Results for "Saint-Pierre+et+restaurant+|+122+>+74"
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Visites: les incontournables et les typiques English translation pending
l'idée m'est venue d'une discussion sur la région de Naples : le premier intervenant présente son programme de visite ; un second intervenant lui fait remarquer qu'il a oublié Pompei qui est incontournable ; un troisième intervenant répond que pour lui , passer une journée au milieu de ruines n'a rien d'incontournable
dans toutes les villes , régions ou pays , n'y a t-il pas des incontournables que vous n'avez pas envie d'aller voir , ou qui vous ont déçu , ou qui vous ont moins intéressés que des non incontournables ?
Après les incontournables , il y a les typiques . Typique , en bon français , c'est ce qui caractérise une ville , une région , un pays .Pour rester en Italie , on lit souvent qu'à Rome le quartier du Trastevere est un quartier typique ; pour ceux qui ne connaissent pas , c'est un très quartier de ruelles bordées de très vieux batiment ; quand on sait que le quartier est peuplé à 50% d'étrangers et que 99% de Rome est composée de batiments construits à partir de 1870 , sur de grandes avenues ou des rues ayant au moins 2 voies de circulation , s'il y a un quartier qui n'a rien de typique de Rome c'est bien le Trastevere. Vous avez surement partout des exemples de faux typiques
Après les incontournables , il y a les typiques . Typique , en bon français , c'est ce qui caractérise une ville , une région , un pays .Pour rester en Italie , on lit souvent qu'à Rome le quartier du Trastevere est un quartier typique ; pour ceux qui ne connaissent pas , c'est un très quartier de ruelles bordées de très vieux batiment ; quand on sait que le quartier est peuplé à 50% d'étrangers et que 99% de Rome est composée de batiments construits à partir de 1870 , sur de grandes avenues ou des rues ayant au moins 2 voies de circulation , s'il y a un quartier qui n'a rien de typique de Rome c'est bien le Trastevere. Vous avez surement partout des exemples de faux typiques
Connaître les us et coutumes vietnamiens English translation pending
Bônjour
Actuellement au vietnam en direct de Dalat jaimerai avoir un maximum dinfos sur les uses et cotumes afin de comprendre au mieux les vietnamiens et ainsi pouvoir partager au mieux. merci davance pour vos reponses... ;)
Actuellement au vietnam en direct de Dalat jaimerai avoir un maximum dinfos sur les uses et cotumes afin de comprendre au mieux les vietnamiens et ainsi pouvoir partager au mieux. merci davance pour vos reponses... ;)
Questions sur Kochi (Cochin) et Ernakulam Junction English translation pending
J'ai posé ces quelques questions sur un autre poste il y a deux jours, mais comme il n'y a pas de réponse, je me décide à les reposer de facon plus explicite. Voila, j'arrive à Kochi (Cochin) dans quelques semaines :
- Combien de temps de transport faut-il compter entre l’aéroport et la gare d’Ernakulam Junction ?
- J’ai grosso modo 6 heures de battement entre l’arrivée de mon avion et le départ de mon train. Comme j’aurai probablement quelques heures à passer à attendre mon train, je me demande si louer une retiring room pour se reposer un peu est une bonne idée. D’après mon expérience d’il y a quelques années, les retiring room c’est un peu la roulette, il y en a des sympa et il y en a qui tiennent plutôt du taudis. Je me rappelle celle de Bhopal en particulier … partagée avec des rats ! Ils étaient vraiment gros, peut-être que les toxiques chimiques leur réussissent à eux ! 😠
- Qqn sait-il qqc sur les retiring room d’Ernakulam Junction ? Ou alors un petit hôtel propre et pas trop bruyant et pas trop loin ? Je n’aurai peut-être pas le temps d’aller jusqu’à Fort Cochin (ce n’est pas grave, j’y irai au retour).
Autres tuyaux sur les environs bienvenus également, merci ! 🙂
- Combien de temps de transport faut-il compter entre l’aéroport et la gare d’Ernakulam Junction ?
- J’ai grosso modo 6 heures de battement entre l’arrivée de mon avion et le départ de mon train. Comme j’aurai probablement quelques heures à passer à attendre mon train, je me demande si louer une retiring room pour se reposer un peu est une bonne idée. D’après mon expérience d’il y a quelques années, les retiring room c’est un peu la roulette, il y en a des sympa et il y en a qui tiennent plutôt du taudis. Je me rappelle celle de Bhopal en particulier … partagée avec des rats ! Ils étaient vraiment gros, peut-être que les toxiques chimiques leur réussissent à eux ! 😠
- Qqn sait-il qqc sur les retiring room d’Ernakulam Junction ? Ou alors un petit hôtel propre et pas trop bruyant et pas trop loin ? Je n’aurai peut-être pas le temps d’aller jusqu’à Fort Cochin (ce n’est pas grave, j’y irai au retour).
Autres tuyaux sur les environs bienvenus également, merci ! 🙂
Bangkok, Vientiane et Isan English translation pending
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Plage et bungalows à Koh Tao? English translation pending
Bonjour a tous,
allez, à moins de 2 semaines du depart, il est temps d'affiner les questions, voila donc une nième question que koh tao, bien que j'ai deja beaucoup fouiné.
Est-ce que quelqu'un connait ici le OK2 (ou OK II) Resort (ou bungalows) du cote de Thian Og Bay, un peu plus au sud des New Heaven Resorts qui eux sont souvent commentés ? J'aimerais bien savoir si c'est bien ? Les accès aux plages qui ne me semblent pas à proximité (la mer oui, mais le sable moins).
Pour le new heaven, pas trop loin de la plage de Thian Og à pieds ? Possbilité d'aller a la Freedom beach aussi en combien de temps ?
Sinon, on cherche un logement qui puisse accueillir notre petite famille de 4, entre Thian Og Bay, Sai Daeng, Aw leuk et Tanote, bref, endroit pas tres fixé encore. Dur de trouver a la fois logement et plage qui conviennent en meme temps. Y'a aussi freedom bay qui pourrait convenir eventuellement, à voir selon les logements. Budget recherché plutot moyen à pas cher, genre moins de 2000 bht si possible, ou alors faut vraiment que ca vaille le coup.
Pour ce qui est de Tanote, pas trop "diving" comme ambiance, genre plage un peu trop festive le soir ?
Merci à tous ceux qui pourront nous aider a nous decider.
Est-ce que quelqu'un connait ici le OK2 (ou OK II) Resort (ou bungalows) du cote de Thian Og Bay, un peu plus au sud des New Heaven Resorts qui eux sont souvent commentés ? J'aimerais bien savoir si c'est bien ? Les accès aux plages qui ne me semblent pas à proximité (la mer oui, mais le sable moins).
Pour le new heaven, pas trop loin de la plage de Thian Og à pieds ? Possbilité d'aller a la Freedom beach aussi en combien de temps ?
Sinon, on cherche un logement qui puisse accueillir notre petite famille de 4, entre Thian Og Bay, Sai Daeng, Aw leuk et Tanote, bref, endroit pas tres fixé encore. Dur de trouver a la fois logement et plage qui conviennent en meme temps. Y'a aussi freedom bay qui pourrait convenir eventuellement, à voir selon les logements. Budget recherché plutot moyen à pas cher, genre moins de 2000 bht si possible, ou alors faut vraiment que ca vaille le coup.
Pour ce qui est de Tanote, pas trop "diving" comme ambiance, genre plage un peu trop festive le soir ?
Merci à tous ceux qui pourront nous aider a nous decider.
Belgique: endroit beau et original pour faire mes photos de mariage? English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà, j'ai une question qui n'a rien à voir avec les voyages mais je pense que certains d'entre vous pourraient me répondre. Je vais me marier l'an prochain et même si j'ai bien le temps pour ça, j'aimerais déjà trouver un endroit beau et original pour faire mes photos de mariage. Mes amies qui sont déjà mariées ont toutes fait leurs photos dans un parc au milieu des arbres et des fleurs.. Et franchement, question originalité c'est nul... enfin, les goûts et les couleurs ca ne se discute pas !! :) J'habite dans la région de Charleroi 😕 et c'est pour ça qu'il m'est difficile de trouver un bel endroit...
Toutes les idées sont les bienvenues, du moment que ce n'est pas trop loin de Charleroi. A vos claviers !!!!! Et merci d'avance 😉
Voilà, j'ai une question qui n'a rien à voir avec les voyages mais je pense que certains d'entre vous pourraient me répondre. Je vais me marier l'an prochain et même si j'ai bien le temps pour ça, j'aimerais déjà trouver un endroit beau et original pour faire mes photos de mariage. Mes amies qui sont déjà mariées ont toutes fait leurs photos dans un parc au milieu des arbres et des fleurs.. Et franchement, question originalité c'est nul... enfin, les goûts et les couleurs ca ne se discute pas !! :) J'habite dans la région de Charleroi 😕 et c'est pour ça qu'il m'est difficile de trouver un bel endroit...
Toutes les idées sont les bienvenues, du moment que ce n'est pas trop loin de Charleroi. A vos claviers !!!!! Et merci d'avance 😉
Dons de cahiers et stylos aux enfants égyptiens? English translation pending
Bonjour,
Je pars a Louxor dans 15 jours et j'aurais aimé emporter avec moi des cahiers, stylos, petits jouets et bonbons pour les enfants égyptiens. Est ce que vous pensez que ca peut etre mal percu par des locaux? Je précise (au cas ou) que je n'ai rien d'une pédophile! Je suis une jeune femme de 30 ans et j'aimerais juste leur rendre service, surtout en ces temps de crise alimentaire....
Qu'en pensez vous?
Juliana
Je pars a Louxor dans 15 jours et j'aurais aimé emporter avec moi des cahiers, stylos, petits jouets et bonbons pour les enfants égyptiens. Est ce que vous pensez que ca peut etre mal percu par des locaux? Je précise (au cas ou) que je n'ai rien d'une pédophile! Je suis une jeune femme de 30 ans et j'aimerais juste leur rendre service, surtout en ces temps de crise alimentaire....
Qu'en pensez vous?
Juliana
Rencontrer des Français à Cotonou au Bénin English translation pending
nous sommes étudiantes infirmières et nous partons
à benin mi septembre jusqu'a mi octobre, ne connaissant pas du tt
le pays et ne partant qu'a deux nous voudrions savoir ou nous pouvons
rencontrer des francais a cotonou pour pouvoir echanger sur notre sejour?
mathilde
mathilde
Politesse et savoir-vivre en Thaïlande English translation pending
bonjour à tous,
je tiens à apprendre à mes enfants le respect et la politesse. partout où nous sommes allés, ils savaient qq mots de politesse dans la langue du pays.
pour la thailande, ça me semble compliqué, j'ai lu sur le petit futé des trucs sur le wai mais j'ai pas tout compris : quand doit - on s'incliner ? les enfants doivent - ils le faire ? envers qui ? et jusqu'à quel âge est on considéré comme un enfant en thailande ? 😕
j'ai lu qq posts sur la façon de manger, ne pas montrer avec le pied ... est-ce qu'il ya d'autres trucs de savoir-vivre à connaitre avant de partir ?
merci.
Couvents de Sao Antonio et Sao Francisco à Rio de Janeiro English translation pending
A ceux qui se dirigent a Rio pour leurs vacances ..
Un excelent endroit a connaitre qui est le couvent de Sao Antonio et Sao Francisco a Rio de Janeiro . Localise dans le centre ville, a largo da Carioca avec l acces directement a cote du metro Carioca .
Les couvents ont ete construit en 1610 et montrent clairement l architecture splendide de l epoque, en particulier le Couvent de Sao Fransico dont l interieur est une veritable oeuvre d art de sculptures qui sont recouvert d or en parfait etat de conservation, le sol et les bancs en bois exotique de Jacaranda qui est extremement rare de nos jours, ainsi que le carrelage Portugais fait main de l epoque une merveille dans son genre . A cette epoque la mer s arretait juste devant le couvent ... Malheureusement les couvents ne sont pas assez divulge touristiquement ce qui est tres dommage par l importance Historique qu ils representent, ces deux couvents sont absolument incontournable, sans aucun doute possible .
Les deux couvents sont situe cote a cote, et montrent bien la difference de classe sociale de l epoque, pour le couvent de Sao Antonio destine a une classe pivilegie, son architecture interne bien que splendide n a pas le luxe du couvent de Sao Francisco, dont l eglise etait destine aux membre de l empire ainsi que a la famille imperiale Portugaise, ce dernier presente une fantastique decoration interne, tres luxueuse en appuyant nettement sur la perfection des artistes de l epoque tant dans la dorure, sculpture et peinture ( les tableaux sont d epoque ) l interieure de cette eglise est presque entierement recouvert d or, il y a egalement un mini musee juste a l entree du couvent, montrant les habits de l epoque lors de processions ect ect Etant donne que les couvents sont sur une hauteur, l acces se fait par ascenseur ou par l escalier lateral dont les pierres installees par les esclaves sont d epoques. Les livrets au sujet des couvents sont vendus a l entree et expliquent l histoire de ceux ci .
L entree est gratuite pour le couvent de Sao Antonio et payante ( 2 reais ) pour le couvent de Sao Francisco ... je ne me suis pas informe s il est possible de photographier son interieur mais je pense que en demandant au garde a l entree il n y aurait aucun probleme ..
Le Mardi etant le jour ideal pour les visites etant donne que ce jour est dedie a Sao Antonio, il est possible egalement de prendre un repas copieux dans le restaurant du couvent, ainsi que acheter des souvenirs, livrets, prieres, deja que ce Saint est un des plus populaires du Bresil depuis le temps imperial .
Ne manquez pas de les visiter lors de votre sejour a Rio, ça en vaut vraiment la peine .
Jean Marc/ Rio de Janeiro
Un excelent endroit a connaitre qui est le couvent de Sao Antonio et Sao Francisco a Rio de Janeiro . Localise dans le centre ville, a largo da Carioca avec l acces directement a cote du metro Carioca .
Les couvents ont ete construit en 1610 et montrent clairement l architecture splendide de l epoque, en particulier le Couvent de Sao Fransico dont l interieur est une veritable oeuvre d art de sculptures qui sont recouvert d or en parfait etat de conservation, le sol et les bancs en bois exotique de Jacaranda qui est extremement rare de nos jours, ainsi que le carrelage Portugais fait main de l epoque une merveille dans son genre . A cette epoque la mer s arretait juste devant le couvent ... Malheureusement les couvents ne sont pas assez divulge touristiquement ce qui est tres dommage par l importance Historique qu ils representent, ces deux couvents sont absolument incontournable, sans aucun doute possible .
Les deux couvents sont situe cote a cote, et montrent bien la difference de classe sociale de l epoque, pour le couvent de Sao Antonio destine a une classe pivilegie, son architecture interne bien que splendide n a pas le luxe du couvent de Sao Francisco, dont l eglise etait destine aux membre de l empire ainsi que a la famille imperiale Portugaise, ce dernier presente une fantastique decoration interne, tres luxueuse en appuyant nettement sur la perfection des artistes de l epoque tant dans la dorure, sculpture et peinture ( les tableaux sont d epoque ) l interieure de cette eglise est presque entierement recouvert d or, il y a egalement un mini musee juste a l entree du couvent, montrant les habits de l epoque lors de processions ect ect Etant donne que les couvents sont sur une hauteur, l acces se fait par ascenseur ou par l escalier lateral dont les pierres installees par les esclaves sont d epoques. Les livrets au sujet des couvents sont vendus a l entree et expliquent l histoire de ceux ci .
L entree est gratuite pour le couvent de Sao Antonio et payante ( 2 reais ) pour le couvent de Sao Francisco ... je ne me suis pas informe s il est possible de photographier son interieur mais je pense que en demandant au garde a l entree il n y aurait aucun probleme ..
Le Mardi etant le jour ideal pour les visites etant donne que ce jour est dedie a Sao Antonio, il est possible egalement de prendre un repas copieux dans le restaurant du couvent, ainsi que acheter des souvenirs, livrets, prieres, deja que ce Saint est un des plus populaires du Bresil depuis le temps imperial .
Ne manquez pas de les visiter lors de votre sejour a Rio, ça en vaut vraiment la peine .
Jean Marc/ Rio de Janeiro
Itinéraire et santé au Madagascar avec enfants English translation pending
Retour du costa rica, nous pensons à notre prochain voyage pour l'été prochain, peut être madagascar avec nos 3 enfants qui auront 5 ans 7 ans et 15 ans.
Ils sont vaccinés pour tout même rage et nous prendrons le traitement antipalu plus une énorme trousse de médicaments.
A part cela vu l'état des routes que nous conseillez vous comme itinéraire avec des petits ?Avion, location avec chauffeur(cela a l'air obligatoire ???)etc...Ma fille peut elle faire du surf et où ?A quel moment faut il acheter ses billets ?Le climat l'été ?Possibilité de louer une maison une semaine à un endroit reposant ?
Merci pour tous vos conseils et bon voyage à tous
ml
Egypte: pourboire et argent de poche English translation pending
Bonjour,
Je pars en Egypte à la fin avril et mon agent de voyage me suggère d'apporter de l'argent liquide en US. De plus, il me suggère 84 $ US de pourboires pour tout mon séjour (7 nuits bateau + 5 nuits Caire). Nous sommes 2 adultes et 3 enfants de 10 à 15 ans. C'est beaucoup trop cher pour les enfants à mon avis. Vous qui avez des enfants, que donnez-vous ? Même si mon agent de voyage me suggère de laisser une enveloppe au capitaine du bateau, je n'en ai pas l'intention : trop peur qu'il se farcisse le maximum et ne laisse rien à ses employés! Pour l'argent de poche, l'agent conseiller 350 $ US par personne - évidemment, pas question encore là d'en apporter autant surtout pour les enfants ! J'ai pas l'intention d'acheter plein de souvenirs (en voyage organisé, paraît que les prix triplent à la vue des touristes) mais besoin d'$ pour les boissons, eau, cartes postales, etc. Donc, j'avais pensé à des chèques de voyage et bien sûr carte de crédit. On me dit que l'on ne peut pas échanger sur le bateau... 😕pas plaisant pour le tourisme... J'avais aussi pensé d'apporter un peu d'Euros et bien sûr d'obtenir des livres égyptiennes rendus sur place. Un peu mélangée ces temps-ci avec tous les conseils que je lis un peu partout. La vérité ? Merci 🙂
Je pars en Egypte à la fin avril et mon agent de voyage me suggère d'apporter de l'argent liquide en US. De plus, il me suggère 84 $ US de pourboires pour tout mon séjour (7 nuits bateau + 5 nuits Caire). Nous sommes 2 adultes et 3 enfants de 10 à 15 ans. C'est beaucoup trop cher pour les enfants à mon avis. Vous qui avez des enfants, que donnez-vous ? Même si mon agent de voyage me suggère de laisser une enveloppe au capitaine du bateau, je n'en ai pas l'intention : trop peur qu'il se farcisse le maximum et ne laisse rien à ses employés! Pour l'argent de poche, l'agent conseiller 350 $ US par personne - évidemment, pas question encore là d'en apporter autant surtout pour les enfants ! J'ai pas l'intention d'acheter plein de souvenirs (en voyage organisé, paraît que les prix triplent à la vue des touristes) mais besoin d'$ pour les boissons, eau, cartes postales, etc. Donc, j'avais pensé à des chèques de voyage et bien sûr carte de crédit. On me dit que l'on ne peut pas échanger sur le bateau... 😕pas plaisant pour le tourisme... J'avais aussi pensé d'apporter un peu d'Euros et bien sûr d'obtenir des livres égyptiennes rendus sur place. Un peu mélangée ces temps-ci avec tous les conseils que je lis un peu partout. La vérité ? Merci 🙂
Femme thaïe et enfant à venir English translation pending
Bonjour à tous ... c’est après bien des errements, des doutes et des angoisses que je me décide à rédiger un topic. Je me sens seul et j’ai tous les sons de cloches quant à mon histoire , pas sûr que je m’en trouve plus avancé mais à défaut écrire un peu sera mon exutoire ... je ne sais pas si c’est le bon endroit mais certains connaissent le pays et les mentalités bien mieux que moi. Je ne sais pas par où commencer ... Je suis un homme de 26 ans qui s’est rendu trois fois en thaïlande , dont les deux dernières fois pour des périodes de six mois. Comme beaucoup de farang, je me suis « amouraché » d’une fille thaï, de l’isan plus particulièrement, elle a 30 ans mais comme toutes les thaïs en fait beaucoup moins ... on sort ensemble quelques fois , avec ses amis , avec une de ses sœurs ... Il faut que je paye pour beaucoup de choses et elle me demande si je peux « prendre soin d’elle » , « take care » je lui explique que je ne suis pas riche , qu’il est hors de question que je lui donne de l’argent , que je veux bien payer pour certaines choses comme la bouffe mais que si elle veut rester avec moi elle DOIT travailler . Bref cette histoire se tasse , elle et moi restons un moment ensemble puis il est arrivé qu’après quelques soirées arrosées nous fassions l’amour sans protection, je sais l’irresponsabilité de la chose ...mais il était impossible d’utiliser un préservatif avec cette fille , le rapport en devenait impossible au bout de quelques minutes . Lui faisant confiance (il m’a fallu dix rendez-vous avant de pouvoir l’embrasser, tout le contraire des filles que j’ai pu connaître auparavant ) et elle me disant prendre la pilule , nous avons fini par ne plus en utiliser. Le résultat vous le connaissez déjà : elle tombe enceinte. Elle me dit avoir oublié de prendre sa pilule, ça me paraît très gros mais bon, passons . Je me mets à paniquer , je me rends compte que je connais très très peu cette fille , que je suis jeune , pas riche , que je ne connais pas la famille , qu’on passe la moitié de notre temps à nous engueuler , que les petits détails sur lesquels elle m’avait menti prennent une toute autre proportion et son côté adolescente superficielle me tape sur les nerfs. Bref, ma copine n’étant pas très loquace (le moins que l’on puisse dire) sur son passé , elle m’avait tout de même dit avant que l’on sorte ensemble avoir été mariée et ne pas avoir eu d’enfant. Je me mets à douter et à fouiller partout y compris sur les « réseaux sociaux » . Je découvre qu’elle a deux facebook .Moi aussi mais c’est un compte mort pour ne pas paraître en ligne , si je veux naviguer dessus , je me rends compte que sur son deuxième facebook mon vrai compte est bloqué ... je fini par tomber sur le compte d’un mec thaï (où mon compte principal est bloqué également) où ils sont tous deux en photos. S’en suit une conversation d’une heure où elle fait tout pour ne pas perdre la face, face à mon très grand scepticisme quant à ses explications risibles , elle finit par m’avouer avoir bloqué mon facebook pour que je ne me fasse pas d’idées ... (ahah) . Bref j’essaye de parler à tout le monde du contexte , de l’histoire , du bébé ... pour essayer de comprendre , entre les thaïs et les farang qui me disent que je me fais avoir, les autres qui me disent qu’elle est folle amoureuse et que j’ai de la « chance », je passe mes dernières semaines à boire comme un trou, je me sens paumé et seul et on ne se parle plus après une énième engueulade . Face à l’urgence de la situation je tente de me rabibocher, elle me demande si je vais l’aider matériellement pour le bébé , je lui demande combien elle voudrait : 30000 baht . Sachant qu’elle n’a ni loyer , ni électricité à payer, je lui dis que je peux l’aider à hauteur de 15000 pas un rond de plus . Bref, me voilà de retour en france avec une fille enceinte , je pense qu’il est de moi, nous étions presque toujours ensemble. Je ne comprends RIEN à cette histoire c’est un tel bordel que si je devais tout détailler je ferai une nuit blanche. Vous avez la version très résumé de bien des péripéties et dramas ... J’essaye de résumer les grandes lignes mais c’est un tel fatras... Son « mari » où « ex mari » sait que nous sommes ensemble. Elle semble vivre dans une luxueuse propriété , oui car bien que nous soyons restés ensemble un moment je ne suis jamais allé chez elle , je l’ai déposée aux abords ... mais le type résidence sécurisée dans un très beau coin de la ville, avec caméras et gardes. J’ai aperçu sa maison via les caméras CCTV de son portable , les photos facebook , les appels téléphoniques. Et des amis thaïs à moi qui la disent « riche ». Apparemment son « ex-Mari » est un Sino thaï businessman , il a l’air très amoureux d’elle , d’après mon enquête et ce que j’ai pu en voir il semblait souffrir de la situation tout en s’en accommodant, enfin là je suppute.... elle m’a dit ne plus l’aimer mais le respecter sincèrement, Je ne comprends RIEN. Cette histoire ne fait aucun sens, elle est très jolie et peut à priori se trouver n’importe quel mec riche , elle accorde de l’importance à l’argent et ce fût souvent un sérieux objet de discorde bien que je lui ai dis ne pas en avoir ... Je me suis donc engagé à lui donner 15000 baht par mois, voilà que ce soir après une énième culpabilisation elle me fait comprendre que je suis un gros connard égoïste et qu’elle n’a déjà plus d’argent, que je savais mieux le dépenser dans l’alcool (là elle n’a pas tort mais peut être que si elle avait été honnête et rassurante je me serais limité à une chang ) ... que son « ex mari » ne lui en donne plus , que je lui donne une misère. Plus le « chantage » affectif, je vais me débrouiller toute seule , trouver un mec , etc ... De son côté elle semble très immature , très naïve , comme une jeune adolescente ... parfois je ne sais pas si elle est juste très bête (pardon) où très handicapée quant à certaines choses de la vie à cause d’un mode de vie de « riche » ? Je ne sais pas si elle m’utilise et si c’est de la « perversité ». Est-ce qu’un homme se doit d’être être providentiel pour elle ? Elle semble avoir un côté très fleur bleue , comme si je devais tout donner de ma personne . Là encore je ne sais pas si je suis un gros débile où si c’est sincère , car elle a un côté très opportuniste et pragmatique. Si elle m’aime d’un amour presque déraisonnable où si elle est très habile ? Dans tous les cas je vais retourner en Thaïlande dans cinq mois pour la venue au monde du bébé. Vous êtes libres de donner votre avis sur cette histoire , je suis prêt à tout entendre pourvu que j’y vois un tout petit peu plus clair . Vous qui vivez en Thaïlande, 15000 baht pour de la nourriture , du lait et quelques vêtements , suis-je un odieux pingre ? Sachant que le loyer est gratuit dans son cas ... je suis ouvrier et je ne roule pas sur l’or même si je m’en sors pas trop mal. Évidemment je ne lui fais pas pleinement confiance et sa sœur ne m’a pas fait bonne impression, sachant que c’est l’un des seuls membres de la famille que j’ai pu voir l’eapace de quelques heures. Mais étant donné la situation je suis obligé d’aider ... mais cette histoire me bouffe, je dois bosser, économiser pour pouvoir passer du temps là bas, et cette histoire me préoccupe. Merci si vous avez tout lu c’est un sacré pavé ...
Transcription et rendez-vous visa à Douala English translation pending
Bonjour à tous
Je viens vous apporter une information très intéressante concernant la transcription et le rendez vous pour la demande de vis de conjoint.
Je viens de passer un coup de fil au Consulat de Douala, et tout d'abord je dois préciser que les choses ont vraiment agréablement changé depuis le début septembre, avec le changement des équipes aussi bien à Douala qu'à Yaoundé.
Pour les personnes dépendant de Douala, on peut téléphoner tous les lundi à partir de 14h30, on décroche dès la première sonnerie et on est très très ben reçu et renseigné sur son dossier. Vraiment chapeau!!!
Donc pour revenir à l'objet de mon message, a transcription est finalisée, et j'ai reçu un mail qui m'informe que les documents me sont envoyés cette semaine, donc mardi. Et comme mon épouse a rdv le 13 novembre, j'ai appelé pour m'inquiéter de la date de réception par rapport à la date du rdv.
J'ai été très surpris d'apprendre que mon épouse peut se présenter au Consulat, récupérer une copie d'acte de mariage et aller à son rdv de visa.
En fait il n'est pas obligé qu'elle attende que je lui envoie les documents à partir d'ici... j'ai bien redemandé pour le livret de famille, la dame m'a répondu qu'il n'y pas besoin, le livret est nécessaire quand il y a des enfants...et en plus il faut juste envoyer une copie par scan
Donc les choses sont plus faciles que je ne croyais.
J'ai voulu partager ces infos avec vous
Bon courage à vous
Hôtels et transports à San Francisco English translation pending
Bonjour,
Nous partons l'été prochain aux USA, pour un circuit qui prendra fin à San Francisco. Voici la programmation prévue sur ces jours passés sur place :
Jour 25 : San Francisco : Ø Lever plus tardif pour se reposer un peu. Ø 10h00 : Départ pour la découverte de la ville et de ses alentours, en prenant tout notre temps et en flânant par la Scenic drive de 49 miles (la visite peut prendre de 3 heures à. . . toute la journée) pour découvrir les lieux touristiques principaux en voiture (Golden gate bridge, financial district, lombard street, Golden gate Park où l’on pourra pique-niquer, twin peaks pour le panorama sur la ville – plutôt à faire dans l’après-midi pour éviter le brouillard matinal - …etc) et éventuellement repérer les lieux dont nous souhaiterions affiner la visite. Un petit tour par le Visitor Center en fin de journée pourra nous aider à nous décider sur le programme de la matinée du lendemain.
Jour 26 : San Francisco : Ø 9h30 – 12h30 : Visite plus poussée de certains lieux aperçus la veille (ou d’autres lieux que nous aura conseillé le Visitor Center, comme Muirs Wood), à pied ou en transport en commun (dont un tour en cable-car incontournable, par exemple– rues les plus pentues, passage par Nob hill et et très belle vue sur Alcatraz ) avec un pass à la journée acheté la veille au Visitor Center (de l’ordre de 11 €). Ø 12h30- 13h30 : Déjeuner dans le quartier du Fisherman’s Wharf (ex. : Sea Lion Café qui domine les pontons où batifolent les otaries) Ø Après-midi et soirée : visite de l’île d’Alcatraz avec audio-guide suivie d’une croisière dans la baie de San Francisco au coucher du soleil avec buffet à bord.
Jour 27 : San Francisco –France : Ø Lever plus tardif pour être bien reposés avant le vol de retour. Eventuelle visite d’un dernier site de San Francisco ou simple grasse mat’ avec préparatifs du départ tranquillement, selon heure du vol. Ø Route pour l’aéroport, restitution de la voiture, formalités d’enregistrement puis vol à destination de la France (arrivée le lendemain).
Cette programmation était initialement prévue dans l'idée de trouver un hôtel non loin du Japan center. Seulement, depuis, je cherche un hôtel dans ce coin-là, mais pour l'instant je ne trouve rien qui soit raisonnable en terme de prix. Du coup, je m'interroge, faut-il que je m'éloigne de ma première zone géographique de recherche, auquel cas, je serai obligée de prendre mon véhicule le deuxième jour, alors que j'avais envisagé d'utiliser les transports en commun ? D'ailleurs, en terme de déplacement que pensez-vous qu'il est plus pratique et rentable d'envisager, sachant que de toutes les façons nous aurons notre véhicule jusqu'à notre jour de départ, n'envisageant pas de le rendre plus tôt, aux vues des complications que cela pourrait impliquer le jour de départ pour 7 personnes et leurs bagages... Bref, je suis à la recherche de bons plans logement (hôtel ou autres type airbnb) et de conseils au niveau des déplacements dans SF, voire même concernant les choses à y faire et voir... (si ça peut nous éviter de perdre du temps sur place au visitor center...) Merci pour vos réponses à venir.
Jour 25 : San Francisco : Ø Lever plus tardif pour se reposer un peu. Ø 10h00 : Départ pour la découverte de la ville et de ses alentours, en prenant tout notre temps et en flânant par la Scenic drive de 49 miles (la visite peut prendre de 3 heures à. . . toute la journée) pour découvrir les lieux touristiques principaux en voiture (Golden gate bridge, financial district, lombard street, Golden gate Park où l’on pourra pique-niquer, twin peaks pour le panorama sur la ville – plutôt à faire dans l’après-midi pour éviter le brouillard matinal - …etc) et éventuellement repérer les lieux dont nous souhaiterions affiner la visite. Un petit tour par le Visitor Center en fin de journée pourra nous aider à nous décider sur le programme de la matinée du lendemain.
Jour 26 : San Francisco : Ø 9h30 – 12h30 : Visite plus poussée de certains lieux aperçus la veille (ou d’autres lieux que nous aura conseillé le Visitor Center, comme Muirs Wood), à pied ou en transport en commun (dont un tour en cable-car incontournable, par exemple– rues les plus pentues, passage par Nob hill et et très belle vue sur Alcatraz ) avec un pass à la journée acheté la veille au Visitor Center (de l’ordre de 11 €). Ø 12h30- 13h30 : Déjeuner dans le quartier du Fisherman’s Wharf (ex. : Sea Lion Café qui domine les pontons où batifolent les otaries) Ø Après-midi et soirée : visite de l’île d’Alcatraz avec audio-guide suivie d’une croisière dans la baie de San Francisco au coucher du soleil avec buffet à bord.
Jour 27 : San Francisco –France : Ø Lever plus tardif pour être bien reposés avant le vol de retour. Eventuelle visite d’un dernier site de San Francisco ou simple grasse mat’ avec préparatifs du départ tranquillement, selon heure du vol. Ø Route pour l’aéroport, restitution de la voiture, formalités d’enregistrement puis vol à destination de la France (arrivée le lendemain).
Cette programmation était initialement prévue dans l'idée de trouver un hôtel non loin du Japan center. Seulement, depuis, je cherche un hôtel dans ce coin-là, mais pour l'instant je ne trouve rien qui soit raisonnable en terme de prix. Du coup, je m'interroge, faut-il que je m'éloigne de ma première zone géographique de recherche, auquel cas, je serai obligée de prendre mon véhicule le deuxième jour, alors que j'avais envisagé d'utiliser les transports en commun ? D'ailleurs, en terme de déplacement que pensez-vous qu'il est plus pratique et rentable d'envisager, sachant que de toutes les façons nous aurons notre véhicule jusqu'à notre jour de départ, n'envisageant pas de le rendre plus tôt, aux vues des complications que cela pourrait impliquer le jour de départ pour 7 personnes et leurs bagages... Bref, je suis à la recherche de bons plans logement (hôtel ou autres type airbnb) et de conseils au niveau des déplacements dans SF, voire même concernant les choses à y faire et voir... (si ça peut nous éviter de perdre du temps sur place au visitor center...) Merci pour vos réponses à venir.
Compte-rendu d'un voyage en Israël et en Jordanie du 26 février au 27 mars English translation pending
Bonjour à tous,
Pour aider ceux qui voudraient découvrir Israël et la Jordanie, voici quelques informations sur mon voyage entre le 26 février et le 27 mars de cette année.
Je voyage régulièrement en solitaire, habitude que j’ai prise il y a très longtemps devant la difficulté à organiser un voyage avec plusieurs personnes, difficultés pour se mettre d’accord sur la destination, sur les dates, sur l’itinéraire sans parler des défections de dernière minute… C’est sans doute un peu égoïste de ma part mais j’apprécie la grande souplesse dont on dispose quand on voyage seul.
Je suis retraité depuis bientôt deux ans. Comme j’étais enseignant, j’ai uniquement voyagé en juillet-août en évitant de voyager dans des pays trop chauds pendant ces mois d’été comme l’Égypte ou le Maroc par exemple. Maintenant, je peux voyager quand je veux, c’est pourquoi j’avais décidé d’aller en Israël et Jordanie au mois de mars, c’est-à-dire au début du printemps et juste avant la haute saison (avril-mai).
Je n’ai pas de gros moyens pour voyager (encore moins depuis que Macron s’en prend aux retraités pour compenser l’ISF que les très riches ne paient plus…), aussi j’essaie dans la mesure du possible de loger en dortoirs dans des auberges de jeunesse pour ne payer qu’un seul lit et de fréquenter les petits restaurants locaux. Je voyage principalement en bus, sauf quand cela complique vraiment trop le voyage, je loue alors une voiture pour 2 ou 3 jours uniquement.
Contrairement à ce que je lis trop souvent, la Jordanie n’est pas un pays cher quand on évite de fréquenter les hôtels luxueux bien sûr. Israël est beaucoup plus cher. Heureusement, il y est possible de voyager en bus sans se ruiner.
J’ai trouvé la Jordanie et la Palestine beaucoup plus accueillants qu’Israël. « Welcome to Jordan » n’est pas qu’un slogan. Les Jordaniens sont vraiment heureux de rencontrer les touristes même si la rencontre est souvent courte à cause de la barrière de la langue. En Israël, les touristes sont tolérés sans plus. Plusieurs fois j’ai ressenti un peu de mépris vis-à-vis de ces Européens qui, sans doute, ont l’outrecuidance de rappeler Israël au respect des règles internationales. Je ne suis pas Américain, mais je suis à peu près sûr qu’on les accueille eux à bras ouverts. En tout cas, quel que soit l’accueil, il est intéressant de découvrir ce petit pays et d’essayer de mieux comprendre pourquoi ses habitants sont en train de s’isoler de plus en plus.
J’avais réservé pratiquement tous mes hôtels sur Booking.com. Sur ce site, il est très facile de modifier les dates de réservation même quelques jours avant, ce qui est bien pratique quand on voyage plus de 2 semaines. Les seuls hôtels que j’ai dû réserver par moi-même sont ceux de l’association des auberges de jeunesse en Israël (http://www.iyha.org.il/wp-content/uploads/languages/french.html). C’est plus cher mais j’ai trouvé cette solution pratique pour Akho et Massada.
Voici mon itinéraire :
- Dimanche 25 février : départ de l’aéroport de Nantes
- Lundi 26 février: arrivée à Tel Aviv puis bus pour Jérusalem tôt le matin – 1er jour à Jérusalem
- Du mardi 27 février au jeudi 1er mars : Jérusalem
- Vendredi 2 mars : Bethléem et le monastère Mar Saba
- Du samedi 3 mars au dimanche 4 mars : Jéricho
- Lundi 5 mars : passage de la frontière Israël-Jordanie le matin puis visite d’Amman
- Du mardi 6 mars au jeudi 8 mars : Madaba (visite de Jérash et Ajlun, du Mont Nebo, de Béthanie et de la mer Morte) – début de location de voiture le 7 mars.
- Vendredi 9 mars : route vers Dana avec arrêts à Umm-er-Rasas et Karak. Arrivée à Dana en milieu d’après-midi.
- Samedi 10 mars : Route vers Wadi Ram avec arrêts à Shawbak et Little Petra. 1ère nuit dans le désert.
- Du dimanche 11 mars au lundi 12 mars : marche (2 jours et 2 nuits) dans le désert avec Wadi Rum Jordan Guide (https://www.wadirumjordanguide.com/copy-of-home). Un must ! Je resterais plus longtemps si c’était à refaire.
- Mardi 13 mars ; retour à Madaba par le Wadi Araba et la route de la Mer Morte pour rendre la voiture puis Amman en bus.
- Mercredi 14 mars : Amman – Pétra en bus puis début de la visite de Pétra.
- Du jeudi 15 mars au vendredi 16 mars : Pétra
- Samedi 17 mars : Pétra – Aqaba en bus. Après-midi à Aqaba.
- Dimanche 18 mars : passage de la frontière entre la Jordanie et Israël puis bus de Eilat à Mitzpe Ramon.
- Lundi 19 mars : Mitzpe Ramon, Avdad et En Avedad National Park.
- Mardi 20 mars : bus de Mitzpe Ramon à Massada puis visite de Ein Bokek et Massada.
- Mercredi 21 mars : Ein Guedi
- Jeudi 22 mars : bus de Ein Guedi à Jérusalem puis de Jérusalem à Akho. Visite de Akkho.
- Vendredi 23 mars : début de location de voture à Haïfa puis direction le lac de Tibériade.
- Samedi 24 mars : lac de Tibériade et plateau du Golan.
- Dimanche 25 mars : Nazareth et Haïfa puis train vers Tel Aviv après avoir rendu la voiture.
- Lundi 26 mars : Tel Aviv
- Mardi 27 mars : vol retour vers Nantes.
Je vais essayer de vous donner plus d’informations sur mon voyage dans les jours suivants mais je peux répondre à des questions auparavant bien sûr.
Dominique
Pour aider ceux qui voudraient découvrir Israël et la Jordanie, voici quelques informations sur mon voyage entre le 26 février et le 27 mars de cette année.
Je voyage régulièrement en solitaire, habitude que j’ai prise il y a très longtemps devant la difficulté à organiser un voyage avec plusieurs personnes, difficultés pour se mettre d’accord sur la destination, sur les dates, sur l’itinéraire sans parler des défections de dernière minute… C’est sans doute un peu égoïste de ma part mais j’apprécie la grande souplesse dont on dispose quand on voyage seul.
Je suis retraité depuis bientôt deux ans. Comme j’étais enseignant, j’ai uniquement voyagé en juillet-août en évitant de voyager dans des pays trop chauds pendant ces mois d’été comme l’Égypte ou le Maroc par exemple. Maintenant, je peux voyager quand je veux, c’est pourquoi j’avais décidé d’aller en Israël et Jordanie au mois de mars, c’est-à-dire au début du printemps et juste avant la haute saison (avril-mai).
Je n’ai pas de gros moyens pour voyager (encore moins depuis que Macron s’en prend aux retraités pour compenser l’ISF que les très riches ne paient plus…), aussi j’essaie dans la mesure du possible de loger en dortoirs dans des auberges de jeunesse pour ne payer qu’un seul lit et de fréquenter les petits restaurants locaux. Je voyage principalement en bus, sauf quand cela complique vraiment trop le voyage, je loue alors une voiture pour 2 ou 3 jours uniquement.
Contrairement à ce que je lis trop souvent, la Jordanie n’est pas un pays cher quand on évite de fréquenter les hôtels luxueux bien sûr. Israël est beaucoup plus cher. Heureusement, il y est possible de voyager en bus sans se ruiner.
J’ai trouvé la Jordanie et la Palestine beaucoup plus accueillants qu’Israël. « Welcome to Jordan » n’est pas qu’un slogan. Les Jordaniens sont vraiment heureux de rencontrer les touristes même si la rencontre est souvent courte à cause de la barrière de la langue. En Israël, les touristes sont tolérés sans plus. Plusieurs fois j’ai ressenti un peu de mépris vis-à-vis de ces Européens qui, sans doute, ont l’outrecuidance de rappeler Israël au respect des règles internationales. Je ne suis pas Américain, mais je suis à peu près sûr qu’on les accueille eux à bras ouverts. En tout cas, quel que soit l’accueil, il est intéressant de découvrir ce petit pays et d’essayer de mieux comprendre pourquoi ses habitants sont en train de s’isoler de plus en plus.
J’avais réservé pratiquement tous mes hôtels sur Booking.com. Sur ce site, il est très facile de modifier les dates de réservation même quelques jours avant, ce qui est bien pratique quand on voyage plus de 2 semaines. Les seuls hôtels que j’ai dû réserver par moi-même sont ceux de l’association des auberges de jeunesse en Israël (http://www.iyha.org.il/wp-content/uploads/languages/french.html). C’est plus cher mais j’ai trouvé cette solution pratique pour Akho et Massada.
Voici mon itinéraire :
- Dimanche 25 février : départ de l’aéroport de Nantes
- Lundi 26 février: arrivée à Tel Aviv puis bus pour Jérusalem tôt le matin – 1er jour à Jérusalem
- Du mardi 27 février au jeudi 1er mars : Jérusalem
- Vendredi 2 mars : Bethléem et le monastère Mar Saba
- Du samedi 3 mars au dimanche 4 mars : Jéricho
- Lundi 5 mars : passage de la frontière Israël-Jordanie le matin puis visite d’Amman
- Du mardi 6 mars au jeudi 8 mars : Madaba (visite de Jérash et Ajlun, du Mont Nebo, de Béthanie et de la mer Morte) – début de location de voiture le 7 mars.
- Vendredi 9 mars : route vers Dana avec arrêts à Umm-er-Rasas et Karak. Arrivée à Dana en milieu d’après-midi.
- Samedi 10 mars : Route vers Wadi Ram avec arrêts à Shawbak et Little Petra. 1ère nuit dans le désert.
- Du dimanche 11 mars au lundi 12 mars : marche (2 jours et 2 nuits) dans le désert avec Wadi Rum Jordan Guide (https://www.wadirumjordanguide.com/copy-of-home). Un must ! Je resterais plus longtemps si c’était à refaire.
- Mardi 13 mars ; retour à Madaba par le Wadi Araba et la route de la Mer Morte pour rendre la voiture puis Amman en bus.
- Mercredi 14 mars : Amman – Pétra en bus puis début de la visite de Pétra.
- Du jeudi 15 mars au vendredi 16 mars : Pétra
- Samedi 17 mars : Pétra – Aqaba en bus. Après-midi à Aqaba.
- Dimanche 18 mars : passage de la frontière entre la Jordanie et Israël puis bus de Eilat à Mitzpe Ramon.
- Lundi 19 mars : Mitzpe Ramon, Avdad et En Avedad National Park.
- Mardi 20 mars : bus de Mitzpe Ramon à Massada puis visite de Ein Bokek et Massada.
- Mercredi 21 mars : Ein Guedi
- Jeudi 22 mars : bus de Ein Guedi à Jérusalem puis de Jérusalem à Akho. Visite de Akkho.
- Vendredi 23 mars : début de location de voture à Haïfa puis direction le lac de Tibériade.
- Samedi 24 mars : lac de Tibériade et plateau du Golan.
- Dimanche 25 mars : Nazareth et Haïfa puis train vers Tel Aviv après avoir rendu la voiture.
- Lundi 26 mars : Tel Aviv
- Mardi 27 mars : vol retour vers Nantes.
Je vais essayer de vous donner plus d’informations sur mon voyage dans les jours suivants mais je peux répondre à des questions auparavant bien sûr.
Dominique
L'Arizona et le Nouveau-Mexique en octobre English translation pending
Préambule :
Ce séjour a failli ne pas se faire, pour un problème familial important, mais comme j'avais espoir je l'ai préparé malgré tout, notamment avec le site d'Itat mais aussi avec beaucoup de carnets de forumeurs.
L'an passé j'avais beaucoup apprécié de partir durant la période fin octobre, début novembre en Floride et comme je suis fan des USA, je me suis lancé pour l'ouest sur 14 jours. C'est vrai qu'habituellement, je pars plus longtemps, mais pourquoi pas, on verra au retour les effets du Jetlag . Après tout de nombreux voyages organisés font "découvrir l'ouest " en 15 jours, alors pourquoi ne pas essayer.
L'idée :
Vu les conditions, ma femme n'a appris que 8 jours avant que nous partions sur ces presque deux semaines et donc je lui ai fait le coup de rendez-vous en terre inconnue et donc elle a préparé des bagages sans savoir où elle allait. Ses pistes étaient l’Angleterre et le Canada, et donc cela sera Arizona et Nouveau Mexique !
Organisation et parcours :
Comme d'habitude j'ai réservé à l'avance mes logements, voitures etc ...
Rapidement, le parcours était Phoenix, Sedona, Petrified Forest, Chelly, Bisti Wilderness, Santa Fe, White Sands, Chiricahua, Tombstone, Tucson et Phoenix.
Comme d'habitude je filme donc pas d'images, mais je vais piquer celles de ma femme pour mieux illustrer ce carnet. Je vais aussi donner quelques conseils au vu des situations rencontrées même si la vérité d'un jour, .....
Pour suivre sur mon site, c'est ici.
Jour 1 : Un (classique) long voyage :
Départ matinal de la maison, direction St Exupéry pour un vol vers Londres avec British Airways. Nous voyageons en compagnie de François Fillon qui est tranquillement en classe éco comme nous ! Il faut regarder toutes les dépenses dans une campagne électorale ...... Longue attente à Heathrow, qui nous permet de rencontrer des amis de notre village qui arrivaient de Luxembourg et partaient sur New York. Je trouve que c’est une des magies d’un aéroport d’être à un moment présent en compagnie de personnes qui peuvent aller au bout du monde. Long vol sans histoires vers Phoenix, parti avec 45 min de retard, nous gagnerons 30 min sur le vol. British Airways est assez classique comme compagnie, même si notre 747-400 aurait besoin d’un coup de neuf. Par exemple seuls 4 films sont proposés en français ! L’immigration se passe sans soucis (nous étions sur l’avant de l’appareil, donc sortis plus vite, contrôlés plus vite), attente un peu longue pour les bagages (crainte avec Heathrow car expérience malheureuse par deux fois), et puis un petit passage à la douane, où nous avons du être tirés au sort car on a droit à une visite supplémentaire. RAS of course, nous n’avons pas apporté de la terrine maison, ni du foie gras, ni de la choucroute. Un long moment de promenade dans les immenses couloirs puis la navette vers le car center (là aussi, transfert assez long, on a l’impression que la navette fait 3 fois le tour de l’aéroport). Accueil très très sympathique au comptoir d’Alamo (si ! si !), chek-in rapide, prise du mid SUV, pas de surprise (un toyota RAV il me semble) et route vers Mesa pour un gros dodo. Temps entre atterrissage et hôtel : 1h45, rien à dire. Autant dire qu'on se couche sans demander notre reste. Pas de photos, normal car ma chère et tendre n'était pas du tout prête cela vraiment été une surprise pour elle et elle avait complètement abandonné ses habituels réflexes de "touriste". Après d'un autre côté, les photos de Fillion, des avions, du Groënland on en trouve partout. Bon aurait une photo de Fillion en maillot de bain au Groënland, je ne dis pas, mais même pas!
Jour 2 : Phoenix - Apache Trail - Sedona:
Lever très matinal (normal). L'hôtel choisi était le Baymont Inn 1 Mesa. Chambre impeccable, lits durs comme on aime, pas de bruit, accueil très sympathique. Idéal pour le premier jour. Petit déjeuner ultra classique dans le hall, avec ses viennoiseries sous vide !!!

1 : ça fait rêver ! On se dit qu'au vu de la photo, le carnet va être exceptionnel.
A 7H on entre dans Wallmart pour les premières courses du voyage. On apporté une glacière souple de France, donc pas besoin d'acheter la traditionnelle glacière en polystyrène qui donne un bruit particulier quand tu roules.
Ensuite route vers Apache Trail et Lost Duchman Trail. On s'acquitte de 7$ et les chaussures de rando au pied on commence le Treasure Loop Trail. C'est très agréable, il ne fait pas chaud la vue petit à petit se profile. On est parti du côté gauche, je pense qu'il n'y a pas d'importance sur le choix du sens de parcours (c'est une boucle )

2: Une vue d'ensemble du lieu

3 : Un des premiers cactus ( j'adoooore !)
On discute avec un couple de Phoenix qui aime venir ici de temps en temps. Mort de rire, quand le monsieur au début n'avait pas compris que nous étions français et me dit que j'avais un accent de LA !! Quand on sait que je parle l'anglais comme une vache espagnole..... ce n'est pas forcément gentil pour les gens de LA !
Ensuite nous faisons un tour à Goldfield Ghost Town . Oui c'est bien parce que c'est sur la route. C'est très artificiel. Avec mon âme de gamin je m'imagine la remontée de la rue en direction de l'église avec de chaque côté, des cow-boys, dont beaucoup sont au saloon, des gentilles dames au balcon, le croque mort qui prend à l'oeil mes mesures et mon adversaire en haut qui m'attend mais là c'est de la pure imagination d'enfant....

4 : Avec un peu d'imagination ...
Nous continuons la route splendide avec des couleurs étonnantes et beaucoup de cactus (je les kiffe!!) Un arrêt apéro à Tortilla flat, dans le fameux bar où les chaises sont des selles de cheval et dont les murs sont tapissés de dollars : classique mais cela fait du bien.

5 : Non ce n'est pas une analyse médicale, mais bien une bière servie dans un récipient peu conventionnel !
Comme il n'est pas encore midi, on décide de continuer et de pique-niquer en route. Erreur !!! Car autant aux USA, il y a des endroits avec tables, bancs et poubelles et barbecue partout, là entre Tortilla et Roosevelt, rien, nada, nothing !! De plus la route est une piste et donc soulève pas mal de poussière. On en mange donc près de notre véhicule, mais un peu déçus pour notre premier pique-nique. Par contre elle est vraiment superbe, et le fait d'être une piste en rajoute dans la beauté. C'est un peu long, mais tellement beau ! (répétition intentionnelle pour accentuer l'émotion!)

6 : Un exemple
Arrivée au barrage de Roosevelt, une pause photo et route vers Tonto NP pour la deuxième petite rando du jour avec Lower Cliff Dwelling. Bien sur auparavant achat du Pass National. la petite dame (si si ) est très surprise d'en vendre un ici , on ne doit pas lui en acheter souvent.
C'est pentu, il fait très chaud, mais c'est assez rapide. La vue d'en haut depuis les habitations des indiens Salados est grandiose. On discute avec la ranger présente (aucune remarque sur mon accent de LA!!) on prend le temps de bien en profiter.

7 : Oui c'est à l'ombre mais c'était mieux plutôt que de monter en plein soleil !!!

8: Et un autre pour la route !
Ensuite c'est une route de 2h30 qui nous attend vers Sedona. Le paysage change très vite et après Payton on retrouve des grandes forêts comme vers le Grand Canyon. Plus un cactus à se mettre sous la dent !! Arrivée pendant le coucher de soleil à Sedona, c'est magique ! On retrouve nos roches rouges de l'Ouest. Installation, douche, apéro et recherche de resto. J'avais quelques adresses Tripadvisor. On décide d'y aller à pied, mais vite on revient chercher la voiture car la ville n'est pas du tout éclairée (en fait on est à Oak Creek Village, je m'en apercevrai le lendemain ), et on a peur de se casser la figure sur les trottoirs (on ne rigole pas au fond de la classe) Peu de trucs ouverts, on en voit un au loin, il a l'air américain. On y entre et en fait, c'est un chinois !!!! Qu'est ce qu'on fait ? On est fatigués, on essaie. Banco c'est très bon ! Il s'agit du RedShopsticks Ensuite coucher très tôt car la fatigue est bien présente.
Départ matinal de la maison, direction St Exupéry pour un vol vers Londres avec British Airways. Nous voyageons en compagnie de François Fillon qui est tranquillement en classe éco comme nous ! Il faut regarder toutes les dépenses dans une campagne électorale ...... Longue attente à Heathrow, qui nous permet de rencontrer des amis de notre village qui arrivaient de Luxembourg et partaient sur New York. Je trouve que c’est une des magies d’un aéroport d’être à un moment présent en compagnie de personnes qui peuvent aller au bout du monde. Long vol sans histoires vers Phoenix, parti avec 45 min de retard, nous gagnerons 30 min sur le vol. British Airways est assez classique comme compagnie, même si notre 747-400 aurait besoin d’un coup de neuf. Par exemple seuls 4 films sont proposés en français ! L’immigration se passe sans soucis (nous étions sur l’avant de l’appareil, donc sortis plus vite, contrôlés plus vite), attente un peu longue pour les bagages (crainte avec Heathrow car expérience malheureuse par deux fois), et puis un petit passage à la douane, où nous avons du être tirés au sort car on a droit à une visite supplémentaire. RAS of course, nous n’avons pas apporté de la terrine maison, ni du foie gras, ni de la choucroute. Un long moment de promenade dans les immenses couloirs puis la navette vers le car center (là aussi, transfert assez long, on a l’impression que la navette fait 3 fois le tour de l’aéroport). Accueil très très sympathique au comptoir d’Alamo (si ! si !), chek-in rapide, prise du mid SUV, pas de surprise (un toyota RAV il me semble) et route vers Mesa pour un gros dodo. Temps entre atterrissage et hôtel : 1h45, rien à dire. Autant dire qu'on se couche sans demander notre reste. Pas de photos, normal car ma chère et tendre n'était pas du tout prête cela vraiment été une surprise pour elle et elle avait complètement abandonné ses habituels réflexes de "touriste". Après d'un autre côté, les photos de Fillion, des avions, du Groënland on en trouve partout. Bon aurait une photo de Fillion en maillot de bain au Groënland, je ne dis pas, mais même pas!
Jour 2 : Phoenix - Apache Trail - Sedona:
Lever très matinal (normal). L'hôtel choisi était le Baymont Inn 1 Mesa. Chambre impeccable, lits durs comme on aime, pas de bruit, accueil très sympathique. Idéal pour le premier jour. Petit déjeuner ultra classique dans le hall, avec ses viennoiseries sous vide !!!

1 : ça fait rêver ! On se dit qu'au vu de la photo, le carnet va être exceptionnel.
A 7H on entre dans Wallmart pour les premières courses du voyage. On apporté une glacière souple de France, donc pas besoin d'acheter la traditionnelle glacière en polystyrène qui donne un bruit particulier quand tu roules.
Ensuite route vers Apache Trail et Lost Duchman Trail. On s'acquitte de 7$ et les chaussures de rando au pied on commence le Treasure Loop Trail. C'est très agréable, il ne fait pas chaud la vue petit à petit se profile. On est parti du côté gauche, je pense qu'il n'y a pas d'importance sur le choix du sens de parcours (c'est une boucle )

2: Une vue d'ensemble du lieu

3 : Un des premiers cactus ( j'adoooore !)
On discute avec un couple de Phoenix qui aime venir ici de temps en temps. Mort de rire, quand le monsieur au début n'avait pas compris que nous étions français et me dit que j'avais un accent de LA !! Quand on sait que je parle l'anglais comme une vache espagnole..... ce n'est pas forcément gentil pour les gens de LA !
Ensuite nous faisons un tour à Goldfield Ghost Town . Oui c'est bien parce que c'est sur la route. C'est très artificiel. Avec mon âme de gamin je m'imagine la remontée de la rue en direction de l'église avec de chaque côté, des cow-boys, dont beaucoup sont au saloon, des gentilles dames au balcon, le croque mort qui prend à l'oeil mes mesures et mon adversaire en haut qui m'attend mais là c'est de la pure imagination d'enfant....

4 : Avec un peu d'imagination ...
Nous continuons la route splendide avec des couleurs étonnantes et beaucoup de cactus (je les kiffe!!) Un arrêt apéro à Tortilla flat, dans le fameux bar où les chaises sont des selles de cheval et dont les murs sont tapissés de dollars : classique mais cela fait du bien.

5 : Non ce n'est pas une analyse médicale, mais bien une bière servie dans un récipient peu conventionnel !
Comme il n'est pas encore midi, on décide de continuer et de pique-niquer en route. Erreur !!! Car autant aux USA, il y a des endroits avec tables, bancs et poubelles et barbecue partout, là entre Tortilla et Roosevelt, rien, nada, nothing !! De plus la route est une piste et donc soulève pas mal de poussière. On en mange donc près de notre véhicule, mais un peu déçus pour notre premier pique-nique. Par contre elle est vraiment superbe, et le fait d'être une piste en rajoute dans la beauté. C'est un peu long, mais tellement beau ! (répétition intentionnelle pour accentuer l'émotion!)

6 : Un exemple
Arrivée au barrage de Roosevelt, une pause photo et route vers Tonto NP pour la deuxième petite rando du jour avec Lower Cliff Dwelling. Bien sur auparavant achat du Pass National. la petite dame (si si ) est très surprise d'en vendre un ici , on ne doit pas lui en acheter souvent.
C'est pentu, il fait très chaud, mais c'est assez rapide. La vue d'en haut depuis les habitations des indiens Salados est grandiose. On discute avec la ranger présente (aucune remarque sur mon accent de LA!!) on prend le temps de bien en profiter.

7 : Oui c'est à l'ombre mais c'était mieux plutôt que de monter en plein soleil !!!

8: Et un autre pour la route !
Ensuite c'est une route de 2h30 qui nous attend vers Sedona. Le paysage change très vite et après Payton on retrouve des grandes forêts comme vers le Grand Canyon. Plus un cactus à se mettre sous la dent !! Arrivée pendant le coucher de soleil à Sedona, c'est magique ! On retrouve nos roches rouges de l'Ouest. Installation, douche, apéro et recherche de resto. J'avais quelques adresses Tripadvisor. On décide d'y aller à pied, mais vite on revient chercher la voiture car la ville n'est pas du tout éclairée (en fait on est à Oak Creek Village, je m'en apercevrai le lendemain ), et on a peur de se casser la figure sur les trottoirs (on ne rigole pas au fond de la classe) Peu de trucs ouverts, on en voit un au loin, il a l'air américain. On y entre et en fait, c'est un chinois !!!! Qu'est ce qu'on fait ? On est fatigués, on essaie. Banco c'est très bon ! Il s'agit du RedShopsticks Ensuite coucher très tôt car la fatigue est bien présente.
Trucs et astuces Birmanie avril 2015 English translation pending
Bonjour,
Je me permet de poster cette petite liste de truc et astuce sur la Birmanie, suite à mon voyage dans ce beau pays, en avril 2014. Avril est le mois le plus chaud, le mois des vacances des birmans et la fête de l'eau y est au milleu. Donc certains points de vue peuvent être un peu biaisé de ce fait. Je précise que ma référence reste la Thailande, et donc certains points peuvent être perçus comme négatif, mais ca part de haut. Je commence par les points plus coté "pratique", pour éviter de trop dévoiler sur le pays (pour que ceux, qui comme moi préfère découvrir par eux même, arrête de lire la suite).
- Argent: partir avec des dollars US ne présente plus aucun intérêt si vous restez sur les 4 sites principaux. Même à Hpa An et Moulmein, aucun problème pour trouver des ATMs. Partez avec des euros si vous préférez le cash à votre carte bancaire. Je n'ai pas vu d'ATM hors service. En même temps, comme 5000 Kyats sont perçus à chaque retrait, on a tendance à limiter le nombre de retrait. La coupure maximum est 5 000 Kyat (environ 4.5 euros), donc ca fait énormément de billet sur soit. Pour certains choses, on vous parlera en dollars US. Gardez en mémoire que 1 $ US ne vaut pas 1000 Kyat mais 1070 ou 1100 Kyats (suivant la conversion et le taux du jour).
- La Birmanie ne coûte pas si cher : En 18 jours, j'ai dépensé 1 000 dollars US. En même temps, en basse saison et en voyageant dans un groupe de 4, c'est plus facile, mais je me suis pas privé : Chambre double avec air con, le plus souvent. Cela dit on profite moins qu'en Thailande. Comptez 1 500 K pour une bière de 640 ml et même prix pour 700 mL de wisky/rhum local en super marché ! Oui, oui : Biere et alcool fort, même tarif !
- Boire de l'alcool dans la rue n'est pas bien vu. Que de soit sur la terrasse de l'hotel ou même durant la fête de l'eau, cela se fait de manière cachée. En achetant de l'acool dans des supermarchés, on vous le met dans des sacs noir pour éviter sur ce soit visible... 🤪 . De même, je n'ai vu aucun bar à proprement parlé (les rares devait être fermés du fait des vacances).De manière générale, si vous voulez en trouver, renseignez vous bien avant ou êut être que votre hotel pour vous aider à en trouver...
- Les prix semblent être les même pour les locaux ou les étrangers, sauf quand c'est clairement affiché, comme c'est le cas pour les transports ou les entrées sur les sites.
- Si vous êtes seul dans une chambre double, il est facile d'avoir une réduction de 5 000 Kyats (sans doute une taxe par occupant). Seul l'hotel réservé sur booking n'a pas voulu me la faire. Il est donc préférable de régler cela directement en arrivant, si vous êtes dans ce cas.
- Les coupures de courants sont quotidienne à Mandalay et de durée variable, mais aucune en 3 jours à Bagan (Nyaung Oo) et 1 à Inlé (Nyangschwe). La plupart des bâtiments ont des groupes électrogènes (sur le trottoir en général) pour compenser.
- La location de véhicule à moteur thermique est interdite aux étrangers. Les autres véhicules (vélo électrique ou non) doivent être rendu à la fermeture de la boutique le soir ... Pas pratique ... 😕
- Les guest houses/hotel peuvent vous aider à organiser vos transports ou votre journée. Même durant la fête de l'eau, ils étaient très correcte (dédicace au Galaxy Motel à Hpa an pour notre trajet le 14 avril vers yangoon)
- Durant la fête de l'eau, il n'est pas facile de circuler sur la route mais pas impossible. En revanche, pour faire réserver, c'est très compliqué. Les trajets s'organisent au jour le jour. La gare routière de Yangon avait des air de ville fantôme ... Le 17 avril, le trafic reprend mais ce n'est pas la grosse effervescence (c'est nouvel an).
- Il est possible d'aller visiter le Rocher d'or directement depuis Yangon, sur une journée. Les tours coûtent entre 60 et 75 $ US (pas testé mais ça a l'air intensif).
- Le forfait taxe a Mandalay est de 10 000 K (pas payable en dollars) mais a Bagan, de 20 $ US, payable en Kyat (1 $ = 1 100 Kyats).
- Le passage de la frontière a Mae Sot (coté Thailande) est possible pour les étrangers. Nous avons croiser quelques français l'ayant passé et arrivant à Hpa An. J'ai lu qu'une autre avait ouverte du coté de Hua Hin, je ne sait pas si elle est ouverte aux étrangers.
- Bon plan à Hpa-An : Le galaxy Motel est dans la même rue que la Soe Guest house, un peu plus loin vers le fleuve. 15 $ pour une chambre double en y étant seul (20$ si occupé à 2). L'hotel est récent et la vue de sa terrasse est très belle.
Là, on quitte le coté pratique et je parle plus de la découverte du pays ("spoiler alert" 😄):
- Les fruits et autre shakes ne sont pas facilement accessible comme en Thailande. On en trouve tout de même à Yangon (prêt de street 19), mais c'est tout. Les petits déjeuners inclus dans le prix de la chambre sont en général décevant (comme en Thailande, mais ici, c'est inclu de base)
- Les massages ne sont pas visible comme en Thailande (sauf au lac Inlé/Nyangschwe ). Même à Yangon, aucun panneau "massage" visible. Tout se passe dans les salons de coiffure/healt center. Il faut demander à votre hotel qui vous indiquera un salon. Précisez le massage que vous voulez sinon vous aurez un massage birman, bien plus "éprouvant" qu'un massage thai traditionnel.
- On y roule a droite mais comme tous les pays frontaliers roule a gauche, la plupart des véhicules ont le volant a droite, même les récents. Du coup, sur certains bus, on sort coté circulation. par contre, les minivans ont le volant à gauche, (pour ceux que j'ai vu)
- Les birmans montre beaucoup plus de signes d'énervement que les thaïs.
- Beaucoup de vendeurs birmans connaissent les nombres en anglais mais leur connaissance de l'anglais s'arrête là.
- Les temples et pagodes se visitent pied nus (même pas en chaussette). La pierre qui reste au soleil peux devenir très chaude. Il est fréquent de ne pas pouvoir rester au soleil après 10h, si vous êtes sensible des pieds.
- Les temples se visitent pieds nus. Ce n'est pas pour autant que le sol est propre. Fientes d'oiseaux et autres déjection animales sont fréquentes....
- La pratique religieuse est assez déroutantes : séparation hommes/femmes dans certains temples. Acces interdit pour les femmes pour certaines parties. Pieds nus obligatoire, retransmission sur écrans, haut parleur sur les pagodes diffusant des prêches toute la journée, certaines personnes en portent aussi sur leur vélos ...
- La fête de l'eau s’arrête une fois la nuit tombée (en tout cas à Yangoon/chinatown) , ce qui est pas plus mal, car il est plus dur de sécher sans le soleil.
- Les birmans sont en vacances, durant la semaine de la fête de l'eau et une semaine avant ou après cette semaine. Ils aiment visiter leur pays notamment Bagan.
-A Nyaung Oo, prêt du marché, il y a un prêche dès 5h15 le matin, façon muésin. Impossible de fermer l'oeil si vous loger en haut de l'Eden Motel (qui n'est pas un si bon plan que le routard ou le petit futé veullent le faire croire). Des guests plus récentes à l'extérieur de la ville sont plus abordable et de meilleur qualité. De manière général, comme beaucoup de logement ouvrent dans le pays, il est certainement préférable de se fié à des voyageurs rencontrés sur place qu'aux guide papiers qui recopie leur critiques édition après édition. Trip advisor a aussi d'une bonne aide pour choisir les restaurants. Il doit aussi être utile pour les hotels.
- La nourriture 😠 (Ah là là, c'est la plus grande déception de ce voyage): La cuisine birmane ne s'est pas exportée et ca se comprends. On aurai pu espéré que la cuisine thai rayonne vers l'ouest mais il n'y a que les noms qui sont passé (curry, ...) . Pas/peu de saveur de coco ou même de piment dans les curry birmans. Pas/peu de saveur du tout en fait, si ce n'est l'huile, qui se retrouve partout. Le plus souvent de l'huile de palme, plus ou moins grillé. Certains plats peuvent s'avérer difficile à finir, trempant dans 1 cm d'huile. Bon, on restait sur des restau bon marché, en général, donc c'est peut être un peu biaisé. Seule la salade de feuille de thé est à tombé part terre !
- Le meilleur restau du voyage : Le wheather spoon restaurant à Nyaung Oo : Cuisine birmane, Thai et occidentale. Les 3 sont bonnes. On y a mangé les 3 jours et il nous a manqué tout le reste du voyage. Le tanaka garden à Nyangschwe est pas mal aussi. Trouvé par Trip Advisor, pas par le petit futé ou le routard !
- Il n'y a pas de 7-eleven ou autre combini, comme en Thailande, à tout les coins de rue. Cependant de petites échopes sont tout de même facile à trouver, mais en général, les produits sont limitées.
Voilà,
C'est certainement pas exhaustif et ca ne présente que mon point de vue (pour ce qui est subjectif). N'hésitez pas à compléter ou à questionner si vous avez/voulez des précisions.
Bon voyage 😉
Je me permet de poster cette petite liste de truc et astuce sur la Birmanie, suite à mon voyage dans ce beau pays, en avril 2014. Avril est le mois le plus chaud, le mois des vacances des birmans et la fête de l'eau y est au milleu. Donc certains points de vue peuvent être un peu biaisé de ce fait. Je précise que ma référence reste la Thailande, et donc certains points peuvent être perçus comme négatif, mais ca part de haut. Je commence par les points plus coté "pratique", pour éviter de trop dévoiler sur le pays (pour que ceux, qui comme moi préfère découvrir par eux même, arrête de lire la suite).
- Argent: partir avec des dollars US ne présente plus aucun intérêt si vous restez sur les 4 sites principaux. Même à Hpa An et Moulmein, aucun problème pour trouver des ATMs. Partez avec des euros si vous préférez le cash à votre carte bancaire. Je n'ai pas vu d'ATM hors service. En même temps, comme 5000 Kyats sont perçus à chaque retrait, on a tendance à limiter le nombre de retrait. La coupure maximum est 5 000 Kyat (environ 4.5 euros), donc ca fait énormément de billet sur soit. Pour certains choses, on vous parlera en dollars US. Gardez en mémoire que 1 $ US ne vaut pas 1000 Kyat mais 1070 ou 1100 Kyats (suivant la conversion et le taux du jour).
- La Birmanie ne coûte pas si cher : En 18 jours, j'ai dépensé 1 000 dollars US. En même temps, en basse saison et en voyageant dans un groupe de 4, c'est plus facile, mais je me suis pas privé : Chambre double avec air con, le plus souvent. Cela dit on profite moins qu'en Thailande. Comptez 1 500 K pour une bière de 640 ml et même prix pour 700 mL de wisky/rhum local en super marché ! Oui, oui : Biere et alcool fort, même tarif !
- Boire de l'alcool dans la rue n'est pas bien vu. Que de soit sur la terrasse de l'hotel ou même durant la fête de l'eau, cela se fait de manière cachée. En achetant de l'acool dans des supermarchés, on vous le met dans des sacs noir pour éviter sur ce soit visible... 🤪 . De même, je n'ai vu aucun bar à proprement parlé (les rares devait être fermés du fait des vacances).De manière générale, si vous voulez en trouver, renseignez vous bien avant ou êut être que votre hotel pour vous aider à en trouver...
- Les prix semblent être les même pour les locaux ou les étrangers, sauf quand c'est clairement affiché, comme c'est le cas pour les transports ou les entrées sur les sites.
- Si vous êtes seul dans une chambre double, il est facile d'avoir une réduction de 5 000 Kyats (sans doute une taxe par occupant). Seul l'hotel réservé sur booking n'a pas voulu me la faire. Il est donc préférable de régler cela directement en arrivant, si vous êtes dans ce cas.
- Les coupures de courants sont quotidienne à Mandalay et de durée variable, mais aucune en 3 jours à Bagan (Nyaung Oo) et 1 à Inlé (Nyangschwe). La plupart des bâtiments ont des groupes électrogènes (sur le trottoir en général) pour compenser.
- La location de véhicule à moteur thermique est interdite aux étrangers. Les autres véhicules (vélo électrique ou non) doivent être rendu à la fermeture de la boutique le soir ... Pas pratique ... 😕
- Les guest houses/hotel peuvent vous aider à organiser vos transports ou votre journée. Même durant la fête de l'eau, ils étaient très correcte (dédicace au Galaxy Motel à Hpa an pour notre trajet le 14 avril vers yangoon)
- Durant la fête de l'eau, il n'est pas facile de circuler sur la route mais pas impossible. En revanche, pour faire réserver, c'est très compliqué. Les trajets s'organisent au jour le jour. La gare routière de Yangon avait des air de ville fantôme ... Le 17 avril, le trafic reprend mais ce n'est pas la grosse effervescence (c'est nouvel an).
- Il est possible d'aller visiter le Rocher d'or directement depuis Yangon, sur une journée. Les tours coûtent entre 60 et 75 $ US (pas testé mais ça a l'air intensif).
- Le forfait taxe a Mandalay est de 10 000 K (pas payable en dollars) mais a Bagan, de 20 $ US, payable en Kyat (1 $ = 1 100 Kyats).
- Le passage de la frontière a Mae Sot (coté Thailande) est possible pour les étrangers. Nous avons croiser quelques français l'ayant passé et arrivant à Hpa An. J'ai lu qu'une autre avait ouverte du coté de Hua Hin, je ne sait pas si elle est ouverte aux étrangers.
- Bon plan à Hpa-An : Le galaxy Motel est dans la même rue que la Soe Guest house, un peu plus loin vers le fleuve. 15 $ pour une chambre double en y étant seul (20$ si occupé à 2). L'hotel est récent et la vue de sa terrasse est très belle.
Là, on quitte le coté pratique et je parle plus de la découverte du pays ("spoiler alert" 😄):
- Les fruits et autre shakes ne sont pas facilement accessible comme en Thailande. On en trouve tout de même à Yangon (prêt de street 19), mais c'est tout. Les petits déjeuners inclus dans le prix de la chambre sont en général décevant (comme en Thailande, mais ici, c'est inclu de base)
- Les massages ne sont pas visible comme en Thailande (sauf au lac Inlé/Nyangschwe ). Même à Yangon, aucun panneau "massage" visible. Tout se passe dans les salons de coiffure/healt center. Il faut demander à votre hotel qui vous indiquera un salon. Précisez le massage que vous voulez sinon vous aurez un massage birman, bien plus "éprouvant" qu'un massage thai traditionnel.
- On y roule a droite mais comme tous les pays frontaliers roule a gauche, la plupart des véhicules ont le volant a droite, même les récents. Du coup, sur certains bus, on sort coté circulation. par contre, les minivans ont le volant à gauche, (pour ceux que j'ai vu)
- Les birmans montre beaucoup plus de signes d'énervement que les thaïs.
- Beaucoup de vendeurs birmans connaissent les nombres en anglais mais leur connaissance de l'anglais s'arrête là.
- Les temples et pagodes se visitent pied nus (même pas en chaussette). La pierre qui reste au soleil peux devenir très chaude. Il est fréquent de ne pas pouvoir rester au soleil après 10h, si vous êtes sensible des pieds.
- Les temples se visitent pieds nus. Ce n'est pas pour autant que le sol est propre. Fientes d'oiseaux et autres déjection animales sont fréquentes....
- La pratique religieuse est assez déroutantes : séparation hommes/femmes dans certains temples. Acces interdit pour les femmes pour certaines parties. Pieds nus obligatoire, retransmission sur écrans, haut parleur sur les pagodes diffusant des prêches toute la journée, certaines personnes en portent aussi sur leur vélos ...
- La fête de l'eau s’arrête une fois la nuit tombée (en tout cas à Yangoon/chinatown) , ce qui est pas plus mal, car il est plus dur de sécher sans le soleil.
- Les birmans sont en vacances, durant la semaine de la fête de l'eau et une semaine avant ou après cette semaine. Ils aiment visiter leur pays notamment Bagan.
-A Nyaung Oo, prêt du marché, il y a un prêche dès 5h15 le matin, façon muésin. Impossible de fermer l'oeil si vous loger en haut de l'Eden Motel (qui n'est pas un si bon plan que le routard ou le petit futé veullent le faire croire). Des guests plus récentes à l'extérieur de la ville sont plus abordable et de meilleur qualité. De manière général, comme beaucoup de logement ouvrent dans le pays, il est certainement préférable de se fié à des voyageurs rencontrés sur place qu'aux guide papiers qui recopie leur critiques édition après édition. Trip advisor a aussi d'une bonne aide pour choisir les restaurants. Il doit aussi être utile pour les hotels.
- La nourriture 😠 (Ah là là, c'est la plus grande déception de ce voyage): La cuisine birmane ne s'est pas exportée et ca se comprends. On aurai pu espéré que la cuisine thai rayonne vers l'ouest mais il n'y a que les noms qui sont passé (curry, ...) . Pas/peu de saveur de coco ou même de piment dans les curry birmans. Pas/peu de saveur du tout en fait, si ce n'est l'huile, qui se retrouve partout. Le plus souvent de l'huile de palme, plus ou moins grillé. Certains plats peuvent s'avérer difficile à finir, trempant dans 1 cm d'huile. Bon, on restait sur des restau bon marché, en général, donc c'est peut être un peu biaisé. Seule la salade de feuille de thé est à tombé part terre !
- Le meilleur restau du voyage : Le wheather spoon restaurant à Nyaung Oo : Cuisine birmane, Thai et occidentale. Les 3 sont bonnes. On y a mangé les 3 jours et il nous a manqué tout le reste du voyage. Le tanaka garden à Nyangschwe est pas mal aussi. Trouvé par Trip Advisor, pas par le petit futé ou le routard !
- Il n'y a pas de 7-eleven ou autre combini, comme en Thailande, à tout les coins de rue. Cependant de petites échopes sont tout de même facile à trouver, mais en général, les produits sont limitées.
Voilà,
C'est certainement pas exhaustif et ca ne présente que mon point de vue (pour ce qui est subjectif). N'hésitez pas à compléter ou à questionner si vous avez/voulez des précisions.
Bon voyage 😉
Lodge ou autre hébergement en Namibie English translation pending
Bonjour,
Je recherche des adresses sympas dans les incontournables...Sosuslvei...etosha...swakopmund...windoeck
Je pars pour trois semaines...la 1 ère fois que j'ai visité la namibie c'était en camping la avec des copines on veut s'offrir des endroits sympas Merci pour votre aide
Je recherche des adresses sympas dans les incontournables...Sosuslvei...etosha...swakopmund...windoeck
Je pars pour trois semaines...la 1 ère fois que j'ai visité la namibie c'était en camping la avec des copines on veut s'offrir des endroits sympas Merci pour votre aide
Croisière sur le Nil et visiter Abu Simbel avec enfants en mai English translation pending
Bonjour, je souhaiterais partir en Égypte en mai avec mes parents, ma sœur (16 ans) et mon frère (9 ans). Nous hésitons encore mais il y a une grande chance que nous choisissions ce pays car nous pensons que la situation actuelle rend ce pays plus accessible financièrement et sans doute moins bondé. J'ai plusieurs questions à vous poser. Tout d'abord, pensez vous qu'en une semaine environ il est préférable de faire une croisière sur le Nil et de visiter Abu simbel mais de faire une croix sur le Caire, d'oublier Abu simbel et de rajouter le Caire, ou bien de se concentrer sur le Caire et louxor ? Quelle est la solution qui a le meilleur rapport qualite/prix ? Ensuite nous préférerions une croisière en felouque ou dahabeya, les navires géants nous révulsant, connaissez vous de bons prestataires qui nous laisserait le maximum de liberté dans le séjour? Merci d'avance pour vos reponses.
Vietnam - Cambodge trois semaines et quatre jours (couple 60 ans) avec guide et chauffeur English translation pending
19 février au 16 mars 2012 : Nous revenons, mon mari et moi (60 ans) de trois semaines au Viet Nam et de 4 jours au Cambodge. Nous avions réservé avec une agence à Hanoi avant de partir, le plus était qu'ils parlent français. Ils nous ont étudié un parcours du Nord au Sud + Cambodge avec guide et chauffeur.
Nous avions réservé de notre côté un vol Marseille/Paris CDG/Hanoi avec Viet Nam Airlines à l'aller et Pnom Penh/Bangkok/Paris CDG/Marseille au retour. L'avion de Viet Nam Airlines était "pourri" et tous ceux qui ont pris cette compagnie nous l'ont confirmé. Avion de type B777 : fauteuils en mauvais état, défoncé, éclairage des sièges ne fonctionnait pas, 10 mn air froid, 10 mn air chaud, pas d'écran devant nous mais un écran commun (comme il y a 30 ans) où il était impossible de voir quelque chose (pas de film, pas de radio et pas d'écouteurs), service à bord nul, il était prévu sandwiches et soupes de nouilles entre les repas, le peu de sandwiches est parti tout de suite, il n'est resté que des soupes, aucun sourire du personnel (c'est quand même eux la vitrine de leur pays), mais nous sommes arrivés à l'heure et même 30 mn plus tôt. Rien à dire sur le vol de retour B777 avec Air France. A savoir, lors de stop comme à Bangkok par exemple, ne pas acheter en duty free car à Paris, il a fallu refaire un tour pour réenregistrer l'alcool/parfums, il faut prévoir du temps entre les correspondances.
Aucun problème pour les visas, l'agence d'Hanoi nous avait envoyé tous les papiers avant de partir que nous avons remplis, avions emmené les photos comme demandé et payé le tout par carte bancaire. A l'arrivée, tout s'est bien passé avec la PAF pour les visas, nous avons même payé en euros.
Notre agence nous avait demandé aussi d'apporter avec nous des friandises, du matériel scolaire et des vêtements pour les enfants que nous avons pu distribuer lors de rencontres avec les différentes etnies dans leur habitat.
Avons été accueilli à l'aéroport par notre guide d'Orient Travel Bridge et pris en charge, la voiture nous attendait avec le chauffeur. Direction notre hôtel, le Paramount Hotel (3*) dans la vieille ville, très bien situé et très propre. Puis après un petit repos, nous sommes allés rencontrer le personne d'Orient Travel Bridge qui nous avait organisé notre voyage. Personnel très professionnel et qui nous ont donné de bons conseils.
Avons déjeuné à côté de l'agence dans notre premier restaurant local : "A l'oiseau siffleur" (enseigne en français, même propriétaires). Très bon.
Puis les visites ont commencé :
- le lundi après-midi :Visite de la Vieille ville, avec ses 36 rues corporatives uniques au monde et la petite pagode de l'Épée restituée (Ngoc Son)
- le mardi : Hanoi - Palais du Gouverneur général d’Indochine, Mausolée d’Hô Chi Minh, sa maison sur pilotis, Pagode du Pilier Unique, Temple de la littérature, Temple de Quan Thanh, Pagode de Tran Quoc. Déjeuner de poisson typique de Ha Noi (Cha ca), suivi de la visite du magnifique Musée d’ethnographie. Spectacle de marionnettes sur l’eau, balade en cyclo pousse
- le mercredi : départ en voiture pour la baie d'Halong, arrivée à Haiphong, embarquement sur un bateau rapide 45mn, bus jusque Cat Ba 45 mn, moto jusqu'à l'embarcadère. Nous avons donc embarqué sur notre jonque privée la "Oriental Sun" juste pour nous deux avec à bord, le capitaine, le mécanicien, le cuisinier et notre guide Chung. Balade vers la petite baie de Lan Ha, site protégé du Parc National de Cat Ba, rarement visitée par les bateaux de croisière de groupe. Nous entrons ensuite dans la célèbre baie d’Halong en direction des îles isolées, en croisant dans des passages inaccessibles aux grands bateaux de groupe. Possibilité de se baigner (trop froid en cette saison), de pêcher et de découvrir la baie en kayak. à bord. Visite du lagon de Hang Ca, accessible en traversant un tunnel en petite barque ou en kayak selon la jonque. Dîner de fruits de mer et nuit à bord dans la baie de Lan Ha
- le jeudi : Navigation dans la baie de Lan Ha, en s’approchant au plus près des plus beaux pics et rochers. Visite d’un village de pêcheurs, baignade, kayaking, etc. Déjeuner à bord. Débarquement à Cat Ba vers 12h00, puis retour à Ha Noi de la même façon qu'à l'aller
- le vendredi : départ pour le nord du pays - Bac Ha, la capitale des H'mongs Fleurs
- le samedi : Le matin, visite du petit marché des minorités ethniques de Can Cau, en pleine montagne au nord de Bac Ha. Retour à Bac Ha pour déjeuner, et nous prenons la route de Ha Giang, capitale de la région la plus époustouflante du Vietnam. Dîner et nuit dans un hôtel de bungalows sur la rivière
- le dimanche : Nous prenons une première route spectaculaire, celle de Ha Giang à Dong Van, une succession de cols et vallées qui remplit d’admiration, notamment en arrivant à Quanh Ba, la « Porte du Paradis ». Déjeuner dans une petite ville de montagne, Tam Son. 12 km avant Dong Van, visite de l’étonnant palais des rois H’mongs, en fait une forteresse d’opérette en bois avec 2 donjons carrés de pierre d’un chef local rallié aux français, Vuong Chin Duc, évacuée en 1950 (ses descendants habitent maintenant en France et au Canada). Arrivée à Dong Van
- le lundi : Une journée absolument inoubliable ! Elle commence par la visite du marché de Dong Van, où les locaux s’approvisionnent avant de regagner leurs nids d’aigle. Nous prenons ensuite la route la plus spectaculaire de tout le Vietnam, qui serpente sur 15 km jusqu’en haut du col de Ma Pi Leng, un capharnaüm de pitons désertiques et de canyons unique au monde. Nous redescendons ensuite sur Meo Vac et prenons une autre route spectaculaire pour arriver à Bao Lac
- le mardi : Nous partons de bonne heure et empruntons une très belle route de montagne qui rejoint la route de Cao Bang. Du fait de la pluie, la route en terre était complètement défoncée avec le passage des gros camions. Il a fallu toute la dextérité de notre chauffeur et le fait que nous étions en 4X4 pour passer.
- le mercredi : route spectaculaire, celle qui grimpe le col de Ma Phuc et vous amène aux magnifiques chutes de Bang Gioc, le plus près que vous puissiez de la frontière chinoise : elle passe au milieu des chutes et de la rivière. Délicieux déjeuner local face aux chutes. Au retour, visite des 36 lacs de Thang Hen (on ne peut voir que le plus grand, les autres n’étant visibles qu’en trekking d’un ou deux jours). Retour à Cao Bang.
- le jeudi : Nous prenons une petite route de montagne menant à Cho Ra, "capitale" de la région du lac Babe, et arrivons à Pac Ngoi, où nous avons couché dans une maison thaïe sur pilotis, au bord de la rivière. Un délicieux dîner vous attend, car la maitresse de maison est un véritable Cordon bleu !
- le vendredi : un bateau nous a emmené à travers les 3 branches (Ba Be – “les 3 bays”) du lac et remonte la rivière Nang dans des paysages somptueux pour arriver au petit village of Hua Nong. Aussi simple et authentique que l’on peut rêver ! Déjeuner dans une maison tenue par “Pirate”, réputée comme le meilleur chef de la région. Après le déjeuner, une courte marche (15 mn) à travers la jungle vous conduit aux chutes de Thac Dau Dang, une série de cascades entre les falaises calcaires. Retour à Pac Ngoi en bateau, pour prendre la route de Ha Noi.
- le samedi : Départ de notre hôtel en route pour Hoa Lu (1h30). Visite des deux temples de Hoa Lu construits pour honorer des rois du 10e-11e siècles. Nous conduisons ensuite sur 15 superbes kilomètres de petites routes à travers le labyrinthe des pics calcaires et des rizières, un de nos petits secrets. Arrivée à Tam Coc à l’hôtel Chez Loan, dans un calme absolu au beau milieu des rizières, établissement réputé pour sa cuisine exceptionnelle et l’hospitalité de Mme Loan : la meilleure adresse de la région !
Déjeuner chez Loan, suivi de la visite en bicyclette de la pagode de Bich Dong, construite en 3 étages sur une falaise et le temple Thaï Vi Temple En fin d’après-midi, lorsque la majorité des touristes est retournée à Ha Noi, nous faisons la promenade en bateau sur la rivière aux trois grottes.
- le dimanche : Pagode de Hang Mua, perchée sur un pic d’où on jouit d’une vue stupéfiante de toute la région. Ensuite, un autre court trajet (1h) à travers rizières et canaux du delta du Fleuve Rouge vous emmène à la cathédrale de Phat Diem (1891), un étonnant complexe d’architecture sino-gothique aux proportions énormes.Retour à Tam Coc dans la soirée pour un autre délicieux dîner chez Loan, et transfert pour la gare de Ninh Binh, où nous prenons le train de nuit pour Hué (départ de Nim Bin à 21h30, arrivée Hué : 10h00)
- le lundi : Un guide + chauffeur nous a accueilli à votre arrivée à la gare de Hué et nous a emmené à notre hôtel, le très élégant Asia Hotel avec sa piscine panoramique au 7e étage. Balade en cycle-pousse devant la spectaculaire Porte du Midi, entrée de la Cité impériale de Hué et de sa Cité pourpre, l’équivalent vietnamien de la Cité interdite de Beijing. Immense complexe de bâtiments pur XIXe : les Porte de l’Humanité et de la Vertu, la salle du trône, le temple du culte des empereurs Nguyen, le palais de la Reine-Mère, etc. La visite guidée dure plus de 3 heures.
Nous embarquons ensuite sur un bateau qui vous remonte la rivière des Parfums jusqu’à la Pagode de Thien Mu (Pagode de la Dame céleste), devant laquelle nous déjeunons sur le bateau. Visite de la pagode. Nous retournons ensuite dans la ville moderne et visitons le Musée royal des Beaux-Arts, situé dans le palais Long An, résidence de l’empereur Bao Dai après son abdication en 1945. Retour à votre hôtel et dîner à l’excellent restaurant La Carambole.
- le mardi :Nous passons la journée à visiter les tombeaux de la grande dynastie des Nguyen (1802-1945), magnifiques mausolées avec pagodes, temples, petits lacs, etc. Certains ont même servi de résidence occasionnelle à l’empereur. Nous allons d’abord dans deux sites peu ou pas visités : l’arène aux tigres, où les empereurs organisaient des combats entre un tigre et un éléphant, et, 100 m plus loin, le très charmant petit temple Voi Ré, dédié aux 2 seuls éléphants vaincus. Nous continuons ensuite la petite route pour arriver au tombeau de Minh Mang, célèbre pour la beauté de son cadre. Nous traversons ensuite la Rivière des Parfums et visitons le tombeau de Khai Dinh, avec ses salles intérieures aux étonnantes mosaïques.
Déjeuner dans le célèbre restaurant-jardin Biet Phu Thai Nhi, suivi d’un petit détour dans un site jamais visité, le belvédère Van Canh, une colline d’où l’on a une belle vue de la rivière et des montagnes. Nous allons ensuite au tout proche tombeau de Tu Duc, un luxueux complexe dessiné par l’empereur lui-même. Avant de retourner à l’hôtel, nous nous arrêtons à la charmante pagode Tu Hieu, où vivent encore plus de 80 moines. Retour à l’hôtel, suivi d’un dîner de spécialités de Hué dans le somptueux jardin-restaurant Ancient Hué, situé dans l’ancien quartier aristocratique de Kim Long.
- le mercredi :
Route Mandarine et le célèbre Col des Nuages, arrivée à Danang, et visite du mondialement célèbre Musée Cham. Nous poursuivons ensuite notre route pour arriver à la vieille ville portugaise de Hoi An, visite de la vieille ville pendant laquelle on a pu admirer tous les trésors architecturaux de ce site classé : le Pont japonais, les maisons communes (hoi quan) et les vieilles maisons du du 19e siècle, les temples et pagodes.
- le jeudi : nous allons au site Cham de My Son, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Caché dans une vallée luxuriante à 55 km à l’ouest de Hoi An, il compte 20 tours sur les 68 originelles, dont on pense qu’elles étaient les sépultures des monarques du Royaume du Champa (IIe au XVe siècle). Redécouvert par les français à la fin du XIXe, il compte 4 grands groupes. Déjeuner à My Son et retour à Hoi An. avion du soir Danang-Saigon
- le vendredi : Journée de visite de la ville de Saigon, visite du fascinant quartier chinois de Cholon, visite des monuments de la ville : le Théâtre Municipal, l’Église Notre-Dame, la Poste centrale, le Palais de la Réunification, la pagode Thien Hau, Ngoc Hoang.
- le samedi : traversée d’une partie du delta jusqu’à la jolie ville de Can Tho puis visite du très beau village de My Khanh, à 15km de Can Tho ; balade en vélo pour découvrir la campagne, la vie des habitants, la pagode, l’école, etc.. nuit dans une maison d’hôtes franco-vietnmien dans un village près de Can Tho.
- le dimanche : marché flottant, plus de 3 heures fascinantes. Retour sur la route pour Xeo Quyt où nous visitons un tunnel sous l’eau creusé par les soldats vietnamiens durant la Guerre du Vietnam. Promenade dans les luxuriants marécages. Retour à Saigon avec visite d'un temple caodaïste sur la route
CAMBODGE : avec l'agence de voyage MERU TOUR de SIEM REAP. Sochenda, notre guide en français est directrice de l'agence et son mari Jean-Georges, français, est le consultant commercial. Sochenda est passionnée par l’histoire de son pays et elle sait tout sur les temples.
le lundi : avion Saigon / Siem Reap. visite des monuments de l’ancienne ville d'Angkor Thom, capitale du roi Jayavarman VII de 1181 à 1209. Entrée dans la ville par la porte Sud et visite des temples du Bayon (1181), du Baphuon (1060) et du Phimenakas (944) et des terrasses des éléphants et du Roi lépreux, (fin du XIIème), visite du chef-d'oeuvre architectural qu'est le grand temple d’Angkor Wat, construit entre 1113 et 1150 par le roi Suriyavarman II. Retour à Siem Reap pour un dîner-spectacle de danses traditionnelles khmères données par des danseurs et danseuses professionnelles
- le mardi :
Matin : Départ pour le temple de Prasath Kravanh (921), construit en briques pleines. Une jolie route de campagne (25 km) vous emmène ensuite au temple de Banteay Srei (967), considéré par beaucoup comme le plus beau des temples d’Angkor. Il est également célèbre pour être celui “visité” par André Malraux, qui y vola un bas-relief en 1923. Sur le chemin du retour, vous avez un aperçu de la vie quotidienne des villages, des campagnes et de la fabrication de l’alcool et du sucre de palme.
Après-midi : Visite de trois grands temples et deux petits temples "jumeaux" : le Banteay Kdei (1181), qui débouche sur le Bassin royal de Srah Srang, le Ta Prohm (1186), mondialement célèbre pour avoir été laissé envahi par la jungle par les experts, donc enserré entres de gigantesques racines de fromagers, puis le Ta Keo (975), le premier à avoir été construit en grès, visites du Thommanon et du Chau Say Thedova (XIIe)
- le mercredi : Matin : Départ matinal pour le port de Chong Kneas et une promenade en bateau sur le Grand lac Tonle Sap, la vie des pêcheurs des villages flottants ou des maisons sur pilotis et musée national de Siem Reap
Après-midi : route Siem Reap Phnom Penh en voiture par une belle route jalonnée de villages. Vous traverserez d'abord les vastes plaines des rizières avant d'atteindre la ville de Kompong Thom, puis la petite ville de Skun, célèbre pour ses mygales frites. Après les nombreux palmiers à sucre plantés sur ordre du Roi Norodom à la fin du XIXème siècle et quelques collines, arrivée à Phnom Penh
- le jeudi : visite du Palais royal (1866) et de la Pagode d’argent (1892), dont le nom est dû aux presque 6000 plaques d'argent massif qui en recouvrent le sol puis le très beau Musée national des Beaux-Arts, le Musée du génocide, dans l’ancienne école Tuol Sieng, le fief du sinistre Duch pour comprendre l’atroce drame des Khmers rouges, avion pour la France
Nous avions réservé de notre côté un vol Marseille/Paris CDG/Hanoi avec Viet Nam Airlines à l'aller et Pnom Penh/Bangkok/Paris CDG/Marseille au retour. L'avion de Viet Nam Airlines était "pourri" et tous ceux qui ont pris cette compagnie nous l'ont confirmé. Avion de type B777 : fauteuils en mauvais état, défoncé, éclairage des sièges ne fonctionnait pas, 10 mn air froid, 10 mn air chaud, pas d'écran devant nous mais un écran commun (comme il y a 30 ans) où il était impossible de voir quelque chose (pas de film, pas de radio et pas d'écouteurs), service à bord nul, il était prévu sandwiches et soupes de nouilles entre les repas, le peu de sandwiches est parti tout de suite, il n'est resté que des soupes, aucun sourire du personnel (c'est quand même eux la vitrine de leur pays), mais nous sommes arrivés à l'heure et même 30 mn plus tôt. Rien à dire sur le vol de retour B777 avec Air France. A savoir, lors de stop comme à Bangkok par exemple, ne pas acheter en duty free car à Paris, il a fallu refaire un tour pour réenregistrer l'alcool/parfums, il faut prévoir du temps entre les correspondances.
Aucun problème pour les visas, l'agence d'Hanoi nous avait envoyé tous les papiers avant de partir que nous avons remplis, avions emmené les photos comme demandé et payé le tout par carte bancaire. A l'arrivée, tout s'est bien passé avec la PAF pour les visas, nous avons même payé en euros.
Notre agence nous avait demandé aussi d'apporter avec nous des friandises, du matériel scolaire et des vêtements pour les enfants que nous avons pu distribuer lors de rencontres avec les différentes etnies dans leur habitat.
Avons été accueilli à l'aéroport par notre guide d'Orient Travel Bridge et pris en charge, la voiture nous attendait avec le chauffeur. Direction notre hôtel, le Paramount Hotel (3*) dans la vieille ville, très bien situé et très propre. Puis après un petit repos, nous sommes allés rencontrer le personne d'Orient Travel Bridge qui nous avait organisé notre voyage. Personnel très professionnel et qui nous ont donné de bons conseils.
Avons déjeuné à côté de l'agence dans notre premier restaurant local : "A l'oiseau siffleur" (enseigne en français, même propriétaires). Très bon.
Puis les visites ont commencé :
- le lundi après-midi :Visite de la Vieille ville, avec ses 36 rues corporatives uniques au monde et la petite pagode de l'Épée restituée (Ngoc Son)
- le mardi : Hanoi - Palais du Gouverneur général d’Indochine, Mausolée d’Hô Chi Minh, sa maison sur pilotis, Pagode du Pilier Unique, Temple de la littérature, Temple de Quan Thanh, Pagode de Tran Quoc. Déjeuner de poisson typique de Ha Noi (Cha ca), suivi de la visite du magnifique Musée d’ethnographie. Spectacle de marionnettes sur l’eau, balade en cyclo pousse
- le mercredi : départ en voiture pour la baie d'Halong, arrivée à Haiphong, embarquement sur un bateau rapide 45mn, bus jusque Cat Ba 45 mn, moto jusqu'à l'embarcadère. Nous avons donc embarqué sur notre jonque privée la "Oriental Sun" juste pour nous deux avec à bord, le capitaine, le mécanicien, le cuisinier et notre guide Chung. Balade vers la petite baie de Lan Ha, site protégé du Parc National de Cat Ba, rarement visitée par les bateaux de croisière de groupe. Nous entrons ensuite dans la célèbre baie d’Halong en direction des îles isolées, en croisant dans des passages inaccessibles aux grands bateaux de groupe. Possibilité de se baigner (trop froid en cette saison), de pêcher et de découvrir la baie en kayak. à bord. Visite du lagon de Hang Ca, accessible en traversant un tunnel en petite barque ou en kayak selon la jonque. Dîner de fruits de mer et nuit à bord dans la baie de Lan Ha
- le jeudi : Navigation dans la baie de Lan Ha, en s’approchant au plus près des plus beaux pics et rochers. Visite d’un village de pêcheurs, baignade, kayaking, etc. Déjeuner à bord. Débarquement à Cat Ba vers 12h00, puis retour à Ha Noi de la même façon qu'à l'aller
- le vendredi : départ pour le nord du pays - Bac Ha, la capitale des H'mongs Fleurs
- le samedi : Le matin, visite du petit marché des minorités ethniques de Can Cau, en pleine montagne au nord de Bac Ha. Retour à Bac Ha pour déjeuner, et nous prenons la route de Ha Giang, capitale de la région la plus époustouflante du Vietnam. Dîner et nuit dans un hôtel de bungalows sur la rivière
- le dimanche : Nous prenons une première route spectaculaire, celle de Ha Giang à Dong Van, une succession de cols et vallées qui remplit d’admiration, notamment en arrivant à Quanh Ba, la « Porte du Paradis ». Déjeuner dans une petite ville de montagne, Tam Son. 12 km avant Dong Van, visite de l’étonnant palais des rois H’mongs, en fait une forteresse d’opérette en bois avec 2 donjons carrés de pierre d’un chef local rallié aux français, Vuong Chin Duc, évacuée en 1950 (ses descendants habitent maintenant en France et au Canada). Arrivée à Dong Van
- le lundi : Une journée absolument inoubliable ! Elle commence par la visite du marché de Dong Van, où les locaux s’approvisionnent avant de regagner leurs nids d’aigle. Nous prenons ensuite la route la plus spectaculaire de tout le Vietnam, qui serpente sur 15 km jusqu’en haut du col de Ma Pi Leng, un capharnaüm de pitons désertiques et de canyons unique au monde. Nous redescendons ensuite sur Meo Vac et prenons une autre route spectaculaire pour arriver à Bao Lac
- le mardi : Nous partons de bonne heure et empruntons une très belle route de montagne qui rejoint la route de Cao Bang. Du fait de la pluie, la route en terre était complètement défoncée avec le passage des gros camions. Il a fallu toute la dextérité de notre chauffeur et le fait que nous étions en 4X4 pour passer.
- le mercredi : route spectaculaire, celle qui grimpe le col de Ma Phuc et vous amène aux magnifiques chutes de Bang Gioc, le plus près que vous puissiez de la frontière chinoise : elle passe au milieu des chutes et de la rivière. Délicieux déjeuner local face aux chutes. Au retour, visite des 36 lacs de Thang Hen (on ne peut voir que le plus grand, les autres n’étant visibles qu’en trekking d’un ou deux jours). Retour à Cao Bang.
- le jeudi : Nous prenons une petite route de montagne menant à Cho Ra, "capitale" de la région du lac Babe, et arrivons à Pac Ngoi, où nous avons couché dans une maison thaïe sur pilotis, au bord de la rivière. Un délicieux dîner vous attend, car la maitresse de maison est un véritable Cordon bleu !
- le vendredi : un bateau nous a emmené à travers les 3 branches (Ba Be – “les 3 bays”) du lac et remonte la rivière Nang dans des paysages somptueux pour arriver au petit village of Hua Nong. Aussi simple et authentique que l’on peut rêver ! Déjeuner dans une maison tenue par “Pirate”, réputée comme le meilleur chef de la région. Après le déjeuner, une courte marche (15 mn) à travers la jungle vous conduit aux chutes de Thac Dau Dang, une série de cascades entre les falaises calcaires. Retour à Pac Ngoi en bateau, pour prendre la route de Ha Noi.
- le samedi : Départ de notre hôtel en route pour Hoa Lu (1h30). Visite des deux temples de Hoa Lu construits pour honorer des rois du 10e-11e siècles. Nous conduisons ensuite sur 15 superbes kilomètres de petites routes à travers le labyrinthe des pics calcaires et des rizières, un de nos petits secrets. Arrivée à Tam Coc à l’hôtel Chez Loan, dans un calme absolu au beau milieu des rizières, établissement réputé pour sa cuisine exceptionnelle et l’hospitalité de Mme Loan : la meilleure adresse de la région !
Déjeuner chez Loan, suivi de la visite en bicyclette de la pagode de Bich Dong, construite en 3 étages sur une falaise et le temple Thaï Vi Temple En fin d’après-midi, lorsque la majorité des touristes est retournée à Ha Noi, nous faisons la promenade en bateau sur la rivière aux trois grottes.
- le dimanche : Pagode de Hang Mua, perchée sur un pic d’où on jouit d’une vue stupéfiante de toute la région. Ensuite, un autre court trajet (1h) à travers rizières et canaux du delta du Fleuve Rouge vous emmène à la cathédrale de Phat Diem (1891), un étonnant complexe d’architecture sino-gothique aux proportions énormes.Retour à Tam Coc dans la soirée pour un autre délicieux dîner chez Loan, et transfert pour la gare de Ninh Binh, où nous prenons le train de nuit pour Hué (départ de Nim Bin à 21h30, arrivée Hué : 10h00)
- le lundi : Un guide + chauffeur nous a accueilli à votre arrivée à la gare de Hué et nous a emmené à notre hôtel, le très élégant Asia Hotel avec sa piscine panoramique au 7e étage. Balade en cycle-pousse devant la spectaculaire Porte du Midi, entrée de la Cité impériale de Hué et de sa Cité pourpre, l’équivalent vietnamien de la Cité interdite de Beijing. Immense complexe de bâtiments pur XIXe : les Porte de l’Humanité et de la Vertu, la salle du trône, le temple du culte des empereurs Nguyen, le palais de la Reine-Mère, etc. La visite guidée dure plus de 3 heures.
Nous embarquons ensuite sur un bateau qui vous remonte la rivière des Parfums jusqu’à la Pagode de Thien Mu (Pagode de la Dame céleste), devant laquelle nous déjeunons sur le bateau. Visite de la pagode. Nous retournons ensuite dans la ville moderne et visitons le Musée royal des Beaux-Arts, situé dans le palais Long An, résidence de l’empereur Bao Dai après son abdication en 1945. Retour à votre hôtel et dîner à l’excellent restaurant La Carambole.
- le mardi :Nous passons la journée à visiter les tombeaux de la grande dynastie des Nguyen (1802-1945), magnifiques mausolées avec pagodes, temples, petits lacs, etc. Certains ont même servi de résidence occasionnelle à l’empereur. Nous allons d’abord dans deux sites peu ou pas visités : l’arène aux tigres, où les empereurs organisaient des combats entre un tigre et un éléphant, et, 100 m plus loin, le très charmant petit temple Voi Ré, dédié aux 2 seuls éléphants vaincus. Nous continuons ensuite la petite route pour arriver au tombeau de Minh Mang, célèbre pour la beauté de son cadre. Nous traversons ensuite la Rivière des Parfums et visitons le tombeau de Khai Dinh, avec ses salles intérieures aux étonnantes mosaïques.
Déjeuner dans le célèbre restaurant-jardin Biet Phu Thai Nhi, suivi d’un petit détour dans un site jamais visité, le belvédère Van Canh, une colline d’où l’on a une belle vue de la rivière et des montagnes. Nous allons ensuite au tout proche tombeau de Tu Duc, un luxueux complexe dessiné par l’empereur lui-même. Avant de retourner à l’hôtel, nous nous arrêtons à la charmante pagode Tu Hieu, où vivent encore plus de 80 moines. Retour à l’hôtel, suivi d’un dîner de spécialités de Hué dans le somptueux jardin-restaurant Ancient Hué, situé dans l’ancien quartier aristocratique de Kim Long.
- le mercredi :
Route Mandarine et le célèbre Col des Nuages, arrivée à Danang, et visite du mondialement célèbre Musée Cham. Nous poursuivons ensuite notre route pour arriver à la vieille ville portugaise de Hoi An, visite de la vieille ville pendant laquelle on a pu admirer tous les trésors architecturaux de ce site classé : le Pont japonais, les maisons communes (hoi quan) et les vieilles maisons du du 19e siècle, les temples et pagodes.
- le jeudi : nous allons au site Cham de My Son, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Caché dans une vallée luxuriante à 55 km à l’ouest de Hoi An, il compte 20 tours sur les 68 originelles, dont on pense qu’elles étaient les sépultures des monarques du Royaume du Champa (IIe au XVe siècle). Redécouvert par les français à la fin du XIXe, il compte 4 grands groupes. Déjeuner à My Son et retour à Hoi An. avion du soir Danang-Saigon
- le vendredi : Journée de visite de la ville de Saigon, visite du fascinant quartier chinois de Cholon, visite des monuments de la ville : le Théâtre Municipal, l’Église Notre-Dame, la Poste centrale, le Palais de la Réunification, la pagode Thien Hau, Ngoc Hoang.
- le samedi : traversée d’une partie du delta jusqu’à la jolie ville de Can Tho puis visite du très beau village de My Khanh, à 15km de Can Tho ; balade en vélo pour découvrir la campagne, la vie des habitants, la pagode, l’école, etc.. nuit dans une maison d’hôtes franco-vietnmien dans un village près de Can Tho.
- le dimanche : marché flottant, plus de 3 heures fascinantes. Retour sur la route pour Xeo Quyt où nous visitons un tunnel sous l’eau creusé par les soldats vietnamiens durant la Guerre du Vietnam. Promenade dans les luxuriants marécages. Retour à Saigon avec visite d'un temple caodaïste sur la route
CAMBODGE : avec l'agence de voyage MERU TOUR de SIEM REAP. Sochenda, notre guide en français est directrice de l'agence et son mari Jean-Georges, français, est le consultant commercial. Sochenda est passionnée par l’histoire de son pays et elle sait tout sur les temples.
le lundi : avion Saigon / Siem Reap. visite des monuments de l’ancienne ville d'Angkor Thom, capitale du roi Jayavarman VII de 1181 à 1209. Entrée dans la ville par la porte Sud et visite des temples du Bayon (1181), du Baphuon (1060) et du Phimenakas (944) et des terrasses des éléphants et du Roi lépreux, (fin du XIIème), visite du chef-d'oeuvre architectural qu'est le grand temple d’Angkor Wat, construit entre 1113 et 1150 par le roi Suriyavarman II. Retour à Siem Reap pour un dîner-spectacle de danses traditionnelles khmères données par des danseurs et danseuses professionnelles
- le mardi :
Matin : Départ pour le temple de Prasath Kravanh (921), construit en briques pleines. Une jolie route de campagne (25 km) vous emmène ensuite au temple de Banteay Srei (967), considéré par beaucoup comme le plus beau des temples d’Angkor. Il est également célèbre pour être celui “visité” par André Malraux, qui y vola un bas-relief en 1923. Sur le chemin du retour, vous avez un aperçu de la vie quotidienne des villages, des campagnes et de la fabrication de l’alcool et du sucre de palme.
Après-midi : Visite de trois grands temples et deux petits temples "jumeaux" : le Banteay Kdei (1181), qui débouche sur le Bassin royal de Srah Srang, le Ta Prohm (1186), mondialement célèbre pour avoir été laissé envahi par la jungle par les experts, donc enserré entres de gigantesques racines de fromagers, puis le Ta Keo (975), le premier à avoir été construit en grès, visites du Thommanon et du Chau Say Thedova (XIIe)
- le mercredi : Matin : Départ matinal pour le port de Chong Kneas et une promenade en bateau sur le Grand lac Tonle Sap, la vie des pêcheurs des villages flottants ou des maisons sur pilotis et musée national de Siem Reap
Après-midi : route Siem Reap Phnom Penh en voiture par une belle route jalonnée de villages. Vous traverserez d'abord les vastes plaines des rizières avant d'atteindre la ville de Kompong Thom, puis la petite ville de Skun, célèbre pour ses mygales frites. Après les nombreux palmiers à sucre plantés sur ordre du Roi Norodom à la fin du XIXème siècle et quelques collines, arrivée à Phnom Penh
- le jeudi : visite du Palais royal (1866) et de la Pagode d’argent (1892), dont le nom est dû aux presque 6000 plaques d'argent massif qui en recouvrent le sol puis le très beau Musée national des Beaux-Arts, le Musée du génocide, dans l’ancienne école Tuol Sieng, le fief du sinistre Duch pour comprendre l’atroce drame des Khmers rouges, avion pour la France
Qui va dans dans l'Ouest américain et quel circuit en juillet 2011? English translation pending
A la demande générale 😎😎😎
Les plannings du mois de Juillet 2011
A vous de remplir en ligne.
Raf.
Les plannings du mois de Juillet 2011
A vous de remplir en ligne.
Raf.
Retour de séjour dans le sud de Phuket, snorkelling et farniente English translation pending
Bonjour à tous
De retour de Phuket, j'aimerais vous faire partager quelques infos sur un bon plan hébergement et des plages pour snorkelling
J'ai logé à Karon beach chez Jean Pierre, un français qui tient une guest house. Il est très accueillant, sympathique et toujours présent en cas de besoin. Tarif très raisonnable. C'est la guest house, "le green home", juste dérrière le andam see view Sa guest house est très récente et la propreté est irréprochable. Elle est situé à 1 minute de la plage de Karon Beach et du centre ville, très pratique. La plage de Karon n'est pas la meilleure de Phuket mais c'est un bon point de résidence car très facile ensuite pour bouger sur les autres belles plages pas très loin en taxi, scoot ou tuk tuk et partir en excursion. Le soir, resto, bar, internet, très pratique.
Pour snorkelling, emmener vos palmes, c'est mieux, sinon il faut louer car parfois un peu de courant et de distance mais ça reste très facile avec l'équipement
"Kata beach" longue plage très fréquentée mais agréable quand même, une belle patate sur la droite de la plage mais invisible donc demander à un plagiste, c'est juste derrière les longs tails boats, pas vraiment près des rochers, 50 a 100m vers la gauche. Des plongeurs bouteilles partent à pieds de la plage, il faut les suivre!!!
"Kata noi", juste après kata, très belle plage, snorkelling sur la gauche, très facile d'accès et très joli, pour enfant et débutant, super
"Nai harne" (phonétique), après Kata, c'est une magnifique plage avec en prime un coucher de soleil splendide. Il y a un bras de mer qui permet une baignade et une aire de jeu pour adultes et enfants!!! Pour le snorkelling, sur la gauche de la plage, suivre les rochers sur la gauche et dépasser un peu la pointe, très joli, poissoneux et relief étonnant.
Coup de coeur.Très surprenant car tout près de l'aéroport (les avions, on les voit mais on ne les entend quasiment pas, c'est fou!!!) dans le nord de Phuket, je vous recommande un séjour d'un ou deux jours (même plus!!!) à Nay Yang. 15 minutes de l'aéroport, c'est très pratique.Si vous êtes plongeurs c'est aussi pas mal si vous voulez faire les iles similans. C'est un endroit protégé et donc resté très naturel. La plage est magnifique et sa barrière de corail sur la gauche permet des heures de bonheur en snorkelling, poissons clowns, murènes, couleurs+++, poissons lions..Sur la plage, plein de résto en bambous délicieux. Pour l'hébergement, j'étais au Nay Yang Beach resort, pas encore très cher car encore un peu en travaux, il est vraiment très agréable, pas de bâtiment en étage, mais bungalow en dur et deux piscine modestes mais très agréables. Il existe aussi des guest house.
Voilà, bonnes vacances à tous et bon snorkelling. Lanie94
ps: si vous allez chez jean pierre, vous pouvez indiquer le site FV et citer Christelle, Stéphanie et Fabienne, décembre 2009 pour l'info.
De retour de Phuket, j'aimerais vous faire partager quelques infos sur un bon plan hébergement et des plages pour snorkelling
J'ai logé à Karon beach chez Jean Pierre, un français qui tient une guest house. Il est très accueillant, sympathique et toujours présent en cas de besoin. Tarif très raisonnable. C'est la guest house, "le green home", juste dérrière le andam see view Sa guest house est très récente et la propreté est irréprochable. Elle est situé à 1 minute de la plage de Karon Beach et du centre ville, très pratique. La plage de Karon n'est pas la meilleure de Phuket mais c'est un bon point de résidence car très facile ensuite pour bouger sur les autres belles plages pas très loin en taxi, scoot ou tuk tuk et partir en excursion. Le soir, resto, bar, internet, très pratique.
Pour snorkelling, emmener vos palmes, c'est mieux, sinon il faut louer car parfois un peu de courant et de distance mais ça reste très facile avec l'équipement
"Kata beach" longue plage très fréquentée mais agréable quand même, une belle patate sur la droite de la plage mais invisible donc demander à un plagiste, c'est juste derrière les longs tails boats, pas vraiment près des rochers, 50 a 100m vers la gauche. Des plongeurs bouteilles partent à pieds de la plage, il faut les suivre!!!
"Kata noi", juste après kata, très belle plage, snorkelling sur la gauche, très facile d'accès et très joli, pour enfant et débutant, super
"Nai harne" (phonétique), après Kata, c'est une magnifique plage avec en prime un coucher de soleil splendide. Il y a un bras de mer qui permet une baignade et une aire de jeu pour adultes et enfants!!! Pour le snorkelling, sur la gauche de la plage, suivre les rochers sur la gauche et dépasser un peu la pointe, très joli, poissoneux et relief étonnant.
Coup de coeur.Très surprenant car tout près de l'aéroport (les avions, on les voit mais on ne les entend quasiment pas, c'est fou!!!) dans le nord de Phuket, je vous recommande un séjour d'un ou deux jours (même plus!!!) à Nay Yang. 15 minutes de l'aéroport, c'est très pratique.Si vous êtes plongeurs c'est aussi pas mal si vous voulez faire les iles similans. C'est un endroit protégé et donc resté très naturel. La plage est magnifique et sa barrière de corail sur la gauche permet des heures de bonheur en snorkelling, poissons clowns, murènes, couleurs+++, poissons lions..Sur la plage, plein de résto en bambous délicieux. Pour l'hébergement, j'étais au Nay Yang Beach resort, pas encore très cher car encore un peu en travaux, il est vraiment très agréable, pas de bâtiment en étage, mais bungalow en dur et deux piscine modestes mais très agréables. Il existe aussi des guest house.
Voilà, bonnes vacances à tous et bon snorkelling. Lanie94
ps: si vous allez chez jean pierre, vous pouvez indiquer le site FV et citer Christelle, Stéphanie et Fabienne, décembre 2009 pour l'info.
Cinq milles kilomètres entre Lyon, Tanger et Larache (Maroc) English translation pending
1er avril 2007 : en route pour un Compostelle sévillan : Tulle
On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.
J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)
C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arrêter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.
J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au pêcheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.
J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)
C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arrêter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.
J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au pêcheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
Devises et pourboires à Cuba? English translation pending
bonjour
quelle devise prendre euro/dollard us/ou cubain et pour les pourboires equivalent 1 ou 2 euro par jour dans les hotels a varadero merci🙂
Thaïlande et Birmanie (deuxième partie) English translation pending
Hello,
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé --> ICI La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
20 décembre 2007 - Départ pour Yangoon (Birmanie)

3h30, c’est tôt pour un réveil en vacances. Je commence une nouvelle journée et, sur Khaosan road, certains n’ont pas fini leur journée de la veille. Petite surprise à l’aéroport, j’ai 3 kilo de trop. Mes fringues d’hiver me coute 500THB. Petit déjeuner car j’ai quand même un peu de mal ce matin et c’est 300THB. En 15 minutes dans l’aéroport j’ai dépensé plus que 2 nuits de mon hôtel sur Khaosan road. Il faut dire qu’il était vraiment pas cher. A l’arrivée, nous somme le seul avion sur l’aéroport. La douane ne pose aucun problème. La première chose frappante est que presque tous le monde porte le longyi, une sorte de drap fin noué autour de la taille. Aussi bien les femmes que les hommes.
En sortant de l’aéroport un gars d’un gh se propose de me déposer a la gh mother land 2. Je l’avais note et j’accepte. Avec moi se trouve Dieter un allemand d’une 50aine d’année qui vie en Australie et Phil en anglais d’un 30aine d’années qui vie en Norvège. Dieter pense rester au Myanmar pendant un ou deux mois et phil au moins 4 mois. Autant dire que j’ai l’air ridicule avec mon mois de vacances. Pour Dieter, cela fait 3 ans qu’il est parti de l’Australie pour sillonner le monde, 2 mois par ci, 2 mois par la. Phil, lui trouve un job de prof d’anglais pour pouvoir rester a un endroit puis rentre en Norvège de temps en temps.
Une fois a la guesthouse ils decident de partager une chambre, 5usd chacun. La mienne est a 9usd mais avec une salle de bain et de l’eau chaude. Petit déjeuner en terrasse ou l’on fait le tour du monde et surtout l’Asie en mangeant. Tantôt le Népal, tantôt le Tibet, le Cambodge, le Laos… C’est extra.
Après le petit déjeuner, phil pars se reposer et je pars avec Dieter pour une première découverte de Yangoon. Dieter passe son temps a dire que Yangoon ressemble a l’inde il y a 30 ans. J’étais a peine ne. Mais cette ville a un vrai charme et vie a un rythme tres lent. Les tuk tuk de bangkok font place a des vélos side car, les taxis flashy sont de vielles toyota blanche. Par endroit on retrouve de vieux bâtiments coloniaux, a d’autres des répliques d’architecture vietnamienne ou de grands buildings fraichement sortis de terre dans le style de ceux que l’on peux voir a pékin. Il y a très peu de trafic, c’est super agréable. Nous déambulons comme ça près de 2 heures un peu au gré du vent et de routes barrées par la police soit disant parce que le fleuve a débordè, en fait c’est la rue ou se trouve Ang San Su Kyi en résidence surveillée. Finalement, nous nous arrêtons au milieu de la rue pour manger un morceau. Personne ne parle un mot d’anglais mais on arrive a nous faire comprendre. Un des gars qui mange cherche a nous marier avec les femmes qui sont la, ça fait rire tous le monde. Les quelques photos que nous prenons font aussi rire tous le monde. La star ensuite était une toute petite fille d’un an a peine, le spectacle s’est arrêté lorsqu’elle a fait pipi sur la table. Il faut dire que dans ce restaurant il n’y a qu’une grande planche de bois carre qui fait office de table et en même temps de présentoir pour la nourriture toute prête. Juste derrière, une cuisine assez sommaire se résumant a deux casseroles brulante sur du charbon a même le sol. Ce repas nous aura coute 800kts chacun et ce fut un grand moment.
Nous poursuivons notre balade et arrivons a la paya botatoung, une des 3 pagodes de yangoon ou seraient conserve des cheveux du bouddha. Elle a des cotés très kitch et d’autres plus classique et l’ensemble est d’une extrême beauté. Il est possible d’aller a l’intérieur du shedi. Il est complètement sculpte d’or et chaque pièce contient des bouddhas ou des représentations des pagodes du pays. L’entrée est payante, dieter décide de rester dehors. Finalement, je le retrouve a l’intérieur sans avoir payé.
Nous continuons notre chemin a travers Yangoon. Nous prenons un café qui est très agréable et poursuivons. Régulièrement nous sommes interpelés par des hello ou de mini discussions en anglais. En poursuivant, nous arrivons au jardin mahabandoola en passant devant l’ambassade indienne dans un magnifique bâtiment de début 1900. L’entrée du parc est payante (1500kts), nous trouvons ça trop cher et le prix tombe a 300kts. Nous contournons le parc et arrivons devant la paya sule.
L’entrée n’est plus payante mais il faut faire une donation. Ce que l’on veut mais pas moins de 1000kts. La paya sule se trouve au milieu d’un rond point, elle est légèrement surélevée. Elle aussi abrite un cheveu de bouddha. Elle est vraiment très très jolie. A l’intérieur, il y a de l’or partout, du carrelage au sol… Par endroit des gens prient, a d’autres des moines brules de l’encens… Je retrouve phil a l’intérieur puis nous rejoignons Dieter qui nous attends dehors.
Dans le quartier nous essayons de faire du change au marche noir a cause des taux prohibitifs des banques. Pour ça ce n’est pas bien dur car nous sommes accostes régulièrement. Nous négocions le taux et arrivons a 1300kts pour un usd contre 1220 a l’hôtel. Le gars nous emmène dans une petite boutique d’une petite ruelle qui semble pas très safe. Pour moi, le gars compte les billets, ça semble correct et je lui donne 100usd. Puis je recompte et m’aperçoit qu’il en manque. Lui recompte par dizaine et saute volontairement une dizaine. Du coup pris un peu au dépourvu par ma réaction il rajoute les billets manquant et me demande a nouveau 100usd. Petite panique en lui expliquant que je lui ai déjà donné car il ne veut pas me croire. Le gars que nous avons croisé intervient et lui demande de bien vérifier, finalement un peu énervé c’est bon mais ça met mal a l’aise.
Nous continuons notre balade jusqu’au marche bogyoke. Un gars nous interpelle pour faire du change, il est super marrant, il chante, danse dans la rue, joue avec ses lunettes de soleil mais devient vite collant. Un autre apprenant que je parle français me dit en français que je suis mal rasé. Il se marre et tous le monde avec. Pour la peine, je ne me rase plus jusqu’à ce que je rentre… Dieter est fatigué et nous abandonne ici. Nous continuons notre balade ou le vent nous emmène avec des hello et des mini discussion pendant notre chemin. Nous nous arrêtons manger près d’un temple hindou a nouveau au bord de la route. Cette fois la dame parle très bien anglais et ça nous coutera 600kts. Ensuite nous avons une discussion avec un moine qui nous parle de football français, c’est marrant. Et c’est surprenant comme les gens viennent facilement vers vous. Je propose a phil d’aller a la swedagon pagoda demain a 6h du matin sachant qu’il y a 45 minutes a pied. Il est partant, c’est cool mais je pense que j’y serai aller seul de toute façon.
Une fois a l’hotel Dieter nous annonce qu’il est partant aussi puis la reception nous dit qu’a cette heure se sera gratuit. Mauvaise nouvelle pour cette fin de journee, il semble qu’il manque 40000kts a Dieter. Je refais le compte, chez moi c’est bon mais c’est rageant. Finalement pendant cette superbe journee nous n’avons vu aucun europeen et j’aurai depense 10usd dont 9 pour la chambre.
21 décembre 2007 - L'émouvante pagode Shwedagon

Il est 5h30 et je monte dans un taxi avec phil. Dieter a préféré rester coucher. Le tarif est de 2000 kiats. Notre taxi roule doucement, la limitation est de 30 km/h puis la route est pleine de trou. Nous sommes au pied de la porte est à 6h. Il fait encore nuit, la pagode est illuminée et d’où je suis elle est vraiment impressionnante. Juste ou le taxi nous a déposé il y a un magnifique temple qui semble flotter sur l’eau.
En remontant vers la pagode, deux très jeunes filles nous accostent. Elles doivent avoir entre 6 et 8 ans. Elles nous offrent deux sacs en plastique pour que l’on puisse mettre nos chaussures. On essai de faire un peu les idiots pour les amuser et l’on reçoit des millions de sourires en échange.
La porte est vraiment fabuleuse, elle est complètement couverte d’un toit en or, l’intérieur est constitué de centaines de colonnes en or, les murs sont bordeaux très foncé avec des motifs en or et des fresques sculptées représentant des scènes de la vie de bouddha.
Une fois en haut et à l’intérieur de la pagode je suis subjugué par la vision que j’ai sous les yeux. Tout est soit en or soit couvert de blanc. Autour du gigantesque stuppa principal visible depuis presque partout dans yangoon, il y en a plein de plus petit en or hébergeant des statues de bouddha et contenant le symbole d’une planète et un animal. Cela correspond aux jours de naissances. Autour de la pagode mais sur l’extérieur, il y a plein de temples contenant des bouddhas plus ou moins grands et plus ou moins nombreux. Entre ces deux parties, c’est un espace de carrelage ou les gens marchent en priant ou en discutant. Le cœur de la vie de Yangoon semble être ici.
Des gens se prosterne pour prier, d’autres marchent en priant, des gens discutent dans un coin par ci, par là, des enfants jouent. C’est incroyable. On ne peut rester insensible en venant ici. Doucement, le soleil se lève et ses couleurs renforce la beauté de ce lieux magique.
En marchant, nous sommes accostés par des moines qui souhaitent juste discuter en anglais. Ils nous invitent à nous assoir avec eux dans l’un des nombreux petits temples qu’il y a tout autour de la pagode. En tout nous resterons 4 heures dans la pagode avec une seule envie en ce qui me concerne, revenir.
Kipling écrivait, “un mystère doré… Une belle et miroitante merveille”, c’est bien plus que ça pour moi.
Nous redescendons par la porte est, et au milieu de l’escalier, ou se trouve une route, nous faisons le tour à pied. Juste à coté, il y a un petit parc avec un temple qui se reflète au milieu de son lac. Au bout du parc, la porte est fermé et il y a un mini camp militaire qui surveille l’avenue qui vient de la ville, celle ou a eu lieu les manifestations de septembre. Dès que les militaires nous ont vu, ils nous ont demandé de partir en nous indiquons de manière très autoritaire l’autre porte que nous pouvions utiliser.
Tout au long de cette longue route que nous avons tristement pu voir à la télévision et qui mène au centre ville, nous apercevons des militaires armés positionnés derrière le portail des maisons. Cela donne une impression bien étrange.
Nous arrivons en ville par la station de trai de Pha Yar road. De là, nous rejoignons tranquillement l’hôtel. La température s’élève très vite et la relative fraicheur de ce matin est bien loin.
Breakfast à l’hôtel ou nous retrouvons Peter qui vient de se lever. Avec toute cette marche et ce réveil bien matinal, je me pose et me réveil vers 14 heures.
Avec Phil, nous décidons d’aller manger un morceau tandis que Peter nous attends à l’hôtel. Sur la route, pas très loin de l’hôtel, il y a une femme qui fait cuire des samosa et des sortes de spring rolls. On en profite pour tester et s’assoir dans un café improvisé au milieu de la rue avec un thé Birmans. C’est que l’on appel un tea shop ici. Habituellement je ne bois pas de thé mais le thé birmans est tout simplement fabuleux, c’est une sorte de thé au lait avec du lait concentré.
Pendant notre pause, un camion benne s’arrête et un homme est presque jeté à terre. Il est emmené de force par 5 ou 6 personnes au fond de la boutique qui se trouve derrière nous. Un homme en ressort 10 minutes plus tard dans une tenue de policier vraiment impressionnante. En fait de boutique, il s’agit d’un poste des forces de police et tous les gens avec qui nous discutons depuis 20 minutes sont tous policiers. Deux policiers sortent à nouveau et enfourchent deux magnifiques VTT flambant neuf tandis qu’un énorme 4*4 jaune de star américaine passe à coté de nous. Ces étranges de voir ça ici quand on sait que la majorité des gens se déplace à pied faute de moyen. C’est étrange également ce que j’ai ressenti à ce moment là, en pensant aux évènements de septembre aux moines que j’ai rencontré ce matin et ces gens en face de moi qui ont l’air si agréable et pacifique, peut-être étaient ils face à face pendant les évènements j’ai du mal à l’imaginer et j’en suis mal à l’aise. Nos thés sont offerts et nous retournons à l’hôtel retrouver Peter.
Il est déjà parti et nous prenons un taxi pour aller voir le grand bouddha couché. Il est vraiment impressionnant avec ses presque 60 mètres de long et 15 mètres de haut. Il semble récent de part sa couleur blanche et sa texture brillante. Il est recouvert d’un drap qui donne l’impression d’être en or et des franges qui semble être en diamands.
Tout autour du bouddha recouvert par une sorte de hangar pas très joli, il y a une mini ville monastère ou des milliers de moines semble vivre. Nous quittons ce bouddha en traversant cette petite ville à l’intérieur de Yangoon pour retourner à la Swedagon Pagoda.
Une fois sur place c’est toujours aussi grandiose. Après avoir fait une fois le tour, nous sommes invité à nous assoir parmi 2 moines et leurs 4 élèves et seront rapidement rejoins par 4 autres jeunes filles également étudiantes. Tous parlent très bien anglais et nous discutons de tout et de rien sans jamais refaire le monde, surtout pas. De temps en temps deux nouvelles personnes s’invitent juste pour écouter et repartent 5 minutes après parfois même en déplaçant nos hôtes pour mieux écouter, c’est étrange. Les principales questions que nous avons droit concernent les études en Europe, le football, la vie en Europe, nos occupations, pourquoi nous sommes célibataires, etc. Une question étrange m’a été posé par une jeune étudiante, qu’elle est la différence entre une simple amie et l’amour. Je n’ai pas vraiment su quoi répondre tellement j’étais étonné par cette question. La nuit tombe et nous continuons nos discussions, nos éclats de rires, nos échanges de sourires, c’est tout simplement magique. Je n’ai jamais rencontré un endroit qui dégage autant de positivité et de bien être. Il est maintenant 21 heures et cela fait 4 heures que nous discutons.
En repartant, nous prenons un bus qui va à Paya Sule, 100 kiats à deux. Un homme retiens la porte qui sinon s’ouvrirai toute seule. Par endroit des fils dépassent, il n’y a plus de vitres aux fenêtres, tous semble pouvoir se briser instantanément mais c’est extra.
Une fois à Paya Sule nous reprenons le chemin de la veille et mangeons au même endroit que la veille, dans un restaurant de rue assis sur des chaises en plastique de maternelle près du temple hindoue. La femme qui tient le restaurant nous raconte un peu sa vie, que sont marie est chinois, qu’elle est birmanes et qu’elle a 3 enfants. Régulièrement autour de nous un très jeune garçon nous apporte du thé chinois. Elle nous explique que ces deux parents sont morts et qu’elle s’occupe de lui. C’est touchant et triste, malgré tout il ne reste pas une seconde sans sourire à tous le monde.
Cette journée fait sans doute partie des journées qui m’ont le plus marquée dans ma vie. Je crois que je pourrais rester dans cette pagode pendant toute la durée de mon séjour.
22 décembre 2007 - Le peuple le plus attachant du monde (Yangoon)

Aujourd’hui est une journée calme ou je me repose et réfléchi à ce que je pourrais faire ensuite. Partir sur Mandalay aujourd’hui m’est impossible car les bus sont pleins. Eventuellement, je pourrai aller au rocher d’or et revenir par Bago mais le prix me semble élevé même si l’on m’a proposé de partager un taxi. Une autre possibilité est d’aller à Ngwe Saung (une plage de l’ouest de Yangoon) avant de partir sur Mandalay pour le 26 décembre. Bref, je suis indécis, il y a tellement de chose à voir et à faire.
Je pars me balader à nouveau dans les rues de Yangoon. Je mange avec Phil qui lui pars sur Mandalay dans l’après-midi avec un couple d’américain. Nous mangeons comme d’habitude dans un petit restaurant improvisé dans la rue. C’est vraiment très agréable ces endroits. Toute la vie semble se trouver ici. Notre présence attire toujours pleins de gens qui veulent juste discuter en anglais ou aider la serveuse qui ne parle pas toujours bien anglais. Les plats, en fonction des restaurants sont sensiblement les même, du riz et du moutons, du boeuf, du poisson ou du porc cuit en curry plus ou moins épicé en fonction de l’endroit ou l’on se trouve et peut-être aussi de la proximité avec le temple Hindoue. Par endroit, il est possible de trouver des nouilles faites en soupes ou à la mode thaïlandaise, Pad Thai. Lorsque l’on a choisit ou simplement montré du doigt ce que l’on souhaite manger, il suffit de s’assoir autour d’une petite table sur des tabourets en plastique de maternelle. Là, il y a toujours un gamin adorable qui vient déposer une tasse ainsi qu’une théière de thé chinois lorsque celle-ci n’est pas déjà sur la table. Puis une jeune femme ravissante vous apporte une assiette de riz, une petite assiette de légume, une sorte de soupe et finalement ce que vous avez choisit. Le petit garçon vient souvent vérifier qu’il y a du thé en vous échangeant quelques sourires. Puis la jeune femme vient s’assurer que vous ne manquer de rien et vous propose à chaque fois un peu plus de riz. Pendant ce temps, les taxi roulent doucement autour de vous, les vélos side car passent tout prêt et de nombreuses personnes s’arrêtent pour vous saluer. C’est simple, magique est vraiment attachant.Ici, il flotte quelques sentiments étranges, la population semble être indienne d’apparence mais Laotienne ou Cambodgienne dans leurs façon de vivre. Ce mélange est divin.
Après manger, j’abandonne Phil qui va prendre le bus pour Mandalay. je rencontre Dieter en ville. Il est avec un moine chez qui il a passé la matinée très à l’écart de la ville. Je leur explique que je cherche des livres sur l’histoire de la Birmanie. Le moine se propose de venir avec moi pour m’aider à trouver ce livre. Dieter quand à lui, retourne à l’hôtel pour se reposer. Me voici à marcher avec ce moine dans les rues de Yangoon jusqu’à une boutique qui se trouve dans le centre ville (n°100 de la 37ème rue). Pendant le trajet nous parlons de chose et d’autre et je lui retourne systématiquement toutes les questions qu’il me pose. J’apprends ainsi qu’il a 37 ans, un frère et une sœur et qu’il vit dans ce monastère depuis l’age de 4 ans. J’aimerai lui poser plein de question mais je ne veux pas le mettre dans l’embarras.
Nous passons devant un très grand et joli bâtiment qui me fait penser à une ambassade des années 1920. Ce qui est étrange c’est que ce bâtiment semble être complètement à l’abandon et, malgré les grilles d’origine assez imposante, ce bâtiment est entouré d’un très gros grillage de barbelé qui n’apparait pas très ancien. Autour de ce bâtiment, la ville semble comme vide.
Plus loin, la vie reprend avec ses boutiques, les pinces servant de boites aux lettres qui pendent depuis les balcons et les vendeurs ambulants un peu partout. La boutique de livre se trouvent dans la 37ème rue. C’est marrant car il y a des livres entassés partout mais j’ai l’impression d’entrer dans une sorte de librairie des années 50. Ici, il y a pratiquement que de vieux livres ou des livres reconstitués en photocopie avec des très épaisses couvertures. Un seul livre attire vraiment mon attention, mais il est composé de 5 grands volumes qu’il me sera impossible de transporter. En sortant de la boutique, je laisse le moine continuer son chemin vers la pagode Shwedagon.
En fin de journée, je pars manger dans la rue avec Dieter. A l’emplacement ou nous sommes nous assistons aux mêmes instants que le midi, c’est toujours aussi formidable. Au milieu du repas, une jeune femme s’approche de moi avec un bébé, il me fait bonjour de la main puis elle l’approche de moi pour qu’il me fasse un bisou sur les joues puis sur la bouche. Ensuite il m’envoi plein de bisous avec la main. C’est tellement émouvant que j’en ai les larmes au yeux.
Pour finir cette journée, nous prenons un thé birmans, fabuleux puis rentre et me couche à l’hôtel avec de nombreux instants fabuleux gravés à jamais dans ma tête.
23 décembre 2007 - Une journée très calme (Yangoon)

Finalement, aujourd’hui je n’ai rien fais de spécial. Aller à Bago me semblait un peu long avec le risque de ne pas y voir grand chose. J’essaierai d’y aller lors de mon retour à Yangoon début janvier. Résultat, je me suis couché super tard et ça fait un grand bien. Quelques discussions à l’hôtel avec des voyageurs et particulièrement sur le Laos et le Myanmar. En effet, je discute avec Laurence, une française qui va aller au Laos et qui a raté son bus pour Bago, puis un québécois qui est déjà venu plusieurs fois au myanmar.
En fin de journée, je retourne à la pagode Shwedagon. Cet endroit est toujours aussi magique même si aujourd’hui quelques groupes organisés de touristes se sont visiblement donné rendez-vous. Je discute à nouveau avec des moines et l’un d’eux s’amuse avec mon appareil photo. Il semble vraiment apprécier la photographie et vu comme il utilise mon appareil il semble déjà a guéri à sa manipulation.
Je rentre à pied à l’hôtel la nuit tombé, c’est géant. Je retourne manger près de la 54ème rue et près du temple Hindoue. Ce soir je n’ai pas très faim même si je n’ai rien mangéde la journée. Peut-être un coup de blue lié à mon départ de Yangoon demain matin.
24 décembre 2007 - Un gout de plage (Chaung Tha)

Réveil à 4 heure du matin un peu difficile. Je pars avec Dieter et un couple de russes en direction de Chaung Tha une petite plage à l’ouest de Yangoon. La station de bus se trouve à une bonne heure de Yangoon. Le bus est plutôt étrange voir insalubre. Il semble venir de Chine mais à déjà du servir pendant très longtemps. Les fils pendent de partout, certaines vitres sont fêlés. Une télévision a été placé au milieu un peu à la va vite et beaucoup de gens se cognent dessus. Il fait très froid, les gens viennent de partout.
Le bus pars 30 minutes en avance. Je suis au premier rang juste à coté de la porte qui reste ouverte. Régulièrement pendant le trajet, tout en roulant, un gars sors la tête par cette porte qui reste ouverte, pour annoncer notre passage et faire écarter les véhicules. A chaque fois qu’il fait ça, je reçois du vent frais qui est très désagréable. Pendant le trajet, le Karaoké joue à tue tête et avec l’état de la route il saute régulièrement.
Le jour se lève doucement sur la campagne de Yangoon et laisse apparaitre les rizières et les bosqués de palmier qui baigne dans une brume matinal très épaisse. Le spectacle est splendide.
Par moment, le bus s’arrête comme pour aller payer un péage, je pense qu’il s’agit du changement d’état. En sortant de Yangoon, la police demande à voir nos passeports. La route est horrible, le bus donne l’impression d’aller à toute vitesse, à la limite de se disloquer. Lorsqu’il passe les ponts un peu surélevés, il donne l’impression de décoller des quatre roues et se repose en faisant cinq rebonds avant de continuer sa route.
Au bout d’une heure, il s’arrête pour prendre quelqu’un en uniforme qui attend sur le bord de la route dans le siège d’un tri-shaw. Cette personne s’assied à l’avant à la place d’un des membres de notre équipage étrange. A partir de là, notre bus va beaucoup plus doucement mais je ne peux savoir s’il s’agit d’une coïncidence.
Après 4 heures de route plus difficile que ce que j’ai connu en Inde, notre bus arrive à Pathein dans le delta de l’Ayeyarwadi, nous sommes à 220 kilomètres de Yangoon. Beaucoup de personnes descendent ici et nous poursuivons sur une piste en terre jalonnée de ponts en bois assez sommaire. Lors d’un passage rapide d’un de ses ponts, le bus atterri trop fort et percute le sol avec une grande violence. Tous l’équipage descend pour faire le tour du véhicule. La roue de secours placée sous l’avant du véhicule a amorti le choc mais elle est complètement détruite et dans une position qui nous empêche de continuer. L’équipage s’occupe à l’enlever pour la mettre à l’arrière et le chauffeur s’amuse avec le klaxon qui se trouve juste en dessous du bus ou un membre de l’équipage essai une réparation de fortune.
Pendant cette petite pause forcée, nous sommes au beau milieu de pleins de rizières. Le décor ressemble beaucoup aux environs de Kompong Cham au Cambodge avec une terre beaucoup moins rouge. En continuant, nous croisons de nombreux bus ayant crevé, je croise les doigts car nous n’avons plus de roue de secours. Très vite le décor change et se transforme en montagne. La piste en terre devient très sinueuse et prend des pentes très impressionnantes. Les ponts que l’on franchi semble ne pas pouvoir résister au poids de notre bus mais ça passe. Les croisements d’autres bus sont impressionnant et lors des virages le bus semble chasser et vouloir partir dans le décor. En ligne droite, la terre parait tellement glissante que le bas coté nous attire tous le temps, le chauffeur corrige sans cesse et le bus se balance de gauche à droite en permanence.
Deux heures et des milliers de ponts et de virages plus tard, nous arrivons à Chaung Tha. Le premier arrêt du bus se fait au Shwe Hin Twa hôtel. Il est indiqué dans mon guide et nous arrivons à négocier une chambre à 5USD. C’est une sorte de bungalow assez sympathique mais ça ne casse pas des briques. Je pars avec Dieter me balader sur la plage. C’est marrant, cette plage n’est pas très grande, plein de petits bungalow qui lui font face et, au milieu sur le sable, il y a un temple avec son stuppa. Au bout de la plage, il y a un petit village ravissant. Tout y est fait de bois et une grande partie sur pilotis. Par endroit, il y a des cochons qui trainent, à d’autres du poisson qui sèche, des gamins qui jouent dans la boue. Au bout de ce village, il y a une des nombreuses rivières qui se jette dans la mer d’Andaman. A cette endroit, se trouve quelques vieux bateaux de pêcheurs échoués et attendant la prochaine marée.
Le temps m’étant malheureusement compté, je décide de repartir demain matin. J’abandonne Dieter dans ce charmant village pour aller réserver mon ticket de bus et aller m’assoir sur la plage pour assister au coucher de soleil. Assis sur cette jolie plage de sable fin, je peux voir de toutes petites iles pas très loin du large dont White Sand qui ressemble à un gros banc de sable avec quelques palmiers au milieu. Tout autour de moi, des palmiers se recourbent comme pour saluer la mer. L’eau n’est pas très transparente puis avec la marée elle est un peu éloigné du bord mais l’ensemble est ravissant. J’enlève mes tong que je prend à la main pour aller marcher dans l’eau avant que le soleil se couche.
Nous sommes le 24 décembre et le soleil que je vois juste en face de moi doit être juste au dessus de la France, j’aime beaucoup cette sensation, l’impression que le sable et l’eau qui roulent sous mes pieds m’emmènent dans un rêve qui ressemble à l’idée que l’on peut se faire du paradis sur terre. A ce moment là, une énorme sensation de bien être m’envahis et j’ai une pensée pour ces gens restés à Paris pour passer noël en famille souvent à contre-cœur.
Le soleil se couche et je m’asseoi sur le sable pour le regarder lentement descendre sur l’horizon. Je pense à ces gens qui vivent ici, aux livres que j’ai lu, à certaines images que j’ai vu à Yangoon. Tout semble si calme et si paisible ici…
Pour manger j’emmène Dieter dans ce qui ressemble à la petite ville de Chaung Tha. Saturant un peu du riz en curry, je prends des gambas grillés. Le budget n’est pas le même que d’habitude mais c’est divin. Certains enfants en vendent sur des batonnets sur la plage.
Après ce petit repas, nous retournons marcher sur la plage. Chaung Tha n’est pas un endroit pour touristes étrangers. Ici, il n’y a que des Birmans de Yangoon. Sur la plage, les vendeurs ambulant vendent des mini feux d’artifices que l’on voit partir d’un peu partout sur la plage.
Aujourd’hui, c’est la pleine lune est également le début de la full moon party à Koh Pha Ngan en Thaïlande. Ici, tout est extrêmement calme. Nous croisons des jeunes qui improvise une montgolfière avec un simple sac en plastique et du fil de fer qui maintiens un bout de bois. Ils allument avec une bougie et la laisse s’envoler en frappant des mains. Cette montgolfière va rejoindre le temps de quelques instants les dizaines d’autres qui sont déjà dans le ciel très clair avec la lune dans le fond.
Nous quittons la plage pour rejoindre le bungalow et discuter une dernière fois de nos expériences de voyage. Juste à coté de nous 3 Birmans sont en vacances pour quelques jours. Nous échangeons un peu d’alcool local, de moules un peu épicé et discutons de la région. Le froid de la nuit s’est bien installé et je vais me coucher.
25 décembre 2007 - De Chaung Tha à Mandalay (Mandalay)

Réveil à 5h30 largement passé avec un petit déjeuner sur la terrasse du bungalow pour ne pas réveiller Dieter. A 6 heures, je suis devant l’hôtel à attendre mon bus dans une sorte de tea shop sur le bord de la route. Plusieurs personnes m’interroge pour savoir d’où je viens et ou je vais puis pour m’indiquer quel bus prendre. Un gars de l’hôtel vient me voir et nous discutons en anglais et un tout petit peu en français pendant près d’une demi-heure.
Un bus s’arrête, ce n’est pas le mien mais il y a un espagnol avec qui je discute des plages des environs. Pour lui, l’intérêt de Chaung Tha est le charmant petit village, l’intérêt de Ngwe Saung est sa superbe plage mais malheureusement avec rien autour.
Finalement, mon bus arrive vers 7 heures et donc avec une heure de retard. L’équipage et le bus sont exactement les même que la veille et me sourit en me voyant. le trajet est tout aussi chaotique que la veille.
Sur la piste par endroit je pouvais voir des enfants casser des cailloux avec des outils assez sommaire puis transporter ces gravats sur leurs têtes dans des paniers de rotin pour venir les verser dans un trou creusé préalablement par des femmes. Ils étaient tous enveloppés dans des sortes de chiffons avec les visage couvert d’une espèce de crème solaire jaune qu’ils appellent le Tanaka. Recouvert de la sorte, cette crème sur le visage, ces pierres sur la tête et un regard vide vers le bus donnait l’impression de voir des fantômes surveillés par un contremaitre. Ici, cela s’appel le Town Act. et le Village Act. qui permet de réquisitionner des gens pour les travaux publique.
Nous arrivons à Yangoon à 14 heures. De là, je demande à un taxi de m’emmener directement à l’aéroport pour essayer de prendre un avion pour Mandalay. En sortant du taxi, j’ai droit aux habituelles question, d’ou je viens, comment je m’appel et ou je vais. A force, je ne sais plus si c’est un interrogatoire ou une simple courtoisie. Il doit y avoir des deux et de toute façon, il m’est impossible de faire la différence tellement tous ces gens sont agréable. Je précise que je souhaite aller à Mandalay mais que je n’ai pas de billet. Un gars me demande de le suivre me disant que le dernier vol est à 15h30 et que l’on a le temps de prendre un billet puis d’aller à l’embarquement. Un autre prend mon sac et me voici quelques minutes plus tard dans un bureau assez livide avec une femme pas très souriante qui me prépare mon billet. Quelques minutes après, je me retrouve dans la salle d’embarquement tout en ayant passer la douane. L’avion que je prends est un avion à hélice bizarrement immatriculé en France.
A 17h30, je me retrouve à Mandalay à observer un magnifique couché de soleil depuis l’aéroport puis le taxi. Le taxi est très cher ici mais le choix est lui aussi limité. Sur le trajet, j’ai un premier aperçu de Mandalay. C’est bien différent de Yangoon. par endroit, il y a des magasins à l’européenne, le trafic semble beaucoup plus dense, les constructions à étages aussi et la ville parait énorme à coté de Yangoon.
Mon hôtel est la Royal Guest House sur la 25ème rue, entre la 82ème et la 83ème. Pour se repérer ici c’est très simple, les routes est-ouest sont numérotée jusqu’à 40 du nord vers le sud et les routes nord-sud de 60 à 80 de l’est vers l’ouest. Une fois à l’hôtel, la nuit est tombée et je décide d’aller jusqu’au marché de nuit qui se trouve juste à coté en passant par la tour de la cloche, comme dans les villes indiennes.
Ce marché est marrant, au début il y a des mini-boutiques qui vendent des cartes ou des films X, c’est étrange. Plus loin, plein d’étalages de chose en vrac, des films, des poster, des ceintures, des chaussures, le tout mélangé avec des petits restaurants de rue. Tout au bout, il y a de vrai boutiques fermées à cette heure et dans le noir complet. J’y ai rencontré un gonfleur de pneu. Sur son petit stand, il a 2 pompes à main et regonfle tous ce qui peut se regonfler. Je m’arrête pour manger une soupe de nouille avec des œufs et du poissons qui est vraiment délicieuse. Sur mon retour, je regarde ces moines emmitouflés qui fouillent sur les étalages du marchés. Leurs tenues et leurs apparences me fait penser à la fillette afghane de Steeve McCurry.
En rentrant, un gars se fixe devant moi, me barrant la route, me posant les questions habituelles mais sur un ton bien inhabituelle. Il finit par me serrer la main gauche pendant plus de 10 secondes puis se décalle tout en maintenant ma main, en regardant le bout de la rue et en me disant “Good day”. Ça met plutôt mal à l’aise.
A l’hôtel, je découvre que Laurence que j’ai croisé à Yangoon et Nicole que j’ai croisé sur un forum voyage sont là. Il semble que Laurence veuille partager un taxi pour Amapura, donc se sera probablement mon programme de demain.
26 décembre 2007 - Amarapura, Sagaing et Inwa (Mandalay)

Petit déjeuner à 7h30 ou je croise Nicole. Nous discutons quelques instants sur ce que nous avons déjà fait jusqu’à maintenant. Vers 8h, je croise Christine. Décidément il n’y a que des français ici. Jusqu’à un membre de l’hôtel qui apprend le français depuis 4 mois. Il se débrouille extrêmement bien. Nous retrouvons Laurence puis partageons à 3 un taxi pour Amarapura. Nicole pars car elle est attendue. 15USD de taxi pour une balade d’une journée dans un tout petit pick-up Mazda bleue d’au moins 40 ans.
En sortant de Mandalay, nous apercevons la colline de Sagaing de l’autre coté de l’Ayayarwadi. C’est très impressionnant, elle est recouverte de stuppa blanc avec le sommet en or. Il y en a même derrière nous, c’est hallucinant.
Nous traversons le pont d’Awa qui semble bien récent. Juste à coté, il y a un deuxième pont, tout aussi récent. Notre chauffeur nous dépose à un endroit qui nous évite de payer le droit d’entrée de 3USD. En haut d’un très long escalier recouvert d’un toit en bois, de scène de bouddha peintes et bordé de banc, nous arrivons près d’un grand stuppa au milieu du temple en haut de la colline. La vue d’ici est fabuleuse. Nous surplombons le fleuve avec à droite les deux ponts et, tout autour des stuppa à perte de vue. Chaque minuscule colline contient son stuppa blanc et or.
Le temple ou nous sommes est très agréable, . Il contient un grand hall avec un énorme Bouddha blanc et or typique du Myanmar ainsi qu’une sorte de cour intérieur. Tout autour de cet ensemble il y a de grands balcons qui donnent tous sur des vues splendides. La plaine est recouverte d’une légère brume qui rend l’ambiance un peu mystérieuse.
Une fois redescendu nous rejoignons Inwa avec notre taxi. Pour aller à Inwa, il faut prendre un petit férie, ou plutôt une grosse barque avec un moteur comme ceux de la chao praya à Bangkok, cette sorte d’hélice que le chauffeur balade à l’arrière du bateau. Le tarif n’est pas négociable, c’est 3000 kiats. De part et d’autres de l’embarcadère, des gamins parlant français veulent nous vendre plein de truc. De l’autre coté, il faut prendre une carriole avec un cheval. Notre chauffeur nous ayant annoncé 3000 kiats, malgré un panneau qui annonce 4000 kiats, nous tenons tête et partons à pied. Très vite une carriole nous rattrape et accepte à 3000 kiats.
Nous voici donc partie à 3 dans cette carriole. Le décor est fantastique et bien différent de la ville de Mandalay. Nous traversons quelques petits villages fabriquant des carrioles puis des rizières bordées de palmiers. Le riz à déjà été enlevé et les rizières reflètent le ciel, les palmiers et les pagodes. Nous nous arrêtons sur les ruines d’un ancien temple non prévu au programme. En fait, en passant devant, nous demandons à notre chauffeur de s’arrêter. Ce temple est composé de 5 stuppas en briques dont le plus grand se trouve au centre.
Plus loin nous visitons un autre temple dans le même style. Ce dernier contient une sorte de bâtiment avec des colonnes intérieures et un grand bouddha en pierres. il y a un second bouddha identique plus loin au pied du stuppa du centre. Près de ce temple des femmes travail à couper du bambou et confectionnent des tissages qui serviront aux habitations. La campagne tout autour est vraiment fabuleuse et d’un cadre extraordinaire.
Ensuite nous visitons le monastère Bagawaw. Il est fait entièrement en teck et sur pilotis. Par moment, je me pince les doigts de pieds entre les lattes mais cette construction est fascinante. Actuellement, elle héberge plus vraiment de moines mais une école de très jeunes enfants dont quelques moines.
En continuant dans les rizières nous arrivons à la tour de la cloche. Cette tour est complètement bancale mais l’accès au sommet est facile. Le premier escalier est presque horizontal. Le deuxième escalier est plus raide, pas droit et avec une rambarde comportant seulement quelques barreaux. De toute façon c’est tellement bancale que cette rambarde ne sert plus à grand chose. Le troisième escalier est à l’intérieur et ressemble plus à une échelle. Après les deux premiers escaliers il y a des balcons en bois qui entourent la tour. Après le 3ème escalier c’est le sommet couvert d’un toit en bois rappelant certains style vietnamien comme la cité interdite de Hué. Une fois en haut, quelques jeunes semble jouer au poker, c’est très marrant. D’en haut, la vue est à nouveau splendide. Cette tour se trouve à l’intérieur de remparts en brique rouge qui faisait partis d’un ancien palais.
Notre dernier point de visite à Inwa est le monastère de Maha Aung Mye Bon Zan. Il est bien différent de tous ce que l’on a pu voir jusque là. Il est en pierre, d’apparence jaune, sur plusieurs niveau et avec des sculptures partout. Les portes intérieures sont en teck et fonctionnent toutes. La manipulation de ces portes crée un bruit dans le temple qui est extra-ordinaire. Au bout du monastère, il y a quelques stuppa récent. Comme le précédent, ce monastère semble vide.
Après cette visite, nous quittons l’ile d’Inwa et mangeons un morceau avant de rejoindre Amarapura. L’intérêt d’Amarapura réside dans le pont d’U bein qui est en teck et fait 1, 2 kilomètre de long en deux morceaux formant un V sur le lac. De part et d’autre, il y a des pêcheurs, des éleveurs de canard et des champs en train d’être préparés. Au loin, il y a toujours ces stuppa blanc qui se reflètent dans le lac depuis leur petite colline. Bien que moins impressionnant que le pont en bambou de Kratie au Cambodge, celui-ci est beaucoup plus grand et imposant. Dessus circule des familles en balades, des moines, des gens qui font du taï chi, d’autres qui se reposent sur les bancs.
Après le pont, il y a la pagode de Tokyauktaw. Au milieu de cette pagode se trouve un grand bouddha birmans et tout autour dans des alcôves une quinzaine de bouddha alignés sur 2 ranger regardent le grand bouddha du centre.
En revenant vers le pont, il y a un autre temple assez bizarre car il semble représenter différents éléments d’autres temples comme le rocher d’or. Avec le temps qui tourne très vite, nous arrivons juste trop tard pour le coucher de soleil. En remontant le pont nous contemplons la couleur magique de l’après coucher de soleil.
Avec le retour à la Royal Guesthouse on se reprend la polution et la poussière en plein visage. A la Guesthouse, nous retrouvons Nicole. Avec Laurence, nous tentons de réserver un bus de nuit pour allerà Bagan dès demain soir. Finalement, nous partons tous les 4 faire un tour au marché de nuit. J’en profite pour acheter des tongs car les miennes ont lâchées. Sur un des restaurants de rue, une femme fait cuire des crèpes avec oeufs et tomates. Personne n’a vraiment faim mais finalement tous le monde en mangera sauf Laurence qui ne se sens pas très bien. Pendant le repas les gens du coin sont surpris de nous voir et je discute des plus belles plages birmanes carte à l’appui avec quelqu’un du coin qui s’installe à coté de nous.
En rentrant, je leur demande de regarder les mini-stands de l’entrée du marché. Surprise d’abord, puis éclats de rires, il s’agit de sex-toys.
A SUIVRE...
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé --> ICI La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
20 décembre 2007 - Départ pour Yangoon (Birmanie)

3h30, c’est tôt pour un réveil en vacances. Je commence une nouvelle journée et, sur Khaosan road, certains n’ont pas fini leur journée de la veille. Petite surprise à l’aéroport, j’ai 3 kilo de trop. Mes fringues d’hiver me coute 500THB. Petit déjeuner car j’ai quand même un peu de mal ce matin et c’est 300THB. En 15 minutes dans l’aéroport j’ai dépensé plus que 2 nuits de mon hôtel sur Khaosan road. Il faut dire qu’il était vraiment pas cher. A l’arrivée, nous somme le seul avion sur l’aéroport. La douane ne pose aucun problème. La première chose frappante est que presque tous le monde porte le longyi, une sorte de drap fin noué autour de la taille. Aussi bien les femmes que les hommes.
En sortant de l’aéroport un gars d’un gh se propose de me déposer a la gh mother land 2. Je l’avais note et j’accepte. Avec moi se trouve Dieter un allemand d’une 50aine d’année qui vie en Australie et Phil en anglais d’un 30aine d’années qui vie en Norvège. Dieter pense rester au Myanmar pendant un ou deux mois et phil au moins 4 mois. Autant dire que j’ai l’air ridicule avec mon mois de vacances. Pour Dieter, cela fait 3 ans qu’il est parti de l’Australie pour sillonner le monde, 2 mois par ci, 2 mois par la. Phil, lui trouve un job de prof d’anglais pour pouvoir rester a un endroit puis rentre en Norvège de temps en temps.
Une fois a la guesthouse ils decident de partager une chambre, 5usd chacun. La mienne est a 9usd mais avec une salle de bain et de l’eau chaude. Petit déjeuner en terrasse ou l’on fait le tour du monde et surtout l’Asie en mangeant. Tantôt le Népal, tantôt le Tibet, le Cambodge, le Laos… C’est extra.
Après le petit déjeuner, phil pars se reposer et je pars avec Dieter pour une première découverte de Yangoon. Dieter passe son temps a dire que Yangoon ressemble a l’inde il y a 30 ans. J’étais a peine ne. Mais cette ville a un vrai charme et vie a un rythme tres lent. Les tuk tuk de bangkok font place a des vélos side car, les taxis flashy sont de vielles toyota blanche. Par endroit on retrouve de vieux bâtiments coloniaux, a d’autres des répliques d’architecture vietnamienne ou de grands buildings fraichement sortis de terre dans le style de ceux que l’on peux voir a pékin. Il y a très peu de trafic, c’est super agréable. Nous déambulons comme ça près de 2 heures un peu au gré du vent et de routes barrées par la police soit disant parce que le fleuve a débordè, en fait c’est la rue ou se trouve Ang San Su Kyi en résidence surveillée. Finalement, nous nous arrêtons au milieu de la rue pour manger un morceau. Personne ne parle un mot d’anglais mais on arrive a nous faire comprendre. Un des gars qui mange cherche a nous marier avec les femmes qui sont la, ça fait rire tous le monde. Les quelques photos que nous prenons font aussi rire tous le monde. La star ensuite était une toute petite fille d’un an a peine, le spectacle s’est arrêté lorsqu’elle a fait pipi sur la table. Il faut dire que dans ce restaurant il n’y a qu’une grande planche de bois carre qui fait office de table et en même temps de présentoir pour la nourriture toute prête. Juste derrière, une cuisine assez sommaire se résumant a deux casseroles brulante sur du charbon a même le sol. Ce repas nous aura coute 800kts chacun et ce fut un grand moment.
Nous poursuivons notre balade et arrivons a la paya botatoung, une des 3 pagodes de yangoon ou seraient conserve des cheveux du bouddha. Elle a des cotés très kitch et d’autres plus classique et l’ensemble est d’une extrême beauté. Il est possible d’aller a l’intérieur du shedi. Il est complètement sculpte d’or et chaque pièce contient des bouddhas ou des représentations des pagodes du pays. L’entrée est payante, dieter décide de rester dehors. Finalement, je le retrouve a l’intérieur sans avoir payé.
Nous continuons notre chemin a travers Yangoon. Nous prenons un café qui est très agréable et poursuivons. Régulièrement nous sommes interpelés par des hello ou de mini discussions en anglais. En poursuivant, nous arrivons au jardin mahabandoola en passant devant l’ambassade indienne dans un magnifique bâtiment de début 1900. L’entrée du parc est payante (1500kts), nous trouvons ça trop cher et le prix tombe a 300kts. Nous contournons le parc et arrivons devant la paya sule.
L’entrée n’est plus payante mais il faut faire une donation. Ce que l’on veut mais pas moins de 1000kts. La paya sule se trouve au milieu d’un rond point, elle est légèrement surélevée. Elle aussi abrite un cheveu de bouddha. Elle est vraiment très très jolie. A l’intérieur, il y a de l’or partout, du carrelage au sol… Par endroit des gens prient, a d’autres des moines brules de l’encens… Je retrouve phil a l’intérieur puis nous rejoignons Dieter qui nous attends dehors.
Dans le quartier nous essayons de faire du change au marche noir a cause des taux prohibitifs des banques. Pour ça ce n’est pas bien dur car nous sommes accostes régulièrement. Nous négocions le taux et arrivons a 1300kts pour un usd contre 1220 a l’hôtel. Le gars nous emmène dans une petite boutique d’une petite ruelle qui semble pas très safe. Pour moi, le gars compte les billets, ça semble correct et je lui donne 100usd. Puis je recompte et m’aperçoit qu’il en manque. Lui recompte par dizaine et saute volontairement une dizaine. Du coup pris un peu au dépourvu par ma réaction il rajoute les billets manquant et me demande a nouveau 100usd. Petite panique en lui expliquant que je lui ai déjà donné car il ne veut pas me croire. Le gars que nous avons croisé intervient et lui demande de bien vérifier, finalement un peu énervé c’est bon mais ça met mal a l’aise.
Nous continuons notre balade jusqu’au marche bogyoke. Un gars nous interpelle pour faire du change, il est super marrant, il chante, danse dans la rue, joue avec ses lunettes de soleil mais devient vite collant. Un autre apprenant que je parle français me dit en français que je suis mal rasé. Il se marre et tous le monde avec. Pour la peine, je ne me rase plus jusqu’à ce que je rentre… Dieter est fatigué et nous abandonne ici. Nous continuons notre balade ou le vent nous emmène avec des hello et des mini discussion pendant notre chemin. Nous nous arrêtons manger près d’un temple hindou a nouveau au bord de la route. Cette fois la dame parle très bien anglais et ça nous coutera 600kts. Ensuite nous avons une discussion avec un moine qui nous parle de football français, c’est marrant. Et c’est surprenant comme les gens viennent facilement vers vous. Je propose a phil d’aller a la swedagon pagoda demain a 6h du matin sachant qu’il y a 45 minutes a pied. Il est partant, c’est cool mais je pense que j’y serai aller seul de toute façon.
Une fois a l’hotel Dieter nous annonce qu’il est partant aussi puis la reception nous dit qu’a cette heure se sera gratuit. Mauvaise nouvelle pour cette fin de journee, il semble qu’il manque 40000kts a Dieter. Je refais le compte, chez moi c’est bon mais c’est rageant. Finalement pendant cette superbe journee nous n’avons vu aucun europeen et j’aurai depense 10usd dont 9 pour la chambre.
21 décembre 2007 - L'émouvante pagode Shwedagon

Il est 5h30 et je monte dans un taxi avec phil. Dieter a préféré rester coucher. Le tarif est de 2000 kiats. Notre taxi roule doucement, la limitation est de 30 km/h puis la route est pleine de trou. Nous sommes au pied de la porte est à 6h. Il fait encore nuit, la pagode est illuminée et d’où je suis elle est vraiment impressionnante. Juste ou le taxi nous a déposé il y a un magnifique temple qui semble flotter sur l’eau.
En remontant vers la pagode, deux très jeunes filles nous accostent. Elles doivent avoir entre 6 et 8 ans. Elles nous offrent deux sacs en plastique pour que l’on puisse mettre nos chaussures. On essai de faire un peu les idiots pour les amuser et l’on reçoit des millions de sourires en échange.
La porte est vraiment fabuleuse, elle est complètement couverte d’un toit en or, l’intérieur est constitué de centaines de colonnes en or, les murs sont bordeaux très foncé avec des motifs en or et des fresques sculptées représentant des scènes de la vie de bouddha.
Une fois en haut et à l’intérieur de la pagode je suis subjugué par la vision que j’ai sous les yeux. Tout est soit en or soit couvert de blanc. Autour du gigantesque stuppa principal visible depuis presque partout dans yangoon, il y en a plein de plus petit en or hébergeant des statues de bouddha et contenant le symbole d’une planète et un animal. Cela correspond aux jours de naissances. Autour de la pagode mais sur l’extérieur, il y a plein de temples contenant des bouddhas plus ou moins grands et plus ou moins nombreux. Entre ces deux parties, c’est un espace de carrelage ou les gens marchent en priant ou en discutant. Le cœur de la vie de Yangoon semble être ici.
Des gens se prosterne pour prier, d’autres marchent en priant, des gens discutent dans un coin par ci, par là, des enfants jouent. C’est incroyable. On ne peut rester insensible en venant ici. Doucement, le soleil se lève et ses couleurs renforce la beauté de ce lieux magique.
En marchant, nous sommes accostés par des moines qui souhaitent juste discuter en anglais. Ils nous invitent à nous assoir avec eux dans l’un des nombreux petits temples qu’il y a tout autour de la pagode. En tout nous resterons 4 heures dans la pagode avec une seule envie en ce qui me concerne, revenir.
Kipling écrivait, “un mystère doré… Une belle et miroitante merveille”, c’est bien plus que ça pour moi.
Nous redescendons par la porte est, et au milieu de l’escalier, ou se trouve une route, nous faisons le tour à pied. Juste à coté, il y a un petit parc avec un temple qui se reflète au milieu de son lac. Au bout du parc, la porte est fermé et il y a un mini camp militaire qui surveille l’avenue qui vient de la ville, celle ou a eu lieu les manifestations de septembre. Dès que les militaires nous ont vu, ils nous ont demandé de partir en nous indiquons de manière très autoritaire l’autre porte que nous pouvions utiliser.
Tout au long de cette longue route que nous avons tristement pu voir à la télévision et qui mène au centre ville, nous apercevons des militaires armés positionnés derrière le portail des maisons. Cela donne une impression bien étrange.
Nous arrivons en ville par la station de trai de Pha Yar road. De là, nous rejoignons tranquillement l’hôtel. La température s’élève très vite et la relative fraicheur de ce matin est bien loin.
Breakfast à l’hôtel ou nous retrouvons Peter qui vient de se lever. Avec toute cette marche et ce réveil bien matinal, je me pose et me réveil vers 14 heures.
Avec Phil, nous décidons d’aller manger un morceau tandis que Peter nous attends à l’hôtel. Sur la route, pas très loin de l’hôtel, il y a une femme qui fait cuire des samosa et des sortes de spring rolls. On en profite pour tester et s’assoir dans un café improvisé au milieu de la rue avec un thé Birmans. C’est que l’on appel un tea shop ici. Habituellement je ne bois pas de thé mais le thé birmans est tout simplement fabuleux, c’est une sorte de thé au lait avec du lait concentré.
Pendant notre pause, un camion benne s’arrête et un homme est presque jeté à terre. Il est emmené de force par 5 ou 6 personnes au fond de la boutique qui se trouve derrière nous. Un homme en ressort 10 minutes plus tard dans une tenue de policier vraiment impressionnante. En fait de boutique, il s’agit d’un poste des forces de police et tous les gens avec qui nous discutons depuis 20 minutes sont tous policiers. Deux policiers sortent à nouveau et enfourchent deux magnifiques VTT flambant neuf tandis qu’un énorme 4*4 jaune de star américaine passe à coté de nous. Ces étranges de voir ça ici quand on sait que la majorité des gens se déplace à pied faute de moyen. C’est étrange également ce que j’ai ressenti à ce moment là, en pensant aux évènements de septembre aux moines que j’ai rencontré ce matin et ces gens en face de moi qui ont l’air si agréable et pacifique, peut-être étaient ils face à face pendant les évènements j’ai du mal à l’imaginer et j’en suis mal à l’aise. Nos thés sont offerts et nous retournons à l’hôtel retrouver Peter.
Il est déjà parti et nous prenons un taxi pour aller voir le grand bouddha couché. Il est vraiment impressionnant avec ses presque 60 mètres de long et 15 mètres de haut. Il semble récent de part sa couleur blanche et sa texture brillante. Il est recouvert d’un drap qui donne l’impression d’être en or et des franges qui semble être en diamands.
Tout autour du bouddha recouvert par une sorte de hangar pas très joli, il y a une mini ville monastère ou des milliers de moines semble vivre. Nous quittons ce bouddha en traversant cette petite ville à l’intérieur de Yangoon pour retourner à la Swedagon Pagoda.
Une fois sur place c’est toujours aussi grandiose. Après avoir fait une fois le tour, nous sommes invité à nous assoir parmi 2 moines et leurs 4 élèves et seront rapidement rejoins par 4 autres jeunes filles également étudiantes. Tous parlent très bien anglais et nous discutons de tout et de rien sans jamais refaire le monde, surtout pas. De temps en temps deux nouvelles personnes s’invitent juste pour écouter et repartent 5 minutes après parfois même en déplaçant nos hôtes pour mieux écouter, c’est étrange. Les principales questions que nous avons droit concernent les études en Europe, le football, la vie en Europe, nos occupations, pourquoi nous sommes célibataires, etc. Une question étrange m’a été posé par une jeune étudiante, qu’elle est la différence entre une simple amie et l’amour. Je n’ai pas vraiment su quoi répondre tellement j’étais étonné par cette question. La nuit tombe et nous continuons nos discussions, nos éclats de rires, nos échanges de sourires, c’est tout simplement magique. Je n’ai jamais rencontré un endroit qui dégage autant de positivité et de bien être. Il est maintenant 21 heures et cela fait 4 heures que nous discutons.
En repartant, nous prenons un bus qui va à Paya Sule, 100 kiats à deux. Un homme retiens la porte qui sinon s’ouvrirai toute seule. Par endroit des fils dépassent, il n’y a plus de vitres aux fenêtres, tous semble pouvoir se briser instantanément mais c’est extra.
Une fois à Paya Sule nous reprenons le chemin de la veille et mangeons au même endroit que la veille, dans un restaurant de rue assis sur des chaises en plastique de maternelle près du temple hindoue. La femme qui tient le restaurant nous raconte un peu sa vie, que sont marie est chinois, qu’elle est birmanes et qu’elle a 3 enfants. Régulièrement autour de nous un très jeune garçon nous apporte du thé chinois. Elle nous explique que ces deux parents sont morts et qu’elle s’occupe de lui. C’est touchant et triste, malgré tout il ne reste pas une seconde sans sourire à tous le monde.
Cette journée fait sans doute partie des journées qui m’ont le plus marquée dans ma vie. Je crois que je pourrais rester dans cette pagode pendant toute la durée de mon séjour.
22 décembre 2007 - Le peuple le plus attachant du monde (Yangoon)

Aujourd’hui est une journée calme ou je me repose et réfléchi à ce que je pourrais faire ensuite. Partir sur Mandalay aujourd’hui m’est impossible car les bus sont pleins. Eventuellement, je pourrai aller au rocher d’or et revenir par Bago mais le prix me semble élevé même si l’on m’a proposé de partager un taxi. Une autre possibilité est d’aller à Ngwe Saung (une plage de l’ouest de Yangoon) avant de partir sur Mandalay pour le 26 décembre. Bref, je suis indécis, il y a tellement de chose à voir et à faire.
Je pars me balader à nouveau dans les rues de Yangoon. Je mange avec Phil qui lui pars sur Mandalay dans l’après-midi avec un couple d’américain. Nous mangeons comme d’habitude dans un petit restaurant improvisé dans la rue. C’est vraiment très agréable ces endroits. Toute la vie semble se trouver ici. Notre présence attire toujours pleins de gens qui veulent juste discuter en anglais ou aider la serveuse qui ne parle pas toujours bien anglais. Les plats, en fonction des restaurants sont sensiblement les même, du riz et du moutons, du boeuf, du poisson ou du porc cuit en curry plus ou moins épicé en fonction de l’endroit ou l’on se trouve et peut-être aussi de la proximité avec le temple Hindoue. Par endroit, il est possible de trouver des nouilles faites en soupes ou à la mode thaïlandaise, Pad Thai. Lorsque l’on a choisit ou simplement montré du doigt ce que l’on souhaite manger, il suffit de s’assoir autour d’une petite table sur des tabourets en plastique de maternelle. Là, il y a toujours un gamin adorable qui vient déposer une tasse ainsi qu’une théière de thé chinois lorsque celle-ci n’est pas déjà sur la table. Puis une jeune femme ravissante vous apporte une assiette de riz, une petite assiette de légume, une sorte de soupe et finalement ce que vous avez choisit. Le petit garçon vient souvent vérifier qu’il y a du thé en vous échangeant quelques sourires. Puis la jeune femme vient s’assurer que vous ne manquer de rien et vous propose à chaque fois un peu plus de riz. Pendant ce temps, les taxi roulent doucement autour de vous, les vélos side car passent tout prêt et de nombreuses personnes s’arrêtent pour vous saluer. C’est simple, magique est vraiment attachant.Ici, il flotte quelques sentiments étranges, la population semble être indienne d’apparence mais Laotienne ou Cambodgienne dans leurs façon de vivre. Ce mélange est divin.
Après manger, j’abandonne Phil qui va prendre le bus pour Mandalay. je rencontre Dieter en ville. Il est avec un moine chez qui il a passé la matinée très à l’écart de la ville. Je leur explique que je cherche des livres sur l’histoire de la Birmanie. Le moine se propose de venir avec moi pour m’aider à trouver ce livre. Dieter quand à lui, retourne à l’hôtel pour se reposer. Me voici à marcher avec ce moine dans les rues de Yangoon jusqu’à une boutique qui se trouve dans le centre ville (n°100 de la 37ème rue). Pendant le trajet nous parlons de chose et d’autre et je lui retourne systématiquement toutes les questions qu’il me pose. J’apprends ainsi qu’il a 37 ans, un frère et une sœur et qu’il vit dans ce monastère depuis l’age de 4 ans. J’aimerai lui poser plein de question mais je ne veux pas le mettre dans l’embarras.
Nous passons devant un très grand et joli bâtiment qui me fait penser à une ambassade des années 1920. Ce qui est étrange c’est que ce bâtiment semble être complètement à l’abandon et, malgré les grilles d’origine assez imposante, ce bâtiment est entouré d’un très gros grillage de barbelé qui n’apparait pas très ancien. Autour de ce bâtiment, la ville semble comme vide.
Plus loin, la vie reprend avec ses boutiques, les pinces servant de boites aux lettres qui pendent depuis les balcons et les vendeurs ambulants un peu partout. La boutique de livre se trouvent dans la 37ème rue. C’est marrant car il y a des livres entassés partout mais j’ai l’impression d’entrer dans une sorte de librairie des années 50. Ici, il y a pratiquement que de vieux livres ou des livres reconstitués en photocopie avec des très épaisses couvertures. Un seul livre attire vraiment mon attention, mais il est composé de 5 grands volumes qu’il me sera impossible de transporter. En sortant de la boutique, je laisse le moine continuer son chemin vers la pagode Shwedagon.
En fin de journée, je pars manger dans la rue avec Dieter. A l’emplacement ou nous sommes nous assistons aux mêmes instants que le midi, c’est toujours aussi formidable. Au milieu du repas, une jeune femme s’approche de moi avec un bébé, il me fait bonjour de la main puis elle l’approche de moi pour qu’il me fasse un bisou sur les joues puis sur la bouche. Ensuite il m’envoi plein de bisous avec la main. C’est tellement émouvant que j’en ai les larmes au yeux.
Pour finir cette journée, nous prenons un thé birmans, fabuleux puis rentre et me couche à l’hôtel avec de nombreux instants fabuleux gravés à jamais dans ma tête.
23 décembre 2007 - Une journée très calme (Yangoon)

Finalement, aujourd’hui je n’ai rien fais de spécial. Aller à Bago me semblait un peu long avec le risque de ne pas y voir grand chose. J’essaierai d’y aller lors de mon retour à Yangoon début janvier. Résultat, je me suis couché super tard et ça fait un grand bien. Quelques discussions à l’hôtel avec des voyageurs et particulièrement sur le Laos et le Myanmar. En effet, je discute avec Laurence, une française qui va aller au Laos et qui a raté son bus pour Bago, puis un québécois qui est déjà venu plusieurs fois au myanmar.
En fin de journée, je retourne à la pagode Shwedagon. Cet endroit est toujours aussi magique même si aujourd’hui quelques groupes organisés de touristes se sont visiblement donné rendez-vous. Je discute à nouveau avec des moines et l’un d’eux s’amuse avec mon appareil photo. Il semble vraiment apprécier la photographie et vu comme il utilise mon appareil il semble déjà a guéri à sa manipulation.
Je rentre à pied à l’hôtel la nuit tombé, c’est géant. Je retourne manger près de la 54ème rue et près du temple Hindoue. Ce soir je n’ai pas très faim même si je n’ai rien mangéde la journée. Peut-être un coup de blue lié à mon départ de Yangoon demain matin.
24 décembre 2007 - Un gout de plage (Chaung Tha)

Réveil à 4 heure du matin un peu difficile. Je pars avec Dieter et un couple de russes en direction de Chaung Tha une petite plage à l’ouest de Yangoon. La station de bus se trouve à une bonne heure de Yangoon. Le bus est plutôt étrange voir insalubre. Il semble venir de Chine mais à déjà du servir pendant très longtemps. Les fils pendent de partout, certaines vitres sont fêlés. Une télévision a été placé au milieu un peu à la va vite et beaucoup de gens se cognent dessus. Il fait très froid, les gens viennent de partout.
Le bus pars 30 minutes en avance. Je suis au premier rang juste à coté de la porte qui reste ouverte. Régulièrement pendant le trajet, tout en roulant, un gars sors la tête par cette porte qui reste ouverte, pour annoncer notre passage et faire écarter les véhicules. A chaque fois qu’il fait ça, je reçois du vent frais qui est très désagréable. Pendant le trajet, le Karaoké joue à tue tête et avec l’état de la route il saute régulièrement.
Le jour se lève doucement sur la campagne de Yangoon et laisse apparaitre les rizières et les bosqués de palmier qui baigne dans une brume matinal très épaisse. Le spectacle est splendide.
Par moment, le bus s’arrête comme pour aller payer un péage, je pense qu’il s’agit du changement d’état. En sortant de Yangoon, la police demande à voir nos passeports. La route est horrible, le bus donne l’impression d’aller à toute vitesse, à la limite de se disloquer. Lorsqu’il passe les ponts un peu surélevés, il donne l’impression de décoller des quatre roues et se repose en faisant cinq rebonds avant de continuer sa route.
Au bout d’une heure, il s’arrête pour prendre quelqu’un en uniforme qui attend sur le bord de la route dans le siège d’un tri-shaw. Cette personne s’assied à l’avant à la place d’un des membres de notre équipage étrange. A partir de là, notre bus va beaucoup plus doucement mais je ne peux savoir s’il s’agit d’une coïncidence.
Après 4 heures de route plus difficile que ce que j’ai connu en Inde, notre bus arrive à Pathein dans le delta de l’Ayeyarwadi, nous sommes à 220 kilomètres de Yangoon. Beaucoup de personnes descendent ici et nous poursuivons sur une piste en terre jalonnée de ponts en bois assez sommaire. Lors d’un passage rapide d’un de ses ponts, le bus atterri trop fort et percute le sol avec une grande violence. Tous l’équipage descend pour faire le tour du véhicule. La roue de secours placée sous l’avant du véhicule a amorti le choc mais elle est complètement détruite et dans une position qui nous empêche de continuer. L’équipage s’occupe à l’enlever pour la mettre à l’arrière et le chauffeur s’amuse avec le klaxon qui se trouve juste en dessous du bus ou un membre de l’équipage essai une réparation de fortune.
Pendant cette petite pause forcée, nous sommes au beau milieu de pleins de rizières. Le décor ressemble beaucoup aux environs de Kompong Cham au Cambodge avec une terre beaucoup moins rouge. En continuant, nous croisons de nombreux bus ayant crevé, je croise les doigts car nous n’avons plus de roue de secours. Très vite le décor change et se transforme en montagne. La piste en terre devient très sinueuse et prend des pentes très impressionnantes. Les ponts que l’on franchi semble ne pas pouvoir résister au poids de notre bus mais ça passe. Les croisements d’autres bus sont impressionnant et lors des virages le bus semble chasser et vouloir partir dans le décor. En ligne droite, la terre parait tellement glissante que le bas coté nous attire tous le temps, le chauffeur corrige sans cesse et le bus se balance de gauche à droite en permanence.
Deux heures et des milliers de ponts et de virages plus tard, nous arrivons à Chaung Tha. Le premier arrêt du bus se fait au Shwe Hin Twa hôtel. Il est indiqué dans mon guide et nous arrivons à négocier une chambre à 5USD. C’est une sorte de bungalow assez sympathique mais ça ne casse pas des briques. Je pars avec Dieter me balader sur la plage. C’est marrant, cette plage n’est pas très grande, plein de petits bungalow qui lui font face et, au milieu sur le sable, il y a un temple avec son stuppa. Au bout de la plage, il y a un petit village ravissant. Tout y est fait de bois et une grande partie sur pilotis. Par endroit, il y a des cochons qui trainent, à d’autres du poisson qui sèche, des gamins qui jouent dans la boue. Au bout de ce village, il y a une des nombreuses rivières qui se jette dans la mer d’Andaman. A cette endroit, se trouve quelques vieux bateaux de pêcheurs échoués et attendant la prochaine marée.
Le temps m’étant malheureusement compté, je décide de repartir demain matin. J’abandonne Dieter dans ce charmant village pour aller réserver mon ticket de bus et aller m’assoir sur la plage pour assister au coucher de soleil. Assis sur cette jolie plage de sable fin, je peux voir de toutes petites iles pas très loin du large dont White Sand qui ressemble à un gros banc de sable avec quelques palmiers au milieu. Tout autour de moi, des palmiers se recourbent comme pour saluer la mer. L’eau n’est pas très transparente puis avec la marée elle est un peu éloigné du bord mais l’ensemble est ravissant. J’enlève mes tong que je prend à la main pour aller marcher dans l’eau avant que le soleil se couche.
Nous sommes le 24 décembre et le soleil que je vois juste en face de moi doit être juste au dessus de la France, j’aime beaucoup cette sensation, l’impression que le sable et l’eau qui roulent sous mes pieds m’emmènent dans un rêve qui ressemble à l’idée que l’on peut se faire du paradis sur terre. A ce moment là, une énorme sensation de bien être m’envahis et j’ai une pensée pour ces gens restés à Paris pour passer noël en famille souvent à contre-cœur.
Le soleil se couche et je m’asseoi sur le sable pour le regarder lentement descendre sur l’horizon. Je pense à ces gens qui vivent ici, aux livres que j’ai lu, à certaines images que j’ai vu à Yangoon. Tout semble si calme et si paisible ici…
Pour manger j’emmène Dieter dans ce qui ressemble à la petite ville de Chaung Tha. Saturant un peu du riz en curry, je prends des gambas grillés. Le budget n’est pas le même que d’habitude mais c’est divin. Certains enfants en vendent sur des batonnets sur la plage.
Après ce petit repas, nous retournons marcher sur la plage. Chaung Tha n’est pas un endroit pour touristes étrangers. Ici, il n’y a que des Birmans de Yangoon. Sur la plage, les vendeurs ambulant vendent des mini feux d’artifices que l’on voit partir d’un peu partout sur la plage.
Aujourd’hui, c’est la pleine lune est également le début de la full moon party à Koh Pha Ngan en Thaïlande. Ici, tout est extrêmement calme. Nous croisons des jeunes qui improvise une montgolfière avec un simple sac en plastique et du fil de fer qui maintiens un bout de bois. Ils allument avec une bougie et la laisse s’envoler en frappant des mains. Cette montgolfière va rejoindre le temps de quelques instants les dizaines d’autres qui sont déjà dans le ciel très clair avec la lune dans le fond.
Nous quittons la plage pour rejoindre le bungalow et discuter une dernière fois de nos expériences de voyage. Juste à coté de nous 3 Birmans sont en vacances pour quelques jours. Nous échangeons un peu d’alcool local, de moules un peu épicé et discutons de la région. Le froid de la nuit s’est bien installé et je vais me coucher.
25 décembre 2007 - De Chaung Tha à Mandalay (Mandalay)

Réveil à 5h30 largement passé avec un petit déjeuner sur la terrasse du bungalow pour ne pas réveiller Dieter. A 6 heures, je suis devant l’hôtel à attendre mon bus dans une sorte de tea shop sur le bord de la route. Plusieurs personnes m’interroge pour savoir d’où je viens et ou je vais puis pour m’indiquer quel bus prendre. Un gars de l’hôtel vient me voir et nous discutons en anglais et un tout petit peu en français pendant près d’une demi-heure.
Un bus s’arrête, ce n’est pas le mien mais il y a un espagnol avec qui je discute des plages des environs. Pour lui, l’intérêt de Chaung Tha est le charmant petit village, l’intérêt de Ngwe Saung est sa superbe plage mais malheureusement avec rien autour.
Finalement, mon bus arrive vers 7 heures et donc avec une heure de retard. L’équipage et le bus sont exactement les même que la veille et me sourit en me voyant. le trajet est tout aussi chaotique que la veille.
Sur la piste par endroit je pouvais voir des enfants casser des cailloux avec des outils assez sommaire puis transporter ces gravats sur leurs têtes dans des paniers de rotin pour venir les verser dans un trou creusé préalablement par des femmes. Ils étaient tous enveloppés dans des sortes de chiffons avec les visage couvert d’une espèce de crème solaire jaune qu’ils appellent le Tanaka. Recouvert de la sorte, cette crème sur le visage, ces pierres sur la tête et un regard vide vers le bus donnait l’impression de voir des fantômes surveillés par un contremaitre. Ici, cela s’appel le Town Act. et le Village Act. qui permet de réquisitionner des gens pour les travaux publique.
Nous arrivons à Yangoon à 14 heures. De là, je demande à un taxi de m’emmener directement à l’aéroport pour essayer de prendre un avion pour Mandalay. En sortant du taxi, j’ai droit aux habituelles question, d’ou je viens, comment je m’appel et ou je vais. A force, je ne sais plus si c’est un interrogatoire ou une simple courtoisie. Il doit y avoir des deux et de toute façon, il m’est impossible de faire la différence tellement tous ces gens sont agréable. Je précise que je souhaite aller à Mandalay mais que je n’ai pas de billet. Un gars me demande de le suivre me disant que le dernier vol est à 15h30 et que l’on a le temps de prendre un billet puis d’aller à l’embarquement. Un autre prend mon sac et me voici quelques minutes plus tard dans un bureau assez livide avec une femme pas très souriante qui me prépare mon billet. Quelques minutes après, je me retrouve dans la salle d’embarquement tout en ayant passer la douane. L’avion que je prends est un avion à hélice bizarrement immatriculé en France.
A 17h30, je me retrouve à Mandalay à observer un magnifique couché de soleil depuis l’aéroport puis le taxi. Le taxi est très cher ici mais le choix est lui aussi limité. Sur le trajet, j’ai un premier aperçu de Mandalay. C’est bien différent de Yangoon. par endroit, il y a des magasins à l’européenne, le trafic semble beaucoup plus dense, les constructions à étages aussi et la ville parait énorme à coté de Yangoon.
Mon hôtel est la Royal Guest House sur la 25ème rue, entre la 82ème et la 83ème. Pour se repérer ici c’est très simple, les routes est-ouest sont numérotée jusqu’à 40 du nord vers le sud et les routes nord-sud de 60 à 80 de l’est vers l’ouest. Une fois à l’hôtel, la nuit est tombée et je décide d’aller jusqu’au marché de nuit qui se trouve juste à coté en passant par la tour de la cloche, comme dans les villes indiennes.
Ce marché est marrant, au début il y a des mini-boutiques qui vendent des cartes ou des films X, c’est étrange. Plus loin, plein d’étalages de chose en vrac, des films, des poster, des ceintures, des chaussures, le tout mélangé avec des petits restaurants de rue. Tout au bout, il y a de vrai boutiques fermées à cette heure et dans le noir complet. J’y ai rencontré un gonfleur de pneu. Sur son petit stand, il a 2 pompes à main et regonfle tous ce qui peut se regonfler. Je m’arrête pour manger une soupe de nouille avec des œufs et du poissons qui est vraiment délicieuse. Sur mon retour, je regarde ces moines emmitouflés qui fouillent sur les étalages du marchés. Leurs tenues et leurs apparences me fait penser à la fillette afghane de Steeve McCurry.
En rentrant, un gars se fixe devant moi, me barrant la route, me posant les questions habituelles mais sur un ton bien inhabituelle. Il finit par me serrer la main gauche pendant plus de 10 secondes puis se décalle tout en maintenant ma main, en regardant le bout de la rue et en me disant “Good day”. Ça met plutôt mal à l’aise.
A l’hôtel, je découvre que Laurence que j’ai croisé à Yangoon et Nicole que j’ai croisé sur un forum voyage sont là. Il semble que Laurence veuille partager un taxi pour Amapura, donc se sera probablement mon programme de demain.
26 décembre 2007 - Amarapura, Sagaing et Inwa (Mandalay)

Petit déjeuner à 7h30 ou je croise Nicole. Nous discutons quelques instants sur ce que nous avons déjà fait jusqu’à maintenant. Vers 8h, je croise Christine. Décidément il n’y a que des français ici. Jusqu’à un membre de l’hôtel qui apprend le français depuis 4 mois. Il se débrouille extrêmement bien. Nous retrouvons Laurence puis partageons à 3 un taxi pour Amarapura. Nicole pars car elle est attendue. 15USD de taxi pour une balade d’une journée dans un tout petit pick-up Mazda bleue d’au moins 40 ans.
En sortant de Mandalay, nous apercevons la colline de Sagaing de l’autre coté de l’Ayayarwadi. C’est très impressionnant, elle est recouverte de stuppa blanc avec le sommet en or. Il y en a même derrière nous, c’est hallucinant.
Nous traversons le pont d’Awa qui semble bien récent. Juste à coté, il y a un deuxième pont, tout aussi récent. Notre chauffeur nous dépose à un endroit qui nous évite de payer le droit d’entrée de 3USD. En haut d’un très long escalier recouvert d’un toit en bois, de scène de bouddha peintes et bordé de banc, nous arrivons près d’un grand stuppa au milieu du temple en haut de la colline. La vue d’ici est fabuleuse. Nous surplombons le fleuve avec à droite les deux ponts et, tout autour des stuppa à perte de vue. Chaque minuscule colline contient son stuppa blanc et or.
Le temple ou nous sommes est très agréable, . Il contient un grand hall avec un énorme Bouddha blanc et or typique du Myanmar ainsi qu’une sorte de cour intérieur. Tout autour de cet ensemble il y a de grands balcons qui donnent tous sur des vues splendides. La plaine est recouverte d’une légère brume qui rend l’ambiance un peu mystérieuse.
Une fois redescendu nous rejoignons Inwa avec notre taxi. Pour aller à Inwa, il faut prendre un petit férie, ou plutôt une grosse barque avec un moteur comme ceux de la chao praya à Bangkok, cette sorte d’hélice que le chauffeur balade à l’arrière du bateau. Le tarif n’est pas négociable, c’est 3000 kiats. De part et d’autres de l’embarcadère, des gamins parlant français veulent nous vendre plein de truc. De l’autre coté, il faut prendre une carriole avec un cheval. Notre chauffeur nous ayant annoncé 3000 kiats, malgré un panneau qui annonce 4000 kiats, nous tenons tête et partons à pied. Très vite une carriole nous rattrape et accepte à 3000 kiats.
Nous voici donc partie à 3 dans cette carriole. Le décor est fantastique et bien différent de la ville de Mandalay. Nous traversons quelques petits villages fabriquant des carrioles puis des rizières bordées de palmiers. Le riz à déjà été enlevé et les rizières reflètent le ciel, les palmiers et les pagodes. Nous nous arrêtons sur les ruines d’un ancien temple non prévu au programme. En fait, en passant devant, nous demandons à notre chauffeur de s’arrêter. Ce temple est composé de 5 stuppas en briques dont le plus grand se trouve au centre.
Plus loin nous visitons un autre temple dans le même style. Ce dernier contient une sorte de bâtiment avec des colonnes intérieures et un grand bouddha en pierres. il y a un second bouddha identique plus loin au pied du stuppa du centre. Près de ce temple des femmes travail à couper du bambou et confectionnent des tissages qui serviront aux habitations. La campagne tout autour est vraiment fabuleuse et d’un cadre extraordinaire.
Ensuite nous visitons le monastère Bagawaw. Il est fait entièrement en teck et sur pilotis. Par moment, je me pince les doigts de pieds entre les lattes mais cette construction est fascinante. Actuellement, elle héberge plus vraiment de moines mais une école de très jeunes enfants dont quelques moines.
En continuant dans les rizières nous arrivons à la tour de la cloche. Cette tour est complètement bancale mais l’accès au sommet est facile. Le premier escalier est presque horizontal. Le deuxième escalier est plus raide, pas droit et avec une rambarde comportant seulement quelques barreaux. De toute façon c’est tellement bancale que cette rambarde ne sert plus à grand chose. Le troisième escalier est à l’intérieur et ressemble plus à une échelle. Après les deux premiers escaliers il y a des balcons en bois qui entourent la tour. Après le 3ème escalier c’est le sommet couvert d’un toit en bois rappelant certains style vietnamien comme la cité interdite de Hué. Une fois en haut, quelques jeunes semble jouer au poker, c’est très marrant. D’en haut, la vue est à nouveau splendide. Cette tour se trouve à l’intérieur de remparts en brique rouge qui faisait partis d’un ancien palais.
Notre dernier point de visite à Inwa est le monastère de Maha Aung Mye Bon Zan. Il est bien différent de tous ce que l’on a pu voir jusque là. Il est en pierre, d’apparence jaune, sur plusieurs niveau et avec des sculptures partout. Les portes intérieures sont en teck et fonctionnent toutes. La manipulation de ces portes crée un bruit dans le temple qui est extra-ordinaire. Au bout du monastère, il y a quelques stuppa récent. Comme le précédent, ce monastère semble vide.
Après cette visite, nous quittons l’ile d’Inwa et mangeons un morceau avant de rejoindre Amarapura. L’intérêt d’Amarapura réside dans le pont d’U bein qui est en teck et fait 1, 2 kilomètre de long en deux morceaux formant un V sur le lac. De part et d’autre, il y a des pêcheurs, des éleveurs de canard et des champs en train d’être préparés. Au loin, il y a toujours ces stuppa blanc qui se reflètent dans le lac depuis leur petite colline. Bien que moins impressionnant que le pont en bambou de Kratie au Cambodge, celui-ci est beaucoup plus grand et imposant. Dessus circule des familles en balades, des moines, des gens qui font du taï chi, d’autres qui se reposent sur les bancs.
Après le pont, il y a la pagode de Tokyauktaw. Au milieu de cette pagode se trouve un grand bouddha birmans et tout autour dans des alcôves une quinzaine de bouddha alignés sur 2 ranger regardent le grand bouddha du centre.
En revenant vers le pont, il y a un autre temple assez bizarre car il semble représenter différents éléments d’autres temples comme le rocher d’or. Avec le temps qui tourne très vite, nous arrivons juste trop tard pour le coucher de soleil. En remontant le pont nous contemplons la couleur magique de l’après coucher de soleil.
Avec le retour à la Royal Guesthouse on se reprend la polution et la poussière en plein visage. A la Guesthouse, nous retrouvons Nicole. Avec Laurence, nous tentons de réserver un bus de nuit pour allerà Bagan dès demain soir. Finalement, nous partons tous les 4 faire un tour au marché de nuit. J’en profite pour acheter des tongs car les miennes ont lâchées. Sur un des restaurants de rue, une femme fait cuire des crèpes avec oeufs et tomates. Personne n’a vraiment faim mais finalement tous le monde en mangera sauf Laurence qui ne se sens pas très bien. Pendant le repas les gens du coin sont surpris de nous voir et je discute des plus belles plages birmanes carte à l’appui avec quelqu’un du coin qui s’installe à coté de nous.
En rentrant, je leur demande de regarder les mini-stands de l’entrée du marché. Surprise d’abord, puis éclats de rires, il s’agit de sex-toys.
A SUIVRE...
Vivre en Irlande English translation pending
Salut à Tous,
Je m'apprête à partir à Dublin la semaine prochaine pour perfectionner mon Anglais et essayer d y trouver un petit boulot. Je ne sais pas combien de temps j y resterais mais ca on verra sur place. Ca dependra surtout des finances!!! Voilà donc si des gens sont motivés on peut essayer de se retrouver et de se serrer les coudes ensemble. Je suis Belge j 'ai 24 ans, j ai fait des études de gestion de l'environnement, j adors la musique... et je suis pas méchant😛
A+
Je m'apprête à partir à Dublin la semaine prochaine pour perfectionner mon Anglais et essayer d y trouver un petit boulot. Je ne sais pas combien de temps j y resterais mais ca on verra sur place. Ca dependra surtout des finances!!! Voilà donc si des gens sont motivés on peut essayer de se retrouver et de se serrer les coudes ensemble. Je suis Belge j 'ai 24 ans, j ai fait des études de gestion de l'environnement, j adors la musique... et je suis pas méchant😛
A+
Hôtel Bavaro Palace et excursions English translation pending
je part au bavaro palace le 28/10/06 j'aimerais des infos générales sur cet hotel et sur excursions île de saona faut-il prévoir de trouver en dehors de cet hotel
Le village des tortues et celui des serpents en Issan en Thaïlande English translation pending
Salut, Thuan dit souvent qu'en Issan il faut aller voir le village des tortues et celui des serpents.
L'autre jour je lui ai demandé OU c'était et il m'a répondu :
c'est le village tao ban kok les tortues vivent en armonie avec les habitants
et
le village des serpents s'appelle << Pra>>> du cote de kon kaen, ,
Seulement même avec mon super cd de routes et villes de Thailande, pas moyen de trouver l'un ou l'autre de ces patelins ...
Donc quelq'un sait ou c'est ou aurait un autre nom de villages ? je pense que le problème doit être que thuan me donne les noms thailandais phonétiques alors que le cd a les noms de villages en anglais ... OU en Thai mais faut l'écrire en Thai !!
(J'envoie une copie du message par mp a thuan, mais comme ça peut interesser du monde j'ai aussi posté ici ...)
L'autre jour je lui ai demandé OU c'était et il m'a répondu :
c'est le village tao ban kok les tortues vivent en armonie avec les habitants
et
le village des serpents s'appelle << Pra>>> du cote de kon kaen, ,
Seulement même avec mon super cd de routes et villes de Thailande, pas moyen de trouver l'un ou l'autre de ces patelins ...
Donc quelq'un sait ou c'est ou aurait un autre nom de villages ? je pense que le problème doit être que thuan me donne les noms thailandais phonétiques alors que le cd a les noms de villages en anglais ... OU en Thai mais faut l'écrire en Thai !!
(J'envoie une copie du message par mp a thuan, mais comme ça peut interesser du monde j'ai aussi posté ici ...)
Grand amour, histoire et romantisme en France English translation pending
Bonjour à tous,
J'aime la France mais ne la connaît pas bien du tout, malheureusement.
Je dois cependant faire découvrir celle-ci et notamment Paris à des correspondants (américains) de longues dates dont mon cher et tendre pour une première rencontre.😊
Ses centres d'intérêts sont l'Histoire et plus particulièrement Napoléon, Paris et… les mousquetaires.😏
Si des passionnés d'Histoire et de Paris pouvaient m'aider en me donnant des repères historiques et les visites à faire ainsi de ce qu'il faut absolument découvrir à Paris pour des amoureux.
Par où commencer, où aller pour découvrir les charmes de Paris?
Le projet serait prévue cet automne ou au printemps et j'aimerais préparer un "itinéraire". Connaissez vous également des hôtels pas chers (on peut rêver!) et vraiment convenable (voir peut être plus) merci de vos suggestions.
Je remercie par avance tous ceux qui pourront m'aider et m'apprendre des choses. Je ne peux pas avoir accès à Internet très souvent mais dès que possible je viendrais consulter vos précieux conseils, alors, n'hésitez pas à me laisser des informations.🙂
J'aime la France mais ne la connaît pas bien du tout, malheureusement.
Je dois cependant faire découvrir celle-ci et notamment Paris à des correspondants (américains) de longues dates dont mon cher et tendre pour une première rencontre.😊
Ses centres d'intérêts sont l'Histoire et plus particulièrement Napoléon, Paris et… les mousquetaires.😏
Si des passionnés d'Histoire et de Paris pouvaient m'aider en me donnant des repères historiques et les visites à faire ainsi de ce qu'il faut absolument découvrir à Paris pour des amoureux.
Par où commencer, où aller pour découvrir les charmes de Paris?
Le projet serait prévue cet automne ou au printemps et j'aimerais préparer un "itinéraire". Connaissez vous également des hôtels pas chers (on peut rêver!) et vraiment convenable (voir peut être plus) merci de vos suggestions.
Je remercie par avance tous ceux qui pourront m'aider et m'apprendre des choses. Je ne peux pas avoir accès à Internet très souvent mais dès que possible je viendrais consulter vos précieux conseils, alors, n'hésitez pas à me laisser des informations.🙂