- moins de touristes (la principale raison !) - des prix en baisse - profiter d'un temps très doux (ce que nous avons eu pendant une grande partie du voyage).
L'itinéraire jour par jour :
- 20/04 : vol Ryanair Gérone/Knock ; visite et soirée à Galway - 21/04 : Clifden et Sky Road - 22/04 : Letterfrack ; Parc National du Connemara - 23/04 : Leenane, Killary Harbour ; retour et soirée à Galway - 24/04 : îles d'Aran - 25/04 : îles d'Aran ; falaises de Moher - 26/04 : Cork - 27/04 : Cork ; vol Ryanair Cork/Gérone
Budget (par personne) :
- avion : 42 € AR - bus : je n'ai pas calculé mais grosso modo ça doit revenir à 100 € - autres transports : bateau (30 €), avion pour les îles (27 €) - auberges et hôtels : environ 170 € pour 7 nuits - nourriture : environ 15 € par jour - extras (bières, entre 3,50 et 4,50 € la pinte).
Compagnies de bus utilisées :
- Citylink pour le Connemara : http://www.citylink.ie/ - compagnie nationale pour les autres trajets : http://www.buseireann.ie/
20 avril :
10h. Il est temps pour nous de partir à l'aéroport de Gérone, où notre avion décolle aux alentours de midi. Nous arrivons à l'aéroport de Gérone une heure plus tard, check-in rapide, et décollage à 12h30. Arrivée à Knock 2h plus tard, on règle nos montres avec le décalage horaire, puis nous prenons un bus direction Galway. 2h de route pendant lesquelles nous voyons passer des pâturages en pagaille. Qui dit Irlande dit temps pourri... et bien c'est le cas ! Mais il ne pleut pas.

Arrivés à Galway, nous allons à notre hôtel, et là surprise : le gars de l'accueil nous appelle un taxi en disant que nous sommes dans un appartement 2 km plus loin. Il nous paye le taxi, nous montons au dernier étage... et là Whaouuuu ! Un appartement de 60 m², rénové, propre, avec un salon offrant une vue sur le port, et surtout une terrasse offrant une vue sur la mer. Tout ça pour 85 € la nuit, avec en plus le ptit déj offert. Un rapport qualité/prix jamais vu !

Nous allons nous promener dans le centre-ville. Galway est une ville très sympa, très typique. Puis nous passons la soirée dans un pub bondé de monde (on est samedi), mais très sympa. Nous commençons évidemment le voyage par une pinte de Guinness ;)

21 avril :
Lever vers 9h. On a passé une nuit formidable, même les lits sont géniaux ! Nous allons à l'hôtel situé donc à 2 km pour y prendre le petit déjeuner. On s'est dit : "bon ok l'appartement était génial, mais pour compenser le petit déjeuner doit être hyper basique". Que nenni ! On nous a carrément servi à chacun une assiette complète d'Irish Breakfast, et c'était purement divin ! Cet hôtel est formidable, je vous invite à vous y rendre pour quiconque passe une nuit à Galway.


Nous montons ensuite dans un bus, un petit coup d'oeil à la magnifique église de la ville, et c'est parti pour le Connemara ! La route pour nous y rendre est déjà magnifique : montagnes et moutons se succèdent, le tout dans une atmosphère apaisante, on a l'impression d'être loin de tout.


Nous arrivons à notre premier arrêt, la ville de Clifden, où après avoir fait quelques provisions dans le seul supermarché de la ville, nous entamons la Sky Road, une route célèbre offrant de très beaux paysages. La randonnée est longue (16 km), mais c'est quasiment toujours plat, donc pas trop de difficultés. Les différents paysages se succèdent au fur et à mesure de notre avancée. Ainsi, nous passons d'un château en ruines, à des prairies verdoyantes, et enfin à des plaines enclavées dans l'Océan Atlantique. Nous l'avons faite en 5h, avec de nombreuses pauses.



Sur le chemin du retour, il commence à pleuvoir un petit peu, et nous n'étions pas contre après autant d'heures de marche ! Nous croisons d'autres types de paysages, toujours aussi beaux et inattendus. Un grand lac, et le clou du spectacle : des mini-falaises.


Soudain, pendant que nous rentrons à Clifden, un animal roux fonce à toute vitesse sur nous. On a d'abord pensé à un renard, mais c'était un chien. Chien qui visiblement était très attachant, et n'a pas hésité à nous suivre sur au moins 500 mètres !

Nous allons nous installer dans l'auberge de jeunesse de la ville pour 22 € chacun. C'est très basique mais il y a le wi-fi ! Nous sommes ensuite allés manger dans le restaurant en face, dans une ambiance chaleureuse bien irlandaise, et ensuite nous sommes allés dans le pub juste à côté, où nous avons cette fois dégusté une Harp, une bière blonde irlandaise très fruitée et rafraîchissante. La ville en elle-même elle est très jolie et petite. Nous nous sommes sentis vraiment très bien. Pour ma part je cherchais l'isolement positif, je l'ai trouvé. L'église est à voir.
Ici le soleil se couche plus tard qu'à Perpignan à cette période, ce qui nous a fait un peu bizarre au départ. Le soleil se couche à 21h, il fait nuit à 23h. Il est temps d'aller se coucher.
22 avril :
Lever à 8h, sous un ciel gris et un peu de vent. Nouveau trajet en bus, 20 km plus loin, à Letterfrack. Encore une fois, une route magnifique, avec cette fois-ci des couleurs qui tendent vers le rouge.



Aux premiers abords la ville est simpliste. Nous nous rendons dans notre auberge, que je ne vous conseille pas (très mauvaise organisation du "personnel" et literie pas nettoyée. Il y a un supermarché à 100 mètres de notre auberge qui fait des sandwiches excellents sous nos yeux pour 3,50 €, en mettant ce que l'on veut à l'intérieur. On trouvera d'ailleurs ce genre de supermarché 2 autres fois pendant notre voyage.
Letterfrack est le village symbolique du Connemara puisque c'est là que se trouve le parc national. C'est d'ailleurs là-bas qu'on se rend sans tarder. Il y a dans ce parc 3 randonnées, chacune ayant un niveau de difficulté. Nous tentons la plus difficile. Les 2 premiers kilomètres se font facilement, plutôt plats, mais c'est après que ça se gâte. Le sentier devient de moins en moins balisé et la montée de plus en plus raide. Mais quels paysages ! Nous croisons pas mal de points de vue, qui nous permettent d'avoir une vue impressionnante du village et d'une bonne partie du Connemara. Lorsque nous arrivons au sommet (650 mètres), le vent souffle très fort, impossible de rester stable pour prendre une photo correctement. Dommage que le brouillard nous empêche de voir loin, mais qu'importe c'est magnifique.













A little sneak peek?
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:







Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.










But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, des géants !
Ah comme je les aime ! Dans le Nord nous avons beaucoup de ces géants, comme Reuze Papa et Reuze Maman à Cassel, ou encore Gayant, Marie et leurs enfants Binbin, Jacquot et Fillon à Douai, et bien d’autres encore.
La ducasse d’Ath est de surcroît remarquable par son ancienneté, et son ancrage local ; il est fait mention d’une procession dès 1399, et aujourd’hui les nombreuses compagnies musicales sont encore locales (Ath et communes avoisinantes). Le rendez-vous est extrêmement populaire : une bonne partie de la population est là, toutes générations confondues… Tous connaissent les groupes, chars et géants, et chacun a son préféré ! A l’origine, ce sont des groupes religieux qui défilaient et illustraient des épisodes de la Bible ou de la Légende dorée. Puis progressivement le défilé s’est sécularisé et n’a cessé d’évoluer en intégrant de nouveaux géants, des personnages historiques ou des allégories, en lien avec l’histoire locale (Ath, Hainaut belge, Belgique).
Pour finir avec cette longue introduction, sachez que la Ducasse d’Ath dure plusieurs jours mais que le point culminant en est la procession extrêmement codifiée qui a lieu le 4ème dimanche d’Août (en fait la procession passe 2 fois, une le matin et une l’après-midi).


Il est suivi d’un géant humain, juché sur des échasses. C’est « Saint christophe de Flobech », qui tient un bâton fleuri et porte le Christ sur ses épaules (là ce n’est pas un vrai enfant !). Apparu au 19ème siècle, il disparut ensuite du cortège avant d’y être réintroduit en 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.













