro et Tornado, avec son Presidio et ses maisons en adobe. En ce jour particulier, nous nous offrons un enveloppement de boue aux herbes, typique de la région. Je ressors perplexe de ce rituel étrange où se retrouve plongé dans le noir, recouvert de boue et enveloppé par des tonnes de couvertures. Un saut ensuite à l'outlet de Napa et le soir, dîner sur Cow Hollow, quartier chic de San Francisco, dans un élégant et renommé resto italien où on m'apporte ma part de gâteau avec une petite bougie... C'est une belle journée, même si j'apprends le soir que la terre a tremblé à Los Angeles, ce qui m'angoisse un peu même si je sais qu'il n'y a eu aucun dommage. Je m'endors en rêvant de tremblements de terre...

Mercredi 30 Juillet

Incroyable, il fait beau! On commence par une promenade en bord de mer près de Fort Mason, on parviendrait presque à voir ce fameux pont qui joue les arlésiennes et Alcatraz qui semble tout près. On prend ensuite le cable car jusqu'à Union Square, paradis du shopping: Macy's, Neiman Marcus, Tiffany, les plus grandes enseignes se pressent autour de cette grande place carrée, comme son nom l'indique. Depuis la passerelle arrière, les trajets en cable car sont vraiment impressionnants, j'ai une pensée pour Starsky et Hutch... Nous déjeunons en terrasse au dernier étage de Macy's, à la Cheesecake Factory, dont par le plus grand des hasards on fête le 30ème anniversaire, tous les cheesecake sont à 1€ du coup c'est l'émeute et on se retrouve avec 3 parts énormes histoire d'en profiter! Un choix un peu ambitieux. L'après-midi, je pars en solitaire à la découverte de Haight Ashbury, le quartier hippie de la ville. Détour d'abord par Alamo Square et ses Painted Ladies, que je parviens à photographier en bravant le vent glacial qui s'est soudain mis à souffler en haut de la colline qui surplombe la rue. Le quartier regorge de maisons typiquement victoriennes de toutes les couleurs, rappelant la vie d'un autre temps. A Haigth Ashbury, celles-ci se mêlent aux boutiques new age peintes de dessins psychédéliques, aux boutiques de pipes en verres, de vêtements d'occasion, de tie and dye et de tatouages. L'ambiance y est vraiment décalée et les gens qui s'y promènent cultivent eux aussi ce décalage.

C'est notre dernier jour à San Francisco, j'aime bien cette ville mais je me rends compte que je l'aime surtout au soleil, trop rare durant ce séjour. 3 choses amusantes que je retiendrai de S.F et de ses habitants: ils aiment le jogging ils aiment le shopping (et le feraient aimer à n'importe qui) ils aiment les chiens

Dommage qu'il fasse si froid...

Jeudi 31 Juillet

Nous voilà en route pour le Sud! Comme prévu mais ça me surprend toujours, on retrouve le soleil peu après avoir passé Bay Bridge. Direction Monterrey via la Silicon Valley (et ses bouchons). Nous visitons tout d'abord Carmel et surtout sa mission, un véritable îlot de calme et de verdure en pleine nature, avec son jardin exubérant où on peut même voir des colibris, son église espagnole, son petit musée retraçant la vie quotidienne à l'époque des missions...On ne regrette pas d'avoir fait ce petit détour, avant de rejoindre l'aquarium de Monterrey.

Beaucoup de monde dans cet aquarium mondialement réputé mais ça vaut le détour: des aquariums géants contenant des milliers de litres d'eau parfois sur deux étages, peuvent contenir un ban de sardines entier, thons, requins, etc et bien sûr d'innombrables « jelly », méduses de toutes tailles et de toutes couleurs, formant des ballets féeriques. Il y a aussi des loutres, de rivière et de mer ainsi que de sympathiques bassins où on peut toucher concombres de mer, raies ou petits poissons...

Ce soir-là, j'ai réservé dans un très beau B&B sur Pacific Grove, donnant sur l'océan et la côté déchiquetée, où l'on peut prendre l'apéritif en contemplant la mer. A quelques centaines de mètres, sur une plage protégée, on peut apercevoir à travers le grillage un banc de phoques gris, dorant au soleil...

Au vu d'un tel contexte, il serait dommage de ne pas profiter du coucher de soleil et nous allons le contempler sur une plage un peu plus loin. La marée est montante, les vagues s'écrasent sur les rochers dans des gerbes d'écumes tandis que des pélicans et même des oies sauvages passent au ras des vagues. C'est vraiment un beau spectacle...

Vendredi 1er Août

Big Sur. Sans doute un des lieux les plus sauvages et les plus beaux du pays, des dizaines de kilomètres de côte déchiquetée préservés, sans une seule villa pour venir la défigurer, un mélange de Bretagne et de Côte d'Azur dans ce qu'elle a de plus beau s'étale sur des kilomètres le long de la route n°1, la route côtière. Arrivés au village de Big Sur, les pancartes « We love you firefighters » célèbrent la reconnaissance des habitants, les pompiers ayant réussi a stopper les récents incendies souvent au ras des maisons. Dans l'air flotte encore une odeur de fumée, rappelant à tous la chance que tous ces magnifiques paysages aient pu être préservés. Après un bref arrêt au Henry Miller Memorial, étrange petit havre de paix un peu hippie, la route se poursuit, enchaînant les paysages côtiers à couper le souffle, jusqu'à Hearst Castle.

J'hésitais à visiter ce château étrange, paradis rêvé d'un vrai milliardaire, délire hispanique avec tourelle, fontaine égyptienne, parc immense... Finalement on ne regrette pas cette visite encadrée par un guide sympathique, ne serait-ce que pour ces deux piscines immenses, l'une surplombant la mer et l'autre intérieure, toute en marbre, dont la beauté laisse rêveur et nous donnerait presque envie de rejouer au casino, toucher du doigt la possibilité d'accéder à une telle vie.

Samedi 2 Août

Une longue route jusqu’à San Diego nous attend, la dernière grande étape de notre périple. Les 3500 km de ce voyage n’auront finalement pas été trop pesants, sans doute grâce aux nombreuses étapes effectuées. Nous faisons tout d’abord un crochet par Lompoc, la ville de l’horticulture et des champs de fleurs, nichée au creux d’une vallée. En août la saison et déjà bien avancée mais il reste quand même quelques jolis paysages bucoliques à saisir au passage…

Arrivée à Santa Barbara en pleine « Fiesta » mexicaine, c’est le rêve pour moi qui souhaite tant découvrir ce pays lors d’un prochain voyage. Santa Barbara semble ainsi être retournée au temps de son passé mexicain, beaucoup de gens sont costumés et de nombreuses familles vendent dans la rue d’étranges œufs peints remplis de confettis, qu’on peut jeter sur ses amis ensuite… Les rues sont envahies d’étals d’artisanat, de stand de tacos ou de margaritas, un orchestre joue en live sur la place… tout cela colle parfaitement au décor de cette ville élégante, hispanique et pleine de charme où j’aurais aimé m’attarder plus longtemps… mais notre prochaine étape nous attend et en harmonie avec le thème de cette journée, j’ai réservé un merveilleux B&B (Vintage Sol), une casita rien que pour nous décorée à merveille par une mexicaine cordon bleu et antiquaire, une sorte de modèle féminin pour moi ! Ici deux parts de lemon pie maison nous attendent dans le frigo, on écoute du jazz à la lueur des bougies et on prend le petit déjeuner dans le patio, un régal…

Dimanche 3 Août

Si j’ai choisi d’aller jusqu’à San Diego, c’est bien sûr pour visiter son zoo, et même ses zoos puisque j’ai investi dans le billet combiné San Diego Zoo/Wild Animal Park, au détriment de Sea World (je n’allais quand même pas imposer 3 parcs animaliers en deux jours à mon compagnon de route, tout le monde a ses limites)… On débute donc la visite tôt le matin pour éviter la foule et on file droit en direction de l’enclos des pandas, où je sais qu’il y aura très vite la queue (oui à San Diego on fait véritablement la queue pour voir des pandas…). C’est vrai qu’il est impressionnant ce face à face avec ces énormes nounours noir et blanc, qui nous regardent en mâchouillant leur tige de bambou.

Le bébé est là aussi (c’est son anniversaire, un an aujourd’hui d’où une présence de la presse assez impressionnante), s’entraînant à évoluer dans les arbres de son enclos… la proximité avec les animaux est assez exceptionnelle. Le zoo de San Diego est situé dans un canyon, c’est donc très vallonné et on hésite pas à utiliser le téléphérique qui traverse tout le parc pour aller voir « Bear Plunge », l’impressionnant bassin des ours blancs où on peut régulièrement les voir plonger et nager, ce qui à mon sens et l’une des plus belles choses qu’il soit donné d’observer dans le monde animal (en France aussi, on peut avoir cette opportunité au zoo d’Amneville, au moment du repas des ours). A voir aussi, les nombreux autres enclos des ours nichés dans le canyon, la balade en bus à deux étages, à faire plutôt le matin (à partir de midi, la plupart des animaux, pas bêtes, vont dormir à l’ombre), la possibilité de nourrir les girafes… Un très beau parc pour une jolie balade. Après une pause à l’hôtel, on part faire une escape sur l’île de Coronado, accessible par un pont et où le célèbre complexe hôtelier Del Coronado tient une place de choix. On se contente d’aller admirer un très beau coucher de soleil sur l’une de ses plages, avant de rejoindre le Gaslamp Quarter, quartier « historique » animé de San Diego, pour dîner chez Donovan, célèbre Steak House de la région (parfait pour célébrer l’anniversaire de mon ami carnivore). A notre retour dans la chambre, notre hôtesse a préparé du chocolat chaud et un gâteau d’anniversaire avec une bougie…

Lundi 4 Août

J’ai longtemps hésité à aller jusqu’à Tijuana, bien consciente du fait que cette ville ne me donnerait absolument pas l’image du Mexique que j’attends, une ville frontière où les américains viennent faire du shopping de médicaments et se saoûler, une ville dangereuse où le narcotrafic n’est pas une légende. C’est en voyant les prix pratiqués par les boutiques du Bazaar del Mundo, un centre commercial reconstituant une place du marché mexicaine à San Diego, que j’ai finalement cédé à mon impulsion initiale : poser un pied au Mexique, peu importe où et acheter quelques vrais bibelots mexicains. Nous sommes donc allés jusqu’à San Ysidro pour gare la voiture, avons payé le bus qui nous a déposé directement Avenida de la Revolucion après un passage à la frontière sans problème. Là-bas évidemment on est constamment accosté par des vendeurs en tous genres, robes, faux bijoux en argent, propriétaires d’ânes peints en zèbres (je ne m’explique toujours pas ce détail) tirant un chariot pour la photo souvenir… Il y a pourtant quelques vraies boutiques d’artisanat où je trouve mon bonheur et où je peux enfin un peu pratiquer mon espagnol, m’attirant la sympathie du vendeur qui par ailleurs est un grand fan d’Edith Piaf. On mange aussi de bonnes enchiladas dans un restaurant un peu plus retiré de la rue et on reprend le bus en début d’après-midi. Je ne suis pas déçue car je m’attendais à eu près à ce que j’ai trouvé à Tijuana et puis je suis quand même heureuse d’avoir pu discuter un peu et rapporter quelques souvenirs. Le retour aux Etats-Unis, il fallait s’y attendre, prend beaucoup plus de temps que l’aller. Alors que nous sommes loin des jours et des horaires de pointe, il faudra 1h30 pour passer la douane… je pense aux coyotes qui chassent tous ceux qui essaient de passer cette frontière au péril de leur vie parfois, je pense à ce mur qu’ils construisent là comme pour se protéger de la pauvreté des gens qui vivent ici. La dernière étape du voyage sera au bord de mer, à Carsbald, au Pelican Cove Inn, un autre charmant B&B tenue par une énergique et bavarde américaine. J’aimerais voir le Wild Animal Park au coucher du soleil, quand les animaux se réveillent un peu, alors nous y allons et arrivons vers 18h, quand la plupart des visiteurs sont partis. Le parc ferme à 21h en été. Il est lui aussi immense, avec une plaine africaine à couper le souffle, immense, où les animaux peuvent évoluer en quasi liberté. Au Lion Camp, on peut voir des lionceaux de un an batifoler dans l’herbe à à peine un mètre de nous, sans grillage, c’est très agréable. On prend ensuite le tram qui fait le tour de la plaine, juste à l’heure pour assister en même temps au coucher du soleil. Girafes, rhinocéros, buffles… paissent en liberté, le soleil se couche, c’est magique, on se croirait presque dans la savane et notre guide nous dit que c’est son heure préférée pour faire la visite. La nuit est tombée et la plupart des chemins d’accès du parc sont fermés, surprise. On ne verra donc rien d’autre et on décide de revenir demain, puisque notre billet nous l’autorise.

Mardi 5 Août

C’est le jour du départ mais comme nous prenons l’avion à 23h à Los Angeles, il nous reste encore un peu de temps. Retour donc au Wild Animal Park où nous pouvons observer les condors, nourrir de grosses perruches multicolores, caresser antilopes et biches dans un enclos prévu à cet effet, bref apprécier ce zoo où la encore, le luxe de l’espace permet semble-t-il de donner une vraie qualité de vie aux animaux tout en permettant au visiteur d’en prendre plein les yeux. Nous revenons sur Los Angeles en passant par Newport Beach, un dernier centre commercial (quoi, encore ?😉) et on rend la voiture avant de nous envoler vers Paris…

Voilà, pour tous les détails pratiques et autres conseils que je pourrais éventuellement donner, je suis à votre disposition... 🙂
Thaïlande: le roi Bhumibol est la tête couronnée la plus riche English translation pending
by Boux · 2008-08-22 · 16 replies
Le roi Bhumibol est la tête couronnée la plus riche, Elizabeth II est 12e NEW YORK (AFP) - 21/08/2008 17h04 Le roi de Thaïlande Bhumibol Adulyadej, lors des cérémonies de son 8Oe anniversaire à Bangkok, le 5 décembre 2007

Le roi de Thaïlande Bhumibol Adulyadej est la tête couronnée la plus riche du monde avec une fortune estimée à 35 milliards de dollars, la reine Elizabeth II est au 12e rang et n'atteint pas le milliard de dollars, selon un classement publié par le magazine "Forbes".

Le bi-mensuel américain publie dans son dernier numéro une liste des 15 rois, reines, cheikhs ou princes les plus fortunés, en précisant qu'aucun d'entre eux ne peut figurer dans le classement annuel des milliardaires que dresse Forbes parce que ces fortunes sont héréditaires, souvent partagées entre membres de familles élargies, et destinées à garantir l'assise d'une nation ou d'un territoire.

Elizabeth II devant les lords le 6 novembre 2007 à Londres Après le roi de Thaïlande, qui est âgé de 80 ans, viennent quelques émirs du pétrole, dans un mouchoir de poche: le cheikh Khalifa Ben Zayed Al-Nahyan, président des Emirats arabes unis (60 ans, 23 milliards), le roi Abdallah d'Arabie Saoudite (84 ans, 21 milliards), le sultan de Brunei Haj Hassanal Bolkiah (62 ans, 20 milliards) et le cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum de Dubaï (58 ans, 18 milliards), un des Emirats arabes unis.

Le dernier possède également une fortune immobilière composée d'un hôtel à New York, l'Essex House, des fermes dans le Kentucky (centre-est des Etats-Unis) et en Australie et des parts du grand magasin Barney's à New York, précise le magazine.

La plupart de ces princes possèdent d'ailleurs des parts dans des fonds souverains qui ont racheté des dizaines d'entreprises occidentales et investi dans des banques, notamment Citigroup dont le fonds souverain d'Abou Dhabi est devenu le premier actionnaire, rappelle Forbes.

Le plus jeune monarque est aussi le dernier, le roi Mswati III du Swaziland, 40 ans et 200 millions de dollars, et les deux femmes de la liste sont, à la 12ème place, la reine Elizabeth II d'Angleterre, 82 ans et 650 millions de dollars, et à la 14ème la reine Béatrix de Hollande, 70 ans et 300 millions de dollars.

Un seul monarque ne règne pas sur un territoire mais sur des fidèles: il s'agit du prince Karim Aga Khan, chef spirituel de 15 millions de musulmans ismaéliens, dont la fortune est estimée à 1 milliard de dollars.

Le sixième au classement, le Prince Hans-Adam II du Liechtenstein, 63 ans et 5 milliards de dollars, a eu des ennuis récemment lorsque la banque familiale, LGT, a été l'objet d'une enquête après que les services secrets allemands eurent acheté à un informateur des données bancaires confidentielles.

Le prince a aussi près de 20.000 hectares de terres en Autriche, plusieurs palais au centre de Vienne et une collection d'art ancien, indique le journal.

© 2008 AFP
Compagnie aérienne "low cost" SAS (Scandinavian Airlines System): quelles différences? English translation pending
by Boumbastic · 2008-08-20 · 7 replies
Je m'explique, revenant de Copenhague sur Genève (vol de 2h) avec cette compagnie je me pose la question du service a bord, services payants en éco, eau, bière, vin, cacahouètes ou autres chips....étant parti avec Swiss ou au moins on nous offrait une bouteille d'eau et des cacahouètes. Votre avis sur la question car cela me donne l'impression qu'on tire les services vers le bas mais pas toujours les prix? 😕
Moscou: se déplacer de l'aéroport Sheremetyevo à la station Paveletsky? English translation pending
by Selb · 2008-08-20 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je vais me rendre la semaine prochaine à Moscou et j'ai un petit problème avec l'organisation de mon arrivée. En fait, je n'arrive pas à trouver comment je peux me déplacer facilement de l'aéroport de Sheremetyevo à la Station Paveletsky et ensuite rejoindre la rue Stremyanny pereulok. Sachant que j'arriverais à Moscou soit le vendredi 29, samedi 30 ou dimanche 31 août dans l'après midi (aux environs de 16h), pouvez-vous m'éclairer sur les moyens de transports pour atteindre ma destination? Si vous connaissez également les horaires des différents transports ça serait génial!

Je vous remercie d'avance pour le temps que vous consacrerez à lire et à répondre à ce petit message.

A bientôt
Achats immobiliers en Thaïlande: les entourloupes English translation pending
by Larsay · 2008-08-20 · 69 replies
Bonjour

Etant, en tant que traducteur et conseiller en marketing, en plein dans l'immobilier en Thailande depuis quelque temps, j'ai poste 3 sites expliquant certains points de loi et alertant tout le monde sur toutes les excroqueries qui se prqtiquent (y compris, ce qui me degoute completement, de la part de francais envers d'autres francais(de ce cote la, SE MEFIER DE CE QUI SE PASSE A KOH SAMUI ou pas mal de choses, des flics a certains promoteurs et constructeurs, commencent a ressembler a l'ignoble Pattaya!). J'ai pense bon de les regrouper esperant que cela sauvera de nombreux candidats a l'excroquerie de haut vol. DONC voila!

PS. Le sujet de ce site est l'immobilier en Thailande, pas le rascisme ou le fait qu'on aime ou qu'on aime pas. Donc merci de commenter sur le sujet uniquement,

Document No 1: 2 magouilles actuelles (aout 2008)

Je suis en train de traduire en anglais un document tres revelateur sur la conduite de certains francais -nombreux helas, ce n'est pas la premiere fois que je traduis ce genre de documents- residant en Thailande et s'engageant dans des malversation immobilieres a l'encontre de francais achetant de l'immobilier dans le pays. Le cas present -a Koh Samui comme frequemment- est d'un "constructeur" qui 1) A construit une maison n'importe comment en profitant de ce que le client habitait en France 2) A surcharge le prix de la cosntruction de 3 000 000 de Baht 3) A fait des declarations mensongeres aux autorites thaies. 4) Pire, n'a toujours pas transfere le titre de propriete du terrain au Land Office, ce qui veut dire, que, legalement, il est toujours proprio du terrain PLUS, maintenant, de la maison qu'il a construite dessus pour son "acheteur!!!!!". Apparemment, il n'en est pas a son premier coup!

De plus, j'ai une amie francaise qui voulait acheter un condo a Bangkok. Heureusement, je lui avais bien dit de me montrer tous les papiers avant de les signer. Il s'avere 1) Que le vendeur -francais- n'est pas proprietaire du condo; ce qu'il revend, c'est son contrat de vente avec le promoteur, en cheville avec un avocat qu' il a conseille a mon innocente amie. Bien entendu, ledit avocat a pondu pour mon amie un contrat de vente qui est un torchon et personne ne lui avait dit qu'elle rachetait un 1er contrat, que bien entendu ces 2 salopards ne lui ont pas montre. Le fait de revendre un contrat est parfaitement legal (ca s'appelle "Assignment of Rights") mais j'attends de voir ce 1er contrat avec impatience car juste le fait qu'ils ne lui en ont jamais parle me fait pressentir une embrouille. Je signale que, en cas de "assignment of rights", le promoteur a parfaitement le droit de refuser que son acheteur revende le contrat a un tiers. Comme, dans ce cas la, celui qui revend le contrat habite a Tahiti, bonjour pour lui courrir apres s'il y a un probleme! (d'ailleurs, j'ai dit a mon amie de faire inscrire sur SON contrat qu'en cas de litige, l'affaire devra etre portee pour arbitration a Bangkok; l'avocat a commence par lui dire que l'arbitration n'existait pas en Thailande; je lui ai mis sous le nez le "Arbitration Act of 2002" et il a donc rajoute la clause sur le contrat, mais sans preciser "Bangkok"!!!!!).

DONC, un bon conseil: mefiez vous comme de la peste de toute transaction immobiliere en Thailande. Ne vous adressez qu'a des maisons connues et ENGAGER UN CABINET D'AVOCATS RENOMME INDEPENDANT POUR TOUT VERIFIER; ils coutent plus cher que les autres, mais il vaut mieux ca que de se faire avoir, vu que les cours Thaies se foutent completement des histoires entre farang (entre farang et thais, c'est encore pire, c'est rarement le farang qui gagne!)

Voir mon site "Acheter un condo en Thailande" pour une liste des magouilles courantes.

Document No 2: Acheter un condo en Thaïlande Je viens de tomber par hazard sur un petit fascicule tres bien fait expliquant les droits des proprietaires de condos en Thailande, publie par Tighe Books, 234/807 Moo9, Nong Prue, Banglamung, Chonburi E-mail Thghebooks@hotmail.com. Bouquin tres interressant car il commence par expliquer toutes les effroyables arnaques de nombreux promoteurs de condos, notemment a Pattaya. Parmi les meilleures:

1) Utilisation des fonds communs pour des besoins personnels. Ex: un proprietaire de condo fait un proces au promoteur pour rupture ehontee de contrat; le promoteur paie (grassement) un gros avocat sur les fonds communs alors qu'il s'agit d'un proces personnel

2) Nomination d'un "Condo Manager" par le promoteur, evidemment a la botte de celui-ci. La loi est tres claire: ce Manager doit etre nomme par l'association des co-proprietaires

3) Utilisation des surfaces communes pour des operations immobilieres crasses sans en aviser les co-proprietaires, et augmentation abusive des frais de maintenance. La, helas, la loi sur les condos veut que, "pour toute decision importante, le promoteur doit reunir les co-proprietaires avec un quorum de 75%". Le pb est que, la majorite des co-proprios habitant en Europe une partie de l'annee ou preferant piccoler dans un bar ou se sauter une pute plutot que d'assister a une reunion, le quorum n'est jamais atteint. Le promoteur organise donc une reunion (ou pas du tout, il est signale un cas a Jomtiem ou aucune reunion n'a ete organisee depuis 3 ans!!!!!) et, en l'absence du quorum, prend les decisions qu'il lui plait. Resultat: a Jomtiem toujours, un salopard de promoteur a commence a eriger une structure sur le terrain appartenant a la communaute, entre l'immeuble et la mer bien sur, expliquant aux curieux que c'etait "une coffee shop pour l'agrement des co-proprios"; en fait de coffee shop, ca c'est termine par un immeuble commercial de 3 etages bloquant la vue sur la mer (qu'ils avaient payee grassement) de tous les co-proprietaires des 3 premiers etages!!!!!!!

4) Ignorance volontaire de la loi sur les condos exigeant une reunion generale annuelle (Annual General Meeting -AGM) des co-proprios et du promoteur. Inutile de dire que, celle-la, elle arrive rarement ou pas du tout.

DONC, les arnaques continuelles: Augmentation illegale des frais de maintenance Surcharges illegales sur les frais de maintenance Achats non-autorises avec les fonds communs Depenses personnelles payees sur les fonds communs Corruption de fonctionnaires locaux, police, et juges (les promoteurs ont BEAUCOUP d'argent) pour bloquer ou annuler toute reaction d'un co-proprio Diffamation des co-proprios "recalcitrants" Vol pur et simples de fonds communs en l'absence de controle serieux des co-proprietaires (suivi d'un appel de fonds + ou - volontaire en cas de grosse depense necessaire) Comptes trafiques Menaces et violences physiques contre les fortes tetes

Il faut bien dire que tout cela est un peu de la faute des co-proprios aussi, qui ne parlent pas, ne se reunissent pas, et finissent par decouvrir qu'ils sont en train de se faire avoir jusqu's l'os, mais il est trop tard!

EN D'AUTRES TERMES, MARCHER SUR DES OEUFS! Il vaut mieux payer plus cher et avoir affaire a des promoteurs serieux que de signer avec des gangsters, notemment des specialistes thais de la question

Le petit bouquin explique un truc tres simple pour flairer les promoteurs enfoires des le depart : demander une copie du Condominium Act BE 2522 (1979) au promoteur ou son agent. S'il vous dit qu'il n'y en a pas, ou qu'il ne l'a pas, ou qu'il ne sait pas ou vous pouvez l'obtenir, ou qu'il n'est disponible qu'en thai, FUYEZ!!!!!!!!

Il explique aussi de ne jamais signer un papier quelqu'il soit redige en thai. Une trado thai-anglais ou francais coute 500 baht la page; donc, vous prenez le papier et vous le donnez vous-meme a une societe de traduction (je suppose que je n'ai pas besoin de vous expliquer le "vous-meme"). Il vaut mieux payer ca que se faire rouler!

Mettez-vous dans la tete que, notemment a Pattaya ou regnent la mafia thaie et russe, et a Koh Samui depuis quelques temps (achat de terrain et construction) ou sevit une bande d'aigrefins francais dont je tairais les noms (mais, si vs verifier avec moi en cas de transaction la-bas, je vs dirai si c'est l'un d'eux), la moitie des promoteurs sont des escrocs complets. Donc, un bon conseil, achetez chez des maisons serieuses. Si vous etes dans le doute, n'achetez RIEN sans parler d'abord a plusieurs co-proprietaires, si possible pas obsede sexuel alcoolique (dur a trouver a Pattaya!)

Document No 3: acheter un bien immobilier (ou un commerce) en Thailande

En tant que farang, vous ne pouvez legalement pas etre proprietaire ni d'un terrain, ni d'une maison, a moins d'investir un minimum de 40 000 000 de bahts (800 000 Euro), seulement d'un condo. Certain tourne la loi en mettant le bien immobilier au nom d'une petite amie thaie ou femme thaie. FORTEMENT DECONSEILLE! Je suis, en autres, traducteur professionnel anglais-francais et je ne cesse de traduire depuis 5 ans des histoires de farang qui ont fait le coup et se sont retrouve avec rien (enfin, si! Des grosses dettes!!!!). Il suffit que la fille ne veuille plus de vous et, la maison lui appartenant legalement, ... Vous allez aux flics, ils rigolent bien, vous allez voir un avocat, il vous repond qu'il ne peut rien faire car la maison appartient legalement a la fille. J'ai meme traduit une histoire de hollandais a qui la nana avait promis le mariage; amoureux hopeless, il a achete une maison au nom de la fille pour sa famille et, des qu'elle a ete achetee, elle lui a dit en gros "Merci, au revoir". Le pire que j'ai traduit est le Suisse qui a achete DEUX maisons a Chiang Mai, une pour les parents, une pour la fille qu'il avait mariee et avec laquelle il avait des enfants; il travaillait en Suisse; un jour, pas de reponse a ces coups de tel. Il a pris l'avion et a decouvert que la salope avait vendu les 2 maisons et disparu avec toute la famille y compris les enfants!!!!!

Bien entendu, il y a des experiences heureuses, et je suis bien comptant pour les farang qui l'ont reussie, mais, au moins, les autres sont prevenus!

Si vous insistez sur une maison, la facon de detourner la loi, utilisee sans arret, est de creer par l'intermediaire d'un avocat une societe avec des prete-noms thais et la societe achete la maison. C'est une solution, mais si un jour le gouvernement se reveille, tous ces proprietaires vont se retrouver avec pas grand chose...ou plus rien.

DONC, le conseil d'ami est: louer une maison, ou acheter un condo, et les deux EN SE MEFIANT DE TOUT ET DE TOUS!

Document No. 4 : achat de terrain et maison

Ce website ne couvre pas les condos, libres a la vente aux etrangers,

Il ne couvre pas non plus le truc qui consiste a mettre le bien immobilier au nom de la femme ou petite amie thaie, avec les consequences desastreuses (a de RARES exceptions pres) que nous connaissons tous (comme je l'ai dit a un membre, la pierre, ca dure beaucoup plus longtemps que l'amour!). Donc, ne mettre un bien au nom de ces demoiselles ou madames qu'avec d'extremes precautions. Souvenez-vous qu'en Thailande, le farang, c'est le pigeon a plumer tout vif! J'INSISTE BIEN SUR LE FAIT QU'ON PEUT TOMBER BIEN, (immobilier!) MAIS C'EST SI RARE!!!!

Pour l'avocat, le roi de l'immobilier pour les francais, c'est Maitre Pensit, qui parle tres bien francais, base a Bangkok (www.pensitandlaws.com). Il a aussi un bureau a Koh Samui

Donc, VOILA!

· DROITS DE PROPRIÉTÉ PAR DES ÉTRANGERS

Les lois thaïes limitent les droits des étrangers à posséder des biens immobiliers. Par exemple, un étranger peut acheter un maximum de 1 rai (1600 m²) de terrain s’il investit 40 000 000 de Baht dans le pays. Il y a malgré tout deux possibilités d’être propriétaire pour les étrangers moins fortunés : le leasing et créer une société thaïe.

Leasing

Un étranger peut louer un bien immobilier pour 30 ans, renouvelable deux fois pour 30 ans si le propriétaire y consent. La loi a récemment changé en ce qui concerne les propriétés commerciales et industrielles, pour lesquelles la période de leasing est maintenant de 50 ans.

Biens en pleine propriété

Une société thaïe peut acheter un bien en pleine propriété et un étranger peut détenir jusqu’à 49% des parts d’une société thaïe, les autres 51% devant être aux mains de citoyens thaïs. Toutefois, l’étranger peut obtenir la majorité des voix avec des actions à vote préférentiel ou un pouvoir complet des associés locaux. La compagnie ne peut pas être dormante, doit publier des comptes annuels et acquitter les taxes.

Pour l'acheteur étranger d'un terrain ou d'une maison, le processus est donc simple : - Vous créez une société thaïe, qui achete le terrain. Bien entendu, les "associes" thais, tous bidon payes par l'avocat comme prete-noms, vous signent aussi sec un pouvoir complet, ce qui veut dire qu'ils ne peuvent toucher a rien. - La societe loue le terrain à l’acheteur étranger. en conséquence de quoi la société n’est pas dormante (elle a une activité de location) et elle a un revenu (le loyer) donc elle eut publier des comptes de fin d’année.

Cette solution apporte un avantage supplémentaire : sous certaines conditions, l’étranger a alors droit à un visa non-immigrant B (Business) long séjour (un an renouvelable chaque année).

(Ceci dit -Remarque personnelle- si un jour le gouvernement met son nez dans ces histoires, j'en connais beaucoup qui vont pleurer!)

· TITRES DE PROPRIÉTÉ DE TERRAIN

Chanote : Le seul titre de pleine propriété. Il donne au propriétaire le droit de ne pas utiliser le terrain. Toute personne nommée dans le titre peut l’utiliser face aux autorités comme preuve de propriété pour quelque opération légale que ce soit. Le titre est enregistré au Land Department de la province dans lequel est situé le terrain et son transfert est immédiat. Toutefois, la division du terrain en plus de 9 lots est soumise à la Land Allotment Law (Loi sur la division des terrains), section 286.

Le titre contient une description du terrain, sa taille, et ses frontières déterminées par images satellite reportées sur un plan de cadastre national. Le terrain est mesuré sur place exactement et délimité par des poteaux d’inscription numérotés. Le Land Department prévoit de mettre tous les terrains du pays sous le régime du Chanote.

Nor Sor 3 (Saam) Gor : Le Nor Sor 3 Gor est un certificat attestant que la personne dont le nom est inscrit est autorisée à utiliser le terrain et que toutes les conditions d’un titre Chanote sont réunies. Le terrain peut être vendu, loué, hypothéqué, etc. Toutefois, le titulaire de ce certificat ne peut pas laisser le terrain inutilisé plus de 12 ans. Il est possible dans certaines conditions de le transformer en Chanote.

Avec ce certificat, le terrain est défini en points et entré dans le cadastre sur une carte au 1:5000e. Le terrain peut être divisé et aucun acte légal ne doit être publié. Les limites sont toutefois moins précises que dans un Chanote.

Chanote et Nor Sor 3 Gor sont les seuls titres qui donnent de réels droits de propriété. Ce sont donc les seuls qu’un étranger doit considérer.

Sor Kor 1 (Nung) :

Ce certificat est uniquement pour identifier le(s) propriétaire(s) d’un point de vue fiscal. Il ne donne aucun droit de propriété.

· TRANSFERT DE PROPRIÉTÉ

Une propriété est transférée par un contrat écrit par le Land Department, la transaction étant inscrite soit sur le titre, soit sur un document séparé. Tous les documents supplémentaires sont conservés dans les archives officielles.
Justifier un paiement CB chez Iberia English translation pending
by Mimietbad · 2008-08-20 · 8 replies
Bonjour, Nous venons de reserver un vol Francfort (Allemagne) - Dakar par IBERIA, avons payé par CB sur leur site internet (Allemand), étant donné que la cb est française et que nous ne décollons pas de France il est stipulé dans leur conditions particulieres qu'il faut presenter la cb qui a servi au paiement au moment d'enregistrer..., maintenant que nous venons de recevoir la confirmation c'est une grosse surprise : là c'est non seulement la cb qui doit être présentée, mais aussi son titulaire??? (c'est ma maman qui nous a offert le vol, elle est agée et ne peut se déplacer à l'aeroport sachant qu'il se trouve à plus de 2H de route (Aller)... Ma question : avez-vous dejà eu à justifier le paiement? (d'autant que d'ici le décollage en fevrier, si la-dite carte était usurpée le paiement serait contesté, non?!) Merci d'avance pour votre aide!
Prendre le train en Irlande? English translation pending
by Mornik · 2008-08-18 · 6 replies
Bonjour,

Je retourne en Irlande pour quelques jours, et cette fois j'ai décidé d'aller du côté de killarney et de Dingle.

Je pards avec une copine du 2 au 6 Septembre (plutôt au 5 vu qu'on prend l'avion le 6 au petit matin).

Pour obtimiser notre séjour j'essais de tout calibrer. Pour nous rendre à killarney il y a le bus ou le train.

Le bus Irlandais je connais. Pas le train. Est-ce compliqué de prendre le train à Dublin Heuston ? Quelqu'un peut m'expliquer la différence entre Intercity et Railcar lorsque l'on cherche un billet sur irishrail.ie ? Et quelqu'un sait ce que signifie le Ticket only cochable sur les billet apres une recherche sur ce site ?

Savez vous aussi, s'il est possible de trouver une consigne à l'aéroport de dublin pour y laisser les bagages jusqu'à tard dans la nuit (genre 2h ou 4h du matin) ?

J'ai d'ailleurs une autre question, pour notre séjour je pensais faire Mardi soir killarney Mercredi toute la journée : killarney Mercredi soir Dingle Jeudi toute la journée à Dingle Jeudi soir à Tralee Vendredi matin dépard de Tralee pour Dublin, pour que la miss puisse découvrir un minimum cette ville. Vendredi soir pub à dublin puis go pour l'aéroport.

Est-ce que Tralee est une ville interressante (pour le soir) ou faut-il mieux repenser carrément ce voyage ? J'essai de tenir compte des horaires des bus (pour la partie killarney-dingle-tralee) qui limite pas mal les possibilités.

Merci pour votre aide.
Hôtel Sirenis La Salina: bicyclettes et chambres communicantes? English translation pending
by Angiem7fleur · 2008-08-17 · 3 replies
J'aimerais savoir s'il y a des bicyclettes à l'hôtel Sirenis La Salina et sont-elles en bon état, sont-elles louées ou prêtées. J'aimerais aussi savoir dans quels blocs il y a des chambres communicantes (no de blocs et de chambres, si possible)
Pas de carte d'entrée/sortie reçue à la frontière chinoise English translation pending
by Demimonde · 2008-08-17 · 14 replies
Bonjour a tous, Je suis en ce moment en Chine, et les voyageurs rencontres au cours de mon periple ont tous rempli une carte d'entree / sortie lors de leur passage a l'immigration, dont ils conservent precieusement la partie "sortie", a remettre aux services de l'immigration lors de la sortie du territoire chinois. Hors, j'ai passe la frontiere a Hekou en provenance du Vietnam le 23 juillet, et on ne m'a pas donne cette carte... et les fonctionnaires du Public Security Bureau a Kunming n'ont pas l'air de savoir de quoi je parle. Je voudrais savoir si cela va me poser probleme lors de ma sortie de Chine (avion au depart de Hong-Kong), et s'il faut que je rectifie ma situation avant de tenter ma sortie. Est-ce que l'un d'entre vous s'est deja retrouve dans cette situation? Ou possede une connaissance appronfondie des procedures d'immigration chinoises? Merci d'avance de votre aide!
Voyager en Jordanie autrement? English translation pending
by Sboub · 2008-08-14 · 8 replies
Bonjour à tous.

Voilà, nous aimerions partir 10 jours en Jordanie en septembre. Nous prévoyons de louer une voiture.

Le pays a l'air magnifique. Seulement, en parcourant le forum, je lis tout le temps les même étapes. Personnellement, je recherche des paysages magnifiques, et, autant que possible, pas de touriste. Y'a t il des personnes parmi vous qui se sont baladés seul ? Je lis partout que le wadi rum est magnifique.....mais qu'on ne peut y entrer seul. Et ça pour moi, c'est rédhibitoire. Y'a t il moyen de se faire des petits trekks seuls (pas forcément dans le wadi rum)?

Et concernant l'hébergement, y'a t il possibilité de loger chez l'habitant ? ou de camper dans un petit coin de désert ?

Merci beaucoup à tous

A ++

Richard
Idée de budget pour trois personnes parties quinze jours en Thaïlande au mois de février 2009? English translation pending
by Palmyra013 · 2008-08-14 · 30 replies
Bonjour,

Je recherche des vacances pas trop chères pour la période du 21/02/09 au 07/03/09: ce sont les vacances scolaires !!!

Pouvez vous me donner une idée du budget pour 2 adultes et 1 enfant en thailande (hotel, nourriture, voiture, visites) en gros bien sûr.

Pour l'avion j'ai trouvé 2671 eur pour 3 avec klm + china air line

J'aimerais ne pas dépasser 4000 eur tout compris pour 3 avec le vol, c'est possible ???? Merci d'avance
Cherche à acheter des souliers Converses aux États-Unis English translation pending
by Romarine06 · 2008-08-12 · 9 replies
Bonjour,

Nous sommes actuellement aux US (Nouvelle Angleterre) et nous cherchons des Converses pas chères : on nous avait annoncé des prix à 20 $ la paire mais nous ne trouvons rien à moins de 40 $ ( même à Chinatown): était-ce un mythe ? Nous repassons à New York le dernier jour avant de repartir donc si vous avez des adresses intéressantes, merci d'avance
Dormir à Kayenta ou Goulding de Monument Valley? English translation pending
by Sibusate · 2008-08-11 · 18 replies
Bonjour à tous, Pour ne pas fagociter le fil de Papypapy et compte tenu des réponses de Jadorry et de Lindbergh, je préfère créer un nouveau fil... Je crois comprendre que vous (Jadorry et Lindbergh) conseillez plutot de coucher au Goulding plutot que de retourner à Kayenta....(rapport qualité/prix y compris déplacement). Je pense être dans le coin le 24 septembre (mercredi) ou aux alentours de cette date. Pour éviter les contraintes de planning et pouvoir rester plus longtemps ici et moins longtemps ailleurs, nous avons fait le choix de ne rien réserver, *SAUF* Yosemite ou plus exactement El Portal à notre arrivée du 10 au 12 septembre et Grand Canyon ou plus exactement Tusayan vers la fin du séjour, les 28 et 29 septembre, les reste étant relativement libre (Zion, Bryce, Capitol Reef, Canyonlands, Arches, Mesa Verde, Canyon de Chelly, Monument Valley, Page, au grè de la météo, de nos envies ou de nos fatigues subites). J'avais pensé, à priori (dans mon esprit à priori veut dire que je peux facilement changer d'avis selon vos avis éclairés...) coucher à Kayenta (choix d'hotels ?) pour éviter une réservation supplémentaire à l'avance qui me semblerait indispensable à Monument Valley (et les contraintes de planning évoquées ci-dessus). J'envisageais éventuellement de réserver la veille ou 48 heures à l'avance mais guère plus pour chaque étape ou même de chercher au dernier moment dans certains cas). J'apprécierais d'avoir votre avis aux uns et aux autres.... sur les contraintes de logement vers Monument Valley, mais aussi aux autres étapes. Merci de votre aide,

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