Québécois: bilingues or not bilingues?
by MuchFER
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Original post
Suite a une discussion et des opinions divergeantes, je voudrais avoir le point de vue des quebecois (surtout les francophones) sur le bilinguisme au Quebec. A savoir, par rapport a l'anglais, est-ce que les francophones sont dans leur tres grosse majorite : Completement bilingues Se debrouillent pas trop mal Ont le niveau des francais (cad basique) Causent pas anglais (ou veulent pas ?) Bref, est-ce qu'un visiteur qui ne parle pas le francais peut voyager et se faire comprendre sans probleme au Quebec ?
Bonjour,
L'étranger qui ne parle pas le français pourra visiter Montréal sans problème, Qébec ça devrait aller, mais je ne lui conseille pas "la campagne profonde" québecoise, car il aura de la chance s'il rencontre quelqun de bilingue.😉
Par contre, il y a des organisations qui proposent des guides bilingues.
Bonne journée.
Anne-Hélène
L'étranger qui ne parle pas le français pourra visiter Montréal sans problème, Qébec ça devrait aller, mais je ne lui conseille pas "la campagne profonde" québecoise, car il aura de la chance s'il rencontre quelqun de bilingue.😉
Par contre, il y a des organisations qui proposent des guides bilingues.
Bonne journée.
Anne-Hélène
Bonjour Much, je suis Québécoise et francophone, ma langue maternelle le français, je vis en banlieu de Montréal (grosse Métropole parfaitement bilingue), notre langue seconde à tout les Québécois c'est l'anglais. Dans les grands centres Montréal, Québec, Laval, la Rive Sud de Montréal, l'ouest et l'est de Montréal aucun problème presque tout les gens sont soient bilingues ou se débrouillent très bien en anglais. Un peu plus éloigné soit en banlieu, les gens se débrouillent ou c'est basique en anglais. Et la vraie campagne c'est à dire très très loin des grandes villes c'est aussi basique. Mais je ne crois pas que personne ne comprennent aucunement la langue anglaise. Ginette.
Je suis d'accord avec Ginette, en region metropolitaine, je dirais qu'une bonne majorité des Quebecois sont tres bilingues, evidemment, il y en a quelqu'uns qui ont peu de talent pour maitriser une 2e langue, mais en général pour un non-Francophone, il est facile de se débrouiller seulement en anglais. Il y a meme des Quebecois anglophones qui vivent à Montreal sans jamais devoir parler en francais (j'en connais).
A l'exterieur (ville de Quebec, campagne, regions eloignées) on trouve plus rarement de gens qui parlent bien l'anglais. Mais il y en a.
A l'exterieur (ville de Quebec, campagne, regions eloignées) on trouve plus rarement de gens qui parlent bien l'anglais. Mais il y en a.
"Aloha!Guide sur Hawaii.
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Bonsoir Nikky,
Je vis à Québec et de plus en plus, les employeurs demandent de l'anglais. Pour ce qui est de la vie, en général, tout se passe en français - ou presque.
Malheureusement, l'anglais n'est pas ma langue seconde... Après avoir suivi bien des cours, je n'ai pas eu vraiment la chance de le pratiquer...
Dans mon milieu de travail, une bonne proportion des gens doivent être bilingues. J'en connais même quelques-uns qui sont trilingues (français, anglais et espagnol). J'ai une copine de travail qui parle très peu français...
Oui, à Québec également, il y a plusieurs personnes qui parlent très bien anglais. Nous avons au moins une commission scolaire anglophone et bien des services (résidences pour personnes âgées, hôpital, etc).
Ce que je trouve dommage, c'est que le gouvernement est très strict concernant l'instruction en anglais. Autre chose que je trouve dommage, c'est de constater que plusieurs personnes vivant au Québec, ne parlent pas français...
Je vis à Québec et de plus en plus, les employeurs demandent de l'anglais. Pour ce qui est de la vie, en général, tout se passe en français - ou presque.
Malheureusement, l'anglais n'est pas ma langue seconde... Après avoir suivi bien des cours, je n'ai pas eu vraiment la chance de le pratiquer...
Dans mon milieu de travail, une bonne proportion des gens doivent être bilingues. J'en connais même quelques-uns qui sont trilingues (français, anglais et espagnol). J'ai une copine de travail qui parle très peu français...
Oui, à Québec également, il y a plusieurs personnes qui parlent très bien anglais. Nous avons au moins une commission scolaire anglophone et bien des services (résidences pour personnes âgées, hôpital, etc).
Ce que je trouve dommage, c'est que le gouvernement est très strict concernant l'instruction en anglais. Autre chose que je trouve dommage, c'est de constater que plusieurs personnes vivant au Québec, ne parlent pas français...
Tous apprennent les deux langues à l'école évidemment...
L'usage de l'anglais dépend de la région et de ses habitants.
Pour ce qui est du voyageur non francophone il n'aura aucun problème où que ce soit dans la province. Les Américains y viennent depuis des décennies et ce sont bien les derniers à prononcer un mot de français... Ils font le tour de la Gaspésie, c'est un exemple, depuis une soixantaine d'années et jamais je n'ai eu de connaissances de problèmes de langue.
Sûrment plus facile pour un anglais de se promener au Québec que dans certaines régions françaises.
Pour ce qui est de la question politique le consensus existe depuis assez longtemps maintenant. Le Québec n'est pas une province bilingue bien que dans les faits ce soit autre chose parfois... La langue officielle est le français mais connaissant le nombre d'anglophones qui nous entourent en Amérique du Nord il y a là une simple question d'intelligence à parler l'anglais comme les habitants de la Californie apprennent rapidement à parler espagnol.
Sûrment plus facile pour un anglais de se promener au Québec que dans certaines régions françaises.
Pour ce qui est de la question politique le consensus existe depuis assez longtemps maintenant. Le Québec n'est pas une province bilingue bien que dans les faits ce soit autre chose parfois... La langue officielle est le français mais connaissant le nombre d'anglophones qui nous entourent en Amérique du Nord il y a là une simple question d'intelligence à parler l'anglais comme les habitants de la Californie apprennent rapidement à parler espagnol.
Carboneras-Andalousie
Bonjour,
Très franchement, en particulier au téléphone, considérant leur accent et leur vocabulaire bien spécifique, je préfère souvent converser en anglais avec des Canadiens francophones.... plutôt que dans un français que je vais peiner à comprendre.
Michel
Très franchement, en particulier au téléphone, considérant leur accent et leur vocabulaire bien spécifique, je préfère souvent converser en anglais avec des Canadiens francophones.... plutôt que dans un français que je vais peiner à comprendre.
Michel
Allons donc... Ce forum ne nous avait pas habitué à ce genre de choses. Il y en a déjà suffisamment comme ça sur Internet pour ce genre de discours qui frise ce que je n"oserai pas écrire.
En passant vous irez voir le film les Invasions barbares qui est justement en nomination aux Cesars et aux Oscars... Il s'agit bien d'un film québécois pourtant qui réflète merveilleusemenet bien cette langue que vous ne semblez pas vouloir comprendre. En passant avez-vous déjà échangé au téléphone avec un Auvernois, un Marseillais ou même un Breton? Ils ont généralement un accent merveilleux à entendre et que nous apprécions. Ici du moins!
Trève de plaisanterie et de "..."
Vous connaissez Dion, Charlebois, Leclerc, Voisine, Garou... La liste pourrait être longue et ils font carrière dans l'ensemble de la francophonie... C'est donc dire qu'il y a des gens qui apprécient qu'ills soient obligés de leur parler en anglais n'est-ce pas?
Je le promets... C'est la dernière fois que je réponds à ce genre de message truqué.
Carboneras-Andalousie
Ton commentaire est vraiment désolant...
On ne partira pas un débat ici mais à vous entendre avec les "parking", "shopping", "drugstore" etc., on se demande bien souvent dans quel pays vous vivez...
Si tu as de la difficulté à comprendre un québécois francophone au téléphone, as-tu pensé comment cela peut être difficile pour nous de vous écouter parfois? De vous lire aussi car bien souvent, on se demande quelle est votre langue écrite...
Chaque coin de pays a un accent. J'adore les accents. Mais, lire un commentaire comme ça, ça me fait réagir!
Je suis allée 3 fois en France et je n'ai jamais eu de difficulté à me faire comprendre.
Pour ce qui est de l'anglais, tout le milieu touristique du Québec offre l'information dans les deux langues. Tous les gens de langue anglaise qui viennent visiter le Québec sont capables de se faire servir et comprendre facilement. Ce qui n'est pas le cas pour nous lorsque nous allons aux États-Unis. Impossible de se faire comprendre en français.
Nous sommes un peuple accueillant... On nous le dit à travers le monde.
J'ai conversé énormément avec des gens de ton pays dans des discussions privées. Tous sont charmants et j'ai vu une très grande différence dans votre comportement lors de mon dernier voyage chez vous en 2002. Dommage que tu ravives une ancienne réputation...
On ne partira pas un débat ici mais à vous entendre avec les "parking", "shopping", "drugstore" etc., on se demande bien souvent dans quel pays vous vivez...
Si tu as de la difficulté à comprendre un québécois francophone au téléphone, as-tu pensé comment cela peut être difficile pour nous de vous écouter parfois? De vous lire aussi car bien souvent, on se demande quelle est votre langue écrite...
Chaque coin de pays a un accent. J'adore les accents. Mais, lire un commentaire comme ça, ça me fait réagir!
Je suis allée 3 fois en France et je n'ai jamais eu de difficulté à me faire comprendre.
Pour ce qui est de l'anglais, tout le milieu touristique du Québec offre l'information dans les deux langues. Tous les gens de langue anglaise qui viennent visiter le Québec sont capables de se faire servir et comprendre facilement. Ce qui n'est pas le cas pour nous lorsque nous allons aux États-Unis. Impossible de se faire comprendre en français.
Nous sommes un peuple accueillant... On nous le dit à travers le monde.
J'ai conversé énormément avec des gens de ton pays dans des discussions privées. Tous sont charmants et j'ai vu une très grande différence dans votre comportement lors de mon dernier voyage chez vous en 2002. Dommage que tu ravives une ancienne réputation...
Bonjour,
Désolé de passer pour un "trolleur" que je ne suis pas.
Pour vexant qu'il ait pu vous paraître, ce message est sincère ; lorsque je rencontre des Canadiens francophones en voyage, je fais souvent le choix de parler avec eux en anglais, je trouve cela finalement plus facile pour moi.
Il ne faut y voir aucun jugement de valeur ; le Français du Canada est une langue que je respecte, mais que je comprends assez difficilement, surtout à l'oral.
Je précise en passant que je suis à la fois Breton et professeur de français, ce qui risque de ne pas arranger ici ma situation !
Michel
Désolé de passer pour un "trolleur" que je ne suis pas.
Pour vexant qu'il ait pu vous paraître, ce message est sincère ; lorsque je rencontre des Canadiens francophones en voyage, je fais souvent le choix de parler avec eux en anglais, je trouve cela finalement plus facile pour moi.
Il ne faut y voir aucun jugement de valeur ; le Français du Canada est une langue que je respecte, mais que je comprends assez difficilement, surtout à l'oral.
Je précise en passant que je suis à la fois Breton et professeur de français, ce qui risque de ne pas arranger ici ma situation !
Michel
Je n'ai peut-être pas une expérience folle des québécois, mais j'adore l'accent.
J'ai toujours eu un faible pour les accents. Les dialectes sont tellement variés. Quand je me rends au québéc, le premier réflexe est l'amusement, je ris mais ne me moque pas, j'adore cet accent. Puis je m'adapte, j'essaye de mouler mon élocution.
Je m'amuse bien moins avec les anglophones, bien que je comprenne cette langue là aussi.
Je me souviens de mon premier séjour là-bas. Je me souviens que c'était la première fois que je n'ai pas voulu rentrer de vacances. Bien sûr, la réalité a repris le dessus. Mais je vais toujours avec autant de plaisir à Montréal, Granby, Quebec ... Les gens que j'y ai connus m'ont tous accueillis les bras ouverts, sans gêne, sans idées préconçues, chose que je n'ai pas encore vécu en France. Maintenant, ce n'est surement que le fruit de l'aléa.
Je me souviens de mon premier séjour là-bas. Je me souviens que c'était la première fois que je n'ai pas voulu rentrer de vacances. Bien sûr, la réalité a repris le dessus. Mais je vais toujours avec autant de plaisir à Montréal, Granby, Quebec ... Les gens que j'y ai connus m'ont tous accueillis les bras ouverts, sans gêne, sans idées préconçues, chose que je n'ai pas encore vécu en France. Maintenant, ce n'est surement que le fruit de l'aléa.
Le parfait voyageur ne sait où il va (Lie Tseu)
Bonjour,
question très courante pour un québécois quand il voyage, , , il est très difficile de répondre correctement à cette question, , , pour vivre a Montréal, qui est majoritairement français (la loi 101 de 1979, qui oblige au commerçant d'afficher et de répondre en français) mais la ville se délimite très bien, a l'ouest de la rue St-Laurent on y retrouve surtout des institutions anglaises et a à l'est presque tout est en français, , , la plupart des québécois parlent anglais et sont très ouverts avec les touristes, mais plus vous allez vers le nord et moins il y a de mélange ethnique et moins les gens ont la nécessité de parler anglais, , , parcontre il est certain que si un touriste ne parle pas français et qu'il ne fait aucun effort, parfois ca peut être corsé, , quand on va a rome on vit comme les romains, apprendre a dire merci et bonjour n'est pas chinois
cette question est un sujet toujours d'actualité chez nous, , la différence avec la france, et aussi le fait que nous utilisons moins d'anglicisme est que nous sommes le seul endroit de toute l'Amérique du Nord ou on parle le français, et que cette langue pourrait disparaître très facilement de cette province si nous n'essayons pas de la garder, , ,
j'espère que ca répond un peu a votre question :-)
question très courante pour un québécois quand il voyage, , , il est très difficile de répondre correctement à cette question, , , pour vivre a Montréal, qui est majoritairement français (la loi 101 de 1979, qui oblige au commerçant d'afficher et de répondre en français) mais la ville se délimite très bien, a l'ouest de la rue St-Laurent on y retrouve surtout des institutions anglaises et a à l'est presque tout est en français, , , la plupart des québécois parlent anglais et sont très ouverts avec les touristes, mais plus vous allez vers le nord et moins il y a de mélange ethnique et moins les gens ont la nécessité de parler anglais, , , parcontre il est certain que si un touriste ne parle pas français et qu'il ne fait aucun effort, parfois ca peut être corsé, , quand on va a rome on vit comme les romains, apprendre a dire merci et bonjour n'est pas chinois
cette question est un sujet toujours d'actualité chez nous, , la différence avec la france, et aussi le fait que nous utilisons moins d'anglicisme est que nous sommes le seul endroit de toute l'Amérique du Nord ou on parle le français, et que cette langue pourrait disparaître très facilement de cette province si nous n'essayons pas de la garder, , ,
j'espère que ca répond un peu a votre question :-)
Je vous en prie arretez de vous considérer comme les détenteurs de la langue française. Il suffit d'avoir fait un séjour au Québec pour s'etre rendu compte que un mot sur trois est un anglicisme. Mais à la différence de la France où nous utilisons quelques mots anglais, au Québec vous prenez des mots anglais auxquels vous donnez une consonnance française.
Que vous soyez attaché à votre langue il n'y a pas de mal à cela, mais pas au nom de la pureté. D'ailleurs le problème des Québecois c'est qu'ils parlent une langue qu'aucun francophone ne comprend, si bien que lorsqu'ils voyagent ils doivent utiliser l'anglais meme avec des gens parlant français. Un français arrive à les comprendre, mais un Argentin ou un Vietnamien francophone ne captera pas seul mot
Que vous soyez attaché à votre langue il n'y a pas de mal à cela, mais pas au nom de la pureté. D'ailleurs le problème des Québecois c'est qu'ils parlent une langue qu'aucun francophone ne comprend, si bien que lorsqu'ils voyagent ils doivent utiliser l'anglais meme avec des gens parlant français. Un français arrive à les comprendre, mais un Argentin ou un Vietnamien francophone ne captera pas seul mot
OUlalala??, ai-je mentionné que nous étions détenteurs de la langue française, , malheureusement je crois que vous êtes les seuls de tous les pays francophones (et non il n'y a pas que la France où le français se parle!) qui se croient vraiment détenteur de cette langue! Vous pourrez constater que seulement dans les dictionnaires édités en France qu'on y accepte les anglicismes!! Combien de temps avez-vous passez au Québec? Parcontre je crois que les Québécois sont plus ouverts d'esprit car il y a un problème si eux peuvent vous comprendre.. N'êtes vous jamais allez à Marseille ou à Carcassonne et même à Paris, , le français q'on y parle est assez spéciale, , , , ce ne sont pas des anglicismes que nous utilisions, mais bien des régionalistes, , tout comme en Belgique (qui pour vous je sais n'est pas un exemple de taille! jaja) et en Suisse et en Afrique...
Néanmoins, pour quelqu'un qui fait partie de ce forum, vous me paraîssez bien rempli de préjugés! qu'est-ce que cette manière de critiquer les gens dont vous n'avez aucune idée, , , avec combien de québécois avez-vous essayé de parler?? J'ai vécu quelques mois en France, c'est assez surprenant, tous me comprennaient et je n'ai pas fait comme la plupart, prendre un accent qui n'est pas le mien! Alors ouvrez-vous un peu sur le monde, car je vous garantie que la plupart des français que j'ai rencontré étaient bien d'accord!!
Bonne journée :-)
Néanmoins, pour quelqu'un qui fait partie de ce forum, vous me paraîssez bien rempli de préjugés! qu'est-ce que cette manière de critiquer les gens dont vous n'avez aucune idée, , , avec combien de québécois avez-vous essayé de parler?? J'ai vécu quelques mois en France, c'est assez surprenant, tous me comprennaient et je n'ai pas fait comme la plupart, prendre un accent qui n'est pas le mien! Alors ouvrez-vous un peu sur le monde, car je vous garantie que la plupart des français que j'ai rencontré étaient bien d'accord!!
Bonne journée :-)
Je ne crois pas qu'il " suffit d'avoir fait un séjour au Québec" pour comprendre l'évolution du français en terre d'Amérique. En fait, on n'a même pas besoin d'y mettre le pied, tout ce qu'il faut c'est une ouverture d'esprit et un peu moins de cynisme et de condescendance.
Je trouve votre argumentation contradictoire : si nous nous réclamions "de la pureté" du français comme vous l'affirmez, personne n'aurait de difficulté à se comprendre réciproquement. Pourtant bien des réalités perdraient ainsi leur nuance et leur saveur. Comme toute langue tire sa richesse de sa pluralité, nous choisissons d'assumer notre américanité en parlant un français teinté de différentes influences.
Il est facile d'expliquer pourquoi un Argentin ou un Vietnamien francophone ne comprendra pas notre accent ... c'est tout simplement parce ceux que vous avez rencontré ont appris à partir de l'accent français. Cela dit, j'ai rencontré beaucoup d'Asiatiques montréalais ayant un superbe accent bien de chez nous ... De la même manière, les américains auront plus de difficulté à comprendre votre anglais alors que de notre côté nous rencontrons des problèmes avec l'accent britannique. Les obstacles en matière linguistique sont souvent signe de richesse et de diversité.
Assumer notre statut de francophones en contexte nord-américain représente vraisemblablement un combat constant contre l'anglais et l'influence de la culture américaine. Pourtant, je crois que si nous adoptons un français qui nous permettra d'être parfaitement compris par les individus qui partagent votre discours et votre conception du monde, nous aurons perdu plus que ce que nous perdons chaque jour à coup d'anglicisme.
Je crois que vous confondez deux questions, celle des anglicismes et celle des régionalismes, et il s'en dégage un point de vue de "Ti-Jo connaissant" plus ou moins pertinent.
Bonne journée à tous et à toutes.
Je trouve votre argumentation contradictoire : si nous nous réclamions "de la pureté" du français comme vous l'affirmez, personne n'aurait de difficulté à se comprendre réciproquement. Pourtant bien des réalités perdraient ainsi leur nuance et leur saveur. Comme toute langue tire sa richesse de sa pluralité, nous choisissons d'assumer notre américanité en parlant un français teinté de différentes influences.
Il est facile d'expliquer pourquoi un Argentin ou un Vietnamien francophone ne comprendra pas notre accent ... c'est tout simplement parce ceux que vous avez rencontré ont appris à partir de l'accent français. Cela dit, j'ai rencontré beaucoup d'Asiatiques montréalais ayant un superbe accent bien de chez nous ... De la même manière, les américains auront plus de difficulté à comprendre votre anglais alors que de notre côté nous rencontrons des problèmes avec l'accent britannique. Les obstacles en matière linguistique sont souvent signe de richesse et de diversité.
Assumer notre statut de francophones en contexte nord-américain représente vraisemblablement un combat constant contre l'anglais et l'influence de la culture américaine. Pourtant, je crois que si nous adoptons un français qui nous permettra d'être parfaitement compris par les individus qui partagent votre discours et votre conception du monde, nous aurons perdu plus que ce que nous perdons chaque jour à coup d'anglicisme.
Je crois que vous confondez deux questions, celle des anglicismes et celle des régionalismes, et il s'en dégage un point de vue de "Ti-Jo connaissant" plus ou moins pertinent.
Bonne journée à tous et à toutes.
" Il y a des maisons où les chansons aiment entrer" Félix Leclerc
J'ai vu un peu rouge car cela m'agace sérieusement de toujours entendre les Québecois nous accuser d'utiliser "shopping" ou "stop" alors qu'eux-mêmes mettent des mots anglais à longueur de phrase. Ce qui est d'ailleurs normal, car une langue se métisse toujours, surtout avec celle qui est dominante.
Il n'y a personne qui "accuse" qui que ce soit. En fait, je crois que ça vous arrange d'aborder ce forum comme s'il s'agissait d'un lieu de confrontation, mais une telle attitude ne produit pas de dialogues intéressants.
" Il y a des maisons où les chansons aiment entrer" Félix Leclerc
J'ai vu un peu rouge car cela m'agace sérieusement de toujours entendre les Québecois nous accuser d'utiliser "shopping" ou "stop" alors qu'eux-mêmes mettent des mots anglais à longueur de phrase.
Bonjour Jean,
J'aimerais beaucoup que vous nous fassiez part de quelques exemples de mots anglais utilisés régulièrement au Québec. A l'exception de certains termes utilisés dans le cadre de la mécanique automobile, j'ai sincèrement de la difficulté à en trouver. 😕
Bonjour Jean,
J'aimerais beaucoup que vous nous fassiez part de quelques exemples de mots anglais utilisés régulièrement au Québec. A l'exception de certains termes utilisés dans le cadre de la mécanique automobile, j'ai sincèrement de la difficulté à en trouver. 😕
Faut pas trop s'énerver pour la langue. Il y a des gens comme ça qui font le tour du monde et qui au lieu de combattre les préjugés trouvent un plaisir à susciter la controverse. La question du début était bien posée et intéressante et je crois que les réponses l'étaient tout autant malgré certaines différences de point de vue.
Des twitts il y en a partout... Je laisse le soin à d'autres le plaisir de traduire ce mot très québécois. Certains dans ce forum aime la controverse alors il faut bien s'amuser un peu et en rire. Bizarrement j'étais à Paris il n'y a pas longtemps et même eux ont compris mon pauvre accent... Mais il n'est pas donné à tout le monde d'avoir l'oreille musicale.
Alors passons à autre chose car je crois que les français ont de plus importants problèmes sur leur territoire et c'est la même chose de ce côté-ci de l'Atlantique. Il y aura toujours de bons français pour acheter la musique de Céline Dion, Garou, Plamondon, Charlebois et tous les autres comme nous adorons Renaud même si son argot est parfois difficile.
Alors passons à autre chose car je crois que les français ont de plus importants problèmes sur leur territoire et c'est la même chose de ce côté-ci de l'Atlantique. Il y aura toujours de bons français pour acheter la musique de Céline Dion, Garou, Plamondon, Charlebois et tous les autres comme nous adorons Renaud même si son argot est parfois difficile.
Carboneras-Andalousie
Bonjour,
Certaines de vos expressions sont en effet décalquées de l'anglais ce qui nous surprend quand nous les découvrons. Par exemple, je crois me rappeler avoir lu sur vos bus "Bus opérés par XXX". Dans mon souvenir, les feux rouges sont des 'lumières'. Et vos "chars" ne sont-ils pas des "car" adaptés ? Tous les mots sont français mais il s'agit d'une traduction mot à mot de l'anglais, forme d'assimilation que nous n'employons pas ou peu ici (il doit bien y avoir des contre-exemples). Je manque malheureusement trop de connaissances en langues pour pousser loin la comparaison mais dans les autres variantes du français 'outre-mer' (Africaines, Caraïbes...) les nouveautés semblent plus souvent être des trouvailles réalisées avec le français lui-même et moins des transferts ré-habillés, trouvailles que l'on ferait souvent bien de reprendre à notre compte.
Bref, pour les uns la pollution c'est l'emprunt de mots anglais tel que nous le faisons ici, pour les autres c'est celui de structures et expressions. Dans tous les cas, nous ne parlons plus la lingua latina depuis belle lurette...
Quant aux accents, j'ai souvenir que l'on m'a demandé si je parlais français (au Québec) avant de s'adresser à moi en anglais. De la relativité des accents...
Et maintenant, quel est l'avis des autres francophones ?
Certaines de vos expressions sont en effet décalquées de l'anglais ce qui nous surprend quand nous les découvrons. Par exemple, je crois me rappeler avoir lu sur vos bus "Bus opérés par XXX". Dans mon souvenir, les feux rouges sont des 'lumières'. Et vos "chars" ne sont-ils pas des "car" adaptés ? Tous les mots sont français mais il s'agit d'une traduction mot à mot de l'anglais, forme d'assimilation que nous n'employons pas ou peu ici (il doit bien y avoir des contre-exemples). Je manque malheureusement trop de connaissances en langues pour pousser loin la comparaison mais dans les autres variantes du français 'outre-mer' (Africaines, Caraïbes...) les nouveautés semblent plus souvent être des trouvailles réalisées avec le français lui-même et moins des transferts ré-habillés, trouvailles que l'on ferait souvent bien de reprendre à notre compte.
Bref, pour les uns la pollution c'est l'emprunt de mots anglais tel que nous le faisons ici, pour les autres c'est celui de structures et expressions. Dans tous les cas, nous ne parlons plus la lingua latina depuis belle lurette...
Quant aux accents, j'ai souvenir que l'on m'a demandé si je parlais français (au Québec) avant de s'adresser à moi en anglais. De la relativité des accents...
Et maintenant, quel est l'avis des autres francophones ?
C'est pas que veux relancer le débat, seulement c'est un exemple qui m'amuse beaucoup ...
Si je ne m'abuse, le terme "char" n'est pas une transformation de "car", mais plutôt une récupération du terme "char" ... oui, oui, "char" comme dans "charette" 😉. Mais je peux me tromper ...
Si je ne m'abuse, le terme "char" n'est pas une transformation de "car", mais plutôt une récupération du terme "char" ... oui, oui, "char" comme dans "charette" 😉. Mais je peux me tromper ...
" Il y a des maisons où les chansons aiment entrer" Félix Leclerc
Pour ceux que ça intéresse je vous laisse une adresse internet faisant la relation entre des expressions québécoises et leur sens en français de souche... Intéressant et surtout amusant bien que tous les mots ne fassent pas nécessairement parti du vocabulaire de tous les québécois.
(http://www.maghreb-observateur.qc.ca/archives98/JUIN99/lexique.html)
(http://www.maghreb-observateur.qc.ca/archives98/JUIN99/lexique.html)
Carboneras-Andalousie
Bonjour,
Je réponds à Trans...
Je serais assez curieuse de connaître votre définition du " français pur" ??? Savez-vous combien de mots utilisés couramment en français ont une origine étrangère ? Les éditions Larousse ont édité un ouvrage entièrement consacré à ce sujet que je vous recommande si le sujet vous passionne à ce point. Vous reconnaissez vous-mêmes que la langue évolue, c'est la preuve qu'elle est vivante. Citation : "D'ailleurs le problème des Québecois c'est qu'ils parlent une langue qu'aucun francophone ne comprend, si bien que lorsqu'ils voyagent ils doivent utiliser l'anglais meme avec des gens parlant français. Un français arrive à les comprendre, mais un Argentin ou un Vietnamien francophone ne captera pas un seul mot " C'est exactement le cas pour vous lorsque vous vous exprimez dans une langue étrangère quelle qu'elle soit et cela dépend uniquement de votre degré de connaissance de cette langue - Vous oubliez l'accent ? Même si vous maîtrisez plus ou moins la grammaire ou les idiomes, essayez de capter du premier coup des conversations entre texans, vous verrez. Bien sûr vous répondrez que l'Américain n'est pas l' Anglais pur, et alors ? Il y a une différence entre la langue écrite et la même parlée, c'est évident et il me semble que vous avez tendance à faire l'amalgame. Pour preuve, je vous invite à parcourir les échanges dans les forums, sans vérifier les profils des auteurs, êtes-vous réellement capable à coup sûr de dire qui des français ou des québequois peuvent prétendre au français pur ? Et je ne parle pas de syntaxe, la mienne n'est pas parfaite et la votre non plus ... Pour finir : voici un bel hypallage de la langue française : "Larguez les continents. Hissez les horizons." ( Réjean Ducharme, écrivain québecois..) .. Alors, Trans, pensez-vous qu'il suffit de comprendre les mots pour saisir le sens d'une figure de style ?
Je réponds à Trans...
Je serais assez curieuse de connaître votre définition du " français pur" ??? Savez-vous combien de mots utilisés couramment en français ont une origine étrangère ? Les éditions Larousse ont édité un ouvrage entièrement consacré à ce sujet que je vous recommande si le sujet vous passionne à ce point. Vous reconnaissez vous-mêmes que la langue évolue, c'est la preuve qu'elle est vivante. Citation : "D'ailleurs le problème des Québecois c'est qu'ils parlent une langue qu'aucun francophone ne comprend, si bien que lorsqu'ils voyagent ils doivent utiliser l'anglais meme avec des gens parlant français. Un français arrive à les comprendre, mais un Argentin ou un Vietnamien francophone ne captera pas un seul mot " C'est exactement le cas pour vous lorsque vous vous exprimez dans une langue étrangère quelle qu'elle soit et cela dépend uniquement de votre degré de connaissance de cette langue - Vous oubliez l'accent ? Même si vous maîtrisez plus ou moins la grammaire ou les idiomes, essayez de capter du premier coup des conversations entre texans, vous verrez. Bien sûr vous répondrez que l'Américain n'est pas l' Anglais pur, et alors ? Il y a une différence entre la langue écrite et la même parlée, c'est évident et il me semble que vous avez tendance à faire l'amalgame. Pour preuve, je vous invite à parcourir les échanges dans les forums, sans vérifier les profils des auteurs, êtes-vous réellement capable à coup sûr de dire qui des français ou des québequois peuvent prétendre au français pur ? Et je ne parle pas de syntaxe, la mienne n'est pas parfaite et la votre non plus ... Pour finir : voici un bel hypallage de la langue française : "Larguez les continents. Hissez les horizons." ( Réjean Ducharme, écrivain québecois..) .. Alors, Trans, pensez-vous qu'il suffit de comprendre les mots pour saisir le sens d'une figure de style ?
Tu as raison sur l'origine de ton mot!
Sofia
"Voyager pour ajouter des minutes au film de sa vie" (S.Archambault)
Non, non ca semblerait assez juste. Mais comme le mot anglais "car" vient lui aussi de "char" on en revient au meme.
De toute facon, environ 1/4 des mots de la langue anglaise sont d'origine francaise (cadeau de Guillaume le Conquerant lorsqu'il a decide de s'installer outre Manche)... a commencer par "travel" qui vient du francais "travail".
Quant au pb d'accent, pas besoin de sauter les frontieres. Par exemple mon accent toulousain a parfois du mal a passer ici en pays angevin (l'a meme fallu que j'epele pour acheter mes clopes la semaine derniere !) et inversement (je comprends pas tout ce que raconte parfois mon voisin). Je devrais peut-etre me remettre a l'anglais...
De toute facon, environ 1/4 des mots de la langue anglaise sont d'origine francaise (cadeau de Guillaume le Conquerant lorsqu'il a decide de s'installer outre Manche)... a commencer par "travel" qui vient du francais "travail".
Quant au pb d'accent, pas besoin de sauter les frontieres. Par exemple mon accent toulousain a parfois du mal a passer ici en pays angevin (l'a meme fallu que j'epele pour acheter mes clopes la semaine derniere !) et inversement (je comprends pas tout ce que raconte parfois mon voisin). Je devrais peut-etre me remettre a l'anglais...
Bonjour,
Je suis francais, et ou que j'aille (a croire que les quebecois sont de vrais mordus de voyages) je rencontre avec un plaisir constant des personnes de Quebec avec qui je converse aisement en Francais. L'accent quebecois est un regal comme tous les accents car creant de la diversite... Quand on voyage, on est cense aimer le changement, me trompe-je?
Certaines de votre expressions argotiques sont difficiles a comprendre mais, apres explications, elles sont le plus souvent tres amusantes...
Gardez le Francais a Quebec, et ne vous moquez pas trop de notre accent anglais.😛
Au plaisir de visiter bientot votre terre.
Je suis francais, et ou que j'aille (a croire que les quebecois sont de vrais mordus de voyages) je rencontre avec un plaisir constant des personnes de Quebec avec qui je converse aisement en Francais. L'accent quebecois est un regal comme tous les accents car creant de la diversite... Quand on voyage, on est cense aimer le changement, me trompe-je?
Certaines de votre expressions argotiques sont difficiles a comprendre mais, apres explications, elles sont le plus souvent tres amusantes...
Gardez le Francais a Quebec, et ne vous moquez pas trop de notre accent anglais.😛
Au plaisir de visiter bientot votre terre.
Voyager c'est demander d'un coup a la distance ce que le temps ne pourrait nous donner que peu a peu...
Pour avoir vécu 13 ans au Québec, je peux vous assurer que oui il y a des problèmes avec la langue française au Québec. En fait, ce n'est pas le français qu'ils parlent mais le québécois qui est un mélange de français et d'anglais et de vieux français.
Essayez de comprendre ceci : mettre ses bagages dans la valise déposer le courrier dans la malle aller visiter une salle de montre changer de cédule arrêt deleté c'est limité à 10 items peinturer un mur 10 piasses prendre un breuvage mettre un verre sur un cabaret manger une balloune? Etre un bum Je te câle demain à 10 h un chèque en rubber Je vais tout domper là driver correctement ses affaires le fiouse a sauté un adapteur arroser le jardin avec la hose mouver à la campagne la grill de la voiture
Et il y en a des centaines dans le quotidien. Le Québécois emploie 100 fois plus de mots anglais ou de mots dirivés de l'anglais que le Français.
J'ai rencontré des Québécois incapables de former une phrase en anglais... mais aussi incapables de décrire les pièces d'une voiture en français!
Et non... je ne suis pas Française... mais une francophone d'ailleurs! Et j'en ai eu marre de me faire traiter de maudite Française à tout bout de champ car au Québec vous n'êtes pas capable de faire la différence entre un accent français de France et un accent français d'un autre pays francophone.
Essayez de comprendre ceci : mettre ses bagages dans la valise déposer le courrier dans la malle aller visiter une salle de montre changer de cédule arrêt deleté c'est limité à 10 items peinturer un mur 10 piasses prendre un breuvage mettre un verre sur un cabaret manger une balloune? Etre un bum Je te câle demain à 10 h un chèque en rubber Je vais tout domper là driver correctement ses affaires le fiouse a sauté un adapteur arroser le jardin avec la hose mouver à la campagne la grill de la voiture
Et il y en a des centaines dans le quotidien. Le Québécois emploie 100 fois plus de mots anglais ou de mots dirivés de l'anglais que le Français.
J'ai rencontré des Québécois incapables de former une phrase en anglais... mais aussi incapables de décrire les pièces d'une voiture en français!
Et non... je ne suis pas Française... mais une francophone d'ailleurs! Et j'en ai eu marre de me faire traiter de maudite Française à tout bout de champ car au Québec vous n'êtes pas capable de faire la différence entre un accent français de France et un accent français d'un autre pays francophone.
Lieu de résidence:
Québec (Canada) (Zubial)
Pour avoir vécu 13 ans au Québec (zubial)....
Could you speak french please.....????
Pour avoir vécu 13 ans au Québec (zubial)....
Could you speak french please.....????
On met longtemps à devenir jeune...
Pour Memphre
C'est quoi ton problème?
Quand je me suis inscrite sur ce forum, je vivais encore au Québec.
Quant à Zubial, je ne vois vraiment pas en quoi cela fait anglais. C'est le nom d'un célèbre roman d'Alexandre Jardin qui est un écrivain français.
A propos "english" en anglais s'écrit toujours avec une majuscule "English".
Tu m'attaques sur des éléments ridicules. Est-ce parce que j'ai touché un point sensible dans la discussion sur la langue française au Québec. Je montre seulement la réalité quotidienne de la langue française au Québec. Les expressions que j'ai répertoriées sont utilisées quotidiennement au Québec. Tu ne peux pas le nier!
C'est quoi ton problème?
Quand je me suis inscrite sur ce forum, je vivais encore au Québec.
Quant à Zubial, je ne vois vraiment pas en quoi cela fait anglais. C'est le nom d'un célèbre roman d'Alexandre Jardin qui est un écrivain français.
A propos "english" en anglais s'écrit toujours avec une majuscule "English".
Tu m'attaques sur des éléments ridicules. Est-ce parce que j'ai touché un point sensible dans la discussion sur la langue française au Québec. Je montre seulement la réalité quotidienne de la langue française au Québec. Les expressions que j'ai répertoriées sont utilisées quotidiennement au Québec. Tu ne peux pas le nier!
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A propos du zubial de Jardin, je connaissais.Si tu te rappelles, entre les réserves indiennes, nous avons quelques librairies et/ou bibliothèques...
Bien le bonjour d' Hochelaga,
Memphré
A propos du zubial de Jardin, je connaissais.Si tu te rappelles, entre les réserves indiennes, nous avons quelques librairies et/ou bibliothèques...
Bien le bonjour d' Hochelaga,
Memphré
On met longtemps à devenir jeune...
Hola!! Je n'aime pas quand des conversations de prime abord ouvertes et intéressantes virent au vinaigre à cause d'incompréhension mutuelles entre voyageurs, ce qu'on veut justement éviter sur ce genre de forum!
Quant à mon opinion sur la langue québécoise, je dirais qu'il n'existe pas une "vraie" langue francaise à part celle des dictionnaires et des grammaires, qui est rarement suivie à la lettre, que ce soit par les francais, les québécois, les haitiens, les africains ou je ne sais encore communauté francophone dans le monde. Il est vrai que la qualité du francais au Québec s'appauvrit, et c'est ici un débat de tout les jours. Il est vrai que dans un îlot francophone au milieu d'une mer anglophone, le perfectionnement du français perd de l'intérêt pour bien des gens.
Quant à la langue québécoise en elle-même, c'est un dialecte, et il faut aussi voir ses origines. Elle est formée de l'ancien francais parlé par les premiers colonisateurs français, mélangée à l'anglais après 1960, remaniée par le français "correct" dans les écoles. Je ne serais pas étonnée qu'il y ai aussi un peu d'améridien la dedans aussi . Beaucoup d'anglicismes et expressions utilisés aujourd'hui remontent à aussi loin que ça. Les québécois ont longtemps reniés leur origines, et depuis quelques années, la glorification de la langue québécoise comme étant une langue propre se fait sentir.
Personnellement, je pense qu'on peut parler un français correct tout en parlant québécois et en garder les particulités régionales propres. Le problème est que beaucoup de québécois, sous le couvert de cette langue québécoise, malmènent leur français avec fierté.
Pour ce qui est de l'anglais au Québec, son utilisation quelquefois ramène le fiel et la honte de la colonisation anglaise et l'ardeur du nationalisme québécois. "Maudit anglais!" est une insulte que l'on entend souvent encore aujourd'hui, en ces temps supposément plus ouverts aux autres cultures.
Ce phénomène d'anglicisation (?) est selon moi culturel, historique, et aujourd'hui s'applique au monde entier. Pourquoi les Coréens et les Japonais font venir à gros prix des professeurs d'anglais du monde entier entre leurs frontières, pensez-vous? Je pense qu'on a déja assez à faire dans le monde pour ce qui est de l'acceptation des diversités, des philosophies, des moralités de chaque pays sans se tapper dessus entre francophones pour des différences culturelles.
Ciao,
Lynda
Quant à mon opinion sur la langue québécoise, je dirais qu'il n'existe pas une "vraie" langue francaise à part celle des dictionnaires et des grammaires, qui est rarement suivie à la lettre, que ce soit par les francais, les québécois, les haitiens, les africains ou je ne sais encore communauté francophone dans le monde. Il est vrai que la qualité du francais au Québec s'appauvrit, et c'est ici un débat de tout les jours. Il est vrai que dans un îlot francophone au milieu d'une mer anglophone, le perfectionnement du français perd de l'intérêt pour bien des gens.
Quant à la langue québécoise en elle-même, c'est un dialecte, et il faut aussi voir ses origines. Elle est formée de l'ancien francais parlé par les premiers colonisateurs français, mélangée à l'anglais après 1960, remaniée par le français "correct" dans les écoles. Je ne serais pas étonnée qu'il y ai aussi un peu d'améridien la dedans aussi . Beaucoup d'anglicismes et expressions utilisés aujourd'hui remontent à aussi loin que ça. Les québécois ont longtemps reniés leur origines, et depuis quelques années, la glorification de la langue québécoise comme étant une langue propre se fait sentir.
Personnellement, je pense qu'on peut parler un français correct tout en parlant québécois et en garder les particulités régionales propres. Le problème est que beaucoup de québécois, sous le couvert de cette langue québécoise, malmènent leur français avec fierté.
Pour ce qui est de l'anglais au Québec, son utilisation quelquefois ramène le fiel et la honte de la colonisation anglaise et l'ardeur du nationalisme québécois. "Maudit anglais!" est une insulte que l'on entend souvent encore aujourd'hui, en ces temps supposément plus ouverts aux autres cultures.
Ce phénomène d'anglicisation (?) est selon moi culturel, historique, et aujourd'hui s'applique au monde entier. Pourquoi les Coréens et les Japonais font venir à gros prix des professeurs d'anglais du monde entier entre leurs frontières, pensez-vous? Je pense qu'on a déja assez à faire dans le monde pour ce qui est de l'acceptation des diversités, des philosophies, des moralités de chaque pays sans se tapper dessus entre francophones pour des différences culturelles.
Ciao,
Lynda
~ La fantaisie s'abreuve au banal ~
Je trouve ca desolant de voir comment une simple question peut amener a un debat aussi ridicul. Le francais est le francais.....l'important c'est de se comprendre. Que voulez-vous y faire....oui au Quebec on a un accent, pis oui on utilise des mots anglais...et alos? Ca fait de nous ce que l'on est....il n'y a rien de mal la dedans. Les Quebecois on une reputation des plus merveilleuse autour du monde.....et nous en sommes fier. Quand je suis aller a Paris....oui on me demandait de repeter parfois....mais je n'en fesais pas un drame...je trouvais ca plutot rigolo et c'est la meme chose quand un francais vient ici....on echange nos expresssion, on essai de se comprendre et on rit. Il y a assez de guerre dans le monde pour des conneries, on va pas en faire une pour une question de langue...franchement. Le but des voyages ce n'est pas de s'ouvrir a de nouvelles cultures?
Bonjour à tous😎,
D 'après mes sources, il paraitrait donc que l accent Québecois serait le même que celui utilisé sous le règne de FEU LOUIS XIV; mais sont elles exactes? de même j ai déjà entendu parler de QUEBECISME. fait de langue propre au français du Québec, c est le PETIT ROBERT qui l affirme. N ayant plus d autres sources j arrête là mes blablas.
🙂😎 Pascalle
D 'après mes sources, il paraitrait donc que l accent Québecois serait le même que celui utilisé sous le règne de FEU LOUIS XIV; mais sont elles exactes? de même j ai déjà entendu parler de QUEBECISME. fait de langue propre au français du Québec, c est le PETIT ROBERT qui l affirme. N ayant plus d autres sources j arrête là mes blablas.
🙂😎 Pascalle
Je suis d'accord - ces différences sont plûtot les évidences de l’évolution d’une langue vivante. Fêtez-les! Je parle anglais comme langue maternelle, et bien que mon français soit loin de parfait j’ai jamais eu du mal à communiquer ou à comprendre le français qu’on parle en France comme au Québec. Aux Québécois je dirais: ne vous en faîtes pas trop, les Anglais nous disent des conneries pareils. Quand un anglais veut me flatter, il dit que je parle anglais comme une canadienne!
Bref, un visiteur qui ne parle pas le francais peut voyager et se faire comprendre sans probleme partout au Quebec et si jamais il était égaré dans un village perdu, il trouvera toujours quelqu'un(e) pour le dépanner. Y a-t-il vraiment un visiteur intéressé à aller se perdre dans le fin fond des bois?
Bonjour Michel,
Toi dont j'ai souvent lu avec attention les réponses-avis sur un autre Forum, lesquelles réponses et conseils m'ont facilité un premier séjour en Égypte, il te faudrait venir au Canada, au Québec et tu te rendrais compte que l'accent on s'y fait aussi vite qu'en Provence ou qu'en Suisse.
Après quelques minutes tu réaliserais bien que tu n'as pas à parler anglais pour te faire comprendre au Québec, voyons donc!
Tu as écris une hérésie.
Mais en France, je ne suis pas certain, que si je m'informe de l'entrée du stationnement pour aller au centre de jardinage, d'être compris; je devrai demander l'entrée du parking du garden centre, en somme comme aux États-Unis ou au Canada anglais, hein!
Toi dont j'ai souvent lu avec attention les réponses-avis sur un autre Forum, lesquelles réponses et conseils m'ont facilité un premier séjour en Égypte, il te faudrait venir au Canada, au Québec et tu te rendrais compte que l'accent on s'y fait aussi vite qu'en Provence ou qu'en Suisse.
Après quelques minutes tu réaliserais bien que tu n'as pas à parler anglais pour te faire comprendre au Québec, voyons donc!
Tu as écris une hérésie.
Mais en France, je ne suis pas certain, que si je m'informe de l'entrée du stationnement pour aller au centre de jardinage, d'être compris; je devrai demander l'entrée du parking du garden centre, en somme comme aux États-Unis ou au Canada anglais, hein!
Salut à tous!
Petit commentaire en passant. J'ai lu cette discussion Franco-Québécoise et j'ai l'impression d'être en plein milieu d'une guerre culturelle voyons on s'en fou de l'accent de tous et chacun et des anglicismes...Je vous avoue que certaine discussion m'ont fait réagir mais je n'embarque pas. La France comme le Québec sont des endroits merveilleux ou chaque personne est unique...C'est ce qui fait le charme du pays ou de la province, enfin je crois.
Bonne journée!
Petit commentaire en passant. J'ai lu cette discussion Franco-Québécoise et j'ai l'impression d'être en plein milieu d'une guerre culturelle voyons on s'en fou de l'accent de tous et chacun et des anglicismes...Je vous avoue que certaine discussion m'ont fait réagir mais je n'embarque pas. La France comme le Québec sont des endroits merveilleux ou chaque personne est unique...C'est ce qui fait le charme du pays ou de la province, enfin je crois.
Bonne journée!
Ah que de beaux débats !!!
un seul petit commentaire ... je suis Québécois et très fier de l'être, il me fait très plaisir de constater à la lecture de vos messages que nous ici au Québec sommes ¨unique¨ et nous acceuillons les gens de toute nationalité les bras ouverts, peu importe leur accent ou leur langue !!!
Bonne journée
Mike22 .... anglicisme pour Michel22
un seul petit commentaire ... je suis Québécois et très fier de l'être, il me fait très plaisir de constater à la lecture de vos messages que nous ici au Québec sommes ¨unique¨ et nous acceuillons les gens de toute nationalité les bras ouverts, peu importe leur accent ou leur langue !!!
Bonne journée
Mike22 .... anglicisme pour Michel22
Revoir les expressions... Dans certains cas là, vous n'y êtes pas du tout !!! 😉
mettre ses bagages dans la valise - "Mettre les bagages dans la valise du char"
déposer le courrier dans la malle - "Maller la malle" ou comme dans: "M'a aller maller ma lettre" 😛
arrêt deleté - Connais pas, désolé... à moins que ce soit "Arrêtes de le téter" ???
10 piasses - En fait, c'est un pour dire "10 piastres", soit 10$
prendre un breuvage - un peu anecdotique, chez moi, "on boit un breuvage", mais "on prend un coup de temps en temps" ou alors "on prend quelques chose à boire" 🙂
manger une balloune? - Ouf ! Je peux même pas dire ce que ça veut dire !!! Serait-ce "Manger une volée" ??? ou "partir sur la balloune"
Je te câle demain à 10 h - "Je te lâche un call demain à 10h" on peut aussi dire "je te téléphone demain" c'est de base et ça dépend un peu de la personne qui le dit.
un chèque en rubber - Voyons donc... C'est des expressions ça ! Le monde parlent pas comme ça dans la vie... à moin que que vos expériences se limitent à des gens qui manquent de culture !!!
driver correctement ses affaires - encore là, c'est limité aux jeunes qui écoutent trop Jeff Fillion à Québec 😛
le fiouse a sauté - Mais plutôt: "Il a sauter un fiouse" Moi je peux l'utiliser avec des gens de mon âge, mais jamais mes parents diraient ça...
arroser le jardin avec la hose - Hihihi.. Oui je l'admet
mouver à la campagne - Jamais entendus cette expression. "Je déménage à la campagne" ou "je bouge à la campagne"
la grill de la voiture - ??? "La grille du BBQ" peut-être ???
Bref, tout ça pour dire, que j'ai l'impression que c'est un peu circonstanciel vos observations. Y'a beaucoup de trucs que j'associe aux jeunes (en bas de 18 ans) qui ont vraiment évolué avec Internet et le clavardage. Le reste sont des expressions consacrées.
Pour en revenir aux autres discussions, c'est un peu choquant ce que j'ai pu lire sur le Forum. Enfin, je veux pas relancer le débat. Évidemment, que le français au Québec est en piteux états. On a été abandonné aux mains des anglais (joke (anglicisme)). Étonnant qu'on y parle encore le français d'ailleur ! Et je dirais qu'au train ou vont les choses et avec l'appui que la francophonie semble nous donner (et qui réflète sur ce site) je dirais que d'ici quelques générations, il n'y aura plus de français au Québec.
C'est bien triste. Ceci dit, avec les opinions émises ici j'hésite à partir en France. D'un coup qu'on me comprenne pas quand je parle ! Je devrais peut-être apprendre l'espagnole, ce serait plus simple !
Longue vie aux puristes. Continuez à creuser le fossé entre les cultures c'est probablement le meilleur moyen de combattre la mondialsation. 😠 J'espère au moins que vous admettez que toute langue française est en proie aux anglicismes... C'est normal, l'anglais domine les nouvelles réalités - Internet - "La toile interne" d'abord et avant tout.
Bref, tout ça pour dire, que j'ai l'impression que c'est un peu circonstanciel vos observations. Y'a beaucoup de trucs que j'associe aux jeunes (en bas de 18 ans) qui ont vraiment évolué avec Internet et le clavardage. Le reste sont des expressions consacrées.
Pour en revenir aux autres discussions, c'est un peu choquant ce que j'ai pu lire sur le Forum. Enfin, je veux pas relancer le débat. Évidemment, que le français au Québec est en piteux états. On a été abandonné aux mains des anglais (joke (anglicisme)). Étonnant qu'on y parle encore le français d'ailleur ! Et je dirais qu'au train ou vont les choses et avec l'appui que la francophonie semble nous donner (et qui réflète sur ce site) je dirais que d'ici quelques générations, il n'y aura plus de français au Québec.
C'est bien triste. Ceci dit, avec les opinions émises ici j'hésite à partir en France. D'un coup qu'on me comprenne pas quand je parle ! Je devrais peut-être apprendre l'espagnole, ce serait plus simple !
Longue vie aux puristes. Continuez à creuser le fossé entre les cultures c'est probablement le meilleur moyen de combattre la mondialsation. 😠 J'espère au moins que vous admettez que toute langue française est en proie aux anglicismes... C'est normal, l'anglais domine les nouvelles réalités - Internet - "La toile interne" d'abord et avant tout.
Rmutt
rmutt1917@hotmail.com
Bonjour rmutt,
Voila qui est bien dit, il est vrai que les termes anglais fleurissent en France a l'image des Mc do et de la mode des habits americains (que ca vienne du Basket, baseball, "surfeur", "skatteur", j'en passe et des meilleurs).
Si bien que l'on utilise des termes en France dont on ignore meme qu'ils sont anglicistes tant ils sont communs et repandus.
Pour un forum franco-canadien ayant pour sujet le voyage, il m'apparait bien triste que vous autres quebecois vous soyez senti aggresse dans votre identite.😕
Personnellement, j'ai toujours entendu des reflexions positives sur votre accent que je trouve tres amusement (et beaucoup plus facile a imiter que l'accent americain!).
En France je pense que les quebecois sont tres apprecies. Canada et quebec sont deux destinations qui font rever plus d'un metropolitain. Bref ne prenez pas la mouche!😉
Amicalement
Voila qui est bien dit, il est vrai que les termes anglais fleurissent en France a l'image des Mc do et de la mode des habits americains (que ca vienne du Basket, baseball, "surfeur", "skatteur", j'en passe et des meilleurs).
Si bien que l'on utilise des termes en France dont on ignore meme qu'ils sont anglicistes tant ils sont communs et repandus.
Pour un forum franco-canadien ayant pour sujet le voyage, il m'apparait bien triste que vous autres quebecois vous soyez senti aggresse dans votre identite.😕
Personnellement, j'ai toujours entendu des reflexions positives sur votre accent que je trouve tres amusement (et beaucoup plus facile a imiter que l'accent americain!).
En France je pense que les quebecois sont tres apprecies. Canada et quebec sont deux destinations qui font rever plus d'un metropolitain. Bref ne prenez pas la mouche!😉
Amicalement
Voyager c'est demander d'un coup a la distance ce que le temps ne pourrait nous donner que peu a peu...
Ouin Zubial t'as pas vraiment raison quand tu penses que tu les a déjà entendu ces expressions-là, en tout cas que tu es sur que les Québécois les disent. Ca m'a assez faite rire. 😎
mettre ses bagages dans la valise (dans la valise du char comme Rmutt l'a dit) déposer le courrier dans la malle (même chose que Rmutt a dit) aller visiter une salle de montre (c'est quoi ca?) changer de cédule (ok oui on dit ca) arrêt deleté (même chose que Rmutt, je sais pas c'est quoi) c'est limité à 10 items (ok) peinturer un mur (ok) 10 piasses (ok) prendre un breuvage (ca aussi on le dit Rmutt) mettre un verre sur un cabaret (ok) manger une balloune? (Ha! Ha! On dit pas ca pantoute) Etre un bum (ok) Je te câle demain à 10 h (Oui on dit ca Rmutt, mais ca s'écrit comme suit: Je te call demain à 10h) un chèque en rubber (c'est quoi ca) Je vais tout domper là (ok) driver correctement ses affaires (?, je suis pas sur de celle-là) le fiouse a sauté (oui on dit ca) un adapteur (oui, vous dites pas ca en France ou dans ton pays francophone Zubial?) arroser le jardin avec la hose (ok) mouver à la campagne (Oui on dit ca Rmutt, en tout cas, y'en a qui le dise. Par exemple, ça s'écrit "mover" verbe to move=déménager ou bouger ?) la grill de la voiture (ouin la voiture... 😉 le barbecue ca a plus de sens comme Rmutt a dit)
mettre ses bagages dans la valise (dans la valise du char comme Rmutt l'a dit) déposer le courrier dans la malle (même chose que Rmutt a dit) aller visiter une salle de montre (c'est quoi ca?) changer de cédule (ok oui on dit ca) arrêt deleté (même chose que Rmutt, je sais pas c'est quoi) c'est limité à 10 items (ok) peinturer un mur (ok) 10 piasses (ok) prendre un breuvage (ca aussi on le dit Rmutt) mettre un verre sur un cabaret (ok) manger une balloune? (Ha! Ha! On dit pas ca pantoute) Etre un bum (ok) Je te câle demain à 10 h (Oui on dit ca Rmutt, mais ca s'écrit comme suit: Je te call demain à 10h) un chèque en rubber (c'est quoi ca) Je vais tout domper là (ok) driver correctement ses affaires (?, je suis pas sur de celle-là) le fiouse a sauté (oui on dit ca) un adapteur (oui, vous dites pas ca en France ou dans ton pays francophone Zubial?) arroser le jardin avec la hose (ok) mouver à la campagne (Oui on dit ca Rmutt, en tout cas, y'en a qui le dise. Par exemple, ça s'écrit "mover" verbe to move=déménager ou bouger ?) la grill de la voiture (ouin la voiture... 😉 le barbecue ca a plus de sens comme Rmutt a dit)
Dominique
Quant à moi qui a séjourné en France 7 charmantes fois dans les dernières années, je n'ai jamais, au grand jamais eu de problème à me faire comprendre.
Anecdote : j'ai même dû montrer mon passeport à un gendarme sur la route vers Annecy car il effectuait un contrôle sur les voitures hors-taxes. (plaques rouges)
Il ne voulait pas croire que j'étais québécoise : mais la p'tite dame, elle est française, vous avez pas l'accent du Québec... il croyait que je fraudais le système en roulant hors taxes...
J'ai dû donc sortir mon passeport.
Et mon plus joli : "Ah revoir!" franchouillard au lieu du "Au revoir!" québécois. 😎
Je trouve également dommage qu'on se trouve à critiquer l'un et l'autre des accents ou des utilisations des termes anglais, alors que ni l'un ni l'autre n'est plus valable que le prochain. La langue est vivante et s'exprime selon les régions, et les pays. Même en France, selon la région, on a des difficultés à tout comprendre... tout comme au Québec quelques fois.
Allez, ah revoir! 😉
Je trouve également dommage qu'on se trouve à critiquer l'un et l'autre des accents ou des utilisations des termes anglais, alors que ni l'un ni l'autre n'est plus valable que le prochain. La langue est vivante et s'exprime selon les régions, et les pays. Même en France, selon la région, on a des difficultés à tout comprendre... tout comme au Québec quelques fois.
Allez, ah revoir! 😉
😛😛😛Hélo Néfer suite a ta discution du 7 avril à savoir si tu serais comprise en France, si tu demmandais l'entrée du stationnement pour le centre de jardinage je suis d'accord avec toi, tu serais pas comprises et même regarder de travers. Pour ton information personnelle nous ne demmanderions pas l'entrée du parking du garden centre mais bien l'entrée du parking de la jardinerie. enfin ce ne sont que des détails d'appréciation, et il est navrant de lire le commentaire de certains, alors que le charme du français du Québec tient essentiellement aux expressions, et à l'interpretation de ceratains termes anglais, ce qu'on appelle le franglais (je ne l'invente pas, je l'es lut quelque part) quand à ceux qui ne comprenne pas les expressions québecoises il existe un très bon livre la "Parlure québecoise". Il est régretable qu'en France
certains reportages, interviews, films, et téléséries soient sous- titrés en français de France. Le comble va jusqu'a demander à Julie Snyder célébre animatrice télé
chez vous de prendre des cours de diction pour présenter les émmissions à la télé en France (dans le but d'applanir son accent pour être comprise par mes maudits concitoyens), Céline Dion n'a telle pas perdue elle aussi son accent quand elle présente des émmisions télé chez nous? . C'est regrettable, que certains ne veulent pas faire l'efforts de comprendre le français du Québec. Pour ma part au fil du temps j'ai toujours et je continue a faire l'effort de comprendre et d'apprendre et quand je ne comprend pas le sens de l'expression je me la fait expliquer ou je prend la "parlure québecoise". Ce n'est pas donner à tout le monde de vouloir faire l'effort de comprendre l'autre.
A bon entendeur salut !
J'aime bien ce que tu as dit Thaly. Nous, on respecte l'accent français (sauf quelques exceptions, bien sur, il y en a qui le respecte peut-être pas), alors pourquoi les Français ne respecteraient pas notre accent? C'est sûr qu'une animatrice comme Julie Snyder peut faire des efforts pour se faire comprendre mieux par les Français, mais elle n'est pas obligé de perdre son accent québécois. Quant à moi, c'est un peu comme de la discrimination, je trouve.
Dominique
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Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Malle, Tahirou / Oumou Coulibaly / Issoufou Keïta (authors) Bambara in 30 Days. Conversation Guide 184 pages ISBN 978-2-49304713-7 21.90 €
L'Univers des Langues Africaines 38 rue de Bonneuil 77100 MEAUX/France https://universdeslanguesafricaines.com
hgb

Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Malle, Tahirou / Oumou Coulibaly / Issoufou Keïta (authors) Bambara in 30 Days. Conversation Guide 184 pages ISBN 978-2-49304713-7 21.90 €
L'Univers des Langues Africaines 38 rue de Bonneuil 77100 MEAUX/France https://universdeslanguesafricaines.com
hgb

hi
Could someone translate the following sentence into Moroccan Arabic for me?
I think of you every day
thanks
Could someone translate the following sentence into Moroccan Arabic for me?
I think of you every day
thanks
Hi, I’d like to know how to say in Fang: “Mom, I want to give you this souvenir from my trip to Annecy.”
Hi everyone, I’d love to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks in advance to anyone who shares theirs!
English: Hello everyone, I’d like to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks to all who share them with me.
English: Hello everyone, I’d like to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks to all who share them with me.
Hi there!
I’d love to hear about your experiences!
So, I’d like to learn Chinese with a SIMPLE and fairly quick method.
I won’t be able to study full-time, so I need a method I can pick up and put down depending on my schedule.
In addition to this personal learning method, have any of you taken classes? Are they essential?
Thanks for your replies here or via private messages!
See you soon! 😉
I’d love to hear about your experiences!
So, I’d like to learn Chinese with a SIMPLE and fairly quick method.
I won’t be able to study full-time, so I need a method I can pick up and put down depending on my schedule.
In addition to this personal learning method, have any of you taken classes? Are they essential?
Thanks for your replies here or via private messages!
See you soon! 😉
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method? What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)? Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊 Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method? What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)? Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊 Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Hi,
so I’m heading off solo through China and I’d like to stay for a good while (about a year—do you think that’d be enough to pick up a bit of the language???).
I’d love to know if there’s a website, or if someone can help me live, that teaches the basics:
to understand the alphabet and characters.
to understand how a sentence is formed.
just the super simple basics, really.
Thanks for your help! ^o^
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors). 谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother. 多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!). 请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works! 我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free. Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help! Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors). 谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother. 多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!). 请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works! 我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free. Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help! Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
I want to improve my English. Are there any free learning or improvement websites?
Thanks for your reply
Hi, I'm looking for someone who could teach me Kabyle, thanks.
Hi everyone,
I’d like a translation into Guadeloupean Creole for:
- "Because I love you, my love"
Thanks in advance for your replies
Thanks in advance for your replies
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples: I love you My love My heart My life You’re the man of my life I care about you I want to live with you Kiss me I miss you Thank you Please Hello See you soon
Here are a few examples: I love you My love My heart My life You’re the man of my life I care about you I want to live with you Kiss me I miss you Thank you Please Hello See you soon
Hi everyone. Can anyone tell me what the inscription in Nepali or Tibetan on my bracelet means? I forgot! 😅
Hey everyone,
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
- Do you know where I might find a used one somewhere?
- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Thanks!
simon
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
- Do you know where I might find a used one somewhere?
- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Thanks!
simon
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
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Hi friends,
I’m putting together a multilingual card game and need help translating and transcribing 16 words into Hindi. Could anyone lend a hand?
Thanks, and happy gaming,
Dan
Here are the words:
TREE BOAT CHAIR HAT HEART STAR FlOWEr BOOK HAND HOUSE WATCH CLOUD EYE FISH WHEEL CAR
I’m putting together a multilingual card game and need help translating and transcribing 16 words into Hindi. Could anyone lend a hand?
Thanks, and happy gaming,
Dan
Here are the words:
TREE BOAT CHAIR HAT HEART STAR FlOWEr BOOK HAND HOUSE WATCH CLOUD EYE FISH WHEEL CAR
Bonjour,
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Bonjour,
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise. Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန် Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère. https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans. https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise. Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန် Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère. https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans. https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
Bonjour !
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase : --> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau " J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है Est-ce exact ?
Je vous remercie de m'aider ! A bientôt !
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase : --> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau " J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है Est-ce exact ?
Je vous remercie de m'aider ! A bientôt !
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un gar��on qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un gar��on qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
Bonjour à tous👋,Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande. Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses. L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ... ... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Bonjour,
Pour mon prochain tatouage je souhaiterai me faire ça mais je ne connais pas la traduction. Quelqu'un peut-il m aider svp ?😊Bonjour, quelqu'un pourrait-il me fournir la traduction de ces signes ?
merci
Bonjour,
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait? J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction. लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Merci! :)
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait? J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction. लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Merci! :)
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations