Results for "campement+|+99+>+78"
26855 results found.
Extension du domaine de la chute English translation pending
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Récit de 26 jours en Namibie jusqu'aux chutes Victoria - octobre 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.
Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.
Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.
Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c’est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)
Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).
Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !
Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.
Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.
On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !
Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.
Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.
Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.
Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.

Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c’est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)
Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).
Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !
Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.
Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.
On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !
Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.
Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
Projet de voyage Namibie - Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Pour l'été prochain, j’envisage un Namibie - Afrique du Sud. J'ai trouvé des billets d'avions pas trop cher en multi-destination : arrivée à Windhoek et départ du cap en Afrique du Sud.
Nous avons 31 jours sur place.
Mais je me pose des questions sur la location d'un véhicule :
vous connaissez des agences qui permette de louer entre ces deux pays ? C'est à dire un pickup en namibie et un drop au cap. il faut compter quel budget ? cette question est cruciale, car si les billets d'avion sont pas si cher que ça, il faudrait pas que l'on coule avec le prix de la location. J'ai lu qu'un 4x4 n'était pas nécessaire , ni la tente sur le toit, il y a peut-être moyen de gagner un peu la dessus non ? (Pour info j'ai fait le Maroc et l’Islande en citadine alors que tout le monde pronne les 4x4).
Merci d'avance pour vos réponses.
Pour l'été prochain, j’envisage un Namibie - Afrique du Sud. J'ai trouvé des billets d'avions pas trop cher en multi-destination : arrivée à Windhoek et départ du cap en Afrique du Sud.
Nous avons 31 jours sur place.
Mais je me pose des questions sur la location d'un véhicule :
vous connaissez des agences qui permette de louer entre ces deux pays ? C'est à dire un pickup en namibie et un drop au cap. il faut compter quel budget ? cette question est cruciale, car si les billets d'avion sont pas si cher que ça, il faudrait pas que l'on coule avec le prix de la location. J'ai lu qu'un 4x4 n'était pas nécessaire , ni la tente sur le toit, il y a peut-être moyen de gagner un peu la dessus non ? (Pour info j'ai fait le Maroc et l’Islande en citadine alors que tout le monde pronne les 4x4).
Merci d'avance pour vos réponses.
Auto-tour, un mois Namibie-Botswana-Namibie English translation pending
Au retour de récents voyages, Afrique du Sud, Pérou, Bolivie ou encore Pantanal brésilien, repris par d’autres activités, je n’ai jamais trouvé (cherché ?) le temps pour poster quelques récits et photos. Cette fois-ci, je m’y colle vite, avant d’être happé. Juste retour des choses, compte tenu des nombreuses infos trouvées ici pour la préparation de mes diverses escapades. Deux ans plus tard, retour en Afrique Australe ! Au programme cette fois-ci, la variété des paysages magnifiques de ces deux pays et surtout le désir d’assouvir, avec mon compagnon de voyages Jean, notre passion pour l’observation de la faune d’Afrique.

La préparation du voyage. Le circuit sera bâti autour de trois ou quatre points forts : Riviere Chobe et Delta de l’Okavango, Etosha, les dunes de Sesriem et un petit bout du désert du Kalahari. Avec, sur les liaisons intermédiaires, un maximum d’observations diverses et variées. Comme d’habitude, aidé par la consultation patiente des forums de voyage et des blogs de grands voyageurs, le programme est défini pour un circuit qui devrait répondre à nos attentes. Par contre, pour tenir compte d’avis divers conseillant de passer par un TO pour des raisons pratiques de communications avec les prestataires locaux, cette fois-ci j’ai confié "l’intendance" à l’un d’eux, Tourmaline Safaris. Du choix du loueur de véhicules aux réservations de tous les hébergements en passant par la remise à notre arrivée d’un road-book modèle du genre, je dois le dire, tout fût parfait et irréprochable. Courant janvier, après je ne sais combien de petits ajustements faits par mails, le programme est arrêté, les dates définitivement fixées et l’acompte réglé par virement bancaire. Restait à refréner la débordante impatience. Sept mois plus tard, toute patience épuisée, on part. Après 27 jours et 6500 km de pistes au compteur du Toy’ Hilux, on rentre. Un temps de récup’ auto-accordé, et voilà : quelques infos et photos du voyage. 28 aout 2016. Vol Lufthansa Panama-Frankfurt. Cette ligne récente me permet d’atteindre le seul aéroport européen qui dessert directement Windhoek, par Air-Namibia (Les lecteurs de mon blog et ceux de la rubrique Panama de ce forum, savent qu’après sept ans de bourlingue en voilier sur les océans, j’ai posé mon sac sur ce superbe et passionnant pays d’Amérique Centrale). A Frankfurt, je retrouve Jean, en provenance de ses Alpes de Haute Provence, via Marseille et Lufthansa aussi. Mardi 30 août, 6 heures du mat’, Windhoek, l’avion se pose, encore un peu nuit, pas très chaud, formalités douane-immigration rapides, le représentant de Tourmaline est là, café amical, examen du super road-book, recommandations d’un expert, consignes de prudence sur les routes (enfin routes…), rencontre avec notre Toyota Hi Lux double cabine blanc, tout est OK ? Yess ! Ciao ! On y va ! Cap au nord.

Jeux de lycaons, à l'heure du petit-déj'
Trois heures plus tard, on entre dans la réserve privée Erindi. Au bord de la piste, premières rencontres sauvages: rhino, phacos, girafes, éléphants, dik-dik charmants, nous y sommes ! Old Traders, beau lodge au bord d’un point d’eau bien fréquenté, tout pour oublier les interminables heures d’avion. Deux nuits africaines encadrent nos premiers self-game-drive.
L'arbitre en place, le combat peut commencer...
Moi, du rimmel? Jamais!
En remontant vers la bande de Caprivi, première halte vers Ojivarango au Frans Indongo Lodge, sa proximité avec le Cheetah Conservation Found nous permet d’assister au run du matin.


Les fauves sont lâchés. Sont conviées aux festivités six superbes femelles, racées comme sprinteuses jamaïcaines. A tour de rôle, quatre d’entre elles vont s’élancer derrière le petit chiffon qui tourne, façon Formule1, autour de l’aire de jeu, terrain de foot taillé au carré. Toi, dans la petite tribune présidentielle grillagée, jouxtant de plain-pied une des lignes droites du parcours, tu frémis à chaque passage des boules de muscles qui te frôlent, lancées à plus de 100 km/h. Tu as l’impression que la terre en tremble, tu sens comme le sifflement d’un boulet, cavalcade à train d’enfer ! Puis, tout près des spectateurs encore sous le choc, les sprinteuses viennent s’allonger une à une, voluptueusement, les flancs animés comme soufflet de forge. Rêvant surement à des courses moins organisées. Au moins, les antilopes du coin peuvent dormir tranquilles… Sur la route, les paysages changent. Maintenant, des arbres, de minuscules hameaux d’agriculteurs et d’éleveurs, on devine l’eau moins rare.
Priorité à gauche...

Arrivée en milieu de journée au Namushasha River Lodge. Il est juste temps de s’inscrire pour le game-drive de l’après-midi. En bateau, petite balade sur la rivière Kwando (hippos, buffles et oiseaux) pour atteindre le Parc Bwata Bwata où se trouve le garage des 4x4. Seuls à bord, avec le chauffeur-guide, beaucoup de chance de conclure un parcours déjà fructueux (éléphants, antilopes diverses, zèbres, gnous etc.) par une rencontre avec un guépard qui, lui, n’a pas couru après un chiffon... De sa présence tranquille, il protège son casse-croûte encore chaud, tandis que du haut de son arbre, un rapace surveille déjà la scène du crime. En résumé un très beau game-drive. Nous ne manquerons pas d’en refaire un autre, nous repassons ici au retour du Botswana.

Dérangé et pas content...
4 septembre. Trois heures de route (250km) pour atteindre la frontière du Botswana au pont de Gnoma. Au passage, nous traversons le Parc national de Chobe, vitesse limitée sur 60km. Formalités de frontière rapidement effectuées (Tourmaline nous a fourni un petit stock des documents à remplir à l’avance, bien utile car nous avons plusieurs séances de douane prévus ces jours-ci). Au passage à Kasane, nous laissons le 4x4 et le gros des bagages en consigne au Chobe Bakwena Lodge, inutiles pour la riviere Chobe et les chutes Victoria. Au Bakwena, un guide du Zambezy Queen Collection nous attend, il va nous aider pour le passage des frontières afin de rejoindre le house-boat, Chobe Princess. Cette assistance est la bienvenue, c’est un peu compliqué, nous sommes au point de rencontre de quatre pays (Namibie-Botswana-Zimbabwe et Zambie) et devons repasser une frontière sur le fleuve pour accéder au bateau qui navigue en Namibie…Tout ceci se passe rapidement, dans la bonne humeur et sans problème.

Eh, le piaf! M’étonnerait qu’ils t’écoutent…

Accueil sur le house-boat et déjeuner sur le pouce, rush vers une première balade sur le fleuve Chobe. Le petit hors-bord n’a place que pour deux passagers. Le guide comprend très vite ce que nous cherchons : des approches, des approches et, à la rigueur… d’autres approches. Au plus près de toutes espèces animales, du plus petit martin-pêcheur au plus gros des pachydermes. Magique ! Durant trois heures, nous sommes au paradis. Pour conclure en beauté, juste avant le retour à bord, postés à quelques mètres, nous assistons à notre premier "crossing" d’une troupe d’éléphants. Le temps s’arrête. Quelle entrée en matière pour demain !



Les trois couples (allemands et canadiens) qui partagent la table d’hôtes sont très sympas, ambiance détendue et délicieux repas. Le lendemain, deux nouvelles sorties sur le petit bateau privatif. Que de belles observations ! Bien sûr grandes quantités d’oiseaux et, sur les rives, buffles, éléphants, rhinos, antilopes et plus.


Sur le côté du fleuve hors parc, nous assistons à l’attaque d’un troupeau de zébus par deux jeunes lions un peu désordonnés qui ont dû traverser à la nage. Une vache en fera les frais, le proprio viendra la récupérer en mauvais état. Non loin, coté réserve cette fois, c’est du sérieux. Un beau male et ses concubines font du balnéaire sur la plage, la lumière n’est hélas plus de la partie.

Beau coucher de soleil africain et douce nuit. On rêve à la dernière sortie en bateau de demain matin. Elle sera à la hauteur, avec d’autant plus de regrets, il nous faut partir. C’était un premier clou du voyage.
La première semaine tire déjà à sa fin.

La préparation du voyage. Le circuit sera bâti autour de trois ou quatre points forts : Riviere Chobe et Delta de l’Okavango, Etosha, les dunes de Sesriem et un petit bout du désert du Kalahari. Avec, sur les liaisons intermédiaires, un maximum d’observations diverses et variées. Comme d’habitude, aidé par la consultation patiente des forums de voyage et des blogs de grands voyageurs, le programme est défini pour un circuit qui devrait répondre à nos attentes. Par contre, pour tenir compte d’avis divers conseillant de passer par un TO pour des raisons pratiques de communications avec les prestataires locaux, cette fois-ci j’ai confié "l’intendance" à l’un d’eux, Tourmaline Safaris. Du choix du loueur de véhicules aux réservations de tous les hébergements en passant par la remise à notre arrivée d’un road-book modèle du genre, je dois le dire, tout fût parfait et irréprochable. Courant janvier, après je ne sais combien de petits ajustements faits par mails, le programme est arrêté, les dates définitivement fixées et l’acompte réglé par virement bancaire. Restait à refréner la débordante impatience. Sept mois plus tard, toute patience épuisée, on part. Après 27 jours et 6500 km de pistes au compteur du Toy’ Hilux, on rentre. Un temps de récup’ auto-accordé, et voilà : quelques infos et photos du voyage. 28 aout 2016. Vol Lufthansa Panama-Frankfurt. Cette ligne récente me permet d’atteindre le seul aéroport européen qui dessert directement Windhoek, par Air-Namibia (Les lecteurs de mon blog et ceux de la rubrique Panama de ce forum, savent qu’après sept ans de bourlingue en voilier sur les océans, j’ai posé mon sac sur ce superbe et passionnant pays d’Amérique Centrale). A Frankfurt, je retrouve Jean, en provenance de ses Alpes de Haute Provence, via Marseille et Lufthansa aussi. Mardi 30 août, 6 heures du mat’, Windhoek, l’avion se pose, encore un peu nuit, pas très chaud, formalités douane-immigration rapides, le représentant de Tourmaline est là, café amical, examen du super road-book, recommandations d’un expert, consignes de prudence sur les routes (enfin routes…), rencontre avec notre Toyota Hi Lux double cabine blanc, tout est OK ? Yess ! Ciao ! On y va ! Cap au nord.

Jeux de lycaons, à l'heure du petit-déj'Trois heures plus tard, on entre dans la réserve privée Erindi. Au bord de la piste, premières rencontres sauvages: rhino, phacos, girafes, éléphants, dik-dik charmants, nous y sommes ! Old Traders, beau lodge au bord d’un point d’eau bien fréquenté, tout pour oublier les interminables heures d’avion. Deux nuits africaines encadrent nos premiers self-game-drive.
L'arbitre en place, le combat peut commencer...
Moi, du rimmel? Jamais!En remontant vers la bande de Caprivi, première halte vers Ojivarango au Frans Indongo Lodge, sa proximité avec le Cheetah Conservation Found nous permet d’assister au run du matin.


Les fauves sont lâchés. Sont conviées aux festivités six superbes femelles, racées comme sprinteuses jamaïcaines. A tour de rôle, quatre d’entre elles vont s’élancer derrière le petit chiffon qui tourne, façon Formule1, autour de l’aire de jeu, terrain de foot taillé au carré. Toi, dans la petite tribune présidentielle grillagée, jouxtant de plain-pied une des lignes droites du parcours, tu frémis à chaque passage des boules de muscles qui te frôlent, lancées à plus de 100 km/h. Tu as l’impression que la terre en tremble, tu sens comme le sifflement d’un boulet, cavalcade à train d’enfer ! Puis, tout près des spectateurs encore sous le choc, les sprinteuses viennent s’allonger une à une, voluptueusement, les flancs animés comme soufflet de forge. Rêvant surement à des courses moins organisées. Au moins, les antilopes du coin peuvent dormir tranquilles… Sur la route, les paysages changent. Maintenant, des arbres, de minuscules hameaux d’agriculteurs et d’éleveurs, on devine l’eau moins rare.
Priorité à gauche...
Arrivée en milieu de journée au Namushasha River Lodge. Il est juste temps de s’inscrire pour le game-drive de l’après-midi. En bateau, petite balade sur la rivière Kwando (hippos, buffles et oiseaux) pour atteindre le Parc Bwata Bwata où se trouve le garage des 4x4. Seuls à bord, avec le chauffeur-guide, beaucoup de chance de conclure un parcours déjà fructueux (éléphants, antilopes diverses, zèbres, gnous etc.) par une rencontre avec un guépard qui, lui, n’a pas couru après un chiffon... De sa présence tranquille, il protège son casse-croûte encore chaud, tandis que du haut de son arbre, un rapace surveille déjà la scène du crime. En résumé un très beau game-drive. Nous ne manquerons pas d’en refaire un autre, nous repassons ici au retour du Botswana.

Dérangé et pas content...4 septembre. Trois heures de route (250km) pour atteindre la frontière du Botswana au pont de Gnoma. Au passage, nous traversons le Parc national de Chobe, vitesse limitée sur 60km. Formalités de frontière rapidement effectuées (Tourmaline nous a fourni un petit stock des documents à remplir à l’avance, bien utile car nous avons plusieurs séances de douane prévus ces jours-ci). Au passage à Kasane, nous laissons le 4x4 et le gros des bagages en consigne au Chobe Bakwena Lodge, inutiles pour la riviere Chobe et les chutes Victoria. Au Bakwena, un guide du Zambezy Queen Collection nous attend, il va nous aider pour le passage des frontières afin de rejoindre le house-boat, Chobe Princess. Cette assistance est la bienvenue, c’est un peu compliqué, nous sommes au point de rencontre de quatre pays (Namibie-Botswana-Zimbabwe et Zambie) et devons repasser une frontière sur le fleuve pour accéder au bateau qui navigue en Namibie…Tout ceci se passe rapidement, dans la bonne humeur et sans problème.

Eh, le piaf! M’étonnerait qu’ils t’écoutent…

Accueil sur le house-boat et déjeuner sur le pouce, rush vers une première balade sur le fleuve Chobe. Le petit hors-bord n’a place que pour deux passagers. Le guide comprend très vite ce que nous cherchons : des approches, des approches et, à la rigueur… d’autres approches. Au plus près de toutes espèces animales, du plus petit martin-pêcheur au plus gros des pachydermes. Magique ! Durant trois heures, nous sommes au paradis. Pour conclure en beauté, juste avant le retour à bord, postés à quelques mètres, nous assistons à notre premier "crossing" d’une troupe d’éléphants. Le temps s’arrête. Quelle entrée en matière pour demain !



Les trois couples (allemands et canadiens) qui partagent la table d’hôtes sont très sympas, ambiance détendue et délicieux repas. Le lendemain, deux nouvelles sorties sur le petit bateau privatif. Que de belles observations ! Bien sûr grandes quantités d’oiseaux et, sur les rives, buffles, éléphants, rhinos, antilopes et plus.


Sur le côté du fleuve hors parc, nous assistons à l’attaque d’un troupeau de zébus par deux jeunes lions un peu désordonnés qui ont dû traverser à la nage. Une vache en fera les frais, le proprio viendra la récupérer en mauvais état. Non loin, coté réserve cette fois, c’est du sérieux. Un beau male et ses concubines font du balnéaire sur la plage, la lumière n’est hélas plus de la partie.

Beau coucher de soleil africain et douce nuit. On rêve à la dernière sortie en bateau de demain matin. Elle sera à la hauteur, avec d’autant plus de regrets, il nous faut partir. C’était un premier clou du voyage.
La première semaine tire déjà à sa fin.Trek camp de base de l'Everest en décembre English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je souhaiterais effectuer le trek du camp de base de l Everest de debut Decembre a debut Janvier. Je prevois 1 mois pour pouvoir faire les detours facultatifs, et plus generalement prendre mon temps, profiter des paysages et des locaux.
Seulement, j ai lu sur internet que les haut cols sont fermes a partir du 1 Decembre. J ai aussi lu que certaines personnes l avait fait sur cette periode les annees precedentes.
Il y aurait-il du monde qui aurait des informations d actualite svp ?
Merci d avance,
Pierre
Je souhaiterais effectuer le trek du camp de base de l Everest de debut Decembre a debut Janvier. Je prevois 1 mois pour pouvoir faire les detours facultatifs, et plus generalement prendre mon temps, profiter des paysages et des locaux.
Seulement, j ai lu sur internet que les haut cols sont fermes a partir du 1 Decembre. J ai aussi lu que certaines personnes l avait fait sur cette periode les annees precedentes.
Il y aurait-il du monde qui aurait des informations d actualite svp ?
Merci d avance,
Pierre
Abu Dhabi, Musandam, périple à Oman: 2 semaines en mars 2016 English translation pending
Pour m'être largement aidée des témoignages que j'ai pu lire, je vous livre ma contribution à mon tour. Quels voyageurs sommes-nous ? La bonne cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et apprécions un confort de bon aloi.
Pour le voyage de 2 semaines en mars 2016 , nous avons gérés seuls tous nos billets d'avions (internationaux et domestiques à Oman), le séjour aux Emirats Arabes Unis, avec une aide locale ponctuelle le séjour à Musandam et avec une agence locale le périple de 6 jours en voiture dans les wadis à Oman.
- JOUR 1 - Samedi: Arrivée à Abu Dhabi, nous récupérons noter voiture de location. A l'usage, le GPS s'est avéré totalement indispensable. Visite de la grande mosquée Sheikh Zayed . Le parking est grand comme celui d'un hyper marché.
La construction est gigantesque, blanc immaculé. Les murs, les colonnes et le sol sont recouverts d'une marqueterie de pierres dures incrustées dans un marbre blanc pur. Les dessins, motifs floraux multicolores, sont d'une finesse absolument remarquable. Le clinquant et le mauvais gout ne sont toutefois pas bien loin: les colonnes sont couronnées de feuilles dorées, de loin on dirait du cuivre ou du laiton, de près c'est du plastique moulé.
Les groupes de touristes, appareils photos au bout de perches, déambulent dans cet endroit dont on peine à imaginer qu'il s'agit d'un lieu de culte tant le brouhaha est important.
Le gigantisme des lieux en fait l’une des plus grandes mosquées du monde. Sans doute. Mais elle n'a pas pour deux sous d'authenticité. Ça mérite d'être vu et visité comme une curiosité tape-à-l’œil, dans un monde de surenchère et d'excès.
Il fait une chaleur écrasante...Nous décidons d'aller nous poser à l'Emirates Palace, le plus grand des hôtels, l'un des plus luxueux au monde. Une fois dans sa vie… Il se présente comme une gigantesque et imposante construction ocre rose. L'entrée du palace donne dans un lobby sous une coupole gigantesque. Au pourtour des vitrines présentent comme partout des babioles à acheter, sauf que là, les sacs sont en crocodile rose ou vert pomme avec des anses en or massif (c'est marqué dessus, il ne faudrait pas croire à du plaqué!).
Nous prendrons un tea-time pour 25€ par personne, on s’attendait à beaucoup beaucoup plus cher, bonne surprise finalement ! Il aurait été dommage de se priver de cet endroit, résolument exceptionnel.
- JOUR 2 - Dimanche: Rendez-vous à l'hôpital des faucons. Dans la salle d'attente, les "patients" sont installés en rangs d'oignons sur des bancs, avec un casque en cuir qui les plonge dans le noir. Ils sont alors tranquilles en attendant leur tour.
En général les vétérinaires leur réparent les plumes cassées ou perdues, leur coupent les serres, leur liment le bec... Un peu à l'écart, une grande tente climatisée : les faucons muent et perdent leurs plumes. Pendant ce temps, ils sont en pension ici, dans la tente climatisée. Plus loin, le chenil d'élevage des salukis, sortes de grands lévriers que les riches émiratis utilisent dans le désert. Pas de quoi fouetter un chat…
Départ pour Ras à Khaimah, l'émirat le plus au nord qui permet d'accès à la péninsule de Musandam, au Sultanat d'Oman. On s'est pris 3 heures d'embouteillage. La circulation est infernale et la pollution intense. A Dubaï, au loin, seule la tour Burj Khalifa émergeait du nuage de crasse. En fin d'après-midi nous arrivons enfin à destination, un complexe hôtelier installé dans une réserve naturelle peuplée d'oryx et gazelles du désert en liberté.
- JOUR 3 - Lundi La visite du musée national aménagé dans une forteresse du 18 è siècle est assez intéressante. Mais le musée des perles a disparu depuis 2 ans environ. Cette ville est super moche. Je me demande comment on peut passer des vacances ici.
- JOUR 4 - Mardi: Restitution de la voiture à l'aéroport. Le chauffeur qui doit nous amener à Khasab nous attend, la route longe la plage entre mer et rochers puis grimpe en lacets la montagne et découvre à son sommet une vue plongeante sur Khasab et le détroit d'Ormuz.
Après midi en dhow. Sur le trajet vers l'ile télégraphe, caillou planté au milieu d'un « fjord » nous apercevons une famille de dauphins à bosse. Ils vivent dans des eaux poissonneuses et accompagnent les bateaux avant de reprendre leur chasse.
- JOUR 5 - Mercredi:
Visite très intéressante du musée installé dans un joli fort, puis à 14H, excursion dans la montagne, crique Khawr an Najd, plateau Al Sayh et ses tombes anciennes et coquillages fossiles datant de 4000 ans. Il faut mouiller la roche pour voir se dessiner nettement le squelette blanc des fossiles et de touchantes gravures pétroglyphes dont certaines sont visibles au musée.
La piste défoncée serpente entre des amas de roches plissées. Toutes les forces telluriques de la terre se sont jointes pour pousser, compresser et plisser la roche en un monumental millefeuilles de Goliath, gigantesques, titanesques et colossales compressions minérales.
- JOUR 6 - Jeudi: Vol vers Mascate, visite de la vieille ville, musée Bayt al-Zubair. Le palais du sultan est un bel exemple d'architecture islamique moderne construite dans les années 70. Merveille de raffinement, la toiture est soutenue par des colonnes en forme de lotus stylisées de couleur or et bleu azur qui structurent la façade avec élégance et légèreté. Nous terminons par le souk de Mutrah.
- JOUR 7 - Vendredi: c'est le WE, tout est fermé. Nous allons en profiter pour faire une grande balade à pied le long de la corniche, soit environ 8 km du souk de Muttrah au vieux Mascate. Autant le dire, l'intérêt est modéré. Sur le trajet, les 129 marches de la tour de guet dégagent une assez jolie vue.
- JOUR 8 - Samedi: Départ de l'hôtel à 9H. Notre chauffeur guide est ponctuel, le 4x4 est imposant. Nous pourrions prendre directement l'autoroute, mais nous allons musarder un peu sur les pistes pour récupérer l'autoroute vers Quarayat.
Arrivée à Wadi Shab. La ballade commence sur l'autre rive: il faut prendre un petit bateau pour traverser. Le chemin traverse une exploitation agricole, entre lauriers roses et petits bras d'eau qu'il faut parfois franchir de rochers en rochers, ou avec de l'eau jusqu'aux genoux. Le sentier se fait plus étroit surplombant de grosses vasques d'eau parfois tourbillonnante. Le niveau de l'eau est trop haut pour que nous poursuivions l'excursion en sécurité. En temps normal, les rochers servent de plongeoir aux intrépides.
Départ pour Wadi Tiwi. A Saymah le chemin suit un falaj qui dessert Sowee, village le plus éloigné dans le wadi. Le petit canal d'eau s'accroche à la roche en contournant les obstacles. L'excursion dure à peu près 2H30. Nous reprenons la route vers Sur, ville assez quelconque qui a dû grossir récemment.
- Jour 9 - Dimanche: Historiquement c'est ici que se construisaient les dhows. Nous visitons un modeste atelier familial. La construction d’un bateau prend à peu près 2 ans. Les pièces de bois sont vraiment imposantes.
Vers 13H, nous partons pour Muqal explorer le Wadi Bani Khalid. Il s'agit d'une vallée assez large où l'eau coule en abondance, en créant des piscines naturelles. La végétation est luxuriante, avec des palmiers en nombre créant une belle coulée verte.
Halte café chez Saïd, un bédouin installé dans les dunes du désert qui élève des dromadaires. Il nous faut maintenant rejoindre notre halte du soir, à Bidiyah où est installé le campement dans le désert. En haut de la dune, le coucher du soleil est franchement beau. Nous avons passé une heure hors du temps puis redescendu la dune en courant, comme des enfants.
- JOUR 10- lundi Départ du campement à 9H30 pour Bidiyah. En chemin une courte piste permet un arrêt en haut d'un sommet rocheux pour découvrir une grande étendue de palmiers à perte de vue, et l’ancien village Birkat Al Mauz. Les maisons en pisé qui ne sont plus entretenues s'écroulent. C'est triste car ce patrimoine est magnifique
A 12H, nous partons vers Sayq et Al Ayn pour rejoindre en 45 minutes le Sahab Hotel construit en limite de la paroi rocheuse et jouit d'une vue spectaculaire sur le croissant que forme le djébel Akhdar. Excursion de 2 heures traversant 3 par un chemin de randonnée qui suit partiellement le falaj en passant par des jardins en terrasses plantés de roses (en bouton) et grenadiers. Poursuivre par une petite rando dans le Wadi Bani Habib. Le soleil couché, la température tombe vite à cette altitude. L'hôtel est chaleureux et très confortable.
- Jour 11- Mardi Départ pour Nizwa, avec la visite du fort et du souk. De nombreux potiers exposent des pots, amphores, cruches et contenants de toutes sortes. Le souk est situé au pied du fort. Il comprend une partie défensive et une partie d'habitation.
Notre journée se poursuit par la visite de Misfat, village qui domine une vase palmeraie, accroché à la roche. Plusieurs randonnées sont possibles, nous optons pour une ballade tranquille dans le village en passant le long des jardins et plantations.
10 km séparent Misfat de Al Hamra: vénérable village au pied des montsHajar, c'est l'un des plus anciens d'Oman. Les maisons sont de style yéménite, à 2 ou 3 étages. Une famille a créé un "écomusée" dans une maison aménagée pour présenter la vie traditionnelle locale. Des dames en costume traditionnel se livrent aux occupations domestiques: faire le pain, moudre la farine, préparer des onguents....C'est sympathique et intéressant
Pour finir la journée nous rejoignons notre hôtel, "the view", sorte de nid d'aigle perché 1400 m plus haut. La vue sur la vallée d'Al Hamra est superbe et la nuit, avec les rues éclairées en bas au loin dans la nuit étoilée, c'est magique.
- JOUR 12 - mercredi Départ pour Bahla à 30 km. La ville est ceinturée par des murs fortifiés et son fort a été magnifiquement restauré. La visite dure 1H environ. Nous poursuivons notre journée culturelle par la visite du fort de Jabreen. Sa taille est impressionnante. Contrairement aux forts de Nizwa et de Bahla, l'aspect défensif n'est pas le but premier de l'édifice. Les plafonds sont peints, les boiseries sont travaillées, la ventilation des locaux a été étudiée pour réguler la température. Le cellier à dattes permet de comprendre comment est fabriqué le miel de dattes.
Nous rejoignons le sommet du djébel Shams en empruntant la route en lacets serrés. Arrivés au sommet, la route prend fin à un petit promontoire. Une sorte de balcon sur le Djebel a été aménagé le long de la route. Il faut s'y arrêter pour prendre la mesure du Djébel et embrasser un panorama somptueux. L'aplomb du ravin est protégé par une main courante, c'est impressionnant.
C’est le départ d’une petite randonnée entre le village d'Al Katheem et celui abandonné de Sap Bani Fest. Le chemin de chèvre n'est pas difficile mais il fournit une bonne dose d'adrénaline: à flan de ravin, il requiert une attention soutenue pour poser ses pas car une chute, et c'est 500 m de dénivelé d'un coup! Pour aller jusqu'au bout il faut compter 3 bonnes heures aller (en descente) et retour (en montée continue).
- JOUR 13 - jeudi Départ de l'hôtel en direction de Sharaf Al Alamain et Bilad Sayt, par une piste qui nous fait descendre de 1000 m, avec des vues splendides sur le Wadi Bani Awf et une jolie balade de 1H30 environ à la découverte du village perché qui domine une belle palmeraie et des cultures en terrasses. Retour à Mascate.
- JOUR 14 - Vendredi: repos à l'hôtel
- JOUR 15 - Samedi Visite de la grande mosquée le matin. Tout comme la mosquée d'Abu Dhabi, l'édifice est à l'extérieur d'une blancheur immaculée, mais la comparaison s'arrête là. C'est un bâtiment d'un raffinement extrême, en dentelle de pierre et bas-reliefs finement sculptés, qui délivre un message d'universalité de l'islam avec subtilité. On est loin de la démonstration clinquante. L'architecture témoigne de la grande maitrise des perspectives et des volumes avec sobriété extérieure et magnificence intérieure ainsi qu’en attestent les dimensions impressionnantes de la salle des prières recouverte d'un gigantesque tapis persan .
Nous poursuivons notre escapade culturelle par une visite à l'opéra royal, tout en marbre blanc lui aussi. Les concepteurs de ce bâtiment sont ceux qui ont conçu la grande mosquée, on retrouve donc effectivement des similitudes architecturales. mais l'opéra est fermé pour cause de répétition.
- JOUR 16 - dimanche L'opéra est un joyau d'architecture contemporaine, ne cédant pas aux folies verrières actuelles. La sobriété de l'architecture extérieure ne laisse rien deviner de la somptuosité des décors intérieurs. Il s'agit d'un théâtre à l'italienne, avec son hall, le grand escalier, le foyer, un petit musée d'instruments rares, dont une étonnante trompe peinte à gueule de dragon chinois, confectionnée en Normandie sous la révolution!
Retour à l'hôtel pour boucler les valises avant le départ. L’aéroport est à 20 minutes. A la douane il a fallu payer une amande parce que notre visa était expiré depuis 2 jours…. Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Noman notre guide, sérieux, excellent professionnel, à recommander sans réserves - la presqu’ile de Musandam - le désert aux Emirats Arabes Unis
Ce que nous regrettons : - la visite de l’hôpital des faucons, sans grand intérêt
Ce qui peut se discuter: - Le temps passé à Abu Dhabi.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour le voyage de 2 semaines en mars 2016 , nous avons gérés seuls tous nos billets d'avions (internationaux et domestiques à Oman), le séjour aux Emirats Arabes Unis, avec une aide locale ponctuelle le séjour à Musandam et avec une agence locale le périple de 6 jours en voiture dans les wadis à Oman.
- JOUR 1 - Samedi: Arrivée à Abu Dhabi, nous récupérons noter voiture de location. A l'usage, le GPS s'est avéré totalement indispensable. Visite de la grande mosquée Sheikh Zayed . Le parking est grand comme celui d'un hyper marché.
La construction est gigantesque, blanc immaculé. Les murs, les colonnes et le sol sont recouverts d'une marqueterie de pierres dures incrustées dans un marbre blanc pur. Les dessins, motifs floraux multicolores, sont d'une finesse absolument remarquable. Le clinquant et le mauvais gout ne sont toutefois pas bien loin: les colonnes sont couronnées de feuilles dorées, de loin on dirait du cuivre ou du laiton, de près c'est du plastique moulé.
Les groupes de touristes, appareils photos au bout de perches, déambulent dans cet endroit dont on peine à imaginer qu'il s'agit d'un lieu de culte tant le brouhaha est important.
Le gigantisme des lieux en fait l’une des plus grandes mosquées du monde. Sans doute. Mais elle n'a pas pour deux sous d'authenticité. Ça mérite d'être vu et visité comme une curiosité tape-à-l’œil, dans un monde de surenchère et d'excès.
Il fait une chaleur écrasante...Nous décidons d'aller nous poser à l'Emirates Palace, le plus grand des hôtels, l'un des plus luxueux au monde. Une fois dans sa vie… Il se présente comme une gigantesque et imposante construction ocre rose. L'entrée du palace donne dans un lobby sous une coupole gigantesque. Au pourtour des vitrines présentent comme partout des babioles à acheter, sauf que là, les sacs sont en crocodile rose ou vert pomme avec des anses en or massif (c'est marqué dessus, il ne faudrait pas croire à du plaqué!).
Nous prendrons un tea-time pour 25€ par personne, on s’attendait à beaucoup beaucoup plus cher, bonne surprise finalement ! Il aurait été dommage de se priver de cet endroit, résolument exceptionnel.
- JOUR 2 - Dimanche: Rendez-vous à l'hôpital des faucons. Dans la salle d'attente, les "patients" sont installés en rangs d'oignons sur des bancs, avec un casque en cuir qui les plonge dans le noir. Ils sont alors tranquilles en attendant leur tour.
En général les vétérinaires leur réparent les plumes cassées ou perdues, leur coupent les serres, leur liment le bec... Un peu à l'écart, une grande tente climatisée : les faucons muent et perdent leurs plumes. Pendant ce temps, ils sont en pension ici, dans la tente climatisée. Plus loin, le chenil d'élevage des salukis, sortes de grands lévriers que les riches émiratis utilisent dans le désert. Pas de quoi fouetter un chat…
Départ pour Ras à Khaimah, l'émirat le plus au nord qui permet d'accès à la péninsule de Musandam, au Sultanat d'Oman. On s'est pris 3 heures d'embouteillage. La circulation est infernale et la pollution intense. A Dubaï, au loin, seule la tour Burj Khalifa émergeait du nuage de crasse. En fin d'après-midi nous arrivons enfin à destination, un complexe hôtelier installé dans une réserve naturelle peuplée d'oryx et gazelles du désert en liberté.
- JOUR 3 - Lundi La visite du musée national aménagé dans une forteresse du 18 è siècle est assez intéressante. Mais le musée des perles a disparu depuis 2 ans environ. Cette ville est super moche. Je me demande comment on peut passer des vacances ici.
- JOUR 4 - Mardi: Restitution de la voiture à l'aéroport. Le chauffeur qui doit nous amener à Khasab nous attend, la route longe la plage entre mer et rochers puis grimpe en lacets la montagne et découvre à son sommet une vue plongeante sur Khasab et le détroit d'Ormuz.
Après midi en dhow. Sur le trajet vers l'ile télégraphe, caillou planté au milieu d'un « fjord » nous apercevons une famille de dauphins à bosse. Ils vivent dans des eaux poissonneuses et accompagnent les bateaux avant de reprendre leur chasse.
- JOUR 5 - Mercredi:
Visite très intéressante du musée installé dans un joli fort, puis à 14H, excursion dans la montagne, crique Khawr an Najd, plateau Al Sayh et ses tombes anciennes et coquillages fossiles datant de 4000 ans. Il faut mouiller la roche pour voir se dessiner nettement le squelette blanc des fossiles et de touchantes gravures pétroglyphes dont certaines sont visibles au musée.
La piste défoncée serpente entre des amas de roches plissées. Toutes les forces telluriques de la terre se sont jointes pour pousser, compresser et plisser la roche en un monumental millefeuilles de Goliath, gigantesques, titanesques et colossales compressions minérales.
- JOUR 6 - Jeudi: Vol vers Mascate, visite de la vieille ville, musée Bayt al-Zubair. Le palais du sultan est un bel exemple d'architecture islamique moderne construite dans les années 70. Merveille de raffinement, la toiture est soutenue par des colonnes en forme de lotus stylisées de couleur or et bleu azur qui structurent la façade avec élégance et légèreté. Nous terminons par le souk de Mutrah.
- JOUR 7 - Vendredi: c'est le WE, tout est fermé. Nous allons en profiter pour faire une grande balade à pied le long de la corniche, soit environ 8 km du souk de Muttrah au vieux Mascate. Autant le dire, l'intérêt est modéré. Sur le trajet, les 129 marches de la tour de guet dégagent une assez jolie vue.
- JOUR 8 - Samedi: Départ de l'hôtel à 9H. Notre chauffeur guide est ponctuel, le 4x4 est imposant. Nous pourrions prendre directement l'autoroute, mais nous allons musarder un peu sur les pistes pour récupérer l'autoroute vers Quarayat.
Arrivée à Wadi Shab. La ballade commence sur l'autre rive: il faut prendre un petit bateau pour traverser. Le chemin traverse une exploitation agricole, entre lauriers roses et petits bras d'eau qu'il faut parfois franchir de rochers en rochers, ou avec de l'eau jusqu'aux genoux. Le sentier se fait plus étroit surplombant de grosses vasques d'eau parfois tourbillonnante. Le niveau de l'eau est trop haut pour que nous poursuivions l'excursion en sécurité. En temps normal, les rochers servent de plongeoir aux intrépides.
Départ pour Wadi Tiwi. A Saymah le chemin suit un falaj qui dessert Sowee, village le plus éloigné dans le wadi. Le petit canal d'eau s'accroche à la roche en contournant les obstacles. L'excursion dure à peu près 2H30. Nous reprenons la route vers Sur, ville assez quelconque qui a dû grossir récemment.
- Jour 9 - Dimanche: Historiquement c'est ici que se construisaient les dhows. Nous visitons un modeste atelier familial. La construction d’un bateau prend à peu près 2 ans. Les pièces de bois sont vraiment imposantes.
Vers 13H, nous partons pour Muqal explorer le Wadi Bani Khalid. Il s'agit d'une vallée assez large où l'eau coule en abondance, en créant des piscines naturelles. La végétation est luxuriante, avec des palmiers en nombre créant une belle coulée verte.
Halte café chez Saïd, un bédouin installé dans les dunes du désert qui élève des dromadaires. Il nous faut maintenant rejoindre notre halte du soir, à Bidiyah où est installé le campement dans le désert. En haut de la dune, le coucher du soleil est franchement beau. Nous avons passé une heure hors du temps puis redescendu la dune en courant, comme des enfants.
- JOUR 10- lundi Départ du campement à 9H30 pour Bidiyah. En chemin une courte piste permet un arrêt en haut d'un sommet rocheux pour découvrir une grande étendue de palmiers à perte de vue, et l’ancien village Birkat Al Mauz. Les maisons en pisé qui ne sont plus entretenues s'écroulent. C'est triste car ce patrimoine est magnifique
A 12H, nous partons vers Sayq et Al Ayn pour rejoindre en 45 minutes le Sahab Hotel construit en limite de la paroi rocheuse et jouit d'une vue spectaculaire sur le croissant que forme le djébel Akhdar. Excursion de 2 heures traversant 3 par un chemin de randonnée qui suit partiellement le falaj en passant par des jardins en terrasses plantés de roses (en bouton) et grenadiers. Poursuivre par une petite rando dans le Wadi Bani Habib. Le soleil couché, la température tombe vite à cette altitude. L'hôtel est chaleureux et très confortable.
- Jour 11- Mardi Départ pour Nizwa, avec la visite du fort et du souk. De nombreux potiers exposent des pots, amphores, cruches et contenants de toutes sortes. Le souk est situé au pied du fort. Il comprend une partie défensive et une partie d'habitation.
Notre journée se poursuit par la visite de Misfat, village qui domine une vase palmeraie, accroché à la roche. Plusieurs randonnées sont possibles, nous optons pour une ballade tranquille dans le village en passant le long des jardins et plantations.
10 km séparent Misfat de Al Hamra: vénérable village au pied des montsHajar, c'est l'un des plus anciens d'Oman. Les maisons sont de style yéménite, à 2 ou 3 étages. Une famille a créé un "écomusée" dans une maison aménagée pour présenter la vie traditionnelle locale. Des dames en costume traditionnel se livrent aux occupations domestiques: faire le pain, moudre la farine, préparer des onguents....C'est sympathique et intéressant
Pour finir la journée nous rejoignons notre hôtel, "the view", sorte de nid d'aigle perché 1400 m plus haut. La vue sur la vallée d'Al Hamra est superbe et la nuit, avec les rues éclairées en bas au loin dans la nuit étoilée, c'est magique.
- JOUR 12 - mercredi Départ pour Bahla à 30 km. La ville est ceinturée par des murs fortifiés et son fort a été magnifiquement restauré. La visite dure 1H environ. Nous poursuivons notre journée culturelle par la visite du fort de Jabreen. Sa taille est impressionnante. Contrairement aux forts de Nizwa et de Bahla, l'aspect défensif n'est pas le but premier de l'édifice. Les plafonds sont peints, les boiseries sont travaillées, la ventilation des locaux a été étudiée pour réguler la température. Le cellier à dattes permet de comprendre comment est fabriqué le miel de dattes.
Nous rejoignons le sommet du djébel Shams en empruntant la route en lacets serrés. Arrivés au sommet, la route prend fin à un petit promontoire. Une sorte de balcon sur le Djebel a été aménagé le long de la route. Il faut s'y arrêter pour prendre la mesure du Djébel et embrasser un panorama somptueux. L'aplomb du ravin est protégé par une main courante, c'est impressionnant.
C’est le départ d’une petite randonnée entre le village d'Al Katheem et celui abandonné de Sap Bani Fest. Le chemin de chèvre n'est pas difficile mais il fournit une bonne dose d'adrénaline: à flan de ravin, il requiert une attention soutenue pour poser ses pas car une chute, et c'est 500 m de dénivelé d'un coup! Pour aller jusqu'au bout il faut compter 3 bonnes heures aller (en descente) et retour (en montée continue).
- JOUR 13 - jeudi Départ de l'hôtel en direction de Sharaf Al Alamain et Bilad Sayt, par une piste qui nous fait descendre de 1000 m, avec des vues splendides sur le Wadi Bani Awf et une jolie balade de 1H30 environ à la découverte du village perché qui domine une belle palmeraie et des cultures en terrasses. Retour à Mascate.
- JOUR 14 - Vendredi: repos à l'hôtel
- JOUR 15 - Samedi Visite de la grande mosquée le matin. Tout comme la mosquée d'Abu Dhabi, l'édifice est à l'extérieur d'une blancheur immaculée, mais la comparaison s'arrête là. C'est un bâtiment d'un raffinement extrême, en dentelle de pierre et bas-reliefs finement sculptés, qui délivre un message d'universalité de l'islam avec subtilité. On est loin de la démonstration clinquante. L'architecture témoigne de la grande maitrise des perspectives et des volumes avec sobriété extérieure et magnificence intérieure ainsi qu’en attestent les dimensions impressionnantes de la salle des prières recouverte d'un gigantesque tapis persan .
Nous poursuivons notre escapade culturelle par une visite à l'opéra royal, tout en marbre blanc lui aussi. Les concepteurs de ce bâtiment sont ceux qui ont conçu la grande mosquée, on retrouve donc effectivement des similitudes architecturales. mais l'opéra est fermé pour cause de répétition.
- JOUR 16 - dimanche L'opéra est un joyau d'architecture contemporaine, ne cédant pas aux folies verrières actuelles. La sobriété de l'architecture extérieure ne laisse rien deviner de la somptuosité des décors intérieurs. Il s'agit d'un théâtre à l'italienne, avec son hall, le grand escalier, le foyer, un petit musée d'instruments rares, dont une étonnante trompe peinte à gueule de dragon chinois, confectionnée en Normandie sous la révolution!
Retour à l'hôtel pour boucler les valises avant le départ. L’aéroport est à 20 minutes. A la douane il a fallu payer une amande parce que notre visa était expiré depuis 2 jours…. Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Noman notre guide, sérieux, excellent professionnel, à recommander sans réserves - la presqu’ile de Musandam - le désert aux Emirats Arabes Unis
Ce que nous regrettons : - la visite de l’hôpital des faucons, sans grand intérêt
Ce qui peut se discuter: - Le temps passé à Abu Dhabi.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Retour de 17 jours à Sumatra, octobre 2016 English translation pending
Bonjour,
Je souhaitais ici0revenir sur un voyage de 17 jours réalisé fin Septembre - début Octobre 2016, à Sumatra, qui pourra apporter peut être quelques conseils/idées aux voyageurs, qui, comme moi, ne savaient pas trop où ils mettaient les pieds :).
J1: Parti de Paris à 09h30, j'arrive à Medan le lendemain en fin d'après midi, après un périple Paris -> Amsterdam->Jakarta->Medan. Première chose en arrivant à Jakarta, je n'ai pas trouvé "Medan" sur les écrans de l'aéroport, mais le nom de son aéroport "Kualanumo", et uniquement celà. Et c'est partout ainsi, parlez de "Kualanumo", tout le monde connaîtra.
Arrivé à Kualanumo, je prends le bus (20000 rps) jusqu'au centre ville de Medan d'où j'ai pris un Bemak (30000 rps selon ma voisine indonésienne qui à négocié, mais arrivé à destination, le chauffeur me demandait 40000 rps. Claqué par p^lus de 24h de voyage, et ne pinaillant ps pour moins d'un euro, je lui ai lâché les 40000rps. Je me suis rendu compte, après avoir un peu plus appréhendé le coût de la vie, que les chauffeurs de Bemaks sont chers, surtout à Medan). Je me suis rendu à la guesthouse "K77", ou pour 150000 rps, j'ai passé la nuit dans un dortoir de 3 lits, partagé avec un Allemand et une Hollandaise. Endroit propre et calme, hormis le fait que le Muezzin appelle les fidèles dès 4h du mat, mais, épuisé, je n'ai rien entendu...
J2: Reveil à 07h30, je plie bagages. J'hésitais entre me rendre à Bukit Lawang (4h de bus de Medan) ou Ketambe (7h de bus), sachant que le premier est plus touristique, mais j'hésitais vraiment à repartir pour une journée de bus.
Signalons icj de suite que, "Touristique" est un terme bien particulier: Vous pouvez estimer l'endroit touristique dès lors que vous croisez un européen. Ce n'est pas "beaufland" bourré de tourisme de masse (toute notion dépréciative est purement involontaire).
Je choisi finalement de rester sur ma première idée: Ketambe. Sur les indications de la proprio de la Guesthouse, je me rends en Becak (50000 rps) au terminal des bus desservant le "nord ouest). PLusieurs chose: Ce que les indonésiens appellent "Bus" ressemblent à des combis Wolswagen, de 11 places. Et, divers terminaux sont répartis dans la ville en fonction des directions qu'ils prennent. Les transports publiques sont les moins chers, mais les plus lents.
Je choisis de prendre un servie de Taxi public. Un peu plus cher, il à le mérite de se rendre directement à Ketambe et d'être plus rapide, tout en étant (un peu) plus confortables. Sachant que les bus publiques refusent rarement du monde, ils sont bondés, et ne pas pouvoir bouger pendant plusieurs heures est difficile. Bref, pour 100000 rps, je prends le taxi public pour Ketambe (ressemble là aussi un un van). Sauf que ce dernier m'arrête à Kutucane, et me demande de poursuivre en Bemo. Il s'abit d'un gros "break" à l'arrière duquel les passagers prennent place. Il yy à souvent un énorme ampli et de ma musique techno/pop à fond... Quand ce dernier est rempli, les enfants (surtout) s'accrochent comme ils peuvent ou montent sur le toit... Après 1h20 et quelques détours, j'arrive au lodge de Ketambe "FriendShip Guesthouse". Je demande s'il est possible de partir trekker demain pour 3 jours, et vais me coucher. Le lendemain, 08h30, on me présente mon guide est c'est parti pour 3 jours, pendant lesquels je verrai des Orans-outangs (dont un gros mâle qui est venu à moins de 10m, mon guide me demandant de faire attention), des gibbons, des macaques à grande queue (que vous croiserez également le long des routes bordant les forêts), et autres espèces...
Quelques mots ici; Les lieux de bivouacs sont les mêmes: Près d'une rivière, et près de souces chaudes, sur la même rivière. Tous les guides se connaissent, et, grosso modo, se valent. Les animaux sont sauvages. Il est assez simple de voir des Ourans-OUtangs, mais ils se tiennent en général en hauteur. Pour les voir de plus près, il faut plutôt aller à Bukit Lawang; ou des animaux relâchés trainent autours de la plate et forme, et sont habitués à la présence humaine. A vous de voir.
Après une nuit au Lodge, je pars le lendemain pour le lac Toba, via Beratsagi. D'abord en Bemo (25000 rps, les pris commencent à baisser), ou j'irai sur le toit afin de laisser les dames assises (je suis comme ça :)). Je m'arrête au Losmen Sibayak, y passe la nuit et monte le Sibayak. Le inabung étant interdit d'accès car en éruption. Jolie ballade de trois heures. Je décide ensuite de prendre mon temps. Je flâne dans la ville, dors une seconde nuit au "Wisma Sibayak". Tenue par la même famille, je l'ai trouvé plus sympa. Puis, je me suis rendu au Lac Toba. POur s'y rendre, deux options: Le tourist bus, dont le dernier part à 14h30 et va directement à Paraprat, prendre le dernier Ferry pour Samosir. Pas si cher, c'est une bonne option si votre timing est sérré. J'ai choisi de partie le lendemain à 10h, par les bus public. J'arrive à 15h22 pour prendre le ferry à 15h30 (déposé devant. Simple, les villes sont petites et les gens arrangeants. Vous donnez votre point d'interêt et le chauffeur s'arrangera pour vous y conduire au plus proche). A Tuk Tuk, je suis resté 4 jours et trois nuits. Dormi à la GH "Zoe". Le ferry vous demandera votre gîte et là aussi, vous déposera au plus près. Très sympa GH. 2 Bungalows, style "Bayak", près du lac, avec un hamac sur la terrasse. Pas de Wi-Fi mais de l'eau chaude, pour la première fois du séjour. Et les prix sont discutables. En restant un certain temps, il est facile de les faire baisser. 100000 rps la nuit, et encore, je n'ai as insisté.
Pas de Wi-fi, pas de problème: Les GH s'enchaînent et il vous sera facile d'aller manger/boire un verre au resto d'une autre GH qui possède le Wi-Fi, et ils vous donneront le code (sauf chez "Merlyn GH", ou l'on m'a dit qu'il fallait y passer la nuit pour accéder au Wi-Fi...
Nous sommes le 05/10 quand je quitte Samosir: Arrivé à Paraprat, je prends un "tourist bus" (80000 rps) qui m'à conduit à Kualanomu en 4 heures. Jai dormi à laérport avant de prendre un vol le lendemain à 08h pour Banda Acèh (40 euros A/R):
Astuces: L'aéroport de Medan est grand, mais beaucoup d'espaces vides. Pour y passer la nuit, rendez vous au second étage (enregistrements et départs), traversez le. à gauche, au delà des toilettes, vous trouverez un "passage" sombre, peu fréquenté, avec des bancs et des prises de courant. Idéal pour dormir, vous serez à l'abri du Brouahaha des voyageurs qui, dès 03h30 du matin, commencent à s'activer en raison du grand nombre de vols matinaux.
Puis, Banda Acèh, , directement au port pour prendre le Ferry pour Pulau Wèh. Deux ferry, le "rapide ", deux départ/j, 80000 rps et mets 45 min, ou le lent, 2h30 pour 25000 rps. A vous de voir, mais j'ai choisit le lent de 11h, qui arrive avant le rapide de 14h, et pas trop l'envie de passer 3 heures au port.
Pulau Wèh est souvent désigné par "Padang", du nom de sa principale ville. J'ai choisit d'aller à "Iboihl", de l'autre côté de l'île (essayez de trouver d'autres voyageurs pour partager le taxi. La plupart des touristes y vont). coptez 45 minutes, et vous arrivez daans une ville minuscule, en bors de mer. LE taxi d'arrête au pied d'un chemin pédestre, que vous devrez parcourir et vous y trouverez les GuestHouses. Je suis allé dans une première GH. Comme tout le monde, je voulais un Bengalow situé près de l'eau. Si les bungalow sont les étages d'un immeuble, et ceux près de l'océan au "RDC", sisons que l'on me proposait un premier étage. Bungalow sale et qui ne m'a pas inspiré du tout. Je me suis rendu chez la voisine "Olala", esprit jeune, routard, bonne ambiance, bon resto. J'ai loué un premier Bungalow, aussi situé un peu haut, mais, en demandant à la proprio, elle m'a réservé le prochain bungalow (les pieds dans leau) qui serait dispo. Elle m'a même fait un prix. Alors, n’hésitez pas à manger au resto de la GH, y prendre votre petit déjeuner, et les proprios seront arrangeants (même sans celà, mais ça aide forcément). J'ai passé ma certification PADI OpenWater (250 euros), et ai passé 3 jours à plonger. Se réveillern être sur la terrasse su Bengalow, voir les poissons chirurgiens du hamac, c'est top!
En snorkelling, j'ai vu une multitude de polisson, dont une énorme murène.
Ensuite, je sui rentré en France par un sublime "Benda Acèh/Medan/Jakarta/Kuala Lumpur/ Amsterdam/Paris". Je suis resté une nuit à Benda Acèh, mon vol étant prévu à 06gh00. Peu de GH, j'ai choisit la Crystal, qui est bien pour y passer les quelques heures que j'avais à passer, pas plus. Elle à l'avantage d'être centrale aux point d'interêt de BA (musée du Tsunami, bâteaux échoués en centre ville).
Quelques conseils: Les transports sont longs et prennent souvent la journée, J'y suis allé dans une super période: Basse saison touristique et saison sèche. Quelques orages nocturnes et encore... 1 euros = 14500 rps à peu près Pour le trek (Ketambe): prenez un bon sac, et surtout, un bon tapis de sol, des jumelles idéalement, maillot de bain, bonnes chaussures de rando; J'ai pris des médicaments contre la tourista, mais n'ai rien eu (et ai bu des boissons rafraîchies par des glaçons, brossé les dents à l'eau du robinet, mais tout le monde n'a pas eu ma chance), Un conseil: C'est une ïle superbe, des habitants géniaux, qui ne viennent pas vous voir pour vour vendre quelque chose ou vous faire visiter leur boutique de souvenir (comme en Inde), mais parce que vous les intriguez "Hello MIster/Where are you from". On vous demandera de faire des photos avec vous. Apprenez quelques mots d'indonésien. C'est simple, et ça fait toujours son petit effet "Terima Khasi/Sama sama/ Selamat pagi...
Et, prenez votre temps, prenez le temps d'apprécier le lieu ou vous êtes. Je pense qu'il ne faut pas hésiter à payer un peu plus un transport en "Tourist Bus" ou "Taxi public", le surcoût n'est pas grand, mais le gain de temps indéniable.
Bref, un super séjour. Du coup, j'ai en, vie d'aller à Sulawesi. Mais ce sera pour un prochain voyage....
N’hésitez pas à me poser des questions
Je souhaitais ici0revenir sur un voyage de 17 jours réalisé fin Septembre - début Octobre 2016, à Sumatra, qui pourra apporter peut être quelques conseils/idées aux voyageurs, qui, comme moi, ne savaient pas trop où ils mettaient les pieds :).
J1: Parti de Paris à 09h30, j'arrive à Medan le lendemain en fin d'après midi, après un périple Paris -> Amsterdam->Jakarta->Medan. Première chose en arrivant à Jakarta, je n'ai pas trouvé "Medan" sur les écrans de l'aéroport, mais le nom de son aéroport "Kualanumo", et uniquement celà. Et c'est partout ainsi, parlez de "Kualanumo", tout le monde connaîtra.
Arrivé à Kualanumo, je prends le bus (20000 rps) jusqu'au centre ville de Medan d'où j'ai pris un Bemak (30000 rps selon ma voisine indonésienne qui à négocié, mais arrivé à destination, le chauffeur me demandait 40000 rps. Claqué par p^lus de 24h de voyage, et ne pinaillant ps pour moins d'un euro, je lui ai lâché les 40000rps. Je me suis rendu compte, après avoir un peu plus appréhendé le coût de la vie, que les chauffeurs de Bemaks sont chers, surtout à Medan). Je me suis rendu à la guesthouse "K77", ou pour 150000 rps, j'ai passé la nuit dans un dortoir de 3 lits, partagé avec un Allemand et une Hollandaise. Endroit propre et calme, hormis le fait que le Muezzin appelle les fidèles dès 4h du mat, mais, épuisé, je n'ai rien entendu...
J2: Reveil à 07h30, je plie bagages. J'hésitais entre me rendre à Bukit Lawang (4h de bus de Medan) ou Ketambe (7h de bus), sachant que le premier est plus touristique, mais j'hésitais vraiment à repartir pour une journée de bus.
Signalons icj de suite que, "Touristique" est un terme bien particulier: Vous pouvez estimer l'endroit touristique dès lors que vous croisez un européen. Ce n'est pas "beaufland" bourré de tourisme de masse (toute notion dépréciative est purement involontaire).
Je choisi finalement de rester sur ma première idée: Ketambe. Sur les indications de la proprio de la Guesthouse, je me rends en Becak (50000 rps) au terminal des bus desservant le "nord ouest). PLusieurs chose: Ce que les indonésiens appellent "Bus" ressemblent à des combis Wolswagen, de 11 places. Et, divers terminaux sont répartis dans la ville en fonction des directions qu'ils prennent. Les transports publiques sont les moins chers, mais les plus lents.
Je choisis de prendre un servie de Taxi public. Un peu plus cher, il à le mérite de se rendre directement à Ketambe et d'être plus rapide, tout en étant (un peu) plus confortables. Sachant que les bus publiques refusent rarement du monde, ils sont bondés, et ne pas pouvoir bouger pendant plusieurs heures est difficile. Bref, pour 100000 rps, je prends le taxi public pour Ketambe (ressemble là aussi un un van). Sauf que ce dernier m'arrête à Kutucane, et me demande de poursuivre en Bemo. Il s'abit d'un gros "break" à l'arrière duquel les passagers prennent place. Il yy à souvent un énorme ampli et de ma musique techno/pop à fond... Quand ce dernier est rempli, les enfants (surtout) s'accrochent comme ils peuvent ou montent sur le toit... Après 1h20 et quelques détours, j'arrive au lodge de Ketambe "FriendShip Guesthouse". Je demande s'il est possible de partir trekker demain pour 3 jours, et vais me coucher. Le lendemain, 08h30, on me présente mon guide est c'est parti pour 3 jours, pendant lesquels je verrai des Orans-outangs (dont un gros mâle qui est venu à moins de 10m, mon guide me demandant de faire attention), des gibbons, des macaques à grande queue (que vous croiserez également le long des routes bordant les forêts), et autres espèces...
Quelques mots ici; Les lieux de bivouacs sont les mêmes: Près d'une rivière, et près de souces chaudes, sur la même rivière. Tous les guides se connaissent, et, grosso modo, se valent. Les animaux sont sauvages. Il est assez simple de voir des Ourans-OUtangs, mais ils se tiennent en général en hauteur. Pour les voir de plus près, il faut plutôt aller à Bukit Lawang; ou des animaux relâchés trainent autours de la plate et forme, et sont habitués à la présence humaine. A vous de voir.
Après une nuit au Lodge, je pars le lendemain pour le lac Toba, via Beratsagi. D'abord en Bemo (25000 rps, les pris commencent à baisser), ou j'irai sur le toit afin de laisser les dames assises (je suis comme ça :)). Je m'arrête au Losmen Sibayak, y passe la nuit et monte le Sibayak. Le inabung étant interdit d'accès car en éruption. Jolie ballade de trois heures. Je décide ensuite de prendre mon temps. Je flâne dans la ville, dors une seconde nuit au "Wisma Sibayak". Tenue par la même famille, je l'ai trouvé plus sympa. Puis, je me suis rendu au Lac Toba. POur s'y rendre, deux options: Le tourist bus, dont le dernier part à 14h30 et va directement à Paraprat, prendre le dernier Ferry pour Samosir. Pas si cher, c'est une bonne option si votre timing est sérré. J'ai choisi de partie le lendemain à 10h, par les bus public. J'arrive à 15h22 pour prendre le ferry à 15h30 (déposé devant. Simple, les villes sont petites et les gens arrangeants. Vous donnez votre point d'interêt et le chauffeur s'arrangera pour vous y conduire au plus proche). A Tuk Tuk, je suis resté 4 jours et trois nuits. Dormi à la GH "Zoe". Le ferry vous demandera votre gîte et là aussi, vous déposera au plus près. Très sympa GH. 2 Bungalows, style "Bayak", près du lac, avec un hamac sur la terrasse. Pas de Wi-Fi mais de l'eau chaude, pour la première fois du séjour. Et les prix sont discutables. En restant un certain temps, il est facile de les faire baisser. 100000 rps la nuit, et encore, je n'ai as insisté.
Pas de Wi-fi, pas de problème: Les GH s'enchaînent et il vous sera facile d'aller manger/boire un verre au resto d'une autre GH qui possède le Wi-Fi, et ils vous donneront le code (sauf chez "Merlyn GH", ou l'on m'a dit qu'il fallait y passer la nuit pour accéder au Wi-Fi...
Nous sommes le 05/10 quand je quitte Samosir: Arrivé à Paraprat, je prends un "tourist bus" (80000 rps) qui m'à conduit à Kualanomu en 4 heures. Jai dormi à laérport avant de prendre un vol le lendemain à 08h pour Banda Acèh (40 euros A/R):
Astuces: L'aéroport de Medan est grand, mais beaucoup d'espaces vides. Pour y passer la nuit, rendez vous au second étage (enregistrements et départs), traversez le. à gauche, au delà des toilettes, vous trouverez un "passage" sombre, peu fréquenté, avec des bancs et des prises de courant. Idéal pour dormir, vous serez à l'abri du Brouahaha des voyageurs qui, dès 03h30 du matin, commencent à s'activer en raison du grand nombre de vols matinaux.
Puis, Banda Acèh, , directement au port pour prendre le Ferry pour Pulau Wèh. Deux ferry, le "rapide ", deux départ/j, 80000 rps et mets 45 min, ou le lent, 2h30 pour 25000 rps. A vous de voir, mais j'ai choisit le lent de 11h, qui arrive avant le rapide de 14h, et pas trop l'envie de passer 3 heures au port.
Pulau Wèh est souvent désigné par "Padang", du nom de sa principale ville. J'ai choisit d'aller à "Iboihl", de l'autre côté de l'île (essayez de trouver d'autres voyageurs pour partager le taxi. La plupart des touristes y vont). coptez 45 minutes, et vous arrivez daans une ville minuscule, en bors de mer. LE taxi d'arrête au pied d'un chemin pédestre, que vous devrez parcourir et vous y trouverez les GuestHouses. Je suis allé dans une première GH. Comme tout le monde, je voulais un Bengalow situé près de l'eau. Si les bungalow sont les étages d'un immeuble, et ceux près de l'océan au "RDC", sisons que l'on me proposait un premier étage. Bungalow sale et qui ne m'a pas inspiré du tout. Je me suis rendu chez la voisine "Olala", esprit jeune, routard, bonne ambiance, bon resto. J'ai loué un premier Bungalow, aussi situé un peu haut, mais, en demandant à la proprio, elle m'a réservé le prochain bungalow (les pieds dans leau) qui serait dispo. Elle m'a même fait un prix. Alors, n’hésitez pas à manger au resto de la GH, y prendre votre petit déjeuner, et les proprios seront arrangeants (même sans celà, mais ça aide forcément). J'ai passé ma certification PADI OpenWater (250 euros), et ai passé 3 jours à plonger. Se réveillern être sur la terrasse su Bengalow, voir les poissons chirurgiens du hamac, c'est top!
En snorkelling, j'ai vu une multitude de polisson, dont une énorme murène.
Ensuite, je sui rentré en France par un sublime "Benda Acèh/Medan/Jakarta/Kuala Lumpur/ Amsterdam/Paris". Je suis resté une nuit à Benda Acèh, mon vol étant prévu à 06gh00. Peu de GH, j'ai choisit la Crystal, qui est bien pour y passer les quelques heures que j'avais à passer, pas plus. Elle à l'avantage d'être centrale aux point d'interêt de BA (musée du Tsunami, bâteaux échoués en centre ville).
Quelques conseils: Les transports sont longs et prennent souvent la journée, J'y suis allé dans une super période: Basse saison touristique et saison sèche. Quelques orages nocturnes et encore... 1 euros = 14500 rps à peu près Pour le trek (Ketambe): prenez un bon sac, et surtout, un bon tapis de sol, des jumelles idéalement, maillot de bain, bonnes chaussures de rando; J'ai pris des médicaments contre la tourista, mais n'ai rien eu (et ai bu des boissons rafraîchies par des glaçons, brossé les dents à l'eau du robinet, mais tout le monde n'a pas eu ma chance), Un conseil: C'est une ïle superbe, des habitants géniaux, qui ne viennent pas vous voir pour vour vendre quelque chose ou vous faire visiter leur boutique de souvenir (comme en Inde), mais parce que vous les intriguez "Hello MIster/Where are you from". On vous demandera de faire des photos avec vous. Apprenez quelques mots d'indonésien. C'est simple, et ça fait toujours son petit effet "Terima Khasi/Sama sama/ Selamat pagi...
Et, prenez votre temps, prenez le temps d'apprécier le lieu ou vous êtes. Je pense qu'il ne faut pas hésiter à payer un peu plus un transport en "Tourist Bus" ou "Taxi public", le surcoût n'est pas grand, mais le gain de temps indéniable.
Bref, un super séjour. Du coup, j'ai en, vie d'aller à Sulawesi. Mais ce sera pour un prochain voyage....
N’hésitez pas à me poser des questions
Et pour finir: la Namibie! English translation pending
Comme promis à certains , voici un petit carnet descriptif de ce séjour de 3 semaines dans le Nord Ouest de la Namibie qui termine un petit tour d'Afrique Australe, je vais maintenant me consacrer à autre chose avant, sans doute, d'y revenir.
Merci à ceux qui m'ont aidé, en particulier à Jeff ( Max68).
Je dis bien purement descriptif, je ne pourrai pas consacrer le temps nécessaire à écrire un carnet comme celui du séjour au Botswana. Tant pis pour l'humour et le délire, j'ai d'ailleurs cru comprendre que ça en agace.
Je vais donc rester factuel, descriptif et m'appuyer sur les photos. Quelque chose de très classique sur VF.
Je passerai un peu vite sur le début du voyage consacré à Etosha qui a déjà été décrit en long en large et en travers ici. De même pour la fin du voyage. Voici le programme : 02/Juillet : arrivée à Windhoek, courses , nuit à Londininghi ( réservé) 03/07 route vers Etosha, nuit à Okaukuejo ( réservé 1 an à l'avance) 04/07 Nuit à Halali ( réservé 1 an à l'avance) 05/07 Nuit à Halali 06/07 Nuit à Dolomite ( réservé 1 an à l'avance) 07/07 trajet vers Epupa, courses à Opuwo , Nuit à Epupa camp ( réservé) 08/07 Nuit à Epupa camp 09/07 courses à Opuwo, nuit en bivouac quelque part dans le lit de l'Hoarusib D3707 10/07 Arrivée dans Hartman par Orupembe et entrée par le sud de la vallée Bivouac Hartman Valley sud 11/07 Remontée de Hartmann par la piste ouest, bivouac Marienfuss 12/07 route versPuros par Joubert Pass/ Khumib riverbed, Camping Puros ( non réservé) 13/07 balade dans Puros Canyon, Camping Puros 14/07 Descente vers Sesfontein en passant par les riverbeds Ganamub puis Hoanib, nuit à Khowarib lodge ( réservé) 15/07 nature walk le matin près de Khowarib, Warmquelle l'après midi, nuit à Khowarib lodge 16/07 (samedi) Route vers le sud avec passage par Khamanjab pour les courses, descente vers le sud jusque Madisa camp ( non réservé) 17/07 tour du Brandberg par l'ouest en passant par Ugab riverbed, nuit au sud du Brandberg au community camp de elephant rock( non réservé) 17/07 Route jusqu'au Spitzkoppe, balades dans le site nuit au Spitzkoppe ( réservé) 18/07 route jusque walvis bay, balade jusque pelican point nuit à Oysterbox guesthouse ( réservé) 19/07 route vers seriem, nuit au camping du parc ( réservé 1 an à l'avance) 20/07 nuit camping Sesriem 21/07 route vers Mariental, nuit à Bagatelle 22/07 restitution des véhicules, vol retour
Le voyage se faisait en autonomie, les véhicules étaient loués chez ASCO car Hire deux 4x4 toyota Hilux legend 45 (3l diesel) équipement "safari", sans tentes sur le toit, nous avons préféré les tentes au sol : aucun regret à ce sujet, elle se montent très vite, se transportent très bien sur le toit et permettent de ne pas ramasser la tente quand on reste 2 nuits sur le même camping. J'ajoute qu'on y tient debout, qu'elles sont incomparablement plus spacieuses que les tentes de toit et que, si l'abus du bon vin sudaf de la veille vous force à vous lever la nuit, on peut le faire discrètement sans réveiller l'autre ou les autres s'il y a deux tentes sur le même toit. A méditer.
Nous avions également 1 téléphone satellite. Nous avions emporté nos propres sangles à cliquet, notre propre sangle de traction, des talkies pour communiquer d'une voiture à l'autre, une tablette et un gps garmin avec sur chacun tracks4Africa installé.
Le vol est assuré par Air Namibia, départ de Paris avec escale à francfort, 750 € A/R en réservant 6 mois avant. J'avais préparé moi même tout le parcours, décidé des étapes et du loueur, mais, contrairement à mon habitude, j'ai demandé à Tourmaline d'effectuer toutes les réservations pour moi. La raison est simple, nous sommes 3 couples et je ne veux pas être responsable des éventuels loupés, toujours possibles lors des réservations. J'avais donc établi le budget prévisionnel et reste assez surpris de constater que le devis de Tourmaline était inférieur de presque 100€ par personne. A méditer.
A Windhoek, les représentant de ASCO nous attendaient à l'aéroport, ils n'attendaient pas que nous, nous étions au moins 30. Malheureusement, 2 passagers n'ont pas récupéré leurs sacs immédiatement et ASCO, au lieu de nous diviser en 2 groupes, a fait attendre tout le monde pendant plus de 2 heures à l'aéroport...ceux qui connaissent peuvent juger de la qualité des divertissements sur place. Je précise qu'ils avaient déplacé 4 minibus à l'aéroport. A méditer.
La réception des voitures était impeccable, un peu rapide puisque du coup, tout le monde était pressé, nous devions faire nos courses, les supermarchés ferment l'après midi du samedi et nous sommes Samedi. Du coup, lors de l'inspection nous loupons ça :

Nous resterons 1h30 chez ASCO à faire le tour des voitures et du matériel puis à écouter les conseils du représentant de Tourmaline, la plupart très utiles, quelques autres, en particuliers quand j'ai posé des questions sur le Kaokoland, bien moins pertinents. Les conseils de sécurité rappelés lors de ce briefing sont primordiaux et doivent être suivis je pense, il ne sert pas à grand chose de foncer sur les gravel et c'est vraiment dangereux, les véhicules asco sont équipés de mouchards qui sonnent à chaque dépassement de la vitesse recommandée, pas la vitesse autorisée, nous devions donc rester sous les 80 km/h sur les gravel. Libre à nous de dépasser, mais en cas d'accident, nous n'étions plus couverts. Une série de photos sont affichées pour rappeler l'accidentologie importante en Namibie, à côté de chaque photo, l'histoire de l'accident (gravel, ligne droite, 105 km/h, assurance : couverture maximale, frais 16 000€ à la charge du conducteur du fait de l'excès de vitesse...à méditer...). Le temps passe et nous devons aller faire les courses, le très sympathique représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le prénom, nous propose gentiment de nous accompagner jusqu'au supermarché.
Il est midi et la faim tenaille tellement certains estomacs que nous prenons le temps de nous sustenter au restau du coin. Après tout, le SPAR ne ferme qu'à 16 h. Fatale erreur que nous ne comprendrons qu'une fois dans le supermarché : le rayon alcool ferme à 13 heures ! Et nous attaquons les courses à 13h30 Décidément, c'est une malédiction ! C'est donc chargés de dizaines de litres de jus d'orange et d'au claire que nous nous dirigeons vers Londininghi.


J'avais quelques doutes sur cette adresse au sujet des propriétaires et en particuliers de Nathalie suite au propos qu'elle a tenu devant certains membres du forum. Nous concernant, tout s'est extrêmement bien passé, non seulement le lodge est très bien, les chambres confortables, le patio agréable


et le restaurant tout simplement délicieux avec des vins superbes, mais en plus, nos hôtes se sont montrés très présents, toujours prêts à échanger (y compris sur la Namibie et les Namibiens sans que je ne retrouve quelque trace complaisance ou d'animosité) Mieux, alors que je me lamentais de n'avoir pas pu trouver de boissons alcoolisées à Windhoek et sachant que j'allais devoir affronter un Dimanche entier de sobriété à Etosha, Nathalie nous proposera de nous revendre une partie de la cave au prix d'achat (!), sans parler des bières (re!). Bref, Alexander et Nathalie nous ont bien rendu service. Donc, je reste sur une excellente opinion au sujet de ce lodge, j'ai lu récemment sur TA qu'il serait en vente, ce que je ne peux pas confirmer. La nuit est froide, 3 ° le matin (nous sommes à plus de 1500 m)
Merci à ceux qui m'ont aidé, en particulier à Jeff ( Max68).
Je dis bien purement descriptif, je ne pourrai pas consacrer le temps nécessaire à écrire un carnet comme celui du séjour au Botswana. Tant pis pour l'humour et le délire, j'ai d'ailleurs cru comprendre que ça en agace.
Je vais donc rester factuel, descriptif et m'appuyer sur les photos. Quelque chose de très classique sur VF.
Je passerai un peu vite sur le début du voyage consacré à Etosha qui a déjà été décrit en long en large et en travers ici. De même pour la fin du voyage. Voici le programme : 02/Juillet : arrivée à Windhoek, courses , nuit à Londininghi ( réservé) 03/07 route vers Etosha, nuit à Okaukuejo ( réservé 1 an à l'avance) 04/07 Nuit à Halali ( réservé 1 an à l'avance) 05/07 Nuit à Halali 06/07 Nuit à Dolomite ( réservé 1 an à l'avance) 07/07 trajet vers Epupa, courses à Opuwo , Nuit à Epupa camp ( réservé) 08/07 Nuit à Epupa camp 09/07 courses à Opuwo, nuit en bivouac quelque part dans le lit de l'Hoarusib D3707 10/07 Arrivée dans Hartman par Orupembe et entrée par le sud de la vallée Bivouac Hartman Valley sud 11/07 Remontée de Hartmann par la piste ouest, bivouac Marienfuss 12/07 route versPuros par Joubert Pass/ Khumib riverbed, Camping Puros ( non réservé) 13/07 balade dans Puros Canyon, Camping Puros 14/07 Descente vers Sesfontein en passant par les riverbeds Ganamub puis Hoanib, nuit à Khowarib lodge ( réservé) 15/07 nature walk le matin près de Khowarib, Warmquelle l'après midi, nuit à Khowarib lodge 16/07 (samedi) Route vers le sud avec passage par Khamanjab pour les courses, descente vers le sud jusque Madisa camp ( non réservé) 17/07 tour du Brandberg par l'ouest en passant par Ugab riverbed, nuit au sud du Brandberg au community camp de elephant rock( non réservé) 17/07 Route jusqu'au Spitzkoppe, balades dans le site nuit au Spitzkoppe ( réservé) 18/07 route jusque walvis bay, balade jusque pelican point nuit à Oysterbox guesthouse ( réservé) 19/07 route vers seriem, nuit au camping du parc ( réservé 1 an à l'avance) 20/07 nuit camping Sesriem 21/07 route vers Mariental, nuit à Bagatelle 22/07 restitution des véhicules, vol retour
Le voyage se faisait en autonomie, les véhicules étaient loués chez ASCO car Hire deux 4x4 toyota Hilux legend 45 (3l diesel) équipement "safari", sans tentes sur le toit, nous avons préféré les tentes au sol : aucun regret à ce sujet, elle se montent très vite, se transportent très bien sur le toit et permettent de ne pas ramasser la tente quand on reste 2 nuits sur le même camping. J'ajoute qu'on y tient debout, qu'elles sont incomparablement plus spacieuses que les tentes de toit et que, si l'abus du bon vin sudaf de la veille vous force à vous lever la nuit, on peut le faire discrètement sans réveiller l'autre ou les autres s'il y a deux tentes sur le même toit. A méditer.
Nous avions également 1 téléphone satellite. Nous avions emporté nos propres sangles à cliquet, notre propre sangle de traction, des talkies pour communiquer d'une voiture à l'autre, une tablette et un gps garmin avec sur chacun tracks4Africa installé.
Le vol est assuré par Air Namibia, départ de Paris avec escale à francfort, 750 € A/R en réservant 6 mois avant. J'avais préparé moi même tout le parcours, décidé des étapes et du loueur, mais, contrairement à mon habitude, j'ai demandé à Tourmaline d'effectuer toutes les réservations pour moi. La raison est simple, nous sommes 3 couples et je ne veux pas être responsable des éventuels loupés, toujours possibles lors des réservations. J'avais donc établi le budget prévisionnel et reste assez surpris de constater que le devis de Tourmaline était inférieur de presque 100€ par personne. A méditer.
A Windhoek, les représentant de ASCO nous attendaient à l'aéroport, ils n'attendaient pas que nous, nous étions au moins 30. Malheureusement, 2 passagers n'ont pas récupéré leurs sacs immédiatement et ASCO, au lieu de nous diviser en 2 groupes, a fait attendre tout le monde pendant plus de 2 heures à l'aéroport...ceux qui connaissent peuvent juger de la qualité des divertissements sur place. Je précise qu'ils avaient déplacé 4 minibus à l'aéroport. A méditer.
La réception des voitures était impeccable, un peu rapide puisque du coup, tout le monde était pressé, nous devions faire nos courses, les supermarchés ferment l'après midi du samedi et nous sommes Samedi. Du coup, lors de l'inspection nous loupons ça :

Nous resterons 1h30 chez ASCO à faire le tour des voitures et du matériel puis à écouter les conseils du représentant de Tourmaline, la plupart très utiles, quelques autres, en particuliers quand j'ai posé des questions sur le Kaokoland, bien moins pertinents. Les conseils de sécurité rappelés lors de ce briefing sont primordiaux et doivent être suivis je pense, il ne sert pas à grand chose de foncer sur les gravel et c'est vraiment dangereux, les véhicules asco sont équipés de mouchards qui sonnent à chaque dépassement de la vitesse recommandée, pas la vitesse autorisée, nous devions donc rester sous les 80 km/h sur les gravel. Libre à nous de dépasser, mais en cas d'accident, nous n'étions plus couverts. Une série de photos sont affichées pour rappeler l'accidentologie importante en Namibie, à côté de chaque photo, l'histoire de l'accident (gravel, ligne droite, 105 km/h, assurance : couverture maximale, frais 16 000€ à la charge du conducteur du fait de l'excès de vitesse...à méditer...). Le temps passe et nous devons aller faire les courses, le très sympathique représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le prénom, nous propose gentiment de nous accompagner jusqu'au supermarché.
Il est midi et la faim tenaille tellement certains estomacs que nous prenons le temps de nous sustenter au restau du coin. Après tout, le SPAR ne ferme qu'à 16 h. Fatale erreur que nous ne comprendrons qu'une fois dans le supermarché : le rayon alcool ferme à 13 heures ! Et nous attaquons les courses à 13h30 Décidément, c'est une malédiction ! C'est donc chargés de dizaines de litres de jus d'orange et d'au claire que nous nous dirigeons vers Londininghi.


J'avais quelques doutes sur cette adresse au sujet des propriétaires et en particuliers de Nathalie suite au propos qu'elle a tenu devant certains membres du forum. Nous concernant, tout s'est extrêmement bien passé, non seulement le lodge est très bien, les chambres confortables, le patio agréable


et le restaurant tout simplement délicieux avec des vins superbes, mais en plus, nos hôtes se sont montrés très présents, toujours prêts à échanger (y compris sur la Namibie et les Namibiens sans que je ne retrouve quelque trace complaisance ou d'animosité) Mieux, alors que je me lamentais de n'avoir pas pu trouver de boissons alcoolisées à Windhoek et sachant que j'allais devoir affronter un Dimanche entier de sobriété à Etosha, Nathalie nous proposera de nous revendre une partie de la cave au prix d'achat (!), sans parler des bières (re!). Bref, Alexander et Nathalie nous ont bien rendu service. Donc, je reste sur une excellente opinion au sujet de ce lodge, j'ai lu récemment sur TA qu'il serait en vente, ce que je ne peux pas confirmer. La nuit est froide, 3 ° le matin (nous sommes à plus de 1500 m)
7 semaines de rêve dans l’Ouest US sans randonner (ou si peu) fin mai-début juillet 2016 English translation pending
Bonjour à tous!
Encore l'Ouest US me direz-vous! Mais nous ne nous en lassons pas. Je crains juste de vous lasser un peu, vous, avec des endroits vus maintes et maintes fois.
Mais ces partages d'expériences font vivre nos voyages encore et encore....
Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:
Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :
- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,
- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).
Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.
Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.
Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.
Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.
Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.
Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.
Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.
Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,
sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.
Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.
(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).
Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !
Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.
Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.

J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.
1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.

Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide.
Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛.
Les repas sont tout à fait corrects :
Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate
Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert
Champagne en apéritif.
Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.
Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !
Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines.
L’arrivée à LA est abracadabrantesque.
Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.
L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.
Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.
On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:
Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :
- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,
- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).
Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.
Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.
Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.
Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.
Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.
Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.
Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.
Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,
sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.
(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).
Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !
Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.
Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.

J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.
1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.

Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide.
Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛.
Les repas sont tout à fait corrects :
Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate
Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert
Champagne en apéritif.
Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !
Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines.
L’arrivée à LA est abracadabrantesque.
Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.
Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.
On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Namaqualand (Afrique du Sud et Namibie) English translation pending
Hello,
Juste un question dans l'air, comme ça: et si on allait voir ce fameux désert de fleurs du 18 au 26 août ??? 😛
Comme le séjour serait court où atterrir ?:
- Windhoek: l'avantage c'est qu'on connait, on sait où louer un 4x4 et c'est la version avec le prix de vol la plus accessible ... mais c'est loin.
- Le Cap: c'est plus près, on ne connait pas. Le vol nécessite une escale et est plus onéreux. Qui a-t-il en chemin ?
- Upington: c'est le plus près. Niveau prix de vol et escale c'est l'équivalent du Cap. Dans le secteur il y a plusieurs parcs autres parcs (KTP, Agrabies, Richsterveld), en revanche où louer la voir ?
- nulle part car c'est une mauvaise idée 😮
Merci pour vos idées conseils 🙂
Juste un question dans l'air, comme ça: et si on allait voir ce fameux désert de fleurs du 18 au 26 août ??? 😛
Comme le séjour serait court où atterrir ?:
- Windhoek: l'avantage c'est qu'on connait, on sait où louer un 4x4 et c'est la version avec le prix de vol la plus accessible ... mais c'est loin.
- Le Cap: c'est plus près, on ne connait pas. Le vol nécessite une escale et est plus onéreux. Qui a-t-il en chemin ?
- Upington: c'est le plus près. Niveau prix de vol et escale c'est l'équivalent du Cap. Dans le secteur il y a plusieurs parcs autres parcs (KTP, Agrabies, Richsterveld), en revanche où louer la voir ?
- nulle part car c'est une mauvaise idée 😮
Merci pour vos idées conseils 🙂
Retour voyage en Afrique du Sud avec 2 enfants (5 et 9 ans) English translation pending
Bonjour @ toutes et tous,
Un petit retour de notre expérience sur notre passage en Afrique du Sud en famille (2 filles de 5 et 9 ans). Si cela peut être utile (comme de nombreux messages l’ont été pour nous… ^^
En premier lieu : on a adoré ! Trop top et a aucun moment nous n’avons senti une quelquonque insécurité (nous n’avons pas vraiment fait de villes), mais plutôt un accueil très chaleureux !!
Boucle autour de Johannesbourg en 22 jours : Waterval Boven, Lydenburg, Blyde river, Phalaborwa gates, Kruger Park, Swaziland, Santa Lucia, Eshowe, Drakensberg, Soweto.
En gros 3400 km quand même (si c’était à refaire, peut être qu’on ��viterai le crochet par Eshowe et quelques détours que nous avons fait.
On a trouvé que les routes était quand même plutôt bonnes, le seul gros bémol c’est leur dos d’ânes qui ne sont pas signalés, ça nécessite d’être vigilant, et les nids de poule (« Potholes »).
Pour la voiture, attention pour les familles, la plupart des premiers prix le coffre est petit, la seule qui acceptait à peu près 3 « gros sac » était la Hundai Accent (ou équivalent).
On vous conseille l’appli « map.me », qu’on a trouvé bien plus pratique que googlemap. Vous télécharger les cartes quand vous êtes en wifi et hop, vous avez un gps à dispo hors connexion. Et sur leur plan, pas mal d’info, bref, ça nous a été super utile pour ne pas tourner à chercher nos hébergement… on est toujours arrivés devant la porte niquel ! (vous pouvez par contre utiliser google map pour marquer vos point gps et les uploader sur map.me (si c’est obscur, vous pouvez nous faire un mail, j’essaierai d’expliquer mieux -)
Attention à ne pas « glisser » le stop de la sortie de l’aéroport, les policiers sont bien placés… et on s’est pris une amende d’entrée de jeu L (ils ne sont pas là par hasard !)
Je vous donne juste nos ressentis (et ceux des filles), sur ce qu’on a « préféré » (même si on a vraiment presque tout aimé ^^
En number one : le Kruger !!! c’est vraiment superbes !! on y a passé 4 jours et demis et ce n’était vraiment pas de trop !! Attention, faites vos réservations le plus tôt possible pour « avoir » les camps que vous souhaitez, car autant il y a pas mal d’hébergement de 2, mais pas trop pour 4 et +…
On a été dans le LETABA rest camp (superbe) et le fait d’avoir été dans le nord, c’est chouette car moins de monde et il ont aménagés quelques cache (Hide) qu’on a pas trouvé au sud du parc, ça permet de s’arrêter petit déjeuner en regardant les animaux c’est top ! D’ailleurs on les a trouvées grâce à l’app map.me. Ensuite Tamboti tent camp (car Satara n’était pas dispo…) puis Biyamiti Bushveld camp (en pleine brousse, c’est un peu + cher, mais pour la dernière nuit c’était top !!) Les autres nuits ont été faites en Tentes et c’est très bien !!
Attention pour ceux qui partent en été (de l’hémisphère sud), la clim doit être indispensable dans le parc pour les hébergements… nous y étions en Septembre et on a déjà eu bien chaud (mais pas besoin de clim quand même (il faisait frais la nuit).
En terme d’hébergement, les « self cathering » sont vraiment TOUT équipés (je dit ça car nous avions pris une casserole, des couverts.. mais pas besoin ^^, sauf dans le parc, les tentes ne sont pas équipés de vaisselle). Bref ces logement sont top pour diminuer votre budget (au lieu de manger au restau) et pratique pour coucher les enfants pas tard ^^.
2 hébergements nous ont vraiment plu (à toute la famille) : L’inkosana lodge dans le Drakensberg (http://inkosana.co.za/) – jeux, livre à dispo, un poêle (agréable le soir ++), un salon avec plein de cousins pour être peinard, super bien aménagé, bref c’est un coup de cœur !
Et le Lebos Backpaker dans Soweto http://www.sowetobackpackers.com/ très bien aménagé, cosy, le petit feu le soir pour discuter autour… et leurs action pour le quartiers, le tour en Tuk tuk (pratique pour les enfants qui ne font pas trop de vélo… bref, coup de cœur aussi !!!
Et Soweto aussi, coup de cœur, nous avons apprécié de voir cet endroit « tristement » connu et voir comment les choses changent (et espérons continuerons à changer). Les filles ont aimé pouvoir jouer avec les enfants dans la rue, faire de la corde à sauter, faire des « check » à tout le monde qui le voulait… bref très sympa !
On a aussi bien aimé le Moholohlo Rehabilitation Center : http://www.moholoholo.co.za/home
A priori, leur démarche et le discours sur place nous a paru tenir debout (je dit cela sur les débats qui existe sur faut il aller ou pas dans ces « endroits » (certes c’est fait pour les touristes qui viennent dépenser de l’argent et du coup ça leur permet de mener à bien leur actions, et cela « nécessite » d’avoir des animaux à montrer of course… ). Bref l’endroit nous a paru cohérent quant à la démarche de tentative de réintroduction d’animaux à la vie sauvage (ils n’y arrive bien sur pas avec tout les animaux… c’est logique et il le disent !)
Au Swaziland, la réserve Mlilwane nous a bien plu aussi (certes quand on sort du Kruger, c’est très différents, mais ça a été plaisant de marcher ou faire du vélo (et non pas dans la voiture) autour des Zèbre, Gnous…
Voilà. Après, le reste, nous avons bien sur aussi appréciés, c’est une destinations superbe, mais j’ai tenté de mettre qq infos qui « ressortaient… Si vous avez des questions en tout cas, n’hésitez pas^^ Téva Pour les Mayarachtev autour du monde : http://mayarachtev.fr
Voilà. Après, le reste, nous avons bien sur aussi appréciés, c’est une destinations superbe, mais j’ai tenté de mettre qq infos qui « ressortaient… Si vous avez des questions en tout cas, n’hésitez pas^^ Téva Pour les Mayarachtev autour du monde : http://mayarachtev.fr
Avis sur itinéraire au Maroc, visites, activités English translation pending
Bonjour , j aimerais avoir quelques avis sur mon itineraire pour mon premier voyage au Maroc au printemps prochain . Certains diront que c est le tour classique mais je veux surtout savoir le nombre de nuit a chaque etape est correct et aussi les recommandations d activite dans les etapes . Je cherche surtout des visites et activites qui ne sont pas remplis de bus de touriste et pres de la population locale . Merci de votre aide
jour 1 arrivee a Marrakech 11.10 prise de la voiture et route vers Telouet pour 1 nuit jour 2 route vers Skoura (La Palmeraie) pour 2 nuits jour 3 visite alentour Skoura jour 4 route vers gorges Dades et Todra nuit a Tinerhir jour 5 route vers Zagora nuit entre Zagora et Mhamid jour 6 route vers Mhamid et nuit en bivouac jour 7 route vers Foum Zguid et nuit a Foum Zguid jour 8 route vers Taliouine nuit a Taliouine jour 9 visite Taliouine nuit a Taliouine jour 10 route vers Tafraoute nuit a Tafraoute jour 11 visite Tafraoute et nuit a Tafraoute jour 12 route vers la cote entre Agadir et Essaouira , nuit dans ce coin a determiner jour 13 route vers Essaouira et nuit sur place jour 14 visite Essaouira et nuit sur place jour 15 route vers Marrakech , nuit Marrakech jour 16 Marrakech jour 17 Marrakech jour 18 retour au Quebec
jour 1 arrivee a Marrakech 11.10 prise de la voiture et route vers Telouet pour 1 nuit jour 2 route vers Skoura (La Palmeraie) pour 2 nuits jour 3 visite alentour Skoura jour 4 route vers gorges Dades et Todra nuit a Tinerhir jour 5 route vers Zagora nuit entre Zagora et Mhamid jour 6 route vers Mhamid et nuit en bivouac jour 7 route vers Foum Zguid et nuit a Foum Zguid jour 8 route vers Taliouine nuit a Taliouine jour 9 visite Taliouine nuit a Taliouine jour 10 route vers Tafraoute nuit a Tafraoute jour 11 visite Tafraoute et nuit a Tafraoute jour 12 route vers la cote entre Agadir et Essaouira , nuit dans ce coin a determiner jour 13 route vers Essaouira et nuit sur place jour 14 visite Essaouira et nuit sur place jour 15 route vers Marrakech , nuit Marrakech jour 16 Marrakech jour 17 Marrakech jour 18 retour au Quebec
États-Unis: où bivouaquer durant un circuit en boucle de 8 ou 9 jours entre Moab et Coyote Buttes? English translation pending
Bonjour,
Fin juillet / début août 2017, je vais passer 8/9 jours entre Moab et Coyote Buttes et je n'arrive pas à me décider pour un itinéraire. Je serai en totale autonomie avec un Tiger Bengal 4WD (voir voyageforum.com/v.f?post=7627654) et l'idée est de mettre le moins possible les roues sur le bitume.
Je m'excuse d'avance pour une question aussi ouverte et vaste, mais quels sont à votre avis les spots de bivouac, "officiels" ou "tolérés", peu fréquentés, accessibles uniquement en 4x4, et permettant d'avoir des sunsets et/ou sunrises renversants 😉 Je ne cherche pas obligatoirement les "must-see", mais plutôt des choses intimistes permettant de profiter de la nature.
Le cas échéant, s'il n'y a pas le choix, il peut s'agir de "campings officiels", à condition que ce soit en dehors des routes bitumées et que ce soit des campings avec juste quelques places.
Au fur et à mesure de vos réponses, je m'efforcerai de structurer un itinéraire, sachant que naturellement j'avancerai en parallèle de mon côté pour élaborer un circuit.
Merci d'avance pour vos réponses.
Fin juillet / début août 2017, je vais passer 8/9 jours entre Moab et Coyote Buttes et je n'arrive pas à me décider pour un itinéraire. Je serai en totale autonomie avec un Tiger Bengal 4WD (voir voyageforum.com/v.f?post=7627654) et l'idée est de mettre le moins possible les roues sur le bitume.
Je m'excuse d'avance pour une question aussi ouverte et vaste, mais quels sont à votre avis les spots de bivouac, "officiels" ou "tolérés", peu fréquentés, accessibles uniquement en 4x4, et permettant d'avoir des sunsets et/ou sunrises renversants 😉 Je ne cherche pas obligatoirement les "must-see", mais plutôt des choses intimistes permettant de profiter de la nature.
Le cas échéant, s'il n'y a pas le choix, il peut s'agir de "campings officiels", à condition que ce soit en dehors des routes bitumées et que ce soit des campings avec juste quelques places.
Au fur et à mesure de vos réponses, je m'efforcerai de structurer un itinéraire, sachant que naturellement j'avancerai en parallèle de mon côté pour élaborer un circuit.
Merci d'avance pour vos réponses.
Préparation 24 jours en Namibie, août 2017 English translation pending
Hello,
Cela fait très longtemps que je viens lire les carnets et les préparations de voyage dans ce pays. Je n'ai jamais été plus loin car cela semblait vraiment très cher comme voyage. Mais en regardant les prix proposés par les agences telles Tourmaline en mode 4x4/camping, je me suis dit que c'était peut-être "abordable". Et ce weekend, je tombe sur des billets à 650€ pour Windhoek via KLM. Aucune hesitation, j'ai immédiatement réservé.
Donc, je me retrouve maintenant à organiser le voyage dans des délais assez courts car j'ai compris que les hébergements pour août 2017 peuvent déjà être complets à cette date.
Je viens donc solociter vos bons conseils pour finaliser notre itinériare et nos choix d'hébergements 🙂
Pour planter le décor: On voyage à 4 (2 adultes et 2 ados) et on a opté pour le 4x4 avec tente sur le toit pour faire un max de camping mais avec quelques nuits en lodge. On arrivera le 5 août au matin à Windhoek et on repartira le 28 août en fin de journée, soit 24 jours / 23 nuits sur place On aime prendre notre temps et profiter un max d'où on est, limiter le nombre de km, quitte à en voir moins. On a donc choisi de se concentrer sur la Namibie, et de ne pas aller jusqu'au caprivi et Chutes Victoria. cela pourrait faire partie d'un autre voyage centré sur le Botswana, si on prend gout à l'Afrique Australe (ce sera notre 1er voyage dans ces contrées). Pour les hébergements, on aime les endroits isolés et la vue et l'athmosphère prime sur le confort (le top étant d'avoir les 2 😉)
Ce qu'on a envie (rien d'original par rapport à ceux qui vont en Namibie) : voir des animaux (mammifères, oiseaux, reptiles, insectes) et découvrir des paysages dont on n'a pas l'habitude avec quelques petites randos (3 à 5h max), on a aussi envie de découvrir à pied et pas que en voiture.
Voici l'itinéraire proposé par Tourmaline avec mes questions en italique gras
Ma 1ere question : n'est-il pas préférable de faire le tour dans l'autre sens et terminer par Etosha?
J1 - 5/8/17 : Windhoek (arrivée et prise en charge du véhicule)
J2 - Waterberg le Waterberg vaut-il vraiment la peine? Y a-t-il d'autres alternatives comme étape entre Etosha et Windhoek?
J3 - J4 - J5 - Etosha (1 nuit à Namutoni, 1 nuit à Halali, 1 nuit à Okaukuejo) Selon Charlotte de Tourmaline, les camps ne sont pas vraiment top et si on tient à la qualité des services, elle nous conseille plutôt un lodge privé. Vu que Etosha on y va pour les animaux et pas les paysages, le fait de camper au milieu de la nature ne présente pas grand intérêt. Est-ce que je me trompe complètement? cela nous fait 2 jours complets sur place + 1/2 jour le J3. Est-ce suffisant?
J6 - Palmwag
J7 - Twyfelfontein
J8 - Brandberg
J9 - Spitzkoppe
J10 & J11 - Swakopmund J'ai lu que c'était très toursitique et pas si bien que ça. Cela vaudrait-il la peine d'avoir un jour de plus à Palmwag? Spitzkoppe? ou remplacer par une étape entre Etosha et Palmwag pour faire Puros et Sesfontein?
J12 - Naukluft
J13 & J14 - Sesriem
J15 & J16 - Namib Rand Hideout
J17 - Aus (l'idée est d'aller à la recontre des chevaux du desert)
J18 & J19 - Luderitz (2 nuits dans un lodge sur une étroite presqu'île pour se poser)
J20 & J21 - Fish River Canyon
J22 - Mariental
J23 - Windhoek
J24 - depart en fin de journée
je vais m'arrêter là pour le moment. Déjà, un tout grand merci à ceux qui prendront la peine de me lire🙂
Excellente journée à tous. Pascale
Cela fait très longtemps que je viens lire les carnets et les préparations de voyage dans ce pays. Je n'ai jamais été plus loin car cela semblait vraiment très cher comme voyage. Mais en regardant les prix proposés par les agences telles Tourmaline en mode 4x4/camping, je me suis dit que c'était peut-être "abordable". Et ce weekend, je tombe sur des billets à 650€ pour Windhoek via KLM. Aucune hesitation, j'ai immédiatement réservé.
Donc, je me retrouve maintenant à organiser le voyage dans des délais assez courts car j'ai compris que les hébergements pour août 2017 peuvent déjà être complets à cette date.
Je viens donc solociter vos bons conseils pour finaliser notre itinériare et nos choix d'hébergements 🙂
Pour planter le décor: On voyage à 4 (2 adultes et 2 ados) et on a opté pour le 4x4 avec tente sur le toit pour faire un max de camping mais avec quelques nuits en lodge. On arrivera le 5 août au matin à Windhoek et on repartira le 28 août en fin de journée, soit 24 jours / 23 nuits sur place On aime prendre notre temps et profiter un max d'où on est, limiter le nombre de km, quitte à en voir moins. On a donc choisi de se concentrer sur la Namibie, et de ne pas aller jusqu'au caprivi et Chutes Victoria. cela pourrait faire partie d'un autre voyage centré sur le Botswana, si on prend gout à l'Afrique Australe (ce sera notre 1er voyage dans ces contrées). Pour les hébergements, on aime les endroits isolés et la vue et l'athmosphère prime sur le confort (le top étant d'avoir les 2 😉)
Ce qu'on a envie (rien d'original par rapport à ceux qui vont en Namibie) : voir des animaux (mammifères, oiseaux, reptiles, insectes) et découvrir des paysages dont on n'a pas l'habitude avec quelques petites randos (3 à 5h max), on a aussi envie de découvrir à pied et pas que en voiture.
Voici l'itinéraire proposé par Tourmaline avec mes questions en italique gras
Ma 1ere question : n'est-il pas préférable de faire le tour dans l'autre sens et terminer par Etosha?
J1 - 5/8/17 : Windhoek (arrivée et prise en charge du véhicule)
J2 - Waterberg le Waterberg vaut-il vraiment la peine? Y a-t-il d'autres alternatives comme étape entre Etosha et Windhoek?
J3 - J4 - J5 - Etosha (1 nuit à Namutoni, 1 nuit à Halali, 1 nuit à Okaukuejo) Selon Charlotte de Tourmaline, les camps ne sont pas vraiment top et si on tient à la qualité des services, elle nous conseille plutôt un lodge privé. Vu que Etosha on y va pour les animaux et pas les paysages, le fait de camper au milieu de la nature ne présente pas grand intérêt. Est-ce que je me trompe complètement? cela nous fait 2 jours complets sur place + 1/2 jour le J3. Est-ce suffisant?
J6 - Palmwag
J7 - Twyfelfontein
J8 - Brandberg
J9 - Spitzkoppe
J10 & J11 - Swakopmund J'ai lu que c'était très toursitique et pas si bien que ça. Cela vaudrait-il la peine d'avoir un jour de plus à Palmwag? Spitzkoppe? ou remplacer par une étape entre Etosha et Palmwag pour faire Puros et Sesfontein?
J12 - Naukluft
J13 & J14 - Sesriem
J15 & J16 - Namib Rand Hideout
J17 - Aus (l'idée est d'aller à la recontre des chevaux du desert)
J18 & J19 - Luderitz (2 nuits dans un lodge sur une étroite presqu'île pour se poser)
J20 & J21 - Fish River Canyon
J22 - Mariental
J23 - Windhoek
J24 - depart en fin de journée
je vais m'arrêter là pour le moment. Déjà, un tout grand merci à ceux qui prendront la peine de me lire🙂
Excellente journée à tous. Pascale
Ethiopie: trek dans le Simien English translation pending
Le parc national du Simien en Ethiopie
Un espace magnifique pour de très belles randonnées.
1 - Présentation : Le massif du Simien est un massif volcanique sur les hauts plateaux éthiopiens du nord-ouest du pays. Le début de la formation de ces hauts plateaux éthiopiens qui s‘étendent de l’Erythrée jusqu'au sud du pays date d’il y a environ 70 millions d’années. Dans la partie nord se trouve le massif du Simien (qui signifie nord en amharique qui est la langue officielle du pays) qui résulte d’un épanchement de lave volcanique sur plusieurs millions d’années et qui a donné un dôme montagneux couverts de volcans boucliers éteints. Au centre du massif se situe le parc national du Simien à 122 km au nord de Gondar. C’est un paysage spectaculaire, où l’érosion massive survenue au cours des millions d’années a formé des pics accidentés, et des gorges profondes d’une beauté exceptionnelle dont certaines atteignent jusqu'à 1500 m de haut. Les montagnes sont séparées par des vallées profondes au nord, à l’est et au sud et offrent de vastes panoramas sur les vallées creusées de canyons accidentés. Le panorama spectaculaire qu’offrent les montagnes du Simien est considéré comme rival du Grand Canyon du Colorado. Jusqu’au 14e siècle la région était principalement habité par les juifs éthiopiens qui vont perdre le droit à posséder de la terre et vont être nommé Fellasha (sans terre ou exilé) par les Amhara qui vont les remplacer pour élever du bétail et cultiver ses hautes terres. Le parc national d’une superficie de 412 km2 (à l’origine 136 km2, re-délimité entre 2003-2007), avec des altitudes allant de 1800 m à 4543m pour le Ras Dashen/Ras Dejen, a été établi en 1966 pour la conservation de la biodiversité car il est le refuge d’espèces menacées et pour certaines endémiques comme le bouquetin d’Abyssinie (Ibex walia), le loup d’Abyssinie et le babouin Gelada. Le parc fut l’un des premiers sites qui fut inscrit sur la liste mondiale du patrimoine en septembre 1978 et il est considéré depuis 1996 comme « en péril ». Une grande partie de celui-ci a été dévasté par l’activité agricole et l’utilisation intensive des pâturages par les nombreux troupeaux. Les incendies fréquents dans les forêts de bruyère et la construction d’une piste traversant le parc ont également endommagés le parc. Les 3 principaux habitats du parc sont les prairies afro-alpine des hauteurs du massif, les forêts de bruyère en dessous de 3500 m, et les pentes de Tussack (fétuques) et recouvertes d’arbustes. La flore est principalement constituée de 10 espèces d’herbes poussant en haute altitude, des lobélies géantes et des kniphofia foliosa (tritome) endémiques. Les arbres et arbustes dominants sont l’Erica Arborea (bruyère) et le millepertuis. Il y a une plus d’une vingtaine de grands mammifères dans le parc : Ibex Walia, Loup d’Abyssinie (qui est l’espèce de canidé la plus rare au monde en danger d’extinction, il n’en reste plus que 40 dans le parc sur les 400 observés dans le pays), léopard, hyène tachetée, chacal doré, antilope oréotrague, babouin Anubis et Hamadryas. Et on peut observer environ 137 espèces d’oiseaux dont le rare Gypaète Barbu et différents rapaces. Le parc est principalement habité par l’ethnie Amhara (chrétiens et musulmans) qui vivent dans des huttes de pierre (les toukouls), de torchis et recouvertes de chaume et pour les plus riches de tôles ondulées. L’activité principale est l’agriculture et l’élevage de chèvres, moutons à queue grasse et bœufs. La principale plante cultivée en haute altitude (jusqu'à 3600 m) est l’orge, plus bas on cultive entre autre du blé, de l’avoine, des fèves.
Le ras Dashen/Ras Dejen, signifiant le général qui combattit en avant de l’empereur, est le plus haut sommet du pays avec une altitude 4543 mètres dont la première ascension documentée fut effectuée par deux officiers français Ferret et Galinier en 1841.
2 - Randonnées dans le parc : Le parc national du Simien et sa périphérie sont les lieux les plus réputés en Ethiopie pour la randonnée en haute montagne. Un guide de haute montagne français a comparé le parcours dans le parc du Simien à un trek de niveau moyen dans les montagnes du Népal. Le parc est ouvert toute l’année pour la randonnée mais la meilleur période pour s’y rendre est entre début octobre et fin mars durant les deux périodes sèches du régime climatique des hauts plateaux. Il y a différents itinéraires et la possibilité d’y effectuer des excursions de 1 à 10 jours. On y trouve de nombreux sommets à plus de 4000 mètres mais l’enneigement y est faible et périodique. Les températures peuvent descendre jusqu’à – 10 degrés dans la nuit à certains moments de l’année. L’entrée est payante. Il ya une régulation pour séjourner dans le parc, notamment concernant les lieux de bivouacs. L’encadrement d’un guide local et de scouts est obligatoire lors des déplacements dans le parc.
1 - Présentation : Le massif du Simien est un massif volcanique sur les hauts plateaux éthiopiens du nord-ouest du pays. Le début de la formation de ces hauts plateaux éthiopiens qui s‘étendent de l’Erythrée jusqu'au sud du pays date d’il y a environ 70 millions d’années. Dans la partie nord se trouve le massif du Simien (qui signifie nord en amharique qui est la langue officielle du pays) qui résulte d’un épanchement de lave volcanique sur plusieurs millions d’années et qui a donné un dôme montagneux couverts de volcans boucliers éteints. Au centre du massif se situe le parc national du Simien à 122 km au nord de Gondar. C’est un paysage spectaculaire, où l’érosion massive survenue au cours des millions d’années a formé des pics accidentés, et des gorges profondes d’une beauté exceptionnelle dont certaines atteignent jusqu'à 1500 m de haut. Les montagnes sont séparées par des vallées profondes au nord, à l’est et au sud et offrent de vastes panoramas sur les vallées creusées de canyons accidentés. Le panorama spectaculaire qu’offrent les montagnes du Simien est considéré comme rival du Grand Canyon du Colorado. Jusqu’au 14e siècle la région était principalement habité par les juifs éthiopiens qui vont perdre le droit à posséder de la terre et vont être nommé Fellasha (sans terre ou exilé) par les Amhara qui vont les remplacer pour élever du bétail et cultiver ses hautes terres. Le parc national d’une superficie de 412 km2 (à l’origine 136 km2, re-délimité entre 2003-2007), avec des altitudes allant de 1800 m à 4543m pour le Ras Dashen/Ras Dejen, a été établi en 1966 pour la conservation de la biodiversité car il est le refuge d’espèces menacées et pour certaines endémiques comme le bouquetin d’Abyssinie (Ibex walia), le loup d’Abyssinie et le babouin Gelada. Le parc fut l’un des premiers sites qui fut inscrit sur la liste mondiale du patrimoine en septembre 1978 et il est considéré depuis 1996 comme « en péril ». Une grande partie de celui-ci a été dévasté par l’activité agricole et l’utilisation intensive des pâturages par les nombreux troupeaux. Les incendies fréquents dans les forêts de bruyère et la construction d’une piste traversant le parc ont également endommagés le parc. Les 3 principaux habitats du parc sont les prairies afro-alpine des hauteurs du massif, les forêts de bruyère en dessous de 3500 m, et les pentes de Tussack (fétuques) et recouvertes d’arbustes. La flore est principalement constituée de 10 espèces d’herbes poussant en haute altitude, des lobélies géantes et des kniphofia foliosa (tritome) endémiques. Les arbres et arbustes dominants sont l’Erica Arborea (bruyère) et le millepertuis. Il y a une plus d’une vingtaine de grands mammifères dans le parc : Ibex Walia, Loup d’Abyssinie (qui est l’espèce de canidé la plus rare au monde en danger d’extinction, il n’en reste plus que 40 dans le parc sur les 400 observés dans le pays), léopard, hyène tachetée, chacal doré, antilope oréotrague, babouin Anubis et Hamadryas. Et on peut observer environ 137 espèces d’oiseaux dont le rare Gypaète Barbu et différents rapaces. Le parc est principalement habité par l’ethnie Amhara (chrétiens et musulmans) qui vivent dans des huttes de pierre (les toukouls), de torchis et recouvertes de chaume et pour les plus riches de tôles ondulées. L’activité principale est l’agriculture et l’élevage de chèvres, moutons à queue grasse et bœufs. La principale plante cultivée en haute altitude (jusqu'à 3600 m) est l’orge, plus bas on cultive entre autre du blé, de l’avoine, des fèves.
Le ras Dashen/Ras Dejen, signifiant le général qui combattit en avant de l’empereur, est le plus haut sommet du pays avec une altitude 4543 mètres dont la première ascension documentée fut effectuée par deux officiers français Ferret et Galinier en 1841.
2 - Randonnées dans le parc : Le parc national du Simien et sa périphérie sont les lieux les plus réputés en Ethiopie pour la randonnée en haute montagne. Un guide de haute montagne français a comparé le parcours dans le parc du Simien à un trek de niveau moyen dans les montagnes du Népal. Le parc est ouvert toute l’année pour la randonnée mais la meilleur période pour s’y rendre est entre début octobre et fin mars durant les deux périodes sèches du régime climatique des hauts plateaux. Il y a différents itinéraires et la possibilité d’y effectuer des excursions de 1 à 10 jours. On y trouve de nombreux sommets à plus de 4000 mètres mais l’enneigement y est faible et périodique. Les températures peuvent descendre jusqu’à – 10 degrés dans la nuit à certains moments de l’année. L’entrée est payante. Il ya une régulation pour séjourner dans le parc, notamment concernant les lieux de bivouacs. L’encadrement d’un guide local et de scouts est obligatoire lors des déplacements dans le parc.
De retour du Québec en famille English translation pending
Bonjour,
Et voilà les vacances tant attendues sont déjà finies ! La rentrée passée, je vous livre notre retour sur ce voyage, rempli de rencontres passionnantes ... ou dont on se serait bien passé 😕, ses imprévus (ça pimente le voyage !), les "petites" galères et surtout nos grands moments.
Nous sommes partis à 2 adultes, 2 ados (16 et 14 ans) et 2 jeunes (12 et 9 ans) pendant 4 semaines du 31 juillet au 26 août pour réaliser une boucle de 3800 kms à partir de Montréal. Nous avons loué un Dodge Gran Caravan : suffisant pour nous 6, 4 gros sacs et 2 valises + la glacière + tout ce qui s'accumule au fur et à mesure 😛.
Lorsque nous avons préparé notre itinéraire, nous avons choisi de dormir au minimum 2 nuits à chaque endroit pour ne pas (trop) courir et profiter au maximum des lieux. Gros avantage : en cas de mauvais temps, cela permet de s'adapter en reportant les visites prévues. Et cela permet de souffler, de prendre son temps, de faire l'intendance (à 6, il ne faut pas se laisser déborder !). Les enfants ont apprécié avoir ces moments pour jouer, se reposer ou, et oui, même en vacances, pianoter sur leur téléphone ou tablette.
Avant d'attaquer le vif du sujet, je tiens à remercier tous ceux qui par leur CR, leurs conseils ou suggestions, nous ont permis de préparer et réaliser ce beau voyage.
Et voilà les vacances tant attendues sont déjà finies ! La rentrée passée, je vous livre notre retour sur ce voyage, rempli de rencontres passionnantes ... ou dont on se serait bien passé 😕, ses imprévus (ça pimente le voyage !), les "petites" galères et surtout nos grands moments.
Nous sommes partis à 2 adultes, 2 ados (16 et 14 ans) et 2 jeunes (12 et 9 ans) pendant 4 semaines du 31 juillet au 26 août pour réaliser une boucle de 3800 kms à partir de Montréal. Nous avons loué un Dodge Gran Caravan : suffisant pour nous 6, 4 gros sacs et 2 valises + la glacière + tout ce qui s'accumule au fur et à mesure 😛.
Lorsque nous avons préparé notre itinéraire, nous avons choisi de dormir au minimum 2 nuits à chaque endroit pour ne pas (trop) courir et profiter au maximum des lieux. Gros avantage : en cas de mauvais temps, cela permet de s'adapter en reportant les visites prévues. Et cela permet de souffler, de prendre son temps, de faire l'intendance (à 6, il ne faut pas se laisser déborder !). Les enfants ont apprécié avoir ces moments pour jouer, se reposer ou, et oui, même en vacances, pianoter sur leur téléphone ou tablette.
Avant d'attaquer le vif du sujet, je tiens à remercier tous ceux qui par leur CR, leurs conseils ou suggestions, nous ont permis de préparer et réaliser ce beau voyage.
USA 2016 - Comment j'ai (longtemps) attendu le soleil dans l'ouest English translation pending
23 avril : Roissy
Dès que je regarde le tableau d’affichage des vols, je comprends que les ennuis viennent de commencer. Mon vol est le seul à être reporté de plus d’une heure. Aucune chance d’attraper ma correspondance à Dallas dans ces conditions. Déjà que la journée promettait d’être longue… Une première occasion de râler. Je ne le sais pas encore, mais ce ne sera pas la dernière. L’embarquement se traine. Puis le vol, interminable, comme d’habitude. Il doit y avoir deux ou trois films doublés en français de disponibles et je les ai tous vus. Pas génial la banque d’images d’American Airlines. Même le jeune américain très sympa qui est installé à côté de moi est dépité devant la piètre qualité de l’écran. Seul bon point : je me trouve près d’un hublot.
Arrivée à Dules en milieu d’après-midi. Il me reste encore une petite chance d’avoir ma correspondance. A la sortie de l’avion, quelques stickers colorés « express transfert » accrochés au mur attendent les voyageurs en transit. Ils vont permettre au personnel de l’aéroport de nous identifier et de nous faire passer les contrôles plus rapidement. A la douane, je fais la connaissance d’une petite famille de trois qui se trouve dans la même situation que moi. Ils se rendent aussi à Vegas, mais pour y rester la semaine. Je les encourage à en sortir un peu, ne serait-ce que pour effectuer une petite virée à Valley Of Fire. Coup de bol, le vol pour Vegas a également du retard et nous parvenons à l’attraper. Cette seconde partie du voyage est beaucoup plus agréable. Le paysage est dégagé et nous survolons une partie du Grand Canyon que je n’arrive pas à identifier. Puis le Hoover dam, reconnaissable entre mille.

Il fait déjà nuit lorsque je me rends chez Alamo. Assez peu de choix parmi les SUV standards. Trois véhicules seulement. Je porte mon choix sur un Ford Eagle Titanium car c’est le seul à arborer une inscription « AWD » à l’arrière. J’ai réservé ma première nuit au Day’s Inn qui se trouve sur Tropicana Bld North, un peu en retrait du Strip, juste derrnière le New York New York. Je préfère généralement m’offrir un hôtel-casino sur le Strip – pour le fun -, mais nous sommes un vendredi soir, jour où les prix de ceux-ci triplent par rapport aux jours de semaines, et j’ai décidé d’investir aussi peu que possible dans ce voyage (financièrement s’entend).
Bon, même si je suis bien crevé, ce serait dommage de ne pas aller faire quelques pas sur le Strip, même s’il faut marcher un bon quart d’heure avant d’y arriver depuis le Day’s Inn. C’est curieux Vegas. Il y a des soirs ou on ne voit que les lumières et où on se laisse emporter par la démesure et le glamour des méga casinos. Et il y a des soirs où l’on ne remarque plus que le pathétique et le sordide. C’est un de ces soirs. L’image qui me reste de cette courte promenade, c’est cette femme SDF, assise sur la passerelle surplombant Harmon avenue, hurlant « Leave me alone ! Leave me alone ! » à un type étrange qui reste là, immobile, à la regarder avec un mauvais sourire. Glaçant. Seule chose à trouver grâce à mes yeux ce soir-là, ce groupe musical installé devant le New York New York. De bonnes tronches authentiques de musiciens country, même si le chanteur est quand même un peu braillard.

24 avril : Las Vegas.
La première chose qu’on fait en se réveillant dans un motel, c’est d’ouvrir le rideau afin de vérifier l’état du ciel. Et celui-ci est tout bleu. Heureusement car ma destination du jour, Little Finland, perd une bonne part de son intérêt sous la grisaille.
Pour le petit déjeuner, je m’offre le buffet de l’Excalibur. Assez cher quand même. Du coup, je le transforme en repas complet. Puis je fais quelques pas à travers le casino et son voisin, le Louxor, histoire de raviver quelques bons souvenirs.
Départ vers le nord sur l’Interstate 15 qui est assez simple à trouver depuis Tropicana bld. Il y a pas mal de circulation et je décide de ne pas stopper dans la banlieue de Vegas pour me ravitailler. On verra ça plus tard, sur la route. Sauf que sur la route il n’y a pas grand-chose. Glendale, seule localité indiquée sur le chemin avant que je ne doive quitter l’I15, n’est guère constituée que d’une station-service et de quelques mobiles homes. Je continue donc un peu plus loin que prévu, jusqu’à Mesquite. Cela m’obligera à refaire quelques miles en sens inverse, mais rien de rédhibitoire.
Merquite est une de ces nombreuses villes-casino de Nevada, un mini Vegas. On y trouve de tout. Et surtout un WallMart pour se ravitailler. Quelques conserves, trois gallons d’eau, des sandwitchs, des muffins, un gros sachet de « trail mix » et des zip bags pour le partitionner et me voilà prêt à m’enfoncer dans le Wilderness. Malheureusement, le ciel s’est couvert au fil de la matinée. L’espoir d’un coucher de soleil sur les formations ciselées de Little Finland est en train de s’éloigner. Tant pis, on y va quand même. On ne sait jamais, sur un malentendu…
Le long chemin d’accès à cette curieuse zone se découpe en quatre parties distinctes. La première consiste en une petite route pas si mauvaise -malgré les nombreux nids de poules - qui se transforme progressivement en une piste facile et roulante.
Puis, à partir de Whitney pockett, la piste devient caillouteuse et moins agréable. Une demi-heure plus tard, un embranchement me conduit à la troisième partie. Cette fois, la piste devient carrément mauvaise, voire épouvantable. Je roule à deux à l’heure en guettant les moindres écueils. Je ne suis jamais tranquille sur une piste. Je n’ai encore jamais crevé et je n’ai aucune envie de commencer sur celle-ci. Après quelques miles très pénibles, je me retrouve dans la toute dernière partie qui consiste à suivre le « Mud Wash road », un lit de rivière à sec. Ces derniers miles sont plus agréables. On doit un peu improviser son chemin parmi toutes les traces qui parsèment le wash mais rien de bien compliqué. La seule difficulté est la barre rocheuse au-delà de laquelle une barrière avait été posée quelques années auparavant. Mais un passage a depuis été tracé sur la gauche et cela ne pose plus vraiment de problème.
Au final, il m’a fallu une bonne heure pour parcourir les 7.5 derniers miles. Ce qui nous donne une moyenne remarquable d’environ 13 km/h.
J’arrive sur le site en milieu d’après-midi sous un ciel lourd et gris. Désappointement. Il va falloir faire son deuil des jolies photos de la « Golden hour ». L’endroit lui-même est assez peu hospitalier. C’est sans doute mieux sous le soleil.

Je fais contre mauvaise fortune bon cœur et me mets à arpenter le site. J’ai imprimé une planche avec les photos d 'un site allemand mais j’ai du mal à retrouver ses formations, hormis l’une des plus belles, « le rapace », qui est extrêmement facile à repérer. Je ne suis pas très inspiré photographiquement parlant et je pense que l’absence de lumière y est pour beaucoup.



Un rayon de soleil arrive à percer pendant quelques secondes, donnant une idée de ce que serait cette séance photo dans de meilleures conditions.

Il y a une zone assez étrange, pleine de dépôts blanchâtres, au nord du site, et que je ne me souviens pas avoir vu souvent représentée. C’est pourtant assez graphique, je trouve.

Je me pose la question d’attendre le soir, dans l’espoir que le ciel s’éclaircisse. Mais les chances me semblent faibles, au contraire de celles de voir un orage se déclarer. Et il parait que la Mush wash road devient rapidement impraticable par temps de pluie. Je décide donc de refaire au moins les 7.5 derniers miles à l’envers de façon à ne pas risquer de me retrouver bloqué ici.
Une heure et demie plus tard, je suis de retour à Whitney pockett. Il y a là un grand parking, idéal pour passer la nuit.

Au loin, dans la direction de Little Finland que je viens de quitter, le ciel s’est entrouvert et laisse passer un large rideau de lumière doré. Peut-être ai-je finalement raté quelque chose. C’est comme ça. Il faut souvent faire des choix de cet ordre dans l’ouest, et ils ne sont pas toujours gagnants. Je me couche après m’être régalé d’une boite de miettes de poulet froid. C’est la fête.
Dès que je regarde le tableau d’affichage des vols, je comprends que les ennuis viennent de commencer. Mon vol est le seul à être reporté de plus d’une heure. Aucune chance d’attraper ma correspondance à Dallas dans ces conditions. Déjà que la journée promettait d’être longue… Une première occasion de râler. Je ne le sais pas encore, mais ce ne sera pas la dernière. L’embarquement se traine. Puis le vol, interminable, comme d’habitude. Il doit y avoir deux ou trois films doublés en français de disponibles et je les ai tous vus. Pas génial la banque d’images d’American Airlines. Même le jeune américain très sympa qui est installé à côté de moi est dépité devant la piètre qualité de l’écran. Seul bon point : je me trouve près d’un hublot.
Arrivée à Dules en milieu d’après-midi. Il me reste encore une petite chance d’avoir ma correspondance. A la sortie de l’avion, quelques stickers colorés « express transfert » accrochés au mur attendent les voyageurs en transit. Ils vont permettre au personnel de l’aéroport de nous identifier et de nous faire passer les contrôles plus rapidement. A la douane, je fais la connaissance d’une petite famille de trois qui se trouve dans la même situation que moi. Ils se rendent aussi à Vegas, mais pour y rester la semaine. Je les encourage à en sortir un peu, ne serait-ce que pour effectuer une petite virée à Valley Of Fire. Coup de bol, le vol pour Vegas a également du retard et nous parvenons à l’attraper. Cette seconde partie du voyage est beaucoup plus agréable. Le paysage est dégagé et nous survolons une partie du Grand Canyon que je n’arrive pas à identifier. Puis le Hoover dam, reconnaissable entre mille.

Il fait déjà nuit lorsque je me rends chez Alamo. Assez peu de choix parmi les SUV standards. Trois véhicules seulement. Je porte mon choix sur un Ford Eagle Titanium car c’est le seul à arborer une inscription « AWD » à l’arrière. J’ai réservé ma première nuit au Day’s Inn qui se trouve sur Tropicana Bld North, un peu en retrait du Strip, juste derrnière le New York New York. Je préfère généralement m’offrir un hôtel-casino sur le Strip – pour le fun -, mais nous sommes un vendredi soir, jour où les prix de ceux-ci triplent par rapport aux jours de semaines, et j’ai décidé d’investir aussi peu que possible dans ce voyage (financièrement s’entend).
Bon, même si je suis bien crevé, ce serait dommage de ne pas aller faire quelques pas sur le Strip, même s’il faut marcher un bon quart d’heure avant d’y arriver depuis le Day’s Inn. C’est curieux Vegas. Il y a des soirs ou on ne voit que les lumières et où on se laisse emporter par la démesure et le glamour des méga casinos. Et il y a des soirs où l’on ne remarque plus que le pathétique et le sordide. C’est un de ces soirs. L’image qui me reste de cette courte promenade, c’est cette femme SDF, assise sur la passerelle surplombant Harmon avenue, hurlant « Leave me alone ! Leave me alone ! » à un type étrange qui reste là, immobile, à la regarder avec un mauvais sourire. Glaçant. Seule chose à trouver grâce à mes yeux ce soir-là, ce groupe musical installé devant le New York New York. De bonnes tronches authentiques de musiciens country, même si le chanteur est quand même un peu braillard.

24 avril : Las Vegas.
La première chose qu’on fait en se réveillant dans un motel, c’est d’ouvrir le rideau afin de vérifier l’état du ciel. Et celui-ci est tout bleu. Heureusement car ma destination du jour, Little Finland, perd une bonne part de son intérêt sous la grisaille.
Pour le petit déjeuner, je m’offre le buffet de l’Excalibur. Assez cher quand même. Du coup, je le transforme en repas complet. Puis je fais quelques pas à travers le casino et son voisin, le Louxor, histoire de raviver quelques bons souvenirs.
Départ vers le nord sur l’Interstate 15 qui est assez simple à trouver depuis Tropicana bld. Il y a pas mal de circulation et je décide de ne pas stopper dans la banlieue de Vegas pour me ravitailler. On verra ça plus tard, sur la route. Sauf que sur la route il n’y a pas grand-chose. Glendale, seule localité indiquée sur le chemin avant que je ne doive quitter l’I15, n’est guère constituée que d’une station-service et de quelques mobiles homes. Je continue donc un peu plus loin que prévu, jusqu’à Mesquite. Cela m’obligera à refaire quelques miles en sens inverse, mais rien de rédhibitoire.
Merquite est une de ces nombreuses villes-casino de Nevada, un mini Vegas. On y trouve de tout. Et surtout un WallMart pour se ravitailler. Quelques conserves, trois gallons d’eau, des sandwitchs, des muffins, un gros sachet de « trail mix » et des zip bags pour le partitionner et me voilà prêt à m’enfoncer dans le Wilderness. Malheureusement, le ciel s’est couvert au fil de la matinée. L’espoir d’un coucher de soleil sur les formations ciselées de Little Finland est en train de s’éloigner. Tant pis, on y va quand même. On ne sait jamais, sur un malentendu…

Le long chemin d’accès à cette curieuse zone se découpe en quatre parties distinctes. La première consiste en une petite route pas si mauvaise -malgré les nombreux nids de poules - qui se transforme progressivement en une piste facile et roulante.
Puis, à partir de Whitney pockett, la piste devient caillouteuse et moins agréable. Une demi-heure plus tard, un embranchement me conduit à la troisième partie. Cette fois, la piste devient carrément mauvaise, voire épouvantable. Je roule à deux à l’heure en guettant les moindres écueils. Je ne suis jamais tranquille sur une piste. Je n’ai encore jamais crevé et je n’ai aucune envie de commencer sur celle-ci. Après quelques miles très pénibles, je me retrouve dans la toute dernière partie qui consiste à suivre le « Mud Wash road », un lit de rivière à sec. Ces derniers miles sont plus agréables. On doit un peu improviser son chemin parmi toutes les traces qui parsèment le wash mais rien de bien compliqué. La seule difficulté est la barre rocheuse au-delà de laquelle une barrière avait été posée quelques années auparavant. Mais un passage a depuis été tracé sur la gauche et cela ne pose plus vraiment de problème.
Au final, il m’a fallu une bonne heure pour parcourir les 7.5 derniers miles. Ce qui nous donne une moyenne remarquable d’environ 13 km/h.
J’arrive sur le site en milieu d’après-midi sous un ciel lourd et gris. Désappointement. Il va falloir faire son deuil des jolies photos de la « Golden hour ». L’endroit lui-même est assez peu hospitalier. C’est sans doute mieux sous le soleil.

Je fais contre mauvaise fortune bon cœur et me mets à arpenter le site. J’ai imprimé une planche avec les photos d 'un site allemand mais j’ai du mal à retrouver ses formations, hormis l’une des plus belles, « le rapace », qui est extrêmement facile à repérer. Je ne suis pas très inspiré photographiquement parlant et je pense que l’absence de lumière y est pour beaucoup.



Un rayon de soleil arrive à percer pendant quelques secondes, donnant une idée de ce que serait cette séance photo dans de meilleures conditions.

Il y a une zone assez étrange, pleine de dépôts blanchâtres, au nord du site, et que je ne me souviens pas avoir vu souvent représentée. C’est pourtant assez graphique, je trouve.

Je me pose la question d’attendre le soir, dans l’espoir que le ciel s’éclaircisse. Mais les chances me semblent faibles, au contraire de celles de voir un orage se déclarer. Et il parait que la Mush wash road devient rapidement impraticable par temps de pluie. Je décide donc de refaire au moins les 7.5 derniers miles à l’envers de façon à ne pas risquer de me retrouver bloqué ici.
Une heure et demie plus tard, je suis de retour à Whitney pockett. Il y a là un grand parking, idéal pour passer la nuit.

Au loin, dans la direction de Little Finland que je viens de quitter, le ciel s’est entrouvert et laisse passer un large rideau de lumière doré. Peut-être ai-je finalement raté quelque chose. C’est comme ça. Il faut souvent faire des choix de cet ordre dans l’ouest, et ils ne sont pas toujours gagnants. Je me couche après m’être régalé d’une boite de miettes de poulet froid. C’est la fête.
Tours et détours de Denver à Las Vegas – août 2016 English translation pending
Bonjour à tous !
Eté 2016 : destination le sud ouest américain ! D’un premier séjour en Août 2010, nous gardions des souvenirs de grands espaces, de paysages aux couleurs et formes inhabituels, d’un sentiment de plénitude dans cette nature à la fois sauvage et reposante. San Francisco, Yosemite puis Moab et ses parcs Arches et Canyonlands, Valley of the Gods et Monument Valley, Betatakin, le lac Powell, Grand Canyon Nord, Zion, Bryce, Capitol Reef… un rêve éveillé avec en prime, grande chance du débutant, l’obtention des permis pour Coyote Buttes North et South.
2016 : il était temps d’y retourner ! Merci à toutes les belles plumes et photographes qui ont toujours maintenu ma curiosité en éveil. Merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer notre parcours.
Cette année, nous partons à 4 avec notre fille de 19 ans et son frère de 16 ans ; notre aîné s’investit dans un job d’étudiant d’été.

Notre circuit s’est organisé autour des points suivants :
· Arrivée à Denver et passer quelques jours chez nos amis américains, · Y retrouver notre fille qui viendra de Dallas · Découvrir le Colorado vert versus les Rockies rouge · Faire une randonnée mythique (enfin pour nous !) sur 2 jours : descente au fond du Grand Canyon · Visiter Mesa Verde. · S'aventurer sur quelques sites moins courus · Finir par quelques jours à Las Vegas dont nous gardons un bon souvenir datant de 2003.
Denver / Las Vegas, c’est 750 miles selon Google… nous en ferons 3.130 ! Un peu plus de 5.000 km qui nous ont menés dans des régions aux paysages, souvent désertiques, mais néanmoins très différents.
Ces tours et détours nous conduiront ainsi :
J2 à J4 : Denver et ses environs J5 : Great Sand Dunes, un premier détour … qui le vaut bien ! : ici et là J6 : Après cette descente au sud, cap toute vers le nord ouest du Colorado ! : Leadville (CO) J7: Gleenwood Springs - Mais où est passé le soleil ? J8: Colorado National Monument : une belle randonnée aux pieds des pitons rocheux J9 : De Colorado NM à Black Canyon of the Gunnison : la course contre la montre : ici et là et enfin là J 10 : De Black Canyon of the Gunnison à Durango : une route de toute beauté J 11 : Mesa Verde : de l’aube (ou presque) au « Twilight photography tour » J 12 : Un détour par le Nouveau-Mexique et l’aventure du wilderness J 13 : De la solitude de De-Na-Zin aux chinoiseries de Bisti Badlands J14 - De Farmington au Canyon de Chelly : une journée de transition et de repos.
· Painted Desert / Petrified Forest (AZ) · Sedona (AZ) · Blue Canyon et Coal Mine Canyon (AZ) · Lake Mead (NV) · Valley of Fire (NV) · Las Vegas (NV)

Avant de commencer le récit, quelques mots sur le logement, la voiture et tout le fatras électronique.
Pour le logement, nous avons alterné hôtels et camping. De celui-ci, nous n’avions que de vieux souvenirs de Guides / Louveteaux, avec les lourdes tentes triangulaires et les patates plantées sur les piquets centraux pour prévenir de la foudre ! Puis, plus récemment, (été 2012) nous avions apprécié le camping plus confortable avec tentes sur le toit du 4x4 et frigo dans le coffre, en Namibie. Pour cet été, l’option Camping s’est imposée… progressivement !
Une nuit au fond du Grand Canyon (et initialement envisagées mais non concrétisées faute de disponibilités, 2 autres à Havasupai) … c’était un bon prétexte pour s’équiper a minima. Merci aux conseils judicieux d’Orionide. Au final, 8 nuits de camping, notre investissement est largement rentabilisé et ce fut, pour certaines, nos soirées les plus épiques… j’y reviendrai ! Pour les 14 nuits d’hôtels, j’ai réservé avec Hotels.com. Facilité de la réservation ou de l’annulation (et oui, souvent femme varie ! ...), paiement possible en euros à la réservation, nuit gratuite après en avoir « consommé » 10) et prix qui m’ont paru plus compétitifs que ceux du concurrent Booking.com
Pour la voiture, … On a un peu m…é ! D’abord une réservation tardive, puis un changement dans les dates donc une nouvelle réservation encore plus tardive. Ensuite, une grande déconvenue à Denver, lors de notre arrivée tardive (21h), Dollar nous informe ne plus avoir dans la catégorie réservée « Jeep Grand Cherokee ou similaire » qu’une berline avec garde au sol basse. And what else ? Nothing ! Ah si, un mini van, tip top pour famille nombreuse et/ou chargée de bagages !
Ah non, ça ne va pas le faire, je vois toutes mes belles pistes se dérober sous mes pieds, toutes mes belles images s’effacer, … Ah non, ça ne peut pas se faire ! MonChéri va faire un tour sur le parking et revient souriant : une Nissan Armada semble n’attendre que nous ! Madame Dollar est également toute souriante : c’est un véhicule de la gamme supérieure qu’elle nous propose avec un supplément de 75$ par jour…
Ah non, ça ne va pas le faire, je vois mon compte en banque passer au rouge, de futures plâtrées de pâtes à avaler pendant des mois à la rentrée, …. Ah non, ça ne peut pas se faire ! C’est donc avec mon plus beau sourire que je demande à Madame Dollar un prix plus raisonnable : et hop, le surclassement passe à 25$ par jour… encore un effort Madame Dollar et nous concluons à 23$ par jour et le second conducteur (moi, au cas d’espèces) offert. Non merci, pas d’assurances supplémentaires, elles sont déjà prises, Madame Dollar !
Nous voilà sur le parking avec les clés de ce beau Nissan blanc. On ouvre les portes, le coffre, … Nouvelle déconvenue : c’est une voiture ou une poubelle qu’on a loué ? Ah non, Madame Dollar, je suis fatiguée et j’en oublie les doux mots de Shakespeare. Mais voilà, Monsieur Dollar vitupérant sur sa collègue qui a osé louer une voiture à peine restituée alors même que sa sœur quasi jumelle patiente gentiment quelques mètres plus loin. Au final, c’est donc une Nissan Armada grise, avec 35.000 miles au compteur que nous aurons.
Disons-le tout de suite : parfait ! Il nous a mené partout, confortablement et sans ennuis. Petit souci au retour, à Las Vegas, l’Additional Driver nous a été facturé 325 $ alors qu’il avait été convenu qu’il était offert. J’ai pu obtenir de suite une remise de 250 $... restent 75$ à récupérer !
Rétrospectivement à la lecture des carnets récents, je constate que la flotte automobile des loueurs se restreint alors même que nous avons croisé, sur les routes et dans les parcs, tant de pick up et autres 4x4 conduits par les autochtones. Etrange ! Pour le fatras électronique, … entre les chargeurs, l’adaptateur et la multi-prise, le volume et le poids (en bagage à mains of course) se font vite sentir. Trois objets se sont avérés fort utiles :
Une multi-prise combinant 4 prises électriques et 6 ports USB : Une batterie externe permettant de recharger en pleine journée, un ou plusieurs téléphones et le Garmin Un convertisseur, plus lourd, à brancher sur l’allume-cigare pour recharger les batteries d’appareils photos.
Enfin, les applications :
· Maps.me, application gratuite, qui est un bon complément de Tom-Tom et qui, oh surprise, géolocalise également les trails des parcs voire même ceux du wilderness. · Maps 3D, application à moins de 5 euros, qui offre une très belle prestation de GPS de randonnée. Un merci tout spécial à Laure (Lol64) qui avec une infinie patience m’a expliqué les subtilités de cette appli. Un merci également à Gilles (Gill2012New) qui m’a adressé de nombreux tracés.
Ah dernier point, pas souvent évoqué sur VF : inutile d’emmener une garde robe étayée : il y a des laveries (lessiveuses + séche-linges) dans tous les hôtels et dans de nombreux campings et les américains sont hyper cools : tong et shorts sont acceptés partout.
Place au carnet !
Eté 2016 : destination le sud ouest américain ! D’un premier séjour en Août 2010, nous gardions des souvenirs de grands espaces, de paysages aux couleurs et formes inhabituels, d’un sentiment de plénitude dans cette nature à la fois sauvage et reposante. San Francisco, Yosemite puis Moab et ses parcs Arches et Canyonlands, Valley of the Gods et Monument Valley, Betatakin, le lac Powell, Grand Canyon Nord, Zion, Bryce, Capitol Reef… un rêve éveillé avec en prime, grande chance du débutant, l’obtention des permis pour Coyote Buttes North et South.
2016 : il était temps d’y retourner ! Merci à toutes les belles plumes et photographes qui ont toujours maintenu ma curiosité en éveil. Merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer notre parcours.
Cette année, nous partons à 4 avec notre fille de 19 ans et son frère de 16 ans ; notre aîné s’investit dans un job d’étudiant d’été.

Notre circuit s’est organisé autour des points suivants :
· Arrivée à Denver et passer quelques jours chez nos amis américains, · Y retrouver notre fille qui viendra de Dallas · Découvrir le Colorado vert versus les Rockies rouge · Faire une randonnée mythique (enfin pour nous !) sur 2 jours : descente au fond du Grand Canyon · Visiter Mesa Verde. · S'aventurer sur quelques sites moins courus · Finir par quelques jours à Las Vegas dont nous gardons un bon souvenir datant de 2003.
Denver / Las Vegas, c’est 750 miles selon Google… nous en ferons 3.130 ! Un peu plus de 5.000 km qui nous ont menés dans des régions aux paysages, souvent désertiques, mais néanmoins très différents.
Ces tours et détours nous conduiront ainsi :
J2 à J4 : Denver et ses environs J5 : Great Sand Dunes, un premier détour … qui le vaut bien ! : ici et là J6 : Après cette descente au sud, cap toute vers le nord ouest du Colorado ! : Leadville (CO) J7: Gleenwood Springs - Mais où est passé le soleil ? J8: Colorado National Monument : une belle randonnée aux pieds des pitons rocheux J9 : De Colorado NM à Black Canyon of the Gunnison : la course contre la montre : ici et là et enfin là J 10 : De Black Canyon of the Gunnison à Durango : une route de toute beauté J 11 : Mesa Verde : de l’aube (ou presque) au « Twilight photography tour » J 12 : Un détour par le Nouveau-Mexique et l’aventure du wilderness J 13 : De la solitude de De-Na-Zin aux chinoiseries de Bisti Badlands J14 - De Farmington au Canyon de Chelly : une journée de transition et de repos.
· Painted Desert / Petrified Forest (AZ) · Sedona (AZ) · Blue Canyon et Coal Mine Canyon (AZ) · Lake Mead (NV) · Valley of Fire (NV) · Las Vegas (NV)

Avant de commencer le récit, quelques mots sur le logement, la voiture et tout le fatras électronique.
Pour le logement, nous avons alterné hôtels et camping. De celui-ci, nous n’avions que de vieux souvenirs de Guides / Louveteaux, avec les lourdes tentes triangulaires et les patates plantées sur les piquets centraux pour prévenir de la foudre ! Puis, plus récemment, (été 2012) nous avions apprécié le camping plus confortable avec tentes sur le toit du 4x4 et frigo dans le coffre, en Namibie. Pour cet été, l’option Camping s’est imposée… progressivement !
Une nuit au fond du Grand Canyon (et initialement envisagées mais non concrétisées faute de disponibilités, 2 autres à Havasupai) … c’était un bon prétexte pour s’équiper a minima. Merci aux conseils judicieux d’Orionide. Au final, 8 nuits de camping, notre investissement est largement rentabilisé et ce fut, pour certaines, nos soirées les plus épiques… j’y reviendrai ! Pour les 14 nuits d’hôtels, j’ai réservé avec Hotels.com. Facilité de la réservation ou de l’annulation (et oui, souvent femme varie ! ...), paiement possible en euros à la réservation, nuit gratuite après en avoir « consommé » 10) et prix qui m’ont paru plus compétitifs que ceux du concurrent Booking.com
Pour la voiture, … On a un peu m…é ! D’abord une réservation tardive, puis un changement dans les dates donc une nouvelle réservation encore plus tardive. Ensuite, une grande déconvenue à Denver, lors de notre arrivée tardive (21h), Dollar nous informe ne plus avoir dans la catégorie réservée « Jeep Grand Cherokee ou similaire » qu’une berline avec garde au sol basse. And what else ? Nothing ! Ah si, un mini van, tip top pour famille nombreuse et/ou chargée de bagages !
Ah non, ça ne va pas le faire, je vois toutes mes belles pistes se dérober sous mes pieds, toutes mes belles images s’effacer, … Ah non, ça ne peut pas se faire ! MonChéri va faire un tour sur le parking et revient souriant : une Nissan Armada semble n’attendre que nous ! Madame Dollar est également toute souriante : c’est un véhicule de la gamme supérieure qu’elle nous propose avec un supplément de 75$ par jour…
Ah non, ça ne va pas le faire, je vois mon compte en banque passer au rouge, de futures plâtrées de pâtes à avaler pendant des mois à la rentrée, …. Ah non, ça ne peut pas se faire ! C’est donc avec mon plus beau sourire que je demande à Madame Dollar un prix plus raisonnable : et hop, le surclassement passe à 25$ par jour… encore un effort Madame Dollar et nous concluons à 23$ par jour et le second conducteur (moi, au cas d’espèces) offert. Non merci, pas d’assurances supplémentaires, elles sont déjà prises, Madame Dollar !
Nous voilà sur le parking avec les clés de ce beau Nissan blanc. On ouvre les portes, le coffre, … Nouvelle déconvenue : c’est une voiture ou une poubelle qu’on a loué ? Ah non, Madame Dollar, je suis fatiguée et j’en oublie les doux mots de Shakespeare. Mais voilà, Monsieur Dollar vitupérant sur sa collègue qui a osé louer une voiture à peine restituée alors même que sa sœur quasi jumelle patiente gentiment quelques mètres plus loin. Au final, c’est donc une Nissan Armada grise, avec 35.000 miles au compteur que nous aurons.
Disons-le tout de suite : parfait ! Il nous a mené partout, confortablement et sans ennuis. Petit souci au retour, à Las Vegas, l’Additional Driver nous a été facturé 325 $ alors qu’il avait été convenu qu’il était offert. J’ai pu obtenir de suite une remise de 250 $... restent 75$ à récupérer !
Rétrospectivement à la lecture des carnets récents, je constate que la flotte automobile des loueurs se restreint alors même que nous avons croisé, sur les routes et dans les parcs, tant de pick up et autres 4x4 conduits par les autochtones. Etrange ! Pour le fatras électronique, … entre les chargeurs, l’adaptateur et la multi-prise, le volume et le poids (en bagage à mains of course) se font vite sentir. Trois objets se sont avérés fort utiles :
Une multi-prise combinant 4 prises électriques et 6 ports USB : Une batterie externe permettant de recharger en pleine journée, un ou plusieurs téléphones et le Garmin Un convertisseur, plus lourd, à brancher sur l’allume-cigare pour recharger les batteries d’appareils photos.
Enfin, les applications :
· Maps.me, application gratuite, qui est un bon complément de Tom-Tom et qui, oh surprise, géolocalise également les trails des parcs voire même ceux du wilderness. · Maps 3D, application à moins de 5 euros, qui offre une très belle prestation de GPS de randonnée. Un merci tout spécial à Laure (Lol64) qui avec une infinie patience m’a expliqué les subtilités de cette appli. Un merci également à Gilles (Gill2012New) qui m’a adressé de nombreux tracés.
Ah dernier point, pas souvent évoqué sur VF : inutile d’emmener une garde robe étayée : il y a des laveries (lessiveuses + séche-linges) dans tous les hôtels et dans de nombreux campings et les américains sont hyper cools : tong et shorts sont acceptés partout.
Place au carnet !
Retour de 4 semaines en famille de Mexico au Yucatan English translation pending
Bonjour,
merci à tous les post qui m'ont permis d'organiser notre séjour, voici donc mon compte rendu de voyage pour apporter mon expérience. Nous sommes partis à 6 pour 4 semaines sur un circuit classique. Mexico - Oaxaca - San cristobal de las casas. Palenque, Yaxchilan Bonampak, Selva lacandon, Playa del carmen - Entre ces différents points nous avons voyagé en bus. Ensuite, nous nous sommes posés pour plonger à playa del carmen puis nous avons loué une voiture et fait un circuit dans la péninsule du Yucatan. Mon seul point noir du séjour : les moustiques et les promenades dans la forêt. A Mexico, Oaxaca San cristobal et Playa del carmen, nous avions loué un appartement dans le centre, pratique et pas trop cher (plus cher à Playa del carmen mais tout y est plus cher). J'avais réservé les hébergements à l'avance car à 6 je n'aime pas cherché au dernier moment. Nous n'avons pas réussi à réserver les billets de bus avant de partir, mais effectivement ce n'est pas grave nous les avons acheté en arrivant à Mexico. En les prenant quelques jours à l'avance ils sont quand même moins chers. Nous avons fait quelques excursions par tour opérateur. Inutile de réserver à l'avance il y en a tellement qu'on trouve toujours même pour 6. A mexico, pas besoin de tour. le métro est très pratique, inutile d'acheter une carte on peut acheter des tickets à l'unité et en prendre plusieurs d'un coup. A savoir pour le tren ligero pour aller à Xochimilco, il faut acheter une carte (une seule pour le groupe suffit) et la charger avec du liquide, le tout à un distributeur. Pour Teotihuacan, le bus à partir de la gare del norte fonctionne très bien et il est très pratique. Nous avons fait le musée d’anthropologie et le musée d'art populaire, les 2 sont magnifiques et très bien présentés. On a aussi aimé la visite des clochers de la cathédrale sur la place du Zocalo.
A Oaxaca, nous avons visité monte alban, le bus est très pratique pas besoin de tour opérateur. le jour 2 nous avons fait un excursion en Sierra Norte, la montagne est belle mais l'organisation de l'excursion nous a laissé sur notre faim. En effet on nous avait parlé d'une marche de 3/4 heures 12 km, en fait nous n'avons fait que 1.2 km jusqu'au pont suspendu puis nous avons fait de la tyrolienne après quoi le guide nous a redescendu au village où nous avions 2 heures à attendre le déjeuner. On a avancé l'heure du déjeuner après quoi nous sommes allés marcher dans la montagne tout seuls mais on a perdu le sentier bien balisé au début. le jour 3 nous avons pris une excursion l'après midi pour Hierve del agua uniquement. C'était très magnifique, je crois qu'on aurait pu y passer la journée entière. En un après midi nous n'avons pas eu le temps de faire tout le sentier au pied des chutes. Nous avons principalement mangé au marché et on a adoré les chocolats chauds. A san Cristobal nous avons pris un excursion au canyon del sumidero, quand on parle de lancha c'est un bateau à moteur puissant, rien à voir avec une barque. Ils embarquent les touristes au fur et à mesure, ce qui fait que par hasard on s'est trouvé dans un bateau de 40 personnes ! Mais le pilote fait son travail et trouvé le singe araigné et les crocodiles. Beaucoup d'oiseaux et la canyon en lui même est magnifique. Il y fait chaud mais en bateau ça va, par contre attention au coup de soleil. Nous avons aussi fait l'excursion San juan de Chamula et Zinacantan. On a préféré le 2ème village. On a pris un petit déj à Madre tierra, très bon rapport qualité prix, et patio très agréable. On a testé aussi la patisserie française Oh la la tout simplement délicieux. Pour la suite du voyage on avait pris un tour qui nous a amené de jour 1 San cristobal jusqu'à palenque avec les visite de agua azul, misol ha et Palenque, jour 2 bonampak et Yaxchilan, Jour 3 forêt lacandan et marche dans la forêt. A refiare nous ferions différemment . Agua azul et misol ha en mini bus de touristes parfait, mais la visite de palenque en fin de journée ne nous a laissé que 2h30 sur place et ce n'était pas assez. Il nous aurait fallu la matinée, sans compter que la chaleur humide était dure à supporter. Le lendemain Yaxchilan et Bonampak super chouette, vraiment une excursion à faire mais à la journée ça suffit et ce n'est pas fatigant. Le site de Bonampak, n'est pas grand et se visite vite. La nuit dans l'eco camp lacandon était décevante, l'accueil assez froid, les repas trop légers, 3 quesadillas, avec de la salade ne nourrissent pas les adolescents. le lendemain nous avons donc fait la marche guidée en forêt. Activité très décevante, peut être à cause du guide qui n'ouvrait pas la bouche. Et pourtant nous avons partagé l’excursion avec des étudiants mexicains donc ce n'était pas un problème de langue. Nous n'avons pas vu d'animaux hormis les moustiques qui nous ont dévorés. Certains passages était innondés donc nous avions de l'eau jusqu'aux chevilles. Les temples perdus dans la forêt et la cascade étaient certes jolis mais avec le recul nous aurions préférés consacrer la journée à Palenque. Bus de nuit pour Playa del carmen. En bus de nuit, je vous déconseille les places tout devant : vous n'avez pas de sièges devant vous pour vous cacher les lumières des phares et des lampadaires, et à chaque fois que la porte s'ouvre pour laisser monter ou descendre quelqu'un vous en profitez. Nous nous sommes posés une semaine à Playa del carmen, pour plonger. Nous avons fait le choix d'un prestataire francophone, qui nous a assuré la plongée en petit groupe. C'était super nous avons plongé en famille souvent nous seuls, 5 plongeurs plus le guide et l'équipage sur le bateau. Les plongées était belles, toutes dérivantes mais facile pour notre dernier qui n'a que 12 ans. Autre critère qui m'a fait choisir O2 mexico pour plonger, la prise en compte du fait que nous étions 2 adultes plongeurs et 3 jeunes entre 12 et 17 ans. L'encadrement des plongées était sérieux et compétent bien sûr mais attentionné et bienveillant. Nous avons également fait la sortie requin baleine. C'était le gros budget de notre voyage car cette excursion était un peu chère mais c'est notre plus grand souvenir du Mexique. Nous avons nagé avec les requins baleines 2 heures durant, un moment d'exception. Cerise sur le gateau il y avait même des raies manta sur le site. Encore une fois les guides étaient sympa compétant et bienveillant. Après ces quelques jours nous avons donc loué une voiture et fait un circuit. On a aimé Izamal et Ek Balam et son cenote. Les activité du cenote sont chères mais le cenote tout seul est presque donné. (30 pesos l'entrée simple contre 300 pesos l'entrée avec 1 tyrolienne et 1 descente en rappel). Les 10 derniers jours c'était orage l'après midi. Donc on s'est levé tôt le matin pour profiter du beau temps. nous avons dormi à Piste - hotel pyramide Inn vieillisant mais propre et pas cher avec situation idéale pour pouvoir être sur place pour visiter Chichen Itza à l'ouverture. C'était génial nous sommes entrés dans les premiers et nous avons eu la pyramide pour nous tout seuls ou presque. Même les vendeurs n'étaient pas installés. Nous n'avons pas fait le cenote on a choisi de se baigner au cenote Yokdzonot. Très bien aménagé mais on n'est pas resté tout seuls longtemps. Puis merida, nous avons dormi au Gran centerario, très bien, propre pas cher et le parking était compris de 20 à 8h00. Donc pratique avec voiture de location. Ensuite Uxmal, nous avons dormi dans un hotel sur place afin de faire le son et lumière. Le son et lumière n'est pas mal, en espagnol uniquement, il raconte une histoire. dommage qu'ils n'utilisent pas beaucoup la mise en lumière comme on peut voir en france sur les monuments. Le lendemain nous avons fait route pour Calakmul. Les 60 km qui sépare l'entrée de la réserve et l'entrée du site archéologique sont difficiles et on n'y roule pas vite : 30 40 km/heure. Il y a des nids de pules et nous, on avait même des branches en travers de la route. On est arrivé tard sur le site et comme pour Palenque il nous a manqué de temps pour en profiter. Le soir nous avons dormi au campement Yaax'ché. l'accueil encore une fois était froid, les conditions plus que rudimentaires : la douche se réduit à un seau et un bol. Quand on s'est fait douché par l'orage et que l'on arrive de nuit et trempé, nous n'avons pas senti la magie du lieu. C'est vrai qu'il était en pleine nature, nous avons vu une mygale et avons été réveillé par un singe hurleur, mais le rapport qualité accueil prix ne vaut pas le coup qu'on s'y arrête. Le ldemain nous avons fait la randonnée dans la forêt, à nouveau ce ne fut pas une bonne expérience : déjà nous n'avions pas été prévenu qu'il nous fallait racheter les droits d'entrée dans la réserve, il a fallut conduire à nouveau sur cette route pas très carrosable et donc se tasser tous dans notre voiture avec le guide ! Notre guide nous a fait faire 2 fois exactement le même tour dans la forêt entrecoupé d'une pause à la voiture ! certes nous avons vu des singes araignés et quelques oiseaux les narines d'un crocodiles et 1 agouti mais malgré nous vetêments long et le répulsif on s'est fait dévorés par les moustiques c'était impressionant les hordes de moustiques qui nous suivaient. Après cette aventure nous sommes partis pour Bacalar, petit village au rythme ralenti. Nous n'avons rien fait que nous baigner dans la lagune. L'eau y est douce et chaude. L'hotelito Pariso est bien situé, bon rapport qualité prix, par rapport aux autres. Nous avons fini notre séjour par Tulum, nous sommes arrivés tard sur le site déjà rempli de touristes. Le site se visite assez vite. En fait la petite plage du site était fermée, mais en marchant 600 mètre après la sortie (qui est situé à 1km mètres du parking), on a accès à la plage: sable blanc et mer chaude très chouette. Par contre pour manger sur place c'est un peu "cher". Dernier jour visite de Coba et cenote Mulum Ha, très chouette cenote en grotte. Nous avons dormi dans des cabanas très bien aménagées avec piscine sur la route entre Tulum et Coba loin de tout (mais pas trop quand même). Sur la péninsule du Yucatan on ne s'attendait pas à certains prix, hors budget pour notre famille, surtout qu'il n'y a pas de réductions pour les enfants entre 12 et 17 ans ni de tarif famille, example le rio secreto 80 US dollars par personne, idem pour la réserve de Siaan Kan. Certes le repas était compris mais il n'y avait pas de formule basique moins chère comme c'était le cas pour Ek balam. Hors saison des pluies, nous aurions peut être pu tenter la route mais là on nous avait dit qu'il y avait de l'eau jusqu'aux portières. N'hésitez pas à me poser des questions si vous voulez plus de renseignements.
merci à tous les post qui m'ont permis d'organiser notre séjour, voici donc mon compte rendu de voyage pour apporter mon expérience. Nous sommes partis à 6 pour 4 semaines sur un circuit classique. Mexico - Oaxaca - San cristobal de las casas. Palenque, Yaxchilan Bonampak, Selva lacandon, Playa del carmen - Entre ces différents points nous avons voyagé en bus. Ensuite, nous nous sommes posés pour plonger à playa del carmen puis nous avons loué une voiture et fait un circuit dans la péninsule du Yucatan. Mon seul point noir du séjour : les moustiques et les promenades dans la forêt. A Mexico, Oaxaca San cristobal et Playa del carmen, nous avions loué un appartement dans le centre, pratique et pas trop cher (plus cher à Playa del carmen mais tout y est plus cher). J'avais réservé les hébergements à l'avance car à 6 je n'aime pas cherché au dernier moment. Nous n'avons pas réussi à réserver les billets de bus avant de partir, mais effectivement ce n'est pas grave nous les avons acheté en arrivant à Mexico. En les prenant quelques jours à l'avance ils sont quand même moins chers. Nous avons fait quelques excursions par tour opérateur. Inutile de réserver à l'avance il y en a tellement qu'on trouve toujours même pour 6. A mexico, pas besoin de tour. le métro est très pratique, inutile d'acheter une carte on peut acheter des tickets à l'unité et en prendre plusieurs d'un coup. A savoir pour le tren ligero pour aller à Xochimilco, il faut acheter une carte (une seule pour le groupe suffit) et la charger avec du liquide, le tout à un distributeur. Pour Teotihuacan, le bus à partir de la gare del norte fonctionne très bien et il est très pratique. Nous avons fait le musée d’anthropologie et le musée d'art populaire, les 2 sont magnifiques et très bien présentés. On a aussi aimé la visite des clochers de la cathédrale sur la place du Zocalo.
A Oaxaca, nous avons visité monte alban, le bus est très pratique pas besoin de tour opérateur. le jour 2 nous avons fait un excursion en Sierra Norte, la montagne est belle mais l'organisation de l'excursion nous a laissé sur notre faim. En effet on nous avait parlé d'une marche de 3/4 heures 12 km, en fait nous n'avons fait que 1.2 km jusqu'au pont suspendu puis nous avons fait de la tyrolienne après quoi le guide nous a redescendu au village où nous avions 2 heures à attendre le déjeuner. On a avancé l'heure du déjeuner après quoi nous sommes allés marcher dans la montagne tout seuls mais on a perdu le sentier bien balisé au début. le jour 3 nous avons pris une excursion l'après midi pour Hierve del agua uniquement. C'était très magnifique, je crois qu'on aurait pu y passer la journée entière. En un après midi nous n'avons pas eu le temps de faire tout le sentier au pied des chutes. Nous avons principalement mangé au marché et on a adoré les chocolats chauds. A san Cristobal nous avons pris un excursion au canyon del sumidero, quand on parle de lancha c'est un bateau à moteur puissant, rien à voir avec une barque. Ils embarquent les touristes au fur et à mesure, ce qui fait que par hasard on s'est trouvé dans un bateau de 40 personnes ! Mais le pilote fait son travail et trouvé le singe araigné et les crocodiles. Beaucoup d'oiseaux et la canyon en lui même est magnifique. Il y fait chaud mais en bateau ça va, par contre attention au coup de soleil. Nous avons aussi fait l'excursion San juan de Chamula et Zinacantan. On a préféré le 2ème village. On a pris un petit déj à Madre tierra, très bon rapport qualité prix, et patio très agréable. On a testé aussi la patisserie française Oh la la tout simplement délicieux. Pour la suite du voyage on avait pris un tour qui nous a amené de jour 1 San cristobal jusqu'à palenque avec les visite de agua azul, misol ha et Palenque, jour 2 bonampak et Yaxchilan, Jour 3 forêt lacandan et marche dans la forêt. A refiare nous ferions différemment . Agua azul et misol ha en mini bus de touristes parfait, mais la visite de palenque en fin de journée ne nous a laissé que 2h30 sur place et ce n'était pas assez. Il nous aurait fallu la matinée, sans compter que la chaleur humide était dure à supporter. Le lendemain Yaxchilan et Bonampak super chouette, vraiment une excursion à faire mais à la journée ça suffit et ce n'est pas fatigant. Le site de Bonampak, n'est pas grand et se visite vite. La nuit dans l'eco camp lacandon était décevante, l'accueil assez froid, les repas trop légers, 3 quesadillas, avec de la salade ne nourrissent pas les adolescents. le lendemain nous avons donc fait la marche guidée en forêt. Activité très décevante, peut être à cause du guide qui n'ouvrait pas la bouche. Et pourtant nous avons partagé l’excursion avec des étudiants mexicains donc ce n'était pas un problème de langue. Nous n'avons pas vu d'animaux hormis les moustiques qui nous ont dévorés. Certains passages était innondés donc nous avions de l'eau jusqu'aux chevilles. Les temples perdus dans la forêt et la cascade étaient certes jolis mais avec le recul nous aurions préférés consacrer la journée à Palenque. Bus de nuit pour Playa del carmen. En bus de nuit, je vous déconseille les places tout devant : vous n'avez pas de sièges devant vous pour vous cacher les lumières des phares et des lampadaires, et à chaque fois que la porte s'ouvre pour laisser monter ou descendre quelqu'un vous en profitez. Nous nous sommes posés une semaine à Playa del carmen, pour plonger. Nous avons fait le choix d'un prestataire francophone, qui nous a assuré la plongée en petit groupe. C'était super nous avons plongé en famille souvent nous seuls, 5 plongeurs plus le guide et l'équipage sur le bateau. Les plongées était belles, toutes dérivantes mais facile pour notre dernier qui n'a que 12 ans. Autre critère qui m'a fait choisir O2 mexico pour plonger, la prise en compte du fait que nous étions 2 adultes plongeurs et 3 jeunes entre 12 et 17 ans. L'encadrement des plongées était sérieux et compétent bien sûr mais attentionné et bienveillant. Nous avons également fait la sortie requin baleine. C'était le gros budget de notre voyage car cette excursion était un peu chère mais c'est notre plus grand souvenir du Mexique. Nous avons nagé avec les requins baleines 2 heures durant, un moment d'exception. Cerise sur le gateau il y avait même des raies manta sur le site. Encore une fois les guides étaient sympa compétant et bienveillant. Après ces quelques jours nous avons donc loué une voiture et fait un circuit. On a aimé Izamal et Ek Balam et son cenote. Les activité du cenote sont chères mais le cenote tout seul est presque donné. (30 pesos l'entrée simple contre 300 pesos l'entrée avec 1 tyrolienne et 1 descente en rappel). Les 10 derniers jours c'était orage l'après midi. Donc on s'est levé tôt le matin pour profiter du beau temps. nous avons dormi à Piste - hotel pyramide Inn vieillisant mais propre et pas cher avec situation idéale pour pouvoir être sur place pour visiter Chichen Itza à l'ouverture. C'était génial nous sommes entrés dans les premiers et nous avons eu la pyramide pour nous tout seuls ou presque. Même les vendeurs n'étaient pas installés. Nous n'avons pas fait le cenote on a choisi de se baigner au cenote Yokdzonot. Très bien aménagé mais on n'est pas resté tout seuls longtemps. Puis merida, nous avons dormi au Gran centerario, très bien, propre pas cher et le parking était compris de 20 à 8h00. Donc pratique avec voiture de location. Ensuite Uxmal, nous avons dormi dans un hotel sur place afin de faire le son et lumière. Le son et lumière n'est pas mal, en espagnol uniquement, il raconte une histoire. dommage qu'ils n'utilisent pas beaucoup la mise en lumière comme on peut voir en france sur les monuments. Le lendemain nous avons fait route pour Calakmul. Les 60 km qui sépare l'entrée de la réserve et l'entrée du site archéologique sont difficiles et on n'y roule pas vite : 30 40 km/heure. Il y a des nids de pules et nous, on avait même des branches en travers de la route. On est arrivé tard sur le site et comme pour Palenque il nous a manqué de temps pour en profiter. Le soir nous avons dormi au campement Yaax'ché. l'accueil encore une fois était froid, les conditions plus que rudimentaires : la douche se réduit à un seau et un bol. Quand on s'est fait douché par l'orage et que l'on arrive de nuit et trempé, nous n'avons pas senti la magie du lieu. C'est vrai qu'il était en pleine nature, nous avons vu une mygale et avons été réveillé par un singe hurleur, mais le rapport qualité accueil prix ne vaut pas le coup qu'on s'y arrête. Le ldemain nous avons fait la randonnée dans la forêt, à nouveau ce ne fut pas une bonne expérience : déjà nous n'avions pas été prévenu qu'il nous fallait racheter les droits d'entrée dans la réserve, il a fallut conduire à nouveau sur cette route pas très carrosable et donc se tasser tous dans notre voiture avec le guide ! Notre guide nous a fait faire 2 fois exactement le même tour dans la forêt entrecoupé d'une pause à la voiture ! certes nous avons vu des singes araignés et quelques oiseaux les narines d'un crocodiles et 1 agouti mais malgré nous vetêments long et le répulsif on s'est fait dévorés par les moustiques c'était impressionant les hordes de moustiques qui nous suivaient. Après cette aventure nous sommes partis pour Bacalar, petit village au rythme ralenti. Nous n'avons rien fait que nous baigner dans la lagune. L'eau y est douce et chaude. L'hotelito Pariso est bien situé, bon rapport qualité prix, par rapport aux autres. Nous avons fini notre séjour par Tulum, nous sommes arrivés tard sur le site déjà rempli de touristes. Le site se visite assez vite. En fait la petite plage du site était fermée, mais en marchant 600 mètre après la sortie (qui est situé à 1km mètres du parking), on a accès à la plage: sable blanc et mer chaude très chouette. Par contre pour manger sur place c'est un peu "cher". Dernier jour visite de Coba et cenote Mulum Ha, très chouette cenote en grotte. Nous avons dormi dans des cabanas très bien aménagées avec piscine sur la route entre Tulum et Coba loin de tout (mais pas trop quand même). Sur la péninsule du Yucatan on ne s'attendait pas à certains prix, hors budget pour notre famille, surtout qu'il n'y a pas de réductions pour les enfants entre 12 et 17 ans ni de tarif famille, example le rio secreto 80 US dollars par personne, idem pour la réserve de Siaan Kan. Certes le repas était compris mais il n'y avait pas de formule basique moins chère comme c'était le cas pour Ek balam. Hors saison des pluies, nous aurions peut être pu tenter la route mais là on nous avait dit qu'il y avait de l'eau jusqu'aux portières. N'hésitez pas à me poser des questions si vous voulez plus de renseignements.
Rouen - Sydney à vélo: l'Altaï russe English translation pending
Partie de France pour l'australie voici le recit de ma traversé Kazakstan / Russie (altai)
Jours 73 :
Je découvre Semay, la ville les voiture … J’ai l’impression de remonter le temps a l’époque de l’URSS. Je fais un tour dans la grande roue qui doit bien avoir 30 ans.
Jours 74 :
En Russie, il est obligatoire de s’enregistrer dans les 7 jours après son arrivée dans un hôtel. Il faut donc que je passe une nuit à l’hôtel en Russie. La seul grosse ville que je traverse et où je suis sûr de trouver un hôtel a moins de 10€ est Roubtsovsk. Je dois donc m’y arrêter pour dormir. Cette ville se situe à 150 km de Semay, 1 jours sans vent de face, donc 1,5 jours avec le vent. Je pars donc de Semay vers 13 heures pour une lutte contre le vent pour rester au-dessus des 12 km/h. Le soir, le souvenir du réveil à 3 Heures du matin par la police lors de ma nuit a une quinzaine de Km de la frontière Turquie/Bulgarie me revenant à l’esprit, je décide de m’arrêter a une trentaine de km de la frontière (la zone des 20 Km autour de la frontière est très règlementée et pou y pénétrer on doit être munis d’un permis spécial …. Que je n’ai pas forcement ! J’ai lu sur un forum internet que cette route en était exemptée car c’est un axe international).
Jours 75 :
Le lendemain je repars en direction de la frontière. A seulement 1 km de la frontière, une voiture de l’armée s’arrête et me demande mes papiers Russes. WTF ??? Je suis au Kazakhstan, je sors mon passeport et l’ouvre à la page du visa Russe : le policier ne regarde même pas la page du Kazakhstan. Au contraire, il me demande ensuite ma carte ??? Je sors de ma sacoche mon planisphère plastifié où est tracé mon itinéraire jusqu’en Australie, il l’observe longuement, il me redonne le tout et repart. J’en déduis que le permis spécial n’est pas utile si l’on a le visa Russe.
Je passe ensuite la frontière, je croise comme toujours des gars du mongol rallye. C’est long, j’arrive à échanger la monnaie Kazakh qui me restait contre des roubles.
J’attends dans le no man’s land pratiquement 30 min, je suis le 2ème « véhicule » de la file, mais quand le feux passe au vert tout le monde avance, et le temps que je pose le vélo pour rentrer dans le bâtiment du contrôle des passeports tout le monde m’est passé devant… Aller ! 20 min de plus à attendre. Mon visa est validé on me demande encore la carte de mon voyage… WTF ??? J’ai l’impression que c’est un document d’identité ce truc là, mais souvent ça leur donne le sourire et ils sont plus cool après. Arrivée au contrôle douanier Russe, on me demande d’ouvrir toutes les sacoches alors que toutes les voitures qui sont passées avant moi étaient pleines de cartons, de valises et n’ont pas été contrôlées … Je comprends rapidement que les douaniers veulent juste voir quel équipement j’ai pour faire un si long voyage.
Je continue ma route jusqu’à Roubtsovsk, je m’arrête à l’hôtel superbe accueil je peux prendre mon vélo dans la chambre (ça change du Kazakhstan où l’on me faisait chier partout pour mon vélo, même le fait que je rentre avec 4 sacoches dans l’hôtel les gênaient…)
Je rencontre un coréen qui est parti de son pays en scooter 110 cm3, Il me dit trois choses qui s’avèreront bien vrai :
-Faire attention aux ours,
-les russes c’est 50 de gens bien / 50 de gens pas cool
-Il n’y a pas de vent dans les montagnes
Jours 76 :
Journée plate et longue avec du vent de face … pour changer, fait marquant de la journée un tank qui me double en me rasant.
Jours 77 :
Journée plate et longue. A la mi-journée je prends enfin la direction du nord pour rejoindre la Mongolie par des petites routes pour gagner 200 Km, le vent est de dos et en fin de journée j’aperçois les contreforts des montagnes de l’Altaï russe.
Jours 78 :
Je retrouve enfin les montagnes, le vent a disparu, la route commence à se dégrader. Le faits marquant de la journée un russe qui sort bien frais de son 4X4 lada a 10 heures du matin avec la bouteille de vodka dans les mains et m en propose. Je les laisser repartir avant moi c’était plus prudent lol. Aucun touriste sur cette petite route de montagne, je croise parfois des gens qui me fixent et je sens que je ne suis pas le bienvenu.
Jours 79 :
Apres avoir passé les 1000 M d’altitude la route est devenu complètement défoncée et humide, certains passages à + de 12% font patiner mon pneu arrière (qui a déjà 7500 Km) et m’oblige à finir à pied. La galère de pousser un vélo de 60 kilo dans la gadoue. La température chute à une vitesse impressionnant pour tomber à 6 degrés : première fois depuis l’Allemagne que je dois ranger mes sandalettes pour prendre mes chaussures.
Jours 80 :
Trois degrés au réveil, c’est vraiment difficile… je dois sortir mon matériel d’hiver et je mets 20 min de plus à remballer mon matériel et à préparer mon vélo. Je pensais les chemins en terre finis et bin en fait nan… j’ai le droit à 25 Km de chemin en terre bien humide. Le matin le soleil ne se montre pas et les températures ne dépassent pas les 9 degrés le matin et 12 l’après-midi. C’est la galère pas moyen de faire sécher les fringues humides. Vers 15 heures, je rejoins enfin la M52 route mythique et splendide reliant la Russie a la Mongolie par les vallées de l’altey. A 19heures malgré le froid, je décide d’attaquer le col de ……… pour ne pas avoir à commencer par une ascension a 8% le lendemain, la descente est un pure régal et permet de sécher les vêtements que je porte. En bas j’aperçois un terrain avec des tables, je décide d’y passer la nuit. Avant de me coucher, je remarque une crotte énorme, pas possible que ce soit une vache, un ours ? Je regarde les arbres en face de moi, il porte ce qui ressemble à des grosses griffures a 1 m 50 du sol, j’aperçois un dessin d’ours gravé sur un autre arbre. Je décide de ramener une grosse branche devant ma tante, et d’y poser a cote ma bouteille d’essence et mon briquet pour faire une torche au cas où (il parait que ça fait fuir les ours). Je ne suis vraiment pas rassuré, le sommeil est dur à trouver le moindre bruit suspect me réveille.
Jours 81 :
Le matin le soleil finit enfin par ce montré je plie même la tente sèche à 9 heures. A peine 10 km après mon départ je croise un couple suisse avec qui je vais pédaler tout la journée. Nous remontons les vallées splendides de la mythique route M52. Cela fait du bien de parler avec d’autre cyclo … même en anglais. Le soir nous sommes invités dans un campement improvisé au bord de la route et organisé par un tour operateur proposant des voyages en vélo avec un car pour transporter le matériel. Nous avons même le droit à une douche chaude (Ils ont une pompe pour prendre l’eau de la rivière, une bouteille de gaz et un réchaud pour la chauffer et 2 cabines de douche portative) et un superbe repas avec spécialités locales.
Et le bouquet de la journée c’est : l’organisation russe me donne un bout de tube si ma tente recasse, et les suisses du silicone pour mon joint de filtre a eau.
Jours 82 :
Je repars seul en direction de kosh agach, les Russe me disent que c’est impossible d’y arriver dans la journée (la ville se situe à 140 Km et 800 mètres plus haut). Je suis la vallée toujour aussi magnifique, je longe aussi un immense glacier, la matinée est dure des montées et descentes a 8 - 10% en permanence. Je doute d’arriver à kosh agach dans la journée mais vers 15 heures j’arrive sur un plateau qui me mène pendant 70 Km combiné a un vent de dos ma moyenne passe de 14 km/h dans la matinée a + de 22 dans l’après-midi. Je prends quand même le temps de m’arrêter filmer et prendre quelques photos. J’arrive 30 min avant le coucher du soleil à Kosh Agash et trouve un hôtel avec accès à internet (chose rare dans la région).
Jours 83 :
Repos, lessive, provision pour la Mongolie, dernier chek des points de ravitaillement, rangement des sacoches …
Voilà si non niveau stat :
-7633 Km
-437 Heures de vélo
-53 170 mètre de D+
Les photos sur : www.facebook.com/..._id=1472134635853471
Les photos sur : www.facebook.com/..._id=1472134635853471
25 jours en Géorgie English translation pending
Bonjour à tous, je voulais juste vous faire part de notre séjour en Géorgie, et aidé, par nos découvertes, ceux qui veulent des conseils sur le pays, en toute modestie.
-Le 29 juillet départ de Roissy à 5h30 escale à Kiev (Ukraine pays de ma femme), puis arrivé à 16h35 à Tbilissi. Chaleur pour notre arrivée, au petit aéroport, et devant celui ci, je retrouve l'ambiance de l'Ukraine. On prend le minibus 1 lari pour deux avec le minibus 37, la dame qui contrôle nous explique où nous devons descendre. je sens déjà les gens attentionnés pour nous, et merci à ma femme de parler Russe, c'est quand même un luxe. On descend au métro Avlabari, on rejoint notre guesthouse avec l'aide des "vieux" discutant à un carrefour. Le guesthouse est situé entre le palais présidentiel et la cathédrale de la Trinité, mais on se croit dans un village, c'est déroutant mais l'ambiance est très sympa. On descend à côté de la station de métro pour acheter à manger, pour une poignée de laris, un poulet entier au barbecue, du pain, des légumes et une pastèque, trop trop bon. On dinera à la maison le soir. On se sent déjà bien.
-le 30 juillet, on visite Tbilissi, première vision, celle quand on descend par la rue "Wine rise" et le spectacle est superbe, le vieux Tbilissi, la forteresse, l'Eglise Metekhi, la Koura, c'est vraiment sympa. Premier truc qu'on remarque, ce sont aussi les grosses mercedes, les 4x4 et la conduite, sportive et un tantinet dangereuse des Géorgiens mais c'est folklorique, tant qu'on voit cela de loin:) balade dans le quartier "musulman" avec la mosquée et les bains. Puis rue Abkhazie pour atteindre la place de la Liberté, rue sympa où se concentrent les boutiques de souvenirs. journée sympa. Ville très intéressante et très variée, même si pas énormissime, mais il faut prendre le temps de flaner et se poser pour siroter une bière ou une limonade locale.
-le 31 juillet, ballade dans le vieux Tbilissi, superbement restauré, c'est magnifique, on se perd dans les ruelles. Puis on a pris le téléphérique, pour prendre de la hauteur, puis voir la forteresse de plus près. Et on est redescendu diner au "carpe diem" café, au croisement rue Orbiri et Betlemi, simple on se croit à la maison, et ce, à 300m de la place "branchée" en bas du vieux Tbilissi
-1er aout, nous sommes allé au musée en plein air ethnographique, le minibus est monté jusqu'à l'entrée du musée, par prévu, donc merci:). Musée très sympa dès les premières maisons, mais plus on monte dans ce musée, moins c'est entretenu, dommage, mais çà vaut la peine, les femmes qui expliquent chaque ou presque, maisons, sont très attentionnées. Compter 2h30 pour tout faire tranquillement. Puis montée à pied au lac de la Tortue, sympa mais sans plus, mais au moins c'est calme et au vert, et nous avons mangé excellement bien dans un resto au bord du lac, qui pourtant ressemblait à une paillote sur la côte d'Azur... puis retour au centre et en flânant rue Roustaveli, sympa mais bon c'est pas celle que je préfère.
-2 aout, direction David Garedja, départ avec "gareji lines" depuis la petite place au bord de Liberty square, compter 3h de route, avec pause pour boire:) et photos, c'est bien çà. Mais arrivé à 14h au monastère, donc resté seulement 2h sur place, il ne faut pas trainé, et surtout ne pas rater le magnifique monastère d'Ubadno, en fait troglo le long de la frontière Azeri, c'est majestueux, d'un côté comme de l'autre. Et prendre de l'eau, c'est steppique, et donc très chaud. Au retour escale au village d'Ubadno, dans un café-resto super sympa tenu par des Polonais adorables, il y avait un français, très sympa qui vit là bas 6 mois de l'année, il voulait que je l'aide à déplacer un troupeau de brebis, ce fut fait, super moment, merci à lui. Retour à Tbilissi vers 19h.
-3 aout, Eglise de la Trinité, bof bof, pas inoubliable, contrairement aux petits chats (1.5mois) qu'on a trouvé là en plein cagnard abandonnés à eux même:(, on les a nourris et mis à l'ombre, resté 2h avec et ma femme a prévenu une jardinière pour qu'elle s'en occupe, c'était plus touchant que la cathédrale, propre, mais trop peut être, et surtout aucune histoire contrairement à plein d'autres dans la ville, bref à faire quand même. Puis on a parcouru la rue Agmashenebeli, en pleine rénovation pour le première partie (immeubles comme la rue) puis plus loin ultra propre, c'est très classe, à faire, vivement qu'elle soit finie. Puis retour vers Roustaveli, puis l'Eglise "mama daviti" au milieu du funiculaire, on peut s'arrêter en funiculaire à mi chemin pour y aller et éviter une bonne côte à pied. Le soir resto rue Dadiani, un resto en sous sol, absolument génial, je ne me rappelle plus le nom, mais prix vraiment mini et repas copieux, aucune prise de tête ni chichi, ici on mange avec des locaux faits par des locaux, vraiment excellent.
-4 aout, on part de Tbilissi, on retrouve un gars de cars4rent.ge sur la trottoir rue Abkazhie, on prend possession du 4x4 pajero loué pour une dizaine de jours, le gars simple, efficace, pas de chichi non plus, bref un Géorgien:). Nous voilà parti à l'aventure et au milieu des voitures, direction Sighnaghi par le col de Gombori, superbe route et à mon étonnement le revêtement est impeccable, d'après ce que j'avais lu, la route du col est très sinueuse, mais à faire. On a visité Oujarma, ruines mais bon vu le prix on y est allé. Puis monastères de Shuamta, très paisible, celui du bas est vraiment magnifique, en haut plus sommaire. Ensuite Telavi, monastère d'Ikalto, superbe aussi. La vallée d'Alazani est superbe, il fait chaud et beau mais la brume au loin empêche de voir e grand Caucase:(. Puis Alaverdi, magnifique monastère, même si tous se ressemblent par leur architecture, les lieux sont très reposants, et bien conservés. Puis par de grandes lignes droites, sur des routes en très bon état, on arrive à Gremi, il faut absolument manger chez les moines tenant un resto, super bon, le monastère est très classe. Il est tant de rejoindre Sighnaghi pour le soir, Nekressy étant fermé quand nous y arrivons, ce sera pour le lendemain. Arrivé à Sighnaghi de nuit, épuisante la conduite de nuit en Géorgie. On ne trouve pas le guesthouse "Temuka", ma femme demande aux policiers qui nous y amènent, énorme:), "Temuka" c'est un guesthouse très sympa, on a super bien dodo, la famille est adorable, et le petit déjeuner est copieux, a conseiller.
-5aout, visite de Sighnaghi, ville très propre, à faire les remparts et l'Eglise St Georges, puis le monastère Bodbe, superbe. Puis allons au monastère de Nekressy, on a pris le minibus pour y monter, c'est 1.5km très raide sinon. Visite des caves à Kvareli chez Kindzmaraouli, en fait petite visite et dégustation, perso j'ai pas plus apprécier leurs vins, ni ceux qui étaient avec nous, mais nous avons acheté une bouteille quand même. Puis nous voulions voir la maison Chavchavadze à Tsinandali, mais il était trop tard...c'est çà de s'arrêter partout pour prendre des photos:), la voiture est un bon compromis pour cela. Donc on rejoint notre guesthouse à Telavi, encore avec la police, qui a pris le temps d'appeler le proprio du GH, et nous y avoir conduit avec les gyrophares et nous demandant de les suivre, à même doubler sur les lignes blanches, j'ai halluciné, c'était énorme:)
-6 aout, visite de Telavi, centre petit mais sympa, la forteresse et la vieille ville mais pas incontournable, mais on l'a vu:) puis route pour Akhmeta, et Tianeti pour rejoindre le lac de Zhinvali. Alors autant dire qu'après Akhemta, c'est une piste dans les bois, des cailloux, bref du 12 à 15km/h max, on a le temps d'apprécier le paysage sympa, c'est vraiment de la route défoncée, on croise quelque voitures dont quelques unes qui ne sont pas des 4x4, mais ils roulent bien sur ce genre de terrain.... hallucinant et comique, on a croisé un couple de touristes à vélo, courageux. Arrivé à Tianeti, on se restaure, puis au sortir de la ville, superbe route, parfaite, nouvellement faite, puis du chemin de terre jusqu'au lac, avec travaux, camions, pelleteuses sur le bord qui travaillent, la circulation se fait entre tout cela, les travailleurs n'ont pas de casques, c'est typique, c'est pas ici qu'on verrait cela...Arrivé au lac avec le monastère de Ananouri, magnifique, on déjeune au lac avec les fruits et légumes de Tianeti, c'est sympa, les gens se baignent, le cadre est superbe. On prend la route militaire, enfin, depuis le temps qu'on m'en parlait, superbe route, large, avec beaucoup de Russes forcément. Paysages grandioses, marchands de miel sur le bord de route sympas, on en a acheté. Gouriani, j'ai trouvé çà pas terrible, j'irai pas skier là bas même si je pense qu'il y a tout pour passer un bon séjour, cela ne m'a pas attiré, bref... Le lieu de commémoration de du traité Russo-géorgien c'est très moche, en forme de "C" au milieu ce sont des vendeurs de souvenirs, bref à part la vue, c'est moche. Plus loin quand on redescend vers Stepantsminda il y a une curiosité géologique, un affleurement rocher blanc, calcaire formant une bonne superficie blanche, avec de l'eau s'écoulant dessus, c'est très beau. Avant Stepantsminda une file de 6km de camion sur le bord de la route, attendant le soir pour passer la frontière russe, impressionnant. Et toujours des troupeaux de vaches au milieu de tout çà. Stepantsminda, arrivé le soir avant la nuit, on est monté à l'église perchée, en voiture, c'est folklo, est pas évident, mais cela se fait, je voulais mes photos avec le soleil bien exposé, ce fut fait. Puis GH et resto à gauche après le pont sur le Terek en direction de la Russie, le "cosy corner" très bon resto.
-7 aout : on remonte à l'Eglise de la Trinité pour la visiter, et prendre des photos du Khazbek, superbe, d'autant plus qu'un orage éclate au loin, formant de beaux nuages au dessus du Mont. Superbe. On mange au centre du village, puis direction la vallée de Sno, plate et entourée de montagnes avec parfois une maison ou deux un peu perchées, c'est reposant, c'est de la piste après Sno mais bonne. Nous aurions dû aller jusqu'à Djuta... on repart pour Gori, on aura pas le temps de voir Djvari et Mtskheta, car comme toujours on s'arrête partout pour prendre des photos (3000 au total) mais on ira le lendemain. Donc on arrive au GH à Gori, chez une famille très adorable, et dont le mari parle un peu français il est trop cool, et nous dis d'aller manger au "spot" cafe, tres folklo avec la musique très forte, et fauteuil ornés de toile dorée, c'est sympa on a bien mangé.
-8 aout : Breakfast copieux au GH, visite de Gori, la forteresse, on a vu le wagon de Staline mais pas visiter le musée de ce boucher... en revanche le musée en face, (ethnographique) et celui sur la guerre nous ont été conseillé par Giorg le proprio au GH. Ensuite visite d'Ateni Sioni, le cadre est très sympa, c'est paisible et reposant et l'intérieur est très beau. Ensuite Uplistsikhe, j'ai adoré, les troglo c'est vraiment sympa, malgré pas mal de touristes. C'est marrant ce site là, alors que de l'autre côté de la colline (côté autoroute Gori-Tbilissi) c'est plus verdoyant, comme quoi l'exposition au sud et au nord créé de veritable différence. Puis nous somme retourné sur Mstkheta et Djvari, pas fait la veille, eh oui on fait pas mal de route mais bon on prend notre temps. Mstkheta c'est vraiment touristique, propre, on se croirait en Europe de l'Ouest, avec plein de boutiques de souvenirs, le monastère est très beau. Djvari, le point de vue est magnifique, malheureusement le soir le soleil est de face donc pas pu en profiter pleinement, mais le site est superbe. Puis autoroute pour Borjomi, sur l'autoroute entre les gens qui traversent à pied, les gamins de 7-8ans sur le bord en train de regarder les voiture, les moissonneuse batteuse sur l'autoroute, j'ai halluciné:). Arrivés à Borjomi de nuit au GH très sympa aussi, et facile à trouver, enfin:)
la suite très vite......
-Le 29 juillet départ de Roissy à 5h30 escale à Kiev (Ukraine pays de ma femme), puis arrivé à 16h35 à Tbilissi. Chaleur pour notre arrivée, au petit aéroport, et devant celui ci, je retrouve l'ambiance de l'Ukraine. On prend le minibus 1 lari pour deux avec le minibus 37, la dame qui contrôle nous explique où nous devons descendre. je sens déjà les gens attentionnés pour nous, et merci à ma femme de parler Russe, c'est quand même un luxe. On descend au métro Avlabari, on rejoint notre guesthouse avec l'aide des "vieux" discutant à un carrefour. Le guesthouse est situé entre le palais présidentiel et la cathédrale de la Trinité, mais on se croit dans un village, c'est déroutant mais l'ambiance est très sympa. On descend à côté de la station de métro pour acheter à manger, pour une poignée de laris, un poulet entier au barbecue, du pain, des légumes et une pastèque, trop trop bon. On dinera à la maison le soir. On se sent déjà bien.
-le 30 juillet, on visite Tbilissi, première vision, celle quand on descend par la rue "Wine rise" et le spectacle est superbe, le vieux Tbilissi, la forteresse, l'Eglise Metekhi, la Koura, c'est vraiment sympa. Premier truc qu'on remarque, ce sont aussi les grosses mercedes, les 4x4 et la conduite, sportive et un tantinet dangereuse des Géorgiens mais c'est folklorique, tant qu'on voit cela de loin:) balade dans le quartier "musulman" avec la mosquée et les bains. Puis rue Abkhazie pour atteindre la place de la Liberté, rue sympa où se concentrent les boutiques de souvenirs. journée sympa. Ville très intéressante et très variée, même si pas énormissime, mais il faut prendre le temps de flaner et se poser pour siroter une bière ou une limonade locale.
-le 31 juillet, ballade dans le vieux Tbilissi, superbement restauré, c'est magnifique, on se perd dans les ruelles. Puis on a pris le téléphérique, pour prendre de la hauteur, puis voir la forteresse de plus près. Et on est redescendu diner au "carpe diem" café, au croisement rue Orbiri et Betlemi, simple on se croit à la maison, et ce, à 300m de la place "branchée" en bas du vieux Tbilissi
-1er aout, nous sommes allé au musée en plein air ethnographique, le minibus est monté jusqu'à l'entrée du musée, par prévu, donc merci:). Musée très sympa dès les premières maisons, mais plus on monte dans ce musée, moins c'est entretenu, dommage, mais çà vaut la peine, les femmes qui expliquent chaque ou presque, maisons, sont très attentionnées. Compter 2h30 pour tout faire tranquillement. Puis montée à pied au lac de la Tortue, sympa mais sans plus, mais au moins c'est calme et au vert, et nous avons mangé excellement bien dans un resto au bord du lac, qui pourtant ressemblait à une paillote sur la côte d'Azur... puis retour au centre et en flânant rue Roustaveli, sympa mais bon c'est pas celle que je préfère.
-2 aout, direction David Garedja, départ avec "gareji lines" depuis la petite place au bord de Liberty square, compter 3h de route, avec pause pour boire:) et photos, c'est bien çà. Mais arrivé à 14h au monastère, donc resté seulement 2h sur place, il ne faut pas trainé, et surtout ne pas rater le magnifique monastère d'Ubadno, en fait troglo le long de la frontière Azeri, c'est majestueux, d'un côté comme de l'autre. Et prendre de l'eau, c'est steppique, et donc très chaud. Au retour escale au village d'Ubadno, dans un café-resto super sympa tenu par des Polonais adorables, il y avait un français, très sympa qui vit là bas 6 mois de l'année, il voulait que je l'aide à déplacer un troupeau de brebis, ce fut fait, super moment, merci à lui. Retour à Tbilissi vers 19h.
-3 aout, Eglise de la Trinité, bof bof, pas inoubliable, contrairement aux petits chats (1.5mois) qu'on a trouvé là en plein cagnard abandonnés à eux même:(, on les a nourris et mis à l'ombre, resté 2h avec et ma femme a prévenu une jardinière pour qu'elle s'en occupe, c'était plus touchant que la cathédrale, propre, mais trop peut être, et surtout aucune histoire contrairement à plein d'autres dans la ville, bref à faire quand même. Puis on a parcouru la rue Agmashenebeli, en pleine rénovation pour le première partie (immeubles comme la rue) puis plus loin ultra propre, c'est très classe, à faire, vivement qu'elle soit finie. Puis retour vers Roustaveli, puis l'Eglise "mama daviti" au milieu du funiculaire, on peut s'arrêter en funiculaire à mi chemin pour y aller et éviter une bonne côte à pied. Le soir resto rue Dadiani, un resto en sous sol, absolument génial, je ne me rappelle plus le nom, mais prix vraiment mini et repas copieux, aucune prise de tête ni chichi, ici on mange avec des locaux faits par des locaux, vraiment excellent.
-4 aout, on part de Tbilissi, on retrouve un gars de cars4rent.ge sur la trottoir rue Abkazhie, on prend possession du 4x4 pajero loué pour une dizaine de jours, le gars simple, efficace, pas de chichi non plus, bref un Géorgien:). Nous voilà parti à l'aventure et au milieu des voitures, direction Sighnaghi par le col de Gombori, superbe route et à mon étonnement le revêtement est impeccable, d'après ce que j'avais lu, la route du col est très sinueuse, mais à faire. On a visité Oujarma, ruines mais bon vu le prix on y est allé. Puis monastères de Shuamta, très paisible, celui du bas est vraiment magnifique, en haut plus sommaire. Ensuite Telavi, monastère d'Ikalto, superbe aussi. La vallée d'Alazani est superbe, il fait chaud et beau mais la brume au loin empêche de voir e grand Caucase:(. Puis Alaverdi, magnifique monastère, même si tous se ressemblent par leur architecture, les lieux sont très reposants, et bien conservés. Puis par de grandes lignes droites, sur des routes en très bon état, on arrive à Gremi, il faut absolument manger chez les moines tenant un resto, super bon, le monastère est très classe. Il est tant de rejoindre Sighnaghi pour le soir, Nekressy étant fermé quand nous y arrivons, ce sera pour le lendemain. Arrivé à Sighnaghi de nuit, épuisante la conduite de nuit en Géorgie. On ne trouve pas le guesthouse "Temuka", ma femme demande aux policiers qui nous y amènent, énorme:), "Temuka" c'est un guesthouse très sympa, on a super bien dodo, la famille est adorable, et le petit déjeuner est copieux, a conseiller.
-5aout, visite de Sighnaghi, ville très propre, à faire les remparts et l'Eglise St Georges, puis le monastère Bodbe, superbe. Puis allons au monastère de Nekressy, on a pris le minibus pour y monter, c'est 1.5km très raide sinon. Visite des caves à Kvareli chez Kindzmaraouli, en fait petite visite et dégustation, perso j'ai pas plus apprécier leurs vins, ni ceux qui étaient avec nous, mais nous avons acheté une bouteille quand même. Puis nous voulions voir la maison Chavchavadze à Tsinandali, mais il était trop tard...c'est çà de s'arrêter partout pour prendre des photos:), la voiture est un bon compromis pour cela. Donc on rejoint notre guesthouse à Telavi, encore avec la police, qui a pris le temps d'appeler le proprio du GH, et nous y avoir conduit avec les gyrophares et nous demandant de les suivre, à même doubler sur les lignes blanches, j'ai halluciné, c'était énorme:)
-6 aout, visite de Telavi, centre petit mais sympa, la forteresse et la vieille ville mais pas incontournable, mais on l'a vu:) puis route pour Akhmeta, et Tianeti pour rejoindre le lac de Zhinvali. Alors autant dire qu'après Akhemta, c'est une piste dans les bois, des cailloux, bref du 12 à 15km/h max, on a le temps d'apprécier le paysage sympa, c'est vraiment de la route défoncée, on croise quelque voitures dont quelques unes qui ne sont pas des 4x4, mais ils roulent bien sur ce genre de terrain.... hallucinant et comique, on a croisé un couple de touristes à vélo, courageux. Arrivé à Tianeti, on se restaure, puis au sortir de la ville, superbe route, parfaite, nouvellement faite, puis du chemin de terre jusqu'au lac, avec travaux, camions, pelleteuses sur le bord qui travaillent, la circulation se fait entre tout cela, les travailleurs n'ont pas de casques, c'est typique, c'est pas ici qu'on verrait cela...Arrivé au lac avec le monastère de Ananouri, magnifique, on déjeune au lac avec les fruits et légumes de Tianeti, c'est sympa, les gens se baignent, le cadre est superbe. On prend la route militaire, enfin, depuis le temps qu'on m'en parlait, superbe route, large, avec beaucoup de Russes forcément. Paysages grandioses, marchands de miel sur le bord de route sympas, on en a acheté. Gouriani, j'ai trouvé çà pas terrible, j'irai pas skier là bas même si je pense qu'il y a tout pour passer un bon séjour, cela ne m'a pas attiré, bref... Le lieu de commémoration de du traité Russo-géorgien c'est très moche, en forme de "C" au milieu ce sont des vendeurs de souvenirs, bref à part la vue, c'est moche. Plus loin quand on redescend vers Stepantsminda il y a une curiosité géologique, un affleurement rocher blanc, calcaire formant une bonne superficie blanche, avec de l'eau s'écoulant dessus, c'est très beau. Avant Stepantsminda une file de 6km de camion sur le bord de la route, attendant le soir pour passer la frontière russe, impressionnant. Et toujours des troupeaux de vaches au milieu de tout çà. Stepantsminda, arrivé le soir avant la nuit, on est monté à l'église perchée, en voiture, c'est folklo, est pas évident, mais cela se fait, je voulais mes photos avec le soleil bien exposé, ce fut fait. Puis GH et resto à gauche après le pont sur le Terek en direction de la Russie, le "cosy corner" très bon resto.
-7 aout : on remonte à l'Eglise de la Trinité pour la visiter, et prendre des photos du Khazbek, superbe, d'autant plus qu'un orage éclate au loin, formant de beaux nuages au dessus du Mont. Superbe. On mange au centre du village, puis direction la vallée de Sno, plate et entourée de montagnes avec parfois une maison ou deux un peu perchées, c'est reposant, c'est de la piste après Sno mais bonne. Nous aurions dû aller jusqu'à Djuta... on repart pour Gori, on aura pas le temps de voir Djvari et Mtskheta, car comme toujours on s'arrête partout pour prendre des photos (3000 au total) mais on ira le lendemain. Donc on arrive au GH à Gori, chez une famille très adorable, et dont le mari parle un peu français il est trop cool, et nous dis d'aller manger au "spot" cafe, tres folklo avec la musique très forte, et fauteuil ornés de toile dorée, c'est sympa on a bien mangé.
-8 aout : Breakfast copieux au GH, visite de Gori, la forteresse, on a vu le wagon de Staline mais pas visiter le musée de ce boucher... en revanche le musée en face, (ethnographique) et celui sur la guerre nous ont été conseillé par Giorg le proprio au GH. Ensuite visite d'Ateni Sioni, le cadre est très sympa, c'est paisible et reposant et l'intérieur est très beau. Ensuite Uplistsikhe, j'ai adoré, les troglo c'est vraiment sympa, malgré pas mal de touristes. C'est marrant ce site là, alors que de l'autre côté de la colline (côté autoroute Gori-Tbilissi) c'est plus verdoyant, comme quoi l'exposition au sud et au nord créé de veritable différence. Puis nous somme retourné sur Mstkheta et Djvari, pas fait la veille, eh oui on fait pas mal de route mais bon on prend notre temps. Mstkheta c'est vraiment touristique, propre, on se croirait en Europe de l'Ouest, avec plein de boutiques de souvenirs, le monastère est très beau. Djvari, le point de vue est magnifique, malheureusement le soir le soleil est de face donc pas pu en profiter pleinement, mais le site est superbe. Puis autoroute pour Borjomi, sur l'autoroute entre les gens qui traversent à pied, les gamins de 7-8ans sur le bord en train de regarder les voiture, les moissonneuse batteuse sur l'autoroute, j'ai halluciné:). Arrivés à Borjomi de nuit au GH très sympa aussi, et facile à trouver, enfin:)
la suite très vite......
Maroc: 11 jours en couple, en sac à dos English translation pending
Salut à tous Voyageurs, Voyageuses
Suite aux précieuses infos que j'ai reçu pour mon voyage de deux mois en Asie je me redirige vers vous !!
Cette fois je pars accompagné et pas par n'importe qui, ma chère et tendre ;) pour qui ce sera le 1er voyage sac à dos. Nous partons pour 11 jours début octobre.
Le projet : 1er jour : Arrivé à Marrakech à 17h, soirée et nuit sur place. 2eme jour : Acclimatation, se perdre dans la médina, recupérer la voiture de loc, nuit sur place 3eme jour : direction Ait benhaddou , decouverte et nuit sur place 4eme jour : direction gorge de dades, decouverte et nuit sur place 5eme jour : Merzouga, ballade et nuit dans le desert ( quel organisme choisir ?) 6eme jour : direction Agdz, nuit sur place 7eme jour : découverte vallée du drâa, puis Zagora et nuit sur place 8eme jour : Découverte Zagora, nuit dans les dunes 9eme jour : Direction ouarzazate, visite et nuit sur place 10eme jour : Retour et journée à Marrakech, nuit sur place 11eme jour : cascade d'ouzoud et nuit a marrakech 12eme jour : Retour en France, Départ 6h
Voilà voilà ! Alors mes questions :
1 Que pensez vous de cet itinéraire ?
2. Quelqu'un connait-il les durée de trajet entre les différentes étape ? (trop de réponses différentes sur le net, et nous ne souhaitons pas passez tout notre temps dans la voiture meme si nous avons choisi ce moyen de locomotion pour profiter des paysage et s'arété quand bon nous semble.)
3. Nous n'avons réservés que les deux premières nuit sur Marrakech. Nous souhaitons voyager tranquillement et profiter des paysages, des gens, de l'inattendue. Faut il réserver à l'avance nos hébergements pour les nuits, idem pour les nuits dans les deux déserts ?
4. Avez des conseils ou des infos importantes ?
5. Quelles sont vos perles pour cette partie du Maroc qui selon vous, nous ne devrions pas rater ?
6. un seul d'entre nous a le permis de conduire et peu rassurer par la route... Quel type de vehicule vous conseillez nous ? sachant le but etant simplement de rallier nos etapes (ville) avec ce dernier.
Merci d'avance pour vos réponses et votre temps ;)
"On se retrouve Là-Bas" Kett
Suite aux précieuses infos que j'ai reçu pour mon voyage de deux mois en Asie je me redirige vers vous !!
Cette fois je pars accompagné et pas par n'importe qui, ma chère et tendre ;) pour qui ce sera le 1er voyage sac à dos. Nous partons pour 11 jours début octobre.
Le projet : 1er jour : Arrivé à Marrakech à 17h, soirée et nuit sur place. 2eme jour : Acclimatation, se perdre dans la médina, recupérer la voiture de loc, nuit sur place 3eme jour : direction Ait benhaddou , decouverte et nuit sur place 4eme jour : direction gorge de dades, decouverte et nuit sur place 5eme jour : Merzouga, ballade et nuit dans le desert ( quel organisme choisir ?) 6eme jour : direction Agdz, nuit sur place 7eme jour : découverte vallée du drâa, puis Zagora et nuit sur place 8eme jour : Découverte Zagora, nuit dans les dunes 9eme jour : Direction ouarzazate, visite et nuit sur place 10eme jour : Retour et journée à Marrakech, nuit sur place 11eme jour : cascade d'ouzoud et nuit a marrakech 12eme jour : Retour en France, Départ 6h
Voilà voilà ! Alors mes questions :
1 Que pensez vous de cet itinéraire ?
2. Quelqu'un connait-il les durée de trajet entre les différentes étape ? (trop de réponses différentes sur le net, et nous ne souhaitons pas passez tout notre temps dans la voiture meme si nous avons choisi ce moyen de locomotion pour profiter des paysage et s'arété quand bon nous semble.)
3. Nous n'avons réservés que les deux premières nuit sur Marrakech. Nous souhaitons voyager tranquillement et profiter des paysages, des gens, de l'inattendue. Faut il réserver à l'avance nos hébergements pour les nuits, idem pour les nuits dans les deux déserts ?
4. Avez des conseils ou des infos importantes ?
5. Quelles sont vos perles pour cette partie du Maroc qui selon vous, nous ne devrions pas rater ?
6. un seul d'entre nous a le permis de conduire et peu rassurer par la route... Quel type de vehicule vous conseillez nous ? sachant le but etant simplement de rallier nos etapes (ville) avec ce dernier.
Merci d'avance pour vos réponses et votre temps ;)
"On se retrouve Là-Bas" Kett
Retour d'un mois au Rwanda English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis rentrée il y a une dizaine de jours d'un voyage d'un mois à vélo au Rwanda, dont voici un topo que j'essaie de rendre le plus exhaustif possible. Ce voyage fut humainement merveilleux, logistiquement simple, esthétiquement incroyable et physiquement assez difficile. J’ai pas mal utilisé mon GPS, surtout sur les pistes.
Avant le départ : J’ai déposé ma demande de visa assez tard, trois semaines avant de partir. J’avais réservé mes trois premières nuits d’hôtels à Kigali et fourni un papier sur lequel j’expliquais que comme j’étais à vélo, il était difficile pour moi de prévoir un itinéraire précis. C’est passé sans souci. J’ai un vélo de randonnée avec lequel je roule en France, c’était notre première aventure ensemble à l’étranger. Je l’ai fait réviser et me suis équipée : câbles de freins, patins de rechange, chambres à air, chaîne, pompe et kit d’outils.
En terme d’affaires, je vous donne ce que je prendrais si je repartais, pas forcément que j’ai pris (j’avais par exemple un tee-shirt de plus) :
- deux petites sacoches arrière + une sacoche de guidon - deux gourdes - un tee-shirt de vélo (ça sèche vite) - un bon cuissard - un soutien-gorge de sport - une paire de baskets (j’avais mes Converse pour une question de poids, c’était suffisant) - un k-way - des manchettes - un casque
- une paire de tongs (mieux que des sandales car on peut se baigner avec) - une paire de chaussettes de sport - deux tee-shirts « de ville » - un short - deux pantalons - deux paires de chaussettes - cinq ou six culottes et un soutien-gorge - un sweat un peu chaud - une serviette - un sac de couchage - une trousse de secours avec : gélules d’Arnica, Mitosyl ou crème apaisante, pansements, compresses, désinfectant, antidouleurs (Doliprane en l’occurrence), Spasfon, lingettes nettoyantes (pas écolo mais ça m’a bien servi parfois) - une trousse de toilette avec : brosse à dents, dentifrice, savon, crème solaire, coupe-ongles et pince à épiler - En vrac : un couteau, un chargeur USB, mon portable, une frontale, le guide Bradt, des écouteurs et deux romans
L’avion : j’ai voyagé avec Turkish via Istanbul. Le prix était plus que compétitif (460€ A/R), le service plutôt bon et surtout, le tarif pour mettre le vélo en soute bien en-dessous des autres compagnies : 80 euros par trajet. Mon vélo était dans un sac. J’ai enlevé les pédales, la roue avant et démonté le guidon. J’ai tout emballé avec du papier film et protégé avec des cartons. Il est arrivé plutôt en bon état (le frein avant frottait un peu au départ, un souci vite réparé).
Le voyage :
- Kigali : j’avais réservé trois nuits (j’arrivais à 23h30 le premier soir) à l’auberge Discover Rwanda, qui m’a envoyé un chauffeur pour 25 dollars. C’est cher, je pense que les taxis sur place prendraient moins (mais il faut qu’ils aient de la place pour mettre un vélo…). L’auberge est propre, bien placée, le petit-déjeuner est copieux. De là j’ai rayonné à pieds à la découverte de la ville, et j’ai préparé mon itinéraire. Au départ j’avais envie de prendre des petites routes, mais qui dit petites routes dit en fait pistes, et j’ai vite renoncé pour rouler sur les axes principaux, assez peu fréquentés en général. Je suis partie vers le sud le troisième matin.
- Kigali-Muhanga : normalement, il y a 50km. Mais j’ai tenté les pistes et je me suis perdue… Par la route, je pense que l’étape est moins difficile, prévoir tout de même de partir tôt (c’est d’ailleurs valable pour toutes les étapes, le jour tombe à 17h30). A Muhanga, j’ai dormi au centre Saint-André, c’était très bien. Je n’ai rien visité car je suis arrivée tard. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
- Muhanga-Nyanza : après l’étape de la veille, ça m’a semblé très très facile :). Nuit au Nyanza Confort après une grosse négociation. La ville est agréable, j’ai marché jusqu’au palais royal (que je n’ai pas visité), une promenade vraiment sympa. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444017
- Nyanza-Huye : facile aussi. Je suis restée deux jours. J’ai dormi au Motel Ineza pour 7000 francs, chambre sympa mais il n’y a de l’eau froide que de 7h à 9h le matin. J’ai marché dans la ville, fait le tour de l’arboretum et bu du café. Le lendemain j’ai pris le vélo pour aller me promener dans les plantations de café de Maraba, c’était magnifique. Il faut pour y accéder prendre la route qui va vers Nyungwe et tourner sur une piste à droite après quelques kilomètres. Ensuite c’est libre, sachant que cette piste principale rejoint la route. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444032 http://www.openrunner.com/index.php?id=6444060
- Huye-Nyamagabe : logiquement de Huye, on continue jusqu’à l’entrée du parc de Nyungwe mais je voulais aller au mémorial de Murambi, qui se trouve à 3 ou 4km de la ville. J’ai dormi au Golden Monkey, excellent hôtel (négocier le prix de la chambre) et suis donc allée au mémorial dans l’après-midi. Un moment très dur, très fort. J’y suis allée en moto-taxi et rentrée à pieds, j’avais besoin de décompresser. A l’hôtel j’ai rencontré un Français qui m’a donné sa tente car il terminait son périple je l’ai prise car elle était légère et cela me permettrait de faire des économies. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
- Nyamagabe-Kitabi : il est également possible de traverser directement Nuyngwe, sans s’arrêter à Kitabi mais j’avais du temps. Nuit au KCCEM, mal indiqué (prendre une route sur la gauche qui indique Tea Estate ou quelque chose comme ça). Chambre à 12000, petit-déjeuner à 2000 et dîner à 2500. Ils peuvent aussi préparer un pique-nique pour le déjeuner (œuf, cacahuètes, pain, formage, fruit). http://www.openrunner.com/index.php?id=6444069
- Kitabi-Nymasheke : Attention, bien prévoir de l’eau et des réserves car il n’y a rien sur plus de 50km. L’étape que j’ai préférée « cyclistement » parlant. La forêt de Nyungwe est protégée, il n’y a pas d’habitations et très peu de véhicules – j’ai dû en croiser une dizaine. C’est sublime, entre les paysages hallucinants, les oiseaux, les papillons, les singes… Je voulais m’arrêter tout le temps. Le climat est très particulier, j’ai gardé mes manchettes dans la forêt car il faisait frais. Comme j’étais en forme, je ne me suis pas arrêtée à Gisakura à la sortie du parc, j’ai poussé jusqu’au bord du lac Kivu à Nyamasheke. Nuit dans la tente à Ishara Beach. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444086
- Nyamasheke-Kibuye : au départ j’avais prévu de m’arrêter en route, car j’avais une belle étape dans les pattes. Mais j’ai tout fait d’une traite… J’ai suivi la route principale, c’était désagréable et difficile. Il y a là les pires côtes que j’aie pu faire, la route n’est pas très jolie et il n’y a pas d’ombre. Dur… Attention aux graviers dans les descentes ! Kibuye est une ville très agréable, je me suis arrêtée deux jours et j’ai dormi au Home Saint-Jean, avec une superbe vue sur le lac. Normalement il est interdit de se baigner à l’hôtel, mais en réalité personne ne vous en empêchera – c’est très agréable, il n’y a pas un chat. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444097
- Kibuye-Kinunu : là encore je voulais me faire une petite étape, avec une pause à Bumba, mais finalement je suis allée au bout. On commence par environ 15km de route puis on tourne à gauche et l’aventure commence… On est sur la vraie piste, cailloux, sable et compagnie. J’ai beaucoup poussé mon vélo, les enfants m’ont bien aidée :) Car du coup c’est sur ces chemins que j’ai fait les plus belles rencontres, que je me suis arrêtée jouer au foot ou chanter avec les gens, qu’on m’a le plus encouragée. C’était merveilleux. Je voulais m’arrêter au camp de Musasa mais il n’y avait rien qu’un bout d’herbe où poser la tente (si vraiment vous voulez vous arrêter, il y aura toujours quelqu’un au village qui vous trouvera de la place chez lui), du coup j’ai continué jusqu’à Kinunu. C’est une très belle étape, aussi belle que difficile. A Kinunu j’ai posé la tente au Rushel Lodge, qui a une plage très sympa. Du coup je suis restée deux nuits pour me reposer (et j'étais seule). Pas de tracé disponible car c’est de la piste, mais voyez ici (je l’ai roulé dans l’autre sens mais leurs deux premières étapes correspondent exactement à ce que j’ai fait) : www.bikepacking.com/routes/congo-nile-trail/
- Kinunu-Cymbiri : toute petite étape, mais le Français rencontré m’avait vanté Cymbiri du coup j’y suis allée. Et je n’ai pas regretté… J’étais seule à la boarding school (guesthouse qui se trouve dans l’école du village), les dîner et petit-déjeuner sont délicieux, il y a une mignonne plage. Les deux gérants sont adorables et parlent bien français, j’ai visité les réserves de café. Attention sur la route, il y a un croisement avec une indication Congo Nile Divide à droite il vaut mieux prendre à gauche et suivre le lac.
- Cymbiri-Gisenyi : encore une belle étape le long du lac, Gisenyi est une super ville. J’ai fait du couch surfing, et je suis restée 10 jours car j’ai bossé dans un centre pour handicapés. Ils ont une équipe cycliste et j’ai fait une sortie avec eux dans la campagne. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
Je suis rentrée à Kigali en bus car mon frein avant a lâché et il me manquait une pièce pour réparer.
Tout ce qui est écrit plus haut est plutôt froid ce voyage a été tout l’inverse. Les gens sont merveilleusement accueillants, ils m’ont encouragée, soutenue, se sont moqués parfois :) J’ai en tête plein de sourires, des enfants qui touchent mes tatouages, des femmes qui lèvent un pouce pour me soutenir, des hommes qui crient « Courage ! », des Primus partagées, des vélo-taxis qui me suivent, des câlins d'enfants.
Voilà, si vous voulez plus d’informations, n’hésitez pas ! Maréva
Je suis rentrée il y a une dizaine de jours d'un voyage d'un mois à vélo au Rwanda, dont voici un topo que j'essaie de rendre le plus exhaustif possible. Ce voyage fut humainement merveilleux, logistiquement simple, esthétiquement incroyable et physiquement assez difficile. J’ai pas mal utilisé mon GPS, surtout sur les pistes.
Avant le départ : J’ai déposé ma demande de visa assez tard, trois semaines avant de partir. J’avais réservé mes trois premières nuits d’hôtels à Kigali et fourni un papier sur lequel j’expliquais que comme j’étais à vélo, il était difficile pour moi de prévoir un itinéraire précis. C’est passé sans souci. J’ai un vélo de randonnée avec lequel je roule en France, c’était notre première aventure ensemble à l’étranger. Je l’ai fait réviser et me suis équipée : câbles de freins, patins de rechange, chambres à air, chaîne, pompe et kit d’outils.
En terme d’affaires, je vous donne ce que je prendrais si je repartais, pas forcément que j’ai pris (j’avais par exemple un tee-shirt de plus) :
- deux petites sacoches arrière + une sacoche de guidon - deux gourdes - un tee-shirt de vélo (ça sèche vite) - un bon cuissard - un soutien-gorge de sport - une paire de baskets (j’avais mes Converse pour une question de poids, c’était suffisant) - un k-way - des manchettes - un casque
- une paire de tongs (mieux que des sandales car on peut se baigner avec) - une paire de chaussettes de sport - deux tee-shirts « de ville » - un short - deux pantalons - deux paires de chaussettes - cinq ou six culottes et un soutien-gorge - un sweat un peu chaud - une serviette - un sac de couchage - une trousse de secours avec : gélules d’Arnica, Mitosyl ou crème apaisante, pansements, compresses, désinfectant, antidouleurs (Doliprane en l’occurrence), Spasfon, lingettes nettoyantes (pas écolo mais ça m’a bien servi parfois) - une trousse de toilette avec : brosse à dents, dentifrice, savon, crème solaire, coupe-ongles et pince à épiler - En vrac : un couteau, un chargeur USB, mon portable, une frontale, le guide Bradt, des écouteurs et deux romans
L’avion : j’ai voyagé avec Turkish via Istanbul. Le prix était plus que compétitif (460€ A/R), le service plutôt bon et surtout, le tarif pour mettre le vélo en soute bien en-dessous des autres compagnies : 80 euros par trajet. Mon vélo était dans un sac. J’ai enlevé les pédales, la roue avant et démonté le guidon. J’ai tout emballé avec du papier film et protégé avec des cartons. Il est arrivé plutôt en bon état (le frein avant frottait un peu au départ, un souci vite réparé).
Le voyage :
- Kigali : j’avais réservé trois nuits (j’arrivais à 23h30 le premier soir) à l’auberge Discover Rwanda, qui m’a envoyé un chauffeur pour 25 dollars. C’est cher, je pense que les taxis sur place prendraient moins (mais il faut qu’ils aient de la place pour mettre un vélo…). L’auberge est propre, bien placée, le petit-déjeuner est copieux. De là j’ai rayonné à pieds à la découverte de la ville, et j’ai préparé mon itinéraire. Au départ j’avais envie de prendre des petites routes, mais qui dit petites routes dit en fait pistes, et j’ai vite renoncé pour rouler sur les axes principaux, assez peu fréquentés en général. Je suis partie vers le sud le troisième matin.
- Kigali-Muhanga : normalement, il y a 50km. Mais j’ai tenté les pistes et je me suis perdue… Par la route, je pense que l’étape est moins difficile, prévoir tout de même de partir tôt (c’est d’ailleurs valable pour toutes les étapes, le jour tombe à 17h30). A Muhanga, j’ai dormi au centre Saint-André, c’était très bien. Je n’ai rien visité car je suis arrivée tard. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
- Muhanga-Nyanza : après l’étape de la veille, ça m’a semblé très très facile :). Nuit au Nyanza Confort après une grosse négociation. La ville est agréable, j’ai marché jusqu’au palais royal (que je n’ai pas visité), une promenade vraiment sympa. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444017
- Nyanza-Huye : facile aussi. Je suis restée deux jours. J’ai dormi au Motel Ineza pour 7000 francs, chambre sympa mais il n’y a de l’eau froide que de 7h à 9h le matin. J’ai marché dans la ville, fait le tour de l’arboretum et bu du café. Le lendemain j’ai pris le vélo pour aller me promener dans les plantations de café de Maraba, c’était magnifique. Il faut pour y accéder prendre la route qui va vers Nyungwe et tourner sur une piste à droite après quelques kilomètres. Ensuite c’est libre, sachant que cette piste principale rejoint la route. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444032 http://www.openrunner.com/index.php?id=6444060
- Huye-Nyamagabe : logiquement de Huye, on continue jusqu’à l’entrée du parc de Nyungwe mais je voulais aller au mémorial de Murambi, qui se trouve à 3 ou 4km de la ville. J’ai dormi au Golden Monkey, excellent hôtel (négocier le prix de la chambre) et suis donc allée au mémorial dans l’après-midi. Un moment très dur, très fort. J’y suis allée en moto-taxi et rentrée à pieds, j’avais besoin de décompresser. A l’hôtel j’ai rencontré un Français qui m’a donné sa tente car il terminait son périple je l’ai prise car elle était légère et cela me permettrait de faire des économies. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
- Nyamagabe-Kitabi : il est également possible de traverser directement Nuyngwe, sans s’arrêter à Kitabi mais j’avais du temps. Nuit au KCCEM, mal indiqué (prendre une route sur la gauche qui indique Tea Estate ou quelque chose comme ça). Chambre à 12000, petit-déjeuner à 2000 et dîner à 2500. Ils peuvent aussi préparer un pique-nique pour le déjeuner (œuf, cacahuètes, pain, formage, fruit). http://www.openrunner.com/index.php?id=6444069
- Kitabi-Nymasheke : Attention, bien prévoir de l’eau et des réserves car il n’y a rien sur plus de 50km. L’étape que j’ai préférée « cyclistement » parlant. La forêt de Nyungwe est protégée, il n’y a pas d’habitations et très peu de véhicules – j’ai dû en croiser une dizaine. C’est sublime, entre les paysages hallucinants, les oiseaux, les papillons, les singes… Je voulais m’arrêter tout le temps. Le climat est très particulier, j’ai gardé mes manchettes dans la forêt car il faisait frais. Comme j’étais en forme, je ne me suis pas arrêtée à Gisakura à la sortie du parc, j’ai poussé jusqu’au bord du lac Kivu à Nyamasheke. Nuit dans la tente à Ishara Beach. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444086
- Nyamasheke-Kibuye : au départ j’avais prévu de m’arrêter en route, car j’avais une belle étape dans les pattes. Mais j’ai tout fait d’une traite… J’ai suivi la route principale, c’était désagréable et difficile. Il y a là les pires côtes que j’aie pu faire, la route n’est pas très jolie et il n’y a pas d’ombre. Dur… Attention aux graviers dans les descentes ! Kibuye est une ville très agréable, je me suis arrêtée deux jours et j’ai dormi au Home Saint-Jean, avec une superbe vue sur le lac. Normalement il est interdit de se baigner à l’hôtel, mais en réalité personne ne vous en empêchera – c’est très agréable, il n’y a pas un chat. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444097
- Kibuye-Kinunu : là encore je voulais me faire une petite étape, avec une pause à Bumba, mais finalement je suis allée au bout. On commence par environ 15km de route puis on tourne à gauche et l’aventure commence… On est sur la vraie piste, cailloux, sable et compagnie. J’ai beaucoup poussé mon vélo, les enfants m’ont bien aidée :) Car du coup c’est sur ces chemins que j’ai fait les plus belles rencontres, que je me suis arrêtée jouer au foot ou chanter avec les gens, qu’on m’a le plus encouragée. C’était merveilleux. Je voulais m’arrêter au camp de Musasa mais il n’y avait rien qu’un bout d’herbe où poser la tente (si vraiment vous voulez vous arrêter, il y aura toujours quelqu’un au village qui vous trouvera de la place chez lui), du coup j’ai continué jusqu’à Kinunu. C’est une très belle étape, aussi belle que difficile. A Kinunu j’ai posé la tente au Rushel Lodge, qui a une plage très sympa. Du coup je suis restée deux nuits pour me reposer (et j'étais seule). Pas de tracé disponible car c’est de la piste, mais voyez ici (je l’ai roulé dans l’autre sens mais leurs deux premières étapes correspondent exactement à ce que j’ai fait) : www.bikepacking.com/routes/congo-nile-trail/
- Kinunu-Cymbiri : toute petite étape, mais le Français rencontré m’avait vanté Cymbiri du coup j’y suis allée. Et je n’ai pas regretté… J’étais seule à la boarding school (guesthouse qui se trouve dans l’école du village), les dîner et petit-déjeuner sont délicieux, il y a une mignonne plage. Les deux gérants sont adorables et parlent bien français, j’ai visité les réserves de café. Attention sur la route, il y a un croisement avec une indication Congo Nile Divide à droite il vaut mieux prendre à gauche et suivre le lac.
- Cymbiri-Gisenyi : encore une belle étape le long du lac, Gisenyi est une super ville. J’ai fait du couch surfing, et je suis restée 10 jours car j’ai bossé dans un centre pour handicapés. Ils ont une équipe cycliste et j’ai fait une sortie avec eux dans la campagne. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
Je suis rentrée à Kigali en bus car mon frein avant a lâché et il me manquait une pièce pour réparer.
Tout ce qui est écrit plus haut est plutôt froid ce voyage a été tout l’inverse. Les gens sont merveilleusement accueillants, ils m’ont encouragée, soutenue, se sont moqués parfois :) J’ai en tête plein de sourires, des enfants qui touchent mes tatouages, des femmes qui lèvent un pouce pour me soutenir, des hommes qui crient « Courage ! », des Primus partagées, des vélo-taxis qui me suivent, des câlins d'enfants.
Voilà, si vous voulez plus d’informations, n’hésitez pas ! Maréva
Ascension Pico Austria depuis La Paz English translation pending
Bonjour à tous !
Je serai du côté de La Paz vers la fin octobre et je souhaiterais réalisé l'ascension du Pico Austria qui peut se faire en une journée.
Je serai seul et après quelques premières recherches et demande, on me propose la journée à plus de 200euros... ca me parait un peu excessif pour une seule journée de randonné !
Donc je me demandais si c'était possible de réalisé cette randonné seul ou faut il être absolument accompagner ( à cause de l'altitude notamment ) ?
Et si non, auriez vous une agence à conseiller et retours d'expériences ?
Merci d'avance pour votre aide 🙂
Je serai du côté de La Paz vers la fin octobre et je souhaiterais réalisé l'ascension du Pico Austria qui peut se faire en une journée.
Je serai seul et après quelques premières recherches et demande, on me propose la journée à plus de 200euros... ca me parait un peu excessif pour une seule journée de randonné !
Donc je me demandais si c'était possible de réalisé cette randonné seul ou faut il être absolument accompagner ( à cause de l'altitude notamment ) ?
Et si non, auriez vous une agence à conseiller et retours d'expériences ?
Merci d'avance pour votre aide 🙂
L'avenir du tourisme en Angleterre English translation pending
Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
Séjour au Burkina Faso English translation pending
J’aimerais voyager au Burkina Faso au mois de décembre. Qui pourrait me donner des infos pour l’hébergement, les destinations attrayantes dans ce pays ?
Dans l’attente de votre réponse.
Au Coeur du Pays Sherpa, de Khandbari à Phaplu en passant par Dudh Kund English translation pending
Du 13 au 27 Mai 2016
Les détails concernant ce trek, notamment waypoints, traces, autres photos, figurent dans
https://jeanfrancoisdeleval.com/2016/06/20/au-coeur-du-pays-sherpa-de-khandbari-a-phaplu-en-passant-par-dudh-kund/
Impressions Générales Cette aventure dans les montagnes avait quelques ambitions:
partir de Khanbari, la grande ville du district du Sankuwasabha au Nord Est du Népal, pour joindre le Solu afin de revenir à Kathmandu par Salleri en jeep. Faire une ou deux antennes, selon nos formes physiques, vers le Kongde et vers Dudh Kund pour tenter l'ascension d'un petit 6000.
Mais il faut, pour cela, accumuler les nombreuses montées : 13 877 mètres cumulés, plus de 44 tours Eiffel et descentes, parfois vertigineuses, que compte ce trek. Nous avions négligé les efforts qu'il faudrait déployer pour entrer dans le Solukhumbu, au coeur du Pays Sherpa. Le beau temps ne sera pas toujours au rendez-vous et la pluie nous empêchera de bénéficier, parfois, des beaux panoramas. Porter la tente, le brûleur, l'essence et la nourriture sur tous le trajet est payer un lourd tribu pour trois petit jours d'autonomie. La liberté n'a pas de prix et nous serons récompensés par les paysages grandioses de Dudh Kund. Les nuages de basse altitude condamneront malheureusement toute tentative d'ascension. Partie remise! Les nombreuses forêts de rhododendrons traversées laissent augurer un spectacle multicolore au printemps. Cette période est à privilégier sans hésitation! Pour autant, ces 15 jours nous auront permis de découvrir de magnifiques villages, hors des grandes routes, dans des conditions sommaires parfois, mais toujours accueillis avec de larges sourires et ce sens de l'hospitalité des gens qui ne connaissent pas le superflu.
Accès et Budget Oman Air est le mieux-disant et le moins-disant cette année avec un aller retour pour 475€ (jusqu'où ira-t-on!) avec un bon service et des escales courtes. Vol intérieur pour Tumlingtar avec Yeti Airlines à 123 USD l'aller simple. Sans problème. Retour sur Kathmandu de Phaplu en jeep. 11 heures de route, 1500Rs/personne. Départ à 5h30. Achat des places la veille dans le lodge proche de l'aéroport. La route est fort belle sur une bonne part du trajet. On arrive (on doit partir aussi du même endroit) au point 27.718078 85.347132 , proche de l'aéroport et du Buddhanath. Conseil: acheter 1 place supplémentaire pour éviter d'être à 4 sur une banquette de 3. Moins de 900€ dépensés sur 30 jours, souvenirs compris. Compter entre 1500 et 4000Rs par jour à deux. Les prix indiqués dans le journal de bord seront généralement donnés pour deux personnes.
Situation
Agenda
Journal de Bord
Vendredi 13 Mai, de Khandbari à Chalise (970m)
Ce n'est pas si simple de sortir d'une ville à pied, même avec le GPS. Nos amis de Khandbari nous ont bien proposé de nous mettre sur le bon chemin. Mais c'est une question de fierté... Nous voulons surtout nous évader au petit matin pour marcher le plus possible sans pluie. Après quelques hésitations, nous entamons la grande descente vers l'Arun. Nous rejoignons une piste qui doit lier Tumlingtar à l'amont de l'Arun, sur la berge opposée à Kattike, juste avant le pont de singe qui relie à ce village).
Nous traversons de très beaux villages et il n'est pas rare de trouver de petits restaurants. Il commence à tomber une pluie fine vers 9h30 qui s'arrête assez rapidement. Le chemin est agréable et nous déjeunons à Kattike, de l'autre côté de l'Arun. Nous y apprenons qu'il y aurait 3 jeeps par jour jusqu'à Ghote bazar (aller simple à 500 Rs?). Les seules jeeps que nous voyons ont le capot grand ouvert et semblent avoir rendu l'âme. On ne sait d'ailleurs pas d'où elles viennent. Nous continuons à pied et, comme toujours lorsqu'une route vient d'être ouverte, la piste est difficile à trouver. Suivre la route reviendrait à faire des détours considérables.
Nous franchissons un col imprévu à 928m. Nous n'avons pas trouvé d'alternative, celle notamment qui était réputée suivre les cours de l'Arun puis de l'Irkuwa khola. Nous nous arrêtons à Chalise. La première maison, à l'entrée du petit village, nous offre l'hospitalité. Il n'y a pas de guesthouse par ici. Nous faisons une toilette sommaire avec le petit tuyau d'eau souffreteux, dans le jardin, au diable notre stupide pudeur! Et ce soir, ce sera bien sûr dalbath. (800Rs avec la nuitée et thé tibétain)
Samedi 14 Mai, de Chalise à Tendo (1372 m)
Il a plu une bonne partie de la nuit et ce n'est qu'au lever du jour que le tambourinement des gouttes sur les tôles du toit s'est tu. Il fait beau au lever. Nous avons droit au thé tibétain pour le petit déjeuner et nous finissons les restes de la veille: bananes et rootis. Le chemin monte d'abord régulièrement. Il faut prendre garde à couper la nouvelle route aux bons moments pour éviter les rallonges interminables. Nous arrivons assez vite au village qui précède Gothe bazar, Tabutar. C'est en fait le terminus actuel des véhicules à 4 roues. Nous sommes heureux de quitter cette sorte de civilisation. Il y a une guesthouse sympathique à Gothe bazar, c'est la première depuis Kattike. Après Gothe bazar, la voie se rétrécie pour devenir un étroit chemin. Nous nous arrêtons plusieurs fois pour prendre un thé ou un jus de mangue dans des petits estaminets.
Nous arrivons à Tendo sous un déluge de pluie. Heureusement, nous trouvons une bonne âme pour nous accueillir car il n'y a pas de guesthouse dans ce village.
Dimanche 15 Mai, de Tendo à Djobari (2215 m)
Il a plu toute la nuit et il pleut toujours au réveil. Nous ne nous hâtons pas. De plus, nous sommes lessivés par les deux jours de marche précédents. La pluie s'arrête pendant le petit déjeuner (thé et biscuits). Nous mettons moins d'une heure et demi pour rejoindre Phedi où il y a deux lodges à l'entrée du village. Nous ne prenons pas la précaution de remplir nos gourdes d'eau avant la grande montée et nous devrons quémander un litre d'eau dans une maison isolée. Nous arrivons à Djobari fort tôt mais nous décidons de prendre du repos dans un petit lodge dont il faut retrouver le propriétaire avant de pouvoir s'installer. Nous nous récompensons des efforts de la matinée avec une bière et des biscuits en guise de déjeuner.
L'école est en reconstruction juste à côté du lodge. Les dégâts sont probablement une conséquence du tremblement de terre d'Avril 2015. Beaucoup de maisons sont endommagées, cadenassées ou en reconstruction sur la route. Les villageois remontent la charpente pendant que les enfants suivent leurs cours dans un bâtiment provisoire. La classe est perturbée par notre arrivée et nous nous transformons en distraction locale et improvisée.
Lundi 16 Mai, de Djobari à Salpa (3357m)
Il fait plutôt beau ce matin et nous prenons notre temps pour le petit déjeuner de thé et biscuits achetés au magasin du lodge. Je paie 1800Rs pour l'ensemble nuit, bière, dalbath avec esprit de pomme, biscuits, jus de mangue et thés.
Le village s'étend en hauteur et nous découvrons un autre lodge, plus centré, avec un vrai restaurant. Nous ne trouverons plus de point d'eau courante jusque Salpa. En effet, nous passons par des crêtes et la terre devient sablonneuse.
A mi chemin (lieu dit Kharka sur la carte), nous dévions sur la droite, selon les conseils de plusieurs passants et contre l'indication du GPS. Cette déviation nous fait passer par le lac alors que la carte prévoit qu'il est en retrait de la voie principale. Celle-ci a peut-être disparue dans un éboulement? Un orage nous surprend au début de la déviation et nous avons juste le temps de nous protéger dans une cabane-étable. Nous hésitons entre revenir vers le village abandonné qui précède ou tenter notre chance vers le lac pour camper, à moins d'un kilomètre théoriquement. Nous traversons une impressionnante forêt de rhododendrons. Certains sont encore en fleurs. Le spectacle doit être magique au printemps.
Nous n'avons plus qu'un litre d'eau et nous découvrons, à la place du lac, une cuvette totalement sèche sur un lit sablonneux avec quelques cabanes. Il est presque 15h. Impossible de rester. Un passant nous indique que Salpa est juste de l'autre côté d'un col presque vertical. Nous voilà repartis. Contre les indications du GPS, le lac se trouve de l'autre côté du col, atteint en une demi heure. Il est encaissé et n'offre aucun panorama. Des ouvriers travaillent à l'aménagement de ses berges sacrées. Il est envahi par les brumes et ne donne pas envie d'y établir un campement.
Nous découvrons Salpa, assis sur une crête. Le village semble abandonné et il n'y a pas davantage d'eau courante. Salpa semble avoir pour vocation unique d'accueillir les pèlerins. Il y a heureusement une bâtisse ouverte. La propriétaire nous offre le gite dans une remise très sommaire où s'entasseront des porteurs et sa famille au cours de la nuit.
Mardi 17 Mai, de Salpa à Gudel (1975 m)
La nuit a été entrecoupée d'arrivées bruyantes de porteurs. Nous avons renoncé aux blanquettes, franchement poisseuses. La propriétaire qui reste une femme d'affaire malgré la crasse ambiante nous réclame 1800Rs dont 1200Rs pour le dalbath!
Alertés par des sons plus ou moins concordants, nous assistons au petit matin à une procession partant du grand gompa face au lodge, conduite par un jeune homme coiffé de plumes et soi-disant en transe. Peu importe! Je suis surpris de voir les pèlerins le prendre en vidéo et en photos. Je ne fais rien d'autre. Vive la religiosité lorsqu'elle n'incite ni à la haine ni à la violence!
Il n'a pas été question de la moindre toilette à Salpa et nous nous arrêtons près d'un torrent pour nous laver et faire une petite lessive. wp68. Le soleil est de la partie pour notre bonheur. Ce versant est aussi très bucolique, tapissé de rhododendrons.
Un panneau rouillé indique Sanam et une habitante nous recommande de poursuivre la route dans cette direction. Nous préférons continuer par la vallée pour éviter un nouveau col, inutile. Le chemin de la vallée est moins emprunté et plus difficile à suivre. Le temps reste beau jusque 14h30, au moment où un chilien nous double comme un bolide. C'est notre premier trekkeur en 4 jours et même le premier depuis que nous sommes dans le Makalu.
L'orage arrive pendant que nous devisons. Les ponchos, fréquemment utilisés jusque là, sont inutiles du fait des bourrasques de vent. Il est bien temps d'arriver à Gudel avant d'être trempés. Le lodge qui s'offre à nous, Kopila Guesthouse, est d'une propreté remarquable. Du jamais vu!
Mercredi 18 Mai de Gudel à Khiraule (2539 m)
Tout a bien commencé avec un petit déjeuner digne du Khumbu. Sylvie est frappée brutalement par une tourista alors que nous avons à peine entamé la descente. Nous nous arrêtons en urgence. Le rythme de la marche s'en ressentira dans la journée. Nous attaquons le versant opposé en abandonnant le chemin principal pour éviter le centre de Gudel en déviant franchement sur la gauche. La traversée des petits hameaux est fort sympathique mais le chemin se perd souvent dans les terrasses des champs. Nous demandons plusieurs fois notre direction aux habitants, un peu surpris de nous voir passer là...
Nous nous arrêtons dans un lodge superbe, aux bois cirés pour le déjeuner Panch Pokhari Lodge wp71 . Nous prenons notre temps (1h30) pour bien apprécier ces lieux luxueux. Nous sommes loin des haltes sommaires du Makalu. Nous reprenons notre interminable montée vers Khiraule. lentement et en goûtant la tranquillité et le charme bucolique de la région. Un petit paradis s'ouvre à nous et nous nous arrêtons plus souvent que pour récupérer notre souffle, pour profiter de ce que nous offre le chemin.
C'est fort tard que nous arrivons au lodge indiqué à plusieurs reprises par les habitants. Il jouxte un temple au temenos circulaire, composé de manis et bordé de grands pins. Magnifique!
La nuit est tombée lorsque nous sortons de la salle à manger, repu de dalbath et de raksi. Le panorama, aussi loin que se portent nos regards, est tapissé de petites lumières, autant de maisons, comme les étoiles, innombrables. Les lieux sont silencieux et respirent la sérénité. Nous ne sommes pas montés pour rien.
La nuit est un peu chère, 500Rs, mais quand on est aux portes du Paradis, on ne compte pas.
Jeudi 19 Mai, de Khiraule à Inkhu khola (1982 m)
Il a plu une bonne partie de la nuit après la journée ensoleillée d'hier. Il fait gris ce matin et il nous faut rejoindre les deux stupas impressionnants qui gardent le col. Nous traversons des nappes de brouillard. La descente vers Inkhu khola est difficile. Nous traversons Nadjingsur un plateau qui possède trois lodges corrects. Nous arrivons au pont vers 15 heures et nous n'avons pas le courage de remonter 700m pour atteindre Sibuje. Nous trouvons un lodge rustique juste après le pont mais qui possède une douche! (1800Rs diner, nuité, petit déjeuner)
Les gorges de l'Inkhu khola sont spectaculaires. Le temps est malheureusement fort nuageux et les averses commencent à tomber à partir de 16 heures.
Vendredi 20 Mai, de l'Inkhu khola à Panggom (2900m)
Il a plu toute la nuit et ça continue ce matin. Les ponchos n'ont jamais autant servi! Nous nous arrêtons à Sibuje dans le brouillard pour le déjeuner à 10h50. La montée nous a épuisés alors que nous ne sommes qu'à mi hauteur. Nous nous restaurons d'une soupe au nouilles, d'une omelette et de thé (800Rs). Ces arrêts sont autant d'occasions de partager la vie quotidienne des familles népalaises. Une averse nous coince une bonne heure. Nous repartons dans le brouillard. Il y a des lodges de bon standing.
Une averse nous surprend de nouveau et c'est sous les ponchos que nous continuons...
Un chemin indique "Pangome Gompa" et nous tentons d'y aller, contre les indications du GPS. Nous rebroussons chemin car nous n'avons pas idée où il peut nous mener. On découvrira ce Gompa sur une hauteur en arrivant à Panggom. Un chemin y conduit. Il était donc possible d'emprunter la bifurcation pour passer par le gompa tout en rejoignant Panggom.
Le lodge (Himalaya Trekkers) qui nous accueille est neuf et bien entretenu. Il possède même une douche chaude! Bon dalbath et excellent raksi à base de millet, "barli" et coing? diurétique en tous cas! 2000Rs pour le dîner la nuitée et le petit déjeuner.
Une soirée dansante se prépare avec des filles assez délurées. Nous sommes prévenus mais nous ne sommes pas invités! Dans un si petit village, cela paraît étonnant. Ces filles sont probablement accueillies dans un hostel attenant au lodge. Il est aussi probable qu'elles aillent dans une école Hillary. Sa fondation en a créées beaucoup dans la région. Dans ce cas, on peut affirmer que c'est une grande réussite.
Samedi 21 Mai, De Panggom à Jubhing (1656 m)
Nous puisons dans nos réserves pour le petit déjeuner car la gérante a des messages à envoyer et n'a pas trop le temps de s'occuper de nous... Alors que nous étions déjà parti vers Bupsa, elle nous indique, d'une fenêtre de son lodge, un autre chemin pour aller vers Taksindu. Nous n'en tenons pas compte. La descente se transforme bientôt en montée assez raide, illogique puisque nous devons rejoindre la vallée. Sylvie se prend un pied dans une racine alors qu'elle glisse. Toute sa jambe retient son poids et celui de son sac en torsion. La première douleur passée, toute la jambe reste endolorie. Elle décide de repartir lentement et en boitant. Je prends son sac. Nous sommes heureusement proches de Bupsa.
La route vers Bupsa conduit à Lukla et Namche. C'est un grand détour pour aller vers Taksindu car il faut inutilement plonger dans la vallée de Kharikhola. Nous nous arrêtons dans le premier lodge, très propre. Le propriétaire nous donne une pommade anti inflammatoire et nous recommande de ne plus faire d'effort aujourd'hui. Repas 850Rs. Le genoux allant mieux, nous repartons vers Taksindu sur la piste importante qui conduit de Jiri et Phaplu à Namche. Les convois de mulets sont presque discontinus. Le chemin est tapissé de crottin pestilentiel et glissant. Il faut parfois repousser les bêtes avec le bâton pour ne pas se faire bousculer. Pour ne rien gâcher, c'est une fête nationale bouddhiste aujourd'hui. Des discours répétitifs, diffusés par haut-parleurs, nous accompagnent une grande partie de l'après-midi. Nous nous arrêtons à Jubhing. Les lodges, ici, n'ont plus la qualité de ceux rencontrés depuis quelques jours.
Dimanche 22 Mai, de Jubhing à Nunthala (2198 m) wp80
La journée précédente nous a coûté 1250 Rs déjeuner et 1650 Rs nuit et dîner. la moyenne des dépenses s'établit 25-26€/jour
Le ciel est bien dégagé ce matin et nous pouvons apercevoir quelques hauts sommets du Khumbu. La marche commence pour une descente peu commode dans le crottin de mulets vers la Dudh khola. Puis commence la montée sous le soleil qui nous scie les jambes. Le genoux de Sylvie va mieux.
Nous arrivons à Nunthala pour déjeuner (superbe Himalayan Trekker Lodge). Le village est particulièrement beau et propre. Pour un peu, on se croirait en Suisse. Les gens sont souriants et cela nous donne envie de rester. La décision est prise après le déjeuner: après midi de repos avant les 4 prochains jours de montée. Nous vaquons dans la rue principale et reprenons nos forces.
Lundi 23 Mai, de Nunthala à Taksindu la (3053 m)
Est-ce que Nunthala est dotée d'une Hillary School? De grands bâtiments surplombent le village, comme nous en avions vus à Panggom. Nous montons sans difficulté en comparaison d'hier. Le soleil est tamisé d'une légère brume. Le panorama est malheureusement bouché partiellement par les nuages. La vue reste magnifique. Après enquête à Taksindu, nous décidons de poursuivre jusqu'à Taksindu la où se trouve un lodge récent et point de départ pour Dudh Kund, le lac de lait.
Nous sommes dans la brume maintenant et Sylvie mangerait un poulet même avec ses plumes (dit-elle). Nouvelle après midi de repos dans un lodge bien confortable.
Mardi 24 Mai, de Taksindu la à Camp 1 (3884 m) wp 81
Le départ se fait dans le brouillard. Sylvie bougonne car elle ne voulait pas partir par ce mauvais temps. J'espère qu'il se lève avec l'ascension. Le chemin est très bucolique et bien marqué. Il traverse une belle forêt de rhododendrons dans la première partie qui devient mixte ensuite. Nous déjeunons lorsque deux népalais nous doublent: ils rejoignent un campement de hauts pâturages. Ce sont les seuls humains que nous croiserons au cours de ces trois jours. Il se met à pleuvoir par intermittence vers 14 heures.
Nous découvrons de beaux massifs de rhododendrons jaunes, encore bien fleuris à ces altitudes.
Nous avons fait à peu près la moitié du chemin jusque Dudh Kund quand nous trouvons un lieu correct pour un campement. Il pleut toujours et nous montons la tente dans des conditions difficiles. Il nous faudra nous contenter de l'eau qu'il nous reste car nous n'avons pas encore trouvé de source sur le chemin.
Mercredi 25 Mai, de Camp 1 à Dudh Kund pokhari (4626 m)
La pluie s'était arrêtée dans la nuit pour reprendre de plus belle. Elle est accompagnée de rafales de vent et de neige. C'est une vraie tempête. La température chute brutalement. Nous craignons que la tente ne s'envole et que les sacs, protégés par les ponchos, ne tombent dans le ravin. Je me lève avant le lever du jour pour vérifier l'installation. Le spectacle est dantesque avec un quartier de lune et quelques étoiles apparentes dans des pans de ciel dégagé, et, au loin, les grands massifs maintenant découverts, surplombés d'une couche noire, inquiétante. J'enlève la neige qui s'accumule sur le double toit, faisant se toucher les deux parois. Je me recouche en espérant que la tempête cesse rapidement.
Lorsque le temps se calme, le ciel est totalement nettoyé. Un tapis de neige recouvre les alentours. Après le petit déjeuner, Sylvie n'est pas convaincue de continuer. J'ai décidé de continuer coûte que coûte, maintenant si près du but. Elle devrait alors descendre seule jusqu'à Taksindu la. La perspective de la traversée de la forêt lui fait changer d'avis.
Sylvie est particulièrement lente et je commence à douter de nos capacités à parvenir au lac aujourd'hui. Je décide de porter son sac. Je monte sur un dénivelé de 500m environ avec 28 kg et quelques crampes me feront souffrir à l'étape!
Le temps se bouche rapidement avec la montée des brumes provoquées par la chaleur des premiers rayons du soleil. Il se met à neiger mais il n'y a pas d'orage. La brume se retire de temps en temps pour nous faire apercevoir des sommets majestueux et des falaises gigantesques, si proches maintenant. Nous arrivons à Dudh Kund exténués.
Surprise! il n'y a pas de lac mais un alignement de murs bas. J'avais oublié que le lac est plus au Nord. Il faut continuer...
Le lac lui-même est plus petit que je ne pensais. Son niveau a beaucoup baissé à voir les différentes strates laissées sur ses berges. Les massifs se découvrent par intermittence. Nous installons la tente sur une étendue de sable fin.
Jeudi 26 Mai, de Dudh Kund à Taksindu la

Les montagnes ne sont pas apparues le soir et il a neigé cette nuit. La température reste cependant trop élevée pour avoir un temps clair et sec. Nous faisons sécher les sacs et les affaires aux timides rayons du soleil matinal. Je me promène pour capter les rares moments où les paysages se découvrent. L'endroit est splendide. Je ramasse quelques vieilles pièces de monnaie
J'en profite pour repérer les passages possibles pour monter sur une crête ou sur un sommet. Ce sera peine perdue pour cette fois-ci: le temps est beaucoup trop instable pour pouvoir continuer. Le temps se gâte rapidement. Nous nous décidons à redescendre dans le brouillard et sous la pluie intermittente. Nous sommes heureux de retrouver le lodge de Taksindu la.

Vendredi 27 Mai, de Taksindu la à Phaplu (2490 m)
Nous prenons notre temps ce matin. Il y a du soleil même si les massifs sont déjà dans les nuages. Nous n'avons pas de regret d'avoir abrégé notre séjour là haut. La route est carrossable à partir de Taksindu la, au moins par les tracteurs et les motos. Il faut faire attention de ne pas quitter la piste qu'elle coupe fréquemment pour éviter de monstrueux détours. Le chemin traverse de très jolies forêts de pins centenaires.
Le trek s'achève à Phaplu, ville un peu glauque, comme toutes les villes frontière.
Nous réservons la jeep du retour dans le lodge. Rendez-vous à 5h pour un départ ponctuel à 5h30.
Les détails concernant ce trek, notamment waypoints, traces, autres photos, figurent dans
https://jeanfrancoisdeleval.com/2016/06/20/au-coeur-du-pays-sherpa-de-khandbari-a-phaplu-en-passant-par-dudh-kund/Impressions Générales Cette aventure dans les montagnes avait quelques ambitions:
partir de Khanbari, la grande ville du district du Sankuwasabha au Nord Est du Népal, pour joindre le Solu afin de revenir à Kathmandu par Salleri en jeep. Faire une ou deux antennes, selon nos formes physiques, vers le Kongde et vers Dudh Kund pour tenter l'ascension d'un petit 6000.
Mais il faut, pour cela, accumuler les nombreuses montées : 13 877 mètres cumulés, plus de 44 tours Eiffel et descentes, parfois vertigineuses, que compte ce trek. Nous avions négligé les efforts qu'il faudrait déployer pour entrer dans le Solukhumbu, au coeur du Pays Sherpa. Le beau temps ne sera pas toujours au rendez-vous et la pluie nous empêchera de bénéficier, parfois, des beaux panoramas. Porter la tente, le brûleur, l'essence et la nourriture sur tous le trajet est payer un lourd tribu pour trois petit jours d'autonomie. La liberté n'a pas de prix et nous serons récompensés par les paysages grandioses de Dudh Kund. Les nuages de basse altitude condamneront malheureusement toute tentative d'ascension. Partie remise! Les nombreuses forêts de rhododendrons traversées laissent augurer un spectacle multicolore au printemps. Cette période est à privilégier sans hésitation! Pour autant, ces 15 jours nous auront permis de découvrir de magnifiques villages, hors des grandes routes, dans des conditions sommaires parfois, mais toujours accueillis avec de larges sourires et ce sens de l'hospitalité des gens qui ne connaissent pas le superflu.
Accès et Budget Oman Air est le mieux-disant et le moins-disant cette année avec un aller retour pour 475€ (jusqu'où ira-t-on!) avec un bon service et des escales courtes. Vol intérieur pour Tumlingtar avec Yeti Airlines à 123 USD l'aller simple. Sans problème. Retour sur Kathmandu de Phaplu en jeep. 11 heures de route, 1500Rs/personne. Départ à 5h30. Achat des places la veille dans le lodge proche de l'aéroport. La route est fort belle sur une bonne part du trajet. On arrive (on doit partir aussi du même endroit) au point 27.718078 85.347132 , proche de l'aéroport et du Buddhanath. Conseil: acheter 1 place supplémentaire pour éviter d'être à 4 sur une banquette de 3. Moins de 900€ dépensés sur 30 jours, souvenirs compris. Compter entre 1500 et 4000Rs par jour à deux. Les prix indiqués dans le journal de bord seront généralement donnés pour deux personnes.
Situation
Agenda
Journal de BordVendredi 13 Mai, de Khandbari à Chalise (970m)
Ce n'est pas si simple de sortir d'une ville à pied, même avec le GPS. Nos amis de Khandbari nous ont bien proposé de nous mettre sur le bon chemin. Mais c'est une question de fierté... Nous voulons surtout nous évader au petit matin pour marcher le plus possible sans pluie. Après quelques hésitations, nous entamons la grande descente vers l'Arun. Nous rejoignons une piste qui doit lier Tumlingtar à l'amont de l'Arun, sur la berge opposée à Kattike, juste avant le pont de singe qui relie à ce village).
Nous traversons de très beaux villages et il n'est pas rare de trouver de petits restaurants. Il commence à tomber une pluie fine vers 9h30 qui s'arrête assez rapidement. Le chemin est agréable et nous déjeunons à Kattike, de l'autre côté de l'Arun. Nous y apprenons qu'il y aurait 3 jeeps par jour jusqu'à Ghote bazar (aller simple à 500 Rs?). Les seules jeeps que nous voyons ont le capot grand ouvert et semblent avoir rendu l'âme. On ne sait d'ailleurs pas d'où elles viennent. Nous continuons à pied et, comme toujours lorsqu'une route vient d'être ouverte, la piste est difficile à trouver. Suivre la route reviendrait à faire des détours considérables.
Nous franchissons un col imprévu à 928m. Nous n'avons pas trouvé d'alternative, celle notamment qui était réputée suivre les cours de l'Arun puis de l'Irkuwa khola. Nous nous arrêtons à Chalise. La première maison, à l'entrée du petit village, nous offre l'hospitalité. Il n'y a pas de guesthouse par ici. Nous faisons une toilette sommaire avec le petit tuyau d'eau souffreteux, dans le jardin, au diable notre stupide pudeur! Et ce soir, ce sera bien sûr dalbath. (800Rs avec la nuitée et thé tibétain)Samedi 14 Mai, de Chalise à Tendo (1372 m)
Il a plu une bonne partie de la nuit et ce n'est qu'au lever du jour que le tambourinement des gouttes sur les tôles du toit s'est tu. Il fait beau au lever. Nous avons droit au thé tibétain pour le petit déjeuner et nous finissons les restes de la veille: bananes et rootis. Le chemin monte d'abord régulièrement. Il faut prendre garde à couper la nouvelle route aux bons moments pour éviter les rallonges interminables. Nous arrivons assez vite au village qui précède Gothe bazar, Tabutar. C'est en fait le terminus actuel des véhicules à 4 roues. Nous sommes heureux de quitter cette sorte de civilisation. Il y a une guesthouse sympathique à Gothe bazar, c'est la première depuis Kattike. Après Gothe bazar, la voie se rétrécie pour devenir un étroit chemin. Nous nous arrêtons plusieurs fois pour prendre un thé ou un jus de mangue dans des petits estaminets.
Nous arrivons à Tendo sous un déluge de pluie. Heureusement, nous trouvons une bonne âme pour nous accueillir car il n'y a pas de guesthouse dans ce village.Dimanche 15 Mai, de Tendo à Djobari (2215 m)
Il a plu toute la nuit et il pleut toujours au réveil. Nous ne nous hâtons pas. De plus, nous sommes lessivés par les deux jours de marche précédents. La pluie s'arrête pendant le petit déjeuner (thé et biscuits). Nous mettons moins d'une heure et demi pour rejoindre Phedi où il y a deux lodges à l'entrée du village. Nous ne prenons pas la précaution de remplir nos gourdes d'eau avant la grande montée et nous devrons quémander un litre d'eau dans une maison isolée. Nous arrivons à Djobari fort tôt mais nous décidons de prendre du repos dans un petit lodge dont il faut retrouver le propriétaire avant de pouvoir s'installer. Nous nous récompensons des efforts de la matinée avec une bière et des biscuits en guise de déjeuner.
L'école est en reconstruction juste à côté du lodge. Les dégâts sont probablement une conséquence du tremblement de terre d'Avril 2015. Beaucoup de maisons sont endommagées, cadenassées ou en reconstruction sur la route. Les villageois remontent la charpente pendant que les enfants suivent leurs cours dans un bâtiment provisoire. La classe est perturbée par notre arrivée et nous nous transformons en distraction locale et improvisée.Lundi 16 Mai, de Djobari à Salpa (3357m)
Il fait plutôt beau ce matin et nous prenons notre temps pour le petit déjeuner de thé et biscuits achetés au magasin du lodge. Je paie 1800Rs pour l'ensemble nuit, bière, dalbath avec esprit de pomme, biscuits, jus de mangue et thés.
Le village s'étend en hauteur et nous découvrons un autre lodge, plus centré, avec un vrai restaurant. Nous ne trouverons plus de point d'eau courante jusque Salpa. En effet, nous passons par des crêtes et la terre devient sablonneuse.
A mi chemin (lieu dit Kharka sur la carte), nous dévions sur la droite, selon les conseils de plusieurs passants et contre l'indication du GPS. Cette déviation nous fait passer par le lac alors que la carte prévoit qu'il est en retrait de la voie principale. Celle-ci a peut-être disparue dans un éboulement? Un orage nous surprend au début de la déviation et nous avons juste le temps de nous protéger dans une cabane-étable. Nous hésitons entre revenir vers le village abandonné qui précède ou tenter notre chance vers le lac pour camper, à moins d'un kilomètre théoriquement. Nous traversons une impressionnante forêt de rhododendrons. Certains sont encore en fleurs. Le spectacle doit être magique au printemps.
Nous n'avons plus qu'un litre d'eau et nous découvrons, à la place du lac, une cuvette totalement sèche sur un lit sablonneux avec quelques cabanes. Il est presque 15h. Impossible de rester. Un passant nous indique que Salpa est juste de l'autre côté d'un col presque vertical. Nous voilà repartis. Contre les indications du GPS, le lac se trouve de l'autre côté du col, atteint en une demi heure. Il est encaissé et n'offre aucun panorama. Des ouvriers travaillent à l'aménagement de ses berges sacrées. Il est envahi par les brumes et ne donne pas envie d'y établir un campement.
Nous découvrons Salpa, assis sur une crête. Le village semble abandonné et il n'y a pas davantage d'eau courante. Salpa semble avoir pour vocation unique d'accueillir les pèlerins. Il y a heureusement une bâtisse ouverte. La propriétaire nous offre le gite dans une remise très sommaire où s'entasseront des porteurs et sa famille au cours de la nuit.Mardi 17 Mai, de Salpa à Gudel (1975 m)
La nuit a été entrecoupée d'arrivées bruyantes de porteurs. Nous avons renoncé aux blanquettes, franchement poisseuses. La propriétaire qui reste une femme d'affaire malgré la crasse ambiante nous réclame 1800Rs dont 1200Rs pour le dalbath!
Alertés par des sons plus ou moins concordants, nous assistons au petit matin à une procession partant du grand gompa face au lodge, conduite par un jeune homme coiffé de plumes et soi-disant en transe. Peu importe! Je suis surpris de voir les pèlerins le prendre en vidéo et en photos. Je ne fais rien d'autre. Vive la religiosité lorsqu'elle n'incite ni à la haine ni à la violence!
Il n'a pas été question de la moindre toilette à Salpa et nous nous arrêtons près d'un torrent pour nous laver et faire une petite lessive. wp68. Le soleil est de la partie pour notre bonheur. Ce versant est aussi très bucolique, tapissé de rhododendrons.
Un panneau rouillé indique Sanam et une habitante nous recommande de poursuivre la route dans cette direction. Nous préférons continuer par la vallée pour éviter un nouveau col, inutile. Le chemin de la vallée est moins emprunté et plus difficile à suivre. Le temps reste beau jusque 14h30, au moment où un chilien nous double comme un bolide. C'est notre premier trekkeur en 4 jours et même le premier depuis que nous sommes dans le Makalu.
L'orage arrive pendant que nous devisons. Les ponchos, fréquemment utilisés jusque là, sont inutiles du fait des bourrasques de vent. Il est bien temps d'arriver à Gudel avant d'être trempés. Le lodge qui s'offre à nous, Kopila Guesthouse, est d'une propreté remarquable. Du jamais vu!Mercredi 18 Mai de Gudel à Khiraule (2539 m)
Tout a bien commencé avec un petit déjeuner digne du Khumbu. Sylvie est frappée brutalement par une tourista alors que nous avons à peine entamé la descente. Nous nous arrêtons en urgence. Le rythme de la marche s'en ressentira dans la journée. Nous attaquons le versant opposé en abandonnant le chemin principal pour éviter le centre de Gudel en déviant franchement sur la gauche. La traversée des petits hameaux est fort sympathique mais le chemin se perd souvent dans les terrasses des champs. Nous demandons plusieurs fois notre direction aux habitants, un peu surpris de nous voir passer là...
Nous nous arrêtons dans un lodge superbe, aux bois cirés pour le déjeuner Panch Pokhari Lodge wp71 . Nous prenons notre temps (1h30) pour bien apprécier ces lieux luxueux. Nous sommes loin des haltes sommaires du Makalu. Nous reprenons notre interminable montée vers Khiraule. lentement et en goûtant la tranquillité et le charme bucolique de la région. Un petit paradis s'ouvre à nous et nous nous arrêtons plus souvent que pour récupérer notre souffle, pour profiter de ce que nous offre le chemin.
C'est fort tard que nous arrivons au lodge indiqué à plusieurs reprises par les habitants. Il jouxte un temple au temenos circulaire, composé de manis et bordé de grands pins. Magnifique!
La nuit est tombée lorsque nous sortons de la salle à manger, repu de dalbath et de raksi. Le panorama, aussi loin que se portent nos regards, est tapissé de petites lumières, autant de maisons, comme les étoiles, innombrables. Les lieux sont silencieux et respirent la sérénité. Nous ne sommes pas montés pour rien.
La nuit est un peu chère, 500Rs, mais quand on est aux portes du Paradis, on ne compte pas.Jeudi 19 Mai, de Khiraule à Inkhu khola (1982 m)
Il a plu une bonne partie de la nuit après la journée ensoleillée d'hier. Il fait gris ce matin et il nous faut rejoindre les deux stupas impressionnants qui gardent le col. Nous traversons des nappes de brouillard. La descente vers Inkhu khola est difficile. Nous traversons Nadjingsur un plateau qui possède trois lodges corrects. Nous arrivons au pont vers 15 heures et nous n'avons pas le courage de remonter 700m pour atteindre Sibuje. Nous trouvons un lodge rustique juste après le pont mais qui possède une douche! (1800Rs diner, nuité, petit déjeuner)
Les gorges de l'Inkhu khola sont spectaculaires. Le temps est malheureusement fort nuageux et les averses commencent à tomber à partir de 16 heures.Vendredi 20 Mai, de l'Inkhu khola à Panggom (2900m)
Il a plu toute la nuit et ça continue ce matin. Les ponchos n'ont jamais autant servi! Nous nous arrêtons à Sibuje dans le brouillard pour le déjeuner à 10h50. La montée nous a épuisés alors que nous ne sommes qu'à mi hauteur. Nous nous restaurons d'une soupe au nouilles, d'une omelette et de thé (800Rs). Ces arrêts sont autant d'occasions de partager la vie quotidienne des familles népalaises. Une averse nous coince une bonne heure. Nous repartons dans le brouillard. Il y a des lodges de bon standing.
Une averse nous surprend de nouveau et c'est sous les ponchos que nous continuons...
Un chemin indique "Pangome Gompa" et nous tentons d'y aller, contre les indications du GPS. Nous rebroussons chemin car nous n'avons pas idée où il peut nous mener. On découvrira ce Gompa sur une hauteur en arrivant à Panggom. Un chemin y conduit. Il était donc possible d'emprunter la bifurcation pour passer par le gompa tout en rejoignant Panggom.
Le lodge (Himalaya Trekkers) qui nous accueille est neuf et bien entretenu. Il possède même une douche chaude! Bon dalbath et excellent raksi à base de millet, "barli" et coing? diurétique en tous cas! 2000Rs pour le dîner la nuitée et le petit déjeuner.
Une soirée dansante se prépare avec des filles assez délurées. Nous sommes prévenus mais nous ne sommes pas invités! Dans un si petit village, cela paraît étonnant. Ces filles sont probablement accueillies dans un hostel attenant au lodge. Il est aussi probable qu'elles aillent dans une école Hillary. Sa fondation en a créées beaucoup dans la région. Dans ce cas, on peut affirmer que c'est une grande réussite.Samedi 21 Mai, De Panggom à Jubhing (1656 m)
Nous puisons dans nos réserves pour le petit déjeuner car la gérante a des messages à envoyer et n'a pas trop le temps de s'occuper de nous... Alors que nous étions déjà parti vers Bupsa, elle nous indique, d'une fenêtre de son lodge, un autre chemin pour aller vers Taksindu. Nous n'en tenons pas compte. La descente se transforme bientôt en montée assez raide, illogique puisque nous devons rejoindre la vallée. Sylvie se prend un pied dans une racine alors qu'elle glisse. Toute sa jambe retient son poids et celui de son sac en torsion. La première douleur passée, toute la jambe reste endolorie. Elle décide de repartir lentement et en boitant. Je prends son sac. Nous sommes heureusement proches de Bupsa.
La route vers Bupsa conduit à Lukla et Namche. C'est un grand détour pour aller vers Taksindu car il faut inutilement plonger dans la vallée de Kharikhola. Nous nous arrêtons dans le premier lodge, très propre. Le propriétaire nous donne une pommade anti inflammatoire et nous recommande de ne plus faire d'effort aujourd'hui. Repas 850Rs. Le genoux allant mieux, nous repartons vers Taksindu sur la piste importante qui conduit de Jiri et Phaplu à Namche. Les convois de mulets sont presque discontinus. Le chemin est tapissé de crottin pestilentiel et glissant. Il faut parfois repousser les bêtes avec le bâton pour ne pas se faire bousculer. Pour ne rien gâcher, c'est une fête nationale bouddhiste aujourd'hui. Des discours répétitifs, diffusés par haut-parleurs, nous accompagnent une grande partie de l'après-midi. Nous nous arrêtons à Jubhing. Les lodges, ici, n'ont plus la qualité de ceux rencontrés depuis quelques jours.Dimanche 22 Mai, de Jubhing à Nunthala (2198 m) wp80
La journée précédente nous a coûté 1250 Rs déjeuner et 1650 Rs nuit et dîner. la moyenne des dépenses s'établit 25-26€/jour
Le ciel est bien dégagé ce matin et nous pouvons apercevoir quelques hauts sommets du Khumbu. La marche commence pour une descente peu commode dans le crottin de mulets vers la Dudh khola. Puis commence la montée sous le soleil qui nous scie les jambes. Le genoux de Sylvie va mieux.
Nous arrivons à Nunthala pour déjeuner (superbe Himalayan Trekker Lodge). Le village est particulièrement beau et propre. Pour un peu, on se croirait en Suisse. Les gens sont souriants et cela nous donne envie de rester. La décision est prise après le déjeuner: après midi de repos avant les 4 prochains jours de montée. Nous vaquons dans la rue principale et reprenons nos forces.Lundi 23 Mai, de Nunthala à Taksindu la (3053 m)
Est-ce que Nunthala est dotée d'une Hillary School? De grands bâtiments surplombent le village, comme nous en avions vus à Panggom. Nous montons sans difficulté en comparaison d'hier. Le soleil est tamisé d'une légère brume. Le panorama est malheureusement bouché partiellement par les nuages. La vue reste magnifique. Après enquête à Taksindu, nous décidons de poursuivre jusqu'à Taksindu la où se trouve un lodge récent et point de départ pour Dudh Kund, le lac de lait.
Nous sommes dans la brume maintenant et Sylvie mangerait un poulet même avec ses plumes (dit-elle). Nouvelle après midi de repos dans un lodge bien confortable.Mardi 24 Mai, de Taksindu la à Camp 1 (3884 m) wp 81
Le départ se fait dans le brouillard. Sylvie bougonne car elle ne voulait pas partir par ce mauvais temps. J'espère qu'il se lève avec l'ascension. Le chemin est très bucolique et bien marqué. Il traverse une belle forêt de rhododendrons dans la première partie qui devient mixte ensuite. Nous déjeunons lorsque deux népalais nous doublent: ils rejoignent un campement de hauts pâturages. Ce sont les seuls humains que nous croiserons au cours de ces trois jours. Il se met à pleuvoir par intermittence vers 14 heures.
Nous découvrons de beaux massifs de rhododendrons jaunes, encore bien fleuris à ces altitudes.
Nous avons fait à peu près la moitié du chemin jusque Dudh Kund quand nous trouvons un lieu correct pour un campement. Il pleut toujours et nous montons la tente dans des conditions difficiles. Il nous faudra nous contenter de l'eau qu'il nous reste car nous n'avons pas encore trouvé de source sur le chemin.Mercredi 25 Mai, de Camp 1 à Dudh Kund pokhari (4626 m)
La pluie s'était arrêtée dans la nuit pour reprendre de plus belle. Elle est accompagnée de rafales de vent et de neige. C'est une vraie tempête. La température chute brutalement. Nous craignons que la tente ne s'envole et que les sacs, protégés par les ponchos, ne tombent dans le ravin. Je me lève avant le lever du jour pour vérifier l'installation. Le spectacle est dantesque avec un quartier de lune et quelques étoiles apparentes dans des pans de ciel dégagé, et, au loin, les grands massifs maintenant découverts, surplombés d'une couche noire, inquiétante. J'enlève la neige qui s'accumule sur le double toit, faisant se toucher les deux parois. Je me recouche en espérant que la tempête cesse rapidement.
Lorsque le temps se calme, le ciel est totalement nettoyé. Un tapis de neige recouvre les alentours. Après le petit déjeuner, Sylvie n'est pas convaincue de continuer. J'ai décidé de continuer coûte que coûte, maintenant si près du but. Elle devrait alors descendre seule jusqu'à Taksindu la. La perspective de la traversée de la forêt lui fait changer d'avis.
Sylvie est particulièrement lente et je commence à douter de nos capacités à parvenir au lac aujourd'hui. Je décide de porter son sac. Je monte sur un dénivelé de 500m environ avec 28 kg et quelques crampes me feront souffrir à l'étape!
Le temps se bouche rapidement avec la montée des brumes provoquées par la chaleur des premiers rayons du soleil. Il se met à neiger mais il n'y a pas d'orage. La brume se retire de temps en temps pour nous faire apercevoir des sommets majestueux et des falaises gigantesques, si proches maintenant. Nous arrivons à Dudh Kund exténués.
Surprise! il n'y a pas de lac mais un alignement de murs bas. J'avais oublié que le lac est plus au Nord. Il faut continuer...
Le lac lui-même est plus petit que je ne pensais. Son niveau a beaucoup baissé à voir les différentes strates laissées sur ses berges. Les massifs se découvrent par intermittence. Nous installons la tente sur une étendue de sable fin.Jeudi 26 Mai, de Dudh Kund à Taksindu la


Les montagnes ne sont pas apparues le soir et il a neigé cette nuit. La température reste cependant trop élevée pour avoir un temps clair et sec. Nous faisons sécher les sacs et les affaires aux timides rayons du soleil matinal. Je me promène pour capter les rares moments où les paysages se découvrent. L'endroit est splendide. Je ramasse quelques vieilles pièces de monnaie
J'en profite pour repérer les passages possibles pour monter sur une crête ou sur un sommet. Ce sera peine perdue pour cette fois-ci: le temps est beaucoup trop instable pour pouvoir continuer. Le temps se gâte rapidement. Nous nous décidons à redescendre dans le brouillard et sous la pluie intermittente. Nous sommes heureux de retrouver le lodge de Taksindu la.

Vendredi 27 Mai, de Taksindu la à Phaplu (2490 m)
Nous prenons notre temps ce matin. Il y a du soleil même si les massifs sont déjà dans les nuages. Nous n'avons pas de regret d'avoir abrégé notre séjour là haut. La route est carrossable à partir de Taksindu la, au moins par les tracteurs et les motos. Il faut faire attention de ne pas quitter la piste qu'elle coupe fréquemment pour éviter de monstrueux détours. Le chemin traverse de très jolies forêts de pins centenaires.
Le trek s'achève à Phaplu, ville un peu glauque, comme toutes les villes frontière.
Nous réservons la jeep du retour dans le lodge. Rendez-vous à 5h pour un départ ponctuel à 5h30.Meilleure période pour visiter le delta de l'Okavango English translation pending
nous envisageons de visiter la Namibie (partie désert du Namib uniquement en une semaine, auto-tour) puis de visiter Okavango, Chobe pour finir aux victoria Falls (10 jours environ)
le but principal de ce voyage (partie Botswana) est le delta que nous souhaitons visiter au moins en partie en bateau mokoro.
nous avons déjà fait dix jours de safari en Tanzanie (Serentigi, Tarangire) donc nous souhaitons voir aussi autrement qu'en 4x4
mes questions : pour profiter au mieux du delta en "version aquatique", quelle est la meilleure période de l'année (nous n'avons pas de contraintes) ? et quel serait plutôt le meilleur rapport qualité / prix ?
nous envisageons un voyage privé organisé ; quel est le meilleur moyen de transport :4x4 ou avions entre les camps/ lodges ?
combien de jours séjourner dans le delta ? deux endroits différents ? lesquels ?
vaut-il mieux séjourner à Kasane ou à l'intérieur du parc de Chobe ?
merci
mes questions : pour profiter au mieux du delta en "version aquatique", quelle est la meilleure période de l'année (nous n'avons pas de contraintes) ? et quel serait plutôt le meilleur rapport qualité / prix ?
nous envisageons un voyage privé organisé ; quel est le meilleur moyen de transport :4x4 ou avions entre les camps/ lodges ?
combien de jours séjourner dans le delta ? deux endroits différents ? lesquels ?
vaut-il mieux séjourner à Kasane ou à l'intérieur du parc de Chobe ?
merci
Etats-Unis: quelle destination fin mai - début juin? English translation pending
Bonjour à tous ,
J'aimerais connaitre votre avis concernant la destination à choisir pour mon futur voyage aux USA prévu du 22 Mai au 8 Juin 2017 (à 3/4 jours près) - 15 jours sur place seulement cette fois ci
J'ai déjà fait 4 voyages aux USA
En 2008 avec une boucle de San Francisco à Los Angeles en visitant les principaux sites comme Yosemite, Death Valley, Bryce Canyon, Grand Canyon (2 fois) , Zion, Lake Powell, las vegas (2 fois)
en 2011 de Seattle à Sedona et 2 fois sur la Cote Est
J'aimerais beaucoup visité YELLOWSTONE mais étant donné mes dates de congès du 22 Mai au 8 juin 2017 je me demande s'il fait assez bon pour profiter au maximum du Parc et si tout est ouvert ? ou s'il ne serait pas mieux à cette période de faire une boucle avec Monument Valley - Moab -arches- etc que je n'ai jamais vu en partant de LAS VEGAS peut être. Mon souhait pour se voyage serait de ne pas faire trop de kilomètres pour vraiment apprécier et visiter en profondeur ces coins là
Je vous remercie par avance pour tous vos conseils et idées pour ce voyage
Bonne journée 🙂
J'aimerais connaitre votre avis concernant la destination à choisir pour mon futur voyage aux USA prévu du 22 Mai au 8 Juin 2017 (à 3/4 jours près) - 15 jours sur place seulement cette fois ci
J'ai déjà fait 4 voyages aux USA
En 2008 avec une boucle de San Francisco à Los Angeles en visitant les principaux sites comme Yosemite, Death Valley, Bryce Canyon, Grand Canyon (2 fois) , Zion, Lake Powell, las vegas (2 fois)
en 2011 de Seattle à Sedona et 2 fois sur la Cote Est
J'aimerais beaucoup visité YELLOWSTONE mais étant donné mes dates de congès du 22 Mai au 8 juin 2017 je me demande s'il fait assez bon pour profiter au maximum du Parc et si tout est ouvert ? ou s'il ne serait pas mieux à cette période de faire une boucle avec Monument Valley - Moab -arches- etc que je n'ai jamais vu en partant de LAS VEGAS peut être. Mon souhait pour se voyage serait de ne pas faire trop de kilomètres pour vraiment apprécier et visiter en profondeur ces coins là
Je vous remercie par avance pour tous vos conseils et idées pour ce voyage
Bonne journée 🙂
Traversée du Zanskar et ravitaillement English translation pending
Bonjour,
Nous pensons, mon époux et moi faire la partie Darcha vers Lamayuru seuls en portant nos sacs, cette année à partir du 20 juillet. Nous avons une tente. Pouvez-vous m'indiquer si nous trouverons à acheter de la nourriture tous les jours, et sinon les étapes où il n'y en a pas?
La route est-elle génante, et peut-on l'éviter? Savez-vous s'il y a des problèmes pour traverser des rivières (ponts détruits...).
merci beaucoup,
Mireille.