Search VoyageForum
FR
Organisation d'une semaine à Las Vegas pour le réveillon English translation pending
by Toto666 · 2010-12-10 · 11 replies
Bonjour a tous,

J'ai besoin d'aide pour organiser notre voyage d'une semaine a Las Vergas pour le reveillon.

J'ai deja reservé le vol et l'hotel (new york hotel), puis le temps est vite passé. On est à 15 jours du départ est rien n'est prés, c'est le stress, je ne sais pas ce que l'on va faire.

voila ce que j'avais prévus quand j'ai commencé mes recherches:

- Visite des hôtels sur le strip. - Voir des spectacles. - Mariage - Vol en hélico jusqu'au grand canyon

Quels sont les spectacles à voir? vaut il mieux reserver sur le net ou voir sur place ? Comment avoir les prix les plus intéressant?

Pour le mariage c'est pas clair du tout, sur certain site on dit que c'est reconnu en France, sur d'autre que ça ne l'est pas ... J'ai bien compris qu'il fallait retirer une licence avant le mariage et qu'après la cérémonie on nous donne le certificat de mariage.

On veut ensuite faire une cérémonie religieuse en France. Est ce que l'on peut le faire directement ou alors il faut se marier à la mairie française avant?

J'ai vu qu'il y a des bijouteries au outlet, est ce qu'il serait intéressant d'acheter les alliances la bas?

Pour l'helico je ne sais plus car c'est assez cher et si l'on est mal placé ont va avoir les boules. La aussi vaut il mieux réserver sur le net ou voir s'il y a des offres sur place?

Merci
Bien préparer sa prochaine croisière English translation pending
by Alcati · 2010-12-03 · 209 replies
😉😉😉😉Bonsoir à vous tous,

Me voilà de retour dans une nouvelle discussion. Vous me manquiez et encore merci pour vos messages de soutien aux plus fidèles amis de ce forum.

Certes, le titre de cette discussion a été revu et corrigé afin de mentionner là tout ce qui peut-être utile pour préparer sa prochaine croisière.

Je vous suggère de parler de vos démarches concernant la réservation, cela permettra de nous faire apprécier ou pas les services rendus des différentes agences que ce soit par le net ou en directement en agence. De la préparation, de l'accès au port d'embarquement, de votre circuit, des escales, des excursions et de votre retour.

Vos textes, vos récits et photos seront bien venus car il ne faut pas oublier qu'il y a toujours des nouveaux sur ce site. Alors aidons les à faire le bon choix.

Les choix des compagnies, des navires, des circuits seront mentionnés ici afin d'en savoir plus sur les différentes prestations présentées et ressenties.

Il est évident que vos remarques dans cette discussions ne seront pas là pour obliger telle ou telle personne de s'orienter vers une compagnie suggérée mais pour simplement la découvrir. Chacun appréciera ou pourra poser la ou les questions utiles.

Merci à vous de lire vos commentaires à venir.

Cordialement à tous.

PS : je mentionne ici l'accès à toutes mes discussions sur ce forum au cas où :

voyageforum.com/v.f?do=resultats_recherche&search_user_username=ALCATI&first_post=1&

JC
Retour d'expérience 100% dans le désert tunisien en 4x4 English translation pending
by Nalanico · 2010-11-27 · 8 replies
Je suis de retour de Tunisie, voyage du 14 au 21 novembre 2010 où j'ai effectué le circuit 100% désert en 4x4. Je suis parti en pension compléte (hors boisson) par le site lastminute.com à 399€ la semaine (+65€ d'excursion optionnelle).

Je vais vous raconter mon voyage qui s'est plutot bien passé.

Départ d'Orly le dimanche 14 novembre 2010 à 8h30 (Transavia), rdv à 5h30 à l'aéroport!!!! (à noter le changement d'heure de vol l'avant veille du départ et pour le retour la veille du départ!!!! génial pour les billets de train et la préparation du voyage. Retour à "Roissy" le 21 novembre et oui pas le même aéroport que celui de départ!! pour ceux qui y vont en voiture et la laisse au parking c'est top!!!!! décollage à 7h30 de Djerba sur vol Tunisair (au lieu de 19h pour Orly initialement prévu une semaine avant!!!)

Avant le décollage : dans orly, pas facile de trouver le comptoir de l'agence de voyage Amplitude (à l'étage!!)(qui en fait s'appelle Amplitravel à l'aéroport). Prévoir un retrait important d’argent en Euro à Paris pour changer en dinars en Tunisie (moins de frais banquaires). Vol avec Transavia, pas de boisson ni repas à bord, prévoir un casse dalle !!

Décollage en retard de 55min à 9h25 au lieu de 8h30 Arrivé à Djerba mellita à 11h45 après 2h20 de vol. Température 19°C. Formalité de douane à l'arrivée. Accueil par un chauffeur d'Amélie Voyage (Amplitravel), qui nous fait attendre les autres arrivants. Une fois les 2 autres personnes présentes, départ pour un hôtel à Zarzis (et non Djerba) l’hôtel Giktis. A l’arrivée 13h45, le réceptionniste (pas très agréable) nous donne nos clefs de chambres, un verre d’accueil nous est offert au bar. Les chambres sont correctes (mais en tunisie les finitions ils ne connaissent pas, beaucoup de défaut de finition dans tous les hôtels). Belle vue sur la piscine. Rien ne nous est donné à manger (pas prévu dans le prix). Après midi, on se baigne à la piscine de l’hôtel, très fraiche 16°C, et on prend un petit bain de soleil, ça fait du bien, petite balade sur la plage, superbe couché de soleil. Les derniers arrivants pour le circuit arrivent à 22h00 !!! (de marseille) La bouffe le soir à 19h30 n’est pas super, on en a pour notre prix. Pas énormément de choix, on voit qu’on est en basse saison. On goutte les crudités (beurk pas assaisonnée), on en reprendra plus. Du couscous est à disposition ! (ce sera le plat de la semaine !!!!) RDV nous est donné à 7h30 devant l’hôtel le lundi matin.

Journée 1 Lundi : Première étape : Zarzis-Tataouine-Chenini-Ksar Ghilane (campement Ain Essbat 15km au sud de Ksar Ghilane)

Le RDV 7h30, toujours des retardataires, ça commence bien ! Le guide nous annonce qu’il ne pourra pas être là pendant 2 jours puisque sa mère est souffrante. C’est un chauffeur qui fera office de guide pendant ce temps !!! Nous sommes un petit groupe 14 personnes et 3 4x4. Nous sommes en basse saison ! en saison haute le nombre de 4x4 peut être multiplié par 2 ou 3 ! Le guide Mohamed nous explique le parcours sur une carte avant le départ. Et nous présente les 3 excursions optionnelles : balade en dromadaire, amusement en 4x4 sur le lac salé El Gharsa et visite du lieu de tournage Star Wars, et enfin soirée folklorique. Les 3 pour 65€ par personne. C’est parti pour le circuit.

Nous n’avons pas le chauffeur guide (Boulbaba) désigné en remplacement du guide officiel, comme conducteur. Nous sommes 4 touristes dans le 4x4, les autres sont 6 et 4 par voiture, nous n’avons donc pas beaucoup d’explications. Lors des arrêts techniques Boulbaba nous explique ce qu’on a vu, très professionnel. Notre conducteur est beaucoup plus silencieux Momo (timide ??), que les 2 autres Boulbaba et Ali. Premier arrêt à Tataouine à l’entrée de la ville. 2ème arrêt dans la fabrique de cornes de gazelle (spécialité de tataouine), dans la boutique à touriste, des placiers nous trouvent même des places pour garer les 4x4 devant la boutique !! visite éclair des cuisines par le guide local qui s’empresse de nous vendre ses affaires !! il nous dit même dépêchez vous, d’autres personnes attendent !!! un conseil, ne pas acheter là, allez voir ailleurs il y a d’autre vendeur à 50m vers la place du marché qui sont surement moins cher. Par contre je vous conseil d’en acheter, c’est délicieux !! Quartier libre d’1h ensuite pour aller dans les souks de Tataouine (premier harcèlement par les vendeurs à touriste des souks !! ce n’est que le début !!!) Retour au 4x4 et départ pour la visite d’un Ksour, grenier à grain, prés de Tataouine. Très beau !!! Départ pour Chenini le village Semi troglodyte. Les chauffeurs de 4x4 nous laissent au guide local (en nous disant de lui laisser la pièce !!). Le guide local nous fait visiter une maison troglodyte. Puis nous fait monter jusqu’en haut du village et la mosquée. Les explications ne sont pas très bonne, le guide à l’air pressé !! Mais le paysage est magnifique. Les vendeurs de souvenirs nous harcèlent une fois de plus en haut du village et la descente. 2 dinars de pourboire pour le guide. Descente en bas du village et repas au restaurant Mabrouke. Soupe tunisienne, couscous et cornes de gazelle en dessert (boissons payantes). Serveurs pas très agréables.

Départ pour la meilleure partie du voyage, le vrai désert !! Les routes ne sont plus goudronnées, on prend les routes caillouteuses à 60km/h, à travers le Reg, désert de roche, pendant 1 heure 30. Paysages magnifiques. En route vers Ksar ghilane. Boulbaba prend nos inscriptions pour les excursions.

Le sable prend de plus en plus la place des cailloux. Arrivée dans l’oasis de Ksar Ghilane à 15h45. On traverse l’oasis brièvement (on y retournera le lendemain matin) et on escalade les dunes de sables de l’Erg (désert de sable) pour rejoindre le fort romain au milieu des dunes. Superbe. Les dunes à perte de vue et soleil couchant. Balade de 20min dans le fort romain. Puis reprise de la route vers le campement à 15km au sud de Ksar ghilane en plein désert. On ne dort pas à Ksar ghilane (trop touristique selon le guide) mais au campement Ain Essbat, petit oasis isolé. Arrivé après le couché du soleil vers 17h15 au campement. Répartition dans les tentes. Logement dans des tentes spartiates mais c’est tellement génial de dormir dans le désert, il fait frais (autour de 10° le matin), prévoir un sac de couchage surtout en novembre et en hiver. Le groupe électrogène est mis en route pour quelques heures. Il y a des douches et sanitaires correctes. Repas dans un petit batiment, soupe tunisienne, couscous et dattes en déssert. Après le repas, Ali un des chauffeurs a préparé un feu de camp. On s’installe autour et c’est partie pour le tamtam et les musiques arabes !! génial. A noter qu’après notre arrivé dans le camp, un groupe Marmara avec 8 4x4 est arrivé. Nous étions donc à une 60ène dans le camp. Vers 22h, arrêt du groupe électrogéne, plus de lumière. Dodo ! enfin, pour nous, d’autre (les Marmara !!) font la fête jusqu’à 1h du mat, une personne vomis à côté de la tente d’un de chez nous ! dur dur de bien dormir donc ! Surtout quand une personne alcoolisé ronfle dans la tente d’à côté !!

Journée 2 : Etape Ksar ghilane-Douz-Hotel El Faouar

Matin, réveil à 6h40, départ 7h30, je m’en vais regarder le levé du soleil à 6h50 sur le désert ! excellent. Ptit déj légé, pas grand-chose sur le buffet, mais bon nous sommes dans le désert donc pardonnable !! Départ vers Ksar Ghilane, baignade possible dans la source d’eau chaude de l’oasis à 38°. Temps libre d’une heure. Nous allons faire des photos dans le désert de sable pendant que d’autres se baignent. Les « marmaras »sont déjà à Ksar ghilane !! ils font le même parcours que nous…. On fera la remarque au guide pour les éviter au maximum ! marre de se voir débarquer comme un troupeau de mouton de 60 personnes ! Départ de Ksar ghilane, reprise d’une route goudronnée, vers le nord et vers douz. Arrêt dans un café sympa sur la route. Dégustation d'une bonne galette de pain berbère. Traversé de douz, temps libre dans Douz, personne dans la ville, souk clairsemé, c’est la fête de l’Aïd où les musulmans tuent le mouton. Nous avions été prévenus par le guide.

Arrivé à l’Hôtel El Faouar à El Faouar. Prise des chambres (une nouvelle fois ce sont deux lits simples, ils ne connaissent pas les lits doubles !) dépose des bagages et repas. Repas tristounet et pas bon, nappes de table sales. Quelques clémentines en déssert !! l’Hôtel n’est pas propre, tapis dans les chambres pas aspiré, détour vers la piscine, celle-ci est verte et au ¾ vide avec déchet dedans !! Je veux bien qu’on soit en basse saison mais y’a un minimum quand même ! très déçu par cet hôtel. Pause jusque 14h30.

L’après midi, départ à 14h30 pour la balade à dos de dromadaire (optionnelle) à Za’faran près de Douz , les marmaras nous ont pris de vitesse et sont là bas avant nous. Quand on arrive il y a 40 personnes qui attendent leur dromadaire, on attend qu’ils partent avant que notre groupe de 14 prennent le même chemin. On nous déguise pour l’occasion avec « chèche (turban) » et Djelaba. Départ pour 2h de dromadaire (selon le guide qui a nous rejoint ce jour à Douz, celui qui avait sa mère souffrante) avec visite d’un ancien village ensevelit sous les dunes de sable. Après 15min de dromadaire, arrivé sur le site. Arrêt photo et temps libre de ¾ d’heure. Le paysage est magnifique. Attention des cavaliers déguisés en guerrier vous propose de faire un tour à cheval, contre rémunération bien sur !! Un berbère montre la cuisson du pain dans le sable bouillant. Nous devons attendre que les « marmaras » soit parti pour assister à la démonstration pour notre groupe. Le pain est délicieux et pas de pourboir à donner!!

Départ du site à dos de dromadaire, avec le couché de soleil en prime, durée 30min. Très beau souvenir. On est bien content de descendre des dromadaires, mal à l’entrejambe !!!Fin de l’excursion à 17h00.

Retour à l’hôtel, repas à 19h30, toujours aussi "délicieux"…. Les tâches sur les nappes du midi sont toujours là !! peut être un problème d’eau pour faire la lessive…. !!!! Pas grand monde dans l’hôtel le soir, la soirée est vite terminée, au dodo. Il fait froid dans les chambres, pas de chauffage qui marche.

Journée 3 : El Faouar – Nefta – Tozeur – excursion amusement 4x4+star wars Départ de l’hôtel à 7h00. En route vers la carrière de rose des sables proches du chott El Jerid. On y arrive après 45min de route. Il fait frais, 14-15°. Le guide local nous présente les différentes sortes de rose des sables et comment elles se forment. On nous propose ensuite d’en acheter. Il ne faut pas les acheter là, c’est bien trop cher. Où alors faire un tour un peu plus loin dans le secteur et en ramasser par terre !!!! Départ vers Nefta, 1h30 de route nous attends. On contourne le Chott El Jerid, on passe un poste de police tunisienne avec contrôle des papiers avant de s’engager le long de la frontière et on roule le long de la frontière Algérienne (on voit les piquets de frontière dans le désert à 50 m de la route). On croise des troupeaux de dromadaires qui broutent dans le désert, on doit même s’arrêter pour en laisser passer un qui traverse la route. Le paysage est de type steppe. Avant Nefta, on passe à côté du poste frontière Tunisie-Algérie d’Hazoua. Je tente de prendre une photo mais le chauffeur me dit que c’est interdit !!! Arrêt pour prendre en photo un panneau « attention traversée de dromadaire ».

Arrivée à Nefta vers 11h00, on s’arrête pour observer la fameuse corbeille de Nefta, oasis naturelle, sur les hauteurs. Il fait bon, on peut se mettre en short. Un vendeur de dattes est présent (comme de par hasard !), le guide nous propose d’en acheter, ce sont soit disant les meilleurs. Ce n’est pas très cher, 5 dinars les 500 g. Elles sont bonnes. Le guide repart avec 2kg de dattes en cadeau ! On ne visitera pas l’oasis. Départ vers le centre de Nefta, où le guide nous propose de déguster une citronade, 1 dinar le verre. Bof. Le guide ressort avec un cadeau du bar !! ben oui il ramène des clients. Temps libre dans le centre de Nefta, souk etc… Il est l’heure de manger, direction l’hôtel à Tozeur. L’Hôtel Hafsid, où on dépose nos affaires. Correct. Heureusement on y reste 2 nuits, mais encore 2 lits simples, pas de lit double. On ne mange pas trop mal. Les plats sont variés. Ça nous change d’El Faouar. En attendant 14h30 et le départ pour l’excursion 4x4 + star wars (2 personnes n’ont pas fait l’excursion et sont restés à l’hôtel), on pique une tête dans la piscine qui est encore à 19-20°. Il fait bon 22-23° et grand soleil. Départ en 4x4, on va sur d’anciennes dunes de sable pétrifiées. Les chauffeurs s’amusent à nous faire peur en montant des pentes et en jouant avec le 4x4. On croise sur la route les décors du film « La soif noire » qui sortira en 2011. Direction un magnifique point de vue. On s’y arrête 10min. On prend la route vers Onk Jemel, un rocher en forme de tête de dromadaire. Arrêt de 30min, on peut monter en haut du rocher. C’est superbe. Départ vers les vrais dunes de sable, les chauffeurs appuient sur le champignon pour ne pas d’enliser. C’est excellent. On arrive face aux décors de Star wars en carton pâte (la menace fantôme, ville de Tatooine), qu’on visite pendant 30min. On repart avec un beau couché de soleil. Arrivé à l’hôtel vers 17h45. Bon repas le soir.

Journée 4 : Tozeur – Chebika – Tamerza -Tozeur Ce jour là, la balade en 4x4 ne durera que la matinée, l’après midi c’est musée + visite tozeur. Départ à 7h30 pour Chebika, l’oasis de montagne, le temps est légèrement couvert, il fait pas chaud (14-15°). On arrive à Chebika vers 8h45. On se fait accompagner par un guide local (on nous recommande de lui laisser la pièce à la fin). Visite de l’ancien village détruit par les inondations des années 60. On monte vers la source de l’oasis de Chebika, on a de très beaux points de vue. Il y a beaucoup de touristes (qu’est ce que ça doit être en haute saison). Il y a des vendeurs de faux souvenirs partout sur le parcours, avec des roses des sables « bleu !! » « Rien n’est cher », des enfants mendient et demandent des produits de france et des dinars ou euros !!!! Le guide ne nous explique pas grand-chose finalement. On arrive à s’esquiver pour rien lui donner comme pourboire (il est payé par l’office de tourisme). Beau site mais le harcèlement des trop nombreux vendeurs nous gâche le plaisir. On s’en va un peu amer.

On s’en va vers Tamerza, un autre oasis de montagne, on est tout proche de la frontière algérienne. On monte à 850m. On arrive dans le hall d’un bel hôtel de luxe qui a une vue sur l’ancien village de Tamerza également détruit. On accède c’est vrai à une belle vue. Bien sur l’intérêt pour le guide est à ce que nous passions dépenser de l’argent dans la boutique souvenir. Il repart avec un cadeau !!! On repart et sur le parking qui était vide à notre arrivée, il y a des 10ène de 4x4 et des 100ène de touristes qui débarquent sur le même point de vue (les fameux marmaras sont arrivés là également !!). On continu notre route vers la « Grande Cascade » de Tamerza. On sent le piège à touristes. Des 10ène de 4x4 sont là. Il y a des boutiques à touristes partout. On se gare. On a 45min de temps libre pour aller voir la cascade. On descend un petit chemin 10 mètres après les boutiques pour arriver à un grand éclat de rire de tout le groupe : « c’est ça la Grande Cascade », une petite cascade de 5m de haut avec très peu d’eau !! ça sent vraiment l’arnaque. Les vendeurs nous harponnent de partout, 1 dinar la photo d’un lézard, vente de palmier etc… On se sauve de misère, on n'ose plus rien regarder. On attend 20min sur le parking le départ de nos 4x4. Tout le monde est dégouté de cette matinée.

Retour à Tozeur, repas à l’Hotel, et à 14h30 départ à pied vers le musée de la vie tunisienne. On a 50min dans le musée. Musée = Mouais…, pas trop mon truc. Ça permet de découvrir un peut l’histoire tunisienne mais bon… Départ ensuite en 4x4 qui nous attendait à la sortie du musée vers la médina de Tozeur. Le guide cette fois nous accompagne dans la médina. Très beau. On sort de la médina, on retrouve le centre et ses souks. Temps libre de 1h30 dans Tozeur. On en profite pour acheter des costumes pour la soirée folklo du soir (en option).

Le soir, à 19h départ vers la palmerais de Tozeur. 10 personnes du groupe sont déguisés, c’est sympa !! on est accueillis par la musique traditionnelle à l’entrée d’un château, verre de bienvenue, visite d’une tente avec des dames qui montrent les différents métiers traditionnels, tissage de la laine, cuisson du pain, écrasement des graines etc… Un peu plus tard, spectacle de chevaux avec guerriers traditionnels dans une sorte d’arène. On nous installe sous un chapiteau pour le repas et le spectacle. Pendant que l’on mange (couscous !!), des groupes de musiques traditionnels et artistes se succèdent, serpents, scorpions etc... Vin à volonté lors du repas. Vers 22h30, fin de la musique alors que l’on commençait à tous danser et bien s’amuser. Le guide nous presse pour partir. Retour à l’hôtel et dodo. Journée 5 : Tozeur – Gabes – Matmata Départ de l’hôtel à 7h00. On traverse le chott El Jerid sur 90km. Superbe, de l’eau à droite et à gauche. On s’arrête au milieu dans un petit café. Vendeurs habituels, toilettes très spéciaux à prendre en photo. Attention, on entend pas les voitures arriver, c’est impressionnant. On continu notre route, on s’arrête une heure après dans un café sympa avec une petite fontaine à l’extérieur : en plein désert !! On peut y manger une fameuse galette de pain berbère avec de la vache qui rit !!! Départ vers Gabes où on arrive vers 11h00. Il est vendredi, jour de grande prière, les minarets hurlent des versets du coran. Le guide nous prévient qu’à 12h00 les magasins ferment pour la prière. A noter que les vendeurs du marché aux épices de Gabes sont encore plus agressifs qu’ailleurs, c’est fatiguant, je vous conseille d’aller dans le marché et les magasins normaux, hors du centre à touriste qu’est la place du marché aux épices !! Rien de spécial à voir dans cette ville.

On part vers 12h00 pour l’hôtel à Matmata, où on déjeunera vers 13h30 (du couscous, servi à table, très bon !!). Chambre avec 2 lits simple collés encore une fois. Hôtel et chambres correctes, piscine pas entretenue, personne ne veut s’y baigner.

Temps libre jusque 15h30, bronzette au soleil !! Puis on part visiter une maison troglodyte. Chez l’habitant. Une petite pièce est demandée en sortant ! On goute la galette de pain trempé dans le miel et l’huile d’olive. Visite intéressante. On reprend la route vers Tamezret, village Berbère. Rien de vraiment spécial à voir. Juste un beau point de vue au dessus du café dans lequel le guide nous dépose. On peut observer le couché de soleil. Retour vers l’hôtel, diner, et dodo avec « chauffage » dans les chambres !!!

Journée 6 : Matmata-Djerba-Zarzis Départ de l’hôtel très tôt, 5h30. Le guide ne veut pas être bloqué à 7h30 au bac vers Djerba. Il risque d’y avoir du monde. On arrive à 7h15 au bac, aucun problème, on monte direct. Traversé de 20min. On descend et en route vers Guelalla le village de poterie. Les chauffeurs et le guide nous déposent dans la boutique à touriste (un chauffeur nous dira qu’il ne peut pas nous déposer ailleurs, qu’il voudrait bien, mais il y a des accords avec la société). Démonstration d’un potier et vente des objets. Prix exorbitant, personne n’a acheté !! On n’est pas des bleus !!!! En route vers la capital de Djerba Houmt souk. On nous dépose devant une fabrique de tapis de l’Etat tunisien avec normalement une démonstration de la fabrique de tapis. Hors c’est samedi et personne ne travaille !! On ne la verra pas. Par contre les vendeurs sont bien là pour nous vendre les tapis. On rentre dans la pièce pour la vente, les vendeurs commencent leur cinéma, un membre de notre groupe arrête tout, il demande qui veut en acheter, personne ne répond, il dit 1,2,3 c’est bon on s’en va !!!! et on est tous parti. trop fort !! A noter que dans le soit disant magasin d’Etat adjacent, la contrefaçon est vendu en magasin, est ce que l’état cautionne la contre façon, le guide et les chauffeurs étaient bien embarrassé de nous répondre !!! Temps libre d’une heure et demi dans la ville. On boit un excellent verre de jus d’orange frais au soleil dans le centre de houmt souk, 1/2 L pour 3 dinars. On fait rapidos les souks qui commencent à nous gonfler sérieusement avec de la contrefaçon à gogo. On tombe sur des magasins à prix fixes tenus par des femmes qui sont excellent avec des produits originaux et de qualité !! Il faut juste les trouver. Départ à 12h00 pour la plage de Zarzis, où on mangera du poisson grillé avec frites et éclair au chocolat en dessert. Pas mal. On nous annonce à ce moment là les horaires retours de nos vols. Le notre est avancé de 19h00 le dimanche à 7h00 du matin( donc levé 3h00) !!! génial…

Retour à l’hôtel du départ, Girkis. Temps libre l’après midi, baignade dans la piscine très fraiche, bronzette. Dernier repas, dodo à 21h00, car levé le dimanche matin à 3h00 pour partir de l’hôtel à 4h00. Journée 7 : Djerba-Paris !!

Conclusion : Bon voyage, superbe paysage surtout le 1er jour, bon rapport qualité prix 399€ on ne trouvera pas mieux ailleurs. C’est pour ça qu’on fera l’impasse sur les hôtels pas toujours propres, la bouffe moyenne, les attrapes touristes et les vendeurs tête à claque des souks qu’on ne supporte plus dès le premier jour !! Je pense que pour ceux qui payent le prix fort hors remise plus de 600€, il y a quand même à redire !! Les chauffeurs sont super sympas, le guide ressort de partout avec des cadeaux, mais reste disponible pour des explications et sympa. Le groupe des 14 ne donnera des pourboires qu'aux chauffeurs mais pas au guide.
Retour d'un séjour à l'hôtel Iberostar Averroes, Hammamet du 9 au 23 octobre 2010 English translation pending
by NicoleC · 2010-11-20 · 10 replies
Tunisie – Yasmine-Hammamet (9-23 octobre 2010)

Voici mon compte-rendu. Bien que plusieurs Européens connaissent déjà cette destination, j’espère que ce sera utile à certains d’entre vous et que vous pendrez plaisir à le lire.

Hôtel: Iberostar Averroes Site Internet:
http://www.iberostar.com/FR/Hotels-Hammamet/Iberostar-Averroes_3_92.html Date: 9 au 23 octobre 2010 Grossiste: Vacances Tours Mont-Royal Compagnie aérienne: Royal Air Maroc

VOL ALLER Nous décollons avec 2 heures de retard, soit à 22 heures. Service et bouffe corrects sans plus. Nous avons le temps de sommeiller un peu avant l’arrivée à Casablanca où nous devons prendre un autre vol. Initialement nous avions 50 minutes entre les 2 avions. Avec le retard du départ, puisque 52 passagers de notre vol devaient aussi prendre ce 2e vol vers Tunis, l’avion nous a attendus. Arrivés à Tunis vers 12:30 heures.

L’AÉROPORT DE TUNIS Arrivés à l’aéroport, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons le représentant de Tours Mont-Royal qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel situé à environ 70 km.

Il fait chaud mais le temps est s’ennuage pendant le trajet et il tombe une faible pluie à notre arrivée à l’hôtel. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ une heure quinze minutes. L’autobus est confortable et nous en profitons pour admirer nos premières images de la Tunisie. Nous arrivons au Iberostar vers 14:30 heures après avoir laissé des gens à d’autres hôtels.

L’ENREGISTREMENT Tout se fait très rapidement car nous sommes les seuls à descendre à cet hôtel. On nous remet les clés notre chambre qui est prête, les cartes pour les serviettes de plage et la clé du coffret de sûreté qu’on demande. Aucun plan de l’hôtel nous est remis. La chambre qui nous est assignée nous déçoit grandement. Nous avions payé pour avoir la vue mer et nous avions même téléphoné la veille du départ pour nous assurer que nous aurions bien une chambre vue mer. On nous a donné une chambre qui donne sur le côté arrière de l’hôtel. On voit bien un coin de mer au loin mais on voit davantage la rue de service entre notre hôtel et l’hôtel voisin et des toitures. Nous décidons de retourner à la réception pour avoir une autre chambre avant de nous installer. Heureusement il y avait une autre chambre libre avec une vue magnifique sur le même étage et nous pouvons l’obtenir sans problème. Je ne comprends pas qu’on ne nous l’ait pas assignée dès notre arrivée. Nous transférons nous-mêmes les bagages à l’autre chambre et je défais les valises pendant que mon conjoint va me chercher un breuvage.





LA CHAMBRE Elle est décorée dans les tons de jaune, vert et bleu. Très spacieuse, on y trouve 2 lits côte à côte, deux tables de chevet, deux fauteuils, une petite table ronde, un bureau, une très grande salle de bain avec lavabo, bain/douche et une toilette séparée avec bidet. L’espace de rangement est plus que suffisant.

La climatisation ne fonctionne plus à cette période de l’année (arrêt le 15 septembre); nous dormons donc la porte-fenêtre ouverte pendant la première semaine car il fait assez chaud. Eau toujours très chaude et excellente pression sous la douche. Un petit frigo avec une grosse bouteille d’eau est disponible (service de mini-bar payant sur demande).

On trouve aussi dans la chambre une TV par satellite, un séchoir à cheveux à très faible débit (heureusement j’ai les cheveux très courts maintenant!!!) et un coffret de sûreté disponible pour 2DT par jour, soit environ $2,25 CND. Le balcon est assez grand ; on y trouve 2 chaises et une petite table. Il y a un petit séchoir à vêtements fixé sur un mur, ce qui est très pratique. La vue donne sur la magnifique piscine, la plage et la mer. Le ménage est très bien fait tous les jours. Les serviettes sont changées aussi souvent qu’on le désire.

A noter qu’il y a très peu de prises de courant dans la chambre : une seule. Mais si quelqu’un en avait besoin de plus d’une, il est toujours possible de débrancher le frigo. Courant 220 Volts donc convertisseur de courant requis pour les Canadiens de même qu’un adapteur de prise de courant car elles diffèrent des nôtres.















BOUFFE La bouffe n’est pas le point fort de cet hôtel.

Restaurant Laurier C’est le restaurant buffet ouvert pour les 3 repas. On trouve une section fermée et une section terrasse très bien aménagée où il fait bon manger. Le déjeuner y est très bien. Lors des autres repas par contre, la variété et la qualité des plats laissent à désirer. On arrive toujours cependant à trouver quelque chose à se mettre sous la dent. Le bar à salades et crudités est très varié et il y a toujours un choix de pâtes fait avec la sauce et ingrédients qu’on désire. Les desserts sont bons.

Les vins tunisiens qui nous sont offerts sont très acceptables. Mais quel gaspillage de vin!!! Au lieu de le servir au verre, on met la bouteille complète sur la table. Résultat : si un couple prend du vin blanc et du vin rouge, on a 2 bouteilles qu’on ne termine pas!!!

Petit bémol pour le service : très souvent lorsque les serveurs débarrassent les tables, au lieu d’apporter la vaisselle sale sur des chariots à l’écart, ils circulent avec le chariot roulant entre les tables, vident les déchets et empilent les assiettes à côté de vous. Ce n’est vraiment pas très inspirant de manger quand on a le chariot à déchets à côté de soi!!!





Coffee shop Grenade Cet autre restaurant buffet est ouvert le midi et tout l’après-midi. Il y a toujours un Bar-B-Q : saucisses, poulet, etc, quelques plats chauds et un bar à salades et à dessert. Ce restaurant comporte lui aussi des sections fermée et ouverte.



Pour les restaurants à la carte, l’hôtel en compte un seul, un restaurant italien. Par contre on offre aux clients la formule « Dine Around ». On peut donc réserver dans les autres hôtels Iberostar qui sont à distance de marche. L’hôtel Iberostar Belisaire propose un assortiment de hors-d’œuvre thaïlandais et indonésiens. Les plats mexicains hauts en couleurs attendent à l‘hôtel Iberostar Chich Khan, tandis que l’hôtel Iberostar Solaria propose un voyage gastronomique dans l’Orient arabe. Le Saphir Palace propose un menu tunisien.

Il faut réserver ces restaurants auprès des maîtres d’hôtel. Nous n’avons jamais eu à faire la queue pour réserver. Nous avons réussi à aller dans un restaurant à la carte 6 soirs sur 13.

Le port du pantalon long et des chaussures fermées pour les hommes est exigé dans tous les restaurants à la carte. Interdiction de fumer dans tous les restaurants à la carte de même que dans les sections intérieures des buffets.

Restaurant thématique Olivier (Averroes) Ce restaurant italien offre une très bonne cuisine. Nous y sommes allés 3 fois. Le menu est fixe et pré-déterminé. La décoration en fait un lieu avec une belle ambiance.









Restaurant asiatique (Belisaire) Cet autre restaurant offre aussi une belle atmosphère. Menu fixe et pré-déterminé aussi. Tout était bon sauf le plat principal qui comporte du poisson qui n’était pas bon et servi tiède. Nous n’y sommes allés qu’une fois.







Le restaurant mexicain (Chich Khan) Encore une fois une belle atmosphère et menu fixe et pré-déterminé. Excellente cuisine pour ceux qui aiment.



Nous n’avons pas essayé les autres restaurants. A noter que des sandwichs et des gâteaux sont disponibles près du buffet principal à compter de 22 heures pour ceux qui ont besoin d’un petit snack en fin de soirée.

BARS Il n’y a que 2 bars dans l’hôtel. Le Bar Salon Fleurs de Lys est ouvert de 9 h 00 à 00 h 00. Il comporte une section fermée divisée en deux pour les fumeurs et non fumeurs. Il y a aussi une section terrasse où il y a de l’animation en début de soirée. A noter que c'est le seul endroit où on peut trouver du café mis à part au déjeuner où il y en a au buffet. Donc, si l'on veut un café après le dîner ou le souper, on doit changer d'endroit pour le prendre, ce que je trouve déplorable.





Le bar de la piscine comporte aussi un wet-bar qui est bien agréable. Il est ouvert de 10 h 00 à 18 h 00.



Il y a un grand choix de cocktails et de boissons mais je dois avouer qu’après en avoir essayé quelques-uns je me suis limitée au vin. Ce n’est certes pas le point fort de cet hôtel. Rien à comparer avec les Caraïbes!!!

Il n’y a pas de bar sur la plage, mais les serveurs viennent prendre notre commande et nous apportent nos breuvages.

TEMPÉRATURE Pas très chaud durant les deux semaines!!! Besoin d’une petite laine le soir. Une journée de pluie et quelques averses ou orages isolés.

MOUSTIQUES Très peu de moustiques. Nous avions apporté de la crème insecticide mais ne l’avons pas utilisée. De plus comme l’air climatisé ne fonctionnait pas, nous dormions la porte-fenêtre ouverte même s’il n’y avait pas de moustiquaire (une lacune selon moi si l’air climatisé n’est pas disponible.)Nous avons eu quelques piqûres tout au plus.

LE SITE ET LA VÉGÉTATION L’hôtel n’est pas très grand, seulement 256 chambres réparties dans 7 ou 8 blocs de 4 étages. Les jardins n’ont rien à voir avec ce qu’on retrouve dans les Caraïbes. Beaucoup de palmiers et de fleurs agrémentent cependant la vue. Les jardiniers sont toujours à l’œuvre. Quelques fontaines ici et là donnent un cachet à l’endroit.

Je me dois aussi de mentionner l’extrême propreté de tous les endroits publics, toilettes, corridors, etc… Les employés sont toujours à nettoyer et ce, de façon très discrète, sans nous incommoder. Toutes les tuiles autour de la piscine sont lavées tous les matins à compter de 07 heures.









SPECTACLES, SPORTS ET ANIMATION Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet principal. En ayant déjà vu beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés sauf au spectacle de folklore tunisien qui était bien sans plus. Je ne peux donc pas me prononcer sur leur qualité des autres.

Pour ce qui est de l’animation de jour, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne participons pas aux activités de groupe offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer. Les animateurs ne sont pas insistants. Les photographes par contre peuvent facilement le devenir et on doit rapidement leur exprimer nos réserves.

En ce qui concerne les activités disponibles, on peut y faire de l'aérobic aquatique, jouer au volley-ball, au billard, à la pétanque, aux fléchettes, au tennis, au ping-pong et au water-polo.

Et pour ceux qui aiment bouger au rythme de la musique, l'hôtel propose des cours de danse organisés par l’équipe d'animation. Comme sports aquatiques on trouve le ski nautique, le windsurf, le pédalo.

PISCINES Il y a trois piscines très bien entretenues : piscine pour enfants, piscine intérieure et une piscine extérieure. Cette dernière est entourée de nombreux palapas et chaises avec coussins. On trouve aussi un jacuzzi. La forme de la piscine extérieure est originale.







PLAGE Elle est très belle! Le sable est fin et de couleur caramel. On a l’impression de marcher dans du sucre brun. Aucun caillou ou coquillage qui pourrait nous blesser. L’eau est presque turquoise par moments. Il y a suffisamment de chaises longues et de parasols pour tout le monde. La mer est agitée à notre arrivée et pour 3 jours. Par la suite elle devient très très calme. A noter que des coussins sont disponibles pour les chaises, ce qui est plus confortable.

La plage est très propre. Du personnel ramasse régulièrement les verres, pailles, cendriers. On a droit au service aux chaises pour le bar ce qui est bien agréable.

On peut y faire de longues promenades. D’un côté on arrive à la marina et de l’autre, à la suite de la plage des hôtels se trouve une longue plage sauvage à perte de vue. On peut parfois y croiser des chameaux.



















AUTRES SERVICES OFFERTS PAR L’HÔTEL On trouve sur place une boutique de souvenirs, sacs à mains et dépannage, un service de blanchisserie et de nettoyage à sec. Un coin Internet est aménagé avec deux postes pour les clients, moyennant un supplément de 10 DT/heure. Malheureusement la connexion Internet n’est pas toujours disponible. Mini-club disponible pour les enfants. Un spa avec massages ($), un hammam et un gymnase sont disponibles de même qu’un salon de coiffure et d’esthétique. Le gymnase qui est habituellement toujours inclus dans la formule tout compris est ici payant : 5 DT/jour et l’équipement est souvent défectueux.



IMPRESSIONS GÉNÉRALES SUR L’HÔTEL Ce n’est pas notre premier séjour dans un hôtel Iberostar et je dois dire que cet hôtel n’a rien de comparable avec ceux qu’on retrouve en République dominicaine ou au Mexique. Cet hôtel, bien qu’il affiche ses 4 étoiles n’en mériterait que 3 selon nous. Les principales lacunes sont surtout au niveau de la bouffe et des cocktails. Il manque aussi ces petits détails qui font les 4 étoiles, comme des fleurs dans les toilettes publiques par exemple. Par ailleurs, c’est très propre, le service est bon, et les employés en général sont bien chaleureux, souriants et accueillants. La veille de notre départ le gérant général qu’on a souvent croisé durant notre séjour est venu nous parler. Nous lui avons parlé de distribuer un plan de l’hôtel à l’arrivée. Ça nous a pris une semaine avant de trouver la salle de spectacles. Nous croyions que c’était sur la terrasse du lobby bar puisqu’il s’y faisait de l’animation alors que c’est dans une salle fermée à l’intérieur de l’hôtel. Certaines personnes ne trouvaient pas le restaurant à la carte italien. Quand on est là qu’une semaine, comme certains, on peut rater des choses. Il s’est montré réceptif et nous a remis sa carte d’affaires et aussi une petite feuille sur laquelle était imprimée l’adresse du site Trip Advisor français. Il souhaitait qu’on y mette nos commentaires, ce que je ferai. Pour mon anniversaire, l’hôtel m’a offert un gâteau et mon conjoint m’a fait livrer des fleurs à notre chambre, un magnifique bouquet!!! J’ai donc trouvé le tout au retour à la chambre en fin de soirée.







En dépit des lacunes dont je vous ai fait part, nous avons bien apprécié notre séjour compte tenu du prix payé pour le forfait.
Jeu des photos, c'est l'heure du 51? English translation pending
by Teamten · 2010-11-19 · 499 replies
Alors, puisque c'est moi qu'ai "trouvé Zola" j'en met une , yes ! Quel pays ? quelle ville ? le nom exact du lieu ? Très facile. 🙂
Croisière sur le MSC Melody, départ le 31 juillet 2011 English translation pending
by Rct · 2010-11-15 · 210 replies
filnalement nous partons le 31 juillet de genes sur le msc melody pour la croisiere cap sur l atlantique espagne portugal maroc baleares france italie quelqu un part il aussi a cette date nous sommes un couple avec une ados de 14 ans je recherche des infos sur ce bateau ainsi que vos precieux conseil sur les excursions MALAGA CADIX LISBONNE CASABLANCA PALMA PORT MAHON VILLEFRANCHE GENES merci d avance a tous.Cordialement RCT.
Jour de l'An à l'hôtel Breezes Trelawny, Jamaïque English translation pending
by Dominiquetes · 2010-11-11 · 7 replies
bonjour nous sommes deux filles de 30 ans et 22 ans a aller a hotel breezes trelawny en jamaique du 31dec au 7 janvier...jaimerais avoir des commentaires sur cet hotel svp pour ceux qui y ont deja sejourner! savez vous sil y aura un party du jour de l'an....serez vous des notres??? merci
Parking à Nice English translation pending
by Jo38 · 2010-11-08 · 62 replies
les prix du parking de la gare sncf étant tres excessifs (plus de 135 euros pour 11 jours )

je cherche un particulier pour garer ma clio société pour la période du 28 novembre au 8 décembre

pour la même somme divisée par 2....

à moins que l'on puisse garer gratuitement sa voiture vers le port bd stalingrad ? ( si elle ne part pas en fourrière .. il y des places d apres le personnel du port )

merci pour vos réponses ( par mp si parking particulier ) 🙂🙂🙂
Quoi voir à Tokyo? English translation pending
by Yadin · 2010-11-04 · 31 replies
Bonsoir

Je passe 3 jours à Tokyo et je voulais savoir ce qui est à voir dans cette ville.

Si quelqu'un peut me faire un petit programme ce serait sympa (style J1, J2 j3...)

Merci de votre aide.😉
Visiter Rome English translation pending
by Gizou21 · 2010-11-04 · 33 replies
Bonjour,

Nous partons pour Rome en avril prochain et j'aimerais avoir quelques trucs pour visiter cette ville. J'ai vu que quelques site internet (viatorcom) nous offrait l'opportunité d'acheter des forfaits pour des visites guidées. Est-ce mieux de visiter ainsi ? Est-ce mieux d'acheter à l'avance ou d'attendre d'être sur les lieux ? Dans le cas d'une visite guidée, nous aimerions de préférence qu'elle soit en français. Est-ce assez courant à Rome ? Merci.
Croisière sur le Celebrity Equinox en mars 2011 English translation pending
by Tweetychany · 2010-11-01 · 32 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si il y des personne qui ont déjà pris le Célébrity Équinox C'est la première fois que nous prenons célébrity, il dise qu'il a un début à tout. Pourriez-vous s'il vous plaît me dire des commentaires sur ce bâteau.

Au Plaisir
Compte rendu de notre croisière sur le MSC Magnifica (du 23 au 30 octobre 2010) English translation pending
by Virtual1 · 2010-11-01 · 25 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous sommes de retour de notre croisière. Il s'agissait du même bateau/ même circuit que celui décrit par Bruno dans une discussion récente.

Nous sommes partis en famille, à 15 personnes et 3 générations représentées.

Tout d'abord, quelques impressions générales:

1/ Le bateau: un bateau superbe, décoré avec goût. Des chambres bien sympa avec petit balcon fort appréciable pour admirer parfois les arrivées/ départs des escales. 2/ Le service à bord: pas grand chose à redire et je serai moins critique que Bruno. Nos 2 serveurs à table étaient adorables, très professionnels, souriants... mais cela peut effectivement varier d'une table à l'autre... nous avons été chanceux. Certes, comme indiqué par Bruno, la pose des assiettes ne se fait pas toujours dans les rêgles de l'art mais sur des tables de 8 personnes sans possibilité d'en faire le tour, je ne vois pas comment ils auraient pu s'en sortir autrement. Service en chambre: là aussi rien à redire. Des chambres nickels, linge changé régulièrement... ok, pas de carré de chocolat sur le lit, ni de pliage original des serviettes... mais sincèrement cela n'a m'a aucunement manqué. Bureau des informations: là encore, aucun prob. Toujours quelqu'un de disponible et cerise sur le gateau, parlant français. Cela nous a bien aidé lorsque nous avons demandé une répartition différente de celle prévue initialement des occupants de nos 6 cabines => très agréablement surpris que cela soit accepté sans prob alors que cela nécessitait de refaire les cartes données à l'embarquement. 3/ Organisation à bord: j'en suis à ma 6 ou 7ème croisière et je suis toujours impressionné par l'organisation mise en place; => que ce soit à l'embarquement => très rapide, notamment grâce à l'enregistrement en ligne (mscexpress) qui permet de "griller" pas mal de monde => lors des escales effectuées en excursion ou individuellement => pas d'attente, pas de bousculade => lors du débarquement => pour les repas du soir: quand on pense que l'on peut prendre jusqu'à 7 plats !!! que de manipulation d'assiettes ! 4/ la nourriture: là encore, je serai moins critique que certains. J'ai très bien mangé, qualitativement et quantitativement. Les plats étaient sauf exception bien chauds. Je pense même avoir pris plus de plaisir à table que sur notre croisière précédente (déjà MSC). Soyons clair, nous ne sommes pas chez BOCUSE tous les soirs, mais les plats servis étaient plaisants. Idem pour les vins que nous avons globalement appréciés.

Je reviendrai sur les escales plus tard mais je peux déjà vous préciser que nos avons tous beaucoup apprécié cette croisière et peu de bémols à signaler

Alors à tous ceux qui sont en instance de départ, pas d'inquiètude et profitez pleinement de ces très bons moments et sachez prendre du recul si quelques grains de sable s'en mêlent.

Histoire de ne pas dresser un tableau trop hydillique, ce qui nous a moins plu 1/ un départ de Venise tardif: nous étions à 2 doigts de rater la traversée de Venise (alors que c'est un moment fort de cette croisière) ; départ à 18h30 au lieu de 17h et un repas prévu à 18h45. Nous nous sommes donc présenté au repas plus tard ce qui a quelque peu speedé nos serveurs car leur timing est serré. 2/ le refus de MSC d'accepter que l'une des personnes de notre groupe qui n'a pas pu venir puisse être remplacée par une autre personne/ demande faite quelques jours avant notre départ. Je n'ai toujours pas compris ce qui posait prob. 3/ une animation parfois trop bruyante (dans les salons où il était parfois difficile de se parler, autour de la piscine ou au théatre où le dénommé Javier nous a bien pris la tête lors des lancements et conclusions des spectacles par son discours interminable et hyper speed). Pour autant, il est toujours possible de trouver des endroits plus tranquilles. 4/ une météo qui s'est montrée très capricieuse sur la moitié de la croisière; les superbes journées à Dubrovnik et venise nous ont néanmoins fait oublier la météo pas terrible d'Istanbul, voire exécrable de Katakolon;

Je vous ferai un petit compte rendu de nos escales plus tard.

Bonne soirée

LAURENT
Retour sur trois semaines de visites au Pérou English translation pending
by Doumechris · 2010-10-31 · 17 replies
L’organisation du voyage :

Depuis 3 ans, nous repartons au long cours pour les vacances. 2008 a été l’année qui a mis le feu aux poudres. Grâce à un ami travaillant en Ethiopie, ma femme et moi ont convenu qu’il fallait de nouveau voyager, les enfants ayant grandi. Grâce à internet, ce premier voyage a été préparé de notre bureau à coup de mails envoyés à des agences locales de tourisme suite à la découverte du site d’Ethiopian airlines proposant des circuits en plus des vols aériens internationaux et domestiques. Durant près de 2 mois, toute l’information possible sur le pays a été rassemblée afin de connaître les sites les plus intéressants à voir dans un laps de temps très court. Notre idée est d’en voir le maximum tout en supportant un rythme de voyage acceptable et assimilable par l’organisme. Le succès de ce circuit nous a confortés dans l’idée que l’on pouvait maintenant prendre les enfants avec nous afin qu’ils bénéficient des bienfaits d’une ouverture au monde. En 2009, après un projet de vacances au Kenya/Tanzanie, j’ai réussi à argumenter pour se diriger vers la Namibie. Autotour et préparation avec un T.O. local nous ont ainsi permis de visiter une grande partie du pays sans dégoûter les enfants par des kilométrages délirants. Des grands espaces, des animaux sauvages en quantité, un climat frais mais beau ont laissé d’excellents souvenirs à tous. En 2010, il fallait trouver autre chose à voir. L’Asie a été envisagé mais le climat durant l’été n’est pas trop favorable. Peut-être une tentative sera-t-elle tentée à de prochaines vacances de printemps afin de bénéficier d’un temps plus supportable pour visiter l’Inde que personne dans la famille ne connaît ou le Népal. Après un regard sur la mappemonde, l’Amérique du Sud a été trouvée comme prochain point de chute pour l’été. La Bolivie ayant été écartée d’office puisque le père l’a déjà visité il y a près de 20 ans, la destination a été ensuite choisie à l’unanimité : le Pérou. Personne n’y était allé et certains sites étaient déjà bien connus : Machu Picchu, lac Titicaca, les Incas, le seigneur de Sipan. Question climat, on restait dans l’esprit Namibie c’est-à-dire beau mais frais à cela s’ajoute l’altitude qui augmente la baisse de la température. Cela refroidit un peu les envies des plus jeunes mais les arguments des parents l’emportent. Il allait falloir maintenant trouver le circuit que l’on allait monter. Pour cela, internet permet en quelques instants de trouver les principaux centres d’intérêt du pays en parcourant les catalogues des T.O. les plus connus. Ensuite comme pour nos précédents, nous avions prévu de faire confiance à un T.O. local, les expériences ayant été concluantes. Nous dénichons quelques locaux francophones puisque l’espagnol n’est pas parlé dans la famille excepté notre fille mais qu’elle balbutie plus qu’elle ne le parle. Nous envoyons quelques demandes après déchiffrage de leur site. Nous adressons des demandes à ceux nous paraissant les plus sérieux. Après quelques jours d’attente, nous commençons à recevoir des devis qui nous interpellent. Certains nous font découvrir des régions non envisagées au départ tel que le Nord-Pérou et les régions montagneuses de la Cordillère Blanche moins connues que Cuzco. De 15 jours prévus au départ nous entamons une progression dans la durée du circuit y ajoutant par ci par là de nouvelles extensions. Au nord vient se joindre l’Amazonie. Comme l’on prévoit un T.O. local, il faut parallèlement prévoir de notre côté l’achat du billet d’avion Paris/Lima ce qui n’est pas une mince affaire. Les billets doivent satisfaire à plusieurs contraintes : être les moins chers, être aux bonnes dates par rapport à la longueur du circuit retenu, ne pas nous faire passer par les USA, la durée la plus courte possible de l’escale à Madrid car cela nous est apparu très rapidement que le vol serait via Madrid. Fin février, les choix ont été faits : circuit du 18 Juillet au 9 Août Paris-Paris sur vol Ibéria et avec LatinAndes comme T.O. local. Notre interlocuteur sur place s’appelle Walter Candia Valer. Nous discutons par mails pour mettre en place le circuit définitif et le tarif qu’il nous propose nous encourage (environ 2000 euros Lima/Lima par personne) . Du circuit la « terre des pumas » , nous avons choisi de visiter le Pérou dans sa quasi-totalité. Nous trouvons le billet aérien avec escale à Madrid comme convenu. Il n’y a plus alors qu’à attendre le départ avec cependant quelques incertitudes : Nous effectuons les virements de paiement du circuit sans aucune assurance de la notabilité du TO mais nous gardons confiance dans le fait que les années précédentes tout s’est très bien déroulé. Le déroulement jour par jour

Dimanche 18 Juillet : 8h30, départ de notre domicile pour nous rendre à Orly en taxi. Les bagages pour 4 sont trop imposants pour envisager un transfert par RER . Direction Orly-Sud, mais par acquit de conscience Maman vérifie les billets : ce n’est pas Sud mais Ouest où il faut se rendre. Papa s’était trompé par précipitation. Décollage à 10H50 sans encombre, direction Madrid où nous arrivons en fin de matinée. L’enregistrement des bagages et des places sur les 2 vols a été fait jusqu’à Lima ce qui nous laisse du temps pour aller visiter la ville puisque nous repartons à 1H15 du matin. L’aéroport de Barajas est immense ce qui nécessite de prendre des navettes automatiques pour rejoindre le métro qui dessert directement le centre ville. Nous avions préparé notre petite escapade madrilène en prenant plan de la ville et des sites à visiter lors d’un passage-éclair. Nous descendons « place d’Espagne » où une température caniculaire nous attend (37°). Il est près de 15h et la ville est encore assoupie. La faim nous tenaille et nous trouvons vite un restaurant typique où les choix de plats satisfont les différents appétits. Après cette diversion, nous entamons notre périple dans le Madrid touristique via le palais royal, la cathédrale de la Almudena. Nous entrevoyons, sans s’en approcher, le Théâtre Royal tant la chaleur est difficilement supportable. Nous longeons les murs. Nous rejoignons les plazas de la Villa et San Miquel où des halles abritent un marché très à la mode, avant de passer à la plaza mayor à la magnifique unité architecturale. Nous recherchons de l’eau afin de rafraîchir les gosiers assoiffés par la chaleur suffocante de cette fin d’après midi . Nous retrouvons les madrilènes dans les zones commerciales ouvertes le dimanche autour de la « puerta del sol » jusqu’à la « plaza del callao » sur Gran Via. Nous décidons de nous rendre à la « plaza de Alcala ». De beaux immeubles des années 1900 constituent l’essentiel des bâtiments croisés. Les grandes artères que nous parcourons assurent un minimum l’évacuation de la chaleur de la ville entretenue par un soleil toujours aussi vif. Les pieds commencent à s’échauffer et de grosses voix s’élèvent pour demander un arrêt pour manger sachant que dans l’avion, cette nuit, l’attente sera longue. Nous prenons place dans une trattoria sur Alcalà. La cuisine italienne a bien des adeptes partout dans le monde en raison du faible coût des produits utilisés et d’une facile accoutumance aux plats principaux en particulier chez les jeunes. Pâtes et pizzas seront à la table de nombreux repas tout au long du circuit. Après le dîner , nous reprenons le métro pour nous rendre une dernière fois dans le vieux centre. Nous descendons à « la Puerta del Sol » et entamons à la nuit presque tombée un passage vers la place Isabel II où se trouve le théâtre royal. Nous traversons « la plaza de oriente » où un jardin verdoyant concentre une foule multiculturelle . Nous retrouvons ensuite le monument élevé à la gloire de Cervantès représentant Don Quichotte et son fier écuyer monté sur son âne. Une fête gastronomique aux accents de Galice bat son plein sous des barnums au pied de la tour de Madrid. Nous remontons ensuite « Gran Via » jusqu’à la station de métro du même nom pour profiter quelques instants encore de la chaude ambiance de la ville qui commence à s’animer. Une heure de métro plus tard, nous sommes dans l’enceinte de l’aéroport pour attendre notre vol en partance pour Lima.

Lundi 19 Juillet : La journée commence et nous ne sommes pas encore couchés. Nous sommes dans l’Airbus A340, long courrier quadrimoteur qui nous nous fait traverser l’Atlantique et l’Amazonie avant de rejoindre la côte de l’océan Pacifique. Tout le monde s’installe pour une longue nuit qui va nous faire remonter le temps puisque en 12heures nous revoilà 7 heures plus tôt. Repas succinct mais correct. Réveil à 11h plutôt 4h pour avaler un petit déjeuner. 5h30, arrivée dans la nuit noire à Lima. Beaucoup de temps pour récupérer les bagages, mais enfin pas de problème; tous nous ont bien suivis. Maintenant vient l’angoisse : David le guide prévu par le TO sera-t-il bien là ? Après le passage à la douane, tout le monde retient son souffle en sortant de la zone de débarquement et de passage des frontières. Derrière la barrière qui nous sépare des réceptifs cherchant à retrouver les arrivants, nous apercevons le panneau sur lequel est écrit notre nom : Ouf, il est bien là David. Toute notre angoisse disparaît , le voyage peut réellement commencer. Après les présentations, toutefois un premier désagrément: pas de chauffeur pour nous conduire en ville à l’hôtel. David s’empresse auprès du chauffeur de connaître le motif de son absence. Il s’est tout simplement trompé d’heure. On lui avait dit 6h30 mais il s’était plus souvenu si il s’agissait du main ou du soir. Après ce contretemps, nous avons rejoint le minibus, avec une heure de retard, commencé à se mêler aux embouteillages de Lima et à s’imprégner de l’ambiance grise et fraîche de cette mégalopole. Un brouillard fin s’abat tous les matins d’hiver pour se dissiper vers midi. D’ici là, il faut s’adapter pour vivre dans cette ville aux banlieues lépreuses où les mototaxis encombrent les rues. Peu de véhicules particuliers toutefois, mais une foule de bus , d’autobus de ligne, de taxis en tout genre. En 45 minutes nous rejoignons notre hôtel (Kamara) situé quasiment en plein centre historique. Des mesures de sécurité importantes permettent de vérifier l’attention toute particulière qu’il faut faire au cours de déplacements. Grilles aux portes de l’hôtel, vigiles sont monnaie courante devant de nombreux établissements commerciaux. Nous rejoignons nos deux chambres et après une toilette réparatrice, nous allons prendre un petit déjeuner. A 10h, le guide nous rejoint pour nous faire visiter le centre historique. Nous commençons par une rue pleine de libraires qui donne dans la place San Martin . Ce personnage est un des héros de l’indépendance du Pérou au cours du XIXème siècle. Après la canicule de la veille, le temps breton nous réveille pour continuer la visite en direction de la plaza mayor qui est entourée de tous les bâtiments caractéristiques d’une capitale coloniale espagnole. Cathédrale, administration centrale, présidence de la république, banque centrale et autres. Avant le premier déjeuner péruvien, nous visitons quelques églises de style baroque car de nombreuses originales du XVIème siècle ont été détruites lors de tremblements de terre. Peu avant midi, nous retournons devant la présidence de la république sur la plaza mayor pour assister à la relève d la garde, événement qui voit arriver une forte concentration de touristes. A l’occasion de notre repas pris dans un restaurant à deux pas du centre touristique, nous goûterons le cocktail local, le « Pisco Sour » ainsi que la cuisine locale qui s’avérera très variée à base de céréales comme le quinoa, de viandes souvent exotiques telles que l’alpaga. Après le repas, nous continuons nos visites par celle du musée de l’Inquisition qui fit tant trembler jusqu’au XVIIIème siècle et celle d’un musée privé (musée Cohen) présentant de magnifiques collections d’objets des différentes civilisations ayant traversé l’histoire du Pérou. Après cela nous retournons à l’hôtel, fatigués par la promenade, le décalage horaire et les différences de température subies depuis deux jours. Nous prenons congé de notre guide qui nous rejoindra le lendemain pour nous conduire à la gare routière. Un cadenas sur un bagage qui ne veut pas s’ouvrir viendra ternir l’ambiance en cette fin d’après midi. Il a fallu ressortir pour le remplacer (Cela nous a permis de tester notre espagnol) et puis, par hasard la combinaison s’est de nouveau ouverte. Après ce petit contretemps sans grave conséquence, nous prenons la décision de dîner à l’hôtel afin de nous économiser un peu, demain étant une journée de voyage en bus de ligne. Pour le repas, nous choisissons cuisine italienne ce qui ravira l’ensemble des convives. Les enfants vont se coucher mais les parents attendent une visite : notre T.O. doit venir nous rencontrer afin de nous donner les éléments pour continuer le voyage. A 21h30, Walter apparaît dans le hall de l’hôtel et se présente à nous. Il vient de monter son agence à Cuzco depuis quelques mois et cherche encore des clients malgré un emploi du temps déjà bien chargé. Il accompagne aussi un groupe de touristes français . Il nous explique qu’à chacune de nos étapes un guide , un chauffeur et un van nous attendront pour nous faire visiter la région et nous conduire jusqu’au prochain moyen de transport qui nous amènera à notre destination suivante. Au Pérou, afin de diminuer le chômage en province, les accompagnateurs de circuit sont des locaux assermentés, associés chacun à une région et souvent à une spécialité comme guide de haute ou moyenne montagne. Nous prenons congé de notre hôte après ses précieux renseignements fournis pour le déroulement ultérieur de notre aventure. A 22h30, extinction des feux.

Mardi 20 Juillet : Réveil à 5h15, rassemblement des bagages puis petit déjeuner au restaurant de l’hôtel Kamana où nous avons passé une excellente nuit réparatrice. A 6h45, nos guides et chauffeur viennent nous chercher pour rejoindre la gare routière située au sud de Lima dans une banlieue glauque que le temps gris n’améliore pas. Nous déposons les bagages qui seront mis en soute et attendons patiemment la montée après contrôle par caméra. Nous partons à 8h10 dans le bus de ligne de la Compagnie Movil Tour en direction de Mancos via Huaraz dans la Cordillère Blanche, une chaîne de montagne où de nombreux sommets dépassent les 6000 m. C’est notre 1ère expérience de ce type de transport. Par crainte de souci de mal au cœur, Pierrine, notre fille a pris des médicaments qui s’avéreront efficaces. Le bus est confortable, muni de WC, de TV , de sièges inclinables afin de supporter un long trajet. Aujourd’hui, ce sera essentiellement du repos avec découverte de différents paysages qui s’étageront du niveau de l’océan à plus de 4000 m. Nous traversons tout d’abord Lima par de grands axes souvent encombrés, puis la Rimac, le fleuve qui sépare la ville en deux . Au nord, nous atteignons la banlieue et la ville de Callao où se situe notre premier arrêt. Nous accueillons quelques voyageurs supplémentaires avant d’emprunter la Panaméricaine, l’axe mythique qui joint les Amériques. Dès que nous quittons la métropole, nous longeons l’océan Pacifique qui vient se jeter sur la plage en de nombreux rouleaux. De hautes dunes de sable bordent la route côté oriental et cela sur des dizaines de kilomètres. De temps en temps , des oasis de verdure apparaissent au débouché des quelques fleuves se jetant ans l’océan en provenance des contreforts de la cordillère. Des cultures de cannes à sucre forment l’essentiel de l’agriculture associée à une culture maraîchère qui assure l’approvisionnement de la capitale en légumes frais. Les arrêts sont fréquents pour franchir des péages qui sont établis sur les axes principaux de l’ensemble du pays. Le réseau routier que nous parcourrons durant notre circuit, est dans l’ensemble en bon état . A midi nous nous arrêtons à Barranca pour déjeuner dans un restaurant de station-service. Afin de diminuer le temps d’arrêt, nous prenons un plat unique de riz-poulet de qualité tout à fait acceptable. Nous nous sommes dérouillés un peu les jambes avant de continuer le voyage. En reprenant la route qui commence à s’élever le long du rio Fortaleza, le soleil fait son apparition. Nous traversons quelques villages avant que les virages deviennent de plus en plus nombreux alors que la route grimpe à l’assaut du col de Conococha qui culmine à 4200m. De là haut, la vue est très étendue à la fois sur la lagune qui s’étend à nos pieds et sur la cordillère de Huayhuash qui barre le paysage vers le sud-ouest. Le col est une grande étendue plate parsemée de marais où paissent des troupeaux de moutons pour l’essentiel. Nous entamons la descente vers Huaraz, tout de même situé à 3060 m. Nous nous arrêtons pour faire descendre l’essentiel des clients qui viennent ici pour la découverte de la haute montagne andine en participant à des treks . Encore une heure de route avant de rejoindre Mancos où nous attend notre guide Eduardo. Il nous conduit chez l’habitant d’après ce qui était prévu dans notre programme mais nous découvririons en fait un petit lodge de montagne très confortable. Situé au pied du Huascaran, la plus haute montagne du Pérou, il bénéficie d’une vue imprenable sur la montagne depuis un très agréable jardin. Les chambres sont simples mais disposent de tout le confort nécessaire pour y passer deux nuits. A 2600 m, nous n’appréhendons pas trop cette altitude qui ne nous pèse pas trop. Nous n’aurons pas de malaises, ni de difficultés particulières pour dormir. La fin d’après midi se passe à s’installer tranquillement et à profiter d’un paysage somptueux que bien des montagnards que l’on connaît nous envieraient. Le soleil couchant sur les deux sommets du Huascaran embrase l’ensemble de la montagne qui nous domine. Le dîner servi dans une petite salle, où de nombreux souvenirs de montagne ( photos d’ascension, piolets) sont accrochés aux murs, est composé d’une excellente soupe de légumes et de riz-poulet suivi d’une salade de fruits. A 21h15, nous nous endormons.

Mercredi 21 Juillet : Ce matin réveil à 7 heures, un soleil magnifique inonde les fenêtres de notre chambre et le Huascaran enneigé. Très bon petit déjeuner où nous sommes accueillis par Walter, notre hôte patron de la « Casa de my habuela ». Aujourd’hui, nous allons en haute montagne visiter les lagunes de Llanganuco, une promenade plus qu’une marche au long cours. A 8heures comme prévu, Eduardo et le chauffeur viennent nous chercher. Nous nous arrêtons tout d’abord au Campo Santo de Yungaï, souvenir d’un tremblement de terre suivi d’un glissement de terrain qui fit 80000 victimes dans la vallée en 1970. La ville a été reconstruite à quelque distance de la ville ancienne afin d’éviter de nouveau une même tragédie. Ensuite, nous entrons dans le parc naturel du Huascaran, qui fait partie des sites naturels de l’Unesco ce qui implique une forte implication dans le respect de la nature. Nous passons alors dans une brèche impressionnante faite entre 2 sommets emblématiques des Andes le Huandoy, d’un côté et le Huascaran de l’autre. Au fond, s’étalent les deux lagunes successives de Llanganuco établies à 3850m. Le soleil brille et aucun vent glacial prévisible en cette saison ne souffle ce qui permet de profiter au maximum d’un environnement magnifique à la végétation impensable, pour un européen, à de telles altitudes : arbres de différentes espèces, roseaux, etc… Nous continuons notre route qui est en fait un chemin gravillonné jusqu’à un belvédère à 4750 m où nous embrassons un paysage extraordinaire avec des dizaines de sommets dépassant 5500 m. Malgré que ce soit l’hiver, il faut atteindre plus de 5000 m pour voir de la neige accrochée aux pentes. A cette hauteur, la marche s’avère difficile et nous profitons de ces quelques instants pour immortaliser notre passage dans ce haut lieu de l’andinisme. Lionel Terray n’a-t-il pas gravi le Huandoy que nous voyons en face de nous, en 1956. Ensuite, nous redescendons à la lagune Coracincha située à 3850 m pour pique-niquer au pied des chênes quena , arbres endémiques de la région. Temps magnifique et même chaud puisque nous restons en T-shirt. Le lac permet le canotage mais pas la baignade. Nous faisons après le repas une petite promenade afin de profiter du site constitué de vertigineuses falaises tombant directement sur les eaux turquoises. C’est un lieu très fréquenté par les excursionnistes le plus souvent péruviens. La suite de l’après midi se déroule dans le jardin de l’hôtel afin de contempler la vue majestueuse sur les sommets environnants. A 2600 m, on reprend également son souffle. La descente a été l’occasion de voir la vie difficile des montagnards occupés aux travaux des champs avec le plus souvent comme moyen de traction des charrues, des bœufs. Le dîner passé, le coucher s’effectue à 21h15.

Jeudi 22 Juillet : Le guide nous a donné rendez-vous à 7h45, aussi sommes nous debout à 7h afin de profiter de l’excellent petit déjeuner du lodge. Comme les jours précédents, il fait un soleil magnifique mais la fraîcheur est là également. Nous embarquons pour une heure de taxi pour nous rendre sur les hauteurs de la vallée du rio Santa au pied du Huascaran. Ce matin, un petit trek nous attend afin de nous imprégner de la vie rurale dans la cordillère blanche. Nous sommes déposés à 3400m dans un petit village en pleine activité. Les hommes et femmes s’affairent à nourrir les bêtes – moutons, porcs, vaches- soit dans les fermes, soit dans les champs. Nous croisons un préposé chargé de s’assurer d’une parfaite équité dans la distribution d’eau entre les propriétaires des champs de la communauté. Pour cela, il ouvre et ferme de petites vannes de pierre situées sur les rigoles qui transportent l’eau issue des sommets. Nous descendons le long d’un sentier qui nous ramènera au lodge après une marche d’environ 4 heures à travers les petits villages créés autour d’une place centrale dotée d’un jardin planté de palmiers et où l’église et la mairie constituent les bâtiments principaux. Nous avons la chance de rentrer dans une école maternelle dans laquelle nous donnons quelques stylos et cahiers. La maîtresse et les enfants nous en remercient en chantant. La région est truffée de mines, une d’or est visible à bonne distance, et une seconde, de charbon permet de voir la fin de l’extraction à la sortie des boyaux. Des bosquets d’eucalyptus embaument l’atmosphère. Ces arbres à la pousse rapide, ont permis la reforestation après de trop nombreuses coupes des espèces indigènes en raison des besoins des populations en bois de chauffe. Un bon repas pris en plein air nous permet de reprendre des forces après notre demie journée de marche. L’après midi, nous en profitons pour lire et se divertir avant de rejoindre Huaraz où nous prendrons le bus de nuit pour Trujillo : une nouvelle expérience pour nous tous. A 17 h, le guide et le chauffeur nous conduisent à la « Chamonix » des Andes en remontant la vallée du rio Santa ce qui nous permet de profiter de très belles échappées sur la Cordillère Blanche. De la gare routière où nous avons laissé nos bagages, il nous faut environ 30 minutes pour rejoindre le centre ville. Le calme de Mancos est remplacé, pour quelques heures, par l’animation d’une ville vouée à la haute montagne. Vêtements et équipements d’escalade apparaissent aux vitrines de nombreuses boutiques de même que des sociétés de guides et de treks. A la nuit tombée, nous nous engouffrons dans un restaurant….italien au menu à 11 soles. Nous rejoignons ensuite le terminal des bus en traversant des quartiers aux rues vides, aux boutiques au rideau baissé où dominent la couleur blafarde des néons et les aboiements de chiens qui semblent pas toujours bien intentionnés. Une heure à attendre avant de monter dans le bus qui nous mène à Trujillo. Nous laissons là notre guide Eduardo qui nous a permis de bien découvrir sa région. A 21h30, nous nous installons au rez de chaussée d’un bus à étage disposant de tout le confort pour passer une nuit à bord. Couverture et petit en-cas nous sont distribués par une hôtesse comme dans un avion. La télé dispense un film d’aventure avant l’extinction des feux.

Vendredi 23 Juillet : Nous trouvons notre nouveau guide Pedro au terminal routier de Trujillo à notre arrivée à 7h30 à Trujillo. Nous sommes emmenés à l’hôtel Pullmann situé en centre ville où nous prenons le petit déjeuner et nous nous accordons quelques minutes pour faire un brin de toilette avant d’attaquer nos visites. Ce matin, nous quittons la ville par le sud pour rejoindre le site de la « Huaca de la Luna » où sont entreprises depuis une vingtaine d’années des fouilles archéologiques. Il s’agit d’une pyramide détruite en grande partie par les intempéries, construite en briques et appartenant à la civilisation « moche » datée entre le II et le VIII ème siècle. De nouveaux trésors y sont découverts presque tous les jours. Cette civilisation a construit en empilant les édifices religieux les uns au-dessus des autres ce qui permet d’espérer des découvertes dans les couches les plus profondes non encore creusées. Sous des auvents protégeant les zones de tombes et de salles aux murs colorés, nous pouvons voir les différentes représentations des dieux, en particulier du dieu principal dit « l’égorgeur ».sous forme de bas-reliefs polychromes . Durant près de deux heures, nous parcourons les différentes époques de cette civilisation situées à des niveaux différents de fouille et apercevons la « Huaca del Sol », la plus grande pyramide d’Amérique du sud qui n’est pas encore inventoriée. A la fin de la visite, nous traversons un ensemble de stands de produits d’artisanat d’une grande finesse (céramiques, bijoux, etc…). Pour déjeuner, nous partons au nord de Trujillo sur la côte Pacifique dans la station balnéaire de Huanchaco où je mangerai mon premier ceviche, spécialité culinaire à base de poissons crus assaisonnés d’une vinaigrette au citron vert. Le restaurant domine la plage où les nombreux rouleaux permettent le surf et la pratique des cabalittos de totora, embarcations en roseaux servant à la pêche et utilisées depuis des centaines d’années. Le soleil brille de nouveau après dissipation des brumes matinales qui enveloppent toute la région côtière. En retournant à Trujillo, nous nous arrêtons à Chan Chan, cité conquis par les ncas à la fin du XVème siècle après un siège de 10 ans. La ville s’étend sur 20 km². Elle appartient à la civilisation Chimu qui succéda aux Moche. C’est une enceinte fortifiée construite en adobe. Nous y visitons la citadelle Tschudi Nous voyons la place centrale, lieu des cérémonies et de sacrifices, la zone de l’administration où de petites cellules constituaient les bureaux des fonctionnaires gérant les différentes régions du royaume. A proximité de la mer, se trouvent d’autres enceintes, témoignage d’une autre période de cette civilisation encore mal connue. De retour à Trujillo, nous allons parcourir le centre ville historique situé autour de la plaza de armas et à peu de distance de l’hôtel. La rue de l’hôtel est remplie de stands temporaires d’artisanat ce qui favorise les dépenses de souvenir (nappe en coton , pena, etc…). Ce soir là, nous faisons un repas dans un restaurant chic de la rue Pizarro.

Samedi 24 Juillet : A 7h40, départ en voiture privée pour Chiclayo. Comme tous les jours, brume et fraîcheur sont au rendez-vous. Nous empruntons la panaméricaine direction nord. A environ 40 km de Trujillo, nous la quittons pour rejoindre un site archéologique nouvellement ouvert aux visites. Il s’agit de la Huaca de Cao au musée créé en 2009 à la suite de la découverte d’une magnifique tombe d’une femme de haut rang de la civilisation Chimu. Le musée très sobre, en béton brut, conserve les trésors découverts dans une pyramide située à proximité immédiate de l’océan. Comme à la Huaca de la luna, de nombreux bas-reliefs présentent des motifs géométriques et des représentations du dieu égorgeur et de poissons. Des échafaudages de protection permettent de maintenir en état les restes de tombes où de nombreuses pièces de poterie et des bijoux ont été retrouvées de même que des momies bien conservées regroupées dans le musée nouvellement installé grâce à des fonds allemands. Après la visite du site, nous continuons par celle du musée où ont été rassemblées les pièces essentielles découvertes lors des fouilles. Les salles à la lumière parfaitement adaptée, jouissent d’une magnifique mise en valeur des objets d’orfèvrerie, des tissus multicolores souvent associés à des plumes d’oiseaux d’Amazonie trouvés dans les différentes couches de la pyramide principale. Nous reprenons ensuite la route de Chiclayo en traversant de nombreux villages où la principale industrie est la riziculture. Avant midi, nous nous dirigeons vers Zana, ancienne ville coloniale importante pillée au XVIIème siècle par les pirates anglais . Il reste les vestiges de nombreuses églises qui sont devenus le repaire de vautours. A l’importance de la taille de ces monuments, on s’imagine quel pouvait être le rôle de cette cité dans le commerce local et dans l’exportation vers l’Espagne des produits agricoles locaux tels que la canne à sucre dont la culture est toujours essentielle pour la région. Midi approchant la recherche d’un restaurant s’est confirmée mais a été contrariée par la crevaison d’un pneu sur notre van. Cela nous a permis de nous attarder dans un village et d’y voir la vie s’y dérouler en particulier autour d’un puits qui semblait être la seule source d’eau possible. Après le repas pris dans un restaurant local où nous avons goûté un excellent canard cuisiné aux haricots blancs, nous nous sommes rendus au site où a été trouvé la tombe du « Seigneur de Sipan », l’équivalent au Pérou de la tombe de Toutankhamon pour l’Egypte. Comme pour les sites précédents, nous voyons émerger des buttes qui constituent souvent le seul relief dans le paysage et qui sont en réalité les restes de pyramide de brique en partie effondrée. C’est dans l’une d’elles, la Huaca Rajada, qu’ont été découvertes les tombes inviolées de riches personnages datant de 1750 ans et appartenant à la civilisation moche. Une reconstitution permet de voir les tombes telles qu’elles ont été découvertes en 1987. L’intérieur des tombes constitué en plus des corps, d’objets nécessaires à la vie dans l’au-delà et même de personnes sacrifiées lors de l’enterrement du propriétaire, a été installé dans un musée à Lambayeque ouvert en 2002. Après cette série de visites, nous rejoignons l’hôtel Inti à Chiclayo en s’arrêtant en ville à la promenade des Muses, dont notre guide était très fier mais qui, pour nous, par ses statues et monuments pseudo romains semblait très kitsch. Situé en plein centre, notre hôtel nous a permis de visiter la partie la plus pittoresque constituée bien entendu par la plaza mayor dominée par la cathédrale. Ce soir-là, il nous a fallu près d’une heure et demie pour se décider sur un restaurant qui a plu à nos papilles puisque nous y sommes retournés le lendemain soir.

Dimanche 25 Juillet : Grasse matinée, départ à 9heures. Nous commençons nos visites par celle du marché aux sorciers. En effet, le chamanisme est encore très vivant au Pérou et les ingrédients nécessaires aux cérémonies se trouvent rassemblés dans ce lieu. On trouve ainsi plantes hallucinogènes, peaux de bêtes sauvages, squelettes et gris-gris en tout genre. Par la route ensuite, nous rejoignons Tucume aux 26 pyramides disséminées dans la plaine. Le musée regroupe les découvertes récentes faites en particulier dans la Huaca Larga, la plus grande construction en adobe du monde. Nous montons ensuite sur un belvédère d’où nous pouvons avoir une vue panoramique sur les amoncellements de briques, restes des pyramides de la civilisation sican. Nous rejoignons, pour midi, Lambayeque afin de visiter, après le déjeuner, le musée des tombes royales de Sipan où ont regroupées toutes les découvertes des sépultures du seigneur de Sipan, de son aïeul et du grand prêtre qui appartenaient à la civilisation moche du début de l’ère chrétienne. Le monument reprend la forme des pyramides moche et la couleur du sang tellement présent dans la vie telle qu’elle a été représentée sur les poteries très détaillées découvertes dans les tombes. La visite se fait en descendant. Tous les aspects de la civilisation moche sont présentés à partir des œuvres trouvées. Céramiques, tissus, orfèvrerie représentent la vie religieuse, politique, militaire avec les vainqueurs et les vaincus. Les squelettes sont présentés avec les ornements (pectoraux en or, ceintures, armes etc…) qui les ont accompagnés lors de leur dernier voyage. Cela se termine par une reconstitution animée de la cour du vieux seigneur. Toutes les explications nous ont été données par notre guide Pedro. Vers 16h nous retournons à l‘hôtel Inti afin de préparer les bagages simplifiés que nous emporterons avec nous dans le lodge amazonien. Papa part faire quelques photos dans le centre historique afin de profiter d’un éclairage différent . Pour le dîner, nous retournons au Campero chicken où chacun se régale. Nous nous couchons tôt après avoir reçu par anticipation le petit déjeuner en prévision de notre départ très matinal.

Lundi 26 Juillet : Réveil 4h. En effet, ce matin nous prenons l’avion pour nous rendre à Puerto Maldonado dans l’est du Pérou. Nous changeons d’avion à Lima et faisons ensuite escale à Cuzco. A 5 heures, le guide est à l’heure mais le chauffeur est un peu en retard .Le vol (Airbus A319-Lan Peru) pour Lima est à 6h10. Il faut payer des taxes aéroportuaires avant l’embarquement. Après 70 minutes de vol, nous arrivons à Lima pour un transit d’environ 2h passées à faire les boutiques très coûteuses de l’aéroport. Le vol de 55mn pour Cuzco est splendide en raison du survol des Andes sous un soleil magnifique. L’escale d’une trentaine de minutes nous permet de faire connaissance visuellement avec Cuzco que nous visiterons à notre retour d’Amazonie. Après 35 minutes de vol, nous nous posons à Puerto Maldonado, 250 mètres d’altitude. Nous nous attendons à une chaleur importante surtout qu’il est 13 heures à notre arrivée. Nous rejoignons l’aéroport à pied en traversant le tarmac. Nous sommes un peu surpris par la température trop agréable à note goût (27°). Le TO local nous attend avec un bus très coloré aux sièges en bois, sans vitres tout à fait adapté aux conditions climatiques locales. Nous traversons une ville aux basses maisons de bois. L’essentiel du transport s’effectue avec des mototaxis. L’atmosphère nous rappelle celle des villes des trappeurs et de contact multiculturel. Les indiens des Andes et les indiens de l’Amazonie se croisent . Nous déposons l’essentiel de nos bagages dans les locaux de l’agence qui possède le lodge où l’on va séjourner durant 2 jours au bord du Madre de Dios, un affluent de l’Amazone. Ensuite, le bus nous conduit au port fluvial où l’on embarque sur une longue pirogue pour rejoindre notre base à 90 minutes de navigation en aval. Puerto Maldonado est une ville en constante évolution, point de rencontre entre des peuples en constante hostilité depuis des lustres. Au fil du fleuve, nous découvrons la manière de vivre des garimperos, chercheurs d’or- orpailleurs qui fouillent le fleuve à la recherche d’éventuelles pépites qui pourraient les sortir de la misère, en polluant l’eau par l’utilisation de mercure. La pêche est interdite, en principe, en raison de cette pollution. A 15h, nous abordons au ponton situé au pied du lodge qui nous hébergera 2 nuits. Construit avec des matériaux locaux (bois, palmes, etc…), il est fait de bungalows sur pilotis construits autour d’un bâtiment central au milieu d’une végétation tropicale luxuriante. Les fortes précipitations ont conduit à protéger par des toits en palme les liaisons piétonnes surélevées disposées entre les bâtiments centraux et les paillottes confortables qui nous hébergent. Chacune possède une véranda dotée de rocking chairs et de hamacs qui feront la joie des enfants et même des plus grands. En raison de la chaleur, les murs y sont à claire-voie . Après dépose des bagages, nous allons vite déjeuner car l’heure avance et à 16 heures, nous entamons une promenade à l’île des singes. Nous abordons une plage sablonneuse située en face du lodge, où le guide nous fait les recommandations d’usage avant de s’enfoncer dans la forêt tropicale, en particulier de ne pas s’éloigner du sentier balisé et de ne pas s’approcher de la végétation qui peut s’avérer dangereuse. Les bruits de la forêt se font de plus en plus entendre, cris de singes, chants d’oiseaux, vent dans le feuillage d’arbres immenses qui obscurcissent la lumière dès lors que l’on rentre sous le couvert. Après quelques minutes de marche, nous voyons, tout d’abord assez haut dans les branchages puis de plus en plus près de nous, des colonies de singes de différentes espèces qui semblent très habitués à la présence humaine. En effet, notre guide porte avec lui un sac rempli de bananes qui serviront à les attirer. Ainsi il sera plus facile de photographier ces singes que la plupart n’a vu que dans des zoos. Nous verrons ainsi quatre espèces différentes dont des capucins blancs qui viendront à tour de rôle se laisser photographier et approcher. Nous restons ainsi une heure à traverser la forêt avant de rejoindre la rive du fleuve que nous retraversons en pirogue. Nous finissons la fin de l’après midi au bar du lodge qui comporte baby foot, ping pong pour l’amusement de tous. Après le dîner, nous discutons avec des canadiennes au sujet de nos circuits réciproques et nous comparons nos expériences réciproques en particulier sur la qualité des agences de voyages. D’après les dire de chacun, nous avons fait un bon choix car jusqu’à présent, les prestations promises sont tenues et la qualité de celles-ci est respectée. A 20 heures, nous embarquons sur une pirogue afin d’aller à la rencontre des caïmans le long des rives du Madre de Dios. A la lueur d’une puissante torche, le guide recherche les reptiles mais nous n’en croiserons que deux ou trois de petite taille. La fraîcheur humide s’est installée ce que l’on avait pas prévu pour dormir et il a fallu rassembler des couvertures pour passer une nuit tranquille au sommeil réparateur.

Mardi 27 Juillet : Lever à 6 heures mais le réveil a été bien plus matinal en raison des cris des différents animaux qui peuplent les environs. La toilette a été rapide car la chaleur amazonienne n’est pas là. A 7 heures, nous entamons une visite de la forêt qui entoure le lodge. Le guide nous présente tous les aspects de cet écosystème tant au niveau des fleurs, des arbres , de la vie animale tant terrestre, nautique qu’aérienne. Durant près de 2 heures nous nous enfoncerons dans la jungle sous un couvert oppressant en raison de la hauteur des arbres, de l’impossibilité de quitter le sentier sans disparaître dans une végétation envahissante et quelquefois dangereuse. La saison sèche fait que l’humidité n’imprègne pas nos vêtements comme on peut l’imaginer. Le soleil perce la canopée et vient éclaircir le sol où les fourmis processionnaires portent sur des distances importantes des déchets de feuille pour alimenter leur nid. Nous rejoignons un petit lac après avoir traversé un marigot sur un pont de liane. Un mirador d’une vingtaine de mètres de haut permet d‘admirer la vie lacustre: plantes, oiseaux, petits mammifères, reptiles. C’est le seul endroit qui permet d’avoir une vue étendue sur la forêt. Après la vue d’en-haut, nous montons dans une petite barque pour faire le tour du petit lac et approcher au plus près la vie aquatique en particulier nous pourrons voir un petit caïman qui viendra frôler notre embarcation. Nous retournons au lodge par un autre sentier ce qui nous permet d’observer d’autres éléments vivants de la forêt amazonienne en particulier des singes plus sauvages que la veille. Le guide nous montrera comment faire des flèches à partir de branche de certains arbres et des arcs de certaines lianes. Il nous fera également goûter des plantes comestibles bien utiles à connaître si l’on se perd dans cette immensité. De retour à 11 heures, nous nous préparons pour aller à la piscine, intérieure pour faciliter son entretien et son utilisation à la période des pluies. Hélas, la fraîcheur de l’eau refroidira l’ardeur même des plus jeunes. Après le repas pris sous forme de buffet ce qui permet à tous de trouver son bonheur, nous nous reposons dans les hamacs jusqu’à 15h30, heure de reprise des activités. Cette après midi nous partons jusqu’à un marigot où vit une troupe de caïmans . Lorsque nous parvenons à ce petit étang entouré par la forêt, un guide a préparé un petit banquet pour nos hôtes constitué de pièces de viande posées sur des planches. Petit à petit, l’eau est percée par des yeux globuleux de plus en plus nombreux et gros. En effet, les petits sont envoyés en éclaireur mais ce sont les plus gros qui sortiront les premiers de l’eau pour s’approcher du festin. Craintifs, ils sont, mais affamés encore plus ce qui fait que bientôt les pièces de viande sont l’objet de convoitise de la part des anciens qui ne laisseront que des miettes aux jeunots. Cela permet de faire crépiter les appareils photos. Après avoir assisté à une heure de festin où viendront se mêler quelques oiseaux chapardeurs, nous rejoignons notre hébergement pour profiter d’un apéritif bien mérité, pour les uns, du baby foot pour les autres.

Mercredi 28 Juillet : Aujourd’hui fête nationale au Pérou. Lever 6 heures après une nuit toujours aussi froide pour le lieu . Ce matin est prévu notre retour à Cuzco par avion mais l’heure du vol n’est pas connue ce qui semble le cas pour l’ensemble des hôtes qui quittent le lodge. Tous les vols partent en fin de matinée. Après le petit déjeuner et le rassemblement des bagages, nous embarquons sur notre pirogue direction Puerto Maldonado. Temps ensoleillé qui se réchauffe au fur et à mesure que la matinée avance. Nous croisons ou doublons des longues pirogues étroites sensiblement semblables à la nôtre qui constituent le seul moyen de transport disponible sur le fleuve. Celui-ci est à un bas niveau puisque nous sommes à la saison sèche dégageant ainsi de vastes plages de sable. Sur les rives, nous apercevons quelques villages de cases qui vivent de l’agriculture et de l’élevage de porcs et de volaille. A l’arrivée au port, c’est l’effervescence autour des bacs assurant le passage de la rvière. Bientôt, un pont, en construction, franchira le Madre de Dios pour faciliter les échanges entre la Selva péruvienne et la Bolivie. Nous rejoignons les bureaux de l’agence et récupérons nos bagages. Nous traversons de nouveau la ville en direction de l’aéroport en passant par de fréquents chantiers routiers, preuve que la région est en pleine révolution en voulant développer le tourisme par la création de voies désenclavant le bas Pérou depuis l’altiplano. A l’aéroport, les deux heures d’attente seront occupées à farfouiller dans les petites boutiques d’artisanat mettent en valeur la production régionale autour des plumes d’oiseaux multicolores, de bois sculptés représentant la faune tropicale. A 11h30, décollage pour 35 mn de vol en direction de Cuzco. Nous survolons tout d’abord la forêt amazonienne coupée par les méandres des rivières à la couleur sable qui finiront toutes dans l’Amazone quelques centaines de kilomètres en aval. Les dernières minutes de survol , nous les passons au-dessus de hauts sommets entourant la capitale des Incas. A notre arrivée, nous avons la déception de récupérer une valise abîmée et malgré note demande via notre guide, Lan Peru ne veut pas en tenir compte pour un éventuel dédommagement. Elle finira quand même le voyage avec quelques attentions de notre part. Nous allons directement à l’hotel Casa de Campo, situé sur les hauteurs dans le quartier san Blas, très pittoresque avec ses vieilles maisons coloniales et ses boutiques de peintres. L’étroitesse des rues fait que nous sommes obligés de porter nos bagages pour atteindre notre hébergement. Nous y déposons nos affaires, puis allons à la recherche d’un restaurant que nous trouverons vite car le quartier en est bien pourvu. San Blas est l’endroit à la mode qui réunit une bonne partie des commerces et activités liés au tourisme. Ici, nous trouvons en effet beaucoup plus de touristes qu nulle part ailleurs au Pérou. Après le repas pris dans un restaurant siège d’une association caritative, nous retournons à l’hôtel afin de refaire les bagages et de se reposer un peu avant de plonger dans les visites du quartier historique. A 3300 m d’altitude, les montées sont rudes d’autant que les rues sont ponctuées de marches aux pavés restaurés. Nous descendons jusqu’à la plaza de armas, centre historique de la capitale des Incas. Toutes les constructions ont des soubassements faits d’anciens murs incas que les Espagnols n’ont pu ou pas voulu détruire. L’assemblage des pierres aux magnifiques jointures laisse perplexe sur la méthode de construction et le temps pour parvenir à de tels résultats. Sur notre chemin, nous nous arrêtons à des centres d’artisanat le plus souvent installés dans de vieilles demeures coloniales où s’amoncellent quantités de tricots multicolores, ponchos, bonnets couvrant les oreilles , flûtes de Pan et autres produits de l’artisanat des Andes faits en laine de lama, ou d’alpaga. Une autre spécialité de Cuzco est la peinture qui se vend dans de nombreuses boutiques des quartiers touristiques. La plaza de armas est bordée de maisons à arcades, de la cathédrale et la Compania, église des Jésuites. Comme c’est la fête nationale , une prise d’armes avec fanfare a lieu lors de notre passage ce qui a rassemblé une foule importante essentiellement formée de Péruviens. A la tombée de la nuit, nous continuons notre découverte de la vieille ville en parcourant de nombreuses places où sont situés les musées principaux et des églises de l’époque coloniale tel la Merced et San Francisco. De retour à l’hôtel nous nous arrêtons dans un petit restaurant au menu touristique à 10 soles qui fera la joie de tous.

Jeudi 29 Juillet : Après un réveil à 8 heures, nous prenons le petit déjeuner dans une salle de l’hôtel qui domine toute la ville éclairée par un très soleil - Nous profitons ainsi de la vue avant d’entreprendre avec notre guide Luis , la visite expliquée du centre historique que nous avions découvert la veille par nous-mêmes. Nous traversons la place san Blas puis nous nous dirigeons vers le monastère Santo Domingo qui s’est intégré dans le temple du soleil inca (Qoricancha). Nous goûtons aux tamales, spécialité culinaire péruvienne à base d’épi de maïs. Nous passons par la plaza de armas avant d’attaquer la montée qui nous mène au site de Sascahuayman . 40 minutes d’effort soutenu pour atteindre le temple inca, souvent présenté comme une forteresse en raison de sa triple enceinte. Une grande esplanade permettait d’y faire des fêtes religieuses associées au culte du soleil. Les constructions cyclopéennes laissent perplexe quant au mode de construction sachant que certaines pierres pèsent plus de 130 tonnes. Nous continuons ensuite notre marche jusqu’à Q’enqo, autre site inca où des manifestations religieuses se déroulaient. Nous retrouvons notre minibus chargé de nos bagages pour continuer nos visites dans la Vallée Sacrée des Incas. Prochain arrêt : Pisac, village situé sur la rivière Urubamba. Nous déposons nos bagages dans un petit hôtel local qui nous hébergera pour la nuit. C’est très rustique et rudimentaire. La patronne, très aimable tient également une petite boutique et un restaurant où nous mangerons le soir. Pour l’instant, nous reprenons le minibus pour aller déjeuner au pied du site inca. Nous le visitons en début d’après midi après une montée en bus d’environ 20 minutes. Dominant la vallée, la forteresse de Pisac est bâtie à partir de terrasses de soutènement , en plusieurs parties établies sur la crête d’une montagne. Une partie administrative complète les parties militaires et religieuses . Un chemin relie ces différentes parties et emprunte même un tunnel. A son débouché, on profite d’un admirable panorama sur le centre cérémoniel : l’Intiwatana qui possède également des constructions pré incaïques repérables au fait d’un appareillage de pierres différent . Nous continuons la descente en passant par des tours de guet protégeant d’une possible intrusion la citadelle. Toute la montagne est dotée de terrasses au fonction agricole. En arrivant au village dans la vallée après près de deux heures de promenade, nous traversons le marché assurant la vente des produits d’artisanat local pour les touristes et des produits de consommation courante pour les locaux en particulier pommes de terre, base de la nourriture péruvienne. De retour à l’hôtel, papa abandonne sa petite famille qui demande à se reposer , afin de retourner déambuler dans le village et son marché. A 18h45, nous prenons un excellent souper préparé par note hôte composé d’une soupe de légumes, de nouilles et de poulet.

Vendredi 30 Juillet : Départ prévu à 8h45, nos chauffeur et guide venant de Cuzco. Durant cette attente, notre hôte nous déguise avec les vêtements servant aux fêtes religieuses où se mêlent christianisme et croyance inca. Masque , bonnet, chapeaux, vestes chatoyants sont mis à notre disposition pour immortaliser notre passage dans son établissement. Nous nous imaginons défilant au son des tambours, flûtes et autres cymbales à l’occasion des fêtes religieuses accompagnant les périodes importantes des cultures. Après cet intermède et avoir remercié notre hôte pour son accueil, nous reprenons le fil de nos visites dans la vallée sacrée en rejoignant Moray et ses terrasses agricoles circulaires établies sur l’altiplano dans une cuvette naturelle. Elles auraient servi pour tester des cultures de maïs en raison des microclimats créés à leurs différents niveaux. Actuellement, les hauts plateaux permettent la culture du blé et l’élevage du mouton. Après avoir traversé le village de Maras où il reste de nombreux vestiges de époque coloniale espagnole, nous descendons vers la rivière Urubamba, qui a permis le développement d’un grenier agricole en raison de la présence de l’eau et d’un climat favorable. Dominant le fond de cette vallée, dans une échancrure de celle-ci nous visitons les salines de Maras, où depuis la période pré incaïque, l’évaporation endiguée d’une eau fortement minéralisée permet le ramassage d’un sel servant aux hommes et aux animaux. 4000 bassins appartenant aux habitants de Maras sont travaillés afin d’en tirer un sel servant à l’alimentation humaine et animale. Toute l’extraction s’effectue à la main. Un petit magasin permet aux touristes de s’approvisionner en divers produits dérivés. Nous rejoignons ensuite Ollentaytambo, petit village placé à un défilé du rio Urubamba. Ce fut le lieu d la dernière victoire des Incas sur les Espagnols. La ville conserve le plan d’origine et bon nombre de maisons réutilise le soubassement en pierre datant des constructions incas. Les rigoles servant à l’alimentation en eau sont toujours utilisées de même que le pavage des chemins. Nous déjeunons dans un petit restaurant situé sur la plaza de armas. A 14h le guide vient nous chercher pour la visite de la forteresse qui se dresse en surplomb de la ville. Nous arrivons dans les premiers et après les explications de Luis sur l’histoire de la cité et les différents sites que nous découvrons depuis le pied du site , nous escaladons les terrasses qui équipent toute la pente jusqu’au sommet où se situe le sanctuaire , lieu des cérémonies religieuses et de sacrifices de lamas. Comme de nombreux sites incas, celui-ci n’était pas terminé et des blocs de roche en cours de déplacement sont encore visibles sur des rouleaux de pierre. Sur la montagne en face, nous apercevons les entrepôts servant à garder les récoltes en particulier la maïs et les prisons. A 15h 30, nous nous rendons à la gare déposer nos bagages en consigne chez un commerçant afin de pouvoir continuer notre promenade dans le village jusqu’à l’heure de départ du train qui nous mènera à Aguas Calientes. Nous prenons congé de Luis et du chauffeur jusqu’à notre retour. Le train est annoncé à 19h30 et d’ici là nous remontons jusqu’au village afin de profiter des boutiques d’artisanat situées à l’entrée du site inca et des ruelles aux maisons anciennes . Nous patienterons presque 2 heures à la gare avant de monter dans le train qui nous conduit à Aguas Calientes. Arrivés là bas 2 heures après , nous attendons en vain notre guide et connaissant le nom de l’hôtel, nous nous y rendons par notre propre moyen. Nous trouvons là notre guide Raul qui nous présente le programme du lendemain. L’hôtel Pachacutec est situé dans la rue du même nom, pratiquement la rue la plus commerçante du village créé de toute pièce pour servir d’accès au Machu Picchu. Les chambres qui nous sont attribuées sont d’un style kitsch rappelant les hôtels chinois. Une chambre donnant sur la rue très animée jusqu’à tard dans la nuit empêchera une bonne nuit pour leurs locataires. Quant à la seconde, elle est dans le couloir très passant , gênant également un sommeil réparateur, en raison du réveil matinal des touristes se rendant au Machu Picchu.

Samedi 31 Juillet : Nous avons rendez-vous directement à l’entrée du Machu Picchu avec Raul qui y monte à pied tous les samedis. Afin d’être à l’heure, nous quittons l’hôtel vers 8h pour nous rendre au départ des bus navettes qui montent les touristes à l’entrée du site. Nous y arrivons vers 9h sans avoir attendu. Les touristes préfèrent partir aux aurores afin de pouvoir gravir le Huayna Picchu dans les 400 premiers. Sinon c’est impossible. Nous ne comptions pas faire cette excursion en raison des risques de vertige possible. A 9h 30 comme prévu, notre guide arrive et nous entamons la visite d’un site que nous avions déjà commencé d’admirer. Malgré que nous le connaissions par des films, des photos et des lectures, il s’avère que le cadre et l’atmosphère qui s’en dégagent, sont encore plus merveilleux que dans l’imaginaire. Une excellente luminosité que ne trouble aucun nuage permet à chacun de faire crépiter les appareils photos , même si les clichés réalisés sont tous connus et rabâchés. Raul nous fera faire le grand tour des vestiges très bien conservés et admirablement mis en valeur. De plus, des gardes empêchent tout dépôt quelconque d’ordures et même d’accéder à des endroits sensibles pour leur fragilité. De plus, afin de ne pas laisser de graffitis, certains murs ne sont plus accessibles ce qui permet d’éviter des dégradations préjudiciables à la conservation des lieux . Nous parcourons pendant plus de 4 heures les différents niveaux de terrasse et de bâtiments où se déroulaient les cérémonies. Que des hypothèses nous sont présentées sur l’utilité du lieu : lieu de repos de l’Inca, forteresse , etc…. Raul nous laisse finir la visite l’après midi. Nous pique-niquons ce qui est théoriquement interdit dans l’enceinte du site. Ensuite, nous allons par un sentier vertigineux à flanc de montagne qui mène jusqu’au pont de l’Inca, pont de bois jeté sur le vide servant à la protection, en cas d’invasion, en ôtant les planches disposées sur quelques mètres. Pour en assurer la sécurité, à l’entrée du chemin il est nécessaire d’inscrire son nom sur un cahier complété par l’heure d’entrée. Au retour, on note son passage à cette cabane où un préposé veille. Si le soir , il manque des signatures….. Ayant du temps avant de redescendre dans la vallée, maman et moi s’engageons dans le chemin de la porte du soleil qui est une partie du trek du chemin de l’inca qui mène à Cuzco. Cela permet de dominer le site et d’avoir ainsi une vue panoramique sur l’ensemble des constructions et des terrasses qui descendent très bas dans la vallée. Certaines ne sont pas encore déblayées de l’amoncellement de végétation tropicale accumulée en six siècles. Les enfants ne nous ont pas suivis dans ce chemin où nous croisons pas mal de randonneurs. Plus on avance dans la journée moins le site est rempli par les hordes de touristes. Vers 15h 30, nous reprenons la navette pour rejoindre Aguas Calientes où nous irons manger dans un restaurant dominant la route voie ferrée. Nous ferons la connaissance d’une famille franco britannique avec qui nous partagerons nos expériences péruviennes. Après cette rencontre, nous retournons récupérer nos bagages à l’hôtel sans avoir oublier de faire le tour des boutiques d’artisanat qui essaiment dans le centre du village autour de la gare. Vers 18h45, nous sommes dans la salle d’attente où s’entassent des centaines de touristes rejoignant Cuzco ce que nous ferons à 23h15 après avoir retrouvé notre chauffeur à Ollentaytambo. Nous rejoignons notre hôtel où nos chambres n’avaient pas été réservées, mais en quelques minutes un arrangement a été trouvé et nous avons pu nous installer pour récupérer d’une journée bien chargée.

Dimanche 1 Août : Lever 8heures, maman commence par refaire les bagages après le petit déjeuner. A 10h15, nous partons à notre rythme visiter de nouveau la ville . Le temps est superbe mais frais. Nous retournons vers la place san Blas et l’église de Santo Domingo qui abrite le temple du soleil des empereurs incas. Mais en cette matinée, elle est fermée et nous y retournerons l’après midi. Nous visitons le musée historique régional installé dans la maison natale d’un des premiers colons né d’une mère indienne et d’un père espagnol. Il écrivit une chronique sur l’histoire du peuple inca. Ce musée présente nombre de peintures de l’école cuzquénienne ainsi que des vestiges des différentes cultures de la région. Après le repas pris à proximité de la plaza de armas sur Plateros, nous nous rendons à l’église de la Compagnie construite sur les fondations d’un ancien palais inca comme bon nombre de bâtiments de l’époque coloniale. Magnifiques retables rehaussés d’or . En montant à l’étage, nous avons une belle vue d’ensemble sur la plaza de armas. Nous quittons l’église en empruntant la calle Loretto en longeant le monastère santa Catalina dont les soubassements des murs sont d’époque inca pour rejoindre le monastère santo Domingo et le temple du soleil. Celui-ci était un dépôt d’or en plus d’être le lieu principal des cérémonies religieuses présidées par l’Inca. Le cloître principal a été reconstruit après le tremblement de terre de 1650 qui a pratiquement rasé tous les bâtiments construits dès la prise de la ville par les Espagnols en 1534. Il y a mélange des deux types de construction: inca et hispanique avec enchevêtrement des chapelles des 2 religions. Des restes de l’empire inca sont présentés de même que de nombreuses peintures de l’école de Cuzco du XVII ème siècle. Du jardin s’étendant au pied du monastère, nous avons une excellente vue sur le temple du soleil (Qoricancha) aux murs circulaires. Nous continuons notre pérégrination à travers le vieux Cuzco avant de rejoindre notre hôtel vers 16h30 afin de profiter depuis les terrasses de la magnifique vue sur les toits roses. C’est le moment pour lire et envoyer des mails afin de rester en contact avec la famille . Grâce à Internet, la punition des cartes postales est en voie d’extinction !!! Vers 19h , nous retournons au restaurant situé sur Canchi Pata où nous avions dîné pour 10 soles chacun lors de notre Ier passage.

Lundi 2 Août : Lever à 6 heures pour un départ à la gare de bus à 7. Pour rejoindre le minibus, nous devons porter nos bagages car celui-ci ne peut pas tourner dans la rue minuscule desservant l’hôtel. Nous traversons la ville en passant devant la statue de Pachacutec, l’Inca du XVème siècle qui développa le plus l’Empire par ses constructions et ses conquêtes. La gare routière est une sorte d’aérogare où sont concentrées les lignes de bus desservant une grande partie du sud Pérou. La cour peut recevoir une vingtaine de bus d’où descendent des voyageurs fatigués par de longs trajets de nuit réalisés le plus souvent, quand même, dans de bonnes conditions de confort. Aujourd’hui, nous rejoignons Juliaca où nous attend l’équipe qui nous mènera jusqu’au lac Titicaca, nom qui fait la joie des enfants et qu’ils attendent de voir avec impatience. Départ du bus à deux étages à 8h10 après s’être acquitté de la taxe routière de 1 sole. Nous sommes installé à l’étage en première ligne ayant ainsi une vue bien dégagée sur les paysages et la route. Nous longeons tout d’abord la piste de l’aéroport avant de traverser la banlieue puis de remonter le cours du rio Vilnacota . La montée au col de la Raya s’effectue en 200 km pour grimper de 1000m. Nous atteindrons ainsi les 4338m. Nous traversons quelques villages dont Sicuani où nous voyons les femmes en tenue locale très colorée, venues au marché quotidien. Elles portent le chapeau traditionnel en forme de melon des hauts plateaux andins. Au col, le bus s’arrête afin de nous permettre de nous accoutumer à l’altitude et de profiter des stands d’artisanat tenues par les femmes de la région. Bonnets, ponchos, couvertures multicolores sont l’objet de tractations commerciales enfiévrées mais dans une moindre proportion que dans certains pays d’Afrique. Nous profitons d’un paysage grandiose de haute montagne où le moindre sommet culmine à 5000 m. Même à de telles altitudes, la neige est peu présente. La route est suivie par la voie de chemin de fer très peu utilisée en raison de son exploitation par une compagnie (l’Orient Express) qui impose des tarifs prohibitifs. Nous pique-niquons dans le bus en redescendant le col- côté Puno. Nous sommes maintenant sur l’altiplano, vaste étendue herbeuse où paissent des troupeaux d’ovins et de lamas que nous voyons enfin en grand nombre. Vers 14h30, nous arrivons à Juliaca, ville principale de la région où nous montons dans un minibus pour rejoindre la presqu’île de Capachica où nous attendent nos hôtes puisque ce soir nous dormons chez l’habitant. La route nous semble longue d’autannt que notre chauffeur en voulant faire des exploits se plante légèrement ce qui nous fait perdre une petite demie heure, le temps de remettre le véhicule sur ses quatre roues. Nous passons sur l’ancien site du lac Titicaca qui s’est asséché et qui constitue maintenant des terres agricoles et d’élevage. C’est terriblement plat sur plus de 50 kilomètres avant d’atteindre les bords actuels du lac et la presqu’île rocheuse qui le surplombe. La région est en plein développement dirigé vers le tourisme. La route, actuellement une piste, est en voie de goudronnage afin d’en faciliter l’accès depuis Juliaca et Puno. La route monte pour dominer le lac et atteindre le petit village de Llachon où nous allons passer la nuit. Nous sommes attendus par nos hôtes sur la place du village .Il s’agit d’un couple de vieux paysans qui ont transformé leur petite ferme en maison d ‘hôte grâce à une association qui a mis en relation les habitants qui se sont regroupés à des tours opérateurs. Nous occuperons 2 chambres au confort très sommaire sans eau ni toilette, celle-ci étant située dans une cabane …...au fond du jardin. Nous sommes équipés pour pouvoir supporter une nuit très fraîche, maman ayant prévu polaires et Damart. Le matelas semble confortable mais la couverture pèse une tonne….Nous passons un petit moment avec nôtre charmant couple d’hôte qui nous fait visiter sa maison de couleur ocre et les appentis de la ferme où sont rangés les quelques ustensiles servant aux travaux des champs et où sont entreposées les récoltes de fourrage et de blé. Les enfants sont un peu effarouchés par les conditions de vie au bord du lac, ce qui nous rappelle la vie à la campagne chez nous d’il y a 50 ans dans des lieux reculés de montagne. Une visite surprise, Walter notre TO vient prendre de nos nouvelles et s’enquérir du bon déroulement du circuit. Nous passons quelques instants ensemble à lui raconter les excellents moments que nous avons passés depuis notre départ et lui rapporter la bonne qualité des prestations. Après s’être équipé de vêtement un peu plus chaud, nous partons à la découverte des bords du lac qui s’étale en contrebas du petit hameau où nous logeons. Malgré l’altitude (3800m ), la végétation est importante avec des bosquets d’arbre et des cultures qui descendent jusqu’à la rive. Des roseaux (totora) occupent une bonne partie des plages et servent à l’alimentation du bétail. Anciennement ils étaient utilisés à la confection des embarcations servant au transport et à la pêche sur le lac mais cela tend vraiment à disparaître , les bateaux qu nous verront étant principalement en bois ou en plastique. Quelques petites jetées en pierre permettent d’accrocher ces barques de même que les unités plus grosses servant au transport des touristes pour la visite des îles. A la nuit tombante, nous retournons chez notre hôte pour revêtir des costumes traditionnels à la grande joie de la grand’mère. C’est l’occasion de faire quelques photos rigolotes. Pour le souper, nous sommes conviés au restaurant de l’association locale qui organise l’hébergement des touristes. Nous dégusterons soupes et plats locaux qui ne feront pas toujours la joie des enfants. C’est encore l’occasion de vêtir les costumes locaux encore portés par les femmes âgées tous les jours et par les hommes, lors des festivités.

Mardi 3 Août : Lever à 7h, après une nuit que l’on pensait plus fraîche. Les maisons traditionnelles en adobe conservent bien la chaleur emmagasinée durant les chaudes journées d’autant que le vent froid n’a pas soufflé, ce que nous avions craint. Malgré tout, il a fallu pour certains se rendre aux toilettes durant la nuit et là ce fut une petite expédition (froid + nuit sans éclairage) !!! Pour la toilette, notre hôte nous apporte 2 cuvettes d’eau chaude. Quant au petit déjeuner, il est servi dans la cour de la ferme à l’extérieur. Il doit faire 5° !!! mais tout se passe bien et les bagages sont emmenés au bateau sur le dos de mulets. Nous quittons nos hôtes en leur remettant quelques petits cadeaux pour les remercier de leur chaleureux accueil. Nous descendons au petit port où nous attend notre bateau, une embarcation pour 28 personnes où nous serons les seuls occupants avec le capitaine et notre guide. Direction l’île de Taquile, 55 minutes de traversée sur une eau calme et un temps radieux. Le soleil réchauffe vite l’atmosphère. Nous quittons rapidement la côte où la vie pastorale s’éveille, pour rejoindre l’île et le petit port de la côte orientale. L’île est toute en longueur et relativement montagneuse. Il faut grimper un sentier tracé entre les champs séparés par des murets de pierre sèche. Nous passons sous des arches qui délimitent les 6 différentes communautés qui composent administrativement l’île. Après une petite heure de marche en côte qui nous permet d’admirer l’étendue du lac en direction de la Bolivie et de la Cordillère Royale, nous atteignons le village central où se déroule la fête des moissons à l’occasion de la St Jacques. Durant une dizaine de jours, il y a rassemblement de toutes les communautés de l’île pour fêter la fin des cultures. Les autorités masculines et féminines président ces festivités qui consistent en des danses traditionnelles réalisées en costumes folkloriques. Un alcool local est servi à ces autorités qui portent chacunes la chusca, le petit sac de toile où sont transportées les feuilles de coca. Chaque communauté dispose de vêtement typique et différent. Le bonnet long est porté par les hommes. Une de leurs occupations principales est le tricot en plus de vaquer aux travaux des champs et à l’élevage des ovins. Toutes ces festivités se déroulent sur la place centrale où se trouve également un centre artisanal communautaire. Les petits stands regorgent des différents articles réalisés à partir de la laine de lama, les moins chers, d’alpaga, plus coûteux la laine de vigognes est introuvable car trop coûteuse. Après le rituel des achats, nous nous rendons dans un petit restaurant lui aussi communautaire où nous mangeons, pour certains bien sûr, la truite du lac élevée en pisciculture depuis une vingtaine d’années. A la fin du repas nous continuons notre traversée de l’île pour rejoindre l’autre port situé en bas d’un escalier de plus de 500 marches tarabiscotées au milieu de terrasses de culture vivrière. Les enfants jouent au cerf-volant pour occuper l’après midi , étant en vacances pour deux semaines. Il nous faut maintenant rejoindre Puno via les îles Uros : cela prendra environ 2h ½ utilisées par certains pour s’allonger au soleil sur le pont supérieur de notre vedette. Le soleil brille, il fait bon : on se croirait sur la côte d’azur au printemps !!! Nous longeons la rive Ouest du lac où se trouvent des installations constituées de filets pour la pisciculture de la truite puis des îlots de roseaux où viennent se fournir les habitants de la région pour la construction des îles flottantes que nous partons visiter. Celles-ci sont situées de part et d’autre d’un chenal - Les cabanes de pêcheurs sont réalisées à partir de ces roseaux qui forment également la base de l’île flottante. Lorsque l’on y accoste, et que l’on marche dessus, une impression étrange donne l’impression que l’on va s’enfoncer. On est reçu avec tous les honneurs dus aux touristes. Explication sur la fabrication des îles, des cabanes et du mode de vie essentiellement tourné à l’origine vers la pêche. Aujourd’hui, c’est essentiellement le tourisme qui fait vivre ces îles. On nous fait visiter l’intérieur des cabanes et l’on nous présente tous les petits objets en roseau réalisés par les femmes du village. C’est incontestablement le site le plus touristique que nous aurons l’occasion de voir durant notre circuit. Cela semblait plus authentique lorsque cela nous avait été présenté dans certaines émissions télévisées. Malgré tout, même si l’ensemble semble être conservé artificiellement, cela permet de se faire une idée de la vie de ces tribus qui voulaient échapper à l’Inca lors de la conquête de leurs territoires, en s’isolant sur ces terres flottantes dans le but de conserver leur coutumes et leur langue : l’Aymara. Nous reprenons notre bateau pour venir au port de Puno. Cela prend 30 minutes. Nous y voyons d’anciens vapeurs abandonnés le long des quais. En effet, à part un petit chenal, l’accès au port semblerait bien difficile pour de telles embarcations. Comme d’habitude, une équipe nous attend pour nous accompagner à notre hôtel (Gran Puno inn) situé en plein centre. Les chambres qui nous sont allouées sont grandes et confortables et donnent sur un patio intérieur à la décoration très kitsch. Nous serons les seuls clients ce soir là. Comme tous les autres soirs, nous ferons une petite découverte de la ville et de son centre parcouru par une rue piétonne menant à la plaza de armas dominée par la cathédrale de type colonial. Nous trouverons un restaurant agréable (repas 15 soles ) où des groupes musicaux semblent se produire mais nous n’aurons droit qu’à de la musique pop des années 70. Une bonne douche permet de s’endormir rapidement.

Mercredi 4 Août : Départ à 8 heures après un petit déjeuner copieux et une bonne nuit réparatrice . Nous quittons Puno en grimpant un petit raidillon qui permet de jouir d’une vue très étendue sur la ville, le port, les îles Uros et l’immensité du lac Titicaca que nous quittons avec regret. Comme les autres jours, le temps est radieux et frais. Nous traversons Juliaca puis montons tranquillement un col situé à 4525 m qui domine les lagunes de Lagunillas près desquelles nous rencontrons quelques troupeaux de lamas et alpagas ce qui permet de faire quelques clichés de plus. C’est toujours l’altiplano, qui nous suivra toute la journée. De grandes étendues herbeuses où coulent, dans le fond des vallons, des rivières aux larges méandres tant la dénivellation est faible. De nombreux marécages couvrent souvent ces étendues planes et forment une zone très prisée des oiseaux migrateurs. Juste avant d’arriver à Chivay, notre étape du soir, nous grimpons au col de Tamba Pata situé à près de 4900m. Nous nous y arrêtons afin de profiter du merveilleux point de vue malheureusement perturbé par une nébulosité laiteuse d’altitude . Nous pouvons observer vers le Nord, des volcans comme l’Ampato dont le sommet à près de 6000 m est enneigé. Des centaines de petits cairns sont disposées au bord de la route, souvenirs ex voto déposés après un passage scabreux au cours de tempêtes de neige. Nous arrivons au Colca inn, hôtel agréable situé dans la rue principale de Chivay où l’on accède après s’être acquitté d’un octroi. Nous pouvions aller à des bains chauds situés en dehors de la ville mais nous déclinons la sortie. Nous irons visiter, à pied, le village et le marché où l’on trouve tous les produits agricoles utilisés dans la gastronomie locale (pommes de terre, maïs, avocats, goyaves) ainsi que la quincaillerie, les textiles pour la confection de vêtements (jupes ) réalisés sur place par des couturières. A 19 h, notre guide vient nous chercher pour nous conduire à un restaurant typique où à la gastronomie locale viendront s’ajouter des danses folkloriques accompagnées par des instruments comme la quenà et la flûte de Pan. A 21 h, nous rejoignons l’hôtel après avoir traversé un village encore bien animé de vie locale malgré la fraîcheur déjà tombée de la nuit.

Jeudi 5 Août : Départ matinal pour le canyon de Colca afin de se rendre à la Cruz del Condor. 50 km de piste poussiéreuse le long de la vallée du rio Colca qui s’enfonce de plus en plus dans la montagne. Nous traversons quelques petits villages d’où émerge le clocher d’église d’époque coloniale. Sur la rive opposée, des terrasses agricoles dessinent les courbes du terrain en de multiples couleurs. Des sommets de plus en plus hauts surplombent la vallée qui devient de plus en plus aride au fur et à mesure que nous la descendons. La rivière s’enfonce au fond d’un ravin qui se transforme en gorge, en défilé puis en canyon. Nous traversons une zone de fracture de la croûte terrestre qui s’est ouverte lors d’un tremblement de terre au début des années 2000. C’est assez impressionnant dans la mesure où la cassure de la chaussée approche des 5 mètres ce qui prouve la violence de la secousse tellurique. Après 90 mn de route nous atteignons la Croix du Condor et son parking où de nombreux minibus de touristes sont déjà présents. Après le Machu Picchu, c’est le 2ème site où nous rencontrons autant de visiteurs. Le temps est magnifique et le vent léger soulève une poussière grise. C’est grâce à ce souffle d’air dû au défilé au fond duquel coule la rivière Colca que l’on peut voir les condors qui profitent des courants pour planer jusqu’à nous frôler. Ils apparaissent au bout d’une trentaine de minutes. C’est un, puis deux et trois oiseaux qui viennent dont on ne sait où. Les appareils photos crépitent mais il est bien difficile de savoir si les clichés sont réussis, si l’on aura l’oiseau en entier ou en morceaux. Heureusement que le numérique a remplacé l’argentique !! La zone permettant de voir les oiseaux au bord du canyon est vaste et étendue ce qui permet un étalement du flot de touristes, important au cours de la première partie de la matinée, seules heures où les condors viennent flotter dans les courants d’air. Nous pouvons même voir se poser un jeune à quelques mètres de nous ce qui assure la qualité des clichés. Nous restons près de 90 minutes à longer le défilé en tentant de voir un maximum d’oiseaux. Nous retournons ensuite à Chivay par la même route. En chemin, nous nous arrêtons à Maca et Yanque, villages où nous visitons de magnifiques églises baroques d’un blanc immaculé ressortant dans un ciel bleu sans nuage. A Chivay, nous prenons notre repas au restaurant Wititi où est présenté un copieux buffet permettant de rassasier petits et grands. Durant près de 2 heures nous empruntons la même route qu’en venant de Puno. Nous nous arrêtons de nouveau au col où cette fois, le ciel radieux permet de refaire des photos des volcans et des stands d’artisanat. Nous croisons aussi des troupeaux de lamas et d’alpagas gardés par des femmes vêtues de costumes traditionnels très colorés. C’est ensuite la traversée de l’altiplano jusqu’à l’approche d’Arequipa qui s’effectue dans une vallée industrieuse où la circulation importante ralentit notre progression. Entre temps, nous avions vu des vigognes, variété de lamas sauvages en traversant la réserve d’Aguas Blancas. Arequipa, la ville blanche située à 2350 m d’altitude nous accueille par des embouteillages dont nous n’avions plus l’habitude. Nous sommes déposés à l’hôtel Santa Marta où nous disposerons d’une chambre à 4 lits. La proximité du centre ville nous permet de partir rapidement à la découverte de ….la plaza de armas. Celle-ci est certainement la plus réussie d’un point de vue architecturale. Unité de construction sur 3 côtés, le quatrième étant garni par la cathédrale bâtie longitudinalement à la place. Les arcades abritent des restaurants, des commerces touristiques, des agences de tourisme. Au centre , un jardin où s’élève en son milieu une fontaine est le lieu de rendez-vous des locaux, les touristes préférant s’asseoir sur les marches des escaliers situés au pied de la cathédrale. Avec la baisse de l’altitude par rapport aux soirées précédentes, nous pourrons dîner à la terrasse d’un restaurant surplombant la place merveilleusement illuminée à la nuit tombée.

Vendredi 6 Août : Aujourd’hui nous allons passer à visiter la ville blanche. Faite d’une pierre volcanique blanche, Arequipa est aux pieds de plusieurs volcans dont le Misti et le Chachani. Ceux-ci sont en sommeil depuis des siècles mais leur réveil brutal peut anéantir la ville comme l’a fait auparavant le Vésuve en ensevelissant Pompéï et Herculanum en 79 notre ère. Ce matin, notre guide nous emmène au Musée Santuarios Andinos où se trouve la momie prénommée « Juanita », jeune fille trouvée près du sommet du volcan Ampato à près de 6000 m lors de l’éruption d’un volcan voisin. Le musée présente les objets et offrandes retrouvés dans la tombe de la jeune martyr sacrifiée au XVème siècle à l’occasion de cérémonies chamaniques. La momie est présentée dans un cube de verre protégé des détériorations possibles grâce à une atmosphère contrôlée en température et hygrométrie. Après cette visite émouvante, le guide nous emmène au monastère de Sta Catalina, une ville dans la ville, construit en 1570. Un imposant mur d’enceinte séparait les religieuses cloîtrées à vie de la population locale. Les cellules où elles pouvaient vivre avec un certain luxe autorisé par la mère supérieure, sont ouvertes à la visite de même que les différents cloîtres , les chapelles, les lieux de vie tels que les jardins potagers, les cuisines, les lavoirs. Comme dans toute ville, on retrouve des rues, des places, des fontaines. La couleur rouge domine sur les murs dans les allées cheminant entre les différents bâtiments. Les tableaux aux motifs religieux peints entre le XVI et le XVIII ème siècle sont regroupés et présentés dans les anciens dortoirs et salles à manger aux hautes voûtes. Après la visite guidée, nous pouvons retourner faire un tour dans les parties les plus attractives en particulier le belvédère d’où l’on jouit d’une vue panoramique sur la ville et son environnement de volcans. A la sortie du monastère il est temps d’aller manger ce que nous faisons dans un pub irlandais installé dans une voie piétonne située derrière la cathédrale. L’après midi se passe à flâner dans le vieux centre où nous découvrons d’anciennes façades magnifiques de palais et d’églises. Nous entrons dans le cloître de la Compagnie qui abrite, de nos jours, des boutiques et en particulier un bar proposant un grand choix de vins de Bordeaux. Nous allons ensuite nous poser un peu sur les marches de la cathédrale afin de profiter de la vue sur la plaza de armas au cours de cette douce après midi. Nous reprenons ensuite le cours de nos pérégrinations à la recherche de quelques achats à faire. C’est à ce moment que Maman est prise d’un léger malaise qui nous contraint à rejoindre l’église de la Compagnie pour qu’elle puisse un peu se reposer. Cette église édifiée par les Jésuites au XVII ème siècle possède un retable magnifique et une coupole multicolore surplombant la croisée du chœur et de la nef. Nous nous en retournons ensuite à l’hôtel situé à peu de distance du centre. Les enfants se jettent sur internet pour occuper le temps qu’il reste avant de prendre le bus de ligne dans lequel nous passerons la nuit. J’en profite pour visiter un peu le quartier et en particulier l’église Sta Marta. En retournant à l’hôtel, j’entends de la salsa ce qui me mène à un dancing où joue un orchestre mené par une chanteuse très aguicheuse pour l’assistance très machiste peu habituée à voir un touriste s’encanailler. Nous allons chercher en ville quelques victuailles pour s’alimenter parce que personne n’a suffisamment faim pour aller au restaurant. A 20 h, le chauffeur vient nous chercher pour nous accompagner à la gare routière. A 22h, nous embarquons dans le bus de la compagnie « Cruz del sur » qui nous emmènera à Nazca . Le confort est au rendez-vous de même que le service.

Samedi 7 Août : Arrivée à 7h à Nazca, ville sale et poussiéreuse où nous attend une nouvelle équipe de chauffeur et guide. Nous prenons le petit déjeuner dans un bar de la ville qui s’éveille tout juste. Nous partons visiter le cimetière de Chauchilla situé à une vingtaine de kilomètre au sud. Dans une plaine sablonneuse s’ouvrent des trous correspondant à des tombes de la civilisation pré-incaïque Icachincha. Les momies réelles ont été déplacées mais des copies ont été remises en situation, associées aux offrandes jointes lors des enterrements. Un petit musée présente des momies bien réelles dont l’une présente une chevelure de près de 2m. Nous repassons à Nazca où nous arrêtons voir un potier travaillant la terre comme les Incas et modelant de superbes copies d’objet ancien. Maintenant, direction plein Nord sur la panaméricaine pour voir les lignes de Nazca . Nous avons décidé de ne pas faire l’excursion en avion suite aux lectures de forums indiquant le risque de mal au cœur résultant des virages très courts pris par les pilotes pour voir les différentes lignes. Nous monterons sur le mirador ce qui nous permet de voir 3 figures dont une est coupée en deux par la panaméricaine. Les lignes sont incrustées dans le sol d’une plaine caillouteuse. Peu d’explications plausibles sont avancées sur les raisons de leur création. Nous rejoignons l’oasis de Huacachina pour midi après avoir traversé la principale région viticole du Pérou autour de Pisco et d’Ica. Les vents d’ouest ont apporté des sables venus de l‘océan et qui se sont déposés sur les premiers obstacles qu’ils ont rencontrés. Cela a créé un paysage de dunes au milieu duquel s’est maintenue une lagune qui fait la joie des touristes même si les eaux ne sont pas d’une limpidité parfaite. Les pentes des dunes se prolongent jusqu’à la lagune bordée d’établissements touristiques tels qu’hôtels, restaurants, boutiques de locations de sandboards et de quads pour dévaler ou avaler les dunes. La chaleur, au rendez-vous, nous permet de manger à la terrasse d’un de ces restaurants situé au raz de l’eau. Après le repas nous faisons le tour de la lagune avant de continuer notre route jusqu’à Paracas, notre escale de ce soir. Nous dormons au « Refuge du pirate », un hôtel situé en quasi bordure de la plage, qui est également tour opérateur pour l’organisation des visites aux îles Ballestas. Il est typique de l’architecture péruvienne, fait de bric et de broc, d’escalier sans rambarde, de fenêtre donnant sur un vis-à-vis placé à 2 mètres ou directement sur un couloir, mais propre et doté de sanitaire où l’eau chaude arrive souvent avec parcimonie. Nos chambres sont au 2ème donnant directement sur une terrasse très agréable certainement en été. Nous en profiterons pour assister au très beau coucher de soleil. D’ici là, nous irons parcourir la promenade de la plage où se trouvent restaurants et boutiques de souvenirs. Un attroupement nous interpelle. Un homme nourrit des pélicans avec des déchets de poissons, histoire de se faire un peu d’argent de la part des touristes. La plage de sable doit être bien occupée durant l’été mais en cette période, c’est plutôt calme. De retour à l’hôtel, en attendant le coucher de soleil sur la terrasse, nous sommes attirés par des chants de coqs. Nous apercevons sur un terrain doté de gradins quelque peu garnis, deux hommes portant sous le bras des coqs qu’ils vont bientôt mettre en position pour se combattre. Ce sport est très fréquent au Pérou et doit faire l’objet de paris. Les combats ne durent qu’une ou deux minutes et les propriétaires viennent rapidement mettre fin avant toute issue fatale. Avant le coucher de soleil, nous verrons une dizaine de ces combats. Le soir, nous dégusterons un repas de poissons en particulier de céviche (poissons crus au citron vert) et de chicharron de calmar (beignets).

Dimanche 8 Août : Dernier jour au Pérou, mais pas le moins occupé. Il faut se préparer pour prendre l‘avion ce soir à Lima, mais d’ici là, nous ferons une minicroisière pour visiter les îles Ballestas. Réveillés aux aurores par le chant des coqs de combat encagés au-dessus du stade de leurs exploits, nous prendrons le petit déjeuner sur la terrasse embrumée par la bruine matinale qui enveloppe la plage. A 8h, notre hôte, organisatrice de notre sortie en mer nous accompagne à l’embarcadère où une taxe de 1 sole nous est demandée. Nous nous mettons sagement en rang et en file par 2, par bateau dans l’attente de l’embarquement. C’est le matin tôt qu’ont lieu les visites des îles en raison des risques d’arrivée du mauvais temps dans la journée. Les bateaux comportent une quarantaine de places toutes découvertes. A cette période de l’année, il est préférable d’être bien équipé contre le froid et les embruns. Le temps est gris mais sans vent. Un accompagnateur nous donne les consignes de sécurité et tout au long du parcours nous donnera des renseignements sur les sites que l’on verra, les oiseaux et les mammifères que l’on croisera . Dès la sortie du port, les deux moteurs sont lancés à pleine puissance afin de rejoindre, au plus vite, l’extrémité de la presqu’île tout d’abord, afin de voir le chandelier que l’on devine sur la falaise surplombant la côte. Ce candélabre tracé dans le sable serait-il un repère pour les cap-horniers, aucune explication n’est apportée sur sa signification. Après un arrêt de quelques instants pour immortaliser la figure bien visible malgré les embruns nous prenons la direction du large pour nous rendre à l’archipel des îles Ballestas. Ces îles sont les lieux de reproduction de nombreuses espèces d‘oiseaux (fous de Bassan, pétrels, cormorans, pingouins de Humboldt ) et de mammifères marins dont les lions de mer que l’on verra en grand nombre posés sur les rochers. Les nombreux bateaux de touristes qui croisent dans les parages ne semblent en aucun cas les déranger. Par contre, les nombreux arrêts occasionnent chez certains passagers des désagréments nauséeux. Dans l’île principale, nous verrons une installation permettant l’extraction et le transport du guano exploité depuis le milieu du XIX ème siècle. Actuellement, il n’y a pas de présence humaine en permanence sur ces îles exploitées seulement tous les 7 ans afin que les ressources en guano se régénèrent. Le mal de mer ne touchant personne de notre famille, tout le monde profite au maximum du paysage sur les îles au relief très découpé avec des arcs rocheux sous lesquels s’engagent les bateaux pour rejoindre d’autres îles. La croisière dure environ deux heures. De retour à l’hôtel, fermeture des valises pour le grand retour après s’être débarrassé des Kways et autre fourrure polaire bien utiles sur le bateau. Pour nous accompagner à l’aéroport notre dernière destination péruvienne, seul est nécessaire notre chauffeur qui aura à rouler près de 500 km. Nous emprunterons essentiellement la panaméricaine qui nous permet d’apercevoir l’océan une grande partie du trajet . Le paysage est essentiellement désertique et la côte relativement découpée avec des falaises tombant à pic dans l’eau. La houle crée en arrivant sur le rivage d’importants rouleaux favorables à la pratique du surf même en cette période hivernale. En approchant de Lima, c’est une multitude de stations balnéaires que l’on aperçoit en bordure de l’océan. Les derniers kilomètres s’effectuent sur une autoroute peu fréquentée en ce dimanche ce qui n’est pas le cas des boulevards périphériques de la capitale qui sont eux bien embouteillés à proximité des centres commerciaux et de loisir. Nous traversons ainsi tout Lima avant de rejoindre dans les temps l’aéroport où nous prenons congé de notre chauffeur. Pour que l’on est pas trop de regret, ce dernier jour sera le seul où les soleil ne se sera pas montré. Nous enregistrons les bagages puis faisons le tour des commerces pour attendre l’heure de l’embarquement. Pour occuper le temps, notre fils se mettra à remplir son cahier de devoir de vacances jusque là oublié au fond du sac !! Une obligation à laquelle nous ne pourrons s’échapper : c’est le paiement de la taxe d’aéroport de 360 soles. A 19h45, l’airbus A340 d’Ibéria décollait pour Madrid : fin du circuit Pérou avec pleins d’images dans la tête.

Lundi 9 Août : Vol sans histoire avec une arrivée à Madrid avec 30 minutes d’avance. Il est 14h ici mais 7h au Pérou : c’est pourquoi, le second repas servi dans l’avion est le petit déjeuner. A la différence de l’aller, nous n’avons pas un temps de transit suffisamment long pour retourner visiter Madrid. Nous patientons donc en changeant de terminal où nous retrouvons des français rencontrés au début du circuit à Mancos dans la Cordillère Blanche. Comme nous , leur trek s’est bien passé., mais nous n’aurions pas pris leur place: la marche : oui mais en petite quantité !!! Aucun problème sur le vol de Paris où nous arrivons vers 21h30. Avons trouvé un taxi rapidement et une heure plus tard nous retrouvions notre chez nous , prêts à repartir…. Pour l’ Aveyron quelques jours plus tard. Nous remercions notre Tour operateur local :Walter Candia Valer et son agence pour l’excellent circuit qu’il nous a concocté, son efficacité et les visites qu’il nous a rendu pour prendre soin de nous et vérifier le respect des prestations promises. Les guides, chauffeurs pour leur travail efficace. Le Pérou en général pour nous avoir gratifié d’un très beau temps pas aussi froid que prévu. Les Péruviens pour leur accueil et leur amabilité.

Pour voir plus de photos:
http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Pérou -Peru
Voyage de dix-huit jours au Japon en novembre 2010 English translation pending
by Millie · 2010-10-24 · 14 replies
Bonjour,

Après m'être pas mal baladée en Asie, je pars pour la première fois au Japon mi novembre pour un peu plus de 2 semaines.

Cela fait un certain temps que je potasse les guides et VF pour essayer de choisir où aller (2 semaines c'est court pour un pays aussi varié que le Japon... mais je compte bien y retourner un jour !!! 😉). Je suis arrivée à une première ébauche d'itinéraire mais j'ai du mal à évaluer si c'est raisonnable ou beaucoup trop chargé. Si quelques personnes connaissant bien le pays pouvait me confirmer que c'est faisable sans trop courir, ça me rassurerait car j'aime bien prendre mon temps en voyage. N'hésitez pas à me donner aussi votre avis sur les endroits choisis, est-ce que je passe à côté d'incontournables, est-ce judicieux par rapport au climat à cette saison, y-a-t'il des lieux qui vous paraissent superflus ?

J1 : arrivée à Tokyo le matin, départ en train pour Kyoto - nuit à Kyoto J2 et J3 : Kyoto J4 : train Kyoto - Nagasaki, visite de Nagasaki l'après midi J5 à J8 : boucle dans le Kyushu, visite de Nagasaki, Kumamoto, mont Aso - faut-il mieux louer une voiture pour gagner du temps et être plus autonomes ou cela peut-il se faire en train ? Si location de voiture, quel loueur me conseillez-vous ou peut-on réserver depuis la France ? J9 : retour en train Nagasaki (ou autre ville ?) - Tokyo J10 - J11 : Tokyo J12 - J13 : Nikko (trajet en train depuis Tokyo) - j'ai choisi d'intercaler cette visite au milieu du séjour à Tokyo pour faire une coupure et ne pas être trop lassée par le côté grande ville fatigante de Tokyo - est-ce une bonne idée à votre avis ? J14 - J17 : Tokyo J18 : départ à midi de Tokyo pour retour en France

Je n'ai pas encore vérifié les horaires de train mais ce trajet me semble faisable. Autre question : est-ce intéressant de prendre un Rail Pass sachant que je vais finalement me déplacer assez peu ? Je pense que 2 jours à Kyoto ce n'est pas assez mais bizarrement cette ville m'attire moins que les autres, j'ai peur que cela soit beaucoup trop touristique. C'est pour cela que j'ai privilégié Tokyo, les 6 jours sur place me semblant un minimum pour découvrir cette ville immense et si différente d'un quartier à l'autre. Qu'en pensez-vous ?

Merci d'avance à tous ceux qui prendront un peu de temps pour me donner leurs avis !
Itinéraire de trois semaines Montréal - Washington, DC English translation pending
by Diddy11 · 2010-10-22 · 8 replies
Bonjour,

Je prépare actuellement mon itinéraire pour un circuit de environ 3 semaines de montreal à montreal en descendant la cote jusqu'à washington et en remontant vers montreal en passant par le comté de lancaster, niagara falls et toronto...

Je voudrais avoir votre avis sur la partie Washington --> Montreal. Commen organiser les nuits ? sachant que nous voulons dormir en camping (moins cher aprés les villes...).

Je pensais dormir une nuit dans le pays amish (où ?) Une autre nuit à Niagara Falls ou à côté. Et aprés, des nuits à Montréal.

Pensez-vous que je devrais ajouter une nuit entre Niagara Falls et montréal ? Ou alors faire une nuit dans le comté de lancaster, puis une nuit au canada vers toronto, aprés un bref passage à niagara falls ?

Au niveau des visites, je ne sais pas non plus combien de temps consacrer à chaque lieu... Quelques heures à niagara falls est-ce suffisant, ou tout un aprés midi ?

Merci par avance si vous pouvez m'éclairer ;)

Bon weekend !
Jeu des photos, nouvel épisode (49ème) 5ème année English translation pending
by Colysee · 2010-10-21 · 576 replies
Bonsoir à tous,

Conformément à la tradition Vfiste, le post précédent ayant atteint le seuil de près de 5OO discussions a été clos.

Je me permets donc d' en ouvrir un autre.

Le choix d' une image n' est pas toujours simple. Le lieu doit être connu , ne pas être trop confidentiel et "mériter" un travail de recherche.

Pour inaugurer ce post, je vous propose le cliché suivant avec les classiques questions: Quel est le nom de cet endroit? Où peut on le trouver? Que peut il nous révéler?
Jeu des photos, nouvel épisode English translation pending
by Mariecurry · 2010-10-11 · 492 replies
Une nouvelle énigme à trouver. Peut-être un peu difficile... Enfin je crois.

Quel est ce bâtiment ? Où se trouve-t-il ?
Compte rendu de d'une croisière en Méditerranée occidentale sur le MSC Splendida au mois d'octobre 2010 English translation pending
by Sophy06 · 2010-10-10 · 57 replies
Bonjour à tous

Voici mon compte rendu suite à ma croisière la semaine dernière sur le Splendida du 02/10 au 09/10.

La croisière a été réservée par Azur Croisière qui ont été au top. J’ai eu droit à un surclassement de cabine intérieure en extérieure avec balcon donc très belle surprise !! 🙂 Nous étions pont 11 cabine 11020 donc à l’avant du bateau à tribord.

Cabine très belle, spacieuse, nous étions deux mais 4 adultes peuvent y dormir facile.

1er jour :

Départ pour Gênes le samedi matin, navette prévue à la garde de Nice. Un peu mouvementé du fait des manifestant qui campent devant la gare, du coup nous sommes partis plus tard que prévu (3/4 d’heure de retard) mais rien de grave.

Arrivée sur Gênes vers 13h30, tout est allé très vite pour l’embarquement.

A la descente du bus une hôtesse nous a remis les étiquettes bagages (car dans le cas d’une réservation par internet, nous recevons les documents de voyage par mail et le carnet nous est remis à la descente du bus).

Ensuite direction le hall d’embarquement, il suffit de suivre les flèches. Nous avions fait le check in express sur internet donc nous avons été dirigé immédiatement vers le guichet, prise d’empreinte de la CB, photo pour la carte MSC et direction une autre salle où là nous sont présentés les forfaits boissons, le spa, les excursions..

Après avoir pris un forfait boisson nous avons directement embarqué (passage par la photo avec la bouée).

Entre la descente du bus et le 1er pas sur le bateau il ne s’est pas écoulé plus de 10mn.

Dès l’entrée une femme de chambre nous conduit à la cabine (heureusement car je me serais sans doute perdue…🤪) et s’assure que nous avons tout ce qu’il faut. Immédiatement après c’est le garçon de cabine qui se présente pour nous demander la langue souhaitée pour le programme du jour.

Nous montons ensuite directement à la cafétéria pont 14 pour manger un moreau. L’Orchestra est amarré à coté de nous donc nous pouvons le contempler en déjeunant.

La nourriture de la cafét (mais j’y reviendrais plus tard) était correcte sachant que l'on va dans une cafét et non dans un resto.

Retour à la cabine, les valises sont déjà là, nous les défaisons et ensuite exploration du bateau !

Chaque couloir ou salon est un enchantement, j’ai été bluffée par la déco très soignée, épurée bref tout ce que j’aime…

A 16h30 nous avons la réunion d’information pour les francophones : un bref topo de la vie à bord mais cela sert surtout à présenter les excursions.

17h15, l’exercice de sauvetage, cela ne dure pas longtemps, on ne nous a même pas vérifié les cartes pour savoir si on l’a fait ou non.

Nous avons continué à balader dans le bateau puis préparation pour aller dîner.

Nous avions choisi 1er service, nous étions à la Reggia. Le 1er service est à 18h30 mais pour ceux qui peuvent trouver ça tôt, le temps de s’installer, que les autres personnes de la table soient présentes et que les commandes arrivent on a jamais commencé à manger avant 19/19h15.

Pour ma part j’ai préféré ce service car cela laisse le temps ensuite de profiter des animations et du spectacle.

J’ai discuté avec des personnes du 2ème service (21h) qui m’expliquaient n’avoir pas le temps de voir le spectacle et les animations (qui étaient souvent déjà commencées quand ils arrivaient).

La suite arrive bientôt…
Croisière MSC Poesia pour les Caraïbes English translation pending
by GhislaineF · 2010-10-07 · 311 replies
Nous comptons réserver demain pour une croisière sur le MSC Poesia pour les Caraibes. Ceux qui connaissent ce bateau, s.v.p. me donner vos commentaires, les bons et les mauvais. Merci
Croisière de Noël sur le Costa Pacifica English translation pending
by Loyongalani · 2010-09-30 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je viens de reserver une croisiére de Noel ( Tunisie, Malte, Gréce, Italie ) sur le Pacifica, pour toute ma famille et c'est une premiére pour nous tous ! J'ai lu beaucoup d'infos sur ce site, mais j'ai encore qq questions.

- Le plus jeune de mes fils a 6 ans, est sécurisé pour des enfants ? - Est ce que l'emplacement de notre cabine est important, ou doit on reserver au milieu, ou vers les extrémités ? - J'ai lu qu'il fallait s'inscrire à l'avance pour les horaires de repas et qu'on aurait tjs la même table dans le même resto ? - J'ai un peu peur d'une organisation trés lourde, avec des tranches horaires imposées pour tout....Quant est il ? - quelqu'un peut il me parler du Pacifica ? j'ai remarqué que l'on parle plus d'autres bateaux....

Merci d'avance pour votre aide .
Création d'entreprise en Thaïlande: possible racket? English translation pending
by Caritz · 2010-09-25 · 25 replies
bonjour, je suis sur le fil d'une création d'entreprise sur bkk. J'ai entendu parler de possible raket sr les projets farang... si quelqu'un peut m'en dire plus cela sera bien venu. sawadee krap
Pattaya: hôtel ou guesthouse? English translation pending
by Thegambler13 · 2010-09-24 · 39 replies
Salut à tous!

Je compte séjourner à PATTAYA pendant 2 nuits en mars 2011 et j'aimerai avoir des avis, basés sur un vécu récent, sur des hotels ou des guesthouses pas trop loin de walking street à des prix allant de 500 à 1200 baths/nuit avec petit déjeuner, eau chaude, climatisation, lit double , au calme(important) et piscine si possible!

Merci par avance!
Des vergers de pommes à la Grosse Pomme - Part 2 – New-York (sept 2010) English translation pending
by Tokala · 2010-09-24 · 14 replies
New-York… Je rêve de cette ville depuis que, lorsque j'étais enfant, mon père y allait pour son travail et nous rapportait des cookies aux pépites de chocolat, et autres petits cadeaux et cartes postales… Et puis à force que voir cette ville mythique dans les films et les séries à la télé, il fallait vraiment que je me décide à la visiter. Nous profitons donc de notre passage au Québec, New-York n'étant qu'à une heure d'avion de Montréal.

Première vision du Skyline, ces grands gratte-ciel du sud de Manhattan, au soleil couchant lorsque nous descendons de l'avion ! Impressionnant !

Une fois nos valises posées dans la chambre de l'hôtel, du côté de Union Square, nous ressortons pour diner et pour nous promener dans notre quartier. Nous sommes le 11 septembre. Deux faisceaux bleus lumineux montent tout droit dans le ciel depuis l'emplacement des tours du World Trade Center, en commémoration de cet autre 11 septembre, 9 ans plus tôt.

Dimanche. Une fois n'est pas coutume, nous décidons d'aller à la messe. Quand j'avais 11 ans et que j'ai passé une semaine en Guadeloupe avec ma classe de CM2, j'avais regretté d'être allée au marché le dimanche matin quand les élèves pratiquants sont revenus de la messe fous de joie en racontant les chants, les guitares, la musique et l'ambiance si particulière d'une messe gospel ! Alors je ne vais pas louper une autre occasion, et nous nous dirigeons vers Harlem, quartier africain de New-York, pour assister à une messe gospel. Quelle ambiance ! Quel accueil ! Et qu'est-ce qu'il fait chaud dans cette église ! Le chœur des enfants, accompagné par une piano, une batterie, et une guitare électrique nous enchantent, et le pasteur a vraiment beaucoup d'humour, nous ne voyons pas le temps passer. L'après-midi est déjà bien avancée quand nous sortons de l'église pour nous mettre en quête d'un restaurant, Africain si possible, pour gouter à la cuisine locale. Nous trouvons notre bonheur (poulet mafé et thiep bou djen, avec du jus de bissap ou de gingembre) dans un sympathique petit resto très coloré tenu par une charmante dame originaire de Guinée, et parlant français.

La pluie québécoise nous ayant rattrapée, nous montons ensuite rapidement dans un bus pour rejoindre Manhattan, visiter quelques salles du Musée d'Histoire Naturelle avant sa fermeture, et… aller au cinéma ! "Scott Pilgrim vs the World", autre film canadien, mais anglophone cette fois-ci, très drôle, dans un immense cinéma de Times Square. Times Square que nous visitons après le film, puisque la pluie s'est arrêtée. Des panneaux publicitaires lumineux, on y voit presque comme en plein jour alors que la nuit est tombée depuis longtemps, une foule bigarrée, un magasin de MnM's sur 3 étages, un magasin de jouets géant… Nous découvrons à Times Square le gigantisme américain dans toute sa splendeur !

Le lendemain, nous profitons du beau temps pour aller voir un autre lieu mythique des Etats-Unis : nous prenons le bateau pour rendre visite à Miss Liberty, la Statue de la Liberté, sur son île face au Skyline. Nous faisons quelques photos, la Dame prend la pause, avant de reprendre le bateau pour Ellis Island, l'île qui a vu arriver, pendant plusieurs siècles, les immigrants venus chercher une nouvelle et meilleure vie dans ce Nouveau Monde tout juste découvert. Le musée de l'immigration est particulièrement intéressant, le musée le plus intéressant que nous verrons à New York, et est à la fois très émouvant grâce aux photos d'époques et aux citations des immigrants, parfois drôle, parfois poignantes ou attendrissantes.

De retour à Manhattan, nous nous dirigeons vers le Rockefeller Center pour monter au sommet du Top of the Rock et découvrir la vue sur New-York. Le temps nous joue des tours… Voila qu'il se met à pleuvoir… Cela ne nous arrête pas, je sors mon parapluie, et nous voila sur l'observatoire. Quelle vue impressionnante ! Le temps est si sombre que Manhattan semble être une île perdue au milieu d'un océan d'encre, le soleil couchant qui rougeoie au lointain ajoute sa touche à ce tableau surréaliste, et pour couronner le tout, voici des éclairs ! Ce n'est certes pas la vue que nous avions imaginé, mais nous ne sommes pas déçus.

Pour diner, nous voyons encore les choses en grand, et nous nous dirigeons vers la Grand Central Station, magnifique gare à l'architecture très travaillée, abritant quelques très bons restaurants. Nous choisissons de la truite fumée de l'Idaho, et des fruits de mer, le tout accompagné d'un vin blanc chilien, et nous nous régalons.

Mardi est, d'après la météo que nous voyons à la télé dans le petit restaurant où nous prenons tous les matins un délicieux petit déjeuner, la plus belle journée de la semaine. Nous en profitons donc pour passer un bon moment à Central Park, cet océan de verdure en plein cœur de Manhattan. Ce parc est immense ! Nous ne le parcourons pas en entier mais découvrons ses grandes pelouses, ses étangs, son château, ses sous-bois et ses petits spectacles (acrobates ou musiciens) avec beaucoup de plaisir.

Comme le temps est toujours au beau fixe, nous retournons ensuite à l'observatoire au sommet du Top of the Rock. Beaucoup plus de monde aujourd'hui, mais nous pouvons admirer la magnifique vue sur Manhattan sous un beau coucher de soleil ! On en aura bien profité, du Top of the Rock !

A peine le soleil couché, nous ne trainons pas, nous avons rendez-vous avec Broadway ce soir ! Pendant plus de 2 heures, nous profitons du spectacle de la comédie musicale Chicago, vraiment un très bon moment ! Les chanteurs sont aussi bons danseurs qu'acteurs, et le spectacle et vraiment excellent ! C'est seulement dommage que le public, majoritairement des touristes, est très dissipé… Mais aussi, pourquoi le théâtre vend-il des bonbons et autres sodas, comme au cinéma ?

Après le spectacle, pour terminer la journée en beauté, nous nous dirigeons vers l'Empire State Building, plus haut gratte-ciel de New York. La vue de nuit, depuis le 86ème étage, sur la ville éclairée, la ville qui ne dort jamais, est vraiment saisissante. Ce n'est que vers 1 heure du matin que nous quittons enfin les hauteurs pour retrouver notre hôtel, et notre lit, pour une bonne nuit de sommeil bien méritée.

Réveil un peu difficile le lendemain, mais cela ne nous empêchera de marcher pendant 9 heures dans les quartiers très agréables du sud de Manhattan. Nous prenons tout d'abord le métro pour Brooklyn, afin d'admirer le Skyline et les Ponts de Brooklyn et de Manhattan depuis l'autre rive. Ce petit parc bien entretenu, à l'ombre du début du Pont côté Brooklyn, est vraiment très agréable, tant pour son calme très appréciable que pour la vue qu'il nous offre sur Manhattan.

Nous traversons ensuite le Pont de Brooklyn à pieds pour rejoindre Manhattan, autre lieu mythique de New-York, mais très difficile à apprécier lorsque l'on a de l'asthme et que l'on marche au dessus des voitures et de leur pot d'échappement… Mais de l'autre côté, nous découvrons un autre monde dans le Financial District, le monde de Wall Street, et ces gens en costumes et tailleurs qui déjeunent rapidement dans un square avant de reprendre leur travail trépidant basé sur les flux financiers du monde entier…

Nous traversons ensuite Chinatown (oh une dame avec une ombrelle pour se protéger du soleil ! Pas de doute, ça nous rappelle nos vacances chinoises de l'année précédente !) pour rejoindre Little Italy, quartier très animé à l'approche de la fête en l'honneur de San Gennaro, qui va durer une dizaine de jours. La rue principale est donc fermée à la circulation, et nous pouvons déguster nos plats italiens, nos verres de chianti, et nos glaces, en terrasse, sans être gêné par les voitures. C'est très agréable.

Nous continuons ensuite notre promenade en passant par Soho et ses boutiques de mode, Nolita et ses petites boutiques underground, et enfin Greenwich, qui est notre quartier préféré. Les maisons en briques brunes, dans ces rues bordées d'arbres, me font penser à certains quartiers de Londres. Le Washington Square Park, lieu de rencontre, de passage, de farniente sur les bancs de pierre devant la fontaine en écoutant de la musique, nous plait beaucoup, et nous nous y installons avec plaisir pour reposer nos pieds de cette longue journée de marche. Nous découvrons ensuite Bleeker Street, notre rue préférée avec ses nombreux bars et restaurants. Vraiment, j'aime beaucoup cet aspect de New-York. Dernière petite gourmandise de la journée, je m'offre un délicieux cupcake dans une petite boutique sur le chemin de retour à l'hôtel, en passant dans East Village.

Jeudi, le temps est plus incertain. Ce sera donc une journée musée, et surtout une journée consacrée à l'art moderne sous toutes ses formes. Nous visitons tout d'abord le MOMA (Museum of Modern Art) qui possède quelques belles toiles de Van Gogh, Picasso, Kandinsky… Malheureusement, un étage est fermé au public, et les étages inférieurs sont beaucoup trop moderne (voir futuriste) pour nous (depuis quand une chaise posée sur un socle, c'est de l'art ?).

Après déjeuner, nous partons vers Chelsea, nouveau quartier branché de New-York. Nous commençons la visite par une balade sur la Highline, ancienne voie de chemin de fer aérienne transformée en promenade bordée de verdure, et offrant une belle vue sur Chelsea, sans être au raz des voitures. Nous nous dirigeons ensuite vers ces anciens entrepôts transformés maintenant en galeries d'art, que nous visitons. Nous avons de la chance, le jeudi, c'est le soir des vernissages, et nous pouvons assister à 2 d'entre eux, après avoir assisté à un nouvel orage et une pluie torrentielle depuis les fenêtres de la première galerie visitée.

Nous retournons ensuite à Washington Square Park, que nous avons tant aimé la veille, pour retrouver une amie arrivée la veille à New-York. Nous passons la soirée ensemble dans Bleeker Street, en dinant d'un bon hamburger dans un restaurant en sous-sol décoré d'affiches de cinéma (même les toilettes valent le détour !), puis en allant prendre un cocktail dans un pub diffusant de la très bonne musique.

Vendredi matin, très motivés, nous nous dirigeons vers le MET, nous y passerons 7 heures, entre les peintures de Van Gogh, de Monet, l'exposition sur les instruments de musique du monde entier, les salles archéologiques d'Amérique du sud et d'Océanie… Leurs collections sont vraiment magnifiques !

Mais le temps passe, il est temps de retourner à Washington Square Park pour un 3ème soir consécutif ! Nous y retrouvons de nouveau notre amie, et nous allons tous les 3 au Terra Blues, à la fois bar et club de jazz. A peine entrés nous sommes séduit par cette ambiance feutrée, les petites tables rondes en bois éclairées uniquement à la bougie, la scène prête à accueillir Valérie June, chanteuse de blues et de country à la voix impressionnante ! Nous l'écoutons chanter accompagnée de sa guitare pendant plus de 2 heures, tout en sirotant un whisky pour être complètement dans l'ambiance. Vraiment une belle surprise que ce petit bar pour notre dernière soirée New-Yorkaise !

Notre dernière journée, ou plutôt dernière matinée, est à nouveau une journée musée. Nous retournons au Musée d'Histoire Naturelle, que nous n'avons qu'entr'aperçu le premier jour. Entre le planétarium, les salles expliquant la formation de la Terre, et celles racontant l'histoire de l'humanité, nous ne voyons pas le temps passer. Nous terminons notre visite par les salles les plus connues de ce musée, retraçant l'histoire de l'évolution depuis que le premier poisson a décidé de poser une patte sur la terre jusqu'aux mammifères actuels, en passant par les dinosaures, ancêtres des légendes de dragons, et les tigres à dents de sabre.

C'est ensuite un peu la course jusqu'à l'avion, entre ces métros qui n'avancent pas et les problèmes à l'enregistrement des bagages… Mais nous sommes récompensés lorsque nous prenons place dans un A380, le plus gros avion du monde, et surtout dans LE A380, le premier à avoir été construit !

The End.

* ************************************************** Quelques photos... * **************************************************

Quelques liens et adresses :

Pour dormir et prendre le petit déjeuner

Hôtel 17 225 E. 17th Street 225 E. 17th Street Très bon hôtel, dans une rue calme proche de Union Square. Chambres calmes, propres, confortables (en tous cas celle que nous avions, au 7eme étage). Consigne à bagage gratuite.

Pour le petit déjeuner, nous allions au Sunburst, à l'angle de la 18th St et de la 3rd Ave. C'est vraiment bon ! Grand choix pour tous les goûts, du croissant (très bon) aux œufs et bacon en passant par les pancakes, les pains perdus et autre muffin ou scones fait maison.

Pour manger, du nord au sud

A Harlem : South Beach Cafe 100 W 124th St, New York NY10027 40.80712 -73.946436 (At Lenox Ave) Très bon restaurant africain, très coloré, très chaleureux. Les plats sont très copieux, un conseil, si vous avez un micro-onde dans votre hôtel, demandez un doggy bag.

Dans Central Park : Le Pain Quotidien Pas de mauvaise surprise, c'est bon, c'est frais, ça fait du bien de mangé en terrasse au soleil, et le patron est fran��ais.

Grand Central Station : Oyster Bar J'avais découvert ce restaurant grâce à l'émission Fourchette & Sac à Dos spécial New-York passée sur la 5 peu de temps avant mon départ, et j'avais pris note, car j'adore le clam chowder. Je n'ai pas été déçue, il est vraiment bon ! La truite fumée est également savoureuse. Le restaurant est très chic le soir, idéal pour un repas en amoureux. La carte des vins est impressionnante.

Rockefeller Center : Prêt à Manger Salade et sandwich frais du jour, pour un repas rapide et équilibré

East Village : Butter Lane 123 East Seventh Street Amateurs de cupcakes, je vous conseille cette petite boutique ! Les cupcakes y sont vraiment délicieux, et on peut même y prendre des cours pour les préparer soi-même à la maison !

Greenwich : Sushi Samba Fusion food, mélange de cuisine japonaise tendance, de cuisine brésilienne, et péruvienne, ce restaurant très branché nous a enchantés ! Les sushis y sont délicieux. Et j'ai eu la bonne surprise de pouvoir boire un Pisco Sour, comme au Pérou !

Stoned Crow 85 Washington Pl Un très bon endroit pour manger un délicieux hamburger, riche en viande, entouré d'affiche de cinéma, avec des corbeaux sur les poutres du plafond ! Ambiance garantie ! Allez faire un tour aux toilettes, d'autres posters vous y attendent !

Little Italy : Pellegrino's 138 Mulberry St (Between Hester Street and Grand Street) New York, NY 10013 40.7185 -73.9974 On a suivi cette fois-ci les conseils du Routard, et nous n'avons pas été déçu, les plats sont délicieux ! Juste à côté, à droite en sortant, après le magasin de cigare, il y a une échoppe de glaces, franchement bonnes (mmmm la glace à la noisette !)

Et pour boire un verre en écoutant de la musique, dans Greenwich :

Terra Blues 149 Bleecker Street Allez-y vers 19h30 pour avoir des bonnes places vers le devant de la scène (à partir du 4eme rang, les gens parlent et on ne profite plus du concert). 10 $ l'entrée, et 2 consommations obligatoires. Nous avons passé au Terra Blues la meilleure soirée de notre séjour ! Valerie June avait une fois magnifique, si tous les artistes qui passent au Terra Blues sont de son niveau, je vous conseille vraiment d'y aller.

Fat Black Pussycat 130 W 3rd St (between Avenue Of The Americas & Mac Dougal St) Très bon rock, très bon cocktails, possibilité de jouer au billard ou aux fléchettes, ce pub a vraiment une bonne ambiance. N'hésitez pas à entrer même si c'est blindé de monde à l'entrée, nous avons sans problème trouvé de la place au fond.

Quelques conseils pour les visites :

Si vous comptez visiter pas mal de musée, et faire les attractions les plus populaires de New-York, je vous conseille l'achat du City Pass, à commander sur internet avant de partir. D'une part, vous paierez moins cher que si vous achetez chaque billet séparément, et d'autre part, il sert aussi de coupe-file, ce qui est vraiment appréciable pour la Statue de la Liberty ou le Top of the Rock.

Nous avons assisté à une messe gospel à la Canaan Baptist Church of Christ, sur la 116th Street. La plupart des touristes vont à l'étage, pour surplomber le chœur, étant arrivés à 11h15 pour la messe de 11h, l'étage était complet et nous avons eu la chance d'être placés parmi les fidèles. Ambiance et chaleur humaine garanties ! A priori, il est possible d'être placé en bas même en arrivant à l'heure, d'après ce que nous a dit un couple de français rencontré dans le bus à qui cela à été proposé (ils avaient refusés car voulaient partir avant la fin). Il faut laisser les sacs à dos et appareil photos et téléphones (éteints) à l'entrée, mais prévoyez de garder quelques dollars sur vous pour la quête.

A Chelsea, nous avons bien aimé la galerie Paula Cooper, et particulièrement les photographies Silver de Bing Wright.

Pour préparer le voyage, un site et forum consacré exclusivement à New-York, plein d'infos utiles : forumny.com Et sur place j'avais le Guide du Routard, pas mal fait pour New-York, et avec un plan de Manhattan détachable, pratique.

Pour les transports, prenez une Metrocard 7 days Unlimited, et vous pourrez ainsi prendre le métro sans vous poser de question pendant toute la semaine. On l'achète aux bornes dans les stations de métro. Pour le plan de métro, nous avons utilisé celui en dernière page du City Guide, petit magazine hebdomadaire gratuit disponible à notre hotel. Le métro n'est pas compliqué, il faut juste faire attention aux trains "local" (qui s'arretent à chaque station) et "express" (qui ne s'arretent qu'à certaines stations), bien regarder sur le quai avant de monter dans un train, au risque de vois sa station défiler devant les yeux (c'est du vécu).

Je n'ai plus qu'un souhaiter un excellet voyage à tous ceux qui partent prochainement ! Profitez-en bien !
Ouest USA: Erosion Fusion Passion English translation pending
by Laurence49b · 2010-09-22 · 139 replies
SEGO LILY Calochortus nuttallii

L’Ouest USA… voyage forum.. .carnets de voyage sont des mots à forte résonance dont la tonalité éveille tous mes sens.

Vos carnets ont été une grande source d’inspiration pour la construction de notre voyage… qui sera tout en randonnées et pour la réalisation de ce carnet-souvenir... qui sera tout en simplicité.

De ces lectures sont nés des désirs, des souhaits et même des certitudes suscitées par les vagues d’enthousiasme échappées de vos écrits ou de vos clichés révélateurs de sublimes paysages.

Ce carnet sera celui de nos souvenirs communs , un voyage à deux issu d’une relation amoureuse et d’un intérêt partagé et passionné pour ces contrées sauvages et lointaines.

Nous vous souhaitons bonne lecture, beaucoup de plaisir au moins autant que nous en avons eu pour l’écrire et l’imager.

Nous remercions de tout cœur Fred XIII, Isap29, Kashtin, Krikri, Mlefevre, Mokahlki, Oliv2019, PSI, Sedonax, Veileen, Vnoa, Wavemaster.

Merci aussi à tous les autres forumeurs qui ont eu la patience de répondre à nos questionnements ciblés dans le Post « Itinéraire de 29 jours : Colorado Utah Arizona Nouveau-Mexique Colorado »

Sincèrement et personnellement notre révérence va droit à Philippe ( Sedonax ) sous le signe « Sa passion et une patience d’Ange ».

Puis vers Pascale ( Kashtin ) pour son travail minutieux - correction de mon identification du bouquet garni de petites fleufleurs - et sa grande sympathie.

C’est parti mes amis et bon voyage…

Voici notre programme définitif avec sa carte itinéraire:





Le 1er Juin – Région Moab & Arches NP

ASTER Erigeron utahensis

De Denver à Moab… Arrivée par la 128 et là nous baignons dans l’ambiance Colorado, ses flots calmes nous bercent dans nos souvenirs respectifs et notre premier contact est un instant magique.



Nous filons ensuite à Corona Arch, empressés que nous sommes. Patrick, attiré par les arches en tout genre en retrouve de suite la trace; nous admirons ensemble cette structure naturelle, sa ligne épurée et sa couleur rouge/rosée si tendre à nos cœurs.





Puis les Arches du NP nous rappelle à elles.. nous traversons tout le parc, là aussi notre mémoire s’active; direction Marching Men... la piste de tôle ondulée donne une impression désagréable et me fait avancer avec prudence, le 4X4 chasse nous sommes déçus du peu de perf du Grand Cherokee mais ne vous y fiez pas, notre désarroi sera de courte durée !

Patrick, au retour comprendra… le problème se résorbe à minima en accélérant.

Nous sommes résolument seuls lors de cette journée et cela le sera pour la majorité de nos trails et pour notre plus grand plaisir.

La douceur du crépuscule nous envahit et nous rafraîchit après la chaleur excessive de ce jour. La marche devient agréable et sympa.

Mais les Marching Men se font attendre et je partage mon sentiment: les beaux sites de l’Ouest s’offrent à nous après un jeu de cache-cache , on les cherche, on les devine puis à un détour sans qu’on s’y attende, ils se donnent enfin d’une façon majestueuse et toujours avec splendeur.

Impressionnants ces drôles de bonhommes... tous devant et tous derrière...



La nuit est là et Tower Arch nous nargue... la prudence l’emporte sur l’envie de continuer... nous reprenons le chemin en sens inverse, il nous reste tellement à découvrir !

Le 2 Juin

BUCKWHEAT Eriogonum ovalifolium

Levés à l’aube 4h30 pour un RDV avec le sunrise de Mesa Arch. Tout simplement, raté.

Mesa Arch est certes toujours aussi belle et irrésistible mais aujourd’hui elle s’amuse de nous et de 2 autres photographes… pas de soleil... il se camoufle sous un coton épais de nuages.



La False Kiva mérite bien qu’on s’y attarde; nous nous imprégnons de l’ambiance dans cette ruine indienne et méditons dans l’alcôve et là inespérée la lumière du soleil jaillit sur les méandres de la Green River et les vues en sont immédiatement métamorphosées.



Comme la journée a commencé très tôt nous prenons le temps de trailer à Aztec Butte où la vue sur Taylor Canyon est un peu décevante après False Kiva.

Quelques granaries Anasazi le long du parcours… greniers de stockage de provisions

... alors nous poussons, l‘adrénaline et le Cherokee jusqu’à la Shafer Trail; je suis impatiente et légèrement crispée, c’est une première pour moi et si attendue; Patrick lui l’a dévalée l’an passé en VTT avec brio et péripétie.

Elle est extra cette piste – très cassante par endroits alors prudence- et notre 4X4 se révèle être enfin un compagnon de route fidèle et à la hauteur... High Clearance... de nos attentes !



Puis nous avançons vers Musselman Arch, elle m’impressionne énormissime ! Elle se présente comme une traverse de pierre d’environ 3 mètres de large avec le vide des 2 côtés. J’avais l’intention de la traverser mais le vertige m’a cloué sur place ! elle a su me résister ! Je l’aurai un jour !!! je l’aurai !!

L’environnement désertique mélange de falaises / mésas / piliers rocheux est fascinant et à perte de vue.





Retour à Moab.

Une petite sieste méritée et bienfaitrice au Kokopelli Lodge de Moab nous conduit tout droit et en forme au Moabrewery en soirée. Eh ! oui nous sommes des nostalgiques des ambiances et rencontres VF 09 Madseb, Floyd et notre Tigre .

Et attention, ce soir un RDV de toute importance nous attend, il s’agit de Sedonax avec qui nous passons une fin de soirée fort agréable – il nous en raconte des choses, toujours pertinent et intéressant ce Philippe !

Le 3 juin

LUPINE Lupinus pusillus

Horseshoe Canyon se situe à l’ouest de Canyonlands dont il fait partie intégrante malgré l’éloignement géographique – 2h30 de Moab au parking du trail

La piste s’avère longue et sans problème particulier.

La rando quant à elle est pénible: 5 heures de marche uniquement dans un wash et dans du sable sous une chaleur excessive.

La 1ère et 3ème galerie (dénommée Great Galery) de Petroglyphs sont magnifiques, exceptionnelles; la 2ème l’étant moins à mes yeux.







Au retour, le dernier ¼ de mile se présente en montée raide dans un sable profond; là je perds pied: mes jambes flageolent, le sol se dérobe , mes yeux se voilent sous le regard inquiet et médusé de Patrick… Où sont les sels ? Sapristi !

Finies les ambitions… prouesse à la baisse. Nous redéfinissons les règles surtout celui de notre Tempo, le rythme de marche sera en fonction de Bibi Lolo !! 1ère et dernière manifestation de faiblesse, l’honneur est sauf !

Direction la piste menant au trail de Five Hole Arch , nous prenons le nord de la Lower San Rafael et la 1ère piste sur sa droite et sommes pris de suite dans les tourments d’un chemin dont le sable très profond ne donne aucun signe de passage récent et pas de possibilité de marche arrière. Foncer est ma seule devise pour éviter l’enlisement.

Sans conteste notre Cherokee se défend bien (la conductrice aussi !) et dorénavant nous le couvrons d’éloges et ce jusqu’au dernier mile du trip.

Sauf que notre erreur est démasquée enfin la mienne... retour sur la bonne voie 2ème piste à droite (cette fois c’est la bonne et trop fastoche) après la jonction avec la Lower San Rafael mais la luminosité faiblit, le crépuscule guette, adieu le sunset sur Five Hole Arch.

Nous gardons ce trail pour demain car dans l’immédiat une nouvelle expérience nous attend : première nuit dans le 4X4 et dans le wilderness, j’ai adoré cette solitude à deux, le décor s’y prêtait bien.



Douce soirée et nuit chaude !!!

Hum ! hum ! Petits et petites coquines, pas toujours bien placées vos idées !

Le 4 juin

Sticks & Rocks

La journée commence très tôt - la lumière du jour nous réveille aux aurores - par la rando de Five Hole Arch une rando comme je les affectionne particulièrement, tous les ingrédients sont réunis: marche sur du slickrock, de l’orientation au GPS et un fabuleux spot de 5 belles arches donnant sur un panorama splendide de la Green River rive ouest.

Cette rando reste un très bon souvenir pour nous.

Trail de 2h15 en A/R



Crocodile Rock



Five Hole





Green River



Nous partons dans la région de San Rafael Swell avec son canyon de Little Wild Horse très prisé pour 3 raisons essentielles: il est facile d’accès, amusant et beau.

Of course, nous y croiserons beaucoup de touristes mais il vaut le détour.

Sans faire la boucle complète nous y resterons 2h en A/R.



Arrivés à Goblin Valley State Park la chaleur nous suffoque, l’air est irrespirable et notre balade à travers ces étranges créatures y sera écourtée.



Allez, allez on se ressaisit… et on se rattrape vite avec Crack Canyon pour lequel nous avons littéralement craqué tous les deux. Histoire de feeling !

Quelques difficultés à trouver la bonne piste me pousse à vous donner une indication:

Sur la Temple Mt Road laisser sur votre gauche la route pour Goblin Valley & Little Wild Horse Canyon continuer tout droit et compter environ 2 miles de cette jonction à celle de Crack Canyon prendre alors à gauche la piste menant au waypoint du parking indiqué sur ouestusa.

Le trail jusqu’à l’accès au site est sans intérêt juste un peu d’escalade et de repère avant de se jeter dans le Crack Canyon. 2 h en A/R (on marche le temps qu’on veut dans le canyon)

Un extraordinaire travail d’Erosion nous projette des années en arrière, certainement des millions d’années de labeur avant cet incroyable résultat. La roche est creusée de toute part, de nombreuses cavités - des p’tits trous, des p’tits trous encore des… et des passages tunnel façonnés et modelés par les pluies torrentielles et l’écoulement saisonnier de l’eau.

Sensationnel !





Le 5 Juin

CLARET CUP CACTUS Echinocereus Triglochidiatus & ASTER Erigeron Concinnus

Factory Butte nous était totalement inconnu avant sa découverte dans le carnet de Mokalkhi – merci pour le petit détour vers ce colosse nuancé de gris et d’ocre, posé sur son tapis fleuri jaune.



Si, si .. le tapis est bien jaune !



Puis à l’approche de Capitol Reef en venant de Hanksville mon émerveillement est à son comble, j’ai encore droit aux petites moqueries de Patrick m’imitant « Oh ! c’est beau »

Ces dômes rocheux aux teintes douces se déclinant du rose au violine surplombant le blanc cassé/beige me surprennent et me scotchent sur place le temps de m’imprégner et d’imprimer dans la case mémoire.



Pourtant le sentier de Cassidy Arch nous attend et son dénivelé annonce déjà le ton , nous approchons de l’arche en bufflant.

Grimpette de 2h30 en A/R, nous l’avons prolongée en poussant de 2 miles vers le Cohab Trail.

Le Waterpocket étant le lieu privilégié de refuge du hors- la- loi redouté et de sa bande de malfrats. Pas vu, pas pris…



Vers 16h un petit passage au Visitor Center de Capitol Reef où les rangers nous confirment ce que nous pensions déjà : tout est OK ! L‘état de la piste et la météo étant les 2 atouts majeurs pour l’accès à Cathedral Valley.

Nous sommes prêts pour notre petite expédition; la traversée de la Fremont River ne pose aucun souci vu son faible débit et sa profondeur.

Juste après le gué nous apercevons un 4X4 stoppé et un homme filmant notre traversée.

Ni une, ni deux nous faisons connaissance avec Serge et Elina, 2 américains ; nous bavardons slowly very slowly vu notre épouvantable anglais et échangeons nos E-mail pour l’envoi de la vidéo .

Serge, jusqu’à ce jour n’a pas tenu sa parole… Soit, nous sommes très patients, Serge !

Je vous laisse admirer ces fabuleux déserts où ne poussent seulement que quelques éparses mais somptueuses cathédrales dans un décor de rêve.

Lower South Desert Overlook



Vues du primitive campground : Cathedral Valley Overlook

Un vrai délice ! A la tombée de la nuit...

Une nuit au primitive campground largement inspirée par vos suggestions. Thanks à Fred, Kashtin et Krikri

Sunset, Sunrise…Satisfaction, Stupefaction...

Waouh! Du campground et à ma grande stupeur naïve nous devinons les contours de Factory Butte ! Encore, Elle !

Le 6 Juin

PRICKLY PEAR CACTUS Opuntia Phaeacantha

Réveil très tôt… sunrise oblige… puis nous entamons notre retour par la Caineville Wash Road, nous trailons 1 petite heure aux Monoliths puis un arrêt quasi obligatoire s’impose aux Temple of the Moon & of the Sun et son Glass Mountain pour lequel je suis interrogative.

Comment cet amas de mille morceaux de verre imbriqués les uns dans les autres (gypsum) a-t-il pu se former et qui plus est, parader à cet endroit stratégique ? Encore un Grand mystère de l’Ouest… Encore une vue de toute beauté sur Capitol Reef



Un petit bonjour au Visitor Center du parc et nous nous préparons maintenant pour la rando de Sulphur Creek qui est une one way.

Nous laisserons donc le véhicule sur le parking du Visitor Center mais il nous faut trouver un conducteur allant vers Torrey et voulant bien nous déposer en face de Chimney Rock, départ de notre trail.

Après 2 ou 3 tentatives avortées (beaucoup partent dans l’autre sens) je m’adresse à une jolie américaine qui accepte d’emblée la proposition. Ca tombe bien ils y sont allés la veille et nous livrent quelques conseils pour bien appréhender les waterfalls.

Nous descendons dans le lit de la rivière, la Sulphur Creek, elle vient grossir la Fremont River à Fruita.

Le trail consiste à suivre le cours d’eau et à contourner les obstacles, 3 cascades de 2 à 3 mètres de hauteur environ . Difficilement négociables même avec les recommandations de notre américaine, elles nous font hésiter et réfléchir…



Fort sympa, je vous confie la solution aux énigmes : les 2 premières cascades se descendent par la droite et la dernière à son départ par la droite et après un saut de biche au-dessus de la cascade vous serez alors à sa gauche longer la falaise et les efforts sont presque terminés pour rejoindre le Visitor Center.

Une des randonnées préférées de Patrick…

Le trail est fun presque toujours les pieds dans l’eau mais assez acrobatique, des senteurs florales s’échappent du Russian Olive et aiguisent mon odorat très fin et me rappelle l’odeur de notre mimosa.

RUSSIAN OLIVE Elaeagnus angustifolia

Le 7 Juin

GLOBE MALLOW Sphaeralcea Parvifolia & NARROW LEAF YUCCA Yucca angustissima & BRIDGES PENSTEMON Penstemon Rostriflorus

Nous quittons Capitol Reef avec le regret et la sensation de ne pas avoir approfondi notre connaissance du parc.

En sortant de la piste de Cathedral Valley...

Soit, nous piquons vers Escalante et le GSENM en suivant le WaterpocketFold et sa gigantesque déchirure sur plus de 100 miles. Les lacets des Switchbacks me transportent déjà, je suis subjuguée et le serai encore plus devant Stricke Valley Overlook même après une 3ème fois…

Ici, The Notom Road



Puis les Switchbacks



Toujours saisissante et énigmatique cette pliure tectonique aux mille couleurs , superposition de couches rocheuses colorisées et les Henry Mountains se dressent fièrement en arrière plan de peur d’être oubliés de notre champ de vision.







La Wolverine Loop nous offre ses forêts boisées où cohabitent pins pignons et genévriers ; nos regards sont captivés par les étendues de champs aux teintes orangées.

Les Globemallow se pavanent sans retenue et à notre plus grand plaisir. Pas mon Spartiate, vous dis-je ! Les Globemallow… Il vient de perdre son image de marque, son bouclier et sa sarisse! S'en remettra t-il un jour? Suite au prochain épisode...



Nouvelle explosion de teintes ..Inespérées.. Inattendues…au détour de la Wolverine Road

Le 8 Juin

LUPINE Lupinus Caudatus & NARROW LEAF YUCCA Yucca angustissima & BRICKELLBUSH Brickellia longifolia

Nous roulons le long de la Hole in the Rock et nous descendons dans le wash Dry Fork & Coyotte Gulch; nous enchaînons les 3 slots canyon en enfilade en commençant par Dry Fork le plus à gauche histoire de ne pas le désavantager, juste une petite incursion de ½ mile.

S’ensuit le Peek-a-boo en A/R et son entrée acrobatique et l’on distingue de suite ses 2 belles arches ocres et rougies par la lumière du jour perçant dans le slot canyon. Trop Top !

Se hisser, se pousser, s’entraider, s’agripper, se glisser… Très sportif et très beau le Peek-a-boo et bien sûr assez fréquenté.

Nous terminerons par Spooky dont les parois sont criblés de picots noirs, il est extrêmement étroit et sinistre, il y fait sombre et là anybody.

Se faufiler, se désarticuler, rentrer le ventre ou le poitrail et s’adapter aux formes de la paroi pendant quelques mètres juste pour satisfaire la curiosité du lieu... des entrailles du Spooky





Et la journée se poursuit, nous continuons sur la piste Hole in the Rock vers le sud, elle est interminable, cassante et accidentée à sa fin.

Pour atteindre le trailhead de Broken Bow Arch prendre à gauche la CO 276 (seule indication) par le Willow Gulch trailhead. Compter 3 h en A/R.



Une fois dans le canyon la randonnée est très sympa, nous zigzaguons parmi les saules et autre végétation au gré du ruisseau; puis nous atteignons la fulgurante et jolie courbe de l’arche Brocken Bow. J’étais loin de m’imaginer une telle beauté et massivité dans ce coin si reculé. Quelle magnifique surprise !

Sur le retour, un ru m’attire, je m’agenouille pour y tremper casquette et visage et là surprise, je suis interloquée : 1.. 2.. 3… écrevisses …barbotent à cet instant sur le cours d’une fontaine naturelle d’eau. J’hallucine ou quoi !

Etonnement, puis splatch à l’eau, la Lolo.. c’est bas l’eau… Fous rires à gogo..

Petits conseils pour une journée comme celle-ci : - le 4X4 sans être 4WD doit être obligatoirement high clearance sans aucun doute - Ne pas négliger et plaisanter avec les réserves d’eau (3 L /personne minimum), la chaleur est extrême

Et voilà, le projet de passer la nuit dans le 4X4 s’amenuise petit à petit : nous manquons misérablement et bêtement d’eau, si nous prenons en compte que le lendemain nous envisageons Neon Canyon & Golden Cathedral.

Bon, d’accord je vous donne des conseils en eau …. mais c’est de bonne augure !

Décision finale: Nous faisons une halte à Dance Hall Rock (là, où nous devions dormir), très bel amphithéatre de grès rouge, lieu de repos et de danse des pionniers, que nous arpentons nu-pieds en soirée en contournant les potholes (énormes trous clairsemés d’arbre isolé) puis nous passons la nuit à Escalante.

Très sage …comme solution finale !



L’accès à l’arrière du Hall



l'arrière du décor



Le 9 juin



La rivière Escalante et son Neon Canyon nous réserve ici une petite perle, la Cathédrale d’Or, elle brille de mille feux sous le soleil …tout en mouvance …mais avant nous devons y laisser quelques gouttes de sueur.

« Suivre le cap du Round Dome » OK, Philippe! Aucun souci !

sauf que nous suivons les traces du trail Fence Canyon sans bien sûr descendre dans le canyon.

L’expérience malheureuse de Krikri et Hervé nous revient en mémoire et nous en dissuade. Non, aux Deer Flies (les taons sont voraces et n’épargneront personne !)

Nous restons sur le Rim de Fence Canyon. Très joli ! Aucun regret même avec la rallonge en miles ! Nous devons absolument trouver le passage dans les dunes de sable. A droite, toute !

Ca y est nous y sommes ; nous nous créons un point de repère et jetons notre dévolu sur 1 pin rabougri mais bien repérable pour le retour.

Maintenant, nous nous frayons notre chemin dans la végétation d’arbustes à l’approche de la rivière presque en face du défilé Neon Canyon mais l‘Escalante est bien trop profonde, trop de débit et les berges ensablées sont infranchissables.

Nous cherchons encore puis bifurquons sur la gauche pendant environ 100 mètres et là nous pouvons la traverser sans aucun risque et se faufiler à travers une végétation identique jusqu’à l’entrée du Canyon.

Invités par le chant harmonieux des oiseaux nous avançons comme happés et nous sentons une arrivée en apothéose . Les falaises de grès rouge sont zébrées comme entachées de vernis noir contrastant avec le vert tendre des arbres à coton.

Merveilleuse et enchanteresse Golden Cathedral … Une grotte géante percée de 2 grands trous permettant aux rais du soleil et de la lumière de se refléter dans une étendue d’eau verte.

La magie du lieu se bonifie avec les effets divers et variés tels un stroboscope sur la voûte lors d’un jet de pierre dans l’eau.

Incroyablement pittoresque , un spectacle naturel en Or à savourer seuls presque religieusement.

Séquence Emotion avec:

Effets prodigieux de stroboscope et de kaléidoscope sur la voûte de Golden Cathedral









Petits conseils: - la piste est très cassante, 4x4 high clearance obligatoire - le trail est exigeant, exténuant à cause des T° élevées et de la marche dans le sable - 7 h en A/R . Le Camelback d’une contenance de 3 litres était juste pour moi ce qui a conforté notre sage décision de la veille. - notre trail le plus difficile du séjour.

Le 10 Juin

SPIDERWORT Tradescantia occidentalis & PRICKLY PEAR CACTUS Opuntia Phaeacantha

Un gigantesque cratère de volcan débordant de sable dont la couleur Sahara (de mon invention !) s’harmonise parfaitement aux teintes rose/blanc cassé des roches incurvées lui servant de mur-forteresse et le protégeant des agressions extérieures.

Les paysages sur la 2ème partie du trail sont magnifiques, les vues s’étendent à perte de vue sur la région des canyons formés par l’Escalante River.

Le soleil, aujourd’hui encore (13 ème jour sous ses rayons) nous inonde de sa lumière et de ses rais brûlants.

The Volcano est un site très atypique et nous confère une impression d’irréalisme ou de s’être trompé de planète.

La marche se fait en 5 h en A/R et demande une orientation au GPS pour une 1ère approche.

Conseil: 2 solutions s’offrent à nous en longeant et en se repérant à la falaise sur la droite - On l’effleure et on marche alors sur du slickrock la plupart du temps - On randonne plus sur la gauche et on grimpe et on dévale une multitude de sablons/dunes comme des montagnes russes.

Souvenez-vous, je préfère le pied ferme sous la chaussure aussi nous choisissons la 1ère option, elle me plait bien.

Prendre toujours le cap de cette vue ressemblant étrangement au Volcano mais méfiance…



Ce n’est pas toujours celui qu’on pense... gaffe, ce n’est pas lui …

Alors remonter la barrière de barbelés jusqu’en haut, l’escalader (aucune complication) et là virer de cap... à droite toute…

Environ 1 H plus tard nous distinguons la lèvre supérieure du volcano et arrivons devant le beau précipice. Des rafales de vent nous dissuadent de descendre dans les abysses du volcan par les petites marches creusées dans la roche. C’est tout de même assez vertigineux et impressionnant !



Nous sommes déjà comblés par le lieu et le spot. Merci, Marie.



Don't disturb... my Spartiate prend les mesures du Giant et voici ses conclusions: 25 m de profondeur et 30 de diamètre

Pas encore finie cette journée !

Arrivés au parking du trailhead de Upper Calf Creek Falls, nous entamons la descente sur un terrain pierreux dont le dénivelé négatif est important.

Pas le pied !!!! et c’est peu de le dire ! Mes orteils sont douloureux comme une sensation d’étau en bout de chaussure. Je dérape.. mon corps parle... et n’en peut plus pour ce jour-là.

D’un commun accord, nous stoppons l’aventure et vivement le surplus de repos à Escalante !… Bien joué la Lolo !!

Le 11 Juin

YELLOW EVENING PRIMROSE Oenothera flava & COLUMBINE Aquilegia micrantha & EVENING PRIMROSE Oenothera pallida

Revigorés, nous débutons la matinée avec la balade très reposante

de Willis Creek, prenant sa source dans le parc de Bryce Canyon

et affluent de la Paria River.

Le slot Canyon se caractérise par son cours d’eau aux eaux transparentes sinuant dans les gorges étroites de grés et de calcaire, agrémenté de beaux spots.

La T° a baissé, il se dégage une note de fraîcheur et une atmosphère calme et apaisante.







La rencontre fortuite avec des cavaliers nous surprend mais accentue la bonne note dédiée à ce trail.

2 h de marche… enfin, comme dans de nombreux canyons, libre à vous de marcher le temps désiré..

Tiens ! et si on allait saluer la Grovenor Arch située au nord de la Cottonwood Road, elle n'est vraiment pas loin d’ici.

L’arche ne parvient pas à se détacher du ciel bien tristounet, ses couleurs manquent de panache alors que le ciel devient très menaçant au sud de la piste vers Page.



Nous quittons la Cottonwood Road tout en sachant que nous la retrouverons mais côté sud lorsque nous serons à Page.

C’était mal vu…. car nous ne pourrons le jour prévu la faire par manque de temps !!! Adieu le Yellow Rock (m’en fiche, déjà arpenté en 08)

Patrick, lui non...

Aussi, il sera sûrement relisté car du coup nous ne connaissons ni l’un ni l’autre la partie colorée de la Cottonwood Road et sans aucun doute je referai le Yellow Rock avec beaucoup de plaisir… partagé !

Patrick s’émerveille , normal nous nous approchons en douceur de Bryce Canyon et nous y voilà ..

Moi, je suis dépitée après 3 années consécutives… plus de magie plus de sensation de la découverte...

Est-ce possible de devenir insensible à la beauté de ce Canyon ? Ce sentiment me gêne.

Un regain d’espoir devant Bryce Point & Sunrise Point, mes 2 points de vue préférés.



Un manque d’enthousiasme et la pluie qui maintenant tombe en averses intermittentes nous incitent à faire l’impasse sur le Peekaboo Loop.

Désolé, Bryce !!!!!!!



Pourtant tu te décarcasses, à en voir ta végétation s’enraciner pour préserver le site !!

Le 12 juin

PENSTEMON Penstemon eatonii & ASPEN Populus tremuloides & ENGELMANN SPRUCE Picea engelmannii

Des millions d'années d'érosion et de soulèvement ont sculpté cet immense amphithéatre de couleur pourpre mordorée

Le Cedar Breaks NM est très fascinant sous sa parure semi hivernale, ses parois de terre rouge sont drainées de coulées neigeuses blanches, quelques épicéas se dégagent de l’épaisseur nuageuse et cotonneuse; les flocons tombent maintenant puis se transforment en pluie fine.

Contraste saisissant des teintes… sur Sunset View







Nous sommes transis de froid, en 2 jours la température est descendue de 26° (de 29° à 2,8°). La contemplation du Sunset View sera intense et de courte durée et nous préférons traîner nos galoches au sec. Adieu, Spectra Point et son Ramparts Trail !

Nous traversons tour à tour la forêt nationale de Dixie plantée de sapins, d’épicéas et de trembles puis des régions de lacs - Panguitch Lake et Navajo Lake – nous apprécions beaucoup la diversité des paysages; la pluie a cessé, les nuages plus tenaces s’accrochent en fond de ciel.

L’entrée East de Zion National Park par l’UT 9 (Mt Carmel) est jalonnée de formations rocheuses arrondies, striées dont les vues sont spectaculaires. La route étroite et sinueuse alterne entre de nombreux lacets et tunnels. Décidément , Zion NP m’a séduit en 08 et là il me le rend encore; nous sommes sidérés par tant de splendeur jusqu’à en oublier de photographier !

Heu… autre excuse, il est difficile de se garer… c’est balot !

Le temps variable oscille entre pluie et rais timides du soleil explosant alors les rouges du grès Navajo et les verts arbustifs.

La Virgin River, petite rivière tranquille en vallée, prend sa source à 2600m d’altitude et se jette dans le Colorado 1500m plus bas avec difficulté et force de caractère au regard du Zion Canyon très profond et creusé depuis des siècles et des siècles.

La mauvaise météo nous barrera la route, aucun shuttle ne circule ce jour jusqu’au Temple de Sinawava d’où nous devions rejoindre le trail The Virgin Narrows.

Nous nous consolons au Visitor Center en obtenant nos permis pour The Subway, gagnés 3 mois plus tôt à la loterie sur le Net.

Les prévisions météorologiques sont favorables pour le lendemain: nous jubilons

Le 13 Juin

HORSETAILS Equisetum hyemale & COLUMBINE Aquilegia micrantha & SHOOTING STAR Dodecatheon pulchellum

En route par la Kolob Terrace Road et plus précisément pour le trail par la partie basse des abords de la rivière Left Fork North Creek que nous remonterons...

La partie haute est réservée au canyoning , elle est nettement plus technique et hors de nos compétences physiques.

Les 2 options au final débouchent au fond d’un canyon dans « The Subway »

J’ai adoré cette rando et ne peux m’empêcher d’en vanter les mérites rarement signalés ou décrits et laissée pour compte au détriment du point d’orgue final

et pourtant... Ma préférence à moi !

De-ci, de-là nous ondulons au rythme de la rivière, nous esquivons les rochers puis traversons le cours d’eau pour atteindre l’autre rive

Nous alternons escalades, glissades, évitements d’obstacles...

les berges quant à elles s‘enorgueillissent d’une végétation très riche et florissante – des sous-bois de fougères, diverses variétés d’érables – puis de part et d’autre nous serpentons entre un tapis de verdure ou de fleurs ou de roseaux érectiles.

HORSETAILS Equisetum arvense & Equisetum Hyemale

RED MAPLE Acer glabrum &Wood Fern & Grassfern

SHOOTING STAR Dodecatheon pulchellum

CARDINAL MONKEY FLOWERS Mimulus cardinalis Thanks à Pascale, alors!

La température de l’air est clémente 20°, un temps idéal pour la marche.

Des senteurs parfumées nous chatouillent le bout du nez, mélange tout en douceur d’odeurs agréables de pin, pain d’épice et anis.

Nous suivons presque à la lettre les traces laissées par les piétinements des randonneurs évitant ainsi l’accumulation de fatigue; la rando s’avère longue et difficile…

Elle a beau me plaire, faudrait pas en rajouter tout de même !

Surviennent alors, à petits pas de velours, les 1ères cascades..

Plus haut, elles s’élargissent, prennent de l’aisance et enfin toute la largeur du Left Fork North Creek.

C’est beau, très joli



Les eaux transparentes se déversent sur les terrasses de grès rouge, les arbres et épicéas arborent leur nuance de vert allant de l’acidulé au malachite et au vert sombre et profond du sapin.

la rigole naturelle annonciatrice de l’arrivée au fabulous SUBWAY

La végétation est luxuriante et rafraîchissante, ici .

En amont, elle y est absente, l’environnement devient froid… un souffle glacial nous surprend juste à l’entrée du tube… du tunnel… de la bouche de métro…

… du SUBWAY, quoi !..



Des teintes métalliques et plombées colorent la roche en contraste avec les eaux bleutées et cristallines des piscines naturelles …

En rêve !!! Oh ! la menteuse..

Les orages et les pluies de la veille en ont modifiés à coup sûr l’aspect et la tendance artistique.

L’eau est brouillée, beigeasse, hésitante.



Nos pieds sont glacés et se crispent, tant pis pour eux…. nous profitons de cet endroit sublime enveloppé d’un halo de mystère.



Trail de 6 heures en A/R.

Surtout ne vous engouffrer pas « sauvagement » dans The Subway sans profiter pleinement des avantages de la Nature de ce trail…. !

Nous prolongeons la journée et suivons plein nord la Kolob Terrace Road (conseil de Philippe) sur environ 10 miles d’où nous contemplons les belles vues jusqu’au Lava Point Overlook et au-delà…

Le 14 juin

Lizzard & Cactus

Après une halte ravitaillement à Spingdale en prévision de notre nuit au Atlatl Rock campground, nous filons vers les Kolob Canyons Viewpoint puis vers Red Cliffs d’où nous sommes refoulés pour cause de travaux et impossible même en forçant le passage pourtant nous étions pratiquement arrivés au but…Grrr..

On brûle …on brûle… à l’approche du Valley of Fire , State Park attenant à la rive ouest du Lake Mead où se jette justement la Virgin River et tant d’autres cours d’eau et rivières

et la rencontre avec le Colorado a lieu ici, quand même !

Nous patientons à Overton: trop, trop chaud à l’extérieur…. et trop, trop froid à l’intérieur (genre Mac Do). Encore un des paradoxes de nos amis américains !

Vers 17h, nous osons nous jeter dans la braise de Valley of Fire à la découverte de Elephant Rock juste en bordure de route, superbe mimétisme à l’animal.



Fusion de la Roche ….

EVENING PRIMROSE Oenothera caespitosa

Une fois de plus nous nous stimulons pour nous extraire du 4x4 climatisé et trailer à la recherche de Fire Canyon que nous pensions être

ceci

alors que nous voyons

celà

.... après 1 h en A/R de marche à en suffoquer. Petite déception…

Rainbow Vista nous gratifie de ses splendides vallons et rochers aux multiples formes et teintes surtout au sunset mais auparavant nous nous baladons dans Whites Domes ... trail de 1h en Loop avec une diversité de paysages incroyables: falaise blanche, canyon, petites arches, rochers aux formes étranges taraudées par les temps, et vues très colorées. Flamboyant en soirée.





Retour vers Around Rainbow Vista et là nous capitulons – seating d’1h – admiratifs et en contemplation devant le spectacle du sunset. Les roches s’embrasent, s’enflamment tout près de nous tandis qu’au loin des images quasi-hallucinatoires, fictives miroitent dans notre fonds d’œil ou bien est-ce juste notre imagination /imaginaire en recrudescence … Trop beau !

Tout près….



Et au loin …



Valley of Fire est à son paroxysme à la tombée de la nuit ; elle dévoile son secret de façon ostentatoire à ce moment-là.

Oui , nous dégustons avec délice ce gâteau géant aux mille couleurs dégoulinant de nuances somptueuses - des jaune, rose, mauve, violine, vert/gris, chocolat, terre de sienne – Variations



Cette dégustation fine et savoureuse annonce une douce nuit étoilée au campground Atlatl Rock où la douche coulera à flot pour notre bien-être corporel.

Ah ! j’oubliais de vous préciser en guise de dégustation non imagée celle-ci, il s’agira seulement de sandwichs bien américains et de quelques fruits à se mettre sous la dent ! ! Notre paradoxe, à nous, celui-ci !

Le 15 juin

CATCLAW ACACIA Acacia greggii entouré de CACTUS Opuntia polyacantha

La matinée commence par le déchiffrage du panel d’art indien sur l’Atlatl Rock et nous suivons le Scenic Loop à la recherche de Arch Rock, Piano Rock et plus loin Panorama Rock.



Une triste nouvelle est tombée susurrée par Philippe lors de notre rencontre à Moab: l’ Ephemeral Arch n’existe plus.

Si fragile, si éphémère qu’elle n’est plus et ne sera plus jamais... elle a chuté une certaine nuit de fin mai 2010.

Soit, ma curiosité insatiable me titille, je formule:

- Et si nous allions en voir les vestiges ?

Regard interrogatif de Patrick ..

Serait-elle devenue folle ?

WHY ?

Avant le 31 mai

WHY NOT ?

Après le 31 mai

Let’s go…

Rando d’ 1 h 15 avec la hantise de revenir bredouille et c’était sans compter le côté organisationnel américain... Un panneau indiquant l’info était bien évidemment planté au sol, il nous restait juste à lever le bout de nez pour faire l’état du lieu et la constatation suivante: ce trail risque fort d’être déserté sans Ephemeral Arch.

Nous quittons le désert de Valley of Fire pour Colorado City et le trail de Watercanyon.

Très appréciable cette randonnée d’1 h en A/R , un peu de fraîcheur et de végétation avant d’apercevoir



ce joli petit canyon que j’aime surnommer « le petit Subway » et ses cascades.



Puis sur le chemin du retour, nous assistons à la baignade façon mormon.



Très surprenant ! Comme une apparition au pays des Elfes..

Nous reprenons la route vers la région du Vermilion Cliffs où l'on s'attardera à Old Paria par la piste signalée par l'indication "Paria Townsite".

Tout le plaisir est pour nous... c’est un régal de plus, les couleurs -violine et crayeux- sur la roche nous ravissent, des rubans aux tons dégradés sont posés les uns sur les autres sur une enfilade de montagnes... avec copie conforme en face et sur des dizaines de miles.



Allons vite chez Susan et Steeve chez qui nous passerons 3 nuits au B&B Outpost of Paria

Point de Susan mais un gentil mot collé à la porte avec les recommandations d’usage

... Rencontre fortuite avec deshawn de VF . Discutaillons... il est seul et a besoin de compagnie...

Tiens, me voici arrivée à la moitié du voyage (J 15)... je passe donc la main à Patrick pour la bonne parité/équité dans le couple !!!!! D’ac les filles ! Bali-Balot !

Et bien sûr à très bientôt....
Autotour dans l'Ouest américain avec agence ou par soi-même? English translation pending
by Delalondre · 2010-09-22 · 19 replies
Bonjour J'ai établi grâce à votre aide sur ce forum un parcours de nuits pour avril 2011 de Los Angeles à Phoenix. J'ai fait établir plusieurs devis dans des agences en donnant le nom précis des hôtels où je voulais séjourner (tjs d'après vos avis). Le prix tourne autour de 3800/4500 euros pour 2 adultes.Jusqu'à présent j'ai toujours organisé mes voyages en france et à l'étranger (maurice, canaries, martinique, guadeloupe ...)par moi-même en prenant billet d'avion et loc (appart et voiture) à part (pour la liberté que cela occasionne et pour le gain d'argent) Mais là pour les States ça me fait peur ... Je suis allée voir sur les sites des hôtels (best western grand canyon, bryce canyon et page, goulding's à M.V, etc ...). Y a-t-il des pièges à éviter ? des taxes à rajouter sur place ? Est-ce vraiment fiable ? Si je réserve par le net, mon compte est-il débité tt de suite ou est-ce juste 1 pré-réservation ? Ma banque me comptera -t-elle des frais en sus si je paie avec ma carte bleue (de france par le net ou sur place ..) Pour avril 2011 , dois-je réserver dès à présent ?? Pour l'avion, oui mais pour les hôtels ?? Y a -t-il une centrale de réservation pour ces hôtels ou dois-je passer directement par le site de chaque hôtel ? Bref, que de questions .....(je m'en excuse !!!) La vraie question c'est : fait-on réellement des économies en faisant par ns-même ???? Avec le stress de se faire avoir, d'arriver et de se retrouver sans chambre .... Cela fait des mois que je lis les avis de tout le monde, tout a l'air ok pour ceux qui ont organisé tout seuls ... Est-ce vraiment vrai ?? Merci de me faire partager votre expérience pour la résa des hôtels (et de la voiture, quelques tuyaux svp ... cat B minimum ? GPS ? agence ?) J'ai besoin d'être rassurée et j'attends le feu vert pour réserver !!!!!
Croisière sur le MSC Splendida du 17 au 28 février 2011 English translation pending
by SML · 2010-09-19 · 329 replies
Bonjour nous partons sur le msc splendida (2 adulte 2 enfant) nous recherchons des personnes francaise pour organisé des escales merci de vous faire connaitre escales: Katakolon, Heraklion, Marmaris, Alexandrie, Le pirée-Athènes, Palerme, Civitavecchia 😄
France et Espagne en trois semaines: vos bons plans? English translation pending
by Remzs · 2010-09-13 · 17 replies
Bonjour,

Je vais bientôt partir en voyage et j'aimerais avoir des conseils. Le voyage est d'une durée de trois semaine. 6 jours à Paris, 6 jours à Barcelone et les 9 autre jours pour les destinations en chemin.

Je pensais prendre la passe de train 4 jours pour France-Espagne, mais quelqu'un m'a dit qu'une telle passe pourrait ne pas valoir la peine si je faisais seulement des courts trajets. Qu'en pensez-vous?

J'aimerais également avoir des conseils sur les villes à faire. J'avais pensé faire Marseille et Madrid, mais j'hésite entre l'Alsace (Strasbourg) et la Bretagne (Rennes) comme troisième destination. Je peux toujours ajouter des jours à la passe (pour 30$US de plus) pour Lyons, Dijon, Toulouse et Valence (ou toutes autres villes) si elles me sont chaudement recommander, mais la Bretagne et l'Alsace sont opposées par rapport à Paris donc je sens que je dois faire un choix entre l'une ou l'autre. Je pensais aussi faire Orléans (la vallée des Châteaux) durant mon séjour à Paris (daytrip), mais je ne sais pas si 30$ (ajout à la passe) est trop pour une si petite distance. Je suis ouvert à toute suggestions.

Je pars du 19 octobre au 10 octobre environ.

Merci d'avance pour vos conseils éclairés!

Rémi
Bleu de France et Sovereign? English translation pending
by Carostef38 · 2010-09-08 · 100 replies
j'aimerai connaitre vos avis à propos de CROISIERE DE FRANCE et plus particulièrement du SOVEREIGN 😉

c'est une des rares compagnies (peut-être même la seule) qui propose une formule "all inclusive". quel plaisir de ne pas compter pdt ses vacances, de ne pas avoir à dire "non" aux enfants quand il veulent un coca ou autre ! c'est un sacré avantage je trouve !

vous qui avez testé le Bateau, la compagnie, la formule, je suis toute ouïe !!! ambiance, repas, bruit, taille et qualité des cabines, je suis preneuse de toute information ! comment ressent on les mouvements à bord ? mal de mer🤪 ou pas mal de mer 🙂??? j'entends par là y a t il de bons stabilisateurs ou non ?

merci à vous pour vos réponses 😉
Avis sur circuit dans l'Ouest américain en été 2011? English translation pending
by Patoubub · 2010-09-07 · 24 replies
Bonjour à tous, Depuis le début d'année nous songeons partir en famille l'été 2011 pour 3 semaines dans l'ouest américain avec 2 ados 17 et 14 ans et des amis (2 adultes 3 ados 17,14 et 11 ans). Nous avons tester au mois d'avril l'organisation d'un voyage en Floride fait par nous même et tout s'est bien passé on peut donc y aller sans appréhension. Je me suis renseignée sur ce forum et d'autres sites et blog sur le sujet. L'interrogation me vient plutôt pour savoir dans quel sens effectuer ce périple avec les principaux sites à ne pas rater et surtout nous aimerions commencer le séjour par la visite de New York sur 3 nuits à la demande expresse des ados !! Dates prévues du 26/07/2010 au 16/08/2010. J'ai lu sur ce forum qu'il vaut mieux ne pas réserver trop tôt les billets d'avion, mais attendre à peu près 300 jours avant le départ ? est ce vrai surtout pour un trajet multi destination ? Nous aimerions donc faire d'abord 3 nuits à New York puis vol intérieur jusqu'à San Franscico ou Los Angeles ou Phoenix ???? Grosse interrogation, sachant que nous souhaiterions faire : - Yosemite - Monument valley - Death Valley - Vegas - Bryce - Grand Canyon - Moab - Zion - Lac powell - Visite de San Fransico - Sausalito - Visite de l'essentiel de Los angeles , avec peut être universal studio Peut on également songer pendant le séjour faire san franscico - los angeles par la cote ? Est- ce réalisable. Merci de m'aider à démarrer ce circuit par le bon bout en évitant de passer trop de temps en voiture tout en voyant le maximum de belles choses !!!!
Faire du camping sauvage en Namibie et au Botswana? English translation pending
by Amertens · 2010-09-01 · 81 replies
Bonsoir, première discussion sur VF. Nous avons le projet en juillet et aout 2011 de voyager en Namibie et au Botswana et ce sera notre première expérience de l'Afrique noire. une première question : nous avons toujours fait du camping "sauvage" dans tous nos voyages : est ce possible dans ces 2 pays ? ou faut il absolument se limter aux campings et autres logements "officiels" ? nous cherchons également des compagnons pour ce voyage : le premier mois, nous aurons avec nous 2 enfants de 13 ans et le 2ème nous ne serons que nous 2. des amateurs ? a vous lire.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display