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Assedic en Nouvelle-Calédonie English translation pending
bonjour, je voudrais savoir si apres avoir travaillé en france depuis assez longtemps pour avoir les assedic, je pourrais en beneficier à mon arrivée en nouvelle calédonie, ce qui me permettrait de vivre en attendant de trouver un job. si vous savez quelque chose à ce sujet, pouvez vous me donner des renseignements? merci beaucoup de pouvoir m'aider.
Bonne période pour la descente du Mékong (climat) English translation pending
Hello
Un voyageur peut il me préciser les bonnes périodes pour descendre en bateau le Mékong du Nord de la Thaïlande à Luang Prabang? Nous pensons le faire fin janvier /début février.merci
Itinéraire 23 jours en Afrique du Sud en novembre - décembre English translation pending
Bonjour,
Notre périple est pratiquement finalisé, les billets d’avion sont achetés, la voiture et les différents B&B réservés
J1 Départ de Bordeaux et escale à C.D.G.vol pour J’sburg vers 23h30
J2 Arrivée à Jos’burg vers 11 h, direction Waterval Boven où nous passerons notre première nuit,
J3 Blyde river canyon, nuit à Sabie
J4 Blyde river canyon nuit à Phalaborwa
J5/6/7 Park Kruger nuit à Olifants puis 2 nuits à Berg en dal
J8/9 Sortie du Kruger, frontière du Swaziland, 2 nuits à Mbabane
J10/11/12 Retour en Afrique du Sud, direction Saint Lucia pour 3 nuits
Visite du park Hluhluwe-Imfolozi
J13 Direction le nord de Durban, B&B à Shaka’s Rock, visite du crocodile creek
J14/15 Direction Scottburgh au sud de Durban pour 4 nuits, plage et visiteDurban ?
J16/17 Scottburgh sorties à prévoir, plage
J18/19 Drakensberg pour 4 nuits, Royal National Park, Amphithéatre,
J20/21 Giant’s castle, Sani pass. Promenade à cheval, randonnées
J22 Retour vers Jos’burg , vol vers 19h50
J23 C.D.G. vol pour Bordeaux à 10 h
La visite de Durban nous tente, peut-on le faire en toute sécurité? Nous cherchons une sortie en voilier d'une journée quans nous serons à Scottburgh. En repartant du Swaziland, je suis attirée par la Mkhaya game réserve, quelqu'un peut me renseigner?
mmmm
MMM
qu Peux P N Nous cher
qu Peux P N Nous cher
Park Kruger: logement, circuit pour 4 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Nous serons en Afrique du Sud en novembre prochain et nous souhaitons passer 4 jours au Kruger.
Je trouve beaucoup d'info (trop même) et je suis un peu perdue.
Pourriez-vous svp me guider sur le circuit a faire en 4 jours?
Et également sur le logement: nous n'avons pas de gros budget. On pensait même à la tente mais comment cela se passe-t-il ? Et sinon logement premier prix?
Merci d'avance pour votre aide.
Merci d'avance pour votre aide.
Circuit d'environ dix jours en Afrique du Sud au mois de février 2010 English translation pending
Bonjour les amis. Nous envisageons ma femme, ma fille de 15 ans et moi de faire un circuit organisé en AFS d'environ 10J. Nous envisageons de le faire en février 2010 pendant les congés scolaires. Est-ce une bonne période pour visiter et voir les animaux ? D'autre part, quel organisateur nous recommandez-vous ? Merci de votre aide.
Voyager au Mali avec une phobie des reptiles? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis une petite nouvelle de Voyage Forum et je sens que je vais m'y plaire!
Alors voilà...
Je pars pour un stage d'enseignement au Mali pour une durée de 6 semaines. Je vivrai pendant 3 semaines à Moribabougou et ensuite je partirai visiter Bamako, Mopti, Sévaré, Dogon, etc.
Voici ma question importante 😉:
J'ai une phobie des reptiles. J'essaie de soigner le tout avant de partir avec des consultations sur les phobies en général, mais je voulais tout de même savoir s'il y a des chances que je côtoie ce genre de bestioles de très près (dans ma chambre, qu'il me touche, etc.). Je suis capable d'en voir sans faire une crise de panique, mais je ne veux certainement pas qu'ils deviennent mes colocs de toilette 😕.
Alors, je sais que je c'est un peu ridicule de ma part comme question, et c'est ridicule de ma part également de partir dans un endroit pareil avec cette phobie, mais je suis certaine que vous comprendrez que ma passion du voyage est très importante et je ne veux pas qu'une phobie nuise à ma vie de voyageuse.
J'attends donc vos commentaires et svp ne vous moquez pas de moi...croyez-moi je me trouve ridicule assez comme ça!
Merci beaucoup à tous!
Julie
p.s. j'ai fais quelques voyages dans les antilles et en Asie, mais c'est mon baptème de l'Afrique cette année et je n'ai aucune idée à quoi ressemblera ce voyage...c'est pour cette raison que je pose cette question!
Je suis une petite nouvelle de Voyage Forum et je sens que je vais m'y plaire!
Alors voilà...
Je pars pour un stage d'enseignement au Mali pour une durée de 6 semaines. Je vivrai pendant 3 semaines à Moribabougou et ensuite je partirai visiter Bamako, Mopti, Sévaré, Dogon, etc.
Voici ma question importante 😉:
J'ai une phobie des reptiles. J'essaie de soigner le tout avant de partir avec des consultations sur les phobies en général, mais je voulais tout de même savoir s'il y a des chances que je côtoie ce genre de bestioles de très près (dans ma chambre, qu'il me touche, etc.). Je suis capable d'en voir sans faire une crise de panique, mais je ne veux certainement pas qu'ils deviennent mes colocs de toilette 😕.
Alors, je sais que je c'est un peu ridicule de ma part comme question, et c'est ridicule de ma part également de partir dans un endroit pareil avec cette phobie, mais je suis certaine que vous comprendrez que ma passion du voyage est très importante et je ne veux pas qu'une phobie nuise à ma vie de voyageuse.
J'attends donc vos commentaires et svp ne vous moquez pas de moi...croyez-moi je me trouve ridicule assez comme ça!
Merci beaucoup à tous!
Julie
p.s. j'ai fais quelques voyages dans les antilles et en Asie, mais c'est mon baptème de l'Afrique cette année et je n'ai aucune idée à quoi ressemblera ce voyage...c'est pour cette raison que je pose cette question!
Opinion sur itinéraire pour un troisième voyage en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour a tous
Apres m être un peu noyer dans le forum , je viens dans l espoir d'avoir quelques conseils sur mon prochain itineraire
Arrivee 9 novembre 8:30- route pour Thendele(Royal Natal Park) nuit et lendemain matin petit trek dans le coin apres midi route vers Giants Castle 10et 11 novembre Giants Castle 12 et 13 novembre nuits au Sani lodge Backpakers sani pass Quelqu'un sait-il si il est possible de reserver l excursion en 4x4 d'un jour sur l'autre ou si il faut le reserver bien a l avance???? 14/11 depart pour iMfolozi (Mpila) 15,16 et 17 novembre : 3 nuits sur Sainte Lucie pour faire iSimangaliso et alentours.....est ce trop?? est il mieux de loger sur sainte lucie pour faire les sorties a la journee ou vaut il mieux essayer de dormir dans les parcs(sachant qu on aura une polo comme vehicule) 18 et 19 je voulais faire un parc dans le Swaziland lequel me recommandez vous en priorite? 5 dernieres au Kruger encore merci a tous Saludos desde Mallorca
Apres m être un peu noyer dans le forum , je viens dans l espoir d'avoir quelques conseils sur mon prochain itineraire
Arrivee 9 novembre 8:30- route pour Thendele(Royal Natal Park) nuit et lendemain matin petit trek dans le coin apres midi route vers Giants Castle 10et 11 novembre Giants Castle 12 et 13 novembre nuits au Sani lodge Backpakers sani pass Quelqu'un sait-il si il est possible de reserver l excursion en 4x4 d'un jour sur l'autre ou si il faut le reserver bien a l avance???? 14/11 depart pour iMfolozi (Mpila) 15,16 et 17 novembre : 3 nuits sur Sainte Lucie pour faire iSimangaliso et alentours.....est ce trop?? est il mieux de loger sur sainte lucie pour faire les sorties a la journee ou vaut il mieux essayer de dormir dans les parcs(sachant qu on aura une polo comme vehicule) 18 et 19 je voulais faire un parc dans le Swaziland lequel me recommandez vous en priorite? 5 dernieres au Kruger encore merci a tous Saludos desde Mallorca
Avis sur itinéraire en Afrique du Sud du 17 au 31 mars? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà posté il y a quelque temps un message pour vous demander des conseils pour préparer mon voyage. J'ai pu, grâce à vos réponses, constituer un itinéraire. Je pars donc deux semaines en mars en Afrique du Sud et j'ai besoin d'avis sur cet itinéraire svp. Surtout pour la première semaine au parc Kruger. Je dois faire des réservations (vols internes, voiture et hébergement), il me faut donc quelque chose de précis. Je ne veux donc pas me tromper et être sûre de bien en profiter !
Voici l'itinéraire que j'ai imaginé :
17/03 = - Arrivée à Johannesburg vers 11h - Route pour le parc Kruger en début d'après-midi - Arrivée à Phalaborwa et nuit (si vous avez des adresses à me conseiller)
18/03 = - Entrée au parc Kruger - Route pour Letaba et nuit au camp
19/03 = - Letaba > Satara - Nuit à Satara
20/03 = - Satara > Skukuza - Nuit à Skukuza
21/03 = - Dernier tour puis sortie du parc - Elephant Sanctuary à Hazyview (Est-il bien ? Connaissez-vous les tarifs ?) - Nuit à Hazyview (adresses ?)
22/03 = - Retour à Johannesburg - Vol pour le Cap vers 17h
Du 23/03 au 31/03 = Le Cap et ses environs Vol retour pour Johannesburg le matin pour prendre le vol pour la France à 14h Cela vous paraît-il trop juste ?
Qu'en pensez-vous ? Une voiture est-elle nécessaire pour visiter le Cap et ses environs ?
Merci beaucoup !
J'ai déjà posté il y a quelque temps un message pour vous demander des conseils pour préparer mon voyage. J'ai pu, grâce à vos réponses, constituer un itinéraire. Je pars donc deux semaines en mars en Afrique du Sud et j'ai besoin d'avis sur cet itinéraire svp. Surtout pour la première semaine au parc Kruger. Je dois faire des réservations (vols internes, voiture et hébergement), il me faut donc quelque chose de précis. Je ne veux donc pas me tromper et être sûre de bien en profiter !
Voici l'itinéraire que j'ai imaginé :
17/03 = - Arrivée à Johannesburg vers 11h - Route pour le parc Kruger en début d'après-midi - Arrivée à Phalaborwa et nuit (si vous avez des adresses à me conseiller)
18/03 = - Entrée au parc Kruger - Route pour Letaba et nuit au camp
19/03 = - Letaba > Satara - Nuit à Satara
20/03 = - Satara > Skukuza - Nuit à Skukuza
21/03 = - Dernier tour puis sortie du parc - Elephant Sanctuary à Hazyview (Est-il bien ? Connaissez-vous les tarifs ?) - Nuit à Hazyview (adresses ?)
22/03 = - Retour à Johannesburg - Vol pour le Cap vers 17h
Du 23/03 au 31/03 = Le Cap et ses environs Vol retour pour Johannesburg le matin pour prendre le vol pour la France à 14h Cela vous paraît-il trop juste ?
Qu'en pensez-vous ? Une voiture est-elle nécessaire pour visiter le Cap et ses environs ?
Merci beaucoup !
Quel itinéraire pour 15 jours en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour,
je prépare mon futur voyage de 15j en Afrique du sud avec mon homme et mon fils qui aura alors 2ans et demi.
Je pensais prendre un vol sec et location de voiture ensuite maison d'hôtes de charme.
Avez-vous des idées d'itinéraires, des bonnes adresses et des conseils??
merci
milie
je prépare mon futur voyage de 15j en Afrique du sud avec mon homme et mon fils qui aura alors 2ans et demi.
Je pensais prendre un vol sec et location de voiture ensuite maison d'hôtes de charme.
Avez-vous des idées d'itinéraires, des bonnes adresses et des conseils??
merci
milie
Ligne de chemin de fer Bernina-express dans les grisons en Suisse English translation pending
Bonjour a tous et surtout BONNE ANNEE 2008 🙂
qui d'entre vous connait la ligne de chemin de fer rhétique "la bernina express" pour l'avoir fait ? pouvez vous me dire les arrêts du train ? connaissez vous une auberge sympa, simple et pas trop chere dans la vallée de Poschiavo ainsi qu'a berguen ? (ouvert l'hiver).
je vous remercie d'avance
a bientot peut etre
dorje 06
qui d'entre vous connait la ligne de chemin de fer rhétique "la bernina express" pour l'avoir fait ? pouvez vous me dire les arrêts du train ? connaissez vous une auberge sympa, simple et pas trop chere dans la vallée de Poschiavo ainsi qu'a berguen ? (ouvert l'hiver).
je vous remercie d'avance
a bientot peut etre
dorje 06
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Retour de croisière sur le Nil Angel (octobre-novembre 2009) English translation pending
et bien ça y est les vacances sont terminées snif snif 🙁 ...... mais elles était géniales 😉
température à Louxor environ 32° chaleur assez sèche 😎
arrivée à LOUXOR samedi après midi
😛 BATEAU THE NIL ANGEL 😛
débarquement sur le bateau - réunion dans le salon bar - 20h dîner
dimanche
levé à 8 h (petit dejeuner de 8h a 9h) départ à 9 h au temple de Karnac
dejeuner sur le bateau à 13h
départ 16h au temple de Luxor
dîner sur bateau à 20h
lundi
levé à 6h30 (petit dejeuner de 6h30 a 7h30) départ à 7h30 à la Vallée de Reines
dejeuner sur bateau à 13h
13h30 départ en navigation vers Esna 16h30 "café et thé sur le pont"
"vu le barrage d'Esna"
dîner au chandelles à 20h - soirée disco à 21h30
Esna --> Edfou
mardi
levé à 6h (petit dejeuner de 6h à 7h) départ à 7h temple d'Edfou retour au bateau - 9h30 navigation vers Kom Ombo
dejeuner sur le bateau à 13h
16h "café et thé sur le pont"
arrivée à Kom Ombo vers 18h visite du temple de Kom Ombo salon de thé traditionnel en ville
navigation vers Aswan
retour sur le bateau vers 19h30 - spectacle Nubien au salon bar dîner sur le pont "repas oriental" - soirée disco...
mercredi
levé à 6h30 (petit dejeuner de 6h30 à 7h30) départ pour le barrage d'Aswan & visite du temple Philae
boutique PAPYRUS où l'on peut acheter avec certificat de garantie les prix sont variés & boutique d'HUILE ESSENTIELLE 100% huile pure
déjeuner sur le bateau à 13h
14h sortie en falouque durée 1/2 heure
quartier libre à Aswan dont je suis allée au souk
dîner à 20h - 21h30 soirée disco
jeudi
pas de sortie en vu ce matin mais comme j'ai pris en option le temple d'Abu Simbel 90€ par personne / petit pic nic est donner au départ
levé à 4h45 (petit dejeuner de 4h45 à 5h45) départ en car climatisé environ 3h de route vers Abu Simbel arrivée vers 9h --> explication du temple, puis visite...
retour au car à 11h30 pour départ au bateau à Aswan "nous sommes arrivés au bateau vers 14h30" au retour dejeuner
15h30 navigation vers Louxor 16h30 "café et thé sur le pont"
20h30 diner et soirée déguisement "dîner oriental" - 22h00 soirée au salon bar
vendredi
matinée libre donc le petit dejeuner peut se prendre entre 8h - 9h30 visionnage au salon bar du DVD fait durant le séjour
réunion à 13h dejeuner à 13h30
15h souk jusqu'à 18h
dîner sur le bateau à 20h30 - 22h soirée oriental "danseur et danse du ventre"
samedi
levé à 7h30 (petit dejeuner 7h30 à 8h30)
9h départ vers l'aéroport 12h aurevoir l'Egypte, aurevoir le nil... 16h30 bonjour la France, bonjour Paris
boisson sur bateau
eau 1 litre : 8 Livre Egyptienne = 1€ jus de pomme, jus de fruits, coca : 10 Livre Egyptienne = 1€20
- --
😉 moi personnellement en ayant pris de l'eau a table, et de temps en temps jus de pomme ou coca ma note à la fin de la croisière était de 108 Livre Egyptienne donc environ 13€+
je n'avais pas pris en option le forfait de boissons de table, ni l'option boisson tout compris
- -
🙂 mes achats souvenir ont été au souk
djellaba, safran, hibiscus rouge, date, pyramide, foulard, petits sachets d'épices diverses, fiole à parfum...
😉 mes achats sur le bateau : bijou en argent avec certificat présenté par notre guide "bracelet, pendentif, chaine, bague..." avec gravure sur le bijou notre nom en Alphabet hiéroglyphique ou symbole
aux boutiques présenté par le TOUR "notre guide"
Papyrus boutique : à Aswan PAPYRUS originaux & boutique de parfumerie : une huile essentielle 100%
très agréable voyage, de magnifiques paysages, INOUBLIABLE
- Bagage maximum entre 15kg à 20kg
- rapporter vetements en coton, foulard, de bonnes chaussures, tenue soignée pour le soir pour le bateau - un gilet car sur le pont le soir il y a une petit fraicheur
PRIX DU TICKET de visite
KARNAC TEMPLE 65 L.E. LUXOR TEMPLE 50 L.E. THE VALLEY OF THE QUEENS 35 L.E. EDFU TEMPLE 50 L.E. KOM OMBO TEMPLE 30 L.E. PHILAE TEMPLE 50 L.E.
SKYBLOG Nil-Angel-2009
*photos de notre bateau
ma cabine, pont, salle a manger, interieur du bateau...
😉 JE VOULAIS REMERCIER NOTRE GUIDE AHMED AINSI QUE LE PERSONNEL DU BATEAU
MERCI POUR CE SUPERBE VOYAGE 😎
31oct. - 07 nov. 2009

température à Louxor environ 32° chaleur assez sèche 😎
arrivée à LOUXOR samedi après midi
😛 BATEAU THE NIL ANGEL 😛
débarquement sur le bateau - réunion dans le salon bar - 20h dîner
dimanche
levé à 8 h (petit dejeuner de 8h a 9h) départ à 9 h au temple de Karnac
dejeuner sur le bateau à 13h
départ 16h au temple de Luxor
dîner sur bateau à 20h
lundi
levé à 6h30 (petit dejeuner de 6h30 a 7h30) départ à 7h30 à la Vallée de Reines
dejeuner sur bateau à 13h
13h30 départ en navigation vers Esna 16h30 "café et thé sur le pont"
"vu le barrage d'Esna"
dîner au chandelles à 20h - soirée disco à 21h30
Esna --> Edfou
mardi
levé à 6h (petit dejeuner de 6h à 7h) départ à 7h temple d'Edfou retour au bateau - 9h30 navigation vers Kom Ombo
dejeuner sur le bateau à 13h
16h "café et thé sur le pont"
arrivée à Kom Ombo vers 18h visite du temple de Kom Ombo salon de thé traditionnel en ville
navigation vers Aswan
retour sur le bateau vers 19h30 - spectacle Nubien au salon bar dîner sur le pont "repas oriental" - soirée disco...
mercredi
levé à 6h30 (petit dejeuner de 6h30 à 7h30) départ pour le barrage d'Aswan & visite du temple Philae
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déjeuner sur le bateau à 13h
14h sortie en falouque durée 1/2 heure
quartier libre à Aswan dont je suis allée au souk
dîner à 20h - 21h30 soirée disco
jeudi
pas de sortie en vu ce matin mais comme j'ai pris en option le temple d'Abu Simbel 90€ par personne / petit pic nic est donner au départ
levé à 4h45 (petit dejeuner de 4h45 à 5h45) départ en car climatisé environ 3h de route vers Abu Simbel arrivée vers 9h --> explication du temple, puis visite...
retour au car à 11h30 pour départ au bateau à Aswan "nous sommes arrivés au bateau vers 14h30" au retour dejeuner
15h30 navigation vers Louxor 16h30 "café et thé sur le pont"
20h30 diner et soirée déguisement "dîner oriental" - 22h00 soirée au salon bar
vendredi
matinée libre donc le petit dejeuner peut se prendre entre 8h - 9h30 visionnage au salon bar du DVD fait durant le séjour
réunion à 13h dejeuner à 13h30
15h souk jusqu'à 18h
dîner sur le bateau à 20h30 - 22h soirée oriental "danseur et danse du ventre"
samedi
levé à 7h30 (petit dejeuner 7h30 à 8h30)
9h départ vers l'aéroport 12h aurevoir l'Egypte, aurevoir le nil... 16h30 bonjour la France, bonjour Paris
boisson sur bateau
eau 1 litre : 8 Livre Egyptienne = 1€ jus de pomme, jus de fruits, coca : 10 Livre Egyptienne = 1€20
- --
😉 moi personnellement en ayant pris de l'eau a table, et de temps en temps jus de pomme ou coca ma note à la fin de la croisière était de 108 Livre Egyptienne donc environ 13€+
je n'avais pas pris en option le forfait de boissons de table, ni l'option boisson tout compris
- -
🙂 mes achats souvenir ont été au souk
djellaba, safran, hibiscus rouge, date, pyramide, foulard, petits sachets d'épices diverses, fiole à parfum...
😉 mes achats sur le bateau : bijou en argent avec certificat présenté par notre guide "bracelet, pendentif, chaine, bague..." avec gravure sur le bijou notre nom en Alphabet hiéroglyphique ou symbole
aux boutiques présenté par le TOUR "notre guide"
Papyrus boutique : à Aswan PAPYRUS originaux & boutique de parfumerie : une huile essentielle 100%
très agréable voyage, de magnifiques paysages, INOUBLIABLE
- Bagage maximum entre 15kg à 20kg
- rapporter vetements en coton, foulard, de bonnes chaussures, tenue soignée pour le soir pour le bateau - un gilet car sur le pont le soir il y a une petit fraicheur
PRIX DU TICKET de visite
KARNAC TEMPLE 65 L.E. LUXOR TEMPLE 50 L.E. THE VALLEY OF THE QUEENS 35 L.E. EDFU TEMPLE 50 L.E. KOM OMBO TEMPLE 30 L.E. PHILAE TEMPLE 50 L.E.
SKYBLOG Nil-Angel-2009
*photos de notre bateau
ma cabine, pont, salle a manger, interieur du bateau...
😉 JE VOULAIS REMERCIER NOTRE GUIDE AHMED AINSI QUE LE PERSONNEL DU BATEAU
MERCI POUR CE SUPERBE VOYAGE 😎
31oct. - 07 nov. 2009

Attention station de Valberg (06, France) dangereuse English translation pending
Bonjour, je voudrais témoigner de ma mésaventure et conseiller aux rando et vttistes de fuir la station de valberg, 06.
Hier avec mon mari, nous avons fait une rando vtt recommandée dans le livret touristique :le tour du raton, paysages splendides, proche de la station, difficultés faibles.
Apres le col du raton, on passe devant une grange de berger, il y a un troupeau de moutons et l'on voit 2 patous. On s'approche lentement, à pied, vélo à la main pour pouvoir passer sur le côté du troupeau.
Alors, de la grange sort en courant et aboyant un énorme chien noir et blanc (pas un patou, ni un collie, poil ras, et taille impressionnante) qui fonce sur nous... Le berger sort de la grange et le rappelle mollement :viens ici ", puis rentre dans son antre... Le chien n'obéit pas, et arrive à qq mètres, très menaçant. On met nos vélo e en protection entre lui et nous, ce qui a pour effet de le stopper. Mais il continue à Àvancer en grondant, toutes dents dehors... En nous poussant vers les patous qui étaient immobiles, aboyant devant leur troupeau, en protection, comme c'est leur travail. Ne voyant pas d'issue, je crie :"au secours, au secours, le berger, venez nous aider à passer ! "...plusieurs minutes passent... Le chien est de plus en plus menaçant, et les patous simplement protégeant leur troupeau, immobiles.
Le berger ne sortira pas, cette ordure... En entendant une voix de femme appeler au secours.... Serions nous tombés sur le psychopathe de valberg qui dresse ses chiens à attaquer les randonneurs. .?
On s'est finalement jeté en contrebas du chemin pour fuir, heureusement pas poursuivi par le molosse...pas mordus mais La trouille de ma vie.... Et furieux contre le berger.
De retour à la station, on va raconter ça à l'office de tourisme de valberg, petite station familiale, beaucoup d'enfants sur les sentiers.
On nous répond que ce berger est connu, que ça n'est pas la première fois, et d'aller le dire à la gendarmerie. La femme gendarme m'a écouté d'un air gené, en me confirmant que ce berger était connu et que çest déjà arrivé... Voilà voilà.... Visiblement elle espérait que je ne porte pas plainte contre le berger pour non assistance à personne en danger.
Apparemment, ils attendent qu'un enfant se fasse bouffer....?
Après m'être renseignée, Je suis estomaquée d’apprendre que les bergers reçoivent des subventions du conseil général (nos impôts...) pour "s’équiper" en patous en contrepartie de la réintroduction du loup. Certains cherchent à causer des problèmes aux randonneurs pour avoir des arguments contre le loup, style :on est obligé d’avoir des chiens dangereux et agressifs, voyez, ils attaquent les gens. Cette attitude me semble limite... L’attitude des autorités de valberg (cf mon récit à la gendarmerie) me semble limite aussi, et sont apparemment bien conscients du problème, mais aucun intention de le régler.... Apparemment tout le monde se serre les coudes pour couvrir ce berger qui semble avoir dresse ce chien qui n’est pas un patou, à attaquer les promeneurs sans relation aucune avec la protection d’un troupeau. Je pense qu'il faut alerter un max de gens (presse, réseaux sociaux) pour boycotter les stations de montagne qui ont cette politique. Peut-être qu’en ayant une pénurie touristique l’été ils changeront d’attitude. Si vous tenez à vos enfants, ou simplement à vos fesses, fuyez valberg,06, ou on laisse un chien dangereux attaquer les promeneurs. Marie
Après m'être renseignée, Je suis estomaquée d’apprendre que les bergers reçoivent des subventions du conseil général (nos impôts...) pour "s’équiper" en patous en contrepartie de la réintroduction du loup. Certains cherchent à causer des problèmes aux randonneurs pour avoir des arguments contre le loup, style :on est obligé d’avoir des chiens dangereux et agressifs, voyez, ils attaquent les gens. Cette attitude me semble limite... L’attitude des autorités de valberg (cf mon récit à la gendarmerie) me semble limite aussi, et sont apparemment bien conscients du problème, mais aucun intention de le régler.... Apparemment tout le monde se serre les coudes pour couvrir ce berger qui semble avoir dresse ce chien qui n’est pas un patou, à attaquer les promeneurs sans relation aucune avec la protection d’un troupeau. Je pense qu'il faut alerter un max de gens (presse, réseaux sociaux) pour boycotter les stations de montagne qui ont cette politique. Peut-être qu’en ayant une pénurie touristique l’été ils changeront d’attitude. Si vous tenez à vos enfants, ou simplement à vos fesses, fuyez valberg,06, ou on laisse un chien dangereux attaquer les promeneurs. Marie
Dans le "bus-stop" (Maroc) English translation pending
Le car qui fait la navette aller et retour entre Azilal, Ouaouizerth et Benni Mellal serait presque considéré chez nous comme une épave mécanique. Bringuebalant sur la route défoncée il m'oblige à des hiéroglyphes que je devrai ensuite déchiffrer.
C'est jour de souk à Benni Mellal et le car est déjà bien rempli au sortir de la gare routière. Il fera le plein, et même plus, en cours de route s'arrêtant régulièrement pour charger des voyageurs isolés. Les plus chanceux attendant à l'ombre improbable d'un arbre desséché, les autres assis sur un caillou ou à même la terre brûlante dans la poussière et le soleil de midi au bord de la route. Le "graisseur-encaisseur" descend, remonte, redescend, charge les bagages dans les coffres, encaisse, ne rend pas toujours immédiatement la monnaie. Quelques protestations. "Attends l'arrivée, Inch Allah, ou alors ne me donne pas un billet de deux cents dirhams pour une course qui en vaut quinze!". Le fonctionnaire dénichera finalement l'appoint au fond de ses poches. Au carrefour de Timoulilt une brebis trouvera place sur la galerie et le berger sur l'échelle extérieure.
Plus haut, la gendarmerie est en faction. La circulation des jours de souk augmente les possibilités de bakchich. Discussion avec le chauffeur pris la main dans le sac surchargé. Un carton sort en cliquetant de dessous le siège où est assis l’encaisseur. Il le porte à l’avant du bus. Un peu de son contenu passe dans un sac plastique puis dans les mains du gradé. Son subalterne aura droit au petit billet avec une chaleureuse poignée de main. Le bus repart dans un nuage de fumée, hoquette, tremble et fini par caler. La pente est pourtant douce, l'émotion du chauffeur peut-être...?
Au virage suivant l'homme à la brebis qui avait sauté de son échelle à la vue de la maréchaussée et continué la route à pied mine de rien, reprend son inconfortable position. Dans la montée de Tizi Ghnim le moteur hurle sa souffrance dans l'indifférence générale. Le type à l'extérieur enveloppé de la fumée noire qui émane du pot d'échappement à ses pieds se protège le visage comme il peut avec son chèche. Le claquement régulier dans l'arbre de transmission ne semble pas non plus émouvoir le conducteur qui joue à fond sur les premier et deuxième rapports pour venir à bout de la dure montée. A mon côté un vieillard égrène son chapelet. Peut-être prie-t-il pour qu'il n'y ait pas de voyageur sur le bord de la route qui couperait l'élan trouvé sur un léger faux plat. Mais les voies du seigneur ont leurs limites.
Au milieu de la montée l'équilibriste manifeste la fin de son voyage par de grandes claques sur la vitre arrière que le "graisseur-encaisseur" se charge de transmettre au conducteur. Je me demande s'il était réellement arrivé à destination ou s'il a préféré descendre avant l'asphyxie fatale. Nous repartons dans un démarrage en côte encore laborieux. Le deuxième rapport fini par passer après trois tentatives et autant de craquements douloureux pour le malheureux pignon.
Un bébé cherche désespérément quelques gouttes de lait au sein flétri de sa mère. Elle essaye de le protéger du soleil avec un lambeau du rideau qui pend misérablement devant la vitre sur une ficelle détendue pendant que ses trois frères et sœur se chamaillent sur le siège à côté pour quelques centimètres carrés de skaï lacéré, durci par la crasse et la poussière collées par des années de sueur indigente. Deux militaires provoquent bruyamment quelques rires gênés des jeunes filles assises de l'autre côté de l'allée, un homme -le père ?- se retourne pour les rappeler à l'ordre d'un regard sévère et au franchissement du col le vieux Berliet émet un râle de satisfaction à l'attendu passage de la troisième vitesse qui ne sera plus décrochée jusqu'au carrefour avec la route du lac et d'Azilal.
Je demande l'arrêt devant le café d'Abdslam. Un Coca et une clope s'imposent avant le retour à l'hôtel. Demain je remonte à Anergui.
Juin 2014
C'est jour de souk à Benni Mellal et le car est déjà bien rempli au sortir de la gare routière. Il fera le plein, et même plus, en cours de route s'arrêtant régulièrement pour charger des voyageurs isolés. Les plus chanceux attendant à l'ombre improbable d'un arbre desséché, les autres assis sur un caillou ou à même la terre brûlante dans la poussière et le soleil de midi au bord de la route. Le "graisseur-encaisseur" descend, remonte, redescend, charge les bagages dans les coffres, encaisse, ne rend pas toujours immédiatement la monnaie. Quelques protestations. "Attends l'arrivée, Inch Allah, ou alors ne me donne pas un billet de deux cents dirhams pour une course qui en vaut quinze!". Le fonctionnaire dénichera finalement l'appoint au fond de ses poches. Au carrefour de Timoulilt une brebis trouvera place sur la galerie et le berger sur l'échelle extérieure.
Plus haut, la gendarmerie est en faction. La circulation des jours de souk augmente les possibilités de bakchich. Discussion avec le chauffeur pris la main dans le sac surchargé. Un carton sort en cliquetant de dessous le siège où est assis l’encaisseur. Il le porte à l’avant du bus. Un peu de son contenu passe dans un sac plastique puis dans les mains du gradé. Son subalterne aura droit au petit billet avec une chaleureuse poignée de main. Le bus repart dans un nuage de fumée, hoquette, tremble et fini par caler. La pente est pourtant douce, l'émotion du chauffeur peut-être...?
Au virage suivant l'homme à la brebis qui avait sauté de son échelle à la vue de la maréchaussée et continué la route à pied mine de rien, reprend son inconfortable position. Dans la montée de Tizi Ghnim le moteur hurle sa souffrance dans l'indifférence générale. Le type à l'extérieur enveloppé de la fumée noire qui émane du pot d'échappement à ses pieds se protège le visage comme il peut avec son chèche. Le claquement régulier dans l'arbre de transmission ne semble pas non plus émouvoir le conducteur qui joue à fond sur les premier et deuxième rapports pour venir à bout de la dure montée. A mon côté un vieillard égrène son chapelet. Peut-être prie-t-il pour qu'il n'y ait pas de voyageur sur le bord de la route qui couperait l'élan trouvé sur un léger faux plat. Mais les voies du seigneur ont leurs limites.
Au milieu de la montée l'équilibriste manifeste la fin de son voyage par de grandes claques sur la vitre arrière que le "graisseur-encaisseur" se charge de transmettre au conducteur. Je me demande s'il était réellement arrivé à destination ou s'il a préféré descendre avant l'asphyxie fatale. Nous repartons dans un démarrage en côte encore laborieux. Le deuxième rapport fini par passer après trois tentatives et autant de craquements douloureux pour le malheureux pignon.
Un bébé cherche désespérément quelques gouttes de lait au sein flétri de sa mère. Elle essaye de le protéger du soleil avec un lambeau du rideau qui pend misérablement devant la vitre sur une ficelle détendue pendant que ses trois frères et sœur se chamaillent sur le siège à côté pour quelques centimètres carrés de skaï lacéré, durci par la crasse et la poussière collées par des années de sueur indigente. Deux militaires provoquent bruyamment quelques rires gênés des jeunes filles assises de l'autre côté de l'allée, un homme -le père ?- se retourne pour les rappeler à l'ordre d'un regard sévère et au franchissement du col le vieux Berliet émet un râle de satisfaction à l'attendu passage de la troisième vitesse qui ne sera plus décrochée jusqu'au carrefour avec la route du lac et d'Azilal.
Je demande l'arrêt devant le café d'Abdslam. Un Coca et une clope s'imposent avant le retour à l'hôtel. Demain je remonte à Anergui.
Juin 2014
Canal des Pangalanes à partir de Tamatave? English translation pending
bonjour, est il possible et raisonnable de faire la descente du canal des pangalanes jusqu'à AMBILA lEMAITSO en 3jours et 2 nuits avec arret a AKANIN NOFY et retour vers TANA par la route?fin novembre 2010
Combien pour la descente en bateau et peut on me conseiller un bateau ou une compagnie à prendre a tamatave?
Comment regagner TANA a partir d'AMBILA, il parait qu'il y a des taxix brousses et le train qui va àMoramanga, qq a t il des renseignements?
Merci pour toute contribution à ce voyage
Itinéraire pour dix-sept jours en Corse English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi arriverons a Bastia le 23/08 vers midi et repartons de Bastia aussi le 10/08 au matin.
Nous souhaitons voir de beaux paysages/ plages , les villages pittoresques, les réserves naturelles, baignades en piscines naturelles... en voiture (sans y passer toute nos vacances) ou en promenades/randonnées (1/2 journée ou journée), pas de musée ni de bronzette( ou pas trop :p) Pour l'hébergement, pas ou peu de camping(on prévoira la tente en dépannage), pas de grand luxe non plus, plutot du confortable loin des nids à touriste :D
J'avais dans l'idée 3 ou 4 logements a differents endroits? - 1 jour cap corse - 1 jour Calvi + ile rousse + petit village alentours - 2 jours galeria + reserve scandola , piana + vallée du Fango - 1 jour ajaccio, parata et la castagna - 4 jour Corte : Asco , Callacucia + lacs , ghisoni + pozzines - 8 jours corse du sud: 4 pour Propriano Filitosa , Campomoro + menhir + rocapina , Zonza et Sainte-Lucie , Bavella et les ballades entre Aulene et Levie. 2 Bonifacio , calanques, iles Lavezzi, 2 Portovecchio, Pinarellu
Votre avis sur le temps passé a chaque endroit? Comment organiser notre hébergement en conséquence? ( une location a la semaine serait difficile :/ )
Merci d'avance pour votre aide!
Mon ami et moi arriverons a Bastia le 23/08 vers midi et repartons de Bastia aussi le 10/08 au matin.
Nous souhaitons voir de beaux paysages/ plages , les villages pittoresques, les réserves naturelles, baignades en piscines naturelles... en voiture (sans y passer toute nos vacances) ou en promenades/randonnées (1/2 journée ou journée), pas de musée ni de bronzette( ou pas trop :p) Pour l'hébergement, pas ou peu de camping(on prévoira la tente en dépannage), pas de grand luxe non plus, plutot du confortable loin des nids à touriste :D
J'avais dans l'idée 3 ou 4 logements a differents endroits? - 1 jour cap corse - 1 jour Calvi + ile rousse + petit village alentours - 2 jours galeria + reserve scandola , piana + vallée du Fango - 1 jour ajaccio, parata et la castagna - 4 jour Corte : Asco , Callacucia + lacs , ghisoni + pozzines - 8 jours corse du sud: 4 pour Propriano Filitosa , Campomoro + menhir + rocapina , Zonza et Sainte-Lucie , Bavella et les ballades entre Aulene et Levie. 2 Bonifacio , calanques, iles Lavezzi, 2 Portovecchio, Pinarellu
Votre avis sur le temps passé a chaque endroit? Comment organiser notre hébergement en conséquence? ( une location a la semaine serait difficile :/ )
Merci d'avance pour votre aide!
Itinéraire pour neuf jours en Islande début mai English translation pending
Bonjour a toutes et a tous,
Je pars du 7 au 16 Mai dans ce si beau pays l'islande. J'ai déjà établis un itinéraire et je souhaiterais avoir vos conseils sur mes étapes : Précision, je ferais le trajet avec une voiture de location
J1: Arrivée Reykjavik, départ direct en voiture vers le cercle d'or, nuit a Laugarvatn ou Selfoss J2: Geysir, Selfoss, Gullfoss, nuit a Hella J3: Hekla puis landmannalaugar J4: Landmannalaugar nuit a Hvolsvollur ou Thorsmork J5: Seljalandfoss, Dyrholey, skogarfoss, nuit a Vik J6:Skaftfell et les environs J7:Péninsule de Snaefellsnes J8:Reykjavik + Blue Lagoon J9: Départ Paris
Pensez vous que l'itinéraire est trop compressé et que je vais courrir tout le temps ou pensez vous que cet itinéraire peut se faire en douceur.
En tout cas merci d'avance pour vos précieux conseils
A++
Je pars du 7 au 16 Mai dans ce si beau pays l'islande. J'ai déjà établis un itinéraire et je souhaiterais avoir vos conseils sur mes étapes : Précision, je ferais le trajet avec une voiture de location
J1: Arrivée Reykjavik, départ direct en voiture vers le cercle d'or, nuit a Laugarvatn ou Selfoss J2: Geysir, Selfoss, Gullfoss, nuit a Hella J3: Hekla puis landmannalaugar J4: Landmannalaugar nuit a Hvolsvollur ou Thorsmork J5: Seljalandfoss, Dyrholey, skogarfoss, nuit a Vik J6:Skaftfell et les environs J7:Péninsule de Snaefellsnes J8:Reykjavik + Blue Lagoon J9: Départ Paris
Pensez vous que l'itinéraire est trop compressé et que je vais courrir tout le temps ou pensez vous que cet itinéraire peut se faire en douceur.
En tout cas merci d'avance pour vos précieux conseils
A++
Prendre le bateau sur le Mekong en Thaïlande English translation pending
bonjour, je par dans un mois et je suis en plein préparatif pour le trajet,
je voulais savoir si quelqu'un à deja fait et si il est possible de faire un trajet en bateau de Chiang Khan à Nong Khai,
ou alors de Nong Khai à Nakhon phanom ? Comment c'est la bas ? Si vous avez aussi quelques petits bons plans je suis preneur !
merci
aurelien .
je voulais savoir si quelqu'un à deja fait et si il est possible de faire un trajet en bateau de Chiang Khan à Nong Khai,
ou alors de Nong Khai à Nakhon phanom ? Comment c'est la bas ? Si vous avez aussi quelques petits bons plans je suis preneur !
merci
aurelien .
Trek seule au Kirghizistan? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir 3 semaines au Kirghizstan en Août et je voudrais savoir s'il est facile de voyager seule. De plus, j'aimerais faire principalement du trek et j'aimerais avoir des conseils sur l'endroit, et surtout sur la possibilité d'embaucher un guide local afin de ne pas être seule en montagne.
Merci.
Kristel
Itinéraire depuis Bangkok deuxième moitié de juin: Vietnam ou Laos? English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
je viens demander avis et aide à experts forumers globe-trotters amoureux de la région thailande/laos/vietnam en ce qui concerne un choix d'itinéraire pour voyage sac à dos!😉 Ma copine et moi partons le 1 juin en compagnie d'amis pour la thailande où nous avons déjà défini notre programme pour 17 jours, après lesquels nos amis rentrent en Europe. Nous restons alors à 2 jusqu'à la fin du mois et aimerions aller (entre)voir un pays frontalier. Se pose maintenant la question du choix du pays, et de l'organisation du touring... Nous avons réfléchi au Laos, Cambodge, et Vietnam. Je dis "du" pays car en l'espace du temps qu'il nous reste, se dépêcher de voir les différents lieux dans 2 pays très superficiellement ne nous intéresse pas tellement, et puis un certain temps devrait également être perdu dans les transports... pas terrible et faisable au final! 🤪 On a plus ou moins mis le Cambodge de côté en raison du fait qu'à part les temples (même si ceux ci comptent parmi eux Angkor), le voyage nous offrirait moins de possibilités et choix variés de choses à faire... temples, treks... Sans doute n'ai-je pas assez de recul pour réellement voir tout ce qu'il y à faire d'autre, mais en comparaison des deux autres destinations, nous préfèrerions laisser tomber. Entre Laos et VN, grande hésitation, encore que le VN nous tenterait déjà plus. Pourquoi? Parce qu'il y les grandes villes, tout autant que la campagne (notamment dans le Nord), des plages (oui oui, après la découverte de la culture locale pure et dure, un peu de relaxation avant de rentrer ne fait pas de mal!), la baie d'Halong (maritime, terrestre)... Bref une multitude de possibilités! Le Laos n'en reste pas moins une très bonne destination.
Le choix dépend surtout de la faisabilité en terme de facilité de transport, en prenant en compte un certain budget, et bien sûr la contrainte du temps imparti! Nous terminons nos deux premières semaines à Bangkok. Si l'on va au VN, j'ai envisagé la chose très approximativement: - Bangkok > Hanoi (avion) : Visite Hanoi - Hanoi > Baie d'Halong. Combien de temps penseriez vous qu'il soit bien d'y passer? Pour voir le maritime et terrestre? - Baie d'Halong > Hai Phong. Visite de l'endroit à voir, selon que l'on parte de là en direction du sud le jour même ou le lendemain. - Hai Phong > on descend vers les régions centrales, en tout cas, plus au sud. Il est dommage de ne pas aller vers la région de Sapa, mais niveau temps et fatigue, je me dis que tant pis, pour la prochaine fois! Surtout que 2ème moitié de juin, je ne sais pas si la pluie sera supportable, les avis divergent. Bref... Ainsi, dans le région centrale, y a t'il des endroits de campagne avec village typiques, hors des grand sentiers touristiques à recommander? Nous aimerions vraiment voir (en le peu de temps que nous avons) la vie locale, voir de la campagne, des rizières, bref, trouver un peu de calme! - Saigon: visite de la ville et direction une plage pour 2/3 jours avant de rentrer DEPUIS BANGKOK (on a pas été malin en réservant l'aller retour Europe Asie... 😄 on y pensera next time!). Une plage pas trop loin, pas trop difficilement atteignable? (je ne dis pas "sans trop de touriste", je demanderai la lune!😛)
Tout ceci sera à moduler encore avant le programme définitif, notamment la partie région centrale, car je me rend compte que niveau temps, c'est ambitieux pour découvrir sans être stressé par le temps limité!
Tout avis est le bienvenu!! Bonne soirée! Peace 🙂
je viens demander avis et aide à experts forumers globe-trotters amoureux de la région thailande/laos/vietnam en ce qui concerne un choix d'itinéraire pour voyage sac à dos!😉 Ma copine et moi partons le 1 juin en compagnie d'amis pour la thailande où nous avons déjà défini notre programme pour 17 jours, après lesquels nos amis rentrent en Europe. Nous restons alors à 2 jusqu'à la fin du mois et aimerions aller (entre)voir un pays frontalier. Se pose maintenant la question du choix du pays, et de l'organisation du touring... Nous avons réfléchi au Laos, Cambodge, et Vietnam. Je dis "du" pays car en l'espace du temps qu'il nous reste, se dépêcher de voir les différents lieux dans 2 pays très superficiellement ne nous intéresse pas tellement, et puis un certain temps devrait également être perdu dans les transports... pas terrible et faisable au final! 🤪 On a plus ou moins mis le Cambodge de côté en raison du fait qu'à part les temples (même si ceux ci comptent parmi eux Angkor), le voyage nous offrirait moins de possibilités et choix variés de choses à faire... temples, treks... Sans doute n'ai-je pas assez de recul pour réellement voir tout ce qu'il y à faire d'autre, mais en comparaison des deux autres destinations, nous préfèrerions laisser tomber. Entre Laos et VN, grande hésitation, encore que le VN nous tenterait déjà plus. Pourquoi? Parce qu'il y les grandes villes, tout autant que la campagne (notamment dans le Nord), des plages (oui oui, après la découverte de la culture locale pure et dure, un peu de relaxation avant de rentrer ne fait pas de mal!), la baie d'Halong (maritime, terrestre)... Bref une multitude de possibilités! Le Laos n'en reste pas moins une très bonne destination.
Le choix dépend surtout de la faisabilité en terme de facilité de transport, en prenant en compte un certain budget, et bien sûr la contrainte du temps imparti! Nous terminons nos deux premières semaines à Bangkok. Si l'on va au VN, j'ai envisagé la chose très approximativement: - Bangkok > Hanoi (avion) : Visite Hanoi - Hanoi > Baie d'Halong. Combien de temps penseriez vous qu'il soit bien d'y passer? Pour voir le maritime et terrestre? - Baie d'Halong > Hai Phong. Visite de l'endroit à voir, selon que l'on parte de là en direction du sud le jour même ou le lendemain. - Hai Phong > on descend vers les régions centrales, en tout cas, plus au sud. Il est dommage de ne pas aller vers la région de Sapa, mais niveau temps et fatigue, je me dis que tant pis, pour la prochaine fois! Surtout que 2ème moitié de juin, je ne sais pas si la pluie sera supportable, les avis divergent. Bref... Ainsi, dans le région centrale, y a t'il des endroits de campagne avec village typiques, hors des grand sentiers touristiques à recommander? Nous aimerions vraiment voir (en le peu de temps que nous avons) la vie locale, voir de la campagne, des rizières, bref, trouver un peu de calme! - Saigon: visite de la ville et direction une plage pour 2/3 jours avant de rentrer DEPUIS BANGKOK (on a pas été malin en réservant l'aller retour Europe Asie... 😄 on y pensera next time!). Une plage pas trop loin, pas trop difficilement atteignable? (je ne dis pas "sans trop de touriste", je demanderai la lune!😛)
Tout ceci sera à moduler encore avant le programme définitif, notamment la partie région centrale, car je me rend compte que niveau temps, c'est ambitieux pour découvrir sans être stressé par le temps limité!
Tout avis est le bienvenu!! Bonne soirée! Peace 🙂
Projet de périple à vélo sur Madagascar English translation pending
Bonjour,
A l'automne, j'envisage de faire en vélo le trajet: Port-Bergé/Mandritsara par Marovato. Puis de Mandritsara rejoindre Andapa par Antsakabary et Matsoandakana. Revenir à Port-Bergé par Bealanana et Antsohihy.
Quelqu'un l'a-t-il déjà fait ? ou en partie? Comment sont les pistes?
Précision: j'ai un mois pour le faire.
Merci d'avance à tous pour vos réponses
Jacky
A l'automne, j'envisage de faire en vélo le trajet: Port-Bergé/Mandritsara par Marovato. Puis de Mandritsara rejoindre Andapa par Antsakabary et Matsoandakana. Revenir à Port-Bergé par Bealanana et Antsohihy.
Quelqu'un l'a-t-il déjà fait ? ou en partie? Comment sont les pistes?
Précision: j'ai un mois pour le faire.
Merci d'avance à tous pour vos réponses
Jacky
Cambodge: remonter le lac Tonlé Sap depuis Phnom Penh? English translation pending
Rebonjour à tous les passionnés du Cambodge!!! et encore un grand merci pour toutes vos contributions apportées au fil de nos questions...
Notre post précédent au sujet d'une liaison aérienne de PP jusqu'au Ratanakiri est à présent HS : nous avons trouvé une ONG qui prend des passagers à son bord qd cela est possible, mais malheureusement le budget est trop important pour nous et pour la durée si courte de notre séjour!
Nous voiçi donc partis sur un nouvel itinéraire : le Lac Tonlé Sap et son village flottant. Ce que nous imaginerions faire serait de remonter le lac depuis PP pour arriver jusqu'au village flottant. Cela est-il possible? Et si oui, quel est l'endroit de départ : Kompong Chhnang, Kompong Luong???....
Sur la route depuis PP, que peux t'on découvrir? Y a t'il de petits villages où l'on pourrait aller à la rencontre des habitants?
Enfin, dernière question, avez-vous des infos sur cette fois ci les liaisons aériennes entre Siem Reap et Sihanoukville? Nous savons qu'elles ont été suspendues... Notre projet serait en effet de regagner directement Sihanoukville (fin de notre séjour) depuis Siem Reap sans forcément passer par PP afin de gagner du temps...
Un grand merci à tous!!!!
Notre post précédent au sujet d'une liaison aérienne de PP jusqu'au Ratanakiri est à présent HS : nous avons trouvé une ONG qui prend des passagers à son bord qd cela est possible, mais malheureusement le budget est trop important pour nous et pour la durée si courte de notre séjour!
Nous voiçi donc partis sur un nouvel itinéraire : le Lac Tonlé Sap et son village flottant. Ce que nous imaginerions faire serait de remonter le lac depuis PP pour arriver jusqu'au village flottant. Cela est-il possible? Et si oui, quel est l'endroit de départ : Kompong Chhnang, Kompong Luong???....
Sur la route depuis PP, que peux t'on découvrir? Y a t'il de petits villages où l'on pourrait aller à la rencontre des habitants?
Enfin, dernière question, avez-vous des infos sur cette fois ci les liaisons aériennes entre Siem Reap et Sihanoukville? Nous savons qu'elles ont été suspendues... Notre projet serait en effet de regagner directement Sihanoukville (fin de notre séjour) depuis Siem Reap sans forcément passer par PP afin de gagner du temps...
Un grand merci à tous!!!!
Etat des routes Tamatave-Diego ou Tananarive-Diego? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous serons à Mada pour Noël et nous envisageons un trajet routier Tamatave-Diego ou Tana-Diego en minibus. Quel est l'état des routes (goudron, piste) ? La saison des pluies complique-t-elle les choses ?
Merci pour vos réponses.
Grb
Nous serons à Mada pour Noël et nous envisageons un trajet routier Tamatave-Diego ou Tana-Diego en minibus. Quel est l'état des routes (goudron, piste) ? La saison des pluies complique-t-elle les choses ?
Merci pour vos réponses.
Grb
Itinéraire de trois semaines en Inde English translation pending
Bonjour à tous!
Nous voilà à trois semaines du départ, et encore pleins de questions restent sans reponses.
pouvez vous nous donner votre avis sur le trajet qu'on a prevu, sachant que l'on part un mois(15jours au Tamil Nadu et 15 jours au Kérala).Je prefere vous demander pour l'itineraire du tamil nadu, histoire de voir si on est a coté de la plaque avant de prevoir le Kérala!!!
Merci par avance de vos réponses!
Bonne route pour les voyageurs, et bonne soirée pour les autres.
OM SHANTI SHANTI SHANTI
Itinéraire pour neuf jours au Nicaragua English translation pending
Actuellement au Nica depuis 2mois et travaillant a Esteli, nous finissons notre mission mercredi qui arrive !
Nous partons le 27 aout 2006 depuis Managua.
Nous avons deja vu Leon, Managua, Granada, Massaya, le Mombacho...
Montelimar et San Juan del Sur ne m'interesse pas trop !
Nous voudrions voir : Ometepe, Rio San juan, El castillo, Solentiname ( Pas trop galere ?), Corn ISland, Pearl Lagoon, reserve Los guatuzos
Si il est SUR que l'on ne peut pas tout faire, comment optimiser le temps et profiter des choses ?
Quelqu'un a t-il les horaires des bateaux reliant San Juan del Norte - Bluefields .. ?
Sinon, parmi la liste, un coup de coeur ?
Bonnes fin de vacances a tous!
Nous avons deja vu Leon, Managua, Granada, Massaya, le Mombacho...
Montelimar et San Juan del Sur ne m'interesse pas trop !
Nous voudrions voir : Ometepe, Rio San juan, El castillo, Solentiname ( Pas trop galere ?), Corn ISland, Pearl Lagoon, reserve Los guatuzos
Si il est SUR que l'on ne peut pas tout faire, comment optimiser le temps et profiter des choses ?
Quelqu'un a t-il les horaires des bateaux reliant San Juan del Norte - Bluefields .. ?
Sinon, parmi la liste, un coup de coeur ?
Bonnes fin de vacances a tous!
Durée du trajet Penang - îles Perhentian en Thaïlande English translation pending
je pars en thailande en octobre, et j ai trouve un billet bkk/penang pour 66 euros donc vais ptete y faire un ptit tour...
penang ca vaut le coup?
comment et combien de temps pour se rendre de penang aux iles perhentian?
en fait j ai un ptit mois en thailande, pays ou suis deja partie une fois, alors peut etre 10/15 jours en malaisie pour deux endroits est ce trop court?
merci!!!
la bise
penang ca vaut le coup?
comment et combien de temps pour se rendre de penang aux iles perhentian?
en fait j ai un ptit mois en thailande, pays ou suis deja partie une fois, alors peut etre 10/15 jours en malaisie pour deux endroits est ce trop court?
merci!!!
la bise
Descente du Mékong au Laos (Vientiane/Paksé) English translation pending
Bonjour,
je me rends au Laos en juillet prochain et je souhaiterai descendre le Mékong en bateau rapide entre Vientiane et Paksé. Est-ce possible ou n'y a-t-il que des bus? En période de mousson, le voyage en bus risque d'être mémorable, non?
Merci
Emmanuelle
je me rends au Laos en juillet prochain et je souhaiterai descendre le Mékong en bateau rapide entre Vientiane et Paksé. Est-ce possible ou n'y a-t-il que des bus? En période de mousson, le voyage en bus risque d'être mémorable, non?
Merci
Emmanuelle
Que faire, que voir à Marrakech? English translation pending
Bonjour !
Que faire, que voir à Marrakech ?
Recherche des idées de visites et de lieux authentiques....
Que faire, que voir à Marrakech ?
Recherche des idées de visites et de lieux authentiques....
Tubing en Floride: parc Rainbow Springs ou Ichetucknee Springs? English translation pending
Bonjour,
Nous (famille avec 2 ados de 13 et 15 ans), partons en Floride fin Juin - début Juillet pour 3 semaines. L'avion et la voiture sont réservés, et je suis en train de préparer le parcours (que je vous présenterai une fois finalisé).
Mais je galère pas mal pour le parcours de la partie centrale.
Tout d'abord, je pensais faire du tubing à Ichetucknee Springs. Mais j'ai vu aussi qu'il était possible d'en faire au Rainbow Springs SP. D'après les photos, j'ai l'impression que le tubing d'Ichatucknee est plus sympa que celui du Rainbow : plus long, plus arboré, peut-être un peu plus sauvage. Mais est-ce que certains d'entre vous peuvent me le confirmer ?? Le fait d'aller à Ichatucknee fait faire un plus gros détour, et je voudrais être certaine de ne pas faire un mauvais choix.
Autres questions : savez-vous si les "attractions touristiques" sont ouvertes le 4 Juillet ? Je pensais au départ passer ce jour à Orlando pour voir les festivités de ce jour si particulier, mais au fur et à mesure que je prépare le parcours, il y a tant de choses à voir que je dois faire des choix. Passer le 4/07 sur Orlando me parait donc de moins en moins réalisable. On le passera sans doute dans un SP.
Dernière petite question : j'envisage de faire le Turtle Walk dans le coin de Melbourn Beach (Archie Carr National Wildlife Refuge) le 6 Juillet. Quelqu'un a t'il fait cette sortie ? Et si oui, est-ce intéressant ?
Merci d'avance pour votre aide.
Nous (famille avec 2 ados de 13 et 15 ans), partons en Floride fin Juin - début Juillet pour 3 semaines. L'avion et la voiture sont réservés, et je suis en train de préparer le parcours (que je vous présenterai une fois finalisé).
Mais je galère pas mal pour le parcours de la partie centrale.
Tout d'abord, je pensais faire du tubing à Ichetucknee Springs. Mais j'ai vu aussi qu'il était possible d'en faire au Rainbow Springs SP. D'après les photos, j'ai l'impression que le tubing d'Ichatucknee est plus sympa que celui du Rainbow : plus long, plus arboré, peut-être un peu plus sauvage. Mais est-ce que certains d'entre vous peuvent me le confirmer ?? Le fait d'aller à Ichatucknee fait faire un plus gros détour, et je voudrais être certaine de ne pas faire un mauvais choix.
Autres questions : savez-vous si les "attractions touristiques" sont ouvertes le 4 Juillet ? Je pensais au départ passer ce jour à Orlando pour voir les festivités de ce jour si particulier, mais au fur et à mesure que je prépare le parcours, il y a tant de choses à voir que je dois faire des choix. Passer le 4/07 sur Orlando me parait donc de moins en moins réalisable. On le passera sans doute dans un SP.
Dernière petite question : j'envisage de faire le Turtle Walk dans le coin de Melbourn Beach (Archie Carr National Wildlife Refuge) le 6 Juillet. Quelqu'un a t'il fait cette sortie ? Et si oui, est-ce intéressant ?
Merci d'avance pour votre aide.
Hébergement à Badami (Inde) English translation pending
Bonjour à tous,
quelqu'un peut-il m'indiquer un hôtel propre et pas trop cher (dans les 1500rp) à Badami. Je ne demande pas du luxe mais un endroit pas trop glauque et pas trop bruyant !
Merci
quelqu'un peut-il m'indiquer un hôtel propre et pas trop cher (dans les 1500rp) à Badami. Je ne demande pas du luxe mais un endroit pas trop glauque et pas trop bruyant !
Merci