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Visiter Bayahibe English translation pending
Bonjour ,
je vais partir 2 semaines a bayahibe ou j ai loué un appartement .
je suis déjà parti sur bayahibe 3 fois . je veux cette fois ci ne pas passer par des agences pour visiter .
si vous avez des bons plans , je suis preneur .
location de kart , tours en bateau avec les pecheurs du coin .
merci
merci
Retour des îles grecques English translation pending
Bonjour, vous trouverez ci-joint le compte-rendu de notre périple dans certaines iles grecques qui a eu lieu du 9 au 30 septembre 2013. Nous avons visités Mykonos, Paros, Santorin, Rhodes et Symi. Nous sommes un couple dans la jeune cinquantaine et ce périple était notre premier en Europe. Je vais tenter de résumer le plus possible les faits ainsi que nos impressions de ce merveilleux voyage. Voilà on commence:
Départ de Québec lundi le 9 septembre à 16h20 vers Montréal et de Montréal à 18h20 vers Athènes Arrivée à Athènes vers 10h30 le mardi 10 septembre
Départ d’Athènes vers Mykonos en avion le mardi 10 septembre à 16h35 avec OlympicAir Arrivée à l'aéroport de Mykonos à 17h15
Coucher au Sofia Village les 10, 11, 12 et 13 = 4 nuits **** Sofia Village Mykonos Town, 84600 Téléphone: +30 22890 22 845 Email: info@sofiavillage.gr
Restos: Ristorento Italiano D’Angelo dans le Mykonos Town près des moulins à vent (délicieuse pâte) Taverna Nikos dans le Mykonos Town (Slouvakis excellents Fisherman Taverna Giorgos & Marina au village d’Ano Mera (excellente salade grecque) Katerina’s bar dans la petite Venise (bons cafés léchés) Trio Bambini sur Mitropoleos Street dans le Mykonos Town (Excellente Gelato italienne)
Location de voiture: 1 journée chez SixT pour 45,00 euros
Découverte dans l’île: Marcher dans les dédales du vieux Mykonos Aller à la découverte du site des moulins à vent dans la Petite Venise Déguster un bon café léché chez Katerina’s bar dans la Petite Venise et admirer la mer Faire de la photo Découvrir les différentes plages de l’île (ce qui n’est pas un must et n’ajoute pas de la valeur à notre séjour sur l’île) A notre avis un séjour de 2 jours sur cette île en restant que dans le vieux Mykonos aurait été suffisant.
Départ de Mykonos pour Paros le samedi 14 septembre à 14h55 en ferry: Cie: Hellenic Seaways - Navire: Highspeed 5 - Catégorie: Classe Écono non fumeur
Coucher au Despina’s Rooms and apartment les 14, 15, 16 et 17 = 4 nuits *****Despina’s rooms and apartment, Naoussa, Paros Tél: +30 22840 52139 Email: hoteldes@otenet.gr Site: www.despinas.gr
Restos: Taverna Glafkos au port de Naoussa (crevette géante et filet de poulet, légumes grillés vraiment très très bon)
Location de voiture: 1 journée chez Spirou pour 30,00 euros
Découverte dans l’île: Le village et le port de pêcheur à Naoussa La plage des Kolimbithres La route byzantine Les villages de Lefkes et Prodromos Le vieux Parikia (église au 100 portes, les ruines du château dans le vieux Parikia) A notre avis, notre séjour a été de 4 jours mais nous y serions resté une journée de plus sans problème. Despina est une hôte exceptionnelle, elle est adorable et charmante. L’hébergement et ses petits déjeuners sont à son image. Un endroit où nous retournerons assurément.
Départ de Paros pour Santorini le mercredi 18 septembre à 11h55 en ferry: Cie: Blue Star Ferries - Navire: Blue Star Naxos - Catégorie: Passage Pont
Coucher à l'hôtel Sofia les 18, 19, 20 et le 21 = 4 nuits ****Hôtel Sofia Main Street Firostefani, 84700 Téléphone: +30 22860 22 802 Email: info@sofiahotelsantorini.com
Restos: Naoussa restaurant près de Thira (La meilleure moussaka de l’île) Aktaion au carrefour près de l’hôtel Sofia (Là aussi, le meilleur filet de sole que j’ai mangé de ma vie) Remvi (bon restaurant) Cesare Ristorante à Firostefani Patisserie Manos à Fira (Bonne gelato et délicieuse patisserie)
Découverte dans l’île: Les villages de Thira, Forestephani et Oia La vue en hauteur Le coucher de soleil à Oia Les ruines d’Akrotiri A éviter la red beach, black beach (aucun intérêt) A notre avis, un séjour de 3 jours sur cette île est suffisant.
Départ de Santorini pour Rhodes le lundi 23 septembre à 00h50 en ferry: Cie=BlueStarFerries/Bâteau=BlueHorizon/Catégorie=Cabine intérieure double sanitaire privé
Coucher sur le ferry le 22 et chez Minos Pension les 23, 24, 25, 26, 27, 28 et 29 = 7 nuits ****Minos Pension 5, Omirou street Old Town Rhodes, 85100 Téléphone: +30 22410 31 813 Email: info@minospension.com
Restos: Taverna Pythagoras chez Tonton au 22 Pythagoras Street dans Old Town de Rhodes (Très très bien autant pour la nourriture que pour l’accueil- nous y sommes retournés 2 fois) Romios Restaurant au 15 Sofokleous Street dans Old Town de Rhodes (Fruits de mer absolument délicieux et en plus un très beau décor) Restaurant Oasis Sofia Balaska au 12 Dorieos square dans Old Town Rhodes (bonne place pour un dîner et une bonne bière - accueil chaleureux)
Location de voiture: 1 journée chez SixT pour 30,00 euros
Découverte dans l’île: Le vieux Rhodes de jour Le vieux Rhodes de soir Le château des Grands Chevaliers Le musée des Grands Chevaliers (ancien hôpital St-Jean) Les remparts de jour Les remparts de soir La découverte des différentes synagogues dans le vieux Rhodes La rue des Grands Chevaliers Lindos et le temple d’Athéna La visite de l’île de Symi (ça occupe une journée mais n’est vraiment pas indispensable) A notre avis, un séjour de 5 jours est suffisant pour cet endroit.
Départ de Rhodes vers Athènes en avion le lundi 30 septembre à 06h40 avec Aegean Airlines
Départ d'Athènes le 30 septembre à 12h05 vers Montréal et ensuite de Montréal à 16h45 vers Québec.
Voilà, j'espère que ce petit résumé pourra vous venir en aide.
Popeline
Départ de Québec lundi le 9 septembre à 16h20 vers Montréal et de Montréal à 18h20 vers Athènes Arrivée à Athènes vers 10h30 le mardi 10 septembre
Départ d’Athènes vers Mykonos en avion le mardi 10 septembre à 16h35 avec OlympicAir Arrivée à l'aéroport de Mykonos à 17h15
Coucher au Sofia Village les 10, 11, 12 et 13 = 4 nuits **** Sofia Village Mykonos Town, 84600 Téléphone: +30 22890 22 845 Email: info@sofiavillage.gr
Restos: Ristorento Italiano D’Angelo dans le Mykonos Town près des moulins à vent (délicieuse pâte) Taverna Nikos dans le Mykonos Town (Slouvakis excellents Fisherman Taverna Giorgos & Marina au village d’Ano Mera (excellente salade grecque) Katerina’s bar dans la petite Venise (bons cafés léchés) Trio Bambini sur Mitropoleos Street dans le Mykonos Town (Excellente Gelato italienne)
Location de voiture: 1 journée chez SixT pour 45,00 euros
Découverte dans l’île: Marcher dans les dédales du vieux Mykonos Aller à la découverte du site des moulins à vent dans la Petite Venise Déguster un bon café léché chez Katerina’s bar dans la Petite Venise et admirer la mer Faire de la photo Découvrir les différentes plages de l’île (ce qui n’est pas un must et n’ajoute pas de la valeur à notre séjour sur l’île) A notre avis un séjour de 2 jours sur cette île en restant que dans le vieux Mykonos aurait été suffisant.
Départ de Mykonos pour Paros le samedi 14 septembre à 14h55 en ferry: Cie: Hellenic Seaways - Navire: Highspeed 5 - Catégorie: Classe Écono non fumeur
Coucher au Despina’s Rooms and apartment les 14, 15, 16 et 17 = 4 nuits *****Despina’s rooms and apartment, Naoussa, Paros Tél: +30 22840 52139 Email: hoteldes@otenet.gr Site: www.despinas.gr
Restos: Taverna Glafkos au port de Naoussa (crevette géante et filet de poulet, légumes grillés vraiment très très bon)
Location de voiture: 1 journée chez Spirou pour 30,00 euros
Découverte dans l’île: Le village et le port de pêcheur à Naoussa La plage des Kolimbithres La route byzantine Les villages de Lefkes et Prodromos Le vieux Parikia (église au 100 portes, les ruines du château dans le vieux Parikia) A notre avis, notre séjour a été de 4 jours mais nous y serions resté une journée de plus sans problème. Despina est une hôte exceptionnelle, elle est adorable et charmante. L’hébergement et ses petits déjeuners sont à son image. Un endroit où nous retournerons assurément.
Départ de Paros pour Santorini le mercredi 18 septembre à 11h55 en ferry: Cie: Blue Star Ferries - Navire: Blue Star Naxos - Catégorie: Passage Pont
Coucher à l'hôtel Sofia les 18, 19, 20 et le 21 = 4 nuits ****Hôtel Sofia Main Street Firostefani, 84700 Téléphone: +30 22860 22 802 Email: info@sofiahotelsantorini.com
Restos: Naoussa restaurant près de Thira (La meilleure moussaka de l’île) Aktaion au carrefour près de l’hôtel Sofia (Là aussi, le meilleur filet de sole que j’ai mangé de ma vie) Remvi (bon restaurant) Cesare Ristorante à Firostefani Patisserie Manos à Fira (Bonne gelato et délicieuse patisserie)
Découverte dans l’île: Les villages de Thira, Forestephani et Oia La vue en hauteur Le coucher de soleil à Oia Les ruines d’Akrotiri A éviter la red beach, black beach (aucun intérêt) A notre avis, un séjour de 3 jours sur cette île est suffisant.
Départ de Santorini pour Rhodes le lundi 23 septembre à 00h50 en ferry: Cie=BlueStarFerries/Bâteau=BlueHorizon/Catégorie=Cabine intérieure double sanitaire privé
Coucher sur le ferry le 22 et chez Minos Pension les 23, 24, 25, 26, 27, 28 et 29 = 7 nuits ****Minos Pension 5, Omirou street Old Town Rhodes, 85100 Téléphone: +30 22410 31 813 Email: info@minospension.com
Restos: Taverna Pythagoras chez Tonton au 22 Pythagoras Street dans Old Town de Rhodes (Très très bien autant pour la nourriture que pour l’accueil- nous y sommes retournés 2 fois) Romios Restaurant au 15 Sofokleous Street dans Old Town de Rhodes (Fruits de mer absolument délicieux et en plus un très beau décor) Restaurant Oasis Sofia Balaska au 12 Dorieos square dans Old Town Rhodes (bonne place pour un dîner et une bonne bière - accueil chaleureux)
Location de voiture: 1 journée chez SixT pour 30,00 euros
Découverte dans l’île: Le vieux Rhodes de jour Le vieux Rhodes de soir Le château des Grands Chevaliers Le musée des Grands Chevaliers (ancien hôpital St-Jean) Les remparts de jour Les remparts de soir La découverte des différentes synagogues dans le vieux Rhodes La rue des Grands Chevaliers Lindos et le temple d’Athéna La visite de l’île de Symi (ça occupe une journée mais n’est vraiment pas indispensable) A notre avis, un séjour de 5 jours est suffisant pour cet endroit.
Départ de Rhodes vers Athènes en avion le lundi 30 septembre à 06h40 avec Aegean Airlines
Départ d'Athènes le 30 septembre à 12h05 vers Montréal et ensuite de Montréal à 16h45 vers Québec.
Voilà, j'espère que ce petit résumé pourra vous venir en aide.
Popeline
Euros ou dollars au Guatemala English translation pending
Bonjour
nous prévoyons de nous rendre au Guatemala en mars et comme sur le site les renseignements les plus récents datent de 2008 nous aimerions savoir si maintenant il est possible de ne prendre que des euros ou faut il encore avoir des dollars ?
merci pour vos réponses
cordialement, catherine
nous prévoyons de nous rendre au Guatemala en mars et comme sur le site les renseignements les plus récents datent de 2008 nous aimerions savoir si maintenant il est possible de ne prendre que des euros ou faut il encore avoir des dollars ?
merci pour vos réponses
cordialement, catherine
Khaudom Game Reserve en Namibie English translation pending
Bonjour et bonne année,
J'aimerais savoir si la sortie ou entrée nord de la réserve est ouverte (green gate).
merci
Thierry
Qu'éviter de manger à Cuba? English translation pending
bonjour
j'aimerais savoir si il as une sorte de bouffe ou alcool ou eau que je devrait éviter de manger pour ne pas etre malade.exemple comme du poulet, fruit de mer etc.je vais as varadero au resort iberostar laguna Azul. mon agente de voyages ma dit que c'était un 5 étoile.je part le 22 janvier 2014.je tient as mentionner que ces mon tout premier voyages.je n'est jamais sortie du Canada.
j'aimerais savoir si il as une sorte de bouffe ou alcool ou eau que je devrait éviter de manger pour ne pas etre malade.exemple comme du poulet, fruit de mer etc.je vais as varadero au resort iberostar laguna Azul. mon agente de voyages ma dit que c'était un 5 étoile.je part le 22 janvier 2014.je tient as mentionner que ces mon tout premier voyages.je n'est jamais sortie du Canada.
Récit de 18 jours en Namibie en novembre English translation pending
Bonjour,
Cela fait maintenant un mois que nous sommes rentrés , voici enfin le compte rendu promis avec un peu de retard !
Nous sommes partis à 4 adultes du 15 novembre au 4 décembre, soit 17 jours sur place. Nous avons réservé nos billets le 19 juin, voyage avec la Lufthansa jusqu’à Johannesbourg et Air Namibia jusqu’à Windhoek . Prix des billets par personne 860€. Réservation d’un Toyota Hilux essence de 2003 chez Kalahari Car Hire avec assurance excès zéro, pneus et vitres compris. Nous avons payé cash, donc réduction de 5%, cela nous a coûté 11 440$N = 870€. Le change est encore plus intéressant maintenant !
Nous avons emmené 2600€ que nous avons changé à l’aéroport, soit 100$N = 7,60€.
Décollage à 19H45 de Roissy, collation, arrivée à Francfort à 21H et redécollage pour Johannesbourg en A380 à 21H50, bon repas avec apéro et vin, par contre beaucoup de films anciens et bof, pas de jeux, mais on peut survivre ! Arrivée à Johannesbourg à 9H40, attente au carrousel, un seul bagage sur 4. Lufthansa nous annonce qu’ils sont restés à Francfort et qu’ils seront le lendemain à Windhoek.
Nous nous félicitons de n’avoir rien réservé, car cela aurait compliqué les choses !
Nous décollons à 12H10 avec air Namibia, arrivée à 14H10, repas et vin à bord. A l’arrivée un taxi est là pour nous emmener chez le loueur, compris dans la location.
Nous découvrons notre véhicule, il est super bien équipé aussi bien au niveau cuisine qu’au niveau accessoires véhicule (2roues de secours, double réservoir, pièces de rechange…). Il a 630 000 km, mais bien entretenu, nous n’aurons aucun souci ! Seul bémol, la version essence manque de couple, ce qui peut être gênant dans les parties très sableuses ! Prix de l’essence 11,88$N soit à ? 0,90€. Nous ferons 4400km avec une consommation moyenne de 14,60l.
J1 Windhoek
Restons près de Windhoeck pour attendre les bagages. Nuit au camping Penduka, 200$N pour 4, difficile à trouver et pas vraiment d’emplacement de camping ! Accueil sympa, nous pourrons faire notre viande sur le barbecue des voisins !
J2 windhoek
Tour au park Jolean 60$N/4, assez décevant, seul un zèbre au loin, et il est interdit de pique niquer, resto obligatoire. Nous prendrons notre pique nique à l’extérieur !
Retour à l’aéroport, mais toujours pas de bagages ! Nuit au Trans kalahari Inn, 300$N/4, entre l’aéroport et Windhoek. Très bon resto pas cher dans un cadre agréable, ex : plat de 3 viandes, oryx, springbok, éland accompagnés de différents légumes pour 85$N, super, et le demi de bière à16$. Nous louerons des duvets pour la nuit, car tout était dans les bagages et nous avons eu froid la 1ère nuit !
J3 Windhoek, Sesriem
Enfin, nous récupérerons nos bagages à 12H30. Puis, nous traçons vers Sesriem, Rehoboth, B1, Nochas. Les paysages sont plus jolis sur la 2ème partie du voyage ! Arrivée à Sesriem à 19H45, il fait nuit, trop tard pour dormir dans le parc ! Nous passerons la nuit au camping Oasis dans le terrain public, le privé étant plus cher, 460$ au lieu de 620$ le privé, super endroit, nous sommes seuls!
Soirée barbecue, nuit fraiche, 8 degré à 5H au réveil.
J4 Sesriem, pont Kuiseb.
Parc Sesriem 80$/p + 10 pour la voiture !
Plusieurs arrêts photos le long de la route, oryx autruches, springboks (au début, on s’arrête partout, moins ensuite) ! Nous n’arriverons pas au lever du soleil mais pas de regrets, le ciel est nuageux ! Dune 45, les lumières sont très belles! Puis, direction Sossusvlei ? Nous hésitons pour dégonfler et décidons de ne pas le faire, nous serons obligés de le faire en route ! Nous accédons à Dead Vlei en grimpant la dune de gauche, vue sur le lac asséché, c’est très beau, les couleurs sont magnifiques!
Pique nique, puis nous nous arrêterons au canyon près de l’entrée, petite balade sympa. Direction Solitaire, arrêt bières et apple strudel. Sur conseil du boulanger, nous dormirons sous le pont de Kuised à 90KM, nous mettrons 2H et arriverons encore de nuit à 19H30, beaucoup d’arrêts photo. A la tombée de la nuit, les couleurs sont très belles et on ne se lasse pas de photographier zèbres et sringboks en saut. La fin de la route est belle, paysages montagneux, de belles roches rouges érodées… Nuit très calme, réveil à 8H.
J4 Pont Kuised , Spitzkopppe.
Route inintéressante jusqu’à Walis Bay. On cherche Pelican Point que nous ne trouverons pas ! Visiblement plus de piste, nous ne pouvons y accéder qu’en bateau .Nous verrons quand même deux bébés otarie sur la plage et quelques unes en mer ! On fait les salines, c’est assez joli !
Swakopmund, puis direction Spitzkoppe Paysages : 1ère partie, bush, 2ème , vue sur Spitkoppe et le massif montagneux composé de roches rondes arrondies. Nous regrettons d’arriver un peu tard pour profiter du paysage de plus près au coucher du soleil.
Comme d’hab, nous arrivons de nuit, ce que nous avions convenu de ne pas faire au départ, il est 20H ! Le camping est très étendu, les sanitaires sont à l’entrée, quand nous nous installons à près d’1km en voiture, il n’est plus question de retourner à la douche le soir, nous attendrons le départ ! C’est un endroit merveilleux que nous découvrirons davantage le matin, les campements sont très éloignés les uns des autres, le notre est installé près de la montagne ! Barbecue et très bonne nuit.
Ente travaux dans la maison et préparation d'un voyage en malasiie et Bornéo pour 2 mois cet été, le temps est compté.
A+Nicole
A+Nicole
Phuket avec 2 jeunes enfants English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage à Phuket (fin février 2014, avec 2 jeunes enfants, ) et déprime à les lectures des forums (tout est dans le titre).
Cela dit, j'avais lu le même genre "d'ambiance" pour Bali, et moyennant la location d'une voiture pour fuir Kuta et l'aide de quelques personnes du forum, notre voyage a été paradisiaque : je ne désespère donc pas !
Généralement, nous louons une voiture et partons sans résa d'hotels (nous stoppons ainsi où et quand cela nous plaît).Est-ce envisageable en février à Phuket (ou faut-il absolument réserver à l'avance ?)
Nous fuyons les fiestas et le shopping, et recherchons snorkelling, beaux paysages, thais sympa, calme relatif...
Nous allons atterrir à Phuket... mais pouvons être mobiles (location de voiture, bateau pour fuir vers d' autres iles si indispensable, train, bus... tout est envisageable) mais pas trop loin de Phuket, pour profiter au maximum de nos 15 jours sur place.
L'idéal évidemment serait de trouver des coins sur Phuket.
Tous conseils allant dans ce sens seront les bienvenus.(Phuket, îles alentours, hôtels sympa...)
Un grand merci d'avance
Récit de mon séjour en Israël – Palestine - décembre 2013 English translation pending
21/12/2013 - 14h15
Aéroport Charles de Gaulle, enfin !!!
Ce voyage était attendu, il était temps que la date arrive. Ras-le-bol du quotidien.
Israël-Palestine, depuis le temps que j'en rêve....Tous ces rendez-vous manqués. Combien de fois suis-je venue en Jordanie avec l'idée de traverser la frontière et de voir la Palestine et le désert du Néguev...
Mais à chaque fois, entourée de mes amis bédouins de Pétra, le courage me lâchait et j'en oubliais cette envie.
Alors, cette fois-ci, pas question...
Aller-retour Tel-Aviv, je ne mettrais pas un pied en Jordanie.
14 jours pour rencontrer ces deux peuples si différents et si identiques à la fois, si loin et si proche d'une vie sans conflit. J'ai hâte de voir les paysages mais aussi de sentir l'atmosphère si spécifique à cette « terre sainte des trois religions ».
21h50 – Aéroport d'Istanbul Comité d'accueil spécial pour les embarquements pour Israël. Certains passent tranquilles. Moi, c'est un peu plus compliqué...à priori parce que j'ai pleins de visas de Jordanie et d’Égypte. Questions : - Le parcours de votre valise depuis chez vous ? - Vous venez pour quelle raison ? - Est ce que quelqu'un vous a remis quelque chose, un colis, un paquet, un cadeau ? - Est ce que tout ce qui est dans vos sacs est à vous ? - Quel hôtel en Israël ? Tout çà dure environ 10 minutes. Le chef d'embarquement regarde mon passeport, mes visas et c'est OK. J'espère qu'à Tel-Aviv, çà ne se compliquera pas. Je viens juste pour voir le pays moi !!!
22/12/2013 – 2h15 Voilà, je suis dans ma chambre, dans une auberge de jeunesse super bien située dans Tel-Aviv, près de la plage. L'air est frais mais pas froid, pas besoin de veste. Un peu le bordel pour arriver : j'aurai voulu prendre le train, mais fermé la nuit. J'ai été guidée vers un bus qui mène au centre ville... en fait à la gare principale. Bus gratuit. Ensuite, j'ai un peu ramé en voulant prendre le train, mais toujours aucun avant 5h du matin. J'ai fini par prendre un taxi qui m'a amené à l’hôtel pour 40 shekels, comme prévu au départ. Bah oui, en fin de compte, j'étais à la bonne station ? Allez, je suis crevée, gros dodo, et demain, petite visite de Tel-Aviv...
15h15 – Je quitte Tel-Aviv par le train pour aller à Akko (Saint Jean d'Acre). Cette première journée était très sympa, même si je ne trouve rien d'exceptionnel à la capitale israélienne. C'est une ville moderne, qui ressemble à tant d'autres villes modernes du moyen-orient... Si ce n'est que tous les quartiers sont beaux. J'ai commencé ma découverte vers 10h30. Tout à pied... j'ai commencé à longer la promenade au bord de la méditerranée, et ce soleil avec la plage, c'est franchement un régal en décembre. En manche courte, la température est géniale. Je revis. J'ai commencé par visiter le quartier Allenby avec son souk Hacarnel, coloré et animé et j'ai longé des ruelles du vieux quartier Yéménite, le quartier Kern Hatamarim. Arrivée à Neve Tsedek, j'ai visité l'ancienne gare de Jaffa qui a été restaurée superbement, même si maintenant ceux sont des boutiques et restaurants qu'on y trouve. J'arrive enfin à l'endroit qui me paraissait le plus beau à voir : Jaffa ! Et là, j'ai été ravie. C'est le plus vieux quartier de Tel-Aviv, où juifs et arabes se côtoient en paix. Un vrai bonheur. L'endroit est vraiment atypique. Il surplombe Tel-Aviv, au milieu d'un jardin méditerranéen luxuriant, des ruelles et des remparts, d'une place et de boutiques. Cette vieille cité Ottoman est superbe. J'ai continuée dans les bas de Jaffa, au souk Halishpeskin, un marché aux puces où l'on y trouve de tout. L'ambiance y est très sympathique. Sortie de Jaffa, je suis rentrée par le boulevard Rothschild, un promenade arborée et bordée de belles demeures. Ouais, bon d'accord, mais rien d'extraordinaire... à part que j'ai beaucoup marché. Me voilà rendue à l'auberge, récupération de mon sac à dos et bus 10 qui m’emmène direct à la gare. Sinon, j'ai remarqué très peu mais quelques arabes et blacks dans la ville. Mais, tristement, j'ai aussi remarqué qu'ils étaient employés aux besognes les plus dures et ingrates. Toutefois, je n'ai pas ressenti de racisme, et les habitants sont souriants, sympas et facilement près à vous aider. J'entends aussi beaucoup parler français. Touristes sûrement, mais aussi des habitants je pense.
19h – Je suis crevée. Besoin de dormir. J'ai réservé une chambre chez l'habitant, via airbnb. Moshe, mon hôte, n'est pas là. Je suis allée chercher les clés dans un restaurant, pas loin de chez lui. A vrai dire, la maison ne paye pas de mine, le jardin est à l'abandon. Mais elle est propre, à part le lit, pas tout à fait clean. Je suis un peu dégoûtée de devoir enlever les restes des mouchoirs de ma précédente et les poils.... beurk. Mais j'ai connu pire. Et puis, ce n'est que pour une nuit. Ce soir, j'ai eu la flemme, malgré mon envie, de faire un tour dans la vieille ville. J'ai pris un bon repas dans un petit restaurant : falafel, houmous, frites, légumes...çà me rappelle la Jordanie … même repas !!! Et une bière brune, sans alcool, très bonne. Allez, gros dodo et demain, visite de Akko.
21h – Mea culpa Moche, ne m'étais trompée de chambre. Son autre locataire, israélienne, utilise en fait la chambre que j'avais squatté !!! Elle m'a réveillé et montré ma chambre, toute propre, avec de bon draps...En fait, c'est elle la cochonne...Et en plus, il m'avais prévenu qu'elle était un peu cradoc et s'excusait à l'avance. Maintenant, dur dur de se rendormir. En tout les cas, première réflexion de ma « colocataire » qui me laisse dubitative. Je lui explique que ma fille m'a envoyé un SMS me disant qu'une explosion a eu lieu à Tel-Aviv, alors que j'y étais, et que tout était calme. Elle me dit que oui, il y a eu une bombe dans un bus, mais sans personne à l'intérieur. Ce qui me dérange, c'est qu'elle rajout qu'ici, à Akko (vieille ville surtout musulmane et chrétienne), il y avait beaucoup d'arabes et donc « safety »: pas de bombe dans une ville arabe !!! Ouais, que veut-elle dire ??!!
21h50 – Aéroport d'Istanbul Comité d'accueil spécial pour les embarquements pour Israël. Certains passent tranquilles. Moi, c'est un peu plus compliqué...à priori parce que j'ai pleins de visas de Jordanie et d’Égypte. Questions : - Le parcours de votre valise depuis chez vous ? - Vous venez pour quelle raison ? - Est ce que quelqu'un vous a remis quelque chose, un colis, un paquet, un cadeau ? - Est ce que tout ce qui est dans vos sacs est à vous ? - Quel hôtel en Israël ? Tout çà dure environ 10 minutes. Le chef d'embarquement regarde mon passeport, mes visas et c'est OK. J'espère qu'à Tel-Aviv, çà ne se compliquera pas. Je viens juste pour voir le pays moi !!!
22/12/2013 – 2h15 Voilà, je suis dans ma chambre, dans une auberge de jeunesse super bien située dans Tel-Aviv, près de la plage. L'air est frais mais pas froid, pas besoin de veste. Un peu le bordel pour arriver : j'aurai voulu prendre le train, mais fermé la nuit. J'ai été guidée vers un bus qui mène au centre ville... en fait à la gare principale. Bus gratuit. Ensuite, j'ai un peu ramé en voulant prendre le train, mais toujours aucun avant 5h du matin. J'ai fini par prendre un taxi qui m'a amené à l’hôtel pour 40 shekels, comme prévu au départ. Bah oui, en fin de compte, j'étais à la bonne station ? Allez, je suis crevée, gros dodo, et demain, petite visite de Tel-Aviv...
15h15 – Je quitte Tel-Aviv par le train pour aller à Akko (Saint Jean d'Acre). Cette première journée était très sympa, même si je ne trouve rien d'exceptionnel à la capitale israélienne. C'est une ville moderne, qui ressemble à tant d'autres villes modernes du moyen-orient... Si ce n'est que tous les quartiers sont beaux. J'ai commencé ma découverte vers 10h30. Tout à pied... j'ai commencé à longer la promenade au bord de la méditerranée, et ce soleil avec la plage, c'est franchement un régal en décembre. En manche courte, la température est géniale. Je revis. J'ai commencé par visiter le quartier Allenby avec son souk Hacarnel, coloré et animé et j'ai longé des ruelles du vieux quartier Yéménite, le quartier Kern Hatamarim. Arrivée à Neve Tsedek, j'ai visité l'ancienne gare de Jaffa qui a été restaurée superbement, même si maintenant ceux sont des boutiques et restaurants qu'on y trouve. J'arrive enfin à l'endroit qui me paraissait le plus beau à voir : Jaffa ! Et là, j'ai été ravie. C'est le plus vieux quartier de Tel-Aviv, où juifs et arabes se côtoient en paix. Un vrai bonheur. L'endroit est vraiment atypique. Il surplombe Tel-Aviv, au milieu d'un jardin méditerranéen luxuriant, des ruelles et des remparts, d'une place et de boutiques. Cette vieille cité Ottoman est superbe. J'ai continuée dans les bas de Jaffa, au souk Halishpeskin, un marché aux puces où l'on y trouve de tout. L'ambiance y est très sympathique. Sortie de Jaffa, je suis rentrée par le boulevard Rothschild, un promenade arborée et bordée de belles demeures. Ouais, bon d'accord, mais rien d'extraordinaire... à part que j'ai beaucoup marché. Me voilà rendue à l'auberge, récupération de mon sac à dos et bus 10 qui m’emmène direct à la gare. Sinon, j'ai remarqué très peu mais quelques arabes et blacks dans la ville. Mais, tristement, j'ai aussi remarqué qu'ils étaient employés aux besognes les plus dures et ingrates. Toutefois, je n'ai pas ressenti de racisme, et les habitants sont souriants, sympas et facilement près à vous aider. J'entends aussi beaucoup parler français. Touristes sûrement, mais aussi des habitants je pense.
19h – Je suis crevée. Besoin de dormir. J'ai réservé une chambre chez l'habitant, via airbnb. Moshe, mon hôte, n'est pas là. Je suis allée chercher les clés dans un restaurant, pas loin de chez lui. A vrai dire, la maison ne paye pas de mine, le jardin est à l'abandon. Mais elle est propre, à part le lit, pas tout à fait clean. Je suis un peu dégoûtée de devoir enlever les restes des mouchoirs de ma précédente et les poils.... beurk. Mais j'ai connu pire. Et puis, ce n'est que pour une nuit. Ce soir, j'ai eu la flemme, malgré mon envie, de faire un tour dans la vieille ville. J'ai pris un bon repas dans un petit restaurant : falafel, houmous, frites, légumes...çà me rappelle la Jordanie … même repas !!! Et une bière brune, sans alcool, très bonne. Allez, gros dodo et demain, visite de Akko.
21h – Mea culpa Moche, ne m'étais trompée de chambre. Son autre locataire, israélienne, utilise en fait la chambre que j'avais squatté !!! Elle m'a réveillé et montré ma chambre, toute propre, avec de bon draps...En fait, c'est elle la cochonne...Et en plus, il m'avais prévenu qu'elle était un peu cradoc et s'excusait à l'avance. Maintenant, dur dur de se rendormir. En tout les cas, première réflexion de ma « colocataire » qui me laisse dubitative. Je lui explique que ma fille m'a envoyé un SMS me disant qu'une explosion a eu lieu à Tel-Aviv, alors que j'y étais, et que tout était calme. Elle me dit que oui, il y a eu une bombe dans un bus, mais sans personne à l'intérieur. Ce qui me dérange, c'est qu'elle rajout qu'ici, à Akko (vieille ville surtout musulmane et chrétienne), il y avait beaucoup d'arabes et donc « safety »: pas de bombe dans une ville arabe !!! Ouais, que veut-elle dire ??!!
Comptés de Galway et de Clare - Avril 2013 English translation pending
Nous sommes donc partis dans ces deux comptés, du 20 au 27 avril 2013. Pourquoi en avril ? Plusieurs raisons :
- moins de touristes (la principale raison !) - des prix en baisse - profiter d'un temps très doux (ce que nous avons eu pendant une grande partie du voyage).
L'itinéraire jour par jour :
- 20/04 : vol Ryanair Gérone/Knock ; visite et soirée à Galway - 21/04 : Clifden et Sky Road - 22/04 : Letterfrack ; Parc National du Connemara - 23/04 : Leenane, Killary Harbour ; retour et soirée à Galway - 24/04 : îles d'Aran - 25/04 : îles d'Aran ; falaises de Moher - 26/04 : Cork - 27/04 : Cork ; vol Ryanair Cork/Gérone
Budget (par personne) :
- avion : 42 € AR - bus : je n'ai pas calculé mais grosso modo ça doit revenir à 100 € - autres transports : bateau (30 €), avion pour les îles (27 €) - auberges et hôtels : environ 170 € pour 7 nuits - nourriture : environ 15 € par jour - extras (bières, entre 3,50 et 4,50 € la pinte).
Compagnies de bus utilisées :
- Citylink pour le Connemara : http://www.citylink.ie/ - compagnie nationale pour les autres trajets : http://www.buseireann.ie/
20 avril :
10h. Il est temps pour nous de partir à l'aéroport de Gérone, où notre avion décolle aux alentours de midi. Nous arrivons à l'aéroport de Gérone une heure plus tard, check-in rapide, et décollage à 12h30. Arrivée à Knock 2h plus tard, on règle nos montres avec le décalage horaire, puis nous prenons un bus direction Galway. 2h de route pendant lesquelles nous voyons passer des pâturages en pagaille. Qui dit Irlande dit temps pourri... et bien c'est le cas ! Mais il ne pleut pas.

Arrivés à Galway, nous allons à notre hôtel, et là surprise : le gars de l'accueil nous appelle un taxi en disant que nous sommes dans un appartement 2 km plus loin. Il nous paye le taxi, nous montons au dernier étage... et là Whaouuuu ! Un appartement de 60 m², rénové, propre, avec un salon offrant une vue sur le port, et surtout une terrasse offrant une vue sur la mer. Tout ça pour 85 € la nuit, avec en plus le ptit déj offert. Un rapport qualité/prix jamais vu !

Nous allons nous promener dans le centre-ville. Galway est une ville très sympa, très typique. Puis nous passons la soirée dans un pub bondé de monde (on est samedi), mais très sympa. Nous commençons évidemment le voyage par une pinte de Guinness ;)

21 avril :
Lever vers 9h. On a passé une nuit formidable, même les lits sont géniaux ! Nous allons à l'hôtel situé donc à 2 km pour y prendre le petit déjeuner. On s'est dit : "bon ok l'appartement était génial, mais pour compenser le petit déjeuner doit être hyper basique". Que nenni ! On nous a carrément servi à chacun une assiette complète d'Irish Breakfast, et c'était purement divin ! Cet hôtel est formidable, je vous invite à vous y rendre pour quiconque passe une nuit à Galway.


Nous montons ensuite dans un bus, un petit coup d'oeil à la magnifique église de la ville, et c'est parti pour le Connemara ! La route pour nous y rendre est déjà magnifique : montagnes et moutons se succèdent, le tout dans une atmosphère apaisante, on a l'impression d'être loin de tout.


Nous arrivons à notre premier arrêt, la ville de Clifden, où après avoir fait quelques provisions dans le seul supermarché de la ville, nous entamons la Sky Road, une route célèbre offrant de très beaux paysages. La randonnée est longue (16 km), mais c'est quasiment toujours plat, donc pas trop de difficultés. Les différents paysages se succèdent au fur et à mesure de notre avancée. Ainsi, nous passons d'un château en ruines, à des prairies verdoyantes, et enfin à des plaines enclavées dans l'Océan Atlantique. Nous l'avons faite en 5h, avec de nombreuses pauses.



Sur le chemin du retour, il commence à pleuvoir un petit peu, et nous n'étions pas contre après autant d'heures de marche ! Nous croisons d'autres types de paysages, toujours aussi beaux et inattendus. Un grand lac, et le clou du spectacle : des mini-falaises.


Soudain, pendant que nous rentrons à Clifden, un animal roux fonce à toute vitesse sur nous. On a d'abord pensé à un renard, mais c'était un chien. Chien qui visiblement était très attachant, et n'a pas hésité à nous suivre sur au moins 500 mètres !

Nous allons nous installer dans l'auberge de jeunesse de la ville pour 22 € chacun. C'est très basique mais il y a le wi-fi ! Nous sommes ensuite allés manger dans le restaurant en face, dans une ambiance chaleureuse bien irlandaise, et ensuite nous sommes allés dans le pub juste à côté, où nous avons cette fois dégusté une Harp, une bière blonde irlandaise très fruitée et rafraîchissante. La ville en elle-même elle est très jolie et petite. Nous nous sommes sentis vraiment très bien. Pour ma part je cherchais l'isolement positif, je l'ai trouvé. L'église est à voir.
Ici le soleil se couche plus tard qu'à Perpignan à cette période, ce qui nous a fait un peu bizarre au départ. Le soleil se couche à 21h, il fait nuit à 23h. Il est temps d'aller se coucher.
22 avril :
Lever à 8h, sous un ciel gris et un peu de vent. Nouveau trajet en bus, 20 km plus loin, à Letterfrack. Encore une fois, une route magnifique, avec cette fois-ci des couleurs qui tendent vers le rouge.



Aux premiers abords la ville est simpliste. Nous nous rendons dans notre auberge, que je ne vous conseille pas (très mauvaise organisation du "personnel" et literie pas nettoyée. Il y a un supermarché à 100 mètres de notre auberge qui fait des sandwiches excellents sous nos yeux pour 3,50 €, en mettant ce que l'on veut à l'intérieur. On trouvera d'ailleurs ce genre de supermarché 2 autres fois pendant notre voyage.
Letterfrack est le village symbolique du Connemara puisque c'est là que se trouve le parc national. C'est d'ailleurs là-bas qu'on se rend sans tarder. Il y a dans ce parc 3 randonnées, chacune ayant un niveau de difficulté. Nous tentons la plus difficile. Les 2 premiers kilomètres se font facilement, plutôt plats, mais c'est après que ça se gâte. Le sentier devient de moins en moins balisé et la montée de plus en plus raide. Mais quels paysages ! Nous croisons pas mal de points de vue, qui nous permettent d'avoir une vue impressionnante du village et d'une bonne partie du Connemara. Lorsque nous arrivons au sommet (650 mètres), le vent souffle très fort, impossible de rester stable pour prendre une photo correctement. Dommage que le brouillard nous empêche de voir loin, mais qu'importe c'est magnifique.
- moins de touristes (la principale raison !) - des prix en baisse - profiter d'un temps très doux (ce que nous avons eu pendant une grande partie du voyage).
L'itinéraire jour par jour :
- 20/04 : vol Ryanair Gérone/Knock ; visite et soirée à Galway - 21/04 : Clifden et Sky Road - 22/04 : Letterfrack ; Parc National du Connemara - 23/04 : Leenane, Killary Harbour ; retour et soirée à Galway - 24/04 : îles d'Aran - 25/04 : îles d'Aran ; falaises de Moher - 26/04 : Cork - 27/04 : Cork ; vol Ryanair Cork/Gérone
Budget (par personne) :
- avion : 42 € AR - bus : je n'ai pas calculé mais grosso modo ça doit revenir à 100 € - autres transports : bateau (30 €), avion pour les îles (27 €) - auberges et hôtels : environ 170 € pour 7 nuits - nourriture : environ 15 € par jour - extras (bières, entre 3,50 et 4,50 € la pinte).
Compagnies de bus utilisées :
- Citylink pour le Connemara : http://www.citylink.ie/ - compagnie nationale pour les autres trajets : http://www.buseireann.ie/
20 avril :
10h. Il est temps pour nous de partir à l'aéroport de Gérone, où notre avion décolle aux alentours de midi. Nous arrivons à l'aéroport de Gérone une heure plus tard, check-in rapide, et décollage à 12h30. Arrivée à Knock 2h plus tard, on règle nos montres avec le décalage horaire, puis nous prenons un bus direction Galway. 2h de route pendant lesquelles nous voyons passer des pâturages en pagaille. Qui dit Irlande dit temps pourri... et bien c'est le cas ! Mais il ne pleut pas.

Arrivés à Galway, nous allons à notre hôtel, et là surprise : le gars de l'accueil nous appelle un taxi en disant que nous sommes dans un appartement 2 km plus loin. Il nous paye le taxi, nous montons au dernier étage... et là Whaouuuu ! Un appartement de 60 m², rénové, propre, avec un salon offrant une vue sur le port, et surtout une terrasse offrant une vue sur la mer. Tout ça pour 85 € la nuit, avec en plus le ptit déj offert. Un rapport qualité/prix jamais vu !

Nous allons nous promener dans le centre-ville. Galway est une ville très sympa, très typique. Puis nous passons la soirée dans un pub bondé de monde (on est samedi), mais très sympa. Nous commençons évidemment le voyage par une pinte de Guinness ;)

21 avril :
Lever vers 9h. On a passé une nuit formidable, même les lits sont géniaux ! Nous allons à l'hôtel situé donc à 2 km pour y prendre le petit déjeuner. On s'est dit : "bon ok l'appartement était génial, mais pour compenser le petit déjeuner doit être hyper basique". Que nenni ! On nous a carrément servi à chacun une assiette complète d'Irish Breakfast, et c'était purement divin ! Cet hôtel est formidable, je vous invite à vous y rendre pour quiconque passe une nuit à Galway.


Nous montons ensuite dans un bus, un petit coup d'oeil à la magnifique église de la ville, et c'est parti pour le Connemara ! La route pour nous y rendre est déjà magnifique : montagnes et moutons se succèdent, le tout dans une atmosphère apaisante, on a l'impression d'être loin de tout.


Nous arrivons à notre premier arrêt, la ville de Clifden, où après avoir fait quelques provisions dans le seul supermarché de la ville, nous entamons la Sky Road, une route célèbre offrant de très beaux paysages. La randonnée est longue (16 km), mais c'est quasiment toujours plat, donc pas trop de difficultés. Les différents paysages se succèdent au fur et à mesure de notre avancée. Ainsi, nous passons d'un château en ruines, à des prairies verdoyantes, et enfin à des plaines enclavées dans l'Océan Atlantique. Nous l'avons faite en 5h, avec de nombreuses pauses.



Sur le chemin du retour, il commence à pleuvoir un petit peu, et nous n'étions pas contre après autant d'heures de marche ! Nous croisons d'autres types de paysages, toujours aussi beaux et inattendus. Un grand lac, et le clou du spectacle : des mini-falaises.


Soudain, pendant que nous rentrons à Clifden, un animal roux fonce à toute vitesse sur nous. On a d'abord pensé à un renard, mais c'était un chien. Chien qui visiblement était très attachant, et n'a pas hésité à nous suivre sur au moins 500 mètres !

Nous allons nous installer dans l'auberge de jeunesse de la ville pour 22 € chacun. C'est très basique mais il y a le wi-fi ! Nous sommes ensuite allés manger dans le restaurant en face, dans une ambiance chaleureuse bien irlandaise, et ensuite nous sommes allés dans le pub juste à côté, où nous avons cette fois dégusté une Harp, une bière blonde irlandaise très fruitée et rafraîchissante. La ville en elle-même elle est très jolie et petite. Nous nous sommes sentis vraiment très bien. Pour ma part je cherchais l'isolement positif, je l'ai trouvé. L'église est à voir.
Ici le soleil se couche plus tard qu'à Perpignan à cette période, ce qui nous a fait un peu bizarre au départ. Le soleil se couche à 21h, il fait nuit à 23h. Il est temps d'aller se coucher.
22 avril :
Lever à 8h, sous un ciel gris et un peu de vent. Nouveau trajet en bus, 20 km plus loin, à Letterfrack. Encore une fois, une route magnifique, avec cette fois-ci des couleurs qui tendent vers le rouge.



Aux premiers abords la ville est simpliste. Nous nous rendons dans notre auberge, que je ne vous conseille pas (très mauvaise organisation du "personnel" et literie pas nettoyée. Il y a un supermarché à 100 mètres de notre auberge qui fait des sandwiches excellents sous nos yeux pour 3,50 €, en mettant ce que l'on veut à l'intérieur. On trouvera d'ailleurs ce genre de supermarché 2 autres fois pendant notre voyage.
Letterfrack est le village symbolique du Connemara puisque c'est là que se trouve le parc national. C'est d'ailleurs là-bas qu'on se rend sans tarder. Il y a dans ce parc 3 randonnées, chacune ayant un niveau de difficulté. Nous tentons la plus difficile. Les 2 premiers kilomètres se font facilement, plutôt plats, mais c'est après que ça se gâte. Le sentier devient de moins en moins balisé et la montée de plus en plus raide. Mais quels paysages ! Nous croisons pas mal de points de vue, qui nous permettent d'avoir une vue impressionnante du village et d'une bonne partie du Connemara. Lorsque nous arrivons au sommet (650 mètres), le vent souffle très fort, impossible de rester stable pour prendre une photo correctement. Dommage que le brouillard nous empêche de voir loin, mais qu'importe c'est magnifique.
Retour du Canal de Panama, Celebrity Infinity, décembre 2013 English translation pending
Itinéraire : Miami, Fort Lauderdale, Carthagène (Colombie), Colon (Panama), Canal de Panama, Manta (Equateur), Lima (Pérou), Arica (Pérou), Coqimbo (La Serena, Pérou), Valparaiso, Santiago.
Merci à tous ceux qui ont été si bons lecteurs lors de mon précédent compte rendu. Avec tant d'encouragements je ne résiste pas au plaisir d'en faire un autre pour cette nouvelle destination.
Marseille-Miami 06 décembre
Pour compléter le verre de champagne offert par Air France sur les longs courriers nous embarquons avec une demi bouteille supplémentaire achetée à Roissy et deux tranches de foie gras emballées dans un packaging prétentieux. De quoi passer un bon petit moment à deux et de s'assurer ensuite une bonne sieste toujours appréciable sur un long vol.
J'ai réservé sur le site AF un menu diététique pour voir... (pas très en cohérent avec le foie gras, je suis d'accord... mais c'est jour de fête). Ils ne m'ont pas oublié et après le Champagne et son accompagnement (une mousse pas terrible du tout au final, qui n'a rien à voir avec une tranche de foie gras) le stewart m'apporte un menu "spécial". Ce menu diététique est composé d'une salade de pâtes suivi d'un plat de riz avec un gros morceau de volaille, sans sauce, une part de Camembert, un yaourt nature et une clémentine. Drôle de perception de la diététique et pas très équilibré à mon avis, puisque pas l'ombre d'un seul petit légume. Je ne recommencerai pas.

Nous atterrissons à l'heure bien que nous soyons partis avec une heure de retard. Pas trop d'attente aux formalités de police et nous tombons sur un douanier qui parle parfaitement le français.
Ensuite c'est la bonne nouvelle de la journée que nous espérions tant : nos valises sont là !!! ouf !!! Et même pas cassées !
La navette de l'hôtel vient nous chercher (nous sommes à six à avoir déjà fait des croisières ensemble et à avoir réservé au même hôtel). L'Element Miami International Airport Hôtel, très bien, nous en sommes très contents pour un budget très raisonnable (86 € PDJ inclus), la déco est fraîche et claire. La chambre est un appartement, neuf et rutilant. Juste un petit peu de bruit du à l'électroménager, que nous débrancherons pour dormir en silence.
A 17 heures les valises sont posées et nous sommes prêts à partir à la conquête de Miami (si vous savez tricoter vous pouvez prononcer "maille à maille", une américaine dans le métro nous a gentiment donné une leçon de prononciation). La navette de l'hôtel nous accompagne à la gare de l'aéroport et nous prenons un train direction Bayside Marketplace.
C'est un endroit très touristique, agréable pour passer un bon moment. De nuit nous ne connaissions pas, c'est très sympathique et l' ambiance y est plaisante.


Nous nous y sentons si bien que nous nous asseyons pour boire une bière et grignoter une assiette de frites. Nous passons un moment très convivial, tout au bonheur d'être là, tout simplement. La bière est de très belle taille et bien fraîche... l'addition, elle, est , un peu épicée... 20 USD le verre !!!

Quelle bonne unité de mesure et de référence pour débuter des vacances !!! Après cela plus rien ne sera cher!
Nous rentrons tranquillement par le métro aérien (free) et le train (2.25$), et oui après la bière...
Nous sommes ravis d'aller coucher après cette journée la plus longue de la croisière, il y a 27 heures que nous nous sommes debout. Mais quelle belle journée et quelle nuit chaude, douce et délicieuse.

Merci à tous ceux qui ont été si bons lecteurs lors de mon précédent compte rendu. Avec tant d'encouragements je ne résiste pas au plaisir d'en faire un autre pour cette nouvelle destination.
Marseille-Miami 06 décembre
Pour compléter le verre de champagne offert par Air France sur les longs courriers nous embarquons avec une demi bouteille supplémentaire achetée à Roissy et deux tranches de foie gras emballées dans un packaging prétentieux. De quoi passer un bon petit moment à deux et de s'assurer ensuite une bonne sieste toujours appréciable sur un long vol.
J'ai réservé sur le site AF un menu diététique pour voir... (pas très en cohérent avec le foie gras, je suis d'accord... mais c'est jour de fête). Ils ne m'ont pas oublié et après le Champagne et son accompagnement (une mousse pas terrible du tout au final, qui n'a rien à voir avec une tranche de foie gras) le stewart m'apporte un menu "spécial". Ce menu diététique est composé d'une salade de pâtes suivi d'un plat de riz avec un gros morceau de volaille, sans sauce, une part de Camembert, un yaourt nature et une clémentine. Drôle de perception de la diététique et pas très équilibré à mon avis, puisque pas l'ombre d'un seul petit légume. Je ne recommencerai pas.

Nous atterrissons à l'heure bien que nous soyons partis avec une heure de retard. Pas trop d'attente aux formalités de police et nous tombons sur un douanier qui parle parfaitement le français.
Ensuite c'est la bonne nouvelle de la journée que nous espérions tant : nos valises sont là !!! ouf !!! Et même pas cassées !
La navette de l'hôtel vient nous chercher (nous sommes à six à avoir déjà fait des croisières ensemble et à avoir réservé au même hôtel). L'Element Miami International Airport Hôtel, très bien, nous en sommes très contents pour un budget très raisonnable (86 € PDJ inclus), la déco est fraîche et claire. La chambre est un appartement, neuf et rutilant. Juste un petit peu de bruit du à l'électroménager, que nous débrancherons pour dormir en silence.
A 17 heures les valises sont posées et nous sommes prêts à partir à la conquête de Miami (si vous savez tricoter vous pouvez prononcer "maille à maille", une américaine dans le métro nous a gentiment donné une leçon de prononciation). La navette de l'hôtel nous accompagne à la gare de l'aéroport et nous prenons un train direction Bayside Marketplace.
C'est un endroit très touristique, agréable pour passer un bon moment. De nuit nous ne connaissions pas, c'est très sympathique et l' ambiance y est plaisante.


Nous nous y sentons si bien que nous nous asseyons pour boire une bière et grignoter une assiette de frites. Nous passons un moment très convivial, tout au bonheur d'être là, tout simplement. La bière est de très belle taille et bien fraîche... l'addition, elle, est , un peu épicée... 20 USD le verre !!!

Quelle bonne unité de mesure et de référence pour débuter des vacances !!! Après cela plus rien ne sera cher!
Nous rentrons tranquillement par le métro aérien (free) et le train (2.25$), et oui après la bière...
Nous sommes ravis d'aller coucher après cette journée la plus longue de la croisière, il y a 27 heures que nous nous sommes debout. Mais quelle belle journée et quelle nuit chaude, douce et délicieuse.

Change d'argent à CDG chez Travelex pour le Cambodge English translation pending
Bonsoir
Au Cambodge il faut payer en Dollars! il me faut changer des euros en dollars avant de partir en regardant le site de CDG j'ai vu TRAVELEX qui me parait sérieux, je paye d'ici et je retire l'argent en Cash a CDG (je ne veux pas de leur carte!) c'est pratique comme je viens de province un dimanche
Qui a déjà eu recours à leur service, de cette manière le taux de change n 'est pas trop mauvais (j'ai environ 11euros de frais de change ce qui n 'est pas si mal car si il faut passer par Paris ça me coutera plus cher en frais de parking!
je vous remercie de vos retour car cela ma parait bien alors je me méfie et un voyageur informé en vaut 2
Au Cambodge il faut payer en Dollars! il me faut changer des euros en dollars avant de partir en regardant le site de CDG j'ai vu TRAVELEX qui me parait sérieux, je paye d'ici et je retire l'argent en Cash a CDG (je ne veux pas de leur carte!) c'est pratique comme je viens de province un dimanche
Qui a déjà eu recours à leur service, de cette manière le taux de change n 'est pas trop mauvais (j'ai environ 11euros de frais de change ce qui n 'est pas si mal car si il faut passer par Paris ça me coutera plus cher en frais de parking!
je vous remercie de vos retour car cela ma parait bien alors je me méfie et un voyageur informé en vaut 2
Carnaval vers Salvador de Bahia English translation pending
Nous sommes une famille de 5 personnes et nous allons passer une semaine au mois de février pendant le carnaval aux alentours de Salvador.
Je souhaiterai avoir des conseils et avis sur les activités à ne pas manquer pendant le carnaval (période de préparation et début du carnaval).
J'ai bien compris qu'il y avait plusieurs circuits à Salvador : ceux des trios électriques, nous pensions acheter un ticket pour une camarote et celui du pelourinho.
Que nous conseillez -vous ?
celui du pelourinho peut-il etre fait à pied ou est-il tout autant condensé que les trios électriques?
D'autre part pour réserver un ticket pour une camarote comment fait-on? car on me demande un CPF sur les sites internets brésiliens?
Nous logeons aux alentours de Salvador. Y-a-t-il des carnavals plus petits aux alentours?
Je vous remercie pour votre retour d'expérience et vos conseils
Emilie
Nous logeons aux alentours de Salvador. Y-a-t-il des carnavals plus petits aux alentours?
Je vous remercie pour votre retour d'expérience et vos conseils
Emilie
Voyage en Birmanie, dollars ou euros? English translation pending
Début d'année oblige, je commence a me pencher sur mon voyage pour cet été, est ce qu'il vaux mieux prendre des dollars des euros, ou même les deux, sur place comment règle t'on les guesthouse restaurant et autre entrées, merci pour vos reponse et ha oui bonne annee a tous.
Rajasthan en avril 2014 English translation pending
Bonjour à tous et bonne année !
Je sais que beaucoup d'informations ont déjà été données pour des séjours au Rajasthan, mais j'aimerai toutefois avoir des avis récents... Nous partons avec un ami en Inde courant Avril pour une durée qui n’excédera pas 18 jours (je ne peux pas poser plus de congés 🙁) et avons pour projet de visiter les principales villes de la région. Voici le programme que nous pensons réaliser :
J 1 : Arrivée à Delhi Transfert aéroport - hôtel
J 2 : Delhi - Agra [4 H - 200 Km] Route pour Agra. L’après-midi, visite du Fort Rouge, du Baby Taj et avant le coucher de soleil, du Taj Mahal. Nuit à l’hôtel.
J 3 : Agra - Jaipur [5H - 230 Km] Le matin, visite de la ville fantôme de Fatehpur Sikri, à 40 km à l’Ouest d’Agra. Nous verrons les édifices composant cette ville, dont le Jama Masjid, la tombe de Salim Christi, Panch Mahal et d’autres palais. Poursuite de la route vers Jaipur. Nuit à l’hôtel.
J 4 : Jaipur Découverte de la ville. Visite du fort d’Amber. Pourquoi pas nous y rendre à dos d'éléphant. Dans l’après-midi, visite des principaux monuments de la ville : le City Palace, Janta Mantar, le Palais des vents. Dîner puis nuit à l’hôtel.
J 5 : Jaipur Matiné : Promenez-vous dans les ruelles pavées de la vieille cité et profitez des marchés locaux Après midi : Pas encore défini...
J 6 : Jaipur - Ranthambore [4H - 200 Km] Route vers Ranthambore et visite du fort datant du Xe siècle. Installation et nuit à l’hôtel.
J 7 : Visite de la réserve de Ranthambore Départ à l’aube pour un safari. L’après-midi, nouveau safari dans la jungle. Nuit à l’hôtel.
J 8 : Ranthambore - Bundi [ 4H de route - 140 Km] Route en direction de Bundi. Installation à l’hôtel puis visite de la ville sainte qui accueillit Rudyard Kipling. Nuit à l’hôtel.
J 9 : Bundi - Chittorgarh [4H de route - 150 Km] Route pour Chittorgarh. Visite du vieux fort et des temples de la ville. Promenade dans les environs et nuit à l’hôtel.
J 10 : Chittorgarh - Udaipur [3H de route - 120 Km] En direction d’Udaipur, route à travers les somptueux paysages de la chaîne de montagnes des Ârâvalli. Arrivée à Udaipur, promenade en ville puis nuit à l’hôtel.
J 11 : Udaipur Visite de la « Venise de l’Orient ». Visite du palais, promenade sur le lac en bateau, découvertes des spécialités locales et des marchés de la ville puis nuit à l’hôtel.
J 12 : Udaipur - Ghanerao, Jojawar, Narlai [3H de route - 120 Km] Route en direction de Ghanearo. Visite d’authentiques villages du Rajasthan Jojawar, Narlai. Nuit à Ghanerao.
J 13 : Ghanerao – Jodhpur Départ tôt dans la matinée pour Jodhpur. Visite de la vieille ville en commençant par la Tour de l’horloge et le Sardar market. Installation au fort pour la nuit.
J 14 : Jodhpur - Osian or Manwar [ 2H de route - 70 Km] Visite du Fort Mehrangarh puis route vers Osian ou Manwar en plein desert. Nuit dans le désert.
J 15 : Manwar ou Osian – Jodhpur – Delhi Dans la matinée route pour Jodhpur avant de prendre un vol pour Delhi. Nuit à l’hôtel.
J 16 : Delhi Visite de la capitale. Pendant pourquoi pas deux jours.
A cela nous souhaiterions pourquoi pas greffer quelques activités :cours de cuisine, de danse ou escalade. Nous pensons louer une voiture avec chauffeur pour nous faciliter les transferts entre chacune des villes. Avez-vous des contacts à nous recommander ?
Qu'en pensez-vous ? Merci par avance pour vos conseils et remarques !
Sarah
Je sais que beaucoup d'informations ont déjà été données pour des séjours au Rajasthan, mais j'aimerai toutefois avoir des avis récents... Nous partons avec un ami en Inde courant Avril pour une durée qui n’excédera pas 18 jours (je ne peux pas poser plus de congés 🙁) et avons pour projet de visiter les principales villes de la région. Voici le programme que nous pensons réaliser :
J 1 : Arrivée à Delhi Transfert aéroport - hôtel
J 2 : Delhi - Agra [4 H - 200 Km] Route pour Agra. L’après-midi, visite du Fort Rouge, du Baby Taj et avant le coucher de soleil, du Taj Mahal. Nuit à l’hôtel.
J 3 : Agra - Jaipur [5H - 230 Km] Le matin, visite de la ville fantôme de Fatehpur Sikri, à 40 km à l’Ouest d’Agra. Nous verrons les édifices composant cette ville, dont le Jama Masjid, la tombe de Salim Christi, Panch Mahal et d’autres palais. Poursuite de la route vers Jaipur. Nuit à l’hôtel.
J 4 : Jaipur Découverte de la ville. Visite du fort d’Amber. Pourquoi pas nous y rendre à dos d'éléphant. Dans l’après-midi, visite des principaux monuments de la ville : le City Palace, Janta Mantar, le Palais des vents. Dîner puis nuit à l’hôtel.
J 5 : Jaipur Matiné : Promenez-vous dans les ruelles pavées de la vieille cité et profitez des marchés locaux Après midi : Pas encore défini...
J 6 : Jaipur - Ranthambore [4H - 200 Km] Route vers Ranthambore et visite du fort datant du Xe siècle. Installation et nuit à l’hôtel.
J 7 : Visite de la réserve de Ranthambore Départ à l’aube pour un safari. L’après-midi, nouveau safari dans la jungle. Nuit à l’hôtel.
J 8 : Ranthambore - Bundi [ 4H de route - 140 Km] Route en direction de Bundi. Installation à l’hôtel puis visite de la ville sainte qui accueillit Rudyard Kipling. Nuit à l’hôtel.
J 9 : Bundi - Chittorgarh [4H de route - 150 Km] Route pour Chittorgarh. Visite du vieux fort et des temples de la ville. Promenade dans les environs et nuit à l’hôtel.
J 10 : Chittorgarh - Udaipur [3H de route - 120 Km] En direction d’Udaipur, route à travers les somptueux paysages de la chaîne de montagnes des Ârâvalli. Arrivée à Udaipur, promenade en ville puis nuit à l’hôtel.
J 11 : Udaipur Visite de la « Venise de l’Orient ». Visite du palais, promenade sur le lac en bateau, découvertes des spécialités locales et des marchés de la ville puis nuit à l’hôtel.
J 12 : Udaipur - Ghanerao, Jojawar, Narlai [3H de route - 120 Km] Route en direction de Ghanearo. Visite d’authentiques villages du Rajasthan Jojawar, Narlai. Nuit à Ghanerao.
J 13 : Ghanerao – Jodhpur Départ tôt dans la matinée pour Jodhpur. Visite de la vieille ville en commençant par la Tour de l’horloge et le Sardar market. Installation au fort pour la nuit.
J 14 : Jodhpur - Osian or Manwar [ 2H de route - 70 Km] Visite du Fort Mehrangarh puis route vers Osian ou Manwar en plein desert. Nuit dans le désert.
J 15 : Manwar ou Osian – Jodhpur – Delhi Dans la matinée route pour Jodhpur avant de prendre un vol pour Delhi. Nuit à l’hôtel.
J 16 : Delhi Visite de la capitale. Pendant pourquoi pas deux jours.
A cela nous souhaiterions pourquoi pas greffer quelques activités :cours de cuisine, de danse ou escalade. Nous pensons louer une voiture avec chauffeur pour nous faciliter les transferts entre chacune des villes. Avez-vous des contacts à nous recommander ?
Qu'en pensez-vous ? Merci par avance pour vos conseils et remarques !
Sarah
Tour du monde un peu fou English translation pending
Salut à tous,
je me lance bientôt dans un gros tour du monde qui je l'espère me fera prendre un minimum l'avion.
Mon but est de partir de la réunion, madagascar et ensuite de traverser l'Afrique d'Est en ouest, de repartir en Amérique du sud (en cargo si possible ou avion si pas d'autre choix). Je remonte ensuite l'Amérique du sud vers le mexique, les états unis le canada, l'alaska pour ensuite traverser le détroit de béring vers la russie. ensuite mongolie chine (transmongolien) et si il y a le temps et l'argent un petit tour en asie des montagnes (tibet, népal, bouthan, ...) et enfin revenir en europe ... ouf trop facile à dire tout ça
Première question: faisable ou pas faisable ?
Je ne ferai que traverser les pays sans faire des sauts de puce à l’intérieur, mon but est de prendre un maximum le train (chili dans la cordillère des andes, la transibérien, le transmongolien, ...), le bus, le stop. Prendre des bateaux des cargos, bref me débrouiller.
J'ai repéré ces trois principales difficultés à mon périple:La traversée de l'Afrique ou plusieurs pays comme le congo, l'angola, le mali et d'autres sont instables et il est fortement déconseillé d'y mettre les pieds.L'Amérique du nord ou il fera froid car j'y serai pendant l'hiverLe détroit de béring évidemmentaprès tout ce qui est amérique du sud, du centre, états unis canada , russie, chine et asie des montagnes me semblent moins difficiles. enfin ce n'est que mon humble avis.
bref voilà, j'en appelle à vous pour me donner votre avis, n'hésitez pas à descendre mon projet, j'ai grand besoin de le confronter à la dure réalité. Cela fait des années que j'économise pour ça, je le prépare depuis des mois et je compte partir en Mai 2014.
Merci d'avance
Clément Balaÿ
Première question: faisable ou pas faisable ?
Je ne ferai que traverser les pays sans faire des sauts de puce à l’intérieur, mon but est de prendre un maximum le train (chili dans la cordillère des andes, la transibérien, le transmongolien, ...), le bus, le stop. Prendre des bateaux des cargos, bref me débrouiller.
J'ai repéré ces trois principales difficultés à mon périple:La traversée de l'Afrique ou plusieurs pays comme le congo, l'angola, le mali et d'autres sont instables et il est fortement déconseillé d'y mettre les pieds.L'Amérique du nord ou il fera froid car j'y serai pendant l'hiverLe détroit de béring évidemmentaprès tout ce qui est amérique du sud, du centre, états unis canada , russie, chine et asie des montagnes me semblent moins difficiles. enfin ce n'est que mon humble avis.
bref voilà, j'en appelle à vous pour me donner votre avis, n'hésitez pas à descendre mon projet, j'ai grand besoin de le confronter à la dure réalité. Cela fait des années que j'économise pour ça, je le prépare depuis des mois et je compte partir en Mai 2014.
Merci d'avance
Clément Balaÿ
L'argentique dépassé? English translation pending
Je me détourne de plus en plus du numérique pour revenir a l'argentique via un Rolleiflex.
Certes il y a plus pratique, certes les qualités des numériques actuels sont excellents mais je prends plus de plaisir a manipuler ce type d'appareil, a être plus attentif a ne pas gaspiller de la pellicule , a soigner les cadrages plutôt qu'a prendre des clichés en rafale.
Vous en pensez quoi ?
Suis je un cas d'espèce, un sorte de dinosaure ?
1 mois à Chennai, que faire les week-ends dans le Tamil Nadu? English translation pending
Bonjour!
Je pars faire un stage d'étude un mois en Inde, à Chennai et j'ai 3 week-end de libres sur ce mois (du jeudi soir au dimanche). Je ne connais pas du touuut l'Inde et je suis à la recherche de bons plans, d'idées sympas et de coins un peu plus "nature" que Chennai!
Si vous avez des infos concernant les trains, les villes sympas pas trop loin ça serait top!
Merci à tous :)
Je pars faire un stage d'étude un mois en Inde, à Chennai et j'ai 3 week-end de libres sur ce mois (du jeudi soir au dimanche). Je ne connais pas du touuut l'Inde et je suis à la recherche de bons plans, d'idées sympas et de coins un peu plus "nature" que Chennai!
Si vous avez des infos concernant les trains, les villes sympas pas trop loin ça serait top!
Merci à tous :)
Vienne - Strasbourg par train ou avion English translation pending
Nous devrons partir de Vienne, Autriche pour nous rendre en Alsace, soit à Strasbourg, soit à Colmar, où nous louerons une voiture pour la suite du voyage.
Est-il conseillé de prendre le train ou l'avion pour ce trajet? Les prix sont-ils comparables?
Merci de prendre le temps de me répondre.
Verduc
Vallée de l’Everest, trek des 3 cols: le récit English translation pending
Bonjour,
Nous revenons de 3 semaines de trek dans la région de l’Everest pendant lesquelles nous avons franchi les 3 cols : Kongma La, Cho La et Renjo La. Nous avions prévu de le faire dans l’autre sens mais les locaux nous ont recommandé de le faire d’Est en Ouest (moins de dénivelé en moyenne, meilleure acclimatation avant le 1er col, le soleil sur les pentes ouest le matin pour éviter le froid… c’est à mon sens une bonne option). Nous avons atterri à Lukla le 14 novembre et sommes repartis le 3 décembre 2013.
Quelques réponses aux questions que peuvent se poser ceux qui préparent ce voyage :
Fréquentation du trek : nous avons choisi cette période pour éviter le « rush » d’octobre. D’après les chiffres des années précédentes, il y aurait environ 12000 personnes dans la vallée du Khumbu en octobre contre 8000 en novembre et 2000 en décembre. Le départ sur la deuxième quinzaine de novembre nous a donc paru un bon compromis entre météo et fréquentation.
La réalité sur place : sur la vallée de l’Everest on croise du monde certes, mais ce n’est pas les files indiennes décrites dans certains post. L’étape la plus critique reste bien entendu vers Gorak Shep, où les défilés de japonais et d’américains nous ont dissuadés d’aller au camp de base de d’Everest. Nous avons dû voir 200 personnes ce jour là. Le reste du temps, nous avons dû croiser 20 à 40 personnes à tout casser sur des étapes de 6 heures en moyenne. Hors de la vallée de l’Everest, c’est un autre voyage, nous n’avons croisé que quelques personnes. Dans la vallée de Thame, nous n’avons croisé personne !
Organisation et logistique : Nous sommes partis tous les deux, sacs à dos sur le dos. Pas de porteurs, pas de guide. Pas besoin de guide pour aller dans le Khumbu, quoi que vous fassiez. Côté portage, il faut quand même avoir l’habitude de porter un bon sac sur le dos. Nous avions franchement optimisé les sacs mais j’avais quand même 12kg sur le dos et mon compagnon environ 14kg. Bien que nous ayions l’habitude de partir en raid à ski avec le même poids, au bout d’une semaine, le sac se fait lourd. Et à 5000m d’altitude, on aurait bien allégé un peu plus…mais la fierté de le faire seuls prend le dessus. Ca a été un peu dur mais on l’a fait J ! Attention tout de même à 1 point : bien se renseigner sur les conditions de neige au niveau des cols. Arrivés à Namche bazar, plusieurs personnes nous ont indiqué qu’il avait beaucoup neigé en octobre et que les cols étaient difficiles. Nous avons donc acheté des « mini-crampons » à Namche Bazar (2000 roupies). Ce n’était franchement obligatoire (certains sont passé sans) mais ça aide grandement ! Les crampons ne pèsent rien alors à vous de voir…
Hébergement : Il y a des lodges partout. La seule étape où nous avons eu de la chance c’est Tengboche, 2 ou 3 lodges seulement et un immense hôtel. Nous avons trouvé une chambre dans une petite lodge derrière le monastère mais il semble que c’était la dernière… Sinon, c’est un peu dommage mais il y a des lodges (1 au moins) dans le village juste après. En moyenne nous n’avons eu que très peu de monde dans les lodges, il nous est même arrivé d’être seuls. Attention aux lodges choisies, préférez une lodge en pierre, elle sera un peu mieux isolée. En moyenne il a fait 0°C dans les chambres avec -6°C dans les parties les plus hautes. Un bon duvet et une doudoune sont indispensables.
Côté nourriture, fini le dhal baht tous les jours… Pâtes, patates, momos, œufs, riz… il y a de la variété. Pancakes, pains tibétains, pooridge, muesli au petit déjeuner. Bon j’avoue qu’au bout de 3 semaines je rêvais d’un bon magret de canard quand même (ben oui on est français….).
Sanitaires : Il y a des toilettes partout et du papier toilette en vente dans toutes les lodges. Pour la douche en revanche, beaucoup de lodges proposent des douches chaudes mais attention au budget (500 à 1000 roupies la douche) et la température du local de la douche est sensiblement égale à celle de l’extérieur… Nous avons donc pris 3 douches au cours de ce voyage. Le reste du temps : lingettes et gant à l’eau froide. Je m’étais fabriqué un gant à l’aide d’une serviette en microfibre décath : le top !
Budget : Un grand merci à notre guest house de Thamel (Dolphin Guest house), il nous avait indiqué de prendre 3000 roupes/pers/jour (soit 30 dollars/pers/jour) et le compte est parfait (sans de restreindre mais sans excès) ! Nous sommes rentrées avec seulement 4000 roupies en poche après 20 jours de trek à deux. Les endroits les plus onéreux sont ceux les plus hauts avec un record pour Gokyo. Le prix de la chambre est dérisoire : 200 roupies mais c’est le repas qui leur rapporte de l’argent.
Quelques exemples approximatifs :
1 bière : 500 roupies
1 plat : de 350 à 700 roupies
1 soupe : 300 roupies
1 mango juice (un délice !!!) : 300 à 500 roupies
1 tasse de thé : de 40 à 80 roupies (un thermos : 350 roupies)
Médicaments : Nous avions pris pas mal de choses, proposées par notre médecin généraliste et heureusement… Nous avons eu pas mal de petits tracas : infection urinaire, bronchite/sinusite, problèmes d’estomac et d’intestin… Il faut en réalité prévoir de palier à tous vos petits soucis de santé cumulés dans l’année. On trouve un dispensaire à Phériche (apparemment un autre à Macchermo) mais le reste du temps, il est difficile de trouver quoi que ce soit. Il y a des « pharmacies » à Namche en cas de besoin…
Mal d’altitude : Nous n’avons eu aucun effet indésirable lié à l’altitude. Notre recette : monter progressivement (Namche, Tengboche, Pangboche, Dingboche et Chukkung) et surtout boire beaucoup ! La déshydratation provoque de très forts maux de tête.
Le reste : je vous laisse découvrir mais en un seul mot : M-A-G-I-Q-U-E !!!!!!!
N'hésitez pas à m'envoyer des messages si vous avez des questions...
Bon voyage !!!!
Nous revenons de 3 semaines de trek dans la région de l’Everest pendant lesquelles nous avons franchi les 3 cols : Kongma La, Cho La et Renjo La. Nous avions prévu de le faire dans l’autre sens mais les locaux nous ont recommandé de le faire d’Est en Ouest (moins de dénivelé en moyenne, meilleure acclimatation avant le 1er col, le soleil sur les pentes ouest le matin pour éviter le froid… c’est à mon sens une bonne option). Nous avons atterri à Lukla le 14 novembre et sommes repartis le 3 décembre 2013.
Quelques réponses aux questions que peuvent se poser ceux qui préparent ce voyage :
Fréquentation du trek : nous avons choisi cette période pour éviter le « rush » d’octobre. D’après les chiffres des années précédentes, il y aurait environ 12000 personnes dans la vallée du Khumbu en octobre contre 8000 en novembre et 2000 en décembre. Le départ sur la deuxième quinzaine de novembre nous a donc paru un bon compromis entre météo et fréquentation.
La réalité sur place : sur la vallée de l’Everest on croise du monde certes, mais ce n’est pas les files indiennes décrites dans certains post. L’étape la plus critique reste bien entendu vers Gorak Shep, où les défilés de japonais et d’américains nous ont dissuadés d’aller au camp de base de d’Everest. Nous avons dû voir 200 personnes ce jour là. Le reste du temps, nous avons dû croiser 20 à 40 personnes à tout casser sur des étapes de 6 heures en moyenne. Hors de la vallée de l’Everest, c’est un autre voyage, nous n’avons croisé que quelques personnes. Dans la vallée de Thame, nous n’avons croisé personne !
Organisation et logistique : Nous sommes partis tous les deux, sacs à dos sur le dos. Pas de porteurs, pas de guide. Pas besoin de guide pour aller dans le Khumbu, quoi que vous fassiez. Côté portage, il faut quand même avoir l’habitude de porter un bon sac sur le dos. Nous avions franchement optimisé les sacs mais j’avais quand même 12kg sur le dos et mon compagnon environ 14kg. Bien que nous ayions l’habitude de partir en raid à ski avec le même poids, au bout d’une semaine, le sac se fait lourd. Et à 5000m d’altitude, on aurait bien allégé un peu plus…mais la fierté de le faire seuls prend le dessus. Ca a été un peu dur mais on l’a fait J ! Attention tout de même à 1 point : bien se renseigner sur les conditions de neige au niveau des cols. Arrivés à Namche bazar, plusieurs personnes nous ont indiqué qu’il avait beaucoup neigé en octobre et que les cols étaient difficiles. Nous avons donc acheté des « mini-crampons » à Namche Bazar (2000 roupies). Ce n’était franchement obligatoire (certains sont passé sans) mais ça aide grandement ! Les crampons ne pèsent rien alors à vous de voir…
Hébergement : Il y a des lodges partout. La seule étape où nous avons eu de la chance c’est Tengboche, 2 ou 3 lodges seulement et un immense hôtel. Nous avons trouvé une chambre dans une petite lodge derrière le monastère mais il semble que c’était la dernière… Sinon, c’est un peu dommage mais il y a des lodges (1 au moins) dans le village juste après. En moyenne nous n’avons eu que très peu de monde dans les lodges, il nous est même arrivé d’être seuls. Attention aux lodges choisies, préférez une lodge en pierre, elle sera un peu mieux isolée. En moyenne il a fait 0°C dans les chambres avec -6°C dans les parties les plus hautes. Un bon duvet et une doudoune sont indispensables.
Côté nourriture, fini le dhal baht tous les jours… Pâtes, patates, momos, œufs, riz… il y a de la variété. Pancakes, pains tibétains, pooridge, muesli au petit déjeuner. Bon j’avoue qu’au bout de 3 semaines je rêvais d’un bon magret de canard quand même (ben oui on est français….).
Sanitaires : Il y a des toilettes partout et du papier toilette en vente dans toutes les lodges. Pour la douche en revanche, beaucoup de lodges proposent des douches chaudes mais attention au budget (500 à 1000 roupies la douche) et la température du local de la douche est sensiblement égale à celle de l’extérieur… Nous avons donc pris 3 douches au cours de ce voyage. Le reste du temps : lingettes et gant à l’eau froide. Je m’étais fabriqué un gant à l’aide d’une serviette en microfibre décath : le top !
Budget : Un grand merci à notre guest house de Thamel (Dolphin Guest house), il nous avait indiqué de prendre 3000 roupes/pers/jour (soit 30 dollars/pers/jour) et le compte est parfait (sans de restreindre mais sans excès) ! Nous sommes rentrées avec seulement 4000 roupies en poche après 20 jours de trek à deux. Les endroits les plus onéreux sont ceux les plus hauts avec un record pour Gokyo. Le prix de la chambre est dérisoire : 200 roupies mais c’est le repas qui leur rapporte de l’argent.
Quelques exemples approximatifs :
1 bière : 500 roupies
1 plat : de 350 à 700 roupies
1 soupe : 300 roupies
1 mango juice (un délice !!!) : 300 à 500 roupies
1 tasse de thé : de 40 à 80 roupies (un thermos : 350 roupies)
Médicaments : Nous avions pris pas mal de choses, proposées par notre médecin généraliste et heureusement… Nous avons eu pas mal de petits tracas : infection urinaire, bronchite/sinusite, problèmes d’estomac et d’intestin… Il faut en réalité prévoir de palier à tous vos petits soucis de santé cumulés dans l’année. On trouve un dispensaire à Phériche (apparemment un autre à Macchermo) mais le reste du temps, il est difficile de trouver quoi que ce soit. Il y a des « pharmacies » à Namche en cas de besoin…
Mal d’altitude : Nous n’avons eu aucun effet indésirable lié à l’altitude. Notre recette : monter progressivement (Namche, Tengboche, Pangboche, Dingboche et Chukkung) et surtout boire beaucoup ! La déshydratation provoque de très forts maux de tête.
Le reste : je vous laisse découvrir mais en un seul mot : M-A-G-I-Q-U-E !!!!!!!
N'hésitez pas à m'envoyer des messages si vous avez des questions...
Bon voyage !!!!
Los Dephines Varadero English translation pending
😛Bonjour , nous serons au los delphines (varadero) du 21 dec au 4 janvier moi et mon conjoint ! On vous redonnes des news sur cette hotel dès notre retour !
Route 66 au départ de Los Angeles English translation pending
Bonjour à tous,
Initialement prévu au départ de Las Vegas , notre road trip de 8 jours, partira finalement de LA car la différence de prix est sensible, environ 400 Roros pour les billets d'avion. La période concernée étant du 23 mai 2014 au 1 juin.
Je souhaiterai avoir des conseils et retour d'expérience sur un trip qui soit sensiblement équivalent. Bref si un motard a déjà fait ce parcours depuis LA ses conseils sont les bienvenus
- Loueurs sérieux sur LA ( à part bien sur l'incontournable Eagle Rider bien que vos avis sur ce loueur situé à l'aéroport m'intéresse également, il semblerait que d'une ville à l'autre l'accueil, la qualité des motos varient sensiblement)
- le parcours : initialement prévue depuis Vegas, la boucle que j'avais envisagée prévoyait en gros les étapes suivantes : LV - Oatman/Kingman - Route 66/grand canyon - monument valley - lake powel/Bryce canyon -zion national park/st george - LV Quel itinéraire au départ de LA intégrant le maximum de passages obligés conseillez vous ( premier voyage aux USA !!!) avec retour sur LA
- plutôt routard, j'aime pas trop les réservations à l'avance ( sauf la bécane forcément) , et me laisser porter par le voyage. du coup j'aurais tendance à ne pas réserver de motels à l'avance. La période choisie fin mai début juin est elle plutôt cool en matière de fréquentation ? ou est ce la galère pour trouver un endroit ou crécher ?
- concernant les températures ( ça diverge pas mal sur les forums ) plutôt chaud ou froid à cette époque la de l'année?
Voilà merci d'avance pour vos remarques, conseils , propositions, clin d'œil bref pour votre aide amicalement jean
Initialement prévu au départ de Las Vegas , notre road trip de 8 jours, partira finalement de LA car la différence de prix est sensible, environ 400 Roros pour les billets d'avion. La période concernée étant du 23 mai 2014 au 1 juin.
Je souhaiterai avoir des conseils et retour d'expérience sur un trip qui soit sensiblement équivalent. Bref si un motard a déjà fait ce parcours depuis LA ses conseils sont les bienvenus
- Loueurs sérieux sur LA ( à part bien sur l'incontournable Eagle Rider bien que vos avis sur ce loueur situé à l'aéroport m'intéresse également, il semblerait que d'une ville à l'autre l'accueil, la qualité des motos varient sensiblement)
- le parcours : initialement prévue depuis Vegas, la boucle que j'avais envisagée prévoyait en gros les étapes suivantes : LV - Oatman/Kingman - Route 66/grand canyon - monument valley - lake powel/Bryce canyon -zion national park/st george - LV Quel itinéraire au départ de LA intégrant le maximum de passages obligés conseillez vous ( premier voyage aux USA !!!) avec retour sur LA
- plutôt routard, j'aime pas trop les réservations à l'avance ( sauf la bécane forcément) , et me laisser porter par le voyage. du coup j'aurais tendance à ne pas réserver de motels à l'avance. La période choisie fin mai début juin est elle plutôt cool en matière de fréquentation ? ou est ce la galère pour trouver un endroit ou crécher ?
- concernant les températures ( ça diverge pas mal sur les forums ) plutôt chaud ou froid à cette époque la de l'année?
Voilà merci d'avance pour vos remarques, conseils , propositions, clin d'œil bref pour votre aide amicalement jean
Chambres d'hôte le long de l'EuroVelo 6 entre Saint-Brevin et Nevers English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de faire une partie de l'Eurovelo6 entre Saint Brevin et Nevers au mois de Mai. Nous serons 6 adultes en tandem ou vélo et nous sommes de préférence à la recherche de chambres d'hôte entre ces deux villes. Nous allons bien sûr solliciter les offices de tourisme, mais si vous avez de bons conseils, si vous avez déjà été bien accueillis, nous vous remercions de partager vos bonnes idées d'hébergement le long de la Loire.
Budget 3 semaines en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 8 au 30 août 2014 avec mon mari et mon fils de 6 ans en Thailande. Nous allons faire 3 jours à Bangkok, 3 nuits à khao sok, 5 nuits à koh samui, 5 nuits à koh Phangan, 3 nuits à koh tao pour finir une nuit à côté de l'aéroport de Bangkok.
Sachant que j'aurai réservé les hotels et les transports (train, avion, transferts) avant de partir, je me demandais si un budget de 1600 euros pour nous 3, pour les 3 semaines, pour le reste à savoir repas, excursions, loc de scooter...
Je ne connais pas du tout les prix pratiqués en Thailande alors si vous avez des astuces, n'hésitez pas!
Merci beaucoup pour vos réponse.😉
Nous partons du 8 au 30 août 2014 avec mon mari et mon fils de 6 ans en Thailande. Nous allons faire 3 jours à Bangkok, 3 nuits à khao sok, 5 nuits à koh samui, 5 nuits à koh Phangan, 3 nuits à koh tao pour finir une nuit à côté de l'aéroport de Bangkok.
Sachant que j'aurai réservé les hotels et les transports (train, avion, transferts) avant de partir, je me demandais si un budget de 1600 euros pour nous 3, pour les 3 semaines, pour le reste à savoir repas, excursions, loc de scooter...
Je ne connais pas du tout les prix pratiqués en Thailande alors si vous avez des astuces, n'hésitez pas!
Merci beaucoup pour vos réponse.😉
La grosse "arnaque" du Laos English translation pending
Bonjour,
Après avoir voulu prendre un peu de recul, voilà mes impressions quelques mois plus tard :
J'ai été très déçu par le Laos où j'ai voyagé 3 semaines à vélo dans le nord en aout dernier (j'avais prévu 4 semaines mais j'ai préféré abrégé le séjour).
Le Laos est pour le touriste le règne du tout et n'importe quoi payant. Par exemple, il faut payer pour voir une cascade de quelques mètres de haut mais également pour stationner son vélo au bout du chemin menant à cette cascade. Il faut même payer pour aller dans des chiottes publiques completement crasseuses, délabrées et puantes . c'est tout dire! Je pense que les pouvoirs publics du Laos ont oublié qu'il faut toujours une contre partie au paiement. Ils ne doivent pas oublié non plus que les touristes viennent de pays où il existe des sites naturels remarquables gratuits (les Alpes, grandiose, non?) ou un patrimoine architectural exceptionnel (entre un petit temple payant de LP et ND de Paris au surplus gratuit mon choix est vite fait!).
Les services publics du Laos, c'est pas mieux. Tu passes la frontière après 18 h00 ou la samedi ou le dimanche, c'est 1 USD par tête ou 10000 kips (il vaut mieux donc payer en dollars) alors que tu payes déjà ton visa.
Quant aux prix des restos et de l'hébergement demandés aux étrangers (je devrais dire exigés, parce qu'on ne se discute pas ou si peu!), surtout en dehors des grands centres touristiques, ils sont à prestation égale beaucoup plus chers que dans le nord de la Thailande. En plus, autre avantage de la Thailande tu te fais arnaquer mais tu as droit un sourire, pas au Laos où tu as le droit à la gueule en prime.
Au bout du compte, le problème vient probablement en grande partie des personnes en contact avec les touristes (J'ai tout de même rencontré quelques personnes sympas et désinteressées).
Quant à ce qu'il y a à voir ...; A part le zoo humain (la visite des "cultural village", ça me choque mais on ne se refait pas), je cherche toujours.
Côté positif, voyager à vélo au Laos, c'est sympa. Peu de circulation, du dénivellé, ...
Le plus curieux de l'histoire, c'est que bcp de touristes rencontrés pensaient comme moi mais que je n'ai jamais rien lu à ce sujet. D'où ce témoignage.
A+
PS : je précise que je voyage depuis une quarantaine d'années avec le plus souvent un budget limité, que je reste toujours très discret et que cela faisait bien longtemps qu'un pays ne m'avait pas déçu autant.
Après avoir voulu prendre un peu de recul, voilà mes impressions quelques mois plus tard :
J'ai été très déçu par le Laos où j'ai voyagé 3 semaines à vélo dans le nord en aout dernier (j'avais prévu 4 semaines mais j'ai préféré abrégé le séjour).
Le Laos est pour le touriste le règne du tout et n'importe quoi payant. Par exemple, il faut payer pour voir une cascade de quelques mètres de haut mais également pour stationner son vélo au bout du chemin menant à cette cascade. Il faut même payer pour aller dans des chiottes publiques completement crasseuses, délabrées et puantes . c'est tout dire! Je pense que les pouvoirs publics du Laos ont oublié qu'il faut toujours une contre partie au paiement. Ils ne doivent pas oublié non plus que les touristes viennent de pays où il existe des sites naturels remarquables gratuits (les Alpes, grandiose, non?) ou un patrimoine architectural exceptionnel (entre un petit temple payant de LP et ND de Paris au surplus gratuit mon choix est vite fait!).
Les services publics du Laos, c'est pas mieux. Tu passes la frontière après 18 h00 ou la samedi ou le dimanche, c'est 1 USD par tête ou 10000 kips (il vaut mieux donc payer en dollars) alors que tu payes déjà ton visa.
Quant aux prix des restos et de l'hébergement demandés aux étrangers (je devrais dire exigés, parce qu'on ne se discute pas ou si peu!), surtout en dehors des grands centres touristiques, ils sont à prestation égale beaucoup plus chers que dans le nord de la Thailande. En plus, autre avantage de la Thailande tu te fais arnaquer mais tu as droit un sourire, pas au Laos où tu as le droit à la gueule en prime.
Au bout du compte, le problème vient probablement en grande partie des personnes en contact avec les touristes (J'ai tout de même rencontré quelques personnes sympas et désinteressées).
Quant à ce qu'il y a à voir ...; A part le zoo humain (la visite des "cultural village", ça me choque mais on ne se refait pas), je cherche toujours.
Côté positif, voyager à vélo au Laos, c'est sympa. Peu de circulation, du dénivellé, ...
Le plus curieux de l'histoire, c'est que bcp de touristes rencontrés pensaient comme moi mais que je n'ai jamais rien lu à ce sujet. D'où ce témoignage.
A+
PS : je précise que je voyage depuis une quarantaine d'années avec le plus souvent un budget limité, que je reste toujours très discret et que cela faisait bien longtemps qu'un pays ne m'avait pas déçu autant.
Un mois au Pérou, seul, du 26 octobre au 23 novembre 2013 English translation pending
Je me lance pour faire un résumé de ce voyage au Pérou/bolivie qui ne s'est pas déroulé comme prévu à cause du "soroche".
J'ai donc dû modifier mon programme et redescendre sur la côte et "remonter au Nord...jusqu'à l'Equateur.....
Je me suis attaché à donner beaucoup de données pratiques, horaires etc....ça sera fastidieux pour certains..
bonne lecture !
PEROU OCTOBRE /NOVEMBRE 2013
26.10.2013 Départ de l’aéroport de Bordeaux…Comme on est restés sans explication 1/2h sur le tarmac…, on arrive donc à CDG en retard. Aeroport toujours aussi pénible et en fait, j’ai peu d’attente pour embarquer . Rebelote car embarqués à l’heure, on nous fait attendre 1h10 avant de décoller…trop d’avions au décollage !! voyage pénible car trop peu de place dans un boeing 777 plein. Bouffe dégueu (bravo Air France !). Arrivée à Lima à 16h45 avec 35mn de retard. Je change le minimum (20 euros) soit 67 soles, à l’aeroport ; le change y est très défavorable ai-je lu sur les forums. J’avais réservé un taxi pour l’hotel Espana en plein centre. Comme le taxi prend aussi un Suisse avec moi, je renégocie à baisse le prix (35 soles). Circulation et conduite démentes et je me retrouve à l’hotel, fidèle à sa réputation. Après une douche...froide ! je dois gérer les 7h de décalage. Je me mets donc à marcher...dans les rues. J’adore ça. Mais je marche beaucoup trop ! en tout au moins 12km ! mais j’avais vraiment besoin de marcher et réactiver les muscles….d’autant plus que je ne suis pas guéri. J’ai dû aller vendredi à 13h15 voir le médecin…quel manque de pot : une grosse rhino-pharingite juste avant le départ !. En marchant je ne vois pas de danger apparent. Il fait nuit pourtant. Je rentre en taxi négocié à 10 soles. A 10H je suis au lit. Bonne nuit sur un matelas confortable.
Dimanche 27.10.2013 Un réveil à 4h puis 7h15…douche…miracle : chaude ! Je monte sur la terrasse avec les paons et perroquets…Vue sur le Cerro de San Cristobal qui fait penser à Valparaiso et PDJ pas terrible à 6.45s. Je trouve un « cambio » plazza San Martin (200euros = 730 soles). Je trouve un locutorio pour appeler la famille. C’est pas cher : 3.5s pour 7mn. J’achète une carte bus 10s (la carte fait 4.5s) et direction Miraflores. Quartier hyper sécurisé qui donne sur l’océan. Vue tronquée car le ciel est bas mais c’est sympa. Je vois le célèbre resto « Mangos » sur la falaise et mange au Punta Azul (reco du GDR), très bon pulpo a la parilla + bière pour 40s. Retour par le métro qui est en fait un bus rapide. Je me repose dans un petit parc et j’observe les Péruviens endimanchés. Beaucoup sont très petits et très typés « indiens ». J’ai pu le vérifier ce matin car j’étais tombé par hasard sur un défilé typique (en fait c’est la fête des milagros), style « Tintin et le trésor des Incas »..- en ce qui concerne les danses..-, . Je perfectionne mon espagnol avec un chauffeur de taxi sympa. Puis je prends uncolectivo jusqu‘à la place 2 de Mayo pour 2.5soles..Pour ce prix, je retrouve les minibus pourris de Madagascar. On ne part que lorsqu’on est complet et on prend des passagers en route !! J’accuse la fatigue et je mange pour 23s dans le resto qui jouxte l’hotel. J’ai essayé l’inca cola, boisson nationale hyper-sucrée, 2s. Il est 21h et je suis au lit mais il faut que je tienne encore un peu pour gérer le jetlag. La journée est passée vite mais j’ai quand même envie de découvrir un autre Pérou. Lima ne m’enthousiasme pas au 1° abord. Je pense partir demain. J’ai d’ailleurs payé les 2 nuits 110 soles, comme convenu.
LUNDI 28.10.2013 Nuit assez affreuse. C’est hyper bruyant car il y a du plancher partout et des groupes se sont levés dans la nuit dans un bazar pas possible. Je tousse pas mal encore malgré les médocs. Bref à 7h après une bonne douche bien chaude je pars à la recherche d’un PDJ (4.5s) en fait assez spécial, en particulier le café. C’est un endroit pour Péruviens. Les rues sont barrées à cause de la police à cheval qui défile (je suis près du palais présidentiel). J’envoie des emails depuis l'hotel (0.5s la 1/2h) c’est pas cher mais la responsable est peu sympa et n’aide pas vraiment à utiliser le clavier espagnol… Bref, sur un coup de tête, je décide de quitter Lima et sa grisaille déprimante. Un taxi, 10s, pour rejoindre le terminal Soyuz et j’achète mon boleto -34s- pour Pisco, départ à 10h. Sorti des embouteillages je constate que le désert est partout. Parfois une petite partie cultivée. Soyuz fait bien les choses : on est filmé à l’entrée et à la sortie. Collation dans le bus. . Le bus me laisse à un croisement sur la Panaméricaine. De là un taxi -25soles- que j’aurai dû négocier ! me conduit à Paracas que je trouve sympa. Il fait beau, chaud.. ça change de Lima ! je mets mon short, sandales, chapeau . L’hotel Amigo est une bonne surprise (50s). La patronne est aimable. Ma fenêtre donne sur la mer. Euphorique je teste des chicharonnes (friture) mais c’est moins fin qu’en France…et trop copieux pour moi , 29.5s avec la bière Crystal (66cl quand même... !) J’ai réservé l’excursion en bateau aux iles Ballestas pour demain 8h et j’espère qu’il fera beau. Le coucher de soleil n’est pas mal mais le vent s’est levé et il fait super frais. Très petit village en fait. Je n’ai pas faim…une petite bière et au lit, encore, de très bonne heure : 21h. MARDI 29.10.2013
Le lit est bon mais il y a quand même un problème : dès 3h30 du matin les coqs se sont mis à chanter, les chiens à aboyer. Bref, un réveil matinal et à 5h30 je fais mon yoga face au Pacifique. PDJ et à 8h départ pour les iles. Ca caille sur le bateau mais l’ excursion est super intéressante ; on voit bien les lions de mer, pingouins….Retour à l’heure prévue, 10h. Il fait beau et de nouveau chaud. A 11H départ en minibus pour ICA (20s). Je suis le seul à y descendre car tout le monde va à Huacachina. Je trouve un hotel pas cher, 30soles…mais sans SDB. Un appel à la famille -5,5soles- : En France, ils se caillent autour de la cheminée…il ne fait que 9° à Aire !. Ici il fait au moins 30°C. Je mange sur la plazza d’Armas au Plazza, reco du GdR…menu à 12s + 1 maté de coca pour tester à 2.5s….pas si mauvais que ça. Je teste le DAB avec la Visa et retire 500s il y a une commission de 9s. Je me mets à la recherche d’un transport pour demain pour Chala. Puis taxi (5s) pour l’oasis de Huacachina où je me paie le tour en buggy (50s) et en + une taxe de 3.7s pour voir le coucher de soleil !! Franchement c’était super… un avant goût du Dakar ? Retour au crépuscule en taxi (5s) dans des embouteillages impressionnants. Ica n’est pas une ville terrible ; entourée de désert. Le soir il y fait froid comme dans le désert. Je teste le resto Anita (reco du GdR) la spécialité ; blanc de poulet, riz, sauce jaune…en fait ça ressemblerait à la poule au riz de chez nous. Encore au lit à 21h ! Mercredi 30.10 Très frais à 6h. J’ai bien dormi. J’appréhendais énormément mes lombaires après cette virée en buggy insensée. PdJ à 10 soles. J’essaie de repérer la Cie Ormeno qui ferait un direct ICA-CHALA mais elle est fermée. J’embarque donc pour Nazca avec la Cie Florès (10s). Il fait chaud et il ne faut pas oublier son eau minérale 1.5s….c’est le bus pour Péruviens et je suis le seul étranger. C’est folklo !... Il y a de l’animation et ça commence avec un bonimenteur pour finir avec une vendeuse de médecine traditionnelle. On s’arrête plusieurs fois, comme à Madagascar pour prendre des gens sur la route. Paysages impressionnants de déserts. A Nazca, j’ai du bol car je réussis à prendre un colectivo dans la foulée pour Chala. On y est entassé comme dans une boite de sardines et mon sac à dos (mochila) est resté sur le toit…En 2h1/2 on arrive à Chala. Le Pacifique est là mais le temps est plus frais. Je déniche après 2 essais (les prix indiqués par le routard ne sont pas à jour) l’hotel Grau à 30s Pdj inclus. Ma chambre est minimaliste mais donne sur l’océan et une plage immense. Petite virée au port pour me dérouiller des heures de bus, et discussion avec un pécheur sympa : Parler espagnol m’est bien utile même si, ici, l’accent est différent. Je repère l’endroit d’où partent les bus demain et déniche un petit resto (Sabor Arequipana) au prix imbattable de 8s. Au lit de très bonne heure. JEUDI 31.10 Bien sûr réveil très matinal et pdj à 7h30. Je prends mon billet (30soles) avec la Cie LLamosas pour la ville des volcans et 7h de bus minimum. Départ à 9h30 mais 15mn de retard. Voyage confortable mais long, arrivée à AREQUIPA. Belle vue sur les volcans. Je prends un taxi au terminal pour 5soles qui m’amène à l’hotel Katty (35soles), à 300m de la plazza d’Armas. Celle-ci est superbe et la ville est grouillante de monde. C’est Halloween, beaucoup de déguisements. On est à 2350m et je note que l’altitude ne me fait rien. Je dine au Mixto, reco du GdR. Je n’ai pas mangé depuis ce matin. Je m’offre un Pisco Sour et des camarones...mais c’est un peu léger en quantité même si c’est très bon. C’est ma plus grosse dépense au resto (45s) depuis mon arrivée au Pérou…mais je me dois de marquer le coup. Après je me mets à la recherche d’un bus pour la suite du voyage. Pas évident. Les rues sont noires de monde. Beaucoup de bruit. Je rentre à l’hotel et pas loin effectivement ça craint un peu. Au lit vers 22h…j’ai TV5 !!!
Vendredi 01.11.2013 J’ai un début de diarrhée ! pas de bol au niveau santé…..est ce dû aux médocs pour la rhino ? Ma chambre est si petite que je ne peux pas faire mon yoga. Par contre comme promis j’ai de l’eau bien chaude : ça change de Chala ! Il fait beau et à 8h il n’y a personne dans les rues…de plus dans un pays très fortement catholique, c’est jour de fête ! Pdj (10soles) et en avant pour la visite du monastère de San Catalina (35soles)…une heure de visite, juste avant la foule. Puis direction le mirador de Yanahuara, de l’autre côté du pont. Je rencontre 2 françaises qui me donnent un tuyau : il y a un festival de « sabores ». Effectivement c’est pas mal. Je passe un bon moment et je teste enfin le fameux chupe de camarones (15s) et une bière géante (5s). , une visite à I .Peru, et retour à l’hotel pour un repos mérité….Effectivement j’ai dû m’endormir quelques minutes. Je reprends ma visite de cette jolie ville et attend le coucher de soleil sur la plazza mayor. Internet, 1Sole, c’est donné ! Je tente un arroz con mariscos dans une Chifa…(il y en a partout) , pas de bol, il n’y en a plus ! Je choisis donc un lomo saltado : absolument infect avec 1/2l de Chicha…le tout pour 9s, ce qui est peu. J’espère seulement ne pas être malade…vu la qualité servie…
SAMEDI 02.11 Réveil matinal, je tente ma chance en prenant un taxi (5s) qui m’amène au terminal Florès juste pour le départ de 7h pour Tacna. J’ai droit à un bus super Dorado à 40s et à la photo avant de pénétrer dans le bus. Je suis placé en panoramique et les 5h15 de trajet ne me paraissent pas trop longues. Désert de plusieurs centaines de Km ! A Tacna, au terminal terrestre, un taxi me prend 13.5s pour me mener au centre, à l’hotel Inclan (35s) dont la chambre me parait ok. Mon problème est de trouver une laverie car je vais tomber à court de linge. Bien sûr personne ne peut me rendre mon linge avant lundi soir. Ici aussi c’est férié. Mauvais choix aussi pour le resto : une empanada infâme, un hotdog et une bière brune pour 9.5s. Je me balade l’après midi dans une ville aérée, entourée de déserts. et pour terminer la journée, un repas au resto El Conquistador, reco du petit futé. Je m’offre un Pisco Sour et un verre de vin. Repas moyen car l’agneau est trop cuit (44s).»…bref à 21h je suis dans ma chambre !
DIMANCHE 03.11.2013
J’ai dormi comme une souche.. Réveillé comme toujours de bonne heure, je hèle un taxi vers 7h10. J’hésite encore entre 2 destinations : ARICA au Chili et de là un bus pour LA PAZ ou aller à Puno par Arequipa qui m’a énormément plu. Il se trouve que le conducteur de mon taxi est de Puno et il me dit qu’il y a une route directe qui relie Tacna à Puno sans passer par Arequipa. Ceci me faisant gagner 6h de bus ! On fait donc plusieurs terminaux de bus pour trouver un départ. Du coup je lui donne 10s de plus pour son conseil ; le prix du bus qui relie les 2 villes est seulement de 20 soles. Départ à 8h dans un vieux bus de la Cie Heros du Pacifico, rempli d’indiens. Je suis le seul « occidental ». Espérons qu’il va tenir le coup ce vieux bus ! Nous passons par Moquega et commençons à monter pendant des heures. A la pause pipi j’ai la surprise de voir qu’on est à 4590m ! je prends un maté de coca (1s) mais je sens le mal de tête s’insinuer…Il faut dire que je viens du niveau de la mer…Dans un paysage désolé, ressemblant parfois à l’Islande ou Madagascar !, je vois mes premiers lamas et leurs cousins…A 16h, soit 8h plus tard on arrive enfin dans une grande ville au bord d’un lac. Quelques indiens descendent sur un trottoir. On continue à rouler et je commence à avoir un doute…1H plus tard nous arrivons enfin au terminal de bus. J’ai une adresse d’hotel mais aucun taxi ne connait. Bien sûr car en fait je suis descendu au terminal D’Ilave, à 1h de Puno !! Je fais la queue pour trouver un moyen de revenir sur Puno et le mal de tête se fait très fort. Je respire mal. Combi à 5s, puis taxi (3.5s) et je pose mon sac qui est très lourd -14kg7-5 Il me parait encore plus lourd avec l’altitude….°sur le lit d’une chambre à 25soles…mais pour la 1° fois je n’ai pas la TV. Il fait assez froid, normal on est à 3850m…je trouve un point internet : trop tard pour teléphoner en France…un resto pour 23s ; une bonne soupe pour me réchauffer, une pizza et un maté de coca. C’est la fête de Puno et il y a du bruit. Les laveries sont fermées. Je suis crevé. Au lit à 21h30.
LUNDI 04.11
Nuit affreuse ! mal de tête épouvantable, si bien que j’envisage même de redescendre sur Arequipa. Les pastilles de coca semblent pourtant faire leur effet. Pdj à 8.5s avec une anversoise, puis à pied jusqu’au terminal de bus pour envisager la suite : je pense quand même partir demain matin vers Copacabana et la Bolivie. En attendant, visite en bateau sur les iles flottantes Uros (10s). Il y avait 5soles de droit d’entrée à payer, mais on m’a oublié…(je n’ai pas réclamé ) Grosse déception car c'est vraiment l’attrape-touriste. Les habitants ont tout compris : le maté est 4 fois plus cher…qu’à Puno. On met les touristes d’autorité dans un autre bateau en osier (celui de la photo) pour faire 100m et ce pour 10s ! Bref je suis très déçu. Mon mal de tête semble contenu. Je me renseigne pour aller à Sillutani auprès d’une agence mais on me demande un prix qui me semble exagéré (60soles). Je tel à la maison, 3soles. Resto (21s) où je choisis la spécialité locale c’est-à-dire la truite. Je manque de crudités et prend une ensalada. Un maté de coca à 5s, sensé lutter contre le soroche... Je rentre me reposer. Toujours pas de laverie ouverte.. ! Ma salle de bain n’a pas d’eau chaude et en plus il y a un carreau de cassé ! heureusement j’ai 4 couvertures !! Je retire 400s avec ma Gold à la BBVA qui m’indique 14s de com…c’est la banque la +chère en tout cas ! Je vais sur la place d’armes où se déroule une manifestation folklorique. Pleins de danses. Sympa mais l’orage démarre. J’ai bien fait de ne pas aller à Sillutani. A l.Peru on m’avait dit que le prix était de 35s…Sous la pluie je me réfugie au marché central où je bois un jus de mangue (4s). Achat d’une bouteille d’eau à 1s –l’eau n’est pas potable au Pérou-. Je rentre à l’hotel où ça caille : de toute façon il n’y a pas de chauffage central au Pérou. J’ai de nouveau mal à la tête et j’ai pris un coup au moral. Il me faut faire un choix ! Je décide de changer mon programme car en Bolivie je vais rester à la même altitude, voire aller plus haut ! La sagesse me fait prendre un billet de bus pour Cusco pour 50 soles. Repas avec une soupe de quinoa et un maté de coca (8.5s). Le Daphalgan me fait du bien mais je suis au lit encore plus tôt.
MARDI 05.11
Nuit absolument horrible ! 2 fois j’ai été obligé de prendre du Daphalgan pour le mal de tête. Le cachet met 20mn pour faire effet. Je respire très mal. On vient me chercher en taxi à l’heure pour prendre le bus au terminal et je quitte donc Puno, ville qui ne m’aura pas réussi et m’a montré mes limites, à 8h30. Il fait beau et le bus est luxueux. On monte encore à 4350m en suivant la ligne de chemin de fer. Inutile de prendre le train en fait…Plus on monte, plus on voit des lamas. Je m’habitue aux longues distances en bus. De l’autre côté du col le paysage se fait plus vert et la pluie s’invite. Arrivée à CUSCO à 16h ; la Cie Transzala a été un bon choix. Les taxis sont agressifs et ne veulent pas m’emmener à mon hotel sur la colline San Cristobal. Pour 10 soles, l’un d’eux me dépose plazza d’armas, en bas des escaliers que je dois monter pour atteindre l’hotel San Cristobal. Chambre à 15 s ! record battu. De plus le PDJ est compris…je ne sais pas où est le piège…Sous une pluie battante je trouve enfin une lavanderia. J’ai internet gratuit en plus ! je donne des news à tous. J’ai faim car je ne mange pas quand je prends le bus…donc rien mangé depuis hier soir où j’avais mangé seulement une soupe : sûr que je vais maigrir ! En tout cas je n’ai plus mal à la tête. Cusco n’est qu’à 3300m !! La descente en ville est périlleuse sous la pluie : ça glisse terrible malgré mes chaussures de rando decathlon…mais c’est beau ! Je trouve un resto, reco du GdR ; El Fogon où, pour 10s, je me régale d’une soupe quinoa, un rocotto rellano et une boisson non identifiée (peut être de la Chicha). J’achète 2 bananes et des gateaux pour 5.5s. Il n’est que 19h30 mais la remontée à l’hotel est dure. Je me fais accoster pour un massage. Tiens donc, ici aussi ? il faut dire qu’il y a beaucoup de treks. Au lit… ! à 21h je dois déjà dormir.
MERCREDI 06.11.2013
Ma meilleure nuit ! Je me suis réveillé avec la pluie vers 4H. Lever 7h15. Pas eu mal ! le moral revient. Je fais même un Yoga que je n’avais pu faire à l’hotel Nesther de Puno à cause du manque de souffle en autres…Ici le lit est super, l’eau bien chaude...pas de tv...mais à ce prix ! par contre internet gratuit. Pdj super sur la terrasse qui domine la place d’armes. Le seul inconvénient est qu’il faut monter dur pour regagner l’hotel. Je pars donc visiter la ville et acheter mes billets pour le Macchu Picchu. 1° étape : Perurail 110$ soit 84 euros, puis achat de l’entrée au MP pour 128s et boleto partiel à 70s, timbres pour 48s, c’est cher mais les cartes postales sont seulement à 8s les 8 ! Je m’autorise un massage vu le prix : 20 s la 1/2h. Je tel à la famille : 10s et je remange au même resto qu’hier pour 10s. La visite de la ville est superbe et je me méfie du soleil vu l’altitude…Soudain je me rends compte que j’ai perdu mon appareil photo ! Je crois savoir où ! Je retourne au massage où on me l’avait mis de côté. Il y a quand même des gens honnêtes alors qu’on nous met sans cesse en garde contre les vols. J’ai noté beaucoup de désir de rendre service. La palme revenant à la directrice d’I.Peru qui m’accompagne pour trouver un endroit où regarder le match France-Allblacks. Je note quand même qu’ici à Cusco, 2 personnes ont refusé de me répondre alors que je cherchais mon chemin…et pourtant je m’adresse à elles en espagnol. En tout cas et en synthèse, superbe journée ensoleillée dans une ville attachante. Un repas quelconque, un Kebab ? à 23s et à 20h45 je suis dans ma chambre.
JEUDI 07.11
A 6H15…(on se réveille tôt ici car il n’y a pas de volets..d’autant plus qu’on se couche tôt !) j’embarque dans un colectivo à Paletos pour Chinchero, mais en fait ce n’est pas le jour du marché et il n’y a personne à cette heure matinale…je continue jusqu’à l’intersection de Maras (8s). Là un taxi me prend après négociation pour 50s. Il m’amène a Moray, inclus dans le boleto partiel, m’attend puis m’amène aux Salineras(8s l’entrée). Je suis le 1°et le seul sur le site : il fait beau et chaud et je peux voir 2 montagnes de +6000m Le taxi me ramène ensuite où il m’avait pris sur la route. On a bien discuté ensemble. Je n’attends même pas 1mn car un autre colectivo m’amène pour 3S à Urubamba. De là un bus local « camino del inca » m’amène pour 2.5s à Pisac. Quand je compare mes dépenses avec ce que j’aurai payé avec un tour acheté en agence !!! A Pisac je renégocie un taxi pour 20s qui m’amène à l’entrée du site. Je ne suis pas le seul, mais en fait les groupes ne restent qu’aux 1° ruines. Très peu de monde après car il faut crapahuter…je continue donc pour redescendre sur Pisac en longeant des ravins et constate que je suis beaucoup moins à l’aise qu’auparavant face au vide. C’est superbe ; vers la fin du chemin je rencontre un couple de parisiens et on finit par manger ensemble pour 17s …Mais il me faut rentrer sur Cusco. J’attends à peine pour prendre un bus local (2.5s). A l’hotel je paie les 3 nuits et répond à mes emails. A 21h je dois dormir. Journée exceptionnelle.
Vendredi 08.11
A 5h45 je réveille Hector, l’employé de la mémé propriétaire. Je laisse mon gros sac et part en colectivo pour Ollantaytambo pour 10s. C’est un superbe village et mon boleto partiel me permet de visiter la forteresse. Il fait beau et chaud. Je dois cependant rebrousser chemin sur un sentier vertigineux ; je ne suis plus du tout à l’aise face au vide. Lamentable je deviens !. Ce voyage est un constat : on ne peut pas être et avoir été ! J’en discute avec une Anglaise, dont le mari est resté à l’hotel vaincu par le soroche…ce qui ne me console pas. Comme j’ai le temps, je visite le village : sympa, je discute, je vais reconnaitre la gare . J’attends attablé à une terrasse en sirotant un maté (3s) l’heure de partir à Agua Calientes. Le train part exactement à l’heure : 12h58. Le prix en fait l’un des plus chers du monde. Les Péruviens ne paient pas le même prix que les touristes…Mais à part 2 jours de marche ardue, il n’y a pas d’autre choix. En 1h1/2 on arrive dans cette ville du bout du monde qui a tout du Lourdes local. Ca ne vit que pour le tourisme…que de boutiques !!! qui proposent toutes la même chose. Je choisis l’hotel, une reco du Gdr, pour 30s ; ce qui est peu cher vu l’endroit hypertouristique. L’accueil laisse cependant à désirer.. Je me balade, je discute, dans cette ville à la végétation tropicale où il fait chaud. Je tel (2s) .J’achète mon billet de bus pour le MP pour demain matin ; 27s l’aller, car j’ai l’intention de redescendre à pied. Un resto à 12s et je suis au lit encore plus tôt que d'habitude. SAMEDI 06.11.2013 LE GRAND JOUR !!! je passe une bonne nuit et à 5h je suis debout et à 5h25 je fais la queue devant les bus. Je suis dans les premiers et c’est bien rodé. En 30 mn je suis sur le site qui est dans les nuages. A 6h c’est l’ouverture et c’est tellement brumeux que je dépasse le site sans le voir. Je me retrouve sur le sentier du pont de l’inca. Sentier assez impressionnant. En revenant je me retrouve face à des vigognes en liberté et soudain j’aperçois le MP dans la brume qui se dissipe. Rien à dire : c’est superbe ! l’une des 7 nouvelles merveilles du monde mérite bien son classement. Peu de monde. Je pars vers la porte du soleil. C’est assez dur car il y a beaucoup de marches assez hautes. Après un bon moment je dois rebrousser chemin car j’ai peur de manquer de temps…peur aussi des crampes ?...Je perds beaucoup d’eau. Je reviens sur le site que je visite enfin.. et maintenant il y a du monde ! des groupes qui sont enfin arrivés. J’admire ceux qui font le Wayna Picchu, chose que je ne peux plus faire… ! Il me faut cependant quitter ce lieu magique et la descente me prend 1h10. Je suis littéralement trempé de sueur, mais surtout je me suis rendu compte que je ne suis plus le même en montagne…Je n’ai plus la même sûreté. A Agua Calientes je retourne dans mon « boui-boui » d’hier car j’ai faim : c’est vrai que j’en ai brulé des calories ! Mauvaise pioche car je me fais avoir avec un prétendu menu touristique à 30s… quasiment le même que les touristes Péruviens qui paient 10 soles. C’est la vie : un jour on a une bonne surprise, le lendemain une mauvaise. Retour par le train à 60$ et je monte dans un colectivo qui me ramène à Cusco pour 10s. Je retrouve mon San Cristobal mais Hector m’a changé de chambre. Pas de problème car l’eau est aussi chaude. Je discute avec des Périgourdins qui sont là pour 6 mois (des accros à l’herbe..). Il me donne une adresse de resto sur San Blas. Bonne pioche car le Sumacq me propose pour 15s un repas pantagruelique : apéro (vin ou pisco), pain ailé, soupe cuscena, truite à la plancha et en dessert un pancake au miel + 1 boisson. Comme c’est tout petit, c’est très convivial et je discute avec mes voisins : un gars de Puyoo…pas loin de chez moi et sa copine Argentine, puis des musiciens du coin, vraiment folklo , puis des catalans…Il est 23h quand je me mets au lit. J’ai battu mon record. Mais le centre de Cusco est très sécurisant . Quelle journée inoubliable !!!
DIMANCHE 10.11
J’ai dormi comme une souche car l’hotel est tellement tranquille ! Réveil avec les cloches et à 8h45 je suis sous la verrière face à un super PDJ. Décompression aujourd’hui. Je donne dans une laverie mes fringues et sur la place d’armes il y a une cérémonie importante. J’y vais….beaucoup de militaires. Balade tranquille puis repas dans un resto quelconque pour 12s. En effet quasiment tout est fermé le dimanche au Pérou. Je monte à Sacqhmayan et au Christo Blanco d’où le panorama est superbe. Il fait beau jusqu’à ce que vers 16h, un coup de tonnerre me rappelle que je suis en haute montagne. Je reviens lire sur la terrasse. Vraiment peu d’animation vu d’en haut. En soirée je cherche un resto ! beaucoup sont fermés et je retrouve mon Sumacq, il était fermé le midi. Mais là aussi peu d’animation. Je suis même seul et en plus le service est long car Adolfo a un gros problème avec son four. Malgré cela, c’est toujours un excellent rapport qualité/prix. Mon meilleur resto au Pérou. A 21H30, je dois dormir…
LUNDI 11.11
Comme cet endroit est tranquille ! c’est rare dans ce pays. Je me lève à 7h10, yoga et à 8h je suis sur la terrasse pour mon dernier PDJ. Il fait superbeau et je n’ai pas oublié mon chapeau ! Je pense partir vers 10h pour Abancay, plus bas. Car je veux couper en 3 jours, le trajet de descente vers Lima . Je quitte donc avec un petit pincement au cœur cet endroit « routard », super bien placé. Je change 100 euros pour 362soles. Un taxi pour 10s et je prends un bus expreso Sanchez pour Abancay pour 20s. A noter qu’il y a toujours une petite taxe à payer (1.3s) lorsqu’on utilise un terminal urbain. Départ 10h et arrivée à 15h en passant par plusieurs cols. Le paysage est différent, plus de cultures. Il fait très chaud. Pourtant mauvaise surprise car il n’y a pas de bus pour Nazca, ma prochaine étape, avant 24h ! Je ne me vois pas rester coincer ici. Un tel à la famille pour 5s, une bière 4s car il fait soif et je casse la tirelire en décidant de prendre ce qui se fait de mieux en matière de bus : Cruz del Sur à 175s pour Lima. Il faut cependant que j’arrive à prévenir mon hotel à Lima pour les avertir de ce changement. Le bus arrive en retard, à 19h et bien sûr il fait nuit. Pas facile de dormir malgré le confort du bus car il y a beaucoup de virages. Il y a 932km entre les 2 villes et je dois dormir lorsqu’on passe à Nazca.
MARDI 12.11
Je suis réveillé lorsqu’on passe ICA à 7h du matin : il fait soleil mais plus on avance vers Lima, plus c’est la bruine (la garua). Pdj dans le bus et à 11h30 j’arrive au terminal de Cruz, Av Javier Prado. Un taxi (8s) et je rejoins ma résa dans le quartier San Borja : bien tranquille mais loin du centre. Internet (1s) pour prévenir que je suis bien arrivé à Lima. Un repas dans un resto pour employés car je ne suis pas dans un quartier à touristes (8s boisson comprise). Je négocie un taxi 11s pour la place dos de Mayo. Balade à pied dans un quartier que je connais. J’ai besoin d’un jus d’orange frais dans la rue (1s) ! Je recharge ma carte « métro » (5s) et descends à la station J.Prado. Le métro est bondé. Je vérifie les départs pour Tumbes pour demain chez Cruz et Tepsa…et toujours à pied je rejoins mon domicile. En fait il me faut 40mn en marchant bien ! c’est pas à côté quoiqu’en dise le GdR. Peu de monde le soir dans les restos de ce quartier pépère…Je mange pour 12s un espèce de sandwich chaud, « à la Cajamarca » et une bière. A 19h30 je suis dans ma chambre. Record battu ?? J’ai pas envie de marcher de nouveau et en plus j’ai quand même une nuit de bus à rattraper.
MERCREDI 13.11/JEUDI 14.11/2013
Après une nuit de tout repos je prends le PdJ, sans jus d’orange !- avec Jacques un québécois juif sympa. Mon lit était tout esquinté, pas de lampe de chevet, pas de SDB individuelle, pas de tv…c’est cher pour ce que c’est (50soles). Maintenant il me faut me motiver car j’ai 1270km pour aller à Tumbes, soit + de 23h de bus !!! Je me balade dans San Borja, un quartier vraiment cool de Lima. Coiffeur pour 15s, taxi 7s et je prends le 1° départ avec Cruz pour 126s à 15h30. Je discute dans le bus avec un jeune Autrichien qui vient d’Argentine et va au Mexique...6mois de voyage ! Malgré tout entre le coucher de soleil super, les paysages marins, les films et un peu de sommeil, le temps passe. Le jeune descend à Mancora à 1h1/2 de Tumbes. Il fait beau, chaud, mais je ne vois personne dans l’eau. Pourquoi ? Il est dit dans le GdR qu’on se baigne toute l’année dans ce coin proche de l’Equateur. Je dépasse Punta Sal et Zorittos où il n’y a pas un touriste ! ça compromet un peu mes projets. Enfin après plus de 21h de bus on arrive au terminal de Cruz à Tumbes à 13h10. Ca craint un peu et les motos-taxis sont agressifs. J’en choisis un qui m’entube car pour 5s il me mène à l’hotel Tumbes, reco duGdR qui a changé d’adresse et se trouve maintenant calle Filipinas. En fait j’aurai pu y aller à pied ! Il est complet et je me rabats sur l’Italia à 35s. Enfin je peux manger à 14h15 sur la plazza mayor pour 7s. I Peru est au point (comme partout !) mais je constate qu’il y a peu à voir dans le coin. J’ai vu les mangroves au Venezuela et ne suis pas tenté par Puerto Pizarro, d’autant plus que les taxis proposent des prix excessifs ….Le climat est tropical et j’ai mis mes sandales. Comparé à Tacna, ville elle aussi frontière ; c’est moins riche, plus sale et moins sécurisant. J’hésite à continuer jusqu’à Guayaquil en Equateur. Ce que je lis sur les forums et ce que l’on me dit n’est pas très rassurant. De plus je n’ai aucun guide, ce que je déteste. Je réponds à la famille qui s’inquiéte de mon projet d’aller à Guayaquil. Une grande bière (66cl) pour 6s car il fait soif. Je suis un peu « paf »..ça doit être les heures de bus ! Le soir il y a un peu de monde sur la place à part une manif pour une pré-selection de miss... Un repas à 21s, une autre grande bière : pas bien, pas bien !! (car je ne suis pas très habitué à la bière). Je rentre très tôt : ça fait penser un peu à Tuléar à Madagascar. A 21H30 je suis au lit. VENDREDI 15.11.2013 J’ai dormi comme une souche. Réveil à 6h40. PdJ à côté pas terrible pour 6.5s : pain dégueu et fromage aussi ! Je quitte l’hotel et sa mama sympa. Par contre pas d’eau chaude ce qui est normal dans cette région très chaude. Avec mon sac à dos très lourd, et sous la chaleur je déniche un combi à 20s pour Mancora avec Sertur…pas très loin du terminal de Cruz. J’ai décidé de redescendre tout doucement vers Lima en prenant mon temps. En fait, en fonction de mon « felling »..Après 1h45 j’y arrive. Sous la chaleur je n’arrive pas à trouver la reco du GdR, ( il se peut qu’elle n’existe plus…) je prends une chambre dans l’hospedale Mar de Plata, av.Grau 754 pour 30s. J’espère y être au calme car on m’a dit que Mancora attire les jeunes qui veulent faire la java. Je suis loin du centre, 1km5 minimum et je vais voir la plage et essayer de trouver un autre hotel mieux placé. Un bon repas avec poulpe et calamars pour 43s. Je réserve à l’hotel Bako pour 10s...face à la mer. Après mes excès gastronomiques je digère sur un banc en lisant et en attendant le coucher de soleil….qui est un peu décevant. Retour à mon hotel pour m’apercevoir qu’il y a une fête foraine nocturne juste en face…ça fait un bordel du tonnerre. Je repars en ville mais je n’ai pas faim. Je constate que les discos font beaucoup de bruit…à 50m de l’endroit où j’ai réservé pour demain ! A 21h30 je suis devant la tv et regarde Karaté Kid. Je mets mes boules Quiès et j’espère quand même dormir un peu…. SAMEDI 16.11.2013
J’ai dormi un peu mais Dieu que ce pays est bruyant !! Klaxons sans arrêt et ce dès 5h du matin. Dans une semaine je repars en France. Mon lit n’a pas de couvertures et le matelas (hyperdur) a encore son enveloppe de plastique…je l’entends à chaque fois que je bouge. Pas d’eau chaude non plus …d’ailleurs il n’y a qu’un seul robinet...Pas de moustiques non plus ! pas vu un seul depuis le 26.10… Moto-taxi (2s) et j’achète mon billet pour Trujillo (45s) auprès de la Cie El Dorado. Il me faudra changer à Piura. Je transfère mes affaires à l’hospedale Bako et prend un PdJ mérité (7s). Tel à la famille (2s). Tout va bien. Puis internet pour 1s ; ici c’est moins cher qu’ailleurs….La concurrence ?. Bonne balade sur la plage et discussion avec un Américain (Robert o) célébrité locale, puis une parillada à 18s, superbonne, au même endroit qu’hier, face à la mer. Le vent devient plus fort et je vais me reposer un peu. J’en profite pour payer les 15s restant (total 25soles) aux 2 jeunes sympas. Je me rebalade un peu mais c'est quand même petit et je n’ai pas grand-chose à faire à la nuit qui tombe tôt. Repas à 8s boisson comprise. Je rentre et j’entends déjà les discothèques à fond !!!
DIMANCHE 17.11.2013 Nuit agitée à cause des fêtards. Hier soir j’avais discuté avec 2 français qui eux aussi en profitaient pour la faire la java. Incroyable le nombre de jeunes chômeurs français que j’ai rencontré au Pérou !. Douche hyperchaude. C’est à signaler ! L’endroit serait pas mal sans ce bruit invraisemblable. 10 mn avant 9H, le bus arrive…donc en avance ! Paysages ressemblant à Madagascar en allant vers Piura. Pour les toilettes dans le bus je me demande comment font les gens car c’est prévu uniquement pour le pipi… ! Vu les longues distances à parcourir dans ce pays ça pose problème ! A 12H on arrive à Piura. Il faut attendre 1h le départ de l’autre bus pour Trujillo. Je vais aux toilettes (0.5s). Ici il y a intérêt à avoir du « sencillo »c’est-à-dire de la petite monnaie. J’évite toujours de manger dans les bus lorsqu’il y a une longue distance. C’est plus prudent … Il fait très chaud à Piura et les paysages sont désertiques jusqu’à Trujillo avec parfois une partie cultivée Il y a un beau coucher de soleil et j’arrive à 19h, de nuit…ce que je n’aime pas dans une ville inconnue… encore 9h de bus !Un peu de mal à trouver un taxi, c’est la première une fois ! je négocie à 4s et il m’emmène à l’hotel Colonial, superbe hotel ! mais pas du tout dans ma catégorie (70soles). Tout y est parfait. J’ai faim et je trouve dans la calle Pizarro un poulet à la brasa (9s). La place d’armes est superbe mais il y a peu de monde, comme tous les dimanches d’ailleurs…au Pérou.. Il fait un peu froid. Je regarde mes emails (0.5s) ! ma fille a obtenu le job pour lequel elle postulait à Phukhet ! bravo !! je sais où je vais aller pour le prochain voyage. Au lit à 21h30.
LUNDI 18.11.2013 Nuit super. Réveil à 7h en pleine forme. Achat eau/bananes dans un des seuls « grands magasins » rencontrés : METRO (1.5s) calle Pizarro. Visite à I.Peru, super efficace. Je quitte l’hotel et prend un colectivo pour Huanchaco (1.5s). Je trouve l’hotel Coco Beach, au nord de la plage, reco lu sur un forum.. où je négocie la chambre à 35s…car il y a peu de monde dans ce village. C’est pas encore la saison. Le coin est sympa. Moins grand que Mancora, moins chaud aussi ! pas de baigneurs…des surfers !. Repas à 10s+7s de bière (le grand format auquel je m’habitue). Un bus local (1s !) pour CHAN CHAN. J’en sors un peu déçu car ce sont vraiment des ruines et il faut beaucoup d’imagination…ou être un passionné. Il ferait bon sans ce vent. Retour en bus (1s). Pas cher ! Sur la plage un gros camion immatriculé 65. Je finis par trouver les proprios : des gens de mon âge et qui font l’Amerique du Sud. Les Lalaguna sont d’Argeles Gazost et y étaient hoteliers (l’Arrieulat). Ils ont un blog. On discute longuement : des gens assez incroyables ! Puis douche hyperchaude. J’ai TV5 (mal) et j’ai un peu de news en direct. Je recommence à être à court de linge propre...pas facile à gérer cette fois, par rapport au Cambodge, l’an dernier. Le Pérou c’est pas l’Asie ! Je me mets en quête d’un resto…beaucoup sont fermés ; peu de monde et pas de vie nocturne…ce qui va me changer de Mancora. Je mange à l’Anzuelo, reco du Gdr : calamars en parilla et grande bière pour 35s. Il faut que j’arrête la bière !! Retour à l’hotel vers 21h30. Pleine lune. Personne sur le bord de mer.
MARDI 19.11.2013 Bonne nuit ! c’est calme. Il fait beau et je cherche un Pdj…je trouve enfin un desayuno…mais on me propose un poisson frit ! je décline, monte à l’église d’où on a un beau panorama et constate que le désert est vraiment en bord de mer. Je trouve enfin un jus d’orange frais dans la rue (1.5s) puis une patisserie locale(1s) écoeurante de sucre. Je pars à Trujillo. C’est pas cher par le bus local et je descends calle Ejercito pour acheter un billet pour Lima. Je choisis finalement Via pour 70s : moins cher que Cruz qui est à côté. VIA arrive à 21h30…c’est vraiment tard pour le pays mais je sais où aller et envoie un email à Anita pour la prévenir de cette arrivée tardive. Je tel à ma femme pour 6s puis un repas à 7s . Je glandouille un peu car il fait beau et la ville est sympa. Retour à Huanchaco : je discute avec un jeune couple parti pour 6 mois ; Guyanne, Brésil, Bolivie…puis Ushuaia. Je paie mes 2 nuits 70s et trouve un des seuls restos ouverts où je me régale d’un poisson (mérou ?) pour 14s. J’ai pris un coca pour éviter la bière. Peu d’animation et à 20h je suis dans ma chambre.
MERCREDI 20.11.2013 Encore une bonne nuit, bercé par le bruits des vagues. Avec Cusco et chez Anita à San Borja, c’est l’endroit le plus calme, celui où j’ai le mieux dormi. Un Pdj dans une patisserie (5s)...en fait c’est moins cher que de le prendre dans un resto ! Petite balade d’adieu sur la plage et constat : ça a été une bonne étape. Bus jusqu’à Trujillo (1.5s), je laisse mon gros sac à dos (mochila) chez Via et je vais faire mes adieux à cette ville sympa et propre. Achat bananes/eau/gateau pour 3.5s et à midi pétante, le bus démarre. Peu de monde dedans et je suis au 1° rang en panoramique dans un fauteuil hyper confortable à 160°. On sert un repas comme dans les avions. Je teste avec appréhension quand même. On arrivera à Lima à 21h30 dans des embouteillages monstres après un seul arrêt à Chimbote. Paysages lunaires ; désolés. Quelques cultures. Pas mal. Le terminal VIA est mal situé. Il est tard, et comme je n’ai pas eu de réponse d’Anita. Je préfère trouver un hotel à 35s tout près et je me mets au lit.
JEUDI 21.11.2013 Malgré la situation de l’hotel, près de grandes voies de circulation, j’ai quand même dormi. Ma chambre était minimaliste, avec tv et eau caliente mais il faut que je me rapproche du centre historique. Un Pdj dans une station service (6s) avec un café américain ignoble…(pas facile de trouver un Pdj dans ce coin où il ne vient pas de touriste…de plus les petits déjeuners Péruviens sont très différents des notres) .Un taxi (12s) et je me retrouve à l’hotel Espana que je connais car je constate que le San Francisco, reco du Gdr est fermé depuis cet été. Puisque j’en suis au constat, je remarque que je perds mon pantalon : j’ai dû vraiment maigrir ! autre constat : quasiment personne ne fume au Pérou…Je pars en « métro » au marché indien qui est en fait à Miraflores, pas loin d’où j’avais mangé le 1° jour. J’achète les boucles d’oreilles en lapiz lazzuli (aretes en espagnol) et un magnet (2s) puis direction Barranco en métro. Le temps qui était beau redevient gris. Le parque et pont des soupirs sont sympas. Je vais au Mirador. Repas au resto « Muelle » , j’avais envie de tester les conchas negras qui sont en fait des coques. Je m’offre une grande bière : pas bien ! le tout pour 37s. Très bonne adresse, peu de touristes et beaucoup de Péruviens. Je viens de retirer au DAB avec ma gold 300s (et une com de 14s avec BBVA). Je recharge ma carte « métro » (3s) .. Petit repos et je repars à pied me balader car j’adore ça. Une glace dans la rue (1.5s) car il fait soif : on a beaucoup plus soif ici qu’en France : le temps sec ? Je marche encore beaucoup mais j’aime ! je m’habitue à Lima que je trouve moins déprimante qu’à mon arrivée. Je trouve enfin des chaussettes 3 paires pour 6s ! ( Je n’avais pas pris assez de linge de rechange). Repas absolument dégueu au resto qui jouxte l’hotel…et à 20h30 je suis déjà dans ma chambre. Comme j’ai retiré 300s il me reste jusqu’au départ 300s et 15soles en monnaie. Je dois pouvoir gérer ça bien que l’hotel va me coûter 110s pour les 2 dernières nuits.
VENDREDI 21.11 Bonne nuit malgré 2/3 réveils dûs au paon qui se lâche régulièrement dans la nuit. Ma chambre est bien et je ne vais pas en changer pour moins cher. Dans cet hotel si particulier il y a des tortues, des perroquets sur la terrasse où l’on sert un Pdj à 6.5s…pas pire qu’ailleurs. Je discute avec une jeune Normande qui me fait bien rire car elle pense qu’il suffit de mettre des A et des O pour parler espagnol. Ainsi elle parle de « la tabla » à une des serveuses. Elle part 3 mois et ne me semble pas avoir bien préparé son voyage même si elle est « démerde » comme elle dit, ce que je crois bien. Je la mets en garde contre le soroche. Peu après je trouve un bus qui part pour le Cerro San Cristobal et son christ (5s). Pas mal le panorama et pas mal la pollution !! Au retour je trouve Av. Abancay un bus local pour aller à la Punta à Callao. Je mets presque 2h ! on passe dans différents barrios de Lima avant d’atteindre Callao. Repas et taxi (12s) puis retour en combi folklo à 2.5s jusqu’à Dos de Mayo. Je note qu’il y a vraiment quelque chose qui ne me réussit pas dans la nourriture : le Ceviche ?? . Je reteste l’inca cola à 2s car il fait soif à Lima. Même constat : c’est hypersucré et le gros bide des Péruviens peut s’expliquer. Je vais au barrio Chino mais rien d’enthousiasmant bien qu’il y ait un monde fou. Un repas à 19.5s, une bouteille d’eau (1.5s) et je finis mon livre. Encore au lit très tôt !
SAMEDI 23.11.2013 Dernier jour en Amérique du Sud. Nuit moyenne ; l’excitation du départ ? ou le paon qui chante n’importe quand ? Je commence à préparer mon sac à dos. Une fois le PDJ avalé (6s) je pars vers le Real Plazza dans l’espoir de dénicher « THE cadeau » qui va changer de ce que tous les magasins proposent : c'est à dire la même chose. C’est pas à côté ! et je reviens à pied car ma carte « métro » est périmée et je ne veux pas recharger. Dans un magasin j'ai la chance de voir à la tv les 20 dernières minutes de Argentine-Italie en rugby. Je remets : les clés de la chambre 24, qui était très bien ! et mon sac à dos trop lourd dans une remise. J’ai payé les 2 nuits et il me reste vraiment peu d’argent maintenant. Je vais jusqu’à la plazza d’italia où se tient un foire gastronomique mais rien ne me dit. Le Cordano, resto tout près de l’hotel Espana, et très connu est bien trop cher et je trouve, près du palais présidentiel, un festival sabores où je prends un rocotto relleno très piquant et de la chicha au goût de médicament (9s). Assez moyen ce dernier repas Péruvien. Je visite enfin le couvent Santo Domingo (7s) et monte même tout en haut dans le clocher. Je tel en France (5s). Il faisait gris ce matin mais le grand soleil est enfin arrivé. En fait il n’a jamais fait beau une journée entière dans cette ville ! Je reste un moment sur la plazza d’armas. Les dernières heures avant le retour sont toujours pénibles. Espérons que l’avion n’aura pas de retard ! Je repense bien sûr à ce voyage, à toutes ces péripéties. A la marge que se prend les agences de voyage : souvent 10 fois le prix que l’on paie par ses propres moyens… exemple Chan Chan/huanchaco avec l’agence Colonial pour 25s et 4s par mes propres moyens ! . En tout cas j’ai dépensé sur place 4403.3soles soit 1152 euros ce qui fait une moyenne de 19.72euros/jour. A titre de comparaison 10 jours avec un tour opérateur sont à 2500 euros (avion compris).L’heure tourne. J’achète 2 bonnets péruviens (2x8s)… -quand je verrai le prix de ces bonnets à l’aéroport je crois pouvoir dire avoir fait une bonne affaire-. 1 coca (1.5s) en attendant le taxi qui arrive à 17h30 pile. 25s +5s (pour l’entrée à l’aéroport). Il y avait du trafic mais on ne met que 35mn en fait. Il ne me reste plus que 20soles…trop peu pour un cadeau surtout que les prix sont exagérés à l’aéroport. Comme je vois un mac do à 18s celui ci fera l’affaire. J’y vais pourtant très rarement en France. Je passe la douane avec 2soles en poche. J’ai donc bien géré ces 2 dernières journées. Va venir le temps du bilan : échec ou non ? Je pense déjà que les voyages dans les pays en haute altitude sont terminés pour moi. Je projetais le Népal… L’avion est bondé. Départ avec une heure de retard ! DIMANCHE 24.11
Voyage fatiguant vu le peu de place. Je dors par intermitence et enfin c’est l’arrivée à Amsterdam vers 16h. Il fait 8°C. Comme j’ai 4h25 d’attente j’ai le temps de prendre le train pour revoir le centre, les canaux...L’atmosphère a changé depuis la dernière fois …c’était il y a 30 ans ? En tout cas c’est illuminé car Noel approche. A 19H10 je suis de retour devant l’enregistrement. Il ne m’a fallu que 20mn pour aller au centre pour 2x3.90 euros+ taxe CB. L’avion part quelques minutes en avance !!! incroyable. J’arrive donc en avance à Bordeaux et doit appeler mon fils à Pessac qui arrive assez vite. Sabrina a préparé un petit repas malgré l’heure tardive. J’apprécie plus que tout le pain, fromage et vin qui m’ont tant manqué au Pérou.
LUNDI 25.11.2013 Il fait froid mais beau. Petite balade vers les universités en attendant que Yannick émerge. A 16h03 le TER démarre de Pessac et à 17h25 je suis à Mt de Marsan. Ma femme me réceptionne à la gare. Cette fois la boucle est bouclée.
Un premier constat, « à chaud » :
Les points positifs de ce voyage : Le coût de la vie (moyenne de 19.72 euros dépensés par jour) La nourriture (surtout les poissons/crustacés) L’interêt de parler espagnol.. ! de pouvoir communiquer Le Macchu Picchu qui a lui seul vaut le déplacement ! Pas vu un moustique en un mois !!
Les points négatifs : Les problèmes de santé rencontrés (soroche/diarrhée..) Le vertige ! Le sac à dos trop lourd…14kg7……….A revoir pour l’avenir ! Les distances en bus : trop importantes . j'aurai du couper beaucoup plus.
26.10.2013 Départ de l’aéroport de Bordeaux…Comme on est restés sans explication 1/2h sur le tarmac…, on arrive donc à CDG en retard. Aeroport toujours aussi pénible et en fait, j’ai peu d’attente pour embarquer . Rebelote car embarqués à l’heure, on nous fait attendre 1h10 avant de décoller…trop d’avions au décollage !! voyage pénible car trop peu de place dans un boeing 777 plein. Bouffe dégueu (bravo Air France !). Arrivée à Lima à 16h45 avec 35mn de retard. Je change le minimum (20 euros) soit 67 soles, à l’aeroport ; le change y est très défavorable ai-je lu sur les forums. J’avais réservé un taxi pour l’hotel Espana en plein centre. Comme le taxi prend aussi un Suisse avec moi, je renégocie à baisse le prix (35 soles). Circulation et conduite démentes et je me retrouve à l’hotel, fidèle à sa réputation. Après une douche...froide ! je dois gérer les 7h de décalage. Je me mets donc à marcher...dans les rues. J’adore ça. Mais je marche beaucoup trop ! en tout au moins 12km ! mais j’avais vraiment besoin de marcher et réactiver les muscles….d’autant plus que je ne suis pas guéri. J’ai dû aller vendredi à 13h15 voir le médecin…quel manque de pot : une grosse rhino-pharingite juste avant le départ !. En marchant je ne vois pas de danger apparent. Il fait nuit pourtant. Je rentre en taxi négocié à 10 soles. A 10H je suis au lit. Bonne nuit sur un matelas confortable.
Dimanche 27.10.2013 Un réveil à 4h puis 7h15…douche…miracle : chaude ! Je monte sur la terrasse avec les paons et perroquets…Vue sur le Cerro de San Cristobal qui fait penser à Valparaiso et PDJ pas terrible à 6.45s. Je trouve un « cambio » plazza San Martin (200euros = 730 soles). Je trouve un locutorio pour appeler la famille. C’est pas cher : 3.5s pour 7mn. J’achète une carte bus 10s (la carte fait 4.5s) et direction Miraflores. Quartier hyper sécurisé qui donne sur l’océan. Vue tronquée car le ciel est bas mais c’est sympa. Je vois le célèbre resto « Mangos » sur la falaise et mange au Punta Azul (reco du GDR), très bon pulpo a la parilla + bière pour 40s. Retour par le métro qui est en fait un bus rapide. Je me repose dans un petit parc et j’observe les Péruviens endimanchés. Beaucoup sont très petits et très typés « indiens ». J’ai pu le vérifier ce matin car j’étais tombé par hasard sur un défilé typique (en fait c’est la fête des milagros), style « Tintin et le trésor des Incas »..- en ce qui concerne les danses..-, . Je perfectionne mon espagnol avec un chauffeur de taxi sympa. Puis je prends uncolectivo jusqu‘à la place 2 de Mayo pour 2.5soles..Pour ce prix, je retrouve les minibus pourris de Madagascar. On ne part que lorsqu’on est complet et on prend des passagers en route !! J’accuse la fatigue et je mange pour 23s dans le resto qui jouxte l’hotel. J’ai essayé l’inca cola, boisson nationale hyper-sucrée, 2s. Il est 21h et je suis au lit mais il faut que je tienne encore un peu pour gérer le jetlag. La journée est passée vite mais j’ai quand même envie de découvrir un autre Pérou. Lima ne m’enthousiasme pas au 1° abord. Je pense partir demain. J’ai d’ailleurs payé les 2 nuits 110 soles, comme convenu.
LUNDI 28.10.2013 Nuit assez affreuse. C’est hyper bruyant car il y a du plancher partout et des groupes se sont levés dans la nuit dans un bazar pas possible. Je tousse pas mal encore malgré les médocs. Bref à 7h après une bonne douche bien chaude je pars à la recherche d’un PDJ (4.5s) en fait assez spécial, en particulier le café. C’est un endroit pour Péruviens. Les rues sont barrées à cause de la police à cheval qui défile (je suis près du palais présidentiel). J’envoie des emails depuis l'hotel (0.5s la 1/2h) c’est pas cher mais la responsable est peu sympa et n’aide pas vraiment à utiliser le clavier espagnol… Bref, sur un coup de tête, je décide de quitter Lima et sa grisaille déprimante. Un taxi, 10s, pour rejoindre le terminal Soyuz et j’achète mon boleto -34s- pour Pisco, départ à 10h. Sorti des embouteillages je constate que le désert est partout. Parfois une petite partie cultivée. Soyuz fait bien les choses : on est filmé à l’entrée et à la sortie. Collation dans le bus. . Le bus me laisse à un croisement sur la Panaméricaine. De là un taxi -25soles- que j’aurai dû négocier ! me conduit à Paracas que je trouve sympa. Il fait beau, chaud.. ça change de Lima ! je mets mon short, sandales, chapeau . L’hotel Amigo est une bonne surprise (50s). La patronne est aimable. Ma fenêtre donne sur la mer. Euphorique je teste des chicharonnes (friture) mais c’est moins fin qu’en France…et trop copieux pour moi , 29.5s avec la bière Crystal (66cl quand même... !) J’ai réservé l’excursion en bateau aux iles Ballestas pour demain 8h et j’espère qu’il fera beau. Le coucher de soleil n’est pas mal mais le vent s’est levé et il fait super frais. Très petit village en fait. Je n’ai pas faim…une petite bière et au lit, encore, de très bonne heure : 21h. MARDI 29.10.2013
Le lit est bon mais il y a quand même un problème : dès 3h30 du matin les coqs se sont mis à chanter, les chiens à aboyer. Bref, un réveil matinal et à 5h30 je fais mon yoga face au Pacifique. PDJ et à 8h départ pour les iles. Ca caille sur le bateau mais l’ excursion est super intéressante ; on voit bien les lions de mer, pingouins….Retour à l’heure prévue, 10h. Il fait beau et de nouveau chaud. A 11H départ en minibus pour ICA (20s). Je suis le seul à y descendre car tout le monde va à Huacachina. Je trouve un hotel pas cher, 30soles…mais sans SDB. Un appel à la famille -5,5soles- : En France, ils se caillent autour de la cheminée…il ne fait que 9° à Aire !. Ici il fait au moins 30°C. Je mange sur la plazza d’Armas au Plazza, reco du GdR…menu à 12s + 1 maté de coca pour tester à 2.5s….pas si mauvais que ça. Je teste le DAB avec la Visa et retire 500s il y a une commission de 9s. Je me mets à la recherche d’un transport pour demain pour Chala. Puis taxi (5s) pour l’oasis de Huacachina où je me paie le tour en buggy (50s) et en + une taxe de 3.7s pour voir le coucher de soleil !! Franchement c’était super… un avant goût du Dakar ? Retour au crépuscule en taxi (5s) dans des embouteillages impressionnants. Ica n’est pas une ville terrible ; entourée de désert. Le soir il y fait froid comme dans le désert. Je teste le resto Anita (reco du GdR) la spécialité ; blanc de poulet, riz, sauce jaune…en fait ça ressemblerait à la poule au riz de chez nous. Encore au lit à 21h ! Mercredi 30.10 Très frais à 6h. J’ai bien dormi. J’appréhendais énormément mes lombaires après cette virée en buggy insensée. PdJ à 10 soles. J’essaie de repérer la Cie Ormeno qui ferait un direct ICA-CHALA mais elle est fermée. J’embarque donc pour Nazca avec la Cie Florès (10s). Il fait chaud et il ne faut pas oublier son eau minérale 1.5s….c’est le bus pour Péruviens et je suis le seul étranger. C’est folklo !... Il y a de l’animation et ça commence avec un bonimenteur pour finir avec une vendeuse de médecine traditionnelle. On s’arrête plusieurs fois, comme à Madagascar pour prendre des gens sur la route. Paysages impressionnants de déserts. A Nazca, j’ai du bol car je réussis à prendre un colectivo dans la foulée pour Chala. On y est entassé comme dans une boite de sardines et mon sac à dos (mochila) est resté sur le toit…En 2h1/2 on arrive à Chala. Le Pacifique est là mais le temps est plus frais. Je déniche après 2 essais (les prix indiqués par le routard ne sont pas à jour) l’hotel Grau à 30s Pdj inclus. Ma chambre est minimaliste mais donne sur l’océan et une plage immense. Petite virée au port pour me dérouiller des heures de bus, et discussion avec un pécheur sympa : Parler espagnol m’est bien utile même si, ici, l’accent est différent. Je repère l’endroit d’où partent les bus demain et déniche un petit resto (Sabor Arequipana) au prix imbattable de 8s. Au lit de très bonne heure. JEUDI 31.10 Bien sûr réveil très matinal et pdj à 7h30. Je prends mon billet (30soles) avec la Cie LLamosas pour la ville des volcans et 7h de bus minimum. Départ à 9h30 mais 15mn de retard. Voyage confortable mais long, arrivée à AREQUIPA. Belle vue sur les volcans. Je prends un taxi au terminal pour 5soles qui m’amène à l’hotel Katty (35soles), à 300m de la plazza d’Armas. Celle-ci est superbe et la ville est grouillante de monde. C’est Halloween, beaucoup de déguisements. On est à 2350m et je note que l’altitude ne me fait rien. Je dine au Mixto, reco du GdR. Je n’ai pas mangé depuis ce matin. Je m’offre un Pisco Sour et des camarones...mais c’est un peu léger en quantité même si c’est très bon. C’est ma plus grosse dépense au resto (45s) depuis mon arrivée au Pérou…mais je me dois de marquer le coup. Après je me mets à la recherche d’un bus pour la suite du voyage. Pas évident. Les rues sont noires de monde. Beaucoup de bruit. Je rentre à l’hotel et pas loin effectivement ça craint un peu. Au lit vers 22h…j’ai TV5 !!!
Vendredi 01.11.2013 J’ai un début de diarrhée ! pas de bol au niveau santé…..est ce dû aux médocs pour la rhino ? Ma chambre est si petite que je ne peux pas faire mon yoga. Par contre comme promis j’ai de l’eau bien chaude : ça change de Chala ! Il fait beau et à 8h il n’y a personne dans les rues…de plus dans un pays très fortement catholique, c’est jour de fête ! Pdj (10soles) et en avant pour la visite du monastère de San Catalina (35soles)…une heure de visite, juste avant la foule. Puis direction le mirador de Yanahuara, de l’autre côté du pont. Je rencontre 2 françaises qui me donnent un tuyau : il y a un festival de « sabores ». Effectivement c’est pas mal. Je passe un bon moment et je teste enfin le fameux chupe de camarones (15s) et une bière géante (5s). , une visite à I .Peru, et retour à l’hotel pour un repos mérité….Effectivement j’ai dû m’endormir quelques minutes. Je reprends ma visite de cette jolie ville et attend le coucher de soleil sur la plazza mayor. Internet, 1Sole, c’est donné ! Je tente un arroz con mariscos dans une Chifa…(il y en a partout) , pas de bol, il n’y en a plus ! Je choisis donc un lomo saltado : absolument infect avec 1/2l de Chicha…le tout pour 9s, ce qui est peu. J’espère seulement ne pas être malade…vu la qualité servie…
SAMEDI 02.11 Réveil matinal, je tente ma chance en prenant un taxi (5s) qui m’amène au terminal Florès juste pour le départ de 7h pour Tacna. J’ai droit à un bus super Dorado à 40s et à la photo avant de pénétrer dans le bus. Je suis placé en panoramique et les 5h15 de trajet ne me paraissent pas trop longues. Désert de plusieurs centaines de Km ! A Tacna, au terminal terrestre, un taxi me prend 13.5s pour me mener au centre, à l’hotel Inclan (35s) dont la chambre me parait ok. Mon problème est de trouver une laverie car je vais tomber à court de linge. Bien sûr personne ne peut me rendre mon linge avant lundi soir. Ici aussi c’est férié. Mauvais choix aussi pour le resto : une empanada infâme, un hotdog et une bière brune pour 9.5s. Je me balade l’après midi dans une ville aérée, entourée de déserts. et pour terminer la journée, un repas au resto El Conquistador, reco du petit futé. Je m’offre un Pisco Sour et un verre de vin. Repas moyen car l’agneau est trop cuit (44s).»…bref à 21h je suis dans ma chambre !
DIMANCHE 03.11.2013
J’ai dormi comme une souche.. Réveillé comme toujours de bonne heure, je hèle un taxi vers 7h10. J’hésite encore entre 2 destinations : ARICA au Chili et de là un bus pour LA PAZ ou aller à Puno par Arequipa qui m’a énormément plu. Il se trouve que le conducteur de mon taxi est de Puno et il me dit qu’il y a une route directe qui relie Tacna à Puno sans passer par Arequipa. Ceci me faisant gagner 6h de bus ! On fait donc plusieurs terminaux de bus pour trouver un départ. Du coup je lui donne 10s de plus pour son conseil ; le prix du bus qui relie les 2 villes est seulement de 20 soles. Départ à 8h dans un vieux bus de la Cie Heros du Pacifico, rempli d’indiens. Je suis le seul « occidental ». Espérons qu’il va tenir le coup ce vieux bus ! Nous passons par Moquega et commençons à monter pendant des heures. A la pause pipi j’ai la surprise de voir qu’on est à 4590m ! je prends un maté de coca (1s) mais je sens le mal de tête s’insinuer…Il faut dire que je viens du niveau de la mer…Dans un paysage désolé, ressemblant parfois à l’Islande ou Madagascar !, je vois mes premiers lamas et leurs cousins…A 16h, soit 8h plus tard on arrive enfin dans une grande ville au bord d’un lac. Quelques indiens descendent sur un trottoir. On continue à rouler et je commence à avoir un doute…1H plus tard nous arrivons enfin au terminal de bus. J’ai une adresse d’hotel mais aucun taxi ne connait. Bien sûr car en fait je suis descendu au terminal D’Ilave, à 1h de Puno !! Je fais la queue pour trouver un moyen de revenir sur Puno et le mal de tête se fait très fort. Je respire mal. Combi à 5s, puis taxi (3.5s) et je pose mon sac qui est très lourd -14kg7-5 Il me parait encore plus lourd avec l’altitude….°sur le lit d’une chambre à 25soles…mais pour la 1° fois je n’ai pas la TV. Il fait assez froid, normal on est à 3850m…je trouve un point internet : trop tard pour teléphoner en France…un resto pour 23s ; une bonne soupe pour me réchauffer, une pizza et un maté de coca. C’est la fête de Puno et il y a du bruit. Les laveries sont fermées. Je suis crevé. Au lit à 21h30.
LUNDI 04.11
Nuit affreuse ! mal de tête épouvantable, si bien que j’envisage même de redescendre sur Arequipa. Les pastilles de coca semblent pourtant faire leur effet. Pdj à 8.5s avec une anversoise, puis à pied jusqu’au terminal de bus pour envisager la suite : je pense quand même partir demain matin vers Copacabana et la Bolivie. En attendant, visite en bateau sur les iles flottantes Uros (10s). Il y avait 5soles de droit d’entrée à payer, mais on m’a oublié…(je n’ai pas réclamé ) Grosse déception car c'est vraiment l’attrape-touriste. Les habitants ont tout compris : le maté est 4 fois plus cher…qu’à Puno. On met les touristes d’autorité dans un autre bateau en osier (celui de la photo) pour faire 100m et ce pour 10s ! Bref je suis très déçu. Mon mal de tête semble contenu. Je me renseigne pour aller à Sillutani auprès d’une agence mais on me demande un prix qui me semble exagéré (60soles). Je tel à la maison, 3soles. Resto (21s) où je choisis la spécialité locale c’est-à-dire la truite. Je manque de crudités et prend une ensalada. Un maté de coca à 5s, sensé lutter contre le soroche... Je rentre me reposer. Toujours pas de laverie ouverte.. ! Ma salle de bain n’a pas d’eau chaude et en plus il y a un carreau de cassé ! heureusement j’ai 4 couvertures !! Je retire 400s avec ma Gold à la BBVA qui m’indique 14s de com…c’est la banque la +chère en tout cas ! Je vais sur la place d’armes où se déroule une manifestation folklorique. Pleins de danses. Sympa mais l’orage démarre. J’ai bien fait de ne pas aller à Sillutani. A l.Peru on m’avait dit que le prix était de 35s…Sous la pluie je me réfugie au marché central où je bois un jus de mangue (4s). Achat d’une bouteille d’eau à 1s –l’eau n’est pas potable au Pérou-. Je rentre à l’hotel où ça caille : de toute façon il n’y a pas de chauffage central au Pérou. J’ai de nouveau mal à la tête et j’ai pris un coup au moral. Il me faut faire un choix ! Je décide de changer mon programme car en Bolivie je vais rester à la même altitude, voire aller plus haut ! La sagesse me fait prendre un billet de bus pour Cusco pour 50 soles. Repas avec une soupe de quinoa et un maté de coca (8.5s). Le Daphalgan me fait du bien mais je suis au lit encore plus tôt.
MARDI 05.11
Nuit absolument horrible ! 2 fois j’ai été obligé de prendre du Daphalgan pour le mal de tête. Le cachet met 20mn pour faire effet. Je respire très mal. On vient me chercher en taxi à l’heure pour prendre le bus au terminal et je quitte donc Puno, ville qui ne m’aura pas réussi et m’a montré mes limites, à 8h30. Il fait beau et le bus est luxueux. On monte encore à 4350m en suivant la ligne de chemin de fer. Inutile de prendre le train en fait…Plus on monte, plus on voit des lamas. Je m’habitue aux longues distances en bus. De l’autre côté du col le paysage se fait plus vert et la pluie s’invite. Arrivée à CUSCO à 16h ; la Cie Transzala a été un bon choix. Les taxis sont agressifs et ne veulent pas m’emmener à mon hotel sur la colline San Cristobal. Pour 10 soles, l’un d’eux me dépose plazza d’armas, en bas des escaliers que je dois monter pour atteindre l’hotel San Cristobal. Chambre à 15 s ! record battu. De plus le PDJ est compris…je ne sais pas où est le piège…Sous une pluie battante je trouve enfin une lavanderia. J’ai internet gratuit en plus ! je donne des news à tous. J’ai faim car je ne mange pas quand je prends le bus…donc rien mangé depuis hier soir où j’avais mangé seulement une soupe : sûr que je vais maigrir ! En tout cas je n’ai plus mal à la tête. Cusco n’est qu’à 3300m !! La descente en ville est périlleuse sous la pluie : ça glisse terrible malgré mes chaussures de rando decathlon…mais c’est beau ! Je trouve un resto, reco du GdR ; El Fogon où, pour 10s, je me régale d’une soupe quinoa, un rocotto rellano et une boisson non identifiée (peut être de la Chicha). J’achète 2 bananes et des gateaux pour 5.5s. Il n’est que 19h30 mais la remontée à l’hotel est dure. Je me fais accoster pour un massage. Tiens donc, ici aussi ? il faut dire qu’il y a beaucoup de treks. Au lit… ! à 21h je dois déjà dormir.
MERCREDI 06.11.2013
Ma meilleure nuit ! Je me suis réveillé avec la pluie vers 4H. Lever 7h15. Pas eu mal ! le moral revient. Je fais même un Yoga que je n’avais pu faire à l’hotel Nesther de Puno à cause du manque de souffle en autres…Ici le lit est super, l’eau bien chaude...pas de tv...mais à ce prix ! par contre internet gratuit. Pdj super sur la terrasse qui domine la place d’armes. Le seul inconvénient est qu’il faut monter dur pour regagner l’hotel. Je pars donc visiter la ville et acheter mes billets pour le Macchu Picchu. 1° étape : Perurail 110$ soit 84 euros, puis achat de l’entrée au MP pour 128s et boleto partiel à 70s, timbres pour 48s, c’est cher mais les cartes postales sont seulement à 8s les 8 ! Je m’autorise un massage vu le prix : 20 s la 1/2h. Je tel à la famille : 10s et je remange au même resto qu’hier pour 10s. La visite de la ville est superbe et je me méfie du soleil vu l’altitude…Soudain je me rends compte que j’ai perdu mon appareil photo ! Je crois savoir où ! Je retourne au massage où on me l’avait mis de côté. Il y a quand même des gens honnêtes alors qu’on nous met sans cesse en garde contre les vols. J’ai noté beaucoup de désir de rendre service. La palme revenant à la directrice d’I.Peru qui m’accompagne pour trouver un endroit où regarder le match France-Allblacks. Je note quand même qu’ici à Cusco, 2 personnes ont refusé de me répondre alors que je cherchais mon chemin…et pourtant je m’adresse à elles en espagnol. En tout cas et en synthèse, superbe journée ensoleillée dans une ville attachante. Un repas quelconque, un Kebab ? à 23s et à 20h45 je suis dans ma chambre.
JEUDI 07.11
A 6H15…(on se réveille tôt ici car il n’y a pas de volets..d’autant plus qu’on se couche tôt !) j’embarque dans un colectivo à Paletos pour Chinchero, mais en fait ce n’est pas le jour du marché et il n’y a personne à cette heure matinale…je continue jusqu’à l’intersection de Maras (8s). Là un taxi me prend après négociation pour 50s. Il m’amène a Moray, inclus dans le boleto partiel, m’attend puis m’amène aux Salineras(8s l’entrée). Je suis le 1°et le seul sur le site : il fait beau et chaud et je peux voir 2 montagnes de +6000m Le taxi me ramène ensuite où il m’avait pris sur la route. On a bien discuté ensemble. Je n’attends même pas 1mn car un autre colectivo m’amène pour 3S à Urubamba. De là un bus local « camino del inca » m’amène pour 2.5s à Pisac. Quand je compare mes dépenses avec ce que j’aurai payé avec un tour acheté en agence !!! A Pisac je renégocie un taxi pour 20s qui m’amène à l’entrée du site. Je ne suis pas le seul, mais en fait les groupes ne restent qu’aux 1° ruines. Très peu de monde après car il faut crapahuter…je continue donc pour redescendre sur Pisac en longeant des ravins et constate que je suis beaucoup moins à l’aise qu’auparavant face au vide. C’est superbe ; vers la fin du chemin je rencontre un couple de parisiens et on finit par manger ensemble pour 17s …Mais il me faut rentrer sur Cusco. J’attends à peine pour prendre un bus local (2.5s). A l’hotel je paie les 3 nuits et répond à mes emails. A 21h je dois dormir. Journée exceptionnelle.
Vendredi 08.11
A 5h45 je réveille Hector, l’employé de la mémé propriétaire. Je laisse mon gros sac et part en colectivo pour Ollantaytambo pour 10s. C’est un superbe village et mon boleto partiel me permet de visiter la forteresse. Il fait beau et chaud. Je dois cependant rebrousser chemin sur un sentier vertigineux ; je ne suis plus du tout à l’aise face au vide. Lamentable je deviens !. Ce voyage est un constat : on ne peut pas être et avoir été ! J’en discute avec une Anglaise, dont le mari est resté à l’hotel vaincu par le soroche…ce qui ne me console pas. Comme j’ai le temps, je visite le village : sympa, je discute, je vais reconnaitre la gare . J’attends attablé à une terrasse en sirotant un maté (3s) l’heure de partir à Agua Calientes. Le train part exactement à l’heure : 12h58. Le prix en fait l’un des plus chers du monde. Les Péruviens ne paient pas le même prix que les touristes…Mais à part 2 jours de marche ardue, il n’y a pas d’autre choix. En 1h1/2 on arrive dans cette ville du bout du monde qui a tout du Lourdes local. Ca ne vit que pour le tourisme…que de boutiques !!! qui proposent toutes la même chose. Je choisis l’hotel, une reco du Gdr, pour 30s ; ce qui est peu cher vu l’endroit hypertouristique. L’accueil laisse cependant à désirer.. Je me balade, je discute, dans cette ville à la végétation tropicale où il fait chaud. Je tel (2s) .J’achète mon billet de bus pour le MP pour demain matin ; 27s l’aller, car j’ai l’intention de redescendre à pied. Un resto à 12s et je suis au lit encore plus tôt que d'habitude. SAMEDI 06.11.2013 LE GRAND JOUR !!! je passe une bonne nuit et à 5h je suis debout et à 5h25 je fais la queue devant les bus. Je suis dans les premiers et c’est bien rodé. En 30 mn je suis sur le site qui est dans les nuages. A 6h c’est l’ouverture et c’est tellement brumeux que je dépasse le site sans le voir. Je me retrouve sur le sentier du pont de l’inca. Sentier assez impressionnant. En revenant je me retrouve face à des vigognes en liberté et soudain j’aperçois le MP dans la brume qui se dissipe. Rien à dire : c’est superbe ! l’une des 7 nouvelles merveilles du monde mérite bien son classement. Peu de monde. Je pars vers la porte du soleil. C’est assez dur car il y a beaucoup de marches assez hautes. Après un bon moment je dois rebrousser chemin car j’ai peur de manquer de temps…peur aussi des crampes ?...Je perds beaucoup d’eau. Je reviens sur le site que je visite enfin.. et maintenant il y a du monde ! des groupes qui sont enfin arrivés. J’admire ceux qui font le Wayna Picchu, chose que je ne peux plus faire… ! Il me faut cependant quitter ce lieu magique et la descente me prend 1h10. Je suis littéralement trempé de sueur, mais surtout je me suis rendu compte que je ne suis plus le même en montagne…Je n’ai plus la même sûreté. A Agua Calientes je retourne dans mon « boui-boui » d’hier car j’ai faim : c’est vrai que j’en ai brulé des calories ! Mauvaise pioche car je me fais avoir avec un prétendu menu touristique à 30s… quasiment le même que les touristes Péruviens qui paient 10 soles. C’est la vie : un jour on a une bonne surprise, le lendemain une mauvaise. Retour par le train à 60$ et je monte dans un colectivo qui me ramène à Cusco pour 10s. Je retrouve mon San Cristobal mais Hector m’a changé de chambre. Pas de problème car l’eau est aussi chaude. Je discute avec des Périgourdins qui sont là pour 6 mois (des accros à l’herbe..). Il me donne une adresse de resto sur San Blas. Bonne pioche car le Sumacq me propose pour 15s un repas pantagruelique : apéro (vin ou pisco), pain ailé, soupe cuscena, truite à la plancha et en dessert un pancake au miel + 1 boisson. Comme c’est tout petit, c’est très convivial et je discute avec mes voisins : un gars de Puyoo…pas loin de chez moi et sa copine Argentine, puis des musiciens du coin, vraiment folklo , puis des catalans…Il est 23h quand je me mets au lit. J’ai battu mon record. Mais le centre de Cusco est très sécurisant . Quelle journée inoubliable !!!
DIMANCHE 10.11
J’ai dormi comme une souche car l’hotel est tellement tranquille ! Réveil avec les cloches et à 8h45 je suis sous la verrière face à un super PDJ. Décompression aujourd’hui. Je donne dans une laverie mes fringues et sur la place d’armes il y a une cérémonie importante. J’y vais….beaucoup de militaires. Balade tranquille puis repas dans un resto quelconque pour 12s. En effet quasiment tout est fermé le dimanche au Pérou. Je monte à Sacqhmayan et au Christo Blanco d’où le panorama est superbe. Il fait beau jusqu’à ce que vers 16h, un coup de tonnerre me rappelle que je suis en haute montagne. Je reviens lire sur la terrasse. Vraiment peu d’animation vu d’en haut. En soirée je cherche un resto ! beaucoup sont fermés et je retrouve mon Sumacq, il était fermé le midi. Mais là aussi peu d’animation. Je suis même seul et en plus le service est long car Adolfo a un gros problème avec son four. Malgré cela, c’est toujours un excellent rapport qualité/prix. Mon meilleur resto au Pérou. A 21H30, je dois dormir…
LUNDI 11.11
Comme cet endroit est tranquille ! c’est rare dans ce pays. Je me lève à 7h10, yoga et à 8h je suis sur la terrasse pour mon dernier PDJ. Il fait superbeau et je n’ai pas oublié mon chapeau ! Je pense partir vers 10h pour Abancay, plus bas. Car je veux couper en 3 jours, le trajet de descente vers Lima . Je quitte donc avec un petit pincement au cœur cet endroit « routard », super bien placé. Je change 100 euros pour 362soles. Un taxi pour 10s et je prends un bus expreso Sanchez pour Abancay pour 20s. A noter qu’il y a toujours une petite taxe à payer (1.3s) lorsqu’on utilise un terminal urbain. Départ 10h et arrivée à 15h en passant par plusieurs cols. Le paysage est différent, plus de cultures. Il fait très chaud. Pourtant mauvaise surprise car il n’y a pas de bus pour Nazca, ma prochaine étape, avant 24h ! Je ne me vois pas rester coincer ici. Un tel à la famille pour 5s, une bière 4s car il fait soif et je casse la tirelire en décidant de prendre ce qui se fait de mieux en matière de bus : Cruz del Sur à 175s pour Lima. Il faut cependant que j’arrive à prévenir mon hotel à Lima pour les avertir de ce changement. Le bus arrive en retard, à 19h et bien sûr il fait nuit. Pas facile de dormir malgré le confort du bus car il y a beaucoup de virages. Il y a 932km entre les 2 villes et je dois dormir lorsqu’on passe à Nazca.
MARDI 12.11
Je suis réveillé lorsqu’on passe ICA à 7h du matin : il fait soleil mais plus on avance vers Lima, plus c’est la bruine (la garua). Pdj dans le bus et à 11h30 j’arrive au terminal de Cruz, Av Javier Prado. Un taxi (8s) et je rejoins ma résa dans le quartier San Borja : bien tranquille mais loin du centre. Internet (1s) pour prévenir que je suis bien arrivé à Lima. Un repas dans un resto pour employés car je ne suis pas dans un quartier à touristes (8s boisson comprise). Je négocie un taxi 11s pour la place dos de Mayo. Balade à pied dans un quartier que je connais. J’ai besoin d’un jus d’orange frais dans la rue (1s) ! Je recharge ma carte « métro » (5s) et descends à la station J.Prado. Le métro est bondé. Je vérifie les départs pour Tumbes pour demain chez Cruz et Tepsa…et toujours à pied je rejoins mon domicile. En fait il me faut 40mn en marchant bien ! c’est pas à côté quoiqu’en dise le GdR. Peu de monde le soir dans les restos de ce quartier pépère…Je mange pour 12s un espèce de sandwich chaud, « à la Cajamarca » et une bière. A 19h30 je suis dans ma chambre. Record battu ?? J’ai pas envie de marcher de nouveau et en plus j’ai quand même une nuit de bus à rattraper.
MERCREDI 13.11/JEUDI 14.11/2013
Après une nuit de tout repos je prends le PdJ, sans jus d’orange !- avec Jacques un québécois juif sympa. Mon lit était tout esquinté, pas de lampe de chevet, pas de SDB individuelle, pas de tv…c’est cher pour ce que c’est (50soles). Maintenant il me faut me motiver car j’ai 1270km pour aller à Tumbes, soit + de 23h de bus !!! Je me balade dans San Borja, un quartier vraiment cool de Lima. Coiffeur pour 15s, taxi 7s et je prends le 1° départ avec Cruz pour 126s à 15h30. Je discute dans le bus avec un jeune Autrichien qui vient d’Argentine et va au Mexique...6mois de voyage ! Malgré tout entre le coucher de soleil super, les paysages marins, les films et un peu de sommeil, le temps passe. Le jeune descend à Mancora à 1h1/2 de Tumbes. Il fait beau, chaud, mais je ne vois personne dans l’eau. Pourquoi ? Il est dit dans le GdR qu’on se baigne toute l’année dans ce coin proche de l’Equateur. Je dépasse Punta Sal et Zorittos où il n’y a pas un touriste ! ça compromet un peu mes projets. Enfin après plus de 21h de bus on arrive au terminal de Cruz à Tumbes à 13h10. Ca craint un peu et les motos-taxis sont agressifs. J’en choisis un qui m’entube car pour 5s il me mène à l’hotel Tumbes, reco duGdR qui a changé d’adresse et se trouve maintenant calle Filipinas. En fait j’aurai pu y aller à pied ! Il est complet et je me rabats sur l’Italia à 35s. Enfin je peux manger à 14h15 sur la plazza mayor pour 7s. I Peru est au point (comme partout !) mais je constate qu’il y a peu à voir dans le coin. J’ai vu les mangroves au Venezuela et ne suis pas tenté par Puerto Pizarro, d’autant plus que les taxis proposent des prix excessifs ….Le climat est tropical et j’ai mis mes sandales. Comparé à Tacna, ville elle aussi frontière ; c’est moins riche, plus sale et moins sécurisant. J’hésite à continuer jusqu’à Guayaquil en Equateur. Ce que je lis sur les forums et ce que l’on me dit n’est pas très rassurant. De plus je n’ai aucun guide, ce que je déteste. Je réponds à la famille qui s’inquiéte de mon projet d’aller à Guayaquil. Une grande bière (66cl) pour 6s car il fait soif. Je suis un peu « paf »..ça doit être les heures de bus ! Le soir il y a un peu de monde sur la place à part une manif pour une pré-selection de miss... Un repas à 21s, une autre grande bière : pas bien, pas bien !! (car je ne suis pas très habitué à la bière). Je rentre très tôt : ça fait penser un peu à Tuléar à Madagascar. A 21H30 je suis au lit. VENDREDI 15.11.2013 J’ai dormi comme une souche. Réveil à 6h40. PdJ à côté pas terrible pour 6.5s : pain dégueu et fromage aussi ! Je quitte l’hotel et sa mama sympa. Par contre pas d’eau chaude ce qui est normal dans cette région très chaude. Avec mon sac à dos très lourd, et sous la chaleur je déniche un combi à 20s pour Mancora avec Sertur…pas très loin du terminal de Cruz. J’ai décidé de redescendre tout doucement vers Lima en prenant mon temps. En fait, en fonction de mon « felling »..Après 1h45 j’y arrive. Sous la chaleur je n’arrive pas à trouver la reco du GdR, ( il se peut qu’elle n’existe plus…) je prends une chambre dans l’hospedale Mar de Plata, av.Grau 754 pour 30s. J’espère y être au calme car on m’a dit que Mancora attire les jeunes qui veulent faire la java. Je suis loin du centre, 1km5 minimum et je vais voir la plage et essayer de trouver un autre hotel mieux placé. Un bon repas avec poulpe et calamars pour 43s. Je réserve à l’hotel Bako pour 10s...face à la mer. Après mes excès gastronomiques je digère sur un banc en lisant et en attendant le coucher de soleil….qui est un peu décevant. Retour à mon hotel pour m’apercevoir qu’il y a une fête foraine nocturne juste en face…ça fait un bordel du tonnerre. Je repars en ville mais je n’ai pas faim. Je constate que les discos font beaucoup de bruit…à 50m de l’endroit où j’ai réservé pour demain ! A 21h30 je suis devant la tv et regarde Karaté Kid. Je mets mes boules Quiès et j’espère quand même dormir un peu…. SAMEDI 16.11.2013
J’ai dormi un peu mais Dieu que ce pays est bruyant !! Klaxons sans arrêt et ce dès 5h du matin. Dans une semaine je repars en France. Mon lit n’a pas de couvertures et le matelas (hyperdur) a encore son enveloppe de plastique…je l’entends à chaque fois que je bouge. Pas d’eau chaude non plus …d’ailleurs il n’y a qu’un seul robinet...Pas de moustiques non plus ! pas vu un seul depuis le 26.10… Moto-taxi (2s) et j’achète mon billet pour Trujillo (45s) auprès de la Cie El Dorado. Il me faudra changer à Piura. Je transfère mes affaires à l’hospedale Bako et prend un PdJ mérité (7s). Tel à la famille (2s). Tout va bien. Puis internet pour 1s ; ici c’est moins cher qu’ailleurs….La concurrence ?. Bonne balade sur la plage et discussion avec un Américain (Robert o) célébrité locale, puis une parillada à 18s, superbonne, au même endroit qu’hier, face à la mer. Le vent devient plus fort et je vais me reposer un peu. J’en profite pour payer les 15s restant (total 25soles) aux 2 jeunes sympas. Je me rebalade un peu mais c'est quand même petit et je n’ai pas grand-chose à faire à la nuit qui tombe tôt. Repas à 8s boisson comprise. Je rentre et j’entends déjà les discothèques à fond !!!
DIMANCHE 17.11.2013 Nuit agitée à cause des fêtards. Hier soir j’avais discuté avec 2 français qui eux aussi en profitaient pour la faire la java. Incroyable le nombre de jeunes chômeurs français que j’ai rencontré au Pérou !. Douche hyperchaude. C’est à signaler ! L’endroit serait pas mal sans ce bruit invraisemblable. 10 mn avant 9H, le bus arrive…donc en avance ! Paysages ressemblant à Madagascar en allant vers Piura. Pour les toilettes dans le bus je me demande comment font les gens car c’est prévu uniquement pour le pipi… ! Vu les longues distances à parcourir dans ce pays ça pose problème ! A 12H on arrive à Piura. Il faut attendre 1h le départ de l’autre bus pour Trujillo. Je vais aux toilettes (0.5s). Ici il y a intérêt à avoir du « sencillo »c’est-à-dire de la petite monnaie. J’évite toujours de manger dans les bus lorsqu’il y a une longue distance. C’est plus prudent … Il fait très chaud à Piura et les paysages sont désertiques jusqu’à Trujillo avec parfois une partie cultivée Il y a un beau coucher de soleil et j’arrive à 19h, de nuit…ce que je n’aime pas dans une ville inconnue… encore 9h de bus !Un peu de mal à trouver un taxi, c’est la première une fois ! je négocie à 4s et il m’emmène à l’hotel Colonial, superbe hotel ! mais pas du tout dans ma catégorie (70soles). Tout y est parfait. J’ai faim et je trouve dans la calle Pizarro un poulet à la brasa (9s). La place d’armes est superbe mais il y a peu de monde, comme tous les dimanches d’ailleurs…au Pérou.. Il fait un peu froid. Je regarde mes emails (0.5s) ! ma fille a obtenu le job pour lequel elle postulait à Phukhet ! bravo !! je sais où je vais aller pour le prochain voyage. Au lit à 21h30.
LUNDI 18.11.2013 Nuit super. Réveil à 7h en pleine forme. Achat eau/bananes dans un des seuls « grands magasins » rencontrés : METRO (1.5s) calle Pizarro. Visite à I.Peru, super efficace. Je quitte l’hotel et prend un colectivo pour Huanchaco (1.5s). Je trouve l’hotel Coco Beach, au nord de la plage, reco lu sur un forum.. où je négocie la chambre à 35s…car il y a peu de monde dans ce village. C’est pas encore la saison. Le coin est sympa. Moins grand que Mancora, moins chaud aussi ! pas de baigneurs…des surfers !. Repas à 10s+7s de bière (le grand format auquel je m’habitue). Un bus local (1s !) pour CHAN CHAN. J’en sors un peu déçu car ce sont vraiment des ruines et il faut beaucoup d’imagination…ou être un passionné. Il ferait bon sans ce vent. Retour en bus (1s). Pas cher ! Sur la plage un gros camion immatriculé 65. Je finis par trouver les proprios : des gens de mon âge et qui font l’Amerique du Sud. Les Lalaguna sont d’Argeles Gazost et y étaient hoteliers (l’Arrieulat). Ils ont un blog. On discute longuement : des gens assez incroyables ! Puis douche hyperchaude. J’ai TV5 (mal) et j’ai un peu de news en direct. Je recommence à être à court de linge propre...pas facile à gérer cette fois, par rapport au Cambodge, l’an dernier. Le Pérou c’est pas l’Asie ! Je me mets en quête d’un resto…beaucoup sont fermés ; peu de monde et pas de vie nocturne…ce qui va me changer de Mancora. Je mange à l’Anzuelo, reco du Gdr : calamars en parilla et grande bière pour 35s. Il faut que j’arrête la bière !! Retour à l’hotel vers 21h30. Pleine lune. Personne sur le bord de mer.
MARDI 19.11.2013 Bonne nuit ! c’est calme. Il fait beau et je cherche un Pdj…je trouve enfin un desayuno…mais on me propose un poisson frit ! je décline, monte à l’église d’où on a un beau panorama et constate que le désert est vraiment en bord de mer. Je trouve enfin un jus d’orange frais dans la rue (1.5s) puis une patisserie locale(1s) écoeurante de sucre. Je pars à Trujillo. C’est pas cher par le bus local et je descends calle Ejercito pour acheter un billet pour Lima. Je choisis finalement Via pour 70s : moins cher que Cruz qui est à côté. VIA arrive à 21h30…c’est vraiment tard pour le pays mais je sais où aller et envoie un email à Anita pour la prévenir de cette arrivée tardive. Je tel à ma femme pour 6s puis un repas à 7s . Je glandouille un peu car il fait beau et la ville est sympa. Retour à Huanchaco : je discute avec un jeune couple parti pour 6 mois ; Guyanne, Brésil, Bolivie…puis Ushuaia. Je paie mes 2 nuits 70s et trouve un des seuls restos ouverts où je me régale d’un poisson (mérou ?) pour 14s. J’ai pris un coca pour éviter la bière. Peu d’animation et à 20h je suis dans ma chambre.
MERCREDI 20.11.2013 Encore une bonne nuit, bercé par le bruits des vagues. Avec Cusco et chez Anita à San Borja, c’est l’endroit le plus calme, celui où j’ai le mieux dormi. Un Pdj dans une patisserie (5s)...en fait c’est moins cher que de le prendre dans un resto ! Petite balade d’adieu sur la plage et constat : ça a été une bonne étape. Bus jusqu’à Trujillo (1.5s), je laisse mon gros sac à dos (mochila) chez Via et je vais faire mes adieux à cette ville sympa et propre. Achat bananes/eau/gateau pour 3.5s et à midi pétante, le bus démarre. Peu de monde dedans et je suis au 1° rang en panoramique dans un fauteuil hyper confortable à 160°. On sert un repas comme dans les avions. Je teste avec appréhension quand même. On arrivera à Lima à 21h30 dans des embouteillages monstres après un seul arrêt à Chimbote. Paysages lunaires ; désolés. Quelques cultures. Pas mal. Le terminal VIA est mal situé. Il est tard, et comme je n’ai pas eu de réponse d’Anita. Je préfère trouver un hotel à 35s tout près et je me mets au lit.
JEUDI 21.11.2013 Malgré la situation de l’hotel, près de grandes voies de circulation, j’ai quand même dormi. Ma chambre était minimaliste, avec tv et eau caliente mais il faut que je me rapproche du centre historique. Un Pdj dans une station service (6s) avec un café américain ignoble…(pas facile de trouver un Pdj dans ce coin où il ne vient pas de touriste…de plus les petits déjeuners Péruviens sont très différents des notres) .Un taxi (12s) et je me retrouve à l’hotel Espana que je connais car je constate que le San Francisco, reco du Gdr est fermé depuis cet été. Puisque j’en suis au constat, je remarque que je perds mon pantalon : j’ai dû vraiment maigrir ! autre constat : quasiment personne ne fume au Pérou…Je pars en « métro » au marché indien qui est en fait à Miraflores, pas loin d’où j’avais mangé le 1° jour. J’achète les boucles d’oreilles en lapiz lazzuli (aretes en espagnol) et un magnet (2s) puis direction Barranco en métro. Le temps qui était beau redevient gris. Le parque et pont des soupirs sont sympas. Je vais au Mirador. Repas au resto « Muelle » , j’avais envie de tester les conchas negras qui sont en fait des coques. Je m’offre une grande bière : pas bien ! le tout pour 37s. Très bonne adresse, peu de touristes et beaucoup de Péruviens. Je viens de retirer au DAB avec ma gold 300s (et une com de 14s avec BBVA). Je recharge ma carte « métro » (3s) .. Petit repos et je repars à pied me balader car j’adore ça. Une glace dans la rue (1.5s) car il fait soif : on a beaucoup plus soif ici qu’en France : le temps sec ? Je marche encore beaucoup mais j’aime ! je m’habitue à Lima que je trouve moins déprimante qu’à mon arrivée. Je trouve enfin des chaussettes 3 paires pour 6s ! ( Je n’avais pas pris assez de linge de rechange). Repas absolument dégueu au resto qui jouxte l’hotel…et à 20h30 je suis déjà dans ma chambre. Comme j’ai retiré 300s il me reste jusqu’au départ 300s et 15soles en monnaie. Je dois pouvoir gérer ça bien que l’hotel va me coûter 110s pour les 2 dernières nuits.
VENDREDI 21.11 Bonne nuit malgré 2/3 réveils dûs au paon qui se lâche régulièrement dans la nuit. Ma chambre est bien et je ne vais pas en changer pour moins cher. Dans cet hotel si particulier il y a des tortues, des perroquets sur la terrasse où l’on sert un Pdj à 6.5s…pas pire qu’ailleurs. Je discute avec une jeune Normande qui me fait bien rire car elle pense qu’il suffit de mettre des A et des O pour parler espagnol. Ainsi elle parle de « la tabla » à une des serveuses. Elle part 3 mois et ne me semble pas avoir bien préparé son voyage même si elle est « démerde » comme elle dit, ce que je crois bien. Je la mets en garde contre le soroche. Peu après je trouve un bus qui part pour le Cerro San Cristobal et son christ (5s). Pas mal le panorama et pas mal la pollution !! Au retour je trouve Av. Abancay un bus local pour aller à la Punta à Callao. Je mets presque 2h ! on passe dans différents barrios de Lima avant d’atteindre Callao. Repas et taxi (12s) puis retour en combi folklo à 2.5s jusqu’à Dos de Mayo. Je note qu’il y a vraiment quelque chose qui ne me réussit pas dans la nourriture : le Ceviche ?? . Je reteste l’inca cola à 2s car il fait soif à Lima. Même constat : c’est hypersucré et le gros bide des Péruviens peut s’expliquer. Je vais au barrio Chino mais rien d’enthousiasmant bien qu’il y ait un monde fou. Un repas à 19.5s, une bouteille d’eau (1.5s) et je finis mon livre. Encore au lit très tôt !
SAMEDI 23.11.2013 Dernier jour en Amérique du Sud. Nuit moyenne ; l’excitation du départ ? ou le paon qui chante n’importe quand ? Je commence à préparer mon sac à dos. Une fois le PDJ avalé (6s) je pars vers le Real Plazza dans l’espoir de dénicher « THE cadeau » qui va changer de ce que tous les magasins proposent : c'est à dire la même chose. C’est pas à côté ! et je reviens à pied car ma carte « métro » est périmée et je ne veux pas recharger. Dans un magasin j'ai la chance de voir à la tv les 20 dernières minutes de Argentine-Italie en rugby. Je remets : les clés de la chambre 24, qui était très bien ! et mon sac à dos trop lourd dans une remise. J’ai payé les 2 nuits et il me reste vraiment peu d’argent maintenant. Je vais jusqu’à la plazza d’italia où se tient un foire gastronomique mais rien ne me dit. Le Cordano, resto tout près de l’hotel Espana, et très connu est bien trop cher et je trouve, près du palais présidentiel, un festival sabores où je prends un rocotto relleno très piquant et de la chicha au goût de médicament (9s). Assez moyen ce dernier repas Péruvien. Je visite enfin le couvent Santo Domingo (7s) et monte même tout en haut dans le clocher. Je tel en France (5s). Il faisait gris ce matin mais le grand soleil est enfin arrivé. En fait il n’a jamais fait beau une journée entière dans cette ville ! Je reste un moment sur la plazza d’armas. Les dernières heures avant le retour sont toujours pénibles. Espérons que l’avion n’aura pas de retard ! Je repense bien sûr à ce voyage, à toutes ces péripéties. A la marge que se prend les agences de voyage : souvent 10 fois le prix que l’on paie par ses propres moyens… exemple Chan Chan/huanchaco avec l’agence Colonial pour 25s et 4s par mes propres moyens ! . En tout cas j’ai dépensé sur place 4403.3soles soit 1152 euros ce qui fait une moyenne de 19.72euros/jour. A titre de comparaison 10 jours avec un tour opérateur sont à 2500 euros (avion compris).L’heure tourne. J’achète 2 bonnets péruviens (2x8s)… -quand je verrai le prix de ces bonnets à l’aéroport je crois pouvoir dire avoir fait une bonne affaire-. 1 coca (1.5s) en attendant le taxi qui arrive à 17h30 pile. 25s +5s (pour l’entrée à l’aéroport). Il y avait du trafic mais on ne met que 35mn en fait. Il ne me reste plus que 20soles…trop peu pour un cadeau surtout que les prix sont exagérés à l’aéroport. Comme je vois un mac do à 18s celui ci fera l’affaire. J’y vais pourtant très rarement en France. Je passe la douane avec 2soles en poche. J’ai donc bien géré ces 2 dernières journées. Va venir le temps du bilan : échec ou non ? Je pense déjà que les voyages dans les pays en haute altitude sont terminés pour moi. Je projetais le Népal… L’avion est bondé. Départ avec une heure de retard ! DIMANCHE 24.11
Voyage fatiguant vu le peu de place. Je dors par intermitence et enfin c’est l’arrivée à Amsterdam vers 16h. Il fait 8°C. Comme j’ai 4h25 d’attente j’ai le temps de prendre le train pour revoir le centre, les canaux...L’atmosphère a changé depuis la dernière fois …c’était il y a 30 ans ? En tout cas c’est illuminé car Noel approche. A 19H10 je suis de retour devant l’enregistrement. Il ne m’a fallu que 20mn pour aller au centre pour 2x3.90 euros+ taxe CB. L’avion part quelques minutes en avance !!! incroyable. J’arrive donc en avance à Bordeaux et doit appeler mon fils à Pessac qui arrive assez vite. Sabrina a préparé un petit repas malgré l’heure tardive. J’apprécie plus que tout le pain, fromage et vin qui m’ont tant manqué au Pérou.
LUNDI 25.11.2013 Il fait froid mais beau. Petite balade vers les universités en attendant que Yannick émerge. A 16h03 le TER démarre de Pessac et à 17h25 je suis à Mt de Marsan. Ma femme me réceptionne à la gare. Cette fois la boucle est bouclée.
Un premier constat, « à chaud » :
Les points positifs de ce voyage : Le coût de la vie (moyenne de 19.72 euros dépensés par jour) La nourriture (surtout les poissons/crustacés) L’interêt de parler espagnol.. ! de pouvoir communiquer Le Macchu Picchu qui a lui seul vaut le déplacement ! Pas vu un moustique en un mois !!
Les points négatifs : Les problèmes de santé rencontrés (soroche/diarrhée..) Le vertige ! Le sac à dos trop lourd…14kg7……….A revoir pour l’avenir ! Les distances en bus : trop importantes . j'aurai du couper beaucoup plus.
Le 31 décembre au Nicaragua English translation pending
Bonjour à tous !
Je demande votre avis à tous pour savoir quels types d'activités sont possibles au jour de l'an ! Je serai à Ometepe du 27 au 31 décembre ! Si jamais je vois qu'il peut être intéressant d'y rester pour célébrer le jour de l'an, je resterai. Sinon, je prévoyais quitter le 31 au matin, vers Granada peut être ! Je trouvais que cette ville semblait très charmante et qu'elle serait probablement très animée pour le jour de l'an ! Qu'en pensez-vous ? Est-ce une bonne destination? Autre chose/destination à proposer?
J'attends vos réponses ! Gabrielle
Je demande votre avis à tous pour savoir quels types d'activités sont possibles au jour de l'an ! Je serai à Ometepe du 27 au 31 décembre ! Si jamais je vois qu'il peut être intéressant d'y rester pour célébrer le jour de l'an, je resterai. Sinon, je prévoyais quitter le 31 au matin, vers Granada peut être ! Je trouvais que cette ville semblait très charmante et qu'elle serait probablement très animée pour le jour de l'an ! Qu'en pensez-vous ? Est-ce une bonne destination? Autre chose/destination à proposer?
J'attends vos réponses ! Gabrielle
La fête continue dans les faubourgs de Bangkok English translation pending
Et malgré les tensions politiques sérieuses en ce début de décembre 2013, la fête continue. Avant-hier soir, c’était à 20 kms de chez moi vers le sud de Bangkok (photos mises sur un autre poste « Mesures de Sécurité etc…. », voir Page 28 http://voyageforum.com/discussion/mesures-securite-urgence-etendues-en-thailande-d6269087-28/). Hier soir c’était à 35 kilomètres vers l’est…. Ces concerts présentent presque toujours une variété de spectacles de styles un peu différents, pour satisfaire tout le monde. Mais il y a (quand le style est bon) de multiples références aux traditions qui sont tissées d’épiques indiennes (hindouistes) et de folklore local sous une enveloppe bouddhiste. Nous sommes bien sûr en Thaïlande.
Les premières photos le montrent bien. On fait des processions exactement comme celles qu’on peut voir sur les peintures murales des temples (le Phra Mahathat Kaen Nakhon, temple connu à Khon Kaen, en donne d’excellents exemples). Je m’excuse du flou des photos prises parfois d’assez loin, et je ne suis pas un pro ! Mais appréciez la beauté des costumes (vue rapprochée sur le phâa thùúng d’une danseuse).
Même quand les scènes semblent être tirées du Lido u du Moulin Rouge, on garde ces références traditionnelles. Les anges hindouistes planent au-dessus des chanteurs !
Je ne sais pas si la ressemblance à Jintara Pornlap (chanteuse bien connue) est voulue, mais je la trouve amusante. J’en ai parlé à la danseuse en question dans les coulisses, mais « elle » a semblé être « étonnée » de ma remarque ….. d’une voix chargée d’hormones mâââles. Comme partout en Thaïlande, les kathoeys (« lady boys ») sont omniprésents !
Il y a toujours beaucoup d’interaction entre les artistes et la foule. Les gens viennent remettre de l’argent ou d’autres cadeaux. La guirlande de billets de banque au cou du chanteur, ce ne sont que des billets de 20 bahts, mais il n’est pas rare de voir des gens offrir des guirlandes faites de plusieurs billets de 1000 bahts, faisant de jolies sommes qui augmentent le salaire plutôt modeste des artistes.
Il y a aussi beaucoup de spectacle dans la foule. Beaucoup de gens dansent, de cette façon énergétique typique du pays. Les kathoeys et homos de tous poils sont bien visibles et aiment s’exhiber. On voit des choses cocasses, parfois osées, au grand amusement de beaucoup mais on voit aussi des gens plus sérieux qui ne disent pas un mot et ne font pas un geste mais visiblement désapprouvent les frivolités et l’exhibitionnisme excessifs….
Je vous présente un personnage que j’aime bien, le vendeur (ou la vendeuse) de seiches séchées, une friandise populaire. Il y a bien entendu toute une variété de snacks à acheter sur la périphérie, y compris des insectes sautés au wok (ce sont des gens de l’Isàán). Tout ça est idéal pour bien donner soif et il ne manque jamais de bière, de whisky et de je ne sais pas trop quoi.
À l’arrière de la scène, vue sur le repos d’un membre de la troupe, hamac installé dans un camion, dans le foutoir habituel.
La fin du spectacle tire toujours en longueur. Tout le monde se salue, remercie, se serre les mains, parfois même s’embrasse, prie, et on sourit de toute part. Enfin, la foule se retire. Mais au milieu d’un champ de bataille digne de Waterloo (ou Austerlitz, ou Woodstock), quelques groupes posent des nattes sur le sol et s’installent pour bavarder, grignoter, boire, rire, et profiter du bon air de la nuit. Nous sommes maintenant entrés dans la saison dite « froide » et le climat est devenu extrêmement agréable.
Ode à la Serbie 2 English translation pending
Après Ode à la Serbie 1, voici Ode à la Serbie 2.
Je déteste prendre l’avion.
Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.
Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.
Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.
Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.
Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».
Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !
A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.
C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)
Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.
Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.
A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».
Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.
Textes dédiés à D.S. et M.D.
(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
Je déteste prendre l’avion.
Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.
Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.
Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.
Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.
Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».
Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !
A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.
C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)
Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.
Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.
A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».
Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.
Textes dédiés à D.S. et M.D.
(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
Slovaquie: Bratislava en quelques photos English translation pending
Je veux partager des photos du voyage en Slovaquie
Pour voir les galeries de photos cliquez sur le lien ci-dessou
http://www.flickr.com/photos/marcodileo/sets/72157638248599765/
Les photos sont prises: Bratislava
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Les photos sont prises: Bratislava
Retour Costa Fascinosa all inclusive English translation pending
je rentre de croisiére sur le costa fascinosa je suis trés déçu , j'avais pris le all inclusive mais pas droit au jus orange frais ainsi que au bar chocolat (la brochette fruit chocolat) le petit déjeuné en cabine est payant et l'organisation a bord est décevente le bateau est triste il ne ma pas fait révé du tous alors que j'avais fait une croisiére sur le concordia et que tous été compris dans mon forfait et que le bateau m'avais fait révé déçuuuuuu et pas du tous contente de ma croisiére