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Dévaluation du pesos argentin? English translation pending
Bonjour, en pleine prépa de notre voyage début janvier, je viens de faire une conversion et vu que 2000P.Arg devenait 140€! a lieu de presque 200€ il y a qq jours.
Du coup, on se demande si ça vaut la peine de réserver hôtels et circuits? d'autant qu'à Salta, c'est le coup de bambou... 1200€ les 3 jours en moyenne pour 2 avec hôtels, guide et 4x4 et sans repas encore!))
Des fois, je me dis que sur ce forum, au vu de la pub élogieuse faite à certaines agences et à leurs tarifs, ce ne sont pas des voyageurs qui écrivent...
Hôtel Argentine: Booking versus direct English translation pending
Tout d'abord, un aveu: je me suis très souvent servi de Booking et Agoda dans pas mal de pays et je m'en suis toujours félicité. (Donc je remercie les "anti-booking par principe" de s'abstenir de prêcher une fois de plus)
Mais pour l'Argentine, Je me pose des questions en raison des habitudes locales en matière de change, d'usage des cartes, etc: - Booking propose-t-il des tarifs intéressants par rapport aux tarifs que l'on peut avoir en se pointant avec ses euros et ses pesos?
-si on a bookingué avec des réservations en euro, mais qu'on paye à l'arrivée, l'hôtel va faire une conversion en pesos, et là...Aïe, aîe, non? De toute façon, l'hôtel va appliquer le change officiel et du coup la réservation Booking perdra au moins une bonne partie de son attrait (mais on aura quand même la tranquillité liée au passage bien à l'avance par les centrales de réservation).
Quelqu'un a-t-il des expériences liées à ce cruel dilemme?
Mais pour l'Argentine, Je me pose des questions en raison des habitudes locales en matière de change, d'usage des cartes, etc: - Booking propose-t-il des tarifs intéressants par rapport aux tarifs que l'on peut avoir en se pointant avec ses euros et ses pesos?
-si on a bookingué avec des réservations en euro, mais qu'on paye à l'arrivée, l'hôtel va faire une conversion en pesos, et là...Aïe, aîe, non? De toute façon, l'hôtel va appliquer le change officiel et du coup la réservation Booking perdra au moins une bonne partie de son attrait (mais on aura quand même la tranquillité liée au passage bien à l'avance par les centrales de réservation).
Quelqu'un a-t-il des expériences liées à ce cruel dilemme?
Un périple fantastique en Pays Inca English translation pending
Bonjour à tous,
De retour du Pérou, je souhaitais vous faire partager ces fabuleux moments passés sur place et éventuellement aider ceux qui sont en pleine préparation (les veinards).
Voici jour par jour le récit de ce voyage à travers des paysages grandioses.
Le voyage a été préparé 5 mois à l'avance pour un départ en août 2014. Le circuit était classique : Lima-Paracas-Nasca-Arequipa-Colca-Titikaka-Cusco-Pissac-Ollantay-Machu Picchu-Cusco.
Jour 1 : Lundi 18/08/2014 : Le Grand départ
Il est très tôt et c'est le grand départ. Un grand voyage nous attend : Marseille-Madrid-Miami-Lima. Tous les vols sont ponctuels, les transits se passent bien. American Airlines est une compagnie correct en terme de ponctualité. En terme de prestations c'est catastrophique (vieux avions, pas de tv personnelle, membres d'équipages peu enclins à satisfaire les clients et repas bof bof. Mais bon, nous sommes arrivés entiers.
Jour 2 : Mardi 19/08/2014 : Lima la grise
Météo : gris et froid, 13°C
Notre hôtel se situe à Miraflorès. En trente minutes de bus, nous voici au centre historique. La matinée est consacrée à la visite de la cathédrale, avec une petite guide péruvienne adorable et parfaitement francophone. Vient ensuite la relève de la garde, pompeuse et un peu inutile... Après un délicieux repas, nous visitons le couvent San Francisco. Le site est magnifique, mais la visite est d'une nullité implacable. Notre guide parle un anglais incompréhensible, elle est peu aimable et se montre très pressée d'en finir, c'est expéditif...ce ne sera pas notre meilleur souvenir de voyage.
Il fait froid et nous n'avons pas prévu assez de pulls, mais les boutiques ne manquent pas et les vêtement en fausse laine d'alpaca à 15€ feront l'affaire. Je ne quitterai plus ce pull !!
En soirée, nous visitons Miraflorès jusqu'aux falaises qui surplombent l'océan. Le quartier est sûr et le coucher de soleil sur le Pacifique est...gris... L'atmosphère froide et grise donne un aspect lugubre à Lima.


Jour 3 : Mercredi 20/08/2014 : Cap Au Sud
Météo : soleil, 20°CUn taxi nous emmène chez Europcar, pour récupérer notre location de voiture. Armés d'un GPS, nous quittons la grisaille en direction de Paracas. Nous y arrivons en fin de matinée.
C'est une étape reposante, en bord de mer, avec des plages envahies d'oiseaux de toute sorte (cormorans, pélicans, fous de bassan...). On se sent ici au bout du monde et les restos de poissons bordant la plage sont délicieux.
La quiétude règne, dommage que notre hôtel soit si cher et si minable (Hotel Posada del Emancipador)

Jour 4 : Jeudi 21/08/2014 : A l'assaut des îles et du désert.
Météo : Soleil, vent, 20°C
Nous avons acheté depuis la France, une excursion vers les îles Ballestas et la réserve de Paracas. On vient donc nous chercher le matin et on nous emmène aux embarcadères. Nous montons sur de petites barques à moteur, et c'est parti !! La mer est peu agitée et le spectacle est grandiose. Ces milliers d'oiseaux, ces manchots de Humbolt, ces otaries qui cohabitent sur ces quelques rochers escarpés seront un de mes plus beaux souvenirs de voyage.
Sur le retour le candélabre nous accueille avec de grandioses murs de sable. On imagine les premiers colons espagnols arrivant par la mer et découvrant ce désert extraordinaire.
Après la "croisière", nous partons pour la réserve avec notre guide et notre chauffeur. Nous visitons au passage le petit musée intéressant, puis les paysages de désert se dévoilent. Cette réserve et grandiose, les plages superbes, et le choc entre l'océan et les dunes est inoubliable.
Vous l'avez compris, j'ai aimé...
Après un bon repas tardif à Paracas, nous reprenons la route, toujours vers le sud, vers Nazca. Nous nous arrêtons au mirador de Nazca, en bord de la Panaméricaine, pour voir les figures accessibles.
Notre hôtel sera beaucoup mieux, et les resto sont toujours aussi bons.



Jour 5 : Vendredi 22/08/2014 : Les lignes Mystérieuses
Météo : Soleil 20°C
Nous avons réservé, là aussi, depuis la France (avec la même agence que Paracas), le fameux survol des lignes de Nazca.
A 7h, un minibus vient nous chercher et nous emmène à l'aéroport. Nous attendons plus d'une heure, puis embarquons dans ce qu'il convient d'appeler un manège à sensations. Les personnes ayant le mal au cœur doivent s'abstenir. Les lignes sont magnifiques, ce moment est unique, et vaut vraiment le coup, mais heureusement que cela ne dure que 30 minutes, car, c'est tout retournés, que nous revenons sur le plancher des vaches.
A 12h00, nous reprenons la route. Ce sera la plus longue étape et la plus pénible. Nous allons à Arequipa. La route est en très bon état, les paysages époustouflants, sont dantesques, mais il y a des millions de camions qui roulent à 40km/h. Il nous faudra plus de 9heures pour atteindre Arequipa, complètement exténués et énervés.
La voiture restera au garage durant les prochaines 30 heures.


Jour 6 : samedi 23/08/2014 : La ville de la Lune
Météo : soleil, 15°C
Arequipa est sans contestation possible, une très belle ville. La couvent Santa Catalina, le musée de la momie Juanita, les églises, la grande place, les ruelles... nous y passons une excellente journée.
Et...décidément, la cuisine péruvienne mérite son classement à l'UNESCO.


Jour 7 : dimanche 24/08/2014 : Vers Colca
météo : soleil, vent de malade, 15°C
Nous vivons ce matin, notre premier mouvement de panique. Le garage où nous avons laissé la voiture est fermé !!! Après avoir tambouriné à la porte, appelé en renfort une charmante policière, qui nous offre son aide, le gardien finit par arriver...ouf !!
Nous prenons la route, et nous apercevons, que...LE GPS A DISPARU !! resté posé sur une valise, dans la rue, alors que l'on paniquait pour le garage, il a été sans doute volé...malgré nos recherches, il ne réapparaîtra pas.
Complètement déboussolés, et à nouveau énervé, nous partons pour Colca. Nous trouvons sans trop de difficulté la bonne route. La montée est là aussi, envahie de camion, ça rame, ça rame...puis l'altiplano change, les vigognes font leur apparition, le ciel voilé devient bleu azur, waouh !!!
Nous arrivons en fin de matinée à Colca, nous déjeunons au tradicion colca, un superbe hôtel.
On nous déconseille d'aller au canyon en début d'après midi, car les condors n'y sont pas. Il faut y aller très tôt le matin. Après réflexion, nous y allons quand même.
La piste tape fesse se fait très bien sans 4x4. Le vent est démentiel. A chaque mirador, nous avalons des kilos de sable. Puis miracle, au dernier Mirador, plus un brin de vent, le soleil commence à décliner, le canyon est magnifique, et il y a même...des condors !! Nous y passons un long moment, plein de quiétude et sans aucun car de touriste à l'horizon.
En soirée, nous montons dans la tour d'astronomie du tradicion colca, pour une exploration des étoiles, quel moment magique !! Mars, saturne, andromède, le téléscope voit tout.
Puis durant le dîner, des petites filles en tenues traditionnelles font leur show aux quelques 12 touristes attablés ce soir là.
Le soir, en lisant le guide du routard du Brésil (notre prochaine étape) je découvre qu'il est obligatoire d'avoir le vaccin de la fièvre jaune lorsqu'on voyage vers ce pays, depuis un autre pays d'Amérique du sud...oups, sentiment de panique.



Jour 8 : lundi 25/08/2014 : résolvons les problèmes
Météo : gris 9°C
Nous reprenons la route vers Puno, envahie de travaux et de camions... Sans GPS, nous manquons la bifurcation et nous retrouvons en plein centre ville de l'horrible Juliaca. Ce ne sera pas facile, mais nous retrouvons la bonne route à force de "dondé està Puno ?"
Notre hôtel sera le Mirador del Titikaka : un des meilleurs accueils jamais reçu dans notre vie.
Nous faisons part au responsable de notre problème de GPS et de vaccin. Il nous indique la seule boutique d'électronique de la ville, puis nous prend rendez-vous à la clinique privée avec un ami médecin pour le lendemain.
Nous descendons à Puno en taxi (marre de conduire...)
Nous trouvons le même GPS à 150$ (sinon Europcar nous aurait facturé 450$...), réservons notre tour vers les îles Uros et Taquile pour le lendemain, puis localisons la clinique.
Il fait froid, nous sommes épuisés et l'altitude nous met à plat. Le dîner à l'hôtel n'est pas fantastique, mais ça passe.
Jour 9 : mardi 26/07/2014 : El Gran Lago
Météo : soleil, vent, 12°C
Levés aux aurores, notre chauffeur de taxi, toujours le même depuis la veille, nous emmène au port pour le départ. Nous retrouvons quelques touristes, puis nous partons pour les îles Uros.
Nous pensions y trouver une attraction du style Disney, mais nous avons été bluffés. Certes, c'est très touristique, mais il y a un petit quelque chose d'émouvant dans ces îles flottantes et dans ces habitants.
Nous passons du temps à discuter avec une dame adorable qui nous raconte son mode de vie, l'école, le tissage, sans vouloir à tout prix nous vendre son artisanat.
Après une heure sur les îles flottantes, nous repartons émus pour Taquile.
Taquile est une île en dur. Ses paysages font penser à Malte ou à la Grèce et il règne ici, une immense quiétude.
La visite avec notre guide, passionnant est vraiment très sympa. Le repas est délicieux et l'on nous explique les coutumes et l'histoire de ces indiens du bout du monde. C'est génial !!
Le bateau, nous ramène vers Puno, nous sommes zen, c'était une journée magnifique.
Le vaccin de la fièvre jaune, dans la clinique, est juste une formalité. Au final, il nous a coûté 10 fois moins cher que si on l'avait fait en France...

Jour 10 : mercredi 27/07/2014 : En route pour Cuzco
Météo : soleil 15°C
La journée commence mal : NOUS SOMMES EN PANNE DE BATTERIE. LA VOITURE NE DÉMARRE PAS !!
J'appelle à nouveau Europcar, qui m'invite à me débrouiller...ils n'ont pas d'agence à Puno et ne nous dépanneront pas. Aussi, je dois changer la batterie moi même, payer et ils me rembourseront au retour.
Encore une fois, le gérant du Mirador del Titikaka nous apporte son aide. Son ami chauffeur de taxi m'accompagne gratuitement en ville pour acheter une batterie puis il la change. La voiture redémarre, ouf !! Mais nous avons perdu 2 heures. Avec la note en poche (majorée un peu...je l'avoue), nous partons pour Cuzco.
Nous traversons Juliaca facilement (c'est plus facile avec un nouveau GPS), puis roulons roulons roulons... Peu de camions sur cette portion, mais beaucoup de chiens errants suicidaires et d'alpacas couchés sur la route... Ce n'est pas de tout repos.
Arrivés à Cuzco, nous rendons notre m**** de voiture à Europcar, qui nous rembourse les frais engagés sans rechigner.
Nous découvrons notre hôtel : le RUMIWASI dont les chambres sont fantastiques. Depuis la France, j'ai réservé avec eux, une excursion vers la vallée sacrée des incas (sites de Ollantytambo et Pisac)
En soirée, il n'est pas difficile de trouver un bon restaurant, mais les rabatteurs pullulent ici, on ressent le tourisme de masse.
Jour 11 : jeudi 28/08/2014 La vallée sacrée des Incas
Météo : gris, vent 15°C
L'excursion commence aux aurores. Nous avons laissé nos grosses valise à l'hôtel Rumiwasi car nous partons pour 3 jours dans les montagnes...il y a parait-il un site connu par ici.
Notre "tour" pour touristes nous emmène tout d'abord dans un marché couvert, nous faisons le plein de souvenirs. On nous promet que nos achats aident les péruviens et que les souvenirs achetés ne sont pas fabriqués en Chine.
Notre guide se prend un peu la tête avec un péruvien, membre de notre groupe, qui ne cesse de le contredire à propos du gouvernement, du développement du pays, etc...Du coup, on en apprend vraiment sur la vraie vie au Pérou, différente de celle racontée par les guides. C'est intéressant, même si à la base c'est une discussion houleuse.
Nous arrivons au très beau site de PIssac, que nous visitons au pas de course, dommage...
Le déjeuner buffet, se passe dans une grande posada envahie de groupe, où la cuisine semble industrielle...
L'après midi, nous visitons Ollantay au pas de course également. Le site est noir de monde, dommage...
Le bus nous abandonne ici. Demain, nous prenons le train pour Aguascalientes. Il est 17h00, nous découvrons la quiétude retrouvée d'Ollantaytambo. Les touristes sont repartis (sauf nous) et nous explorons le joli village. C'est un moment de bonheur, nous rencontrons des gens magnifiques.

Jour 12 : Vendredi 29/08/2014 : En voiture !!
Météo : Soleil, 25°C
Le train part vers 11h00, nous continuons d'explorer Ollantay et ses réserves à grain situées à l'opposé du site Inca. Il n'y a pas un chat. Nous nous sentons l'âme d'aventuriers.
Puis nous nous rendons à la gare, direction Aguascalientes. Le voyage se passe très bien, avec une belle rencontre là aussi.
Aguascalientes est une ville touristique, mais son côté bout du monde nous a plu. Accessible uniquement en train ou à pied, il n' y a pas de voiture et ce n'est pas pour nous déplaire.
Nous testons les bains chauds, puis nous nous couchons de bonne heure.
Jour 13 : Samedi 30/08/2014 : Le grand jour
Météo : Gris, pluie, soleil, 28°C
Il est 3h du matin, le réveil sonne... CAP SUR LA MACHUUUUUUUU PICCHUUUUU 200 personnes font déjà la queue alors que le premier bus n'est pas encore monté...ça promet. Après une longue attente, nous arrivons sur le site englué dans la brume. Le site est mystérieux, étrange...on distingue à peine les murs de pierre fantomatiques.
Il est 7 heures, nous entamons la montée du Huanapicchu (les billets ont été achetés depuis la France, 3 mois avant le départ, il n'y a pour grimper sur le Huanapicchu, que 200 places à 7h00 et 200 places à 10h00, c'est tout). Ça grimpe sévère, mais le jeu en vaut la chandelle.
Arrivés au sommet, la vue est grandiose. Les dernières brumes se dissipent, Machu Picchu émerge tel un vaisseau de pierre. Oui on en pleurerait presque !!
Une fois en bas, nous entamons la visite du site. Mais il y a trop de monde, et c'est pénible...nous nous cachons contre un mur et attaquons le pique nique (en cachette, c'est interdit), puis vient l'heure de la sieste, dans l'herbe.
Vers 14h, les groupes sont presque tous partis, nous pouvons visiter tranquillement. Certains endroits de cette véritable ville sont déserts, c'est un pur bonheur.
Nous nous amusons avec quelques lamas, fans de peaux de banane...un grand moment.
Puis, à la fermeture du site, nous reprenons le bus vers Aguas Calientes, les yeux remplis de belles choses.


Jour 14 : Dimanche 31/08/2014 : Retour à Cuzco
Méteo : Gris, pluie 13°C
Le train du matin nous ramène à Ollantay. De là, un taxi nous ramène à Cuzco. Nous retrouvons le Rumiwasi, puis partons à l'assaut de la très belle capitale des Incas. La cathédrales, les rues colorées, les marchés...tout est beau. MAIS tout est très (trop) touristique.
Il est interdit de prendre des photos dans toutes les églises, dans les musées et les entrées sont chères.
Jour 15 : Lundi 1/09/2014 : Cuzco, la suite
La ville est grande, et nous poursuivons la visite des abbayes, des églises et des musées. Certains quartiers comme San Blas, sont très sympas. Nous faisons très attention aux pick pockets qui sévissent.
C'est notre dernier jour au Pérou, ce pays va nous manquer avec ses contrastes et ses contradictions.


Jour 16 : Mardi 2/09/2014 : Bye bye Pérou :
Nous décollons de Cuzco à destination de Lima. De là, un autre avion, nous emmènera aux Chutes d'Iguazu, au Brésil. Le voyage n'est pas fini pour autant...
Si l'on fait la synthèse de ce séjour en + et en - cela donnerait :
Les Plus :Une facilité pour voyager par soi-mêmeDe bons hôtelsUne cuisine extraordinairement bonneDe bonnes infrastructures touristiques : on voit qu'ils ont l'habitudeUn peuple gentil et serviableDes sites grandioses et mythiquesDes villes très intéressantes sur le plan culturelDes paysages à couper le souffleLes moins :Un pays très cher : si l'on ajoute les billets d'avion, les entrées des sites, les trains, bus, locations de voiture, c'est un voyage très cherDes routes infernales envahies de camions et d'animauxL'altitude peut vous pourrir la vieLe tourisme de masse à Cuzco et au Machu PicchuEuropcar...Louer une voiture permet plus de liberté, mais la fatigue et les frayeurs en valent-ils la chandelle ?L'insécurité : le vol du GPS nous rappelle qu'il faut une vigilance de tous les instants.Mes moments préférés pour conclure :L'après midi passé à Paracas à observer les oiseauxLes quelques heures passées dans la réserve de Paracas et les îls BallestasLa vue des condors au Canyon de ColcaL'observation des étoiles au Tradicion ColcaLa rencontre et les échanges avec le gérant du Mirador del TitikakaLa journée aux îles Uros et TaquileLa soirée passée à OllantayLa Machu Picchu sans touriste en fin d'après midiSi bien sûr, vous avez des questions, n'hésitez surtout pas à les poser.
Bons voyages, chers amis voyageurs.
De retour du Pérou, je souhaitais vous faire partager ces fabuleux moments passés sur place et éventuellement aider ceux qui sont en pleine préparation (les veinards).
Voici jour par jour le récit de ce voyage à travers des paysages grandioses.
Le voyage a été préparé 5 mois à l'avance pour un départ en août 2014. Le circuit était classique : Lima-Paracas-Nasca-Arequipa-Colca-Titikaka-Cusco-Pissac-Ollantay-Machu Picchu-Cusco.
Jour 1 : Lundi 18/08/2014 : Le Grand départ
Il est très tôt et c'est le grand départ. Un grand voyage nous attend : Marseille-Madrid-Miami-Lima. Tous les vols sont ponctuels, les transits se passent bien. American Airlines est une compagnie correct en terme de ponctualité. En terme de prestations c'est catastrophique (vieux avions, pas de tv personnelle, membres d'équipages peu enclins à satisfaire les clients et repas bof bof. Mais bon, nous sommes arrivés entiers.
Jour 2 : Mardi 19/08/2014 : Lima la grise
Météo : gris et froid, 13°C
Notre hôtel se situe à Miraflorès. En trente minutes de bus, nous voici au centre historique. La matinée est consacrée à la visite de la cathédrale, avec une petite guide péruvienne adorable et parfaitement francophone. Vient ensuite la relève de la garde, pompeuse et un peu inutile... Après un délicieux repas, nous visitons le couvent San Francisco. Le site est magnifique, mais la visite est d'une nullité implacable. Notre guide parle un anglais incompréhensible, elle est peu aimable et se montre très pressée d'en finir, c'est expéditif...ce ne sera pas notre meilleur souvenir de voyage.
Il fait froid et nous n'avons pas prévu assez de pulls, mais les boutiques ne manquent pas et les vêtement en fausse laine d'alpaca à 15€ feront l'affaire. Je ne quitterai plus ce pull !!
En soirée, nous visitons Miraflorès jusqu'aux falaises qui surplombent l'océan. Le quartier est sûr et le coucher de soleil sur le Pacifique est...gris... L'atmosphère froide et grise donne un aspect lugubre à Lima.


Jour 3 : Mercredi 20/08/2014 : Cap Au Sud
Météo : soleil, 20°CUn taxi nous emmène chez Europcar, pour récupérer notre location de voiture. Armés d'un GPS, nous quittons la grisaille en direction de Paracas. Nous y arrivons en fin de matinée.
C'est une étape reposante, en bord de mer, avec des plages envahies d'oiseaux de toute sorte (cormorans, pélicans, fous de bassan...). On se sent ici au bout du monde et les restos de poissons bordant la plage sont délicieux.
La quiétude règne, dommage que notre hôtel soit si cher et si minable (Hotel Posada del Emancipador)

Jour 4 : Jeudi 21/08/2014 : A l'assaut des îles et du désert.
Météo : Soleil, vent, 20°C
Nous avons acheté depuis la France, une excursion vers les îles Ballestas et la réserve de Paracas. On vient donc nous chercher le matin et on nous emmène aux embarcadères. Nous montons sur de petites barques à moteur, et c'est parti !! La mer est peu agitée et le spectacle est grandiose. Ces milliers d'oiseaux, ces manchots de Humbolt, ces otaries qui cohabitent sur ces quelques rochers escarpés seront un de mes plus beaux souvenirs de voyage.
Sur le retour le candélabre nous accueille avec de grandioses murs de sable. On imagine les premiers colons espagnols arrivant par la mer et découvrant ce désert extraordinaire.
Après la "croisière", nous partons pour la réserve avec notre guide et notre chauffeur. Nous visitons au passage le petit musée intéressant, puis les paysages de désert se dévoilent. Cette réserve et grandiose, les plages superbes, et le choc entre l'océan et les dunes est inoubliable.
Vous l'avez compris, j'ai aimé...
Après un bon repas tardif à Paracas, nous reprenons la route, toujours vers le sud, vers Nazca. Nous nous arrêtons au mirador de Nazca, en bord de la Panaméricaine, pour voir les figures accessibles.
Notre hôtel sera beaucoup mieux, et les resto sont toujours aussi bons.



Jour 5 : Vendredi 22/08/2014 : Les lignes Mystérieuses
Météo : Soleil 20°C
Nous avons réservé, là aussi, depuis la France (avec la même agence que Paracas), le fameux survol des lignes de Nazca.
A 7h, un minibus vient nous chercher et nous emmène à l'aéroport. Nous attendons plus d'une heure, puis embarquons dans ce qu'il convient d'appeler un manège à sensations. Les personnes ayant le mal au cœur doivent s'abstenir. Les lignes sont magnifiques, ce moment est unique, et vaut vraiment le coup, mais heureusement que cela ne dure que 30 minutes, car, c'est tout retournés, que nous revenons sur le plancher des vaches.
A 12h00, nous reprenons la route. Ce sera la plus longue étape et la plus pénible. Nous allons à Arequipa. La route est en très bon état, les paysages époustouflants, sont dantesques, mais il y a des millions de camions qui roulent à 40km/h. Il nous faudra plus de 9heures pour atteindre Arequipa, complètement exténués et énervés.
La voiture restera au garage durant les prochaines 30 heures.


Jour 6 : samedi 23/08/2014 : La ville de la Lune
Météo : soleil, 15°C
Arequipa est sans contestation possible, une très belle ville. La couvent Santa Catalina, le musée de la momie Juanita, les églises, la grande place, les ruelles... nous y passons une excellente journée.
Et...décidément, la cuisine péruvienne mérite son classement à l'UNESCO.


Jour 7 : dimanche 24/08/2014 : Vers Colca
météo : soleil, vent de malade, 15°C
Nous vivons ce matin, notre premier mouvement de panique. Le garage où nous avons laissé la voiture est fermé !!! Après avoir tambouriné à la porte, appelé en renfort une charmante policière, qui nous offre son aide, le gardien finit par arriver...ouf !!
Nous prenons la route, et nous apercevons, que...LE GPS A DISPARU !! resté posé sur une valise, dans la rue, alors que l'on paniquait pour le garage, il a été sans doute volé...malgré nos recherches, il ne réapparaîtra pas.
Complètement déboussolés, et à nouveau énervé, nous partons pour Colca. Nous trouvons sans trop de difficulté la bonne route. La montée est là aussi, envahie de camion, ça rame, ça rame...puis l'altiplano change, les vigognes font leur apparition, le ciel voilé devient bleu azur, waouh !!!
Nous arrivons en fin de matinée à Colca, nous déjeunons au tradicion colca, un superbe hôtel.
On nous déconseille d'aller au canyon en début d'après midi, car les condors n'y sont pas. Il faut y aller très tôt le matin. Après réflexion, nous y allons quand même.
La piste tape fesse se fait très bien sans 4x4. Le vent est démentiel. A chaque mirador, nous avalons des kilos de sable. Puis miracle, au dernier Mirador, plus un brin de vent, le soleil commence à décliner, le canyon est magnifique, et il y a même...des condors !! Nous y passons un long moment, plein de quiétude et sans aucun car de touriste à l'horizon.
En soirée, nous montons dans la tour d'astronomie du tradicion colca, pour une exploration des étoiles, quel moment magique !! Mars, saturne, andromède, le téléscope voit tout.
Puis durant le dîner, des petites filles en tenues traditionnelles font leur show aux quelques 12 touristes attablés ce soir là.
Le soir, en lisant le guide du routard du Brésil (notre prochaine étape) je découvre qu'il est obligatoire d'avoir le vaccin de la fièvre jaune lorsqu'on voyage vers ce pays, depuis un autre pays d'Amérique du sud...oups, sentiment de panique.



Jour 8 : lundi 25/08/2014 : résolvons les problèmes
Météo : gris 9°C
Nous reprenons la route vers Puno, envahie de travaux et de camions... Sans GPS, nous manquons la bifurcation et nous retrouvons en plein centre ville de l'horrible Juliaca. Ce ne sera pas facile, mais nous retrouvons la bonne route à force de "dondé està Puno ?"
Notre hôtel sera le Mirador del Titikaka : un des meilleurs accueils jamais reçu dans notre vie.
Nous faisons part au responsable de notre problème de GPS et de vaccin. Il nous indique la seule boutique d'électronique de la ville, puis nous prend rendez-vous à la clinique privée avec un ami médecin pour le lendemain.
Nous descendons à Puno en taxi (marre de conduire...)
Nous trouvons le même GPS à 150$ (sinon Europcar nous aurait facturé 450$...), réservons notre tour vers les îles Uros et Taquile pour le lendemain, puis localisons la clinique.
Il fait froid, nous sommes épuisés et l'altitude nous met à plat. Le dîner à l'hôtel n'est pas fantastique, mais ça passe.
Jour 9 : mardi 26/07/2014 : El Gran Lago
Météo : soleil, vent, 12°C
Levés aux aurores, notre chauffeur de taxi, toujours le même depuis la veille, nous emmène au port pour le départ. Nous retrouvons quelques touristes, puis nous partons pour les îles Uros.
Nous pensions y trouver une attraction du style Disney, mais nous avons été bluffés. Certes, c'est très touristique, mais il y a un petit quelque chose d'émouvant dans ces îles flottantes et dans ces habitants.
Nous passons du temps à discuter avec une dame adorable qui nous raconte son mode de vie, l'école, le tissage, sans vouloir à tout prix nous vendre son artisanat.
Après une heure sur les îles flottantes, nous repartons émus pour Taquile.
Taquile est une île en dur. Ses paysages font penser à Malte ou à la Grèce et il règne ici, une immense quiétude.
La visite avec notre guide, passionnant est vraiment très sympa. Le repas est délicieux et l'on nous explique les coutumes et l'histoire de ces indiens du bout du monde. C'est génial !!
Le bateau, nous ramène vers Puno, nous sommes zen, c'était une journée magnifique.
Le vaccin de la fièvre jaune, dans la clinique, est juste une formalité. Au final, il nous a coûté 10 fois moins cher que si on l'avait fait en France...

Jour 10 : mercredi 27/07/2014 : En route pour Cuzco
Météo : soleil 15°C
La journée commence mal : NOUS SOMMES EN PANNE DE BATTERIE. LA VOITURE NE DÉMARRE PAS !!
J'appelle à nouveau Europcar, qui m'invite à me débrouiller...ils n'ont pas d'agence à Puno et ne nous dépanneront pas. Aussi, je dois changer la batterie moi même, payer et ils me rembourseront au retour.
Encore une fois, le gérant du Mirador del Titikaka nous apporte son aide. Son ami chauffeur de taxi m'accompagne gratuitement en ville pour acheter une batterie puis il la change. La voiture redémarre, ouf !! Mais nous avons perdu 2 heures. Avec la note en poche (majorée un peu...je l'avoue), nous partons pour Cuzco.
Nous traversons Juliaca facilement (c'est plus facile avec un nouveau GPS), puis roulons roulons roulons... Peu de camions sur cette portion, mais beaucoup de chiens errants suicidaires et d'alpacas couchés sur la route... Ce n'est pas de tout repos.
Arrivés à Cuzco, nous rendons notre m**** de voiture à Europcar, qui nous rembourse les frais engagés sans rechigner.
Nous découvrons notre hôtel : le RUMIWASI dont les chambres sont fantastiques. Depuis la France, j'ai réservé avec eux, une excursion vers la vallée sacrée des incas (sites de Ollantytambo et Pisac)
En soirée, il n'est pas difficile de trouver un bon restaurant, mais les rabatteurs pullulent ici, on ressent le tourisme de masse.
Jour 11 : jeudi 28/08/2014 La vallée sacrée des Incas
Météo : gris, vent 15°C
L'excursion commence aux aurores. Nous avons laissé nos grosses valise à l'hôtel Rumiwasi car nous partons pour 3 jours dans les montagnes...il y a parait-il un site connu par ici.
Notre "tour" pour touristes nous emmène tout d'abord dans un marché couvert, nous faisons le plein de souvenirs. On nous promet que nos achats aident les péruviens et que les souvenirs achetés ne sont pas fabriqués en Chine.
Notre guide se prend un peu la tête avec un péruvien, membre de notre groupe, qui ne cesse de le contredire à propos du gouvernement, du développement du pays, etc...Du coup, on en apprend vraiment sur la vraie vie au Pérou, différente de celle racontée par les guides. C'est intéressant, même si à la base c'est une discussion houleuse.
Nous arrivons au très beau site de PIssac, que nous visitons au pas de course, dommage...
Le déjeuner buffet, se passe dans une grande posada envahie de groupe, où la cuisine semble industrielle...
L'après midi, nous visitons Ollantay au pas de course également. Le site est noir de monde, dommage...
Le bus nous abandonne ici. Demain, nous prenons le train pour Aguascalientes. Il est 17h00, nous découvrons la quiétude retrouvée d'Ollantaytambo. Les touristes sont repartis (sauf nous) et nous explorons le joli village. C'est un moment de bonheur, nous rencontrons des gens magnifiques.

Jour 12 : Vendredi 29/08/2014 : En voiture !!
Météo : Soleil, 25°C
Le train part vers 11h00, nous continuons d'explorer Ollantay et ses réserves à grain situées à l'opposé du site Inca. Il n'y a pas un chat. Nous nous sentons l'âme d'aventuriers.
Puis nous nous rendons à la gare, direction Aguascalientes. Le voyage se passe très bien, avec une belle rencontre là aussi.
Aguascalientes est une ville touristique, mais son côté bout du monde nous a plu. Accessible uniquement en train ou à pied, il n' y a pas de voiture et ce n'est pas pour nous déplaire.
Nous testons les bains chauds, puis nous nous couchons de bonne heure.
Jour 13 : Samedi 30/08/2014 : Le grand jour
Météo : Gris, pluie, soleil, 28°C
Il est 3h du matin, le réveil sonne... CAP SUR LA MACHUUUUUUUU PICCHUUUUU 200 personnes font déjà la queue alors que le premier bus n'est pas encore monté...ça promet. Après une longue attente, nous arrivons sur le site englué dans la brume. Le site est mystérieux, étrange...on distingue à peine les murs de pierre fantomatiques.
Il est 7 heures, nous entamons la montée du Huanapicchu (les billets ont été achetés depuis la France, 3 mois avant le départ, il n'y a pour grimper sur le Huanapicchu, que 200 places à 7h00 et 200 places à 10h00, c'est tout). Ça grimpe sévère, mais le jeu en vaut la chandelle.
Arrivés au sommet, la vue est grandiose. Les dernières brumes se dissipent, Machu Picchu émerge tel un vaisseau de pierre. Oui on en pleurerait presque !!
Une fois en bas, nous entamons la visite du site. Mais il y a trop de monde, et c'est pénible...nous nous cachons contre un mur et attaquons le pique nique (en cachette, c'est interdit), puis vient l'heure de la sieste, dans l'herbe.
Vers 14h, les groupes sont presque tous partis, nous pouvons visiter tranquillement. Certains endroits de cette véritable ville sont déserts, c'est un pur bonheur.
Nous nous amusons avec quelques lamas, fans de peaux de banane...un grand moment.
Puis, à la fermeture du site, nous reprenons le bus vers Aguas Calientes, les yeux remplis de belles choses.


Jour 14 : Dimanche 31/08/2014 : Retour à Cuzco
Méteo : Gris, pluie 13°C
Le train du matin nous ramène à Ollantay. De là, un taxi nous ramène à Cuzco. Nous retrouvons le Rumiwasi, puis partons à l'assaut de la très belle capitale des Incas. La cathédrales, les rues colorées, les marchés...tout est beau. MAIS tout est très (trop) touristique.
Il est interdit de prendre des photos dans toutes les églises, dans les musées et les entrées sont chères.
Jour 15 : Lundi 1/09/2014 : Cuzco, la suite
La ville est grande, et nous poursuivons la visite des abbayes, des églises et des musées. Certains quartiers comme San Blas, sont très sympas. Nous faisons très attention aux pick pockets qui sévissent.
C'est notre dernier jour au Pérou, ce pays va nous manquer avec ses contrastes et ses contradictions.


Jour 16 : Mardi 2/09/2014 : Bye bye Pérou :
Nous décollons de Cuzco à destination de Lima. De là, un autre avion, nous emmènera aux Chutes d'Iguazu, au Brésil. Le voyage n'est pas fini pour autant...
Si l'on fait la synthèse de ce séjour en + et en - cela donnerait :
Les Plus :Une facilité pour voyager par soi-mêmeDe bons hôtelsUne cuisine extraordinairement bonneDe bonnes infrastructures touristiques : on voit qu'ils ont l'habitudeUn peuple gentil et serviableDes sites grandioses et mythiquesDes villes très intéressantes sur le plan culturelDes paysages à couper le souffleLes moins :Un pays très cher : si l'on ajoute les billets d'avion, les entrées des sites, les trains, bus, locations de voiture, c'est un voyage très cherDes routes infernales envahies de camions et d'animauxL'altitude peut vous pourrir la vieLe tourisme de masse à Cuzco et au Machu PicchuEuropcar...Louer une voiture permet plus de liberté, mais la fatigue et les frayeurs en valent-ils la chandelle ?L'insécurité : le vol du GPS nous rappelle qu'il faut une vigilance de tous les instants.Mes moments préférés pour conclure :L'après midi passé à Paracas à observer les oiseauxLes quelques heures passées dans la réserve de Paracas et les îls BallestasLa vue des condors au Canyon de ColcaL'observation des étoiles au Tradicion ColcaLa rencontre et les échanges avec le gérant du Mirador del TitikakaLa journée aux îles Uros et TaquileLa soirée passée à OllantayLa Machu Picchu sans touriste en fin d'après midiSi bien sûr, vous avez des questions, n'hésitez surtout pas à les poser.
Bons voyages, chers amis voyageurs.
Pérou: Avianca même politique de prix pour les billets d'avion que LAN English translation pending
hola a todos
je regardais les différentes possibilités ( en avion ) d'aller de Lima à Chiclayo en dehors des bus : bon il y a LAN avec ses prix prohibitifs mais il y a aussi AVIANCA et j'aimerai savoir s'il font une politique différente de LAN c 'est à dire les mêmes prix pour toutes les nationalités ? merci à tous pour vos réponses
je regardais les différentes possibilités ( en avion ) d'aller de Lima à Chiclayo en dehors des bus : bon il y a LAN avec ses prix prohibitifs mais il y a aussi AVIANCA et j'aimerai savoir s'il font une politique différente de LAN c 'est à dire les mêmes prix pour toutes les nationalités ? merci à tous pour vos réponses
Cycling trips—how old is too old?
It's all in the title—I'm 70, and I've been traveling by bike (tent and camp stove) for five years now. Statistically, how many more years do I have left to plan my destinations and see (almost) everything?
Question is half realistic, half humorous.
To keep it simple: how old are you, fellow senior cyclists still on the road? And what are your biggest challenges?
Personally, I'm in good physical shape, though my cruising speed has dropped from 3–4 km/h over the past five years.
But arthritis (hip) is starting to make it tricky to swing my leg over the frame.
Retour sur une année de voyage en Amérique du Sud/Centrale English translation pending
Bonjour,
Il est grand temps de faire un petit retour sur notre voyage pour aider si possible les prochains a partir.... Nous sommes partis du 5 Septembre 2013 au 31 Juillet 2014 pour l’Amérique du sud et un tout petit peu d’Amérique centrale.
Argentine, chili, pérou, bolivie, équateur, colombie, paraguay, panama, costa rica, nicaragua.
Nous sommes un couple. Le budget prévu était de 44 euros/par jour pour 2. 308 euros /pour une semaine 16000/pour une année On s'y est a peu près tenu. J'ai le détail (hébergement, transport, nourriture, loisir, santé) de ce qu'on a réellement dépensé sur un logiciel exel, je le joint dès que je l'ai terminé.
Je suis aussi en train de rassembler les bonnes adresses et les moins bonnes de notre voyage.
Nous avons fait un blog pour donner des nouvelles à la famille et aux amis. Je le note en dessous, cela permet de voir notre parcours.
http://lesgalettesengoguette.over-blog.com/
Voila pour l'instant, le but est, pour nous, de se rendre disponible à vos questions en tout genre. n'hésitez pas, à bientôt, éloïse
Il est grand temps de faire un petit retour sur notre voyage pour aider si possible les prochains a partir.... Nous sommes partis du 5 Septembre 2013 au 31 Juillet 2014 pour l’Amérique du sud et un tout petit peu d’Amérique centrale.
Argentine, chili, pérou, bolivie, équateur, colombie, paraguay, panama, costa rica, nicaragua.
Nous sommes un couple. Le budget prévu était de 44 euros/par jour pour 2. 308 euros /pour une semaine 16000/pour une année On s'y est a peu près tenu. J'ai le détail (hébergement, transport, nourriture, loisir, santé) de ce qu'on a réellement dépensé sur un logiciel exel, je le joint dès que je l'ai terminé.
Je suis aussi en train de rassembler les bonnes adresses et les moins bonnes de notre voyage.
Nous avons fait un blog pour donner des nouvelles à la famille et aux amis. Je le note en dessous, cela permet de voir notre parcours.
http://lesgalettesengoguette.over-blog.com/
Voila pour l'instant, le but est, pour nous, de se rendre disponible à vos questions en tout genre. n'hésitez pas, à bientôt, éloïse
De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest English translation pending
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool.
Bonne lecture...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...
Inflation terrible en Argentine English translation pending
Bonjour,
Je rentre d'un voyage de 6 semaines Sud Chili et Argentine. Je tiens à conseiller les personnes qui souhaiteraient partir en Argentine ces prochains jours voire semaines, de se munir si possible d'un maximum de dollars. Il y a une inflation terrible en Argentine, les commerçants réclament principalement du cash. Il est assez compliqué de se servir de sa carte bleue dans les hotels et magasins et à El Calafate par exemple il y a 1 distributeur pour Visa que nous n'avons pas trouvé. Les différents distributeurs acceptent néanmoins la Master avec à chaque retrait de 1000 pesos 5€ de charge. Nous avons rencontré dans cette ville quelques touristes coincés à cause de ça. Si vous partez avec des euros (comme nous) on peut facilement le changer dans les magasins. En général le taux est entre 13 et 14 pesos pour 1€ alors que les banques le donnent pour 10 pesos. Il y a un marché parallèle de devises. Le dollar en général est changé entre 11 et 15 pesos. Si ça peut aider. Je peux vous donner quelques infos sur mon voyage si besoin Cordialement
Je rentre d'un voyage de 6 semaines Sud Chili et Argentine. Je tiens à conseiller les personnes qui souhaiteraient partir en Argentine ces prochains jours voire semaines, de se munir si possible d'un maximum de dollars. Il y a une inflation terrible en Argentine, les commerçants réclament principalement du cash. Il est assez compliqué de se servir de sa carte bleue dans les hotels et magasins et à El Calafate par exemple il y a 1 distributeur pour Visa que nous n'avons pas trouvé. Les différents distributeurs acceptent néanmoins la Master avec à chaque retrait de 1000 pesos 5€ de charge. Nous avons rencontré dans cette ville quelques touristes coincés à cause de ça. Si vous partez avec des euros (comme nous) on peut facilement le changer dans les magasins. En général le taux est entre 13 et 14 pesos pour 1€ alors que les banques le donnent pour 10 pesos. Il y a un marché parallèle de devises. Le dollar en général est changé entre 11 et 15 pesos. Si ça peut aider. Je peux vous donner quelques infos sur mon voyage si besoin Cordialement
Géonautes en Afrique Australe: 5000 kilomètres, 5 semaines, 4 aventuriers et un camping-car (Namibie et Botswana) English translation pending
Avec nos enfants de 10 et 8 ans, cet été nous sommes partis à la découverte de la Namibie et du Botswana, à la recherche des grands espaces que nous aimons tant et des animaux de la savane. Nostalgiques d'un précédent long voyage en camping-car en Amérique du Sud, nous avons décidé d'en louer un à Windhoek pour ces cinq semaines. Tous les détails pratiques de ce voyage font l'objet d'un autre post assez exhaustif, que vous pouvez lire ici:
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
Compagnie du Ponant pour une croisière en Antarctique English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur le forum!
J'aimerais beaucoup avoir l'avis de ceux qui ont expérimenté l'Antartique avec la compagnie du Ponant. J'ai lu les quelques articles lui concernant et cela m'enthousiasme vraiment.
J'ai pris une option pour cette croisière et je compte continuer jusqu'à Fort de France pour visiter la côte ouest de l'Amérique du Sud, mais j'hésite encore (concernant la prolongation de la croisière).. Je trouve confortable de le faire avec la compagnie du Ponant bien que cela soit assez cher.
Je dois me décider rapidement car j'ai une option jusqu'au 5 aout pour un départ en février 2015.
A votre avis, est-ce que cela vaut-il le coup de faire ce grand voyage? Je n'aurai plus l'occasion de visiter l'Amérique latine mais si j'en fait l'économie, je pourrai expérimenter le grand nord l'année suivante.
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont voyagé le long de l'Amérique latine avec la compagnie du Ponant avant de prendre ma décision. Je ferai ce voyage avec mon mari pour célébrer un grand anniversaire...
Merci infiniment pour vos réponses... rapides
Bien amicalement
Anne
Arnaque Pérou: change frauduleux English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis actuellement a Trujillo et j ai bien faillit etre victime d une arnaque.
Je suis aborde dans la rue par un Peruvien qui dit s appeler Jose a l air sympathique, qui me dit avoir travailler 3 mois a Marseille et qui fait partit de l alliance francaise. Il me propose de venir boire un coup avec lui dans un bar: je reste mefiant mais j accepte: On parle pendant un bon moment et il me dit qu il part le lendemain en equateur, ce qui tombe bien car j y etait il y a quelque semaines, donc il me demande des infos sur ce pays.
La il y a un de amis (Jean)qui arrive qui va lui aussi en Equateur. On parle il me dit qu on lui a voler sa carte il y a quelque jours et qu il ne peut pas changer des soles en dollard. Je lui dit que j aurais pu un peu l aider hier vu que j avait 20 dollards mais pas aujourd hui. Il me dit que je peut retirer des dollard et lui me filer des soles avec la comission de ma banque. A ce moment la je reste prudent et me dit qu il y a possibiliter d Arnaque: alors je lui dit ok mais pas plus de 300 dollard et je veut aller dans un bon hotel pour demander qu il verifie les billets ( avant que je retire les dollards; et ca je ne lui avait pas dit mais apres avoir retirer les dollards j y serait retourner avec lui pour eviter un changement de billet): Cette partie avec Jean. Il m invite bien sur lors de mon passage a Lima de dormir chez son frere.
Donc avec Jean nous allons dans un hotel de tres bon standing que j avais reperer juste avant pour verifier les billets; ils sont bon mais l hotesse me dit de me mefier d une personne et me montre une photo ou je pense reconnaitre Jose; donc je fais comme si de rien n etait, mais je remarque que Jean veut me dissimuler la photo:
Nous sortons de l hotel et cherchons une banque, je fait part de mes inquietudes a Jean mais il ne dit pas grand chose. Je vais dans la banque sans lui et reviens en lui disant que j avais un probleme de banque et nous nous separons.
Il se trouve qu apres j ai remarquer plusieurs agence de change ouverte.
Donc bonne experience je trouve, car on a bien parler et je ne me suis pas laisser avoir, mais c etait une arnaque a 500 dollard car je suis certain que apres il aurait sortit de faux billets, mais ca n aurait pas fonctionner car je comptais retourner a l hotel pour la transaction
Je suis actuellement a Trujillo et j ai bien faillit etre victime d une arnaque.
Je suis aborde dans la rue par un Peruvien qui dit s appeler Jose a l air sympathique, qui me dit avoir travailler 3 mois a Marseille et qui fait partit de l alliance francaise. Il me propose de venir boire un coup avec lui dans un bar: je reste mefiant mais j accepte: On parle pendant un bon moment et il me dit qu il part le lendemain en equateur, ce qui tombe bien car j y etait il y a quelque semaines, donc il me demande des infos sur ce pays.
La il y a un de amis (Jean)qui arrive qui va lui aussi en Equateur. On parle il me dit qu on lui a voler sa carte il y a quelque jours et qu il ne peut pas changer des soles en dollard. Je lui dit que j aurais pu un peu l aider hier vu que j avait 20 dollards mais pas aujourd hui. Il me dit que je peut retirer des dollard et lui me filer des soles avec la comission de ma banque. A ce moment la je reste prudent et me dit qu il y a possibiliter d Arnaque: alors je lui dit ok mais pas plus de 300 dollard et je veut aller dans un bon hotel pour demander qu il verifie les billets ( avant que je retire les dollards; et ca je ne lui avait pas dit mais apres avoir retirer les dollards j y serait retourner avec lui pour eviter un changement de billet): Cette partie avec Jean. Il m invite bien sur lors de mon passage a Lima de dormir chez son frere.
Donc avec Jean nous allons dans un hotel de tres bon standing que j avais reperer juste avant pour verifier les billets; ils sont bon mais l hotesse me dit de me mefier d une personne et me montre une photo ou je pense reconnaitre Jose; donc je fais comme si de rien n etait, mais je remarque que Jean veut me dissimuler la photo:
Nous sortons de l hotel et cherchons une banque, je fait part de mes inquietudes a Jean mais il ne dit pas grand chose. Je vais dans la banque sans lui et reviens en lui disant que j avais un probleme de banque et nous nous separons.
Il se trouve qu apres j ai remarquer plusieurs agence de change ouverte.
Donc bonne experience je trouve, car on a bien parler et je ne me suis pas laisser avoir, mais c etait une arnaque a 500 dollard car je suis certain que apres il aurait sortit de faux billets, mais ca n aurait pas fonctionner car je comptais retourner a l hotel pour la transaction
Des éléphants du désert aux éléphants de Chobe en passant par ceux de l'Okavango English translation pending
Bonjour à tous,
Une petite contribution au forum, avec ce premier carnet et quelques informations pratiques sur notre 2eme voyage en Afrique Austral. Il ne s’agit que d’impressions personnelles bien sûr. J’ai eu beaucoup d’infos générales grâce au forum, donc juste retour. Après un 1er voyage en Namibie en 2010, il nous tardait d’y retourner, de ressentir cette immensité, ces odeurs, ces bruits, ces couleurs propre à l’Afrique.
En 2010nous avions fait un parcours classique: Waterberg/Etosha/Twyfelfontein/Spitskoppe/Swakopmund/Sesriem/FishRiver. Voyage trop rapide à mon goût à l’époque, avec une impression de pas assez. En toute « logique », après la Namibie on se dirige vers le Botswana, avec l’envie de tester les pistes et le côté plus sauvage de Moremi, mais aussi de faire le nord de la Namibie que nous avions laissés volontairement de côté, en privilégiant le Fish river Canyon.
Parcours de 24 jours du 19 juin au 13 juillet 2014 : J1 . Arrivée Windhoek depuis la Réunion, via Joburg J2. Départ pour Okonjima avec tracking des Guépards. Nuit camping J3. Direction le Brandberg. Camping J4. Visite White Lady le matin et départ Mowani Mountain lodge. J5. Palmwag camping et Game drive perso. J6 et J7. Purros dont une journée visite avec un guide locale la région et village Himba J8. Khowarib campsite, journée de transition J9. Epupa camp. Visite Epupa falls J10 et J11. Kunene river Lodge dont une journée Rafting et sunset boat cruise J12. Direction Etosha est via Oshakati. Nuit Tree top lodge J13. Game drive perso matin et direction Rundu. Camping J14. Nunda lodge en camping.Sunset Boat cruise. J15. Visite parc de Mahungo et direction Guma lagoon camp. J16 . Journée Mokoro. J17. Maun. J18, 19,20 . Moremi. Game drive perso. 2 nuits Third Bridge, 1 nuit Kwai J21 et 22. Chobe. 1 nuit Savute, 1 nuit Ihaha. Game drive perso J23. Kasane, Boat cruise avec le Chobe Safari Lodge J24 Départ.
Quelques informations pratiques :
TO ou pas ? Réservation ou non ? :
Lors du 1er voyage nous sommes passés avec une agence Française locale, comme on trouvait ça très pratique, on a fait de même pour cette année. Après nous avoir mis en garde sur les risques du campement en milieu sauvage sans barrière, de la difficulté de la conduite 4*4, de la navigation ect, nous avons re conclut avec eux ! Les mises en gardes étaient justifiées, ne nous ont pas fait fléchir … au contraire. Oui oui ! on a envie de voir la hyène qui vient rôder autour de la tente la nuit ! Pour la partie Namibienne, en camping, pour cette période, les camps étaient quasi vides (souvent pas plus de 3-4 emplacements pris) sauf pour le Kunene river lodge la 2eme nuit était full. Pour le Botswana : Guma lagoon full et Nunda bien bien remplis (full ?). Les camps à Moremi et Chobe, semblaient plein (à priori), sauf à Khwai. Pour ces 2 derniers parcs, on a du réserver 10 mois auparavant, puis nous avons construit il y a 6 mois la partie Namibienne (circuit réfléchit en 2 temps car initialement nous devions faire en 1ere partie le « trek éléphant du désert » avec des amis, qui finalement ne nous accompagneront pas). >>>En gros, pour la Namibie, on peut être flex et se passer de réservation, sauf peut-être pour Etosha et Sesriem si on veut être absolument dans le parc, et aussi appeler quelques jours avant pour le Kunene river lodge car assez excentré et si le camp est plein on peut être très embêté. Pour le Botswana, à Moremi et Chobe, si on veut dormir dans le parc, pas trop le choix, il me semble qu’il n’y a que 10 emplacements de camping pour chaque camp (3rd bridge ect), donc c’est vite booké ! Mais il doit y avoir des alternatives si on est souple dans le programme (dormir à l’extérieur du parc, se présenter à la gate malgré l’absence de réservation … ect). Attention, on a vérifié nos réservations pour chaque camp aux Gates d’entrée à Moremi et à Ngoma gate Chobe pour Ihaha. Je trouve pratique de tout faire centraliser par un TO les réservations pour le Botswana, et je pense vraiment que pour la Namibie, en camping, on peut se passer de tout réserver.
Le véhicule :
Bon, avec une berline classique impossible bien sûr. Et même avec le Nissan Navara qu’on avait il y a 4 ans, cela aurait été trop limite dans certaines zones. Donc, Toyota Hilux Safari 3.0 TD, équipé camping avec tente sur le toit, 4 roues motrices, blocage de différentiel et bien haut sur roues ! de chez Asco car Hire en Namibie. Nous n’avons eu aucune difficulté technique avec cette bête !
Le Materiel :
On a découvert un nouvel ami : le GPS, ou plus communément appelé « not’ pote Garmin ». Etant des îles, et malgré nos précédents voyages, nous n’avions jamais utilisés de GPS. Donc, ce voyage a été le baptême du feu !! Nous avons téléchargés la carte Tracks4africa Namibie et Botswana et jusqu’au 1er jour en Namibie, on ne savait pas comment s’en servir en pratique (faire et calculer un itinéraire derrière son ordi grâce à Mapsource, oui, ca va), et aidé du guide, on a découvert un appareil génial et pratique (oui, bon bon, je sais ce n’est qu’1 GPS mais on n’a pas de smartphone non plus …). Donc, notre ami a été très utile dans les parcs du Botswana, voir indispensable si on n’a pas une carte détaillée>>donc, on conseille fortement ! Pour la Namibie, pas indispensable, sauf si on veut faire de l’off road !
Téléphone Satellite : On a fait le choix d’en prendre un. Coût de 80N$/ jour. Nous n’avons pas eu besoin de l’utiliser, heureusement, mais aurions été contents de l’avoir s’il y avait eu nécessité. Pour la Namibie, nous nous somme sentit un peu loin de tout à Purros et pour le Botswana, pas de sentiment d’isolement dans les Parcs de Moremi et Chobe. Il y a toujours des voitures d’autres selfs drivers ou des Game drivers privés des camps, qu’on croise régulièrement. Nous avons croisés beaucoup + de voitures au Botswana sur l’ensemble du voyage qu’en Namibie. On a même une fois, à Savute roulé en convoie (malgrè nous !) de 8 voitures pendant 30 min environs ! On est loin loin loin du sentiment d’isolement qu’on peut avoir au Sud Lipez, Bolivie, pour ceux qui connaissent. Mais il ne suffit pas d’avoir le téléphone, il faut savoir qui appeler !!
Prise électrique : Surprise avec notre adaptateur de la « mort qui tue » que l’on avait acheté aux Etats Unis il y a deux ans. C’est soit disant un adaptateur mondial, il a toutes les prises sauf celle dont on avait besoin. Mon mari julien aurait bien dixit" pendu par les co….les l’ingénieur" qui a conçu ce produit. Bref, on en achètera un au supermarché pour environ 15N$, soit rien du tout quoi !
Santé/ Sécurité :
Aucun sentiment d’insécurité>> nous avons marché à pied dans Opuwo, Oshakati, Rundu, Maun, Kasane. A part à Opuwo, aucune sollicitation particulière de la population, nous n’avions pas l’impression d’être des Dollars sur patte !
L’eau du robinet n’est pas toujours potable, donc toujours avoir une bonne réserve d’eau.
Ne pas oublier sa crème hydratante car l’air est froid et sec ! Une trousse à pharmacie « Classique » et un traitement anti palu, zone 3, pour la partie Epupa, Kunene, Caprivi, Moremi, Chobe, Okavango. Se rapprocher de son médecin traitant et/ou d’un centre de conseils au voyageurs pour + de détails. Évidemment, déformation professionnelle oblige, j’avais bien plus que le nécessaire (kit de suture, aiguilles ect..), mais mise à part notre fameuse crème hydratante, du paracétamol et 1 fois une crème anti brûlure : RAS pour nous.
J’aime bien le site : diplomatie.gouv.fr, même s’il est souvent un peu trop alarmiste à mon sens.
Une petite contribution au forum, avec ce premier carnet et quelques informations pratiques sur notre 2eme voyage en Afrique Austral. Il ne s’agit que d’impressions personnelles bien sûr. J’ai eu beaucoup d’infos générales grâce au forum, donc juste retour. Après un 1er voyage en Namibie en 2010, il nous tardait d’y retourner, de ressentir cette immensité, ces odeurs, ces bruits, ces couleurs propre à l’Afrique.
En 2010nous avions fait un parcours classique: Waterberg/Etosha/Twyfelfontein/Spitskoppe/Swakopmund/Sesriem/FishRiver. Voyage trop rapide à mon goût à l’époque, avec une impression de pas assez. En toute « logique », après la Namibie on se dirige vers le Botswana, avec l’envie de tester les pistes et le côté plus sauvage de Moremi, mais aussi de faire le nord de la Namibie que nous avions laissés volontairement de côté, en privilégiant le Fish river Canyon.
Parcours de 24 jours du 19 juin au 13 juillet 2014 : J1 . Arrivée Windhoek depuis la Réunion, via Joburg J2. Départ pour Okonjima avec tracking des Guépards. Nuit camping J3. Direction le Brandberg. Camping J4. Visite White Lady le matin et départ Mowani Mountain lodge. J5. Palmwag camping et Game drive perso. J6 et J7. Purros dont une journée visite avec un guide locale la région et village Himba J8. Khowarib campsite, journée de transition J9. Epupa camp. Visite Epupa falls J10 et J11. Kunene river Lodge dont une journée Rafting et sunset boat cruise J12. Direction Etosha est via Oshakati. Nuit Tree top lodge J13. Game drive perso matin et direction Rundu. Camping J14. Nunda lodge en camping.Sunset Boat cruise. J15. Visite parc de Mahungo et direction Guma lagoon camp. J16 . Journée Mokoro. J17. Maun. J18, 19,20 . Moremi. Game drive perso. 2 nuits Third Bridge, 1 nuit Kwai J21 et 22. Chobe. 1 nuit Savute, 1 nuit Ihaha. Game drive perso J23. Kasane, Boat cruise avec le Chobe Safari Lodge J24 Départ.
Quelques informations pratiques :
TO ou pas ? Réservation ou non ? :
Lors du 1er voyage nous sommes passés avec une agence Française locale, comme on trouvait ça très pratique, on a fait de même pour cette année. Après nous avoir mis en garde sur les risques du campement en milieu sauvage sans barrière, de la difficulté de la conduite 4*4, de la navigation ect, nous avons re conclut avec eux ! Les mises en gardes étaient justifiées, ne nous ont pas fait fléchir … au contraire. Oui oui ! on a envie de voir la hyène qui vient rôder autour de la tente la nuit ! Pour la partie Namibienne, en camping, pour cette période, les camps étaient quasi vides (souvent pas plus de 3-4 emplacements pris) sauf pour le Kunene river lodge la 2eme nuit était full. Pour le Botswana : Guma lagoon full et Nunda bien bien remplis (full ?). Les camps à Moremi et Chobe, semblaient plein (à priori), sauf à Khwai. Pour ces 2 derniers parcs, on a du réserver 10 mois auparavant, puis nous avons construit il y a 6 mois la partie Namibienne (circuit réfléchit en 2 temps car initialement nous devions faire en 1ere partie le « trek éléphant du désert » avec des amis, qui finalement ne nous accompagneront pas). >>>En gros, pour la Namibie, on peut être flex et se passer de réservation, sauf peut-être pour Etosha et Sesriem si on veut être absolument dans le parc, et aussi appeler quelques jours avant pour le Kunene river lodge car assez excentré et si le camp est plein on peut être très embêté. Pour le Botswana, à Moremi et Chobe, si on veut dormir dans le parc, pas trop le choix, il me semble qu’il n’y a que 10 emplacements de camping pour chaque camp (3rd bridge ect), donc c’est vite booké ! Mais il doit y avoir des alternatives si on est souple dans le programme (dormir à l’extérieur du parc, se présenter à la gate malgré l’absence de réservation … ect). Attention, on a vérifié nos réservations pour chaque camp aux Gates d’entrée à Moremi et à Ngoma gate Chobe pour Ihaha. Je trouve pratique de tout faire centraliser par un TO les réservations pour le Botswana, et je pense vraiment que pour la Namibie, en camping, on peut se passer de tout réserver.
Le véhicule :
Bon, avec une berline classique impossible bien sûr. Et même avec le Nissan Navara qu’on avait il y a 4 ans, cela aurait été trop limite dans certaines zones. Donc, Toyota Hilux Safari 3.0 TD, équipé camping avec tente sur le toit, 4 roues motrices, blocage de différentiel et bien haut sur roues ! de chez Asco car Hire en Namibie. Nous n’avons eu aucune difficulté technique avec cette bête !
Le Materiel :
On a découvert un nouvel ami : le GPS, ou plus communément appelé « not’ pote Garmin ». Etant des îles, et malgré nos précédents voyages, nous n’avions jamais utilisés de GPS. Donc, ce voyage a été le baptême du feu !! Nous avons téléchargés la carte Tracks4africa Namibie et Botswana et jusqu’au 1er jour en Namibie, on ne savait pas comment s’en servir en pratique (faire et calculer un itinéraire derrière son ordi grâce à Mapsource, oui, ca va), et aidé du guide, on a découvert un appareil génial et pratique (oui, bon bon, je sais ce n’est qu’1 GPS mais on n’a pas de smartphone non plus …). Donc, notre ami a été très utile dans les parcs du Botswana, voir indispensable si on n’a pas une carte détaillée>>donc, on conseille fortement ! Pour la Namibie, pas indispensable, sauf si on veut faire de l’off road !
Téléphone Satellite : On a fait le choix d’en prendre un. Coût de 80N$/ jour. Nous n’avons pas eu besoin de l’utiliser, heureusement, mais aurions été contents de l’avoir s’il y avait eu nécessité. Pour la Namibie, nous nous somme sentit un peu loin de tout à Purros et pour le Botswana, pas de sentiment d’isolement dans les Parcs de Moremi et Chobe. Il y a toujours des voitures d’autres selfs drivers ou des Game drivers privés des camps, qu’on croise régulièrement. Nous avons croisés beaucoup + de voitures au Botswana sur l’ensemble du voyage qu’en Namibie. On a même une fois, à Savute roulé en convoie (malgrè nous !) de 8 voitures pendant 30 min environs ! On est loin loin loin du sentiment d’isolement qu’on peut avoir au Sud Lipez, Bolivie, pour ceux qui connaissent. Mais il ne suffit pas d’avoir le téléphone, il faut savoir qui appeler !!
Prise électrique : Surprise avec notre adaptateur de la « mort qui tue » que l’on avait acheté aux Etats Unis il y a deux ans. C’est soit disant un adaptateur mondial, il a toutes les prises sauf celle dont on avait besoin. Mon mari julien aurait bien dixit" pendu par les co….les l’ingénieur" qui a conçu ce produit. Bref, on en achètera un au supermarché pour environ 15N$, soit rien du tout quoi !
Santé/ Sécurité :
Aucun sentiment d’insécurité>> nous avons marché à pied dans Opuwo, Oshakati, Rundu, Maun, Kasane. A part à Opuwo, aucune sollicitation particulière de la population, nous n’avions pas l’impression d’être des Dollars sur patte !
L’eau du robinet n’est pas toujours potable, donc toujours avoir une bonne réserve d’eau.
Ne pas oublier sa crème hydratante car l’air est froid et sec ! Une trousse à pharmacie « Classique » et un traitement anti palu, zone 3, pour la partie Epupa, Kunene, Caprivi, Moremi, Chobe, Okavango. Se rapprocher de son médecin traitant et/ou d’un centre de conseils au voyageurs pour + de détails. Évidemment, déformation professionnelle oblige, j’avais bien plus que le nécessaire (kit de suture, aiguilles ect..), mais mise à part notre fameuse crème hydratante, du paracétamol et 1 fois une crème anti brûlure : RAS pour nous.
J’aime bien le site : diplomatie.gouv.fr, même s’il est souvent un peu trop alarmiste à mon sens.
One country, 5 snapshots
Hi there,
I suggest we take a little visual trip around the world while we wait to experience some of these destinations on your future travels. 😉
The concept is simple: one country, 5 photos that, for you, capture the essence of that country. The same country can be shared by multiple participants.
Everything goes, and the thread is open to anyone who wants to join—budding photographers, pros, or complete newbies...
Just one rule: no bad vibes! 🙂
I suggest we take a little visual trip around the world while we wait to experience some of these destinations on your future travels. 😉
The concept is simple: one country, 5 photos that, for you, capture the essence of that country. The same country can be shared by multiple participants.
Everything goes, and the thread is open to anyone who wants to join—budding photographers, pros, or complete newbies...
Just one rule: no bad vibes! 🙂
3 semaines aux USA été 2015 English translation pending
Bonjour,
Avec une amie nous avons pour projet de partir 3 semaines aux Etats-unis l'an prochain durant les vacances d'été. Etant déjà moi-même allée à NYC, nous savons que nous devons nous organiser en avance, afin de bien nous renseigner, niveau bons plans, trucs à faire à ne pas faire ...Etc
Voilà je vous expose donc le voyage que nous voudrions faire: En partant de Paris, nous souhaitons aller à Los Angeles(6-7 jours)- San francisco(3-4jours) - Las Vegas(2-3jours) et si possible voir rapidement le Grand Canyon, même si nous savons que pour vraiment en faire le tour il faudrait prendre plusieurs jours...
Puis passer quelques jours à Hawaii (5-6jours)
Nous ne savons pas dans quel ordre faire ce voyage, mais nous pensons faire Paris - LA : Aller retour, puis peut être aller à SF et Las Vegas en bus.
Comme budget nous pensons à 1400-1500 € de transport : Paris - LA : Aller/retour : 1000€ LA - Honolulu (hawaii): aller/retour : 300€ SF-Las Vegas -LA en bus : environ 100-150€
Puis nous pensons loger en auberges de jeunesse, c'est quelque chose que nous n'avions jamais fais, mais nous pensons que ça peut être une belle expérience. Donc pour toutes les nuits en auberges de jeunesse nous pensons mettre 450€
Ce qui ferait un total d'environ 1850-1900 pour le logement et le transport (avion/bus)
Ensuite pour la nourriture nous estimons que 300€ par personne pourrait suffit sachant que nous serons en auberge et donc les petits déjeuners seront compris et des cuisines seront mis à notre disposition...
Voilà, nous voudrions savoir ce que vous en pensez, niveau budget etc ... et si vous pourriez nous idée à élaborer ce voyage ..
Merci d'avance pour vos conseils et idées.
Voilà je vous expose donc le voyage que nous voudrions faire: En partant de Paris, nous souhaitons aller à Los Angeles(6-7 jours)- San francisco(3-4jours) - Las Vegas(2-3jours) et si possible voir rapidement le Grand Canyon, même si nous savons que pour vraiment en faire le tour il faudrait prendre plusieurs jours...
Puis passer quelques jours à Hawaii (5-6jours)
Nous ne savons pas dans quel ordre faire ce voyage, mais nous pensons faire Paris - LA : Aller retour, puis peut être aller à SF et Las Vegas en bus.
Comme budget nous pensons à 1400-1500 € de transport : Paris - LA : Aller/retour : 1000€ LA - Honolulu (hawaii): aller/retour : 300€ SF-Las Vegas -LA en bus : environ 100-150€
Puis nous pensons loger en auberges de jeunesse, c'est quelque chose que nous n'avions jamais fais, mais nous pensons que ça peut être une belle expérience. Donc pour toutes les nuits en auberges de jeunesse nous pensons mettre 450€
Ce qui ferait un total d'environ 1850-1900 pour le logement et le transport (avion/bus)
Ensuite pour la nourriture nous estimons que 300€ par personne pourrait suffit sachant que nous serons en auberge et donc les petits déjeuners seront compris et des cuisines seront mis à notre disposition...
Voilà, nous voudrions savoir ce que vous en pensez, niveau budget etc ... et si vous pourriez nous idée à élaborer ce voyage ..
Merci d'avance pour vos conseils et idées.
Avis sur itinéraire 3 semaines en août (Buenos Aires, Nord-Ouest argentin, Patagonie) English translation pending
Bonjour à tous chers VFistes,
Après moultes jours de recherches, je suis en mesure de vous livrer mon projet d'itinéraire en Argentine pour le mois d'Août prochain : 5/08 : Arrivée BA à 7h, visite du Centro + Puerto Madero, nuit à BA 6/08 : Recoleta + Boca, bus de nuit pour La Rioja (15h de trajet) 7/08 : Parc Ischigualasto (loc de voiture pour 2j), nuit à Villa Union 8/08 : Ballade à pied dans le parc Talampaya, retour vers La Rioja et bus de nuit pour Salta (10h de trajet) 9/08 : Visite de Salta et route vers Cachi (loc de voiture pour 3j), nuit à Cachi 10/08 : Route de Cachi à Cafayate, nuit à Cafayate 11/08 : Ruines de Quilmes, Quebrada de las Conchas, nuit à Salta 12, 13, 14 /08 : Excursion au Tolar Grande avec Onerom World Travel 15/08 : Vol Aerolineas à 6h du mat pour Trelew via BA, Punta Loma et El Doradillo (loc de voiture pour 2j), nuit à Puerto Madryn 16/08 : Peninsula Valdès en voiture (tour partiel) + excursion en bateau pour voir les baleines, nuit à Trelew 17/08 : Vol Aerolineas à 6h du mat pour El Calafate via BA, nuit à El Calafate 18/08 : Excursion mini-trekking au Perito Moreno avec Hielo y Aventura, passerelles Perito Moreno, nuit à El Calafate 19/08 : Excursion en bateau Todoglacieres (Lago Argentino, Upsala, Spegazzini), bus et nuit à El Chalten 20/08 : Rando autour d'El Chalten, nuit à El Chalten 21/08 : retour sur El Calafate et vol Aerolineas pour BA, nuit à BA 22/08 : journée et nuit dans une estancia proche BA (ballade à cheval, asado...) 23/08 : Vol retour, snif...
Je précise que j'ai privilégié la variété des paysages. Je n'aime pas les musées et j'ai l'habitude de voyager à un rythme que les puristes qualifieraient de "soutenu".
Mes questions en suspens : _ J'ai lu qu'il n'y avait pas de bus Salta - SA de las Cobres les Mardi? Est-ce toujours le cas? Avez-vous une alternative pour que je puisse me rendre au départ de mon excursion pour Tolar Grande ? _ Y'a t'il des bus SA de las Cobres - Salta en fin de journée le Jeudi ? _ Est-ce possible de partir vers El Chalten en bus après l'excursion sur le Lago Argentino ? A quelle heure part le dernier bus en basse saison ?
Vos remarques/commentaires/avis seraient les bienvenus et me permettraient de peaufiner un peu tout ça. Alors merci d'avance!
Maxime
Après moultes jours de recherches, je suis en mesure de vous livrer mon projet d'itinéraire en Argentine pour le mois d'Août prochain : 5/08 : Arrivée BA à 7h, visite du Centro + Puerto Madero, nuit à BA 6/08 : Recoleta + Boca, bus de nuit pour La Rioja (15h de trajet) 7/08 : Parc Ischigualasto (loc de voiture pour 2j), nuit à Villa Union 8/08 : Ballade à pied dans le parc Talampaya, retour vers La Rioja et bus de nuit pour Salta (10h de trajet) 9/08 : Visite de Salta et route vers Cachi (loc de voiture pour 3j), nuit à Cachi 10/08 : Route de Cachi à Cafayate, nuit à Cafayate 11/08 : Ruines de Quilmes, Quebrada de las Conchas, nuit à Salta 12, 13, 14 /08 : Excursion au Tolar Grande avec Onerom World Travel 15/08 : Vol Aerolineas à 6h du mat pour Trelew via BA, Punta Loma et El Doradillo (loc de voiture pour 2j), nuit à Puerto Madryn 16/08 : Peninsula Valdès en voiture (tour partiel) + excursion en bateau pour voir les baleines, nuit à Trelew 17/08 : Vol Aerolineas à 6h du mat pour El Calafate via BA, nuit à El Calafate 18/08 : Excursion mini-trekking au Perito Moreno avec Hielo y Aventura, passerelles Perito Moreno, nuit à El Calafate 19/08 : Excursion en bateau Todoglacieres (Lago Argentino, Upsala, Spegazzini), bus et nuit à El Chalten 20/08 : Rando autour d'El Chalten, nuit à El Chalten 21/08 : retour sur El Calafate et vol Aerolineas pour BA, nuit à BA 22/08 : journée et nuit dans une estancia proche BA (ballade à cheval, asado...) 23/08 : Vol retour, snif...
Je précise que j'ai privilégié la variété des paysages. Je n'aime pas les musées et j'ai l'habitude de voyager à un rythme que les puristes qualifieraient de "soutenu".
Mes questions en suspens : _ J'ai lu qu'il n'y avait pas de bus Salta - SA de las Cobres les Mardi? Est-ce toujours le cas? Avez-vous une alternative pour que je puisse me rendre au départ de mon excursion pour Tolar Grande ? _ Y'a t'il des bus SA de las Cobres - Salta en fin de journée le Jeudi ? _ Est-ce possible de partir vers El Chalten en bus après l'excursion sur le Lago Argentino ? A quelle heure part le dernier bus en basse saison ?
Vos remarques/commentaires/avis seraient les bienvenus et me permettraient de peaufiner un peu tout ça. Alors merci d'avance!
Maxime
Meilleure période/itinéraire à vélo au Pérou English translation pending
Bonjour,
On souhaite partir en tandem en Amérique du Sud et notamment au Pérou/bolivie. On pense partir en fin d'année prochaine. Une question que l'on a du mal à résoudre, c'est le climat sur les hauts plateaux au Perou ?? Il me semblait que l'été la bas (d'octobre a mars) etait plutot sec et beau sur toute la vallée de Cusco au sud jusqu'a La Oroya plus au Nord. Mais après recherches, j'ai l'impression que pendant l'été c'est plutot pluie...
Est ce que certains d'entre vous ayant déjà été peuvent m'orienter ?
et pareil pour la Bolivie, sur les hauts plateaux, de Lapaz a Uyuni, quel est le climat pendant l'été (oct a Mars) la bas ?
et question itinéraire, on pensait faire Lima -- La Oyora -- Cusco, mais a voir si la route ets pas trop fréquentée/raide de ce coté la ?
Merci à tous des réponses qui permettront de faire avancer le projet ! Boris
On souhaite partir en tandem en Amérique du Sud et notamment au Pérou/bolivie. On pense partir en fin d'année prochaine. Une question que l'on a du mal à résoudre, c'est le climat sur les hauts plateaux au Perou ?? Il me semblait que l'été la bas (d'octobre a mars) etait plutot sec et beau sur toute la vallée de Cusco au sud jusqu'a La Oroya plus au Nord. Mais après recherches, j'ai l'impression que pendant l'été c'est plutot pluie...
Est ce que certains d'entre vous ayant déjà été peuvent m'orienter ?
et pareil pour la Bolivie, sur les hauts plateaux, de Lapaz a Uyuni, quel est le climat pendant l'été (oct a Mars) la bas ?
et question itinéraire, on pensait faire Lima -- La Oyora -- Cusco, mais a voir si la route ets pas trop fréquentée/raide de ce coté la ?
Merci à tous des réponses qui permettront de faire avancer le projet ! Boris
W trek à Torres del Paine en janvier English translation pending
Bonjour!
Je pars en Patagonie en janvier et je vais faire le W trek au parc Torres del Paine, sur 5 jours. J'ai déjà réservé mes nuits en refuge en pension complète mais comme je voyage seule, je me demande maintenant s'il est sécuritaire de faire ce trek en solo? Je me disais qu'en étant en haute saison, il y aurait toujours beaucoup de monde dans les sentiers, mais j'aimerais avoir votre avis. Est-ce que je suis mieux de me joindre à un groupe une fois rendue à Puerto Natales selon vous?
Je me questionne aussi quant à l'équipement à emporter avec moi. Que conseillez-vous? Et quelles sont les températures les plus froides qu'on peut rencontrer à ce temps de l'année?
Merci de votre aide!
Je pars en Patagonie en janvier et je vais faire le W trek au parc Torres del Paine, sur 5 jours. J'ai déjà réservé mes nuits en refuge en pension complète mais comme je voyage seule, je me demande maintenant s'il est sécuritaire de faire ce trek en solo? Je me disais qu'en étant en haute saison, il y aurait toujours beaucoup de monde dans les sentiers, mais j'aimerais avoir votre avis. Est-ce que je suis mieux de me joindre à un groupe une fois rendue à Puerto Natales selon vous?
Je me questionne aussi quant à l'équipement à emporter avec moi. Que conseillez-vous? Et quelles sont les températures les plus froides qu'on peut rencontrer à ce temps de l'année?
Merci de votre aide!
Création du cours de change "dollar touriste" en Argentine English translation pending
le gouvernement argentin prévoit de créer un taux de change plus favorable pour les touristes. Rappelons que le dollar officiel oscille à 6 pesos tandis que le dollar parallèle est à 10 pesos. Différence défavorable pour les touristes qui voulaient visiter l'Argentine.
Voyant que ses réserves de dollars ont fondu comme neige au soleil, le gouvernement prévoit de créer un taux de change dollars- pesos plus favorable.
Bien sûr, Information utile pour ceux qui change par le canal officiel.
http://www.lanacion.com.ar/1634721-analiza-el-gobierno-convalidar-un-dolar-mas-caro-para-el-turismo-y-los-bienes-de-lujo
http://www.lanacion.com.ar/1634721-analiza-el-gobierno-convalidar-un-dolar-mas-caro-para-el-turismo-y-los-bienes-de-lujo
Laos: prix et horaires des bus English translation pending
bonjour.
je reviens du laos, et je viens de retrouver une feuille avec, les prix, les horaires, des minibus, bus locaux, vip sleeping bus, local bus, tous au départ de pakse.
valable pour l'international, cambodge, thailande, il y a aussi les horaires et prix des trains, pour la thailande
une vraie mine d'or ce papier.
si quelqu'un a besoin d'un renseignement, contacter moi.
bonne soirée
je reviens du laos, et je viens de retrouver une feuille avec, les prix, les horaires, des minibus, bus locaux, vip sleeping bus, local bus, tous au départ de pakse.
valable pour l'international, cambodge, thailande, il y a aussi les horaires et prix des trains, pour la thailande
une vraie mine d'or ce papier.
si quelqu'un a besoin d'un renseignement, contacter moi.
bonne soirée
3 semaines au Pérou en août 2013 English translation pending
Salut,
ben voilà c'est terminé.
Comme pour tous mes grands voyages j'ai écrit un carnet avec des conseils plus que mes histoires personnelles.
Le contexte : Nous devions partir à deux couples, et pour des raisons de santé nos amis n'ont pu venir, donc on est parti à deux. De plus ma chère et tendre s'est fait une méchante entorse de la cheville en mars et la souplesse n'est pas revenue, donc les treks prévus ont été annulés.
Je commencerai par le carnet de bord, puis l'avis sur les hôtels et enfin divers conseils.
Samedi 3 Août: Départ très matinal de Lyon vers Amsterdam avec KLM, puis attente de 4h pour un vol destination Panama City d'une durée de 10h50, attente au départ rallongée de 2h, soit 4 nouvelles heures d'attente. Vol assez agité de 3h30 car des orages sont dans les alentours. Arrivée autour de minuit à Lima, soit 7h du matin en France. Pour un départ la veille à 3h du matin, cela fait donc 27 h de suite, sans dormir ….Transfert ensuite de 45 minutes pour le quartier de Barranco (22$ en taxi) et c'est enfin le lit au D 'Osma Bed and Breafast. Dodo. BILAN : Longue journée, mais il faut savoir ce que l'on veut.
Dimanche 4 Août: Après un bon petit déjeuner, départ en métropolitan direction, Plaza de Armas. Un accueil avec des dizaines de policiers équipés tels des robocops, donnant l'impression d'être dans un album de Tintin avec le Général Alcazar !!! La Plaza n'est pas accessible ( on verra pourquoi plus tard) La Cathédrale, elle non plus ne peut être visitée, c'est donc vers le couvent St François d'Assises que nous nous dirigeons. Visite guidée obligatoire en anglais ou en espagnol, pour un coût de 7s par personne. Visite sympa, un peu rapide, les catacombes sont à voir et le tableau représentant la Cène aussi car original. Pas possible de prendre des photos !!! Ensuite direction Palacio de Torre Tagle pour une étape clic-clac puis le musée del banco nacional (gratuit)de qui possède des collections de la culture péruvienne mais surtout qui a la particularité d'être une ancienne banque avec les grands guichets, la salle des coffres, etc... Repas vers la plaza de Armas, où les policiers m'expliquent qu'il y a une manifestation et qu'ils craignent des débordements. Nous voyons effectivement un groupe qui s'agite, des caméras tournent autour. Cela semble être des personnels de santé. En fait de manifestants, si on enlève les caméramans, les journalistes, il doit rester une vingtaine de manifestants, soit un pour 10 policiers.... Promenade vers Alameda Chabuca Granda puis visite du couvent St Domingo (7s par personne et pas de films, photos oui!!!) Là aussi visite guidée à priori obligatoire, mais devant notre tête, l'employé nous permet de nous promener seuls, et c'est bien agréable, car c'est à notre rythme. Deux cloitres magnifiques et différents l'un de l'autre retiennent notre attention ainsi qu'une bibliothèque. Ensuite direction le musée de l'inquisition où j'avais lu qu'il y avait des visites en français (dixit le Routard). Que nenni et en plus une queue immense nous décourage. Que cela ne tienne il y le mercado central à côté, on y va : Typique. Direction ensuite église de la Merced, très chargée et à l'intérieur, le cloître a l'air sympa, mais on ne peut que l'apercevoir. Clic clac devant l'église et c'est le retour vers Barranco et son pont des soupirs et un belvédère sur le Pacifique. Très fatigué, on ne repart pas diner, c'est dodo. BILAN : Une bonne mise en bouche des lieux de la capitale. Peut être prendre un hôtel au centre, car si le quartier de Barranco semble sympa, il est loin et vu notre état de fatigue on n'a pu en profiter.
Lundi 5 août : Réveil matinal, petit déjeuner avalé c'est en taxi (8$) que nous nous dirigeons vers la station de bus Cruz del Sur. Une organisation parfaite, bagages d'un côté, passagers de l'autre, contrôles classiques et hop en route vers Paracas. Bus super confortable, route assez monotone, mais cela permet de voir un aspect de la vie péruvienne. Taxi (5s)de la station de bus pour l'hostal El Amigo. En 5 minutes le chauffeur essaie de nous vendre toutes les excursions possibles et lui bien sur elles sont moins chères. Check-in à l'hôtel et rencontre avec Osvaldo qui m'avait été recommandé par l'hôtel. C'est lui qui va nous faire découvrir la réserve de Paracas dans son véhicule (70 s en tout). Une personne très attachante, très compétente et très sensible. Il parle lentement et donc se fait comprendre sans problème. Les points de vue se succèdent tous différents. Pause déjeuner à Lagunilas, petit village de pêcheurs, touristique certes mais sympa. Continuation de la visite, avec d'autres points de vue et toujours beaucoup d'explications claires et dans la bonne humeur. L'arrêt à la cathédrale, le rocher détruit par le tremblement de terre de 2007 est un moment d 'émotion car Osvaldo nous parle un peu de sa famille durant ce terrible événement. La visite continue avec la recherche de fossiles de St Jacques... (on en avait mangé à midi)et c'est le retour à l'hôtel pour un peu de repos. Promenade ensuite au bord de la plage, resto El dolfin dorado avec le premier ceviche et le premier pisco sur. Waouh !! C'est fort, mais c'est bon ! Dodo BILAN : Le transfert en bus est nickel, la visite avec Osvaldo fut superbe, donc rien à changer. A suivre ...
Samedi 3 Août: Départ très matinal de Lyon vers Amsterdam avec KLM, puis attente de 4h pour un vol destination Panama City d'une durée de 10h50, attente au départ rallongée de 2h, soit 4 nouvelles heures d'attente. Vol assez agité de 3h30 car des orages sont dans les alentours. Arrivée autour de minuit à Lima, soit 7h du matin en France. Pour un départ la veille à 3h du matin, cela fait donc 27 h de suite, sans dormir ….Transfert ensuite de 45 minutes pour le quartier de Barranco (22$ en taxi) et c'est enfin le lit au D 'Osma Bed and Breafast. Dodo. BILAN : Longue journée, mais il faut savoir ce que l'on veut.
Dimanche 4 Août: Après un bon petit déjeuner, départ en métropolitan direction, Plaza de Armas. Un accueil avec des dizaines de policiers équipés tels des robocops, donnant l'impression d'être dans un album de Tintin avec le Général Alcazar !!! La Plaza n'est pas accessible ( on verra pourquoi plus tard) La Cathédrale, elle non plus ne peut être visitée, c'est donc vers le couvent St François d'Assises que nous nous dirigeons. Visite guidée obligatoire en anglais ou en espagnol, pour un coût de 7s par personne. Visite sympa, un peu rapide, les catacombes sont à voir et le tableau représentant la Cène aussi car original. Pas possible de prendre des photos !!! Ensuite direction Palacio de Torre Tagle pour une étape clic-clac puis le musée del banco nacional (gratuit)de qui possède des collections de la culture péruvienne mais surtout qui a la particularité d'être une ancienne banque avec les grands guichets, la salle des coffres, etc... Repas vers la plaza de Armas, où les policiers m'expliquent qu'il y a une manifestation et qu'ils craignent des débordements. Nous voyons effectivement un groupe qui s'agite, des caméras tournent autour. Cela semble être des personnels de santé. En fait de manifestants, si on enlève les caméramans, les journalistes, il doit rester une vingtaine de manifestants, soit un pour 10 policiers.... Promenade vers Alameda Chabuca Granda puis visite du couvent St Domingo (7s par personne et pas de films, photos oui!!!) Là aussi visite guidée à priori obligatoire, mais devant notre tête, l'employé nous permet de nous promener seuls, et c'est bien agréable, car c'est à notre rythme. Deux cloitres magnifiques et différents l'un de l'autre retiennent notre attention ainsi qu'une bibliothèque. Ensuite direction le musée de l'inquisition où j'avais lu qu'il y avait des visites en français (dixit le Routard). Que nenni et en plus une queue immense nous décourage. Que cela ne tienne il y le mercado central à côté, on y va : Typique. Direction ensuite église de la Merced, très chargée et à l'intérieur, le cloître a l'air sympa, mais on ne peut que l'apercevoir. Clic clac devant l'église et c'est le retour vers Barranco et son pont des soupirs et un belvédère sur le Pacifique. Très fatigué, on ne repart pas diner, c'est dodo. BILAN : Une bonne mise en bouche des lieux de la capitale. Peut être prendre un hôtel au centre, car si le quartier de Barranco semble sympa, il est loin et vu notre état de fatigue on n'a pu en profiter.
Lundi 5 août : Réveil matinal, petit déjeuner avalé c'est en taxi (8$) que nous nous dirigeons vers la station de bus Cruz del Sur. Une organisation parfaite, bagages d'un côté, passagers de l'autre, contrôles classiques et hop en route vers Paracas. Bus super confortable, route assez monotone, mais cela permet de voir un aspect de la vie péruvienne. Taxi (5s)de la station de bus pour l'hostal El Amigo. En 5 minutes le chauffeur essaie de nous vendre toutes les excursions possibles et lui bien sur elles sont moins chères. Check-in à l'hôtel et rencontre avec Osvaldo qui m'avait été recommandé par l'hôtel. C'est lui qui va nous faire découvrir la réserve de Paracas dans son véhicule (70 s en tout). Une personne très attachante, très compétente et très sensible. Il parle lentement et donc se fait comprendre sans problème. Les points de vue se succèdent tous différents. Pause déjeuner à Lagunilas, petit village de pêcheurs, touristique certes mais sympa. Continuation de la visite, avec d'autres points de vue et toujours beaucoup d'explications claires et dans la bonne humeur. L'arrêt à la cathédrale, le rocher détruit par le tremblement de terre de 2007 est un moment d 'émotion car Osvaldo nous parle un peu de sa famille durant ce terrible événement. La visite continue avec la recherche de fossiles de St Jacques... (on en avait mangé à midi)et c'est le retour à l'hôtel pour un peu de repos. Promenade ensuite au bord de la plage, resto El dolfin dorado avec le premier ceviche et le premier pisco sur. Waouh !! C'est fort, mais c'est bon ! Dodo BILAN : Le transfert en bus est nickel, la visite avec Osvaldo fut superbe, donc rien à changer. A suivre ...
21 jours en Afrique du Sud et Zimbabwe English translation pending
Premières impressions d'Afrique du Sud
Comment dire j'adore ;-) Et oui un nouveau piqué de ce pays
Le voyage d'abord avec Turkish Airlines impecable très bonne compagnie, avions propres et service à bord plus que bien !
Le Cap et ses alentours sont magnifique pour qui aime les paysages c'est à ne pas louper ! Le jardin botanique, la scenic road et le cap de bonne espérance sont les points forts de mon passage au Cap. Je n'ai pas fait la route des vins, ni la Garden Road.
Je ne parlerais pas de la plongée avec le grand blanc, ni de l'observation des baleines, c'était hélas jour de tempête nous n'avons pas pu sortir en mer. Mais rien que l'observation depuis le rivage à hermanus vaut le détour.
Pour les logements :
- Fullham lodge était parfait, super petit déjeuner, chambre spacieuse, avec une magnifique vue sur l'océan et un accueil de Tina et de son équipe aux petits oignons. Par contre les vagues ça fait un peut de bruit - Roundhouse gansbaai. Le lodge est très bien, et le plus c'est qu'ils s'occupent de vos réservations requin + Baleines le breakfast est aussi très. Mais si vous êtes dans le coin et qu'il pleut ... ben il y a pas grand chose à faire pour ne pas dire rien - Le Ritz hôtel au Cap, à éviter vous trouverez des hôtels moins cher et nettement mieux ! La chambre était salle, j'ai demandé à changer et ce n'était pas mieux et je vous parle pas de l'odeur. Heureusement que je n'y suis resté qu'une nuit
Pour le moment je suis en route pour le kruger, je me suis arrêté à Del Roza Guest House, c'est vraiment fabuleux comme Guest House. Nous avons mangé sur place, repas très simple mais très bon
Plus de détails et de photos sur mon blog et la suite au prochain épisode
En tout cas je me régale, mais pas fille .... qui n'aime pas l'Afrique du Sud et les voyages en général .... 😠
Comment dire j'adore ;-) Et oui un nouveau piqué de ce pays
Le voyage d'abord avec Turkish Airlines impecable très bonne compagnie, avions propres et service à bord plus que bien !
Le Cap et ses alentours sont magnifique pour qui aime les paysages c'est à ne pas louper ! Le jardin botanique, la scenic road et le cap de bonne espérance sont les points forts de mon passage au Cap. Je n'ai pas fait la route des vins, ni la Garden Road.
Je ne parlerais pas de la plongée avec le grand blanc, ni de l'observation des baleines, c'était hélas jour de tempête nous n'avons pas pu sortir en mer. Mais rien que l'observation depuis le rivage à hermanus vaut le détour.
Pour les logements :
- Fullham lodge était parfait, super petit déjeuner, chambre spacieuse, avec une magnifique vue sur l'océan et un accueil de Tina et de son équipe aux petits oignons. Par contre les vagues ça fait un peut de bruit - Roundhouse gansbaai. Le lodge est très bien, et le plus c'est qu'ils s'occupent de vos réservations requin + Baleines le breakfast est aussi très. Mais si vous êtes dans le coin et qu'il pleut ... ben il y a pas grand chose à faire pour ne pas dire rien - Le Ritz hôtel au Cap, à éviter vous trouverez des hôtels moins cher et nettement mieux ! La chambre était salle, j'ai demandé à changer et ce n'était pas mieux et je vous parle pas de l'odeur. Heureusement que je n'y suis resté qu'une nuit
Pour le moment je suis en route pour le kruger, je me suis arrêté à Del Roza Guest House, c'est vraiment fabuleux comme Guest House. Nous avons mangé sur place, repas très simple mais très bon
Plus de détails et de photos sur mon blog et la suite au prochain épisode
En tout cas je me régale, mais pas fille .... qui n'aime pas l'Afrique du Sud et les voyages en général .... 😠
Prix des vols intérieurs en Argentine English translation pending
Bonjour à tous
Nous allons partir en Argentine pour les mois de Novembre et Décembre. En cherchant des sites sur les vols intérieures, je trouve de grosse différence de prix. Par exemple pour un vol Ushaia vers El Calafate sur le site "lan.com.ar" le prix est de 76 euros. En allant sur le site "lan.com" je suis redirigé vers "lan.com/fr" et dans ce cas le prix du même vol est de 152 euros.
Dans le premier cas, j'ai un message comme quoi le prix est réservé aux personnes qui réside en argentine.
Y a t il des controles à l'embarquement, et ne sommes nous pas résidants si nous allons 2 mois en argentine.
Est ce que quelq'un à déja utilisé cette formule ??
Merci pour vos retours
Nous allons partir en Argentine pour les mois de Novembre et Décembre. En cherchant des sites sur les vols intérieures, je trouve de grosse différence de prix. Par exemple pour un vol Ushaia vers El Calafate sur le site "lan.com.ar" le prix est de 76 euros. En allant sur le site "lan.com" je suis redirigé vers "lan.com/fr" et dans ce cas le prix du même vol est de 152 euros.
Dans le premier cas, j'ai un message comme quoi le prix est réservé aux personnes qui réside en argentine.
Y a t il des controles à l'embarquement, et ne sommes nous pas résidants si nous allons 2 mois en argentine.
Est ce que quelq'un à déja utilisé cette formule ??
Merci pour vos retours
Impressions de voyage, trois mois en Amérique du Sud English translation pending
Ce n'est pas un carnet de voyage, bien d'autres en font sur ce forum..., ce n'est que quelques reflexions sur ce voyage qui nous semble le plus abouti.
Après un certain nombre de voyages en amérique du sud, nous voilà liberés des contraintes des sites incontournables a visiter.N'ayant rien réservé d'avance comme d'habitude, sinon le billet d'avion aller retour pour 3 petits mois, nous avions tout le loisir et le temps de dècouvrir d'autres régions moins visitées, au gré de nos désirs.
Nous avions seulement le souhait de revoir certaines régions et quelques amis disséminés de la patagonie au versant nord amazonien du Pérou.
Nous avions déjà compris l'année dernière que grâce au change parallèle, nous pourions rester un peu plus longtemps en Argentine sans grever notre budget.En effet, nous avons donc prévu notre séjour en Argentine avec suffisamment d'espèces, surtout des dollars, qui sont toujours beaucoup mieux changés , afin de ne pas avoir à utiliser la carte bancaire.
Cela nous a permis d'économiser 40% sur notre voyage.
Ce que nous avons le moins aimé pendant notre voyage
L'énorme distance que nous avions à parcourir entre la patagonie et le nord du Pérou, ( avec beaucoup d'étapes afin d'y retrouver nos amis.)
Les bus suites de la ligne Buenos Aires Salta qui ne mèritent plus leur nom, de plus en plus chers et de plus en plus vieux
Devoir aller parfois dans des endroits un peu bizarres pour faire du change surtout à Buenos Aires.
Ce que nous avons le plus aimé pendant ce voyage
Revoir Rodolphe (Hergé) toujours présent pour venir nous chercher à l'aèroport et nous donner les dernières infos sur l'Argentine
Les quelques jours passés à Buenos Aires avec Adrian et sa famille
Retrouver les habitués du petit matin pour prendre le petit déjeuner tranquilement chez Tortoni avant l'arrivée massive des touristes
Un bon bife de chorizo chez Lallo
Prendre le dernier métro de la ligne A qui datait des années 1920
Quelques parillas ou asados avec les amis de Pigüé dans la pampa, Griselda, Ruben, Marilia et bien d'autres encores
Les andes boisées avec ses superbes paysages et les amis au bord du lago Melliquina.
Salta et sa région, toujours et encore
Faire la boucle sud de Salta avec Regine et Dante qui avaient délaissé leur pizzeria creperie pour quelques jours.
Prendre le temps de se balader ou de séjourner quelque part au gré de nos envies et du temps qu 'il fait.
Juan et Albertine dans leur joli petit village près de Güemes
Les retrouvailles avec Nicole (Nicobry) et Rafael et les enfants de la puna
Les quelques jours passés sur l'altiplano dans les ecoles dont s'occupe l'association les enfants d'atacama.
Beaucoup de petits restos aussi bien en Argentine qu'au Perou
Goûter les vins argentins, chiliens, péruviens et boliviens (surtout dns la région de Tarija)
Un petit pisco à l'hotel Bolivar à Lima
Les fruits de mers et les poissons succulents du Pérou
Les voyageurs que nous avons rencontré et avec qui nous avons voyagé quelques heures ou quelques jours, dont un couple franco japonais qui tourne autour du monde depuis 5 ans.
Nous retrouver dans la région de Tarapoto avec les cuisiniers Cristian et Monica dans leur restaurant chalet venezia.
La ballade en voiture dans cette superbe région avec l'ami Jacques qui venait rendre visite à son fils dans ses plantations de cacao et de café
Puis les retrouvailles avec Philippe, Irène et leurs enfants dans leur nouvelle maison tout en bois dans la forêt, près de leur gites à côté de Yurimaguas.
Les derniers jours à la fin du voyage dans la région de Santa Fe, région plus agréable que l'on pourrait le croire.
Et bien d'autres choses encore...
Tout celà n'est que nos impressions de voyage et ne pose pas de question et ne demande pas de réponse ni de commentaire.
Merci
De retour de quinze jours en Patagonie English translation pending
voici notre périple de 15 jours , vol par la lufhtansa ( bien ) , arrivée à 8h15 B.A
nous avons pris notre hotel aspen suite plein micro centre de buenos aires : un bon rapport qualité prix et facile pour se ballader dans la ville . l’ après midi nous avons prix un guide français pour 4 h ( patricia briones 15 4998 0232 de helling’s travel ) elle était super ce qui nous a permis de bien découvrir buénos aires , une ville très agréable , nous avons consacré 3 jours (à notre retour de patagonie ) : visite du delta du tigre , une soirèe au cabaret la ventana ( super ) et bien sur des petits resto , j’ en conseille particulièrement la piola ( pizzas bien sur , pates et toute la cuisine argentine , accueil sympa , un patio agréable et un plat pour 2 c’ est suffisant ) nous sommes allés 3 fois ….
ensuite un vol pour ushuaia , un bon hotel le campanilla mais un peu éloigné du centre , il faut prendre un taxi 30 pesos , et le patron toujours disponible qui parle d’ ailleurs français . Une excursion en catamaran sur le canal de beagle , il faut le faire , on y voit des beaux paysages et des animaux notamment les lions de mer , une excellente organisation . Par contre le parc national del fuégo , pas terrible et très cher . autre info : pour déguster une super « centolla « il faut aller chez tante nina en face la baie
après ces 2 jours à ushuaia , une ville chaleureuse , nous sommes partis avec notre voiture de loc vers punta arénas au chili en prenant le bac pour traverser le détroit de magellan , un passage de la frontière un peu pénible ( bien avoir les papiers pour la voiture ) et une route sympa au départ près d’ ushuaia ( 60 Km ) mais sinon assez monotone et il y a 700 Km pour atteindre punta arénas avec beaucoup de pistes caillouteuses coté chilien ( nous avons éclaté un pneu !!) ; en plus punta arénas n’ a rien de transcendant une soirée , c’ est suffisant . Notre hotel , le plaza dans le centre était vieillot et pas terrible
le lendemain matin départ pour puerto natalès , route plus agréable , la ville est plus sympa , une guest house bien, casa lucy , tenue par une chilienne charmante . Je vous donne de suite 2 adresses de resto : afrigonia ( chic mais tellement bonne la centolla …) et une pizzéria la mésita grandé ( des grandes tables d’ hotes en bois ) . le lendemain excursion glacier balmacéda et serrano en bateau : super avec un bon guide
après ces 2 jours nous partons vers le parc torres del paine , un peu galère la route car l’ entrée sud fermée par une route barrée non indiquée et résultat nous avons fait 150 bornes de pistes en plus …. mais ce parc est magnifique , un de nos meilleurs souvenirs de notre voyage , sans faire de trek on peut déjà bien visiter avec 70 km de pistes aménagées , un excellent hotel : le lago tyndall dans la nature et ils ont un apéro le picso sour …
le lendemain , un autre tour dans le parc et direction el calafaté en passant à nouveau la frontière à cerro castillo ( plus cool ) . une ville , capitale des glaciers , beaucoup plus animée et plus de touristes .. un excellent hotel en plein centre pour 3 nuits : le quijote . à signaler un bon resto el chucharon et un horrible la cocina ( pourtant dans les guides notamment le routard , nous avons eu des problèmes digestifs …) pendant nos 3 jours , on a fait une journée Le périto moréno : en bateau pas terrible , beaucoup de monde , difficile d’ aller sur le pont mais par contre la marche avec un circuit très bien conçu , c’ était magnifique . une autre journée ( 8 h à 20 h ! ) : estencia christina , un peu cher mais il faut le faire , navigation sur le lac argentino , le glacier upsala , 2 h de 4x4 en descendant à l’ estencia puis une marche vers à nouveau le glacier pour découvrir une autre face , une marche aussi dans l’ estencia , le musée pour expliquer l’ histoire des premiers pionniers . bref une organisation impeccable et un guide formidable passionnant et passionnée
fin de la patagonie , nous reprenons un vol pour buénos aires et finir 3 jours dans la capitale . nous sommes enchantés de ce voyage , toujours du soleil , des gens très accueillants et des paysages somptueux
nous avons organisés notre périple avec l’ aide de planetvéo , un organisme sérieux
nous repartirons certainement en argentine pour faire le nord cette fois-ci .
nous avons pris notre hotel aspen suite plein micro centre de buenos aires : un bon rapport qualité prix et facile pour se ballader dans la ville . l’ après midi nous avons prix un guide français pour 4 h ( patricia briones 15 4998 0232 de helling’s travel ) elle était super ce qui nous a permis de bien découvrir buénos aires , une ville très agréable , nous avons consacré 3 jours (à notre retour de patagonie ) : visite du delta du tigre , une soirèe au cabaret la ventana ( super ) et bien sur des petits resto , j’ en conseille particulièrement la piola ( pizzas bien sur , pates et toute la cuisine argentine , accueil sympa , un patio agréable et un plat pour 2 c’ est suffisant ) nous sommes allés 3 fois ….
ensuite un vol pour ushuaia , un bon hotel le campanilla mais un peu éloigné du centre , il faut prendre un taxi 30 pesos , et le patron toujours disponible qui parle d’ ailleurs français . Une excursion en catamaran sur le canal de beagle , il faut le faire , on y voit des beaux paysages et des animaux notamment les lions de mer , une excellente organisation . Par contre le parc national del fuégo , pas terrible et très cher . autre info : pour déguster une super « centolla « il faut aller chez tante nina en face la baie
après ces 2 jours à ushuaia , une ville chaleureuse , nous sommes partis avec notre voiture de loc vers punta arénas au chili en prenant le bac pour traverser le détroit de magellan , un passage de la frontière un peu pénible ( bien avoir les papiers pour la voiture ) et une route sympa au départ près d’ ushuaia ( 60 Km ) mais sinon assez monotone et il y a 700 Km pour atteindre punta arénas avec beaucoup de pistes caillouteuses coté chilien ( nous avons éclaté un pneu !!) ; en plus punta arénas n’ a rien de transcendant une soirée , c’ est suffisant . Notre hotel , le plaza dans le centre était vieillot et pas terrible
le lendemain matin départ pour puerto natalès , route plus agréable , la ville est plus sympa , une guest house bien, casa lucy , tenue par une chilienne charmante . Je vous donne de suite 2 adresses de resto : afrigonia ( chic mais tellement bonne la centolla …) et une pizzéria la mésita grandé ( des grandes tables d’ hotes en bois ) . le lendemain excursion glacier balmacéda et serrano en bateau : super avec un bon guide
après ces 2 jours nous partons vers le parc torres del paine , un peu galère la route car l’ entrée sud fermée par une route barrée non indiquée et résultat nous avons fait 150 bornes de pistes en plus …. mais ce parc est magnifique , un de nos meilleurs souvenirs de notre voyage , sans faire de trek on peut déjà bien visiter avec 70 km de pistes aménagées , un excellent hotel : le lago tyndall dans la nature et ils ont un apéro le picso sour …
le lendemain , un autre tour dans le parc et direction el calafaté en passant à nouveau la frontière à cerro castillo ( plus cool ) . une ville , capitale des glaciers , beaucoup plus animée et plus de touristes .. un excellent hotel en plein centre pour 3 nuits : le quijote . à signaler un bon resto el chucharon et un horrible la cocina ( pourtant dans les guides notamment le routard , nous avons eu des problèmes digestifs …) pendant nos 3 jours , on a fait une journée Le périto moréno : en bateau pas terrible , beaucoup de monde , difficile d’ aller sur le pont mais par contre la marche avec un circuit très bien conçu , c’ était magnifique . une autre journée ( 8 h à 20 h ! ) : estencia christina , un peu cher mais il faut le faire , navigation sur le lac argentino , le glacier upsala , 2 h de 4x4 en descendant à l’ estencia puis une marche vers à nouveau le glacier pour découvrir une autre face , une marche aussi dans l’ estencia , le musée pour expliquer l’ histoire des premiers pionniers . bref une organisation impeccable et un guide formidable passionnant et passionnée
fin de la patagonie , nous reprenons un vol pour buénos aires et finir 3 jours dans la capitale . nous sommes enchantés de ce voyage , toujours du soleil , des gens très accueillants et des paysages somptueux
nous avons organisés notre périple avec l’ aide de planetvéo , un organisme sérieux
nous repartirons certainement en argentine pour faire le nord cette fois-ci .
Périple au Brésil en 2014 English translation pending
Bonjour à tous !! nouvelle sur le forum je viens vers vous pour vous demander des conseils sur un futur voyage au Bresil 😎!!
J'envisage de partir avec mon mari et un couple d'amis en Avril 2014 !! c'est loin mais je pense qu'un voyage comme celui là se prépare longtemps à l'avance !!
D'aprés ce que j'ai pu voir j'atterrirai à Rio mais nous pouvons atterrir ailleurs je pense , donc quelques jours dans cette ville, ensuite je voulais savoir ce que vous me conseiller comme itinéraire sachant que nous aurons environ 15 jours de vacances !!! je voulais savoir comment se déplacer de ville en ville !!!! est ce que louer une voiture n'est pas dangereux ni trop couteux ? sinon on m'a parlé de petits vols !!! comment se renseigner sur les prix et sur quels sites ?
Etant donné les tarifs des hôtels que j'ai pu voir sur le web, nous envisageons de louer des appartements qu'en pensez vous ? peut être pouvez vous nous conseiller des loueurs mieux que d'autres !!!
Comme vous pouvez le voir nous en sommes qu'aux prémices de l'organisation, et nous avons un itinéraire à faire au mieux pour en voir un maximum !!!
Voilà vous savez tout !!! j'espère que vous pourrez m'aider !! merci d'avance à tous😉 !!!!!
Voyage pour la Coupe du Monde à Rio de Janeiro: budget, vol et logement? English translation pending
Bonjour à tous,
Avec 3 amis, on à prévu de réaliser un rêve de gosse, qui serait de passer le mois de la coupe du monde à Rio de Janeiro.
Cependant au fur et à mesure des recherches il semblerait que cela risque de rester un rêve.
En effet si j'ai bien compris, la fifa a le monopole est hotel donc il est pas possible de louer sans passer par un organiser affilié a la fifa.
Nous avons donc chercher à louer un appartement pour 4 sur des sites comme aluguetemporada.com.br mais nous ne parlons pas portugais.
Voilà donc pourquoi je fais appel a vous:
Pour le vol + l'appartement + la nourriture pour 1 mois + activités. Quelle budget vous paraîtrait honnête ?
Moi personnellement par personne j'avais calculé 1000€ pour l'avion. 1000€ pour l'appartement et pour la nourriture aucune idée mais environs 300€ pour voir large. Sachant que par personne on à un budget de 3000€
Donc pourriez vous déjà me dire si notre projet est réalisable ? Et éventuellement nous aider a trouver un logement a Rio de Janeiro avec 2 chambres pour 4 personnes au total pour la période du 13 juin au 13 juillet.
J'espère que vous pourrez nous aider.
Merci d'avance
Avec 3 amis, on à prévu de réaliser un rêve de gosse, qui serait de passer le mois de la coupe du monde à Rio de Janeiro.
Cependant au fur et à mesure des recherches il semblerait que cela risque de rester un rêve.
En effet si j'ai bien compris, la fifa a le monopole est hotel donc il est pas possible de louer sans passer par un organiser affilié a la fifa.
Nous avons donc chercher à louer un appartement pour 4 sur des sites comme aluguetemporada.com.br mais nous ne parlons pas portugais.
Voilà donc pourquoi je fais appel a vous:
Pour le vol + l'appartement + la nourriture pour 1 mois + activités. Quelle budget vous paraîtrait honnête ?
Moi personnellement par personne j'avais calculé 1000€ pour l'avion. 1000€ pour l'appartement et pour la nourriture aucune idée mais environs 300€ pour voir large. Sachant que par personne on à un budget de 3000€
Donc pourriez vous déjà me dire si notre projet est réalisable ? Et éventuellement nous aider a trouver un logement a Rio de Janeiro avec 2 chambres pour 4 personnes au total pour la période du 13 juin au 13 juillet.
J'espère que vous pourrez nous aider.
Merci d'avance
Retour d'Argentine: coût de la vie English translation pending
bonjour
de retour d argentine, j'écris ce post pour donner un ordre d idée des prix des produits, des transports, des excursions
nous avons eu le change a 1EUROS pour 6 PESOS
TRANSPORT avion aerolinas arg buenos aires- el calafate =250 euros aller simple pour une personne bus (cama suite: inclinaison du siege 180 degres +repose pied à plat) puerto madryn-buenos aires =780pesos=125euros location voiture el calafate (mais la je pense qu on c est carrement fait enfler!) une journée , fiat style punto avec une malle! limité à 200 km =93euros taxi aeroport buenos aires- centre 220 p=35 euros taxi meter dans la ville la boca -centre (galerias pacifico) 40 P=6,5 euros centre-palermo 50 pesos taxi aeroport el calafate-centre ville 140P=22euros ticket metro B A = 2,50 pesos= moins de 50 cents
HÔTELLERIE en auberge, dans des dortoirs mixtes de 3,4,6 lits el calafate et puerto madryn 80 pesos= 13 euros salta 60 pesos en chambre particulière buenos aires 45 euros iruya 70 pesos
EXCURSIONS el calafate :croisière glaciers à la journée 700 pesos=112 euros entrée parc des glaciers 100 pesos=16 euros (VALABLE QU UNE JOURNEE) puerto madryn:punta tombo sans l excursion dauphins =350 pesos entrée parc punta tombo =60 pesos excursions peninsule valdes= 700 pesos baleines seules =350pesos entrée parc penin valdez =100pesos(VALABLE QU UNE JOURNEE) snorkeling avec otaries =700 pesos accompagnant pour le snorkeling =200pesos
ALIMENTATION entrecôte resto palermo 70 pesos=11 euros 1 empanada 5.50-7 pesos bouteille d eau 8 pesos essence el calafate, puerto madryn 4,80 pesos le litre essence BA, salta 6 pesos le litre paquet de pates 500g =5 pesos
voila, j espère que cela pourra vous aider, en sachant que les prix varient à cause de l inflation les prix du lonely sont completement dépassés
TRANSPORT avion aerolinas arg buenos aires- el calafate =250 euros aller simple pour une personne bus (cama suite: inclinaison du siege 180 degres +repose pied à plat) puerto madryn-buenos aires =780pesos=125euros location voiture el calafate (mais la je pense qu on c est carrement fait enfler!) une journée , fiat style punto avec une malle! limité à 200 km =93euros taxi aeroport buenos aires- centre 220 p=35 euros taxi meter dans la ville la boca -centre (galerias pacifico) 40 P=6,5 euros centre-palermo 50 pesos taxi aeroport el calafate-centre ville 140P=22euros ticket metro B A = 2,50 pesos= moins de 50 cents
HÔTELLERIE en auberge, dans des dortoirs mixtes de 3,4,6 lits el calafate et puerto madryn 80 pesos= 13 euros salta 60 pesos en chambre particulière buenos aires 45 euros iruya 70 pesos
EXCURSIONS el calafate :croisière glaciers à la journée 700 pesos=112 euros entrée parc des glaciers 100 pesos=16 euros (VALABLE QU UNE JOURNEE) puerto madryn:punta tombo sans l excursion dauphins =350 pesos entrée parc punta tombo =60 pesos excursions peninsule valdes= 700 pesos baleines seules =350pesos entrée parc penin valdez =100pesos(VALABLE QU UNE JOURNEE) snorkeling avec otaries =700 pesos accompagnant pour le snorkeling =200pesos
ALIMENTATION entrecôte resto palermo 70 pesos=11 euros 1 empanada 5.50-7 pesos bouteille d eau 8 pesos essence el calafate, puerto madryn 4,80 pesos le litre essence BA, salta 6 pesos le litre paquet de pates 500g =5 pesos
voila, j espère que cela pourra vous aider, en sachant que les prix varient à cause de l inflation les prix du lonely sont completement dépassés
Compte-rendu de croisière transocéanique Magnifica du 28 octobre au 14 novembre 2012 English translation pending
Bonjour
Je passerai sur les conditions du départ du Magnifica de Barcelone au lieu de Marseille, dues à la météo et à la fermeture du port. Je pense que tous les membres du forum sont au courant. Donc, avec un couple d'amis (Anna38), nous arrivons à la gare St Charles à 11h45, puis taxi jusqu'au port. En passant vous voyons le Napoleon Bonaparte à quai, avec un air penché. Finalement, nous sommes plutôt satisfaits de ne pas embarquer à Marseille. Cela nous évitera aussi un mal de mer ! Dans la salle d'embarquement, nous nous inscrivons de suite pour le car n°3, direction Barcelone (2 sont déjà partis ) Un panier-repas pour prendre patience , et vers 13h, c'est le départ... Deux arrêts en cours de route, et à 20h destination finale vers un hôtel de l'aéroport, avec bagages. Malheureusement, il ne reste que 4 chambres de libre. Alors re-bagages dans la soute du car, et les chauffeurs ont beaucoup de mal, dans la nuit, à repérer le nouvel hôtel. Enfin, c'est le bon : chambres confortables, diner-buffet (c'est un 4*) Le lendemain, après un petit-déjeuner copieux, c'est le grand départ pour le port de Barcelone. Enregistrement express...direction vers les cabines pour déposer les bagages à main...puis le restaurant Edera pour un déjeuner bien mérité. En attendant les bagages, visite du bateau pendant que les passagers de Gênes sont en excursions.
En résumé : Bien que nous ayons appris seulement par le Forum du changement de port, MSC (bureaux ouverts le samedi ) n'a pas prévenu, ni les agences, ni les passagers. Cependant, la compagnie a bien géré sur place, et rapidement, l'acheminement vers Barcelone. Par contre, je ne suis pas certaine que les passagers, arrivés très tard à l'hôtel, soient vraiment satisfaits ! J'espère qu'ils donneront leur avis... A bientôt pour la suite...
JIBE
Je passerai sur les conditions du départ du Magnifica de Barcelone au lieu de Marseille, dues à la météo et à la fermeture du port. Je pense que tous les membres du forum sont au courant. Donc, avec un couple d'amis (Anna38), nous arrivons à la gare St Charles à 11h45, puis taxi jusqu'au port. En passant vous voyons le Napoleon Bonaparte à quai, avec un air penché. Finalement, nous sommes plutôt satisfaits de ne pas embarquer à Marseille. Cela nous évitera aussi un mal de mer ! Dans la salle d'embarquement, nous nous inscrivons de suite pour le car n°3, direction Barcelone (2 sont déjà partis ) Un panier-repas pour prendre patience , et vers 13h, c'est le départ... Deux arrêts en cours de route, et à 20h destination finale vers un hôtel de l'aéroport, avec bagages. Malheureusement, il ne reste que 4 chambres de libre. Alors re-bagages dans la soute du car, et les chauffeurs ont beaucoup de mal, dans la nuit, à repérer le nouvel hôtel. Enfin, c'est le bon : chambres confortables, diner-buffet (c'est un 4*) Le lendemain, après un petit-déjeuner copieux, c'est le grand départ pour le port de Barcelone. Enregistrement express...direction vers les cabines pour déposer les bagages à main...puis le restaurant Edera pour un déjeuner bien mérité. En attendant les bagages, visite du bateau pendant que les passagers de Gênes sont en excursions.
En résumé : Bien que nous ayons appris seulement par le Forum du changement de port, MSC (bureaux ouverts le samedi ) n'a pas prévenu, ni les agences, ni les passagers. Cependant, la compagnie a bien géré sur place, et rapidement, l'acheminement vers Barcelone. Par contre, je ne suis pas certaine que les passagers, arrivés très tard à l'hôtel, soient vraiment satisfaits ! J'espère qu'ils donneront leur avis... A bientôt pour la suite...
JIBE
Namibie en camping-car avec 4 enfants. Un rêve devenu réalité. English translation pending
Voici le récit de nos trois semaines en Namibie, voyage qui s'est déroulé du 24 septembre au 14 octobre 2012. Nous sommes partis avec nos quatre enfants de 4, 7, 9 et 12 ans. Nous avons loué un camping-car pour six chez B*b*-camper, loueur installé à Windhoek. Je préciserai autant que possible le prix que nous avons payé pour chaque nuit, sachant que souvent notre plus jeune ne payait pas et que deux de nos enfants payaient moitié prix. Eau et électricité entre parenthèse voudront dire robinet à l'emplacement et prise de courant (souvent locale) pour se brancher.
Notre trajet:

Voyageant avec des jeunes enfants et pour la première fois en Afrique, j'avais fait le choix de réserver un maximum de nuits d'avance. Les réservations ont été faites en direct auprès de la majorité des campings, via Cardboard Box Travel Shop pour les campings du NWR. Je ne regrette pas ce choix car il nous avait permis de préparer un itinéraire assez précis à l'avance, ce qui était rassurant pour nous. Par contre pas de paiement des réservations par internet quand pas de site sécurisé, donc pas de paiement du tout dans ces cas là. Malgré tout, certaines modifications ont eu lieu qui n'ont pas posé de problème. En effet, même dans les campings les plus remplis, il y avait des places libre, même si nos semaines 2 et 3 coïncidaient avec les vacances scolaires d'Afrique du Sud. Le problème principal qui s'est présenté à nous a été dû à notre loueur. En effet, nous avons découvert (mauvaise lecture du site ou du contrat? à vérifier...) le jour de la prise du camping-car que nous n'avions pas le droit de rouler sur des routes D. Bien sûr, notre itinéraire en comportait un certain nombre. Nous avons pris la décision de nous adapter aux circonstances (état des routes), d'assumer en cas de problème et de voir venir...
Budget (hors avion 3900 euro depuis la Réunion):
- Camping Car 6 couchages (le plus gros) pour 3 semaines, 21 j, km illimités , avec options assurance maxi CDW 6090 NS (609 euros), retour dimanche 350 NS, transfert airport vers loueur 155 NS/personne gratuit en dessous de 12 ans, location une paire de jumelle 135 NS, total = 39 445 NS. L'assurance CDW couvre les crevaisons qui nous serons remboursés. Pas d'état des lieu de carrosserie donc pas de soucis au retour pour les griffures par branches diverses.
(Note sur le loueur : pas de compresseur fourni nous avions apporté le nôtre, fort utile pour les gonflages lorsqu'on quitte une gravel pour revenir sur bitume.)
- Campings: 8525 $N - Alimentation: 8558 $N - Divers: 4783 $N - Essence: 6843 $N
Total: 68154 $N sans l'avion
Le change était à peu près de 1 euro pour 10 rands ou 10 dollars namibiens, allant en notre faveur au fur et à mesure du voyage, je laisse les prix en monnaie locale. Les indispensables emportés: des écrans dvd et un stock de films pour les enfants, la route est parfois longue, un doubleur de port allume cigare, un transfo pour convertir l'allume cigare en 220V, un adapteur prise namibienne, des draps pour les enfants (parce que le loueur considère qu'un duvet, c'est le couchage enfant et moi, glisser mes enfants dans un duvet inconnu, bof bof!) Les pas si nécessaires que ça: des duvets supplémentaires, ceux du loueur suffisaient largement, en cette saison, on a eu froid à Swakopmund et à Aus, c'est tout; le stick à lèvres (en vente absolument partout), les vêtements chauds que j'avais pris en bcp trop grande quantité pour les enfants.
Première semaine:
Le 23 septembre: Partant de la Réunion, nous n'avions pas la possibilité d'aller directement à Windhoek. Arrivant à 23h, nous avons choisi de dormir à Johannesburg et de prendre l'avion le lendemain à 12h pour Windhoek. Nous avions réservé et payé par Internet, une voiture de l' Emerald Guesthouse est venue nous chercher à l'aéroport et nous avons passé la nuit dans une maisonnette pour six personnes, deux chambres et salon, petit dèj inclus pour 1450 rands.
Le 24 septembre: Nous sommes à 14h15 à Windhoek, il y fait bien plus chaud qu'en Afrique du Sud malgré l'altitude et je vois mon premier chacal le long des pistes. Le loueur est là et en 20 minutes, avec tous nos bagages, nous sommes arrivés. Nous prenons possession de notre maison pour trois semaines. Les explications sont longues, il fait chaud, même pas un petit verre d'eau offert, c'est pro mais pas plus quoi! Nous partons pour la capitale, le GPS avec sa carte tracks 4 Africa est branché et nous trouve un supermarché où je fais le premier plein. Je trouve de tout, même du beurre breton. Les prix sont bien moins élevés qu'à la Réunion mais me semblent terribles pour le pays! Il faut être super vigilant pour la conduite à gauche, surtout aux carrefours. Ensuite, la nuit tombe déjà et nous allons dormir à Arrebush, le camping en ville pour 450$N (eau et électricité)
Le 25 septembre: Nous devons faire un saut à l'ambassade pour avoir une traduction du permis de Raphaël qui n'a pas pu avoir de permis international. Une fois cette formalité expédiée, nous prenons enfin la route pour Etosha!!!! La route est un peu monotone, le paysage pas très intéressant, hormis quelques termitières, des magnifiques Jacarandas à Otjiwarango

et des babouins qui traversent la route.

Nous passons la gate d'Okaukuejo et notre première girafe nous attend...

Je suis super émue!

Puis nos premiers zèbres

et nos premiers springboks.

Difficile d'imaginer à ce moment là qu'on va s'en lasser et trois jours plus tard dire "Non, rien, c'est encore des zèbres!" :-)... Nous arrivons au camping, payons la taxe du parc pour les quatre nuits 680 $N puis allons prendre possession de notre emplacement poussiéreux (500 $N la nuit, eau et électricité). Les sanitaires sont propres et nombreux et on apprécie la piscine qui est un peu fraîche mais il fait tellement chaud et sec! Puis nous allons découvrir à deux pas l'attraction du camp, le trou d'eau! Il y a un chacal qui traîne mais peu de temps après, c'est rhino,

girafes,

éléphants sur fond de coucher de soleil.

Pour une première journée, c'est extraordinaire, ils sont là à quelques dizaines de mètres de nous, les enfants sont scotchés, on reste un long moment.

Il y a une hiérarchie pour l'accès à l'eau, les girafes n’accéderont que quand l'éléphant sera parti.




Puis zèbres et springboks.

Nous sommes très surpris de voir traîner des chacals entre les tentes et surtout, de constater que nos enfants phobiques des chiens sont très intéressés et pas effrayés!
Notre trajet:

Voyageant avec des jeunes enfants et pour la première fois en Afrique, j'avais fait le choix de réserver un maximum de nuits d'avance. Les réservations ont été faites en direct auprès de la majorité des campings, via Cardboard Box Travel Shop pour les campings du NWR. Je ne regrette pas ce choix car il nous avait permis de préparer un itinéraire assez précis à l'avance, ce qui était rassurant pour nous. Par contre pas de paiement des réservations par internet quand pas de site sécurisé, donc pas de paiement du tout dans ces cas là. Malgré tout, certaines modifications ont eu lieu qui n'ont pas posé de problème. En effet, même dans les campings les plus remplis, il y avait des places libre, même si nos semaines 2 et 3 coïncidaient avec les vacances scolaires d'Afrique du Sud. Le problème principal qui s'est présenté à nous a été dû à notre loueur. En effet, nous avons découvert (mauvaise lecture du site ou du contrat? à vérifier...) le jour de la prise du camping-car que nous n'avions pas le droit de rouler sur des routes D. Bien sûr, notre itinéraire en comportait un certain nombre. Nous avons pris la décision de nous adapter aux circonstances (état des routes), d'assumer en cas de problème et de voir venir...
Budget (hors avion 3900 euro depuis la Réunion):
- Camping Car 6 couchages (le plus gros) pour 3 semaines, 21 j, km illimités , avec options assurance maxi CDW 6090 NS (609 euros), retour dimanche 350 NS, transfert airport vers loueur 155 NS/personne gratuit en dessous de 12 ans, location une paire de jumelle 135 NS, total = 39 445 NS. L'assurance CDW couvre les crevaisons qui nous serons remboursés. Pas d'état des lieu de carrosserie donc pas de soucis au retour pour les griffures par branches diverses.
(Note sur le loueur : pas de compresseur fourni nous avions apporté le nôtre, fort utile pour les gonflages lorsqu'on quitte une gravel pour revenir sur bitume.)
- Campings: 8525 $N - Alimentation: 8558 $N - Divers: 4783 $N - Essence: 6843 $N
Total: 68154 $N sans l'avion
Le change était à peu près de 1 euro pour 10 rands ou 10 dollars namibiens, allant en notre faveur au fur et à mesure du voyage, je laisse les prix en monnaie locale. Les indispensables emportés: des écrans dvd et un stock de films pour les enfants, la route est parfois longue, un doubleur de port allume cigare, un transfo pour convertir l'allume cigare en 220V, un adapteur prise namibienne, des draps pour les enfants (parce que le loueur considère qu'un duvet, c'est le couchage enfant et moi, glisser mes enfants dans un duvet inconnu, bof bof!) Les pas si nécessaires que ça: des duvets supplémentaires, ceux du loueur suffisaient largement, en cette saison, on a eu froid à Swakopmund et à Aus, c'est tout; le stick à lèvres (en vente absolument partout), les vêtements chauds que j'avais pris en bcp trop grande quantité pour les enfants.
Première semaine:
Le 23 septembre: Partant de la Réunion, nous n'avions pas la possibilité d'aller directement à Windhoek. Arrivant à 23h, nous avons choisi de dormir à Johannesburg et de prendre l'avion le lendemain à 12h pour Windhoek. Nous avions réservé et payé par Internet, une voiture de l' Emerald Guesthouse est venue nous chercher à l'aéroport et nous avons passé la nuit dans une maisonnette pour six personnes, deux chambres et salon, petit dèj inclus pour 1450 rands.
Le 24 septembre: Nous sommes à 14h15 à Windhoek, il y fait bien plus chaud qu'en Afrique du Sud malgré l'altitude et je vois mon premier chacal le long des pistes. Le loueur est là et en 20 minutes, avec tous nos bagages, nous sommes arrivés. Nous prenons possession de notre maison pour trois semaines. Les explications sont longues, il fait chaud, même pas un petit verre d'eau offert, c'est pro mais pas plus quoi! Nous partons pour la capitale, le GPS avec sa carte tracks 4 Africa est branché et nous trouve un supermarché où je fais le premier plein. Je trouve de tout, même du beurre breton. Les prix sont bien moins élevés qu'à la Réunion mais me semblent terribles pour le pays! Il faut être super vigilant pour la conduite à gauche, surtout aux carrefours. Ensuite, la nuit tombe déjà et nous allons dormir à Arrebush, le camping en ville pour 450$N (eau et électricité)
Le 25 septembre: Nous devons faire un saut à l'ambassade pour avoir une traduction du permis de Raphaël qui n'a pas pu avoir de permis international. Une fois cette formalité expédiée, nous prenons enfin la route pour Etosha!!!! La route est un peu monotone, le paysage pas très intéressant, hormis quelques termitières, des magnifiques Jacarandas à Otjiwarango

et des babouins qui traversent la route.

Nous passons la gate d'Okaukuejo et notre première girafe nous attend...

Je suis super émue!

Puis nos premiers zèbres

et nos premiers springboks.

Difficile d'imaginer à ce moment là qu'on va s'en lasser et trois jours plus tard dire "Non, rien, c'est encore des zèbres!" :-)... Nous arrivons au camping, payons la taxe du parc pour les quatre nuits 680 $N puis allons prendre possession de notre emplacement poussiéreux (500 $N la nuit, eau et électricité). Les sanitaires sont propres et nombreux et on apprécie la piscine qui est un peu fraîche mais il fait tellement chaud et sec! Puis nous allons découvrir à deux pas l'attraction du camp, le trou d'eau! Il y a un chacal qui traîne mais peu de temps après, c'est rhino,

girafes,

éléphants sur fond de coucher de soleil.

Pour une première journée, c'est extraordinaire, ils sont là à quelques dizaines de mètres de nous, les enfants sont scotchés, on reste un long moment.

Il y a une hiérarchie pour l'accès à l'eau, les girafes n’accéderont que quand l'éléphant sera parti.




Puis zèbres et springboks.

Nous sommes très surpris de voir traîner des chacals entre les tentes et surtout, de constater que nos enfants phobiques des chiens sont très intéressés et pas effrayés!
Qui est sur la route en Amérique du Sud? English translation pending
Voyageurs bonjour !
Tout est dans le titre en fait... Nous sommes actuellement en Equateur (tandem + remorque pour notre fils de 3 ans), et je voulais savoir s'il y avait des cyclos dans le coin. Des gens nous ont dit avoir vu des français 2 jours avant notre passage vers Alausi, alors...
Bonne route à tous,
++
Tout est dans le titre en fait... Nous sommes actuellement en Equateur (tandem + remorque pour notre fils de 3 ans), et je voulais savoir s'il y avait des cyclos dans le coin. Des gens nous ont dit avoir vu des français 2 jours avant notre passage vers Alausi, alors...
Bonne route à tous,
++