Petite réflexion sur le "voyager léger" à vélo
by Suil
This discussion is in French, the community’s main language.
Original post
Je suis avec attention cette rubrique Voyager à vélo. J'y lis des choses très intéressantes, avec des participants ayant de grandes connaissances techniques dans ce domaine. Je m'enrichis de leurs propos, leur expérience et leur savoir. Une tendance se dégage : le "voyager léger" occupe une très large place dans l'ensemble des discussions. J'adhère très souvent à ce qui se dit. Je suis moi-même dans une optique d'allégement, voire de remise en question de ma façon de voyager à vélo. Il y a cependant une chose qui me gêne, c'est le manque de confrontation des différentes pratiques, différentes conceptions. Les adeptes de l'hyper-léger occupent le terrain, avec des arguments souvent très convaincants. Face à cela, il n'y a rien.... ou presque...Très peu d'intervenants viennent défendre une façon plus classique de voyager à vélo. Et je trouve que cela manque beaucoup au débat de fond et à sa crédibilité. Il est dommage qu'une certaine conception du voyage soit absente ici-même. Je pense notamment à ceux qui partent très loin et très longtemps, des tourdumondistes habitués aux conditions les plus rudes, aux déserts, aux pistes himalayennes, africaines et andines. Ceux qui ne comptent pas les quelques kilos en plus ou en moins, parce que cela finit par être complètement accessoire dans le cadre d'une pratique autonome et jusqu'au-boutiste...
Bref, il manque des personnes tenant un discours inverse à celui que l'on lit tous les jours ici. Un Jaques Sirat, un Claude Marthaler, et bien d'autres encore, pour qui voyage ne rime pas avec légèreté. Ceux-ci ont des arguments tout à fait recevables, fruit d'une très grande expérience et d'une longue pratique, et ces mêmes arguments font cruellement défaut, pour la richesse du débat.
Thierry, le voyage léger (et non ultra léger) ne pointe le bout de son nez ici que depuis quelques saisons. Je t'invite à lire certaines discussions plus anciennes, tu verras que la vraie tendance du forum, c'est d'utiliser un vélo fait pour les steppes d'Asie même quand on fait de la balade sur route ou voie verte des pays occidentaux.
Ce que tu prends pour la tendance de ce forum en est l'exception, contrairement à ce qu'on lit dans les forums ou blogs anglo-saxons, où le léger a toujours eu la cote.
Il est logique voire obligatoire que celui ou celle qui réalise un tour du monde ou traverse des continents avec de vastes zones sauvages -et il y a de tels aventuriers par ici- s'équipe en fonction, mais considérer cet équipement comme nécessaire aussi pour faire 1 000 km l'été sur route ou voie verte en s'arrêtant au camping, c'est vraiment exagéré. Voyager avec un vélo d'aventurier qui supporte tout, ça en fait rêver certains, ok, mais souvent ledit vélo par son poids et son manque de vigueur devient une limite aux envies de voyages quand on part sur routes. En limitant le poids, on élargit les possibilités de voyage. Le moins permet le plus.
Bref, il y a des façons de voyager à vélo différentes et toutes respectables si choisies en tout connaissance de cause, ne pense pas que les quelques discussions actuelles sur les gravel ou autres vélos légers sont majoritaires, on croise encore beaucoup de personnes qui pensent que plus c'est lourd mieux c'est. Chacun son truc, l'important étant que chacun soit au courant des diverses façons de voyager. D'ailleurs, je suis curieux de lire ce qu'en pensent d'autres membres du forum.
Ce que tu prends pour la tendance de ce forum en est l'exception, contrairement à ce qu'on lit dans les forums ou blogs anglo-saxons, où le léger a toujours eu la cote.
Il est logique voire obligatoire que celui ou celle qui réalise un tour du monde ou traverse des continents avec de vastes zones sauvages -et il y a de tels aventuriers par ici- s'équipe en fonction, mais considérer cet équipement comme nécessaire aussi pour faire 1 000 km l'été sur route ou voie verte en s'arrêtant au camping, c'est vraiment exagéré. Voyager avec un vélo d'aventurier qui supporte tout, ça en fait rêver certains, ok, mais souvent ledit vélo par son poids et son manque de vigueur devient une limite aux envies de voyages quand on part sur routes. En limitant le poids, on élargit les possibilités de voyage. Le moins permet le plus.
Bref, il y a des façons de voyager à vélo différentes et toutes respectables si choisies en tout connaissance de cause, ne pense pas que les quelques discussions actuelles sur les gravel ou autres vélos légers sont majoritaires, on croise encore beaucoup de personnes qui pensent que plus c'est lourd mieux c'est. Chacun son truc, l'important étant que chacun soit au courant des diverses façons de voyager. D'ailleurs, je suis curieux de lire ce qu'en pensent d'autres membres du forum.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Merci Lionnel pour cette réponse. Il est vrai que je fréquente ce forum que depuis peu de temps, et n'ai pas trop remonté dans les archives pour lire des discussions plus anciennes. J'ai donc été frappé par les discussions récentes autour de la légèreté. Il est vrai que ce n'est pas pour me déplaire, car ça tranche vraiment avec ce que l'on peut lire en d'autres endroits, notamment sur les groupes Facebook dédiés au voyage à vélo, où l'on se pose beaucoup moins de questions.
Je suis assez curieux et ouvert de nature, et j'aime lire des choses différentes concernant une même pratique. Il est vrai que derrière cette appellation généraliste (le voyage à vélo) se cachent beaucoup de pratiques différentes. Entre un tour du monde de 7 ans et la Loire à vélo (par exemple...je n'ai rien contre la Loire à vélo, bien au contraire), il y a... un monde ! Et pourtant, beaucoup s'équipent sans trop réfléchir, en choisissant ce qu'il y a de plus solide et de plus lourd, et ce qui est plébiscité le plus souvent. Il est important d'adapter son matériel à sa pratique, et de considérer que le dicton "qui peut le plus peut le moins" ne s'applique peut-être pas au voyage à vélo.
Ni "tendance" ni "mode" ... le fait que quelques voyageurs aient eu le bon sens de constater que voyager "léger" ou "chargé" dépendait du projet de voyage ou du niveau d'autonomie est plutôt rassurant !!!
entre les exigences d'un cyclo voyageur ne disposant que de peu de congés, sportif et ne visant qu'une virée dans nos pays voisins ou dans des pays "développés" et celles d'un candidat à un tour du monde sur une ou plusieurs années, il y a un fossé en terme d'équipement !!!
l'autre ligne de fracture se situe aussi au niveau des disponibilités financières : autonomie et camping ou bivouac ... choix des équipements (certains équipements très allégés sont hors de prix )
Perso, rangé définitivement (l'âge) des projets lointains et aventureux, et me limitant au matos accumulé au cours d'une quarantaine années de pratique, je me limite à l'Europe et à des virées de 3/4 semaines ... du coup, je suis plutôt "lourd" au niveau de l'équipement (pas envie de mettre 2/3000 € pour le matos de camping...) mais il ne s'agit que d'un ou 2 kg sur le poids "transporté", outre mon substantiel excès pondéral ... en revanche, fruit d'une habitude ancienne, j'essaie de limiter au max le poids "au tour de roue" : gagner 200g par roue sur pneu/jante me semble bien plus important que de gratter 1 kg sur mon porte bagage ... D'autant qu'en se passant de qqs accessoires qui paraissent indispensables à certains voyageurs (béquille, garde boue, moyeux dynamos parfois, porte bagages et sacoches pesantes ...) on arrive aisément à compenser ..
A mon sens, donc, le débat "voyager léger" (le même débat anime aussi les randonneurs pédestres) VS "voyager traditionnel et confort" ne peut guère apporter si l'on élude la question de base qui est celle de s'adapter au projet de voyage ... Mais ne pas perdre de vue qu'un cyclo voyageur, ne dispose que d'une puissance limitée (à améliorer par l'entrainement) et donc que la légèreté, principalement sur les masses en rotation, est un enjeu majeur, quelque soit le projet..
michel mathieu
www.lethieu39.fr
Merci Michel. Tu parles de "s'adapter au projet de voyage". Dans quelle mesure cette adaptation est possible, à moins d'être fortuné et d'avoir un vélo pour chaque pratique ? Il me semble que cette adaptation est forcément limitée si on fait le choix d'un vélo unique, correspondant à sa pratique la plus courante. Pour ma part, suite au vol de ma voyageuse, je me suis racheté un vélo qualifié de gravel, gagnant au passage 3 kilos, mais qui reste lourd à mon sens (14 kg). J'ai conscience aujourd'hui que je pouvais opter pour du plus léger et du plus polyvalent au regard de ma pratique, quitte à me trouver dans l'embarras en cas de projet un peu plus conséquent (je pense par exemple à la Pamir highway, que j'aimerais visiter l'année prochaine. Bref, il est vraiment difficile de cerner au mieux ses besoins et d'acheter le vélo le plus adapté possible, sachant que de nouveaux projets vont naître
expériences du glaude
pour des bambées de 5 jours à 3 semaines maxi en France et Europe proche
en camping et gites
de 17 kg en ptc dans les années 1980
claudio en est à présent à 40 kg ptc (appareil médical de 3 kg a trimbaler)
après être passé la plupart du temps a 24 kg
la poids de la bête étant passé de 65 kg a nonante cinq en 40 ans
une machine plus lourde type vtc , alors qu'a ses débuts, un demi course 11 kg puis une randonneuse racée de 11 kg
cbandiera.free.fr/matos/
les randonnées deviennent plus tranquilles et moins stressantes cbandiera.free.fr/recits/



les randonnées deviennent plus tranquilles et moins stressantes cbandiera.free.fr/recits/



Claudio de la Faverges.
Bonjour amis cyclotouristes, claude passionné de voyages à vélo favergien et défenseur du cycliste.
plus la carte bleue est foncée et plus le bagage est léger
en anglais "the more the card is blu the less the luggage is heavy"
Merci Claude ! Ta randonneuse de 11 kg, c'est quoi au juste ?
Il est important d'adapter son matériel à sa pratique, et de considérer que le dicton "qui peut le plus peut le moins" ne s'applique peut-être pas au voyage à vélo.
J'ai un équipement qui a évolué au fil des ans. J'ai fait plusieurs voyages relativement longs, en conditions parfois un peu dures, où l'exigence de fiabilité et d'autonomie était clairement prioritaire. Et je voyage parfois sur de courtes durées, sur des itinéraires montagneux où la légèreté est un réel atout. J'ai fini par accumuler 2 vélos, 2 tentes, 2 sacs de couchage, 2 réchauds, 2 jeux de sacoches... Avant chaque départ, je choisissais le plus approprié. Ces choix se sont avérés bien adaptés, et mes 2 équipements m'ont donné satisfaction, chacun avec ses avantages et ses limitations.
Le principal problème à mes yeux, outre le fait qu'il faut acheter et stocker tout en double (et c'est déjà beaucoup ! ) , c'est que je constate à l'usage que l'équipement très léger dure moins. Je viens encore de le vérifier avec mes tentes : j'ai 2 tentes haut de gamme, toutes 2 bien conçues, mais différentes : un facteur presque 2 d'écart en rapport poids/volume. J'ai à peu près autant utilisé l'une que l'autre. La plus légère est en fin de vie, alors qu'elle a 5 ans de moins que l'autre...
Cette fuite en avant dans le très léger (ou ultra-light pour faire plus moderne) finit donc par m'indisposer, non pas parce que ce serait insuffisant pour une majorité de voyages, ou parce que le marketing profite honteusement de la tentation d'allègement pour faire grimper le prix des matériaux à des hauteurs déraisonnables, mais parce que ça ressemble un peu trop à ce qui m'horripile dans d'autres domaines, en particulier le matériel informatique que j'utilise pour mon boulot, avec son omniprésente obsolescence programmée... Quel gâchis ! Et finalement, de même qu'il n'est pas indispensable d'avoir un équipement très résistant pour faire les voies vertes, il n'est pas non plus indispensable d'avoir un équipement ultra-light pour se faire plaisir en roulant...
J'ai un équipement qui a évolué au fil des ans. J'ai fait plusieurs voyages relativement longs, en conditions parfois un peu dures, où l'exigence de fiabilité et d'autonomie était clairement prioritaire. Et je voyage parfois sur de courtes durées, sur des itinéraires montagneux où la légèreté est un réel atout. J'ai fini par accumuler 2 vélos, 2 tentes, 2 sacs de couchage, 2 réchauds, 2 jeux de sacoches... Avant chaque départ, je choisissais le plus approprié. Ces choix se sont avérés bien adaptés, et mes 2 équipements m'ont donné satisfaction, chacun avec ses avantages et ses limitations.
Le principal problème à mes yeux, outre le fait qu'il faut acheter et stocker tout en double (et c'est déjà beaucoup ! ) , c'est que je constate à l'usage que l'équipement très léger dure moins. Je viens encore de le vérifier avec mes tentes : j'ai 2 tentes haut de gamme, toutes 2 bien conçues, mais différentes : un facteur presque 2 d'écart en rapport poids/volume. J'ai à peu près autant utilisé l'une que l'autre. La plus légère est en fin de vie, alors qu'elle a 5 ans de moins que l'autre...
Cette fuite en avant dans le très léger (ou ultra-light pour faire plus moderne) finit donc par m'indisposer, non pas parce que ce serait insuffisant pour une majorité de voyages, ou parce que le marketing profite honteusement de la tentation d'allègement pour faire grimper le prix des matériaux à des hauteurs déraisonnables, mais parce que ça ressemble un peu trop à ce qui m'horripile dans d'autres domaines, en particulier le matériel informatique que j'utilise pour mon boulot, avec son omniprésente obsolescence programmée... Quel gâchis ! Et finalement, de même qu'il n'est pas indispensable d'avoir un équipement très résistant pour faire les voies vertes, il n'est pas non plus indispensable d'avoir un équipement ultra-light pour se faire plaisir en roulant...
Bonjour Thierry,
Question maintes fois abordée mais toujours intéressante.
Je crois pour ma part qu'il y a une réelle tendance à l'allégement et qu'elle est générale.
Si je prends l'exemple de la randonnée pédestre cela fait longtemps que l'allègement est une préoccupation. A vélo c'est plus récent , a mon avis parce que le poids se ressent moins sur un porte bagage que lorsque qu'on le traine sur ses épaules toute une journée.
Sur un vélo on a aussi plus de place .
Je pense que cette tendance à l'allègement vient le plus souvent de personnes qui soit pratiquaient la rando pédestre donc qui avaient déjà pris l'habitude de limiter leur bagage, soit de personnes issues du vélo sportif et qui ne voulaient pas renoncer à cette sensation de légèreté qui leur procurait du plaisir.
J'observe également que parmi les voyageurs "lourds" on trouve pas mal de personnes qui n'ont jamais connu de vélos de course extrêmement léger ou meme de VTT du meme type, de fait ces personnes s'imaginent qu'un vélo léger ne peut etre solide, et donc qu'un vélo lourd est forcément solide. N'ayant pas de vécu cycliste ils pensent qu'un pneu fin et léger va crever tous les 10km , etc etc ... Chez ces personnes la crevaison est telle une hantise que cela les conduit à chausser leurs roues de pneus de cyclomoteurs !
Parmi les "lourds" on trouve generalement des personnes qui se foutent totalement de la "performance" et du kilométrage journalier, ce qui est tout a fait respectable mais de fait ils sont totalement imperméables à notre discours.
Je suis pour ma part tout a fait convaincu qu'on ne fait pas le tour du monde avec 1 slip de rechange et 3 tee shirts dans la sacoche, mais je suis tout aussi convaincu qu'on trouve maintenant du matériel moitié moins lourd qu'il y a quelques années et pas forcement moins solide ni beaucoup plus cher que du lourd. Par contre Il demande souvent plus de précaution d'emploi et d'entretien. Le vélo suit la meme tendance , des vélos aptes au voyage, solides et légers ça existe. A t'on besoin d'un éclairage en voyage , qui roule la nuit ? Est ce que les garde boue et les béquilles sont indispensables ? le fait de diminuer le PTC permet aussi de diminuer le poids des roues, et ça c'est primordial pour le rendement d'un vélo.
Concernant la route de la soie , je ne l'ai pas parcourue mais j'ai fait il y a quelques années la traversée de tous les massifs français en VTT , soit : alpes, Pyrénées, massif central et jura. Au total cela doit représenter plus 3000km , je l'ai fait en autonomie avec un VTT en carbone de moins de 11kg et je n'ai pas eu le moindre pb mécanique (j'ai encore le vélo en question ). Pourquoi une telle machine ne pourrait pas résister à une route de la soie ?
Je pense que cette tendance à l'allègement vient le plus souvent de personnes qui soit pratiquaient la rando pédestre donc qui avaient déjà pris l'habitude de limiter leur bagage, soit de personnes issues du vélo sportif et qui ne voulaient pas renoncer à cette sensation de légèreté qui leur procurait du plaisir.
J'observe également que parmi les voyageurs "lourds" on trouve pas mal de personnes qui n'ont jamais connu de vélos de course extrêmement léger ou meme de VTT du meme type, de fait ces personnes s'imaginent qu'un vélo léger ne peut etre solide, et donc qu'un vélo lourd est forcément solide. N'ayant pas de vécu cycliste ils pensent qu'un pneu fin et léger va crever tous les 10km , etc etc ... Chez ces personnes la crevaison est telle une hantise que cela les conduit à chausser leurs roues de pneus de cyclomoteurs !
Parmi les "lourds" on trouve generalement des personnes qui se foutent totalement de la "performance" et du kilométrage journalier, ce qui est tout a fait respectable mais de fait ils sont totalement imperméables à notre discours.
Je suis pour ma part tout a fait convaincu qu'on ne fait pas le tour du monde avec 1 slip de rechange et 3 tee shirts dans la sacoche, mais je suis tout aussi convaincu qu'on trouve maintenant du matériel moitié moins lourd qu'il y a quelques années et pas forcement moins solide ni beaucoup plus cher que du lourd. Par contre Il demande souvent plus de précaution d'emploi et d'entretien. Le vélo suit la meme tendance , des vélos aptes au voyage, solides et légers ça existe. A t'on besoin d'un éclairage en voyage , qui roule la nuit ? Est ce que les garde boue et les béquilles sont indispensables ? le fait de diminuer le PTC permet aussi de diminuer le poids des roues, et ça c'est primordial pour le rendement d'un vélo.
Concernant la route de la soie , je ne l'ai pas parcourue mais j'ai fait il y a quelques années la traversée de tous les massifs français en VTT , soit : alpes, Pyrénées, massif central et jura. Au total cela doit représenter plus 3000km , je l'ai fait en autonomie avec un VTT en carbone de moins de 11kg et je n'ai pas eu le moindre pb mécanique (j'ai encore le vélo en question ). Pourquoi une telle machine ne pourrait pas résister à une route de la soie ?
Merci Monique...
J'ai un peu oublié dans mon texte initial tes témoignages par rapport aux voyages lointains. C'est vrai que tu as un point de vue parfois différent (je me souviens de discussions par rapports aux pneus ), et c'est intéressant.
J'ai moi aussi pas mal d'équipement en double, voire en triple, car je pratique d'autres activités sportives. Mais pour le vélo, je n'en ai qu'un. il se peut que j'en achète un second, plus léger.
Le matériel léger est souvent le résultat d'études poussées, ce qui , combiné à des matériaux de pointe, explique (en partie) le prix élevé. Il y a très certainement aussi une part de spéculation, une inflation liée à une demande croissante.
L'obsolescence programmée est scandaleuse, et assez catastrophique pour la planète. Mais c'est un autre sujet...
Bonjour Patrick, merci pour ce long message. En effet, beaucoup sont imperméables aux arguments concernant, la légèreté. Ils considèrent , à juste titre je trouve, que l'on adapte sa vitesse et son kilométrage au poids que l'on déplace.
Je constate depuis quelque temps à quel point le matériel évolue rapidement, et dans la bonne direction. Je me souviens du sac à dos que je portais dans les années 80. Le poids est aujourd'hui réduit de moitié. Concernant le vélo, j'ai encore quelques réticences et doutes par rapport aux matériaux modernes, notamment le carbone. Je me sens plus en sécurité sur un cadre acier peut-être à tort, je ne sais pas...
Il me semble que nous avons le même vélo (ridgeback panorama). J'ai enlevé les garde-boue, la béquille, et pourrais opter pour d'autres pneus que les schwalbe, qui alourdissent beaucoup le vélo.
j'ai fait il y a quelques années la traversée de tous les massifs français en VTT , soit : alpes, Pyrénées, massif central et jura.
(...) , je l'ai fait en autonomie avec un VTT en carbone de moins de 11kg (...) Pourquoi une telle machine ne pourrait pas résister à une route de la soie ?
il y a moult variantes sur la Route de la Soie. Les cyclo-montagnards choisissent souvent de passer par des tronçons un peu plus sauvages. Et là, l' autonomie, c'est autre chose que dans le Jura ou les Pyrénées... On doit parfois porter 3 à 4 jours de bouffe + 8 à 10 litres d'eau. Et 10 kilos de plus sur un porte-bagages, quand on roule sur de la tôle ondulée, c'est vraiment dur pour le vélo !
il y a moult variantes sur la Route de la Soie. Les cyclo-montagnards choisissent souvent de passer par des tronçons un peu plus sauvages. Et là, l' autonomie, c'est autre chose que dans le Jura ou les Pyrénées... On doit parfois porter 3 à 4 jours de bouffe + 8 à 10 litres d'eau. Et 10 kilos de plus sur un porte-bagages, quand on roule sur de la tôle ondulée, c'est vraiment dur pour le vélo !
opter pour d'autres pneus que les schwalbe, qui alourdissent beaucoup le vélo.
Schwalbe est une grande marque de pneus. Ils sont connus pour leurs modèles quasi-increvables, et lourds, développés à l'origine pour équiper les fauteuils roulants (on imagine aisément qu'une crevaison pour un PMR en fauteuil, c'est autrement plus gênant que pour un randonneur cyclo ! ). Mais ils ont une gamme étendue, qui va du tubeless léger au pneu lourd et quasi-increvable... On peut trouver de bons compromis, adapté à sa pratique, chez eux comme chez certains autres concurrents. Je ferme là cette petite paranthèse, qui n'apporte pas grand-chose à la question posée ; mais il me semble injuste de dénigrer Schwalbe en bloc !
Schwalbe est une grande marque de pneus. Ils sont connus pour leurs modèles quasi-increvables, et lourds, développés à l'origine pour équiper les fauteuils roulants (on imagine aisément qu'une crevaison pour un PMR en fauteuil, c'est autrement plus gênant que pour un randonneur cyclo ! ). Mais ils ont une gamme étendue, qui va du tubeless léger au pneu lourd et quasi-increvable... On peut trouver de bons compromis, adapté à sa pratique, chez eux comme chez certains autres concurrents. Je ferme là cette petite paranthèse, qui n'apporte pas grand-chose à la question posée ; mais il me semble injuste de dénigrer Schwalbe en bloc !
montée sur mesure en acier
chez pecchip a albertville
elle a bien vécue
elle avait un bon rendu
avec des pneus de 25 mn
mais surtout adaptée pour de belles routes hors chemins
cbandiera.free.fr/monvelo.php
Claudio de la Faverges.
Bonjour amis cyclotouristes, claude passionné de voyages à vélo favergien et défenseur du cycliste.
plus la carte bleue est foncée et plus le bagage est léger
en anglais "the more the card is blu the less the luggage is heavy"
Le matériel léger est souvent le résultat d'études poussées, ce qui , combiné à des matériaux de pointe, explique (en partie) le prix élevé.
Le matériel le plus léger est celui qu'on ne transporte pas, et c'est aussi le moins cher.
Pour ne pas s'encombrer de poids inutile, nul besoin de viser l'ultra léger ultra cher. Outre le refus de l'inutile, il existe beaucoup de matériel léger pas cher en neuf ou d'occasion. Mon vélo et son chargement sont un mélange de pièces neuves, d'occase, recyclées venant d'autres vélos, d'achat sur les bourses aux vélos en neuf ou soldé, ou chez décathlon, ou dans un magasin en ligne. Mon matériel actuel est adapté à ce que j'aime, aller faire un tour sur les routes de montagne, en été, sans être scotché sur place à la première pente. Parmi les voyageurs à vélo, une bonne proportion ne fait pas plus mais certains s'équipent comme ceux qui partent pour une traversée de l'Asie centrale par les steppes et les déserts.
Bref, on peut voyager léger pour pas cher, comme on peut voyager chargé pour très cher. C'est juste une question de choix. Et de besoin.
Le matériel le plus léger est celui qu'on ne transporte pas, et c'est aussi le moins cher.
Pour ne pas s'encombrer de poids inutile, nul besoin de viser l'ultra léger ultra cher. Outre le refus de l'inutile, il existe beaucoup de matériel léger pas cher en neuf ou d'occasion. Mon vélo et son chargement sont un mélange de pièces neuves, d'occase, recyclées venant d'autres vélos, d'achat sur les bourses aux vélos en neuf ou soldé, ou chez décathlon, ou dans un magasin en ligne. Mon matériel actuel est adapté à ce que j'aime, aller faire un tour sur les routes de montagne, en été, sans être scotché sur place à la première pente. Parmi les voyageurs à vélo, une bonne proportion ne fait pas plus mais certains s'équipent comme ceux qui partent pour une traversée de l'Asie centrale par les steppes et les déserts.
Bref, on peut voyager léger pour pas cher, comme on peut voyager chargé pour très cher. C'est juste une question de choix. Et de besoin.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
il me semble injuste de dénigrer Schwalbe en bloc !
Monique, quand nous critiquons cette marque, ce sont les pneus marathons en 2 pouces lorsqu'ils sont choisis pour un voyage sur route que nous critiquons.
Je sais bien que pour tes voyages lointains tu en as l'usage. Mais pour celui ou celle qui balade sur des itinéraires asphaltés et sera déjà bien chargé, il est normal de suggérer de monter d'autres pneus. Des pneus plus adaptés sur route ou chemins lisses, donc plus souples, plus fins, plus légers, plus sûrs en descente ou sur sol mouillé. Pourquoi pas des Schwalbe si la marque en propose ?
Monique, quand nous critiquons cette marque, ce sont les pneus marathons en 2 pouces lorsqu'ils sont choisis pour un voyage sur route que nous critiquons.
Je sais bien que pour tes voyages lointains tu en as l'usage. Mais pour celui ou celle qui balade sur des itinéraires asphaltés et sera déjà bien chargé, il est normal de suggérer de monter d'autres pneus. Des pneus plus adaptés sur route ou chemins lisses, donc plus souples, plus fins, plus légers, plus sûrs en descente ou sur sol mouillé. Pourquoi pas des Schwalbe si la marque en propose ?
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
. Tu parles de "s'adapter au projet de voyage". Dans quelle mesure cette adaptation est possible, à moins d'être fortuné et d'avoir un vélo pour chaque pratique ? Il me semble que cette adaptation est forcément limitée si on fait le choix d'un vélo unique, correspondant à sa pratique la plus courante.
En fait, à partir d'un cadre à la bonne taille et admettant le passage de pneus d'au moins 1,5 / 1,6 pouces... le reste devient accessoire , sur un projet lointain et engagé, il y a toujours moyen d'ajouter l'indispensable (roues et pneus adaptés - adaptation des développements ...) - Donc, le choix d'un gravel (même d'un poids inférieur à 14kg ... désolé ...) me paraît judicieux.
En fait, à partir d'un cadre à la bonne taille et admettant le passage de pneus d'au moins 1,5 / 1,6 pouces... le reste devient accessoire , sur un projet lointain et engagé, il y a toujours moyen d'ajouter l'indispensable (roues et pneus adaptés - adaptation des développements ...) - Donc, le choix d'un gravel (même d'un poids inférieur à 14kg ... désolé ...) me paraît judicieux.
michel mathieu
www.lethieu39.fr
Bonjour à tous
Et en vélo à assistance elec pour des grandes randos (Grèce Turquie, notre projet 2021) ?
Le vélo (vttae) pèse 24kg avec une seule batterie...
Qui en a l'expérience?
Merci d'avance
Jacques
« On parle toujours de la violence du fleuve qui déborde ses berges - jamais de la violence des berges qui enserrent le fleuve... » disait Berthold Brecht
"Bonjour à tous
Et en vélo à assistance elec pour des grandes randos (Grèce Turquie, notre projet 2021) ?
Le vélo (vttae) pèse 24kg avec une seule batterie..."
Ben ... ça s'appelle "voyager lourd" ... pas vraiment le sujet de ce post - Mais, pour faire court, ayant été contraint par l'âge de nous faire assister dans les côtes, on a fait comme toujours, "au plus léger" �� prix abordable : moteur roue AV, batterie lithium de 1,6 kg et surpoids max de 4 kg sur mon vélo voyage de 12 kg : je retombe au poids trainé par la plupart des voyageurs ... et je trouve que c'est déjà beaucoup !!! Outre les inconvénients de la formule (difficultés pour emprunter les transports communs, obligation de rallier un "point électricité" le soir ou tout les 2 jours) qui m'imposent une préparation rigoureuse de mes itinéraires, c'est quand même mieux que, avec les watts qui nous restent, d'en être réduit aux parcours plats et monotones le long des voies d'eau !!! bonne préparation ...
Ben ... ça s'appelle "voyager lourd" ... pas vraiment le sujet de ce post - Mais, pour faire court, ayant été contraint par l'âge de nous faire assister dans les côtes, on a fait comme toujours, "au plus léger" �� prix abordable : moteur roue AV, batterie lithium de 1,6 kg et surpoids max de 4 kg sur mon vélo voyage de 12 kg : je retombe au poids trainé par la plupart des voyageurs ... et je trouve que c'est déjà beaucoup !!! Outre les inconvénients de la formule (difficultés pour emprunter les transports communs, obligation de rallier un "point électricité" le soir ou tout les 2 jours) qui m'imposent une préparation rigoureuse de mes itinéraires, c'est quand même mieux que, avec les watts qui nous restent, d'en être réduit aux parcours plats et monotones le long des voies d'eau !!! bonne préparation ...
michel mathieu
www.lethieu39.fr
j'ai fait il y a quelques années la traversée de tous les massifs français en VTT , soit : alpes, Pyrénées, massif central et jura.
(...) , je l'ai fait en autonomie avec un VTT en carbone de moins de 11kg (...) Pourquoi une telle machine ne pourrait pas résister à une route de la soie ?
il y a moult variantes sur la Route de la Soie. Les cyclo-montagnards choisissent souvent de passer par des tronçons un peu plus sauvages. Et là, l' autonomie, c'est autre chose que dans le Jura ou les Pyrénées... On doit parfois porter 3 à 4 jours de bouffe + 8 à 10 litres d'eau. Et 10 kilos de plus sur un porte-bagages, quand on roule sur de la tôle ondulée, c'est vraiment dur pour le vélo !
Je suis bien d'accord, mon propos était juste de montrer la fiabilité d'un cadre en fibres de carbone . Comme il en existe maintenant avec des inserts pour les PB je ne vois pas pourquoi ils ne seraient pas utilisables sur un tel parcours .
il y a moult variantes sur la Route de la Soie. Les cyclo-montagnards choisissent souvent de passer par des tronçons un peu plus sauvages. Et là, l' autonomie, c'est autre chose que dans le Jura ou les Pyrénées... On doit parfois porter 3 à 4 jours de bouffe + 8 à 10 litres d'eau. Et 10 kilos de plus sur un porte-bagages, quand on roule sur de la tôle ondulée, c'est vraiment dur pour le vélo !
Je suis bien d'accord, mon propos était juste de montrer la fiabilité d'un cadre en fibres de carbone . Comme il en existe maintenant avec des inserts pour les PB je ne vois pas pourquoi ils ne seraient pas utilisables sur un tel parcours .
Je suis bien d'accord, mon propos était juste de montrer la fiabilité d'un cadre en fibres de carbone .
Comme il en existe maintenant avec des inserts pour les PB je ne vois pas pourquoi ils ne seraient pas utilisables sur un tel parcours .
Effectivement, avec la généralisation des cadres carbones dans la pratique VTT et de ses contraintes mécaniques, on peut raisonnablement penser que les cadres carbones, outre leur légèreté, sont largement aussi fiables que leurs cousins alu ou acier ... quand à l'intérêt souvent cité de la possible réparation d'un acier à l'autre bout du monde, ça reste quand même assez hypothétique ou aléatoire ... autant, en tout cas, qu'une possible réparation "résine/fibre de verre" 😉
Effectivement, avec la généralisation des cadres carbones dans la pratique VTT et de ses contraintes mécaniques, on peut raisonnablement penser que les cadres carbones, outre leur légèreté, sont largement aussi fiables que leurs cousins alu ou acier ... quand à l'intérêt souvent cité de la possible réparation d'un acier à l'autre bout du monde, ça reste quand même assez hypothétique ou aléatoire ... autant, en tout cas, qu'une possible réparation "résine/fibre de verre" 😉
michel mathieu
www.lethieu39.fr
Je suis bien d'accord, mon propos était juste de montrer la fiabilité d'un cadre en fibres de carbone . Comme il en existe maintenant avec des inserts pour les PB je ne vois pas pourquoi ils ne seraient pas utilisables sur un tel parcours .
essaie. Si tu as de la chance, et que c'est une année pluvieuse où emporter 4 litres au lieu de 10 pourra suffire, peut-être ça passera sans problème. Ou peut-être pas.
Mon vélo de trek avait aussi, évidemment, des inserts pour porte-bagages. C'était un très bon cadre, conçu dès le départ pour rouler chargé, avec de bons tubes acier de haut rapport résistance/poids, et soudé par un artisan expérimenté et soigneux. Et puisque le fil de discussion porte sur la légèreté, je précise que mon super vélo de trek n'est ni léger, ni vraiment lourd : environ 14 kilos à vide, malgré des choix d'équipement pas vraiment "light" (Rohloff, pneus 26"x2" Schwalbe mais pas les Marathon Plus 😉, dynamo latérale et 3 porte-bidons).
Après un des grands tronçons de tôle ondulée où j'avais dû "charger la mule", un fourreau s'est fissuré au niveau d'un insert du PB avant, suite à la perte d'un boulon dans une descente. Sur cette "route", en 8 jours, j'ai rencontré 2 autres cyclos qui ont cassé porte-bagage et/ou insert de porte-bagage. Et ce n'est pas de la légende que dans les bleds du Pamir, s'il faut réparer, ils n'ont de quoi souder que l'acier.
Du coup, j'ai pu faire réparer mon vélo, les 2 autres ont fini leur voyage en camion-stop avec leur VTT alu. C'est pas grave, mais c'est dommage. Bien sûr, j'ai aussi croisé des cyclos sur VTT alu qui ont terminé leur périple à vélo, mais en pourcentage, les incidents de type rupture de porte-bagage ou insert de PB ne sont pas exceptionnels sur de tels itinéraires.
Après, chacun choisit comment il gère ce risque, mais attention à ne pas le sous-estimer ! Du coup, je trouve un peu déplacé de généraliser en disant, en résumé, que "les gens qui ne voyagent pas léger ne savent pas évaluer leur besoin ou connaissent mal le matériel". Le marketing sait viser aussi bien ceux qui cherchent une certaine sécurité que ceux qui cherchent la légèreté, et essaiera de les inciter à dépenser plus que ce qui est nécessaire dans les 2 cas... Et si les vendeurs travaillent bien, chacun sera convaincu que son choix est meilleur que l'autre, et en démordra d'autant moins qu'il a payé cher...
essaie. Si tu as de la chance, et que c'est une année pluvieuse où emporter 4 litres au lieu de 10 pourra suffire, peut-être ça passera sans problème. Ou peut-être pas.
Mon vélo de trek avait aussi, évidemment, des inserts pour porte-bagages. C'était un très bon cadre, conçu dès le départ pour rouler chargé, avec de bons tubes acier de haut rapport résistance/poids, et soudé par un artisan expérimenté et soigneux. Et puisque le fil de discussion porte sur la légèreté, je précise que mon super vélo de trek n'est ni léger, ni vraiment lourd : environ 14 kilos à vide, malgré des choix d'équipement pas vraiment "light" (Rohloff, pneus 26"x2" Schwalbe mais pas les Marathon Plus 😉, dynamo latérale et 3 porte-bidons).
Après un des grands tronçons de tôle ondulée où j'avais dû "charger la mule", un fourreau s'est fissuré au niveau d'un insert du PB avant, suite à la perte d'un boulon dans une descente. Sur cette "route", en 8 jours, j'ai rencontré 2 autres cyclos qui ont cassé porte-bagage et/ou insert de porte-bagage. Et ce n'est pas de la légende que dans les bleds du Pamir, s'il faut réparer, ils n'ont de quoi souder que l'acier.
Du coup, j'ai pu faire réparer mon vélo, les 2 autres ont fini leur voyage en camion-stop avec leur VTT alu. C'est pas grave, mais c'est dommage. Bien sûr, j'ai aussi croisé des cyclos sur VTT alu qui ont terminé leur périple à vélo, mais en pourcentage, les incidents de type rupture de porte-bagage ou insert de PB ne sont pas exceptionnels sur de tels itinéraires.
Après, chacun choisit comment il gère ce risque, mais attention à ne pas le sous-estimer ! Du coup, je trouve un peu déplacé de généraliser en disant, en résumé, que "les gens qui ne voyagent pas léger ne savent pas évaluer leur besoin ou connaissent mal le matériel". Le marketing sait viser aussi bien ceux qui cherchent une certaine sécurité que ceux qui cherchent la légèreté, et essaiera de les inciter à dépenser plus que ce qui est nécessaire dans les 2 cas... Et si les vendeurs travaillent bien, chacun sera convaincu que son choix est meilleur que l'autre, et en démordra d'autant moins qu'il a payé cher...
Intéressant comme retour : plusieurs bris de cadres au niveau des inserts.... et si les risques étaient justement liés à l'adjonction d'insert ??? il y a toujours un risque à faire un soudure et coller une sur épaisseur de métal au milieu d'un tube ...je me trompe ???
En tout cas, je me méfierai des PB qui nécessitent un appui au milieu d'un hauban ou fourche et finalement, mon PB, avec appui sur la base du hauban, monté avec un collier acier sur manchon protecteur n'est peut-être pas si mal, après tout ...
michel mathieu
www.lethieu39.fr
il y a toujours un risque à faire un soudure et coller une sur épaisseur de métal au milieu d'un tube
oui, les tubes sont toujours un peu fragilisés par les soudures. Le traitement thermique (recuit) du cadre a pour but d'y remédier, au moins partiellement. C'est d'ailleurs pour ça qu'après la réparation d'urgence dans le Pamir, à mon retour, j'ai changé la fourche : une soudure à l'arc, sans recuit, c'est pas très bon pour la tenue mécanique de l'alliage ! Mais bon, ça a efficacement enrayé la progression de la fissure pour le mois qui me restait à rouler.
Et surtout, après cet incident, j'ai été super vigilante sur le serrage des boulons des porte-bagages. C'est à cause de la perte d'un boulon que le PB avant avait pu exercer des contraintes avec un porte-à-faux tout-à-fait anormal, et ainsi fissurer mon cadre...
mon PB, avec appui sur la base du hauban, monté avec un collier acier sur manchon protecteur n'est peut-être pas si mal, après tout ...
du point de vue contraintes mécaniques, cette solution n'est pas mauvaise pour les fourches droites. Tubus et Zéfal vendent de tels colliers ou PB sur colliers, pour les fourches sans œillets. Toutefois, ils déconseillent formellement cette solution pour les fourches carbone (contraintes localisées en bord de collier —> risque de cisaillement de fibres, je suppose). Ils ne donnent pas d'épaisseur minimale pour les tubes, mais il doit bien y avoir aussi des seuils à respecter, pour le rapport charge utile / épaisseur de tube.
oui, les tubes sont toujours un peu fragilisés par les soudures. Le traitement thermique (recuit) du cadre a pour but d'y remédier, au moins partiellement. C'est d'ailleurs pour ça qu'après la réparation d'urgence dans le Pamir, à mon retour, j'ai changé la fourche : une soudure à l'arc, sans recuit, c'est pas très bon pour la tenue mécanique de l'alliage ! Mais bon, ça a efficacement enrayé la progression de la fissure pour le mois qui me restait à rouler.
Et surtout, après cet incident, j'ai été super vigilante sur le serrage des boulons des porte-bagages. C'est à cause de la perte d'un boulon que le PB avant avait pu exercer des contraintes avec un porte-à-faux tout-à-fait anormal, et ainsi fissurer mon cadre...
mon PB, avec appui sur la base du hauban, monté avec un collier acier sur manchon protecteur n'est peut-être pas si mal, après tout ...
du point de vue contraintes mécaniques, cette solution n'est pas mauvaise pour les fourches droites. Tubus et Zéfal vendent de tels colliers ou PB sur colliers, pour les fourches sans œillets. Toutefois, ils déconseillent formellement cette solution pour les fourches carbone (contraintes localisées en bord de collier —> risque de cisaillement de fibres, je suppose). Ils ne donnent pas d'épaisseur minimale pour les tubes, mais il doit bien y avoir aussi des seuils à respecter, pour le rapport charge utile / épaisseur de tube.
Juste un petit ajout ... en cas de pose sur collier ... qq soit le matériau du cadre, et plus encore si on envisage de le faire sur carbone, il faut intercaler un manchon (j'avais choisi un manchon en rilsan de plus d'1mm - pas de contact "physique" entre le collier et le cadre + filtrage des vibrations..) - et, pour les boulons, il m'arrive encor, sur mes "bricolages", d'utiliser des rondelles grower ou ressort ...
michel mathieu
www.lethieu39.fr
Bonjour,
Il y a une cinquantaine d'années j'écoutais France musique sur un simple transistor pas même stéréo. J'écoutais de la musique. Par la suite je me suis offert une super chaîne HI-FY et là, je n'écoutais plus la musique, j'écoutais MA chaîne et je cherchais ses défauts. L'œuvre musicale était passée au second plan par rapport à la technologie.
Je voyage avec le même vélo depuis une quinzaine d'années. Il est monté en pneus 1.35 ou 1.75 selon la destination, il a des garde-boue et pèse dans les 17 kg. Bien sûr au démarrage il faut appuyer fort sur les pédales mais une fois la vitesse de croisière atteinte,15 à 22 km/h, il roule bien et là je profite du voyage et si je m'arrête pour discuter avec un autochtone, le poids de mon vélo, je m'en tamponne. Il n'y a que dans les longues ascensions que je pense à plus léger. Et encore, pas très longtemps. En quinze années il ne m'a jamais laissé tomber, juste une chaîne cassée en Islande et une jante fêlée sur la ruta 40 en Argentine.
Il m'arrive de croiser des randonneurs équipés d'un vélo hyper léger mais lorsque j'aperçois le GPS sur le guidon et la GoPro sur le casque avec probablement les chargeurs et batteries de secours qui vont avec dans le sac, je me dis que derrière tout ça il y a parfois beaucoup de frime. A-t-on besoin d'un GPS pour traverser l'Europe et même une grand partie du monde? A-t-on besoin d'ingurgiter des kilos de repas lyophilisés et de barres de céréales pour alléger de quelques centaines de grammes le poids total en charge? Parcourir 200 km dans la journée m'est totalement égal. D'ailleurs j'en serai certainement incapable. Tant mieux pour ceux dont c'est l'objectif et qui y parviennent. L'important n'est pas de se regarder pédaler sur un beau vélo. C'est mon avis et je comprends très bien que ce ne soit l'avis de tous. Mais il ne faudrait pas qu'un discours un peu élitiste éloigne du voyage à vélo des débutants, sans grands moyens financiers à qui on voudrait faire croire qu'il faut posséder du matériel tip-top pour profiter de ce merveilleux mode de voyage. Bonne et longue route à toutes et à tous
Merci Bernard pour ce beau témoignage. L'essentiel est bien d'être en accord avec soi même, quels que soient les choix et priorités concernant le matériel. Le plaisir lié au voyage et à la découverte ne doit pas devenir tributaire de la technique. L'essentiel est ailleurs
Il m'arrive de croiser des randonneurs équipés d'un vélo hyper léger mais lorsque j'aperçois le GPS sur le guidon et la GoPro sur le casque avec probablement les chargeurs et batteries de secours qui vont avec dans le sac, je me dis que derrière tout ça il y a parfois beaucoup de frime. A-t-on besoin d'un GPS pour traverser l'Europe et même une grand partie du monde? A-t-on besoin d'ingurgiter des kilos de repas lyophilisés et de barres de céréales pour alléger de quelques centaines de grammes le poids total en charge? Parcourir 200 km dans la journée m'est totalement égal. D'ailleurs j'en serai certainement incapable. Tant mieux pour ceux dont c'est l'objectif et qui y parviennent. L'important n'est pas de se regarder pédaler sur un beau vélo. C'est mon avis et je comprends très bien que ce ne soit l'avis de tous. Mais il ne faudrait pas qu'un discours un peu élitiste éloigne du voyage à vélo des débutants, sans grands moyens financiers à qui on voudrait faire croire qu'il faut posséder du matériel tip-top pour profiter de ce merveilleux mode de voyage. Bonne et longue route à toutes et à tous
Il ne faudrait pas trop simplifier les choses ... Les cyclos que tu décris sont plutôt rares ou marginaux ... ça n'empêche pas de rechercher, en fonction de ses projets et de ses moyens la plus grande légèreté, le meilleur rendement ... et sélectionner les accessoires utiles ou non ... C'est sans doute à partir de ce genre de schématisation des manières de voyager que les fabricants nous ont abreuvé de modèles plus lourdingues que ceux des années 30 ... Même s'il m'arrive d'être outrageusement chargé (kilo de pâtes, tube de mayonnaise ...) j'ai toujours trouvé qu'un biclou au rendement correct, chaussé de pneus de moins d'un kilo (ou quasi) était un bon compagnon de voyage ... ou même un bon compagnon de tout les jours ... nb : mon GPS (smartphone) ne sert guère plus souvent qu'un fois par jour ... mais il m'a évité bien des galères ..
Il ne faudrait pas trop simplifier les choses ... Les cyclos que tu décris sont plutôt rares ou marginaux ... ça n'empêche pas de rechercher, en fonction de ses projets et de ses moyens la plus grande légèreté, le meilleur rendement ... et sélectionner les accessoires utiles ou non ... C'est sans doute à partir de ce genre de schématisation des manières de voyager que les fabricants nous ont abreuvé de modèles plus lourdingues que ceux des années 30 ... Même s'il m'arrive d'être outrageusement chargé (kilo de pâtes, tube de mayonnaise ...) j'ai toujours trouvé qu'un biclou au rendement correct, chaussé de pneus de moins d'un kilo (ou quasi) était un bon compagnon de voyage ... ou même un bon compagnon de tout les jours ... nb : mon GPS (smartphone) ne sert guère plus souvent qu'un fois par jour ... mais il m'a évité bien des galères ..
michel mathieu
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Je suis tout à fait de ton avis Bernard.
On sent quand même beaucoup de tensions concernant ces histoires de poids et de choix de matériel. On retrouve ces mêmes tensions dans tous les sports de nature, notamment la randonnée, et dans une moindre mesure l'escalade et l'alpinisme. Il me semble que quand le poids devient une fixation au point de prendre le pas sur la pratique en elle-même, ca pose vraiment problème
Je voulais simplement dire que oui mon matériel est lourd, il est lourd parce que je n'ai pas les moyens de m'en racheter du plus léger mais que cela ne m'empêche pas de voyager. Je fais avec.
On ne peut pas résumer la question en disant que lourd = bon marché et léger = cher.
Si je prends mon cas comme exemple, c'est l'inverse.
C'est justement parce que je n'ai ni les moyens, ni la place, ni l'envie, ni la mentalité du consommateur frénétique, qu'au lieu de m'acheter un vélo lourd typé voyage, j'utilise un vélo léger (8 kg nu, 22 kg de PTR), parce que c'est mon vélo de route. Avant j'avais plus lourd et tout aussi bon marché.
Ce vélo de route, qui est déjà un assemblage de diverses éléments neufs, d'occasion ou de pièces recyclées d'autres vélos, ne m'a demandé en tout et pour tout qu'environ 200 € pour devenir un vélo de voyage. Exhaustivement : un plateau de 26 dents, un serrage de selle taraudé, un kit tubus pour fixer le porte-bagage sur l'axe de roue, un porte-bagage et deux sacoches entrée de gamme. La tente, le duvet et le matelas, c'est comme le vélo, je les utilise à d'autres occasions depuis des années, donc non spécifiques au voyage à vélo.
On fait pire comme dépense.
N'importe qui ne possédant pas de vélo de route peut faire pareil en achetant un vélo de route de quelques années en acier, alu, et même carbone (voire une randonneuse des années 80) en bon état sur lbc et le rénover puis l'équiper pour voyager léger sur routes à 500 €. 1/3 du prix d'un vélo acier de trekking en neuf.
Bref, ne le prends pas mal, ce n'est pas une critique, mais le matériel utilisé par chacun est un choix personnel, lié à ce qu'on attend du voyage, au type de voyage qu'on aime, à son caractère, ses envies, et à d'autres variables qui dépendent d'autre chose que le prix. On peut rouler léger sur route sans effort financier. C'est pour passer du léger à l'ultra léger maladif (vis titane, vêtements de marques, etc.) qu'on tombe dans des dépenses inutiles.
On ne peut pas résumer la question en disant que lourd = bon marché et léger = cher.
Si je prends mon cas comme exemple, c'est l'inverse.
C'est justement parce que je n'ai ni les moyens, ni la place, ni l'envie, ni la mentalité du consommateur frénétique, qu'au lieu de m'acheter un vélo lourd typé voyage, j'utilise un vélo léger (8 kg nu, 22 kg de PTR), parce que c'est mon vélo de route. Avant j'avais plus lourd et tout aussi bon marché.
Ce vélo de route, qui est déjà un assemblage de diverses éléments neufs, d'occasion ou de pièces recyclées d'autres vélos, ne m'a demandé en tout et pour tout qu'environ 200 € pour devenir un vélo de voyage. Exhaustivement : un plateau de 26 dents, un serrage de selle taraudé, un kit tubus pour fixer le porte-bagage sur l'axe de roue, un porte-bagage et deux sacoches entrée de gamme. La tente, le duvet et le matelas, c'est comme le vélo, je les utilise à d'autres occasions depuis des années, donc non spécifiques au voyage à vélo.
On fait pire comme dépense.
N'importe qui ne possédant pas de vélo de route peut faire pareil en achetant un vélo de route de quelques années en acier, alu, et même carbone (voire une randonneuse des années 80) en bon état sur lbc et le rénover puis l'équiper pour voyager léger sur routes à 500 €. 1/3 du prix d'un vélo acier de trekking en neuf.
Bref, ne le prends pas mal, ce n'est pas une critique, mais le matériel utilisé par chacun est un choix personnel, lié à ce qu'on attend du voyage, au type de voyage qu'on aime, à son caractère, ses envies, et à d'autres variables qui dépendent d'autre chose que le prix. On peut rouler léger sur route sans effort financier. C'est pour passer du léger à l'ultra léger maladif (vis titane, vêtements de marques, etc.) qu'on tombe dans des dépenses inutiles.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Les cyclos équipés de GPS et GoPro ne sont pas si rares. Il y en a même maintenant qui voyagent avec le drône. C'est leur droit. Je ne suis pas contre ces outils mais il ne faudrait pas faire croire que sans ce matériel on est hors sujet.
Ceux qui ont la go-pro et le drone, donc les batteries, supports, câbles et le moyeu qui vont, quand ce n'est pas le pc dans une sacoche et le reflex dans l'autre, sont des adeptes du voyage lourd, ils ne cherchent pas à s'alléger, mais au contraire à trimballer toujours plus de trucs. C'est bizarre, mais c'est leur choix, très différent de ceux qui aiment s'alléger.
Tu ne peux donc pas les pointer du doigt pour critiquer le voyage léger.
Le gps c'est différent. Après des années de réticences, j'ai testé cet été. Comme ça fait le même job que des cartes (René de son prénom), rien à voir avec les autres appareils que tu cites qui viennent en plus sans rien remplacer, et n'aident pas à voyager mais au contraire encombrent et ralentissent. Là on remplace un ensemble de cartes qui sont abimées et obsolètes en quelques années par un appareil de 70 g qui est toujours à jour, supporte la pluie et consomme seulement une demi-charge par jour, moins qu'un téléphone.
Ceux qui ont la go-pro et le drone, donc les batteries, supports, câbles et le moyeu qui vont, quand ce n'est pas le pc dans une sacoche et le reflex dans l'autre, sont des adeptes du voyage lourd, ils ne cherchent pas à s'alléger, mais au contraire à trimballer toujours plus de trucs. C'est bizarre, mais c'est leur choix, très différent de ceux qui aiment s'alléger.
Tu ne peux donc pas les pointer du doigt pour critiquer le voyage léger.
Le gps c'est différent. Après des années de réticences, j'ai testé cet été. Comme ça fait le même job que des cartes (René de son prénom), rien à voir avec les autres appareils que tu cites qui viennent en plus sans rien remplacer, et n'aident pas à voyager mais au contraire encombrent et ralentissent. Là on remplace un ensemble de cartes qui sont abimées et obsolètes en quelques années par un appareil de 70 g qui est toujours à jour, supporte la pluie et consomme seulement une demi-charge par jour, moins qu'un téléphone.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Merci Lionnel d'apporter ta contribution à ce petit débat laquelle nous montre que l'on peut rouler léger sans se ruiner. Thierry, qui a ouvert ce fil voulait juste entendre ceux qui roulent "avec du lourd" car il s'inquiète, si j'ai bien compris sa pensée, de la montée en force de l'ultra léger dans les dernières discussions publiées sur ce forum. Effectivement on pourrait penser que pour certains hors de l'ultra léger point de salut.
Il n'y a rien de vraiment pro ultra-léger par ici. Juste du lourd et du léger selon la personne et le type de voyage. Le lourd peut paraître très lourd pour les adeptes du léger, et le léger peut paraître ultra-léger pour les adeptes du lourd. D'où parfois des incompréhensions.
Je reconnais que certaines discussions récentes ont pu agacer ceux qui ont besoin d'un vélo de 15 kg et de 25 kg de bagages, tout autant que l'on peut être agacé quand on part sur un vélo de route carbone mais qu'on lit depuis des années qu'un vélo de voyage c'est uniquement un cadre acier, un cintre papillon, une selle cuir, 4 sacoches et des pneus Marathon, même quand on ne fait que 1 000 km sur de la route ou des voies vertes.
Mais tout est fait dans la correction et le respect de chacun même entre ceux qui ne voient pas les choses de la même façon.
Je reconnais que certaines discussions récentes ont pu agacer ceux qui ont besoin d'un vélo de 15 kg et de 25 kg de bagages, tout autant que l'on peut être agacé quand on part sur un vélo de route carbone mais qu'on lit depuis des années qu'un vélo de voyage c'est uniquement un cadre acier, un cintre papillon, une selle cuir, 4 sacoches et des pneus Marathon, même quand on ne fait que 1 000 km sur de la route ou des voies vertes.
Mais tout est fait dans la correction et le respect de chacun même entre ceux qui ne voient pas les choses de la même façon.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Merci Lionnel d'apporter ta contribution à ce petit débat laquelle nous montre que l'on peut rouler léger sans se ruiner. Thierry, qui a ouvert ce fil voulait juste entendre ceux qui roulent "avec du lourd" car il s'inquiète, si j'ai bien compris sa pensée, de la montée en force de l'ultra léger dans les dernières discussions publiées sur ce forum. Effectivement on pourrait penser que pour certains hors de l'ultra léger point de salut.
Bonjour bernard Je suis personnellement un adepte de partir léger mais absolument pas de dépenser des fortunes (que je n'ai pas !) dans un vélo ou des accessoires Ultra légers. Pour autant , sans tomber dans l'extreme on peut choisir entre des produits de prix voisins celui qui est le moins lourd et qui conviendra à l'usage que l'on souhaite en faire.
On a souvent en tête le choix du vélo mais on gagne tout autant de poids sur la tente ou le duvet par exemple. Pour rester sur ce sujet, ma tente est une Camp minima SL2, elle pèse à peine 1,5kg et me suffit largement . je l'ai payé moins de 200€, pour le meme prix j'aurais pu prendre une à 2,5kg. idem pour mon duvet : un lafuma à 700g que j'ai acheté en solde à 50€ , c'est pas le plus chaud du marché certes mais quand il gèle au petit matin je dors avec une polaire et un collant . mon réchaud est un pocket de chez MSR, 70g pour moins de 30€ Gagner du poids c'est aussi et surtout ne pas s'encombrer de choses inutiles, vêtements en trop grandes quantités, réserve de nourriture importante alors que notre parcours croise un village tout les 20km, etc etc ... Pour moi voyager léger ce n'est surtout pas rouler sur une bête de course à 5000€ mais de ne prendre que l'indispensable . Je me rends compte qu'avec l'expérience on arrive à se passer de plein de choses qui nous paraissaient indispensables.
En tous cas que l'on voyage lourd ou léger ç'est bien de partager nos expériences et l'essentiel c'est de partir !
Bonjour bernard Je suis personnellement un adepte de partir léger mais absolument pas de dépenser des fortunes (que je n'ai pas !) dans un vélo ou des accessoires Ultra légers. Pour autant , sans tomber dans l'extreme on peut choisir entre des produits de prix voisins celui qui est le moins lourd et qui conviendra à l'usage que l'on souhaite en faire.
On a souvent en tête le choix du vélo mais on gagne tout autant de poids sur la tente ou le duvet par exemple. Pour rester sur ce sujet, ma tente est une Camp minima SL2, elle pèse à peine 1,5kg et me suffit largement . je l'ai payé moins de 200€, pour le meme prix j'aurais pu prendre une à 2,5kg. idem pour mon duvet : un lafuma à 700g que j'ai acheté en solde à 50€ , c'est pas le plus chaud du marché certes mais quand il gèle au petit matin je dors avec une polaire et un collant . mon réchaud est un pocket de chez MSR, 70g pour moins de 30€ Gagner du poids c'est aussi et surtout ne pas s'encombrer de choses inutiles, vêtements en trop grandes quantités, réserve de nourriture importante alors que notre parcours croise un village tout les 20km, etc etc ... Pour moi voyager léger ce n'est surtout pas rouler sur une bête de course à 5000€ mais de ne prendre que l'indispensable . Je me rends compte qu'avec l'expérience on arrive à se passer de plein de choses qui nous paraissaient indispensables.
En tous cas que l'on voyage lourd ou léger ç'est bien de partager nos expériences et l'essentiel c'est de partir !
Merci Lionnel d'apporter ta contribution à ce petit débat laquelle nous montre que l'on peut rouler léger sans se ruiner. Thierry, qui a ouvert ce fil voulait juste entendre ceux qui roulent "avec du lourd" car il s'inquiète, si j'ai bien compris sa pensée, de la montée en force de l'ultra léger dans les dernières discussions publiées sur ce forum. Effectivement on pourrait penser que pour certains hors de l'ultra léger point de salut.
En fait, à bien y regarder, les débats ne se limitent pas simplement à lourds / ultra légers ou pire encore T..00 à17kg / gravel carbone ... mais il y a eu pas mal d'échanges intéressants (merci aux spécialistes) sur le rendement des vélos : vélos patauds / vélos réactifs, sur l'incidence des géométries de cadres proposés et leur adaptation à telle ou telle pratique du voyage .... Il serait intéressant de se focaliser sur ces aspects ... En d'autres temps ma (trop) vieille fédération de cyclotourisme avait essayé de définir le "cahier des charges" d'un vélo de cyclo tourisme - démarche intéressante... Un jour peut-être, nous ferons collectivement cet effort, ça pourrait aider... (et il y aura sans doute deux études à faire : les "tour-du-mondistes sur pistes" et les "eurovoyageurs à 80% de voies ou routes"... mais le but sera toujours de procurer le meilleur vélo, le plus plaisant et le moins pesant possible).
En fait, à bien y regarder, les débats ne se limitent pas simplement à lourds / ultra légers ou pire encore T..00 à17kg / gravel carbone ... mais il y a eu pas mal d'échanges intéressants (merci aux spécialistes) sur le rendement des vélos : vélos patauds / vélos réactifs, sur l'incidence des géométries de cadres proposés et leur adaptation à telle ou telle pratique du voyage .... Il serait intéressant de se focaliser sur ces aspects ... En d'autres temps ma (trop) vieille fédération de cyclotourisme avait essayé de définir le "cahier des charges" d'un vélo de cyclo tourisme - démarche intéressante... Un jour peut-être, nous ferons collectivement cet effort, ça pourrait aider... (et il y aura sans doute deux études à faire : les "tour-du-mondistes sur pistes" et les "eurovoyageurs à 80% de voies ou routes"... mais le but sera toujours de procurer le meilleur vélo, le plus plaisant et le moins pesant possible).
michel mathieu
www.lethieu39.fr
perso, geai opté depuis 10 ans pour une machine plus type vtt vtc un peu améliorée (pneus de 1.5 pouces schawble ou autres .., gonflés à 6 kg) au profit de ma randonneuse ((qui a fait son temps sur 80.000 km) plus performantes, et ceci pour plusieurs raisons :
Marre de casser des rayons, et à cause du mauvais état des voies dites vertes mauvais état , en gravier (on dit bredanne à Annecy ! à cause du gravier qui vient de bredannaz)
bien sur la vitesse et le rendement est moins bon, V moyenne en randonnées sur terrain plait 15 km /h au lieu des 22 kmh (mais l'âge et le poids du caudillo y est surtout pour beaucoup)
mais une plus grande sérénité .
Je suis tellement bien posé comme dans mon canapé sur mon vtc (dite moncoeur) que je l'utilise même pour les sorties locales.
devant la jalousie de ma randonneuse historique (type course) je l'ai ressortie et comparé les vitesses (non pas que je redevienne couraillon ) mais juste pour le fun
19 km /h avec le vtc sur des sortie locales non chargés de 50 km à plat contre 23 km/ h avec ma belle.
voilou claudio
voilou claudio
Claudio de la Faverges.
Bonjour amis cyclotouristes, claude passionné de voyages à vélo favergien et défenseur du cycliste.
plus la carte bleue est foncée et plus le bagage est léger
en anglais "the more the card is blu the less the luggage is heavy"
Il y a un argument que l'on oublie souvent dans ce genre de débat, et qui influe significativement celui qui doit choisir un vélo pour voyager : c'est le côté baroudeur ... Et, clairement, un surly LHT ou un TX 400, car fait plus baroudeur qu'un vélo de route lambda au cadre carbone avec son guidon de course. Et ça, ça rentre dans les critères de choix, quoi qu'on en dise. Là, on n'oppose pas lourd et léger, on oppose aventurier et sportif. Et le voyage, c'est surtout l'aventure ...
Personnellement, je suis toujours attiré par ces photos où l'on voit un vélo ayant vécu, au cadre portant les stigmates de longs "baroudages", bardé d'auto-collants, de points de rouille ou d'éclats dans la peinture, arborant de vieilles sacoches délavées et trouées ... Ca, ca fait aussi partie du rêve. Et c'est souvent le rêve qui pèse le plus sur nos réflexes de consommateur de base... Et les fabricants et revendeurs le savent bien... Ils nous vendent du matériel au plus près de nos rêves
Personnellement, je suis toujours attiré par ces photos où l'on voit un vélo ayant vécu, au cadre portant les stigmates de longs "baroudages", bardé d'auto-collants, de points de rouille ou d'éclats dans la peinture, arborant de vieilles sacoches délavées et trouées ... Ca, ca fait aussi partie du rêve. Et c'est souvent le rêve qui pèse le plus sur nos réflexes de consommateur de base... Et les fabricants et revendeurs le savent bien... Ils nous vendent du matériel au plus près de nos rêves
Sur ce point, je partage.
C'est sûrement ridicule aux yeux de certains, mais je trouve important que l'objet nous plaise, et l'image qu'il véhicule influe souvent.
Issu du milieu du 4X4 et de la moto verte (je sais, pas bien, bouuuu), j'aime aussi le côté baroudeur. j'ai transformé mon vieux VTT acier de grande surface dans cet esprit, et l'ai appelé ma baladeuse car mes sorties sont encore trop courtes en durée pour être considérées comme des randonnées. Du coup, il est bien lourd, mais finalement pas plus qu'un TX400.
Dans un autre domaine, j'utilise mon kayak gonflable dans cet esprit avec bivouacs et matos nécessaire que j'utilise pour différentes activités comme beaucoup ici.
Il y a un argument que l'on oublie souvent dans ce genre de débat, et qui influe significativement celui qui doit choisir un vélo pour voyager : c'est le côté baroudeur ... Et, clairement, un surly LHT ou un TX 400, car fait plus baroudeur qu'un vélo de route lambda au cadre carbone avec son guidon de course.
Tu vois réellement une image de baroudeur quand tu vois un TX400 ?
J'y vois un vélo entièrement conçu, quand on l'utilise sur route ou chemins tranquilles, pour susciter la protection, la sécurité, le confort, la solidité, pas l'engagement, pas le baroud. En témoignent son solide cadre en acier lourd, ses gros pneus de facteur, épais rigides et lourds, sa position assis droit comme dans son fauteuil, sa transmission super étendue. Un vélo rassurant si on craint de crever, de casser son cadre, de manquer de matériel si on ne remplit pas ses 4 ou 5 sacoches, si on a peur d'avoir mal au dos ou aux fesses si on a une selle haute et fine, etc.
On a bien le droit d'avoir des craintes, des angoisses, et de préférer le confort (l'âge aidant) à un petit engagement physique ou mental, mais chercher avant tout la sécurité et la protection, c'est avoir un caractère bien différent de celui du baroudeur, du batailleur, du combattant. Le baroudeur cherche l'inconfort, le danger voire l'affrontement pour se sentir vivant ou simplement éprouver du plaisir.
Le vélo de Fiona Kolbinger (le correcteur orthographique de Firefox me propose d'écrire "lingerie" à la place), citoyenne du pays du TX400 pourtant, qui a gagné la Transcontinental race cette année, est très loin du TX400. Un Canyon Endurance carbone, le même qu'a le cyclo du dimanche qui roule juste pour s'amuser et prendre l'air. Mais c'est objectivement un vrai vélo de baroudeur car c'est celui qu'utilise une vraie baroudeuse qui aime être dans l'engagement, la confrontation même (elle gagne l'épreuve devant les hommes).
Bref, je ne comprends vraiment pas qu'un TX400 fasse baroudeur pour toi. C'est d'ailleurs de là que viennent certaines incompréhensions entre participants de ce forum, on ne voit pas du tout la même chose quand on regarde un vélo.
Tu vois réellement une image de baroudeur quand tu vois un TX400 ?
J'y vois un vélo entièrement conçu, quand on l'utilise sur route ou chemins tranquilles, pour susciter la protection, la sécurité, le confort, la solidité, pas l'engagement, pas le baroud. En témoignent son solide cadre en acier lourd, ses gros pneus de facteur, épais rigides et lourds, sa position assis droit comme dans son fauteuil, sa transmission super étendue. Un vélo rassurant si on craint de crever, de casser son cadre, de manquer de matériel si on ne remplit pas ses 4 ou 5 sacoches, si on a peur d'avoir mal au dos ou aux fesses si on a une selle haute et fine, etc.
On a bien le droit d'avoir des craintes, des angoisses, et de préférer le confort (l'âge aidant) à un petit engagement physique ou mental, mais chercher avant tout la sécurité et la protection, c'est avoir un caractère bien différent de celui du baroudeur, du batailleur, du combattant. Le baroudeur cherche l'inconfort, le danger voire l'affrontement pour se sentir vivant ou simplement éprouver du plaisir.
Le vélo de Fiona Kolbinger (le correcteur orthographique de Firefox me propose d'écrire "lingerie" à la place), citoyenne du pays du TX400 pourtant, qui a gagné la Transcontinental race cette année, est très loin du TX400. Un Canyon Endurance carbone, le même qu'a le cyclo du dimanche qui roule juste pour s'amuser et prendre l'air. Mais c'est objectivement un vrai vélo de baroudeur car c'est celui qu'utilise une vraie baroudeuse qui aime être dans l'engagement, la confrontation même (elle gagne l'épreuve devant les hommes).
Bref, je ne comprends vraiment pas qu'un TX400 fasse baroudeur pour toi. C'est d'ailleurs de là que viennent certaines incompréhensions entre participants de ce forum, on ne voit pas du tout la même chose quand on regarde un vélo.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Ce n'est pas dans le TX 400 en particulier que je vois une image de baroudeur, mais dans ces vélos simples et robustes, cadre acier et pneus larges, portant la patine du temps et des kilomètres, et les stigmates d'une vie d'aventure. Je me fiche de la marque et du modèle.
Je pense qu'il y a effectivement de l'incompréhension dans ce fil de cette discussion , et c'est bien dommage...car on tourne en rond. En l'occurence, on ne parle pas de la même chose. J'évoque le voyageur au long cours et son matériel, et tu me parles d'une compétitrice certes hors norme, mais plus motivée par le chronomètre et le désir de gagner que par l'esprit du voyage et la lenteur qui lui est associée.
Je ne peux que rappeler mes propos du début : Il est dommage qu'une certaine conception du voyage soit absente ici-même. Je pense notamment à ceux qui partent très loin et très longtemps, des tourdumondistes habitués aux conditions les plus rudes, aux déserts, aux pistes himalayennes, africaines et andines. Ceux qui ne comptent pas les quelques kilos en plus ou en moins, parce que cela finit par être complètement accessoire dans le cadre d'une pratique autonome et jusqu'au-boutiste...
Je préfère laisser à ceux qui le souhaitent le soin de poursuivre cette discussion...
Je pense qu'il y a effectivement de l'incompréhension dans ce fil de cette discussion , et c'est bien dommage...car on tourne en rond. En l'occurence, on ne parle pas de la même chose. J'évoque le voyageur au long cours et son matériel, et tu me parles d'une compétitrice certes hors norme, mais plus motivée par le chronomètre et le désir de gagner que par l'esprit du voyage et la lenteur qui lui est associée.
Je ne peux que rappeler mes propos du début : Il est dommage qu'une certaine conception du voyage soit absente ici-même. Je pense notamment à ceux qui partent très loin et très longtemps, des tourdumondistes habitués aux conditions les plus rudes, aux déserts, aux pistes himalayennes, africaines et andines. Ceux qui ne comptent pas les quelques kilos en plus ou en moins, parce que cela finit par être complètement accessoire dans le cadre d'une pratique autonome et jusqu'au-boutiste...
Je préfère laisser à ceux qui le souhaitent le soin de poursuivre cette discussion...
et voici l'évolution
de la route lisse aux voies verte et chemins creux




Claudio de la Faverges.
Bonjour amis cyclotouristes, claude passionné de voyages à vélo favergien et défenseur du cycliste.
plus la carte bleue est foncée et plus le bagage est léger
en anglais "the more the card is blu the less the luggage is heavy"
Je ne peux que rappeler mes propos du début :
Il est dommage qu'une certaine conception du voyage soit absente ici-même. Je pense notamment à ceux qui partent très loin et très longtemps, des tourdumondistes habitués aux conditions les plus rudes, aux déserts, aux pistes himalayennes, africaines et andines. Ceux qui ne comptent pas les quelques kilos en plus ou en moins, parce que cela finit par être complètement accessoire dans le cadre d'une pratique autonome et jusqu'au-boutiste..
Merci du rappel, mais n'oublie alors pas de rappeler aussi mon premier message, celui où je te dis que depuis des années c'est l'inverse qu'on voit ici, l'omniprésence du TX400 même pour faire 1000 km de routes ou voies vertes.
Ce type de vélo passe les pistes et routes non revêtues, personne ne le nie, mais un vélo plus léger sur pneus plus fins et moins chargé est plus agréable sur route ou chemins lisses.
L'arrivée de vélos légers mi-gravel mi-randonneuses en acier, alu ou carbone a bien rebattu la donne depuis quelques années, on revient à ce qui était le vélo de voyage durant un siècle, un vélo léger avec son cintre route ou randonneur (bas du cintre évasé). On peut traverser le Pamir sur un gravel léger et des bagages en partie transportés dans sacoches de bike packing sans vis ni porte-bagage avant, donc en améliorant la fiabilité aussi bien que sur un TX400.
Le gros avantage au retour de la randonneuse (sous le nom gravel) modernisée est surtout de profiter à la fois du cintre route, qui permet d'être bien placé sur son vélo, sans douleur, et de pneus souples et relativement légers. Deux trucs qui avaient un peu disparu depuis la mode du vélo de trekking allemand. Et qui étaient pourtant évidents et sous entendus quand on parlait du matériel des aventuriers à vélo durant tout le XXe siècle (Pierre Kraemer, le Gaulois ou le roule-toujours Patrick Plaine pour ne parler que des plus connus).
En te relisant, j'ai l'impression que tu fais justement une fixette sur les gros pneus de 2 pouces, et le cintre plat (ou papillon). Ce sont ces périphériques que tu associes à la notion d'aventure, de baroud. Objectivement, ce sont des trucs qui limitent l'aventure plus qu'ils ne la permettent, qui remplacent le baroud (le combat) par la sécurité. Ils ont été à la mode quelques années, mais sont voués à disparaître au fur et à mesure que les constructeurs vont saisir l'avantage (financier) de renouveler le matériel en proposant aux voyageurs un vélo qui passe aussi bien sur piste, mieux sur route, et qui est plus léger, bref de s'assoir sur ce qui était vendu depuis 15 ans. Dans quelques années, même VSF proposera un gravel pour le voyage, qui pourra avoir du succès chez ceux qui encensent actuellement le TX400, à condition de ne pas faire les erreurs du Tx Randonneur, poids et tailles proposées réduites à 3 au lieu des 6 tailles ou plus pour les marques sérieuses.
Et comme toi, je vais cesser de revenir dire les mêmes choses sur ce sujet, je pense que tout le monde a saisi les idées de chacun.
Merci du rappel, mais n'oublie alors pas de rappeler aussi mon premier message, celui où je te dis que depuis des années c'est l'inverse qu'on voit ici, l'omniprésence du TX400 même pour faire 1000 km de routes ou voies vertes.
Ce type de vélo passe les pistes et routes non revêtues, personne ne le nie, mais un vélo plus léger sur pneus plus fins et moins chargé est plus agréable sur route ou chemins lisses.
L'arrivée de vélos légers mi-gravel mi-randonneuses en acier, alu ou carbone a bien rebattu la donne depuis quelques années, on revient à ce qui était le vélo de voyage durant un siècle, un vélo léger avec son cintre route ou randonneur (bas du cintre évasé). On peut traverser le Pamir sur un gravel léger et des bagages en partie transportés dans sacoches de bike packing sans vis ni porte-bagage avant, donc en améliorant la fiabilité aussi bien que sur un TX400.
Le gros avantage au retour de la randonneuse (sous le nom gravel) modernisée est surtout de profiter à la fois du cintre route, qui permet d'être bien placé sur son vélo, sans douleur, et de pneus souples et relativement légers. Deux trucs qui avaient un peu disparu depuis la mode du vélo de trekking allemand. Et qui étaient pourtant évidents et sous entendus quand on parlait du matériel des aventuriers à vélo durant tout le XXe siècle (Pierre Kraemer, le Gaulois ou le roule-toujours Patrick Plaine pour ne parler que des plus connus).
En te relisant, j'ai l'impression que tu fais justement une fixette sur les gros pneus de 2 pouces, et le cintre plat (ou papillon). Ce sont ces périphériques que tu associes à la notion d'aventure, de baroud. Objectivement, ce sont des trucs qui limitent l'aventure plus qu'ils ne la permettent, qui remplacent le baroud (le combat) par la sécurité. Ils ont été à la mode quelques années, mais sont voués à disparaître au fur et à mesure que les constructeurs vont saisir l'avantage (financier) de renouveler le matériel en proposant aux voyageurs un vélo qui passe aussi bien sur piste, mieux sur route, et qui est plus léger, bref de s'assoir sur ce qui était vendu depuis 15 ans. Dans quelques années, même VSF proposera un gravel pour le voyage, qui pourra avoir du succès chez ceux qui encensent actuellement le TX400, à condition de ne pas faire les erreurs du Tx Randonneur, poids et tailles proposées réduites à 3 au lieu des 6 tailles ou plus pour les marques sérieuses.
Et comme toi, je vais cesser de revenir dire les mêmes choses sur ce sujet, je pense que tout le monde a saisi les idées de chacun.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Pourquoi pas de carbone ? A cause des vibrations ...dues aux routes jamais entretenues, à l’alternance de trous , de cailloux, de restes de bitume, au passage de 4x4 qui laissent de la « tôle ondulée derrière eux... L’Asie centrale n’est vraiment pas la destination pour tester du matériel et gagner 3 kg. Le premier défi pour un cadre en carbone est de le réceptionner entier à l’aéroport. Durant le voyage les écrous et les vis se desserrent assez vite, alors les inserts...
Quand on va loin, c’est pour profiter des vacances, pas pour flirter avec les ennuis.
Crains qu'un jour un train ne t'émeuve plus...
Guillaume Apollinaire
puisque'on parle de baroudeur
Jean connait un, que geai d 'ailleurs rencontré une fois
un claude avec son vélo yack https://claudemarthaler.ch/
après chacun fait comme il veut ou comme il peux
claudio
un claude avec son vélo yack https://claudemarthaler.ch/
après chacun fait comme il veut ou comme il peux
claudio
Claudio de la Faverges.
Bonjour amis cyclotouristes, claude passionné de voyages à vélo favergien et défenseur du cycliste.
plus la carte bleue est foncée et plus le bagage est léger
en anglais "the more the card is blu the less the luggage is heavy"
Il est dommage qu'une certaine conception du voyage soit absente ici-même. Je pense notamment à ceux qui partent très loin et très longtemps, des tourdumondistes habitués aux conditions les plus rudes, aux déserts, aux pistes himalayennes, africaines et andines. Ceux qui ne comptent pas les quelques kilos en plus ou en moins, parce que cela finit par être complètement accessoire dans le cadre d'une pratique autonome et jusqu'au-boutiste...
Bien que tes propos soit vrai pour une parti des tourdumondistes, il y a aussi des voyageur au long court qui réfléchissent à la masse transporté, mais on ne les retrouvent pas sur ce forum. Ceux qui pour moi sont les baroudeurs de l’extrême, connaissent les avantages déjà cité ici du gain de poids, comme, le confort le rendement le gain de fiabilité, mais être léger t'ouvre les porte d'endroit inaccessible avec un vélo ultra lourd. Si je prend pour exemple dans mes lectures récente, j'ai vu plusieurs cyclos partir s’aventurer dans des endroits très reculé de la cordillères des Andes, et dans se genre de situation, au même titre que le carburant d'une fusée, chaque gramme compte. Un passage emprunté par deux d'entre eux, nécessitait plus de 20 jours d'autonomie en nourriture et 3 à 4 jours en eau, si tu part avec un équipement plus lourd à la base, et que par conséquent tu roule moins vite il te faudrait peut être 10 jours de plus pour parcourir le même chemin, donc 10 jours de nourriture en plus et sûrement 1 jours de plus en eau, la masse de cette nourriture et eau en plus te ralentirai encore plus et imposerais sûrement encore un jour ou deux de plus. Hors au vu du volume et de la charge accumulé sur leur vélo pour déjà 20 jours d’autonomie, je pense qu'il est très difficile d'envisager de partir pour plus de 30 jours
J'ai conscience que mon exemple est extrême, mais il aborde un aspect de la légèreté qui n'a pas été cité jusqu'ici.
Je précise aussi que ces cyclos ont des vélos qui dépassent facilement le 16kg, mais dans la mesure ou ils sont prévu pour des parcoures très cassant (souvent à travers les montagnes, sans chemins ni sentiers), je trouve ceux-ci relativement léger, là ou j’estime que pour des piste propres et du bitume, 15kg est une enclume.
Après comme déjà dit par les autres, si le thème de la légèreté est plus abordé c'est derniers temps, c'est que le lourd est tellement bien encré sur se forum, qu'il n'a plus besoin d'être défendu.
Bien que tes propos soit vrai pour une parti des tourdumondistes, il y a aussi des voyageur au long court qui réfléchissent à la masse transporté, mais on ne les retrouvent pas sur ce forum. Ceux qui pour moi sont les baroudeurs de l’extrême, connaissent les avantages déjà cité ici du gain de poids, comme, le confort le rendement le gain de fiabilité, mais être léger t'ouvre les porte d'endroit inaccessible avec un vélo ultra lourd. Si je prend pour exemple dans mes lectures récente, j'ai vu plusieurs cyclos partir s’aventurer dans des endroits très reculé de la cordillères des Andes, et dans se genre de situation, au même titre que le carburant d'une fusée, chaque gramme compte. Un passage emprunté par deux d'entre eux, nécessitait plus de 20 jours d'autonomie en nourriture et 3 à 4 jours en eau, si tu part avec un équipement plus lourd à la base, et que par conséquent tu roule moins vite il te faudrait peut être 10 jours de plus pour parcourir le même chemin, donc 10 jours de nourriture en plus et sûrement 1 jours de plus en eau, la masse de cette nourriture et eau en plus te ralentirai encore plus et imposerais sûrement encore un jour ou deux de plus. Hors au vu du volume et de la charge accumulé sur leur vélo pour déjà 20 jours d’autonomie, je pense qu'il est très difficile d'envisager de partir pour plus de 30 jours
J'ai conscience que mon exemple est extrême, mais il aborde un aspect de la légèreté qui n'a pas été cité jusqu'ici.
Je précise aussi que ces cyclos ont des vélos qui dépassent facilement le 16kg, mais dans la mesure ou ils sont prévu pour des parcoures très cassant (souvent à travers les montagnes, sans chemins ni sentiers), je trouve ceux-ci relativement léger, là ou j’estime que pour des piste propres et du bitume, 15kg est une enclume.
Après comme déjà dit par les autres, si le thème de la légèreté est plus abordé c'est derniers temps, c'est que le lourd est tellement bien encré sur se forum, qu'il n'a plus besoin d'être défendu.
J'aime beaucoup ce vélo. Quelle est la marque ? Le porte-bagage avant est sympa.
le roule-toujours Patrick Plaine
Malheureusement, il ne roule plus ...
Malheureusement, il ne roule plus ...
c'est un vélo monté a la carte par le vélociste d’Albertville : pecchio
cadre fait en Italie et montage à la carte dit campa et su shimano
randonneuse avec un excellent rendement sur des routes
chargée léger ou demi léger (23 kg en tout pour le vélo et son chargement)
et des étapes de folies .
le point délicat : les roues, qui doivent être de qualité afin d'éviter la casse des rayons
une de ces folies
cbandiera.free.fr/recits/2002-Fouesnant/
cbandiera.free.fr/monvelo.php
depuis roues usées bien sur, je n'ai jamais retrouvé de bonnes roues .. peut être faut il les faire monter à la carte.
mais depuis claudio s'est calmé http://cbandiera.free.fr/matos/tests/interling-testing-fannies.php
la voici au mont st michel en 2006 cbandiera.free.fr/tdfcyclo/photos/84.html

depuis roues usées bien sur, je n'ai jamais retrouvé de bonnes roues .. peut être faut il les faire monter à la carte.
mais depuis claudio s'est calmé http://cbandiera.free.fr/matos/tests/interling-testing-fannies.php
la voici au mont st michel en 2006 cbandiera.free.fr/tdfcyclo/photos/84.html

Claudio de la Faverges.
Bonjour amis cyclotouristes, claude passionné de voyages à vélo favergien et défenseur du cycliste.
plus la carte bleue est foncée et plus le bagage est léger
en anglais "the more the card is blu the less the luggage is heavy"
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👉 https://www.youtube.com/playlist?list=PLGnfbxjccWAg
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Would anyone have this model lying around unused and be willing to sell me a pole?
Looking for a female travel companion for a cycling trip (arriving by plane in Porto Alegre, Brazil, and cycling toward Montevideo, Uruguay, returning by plane to France from Buenos Aires, Argentina) – 1,500 km
Hello everyone! I’m planning a cycling trip across Brazil, Uruguay, and Argentina, with a departure set for late October, November, or December. I’m looking for a travel companion to share this long-distance adventure with.
Experience: I already have solid experience in bicycle touring in Georgia, Kazakhstan, and Kyrgyzstan. Currently, I maintain excellent physical condition by cycling an average of 250 km over 3 days per week (4 hours a day at 20 km/h).
The trip & the pace:
Daily pace: Between 50 and 80 km per day, to make steady progress while taking time to explore. Accommodation: Flexible and authentic. We’ll alternate between wild camping, campsites, Warmshowers, small guesthouses, and budget hotels depending on opportunities and the weather.
Looking forward to reading your message and planning this amazing journey together!
Hello everyone! I’m planning a cycling trip across Brazil, Uruguay, and Argentina, with a departure set for late October, November, or December. I’m looking for a travel companion to share this long-distance adventure with.
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Hi everyone,
In early April, I’m redoing the Vélo Francette (La Rochelle to Ouistreham), and then I’d like to cycle along the Cotentin Peninsula (which I don’t know at all), follow the coast up to Cherbourg, and then head back down to at least Saint-Malo. I’d love to know if it’s pleasant for cycling—are the roads nice? Not too windy? What are the must-see spots? Any great campsites? All your tips and advice are more than welcome, and I thank you in advance.
Hi there,
I’m planning to bike to meet some friends in Côte d’Ivoire in early November.
I’ll be starting in Abidjan and heading to Abengourou, which is close to the Ghana border.
I’d like to take the trails. Does anyone have recent info on eastern Côte d’Ivoire?
Any tips, safety advice, or must-see stops? I’m open to all suggestions.
Thanks in advance for your help!
Fx
After testing it for three years across various modes of transport, I’m sharing this video of a bike packing case. It’s made from recycled cardboard and shrink-wrapped, with adjustable thickness and added bubble wrap depending on the level of protection you want.
Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well.
https://youtu.be/_GDJi-GqmkM
- Low bulk (1.10m x 0.70m x 0.25m for a large frame), it fits vertically in train luggage compartments and the total dimensions (x+y+z) don’t exceed 2.40m.
- Two carrying solutions for public transport and easy handling by airport staff (no more tears in the cardboard from openings).
- Discreet packaging when dealing with bus drivers and train conductors, as it looks like an ordinary parcel.
- No need to return to the starting point to retrieve the case from your outbound trip, which you’d otherwise have to store somewhere, or deal with a bulky cover to pack in your panniers.
- You can still check tire pressure through the plastic film without damaging the packaging too much.
Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame.
If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.


I just took a trip in Tunisia from Tozeur to Douz, skirting Chott el Jerid to the south. I’m back with the urge to keep going further south via the 4x4 tracks to connect Douz to Ksar Ghilane. Has anyone driven this route recently or explored southern Tunisia?
Thanks for your tips!
fix
Hi, who can recommend a bike route from Vienne, Isère to Sicily, and what’s the best time of year to go?
Thanks
https://curieuxcyclos.eklablog.fr/
https://curieuxcyclos.eklablog.fr/
😎Fellow traveling cyclists or not, all of you who love travel, the pleasure of physical effort, nature, beautiful machines, people with true passions they seek to fulfill, and who also enjoy reading great literature about all this—the *200* magazine is for you just as it is for me. I should mention I have no financial or other interest in this (in an era where we accuse our politicians of all sorts of vile interests, I prefer to take precautions). I’ve been subscribed since the beginning, and every three months, I get my 130 pages of dreams (the magazine just went from 110 to 130 pages).
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
Hi there,
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires. I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time). I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral. I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough? And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Nath
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires. I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time). I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral. I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough? And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Nath
I'm developing a free and open-source web app for planning walking and cycling trips (and even car trips). You can create a route by clicking directly on the map to add waypoints, and it can consist of multiple stages. The app provides tools to edit the stages and the overall route, and to display useful information (distances, altitudes, and elevation changes). A relief profile can be shown as a graph for a specific stage or the entire route.
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
Source code: https://github.com/patricklmarie/GPX-Route-Planner Online demo: https://patricklmarie.github.io/GPX-Route-Planner/
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
Source code: https://github.com/patricklmarie/GPX-Route-Planner Online demo: https://patricklmarie.github.io/GPX-Route-Planner/
Heinz Stucke has passed away.
He never stopped traveling the world since 1962.
So sad.
https://www.facebook.com/heinzstucke
https://www.facebook.com/heinzstucke
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed story being posted online soon 1100 km in 11 days beautiful and varied regions
claudio

the trip was completed story being posted online soon 1100 km in 11 days beautiful and varied regions
claudio

Hello,
We’d like to go on a 3- to 4-month bike trip starting in December, crossing from Assam (northeast India) to New Delhi via Nepal.
Are there routes with light traffic along the Brahmaputra and through Nepal?
We’re also looking for any info on accommodations, wild camping, local interactions, etc.
Thanks,
Michel
Hello,
Has anyone here had experience using a gas stove in Sardinia and Sicily? I’m wondering if screw-on gas canisters (not the blue Campingaz ones, but brands like Coleman, Primus, etc.) are easy to find.
Thanks for your feedback!
Thanks for your feedback!
Hi there,
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August! Virginie
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August! Virginie
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.
Hi there, I’m planning a cross-Canada bike trip, and I’ve got a question that might seem silly, but could someone tell me how to pack a bike (in a box, with a fragile sticker... I don’t know) for a flight? Thanks in advance!
Hi everyone,
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam. My question is about getting back to Nantes. Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences. I saw that FlixBus doesn’t take bikes. By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains. We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance! Have a great evening
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam. My question is about getting back to Nantes. Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences. I saw that FlixBus doesn’t take bikes. By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains. We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance! Have a great evening
I’ve gotten used to crossing Europe by bus to return by bike.
It was really convenient to take the bike without having to disassemble it.
But FlixBus no longer accepts bikes...
What alternatives do you know about?
Thanks.
Hi there,
I’m planning to ride the Dutch section of the EuroVelo 19, from Maastricht to Rotterdam.
Since it’s too complicated to bring my bike on the train, I’m looking to rent one locally.
I’d love any tips or bike rental shop recommendations—I’m struggling to find options even in Rotterdam.
The plan is to rent in Rotterdam, take the train to Maastricht with the bike, then cycle back to Rotterdam.
Thanks in advance for any advice or suggestions!
Nath
Coming soon:
https://www.Biclou.com/parcours/durance/
Starting from Faverges: 900 km over 9 days

Here’s the detailed Durance route starting from Briançon

Here’s the detailed Durance route starting from Briançon

Hi there,
I’m planning to build a new touring bike. I want to prioritize lightness. That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads. The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper. I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork. Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm. It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring. And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear. More generally, how reliable are these kinds of forks?
Thanks in advance
I’m planning to build a new touring bike. I want to prioritize lightness. That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads. The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper. I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork. Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm. It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring. And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear. More generally, how reliable are these kinds of forks?
Thanks in advance
Hi there!
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.

It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.




One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.


We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.



Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
S.
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.

It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.




One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.


We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.



Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
S.
Hi there, we’re a group of 4 cyclists looking to get from Treviso in Italy to Munich with our 4 non-folding bikes. It seems complicated! Are there any solutions? Thanks so much.
Hi, I'm looking for a Pino tandem bike for sale in Quebec and I can't find any. Does anyone have any info, please? Thanks a bunch!
