Results for "Triangle+et+hébergement+|+8+>+193"
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L'arbre de Bô English translation pending
Bonjour,
quelqu'un sait il dans quel temple se trouve l'abre de Bô ?
Merci d'avance
Merci d'avance
Vivre en roulotte English translation pending
salut a tous !je vis dans mon camion amenagé(renault masterrallongé 2fois)mais je n'ai que2place assise et je viens de me fiancé a1jeune maman, le gaminou a3mois, donc faut que je change de vehicule-maison.on est tous les trois interessé par la vie en roulotte.Question:quel moteur faut pour tracter, quel permis, ou trouver1roulotte en regles niveau papier, ...j'ai pleine d'autre question mais j'en pose pas trop a la fois...
Un endroit pour se poser en Inde? English translation pending
Hola! J'arriverai en Inde vers mi-décembre, au plus tôt, après un périple déjà assez long et j'aurai certainement envie de m'arrêter qlq part, pour plusieurs jours, plusieurs semaines, je ne sais pas, et au bord de l'eau (salée ou douce, mais de l'eau). Alors, pour cela, quel endroit me conseillez-vous? Merci tout plein pour vos bonnes idées! Et si un tchai vous tente, en chemin, pourquoi pas?
Les Saintes en Guadeloupe début octobre? English translation pending
Bonjour,
Qui peut me dire si cette destination est un bon plan pour le début Octobre (les 3 premières semaines), vacances souhaitées: soleil, pas de pluie, calme et miam correct?😏😏 Et si oui qui a des idées de l'endroit où aller (couple, la quarantaine, pour le repos) ? Si non merci de me dire quelle serait une "meilleure" période (en dehors des vac scolaires).
Grand merci d'avance à tous et à) toutes!
Des pêcheurs thaïlandais attrapent le plus gros poisson-chat du monde English translation pending
jeudi 30 juin 2005, 12h27
BANGKOK Enfoncée la sardine du port de Marseille. Des pêcheurs thaïlandais viennent de prendre un poisson-chat de... 293 kilos et qui pourrait bien être le plus gros poisson d'eau douce jamais pêché, ont annoncé deux organisations de d��fense de la faune et de la flore.
Le poisson-chat géant du Mékong a été pris dans les filets de villageois d'une région reculée du nord de la Thaïlande, ont précisé le World Wildlife Fund (WWF) et la National Geographic Society dans un communiqué.
Quand les responsables de ces deux organisations ont eu vent de cette prise, ils ont exhorté les villageois à relâcher ce mâle adulte afin qu'il puisse frayer mais ce géant d'eau douce est mort et a été mangé. On ignore quand ce poisson a été pris.
Ce poisson est le plus lourd jamais enregistré depuis que les autorités ont commencé à suivre l'espèce en 1981. Il pourrait également être le plus gros poisson d'eau douce jamais découvert.
Les espèces de poisson-chat sont en déclin, un phénomène que les pêcheurs attribuent au nombre croissant de barrages et sur les dégâts écologiques le long du Mékong. Ce fleuve est le foyer du plus grand nombre d'espèces de poissons géants au monde.
Les poissons-chats géants du Mékong figurent sur la liste des espèces en danger critique depuis 2003 après que des recherches ont montré que leur nombre avait chuté d'au moins 80% au cours des 13 dernières années. AP
BANGKOK Enfoncée la sardine du port de Marseille. Des pêcheurs thaïlandais viennent de prendre un poisson-chat de... 293 kilos et qui pourrait bien être le plus gros poisson d'eau douce jamais pêché, ont annoncé deux organisations de d��fense de la faune et de la flore.
Le poisson-chat géant du Mékong a été pris dans les filets de villageois d'une région reculée du nord de la Thaïlande, ont précisé le World Wildlife Fund (WWF) et la National Geographic Society dans un communiqué.
Quand les responsables de ces deux organisations ont eu vent de cette prise, ils ont exhorté les villageois à relâcher ce mâle adulte afin qu'il puisse frayer mais ce géant d'eau douce est mort et a été mangé. On ignore quand ce poisson a été pris.
Ce poisson est le plus lourd jamais enregistré depuis que les autorités ont commencé à suivre l'espèce en 1981. Il pourrait également être le plus gros poisson d'eau douce jamais découvert.
Les espèces de poisson-chat sont en déclin, un phénomène que les pêcheurs attribuent au nombre croissant de barrages et sur les dégâts écologiques le long du Mékong. Ce fleuve est le foyer du plus grand nombre d'espèces de poissons géants au monde.
Les poissons-chats géants du Mékong figurent sur la liste des espèces en danger critique depuis 2003 après que des recherches ont montré que leur nombre avait chuté d'au moins 80% au cours des 13 dernières années. AP
Retour du Melia Palm Azur Djerba English translation pending
De retour du Melia Palm Azur de Djerba : séjour du 12 au 26 juin
Désignation : 4* supérieur formule all inclusive avec Nouvelle Frontière + Karthago Airlines sur Boeing 737-300, 2 adultes, 1 enfant 4 ans
départ Orly :
arrivé 2 h avant le départ : enregistrement situé au "carré azur" ça ressemble plus à un enclos à bétail ! 🤪
salle confinée, 2 comptoirs, plusieurs vols de la compagnie, pratiquement 1h30 de queue, tapis bloqué, etc...
résultat : 3 places non alignées, (en triangle)
départ avec un retard de 1h
L'avion, on sent qu'il sert beaucoup, état quelque peu dégradé, minimum de personnel.
Posés à Djerba : ça continue ... 🏴☠️
Arrivée simultanée de plusieurs vols, manque de fonctionnaires de Police, lenteur, zèle et lourdeur et des contrôles => plus de 1h30 de queue !!! inadmissible
Transfert par un bus ou un 4x4 NF (là on a eu de la chance, 4x4)
Arrivé à l'hôtel 30 minutes + tard,
😎 Aspects positifs :
Accueil très correct du personnel, (on vous pose un bracelet, vous offre un cocktail, ou plutôt du sirop)
Aspect extérieur, jardins, installations, réception, Hall, bar : Belle architecture, c'est plutôt joli et bien agencé.
Les serveurs, personnel de ménage: très sympathiques
Ménage tous les jours.
Une grande Piscine extérieure, une petite pour les enfants et une intérieure à 30°c
Bon petit déjeuner, bonnes viennoiseries (croissants, pains au chocolat, gâteau).
Aspect Négatifs :
Chambre : correct sans plus, une fissure dans le mur (photo) !
Serrure de la chambre: Elle nous est restée plusieurs fois dans les mains, réparée au bout de 2 jours.
Serviettes de bain : trouées si vous n'avez pas de chance
Mini club : Horaires 10h-12h 15h-17h autrement dit, vous ne pouvez rien faire, l'animatrice est motivée c'est hallucinant, le programme n'est pas établi (elle vous dit: on va aller à la piscine, vous les retrouver à la plage), la surveillance laisse à désirer (attention à la piscine), mini-disco de 20h30 à 21h15 : tous les soirs la même chose …
L'aspect mini-club est sans doute à nuancer, il ne s'agit ici pas d'un club mais tout de même.
Transats: Un habitué a vu des Allemands réserver leur transats dès 5H du matin !! Vu aussi une bagarre franco-française pour un transat !
Animation: les animateurs sont gentils mais le plus souvent s'affairent à leur plaisir (foot, etc...) nous, cela ne nous a pas dérangé.
Repas, très décevant : Manque de variété, souvent la même chose, saucisses d'aspect repoussant, escalopes de dinde ou poulet, viande avec beaucoup d'os, fruits limite pourris, jus d'orange à 2 dinars ... plusieurs personnes ont confirmé une dégradation de la nourriture depuis quelques années.
Formule All Inclusive, raté ! : pas de jus de fruits frais, horaires fixes et limités pour les repas, crêpes, beignets payants, pas de bouteille d'eau pour les chambres ... les alcools importés sont payants
Les bouteilles d'eau sont à 1/2 dinars à l'épicerie en face de l'hôtel.
Plage, sable, mer : encore un gros point noir !
Il y a des cailloux et rochers sur une large bande dans l'eau, c'est quasiment baignade impossible.
En fait, on est parait-il sur un mauvais versant de l'île, pourtant c'est écrit le contraire ans le catalogue !.
Divers :
Si vous avez oublié des bouées ou matelas pneumatiques, n'achetez pas à l'hôtel, prenez un taxi direction le supermarché "Jezira" (il est connu dans toute l'île, c'est le seul ou on vend de l'alcool), c'est beaucoup moins cher.
Mounir, vous propose une ballade à cheval ou calèche pour admirer le couché de soleil, traversez la route, vous paierez moins cher pour la même chose ...
Photos: 4 dinars, attendez le dernier jour, il les laisse à 1, 5 dinars sinon il les jette.
Navette Hôtel Houm Souk, gratuite mais direction directement chez le cousin qui vend des tapis et tout et tout, là, on vous met carrément la pression pour acheter...
Préférer le taxi et les magasins à "prix fixe"
Voilà, bien sûr les avis peuvent diverger suivant les goût et attente de chacun, mais c'est le notre ainsi que celui de plusieurs personnes rencontrées sur place.
Un couple client depuis 6 ans nous a avoué qu'il n'y remettra plus les pieds. Ce sont des retraités qui voyagent beaucoup, ils conseillent le Maroc ou le République Dominicaine
Nous avons aussi visité le Sofitel, c'est autre chose, à part quelques algues, la plage est superbe.
Nous étions il y a six ans au Rym beach, un club 3*, son souvenir restera meilleur
Dernier point, et pas le moindre: vous faites connaissance de Belges, Luxembourgeois, et Français de la région EST.
Quand ils vous annoncent qu'ils ont payé 900€ moins cher pour la même chose, vous vous dites que la coupe est pleine ... Merci Nouvelles Frontières ! 😕
Désignation : 4* supérieur formule all inclusive avec Nouvelle Frontière + Karthago Airlines sur Boeing 737-300, 2 adultes, 1 enfant 4 ans
départ Orly :
arrivé 2 h avant le départ : enregistrement situé au "carré azur" ça ressemble plus à un enclos à bétail ! 🤪
salle confinée, 2 comptoirs, plusieurs vols de la compagnie, pratiquement 1h30 de queue, tapis bloqué, etc...
résultat : 3 places non alignées, (en triangle)
départ avec un retard de 1h
L'avion, on sent qu'il sert beaucoup, état quelque peu dégradé, minimum de personnel.
Posés à Djerba : ça continue ... 🏴☠️
Arrivée simultanée de plusieurs vols, manque de fonctionnaires de Police, lenteur, zèle et lourdeur et des contrôles => plus de 1h30 de queue !!! inadmissible
Transfert par un bus ou un 4x4 NF (là on a eu de la chance, 4x4)
Arrivé à l'hôtel 30 minutes + tard,
😎 Aspects positifs :
Accueil très correct du personnel, (on vous pose un bracelet, vous offre un cocktail, ou plutôt du sirop)
Aspect extérieur, jardins, installations, réception, Hall, bar : Belle architecture, c'est plutôt joli et bien agencé.
Les serveurs, personnel de ménage: très sympathiques
Ménage tous les jours.
Une grande Piscine extérieure, une petite pour les enfants et une intérieure à 30°c
Bon petit déjeuner, bonnes viennoiseries (croissants, pains au chocolat, gâteau).
Aspect Négatifs : Chambre : correct sans plus, une fissure dans le mur (photo) !
Serrure de la chambre: Elle nous est restée plusieurs fois dans les mains, réparée au bout de 2 jours.
Serviettes de bain : trouées si vous n'avez pas de chance
Mini club : Horaires 10h-12h 15h-17h autrement dit, vous ne pouvez rien faire, l'animatrice est motivée c'est hallucinant, le programme n'est pas établi (elle vous dit: on va aller à la piscine, vous les retrouver à la plage), la surveillance laisse à désirer (attention à la piscine), mini-disco de 20h30 à 21h15 : tous les soirs la même chose …
L'aspect mini-club est sans doute à nuancer, il ne s'agit ici pas d'un club mais tout de même.
Transats: Un habitué a vu des Allemands réserver leur transats dès 5H du matin !! Vu aussi une bagarre franco-française pour un transat !
Animation: les animateurs sont gentils mais le plus souvent s'affairent à leur plaisir (foot, etc...) nous, cela ne nous a pas dérangé.
Repas, très décevant : Manque de variété, souvent la même chose, saucisses d'aspect repoussant, escalopes de dinde ou poulet, viande avec beaucoup d'os, fruits limite pourris, jus d'orange à 2 dinars ... plusieurs personnes ont confirmé une dégradation de la nourriture depuis quelques années.
Formule All Inclusive, raté ! : pas de jus de fruits frais, horaires fixes et limités pour les repas, crêpes, beignets payants, pas de bouteille d'eau pour les chambres ... les alcools importés sont payants
Les bouteilles d'eau sont à 1/2 dinars à l'épicerie en face de l'hôtel.
Plage, sable, mer : encore un gros point noir !
Il y a des cailloux et rochers sur une large bande dans l'eau, c'est quasiment baignade impossible.
En fait, on est parait-il sur un mauvais versant de l'île, pourtant c'est écrit le contraire ans le catalogue !.
Divers :
Si vous avez oublié des bouées ou matelas pneumatiques, n'achetez pas à l'hôtel, prenez un taxi direction le supermarché "Jezira" (il est connu dans toute l'île, c'est le seul ou on vend de l'alcool), c'est beaucoup moins cher.
Mounir, vous propose une ballade à cheval ou calèche pour admirer le couché de soleil, traversez la route, vous paierez moins cher pour la même chose ...
Photos: 4 dinars, attendez le dernier jour, il les laisse à 1, 5 dinars sinon il les jette.
Navette Hôtel Houm Souk, gratuite mais direction directement chez le cousin qui vend des tapis et tout et tout, là, on vous met carrément la pression pour acheter...
Préférer le taxi et les magasins à "prix fixe"
Voilà, bien sûr les avis peuvent diverger suivant les goût et attente de chacun, mais c'est le notre ainsi que celui de plusieurs personnes rencontrées sur place.
Un couple client depuis 6 ans nous a avoué qu'il n'y remettra plus les pieds. Ce sont des retraités qui voyagent beaucoup, ils conseillent le Maroc ou le République Dominicaine
Nous avons aussi visité le Sofitel, c'est autre chose, à part quelques algues, la plage est superbe.
Nous étions il y a six ans au Rym beach, un club 3*, son souvenir restera meilleur
Dernier point, et pas le moindre: vous faites connaissance de Belges, Luxembourgeois, et Français de la région EST.
Quand ils vous annoncent qu'ils ont payé 900€ moins cher pour la même chose, vous vous dites que la coupe est pleine ... Merci Nouvelles Frontières ! 😕
Indonésie - Jakarta, février 1999 English translation pending
Cela fait déjà une semaine que nous avons débarqué en Indonésie, sur l'île de Sumatra : jours de vrai bonheur dans le silence et la beauté de cette île, presque déserte en cette saison. Une dernière promenade au marché traditionnel de Tomok, avant d'embarquer sur le ferry du retour vers Medan.
Un vol Medan-Jakarta qui décolle à 9h50 et qui nous semble très court... On quitte l'avion après seulement une heure de trajet. On se dirige vers l'arrivée des bagages sans retrouver les nôtres. A nos mines inquiètes, un employé nous explique notre méprise : ce n'est qu'une escale, sur l'île de Batam. Il faut remonter rapidement à bord, car on nous attend. Plusieurs passagers francophones nous entourent de leur sollicitude. D'abord une voyageuse de 1ère classe, qui s'exprime avec recherche dans notre langue, qu'elle a apprise et bien retenue, puis notre voisin de siège, personnage important qui se rend à Jakarta pour son travail. Mr. Abdullah est un fonctionnaire gradé qui nous conseille son hôtel, l'Ibis-Slipi, et nous propose de nous y emmener dès l'arrivée. Nous acceptons son offre si aimable, d'autant plus qu'il dispose d'une voiture de fonction dont il nous fera profiter.
La belle dame indonésienne, Mrs. B, nous presse d'accepter son hospitalité dans sa maison, qu'elle ouvre grand pour nous y loger durant notre séjour à Jakarta... C'est très gentil, nous sommes flattés mais nous déclinons son invitation, par crainte d'être complètement coincés. Elle comprend notre désir d'indépendance, mais elle tient à venir demain nous chercher à l'hôtel avec sa voiture et son chauffeur pour une visite de la ville.
Impressionnantes, ces deux personnes tellement serviables et d'un total désintéressement. Ce premier soir à Jakarta, notre nouvel ami Mr. Abdullah nous emmène dîner dans un restaurant japonais dont il est très friand. Nous sommes installés dans l'Ibis-Slipi, building ultra-moderne fréquenté par les étrangers, sans charme particulier, qui domine l'invraisemblable réseau de bretelles d'autoroutes qui entourent cette immense ville. Le restaurant japonais a pour nom "Soleil Levant" (original, n'est-ce pas ?) : c'est un self-service qui présente un buffet abondamment garni de légumes, viandes et poissons crus, que nous devons cuire dans les poëlons posés sur les longues tables communes. Je picore quelques bouchées d'aliments frits dans le bouillon, pendant que notre hôte ne cesse de faire des allées et venues entre le buffet et la table pour se rassasier avec un plaisir évident. Il est heureux, et nous le dit, de s'offrir un tel festin. Il précise qu'il ne rate jamais ce restau quand il est en mission à Jakarta. C'est un solide gaillard qui a un remarquable appétit.
Le lendemain matin, Mrs B, son 4x4 "Blue Panther" et son chauffeur, Didi of Kuninam, nous attendent, comme promis, devant le hall de notre hôtel. Elle propose de nous faire visiter sa ville dans la grosse voiture aux vitres teintées noires, dont on verrouille immédiatement les portières. Elle insiste sur l'extrême nécessité de n'afficher aucun signe extérieur de richesse dans cette ville au bord de l'émeute. A nos yeux, le simple fait de circuler dans un tel véhicule, conduit par un chauffeur particulier, est déjà un aveu d'appartenance à la classe privilégiée indonésienne ! Elle précise que ses deux autres voitures, une BMW et une Mercédès, sont restées dans son garage, car elles sont trop provocantes... B. indique un itinéraire au pilote et nous roulons sur les grandes avenues dont elle décrit les monuments : voici la mosquée Istiklal, la cathédrale, les grands magasins... Allons-nous rester enfermés sans poser un pied au dehors ?
Notre hôtesse consent, tout de même, à s'arrêter devant le musée national, et nous accompagne dans la visite de cette intéressante exposition d'objets d'art. Elle s'exprime lentement, en un français élégant, recherche les mots justes et construit ses phrases avec soin. Manifestement, elle appartient à une famille d'intellectuels, elle est très raffinée et nous traite avec grande courtoisie. Devant les vitrines des porcelaines de Chine, qui renferment de merveilleuses poteries de l'époque Ming, d'un rose délicat, elle dit qu'elle a les mêmes dans son salon... Des "Céladon" d'une valeur inestimable, elle en a aussi chez elle... Bigre ! C'est une grande voyageuse : New-York, Londres et Paris, n'ont aucun secret pour elle. Son mari est un membre important du gouvernement, leurs quatre enfants ont fait leurs études supérieures aux Etats-Unis. Hier soir, elle était invitée à une réception à l'ambassade d'Australie. Rien que du beau monde. Tout ceci est raconté avec simplicité et gentillesse. Elle précise qu'elle est de religion catholique, et quand elle me demande la mienne, elle est très choquée par ma réponse négative : "Comment peut-on être athée ? Je suis déçue, mais je respecte votre opinion"... Ouf, nous étions à deux doigts d'un incident diplomatique !
Mrs. B. a quelques soucis : elle possède plusieurs villas qu'elle loue à des expatriés et doit se rendre chez l'un de ses futurs locataires, pour signer un bail. Nous sommes donc invités à l'accompagner dans la banlieue de Jakarta, chez un homme d'affaires franco-belge. Jolie maison entourée d'un jardin : le maître de maison présente sa compagne, une belle femme eurasienne qui offre boissons et délicieux beignets cuits à notre arrivée. L'homme désire habiter dans un quartier mieux protégé, près de chez Bona, sa demeure actuelle ne présentant plus assez de sécurité à cause de son isolement. Tous ces étrangers tremblent pour leurs biens et leur peau. Il règne ici un climat de révolte populaire et les manifestations quotidiennes sont sauvagement réprimées par des militaires à la gâchette facile. Bref, Mrs B. lui signe l'engagement de location pour s'installer dans le "triangle d'or" : quartier résidentiel des friqués de Jakarta.
Notre hôtesse tient à nous faire goûter les spécialités gourmandes de son pays. Une incursion dans sa pâtisserie favorite, où elle choisit un à un les gâteaux qu'elle préfère, petits paquets enveloppés dans des feuilles de délicat végétal qui enferment des pâtes sucrées rose et blanche. Pas terribles ! Puis d'un coup de voiture, Didi nous dépose tous les trois devant une boutique de dégustation qui sert des plats traditionnels à consommer sur place. C'est toujours Mrs.B qui commande pour nous, avec recommandations appuyées aux serveuses, qui l'écoutent avec respect. Ce que nous avons dans nos assiettes n'est ni très bon, ni franchement mauvais, plutôt insipide par rapport à ce que nous pensions d'une cuisine orientale habituelle. Mais nous avons l'air de nous régaler, et Mrs B est très satisfaite.
Elle insiste pour nous faire visiter son fameux centre commercial dont elle dit que nous allons être surpris par l'élégance des boutiques. Il s'agit du "Block M", enfilade de galeries superposées dans un ensemble bétonné gardé par des sentinelles en armes. Didi viendra nous y reprendre dans une heure environ, le temps de lécher les vitrines, d'y faire des achats... si nous en avons envie... En un quart d'heure, nous en avons fait le tour. Rien vraiment pour nous faire succomber, et nous essayons de passer le temps à la terrasse d'un bistro. Peu de monde dans cette grande surface, les vendeurs sont bien plus nombreux que les clients. Peut-être l'atmosphère houleuse de Jakarta dissuade-t-elle les acheteurs de s'y promener ? Et les prix aussi, plutôt élevés...
On commence à trouver le temps long. Enfin la revoici, la Blue Panther de Didi, avec un compère assis à côté de lui qu'il présente comme notre garde du corps ! Il est 18h quand on arrive devant la demeure de Mrs. B, dans le fameux triangle d'or, avenue privée bordée de grandes villas élégantes. La sécurité est assurée par des gardes armés qui patrouillent dans ce quartier. De hautes grilles entourent les propriétés, on entre par le sas d'un grand garage qui abrite les voitures "trop chères pour qu'on les montre". Une servante nous fait entrer dans le grand salon, meublé de fauteuils de cuir fauve, devant des tables basses en ébène et nacre. Aux murs, des tableaux démontrent le goût des propriétaires pour les maîtres de la peinture classique et moderne. L'une de ces toiles représente l'ensemble de la famille en tenue d'apparat. Des vitrines en bois précieux révèlent les porcelaines Ming, soeurs de celles du musée, et des céladons magnifiques trônent, eux aussi, sur les bahuts en bois de macassar. B aime les beaux objets...
La voici qui entre dans le salon, fatiguée par sa journée de guide bénévole, mais nous rassure : ce n'est que du plaisir de nous avoir pilotés aux quatre coins de Jakarta... Elle tient à nous emmener chez sa locataire-voisine, maison jumelle de la sienne. Mrs. L. est l'épouse d'un français exportateur de meubles orientaux. Nous pénétrons dans la demeure par le même sas-garage, aux portes blindées gardées par un vigile armé. Ce luxe de précautions est vraiment impressionnant : ces habitants ont une peur panique des agressions dont ils pourraient être les premières victimes, étant donné l'opulence de leurs demeures. La belle Mrs. L est une chinoise de Hong-Kong, mince et élégante, raffinée jusqu'au bout de ses ongles impeccablement vernis. Elle regrette de ne pas bien parler français et laisse sa fille de 12 ans, aussi belle que sa maman, nous raconter sa vie indonésienne. Elève au lycée français, elle parle outre le français, langue paternelle, l'anglais, l'indonésien et s'essaie au mandarin, langue maternelle qu'elle trouve décidément très difficile. Elle pratique la danse, le piano, l'équitation. L'été, elle vient avec ses parents en Bretagne, dans le chateau de la famille. Univers de luxe, privilégié, dont elles ont bien conscience l'une et l'autre, et qui ne durera peut-être pas éternellement. Boissons fraîches, petits biscuits délicieux home-made : "les L. savent recevoir" dit Mrs. B qui admire sans réserve sa riche locataire !
B. ne veut pas nous lâcher : demain matin, son chauffeur viendra nous chercher pour visiter le port de Batavia, ancien nom de Jakarta sous la domination hollandaise aux siècles passés.
Le lendemain matin, une longue attente dans le hall de notre hôtel... Vers 11h, un message de Mrs. B : Didi ne s'est pas présenté chez elle, ce matin, pour une raison inconnue. Matinée gâchée... Nous aurions pu y aller seuls, mais une manifestation d'étudiants, violemment réprimée par des militaires, boucle complètement les avenues. On saura ce soir qu'il y a eu plusieurs dizaines de morts aujourd'hui dans ces bagarres qui se font de plus en plus fréquentes dans la capitale indonésienne.
Nous n'aurons pas vu grand'chose de Jakarta, mais nous avons été plongés dans un univers insoupçonné de la plupart des étrangers...
Un vol Medan-Jakarta qui décolle à 9h50 et qui nous semble très court... On quitte l'avion après seulement une heure de trajet. On se dirige vers l'arrivée des bagages sans retrouver les nôtres. A nos mines inquiètes, un employé nous explique notre méprise : ce n'est qu'une escale, sur l'île de Batam. Il faut remonter rapidement à bord, car on nous attend. Plusieurs passagers francophones nous entourent de leur sollicitude. D'abord une voyageuse de 1ère classe, qui s'exprime avec recherche dans notre langue, qu'elle a apprise et bien retenue, puis notre voisin de siège, personnage important qui se rend à Jakarta pour son travail. Mr. Abdullah est un fonctionnaire gradé qui nous conseille son hôtel, l'Ibis-Slipi, et nous propose de nous y emmener dès l'arrivée. Nous acceptons son offre si aimable, d'autant plus qu'il dispose d'une voiture de fonction dont il nous fera profiter.
La belle dame indonésienne, Mrs. B, nous presse d'accepter son hospitalité dans sa maison, qu'elle ouvre grand pour nous y loger durant notre séjour à Jakarta... C'est très gentil, nous sommes flattés mais nous déclinons son invitation, par crainte d'être complètement coincés. Elle comprend notre désir d'indépendance, mais elle tient à venir demain nous chercher à l'hôtel avec sa voiture et son chauffeur pour une visite de la ville.
Impressionnantes, ces deux personnes tellement serviables et d'un total désintéressement. Ce premier soir à Jakarta, notre nouvel ami Mr. Abdullah nous emmène dîner dans un restaurant japonais dont il est très friand. Nous sommes installés dans l'Ibis-Slipi, building ultra-moderne fréquenté par les étrangers, sans charme particulier, qui domine l'invraisemblable réseau de bretelles d'autoroutes qui entourent cette immense ville. Le restaurant japonais a pour nom "Soleil Levant" (original, n'est-ce pas ?) : c'est un self-service qui présente un buffet abondamment garni de légumes, viandes et poissons crus, que nous devons cuire dans les poëlons posés sur les longues tables communes. Je picore quelques bouchées d'aliments frits dans le bouillon, pendant que notre hôte ne cesse de faire des allées et venues entre le buffet et la table pour se rassasier avec un plaisir évident. Il est heureux, et nous le dit, de s'offrir un tel festin. Il précise qu'il ne rate jamais ce restau quand il est en mission à Jakarta. C'est un solide gaillard qui a un remarquable appétit.
Le lendemain matin, Mrs B, son 4x4 "Blue Panther" et son chauffeur, Didi of Kuninam, nous attendent, comme promis, devant le hall de notre hôtel. Elle propose de nous faire visiter sa ville dans la grosse voiture aux vitres teintées noires, dont on verrouille immédiatement les portières. Elle insiste sur l'extrême nécessité de n'afficher aucun signe extérieur de richesse dans cette ville au bord de l'émeute. A nos yeux, le simple fait de circuler dans un tel véhicule, conduit par un chauffeur particulier, est déjà un aveu d'appartenance à la classe privilégiée indonésienne ! Elle précise que ses deux autres voitures, une BMW et une Mercédès, sont restées dans son garage, car elles sont trop provocantes... B. indique un itinéraire au pilote et nous roulons sur les grandes avenues dont elle décrit les monuments : voici la mosquée Istiklal, la cathédrale, les grands magasins... Allons-nous rester enfermés sans poser un pied au dehors ?
Notre hôtesse consent, tout de même, à s'arrêter devant le musée national, et nous accompagne dans la visite de cette intéressante exposition d'objets d'art. Elle s'exprime lentement, en un français élégant, recherche les mots justes et construit ses phrases avec soin. Manifestement, elle appartient à une famille d'intellectuels, elle est très raffinée et nous traite avec grande courtoisie. Devant les vitrines des porcelaines de Chine, qui renferment de merveilleuses poteries de l'époque Ming, d'un rose délicat, elle dit qu'elle a les mêmes dans son salon... Des "Céladon" d'une valeur inestimable, elle en a aussi chez elle... Bigre ! C'est une grande voyageuse : New-York, Londres et Paris, n'ont aucun secret pour elle. Son mari est un membre important du gouvernement, leurs quatre enfants ont fait leurs études supérieures aux Etats-Unis. Hier soir, elle était invitée à une réception à l'ambassade d'Australie. Rien que du beau monde. Tout ceci est raconté avec simplicité et gentillesse. Elle précise qu'elle est de religion catholique, et quand elle me demande la mienne, elle est très choquée par ma réponse négative : "Comment peut-on être athée ? Je suis déçue, mais je respecte votre opinion"... Ouf, nous étions à deux doigts d'un incident diplomatique !
Mrs. B. a quelques soucis : elle possède plusieurs villas qu'elle loue à des expatriés et doit se rendre chez l'un de ses futurs locataires, pour signer un bail. Nous sommes donc invités à l'accompagner dans la banlieue de Jakarta, chez un homme d'affaires franco-belge. Jolie maison entourée d'un jardin : le maître de maison présente sa compagne, une belle femme eurasienne qui offre boissons et délicieux beignets cuits à notre arrivée. L'homme désire habiter dans un quartier mieux protégé, près de chez Bona, sa demeure actuelle ne présentant plus assez de sécurité à cause de son isolement. Tous ces étrangers tremblent pour leurs biens et leur peau. Il règne ici un climat de révolte populaire et les manifestations quotidiennes sont sauvagement réprimées par des militaires à la gâchette facile. Bref, Mrs B. lui signe l'engagement de location pour s'installer dans le "triangle d'or" : quartier résidentiel des friqués de Jakarta.
Notre hôtesse tient à nous faire goûter les spécialités gourmandes de son pays. Une incursion dans sa pâtisserie favorite, où elle choisit un à un les gâteaux qu'elle préfère, petits paquets enveloppés dans des feuilles de délicat végétal qui enferment des pâtes sucrées rose et blanche. Pas terribles ! Puis d'un coup de voiture, Didi nous dépose tous les trois devant une boutique de dégustation qui sert des plats traditionnels à consommer sur place. C'est toujours Mrs.B qui commande pour nous, avec recommandations appuyées aux serveuses, qui l'écoutent avec respect. Ce que nous avons dans nos assiettes n'est ni très bon, ni franchement mauvais, plutôt insipide par rapport à ce que nous pensions d'une cuisine orientale habituelle. Mais nous avons l'air de nous régaler, et Mrs B est très satisfaite.
Elle insiste pour nous faire visiter son fameux centre commercial dont elle dit que nous allons être surpris par l'élégance des boutiques. Il s'agit du "Block M", enfilade de galeries superposées dans un ensemble bétonné gardé par des sentinelles en armes. Didi viendra nous y reprendre dans une heure environ, le temps de lécher les vitrines, d'y faire des achats... si nous en avons envie... En un quart d'heure, nous en avons fait le tour. Rien vraiment pour nous faire succomber, et nous essayons de passer le temps à la terrasse d'un bistro. Peu de monde dans cette grande surface, les vendeurs sont bien plus nombreux que les clients. Peut-être l'atmosphère houleuse de Jakarta dissuade-t-elle les acheteurs de s'y promener ? Et les prix aussi, plutôt élevés...
On commence à trouver le temps long. Enfin la revoici, la Blue Panther de Didi, avec un compère assis à côté de lui qu'il présente comme notre garde du corps ! Il est 18h quand on arrive devant la demeure de Mrs. B, dans le fameux triangle d'or, avenue privée bordée de grandes villas élégantes. La sécurité est assurée par des gardes armés qui patrouillent dans ce quartier. De hautes grilles entourent les propriétés, on entre par le sas d'un grand garage qui abrite les voitures "trop chères pour qu'on les montre". Une servante nous fait entrer dans le grand salon, meublé de fauteuils de cuir fauve, devant des tables basses en ébène et nacre. Aux murs, des tableaux démontrent le goût des propriétaires pour les maîtres de la peinture classique et moderne. L'une de ces toiles représente l'ensemble de la famille en tenue d'apparat. Des vitrines en bois précieux révèlent les porcelaines Ming, soeurs de celles du musée, et des céladons magnifiques trônent, eux aussi, sur les bahuts en bois de macassar. B aime les beaux objets...
La voici qui entre dans le salon, fatiguée par sa journée de guide bénévole, mais nous rassure : ce n'est que du plaisir de nous avoir pilotés aux quatre coins de Jakarta... Elle tient à nous emmener chez sa locataire-voisine, maison jumelle de la sienne. Mrs. L. est l'épouse d'un français exportateur de meubles orientaux. Nous pénétrons dans la demeure par le même sas-garage, aux portes blindées gardées par un vigile armé. Ce luxe de précautions est vraiment impressionnant : ces habitants ont une peur panique des agressions dont ils pourraient être les premières victimes, étant donné l'opulence de leurs demeures. La belle Mrs. L est une chinoise de Hong-Kong, mince et élégante, raffinée jusqu'au bout de ses ongles impeccablement vernis. Elle regrette de ne pas bien parler français et laisse sa fille de 12 ans, aussi belle que sa maman, nous raconter sa vie indonésienne. Elève au lycée français, elle parle outre le français, langue paternelle, l'anglais, l'indonésien et s'essaie au mandarin, langue maternelle qu'elle trouve décidément très difficile. Elle pratique la danse, le piano, l'équitation. L'été, elle vient avec ses parents en Bretagne, dans le chateau de la famille. Univers de luxe, privilégié, dont elles ont bien conscience l'une et l'autre, et qui ne durera peut-être pas éternellement. Boissons fraîches, petits biscuits délicieux home-made : "les L. savent recevoir" dit Mrs. B qui admire sans réserve sa riche locataire !
B. ne veut pas nous lâcher : demain matin, son chauffeur viendra nous chercher pour visiter le port de Batavia, ancien nom de Jakarta sous la domination hollandaise aux siècles passés.
Le lendemain matin, une longue attente dans le hall de notre hôtel... Vers 11h, un message de Mrs. B : Didi ne s'est pas présenté chez elle, ce matin, pour une raison inconnue. Matinée gâchée... Nous aurions pu y aller seuls, mais une manifestation d'étudiants, violemment réprimée par des militaires, boucle complètement les avenues. On saura ce soir qu'il y a eu plusieurs dizaines de morts aujourd'hui dans ces bagarres qui se font de plus en plus fréquentes dans la capitale indonésienne.
Nous n'aurons pas vu grand'chose de Jakarta, mais nous avons été plongés dans un univers insoupçonné de la plupart des étrangers...
Recherche informations sur le tractage d'un véhicule grâce à un tow-bar (à l'américaine) English translation pending
Bonjour a tous,
Je recherche toutes infos ( legislatives, fabricants, expériences personnelles) sur le tractage d'une voiture derriere un camping car grace a un systeme de remorquage un peu particulier appelé TOW-BAR.
Ce systeme permet de tracter un vehicule sur ses roues (sans remorque), et est utilisé frequement aux etats-unis et au canada.
Je ne trouve rien comme infos valables sur le sujet, en france.
merci de partager vos connaissances....
merci d'avance
PATRICK26
Je recherche toutes infos ( legislatives, fabricants, expériences personnelles) sur le tractage d'une voiture derriere un camping car grace a un systeme de remorquage un peu particulier appelé TOW-BAR.
Ce systeme permet de tracter un vehicule sur ses roues (sans remorque), et est utilisé frequement aux etats-unis et au canada.
Je ne trouve rien comme infos valables sur le sujet, en france.
merci de partager vos connaissances....
merci d'avance
PATRICK26
Hôtel à Cuba sans forfait, avez-vous des suggestions? English translation pending
Je veux aller a Cuba sans forfait, avec vol seulement.
Je doit réservé les 2 première nuits dans un hotel.
Je veux aller dans le coin de la Havane, varadero ou plus vers l'ouest.
comme premiére nuit j'aimeris de quoi sur le bord de la plage.
Auriez-vous des places a me suggerer?
Richard:)
Je doit réservé les 2 première nuits dans un hotel.
Je veux aller dans le coin de la Havane, varadero ou plus vers l'ouest.
comme premiére nuit j'aimeris de quoi sur le bord de la plage.
Auriez-vous des places a me suggerer?
Richard:)
Vos avis sur un circuit en Thaïlande English translation pending
Allez, c'est décidé, je me lance pour un dernier message avant de programmer définitivement mon voyage en thailande (si vos avis sont positifs sur ce circuit!!!)... Voici mon programme :
Jour 1 : arrivée à Bangkok et installation à l'hotel choisi (century park)...oui, je sais, je devrais choisir un guesthouse ou un hotel moins cher, mais bon, mon compagnon préfère ce genre d'hotel, même si le prix n'est pas le même! Il veut plus de confort, une piscine pour les fins de journée, ... Que voulez-vous!!! Quant on est deux, il faut satisfaire tous les goûts(hihi).
Jour 2 : visite de Chinatown et du wat traimit; suivi de l'ancienne cité royale (wat arun, wat po, ...), pour terminer avec une balade sur les klongs en bateau. Je pense qu'il s'agit d'une bonne première journée de visite, non ?
Jour 3 : Direction Damnoen saduak pour son marché flottant, avec arrêt au rose garden et Nakhon Pathom. Que dire ? C'est une des excursions qui me fait le plus envie! Un marché original, un spectacle en plein air et un repas dans un jardin d'orchidées et de roses!
En fin de journée, nous prendrons le train couchette pour Chiang Mai.
Jour 4 : direction le park hotel de chiang mai, avant de faire une rencontre avec les artisans du Nord.
Jour 5 : Direction Chiang Rai avec arrêt aux sources thermales, puis visite de deux tribus (Akhas et Yao). Arrivée au triange d'or. Retour vers Chiang Mai avec arrêt au royaume de Lanna. Le soir, petite promenade à dos d'éléphant. N'est-ce pas trop de route pour ne voir qu'une frontière fluviale ? Ais-je raison d'aller jusqu'au triangle d'or ???
Jour 6 : Visite du Doï Suthep au matin et journée à gambader dans la ville de Chiang Mai. Il y a tellement de belles choses à voir à Chiang Mai, que je n'ai pas encore ciblé mes visites de cette journée... Mais on verra...
Jour 7 : Nous passerons une journée dans la nature avec quelques activités (promenade à dos d'éléphant, descente de la rivière en radeau, ...) Encore une excursion qui me tient très à coeur...
Jour 8 : Route en bus vers Phitsanuloke... installation à l'hotel Amarin Lagoon. Petit repos au bord de la piscine l'après-midi, après une longue route (6h de bus, je pense ? ).
Jour 9 : Phitsanuloke --> visite du Wat Phra Sri, promenade dans le centre ville
Sukhotai --> ruines de l'ancien royaume
Jour 10 : Route en bus vers Kanchanaburi (Felix River Kwai hotel)... en soirée, nous envisageons de réserver une excursion qui nous permettra de prendre le souper en bordure de rivière avec les éléphants, puis de faire une balade nocturne sur ces animaux.
Jour 11 : chemin de fer, cimetière, ... Puis direction le parc national de SAI YOK pour découvrir cette région boisée avec ses grottes et ses cascades.
Jour 12 : Direction la plage pour terminer ce circuit et ce durant 3 jours seulement (nos congés ne sont pas sur rallonge et je préfère passer plus de temps à visiter et découvrir le pays que de faire la farniente à la plage!!!!).Pour éviter trop de déplacement supplémentaire (pour trois jours de plage seulement) nous opterons pour HuaHin (Dusit Resort et Polo club). Voilà... Ce circuit vous semble-t-il adapté ? correct ? intéressant ? ou trop chargé pour 12 jours de visite (hors séjour-plage) ? Rappel : Nos dates sont fixes, et nous ne pouvons rester que 15 jours sur place). Ce voyage, nous ne le ferons peut-être qu'une seule fois pour des raisons personelles. Concernant les hotels, c'est décidé ! Pas besoin de me proposer des guesthouse ou autre (attention, je n'attaque personne, c'est juste un choix que l'on prend et on s'en tient là). J'attends de nombreux messages de votre part pour m'aider et me conseiller une dernière fois.
Jour 1 : arrivée à Bangkok et installation à l'hotel choisi (century park)...oui, je sais, je devrais choisir un guesthouse ou un hotel moins cher, mais bon, mon compagnon préfère ce genre d'hotel, même si le prix n'est pas le même! Il veut plus de confort, une piscine pour les fins de journée, ... Que voulez-vous!!! Quant on est deux, il faut satisfaire tous les goûts(hihi).
Jour 2 : visite de Chinatown et du wat traimit; suivi de l'ancienne cité royale (wat arun, wat po, ...), pour terminer avec une balade sur les klongs en bateau. Je pense qu'il s'agit d'une bonne première journée de visite, non ?
Jour 3 : Direction Damnoen saduak pour son marché flottant, avec arrêt au rose garden et Nakhon Pathom. Que dire ? C'est une des excursions qui me fait le plus envie! Un marché original, un spectacle en plein air et un repas dans un jardin d'orchidées et de roses!
En fin de journée, nous prendrons le train couchette pour Chiang Mai.
Jour 4 : direction le park hotel de chiang mai, avant de faire une rencontre avec les artisans du Nord.
Jour 5 : Direction Chiang Rai avec arrêt aux sources thermales, puis visite de deux tribus (Akhas et Yao). Arrivée au triange d'or. Retour vers Chiang Mai avec arrêt au royaume de Lanna. Le soir, petite promenade à dos d'éléphant. N'est-ce pas trop de route pour ne voir qu'une frontière fluviale ? Ais-je raison d'aller jusqu'au triangle d'or ???
Jour 6 : Visite du Doï Suthep au matin et journée à gambader dans la ville de Chiang Mai. Il y a tellement de belles choses à voir à Chiang Mai, que je n'ai pas encore ciblé mes visites de cette journée... Mais on verra...
Jour 7 : Nous passerons une journée dans la nature avec quelques activités (promenade à dos d'éléphant, descente de la rivière en radeau, ...) Encore une excursion qui me tient très à coeur...
Jour 8 : Route en bus vers Phitsanuloke... installation à l'hotel Amarin Lagoon. Petit repos au bord de la piscine l'après-midi, après une longue route (6h de bus, je pense ? ).
Jour 9 : Phitsanuloke --> visite du Wat Phra Sri, promenade dans le centre ville
Sukhotai --> ruines de l'ancien royaume
Jour 10 : Route en bus vers Kanchanaburi (Felix River Kwai hotel)... en soirée, nous envisageons de réserver une excursion qui nous permettra de prendre le souper en bordure de rivière avec les éléphants, puis de faire une balade nocturne sur ces animaux.
Jour 11 : chemin de fer, cimetière, ... Puis direction le parc national de SAI YOK pour découvrir cette région boisée avec ses grottes et ses cascades.
Jour 12 : Direction la plage pour terminer ce circuit et ce durant 3 jours seulement (nos congés ne sont pas sur rallonge et je préfère passer plus de temps à visiter et découvrir le pays que de faire la farniente à la plage!!!!).Pour éviter trop de déplacement supplémentaire (pour trois jours de plage seulement) nous opterons pour HuaHin (Dusit Resort et Polo club). Voilà... Ce circuit vous semble-t-il adapté ? correct ? intéressant ? ou trop chargé pour 12 jours de visite (hors séjour-plage) ? Rappel : Nos dates sont fixes, et nous ne pouvons rester que 15 jours sur place). Ce voyage, nous ne le ferons peut-être qu'une seule fois pour des raisons personelles. Concernant les hotels, c'est décidé ! Pas besoin de me proposer des guesthouse ou autre (attention, je n'attaque personne, c'est juste un choix que l'on prend et on s'en tient là). J'attends de nombreux messages de votre part pour m'aider et me conseiller une dernière fois.
Avis sur mon itinéraire au Cambodge English translation pending
Bonjour,
apres avoir vu vos impressions a tous je viens de changer mon itineraire, qu'en pensez-vous? est-ce faisable au niveau transports, et interets en 13 jours et demi etc...?
1 et 2 PNH depart en fin d'apres-midi en bus ou taxi collectif pour kompong thom (est-ce possible? où la fin sera obligatoirement de nuit?)
3 visite du marché de Kompong Thom, visite dans la journée des temples de sambor prei kuk et en fin d'apres-midi, depart pour Siem Reap (encore une fois est-ce possible?)
4, 5, 6 a visiter les temples principaux des deux circuits en deux jours, et le 3 eme le bantey srei et roluos (dites-moi si je loupe quelque chose de super, du coup je ne fai rien sur le tonle sap vu que soit c'est hyper cher: 60$ par personne! soit c'est hyper touristique)
7 bateau entre siem reap et battambang (vu que ça a l'air super beau et que je ne ferais pas celui entre pnh et siem reap...) visite de la ville de battambang
8 visite de la campagne et des grottes autour de battambang (a ce propos, tres peu d'infos dans la LP, quelqu'un peut me dire ce qu'il y a à faire exactement en un jour? merci)
9 route pour pursat, visite du village flottant de kompong luong (apparemment beaucoup moins touristique que ceux pres de Siem Reap, quelqu'un peut confirmer?) route et nuit a kompong chnang (un truc à y faire?)
10 route pour pnhom penh enchaine de route vers Sianoukville
11, 12, 13 Sianoukville: parc de ream et une excursion pour une ile pour y faire du masque et tuba (quelqu'un pense à une bonne ile pas trop loin pour cela, ) depart par le dernier bus de 14h pour PNH
14 dernieres visites de PNH, vol le soir.
voila, je sais que c'est chaud pour tout faire en 14 jours et qu'on fera tout trop vite mais si je fais l'escale par battambang, c'est a cause de ce qu'on m'a dit sur les villages flottants de siem reap, et que ça valait le coup de sortir du triangle classique PNH- Siem Reap-Sianoukville et de voir un peu du "vrai" pays. Mais si c'ets trop au pas de course, et bien je me resignerai a faire le "classique" mollo...
Merci d'avance pour toutes vos infos... Si vous avez des GH à conseiller dans mes etapes, on compte mettre entre 4 et 8 dollars.
voila, je sais que c'est chaud pour tout faire en 14 jours et qu'on fera tout trop vite mais si je fais l'escale par battambang, c'est a cause de ce qu'on m'a dit sur les villages flottants de siem reap, et que ça valait le coup de sortir du triangle classique PNH- Siem Reap-Sianoukville et de voir un peu du "vrai" pays. Mais si c'ets trop au pas de course, et bien je me resignerai a faire le "classique" mollo...
Merci d'avance pour toutes vos infos... Si vous avez des GH à conseiller dans mes etapes, on compte mettre entre 4 et 8 dollars.
Thaïlande: destination à risques? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir en Thailande en Mars prochain pour 3 semaines.
Cela fait environ 3 ans que j'attends d'avoir la possibilité d'avoir 3 semaines de vacances pour partir la bas!
Aujourd'hui que c'est possible, je m'interroge :
Concernant la grippe aviaire et le terrorisme.
J'ai l'habitude d'acheter mon billet d'avion et de me débrouiller sur place ensuite. Mon objectif c'est de découvirir le pays, les gens et donc notamment vivre chez l'habitant.
Je souhaite aussi réaliser un trek d'une semaine environ dans le Nord de la Thailande. Est il possible de l'organiser sur place ou faut il faire ça de France?
Y a t il des personnes qui sont en ce moment
la bas ou qui en reviennent et qui pourraient me donner des infos concernant mes inquiétudes?
Et puis, si vous avez des bons tuyaux : des endroits où il faut absolument aller, des gens qu'il faut absolument rencontrer, des endroits sympas et pas chers, bien sur, merci à vous 😉
Delphine
Je souhaite partir en Thailande en Mars prochain pour 3 semaines.
Cela fait environ 3 ans que j'attends d'avoir la possibilité d'avoir 3 semaines de vacances pour partir la bas!
Aujourd'hui que c'est possible, je m'interroge :
Concernant la grippe aviaire et le terrorisme.
J'ai l'habitude d'acheter mon billet d'avion et de me débrouiller sur place ensuite. Mon objectif c'est de découvirir le pays, les gens et donc notamment vivre chez l'habitant.
Je souhaite aussi réaliser un trek d'une semaine environ dans le Nord de la Thailande. Est il possible de l'organiser sur place ou faut il faire ça de France?
Y a t il des personnes qui sont en ce moment
la bas ou qui en reviennent et qui pourraient me donner des infos concernant mes inquiétudes?
Et puis, si vous avez des bons tuyaux : des endroits où il faut absolument aller, des gens qu'il faut absolument rencontrer, des endroits sympas et pas chers, bien sur, merci à vous 😉
Delphine
Le vin! English translation pending
Avant toute chose, je demande pardon à ceux d'entre vous qui sont loin de toute bouteille et qui liront les posts qui vont suivre les yeux humides, un filet de bave aux commissures. Pardon donc à Titania, Philo, Loopkin et aux autres !
Pour donner suite au passionnant sujet, "Le Pain !", lançé par Trek, j'aimerai à présent aborder un sujet qui me passionne : le vin.
Racontez-nous vos meilleures expériences vinicoles à l'étranger : une dégustation mémorable, la rencontre avec un vigneron hors du commun, la découverte d'un cépage ou d'une technique qui vous étaient inconnus, etc.
Pour donner suite au passionnant sujet, "Le Pain !", lançé par Trek, j'aimerai à présent aborder un sujet qui me passionne : le vin.
Racontez-nous vos meilleures expériences vinicoles à l'étranger : une dégustation mémorable, la rencontre avec un vigneron hors du commun, la découverte d'un cépage ou d'une technique qui vous étaient inconnus, etc.
Itinéraire de 3 mois en Thaïlande English translation pending
bonjour !
Je prévois partir en thailande pour 3 mois. J, aimerais savoir quel itinéraire serait le plus profitable pour ce voyage. ....Bangkok-chiang mai et nord- et ensuite descendre dans les iles, phuket, ko samui, ko tao, etc, et remonter vers bangkok (pour le visiter a la fin du voyage) ... est-ce une bonne idée d'itinéraire ?!
J, ai de la difficulté a diviser mon temps la bas et les meilleurs endroit a voir!
help please!! hihi
Un budget d'approximativement 2000$ (canadien) pour 3 mois est-il suffisant?
merci a l'avance !
Je prévois partir en thailande pour 3 mois. J, aimerais savoir quel itinéraire serait le plus profitable pour ce voyage. ....Bangkok-chiang mai et nord- et ensuite descendre dans les iles, phuket, ko samui, ko tao, etc, et remonter vers bangkok (pour le visiter a la fin du voyage) ... est-ce une bonne idée d'itinéraire ?!
J, ai de la difficulté a diviser mon temps la bas et les meilleurs endroit a voir!
help please!! hihi
Un budget d'approximativement 2000$ (canadien) pour 3 mois est-il suffisant?
merci a l'avance !
Inde: Au pays du choc sensuel English translation pending
Ce matin, 9 heures. Dans ma boîte aux lettres, ce que j'attendais : Qualipixe, mon labo en ligne, me livre mes photos d'un pays inoubliable : l'Inde.
Je reprends le cahier de cuir où sont consignés mes voyages, à la redécouverte d'un monde où cohabitent les plus hauts sommets du globe, des cités fiévreuses et des campagnes immenses. Beauté et misère... L'Inde est, bien plus qu'un pays, un sous-continent couvrant plusieurs méridiens, des sommets de l'Himalaya aux mers tropicales en passant par déserts et rizières. Des milliers de villes, un milliard de personnes, dans un flux ininterrompu de beauté et de misère, et la plus grande dignité qu'il soit donné de voir. Un authentique choc sensuel : odeurs, surtout, et couleurs, sons, visions; tout est brillant, vivant, enchanteur ou choquant. L'Inde ne connaît pas le gris, la demi- teinte: elle vous conquerra ou vous insupportera mais ne vous laissera jamais indifférent !
Qui veut visiter l'Inde, du reste, sait déjà ce qui l'y pousse mais le risque émotionnel est réel : admirer un temple pendant qu'un gardien chasse les mendiants n'est pas la simple contemplation d'un tableau dans un musée.
Consignés dans mon cahier, trois voyages de deux semaines chacun : l'un au Rajasthan (centre Nord) et à Goa (côte Est), et deux dans le sud du pays. Dans tous les cas avec accompagnateur(s): indispensable. J'ai opté pour la formule vol + circuit en auto avec chauffeur + hôtels réservés à l'avance. Le mécanisme d'un tel périple est simple et sûr: vos chauffeurs vous prennent et vous ramènent à la porte de l'hôtel. L'itinéraire est établi avec l'agence de voyages, qui prévoit des nuits dans des établissements de luxe. Au-dessous de quatre étoiles, les conditions d'hygiène et d'accueil restent très difficiles... D'ailleurs, les prix de ces hôtels sont le quart ou le tiers de ceux pratiqués en Europe et on y est très bien reçu. Seul point négatif : un air conditionné souvent sibérien !
La circulation en Inde est une attraction en soi ; le chaos y domine, avec un impératif : passer, quoi qu'il advienne, et ne surtout pas s'arrêter. Automobiles, bicyclettes, autobus, charrettes à bras, piétons, cyclomoteurs, calèches, camions, vaches, enfants et vendeurs ambulants se frôlent continuellement en un magma unique. A la campagne, ce sont des chariots de foin larges comme la route qu'on découvre au détour d'un virage, des poids lourds renversés au milieu de la chaussée, entourés d'un cercle de pierres, une sorte de triangle qui signifie "il y a eu un incident, tôt ou tard nous le résoudrons, merci entre- temps de ne pas voler les pièces détachées"...
En route, donc, pour le Rajasthan : c'est l'Inde des Maharajas, au confluent des civilisations hindoue, musulmane et britannique. Je pars de New Delhi, la capitale, pour faire escale à Agra et son éblouissant Taj Mahal, mausolée construit au XVIIe siècle par un empereur Moghol en la mémoire de son épouse. Puis c'est la fascinante ville rose de Jaipur, Udaipur et ses palais fastueux, dont celui, sur le lac, où furent tournées des scènes d'un James Bond, Octopussy. Jodhpur l'inoubliable, la magique, et sa colossale forteresse, le désert de Thar, entre l'Indus et les monts Aravalli. Et la lointaine, peu accessible mais unique Jaisalmer...
Le sud du pays, aux paysages d'une très grande diversité, c'est l'Inde hindouiste, celle qui n'a jamais connu l'influence islamique et très peu l'anglaise. J'atterris à Madras - désormais nommée Chennai - sur la côte de Coromandel, pour rejoindre Kanchipuram, au milieu des saris multicolores, puis Mahabalipuram et ses temples monolithiques posés sur la plage. Je descends ensuite vers la fascinante Pondichéry, ancienne colonie française, patrie du grand philosophe Sri Aurobindo (1872- 1950) qui y a fondé un ashram toujours en activité. À Thanjavur et sa voisine Tiruchirapalli (ici on dit "Trichy"), j'admire les premiers grands temples dravidiens mais c'est dans la ville sacrée de Madurai (ancienne Madura) que je découvre les plus grands (XVIIe siècle). Il faut absolument louer les services d'un guide local pour pouvoir comprendre et apprécier la signification de ces dieux et déesses sur ces énormes portails où grouillent des milliers de personnages dans un triomphe de couleurs et de formes. Avec un peu d'aide, on peut même atteindre le toit du grand temple principal pour contempler un superbe panorama. De Madurai, je m'enfonce dans les montagnes pour pénétrer au Kerala en passant par la verte et fraîche réserve naturelle qui entoure le lac de Peryar, d'où les tigres ont disparu, pour remontrer ensuite vers Cochin, sur la côte de Malabar. Ancienne colonie portugaise fondée par Vasco de Gama en 1502, les temples hindous y cèdent la place aux églises et même à une ancienne synagogue. L'atmosphère des lieux est renforcée par l'harmonie silencieuse des "backwaters", ces belles lagunes intérieures qui s'étendent parallèlement à la côte jusqu'à Alleppey.
J'y navigue sur une barge jusqu'à la station balnéaire de Kovalam, où les plages sont ombragées de palmiers de cartes postales. De là, il est possible d'embarquer pour les Maldives voisines. Le voyage en bateau s'avérant agité, mieux vaut prendre l'hydravion qui présente en outre l'avantage d'offrir un spectacle inoubliable sur les atolls.
Une vie entière ne suffirait pas à décrire l'Inde. Seule, nécessaire, indispensable solution : y aller soi-même. Et en revenir, différent.
Je reprends le cahier de cuir où sont consignés mes voyages, à la redécouverte d'un monde où cohabitent les plus hauts sommets du globe, des cités fiévreuses et des campagnes immenses. Beauté et misère... L'Inde est, bien plus qu'un pays, un sous-continent couvrant plusieurs méridiens, des sommets de l'Himalaya aux mers tropicales en passant par déserts et rizières. Des milliers de villes, un milliard de personnes, dans un flux ininterrompu de beauté et de misère, et la plus grande dignité qu'il soit donné de voir. Un authentique choc sensuel : odeurs, surtout, et couleurs, sons, visions; tout est brillant, vivant, enchanteur ou choquant. L'Inde ne connaît pas le gris, la demi- teinte: elle vous conquerra ou vous insupportera mais ne vous laissera jamais indifférent !
Qui veut visiter l'Inde, du reste, sait déjà ce qui l'y pousse mais le risque émotionnel est réel : admirer un temple pendant qu'un gardien chasse les mendiants n'est pas la simple contemplation d'un tableau dans un musée.
Consignés dans mon cahier, trois voyages de deux semaines chacun : l'un au Rajasthan (centre Nord) et à Goa (côte Est), et deux dans le sud du pays. Dans tous les cas avec accompagnateur(s): indispensable. J'ai opté pour la formule vol + circuit en auto avec chauffeur + hôtels réservés à l'avance. Le mécanisme d'un tel périple est simple et sûr: vos chauffeurs vous prennent et vous ramènent à la porte de l'hôtel. L'itinéraire est établi avec l'agence de voyages, qui prévoit des nuits dans des établissements de luxe. Au-dessous de quatre étoiles, les conditions d'hygiène et d'accueil restent très difficiles... D'ailleurs, les prix de ces hôtels sont le quart ou le tiers de ceux pratiqués en Europe et on y est très bien reçu. Seul point négatif : un air conditionné souvent sibérien !
La circulation en Inde est une attraction en soi ; le chaos y domine, avec un impératif : passer, quoi qu'il advienne, et ne surtout pas s'arrêter. Automobiles, bicyclettes, autobus, charrettes à bras, piétons, cyclomoteurs, calèches, camions, vaches, enfants et vendeurs ambulants se frôlent continuellement en un magma unique. A la campagne, ce sont des chariots de foin larges comme la route qu'on découvre au détour d'un virage, des poids lourds renversés au milieu de la chaussée, entourés d'un cercle de pierres, une sorte de triangle qui signifie "il y a eu un incident, tôt ou tard nous le résoudrons, merci entre- temps de ne pas voler les pièces détachées"...
En route, donc, pour le Rajasthan : c'est l'Inde des Maharajas, au confluent des civilisations hindoue, musulmane et britannique. Je pars de New Delhi, la capitale, pour faire escale à Agra et son éblouissant Taj Mahal, mausolée construit au XVIIe siècle par un empereur Moghol en la mémoire de son épouse. Puis c'est la fascinante ville rose de Jaipur, Udaipur et ses palais fastueux, dont celui, sur le lac, où furent tournées des scènes d'un James Bond, Octopussy. Jodhpur l'inoubliable, la magique, et sa colossale forteresse, le désert de Thar, entre l'Indus et les monts Aravalli. Et la lointaine, peu accessible mais unique Jaisalmer...
Le sud du pays, aux paysages d'une très grande diversité, c'est l'Inde hindouiste, celle qui n'a jamais connu l'influence islamique et très peu l'anglaise. J'atterris à Madras - désormais nommée Chennai - sur la côte de Coromandel, pour rejoindre Kanchipuram, au milieu des saris multicolores, puis Mahabalipuram et ses temples monolithiques posés sur la plage. Je descends ensuite vers la fascinante Pondichéry, ancienne colonie française, patrie du grand philosophe Sri Aurobindo (1872- 1950) qui y a fondé un ashram toujours en activité. À Thanjavur et sa voisine Tiruchirapalli (ici on dit "Trichy"), j'admire les premiers grands temples dravidiens mais c'est dans la ville sacrée de Madurai (ancienne Madura) que je découvre les plus grands (XVIIe siècle). Il faut absolument louer les services d'un guide local pour pouvoir comprendre et apprécier la signification de ces dieux et déesses sur ces énormes portails où grouillent des milliers de personnages dans un triomphe de couleurs et de formes. Avec un peu d'aide, on peut même atteindre le toit du grand temple principal pour contempler un superbe panorama. De Madurai, je m'enfonce dans les montagnes pour pénétrer au Kerala en passant par la verte et fraîche réserve naturelle qui entoure le lac de Peryar, d'où les tigres ont disparu, pour remontrer ensuite vers Cochin, sur la côte de Malabar. Ancienne colonie portugaise fondée par Vasco de Gama en 1502, les temples hindous y cèdent la place aux églises et même à une ancienne synagogue. L'atmosphère des lieux est renforcée par l'harmonie silencieuse des "backwaters", ces belles lagunes intérieures qui s'étendent parallèlement à la côte jusqu'à Alleppey.
J'y navigue sur une barge jusqu'à la station balnéaire de Kovalam, où les plages sont ombragées de palmiers de cartes postales. De là, il est possible d'embarquer pour les Maldives voisines. Le voyage en bateau s'avérant agité, mieux vaut prendre l'hydravion qui présente en outre l'avantage d'offrir un spectacle inoubliable sur les atolls.
Une vie entière ne suffirait pas à décrire l'Inde. Seule, nécessaire, indispensable solution : y aller soi-même. Et en revenir, différent.
Entre deux voyages: l'attente du départ English translation pending
L'attente, c'est déjà le voyage ...
mais parfois ( ... souvent 🙁 ? ... toujours 😠 ?) lorsque l'on est encore entre deux voyages, le savoir ne suffit plus ...
alors, j'ai trouvé la solution : le boudhisme.
Non, loin de moi l'intention de vous convertir, plus éloignée encore l'idée de faire de vous des bodhisattvas, de vous donner l'"envie d'atteindre l'éveil" (je suis encore lucide 😕).
en revanche, essayez rien qu'une fois de pratiquer l'exercice suivant :
1°) installez-vous dans la position du lotus (cela ne fera pas de mal à vos articulations rouillées)
il n'est nul besoin de tenir en vos mains le dorje (vajra en sanskrit) et la drilbu (gantha) objets rituels du boudhisme : les bras sont éloignés du corps pour permettre la circulation d'air, les mains posées sur le dessous des pieds, les pouces se touchent légèrement (forme de triangle)
les yeux peuvent être fermés, ou légèrement entrouverts, regard vers le bas
2°) concentrez-vous sur votre respiration, qui devra être lente et se faire "par le ventre" : cela vous permettra de contrôler votre esprit, et ainsi garder l'attention fixée sur l'objet de votre méditation
3°) durant une heure, et plusieurs fois par jour, récitez à voix haute la mantra suivante :
... dix juillet ... dix juillet ... dix juillet ... dix juillet ...dix juillet ... dix juillet ...
ou en la remplaçant par toute mantra dans laquelle vous substituerez au 10 Juillet la date de votre prochain départ ! 😉😏😎
mais parfois ( ... souvent 🙁 ? ... toujours 😠 ?) lorsque l'on est encore entre deux voyages, le savoir ne suffit plus ...
alors, j'ai trouvé la solution : le boudhisme.
Non, loin de moi l'intention de vous convertir, plus éloignée encore l'idée de faire de vous des bodhisattvas, de vous donner l'"envie d'atteindre l'éveil" (je suis encore lucide 😕).
en revanche, essayez rien qu'une fois de pratiquer l'exercice suivant :
1°) installez-vous dans la position du lotus (cela ne fera pas de mal à vos articulations rouillées)
il n'est nul besoin de tenir en vos mains le dorje (vajra en sanskrit) et la drilbu (gantha) objets rituels du boudhisme : les bras sont éloignés du corps pour permettre la circulation d'air, les mains posées sur le dessous des pieds, les pouces se touchent légèrement (forme de triangle)
les yeux peuvent être fermés, ou légèrement entrouverts, regard vers le bas
2°) concentrez-vous sur votre respiration, qui devra être lente et se faire "par le ventre" : cela vous permettra de contrôler votre esprit, et ainsi garder l'attention fixée sur l'objet de votre méditation
3°) durant une heure, et plusieurs fois par jour, récitez à voix haute la mantra suivante :
... dix juillet ... dix juillet ... dix juillet ... dix juillet ...dix juillet ... dix juillet ...
ou en la remplaçant par toute mantra dans laquelle vous substituerez au 10 Juillet la date de votre prochain départ ! 😉😏😎
Tarif des songthaews pour visiter Chiang Mai? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour a tous..
Je cherche un plan pour me deplacer sur Chiang mai.....A 3 avec un enfant ..le plan moto est a l'eau
je pensais utiliser les songthaews pour visiter le coin ou louer a la journée les services d'un chauffeur
(Songthaews ou voiture ) pour etre plus souple avec mon ptit gars de 4 ans....
Ensuite j'aimerais partir sur chiang rai et me balader une journée dans le triangle d'or.
Connaissez vous le tarif d'un Songthaew a la journee ou un bon plan avec un particulier?
merci....depart J - 5
Je cherche un plan pour me deplacer sur Chiang mai.....A 3 avec un enfant ..le plan moto est a l'eau
je pensais utiliser les songthaews pour visiter le coin ou louer a la journée les services d'un chauffeur
(Songthaews ou voiture ) pour etre plus souple avec mon ptit gars de 4 ans....
Ensuite j'aimerais partir sur chiang rai et me balader une journée dans le triangle d'or.
Connaissez vous le tarif d'un Songthaew a la journee ou un bon plan avec un particulier?
merci....depart J - 5
Quel hôtel choisir English translation pending
Bonjour,
Je voudrais passer 15 jours debut mai à la Guadeloupe pour mon voyage de noce et j'héssite entre plusieurs hotels: l'Eden Palm, le Toubana, le Domaine de l'anse du rocher, le rayin vert, le domaine de malendure et le golf village. Pourriez vous me donner votre avis sur ces hotels sachant que je souhaite alterner visite de l'ile et pose romentique sur la plage ou au bord de la piscine. Merci d'avance pour vos conseils. Illio
Je voudrais passer 15 jours debut mai à la Guadeloupe pour mon voyage de noce et j'héssite entre plusieurs hotels: l'Eden Palm, le Toubana, le Domaine de l'anse du rocher, le rayin vert, le domaine de malendure et le golf village. Pourriez vous me donner votre avis sur ces hotels sachant que je souhaite alterner visite de l'ile et pose romentique sur la plage ou au bord de la piscine. Merci d'avance pour vos conseils. Illio
Australie en 3 semaines c'est possible? English translation pending
Bonjour
Je dispose de trois semaines maximum un mois autour des vacances de Pâques 2004. Je rêve d'aller en Australie mais ce pays est tellement grand que je me demande que si c'est possible de le visiter en si peu de temps. Devrais-je me concentrer sur une zone? Que voir? Quel budget? Merci pour vos conseils.
Je dispose de trois semaines maximum un mois autour des vacances de Pâques 2004. Je rêve d'aller en Australie mais ce pays est tellement grand que je me demande que si c'est possible de le visiter en si peu de temps. Devrais-je me concentrer sur une zone? Que voir? Quel budget? Merci pour vos conseils.
Thaïlande ou Cambodge? English translation pending
hello, 🙂, que vaut il mieux, la thailande ou le cambodge?? La thailande, ca a l air tres beau mais je n ai que 2 semaines et j ai peur de ne pas pouvoir voir assez de choses, de plus, angkor est un site que j ai vraiment envie de voir mais le cambodge est il assez sûr?😕? peut on y aller en independant ou vaut il mieux la securite de la thailande?? merci d avance...😉, olivier
April 2026 Theme Discussion: Feeling Peachy?
Hey there!
This is the spot where we can chill and chat about fishing at sea worldwide 😊
Here are two charming fishermen taking a well-deserved break near Zanzibar!
This is the spot where we can chill and chat about fishing at sea worldwide 😊
Here are two charming fishermen taking a well-deserved break near Zanzibar!

Back from two months in Guatemala
Hi there,
I spent two months alone in Guatemala this summer, without a guide or agency, and I’d love to share a quick recap of my impressions.
● First off, it’s really easy to travel without a guide or agency. If you want a guide for excursions, you can easily find one through the many agencies in Antigua or Panajachel. In Flores, there are also plenty of agencies offering multi-day jungle treks.
● I got around by shuttle for part of the "classic" and more touristy route. To step off that path, I took "camionetas" (chicken buses) or minibuses.
For me, "camionetas" are the best way to get around Guatemala. They let you travel everywhere, fully immersed, at the local pace. They run all the time and are even an adventure in themselves.
Shuttles are direct, but local buses aren’t. No matter how you travel, trips take a while because roads are often in bad shape, and in the mountains, you can’t overtake.
● As for safety, there’s nothing unusual compared to other Latin American countries. Just keep in mind it’s not Europe. As a solo woman, I try not to draw too much attention—though traveling alone already does that. Like in other countries, I was often asked where my kids and husband were, and I just gave whatever answer I felt like.
● Budget-wise, Guatemala isn’t too expensive for French tourists, but Antigua and Panajachel—two very touristy spots—are pricier.
● Guatemala is a small country but incredibly rich in culture and nature (volcanoes, mountains, beaches, etc.). You can easily spend several days (or even weeks) in each region.
● My top picks ❤️:
- The Mayan markets, especially the one in San Francisco El Alto - The Ixil Triangle: Nebaj, Chajul, Acul - The stunning landscapes around Todos Santos Cuchumatán - Antigua, very touristy but beautiful - Lake Atitlán, also touristy but gorgeous
I planned to climb Pacaya Volcano, but early in my trip, there was an earthquake in Antigua, and by the end, I wasn’t in the mood. Climbing Acatenango is more spectacular but also more challenging.
● Biggest highlights ❤️ ❤️:
- Tikal—it’s THE must-see site, an incredible mix of archaeology and nature!
- The Joyabaj Fair, which I hadn’t planned to visit but ended up spending a week at: Mayan ceremonies, equestrian parades, diverse dances, processions with Mayan priests, and especially the "palo volador"—the highlight of the festival!
● Small letdown 👎:
- Ranchitos del Quetzal, where I went hoping to spot the quetzal. I knew it wasn’t the right season, but I was still disappointed—I didn’t see any other birds either, and the hiking options were limited. It also took me a slight detour from Cobán.
If you have any questions, I’d be happy to answer them.
● If you’re interested, I kept a more detailed travel journal, and I’m working on another one just about the Joyabaj Fair:
https://www.myatlas.com/borboleta/guatemala-deux-mois-au-pays-de-la-couleur
I spent two months alone in Guatemala this summer, without a guide or agency, and I’d love to share a quick recap of my impressions.
● First off, it’s really easy to travel without a guide or agency. If you want a guide for excursions, you can easily find one through the many agencies in Antigua or Panajachel. In Flores, there are also plenty of agencies offering multi-day jungle treks.
● I got around by shuttle for part of the "classic" and more touristy route. To step off that path, I took "camionetas" (chicken buses) or minibuses.
For me, "camionetas" are the best way to get around Guatemala. They let you travel everywhere, fully immersed, at the local pace. They run all the time and are even an adventure in themselves.
Shuttles are direct, but local buses aren’t. No matter how you travel, trips take a while because roads are often in bad shape, and in the mountains, you can’t overtake.
● As for safety, there’s nothing unusual compared to other Latin American countries. Just keep in mind it’s not Europe. As a solo woman, I try not to draw too much attention—though traveling alone already does that. Like in other countries, I was often asked where my kids and husband were, and I just gave whatever answer I felt like.
● Budget-wise, Guatemala isn’t too expensive for French tourists, but Antigua and Panajachel—two very touristy spots—are pricier.
● Guatemala is a small country but incredibly rich in culture and nature (volcanoes, mountains, beaches, etc.). You can easily spend several days (or even weeks) in each region.
● My top picks ❤️:
- The Mayan markets, especially the one in San Francisco El Alto - The Ixil Triangle: Nebaj, Chajul, Acul - The stunning landscapes around Todos Santos Cuchumatán - Antigua, very touristy but beautiful - Lake Atitlán, also touristy but gorgeous
I planned to climb Pacaya Volcano, but early in my trip, there was an earthquake in Antigua, and by the end, I wasn’t in the mood. Climbing Acatenango is more spectacular but also more challenging.
● Biggest highlights ❤️ ❤️:
- Tikal—it’s THE must-see site, an incredible mix of archaeology and nature!
- The Joyabaj Fair, which I hadn’t planned to visit but ended up spending a week at: Mayan ceremonies, equestrian parades, diverse dances, processions with Mayan priests, and especially the "palo volador"—the highlight of the festival!
● Small letdown 👎:
- Ranchitos del Quetzal, where I went hoping to spot the quetzal. I knew it wasn’t the right season, but I was still disappointed—I didn’t see any other birds either, and the hiking options were limited. It also took me a slight detour from Cobán.
If you have any questions, I’d be happy to answer them.
● If you’re interested, I kept a more detailed travel journal, and I’m working on another one just about the Joyabaj Fair:
https://www.myatlas.com/borboleta/guatemala-deux-mois-au-pays-de-la-couleur
From Yosemite to the Canadian Rockies: Questions for Our Road Trip
Hi everyone!
Let me introduce us quickly—I’m Matteo (21, originally from Paris, but I’ve been living near the Pyrenees and the Alps for the past 3 years), and my girlfriend Justine (21, grew up in the Alps). We’re starting to get really fed up with being cooped up and sitting in chairs (yep, we’re studying physics and geography at the École Normale Supérieure in Lyon). So, we’re taking a gap year to make a slightly crazy project happen: hitting the road, meeting people, and most importantly—climbing, skiing, and exploring the mountains!
We’ve always been into the mountains: •🧗♂️ 6c-7a/b sport climbing, 6b trad •❄️ Skiing and ice climbing (grade 4/5) •🏔️ Alpine climbing in the Alps (Chamonix, Écrins…) and the Pyrenees—I’m training to become a High Mountain Guide
Our project in a nutshell: •Buying a van (or 4x4) converted in British Columbia around September/October 2025. Ideally, we’d go straight to the US to buy the vehicle there (but reselling might be easier if we buy in Canada). •Heading down to the US to climb at legendary spots like Yosemite, Tuolumne (if it’s too hot), Indian Creek, Moab, and Joshua Tree. •Heading back up to the Canadian Rockies around December for skiing, ice climbing, and winter alpine climbing (might be easier to buy skis there). •Selling the vehicle in Canada at the end of the trip (we need to be back in France by early March 2026 because Justine is preparing for the AMM). I’ve already been to the Rockies, but I want to go back in winter for ice climbing. It’ll probably be too cold to sleep in the van, so we’re hoping to find a small cabin, lodge, or chalet (ideally alone or shared to cut costs). Otherwise, we could work for a month or two at a hostel or something to get free accommodation and earn money to rent a place another month just for climbing. •Visa-wise: we’re hoping to get our Working Holiday Visa (WHV) (still waiting for a response) so we can work there during the trip. For the US, we’ll stay as tourists (no work visa—too complicated and expensive). Any feedback on the WHV or differences from a regular work visa would be great. •With our savings (we’re working in mountain huts this summer), we should be able to buy the van. For daily expenses, I’m hoping to tutor online (math and physics). We live pretty simply and resourcefully: we plan to sleep mostly in the van, cook for ourselves, wash in rivers, and make the most of free nature spots. We’re super motivated, pretty well-rounded when it comes to mountain sports, and we’re not afraid to live simply for a year (we’ve got other projects too: biking to Greece with our climbing gear, a trip to Patagonia for alpine climbing).
Questions and advice: Of course, a road trip like this raises a lot of practical questions. This is our first time embarking on an adventure of this scale, so we’d love to hear your experiences and tips. If any of you have done a long van trip in North America or a WHV in Canada, your insights would be incredibly helpful! Here are some of the questions we’ve got: How do we buy (and later sell) a converted van in British Columbia? We’ll probably land in Vancouver. Is it better to look for a vehicle on online classifieds, Facebook groups, or used car dealerships? Are there any pitfalls to avoid when buying? And for selling it a year later, any tips to make it go smoothly (best time to sell, paperwork, etc.)? What budget should we plan for van life in North America and Canada? If you’ve got any info or feedback on the cost of living in a van in Canada/the US, we’d love to hear it. We’re thinking about expenses like gas (a big one, I imagine!), van maintenance, car insurance, possible tolls, campgrounds or paid spots, etc. We’d like to get an idea of a daily or monthly budget so we’re not too tight. In France, we never stay at campgrounds—we prefer being alone or going where we want. Is that possible in the US and Canada? Any tips for saving money (free camping spots, useful apps…) would be great! Visas, borders, and paperwork: We’re hoping to get a WHV for Canada, but in the US, we’ll be on a tourist visa (90 days max with ESTA, I think). Has anyone combined a WHV in Canada with a trip to the US on the same trip? Anything we should know about crossing the border in a van (insurance, customs, how long we’re allowed in the US, etc.)? We want to avoid any administrative hassles, so any advice on this would be super helpful. Route and seasonality for climbing and skiing: We’re thinking of starting climbing in the US around fall 2025 (probably September/October). Is that the right season for Yosemite, Indian Creek, and Moab? Any must-see spots along the way? For winter, we’re aiming for December to March in the Canadian Rockies (Banff, Jasper, Golden…) for skiing and ice climbing. Any tips on ice climbs or major backcountry skiing spots? We’ve got all our climbing, skiing, and alpine gear—should we bring it all or buy some stuff there? Is the “Wilderness Season Pass” for winter in the Rockies worth it? We came across this pass that offers 7 months of unlimited nights in HI mountain hostels in the Rockies. Has anyone here tried it? Are the dorms usually crowded? Working on the road: To fund the trip, we’re planning to work a bit along the way. Any tips for finding work in Canada while traveling (peak seasons at ski resorts, WWOOFing, odd jobs…)? That’s it for our (many) questions 😅! If you’ve done a similar trip—or even just parts of it (van life, climbing tour, winter in Canada…)—we’d love to hear your experiences, or even if you’re in the area and want to share a few days of climbing. All your contacts, advice, and tips will be a huge help.
Thanks in advance! We can’t wait to read your replies and refine our project with your help.
Matteo & Justine
PS: I’m looking for a summer job from August to September, preferably in a mountain hut (extra help, replacements, etc.). If you’ve got any contacts, don’t hesitate! I’ve also posted on another forum about this with my CV and cover letter (DEMANDE dxsdxsdsxdsx - Forum de www.refuges.info).
Let me introduce us quickly—I’m Matteo (21, originally from Paris, but I’ve been living near the Pyrenees and the Alps for the past 3 years), and my girlfriend Justine (21, grew up in the Alps). We’re starting to get really fed up with being cooped up and sitting in chairs (yep, we’re studying physics and geography at the École Normale Supérieure in Lyon). So, we’re taking a gap year to make a slightly crazy project happen: hitting the road, meeting people, and most importantly—climbing, skiing, and exploring the mountains!
We’ve always been into the mountains: •🧗♂️ 6c-7a/b sport climbing, 6b trad •❄️ Skiing and ice climbing (grade 4/5) •🏔️ Alpine climbing in the Alps (Chamonix, Écrins…) and the Pyrenees—I’m training to become a High Mountain Guide
Our project in a nutshell: •Buying a van (or 4x4) converted in British Columbia around September/October 2025. Ideally, we’d go straight to the US to buy the vehicle there (but reselling might be easier if we buy in Canada). •Heading down to the US to climb at legendary spots like Yosemite, Tuolumne (if it’s too hot), Indian Creek, Moab, and Joshua Tree. •Heading back up to the Canadian Rockies around December for skiing, ice climbing, and winter alpine climbing (might be easier to buy skis there). •Selling the vehicle in Canada at the end of the trip (we need to be back in France by early March 2026 because Justine is preparing for the AMM). I’ve already been to the Rockies, but I want to go back in winter for ice climbing. It’ll probably be too cold to sleep in the van, so we’re hoping to find a small cabin, lodge, or chalet (ideally alone or shared to cut costs). Otherwise, we could work for a month or two at a hostel or something to get free accommodation and earn money to rent a place another month just for climbing. •Visa-wise: we’re hoping to get our Working Holiday Visa (WHV) (still waiting for a response) so we can work there during the trip. For the US, we’ll stay as tourists (no work visa—too complicated and expensive). Any feedback on the WHV or differences from a regular work visa would be great. •With our savings (we’re working in mountain huts this summer), we should be able to buy the van. For daily expenses, I’m hoping to tutor online (math and physics). We live pretty simply and resourcefully: we plan to sleep mostly in the van, cook for ourselves, wash in rivers, and make the most of free nature spots. We’re super motivated, pretty well-rounded when it comes to mountain sports, and we’re not afraid to live simply for a year (we’ve got other projects too: biking to Greece with our climbing gear, a trip to Patagonia for alpine climbing).
Questions and advice: Of course, a road trip like this raises a lot of practical questions. This is our first time embarking on an adventure of this scale, so we’d love to hear your experiences and tips. If any of you have done a long van trip in North America or a WHV in Canada, your insights would be incredibly helpful! Here are some of the questions we’ve got: How do we buy (and later sell) a converted van in British Columbia? We’ll probably land in Vancouver. Is it better to look for a vehicle on online classifieds, Facebook groups, or used car dealerships? Are there any pitfalls to avoid when buying? And for selling it a year later, any tips to make it go smoothly (best time to sell, paperwork, etc.)? What budget should we plan for van life in North America and Canada? If you’ve got any info or feedback on the cost of living in a van in Canada/the US, we’d love to hear it. We’re thinking about expenses like gas (a big one, I imagine!), van maintenance, car insurance, possible tolls, campgrounds or paid spots, etc. We’d like to get an idea of a daily or monthly budget so we’re not too tight. In France, we never stay at campgrounds—we prefer being alone or going where we want. Is that possible in the US and Canada? Any tips for saving money (free camping spots, useful apps…) would be great! Visas, borders, and paperwork: We’re hoping to get a WHV for Canada, but in the US, we’ll be on a tourist visa (90 days max with ESTA, I think). Has anyone combined a WHV in Canada with a trip to the US on the same trip? Anything we should know about crossing the border in a van (insurance, customs, how long we’re allowed in the US, etc.)? We want to avoid any administrative hassles, so any advice on this would be super helpful. Route and seasonality for climbing and skiing: We’re thinking of starting climbing in the US around fall 2025 (probably September/October). Is that the right season for Yosemite, Indian Creek, and Moab? Any must-see spots along the way? For winter, we’re aiming for December to March in the Canadian Rockies (Banff, Jasper, Golden…) for skiing and ice climbing. Any tips on ice climbs or major backcountry skiing spots? We’ve got all our climbing, skiing, and alpine gear—should we bring it all or buy some stuff there? Is the “Wilderness Season Pass” for winter in the Rockies worth it? We came across this pass that offers 7 months of unlimited nights in HI mountain hostels in the Rockies. Has anyone here tried it? Are the dorms usually crowded? Working on the road: To fund the trip, we’re planning to work a bit along the way. Any tips for finding work in Canada while traveling (peak seasons at ski resorts, WWOOFing, odd jobs…)? That’s it for our (many) questions 😅! If you’ve done a similar trip—or even just parts of it (van life, climbing tour, winter in Canada…)—we’d love to hear your experiences, or even if you’re in the area and want to share a few days of climbing. All your contacts, advice, and tips will be a huge help.
Thanks in advance! We can’t wait to read your replies and refine our project with your help.
Matteo & Justine
PS: I’m looking for a summer job from August to September, preferably in a mountain hut (extra help, replacements, etc.). If you’ve got any contacts, don’t hesitate! I’ve also posted on another forum about this with my CV and cover letter (DEMANDE dxsdxsdsxdsx - Forum de www.refuges.info).
Driving across Thailand off the beaten path
Hi there.
We’d like to drive across Thailand from Bangkok to the north of the country by car, in several stages, far from the beaten track.
Could anyone give us some tips on this kind of trip?
Thanks so much, Laurent and Marie
South Africa in Three Trips
Hello,
In these post-COVID years, South Africa (SA) has drawn me back again... The long-time forum members will say I'm a bit obsessed (I've now surpassed 20 trips to this country, including 2 in Namibia)... But new readers can find my old travel journals and enjoy this new installment. So, three new trips... each lasting a month... always too short. I’ll try to be pragmatic.
Let’s start with the basics! You can plan your trip from your couch with complete peace of mind. Through any Booking site or directly (sometimes cheaper), I’ve never had any issues with my direct bookings—they’ve always matched what was promised. For national parks outside KwaZulu-Natal (where it’s KZN Wildlife), use the SANparks website, or Nature Reserve for that type of "accommodation." Air France, Lufthansa, or KLM... depending on the year and circumstances. Most flights are overnight, allowing you to arrive early in Joburg and... leave this city I don’t much like as quickly as possible. KLM offers a daytime flight to Cape Town... just arrange your first night’s stay. You drive on the left in SA (you knew that, right?)... you get used to it. Passport: must still be valid for 6 months with several blank pages... Car rental? A car is pretty much essential, whether for short or long trips. It’s safer too. Aside from the secure Gautrain in Joburg and Cape Town (CT from now on), I don’t take the train. Except for the red bus drop-off/pick-up in CT, I don’t take the bus. In this specific case, it’s practical because you can access all of CT’s spots—including the famous Lion’s Head—without worrying about parking or traffic. These past three years, I’ve chosen Around About Cars as my rental company. I’m very satisfied with them. What kind of car? It depends on what you’re doing and your budget. The vast majority of roads don’t require a special vehicle. In a park, the "high ground clearance" of SUVs lets you see animals better and helps avoid potholes (the SA version—ostrich-sized), speed bumps (our "sleeping policemen" with a big belly), and tackle the last few kilometers or 100 meters that can be a bit rough with complete peace of mind. Do your research. For me, it’s 4x2 or 4x4 depending on... South Africans drive fast... and I feel safer that way. International driver’s permit? Legally required! Never asked for by a rental company, only once by the police—but I stood my ground, confident, and it went smoothly. Road checks? Yes, often—at least two every time, but they’re relaxed... Note that if a police officer wants to give you a fine, it must be done at the police station—insist on going there... they’ll usually drop it. If they suggest paying on the spot in cash to "make things easier"... it’s just for their pocket. There’s a special "police alert" number—remind them of it! The rand is the South African currency. Nowadays, cards work in many places. But note: a car rental company will ask for a credit card, not a debit card. Be careful: cash is no longer accepted in SANparks camps and other places (entrances, etc.)! It’s card only! I always carry some cash. I order it from Yeschange (sounds dodgy, but it’s very reliable). Phew... What an introduction!


In these post-COVID years, South Africa (SA) has drawn me back again... The long-time forum members will say I'm a bit obsessed (I've now surpassed 20 trips to this country, including 2 in Namibia)... But new readers can find my old travel journals and enjoy this new installment. So, three new trips... each lasting a month... always too short. I’ll try to be pragmatic.
Let’s start with the basics! You can plan your trip from your couch with complete peace of mind. Through any Booking site or directly (sometimes cheaper), I’ve never had any issues with my direct bookings—they’ve always matched what was promised. For national parks outside KwaZulu-Natal (where it’s KZN Wildlife), use the SANparks website, or Nature Reserve for that type of "accommodation." Air France, Lufthansa, or KLM... depending on the year and circumstances. Most flights are overnight, allowing you to arrive early in Joburg and... leave this city I don’t much like as quickly as possible. KLM offers a daytime flight to Cape Town... just arrange your first night’s stay. You drive on the left in SA (you knew that, right?)... you get used to it. Passport: must still be valid for 6 months with several blank pages... Car rental? A car is pretty much essential, whether for short or long trips. It’s safer too. Aside from the secure Gautrain in Joburg and Cape Town (CT from now on), I don’t take the train. Except for the red bus drop-off/pick-up in CT, I don’t take the bus. In this specific case, it’s practical because you can access all of CT’s spots—including the famous Lion’s Head—without worrying about parking or traffic. These past three years, I’ve chosen Around About Cars as my rental company. I’m very satisfied with them. What kind of car? It depends on what you’re doing and your budget. The vast majority of roads don’t require a special vehicle. In a park, the "high ground clearance" of SUVs lets you see animals better and helps avoid potholes (the SA version—ostrich-sized), speed bumps (our "sleeping policemen" with a big belly), and tackle the last few kilometers or 100 meters that can be a bit rough with complete peace of mind. Do your research. For me, it’s 4x2 or 4x4 depending on... South Africans drive fast... and I feel safer that way. International driver’s permit? Legally required! Never asked for by a rental company, only once by the police—but I stood my ground, confident, and it went smoothly. Road checks? Yes, often—at least two every time, but they’re relaxed... Note that if a police officer wants to give you a fine, it must be done at the police station—insist on going there... they’ll usually drop it. If they suggest paying on the spot in cash to "make things easier"... it’s just for their pocket. There’s a special "police alert" number—remind them of it! The rand is the South African currency. Nowadays, cards work in many places. But note: a car rental company will ask for a credit card, not a debit card. Be careful: cash is no longer accepted in SANparks camps and other places (entrances, etc.)! It’s card only! I always carry some cash. I order it from Yeschange (sounds dodgy, but it’s very reliable). Phew... What an introduction!


Choix de cadre acier cause douleur aux cervicales (à vélo) English translation pending
Bonjour,
Lors de mes recherches sur le net je suis tombé plusieurs fois sur ce forum donc je me suis dit que ce serait intéressant d'y demander de bons conseils.
Après 3 années à partir en vacances avec nos Peugeot ns pliant et la volonté d'utiliser le moins possible la voiture nous avons décidé d'investir dans des vélos un peux plus sérieux, histoire d'aller encore plus loin avec plus d'efficacité !
Je trouve en occaz un ktm pour ma femme, cadre alu roues de 700 et fourche télescopique avec tous les œillets qui vont bien pour recevoir de l'équipement plus tard. Pour moi je trouve un bmc alpen challenge à 40mn de chez moi à un bon prix et sur place je succombe à cette beauté. Frein à disque hydraulique, cadre alu, roue 700, Shimano 105.... Bref une belle bête !
Sauf que finalement c'est un bout de bois et qu'après chaque sortie je ressent des douleurs aux cervicales. J'ai joué sur tout ce que j'ai pu pour m'y faire, raccourcie la potence avec un angle plus grand, ajouté des cornes, joué sur différents réglages de selle mais rien n'y fait. J'en conclue donc que le soucis ne vient peut être pas de la position plutôt sportive sur ce vélo mais bien le retour des chocs dans directement dans mes cervicales !
Nous envisageons de faire une partie de la Loire à vélo l'année prochaine et je ne me voit pas partir avec le bmc.
Maintenant ce que j'en pense : à 43 ans j'ai été un peu prétentieux de prendre ce type de vélo hyper urbain pour finalement faire un peu de chemin.
Maintenant les solutions et c'est là que j'ai besoin de vos conseils : soit je revend le bmc et je me retrouve un vélo moins typé sportif, soit je trouve un kit cadre et je dépouille le bmc qui est bien équipé.
Cahier des charges : pour une utilisation mixte chemin + ou- roulant/ petite route à 20km/h maxi. En priorité je veux du confort, de bons freins car j'ai ma petite derrière moi, de quoi poser des sacoches avant par la suite, et un budget plutôt serré (disons 300/400e pour un kit cadre que je retrouverai en partie en revendant le bmc) ou 600/700e pour un vélo complet.
Voilà vous savez tout, j'attends vos avis et vos expériences pour m'aider dans mes choix.... Merci !
Petite réflexion sur le "voyager léger" à vélo English translation pending
Je suis avec attention cette rubrique Voyager à vélo. J'y lis des choses très intéressantes, avec des participants ayant de grandes connaissances techniques dans ce domaine. Je m'enrichis de leurs propos, leur expérience et leur savoir. Une tendance se dégage : le "voyager léger" occupe une très large place dans l'ensemble des discussions. J'adhère très souvent à ce qui se dit. Je suis moi-même dans une optique d'allégement, voire de remise en question de ma façon de voyager à vélo. Il y a cependant une chose qui me gêne, c'est le manque de confrontation des différentes pratiques, différentes conceptions. Les adeptes de l'hyper-léger occupent le terrain, avec des arguments souvent très convaincants. Face à cela, il n'y a rien.... ou presque...Très peu d'intervenants viennent défendre une façon plus classique de voyager à vélo. Et je trouve que cela manque beaucoup au débat de fond et à sa crédibilité. Il est dommage qu'une certaine conception du voyage soit absente ici-même. Je pense notamment à ceux qui partent très loin et très longtemps, des tourdumondistes habitués aux conditions les plus rudes, aux déserts, aux pistes himalayennes, africaines et andines. Ceux qui ne comptent pas les quelques kilos en plus ou en moins, parce que cela finit par être complètement accessoire dans le cadre d'une pratique autonome et jusqu'au-boutiste...
Bref, il manque des personnes tenant un discours inverse à celui que l'on lit tous les jours ici. Un Jaques Sirat, un Claude Marthaler, et bien d'autres encore, pour qui voyage ne rime pas avec légèreté. Ceux-ci ont des arguments tout à fait recevables, fruit d'une très grande expérience et d'une longue pratique, et ces mêmes arguments font cruellement défaut, pour la richesse du débat.
Alcool ou charcuterie en consommable dans un camping-car pour la Mauritanie English translation pending
Parmi les c.c. ayant parcouru la Mauritanie, certains d'entre vous possédaient ils à usage personnel des denrées comme vin, alcools, charcuterie genre saisissons, et auriez vous eu des problèmes?
Séjour sur la côte ouest de l'Australie de Perth à Broone English translation pending
Je recherche des personnes qui auraient parcouru cette partie du monde, moins visitée que les autres centres d’intérêt en Australie.
Je débarquerai a priori de mon cargo ( Fos/mer via Suez) à Sydney début février et comptais faire le trajet par le train Indian Pacific jusqu’a Perth. Hélas, les conditions tarifaires luxueuses ont bien augmente, a voir ... peut-être continuer en cargo, soit 12 jours de plus!
Mon objectif est et restera cependant la cote ouest, de Perth à Broone.
Si je peux partager un carnet de voyage, des idées et des bons conseils , avec plaisir.
Je compte séjourner en auberge de jeunesse ou backpackers à Perth, peut-être louer une voiture ou acheter un tour de quelques jours ...
Je voyage seule, prudente et raisonnable, avec un bon délai de temps.
Quels pass pour le trek du camp de base de l'Everest? English translation pending
Bonjour à tous!
C'est décidé, je vais passer les fetes de fin d'année au Nepal! J'en suis donc à la préparation d'un trek que je ferais avec mon compagnon, sans guide ni porteur. Nous arrivons à Kathmandu le 23 décembre et souhaiterions prendre un vol pour Lukla le 24. Notre vol de retour de Katmanthu est le 10 janvier. Du coup je compte environ 14 jours pleins pour faire ce trek. (Pour avoir de la marge au retour si jamais le vol Lukla-Kathmandu est annulé).
Le soucis est que plus je passe de temps sur internet, plus je deviens indécise sur le trajet à effectuer...🤪 Faire l'EBC? Faire les 3 pass? Faire un mix des 2? Gokyo? Alors pour le coup je compte sur vos retours d'experience pour me faire une idée... j'ai besoin de vos avis, coups de coeur, impressions totalement subjectives, ou conseils tout à fait importants!
Qu'avez vous pensé des different pass? Vaut-il le coup d'aller jusqu'au camp de base? La vue du Kala Patthar est-elle aussi belle que ce que j'imagine? Le kongma La est-il le plus beau des 3 pass? Pour aller à Gokyo vaut-il mieux passer par Thame ou bien Phortse? Est-ce que vous me conseillez de faire une journée "d'acclimatation" à Chukhung Ri?......?
Un grand merci d'avance pour vos retours!!
C'est décidé, je vais passer les fetes de fin d'année au Nepal! J'en suis donc à la préparation d'un trek que je ferais avec mon compagnon, sans guide ni porteur. Nous arrivons à Kathmandu le 23 décembre et souhaiterions prendre un vol pour Lukla le 24. Notre vol de retour de Katmanthu est le 10 janvier. Du coup je compte environ 14 jours pleins pour faire ce trek. (Pour avoir de la marge au retour si jamais le vol Lukla-Kathmandu est annulé).
Le soucis est que plus je passe de temps sur internet, plus je deviens indécise sur le trajet à effectuer...🤪 Faire l'EBC? Faire les 3 pass? Faire un mix des 2? Gokyo? Alors pour le coup je compte sur vos retours d'experience pour me faire une idée... j'ai besoin de vos avis, coups de coeur, impressions totalement subjectives, ou conseils tout à fait importants!
Qu'avez vous pensé des different pass? Vaut-il le coup d'aller jusqu'au camp de base? La vue du Kala Patthar est-elle aussi belle que ce que j'imagine? Le kongma La est-il le plus beau des 3 pass? Pour aller à Gokyo vaut-il mieux passer par Thame ou bien Phortse? Est-ce que vous me conseillez de faire une journée "d'acclimatation" à Chukhung Ri?......?
Un grand merci d'avance pour vos retours!!