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Carnet de route en Namibie avec ma fille English translation pending
Tout d'abord un grand merci à tous ceux que j'ai lus et qui m'ont aidés à préparer ce grand moment de bonheur aux "origines du monde"!
voici donc un condensé de 3 semaines de voyage avec ma fille de 11 ans.
18 juillet 09: arrivée à Windhoek à 10h45, direction Value Car Rental qui fournit en fait des véhicules de 3 ou 4 ans provenant de asco car hire (c'est la même boîte!); Récupération du nissan 4*4 équipé... mais il est essence! palabres mais ils n'avaient plus de diesel dispo! tant pis ... le principal étant de prendre possession du 4*4! courses rapides et direction Otjiwarango. 3 heures plus tard et une pintade sur le pare brise, nous voilà arrivés au bush pillow, calme et sympathique guest house malgré une température fraîche. Repas et excellente nuit réparatrice.
19 juillet: direction Cheetah Conservation Foundation sur une piste en bon état... c'est déjà le goût de l'aventure! il n'y a quasiment personne car on est... dimanche! malgré tout visite personnalisée avec un guide très sympa et balade d'une heure en game drive. c'est un super endroit peu cité sur le forum et qui vaut le détour. Ils propose pleins de balades (qu'il vaut mieux réserver à l'avance) sur leur immense propriété au pied du Waterberg. 2è nuit à bush pillow.
20 juillet: route vers Etosha. A peine entrés dans le parc nous nous retrouvons à quelques pas de 2 énormes éléphants qui nous invitent à rester à distance! Super ça commence bien! Puis nous continuons à rouler les sens en éveils, Zoé armée de jumelles, plongés en plein dans l'arche de Noé. Nous arrivons au soleil couchant à Halali (Okaukuejo étant complet). Première séance de dépliage de tente... pas sorcier! Le point d'eau est désert... seule une hyène rayée s'aventure sans trainer... y aurait il des grands fauves tapis à proximité attendant leur repas? nous ne verrons rien. Le camping bien que vaste est très fréquenté et nous avons la malchance d'être à proximité d'un groupe très bruyant déversé par un "bus 4*4"... camping comme chez nous!

21 juillet: journée passée à musarder dans Etosha, très différent du Kruger que nous avions sillonné en 2005. Pur moment de bonheur à Salvadora où nous avons assisté 2 heures durant au spectacle d'une lionne solitaire à l'affût puis à la chasse dans son intégralité
Après avoir raté de peu un zèbre, elle s'est remise patiemment à l'affût pour attraper un springbok. !
Entre les 2 tentatives des centaines d'animaux attendaient à distance du point d'eau, n'osant s'aventurer... ressentant un danger sans l'avoir (pour certains) identifié!... MAGIQUE!
Puis nous avons continué émoustillés, les sens décuplés, espérant une nouvelle rencontre exceptionnelle.
2è nuit au camping, plus calme, avec un jeune rhino venu s'abreuver au point d'eau puis piquant un petit somme au pied de la "tribune"... nullement gèné par les spectateurs!
Zoé se couche encore toute excitée par cette journée.

22 juillet: route vers le kavita lion lodge siège d'Afri-Léo fondation par les petites gravel roads longeant Etosha. Un oryx sortant d'un gros tailli a bien failli perforer l'aile du 4*4 de ses immenses cornes... grosse frayeur! Heureusement que je ne roulais pas vite! Au lodge, accueil chaleureux et visite à l'école (vide actuellement) qui reçoit les enfants des fermes alentours (blancs et noirs, riches ou pauvres comme l'explique le guide) et qui séjournent sous des tentes très rudimentaires et qui apprennent à vivre en "harmonie" avec la nature et les lions que les fermiers ont une forte propension à tuer! Puis visite aux lions eux mêmes dans d'immenses enclos (certains ont été récupérés blessés, d'autres dans un zoo!) Sur le domaine il y a des oryx, springboks, chiens sauvages, ... Le soir tout le monde est réuni autour de nos hôtes près d'un grand feu bien venu... il fait froid!
23 juillet: game drive matinal avant le petit dèj à la rencontre de jeunes lions qui devraient bientôt être relachés... si j'ai bien compris! Même s'ils sont habitués aux cliquetis des appareils, ils nous fixent et nous dévisagent... étonnant!
Nous entendrons des kudus donner l'alerte car un léopard rodait à quelques mètres de nous!.. ce qui a un peu excité les lions!... mais nous n'avons pas vu le félin!
Puis nous quittons le lodge direction sesfontein par la grootberg pass (plutôt que vers Otjondeka et ombombo comme je l'avais initialement prévu) sur les conseils de nôtre hôte. Superbes paysages... petite mésaventure en passant dans un gué plus profond que les autres!... moteur noyé, ce qui nous permet de prendre des photos et discuter avec une famille toulousaine qui effectue le tour de l'Afrique en camion 4*4 et en autonomie depuis 1 an déjà... génial!
Arrivée au Fort Sesfontein, sympa mais repas quelconque.
24 juillet: route vers Puros, superbe et sauvage dans un paysage magnifique. On roule lentement et pourtant on arrive à se faire surprendre pas les ornières géantes. Girafes, springboks, autruches et oryx jalonnent nonchalemment le parcours. Le paysage change tout les 5 km, un régal! Arrivée en "fanfare" au community campsite puisque je m'ensable bêtement à 100m du camp dans le lit de la rivière Hoarusib en quittant étourdiment la trace!! Nous prennons un guide Himba qui nous emmène dans le lit de la rivère à la recherche des éléphants du désert. Nous en croiserons 4 dans un paysage sublime à la lumière particulière du soleil descendant... sauvage et beau!
Puis nous nous installons fourbus et flapis sous la tente.
25 juillet: levés tôt pour descendre la rivière hoarusib avec notre super guide Theunis à la rencontre des éléphants et si possible des... lions! sisi! nous voilà donc embarqués dans notre nissan dans le lit de la rivière, qui par endroit, est loin d'être asséché.
Les "gorges" rocheuses de la rivière changent de couleur sous les caresses du soleil levant. On a l'impression d'être à l'origine du monde. Sauvage et beau. Peu de traces de véhicule... pourtant le guide nous assure que l'on peut rejoindre la Skeleton Coast puis Swakopmund!... je le crois sur parole! Nous rencontrerons 2 groupes d'éléphants semblant paisibles mais qui nous signifient clairement qu'il ne faut pas trop s'approcher! Ils ont beau être plus petits que ceux d'Etosha, on essaira pas de les braver!
Puis Theunis remarque des traces fraîches de lions... Chacun est sur ses gardes... en les suivant nous effrayons un oryx avant de tomber sur les lions à l'affût... moment de surprise puis nous sortons les appareils photo, restant bien à l'abri dans le 4*4... une lionne ne nous quitte pas des yeux à 20m de là... au moment où je démarre, elle se lève et nous course!... j'accélère sur les conseils de Theunis en essayant de ne pas nous ensabler... Notre guide nous explique qu'il faut montrer aux félins que "le gros animal blanc qui fait du bruit" a peur, surtout que nous venons de déranger ces lions et... de leur enlever le repas!! (l'oryx qui a fuit se dirigeait vers eux!)
Nous continuons le coeur battant... jusqu'à un coude de la rivière au dessus de laquelle un lodge de tentes est en construction!... ceux qui y logeront seront dépaysés, c'est sûr!
retour au campsite après 4h de découverte en milieu vraiment sauvage... que du bonheur!
l'après midi sera consacré à une balade à pieds dans les environs car nous ne pourrons visiter le village Himba (un vieillard, malade recevant la visite de la communauté, comme c'est la coutume).
Tentative de crèpes avortée car la farine achetée à Windhoek n'était pas la bonne (je ne connais pas les subtiles différences entre les farines!)... Zoé est déçue elle voulait tant faire les crèpes pour son papa... le magma infâme a fait le bonheur des oiseaux!
26 juillet: avant de partir vers Warmquelle nous pouvons désormais visiter le village Himba sur les hauteurs de Puros... je suis mal à l'aise et ai constament l'impression de déranger... nous ne nous attarderons pas...

arrivée à l'ongongo campsite, très rustique par rapport à celui de Puros!... baignade dans les eaux chaudes... un régal!
27 juillet: route vers Twyfelfontein et le campsite Aba-Huab, visite de la forêt pétrifiée qui n'est pas une forêt magique comme le supposait ma fille!.. déception!... d'autant plus que la guide en savait autant que le "petit fûté"... welwitchias mirabilis au rendez-vous. surprenantes!
28 juillet: départ vers le Spitzkoppe par des petites pistes aux superbes paysages changeants et arrivée au magnifique camping communautaire... balade à pieds sur le site... on s'en lasse pas.


29 juillet: après un superbe petit déjeuné préparé au restau du camping par des gens vraiment adorables, nous partons sur Walvis Bay. arrêt à Swakopmund pour faire quelques achats (cadeaux pour la famille...) nous traçons vers Walvis... Swakop ne présente aucun intérêt ...à mes yeux! Arrivée au Lagoon Loge. Accueil chaleureux, grandes chambres, ... et super restaurant: le Lyon des Sables que ça s'appelle! (tenu par le fils des proprios)... où l'on se régale avec une cuisine raffinée dans un cadre très agréable... excellente pose culinaire durant le périple et très appréciée! je vous recommande chaudement l'adresse!
30 juillet: balade Mola-Mola l'incontournable, que nous avait réservée le Lagoon loge à notre demande lors de notre réservation... le top! Otaries, Dauphins, ... mais pas de baleines ce jour!

puis dépose sur le lagon pour la poursuite en 4*4 vers sandwich harbour... entre les bancs d'otaries que flémardent sur la plage!... je ne regrette pas d'avoir "shunté" cape cross car ici on prend sa dose d'otaries! superbe balade dans les dunes avec dégustation d'huitres ...excellentes!... et je suis de Bordeaux! rencontres sympas avec des compatriotes et des italiens... notre guide nous baladera jusqu'au coucher du soleil! Magique!

Retour au lagoon loge pour assister aux derniers instants du soleil couchant sur le lagon en compagnie des flamants roses...
31 juillet: en route pour le Naukluft où nous ferons étape au Gecko camp... une de nos adresses incontournables tant le lieu est sauvage et l'accueil extra! encore merci Heidi et René! nuit très froide malgré un super repas dans le lapa... heureusement Heidi avait donné des bouillottes pour les plus frileux!

1er août: réveil au lever du soleil .... out of africa!

La journée est dédiée aux balades à pied sur le domaine et vers la spreetshooge pass... superbe vue sur la vallée et rencontre avec des petites antilopes des rochers
Nouvelle nuit au gecko... bien moins froide que la veille!... à moins que cela soit dû au vin?...
2 août: arrivée au camping de sesriem- le plus cher de tous et ce n'est pas justifié! nous décidons de nous rendre sur la dune elim à pied et de la grimper... le petit fûté indique 1, 5km depuis le camping... celui qui a écrit ça n'a visiblement pas fait le trajet! on fait demi tour car en plein soleil, les 5 km aller c'est dur pour ma fille... et nous y retournons en voiture... et nous y grimpons! Magnifique!
avant d'aller voir le soleil se coucher sur la célébrissime et incontournable dune 45!! où finalement nous ne sommes pas si nombreux!
retour au camping à la nuit tombée... attention aux animaux qui traversent!... ils n'ont pas de gilet fluo!
3 août: réveillés à 4h30 du matin par tous les "courageux" qui veulent voir le soleil se lever sur les dunes... véritable embouteillage! Nous ne faisons pas partie des ces groupes et nous rendons dans la matinée à dead vlei et sossusvlei alors que les hordes du matin s'échappent des sites... le pied!... nous sommes quelques rares "explorateurs" à nous aventurer dans les dunes sous le soleil de midi! ne pas oublier casquettes, crème solaire et eau!!

nuit au camping avec concert gratuit de chacals qui d'ailleurs rodent autour de la voiture.
4 août: nous traversons le Kalahari et faisons une halte au bagatelle game ranch. super emplacement de camping où rien ne manque
il y a même des animaux apprivoisés qui viennent quémander des friandises! (oryx, springboks, ...)
5 août: nous poursuivons vers gobabis et plus particulièrement le Sandüne lodge à 15 km au sud sur la C22. j'ai réservé une bush tent (perdue à 7 km du lodge sur le domaine) construite au bord d'un point d'eau. Douche en plein air comme au camp gecko, ce qui permet d'observer les animaux venus s'abreuver tout en se douchant! c'est top! nuit très ventée!
6 août: balade à pieds avec les bushmen. ça fait un peu "touristique" mais c'est vite oublié tant la joie et la ferveur des bushmen est communicative! un régal! on apprend pleins de choses à leur contact... entre autre à respecter ce qui nous est donné par la nature! ... et "visite" de leur village où ils nous reçoivent en dansant et chantant!
l'après midi est dédié à un game drive sur la propriété (nous sommes alors les seuls clients de l'endroit pour la journée!) c'est Andrew le gérant qui nous drive... qui accueille et fait office de cuisto! beaucoup d'animaux mais bien plus farouches qu'à Etosha!

7 août: retour sur Windhoek où nous ferons les dernières emplettes dans une ville sans intérêt. Ca fait drôle de se retrouver au mileu de tant de gens! dernière nuit à la londinigi guest house, havre de paix dans une ville "grouillante" échanges d'impressions avec des gens qui partent et d'autres qui arrivent...
8 août: restitution de la voiture faite en 15 min montre en main!... pas très regardant! mais elle était propre et je n'avais pas creuvé! avion....
CONCLUSION:
nous avons aimé... quasiment tout! nous n'avons pas aimé: l'attitude de certains blancs avec les noirs... c'est bien plus criant qu'en afrique du sud
pas de problème si ce n'est que le frigo a rendu l'âme au bout de 4 jours et que le matos de camping dans le 4*4 était un peu juste et assez usé!
parlons chiffres; - location du 4*4 équipé: 15162 N$ pour 21j - 4207 km et 3901N$ à 7, 25 N$ le litre en moyenne - logement:13166N$ (12 nuits en bed and breakfast dont 7 en diner, B&B), les autres sous la tente) - repas en plus: 2000 N$ et 1000 N$ de courses environ - excursions, guides, ...: 3400N$ (dont 2100 N$ pour mola-mola)
en clair, je reviendrai... et très bientôt
francis et zoé
voici donc un condensé de 3 semaines de voyage avec ma fille de 11 ans.
18 juillet 09: arrivée à Windhoek à 10h45, direction Value Car Rental qui fournit en fait des véhicules de 3 ou 4 ans provenant de asco car hire (c'est la même boîte!); Récupération du nissan 4*4 équipé... mais il est essence! palabres mais ils n'avaient plus de diesel dispo! tant pis ... le principal étant de prendre possession du 4*4! courses rapides et direction Otjiwarango. 3 heures plus tard et une pintade sur le pare brise, nous voilà arrivés au bush pillow, calme et sympathique guest house malgré une température fraîche. Repas et excellente nuit réparatrice.
19 juillet: direction Cheetah Conservation Foundation sur une piste en bon état... c'est déjà le goût de l'aventure! il n'y a quasiment personne car on est... dimanche! malgré tout visite personnalisée avec un guide très sympa et balade d'une heure en game drive. c'est un super endroit peu cité sur le forum et qui vaut le détour. Ils propose pleins de balades (qu'il vaut mieux réserver à l'avance) sur leur immense propriété au pied du Waterberg. 2è nuit à bush pillow.

20 juillet: route vers Etosha. A peine entrés dans le parc nous nous retrouvons à quelques pas de 2 énormes éléphants qui nous invitent à rester à distance! Super ça commence bien! Puis nous continuons à rouler les sens en éveils, Zoé armée de jumelles, plongés en plein dans l'arche de Noé. Nous arrivons au soleil couchant à Halali (Okaukuejo étant complet). Première séance de dépliage de tente... pas sorcier! Le point d'eau est désert... seule une hyène rayée s'aventure sans trainer... y aurait il des grands fauves tapis à proximité attendant leur repas? nous ne verrons rien. Le camping bien que vaste est très fréquenté et nous avons la malchance d'être à proximité d'un groupe très bruyant déversé par un "bus 4*4"... camping comme chez nous!


21 juillet: journée passée à musarder dans Etosha, très différent du Kruger que nous avions sillonné en 2005. Pur moment de bonheur à Salvadora où nous avons assisté 2 heures durant au spectacle d'une lionne solitaire à l'affût puis à la chasse dans son intégralité

Après avoir raté de peu un zèbre, elle s'est remise patiemment à l'affût pour attraper un springbok. !
Entre les 2 tentatives des centaines d'animaux attendaient à distance du point d'eau, n'osant s'aventurer... ressentant un danger sans l'avoir (pour certains) identifié!... MAGIQUE!
Puis nous avons continué émoustillés, les sens décuplés, espérant une nouvelle rencontre exceptionnelle.
2è nuit au camping, plus calme, avec un jeune rhino venu s'abreuver au point d'eau puis piquant un petit somme au pied de la "tribune"... nullement gèné par les spectateurs!
Zoé se couche encore toute excitée par cette journée.

22 juillet: route vers le kavita lion lodge siège d'Afri-Léo fondation par les petites gravel roads longeant Etosha. Un oryx sortant d'un gros tailli a bien failli perforer l'aile du 4*4 de ses immenses cornes... grosse frayeur! Heureusement que je ne roulais pas vite! Au lodge, accueil chaleureux et visite à l'école (vide actuellement) qui reçoit les enfants des fermes alentours (blancs et noirs, riches ou pauvres comme l'explique le guide) et qui séjournent sous des tentes très rudimentaires et qui apprennent à vivre en "harmonie" avec la nature et les lions que les fermiers ont une forte propension à tuer! Puis visite aux lions eux mêmes dans d'immenses enclos (certains ont été récupérés blessés, d'autres dans un zoo!) Sur le domaine il y a des oryx, springboks, chiens sauvages, ... Le soir tout le monde est réuni autour de nos hôtes près d'un grand feu bien venu... il fait froid!
23 juillet: game drive matinal avant le petit dèj à la rencontre de jeunes lions qui devraient bientôt être relachés... si j'ai bien compris! Même s'ils sont habitués aux cliquetis des appareils, ils nous fixent et nous dévisagent... étonnant!
Nous entendrons des kudus donner l'alerte car un léopard rodait à quelques mètres de nous!.. ce qui a un peu excité les lions!... mais nous n'avons pas vu le félin!
Puis nous quittons le lodge direction sesfontein par la grootberg pass (plutôt que vers Otjondeka et ombombo comme je l'avais initialement prévu) sur les conseils de nôtre hôte. Superbes paysages... petite mésaventure en passant dans un gué plus profond que les autres!... moteur noyé, ce qui nous permet de prendre des photos et discuter avec une famille toulousaine qui effectue le tour de l'Afrique en camion 4*4 et en autonomie depuis 1 an déjà... génial!
Arrivée au Fort Sesfontein, sympa mais repas quelconque.24 juillet: route vers Puros, superbe et sauvage dans un paysage magnifique. On roule lentement et pourtant on arrive à se faire surprendre pas les ornières géantes. Girafes, springboks, autruches et oryx jalonnent nonchalemment le parcours. Le paysage change tout les 5 km, un régal! Arrivée en "fanfare" au community campsite puisque je m'ensable bêtement à 100m du camp dans le lit de la rivière Hoarusib en quittant étourdiment la trace!! Nous prennons un guide Himba qui nous emmène dans le lit de la rivère à la recherche des éléphants du désert. Nous en croiserons 4 dans un paysage sublime à la lumière particulière du soleil descendant... sauvage et beau!

Puis nous nous installons fourbus et flapis sous la tente.

25 juillet: levés tôt pour descendre la rivière hoarusib avec notre super guide Theunis à la rencontre des éléphants et si possible des... lions! sisi! nous voilà donc embarqués dans notre nissan dans le lit de la rivière, qui par endroit, est loin d'être asséché.

Les "gorges" rocheuses de la rivière changent de couleur sous les caresses du soleil levant. On a l'impression d'être à l'origine du monde. Sauvage et beau. Peu de traces de véhicule... pourtant le guide nous assure que l'on peut rejoindre la Skeleton Coast puis Swakopmund!... je le crois sur parole! Nous rencontrerons 2 groupes d'éléphants semblant paisibles mais qui nous signifient clairement qu'il ne faut pas trop s'approcher! Ils ont beau être plus petits que ceux d'Etosha, on essaira pas de les braver!

Puis Theunis remarque des traces fraîches de lions... Chacun est sur ses gardes... en les suivant nous effrayons un oryx avant de tomber sur les lions à l'affût... moment de surprise puis nous sortons les appareils photo, restant bien à l'abri dans le 4*4... une lionne ne nous quitte pas des yeux à 20m de là... au moment où je démarre, elle se lève et nous course!... j'accélère sur les conseils de Theunis en essayant de ne pas nous ensabler... Notre guide nous explique qu'il faut montrer aux félins que "le gros animal blanc qui fait du bruit" a peur, surtout que nous venons de déranger ces lions et... de leur enlever le repas!! (l'oryx qui a fuit se dirigeait vers eux!)
Nous continuons le coeur battant... jusqu'à un coude de la rivière au dessus de laquelle un lodge de tentes est en construction!... ceux qui y logeront seront dépaysés, c'est sûr!
retour au campsite après 4h de découverte en milieu vraiment sauvage... que du bonheur!
l'après midi sera consacré à une balade à pieds dans les environs car nous ne pourrons visiter le village Himba (un vieillard, malade recevant la visite de la communauté, comme c'est la coutume).
Tentative de crèpes avortée car la farine achetée à Windhoek n'était pas la bonne (je ne connais pas les subtiles différences entre les farines!)... Zoé est déçue elle voulait tant faire les crèpes pour son papa... le magma infâme a fait le bonheur des oiseaux!26 juillet: avant de partir vers Warmquelle nous pouvons désormais visiter le village Himba sur les hauteurs de Puros... je suis mal à l'aise et ai constament l'impression de déranger... nous ne nous attarderons pas...

arrivée à l'ongongo campsite, très rustique par rapport à celui de Puros!... baignade dans les eaux chaudes... un régal!
27 juillet: route vers Twyfelfontein et le campsite Aba-Huab, visite de la forêt pétrifiée qui n'est pas une forêt magique comme le supposait ma fille!.. déception!... d'autant plus que la guide en savait autant que le "petit fûté"... welwitchias mirabilis au rendez-vous. surprenantes!
28 juillet: départ vers le Spitzkoppe par des petites pistes aux superbes paysages changeants et arrivée au magnifique camping communautaire... balade à pieds sur le site... on s'en lasse pas.



29 juillet: après un superbe petit déjeuné préparé au restau du camping par des gens vraiment adorables, nous partons sur Walvis Bay. arrêt à Swakopmund pour faire quelques achats (cadeaux pour la famille...) nous traçons vers Walvis... Swakop ne présente aucun intérêt ...à mes yeux! Arrivée au Lagoon Loge. Accueil chaleureux, grandes chambres, ... et super restaurant: le Lyon des Sables que ça s'appelle! (tenu par le fils des proprios)... où l'on se régale avec une cuisine raffinée dans un cadre très agréable... excellente pose culinaire durant le périple et très appréciée! je vous recommande chaudement l'adresse!
30 juillet: balade Mola-Mola l'incontournable, que nous avait réservée le Lagoon loge à notre demande lors de notre réservation... le top! Otaries, Dauphins, ... mais pas de baleines ce jour!


puis dépose sur le lagon pour la poursuite en 4*4 vers sandwich harbour... entre les bancs d'otaries que flémardent sur la plage!... je ne regrette pas d'avoir "shunté" cape cross car ici on prend sa dose d'otaries! superbe balade dans les dunes avec dégustation d'huitres ...excellentes!... et je suis de Bordeaux! rencontres sympas avec des compatriotes et des italiens... notre guide nous baladera jusqu'au coucher du soleil! Magique!

Retour au lagoon loge pour assister aux derniers instants du soleil couchant sur le lagon en compagnie des flamants roses...
31 juillet: en route pour le Naukluft où nous ferons étape au Gecko camp... une de nos adresses incontournables tant le lieu est sauvage et l'accueil extra! encore merci Heidi et René! nuit très froide malgré un super repas dans le lapa... heureusement Heidi avait donné des bouillottes pour les plus frileux!


1er août: réveil au lever du soleil .... out of africa!

La journée est dédiée aux balades à pied sur le domaine et vers la spreetshooge pass... superbe vue sur la vallée et rencontre avec des petites antilopes des rochers

Nouvelle nuit au gecko... bien moins froide que la veille!... à moins que cela soit dû au vin?...
2 août: arrivée au camping de sesriem- le plus cher de tous et ce n'est pas justifié! nous décidons de nous rendre sur la dune elim à pied et de la grimper... le petit fûté indique 1, 5km depuis le camping... celui qui a écrit ça n'a visiblement pas fait le trajet! on fait demi tour car en plein soleil, les 5 km aller c'est dur pour ma fille... et nous y retournons en voiture... et nous y grimpons! Magnifique!

avant d'aller voir le soleil se coucher sur la célébrissime et incontournable dune 45!! où finalement nous ne sommes pas si nombreux!

retour au camping à la nuit tombée... attention aux animaux qui traversent!... ils n'ont pas de gilet fluo!
3 août: réveillés à 4h30 du matin par tous les "courageux" qui veulent voir le soleil se lever sur les dunes... véritable embouteillage! Nous ne faisons pas partie des ces groupes et nous rendons dans la matinée à dead vlei et sossusvlei alors que les hordes du matin s'échappent des sites... le pied!... nous sommes quelques rares "explorateurs" à nous aventurer dans les dunes sous le soleil de midi! ne pas oublier casquettes, crème solaire et eau!!


nuit au camping avec concert gratuit de chacals qui d'ailleurs rodent autour de la voiture.
4 août: nous traversons le Kalahari et faisons une halte au bagatelle game ranch. super emplacement de camping où rien ne manque

il y a même des animaux apprivoisés qui viennent quémander des friandises! (oryx, springboks, ...)
5 août: nous poursuivons vers gobabis et plus particulièrement le Sandüne lodge à 15 km au sud sur la C22. j'ai réservé une bush tent (perdue à 7 km du lodge sur le domaine) construite au bord d'un point d'eau. Douche en plein air comme au camp gecko, ce qui permet d'observer les animaux venus s'abreuver tout en se douchant! c'est top! nuit très ventée!

6 août: balade à pieds avec les bushmen. ça fait un peu "touristique" mais c'est vite oublié tant la joie et la ferveur des bushmen est communicative! un régal! on apprend pleins de choses à leur contact... entre autre à respecter ce qui nous est donné par la nature! ... et "visite" de leur village où ils nous reçoivent en dansant et chantant!

l'après midi est dédié à un game drive sur la propriété (nous sommes alors les seuls clients de l'endroit pour la journée!) c'est Andrew le gérant qui nous drive... qui accueille et fait office de cuisto! beaucoup d'animaux mais bien plus farouches qu'à Etosha!


7 août: retour sur Windhoek où nous ferons les dernières emplettes dans une ville sans intérêt. Ca fait drôle de se retrouver au mileu de tant de gens! dernière nuit à la londinigi guest house, havre de paix dans une ville "grouillante" échanges d'impressions avec des gens qui partent et d'autres qui arrivent...
8 août: restitution de la voiture faite en 15 min montre en main!... pas très regardant! mais elle était propre et je n'avais pas creuvé! avion....
CONCLUSION:
nous avons aimé... quasiment tout! nous n'avons pas aimé: l'attitude de certains blancs avec les noirs... c'est bien plus criant qu'en afrique du sud
pas de problème si ce n'est que le frigo a rendu l'âme au bout de 4 jours et que le matos de camping dans le 4*4 était un peu juste et assez usé!
parlons chiffres; - location du 4*4 équipé: 15162 N$ pour 21j - 4207 km et 3901N$ à 7, 25 N$ le litre en moyenne - logement:13166N$ (12 nuits en bed and breakfast dont 7 en diner, B&B), les autres sous la tente) - repas en plus: 2000 N$ et 1000 N$ de courses environ - excursions, guides, ...: 3400N$ (dont 2100 N$ pour mola-mola)
en clair, je reviendrai... et très bientôt
francis et zoé
Carnet de route d'un voyage en Indonésie (Java, Ubud, Tana Toraja) en juillet-août 2009 English translation pending
Jeudi 16 Juillet
Voyage Etihad Paris Abu Dhabi impeccable, nourriture excellente, variété de films, espace entre les sièges..
Escale à Abu Dhabi 6 h en zone de transit: plusieurs comptoirs restaurant de différentes cuisines prix raisonnables, plat boisson dessert 20€ pour 2. Internet en LS, Wifi. Salle d’attente glaciale.
Vol AD/Jakarta OK. A l’arrivée 1 h pour les visa (19 €/p): on était au fond de l’avion).
Plusieurs changes côte à côte, écart pour 1€: 13800à 14050.
Bus pour Bogor devant la sortie (compagnie Damri). 300 000 R/p, bus impeccable. 2h de route avec un ou deux petits bouchons.
Pensione Firman 170 000 R (les prix commencent à 70kR) avec AC mandi, lits et sol propres mais murs défraichis et forte odeur dans la salle de douche. Terrasse agréable avec canapés et thé café à volonté. Pti déj payant.
Repas Au Salak Sunset café 2 plats 30 000: bien sans plus, cadre agréable.
Vendredi 18 7
l’office de tourisme a changé de place?: dans captain Muslihat au nord entre Raja Permas et Dewi Sartika. Nous y négocions un chauffeur pour traverser Java en 2 semaines: 60 puis 50 € par jour: trop cher!. Recherche dans la rue sans succès et trouvons par l’intermédiaire de la pensione Firman(mère qui parle bien l’anglais+fils): 40€ quelques notions d’anglais bonne voiture (Toyota Avanza) bon conducteur très agréable avec mes notions d’indonésien on se débrouille. ll s’avèrera par la suite qu’il ne connait pas du tout Java et que je le guiderai (j’adore lire les cartes) avec la carte Nelles achetée à Paris. Mais c’est un peu lourd !
Change 13700 à côté poste, 14000 en face de l’entrée principale du jardin.
Carte sim Telkomsel 15000 rechargeable jusqu’à 28 000..
Entrée du jardin 9500 (Le Samedi), auquel il faut rajouter 2 000/p d’entrée du parc(4 000 voiture)
Beau et grand Jardin, beaux arbres très variés, belles perspectives, joli orchidarium et maison des orchidées.
restau dans le parc : de Daunen 150 000 pour 2 plats 2desserts 2 eaux 1 bière bon et jolie vue.
Route jusqu’à Cibodas 2h45 pour 50 km (Samedi Soir). La route était mise à sens unique pour la montée!
Hôtel Freddys homestay 150. 000 propre et simple avec mandi et petit déj. Chaleureux. 2 nasi goreng à 15 000 en 5’. Freddy très disponible.
Samedi 19 7
Balade au jardin botanique: superbe, vallonné, beaux paysages, top. Entrée 6 000/p.
Ce dimanche, beaucoup beaucoup de monde et de la musique amplifiée….Il vaut mieux y aller tôt le matin.
Repas: Mie Goreng à 15 000 chez Freddy + fruits du marché: fraises 10 000, ananas 2 avocats, 5 tomates à 5 000 chaque..
Travaux, carrefour, déviation. 4 h ¾ de route pour Garut 150 km!
A l’arrivée l’hôtel Nurgraha, où nous avions réservé via Freddy, a visiblement refilé notre piaule à un autre (Cipanas est bondé: c’est la fin des vacances scolaires) Nous atterrissons après une demi douzaine d’échecs à l’hôtel à l’angle nord ouest du croisement de la rue principale et de la rue du Tirtagangga.. 220 000 après marchandage chambre correcte avec baignoire mais pas de serviettes de toilette! ( et pas de pti dèj) et eau très chaude de la source.
Restau parfait au Tirtagganga 200 000 (les 2 taxes sont à ajouter au prix écrit du menu) 2 plats, 2 grandes bières, 2 desserts. Très bon avec accompagnement de musique internationale amplifiée.
Lundi 20
Ptidèj au Cipanas Indah: continental 25 000/p bien.
Départ pour le volcan Papandayan: les 10 derniers km de la route sont très défoncés. Une ½ heure depuis le parking(entrée 15 000/p) jusqu’aux fumerolles et autres bulles soufrettes: très impressionnant et très beau. Il y aurait un lac bleu en haut?
62 000 R dans un warung entre Garut et Tasikmalaya pour 2 plats 2 g bières.
Le village de Kampung Naga est fermé pour cause de conflit entre le chef du village et le gouvernement.
Nous sommes descendus jusqu’au canal au dessus des rizières et nous sommes promenés le long de celui-ci: époustouflant et reposant. Parking 12 000 R
4 h de route jusqu’à Pangandaran: entrée au village : 2x13 500 R.
Hôtel SANDAAN 250 000 R avec AC, mandi terrasse, piscine, .ptidéj et thé/café à volonté: très bien! Premier prix 100 000 R.
Diner au relax restaurant 2 plats 2 desserts 1 g bière, délicieux, on n’a pas hésité à manger les légumes et les fruits (chez les suisses tout est propre!)
Mardi 21
Jogging sur la côte est ; plusieurs filets sont tirés hors de l’eau toute la matinée; intéressant.
En continuant vers le nord on arrive à l’embouchure d’une rivière qui sert de port au milieu des cocotiers: joli!
Midi: Ali beach restaurant et Ocean Pub semblent avoir disparu; Bamboo café est toujours là: très bien 81 000 R pour 22 plats 1 G bière 1 coca; On nous a honnêtement conseillé d’attendre le soir pour consommer du poisson car il arrive l’après midi.
Il y a Internet 50mn 9 000 R.
Puis balade au parc Taman national Pangandaran: Entrée 7 000 R. Bof; Il semblerait que seul le circuit des grottes soit encore autorisé/fléché et son intérêt (on n’est pas allés dans les grottes on a peur du noir) animal ou végétal reste réduit: quelques singes, cervidés et quelques beaux arbres…et un mille pattes (en fait une trentaine de pattes)
Mercredi 22
Départ pour le green canyon, route agréable. Bateau pour 5: 75 000. Très beau, au bout de 20 minutes le bateau s’arrête au début du canyon(rocher sur lequel on peut monter en prenant une douche) on continue si on veut en nageant contre le courant au milieu du canyon. Possibilité de plonger. En tout une heure très très chouette.
Ensuite nous allons à Batu Karas: plage très sympa comme ambiance, pas de vendeurs, détendu, beau avec des vagues et quelques surfers..entrée au village 18 000
Mangeons sur la plage au RM sederhana, 2 plats une grande bière une grande eau 45 000! Bon.
Allons ensuite à Batu hiu site superbe de falaises sur la mer avec ce jour de très gros rouleaux. Entrée au village 27 000.
Enfin allons à Karang tirta admirer les plate formes de pêche sur le lagon: intéressant et calme.
35 ‘ d’internet pour 7500 R au bamboo café où les calamars frits ne sont pas terribles mais les crevettes sont OK et les ananas /bananes frits également.
Avec une bière 114 000. Service un peu lent…
Jeudi 23
Route pour Wonosobo 5h30 avec une pause, pas très chargée, assez jolie, beaucoup de rizières et de récolte du riz.
Hôtel Nirwana 250 000 chambre impeccable dans une cour calme avec quelques fleurs et une terrasse où nous regardons tomber la première pluie de notre séjour.
Il est situé devant le marché qui est très intéressant et semble authentique: on a beaucoup distrait les marchands par notre seule présence.
Déjeuner nasi putih ayam goreng dans un warung pour 12 000 R pour 2 (notre record)
Passons une heure au téléphone pour réserver 3 nuits à Jogja (tout semble complet); finalement Métro guesthouse 175000R
Allons manger au Kresna cadre style colonial intéressant service OK, nourriture correcte sans plus pas très copieuse 2 plats, 2p bières 140 0000 R
Vendredi 24 7
Départ à 5 h de Wonosobo pour le Dieng plateau; la carte et les indications fausses du LP nous ont plantés pour aller à temps au Gunung Sikunir de ce fait, en arrivant à 8h en haut, le plateau est à contre jour et on ne voit pas grand-chose, mais la vue vers le village de Sembungan est fabuleuse.
Pour y aller il faut continuer la route après le Telaga Warna, passer un premier village (au bout d’un petit kilomêtre), continuer la route sur 1à 2 km On arrive à Sembungan qu’on traverse puis on longe le lac, on prend le chemin avec pavés autobloquants qu’on suit à droite, il faut effectivement une ½ h pour arriver en haut depuis Sembungan.,
Nous sommes redescendus au Telaga Warna: superbe, on peut faire le tour des 2 lacs en passant au dessus de la grotte.
Candi Bima, (à 300m de Warna et pas 1 km), Candi Gatutkaca (1, 5km du précédent, musée fermé (le Vendredi?), complexe arjuna que l’on atteint depuis le musée par le chemin dans la plaine joliment arrangé et qui conduit ensuite au village de Dieng.
Nous sommes allés à Kawah Sidigang en voiture et il y à maintenant des barrières simples. On voit Tuk bima Lukar depuis la route en redescendant.
Nous avons mangé dans un restau sur le bord de la route entre Kartek et Kledung (apparemment km 15 après Wonosobo) le Waroeng djoglo, jolie vue, cadre agréable, service rapide, bon 2 plats, une eau, 3 bananes 38 000 R!
Arrivée à Borobudur au Manohara hotel: très standing et très bien: on ne voit guère le temple depuis les chambres mais le confort est impeccable et il y a un accès direct au temple qui raccourcit considérablement le chemin. 650 000 dont deux entrées illimitées au temple à 140 000 environ (12 $) ça fait la chambre à 370 000 ce qui est peu pour le standing de l’hôtel..
Première visite du temple: pas grand monde, très impressionnant, très beau, les bas relief du premier niveau sont remarquables, sortie à 5h.
Repas excellent au restaurant de l’hôtel 2plats une P eau , mais service très long (plus d’une heure d’attente).
Samedi 25
Petit déj en libre service au coffee shop: parfait!
Deuxième visite à 7h30 (de toutes façons avant il y avait de la brume) 2ème et 4ème niveau (bas reliefs plus abimés mais ils restent intéressants) .plus les stupas. Vous n’êtes pas obligés de passer le bras dans les stupas pour toucher les bouddhas…
A Jogjakarta Hotel Metro guest house , 175 000 air cond, mandi, piscine accueil professionnel et efficace. Le sol n’est cependant pas très propre (mais le reste oui)
Visite du Kraton très beaux bâtiments dans un cadre agréable, démonstration de Wayang kulit (on est Samedi). Entrée 12500/p +1000 app photo
Repas au Café Janur 45 000 2 plats. Très bon, rapide, sympathique.
Ensuite balade le long de Malioboro et ses vendeurs de batik, tongs et autres T shirts…..
Un Indonésien parlant Français (appris à l’alliance française) nous a indiqué le « batik art center » dans Joyoneggan juste au nord du carrefour avec Pajeksan côté gauche en allant vers le train. Il suffit de demander quand on est dans le coin: belles œuvres commençant à 30 000 R….
Repas au Laba Laba 112 000 pour 2plats 2desserts 1 G bière, très bon mais un peu long, cadre agréable.
Dimanche 26
Achat billet d’avion Denpasar Makassar à Garuda dans la cour de l’hôtel Garuda..
Allons changer dans Sosrowijatan (les deux changes dans la cour de l’hôtel Garuda sont tout le temps fermés (après midi, dimanche même si ce n’est pas indiqué)) et découvrons cet agréable quartier de venelles (plus agréable que Prawirotaman) où nous reviendrons manger très bien rapidement et pas très cher à midi; 2 plats une 45 000.
Allons ensuite à 11 h regarder la danse classique au Kraton, et au Marché aux oiseaux que nous traversons (intéressant) pour aller au « water palace » (Taman Sari). Rencontrons un indonésien joueur de gamelan au palais qui nous fait visiter la mosquée souterraine (très bel escalier) et les piscines très bien restaurées, avec des commentaires intéressants.
L’entrée est de 7 000 R/ p + 1000 appareil photo
Retour à l’hôtel profitons de la piscine.
La blanchisserie (Laundry) n’est pas chère 24 000 pour 2 pantalons, 3 T shirts, 5 sous vêtements lavés et repassés.
Allons manger au Via Via que nous avons réservé car hier soir à 19 h c ‘était complet.45 000 R pour 2 plats: à l’évidence Via via favorise par des prix bas les plats locaux et augmente les prix pour les plats européens 18 000 R pour des frites: c’est une philosophie ; rassurez vous la bière reste abordable (19 000)
J’ai aussi réservé l’hôtel pour le Bromo dans 3 jours ( 5 échecs en commençant à Cemoro Lawang pour atterrir à Probolingo, moins de pb pour Bondowoso (Kawah Ijen).
Lundi 27
Départ pour Prembanan Entrée 11$ ou 110 000 R banane et thé offerts, guide (intéressant) 60 000 R. Peu de monde ; cadre très agréable temples très beaux malgré quelques échafaudages, pas très gênants, liés à la consolidation par les Japonais suite au tremblement de terre de 2006.
Nous nous sommes promenés parmi les pierres éparses pour découvrir quelques très beaux bas reliefs, puis sommes allés à pied jusqu’au Candi Sewu très beau également, la balade à pied pour y aller ajoute au charme.
Nous sommes allés au Kraton mais (la route permet aux voitures de s’en rapprocher beaucoup (après le parking pour autocars qui correspond au sentier du plan du LP, continuer la route , puis tourner à gauche et encore à gauche)) mais on nous a demandé 10 $ d’entrée ????? Nous sommes repartis!
Solo hôtel Cakra Homestay beau jardin, beaux bâtiments; mais malgré une réservation il n’y a plus de chambre avec air cond, on nous propose donc une chambre sans , puis au bout d’un moment une chambre avec mais le Mandi est à partager avec une autre chambre qui s’avèrera …inoccupée..
Il n’y a pas de moustiquaire aux petites ouvertures d’aération, la prise de courant ne fonctionne; pas, mais un bricolage y pourvoira et il faut réclamer 3 fois pour avoir deux draps de dessus pour se protéger des moustiques. Mais la piscine est agréable et il y a un concert de Gamelan ce soir dans la très belle salle prévue à cet effet. Le petit déjeuner n’est pas compris dans les 175 000 (120 000 sans air cond), et l’hôtel est situé dans une rue très calme .
Pour manger nous n’avons pas trouvé Glossy, Asia Bakery (qui s ‘appelle peut être mama), et le restau en haut de Roti Holland a été fermé, on peut manger en bas mais le cadre n’est vraiment pas convivial, nous n’avons pas essayé.
Nous avons donc mangé 2 fois au Warung Baru pour 56 500 puis 71000 pour 2 plats 2 desserts et 2 G Bières.
En feuilletant leur book de propositions de voyage nous nous sommes rendu compte qu’il serait plus simple de faire en minibus Bromo et Kawa Ijen jusqu’au ferry pour Bali, que cela nous reviendrait moins cher et que vu que notre chauffeur ne connait pas la région et que c’est moi qui le guide , la montée aux volcans à 4 h du matin étant hors de ses compétences, la vie serait beaucoup plus simple!
Nous l’avons donc congédié et il est reparti pour Bogor immédiatement ( Nous le payions au jour le jour et n’avions pas à lui payer le trajet de retour.).
Dans l’après midi nous sommes allés faire un petit tour au marché du textile mais ils commencent à remballer à 4 H.
Nous sommes aussi allés au Batik Keris Shop: belles étoffes et prix élevés.
Mardi 28
Petit déj dans le salon ouvert décoration superbe vue sur le jardin.
Allons au Puri mangkunegaran ce palais vaut surtout par la partie privée ouverte à la visite et également par la collection, mal éclairée, exposée. Entrée 12 500 /p.
Puis nous allons en Becak (83+67 kg rentrent difficilement et les côtes sont dures pour le pédaleur) au Danar Hadi: visite commentée extrêmement intéressante les batiks sont superbes et la présentation est remarquable, on termine en visitant la fabrique. 25 000 /p mais cela les vaut, il y a bien sur une boutique…..
Déjeunons au Rada spécialisé dans la cuisine chinoise à la vapeur (dim sun) excellent 75 000 pour 7 plats (beaucoup de protéines). La bière 17500 est la moins chère que nous ayons bue.
Ensuite nous retournons au Klewer market.
Les boutiques au coin sud est de l’alun alun ne présentent de l’intérêt que pour les Kris qui sont quasiment fabriqués sous vos yeux…..
Ensuite piscine (globalement l’hôtel une fois passés les réglages du début est bien: havre de paix belle maison, beau jardin (la ruelle cakra 2 se prolonge jusqu’à une rue qui n’est pas sur le plan LP et permet d’aller vers le kraton par des rues plus calmes))
Il y a à côté du Warung baru un « café » le blonjokue qui fait du très bon café qui a un menu(pas testé) et qui propose la Wifi, mais elle ne marche pas en ce moment (pb général à SOLO). On nous a même proposé de ne pas payer nos consommations.
Repas au Warung Baru 25000 R 2 plats
La wifi fonctionne après diner.
Mercredi 29
Le lendemain matin nous partons pour le circuit / 640 000 R/p pour trajets en minibus, hôtel milieu de gamme au bromo , l’hôtel à l’Ijen Plateau..
Le warung baru fonctionne avec l’agence Bima transport de Jogjakarta Jl Mangkubumi 68. Je pense que plusieurs agence proposent ce genre de prestations, faire ce circuit par soi même en transports en commundemande apparemment beaucoup d’abnégation.
En attendant le minibus qui est parti à 8h30 de Jogja, nous retournons faire de la Wifi au Blonjokue, ça marche mais je passe (sans grosse blessure) à travers la porte vitrée ce qui nous vaut la gratuité de nos consommations…
Le minibus (confortable avec air cond) arrive à 11h et nous partons pour Probolingo où nous arrivons à 18h. Nous avons eu une pause de ¾ h pour manger dans un « restoroute » pour 84 000 R
Là nous changeons pour un minibus pourri pour monter vers Cemoro Lavang (1h) où on nous pose un peu avant à l’hôtel Zion View: correct eau chaude .
Une carte très courte nous permet de manger pour 45 000R très correctement.
Jeudi 30
Réveil en fanfare à 3h du matin, départ en très vieille jeep à 4h, nous allons au Gunung Penanjakan pour voir le lever du soleil (sans intérêt particulier) et la super vue des guides et autres livres sur Java avec en premier plan le Batok, le Bromo et au fond le Semeru, réellement superbe, petit détail il fait 4° sous abri et il y a du vent, et autre détail nous sommes montés dans une procession d’environ 150 jeep et nous sommes retrouvés à 1000 personnes sur le point de vue, on était cependant moins serrés que dans le métro. A mon avis (mais je n’ai pas testé, mais, d’après les photos, au bout d’une heure seule la couleur des vapeurs du bromo est un peu moins rose) arriver après la horde permet de voir sensiblement la même chose au calme.
Ensuite escale au Bromo où nous montons à pied (on peut faire une partie à cheval), pour voir le cratère assez calme et gris. Ca ne vaut pas le Dieng plateau.
Retour au Zion view pour un petit déjeuner tartine œuf dur thé, et une douche et départ pour Probolinggo dans un minibus pourri. Là nous attendons une heure pour changer de minibus pourri que nous garderons jusqu’au ferry.
Pause dans un « restauroute » 95 000
Nous arrivons à l’Ijen plateau à la nuit à Catimore Homestay. Chambre pas très propre, cadre agréable avec piscine et Jacuzzi, repas carte très courte 45 000 (2 plats) correcte.
Vendredi 31
Réveil à 4h, petit dej tartine œuf dur thé, ¾ h de minibus et départ du Pos à 5h30: il fait jour. Il y a environ 3, 3 km de montée: facile jusqu’à l’hectomètre 9, très raide jusqu’au 23 facile après. Compter 1h pour les bons marcheurs, 1h30 pour les moins bons pas entrainés pour la montagne et ayant 60 ans.
En haut en fonction du vent on voit le lac turquoise et le soufre jaune et on voit passer les porteurs de soufre : TRES IMPRESIONNANT(S).
La descente au lac( et la remontée) se fait en 1/2h demande une certaine sureté dans le pas et est très raide. En bas c’est époustouflant. Les horaires ci-dessus conviennent bien et arriver plus tôt ne permettrait pas de voir le soleil sur le lac, on peut monter plus tard et on se fout du lever du soleil. La redescente demande 3/4h à 1h.
Nous redescendrons par le côté est (la route est globalement bien meilleure que par l’ouest mais demande apparemment une montée un 4x4 pour un passage difficile vers le haut que nous avons descendu avec notre super minibus.
1h¾ de descente et nous sommes au ferry.5200/p, départ presqu’immédiat traversée 3/4h et nous prenons un bus décati (sortir vers la droite du terminal) 30 000 R/p, qui nous amène en 3h à Denpasar (+1H de décalage horaire). Nous y retrouvons un couple qui avait pris un forfait jusqu’à Denpasar (pas très intéressant car ils ont/personne dépensé 55 000R de plus pour un bus tout aussi pourri et aussi (peu?) rapide.
Nous affrétons ensemble pour 100 000R (non marchandé) un bemo pour Ubud où nous avons réservé à Gandra House près du marché par téléphone. En arrivant le « réceptionniste » particulièrement désagréable et suffisant nous dit que tout est loué et qu’il n’en a rien à « foutre ».N’allez pas au Gandra House. Nous voilà tous les 4 dans la rue, allons boire une bière (28000!) et cherchons dans monkey forest, trouvons presqu’immédiatement au « Puri Muwa restaurant » un « tour organiser » Dewa Komang 085935101962 qui nous propose une suite , au Puri Muwa Bungalows (a côté) avec deux chambres, salon et deux mandi sur deux étages, impeccable, quasiment neuf très joliment décorée à la balinaise superbe, pour 400 000R, avec pti déj et ménage (c’est rare en Indonésie jusqu’ici). Seul défaut: pas de serviette de toilette (que nous achèterons 50000R au supermarché en face). Dewa nous proposera moto et auto à des prix « normaux » qu’il faut bien sur marchander.
Nous mangeons ensuite pour 123000 R (2 plats 1 G bière) au Lodong (côté est de Forest jl juste au sud du terrain de sport: très bon, copieux, mais les restaus à Ubud sont plus chers (d’une manière générale) qu’à Java.
Vendredi 1er
Jogging du côté de Penestanan où je trouve quelques superbes rizières.
Pti dèj
Farniente au café lotus (très beau jardin aquatique sur fond de temple (2 jus de fruit 53000, à Ubud tout le monde semble rajouter les 2 taxes), repas excellent au Casa Luna en face (140 000 2 plats (parmi les moins chers), 2 gâteaux et il y a la wifi (près du bar), quelques menus achats, laverie «cempaka laundry« (au sud du terrain de foot dans un impasse côté est de Monkey F., pharmacie (pansements pour moi…), re farniente dans le salon de notre suite devant le jardin au calme (la rue Monkey F est TRES bruyante et désagréable.
Nous allons ensuite marcher dans les rizières (prendre la route semi piétonne vers le nord à l’ouest du palais royal et au bout de 500 m on y est), en fin d’après midi l’ éclairage est superbe.
Repas au Warung Ibu Oka Pour manger du babi guli . Il n’y a que 3 tables hautes , toutes les autres nécessitent de s’asseoir par terre, la cuisine est goûteuse mais gagnerait à être servie plus chaude, le service est extrêmement rapide.
Nos amis qui avaient pris un billet auprès de l’office de tourisme, pour un spectacle dans un musée où l’on devait les transporter gratuitement ont attendu vainement (malgré des relances) mais ont été remboursés.
C’est décidément une spécialité indonésienne de s’engager sur des réservations et de ne pas les tenir.
Un petit tour au wifi pour essayer de louer via « asia rooms » 2 hôtels et être ainsi surs d’avoir une chambre.
Nous louons une moto pour nous balader autour d’Ubud: 70 000R ramené à 50000 après marchandage. Un petit circuit vers le sud : la route Penestanan nyuhkuning est assez jolie et à Nyuhkuning il y a de la sculpture sur bois.
Nous retournons à Ubud par Pengosekan et nous arrêtons à « Casa Ganesha » à peu près en face de la station service. Nous y mangeons un énorme filet de poisson en sauce et un « épigramme » de porc tout aussi copieux absolument délicieux , pour 120 000 R..J’ai profité de la piscine, il y a la wifi (un peu lente). L’hôtel/restau a ouvert le 28 12 2008 est très propre et propose des chambres à 500 000R.
Cette année Ubud et d’après notre « courtier en logement » tout Bali a beaucoup plus de touristes que l’an dernier ce qui explique nos problèmes de logement.
L’après midi est consacré aux petites routes du nord d’Ubud autour de junjungan et petulu, les rizières y sont particulièrement belles au soleil déclinant.
Ce soir nous allons au spectacle « Legong Mahbarata » au palais. 80 000R/p mais cela vaut le coup ; arriver au moins une 1/2h avant le début si on veut être bien placé. Costumes superbes, gestuelle étonnante, expressions outrées.
Mangeons ensuite au « Arimas restaurant »Arjuna street 2 juste derrière le « tropical »: nourriture très bonne à des prix plus raisonnables que dans Foresr jl , 10 tables. La g bière 20kR le plat 15 kR.
Lundi 3
Balade dans les rizières en partant vers le nord par un chemin démarrant dans jl Raya Ubud vers le Nord et l’hôtel Abangan, passer devant Gusti’s2. Éclairages superbes, variété des couleurs, paysans dans les rizières, cocotiers, un bonheur pour les yeux , normalement on peut revenir par un chemin un peu plus à l’est mais après une ½ h de diguettes entre les rizières on est revenus sur le chemin de l’aller. En fait ce chemin qui part de jl Kajeng rejoint le Campuan ridge walk environ aux deux tiers de la balade, contrairement à ce que montre la carte de l’office de tourisme
Repas au milieu des rizières au Sari Organik Bodag Malia à 800m d’Abangan Bungalows, c’est + ou - bio, le cadre est superbe et pacifiant et les prix raisonnables : premiers plats de nasi ou mie goreng vers 30 kR.
Café (bon) gâteau et wifi au Casa Luna, jus de fruit et piscine au Casa Ganesha.
Nous allons manger en taxi (25000R) jusqu’au Naughty nuri’s : excellent travers de porc très copieux pour 75000R . Retour à pied, très agréable à cette heure.
Mardi 4
Jogging des les rizières au soleil levant: génial.
Balade au marché fruits, légumes, fleurs, artisanat, textile.
Balade en moto sur les petites routes autour d’Ubud.
Piscine, bronze nana au Casa Ganesha où la paella un peu épicée à 60 000R est équivalente au Nasi Goreng breakfast à 30000 (au safran près). Allons à Tampaksiring voir le Gunung Kawi, beau cadre, sculptures impressionnantes, ne ratez pas la 10ème monument plus bas sur la rive droite qui a un charme particulier.
Repas au Muwa garden restaurant dans la même cour que notre « suite », portions rikiki, plutôt froides (plat à 15/17000 par personne) cadre agréable.
A Ubud on trouve très facilement des taxis(les propositions pleuvent en marchant sur les trottoirs).
Une location de voiture: vieille Suzuki Jimny 95000/ jour. La taille juste au dessus récente 150 000. On peut prendre la voiture à Ubud et la laisser ailleurs (Padangbai par ex) pour 150 000 supplémentaires.
D’une manière générale il est très facile en marchandant les souvenirs de descendre le prix annoncé d’un tiers, ensuite il faut s’investir.
Mercredi 5
Taxi pour l’aéroport de Denpasar « négocié » avec notre courtier: 200 000R mais à 6h30 du matin. Compter une petite heure de route.
Vol Garuda très bien 755 000/P pour Makassar (Ujung Pandang) à l’heure. Nous récupérons les bagages en un temps record (Aéroports de Paris devraient venir faire une formation), négocions avec un couple espagnol rencontré devant le tapis des bagages un taxi pour le terminal de bus Panaikang pour 60000R. (faites de la retape dans l’avion pour vous grouper, il y a 6 places confortables dans un kijang) Arrivés à celui-ci il semble que le bus Litha (compagnie recommandée dans les guides et forums) de 14h pour Rantepao soit complet et nous négocions en 30 secondes un minibus (Kinjang??????) pour 400 000R ce qui nous fait par personne à peu près le prix du bus. Avantages: confort (il est en bon état, la clim marche), rapidité (7h30 de route) et déposés aux deux hôtels.
Le Prince Toraja réservé via Asia rooms (138$ pour 3 nuits à partir de demain) a visiblement beaucoup de chambres disponibles (on n’est pas à Bali) et ce soir nous paierons 350 000R. Pour info le Marante Toraja (500M Plus loin sur la route de Palopo est à 450 000).
Calme absolu dans cet hôtel repas correct (2 plats 85 000+20% de taxes), plongeon dans la piscine et dodo.
Jeudi 6
L’hôtel de 60 chambres semble en avoir rempli 5 (pendant nos 5 nuits ce sera entre 5 et 7, et à peine le double au Marante!!) Une partie des bâtiments semble en voie d’abandon et les alentours de la piscine sont un peu « destroy », mais la piscine est à peu près propre et le service et les prestations restent impeccables.
Nous partons après un copieux pti dej en bemo que nous trouvons à 500m de l‘hôtel au 1er carrefour, 3km jusqu’à rantepao, et cherchons une carte du coin annoncée par le LP dans les supermarchés: macach! Les « agences » ne semblent pas intéressées …?????par notre recherche d’un guide pour voir des cérémonies funéraires (Tomate) et nous disent qu’on peut y aller tous seuls, ce que confirme l’office de tourisme. Nous louons une moto à le dernière maison (rouge) à gauche en remontant « jl andi Mappannyukki » vers le nord avant la rivière: c’est 60 000R par jour si on la ramène tous les soirs mais 120 000R si on la garde pour se rendre à l’hôtel, nous transigeons à 75 000 x4 pour 4 jours.
Nous partons à un Tomate au-delà de Makale mais c’est un jour creux , le cercueil de la grand-mère de 110 ans morte il y a 19 mois! est exposé et nous bavardons à côté avec ses petits enfants venus de l’autre bout de l’ile, hier il y avait une centaine de touristes, demain on sacrifiera un buffle.
Ensuite nous allons manger un morceau à Makale au « Rumah Makan Idaman » collé avant la mosquée en entrant par le sud dans Makale: correct, 2 Nasi goreng pour 24 000, dans une ambiance locale.
Nous allons ensuite à Lemo pas très bien indiqué mais en demandant on y arrive, compter 15 à 20 ‘ de marche depuis la route Rantepao/ Makale, cela vaut la peine les Tau tau sont très surprenants et le cadre champêtre. Entrée 10 000
Puis nous allons à Tilanga (30/35’ depuis la route) marche agréable dans les villages et rizières mais le site est « sans plus » et la propreté absente ce qui ne donne guère l’envie de se baigner entrée 10 000.
Retour à l’hôtel toujours aussi calme dîner 2 plats 80 000 plus taxes.
Vendredi 7
Suite à une chute hier à moto Claude ayant mal au genou, nous décidons de louer une voiture: nous nous adressons à l‘agence Toraja permai qui a traversé la rue pour être à l‘ouest de Mappanyukki
Nous négocions(?) à 650000R la journée guide + chauffeur, la voiture est impeccable (Kijang grand Confort) le chauffeur aussi , mais le guide n’est pas libre!!!!!nous paierons donc 500 000! Le guide ne me parait pas indispensable pour notre programme.
Nous commençons en allant à un « Tomate » tout proche de Rantepao: C’est le jour du sacrifice de buffles; quand nous arrivons tout le monde est assis dans les structures plus ou moins provisoires et on nous invite à faire de même, on nous sert thé et petits gâteaux, des cochons sont apportés et des buffles amenés et pendant ce temps familles, voisins et amis se rencontrent dans un rituel bien défini. Les buffles sont finalement abattus par un coup de « coupe coupe » dans la carotide. Intéressant et impressionnant.
La route jusqu‘à Lokomata est superbe, nous mangeons à Batutumonga au Mentirotiku; vue superbe, service rapide, 63 000 pour 2 mie goreng.
Ensuite nous redescendons à Palawa belle concentration de Tongkonan, puis Bori et ses mégalithes et retour par la très jolie mais très mauvaise route de Parinding.
Toute cette journée se passe sur de mauvaises routes qui demanderaient à moto un minimum d’expérience de tout terrain.
Un peu d’internet à côté de la BNI bank: temps de réponse excellent 5000 de l’heure: il y a au minimum 6 point internet dans la ville.
Dinons au Marts café: bière et guacamole pas frais mais 2 plats de crevettes excellents pour 97 000 avec 2 portions de frites très bonnes, portions copieuses. Quand nous sommes partis un guitariste réparait sa guitare sans doute pour s’en servir….
Samedi 8
Partons avec 2 amis espagnols au marché de Makale (c’est son tour pendant les 5 autres jours le grand marché tourne dans le pays toraja y compris à Rantepao). 3 bemos sont nécessaires ; un pour aller au centre de Rantepao (1000R), un pour aller à l’entrée de Makale (5000R), un pour aller au marché (1000R). Nous y passons deux heures; tout s’y vend jusqu’aux cochons, mais aujourd’hui pas de buffles.
Mangeons au Mambo à Rantepao : bon, 2 plats dont un buffle strogonoff pour 60 000R. Les bières sont chères au Tana Torajah 24 ou 25000 R la grande bintang.
Après midi glandouille à la piscine. Change (le changeur a la porte fermée mais si on frappe en insistant on vient ouvrir..).
Recherche d’un Kijang pour retourner à Makassar mais les prix dans les agences sont à 1 000 000R (voir 1, 4 M). Finalement nous rappelons notre chauffeur de l’aller qui nous le fait à 700 000R le prix de l‘aller à 400000 s‘explique par le fait qu‘il rentrait chez lui au pays Toraja..( Saleh : 085299667391 il ne parle guère l’anglais mais en passant par un réceptionniste qui parle l‘anglais cela fonctionne très bien: recommandez vous des 2 pranciss + 2 spagnol!)
Repas au Rimiko en haut à l’ouest de Mappanyukki à côté de Riman restauran: 2 bons plats avec nasi putih et salade de fruits offerte pour 45 000R.
Dimanche 8
Allons à moto à Marante (1 km de l’hôtel au bord de la route vers Palopo, il y a un panneau, puis à Buntu pune (route à gauche dans un virage, c’est la route de kete kesu), attention c’est à droite de la route , à moins de 500m à pied, il y a un panneau.
Enfin 2 km plus loin , bien fléché Ke’te kesu.
Ces 3 villages sont fort intéressants nous y avons vu très peu de touristes.
Repas au Mart’s café où la bière était fraiche, nous avons mangé dans le jardin devant où il y a des odeurs insistantes de m…..! pour 49 000R 2 plats basiques très bons.
Piscine à l’hôtel extrêmement calme,
Repas à l’hôtel, excellent pa’piong, mais le restau à Toraja prince reste cher 400 000 R (inclus 21% de taxes) pour 3 repas soit en fait 6 plats. La g bière 32500!
Lundi 9
Arrêt en partant pour Makassar au Pasar Bolu pou voir le marché aux buffles: une centaine de belles bêtes.
Ensuite 7h30 de route belle sur la plus grosse partie du parcours avec de très belles couleurs en arrivant sur Makassar (vers 16, 17h).
En arrivant à l ‘aéroport surprise notre avion (20h à l’origine, retardé hier à 21h40 ne décollera que vers 2h du matin…vive air asia (70% de vols à l’heure quand même !). Notre amie consulte son téléphone et y découvre deux messages d’Air Asia annonçant le retard, contradictoires sur les horaires….
Nous arriverons à 3h45 heure locale à Jakarta.
Taxi marchandé de 250 000 à 170 000 ce qui semble correct vu l’heure, et nous arrivons en 30’ à l’hôtel Marcopolo que nous avions réservé et prévenu de notre retard. Accueil professionnel. 300 000 la chambre standard et le petit déj (en libre service et très varié permet de faire un vrai repas) 50000 taxes comprises. Nous découvrirons en payant en partant que la courte nuit de notre arrivée ne nous a pas été comptée!
Nous partons pour Taman mini indonesia indah (taxi au compteur 60 000 + 7000 de péage (tol). L’entrée est de 8000/p.
Le parc est très intéressant même si les différents sites sont inégaux voir fermés (jour de semaine sans doute). Nous avons apprécié Est Java, Bali, Papouasie, l’aquarium (beaux poissons d’eau douce) et l’insectarium (papillons, belle présentation) 10000/p. La pièce d’eau au milieu du parc que l’on peut survoler en télécabine( 20000/p) qui représente les iles d’Indonésie nous a aussi beaucoup séduits. Retour en taxi blue bird un peu plus cher (6000 de prise en charge et 3000 du km, au lieu de 5000 et 2500) 68000+7000de péage.
Nous profitons de la piscine avant de prendre le Repas « buffet » à l’hôtel 55 000/p choix intéressant, bon.
Mercredi 12
Après l’excellent petit déjeuner nous partons en taxi pour Kota (Taman Fatahillah) ambiance un petit peu hollandaise, . Le taxi commence par nous promener vers le sud ce qui se traduit par une note de 32 000, alors que nous verrons en partant pour l’aéroport que le bon tarif est de 22 000. (Le taxi que nous prenons en redescendant vers l’hôtel nous fera faire un grand tour vers le nord est, expliquant par la suite que c’est parce que Gunung Sahari est embouteillé… pour le prendre un peu plus bas et nous demander 43 000!!!! Que nous ne paierons que 30 000 après explications) puis nous remontons vers le port en traversant des zones à l’abandon mais habitées. Beaux bateaux dans le port.
Un petit tour à la piscine pour se rafraichir, Taxi négocié la veille à 150 000R pour l’aéroport atteint en 1h15 .
Etihad démarre à l’heure, s’avère à nouveau impeccable avec une nourriture excellente.
6h d’attente à Abu Dhabi.
Quelques généralités :
La grande bière Bintang coûte entre 20 000 et 25 000 sauf dans les hôtels plus classe où c’est la petite qui est à ce prix là (j’insiste beaucoup sur la bière, mais il faut bien boire…).
Le petit déj est souvent inclus dans le prix de la chambre.
Le ménage n’est pas toujours fait dans les séjours à l’hôtel, où il n’y a pas toujours de serviette ou de PQ.
Les taxes sont ignorées dans le bas de gamme, et comptées ( de 10 à 20%) vers le haut.
Voyage Etihad Paris Abu Dhabi impeccable, nourriture excellente, variété de films, espace entre les sièges..
Escale à Abu Dhabi 6 h en zone de transit: plusieurs comptoirs restaurant de différentes cuisines prix raisonnables, plat boisson dessert 20€ pour 2. Internet en LS, Wifi. Salle d’attente glaciale.
Vol AD/Jakarta OK. A l’arrivée 1 h pour les visa (19 €/p): on était au fond de l’avion).
Plusieurs changes côte à côte, écart pour 1€: 13800à 14050.
Bus pour Bogor devant la sortie (compagnie Damri). 300 000 R/p, bus impeccable. 2h de route avec un ou deux petits bouchons.
Pensione Firman 170 000 R (les prix commencent à 70kR) avec AC mandi, lits et sol propres mais murs défraichis et forte odeur dans la salle de douche. Terrasse agréable avec canapés et thé café à volonté. Pti déj payant.
Repas Au Salak Sunset café 2 plats 30 000: bien sans plus, cadre agréable.
Vendredi 18 7
l’office de tourisme a changé de place?: dans captain Muslihat au nord entre Raja Permas et Dewi Sartika. Nous y négocions un chauffeur pour traverser Java en 2 semaines: 60 puis 50 € par jour: trop cher!. Recherche dans la rue sans succès et trouvons par l’intermédiaire de la pensione Firman(mère qui parle bien l’anglais+fils): 40€ quelques notions d’anglais bonne voiture (Toyota Avanza) bon conducteur très agréable avec mes notions d’indonésien on se débrouille. ll s’avèrera par la suite qu’il ne connait pas du tout Java et que je le guiderai (j’adore lire les cartes) avec la carte Nelles achetée à Paris. Mais c’est un peu lourd !
Change 13700 à côté poste, 14000 en face de l’entrée principale du jardin.
Carte sim Telkomsel 15000 rechargeable jusqu’à 28 000..
Entrée du jardin 9500 (Le Samedi), auquel il faut rajouter 2 000/p d’entrée du parc(4 000 voiture)
Beau et grand Jardin, beaux arbres très variés, belles perspectives, joli orchidarium et maison des orchidées.
restau dans le parc : de Daunen 150 000 pour 2 plats 2desserts 2 eaux 1 bière bon et jolie vue.
Route jusqu’à Cibodas 2h45 pour 50 km (Samedi Soir). La route était mise à sens unique pour la montée!
Hôtel Freddys homestay 150. 000 propre et simple avec mandi et petit déj. Chaleureux. 2 nasi goreng à 15 000 en 5’. Freddy très disponible.
Samedi 19 7
Balade au jardin botanique: superbe, vallonné, beaux paysages, top. Entrée 6 000/p.
Ce dimanche, beaucoup beaucoup de monde et de la musique amplifiée….Il vaut mieux y aller tôt le matin.
Repas: Mie Goreng à 15 000 chez Freddy + fruits du marché: fraises 10 000, ananas 2 avocats, 5 tomates à 5 000 chaque..
Travaux, carrefour, déviation. 4 h ¾ de route pour Garut 150 km!
A l’arrivée l’hôtel Nurgraha, où nous avions réservé via Freddy, a visiblement refilé notre piaule à un autre (Cipanas est bondé: c’est la fin des vacances scolaires) Nous atterrissons après une demi douzaine d’échecs à l’hôtel à l’angle nord ouest du croisement de la rue principale et de la rue du Tirtagangga.. 220 000 après marchandage chambre correcte avec baignoire mais pas de serviettes de toilette! ( et pas de pti dèj) et eau très chaude de la source.
Restau parfait au Tirtagganga 200 000 (les 2 taxes sont à ajouter au prix écrit du menu) 2 plats, 2 grandes bières, 2 desserts. Très bon avec accompagnement de musique internationale amplifiée.
Lundi 20
Ptidèj au Cipanas Indah: continental 25 000/p bien.
Départ pour le volcan Papandayan: les 10 derniers km de la route sont très défoncés. Une ½ heure depuis le parking(entrée 15 000/p) jusqu’aux fumerolles et autres bulles soufrettes: très impressionnant et très beau. Il y aurait un lac bleu en haut?
62 000 R dans un warung entre Garut et Tasikmalaya pour 2 plats 2 g bières.
Le village de Kampung Naga est fermé pour cause de conflit entre le chef du village et le gouvernement.
Nous sommes descendus jusqu’au canal au dessus des rizières et nous sommes promenés le long de celui-ci: époustouflant et reposant. Parking 12 000 R
4 h de route jusqu’à Pangandaran: entrée au village : 2x13 500 R.
Hôtel SANDAAN 250 000 R avec AC, mandi terrasse, piscine, .ptidéj et thé/café à volonté: très bien! Premier prix 100 000 R.
Diner au relax restaurant 2 plats 2 desserts 1 g bière, délicieux, on n’a pas hésité à manger les légumes et les fruits (chez les suisses tout est propre!)
Mardi 21
Jogging sur la côte est ; plusieurs filets sont tirés hors de l’eau toute la matinée; intéressant.
En continuant vers le nord on arrive à l’embouchure d’une rivière qui sert de port au milieu des cocotiers: joli!
Midi: Ali beach restaurant et Ocean Pub semblent avoir disparu; Bamboo café est toujours là: très bien 81 000 R pour 22 plats 1 G bière 1 coca; On nous a honnêtement conseillé d’attendre le soir pour consommer du poisson car il arrive l’après midi.
Il y a Internet 50mn 9 000 R.
Puis balade au parc Taman national Pangandaran: Entrée 7 000 R. Bof; Il semblerait que seul le circuit des grottes soit encore autorisé/fléché et son intérêt (on n’est pas allés dans les grottes on a peur du noir) animal ou végétal reste réduit: quelques singes, cervidés et quelques beaux arbres…et un mille pattes (en fait une trentaine de pattes)
Mercredi 22
Départ pour le green canyon, route agréable. Bateau pour 5: 75 000. Très beau, au bout de 20 minutes le bateau s’arrête au début du canyon(rocher sur lequel on peut monter en prenant une douche) on continue si on veut en nageant contre le courant au milieu du canyon. Possibilité de plonger. En tout une heure très très chouette.
Ensuite nous allons à Batu Karas: plage très sympa comme ambiance, pas de vendeurs, détendu, beau avec des vagues et quelques surfers..entrée au village 18 000
Mangeons sur la plage au RM sederhana, 2 plats une grande bière une grande eau 45 000! Bon.
Allons ensuite à Batu hiu site superbe de falaises sur la mer avec ce jour de très gros rouleaux. Entrée au village 27 000.
Enfin allons à Karang tirta admirer les plate formes de pêche sur le lagon: intéressant et calme.
35 ‘ d’internet pour 7500 R au bamboo café où les calamars frits ne sont pas terribles mais les crevettes sont OK et les ananas /bananes frits également.
Avec une bière 114 000. Service un peu lent…
Jeudi 23
Route pour Wonosobo 5h30 avec une pause, pas très chargée, assez jolie, beaucoup de rizières et de récolte du riz.
Hôtel Nirwana 250 000 chambre impeccable dans une cour calme avec quelques fleurs et une terrasse où nous regardons tomber la première pluie de notre séjour.
Il est situé devant le marché qui est très intéressant et semble authentique: on a beaucoup distrait les marchands par notre seule présence.
Déjeuner nasi putih ayam goreng dans un warung pour 12 000 R pour 2 (notre record)
Passons une heure au téléphone pour réserver 3 nuits à Jogja (tout semble complet); finalement Métro guesthouse 175000R
Allons manger au Kresna cadre style colonial intéressant service OK, nourriture correcte sans plus pas très copieuse 2 plats, 2p bières 140 0000 R
Vendredi 24 7
Départ à 5 h de Wonosobo pour le Dieng plateau; la carte et les indications fausses du LP nous ont plantés pour aller à temps au Gunung Sikunir de ce fait, en arrivant à 8h en haut, le plateau est à contre jour et on ne voit pas grand-chose, mais la vue vers le village de Sembungan est fabuleuse.
Pour y aller il faut continuer la route après le Telaga Warna, passer un premier village (au bout d’un petit kilomêtre), continuer la route sur 1à 2 km On arrive à Sembungan qu’on traverse puis on longe le lac, on prend le chemin avec pavés autobloquants qu’on suit à droite, il faut effectivement une ½ h pour arriver en haut depuis Sembungan.,
Nous sommes redescendus au Telaga Warna: superbe, on peut faire le tour des 2 lacs en passant au dessus de la grotte.
Candi Bima, (à 300m de Warna et pas 1 km), Candi Gatutkaca (1, 5km du précédent, musée fermé (le Vendredi?), complexe arjuna que l’on atteint depuis le musée par le chemin dans la plaine joliment arrangé et qui conduit ensuite au village de Dieng.
Nous sommes allés à Kawah Sidigang en voiture et il y à maintenant des barrières simples. On voit Tuk bima Lukar depuis la route en redescendant.
Nous avons mangé dans un restau sur le bord de la route entre Kartek et Kledung (apparemment km 15 après Wonosobo) le Waroeng djoglo, jolie vue, cadre agréable, service rapide, bon 2 plats, une eau, 3 bananes 38 000 R!
Arrivée à Borobudur au Manohara hotel: très standing et très bien: on ne voit guère le temple depuis les chambres mais le confort est impeccable et il y a un accès direct au temple qui raccourcit considérablement le chemin. 650 000 dont deux entrées illimitées au temple à 140 000 environ (12 $) ça fait la chambre à 370 000 ce qui est peu pour le standing de l’hôtel..
Première visite du temple: pas grand monde, très impressionnant, très beau, les bas relief du premier niveau sont remarquables, sortie à 5h.
Repas excellent au restaurant de l’hôtel 2plats une P eau , mais service très long (plus d’une heure d’attente).
Samedi 25
Petit déj en libre service au coffee shop: parfait!
Deuxième visite à 7h30 (de toutes façons avant il y avait de la brume) 2ème et 4ème niveau (bas reliefs plus abimés mais ils restent intéressants) .plus les stupas. Vous n’êtes pas obligés de passer le bras dans les stupas pour toucher les bouddhas…
A Jogjakarta Hotel Metro guest house , 175 000 air cond, mandi, piscine accueil professionnel et efficace. Le sol n’est cependant pas très propre (mais le reste oui)
Visite du Kraton très beaux bâtiments dans un cadre agréable, démonstration de Wayang kulit (on est Samedi). Entrée 12500/p +1000 app photo
Repas au Café Janur 45 000 2 plats. Très bon, rapide, sympathique.
Ensuite balade le long de Malioboro et ses vendeurs de batik, tongs et autres T shirts…..
Un Indonésien parlant Français (appris à l’alliance française) nous a indiqué le « batik art center » dans Joyoneggan juste au nord du carrefour avec Pajeksan côté gauche en allant vers le train. Il suffit de demander quand on est dans le coin: belles œuvres commençant à 30 000 R….
Repas au Laba Laba 112 000 pour 2plats 2desserts 1 G bière, très bon mais un peu long, cadre agréable.
Dimanche 26
Achat billet d’avion Denpasar Makassar à Garuda dans la cour de l’hôtel Garuda..
Allons changer dans Sosrowijatan (les deux changes dans la cour de l’hôtel Garuda sont tout le temps fermés (après midi, dimanche même si ce n’est pas indiqué)) et découvrons cet agréable quartier de venelles (plus agréable que Prawirotaman) où nous reviendrons manger très bien rapidement et pas très cher à midi; 2 plats une 45 000.
Allons ensuite à 11 h regarder la danse classique au Kraton, et au Marché aux oiseaux que nous traversons (intéressant) pour aller au « water palace » (Taman Sari). Rencontrons un indonésien joueur de gamelan au palais qui nous fait visiter la mosquée souterraine (très bel escalier) et les piscines très bien restaurées, avec des commentaires intéressants.
L’entrée est de 7 000 R/ p + 1000 appareil photo
Retour à l’hôtel profitons de la piscine.
La blanchisserie (Laundry) n’est pas chère 24 000 pour 2 pantalons, 3 T shirts, 5 sous vêtements lavés et repassés.
Allons manger au Via Via que nous avons réservé car hier soir à 19 h c ‘était complet.45 000 R pour 2 plats: à l’évidence Via via favorise par des prix bas les plats locaux et augmente les prix pour les plats européens 18 000 R pour des frites: c’est une philosophie ; rassurez vous la bière reste abordable (19 000)
J’ai aussi réservé l’hôtel pour le Bromo dans 3 jours ( 5 échecs en commençant à Cemoro Lawang pour atterrir à Probolingo, moins de pb pour Bondowoso (Kawah Ijen).
Lundi 27
Départ pour Prembanan Entrée 11$ ou 110 000 R banane et thé offerts, guide (intéressant) 60 000 R. Peu de monde ; cadre très agréable temples très beaux malgré quelques échafaudages, pas très gênants, liés à la consolidation par les Japonais suite au tremblement de terre de 2006.
Nous nous sommes promenés parmi les pierres éparses pour découvrir quelques très beaux bas reliefs, puis sommes allés à pied jusqu’au Candi Sewu très beau également, la balade à pied pour y aller ajoute au charme.
Nous sommes allés au Kraton mais (la route permet aux voitures de s’en rapprocher beaucoup (après le parking pour autocars qui correspond au sentier du plan du LP, continuer la route , puis tourner à gauche et encore à gauche)) mais on nous a demandé 10 $ d’entrée ????? Nous sommes repartis!
Solo hôtel Cakra Homestay beau jardin, beaux bâtiments; mais malgré une réservation il n’y a plus de chambre avec air cond, on nous propose donc une chambre sans , puis au bout d’un moment une chambre avec mais le Mandi est à partager avec une autre chambre qui s’avèrera …inoccupée..
Il n’y a pas de moustiquaire aux petites ouvertures d’aération, la prise de courant ne fonctionne; pas, mais un bricolage y pourvoira et il faut réclamer 3 fois pour avoir deux draps de dessus pour se protéger des moustiques. Mais la piscine est agréable et il y a un concert de Gamelan ce soir dans la très belle salle prévue à cet effet. Le petit déjeuner n’est pas compris dans les 175 000 (120 000 sans air cond), et l’hôtel est situé dans une rue très calme .
Pour manger nous n’avons pas trouvé Glossy, Asia Bakery (qui s ‘appelle peut être mama), et le restau en haut de Roti Holland a été fermé, on peut manger en bas mais le cadre n’est vraiment pas convivial, nous n’avons pas essayé.
Nous avons donc mangé 2 fois au Warung Baru pour 56 500 puis 71000 pour 2 plats 2 desserts et 2 G Bières.
En feuilletant leur book de propositions de voyage nous nous sommes rendu compte qu’il serait plus simple de faire en minibus Bromo et Kawa Ijen jusqu’au ferry pour Bali, que cela nous reviendrait moins cher et que vu que notre chauffeur ne connait pas la région et que c’est moi qui le guide , la montée aux volcans à 4 h du matin étant hors de ses compétences, la vie serait beaucoup plus simple!
Nous l’avons donc congédié et il est reparti pour Bogor immédiatement ( Nous le payions au jour le jour et n’avions pas à lui payer le trajet de retour.).
Dans l’après midi nous sommes allés faire un petit tour au marché du textile mais ils commencent à remballer à 4 H.
Nous sommes aussi allés au Batik Keris Shop: belles étoffes et prix élevés.
Mardi 28
Petit déj dans le salon ouvert décoration superbe vue sur le jardin.
Allons au Puri mangkunegaran ce palais vaut surtout par la partie privée ouverte à la visite et également par la collection, mal éclairée, exposée. Entrée 12 500 /p.
Puis nous allons en Becak (83+67 kg rentrent difficilement et les côtes sont dures pour le pédaleur) au Danar Hadi: visite commentée extrêmement intéressante les batiks sont superbes et la présentation est remarquable, on termine en visitant la fabrique. 25 000 /p mais cela les vaut, il y a bien sur une boutique…..
Déjeunons au Rada spécialisé dans la cuisine chinoise à la vapeur (dim sun) excellent 75 000 pour 7 plats (beaucoup de protéines). La bière 17500 est la moins chère que nous ayons bue.
Ensuite nous retournons au Klewer market.
Les boutiques au coin sud est de l’alun alun ne présentent de l’intérêt que pour les Kris qui sont quasiment fabriqués sous vos yeux…..
Ensuite piscine (globalement l’hôtel une fois passés les réglages du début est bien: havre de paix belle maison, beau jardin (la ruelle cakra 2 se prolonge jusqu’à une rue qui n’est pas sur le plan LP et permet d’aller vers le kraton par des rues plus calmes))
Il y a à côté du Warung baru un « café » le blonjokue qui fait du très bon café qui a un menu(pas testé) et qui propose la Wifi, mais elle ne marche pas en ce moment (pb général à SOLO). On nous a même proposé de ne pas payer nos consommations.
Repas au Warung Baru 25000 R 2 plats
La wifi fonctionne après diner.
Mercredi 29
Le lendemain matin nous partons pour le circuit / 640 000 R/p pour trajets en minibus, hôtel milieu de gamme au bromo , l’hôtel à l’Ijen Plateau..
Le warung baru fonctionne avec l’agence Bima transport de Jogjakarta Jl Mangkubumi 68. Je pense que plusieurs agence proposent ce genre de prestations, faire ce circuit par soi même en transports en commundemande apparemment beaucoup d’abnégation.
En attendant le minibus qui est parti à 8h30 de Jogja, nous retournons faire de la Wifi au Blonjokue, ça marche mais je passe (sans grosse blessure) à travers la porte vitrée ce qui nous vaut la gratuité de nos consommations…
Le minibus (confortable avec air cond) arrive à 11h et nous partons pour Probolingo où nous arrivons à 18h. Nous avons eu une pause de ¾ h pour manger dans un « restoroute » pour 84 000 R
Là nous changeons pour un minibus pourri pour monter vers Cemoro Lavang (1h) où on nous pose un peu avant à l’hôtel Zion View: correct eau chaude .
Une carte très courte nous permet de manger pour 45 000R très correctement.
Jeudi 30
Réveil en fanfare à 3h du matin, départ en très vieille jeep à 4h, nous allons au Gunung Penanjakan pour voir le lever du soleil (sans intérêt particulier) et la super vue des guides et autres livres sur Java avec en premier plan le Batok, le Bromo et au fond le Semeru, réellement superbe, petit détail il fait 4° sous abri et il y a du vent, et autre détail nous sommes montés dans une procession d’environ 150 jeep et nous sommes retrouvés à 1000 personnes sur le point de vue, on était cependant moins serrés que dans le métro. A mon avis (mais je n’ai pas testé, mais, d’après les photos, au bout d’une heure seule la couleur des vapeurs du bromo est un peu moins rose) arriver après la horde permet de voir sensiblement la même chose au calme.
Ensuite escale au Bromo où nous montons à pied (on peut faire une partie à cheval), pour voir le cratère assez calme et gris. Ca ne vaut pas le Dieng plateau.
Retour au Zion view pour un petit déjeuner tartine œuf dur thé, et une douche et départ pour Probolinggo dans un minibus pourri. Là nous attendons une heure pour changer de minibus pourri que nous garderons jusqu’au ferry.
Pause dans un « restauroute » 95 000
Nous arrivons à l’Ijen plateau à la nuit à Catimore Homestay. Chambre pas très propre, cadre agréable avec piscine et Jacuzzi, repas carte très courte 45 000 (2 plats) correcte.
Vendredi 31
Réveil à 4h, petit dej tartine œuf dur thé, ¾ h de minibus et départ du Pos à 5h30: il fait jour. Il y a environ 3, 3 km de montée: facile jusqu’à l’hectomètre 9, très raide jusqu’au 23 facile après. Compter 1h pour les bons marcheurs, 1h30 pour les moins bons pas entrainés pour la montagne et ayant 60 ans.
En haut en fonction du vent on voit le lac turquoise et le soufre jaune et on voit passer les porteurs de soufre : TRES IMPRESIONNANT(S).
La descente au lac( et la remontée) se fait en 1/2h demande une certaine sureté dans le pas et est très raide. En bas c’est époustouflant. Les horaires ci-dessus conviennent bien et arriver plus tôt ne permettrait pas de voir le soleil sur le lac, on peut monter plus tard et on se fout du lever du soleil. La redescente demande 3/4h à 1h.
Nous redescendrons par le côté est (la route est globalement bien meilleure que par l’ouest mais demande apparemment une montée un 4x4 pour un passage difficile vers le haut que nous avons descendu avec notre super minibus.
1h¾ de descente et nous sommes au ferry.5200/p, départ presqu’immédiat traversée 3/4h et nous prenons un bus décati (sortir vers la droite du terminal) 30 000 R/p, qui nous amène en 3h à Denpasar (+1H de décalage horaire). Nous y retrouvons un couple qui avait pris un forfait jusqu’à Denpasar (pas très intéressant car ils ont/personne dépensé 55 000R de plus pour un bus tout aussi pourri et aussi (peu?) rapide.
Nous affrétons ensemble pour 100 000R (non marchandé) un bemo pour Ubud où nous avons réservé à Gandra House près du marché par téléphone. En arrivant le « réceptionniste » particulièrement désagréable et suffisant nous dit que tout est loué et qu’il n’en a rien à « foutre ».N’allez pas au Gandra House. Nous voilà tous les 4 dans la rue, allons boire une bière (28000!) et cherchons dans monkey forest, trouvons presqu’immédiatement au « Puri Muwa restaurant » un « tour organiser » Dewa Komang 085935101962 qui nous propose une suite , au Puri Muwa Bungalows (a côté) avec deux chambres, salon et deux mandi sur deux étages, impeccable, quasiment neuf très joliment décorée à la balinaise superbe, pour 400 000R, avec pti déj et ménage (c’est rare en Indonésie jusqu’ici). Seul défaut: pas de serviette de toilette (que nous achèterons 50000R au supermarché en face). Dewa nous proposera moto et auto à des prix « normaux » qu’il faut bien sur marchander.
Nous mangeons ensuite pour 123000 R (2 plats 1 G bière) au Lodong (côté est de Forest jl juste au sud du terrain de sport: très bon, copieux, mais les restaus à Ubud sont plus chers (d’une manière générale) qu’à Java.
Vendredi 1er
Jogging du côté de Penestanan où je trouve quelques superbes rizières.
Pti dèj
Farniente au café lotus (très beau jardin aquatique sur fond de temple (2 jus de fruit 53000, à Ubud tout le monde semble rajouter les 2 taxes), repas excellent au Casa Luna en face (140 000 2 plats (parmi les moins chers), 2 gâteaux et il y a la wifi (près du bar), quelques menus achats, laverie «cempaka laundry« (au sud du terrain de foot dans un impasse côté est de Monkey F., pharmacie (pansements pour moi…), re farniente dans le salon de notre suite devant le jardin au calme (la rue Monkey F est TRES bruyante et désagréable.
Nous allons ensuite marcher dans les rizières (prendre la route semi piétonne vers le nord à l’ouest du palais royal et au bout de 500 m on y est), en fin d’après midi l’ éclairage est superbe.
Repas au Warung Ibu Oka Pour manger du babi guli . Il n’y a que 3 tables hautes , toutes les autres nécessitent de s’asseoir par terre, la cuisine est goûteuse mais gagnerait à être servie plus chaude, le service est extrêmement rapide.
Nos amis qui avaient pris un billet auprès de l’office de tourisme, pour un spectacle dans un musée où l’on devait les transporter gratuitement ont attendu vainement (malgré des relances) mais ont été remboursés.
C’est décidément une spécialité indonésienne de s’engager sur des réservations et de ne pas les tenir.
Un petit tour au wifi pour essayer de louer via « asia rooms » 2 hôtels et être ainsi surs d’avoir une chambre.
Nous louons une moto pour nous balader autour d’Ubud: 70 000R ramené à 50000 après marchandage. Un petit circuit vers le sud : la route Penestanan nyuhkuning est assez jolie et à Nyuhkuning il y a de la sculpture sur bois.
Nous retournons à Ubud par Pengosekan et nous arrêtons à « Casa Ganesha » à peu près en face de la station service. Nous y mangeons un énorme filet de poisson en sauce et un « épigramme » de porc tout aussi copieux absolument délicieux , pour 120 000 R..J’ai profité de la piscine, il y a la wifi (un peu lente). L’hôtel/restau a ouvert le 28 12 2008 est très propre et propose des chambres à 500 000R.
Cette année Ubud et d’après notre « courtier en logement » tout Bali a beaucoup plus de touristes que l’an dernier ce qui explique nos problèmes de logement.
L’après midi est consacré aux petites routes du nord d’Ubud autour de junjungan et petulu, les rizières y sont particulièrement belles au soleil déclinant.
Ce soir nous allons au spectacle « Legong Mahbarata » au palais. 80 000R/p mais cela vaut le coup ; arriver au moins une 1/2h avant le début si on veut être bien placé. Costumes superbes, gestuelle étonnante, expressions outrées.
Mangeons ensuite au « Arimas restaurant »Arjuna street 2 juste derrière le « tropical »: nourriture très bonne à des prix plus raisonnables que dans Foresr jl , 10 tables. La g bière 20kR le plat 15 kR.
Lundi 3
Balade dans les rizières en partant vers le nord par un chemin démarrant dans jl Raya Ubud vers le Nord et l’hôtel Abangan, passer devant Gusti’s2. Éclairages superbes, variété des couleurs, paysans dans les rizières, cocotiers, un bonheur pour les yeux , normalement on peut revenir par un chemin un peu plus à l’est mais après une ½ h de diguettes entre les rizières on est revenus sur le chemin de l’aller. En fait ce chemin qui part de jl Kajeng rejoint le Campuan ridge walk environ aux deux tiers de la balade, contrairement à ce que montre la carte de l’office de tourisme
Repas au milieu des rizières au Sari Organik Bodag Malia à 800m d’Abangan Bungalows, c’est + ou - bio, le cadre est superbe et pacifiant et les prix raisonnables : premiers plats de nasi ou mie goreng vers 30 kR.
Café (bon) gâteau et wifi au Casa Luna, jus de fruit et piscine au Casa Ganesha.
Nous allons manger en taxi (25000R) jusqu’au Naughty nuri’s : excellent travers de porc très copieux pour 75000R . Retour à pied, très agréable à cette heure.
Mardi 4
Jogging des les rizières au soleil levant: génial.
Balade au marché fruits, légumes, fleurs, artisanat, textile.
Balade en moto sur les petites routes autour d’Ubud.
Piscine, bronze nana au Casa Ganesha où la paella un peu épicée à 60 000R est équivalente au Nasi Goreng breakfast à 30000 (au safran près). Allons à Tampaksiring voir le Gunung Kawi, beau cadre, sculptures impressionnantes, ne ratez pas la 10ème monument plus bas sur la rive droite qui a un charme particulier.
Repas au Muwa garden restaurant dans la même cour que notre « suite », portions rikiki, plutôt froides (plat à 15/17000 par personne) cadre agréable.
A Ubud on trouve très facilement des taxis(les propositions pleuvent en marchant sur les trottoirs).
Une location de voiture: vieille Suzuki Jimny 95000/ jour. La taille juste au dessus récente 150 000. On peut prendre la voiture à Ubud et la laisser ailleurs (Padangbai par ex) pour 150 000 supplémentaires.
D’une manière générale il est très facile en marchandant les souvenirs de descendre le prix annoncé d’un tiers, ensuite il faut s’investir.
Mercredi 5
Taxi pour l’aéroport de Denpasar « négocié » avec notre courtier: 200 000R mais à 6h30 du matin. Compter une petite heure de route.
Vol Garuda très bien 755 000/P pour Makassar (Ujung Pandang) à l’heure. Nous récupérons les bagages en un temps record (Aéroports de Paris devraient venir faire une formation), négocions avec un couple espagnol rencontré devant le tapis des bagages un taxi pour le terminal de bus Panaikang pour 60000R. (faites de la retape dans l’avion pour vous grouper, il y a 6 places confortables dans un kijang) Arrivés à celui-ci il semble que le bus Litha (compagnie recommandée dans les guides et forums) de 14h pour Rantepao soit complet et nous négocions en 30 secondes un minibus (Kinjang??????) pour 400 000R ce qui nous fait par personne à peu près le prix du bus. Avantages: confort (il est en bon état, la clim marche), rapidité (7h30 de route) et déposés aux deux hôtels.
Le Prince Toraja réservé via Asia rooms (138$ pour 3 nuits à partir de demain) a visiblement beaucoup de chambres disponibles (on n’est pas à Bali) et ce soir nous paierons 350 000R. Pour info le Marante Toraja (500M Plus loin sur la route de Palopo est à 450 000).
Calme absolu dans cet hôtel repas correct (2 plats 85 000+20% de taxes), plongeon dans la piscine et dodo.
Jeudi 6
L’hôtel de 60 chambres semble en avoir rempli 5 (pendant nos 5 nuits ce sera entre 5 et 7, et à peine le double au Marante!!) Une partie des bâtiments semble en voie d’abandon et les alentours de la piscine sont un peu « destroy », mais la piscine est à peu près propre et le service et les prestations restent impeccables.
Nous partons après un copieux pti dej en bemo que nous trouvons à 500m de l‘hôtel au 1er carrefour, 3km jusqu’à rantepao, et cherchons une carte du coin annoncée par le LP dans les supermarchés: macach! Les « agences » ne semblent pas intéressées …?????par notre recherche d’un guide pour voir des cérémonies funéraires (Tomate) et nous disent qu’on peut y aller tous seuls, ce que confirme l’office de tourisme. Nous louons une moto à le dernière maison (rouge) à gauche en remontant « jl andi Mappannyukki » vers le nord avant la rivière: c’est 60 000R par jour si on la ramène tous les soirs mais 120 000R si on la garde pour se rendre à l’hôtel, nous transigeons à 75 000 x4 pour 4 jours.
Nous partons à un Tomate au-delà de Makale mais c’est un jour creux , le cercueil de la grand-mère de 110 ans morte il y a 19 mois! est exposé et nous bavardons à côté avec ses petits enfants venus de l’autre bout de l’ile, hier il y avait une centaine de touristes, demain on sacrifiera un buffle.
Ensuite nous allons manger un morceau à Makale au « Rumah Makan Idaman » collé avant la mosquée en entrant par le sud dans Makale: correct, 2 Nasi goreng pour 24 000, dans une ambiance locale.
Nous allons ensuite à Lemo pas très bien indiqué mais en demandant on y arrive, compter 15 à 20 ‘ de marche depuis la route Rantepao/ Makale, cela vaut la peine les Tau tau sont très surprenants et le cadre champêtre. Entrée 10 000
Puis nous allons à Tilanga (30/35’ depuis la route) marche agréable dans les villages et rizières mais le site est « sans plus » et la propreté absente ce qui ne donne guère l’envie de se baigner entrée 10 000.
Retour à l’hôtel toujours aussi calme dîner 2 plats 80 000 plus taxes.
Vendredi 7
Suite à une chute hier à moto Claude ayant mal au genou, nous décidons de louer une voiture: nous nous adressons à l‘agence Toraja permai qui a traversé la rue pour être à l‘ouest de Mappanyukki
Nous négocions(?) à 650000R la journée guide + chauffeur, la voiture est impeccable (Kijang grand Confort) le chauffeur aussi , mais le guide n’est pas libre!!!!!nous paierons donc 500 000! Le guide ne me parait pas indispensable pour notre programme.
Nous commençons en allant à un « Tomate » tout proche de Rantepao: C’est le jour du sacrifice de buffles; quand nous arrivons tout le monde est assis dans les structures plus ou moins provisoires et on nous invite à faire de même, on nous sert thé et petits gâteaux, des cochons sont apportés et des buffles amenés et pendant ce temps familles, voisins et amis se rencontrent dans un rituel bien défini. Les buffles sont finalement abattus par un coup de « coupe coupe » dans la carotide. Intéressant et impressionnant.
La route jusqu‘à Lokomata est superbe, nous mangeons à Batutumonga au Mentirotiku; vue superbe, service rapide, 63 000 pour 2 mie goreng.
Ensuite nous redescendons à Palawa belle concentration de Tongkonan, puis Bori et ses mégalithes et retour par la très jolie mais très mauvaise route de Parinding.
Toute cette journée se passe sur de mauvaises routes qui demanderaient à moto un minimum d’expérience de tout terrain.
Un peu d’internet à côté de la BNI bank: temps de réponse excellent 5000 de l’heure: il y a au minimum 6 point internet dans la ville.
Dinons au Marts café: bière et guacamole pas frais mais 2 plats de crevettes excellents pour 97 000 avec 2 portions de frites très bonnes, portions copieuses. Quand nous sommes partis un guitariste réparait sa guitare sans doute pour s’en servir….
Samedi 8
Partons avec 2 amis espagnols au marché de Makale (c’est son tour pendant les 5 autres jours le grand marché tourne dans le pays toraja y compris à Rantepao). 3 bemos sont nécessaires ; un pour aller au centre de Rantepao (1000R), un pour aller à l’entrée de Makale (5000R), un pour aller au marché (1000R). Nous y passons deux heures; tout s’y vend jusqu’aux cochons, mais aujourd’hui pas de buffles.
Mangeons au Mambo à Rantepao : bon, 2 plats dont un buffle strogonoff pour 60 000R. Les bières sont chères au Tana Torajah 24 ou 25000 R la grande bintang.
Après midi glandouille à la piscine. Change (le changeur a la porte fermée mais si on frappe en insistant on vient ouvrir..).
Recherche d’un Kijang pour retourner à Makassar mais les prix dans les agences sont à 1 000 000R (voir 1, 4 M). Finalement nous rappelons notre chauffeur de l’aller qui nous le fait à 700 000R le prix de l‘aller à 400000 s‘explique par le fait qu‘il rentrait chez lui au pays Toraja..( Saleh : 085299667391 il ne parle guère l’anglais mais en passant par un réceptionniste qui parle l‘anglais cela fonctionne très bien: recommandez vous des 2 pranciss + 2 spagnol!)
Repas au Rimiko en haut à l’ouest de Mappanyukki à côté de Riman restauran: 2 bons plats avec nasi putih et salade de fruits offerte pour 45 000R.
Dimanche 8
Allons à moto à Marante (1 km de l’hôtel au bord de la route vers Palopo, il y a un panneau, puis à Buntu pune (route à gauche dans un virage, c’est la route de kete kesu), attention c’est à droite de la route , à moins de 500m à pied, il y a un panneau.
Enfin 2 km plus loin , bien fléché Ke’te kesu.
Ces 3 villages sont fort intéressants nous y avons vu très peu de touristes.
Repas au Mart’s café où la bière était fraiche, nous avons mangé dans le jardin devant où il y a des odeurs insistantes de m…..! pour 49 000R 2 plats basiques très bons.
Piscine à l’hôtel extrêmement calme,
Repas à l’hôtel, excellent pa’piong, mais le restau à Toraja prince reste cher 400 000 R (inclus 21% de taxes) pour 3 repas soit en fait 6 plats. La g bière 32500!
Lundi 9
Arrêt en partant pour Makassar au Pasar Bolu pou voir le marché aux buffles: une centaine de belles bêtes.
Ensuite 7h30 de route belle sur la plus grosse partie du parcours avec de très belles couleurs en arrivant sur Makassar (vers 16, 17h).
En arrivant à l ‘aéroport surprise notre avion (20h à l’origine, retardé hier à 21h40 ne décollera que vers 2h du matin…vive air asia (70% de vols à l’heure quand même !). Notre amie consulte son téléphone et y découvre deux messages d’Air Asia annonçant le retard, contradictoires sur les horaires….
Nous arriverons à 3h45 heure locale à Jakarta.
Taxi marchandé de 250 000 à 170 000 ce qui semble correct vu l’heure, et nous arrivons en 30’ à l’hôtel Marcopolo que nous avions réservé et prévenu de notre retard. Accueil professionnel. 300 000 la chambre standard et le petit déj (en libre service et très varié permet de faire un vrai repas) 50000 taxes comprises. Nous découvrirons en payant en partant que la courte nuit de notre arrivée ne nous a pas été comptée!
Nous partons pour Taman mini indonesia indah (taxi au compteur 60 000 + 7000 de péage (tol). L’entrée est de 8000/p.
Le parc est très intéressant même si les différents sites sont inégaux voir fermés (jour de semaine sans doute). Nous avons apprécié Est Java, Bali, Papouasie, l’aquarium (beaux poissons d’eau douce) et l’insectarium (papillons, belle présentation) 10000/p. La pièce d’eau au milieu du parc que l’on peut survoler en télécabine( 20000/p) qui représente les iles d’Indonésie nous a aussi beaucoup séduits. Retour en taxi blue bird un peu plus cher (6000 de prise en charge et 3000 du km, au lieu de 5000 et 2500) 68000+7000de péage.
Nous profitons de la piscine avant de prendre le Repas « buffet » à l’hôtel 55 000/p choix intéressant, bon.
Mercredi 12
Après l’excellent petit déjeuner nous partons en taxi pour Kota (Taman Fatahillah) ambiance un petit peu hollandaise, . Le taxi commence par nous promener vers le sud ce qui se traduit par une note de 32 000, alors que nous verrons en partant pour l’aéroport que le bon tarif est de 22 000. (Le taxi que nous prenons en redescendant vers l’hôtel nous fera faire un grand tour vers le nord est, expliquant par la suite que c’est parce que Gunung Sahari est embouteillé… pour le prendre un peu plus bas et nous demander 43 000!!!! Que nous ne paierons que 30 000 après explications) puis nous remontons vers le port en traversant des zones à l’abandon mais habitées. Beaux bateaux dans le port.
Un petit tour à la piscine pour se rafraichir, Taxi négocié la veille à 150 000R pour l’aéroport atteint en 1h15 .
Etihad démarre à l’heure, s’avère à nouveau impeccable avec une nourriture excellente.
6h d’attente à Abu Dhabi.
Quelques généralités :
La grande bière Bintang coûte entre 20 000 et 25 000 sauf dans les hôtels plus classe où c’est la petite qui est à ce prix là (j’insiste beaucoup sur la bière, mais il faut bien boire…).
Le petit déj est souvent inclus dans le prix de la chambre.
Le ménage n’est pas toujours fait dans les séjours à l’hôtel, où il n’y a pas toujours de serviette ou de PQ.
Les taxes sont ignorées dans le bas de gamme, et comptées ( de 10 à 20%) vers le haut.
Bolivie: nouvelle route évitant la route de la mort? English translation pending
Hello,
Dans quelques jours nous nous envolerons pour la Bolivie. Nous souhaiterions faire le trek el Choro jusqu'à Coroico. J'aurais aimé faire le retour vers La Paz en prenant un bus empruntant la route de la mort mais quelqu'un m'a dit que maintenant qu'il exitait une nouvelle route, il est impossible de prendre un bus passant pas la route de la mort. Cela est-il vrai?
Bye,
M
Dans quelques jours nous nous envolerons pour la Bolivie. Nous souhaiterions faire le trek el Choro jusqu'à Coroico. J'aurais aimé faire le retour vers La Paz en prenant un bus empruntant la route de la mort mais quelqu'un m'a dit que maintenant qu'il exitait une nouvelle route, il est impossible de prendre un bus passant pas la route de la mort. Cela est-il vrai?
Bye,
M
Trajet/état de la route Ebolowa - Kribi? (Cameroun) English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais connaitre l'état de la piste (ou route?) entre Ebolowa et Kribi, également la durée de parcours si cela est faisable.
Merci pour toute info !
cirexiad
Je souhaiterais connaitre l'état de la piste (ou route?) entre Ebolowa et Kribi, également la durée de parcours si cela est faisable.
Merci pour toute info !
cirexiad
Prendre la route pour Wildwood à partir de la rive sud de Montréal? English translation pending
Bonjour
Nous partons ( 2 adultes 1 enfant de 5 ans et un bébé de 4 mois) pour wildwood vendredi dans la nuit.
Au départ nous voulions quitter chambly vers 1h00 du matin. Mais nous nous sommes fait dire qu'on aurait beaucoup de traffic dans le coin du garden state pkway.
Selon vous quand devrions nous partir. Il faut savoir qu'on peut prendre possession du Condo Samedi le 8 aout a 14hrs.
Mon chum veut maintenant qu'on parte vers 8h00 vendredi soir.
Qu'elle est la meilleur option.
Selon vous quand devrions nous partir. Il faut savoir qu'on peut prendre possession du Condo Samedi le 8 aout a 14hrs.
Mon chum veut maintenant qu'on parte vers 8h00 vendredi soir.
Qu'elle est la meilleur option.
Improvisation Nomade (6) la route des Indes English translation pending
Chère Meriem
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Etats-Unis: route 66 en trois semaines? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour 3 semaines aux Etats Unis avec une copine au mois d'octobre. Au départ on voulait faire la route 66, mais on pense que c'est peut etre trop court. Du coup on pense se rabattre sur un road trip dans l'ouest style Californie / Arizona / Nevada.
Est ce que vous pensez qu'on peut profiter de la route 66 en seulement 3 semaines ?
Merci d'avance!
Je pars pour 3 semaines aux Etats Unis avec une copine au mois d'octobre. Au départ on voulait faire la route 66, mais on pense que c'est peut etre trop court. Du coup on pense se rabattre sur un road trip dans l'ouest style Californie / Arizona / Nevada.
Est ce que vous pensez qu'on peut profiter de la route 66 en seulement 3 semaines ?
Merci d'avance!
En direct sur la route d’El Nido (Philippines) English translation pending
Coucou les Amis juste un petit instantané du Km 175 (entre Roxas et Taytay)
Mais El nido j’en rêvais la nuit et à force de rêver….. J’y suis
Si questions n’hésitez pas…..
Mais El nido j’en rêvais la nuit et à force de rêver….. J’y suis
Si questions n’hésitez pas…..
Choix de route pour se rendre à Myrtle Beach (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Mon tracé est tout planifié mais je me pose encore une ou deux questions.
Une fois arrivé en Caroline du sud, mon GPS me fait prendre la route 301 (qui devient plus tard la 501). Mon logiciel de navigation me fait passer par la 38 et la 501 Un ami me suggère de passer par la 40 jusqu'à Wilmington et la 17 par la suite...
Trop de choix.
J'aimerais savoir si vous avez déjà pris une de ces routes et qu'elles sont vos impressions coté traffic et le genre de route (secondaire, autoroute ou route de ville).
Merci à l'avance.
Mon tracé est tout planifié mais je me pose encore une ou deux questions.
Une fois arrivé en Caroline du sud, mon GPS me fait prendre la route 301 (qui devient plus tard la 501). Mon logiciel de navigation me fait passer par la 38 et la 501 Un ami me suggère de passer par la 40 jusqu'à Wilmington et la 17 par la suite...
Trop de choix.
J'aimerais savoir si vous avez déjà pris une de ces routes et qu'elles sont vos impressions coté traffic et le genre de route (secondaire, autoroute ou route de ville).
Merci à l'avance.
Prendre la route 213 en Chine? English translation pending
Bonjour,
Qq'un est il passé par cette route(Lanzhou, Zoigé, Langmusi, Xiahé, Chengdu)récemment?...nous devrions être par là bas fin Septembre?
Merci pour les infos.
Gils
Itinéraire à Java: route Bogor-Bandung-Pangandaran? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de démarrer notre visite de Java par la route Bogor-Bandung-Pangandaran, avant de rejoindre Yogjakarat. Cette première partie de périple prend pas mal de temps, étant précisé que nous ne souhaitons pas passer plus de 10 jours à Java (avant Bali). Pensez-vous que cela vaut le coup ? Si oui, quels sont les meilleurs moyens de transports ? Et quelle est la meilleure façon d'aller de Pangandaran à Yogjakarta (j'ai entandu dire qu'il y avait un aéroport depuis à Pangandaran) ?
Merci de votre aide !
Nous envisageons de démarrer notre visite de Java par la route Bogor-Bandung-Pangandaran, avant de rejoindre Yogjakarat. Cette première partie de périple prend pas mal de temps, étant précisé que nous ne souhaitons pas passer plus de 10 jours à Java (avant Bali). Pensez-vous que cela vaut le coup ? Si oui, quels sont les meilleurs moyens de transports ? Et quelle est la meilleure façon d'aller de Pangandaran à Yogjakarta (j'ai entandu dire qu'il y avait un aéroport depuis à Pangandaran) ?
Merci de votre aide !
Rejoindre la route 66 au depart de la Louisiane English translation pending
Bonjour
Quelqu'un a t il realiser le trajet lousiane-californie en rejoignant la route 66 ou la 40 par l' oklahoma ? 3 semaines sont elles raisonnablement suffisantes sans rouler intensement? Merci
Eurovélo 6 route du canal latéral à la Loire English translation pending
Bonjour, je souhaite emprunter le canal latéral à la loire de Decize à Digoin dont l'aménagement été prévu pour fin 2008 est-ce que quelqu'un c'est si c'est terminé?
Livre: carnet de route en Iran English translation pending
CARNET DE ROUTE - IRAN par Philippe BICHON
N'étant pas habitué à cet excercice là, je vais essayer de faire partager mon coup de coeur pour le nouveau carnet "brut de voyage" de Philippe bichon consacré à l'Iran.
Trois ans après l'édition de ces deux derniers carnets consacré à l'Inde (Rajasthan et Madhya Pradesh-Varanasi), notre globecroqueur ne s'est pas arrêté pour autant de voyager et de croquer ces fameux carnets "brut de voyage" qui l'ont amené en Birmanie, au Ladakh et en Iran l'été dernier. Parmi ces dernières destinations, il aura finalement choisi de publier son voyage en terre persane. Pour notre plus grand bonheur, il en ressort un carnet beaucoup plus épais que les précédents car c'est un voyage de 5 semaines. Pour ma part, je voulais cette fois-ci partir en voyage au rythme de Phil et le lire lentement mais j'ai pas réussi a prolongé le plaisir plus d'une semaine car c'est bien difficile de le lâcher des mains lorqu'on l'a commencé. Dès les premières pages, vous vous dites que cette invitation sera encore un délice et on ne se trompe pas car au fil de son périple, il nous donnera maintes fois la preuve de la générosité et de l'hospitalité iranienne. Ces rencontres et ces témoignages donne encore plus de richesse à son récit et on voudrait être avec lui pour partager ces moments simples qui font le sel de la vie. A travers ses aquarelles et de ses croquis, Phil saisit avec talent les beautés architecturales du pays ainsi que les scènes de vie. Il sait aussi nous les faire partager par de belles descriptions. Mes préférées : le vieux derviche, la Moshtaq Ali Shah, Samar au hammam à Isfahan. Avant la lecture du carnet de Phil, je n'avais pas réellement songé à me rendre en Iran mais maintenant je l'envisage sérieusement pour les prochaines années. Par ailleurs, ce carnet est identique à l'original , écrit et illustré sur le vif par l'auteur tout le long de son voyage. bonne lecture et bon voyage
Rachid
N'étant pas habitué à cet excercice là, je vais essayer de faire partager mon coup de coeur pour le nouveau carnet "brut de voyage" de Philippe bichon consacré à l'Iran.
Trois ans après l'édition de ces deux derniers carnets consacré à l'Inde (Rajasthan et Madhya Pradesh-Varanasi), notre globecroqueur ne s'est pas arrêté pour autant de voyager et de croquer ces fameux carnets "brut de voyage" qui l'ont amené en Birmanie, au Ladakh et en Iran l'été dernier. Parmi ces dernières destinations, il aura finalement choisi de publier son voyage en terre persane. Pour notre plus grand bonheur, il en ressort un carnet beaucoup plus épais que les précédents car c'est un voyage de 5 semaines. Pour ma part, je voulais cette fois-ci partir en voyage au rythme de Phil et le lire lentement mais j'ai pas réussi a prolongé le plaisir plus d'une semaine car c'est bien difficile de le lâcher des mains lorqu'on l'a commencé. Dès les premières pages, vous vous dites que cette invitation sera encore un délice et on ne se trompe pas car au fil de son périple, il nous donnera maintes fois la preuve de la générosité et de l'hospitalité iranienne. Ces rencontres et ces témoignages donne encore plus de richesse à son récit et on voudrait être avec lui pour partager ces moments simples qui font le sel de la vie. A travers ses aquarelles et de ses croquis, Phil saisit avec talent les beautés architecturales du pays ainsi que les scènes de vie. Il sait aussi nous les faire partager par de belles descriptions. Mes préférées : le vieux derviche, la Moshtaq Ali Shah, Samar au hammam à Isfahan. Avant la lecture du carnet de Phil, je n'avais pas réellement songé à me rendre en Iran mais maintenant je l'envisage sérieusement pour les prochaines années. Par ailleurs, ce carnet est identique à l'original , écrit et illustré sur le vif par l'auteur tout le long de son voyage. bonne lecture et bon voyage
Rachid
Comportement sur la route aux États-Unis English translation pending
Départ pour l'Ouest dans cinq jours. Avant de poser une nouvelle question, j'en profite pour remercier, comme je l'ai fait sur le topic "Que représente le forum pour vous?", tous les contributeurs de la rubrique Amérique du Nord qui m'ont aidé par leurs interventions à préparer mon voyage.
Depuis que je consulte le forum, j'ai lu dans plusieurs messages des remarques sur les comportements à adopter sur la route aux Etats-Unis mais je n'ai jamais vu passer de topic entièrement consacré à ce sujet. Je propose donc d'ouvrir ce fil avec toutes vos remarques ou anecdotes sur les routes américaines : règles à respecter, particularités etc...
Merci à tous!
Depuis que je consulte le forum, j'ai lu dans plusieurs messages des remarques sur les comportements à adopter sur la route aux Etats-Unis mais je n'ai jamais vu passer de topic entièrement consacré à ce sujet. Je propose donc d'ouvrir ce fil avec toutes vos remarques ou anecdotes sur les routes américaines : règles à respecter, particularités etc...
Merci à tous!
Temps de route entre Delhi/Nawalgarh/Jodpur? English translation pending
connaissez vous le temps de route entre Delhi/Nawalgarh / jodpur en voiture avec chauffeur ? est ce jouable ou faut il mieux passer par Bikaner pour faire un itinéraire?
Circuit par la route dans l'Ouest américain en août 2009 English translation pending
Bonsoir,
J'aimerais avoir vos avis et vos conseils sur l'organisation de mon road trip et plus particulièrement sur le timing et les visites que j'ai prévu.. Le parcours a été élaboré au préalable avec l'aide de www.roadtrippin.fr et des posts que j'ai pu lire sur VF. Les billets d'avion, les hôtels et la voiture sont réservés..
J1 : Fort de France – San Francisco J2 et J3 : San Francisco 2 nuits au King George Hotel
J4 : San Francisco – Yosemite NP – 310 km (3h30) Prise de location de la voiture ALAMO Union Square Départ pour Yosemite Visites : Mariposa Grove, Valley View, Tunnel View Nuit au Wawona (Yosemite sud)
J5 : Yosemite NP Suite visites : Tiago Pass, Bridalveil Fall, Glacier Point, Half Dome, Yosemite Falls, Mirror Lake Nuit au Wawona (Yosemite sud)
J6 : Yosemite NP – Mammoth Lakes – environ 300 km (4h30) Départ de Yosemite par la Tiago Pass, visite de Bodie et Mono Lake (si assez de temps) Nuit motel 6 Mammoth Lakes A voir à Mammoth Lakes ? : Sources chaudes ?
J7 : Mammoth Lakes – Death Valley – environ 320 km (4h30) Départ de Mammoth, arrivée Death Valley NP par Scottys junction Visites : Sand Dunes et ?? Nuit à Beatty – Motel 6
J8 : Death Valley – Las Vegas – 253 km (3h40) Départ de Death Valley, visite de la partie sud avec Zabriskie Point (lever de soleil ? En venant de Beatty..) puis Golden Canyon, Artists Palette, Natural Bridge, Badwater et Dantes View Nuit au Signature at MGM
J9 : Las Vegas Visite des hôtels, shopping dans les outlets Nuit au Signature at MGM
J10 : Las Vegas – Zion NP – 264 km (2h45) Départ de Las Vegas, arrivée au Zion NP par le sud (Springdale) Visites : Emerald Pools trail, Patriarck viewpoint et zion canon scenic drive Nuit au BW Zion Park Inn
J11 : Zion NP – Bryce Canyon NP – 140 km (2h00) Départ de Springdale et visite de Canyon Overlook trail, checkboard Mesa viewpoint Arrivée Bryce Canyon NP, Rim trail et tous ses points de vue et coucher de soleil Sunset point Nuit à Tropic au Bryce Canyon Livery B&B
J12 : Bryce Canyon NP – Capitol Reef NP – 137 km (3h30) Lever de soleil Sunrise Point et suite des points de vue de la veille Départ pour Capitol Reef NP (Départ vers le nord pour arriver par Torrey) Arrivée Capitol Reef NP et piste de Cathedral Valley ? Nuit à Teasdale au Pine Shadow Cabins
J13 : Capitol Reef NP – Moab – 258 km via UT 24 (3h30) Départ de Capitol Reef NP en direction de Moab et en faisant la partie autour de Fruita (à étudier et à détailler davantage) Arrivée à Moab.. Nuit au Desert Hills B&B
J14 : Moab Dead Horse Point et Canyonland NP (Island in the Sky) et coucher de soleil Nuit au Derst Hills B&B
J15 : Moab Arches National Park Nuit au Red Cliffs Lodge
J16 : Moab – Monument Valley – 238 km (2h50) Départ de Moab vers Mexican Hat et Monument Valley en passant par la US163 Valley of The Gods Coucher du soleil ? Nuit au Hat Rock Inn, Mexican Hat
J17 : Monument Valley – Page / Lac Powell – 233 km (3h10) Départ de Mexican Hat, Monument Valley Valley Drive Arrivée à Page et balade aux abords du Lac Powell (barrage et Marina) Nuit à Page, Holiday Inn Express
J18 : Page – Grand Canyon – 225 km (2h45) Départ de Page, visite de Horseshoe Bend et Atnelope Canyon (11h30) Arrivée Grand Canyon, points de vue et coucher du soleil Nuit au Maswik Lodge
J19 : Grand Canyon – Kingman – 302 km (4h00) par la route 66 Imperial Air Tour du Grand Canyon avec la compagnie Papillon Départ du Grand Canyon vers Seligman (à voir ?) et Seligman / Kingman par la route 66 Nuit au BW Kings Inn & Suites à Kingman
J20 : Kingman – Los Angeles – 528 km (entre 5 et 7h00 en fonction de la circulation) Départ Kingman et arrivée LA, Hollywood Nuit au Hollywood Pensione B&B
J21 : Los Angeles Visites et shopping.. Nuit au Hollywood Pensione B&B
J22 : Los Angeles Visite des Studios Hollywood avec Front line pass Nuit au Hollywood Pensione B&B
J23 : Los Angeles Départ à 23h35 de LAX pour retour sur FDF en J+1 Soit encore une bonne journée sur LA (que j'aurais dû caler sur SF si j'avais mieux travailler..)
Merci,
Mahé
J'aimerais avoir vos avis et vos conseils sur l'organisation de mon road trip et plus particulièrement sur le timing et les visites que j'ai prévu.. Le parcours a été élaboré au préalable avec l'aide de www.roadtrippin.fr et des posts que j'ai pu lire sur VF. Les billets d'avion, les hôtels et la voiture sont réservés..
J1 : Fort de France – San Francisco J2 et J3 : San Francisco 2 nuits au King George Hotel
J4 : San Francisco – Yosemite NP – 310 km (3h30) Prise de location de la voiture ALAMO Union Square Départ pour Yosemite Visites : Mariposa Grove, Valley View, Tunnel View Nuit au Wawona (Yosemite sud)
J5 : Yosemite NP Suite visites : Tiago Pass, Bridalveil Fall, Glacier Point, Half Dome, Yosemite Falls, Mirror Lake Nuit au Wawona (Yosemite sud)
J6 : Yosemite NP – Mammoth Lakes – environ 300 km (4h30) Départ de Yosemite par la Tiago Pass, visite de Bodie et Mono Lake (si assez de temps) Nuit motel 6 Mammoth Lakes A voir à Mammoth Lakes ? : Sources chaudes ?
J7 : Mammoth Lakes – Death Valley – environ 320 km (4h30) Départ de Mammoth, arrivée Death Valley NP par Scottys junction Visites : Sand Dunes et ?? Nuit à Beatty – Motel 6
J8 : Death Valley – Las Vegas – 253 km (3h40) Départ de Death Valley, visite de la partie sud avec Zabriskie Point (lever de soleil ? En venant de Beatty..) puis Golden Canyon, Artists Palette, Natural Bridge, Badwater et Dantes View Nuit au Signature at MGM
J9 : Las Vegas Visite des hôtels, shopping dans les outlets Nuit au Signature at MGM
J10 : Las Vegas – Zion NP – 264 km (2h45) Départ de Las Vegas, arrivée au Zion NP par le sud (Springdale) Visites : Emerald Pools trail, Patriarck viewpoint et zion canon scenic drive Nuit au BW Zion Park Inn
J11 : Zion NP – Bryce Canyon NP – 140 km (2h00) Départ de Springdale et visite de Canyon Overlook trail, checkboard Mesa viewpoint Arrivée Bryce Canyon NP, Rim trail et tous ses points de vue et coucher de soleil Sunset point Nuit à Tropic au Bryce Canyon Livery B&B
J12 : Bryce Canyon NP – Capitol Reef NP – 137 km (3h30) Lever de soleil Sunrise Point et suite des points de vue de la veille Départ pour Capitol Reef NP (Départ vers le nord pour arriver par Torrey) Arrivée Capitol Reef NP et piste de Cathedral Valley ? Nuit à Teasdale au Pine Shadow Cabins
J13 : Capitol Reef NP – Moab – 258 km via UT 24 (3h30) Départ de Capitol Reef NP en direction de Moab et en faisant la partie autour de Fruita (à étudier et à détailler davantage) Arrivée à Moab.. Nuit au Desert Hills B&B
J14 : Moab Dead Horse Point et Canyonland NP (Island in the Sky) et coucher de soleil Nuit au Derst Hills B&B
J15 : Moab Arches National Park Nuit au Red Cliffs Lodge
J16 : Moab – Monument Valley – 238 km (2h50) Départ de Moab vers Mexican Hat et Monument Valley en passant par la US163 Valley of The Gods Coucher du soleil ? Nuit au Hat Rock Inn, Mexican Hat
J17 : Monument Valley – Page / Lac Powell – 233 km (3h10) Départ de Mexican Hat, Monument Valley Valley Drive Arrivée à Page et balade aux abords du Lac Powell (barrage et Marina) Nuit à Page, Holiday Inn Express
J18 : Page – Grand Canyon – 225 km (2h45) Départ de Page, visite de Horseshoe Bend et Atnelope Canyon (11h30) Arrivée Grand Canyon, points de vue et coucher du soleil Nuit au Maswik Lodge
J19 : Grand Canyon – Kingman – 302 km (4h00) par la route 66 Imperial Air Tour du Grand Canyon avec la compagnie Papillon Départ du Grand Canyon vers Seligman (à voir ?) et Seligman / Kingman par la route 66 Nuit au BW Kings Inn & Suites à Kingman
J20 : Kingman – Los Angeles – 528 km (entre 5 et 7h00 en fonction de la circulation) Départ Kingman et arrivée LA, Hollywood Nuit au Hollywood Pensione B&B
J21 : Los Angeles Visites et shopping.. Nuit au Hollywood Pensione B&B
J22 : Los Angeles Visite des Studios Hollywood avec Front line pass Nuit au Hollywood Pensione B&B
J23 : Los Angeles Départ à 23h35 de LAX pour retour sur FDF en J+1 Soit encore une bonne journée sur LA (que j'aurais dû caler sur SF si j'avais mieux travailler..)
Merci,
Mahé
Thaïlande: vos conseils de route pour huit jours seule en Isan? English translation pending
Hello à tous, le 23 aout, je pars en Thaïlande durant 3 semaines dans une réserve d'éléphants comme volontaire, j'y soignerais les animaux..... Après ça, je souhaite me prendre une semaine ou une semaine et demi libre pour découvir un peu le pays. Je n'aurais pas le temps de tout faire et je préfère m'imprégner d'une région. J'ai entendu parler de l'Issan. ça me branche bien, ça à l'air magnifique relax et c'est bien là que passe le Mékong non ?????? Alors voilà, mes questions sont: comment y aller ? Bus ? Train ?
Où dormir ? comment me loger ? Que voire ? Comment bouger ?
Ensuite, avez-vous pour certains des contacts là bas ? Les gens sont-ils accueillants ?? Comment faire pour être hébergée ? En septembre est-ce très touristique? (beurk)
J'ai 23 ans, je suis une fille, je ne connais pas l'Asie et je ne parle qu'anglais (coussi-coussa) et espagnol. C'est un problème ?? Y'a t'il des volontaires pour partir en même temps ?
Voilà, j'attends vos réponse, un grand merci
Ana
Voyage par la route dans les Rocheuses English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de me "concocter" un petit voyage aux USA et j'avoue que c'est un peu difficile question organisation 🤪. Donc voilà, je souhaiterais arriver à Salt Lake City, visiter le lac salé, aller à YellowStone, puis Casper, visiter Cheyenne, Denver, aller jusqu'à Albuquerque en passant par Collorado Springs, Pueblo et Santa Fe, ensuite je remonterais jusqu'à Salt Lake City en passant (et en visitant) par le Parc Historique de Chaco et Mesa Verde... Je compte faire tout ca en 28 à 30 jours et sa fait tellement de choses à voir que j'ai l'impression que 30 jours ne suffiront pas.
Donc voilà, donnez moi votre avis, éventuellement si vous connaissez des endroits sympa dans cette région...
De plus, je voudrais savoir quel budget il faut prévoir tout en sachant que je vais louer un 4x4 et probablement dormir dedans.
Enfin, quelle période de l'année est la meilleur pour se rendre dans cette région qui est très montagneuse ?
Merci et bon courage pour répondre à ma multitude de questions. 🙂
Merci et bon courage pour répondre à ma multitude de questions. 🙂
État de la route ou piste au sud et nord du Burkina Faso? English translation pending
Bonjours a tous
Qui a des renseignements sur l'etat de la route ou piste au sud et au nord du Burkina pour voyager en fourgon amenagè (mercedes vito)
Trajet 1 :Sikasso, Koloko, Orodara, Bobo, Kelesso, Diebougou, Ouessa, Leo, Sapouy, Sapone, Ouaga
Trajet 2 :Fada, Bilanga, Bogande, Tartarko, Bani, Dori, Aribinda, Djibo, Pobe, Titao, Ouahigouya, Tou
Ces trajets seront inclus dans un periple de 2 mois depart fin octobre (Espagne Maroc Mauritanie , Mali, Burkina , et retour Merci pour les renseignements Amicalement Rolland
Qui a des renseignements sur l'etat de la route ou piste au sud et au nord du Burkina pour voyager en fourgon amenagè (mercedes vito)
Trajet 1 :Sikasso, Koloko, Orodara, Bobo, Kelesso, Diebougou, Ouessa, Leo, Sapouy, Sapone, Ouaga
Trajet 2 :Fada, Bilanga, Bogande, Tartarko, Bani, Dori, Aribinda, Djibo, Pobe, Titao, Ouahigouya, Tou
Ces trajets seront inclus dans un periple de 2 mois depart fin octobre (Espagne Maroc Mauritanie , Mali, Burkina , et retour Merci pour les renseignements Amicalement Rolland
Danger sur la route de Shangri-La (Chine)? English translation pending
bonjour a tous. Je suis actuellement a Kunming dans le Yunnan, et j'ai dans l'idee de me rendre a Shangri la et dans les villages des montagnes avoisinantes, Litang jusqu'a Kangding et ensuite Chengdu. J'y avais deja ete lors de mon premier voyge il y a 3 ans et dans mon souvenir la route etait franchement pas terrible. Je viens de regarder la meteo, et on annonce de la pluie pour toute la semaine a venir.
Sauriez-vous s'il est dangereux de prendre les bus en cette saison de l'annee, 'a cause des routes boueuses, des risques de derapage dans les ravins ou de congestion des routes?
Merci a tous pour vos reponses...
Sauriez-vous s'il est dangereux de prendre les bus en cette saison de l'annee, 'a cause des routes boueuses, des risques de derapage dans les ravins ou de congestion des routes?
Merci a tous pour vos reponses...
Alaska: marine route (bateau entre Prince Rupert et Skagway) English translation pending
Bonjour
1- Je voudrais prendre le bateau entre Prince Rupert et Skagway
Il parait que l'on retrouve un peu le paysage des fjords de Norvège
Qu'en est-il?
2- De Skagway à Whitehorse, est-il possible de trouver un moyen de transport autre qu'une location de voiture
Merci pour vos réponses
A vélo sur la route depuis six jours et pour 24 mois English translation pending
Juste un rapide post pour tous vous remercier.
Depuis près de 12 mois nous parcourons ce forum en long en large et travers pour glaner les bonnes petites infos pratiques, géographiques, techniques... ou tout simplement pour découvrir votre manière de concevoir et vivre le voyage à vélo. Un grand merci à vous tous qui êtes une mine d'informations et d'encouragements à l'évasion.
A notre tour, nous avons pris la route depuis quelques jours pour un week-end prolongé (environ 700 jours de RTT !).
Vous pouvez nous suivre sur : http://globetandemistes.wifeo.com
A très bientôt!
Etat de la route Chengdu - Danba et temps de parcours? (Chine) English translation pending
Bonjour,
Un ami (alors expatrié à Chengdu, mais rentré en France depuis) m'a dit que la route Chengdu - Danba, par le col Bulanshan, avait été coupée par le tremblement de terre de l'an dernier. Quelqu'un sait-il si la circulation a été rétablie ? Combien de temps de trajet faut-il compter, (en voiture avec chauffeur, pas en car) ?
Les conseils pour un circuit en voiture en aout au départ de Chengdu vers les environs de Kangding seront les bienvenus
Merci !
Un ami (alors expatrié à Chengdu, mais rentré en France depuis) m'a dit que la route Chengdu - Danba, par le col Bulanshan, avait été coupée par le tremblement de terre de l'an dernier. Quelqu'un sait-il si la circulation a été rétablie ? Combien de temps de trajet faut-il compter, (en voiture avec chauffeur, pas en car) ?
Les conseils pour un circuit en voiture en aout au départ de Chengdu vers les environs de Kangding seront les bienvenus
Merci !
Bientôt en route pour le Mali: itinéraire, frontières et visas? English translation pending
Bonjour à tous ! Nous comptons partir vers le 12 juillet avec nos 2 fourgons et un toy pour le Mali. Troisième descente en juillet sur 3 ans (cf blog "teriya-solidaires.skyblog.com". Jusqu'à présent, aucun souci. Mais on raconte à droite et à gauche sur les forums... alors quelques questions avant le départ : 1 : Les frontières Maroc - Mauritanie et Mauritanie - Sénégal sont-elles susceptibles d'être fermées lors de l'élection le 18 juillet ou non ? 2 : Pouvez vous confirmer la possibilité de prendre les visa à la frontière Maroc - Mauritanie ? 3 : Avons pris 2 fois la route de l'Espoir, donc nous pensons passer par le Sénégal pour changer. Possibilité de prendre les visa à la frontière Mauritanie - Sénégal ? 4 : Bonne idée ou pas bonne idée ? Plus long, moins long, accessible aux fourgons? 5 : Si on passe par le Sénégal, faut-il descendre jusqu'à Saint- Louis ou peut-on "longer" le fleuve ? 6 : Possibilité de prendre les visas à la frontière Sénégal - Mali et où y a-t-il frontières ? Je sais, ça fait beaucoup de questions mais je compte sur vous... Merci beaucoup...
Itinéraire pour faire la route des Alpes à vélo? English translation pending
Bonjour
Je vais faire la grande route des alpes en septembre, l'itinéraire standard est de Thonons les bains à Nice. J'aimerais éviter de me rendre sur la côte et bifurquer vers les gorges du Verdon, (Castellane?) et poursuivre sur Marseille. J'ai pensé aux environs de Barcelonnette ou plus au sud? Si l'un ou l'une de vous à fait des trajets semblables, pourriez-vous m'indiquer la meilleure route
merci à tous Nathalie
Je vais faire la grande route des alpes en septembre, l'itinéraire standard est de Thonons les bains à Nice. J'aimerais éviter de me rendre sur la côte et bifurquer vers les gorges du Verdon, (Castellane?) et poursuivre sur Marseille. J'ai pensé aux environs de Barcelonnette ou plus au sud? Si l'un ou l'une de vous à fait des trajets semblables, pourriez-vous m'indiquer la meilleure route
merci à tous Nathalie
Retour de la "Route 66" en Harley (États-Unis) English translation pending
Ca y est, fait! Le rêve est réalisé, place aux souvenirs! 11 jours Harley en Arizona: Phoenix/Chelly/MV/GC/Las Végas/Phoenix. Si vous souhaitez des infos, à vos claviers. Myrtil.
Voyager par la route entre Cayenne et Macapa au Brésil avec un passeport français expiré? English translation pending
Est-il possible de voyager par la route entre cayenne et macapa (brésil) avec un passeport francais expiré ? Certaines personnes ont dit que cela est interdit. Pour d'autres, la police PAF ne fouille pas tout le monde ! Merci pour vos réponses.
Où dormir et quelle route pour aller de Bryce à Death Valley? English translation pending
bonjour
nous allons faire LV-Bryce en passant par zion, mais par où passer pour changer au retour pour aller de Bryce a Death valley svp?
de plus, où dormir a Bryce?
Et où dormir a Death valley en arrivant de par là?
merci bien!!
de plus, où dormir a Bryce?
Et où dormir a Death valley en arrivant de par là?
merci bien!!
Étapes sur la route de Monument Valley à Moab English translation pending
bonjour, j'ai quelques questions pour le trajet entre MV et moab, je voulais passer apr goosenecks puis remonter en passant par les points de vue des needles mais j'hésite entre ces derniers et valley of gods, j'ai peur qu'aller aux needles me prenne beaucoup de temps sachant qu'on fera island in the sky le lendemain
quel est le plus sympa à faire et pour valley of god, est-ce que la route est sans problèmes et praticable facilement
merci