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Croisière Msc Fantasia au départ de Marseille le 7 avril 2012 English translation pending
by Melael · 2012-03-07 · 8 replies
Bonjour; nous partons à 4 adultes et 2 enfants (21 mois et 3 ans et demi) en croisière départ marseille dans un mois. Après avoir bien farfouillé sur ce forum, il me reste quelques petites questions: - concernant les forfaits boissons: si j'ai bien compris les précédents posts, il vaut mieux les réserver sur le site msc avant d embarquer, sauf que sur le site internet, il n y a pas les prix d'indiqués, et le forfait cocktail alcoolisé n’apparaît pas. Est ce qu'il y a une raison à cela ou est ce que je m y prend mal? - nous faisons escale à tunis. Grace à tous les commentaires sur ce forum, nous avons prévu de ne pas prendre d'escursion msc, de nous rendre grace au transport en commun directement au centre de tunis. Mais nous aimerions bien faire une visite guidée des souks. Je n'arrive pas à trouver un moyen pour réserver un "vrai" guide à l'avance. Est ce quelqu'un aurait une info?? Si ça n'est pas possible, est ce que vous pensez que ce sera quand même agréable avec les enfants comme ballade? - concernant l'escale de naples, nous débarquons de 11h30 à 19h30. Est ce qu il est possible d'aller par ses propres moyens voir le Vésuve (taxi mais comment faire avec 2 enfants nécessitant des sièges autos)? merci
Voyage en Chine cet automne avec un petit groupe English translation pending
by Praxède · 2012-02-22 · 11 replies
Nous sommes un couple dans la soixantaine et nous aimerions aller en Chine cet automne. Pour ce faire, nous prévoyons voyager avec un groupe organisé; toutefois, nous sommes un peu inquiets de cette formule étant habitués à voyager en individuels en Europe. Ce serait notre premier voyage en Asie.

En consultant diverses discussions, il nous apparait que les agences ( exemple: Sinorama) forment des groupes de l'ordre de la trentaine de personnes et que souvent plusieurs groupes voyagent ensemble. Tours Chanteclerc offre par ailleurs des voyages avec des groupes d'un maximum de douze personnes. C'est plus cher que Sinorama et autres du même genre mais nous sommes prêts à payer ce surplus pour être en groupe restreint.

Nous apprécierions savoir si des membres ont utilisé les services de Tours Chanteclerc en Chine ou pourraient nous référer des agences qui font des voyages en petit groupe. Merci
Waw! Une semaine à vélo à Bonita Springs et encore vivant… English translation pending
by Loupsauvage · 2012-02-18 · 3 replies
WAW ! Quatre semaines en vélo a Bonita Springs et encore vivant…

Bonita Springs une super de belle ville, un endroit paradisiaque pour le golf et ses plages magnifiques. Des gens qui vous accueillent avec le sourire dans les restos, dans les magasins, aux stations de services. Je ne comprends vraiment pas ? J’aimerais vraiment savoir si ce sont les mêmes personnes aux volants d’une automobile. Impossible, ils ne conduisent pas. Sur la route il n'y a aucune discipline, rien avoir ces gens accueillant. Sur la route ce sont des chasseurs de têtes d'autre lieu, d’autres coutumes, d’un tout autre monde.

Personnellement c'est avec regret que je ferai surement un trait en tant que touriste ici. Je me dis qu’il ne faut pas courir après la mort elle viendra bien assez vite...

Le cartier ou je demeure se situe a environ 8 kilomètre de la plage. Comme j'aime faire du vélo, une bonne occasion de rendre l'utile a l'agréable. J’avoue : une ville nouvelle, il faut savoir s'adapter à la circulation et a la conduite automobile des gens. Ici pas d'adaptation, les feux de circulations ne sont vraiment pas fait pour les piétons et encore moins les vélos. Tout au loin à plus de 200 pieds parfois, à quelque mètre du sol, on peut y apercevoir a travers des voitures qui vous entrecoupent dangereusement sur votre passage, une main qui clignote. Un décompte a rebours. Mais encore faut-il être très vigilant pour le voir surtout en voiture.

Je me demande bien qui au eu la brillante idée de ne pas inclure les feux piétonniers sur ces immenses poteaux transversale qui surplombe les rues et, défigurent drastiquement un décor aussi magnifique. Faire en sorte de détruire un décor passe encore, oublier les piétons et cyclistes dans un endroit fortement touristique, faut le faire et le voir pour y croire. Si c'est cela vivre dans le respect et, en harmonie avec son environnement alors je me suis mépris toute ma vie.

Bien loin de moi penser trouver un endroit ou circuler a pied ou en bicyclette s’avérait un sport de survie de haut niveau, un sport extrême. Ici c'est le cas et, je n'y vais vraiment pas fortement. Piétons et cyclistes, tous en danger de mort à chaque coin de rue, les automobilistes ne nous cèdent pas un pouce. Bien au contraire ils nous entrecoupent, nous foncent carrément dessue allègrement et voir volontairement, j’inclus bien sur tout les camions d’entretiens sanitaires et autres.

Ici il faut vraiment être en état de grâce pour se promener à pied et pire en vélo. Un cycliste c’est : synonyme de gibier, des automobilistes bien convertis en chasseur de têtes, a qui aura son trophée le soir.

Si vous n’êtes pas habituer en vélo, honnêtement a Bonita Springs vaut mieux alors se faire harakiri soi même, vous aurez a tout le moins le choix de l’heure et de l’arme fatal.

Moi qui croyais que les québécois étaient vraiment indiscipliner et dangereux avec les cyclistes. Rien à voir avec ici, ok que non ! Ici c’est : t’es mort si tu passe sur ta priorité sans regarder. Tu te fais un chemin en sillonnant dangereusment des automobilistes qui ne cherchent qu'a t'écraser et ce, presque volontairement, malicieusement.

Vraiment de trop les cyclistes ici, on est constamment confronté aux automobilistes, peu importe que vous ayez priorité ou pas, c’est un coup de dé a chaque intersection. Un deux trois autos qui te coupent et on s'élance nerveusement... a la grâce de je ne sais qui ?

Une blonde aux yeux bleus qui s’enfonce la binette dans la vitre avant en freinant abruptement a notre apparition, un gros ventru avec un 4X4 rutilant de couleur noir numéro de plaque (bon je conserve pour moi) qui me hurle des injures et ce même dans l’obligation de me céder le passage.

Je me dis que tant qu’a me faire tuer en bicyclette ici, j’espère que ce sera par la blonde de cette après midi avec sa BMW. Il s’en est fallu de peu, cellulaire a la main par surplus (sans commentaire). Peut être qu’après m’avoir frappé et bien écraser en reculant pour voir si elle a bien réussi à éliminer un cycliste, elle aura un petit regret et que : j’aurai droit a un super bouche a bouche pour me sauver la vie. Ben oui ! Je ne suis pas idiot… je sais bien qu’elle n’a pas pris la peine de tout faire pour éliminer un cycliste et le ranimer par la suite, ce n’est pas dans la coutume ici, mais pas du tout. Elle fera en sorte que je meurs un cycliste de moins.

Comme je ne suis pas chanceux je serai surement frapper par le gros ventru barbu 4X4 2012 de couleur noir et, qui avant de mourir ira jusqu’a me baiser en faisant semblant de me donner la respiration artificielle, une main bien encré sur ma gorge afin de bien achever son cycliste.

Oubliez la bicyclette à Bonita Springs. Pourtant un endroit de rêve pour pratiquer ce sport, que je considère extrême ici. Dire que le président a la télé dit vouloir prioriser le tourisme, voir en faire une priorité électorale. Monsieur le président n’oubliez pas de prioriser aussi le manque de civisme ici a Bonita Springs, c’est flagrant et, peu dire côté cycliste.

Pour conclure j'invite tout les dirigeants de Bonita Springs à me suivre une journée en bicyclette, pas deux jours ! Ils ne tiendront jamais le coup.

Hé ! Messieurs les journalistes vous dormez ? Vous êtes donc ou ? (comme diras un chanteur de chez nous). Vous voulez faire la une avec un reportage plus que fumant ? Suivez-moi en vélo une heure et vous aurez de quoi vous régaler. Hier soir le 17 février a 6 heures j'ai passé proche de me faire frapper trois fois sur un parcours de 6 kilomètres et dire que je suis fortement vigilent. Malgré cela un 4X4 de couleur brun chocolat cette fois-ci me fonce carrément dessue et j'ai vraiment frôlé la mort (témoins présents), le mec il mas tout simplement foncé dessue. Très vigilent j'ai stoppé abruptement ce qui m’a surement sauvé la vie hier soir et valu une jambe fortement éraflé par mon pédalier.

Moi j'ai une devise; pour me faire une opinion des gens quand je voyage: regarde comment les gens se conduisent envers les piétons et cyclistes sur la route et tu auras par la même occasion le reflet de toute la société. Et ce peu importe le niveau social.

Vraiment si ma devise est bonne il y a de quoi à un questionnement ici.

Cycliste sport extrême a Bonita Springs…
Le mensonge en voyage English translation pending
by DoduChrys · 2012-02-07 · 143 replies
Bonjour!

En pleine préparation d'une voyage autour du monde, une question ne cesse de tourner dans ma tête.

Je pense être une personne honnête, sincère. J'ai le désir d'aller à la rencontre de l'autre, d'apprendre de lui. La rencontre étant un échange, je partage également un peu de moi, de qui je suis, du monde d'où je viens.

Pourtant j'entends des conseils : mettre une bague, dire que l'on est marié, dire que notre "mari" nous attend à la prochaine étape. D'autres conseils encore : ne pas dire à quelle date on quitte le lieu où l'on est pour éviter un vol de dernière minute contre lequel on ne pourra pas agir, notre vol (aérien, celui-ci) nous attendant ou encore se dire d'une nationalité différente sachant qu'on sera mieux accueillis par la population. Je pense qu'il y aurait d'autres exemples de mensonges, en général, pour nous garantir une certaine sécurité.

Mais voilà, je ne suis pas mariée, je voyage seule et ça me définit MOI. Alors faire comme si j'étais quelqu'un d'autre, ça me pose problème. Durant trois semaines au Sri Lanka, j'ai utilisé quelques fois ce mensonge, mensonge que je devais développer au fil des questions posées et plus je m'embrouillais dans mes histoires plus tout perdait de son sens.

Ne pas donner la date de son départ? Mais si je passe 1 mois dans un même coin, que je me lie aux gens, je fais quoi ? Je file en douce sans que personne ne s'en apercoive?

Alors, est-ce qu'être sincère, c'est se mettre en danger? Faut-il s'inventer un personnage lorsqu'on voyage?
Capacité de mariage avec une Thaïlandaise English translation pending
by Nico2206 · 2012-01-26 · 8 replies
bonjour,

avec mon amie on a l'intention de se marier prochainement, apparement on doit d'abord passer à l'ambassade de France à bangkok pour passer l'entretien après lequel on nous délivrera le fameux papier appelé "capacité de mariage" mais j'aimerais savoir sous quel délais environ il est délivré après avoir fait l'entretien.

merci d'avance
Le Costa Concordia, et après? English translation pending
by Takacoser · 2012-01-19 · 131 replies
La discussion est close sur le forum, et c’est bien, même si le nombre exact de victimes n’est toujours pas connu, laissons maintenant les experts se prononcer, et les armateurs tirer les conclusions de cet événement. Les armateurs ne sont pas seuls, bien que la plupart du temps, ils n’ont pas le choix, les personnels aussi doivent se poser des questions et singulièrement ceux qui sont actuellement embarqués, disons un grand merci à ceux du Concordia, car finalement sans commandement, c’est grâce à eux que le nombre de victimes n’est pas plus élevé. En ce qui nous concerne, nous les utilisateurs, nous avons tout au long de cette semaine, cherché à nous informer, tiré des conclusions parfois hâtives du genre « je ne monte plus sur un bateau », exprimé nos interrogations. Cette discussion là doit rester ouverte ! Pour ma part, il reste des interrogations non satisfaites et qui déterminerons le choix de mes croisières futures. Au premier rang de mes interrogations, la taille du bateau. Malgré leur confort, malgré leur esthétique, et même leur convivialité, j’hésiterai à choisir un bateau de plus de mille passagers, parce que à tord ou à raison je pense qu’en situation de crise il est impossible de dominer la panique de tant de personnes, ensuite parce que les opérations de sauvetage, sont rendus plus difficiles et surtout nécessairement plus longues. Si ce commandant a fait un seul bon choix, c’est d’avoir amené le bateau s’échouer près du port, ce qui a permis aux bateaux de sauvetage disponibles de faire des navettes. Je souhaite savoir comment réagissent, ceux qui comme moi ne renoncent pas d’emblée aux plaisirs de la croisière.
Avis sur circuit de dix-huit jours en voiture au Japon? English translation pending
by Vannou · 2012-01-12 · 49 replies
Bonjour à toutes et a tous

apres avoir lu beaucoup de vos précieux conseils et beaucoup travaillé également, je me permet de vous présenter notre itinéraire. Je compte sur votre avis, notamment si certaines choses vous semblent irréalisables, ou si je rate des immanquables !!

Notre profil: 6 personnes de 29 a 32 ans, pour certains fans de japon depuis toujours ! (mouvance manga!) et voulant découvrir a la fois japon traditionnel et moderne.

Nous arrivons et repartons de Tokyo ( prix des billets oblige :) )

3-6 juillet Tokyo 7 juillet, location de voiture, direction le nord et la région de GUNMA au
http://www.takaragawa.com onsen - nuit sur place 8 juillet - départ direction Matsumoto par les petite routes - visite du chateau et nuit sur place 9 juillet - depart direction Takayama, visite, puis route vers kanazawa - nuit a kanazawa 10 juillet - depart direction nara, apres midi visite de nara, nuit sur place 11 Juillet - cap sur osaka - nuit sur place 12 juillet - visite d osaka puis route pour le mont koya?? (cette journée reste incertaine, help !) nuit inconnue 13-15 juillet kyoto 16 juillet route de kyoto jusqu'a hakone nuit hakone 17 depart hakone pour tokyo nuit tokyo 18 byebye japon

voila...

on a hésité pour (et on hésite toujours!):

- mont koya ? - mont fuji ascension - onsen hakone - nikko

Merci pour votre aide

ps: grosso modo le circuit fait ça:

http://maps.google.fr/maps?saddr=tokyo&daddr=34.95991,139.09945+to:34.20227,135.61123+to:34.6853808,135.817123+to:34.682989,135.494375+to:kyoto+to:36.60227,136.66056+to:36.05711,137.27281+to:36.27775,138.50818+to:35.728677,139.75708+to:%E9%96%A2%E8%B6%8A%E8%87%AA%E5%8B%95%E8%BB%8A%E9%81%93&hl=fr&ie=UTF8&ll=35.514343,141.679688&spn=10.330677,16.523437&sll=34.948991,137.614746&sspn=5.20402,8.261719&geocode=FRCUIAIduoZTCCnnVy7whxtdYDGJG1cii2EBLg%3BFSZyFQIdOn1KCCmnJrMCwcMZYDFX05nr0eAYgw%3BFZ7iCQIdXkMVCClHuPFKTd8GYDE8_4x50gwPVw%3BFcRBEQIdo2cYCClzSorTzDsBYDH-A_VhG9ZZkg%3BFW04EQId53oTCClBpRoH_eYAYDGKMKpOaWQxeA%3BFTQ8FgId3acXCCnxwzzN1qgBYDE9HbtrNh2WwA%3BFZ6BLgIdUEYlCCn5_mCm0sz5XzEQfkgqdNQCPw%3BFRYwJgId6p0uCCmzibkstrkCYDG-djFLDopFqg%3BFfaNKQIdlHdBCCmb0lTH6cwdYDFswUFClnT78A%3BFSUtIQIdGIZUCA%3BFXrbLwIdQOxICA&vpsrc=6&dirflg=d&mra=dpe&mrsp=8&sz=7&via=1,2,3,4,6,7,8&t=m&z=6
Mais quel temps fait-il à Phuket? (9 janvier 2012) English translation pending
by NicoSab · 2012-01-09 · 28 replies
Bonsoir!

J'ai prévu de partir en Thailande le 18 janvier 2012... mais la météo est catastrophique 🙁 d'après les prévisions en ligne. Je ne sais plus quoi faire, donc si quelqu'un est à Phuket pour me dire la vérité svp. Mon éventuel départ arrive bientôt donc j'attends votre réponse.
Compte rendu de la croisière "Terre Sainte" du 6 au 17 novembre sur le Costa Pacifica English translation pending
by Eterlous · 2011-11-18 · 34 replies
Après avoir lu avec intérêt de nombreux CR, je vais à mon tour m’essayer à cet exercice. Mise en garde : toute ressemblance avec des personnages ou des croisières ayant existés ne serait que pure coïncidence.

Dimanche 11 h (heure locale)

Nous avons la chance de disposer d’un pied-à-terre à Nice, le bus « direct aéroport », nous prend sur la promenade au pied de notre appartement et quelque temps après, nous dépose avec nos valises à côté de l’arrêt des bus Costa pour le transfert vers Savonne. ( à l’extérieur, il tombe des cordes.)

Le premier départ étant prévu pour 11h30 , nous échangeons quelques banalités d’usage avec un couple en attendant le départ.

Celui-ci, très aimablement nous réserve une place dans le bus et nous bavardons agréablement pendant tout le trajet.

Les primo-croisièristes qui sont à bord sont tout excités à l’idée de cette grande aventure, en se demandant si le bateau va beaucoup bouger et en s’imaginant déjà que cela pourrait être comme sur le Titanic, avec toutefois les icebergs en moins, parce qu’à cette époque… et en méditerranée…

Ils ne se doutent pas encore que le plus compliqué pour eux, sera de retrouver leur cabine et de se  rendre de l’avant à l’arrière du bateau et vice-versa…

Deux heures plus tard, c’est l’arrivée au Palacrocière, récupération d’un N° prioritaire et nous embarquons immédiatement, (je me demande pourquoi le questionnaire sanitaire n’est pas joint aux fiches d’embarquement, cela éviterait des exercices d’écriture dans des positions parfois inconfortables).

Accueil traditionnel et découverte de la cabine, découverte, c’est beaucoup dire, car c’est du « papier- collé » avec celles que nous avions sur le Serena et sur le Concordia.

Il n’y a aurait plus qu’à accrocher deux cadres à nous et une photo de famille, comme dans les « multi-propriétés » et on aurait l’impression d’être chez nous.

Un petit tour à la cantine, pardon au buffet du pont 9, avant le grand rush des arrivées.

Si l’on en juge par les assiettes qui se remplissent, il y en a qui doivent venir de loin et qui n’ont pas mangé depuis longtemps… mais à voir les restes, « plus grands yeux que grand ventre« , comme aurait dit ma tante Ernestine.

Direction le maître d’hôtel, pour choisir notre table du soir avec nos nouveaux amis, bien située, plus au calme près des baies vitrées, car le milieu de la salle est particulièrement bruyant.

15h45 : Nous « séchons » l’importante réunion de bienvenue » avec Stéphanie l’hôtesse francophone.

16h45 : Exercice d’abandon du navire, toujours pénible, mais obligatoire.

Les différentes formalités ayant été accomplies et les valises rangées, nous pouvons à loisir visiter le navire, dont la décoration à notre préférence.

Après une coupe de « proseco » dans la cabine à la santé du Costa Club, nous nous rendons au théâtre pour écouter le ténor Calamoréa annoncé dans le To-day, mais celui-ci avait peut-être perdu sa voix, car nous voyons apparaître en lieu et place, la troupe des chanteurs et danseurs de Costa.

Après le spectacle, direction le restaurant NY-NY pour le 2ème service.

Cette fois, nous ne sentirons pas monter l’imperceptible angoisse de la découverte de la table et de ses occupants comme c‘est parfois le cas.

Jusqu’à présent, cela s’est toujours assez bien passé, mais à lire certains commentaires de Forumistes, il est légitime de nourrir parfois une certaine inquiétude.

Nos serveurs sont agréables et le repas correct.

Tous les éléments sont réunis pour présager une croisière agréable.
Autotour de Amman (Jordanie) au Caire (Égypte): itinéraires et modalités? English translation pending
by Hyder59 · 2011-11-12 · 15 replies
Bonjour,

Je souhaiterai avec ma famille réaliser un autotour d'Amman en Jordanie jusqu'au Caire en Egypte, en aout 2012. Pourriez vous me donner des informations, intinéraires, modalités.

Merci.
InchaAllaH - Petite histoire du Sénégal English translation pending
by DavidDaouda · 2011-10-15 · 2 replies
« Tu vois, si on avait une ambulance … ».

Les petites histoires en général commencent toutes par des petites phrases. Celle-ci ne déroge pas à la règle, ce ne sont que quelques mots aussi simple que bonjour ou que As-Salamu Alaykum. Je suis désolé, j’essaye pourtant de donner un sourire à mes textes mais ces lettres s’alignent, s’entêtent, se répètent et résonnent dans ma tête. Sur la feuille blanche muette je ne vais pas vous raconter l’éternité de mon mal-être, juste vous conter le monde et ses formes imparfaites.

C’était un lundi matin, peut-être un mardi. Ce qui est sur et certain c’est que ça aurait pu être n’importe quel jour de la semaine tant les jours se ressemblent au Fouta[1]. Benoît, l’infirmier de Gawdé Bofé, travaille au dispensaire et fait les consultations avec Rugy, la matrone. Une matrone, c’est une femme que l’on forme au village pour pallier au manque de sages-femme au Sénégal. A l’issue de ces 6 mois de formation, elle peut faire les accouchements et assister l’infirmier dans les soins de base. En vérité, elle sait presque tout faire car les urgences ne laissent pas le choix que de se former « sur le tas ».

Abù, le président de l’association des jeunes du village, et moi, sommes chez Benoît. Le matin on se retrouve souvent tous les deux, on discute des projets pour le village, on débat sur l’actualité, bref, on refait le monde comme on peut et surtout avec le peu qu’on a … et ce qu’on a le plus, c’est la parole.

Aujourd’hui, Benoît a beaucoup de patients, surtout des femmes et des enfants. En général, les débuts de semaine sont difficiles. Benoît prend son jour de congé le dimanche, alors dès le lundi, les malades sont nombreux à attendre devant les vieilles portes en ferraille du dispensaire et à s’asseoir sur les bancs en bois. Ceux qui n’ont plus de place restent debout ou reviendront plus tard, peut-être en soirée ou le lendemain.

Mais des cris et des pleurs interrompent notre reconstruction du monde. Une charrette tirée par deux ânes arrive à toute vitesse. Dessus, une femme qui souffre et crie en se tenant le ventre, avec deux hommes, son mari et son frère. De chez Benoît, on entend du bruit. Abù et moi sortons de nos illusions et nous précipitons au dispensaire. De l’agitation, les autres patients s’affolent, car ici, tout le monde se connaît. D’ailleurs même nous on les connaît ces gens-là. La charrette vient de Niarwal, un village à 10 km de Gawdé Bofé, plus loin dans la brousse. Je me souviens qu’avec Abù on était parti là-bas la semaine dernière pour rendre visite au chef du village, Demba BA. Et la femme enceinte qui était chez lui, que j’avais salué et félicité, c’est elle qui vient juste d’arriver.

Je me revois la piste entre les deux villages, et ce jour là avec Abù, on avait crevé une roue à cause des nids de poule et des épines. Obligé de téléphoner à un villageois pour nous en amener une autre et continuer notre chemin. Heureusement ce jour là, on avait pas une femme enceinte avec nous …

On aide Benoît à porter la femme dans la petite salle d’accouchement du dispensaire. Les deux lits sont heureusement vides aujourd’hui, il n’y a pas eu d’autre accouchement les jours passés, parfois ce n’est pas le cas, il faut alors improviser, mettre des matelas dehors …

C’est dommage parce qu’une ONG française avait construit une maternité il y a quelques années mais ils avaient oublié d’amener l’équipement qui va avec. Ce n’est qu’un bâtiment qui, aujourd’hui prend l’eau et sert à stocker le matériel de construction : pelles, ciment, truelles et quelques fils de fer. Au moins, ça sert à quelque chose.

Avec Abù on sort de la salle, et on laisse Benoît et Rugy faire leur travail. On attend tous anxieux sur les bancs du dispensaire. On était en train de refaire le monde et voilà que la réalité nous remet les pieds sur terre … Pourtant ça arrive souvent ici, et on commence à s’habituer, on était même en train de parier sur le prénom du petit : Benoît, David, Abù si c’est un garçon, peut-être Rugy ou Panda si c’est une fille.

Mais alors que l’on s’attendait à entendre les cris du nouveau né, toujours rien. Au bout d’un moment, je me lève et calmement je vais à l’intérieur voir comment ça se passe. Benoît ouvre la porte et se rue dehors presque en me bousculant. Il regarde Abù et lui dit : « Va chercher ta charrette vite ! ». L’infirmier n’avait pas besoin de rajouter quelques mots inutiles, tout le monde sait ce que sa sous-entend : « accouchement compliqué, évacuation vers l’hôpital de Bakel ». Le seul problème, c’est qu’au village il n’y a pas de véhicule, et que la route goudronnée est à 4 km, le seul moyen est d’emmener la femme sur la charrette jusqu’à la route et de prier pour qu’une voiture passe par là et accepte de l’évacuer vers Bakel, à 30 km d’ici,

InchaAllaH.

Abù connaît le métier, il sait ce qu’il doit faire. A défaut d’un véhicule au village, c’est lui qui fait office d’ambulancier, et il en a déjà vu de toutes les couleurs. Un matin justement, il me racontait que parfois les femmes accouchaient sur la charrette pendant le trajet, la faute aux secousses. Mais moins drôle, certaines décèdent aussi sur la charrette avant d’atteindre la route et l’hôpital. Abù me raconte ça comme une banale routine, et en fait ça l’est bien une routine.

On place la femme délicatement sur la charrette. Abù avait mis deux matelas en mousse pour amortir les chocs sur la piste. Rugy et moi nous partons avec lui. Benoît reste au dispensaire s’occuper des autres patients mais je sais qu’il appellera dans quelques minutes pour prendre des nouvelles.

Et c’est parti pour 4 km de piste parsemée de bosses, de nids de poule, de sable, et tout son lot de souffrances pour la femme enceinte. En tant normal, même nous on souffre de ce petit voyage entre le village et le goudron, alors avec une malade à nos côtés ..

Tout le long du chemin, elle s’en remettra à Dieu « AllaH Ouakbar, AllaH Ouakbar … », et nous aussi c’est à Lui que nous pensons à ce moment là.

Le pire c’est que l’on ne sait pas ce qui nous attends une fois arrivé à la route. Parfois, quand on veut voyager, on peut attendre 2 heures ici le temps qu’une voiture arrive, d’autres fois 5 minutes, il n’ y a pas de règle. D’habitude, on s’en fiche, mais aujourd’hui c’est le moment d’avoir un peu de chance. On arrive à la route : rien. Même pas l’ombre d’une vache, c’est pour dire.

Abù décide de remonter la route vers Thianiaf, une petite ville à encore 3 km, il y a un garage, on trouvera forcément une voiture là-bas. Au bout d’1 km, j’entends un bruit, je dis à Abù qu’une voiture arrive, il gare la charrette sur le côté et se met au milieu de la route, malheureusement c’est un 4x4. Je dis malheureusement car avec Abù, quand on voyage tous les deux, les 4x4 sont les seuls à ne jamais s’arrêter. On avait coutume de dire en Pulaar, la langue locale, « Auto mawdo, bernde toccocel » qui signifie en français « grosse voiture, petit cœur ». Autant pour moi, avec notre ambulancier en plein milieu de la route, le chauffeur n’avait pas d’autre choix que de s’arrêter. C’est notre jour de chance, à l’intérieur du véhicule, le préfet de Bakel qui était en déplacement et rentre à sa préfecture. Il accepte d’emmener la femme à l’hôpital.

Ca ne se passe pas toujours comme ça. C’est déjà arrivé qu’Abù arrête une voiture et que le conducteur refuse moyennant finance. Alors il négocie le prix du transport et sort quelques billets de sa poche, c’est triste mais le temps presse. On a pas le temps de se mettre en colère dans ces moments là.

La voiture démarre et tous les trois on reste planter là à regarder le véhicule jusqu’à ce qu’il disparaisse à l’horizon. La tension redescend et on a comme l’impression de respirer à nouveau.

On se regarde sans savoir quoi se dire, puis Abù me lance : « Tu vois, si on avait une ambulance … ». A mon tour, je regarde Abù et Rugy puis leur dit : « On aura cette ambulance, InchaAllaH ». Et tout le monde de répéter :

« InchaAllaH »

Plus tard, on apprendra par Benoît que la femme est arrivée juste à temps à l’hôpital de Bakel, elle est en bonne santé et elle a accouché d’une petite fille, elle s’appelle Rugy et se porte bien. Finalement, on avait quand même gagner notre pari. Elle rentrera au village dans quelques jours quand elle retrouvera ses forces. Pour elle, c’est bon, la pièce est tombée du bon côté, mais pour d’autres …

On pense d’ailleurs à la femme de notre ami Toussé qui, une fois évacuée à Bakel, a du être ré évacué à l’hôpital d’Ourrossogui à plus de 150 km car les médecins ne pouvaient rien faire. Elle est décédée dans une ambulance entre les deux hôpitaux à Dundé, un petit village sur la route. Et on pourrait en citer beaucoup d’autres, Mariam, Maïmouna, Djeynaba, Kadia …

Après cette histoire, avec Abù on a décidé d’arrêter de refaire le monde avec notre bouche, et on est parti avec sa charrette sillonner les 12 villages que prend en charge le dispensaire pour recenser les femmes décédées en évacuation et discuter avec les chefs de village du projet de l’ambulance. Plus tard, on rencontrera le médecin chef de Kanel et on se rendra même à Dakar commencer à négocier les véhicules.

Cette ambulance, on ne l’a pas encore mais aujourd’hui, avec Abù, quand on se parle au téléphone on a toujours en tête cette petite phrase « On aura cette ambulance,

InchaAllaH … ».

Par David DUPUY

[1] Fouta Toro (ou Fuuta Tooro) : Nom d’un grand royaume édifié au XVIème siècle et situé au Nord du Sénégal dans la Vallée du Fleuve.
Logements chez l'habitant à Madagascar? English translation pending
by Jppaumada · 2011-10-05 · 16 replies
bonjour a tous, et toute. j'envisage un voyage de trois mois courant 2012 a madagascar. je souhaiterais trouver a loger chez l'habitant, pour des raisons financiere tout d'abord, et ensuite, pour etre au plus pres de la population locale, de ses coutumes, de ses us, et enfin, pour avoir un pied a terre voir plusieurs. ma destination premiere sera tres certainement teluar, et ensuite, fianarantsoa. quelqu'un ici a deja eut la possibilite de trouver a habiter chez l'habitant??quels sont les imperatifs conseillés??etc... quelles regle a tenir face au habitants? le francais est il compris partout?etc... merci de m'aider a preparer mon voyage afin qu'il se passe dans les meilleurs conditions, et avec les conseils les plus avises. merci de vos reponses amicalement jean-pierre
Typhon aux Philippines, voyage prévu le 15 octobre 2011? English translation pending
by Minigo2000 · 2011-10-01 · 21 replies
Bonjour, quelqu'un peut me renseigner à savoir si je devrais annuler mon voyage aux Philippines le 15 octobre prochain? Est-ce que les Visayas et Palawan sont sécuritaires? Je vais éviter le Nord de Luzon avec toutes ces inondations c'est certain...
Des renseignements sur les excursions au Honduras? English translation pending
by Crocro12 · 2011-09-26 · 10 replies
Bonjour, Nous regardons pour réserver au Palma Real Hotel à La Ceiba du 6 au 13 janvier. J'aimerais avoir des commentaires sur cet hotel? Nous considérons possiblement faire l'excursion de 2 jours aux ruines de Copan au cout de 200$ par personne, est-ce que ça en vaut la peine? Est-ce vrai que le Honduras est un pays dangereux pour les touristes et que nous ne pouvons pas sortir de notre hotel le soir? Existe-t-il des guides locaux qui peuvent nous accompagner lors de certaines excursions?

Merci pour les infos que vous pouvez nous donner.

Dernier point, devons-nous apporter des petits présents aux employés de l'hotel comme il est coutume au Mexique et à Cuba?
Douze jours en Afrique de l'Ouest: Burkina Faso, Ghana, Togo English translation pending
by Olive842 · 2011-09-15 · 13 replies
Bonjour,

Nous sommes deux étudiants en sciences politiques (IEP) à lyon, et, dans le cadre de notre départ en mobilité l'année prochaine (septembre 2012), nous souhaitons nous rendre en Afrique de l'ouest afin d'avoir un aperçu de ces pays. Notre but, en si peu de temps (nos vacances sont limitées !) n'est pas réellement d'approfondir nos connaissances sur tel ou tel région, mais plus d'avoir un aperçu global de ces régions afin, lorsque nous devrons choisir (notamment parmi les stages proposés par le ministère des affaires étrangères) de ne pas être perdu et de savoir plus ou moins à quoi nous attendre. Après de longues recherches pour trouver des vols à des prix abordables, j'ai trouvé un vol Paris - Ouagadougou pour l'aller et Lomé - Paris pour le retour abordable. Nous comptons partir fin octobre. Quel itinéraire pouvez vous nous conseillez en 11/12 jours entre Ouaga et Lomé ? Devons nous passer par Bobo ou est-ce un trop long détour ? Au niveau administratif, qu'en est-il des visas ? J'ai lu qu'il existait le visa de l'entente, un visa commun à plusieurs pays, comment se prend-t-il ? Autrement, devons-nous prendre, en France un visa pour chaque pays et comment cela fonctionne-t-il (délai, prix?).

D'avance, merci pour vos réponses !
Retour de croisière Dolce Vita sur le Costa Serena (3-10 septembre 2011) English translation pending
by Laclairefont · 2011-09-14 · 16 replies
bonjour. nous sommes de retour de croisiere du costa serena que nous avons faites du 03 septembre au 10 septembre. croisiere magnifique, et bateau aussi. est ce que parmis vous il y en a qui vont partir pour cette croisiere? si vous avez besoin de renseignements sur cetet croisiere (excursion, vie sur le bateau, bateau, port d'escales, etc.....)n'hesitez pas je serais ravie de vous y repondre.
Bangkok la nuit en Tuk Tuk English translation pending
by Bibouns51 · 2011-09-09 · 31 replies
Voilà, pour le fun, j'avais dans l'idée de me faire une petite balade de nuit en tuk tuk dans Bangkok. Disons une balade d'une heure, une heure et demi... Déjà, première question qui peut paraître bête, est-ce possible (tuk tuk à toutes heures ?) ? Si oui, quel itinéraire me conseillez-vous pour voir des temples et monuments mis en lumière ? Enfin, le soir venu, à quel tarif dois-je m'attendre ? A noter que la destination finale, j'aimerais que ce soit le marché aux fleurs (Pak Klong Talat)...

Merci d'avance
Sénégal: Une semaine à Saint-Louis et Zebrabar English translation pending
by Claireloise · 2011-08-29 · 18 replies
Bonjour,

On part au Sénégal en janvier, avec nos 2 enfants (9 et 11 ans). Je suis en train d'organiser la semaine qu'on passera dans le Nord. J'ai repéré le Zébrabar, à 2 km au sud de Gandiol et 20 km de St-Louis, donc dans le parc national de la langue de Barbarie. Ca a l'air sympa, mais je crains que ce ne soit trop isolé. Est-ce que quelqu'un connaît ? Sinon, on a aussi pensé au gîte Walo, au nord de l'île de Ndar (entre le continent et la presqu'île). En bref, on cherche un logement pas trop cher, qui convient aux enfants.

Sur place, on a envie de découvrir Saint-Louis bien sûr, et la réserve de Djoudj (campement le Njagabaar éventuellement). Les dunes de Lompoul, ça m'a l'air cher (à 4 🏴‍☠️) et un peu surfait. Si vous avez d'autres suggestions dans le coin, allez-y, ...

Merci !
Ghana: circuler au parc de Mole et avis sur itinéraire English translation pending
by Jackfack · 2011-08-07 · 14 replies
Bonjour,

Après des séjours au Mali, Burkina et Togo, je cherche à aller au Ghana. Pays peu fréquenté par les touristes français mais certainement le plus visité par les anglophones et considéré par certains spécialistes comme "best 1st time African country".

Parfait donc car j'y emmène mon fils de 14 ans pour qui ce sera un premier pas.

Objectif : les forts coloniaux de la traite des esclaves, la région de Kumasi pour le culturel (et les singes un peu plus au nord) et le parc de Mole pour les animaux.

Quels sont les points forts que j'aurai oublié ?

Je n'arrive pas à comprendre comment on circule dans le parc de Mole si on y arrive en bus : uniquement à pied ??? Merci de vos avis éclairés !
Avis sur itinéraire de trois semaines en Thaïlande English translation pending
by Lalie1733 · 2011-08-01 · 6 replies
Bonsoir a tous !!! Merci pour tous les bons conseils que vous donnez sur VF, depuis 1 mois je prépare mon grand voyage!!!! Grace a vous merci!!!! Alors a 2 jours du départ : voici un itinéraire qui me semble judicieux, mais bon c'est vous les pros!!!!! - arrivée BGK soir le 4/08 jusqu'à 7/08 soir : visite de la ville et de ces temples, on va se laisser porter, 🙂, je me suis réservée 3 nuits dans une guesthouse le Baan Pra Nond avec piscine!!! Est ce quelqu'un connait? J'ai vu de bonnes notes sur certains sites!!!??? Ah j'ai aussi réserve une virée sur les Klongs le 6/08 au matin avec Thuan et ses amis. 🙂 je vous dirai!!! 😛 - départ pour du 7 au 13/08, pour chiang mai et les environs ( en avion, les valises seront encore légères, alors autant profiter de ne pas payer la sur taxe du poids des bagages) j ai pas encore réserve sur CH car La guesthouse de Manu : COMPLET dommage 😕 Alors je verrais ça sur BGK, Avec trek a dos d'elephant, ( en revanche si j'ai bien compris sur les forums, uniquement avec les agences qui ne mettent pas de "chaise" pour éviter de blesser l'animal et bambo rafting , + 1 parcours de golfs chiang rai pour mon amoureux au sanntibury ... - départ de chiang mai (en bus ou train ?) pour Sukkhotai (visite l'apres midi) - départ le soir en train vers Kanchanabury, je pense y rester 1 nuit et une journée, j'aimerais voir les fameuses cascades😎 (y a t il un moyen de locomotion, hors voiture pour le trajet Sukkhotai- kanchanabury?) (j'ai vu dans le Lonely Planet une GH qui s'appelle le Noble nigh, faut il réserver?) - ensuite virée de 5 jours sur koh tao et koh phangan, la c'est pareil, j, ai pas fait de resa on verra en arrivant sur place .....snorkeling et visite, (Ko Samui je ne sais pas, lorsque je lis les forums, c'est la fosse a touristes, je ne critique pas , je vais être touriste aussi , mais si je peux en éviter !!!! Je ferai!!! 😛 Et bien sûr il faut penser au retour 😕 : départ en bus de Chumphon - Hua hin (avec 1 parcours de golf pour mon homme, encore 😊 ,1 nuit et retour BGK pour 1 jr 1/2 pour finir les achats!!!!! Bon alors vous en pensez quoi??!!! Sachant que c'est mon 1 er voyage en Asie , et je viens de reprendre l'école pour réapprendre l'anglais!!! 🙂 j'ai envie de rencontrer les Thaïs !!!! je réalise pas encore, mais dans 2 jours j, y suis!!!! Merci d, avance pour vos infos, et BON VOYAGE EN THAÏLANDE 😎
Découvrir la Suède avec un enfant English translation pending
by Didoudidouda · 2011-07-25 · 3 replies
La vie serait plus chère en Suède... quelles seraient vos recommandations pour un hébergement de bon rapport qualité/prix avec un enfant ? Les jeunes (de moins de 16ans) sont-ils acceptés en auberges de jeunesse ? Pour les transports, le train est-il économique pour voyager de ville en ville ? Quels ont été vos coups de coeur que vous souhaiteriez partager et quels conseils donneriez-vous pour faire de ce voyage vers le pays de Fifi Brin d'Acier le plus chouette des souvenirs ? Merci !
Deux semaines à Tanger et ses environs (4-17 mai 2011) English translation pending
by Mariespagne · 2011-06-26 · 1 reply
VOYAGE DE DEUX SEMAINES AU MAROC du 4 au 17 mai 2011. Mardi 3 mai, départ aéroport Charleroi, remplissant mes poches pour ne pas dépasser le poids permis par Ryanair. Une marocaine s’enfile djellabas sur djellabas pour alléger sa valise. Embarquement sans problème. C’est le premier atterrissage aussi spectaculaire que je fais car l’aéroport de Tanger est à 100 m de la mer donc en descendant, l’avion survole la mer très bas. Obligation de prendre un taxi; une anglaise veut partager mon taxi mais ils refusent. Pas le choix où 15 km à pied! Il y a un bus à 15’de marche mais avec la valise et sans connaître l’horaire! ce sera le taxi. J’ai réservé quatre nuits à l’hôtel Continental dominant sur le port de pêche. Cet hôtel est formidable date de 1870 et on sent qu‘il un vécu. C’était la demeure d’un notable. Il est décoré comme un petit palais; il y a des tas de photos anciennes sur les murs. Ma chambre est à l’arrière, sans vue mais calme; pour ce que j’y suis! J’ai réservé via internet-Hotelopia à 20€/nuit.PDC. Sur place, elles sont à 50€nuit sans le petit déj! Les formalités terminées et ma chambre rangée, je vais manger un couscous poulet près de l’hôtel. Je rentre tôt car ce lieu n’est pas fréquentable le soir, surtout que c’est foot Barsa/Madrid; ambiance phénoménale dans les cafés situés sur mon passage. Mercredi 4 mai, je m’assieds sur une chaise au coussin mouillé, ça commence bien! Petit déj copieux. Ensuite, j’ai droit à une visite guidée par un gars de l’hôtel qui voit que je m’intéresse aux photos affichées aux murs. Il m’explique que jadis, en bas de l’hôtel, c’était la douane; tout trafic passait là en-dessous pour entrer dans Tanger (Tingi av JC puis Tingis ap JC avant de devenir Tanger). Maintenant, le port est ailleurs pour dégorger la ville; il reste juste le port de pêche. Il m’informe qu’on a tourné un film ici qui raconte une très belle histoire d’un sultan s’intitulant le vent et le loup ou l’inverse, j‘ai oublié… Excitée de ce début de journée emballant, je rate une marche en remontant à la chambre. La gêne! Je n’échappe pas à la coutume! Vers 9H, commence la visite du grand socco (souk) encore calme car les boutiques ouvrent à 10H. Donc, tranquille, j’arrive Pl du 9 Avril pour déjà me reposer un peu sur un banc, contemplant la population qui commence à s‘activer. Le soleil est au rendez-vous. J’aperçois le ciné Rif; j’y jette un œil des fois qu’il projeterait un super film mais c’est Popeye à l’affiche! Ca me projette en arrière de quelques années. Près du ciné, il y a la maison communautaire des femmes qui est un lieu où on apprend à les insérer dans la vie en leur donnant divers cours; on vend leurs ouvrages pour subvenir à l’association; elles font aussi resto. En haut de la rue, il y a l’église St Andrews. Au moment d’entrer dans le jardin qui y mène, je ressens une grande sérénité. Le jeune qui entretient le cimetière avec son papa habite là dans une petite maison. Il ouvre l’église et me donne des explications. Elle est de style Protestant. Le Notre Père est gravé en arabe ainsi qu’un extrait du Coran. Plusieurs personnalités sont passées par là. Le petit cimetière adjacent donne une impression de bien-être. L’idée m’effleure que j’aimerais être enterrée là. Je continue à monter la rue en coupant par un petit sentier où je découvre d’anciennes tombes à l’abandon mais l’endroit me plait; j’ai l’impression d’être seule au milieu de Tanger qui grouille non loin de là. Je récupère sur un banc quand un vieil homme me propose de la Marijuana. Jusque là, je n’avais jamais eu ce genre de proposition. Je refuse. Il n’insiste pas comme la plupart des gens ici qui proposent mais ne harcèlent pas. Ils sont corrects dans leurs prix; pas trop d‘arnaques. C’est le grand point que je retiens pour l’instant des Tangérois. J’arrive au musée d’art contemporain mais il n’y a rien pour l’instant. Vendredi, il y aura un vernissage mais j’aurais d’autres occupations. Continuant à monter la rue, je trouve la cathédrale, fermée. Je m‘assieds sur un banc (hé oui, encore un), profitant pleinement de mon temps. Je suis au soleil. Je suis bien. Je prolonge jusqu’à la Mosquée Mohamed V où je me repose à nouveau, toujours sur un banc! Il y a des bancs partout ici. C’est super pour moi! Un homme me propose tout ce que je veux, dit-il; il n’insiste pas lors de mon refus à tout ce qu’il veut… Je rebrousse chemin; plus loin, il n’y a rien à voir. C’est le chemin pour aller au Cap Spartel. Je passe par les rues de Belgique, d’Angleterre, du Portugal, d’Amérique, d’Espagne sans compter le bld Pasteur, l’avenue Mohamed V et la place de France; tout y est, on a rien oublié; j’ai même vu sur le plan rue de Russie, etc… On sent vraiment que toutes les générations, toutes les nationalités et toutes les mentalités sont passées dans cette ville. Pour ma part, elle me plait car son passé est intéressant. Je découvre que le peintre MATISSE y est resté ainsi que l’écrivain Jean GENET mais ce n’est qu’un détail dans la palette. Combien d’artistes, poètes, musiciens, peintres, écrivains, photographes et aussi truands y ont laissé leurs traces. Les anciens bâtiments reflètent la lueur de pays étrangers. C’est ici que tout se passe. Il existe tout à Tanger y compris trafics de toutes sortes sans parler des marocains qui attendent le bon moment pour passer le détroit de Gibraltar qui n’est qu’à quelques kilomètres de l’Espagne mais qui ne sont jamais sûrs d’y arriver vivants. Il est midi ; je mange un kebab au poulet pour 25 dirhams. Je suis Place de France, bonne direction pour arriver à la terrasse dite des Paresseux d’où on aperçoit le détroit de Gibraltar et les côtes espagnoles par temps clairs. Personnellement, je ne les ai pas vues. C’est encore et toujours sur un banc que je reste un moment pour admirer ce paysage avant de me rendre à la parfumerie en face, conseillée dans ma documentation; j’y achète de l’huile essentielle de Lavande. Je bois un café crème à une terrasse Avenue Pasteur; je vois l’hôtel que j’ai failli réservé; je suis soulagée de ne pas l’avoir fait, pour le bruit! Un peu plus loin, d’un autre angle, je vais revoir le détroit et la mer. Je cherche le théâtre Cervantès; j’ai du mal à trouver; pour cause, il a changé de nom et suis passée deux fois devant. Après mes aller/retours, je reviens le visiter. Construit par les espagnols en 1913, il était jadis le plus important théâtre du Magreb. Il ne reste plus ni salle ni scène, ce n‘est plus qu‘une école en très mauvais état! Maintenant, je cherche la légation américaine; encore des va et viens; je me retrouve dans un souk puis un marché de poissons avant d’y arriver. Enfin j‘y suis; endroit bizarre; on rentre par de petites ruelles. Vu le nom de la rue, je m’attendais à une grande avenue! Visitant les lieux, je lis la première lettre, traduite en français, que George Washington a écrite au dirigeant du Maroc dans les années 1700 suite au fait que le Maroc a été le premier à reconnaître l‘Amérique. En sortant, j’engage la remontée des ruelles mais il y a beaucoup de jeunes et je fais demi-tour. Je redescends vers le port, m’installe à une terrasse, bois un thé menthe et enlève mes chaussures car j’ai mal aux pieds. Je suis surprise voyant les marocains se promener, sous un soleil de plomb, en manteau ou veste en cuir. Ils ont froid; je cuis. Fini pour aujourd‘hui; je remonte à l’hôtel, mange une tortilla avant de me doucher et me relaxer. Ma première impression de Tanger est bonne. jeudi 5 mai, direction du musée Dar El Mekhzen, ancien palais d’un sultan de 1740, abritant des objets préhistoriques et romains venant des sites archéologiques voisins. Au moment de prendre la direction de la Kasbah où le musée se trouve, un homme propose de me guider; j’accepte; heureusement car il me fait visiter l’ancienne médina aux milles et une rues que je n’aurais pu faire seule. Il m’a montré le point de vue magnifique d’où on voit tout Tanger. Cette médina ne ressemble pas à toutes celles où j’ai eu l’occasion de flâner. Je ne sais comment l’expliquer mais elle me plait. J’ai vu pour la première fois la mosquée des femmes; je n’avais jamais entendu parler de mosquée de femmes; elles sont petites et sans minaret. Un peu plus loin, la première mosquée des hommes construite à Tanger il y a 350 ans, en rénovation. L’ancienne médina est construite sur la montagne depuis 800 ans quand Tanger était aux portugais. Je n’ose plus penser aux montées et descentes. Les personnes âgées habitant ici sont moins fatiguées que moi tant elles ont l’habitude de parcourir leur médina depuis l’enfance. Certains vont toujours à la fontaine car n’ont pas l’eau. Au retour, je n’échappe pas à la règle des guides qui est de me conduire dans un magasin de tapis. Le vendeur m’offre un thé à la menthe comme c’est la coutume et nous discutons longuement; c’est sans rancune qu’il me laisse partir sans que je fasse le moindre achat. C’est pourquoi, je trouve que les tangérois sont plus cordiaux que dans d’autres villes marocaines. Je me répète en disant que j'aime cette ville. Je mets fin à la visite guidée; j’ai faim et je dois me reposer les jambes. Le guide me conseille un petit resto que j’ai eu raison d’accepter car ce fut excellent. En guise de bienvenue, le chef apporte un plat d’olives et un autre de lentilles crème; je ne sais comment il fait sa manœuvre mais il renverse les olives sur moi. Encore bien que ce n’est pas les lentilles! Ce n’est pas grave. Il est sympa. Je commande une salade et un couscous. C’est délicieux et copieux; je n’ai pas pu achever. Je me repose l’après-midi pour mes jambes. Ce n’est que vers 20H que je sors faire un tour et me renseigner car demain, je fais une excursion. Je sirote un thé à la menthe à une terrasse avant la balade dans le port de pêche; c’est décidé demain matin j’y retourne pour manger du poisson. Vendredi 6 mai: j’ai réservé un taxi pour l’excursion et le réceptionniste en a réservé un aussi. Au final, j’annule. Pas de soleil, donc pas la peine d’aller voir son coucher… Je me lève plus tard et ne déjeune pas. Je me réserve pour l’assiette poisson au port. Ma visite du jour est basée sur les tombeaux phéniciens et le café el Hafa d’où, parait-il, vue spectaculaire sur l’océan. Le petit taxi tourne et vire pour trouver les tombeaux et après plusieurs renseignements, nous les trouvons! Les tombeaux phéniciens sont des tombes creusées dans la pierre, au bord de la falaise. Maintenant, elles servent de poubelles… Dommage, la vue est surprenante. Il y a du vent aujourd‘hui. En chemin, je suis intriguée par des cris au stade de foot, je pousse mon nez pour faire une photo; j’assiste dix minutes à un tournoi de rugby. Après, je vais boire un thé au café El Hafa, cité dans tous les guides touristiques; la vue est géniale; il y a plusieurs terrasses et des grisous. Je reprends un taxi pour le port afin d’aller finalement manger cette assiette de poisson tant désirée. Je ne suis pas déçue et une fois de plus, n’arrive pas à finir mon assiette. J’ai donné 2-3 poissons à mes voisins avec qui je fais connaissance; c’est une famille marocaine d’Asilah, qui est ma prochaine étape. La dame me propose de dormir chez eux au prix de l‘hôtel. J’accepte. Ils ont l’air sympa. Après midi, je me rends aux grottes d’Hercule à 15 km et au cap Spartel, point qui réuni la Méditerranée et l’Atlantique. C’est un site magnifique. C’est marrant de voir une grosse vague emportant violemment chaises et table de trois marocains qui pic-niquaient trop près du bord. Ici les rouleaux s’écrasent sur les rochers avec violence. Au retour, je m’arrête Place du 9 Avril et écris mes cartes postales; j’ai bien profité des bancs de Tanger! Je m’y sens super bien, m’endors presque, le soleil est revenu. Ensuite, je remonte la médina pour retrouver le petit resto de hier midi. Je prends une salade du port et un pain mixte. Ils servent allègrement ici! Samedi 7 mai, je quitte TANGER non sans regret car j’ai adoré cette ville. Mais d’autres aventures m’attendent ailleurs. Direction ASILAH à 45 km de Tanger. La journée commence mal; il n’y a pas de clients pour Asilah dans les taxis en commun; je dois attendre une bonne heure avant de partir; je prends deux places pour être à l’aise devant sinon on est serré comme des sardines. Ils roulent vite ces chauffeurs de taxis collectifs mais ce sont de sacrés conducteurs! Une heure de parcours. Asilah est une petite ville d’une propreté exemplaire. Dimanche, un ouvrier municipal ramassait le moindre papier sur son passage. Je me dirige chez l’habitant et me rends compte que j’ai oublié mon pull dans le taxi. Avec le fils de la famille, nous parcourons les rues d’Asilah en vain. En rentrant, la dame me fait visiter ma chambre qui, en fait, n’en est pas une; c’est un salon; je n’ai pas aimé; je vais à l’hôtel Andalous qui est très propre et sympa. La dame comprend. A peine installée que je pars en quête d’une Tajine; ce n’est pas la même qu’ailleurs ici, c’est viande et sauce tandis qu’à Marrakech, il y a des légumes. Elle est bonne! Je cherche un taxi pour aller au site de Cromlech (un des buts de mon voyage). Un petit taxi me conduit chez un paysant qui m’emmènera là-bas car il faut prendre la piste; les petits taxis ne le font pas. En principe, il y a 6 km de piste d’après les guides touristiques mais nous, on a tout fait par la piste soit 15 km aller et le retour. J’ai cru ne jamais arriver, je me dit qu’on va tomber dans un trou et s’embourber à un moment donné, mais tout s’est bien passé. Nature à 100%. J’ai vu des figuiers de barbarie en fleurs mélangés aux fougères, des ânes, des champs à perte de vue. Voici le site de Cromlech. Impressionnant. 170 menhirs forment un cercle autour d’un tumulus; le plus haut mesure 6 m; les autres 1,5m. Le site date de la préhistoire; certains éléments datent de 10000 ans av JC. Personne ne sais ce qu’il représentait exactement; ça pouvait être un observatoire astronomique ou la tombe d’un notable ou encore, d’après la mythologie grec, Antée (fils du Dieu de la Terre et de la Mer) serait enseveli là après avoir été terrassé par Hercule. Ce site situé en pleine nature est entouré de collines; aucun panneau ne le renseigne; aucun touriste sauf moi. En revenant, le jeune paysan m’offre un thé au beau milieu des champs; il n’y avait rien d’autres que des vaches et des ânes mais bien un café!!! C’est toujours avec plaisir que j’accepte ce genre d‘invitation. Après-midi, je me balade le long de l’océan puis tourne dans la ville. J’assiste à un mariage. Puis ne trouve plus l’hôtel; je n’ai pas l’adresse. Dimanche 8 mai, petit déjeuné au café du coin avant de faire le tour extérieur des remparts de la vieille médina d’Asilah. Par une des trois portes, j‘y pénètre. Elle est petite et jolie. Certains murs sont dessinés par des artistes locaux. Je me retrouve à un super point de vue donnant sur l’océan. Il fait beau; je me repose un peu. Je me trouve devant le palais de Raissouni, célèbre brigand du début du 20ème siècle. Je sors par la porte de la mer pour rejoindre l’hôtel où je boucle ma valise. A midi, je vais à la station de taxis pour Larache. Je rencontre l’homme qui, hier, m’a trouvé un taxi pour Cromlech. Il m’accompagne tirant ma valise, quelle chance car ça monte! Rebelotte, pas de client pour Larache. Je vais donc attendre le bus durant trois quart d’heure. Le bus sera, en fait, un minibus. Le trajet dure une petite heure. A Larache, l’hôtel Espana où j’ai réservé deux nuits se trouve à 500 m de la gare routière. L’accueil est chaleureux. L’hôtel date de 1921 et a une bonne réputation. Ma chambre me convient, propre, wifi, salle de bain, bon lit. L’écrivain Jean Genet et le Général Franco y ont séjourné. Je range mes affaires puis vais manger un panini. Ensuite, j’entreprends un grand circuit qui n’était pas programmé au départ. Je me promène sur la corniche et aperçoit le fort de Kabilat. Je vais voir de plus près. C’est plus tard que j’apprends qu’il faut éviter ce vieux quartier pauvre. Je fais un tour dans la médina. Ensuite, l’idée me prend d’aller voir le cimetière musulman. Puis, de fil en aiguille, je me retrouve au cimetière espagnol sur la tombe de l’écrivain Jean Genet. Je suis surprise de la simplicité de celle-ci. Mais quand même de sa dernière demeure, on a vue sur l’océan et la prison. Hasard ou pas? Je suis fatiguée, vais boire un thé menthe puis rentre à l’hôtel pour ne plus en sortir même pas pour souper. Lundi 9 mai, le 2ème but du voyage est de visiter le site archéologique de Lixus à 4 km de Larache. Je m’y rends en taxi ce matin. Il fait très chaud. Le site fait 75 hectares. Seulement 20% ont été fouillés. Le gardien propose de m’accompagner; je n’accepte pas car j’aime mieux être seule. Par la suite, j’ai su que c’est risquer de faire ce site désertique seule. Il est vrai que parfois, j’ai eu un peu peur d’être suivie ou de tomber dans une des nombreuses oubliettes. Je commence par les réservoirs de salaisons; il y en avait 140 autrefois. Ensuite, j’entame mon escapade vers l’amphi- théâtre puis continue jusqu’à la nécropole. Là haut, j’admire le paysage en contemplant Lixus au loin et récupérant un peu. Je suis seule au monde dans cette nature luxuriante! Seuls de beaux papillons jaunes m‘accompagnent. Pas un bruit à part les insectes. La descente est périlleuse car je sors des sentiers battus en regardant à chaque pas où je mets les pieds, ne sachant pas trop si je vais retrouver le sentier principal. Je vagabonde parmi les hautes herbes et les chardons. Je ne sais pas trop si je dois être fière de cela ou si ça relève de l’inconscience! Toujours est-il qu’après deux bonnes heures de balade, j’arrive en bas. La visite m’a plu. J’aime ce genre d’aventure. J’attends le bus; une voiture me charge. Après un repos bien mérité, je repars dans la ville et vais jusqu’au petit port de pêche par la médina. Ensuite, je vais voir l’ancienne prison puis la nouvelle construite à côté où il y a quand même 200 prisonniers. En chemin, je discute avec Mustapha qui me dit qu’on est à l’endroit même où Jean Genet venait discuter tous les soirs avec ses copains. Je reviens longeant la mer avant d’aller manger et acheter un schampooing pour ma chute importante de cheveux. Je vais rester un jour de plus à Larache au lieu d’aller à Moulay-Bousselham car c’est compliqué pour s’y rendre, de plus on me dit que tout est fermé là-bas en cette saison. Mardi 10 mai, ce matin, je fais un tour de ville, passant par le grand Bl. Mohamed et revient par le petit port de pêche, longeant ensuite l’océan. J’évalue ce tour à 4 km. Je suis fatiguée et vais boire un thé menthe sans sucre à une terrasse bord mer. Je constate que dans cette ville, les femmes portent toutes le foulard et, pour la plupart, la djellaba. Par contre, ici, elles viennent boire un verre aux terrasses des cafés; je n’avais vu ça nulle part ailleurs au Magreb. Après une sieste, car il fait très chaud depuis deux jours, je termine d’explorer la médina. Je mange un panini fromage puis rentre faire ma valise. Mercredi 11 mai, bus local vers Tétouan à 11H30. Je n’ai pas dû attendre. Le bus est bondé. Il fait chaud à l’extérieur et étouffant à l’intérieur. Mais, au fur et à mesure du trajet, le temps change. En arrivant à Tétouan, il tombe de la grisaille et il y a du vent. Le riad Dalia réservé se trouve loin dans la vieille médina et pas de taxis; après l’avoir visité, je renonce car la chambre est au 2ème étage; grosse erreur de ma part car, j’ai dû faire des kilomètres pour trouver un hôtel correct. Après le 6ème hôtel visité, je me retrouve dans un pas correct du tout mais tant pis, j’en ai marre; je reste. Le faux guide qui m’a trouvé cet hôtel minable m’attend pour me faire visiter la médina; il me conduit tout en haut de la kasbah où on ne voit rien car il fait gris… La descente se fait, en partie, par le cimetière, où des chèvres sautent de tombes en tombes; il est mal entretenu donc elles ont de quoi manger! Une fois en bas, le marocain veut me conduire à l’autre médina, dit-il!!! Ce sera non car mes pieds et mes jambes en ont assez. J’ai appris que c’était pour me conduire chez des marchands de tapis et d’épices. Chez les marocains, c’est qu’ils sont copains mais à la moindre occasion, ils les cassent! Quoique chez nous, n’est-ce pas ainsi aussi? Je n’aime pas Tétouan. Peut-être vais-je partir plus tôt? La nuit m’inspirera! J’ai du mal à m’endormir à cause de l’odeur de moisissure et d’humidité qui m’incommodent; le matelas parait potable. Jeudi 12 mai: Au réveil, j’ai plusieurs piqûres de puces. Ca m’apprendra à changer d’avis! Je zappe le musée archéologique, ce n'est pas peu dire! C’est décidé, direction taxis collectifs pour Chafchaouen. On part direct et, cette fois, à sept dans la voiture. Après les piqûres de puces, c’est serré comme des sardines qu’on fait 70 km. Un homme me conduit au riad situé en pleine médina. Seule, impossible à trouver parmi ces ruelles qui vont dans tous les sens. Le riad me plait. Il est petit, chaleureux. A Peine installée que le marocain vient me chercher pour faire le tour de la médina. Pas de regrets, elle est charmante, blanche et bleue. Il me fait voir cascade; l’eau descend de la montagne très fraîche et très claire. Les femmes viennent laver le linge. L'été, l'endroit est réputé pour sa fraîcheur; c'est le rendez-vous des marocains… Je mange une tagine poulet, fais un hammam collectif et une coupe de cheveux. En revenant, deux jeunes m’accostent pour discuter; ils m’invitent à boire un thé; j’accepte. Il fume du hachisch, m’en propose. C’est courant à Chafchaouen. On m’a dit qu’au riad où je suis, ils fument aussi! Pour revenir aux deux jeunes, en fait, surtout un m'a parlé beaucoup du Coran et de l’Islam; il voudrait être pratiquant mais avant il doit arrêter la came. Il va droit au but, en me demandant 4000€ pour ouvrir un atelier. Droit au but aussi en proposant de passer la nuit ensemble pour boire, fumer, rigoler! tout un programme. Que tout le monde se rassure, je n’ai fait ni l’un ni l’autre. Vendredi 13 mai, aujourd’hui, j’ai flâné dans ma chambre puis dans la médina. J’ai réservé mon billet CTM pour dimanche (FES).J’ai visité la kasbah et son petit musée. Au riad, ça sent la came jusque dans ma chambre; ça ne me fait pas planer du tout; ça me fait mal la tête! Je pense qu’ils sont plusieurs à fumer. C'est vendredi, à minuit, les enfants courent et crient dans la médina. Je suis au premier en plus fenêtre ouverte pour ceux du bas qui fument. Voilà le décor de cette soirée sans charme! Samedi 14 mai, en me réveillant, j’ai l’impression d’avoir la gueule de bois pourtant je n’ai ni bu ni fumé. Il est midi et je suis retournée au lit. Je ne ferai rien aujourd’hui. Je me repose. Je ne me lève que pour monter à la terrasse du riad pour faire des mots fléchés mais je m’endors sur les gros coussins aux côtés d’un chinois et de sa copine. A mon réveil, il n’y avait plus personne! Le soir, je prends un thé avec le jeune marocain rencontré jeudi. En rentrant au riad, j’achète non pas de l’herbe mais des épices!!! pour la cuisine! En fait, ça fume moins aujourd’hui au riad! Dimanche 15 mai, départ pour Fes avec CTM. 5 H de bus. Adresses des hôtels ou riad - les prix sont pour une single. Hôtel Continental. Rue Dard Baroud, 36 TANGER(00212/539931024) 25 euros Hôtel Dar Andalous. Pte rue près pl. principale. ASILAH (propre, coquet):20 euros Hôtel Espana, Av. Hassan II LARACHE 00212/539913195 hotelespana@yahoo.frh, Riad Dalia, rue Ouesaa, 25 TETOUAN (00212/539964318) Contactdalia@googlemail.com : 15 euros Hôtel oumaima , av 10 Mai. Sinistre. À éviter. 210 Dhrs Hôtel Baraka, rue Derb Ben Yakoub CHEFCHAOUEN (00212539882910) 24€ av HOSTELBOOKERS Hôtel Fez Inn, rue N°2 Sidi Brahim, 47 Fez (00212/535640089)34 euros av EDREAMS
Votre avis sur mon circuit en Namibie English translation pending
by Martinegd31 · 2011-06-25 · 51 replies
Bonjour à tous,

Je continue à préparer notre futur voyage (octobre 2012 ?) en Namibie et j’ai attaqué le gros « morceau » de l’itinéraire, sachant que je suis limitée par la durée (20 jours maxi, 21 si je supplie mon employeur !), le budget (uniquement camping) et que je veux TOUT voir… ! Paysages, animaux, gens …Voici une ébauche, avec deux questions :

*relier Epupa Falls à Etosha par le nord (Ruacana, Oshakati) ou par le sud ? J11

*rejoindre Windhoek en revenant de Mahango, combien de temps et quelles étapes intéressantes ? J16

Nous allons certainement louer un 4X4 avec tente sur le toit, nous avons un peu d’expérience des pistes et du camping « « rustique » voire sauvage…

J’attends vos conseils, namibistes chevronné(es), critiques, suggestions etc.

Merci d’avance.

Martine

J1 Toulouse-Francfort-Windhoek J2 Windhoek-Solitaire J3 Sesriem -Sossusvlei J4 Walvis bay– Swakopmund J5 Sandwich Harbour-Cape Cross J6 Spitzkoppe Brandberg J7 Twylfeltontein Palmwag Lodge J8 Purros J9 Sesfontein Opuwo J10 Epupa falls

J11 ?

J12/13 Etosha (Halali et Namutomi) J14 Rundu

J15 Mahango

J16 Grootfontein ?

J17 Windhoek

J18Windhoek-Francfort-Toulouse
Douze jours (et vingt photos) en Jordanie (avril 2011) English translation pending
by Masterpo · 2011-06-24 · 20 replies
Le 27 mars, je devais partir au Japon. Et puis, le drame est survenu. J'ai annulé la mort dans l'âme ce voyage le 21 mars. Il ne restait pas beaucoup de temps pour préparer un nouveau départ. J'ai choisi la Jordanie. Comment ? Mais non, pas parce que c'était le pays suivant par ordre alphabétique, mais parce que Petra s'est imposé comme une sorte d'évidence.

Du coup, je n'ai pas exploité mon séjour comme j'aurais dû ou pu. Mais j'en garde un merveilleux souvenir.

(Vous trouverez plus loin, dans ce même fil, un mur d'images jordaniennes : http://voyageforum.com/v.f?post=4509948;#4509948)

Jour 1 Arrivée à l'aéroport Queen Alia en fin d'après-midi. Prise en main de la Mazda 3 de location (360 € les 12 jours) et direction Madaba, Mosaic City Hotel (49 JD). L'hôtel est très propre, avec une petite terrasse (moins propre) donnant sur une rue très commerçante.



Dîner au Haret Djoudna, recommandé par tous les guides (et à juste titre : le pain, entre autres, y est succulent).

Jour 2 Matinée, visite de l'Eglise Saint-Georges (carte en mosaïque) et petit tour à pied dans Madaba : musée archéologique, école de mosaïque, mosquée...



Vers midi, départ pour le mont Nebo puis visite de Bethanie sur le Jourdain, où le Christ fut baptisé par Saint-Jean le Baptiste.



Fin de l'après-midi, soirée et nuit à l'Holiday Inn (120 €) de la mer morte.



Jour 3 Balade au bord de la mer morte puis départ vers le sud. Arrivée à Kerak vers midi, visite du château (impressionnant) et un peu de la ville (bof, mais bon, c'est typique).



Petit arrêt thé à Dana, à un point de vue panoramique.



Passage devant Shoback sans s'arrêter cette fois-ci et arrivée à Petra. Dîner au Red Cave (un bon mensaf, miam) et nuit au Sunset Hotel (30 JD).

Jour 4 Petit problème pendant la nuit... le lit s'effondre. Faut dire qu'il n'y avait pas de sommier, juste deux planches de contreplaqué (mal) clouées. Je prends alors une chambre à 50 JD, le jour et la nuit ! Direction Petra. Achat du pass 3 jours (60 JD). Promenade classique : Siq, Trésor, Monastère et caresses aux chats que nous retrouverons chaque jour.



Dîner à l'Oriental, recommandé par le gardien du Sunset, à fuir (le restau, pas le gardien). Nuit au Sunset dans la nouvelle chambre (immense, baignoire et cerise sur le gâteau : internet dans la chambre)

Jour 5 Petra. Haut lieu du sacrifice. Détour avec un bédouin rencontré sur place pour voir le Trésor d'en haut, mais du côté rarement fréquenté.



Retour par derrière, monument au Lion, tombe du Jardin, tombe du Soldat Romain... Dîner au Cleopatra, dans le haut de Wadi Musa puis Petra by Night (12 JD par personne) qui frise l'escroquerie.

Jour 6 Dernier jour à Petra. Petit problème d'ampoule, pas facile de crapahuter.



Nouvelle sortie des sentiers battus et en fin d'après-midi, visite des bains turcs près du Silk Road Hotel (24 JD par personne, 1 heure). Tour en voiture pour voir le coucher de soleil sur le domaine de Petra et dîner au Al-Wadi.



Jour 7 Je quitte à regret le Sunset, d'autant que la première nuit ne me sera pas facturée (d'un autre côté, nous l'avons passé par terre) Départ pour le Wadi Rum. Arrivée à 9h30 chez Jordan Tracks, près de la mosquée. Programme : journée du bédouin avec véhicule pour deux + nuit dans le désert = 140 JD.



Faisait un peu frisquet sous la tente, mais ça allait malgré tout.

Jour 8 Direction Aqaba. Visite de la ville, tour en bateau à fond de verre (bof).



Déjeuner (une fois n'est pas coutume) à l'Ali-Baba, (un peu trop) prisé des touristes, mais excellent. Dans l'après-midi, baignades diverses parmi les 5 piscines du Movenpick Tala Bay (120 €).



Dîner dans un petit restaurant jordanien (3 JD pour deux !!).

Jour 9 Départ pour Amman, par la route du désert. Arrivée en début d'après-midi, visite de la vieille ville.



Dîner chez Hashem (3,5 JD pour deux !). Nuit au Toledo (65 JD), idéalement situé, avec vue sur la mosquée du Roi Abdallah.

Jour 10 Visite matinale de la mosquée puis départ pour les châteaux du désert.



Qsar-Kharana, puis Qusayr Amra. Arrivée à Azraq. La réserve d'oryx (Shaumari) n'avait malheureusement pas encore rouvert. Mais l'oasis fut un moment de détente appréciable.



Visite du dernier château (1 JD les trois), QG de Lawrence et promenade dans Azraq, bourgade plus qu'étrange.



Achat de délicieux gâteaux au sésame (1 JD la flopée). Dîner (2x13 JD) et nuit (72 JD) à l'Azraq Lodge, ancien hôpital militaire britannique, coincé entre la route parcourue de camions et une base aérienne jordanienne.

Jour 11 La frontière irakienne n'était pas très loin, et la route est lunaire. À part des ateliers de mécaniciens, pas grand chose à voir. Surréaliste.



Sur la route, arrêt dans la cité en ruine d'Umm Al-Jimal. Des blogs granitiques à perte de vue, hantés par les moutons.



Puis arrêt à Jérash. Mais après Petra, ça m'a semblé bien fade. Je zappe (bêtement ?) Ajlun et Salt.



Retour à Madaba, mais cette fois-ci au Mariam (40 JD). L'eau de la piscine est trop froide pour en profiter. Dîner une nouvelle fois au Haret Djoudna, impossible de résister.

Jour 12 Promenade matinale dans un Madaba brumeux, puis envol pour Paris.
Scandale à Ouarzazate! English translation pending
by PatDef1 · 2011-06-20 · 68 replies
Bonjour,

Je n'ai pas pour habitude de prendre partie dans des affaires privées, mais ce qui se passe en ce moment à Ouarzazate est intolérable ! Merci de prendre connaissance du lien ci dessous :
http://blogtrotter-maroc.com/fr/assistance-a-personnes-en-danger/ Et si cette affaire vous émeut, merci d'apporter votre soutien à Jean Pierre et Zineb............. Dans une période où le tourisme se porte très mal au Maroc, il est tout simplement scandaleux que des opérateurs touristiques irréprochables soient ainsi traités. Merci de m'avoir lu. @+
Rouler au Maroc avec un vélo de route? English translation pending
by Canasams · 2011-05-26 · 14 replies
Bonjour,

Je souhaite partir cet été avec deux amis en vélo depuis Alicante jusqu'à Marrakech et prendre le bateau depuis Algeciras à Alger. Nous voulons faire ça en 2 semaines. Nous voulons partir en vélo de route. Nous avons déjà une bonne expérience du vélo de route, en 2008 nous avons fait Martigny(Suisse)-Rome et en 2009 Martigny(Suisse)-Barcelone. Nous prenons sac de couchage et mattelas gonflables dans l'idée de dormir à même le sol. Nous avons fait ça durant nos deux voyages précédents et ça c'est toujours très bien passé. Nous n'avions qu'une carriole (remorque) pour vélo et nous nous relayons pour la tirer. De cette manière nous pouvons passablement optimiser notre vitesse de croisière. Nous souhaiterions voyager en Espagne et au Maroc cet été de la même manière.

Pensez-vous que ce n'est pas une grosse contrainte de rouler au Maroc avec un vélo de route et également des pneus de route? Qu'en est-il de la température pendant le mois d'aout? Est-il facile de dormir "n'importe où"? Trouve-t-on des villages régulièrement afin de trouver quelque chose à boire et à manger?

Cordialement
Sécurité à Lahore? (fin mai 2011) English translation pending
by Lanskies · 2011-05-23 · 7 replies
Bonjour,

Je prévois de me rendre quelques jours à Lahore (depuis Amristar) au mois d'aout prochain. Est-il possible d'avoir des infos (les plus actuelles possibles) sur les conditions de sécurité là-bas? Est-il vraiment risqué de séjourner dans ce secteur? (ce n'est pas Karachi ou peshawar tout de même...!?) Je suppose qu'il faut contacter l'ambassade française dès que l'on entre sur le territoire pour signaler notre présence?

Merci pour vos réponses.
XL Airways: détails de la classe Confort? English translation pending
by TytoAnderson · 2011-05-09 · 11 replies
Bonjour à tous

Je pars pour Punta Cana sur XL Airways début Septembre. Nous avons vu dans le catalogue d'un voyagiste commençant par "Marma" et finissant par "Ra" (😎), que la Classe Confort était disponible pour 140€/pax

Il annonce, plus de confort, une franchise de 30kg et une trousse de confort. Nous avons pris cette classe pour rendre les 9h de vols plus agréable.

Mais concrètement, qu'es-ce qui change en plus ? voici quelques une de mes questions:

1) Avons nous le droit à un comptoir dédié à CDG ? 2) A bord, avons nous quand même un verre de bienvenue ? 3) La franchise est-elle réellement de 30 kg ? 4) L'inclinaison des siège est-elle réellement supérieur ? 5) Avons nous un televiseur individuel ? écouteur payant ? Gratuit ? 6) La livraison des bagages est-elle prioritaire pour cette classe ?

Je m'en remets à ceux qui sont déja partis dans cette classe, pour avoir aucune surprise et jour "J"

Merci à vous

Tyto~

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