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Randonnée en Ecosse: la West Highland Way accessible à tous? English translation pending
by Lusttocrew · 2008-08-05 · 14 replies
Bonjour!

Je sollicite vos conseils de voyageurs

Je pars dans une semaine en Ecosse avec un ami. Nous restons la bas une semaine entière. On aimerait bien partir en randonnée et j'ai beaucoup entendu parler du West Highland Way. Cependant, même si aventuriers dans l'ame, nous ne sommes pas des randonneurs habitués... N'ayons même pas peur de le dire, pas randonneurs du tout.

Donc ma question est la suivante, etant novice en rando, peut-on se lancer sur la West Highland Way? Les chemins sont-ils balisés? Risque t-on de se paumer? A t-on besoin de carte topographiques, boussole... enfin le matos de vieux loup solitaire...

Sur 5 jours, nous n'aurons pas sans doute pas les moyens d'en voir le bout... Y'a t-il des moyens de transports a chaque étape? (pour revenir a Glasgow s'il faut reprendre l'avion)

Peut être, y-a t'il d'autres alternatives a la West Highland Way?

(oui ça fait pas mal de questions ^^)

En tout cas, ce forum a l'air super... j'ai déja trouvé pas mal d'infos... notamment sur les "midges" qui font froid dans le dos 🤪

Merci d'avance! 😉
Au Kirghizistan depuis trois semaines English translation pending
by Olala · 2008-07-22 · 24 replies
Je voulais ajouter mon grain de sel dans l'opinion generale du Kyrghystan qui est toujours enthousiaste ! En fait j'y suis depuis trois semaines et je dois avouer ma deception... Ayant lu beaucoup sur ce forum, je m'attendais a autre chose...Evidemment quand on paye un tour les gens sont sympas mais je dois dire qu'ils ne sont guere avenants et vous laisse en plan avec vos questions; aucun desir de renseigner ni de communiquer et pas tres aimables. De plus, etant cavaliere, je me suis debrouillee pour trouver des chevaux a monter, mais pas facile... tres peu de chevaux sont devolus a l'equitation ou alors pour les touristes qui n'en ont jamais fait et qui vont faire du pas pendant quelques jours...avec un tour. J'ai pu en faire un peu mais comme la langue est un barrage substantiel...frustree ! Et puis a part Song Kol qui est tres beau, ma foi pour une touriste normale, pas grand chose a dire... a moins d'etre fou de montagne. Enfin, je n'ai pas trouve cela exceptionnel... Je crois que les gens viennent ici pour grimper dans les glaciers...pas moi. J'ai rencontre quelques touristes qui etaient un peu sur leur faim aussi...autant le savoir. J'ai voyage enormement et ...bof !!!! Ce qui est sur, c'est que c'est cher par rapport aux services obtenus, c'est surtout en dollars. La bouffe est moyenne et toujours pareil: l'incontournable soupe avec tout dedans ! Sans compter les problemes pour l'extension du visa parce qu'ils se sont trompes a l'aeroport...ou peut etre pas. Pas de visa de 2 mois en arrivant a l'aeroport. Le visa pour l'Ouzbekistan....on en parle pas....l'agence Celestial mountain m'a fait tout un cirque pour que je prenne des reservations d'hotel completes pour avoir une lettre de recomandation pour avoir ce fichu visa !!!! Me reste le Tadjikistan en payant le double, le tout en etant coincee a Bichkek a 35 dollars la nuit...bon, les aleas du voyage !! J'ajouterais que le Lonely planet n'est plus du tout d'actualite, il vaut mieux prendre les informations importantes ailleurs. Et par exemple l'agence tant prise Novinomad a Bichkek peut vous donner des informations contradictoires selon le jour de la demande !!!... Bon voila, c'est un peu le blues, je ne m'attendais pas a ces difficultes et a ce mur de communication... Bonne chance a tous... Olala
Fragments d'Irlande English translation pending
by Geob · 2008-07-21 · 1 reply
Lorsqu'ils sont revenus d'Irlande, ils nous ont dit a quel point ils avaient ete emballe par les Bed and Breafast, les paysages, les filles aux yeux verts, les pubs ou la Guiness coulait a flots, et aussi par la pluie qui etait plutot une caresse qu'un inconvenient touristique.Avaient-ils assister a des courses de levriers, leur ai-je demander. Non, il y a mieux a faire en Irlande ont-ils affirmer. Et Cork ? Cork ! Passez votre chemin, il n' y a rien a voire !

CYNODROMES Un beau jour du mois de mai, nous avons debarquer en Irlande avec un ami qui conduisait sa propre voiture. Des le premier soir, nous decouvrimes l'ambiance d'un petit cynodrome de campagne, entourer par des gens chaleureux, des momes qui "faisaient le papier" en notant les informations contenues dans le programme, en observant la presentation des 6 partants, une fois le pronostique etabli, ils couraient aux guichets a 20 cents. Les gros parieurs, des billets plein les mains, s'empressaient aux autres guichets. Personnellement, ce fut a Rome ou j'ai assiste pour la premiere fois a une course de levriers. Jusqu'a la deuxieme guerre mondiale, il s'en deroulait meme dans la region parisienne -j'ai entendu parler du cynodrome de Courbevoie. Un Irlandais nous a expliquer le fonctionnement des paris : six partants a chaque course, seuls comptent les deux premieres places ; on peut donc jouer gagnant (1er), placer (1er ou 2 ieme, pas d'importance), gagnant/placer (on touche gagant et placer), ce qui rapporte le plus c'est le couple uniquement gagnant, c'est a dire qu'il faut avoir les deux premiers dans l'ordre d'arrivee, ainsi, a Galway, j'ai le plaisir de gagner 3 livres 50 en misant 20 cents...une grosse cote ! Vraiment, j'ai apprecier ce spectacle a l'echelle humaine, son coter familial, les guichetieres qui devenaient adorables lorsque je leur faisais part de ma nationalite et de mon anglais approximatif, et puis toujours ces poulbots d'Irlande, d'un serieux confondant, professionnels certains jusqu'a arborer une casquette en tweed, visiere bien inclinee sur le nez, qui se dressaient sur la pointe des pieds pour pouvoir deposer leurs pieces aux guichets des paris. Que de bons souvenirs ! Surtout cette belle soiree, dans un des deux cynodromes de Dublin, ou nous avons assister a la victoire de Squeeze the blue dans la "Guiness Cup" devant pas moins de 4000 spectateurs. Il a gagner avec trois longueurs d'avance, quel champion ! Je revois la fierter, sa joie tranquille, de la famille proprietaire. Tout de meme, je suis surpris de n'avoir jamais oublier le nom de ce levrier : Squeeze the blue !

UN PUB, UNE VILLE Je me souviens d'un dimanche apres midi, sur les hauteurs de Cork, un quartier ou il n'y avait rien a voir sauf l'essentiel : rencontrer des etres humains. Nous avons pousser la porte d'un pub...oh le monde ! A ne pouvoir se caser sur la moindre banquette ! Pourtant, toute une famile nous fit signe de venir nous assoir a coter d'elle. Ils se sont serres les uns contre les autres pour nous degager deux places. C'etait une apres midi ou meme le soleil s'invitait dans les coeurs. En buvant des pintes, en echangeant quelques mots avec nos voisins, nous nous sommes impregnes du moindre detail de cette ambiance populaire ou les heures glissaient sur nous sans que nous nous en rendions compte, come si nous etions des habitues de ce lieu, des Irlandais parmi les Irlandais. Un enfant s'approcha de notre table. Le chef de famille nous presenta son fils qui, sans demander son reste, s'empara du verre de son pere et trempa ses levres dans la mousse pour boire une gorgee, puis s'en retourna a son tournoi de flechettes. Une petite route de campagne qui longe la baie de Kinsale. Un pub, unique. Deux types en chemises blanches, pantalons noirs, adosses au parapet, les jambes allongees sur le sol, degustaient leurs bieres devant ce somptueux panorama. J'ai ete vite prendre ma pinte, traverser la petite route, et me suis installer face a la mer. Tout etait en osmose ! Une adequation parfaite de la biere, du soleil et de l'air si limpide. Donnez moi encore des baies de Kinsale, des mers etales ou dansent des myriades d'etoiles solaires, et je degusterais toutes les bieres que vous voudrez ! Et si on reprenait une Murphy ?

L'AMERICAINE. Je me demande si ce n'est pas a Kinsale ou nous avons dormi l'unique fois dans une auberge de jeunesse. Une experience que nous n'avons pas renouveler puique les B and B etaient suffisamment agreables par rapport a cette nuitee de caserne que nous venions de vivre. La chef de caserne, une dame enervee, nous a remis a chacun un balai alors que nous lui demandions nos cartes. Nettoyer avant que de partir, c'est le reglement ! L'americaine et son ami que nous devions deposer dans une prochaine ville se mirent aussi au travail, avec un enthousiame qui compensa l'absence du notre, et avancerent ainsi notre depart. Sur la route, confortablement installer sur les sieges arrieres avec son copain qui, lui, ne parlait pas un mot de francais, l'americaine semblait soulagee d'etre en notre compagnie, de parler notre langue. Mademoisele etudiait la litterature de son pays, ce qui m'a mis en joie. Quand je lui ai demander si elle avait apprecier "Walden, ou la vie dans les bois" de H.Thoreau, j'ai mis le pavillon de la litterature en berne : elle ne connaissait pas, ce n'etait pas dans son programme. J'ai cru qu'elle plaisantait. En fait, non ! J'ai fini par me fendre de deux trois mots sur l'importance de Thoreau sur le mouvement hippie des annees 60, le refus de vivre dans un cadre imposerm le role de la nature, et surtout la desobeissance civile. J'ai aussi ajouter qu'un soir de noel, plutot que de reveillonner en famille, j'ai preferer restewr dans les "bois de Walden". Cela l'a abasourdi ! Ensuite, nous avons aborder d'autres sujets. Lorsque nous fumes arrives dans la ville ou nous devions les deposer, l'etudiante fut desappointee, son copain, lui, ragaillardi a l'idee de ne plus nous voir. Nous echangeames nos derniers mots devant la voiture, puis, comme le yanke s'impatientait, ele s'est jetee dans nos bras, nous embrassa comme si elle partait vers l'enfer, et l'autre, qui ralait, la tira par la manche de son blouson en disant des ok ! ok ! Nous les avons regarder partir. Comme nous l'avions parier, ele s'est retourner pour nous adresser un dernier grand salut. ( Mon incomprehension devant son ignorance de Thoreau n'avait pas lieu d'etre. Je m'en suis rendu compte des annees plus tard en lisant le sociologue americain, Christopher Lasch, dans son livre intituler : "La revolte des elites". Il analyse, decortique l'education, l'universitee amecricaine et on en reste pantois ! A lire aussi "le complexe de Narcisse" Ces deux livres se lisent avec un crayon dans la main tant l'envie nous prend de souligner des passages)

PLUIE, TOURBE. Il pleut. Quand il pleut en Irlande, on ouvre pas son parapluie, on ouvre ses narines afin de respirer au maximum l'air iode, les embruns. Et puis on ouvre aussi ses yeux....Je me souviens plus du nom de ce port, dans la peninsule de Dingle, mais je vois toujours ces facades pastelles des maisons qui s'alignaient devant le quai, je vois toujours cette fee Morgane que nous avons croisee, emmitouflee dans son gros pull blanc, son visage de rousse aux yeux verts qui affichait un air un peu moqueur devant mon admiration, deja nostalgique, pour une belle inconnue que je ne reverrai jamais ("...dont les yeux/charmants paysages/font paraitre court le chemin..."). Tourbieres, l'odeur de la tourbe quand elle brule, un paysan qui nous arrete, nous salue en soulevant sa casquette de tweed, nous demande d'ou l'on vient....ah la France ! Des chaises que l'on sort par la fenetre de la chambre du B and B., nous nous installons face au soleil qui decline sur la lande deserte, notre hotesse qui nous appelle pour nous offrir le the, accompagner de delicieux petis gateaux qu'elle vient de sortir de son four...la presqu'ile d'Aran, une autre Irlande, hors du temps, mais demain nous devons reprendre la route. Le Connemara, ou l'Irlande occupee par les Anglais ?

L'IRLANDE OCCUPEE PAR LES ANGLAIS Lorsque nous avons franchi la ligne de demarcation, nous avons rouler sur quelques klm sans croiser quiconque ou quoi que se soit, appreciant cette tranquillite relative alors que nous roulions dans le no man'sland. Nous vimes au loin un pont qui enjambait la route, une silhouette sur la gauche, une tache rouge, La distance s'amenuisant, la silhouette est vite devenue un parachutiste britannique, le doigt sur la gachette de son arme qui lui barrait la poitrine, de sa main libre, il nous a fait signe de ralentir et de nous garer a gauche du pilier, , , a l'interieur il y avait un petit local ! Les portes ouvertes nous laissaient voir un bureau, des photos d'individus accrochees sur un mur -genre "affiche rouge"-, sans doute des membres de l'I.R.A. recherches. Un sous-officier est sorti du local pour verifier nos papiers, le coffre de la voiture, et il a meme passer le "miroir" sous le chassis. Lorsqu'ils nous ont laisser partir, l'enthousiasme de notre ballade Irlandaise avait quelque peu rafraichi. Bon sang, pourquoi ne pas avoir bifurquer vers le Connemara ?

Derry La premiere image de Derry (surtout pas Londonderry) m'est rester a jamais graver dans ma memoire : une Land Rover militaire avec une mitraileuse sur le toit, un soldat, dont on voyait le buste, pret a tirer. Bienvenue a Derry ! A Derry, je ne me souviens plus du B. and B. ou nous avons dormi, , , le trou noir ! En revanche, coment oublier ce lieu mythique de la resistance contre l'armee britannique, ce quartier catholique ou l'IRA provisoire etait come un poisson dans l'eau, je veux parler du Bogside dont le nom etait inscrit sur la partie centrale d'une sorte d'arche, come une marque de defi, qui symbolisait l'entree de tous les dangers pour les occupants britanniques et leurs colaborateurs protestants. Lorsque nous sommes arrives a pied devant cette arche, quatre soldats sortaient du Bogside, tres nerveux, ils n'aretaient pas de regarder deriere eux ; tout a coup ils se sont mis a courrir come des lapins pour regagner leur cantonnement distant environ d'une centaine de metres. Ah ils nous ont bien fait rire ces fiers gueriers, si prompts a tirer sur des gens desarmes ! Oui, bon, mais...est-ce une bonne idee d'aller "visiter" le Bogside ?

Le Bogside Premieres impressions du Bogside : gris, personne dans les rues, pas de magasins, tristesse...le sentiment d'etre dans un ghetto. Au bout de cinq minutes, nous apercevons une patrouille en action. Elle remonte le trottoir sur lequel nous nous trouvons. Les quatre "berets rouges" emploit la technique dite du "pas de Belfast" : les deux premiers regardent devant eux, les yeux sans cesse en mouvement, qui balayent comme le faisceau d'un radar, l'un des deux placer derriere marche a reculons, observe surtout les toits, puis, quand il n'en peut mais, il reprend la marche normale tansdis que son proche collegue le relais dans cette position inconfortable. Au moment de nous croiser, je n'en suis pas sur, nous sommes descendus du trottoir, avec une furieuse envie d'etre couleur passe-muraile. A voir les visages des quatres hommes, il est evident que patrouiller dans le Bogside ne ressemble pas a une partie de plaisir. Ce n'est pas le moment de leur crier "English go home !"

Pubs dans le Bogside Il pleut. Quand il pleut sur le Bogside, ce n'est pas comme dans la verte Erin : on regrette de ne pas avoir un parapluie ! On est vite frigorifier ! Et puis c'est triste, sauf pour quelques enfants qui jouent dans les flaques d'eau. Eux, ils rigolent ! Le ciel semble recouvert d'une plaque de plomb, cela accentue cette impression de pauvrete qui regne ici. Qu'on ne vienne pas nous parler de defense de particularismes, de guere de religions, non, c'est une guerre d'un groupe humain contre un autre groupe humain, a qui il refuse l'acces a une vie plus decente, plus confortable, parce qu'il tient a ses privileges de descendants de colonisateurs britanniques. Besoin de s'alcooliser, on pousse la porte d'un pub...brouhaha des conversations, rires...la porte entierement ouverte, tout le monde nous voit et...plus rien ! Silence instantane ! Tous les regards sont braques sur nous, les gestes sont en suspens, l'inquietude se lit sur tous les visages. Interloques, un peu inquiets nous aussi maintenant, nous nous avancons vers le bar deriere lequel le barman, crisper, cachent ses mains sous le comptoir. Je ne sais pourquoi, l'angoisse peut etre, j'ai dit bonjour en francais. Et cela suffit pour detendre l'atmosphere ! La salle entiere semble pousser un soupir de soulagement, les converstations, les rires reprennent. Vous etes Francais, nous dit le barman en prenant deja deux verres. Le barman de ce pub nous explique : vous etes ici deux inconnus, c'est la premiere fois qu'on vous voit ; il y a eu plusieurs fois des inconnus qui sont entres dans les pubs du quartier, mais ce n'est pas pour consommer, non, c'est pour jeter une bombe, ou tirer dans le tas, la prochaine fois, dites tout de suite bonjour en francais ! Nous l'avons ecouter, et ca c'est reveler efficace. Nous etions dans le Bogside en mai 1980, deux ans a peine apres le "Bloody Sunday" !

Belfast Que dire de Belfast ? On finit par s'habituer a tout ! Ainsi, en garant la voiture dans un parking proche du centre ville fermer a la circulation, on voit des militaires britanniques arriver en trombe, boucler le secteur, et que je te controle les papiers de la voiture, d'idenditee...oui, on finit par ne plus y faire attention. Puis, fouille pour acceder au centre ville, des postes de controle de partout, on passe entre des grilles, faut lever les bras, se faire palper. Le centre de Belfast, vide de voitures, comme nettoyer ! Pourtant des bombes continuent d'exploser ! Mais ou dormir a Belfast ? Nous entrons dans une librairie. Une petite brune sympathique, en veste de tweed, nous accroche le regard. Tu connais un B.and B. dans le quartier catholique ? Elle eclate de rire, elle est protestante ! Elle nous indique une adresse, de l'autre coter du fleuve, une dame recoit des etudiants dans sa grande maison, elle aura certainement une chambre a louer. Comme la curiositer est le moteur du voyageur, nous nous presentons devant une maison qui ressemble a celle de "Amytiville", un film d'angoisse de ces annees la, qui raconte l'histoire d'une maison hantee. Ici, on est chez les protestants, dans un quartier bourgeois...c'est le pouvoir economique. Trois coups de marteau sur la porte. Nous commencons a etre bien tremper par cette pluie fine qui semble ne vouloir jamais s'arreter. Alors, ca vient ? On gele ! Quand la porte s'ouvre enfin, et lorsque nous decouvrons cette femme, le premier mot qui me vient a l'esprit c'est : austere ! Elle est grande, elle porte un fichu sur ses epaules, un haut chigon de cheveux blancs, son visage n'esquisse pas le moindre soupcons d'un sourire de bienvenue. Je me vois, dans un flash, repartire dare dare vers la voiture garee plus loin, mais elle ouvre entierement la porte et nous invite a entrer. Elle nous precede et nous conduit a notre chambre, au premier etage, par un escalier en bois, large, magnifique. Elle nous laisse nous installer, se retire en precisant que si nous avons besoins de quelque chose, il ne fallait pas hesiter. Je crois que c'est le silence qui regne dans cette maison qui nous destabilise. Alors, nous jetons en vrac nos vetements mouilles sur nos lits respectifs, nous revetons des secs, et nous repartons aussitot a la rencontre de Belfast. Nous revenons vers les 16 h. Nous constatons que nos vetements humides sont soigneusement disposes sur deux chaises, devant un radiateur electrique ! On frappe a notre porte. La dame nous invite a boire le the dans le salon, en bas, en compagnie d'un etudiant a qui elle loue une chambre. Le salon, avec sa grande table en bois massif, verni, respire le passer, le confort cossu d'avant le formica et le bois agglomerer, les chaises au design diaboliques et les baies vitrees. Nous saluons l'etudiant. La dame entre avec son service a the en porcelaine -la classe, the touch of class !- puis nous laisse. A un moment donner, l'etudiant nous demandent ce que nous pensons de la situation en Ulster. La conversation prend vite un tour critique : c'est un admirateur de Ian Pesley, ce pasteur fanatique, revulser a l'idee de reunification de l'Irlande. Attiree par l'eclat de nos voix, la dame vient nous demander si tout va bien. Avec le recul, je me dis que nous etions gonfles, apres tout, nous n'etions pas chez nous - n'empeche, aujourd'hui encore, je leve mon verre a l'Irlande qui doit etre unie ! Le lendemain matin, dans sa petite cuisine, la dame s'affaira pour nous rendre son petit dejeuner inoubliable, et il le fut. Oui, tout etait etait parfait dans cette maison, sans ostentation, encore une fois avec beaucoup de classe. En partant, mous la remerciames chaleureusement pour son accueil. Un leger, un doux sourire se dessina sur son visage. Cette dame qui nous avait impressionnait de prime abord, reservee, d'une dignite incomparable, etait d'une gentillesse telle que c'est la seule image que je veux garder de Belfast.

RETOUR EN IRLANDE Quel plaisir de revenir dans la verte Erin ! La derniere semaine, nous la vecumes en fonction des reunions de courses de levriers que nous trouvions dans la campagne, apres avoir passer trois jours a Dublin, et trois soirs dans alternativement les deux cynodromes, visiter l'usine de Guiness ou nous avons deguster une blonde...que nous avons jamais vu en vente, et pouser, en toute tranquillite, la porte d'innombrables pubs.

Squeeze the blue Ving huit ans ! Ton Irlande, c'est bien fini ! m'a dit un camarade en contingences sociales. Si tu y retournes, tu seras bien decu. D'abord, nous, les Francais, nous sommes tres mal vus, on nous considere comme des chapardeurs potentiels ! La vie est devenue tres chere, il y a trop de touristes. Je ne retournerai pas en Irlande. A quoi bon refaire un voyage sur un passe revolu, chercher des souvenirs, des lieux, ne peuvent qu'amener deceptions, le ridicule d'affirmer que c'etait mieux avant. A qoi bon ? Et puis, Squeeze the bue ne gagnera plus la "Guiness Cup" !
Traversée du territoire du Nord en Australie English translation pending
by Renaudanni · 2008-07-17 · 17 replies
Salut, J'envisage de faire a pied la traversee katherine ayers rock, jaurai aime savoir combien de km il faut compter en moyenne par jour en sachant que j aurai 20kg sur le dos 9eau nourriture tente et duvet obligent!!!) Quels sont les sites immanquables sur la route ? et quelqu'un aurait il une carte avec les stations services ca peut aider pour l'eau!! merci de votre aide...
Village Padaug en Thaïlande English translation pending
by Ninou24 · 2008-07-10 · 19 replies
je sais que je vais me faire critiquer mais je voudrais savoir ou l'on peut rencontrer les tribus karen. on m'a parlé de mae taeng? mais quand on fait des recherches sur internet il ne parle que de la régino de mae hong son, n'ya t'il pas d'autre région plus proche de chiang mai pour rencontrer les "femmes girafes" . je précise quand meme que malgré ce que certain vont répondre à ce sujet que c'est pour connaitre le mode de vie des ces gens, connaitre leurs coutumes, leurs croyances... je sais qu'on va me parler de zoo humain mais n'y étant jamais allé je ne peux pas juger. merci de votre aide
Madagascar: destination à haut risque English translation pending
by Azeto · 2008-05-17 · 125 replies
Depuis quelque temps, Madagascar est devenue une destination à haut risque. Les agressions envers les touristes pour les voler se multiplient. En général, les agresseurs n'hésitent pas à assassiner pour quelques Euros. Les agences de tourisme n'en parlent pas et pour cause. N'allez pas seul en moto ou vélo sur les routes. Certains hôtels ne sont pas sûrs. Evitez de sortir seul la nuit. Etc.
Carpatair: Bergame-Kiev avec escale de 30 minutes à Timisoara English translation pending
by Anàssa · 2008-04-28 · 18 replies
Bonjour à tous,

Carpatair propose un Bergame-Kiev (Zhulyany) avec escale à Timisoara.

La perspective de voler avec cette compagnie me séduit, mais le hic c'est que l'escale à l'aller est de seulement 30 minutes, ce qui me paraît TRES court.

Qu'en pensez-vous ? Quelqu'un a-t-il déjà fait l'expérience ?

Catherine
L'Australie, un grand parc d'attraction! English translation pending
by SévRineM · 2008-04-22 · 27 replies
Bon je ne sais par où commencer! Tout d'abord je tiens à dire à tous les fans de ce pays qu'il n'est pas utile qu'ils m'envoyent des messages vindicatifs car ce que je vais écrire ensuite n'est que mon ressenti face aux 2 mois et demi que j'ai passé ds ce pays, j'y est d'ailleurs croisé plrs voyageurs écourtant leur séjour déçus de leur périple. L'esprit ds lequel je m'y suis rendue était le suivant, découvrir des paysages diversifiés, NATURELS, voir à couper le souffle... S'imprégner du mode de vie des locaux (dit COOL), barouder, faire claquer mes talons sur des sentiers formés par des randonneurs émerveillés par la beauté de la faune et la flore et non sur des routes conçus pour les pick-up au milieu des forêts!!!!!!!!! Apercevoir des espèces animales sous un soleil de plomb, camper à la belle étoile, voyager sans se ruiner en partageant les bons plans des locaux, améliorer mon anglais.........et j'en passe.............................................

Ce que j'en ai vu: Transport: j'ai utilisé la compagnie GREYHOUND pour me déplacer entre les villes, je ne lui ferai pas bonne presse, aucun problème pour la côte est, celle-ci regorgeant de touristes, une fois Sydney passé fo s'accrocher! Une seule horaire, très mal desservi, les parcs nationaux autant oublier, les villes desservies sont à des centaines de km des lieux intéressants, business, business!!! Inutile de parler du désert vs avez saisi, je pense?! Difficile de dormir en pleine nature ds ces conditions, alors le budget explose. J'ai pu parcourir le désert grâce à une rencontre, merci, sans lui je n'aurais pas pu accèder à certains sites! Comme l'Uluru Business!Le stop n'y est pas trop pratiqué, c'est pourtant un pays qui se dit ROUTARD???? Sites, Faune et Flore: Dificile d'obtenir des infos sur les lieux à découvrir à la sueur de mon front, tout est organisé, les tours opérateurs s'approprient tout, les offices de tourismes abondent ds leur sens, leur visage et le ton de leur voix devenaient glacials lorsque je leur exprimais mes envies, ds un anglais très médiocre ce qui ne m'a pas aidé! J'ai découvert par moi-même des endroits magnifiques comme Fraser Island assaillis de 4x4 désolant, les Kings Canyons, les Grampians... peu de pers sur les chemins de rando, et non c'est tellement plus facile d'etre motorisé! pour voir des dauphins, lamantins, koalas, otaries sortez les billets, c'est insensé ds un pays à la faune si présente, payer pour un safari en Afrique ok, mais la fo arrêter! J'ai pu voir des kangourous en liberté, des oiseaux magnifiques, insectes et invertébrés, des dingos, et deux malheureux koalas ds une réserve. Mode de vie: euh! Je n'ai pas trouvé que les australiens soient aussi cool qu'on veut bien le dire, je n' ai surement pas rencontré les meilleurs. Sinon je n'ai gouté à aucun plat de pays puisqu'il n'en existe pas, pas de culture puisque les aborigènes en possédant une sont ignorés, je ne vais pas m'étendre là-dessus je finirais par vomir, ah juste une chose ils n'ignorent pas leur art puisqu'il leur permet de faire encore + de profit. Pas de traditions, le dépaysement à ce niveau n'est pas au rdv. Hébergement: Sans van, la grande mode, ne pas espérer dormir sous les étoiles. Backpakers, auberge de jeunesse, à 2 c'est plus cher qu'un F1 en France, la propreté n'y est pas le mot d'ordre, et l'ambiance ado non_merci! J'ai croisé un paquet de jeunes venus en Australie, enfin sur la côte Est, rien que pour se prendre des mines, les tours opérateurs l'ont bien compris, l'arrêt au liquorland est compris ds le packtage. Ouah! Enfin chacun est libre de voyager à sa manière, ce qui est soulant c'est de débarquer ds un endroit paradisiaque, après quelque heures de marches, avec une horde de bourrés bruyant ds un endroit paisible et normalement sauvage.

Bon je vais m'arreter là, mon texte est long et plutot négatif, inutile que je m'étale sur ce qui m'a plu puisque les messages que l'ont trouvent sur ce pays, soit disant des merveilles, ds les forums sont tous positifs, pourtant j'aurais aimé en lire des com celui-ci, mais peut-etre est-ce sacrilège de négativer sur l'OZ.
Long vol pour la République Dominicaine avec ma fille de deux ans English translation pending
by Océane1st · 2008-04-07 · 12 replies
Le 9/06 nous partons avec ma fille de 2ans en RD (Punta Cana - Barcelo Bavaro Beach - vous aussi???) depuis Bruxelles (+/- 7h?) avec Jet Air. J'ai déjà lu beaucoup de critique. Quelqu'un a-t'il pris un de ces vols récement? Qu'en est-il des film à bord, de l'espace, ... Si vous avez des conseils pour occuper ma puce, c'est toujours bienvenue. J'ai entendu dire que donner un sup. de vitamine A avant de partir peut éloinger les moustiques?? Quelqu'un a déjà essayer? Avez-vous une liste " A enporter" pour un enfant de 2 ans?😛

Merci d'avance pour tous les infos que vous pourrez me donner.
Hôtel Bajondillo Apartments à Málaga English translation pending
by Gringo6391 · 2008-03-31 · 11 replies
Bonjour à tous! Bientôt j'irai passer presque un mois à l'apart-hotel Bajondillo à Málaga, je serai logé dans un studio avec cuisinette, j'ai lu sur le feuillet explicatif certaines informations concernants les comodités de ce studio, je crois qu'il n'y a rien de mieux que d'avoir les commentaires des gens qui y ont vécu, donc j'apprécierais beaucoup avoir vos commentaires positifs ou négatifs, autrement dit j'aimerais avoir l'heure juste, à mon retours je vous ferai un récit de mon voyage en Andalousie incluant le confort à cet hotel. Merci beaucoup à tous à l'avance.
Etre moi, m'accomplir, m'affranchir, partir? English translation pending
by Odanna · 2008-02-27 · 22 replies
Bonjour à tous,

Voilà longtemps que je n'avais posté sur ce forum! Travail, études, soucis, plus de temps ni d'argent pour me disperser un peu sur internet et laisser libre cours à mes rêves de voyages à venir, ni de vous raconter les voyages rêvés et réalisés... Plus de temps surtout pour voyager... Et encore et toujours le même malaise, ce sentiment de n'être pas à ma place et de me forcer à suivre une voie "sure" pour assurer mon avenir, stabilité & cie, et j'en viens toujours à me poser les mêmes questions: Mais à quoi bon? Pourquoi me forcer à renter dans le moule de la société, travailler pour faire mes études, rater mes études parce que je travaille, ne plus avoir de vacances parce que je travaille et que j'ai des responsabilités, des obligations, et être stressée, nerveuse, fatiguée, triste et démotivée.. une vraie parisienne, tout ce que je déteste, avec ma vie devenue "metro, fac, boulot, dodo". Vie sociale? Pas le temps. Repos? Pas le temps. Voyage? Pas le temps! Ecrire? (car j'écris des livres) Pas le temps non plus. 6 mois, et 20 pages écrites. Je ne suis pas prête de publier!

Bref, tout ça pour dire que je me torture l'esprit, et ce n'est pas la première fois que je vis cette période de doute intense, de découragement, et d'envie de tout foutre en l'air. Ce topic n'est pas nouveau ici, mais j'aimerai bien avoir vos avis, peut être me redonnerez vous le courage de continuer dans cette voie pour au moins terminer mes études, ou alors, de partir, sans billets retour, et sans regrets.

J'ai 22 ans, en fac d'histoire, encore en deuxième année que décidément je n'arrive pas à achever. Après mon bac, �� 17 ans, j'ai fais mon premier voyage, c'était au Mexique. Depuis, je suis comme beaucoup d'entre vous je suis devenue accro et j'en ai fais beaucoup d'autres plus fous les uns que les autres! Après ce premier voyage, j'ai entrepris des études en histoire et ethnologie, et c'est vraiment passionnant, j'aime étudier et j'ai envie d'aller jusqu'au bout. Mon métier rêvé: Reporter, je veux réaliser des documentaires, et aussi m'adonner à l'écriture. Mais voilà, en seconde année, j'ai tout laché en cours de route pour aller m'installer en Suède ou j'ai vécu six mois, puis je suis repartie en voyage. L'année suivante (l'année dernière), de retour à Paris j'ai travaillé à temps plein, je n'étais plus libre, je me sentais vide, je ne pouvais plus voyager librement et la nourriture intellectuelle me manquait. J'étais très frustrée!

Alors cette année j'ai repris mes études, mais je dois continuer à travailler pour vivre, et là, ça coince. C'est dur, je manque des cours, je n'ai pas assez de temps à consacrer à la fac, je n'ai plus de temps pour écrire, ni pour voyager d'ailleurs. De plus, mon père est décédé au mois de décembre dernier, ce qui m'a valu un énorme choc émotionel, ayant déjà perdu ma mère à l'âge de 6 ans, et j'ai raté mon premier semestre à la fac, je vais devoir repasser presque toutes les matières au rattrapage. Je suis désespérée. J'ai le sentiment que je n'en verrai jamais le bout. J'aimerai finir mes études, et munie de ce bagage je me sentirai sans doute moins coupable et plus libre pour enfin partir à l'aventure, découvrir le monde, et exercer mon métier par la même occasion. Mais là, je sais que si je ne valide pas cette foutue deuxième année, je n'aurai plus le courage de continuer. Déjà maintenant, mes vieux démons me reprennent et je ne rêve que d'une chose: m'affranchir! Etre celle que je veux être, tout de suite maintenant, écrire de tout mon soul, partir découvrir le monde et m'acomplir. Je suis une passionnée et je suis faite pour une vie passionnante, je suis éprie de liberté et je vomi nos sociétés modernes qui tuent nos rêves et nous persuadent que la vie c'est la consommation, le "travailler plus pour gagner plus", que trois semaines de congés par ans c'est bien suffisant, et que ceux qui s'accrochent à leurs rêves et à leurs idéaux de jeunesse sont des fous ou des marginaux. On me dit souvent: "bah, tu dis ça maintenant mais quand tu seras plus vieille, tu changeras d'avis! Passe ton permis, fais des études, travailles, aie une famille, c'est bien plus raisonnable". Quoi?! Alors, quand on est jeunes, on a des rêves et des idéaux, et on est fous, et c'est normal. Mais quand on vieilli, on devient raisonnable, mais être raisonnable est-ce rennoncer à nos rêves pour être en phase avec la société? Et ainsi renouveller cette génération de frustrés, de vieux pétris de regrets, de vies faites de renoncements? N'est-il pas plus raisonnable finalement, de s'accepter tels que nous sommes, "fous" ou pas, et de suivre le chemin qui est fait pour nous plutôt que nous forcer à correspondre à ce que la société veux que nous soyons? La voix de la "raison" est elle pour autant la plus sage?

Voilà, mon coup de gueule. Mon ras le bol! Evidement, qu'il est dur de suivre ses rêves quand on vit dans une société qui ne les encourage pas! C'est là mon dilemme, et je suis sure que je ne suis pas seule à le vivre. Réagissez! Faites moi part de vos avis!

Bon vent à mes amis voyageurs!

Audrey.
Cannabis en Thaïlande? English translation pending
by Yurei · 2008-02-10 · 78 replies
Je sais que ca ne rigole pas en thailand en ce qui concerne les drogues dures. Mais comment ca se passe pour le cannabis ? On risque quoi a en acheter et en consommer ? Et est-ce qu'on peut s'en procurer facilement ? Ou ? Merci.
Traversée de l'Afrique en 4x4? English translation pending
by Kako2 · 2008-01-10 · 314 replies
Bonjour, en lisant différents posts, je me suis aperçu que plusieurs équipages se préparent pour effectuer la traversée N-S de l'Afrique en 4x4. Il serait intéressant de nous répertorier afin de pouvoir échanger pendant les préparatifs, voire même pendant la grande balade. Ceci dit, je me jette à l'eau avec qq détails de notre projet:

Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours

et vous ?
Combien de temps à visiter le parc américain national Yosemite? English translation pending
by Virgula2 · 2008-01-06 · 7 replies
Bonjour

Je voudrais savoir combien de temps vous resteriez à Yosémite, si vous étiez là bas fin juillet, avec 4 personnes peu sportives (mais de bonne volonté!). A priori j'ai prévu ça : J1: arrivée de SF J2: Yosemite J3: départ vers la mi journée pour arriver à la Vallée de la mort quand il fait un peu moins chaud

Ca vous semble convenable? merci bcp!
Indonésie, Thaïlande ou Vietnam? English translation pending
by Nicolas78 · 2007-12-19 · 22 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaitons partir en Asie fin avril début mai pour un périple de 2 semaines environ. Ca sera un grande première pour nous sur ce beau continent et c'est pour cela que j'aurai voulu avoir votre avis sur ces 3 pays.

Notre choix se fera entre : Circuit 14j / 12n en Indonésie : Circuit de 7j + 5j en balnéaire à Bali - 1500€ par personne Circuit Thaïlande du Siam au Cambodge 17J / 14n : Circuit de 9j en Thaïlande + 3j au Cambodge + 4j a Pattaya - 1750€ par personne Circuit Trésors du Vietnam 17j / 14n : Circuit de 13j + 3j en Balnéaire a Phan Thiet - 1600€ par personne

Voilà nos 3 selections et le choix final est vraiment très difficile .... on n'y arrive pas.

Pourriez-vous me donner votre avis .... je connait malheuresement aucun de ces pays là.

Je vous remercie beaucoup pour votre aide

Nicolas
Achat d'un iphone en Thaïlande English translation pending
by Néophite · 2007-12-12 · 70 replies
Bonjour,

Quequ'un connait-il le prix d'un iphone à bkk ou en dutee free à bkk ou dubaï ? Merci de votre aide
Questions existentielles pour le cyclo-campeur English translation pending
by Kangoo72 · 2007-12-11 · 75 replies
Un brin d'intrigue:🙂

Pourquoi retourner son vélo pour le réparer ?

Pourquoi voyager avec un casque si c’est pour le laisser accroché au porte bagage la plupart du temps ?

Pourquoi tant de cyclo nous disent vouloir rouler » cool » et non dans un esprit de compétition ; Alors qu’il n’existe nul par dans le monde de compétition de cyclo voyage ?

Pourquoi les sacoches guidon oertlieb sont elles munie d’une fermeture à clef pour ne pas se défaire de leur support, alors que rien n’empêche un voleur de l’ouvrir pour en dévaliser le contenu ?

Pourquoi toujours dire qu’il est bon de rouler tranquilou en voyage alors que tout le monde est content d’afficher son nombre de km ou de cols réalisés en X jours ???

Pourquoi tant de cyclistes de niveau départemental, régional, national et si peut parmis eux qui deviennent cyclo voyageur ?

…A la limite, les réponses, je m’en moque. Mais si vous avez d’autres questions ; j’aime bien !😛
Côte ouest ou côte est du Canada? English translation pending
by Tine33 · 2007-12-02 · 35 replies
Bonjour à tous,

Nous avons très envie de partir 15 jours au Canada en 2008, mais avant de préparer notre itinéraire, nous hésitons encore entre la côte ouest et la côte est. A votre avis, quelles sont les provinces les plus dépaysantes ? Martine et Jean-Marc
Delta du Mekong par nos propres moyens (Vietnam) English translation pending
by Cathialin · 2007-11-23 · 12 replies
bonjour, qui peut me donner de bons tuyaux pour faire le delta du mekong par nos propres moyens de manière sympa : cai be, vinh long can tho ? sur 3 j? merci d'avance
Voyage en Irlande en janvier English translation pending
by Kevs76 · 2007-11-16 · 44 replies
Bonsoir,

J'ai décidé de partir en Irlande en janvier. Je prends mon billet d'avion sur RyanAir tout naturellement, si je le prends maintenant il ne dépasse pas les 50 euros pour les dates que j'ai choisi. Pour infoormation je suis âgé de 20 ans et je pars seul. En effet je partirais du 10 au 14 janvier. Ensuite l'intérieur de mon voyage reste à decider. Je vais attérir à Dublin donc je pense déjà passé quelques jours à Dublin. Ensuite j'aimerais aller à Galway, voir le Connemara, Limerick, Killarney, Cork et Waterford. J'ai quelques questions. Me conseilleriez-vous le train ou le bus entre les villes ? Est-il nécessaire que je réserve les billets de transports avant d'être en Irlande ? Pour le logement je pense allier auberges de jeunesse and B&B pour pouvoir rencontrer des irlandais. Ayant eu une bonne experiences des auberges de jeunesses je pense que cela est une bonne solution. Et de par mon père les B&B sont très sympas chez l'habitant. Pensez-vous que cela est une bonne idée ?

Merci d'avance de répondre à mes questions. Kevin
Retour de l'Odyssée Resort à Zarzis English translation pending
by Roryone · 2007-10-26 · 16 replies
Retour de 2 semaines passées dans cet hôtel que je connaissais pour y avoir séjourné quinze jours en mai. Mon séjour a été bien moins agréable cette fois et je peux vous dire que fidèle à la Tunisie je ne retournerais pas dans cet hôtel. Pour ce qui est de la chambre, de son entretien et de celui des sanitaires, rien à redire. Pour ce qui est du buffet, digne d'un restau universitaire, mais pas des mieux.Si vous souhaitez des détails allez voir mon post sur le routard.Trop de monde le soir, vous cherchez en vain un table, bref la cantoche et nourriture sans vie.Je vais vous donnez un exemple mémorable et pourtant c'est réel :une salade composée:betteraves, haricots verts, pommes de terre et moules dans leur coquille cuite trois jours au avant.Je vous laisse imaginer la mélasse !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! La plage qui à notre arrivée était encore propre nous a laissé découvrir un ponton dangereux car presque innacessible.Rampe et marches cassées.Bref, on a fait attention.Une tempête est venue le détruire totalement, donc baignade terminée puisque la plage de l'Odyssée a la malchance d'avoir des petits rochersd'ou l'intérêt de ce ponton pour se baigner au large.Service de plage inexistant, vous vous débrouiller pour l'installation des transats car les responsables sont occupés par les gazelles.Seuls, les gardes de chaque bout sont au travail. Nous avons eu a supporter 3 groupes qui pour l'un d'entre eux ont mis le bazard durant trois nuits.Baignades et hurlements dans la piscine, beuverie bref merci le service d'ordre. Piscine intérieure sale, très sale .Celle de l'extérieur ne m'a pas inspiré en y voyant les petits en couche-culotte.!!!!!!!!!!!!!!!!! Bref j'ai passé un bon séjour grâce à tous les bons moments en compagnie d'amis tunisiens en dehors de cet hôtel.Pour cette raison j'espère que les hôtels en construction se termineront vite car je compte retourner à zarzis mais je vais regarder de plus près pour une location de maison. Bonnes vacances à tous.
Déroulement du mariage à la mairie thaïlandaise? English translation pending
by Findus67 · 2007-10-18 · 84 replies
Bonjour, j'aurais voulus avoir de plus amples informations sur le deroulement du mariage dans un bureaux des mariages de bangkok (deroulement, duree, ) afin de savoir si c'est comme en france (costard, robe de mariee, temoins, etc...) ou bien si il s'agit juste d'aller signer un papier derriere un guichet. Merci d'eclairer ma lanterne car je serais bientot dans ce cas avant de passer a l'etape du mariage traditionnel dont je connais le deroulement.
France: le covoiturage devient un service public à part entière English translation pending
by Delanoe33 · 2007-09-03 · 1 reply
Réflechissez bien à ce projet (article ci dessous), car de toutes les façons, quand les automobilistes n'auront plus les moyens de se payer un plein (compte tenu de l'augmentation du prix du baril) ils n'auront pas le choix que de prendre des passagers (surtout pour les longues distances)!!! Les automobilistes finiront par réclamer ce système partout!!!

(Dossier trouvé dans Rue88) PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE

* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !

L’auto devient une cause écolo

L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.

Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.

Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes

Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.

Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).

Souplesse, sécurité… et convivialité

Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.

Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.

Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.

Rendez-vous devant votre Porte…

Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»

Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?

Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).

Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!

Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
Après "vélib", Paris réinvente l'auto-stop! English translation pending
by Delanoe33 · 2007-08-30 · 3 replies
<<< Je suis abasourdi par cette nouvelle! (Dossier trouvé dans Rue88) Ca sent les élections à plein nez, mais si ils le font, je dis chapôôôô!!

PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE

* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !

L’auto devient une cause écolo

L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.

Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.

Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes

Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.

Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).

Souplesse, sécurité… et convivialité

Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.

Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.

Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.

Rendez-vous devant votre Porte…

Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»

Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?

Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).

Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!

Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
Hôtel Club Azur Hurghada English translation pending
by Ninie74 · 2007-08-17 · 13 replies
😊bonjour, est-ce que quelqu'un a déjà passé un séjour a l'hôtel club azur a hurghada? comment est-il? sommes nous bien entouré et compris? est-ce acceuillant?
Live from India - Act III (on the way to the Himalayas)
by Phil64 · 2007-08-09 · 46 replies
Namaste! Here I am live from Delhi, past midnight, at least 30 degrees.... I wanted to post the start of this France travel journal but couldn’t find the time, so here it is live! Off we go for a third trip, but this time for double the duration—6 weeks with the goal of discovering Ladakh and Spiti, starting with a detour to Varanasi to meet up with Babeli and her family.

Phir milenge for the rest of the adventures...
Algérie: drague sur l'internet? English translation pending
by Paloma1 · 2007-07-06 · 120 replies
J'ai été témoin d'un évènement qui m'a quelque peu bouleversé, qui l'aurais été beaucoup grandement si cela avait été ma fille. J'aimerais vous en faire part.

Je ne suis pas de nature raciste et je respecte le mode de vie de chacun, tant qu'il ne contrevient pas au mien ou à celui de mes proches.

Une jeune fille début vingtaine achète un billet d'avion Montréal - Alger. Elle n'est pas certaine de la date de retour. Elle voyage seule. C'est la première fois qu'elle quitte le Canada. Chose étant assez rare, on s'informe un peu plus...

Elle a fait la connaissance d'une jeune algérien sur le net 4 mois auparavent et va maintenant le rejoindre là-bas pour se marier avec lui. Elle ne l'a jamais rencontré en personne, si non que par la caméra web, mais elle semble en amour et pleine d'enthousiasme. Elle n'est pas trop trop au courant des procédures de voyage, en étant à son premier et ne semble pas non plus à l'affût des moeurs et coutumes de ce pays musulman, à par ce que le garçon lui a raconter. Selon ses dires, sa famille organise et pait tout pour la noce, etc etc... Il lui enverra de l'argent pour payer une partie du billet, car elle n'a pas suffisamment d'argent.

Sommes-nous dans le champs ma collègue et moi pour être offuquée de ce scénario ? Mais il me semble que c'est une attrappe scandaleuse. Pauvre petite !.. Il me semble qu'elle s'embarque dans une aventure incensée.

J'ai beaucoup voyagé, entre autre en Tunisie et au Maroc, qui ressemblent sensiblement à l'Algerie. J'ai eu des copains algériens qui étaient de très bonnes personnes et que j'adorais, mais bon sang !... Le comment se passe cet "idylle", me bouleverse. J'ai communiqué avec des gens de l'étranger sur le net moi aussi, mais en gardant toujours mes distance. J'ai eu des "petis copains" lors de mes nombreux séjours à l'étrangers, mais sans jamais les marier ou me laisser convaincre de les ramener dans mon pays le Canada.

Je trouve cela triste que de jeunes femmes se laissent attirer dans des pièges comme cela, s'il en est un.

J'espère me tromper pour cette jeune fille et que tout se passe pour le mieux pour elle. Si c'était ma fille, car je suis maman d'une adolescente, je crois que j'aurais TOUT fait pour l'empècher de faire ça, mais les parents n'ont peut-être pas tous les même moyens de conviction.

J'aimerais avoir votre opinions sur ce sujet. Algériens !.. exprimez-vous, vous aussi. Je désire lire votre point de vue.
Tour du Monde en douze mois: possible? English translation pending
by Rémito · 2007-07-04 · 13 replies
Bonjour à tous,

Le projet germe dans ma tête de faire le tour du monde. Je souhaite faire l'Asie, l'Amérique latine ainsi que l'Afrique.

Mon idée est de faire au maximum le trajet par voie terrestre : France -> Vietnam Avion vers Equateur Equateur -> Brésil (ou Argentine) Avion vers Afrique du Sud Remontée de l'Afrique

Ma question est la suivante : est-ce réalisable ? Avant de me répondre "Bien sûr que non", je tiens à préciser que mon objectif est de suivre une route, voir les paysages, les peuples et les cultures évoluer au fil des km et pas collectionner les trophés. Je sais que cela ne me laissera pas le temps de profiter de tous les pays visités mais cela peut être une alternative au fait de faire des sauts de pays en pays par avion.

Certains ont-ils tenté l'expérience ? Dois-je supprimer un continent ou cela est-il réalisable en une année. Toutes vos lanternes seront les bienvenues.

Merci
Aerolíneas Argentinas pour l'Argentine? English translation pending
by Ziliamqui · 2007-07-02 · 30 replies
bonjour, chers aventuriers, ma question va certainement vous faire sourire mais moi je rigole plus. 🤪 Nous partons la semaine prochaine vers l'argentine avec la compagnie Aerolineas Argentinas.....et là c'est la panique. J'ai peur de prendre l'avion!!!!! Est ce que cette compagnie est sûre??? Que faut il faire pour me calmer? (j'ai déjà prévu le petit cachton qui fait faire dodo!) merci de vos réponses!

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