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Retour du parc national Lauca: infos pratiques English translation pending
by Noirdez · 2016-05-30 · 13 replies
Bonjour à tous,

Dans le cadre d'un tour du monde, nous avons passé quelques jours dans la région d'Arica et du parc national Lauca. On un été un peu surpris des prix, du coup voici quelques infos pratiques pour préparer votre séjour. Pour des photos et un texte plus romancé, on vous invite sur notre blog :
http://2gnomesenbalade.wordpress.com (article à venir !)

Excursions organisées depuis Arica ? Lac Chungara à la journée : 25000$Ch/pers, minimum 6 pers. Départ vers 7h du matin, petit déj et lunch inclus (à Putre), retour vers 20-21h. Attention à l'altitude ! Le lac se situe à 4500m. En basse saison (fin mai c'est bien la basse saison), départ garanti uniquement le samedi. Bon à savoir : l'église de Parinacota est en rénovation. Excursion 2jours/1nuit : en fonction des agences, environ 155000$Ch/pers (1 à 3 personnes) ou 110000$Ch/pers (4 à 6 personnes). Je ne me rappelle plus des détails, mais il me semble que le tour allait jusqu'au salar de surire. Excursion 3 jours/2nuits : 240000$Ch/pers (1 à 3 personnes) ou 160000$Ch/pers (4 à 6 personnes).

Aller à Putre par soi-même ? D'Arica, une compagnie de bus fait le trajet tous les jours : La Paloma. Départ à 7h du terminal de bus. 4000$Ch/pers. Trajet de 2 à 3h en fonction des travaux sur la route. Sens inverse : départ tous les jours à 14h depuis l'auberge La Paloma.

Dormir à Putre ? Plusieurs auberges/hôtels dans le village. Nous étions à l'auberge de la Paloma : chambre double avec salle de bain privée et eau "chaude" à 20000$Ch sans petit déj ou 24000$Ch avec petit déj (pas fameux du tout !). En face, à l'auberge cali, chambre triple pour 25000$Ch avec salle de bain partagée. Il existe également des hôtels bien plus couteux.

Excursions organisées depuis Putre ? Les agences demandent 25000$Ch/pers pour le lac Chungara. 35000$Ch/pers pour le salar de Surire. On était 5 personnes, prêts à faire les deux excursions.. on a tenté de négocier un petit peu : impossible ! Sur la place, le monsieur du magasin d'artisanat propose d'y aller avec lui : 80000$Ch/voiture pour le lac chungara, 140000$Ch/voiture pour le salar de Surire. Malheureusement, quand on est revenu pour discuter avec lui, une dame d'une agence était là et lui a passé un gros savon !!

Visiter par soi-même depuis Putre ? Nous y étions fin mai et à cette période, il n'existe pas de location de voiture "officielle" sur Putre. Le stop semble bien fonctionner, mais attention si vous restez coincés là haut : ça caille ! On a finalement décidé de toquer aux portes pour trouver un habitant voulant bien nous emmener au lac. Une gentille madame a finalement passé la journée avec nous pour la somme totale de 50000$Ch/voiture. A ce prix là, aucun petit déj, mais la liberté de s'arrêter quand on veut pour des séances photos et la sécurité de ne pas rester bloqués :) Un autre monsieur nous a proposé la même chose pour 70000$Ch/voiture.

Bref, le parc national Lauca, ce n'est pas donné ! Mais la vue là en haut est vraiment belle et on peut croiser une multitude d'alpagas, lamas, vigognes et même viscaches :)

N'hésitez pas si vous avez des questions, Eva
Tournoi de sumo au Japon English translation pending
by Samfan · 2016-02-16 · 15 replies
Je me renseigne sur les possibilités d'achat de places pour un tournoi de sumos et j'ai repéré deux sites : buysumotickets.com et Oosumo.

Qui connaît ces sites ? Sont-ils fiables ? Reçoit-on les billets en Europe ?

Pour le premier site, je lis qu'ils encouragent le "pré-paiement" de billets, avant la date officielle de début des ventes de billets et qu'ils se chargent ensuite eux-mêmes de l'achat.

Le second site a l'air plus officiel ?

Merci pour les infos ...
Meilleur itinéraire du Cercle d'Or au Landmannalaugar English translation pending
by Lesdoo · 2016-02-14 · 4 replies
Bonjour, je suis en train de préparer notre itinéraire de voyage pour cet été ou été prochain si les réservations s'avérent trop compliquées ... quelqu'un aurait il l'expérience de l'islande pour me dire si le trajet que je prévois est réalisable ? Meme avec guide lonely planet et nombreuses lectures, vraiment pas evident à construire comme itineraire !!!! Voyage prevu en 4X4 en famille (deux garçons de 7 et 9 ans) sur 15 jours environ dont le but est de ne pas faire plus de 3H de route par jour

J1 Arrivée minuit donc nuit a cote aéroport J2 récup voiture et péninsule snaefellsness pendant 3 jours J5 cercle d'or nuit arnes J6 landmannalaugar idealement rejoindre par la 208 KIRJUBAEJARKLAUSTUR : est ce possible ou trop dur comme route avec enfants? J7 SKAFTAFELL et environs J8 SOKULSARLON HOFN J9 Retour par route 1 REYNISFJARA J10/J11Region de vic skogafoss 2 jours J12 iles vestmann et route pour reykjavik J13 Reykjavik J14 BLUE LAGON ET DEPART

Si la route pour quitter le landmannaulagar est trop dure, que me conseillez vous comme meilleur itineraire ? Merci beaucoup par avance pour vos réponses. Cordialement.
Zanzibar: combien de temps y rester? English translation pending
by Chanchan72 · 2016-02-03 · 9 replies
Bonjour, nous partons cet été en Tanzanie avec nos 2 filles (14 et 17 ans). Après notre safari, nous prévoyons de nous rendre à Zanzibar. Mais combien de temps y rester en sachant que nous aurons beaucoup roulé et que l'on sera contents de se poser un peu? Mais on aime aussi visiter lorsqu'on voyage, pas juste les doigts de pied en éventail ... Merci d'avance pour vos avis! Chantal
Camping-car vers l'Asie Centrale English translation pending
by Isand · 2016-01-26 · 8 replies
Avons le projet de partir à 2 depuis la France vers l'Asie centrale (départ par la Turquie jusqu'au Kirghistan et retour par la Russie) d'avril à fin août 2017. Nous réfléchissons à l'achat d'un véhicule et toutes les solutions sont mises sur la table : petit camping car classique, fourgon, fourgon 4X4, véhicule+cellule, véhicule type Partner, berlingo 4X4 avec un matelas+un bloc cuisine. Après avoir fait pas mal de recherches et lu différents récits, il semblerait qu'un véhicule 4X4 soit la meilleure solution compte tenu de l'état de certaines routes ou pistes. Mais peut-on aussi faire sans ? Puis vient ensuite la question du confort (vrai lit, douche...). Vos avis sont les bienvenus et surtout votre propre expérience si vous avez déjà effectué cette boucle. Merci. Isabelle
Location de voiture au Chili avec Econorent ou autre? English translation pending
by Lorenzoboy · 2015-12-14 · 8 replies
Bonjour à tous,

je suis en train de regarder les différentes options de location de voiture pour mon voyage au Chili en février prochain. Ma question:

Econorent propose des tarifs très intéressants, mais leur site est exclusivement en espagnol et ça me stresse un peu. Est-ce que quelqu'un a déjà fait affaire avec cette agence? Commentaires?

Sinon je pense y aller avec Rentalcars.com, un comparateur d'agences.

Qu'en pensez-vous?
Lien entre les aéroports à Buenos Aires English translation pending
by Ducassegue · 2015-11-29 · 11 replies
Bonjour , nous arrivons à Buenos Aires le matin vers 8h pensez vous et combien de temps faut il pour changer d'aéroport pour se rendre dans la même journée à iguazu. Merci à ceux qui l'ont fait de me renseigner.
Suite Samsara Veranda Jacuzzi English translation pending
by Kanivalou · 2015-11-18 · 7 replies
Départ le 20 mars sur le diadema, j'aimerai connaitre les avantages en catégories SAMSARA est ce que quelqu'un a des photos sur les suites samsara avec véranda et jacuzzi ? Est ce que quelqu'un a fait la sortie vers maranello pour voir les jolies voitures rouges, combien d'heures de bus ?
Temps nécessaire pour faire Buenos Aires / Ushuaïa / Santiago English translation pending
by Ceyar · 2015-11-07 · 7 replies
Bonjour,

Ma question est simple:

Combien de temps est nécessaire pour faire Buenos Aires / Ushuaia puis remonter à Santiago de Chile...

Et quels sont les stops indispensables sur cette route...?

J'ai environ 5 semaines et je privilégie le bus... est-ce suffisant...?

Je prends tous les conseils!

Merci!
Première fois en Islande English translation pending
by Dolma63 · 2015-11-05 · 6 replies
Salut à tous!

Alors voilà j'aimerai me rendre en Islande en Avril prochain... J'ai pas mal de question et je compte sur vous pour avoir quelques infos!

Déjà au niveau du prix du billet d'avion en ce moment il y a un vol Paris/Rejkavik pour 220 euros c'est un bon prix?

Je pourrais partir 2 semaines est-ce suffisant pour en profiter un peu?

J'ai vu que le meilleur moyen de se déplacer était de louer une jeep mais je suis pas du tout à l'aise au niveau conduite et encore moins s'il y a de la neige.. Est-ce possible de se déplacer par le biais des transports locaux?

Au niveau des hébergements combien faut-il compter pour une nuit en moyenne? (J'ai l'habitude d'un confort très sommaire).

J'ai vu qu'il était possible d'être hébergé dans des campings est-ce le cas un peu partout ou non?

Enfin, beaucoup de questions mais j'ai grande envie d'aller découvrir cette partie du monde!

Merci pour vos réponses et/ou conseils sur les sites à ne pas manquer !

Linda
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 9 replies
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan) L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer. Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !” A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine. Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour. 14 novembre 2012 Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps. Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ? Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »… Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi. New Delhi 4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.

Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.

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Croisière sur MSC Orchestra English translation pending
by Crocata · 2015-10-23 · 1 reply
Bonjour nous partons sur le msc orchestra lundi 26 10 2015 j'aimerai savoir comment faire pour visiter Malaga, Lisbonne et Casablanca par nous même es ce que le bateau est loin ou pas des villes merci à ceux qui me renseigneront
GPL sur camping-car English translation pending
by Rovilie · 2015-10-16 · 6 replies
Bonjour. J'envisage de faire installer le GPL sur mon C/C. Mes voyages: principalement la France, Espagne et Portugal. Mes questions: Est-ce un bon choix? Trouvent-on facilement des stations GPL? Y a t-il des conséquences sur le fonctionnement des frigo et chauffage Truma.? Y a t-il des installateurs moins arnaqueurs que d'autres et plus compétents que beaucoup d'autres? Merci pour vos réponses pertinentes et pour le mutisme des ''ceuss qui savent pas'' Bien amicalement. Roro.
Puerto Montt - Puerto Natales English translation pending
by 4ecofuel · 2015-09-25 · 2 replies
Bonjour, Pour ceux qui ont déjà fait la Patagonie, je voulais savoir si la distance Puerto Montt - Puerto Natales en voiture (ou bus) était bien praticable. Et en général comment sont l'état des route dans le sud de la Patagonie? Parce que j'hésite à effectuer la distance en bateau ou par la route. Merci pour votre aide.
Croisière Buenos Aires - Valparaiso English translation pending
by Bern44 · 2015-09-16 · 5 replies
Nous faisons une croisière sur HAL départ le 6 décembre 2015.

Recherchons des informations sur les escales et les excursions proposées
Visa J1 refusé car passeport décollé: faut-il reprendre rendez-vous? (États-Unis) English translation pending
by Goluche · 2015-09-16 · 2 replies
Bonjour,

Je vous explique rapidement ma situation.

J'ai eu RDV hier matin à l'ambassade des Etats Unis pour avoir un Visa J1 Intern.

Mon Visa a été refusé car le coin droit de la couverture de mon passeport était décollé.

On m'a demandé de refaire un nouveau passeport et de l'envoyer/le présenter à l'ambassade.

J'ai lancé la procédure d'urgence, je devrais l'avoir dans 3, 4 jours.

Ma question est la suivante: est ce que cela vous est déjà arrivé ? Si oui, combien de temps avez vous attendu après avoir déposé le nouveau passeport ? Il y a t-il une nouvelle prise de rdv ou le passeport est envoyé normalement sous 72h avec le Visa tamponné ?

De plus, tous les documents que j'ai amenés à l'ambassade pour faire mon visa (qu'ils ont d'ailleurs gardé) font référence à mon ancien numéro de passeport (celui abimé). Cela ne pose pas problème si je voyage après avec mon nouveau passeport qui porte un numéro différent?

Je vous remercie par avance.

Antoine
1 mois en Patagonie depuis Santiago! English translation pending
by Jiminho · 2015-08-20 · 1 reply
Bonjour!

Après un beau voyage d'un mois au Pérou en 2015 nous voici reparti pour 30j en Patagonie! Avec un atterrissage prévu le 20 Octobre à Santiago , nous souhaiterions partir 3 à 4j sur l'IDP. Avec un aller retour depuis Santiago. Puis descendre jusque Ushuaia avant une remontée prévue en Avion sur Santiago depuis Punta Arenas!

J'aimerais vraiment avoir votre avis et votre aide pour un itinéraire réaliste . Sachant que l'on sera deux et que l'on adore la marche et le Trek! Je vous remercie vraiment à l'avance pour votre aide précieuse et je serais présent pour toute question et demande!

Gracias!
Intérêt de 3 à 4 jours à Ushuaïa English translation pending
by Jfaillard · 2015-08-17 · 4 replies
bonsoir,

je suis quasiment décidé à partir en croisière organisée avec un voyagiste autour du détroit du cap Horn beagle etc pour 13 jours + 4 jours pour les vols allers retours, ceci en en novembre

je pourrai reter 3 jours de plus à Ushuaïa Intérêt ??? Que faire randonnée ? PS l'année dernière j'avais fait la carreterra australe jusqu'à Punta Arénas en passant par les grands sites classiques

merci...
Un pique-nique de voyageurs le 1er juillet à Paris (parc Monceau)? English translation pending
by Authau · 2015-06-24 · 13 replies
Bonjour ô voyageurs !

Qui serait partant pour une rencontre en plein air le mercredi 1er juillet au Parc monceau, de 19h à 22h ?

On parlera voyages passés et à venir, échangeant nos expériences, souvenirs, envies et interrogations...

Audrey
Toscane - Vol dans camping-car English translation pending
by Herji · 2015-05-25 · 3 replies
Bonjour

De retour d'un voyage de 15 jours en Toscane :

- points positifs : paysages splendides et variés, richesse historique et architecturale en vrac Sienne, Florence, Montepulciano, Montalcino, San Gimignano, Pise, Cortona, Sorano et j'en passe : vieilles villes magnifiques avec Ambiance. L'Histoire à chaque coin de rue et de "vicollo"Les "Cinque Terre" au Nord de La Spezia: à voirLes Monts du Chianti : havre de paix après l'agitation des villes les "gelati"...- points négatifs :très touristique en cette saison ; qu'est-ce que ça doit être l'été ? Hordes de Chinois et autres Japonais - difficile de circuler à pied dans les rues principales, plus calme dans les ruelles (que nous avons préférées). Se lever tôt pour visiter dans un calme relatif. Attentes obligatoires à l'entrée des musées (Intérêt des "Pass cards"?) Toutes les entrées aux sites historiques sont payantes sauf dans certaines églises..Autoroutes pas si bon marché que ça, chaussées dans un état moyen. Routes secondaires à éviter, surtout celle qui longe la mer entre Vintimille et La Spezia. Carburant + cher qu'en France : gasole à 1,40 mini et c'est rare !Accueil typique des sites touristiques c-à-d le fric d'abord ! Ici on tond, mais pas gratis..Tout est plus cher qu'en France - alimentation, transports, carburant donc, restos, campings (30 euros/j pour 2 et 1 CC) aires de services payantes et mal entretenues (à ce propos: 1 gratuite, propre et relativement calme à Torretti di Siena entre Montepulciano et Sinalunga) Prévoir un budget conséquent et oublier les extras...On ne parle pas plus français en Italie qu'italien en France - ce qui n'était pas le cas il y a 30 ans. L'anglais est - comme partout - la première langue dans laquelle on s'adresse à vous. Informations sur les sites en italien et anglais. Heureusement je suis anglo et italophone ! Restent le langage des signes...particularisme de la péninsule.A proximité des villes il est quasiment impossible de stationner en dehors des AS ou camping.- point noir (pour nous)

Auretour, détour par le lac de Garde (dans la pluie). Arrêt au Lidl de Peschiera del Garda. Les 3/4 h. passés à faire nos courses ont largement suffi à un ou des voyous du coin pour faire sauter les targettes de verrouillage de la vitre en plexi de la porte coulissante du fourgon, taillader - inutilement - le rideau au cutter pour ouvrir la porte en passant la main à l'intérieur. Résultat des courses - si j'ose dire : disparition de l'ordi portable dans son sac, de 2 appareils photos dont un réflex Nikon dans un super sac de transport , avec les clés USB, du sac de ma compagne contenant tous ses papiers (CI, passeport, permis de conduire, carte Vitale etc...) son portable, d'un K-Way (!!!) Ils ont laissé le GPS qui était portant en évidence sur le tableau de bord (mais sans doute trop visible de l'extérieur) les bières, les livres et...le scrabble! Les rideaux occultants étaient fermés, les appareils dans les coffres, le sac dans la soute. Nous avions fort heureusement nos CB et notre argent liquide sur nous (pour faire des courses, normal!) et j'avais pris mon I Phone! S'en est suivi une déclaration laborieuse chez les Carabinieri du lieu, manifestement coutumiers de ce genre d'incident et peu enclins à la compassion. Il faut dire que c'était l'heure de la sieste ! Donc, si d'aventure vous êtes amenés à fréquenter ce Lidl, ne vous garez pas le long du mur à droite en entrant sur le parking (il y avait d'ailleurs un autre CC devant le mien) Le gabarit de nos engins nous interdit souvent les places conventionnelles. Ne rien laisser dans les CC (mais je me vois mal faire du tourisme ou mes courses avec tout mon barda)

Donc impression très mitigée au retour, même sans tenir compte du dernier "incident". Vive le Portugal, autrement plus convivial

PS : bien évidemment, je n'ai aucune photo ! mais c'est relativement secondaire...
Projet pour juin Italie-Dolomite - Tyrol-Suisse sur 13 ou 14 jours English translation pending
by Jipe61 · 2015-05-03 · 7 replies
Bonjour

J'ai un projet avec ma femme de faire une boucle qui passe par l'italie - le tyrol et retour par la suisse pour 13 ou 14 jours les semaine 2 et 3 de juin. Je suis en fourgon aménagé, mais je m’arrête en camping. (confort de douche car c'est un expert) J'ai besoin de vos conseils car j'ai peur que ce soit un peu la course mais nous n'avons que 14 jours maxi : Je suis dans le 37 pret de Tours Aller (2 jours) Lac de garde + verone 2 à 3 jours Option Venise ? 3 jours Dolomites 3 ou 4 jours Tyrol 3 ou 4 jours Retour par suisse ( 2 jours)

J'ai mis "venise" en option car ca parait improbable et c'est pas une obligation pour nous. Idem pour vérone, mais je veux garder le " lac de garde" car j'ai déjà Fait "come" et "Majeur" Les dolomites et le Tyrol sont nos envies, nous sommes amoureux de nature et rando c'est pour cela que les villes nous intéressent moins.

Si vous avez des conseils, des lieux à ne pas rater etc....nous sommes preneur, car je m'y prends un peu tard pour la préparation.

Merci d'avance

Jean-Pierre
J'ai peur de voyager au Vénézuela English translation pending
by Lilysouris · 2015-04-18 · 79 replies
Je suis invitée a passer 18 jours au Venezuela chez des amis et j'ai peur. Entre les maladies, les kidnappings, les vols, la pénurie, le régime militair, je regrette d'avoir pris mes billets d'avion mais aucun des médecins n'a voulu me faire un certificat médical pour annuler mon voyage. Est-ce que ma peur est justifiée? Merci de me repondre
Vols intérieurs à Cuba: Cubana ou Aerogaviota English translation pending
by Lumpyoli · 2014-12-13 · 1 reply
Bonjour à tous,

Pour ceux ayant déjà utilisé ces compagnies sur des vols intérieurs, une est-elle plus recommandable que l'autre ? Point de vue "sécurité" et respects des horaires. Aerogaviota volant de l'aéroport secondaire de la Havane (plus proche du centre que José Marti ?) je me disais qu'il y aurait peut être moins de risque de gros retard mais... ? Il s'agirait d'un aller vers Holguín et d'un retour depuis Santiago. Merci d'avance!
Croisière Valparaiso à Buenos Aires English translation pending
by Grandsvoyage · 2014-12-13 · 16 replies
Nous allons faire une croisière sur le Golden Princess de VALPARAISO A BUENOS AIRES , départ le 17 janvier 2015. nous aimerions des conseils avisés pour savoir quelles excursions ou visites sont à réaliser soit : 1 celles qui doivent être à faire impérativement 2 celles qui doivent être achetés et effectuées en groupe (impossibles à faire seul) 3 celles qui peuvent facilement s'effectuer par nous-même ( à pied, bus, taxi) .

merci des conseils en tous genres des voyageurs ayant fait ces escales. des renseignements particuliers m'intéressent aussi pour la visite du Cap Horn cordialement jacques

LES ESCALES prévues sont : 1 Valparaíso (sejour avant croisière 4 jours) 2 En m 3 Puerto Montt 07:00 17:00 4 Chacabuco 08:00 18:00 5 En mer 6 Fjords Chiliens 07:00 08:00 7 Punta Arenas 06:00 19:00 8 Ushuaia 12:00 20:00 9 En mer 10 Port Stanley Malouines 08:00 18:00 11 En mer 12 Puerto Madryn 07:00 17:00 13 En mer 14 Montevideo 08:00 17:00 15 Buenos Aires (séjour post croisière 5 jours)
Croisière sur le Costa Diadema English translation pending
by Jeanchrisca · 2014-11-07 · 100 replies
J'ouvre ce post pour que l'on partage tous ensemble nos ressentis , nos aventures et photo sur le Costa Diadema ! Le nouveau fleuron que je découvrirais au mois de Janvier !

En attendant dimanche ou le diadema effectueras sa première croisiere de 1 semaine en méditerranée ! croisiere qu'il effectueras pendant 1 ans semaine Après semaine ( je suis sûre que y en auras plein des photos :-) )

Bonne soirée et bon vent a tous que ce soit en meditéranée , pacifique , atlantique etc..
Voir des manchots de Magellan English translation pending
by Ginsissi · 2014-10-20 · 2 replies
Bonjour, En mars 2015, j'irai en Amérique du Sud. Je voudrais voir de très près des manchots ( pingouins ). Sur la croisière, il y a trois excursions en proposant : une à Puerto Madryn en Argentine pour aller à Punta Tombo Penguin Rookery, une deuxième à Puerto Madryn pour aller à Estancia San Lorenzo Penguin Reserve & Punta Norte et une troisième excursion à Punta Arenas au Chili pour aller à Magdalena Island Natural Penguin Reserve.

Connaissez-vous ces endroits ? Où est-il le plus agréable de voir une foule de pingouins ? de les photographier de près ? Merci de m'aider à choisir l'escale où je serai la plus satisfaite .
Voyage en Argentine, 2 semaines en octobre/novembre English translation pending
by Scap1 · 2014-10-06 · 3 replies
Bonjour a tous,

je pars en argentine 2 semaines (je sais c'est court ! :-( ). je voudrais avoir quelques avis sur mon itineraire pour etre sur que je ne manque rien !

merci d'avance pour vos retours ! et n'hesitez pas a faire d'autres propositions si vous pensez que je manque qq chose !

- Samedi 25 octobre: arrivée à 10h a EZE + transfert vers AEP et vol à 12:45 PM pour Ushuaia savez si les 2 aeroports sont loins (EZE / AEP) ?

- Dimanche 26 octobre et Lundi 27 octobre : Ushuaia que conseillez vous de faire a Ushuaia ? 2 jours entiers suffisent ?

- Mardi 28 octobre : trajet Ushuaia-El Calafate Pouvez vous me confirmer que ces bus sont toujours valables avec la Taqsa ?: 2 bus: Ushuaia (5h)/Rio Gallegos (17h) + Rio Gallegos (21h)/El Calafate (arrivee minuit) Est-il interessant de faire un stop entre Ushuaia et Calafate (Puerto Natales, Punto Arenas, ...) ?

- Mercredi 29 octobre : El Calafate: Perito Moreno

- Jeudi 30 octobre : El Calafate: Lago Argentino + bus El Calafate/El Chalten (3h30)

- Vendredi 31 octobre : El Chalten / El Calafate Vaut-il mieux rester 3 jours a El Chalten et 2 a El Calafate ou l'inverse ? que conseillez vous comme choses a voir autour de El Chalten / El Calafate ? Vaut-il mieux louer une voiture ?

- Samedi 1er novembre : El Chalten

- Dimanche 2 novembre : El Chalten + bus soir vers San Martin de los Andes ou Esquel ou El Bolson ou Bariloche / (31h) Y-a-t'il des bus de El Chalten a Esquel ? ou vaut-il mieux louer une voiture ? Qu’est ce qui est le plus interessant sur la ruta 40 : San Martin de los Andes ? Esquel ? El Bolson ? Bariloche ?

- Lundi 3 novembre : bus

- Mardi 4 novembre : Esquel

- Mercredi 5 novembre : El Bolson - soir bus jus ?que Puerto Madryn (11h) y-a-t'il des bus de El Bolson a Puerto Madryn ? connaissez vous les horaires ?

- Jeudi 6 novembre: Puerto Madryn / peninsule Valdes + vol de Trelew vers BA

- Vendredi 7 novembre : BA

- Samedi 8 novembre : BA + départ – avion a 18h20
Itinéraire détaillé 6-8 semaines en Patagonie English translation pending
by Galactée · 2014-09-23 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je vous sollicite une fois de plus car vos conseils sont toujours utiles, et je vous avoue que je suis un peu perdue sur l'itinéraire de Patagonie. J'ai pas mal détaillé, mais il me reste encore quelques questions, et je ne sais pas si mon itinéraire est logique? 🤪 Je sais, il y a déjà plein de validation d'itinéraires, mais le temps et les envies de tout un chacun sont différentes, c'est pour ça que je relance une discussion 😇

Donc merci à ceux qui prendront le temps de me répondre, et sinon ça pourra toujours donner une base d'itinéraire à ceux qui envisageraient de partir là-bas...

Mes questions * Bus Puerto Madryn / El Calafate : il y a bien des liaisons de bus? J'ai été sur deux sites de réservation en ligne dont plataforma10, pas eu de résultats de recherche

* Comment faire pour passer de Ushuaia à Puerto Williams? J'ai vu dans un guide des navettes à 130 $, ça me paraît cher!

* Le stop peut-il se faire facilement? Nous serions deux, sac au dos. Si oui, il faut se positionner à la sortie des grandes villes? Et si on se fait lâcher au milieu de nulle part, pas trop compliqué pour en repartir?

* Je pars en décembre 2014 et janvier 2015, j'ai compté deux mois quasiment, mais ça me paraît peut être beaucoup par rapport à d'autres. Je me suis peut être un peu perdue à vouloir tout faire.

* Et le trek du "W" en terre de feu, sur 4/5 jours : cela peut se faire facilement en autonome? On peut dormir dans des refuges là-bas? Et du coup faut-il partir avec sa nourriture?

* Certains ont-il survolé le Cap Horn depuis le Chili ou fait un survol de la région depuis l'Argentine, y a-t-il un endroit "mieux" que l'autre si je puis dire?

* Comme on sera deux, on se prendra certainement une chambre privée, je compte environ 15 à 20 $ par nuit, je suis dans les clous?

Je sais, ça fait beaucoup de questions 🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️

Et voilà mon itinéraire, il est détaillé mais c'était pour avoir une idée du temps car j'ai des contraintes de billet d'avion, mais bien évidemment je laisse de la place aux imprévus. J'espère que le site va laisser ma mise en page pour que ce soit plus lisible pour vous... j'envoie le fichier word au cas où. Départ depuis Buenos Aires, fin à Santiago du Chili pour prendre mon vol.

1/ Argentina - Région Norte - Este : ~ 5 jours

* Puerto Madryn ¤ Punta Tombo - a 170km : observation des manchots ¤ El Doradillo : observation des baleines?

* Péninsule Valdès : 1h30 de Puerto Madryn ¤ Visite de la péninsule ¤ Observation des baleines

2/ Argentina - Sur : ~ 6 jours

* El Calafate ¤ Parc National des glaciers : à 50km de El Calafate. Glacier Perito Moreno. Entrée 130 ARS. ¤ Balade sur le lago argentino : 130 ARS

==> Puerto Madryn / El Calafate : 25h / 1 250 ARS = 150 $

* El Chalten (Mont Fitz Roy) : 3h depuis El Calafate ¤ Trekking laguna de los tres. 8h A/R ¤ Trekking loma del Pliegue Tumbado. 8h A/R

3/ Argentina - Tierra del Fuego : ~ 5 jours

*Ushuaia ¤ Ville, museo maritimo : 40 ARS ¤ Exursion sur le canal de Beagle : 400 ARS ¤ Survol de la région en avion : 180 $ ??? ¤ Estancia Harberton : à 85km d'Ushuaia. 75 ARS

* Parc National Tierra del Fuego : 110 ARS ¤ Ascension du cerro Guanaco. 7h A/R ¤ Bahia Lapataia ¤ Excursion vers la isla Redonda : 250 ARS?

==> El Calafate / Ushuaia : 12h avec un changement à Rio Gallegos : EC / RG : 230 ARS - RG / Ushuaia : 600 ARS

4/ Chile - Region de Magallanes : 10 à 15 jours

* Puerto Williams : ~ 4 jours ¤ Village ¤ Excursions ¤ Survol du Cap Horn en avion : 160 $ ???

==> Ushuaia / Puerto Williams : ferry 1/2h depuis Puerto Navarino : 130 $

* Punta Arenas ¤ Ile Magdalena : observation des manchots : 42 000 CH ¤ Parque historia Patagonia : 12 000 CH

* Puerto Natales ¤ Parc National Torres del Paine : 18 000 CH ¤ El glacier Grey ¤ Trekking du "W" : 4/5 jours

5/ Chile : Carretera Austral : ~ 7 jours

* Chaiten : volcan Chaiten

* Parque Pumalin : cf. accès au parc?

* Puerto Puyuhuapi : parc national Queulat : 4 000 CH ¤ Trekking bosque encantado ¤ Trekking sendero los pumas

* Puerto Rio Tranquilo ¤ Lago General Carrera ¤ Vale exploradores

* Caleta tortel : village de bûcherons. Etape sur la route pour Villa O'Higgins

6/ Chile - isla de Chiloe : ~ 2 jours

7/ Chile - région de Puerto Mont : ~ 4 jours

* Petrohué ¤ Traversée du lac Todos los Santos. 22 000 CH ¤ Saltos del Rio Petrohué, à 6km. 1 500 CH

* Ascension du volcan Osorno

8/ Argentina - Norte Oeste : ~ 9 jours

* Bariloche / parc national Nauel Huapi ¤ Cerro Campanario : 80 ARS ¤ Cerro Tronador : 65 ARS ¤ Excursion sur le lac : 20 ARS

* La route des sept lacs. Villa La Agostura, nuit à San Martin.

* Esquel : parc national Los Alerces : 65 ARS. A 4h30 de Bariloche ¤ Excursion un ou deux jours dans le parc ¤ Glacier Torrecillas. 550 ARS = 65 $. 6h d'excursion

9/ Chile - région de Los Lagos : ~ 7 jours

* Lago Budi

* Pucon ¤ Ascension du volcan Villarrica ¤ Réserve naturelle El Cagni. 3 000 CH ¤ Parc National Huerqueque. 4 500 CH. A 35km de Pucon. Sendero los lagos ¤ Parc National Villarrica. 4 000 CH. A 12km de Pucon

* Aller-retour à Choshuenco? Belle route, petit village, petite plage.
Voyage de 6 mois en Amérique du Sud English translation pending
by FloEtHugo · 2014-09-09 · 3 replies
Bonjour,

Je vais partir pour 6 mois en Amérique du sud( Normalement de mi-Novembre à Mi-avril) pas encore de date précise. J'aurai voulu des conseil de personnes ayant déjà fait un peu se trajet, pour avoir des plan de choses à voir, des logement pas trop cher des petite astuces, des conseil ect... Je Pars avec mon copain, et nous sommes entrain de préparer un minimum notre voyage. Nous voulons partir du chili (punta Arenas ou Puerto Natales) et remonté petit à petit, faire la bolivie, le pérou et l'equateur. Nous avons vu qu'il y a des ferry qui vont de puerto natales à puerto montt (Chili) quelqu'un l’aurai t il déjà fait ? Nous avons vu aussi l'île de chiloé qui à l'air très belle. Le désert d'acatama. Si vous avez des endroits à nous conseiller pour le chili c'est avec plaisir ( nous avons pas un grand budget). Enfin voilà les conseils, les bon plan sont la bienvenue pour ses 4 pays.

merci

FLorence.
Antibiotique à large spectre: pour quoi faire? English translation pending
by SophieetThéo · 2014-08-26 · 25 replies
Bonjour,

M’apprêtant à partir pour un voyage autour du monde de 8mois (notamment en Amérique du Sud et Népal), je suis allée chez mon généraliste pour qu’il me prescrive une petite trousse à pharmacie des essentiels à emmener avec moi.

Devant la liste qu’il m’a prescrit, je n’ai pas trop tilté lorsqu’il m’a prescrit un antibiotique à large spectre (Amoxicilline/acide clavulanique) en cas « d’infection »… Maintenant que je prépare ma trousse à pharmacie, je me demande bien à quoi pourra me servir cet antibiotique, et ne sais pas trop dans quel cas je devrais l’utiliser ? En cas de plaie infectée ? Je me demande s’il est bien utile que j’emmène ce médicament si je ne sais pas dans quel cas l’utiliser, et dans la mesure où si j’ai un truc « grave », je chercherais à consulter un médecin…. ?

Partez vous avec ce type d’antibiotique à large spectre lors de vos voyages ? Pourriez vous me dire dans quels cas les utiliser ?

Merci beaucoup d’avance :)

Bonne journée à vous,

Sophie

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