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10 jours à Phuket en février English translation pending
Bonjour,
Nous passons une dizaine de jours sur Phuket en février 2015. Quels sont les incontournables ? J'ai vu qu'il y avait des vols Phuket - Bangkok pas trop chers sur une journée (départ 7h le matin retour tard le soir). Est-ce jouable ? Et si oui, que faut-il voir en priorité ?
Merci à tous pour vos conseils !
Nous passons une dizaine de jours sur Phuket en février 2015. Quels sont les incontournables ? J'ai vu qu'il y avait des vols Phuket - Bangkok pas trop chers sur une journée (départ 7h le matin retour tard le soir). Est-ce jouable ? Et si oui, que faut-il voir en priorité ?
Merci à tous pour vos conseils !
Visa étudiant refusé pour les États-Unis: que faire? English translation pending
hello à tous,
je suis toute nouvelle sur ce site et j'ai besoin d'aide!
je vous explique la situation.
je souhaite étudier l'anglais aux Etats-Unis pendant un an, je me suis donc inscrite dans une école, j'ai donc le formulaire I-20, le document qui prouve que j'ai payé le SEVIS, un compte bancaire rempli (pour ce visa ils demandent approximativement 10500€ j'en ai 17000), j'ai bien rempli le DS160 en ligne.
donc ce matin j'arrive à l'ambassade us pour le fameux entretien et la coup de poignard dans le cœur, mon visa est refusé. le mec me donne une lettre expliquant (soit-disant!) la raison du refus, je la lis donc or rien a part que je ne suis pas elligible. je lui pose donc la question et la il me répond que c'est parce que je n'ai pas de travail ici en France. je lui ai dit que j'ai arrêté de travailler parce que je préparais mon voyage mais rien à faire. il me propose de reprendre un rdv (en précisant que je ne retomberais pas sur lui) mais bien sur pour ca je dois repayer les 136€ :(
pensez vous que si je me représente avec un CDI j'aurai une chance?
dois-je refaire le formulaire DS160 en sachant qu'il y aura un changement (dans l'ancien je suis au chômage et dans le nouveau j'aurai un emploi)?
si vous saviez à quel point je suis dégoûtée je ne m'attendais tellement pas à ca...
merci d'avance pour vos réponses.
Babouette
merci d'avance pour vos réponses.
Babouette
Circuit au Rajasthan, 3 semaines en octobre 2014: avis? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le forum.
Je ferai mon premier voyage en Inde le mois prochain, pour 3 semaines au Rajasthan. On est en 2 et on a choisi la « formule » en voiture avec chauffeur + guide en français.
Après avoir lu différents avis sur des circuits précédents, j’aimerais bien si possible avoir des avis sur le mien niveau faisabilité/timing, si trop de choses à voir.... :
(désolé pour la longueur, j’ai laissé tout en détail)
J1 : arrivée Delhi
J2 : Delhi-Shekhwati (6h)
Départ pour un tour panoramique d’orientation de la capitale de la république : Delhi 17 millions d'habitants se partage distinctement entre l'ancienne et la nouvelle ville (New Delhi et Old Delhi). Quartier de chandni chowk, la mosquée jama masjid, fort rouge, India gate (arc de triomphe), Rajpath, palais présidentiel, visite du célèbre temple de SIKH et continuation vers la région de Shekhwati qui se caractérise par de petits villages cernés par des dunes de sable, abritant les havelis, maisons des riches marchands qui vivaient autrefois du commerce chamelier entre l’inde et l’Asie centrale : véritables petits palais aux murs ornés de fresques peintes «la galerie à ciel ouvert ». Sur la route visite de Jhunjhunu (balade). Arrivée en fin d'après-midi, logement.
J3 : Shekhwati-Fatehpur-Bikaner (4h)
Après le petit déjeuner découverte du célèbre village de Mandawa. Route pour Bikaner .Sur le trajet balade dans le village de Fatehpur, puis visite du très beau fort de Junagarh datant du XVIè siècle. C'est l'un des mieux conservés du Rajasthan. Balade en tuk-tuk dans les ruelles de la vieille ville où vous pourrez là aussi découvrir de beaux havelis. Excursion au temple des rats Deshnok.Logement.
J4 : Bikaner-Jaisalmer (6h30)
Départ vers Jaisalmer (en route balade dans la bourgade de Pokran). Jaisalmer citée fortifiée émergeant du désert, ancien passage obligé des caravanes d’épices, d’opium et d’indigo, entre la vallée de l’Indus et l’Asie centrale, fit fortune au XVIIIe siècle. Visite de Bara Bagh, ancien jardin des souverains de Jaisalmer pour découvrir les cénotaphes (chhatris) des souverains, édifiés sur une colline, dans un très beau décor. Logement.
J5 :Jaisalmer
Visite de Jaisalmer appelée ”la cité dorée” du fait de la couleur des pierres au soleil couchant. Impressionnante citadelle avec ses murailles et ses tours massives qui témoignent de sa splendeur passée par de somptueuses résidences (Havelis) de marchands, aux façades de grès ocre richement ciselées. Visite de la forteresse : ses temples jains magnifiquement sculptés. Promenade dans la ville. L’après-midi promenade à dos de dromadaire dans le désert Asam.
J6 : Jaisalmer-Jodhpur (5h )
Direction Jodhpur, en route visite d'une école du désert .Poursuite vers la cité bleue du désert. Visite du fort Mehrangarh : des kilomètres à la ronde il domine le paysage et abrite des palais décorés de fresques murales et de dentelles de pierre, balade dans la ville. Nuit à l’hôtel.
J7 : Jodhpur-Ranakpur (3h30 )
Tôt le matin, après le petit déjeuner départ en 4x4 pour excursion de villages Bishnois. (secte de l’hindouisme).Ils sont écologistes, protecteurs de la nature et des animaux du désert, village des potiers et arrêt dans un village Brahmane où vous assisterez à la cérémonie de l’opium. Continuation vers Ranakpur et visite du temple d’Adinath datant du XVe siècle. Cet important sanctuaire admirablement ouvragé est l’un des joyaux de l’architecture jain. Nuit à l’hôtel.
J 8: Ranakpur-Kumbalgarh-Udaipur (4h )
Départ pour Udaipur. En route visite du fort de Kumbalgarh et poursuite vers Udaipur la romantique ville blanche qui vous séduira par sa luminosité et son romantisme. Nuit à l’hôtel.
J 9 : Udaipur
Dominant la ville d’Udaipur et le lac Pichola, le palais du Maharana, City Palace, abrite d’intéressantes collections d’armes et de miniatures, ainsi qu’un véritable dédale de cours et jardins, de salles et salons décorés de miroirs, de céramiques, de peintures…. A proximité, visite du temple de Jagdish (XVIIe siècle), qui abrite une statue en pierre noire représentant Vishnou sous les traits de Jagannath, le seigneur de l’univers. Balade à pied dans les petites ruelles de la vieille ville grouillante de commerçants et de petites boutiques. Promenade en bateau sur lac Pichola. Nuit à l’hôtel.
J 10 : Udaipur-Chittorgarh-Bundi (5h30)
Départ pour Bundi, sur la route visite de la forteresse de Chittorgarh (la plus belle du Rajasthan) qui se dresse imposante au dessus de la plaine. Chittorgarh est un site exceptionnel, à 150 m de hauteur; une masse sombre où tout respire la tragédie de ceux qui, l’épée à la main, se jetèrent devant une mort certaine, plutôt que de succomber à leurs assaillants. Vous découvrirez dans la citadelle de nombreux vestiges des temples et palais. Continuation, visite de Menal avec des vestiges des temples hindous datant du XIIe siècle. Arrivée à Bundi en fin d'après midi. Balade et nuit à l’hôtel.
J 11 : Bundi-Pushkar(3h30)
Découverte de la ville princière de Bundi dominée par le palais (suspendu) rajpoute décoré de belles peintures du XVIIIe siècle. Ville très pittoresque, très belle vue panoramique depuis le palais. Découverte du puits de la Rani, abondamment décoré de sculptures. Départ par la route vers Pushkar, visite des temples de Pushkar et promenade autour des ghats qui descendent vers le lac. Autour d’un vaste bassin accessible par des escaliers monumentaux visite du temple de Brahma et balade dans le très animé bazar. Nuit à l’hôtel.
J 12 : Pushkar-Jaipur(2h)
Jaipur la capitale du Rajasthan “la ville rose” la citée de Jaipur est fondée en 1728 par le guerrier astronome, Maharaja Jai Singh II. Visite du city palace, palais du Mahraja, dont une partie est encore habitée par celui-ci et qui abrite des miniatures mogholes. L’observatoire astronomique, Jantar-Mantar, construit par Jai Singh II entre 1728 et 1734, on y trouve le cadran solaire le plus précis du monde. Le Hawa Mahal ou “palais des vents” extraordinaire pan de mur d’un ancien palais de style baroque. Promenade en rickshaw dans la ville, nuit à l’hôtel.
J 13 : Jaipur
Après le petit déjeuner départ pour une excursion au fort d’Amber, 10 km au nord de la ville. Au temps des Moghols, c'était l'ancienne résidence des Maharajas. Montée à dos d’éléphants jusqu’aux remparts du fort. Amber est l’ancienne capitale de l’Etat fondée par les Minas puis abandonnée quelques siècles plus tard quand son Maharaja Jai Singh alla s’établir à Jaipur. Visite du palais avec ses salles serties de miroirs et de l’ancien harem. L’après midi, balade à pied dans le bazar et temps libre. Nuit à l’hôtel.
J 14 : Jaipur-Fatehpur Sikri-Agra(4h30)
Départ pour Agra, sur la route visite de la célèbre ville de Fatehpur Sikri fondée par Akbar le plus grand chef Moghol. Magnifique site inscrit au patrimoine de l’Unesco. Poursuite vers Agra, visite de Aitmaud-Ud-Daula (Baby Taj). Nuit à l’hôtel.
J 15 : Agra-Varanasi (Train de nuit)
Visite d’Agra, l’un des hauts lieux de l’art et de l’architecture Moghols : le Taj Mahal, le monument le plus célèbre du pays, considéré comme la huitième merveille du monde. Ce lumineux mausolée de marbre blanc incrusté de pierres semi-précieuses fut bâti par l’empereur Shah Jahan à la mémoire de son épouse Mumtaz Mahal; le Fort rouge dont les hautes murailles de grès rouge dominent la rivière yamouna.Transfert à la gare.
J 16 : Varanasi
Arrivée le matin a Varanasi, le matin balade en bateau sur le Gange, vous profitez d’une atmosphère tout à fait différente, a l’heure des prières sur les rives sacrées et des ablutions rituelles dans le Gange.Balade à pied dans la vieille ville jusqu’a la mosque d’Aurangzeb elevee au XVIIe siecle.Aprecu du temple d’or (entrée resarvee aux hinodus) le plus sacre de benares Dans l'aprèsmidi, visite sarnath site célèbre du Bouddha ou il precha son premier sermon. dans le soir balade en rikshaw jusq’aux ghats , coucher du soleil et l’Aarti du soir sur le Gange. . Nuit à l’hôtel.
J 17 –Varanasi - Delhi (vol)
Arrivée Delhi, reste du temps libre pour les activités personnel.
J 18 – 19 – 20 – Delhi
MERCI D’AVANCE !! :-)
Je suis nouveau sur le forum.
Je ferai mon premier voyage en Inde le mois prochain, pour 3 semaines au Rajasthan. On est en 2 et on a choisi la « formule » en voiture avec chauffeur + guide en français.
Après avoir lu différents avis sur des circuits précédents, j’aimerais bien si possible avoir des avis sur le mien niveau faisabilité/timing, si trop de choses à voir.... :
(désolé pour la longueur, j’ai laissé tout en détail)
J1 : arrivée Delhi
J2 : Delhi-Shekhwati (6h)
Départ pour un tour panoramique d’orientation de la capitale de la république : Delhi 17 millions d'habitants se partage distinctement entre l'ancienne et la nouvelle ville (New Delhi et Old Delhi). Quartier de chandni chowk, la mosquée jama masjid, fort rouge, India gate (arc de triomphe), Rajpath, palais présidentiel, visite du célèbre temple de SIKH et continuation vers la région de Shekhwati qui se caractérise par de petits villages cernés par des dunes de sable, abritant les havelis, maisons des riches marchands qui vivaient autrefois du commerce chamelier entre l’inde et l’Asie centrale : véritables petits palais aux murs ornés de fresques peintes «la galerie à ciel ouvert ». Sur la route visite de Jhunjhunu (balade). Arrivée en fin d'après-midi, logement.
J3 : Shekhwati-Fatehpur-Bikaner (4h)
Après le petit déjeuner découverte du célèbre village de Mandawa. Route pour Bikaner .Sur le trajet balade dans le village de Fatehpur, puis visite du très beau fort de Junagarh datant du XVIè siècle. C'est l'un des mieux conservés du Rajasthan. Balade en tuk-tuk dans les ruelles de la vieille ville où vous pourrez là aussi découvrir de beaux havelis. Excursion au temple des rats Deshnok.Logement.
J4 : Bikaner-Jaisalmer (6h30)
Départ vers Jaisalmer (en route balade dans la bourgade de Pokran). Jaisalmer citée fortifiée émergeant du désert, ancien passage obligé des caravanes d’épices, d’opium et d’indigo, entre la vallée de l’Indus et l’Asie centrale, fit fortune au XVIIIe siècle. Visite de Bara Bagh, ancien jardin des souverains de Jaisalmer pour découvrir les cénotaphes (chhatris) des souverains, édifiés sur une colline, dans un très beau décor. Logement.
J5 :Jaisalmer
Visite de Jaisalmer appelée ”la cité dorée” du fait de la couleur des pierres au soleil couchant. Impressionnante citadelle avec ses murailles et ses tours massives qui témoignent de sa splendeur passée par de somptueuses résidences (Havelis) de marchands, aux façades de grès ocre richement ciselées. Visite de la forteresse : ses temples jains magnifiquement sculptés. Promenade dans la ville. L’après-midi promenade à dos de dromadaire dans le désert Asam.
J6 : Jaisalmer-Jodhpur (5h )
Direction Jodhpur, en route visite d'une école du désert .Poursuite vers la cité bleue du désert. Visite du fort Mehrangarh : des kilomètres à la ronde il domine le paysage et abrite des palais décorés de fresques murales et de dentelles de pierre, balade dans la ville. Nuit à l’hôtel.
J7 : Jodhpur-Ranakpur (3h30 )
Tôt le matin, après le petit déjeuner départ en 4x4 pour excursion de villages Bishnois. (secte de l’hindouisme).Ils sont écologistes, protecteurs de la nature et des animaux du désert, village des potiers et arrêt dans un village Brahmane où vous assisterez à la cérémonie de l’opium. Continuation vers Ranakpur et visite du temple d’Adinath datant du XVe siècle. Cet important sanctuaire admirablement ouvragé est l’un des joyaux de l’architecture jain. Nuit à l’hôtel.
J 8: Ranakpur-Kumbalgarh-Udaipur (4h )
Départ pour Udaipur. En route visite du fort de Kumbalgarh et poursuite vers Udaipur la romantique ville blanche qui vous séduira par sa luminosité et son romantisme. Nuit à l’hôtel.
J 9 : Udaipur
Dominant la ville d’Udaipur et le lac Pichola, le palais du Maharana, City Palace, abrite d’intéressantes collections d’armes et de miniatures, ainsi qu’un véritable dédale de cours et jardins, de salles et salons décorés de miroirs, de céramiques, de peintures…. A proximité, visite du temple de Jagdish (XVIIe siècle), qui abrite une statue en pierre noire représentant Vishnou sous les traits de Jagannath, le seigneur de l’univers. Balade à pied dans les petites ruelles de la vieille ville grouillante de commerçants et de petites boutiques. Promenade en bateau sur lac Pichola. Nuit à l’hôtel.
J 10 : Udaipur-Chittorgarh-Bundi (5h30)
Départ pour Bundi, sur la route visite de la forteresse de Chittorgarh (la plus belle du Rajasthan) qui se dresse imposante au dessus de la plaine. Chittorgarh est un site exceptionnel, à 150 m de hauteur; une masse sombre où tout respire la tragédie de ceux qui, l’épée à la main, se jetèrent devant une mort certaine, plutôt que de succomber à leurs assaillants. Vous découvrirez dans la citadelle de nombreux vestiges des temples et palais. Continuation, visite de Menal avec des vestiges des temples hindous datant du XIIe siècle. Arrivée à Bundi en fin d'après midi. Balade et nuit à l’hôtel.
J 11 : Bundi-Pushkar(3h30)
Découverte de la ville princière de Bundi dominée par le palais (suspendu) rajpoute décoré de belles peintures du XVIIIe siècle. Ville très pittoresque, très belle vue panoramique depuis le palais. Découverte du puits de la Rani, abondamment décoré de sculptures. Départ par la route vers Pushkar, visite des temples de Pushkar et promenade autour des ghats qui descendent vers le lac. Autour d’un vaste bassin accessible par des escaliers monumentaux visite du temple de Brahma et balade dans le très animé bazar. Nuit à l’hôtel.
J 12 : Pushkar-Jaipur(2h)
Jaipur la capitale du Rajasthan “la ville rose” la citée de Jaipur est fondée en 1728 par le guerrier astronome, Maharaja Jai Singh II. Visite du city palace, palais du Mahraja, dont une partie est encore habitée par celui-ci et qui abrite des miniatures mogholes. L’observatoire astronomique, Jantar-Mantar, construit par Jai Singh II entre 1728 et 1734, on y trouve le cadran solaire le plus précis du monde. Le Hawa Mahal ou “palais des vents” extraordinaire pan de mur d’un ancien palais de style baroque. Promenade en rickshaw dans la ville, nuit à l’hôtel.
J 13 : Jaipur
Après le petit déjeuner départ pour une excursion au fort d’Amber, 10 km au nord de la ville. Au temps des Moghols, c'était l'ancienne résidence des Maharajas. Montée à dos d’éléphants jusqu’aux remparts du fort. Amber est l’ancienne capitale de l’Etat fondée par les Minas puis abandonnée quelques siècles plus tard quand son Maharaja Jai Singh alla s’établir à Jaipur. Visite du palais avec ses salles serties de miroirs et de l’ancien harem. L’après midi, balade à pied dans le bazar et temps libre. Nuit à l’hôtel.
J 14 : Jaipur-Fatehpur Sikri-Agra(4h30)
Départ pour Agra, sur la route visite de la célèbre ville de Fatehpur Sikri fondée par Akbar le plus grand chef Moghol. Magnifique site inscrit au patrimoine de l’Unesco. Poursuite vers Agra, visite de Aitmaud-Ud-Daula (Baby Taj). Nuit à l’hôtel.
J 15 : Agra-Varanasi (Train de nuit)
Visite d’Agra, l’un des hauts lieux de l’art et de l’architecture Moghols : le Taj Mahal, le monument le plus célèbre du pays, considéré comme la huitième merveille du monde. Ce lumineux mausolée de marbre blanc incrusté de pierres semi-précieuses fut bâti par l’empereur Shah Jahan à la mémoire de son épouse Mumtaz Mahal; le Fort rouge dont les hautes murailles de grès rouge dominent la rivière yamouna.Transfert à la gare.
J 16 : Varanasi
Arrivée le matin a Varanasi, le matin balade en bateau sur le Gange, vous profitez d’une atmosphère tout à fait différente, a l’heure des prières sur les rives sacrées et des ablutions rituelles dans le Gange.Balade à pied dans la vieille ville jusqu’a la mosque d’Aurangzeb elevee au XVIIe siecle.Aprecu du temple d’or (entrée resarvee aux hinodus) le plus sacre de benares Dans l'aprèsmidi, visite sarnath site célèbre du Bouddha ou il precha son premier sermon. dans le soir balade en rikshaw jusq’aux ghats , coucher du soleil et l’Aarti du soir sur le Gange. . Nuit à l’hôtel.
J 17 –Varanasi - Delhi (vol)
Arrivée Delhi, reste du temps libre pour les activités personnel.
J 18 – 19 – 20 – Delhi
MERCI D’AVANCE !! :-)
Expatriation aux USA et VIH English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle jérôme et je viens sur ce forum car je me suis mis une idée en tête, c'est de partir vivre aux états-Unis d'ici 2019 avec mon conjoint. Je suis porteur du VIH et sous tritherapie "Atripla", Je sais que depuis 2010 rien ne m'empêche d'y aller vivre étant porteur du virus, et que le prix du traitement une fois la-bas s'élève de 1200 à 2200$ donc, la question que je me pose est de savoir si il existe des aides Françaises ou Américaines pour payer un tout ou partie du traitement en tant qu'immigré. J'ai beau chercher partout une réponse, je ne trouve pas. Si quelqu'un à eu la même expérience, faites moi par de vos avis.
corcialement. ;)
Je m'appelle jérôme et je viens sur ce forum car je me suis mis une idée en tête, c'est de partir vivre aux états-Unis d'ici 2019 avec mon conjoint. Je suis porteur du VIH et sous tritherapie "Atripla", Je sais que depuis 2010 rien ne m'empêche d'y aller vivre étant porteur du virus, et que le prix du traitement une fois la-bas s'élève de 1200 à 2200$ donc, la question que je me pose est de savoir si il existe des aides Françaises ou Américaines pour payer un tout ou partie du traitement en tant qu'immigré. J'ai beau chercher partout une réponse, je ne trouve pas. Si quelqu'un à eu la même expérience, faites moi par de vos avis.
corcialement. ;)
Après un long voyage... Qu'avez vous fait? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je remet seulement les pieds sur ce site, 4 mois après notre retour d'un voyage d'un an. Impossible de lire des post de voyage avant ;o)
Le retour a été assez difficile à gérer et j'ai seulement l'impression de ré-émerger.
La reprise du boulot, la reconnection avec une société qui ne nous avait pas manqué sur bien des choses, la grisaille dans les regards des usagers du métro, la "crise" savamment entretenue ont été des petits chocs...
Mais nous avons aussi eu le plaisir de retrouver nos familles, nos amis et de renouer avec les "facilités" de cette joyeuse société !
Nous avons vécu une expérience incroyable qui a modifié certains avis, certaines perceptions des choses, en somme l'angle de vue de nos vies.
Nous savons tous les deux que nous repartirons ensemble pour d'autres longs voyages. Disons que nous savons pourquoi nous avons recommencé à travailler !
Et vous ? Qu'avez vous fait lors du retour ? Quels projets avez vous aujourd'hui ?
Au plaisir de lire de nombreuses réponses !!
Nous avons vécu une expérience incroyable qui a modifié certains avis, certaines perceptions des choses, en somme l'angle de vue de nos vies.
Nous savons tous les deux que nous repartirons ensemble pour d'autres longs voyages. Disons que nous savons pourquoi nous avons recommencé à travailler !
Et vous ? Qu'avez vous fait lors du retour ? Quels projets avez vous aujourd'hui ?
Au plaisir de lire de nombreuses réponses !!
Excursion au départ de Buenos Aires English translation pending
Je voudrais savoir quelle est la meilleur excursion a faire en partant de Buenos Aires soit une randonné sur le tigre ou traversé en Urugay pour voir Colonia et Monte Video merci de vos commentaires
Quartier pour photos de scènes de vie à Jakarta English translation pending
Bonjour
J ai 48 h a disposition en janvier 2014 a Jakarta, je vais bien sur en profiter pour les faires des photos de rues sur le vif. Je cherche a montrer la vie, les gens, des scenes de vie, tranche de vie, le quotidien et l insolite.
Avez vous des quartiers a me recommander? Autres conseils sur la securite, coutumes? Merci Et belle fin d annee a vous
Itinéraires et hôtels en Thaïlande English translation pending
Salut à vous.
Nous avons débarqué ce jour et chaudement sur Bangkok, après avoir acheté en toute dernière minute un billet a/r pour cette ville, on s'y pose 4 jours pour les visites et le shopping, et planifier un peu notre aventure par manque de temps.
Au radar pour l'instant mais ça devrait aller une fois dehors au soleil.
Nous souhaitons aller du nord au sud sur presque 4 semaines sans trop savoir où aller, sommes sportives mais aimerions aussi faire bronzette en fin du voyage pendant 4 jours, et faire un max d'emplettes de fringues demain Nous partagerons la chambre pour avoir une chambre plus confortable sans grever notre budget de 1500 E chacune. Nous aimons visiter et prendre notre temps à flâner, nous sommes à l'écoute de proposition d'itinéraire et d'hotels recommandables Les 2 cops
Nous souhaitons aller du nord au sud sur presque 4 semaines sans trop savoir où aller, sommes sportives mais aimerions aussi faire bronzette en fin du voyage pendant 4 jours, et faire un max d'emplettes de fringues demain Nous partagerons la chambre pour avoir une chambre plus confortable sans grever notre budget de 1500 E chacune. Nous aimons visiter et prendre notre temps à flâner, nous sommes à l'écoute de proposition d'itinéraire et d'hotels recommandables Les 2 cops
Homosexualité en Malaisie English translation pending
bonjour,
Je viens de voir sur plusieurs sites internet qu'en Malaisie être homosexuel est "une maladie mental" d’après le gouvernement. je suis choquer de cette façon de penser surtout que les pays voisins comme par exemple la Thaïlande non aucun souci avec cela !
J'aurais voulu avoir des informations sur le sujet car je ne suis plus trop rassuré de partir ! LOL
MERCI D'AVANCE
Je viens de voir sur plusieurs sites internet qu'en Malaisie être homosexuel est "une maladie mental" d’après le gouvernement. je suis choquer de cette façon de penser surtout que les pays voisins comme par exemple la Thaïlande non aucun souci avec cela !
J'aurais voulu avoir des informations sur le sujet car je ne suis plus trop rassuré de partir ! LOL
MERCI D'AVANCE
Thaïlande six mois par année English translation pending
J'adhère à ce forum pour vous apporter si nécessaire des informations sur la Thaïlande, au travers d'un blog que j'ai crée http://thailande.blog4ever.com. Je vis dans ce merveilleux pays 6 mois par an depuis plusieurs années et ce blog est une source d'informations pour tout voyageur qui programme de s'y rendre. Je reste à votre disposition également pour toute question. Je suis aussi écrivain, et mon premier roman paru l'année dernière, "Deviens ce que tu es" aux Editions Saint Amans (vendu sur Fnac.fr, Amazon.fr ou sur la boutique en ligne de l'éditeur amanszone.fr) se déroule en Thaïlande, on y découvre la vie des campagnes, c'est une tranche de vie ordinaire nourrie par les valeurs du bouddhisme où 3 jeunes filles vont se battre pour faire évoluer leurs conditions de vie. A voir sur un autre blog http://livres-jeunes-auteurs.blog4eve.com
États-Unis: choisir l'horaire de restitution de son véhicule de location English translation pending
Bonjour,
A la recherche d'un prix correct, je "bloque" sur le choix de l'horaire de restitution.
Je m'explique : mon avion décolle à 10h45 (Los Angeles) et je prévoie de rendre la voiture le matin même. J'avais trouvé un prix correct avec AutoEurope via locationdevoiture.fr pour une restitution à 9h du matin. Mais pour moi, 9h c'est trop tard pour après embarquer sereinement. J'ai essayé de choisir une heure plus matinale (6h, 7h ou 8h), mais cette même offre (AutoEurope) n'est alors plus proposée par locationdevoiture.fr.
D'où ma question : Si je choisis 9h pour la restitution avec l'idée de rendre la voiture beaucoup plus tôt dans la matinée, est-ce que cela pose un quelconque problème ?
Dernière précision : le loueur serait Dollar.
Merci Julien
A la recherche d'un prix correct, je "bloque" sur le choix de l'horaire de restitution.
Je m'explique : mon avion décolle à 10h45 (Los Angeles) et je prévoie de rendre la voiture le matin même. J'avais trouvé un prix correct avec AutoEurope via locationdevoiture.fr pour une restitution à 9h du matin. Mais pour moi, 9h c'est trop tard pour après embarquer sereinement. J'ai essayé de choisir une heure plus matinale (6h, 7h ou 8h), mais cette même offre (AutoEurope) n'est alors plus proposée par locationdevoiture.fr.
D'où ma question : Si je choisis 9h pour la restitution avec l'idée de rendre la voiture beaucoup plus tôt dans la matinée, est-ce que cela pose un quelconque problème ?
Dernière précision : le loueur serait Dollar.
Merci Julien
Tensions au Sabah? (début mars 2013) English translation pending
Bonjour,
J essaye d avoir des infos sur la situation actuelle au sabah .Nous avions bouclé notre itinéraire et devions faire , sandakan puis descendre vers mabul en faisant pleins d activités . Mes hotels sont réservés pour la plupart avec agoda et mes vols intérieurs bookés avec Air asia . Nous partons avec 2 enfants en jeunes ages. Scuba Junkie nous dit qu il n y a pas de danger ???? Le gouvernement le contraire ?? Y a til quelqu un sur place ? Merci
J essaye d avoir des infos sur la situation actuelle au sabah .Nous avions bouclé notre itinéraire et devions faire , sandakan puis descendre vers mabul en faisant pleins d activités . Mes hotels sont réservés pour la plupart avec agoda et mes vols intérieurs bookés avec Air asia . Nous partons avec 2 enfants en jeunes ages. Scuba Junkie nous dit qu il n y a pas de danger ???? Le gouvernement le contraire ?? Y a til quelqu un sur place ? Merci
Compte rendu de voyage en Birmanie, vingt-deux jours, janvier 2013 English translation pending
Bonjour,
Ayant lu et posé des questions sur 2 forums internet, je me permets à mon tour de faire le compte rendu de mon voyage en Birmanie, sur ces 2 forums. Je suis partie seule (j’ai 28 ans) du 10 janvier au 1er février. Pas besoin d’agence pour réserver ses hôtels si on est débrouillard(e) mais besoin de réserver à l’avance pendant la période touristique, ça c’est sûr, sinon, possibles galères pour trouver un hôtel, perte de temps et pas forcément un hôtel de libre dans sa fourchette de budget…
10/01 : arrivée à Yangon, j’ai changé mes Euros à l’aéroport (prendre des coupures de 50 et 100 E) au taux de 1 E = 1 113 K Pour info, j’ai changé mes Euros en Kyatts et j’ai payé mes hôtels et les sites avec des Dollars. Hôtel Mother Land Inn réservé depuis la France par internet (ils répondent très très vite), qui est venu me chercher directement à l’aéroport, chambre simple avec SDB (eau chaude) pour 24 dollars avec PDJ. Très bon petit déjeuner d’ailleurs. Hôtel excentré mais faisable d’aller se balader à pieds au centre ville, je n’ai jamais pris le taxi n’y pour y aller, ni pour en revenir.
11/01 : visite du musée de pierres précieuses à éviter pour ceux/celles qui ne sont pas des adeptes des pierres, c’est 5 dollars et interdiction de photographier et je n’y ai pas trouvé mon intérêt. Bus de nuit Yangon/Kalaw 11 000 K, départ 17h, arrivée 4h du matin (il y a foule de compagnie donc certaines partent et arrivent plus tôt ou plus tard)
12/01 : arrivée à Kalaw à 4h du matin, j’avais réservé par téléphone depuis la France pour le Parami Motel mais c’était tout fermé quand je suis arrivée… En plus, ça ne me tentait pas plus que ça car c’était 15 dollars la simple. Je suis donc allée au Golden Kalaw Inn et ai partagée une double sans SDB avec une autre fille, pour 9 dollars ! Avec le petit déjeuner en plus ! Réservation du trek chez Sam’s Family pour partir le lendemain. Cette agence est déjà bien rôdée, je pense que ça peut être sympa de partir avec des plus petites agences afin de répartir l’argent entre tous. Prix pour 5 ou 6 personnes (jamais plus par groupe) : 36 000 K (comprenant nuitées + repas + acheminement des bagages + traversée en bateau pour rejoindre Nyaugshwe, il faut juste acheter son eau au fur et à mesure)
13/01 – 14/01 – 15/01 : trek avec notre guide Kochit, anglais pas très bon du tout mais tellement sympa ! Il nous a toujours montré plein de choses et nous a fait passer par des endroits où nous évitions les autres touristes quand c’était possible et on a passé les 2 nuits chez l’habitant et pas au monastère qui parait-il est plein de touristes. Donc moments très sympathiques Arrivée sur Nyaugshwe le dernier jour, j’avais réservé mon hôtel par téléphone depuis la France et confirmé ma réservation avant de partir en trek (en même temps, mon sac était acheminé chez eux). Il s’agit du Joy Hotel, j’avais la plus modeste des simples sans SDB avec PDJ, accolée à la réception, pour 8 dollars, les autres single sont un poil plus chères (les double sont à 22 dollars).
16/01 : journée sur le lac et je suis passée par Phyu Phyu dont le contact a été donné par un couple qui poste souvent sur un des forums. Elle nous a trouvé un boat driver (28 000 K le bateau pour aller jusque Thaung Tho et Indein) et par contre, il faut la payer en plus (selon votre ressenti à la fin de la journée). Apparemment, les chats sauteurs du monastère ne sautent plus depuis 1 ou 2 ans, nous a dit Phyu Phyu.
17/01 et 18/01 : 2 journées à vélo, location auprès de mon hôtel pour 1 500 K la journée. Bus de nuit vers Mandalay, 10 000 K, départ 19h, arrivée 3h30 du matin. Partage d’un pick up avec 4 autres personnes (5 000 K au total donc 1 000 K par personne) Arrivée à mon hôtel Royal Guest House que j’avais réservé par téléphone de France et confirmé 2 jours avant par téléphone depuis Nyaugshwe mais j’avais réservé pour la nuit suivante car je ne pensais pas arriver si tôt… J’ai pu finir la nuit sur un canapé à la réception.
19/01 : à pieds dans Mandalay, attention, contourner le palais à pieds est vraiment long, j’aurai mieux fait de louer un vélo. Pass à 10 dollars pour visiter certains sites de Mandalay, à mon avis, à éviter car les sites du pass ne sont absolument pas incontournables, il suffit de les voir de l’extérieur, il sont beaucoup plus beaux (l’intérieur n’apporte rien à mon sens) Le soir, je me rends compte que je me suis fait voler 200 000 K (soit 180 E), j’ai maintenant un doute avec le recul si ça s’est passé cette nuit dans le bus ou ce matin quand je dormais dans la réception de l’hôtel… Bref, ce n’est pas parce que vous êtes en Birmanie qu’il ne faut pas faire attention à ses affaires (et pourtant, je fais toujours très très attention aux miennes, comme quoi…) Nuit au Royal Guest House pour 20 dollars la chambre double partagée avec une autre fille, avec SDB et PDJ.
20/01 : journée aux alentours de Mandalay pour 30 000 K en taxi, avec Momo, qui parle français. Départ à 5h du matin de l’hôtel pour aller voir le lever du soleil sur Amarapura depuis le pont U Bein, peu de touristes mais pas de bol, c’est nuageux… Visite d’Amarapura puis Paleik où je suis la seule touriste à voir les 2 serpents puis Sagaing où je grimpe la colline, puis retour à Amarapura pour attendre le coucher du soleil que je ne verrai jamais car j’ai du rentrer d’urgence tellement j’étais malade… Je ne donnerai pas plus de détails…
21/01 : journée très tranquille car je suis très fatiguée, je loue un vélo pour 1 500 K Change d’argent à l’intérieur de la Paya Mahamuni au taux de 1 E = 1 127 K vu qu’on m’avait volé tous mes Kyatts… Bus pour Monywa, 2 000 K, départ 14h, arrivée 17h. Puis moto jusqu’au centre ville 2 000 K aussi.
Je n’avais pas réservé mon hôtel car pour moi, cette ville était peu touristique, ce qui est vrai mais il y avait un car de touristes allemands dans l’hôtel où je souhaitais aller et les autres hôtels sont full… et il n’y a pas d’autres d’hôtels autorisés à accueillir les touristes en dehors de ceux référencés dans le Lonely Planet (4 hôtels je crois…). Heureusement, l’hôtel Shwe Taung Tarn me donne une chambre avec SDB (mais eau froide) avec PDJ pour 15 dollars (normalement réservée pour les birmans), par contre le petit déjeuner est très bien, très copieux.
22/01 : excursion toute la journée avec une moto taxi, pour 25 000 K, pour aller voir Hpo Win Daung, par contre 1h30 pour y aller, 1h sur le site (le driver n’a pas voulu quand je lui ai demandé 1h30 sur le site, je n’ai pas compris pourquoi ?) et 1h30 pour le retour, j’ai trouvé ca trop court pour les 3h de trajet, je pense qu’il y a de belles choses à voir donc y prévoir du temps. Ensuite jusqu’au Thambodday et Bodhi Tataung.
Nuit au même hôtel, je change pour une chambre single à 10 dollars.
23/01 : bus Monywa à Bagan, 2 500 K, à 6 heures du matin, arrivée à 9h30. J’ai réservé mon hôtel Inn Wa Guest House (à Nyaung U) de France, par internet cette fois et confirmé 3 jours avant la réservation, mauvaise surprise, ils nous annoncent que la chambre double avec SDB (que je vais partager avec une autre fille) passe de 20 dollars à 30 dollars avec PDJ (j’avais réservé le 15/12…), ce qui est totalement abusé mais négociation pour 25 dollars une fois sur place, on nous l’accorde juste pour nous. Vélo loué à la guesthouse pour 1 500 K la journée et je dois dire qu’ils ne sont pas trop mal pour le pays.
24/01 – 25/01 et 26/01 : sur Bagan, à vélo. Mon temple préféré : le Sulamani pour ses fresques. C’est bien d’aller aussi voir un lever du soleil, c’est magnifique et si on attend un peu peu, on voit les montgolfières passer devant le soleil levant. Demander un temple approprié à son hôtel, ils se feront un plaisir de vous en indiquer un. Il vous faudra juste le courage de vous lever et de pédaler de nuit jusqu’au temple. Bus Bagan/Yangon, 13 000K, départ 18h, arrivée 4h du matin.
27/01 : tant que je suis à la gare des bus, j’y reste et prends un bus pour Kinpun, 7 000 K, départ 5h, arrivée 9h Je monte depuis Kinpun à pieds jusqu’au rocher d’or (5 heures en y allant vraiment tranquille) et en haut, mauvaise surprise car le rocher d’or est en travaux depuis 3 jours, pas de bol… Bien entendu, les hôteliers n’en parlent pas du tout… Descente en camion pour 1 500 K. Nuit au Sea Sar pour 25 dollars la double avec SDB avec PDJ, que j’ai partagée avec une fille.
28/01 : départ pour Moulmein avec 3 gars en moto. Là-bas, il y a Aurora Guesthouse pour 5 dollars la simple sans SDB sans PDJ. Pas besoin de réserver à tout prix pour Moulmein, ce n’était pas plein.
29/01 : par un concours de circonstances, je n’ai pas pu visiter Moulmein alors que j’y avais prévu 2 jours et me voilà catapultée à Bago. Emperor Motel : 10 dollars la simple sans PDJ, très impersonnel San Francisco, à quelques mètres en face, 8 dollars la simple sans SDB, 10 dollars avec SDB, sans PDJ avec des filles hyper sympa à l’accueil, à conseiller vivement !!!!!! Bons conseils et en plus, la patronne m’a donné une part de pastèque, c’est sympa. Pas besoin non plus de réserver à Bago, ce n’était pas plein non plus.
30/01 : visite de Bago en vélo, jamais loué un vélo aussi pourri, pensez à bien le tester avant de partir, en plus c’est le plus cher du séjour (2 000 K). Pass de 10 dollars à acquitter et aussi 300 K pour les photos dans la plupart des sites. Bago ne m’a pas trop plu pour ma part.
31/01 : train Bago/Yangon pour 2 dollars, départ 7h, arrivée 9h au centre ville (si j’avais pris le bus, j’aurai dû payer le taxi à 7 000 K pour revenir au centre ville…) Hôtel trouvé le 1er jour et réservé pour aujourd’hui, en confirmant de nouveau par téléphone 2 jours avant. Il s’agit de Mahabandoola Guest House, 5 dollars la simple sans PDJ et avec eau froide (mais à Yangon ce n’est pas grave, il fait chaud jour et nuit), elle est située juste à côté de la paya Sule, une aubaine ! Téléphone : 01 248104
Si on évite les restaurants touristiques, on peut manger entre 1 000 K et 1 500 K le plat, même des fois 500 K !!!! Les bananes, c’est 100 K par banane mais si vous les achetez en lot, c’est 500 K les 18 bananes !!!! La nourriture n’est pas chère du tout.
Pour l’hébergement par contre, c’est cher et les hôteliers augmentent sans cesse leur prix et tout est full dans les lieux touristiques, j’ai eu heureusement la chance de réserver dans des guesthouses pas trop trop chères pour la plupart. Pour maximiser ses chances, il faut réserver par téléphone de France (ou internet s’ils répondent) et confirmer 2/3 jours avant par téléphone. Les guesthouses dont je parle sont toutes dans le Lonely Planet, sauf la dernière pour laquelle je vous ai donné le numéro de téléphone (attention, il faut tomber sur la personne qui parle anglais sinon c’est foutu, il faut rappeler plus tard…)
Très difficile en règle générale de comprendre leur anglais et de se faire comprendre, il faut tomber sur la bonne personne.
L'internet a fonctionné partout et plus vite que ce que je le pensais (j'y allais après manger le soir quand il n'y avait pas trop de monde), sauf à Bagan, connexion impossible 3 jours sur les 4 jours à Bagan ! Et pas d'internet au rocher d'or.
La Birmanie devient touristique et les hôteliers et taxis en profitent, pour ceux/celles qui recherchent l’authenticité, essayer d’aller dans des petites villes après le circuit classique Inle/Mandalay/Bagan.
Matériel à emporter indispensable : sa lampe de poche pour admirer certains des temples qui sont peu éclairés et aussi si vous faites du vélo la nuit (par exemple à Bagan, quand vous rentrez d’un coucher de soleil ou quand vous allez vous un lever du soleil)
Voilà, si vous avez des questions, n’hésitez pas. Sabrina
Ayant lu et posé des questions sur 2 forums internet, je me permets à mon tour de faire le compte rendu de mon voyage en Birmanie, sur ces 2 forums. Je suis partie seule (j’ai 28 ans) du 10 janvier au 1er février. Pas besoin d’agence pour réserver ses hôtels si on est débrouillard(e) mais besoin de réserver à l’avance pendant la période touristique, ça c’est sûr, sinon, possibles galères pour trouver un hôtel, perte de temps et pas forcément un hôtel de libre dans sa fourchette de budget…
10/01 : arrivée à Yangon, j’ai changé mes Euros à l’aéroport (prendre des coupures de 50 et 100 E) au taux de 1 E = 1 113 K Pour info, j’ai changé mes Euros en Kyatts et j’ai payé mes hôtels et les sites avec des Dollars. Hôtel Mother Land Inn réservé depuis la France par internet (ils répondent très très vite), qui est venu me chercher directement à l’aéroport, chambre simple avec SDB (eau chaude) pour 24 dollars avec PDJ. Très bon petit déjeuner d’ailleurs. Hôtel excentré mais faisable d’aller se balader à pieds au centre ville, je n’ai jamais pris le taxi n’y pour y aller, ni pour en revenir.
11/01 : visite du musée de pierres précieuses à éviter pour ceux/celles qui ne sont pas des adeptes des pierres, c’est 5 dollars et interdiction de photographier et je n’y ai pas trouvé mon intérêt. Bus de nuit Yangon/Kalaw 11 000 K, départ 17h, arrivée 4h du matin (il y a foule de compagnie donc certaines partent et arrivent plus tôt ou plus tard)
12/01 : arrivée à Kalaw à 4h du matin, j’avais réservé par téléphone depuis la France pour le Parami Motel mais c’était tout fermé quand je suis arrivée… En plus, ça ne me tentait pas plus que ça car c’était 15 dollars la simple. Je suis donc allée au Golden Kalaw Inn et ai partagée une double sans SDB avec une autre fille, pour 9 dollars ! Avec le petit déjeuner en plus ! Réservation du trek chez Sam’s Family pour partir le lendemain. Cette agence est déjà bien rôdée, je pense que ça peut être sympa de partir avec des plus petites agences afin de répartir l’argent entre tous. Prix pour 5 ou 6 personnes (jamais plus par groupe) : 36 000 K (comprenant nuitées + repas + acheminement des bagages + traversée en bateau pour rejoindre Nyaugshwe, il faut juste acheter son eau au fur et à mesure)
13/01 – 14/01 – 15/01 : trek avec notre guide Kochit, anglais pas très bon du tout mais tellement sympa ! Il nous a toujours montré plein de choses et nous a fait passer par des endroits où nous évitions les autres touristes quand c’était possible et on a passé les 2 nuits chez l’habitant et pas au monastère qui parait-il est plein de touristes. Donc moments très sympathiques Arrivée sur Nyaugshwe le dernier jour, j’avais réservé mon hôtel par téléphone depuis la France et confirmé ma réservation avant de partir en trek (en même temps, mon sac était acheminé chez eux). Il s’agit du Joy Hotel, j’avais la plus modeste des simples sans SDB avec PDJ, accolée à la réception, pour 8 dollars, les autres single sont un poil plus chères (les double sont à 22 dollars).
16/01 : journée sur le lac et je suis passée par Phyu Phyu dont le contact a été donné par un couple qui poste souvent sur un des forums. Elle nous a trouvé un boat driver (28 000 K le bateau pour aller jusque Thaung Tho et Indein) et par contre, il faut la payer en plus (selon votre ressenti à la fin de la journée). Apparemment, les chats sauteurs du monastère ne sautent plus depuis 1 ou 2 ans, nous a dit Phyu Phyu.
17/01 et 18/01 : 2 journées à vélo, location auprès de mon hôtel pour 1 500 K la journée. Bus de nuit vers Mandalay, 10 000 K, départ 19h, arrivée 3h30 du matin. Partage d’un pick up avec 4 autres personnes (5 000 K au total donc 1 000 K par personne) Arrivée à mon hôtel Royal Guest House que j’avais réservé par téléphone de France et confirmé 2 jours avant par téléphone depuis Nyaugshwe mais j’avais réservé pour la nuit suivante car je ne pensais pas arriver si tôt… J’ai pu finir la nuit sur un canapé à la réception.
19/01 : à pieds dans Mandalay, attention, contourner le palais à pieds est vraiment long, j’aurai mieux fait de louer un vélo. Pass à 10 dollars pour visiter certains sites de Mandalay, à mon avis, à éviter car les sites du pass ne sont absolument pas incontournables, il suffit de les voir de l’extérieur, il sont beaucoup plus beaux (l’intérieur n’apporte rien à mon sens) Le soir, je me rends compte que je me suis fait voler 200 000 K (soit 180 E), j’ai maintenant un doute avec le recul si ça s’est passé cette nuit dans le bus ou ce matin quand je dormais dans la réception de l’hôtel… Bref, ce n’est pas parce que vous êtes en Birmanie qu’il ne faut pas faire attention à ses affaires (et pourtant, je fais toujours très très attention aux miennes, comme quoi…) Nuit au Royal Guest House pour 20 dollars la chambre double partagée avec une autre fille, avec SDB et PDJ.
20/01 : journée aux alentours de Mandalay pour 30 000 K en taxi, avec Momo, qui parle français. Départ à 5h du matin de l’hôtel pour aller voir le lever du soleil sur Amarapura depuis le pont U Bein, peu de touristes mais pas de bol, c’est nuageux… Visite d’Amarapura puis Paleik où je suis la seule touriste à voir les 2 serpents puis Sagaing où je grimpe la colline, puis retour à Amarapura pour attendre le coucher du soleil que je ne verrai jamais car j’ai du rentrer d’urgence tellement j’étais malade… Je ne donnerai pas plus de détails…
21/01 : journée très tranquille car je suis très fatiguée, je loue un vélo pour 1 500 K Change d’argent à l’intérieur de la Paya Mahamuni au taux de 1 E = 1 127 K vu qu’on m’avait volé tous mes Kyatts… Bus pour Monywa, 2 000 K, départ 14h, arrivée 17h. Puis moto jusqu’au centre ville 2 000 K aussi.
Je n’avais pas réservé mon hôtel car pour moi, cette ville était peu touristique, ce qui est vrai mais il y avait un car de touristes allemands dans l’hôtel où je souhaitais aller et les autres hôtels sont full… et il n’y a pas d’autres d’hôtels autorisés à accueillir les touristes en dehors de ceux référencés dans le Lonely Planet (4 hôtels je crois…). Heureusement, l’hôtel Shwe Taung Tarn me donne une chambre avec SDB (mais eau froide) avec PDJ pour 15 dollars (normalement réservée pour les birmans), par contre le petit déjeuner est très bien, très copieux.
22/01 : excursion toute la journée avec une moto taxi, pour 25 000 K, pour aller voir Hpo Win Daung, par contre 1h30 pour y aller, 1h sur le site (le driver n’a pas voulu quand je lui ai demandé 1h30 sur le site, je n’ai pas compris pourquoi ?) et 1h30 pour le retour, j’ai trouvé ca trop court pour les 3h de trajet, je pense qu’il y a de belles choses à voir donc y prévoir du temps. Ensuite jusqu’au Thambodday et Bodhi Tataung.
Nuit au même hôtel, je change pour une chambre single à 10 dollars.
23/01 : bus Monywa à Bagan, 2 500 K, à 6 heures du matin, arrivée à 9h30. J’ai réservé mon hôtel Inn Wa Guest House (à Nyaung U) de France, par internet cette fois et confirmé 3 jours avant la réservation, mauvaise surprise, ils nous annoncent que la chambre double avec SDB (que je vais partager avec une autre fille) passe de 20 dollars à 30 dollars avec PDJ (j’avais réservé le 15/12…), ce qui est totalement abusé mais négociation pour 25 dollars une fois sur place, on nous l’accorde juste pour nous. Vélo loué à la guesthouse pour 1 500 K la journée et je dois dire qu’ils ne sont pas trop mal pour le pays.
24/01 – 25/01 et 26/01 : sur Bagan, à vélo. Mon temple préféré : le Sulamani pour ses fresques. C’est bien d’aller aussi voir un lever du soleil, c’est magnifique et si on attend un peu peu, on voit les montgolfières passer devant le soleil levant. Demander un temple approprié à son hôtel, ils se feront un plaisir de vous en indiquer un. Il vous faudra juste le courage de vous lever et de pédaler de nuit jusqu’au temple. Bus Bagan/Yangon, 13 000K, départ 18h, arrivée 4h du matin.
27/01 : tant que je suis à la gare des bus, j’y reste et prends un bus pour Kinpun, 7 000 K, départ 5h, arrivée 9h Je monte depuis Kinpun à pieds jusqu’au rocher d’or (5 heures en y allant vraiment tranquille) et en haut, mauvaise surprise car le rocher d’or est en travaux depuis 3 jours, pas de bol… Bien entendu, les hôteliers n’en parlent pas du tout… Descente en camion pour 1 500 K. Nuit au Sea Sar pour 25 dollars la double avec SDB avec PDJ, que j’ai partagée avec une fille.
28/01 : départ pour Moulmein avec 3 gars en moto. Là-bas, il y a Aurora Guesthouse pour 5 dollars la simple sans SDB sans PDJ. Pas besoin de réserver à tout prix pour Moulmein, ce n’était pas plein.
29/01 : par un concours de circonstances, je n’ai pas pu visiter Moulmein alors que j’y avais prévu 2 jours et me voilà catapultée à Bago. Emperor Motel : 10 dollars la simple sans PDJ, très impersonnel San Francisco, à quelques mètres en face, 8 dollars la simple sans SDB, 10 dollars avec SDB, sans PDJ avec des filles hyper sympa à l’accueil, à conseiller vivement !!!!!! Bons conseils et en plus, la patronne m’a donné une part de pastèque, c’est sympa. Pas besoin non plus de réserver à Bago, ce n’était pas plein non plus.
30/01 : visite de Bago en vélo, jamais loué un vélo aussi pourri, pensez à bien le tester avant de partir, en plus c’est le plus cher du séjour (2 000 K). Pass de 10 dollars à acquitter et aussi 300 K pour les photos dans la plupart des sites. Bago ne m’a pas trop plu pour ma part.
31/01 : train Bago/Yangon pour 2 dollars, départ 7h, arrivée 9h au centre ville (si j’avais pris le bus, j’aurai dû payer le taxi à 7 000 K pour revenir au centre ville…) Hôtel trouvé le 1er jour et réservé pour aujourd’hui, en confirmant de nouveau par téléphone 2 jours avant. Il s’agit de Mahabandoola Guest House, 5 dollars la simple sans PDJ et avec eau froide (mais à Yangon ce n’est pas grave, il fait chaud jour et nuit), elle est située juste à côté de la paya Sule, une aubaine ! Téléphone : 01 248104
Si on évite les restaurants touristiques, on peut manger entre 1 000 K et 1 500 K le plat, même des fois 500 K !!!! Les bananes, c’est 100 K par banane mais si vous les achetez en lot, c’est 500 K les 18 bananes !!!! La nourriture n’est pas chère du tout.
Pour l’hébergement par contre, c’est cher et les hôteliers augmentent sans cesse leur prix et tout est full dans les lieux touristiques, j’ai eu heureusement la chance de réserver dans des guesthouses pas trop trop chères pour la plupart. Pour maximiser ses chances, il faut réserver par téléphone de France (ou internet s’ils répondent) et confirmer 2/3 jours avant par téléphone. Les guesthouses dont je parle sont toutes dans le Lonely Planet, sauf la dernière pour laquelle je vous ai donné le numéro de téléphone (attention, il faut tomber sur la personne qui parle anglais sinon c’est foutu, il faut rappeler plus tard…)
Très difficile en règle générale de comprendre leur anglais et de se faire comprendre, il faut tomber sur la bonne personne.
L'internet a fonctionné partout et plus vite que ce que je le pensais (j'y allais après manger le soir quand il n'y avait pas trop de monde), sauf à Bagan, connexion impossible 3 jours sur les 4 jours à Bagan ! Et pas d'internet au rocher d'or.
La Birmanie devient touristique et les hôteliers et taxis en profitent, pour ceux/celles qui recherchent l’authenticité, essayer d’aller dans des petites villes après le circuit classique Inle/Mandalay/Bagan.
Matériel à emporter indispensable : sa lampe de poche pour admirer certains des temples qui sont peu éclairés et aussi si vous faites du vélo la nuit (par exemple à Bagan, quand vous rentrez d’un coucher de soleil ou quand vous allez vous un lever du soleil)
Voilà, si vous avez des questions, n’hésitez pas. Sabrina
Tartine de gras polonais English translation pending
Je suis actuellement en Pologne et je goûte à a peu près tout ce que je trouve sur mon chemin! :) Bien souvent je ne me souviens plus du nom une fois fini. J'arrive plus ou moins à retrouver mais pas pour ça! :)
C'est servi sur une bonne tranche de pain genre pain de campagne. Ca m'as fait penser à du gras de rillettes avec des morceaux ultra croquants dedans. C'était assez limite du mauvais quand même. Enfin je pense que c'est une question de recette puisque j'ai re-gouté dans un resto et c'était vraiment meilleur!!
J'ai mangé ça à Cracovie si ça peut vous aider!
Merci
C'est servi sur une bonne tranche de pain genre pain de campagne. Ca m'as fait penser à du gras de rillettes avec des morceaux ultra croquants dedans. C'était assez limite du mauvais quand même. Enfin je pense que c'est une question de recette puisque j'ai re-gouté dans un resto et c'était vraiment meilleur!!
J'ai mangé ça à Cracovie si ça peut vous aider!
Merci
Activité de quelques heures entre deux vols à Mexico English translation pending
Bonjour,
En debut febrier, mon mari et moi ferons un transfert a l'aeroport de Mexico (direction Mazatlan) pour environ 5 heures sur la fin de l'apres-midi et nous demandons quoi faire a l'exterieur de l'aeroport dans cette tranche de temps.
Egalement, a notre retour de Mazatlan, cette fois-ci notre attente a Mexico sera de 11 heures (de 14H a environ 1h a.m. du matin) quel excursion faire moitie jour moitie soir.
Merci de me repondre
En debut febrier, mon mari et moi ferons un transfert a l'aeroport de Mexico (direction Mazatlan) pour environ 5 heures sur la fin de l'apres-midi et nous demandons quoi faire a l'exterieur de l'aeroport dans cette tranche de temps.
Egalement, a notre retour de Mazatlan, cette fois-ci notre attente a Mexico sera de 11 heures (de 14H a environ 1h a.m. du matin) quel excursion faire moitie jour moitie soir.
Merci de me repondre
Comment faire pour vivre aux États-Unis? English translation pending
bonjours j'ai 18 ans jai rencontré ma copine sur un site de rencontre voici deja 6 moiset je souhaiterais la rejoindre pour vivre avec elle ! jai eu mon bac cette annee et je compte utilisé cette nouvelle année pour vivre une experience unique. je souhaiterais partir la bas pour un an . ma copine a un travail et une voiture et surtout un appartement a los angeles ; elle a 22 ans. Et veut bien maccueillir chez elle ! mais jignore quelles autorisations je dois avoir afin de pouvoir realiser mon reve americain ! pouvez vous maidez ?
Survol du Grand Canyon en hélicoptère English translation pending
Bonjour,
Bien qu'ayant navigué sur le forum, je ne trouve pas la réponse à cette question: en cas de mauvais temps (tous vols annulés sur la journée) remboursent-ils un survol hélico Grand Canyon réservé (et payé) à l'avance? Dans notre cas, une seule journée possible pour ce survol (samedi 13 octobre). Question annexe: j'ai une camera miniature (que l'on peut fixer facilement n'importe où: casque, tableau de bord de voiture...). Pensez-vous qu'il soit possible, avec l'accord du pilote c'est évident, de la fixer quelque part dans l'hélico? Cela aurait l'avantage d'éviter les tremblements (les miens et ceux de l'hélico), de me faire un sacré souvenir (mémoire et batterie supportent allégrement les 60') si je suis mal placé (projet Imperial Tour Papillon). Merci d'avance
Bien qu'ayant navigué sur le forum, je ne trouve pas la réponse à cette question: en cas de mauvais temps (tous vols annulés sur la journée) remboursent-ils un survol hélico Grand Canyon réservé (et payé) à l'avance? Dans notre cas, une seule journée possible pour ce survol (samedi 13 octobre). Question annexe: j'ai une camera miniature (que l'on peut fixer facilement n'importe où: casque, tableau de bord de voiture...). Pensez-vous qu'il soit possible, avec l'accord du pilote c'est évident, de la fixer quelque part dans l'hélico? Cela aurait l'avantage d'éviter les tremblements (les miens et ceux de l'hélico), de me faire un sacré souvenir (mémoire et batterie supportent allégrement les 60') si je suis mal placé (projet Imperial Tour Papillon). Merci d'avance
Option "My Time Dining" chez Royal Caribbean English translation pending
Bonjour
Nous partons prochainement en croisière sur le Brillance of the seas (compagnie Royal Caribbean) et on nous a proposé l'option "My Time Dinig". Est-ce que quelqu'un pourrait nous expliquer clairement, comment ça fonctionne car nous n'avons RIEN compris. Certes il s'agit d'un service un peu à la carte pour le repas du soir, mais comment est-ce organisé, que doit-on faire, où mange-t-on etc...?
Ce n'est pas notre première croisière, mais nous n'avons jamais pris cette compagnie. Si quelqu'un pouvait nous venir en aide, ça nous ferait plaisir.
Merci
Ce n'est pas notre première croisière, mais nous n'avons jamais pris cette compagnie. Si quelqu'un pouvait nous venir en aide, ça nous ferait plaisir.
Merci
CDG/Air France: ouverture du satellite S4 English translation pending
Bonjour,
J'ai lu sur le site d'AirFrance que le satellite S4 va ouvrir en juillet 2012. Cette ouverture va modifier pas mal de chose puisque, si j'ai bien compris, la totalité des vols internationaux d'AF vont être regroupés sur le terminal 2E (et les satellites S3 et S4) et la totalité des vols Schengen sur le 2F (par contre je ne sais pas pour si les vol de correspondance en France sont aussi considérés comme Schengen).
J'ai des vols prévus fin juin et début juillet, avec correspondance à CDG. Du Brésil on était tout sur le 2F (vol internationaux et correspondance locale). J'aurais aimé savoir si je vais avoir l'occasion de tester ce nouveau S4 (et son salon ...), ou si je serais toujours sur le "vieux" (même s'il n'est pas si vieux que ça ...) 2F ?
Merci d'avance,
Tazz PS : pour ceux que cela intéresse AF viens de sortir un dossier de presse sur l'ouverture du S4 et les changements induits : http://corporate.airfrance.com/...efere-des-voyageurs/
J'ai lu sur le site d'AirFrance que le satellite S4 va ouvrir en juillet 2012. Cette ouverture va modifier pas mal de chose puisque, si j'ai bien compris, la totalité des vols internationaux d'AF vont être regroupés sur le terminal 2E (et les satellites S3 et S4) et la totalité des vols Schengen sur le 2F (par contre je ne sais pas pour si les vol de correspondance en France sont aussi considérés comme Schengen).
J'ai des vols prévus fin juin et début juillet, avec correspondance à CDG. Du Brésil on était tout sur le 2F (vol internationaux et correspondance locale). J'aurais aimé savoir si je vais avoir l'occasion de tester ce nouveau S4 (et son salon ...), ou si je serais toujours sur le "vieux" (même s'il n'est pas si vieux que ça ...) 2F ?
Merci d'avance,
Tazz PS : pour ceux que cela intéresse AF viens de sortir un dossier de presse sur l'ouverture du S4 et les changements induits : http://corporate.airfrance.com/...efere-des-voyageurs/
Hôtel moderne à Rome? English translation pending
Nous recherchons un hotel moderne à Rome. Tout ce qu'on trouve sur internet parait rustique et vieux......on dirait des chambres des grand -mères !! 🤪
Statistiques de permis pour Coyote Buttes North (The Wave) English translation pending
Bonjour,
Suite au succès du Topic sur les statistiques de la Virgin River, 🙂
Voici le Topic pour consulter les statistiques relatives au nombre de demandes faites pour obtenir le permis pour The Wave :
en effet , face aux 2 tirages au sort proposés (un sur le Net, un sur place)
il serait intéressant de collecter les informations sur le nombre de demandes,
histoire de voir...
Pour l'instant je n'ai pas trouvé de site donnant ces informations,
mais je veux bien faire le petit effort de collecter les infos du site officiel, à la fin de chaque mois,
(c'est à ce moment que c'est le plus intéressant !)
qui donne les chiffres pour la loterie sur internet :
https://www.blm.gov/az/paria/lotteryapply.cfm?areaid=2&CFID=1060675&CFTOKEN=47163342&jsessionid=7c301a44e1d26c3dcc361c19231760171254TR
d'autres liens "classiques" :
http://en.wikipedia.org/wiki/Vermilion_Cliffs_National_Monument
http://en.wikipedia.org/wiki/The_Wave%2C_Arizona
http://the.wave.free.fr/
http://www.blm.gov/az/st/en/prog/blm_special_areas/natmon/vermilion.html
rendez-vous le 30/01/2012
A votre service, 😎
Pong
Voyager en Birmanie? retours mitigés... English translation pending
HI,
Je rentre de dix jours en birmanie, et après avoir lu tant de choses sur internet et sur ce forum, je m'attendais a la claque de ma vie. Je suis rentré plus que mitigé sur ce pays :
- a commencer par sa fréquentation touristique : si vous avez moins de 30 ans et pensez faire des rencontres de voyageurs dans votre tranche d'âge, passez votre chemin. Une photo de la queue a l'enregistrement du vol air asia bangkok>yangoon pourrait parler d'elle même : 70% (au bas mot) de plus de 45 ans, voire 50, 60 ... Beaucoup de français ... Sans compter les retraités en voyage organisés qui arriveront par les vols internationaux via singapour etc ... Attention je n'ai rien contre ces gens la, mais quand on s'attend a un pays un peu aventureux hors des sentiez battus, les bus de retraités français a l'entrée des temples, ca surprend un peu !
- La bouffe, sans grand intérêt si on la compare avec la cuisine des pays voisins (inde, chine, Thaïlande). A yangoon comme ailleurs (je parle de la nourriture de rue ou des restaurants populaires). Pas beaucoup de de fruits disponibles hors de rangoon. Les rares biscuits et autres chips disponibles sont pour beaucoup des trucs ultra lowcost et chimiques importés de chine, donc plus si low cost que ca au final. La nourriture chinoise n'est pas mal. Les nouilles shan sont sympas.
- Les choses a voir. Si vous n'avez pas le temps ou la motivation de trekker (surement de très belles possibilités) pagodes, pagodes, pagodes, pagodes et pagodes. Toutes belles qu'elles soient, on fait vite une overdose.
- Les transports : le train, pas si bon marché vu la qualité, même si rigolo. Louer des moto (genre honda wave) : 10 euros par jours pour une épave chinoise a mandalay ( et en mentant sur ses intentions de ne pas sortirs de la ville sinon c'est .... 15 euros ! ). Combien cela coute il pour une vraie honda au vietnam, indonésie, thailande ? dans les 4 dollars par jour je pense en se débrouillant. On a fait mandalay>hsipaw en 2 roue, les gens de l'hôtel ou nous sommes descendus nous ont regardé comme si nous venions de traverser l'Himalaya en solex. Ca en dit long sur la fantaisie des touristes qu'ils voient passer. Lorsque trop compliqué de prendre les pcikup publics, les trishaws et mini taxis se lachent un peu sur les prix. Et pas facile de négocier, vu que les retraités n'ont pas l'air de les avoir habitué a marchander avec les touristes.
- Les gens : adorables, sourires et échanges faciles. Pas fondamentalement différent des autres pays d'Asie que j'ai pu visiter, ou les gens était tout aussi charmants.
- Ce qui m'a le plus gonflé : la ghettoisation des touristes. J'exagère un peu sur le mot, mais les regions qui ont l'air les plus beles (triangle d'or, nord ouest, sud de rangoon) sont soit fermées aux touristes, soit il faut y accéder en avion (routes fermées aux touristes, il faudra m'expliquer pourquoi). De nombreuses autres "brown zones" ... exemple, vous vous balladez entre pin u lwin et hsipaw, vous voulez faire une boucle en passant par mogok (cf la vallée des rubis), bam, zone interdite aux foreigners ! En gros si l'envie vous prend d'aller ailleurs que sur le joli itinéraire que vous "devez" suivre ( yangoon inle bagan mandalay), on vous met tout de suite des batons dans les roues ...
Au final, apres seulement une semaine en indépendant, on a commencé a m'ennuyer dans ce pays (mention spéciale pour mandalay, ville au charme désuet mais ennuyeuse a mourir) . J'ai trouvé que l'atmosphère, les possibilités touristiques (en indépendant au budget limité en tout cas), les gens qu'on y rencontre (touristes et locaux), la nourriture, etc sont a l'image du pays que le gouvernement semble promouvoir ; propre sur lui, mais un peu gnan gnan et sans fantaisie.
Ce n'est que le retour de mon experience en particulier, mais mon avis personnel est que l'on "survend" ce pays, présenté comme un peu trop "exceptionnel".
Eusebius, qui a hâte de retourner au Vietnam. </htm
Je rentre de dix jours en birmanie, et après avoir lu tant de choses sur internet et sur ce forum, je m'attendais a la claque de ma vie. Je suis rentré plus que mitigé sur ce pays :
- a commencer par sa fréquentation touristique : si vous avez moins de 30 ans et pensez faire des rencontres de voyageurs dans votre tranche d'âge, passez votre chemin. Une photo de la queue a l'enregistrement du vol air asia bangkok>yangoon pourrait parler d'elle même : 70% (au bas mot) de plus de 45 ans, voire 50, 60 ... Beaucoup de français ... Sans compter les retraités en voyage organisés qui arriveront par les vols internationaux via singapour etc ... Attention je n'ai rien contre ces gens la, mais quand on s'attend a un pays un peu aventureux hors des sentiez battus, les bus de retraités français a l'entrée des temples, ca surprend un peu !
- La bouffe, sans grand intérêt si on la compare avec la cuisine des pays voisins (inde, chine, Thaïlande). A yangoon comme ailleurs (je parle de la nourriture de rue ou des restaurants populaires). Pas beaucoup de de fruits disponibles hors de rangoon. Les rares biscuits et autres chips disponibles sont pour beaucoup des trucs ultra lowcost et chimiques importés de chine, donc plus si low cost que ca au final. La nourriture chinoise n'est pas mal. Les nouilles shan sont sympas.
- Les choses a voir. Si vous n'avez pas le temps ou la motivation de trekker (surement de très belles possibilités) pagodes, pagodes, pagodes, pagodes et pagodes. Toutes belles qu'elles soient, on fait vite une overdose.
- Les transports : le train, pas si bon marché vu la qualité, même si rigolo. Louer des moto (genre honda wave) : 10 euros par jours pour une épave chinoise a mandalay ( et en mentant sur ses intentions de ne pas sortirs de la ville sinon c'est .... 15 euros ! ). Combien cela coute il pour une vraie honda au vietnam, indonésie, thailande ? dans les 4 dollars par jour je pense en se débrouillant. On a fait mandalay>hsipaw en 2 roue, les gens de l'hôtel ou nous sommes descendus nous ont regardé comme si nous venions de traverser l'Himalaya en solex. Ca en dit long sur la fantaisie des touristes qu'ils voient passer. Lorsque trop compliqué de prendre les pcikup publics, les trishaws et mini taxis se lachent un peu sur les prix. Et pas facile de négocier, vu que les retraités n'ont pas l'air de les avoir habitué a marchander avec les touristes.
- Les gens : adorables, sourires et échanges faciles. Pas fondamentalement différent des autres pays d'Asie que j'ai pu visiter, ou les gens était tout aussi charmants.
- Ce qui m'a le plus gonflé : la ghettoisation des touristes. J'exagère un peu sur le mot, mais les regions qui ont l'air les plus beles (triangle d'or, nord ouest, sud de rangoon) sont soit fermées aux touristes, soit il faut y accéder en avion (routes fermées aux touristes, il faudra m'expliquer pourquoi). De nombreuses autres "brown zones" ... exemple, vous vous balladez entre pin u lwin et hsipaw, vous voulez faire une boucle en passant par mogok (cf la vallée des rubis), bam, zone interdite aux foreigners ! En gros si l'envie vous prend d'aller ailleurs que sur le joli itinéraire que vous "devez" suivre ( yangoon inle bagan mandalay), on vous met tout de suite des batons dans les roues ...
Au final, apres seulement une semaine en indépendant, on a commencé a m'ennuyer dans ce pays (mention spéciale pour mandalay, ville au charme désuet mais ennuyeuse a mourir) . J'ai trouvé que l'atmosphère, les possibilités touristiques (en indépendant au budget limité en tout cas), les gens qu'on y rencontre (touristes et locaux), la nourriture, etc sont a l'image du pays que le gouvernement semble promouvoir ; propre sur lui, mais un peu gnan gnan et sans fantaisie.
Ce n'est que le retour de mon experience en particulier, mais mon avis personnel est que l'on "survend" ce pays, présenté comme un peu trop "exceptionnel".
Eusebius, qui a hâte de retourner au Vietnam. </htm
Road trip de Montréal à Vancouver en hiver, récit de voyage English translation pending
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver.
L'itinéraire initiale
Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.
Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WY
Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, Wyoming
Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British Columbia
Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MT
Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !
C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BC
Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BC
En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA
Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earth
et voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
L'itinéraire initialeMontréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WYNous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, WyomingMaintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British ColumbiaQuelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MTAprès ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BCMais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BCEn avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USAJe pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earthet voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
Adresses d'hôtels pour ces villes d'Asie du Sud-Est? English translation pending
je cherche pour ces destinations, des hotels de gamme moyenne ou GH, dans une tranche 30-50 euros, avec un emplacement pratique pour visiter facilement ces villes
Hanoi Kuala Lumpur Singapour Yangoon Phnom Penh
ces villes étant mes bases d'arrivée avant de sillonner les pays en improvisation
Hanoi Kuala Lumpur Singapour Yangoon Phnom Penh
ces villes étant mes bases d'arrivée avant de sillonner les pays en improvisation
Mariage à Las Vegas: chapel, hôtel et bons plans? English translation pending
Bonjour a tous et toutes, j'ai essayé de rechercher sur le forum mais il y a tellement de pages ... et je suis sur que vous avez ce que je vais demander dans vos favoris 😉
Voila en Juin 2012 nous allons nous marier a Las vegas, nous allons y séjourné 7 à 10 jours, nous serons accompagné de ma famille, belle famille et quelques amis proche.
Je vous demande juste si vous avez quelques liens sur les adresses de chapel, d'hotel, de bon plan ( réduction, offres a pas raté ... )
par avance MERCI
au plaisir de vous lire sam
Voila en Juin 2012 nous allons nous marier a Las vegas, nous allons y séjourné 7 à 10 jours, nous serons accompagné de ma famille, belle famille et quelques amis proche.
Je vous demande juste si vous avez quelques liens sur les adresses de chapel, d'hotel, de bon plan ( réduction, offres a pas raté ... )
par avance MERCI
au plaisir de vous lire sam
"Check list" économique pour New York English translation pending
Bonjour,
je suis en train de me prendre la tête sur un voyage d'une semaine à New York. Je vous propose une check liste de toutes les dépenses que je vais être obligé de faire. Je vous propose de tirer les prix vers le bas pour essayer d'optimiser le voyage économique par excellence. Voilà ce que je propose pour 2 personnes et 8 jours et 7 nuits pour le mois d'août.
Avion=1300€ Hôtels= 70€x7= 490€ Petits déjeunés= 7€x2x8= 56€ Déjeunés= 8€x2x8= 128€ Dîner= 10€x2x8= 160€ Visite= City Pass 79€ x2= 158€ Metrocard= 25€ x 2= 50 € Shopping= nada Total: 2342€
Qui dit mieux?
je suis en train de me prendre la tête sur un voyage d'une semaine à New York. Je vous propose une check liste de toutes les dépenses que je vais être obligé de faire. Je vous propose de tirer les prix vers le bas pour essayer d'optimiser le voyage économique par excellence. Voilà ce que je propose pour 2 personnes et 8 jours et 7 nuits pour le mois d'août.
Avion=1300€ Hôtels= 70€x7= 490€ Petits déjeunés= 7€x2x8= 56€ Déjeunés= 8€x2x8= 128€ Dîner= 10€x2x8= 160€ Visite= City Pass 79€ x2= 158€ Metrocard= 25€ x 2= 50 € Shopping= nada Total: 2342€
Qui dit mieux?
Budget pour trois/quatre semaines au Vietnam en novembre? English translation pending
Bonjour,
Je suis en pleine réflexion sur ma destination de voyage de cette année. Je comptais repartir en Thailande et puis... Le Vietnam m'a fait de l'oeil :) Ma première question est évidemment une question de budget. Difficile de se faire une idée de claire ce que cela peut couter. Pour mon voyage en Thailande, il y a 2 ans, j'avais eu de très bons conseils et des infos valables, je retente donc ma chance! Or donc, combien ca coute de voyager au Vietnam, en 2011? Comme j'imagine que tout dépend de ce qu'on veut, voici ce que j'ai envie d'avoir : - des hotels ou guesthouse. Deux exigences : une sdb privée et de l'eau chaude. (je le précise parce qu'en Thailande en 2008, il était possible d'avoir sans eau chaude aussi). - les repas : on s'en fiche. Petits bouibouis, marchés, restos locaux, tout est bon du moment qu'on puisse manger peu épicé. (je me souviens du Pet Mac Mac Thai...:)). - les activités : temples, marchés, ruines, villages, fêtes locales et artisanat plutot que musée, plages et boites de nuits (même si nous sommes plutôt souples). Pas de trekking (je déteste ça) mais des nuits dans la baie d'Halong...
Novembre est-il un bon mois pour aller au Vietnam? On cherche du soleil... On peut aussi partir plus tot ou plus tard...
Merci pour votre aide,
Miss Miaouw.
Je suis en pleine réflexion sur ma destination de voyage de cette année. Je comptais repartir en Thailande et puis... Le Vietnam m'a fait de l'oeil :) Ma première question est évidemment une question de budget. Difficile de se faire une idée de claire ce que cela peut couter. Pour mon voyage en Thailande, il y a 2 ans, j'avais eu de très bons conseils et des infos valables, je retente donc ma chance! Or donc, combien ca coute de voyager au Vietnam, en 2011? Comme j'imagine que tout dépend de ce qu'on veut, voici ce que j'ai envie d'avoir : - des hotels ou guesthouse. Deux exigences : une sdb privée et de l'eau chaude. (je le précise parce qu'en Thailande en 2008, il était possible d'avoir sans eau chaude aussi). - les repas : on s'en fiche. Petits bouibouis, marchés, restos locaux, tout est bon du moment qu'on puisse manger peu épicé. (je me souviens du Pet Mac Mac Thai...:)). - les activités : temples, marchés, ruines, villages, fêtes locales et artisanat plutot que musée, plages et boites de nuits (même si nous sommes plutôt souples). Pas de trekking (je déteste ça) mais des nuits dans la baie d'Halong...
Novembre est-il un bon mois pour aller au Vietnam? On cherche du soleil... On peut aussi partir plus tot ou plus tard...
Merci pour votre aide,
Miss Miaouw.
Équateur en août 2011: idées parcours paysages et nature? English translation pending
Bonjour!!
Après plusieurs recherches et réflexions sur ma prochaine destination voyage pour cet été ( entre juin et septembre), je crois m'être fixé sur l'Équateur. Je pars 2 semaines et j'ai exclus l'Amérique Centrale pour cause de saison des pluies.
J'aimerais faire un parcours qui réuni les paysages et la nature ( Cordileres et Amazonie) et visiter les plages et les villages typiques. Si vous avez des conseils à me fournir puisque c'est une première en Amérique du Sud ou des suggestions sur mon itinéraire, ce serait bien apprécié!
Merci!
Christine
Après plusieurs recherches et réflexions sur ma prochaine destination voyage pour cet été ( entre juin et septembre), je crois m'être fixé sur l'Équateur. Je pars 2 semaines et j'ai exclus l'Amérique Centrale pour cause de saison des pluies.
J'aimerais faire un parcours qui réuni les paysages et la nature ( Cordileres et Amazonie) et visiter les plages et les villages typiques. Si vous avez des conseils à me fournir puisque c'est une première en Amérique du Sud ou des suggestions sur mon itinéraire, ce serait bien apprécié!
Merci!
Christine
Partir faire un long voyage à vélo sans thune? English translation pending
Bonjour
Je souhaite partir pour un an sur les routes de france en vélo et j'aimerais dépenser le moins possible ce qui veut dire : bivouac et rechaud. Seulement je n'ai pas assez d'expérience, partir deux semaines en été avec quelques thune en poche c'est une chose, partir un an avec peu d'argent en est une autre. J'ai prévu quelques étapes où je serais nourri logé grâce à quelques âmes charitable mais pour le reste, je connais peu de personne en dehors de chez moi donc je devrais le plus souvent affronté le froid, la pluie et la neige.
J'aimerais donc avoir vos conseils pour bien préparer ce voyage, particulièrement au niveau du bivouac. Habituellement je voyage léger, sans tente, là je ne pense pas que se soit possible mais difficile de savoir quel genre de tente est adapté et aussi pour ceux qui ont fait de long voyage sans thunes, si les personnes sont hospitalières afin de nous offrir au moins une douche de temps en temps. Bref, pour tous ceux qui voyagent en mode système D, quels conseils pourriez vous me donner ? J'ai vu qu'une personne ici se débrouillait avec 100€ par mois, c'est un peu ce que je recherche.
J'ai parcourut énormément le forum mais la demande est un peu particulière au vu du budget, les réponses sur le forum conseil un budget bouffe journalier conséquent et des hébergements payants, ce qui n'est pas possible dans mon cas.
Je souhaite partir pour un an sur les routes de france en vélo et j'aimerais dépenser le moins possible ce qui veut dire : bivouac et rechaud. Seulement je n'ai pas assez d'expérience, partir deux semaines en été avec quelques thune en poche c'est une chose, partir un an avec peu d'argent en est une autre. J'ai prévu quelques étapes où je serais nourri logé grâce à quelques âmes charitable mais pour le reste, je connais peu de personne en dehors de chez moi donc je devrais le plus souvent affronté le froid, la pluie et la neige.
J'aimerais donc avoir vos conseils pour bien préparer ce voyage, particulièrement au niveau du bivouac. Habituellement je voyage léger, sans tente, là je ne pense pas que se soit possible mais difficile de savoir quel genre de tente est adapté et aussi pour ceux qui ont fait de long voyage sans thunes, si les personnes sont hospitalières afin de nous offrir au moins une douche de temps en temps. Bref, pour tous ceux qui voyagent en mode système D, quels conseils pourriez vous me donner ? J'ai vu qu'une personne ici se débrouillait avec 100€ par mois, c'est un peu ce que je recherche.
J'ai parcourut énormément le forum mais la demande est un peu particulière au vu du budget, les réponses sur le forum conseil un budget bouffe journalier conséquent et des hébergements payants, ce qui n'est pas possible dans mon cas.
Air France La Première: nombre de destinations en diminution English translation pending
La stratégie d'AF de se recentrer sur une offre orientée "Low Yield" se confirme : à l'été 2011, l'offre La Première est supprimée sur Osaka et Bombay. Ces 2 villes seront desservies avec des avions "haute densité" B777 ou A343.
Est-ce le début d'un processus ?
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