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Algérie avril 2004: morceaux choisis English translation pending
by Guillaum · 2004-06-07 · 1 reply
Bonjour,

Suite à un voyage en Algérie j’ai rédigé quelques textes relatant des épisodes de ce voyage qui m’ont particulièrement marqués.

Tout ça histoire de faire partager à d’autres voyageurs ce que j’ai vécu. Mais aussi pour donner une idée de voyage : l’Algérie est un pays magnifique et singulier. Les algériens que j’ai rencontrés sont généreux, intelligents. Différents de l’image que l’on peut en avoir ici. A ceux qui hésitent à s’y rendre, je dirais : allez-y ! C’est un pays où le voyageur est vraiment considéré comme tel.

Je voudrais remercier deux membres du forum qui m’ont aidé pour la préparation de ce voyage. Il s’agit de Sourires75 et de Camelito. Grand merci à eux.

Bonne route à tous,

guillaume

L’université populaire de Damous

Damous est une petite ville située à 130 km à l’Est d’Alger, coincée entre mer et montagnes.

A trois heures de l’après midi, nous mangeons des spaghettis avec une sauce tomate maison. Normal, notre hôte, David, est italien. « Ail et huile d’olive que j’ai ramenés d’Italie » précise t-il. Le tout accompagné de vin italien lui aussi. La porte de la petite maison est ouverte. Dehors, le soleil brille généreusement. On entend le ressac des vagues. La mer est à quelques mètres, en contrebas. Les voisins sont à une centaine de mètres, plus haut. Après le café (italien) de rigueur, nous prenons la route de Ténès afin de trouver un port ou un marché. Car nous voulons manger du poisson. Le soleil se couche, la route est sinueuse, les collines qui se jettent dans la mer sont couvertes de pins. L’eau de la mer Méditerranée est d’une belle couleur bleue. La cote des Dahras est vraiment magnifique. Après une vingtaine de km, nous trouvons un petit port, niché dans une crique. Quelques pécheurs sont assis par terre et raccommodent des filets. Leurs yeux sont braqués sur le gros 4X4 brillant et sur les trois occupants au look européen qui en sortent. Peu de paroles échangées. Les pêcheurs semblent être sur la défensive. « On croyait que c’était l’ONU » lâche l’un d’entre eux. Le commerce va mal, la région s’est dépeuplée avec les années de terrorisme. Au moment de reprendre la route de Damous, nous croisons un garde communal qui, fusil à l’épaule, marche sur un sentier, en direction des montagnes. Derrières celles-ci se trouvent la ville de Chlef, qui souffre encore d’une réputation d’insécurité.

Quelques instants plus tard, les rougets grillent. Après le rituel du café, la discussion se poursuit devant des bouteilles de vin et de bière. Thème de la soirée : pourquoi les humains ont-ils besoin de la religion ? Bouzid, kabyle ne croyant pas en Dieu expose sa thèse : « c’est parce qu’il faut aux hommes une béquille, quelque chose à quoi se raccrocher. » Kamel, le chauffeur du jour, a parcouru plus de 200 Km : il s’endort. Mohamed, le gardien de la maison, musulman mais buveur de vin, reste silencieux. David, fort de son expérience de biologiste, expose son idée : « c’est une réaction normale face à l’immensité et la complexité du monde. » La discussion s’achève avec l’explication d’un verset du coran… Notre cerveau agité par les idées et l’alcool sera bercé par le bruit des vagues qui se brisent contre les rochers. Assis devant la maison, face à la mer, on voit les lumières des gros cargos et des petites embarcations de pêche qui mouillent au large. Derrière nous, c’est la montagne et les forets de pins : leur noirceur nous donne l’impression d’être sur une île.

Le matin, odeurs d’iode et de café cohabitent dans la cuisine.

Vers Béjaia

Voilà presque trois heures que nous roulons. Nous avançons plutôt bien car la circulation est faible. Nous sommes pourtant mardi. Mais aujourd’hui c’est le 20 avril, jour du printemps berbère. Dans toute la Kabylie on commémore le 20 avril 1981. Ca tombe bien, nous sommes en Kabylie ! Il y a 23 ans, Mouloud Mammeri se voyait refuser la tenue d’une conférence à Tizi Ouzou. Des émeutes suivirent.

Aujourd’hui, quelques marches pacifiques sont prévues. Et la grève générale décrétée pour l’occasion remporte un franc succès. Depuis Bordj Ménaïel, nous ne voyons plus de commerces ouverts. Les rues de Tizi Ouzou sont désertes, tous les rideaux de fer ont été baissés. Aux endroits où les embouteillages sont (presque) perpétuels, les véhicules circulant se comptent sur les doigts d’une main. Dans les petits villages, le café ou l’épicerie restent ouverts. Mais une atmosphère de week-end flotte dans les ruelles.

Après la ville d’Azazga, la route monte et s’enfonce dans une belle forêt de chênes. Des singes sont groupés autour des véhicules garés au bord du bitume. En ce jour ‘’férié’’, beaucoup d’habitants des villes ont décidé de quitter leur appartement pour aller faire un tour dans la nature. Autant profiter de cet environnement magnifique et du beau soleil qui brille dans un ciel bleu exempt de tout nuage… La route sinueuse découvre de beaux points de vue sur de petites montagnes recouvertes de verdure. Le paysage ainsi que cette atmosphère particulière rendent le trajet très agréable.

Nous trouvons quand même un restaurant ouvert. Caché au bout d’un petit sentier poussiéreux, c’est une cabane faite de morceaux de bois plus ou moins pourris. D’ailleurs, rien n’indique qu’il s’agit d’un restaurant. Nous entrons dans ce lieu sombre dépourvu de fenêtres. Une petite dizaine d’hommes sont assis sur des chaises en plastique, en train de boire ou de manger. D’autres sont accoudés au comptoir : c’est une grande planche de bois brut sentant encore la résine. Nous saluons tout le monde et commandons de la viande et des frites. Nous sirotons une bière pendant que le patron s’affaire devant ces casseroles. Il est trois heures de l’après-midi et il n’a pas été surpris lorsque nous lui avons annoncé que nous voulions manger. C’est prêt et nous nous asseyons devant deux appétissantes assiettes. Perdu en pleine foret, à l’écart de la route, on ne soupçonne pas qu’il existe ici, un lieu convivial ou l’on mange plutôt bien. Inutile de vérifier s’il figure dans un guide touristique. Je regarde ces hommes discuter entre eux. Ils boivent de la bière ou du vin. Un vieux, aveugle, est assis juste en face de moi. Il parle fort même si tous se taisent dès qu’il ouvre la bouche. Apparemment, il raconte une histoire. L’attention se fait de plus en plus vive et le silence de plus en plus profond. Jusqu’à ce que l’assistance (sauf moi car je ne comprend pas le kabyle) éclate de rire. Un peu frustré, je demande la traduction à l’ami qui m’accompagne : « on a resservit à ce vieux un verre de vin. Quelqu’un a payé à sa place. Il est aveugle alors les gens sont sympas avec lui. Il a donc dit que cela lui faisait plaisir, mais que celui qui lui offre du vin devrait aussi le ramener chez lui, car bientôt il ne tiendrait plus debout. »

Finissant mes frites et ma bière, je regarde encore une fois ces hommes. Ils ont le regard franc et semblent heureux d’être ici, ensembles. Ce restaurant est un lieu paisible. Il y a quelques heures encore, j’étais à Alger, dans le bruit, les encombrements, la foule. On se rassemblait devant les vitrines pour admirer les nouveaux téléphones portables. On se tassait dans des bus poussifs. On s’avachissait dans les profonds fauteuils du Hilton. Alors, comment ne pas être content de respirer l’air pur et de côtoyer une autre facette de ce pays ?

Nous avons repris la route à travers la foret. Au fil des kilomètres, les villages se font de plus en plus rares. Les collines de plus en plus abruptes. Puis la route commence sa descente en lacets vers Béjaia. Au bout, on tombe sur la Méditerranée.

Quelques minutes encore et nous allons retrouver les monts des Babors, recouverts d’une végétation luxuriante, l’oued asséché. Les habitants y prennent allègrement du gravier sans se soucier des conséquences en cas de crue.

Arrivée à destination. Je prends mes quartiers dans la chambre du fils cadet. Coup d’œil par la fenêtre : toujours là les bananiers, les poules et les chèvres. Des gosses jouent sur le chemin de terre défoncé.

Désormais, je serais membre de la famille et non invité, m’a t-on prévenu. Tant mieux, je me sens un peu chez moi dans cette belle campagne.

Soirée d’adieux

Ce soir, je dois passer chez Hicham pour récupérer mon sac. Je dormirais chez Amine, qui habite tout près de la gare routière. Demain matin, une fois sorti du lit, je serais dans le bus pour Constantine.

Je monte rapidement à l’étage de la grande maison pour prendre mes affaires. Je me rappelle la soirée d’hier, passée dans cette chambre. Après avoir parlé littérature française avec Mouloud (le père), Yassine (un des fils) a joué de la mandole accompagné de Karim (un cousin de Yassine) à la derbouka. Au programme, des chansons kabyles et du chaabi.

Fini les songes, il faut y aller. Mon barda est jeté dans le coffre de la 206. Je salut Mouloud, Yassine et Souad (une des filles), les remercie pour l’hébergement, les repas etc... Mais Hicham, qui doit me « taxier » jusque chez mon nouvel hôte, ne se décide pas à partir. Qu’est-ce qu’il attend ? La mère vient me dire au revoir, puis c’est la petite Nawel (la cadette) qui est là avec un grand sourire. Quelques minutes encore à rester planté devant la maison et je m’aperçois que toute la famille est réunie sur le seuil de porte pour me faire ses adieux. Tous ont l’air triste de me voir partir. Je ne peux pas longtemps résister : j’ai le cœur gros et les larmes qui montent, inexorablement. Pourtant, je ne peux pas rester éternellement à Béjaia ! Je suis là pour voyager, pas pour m’encroûter ! Mais devant tous ces yeux tournés vers moi, je me demande pourquoi je vais à Constantine. Encore des poignées de mains. Prenant un air solennel, Mouloud m’assure que j’ai une deuxième famille ici et que je peux revenir quand je veux. Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ?

Dix minutes après, je suis dans une autre famille. La maîtresse de maison a préparé un succulent couscous et veut que je mange, que je mange encore et encore.

Son fils Amine m’amènera à la gare routière le lendemain, à six heures du matin. Le souvenir de tous les visages aperçus la veille m’accompagnera pendant tout le long voyage en bus. Ils m’accompagnent encore aujourd’hui …

Où suis-je ?

Dans le hall du théâtre, l’ambiance est celle de ‘’l’avant spectacle’’. Toutes les personnes qui patientent sont bien habillées. Plusieurs d’entre elles s’apostrophent. On parle un français châtié : « comment allez-vous cher ami ? » « Avez vous fait bon voyage ? » A travers les baies vitrées sales, on voit la rue. A cette heure là, l’activité se meurt. Des hommes sont négligemment assis sur les marches du théâtre. La plupart portent des vêtements sales. Les changeurs d’argent et les vendeurs de téléphones portables ont déserté la grande place toute proche.

Vingt heures, le concert va commencer. Une petite foule se dirige vers les places de l’orchestre. Un lourd lustre éclaire péniblement la salle. La décoration est pâle, les couleurs des peintures sont un peu fanées. Les dorures sont légèrement moisies. Il s’agit d’un vrai petit opéra en miniature. Sans doute construit au temps de la colonisation française. Des personnes se placent au 1er balcon, d’autres, dans la baignoire. Dans une ambiance très cordiale et légèrement guindée. Pas d’agitation, politesse presque exagérée.

Sur la scène, de lourd tapis ont été installés. Sur ces derniers s’installent trois femmes parées de voiles fins, bleus et brillants. Le spectacle va débuter et les applaudissements accompagnent l’entrée d’Athmane Baly. Sa profession est médecin, mais il est plus connu en tant que joueur de luth et chanteur. Il habite Djanet (sud est de l’Algérie) depuis toujours. L’artiste propose au public un voyage dans le grand sud algérien.

Lorsque la musique commence à raisonner dans le vieux théâtre, la magie opère et tout le monde est transporté vers la région du Tassilli. Au bout de quelques minutes, de nombreuses personnes frappent dans leurs mains et sont debout. Fini la bienséance de tout à l’heure ! Entre chaque morceau, Athmane Baly raconte une histoire. Le plus souvent vraies, ces anecdotes sont à la base de sa poésie. Il raconte en tamashek puis traduit en français. Silence. Ses doigts caressent les cordes du luth et nous nous retrouvons instantanément à 1500 kilomètres plus au sud. Je me pose la question : ou suis-je ? Dans un théâtre français ? A Constantine ? A Djanet ? Sensation étrange qu me poursuit jusqu’à la fin du récital.

A 22h30, les rues sont désertes et tristes. Je suis à Constantine, c’est sûr. Ce petit voyage musical était très agréable. Mais l’imagination ne me suffit pas : six heures de bus sont au programme de demain, cinq heures le surlendemain et ensuite, ce sera le grand départ pour le désert. Un vrai voyage dans l’espace. Sans musique. Le ‘’chef’’ de cette petite ‘’expédition’’ l’a certifié : il n’y a pas d’autoradio dans le 4X4. « Nous écouterons le bruit des quarts métalliques qui s’entrechoquent à chaque irrégularité du bitume » s’amuse t-il. Avec le sable, un lecteur de CD risque d’être rapidement hors d’usage.

Une journée sur la RN1

A 6h05, un soleil rouge est juste au-dessus de l’horizon. Je regarde par la baie vitrée cette ville dite « blanche » qui devient de plus en plus lumineuse. Ce lever de soleil, vu depuis le 10ème et dernier étage d’un immeuble situé sur les hauteurs d’Alger, à une saveur très particulière. Aujourd’hui, c’est cap au sud, par la transsaharienne. En 12 heures nous passerons de la mer au désert, des plages aux dunes, des champs de blé au reg…. Le soleil est mon compagnon de la matinée, il me caresse doucement le bras. Il disparaît lorsque nous passons dans les gorges de Chiffa, longues de 9 km et couvertes d’une végétation dense. La route suit le tracé de l’oued qui a creusé cette fabuleuse entaille. Le tableau serait idyllique s’il n’y avait pas tous les 200 mètres un blindé de l’armée posté là, seulement pour gâcher le paysage ! Mais la nuit, mieux vaut éviter de circuler à cet endroit.

A Médéa, nous contemplons les montagnes, les cultures parsemées de coquelicots, des forets de résineux. J’emmagasine la splendide couleur verte de ce paysage en prévision des jours à venir. Ici ou là un mirador, des maisons abandonnées : vestiges bien récents, qui ne se visitent pas.

Le soleil, toujours lui, est déjà très haut lorsque nous nous arrêtons sur le bord de la route pour manger. A l’ombre d’un arbre, tout près d’un café abandonné. Autour de nous s’étend la steppe. Des touffes d’herbe émergent du sable. Plus que quelques kilomètres et nous arriverons à Laghouat.

Cette lande morne et uniforme s’achève au village de Berriane, situé un peu avant Ghardaia. Les murs en pisé rouge, les enfants avec la peau presque noire qui jouent sur le bord de la route, les palmiers par centaines, l’eau qui ruisselle dans de petites rigoles, le sable, de plus en plus présent. Le Sud arrive, doucement mais sûrement.

Je n’aurais jamais imaginé boire du vin, assis sur une dune, derrière une église. Et pourtant, c’est ce que je suis en train de faire ! L’église est celle d’El Golea, ville situé à 900 Km au sud d’Alger. Nous fêtons notre entrée dans le désert. Les dunes sont juste derrière l’édifice religieux. Un avant goût du grand erg occidental, qui commence quelques kilomètres plus loin. Le lendemain matin, une lumière douce enveloppe l’étendue de sable, les palmiers et le clocher rougeâtre… Réveil dans un autre monde, très différent de la région d’Alger ou de la kabylie. Sommes-nous encore en Algérie ?

M’Guiden plage

Quelques minutes à s’amuser dans les premières dunes du grand erg occidental, à une trentaine de km au sud d’El Golea : voilà la seule distraction de la matinée. Maintenant, un sol jaune uniformément plat s’étend sur des kilomètres. Rien qui puisse accrocher le regard. Pas une touffe d’herbe, ni une grosse pierre. Ca n’en finit pas, les 200 kilomètres sont interminables. En outre, la route est peu fréquentée. Le silence s’est imposé dans l’habitacle de la ‘’Toy’’. Plongé dans un demi-sommeil, nous nous arrêtons en face d’un café aux portes clauses. Aujourd’hui c’est la fête de Mouloud et ce jour est férié. La présence du café nous indique que nous sommes arrivé au village de M’Guiden, situé à 215 kilomètres d’El Golea et à 130 kilomètres de Timimoun. Les habitations sont un peu éloignées de la route. Autour de deux cafés et de l’habituelle caserne, rien. Seulement le ruban de bitume qui s’étire à perte de vue. Le 2ème café est ouvert. Nous buvons un thé en regardant la décoration originale : photos de New York et de Long Island, de Dauphins, de bord de mer. Ici, la première vague est à 1000 kilomètres et il est vain de chercher l’ombre d’un arbre. Le silence règne aussi dans le café. On mange quelques gâteaux on se rafraîchit le visage avec l’eau brûlante qui coule d’un robinet placé dehors. Une fois sur la route, le policier posté au barrage, nous fait signe d’y aller après avoir vérifié de visu que nous sommes tous algériens… Timimoun n’est pas très loin. 130 kilomètres seulement, mais 130 km de vide, de plat. On peut toujours s’assoupir en rêvant à une île de Polynésie ou à une sirène...

Adrar la kabyle

Adrar est située à 1500 km au sud ouest d’Alger au milieu d’une région du Sahara dénommée le Touat.

Après avoir fait 50 km de route, nous apercevons cette ville. Un barrage de police est dressé à l’entrée de la ville. Nous passons puis longeons l’université Patrice Lumumba. Des bus garés devant la fac déversent les étudiants sur des trottoirs poussiéreux. Adrar a été construite par les français. Avant l’installation d’une caserne au début du siècle, seuls existaient des villages. Celui de Timmi, qui se trouve dorénavant dans la banlieue du chef lieu de wilaya est un village caractéristique de la région du Touat. Dans les rues tortueuses et étroites passent des rigoles destinées à l’alimentation en eau des maisons et des palmeraies. La couleur rouge des murs contraste avec le vert des palmiers ou le jaune des haïks couvrant les femmes. Dans Adrar, les rues sont larges et se coupent à angle droit. La place centrale, immense et déserte, est bétonnée. L’entrée d’un des deux marchés est l’imitation d’un mur de bordj. Quelques maisons ne sont plus que des gravats. Les pluies torrentielles tombées peu avant notre arrivée ont fait beaucoup de dégâts. Aux sorties de la ville se dressent des camps de toiles de tente ou logent des sinistrés qui ont perdu leur habitation.

Nous entrons dans un café afin d’y prendre un petit déjeuné. Ce matin, nous n’avons pu prendre qu’un maigre café, notre maison, isolée en plein désert, est privée d’eau et d’électricité suite au grand vent de sable qui a soufflé la veille. A cette heure matinale, la terrasse du café est déserte. A l’intérieur, surprise ! Dans un coin de la pièce est accrochée une photo de Lounès Matoub. Plusieurs posters à l’effigie du chanteur kabyle trônent près du comptoir ou de la télé. Le patron nous salue en kabyle. Il est venu ici il y a deux ans pour monter un café. « Avant mon arrivée, il n’y avait rien ici explique t-il. J’ai construit la terrasse, mis des fleurs et des plantes. Maintenant, c’est agréable. » Baptisé JSK2, du nom de l’équipe de foot kabyle Jeunesse Sportive de Kabylie (2 parce que la ville compte déjà un café JSK) les tables se remplissent au fur et à mesure que l’heure avance.

Après avoir bu un ‘’crème’’ (un café au lait), passage au Taxiphone d’a coté. Tiens, j’ai déjà vu cette photo quelque part… C’est encore Lounès Matoub ! Au moment de payer la communication, je regarde les cartes postales à vendre. Des cartes de Tizi Ouzou, du Djurdjura, de Bejaia. Le patron du Taxiphone vient de Kabylie lui aussi. Il m’explique les raisons de sa venue : « au Nord, tu ne trouves pas de travail et au Sud, les habitants ne savent pas tenir un commerce. Tu peux y monter ton affaire et en vivre pas trop mal. Ici, la vie est un peu moins chère qu’au Nord. »

Quelques heures plus tard, retour à la terrasse du JSK2 en compagnie de plusieurs autres ‘’expatriés’’ ayant un commerce ou une plantation dans la région. On discute de la chaleur qui, en ce début mai, commence à arriver. « Dans deux mois nous serons chez nous, sûr et certain. C’est impossible de rester ici l’été. Trop chaud, et puis, notre pays nous manque tellement… » dit l’un d’entre eux, songeur. 1500 kilomètres nous séparent des montagnes kabyles.

Comme si un autre temps surgissait

Un petit village. Quelques faibles ampoules orange éclairent ici où là les rues entièrement recouvertes de sable. On avance dans une demi obscurité, croisant des silhouettes de femmes silencieuses, ressentant le souffle d’enfants qui courent. Nous suivons Abderhamane à travers un labyrinthe fait de murs de pisé rouge. La chaleur de la journée s’est estompée. Nous passons une petite porte en fer et entrons dans un jardin. Sur le sol, entre quelques palmiers et tout prêt d’un bassin, des tapis sont installés. Nous nous déchaussons et nous asseyons. Le silence se fait. On entend l’eau couler doucement dans le bassin. Entre les feuilles des palmiers, on aperçoit les étoiles qui commencent à apparaître. La maison se trouve juste à coté, a demi enterrée dans le sol. Plus loin c’est encore le jardin. Plongé dans l’obscurité, il garde ses mystères… Le couscous se prépare, l’eau du thé va bientôt bouillir, nous sommes allongés, goûtant à ce moment de calme. On se laisse aller doucement à la rêverie. Bien être et bonheur de se retrouver dans un endroit qui semble tout droit sorti d’une légende. Un peu les mille et une nuits.

Des dattes en guise d’entrée. Abderhamane nous donne davantage de précisons sur cette maison : « elle appartient à ma belle-famille. C’est une belle maison dotée d’un grand jardin. Malheureusement pas entretenu comme il le faudrait. En revanche, nous prenons soin de cette demeure, qui appartient à la famille depuis plusieurs générations. C’est une maison de notable, elle est grande et il y a quelques dizaines d’année, c’était le grand luxe de posséder une demeure comme celle-ci. Mais tout est fragile. Certaines règles de base sont à respecter : ne pas faire de réparation ou d’agrandissement n’importe comment. Faire attention à l’usage de l’eau à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. Ne pas laisser s’abîmer les murs. Il s’agit de simples précautions. Mais elles ne sont plus respectées. Car c’est un peu contraignant. Aujourd’hui, les gens veulent avoir du temps libre. La conservation des habitations traditionnelles demande un peu de temps. Si cet entretient est bâclé, la bâtisse risque de s’effondrer au premières pluies fortes. C’est ce qui s’est passé récemment. »

Les enfants apportent le couscous dans un grand plat en bois appelé ksab. Tout le monde piochera dedans. Puis c’est au tour du thé. La nuit est devenue bien noire, les histoires liées au désert s’enchaînent. Souvenirs d’égarement, de rencontres, de trouvailles… Quelques blagues aussi, sur la religion ou le sexe. Abderhamane évoque une journée passée dans la demeure d’un homme raffiné. Celui-ci prenait le thé plusieurs fois par jour. A chaque fois dans un lieu différent défini à l’avance. C’était il y a 15 ans, et notre ôte ignore si cet homme riche et oisif est encore en vie.

Les montres sont rangées au fond de nos sacs. Ce soir, nous n’avons plus de montres, mais nous avons le temps. Les étoiles ont bougé depuis tout à l’heure : c’est un rythme qui convient bien à cet endroit.

Lorsque nous sortons du jardin, nous retrouvons la rue comme nous l’avions laissée. Une petite fête vient de se terminer et toutes les familles rentrent chez elles sans se presser.

Sur la route du retour à notre lieu de villégiature, le compteur est bloqué sur 100 km/h. Dans la lumière des phares apparaît une bicoque carrée et sans fenêtres. C’est là que nous passons nos nuits. Ceux qui choisissent de dormir à l’intérieur doivent supporter la chaleur. Ceux qui préfèrent la terrasse se préparent à supporter les hurlements des renards. Je regrette de n’être pas rester dans le jardin, quels doux rêves aurais-je pu faire !
Renseignements sur le Kazakhstan English translation pending
by IntotheDreaM · 2004-05-12 · 7 replies
Bonjour a tous

Je projète de partir éventuellement au kasakhstan aux alentour du 20 mai(et pour 2 mois)pour rejoindre des amis.

J'ai cherché sur le forum et j'ai trouvé très peu d'informations concernant ce pays.Mon arrivée serait prévue à ALMATY.J'aurai aimé avoir plus d'infos sur ce pays car je connais très peu de personnes s'y étant rendues et le nombre de guides touristiques concernant ce pays que j'ai pu trouver avoisine le...0!!!

J'aurai voulu avoir des témoignages de voyageurs s'y étant rendus, ou pourquoi pas de personnes habitant sur place!je voudrais savoir quels sont les beaux endroits à visiter, monuments ou autres, savoir si le cout de la vie y est élevé, connaitre des itinéraires de promenades à travers le pays(en cheval pkoi pas, les kasakhs sont parait-il de tres bon cavaliers !!!), savoir si les habitant sont acceuillant et si la barrière de la langue n'est pas un gros handicap (je parle bien l'anglais...je doute que mon espagnol soit tres util, quand a ma connaissance du russe...je sais compter juska 3, ca ne va pas plus loin!), connaitre des petits endroits sympas ou loger et se restaurer(j'ai le souvenir d'un plat typiquement kasakh, le "ploof", je ne sais pas si l'orthographe est exacte mais mes papilles gustaives en ont gardées un souvenir très agréable!);connaitre les choses à ne pas dire et à ne pas faire, connaitre le prix des billets...

Je suis ouvert à toutes vos remarques et suggestions !!

encore merci à tous et à très bientôt !
Québécois: bilingues or not bilingues? English translation pending
by MuchFER · 2004-01-30 · 181 replies
Suite a une discussion et des opinions divergeantes, je voudrais avoir le point de vue des quebecois (surtout les francophones) sur le bilinguisme au Quebec. A savoir, par rapport a l'anglais, est-ce que les francophones sont dans leur tres grosse majorite : Completement bilingues Se debrouillent pas trop mal Ont le niveau des francais (cad basique) Causent pas anglais (ou veulent pas ?) Bref, est-ce qu'un visiteur qui ne parle pas le francais peut voyager et se faire comprendre sans probleme au Quebec ?
Paris en une semaine English translation pending
by Genny · 2003-06-20 · 7 replies
Bonjour,

j'ai la chance d'avoir un congrès en France plus précisément à Batz-sur-Mer et donc de ne pas avoir à payer mon billet d'avion. Je prend donc une semaine de vacance à Paris après mon congrès. Nous sommes 2 filles de 23-24 ans qui voulons visiter Paris. Une semaine ce n'est pas beaucoup alors nous voudrions savoir ce qui vaut vraiment la peine d'être visité. De plus nous sommes étudiantes alors nous avons un budget plutôt limité. Des suggestions de resto pas trop cher seraient aussi appréciées. Nous logerons à l'auberge internationale des jeunes à Paris (dans le coin de la Bastille).

Merci

Genevieve
Oman, at the edge of the sands and the horizon
by Fabhyène · 2026-09-02 · 62 replies


If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.

All that, and so much more.

This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos. I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!



For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.

On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.



Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...

Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater. Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I. Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood. And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction. Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too. Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
Vol opéré par Wamos Air English translation pending
by Cleopatre210 · 2018-04-23 · 17 replies
Bonjour à tous

Je suis avec angoisse les grèves d Air France, nous avons réservé un AR Paris La Havane avec l allez en Business. Air France fait appel à la Cie Wamos Air pendant les grèves, Cie low cost. Je préfère que notre voyage soit reporté plutôt que de voler avec cette Cie. Quels sont nos droits ? Merci de vos réponses.
Vol opéré par Pegasus Airlines English translation pending
by Kadir12 · 2010-03-02 · 2 replies
Bonjours sa veux dire quoi compagnie qui opère le vol ? c'est celui la avec je vais voler ou celui la ou sa organise le vol ?
Remaniement opéré par Raoul à Cuba English translation pending
by Liniaz · 2009-03-02 · 10 replies
Bonjours quel est votre opinion sur le remaniement opéré par Raoul sur deux poids lourd du gouvernement Perez Roque et Lanje
Vol opéré par Clickair ou Ibéria au départ de Bruxelles? English translation pending
by Jeffinou · 2008-12-16 · 2 replies
Bonjour à tous. J'ai réservé pour les 14 et 18 avril un aller/retour Bruxelles - Barcelone sur le site de Clickair. Les heures correspondent tant à l'ller qu'au retour avec un vol Ibéria. Je sais que clickair est une filiale d'Ibéria et que le vol se fait en code-share. Quelqu'un sait-il si l'avion sera un avion de Clickair ou d'Ibéria?

Autre question. J'ai vu pas mal de commentaires négatifs sur Ibéria, essentiellement en 2007. Le millésime 2008 est-il meilleur?😉

La perspective de la fusion avec Vueling a-t-elle amélioré le service aux clients?

Merci de vos réponses.

J-F
Etihad opère un vol retour de Bangkok à Paris English translation pending
by Halanae · 2008-12-01 · 12 replies
Cette information est à l'attention des personnes qui sont à Bangkok actuellement et qui détiennent un biller retour avec la cie Etihad. Je me suis entretenue avec un responsable de la cie sur paris aujourd'hui, qui m'a informée qu'un vol part de l'aéroport militaire U- Tapao tous les jours depuis le 28 novembre. Voici les coordonnées de l'agence Etihad à Bangkok que vous devez contacter pour vous lister sur les vols retour : ETIHAD AIRWAYS - 11TH FLOOR, TONSON TOWER - 900 PLOENCHIT ROAD - LUMPINI - PATHUMWAN - BANGKOK 10330 Tel : 66 22 53 00 99 (service réservation) Email : Bkktkt@etihad.ae

En ce qui concerne les personnes qui devaient partir à Bangkok ces jours ci, elles peuvent reporter leur date de départ ou annuler sans frais. Renseignez vous au 01 47 42 20 00 c'est à l'agence Etihad Paris.

J'espère vous avoir été utile, je vous souhaite à tous beaucoup de courage pour le retour. 🙂
AirAsia opère t-il de l'aéroport international de Bangkok? English translation pending
by Larri · 2006-06-19 · 6 replies
Bonjour, J'apprends qu'Airasia est transféré d'aéroport à Kuala lumpur. Aussi il me vient une question : AirAsia opère t-il de l'aéroport international de Bangkok? et combien faut il compter de temps pour rejoindre l'aéroport depuis le Royal Orchid Sheraton un dimanche matin vers 7 ou 8h. Merci d'avance pour vos réponses.
Which company operates the Sète-Tangier crossing?
by Schtroumph03 · 2026-05-15 · 2 replies
hi,

I’m planning to take the SETE-TANGER ferry with my car.

No agency in my town sells tickets.

Has anyone done this before and can point me in the right direction?

Thanks in advance.

have a good day
Vol Kenya Airways 1244 opéré par KLM pour Antananarivo English translation pending
by ToaMatavy · 2019-07-28 · 23 replies
bonjour, je recherche des suggestions pour un vol de 31H5m à destination d'Antananarivo.En particulier pendant l'escale de 12h 55m à Amsterdam (AMS) et l'escale de 3h55 à Nairobi. En sachant dés le départ que c'est un vol à caractère biscornu évitons les railleries et les recommandations déraisonnable .Un discernement adapté serait de grand intérêt et opportun
Vol American Airlines opéré par British Airways: enregistrement English translation pending
by Lanzo · 2018-03-29 · 1 reply
Bonjour,

J'aurais une question Combien de temps au plus tôt et au plus tard je peux faire mon enregistrement avant le vol?

Dois-je aller sur le site Américan Airlines ou British Airways pour l'enregistrement?

Merci
Voyage à Huercal Overa (province d'Almería) English translation pending
by Taniaben · 2017-01-21 · 1 reply
Bonjour a tous J envisage d aller a Huercal Overa en Andalousie qui peux me dire ce qu il y a a visiter dans les alentours dans un rayon de 100kms ? A combien de distance sont les plages? Es que le mois d octobre est une bonne période? ou le printemps est il préférable ? Merci
Vol Delta Airlines opéré par Air France Paris - New York English translation pending
by Antonini90 · 2016-07-16 · 19 replies
Bonjour à tous,

je prends bientôt un vol paris new york avec Delta Airlines opéré par AirFrance.

Si je comprends bien je devrais faire l'enregistrement en ligne quelques heures avant le vol sur le site de AirFrance et non de Delta c'est bien cela ?

Merci d'avance.
American Airlines opéré par British Airways pour Genève - San Francisco English translation pending
by Gungan99 · 2016-07-06 · 28 replies
Bonjour, je flippette un peu concernant mon vol de demain.

Je vous explique. J'ai réservé via AA pour Genève San Francisco. Sur le site AA il est bien indiqué que les bagages en soutes sont compris dans le tarif (1 bagage de 23Kg pour les vols transatlantiques).

Lorsque je souhaite faire l'enregistrement, je suis redirigé sur le site BA, et sur l'onglet "bagage" il est précisé que j'aurais des frais.

Du coup, j'ai appelé AA qui me confirme bien qu'il n'y a pas de frais, mais je n'ai pas envi d'être confronté à un agent de BA demain à l'aéroport qui me tient un autre discours.

Du coup je n'ai pas fait l'enregistrement.

Avez vous été dans le meme cas de figure ?

Merci.
Vol American Airlines opéré par Openskies English translation pending
by Flinter89 · 2015-07-20 · 3 replies
Bonjour à tous,

j'ai réservé un vol pour le mois d'août avec American Airlines, mais le vol est opéré par OpenSkies (British Airways).

Sachant que les dimensions de bagage à main sont différentes entre American Airlines et Openskies (dimensions plus grandes chez Openskies), j'aimerais savoir quelles dimensions je dois prendre en compte pour ce vol: celles d'American Airlines ou de Openskies?

Merci beaucoup pour votre aide.
Compagnie British Airways vol opéré par American Airlines English translation pending
by Fqke42 · 2015-06-10 · 25 replies
Bonjour,

J'aurais eu besoin de quelques renseignements concernant des vols Je part cet été pour la Californie, j'ai réservé mes billets d'avions sur le site British airways A l'aller : Lyon -> Londres puis Londres -> San Francisco : ces deux vols sont bien opéré par Bristish Airways Au retour : L.A -> Londres puis Londres -> Lyon : le vol de L.A vers Londres est quand à lui opéré par American Airlines

J'aurais aimé savoir, qui à déjà eu cette situation Et aussi, comment cela se passe pour les bagages.. car 'est bien la chose que je ne comprend pas trop.. Car sur british airways, ils indiquent des dimensionsL x l x h à respecter, mais sur American Airlines ce sont des dimensions totale d'indiqué.. :/ Et bien entendu, les dimensions de BA (en totale) ne correspondent pas avec celles de AA

J'aurais le droit à un bagage soute + un bagage cabine + un sac personnel, savez-vous quel type de "sac" est valable (hors sac d'ordinateur, sac à main), est-ce qu'un sac à dos de type "EastP..." est possible ?

Merci :)
Billet Air Canada opéré par Lufthansa English translation pending
by Yohcha · 2013-09-10 · 2 replies
Bonjour,

J'ai acheté un billet chez Air Canada et l'un des tronçons est opéré par Lufthansa. Air Canada m'a fourni un numéro de réservation et un numéro de billet électronique. Voulant réserver les sièges chez Lufthansa, je rentre le numéro de réservation mais Lufthansa ne le reconnait pas. J'ai essayé de contacter Air Canada via leur site mais je n'ai pas trouvé la rubrique pour leur écrire. Quelqu'un a-t-il connu le même problème ? Comment l'avez vous résolu ?
Que signifie opéré par South African Airways? English translation pending
by Cricricannes · 2013-03-31 · 4 replies
Bonjour,

Je viens de regarder par curiosité sur Lufthansa un vol aller/retour pour Johannesburg depuis Nice, j’ai fait une simulation mais je ne comprends pas ce que signifie Opéré par South African Airways alors que c’est la compagnie Lufthansa ?

Du coup pour les bagages j’ai le doute de soit les récupéré à Johannesburg après enregistrement des bagages à destination final ou bien récupéré les bagages à Francfort et tout enregistrer au comptoir de South African Airways ?

Le vol en question c'est Nice/Francfort/Johannesburg

Merci d’avance pour vos explications qui me permettront de mieux comprendre.
Trajet Lyon-Dublin opéré par British Airways et Aer Lingus: carte d'embarquement? English translation pending
by Aurore038 · 2012-05-13 · 6 replies
Bonsoir,

J'envisage d'acheter un billet d'avion Lyon - Dublin sur le site de British Airways. Il y aura une correspondance à Heathrow et le vol LHR - DUB sera opéré par Aer Lingus. Sachant que ces deux compagnies ont un accord pour les bagages, ces derniers suivront.

En revanche, j'aimerais savoir si British Airways va me donner la carte d'embarquement pour le vol Aer Lingus à Lyon ?

Merci pour votre aide! 🙂
Compagnie aérienne Lufthansa opéré par Air Canada? English translation pending
by Louca56 · 2012-02-28 · 4 replies
Bonjour à tous,

J'ai une question qui va peut être paraitre bête mais je n'arrive pas à trouver la réponse sur les sites des compagnies aériennes. Je pars prochainement de Francfort jusqu'à Québec avec une escale à Montréal et un changement d'avion. La compagnie est Lufthansa mais les vols sont opérés par Air canada. A quelle compagnie dois-je me référer pour le poids des bagages? Est-ce-que je devrais récupérer mes bagages à Montréal et les réenregistrer? Si c'est le cas et que je prends un bagage supplémentaire est-ce-que je devrais payer deux fois le supplément bagage?

Pareil pour le retour, je pars de Québec jusqu'à Montréal avec Air Canada et le vol est opéré par Air Canada. Puis de Montréal à Francfort, c'est la compagnie Lufthansa mais opéré par Air Canada. Je ne sais pas si les bagages sont à récupérer à Montréal ou s'ils seront transférés directement à Francfort, et s'il faudra payer deux fois le supplément pour le bagage supplémentaire?

En fait j'ai besoin d'un bagage supplémentaire mais je sais pas si je devrais payer le bagage à chaque vol ou juste une fois lors de l'aller et une fois lors du retour?

J'espère avoir été claire.. Merci pour vos réponse!!
Vol American Airlines opéré par British pour Los Angeles avec escale à Londres English translation pending
by Juspa · 2012-01-17 · 10 replies
Bonjour à tous, voilà je pars à Los Angeles en Mai, avec un billet American Airlines, "vol opéré par British airways" avec escale à Londres. J'ai acheté le billet sur Govoyages.

Première question: Est-il possible de réserver une place précise dans l'avion (pour des grandes jambes)? Si oui, auprès d'AA ou de British? Comment faire?

Deuxième question: Il me disent que j'ai droit qu'à 1 seul bagage de 23 kg Gratuit /personne! C pas beaucoup quand même! C'est moi qui ai mal compris ou quoi?

Merci pour votre aide!🤪
Vol Paris-Hanoï opéré par Vietnam Airlines (billet Air France): pas de réservation de siège English translation pending
by Bazaruser · 2011-10-31 · 7 replies
Bonjour

Je viens de réserver un billet AirFrance sur le site AirFrance CDG-HANOI, je ne peux pas réserver le siège parce que le vol est opéré par Vietnam airline (réponse de AirFrance par téléphone) J'ai appellé Vietnam airline pour demander un numéro de siège, la réponse est : pas possible à cause du billet AirFrance !

Savez-vous comment faire pour bloquer un siège dans mon cas? Si je trouve le numéro Sabres de mon billet, j'arriverais peut être à réserver le siège avec le site web Vietnam airline
Californie: vol Air France opéré par Delta? English translation pending
by Monegasque34 · 2011-07-09 · 6 replies
Bonjour,

Je pars durant le mois d'Aout 3 semaines en Californie

j'ai réservé mes billets via le site VOYAGE SNCF ou j'ai sélectionné mon vol aller-retour avec la compagnie AIR FRANCE

mais un mail m'a été envoyé que le vol serait opéré par DELTA AIRLINES alors que j'ai choisis ce vol spécifiquement car c'était AIR FRANCE.

Est ce un avion DELTA avec un équipage français ? un avion français avec un équipage DELTA ?

Merci à vous
Vol Air France opéré par Air Mauritius: miles ou pas? English translation pending
by Eyota · 2010-02-02 · 2 replies
Bonjour ,

si je prends un billet sur le site d'airfrance pour l'ile maurice et que je choisisse le vol opéré par air mauritius ( car vol de nuit aller et retour) ; puis je prétendre à des miles ?😕 merci
Vol United Airlines opéré par Lufthansa? English translation pending
by Kerozolla · 2009-10-17 · 31 replies
Bonjour,

Je cherche un vol pour me rendre aux Etats-Unis, j'en ai trouvé un de United Airlines mais c'est marqué : "Opéré par Lufthansa"

Cela veut dire que je voyagerais avec Lufthansa c'est bien ça ? Mais du coup, je dois regarder les conditions de bagages etc, de cette compagnie et non de United Airlines ? Je dois me présenter au guichet de quelle compagnie à l'aéroport pour l'enregistrement ?

Enfin bref comment ca marche lorsqu'une compagnie fait opéré un vol par une autre compagnie ?

Merci Bonne journée
Air Namibia n'opère plus au départ de Londres English translation pending
by Petitduc · 2009-07-30 · 10 replies
Bonjour, je pars en octobre 2009 en Namibie. Au mois de janvier 2009 j'ai réservé mes billets (2 adultes) sur Air Namibia pour un vol London-Windhoek (vol direct). Je viens d'apprendre à l'instant que Air Namibia n'opère plus, et jusqu'à nouvel ordre, depuis Londres... Donc je ne peux partir de Londres pour rejoindre Windhoek. J'essaye en vain d'atteindre Air Namibia. 😠 Que dois-je faire ? Air Namibia est-il autorisé à transférer mes billets (billet IATA ? je ne sais pas si ces règles existent encore) sur une autre compagnie ? Comment en suis-je informé ? Puis-je demander à Air Namibia le vol au départ de Frankfurt, sans supplément de prix ? Partir de Londres ou Frankfurt pour moi au départ de la Belgique, c'est quasi pareil. Merci de m'éclairer afin de pouvoir discuter avec Air Namibia avec un maximum d'informations. Cordialement
Vol Corsairfly opéré par Air Canada? English translation pending
by Miller27 · 2009-04-15 · 5 replies
Bonjour, j'ai réservé un billet avec Corsairfly, et il est inscrit qu'il est opéré par Air Canada. Que cela signifie t'il? Je voyagerais à bord d'un appareil Corsiarlfly ou Air Canada?

En vous remerciant! 🙂

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