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Internet et téléphone en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Chine 4 semaines à 2 en individuel (avec nos téléphones portables et chacun notre ordi) J'oubliais on est « vieux » enfin « plus si jeunes » et pas doués en informatique. Mais on ne ne sait plus très bien comment faire « sans » !!! Plus grave encore nos adresse mails sont sur gmail.com Quelques questions qui paraîtront sans doute stupides à ceux qui « savent »
Coté Téléphone 1) Que dois-je faire : Acheter des cartes SIM chinoises et les glisser à la place des notres dans nos téléphones «smartphones ». J'imagine que j'aurais un nouveau numéro que je pourrais appeler mais que je ne serais plus joignable de France 2) Utiliser (ou acheter) un « vieux téléphone pas cher (un qui ne fait que téléphoner… ) et mettre dedans une puce chinoise Le cas échéant est-ce que je peux si besoin me servir de mon smartphone avec ma puce française pour appeler la France 3) SI je veux téléphoner en france ou recevoir des appels de France utiliser est-ce que SKYPE fonctionne en Chine ? mais dans ce cas est-ce que cela peut se faire à partir de mon compte gmail ou dois-je ouvrir un nouveau compte. Si c'est compliqué y-a-t-il une alternative à Skype (on m'a parlé de « WeChat » qui connaît et qu'en penser ???
Coté internet -Est-ce que je peux ou non continuer à utiliser mon adresse @gmail ? Ou dois-je m'ouvrir un nouveau compte.. mais dans ce cas je peux émettre mais pas recevoir ce que je reçevrais u jour le jour dans ma boite mail Si gmail est plus ou moins bloqué, d'autres fournisseurs d'accès type (@free.fr, @orange.fr, ou autre, ..) fonctionnent-ils sans problème. E si oui lesquels ?
On m'a dit que je pouvais garder mon adresse @gmail à la condition de passer par un « VPN ». Kesako ? Cela fonctionne comment ? Comment s'y « inscrire »
Coté "Outils" Y-a-t-il des alternatives chinoise (mais en français ou à défaut anglais) à « Google map » et « Google traduction » dont je me sert par habitude. Dernière question:Y-a-t-il des traducteurs pratiques du Français vers le Chinois en Idéogramme ou en « pinyin »… ou l'inverse !!!! Merci de m’éclairer un peu. Comme vous le voyez j'en ai bien besoin
On m'a dit que je pouvais garder mon adresse @gmail à la condition de passer par un « VPN ». Kesako ? Cela fonctionne comment ? Comment s'y « inscrire »
Coté "Outils" Y-a-t-il des alternatives chinoise (mais en français ou à défaut anglais) à « Google map » et « Google traduction » dont je me sert par habitude. Dernière question:Y-a-t-il des traducteurs pratiques du Français vers le Chinois en Idéogramme ou en « pinyin »… ou l'inverse !!!! Merci de m’éclairer un peu. Comme vous le voyez j'en ai bien besoin
Retour sur une visite et une tragédie sur l'Harmony of the Seas, le 13 septembre 2016 English translation pending
Voici mon retour sur la visite d'aujourd hui, sur l'harmony of the sea, et sur la tragédie qui l'a endeuillée ...
Un petit tour en Birmanie et un petit saut en Thaïlande English translation pending
Voici donc notre récit de voyage avec photos, correspondant à notre 5ème séjour en Asie du sud-est. Nous avions décidé de faire nos précédents récits grâce aux renseignements que nous avions glanés lors de la préparation du premier voyage : notre manière de donner après avoir reçu. Nous comptons apporter cette fois un certain nombre d'éléments à ceux qui ont l'intention de visiter notamment Mandalay et Bagan. C'est aussi l'occasion, pour nous, d'inciter ceux qui partiront à ramener à leur tour quelques informations ou quelques images, afin de faire vivre le partage.
Ajoutons tout de même que c'est avec un certain plaisir que nous présentons ce récit, sachant qu'il sera vu par un bon nombre de personnes ayant déjà réagi aux précédents, lesquelles se reconnaitront et que nous saluons au passage.
Nous avons eu l'opportunité, au début de l'année, de profiter d'une exceptionnelle promotion de Qatar Airways. En effet, depuis 2011 sont appliqués des accords contractés entre des compagnies aériennes et des transporteurs ferroviaires. Cela nous a permis d'obtenir sur le même billet l'acheminement de Montpellier à Paris en train, puis l'avion jusqu'à Bangkok. L'aller-retour pour 2 personnes nous est revenu à 1050 euros. Il sera difficile de réaliser une meilleure affaire pour un départ et un retour lors des vacances scolaires d'été. Bien entendu, dans l'avion nous avons scrupuleusement respecté les consignes s'affichant à l'écran, y compris celle qui exige de ne pas quitter son siège au moment de faire sa prière. Nous avons également respecté les consignes données par les membres du forum en changeant quelques billets à la toute petite cabine du Superrich, à l'étage le plus bas de l'aéroport Suvarnabhumi.
Rappelons qu'à l'aéroport il y a une sortie " taxi meter " où vous trouvez des chauffeurs de taxi a priori corrects. Une machine remplace désormais la personne qui distribuait les tickets. Il suffit donc de prendre un ticket et de se présenter devant le véhicule dont le numéro de place correspond à celui de votre ticket. Pensez à conserver le ticket, celui-ci vous sera utile en cas de problème ou d'oubli d'un objet.
Nous sommes toujours un peu fiers, quand on nous demande notre destination, d'être capables d'annoncer : " Bang Rak, Charoenkrung si sip ". Notre chauffeur, ne parlant quasiment pas un mot d'anglais, est resté assez austère jusqu'au moment de recevoir son pourboire, ce qui le fait carrément sauter de joie. Le personnel du Swan Hotel, parfois taciturne, se trouve être de bonne humeur. Voilà une bonne chose.
Ayant voyagé depuis plus de 24 heures et ayant patienté depuis onze mois, nous nous hâtons de faire notre traditionnel passage au restaurant Harmonique, situé non loin. Nous optons pour un assortiment de plats incluant leur fameux curry de crabe, un plat de légumes gourmands-craquants avec sa bonne sauce , du sticky rice et des ailes de poulet frites, en plus de l'habituel milkshake amandes-coco. Avouons que notre régal a atteint le sublime. Nous avons échangé quelques mots avec l'une des propriétaires, qui nous précise qu'elle se rend elle-même tous les matins au marché du quartier Bang Rak pour y choisir les plus beaux crabes.
Peut-être est-ce en raison du décalage horaire, toujours est-il que nous nous réveillons tous deux à une heure et demie du matin. Nous tuons le temps à rêvasser les pieds dans la piscine, puis en remontant nous tombons sur TV5 Monde qui diffuse la seconde mi-temps du match France-Allemagne lors du championnat d'Europe de football. C'est toujours ça de gagné.

Nous avons eu l'opportunité, au début de l'année, de profiter d'une exceptionnelle promotion de Qatar Airways. En effet, depuis 2011 sont appliqués des accords contractés entre des compagnies aériennes et des transporteurs ferroviaires. Cela nous a permis d'obtenir sur le même billet l'acheminement de Montpellier à Paris en train, puis l'avion jusqu'à Bangkok. L'aller-retour pour 2 personnes nous est revenu à 1050 euros. Il sera difficile de réaliser une meilleure affaire pour un départ et un retour lors des vacances scolaires d'été. Bien entendu, dans l'avion nous avons scrupuleusement respecté les consignes s'affichant à l'écran, y compris celle qui exige de ne pas quitter son siège au moment de faire sa prière. Nous avons également respecté les consignes données par les membres du forum en changeant quelques billets à la toute petite cabine du Superrich, à l'étage le plus bas de l'aéroport Suvarnabhumi.
Rappelons qu'à l'aéroport il y a une sortie " taxi meter " où vous trouvez des chauffeurs de taxi a priori corrects. Une machine remplace désormais la personne qui distribuait les tickets. Il suffit donc de prendre un ticket et de se présenter devant le véhicule dont le numéro de place correspond à celui de votre ticket. Pensez à conserver le ticket, celui-ci vous sera utile en cas de problème ou d'oubli d'un objet.
Nous sommes toujours un peu fiers, quand on nous demande notre destination, d'être capables d'annoncer : " Bang Rak, Charoenkrung si sip ". Notre chauffeur, ne parlant quasiment pas un mot d'anglais, est resté assez austère jusqu'au moment de recevoir son pourboire, ce qui le fait carrément sauter de joie. Le personnel du Swan Hotel, parfois taciturne, se trouve être de bonne humeur. Voilà une bonne chose.
Ayant voyagé depuis plus de 24 heures et ayant patienté depuis onze mois, nous nous hâtons de faire notre traditionnel passage au restaurant Harmonique, situé non loin. Nous optons pour un assortiment de plats incluant leur fameux curry de crabe, un plat de légumes gourmands-craquants avec sa bonne sauce , du sticky rice et des ailes de poulet frites, en plus de l'habituel milkshake amandes-coco. Avouons que notre régal a atteint le sublime. Nous avons échangé quelques mots avec l'une des propriétaires, qui nous précise qu'elle se rend elle-même tous les matins au marché du quartier Bang Rak pour y choisir les plus beaux crabes.
Peut-être est-ce en raison du décalage horaire, toujours est-il que nous nous réveillons tous deux à une heure et demie du matin. Nous tuons le temps à rêvasser les pieds dans la piscine, puis en remontant nous tombons sur TV5 Monde qui diffuse la seconde mi-temps du match France-Allemagne lors du championnat d'Europe de football. C'est toujours ça de gagné.

Récit et mon ressenti de mes 23 jours en Alaska English translation pending
Tout d’abord bien sûr, je tiens à remercier tous les forumeurs « spécialistes » de l’Alaska qui m’ont écoutée, aidée, conseillée, pour établir mon programme. Il est bien entendu qu’il s’agissait bien de Mon voyage, de Mes choix, mais leurs avis d’experts m’ont bien aidée et je les remercie de tout cœur. Je vais vous relater mon expérience, qui m’appartient je le reprécise, et ce que j’en ai pensé. Je ne parle que de ce que j’ai constaté et ressenti, même si je suis sûre de heurter quelques initiés inconditionnels de l’Alaska dans mes constats.
Je rappelle le contexte : c’était mon 10ème voyage aux USA, mais mon 1er en Alaska. Le voyage de ma vie pour moi car je savais dès le départ qu’il serait beaucoup, beaucoup, plus cher que d’habitude. Une rentrée d’argent subite m’a permis de l’organiser en 4 mois (1 an pour les autres). Je pars en voyage avec mon époux et mes parents (78 et 80 ans). Nous sommes des randonneurs, des lève-tôt, et nous aimons la découverte locale. Nous ne privilégions ni le camping (trop âgés), ni le camping-car (même raison et surtout manque de courage car nous avions un grand camping-car ici en France pendant 15 ans) mais des motels ou B and B de préférence avec petit déjeuner compris. Lors de nos différents voyages nous avons l’habitude de pique-niquer le midi, et de faire un petit resto le soir. J’établis un programme pour savoir quoi faire, mais je sais d’avance que je ne le respecterai pas (météo, temps, incidents….). Oui je sais, je suis trop organisée mais je suis ainsi. Je ne parle pas assez l’anglais, pour laisser la place à l’Aventure avec le grand A. Une fois nous sommes partis dans l’Est à moto et je n’avais rien réservé. Un soir nous avons fait 12 hôtels avant de trouver une chambre libre. J’ai cru dormir sous un pont car nous étions à moto et je me suis juré de ne jamais recommencer. Un peu pétocharde la mumu.
J’ai donc établi un programme de 3 semaines complètes, du 18 juin au 10 juillet (retour pour la finale off course !). Par souci non pas d’économie, si ce n’est celle de la fatigue, mais de confort, j’ai réservé un vol Marseille-Francfort-Anchorage par la compagnie Condor au prix de 1 186 € par personne (j’avais trouvé un Nice-Montréal-Seattle-Anchorage pour 900 € mais avec 36 heures de trajet. Non merci). Mon souhait le plus cher était d’aller voir les grizzlis à Brooks Falls mais tout était complet et surtout hors budget et donc j’ai prévu une excursion à la journée au départ de Homer, ainsi qu’une croisière à Valdez et une à Seward, et enfin le train pour aller au Spencer Glacier. J’ai tout réservé à l’avance, y compris la voiture un SUV chez Alamo pour 1 180 € les 22 jours et la navette de 2 jours au Denali. Avant de partir, sur les conseils judicieux de certains, j’avais acheté des crampons pour marcher sur les glaciers, des vestes appelées 3 en 1, de l’anti-moustique corporel et vestimentaire. Le casse-tête du quoi emporter dans le sac avait été rapide : moitié hiver, moitié été.
Samedi 18 juin, départ de Marseille à 10 h 50, donc départ de chez moi (dans les Alpes de Haute Provence) à 7 h pour arriver à Marignane à 8 h 20. Dépôt de la voiture au parking (chèque-parking 80 € pour les 23 jours), enregistrement des bagages, échange des euros contre des dollars (quasi 1 pour 1 quelle différence avec 3 ou 4 ans en arrière ou c’était presque à 1,50 !), contrôle de sécurité et nous voilà. Arrivés à Francfort, seulement 1 h 30 d’escale donc juste le temps d’acheter du parfum au DFree (je sais qu’en Allemagne sur l’international j’économise 40 % sur mon parfum et que je ne peux acheter qu’à l’aller car au retour nous sommes dans le DF européen et les prix de sont pas les mêmes, passage de la sécurité et hop nous voilà embarqués pour Anchorage embarqués (j’avais reçu un mail la veille me disant que je pouvais choisir mes places et j’ai donc choisi des fenêtres pour le vol Francfort-Anchorage).
Vol Condor très bien, si ce n’est mais je le savais, l’achat des écouteurs (3,50 €) mais j’avais emporté les miens et une série de films (8 €) car il n’y a qu’un seul film gratuit en français. Pour les voyages en journée (10 heures quand même) c’est un peu long et surtout l’excitation fait que je ne dors jamais, donc je regarde des films (j’en ai vus 3 lol) et je lis. Le repas était correct, les hôtesses sympas, boissons à volonté tout le long du vol (sauf alcool, vin et bières). Tout s’est très bien passé d’autant plus que nous avons survolé le Groenland et que les vues étaient spectaculaires.
Arrivés à Anchorage à 14 h 45 heure locale, passage du contrôle très rapide (ma mère handicapée de naissance des mains et des pieds est « fichée » puisqu’elle n’a pas d’empreinte car il lui manque la dernière phalange nous passons direct sans rien faire), récupération des bagages et appel à l’hôtel pour avoir le shuttle (j’avais choisi le Barratt Inn Airport justement pour la navette gratuite car ne sachant pas à l’avance ni à quelle heure (un retard est toujours possible) ni dans quel état de fatigue nous serions à l’arrivée, j’avais préféré ne rien prévoir. Arrivés à l’hôtel, prise des chambres, un petit coup de rangement des bagages genre sortir la trousse de toilette, les bâtons et les chaussures de rando…..et hop taxi et direction Dowtown Anchorage. Il y avait plein d’animations, des étals dans toutes les rues, la musique, le marché de Lower Ball… il faisait quasi beau, nous avons flâné, puis nous nous sommes arrêtés dans une pizzéria pour manger un bout vers 18 heures, un taxi et retour à l’hôtel et dodo vers 21 heures journée bien complète. J’avoue que ce jour qui illumine la chambre fait une drôle d’impression. Heureusement que j’avais emporté mon bandage pour les nuits (qui n’en sont pas d’ailleurs, lol)
Dimanche 19 juin, il pleut, grrrrrrrrrrrr, descente pour le petit déj à 7 h, départ de l’hôtel à 7 h 45 avec la navette que j’avais demandé la veille pour aller récupérer la SUV Chevrolet Equinoxe chez Alamo. Arrêt au Walmart le plus près pour acheter la glacière (nous avons pris cette habitude d’acheter une glacière pour les denrées pique-nique qui durent ainsi 2-3 jours et c’est pratique pour les endroits où il n’y a rien ou presque), les courses et nous voilà partis pour Glenn Alps et la rando de Flatop Mountain Trail. Il s’est arrêté de pleuvoir mais il fait gris et le ciel est bien bas. Nous faisons l’ascension et nous sommes redescendus à 13 heures juste au moment où il recommence à pleuvoir sans avoir pu admirer la vue. Nous prenons la décision de retourner pique-niquer….. dans la chambre d’hôtel lol. Après le repas, petite sieste pour tout le monde et retour à Dowtown Anchorage pour aller faire les magasins (usine Ulu, gifts, achat des premières cartes et surtout l’indispensable clochette à ours). Puis nous allons admirer le spectacle de tous ces pêcheurs (1 chaque mètre) qui taquinent le saumon. Incroyable. Nous allons au resto nous offrir du saumon et du king crab. Au moment de payer, ça m’est resté en travers : 2 bières et juste 4 plats pour près de 180 $. J’ai dit à ce rythme- là, dans 8 jours on a dépassé le budget …. Retour à l’hôtel , et dodo.
Lundi 20 juin, il pleut encore. Départ à 7 h 30 direction le Dénali. Dans mon planning j’avais prévu un arrêt au Walmart de Wisilla pour les courses car on m’avait dit qu’il n’y avait rien à Denali si ce n’est un petit market très cher et que je devais acheter pour 4 jours de denrées. Un arrêt à la Post Office pour les timbres et nous voilà repartis. Sauf que nous devions passer par Hatcher Pass mais qu’il pleuvait fort, que le ciel était tout couvert et bas, que je savais que la route n’était pas goudronnée et donc nous y avons renoncé. Nous sommes arrivés à Talkeetna vers 12 h 30, nous avons trouvé une table sous un abri couvert et nous avons pique-niqué. Ensuite, visite de cette très charmante petite ville, et départ pour le Dénali vers 15 h.
Dans mon planning j’avais prévu de passer par le Dénali State Park pour la rando du lac Byers, plus/ou celle de Coal Creek mais il pleuvait tellement que nous ne nous sommes même pas arrêtés. Arrivés vers 17 h à Denali, au Salmon Bake Cabin, nous avons pris possession de nos « tentes en dur » avec linge mais sanitaires dehors. Un genre d’auberge de jeunesse, c’était très rigolot. Un peu déçus de cette pluie qui n’en finissait pas nous décidons d’aller voir les navettes pour le Denali du lendemain. Nous récupérons nos billets, visitons le Visitor Center et décidons de faire la rando qui va de notre hôtel au visitor center le long de la rivière, puis d’aller boire un verre au bar, puis de rentrer à la cabine pour pique-niquer et dodo.
Mardi 21 juin, anniversaire de mon mari. Nous trouvons un petit café pour le petit déj, mais le service tardait trop et comme nous avions réservé le bus de 7 h, nous partons vite vers 6 h 20 en nous disant que nous prendrions quelque chose au Visitor Center, ce que nous avons fait. Nous sommes montés dans le bus pour les 4 heures de route vers Eielson pour faire la rando de Thorogfare. Il bruinait, y’avait plein de buée dans le car, nous n’avons vu que des chèvres de montagne. Arrivés à Eilsen il pleuvait, il y avait plein de brouillard et une grande affiche « Mont Thorogfare closed : bears ». De toute façon il n’y avait aucune visibilité, tout le monde a sorti son pique-nique et donc à 11 h nous mangions dans le visitor center car le chauffeur de bus avait dit qu’il repartait à 11 h 45. Nous sommes donc repartis. Au bout de 5 mn, il s’arrête car il y avait un ours qui dormait mais bon j’ai des doutes. Puis vers l’arrivée nous avons vu un élan qui a détalé. C’est énorme comme bête. Vers 17 heures nous étions de retour à nos cabines, douche, écriture des cartes et direct au resto de l’auberge pour fêter l’anniversaire de mon mari. Là aussi, juste 2 bières et 2 cocas, et 4 plats (sans dessert) pour près de 160 $. Mais c’était fête non ? Retour dans la cabine vers 21 heures et décision unanime de tenter la navette de 6 h 30 le lendemain car nous étions toujours sous le coup du jet lag et nos yeux s’ouvraient entre 4 h et 5 h chaque matin.
Mercredi 22 juin, il fait gris, mais sans pluie c’est bon signe. Départ de la cabine vers 5 h 30 car j’avais repéré que Subway organisait les breakfast et qu’il était ouvert 24/24h. Donc petit déj chez Subway et à 6 h départ pour le park. L’organisatrice des cars me dit d’attendre qu’elle verrait avec le chauffeur s’il lui restait 4 places. Bonne pioche, une fois que tous ceux qui avaient réservé sont montés il restait 6 places nous sommes donc partis à 6 h 30. Dans mon planning j’avais prévu de faire Polychrome et Toklat et donc la veille j’avais repéré où il fallait descendre. Nous n’avons pas roulé 30 mn que le bus s’arrête d’un coup et que voyons- nous ? Une ourse avec non pas 1, ni 2, mais 3 oursons qui courent vers le bus. Ils ont traversé juste devant nous… Je ne vous raconte pas mon émotion devant ce spectacle enchanteur. Nous sommes donc descendus du bus pour faire Polychrome mais là, belle désillusion. Nous qui sommes habitués aux randos en France, avec les PR ou GR qui sont marqués au sol, il n’y avait rien. Avant de descendre du bus j’avais demandé au chauffeur s’il y avait des randonnées et il m’avait dit oui, vous allez où vous voulez. Alors là, je ne comprends pas la logique américaine. Soit disant, ils ne veulent pas détériorer la nature avec des chemins, donc les gens vont et passent n’importe où. Moi il me semble que pour ne pas abîmer la nature, il vaut mieux passer sur un chemin tout tracé, qu’écraser la flore n’importe où. Nous sommes descendus vaille que vaille jusqu’à un petit lac, puis un peu perdus nous sommes remontés. Il a recommencé à pleuvoir et nous avons attendus un bus sous la pluie car il n’y a aucun abri. Le premier était complet, mais la dame (il y a beaucoup de femmes chauffeurs de bus au Denali) a attendu qu’un autre bus arrive pour savoir si on pourrait nous prendre car nous avons dû lui faire de la peine d’attendre sous la pluie.
Le second avait juste 4 places et nous a pris. Il a fallu que je montre mes films et mes photos de l’ourse avec ses 3 petits car eux n’avaient rien observé. Nous sommes donc arrivés jusqu’au prochain arrêt où nous sommes descendus et avons attendus qu’un bus redescende car nous voulions quitter le park. Nous sommes retournés à la voiture vers midi et là surprise, le soleil s’était levé. Nous avons trouvé une table, nous avons pique-niqué et nous sommes retournés en voiture jusqu’à l’entrée du park pour faire la randonnée Savage River Loop Trail sous le soleil, mais qui s’est vite caché. Vers 17 heures nous sommes allés faire les magasins de Denali, puis pique-nique sur la terrasse de la cabine, une partie de belote et dodo.
Itinéraire en Afrique du Sud et "choix stratégiques"... English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un voyage de 25 jours en Af du sud à la fin de l'année : du 19 dec au 13 janvier 2017.
L'itinéraire n'est pas encore très précis mais en gros voici nos choix liés aux vacances des Sud Africains, de la saison et de l’affluence touristique générale due à la période que nous ne pouvons malheureusement pas changer... :
Arrivée Jobourg et location d'un 4*4 camper direction kruger park ( fin de la saison sèche et pas encore les vacances pour tout le monde d'où notre choix de démarrer le voyage ici)
Traversée du zwaziland vers sainte lucie puis route vers Port Elisabeth (avec les visites du genre dragensberg etc en route) et fin au cap où nous troquons notre camper pour une voiture le lundi 9 janvier. Nous prévoyons donc 3 jours pleins au cap ( décollage vendredi 16h).
Plusieurs questions me turlupinent et c'est la raison pour laquelle , je fais appel à vos avis toujours éclairés ;-)
1/ Le kruger mi décembre : à faire? météo encore plus ou moins ok? Ou plus intelligent de faire d'autres parks plus à l'ouest afin de gagner en temps et km et peut être même en météo?
2/même question pour le zwaziland Sainte Lucie etc...
3/Le choix du camper est surtout lié à la forte saison touristique et à notre envie de ne rien réserver (hormis le kruger et le cap) afin d'aller plus vite vers le cap si la pluie et le mauvais temps nous dérangent trop... Mais je lis qu'à cette période même les campings sont overbookés, qu'en est il vraiment ?
4/Quels sont les grandes étapes immanquables entre sainte Lucie et le Cap ?
5/ 21 jours sont ils suffisant pour effectuer notre trip de Jobourg au Cap ? Nous pourrions évidemment consacrer moins de temps à la région du cap si vous pensez que cela ne vaut pas la peine d'y rester si longtemps. En même temps, c'est une belle météo assurée à cet endroit ;-)
Bref nos choix sont ils judicieux ou pas du tout? Faut'il rester plus à l'ouest genre louer au cap , effectuer une boucle vers port Elisabeth et retour au cap à cette période?
Merci de m'aider car tout est encore open: avion et location de voiture ou campervan. Excellente journée ensoleillée à tous!
Bref nos choix sont ils judicieux ou pas du tout? Faut'il rester plus à l'ouest genre louer au cap , effectuer une boucle vers port Elisabeth et retour au cap à cette période?
Merci de m'aider car tout est encore open: avion et location de voiture ou campervan. Excellente journée ensoleillée à tous!
Budget pour dormir et manger à Madagascar English translation pending
Bonjour
je vais partir durant tout le mois d aout avec mon ami à madagascar je voulais savoir si c'est possible de dormir chez l habitant ou de dormir pour pas chère? combien faut il compter environ pour une nuit pour deux? et combien faut il compter pour un repas?
merci d avance nolwenn
je vais partir durant tout le mois d aout avec mon ami à madagascar je voulais savoir si c'est possible de dormir chez l habitant ou de dormir pour pas chère? combien faut il compter environ pour une nuit pour deux? et combien faut il compter pour un repas?
merci d avance nolwenn
Déplacement à Zanzibar English translation pending
Bonjour,
j'envisage de passer une dizaine de jours à Zanzibar en 2017. J'hésite entre 2 mois: Février ou juin? que me conseillez vous?
J'aimerais également savoir s'il est facile de voyager dans l'ile. Je prévois de poser mon sac une fois vers Jambiani une autre vers Pingre. ( à peaufiner!). Est il simple de se rendre de l'aéroport vers ces destinations, d'aller un point à un autre... bref quel est l'état des transports dans l'ile!
Merci à tous!
Xavier
j'envisage de passer une dizaine de jours à Zanzibar en 2017. J'hésite entre 2 mois: Février ou juin? que me conseillez vous?
J'aimerais également savoir s'il est facile de voyager dans l'ile. Je prévois de poser mon sac une fois vers Jambiani une autre vers Pingre. ( à peaufiner!). Est il simple de se rendre de l'aéroport vers ces destinations, d'aller un point à un autre... bref quel est l'état des transports dans l'ile!
Merci à tous!
Xavier
Itinéraire Malaisie 3 semaines et logements sur les îles Perenthian et Tioman English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en couple en Malaisie pour 3 semaines au mois d'août 2016. Voici comment nous envisageons notre itinéraire:
Arrivée à Kuala Lumpur, visite de la ville et des Batu Caves + centre des éléphants de Kuala Ganah => 2 jours Melaka => 1 ou 2 jours Cameron Highlands => 1 ou 2 jours Penang => 3 à 4 jours Perenthian Islands => 4 jours Tioman => 4 jours
Nos envies, nous plonger dans la culture du pays entre belles visites, nourriture, faune, flore et aussi de bons jours de détente. Est ce que cet itinéraire vous paraît réunir ces envies et offrir un bon premier aperçu de ce pays (nous sommes déjà allés à Singapour pendant 3 jours lors d'une escale d'un précédent voyage)? Est ce que le centre des éléphants vaut le coup ou trop touristique?
Avez-vous des logements à conseiller sur Perenthian et Tioman? Je me noie sous les divers avis trouvés ici et là. A savoir que nous cherchons avant tout à profiter du snorkelling et de plages sauvages et calmes (pas de Long Beach sur Kecil par exemple). J'ai repéré Mira Beach et Petani Beach ou Coral View. Budget de routard mais envie de se faire quand même un peu plaisir!
Merci beaucoup par avance, ce forum est une mine d'or!
Nous partons en couple en Malaisie pour 3 semaines au mois d'août 2016. Voici comment nous envisageons notre itinéraire:
Arrivée à Kuala Lumpur, visite de la ville et des Batu Caves + centre des éléphants de Kuala Ganah => 2 jours Melaka => 1 ou 2 jours Cameron Highlands => 1 ou 2 jours Penang => 3 à 4 jours Perenthian Islands => 4 jours Tioman => 4 jours
Nos envies, nous plonger dans la culture du pays entre belles visites, nourriture, faune, flore et aussi de bons jours de détente. Est ce que cet itinéraire vous paraît réunir ces envies et offrir un bon premier aperçu de ce pays (nous sommes déjà allés à Singapour pendant 3 jours lors d'une escale d'un précédent voyage)? Est ce que le centre des éléphants vaut le coup ou trop touristique?
Avez-vous des logements à conseiller sur Perenthian et Tioman? Je me noie sous les divers avis trouvés ici et là. A savoir que nous cherchons avant tout à profiter du snorkelling et de plages sauvages et calmes (pas de Long Beach sur Kecil par exemple). J'ai repéré Mira Beach et Petani Beach ou Coral View. Budget de routard mais envie de se faire quand même un peu plaisir!
Merci beaucoup par avance, ce forum est une mine d'or!
Traverser l'Italie et la Sicile en camping-car English translation pending
nous sommes depuis 1 mois en Italie que nous avons traversé de nord au sud et fini en sicile avec notre camping car. Si vous avez besoin de tuyaux pour vous poser, on peut vous aider. A bientot
Nanfou50
Nanfou50
Avis sur feuille de route Nouveau Mexique - Texas English translation pending
Bonjour,
Que pensez vous de ce premier jet qui peut être retravaillé. Merci d'avance.
Le contexte : 1) Nous un couple qui approche la soixantaine, pas trop randonneurs, pas trop musées. Nous aimons bien voir les incontournables, mais en prenant notre temps. 2) Vacances de 1 mois en août 2016 3) L'idée est de faire 15j Nouveau Mexique-Texas, puis 15j pour approfondir la Floride que nous connaissons déjà pas mal. Dans cette feuille de route, j'en suis déjà à 21j pour cette première partie : peut-on réduire ? 4) Nous ne couplons pas avec la Louisiane déjà visitée 2 fois. Idem pour les autres parcs de l'Ouest. 5) Il y aura un vol intérieur entre Texas et Floride. Vous verrez que j'ai prévu un départ de Houston. Mais si plus pertinent par rapport au circuit, pas de soucis pour changer de ville. 6) Rien n'est encore réservé (même pas les billets d'avion, mais je ne voudrais pas trop tarder pour le vol Fr-US). 7) Enfin, possibilité d'inverser le sens du voyage si, notamment, ça permet d'éviter une correspondance à l'aller aux USA.
Voilà ce que ça pourrait donner : J1 : Arrivée Phoenix J2 : Visite Phoenix puis route pour Tucson, avec arrêt à Scottdale J3 : Seguano NP J4 : Pima Air and Space Museum, puis Route pour Bisbee via Tombstone J5 : Route jusque El Paso ou environ en passant par Portal J6 : Visite de White Sand et de Mexican Canyon Trestle puis de Carrizozo, nuit dans les environs J7 : Route pour Santa fe en passant par Albuquerque. Ou route et visite pour Bisti Badland et hôtel dans les environs ? J8 : Visite Santa Fe et environs J9 : A/R journée vers Bisti Badlands. Si pas fait en J7 J10 : Route pour Amarillo. Voir les visites en chemin J11 : Visite Amarillo + partie de la Route66 J12 : Route pour Big Bend NP et début de visite J13 : Visite de Big Bend NP J14 : Route et visite de Fredericksburg. Ou faire le détour par Del Rio et y passer la nuit ? J15 : Visites et ballades dans les environs.
Ensuite j’ai deux options pour rejoindre Houston : - Nord avec Fort Worth - Dallas - Sud avec San Antonio, Corpus Christi Galveston Je partirai plutôt sur l’option Sud, mais si vous avez des avis inverses, je suis preneur. Cette option Sud donnerait : J16 : Route pour San Antonio avec détour pour visiter une paire d’heures Austin (est-ce que ça les vaut ?) J17 : San Antonio J18 : Corpus Christi. L’idée est d’aller voir un peu l’océan, mais tout en sachant qu’on le retrouvera en Floride. Est-ce intéressant, ou alors le supprimer et aller directement sur Galveston ? J19 : Route Corpus Christi – Galveston et visites J20 : Galveston J21 : Eventuellement ballade dans Houston selon l'heure de l'avion. Vol pour la Floride. Houston mériterait-il une journée ? Nasa déjà visité lors d’un séjour en Louisiane
Voili, voilou. N'hésitez pas pour les commentaires !
Cordialement, Caussat
Que pensez vous de ce premier jet qui peut être retravaillé. Merci d'avance.
Le contexte : 1) Nous un couple qui approche la soixantaine, pas trop randonneurs, pas trop musées. Nous aimons bien voir les incontournables, mais en prenant notre temps. 2) Vacances de 1 mois en août 2016 3) L'idée est de faire 15j Nouveau Mexique-Texas, puis 15j pour approfondir la Floride que nous connaissons déjà pas mal. Dans cette feuille de route, j'en suis déjà à 21j pour cette première partie : peut-on réduire ? 4) Nous ne couplons pas avec la Louisiane déjà visitée 2 fois. Idem pour les autres parcs de l'Ouest. 5) Il y aura un vol intérieur entre Texas et Floride. Vous verrez que j'ai prévu un départ de Houston. Mais si plus pertinent par rapport au circuit, pas de soucis pour changer de ville. 6) Rien n'est encore réservé (même pas les billets d'avion, mais je ne voudrais pas trop tarder pour le vol Fr-US). 7) Enfin, possibilité d'inverser le sens du voyage si, notamment, ça permet d'éviter une correspondance à l'aller aux USA.
Voilà ce que ça pourrait donner : J1 : Arrivée Phoenix J2 : Visite Phoenix puis route pour Tucson, avec arrêt à Scottdale J3 : Seguano NP J4 : Pima Air and Space Museum, puis Route pour Bisbee via Tombstone J5 : Route jusque El Paso ou environ en passant par Portal J6 : Visite de White Sand et de Mexican Canyon Trestle puis de Carrizozo, nuit dans les environs J7 : Route pour Santa fe en passant par Albuquerque. Ou route et visite pour Bisti Badland et hôtel dans les environs ? J8 : Visite Santa Fe et environs J9 : A/R journée vers Bisti Badlands. Si pas fait en J7 J10 : Route pour Amarillo. Voir les visites en chemin J11 : Visite Amarillo + partie de la Route66 J12 : Route pour Big Bend NP et début de visite J13 : Visite de Big Bend NP J14 : Route et visite de Fredericksburg. Ou faire le détour par Del Rio et y passer la nuit ? J15 : Visites et ballades dans les environs.
Ensuite j’ai deux options pour rejoindre Houston : - Nord avec Fort Worth - Dallas - Sud avec San Antonio, Corpus Christi Galveston Je partirai plutôt sur l’option Sud, mais si vous avez des avis inverses, je suis preneur. Cette option Sud donnerait : J16 : Route pour San Antonio avec détour pour visiter une paire d’heures Austin (est-ce que ça les vaut ?) J17 : San Antonio J18 : Corpus Christi. L’idée est d’aller voir un peu l’océan, mais tout en sachant qu’on le retrouvera en Floride. Est-ce intéressant, ou alors le supprimer et aller directement sur Galveston ? J19 : Route Corpus Christi – Galveston et visites J20 : Galveston J21 : Eventuellement ballade dans Houston selon l'heure de l'avion. Vol pour la Floride. Houston mériterait-il une journée ? Nasa déjà visité lors d’un séjour en Louisiane
Voili, voilou. N'hésitez pas pour les commentaires !
Cordialement, Caussat
Vietnam (nord et centre) en famille English translation pending
Un petit retour de notre voyage de cet été. Nos photos (prises avec un iphone 😊) ne rivaliseront hélas pas avec ce que l’on voit habituellement sur ce forum, mais des familles pourront peut-être trouver quelques informations utiles.
Nous sommes partis un mois à neuf (parents, + deux jeunes adultes+ deux ados+ trois enfants de 5 à 10 ans)
L’itinéraire : 12 jours dans le nord du Vietnam, 2 jours en baie d’Ha Long, 3 jours aux environs de Ninh Binh , 5 jours sur Hué et Hoï An, et 6 jours à Siem Reap.
Nous avons confié toute la partie Vietnam à l’agence GP travel de Hanoï, guides francophones et véhicule privatif (minibus 4x4, excellent chauffeur, et ça valait mieux !) : agence parfaite dans les moindres détails.
Pour le Cambodge nous avons juste réservé l’hôtel Pavillon Indochine. (compte rendu des 6 jours ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7041235;search_string=six%20jours%20a%20Siem%20reap )
A refaire, je prévoirais plus d’étapes de deux voire trois jours, notamment à Cao Bang et au Pan Hou Village, et je supprimerais peut-être- pour rester sur le même nombre de jours- le passage Ta Cu Ty/ Bac Ha-Can Cau, même si la région de Xin Man-Ta Cu Ty vaut le passage. Je retirerais aussi un jour sur Hoï An qui est sympa mais pas fascinant, pour le remettre sur Hué : j’ai craint que les visites de mausolées ne les ennuient un peu (déjà qu’on finissait avec six jours sur Angkor) alors que c’était varié et amusant.
A l’unanimité les points forts du voyage ont été le nord Vietnam et Angkor.
Les vols : Brest- Paris-Hanoï à l’aller, puis Da Nang-Siem Reap et pour finir Siem Reap- Hanoï –Paris –Brest. Vols sur Vietnam Airlines pris par Ariane Tours, réactifs, tarifs intéressants (modification et annulation contre une modeste franchise compris), on n’aurait pas pu prendre 9 billets en ligne sur Vietnam Airlines avec le réacheminement depuis Brest. Agence à recommander… Vietnam Airlines globalement OK. Une heure de retard et une valise oubliée à l’aller, sept heures de retard (l’avion est parti à sept heures de Hanoï au lieu de minuit, ça nous a fait long le Siem Reap-Brest ! ) Ils ont essayé d’organiser une nuit en hôtel à Hanoï pour les gens en escale. Déjà ça a commencé à coincer avec ceux qui comme nous avaient fait un séjour préalable au Vietnam : eh oui, normalement, pas de visa gratuit si vite après le premier séjour ! Bon ils ont fini par se résoudre à nous refaire ce deuxième visa. Et après on a attendu, attendu, attendu, et quand, à minuit, une navette a surgi de la nuit pour nous emmener dans un endroit inconnu et loin de notre vol de 7h du matin, on s’est dit qu’on était très bien sur les sièges de l’aéroport devant la porte d’embarquement ! ça a dû pas mal les soulager, neuf personnes de moins à gérer, on a appris le lendemain que c’était un peu le souk à l’hôtel et on a même eu droit à 30$/adulte en dédommagement.
J1 : lundi 20 Juillet: Hanoi Change : Quoc Trinh (n°27) rue Ha Trung près du Cho Hang Da Balade décrite dans le Lonely planet, guidés dans le dédale des vieilles rues par le gps de l’iphone.
Les rues sont tout à fait traversables, du moment qu'on reste groupés, qu'on ne court pas, mais qu'on ne s'arrête pas non plus, le regard lointain et déterminé 😛
Chaleur moite et fatigue du trajet, c’est dur pour la petite de cinq ans qui pleurniche. Un monsieur âgé s’arrête lui parler, essaie de la consoler, sort de sa poche et lui offre… un briquet (ça devait être à peu près tout ce qu’il avait sur lui !) Emerveillement de recevoir un cadeau si chouette, larmes séchées…et une première impression souriante pour nous. Pour le reste c'est un étonnement de chaque seconde devant les petites scènes qui se succèdent.
Les sandales abîmées de mon ado n°2 sont réparées d’office par des petits jeunes qui ont l’œil (je me suis demandée d’un coup ce que faisait mon grand dadais, un pied dans un chausson, l’autre dans une vieille savate) – bon boulot ceci dit, collées, recousues, teintées. J'étais un peu ennuyée qu'ils commencent à réparer avant qu'on parle du prix. Mais devant nos" bravo, good job" enthousiastes, ils ont oublié de se méfier, ont renfilé les sandales au dadais et là, nous étions en position de force pour le marchandage 😎

Banh Cuon (dans la rue Hang Ga ), un couple âgé nous prend en pitié et nous explique le maniement des baguettes puis tout le monde au dodo…
Nuit à l’hôtel Indochina Queen 2 : bien situé, on a bien aimé le petit déjeuner varié, chambres confortables.

J2 : Hanoï – lac de Ba Be Après avoir, miracle !, récupéré la valise, route vers de la province de Thai Nguyen au nord de Hanoi.
Le « restaurant local » alias boui-boui : Si on a bien mangé chez l’habitant, et très bien dans le centre Vietnam , les restos de ville ou de bord de route du nord ne nous ont pas laissé de souvenirs impérissables : c’est plutôt sale, (les vietnamiens jettent leurs déchets par terre) et l’odeur n’est pas avenante et la nourriture pas terrible. C’est rance, mariné dans des trucs acides…Nous avons quelquefois décliné le restaurant local et préféré acheter quelques provisions aux épiceries en plus des fruits achetés aux marché, ce qui à chaque fois a plongé notre guide dans d’atroces tourments…
Notre chauffeur se délecte de vers de palmier, on goûte (ça va si on excepte le moment où il faut croquer la tête) , les enfants assistent pour la première fois de leur vie au passage de vie à trépas d’un poulet, égorgé, nettoyé prestement par l’aubergiste.
Très vite on voit nos premières rizières, plantations de thé…
Arrivée au lac Ba Be dans l’après-midi, on rejoint notre homestay à Pac Ngoi en bateau.
Balade en vélo pour vers la grotte de Hua Ma. C’est une balade super sympa entre rivière et habitations au flanc de la montagne, on est seuls ensuite dans la grotte, gardée par deux gros serpents qui ont eu le bon goût de fuir à notre approche. Une série d’escaliers permet de descendre au fond de cette grande et assez impressionnante grotte.


En vélo vers la grotte: dommage, les photos de la grotte sont toutes pourries...

J3 : Lac de Ba Be – Cao Bang
Promenade en bateau sur le lac vers la chute de Dau Dang. C’est joli, surtout la forêt subtropicale très dense et d’un vert flashy, mais un peu longuet, le bruit du moteur est assourdissant à la fin. Les chutes sont loin d’être grandioses mais c’est joli.
Le chemin qui mène aux chutes:



Puis en route pour Cao Bang. 3h d’une route tortueuse à souhait. Petit tour au marché (couvert ) à côté de l’hôtel, c’est vraiment sympa, sourires de partout, notre petite dernière a du succès. Aucun touriste à l’horizon, mais on commence à voir des femmes en costume tradi (Nung, Hmongs) On achète quelques biscuits (de la marque « goûter » !), des fruits, deux trois jouets pour trois fois rien. Nuit à l’hôtel Thanh Loan = chambres grandes propres et claires. petit déj correct aussi.
J 4 : Cao Bang – chute de Ban Gioc – grotte de Nguom Ngao – Cao Bang -Visite de la chute de Ban Gioc, sous une petite pluie. C’est néanmoins vraiment joli. On aurait bien aimé se baigner, mais ça n’a pas l’air autorisé, dommage l’eau est bonne ! -Déjeuner au nouveau restaurant, un peu grandiose et froid, mais accueil sympathique et très bon menu. -Visite de la grotte de Nguom Ngao, on est seuls à nouveau, c’est grand, de belles stalactites, stalagmites, des piliers, le sol est ourlé par endroits, très bien ! - Halte au village de forgeron de Phuc Sen et plus loin pour voir de très intéressantes roues à eau pour l’irrigation. Toute la route est vraiment jolie, des pitons, des scènes bucoliques. Même si ça représente un peu de route, cette journée était variée et intéressante. Le soir, Long a prévu de nous éviter le fatidique « restaurant local », et a demandé à une ancienne propriétaire de restaurant, à la retraite mais cuisinant encore à l’occasion, de nous préparer « en privé » ce qui fut un véritable festin. Décidément en matière de nourriture l’échelle a été large. 2ème nuit à l’hôtel Thanh Loan
On s'est dotés, pour quelques dizaines de centimes, de paréos de pluie





Pour le Cambodge nous avons juste réservé l’hôtel Pavillon Indochine. (compte rendu des 6 jours ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7041235;search_string=six%20jours%20a%20Siem%20reap )
A refaire, je prévoirais plus d’étapes de deux voire trois jours, notamment à Cao Bang et au Pan Hou Village, et je supprimerais peut-être- pour rester sur le même nombre de jours- le passage Ta Cu Ty/ Bac Ha-Can Cau, même si la région de Xin Man-Ta Cu Ty vaut le passage. Je retirerais aussi un jour sur Hoï An qui est sympa mais pas fascinant, pour le remettre sur Hué : j’ai craint que les visites de mausolées ne les ennuient un peu (déjà qu’on finissait avec six jours sur Angkor) alors que c’était varié et amusant.
A l’unanimité les points forts du voyage ont été le nord Vietnam et Angkor.
Les vols : Brest- Paris-Hanoï à l’aller, puis Da Nang-Siem Reap et pour finir Siem Reap- Hanoï –Paris –Brest. Vols sur Vietnam Airlines pris par Ariane Tours, réactifs, tarifs intéressants (modification et annulation contre une modeste franchise compris), on n’aurait pas pu prendre 9 billets en ligne sur Vietnam Airlines avec le réacheminement depuis Brest. Agence à recommander… Vietnam Airlines globalement OK. Une heure de retard et une valise oubliée à l’aller, sept heures de retard (l’avion est parti à sept heures de Hanoï au lieu de minuit, ça nous a fait long le Siem Reap-Brest ! ) Ils ont essayé d’organiser une nuit en hôtel à Hanoï pour les gens en escale. Déjà ça a commencé à coincer avec ceux qui comme nous avaient fait un séjour préalable au Vietnam : eh oui, normalement, pas de visa gratuit si vite après le premier séjour ! Bon ils ont fini par se résoudre à nous refaire ce deuxième visa. Et après on a attendu, attendu, attendu, et quand, à minuit, une navette a surgi de la nuit pour nous emmener dans un endroit inconnu et loin de notre vol de 7h du matin, on s’est dit qu’on était très bien sur les sièges de l’aéroport devant la porte d’embarquement ! ça a dû pas mal les soulager, neuf personnes de moins à gérer, on a appris le lendemain que c’était un peu le souk à l’hôtel et on a même eu droit à 30$/adulte en dédommagement.
J1 : lundi 20 Juillet: Hanoi Change : Quoc Trinh (n°27) rue Ha Trung près du Cho Hang Da Balade décrite dans le Lonely planet, guidés dans le dédale des vieilles rues par le gps de l’iphone.
Les rues sont tout à fait traversables, du moment qu'on reste groupés, qu'on ne court pas, mais qu'on ne s'arrête pas non plus, le regard lointain et déterminé 😛
Chaleur moite et fatigue du trajet, c’est dur pour la petite de cinq ans qui pleurniche. Un monsieur âgé s’arrête lui parler, essaie de la consoler, sort de sa poche et lui offre… un briquet (ça devait être à peu près tout ce qu’il avait sur lui !) Emerveillement de recevoir un cadeau si chouette, larmes séchées…et une première impression souriante pour nous. Pour le reste c'est un étonnement de chaque seconde devant les petites scènes qui se succèdent.
Les sandales abîmées de mon ado n°2 sont réparées d’office par des petits jeunes qui ont l’œil (je me suis demandée d’un coup ce que faisait mon grand dadais, un pied dans un chausson, l’autre dans une vieille savate) – bon boulot ceci dit, collées, recousues, teintées. J'étais un peu ennuyée qu'ils commencent à réparer avant qu'on parle du prix. Mais devant nos" bravo, good job" enthousiastes, ils ont oublié de se méfier, ont renfilé les sandales au dadais et là, nous étions en position de force pour le marchandage 😎

Banh Cuon (dans la rue Hang Ga ), un couple âgé nous prend en pitié et nous explique le maniement des baguettes puis tout le monde au dodo…
Nuit à l’hôtel Indochina Queen 2 : bien situé, on a bien aimé le petit déjeuner varié, chambres confortables.

J2 : Hanoï – lac de Ba Be Après avoir, miracle !, récupéré la valise, route vers de la province de Thai Nguyen au nord de Hanoi.
Le « restaurant local » alias boui-boui : Si on a bien mangé chez l’habitant, et très bien dans le centre Vietnam , les restos de ville ou de bord de route du nord ne nous ont pas laissé de souvenirs impérissables : c’est plutôt sale, (les vietnamiens jettent leurs déchets par terre) et l’odeur n’est pas avenante et la nourriture pas terrible. C’est rance, mariné dans des trucs acides…Nous avons quelquefois décliné le restaurant local et préféré acheter quelques provisions aux épiceries en plus des fruits achetés aux marché, ce qui à chaque fois a plongé notre guide dans d’atroces tourments…
Notre chauffeur se délecte de vers de palmier, on goûte (ça va si on excepte le moment où il faut croquer la tête) , les enfants assistent pour la première fois de leur vie au passage de vie à trépas d’un poulet, égorgé, nettoyé prestement par l’aubergiste.
Très vite on voit nos premières rizières, plantations de thé…
Arrivée au lac Ba Be dans l’après-midi, on rejoint notre homestay à Pac Ngoi en bateau.Balade en vélo pour vers la grotte de Hua Ma. C’est une balade super sympa entre rivière et habitations au flanc de la montagne, on est seuls ensuite dans la grotte, gardée par deux gros serpents qui ont eu le bon goût de fuir à notre approche. Une série d’escaliers permet de descendre au fond de cette grande et assez impressionnante grotte.


En vélo vers la grotte: dommage, les photos de la grotte sont toutes pourries...

J3 : Lac de Ba Be – Cao Bang
Promenade en bateau sur le lac vers la chute de Dau Dang. C’est joli, surtout la forêt subtropicale très dense et d’un vert flashy, mais un peu longuet, le bruit du moteur est assourdissant à la fin. Les chutes sont loin d’être grandioses mais c’est joli.
Le chemin qui mène aux chutes:



Puis en route pour Cao Bang. 3h d’une route tortueuse à souhait. Petit tour au marché (couvert ) à côté de l’hôtel, c’est vraiment sympa, sourires de partout, notre petite dernière a du succès. Aucun touriste à l’horizon, mais on commence à voir des femmes en costume tradi (Nung, Hmongs) On achète quelques biscuits (de la marque « goûter » !), des fruits, deux trois jouets pour trois fois rien. Nuit à l’hôtel Thanh Loan = chambres grandes propres et claires. petit déj correct aussi.
J 4 : Cao Bang – chute de Ban Gioc – grotte de Nguom Ngao – Cao Bang -Visite de la chute de Ban Gioc, sous une petite pluie. C’est néanmoins vraiment joli. On aurait bien aimé se baigner, mais ça n’a pas l’air autorisé, dommage l’eau est bonne ! -Déjeuner au nouveau restaurant, un peu grandiose et froid, mais accueil sympathique et très bon menu. -Visite de la grotte de Nguom Ngao, on est seuls à nouveau, c’est grand, de belles stalactites, stalagmites, des piliers, le sol est ourlé par endroits, très bien ! - Halte au village de forgeron de Phuc Sen et plus loin pour voir de très intéressantes roues à eau pour l’irrigation. Toute la route est vraiment jolie, des pitons, des scènes bucoliques. Même si ça représente un peu de route, cette journée était variée et intéressante. Le soir, Long a prévu de nous éviter le fatidique « restaurant local », et a demandé à une ancienne propriétaire de restaurant, à la retraite mais cuisinant encore à l’occasion, de nous préparer « en privé » ce qui fut un véritable festin. Décidément en matière de nourriture l’échelle a été large. 2ème nuit à l’hôtel Thanh Loan
On s'est dotés, pour quelques dizaines de centimes, de paréos de pluie





Circuit Ouest canadien et Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Nous planifions de partir 3 semaines (+/-) en juillet/août 2016 pour visiter l'ouest canadien et le nord-ouest des USA.
Je voudrais soumettre à la sagacité des experts en voyage que vous êtes l'itinéraire ci-dessous, essentiellement afin de savoir si celui-ci est raisonnable pour 3 semaines et si nous ne manquons rien de transcendant. Sachant bien sûr que choisir c'est renoncer et qu'il est clair que nous ne pouvons voir toute cette immense région qui demanderait des mois de visite pour ne rien manquer.
Nous sommes 5: parents + 3 "enfants" (15 ans; 11 et 11 ans).
Nous louerons un 4x4 et ferons ce circuit dans des hôtels.
Merci pour vos réponses et à l'avance mes excuses pour les "spécialistes" qui ont dû déjà voir ce genre de requête des centaines de fois...😊
Olivier
Itinéraire:
1er jour : Vol Europe – Seattle sur ligne régulière 2e jour : Seattle (ou excursion au Mont Rainier) 3e jour : Seattle - Victoria (Colombie Britannique - 1 h 30 de route + ferry) 4e jour : Victoria 5e jour : Victoria - Vancouver (1 h de route + ferry) 6e jour : Vancouver 7e jour :Vancouver - Kamloops (4 h 30 de route) 8e jour : Kamloops - Wells Gray (3 h de route) 9e jour : Wells Gray - Mont Robson - Jasper (3 h de route) 10e jour : Parc national de Jasper 11e jour : Jasper - Lake Louise (4 h de route) -->Promenade des Glaciers 12e jour : Lake Louise 13e jour : Lake Louise – Banff (1 h de route) 14e jour : Banff - Calgary (1 h 30 de route) 15e jour : Calgary - Parc national de Waterton** (4 h de route) 16e jour : Waterton - Glaciers NP (USA-Montana) - Kalispell 17e jour : Glaciers NP - Bozeman (5 h de route) ou Missoula (2h30 de route) 18e au 20e jour : Parc national de Yellowstone 21e jour: Yellowstone - Salt Lake City (6h de route) 22e jour: Vol Salt Lake City vers Europe (ligne régulière)🙁
Itinéraire:
1er jour : Vol Europe – Seattle sur ligne régulière 2e jour : Seattle (ou excursion au Mont Rainier) 3e jour : Seattle - Victoria (Colombie Britannique - 1 h 30 de route + ferry) 4e jour : Victoria 5e jour : Victoria - Vancouver (1 h de route + ferry) 6e jour : Vancouver 7e jour :Vancouver - Kamloops (4 h 30 de route) 8e jour : Kamloops - Wells Gray (3 h de route) 9e jour : Wells Gray - Mont Robson - Jasper (3 h de route) 10e jour : Parc national de Jasper 11e jour : Jasper - Lake Louise (4 h de route) -->Promenade des Glaciers 12e jour : Lake Louise 13e jour : Lake Louise – Banff (1 h de route) 14e jour : Banff - Calgary (1 h 30 de route) 15e jour : Calgary - Parc national de Waterton** (4 h de route) 16e jour : Waterton - Glaciers NP (USA-Montana) - Kalispell 17e jour : Glaciers NP - Bozeman (5 h de route) ou Missoula (2h30 de route) 18e au 20e jour : Parc national de Yellowstone 21e jour: Yellowstone - Salt Lake City (6h de route) 22e jour: Vol Salt Lake City vers Europe (ligne régulière)🙁
Turkish Airlines et correspondance qui saute English translation pending
Bonjour,
j'ai acheté sur Turkish Airlines un vol Lyon-Istanbul-Kathmandu et retour
2 h de correspondance au retour, tout était parfait.
Jusqu'à ce que la TA recule Kathmandu-Istanbul de 4 h et donc plus de correspondance...
La TA me dit qu'il suffit de prendre l' Istanbul-Lyon du lendemain ( plus de 16 h d'attente dont la nuit), point final.
Quelqu'un a-t-il eu ce type de problème ?
Peut-on obtenir le remboursement du billet ?
Merci.
Ouest des USA, conseils/astuces et mise en garde pour avoir des vacances tranquilles? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons aux USA, cote ouest au moins d'aout pour 3 semaines. Notre parcours, comprend 3 grandes villes et des parcs nationaux. Los Angeles Las Vegas San Francisco Yosemite Mammoth Lake Lake Powell Monument valley Grand Canyon Bryce Canyon Deeth Valley Needles
Y a t il des conseils/astuces sur ces destinations, comme des mises en garde ?
Par exemple quel quartier éviter à San Francisco ou Los Angeles, quelle route ne pas emprunter, à quelle heure arriver aux hôtels, ce qu'il faut éviter de manger, etc...
La conduite aux USA, les règles de priorités et ce qui diffère de chez nous.
Merci d'avance :)
Nous partons aux USA, cote ouest au moins d'aout pour 3 semaines. Notre parcours, comprend 3 grandes villes et des parcs nationaux. Los Angeles Las Vegas San Francisco Yosemite Mammoth Lake Lake Powell Monument valley Grand Canyon Bryce Canyon Deeth Valley Needles
Y a t il des conseils/astuces sur ces destinations, comme des mises en garde ?
Par exemple quel quartier éviter à San Francisco ou Los Angeles, quelle route ne pas emprunter, à quelle heure arriver aux hôtels, ce qu'il faut éviter de manger, etc...
La conduite aux USA, les règles de priorités et ce qui diffère de chez nous.
Merci d'avance :)
22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi avec la visite de la Campanie, la Basilicate et les Pouilles English translation pending
Compte rendu d’un voyage de 22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi, visitant la Campanie, la Basilicate et les Pouilles.
Budget total pour 2 personnes (8 au 29 mars) : 2560 € Avion (Easyjet) : Bâle/Mulhouse-Naples retour Brindisi Bâle/Mulhouse : 80 € Location auto 22 jours+ essence /parking : 620 € Hôtels/gîtes : 1265 € soit (60 € par nuit) Nourriture/restaurants : 432 € Visites : 63 €
Carnet de voyage 08/03 Décollage dans un Airbus A 320 plein et à l'heure pour 1h30 de vol en survolant les Alpes, la côte méditerranéenne et Rome avant d'atterrir à Naples, belle vue sur la baie. En sortant de l'aéroport de Napoli Capodichina nous prenons la navette qui nous emmène gratuitement vers les parkings des agences de location de voitures. Nous récupérons notre Panda toute neuve chez Smile et partons vers Naples à la recherche de la route du Vésuve. Même avec le GPS ce n'est pas évident du tout. Finalement nous trouvons une pancarte indiquant la direction du parc du Vésuve et nous voilà parti sur une petite route de montagne qui mène à une impasse fermée par un panneau « pas d'accès » ! Nous rebroussons chemin et demandons notre route à un napolitain qui nous envoie en direction d'Ercolano d'où nous trouvons une autre route indiquant Vesuvio ! Espérons que ce sera la bonne ! Apparemment oui car nous grimpons par une petite route sinueuse qui nous emmène de plus en plus haut. Malheureusement au dernier parking un panneau nous indique que l'accès au cratère est fermé ! Nous sortons pour voir la vue un peu embrumée sur Naples et sur la côte mais nous ne traînons pas car il un souffle un vent froid très désagréable. Nous redescendons par la même route, écœurés par les immondices qui marquent le bord de la route sur toute la descente. Nous reprenons la route vers Sorrento et, après quelques désagréments liés à un tunnel fermé nous arrivons à Sant'Agata. Après avoir un peu tourné et s'être renseignés nous trouvons la petite route qui mène à notre agriturismo « La Grottelle ». Il est près de 17h et le parking est plein de gens endimanchés qui déjeunent à l'intérieur pendant que les enfants se défoulent bruyamment dehors dans le jardin accolé à la maison. Très vite une jeune femme souriante, Maria, nous accueille et nous montre notre chambre située à l'étage au dessus de la salle du restaurant. La chambre est sobre et classique avec une belle sdb, une porte fenêtre donne sur un balcon qui domine la baie de Sorrento avec le Vésuve et Naples au loin : c'est superbe. En fait le restaurant accueille toute une famille, au sens large, donc au moins 30 personnes pour des Italiens du sud, qui fêtent un baptême. Il y a même un homme orchestre avec synthé, saxo et accordéon. C'est une belle occasion de voir des napolitains faire la fête avec toujours des enfants qui crient et jouent avec des ballons de baudruche, les hommes qui vont fumer une cigarette dehors et les femmes sur leur « 31 » quasiment toujours de couleur noire : on se faisait la réflexion que cette mode du noir est déjà ancienne en Italie, ayant des souvenirs de femmes qui toutes avaient le même manteau matelassé en noir ou brun foncé et ce il y a plus de 15 ans et ça dure toujours ! Excellent dîner avec des entrées variées (légumes braisés, brocolis sautés à l’huile d’olive, fromages et charcuterie) et un plat de pâtes. 09/03 Petit déjeuner à l’italienne avec de gros croissants fourrés, du pain, beurre et confiture, café et jus d'orange frais de l'exploitation. Vers 9h 30 nous prenons la voiture en direction de Sant'Agata puis vers Nerano où nous nous garons. De là un très beau sentier bien indiqué descend vers la mer en longeant de beaux jardins essentiellement des oliveraies bien entretenues avec leurs filets noirs pendus aux arbres. Au bout de 30mn nous arrivons à l'embranchement qui mène soit à la vieille tour, soit à la petite plage de Jeranto. Monique va m'attendre là pendant que je descends les quelques 300 marches qui mènent à l'ancienne exploitation minière de calcaire située en face de la petite plage. Les points de vue sur les fariglioni (pitons rocheux émergeant de la mer) de Capri sont magnifiques. Je remonte vers l'embranchement et pars en direction de la vieille tour d'où la vue sur le versant de Positano cette fois est également superbe. Il y a plein de fleurs jaunes et mauves dans les prés et sous les oliviers. De plus avec ce beau temps c'est un vrai régal. Retour à la voiture nous descendons la route jusqu'au terminus au bord de la mer à Marina Cantone, hameau où se pressent hôtels et restaurants, sûrement bondés à la belle saison. Nous reprenons la route en direction de Sant'Agata puis descendons vers Sorrento 10 km plus bas. Les routes ici sont très sinueuses et la conduite des autochtones est conforme à leur réputation : ils doublent n'importe où, n'importe comment, s'arrêtent sans clignotant, ouvrent grand leur porte sans se soucier des autres etc. A Sorrento nous arrivons par chance à nous garer dans le centre ville. Bien qu'étant hors saison, on remarque vite que nous avons affaire à une ville très touristique : le centre ville est squatté par les restaurants, magasins de souvenirs (et quels souvenirs!) et autres magasins de fringues.Il y a peu à voir en dehors du beau monastère de l'église San Francesco , depuis le jardin qui jouxte le couvent belle vue sur la mer, le Vésuve et Naples. Nous reprenons la voiture et avons la mauvaise idée de nous fier à notre GPS qui va par deux fois vouloir nous faire rentrer dans une impasse ou dans une propriété privée sans accès. Finalement nous reviendrons sur Sorrento et reprendrons la route de l'aller. Le soir, dîner chez nos hôtes : un plat de pâtes aux cèpes, délicieux et une ribambelle d'antipasti : charcutailles, légumes frits, fromages locaux, toasts à la tomate, fromage enrobé de feuilles de citrons. Nous quittons la table plus que rassasiés. 10/03 Toujours du ciel bleu même s'il est un peu voilé par une fine couche de nuages. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de Termini pour faire la rando de la Punta Campanella. Nous nous garons dans le bas du village au départ de la balade qui est indiquée et fléchée. En fait nous allons cheminer sur une petite route durant près de 15 mn longeant des propriétés agricoles, surtout des vergers d'agrumes et des oliveraies. Le chemin ensuite plus étroit et empierré descend en pente douce vers la mer, la vue sur Capri est superbe. Au bout d'une heure nous arrivons au bout de la promenade marquée par une balise et une vieille tour. Le soleil tape fort et les mouettes virevoltent près des falaises. Après une pause nous remontons par le même chemin et il nous faudra une bonne heure pour retrouver la voiture. Nous reprenons notre tour de la péninsule de Sorrento et faisons un arrêt à Capo di Sorrento d'où un chemin encadré de hauts murs descend vers la mer offrant de beaux points de vue sur la baie de Naples. Nous continuons vers Sorrento dans l'intention de monter en voiture jusqu'au Monte Faito, sommet culminant des monts Lattari. Nous suivons une première indication qui au bout de 10 km mène à une route fermée par des travaux que rien n'indiquait jusque là. Nous décidons alors de tenter notre chance par Vico Equenze, mais à cause de l'imprécision des cartes ajoutée aux indications fantaisistes des panneaux indicateurs nous nous retrouvons à rouler dans des tunnels sans fin et à suivre des voies rapides sans aucune possibilité d'en sortir. Finalement nous décidons de rentrer à Sant'Agata d'autant que le temps s'est couvert et que la vue depuis là-haut risque de ne plus être aussi belle. 11/03 Nous quittons Sant'Agata sous un beau soleil mais le fond de l'air reste encore très frais. Nous montons jusqu'au couvent du « Deserto » pour profiter de la belle vue sur Sorrento et la baie de Naples. Nous redescendons pour prendre la route de Positano où nous arrivons 40 mn plus tard. Nous arrivons à nous garer sur la route pas trop loin du centre ville, sauf que le centre ville est à 300 marches plus bas! On remarque tout de suite le fort potentiel touristique de la ville avec tous ces hôtels, B&B, restaurants, magasins de souvenirs et de fringues. Les travaux vont bon train et un peu partout des ouvriers gâchent le plâtre, découpent du carrelage, peignent, etc. La circulation sur ces ruelles étroites est acrobatique mais les Italiens sont les rois de la conduite ! À voir les carrosseries rayées et cabossées, certains jours ça casse plutôt que ça ne passe ! Nous voilà maintenant tout en bas sur la plage en face de l'église, des groupes de jeunes s'amusent et se baignent dans la mer qui doit être assez fraîche à cette époque de l'année. Nous prenons le soleil adossés à une barque. Puis c'est la remontée, pénible vers la route du haut où nous attend notre Panda. Nous continuons notre route pour Praiano où nous arrivons 15 mn plus tard. Pour une fois le GPS nous a amenés à bon port Via Umberto I. Notre logeuse Lucia, que nous avions prévenue, nous ouvre la porte de notre appartement et nous fait visiter. Même si le mobilier est un peu vieillot, il y a tout le confort, une cuisine complète, une belle sdb neuve et une pièce à vivre agréable. Elle nous invite ensuite à prendre un café chez elle et va nous raconter sa vie, celle de son mari puis celle de son gendre. Elle parle très bien le français ayant travaillé à Paris pendant une dizaine d'années. Nous la quittons pour rejoindre notre appartement à l'étage du dessus. 12/03 Pour la 1ère fois depuis le départ il pleut et un vent violent souffle de la mer vers la côte : en même temps le soleil n'est pas très loin et vers 10h il fait une belle apparition qui nous encourage à descendre au village de Praiano visiter et faire quelques courses alimentaires : dans tous ces petits villages il y a plusieurs épiceries où l'on trouve un peu de tout mais dans un espace minimaliste où tout est compté. Nous nous arrêtons prendre le soleil sur un banc en face de l'église dont la coupole joliment vernissée brille de toutes les couleurs de ses tuiles colorées. Nous allons visiter l'office du tourisme en face de l'église et l'employée qui parle un français parfait nous donne toutes les explications utiles pour faire « le sentier des dieux ». Nous retournons à l'appartement en empruntant la via Umberto qui domine la ville et la mer. Le temps a bien changé : vent violent, pluie en rafales, on est mieux à l'abri que dehors. 13/03 Beau temps comme prévu par l'employée de l'office du tourisme. Petit-déjeuner à l'intérieur, il fait quand même frais sur la terrasse ! Je programme mon GPS comme convenu (piazza Paolo Capasso) et c'est parti pour 25 km mais au moins 45 mn d'une route sinueuse et étroite qui tutoie le vide à chaque virage. On reste admiratif devant le travail abattu pour tracer toutes ces routes qui sillonnent cette région montagneuse où l'on monte de 500 m de dénivelé en moins d'un km à vol d'oiseau depuis la côte. A 9h30 nous sommes rendus à Agerola et nous nous garons sur le parking gratuit situé tout près du départ du sentier très bien indiqué. Très vite le sentier se faufile entre les falaises et le vide, le moindre espace est colonisé par des terrasses vertigineuses qui dégringolent depuis le plus haut de la montagne jusqu'en bas quand c'est possible. Les terrasses supportent essentiellement des cultures viticoles caractérisées par des structures en bois assez massives destinées à supporter la vigne. Des paysans travaillent dans ces parcelles inaccessibles par la route. Le panorama s'étend très loin vers Salerne dans un premier temps puis après le col Serra vers la Punta Campanella et les Faraglioni de Capri. Le sentier chemine entre 500 et 600 mètres d'altitude et offre à certains endroits des vues vertigineuses vers la mer située juste en bas du chemin 500 m plus bas ! Impressionnant. Au bout de 1h45, à la hauteur de la balise n° 5 nous rebroussons chemin, on voit très bien le village de Nocelle, arrivée du sentier des Dieux avant qu'il ne descende vers Positano. Nous croiserons quelques randonneurs sur le chemin. Le temps se voile un peu et quand le vent souffle il fait bien frais. Une table de pique-nique nous tend les bras, un rayon de soleil nous réchauffe et nous croquons à belles dents dans nos paninis maison. Retour à Bomerano vers 13h30, courses alimentaires dans une épicerie et retour à Praiano. 14/03 Beau soleil et ciel bleu. Nous partons vers 10h en direction d'Amalfi tout proche à vol d'oiseau mais bien plus long par cette route toute en épingles à cheveux ! Le parking des bus est déjà bien plein et nous allons nous garer au bout du port dans un parking payant (1€ l'heure). Les Japonais se sont donnés rendez-vous ici, il y en a partout, reconnaissables à leurs couvre-chefs souvent ridicules, à leurs démarches chaloupées et à l'appareil photo prêt à mitrailler tout et n'importe quoi. La petite placette en face du Duomo et la rue principale sont squattées par des touristes de toute nationalité. Les magasins de souvenirs se succèdent proposant tous les mêmes produits touristiques standardisés : produits à base de citrons, pâtes de toutes les formes et de toutes les couleurs, charcuteries locales, fromages etc. Nous commençons par la visite du très original cloître du XII me siècle d'influence arabe avec ses minuscules colonnettes géminées. Des restes de fresques sont encore visibles avec leurs inscriptions grecques et on reconnaît le style du Christ Pantocrator. Nous passons ensuite à l'ancienne église romane transformée en musée avec de beaux objets du haut moyen-âge et de l'orfèvrerie. La crypte et la cathédrale baroques représentent moins d'intérêt pour nous. Nous allons ensuite faire quelques courses pour ne pas être pris en défaut pour le week-end qui s'annonce. Toujours de minuscules épiceries où l'on a du mal à tenir à plus de 4 ou 5 clients tellement c'est étroit, mais l'ambiance y est toujours chaleureuse et conviviale. Retour à la voiture et à Praiano, je pars faire quelques photos depuis la route du haut : très bel éclairage sur la mer à cette heure où le soleil va se coucher derrière l'île de Capri. Retour au studio et dîner aux chandelles (il y a eu une longue panne de courant électrique, mais heureusement le courant a été rétabli pour nous permettre de réchauffer notre pizza.) 15/03 Comme annoncée par l'employée de l'OT il pleut et il fait gris. Vers 11h le temps se lève un peu et nous descendons jusqu'au village pour une petite balade apéritive. Je descends par la via Masa jusque vers la minuscule plage de la Gavitella, située près d'une tour de garde : je ne compte plus les escaliers qui montent et descendent pour arriver jusqu'à la mer ! Dans ce pays les espaces plats sont très rares et les escaliers la seule façon de les relier les uns aux autres. 16/03 Temps toujours un peu gris mais pas trop ! Nous partons pour Ravello tout proche. Nous dépassons Amalfi et grimpons pendant 5 km . Nous nous arrêtons dans la montée pour acheter du limoncello dans une fabrique artisanale. Nous commençons par visiter le Duomo remarquable pour son ambon et sa chaire en marbre revêtus de mosaïques de style byzantin. L'influence orientale est ici manifeste comme elle l'était déjà à Amalfi et à Sorrento. Nous visitons ensuite la Villa Ruffolo : c'est un ensemble de monuments anciens (cloître, tour, réfectoire) et de jardins qui dominent la côte. La vue est magnifique. Le village de Ravello est groupé autour de son église et les maisons sont desservies par des venelles étroites et recouvertes d'arches. Retour à Praiano avec un arrêt photos le long de la côte au lieu dit Furore où un fjord étroit abrite un minuscule port de pêche et quelques maisons accrochées au rocher.
17/03 Départ vers Salerno et le site de Paestum. Nous allons faire nos adieux à Lucia qui en profite pour nous offrir un café et discuter un peu avec nous. Temps moyen, en arrivant à Salerne il pleut, nous retrouvons la grande ville avec ses embarras de circulation, nous arrivons à nous garer tout près du Duomo. Visite de l'intérieur , remarquable par ses deux ambons en mosaïques byzantines, il y a également de beaux sarcophages en pierre calcaire sculptée et des fresques anciennes. Un très beau cloître donne sur la cathédrale. Retour à la voiture et direction Paestum pour une fois la montagne ne longe pas la côte et les nombreuses plages se succèdent ainsi que les hôtels et les campings. Il y a également beaucoup de femmes très court vêtues, qui font le trottoir, téléphone en main droite et parapluie en main gauche ! Nous arrivons à Paestum vers 15h, le temps est toujours gris mais il ne pleut pas. Nous achetons nos billets (10€ pp) et allons visiter d'abord le site qui est immense mais qui est surtout remarquable par ses trois temples, celui d'Athena, celui de Neptune et celui d'Hera. Entre ces trois temples s'étend un forum, un théâtre et un ensemble urbain un peu confus. Nous visitons ensuite le musée : il présente une remarquable frise sculptée représentant les récits mythologiques de la Grèce ancienne ( les travaux d’Hercule) qui décorait les métopes du temple. Il possède également de superbes fresques qui ornaient l'intérieur de nombreux sarcophages du IV et du III siècle avant JC. Nous partons ensuite nous installer dans notre agriturismo Casale Giancesare. C'est une très belle maison de maître qui surplombe la plaine de Paestum et qui est entourée d'oliviers, de vignes. Une grande piscine occupe l'espace central devant la maison. Nous logeons, quant à nous dans une petite dépendance juste à côté de la piscine, c'est l'endroit le plus calme compte tenu des travaux de réhabilitation qui ont été entrepris cet hiver et qui vont déborder un peu sur le printemps. Accueil chaleureux par le fils des propriétaires. Dans la soirée nous allons dîner dans le vieux village de Capacio à 5 mn de voiture de l'agriturismo. Petite trattoria sympathique avec un beau four à pizza et un chef qui officie juste devant ! Pour nous ce sera en antipasti des calamars frits à la chapelure et au citron, des légumes frits pour Monique, ensuite des spaghettis aux fruits de mer et des raviolis à la ricotta di mozzarella, avec du vin, deux desserts on s'en sort à 35€. Retour à l'agriturismo, il fait nuit noire et nous avons un peu de mal à retrouver le chemin qui doit nous mener à bon port. 18/03 Excellent petit-déjeuner dans la belle salle à manger. Nous partons, après avoir fait quelques photos du superbe jardin, en direction du Sud. Nous nous arrêtons d'abord au Caseifico Barlotti, recommandé par notre hôte. C'est une fromagerie adossée à une exploitation d'environs 300 bufflonnes. Nous ferons la visite en même temps qu'un groupe scolaire d'adolescents français. Les conditions d'hygiène sont très strictes pour obtenir une mozzarella de bufflonne de qualité : nous goûterons à la glace au lait de bufflonne au citron et à la noisette : délicieux ! Nous reprenons la route pour nous arrêter un peu plu loin visiter le très beau village d'Agropoli situé à 10 km de Paestum. C'est un village perché regroupé autour de son château et qui domine la mer et la ville basse portuaire. Très beau quartier ancien typique avec églises et vieux palais décatis comme souvent en Italie. Nous reprenons la route et faisons un autre arrêt à Castellabate, autre beau village perché. La route sinueuse continue vers le sud et nous nous arrêterons à Acquafredda di Maratea dans l'après-midi. Installation au B&B Garden house où nous attend Mario le super sympa proprio de ce gîte tout neuf et tout confort. Le fond de l'air est frais mais le soleil perce quand même les nuages. Ce soir nous allons dîner chez Da Pepe, ristorante conseillé par notre hôte : après les bruschetti nous prenons une variété d'antipasti et des fritures de poissons avec des frites et des brocolis. 19/03 Départ vers la ville de Maratea 10 km plus au sud et son fameux Christ style Corcovado qui domine la côte tout en haut du cap, perché à 300 m au dessus de la mer : route impressionnante, un peu de brume mais la vue de là haut est vraiment belle (l'accès au Christ est en travaux comme beaucoup de sites en ce moment). Nous continuons cette fois en direction du Nord vers Padula et sa fameuse chartreuse, la plus grande d'Italie. C'est un immense quadrilatère occupé par plusieurs églises, cloîtres et dépendances diverses. L'église d'un baroque triomphant est typique du style avec ses colonnes blanches torsadées avec fruits et angelots, ses plafonds peints et dorés. Le reste est assez froid et d'une rigueur toute militaire. Nous reprenons par une bonne route en direction de Potenza puis descendons vers le sud dans la vallée avant de monter par une route sinueuse jusqu'à Castelmezzano, village situé à plus de 1000 mètres en position d'abri sous les grandes falaises des Dolomites lucaniennes. Nous avons un peu de mal à trouver notre BB « le balcone degli Dolomiti » mais après nous être renseignés nous le trouvons juste à la sortie du tunnel à gauche. C'est une grande maison en travaux (encore !) qui domine le village. L'appartement est tout neuf, de style montagnard avec tout le confort, il y fait bien chaud ce qui est important vu que le fond de l'air est plutôt froid. Après nous être un peu baladés dans ce village authentique nous allons nous reposer à l'hôtel avant de redescendre pour dîner : entreprise plus difficile qu'il n'y paraît car les deux seuls restaurants répertoriés sont fermés, heureusement il reste un traiteur qui fait et vend des pizzas à consommer sur place sur un tabouret entre le comptoir et la porte d'entrée ! Quand on a faim tout fait profit... la vision nocturne du village éclairé que l'on a en arrivant du haut est magique : avec ses petites lumières on croirait une maquette éclairée ou une crèche au temps de Noël. 20/03 Petit déjeuner campagnard avec œufs et charcuterie, ça nous change des petits-déjeuners sucrés habituels. Nous descendons vers le village en voiture et prenons tout en bas la route qui mène à Pietrapertosa. Belle route sinueuse qui en 12 km nous amène au deuxième village perché du coin. Même configuration en position d'abri sous les falaises dolomitiques. Village tout aussi typique que Castelmezzano mais plus animé et plus grand. Balade tout autour du village puis nous repartons en direction de Matera distant de 80 km à peu près par une belle route à 4 voies. À midi nous voilà à Matera, nous trouvons facilement l'hôtel del Campo (****) que nous avons réservé à prix doux (65€ la nuit avec petit déjeuner)) il y a quelque temps. Vers 14h nous reprenons la voiture jusqu'en ville et allons découvrir les « Sassi » les fameuses habitations troglodytiques de la vieille ville. Nous allons ainsi nous promener depuis la piazza Pascoli jusqu'au Duomo en empruntant la via panoramica qui offre de très belles vues sur le quartier des sassi. Nous visiterons également deux églises troglodytiques recouvertes de fresques du XII au XVI ème siècle (Madonna de Idris et San Lucia alle Malve) dans un style très byzantin qui nous rappelle les églises vues en Turquie (Cappadoce) à Chypre ou en Grèce. Dîner au ristorante Il terrazzino indiqué dans un guide : bonne adresse, à 20h le restaurant est quasiment complet, bonne cuisine traditionnelle : nous goûterons aux orechiette al tegamino et à des plats d'agneau. Le tout arrosé par un vin local de l'Aglianico. 21/03 Après un très bon petit déjeuner complet (avec jambon et fromage) nous partons en voiture et nous nous garons près du centre ville de là nous allons d'abord visiter la fameuse citerne Palombaro Lungo creusée dans le tuf dès le 10 e siècle puis régulièrement agrandie jusqu'au 19 e siècle, oubliée et redécouverte au milieu du 20 e siècle. La visite vaut la peine et on descend par des escaliers métalliques jusqu'au fond de la citerne qui a été chaulée et revêtue pour l'imperméabiliser. Nous nous promenons ensuite dans les sassi et allons visiter notre troisième église rupestre San Petro Barisano : elle est assez grande avec plusieurs nefs, quelques fresques mais surtout une crypte sur plusieurs niveaux et avec de nombreuses niches où l'on installait les cadavres des moines pour qu'ils y « dégouttent » avant de les enterrer ! Balade dans les sassi et déjeuner à l'Osteria Malatesta via San Biagio, c'est une petite trattoria à prix très doux où la plupart des plats sont à base de légumes avec peu de produits carnés : c'était excellent et pas cher (22,50 € pour les deux avec trois plats et ½ litre de vin). 22/03 Temps gris, fortes bourrasques de vent la journée s'annonce désagréable. En quittant l'hôtel je prends la route vers Laterza sachant qu'à une bifurcation sur la droite une route en cul de sac permet de voir Matera à partir d'un mirador de l'autre côté du Sasso Caveoso. Nous la trouvons sans problème et allons faire quelques photos malgré un vent violent, dommage qu'il n'y ait pas de soleil ! Nous reprenons la route vers Altamura où nous nous arrêtons pour voir la cathédrale : il commence à pleuvoir belle église tout en pierres blanches : très beau porche entièrement sculpté dans une belle teinte ocre, belle rosace, grands écussons à l'espagnole. Nous visitons rapidement l'intérieur, c'est l'heure de la messe dominicale, intérieur baroque classique. Nous continuons vers Ruvo di Puglia longeant des champs de céréales et beaucoup d'oliveraies et de vignes. Les champs sont bien entretenus et entourés de beaux murs de pierres sèches. On voit près de Puglia nos premiers trullis. Arrivée à Ruvo di Puglia nous nous installons dans notre B&B Casa Dolce, c'est un superbe B&B tout neuf installé dans une maison récente avec un beau jardin, notre chambre et notre sdb sont propres et fonctionnelles et nous avons accès à une pièce commune avec coin cuisine et boissons chaudes à disposition, les hôtes sont très agréables et de bon conseil. Malgré le temps incertain nous partons visiter le château de Castel del Monte, œuvre ésotérique et symbolique de Frédéric II, construction octogonale basée sur la répétition du chiffre 8 à de nombreuses reprises : le château occupe une éminence d'où la vue sur les environs, par temps clair, doit être belle ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. À l'intérieur du château les huit pièces du rez-de-chaussée ainsi que celle à l'étage sont toutes identiques et reliées les unes aux autres de la même façon. Nous continuons notre route vers Barletta. Nous nous rapprochons d'un ciel noir et la pluie redouble de violence. Je fais le tour de la cathédrale pour constater qu'elle est fermée. Comme elle risque de n'ouvrir que dans 2 heures et qu'il pleut à verse, nous décidons de rentrée à Puglia. Nous ressortons un peu plus tard découvrir la ville et surtout la cathédrale de style roman apulien comme la plupart des églises du coin. Belle pierre blanche, beau portail et un toit avec deux pentes symétriques assez raides. À l'intérieur il y a beaucoup de monde, on dirait qu'ils fêtent les communions privées, à voir les enfants avec leurs surplis blancs. Retour au B&B. Nous ressortons vers 20h pour dîner à la Tabernetta, restaurant conseillé par nos hôtes. Belle salle voûtée, beau choix, prix très doux : en entrée nous aurons de la focaccia, des orrecchiete alle cime di rape (navets) des raviolis triangulaires à la mozzarella, deux brochettes de saucisses, des patates, des légumes grillés, des brocolis recouverts de purée de fèves, ½ litre devin, 1 bouteille d'eau, le tout pour 35 €. Comme il pleut fortement nos hôtes viennent nous chercher en voiture au restaurant, service VIP ! 23/03 Excellent petit-déjeuner (salé et sucré), dehors malheureusement il pleut. Nous quittons la Casa Dolce, la bien nommée avec leurs sympathiques propriétaires pour essayer d'aller visiter quelques églises romanes du circuit initié hier. Premier arrêt à Trani, c'est toujours un peu compliqué pour se garer en voiture dans ces vieilles villes aux rues étroites, aux places limitées et aux emplacements de parking pas toujours clairs entre les bandes jaunes, bleues, les places réservées aux résidents etc. Finalement nous nous garons tout prêt de la cathédrale qui se dresse face à la mer elle est d'une belle couleur ivoire construite avec la belle pierre de la région. Le porche très sculpté est magnifique et la crypte principale ressemble à une forêt de colonnes. La nef supérieure est très claire et dépouillée ce qui frappe dans une Italie qui aime bien la profusion baroque avec ses débordements et ses couleurs. La pluie a cessé et nous permet de visiter sans être trempés jusqu'aux os. Nous repartons en direction de Molfetta, autre ville réputée pour sa cathédrale, elle aussi difficile à trouver mais en demandant on y arrive, elle est située en bord de mer comme celle de Trani et se dresse fièrement face aux flots. Pour terminer nous nous arrêtons à Bitonto, toujours pour voir une cathédrale, cachée elle aussi dans la vieille ville : elle est fermée, il pleut mais l'extérieur vaut quand même la peine d'être vu, une belle loggia sculptée se déploie en hauteur sous le toit. Vers 15h nous arrivons à Fasano et trouvons rapidement Il Nido, notre hébergement situé entre Fasano et Locorotondo. Les propriétaires qui nous attendaient nous font visiter ce bel appartement en forme de trullo dans la belle campagne de ce coin des Pouilles. 24/03 Petit-déjeuner dans notre cuisine, le ciel bien que gris n'est pas menaçant, il ne pleut pas. Nous partons vers 9h en direction d'Alberobello, la fameuse ville aux trulli : ce sont ces fameuses constructions aux toits coniques réalisés en pierre sèche blanche calcaire de la région. Nous en avions vu quelques uns éparpillés dans la campagne hier en arrivant. Alberobello en compte plus d'un millier qui pour certains datent de plusieurs siècles. Si certains ont été transformés en attraction touristique (magasins de souvenirs, restaurants, studios à louer) d'autres sont toujours habités par les gens du crû. Nous allons arpenter ainsi les différentes quartiers de la ville des plus authentiques au plus touristiques. Nous continuons notre route vers la mer et la ville de Polignano al Mare, petit port situé sur une falaise creusée par des belles grottes battues par les vagues d'un bleu profond. On accède au vieux quartier par une unique porte massive ouverte dans la muraille du XIV e siècle. Les rues du vieux port sont toutes en damier et les maisons à deux étages similaires les unes aux autres, construites toutes dans cette fameuse pierre blanche. Retour par la belle campagne vers Fasano et notre trullo. 25/03 Bourrasques de vent et de pluie une bonne partie de la nuit, le vent souffle et siffle sur notre trullo ! Nous partons au moment d’une accalmie en direction de Martina Franca en traversant cette superbe campagne où les oliveraies succèdent aux trulli, les uns plus beaux que les autres. A Martina Franca nous nous garons près du centre ville. Visite sous un ciel gris mais sans pluie : – du Palazzo Ducale, bâtiment massif et carré typiquement italien, – de la vieille ville avec quelques beaux palais baroques certains un peu défraîchis, – De la très belle place de l'Immacolata en demi-cercle. – De la très belle basilique San Martino remarquable par sa façade baroque et son portail sculpté où apparaît la scène du manteau que St-Martin offre à un indigent. Nous, nous nous offrons une pause café et pâtisseries au caffé Tripoli, réputé pour ses gâteaux. Puis nous reprenons la voiture vers la ville d'Ostuni toute proche et profitons de la belle route pour faire quelques photos de superbes trulli isolés dans les champs et les vergers. Visite d'Ostuni, ville blanche très andalouse avec ses ruelles sinueuses qui montent et descendent. Très belle cathédrale de style gothique tardif avec une magnifique rosace sculptée dans un style proche du style manuélin. Première rencontre de touristes français qui visitent en camping-car l'Italie. Retour au trullo en passant par Fasano. 26/03 Départ vers 10h de Locorotondo, temps mitigé mais il ne pleut pas, premier arrêt non prévu pour réparer un pneu qui perdait de l'air depuis deux jours à cause d'un clou ! 10 mn plus tard et avec 10 € de moins dans le porte-monnaie, nous partons vers Massafra notre prochain arrêt pour visiter une... église bien évidemment mais accrochée au bord de la gravina (ravin) et réputée pour sa crypte rupestre primitive recouverte de fresques du XII e siècle et à côté une grotte préhistorique datée du V e millénaire avant JC. Par chance nous avons pu tout visiter, un guide volontaire et passionné nous ayant proposé de rejoindre le couple avec qui il avait commencé la visite. Nous sommes repartis en direction de Taranto puis de Lecce où nous attendait notre hôte pour nous guider jusqu'à notre chalet perdu dans la nature près de Torre Chianca, petite station balnéaire au bord de l'Adriatique. Notre chalet tout en bois est construit dans un bosquet près de la mer : malgré sa petite taille on y trouve tout : cuisine tout confort, sdb, 2 chambres à coucher, le tout est très propre et de très bon goût, nous bénéficions d'une terrasse, d'un barbecue et d'un bout de jardin : super ! De plus nos hôtes nous on réservé une surprise en nous offrant quasiment le déjeuner en garnissant notre table de victuailles : olives, petits oignons à l'huile, fromages, pains, une bouteille de vin, un plateau de mandarines et de petits œufs de pâques ! 27/03 Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue de plus belle durant notre petit-déjeuner. Nous attendons un peu, histoire de voir comment ça va évoluer puis décidons malgré tout de bouger. Nous prenons la route en direction de Lecce distant de 6 km. Avec la pluie qui tombe tout le monde se déplace en voiture et c'est le bordel : voitures garées en double file, manœuvres douteuses, places de parking prises d'assaut, finalement nous en trouvons une par chance près du château. Il est midi, toutes les églises sont fermées, nous allons par acquis de conscience nous promener, sous la pluie, autour de la place Sant'Oronzo avec son amphithéâtre romain et sa belle colonne. Nous continuons vers la piazza Duomo, visitant au passage l'église ouverte de Sant'Irene avec ses autels baroques quasiment roccoco. Mais la visite sous une pluie battante perd très vite de son charme : plan de la ville trempé et illisible, objectif de l'appareil photo mouillé qui fait se « dégouliner » les palais et les églises, lunettes trempées, les pieds aussi car les gouttières se vident sur les trottoirs qui sont bien incapables d'absorber ce trop plein d'eau qui ne sait où s'écouler. Retour à la casetta , dehors il pleut sans arrêt. 28/03 Ce matin le vent souffle mais a éloigné les plus gros nuages, il fait gris clair ce qui est une amélioration réelle ! Nous partons en voiture faire le tour du talon de la botte italienne. Nous commençons par rejoindre la mer à la hauteur de Frigole près de notre casetta et descendons vers le sud avec un premier arrêt à Otrante. Belle ville fortifiée en bord de mer. Sa cathédrale est remarquable pour trois raisons : une superbe mosaïque du XI e siècle de 25 x 54 mètres couvre le sol et évoque des scènes bibliques et les signes du zodiaque. Un superbe plafond à caissons dorés recouvre la nef centrale, enfin au sous-sol une magnifique crypte soutenue par plus de 50 colonnes de marbre de couleur différente. Il y règne une atmosphère de recueillement due entre autres à l'éclairage discret qui a été installé sur chaque colonne. Nous continuons la visite de la ville où nous retrouvons le même type de palais et d'églises baroques qu'à Lecce, d’une belle pierre de couleur ocre jaune voire orange suivant l'éclairage du soleil. Puis nous longeons la mer Adriatique depuis Otrante jusqu'au bout de la péninsule à Santa Maria de Leuca. La route domine par endroits la mer et offre de beaux points de vue sur la côte. On pourrait se croire en Corse, dans le sud de l'Espagne où en Grèce, comme quoi il y a vraiment une identité méditerranéenne qui dépasse les frontières nationales. Arrivés au bout du bout de la botte nous laissons notre regard se perdre vers le Sud en direction de la Grèce ou de la Libye. Nous remontons du côté cette fois de la mer Ionienne. Dans les champs on trouve des espèces de trulli tronqués, sans toit mais construits de la même façon avec des pierres sèches et de forme circulaire. Beaucoup d'oliveraies et d'autres cultures. Nous visitons ensuite la ville de Gallipoli, d'origine grecque (Kale poli) et cela se voit en se promenant dans la vieille ville. Une fois de plus, nous ne pourrons visiter l'intérieur des églises, on se contentera de l'extérieur et la cathédrale Sant'Agata dispose de beaux atouts extérieurs : belle rosace, façade sculptée. La vieille ville occupe en fait une île reliée au continent par un pont. Comme d'habitude, vieux palais aux façades plus ou moins défraîchies, petites ruelles étroites et sinueuses dans lesquelles on se perd facilement. Retour à Lecce dans notre casetta. 29/03 Dernière journée ! Enfin un soleil franc et massif ! Nous allons revisiter la ville de Lecce. Il y a du monde en ville, c’est le dimanche des Rameaux et il fait beau. Sur la place Sant’Oronzo des manifestants protestent contre l’éventualité de l’arrachage des oliviers malades d’une bactérie par leur remplacement par des oliviers transgéniques de Monsanto. Dans les églises les fidèles portent tous des rameaux d’olivier que des vendeurs ambulants proposent devant les églises. C’est jour de fête, les bars sont pleins et les enfants s’amusent dans la rue. Nous profitons du peu de temps qu’il nous reste pour visiter quelques églises avant qu’elles ne ferment à midi. La basilique Santa Croce, œuvre en partie du célèbre artiste Francesco Zimbalo, est l’une des plus belles : le baroque le plus pur s’y déploie dans toute son exubérance, tant sur la façade qu’à l’intérieur. Je profite du soleil revenu pour faire les photos que je n’ai pu faire il y a quelques jours effectivement avec l’éclairage du soleil les façades des palais et des églises prennent une teinte jaune ocre du plus bel effet. Vers 14h nous allons déjeuner dans une trattoria sans prétention près de l’Arco di Prato (menu complet à 16 €). Puis c’est le retour vers la casetta pour y récupérer nos valises et le départ pour l’aéroport de Brindisi tout proche (40 km). Décollage dans les temps (19h30) pour 2h de vol sans histoires jusqu’à Mulhouse/Bâle.
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Impression générale La Campanie, la Basilicate et les Pouilles sont de belles régions authentiques et peu visitées: si certaines portions du littoral ont été inévitablement bétonnées, mais on est loin des excès de la côte méditerranéenne espagnole, le reste de ces régions à l’exception de la côte amalfitaine, peine à exploiter un potentiel touristique pourtant riche et original (Matera, vallée des trulli, Dolomites lucaniennes). Autant dire qu’au mois de mars nous étions souvent seuls tant dans les gîtes que pour visiter les villes. Ces régions du sud sont essentiellement rurales, dominées par les cultures arboricoles : oliviers, fruitiers, vigne et les cultures vivrières (artichauts, fenouils, fèves en cette saison, céréales, ), peu d'industrie sauf dans les grandes villes (Tarento, Salerno, Brindisi, Bari). On se sent évidemment pleinement en Italie, mais en même temps ce n’est pas l’Italie que l’on connait traditionnellement à l’image de Rome, Florence, Venise, etc., et cela donne à ces régions du sud un cachet tout particulier que nous avons bien apprécié.
Nos contacts avec les locaux, nos hôtes ou les commerçants que nous avons côtoyés, ont toujours été très enrichissants et très agréables : nos hôtes ont tous été d’une gentillesse touchante, nous rendant service dès que possible, faisant tout pour nous rendre le séjour agréable, loin de toute considération commerciale. Les petits gestes gratuits, comme offrir des fruits, vous faire goûter aux spécialités locales ont été nombreux.
Autres impressions Dans les hôtels et les appartements : Les locations et hôtels réservés sont neufs ou on été récemment réhabilités Je ne sais si le nombre des interrupteurs électriques est un élément de prestige social, mais l'inflation de ces blocs d'interrupteurs souvent mal placés fait que l'on ne sait jamais lequel utiliser pour éteindre ou allumer les nombreuses lumières, ainsi à Castelmezzano il n'y avait pas moins de 4 à 5 blocs (de plus de couleur noire difficile à repérer) dans une même pièce mais qui servaient aussi pour l’éclairage des pièces adjacentes ! Le bidet reste une institution sûre dans les sdb italiennes. Toutes les sdb que nous avons utilisées avaient été refaites à neuf avec douches et même baignoire à multi-jet pulsé ! Toutes d’une propreté irréprochable . Le petit-déjeuner reste invariablement sucré avec les incontournables « cornettos »(croissants) Sur la route : La conduite des sudistes est un sujet sans fin : ils ne respectent ni les limitations de vitesse ni les simples ou doubles lignes d’interdiction de dépasser bien au contraire…il faut dire qu’à leur décharge les lignes sont souvent continues et les possibilités de dépasser, sans enfreindre le code de la route, sont limitées. Ils se garent n'importe où, n'importe comment, sans clignotant (ils ne connaissent pas les clignotants). Ils sont seuls au monde et peuvent ouvrir leur porte sans regarder, s’engager sans hésiter dans une rue où ils n’ont pas la priorité, etc. Un certain nombre de routes sont en très mauvais état avec nids de poules, ornières diverses, revêtements qui se déforment... Les panneaux d'indication sont souvent mal placés, ou alors il y en a tellement comme dans certaines villes qu'il faudrait s'arrêter 3 mn pour tout lire ! Je me pose des questions sur le sérieux des mises à jour et des saisies des routes italiennes sur mon GPS. Soit il veut me faire traverser une voie ferrée continue, soit il me fait tourner dans une rue qui n'existe pas ou bien elle est à sens unique, etc. Une autre fois il me propose un chemin empierré même pas carrossable ! Enfin sur un trajet avéré de 90 km réels, il me calcule un itinéraire de 150 km ! Le triporteur (Vespa ou Piaggio) ou la mini-camionnette restent des valeurs sûres sur les petites routes du sud, où dans les ruelles étroites des villes. Chaque espace, soit pour se garer, soit pour admirer un point de vue, aussi petit soit-il est systématiquement transformé en décharge sauvags et le vent s’en donne à cœur joie pour étaler ces immondices un peu partout. Dans les villes beaucoup de façades de vieux palais sont plus que défraîchies, l'extérieur apparemment compte moins que l'intérieur.
Pour voir les photos vous avez le choix entre 2 liens différents qui apparemment renvoient vers le même album et les mêmes fonctionnalités.
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Budget total pour 2 personnes (8 au 29 mars) : 2560 € Avion (Easyjet) : Bâle/Mulhouse-Naples retour Brindisi Bâle/Mulhouse : 80 € Location auto 22 jours+ essence /parking : 620 € Hôtels/gîtes : 1265 € soit (60 € par nuit) Nourriture/restaurants : 432 € Visites : 63 €
Carnet de voyage 08/03 Décollage dans un Airbus A 320 plein et à l'heure pour 1h30 de vol en survolant les Alpes, la côte méditerranéenne et Rome avant d'atterrir à Naples, belle vue sur la baie. En sortant de l'aéroport de Napoli Capodichina nous prenons la navette qui nous emmène gratuitement vers les parkings des agences de location de voitures. Nous récupérons notre Panda toute neuve chez Smile et partons vers Naples à la recherche de la route du Vésuve. Même avec le GPS ce n'est pas évident du tout. Finalement nous trouvons une pancarte indiquant la direction du parc du Vésuve et nous voilà parti sur une petite route de montagne qui mène à une impasse fermée par un panneau « pas d'accès » ! Nous rebroussons chemin et demandons notre route à un napolitain qui nous envoie en direction d'Ercolano d'où nous trouvons une autre route indiquant Vesuvio ! Espérons que ce sera la bonne ! Apparemment oui car nous grimpons par une petite route sinueuse qui nous emmène de plus en plus haut. Malheureusement au dernier parking un panneau nous indique que l'accès au cratère est fermé ! Nous sortons pour voir la vue un peu embrumée sur Naples et sur la côte mais nous ne traînons pas car il un souffle un vent froid très désagréable. Nous redescendons par la même route, écœurés par les immondices qui marquent le bord de la route sur toute la descente. Nous reprenons la route vers Sorrento et, après quelques désagréments liés à un tunnel fermé nous arrivons à Sant'Agata. Après avoir un peu tourné et s'être renseignés nous trouvons la petite route qui mène à notre agriturismo « La Grottelle ». Il est près de 17h et le parking est plein de gens endimanchés qui déjeunent à l'intérieur pendant que les enfants se défoulent bruyamment dehors dans le jardin accolé à la maison. Très vite une jeune femme souriante, Maria, nous accueille et nous montre notre chambre située à l'étage au dessus de la salle du restaurant. La chambre est sobre et classique avec une belle sdb, une porte fenêtre donne sur un balcon qui domine la baie de Sorrento avec le Vésuve et Naples au loin : c'est superbe. En fait le restaurant accueille toute une famille, au sens large, donc au moins 30 personnes pour des Italiens du sud, qui fêtent un baptême. Il y a même un homme orchestre avec synthé, saxo et accordéon. C'est une belle occasion de voir des napolitains faire la fête avec toujours des enfants qui crient et jouent avec des ballons de baudruche, les hommes qui vont fumer une cigarette dehors et les femmes sur leur « 31 » quasiment toujours de couleur noire : on se faisait la réflexion que cette mode du noir est déjà ancienne en Italie, ayant des souvenirs de femmes qui toutes avaient le même manteau matelassé en noir ou brun foncé et ce il y a plus de 15 ans et ça dure toujours ! Excellent dîner avec des entrées variées (légumes braisés, brocolis sautés à l’huile d’olive, fromages et charcuterie) et un plat de pâtes. 09/03 Petit déjeuner à l’italienne avec de gros croissants fourrés, du pain, beurre et confiture, café et jus d'orange frais de l'exploitation. Vers 9h 30 nous prenons la voiture en direction de Sant'Agata puis vers Nerano où nous nous garons. De là un très beau sentier bien indiqué descend vers la mer en longeant de beaux jardins essentiellement des oliveraies bien entretenues avec leurs filets noirs pendus aux arbres. Au bout de 30mn nous arrivons à l'embranchement qui mène soit à la vieille tour, soit à la petite plage de Jeranto. Monique va m'attendre là pendant que je descends les quelques 300 marches qui mènent à l'ancienne exploitation minière de calcaire située en face de la petite plage. Les points de vue sur les fariglioni (pitons rocheux émergeant de la mer) de Capri sont magnifiques. Je remonte vers l'embranchement et pars en direction de la vieille tour d'où la vue sur le versant de Positano cette fois est également superbe. Il y a plein de fleurs jaunes et mauves dans les prés et sous les oliviers. De plus avec ce beau temps c'est un vrai régal. Retour à la voiture nous descendons la route jusqu'au terminus au bord de la mer à Marina Cantone, hameau où se pressent hôtels et restaurants, sûrement bondés à la belle saison. Nous reprenons la route en direction de Sant'Agata puis descendons vers Sorrento 10 km plus bas. Les routes ici sont très sinueuses et la conduite des autochtones est conforme à leur réputation : ils doublent n'importe où, n'importe comment, s'arrêtent sans clignotant, ouvrent grand leur porte sans se soucier des autres etc. A Sorrento nous arrivons par chance à nous garer dans le centre ville. Bien qu'étant hors saison, on remarque vite que nous avons affaire à une ville très touristique : le centre ville est squatté par les restaurants, magasins de souvenirs (et quels souvenirs!) et autres magasins de fringues.Il y a peu à voir en dehors du beau monastère de l'église San Francesco , depuis le jardin qui jouxte le couvent belle vue sur la mer, le Vésuve et Naples. Nous reprenons la voiture et avons la mauvaise idée de nous fier à notre GPS qui va par deux fois vouloir nous faire rentrer dans une impasse ou dans une propriété privée sans accès. Finalement nous reviendrons sur Sorrento et reprendrons la route de l'aller. Le soir, dîner chez nos hôtes : un plat de pâtes aux cèpes, délicieux et une ribambelle d'antipasti : charcutailles, légumes frits, fromages locaux, toasts à la tomate, fromage enrobé de feuilles de citrons. Nous quittons la table plus que rassasiés. 10/03 Toujours du ciel bleu même s'il est un peu voilé par une fine couche de nuages. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de Termini pour faire la rando de la Punta Campanella. Nous nous garons dans le bas du village au départ de la balade qui est indiquée et fléchée. En fait nous allons cheminer sur une petite route durant près de 15 mn longeant des propriétés agricoles, surtout des vergers d'agrumes et des oliveraies. Le chemin ensuite plus étroit et empierré descend en pente douce vers la mer, la vue sur Capri est superbe. Au bout d'une heure nous arrivons au bout de la promenade marquée par une balise et une vieille tour. Le soleil tape fort et les mouettes virevoltent près des falaises. Après une pause nous remontons par le même chemin et il nous faudra une bonne heure pour retrouver la voiture. Nous reprenons notre tour de la péninsule de Sorrento et faisons un arrêt à Capo di Sorrento d'où un chemin encadré de hauts murs descend vers la mer offrant de beaux points de vue sur la baie de Naples. Nous continuons vers Sorrento dans l'intention de monter en voiture jusqu'au Monte Faito, sommet culminant des monts Lattari. Nous suivons une première indication qui au bout de 10 km mène à une route fermée par des travaux que rien n'indiquait jusque là. Nous décidons alors de tenter notre chance par Vico Equenze, mais à cause de l'imprécision des cartes ajoutée aux indications fantaisistes des panneaux indicateurs nous nous retrouvons à rouler dans des tunnels sans fin et à suivre des voies rapides sans aucune possibilité d'en sortir. Finalement nous décidons de rentrer à Sant'Agata d'autant que le temps s'est couvert et que la vue depuis là-haut risque de ne plus être aussi belle. 11/03 Nous quittons Sant'Agata sous un beau soleil mais le fond de l'air reste encore très frais. Nous montons jusqu'au couvent du « Deserto » pour profiter de la belle vue sur Sorrento et la baie de Naples. Nous redescendons pour prendre la route de Positano où nous arrivons 40 mn plus tard. Nous arrivons à nous garer sur la route pas trop loin du centre ville, sauf que le centre ville est à 300 marches plus bas! On remarque tout de suite le fort potentiel touristique de la ville avec tous ces hôtels, B&B, restaurants, magasins de souvenirs et de fringues. Les travaux vont bon train et un peu partout des ouvriers gâchent le plâtre, découpent du carrelage, peignent, etc. La circulation sur ces ruelles étroites est acrobatique mais les Italiens sont les rois de la conduite ! À voir les carrosseries rayées et cabossées, certains jours ça casse plutôt que ça ne passe ! Nous voilà maintenant tout en bas sur la plage en face de l'église, des groupes de jeunes s'amusent et se baignent dans la mer qui doit être assez fraîche à cette époque de l'année. Nous prenons le soleil adossés à une barque. Puis c'est la remontée, pénible vers la route du haut où nous attend notre Panda. Nous continuons notre route pour Praiano où nous arrivons 15 mn plus tard. Pour une fois le GPS nous a amenés à bon port Via Umberto I. Notre logeuse Lucia, que nous avions prévenue, nous ouvre la porte de notre appartement et nous fait visiter. Même si le mobilier est un peu vieillot, il y a tout le confort, une cuisine complète, une belle sdb neuve et une pièce à vivre agréable. Elle nous invite ensuite à prendre un café chez elle et va nous raconter sa vie, celle de son mari puis celle de son gendre. Elle parle très bien le français ayant travaillé à Paris pendant une dizaine d'années. Nous la quittons pour rejoindre notre appartement à l'étage du dessus. 12/03 Pour la 1ère fois depuis le départ il pleut et un vent violent souffle de la mer vers la côte : en même temps le soleil n'est pas très loin et vers 10h il fait une belle apparition qui nous encourage à descendre au village de Praiano visiter et faire quelques courses alimentaires : dans tous ces petits villages il y a plusieurs épiceries où l'on trouve un peu de tout mais dans un espace minimaliste où tout est compté. Nous nous arrêtons prendre le soleil sur un banc en face de l'église dont la coupole joliment vernissée brille de toutes les couleurs de ses tuiles colorées. Nous allons visiter l'office du tourisme en face de l'église et l'employée qui parle un français parfait nous donne toutes les explications utiles pour faire « le sentier des dieux ». Nous retournons à l'appartement en empruntant la via Umberto qui domine la ville et la mer. Le temps a bien changé : vent violent, pluie en rafales, on est mieux à l'abri que dehors. 13/03 Beau temps comme prévu par l'employée de l'office du tourisme. Petit-déjeuner à l'intérieur, il fait quand même frais sur la terrasse ! Je programme mon GPS comme convenu (piazza Paolo Capasso) et c'est parti pour 25 km mais au moins 45 mn d'une route sinueuse et étroite qui tutoie le vide à chaque virage. On reste admiratif devant le travail abattu pour tracer toutes ces routes qui sillonnent cette région montagneuse où l'on monte de 500 m de dénivelé en moins d'un km à vol d'oiseau depuis la côte. A 9h30 nous sommes rendus à Agerola et nous nous garons sur le parking gratuit situé tout près du départ du sentier très bien indiqué. Très vite le sentier se faufile entre les falaises et le vide, le moindre espace est colonisé par des terrasses vertigineuses qui dégringolent depuis le plus haut de la montagne jusqu'en bas quand c'est possible. Les terrasses supportent essentiellement des cultures viticoles caractérisées par des structures en bois assez massives destinées à supporter la vigne. Des paysans travaillent dans ces parcelles inaccessibles par la route. Le panorama s'étend très loin vers Salerne dans un premier temps puis après le col Serra vers la Punta Campanella et les Faraglioni de Capri. Le sentier chemine entre 500 et 600 mètres d'altitude et offre à certains endroits des vues vertigineuses vers la mer située juste en bas du chemin 500 m plus bas ! Impressionnant. Au bout de 1h45, à la hauteur de la balise n° 5 nous rebroussons chemin, on voit très bien le village de Nocelle, arrivée du sentier des Dieux avant qu'il ne descende vers Positano. Nous croiserons quelques randonneurs sur le chemin. Le temps se voile un peu et quand le vent souffle il fait bien frais. Une table de pique-nique nous tend les bras, un rayon de soleil nous réchauffe et nous croquons à belles dents dans nos paninis maison. Retour à Bomerano vers 13h30, courses alimentaires dans une épicerie et retour à Praiano. 14/03 Beau soleil et ciel bleu. Nous partons vers 10h en direction d'Amalfi tout proche à vol d'oiseau mais bien plus long par cette route toute en épingles à cheveux ! Le parking des bus est déjà bien plein et nous allons nous garer au bout du port dans un parking payant (1€ l'heure). Les Japonais se sont donnés rendez-vous ici, il y en a partout, reconnaissables à leurs couvre-chefs souvent ridicules, à leurs démarches chaloupées et à l'appareil photo prêt à mitrailler tout et n'importe quoi. La petite placette en face du Duomo et la rue principale sont squattées par des touristes de toute nationalité. Les magasins de souvenirs se succèdent proposant tous les mêmes produits touristiques standardisés : produits à base de citrons, pâtes de toutes les formes et de toutes les couleurs, charcuteries locales, fromages etc. Nous commençons par la visite du très original cloître du XII me siècle d'influence arabe avec ses minuscules colonnettes géminées. Des restes de fresques sont encore visibles avec leurs inscriptions grecques et on reconnaît le style du Christ Pantocrator. Nous passons ensuite à l'ancienne église romane transformée en musée avec de beaux objets du haut moyen-âge et de l'orfèvrerie. La crypte et la cathédrale baroques représentent moins d'intérêt pour nous. Nous allons ensuite faire quelques courses pour ne pas être pris en défaut pour le week-end qui s'annonce. Toujours de minuscules épiceries où l'on a du mal à tenir à plus de 4 ou 5 clients tellement c'est étroit, mais l'ambiance y est toujours chaleureuse et conviviale. Retour à la voiture et à Praiano, je pars faire quelques photos depuis la route du haut : très bel éclairage sur la mer à cette heure où le soleil va se coucher derrière l'île de Capri. Retour au studio et dîner aux chandelles (il y a eu une longue panne de courant électrique, mais heureusement le courant a été rétabli pour nous permettre de réchauffer notre pizza.) 15/03 Comme annoncée par l'employée de l'OT il pleut et il fait gris. Vers 11h le temps se lève un peu et nous descendons jusqu'au village pour une petite balade apéritive. Je descends par la via Masa jusque vers la minuscule plage de la Gavitella, située près d'une tour de garde : je ne compte plus les escaliers qui montent et descendent pour arriver jusqu'à la mer ! Dans ce pays les espaces plats sont très rares et les escaliers la seule façon de les relier les uns aux autres. 16/03 Temps toujours un peu gris mais pas trop ! Nous partons pour Ravello tout proche. Nous dépassons Amalfi et grimpons pendant 5 km . Nous nous arrêtons dans la montée pour acheter du limoncello dans une fabrique artisanale. Nous commençons par visiter le Duomo remarquable pour son ambon et sa chaire en marbre revêtus de mosaïques de style byzantin. L'influence orientale est ici manifeste comme elle l'était déjà à Amalfi et à Sorrento. Nous visitons ensuite la Villa Ruffolo : c'est un ensemble de monuments anciens (cloître, tour, réfectoire) et de jardins qui dominent la côte. La vue est magnifique. Le village de Ravello est groupé autour de son église et les maisons sont desservies par des venelles étroites et recouvertes d'arches. Retour à Praiano avec un arrêt photos le long de la côte au lieu dit Furore où un fjord étroit abrite un minuscule port de pêche et quelques maisons accrochées au rocher.
17/03 Départ vers Salerno et le site de Paestum. Nous allons faire nos adieux à Lucia qui en profite pour nous offrir un café et discuter un peu avec nous. Temps moyen, en arrivant à Salerne il pleut, nous retrouvons la grande ville avec ses embarras de circulation, nous arrivons à nous garer tout près du Duomo. Visite de l'intérieur , remarquable par ses deux ambons en mosaïques byzantines, il y a également de beaux sarcophages en pierre calcaire sculptée et des fresques anciennes. Un très beau cloître donne sur la cathédrale. Retour à la voiture et direction Paestum pour une fois la montagne ne longe pas la côte et les nombreuses plages se succèdent ainsi que les hôtels et les campings. Il y a également beaucoup de femmes très court vêtues, qui font le trottoir, téléphone en main droite et parapluie en main gauche ! Nous arrivons à Paestum vers 15h, le temps est toujours gris mais il ne pleut pas. Nous achetons nos billets (10€ pp) et allons visiter d'abord le site qui est immense mais qui est surtout remarquable par ses trois temples, celui d'Athena, celui de Neptune et celui d'Hera. Entre ces trois temples s'étend un forum, un théâtre et un ensemble urbain un peu confus. Nous visitons ensuite le musée : il présente une remarquable frise sculptée représentant les récits mythologiques de la Grèce ancienne ( les travaux d’Hercule) qui décorait les métopes du temple. Il possède également de superbes fresques qui ornaient l'intérieur de nombreux sarcophages du IV et du III siècle avant JC. Nous partons ensuite nous installer dans notre agriturismo Casale Giancesare. C'est une très belle maison de maître qui surplombe la plaine de Paestum et qui est entourée d'oliviers, de vignes. Une grande piscine occupe l'espace central devant la maison. Nous logeons, quant à nous dans une petite dépendance juste à côté de la piscine, c'est l'endroit le plus calme compte tenu des travaux de réhabilitation qui ont été entrepris cet hiver et qui vont déborder un peu sur le printemps. Accueil chaleureux par le fils des propriétaires. Dans la soirée nous allons dîner dans le vieux village de Capacio à 5 mn de voiture de l'agriturismo. Petite trattoria sympathique avec un beau four à pizza et un chef qui officie juste devant ! Pour nous ce sera en antipasti des calamars frits à la chapelure et au citron, des légumes frits pour Monique, ensuite des spaghettis aux fruits de mer et des raviolis à la ricotta di mozzarella, avec du vin, deux desserts on s'en sort à 35€. Retour à l'agriturismo, il fait nuit noire et nous avons un peu de mal à retrouver le chemin qui doit nous mener à bon port. 18/03 Excellent petit-déjeuner dans la belle salle à manger. Nous partons, après avoir fait quelques photos du superbe jardin, en direction du Sud. Nous nous arrêtons d'abord au Caseifico Barlotti, recommandé par notre hôte. C'est une fromagerie adossée à une exploitation d'environs 300 bufflonnes. Nous ferons la visite en même temps qu'un groupe scolaire d'adolescents français. Les conditions d'hygiène sont très strictes pour obtenir une mozzarella de bufflonne de qualité : nous goûterons à la glace au lait de bufflonne au citron et à la noisette : délicieux ! Nous reprenons la route pour nous arrêter un peu plu loin visiter le très beau village d'Agropoli situé à 10 km de Paestum. C'est un village perché regroupé autour de son château et qui domine la mer et la ville basse portuaire. Très beau quartier ancien typique avec églises et vieux palais décatis comme souvent en Italie. Nous reprenons la route et faisons un autre arrêt à Castellabate, autre beau village perché. La route sinueuse continue vers le sud et nous nous arrêterons à Acquafredda di Maratea dans l'après-midi. Installation au B&B Garden house où nous attend Mario le super sympa proprio de ce gîte tout neuf et tout confort. Le fond de l'air est frais mais le soleil perce quand même les nuages. Ce soir nous allons dîner chez Da Pepe, ristorante conseillé par notre hôte : après les bruschetti nous prenons une variété d'antipasti et des fritures de poissons avec des frites et des brocolis. 19/03 Départ vers la ville de Maratea 10 km plus au sud et son fameux Christ style Corcovado qui domine la côte tout en haut du cap, perché à 300 m au dessus de la mer : route impressionnante, un peu de brume mais la vue de là haut est vraiment belle (l'accès au Christ est en travaux comme beaucoup de sites en ce moment). Nous continuons cette fois en direction du Nord vers Padula et sa fameuse chartreuse, la plus grande d'Italie. C'est un immense quadrilatère occupé par plusieurs églises, cloîtres et dépendances diverses. L'église d'un baroque triomphant est typique du style avec ses colonnes blanches torsadées avec fruits et angelots, ses plafonds peints et dorés. Le reste est assez froid et d'une rigueur toute militaire. Nous reprenons par une bonne route en direction de Potenza puis descendons vers le sud dans la vallée avant de monter par une route sinueuse jusqu'à Castelmezzano, village situé à plus de 1000 mètres en position d'abri sous les grandes falaises des Dolomites lucaniennes. Nous avons un peu de mal à trouver notre BB « le balcone degli Dolomiti » mais après nous être renseignés nous le trouvons juste à la sortie du tunnel à gauche. C'est une grande maison en travaux (encore !) qui domine le village. L'appartement est tout neuf, de style montagnard avec tout le confort, il y fait bien chaud ce qui est important vu que le fond de l'air est plutôt froid. Après nous être un peu baladés dans ce village authentique nous allons nous reposer à l'hôtel avant de redescendre pour dîner : entreprise plus difficile qu'il n'y paraît car les deux seuls restaurants répertoriés sont fermés, heureusement il reste un traiteur qui fait et vend des pizzas à consommer sur place sur un tabouret entre le comptoir et la porte d'entrée ! Quand on a faim tout fait profit... la vision nocturne du village éclairé que l'on a en arrivant du haut est magique : avec ses petites lumières on croirait une maquette éclairée ou une crèche au temps de Noël. 20/03 Petit déjeuner campagnard avec œufs et charcuterie, ça nous change des petits-déjeuners sucrés habituels. Nous descendons vers le village en voiture et prenons tout en bas la route qui mène à Pietrapertosa. Belle route sinueuse qui en 12 km nous amène au deuxième village perché du coin. Même configuration en position d'abri sous les falaises dolomitiques. Village tout aussi typique que Castelmezzano mais plus animé et plus grand. Balade tout autour du village puis nous repartons en direction de Matera distant de 80 km à peu près par une belle route à 4 voies. À midi nous voilà à Matera, nous trouvons facilement l'hôtel del Campo (****) que nous avons réservé à prix doux (65€ la nuit avec petit déjeuner)) il y a quelque temps. Vers 14h nous reprenons la voiture jusqu'en ville et allons découvrir les « Sassi » les fameuses habitations troglodytiques de la vieille ville. Nous allons ainsi nous promener depuis la piazza Pascoli jusqu'au Duomo en empruntant la via panoramica qui offre de très belles vues sur le quartier des sassi. Nous visiterons également deux églises troglodytiques recouvertes de fresques du XII au XVI ème siècle (Madonna de Idris et San Lucia alle Malve) dans un style très byzantin qui nous rappelle les églises vues en Turquie (Cappadoce) à Chypre ou en Grèce. Dîner au ristorante Il terrazzino indiqué dans un guide : bonne adresse, à 20h le restaurant est quasiment complet, bonne cuisine traditionnelle : nous goûterons aux orechiette al tegamino et à des plats d'agneau. Le tout arrosé par un vin local de l'Aglianico. 21/03 Après un très bon petit déjeuner complet (avec jambon et fromage) nous partons en voiture et nous nous garons près du centre ville de là nous allons d'abord visiter la fameuse citerne Palombaro Lungo creusée dans le tuf dès le 10 e siècle puis régulièrement agrandie jusqu'au 19 e siècle, oubliée et redécouverte au milieu du 20 e siècle. La visite vaut la peine et on descend par des escaliers métalliques jusqu'au fond de la citerne qui a été chaulée et revêtue pour l'imperméabiliser. Nous nous promenons ensuite dans les sassi et allons visiter notre troisième église rupestre San Petro Barisano : elle est assez grande avec plusieurs nefs, quelques fresques mais surtout une crypte sur plusieurs niveaux et avec de nombreuses niches où l'on installait les cadavres des moines pour qu'ils y « dégouttent » avant de les enterrer ! Balade dans les sassi et déjeuner à l'Osteria Malatesta via San Biagio, c'est une petite trattoria à prix très doux où la plupart des plats sont à base de légumes avec peu de produits carnés : c'était excellent et pas cher (22,50 € pour les deux avec trois plats et ½ litre de vin). 22/03 Temps gris, fortes bourrasques de vent la journée s'annonce désagréable. En quittant l'hôtel je prends la route vers Laterza sachant qu'à une bifurcation sur la droite une route en cul de sac permet de voir Matera à partir d'un mirador de l'autre côté du Sasso Caveoso. Nous la trouvons sans problème et allons faire quelques photos malgré un vent violent, dommage qu'il n'y ait pas de soleil ! Nous reprenons la route vers Altamura où nous nous arrêtons pour voir la cathédrale : il commence à pleuvoir belle église tout en pierres blanches : très beau porche entièrement sculpté dans une belle teinte ocre, belle rosace, grands écussons à l'espagnole. Nous visitons rapidement l'intérieur, c'est l'heure de la messe dominicale, intérieur baroque classique. Nous continuons vers Ruvo di Puglia longeant des champs de céréales et beaucoup d'oliveraies et de vignes. Les champs sont bien entretenus et entourés de beaux murs de pierres sèches. On voit près de Puglia nos premiers trullis. Arrivée à Ruvo di Puglia nous nous installons dans notre B&B Casa Dolce, c'est un superbe B&B tout neuf installé dans une maison récente avec un beau jardin, notre chambre et notre sdb sont propres et fonctionnelles et nous avons accès à une pièce commune avec coin cuisine et boissons chaudes à disposition, les hôtes sont très agréables et de bon conseil. Malgré le temps incertain nous partons visiter le château de Castel del Monte, œuvre ésotérique et symbolique de Frédéric II, construction octogonale basée sur la répétition du chiffre 8 à de nombreuses reprises : le château occupe une éminence d'où la vue sur les environs, par temps clair, doit être belle ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. À l'intérieur du château les huit pièces du rez-de-chaussée ainsi que celle à l'étage sont toutes identiques et reliées les unes aux autres de la même façon. Nous continuons notre route vers Barletta. Nous nous rapprochons d'un ciel noir et la pluie redouble de violence. Je fais le tour de la cathédrale pour constater qu'elle est fermée. Comme elle risque de n'ouvrir que dans 2 heures et qu'il pleut à verse, nous décidons de rentrée à Puglia. Nous ressortons un peu plus tard découvrir la ville et surtout la cathédrale de style roman apulien comme la plupart des églises du coin. Belle pierre blanche, beau portail et un toit avec deux pentes symétriques assez raides. À l'intérieur il y a beaucoup de monde, on dirait qu'ils fêtent les communions privées, à voir les enfants avec leurs surplis blancs. Retour au B&B. Nous ressortons vers 20h pour dîner à la Tabernetta, restaurant conseillé par nos hôtes. Belle salle voûtée, beau choix, prix très doux : en entrée nous aurons de la focaccia, des orrecchiete alle cime di rape (navets) des raviolis triangulaires à la mozzarella, deux brochettes de saucisses, des patates, des légumes grillés, des brocolis recouverts de purée de fèves, ½ litre devin, 1 bouteille d'eau, le tout pour 35 €. Comme il pleut fortement nos hôtes viennent nous chercher en voiture au restaurant, service VIP ! 23/03 Excellent petit-déjeuner (salé et sucré), dehors malheureusement il pleut. Nous quittons la Casa Dolce, la bien nommée avec leurs sympathiques propriétaires pour essayer d'aller visiter quelques églises romanes du circuit initié hier. Premier arrêt à Trani, c'est toujours un peu compliqué pour se garer en voiture dans ces vieilles villes aux rues étroites, aux places limitées et aux emplacements de parking pas toujours clairs entre les bandes jaunes, bleues, les places réservées aux résidents etc. Finalement nous nous garons tout prêt de la cathédrale qui se dresse face à la mer elle est d'une belle couleur ivoire construite avec la belle pierre de la région. Le porche très sculpté est magnifique et la crypte principale ressemble à une forêt de colonnes. La nef supérieure est très claire et dépouillée ce qui frappe dans une Italie qui aime bien la profusion baroque avec ses débordements et ses couleurs. La pluie a cessé et nous permet de visiter sans être trempés jusqu'aux os. Nous repartons en direction de Molfetta, autre ville réputée pour sa cathédrale, elle aussi difficile à trouver mais en demandant on y arrive, elle est située en bord de mer comme celle de Trani et se dresse fièrement face aux flots. Pour terminer nous nous arrêtons à Bitonto, toujours pour voir une cathédrale, cachée elle aussi dans la vieille ville : elle est fermée, il pleut mais l'extérieur vaut quand même la peine d'être vu, une belle loggia sculptée se déploie en hauteur sous le toit. Vers 15h nous arrivons à Fasano et trouvons rapidement Il Nido, notre hébergement situé entre Fasano et Locorotondo. Les propriétaires qui nous attendaient nous font visiter ce bel appartement en forme de trullo dans la belle campagne de ce coin des Pouilles. 24/03 Petit-déjeuner dans notre cuisine, le ciel bien que gris n'est pas menaçant, il ne pleut pas. Nous partons vers 9h en direction d'Alberobello, la fameuse ville aux trulli : ce sont ces fameuses constructions aux toits coniques réalisés en pierre sèche blanche calcaire de la région. Nous en avions vu quelques uns éparpillés dans la campagne hier en arrivant. Alberobello en compte plus d'un millier qui pour certains datent de plusieurs siècles. Si certains ont été transformés en attraction touristique (magasins de souvenirs, restaurants, studios à louer) d'autres sont toujours habités par les gens du crû. Nous allons arpenter ainsi les différentes quartiers de la ville des plus authentiques au plus touristiques. Nous continuons notre route vers la mer et la ville de Polignano al Mare, petit port situé sur une falaise creusée par des belles grottes battues par les vagues d'un bleu profond. On accède au vieux quartier par une unique porte massive ouverte dans la muraille du XIV e siècle. Les rues du vieux port sont toutes en damier et les maisons à deux étages similaires les unes aux autres, construites toutes dans cette fameuse pierre blanche. Retour par la belle campagne vers Fasano et notre trullo. 25/03 Bourrasques de vent et de pluie une bonne partie de la nuit, le vent souffle et siffle sur notre trullo ! Nous partons au moment d’une accalmie en direction de Martina Franca en traversant cette superbe campagne où les oliveraies succèdent aux trulli, les uns plus beaux que les autres. A Martina Franca nous nous garons près du centre ville. Visite sous un ciel gris mais sans pluie : – du Palazzo Ducale, bâtiment massif et carré typiquement italien, – de la vieille ville avec quelques beaux palais baroques certains un peu défraîchis, – De la très belle place de l'Immacolata en demi-cercle. – De la très belle basilique San Martino remarquable par sa façade baroque et son portail sculpté où apparaît la scène du manteau que St-Martin offre à un indigent. Nous, nous nous offrons une pause café et pâtisseries au caffé Tripoli, réputé pour ses gâteaux. Puis nous reprenons la voiture vers la ville d'Ostuni toute proche et profitons de la belle route pour faire quelques photos de superbes trulli isolés dans les champs et les vergers. Visite d'Ostuni, ville blanche très andalouse avec ses ruelles sinueuses qui montent et descendent. Très belle cathédrale de style gothique tardif avec une magnifique rosace sculptée dans un style proche du style manuélin. Première rencontre de touristes français qui visitent en camping-car l'Italie. Retour au trullo en passant par Fasano. 26/03 Départ vers 10h de Locorotondo, temps mitigé mais il ne pleut pas, premier arrêt non prévu pour réparer un pneu qui perdait de l'air depuis deux jours à cause d'un clou ! 10 mn plus tard et avec 10 € de moins dans le porte-monnaie, nous partons vers Massafra notre prochain arrêt pour visiter une... église bien évidemment mais accrochée au bord de la gravina (ravin) et réputée pour sa crypte rupestre primitive recouverte de fresques du XII e siècle et à côté une grotte préhistorique datée du V e millénaire avant JC. Par chance nous avons pu tout visiter, un guide volontaire et passionné nous ayant proposé de rejoindre le couple avec qui il avait commencé la visite. Nous sommes repartis en direction de Taranto puis de Lecce où nous attendait notre hôte pour nous guider jusqu'à notre chalet perdu dans la nature près de Torre Chianca, petite station balnéaire au bord de l'Adriatique. Notre chalet tout en bois est construit dans un bosquet près de la mer : malgré sa petite taille on y trouve tout : cuisine tout confort, sdb, 2 chambres à coucher, le tout est très propre et de très bon goût, nous bénéficions d'une terrasse, d'un barbecue et d'un bout de jardin : super ! De plus nos hôtes nous on réservé une surprise en nous offrant quasiment le déjeuner en garnissant notre table de victuailles : olives, petits oignons à l'huile, fromages, pains, une bouteille de vin, un plateau de mandarines et de petits œufs de pâques ! 27/03 Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue de plus belle durant notre petit-déjeuner. Nous attendons un peu, histoire de voir comment ça va évoluer puis décidons malgré tout de bouger. Nous prenons la route en direction de Lecce distant de 6 km. Avec la pluie qui tombe tout le monde se déplace en voiture et c'est le bordel : voitures garées en double file, manœuvres douteuses, places de parking prises d'assaut, finalement nous en trouvons une par chance près du château. Il est midi, toutes les églises sont fermées, nous allons par acquis de conscience nous promener, sous la pluie, autour de la place Sant'Oronzo avec son amphithéâtre romain et sa belle colonne. Nous continuons vers la piazza Duomo, visitant au passage l'église ouverte de Sant'Irene avec ses autels baroques quasiment roccoco. Mais la visite sous une pluie battante perd très vite de son charme : plan de la ville trempé et illisible, objectif de l'appareil photo mouillé qui fait se « dégouliner » les palais et les églises, lunettes trempées, les pieds aussi car les gouttières se vident sur les trottoirs qui sont bien incapables d'absorber ce trop plein d'eau qui ne sait où s'écouler. Retour à la casetta , dehors il pleut sans arrêt. 28/03 Ce matin le vent souffle mais a éloigné les plus gros nuages, il fait gris clair ce qui est une amélioration réelle ! Nous partons en voiture faire le tour du talon de la botte italienne. Nous commençons par rejoindre la mer à la hauteur de Frigole près de notre casetta et descendons vers le sud avec un premier arrêt à Otrante. Belle ville fortifiée en bord de mer. Sa cathédrale est remarquable pour trois raisons : une superbe mosaïque du XI e siècle de 25 x 54 mètres couvre le sol et évoque des scènes bibliques et les signes du zodiaque. Un superbe plafond à caissons dorés recouvre la nef centrale, enfin au sous-sol une magnifique crypte soutenue par plus de 50 colonnes de marbre de couleur différente. Il y règne une atmosphère de recueillement due entre autres à l'éclairage discret qui a été installé sur chaque colonne. Nous continuons la visite de la ville où nous retrouvons le même type de palais et d'églises baroques qu'à Lecce, d’une belle pierre de couleur ocre jaune voire orange suivant l'éclairage du soleil. Puis nous longeons la mer Adriatique depuis Otrante jusqu'au bout de la péninsule à Santa Maria de Leuca. La route domine par endroits la mer et offre de beaux points de vue sur la côte. On pourrait se croire en Corse, dans le sud de l'Espagne où en Grèce, comme quoi il y a vraiment une identité méditerranéenne qui dépasse les frontières nationales. Arrivés au bout du bout de la botte nous laissons notre regard se perdre vers le Sud en direction de la Grèce ou de la Libye. Nous remontons du côté cette fois de la mer Ionienne. Dans les champs on trouve des espèces de trulli tronqués, sans toit mais construits de la même façon avec des pierres sèches et de forme circulaire. Beaucoup d'oliveraies et d'autres cultures. Nous visitons ensuite la ville de Gallipoli, d'origine grecque (Kale poli) et cela se voit en se promenant dans la vieille ville. Une fois de plus, nous ne pourrons visiter l'intérieur des églises, on se contentera de l'extérieur et la cathédrale Sant'Agata dispose de beaux atouts extérieurs : belle rosace, façade sculptée. La vieille ville occupe en fait une île reliée au continent par un pont. Comme d'habitude, vieux palais aux façades plus ou moins défraîchies, petites ruelles étroites et sinueuses dans lesquelles on se perd facilement. Retour à Lecce dans notre casetta. 29/03 Dernière journée ! Enfin un soleil franc et massif ! Nous allons revisiter la ville de Lecce. Il y a du monde en ville, c’est le dimanche des Rameaux et il fait beau. Sur la place Sant’Oronzo des manifestants protestent contre l’éventualité de l’arrachage des oliviers malades d’une bactérie par leur remplacement par des oliviers transgéniques de Monsanto. Dans les églises les fidèles portent tous des rameaux d’olivier que des vendeurs ambulants proposent devant les églises. C’est jour de fête, les bars sont pleins et les enfants s’amusent dans la rue. Nous profitons du peu de temps qu’il nous reste pour visiter quelques églises avant qu’elles ne ferment à midi. La basilique Santa Croce, œuvre en partie du célèbre artiste Francesco Zimbalo, est l’une des plus belles : le baroque le plus pur s’y déploie dans toute son exubérance, tant sur la façade qu’à l’intérieur. Je profite du soleil revenu pour faire les photos que je n’ai pu faire il y a quelques jours effectivement avec l’éclairage du soleil les façades des palais et des églises prennent une teinte jaune ocre du plus bel effet. Vers 14h nous allons déjeuner dans une trattoria sans prétention près de l’Arco di Prato (menu complet à 16 €). Puis c’est le retour vers la casetta pour y récupérer nos valises et le départ pour l’aéroport de Brindisi tout proche (40 km). Décollage dans les temps (19h30) pour 2h de vol sans histoires jusqu’à Mulhouse/Bâle.
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Impression générale La Campanie, la Basilicate et les Pouilles sont de belles régions authentiques et peu visitées: si certaines portions du littoral ont été inévitablement bétonnées, mais on est loin des excès de la côte méditerranéenne espagnole, le reste de ces régions à l’exception de la côte amalfitaine, peine à exploiter un potentiel touristique pourtant riche et original (Matera, vallée des trulli, Dolomites lucaniennes). Autant dire qu’au mois de mars nous étions souvent seuls tant dans les gîtes que pour visiter les villes. Ces régions du sud sont essentiellement rurales, dominées par les cultures arboricoles : oliviers, fruitiers, vigne et les cultures vivrières (artichauts, fenouils, fèves en cette saison, céréales, ), peu d'industrie sauf dans les grandes villes (Tarento, Salerno, Brindisi, Bari). On se sent évidemment pleinement en Italie, mais en même temps ce n’est pas l’Italie que l’on connait traditionnellement à l’image de Rome, Florence, Venise, etc., et cela donne à ces régions du sud un cachet tout particulier que nous avons bien apprécié.
Nos contacts avec les locaux, nos hôtes ou les commerçants que nous avons côtoyés, ont toujours été très enrichissants et très agréables : nos hôtes ont tous été d’une gentillesse touchante, nous rendant service dès que possible, faisant tout pour nous rendre le séjour agréable, loin de toute considération commerciale. Les petits gestes gratuits, comme offrir des fruits, vous faire goûter aux spécialités locales ont été nombreux.
Autres impressions Dans les hôtels et les appartements : Les locations et hôtels réservés sont neufs ou on été récemment réhabilités Je ne sais si le nombre des interrupteurs électriques est un élément de prestige social, mais l'inflation de ces blocs d'interrupteurs souvent mal placés fait que l'on ne sait jamais lequel utiliser pour éteindre ou allumer les nombreuses lumières, ainsi à Castelmezzano il n'y avait pas moins de 4 à 5 blocs (de plus de couleur noire difficile à repérer) dans une même pièce mais qui servaient aussi pour l’éclairage des pièces adjacentes ! Le bidet reste une institution sûre dans les sdb italiennes. Toutes les sdb que nous avons utilisées avaient été refaites à neuf avec douches et même baignoire à multi-jet pulsé ! Toutes d’une propreté irréprochable . Le petit-déjeuner reste invariablement sucré avec les incontournables « cornettos »(croissants) Sur la route : La conduite des sudistes est un sujet sans fin : ils ne respectent ni les limitations de vitesse ni les simples ou doubles lignes d’interdiction de dépasser bien au contraire…il faut dire qu’à leur décharge les lignes sont souvent continues et les possibilités de dépasser, sans enfreindre le code de la route, sont limitées. Ils se garent n'importe où, n'importe comment, sans clignotant (ils ne connaissent pas les clignotants). Ils sont seuls au monde et peuvent ouvrir leur porte sans regarder, s’engager sans hésiter dans une rue où ils n’ont pas la priorité, etc. Un certain nombre de routes sont en très mauvais état avec nids de poules, ornières diverses, revêtements qui se déforment... Les panneaux d'indication sont souvent mal placés, ou alors il y en a tellement comme dans certaines villes qu'il faudrait s'arrêter 3 mn pour tout lire ! Je me pose des questions sur le sérieux des mises à jour et des saisies des routes italiennes sur mon GPS. Soit il veut me faire traverser une voie ferrée continue, soit il me fait tourner dans une rue qui n'existe pas ou bien elle est à sens unique, etc. Une autre fois il me propose un chemin empierré même pas carrossable ! Enfin sur un trajet avéré de 90 km réels, il me calcule un itinéraire de 150 km ! Le triporteur (Vespa ou Piaggio) ou la mini-camionnette restent des valeurs sûres sur les petites routes du sud, où dans les ruelles étroites des villes. Chaque espace, soit pour se garer, soit pour admirer un point de vue, aussi petit soit-il est systématiquement transformé en décharge sauvags et le vent s’en donne à cœur joie pour étaler ces immondices un peu partout. Dans les villes beaucoup de façades de vieux palais sont plus que défraîchies, l'extérieur apparemment compte moins que l'intérieur.
Pour voir les photos vous avez le choix entre 2 liens différents qui apparemment renvoient vers le même album et les mêmes fonctionnalités.
https://plus.google.com/...339651633?banner=pwa Ou https://plus.google.com/.../6132336830339651633
Afrique du Sud, "once again" (15 jours) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
pas encore parti en mai et encore moins revenu, que je me lance déjà dans mon trip familial de juillet. Et bien sûr, comme d'habitude, j'ai besoin de vos conseils et bons plans😉.
Alors, on reprend la même bande que l'année dernière (à savoir 10 personnes) et on se lance cette fois-ci dans un circuit JNB-Le Cap en passant par le Nord-Ouest du 16 au 30 juillet. On aurait une voiture de loc style Toyota Avanza et peut-être un 4x4😇 mais on va plutôt dire que nous aurons deux plates pour le moment. On ne ferait pas de camping.
Donc, en fouillant un peu, j'ai trouvé pas mal de choses intéressantes qui m'ont permis de me faire une idée du circuit (somme toute très classique) mais je compte sur vous pour m'aider là où je coince.
V'la donc une ébauche de l'itinéraire:
J1: JNB- Kuruman (ou Vryburg)
J2: Kuruman - Augrabies
J3: Augrabies- Namaqualand
J4:Namaqualand-Cederberg (Clanwilliam)
J5: Cederberg (Clanwilliam ou vers Wupperthal)
J6: Cederberg - Stellenbosch (ou Frankshoek ou Paarl)
J7: Stellenbosch (ou Franshhoek ou Paarl)
J8: ???
J9: ???
J10:???
J11:Le Cap
J12:Le Cap
J13:Le Cap
J14:Le Cap
J15:Le Cap-JNB-Réunion
Alors dans un premier temps comment remplir les étapes manquantes? 1- le premier jour nous quitterons l'aéroport vers midi voir 13h: est-ce raisonnable de faire 500 km de route juste après pour aller à Kuruman ou alors vaudrait-il mieux trouver une étape moins éloignée et rajouter un jour pour rejoindre Augrabies? 2- Augrabies vaut-il le coup d'y rester 2 nuits? 3- Pour le Cederberg, vaut-il mieux dormir les deux nuits au même endroit ? 4- Toujours pour le Cederberg, on aimerait aller à Enjo Nature Guest Farm mais peut-on y aller en plate? 5- 2 nuits sont suffisantes dans le Cederberg? 6- Aux alentours de la région des vignobles, y-a-t il un lieu qui vaille le détour pour y rester une nuit avant de finir notre circuit à Cape Town? 7- Pour les hébergements, je verrai plus tard, je sais déjà à peu près ce que je réserverai au Cap (une maison du côté de Camps Bay) et pour le reste, je reviendrai vers vous. 8- Si vous avez d'autres suggestions, feel free😉 9- Il est également possible mais peu probable qu'on laisse tomber l'AFS et on file direct vers ma beloved Namibia...🙂
Merci pour vos bons conseils, Laurent
Alors dans un premier temps comment remplir les étapes manquantes? 1- le premier jour nous quitterons l'aéroport vers midi voir 13h: est-ce raisonnable de faire 500 km de route juste après pour aller à Kuruman ou alors vaudrait-il mieux trouver une étape moins éloignée et rajouter un jour pour rejoindre Augrabies? 2- Augrabies vaut-il le coup d'y rester 2 nuits? 3- Pour le Cederberg, vaut-il mieux dormir les deux nuits au même endroit ? 4- Toujours pour le Cederberg, on aimerait aller à Enjo Nature Guest Farm mais peut-on y aller en plate? 5- 2 nuits sont suffisantes dans le Cederberg? 6- Aux alentours de la région des vignobles, y-a-t il un lieu qui vaille le détour pour y rester une nuit avant de finir notre circuit à Cape Town? 7- Pour les hébergements, je verrai plus tard, je sais déjà à peu près ce que je réserverai au Cap (une maison du côté de Camps Bay) et pour le reste, je reviendrai vers vous. 8- Si vous avez d'autres suggestions, feel free😉 9- Il est également possible mais peu probable qu'on laisse tomber l'AFS et on file direct vers ma beloved Namibia...🙂
Merci pour vos bons conseils, Laurent
Premier voyage (photographique) en "fly & drive" créé de A à Z par moi... 15 jours dans la province de Québec English translation pending
bonjour, j'ai toujours rêvé de voir de mes yeux les beaux paysages du Canada. Cette année, je peux enfin concrétiser mon rêve. Vous que mon copganon et moi meme sommes photographes amateurs, nous avons envie de photographier les belles couleurs de l'été indien, la faune, la flore, l'architecture, les us et coutumes, et deux villes ( Montréal et Québec). De plus, j'aimerais gouter les spécialités. Nous provenons de Belgique.
C'est donc la première fois que je pars en vacances sans un groupe et sans organisation externe. dates prévues 21 septembre au 4 octobre avec les vols inclus. Et puis il faut louer une voiture et qui est automatique :s... sacrée aventure!!! Cependant, je n'arrive pas a savoir ou aller , faire quel lieu et dans quel ordre. Pourriez vous m'aider à m'organiser merci d'avance. Nos avions seront sur Montréal.
voici nos idées de lieux ou de choses à voir :
Montréal : le biodome, le jardin botanique, la basilique notre dame, visite de la ville 2 jours? Parc oméga : 1 jour? Quebec : visite de la vieille ville, limouilou, musée des civilisations 2 jours? visiter une cabane a sucre : chez dany a trois rivières? zoo saint félicien : 1 journée girardville : voir les loups val jalbert : 1 jour saguenay/ saint rose du nord ( pourvoirie cap au leste) voir les baleines du coté du condo natakam? voir qqch sur les autochtones mais est ce que ce n'est pas surfait ...
y a t il des lieux a éliminer? d'autres a rajouter? voila je ne suis pas loin dans mes réflexions... merci pour votre aide.
C'est donc la première fois que je pars en vacances sans un groupe et sans organisation externe. dates prévues 21 septembre au 4 octobre avec les vols inclus. Et puis il faut louer une voiture et qui est automatique :s... sacrée aventure!!! Cependant, je n'arrive pas a savoir ou aller , faire quel lieu et dans quel ordre. Pourriez vous m'aider à m'organiser merci d'avance. Nos avions seront sur Montréal.
voici nos idées de lieux ou de choses à voir :
Montréal : le biodome, le jardin botanique, la basilique notre dame, visite de la ville 2 jours? Parc oméga : 1 jour? Quebec : visite de la vieille ville, limouilou, musée des civilisations 2 jours? visiter une cabane a sucre : chez dany a trois rivières? zoo saint félicien : 1 journée girardville : voir les loups val jalbert : 1 jour saguenay/ saint rose du nord ( pourvoirie cap au leste) voir les baleines du coté du condo natakam? voir qqch sur les autochtones mais est ce que ce n'est pas surfait ...
y a t il des lieux a éliminer? d'autres a rajouter? voila je ne suis pas loin dans mes réflexions... merci pour votre aide.
Afrique du Sud: voyage en solitaire, 15 jours en avril English translation pending
bonjour tout le monde !
j'ai lu beaucoup de commentaires et de récits! beaucoup d'entre vous étiez partis en famille (avec location de voiture) ou bien en tour organisée. je compte partir seul avec mon sac à dos pendant 15 jours en avril. je voulais savoir si il existait un bon réseau de bus qui me permettra de voyager dans le pays. la vie coûte elle chère ? notamment le bus, la nourriture... et qqn s'est il déjà arrêté dans une auberge de jeunesse ?
merci !!
j'ai lu beaucoup de commentaires et de récits! beaucoup d'entre vous étiez partis en famille (avec location de voiture) ou bien en tour organisée. je compte partir seul avec mon sac à dos pendant 15 jours en avril. je voulais savoir si il existait un bon réseau de bus qui me permettra de voyager dans le pays. la vie coûte elle chère ? notamment le bus, la nourriture... et qqn s'est il déjà arrêté dans une auberge de jeunesse ?
merci !!
La Sardaigne, entre mer et montagne English translation pending

Nous souhaitions un endroit avec du soleil, une mer à l'eau turquoise et quelques randonnées agréables. En cette fin d'été, la Sardaigne semblait remplir le cahier des charges ! Cependant, nous savions qu'à cette époque de l'année les cours d'eau risquaient d'être à sec mais nous avons préféré privilégier la température de l'eau de la mer, un vrai délice
Pour nous aider dans la préparation de ce voyage nous avons utilisé le Petit Futé et le Rother pour les randonnées.
Au niveau du parcours, nous avons décidé de faire le tour de l'île en privilégiant 4 régions : - 2 jours à Villa San Pietro - 4 jours à Iglesias - 2 jours à Badesi - 8 jours à Lotzorai

En rouge, les randonnées En vert, les baignades En violet, VTT En jaune, Kayak
Au niveau des activités, ca sera 50% de Randonnée, 30% de mer, 10% de VTT et 10% de Kayak !
Samedi 23 Août
Nous avons réservé les vols sur Alitalia avec escale à Rome (460 euros pour deux personnes). Malgré pas mal de retard sur le 1e vol, nous arrivons quand même à prendre notre correspondance et nous sommes à l’aéroport de Cagliari à 18h20.
Direction le loueur de voiture, Goldcar, chez qui nous avons loué uneCclio (440 euros pour 15 jours). Ca va il n’y a pas grand monde à attendre…sauf que cela dure une plombe ! Au final, nous avons attendu 1h15 pour qu’arrive notre tour !
Et on comprend rapidement ce qui a retardé les gens…la commerciale de l’agence tient absolument à ce que nous prenions une assurance complémentaire de rachat de franchise. Il faut dire qu’ils n’y vont pas par le dos de la cuillère : 150 euros facturé pour un pneu ! L’assurance n’est vraiment pas donnée (220 euros) et on préfère refuser. Dans la foulée, elle nous explique qu’il y a énormément de vandalisme sur l’île et nous fait 15% sur le prix de l’assurance ! De plus, il semble qu’à côté de nous un touriste est en train de se prendre la tête avec le loueur qui lui réclame de payer une grosse somme… on finit donc par capituler et prenons l’assurance à 185 euros pour 2 semaines, soit près de 5 000 euros l’année ! On a l’impression d’avoir assuré une Aston Martin à ce prix-là !
En tous cas, la voiture est nickel, rien à dire.
Il est maintenant temps de rejoindre la chambre d’hôte située à Villa San Pietro. Nous longeons la zone humide de Stagno di Cagliari dans laquelle une colonie de flamands roses s’est installée.
Tout le long de la route, une file ininterrompue de voitures. Il est 20h30 et tout Cagliari semble rentrer de la plage !
Nous voici arrivés à la chambre d’hôte et nous sommes accueillis par la grand-mère qui ne parle ni anglais ni français mais qui est d’une gentillesse incroyable !
L’appartement est très grand et super propre. Nickel. Rien à dire.
Nous allons diner à Pula. Nous espérions trouver facilement un restaurant mais c’est la fête ici ! Ca danse, ça mage, tout le monde est de sortie et nous sommes refoulés de tous les restaurants car nous n’avons pas réservé. Nous finissons au kebab du coin.
Dimanche 24 Août
Nous allons ce matin faire une petite balade dans le parc naturel WWF de Monte Arcosu situé dans le massif de Sulcis. Ce parc est surtout connu pour abriter un très grand nombre de cerfs (environ 1 500).
La route d’accès est goudronnée puis se termine en piste plutôt roulante. Pas de soucis pour arriver au parking du gardien du parc. D’ailleurs, il n’y a que lui et nous. Il faut dire qu’Août ne semble pas être la meilleure période pour randonner en Sardaigne. En plus, nous apprenons que le parc est presque intégralement fermé (à 90%) à cause du risque d’incendie. La balade que nous avons prévue passe légèrement dans les parties interdites mais le gardien nous rassure en nous disant qu’il nous verra pas si on y rentre (en faisant un geste où il met sa main devant les yeux 😛 ). Le gardien est super sympa mais ne parle pas un mot de français ou d’anglais…
Nous payons les droits d’entrée qui sont de 5 euros par personne et nous partons en balade. Il est 9 heures.
Pour le chemin, il suffit de suivre ce panneau, ça devrait aller !

Nous passons devant une étrange sculpture qui est composée de pièges de chasseurs ramassés dans la forêt.

Puis nous remontons le lit du Riu Sa Canna qui est complétement à sec. Quel dommage qu’il n’y ait pas d’eau car c’était un des principaux intérêts de cette balade. Au moins, on ne se mouillera pas les pieds !

Nous sommes entourés de rochers granitiques.

Après 2.5 km, nous arrivons au Sa Rocca Lada qui offre un panorama à 360 degrés sur le canyon Sa Canna.

C’est un endroit très agréable pour faire une pause.


Nous rejoignons ensuite la crête par un étroit sentier qui offre une vue sur les vallées voisines du Riu su Porteddu puis du Riu Guttureddu.


Nous franchissons un dernier éboulis puis entamons la descente vers le fond de la vallée.
Ca y est nous voyons nos premiers cerfs ! …. Sauf qu’ils sont à l’intérieur d’un enclos ! Mais bon ca nous ira 🙂



Nous sommes de retour à la voiture après 2h30 et environ 5 km. Voici le parcours effectué :

Que dire de cette balade ? Sympa mais pas exceptionnelle, loin de là. Notre jugement est surtout perturbé par le fait qu’il n’y avait absolument plus d’eau et que les animaux étaient aux abonnés absents ! Il semble que la meilleure période soit en Avril/Mai.
Cuba: une île multiple et colorée (février 2014) English translation pending
Voici un résumé de mon voyage à Cuba en février 2014 en autotour chez l'habitant.
Voici notre parcours :
1j Paris--La Havane 2j La Havane--Playa Larga (Baie des Cochons) 3j Playa Larga 4j Playa Larga--Trinidad 5j Trinidad 6j Trinidad 7j Trinidad--Cayo Coco 8j Cayo Coco--Santa Clara 9j Santa Clara--Soroa 10j Soroa--Vinales 11j Vinales 12j Vinales 13j Vinales--La Havane 14j La Havane--Paris
Après avoir pris un vol en octobre avec escale à Madrid nous nous préoccupons du visa touristique (par l'intermédiaire de Cubalinda très efficace) et de l'assurance santé (obligatoire à Cuba) .
Nous louons un 4x4 Santana (pratique pour les routes abîmées de l'île!🤪
Nous ne louons que les 2 premières nuit et 2 autres à Trinidad.
Le vol se passe bien (faire attention au temps de transfert à Madrid car l'aérogare est grand!) .
Nous avions réservé un taxi à l'aéroport de la Havane car on ne souhaitait pas conduire de nuit à l'arrivée.
Le passage de douane est assez long et quand on sort on est tout de suite dans le bain avec la chaleur et l'humidité ambiante ainsi que par les nombreuses voitures des années 50 présentes dans les rues! 😇
La ville est peu éclairée et nous traversons des quartiers défraîchis et délabrés ou les cubains discutent en nombre sur les trottoirs.
Nous passons sur le Malécon alors que le soleil se couche .

Notre chambre est derrière le Capitole dans un quartier ouvrier et l'accueil est très bon.
Heureusement qu'on avait un taxi car pour trouver ce n'est pas facile!😕
Notre chambre chez Augustina Perez est simple mais propre et un peu kitch comme souvent à Cuba ou on apprécie beaucoup le satin brillant...

Nous pensions faire du change à l'aéroport mais comme le taxi était en double file nous n'avons pas un pesos en poche...
Nous avions réservé la chambre et le repas mais Augustina n'était pas prévenu aussi elle nous prêta très gentillement de l'argent et nous allâmes dans un restaurant proche bien sympa ou nous avons gouté notre premier Mojito!😏
Le lendemain matin le trafic des camion nous a réveillé tôt et on découvre l'agitation cubaine et les voitures d'un autre temps:

Le quartier est ouvrier mais proche de la partie touristique et je pars, après un copieux déjeuner, en centre ville faire du change.
Je découvre qu'il faut faire la queue pour faire du change en banque.
Je souhaite aussi acheter une carte de téléphone pour les cabines internationale mais à l'agence centrale ils n'en ont plus...
L'activité de la ville est élevé bien qu'il soit tôt et on se croit replonger dans les années 50 :


Les véhicules pétarades, enfument la ville mais sont rarement arrêtés malgré leur age!

Il y a aussi de nombreux vélos pousse-pousse dont on plaint les passagers pris dans cette fumée!
Après avoir pris congé de notre loueuse nous allons récupérer notre voiture à l'hôtel Sévilla (très belle hôtel) ou le loueur nous parle en français!
Notre trajet d'aujourd'hui nous emmène à Playa Larga : nous nous perdons dans la Havane et après plusieurs demandes de renseignement nous trouvons l'autopista pour Jaguey Grande.
Les panneaux indicateurs brillent par leur absence!!!🤪
L'autoroute très large est très peu fréquenter et présente de nombreux nids de poule qu'il vaut mieux éviter!
Au bord de route ils y a des autostoppeurs, des camions surchargés, des charettes et de nombreux vendeurs de tout et n'importe quoi : fruits, boissons gateaux crémeux en plein soleil ou fromage...
Voici notre parcours :
1j Paris--La Havane 2j La Havane--Playa Larga (Baie des Cochons) 3j Playa Larga 4j Playa Larga--Trinidad 5j Trinidad 6j Trinidad 7j Trinidad--Cayo Coco 8j Cayo Coco--Santa Clara 9j Santa Clara--Soroa 10j Soroa--Vinales 11j Vinales 12j Vinales 13j Vinales--La Havane 14j La Havane--Paris
Après avoir pris un vol en octobre avec escale à Madrid nous nous préoccupons du visa touristique (par l'intermédiaire de Cubalinda très efficace) et de l'assurance santé (obligatoire à Cuba) .
Nous louons un 4x4 Santana (pratique pour les routes abîmées de l'île!🤪
Nous ne louons que les 2 premières nuit et 2 autres à Trinidad.
Le vol se passe bien (faire attention au temps de transfert à Madrid car l'aérogare est grand!) .
Nous avions réservé un taxi à l'aéroport de la Havane car on ne souhaitait pas conduire de nuit à l'arrivée.
Le passage de douane est assez long et quand on sort on est tout de suite dans le bain avec la chaleur et l'humidité ambiante ainsi que par les nombreuses voitures des années 50 présentes dans les rues! 😇
La ville est peu éclairée et nous traversons des quartiers défraîchis et délabrés ou les cubains discutent en nombre sur les trottoirs.
Nous passons sur le Malécon alors que le soleil se couche .

Notre chambre est derrière le Capitole dans un quartier ouvrier et l'accueil est très bon.
Heureusement qu'on avait un taxi car pour trouver ce n'est pas facile!😕
Notre chambre chez Augustina Perez est simple mais propre et un peu kitch comme souvent à Cuba ou on apprécie beaucoup le satin brillant...

Nous pensions faire du change à l'aéroport mais comme le taxi était en double file nous n'avons pas un pesos en poche...
Nous avions réservé la chambre et le repas mais Augustina n'était pas prévenu aussi elle nous prêta très gentillement de l'argent et nous allâmes dans un restaurant proche bien sympa ou nous avons gouté notre premier Mojito!😏
Le lendemain matin le trafic des camion nous a réveillé tôt et on découvre l'agitation cubaine et les voitures d'un autre temps:

Le quartier est ouvrier mais proche de la partie touristique et je pars, après un copieux déjeuner, en centre ville faire du change.
Je découvre qu'il faut faire la queue pour faire du change en banque.
Je souhaite aussi acheter une carte de téléphone pour les cabines internationale mais à l'agence centrale ils n'en ont plus...
L'activité de la ville est élevé bien qu'il soit tôt et on se croit replonger dans les années 50 :


Les véhicules pétarades, enfument la ville mais sont rarement arrêtés malgré leur age!

Il y a aussi de nombreux vélos pousse-pousse dont on plaint les passagers pris dans cette fumée!
Après avoir pris congé de notre loueuse nous allons récupérer notre voiture à l'hôtel Sévilla (très belle hôtel) ou le loueur nous parle en français!
Notre trajet d'aujourd'hui nous emmène à Playa Larga : nous nous perdons dans la Havane et après plusieurs demandes de renseignement nous trouvons l'autopista pour Jaguey Grande.
Les panneaux indicateurs brillent par leur absence!!!🤪
L'autoroute très large est très peu fréquenter et présente de nombreux nids de poule qu'il vaut mieux éviter!
Au bord de route ils y a des autostoppeurs, des camions surchargés, des charettes et de nombreux vendeurs de tout et n'importe quoi : fruits, boissons gateaux crémeux en plein soleil ou fromage...
Voyage vélo avec enfants de 5 et 7 ans (Vietnam, Cambodge, Thaïlande, Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Le 5 janvier 2015 nous nous poserons à Ho Chi Minh au Vietnam pour débuter un voyage à vélo de plusieurs mois à travers l'Asie du sud Est.
J'ai surtout des questions au niveau du Cambodge, en ce qui concerne les problèmes sanitaires et les mesures de précaution à prendre ?
Pour compenser l'énergie dépensée, nous serons obligé de nous nourrir et se désaltérer très très souvent et je me demande si il est possible de se réapprovisionné facilement d'eau en bouteille ? Est-ce que nous pouvons manger dans les restaurants/échoppes villageois les yeux fermés ? Ou est-il préférable de cuisiner nous même ? Mois j'ai roulé ma bosse mais je pense surtout aux gamins..
Tous les tuyaux sont bons à prendre... aussi par rapport aux autres pays cités dans le titre et surtout si vous avez déjà exploré cette partie du monde avec de jeunes enfants à vélo où à pied ? Des conseils seraient vraiment appréciés :-)
Merci
Alain
www.amibongo.com
Le 5 janvier 2015 nous nous poserons à Ho Chi Minh au Vietnam pour débuter un voyage à vélo de plusieurs mois à travers l'Asie du sud Est.
J'ai surtout des questions au niveau du Cambodge, en ce qui concerne les problèmes sanitaires et les mesures de précaution à prendre ?
Pour compenser l'énergie dépensée, nous serons obligé de nous nourrir et se désaltérer très très souvent et je me demande si il est possible de se réapprovisionné facilement d'eau en bouteille ? Est-ce que nous pouvons manger dans les restaurants/échoppes villageois les yeux fermés ? Ou est-il préférable de cuisiner nous même ? Mois j'ai roulé ma bosse mais je pense surtout aux gamins..
Tous les tuyaux sont bons à prendre... aussi par rapport aux autres pays cités dans le titre et surtout si vous avez déjà exploré cette partie du monde avec de jeunes enfants à vélo où à pied ? Des conseils seraient vraiment appréciés :-)
Merci
Alain
www.amibongo.com
Question d'organisation dont Deadvlei et les dunes English translation pending
Bonjour,
Je commence à réfléchir à un voyage en aout (hiver donc en Namibie).
Voici mes questions :
1) J'aimerais privilégier la balade en mongolfière à Sesriem, au matin avant de partir vers Solitaire. En arrivant la veille, en début d'après midi sur Sesriem, est-il possible de faire Deadvlei puis la dune 45 (coucher du soleil vers 17h30)? En fait j'aimerais savoir combien il faut que je compte de temps depuis l'entrée du parc pour estimer l'heure de départ de cette visite, je précise, avec 4x4. (route jusque Deadvlei 1h ou + ?, temps "raisonnable"sur place" à deadvlei ?, retour vers dune 45 0h20 ?, montée de la dune 1h30 me semble t-il ? Je sais qu'il ne faut pas rater l'heure de la sortie du parc.
2) J'ai vu que le canyon de Sesriem était proche de l'entrée du parc. Combien de temps prend la visite ? Faut-il obligatoirement prendre un guide ? Intérêt de cette visite ?
3) Changeons de région : Spitzkoppe se visite t-il facilement (indications) ?
3) Après avoir lu pas mal de carnets de voyages (merci Krikri, Max68 et les autres...) si ce voyage doit se faire, il se fera en alternant fermes d'hotes et lodges (pas de camping). J'ai déjà fait mes recherches, notamment sur tripadvisor pour les avis. Je crois que j'ai vu tout ce que la Namibie comptait d'hôtels, de lodges et de guest farms. J'ai fait des tris (en éliminant notamment les plus chers et les mal côtés) pour finalement en retenir quelques uns. Dans ma liste, il y a des hébergements un peu moins "cités" dans les carnets de voyage et autres... Y en a t-il parmi vous qui pourraient témoigner de leur passage dans ces hébergements un peu moins connus : - Burgsdorf Goat & Guest Farm - Solitaire guest farm desert ranch - Brandberg rest camp - Desert breeze lodge - Etosha Safari Lodge & Camp
Merci d'avance pour vos réponses.
Voici mes questions :
1) J'aimerais privilégier la balade en mongolfière à Sesriem, au matin avant de partir vers Solitaire. En arrivant la veille, en début d'après midi sur Sesriem, est-il possible de faire Deadvlei puis la dune 45 (coucher du soleil vers 17h30)? En fait j'aimerais savoir combien il faut que je compte de temps depuis l'entrée du parc pour estimer l'heure de départ de cette visite, je précise, avec 4x4. (route jusque Deadvlei 1h ou + ?, temps "raisonnable"sur place" à deadvlei ?, retour vers dune 45 0h20 ?, montée de la dune 1h30 me semble t-il ? Je sais qu'il ne faut pas rater l'heure de la sortie du parc.
2) J'ai vu que le canyon de Sesriem était proche de l'entrée du parc. Combien de temps prend la visite ? Faut-il obligatoirement prendre un guide ? Intérêt de cette visite ?
3) Changeons de région : Spitzkoppe se visite t-il facilement (indications) ?
3) Après avoir lu pas mal de carnets de voyages (merci Krikri, Max68 et les autres...) si ce voyage doit se faire, il se fera en alternant fermes d'hotes et lodges (pas de camping). J'ai déjà fait mes recherches, notamment sur tripadvisor pour les avis. Je crois que j'ai vu tout ce que la Namibie comptait d'hôtels, de lodges et de guest farms. J'ai fait des tris (en éliminant notamment les plus chers et les mal côtés) pour finalement en retenir quelques uns. Dans ma liste, il y a des hébergements un peu moins "cités" dans les carnets de voyage et autres... Y en a t-il parmi vous qui pourraient témoigner de leur passage dans ces hébergements un peu moins connus : - Burgsdorf Goat & Guest Farm - Solitaire guest farm desert ranch - Brandberg rest camp - Desert breeze lodge - Etosha Safari Lodge & Camp
Merci d'avance pour vos réponses.
En Norvège, avis totalement subjectifs et des prix objectifs English translation pending
De retour d'un voyage en Norvège en fourgon aménagé- nous avons passé 3 pleines semaines sur place-je ne vais pas vous détailler mes moindres faits et gestes. Je voulais juste donner des avis subjectifs sur ce qui nous a plu, beaucoup plu ou pas beaucoup plu...D'ailleurs, en parlant de plu, il n'a presque pas plu: 1 jour humide à Oslo, un autre sur la côte ouest et sinon du soleil, du soleil et 25 à 30C.Mon mari s'est baigné aux Lofoten. Et comme les prix sont un sujet je mettrai quelques prix des denrées courantes tels que constatés dans les supermarchés.
Alors qu'est ce qui nous a plu??Je vais dans l'ordre chronologique de notre voyage, sans hiérarchie particulière:
Oslo: les musées de Bygdoy, celui des bateaux vikings bien sûr, mais le Fram-sur l'exploration polaire- méritent une longue visite et le Folkmuseet- écomusée- est une bonne introduction à la visite de la Norvège, et bien sûr pour sa stavkirke. En ville d'Oslo, la mairie, bâtiment Art Nouveau, siège de la remise du Prix Nobel de la paix
Roros: ville minière, classée à l'Unesco. C'est bien à cause de l'Unesco que je l'avais mise dans le trajet, car à la bas, une ville minière, ça ne me tentait pas trop. Erreur... beaucoup de charme, une église totalement originale, une bonne pâtisserie ( pas fréquent en Norvège)
La route E6: les guides papier manquent d'enthousiasme à son propos, je partage cet avis jusqu'à Steinkjer, ensuite les paysages deviennent très beaux, je n'ai pas du tout regretté de la parcourir plusieurs jours. Par contre ne pas être pressé., ce n'est pas une autoroute, il y a beaucoup de tronçons limités à 60km/h hors agglomération ( là c'est 5okm/h), il y a aussi des travaux.
Les Lofoten: combien d'étoiles peut on mettre à une destination? 4, 5, 6?? Les Lofoten les méritent . Tout y est beau, beau étant un adjectif qui ne rend pas justice à ces paysages . Nous y avons vu le soleil de minuit sur une plage de sable blanc, la mer y est turquoise, on ne se lasse pas d'en prendre plein les yeux. J'ai bien aimé la visite du musée viking, muséographie dernier cri, commentaires en français ( par audioguide) de toutes les pièces exposées, et une belle reconstruction d'une longue maison de chef viking. Le musée de la morue à A mérite aussi le détour
Fjords: ils sont tous beaux, mais au bout d'un moment quand même un air de ressemblance entre eux.. Tout ça pour dire que si on n'a pas le temps de tous les voir, ce n'est pas trop grave. Nous avons pris le ferry-croisière qui fait Valldal-Geiranger ( être à l'embarcadère environ 2h avant le départ) c'est magnifique et une bonne manière de voir un fjord depuis un bateau pour ceux qui ne font pas un croisière. Nous avons préféré le Geirangerfjord aux autres. En voiture les routes qui suivent les fjords peuvent être parfois très étroites, des single tracks comme en Ecosse, avec des zones de croisement à intervalles réguliers, mais avec une visibilité parfois nulle dans les virages. Certaines routes sont inadaptées aux gros campingcars.
Les Stavkirke: c'est totalement norvégien, l'odeur est prenante et ces édifices sont d'une parfaite beauté. Les intérieurs sont tous différents, en tout cas pour les 5 que nous avons vues.Vraiment à ne pas manquer
La route 55 du Sognefjell entre Lom et le Lustrafjord: pas beaucoup de tapage dans les guides sur cette route et pourtant...rien qu'elle (et les Lofoten )justifie un voyage en Norvège. On roule dans un environnement de glaciers, des paysages qu'on ne voit pas ailleurs en Europe ( je ne connais pas l'Islande, alors peut être là bas??) c'est indescriptible, mais allez y absolument.
Bergen: nous avons eu la chance d'y avoir le soleil, 30C et que ce soit le week end de la Tall Ships Race, ( l'équivalent de l'Armada de Rouen), qui a lieu tous les 4 ans. le port était rempli de vieux grééments. Alors bon le marché aux poissons bof bof bof, le quai de Bryggen c'est beau, mais petit, le musée de la Hanse, très bien (visite guidée en français à 14h30) le panorama depuis le funiculaire incontournable, mais ce que j'ai préféré à Bergen ce sont tous ces quartiers de petites maisons en planches, que ce soit entre Bryggen et le départ du funiculaire o de l'autre côté du bassin du vieux port. Il faut se perdre dans ces ruelles d'un autre temps.Pour moi le charme de Bergen est là.
le Hardangervidda: sur une partie du trajet Bergen Oslo, un autre monde, de pierres, de lacs, de mousses... des volutes de brumes ...envoutant
Les déceptions:
La route 17 de la côte: d'accord, c'est là que nous avons eu un de nos jours de pluie et de brouillard, on n'y voyait rien., mais surtout j'ai trouvé très mal organisé.L'office du tourisme Norvégien et les guides en disent monts et merveille mais l'infrastructure n'est pas à la hauteur. Nous avions prévu 3 jours pour la descendre, de Bodo à Namsos. Les ferries ont une (très) petite capacité, donc on attend longtemps pour passer et au lieu d'admirer la côte on fait du sur place sur des parkings.Les horaires sont censés permettre de suivre la route, mais en pratique c'est faux. comment faire avec un ferry qui déverse 60 voitures quand le suivant n'a une capacité que de 30 véhicules???En plus pas d'infos sur le temps d'attente à prévoir. Pour moi, on paie cher pour s'embêter sur des parkings. Au deuxième jour, quand un ferry a eu une avarie électrique et que la compagnie était incapable de dire si un bateau de remplacement allait venir ou si on stagnait là jusqu'au lendemain, nous avons raccroché la E6 pour redescendre. Pour apprécier cette route il faut soit être à moto- pas d'attente pour les ferries- soit avoir tout son temps et pourvoir y consacrer une semaine.
La route de l'Atlantique: oui bon, il y a quelques ponts assez audacieux et des digues d'un îlot à l'autre, mais le tronçon vraiment spectaculaire fait à peine quelques km et c'est assez excentré pour s'y rendre. Pour qui a vu quelques côtes sauvages en Bretagne, pas de quoi faire le détour.
le train Flam-Myrdal: là aussi l'office du tourisme et les guides sortent les flonflons et les superlatifs. Je veux bien croire que pour un ingénieur c'est une prouesse technique passionnante, mais pour le touriste lambda, c'est une montée en train dont la moitié dans des tunnels et l'autre moitié dans des paysages qui ne sont pas les plus beaux de Norvège, tout ça à un prix rédhibitoire.( 300 NOK/P pour 1heure en aller simple) Nous avons fait toute la descente à pied ( 21km quand même) , les paysages moyens, par rapport à ce qu'on peut voir ailleurs et la balade aux 3/4 sur route asphaltée, entouré de vttétistes lancés à pleine vitesse.
Oslo: en dehors de ce que j'ai mentionné plus haut, la ville est assez quelconque.
Les prix....
Ticket de bus 1 course à Oslo: 50NOK, carte journalière 100Nok. A Bergen le ticket est à 31Nok.
Diesel entre 11.9 NOK ( vu 1 seul fois) et 14.8 Nok. Plus on monte au nord, plus c'est cher. L'essence coûte toujours 1 Nok de plus que le diesel ( donc entre 13 et 15.8 NOK)
Les campings: il y en a partout, beaucoup plus ( 2x plus) que ceux répertoriés par le NAF.Certains font tente. hytte et campingcar/caravane, certains l'un ou l'autre.Si on arrive vers 17h il y a toujours de la place, plus tard ça peut coincer dans les endroits très touristiques. En général autour de 220 à 250NOK avec électricité. Les douches sont le plus souvent payantes 10 NOK, les lessives facilement 5o NOK la machine...donc emmener assez d'habits. Pour la nourriture: On trouve de tout. Nous sommes remontés jusqu'aux Lofoten, plus loin je ne sais pas, mais nous avons vu pour les fruits, pomme, bananes, fraises, framboises, myrtilles, cerises, ananas, kiwi, mangue, melon, nectarine. Pour les légumes moins de choix. Pour les prix, en NOK/kg : banane env 20- pommes 24- nectarines 19-25, fraises 23-39 les 450gr, framboises env 23 les 300gr- myrtilles 19 les 150gr- cerises entre 89 et 149 (!!!!!!) le kg tomates 22-33 kg, concombre 17-19 pièce, pommes de terre: 24 le kg ( re !!!!)
Saumon frais 39.90 pour 300gr ( barquette conditionnée, en libre service). Saumon fumé ou gravadlax, 30 le sachet de 150gr- Filet de poulet 300gr 49.90 2 côtes de porc 31.30 salami de renne 100gr 35.90
Fromage en tube à tartiner: 28-35 le tube, fromage norvégien en tranches: 45 les 200gr. Pain très variable de 17 à 37 NOK pour 750gr. Viennoiseries entre 8 et 15 NOK pièce Biscuits 18 à 30 le paquet
Bière entre 27 et 35 la canette de o.5l pour les bières en vente en supermarché.Cidre idem. Nous n'avons pas été au Vinmonopolet.
nescafé 110 le pot de 200gr ( prenez assez de café!), thé très cher aussi. riz 1 kg uncle ben's 49nok Pâtes environ 25 les 5oogr Boites de tomate nature 8Nok, les sauces toutes prêtes sont bien plus chères Pizza surgelée: env 110-120 NOK ( re-re !!!), pas testé. Au restaurant , où nous n'avons été qu'une fois, mais j'ai regardé les prix affichés, il faut compter à partir de 90NOK pour un hamburger, jusqu'à 250 300 NOK pour un plat de viande ou de poisson élaboré dans un joli resto, les salades sont autours de 125-150 NOK, comme les pizzas. Une bière au resto: 50 NOK à 80 NOK Le café est à 20 Nok la tasse. Un café et un pancake ou une gaufre c'est en général 50. La boule de glace : à partir de 30, voire 33 NOK. Yaourt environ 12 NOK le yaourt nature basique 150gr.
Les entrées dans les musées et les églises sont chères. 50NOK pour une stavkirke, 100 à 110 les musés, 160 pour le Viking aux Lofoten. Pour les ferries, notre CC mesurant 5.99 nous avons payé le tarif voiture. Pour les plus grands, on passe d'assez cher à exhorbitant car c'est vite le double pour les péages routiers, et rapidement progressif pour les ferries.
Si vous avez des questions...
Alors qu'est ce qui nous a plu??Je vais dans l'ordre chronologique de notre voyage, sans hiérarchie particulière:
Oslo: les musées de Bygdoy, celui des bateaux vikings bien sûr, mais le Fram-sur l'exploration polaire- méritent une longue visite et le Folkmuseet- écomusée- est une bonne introduction à la visite de la Norvège, et bien sûr pour sa stavkirke. En ville d'Oslo, la mairie, bâtiment Art Nouveau, siège de la remise du Prix Nobel de la paix
Roros: ville minière, classée à l'Unesco. C'est bien à cause de l'Unesco que je l'avais mise dans le trajet, car à la bas, une ville minière, ça ne me tentait pas trop. Erreur... beaucoup de charme, une église totalement originale, une bonne pâtisserie ( pas fréquent en Norvège)
La route E6: les guides papier manquent d'enthousiasme à son propos, je partage cet avis jusqu'à Steinkjer, ensuite les paysages deviennent très beaux, je n'ai pas du tout regretté de la parcourir plusieurs jours. Par contre ne pas être pressé., ce n'est pas une autoroute, il y a beaucoup de tronçons limités à 60km/h hors agglomération ( là c'est 5okm/h), il y a aussi des travaux.
Les Lofoten: combien d'étoiles peut on mettre à une destination? 4, 5, 6?? Les Lofoten les méritent . Tout y est beau, beau étant un adjectif qui ne rend pas justice à ces paysages . Nous y avons vu le soleil de minuit sur une plage de sable blanc, la mer y est turquoise, on ne se lasse pas d'en prendre plein les yeux. J'ai bien aimé la visite du musée viking, muséographie dernier cri, commentaires en français ( par audioguide) de toutes les pièces exposées, et une belle reconstruction d'une longue maison de chef viking. Le musée de la morue à A mérite aussi le détour
Fjords: ils sont tous beaux, mais au bout d'un moment quand même un air de ressemblance entre eux.. Tout ça pour dire que si on n'a pas le temps de tous les voir, ce n'est pas trop grave. Nous avons pris le ferry-croisière qui fait Valldal-Geiranger ( être à l'embarcadère environ 2h avant le départ) c'est magnifique et une bonne manière de voir un fjord depuis un bateau pour ceux qui ne font pas un croisière. Nous avons préféré le Geirangerfjord aux autres. En voiture les routes qui suivent les fjords peuvent être parfois très étroites, des single tracks comme en Ecosse, avec des zones de croisement à intervalles réguliers, mais avec une visibilité parfois nulle dans les virages. Certaines routes sont inadaptées aux gros campingcars.
Les Stavkirke: c'est totalement norvégien, l'odeur est prenante et ces édifices sont d'une parfaite beauté. Les intérieurs sont tous différents, en tout cas pour les 5 que nous avons vues.Vraiment à ne pas manquer
La route 55 du Sognefjell entre Lom et le Lustrafjord: pas beaucoup de tapage dans les guides sur cette route et pourtant...rien qu'elle (et les Lofoten )justifie un voyage en Norvège. On roule dans un environnement de glaciers, des paysages qu'on ne voit pas ailleurs en Europe ( je ne connais pas l'Islande, alors peut être là bas??) c'est indescriptible, mais allez y absolument.
Bergen: nous avons eu la chance d'y avoir le soleil, 30C et que ce soit le week end de la Tall Ships Race, ( l'équivalent de l'Armada de Rouen), qui a lieu tous les 4 ans. le port était rempli de vieux grééments. Alors bon le marché aux poissons bof bof bof, le quai de Bryggen c'est beau, mais petit, le musée de la Hanse, très bien (visite guidée en français à 14h30) le panorama depuis le funiculaire incontournable, mais ce que j'ai préféré à Bergen ce sont tous ces quartiers de petites maisons en planches, que ce soit entre Bryggen et le départ du funiculaire o de l'autre côté du bassin du vieux port. Il faut se perdre dans ces ruelles d'un autre temps.Pour moi le charme de Bergen est là.
le Hardangervidda: sur une partie du trajet Bergen Oslo, un autre monde, de pierres, de lacs, de mousses... des volutes de brumes ...envoutant
Les déceptions:
La route 17 de la côte: d'accord, c'est là que nous avons eu un de nos jours de pluie et de brouillard, on n'y voyait rien., mais surtout j'ai trouvé très mal organisé.L'office du tourisme Norvégien et les guides en disent monts et merveille mais l'infrastructure n'est pas à la hauteur. Nous avions prévu 3 jours pour la descendre, de Bodo à Namsos. Les ferries ont une (très) petite capacité, donc on attend longtemps pour passer et au lieu d'admirer la côte on fait du sur place sur des parkings.Les horaires sont censés permettre de suivre la route, mais en pratique c'est faux. comment faire avec un ferry qui déverse 60 voitures quand le suivant n'a une capacité que de 30 véhicules???En plus pas d'infos sur le temps d'attente à prévoir. Pour moi, on paie cher pour s'embêter sur des parkings. Au deuxième jour, quand un ferry a eu une avarie électrique et que la compagnie était incapable de dire si un bateau de remplacement allait venir ou si on stagnait là jusqu'au lendemain, nous avons raccroché la E6 pour redescendre. Pour apprécier cette route il faut soit être à moto- pas d'attente pour les ferries- soit avoir tout son temps et pourvoir y consacrer une semaine.
La route de l'Atlantique: oui bon, il y a quelques ponts assez audacieux et des digues d'un îlot à l'autre, mais le tronçon vraiment spectaculaire fait à peine quelques km et c'est assez excentré pour s'y rendre. Pour qui a vu quelques côtes sauvages en Bretagne, pas de quoi faire le détour.
le train Flam-Myrdal: là aussi l'office du tourisme et les guides sortent les flonflons et les superlatifs. Je veux bien croire que pour un ingénieur c'est une prouesse technique passionnante, mais pour le touriste lambda, c'est une montée en train dont la moitié dans des tunnels et l'autre moitié dans des paysages qui ne sont pas les plus beaux de Norvège, tout ça à un prix rédhibitoire.( 300 NOK/P pour 1heure en aller simple) Nous avons fait toute la descente à pied ( 21km quand même) , les paysages moyens, par rapport à ce qu'on peut voir ailleurs et la balade aux 3/4 sur route asphaltée, entouré de vttétistes lancés à pleine vitesse.
Oslo: en dehors de ce que j'ai mentionné plus haut, la ville est assez quelconque.
Les prix....
Ticket de bus 1 course à Oslo: 50NOK, carte journalière 100Nok. A Bergen le ticket est à 31Nok.
Diesel entre 11.9 NOK ( vu 1 seul fois) et 14.8 Nok. Plus on monte au nord, plus c'est cher. L'essence coûte toujours 1 Nok de plus que le diesel ( donc entre 13 et 15.8 NOK)
Les campings: il y en a partout, beaucoup plus ( 2x plus) que ceux répertoriés par le NAF.Certains font tente. hytte et campingcar/caravane, certains l'un ou l'autre.Si on arrive vers 17h il y a toujours de la place, plus tard ça peut coincer dans les endroits très touristiques. En général autour de 220 à 250NOK avec électricité. Les douches sont le plus souvent payantes 10 NOK, les lessives facilement 5o NOK la machine...donc emmener assez d'habits. Pour la nourriture: On trouve de tout. Nous sommes remontés jusqu'aux Lofoten, plus loin je ne sais pas, mais nous avons vu pour les fruits, pomme, bananes, fraises, framboises, myrtilles, cerises, ananas, kiwi, mangue, melon, nectarine. Pour les légumes moins de choix. Pour les prix, en NOK/kg : banane env 20- pommes 24- nectarines 19-25, fraises 23-39 les 450gr, framboises env 23 les 300gr- myrtilles 19 les 150gr- cerises entre 89 et 149 (!!!!!!) le kg tomates 22-33 kg, concombre 17-19 pièce, pommes de terre: 24 le kg ( re !!!!)
Saumon frais 39.90 pour 300gr ( barquette conditionnée, en libre service). Saumon fumé ou gravadlax, 30 le sachet de 150gr- Filet de poulet 300gr 49.90 2 côtes de porc 31.30 salami de renne 100gr 35.90
Fromage en tube à tartiner: 28-35 le tube, fromage norvégien en tranches: 45 les 200gr. Pain très variable de 17 à 37 NOK pour 750gr. Viennoiseries entre 8 et 15 NOK pièce Biscuits 18 à 30 le paquet
Bière entre 27 et 35 la canette de o.5l pour les bières en vente en supermarché.Cidre idem. Nous n'avons pas été au Vinmonopolet.
nescafé 110 le pot de 200gr ( prenez assez de café!), thé très cher aussi. riz 1 kg uncle ben's 49nok Pâtes environ 25 les 5oogr Boites de tomate nature 8Nok, les sauces toutes prêtes sont bien plus chères Pizza surgelée: env 110-120 NOK ( re-re !!!), pas testé. Au restaurant , où nous n'avons été qu'une fois, mais j'ai regardé les prix affichés, il faut compter à partir de 90NOK pour un hamburger, jusqu'à 250 300 NOK pour un plat de viande ou de poisson élaboré dans un joli resto, les salades sont autours de 125-150 NOK, comme les pizzas. Une bière au resto: 50 NOK à 80 NOK Le café est à 20 Nok la tasse. Un café et un pancake ou une gaufre c'est en général 50. La boule de glace : à partir de 30, voire 33 NOK. Yaourt environ 12 NOK le yaourt nature basique 150gr.
Les entrées dans les musées et les églises sont chères. 50NOK pour une stavkirke, 100 à 110 les musés, 160 pour le Viking aux Lofoten. Pour les ferries, notre CC mesurant 5.99 nous avons payé le tarif voiture. Pour les plus grands, on passe d'assez cher à exhorbitant car c'est vite le double pour les péages routiers, et rapidement progressif pour les ferries.
Si vous avez des questions...
16 jours de moto entre Chau Doc et Saigon English translation pending
De retour d’un périple de 34 jours : 18 jours en moto de location et bus entre Phnom Penh et Siem Reap + les magiques temples d’Angkor et autres + le bateau rapide Phnom Penh-Chau Doc, et 16 jours entre en moto de location, bus, taxi (quand j’en avais marre de trainer mes sacs), et ferries entre Chau Doc et Saigon. A chaque étape, location de moto pour explorer tous les environs. Pour la Cambodge, voir le poste « 18 jours entre Phnom Penh et Siem Reap ».
Evidemment, tout cela est subjectif, donc les opinions contraires courtoises sont les bienvenues.
Bon, je ne vais pas le cacher, je n’ai pas complètement changé d’avis sur le delta du Mékong. C’est sympa, mais c’est plus un art de vivre (très agréable d’ailleurs) que de beaux paysages comme ceux du Nord ; en fait, j’ai fini par trouver le tout assez monotone ; en plus, comme tout est rizières, marécages, large fleuves et canaux et qu’il y vit des millions de gens, les routes sont généralement bordées d’habitations de chaque côté, donc on ne voit que des maisons quand on visite le delta par la route, sauf rares exceptions. Pour apprécier les paysages, il faut faire des portions en bateau mais ça finit pas coûter cher.
D’un autre côté, grande - et TRES agréable surprise - les gens sont souriants (et calmes), peu d’arnaques, peu de kamikaze sur une moto, pas de concerts de klaxons continus ni de haut-parleurs gouvernementaux beuglant au petit matin, des rues propres, et tout cela Saigon inclus. Cerise sur le gâteau (c’est le cas de le dire !) : on y mange beaucoup mieux que dans le Nord, et pour moins cher.
CHAU DOC
J’ai donc commencé par prendre le bateau rapide de Phnom Penh à Chau Doc. Super ! Le billet s’achète dans le port de Phnom Penh (ou à votre hôtel - Préférable l’acheter au moins la veille) et on vient vous chercher en tuk-tuk à l’hôtel. Chouette bar-restaurant en terrasse sur le fleuve pour attendre le départ. Environ 5 heures de trajet (départ PP 13h, arrivée Chau Doc vers 17h30) et les employés de l’opérateur s’occupent de l’immigration côté cambodgien ; vous devez aller vous-mêmes à l’immigration viet ; le tout prend 15-20 mn. On ne descend pas le Mékong, mais son grand affluent le Bassac, passe au Vietnam au nord de Chau Doc et ensuite grand chenal N-S pour Chau Doc (l’arrivée à Chau Doc est très chouette). Il y a aussi un bateau lent à 12$, mais ça prend 7 heures (7h30-14h30).
Je rappelle que vous ne pouvez pas entrer au Vietnam par voie terrestre, fluviale ou maritime avec la lettre d’invitation pour visa à l’arrivée, valable seulement si vous rentrez par un vol international. Et noter les horaires dans le sens Chau Doc-PP : départ à 7h30, arrivée vers 12h30.
Chau Doc un peu décevant. Petite ville assoupie sans charme, à part le coin du très actif marché. Nombreux hôtels complètement décrépits ; heureusement, il y a le tout nouveau tout beau Trung Nguyen, au coin du marché, avec des chambres avec balcon le dominant : 14$ la single, 16$ la double, 20$ la twin. 86 Bac Dang St – 076 356 1561 ; location de bicyclettes 2$ et de motos 8$ ; la réceptionniste parle un anglais impec. Il y a bien le 3 étoiles Chau Pho, mais le quartier est horrible. Si ça vous dit, vous pouvez toujours aller au Victoria Chau Doc, superbement placé sur la rivière ; je ne vous fatiguerai pas avec les prix des chambres, il suffit de savoir que le petit déj est à 424 000 D. Pour manger, c’est moins reluisant : La « cantine » est le Lam Hung Ky, 71 Chi Lang, à quelques minutes à pied du Trung Nguyen, correct et service souriant.
Dans Chau Doc, le marché est intéressant et il y a quelques mosquées Cham (et d’autres hors de la ville). Vous êtes dans le fief des Hoa Hao, une secte religieuse créée du temps des français, sorte de bouddhisme rénové comme le protestantisme l’a été par rapport au catholicisme. Ils ont fini par contrôler des millions de nha que dans l’immense région entre Chau Doc et Can Tho. Ça s’est mal terminé : Le créateur de la secte, Huynh Phu So, un mystique surnommé «Le Bonze Fou » par les français, on se demande bien pourquoi vu qu’il était très intelligent, a été arrêté et exécuté par le Vietminh en 1947 (une belle bêtise, toute la secte est passée du côté français) et lui ont succédé de véritables bandits dont le célèbre Ba Cut, qui a rallié et trahi les français 5 fois, à chaque fois en assassinant les officiers français qui aidaient l’armée privée de la secte à combattre le Vietminh (la 5e fois, on l’a guillotiné, ça faisait vraiment trop de trahisons et de sous-off français bousillés) et l’ineffable Nam Lua (« 5 feux »), célèbre pour ses grandes moustaches à la gauloise ; une brute épaisse ancien rabatteur de bus, complètement illettré (mais lui et sa redoutable mégère savaient très bien compter, ils nous ont coûté cher !) ; pour le remercier de ses bons services anti-vietminh, les autorités françaises l’ont nommé général de brigade et le grossier se retrouvait inviter à toutes les grandes réceptions de Saigon ; l’histoire de la guerre d’Indo, c’est tout un poème ! J’ai essayé de retrouver la maison natale du bonze Fou, mais j’ai confondu sur la carte Phu Tanh (avec un « h ») et Phu Tan, donc pas réussi (manque de chance, l’un est plein Nord et l’autre plein Sud). Les Hoa Hao, on les repère tout de suite : pas de portrait du père Ho Chi Minh dans le salon de leur maison, mais un grand portrait de Huynh Phu So, un jeune homme très beau avec des yeux hypnotiques. Les autorités et les membres de la secte se supportent, mais pas un millimètre de plus. Toujours est-il que, voyant un grand portrait du Bonze dans une maison, je m’arrête et boum, on m’invite à rentrer ; comme la bande a vu que je connaissais bien l’histoire des Hao Hao, j’ai eu droit aux égards de rigueur (y compris le meilleur thé au jasmin que j’ai jamais bu).
Tiens, en parlant de boire, en 16 jours, j’ai très rarement vu des viets boire de l’alcool de riz, ce n’est pourtant pas le riz qui manque !
Visité le mont Sam (Nui Sam) en moto de location. On arrive à la grande pagode au pied du mont et « on » vous explique qu’on ne peut pas monter au sommet because route interdite sauf aux xe ôm locaux ; évidemment, c’est une belle salade ; vous prenez à gauche pour contourner le mont et à droite sur une petite route qui grimpe sec en lacets. Vues extras de l’Ouest jusqu’au Cambodge et de l’Est à perte de vue. Ou alors, grimpette d’1h15 à pied par un sentier qui prend derrière la pagode au pied du mont. Ca vaut le coup si vous avez du temps.
Hélas hélas, pas pu aller trainer au sud de Chau Doc du côté du parc aux Oiseaux de Tra Hien et sur la côte (Ha Tien etc.), la moto que j’avais louée étant une relique avec starter électrique cassé et moteur s’arrêtant à chaque arrêt. Ca sera pour la prochaine fois, avec Phu Quoc et Con Dao.
Gare de bus pour l’étape No. 2 derrière la petite pagode à côté du marché. Pour la première fois depuis que je suis sur ce forum, je ne parlerai pas de ladite étape No. 2 ; je tiens à garder pour moi le petit paradis que j’y ai découvert. Donc, étape d’après (No. 3) :
SADEC
Quelle déception ! Comme me l’a dit un français de Can Tho, « Sans Marguerite Duras, personne n’y mettrait les pieds ». Je m’attendais à une jolie ville « coloniale » ; c’est moche et il n’y a rien à voir à part deux choses : la belle maison de l’Amant (maison de Huynh Thuy Lê) - située au milieu de magasins boutiques de pompes électriques, tuyaux en plastic et autres, 255 quai Nguyen Hue ; le film de J.J Arnaud n’a pas été tourné là car d’après la guide, la maison était occupé par les flics jusqu’en juin 2006 ; ils ne s’embêtaient pas, les flics locaux !) ; entrée 20 000 D et accueil par 2 guides francophones en ao dai. On peut même y dormir mais au prix qu’ils font payer (55$), ils pourraient arranger les chambres ! A voir aussi, très belle à l’intérieur, la pagode Kien An Cung (Chua Ong Quach), ancienne maison de mandarin de 1916 ; les descendants y habitent encore. On parle aussi des jardins d’horticulteurs de l’autre côté du fleuve, dans le quartier de Tân Quy Dông à gauche du pont ; sympa avec ses petites maisons avec des tas de fleurs en pots devant.
Bon, j’ignorais que la ville n’avait rien d’excitant, donc passé une nuit au bon hôtel Thao Ngan, 02 An Duong Vuong. Patrons très très sympas polis et tout, et vélos à 2$. La catastrophe pour manger ! Une « cantine » en face de l’école de la mère Duras, le restaurant Thuy (439 Hung Vuong), correct sans plus et qui ferme à 20h ; le soir, grandes alignées de tables sur le large trottoir le long de la rivière, mais uniquement des fondues viets ou des brochettes de cuisses et ailes de poulet + de tripes caoutchouteuses immangeables. Bref, le désert gastronomique.
Ma conclusion (subjective of course) : Sadec ne vaut définitivement pas d’y passer une nuit ; en 2-3 heures, vous avez tout vu.
CAN THO
La « petite ville coloniale » a fait place à du béton partout en tant que « capitale » du delta. Le seul coin vraiment sympa que je connaisse est l’esplanade au bord du Mékong, la rue Hai Ba Trung. J’ai dormi au Xuan Mai 1 sur Dien Bien Phu , très décrépit ; j’ai découvert ensuite qu’ils en avaient 2 autres impec à côté, le Xuan Mai No 2 et le No 3 (60 et 94 rue Nguyen An Ninh ) ; 15-20$ pt déj inclus. Location de motos (7-8$). En plus chic, l’élégant 3 étoiles Kim Tho, sur l’Esplanade (40-50$) et, même propriétaire, le Anh Dao, aussi élégant mais moins cher (35-45$) car sur une grande avenue. Il y a une maison d’hôtes dans la banlieue, la Nature Mékong, tenue par un français et sa femme viet ; bonjour pour trouver, leur site web n’a ni adresse, ni carte d’accès et ni …. No. de téléphone ; il n’y a bien que des hommes d’affaires français pour pondre un site web pareil ! J’ai le No. et l’adresse email, mais je ne vous les donnerai pas car les deux proprios sont parfaitement désagréables, du moins au téléphone.
Je me suis bien régalé sur l’esplanade, au Phuong Nam(48 HBT) et au Nam Bo (à côté du premier, plus cher, mais cuisine plus élaborée). Ce dernier est au rez-de-chaussée d’un hôtel de luxe, le Nam Bo aussi, avec des suites à + ou - 3 millions de D (et au 4e, un restau français, l’Escale, avec des plats entre 200 000 et 400 000 D) ; les 2 Nam Bo appartiennent au français gentleman de grande classe, avec qui j’ai passé une heure très intéressante, un vrai tycoon local qui a construit les 3 bateaux Bassac qui font en 2 jours le trajet Can Tho-Cai Be et vice-versa ; cher mais exceptionnel !
Visité la très belle maison du mandarin Binh Thuy. Reçu par une toute menue ancêtre viet délicieuse comme on en fait plus : la grande classe complètement francophone, parlant un français absolument parfait et d’une remarquable culture ; une aristocrate dans toute sa splendeur, avec laquelle j’ai bavardé pendant plus d’une heure, un régal ! Une scène du film de JJ Arnaud « l’Amant » y a été tournée. C’est impossible à trouver ; il faut sortir de Can Tho vers le village de Binh Thuy (la route prend devant l’hôtel Victoria et en fait, les maisons sont alignées sans discontinuer, donc plus de « village ») ; faubourgs interminables et, comme d’habitude, il faut demander son chemin à 10 viets avant d’en trouver un qui sait de quoi il s’agit ; à un moment, vous aurez sur votre droite un grand complexe avec de hauts murs et une pagode en béton, ce n’est pas ça, mais après ; repérer à gauche à un grand panneau Khu Vuc Van Hoa – Khu Yuc 3 ; vous êtes dans la rueBui Huu Nghia et la maison est sur votre droite, avant une paillotte-galerie de pentures - No. 26 de la rue (notez le nom de la rue avant de partir et montrez-le si vous êtes perdu, vous finirez bien par trouver un pélerin local qui sait où est la rue – pas la maison, apparemment personne ne connait).
Evidemment, je suis allé au marché flottant de Cai Rang ; très curieux ; je pensais que ça consistait en un tas de petites barques avec de tout ; en fait, c’est un groupe compact de dizaines de grosses jonques qui vendent des légumes et des fruits en gros, et les détaillantes (où sont les hommes ?) viennent faire leur marché en petite barque ; sympa mais ça ne prend pas 3 heures comme souvent écrit. On se balade là-dedans en longue barque avec chaises, mais je ne voulais pas me retrouver avec un groupe donc je suis allé un peu plus loin que l’embarcadère et ai loué une petite barque à moteur (10$ pour une heure).
VINH LONG ET L’ILE DE AN BINH
Pris le bus de Can Tho à Vinh Long. RAS à Vinh Long à part une grande pagode. Vous prenez le ferry pour l’ile de An Binh et là, c’est vraiment la vie délicieuse dans les petites îles du delta, où on plante quelque chose et après on le regarde pousser, on va à la pêche et on bavarde avec les ami(e)s. En fait, ce sont 4 iles, au confluent du Mékong et de la rivière Co Chien, An Binh, Hoa Binh, Dong Phu et Binh Hoa Phuoc, reliées par des ponts, entre Vinh Long au sud et Cai Be au nord (c’est la pointe extrême-ouest de la grande île de Ben Tre). Le ferry de Vinh Long atterrit à An Binh.
J’ai passé 3 nuits dans une belle maison d’hôtes où on se régale (et petite attention bien agréable ; si vous restez 2 ou plusieurs nuits, le menu change chaque jour juste pour vous) ; Ngoc Phuong Homestay 118C, Binh Luong ; si c’est complet, même proprio à la maison Ngoc Sang juste à côté. On se balade dans les 4 îles en vélo mais ça finit par être monotone car beaucoup de la végétation originelle a été coupée pour faire place à des vergers.
Visitez la jolie pagode Chua Tiên Chaû, près de l’embarcadère de Anh Binh ; passez derrière ; grand hangar où les moines font pousser des centaines d’orchidées et, au fond, une tour avec 5 beaux bas-relief en cuivre repoussé.
CAI BE
Du groupe d’îles An Binh, etc., une navette ferry part de l’ile de Binh Hoa Phuoc (vs prenez une moto-taxi de An Binh au ferry – 10 km entre les 2). J’ai bien aimé Cai Bé. Petite ville fluviale sans trop de béton, une élégante église, un office du tourisme où, tenez-vous bien, 2 employées en ao dai parlent un français impec et, pour dormir, des maisons d’hôtes exceptionnelles, les fameuses « Maisons anciennes » du quartier de Dong Hoa Hiep. La plus belle (1838) est celle de Ong Kiet, où l’on se régale, mais 2 problèmes : pas bon marché (40$ par personne) et surtout, comme c’est la plus belle, les groupes en excursions organisées en bateau commencent à débarquer dans la maison à 9h pour la visiter et ça n’arrête pas de la journée. Donc, préférer celle d’avant, la maison Vo Van Vo, moins belle à l’intérieur, mais 15$ seulement. Pour ceux qui n’aiment pas les maisons d’hôtes, il y a l’ancienne maison de Ong Ba (1938), avec des vraies chambres (mais sanitaires communs) et une vaste terrasse restau (on se régale aussi !) ; juste à côté, un petit hôtel 2 étoiles tout neuf avec terrasse resto, ouvert par une écossaise habitant en Thaïlande, le Sao Mai (15$ - saomaicbeahoo.com), les 2 sur une rivière.
SAIGON
Alors là, je fais mon mea culpa ! J’ai craché sur Saigon dans le forum pendant des années car j’avais détesté en 2006 ; ça a énormément changé et ça m’a beaucoup plu : locaux sympas, circulation fluide et assez disciplinée, pas de concerts de klaxons, pas de haut-parleurs gouvernementaux au coin des rues (ou alors on ne les entend pas), des rues propres, et pas de problèmes pour trouver des petits restos à la cuisine délicieuse et pas trop chère ; on y trouve en particulier de vrais petits bistros comme en France à pas cher, alors qu’à Hanoi … Après un mois de cuisine locale, je me suis régalé 5 soirs de suite à La Niçoise, une institution de Saigon (le proprio est né à Hanoi en 1938) ; c’est vraiment délicieux et servi plus que copieusement.
Le fameux quartier des Routards, ça devient un peu la zone le soir, un petit Khao San avec des centaines de touristes agglutinés comme des sardines aux terrasses devant un verre de bière, surtout dans la rue Bui Vien, avec ses Girl Bars au bout – C’est libéré, Saigon !!!! La foule en boites, c’est pas mon truc, donc, pas dormi dans le quartier des Routards, mais à 10 mn à pied du quartier, dans de minuscules ruelles très calmes entre le 171 Co Ba et le 168 Co Giang, où j’ai découvert un petit trésor, le Ngoc Hué : Tout neuf, chambres très confortables pour 12$ Sgle, 13 double et 14$ twin, et surtout, au rez-de-chaussée, un mini-market « de luxe » (ils ont même du beurre de Normandie et du chocolat suisse en plus d’une belle collection de marques de bière occidentales), avec 2 tables à l’intérieur et 3 en terrasse et un service restauration (salades, viandes, poissons, spaghettis et pizzas) bon, très copieux et pas cher ; du coup, j’y ai pris tous mes déjeuners.
Visité un tas de belles choses. A Cho Lon, entre autres, la jolie église, le grand marché Binh Tây, mon temple préféré dans le quartier, celui de Tam Son Hoi, à mon humble avis plus intéressant que le célèbre Thien Hau) ; dans Saigon même, j’ai bien aimé la pagode de l’Empereur de jade en ville, avec toutes ses énormes statues en bois ; retour aux « Musée des Horreurs » (celui des « Vestiges de la guerre », ex « musée des Crimes de guerre américains » ; toujours aussi instructif ! Heureusement, les fœtus déformés en bocal de la salle de l’Agent Orange ont disparu (mais les murs ont été peints orange), ça faisait vraiment trop. J’ajouterais bien quelque chose sur le sujet des crimes de guerre, mais ….
TAY NINH ET LES TUNNELS DE CU CHI
Passé 2 jours en moto entre les deux ; la messe des Cao Dai à Tay Ninh, c’est vraiment magique. Pour manger et coucher, c’est une autre histoire : l’hôtel Hoa Binh est une horreur-relique en béton, et au grand resto à droite de l’hôtel, c’est la seule fois où on a essayé de m’arnaquer en 16 jours : menu sans prix et quand j’ai demandé le prix des crevettes grillées et de l’anguille, réponse « On sait pas » ; je sais trop ce que ça veut dire pour un touriste étranger, donc je me suis retrouvé au coin du petit parc sur la même rue chez 3 vielles rigolardes qui font des soupes délicieuses sur le trottoir.
A 6 km de Tay Ninh, le fameux Mont Ba (Nui Ba), vénéré par les bouddhistes, donc c’est devenu le Disneyworld superbement organisé pour soutirer le max aux pélerins : 12 000 D pour se garer, 20 000 pour entrer, 20 000 AR pour arriver aux gondoles (évidemment à au moins un kilomètre de l’entrée donc les gens paient pour le petit train électrique qui fait la navette entre les 2) et 150 000 D pour les gondoles ; si on ajoute les offrandes, ça fait pas un pèlerinage bon marché pour les pauvres viets (à moins de faire tout ça à pied).
Belle route de campagne entre Tay Ninh et les tunnels, qui n’ont pas changé ; toujours aussi effrayants, avec la collection habituelle d’occidentaux se baladant là-dedans avec des T-shirts « Good Morning Vietnam » (c’est malin !) et tirant à la Kalach ou M 16 à 30 000D la balle (plus cher pour tirer avec une mitrailleuse), tout ça est d’une classe quand on pense à ce qui s’est passé dans tout le coin (arrêtez-vous à l’immense cimetière de Cu Chi avant d’arriver aux tunnels, ça vous met tout de suite dans l’ambiance!).
FINI !
Evidemment, tout cela est subjectif, donc les opinions contraires courtoises sont les bienvenues.
Bon, je ne vais pas le cacher, je n’ai pas complètement changé d’avis sur le delta du Mékong. C’est sympa, mais c’est plus un art de vivre (très agréable d’ailleurs) que de beaux paysages comme ceux du Nord ; en fait, j’ai fini par trouver le tout assez monotone ; en plus, comme tout est rizières, marécages, large fleuves et canaux et qu’il y vit des millions de gens, les routes sont généralement bordées d’habitations de chaque côté, donc on ne voit que des maisons quand on visite le delta par la route, sauf rares exceptions. Pour apprécier les paysages, il faut faire des portions en bateau mais ça finit pas coûter cher.
D’un autre côté, grande - et TRES agréable surprise - les gens sont souriants (et calmes), peu d’arnaques, peu de kamikaze sur une moto, pas de concerts de klaxons continus ni de haut-parleurs gouvernementaux beuglant au petit matin, des rues propres, et tout cela Saigon inclus. Cerise sur le gâteau (c’est le cas de le dire !) : on y mange beaucoup mieux que dans le Nord, et pour moins cher.
CHAU DOC
J’ai donc commencé par prendre le bateau rapide de Phnom Penh à Chau Doc. Super ! Le billet s’achète dans le port de Phnom Penh (ou à votre hôtel - Préférable l’acheter au moins la veille) et on vient vous chercher en tuk-tuk à l’hôtel. Chouette bar-restaurant en terrasse sur le fleuve pour attendre le départ. Environ 5 heures de trajet (départ PP 13h, arrivée Chau Doc vers 17h30) et les employés de l’opérateur s’occupent de l’immigration côté cambodgien ; vous devez aller vous-mêmes à l’immigration viet ; le tout prend 15-20 mn. On ne descend pas le Mékong, mais son grand affluent le Bassac, passe au Vietnam au nord de Chau Doc et ensuite grand chenal N-S pour Chau Doc (l’arrivée à Chau Doc est très chouette). Il y a aussi un bateau lent à 12$, mais ça prend 7 heures (7h30-14h30).
Je rappelle que vous ne pouvez pas entrer au Vietnam par voie terrestre, fluviale ou maritime avec la lettre d’invitation pour visa à l’arrivée, valable seulement si vous rentrez par un vol international. Et noter les horaires dans le sens Chau Doc-PP : départ à 7h30, arrivée vers 12h30.
Chau Doc un peu décevant. Petite ville assoupie sans charme, à part le coin du très actif marché. Nombreux hôtels complètement décrépits ; heureusement, il y a le tout nouveau tout beau Trung Nguyen, au coin du marché, avec des chambres avec balcon le dominant : 14$ la single, 16$ la double, 20$ la twin. 86 Bac Dang St – 076 356 1561 ; location de bicyclettes 2$ et de motos 8$ ; la réceptionniste parle un anglais impec. Il y a bien le 3 étoiles Chau Pho, mais le quartier est horrible. Si ça vous dit, vous pouvez toujours aller au Victoria Chau Doc, superbement placé sur la rivière ; je ne vous fatiguerai pas avec les prix des chambres, il suffit de savoir que le petit déj est à 424 000 D. Pour manger, c’est moins reluisant : La « cantine » est le Lam Hung Ky, 71 Chi Lang, à quelques minutes à pied du Trung Nguyen, correct et service souriant.
Dans Chau Doc, le marché est intéressant et il y a quelques mosquées Cham (et d’autres hors de la ville). Vous êtes dans le fief des Hoa Hao, une secte religieuse créée du temps des français, sorte de bouddhisme rénové comme le protestantisme l’a été par rapport au catholicisme. Ils ont fini par contrôler des millions de nha que dans l’immense région entre Chau Doc et Can Tho. Ça s’est mal terminé : Le créateur de la secte, Huynh Phu So, un mystique surnommé «Le Bonze Fou » par les français, on se demande bien pourquoi vu qu’il était très intelligent, a été arrêté et exécuté par le Vietminh en 1947 (une belle bêtise, toute la secte est passée du côté français) et lui ont succédé de véritables bandits dont le célèbre Ba Cut, qui a rallié et trahi les français 5 fois, à chaque fois en assassinant les officiers français qui aidaient l’armée privée de la secte à combattre le Vietminh (la 5e fois, on l’a guillotiné, ça faisait vraiment trop de trahisons et de sous-off français bousillés) et l’ineffable Nam Lua (« 5 feux »), célèbre pour ses grandes moustaches à la gauloise ; une brute épaisse ancien rabatteur de bus, complètement illettré (mais lui et sa redoutable mégère savaient très bien compter, ils nous ont coûté cher !) ; pour le remercier de ses bons services anti-vietminh, les autorités françaises l’ont nommé général de brigade et le grossier se retrouvait inviter à toutes les grandes réceptions de Saigon ; l’histoire de la guerre d’Indo, c’est tout un poème ! J’ai essayé de retrouver la maison natale du bonze Fou, mais j’ai confondu sur la carte Phu Tanh (avec un « h ») et Phu Tan, donc pas réussi (manque de chance, l’un est plein Nord et l’autre plein Sud). Les Hoa Hao, on les repère tout de suite : pas de portrait du père Ho Chi Minh dans le salon de leur maison, mais un grand portrait de Huynh Phu So, un jeune homme très beau avec des yeux hypnotiques. Les autorités et les membres de la secte se supportent, mais pas un millimètre de plus. Toujours est-il que, voyant un grand portrait du Bonze dans une maison, je m’arrête et boum, on m’invite à rentrer ; comme la bande a vu que je connaissais bien l’histoire des Hao Hao, j’ai eu droit aux égards de rigueur (y compris le meilleur thé au jasmin que j’ai jamais bu).
Tiens, en parlant de boire, en 16 jours, j’ai très rarement vu des viets boire de l’alcool de riz, ce n’est pourtant pas le riz qui manque !
Visité le mont Sam (Nui Sam) en moto de location. On arrive à la grande pagode au pied du mont et « on » vous explique qu’on ne peut pas monter au sommet because route interdite sauf aux xe ôm locaux ; évidemment, c’est une belle salade ; vous prenez à gauche pour contourner le mont et à droite sur une petite route qui grimpe sec en lacets. Vues extras de l’Ouest jusqu’au Cambodge et de l’Est à perte de vue. Ou alors, grimpette d’1h15 à pied par un sentier qui prend derrière la pagode au pied du mont. Ca vaut le coup si vous avez du temps.
Hélas hélas, pas pu aller trainer au sud de Chau Doc du côté du parc aux Oiseaux de Tra Hien et sur la côte (Ha Tien etc.), la moto que j’avais louée étant une relique avec starter électrique cassé et moteur s’arrêtant à chaque arrêt. Ca sera pour la prochaine fois, avec Phu Quoc et Con Dao.
Gare de bus pour l’étape No. 2 derrière la petite pagode à côté du marché. Pour la première fois depuis que je suis sur ce forum, je ne parlerai pas de ladite étape No. 2 ; je tiens à garder pour moi le petit paradis que j’y ai découvert. Donc, étape d’après (No. 3) :
SADEC
Quelle déception ! Comme me l’a dit un français de Can Tho, « Sans Marguerite Duras, personne n’y mettrait les pieds ». Je m’attendais à une jolie ville « coloniale » ; c’est moche et il n’y a rien à voir à part deux choses : la belle maison de l’Amant (maison de Huynh Thuy Lê) - située au milieu de magasins boutiques de pompes électriques, tuyaux en plastic et autres, 255 quai Nguyen Hue ; le film de J.J Arnaud n’a pas été tourné là car d’après la guide, la maison était occupé par les flics jusqu’en juin 2006 ; ils ne s’embêtaient pas, les flics locaux !) ; entrée 20 000 D et accueil par 2 guides francophones en ao dai. On peut même y dormir mais au prix qu’ils font payer (55$), ils pourraient arranger les chambres ! A voir aussi, très belle à l’intérieur, la pagode Kien An Cung (Chua Ong Quach), ancienne maison de mandarin de 1916 ; les descendants y habitent encore. On parle aussi des jardins d’horticulteurs de l’autre côté du fleuve, dans le quartier de Tân Quy Dông à gauche du pont ; sympa avec ses petites maisons avec des tas de fleurs en pots devant.
Bon, j’ignorais que la ville n’avait rien d’excitant, donc passé une nuit au bon hôtel Thao Ngan, 02 An Duong Vuong. Patrons très très sympas polis et tout, et vélos à 2$. La catastrophe pour manger ! Une « cantine » en face de l’école de la mère Duras, le restaurant Thuy (439 Hung Vuong), correct sans plus et qui ferme à 20h ; le soir, grandes alignées de tables sur le large trottoir le long de la rivière, mais uniquement des fondues viets ou des brochettes de cuisses et ailes de poulet + de tripes caoutchouteuses immangeables. Bref, le désert gastronomique.
Ma conclusion (subjective of course) : Sadec ne vaut définitivement pas d’y passer une nuit ; en 2-3 heures, vous avez tout vu.
CAN THO
La « petite ville coloniale » a fait place à du béton partout en tant que « capitale » du delta. Le seul coin vraiment sympa que je connaisse est l’esplanade au bord du Mékong, la rue Hai Ba Trung. J’ai dormi au Xuan Mai 1 sur Dien Bien Phu , très décrépit ; j’ai découvert ensuite qu’ils en avaient 2 autres impec à côté, le Xuan Mai No 2 et le No 3 (60 et 94 rue Nguyen An Ninh ) ; 15-20$ pt déj inclus. Location de motos (7-8$). En plus chic, l’élégant 3 étoiles Kim Tho, sur l’Esplanade (40-50$) et, même propriétaire, le Anh Dao, aussi élégant mais moins cher (35-45$) car sur une grande avenue. Il y a une maison d’hôtes dans la banlieue, la Nature Mékong, tenue par un français et sa femme viet ; bonjour pour trouver, leur site web n’a ni adresse, ni carte d’accès et ni …. No. de téléphone ; il n’y a bien que des hommes d’affaires français pour pondre un site web pareil ! J’ai le No. et l’adresse email, mais je ne vous les donnerai pas car les deux proprios sont parfaitement désagréables, du moins au téléphone.
Je me suis bien régalé sur l’esplanade, au Phuong Nam(48 HBT) et au Nam Bo (à côté du premier, plus cher, mais cuisine plus élaborée). Ce dernier est au rez-de-chaussée d’un hôtel de luxe, le Nam Bo aussi, avec des suites à + ou - 3 millions de D (et au 4e, un restau français, l’Escale, avec des plats entre 200 000 et 400 000 D) ; les 2 Nam Bo appartiennent au français gentleman de grande classe, avec qui j’ai passé une heure très intéressante, un vrai tycoon local qui a construit les 3 bateaux Bassac qui font en 2 jours le trajet Can Tho-Cai Be et vice-versa ; cher mais exceptionnel !
Visité la très belle maison du mandarin Binh Thuy. Reçu par une toute menue ancêtre viet délicieuse comme on en fait plus : la grande classe complètement francophone, parlant un français absolument parfait et d’une remarquable culture ; une aristocrate dans toute sa splendeur, avec laquelle j’ai bavardé pendant plus d’une heure, un régal ! Une scène du film de JJ Arnaud « l’Amant » y a été tournée. C’est impossible à trouver ; il faut sortir de Can Tho vers le village de Binh Thuy (la route prend devant l’hôtel Victoria et en fait, les maisons sont alignées sans discontinuer, donc plus de « village ») ; faubourgs interminables et, comme d’habitude, il faut demander son chemin à 10 viets avant d’en trouver un qui sait de quoi il s’agit ; à un moment, vous aurez sur votre droite un grand complexe avec de hauts murs et une pagode en béton, ce n’est pas ça, mais après ; repérer à gauche à un grand panneau Khu Vuc Van Hoa – Khu Yuc 3 ; vous êtes dans la rueBui Huu Nghia et la maison est sur votre droite, avant une paillotte-galerie de pentures - No. 26 de la rue (notez le nom de la rue avant de partir et montrez-le si vous êtes perdu, vous finirez bien par trouver un pélerin local qui sait où est la rue – pas la maison, apparemment personne ne connait).
Evidemment, je suis allé au marché flottant de Cai Rang ; très curieux ; je pensais que ça consistait en un tas de petites barques avec de tout ; en fait, c’est un groupe compact de dizaines de grosses jonques qui vendent des légumes et des fruits en gros, et les détaillantes (où sont les hommes ?) viennent faire leur marché en petite barque ; sympa mais ça ne prend pas 3 heures comme souvent écrit. On se balade là-dedans en longue barque avec chaises, mais je ne voulais pas me retrouver avec un groupe donc je suis allé un peu plus loin que l’embarcadère et ai loué une petite barque à moteur (10$ pour une heure).
VINH LONG ET L’ILE DE AN BINH
Pris le bus de Can Tho à Vinh Long. RAS à Vinh Long à part une grande pagode. Vous prenez le ferry pour l’ile de An Binh et là, c’est vraiment la vie délicieuse dans les petites îles du delta, où on plante quelque chose et après on le regarde pousser, on va à la pêche et on bavarde avec les ami(e)s. En fait, ce sont 4 iles, au confluent du Mékong et de la rivière Co Chien, An Binh, Hoa Binh, Dong Phu et Binh Hoa Phuoc, reliées par des ponts, entre Vinh Long au sud et Cai Be au nord (c’est la pointe extrême-ouest de la grande île de Ben Tre). Le ferry de Vinh Long atterrit à An Binh.
J’ai passé 3 nuits dans une belle maison d’hôtes où on se régale (et petite attention bien agréable ; si vous restez 2 ou plusieurs nuits, le menu change chaque jour juste pour vous) ; Ngoc Phuong Homestay 118C, Binh Luong ; si c’est complet, même proprio à la maison Ngoc Sang juste à côté. On se balade dans les 4 îles en vélo mais ça finit par être monotone car beaucoup de la végétation originelle a été coupée pour faire place à des vergers.
Visitez la jolie pagode Chua Tiên Chaû, près de l’embarcadère de Anh Binh ; passez derrière ; grand hangar où les moines font pousser des centaines d’orchidées et, au fond, une tour avec 5 beaux bas-relief en cuivre repoussé.
CAI BE
Du groupe d’îles An Binh, etc., une navette ferry part de l’ile de Binh Hoa Phuoc (vs prenez une moto-taxi de An Binh au ferry – 10 km entre les 2). J’ai bien aimé Cai Bé. Petite ville fluviale sans trop de béton, une élégante église, un office du tourisme où, tenez-vous bien, 2 employées en ao dai parlent un français impec et, pour dormir, des maisons d’hôtes exceptionnelles, les fameuses « Maisons anciennes » du quartier de Dong Hoa Hiep. La plus belle (1838) est celle de Ong Kiet, où l’on se régale, mais 2 problèmes : pas bon marché (40$ par personne) et surtout, comme c’est la plus belle, les groupes en excursions organisées en bateau commencent à débarquer dans la maison à 9h pour la visiter et ça n’arrête pas de la journée. Donc, préférer celle d’avant, la maison Vo Van Vo, moins belle à l’intérieur, mais 15$ seulement. Pour ceux qui n’aiment pas les maisons d’hôtes, il y a l’ancienne maison de Ong Ba (1938), avec des vraies chambres (mais sanitaires communs) et une vaste terrasse restau (on se régale aussi !) ; juste à côté, un petit hôtel 2 étoiles tout neuf avec terrasse resto, ouvert par une écossaise habitant en Thaïlande, le Sao Mai (15$ - saomaicbeahoo.com), les 2 sur une rivière.
SAIGON
Alors là, je fais mon mea culpa ! J’ai craché sur Saigon dans le forum pendant des années car j’avais détesté en 2006 ; ça a énormément changé et ça m’a beaucoup plu : locaux sympas, circulation fluide et assez disciplinée, pas de concerts de klaxons, pas de haut-parleurs gouvernementaux au coin des rues (ou alors on ne les entend pas), des rues propres, et pas de problèmes pour trouver des petits restos à la cuisine délicieuse et pas trop chère ; on y trouve en particulier de vrais petits bistros comme en France à pas cher, alors qu’à Hanoi … Après un mois de cuisine locale, je me suis régalé 5 soirs de suite à La Niçoise, une institution de Saigon (le proprio est né à Hanoi en 1938) ; c’est vraiment délicieux et servi plus que copieusement.
Le fameux quartier des Routards, ça devient un peu la zone le soir, un petit Khao San avec des centaines de touristes agglutinés comme des sardines aux terrasses devant un verre de bière, surtout dans la rue Bui Vien, avec ses Girl Bars au bout – C’est libéré, Saigon !!!! La foule en boites, c’est pas mon truc, donc, pas dormi dans le quartier des Routards, mais à 10 mn à pied du quartier, dans de minuscules ruelles très calmes entre le 171 Co Ba et le 168 Co Giang, où j’ai découvert un petit trésor, le Ngoc Hué : Tout neuf, chambres très confortables pour 12$ Sgle, 13 double et 14$ twin, et surtout, au rez-de-chaussée, un mini-market « de luxe » (ils ont même du beurre de Normandie et du chocolat suisse en plus d’une belle collection de marques de bière occidentales), avec 2 tables à l’intérieur et 3 en terrasse et un service restauration (salades, viandes, poissons, spaghettis et pizzas) bon, très copieux et pas cher ; du coup, j’y ai pris tous mes déjeuners.
Visité un tas de belles choses. A Cho Lon, entre autres, la jolie église, le grand marché Binh Tây, mon temple préféré dans le quartier, celui de Tam Son Hoi, à mon humble avis plus intéressant que le célèbre Thien Hau) ; dans Saigon même, j’ai bien aimé la pagode de l’Empereur de jade en ville, avec toutes ses énormes statues en bois ; retour aux « Musée des Horreurs » (celui des « Vestiges de la guerre », ex « musée des Crimes de guerre américains » ; toujours aussi instructif ! Heureusement, les fœtus déformés en bocal de la salle de l’Agent Orange ont disparu (mais les murs ont été peints orange), ça faisait vraiment trop. J’ajouterais bien quelque chose sur le sujet des crimes de guerre, mais ….
TAY NINH ET LES TUNNELS DE CU CHI
Passé 2 jours en moto entre les deux ; la messe des Cao Dai à Tay Ninh, c’est vraiment magique. Pour manger et coucher, c’est une autre histoire : l’hôtel Hoa Binh est une horreur-relique en béton, et au grand resto à droite de l’hôtel, c’est la seule fois où on a essayé de m’arnaquer en 16 jours : menu sans prix et quand j’ai demandé le prix des crevettes grillées et de l’anguille, réponse « On sait pas » ; je sais trop ce que ça veut dire pour un touriste étranger, donc je me suis retrouvé au coin du petit parc sur la même rue chez 3 vielles rigolardes qui font des soupes délicieuses sur le trottoir.
A 6 km de Tay Ninh, le fameux Mont Ba (Nui Ba), vénéré par les bouddhistes, donc c’est devenu le Disneyworld superbement organisé pour soutirer le max aux pélerins : 12 000 D pour se garer, 20 000 pour entrer, 20 000 AR pour arriver aux gondoles (évidemment à au moins un kilomètre de l’entrée donc les gens paient pour le petit train électrique qui fait la navette entre les 2) et 150 000 D pour les gondoles ; si on ajoute les offrandes, ça fait pas un pèlerinage bon marché pour les pauvres viets (à moins de faire tout ça à pied).
Belle route de campagne entre Tay Ninh et les tunnels, qui n’ont pas changé ; toujours aussi effrayants, avec la collection habituelle d’occidentaux se baladant là-dedans avec des T-shirts « Good Morning Vietnam » (c’est malin !) et tirant à la Kalach ou M 16 à 30 000D la balle (plus cher pour tirer avec une mitrailleuse), tout ça est d’une classe quand on pense à ce qui s’est passé dans tout le coin (arrêtez-vous à l’immense cimetière de Cu Chi avant d’arriver aux tunnels, ça vous met tout de suite dans l’ambiance!).
FINI !
18 jours de moto entre Phnom Penh et Siem Reap English translation pending
De retour d’un périple de 34 jours : 18 jours en moto de location et bus entre Phnom Penh et Siem Reap + les magiques temples d’Angkor et autres + le bateau rapide Phnom Penh-Chau Doc, et 16 jours entre en moto de location, bus, etc. entre Chau Doc et Saigon. Pour le Vietnam du Sud, voir le poste « 16 jours entre Chau Doc et Saigon ».
Opinions émises sur cette discussion SUBJECTIVES, donc les commentaires courtois et des infos complémentaires sont les bienvenus : un beau pays aux gens très souriants et aimables, trop plat à mon goût comparé à « mes » montagnes de 2000-3000 m du nord du Vietnam et, du moins dans la partie que j’ai faite, aux paysages souvent monotones (essayer la route Phnom Penh-Siem Reap !). On se régale au Cambodge, dans toutes les gammes gastronomiques et à prix très raisonnables. Seul point (très) noir : la pauvreté du petit peuple, scandaleuse quand on sait combien le pays s’enrichit ; tous ces enfants qui mendient dans la rue ou travaillent au lieu d’aller à l’école, et je ne préfère pas parler du reste !
A noter que j’y étais en pleine Haute saison, donc beaucoup de touristes.
PHNOM PENH
Phnom Penh pas prévu au départ, mais on ne peut pas louer de moto à Siem Reap, donc… Arrivée à l’aéroport vers 22h et, première agréable surprise, le tuk-tuk de l’hôtel, que j’avais prévenu des 2 heures de retard de l’avion, était là tout souriant. Pour votre info, ce ne sont pas les horribles teuf-teufs bruyants et polluants de Thaïlande, mais des « carrioles » confortables et peu bruyantes vu que ce sont en fait des « remorques » à 2 roues attachées à l’arrière d’une moto (au 1er virage, on se demande si ça ne va pas partir dans l’autre sens, mais on s’y fait vite). Arrivée au Narin GH, sur la très calme 125 St, que je connaissais avant. Grande surprise : refait à neuf, avec belles chambres et toujours le patron super sympa et la grande terrasse pour les petits déjeuners et autres repas (on y mange d’ailleurs bien). 12$ avec ventilo, 17$ avec clim. Attention, dans les guides-papier, il est question d’un Narin 2 ; il a changé de nom car vendu par le proprio du Narin, et est moins bien car pas de terrasse. Si le Narin est complet, le TAT juste à côté est sympa aussi, également avec terrasse, et moins cher (8-15$) ; en fait, il y a au moins 5 GH dans la rue.
Le lendemain matin, direction le loueur de motos Bike’s Shop du français Bernard. Je savais déjà par des commentaires du Voyage Forum qu’il était mal-aimable, mais je vous passe les grossièretés auxquelles j’ai eu droit à propos des « …. de Routards fauchés qu’il ne veut pas chez lui » et des « …. de français » (paf dans le nez ! J’ai failli lui répondre qu’il l’était lui-même) ; bref, j’ai fui et suis allé ailleurs, chez le très gentil Mister Lee de Lucky Moto 143 Monivong (coin de la 184 St) ; beaucoup de choix donc on peut sélectionner une moto OK pour 6$ automatique (louées uniquement sur PP) et 8$ manuel ; pas eu un seul petit problème en 16 jours avec la mienne !
Après, j’ai appris ma leçon, jamais vu un bazar comme les rues de PP : à part sur les grandes avenues –et encore ! aucun panneau à l’intersection des rues, on ne sait jamais à la hauteur de laquelle on est (d’autant plus que ça ne se suit pas toujours, on peut passer allègrement de la 144 à la 182 ; elles sont où, les 146 à 180 ?) ; Si on ajoute à ça que la plupart des conducteurs de tuk tuk n’ont aucune idée du No de la rue à 2 rues d’où ils sont …. De plus, au Vietnam, au moins, chaque magasin a son adresse sur son auvent ; à PP, pas tous donc voilà la manœuvre répétée 10 fois par jour pendant 6 jours : quand on PENSE être au croisement de la bonne rue, on rentre dans la rue transversale pour trouver une adresse de magasin ; évidemment, c’est pas la bonne rue, donc demi-tour et on recommence ! Ca fait bien rigoler les locaux et les expats à qui on raconte ça. Et c’est pas fini : Vous êtes finalement dans la bonne rue et vous avez un No d’immeuble ; too bad ! Les numéros ont changé donc vous cherchez le Frangipani Hotel au 27 rue 51 ; vous arrivez devant le No 27, pas de bol, un terrain vague. Evidemment le bon numéro 27 est à l’autre bout de la rue, qui doit bien faire 2 km de long. En plus, il y a les bâtiments qui n'ont que l'ancien No, ceux qui ont les deux, et ceux qui ont donné comme adresse l'un des deux mais vs avez besoin de l'autre pour trouver. La prochaine fois, j’essaie l’ile de Ko Dach, ça peut pas être plus compliqué !
Remarquable à PP, le nombre de belles villas transformées par des français en « boutique-hôtels » de luxe, avec piscine et tout et tout ; évidemment, il y a le célèbre Pavillon, un peu trop grand à mon goût pour ce genre d’établissement (pour 22$, on vient vous chercher à l’aéroport en grosse Jag XJ6 ). J’en ai visité 3 autres : sur la 306 St, la Villa Srey et la Villa Samnang, toutes deux très élégantes (la Srey n’a pas de resto, donc vs allez au resto de la Samnang, qui est juste en face - ou on vous livre), et, au coin de la 19 St et de Sihanouk Boulevard, la Villa Borang (même proprio que les 2 autres) ; et pas si cher que ça : 55-70$ (la Borang est plus cher).
Côté restaurant, frustré à Hanoi de bonne cuisine française pas hors de prix, je me suis régalé au Tamarind, d’autant plus que, mystère et boule de gomme, la patronne-cuisinières Viet fait de l’excellente cuisine marocaine (essayer les tajines) ; elle a même installé une tente berbère sur le toit en terrasse, en plus des tables, pour famille et petit groupe. Je me suis également régalé Chez Bernard, un petit bistro comme on en fait plus, 75 rue 15 (entre la 144 et la 148 St, la 146 étant aux abonnés absents) ; c’est tout petit et on mange très bien + d’excellents vins français au verre). Evidemment, un diner au FCC, égal à lui-même (pour déjeuner, je m’arrête dans une bonne pâtisserie et à moi les tartelettes etc. !).
Revisité tout ce qu’il y a à voir à PP (sauf le centre de tortures de l’horrible Duch, le musée des Crimes de guerre de Saigon m’a suffit !). Je me suis décidé à aller aux « Killing Fields » de Choeung Ek, pas vus en 2006 ; quelle horreur, ça prend à la gorge. Attention : à la sortie de Phnom Penh, au bout du Bvld Monireth, le chemin pour y aller, un grand pont est en construction + la route après aussi ; rarement vu des embouteillages pareils, j’ai failli faire demi-tour avant le pont, mais j’ai repéré sur mon plan un détour qui permet de contourner une partie des embouteillages : Sihanouk Boulevard, la 199 St avant Monireth, à droite au bout de la 199 et on retombe sur Monireth mais après les gros embouteillages ; ça m’a tout de même pris 2 heures pour les 30 km AR, et en me faufilant en moto entre les camions et les bulldozers. Noter qu’après le pont en construction, vous arrivez à une grande fourche sans panneau indicateur de direction, il faut prendre à gauche.
KOMPONG CHAM
Le premier jour de crapahutage en moto n’a pas été un cadeau. Je voulais prendre la route qui, sur la carte, suit le Mékong. Donc je traverse le pont et prend plein nord, à travers une horrible banlieue et soudain, pouf, ma belle route goudronnée fait place à une large route en latérite (l’ancienne route est en voie d’élargissement sur une bonne centaine de km) avec une telle poussière rouge que certains véhicules roulaient tous phares allumés. Après une demi-heure de cet enfer, j’ai finalement repéré une petite route à droite et me suis retrouvé sur les bords du fleuve ; on traverse un tas de petits villages sympas ; à mi-chemin entre PP et Kompong Cham, on arrive sous un grand pont tout neuf non marqué sur ma carte et personne autour ne parle anglais pour me dire où ça conduit (J’ai eu plus tard comme l’impression que la route du pont rejoint KC en diagonale) ; je suis donc passé dessous et re-route en latérite. Bref, une journée pour faire PP-Khompong Cham ; arrivé couvert de poussière rouge ; rarement pris une douche aussi agréable !
J’ai bien aimé KC, assoupie le long du Mékong. Pas mal de Routards qui continuent ensuite sur Kratié. Couché au Mekong Sunrise, face au fleuve (les propriétaires français sont partis, remplacés par un cambodgien tout souriant parlant bien anglais) et diné au Lazy Mekong Daze, adjacent au Mekong Sunrise, tenu par un Breton sympa et son amie locale (bon repas sur la terrasse). De l’autre côté du Sunrise, le tout nouveau Khmer Food Restaurant est impec, avec une jolie décoration intérieure, une petite terrasse bien sympa, et d’excellents plats bien servis. Il y a aussi un grand resto récent sur la rivière, le River Wind Place, très fréquenté par le « Tout Kompong Cham » et un peu trop guindé à mon goût.
Un truc stupéfiant : le pont en bambou de l’ile de Koh Paen ; au début de la saison sèche, les locaux construisent tout à la main un très long pont en bambou pour relier l’île à la ville, avec une structure de support incroyablement complexe ; et c’est du solide, les voitures passent sans problème ; pont re-démonté à la fin de la saison. J’ai découvert – trop tard vu qu’il n’y a qu’une petite pancarte à l’entrée du pont – qu’un petit malin avait construit dans l’île une guesthouse de huttes au bord du fleuve, la Mekong Bamboo Hut ; pas visité mais les critiques du Trip Advisor sont très élogieuses (2$ le hamac, 5$ le lit). Visité le temple Wat Nokor : c’est OK mais rien ne vaut les temples d’Angkor.
KOMPONG THOM
Quel bled ! Rien de rachetable, du moins à mes yeux : hôtels lambda (j’ai couché au mieux que j’ai trouvé : le Mittapheap, au coin nord du pont ; la patronne parle très bien français) , le grand restaurant de l’hôtel Arunras est à fuir, le service est ignoble (en fait, je n’y ai pas mangé ; je me suis pointé à 19h, assis, au bout de 10 mn, levé pour prendre le menu vu que personne ne voulait se déplacer ; fais signe ensuite aux serveurs en train de bavarder dans un coin, en brandissant montrant le menu, ils ont détourné la tête donc je suis parti). Il y avait un américain qui avait ouvert l’American Restaurant ; parti ! J’ai fini par diner au Stung Sen, la cantine à midi car les minibus partent de là dans la journée ; on mange OK avec un service attentif et souriant. J’ai découvert trop tard qu’une resort avec piscine venait d’ouvrir, le Sambor Village (mais critiques plutôt négatives sur le Trip Advisor).
Bouffé de la poussière et perdu 10 fois en moto dans un dédale de pistes sablonneuses pour arriver aux temples de Sambor. Bof ! 3 tours en brique au milieu d’une belle forêt ; et il faut voir la « réhabilitation » : pour supporter les linteaux des portes de chaque tour, des colonnes lisses en béton ; ça gâche la photo ! A voir à mi-chemin entre Kompong Thom et Siem Reap, le pont pré-angkorien de Kompong Day¸ qui date du XIe (panneau « Khmer Bridge » au milieu du village) ; il en reste très peu ; très curieux avec ses arches en arcs brisés (et oui, après vérification, ça s‘appelle comme ça).
SIEM REAP
Toujours aussi sympa (au centre, parce que ça bétonne dur en périphérie). Après m’être perdu sans arrêt dans Phnom Penh, même chose dans le dédale de ruelles du côté de Pub St, surtout quand il s’agit de trouver un resto dont la seule adresse est « Off Pub St » ).
Même chose qu’à Phnom Penh avec les villas-hôtels ; une très chouette (mais pas cadeau), la Maison 557 (au 557 Wat Bo St), ex Ombrelle et Kimono, tenue par un écossais super sympa . Mon petit hôtel préféré ? Le Neth Socheata, dans une ruelle donnant sur Thnou St près du marché ; belles chambres, patron sympa parlant très bien anglais et, en face, excellent petit restau, le Socheata 2 (même propriétaire). Après, la Ivy Guesthouse avec son petit jardin, mais c’est souvent le temps complet « tout le temps » au dire du patron. En très chic relativement pas cher, une excellente adresse : le Pavillon Indochine, au grand calme dans une petite rue en terre battue sur la route de l’aéroport, encore tenu par des français, apparemment beaucoup plus actifs au Cambodge qu’au Vietnam (il faut dire que les salades de visas doivent être plus simples, ce qui n’est pas difficile) ; élégant, un souci exceptionnel de la décoration partout, restaurant en terrasse, jardin, piscine, etc. tout pour plaire pour 70$ avec pt déj et un tuk-tuk pour la journée (60$ en basse saison). Repéré une auberge de jeunesse pour Routards, le Angkor Thom Hostel, avec petits dortoirs de 6 lits 4$ avec ventilo, 6$ avec clim (18 Wat Bo St).
Côté restos, que du bonheur ! J’ai continué ma cure de bons petits plats français au Kanell, extraordinaire : une grande maison en bois et derrière, un très grand jardin ; au lieu d'y mettre des tables en terrasse, le proprio, un français très cool (sa femme aussi), a construit des petites pergolas avec une table chacune ; c'est vraiment très chouette romantique et tout et tout (plus, au fond, piscine cachée par une haie acceptant gratuitement les gens de l'extérieur mais ils doivent consommer et manger pour 5$ per personne ; tout est pensé, un vrai pro ! ). Cuisine absolument délicieuse. Me suis régalé aussi 3 fois au Barrio, également dans un très joli cadre, avec un patron aussi sympa et une excellente cuisine française plus « bistro » qu’au Kanell (à moi l’andouillette de Troyes et les moules marinières, les 2 introuvables à Hanoi). Les 2 servent aussi de la cuisine locale. Pour changer, ai fait 2 excellents diners à l’italien Il Forno du côté de Pub St. Et un bon déjeuner au Tigre de Papier sur la même rue.
Si vous traversez la Tigre de Papier, vous tombez sur une petite ruelle et, juste en face, un truc super : Body & Soul, un spa-salon de massages tenu par un français, avec un gros plus : cours de massage pour touristes d’une demi e et une journée. Très populaire donc résa un jour à l’avance indispensable.
LES TEMPLES D’ANGKOR
Bon, je ne vais pas faire le guide. Seulement quelques choses :
- - Auparavant, si mes souvenirs de 2006 sont bons, 15 km avant Siem Reap sur la route de PP, il y avait une grande pancarte « Roluos » sur la gauche, indiquant la direction pour le groupe de temples du même nom ; c’était clair, ça ne l’est plus ; la pancarte en arrivant de PP indique «Prea Koh » , et en arrivant de SR, «Bakong », les noms de deux des temples du groupe du Roluos (ou le contraire, je ne souviens plus).
- - La foule à Angkor Vat, au Banyon et au Ta Phrom. Facile à éviter ; vous y aller entre midi et 14h.
- - Pour déjeuner justement, la foule s’agglutine dans la bonne centaine de baraques à boustifaille lambda face à Angkor Vat. Vous, vous allez à Angkor Thom, après les superbes temples de Preh Rup, jusqu’au petit bassin de Sras Srang ; au bord du bassin, plusieurs restos avec terrasses vue sur le bassin au 1er étage, et pas de foule. Après, passer de l’autre côté du bassin ; vous tomberez dans la campagne avec des villages sympas où les habitants semblent vivre comme du temps de la splendeur des temples (on évalue leur nombre à cette époque à entre 600 000 et 800 000, en fait la plus grande ville du monde).
- - Pas grimpé sur le Phnom Bakheng pour le fameux coucher de soleil ; la foule est telle que c’en est complètement ridicule ; je parie qu’une fois en haut, en fait de coucher de soleil sur Angkor Vat ou la campagne environnante, on a droit à la vue des têtes et épaules qui vous entourent ; en tout cas, c’est pas pour moi. J’y suis monté dans la journée en 2006, la vue est superbe.
- - Il y a un tas de petits temples que les gens ne visitent guère, et ils ont bien tort. Parmi mes favoris : le Thommanon, le Neak Pean, le Ta Som et le Pre Rup, étonnant complexe en briques de 14 tours.
ANGKOR PLUS LOIN !
Le merveilleux temple de Bantey Srei. Un bijou ! Pas trouvé où était le bas-relief raflé par Malraux dans les années 20 (pour la petite Histoire, ce qu’il venait faire en Indochine était connu comme le loup Blanc mais les autorités françaises de Saigon, qui le détestaient à cause de ses opinions gauchistes, avaient décidé de le laisser faire et de le prendre la main dans le sac, ce qui a parfaitement réussi ; pas de taule uniquement parce que toute l’intelligentsia gauchiste de St Germain, Sartre, la Grande Sartreuse et Cie, ont crié au scandale, alors que le scandale, c’était le pillage).
30 km d’excellente route goudronnée plus au nord, un coin super : le massif de Khulen et la rivière aux Mille lingas (à un moment, vous arrivez à un T, il faut prendre à gauche). Au bord de la route au pied du massif, sur votre droite, il y a un grand resto, le Bourey Sovann (où on mange très bien) ; la piste pour aller à la rivière prend sur la gauche juste avant. Attention : il y a 2 sites de rivières aux milles lingas. L’un est accessible par une route privée, donc 20$ de péage, où il faut arriver avant 11h car après, la route étant étroite, la circulation va dans le sens de la descente. Pourquoi payer alors que la piste de gauche, gratuite, vous emmène en 30 mn de grimpette très agréable à une autre portion de la rivière avec des tas de sculptures ? En haut, il y a des surveillants en uniformes qui proposent de vous emmener dans un dédale de gros rocs pour voir d’autres sculptures ; évidemment, ils attendent une « petite pièce » mais ça vaut le coup de les suivre.
Le Bantey Srey + la rivière aux Mille lingas, ça fait une super journée. Ca peut se faire en tuk-tuk , mais ça fait long (possibilité aussi de faire l’excursion en minibus de groupe organisé, déjeuner au Bourey Sovann inclus - Il y a un français qui organise également cette excursion, et il a construit un petit restau à côté du BS, mais c’était fermé quand j’y étais, il n’ouvre que lorsqu’il a des clients). En moto ou voiture, si vous décollez de bonne heure de Siem Reap, vous pouvez même y ajouter au retour le temple de Beng Melea, donc itinéraire triangulaire SR-BS-Khulen-BM-SR (ou le contraire). Pas fait car je ne décolle pas de bonne heure et j’aime bien prendre tout mon temps en route, surtout quand il s’agit d’admirer les superbes sculptures du Bantey Srei).
LE TONLE SAP
Il y a un village flottant, Chong Khneas, où je ne suis pas allé car il parait que c’est la grande foule. Par contre, j’ai beaucoup aimé le village sur pilotis (et non « flottant » comme il est écrit parfois) de Kampong Phluk, beaucoup moins fréquenté (et ils sont hauts, les pilotis : 4 m et plus, à cause des crues). Pour y aller, vous continuez la route du groupe de Roluos et arrivez à un grand parking, d’où vous prenez un bateau qui descend la rivière, vous arrête à cet étonnant village pour s’y balader, et vous emmène ensuite jusqu’au Tonle Sap, une véritable mer intérieure ; on longe à un moment une forêt inondée que l’on peut parcourir en petite barque. Au coin de la rivière et du Tonle Sap, 3 restos flottants bien sympas.
PREAH VIHAR
Plus de soldats des 2 côtés depuis la signature de la nouvelle convention de novembre 2013 entre le Cambodge et la Thaïlande (qui est plutôt gonflée de réclamer les temples après avoir signé il y a plus de 20 ans une convention internationale reconnaissant que PV est cambodgien) …. jusqu’à la prochaine fois, vu que le Gouvernement Thaï utilise cette salade de Preah Vihear thaïlandais pour « noyer le poisson » à chaque fois qu’il a un gros problème de politique intérieure.
Bon, pas fait PV, et je le regrette fort. La raison : « on » m’avait expliqué que le seul hôtel du coin était une resort de luxe avec des chambres à 80$ et plus la nuit, le Preah Vihar Boutique Hotel ; pas mon truc en pleine campagne ! En fait, j’ai découvert trop tard qu’il y avait plusieurs guesthouses dans le village de SA AEM (où est également la Resort – 30 km au sud de PV). Donc, en moto au départ de PP, l’itinéraire que j’ai repéré est PP-Kompong Thom le 1er jour, le 2e KT-Tean Mean Chey par la No. 64 puis bifurquer Ouest sur Kulen et Nord sur Sa Aem ; PV le 3e jour, et le 4e jour, PV-Anlong Ven-(est-ouest)-SR (plein Sud) par la 67 ; ça doit pas être du gâteau, mais c’est prévu à mon prochain programme. De Siem Reap, ça ferait la 67 Nord jusqu’à Along Vang puis la transversale Est jusqu’à Sa Aem (1 long jour), retour à SR par Kulen et le temple de Koh Ker. Je ne connais pas les heures de trajet, j’espère que quelqu’un qui connait va commenter tout ça.
Evidemment, il y a la solution de la voiture avec chauffeur SR-PV aller et retour, mais c’est pas bon marché !
RETOUR A PHNOM PENH ET PASSAGE AU SUD DU VIETNAM
Comme j’avais prévu 15 jours au moins dans le delta du Mékong entre Chau Doc et Saigon, j’ai zappé Battambang etc. N’ayant aucune envie de me retaper la poussière de la route SR-PP, j’ai tout simplement mis la moto sur un bus de la bonne compagnie Rith Monty (résa dans leur bureau de SR sur la petite place au début du boulevard Sivatha – 10$ pour la moto et 6$ pour moi), connu aussi sous le nom de Paramount ; leurs bus s’arrêtent sur la 136 St en plein milieu de PP. Je signale l’existence de l’excellent transporteur Grand Ibis, avec de gros bus modernes partant toujours à l’heure, ce qui n’est pas le cas des autres (15$ pour SR-PP – Départs 7h45, 8h45, midi - 6h de trajet) ; ils ont aussi des bus SR-Bangkok (13h de trajet pour 20$ le départ à 7h, 25$ départ 20h, 21h et minuit), Poipet (10$) et Battambang (8$). Nuit à PP et le lendemain matin, bateau rapide PP-Chau Doc avec la compagnie Hang Chau (achat du billet la veille recommandé – 24$ - à votre hôtel ou au port - et on vient vous chercher à votre hôtel en tuk-tuk pour vous amener au port). Départ de PP à midi, arrivée Chau Doc vers 16h. C’est très agréable et rapide ; un matelot prend vos passeports pour la sortie côté cambodgien, vous allez à l’immigration vous-même côté viet ; le tout prend 15-20 mn). La navigation n’est pas sur le Mékong, mais sur le Bassac jusqu’à la frontière et ensuite un large canal N-S jusqu’à Chau Doc (l’arrivée est très chouette).
Dans le sens Chau Doc-PP, le bateau part de Chau Doc à 7h30. Je vous rappelle que vous ne pouvez pas rentrer au Vietnam par Chau Doc avec un visa à l’arrivée, valable uniquement si vous entrez au Vietnam par un vol international. Il vous faut un visa à l’avance par un consulat.
Voilà !
Opinions émises sur cette discussion SUBJECTIVES, donc les commentaires courtois et des infos complémentaires sont les bienvenus : un beau pays aux gens très souriants et aimables, trop plat à mon goût comparé à « mes » montagnes de 2000-3000 m du nord du Vietnam et, du moins dans la partie que j’ai faite, aux paysages souvent monotones (essayer la route Phnom Penh-Siem Reap !). On se régale au Cambodge, dans toutes les gammes gastronomiques et à prix très raisonnables. Seul point (très) noir : la pauvreté du petit peuple, scandaleuse quand on sait combien le pays s’enrichit ; tous ces enfants qui mendient dans la rue ou travaillent au lieu d’aller à l’école, et je ne préfère pas parler du reste !
A noter que j’y étais en pleine Haute saison, donc beaucoup de touristes.
PHNOM PENH
Phnom Penh pas prévu au départ, mais on ne peut pas louer de moto à Siem Reap, donc… Arrivée à l’aéroport vers 22h et, première agréable surprise, le tuk-tuk de l’hôtel, que j’avais prévenu des 2 heures de retard de l’avion, était là tout souriant. Pour votre info, ce ne sont pas les horribles teuf-teufs bruyants et polluants de Thaïlande, mais des « carrioles » confortables et peu bruyantes vu que ce sont en fait des « remorques » à 2 roues attachées à l’arrière d’une moto (au 1er virage, on se demande si ça ne va pas partir dans l’autre sens, mais on s’y fait vite). Arrivée au Narin GH, sur la très calme 125 St, que je connaissais avant. Grande surprise : refait à neuf, avec belles chambres et toujours le patron super sympa et la grande terrasse pour les petits déjeuners et autres repas (on y mange d’ailleurs bien). 12$ avec ventilo, 17$ avec clim. Attention, dans les guides-papier, il est question d’un Narin 2 ; il a changé de nom car vendu par le proprio du Narin, et est moins bien car pas de terrasse. Si le Narin est complet, le TAT juste à côté est sympa aussi, également avec terrasse, et moins cher (8-15$) ; en fait, il y a au moins 5 GH dans la rue.
Le lendemain matin, direction le loueur de motos Bike’s Shop du français Bernard. Je savais déjà par des commentaires du Voyage Forum qu’il était mal-aimable, mais je vous passe les grossièretés auxquelles j’ai eu droit à propos des « …. de Routards fauchés qu’il ne veut pas chez lui » et des « …. de français » (paf dans le nez ! J’ai failli lui répondre qu’il l’était lui-même) ; bref, j’ai fui et suis allé ailleurs, chez le très gentil Mister Lee de Lucky Moto 143 Monivong (coin de la 184 St) ; beaucoup de choix donc on peut sélectionner une moto OK pour 6$ automatique (louées uniquement sur PP) et 8$ manuel ; pas eu un seul petit problème en 16 jours avec la mienne !
Après, j’ai appris ma leçon, jamais vu un bazar comme les rues de PP : à part sur les grandes avenues –et encore ! aucun panneau à l’intersection des rues, on ne sait jamais à la hauteur de laquelle on est (d’autant plus que ça ne se suit pas toujours, on peut passer allègrement de la 144 à la 182 ; elles sont où, les 146 à 180 ?) ; Si on ajoute à ça que la plupart des conducteurs de tuk tuk n’ont aucune idée du No de la rue à 2 rues d’où ils sont …. De plus, au Vietnam, au moins, chaque magasin a son adresse sur son auvent ; à PP, pas tous donc voilà la manœuvre répétée 10 fois par jour pendant 6 jours : quand on PENSE être au croisement de la bonne rue, on rentre dans la rue transversale pour trouver une adresse de magasin ; évidemment, c’est pas la bonne rue, donc demi-tour et on recommence ! Ca fait bien rigoler les locaux et les expats à qui on raconte ça. Et c’est pas fini : Vous êtes finalement dans la bonne rue et vous avez un No d’immeuble ; too bad ! Les numéros ont changé donc vous cherchez le Frangipani Hotel au 27 rue 51 ; vous arrivez devant le No 27, pas de bol, un terrain vague. Evidemment le bon numéro 27 est à l’autre bout de la rue, qui doit bien faire 2 km de long. En plus, il y a les bâtiments qui n'ont que l'ancien No, ceux qui ont les deux, et ceux qui ont donné comme adresse l'un des deux mais vs avez besoin de l'autre pour trouver. La prochaine fois, j’essaie l’ile de Ko Dach, ça peut pas être plus compliqué !
Remarquable à PP, le nombre de belles villas transformées par des français en « boutique-hôtels » de luxe, avec piscine et tout et tout ; évidemment, il y a le célèbre Pavillon, un peu trop grand à mon goût pour ce genre d’établissement (pour 22$, on vient vous chercher à l’aéroport en grosse Jag XJ6 ). J’en ai visité 3 autres : sur la 306 St, la Villa Srey et la Villa Samnang, toutes deux très élégantes (la Srey n’a pas de resto, donc vs allez au resto de la Samnang, qui est juste en face - ou on vous livre), et, au coin de la 19 St et de Sihanouk Boulevard, la Villa Borang (même proprio que les 2 autres) ; et pas si cher que ça : 55-70$ (la Borang est plus cher).
Côté restaurant, frustré à Hanoi de bonne cuisine française pas hors de prix, je me suis régalé au Tamarind, d’autant plus que, mystère et boule de gomme, la patronne-cuisinières Viet fait de l’excellente cuisine marocaine (essayer les tajines) ; elle a même installé une tente berbère sur le toit en terrasse, en plus des tables, pour famille et petit groupe. Je me suis également régalé Chez Bernard, un petit bistro comme on en fait plus, 75 rue 15 (entre la 144 et la 148 St, la 146 étant aux abonnés absents) ; c’est tout petit et on mange très bien + d’excellents vins français au verre). Evidemment, un diner au FCC, égal à lui-même (pour déjeuner, je m’arrête dans une bonne pâtisserie et à moi les tartelettes etc. !).
Revisité tout ce qu’il y a à voir à PP (sauf le centre de tortures de l’horrible Duch, le musée des Crimes de guerre de Saigon m’a suffit !). Je me suis décidé à aller aux « Killing Fields » de Choeung Ek, pas vus en 2006 ; quelle horreur, ça prend à la gorge. Attention : à la sortie de Phnom Penh, au bout du Bvld Monireth, le chemin pour y aller, un grand pont est en construction + la route après aussi ; rarement vu des embouteillages pareils, j’ai failli faire demi-tour avant le pont, mais j’ai repéré sur mon plan un détour qui permet de contourner une partie des embouteillages : Sihanouk Boulevard, la 199 St avant Monireth, à droite au bout de la 199 et on retombe sur Monireth mais après les gros embouteillages ; ça m’a tout de même pris 2 heures pour les 30 km AR, et en me faufilant en moto entre les camions et les bulldozers. Noter qu’après le pont en construction, vous arrivez à une grande fourche sans panneau indicateur de direction, il faut prendre à gauche.
KOMPONG CHAM
Le premier jour de crapahutage en moto n’a pas été un cadeau. Je voulais prendre la route qui, sur la carte, suit le Mékong. Donc je traverse le pont et prend plein nord, à travers une horrible banlieue et soudain, pouf, ma belle route goudronnée fait place à une large route en latérite (l’ancienne route est en voie d’élargissement sur une bonne centaine de km) avec une telle poussière rouge que certains véhicules roulaient tous phares allumés. Après une demi-heure de cet enfer, j’ai finalement repéré une petite route à droite et me suis retrouvé sur les bords du fleuve ; on traverse un tas de petits villages sympas ; à mi-chemin entre PP et Kompong Cham, on arrive sous un grand pont tout neuf non marqué sur ma carte et personne autour ne parle anglais pour me dire où ça conduit (J’ai eu plus tard comme l’impression que la route du pont rejoint KC en diagonale) ; je suis donc passé dessous et re-route en latérite. Bref, une journée pour faire PP-Khompong Cham ; arrivé couvert de poussière rouge ; rarement pris une douche aussi agréable !
J’ai bien aimé KC, assoupie le long du Mékong. Pas mal de Routards qui continuent ensuite sur Kratié. Couché au Mekong Sunrise, face au fleuve (les propriétaires français sont partis, remplacés par un cambodgien tout souriant parlant bien anglais) et diné au Lazy Mekong Daze, adjacent au Mekong Sunrise, tenu par un Breton sympa et son amie locale (bon repas sur la terrasse). De l’autre côté du Sunrise, le tout nouveau Khmer Food Restaurant est impec, avec une jolie décoration intérieure, une petite terrasse bien sympa, et d’excellents plats bien servis. Il y a aussi un grand resto récent sur la rivière, le River Wind Place, très fréquenté par le « Tout Kompong Cham » et un peu trop guindé à mon goût.
Un truc stupéfiant : le pont en bambou de l’ile de Koh Paen ; au début de la saison sèche, les locaux construisent tout à la main un très long pont en bambou pour relier l’île à la ville, avec une structure de support incroyablement complexe ; et c’est du solide, les voitures passent sans problème ; pont re-démonté à la fin de la saison. J’ai découvert – trop tard vu qu’il n’y a qu’une petite pancarte à l’entrée du pont – qu’un petit malin avait construit dans l’île une guesthouse de huttes au bord du fleuve, la Mekong Bamboo Hut ; pas visité mais les critiques du Trip Advisor sont très élogieuses (2$ le hamac, 5$ le lit). Visité le temple Wat Nokor : c’est OK mais rien ne vaut les temples d’Angkor.
KOMPONG THOM
Quel bled ! Rien de rachetable, du moins à mes yeux : hôtels lambda (j’ai couché au mieux que j’ai trouvé : le Mittapheap, au coin nord du pont ; la patronne parle très bien français) , le grand restaurant de l’hôtel Arunras est à fuir, le service est ignoble (en fait, je n’y ai pas mangé ; je me suis pointé à 19h, assis, au bout de 10 mn, levé pour prendre le menu vu que personne ne voulait se déplacer ; fais signe ensuite aux serveurs en train de bavarder dans un coin, en brandissant montrant le menu, ils ont détourné la tête donc je suis parti). Il y avait un américain qui avait ouvert l’American Restaurant ; parti ! J’ai fini par diner au Stung Sen, la cantine à midi car les minibus partent de là dans la journée ; on mange OK avec un service attentif et souriant. J’ai découvert trop tard qu’une resort avec piscine venait d’ouvrir, le Sambor Village (mais critiques plutôt négatives sur le Trip Advisor).
Bouffé de la poussière et perdu 10 fois en moto dans un dédale de pistes sablonneuses pour arriver aux temples de Sambor. Bof ! 3 tours en brique au milieu d’une belle forêt ; et il faut voir la « réhabilitation » : pour supporter les linteaux des portes de chaque tour, des colonnes lisses en béton ; ça gâche la photo ! A voir à mi-chemin entre Kompong Thom et Siem Reap, le pont pré-angkorien de Kompong Day¸ qui date du XIe (panneau « Khmer Bridge » au milieu du village) ; il en reste très peu ; très curieux avec ses arches en arcs brisés (et oui, après vérification, ça s‘appelle comme ça).
SIEM REAP
Toujours aussi sympa (au centre, parce que ça bétonne dur en périphérie). Après m’être perdu sans arrêt dans Phnom Penh, même chose dans le dédale de ruelles du côté de Pub St, surtout quand il s’agit de trouver un resto dont la seule adresse est « Off Pub St » ).
Même chose qu’à Phnom Penh avec les villas-hôtels ; une très chouette (mais pas cadeau), la Maison 557 (au 557 Wat Bo St), ex Ombrelle et Kimono, tenue par un écossais super sympa . Mon petit hôtel préféré ? Le Neth Socheata, dans une ruelle donnant sur Thnou St près du marché ; belles chambres, patron sympa parlant très bien anglais et, en face, excellent petit restau, le Socheata 2 (même propriétaire). Après, la Ivy Guesthouse avec son petit jardin, mais c’est souvent le temps complet « tout le temps » au dire du patron. En très chic relativement pas cher, une excellente adresse : le Pavillon Indochine, au grand calme dans une petite rue en terre battue sur la route de l’aéroport, encore tenu par des français, apparemment beaucoup plus actifs au Cambodge qu’au Vietnam (il faut dire que les salades de visas doivent être plus simples, ce qui n’est pas difficile) ; élégant, un souci exceptionnel de la décoration partout, restaurant en terrasse, jardin, piscine, etc. tout pour plaire pour 70$ avec pt déj et un tuk-tuk pour la journée (60$ en basse saison). Repéré une auberge de jeunesse pour Routards, le Angkor Thom Hostel, avec petits dortoirs de 6 lits 4$ avec ventilo, 6$ avec clim (18 Wat Bo St).
Côté restos, que du bonheur ! J’ai continué ma cure de bons petits plats français au Kanell, extraordinaire : une grande maison en bois et derrière, un très grand jardin ; au lieu d'y mettre des tables en terrasse, le proprio, un français très cool (sa femme aussi), a construit des petites pergolas avec une table chacune ; c'est vraiment très chouette romantique et tout et tout (plus, au fond, piscine cachée par une haie acceptant gratuitement les gens de l'extérieur mais ils doivent consommer et manger pour 5$ per personne ; tout est pensé, un vrai pro ! ). Cuisine absolument délicieuse. Me suis régalé aussi 3 fois au Barrio, également dans un très joli cadre, avec un patron aussi sympa et une excellente cuisine française plus « bistro » qu’au Kanell (à moi l’andouillette de Troyes et les moules marinières, les 2 introuvables à Hanoi). Les 2 servent aussi de la cuisine locale. Pour changer, ai fait 2 excellents diners à l’italien Il Forno du côté de Pub St. Et un bon déjeuner au Tigre de Papier sur la même rue.
Si vous traversez la Tigre de Papier, vous tombez sur une petite ruelle et, juste en face, un truc super : Body & Soul, un spa-salon de massages tenu par un français, avec un gros plus : cours de massage pour touristes d’une demi e et une journée. Très populaire donc résa un jour à l’avance indispensable.
LES TEMPLES D’ANGKOR
Bon, je ne vais pas faire le guide. Seulement quelques choses :
- - Auparavant, si mes souvenirs de 2006 sont bons, 15 km avant Siem Reap sur la route de PP, il y avait une grande pancarte « Roluos » sur la gauche, indiquant la direction pour le groupe de temples du même nom ; c’était clair, ça ne l’est plus ; la pancarte en arrivant de PP indique «Prea Koh » , et en arrivant de SR, «Bakong », les noms de deux des temples du groupe du Roluos (ou le contraire, je ne souviens plus).
- - La foule à Angkor Vat, au Banyon et au Ta Phrom. Facile à éviter ; vous y aller entre midi et 14h.
- - Pour déjeuner justement, la foule s’agglutine dans la bonne centaine de baraques à boustifaille lambda face à Angkor Vat. Vous, vous allez à Angkor Thom, après les superbes temples de Preh Rup, jusqu’au petit bassin de Sras Srang ; au bord du bassin, plusieurs restos avec terrasses vue sur le bassin au 1er étage, et pas de foule. Après, passer de l’autre côté du bassin ; vous tomberez dans la campagne avec des villages sympas où les habitants semblent vivre comme du temps de la splendeur des temples (on évalue leur nombre à cette époque à entre 600 000 et 800 000, en fait la plus grande ville du monde).
- - Pas grimpé sur le Phnom Bakheng pour le fameux coucher de soleil ; la foule est telle que c’en est complètement ridicule ; je parie qu’une fois en haut, en fait de coucher de soleil sur Angkor Vat ou la campagne environnante, on a droit à la vue des têtes et épaules qui vous entourent ; en tout cas, c’est pas pour moi. J’y suis monté dans la journée en 2006, la vue est superbe.
- - Il y a un tas de petits temples que les gens ne visitent guère, et ils ont bien tort. Parmi mes favoris : le Thommanon, le Neak Pean, le Ta Som et le Pre Rup, étonnant complexe en briques de 14 tours.
ANGKOR PLUS LOIN !
Le merveilleux temple de Bantey Srei. Un bijou ! Pas trouvé où était le bas-relief raflé par Malraux dans les années 20 (pour la petite Histoire, ce qu’il venait faire en Indochine était connu comme le loup Blanc mais les autorités françaises de Saigon, qui le détestaient à cause de ses opinions gauchistes, avaient décidé de le laisser faire et de le prendre la main dans le sac, ce qui a parfaitement réussi ; pas de taule uniquement parce que toute l’intelligentsia gauchiste de St Germain, Sartre, la Grande Sartreuse et Cie, ont crié au scandale, alors que le scandale, c’était le pillage).
30 km d’excellente route goudronnée plus au nord, un coin super : le massif de Khulen et la rivière aux Mille lingas (à un moment, vous arrivez à un T, il faut prendre à gauche). Au bord de la route au pied du massif, sur votre droite, il y a un grand resto, le Bourey Sovann (où on mange très bien) ; la piste pour aller à la rivière prend sur la gauche juste avant. Attention : il y a 2 sites de rivières aux milles lingas. L’un est accessible par une route privée, donc 20$ de péage, où il faut arriver avant 11h car après, la route étant étroite, la circulation va dans le sens de la descente. Pourquoi payer alors que la piste de gauche, gratuite, vous emmène en 30 mn de grimpette très agréable à une autre portion de la rivière avec des tas de sculptures ? En haut, il y a des surveillants en uniformes qui proposent de vous emmener dans un dédale de gros rocs pour voir d’autres sculptures ; évidemment, ils attendent une « petite pièce » mais ça vaut le coup de les suivre.
Le Bantey Srey + la rivière aux Mille lingas, ça fait une super journée. Ca peut se faire en tuk-tuk , mais ça fait long (possibilité aussi de faire l’excursion en minibus de groupe organisé, déjeuner au Bourey Sovann inclus - Il y a un français qui organise également cette excursion, et il a construit un petit restau à côté du BS, mais c’était fermé quand j’y étais, il n’ouvre que lorsqu’il a des clients). En moto ou voiture, si vous décollez de bonne heure de Siem Reap, vous pouvez même y ajouter au retour le temple de Beng Melea, donc itinéraire triangulaire SR-BS-Khulen-BM-SR (ou le contraire). Pas fait car je ne décolle pas de bonne heure et j’aime bien prendre tout mon temps en route, surtout quand il s’agit d’admirer les superbes sculptures du Bantey Srei).
LE TONLE SAP
Il y a un village flottant, Chong Khneas, où je ne suis pas allé car il parait que c’est la grande foule. Par contre, j’ai beaucoup aimé le village sur pilotis (et non « flottant » comme il est écrit parfois) de Kampong Phluk, beaucoup moins fréquenté (et ils sont hauts, les pilotis : 4 m et plus, à cause des crues). Pour y aller, vous continuez la route du groupe de Roluos et arrivez à un grand parking, d’où vous prenez un bateau qui descend la rivière, vous arrête à cet étonnant village pour s’y balader, et vous emmène ensuite jusqu’au Tonle Sap, une véritable mer intérieure ; on longe à un moment une forêt inondée que l’on peut parcourir en petite barque. Au coin de la rivière et du Tonle Sap, 3 restos flottants bien sympas.
PREAH VIHAR
Plus de soldats des 2 côtés depuis la signature de la nouvelle convention de novembre 2013 entre le Cambodge et la Thaïlande (qui est plutôt gonflée de réclamer les temples après avoir signé il y a plus de 20 ans une convention internationale reconnaissant que PV est cambodgien) …. jusqu’à la prochaine fois, vu que le Gouvernement Thaï utilise cette salade de Preah Vihear thaïlandais pour « noyer le poisson » à chaque fois qu’il a un gros problème de politique intérieure.
Bon, pas fait PV, et je le regrette fort. La raison : « on » m’avait expliqué que le seul hôtel du coin était une resort de luxe avec des chambres à 80$ et plus la nuit, le Preah Vihar Boutique Hotel ; pas mon truc en pleine campagne ! En fait, j’ai découvert trop tard qu’il y avait plusieurs guesthouses dans le village de SA AEM (où est également la Resort – 30 km au sud de PV). Donc, en moto au départ de PP, l’itinéraire que j’ai repéré est PP-Kompong Thom le 1er jour, le 2e KT-Tean Mean Chey par la No. 64 puis bifurquer Ouest sur Kulen et Nord sur Sa Aem ; PV le 3e jour, et le 4e jour, PV-Anlong Ven-(est-ouest)-SR (plein Sud) par la 67 ; ça doit pas être du gâteau, mais c’est prévu à mon prochain programme. De Siem Reap, ça ferait la 67 Nord jusqu’à Along Vang puis la transversale Est jusqu’à Sa Aem (1 long jour), retour à SR par Kulen et le temple de Koh Ker. Je ne connais pas les heures de trajet, j’espère que quelqu’un qui connait va commenter tout ça.
Evidemment, il y a la solution de la voiture avec chauffeur SR-PV aller et retour, mais c’est pas bon marché !
RETOUR A PHNOM PENH ET PASSAGE AU SUD DU VIETNAM
Comme j’avais prévu 15 jours au moins dans le delta du Mékong entre Chau Doc et Saigon, j’ai zappé Battambang etc. N’ayant aucune envie de me retaper la poussière de la route SR-PP, j’ai tout simplement mis la moto sur un bus de la bonne compagnie Rith Monty (résa dans leur bureau de SR sur la petite place au début du boulevard Sivatha – 10$ pour la moto et 6$ pour moi), connu aussi sous le nom de Paramount ; leurs bus s’arrêtent sur la 136 St en plein milieu de PP. Je signale l’existence de l’excellent transporteur Grand Ibis, avec de gros bus modernes partant toujours à l’heure, ce qui n’est pas le cas des autres (15$ pour SR-PP – Départs 7h45, 8h45, midi - 6h de trajet) ; ils ont aussi des bus SR-Bangkok (13h de trajet pour 20$ le départ à 7h, 25$ départ 20h, 21h et minuit), Poipet (10$) et Battambang (8$). Nuit à PP et le lendemain matin, bateau rapide PP-Chau Doc avec la compagnie Hang Chau (achat du billet la veille recommandé – 24$ - à votre hôtel ou au port - et on vient vous chercher à votre hôtel en tuk-tuk pour vous amener au port). Départ de PP à midi, arrivée Chau Doc vers 16h. C’est très agréable et rapide ; un matelot prend vos passeports pour la sortie côté cambodgien, vous allez à l’immigration vous-même côté viet ; le tout prend 15-20 mn). La navigation n’est pas sur le Mékong, mais sur le Bassac jusqu’à la frontière et ensuite un large canal N-S jusqu’à Chau Doc (l’arrivée est très chouette).
Dans le sens Chau Doc-PP, le bateau part de Chau Doc à 7h30. Je vous rappelle que vous ne pouvez pas rentrer au Vietnam par Chau Doc avec un visa à l’arrivée, valable uniquement si vous entrez au Vietnam par un vol international. Il vous faut un visa à l’avance par un consulat.
Voilà !
Itinéraire au Bénin English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions faire un séjour au Bénin avec notre voiture (nous sommes basés à Lagos). Nous avons pensé à un itinéraire et voudrions avoir des avis / conseils sur le trajet. Voici le résumé: - J1: Lagos - Porto-Novo - J2: Porto Novo - Natitingou par l'ouest (c'est pas trop long?) - J3 et J4: Pendjari - J5: Batia - J6: Batia - Parakou - J7: Parakou - Abomey - J8: Abomey - Ouidah - J9: Repos à Ouidah - J10: Ouidah-Cotonou
J'ai mis une carte en attachement avec le trajet.
Merci d'avance pour vos conseils ;-)
Antoine, Stéphanie et Clémentine.
Nous voudrions faire un séjour au Bénin avec notre voiture (nous sommes basés à Lagos). Nous avons pensé à un itinéraire et voudrions avoir des avis / conseils sur le trajet. Voici le résumé: - J1: Lagos - Porto-Novo - J2: Porto Novo - Natitingou par l'ouest (c'est pas trop long?) - J3 et J4: Pendjari - J5: Batia - J6: Batia - Parakou - J7: Parakou - Abomey - J8: Abomey - Ouidah - J9: Repos à Ouidah - J10: Ouidah-Cotonou
J'ai mis une carte en attachement avec le trajet.
Merci d'avance pour vos conseils ;-)
Antoine, Stéphanie et Clémentine.
Carnet de voyage: Los Angeles et San Francisco English translation pending
je vous donne l'adresse d'une video que j'ai réalisé.
https://www.youtube.com/watch?v=EWHIi8mLpYI
Donc, voici une description et des conseils si le voyage vous tente.
Tout d'abord il faut savoir qu'aux USA une carte bancaire est indispensable, ce qui tombe sous le sens pour les résidents des pays qui en disposent ne l'est pas forcément pour les résidents des pays dont les pratiques se basent sur le payement en espèce.
Pour la compagnie aérienne DELTA Airlines, si pour des raisons de budget vous choisissez vol avec escale, donnez-vous 1h30 minimum entre les deux vols.
Pour la réservation d'hôtel nous avons opté pour booking.com (fonction de votre budget), pour le quartier celui de LAX (lire les avis sur le site concernant l'insonorisation de l'hôtel que vous choisirez). choisir de préférence un hôtel disposant d'un parking privé. l'avantage du quartier hormis la proximité de l'Aeroport, c'est l'accessibilité des autoroutes, la 405 notamment. Conseil, faire attention au péage si vous prenez la direction du sud ; et si vous êtes au minimum 2 dans la voiture prendre la voie à losanges, plus rapide.
Pour la conduite, étudiez la question, comme la conduite avec boite automatique (voir des videos sur youtube), et quelques règles un peu surprenantes, comme l'autorisation de passer au feu rouge !
Pour la location de voiture, dans le quartier de LAX y'en a plein, j'ai opté pour Thrifty , et réservé sur la version .fr, qui est d'ailleurs un intermédiaire, mais présente l'avantage de proposer des promos plus intéressantes que la version .com , de plus assurances incluses donc pas de surprise au comptoir, par contre le plein d'essence est obligatoire, à un prix identique à celui des stations, mais bon pour avoir creusé la question pendant 1 mois, ça reste un choix défendable, car les abus des loueurs y'en a plein google!
GPS obligatoire, a vous de vous trouver une solution, me concernant, mon téléphone, avec carte pré chargée, moins cher et pour être indépendant d'internet, on ne sait jamais, vu ce que l'on avait prévu de faire !
Pour le match de baseball, tickets achetés sur ticketmaster.com, y'en a pour tous les prix, mais un conseil choisissez des places de l'autre coté, car lorsque un batteur rate sa frappe le plus souvent la balle part coté droit et non coté gauche, mais c'était une expérience fort sympathique et les animations a mourir de rire. Sur le grand écran est annoncé le thème de la CAM, si c'est la DANSE CAM et que la caméra est pointée sur vous ! dès que vous vous voyez sur l'écran vous devez danser, mais le plus marrant c'est la KISS CAM , et les cadreurs sont vicieux et ne visent pas forcément des hommes et des femmes qui se connaissent, et ça donne des réactions hilarantes !!...je recommande.
Pour les attractions, Universal Studios Hollywood prévoir une journée jusqu'à la moitié de l'après-midi, tickets à acheter sur le site internet car moins chers ! , commencer par le Studio Tour, ça dure 1h c'est la visite des studios, en suite faites les attractions comme Transformers: The Ride-3D, génial !! Pour Six Flags Magic Moutain, idem achat sur le net, parc d'attraction a sensation forte, être en bonne condition physique, petit déjeuné léger, et ne comptez pas les faire toutes, si non nausée assurée ! et faut y aller a plusieurs, seul, je ne vous le conseille pas.
Autre conseil, faites vous plaisir, louez vous une belle américaine, une voiture j'entends !!, une CAMARO ou une MUSTANG, ah ! en voila une idée qu'elle est bonne, et partez dans le désert « parc national de Joshua Tree », nous avons opté pour l'entrée Sud , c'est plus long mais entrée gratuite, de plus un OUTLET sur la route et Palm Springs aussi, y faire un petit tour si possible mais pas indispensable.
Pour le reste, Hollywood sign, coordonnées GPS pour être au plus près 34.131098, -118.320412 attention l'escalade est interdite. Walk of fame et Chinese theatre c'est facile, venice beach pour faire du vélo le long d'une piste de 4km environs, on l'a fait deux fois, location d'un vélo 7$ l'heure, en plus ambiance californienne, comme à la télé. Grifith observatory (de jour et de nuit !)
Pour le shopping, Citadel Outlets, ne cherchez pas ailleurs vous perdrez votre temps, et vous y ferez de bonnes affaires, jeans levi's à 39$, si non, TARGET genre carrefour, vous y trouverez de tout même des vêtements de bonne qualité.
A San Francisco, 1 journée, pour nous c'était suffisant, départ le matin retour le soir (en avion), pour un périple de 16km à vélo puis bateau réalisé en 3h38...direction Sausalito en traversant le Golden Gate Bridge bien sur ! et retour via ferry en passant devant la prison d'Alcatraz; pour la location des vélos et details sur le circuit: http://www.blazingsaddles.com. puis nous avons fait quelques haltes à Alamo Square, Coit Tower, et nous avons descendu « Lombard Street » deux fois, chacun son tour, équité oblige!
Restauration, Ah ! la nourriture gros très très gros dilemme, bizarrement les fruits et légumes sont chers, et lire attentivement ce que vous achetez au supermarché! Pour les restaurants voici des adresses que nous avons essayé et trouvé sur Yelp.com et que je recommande ! bel garanti !
AL NOOR , 15112 Inglewood Ave, Lawndale, CA 90260, cuisine Pakistanaise, http://www.alnoor-restaurant.net/ , très bon et raisonnable 32$ pour deux. Al-Hamra, 2515 Artesia Blvd, Redondo Beach, CA 90278, http://www.alhamrahalalcafe.com/ , en plus le patron est très gentil, on a parlé de la communauté algérienne à los angles, mais le plus important est que ses brochettes sont excellentes !! Et deux restaurants mexicains, Mariscos 4 Vientos , 3000 E Olympic Blvd, Los Angeles, CA 90023, restaurant dans quartier latinos un peu craignos mais entre 11h et 13h pas de soucies on y est aller avec la Mustang car petit parking interieur, et repas et service impec ! Mince ! je ne retrouve pas l’adresse du truck, vente de tacos et autres…dommage !
Ainsi, nous avons passé 11jours pour 4 mois de préparation, et encore, il nous restait encore des coins à visiter comme The Korean Bell of Friendship, un monument que vous reconnaitriez si vous regarder de nouveau fast and furious 2 ou l’anthologique Usual Suspect, également long Beach et Santa Barbara, mais il nous aurait fallu plus de temps et d’énergie.
Concernant les Américains, oubliez tout vos aprioris, nous avons été agréablement surpris par la gentillesse, la serviabilité, et l’accueil, et je ne parle pas des coins a touristes. Une opinion que d’ailleurs partage avec moi un copain marocain qui lui a fait la Cote EST. Pour encore plus d’infos, ce site tout simplement, à qui je rends hommage, qui nous a permis, en grande partie, de bien nous préparer. Voila je pense avoir fait le tour ; pour moi et mon frère c’était un voyage mémorable.
je ne peux que vous recommander de tenter l’aventure, et si la décision est déjà prise, alors bonnes Vacances !
Donc, voici une description et des conseils si le voyage vous tente.
Tout d'abord il faut savoir qu'aux USA une carte bancaire est indispensable, ce qui tombe sous le sens pour les résidents des pays qui en disposent ne l'est pas forcément pour les résidents des pays dont les pratiques se basent sur le payement en espèce.
Pour la compagnie aérienne DELTA Airlines, si pour des raisons de budget vous choisissez vol avec escale, donnez-vous 1h30 minimum entre les deux vols.
Pour la réservation d'hôtel nous avons opté pour booking.com (fonction de votre budget), pour le quartier celui de LAX (lire les avis sur le site concernant l'insonorisation de l'hôtel que vous choisirez). choisir de préférence un hôtel disposant d'un parking privé. l'avantage du quartier hormis la proximité de l'Aeroport, c'est l'accessibilité des autoroutes, la 405 notamment. Conseil, faire attention au péage si vous prenez la direction du sud ; et si vous êtes au minimum 2 dans la voiture prendre la voie à losanges, plus rapide.
Pour la conduite, étudiez la question, comme la conduite avec boite automatique (voir des videos sur youtube), et quelques règles un peu surprenantes, comme l'autorisation de passer au feu rouge !
Pour la location de voiture, dans le quartier de LAX y'en a plein, j'ai opté pour Thrifty , et réservé sur la version .fr, qui est d'ailleurs un intermédiaire, mais présente l'avantage de proposer des promos plus intéressantes que la version .com , de plus assurances incluses donc pas de surprise au comptoir, par contre le plein d'essence est obligatoire, à un prix identique à celui des stations, mais bon pour avoir creusé la question pendant 1 mois, ça reste un choix défendable, car les abus des loueurs y'en a plein google!
GPS obligatoire, a vous de vous trouver une solution, me concernant, mon téléphone, avec carte pré chargée, moins cher et pour être indépendant d'internet, on ne sait jamais, vu ce que l'on avait prévu de faire !
Pour le match de baseball, tickets achetés sur ticketmaster.com, y'en a pour tous les prix, mais un conseil choisissez des places de l'autre coté, car lorsque un batteur rate sa frappe le plus souvent la balle part coté droit et non coté gauche, mais c'était une expérience fort sympathique et les animations a mourir de rire. Sur le grand écran est annoncé le thème de la CAM, si c'est la DANSE CAM et que la caméra est pointée sur vous ! dès que vous vous voyez sur l'écran vous devez danser, mais le plus marrant c'est la KISS CAM , et les cadreurs sont vicieux et ne visent pas forcément des hommes et des femmes qui se connaissent, et ça donne des réactions hilarantes !!...je recommande.
Pour les attractions, Universal Studios Hollywood prévoir une journée jusqu'à la moitié de l'après-midi, tickets à acheter sur le site internet car moins chers ! , commencer par le Studio Tour, ça dure 1h c'est la visite des studios, en suite faites les attractions comme Transformers: The Ride-3D, génial !! Pour Six Flags Magic Moutain, idem achat sur le net, parc d'attraction a sensation forte, être en bonne condition physique, petit déjeuné léger, et ne comptez pas les faire toutes, si non nausée assurée ! et faut y aller a plusieurs, seul, je ne vous le conseille pas.
Autre conseil, faites vous plaisir, louez vous une belle américaine, une voiture j'entends !!, une CAMARO ou une MUSTANG, ah ! en voila une idée qu'elle est bonne, et partez dans le désert « parc national de Joshua Tree », nous avons opté pour l'entrée Sud , c'est plus long mais entrée gratuite, de plus un OUTLET sur la route et Palm Springs aussi, y faire un petit tour si possible mais pas indispensable.
Pour le reste, Hollywood sign, coordonnées GPS pour être au plus près 34.131098, -118.320412 attention l'escalade est interdite. Walk of fame et Chinese theatre c'est facile, venice beach pour faire du vélo le long d'une piste de 4km environs, on l'a fait deux fois, location d'un vélo 7$ l'heure, en plus ambiance californienne, comme à la télé. Grifith observatory (de jour et de nuit !)
Pour le shopping, Citadel Outlets, ne cherchez pas ailleurs vous perdrez votre temps, et vous y ferez de bonnes affaires, jeans levi's à 39$, si non, TARGET genre carrefour, vous y trouverez de tout même des vêtements de bonne qualité.
A San Francisco, 1 journée, pour nous c'était suffisant, départ le matin retour le soir (en avion), pour un périple de 16km à vélo puis bateau réalisé en 3h38...direction Sausalito en traversant le Golden Gate Bridge bien sur ! et retour via ferry en passant devant la prison d'Alcatraz; pour la location des vélos et details sur le circuit: http://www.blazingsaddles.com. puis nous avons fait quelques haltes à Alamo Square, Coit Tower, et nous avons descendu « Lombard Street » deux fois, chacun son tour, équité oblige!
Restauration, Ah ! la nourriture gros très très gros dilemme, bizarrement les fruits et légumes sont chers, et lire attentivement ce que vous achetez au supermarché! Pour les restaurants voici des adresses que nous avons essayé et trouvé sur Yelp.com et que je recommande ! bel garanti !
AL NOOR , 15112 Inglewood Ave, Lawndale, CA 90260, cuisine Pakistanaise, http://www.alnoor-restaurant.net/ , très bon et raisonnable 32$ pour deux. Al-Hamra, 2515 Artesia Blvd, Redondo Beach, CA 90278, http://www.alhamrahalalcafe.com/ , en plus le patron est très gentil, on a parlé de la communauté algérienne à los angles, mais le plus important est que ses brochettes sont excellentes !! Et deux restaurants mexicains, Mariscos 4 Vientos , 3000 E Olympic Blvd, Los Angeles, CA 90023, restaurant dans quartier latinos un peu craignos mais entre 11h et 13h pas de soucies on y est aller avec la Mustang car petit parking interieur, et repas et service impec ! Mince ! je ne retrouve pas l’adresse du truck, vente de tacos et autres…dommage !
Ainsi, nous avons passé 11jours pour 4 mois de préparation, et encore, il nous restait encore des coins à visiter comme The Korean Bell of Friendship, un monument que vous reconnaitriez si vous regarder de nouveau fast and furious 2 ou l’anthologique Usual Suspect, également long Beach et Santa Barbara, mais il nous aurait fallu plus de temps et d’énergie.
Concernant les Américains, oubliez tout vos aprioris, nous avons été agréablement surpris par la gentillesse, la serviabilité, et l’accueil, et je ne parle pas des coins a touristes. Une opinion que d’ailleurs partage avec moi un copain marocain qui lui a fait la Cote EST. Pour encore plus d’infos, ce site tout simplement, à qui je rends hommage, qui nous a permis, en grande partie, de bien nous préparer. Voila je pense avoir fait le tour ; pour moi et mon frère c’était un voyage mémorable.
je ne peux que vous recommander de tenter l’aventure, et si la décision est déjà prise, alors bonnes Vacances !
Hébergement à Nouakchott et Nouadhibou English translation pending
Bonsoir à toutes et tous
Revenant d'un périple aller retour au Sénégal et ayant eu des difficultés à trouver des hébergements correct en Mauritanie, je pose la question suivante . Avez vous de bonnes adresses d’hébergement en hôtel ou auberge (voir autre solution) d'un prix et d'une propreté correct pour budget limité sans tomber dans des "boui-boui infâmes" à Nouakchott et Nouadhibou. Merci pour vos bons tuyaux 😉 Cordialement Bernard 07
Revenant d'un périple aller retour au Sénégal et ayant eu des difficultés à trouver des hébergements correct en Mauritanie, je pose la question suivante . Avez vous de bonnes adresses d’hébergement en hôtel ou auberge (voir autre solution) d'un prix et d'une propreté correct pour budget limité sans tomber dans des "boui-boui infâmes" à Nouakchott et Nouadhibou. Merci pour vos bons tuyaux 😉 Cordialement Bernard 07
Trek en Géorgie et visite Arménie English translation pending
Bonjour à tous,
La première étape de mon voyage en Asie de 6-8 mois est définie : je décolle de Genève le 14 juillet pour Tbilissi. Je prendrais mon billet de continuation pour Delhi plus tard, peut-être même depuis la Géorgie. Je pense quitter le Caucase autour du 10/14 août, car l'ami avec qui me part, rentre le 12. Ce qui nous laissera 4 semaines pour visiter l'Arménie et surtout la Géorgie.
Géorgie D'après mes recherches, la Svaneti à l'air bien pour un trek. Nous aimerons aussi grimper au sommet du Mont Kazbek (5049m). J'ai quelques questions : - Pour le Mont Kazbek (5049m), que nous voulons gravir sans guide/agence, quel matériel technique faut-il prévoir ? Les crampons suffisent-ils ou des parties raides nécessite t'elles l'usage d'un piolet ? Le glacier est-il ouvert ou peut-on l'envisager sans s'encorder ? - Nous pensions faire le trek suivant : Mazéri-Mastia-Majvdieri-Adishi-Khalde-Uschguli-Mami en une semaine. Nous ferons du camping sauvage. Y a t-il par contre moyen de manger dans les villages, afin d'alléger notre sac ? - Le glacier de l'Uschba à l'air très beau : comment y accéder et combien de temps de marche ? Je n'arrive pas à savoir si il est possible de l'intégrer au trek que nous voulons faire. - L'un d'entre vous a-t-il gravi le Tetnuld (PD+, 4853m), cela me semble intéressant et bien compatible avec notre trek.
Arménie - Les transports en communs semble parfois problématique d'après certains blog. Sont-ils vraiment rare ? Par exemple, pour grimper au sommet du volcan Aragats, peut-on aller en bus jusqu'au bout de la route d'où commence la rando (Kari Lich) ? - Y a t-il des treks sympa à faire sans guide en Arménie ? Cela me semble moins bien, car moins montagneux, que la Géorgie.
Merci d'avance de votre aide,
Julien et Bastien
Géorgie D'après mes recherches, la Svaneti à l'air bien pour un trek. Nous aimerons aussi grimper au sommet du Mont Kazbek (5049m). J'ai quelques questions : - Pour le Mont Kazbek (5049m), que nous voulons gravir sans guide/agence, quel matériel technique faut-il prévoir ? Les crampons suffisent-ils ou des parties raides nécessite t'elles l'usage d'un piolet ? Le glacier est-il ouvert ou peut-on l'envisager sans s'encorder ? - Nous pensions faire le trek suivant : Mazéri-Mastia-Majvdieri-Adishi-Khalde-Uschguli-Mami en une semaine. Nous ferons du camping sauvage. Y a t-il par contre moyen de manger dans les villages, afin d'alléger notre sac ? - Le glacier de l'Uschba à l'air très beau : comment y accéder et combien de temps de marche ? Je n'arrive pas à savoir si il est possible de l'intégrer au trek que nous voulons faire. - L'un d'entre vous a-t-il gravi le Tetnuld (PD+, 4853m), cela me semble intéressant et bien compatible avec notre trek.
Arménie - Les transports en communs semble parfois problématique d'après certains blog. Sont-ils vraiment rare ? Par exemple, pour grimper au sommet du volcan Aragats, peut-on aller en bus jusqu'au bout de la route d'où commence la rando (Kari Lich) ? - Y a t-il des treks sympa à faire sans guide en Arménie ? Cela me semble moins bien, car moins montagneux, que la Géorgie.
Merci d'avance de votre aide,
Julien et Bastien
Baja California Sur et un peu plus... English translation pending
Bonjour à tous,
je me décide enfin à poster notre carnet de voyage en Basse Californie du Sud, où nous avons passé 2 semaines pleines avec une incursion de facilement 4km au nord ;), et une semaine supplémentaire à Mexico, Oaxaca et Puebla, en pleine semaine sainte. C'était notre premier séjour au Mexique, du 9 au 31 mars 2013.
Trajet : 9/03 : Paris Mexico 10/03 : Teotihuacan/Mexico 11/03 : La Paz/piste de San evaristo 12/03 : Isla Espiritu santo 13/03 : Route vers Loreto 14/03 : Isla Coronado/Loreto 15/03 : Mission San Javier/Mulege 16/03 : Santa Rosalia/San Ignacio 17/03 : Sierra de San Francisco/Dunes de Guerrero Negro 18/03 : Guerrero Negro + Baleines Ojo de Liebre 19/03 : la grande transition via San Isidro jusqu'à Adolfo Lopez Mateo 20/03 : Baleines, 2è tour ! puis retour à La Paz 21/03 : La Paz/Villages/Cabo Pulmo 22/03 : Cabo Pulmo/San Jose del Cabo 23/03 : San Jose del Cabo/El Arco/Todos Santos 24/03 : Procession de Todos Santos/Villages/retour vers La Paz 25/03 : Bahia Balandra - Vol Vers Mexico 26/03 : Vol vers Oaxaca - visite de Oaxaca 27/03 : Mitla-El yagul-Teotitlan del valle-Arbol del Tule 28/03 : Monte Alban/Oaxaca/Bus pour Puebla 29/03 : Processions du vendredi Saint à Puebla 30/03 : Mexico 31/03 : Coyoacan et vol retour
On a été 6 fois sur des bateaux ! Pas hyper amoureux de la mer au départ, mais là, il y a quand même quelques trucs exceptionnels à voir. Partout, l’accueil a été parfait. Notre espagnol était bien rouillé après 10 ans sans pratiquer, ça n’a pas empêcher de nouer beaucoup de contacts.
Les guides et cartes (pour Baja, pour le reste c'est assez simple) : - Le Routard 2011 avait encore une section Baja… On était partis avec la photocopie de cette section. Franchement, dispensable. - Le Lonely a une section Baja un peu plus intéressante, et nous avions surtout récupéré un lonely en anglais dédié à Baja. Vieux, donc beaucoup d’adresses périmées, mais pas forcément inutile surtout si on compte explorer quelques bleds très paumés. - Renseignements sur les routes sur internet http://www.granviajero.com/...=11897&n_wp1=-1/ et sur place - Personnellement, j’avais récupéré des infos de droite et de gauche, et je me suis fait mon propre mini-guide, que je tiens à disposition. Seulement quelques pages, mais pas besoin de tellement plus, finalement. - Nous avions aussi pris un GPS de marche dans lequel nous avions rentré les coordonnées des principales villes. Pas indispensable, mais parfois ça aide à repérer là où on en est. - Il y a une carte routière à acheter qui est de très bonne facture, publiée par National Geographic (commandée sur Amazon). - Il existe un ou 2 autres carnets utiles sur le forum.
La logistique (toujours pour Baja, ailleurs on a pris le bus) : - On avait pris un 4*4. Franchement, faire sans, ce serait dommage. - On n’a jamais couru, mais on n’a jamais beaucoup chômé non plus. Les routes peuvent être longues (surtout quand on passe par les pistes), mais la conduite est finalement assez tranquille. 2 semaines pour Baja sud, ça nous semble être bien. - Nous n’avions pas fait Baja nord car les frais de Drop off étaient trop chers, d’où notre boucle dans le sud. Lors des préparatifs, le Nord nous avait semble moins dense en coins sympa, mais quelques coupes nous ont fait mal au coeur. - On avait réservé quelques nuits au départ, puis on a fini en roue libre quand on a vu que c’était finalement simple de trouver à se loger, même à San Jose del Cabo pendant le spring break. Peut être plus dur pour Cabo San Luca, mais de toutes façons il ne faut pas dormir là-bas. Beaucoup de logements sont très difficilement trouvables sur Internet. Certains endroits où on a dormi sont des perles avec peu de chambres, ça vaut peut-être le coup de les réserver à l’avance si vous les voulez. - Baja Sur est totalement safe. La criminalité 0 n’existe pas, mais franchement, rien à redire. Oaxaca, Puebla, Mexico, c'est un peu différent, mais on s'y est senti très bien.
Les saisons : - La mer est un poil fraîche en mars par endroits (en général baignable quand même). Mais, il y a les baleines. Et en mars, les mères commencent à laisser les petits aller jouer avec les bateaux. En avril, a priori il n'y en a presque plus. En janvier février, il y a en plus les baleines bleues, qu'on a loupé de 2 jours... - Les températures sont idéales. Il peut déjà faire très chaud par endroits (on a crevé de chaud à Bahia concepcion). Il y a certainement d’autres choses à faire, mais on s’est dit qu’en été, entre la chaleur, l’absence de baleines et tout, ça devait perdre une grosse partie de son charme. - La semaine sainte apporte quelques processions sympa à Baja (nous n’avons fait que le Dimanche des rameaux côté Baja, donc le tout début). Les jours chargés ont été faits à Oaxaca et Puebla, la procession du vendredi Saint à Puebla est impressionnante. - Le Spring break est marrant à voir pour qui n’a jamais vu, et se concentre quasi exclusivement à Cabo San Luca (+ un peu San Jose del Cabo, si vraiment on cherche). Bon, au bout d’une heure ou 2 on a compris le concept, mais pas de quoi se priver d’aller à El Arco.
samedi 9 mars 2013
arrivée a l hotel azores, mexico. 440Mex. calme, propre, eau chaude avec de la patience.
dimanche 10 mars 2013
on attaque de bon matin au café El Popular, le seul ouvert dans les rues complètement désertes de Mexico. Des 6h avec des molletes au chorizo et des huevos rancheros a la sauce jalapeños, c'est un peu violent mais plutôt bon. On se dirige ensuite vers notre premier highlight, en métro puis en bus (a 3Mex le ticket de metro ca vaut pas le coup de se priver). Sur le trajet, les premières impressions de Mexico sont assez décevantes, avec beaucoup de quartiers complètement gris construits à flanc de colline. Après une heure de bus, nous voici accueillis par des cactus a Teotihuacan. Nous entrons par le sud, et remontons toute la calzada de los muertos, dans une enfilade impressionnante de constructions précolombiennes. premier arrêt avec l'ascension de la piramide del sol ou il n y a pas encore grand monde. les escaliers sont raides mais la vue est superbe. Nous continuons jusqu a la piramide de la luna, ou nous sommes accueillis par un des nombreux vendeurs du site qui nous propose un bracelet a 10 pesos "moins que pas cher, cadeau pour la belle doche" (en français s'il vous plait). Depuis la piramide de la luna la vue est époustouflante sur toute l'étendue du site (2km de long). On traverse aussi quelques petits temples avec des restes de peintures murales qui donnent une vague idée de ce qu a pu être le site a l'époque, puis redescendons vers notre point de départ, en passant par le joli museo del sitio. On est contents d être arrives tôt, car cette fois ci, nous croisons des hordes de touristes (pour la plupart mexicains). Il faut savoir que ceux ci ne se déplacent pas sans siffler ou souffler dans des jouets qui font un boucan infernal, pas tout à fait adapté au lieu. Nous parvenons tout de même a en faire abstraction pour aller jusqu'à la citadelle et au superbe mur du temple de quetzalcoatl rempli de sculptures de serpents a plumes. Notre prochain arrêt est aux basiliques de la guadalupe. Nous mangeons dans un boui boui local (Zenon) ou les mariachis accompagnent notre repas. On suit une foule gigantesque pour rejoindre les basiliques, l'ambiance est bon enfant pour cette sortie familiale du dimanche. nous allons à partir de là enchaîner les surprises. Véritable complexe touristique, le site est compose d'une belle ancienne basilique qui ferait peur à la tour de Pise, de jolies chapelles, et d'une basilique ultra moderne, mélange de salle de l'ONU et de cathédrale moderne, où certains pélerins viennent à genoux depuis la ville, et où il se passe toujours quelque chose. Messe en continu, salves d'applaudissements et de génuflexions, mouvement perpétuel des fidèles (un joyeux bordel), et même 4 tapis roulants pour voir un suaire... rien ne manque. retour pour une petite pause à l hôtel après un trajet en métro où la encore il se passe toujours quelque chose. nous terminons la journée à la cathédrale pour la meese de 19h avec les mariachis... mais sans les mariachis. diner rapide et sans intérêt chez vics. nuit hotel azores
lundi 11 mars 2013
la journée commence sur les chapeaux de roues, au sens strict du terme, puisque notre "taxi" mettra environ 10mn pour rejoindre l'aéroport. c est sur qu en passant au rouge à fond, ça va plus vite... on recommandera donc de ne pas réserver le taxi depuis l'hôtel sauf a aimer les sensations fortes. Arrivés à La Paz, nous récupérons le 4*4 (avec 2h de retard), et prenons la route de San Evaristo, histoire de tester un peu les pistes locales. Après avoir traversé une immense forêt de cactus, le chemin devient un peu monotone malgré la proximité de la mer. Mais alors que nous nous demandons si cela vaut le coup de poursuivre, le paysage devient changeant avec des collines vert-cuivre - il y a d'ailleurs une mine -, et en toile de fond des rochers déchirées aux couleurs ocre. La piste avançant, on s'approche parfois de la mer, parfois de la montagne, certains rochers ont des contrastes saisissants entre le vert-cuivre et l'ocre, le tout avec toujours une bonne dose de cactus à des endroits parfois improbables. Nous croisons un ou deux petits villages de pêcheurs, dont l'un au bord d'une plage au dénivelé impressionnant, où le temps semble s'être arrêté. La piste devient ensuite beaucoup plus raide et complètement cabossée, ce qui nécessitera le passage en mode 4*4 ! Quelques émotions garanties, surtout lorsqu'il s'agira de faire demi-tour en haut d'un col, mais quelle vue plongeante sur la mer et les montagnes qui l'entourent ! Le retour nous réserve aussi son lot de surprises avec un point de vue complètement différent sur les paysages déjà traversés et une lumière de fin d'après-midi qui donne des tonalités nouvelles à la montagne. Quelques dérapages plus loin nous avons une petite frayeur alors que l'eau dormante à l'aller sur notre droite est devenue un petit torrent qui passe par dessus notre gué. On traverse finalement tranquillement et on rejoint La Paz pour prendre possession de notre chambre avec superbe vue sur la baie, avant de dîner au "Bandidos" dans un joli jardin de palmiers pour s'y enfiler une petite bière locale et un excellent burger cuit sous le capot d'une voiture. Ambiance USA des 50's, il ne manque que la serveuse en patins à roulettes. nuit posada colibri 80USD (chambre Sophie)
mardi 12 mars 2013
Ce matin, la vue sur la baie ensoleillée est encore plus belle, et nous rejoignons Mar Y Aventuras qui nous emmène sur l'île d'Espiritu Santo aujourd'hui. A peine sur notre lancha - toute petite embarcation rustique -, que nous sommes entourés de dauphins qui traversent la baie. Notre prochaine rencontre se fait avec des otaries qui se laissent flotter tranquillement en laissant seulement leurs nageoires à la surface. Drôle de spectacle. Nous longeons ensuite l'île pour y découvrir des paysages superbes. Falaises roses plongeant dans l'eau, rochers ocres découpés, strates géologiques bien marquées, îlots remplis de cactus et une mer déjà bien verte. Nous arrivons ensuite près d'une autre colonie d'otaries, qui nous offrent un petit spectacle en imitant la nage des dauphins, mais cette fois-ci, nous ne resterons pas dans le bateau ! Une fois à l'eau, de nombreux poissons multicolores nous accueillent, mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend. Les otaries commencent à nager autour de nous, d'abord relativement loin, puis s'approchent et jouent dans l'eau, s'enroulant, sautant, nous offrant un spectacle incroyable. C'est alors que quelqu'un tire ma palme vers l'arrière. Ma chère et tendre ? Non, personne aux alentours, c'est une otarie un peu joueuse. Puis ce sont deux otaries qui passent au près, très près même, un peu effrayant au premier abord. Leurs nageoires m'effleurent, puis une d'elle approche doucement son museau et m'attrape le bras. Surpris, j'ai un petit mouvement de recul mais c'est complètement indolore. Heureusement cela n'effraie pas mon nouveau compagnon de jeu qui revient à la charge plusieurs fois pour une vraie danse subaquatique à mon bras, expérience inoubliable ! Nous nous dirigeons ensuite vers une plage paradisiaque aux eaux vertes et aux roches roses pour nous remettre de nos émotions autour d'un excellent déjeuner. Les mangues et les avocats sont succulents. Il est désormais temps de prendre la route du retour, en longeant cette fois-ci la côte de l'île de beaucoup plus près. La lumière de l'après midi embellit encore l'endroit. De retour à La Paz nous nous promenons dans les rues colorées et sur le malecon où nous goûtons à des jus de fruits frais plutôt originaux (orange-carotte et orange-figue de barbarie-celeri) mais néanmoins excellents. Après un petit apéro au vin local (dispensable) pour profiter de notre superbe vue, nous finissons par retourner au Bandidos, nos autres cibles étant fermées ou peu apétissantes. nuit posada colibri
mercredi 13 mars
Après avoir refait le monde avec nos hôtes autour d'un excellent petit déjeuner, nous prenons la route pour Loreto, 3h30 selon les locaux, beaucoup plus en respectant les limitations ! Qu'à cela ne tienne nous faisons de nombreuses pauses photo près des lancherias colorées (petits magasins). La première, avec son enseigne qui grince, nous envoie tout droit vers la scène d'ouverture de "Il était une fois dans l'ouest". La route est bordée de cactus et nous apercevons le Pacifique au loin. Nous faisons une petite pause déjeuner à l'ombre d'une palapa à Ciudad Insurgentes (el Carrizal). Le temps s'est arrêté, le cadre est mignon comme tout malgré le bord de route, et nous terminons notre repas avec un jus d'orange frais exceptionnel au petit stand en face du restau. La route s'enfonce ensuite dans la sierra de la Giganta et descend de nouveau vers la mer de Cortes. Les vues sont belles mais notre point de vue préféré sera l'arrivée à Nopolo où l'on surplombe le golf dans un cadre magique. Le resort qui l'entoure est très joli, mais comme on le dit ici, c'est définitivement "gringolandia". Nous arrivons à Loreto où nous prenons possession de notre chambre dans la charmante "posada del Cortes" - à 45€, absolument imbattable pour cette qualité - puis réservons notre tour du lendemain avant de dîner à la Terraza, restaurant de sushis... à la mexicaine. Original et plutôt bon. nuit à la posada del cortes (750mex)
jeudi 14 mars
Après un départ hésitant : petit déj longuet et absence d'échelle sur le bateau qui nous retarde, nous voilà parti pour Isla Coronado. La vue sur Loreto et les montagnes et très sympa, puis au bout de 10 minutes nous rencontrons une dizaine de dauphins qui nagent autour de notre barque. Nous allons ensuite de nouveau nager avec les otaries. L'une d'elle nous gratifie d'un superbe saut juste avant notre plongée. La visibilité est moins bonne qu'il y a 2 jours, mais les otaries sont en très grand nombre. Après un déjeuner sur une superbe plage, nous partons pour une séance de snorkeling dans des eaux transparentes. Ce n'est clairement pas la Grande Barrière mais quelques poissons multicolores et étoiles de mer jalonnent la promenade. De retour sur l'île nous partons marcher à la découverte des plantes du désert et goûterons même à une racine de cactus gorgée d'eau, version "man vs. wild". Sur le chemin du retour les dauphins sont de nouveau au rendez-vous et encore plus nombreux, nous profitons du spectacle jusqu'à plus soif avant de rejoindre Loreto. Il est trop tard pour aller à la Mission San Javier, nous en profitons donc pour flâner dans les ruelles et prendre une énorme margarita sur la place principale. Les enfants jouent, les mariachis nous font la sérénade, l'ambiance est décontractée, c'est parfait pour se détendre, et on rencontre même quelqu'un du forum ! Nous dînons ensuite au Papagayo cantando (très bon). nuit à la posada del cortes (750mex)
vendredi 15 mars
Lever de bonne heure pour profiter du lever de soleil depuis la terrasse de l'hôtel, puis nous nous dirigeons vers la Mission San Javier. La route vient d'être finie mais déjà, de nombreux trous sont présents et la route s'est carrément effondrée par endroits. Cependant, les paysages sont superbes dans les montagnes et le cadre dans lequel se situe la mission est tout simplement impressionnant, entouré de falaises abruptes. La mission en elle-même ne manque pas de charme, et la petite rue qui y mène, avec ses maisons blanches au toit de chaume locale (palapa) ajoutent au charme de l'endroit. Nous y petit déjeunons tranquillement avant de nous arrêter voir 2-3 peintures rupestres sur le chemin du retour. Nous prenons ensuite la route vers le nord. Malheureusement, même si la Bahia Concepcion, notre point de chute principal du jour, offre quelques points de vues paradisiaques avec ses eaux vertes et les montagnes qui entourent la baie, le tout bien évidemment avec quelques cactus bien placés, nous sommes assez déçus de la qualité des plages au sable dur comme de la pierre. De plus, la chaleur est étouffante même au bord de l'eau, ce qui ne nous encourage pas à trop nous dépenser. Nous nous dirigeons donc vers Mulegé un peu plus tôt que prévu pour longer la jolie rivière bordée de palmiers, puis visiter la ville (sans grand intérêt). Ici nous sommes presque aux USA, mais le long de la rivière environ 50% des maisons sont à vendre ou bien commencent à tomber en ruine. C'est un peu désert. Une fois en ville il y a un peu plus de vie notamment le soir avec encore des enfants qui jouent un peu partout. Le repérage en voiture est intéressant, comme partout en Baja mais de façon encore plus marquée ici : on détermine le sens de circulation des rues à sens unique en fonction des voitures garées... aucune signalisation par ailleurs ! Nous dînons au El Candil, une vraie expérience sociologique : nous sommes entourés de baba cools américains, probables ex-hippies avec la fleur dans les cheveux et la barbe longue, mais suffisamment friqués pour venir ici dans leurs petits avions privés. Amusant. nuit à la Casa Granada, 55USD
Samedi 16 mars 2013
Quelle journée sympathique nous allons passer ! Tout commence avec un petit déjeuner au cours duquel notre hôte russe nous raconte avec émotion l'histoire de la ville et de ses récents ouragans successifs, ce qui explique pourquoi tant de propriétaires ont décidé de jeter l'éponge. On remarque que depuis notre arrivée on discute avec tout le monde, quelle que soit l'origine des gens, et c'est bien agréable d'avoir un tel accueil. Sur la route vers Santa Rosalia, on s'arrête à un petit cimetière ultra coloré en plein désert. Les tombes sont plus grandes et plus pimpantes que certaines maisons ! Arrivés à Santa Rosalia, nous découvrons la petite église construite par Eiffel dont on reconnaît bien la patte. Mais c'est le charme de cette petite ville qui grouille d'activité qui va nous séduire. Beaucoup de maisons colorées, beaucoup de monde qui s'affaire, un énorme jus d'orange frais (14 oranges pressées pour 2€ !), une belle boulangerie entre tradition française et bâtiment du far west dont nous testons avec plaisir quelques petits gâteaux, une ancienne usine de cuivre et son joli musée avec vue, et enfin le retour au port des pêcheurs de poulpes... Vu les commentaires lus, nous pensions y faire un stop rapide. Nous y avons finalement flâné sans voir le temps passer. Nous tentons ensuite d'aller voir les coulées de lave au pied du volcan "Tres Virgenes"... Si un portique d'accueil nous fait croire à un parc bien indiqué, nous ne verrons qu'une usine de géothermie au bout de la route et heureusement quelques superbes cactus. Le volcan n'en demeure pas moins imposant mais on le voit aussi bien de la route principale. Nous filons ensuite vers San Ignacio pour un déjeuner très tardif à l'ombre de la place du village, devant une mission encore une fois superbe. Nous prenons ensuite notre temps pour profiter de la palmeraie et réserver nos activités du lendemain, avant de goûter à des tostadas excellentes dans une des lancherias du village (l'équivalent local de la baraque à frites) puis à une tarte aux dattes, une des spécialités locales. nuit à Casa Leree, 520Mex
Dimanche 17 mars 2013
On finit tranquillement notre tarte dans le jardin de la guest house avant de grimper sur le plateau voisin pour une superbe vue de la mission noyée au milieu de la palmeraie et entourée d'anciens volcans. L'amusante marche se prolonge sur le plateau entre diverses espèces de cactus, puis longe la palmeraie pour rejoindre le village. Nous prenons ensuite le chemin de la sierra de San Francisco, et comme nous l'avait dit l'agent qui nous a vendu les pass, les derniers kilomètres sont en très mauvais état : 7 kilomètres parcourus en quasiment une heure. Ceci dit la montée, qui commence doucement, offre des vues sur de jolis plateaux, puis sur un canyon impressionnant décoré de roche rouge et de cirios, ces "arbres cierge" qu'on ne peut voir qu'ici. Nous finissons par arriver au village de San Francisco de la Sierra, bout du monde s'il en est, mais qui comporte 2 églises pour 20 habitants au grand maximum. Nous y récupérons notre guide à qui il manque quelques dents et dont la compréhension n'est pas évidente. Celui-ci nous ouvre les portes du petit chemin menant aux peintures rupestres, prétexte de cette montée à plus de 1100m d'altitude. Les peintures sont usées mais quand même imposantes. Stop sympathique même si nous étions plus venus pour les paysages. Sur le chemin du retour, nous pique-niquons à l'un des plus beaux points de vue pour profiter pleinement du paysage. Une fois redescendus, nous prenons l'interminable ligne droite jusqu'à Guerrero Negro, d'abord bordée comme d'habitude de cactus, puis qui se transforme en sable. L'arrivée ne laisse rien présager de bon : du vent, du sel et du sable dans cette ville à l'absence totale de charme qui se résume à un grand boulevard décrépi. Le temps que notre lessive se fasse, nous allons tout de même voir les dunes de sable blanc en Basse Californie du Nord, qui pour le coup sont très belles et ludiques et tombent directement dans la lagune. Stop au supermarché local pour refaire le plein de provisions dans une ambiance quasi soviétique des grandes heures. Excellent dîner avec les habituelles margaritas et bières chez Mallarimo, avant de retrouver notre motel propre mais au lit posé sur un socle en ciment ! nuit au Dunas Motel, 245Mex
Lundi 18 mars 2013
C'est parti pour les baleines ! Après notre déception de la Norvège, nous espérons bien nous rattraper. Au bout d'une demi-heure de bateau pour rejoindre le large, nous commençons à voir quelques jets d'eau... C'est sûr, elles sont là, mais pour l'instant chat échaudé craint l'eau froide et nous avons peur de ne les voir que de très loin. Quelques minutes après et nous voilà déjà rassurés, de très nombreuses baleines nagent dans les environs et nous montrent tantôt leur tête, tantôt leur dos, ainsi que leurs nageoires. Petit à petit on en voit de plus en plus et de plus en plus près, et l'excitation monte. Viendront, viendront pas ? Quand soudain, ça y est, une mère et son bébé se décident à venir jouer avec nous, au début à l'autre bout du bateau, mais ensuite après un ou deux passages sous le bateau c'est notre tour, et nous pouvons enfin les toucher ! Une fois, puis deux, puis on ne compte plus, elles en redemandent autant que nous. Le contact est extraordinaire et étonnant, une sorte de caoutchouc tout lisse et moelleux. On voit également de près la multitude de dents très fines et très longues, les petits yeux, etc, et bien sûr on se fait arroser à la moindre occasion... Sur le chemin du retour nous longeons les dunes de sable, voyons quelques otaries (où en Basse Californie n'y en a-t-il pas ?) et cabanes de pêcheurs. On passe ensuite par les énormes dunes de sel. Heureusement car notre visite complète des salines finira par tomber à l'eau. Qu'à cela ne tienne, après cette expérience totalement inoubliable ce n'est pas bien grave. Après un petit jus de fruits, un taco et une incroyable chasse aux timbres, nous prenons la route et commençons à redescendre vers le sud. La route inverse offre des angles différents et la lumière d'après midi est vraiment parfaite chaque jour. En chemin nous nous arrêtons à la sortie de San Ignacio pour acheter un pain de dattes, sorte de pain d'épices succulent. Nous décidons de dormir à Santa Rosalia qui nous avait tant plu à l'aller et profitons de la vue de notre hôtel puis du restaurant El Muelle aux margaritas incomparables. Nous y goûtons également l'excellent poulpe local (aussi appelé Calamar géant de Humbolt). nuit au El Morro, 650Mex avec vue.
Mardi 19 mars 2013
Aujourd'hui c'est la grande descente vers le sud, entrecoupée d'une chasse au distributeur de billets... Après une file d'attente incroyable à Santa Rosalia (c'est apparemment toujours le cas), le distributeur de Mulegé tombe en panne sous nos yeux, tandis que celui de Ciudad Insurgentes ne reconnaît pas nos cartes... Nous finirons par trouver notre bonheur à Ciudad Constitucion. En attendant, il a fallu faire quelques kilomètres pour relier tous ces points. Encore une fois, le chemin retour offre de nouveaux points de vue parfois inattendus, notamment avec une petite brume marine près de Mulegé qui rend le paysage mystérieux. Les vues de la Bahia concepcion sont toujours aussi belles. On bifurque ensuite pour 60km de piste vers San Isidro, à l'aventure ! Il nous faudra plus de 2h photos comprises pour traverser la Sierra à cet endroit mais le paysage en vaut largement la peine. C'est alors qu'à quelques kilomètres de l'arrivée, après un virage, on arrive sur une vue plongeante extraordinaire sur la vallée et la palmeraie de San Isidro, avec en toile de fond un mur de canyon et El Pilon, un mont isolé et abrupt extrêmement photogénique. De là, nous allons faire un stop photo tous les 500m avant de traverser le joli village calme et très fleuri, puis de pique niquer au bord de la route pour profiter de ce cadre extraordinaire, pour nous le plus beau paysage jusqu'à présent. Nous enchaînons ensuite sur une grande ligne droite et poussons jusqu'à Adolfo Lopez Mateo où encore une fois le défi n'est pas de trouver une chambre mais de trouver un restau où nous ne sommes pas les seuls convives, dans le cas présent le Baja Sur, seul restau ouvert ce soir. Superbe assiette de la mer au demeurant (langouste, crevettes, sole à 16€) nuit au El Camaron Feliz, 350Mex... très bof mais peu de choix.
La 2è moitié... un jour...
je me décide enfin à poster notre carnet de voyage en Basse Californie du Sud, où nous avons passé 2 semaines pleines avec une incursion de facilement 4km au nord ;), et une semaine supplémentaire à Mexico, Oaxaca et Puebla, en pleine semaine sainte. C'était notre premier séjour au Mexique, du 9 au 31 mars 2013.
Trajet : 9/03 : Paris Mexico 10/03 : Teotihuacan/Mexico 11/03 : La Paz/piste de San evaristo 12/03 : Isla Espiritu santo 13/03 : Route vers Loreto 14/03 : Isla Coronado/Loreto 15/03 : Mission San Javier/Mulege 16/03 : Santa Rosalia/San Ignacio 17/03 : Sierra de San Francisco/Dunes de Guerrero Negro 18/03 : Guerrero Negro + Baleines Ojo de Liebre 19/03 : la grande transition via San Isidro jusqu'à Adolfo Lopez Mateo 20/03 : Baleines, 2è tour ! puis retour à La Paz 21/03 : La Paz/Villages/Cabo Pulmo 22/03 : Cabo Pulmo/San Jose del Cabo 23/03 : San Jose del Cabo/El Arco/Todos Santos 24/03 : Procession de Todos Santos/Villages/retour vers La Paz 25/03 : Bahia Balandra - Vol Vers Mexico 26/03 : Vol vers Oaxaca - visite de Oaxaca 27/03 : Mitla-El yagul-Teotitlan del valle-Arbol del Tule 28/03 : Monte Alban/Oaxaca/Bus pour Puebla 29/03 : Processions du vendredi Saint à Puebla 30/03 : Mexico 31/03 : Coyoacan et vol retour
On a été 6 fois sur des bateaux ! Pas hyper amoureux de la mer au départ, mais là, il y a quand même quelques trucs exceptionnels à voir. Partout, l’accueil a été parfait. Notre espagnol était bien rouillé après 10 ans sans pratiquer, ça n’a pas empêcher de nouer beaucoup de contacts.
Les guides et cartes (pour Baja, pour le reste c'est assez simple) : - Le Routard 2011 avait encore une section Baja… On était partis avec la photocopie de cette section. Franchement, dispensable. - Le Lonely a une section Baja un peu plus intéressante, et nous avions surtout récupéré un lonely en anglais dédié à Baja. Vieux, donc beaucoup d’adresses périmées, mais pas forcément inutile surtout si on compte explorer quelques bleds très paumés. - Renseignements sur les routes sur internet http://www.granviajero.com/...=11897&n_wp1=-1/ et sur place - Personnellement, j’avais récupéré des infos de droite et de gauche, et je me suis fait mon propre mini-guide, que je tiens à disposition. Seulement quelques pages, mais pas besoin de tellement plus, finalement. - Nous avions aussi pris un GPS de marche dans lequel nous avions rentré les coordonnées des principales villes. Pas indispensable, mais parfois ça aide à repérer là où on en est. - Il y a une carte routière à acheter qui est de très bonne facture, publiée par National Geographic (commandée sur Amazon). - Il existe un ou 2 autres carnets utiles sur le forum.
La logistique (toujours pour Baja, ailleurs on a pris le bus) : - On avait pris un 4*4. Franchement, faire sans, ce serait dommage. - On n’a jamais couru, mais on n’a jamais beaucoup chômé non plus. Les routes peuvent être longues (surtout quand on passe par les pistes), mais la conduite est finalement assez tranquille. 2 semaines pour Baja sud, ça nous semble être bien. - Nous n’avions pas fait Baja nord car les frais de Drop off étaient trop chers, d’où notre boucle dans le sud. Lors des préparatifs, le Nord nous avait semble moins dense en coins sympa, mais quelques coupes nous ont fait mal au coeur. - On avait réservé quelques nuits au départ, puis on a fini en roue libre quand on a vu que c’était finalement simple de trouver à se loger, même à San Jose del Cabo pendant le spring break. Peut être plus dur pour Cabo San Luca, mais de toutes façons il ne faut pas dormir là-bas. Beaucoup de logements sont très difficilement trouvables sur Internet. Certains endroits où on a dormi sont des perles avec peu de chambres, ça vaut peut-être le coup de les réserver à l’avance si vous les voulez. - Baja Sur est totalement safe. La criminalité 0 n’existe pas, mais franchement, rien à redire. Oaxaca, Puebla, Mexico, c'est un peu différent, mais on s'y est senti très bien.
Les saisons : - La mer est un poil fraîche en mars par endroits (en général baignable quand même). Mais, il y a les baleines. Et en mars, les mères commencent à laisser les petits aller jouer avec les bateaux. En avril, a priori il n'y en a presque plus. En janvier février, il y a en plus les baleines bleues, qu'on a loupé de 2 jours... - Les températures sont idéales. Il peut déjà faire très chaud par endroits (on a crevé de chaud à Bahia concepcion). Il y a certainement d’autres choses à faire, mais on s’est dit qu’en été, entre la chaleur, l’absence de baleines et tout, ça devait perdre une grosse partie de son charme. - La semaine sainte apporte quelques processions sympa à Baja (nous n’avons fait que le Dimanche des rameaux côté Baja, donc le tout début). Les jours chargés ont été faits à Oaxaca et Puebla, la procession du vendredi Saint à Puebla est impressionnante. - Le Spring break est marrant à voir pour qui n’a jamais vu, et se concentre quasi exclusivement à Cabo San Luca (+ un peu San Jose del Cabo, si vraiment on cherche). Bon, au bout d’une heure ou 2 on a compris le concept, mais pas de quoi se priver d’aller à El Arco.
samedi 9 mars 2013
arrivée a l hotel azores, mexico. 440Mex. calme, propre, eau chaude avec de la patience.
dimanche 10 mars 2013
on attaque de bon matin au café El Popular, le seul ouvert dans les rues complètement désertes de Mexico. Des 6h avec des molletes au chorizo et des huevos rancheros a la sauce jalapeños, c'est un peu violent mais plutôt bon. On se dirige ensuite vers notre premier highlight, en métro puis en bus (a 3Mex le ticket de metro ca vaut pas le coup de se priver). Sur le trajet, les premières impressions de Mexico sont assez décevantes, avec beaucoup de quartiers complètement gris construits à flanc de colline. Après une heure de bus, nous voici accueillis par des cactus a Teotihuacan. Nous entrons par le sud, et remontons toute la calzada de los muertos, dans une enfilade impressionnante de constructions précolombiennes. premier arrêt avec l'ascension de la piramide del sol ou il n y a pas encore grand monde. les escaliers sont raides mais la vue est superbe. Nous continuons jusqu a la piramide de la luna, ou nous sommes accueillis par un des nombreux vendeurs du site qui nous propose un bracelet a 10 pesos "moins que pas cher, cadeau pour la belle doche" (en français s'il vous plait). Depuis la piramide de la luna la vue est époustouflante sur toute l'étendue du site (2km de long). On traverse aussi quelques petits temples avec des restes de peintures murales qui donnent une vague idée de ce qu a pu être le site a l'époque, puis redescendons vers notre point de départ, en passant par le joli museo del sitio. On est contents d être arrives tôt, car cette fois ci, nous croisons des hordes de touristes (pour la plupart mexicains). Il faut savoir que ceux ci ne se déplacent pas sans siffler ou souffler dans des jouets qui font un boucan infernal, pas tout à fait adapté au lieu. Nous parvenons tout de même a en faire abstraction pour aller jusqu'à la citadelle et au superbe mur du temple de quetzalcoatl rempli de sculptures de serpents a plumes. Notre prochain arrêt est aux basiliques de la guadalupe. Nous mangeons dans un boui boui local (Zenon) ou les mariachis accompagnent notre repas. On suit une foule gigantesque pour rejoindre les basiliques, l'ambiance est bon enfant pour cette sortie familiale du dimanche. nous allons à partir de là enchaîner les surprises. Véritable complexe touristique, le site est compose d'une belle ancienne basilique qui ferait peur à la tour de Pise, de jolies chapelles, et d'une basilique ultra moderne, mélange de salle de l'ONU et de cathédrale moderne, où certains pélerins viennent à genoux depuis la ville, et où il se passe toujours quelque chose. Messe en continu, salves d'applaudissements et de génuflexions, mouvement perpétuel des fidèles (un joyeux bordel), et même 4 tapis roulants pour voir un suaire... rien ne manque. retour pour une petite pause à l hôtel après un trajet en métro où la encore il se passe toujours quelque chose. nous terminons la journée à la cathédrale pour la meese de 19h avec les mariachis... mais sans les mariachis. diner rapide et sans intérêt chez vics. nuit hotel azores
lundi 11 mars 2013
la journée commence sur les chapeaux de roues, au sens strict du terme, puisque notre "taxi" mettra environ 10mn pour rejoindre l'aéroport. c est sur qu en passant au rouge à fond, ça va plus vite... on recommandera donc de ne pas réserver le taxi depuis l'hôtel sauf a aimer les sensations fortes. Arrivés à La Paz, nous récupérons le 4*4 (avec 2h de retard), et prenons la route de San Evaristo, histoire de tester un peu les pistes locales. Après avoir traversé une immense forêt de cactus, le chemin devient un peu monotone malgré la proximité de la mer. Mais alors que nous nous demandons si cela vaut le coup de poursuivre, le paysage devient changeant avec des collines vert-cuivre - il y a d'ailleurs une mine -, et en toile de fond des rochers déchirées aux couleurs ocre. La piste avançant, on s'approche parfois de la mer, parfois de la montagne, certains rochers ont des contrastes saisissants entre le vert-cuivre et l'ocre, le tout avec toujours une bonne dose de cactus à des endroits parfois improbables. Nous croisons un ou deux petits villages de pêcheurs, dont l'un au bord d'une plage au dénivelé impressionnant, où le temps semble s'être arrêté. La piste devient ensuite beaucoup plus raide et complètement cabossée, ce qui nécessitera le passage en mode 4*4 ! Quelques émotions garanties, surtout lorsqu'il s'agira de faire demi-tour en haut d'un col, mais quelle vue plongeante sur la mer et les montagnes qui l'entourent ! Le retour nous réserve aussi son lot de surprises avec un point de vue complètement différent sur les paysages déjà traversés et une lumière de fin d'après-midi qui donne des tonalités nouvelles à la montagne. Quelques dérapages plus loin nous avons une petite frayeur alors que l'eau dormante à l'aller sur notre droite est devenue un petit torrent qui passe par dessus notre gué. On traverse finalement tranquillement et on rejoint La Paz pour prendre possession de notre chambre avec superbe vue sur la baie, avant de dîner au "Bandidos" dans un joli jardin de palmiers pour s'y enfiler une petite bière locale et un excellent burger cuit sous le capot d'une voiture. Ambiance USA des 50's, il ne manque que la serveuse en patins à roulettes. nuit posada colibri 80USD (chambre Sophie)
mardi 12 mars 2013
Ce matin, la vue sur la baie ensoleillée est encore plus belle, et nous rejoignons Mar Y Aventuras qui nous emmène sur l'île d'Espiritu Santo aujourd'hui. A peine sur notre lancha - toute petite embarcation rustique -, que nous sommes entourés de dauphins qui traversent la baie. Notre prochaine rencontre se fait avec des otaries qui se laissent flotter tranquillement en laissant seulement leurs nageoires à la surface. Drôle de spectacle. Nous longeons ensuite l'île pour y découvrir des paysages superbes. Falaises roses plongeant dans l'eau, rochers ocres découpés, strates géologiques bien marquées, îlots remplis de cactus et une mer déjà bien verte. Nous arrivons ensuite près d'une autre colonie d'otaries, qui nous offrent un petit spectacle en imitant la nage des dauphins, mais cette fois-ci, nous ne resterons pas dans le bateau ! Une fois à l'eau, de nombreux poissons multicolores nous accueillent, mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend. Les otaries commencent à nager autour de nous, d'abord relativement loin, puis s'approchent et jouent dans l'eau, s'enroulant, sautant, nous offrant un spectacle incroyable. C'est alors que quelqu'un tire ma palme vers l'arrière. Ma chère et tendre ? Non, personne aux alentours, c'est une otarie un peu joueuse. Puis ce sont deux otaries qui passent au près, très près même, un peu effrayant au premier abord. Leurs nageoires m'effleurent, puis une d'elle approche doucement son museau et m'attrape le bras. Surpris, j'ai un petit mouvement de recul mais c'est complètement indolore. Heureusement cela n'effraie pas mon nouveau compagnon de jeu qui revient à la charge plusieurs fois pour une vraie danse subaquatique à mon bras, expérience inoubliable ! Nous nous dirigeons ensuite vers une plage paradisiaque aux eaux vertes et aux roches roses pour nous remettre de nos émotions autour d'un excellent déjeuner. Les mangues et les avocats sont succulents. Il est désormais temps de prendre la route du retour, en longeant cette fois-ci la côte de l'île de beaucoup plus près. La lumière de l'après midi embellit encore l'endroit. De retour à La Paz nous nous promenons dans les rues colorées et sur le malecon où nous goûtons à des jus de fruits frais plutôt originaux (orange-carotte et orange-figue de barbarie-celeri) mais néanmoins excellents. Après un petit apéro au vin local (dispensable) pour profiter de notre superbe vue, nous finissons par retourner au Bandidos, nos autres cibles étant fermées ou peu apétissantes. nuit posada colibri
mercredi 13 mars
Après avoir refait le monde avec nos hôtes autour d'un excellent petit déjeuner, nous prenons la route pour Loreto, 3h30 selon les locaux, beaucoup plus en respectant les limitations ! Qu'à cela ne tienne nous faisons de nombreuses pauses photo près des lancherias colorées (petits magasins). La première, avec son enseigne qui grince, nous envoie tout droit vers la scène d'ouverture de "Il était une fois dans l'ouest". La route est bordée de cactus et nous apercevons le Pacifique au loin. Nous faisons une petite pause déjeuner à l'ombre d'une palapa à Ciudad Insurgentes (el Carrizal). Le temps s'est arrêté, le cadre est mignon comme tout malgré le bord de route, et nous terminons notre repas avec un jus d'orange frais exceptionnel au petit stand en face du restau. La route s'enfonce ensuite dans la sierra de la Giganta et descend de nouveau vers la mer de Cortes. Les vues sont belles mais notre point de vue préféré sera l'arrivée à Nopolo où l'on surplombe le golf dans un cadre magique. Le resort qui l'entoure est très joli, mais comme on le dit ici, c'est définitivement "gringolandia". Nous arrivons à Loreto où nous prenons possession de notre chambre dans la charmante "posada del Cortes" - à 45€, absolument imbattable pour cette qualité - puis réservons notre tour du lendemain avant de dîner à la Terraza, restaurant de sushis... à la mexicaine. Original et plutôt bon. nuit à la posada del cortes (750mex)
jeudi 14 mars
Après un départ hésitant : petit déj longuet et absence d'échelle sur le bateau qui nous retarde, nous voilà parti pour Isla Coronado. La vue sur Loreto et les montagnes et très sympa, puis au bout de 10 minutes nous rencontrons une dizaine de dauphins qui nagent autour de notre barque. Nous allons ensuite de nouveau nager avec les otaries. L'une d'elle nous gratifie d'un superbe saut juste avant notre plongée. La visibilité est moins bonne qu'il y a 2 jours, mais les otaries sont en très grand nombre. Après un déjeuner sur une superbe plage, nous partons pour une séance de snorkeling dans des eaux transparentes. Ce n'est clairement pas la Grande Barrière mais quelques poissons multicolores et étoiles de mer jalonnent la promenade. De retour sur l'île nous partons marcher à la découverte des plantes du désert et goûterons même à une racine de cactus gorgée d'eau, version "man vs. wild". Sur le chemin du retour les dauphins sont de nouveau au rendez-vous et encore plus nombreux, nous profitons du spectacle jusqu'à plus soif avant de rejoindre Loreto. Il est trop tard pour aller à la Mission San Javier, nous en profitons donc pour flâner dans les ruelles et prendre une énorme margarita sur la place principale. Les enfants jouent, les mariachis nous font la sérénade, l'ambiance est décontractée, c'est parfait pour se détendre, et on rencontre même quelqu'un du forum ! Nous dînons ensuite au Papagayo cantando (très bon). nuit à la posada del cortes (750mex)
vendredi 15 mars
Lever de bonne heure pour profiter du lever de soleil depuis la terrasse de l'hôtel, puis nous nous dirigeons vers la Mission San Javier. La route vient d'être finie mais déjà, de nombreux trous sont présents et la route s'est carrément effondrée par endroits. Cependant, les paysages sont superbes dans les montagnes et le cadre dans lequel se situe la mission est tout simplement impressionnant, entouré de falaises abruptes. La mission en elle-même ne manque pas de charme, et la petite rue qui y mène, avec ses maisons blanches au toit de chaume locale (palapa) ajoutent au charme de l'endroit. Nous y petit déjeunons tranquillement avant de nous arrêter voir 2-3 peintures rupestres sur le chemin du retour. Nous prenons ensuite la route vers le nord. Malheureusement, même si la Bahia Concepcion, notre point de chute principal du jour, offre quelques points de vues paradisiaques avec ses eaux vertes et les montagnes qui entourent la baie, le tout bien évidemment avec quelques cactus bien placés, nous sommes assez déçus de la qualité des plages au sable dur comme de la pierre. De plus, la chaleur est étouffante même au bord de l'eau, ce qui ne nous encourage pas à trop nous dépenser. Nous nous dirigeons donc vers Mulegé un peu plus tôt que prévu pour longer la jolie rivière bordée de palmiers, puis visiter la ville (sans grand intérêt). Ici nous sommes presque aux USA, mais le long de la rivière environ 50% des maisons sont à vendre ou bien commencent à tomber en ruine. C'est un peu désert. Une fois en ville il y a un peu plus de vie notamment le soir avec encore des enfants qui jouent un peu partout. Le repérage en voiture est intéressant, comme partout en Baja mais de façon encore plus marquée ici : on détermine le sens de circulation des rues à sens unique en fonction des voitures garées... aucune signalisation par ailleurs ! Nous dînons au El Candil, une vraie expérience sociologique : nous sommes entourés de baba cools américains, probables ex-hippies avec la fleur dans les cheveux et la barbe longue, mais suffisamment friqués pour venir ici dans leurs petits avions privés. Amusant. nuit à la Casa Granada, 55USD
Samedi 16 mars 2013
Quelle journée sympathique nous allons passer ! Tout commence avec un petit déjeuner au cours duquel notre hôte russe nous raconte avec émotion l'histoire de la ville et de ses récents ouragans successifs, ce qui explique pourquoi tant de propriétaires ont décidé de jeter l'éponge. On remarque que depuis notre arrivée on discute avec tout le monde, quelle que soit l'origine des gens, et c'est bien agréable d'avoir un tel accueil. Sur la route vers Santa Rosalia, on s'arrête à un petit cimetière ultra coloré en plein désert. Les tombes sont plus grandes et plus pimpantes que certaines maisons ! Arrivés à Santa Rosalia, nous découvrons la petite église construite par Eiffel dont on reconnaît bien la patte. Mais c'est le charme de cette petite ville qui grouille d'activité qui va nous séduire. Beaucoup de maisons colorées, beaucoup de monde qui s'affaire, un énorme jus d'orange frais (14 oranges pressées pour 2€ !), une belle boulangerie entre tradition française et bâtiment du far west dont nous testons avec plaisir quelques petits gâteaux, une ancienne usine de cuivre et son joli musée avec vue, et enfin le retour au port des pêcheurs de poulpes... Vu les commentaires lus, nous pensions y faire un stop rapide. Nous y avons finalement flâné sans voir le temps passer. Nous tentons ensuite d'aller voir les coulées de lave au pied du volcan "Tres Virgenes"... Si un portique d'accueil nous fait croire à un parc bien indiqué, nous ne verrons qu'une usine de géothermie au bout de la route et heureusement quelques superbes cactus. Le volcan n'en demeure pas moins imposant mais on le voit aussi bien de la route principale. Nous filons ensuite vers San Ignacio pour un déjeuner très tardif à l'ombre de la place du village, devant une mission encore une fois superbe. Nous prenons ensuite notre temps pour profiter de la palmeraie et réserver nos activités du lendemain, avant de goûter à des tostadas excellentes dans une des lancherias du village (l'équivalent local de la baraque à frites) puis à une tarte aux dattes, une des spécialités locales. nuit à Casa Leree, 520Mex
Dimanche 17 mars 2013
On finit tranquillement notre tarte dans le jardin de la guest house avant de grimper sur le plateau voisin pour une superbe vue de la mission noyée au milieu de la palmeraie et entourée d'anciens volcans. L'amusante marche se prolonge sur le plateau entre diverses espèces de cactus, puis longe la palmeraie pour rejoindre le village. Nous prenons ensuite le chemin de la sierra de San Francisco, et comme nous l'avait dit l'agent qui nous a vendu les pass, les derniers kilomètres sont en très mauvais état : 7 kilomètres parcourus en quasiment une heure. Ceci dit la montée, qui commence doucement, offre des vues sur de jolis plateaux, puis sur un canyon impressionnant décoré de roche rouge et de cirios, ces "arbres cierge" qu'on ne peut voir qu'ici. Nous finissons par arriver au village de San Francisco de la Sierra, bout du monde s'il en est, mais qui comporte 2 églises pour 20 habitants au grand maximum. Nous y récupérons notre guide à qui il manque quelques dents et dont la compréhension n'est pas évidente. Celui-ci nous ouvre les portes du petit chemin menant aux peintures rupestres, prétexte de cette montée à plus de 1100m d'altitude. Les peintures sont usées mais quand même imposantes. Stop sympathique même si nous étions plus venus pour les paysages. Sur le chemin du retour, nous pique-niquons à l'un des plus beaux points de vue pour profiter pleinement du paysage. Une fois redescendus, nous prenons l'interminable ligne droite jusqu'à Guerrero Negro, d'abord bordée comme d'habitude de cactus, puis qui se transforme en sable. L'arrivée ne laisse rien présager de bon : du vent, du sel et du sable dans cette ville à l'absence totale de charme qui se résume à un grand boulevard décrépi. Le temps que notre lessive se fasse, nous allons tout de même voir les dunes de sable blanc en Basse Californie du Nord, qui pour le coup sont très belles et ludiques et tombent directement dans la lagune. Stop au supermarché local pour refaire le plein de provisions dans une ambiance quasi soviétique des grandes heures. Excellent dîner avec les habituelles margaritas et bières chez Mallarimo, avant de retrouver notre motel propre mais au lit posé sur un socle en ciment ! nuit au Dunas Motel, 245Mex
Lundi 18 mars 2013
C'est parti pour les baleines ! Après notre déception de la Norvège, nous espérons bien nous rattraper. Au bout d'une demi-heure de bateau pour rejoindre le large, nous commençons à voir quelques jets d'eau... C'est sûr, elles sont là, mais pour l'instant chat échaudé craint l'eau froide et nous avons peur de ne les voir que de très loin. Quelques minutes après et nous voilà déjà rassurés, de très nombreuses baleines nagent dans les environs et nous montrent tantôt leur tête, tantôt leur dos, ainsi que leurs nageoires. Petit à petit on en voit de plus en plus et de plus en plus près, et l'excitation monte. Viendront, viendront pas ? Quand soudain, ça y est, une mère et son bébé se décident à venir jouer avec nous, au début à l'autre bout du bateau, mais ensuite après un ou deux passages sous le bateau c'est notre tour, et nous pouvons enfin les toucher ! Une fois, puis deux, puis on ne compte plus, elles en redemandent autant que nous. Le contact est extraordinaire et étonnant, une sorte de caoutchouc tout lisse et moelleux. On voit également de près la multitude de dents très fines et très longues, les petits yeux, etc, et bien sûr on se fait arroser à la moindre occasion... Sur le chemin du retour nous longeons les dunes de sable, voyons quelques otaries (où en Basse Californie n'y en a-t-il pas ?) et cabanes de pêcheurs. On passe ensuite par les énormes dunes de sel. Heureusement car notre visite complète des salines finira par tomber à l'eau. Qu'à cela ne tienne, après cette expérience totalement inoubliable ce n'est pas bien grave. Après un petit jus de fruits, un taco et une incroyable chasse aux timbres, nous prenons la route et commençons à redescendre vers le sud. La route inverse offre des angles différents et la lumière d'après midi est vraiment parfaite chaque jour. En chemin nous nous arrêtons à la sortie de San Ignacio pour acheter un pain de dattes, sorte de pain d'épices succulent. Nous décidons de dormir à Santa Rosalia qui nous avait tant plu à l'aller et profitons de la vue de notre hôtel puis du restaurant El Muelle aux margaritas incomparables. Nous y goûtons également l'excellent poulpe local (aussi appelé Calamar géant de Humbolt). nuit au El Morro, 650Mex avec vue.
Mardi 19 mars 2013
Aujourd'hui c'est la grande descente vers le sud, entrecoupée d'une chasse au distributeur de billets... Après une file d'attente incroyable à Santa Rosalia (c'est apparemment toujours le cas), le distributeur de Mulegé tombe en panne sous nos yeux, tandis que celui de Ciudad Insurgentes ne reconnaît pas nos cartes... Nous finirons par trouver notre bonheur à Ciudad Constitucion. En attendant, il a fallu faire quelques kilomètres pour relier tous ces points. Encore une fois, le chemin retour offre de nouveaux points de vue parfois inattendus, notamment avec une petite brume marine près de Mulegé qui rend le paysage mystérieux. Les vues de la Bahia concepcion sont toujours aussi belles. On bifurque ensuite pour 60km de piste vers San Isidro, à l'aventure ! Il nous faudra plus de 2h photos comprises pour traverser la Sierra à cet endroit mais le paysage en vaut largement la peine. C'est alors qu'à quelques kilomètres de l'arrivée, après un virage, on arrive sur une vue plongeante extraordinaire sur la vallée et la palmeraie de San Isidro, avec en toile de fond un mur de canyon et El Pilon, un mont isolé et abrupt extrêmement photogénique. De là, nous allons faire un stop photo tous les 500m avant de traverser le joli village calme et très fleuri, puis de pique niquer au bord de la route pour profiter de ce cadre extraordinaire, pour nous le plus beau paysage jusqu'à présent. Nous enchaînons ensuite sur une grande ligne droite et poussons jusqu'à Adolfo Lopez Mateo où encore une fois le défi n'est pas de trouver une chambre mais de trouver un restau où nous ne sommes pas les seuls convives, dans le cas présent le Baja Sur, seul restau ouvert ce soir. Superbe assiette de la mer au demeurant (langouste, crevettes, sole à 16€) nuit au El Camaron Feliz, 350Mex... très bof mais peu de choix.
La 2è moitié... un jour...