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De retour du Playa Varadero 1920 English translation pending
by Micisa · 2006-03-26 · 11 replies
Salut ben oui une semaine ça passe si vite.Comme promis voici un résumé de ma semaine de vacance.

samedi 5h45 départ de montréal avec air cubana très beau vol.arrivé à l'hôtel à 11h45 heure de cuba (1 hrs de plus qu 'au québec).À notre arrivé grande surprise il y a environ 40 personnes d'over booqué ils doivent être relocalisé dans un autre hôtel à cuba.Mes nous les 10, chanceux nous sommes tous inscrit au playa à notre grand bonheur.D'être tous ensemble.Service un peu long pour acceuillir environ 100 personnes que deux demoiselles.Petit drink afin de nous rafraichir car la température est déjà très chaude.Deux premiers jours nous sommes dans la chambre 1109 nous avons demander de changer de chambre puisque nous avions des petits amis avec nous des fourmis, des fourmis.Comme j'ai une horreur des bébittes je n'ai pas voulu endurer.avec de la persévérance nous avons été replacer à la chambre 4114.Belle chambre sans amis.Hahaha!!!Beau site, très belle plage sans algues ni poissons dans l'eau.Pour la nouriture il y a toujours de quoi nous satisfaire avec une petite saveur cubaine.Il y a le buffet, un snack bar avec hot-dog (très bon) des hamburger et des sandwish.Un four à pizza (pas celle du québec mais....)et trois restaurants à la carte.Le meilleur selon moi l'italien.POur réserver l'enfer on doit le faire le jour même à la reception à partir de 9h30 mais les gens attendre depuis 8h00 pour avoir une heure convenable.Ce qui est le plus drôle c'est que les deux fois à l'italien et l'internationale nous étions seule dans le restau.

En gros une superbe semaine temperature pendant 5 jours env 30-35 degrés.15 minutes de pluis vendredi et le drapeau rouge car des vents et des vagues de 5-6 pieds.Belle piscine propre et avec beaucoup de chaises.l'excursion avec les dauphins en catamaran vaut vraiment la peine.Journée magique.( pour des enfants amener vos propre ceintures).Dernier conseils si vous êtes plusieurs à partir ensemble assurer vous d'être tous ensemble car il avait 3 couples qui ont été séparé pour deux semaines.😕😕😕😕.Demander des chambres à l'étages.Dans les condos il y a beaucoup de marche loin de tous.Si vous avez des questions Je suis là. Un dur retour à la réalité.Isabelle.
Euros ou dollars américains pour la République Dominicaine? English translation pending
by Nicoana · 2006-03-20 · 27 replies
coucou, je vais bientot partir de paris en republique dominicaine est il mieux de partir en R D avec des euros ou des dollar US peut on payer laba avec des dollar US ou seulement des peso dominicain

merci
Patagonie 2005 English translation pending
by MountainKing · 2006-03-18 · 8 replies
Je vous livre le compte rendu du voyage de noces que nous avons fait il y a un an maintenant....C'est tres long, alors je poste en trois parties.

Pour notre voyage de noces, on avait décidé de faire original et pas vraiment reposant ( ca c'etait plutot la Martinique il y a un an ), en s'envolant pour l'Argentine, et plus précisément la Patagonie, un territoire grand comme 3 fois la France.

Tout fut organisé bien des mois avant par l'organisme "Voyageurs du monde", qui vous cisèle un programme à la carte et privé, uniquement pour les novi que nous sommes. Le tout financé par ma maman chérie, encore un grand merci à elle. A chaque etape nous allions donc être receptionnés par une guide privé parlant francais, et un chauffeur qui nous emmeneraient directement à l'hotel résérvé. Seule deux excursions sur les glaciers à El Calafate allaient etre en groupe et en anglais, infrastructure oblige.Et à chaque fois, des hotels au top, et des breakfasts gargantuesques!

Le 14 février, on s'envole donc pour 14 jours en terre sud-americaine, à partir de l'aéroport Marseille-Provence. On y arrive bien avant le départ programmé de l'avion, et bien nous en prit, car en flanant devant les panneaux electroniques indiquant les partances, je m'apercois que le vol pour Madrid, transit obligatoire pour l'Amerique latine avec Iberia (la compagnie nationale espagnole), est annulé pour cause de mauvais temps (mistral surpuissant). Direction le comptoir d'Iberia fissa fissa, pour s'arranger un vol Marseille-Lyon puis Lyon-Madrid, afin d'etre à l'heure pour le Madrid-Buenos Aires de 23h40.... Ca commence bien...

Nous nous envolons donc pour Lyon par un mistral à décorner le plus solide des taureau landais, dans un coucou que même mon grand père devait avoir peur de prendre à son epoque....et nous atterrissons dans la neige drue ! Je me suis dis que si je restais bloqué à Lyon, je pourrai toujours aller voir le concert de Kreator le soir même :-p

Mais finalement, avec un peu de retard nous pouvons décoller direction la capitale espagnole où il fait tolerablement frisquet.

On atterrit une heure et demie avant l'embarquement du vol transatlantique, ca nous laisse donc le temps de souffler un peu... Tu parles Charles !!! A partir de maintenant, ca va être la course et l'épopée internationale !!

1 heure avant le boarding, on se présente au guichet pour se faire enregistrer, mais on nous apprend que le vol est plein. On m'avait prévenu de la pratique courante d'Iberia à surbooker ses vols, et on va en faire l'expérience.... Allez gueuler et taper du poing en espagnol quand vous causez pas espagnol et qu'ils parlent et comprennent l'anglais comme moi le finlandais antique....

On est mis en stand by, c'est à dire qu'à un moment (40 mn avant le vol), ils appellent les noms de ceux qui sont arrivés en premier en stand by etc...Nous evidemment, avec le retard par Lyon, on etait bons derniers. Une fois tous les noms appelés sauf le notre, je commence à m'irriter, et le mec au guichet me dit de passer le controle et d'aller voir directement à la porte d'embarquement. Un bon moyen de se débarasser de nous en sommes... On court, on attend que toute la longue file s'écoule, et on se retrouve avec plusieurs autres jeunes en stand by, comme des cons, à dire que nos bagages sont à l'interieur de ce putain d'avion et qu'ils vont partir sans nous (ben oui, on les a fait enregistrer à Marseille direct pour Bueons Aires !). Les mecs comprennent mais ne nous laissent pas passer, meme l'argentin qui rentrait chez lui et qui prenait la mouche !

On nous dit d'aller voir a la porte d'embarquement pour Sao Paolo...On recourt...et on nous dit impossible sans autorisation préalable du genre de guichet central d'information d'Iberia. On recourt jusque la, et la chose comique c'est qu'il est deja minuit, que la femme seule derrière ce nouveau guichet voit arriver 7 ou 8 jeunes qui lui gueulent dessus en trois langues différentes au moins ! L'argentin evidemment se fait comprendre, les allemands se font aider par une flamande je pense, qui leur traduit dans leur langue et qui me traduit a moi en francais ! C'est ubuesque!

A ce moment là, j'ai commencé à me sentir découragé/irrité. Parce qu'à cette heure, c'etait forcément dormir dans l'aérogare, et foutre en l'air tout le voyage qui etait réglé au jour le jour en Argentine ! Heureusement, la chance ou je sais pas quoi fut enfin de notre coté. La femme derrière sa vitre prononce mon nom, je ne sais pas pourquoi moi plutot que les autres, mais tant mieux. Elle nous dit qu'on a deux billets résérvés pour....Santiago du Chile !!! Rigolade ultime parmi nous, surtout quand je lui dis :"ok, mais ma connexion pour Buenos Aires apres" et qu'elle me regarde la bouche grande ouverte....Mais qu'est ce que je vais foutre au Chili !! Finalement on se rend à un autre guichet ou nos billets pour Santiago sont validés et où la correspondance est prévue. Seulement l'embarquement commence à 0h20, et bien sur il est déjà 0h30, sachant que l'embarquement n'est pas dans le même terminal !! Un rapide au revoir à nos compagnons d'infortune, et on file à TGV vers le terminal A !

Youpi on se ramène à temps, les mecs de l'embarquement sont les même que ceux pour le vol initial et quand ils nous voyent ils s'exclament en rigolant "tiens, nos amis de Buenos Aires !" CONNAUDS !!!! La bonne surprise c'est qu'on a été mis en Business Class, donc tout confort, champagne, nappe pour le repas excellent, digestifs nombreux et à volonté, trousse de toilette hyper chic, téléphone etc... On reprend notre souffle, on se dit que cette fois c'est bon, on a finit le périple. Ouais ben on va encore ressortir de l'avion car y avait un probleme de Kerosène, et le temps de changer ledit avion, on en a encore pour 1h30 avant de réembarquer, attendant dans un hall vide !! Le décollage se fera bel et bien... à 3h du mat'.... Le temps de faire un bon gueuleton et on s'endort comme des masses aprés ces péripéties imprévues !

Au réveil, je dépense 10 euros la minute de téléphone pour prévenir l'agence francaise des schismes et du retard dans la capitale argentine.

Mais à chaque malheur, y a un truc de bon à retenir. Et dans notre cas, en plus de l'expérience de la class affaire, on va retenir la Cordillères des Andes....Et je serai tenté de dire que, rien que pour le survol de cette formidable beauté de la Nature, cela valait le coup d'être à la bourre ! Rien qu'en survolant la chose, j'etais estomaqué, éberlué, ému. C'est impressionant.

Après 13h de vol, on se pose en terre chilienne, et pendant l'heure et demie d'attente, on se prend un petit magnèt, je photographie le drapeau chilien flottant dehors, je bois une binouse locale, pour bien prouver qu'un jour dans ma vie je suis allé au Chili ! :-)) Le vol pour Buenos Aires est à l'heure, et c'est donc avec 10 heures de retard qu'on pose nos petits petons sur le sol argentin.Sur le chaud sol argentin.

Ah oui, il nous reste nos bagages à recupérer. Nos bagages qui ont du arriver le matin donc. Sauf que personne ne sait ou ils sont ! Et hop on est reparti dans l'épopée, même de ce coté ci de l'atlantique ! La guide qui nous accueille (elle etait bien au rendez vous, au moins ca !), va nous faciliter la tâche en traduisant. On repasse le poste de controle à l'envers, on cherche nos bagages, mais ils n'y sont toujours pas. On repasse le controle, on retourne voir LanChile (parce qu'Iberia bien sur, n'ouvraient leurs guichets qu'une heure plus tard...), la compagnie chilienne, qui nous renvoit dans un bureau ailleurs. Quand on arrive, une fille bien sympa nous sort triomphalement le sac de ma Femme, et quand je lui demande :"et le mien ?" elle tombe la face, moi je me marre tellement c'est invraisemblable tout ca ! Je décris donc le bagage manquant, apres coup de fil, il arrivera ce soir sur les coups de 22h. Mais comme on repart le lendemain à 7h00 pour Trelew, il nous le fallait impérativement ! Finalement il sera livré à l'hotel où on pieutait...à minuit !

Cette fois le voyage rocambolesque est définitivement terminé, mais dediou, même si on a plus ri qu'autre chose, parfois on a cru ne jamais atteindre notre but ! Avec tout ca, j'oublierai presque de vous parler de Buenos Aires ! Le premier soir fut court, mais heureusement on s'etait pris 2 jours et demi libre au retour de notre programme en Patagonie, ce qui nous a laissé le temps de découvrir tous les charmes de cette immense capitale (12 millions d'habitants avec la grande banlieue, 4M je crois pour le gros centre). Pour moi, c'est un mix entre les USA ( pour ses avenues larges, son quadrillage en rues perpendiculaires et ses buildings) et l'europe ( ses nombreux monuments, certains quartiers typiquement italiens comme La Boca ou parisiens comme Recoleta, et ses autochtones d'apparence similaire )

Et j'ai adoré cette ville. Oui bien sur c'est une grande ville d'Amerique du sud, donc il y a beaucoup de pauvreté et y a des quartiers où ils faut franchement pas s'aventurer, même de jour. Mais c'est comme toute grande ville, faut pas faire le touriste typique avec son camescope en bandoulière, faut pas sortir d'argent dans la rue, ni trainer où il faut pas. Je ne me suis pas senti en insécurité de jour dans le centre, ni la nuit la fois où on est sorti tard (dans un quartier qui bouge beaucoup).

La conduite y est plus sportive que jamais, c'est une vraie guerre !! Enormement de caisses, ca ne respecte pas les files, ca coupe le devant, ca se frole tout le temps, ca use au moins 12 klaxons à l'année, les bus se tirent la bourre, AUCUN RESPECT DES PIETONS ( faut vraiment pas rester au milieu de la route !), les limitations de vitesse intra-muros ils connaissent pas...bref pire que tout ce que j'ai pu voir, et pourtant c'est un marseillais habitué à l'Italie qui vous dit ca !

On a beaucoup marché, notre hotel etant trés bien placé à chaque fois, dans le Microcentro. On a pris le métro: une antiquité ! Avec sa ligne A d'époque, avec les wagons tout en bois. Les autres lignes c'est guère mieux, on se dit qu'on va dérailler une fois sur deux ! Mais surtout il est mal adapté à la ville, ne couvrant pas bien l'immense superficie du centre. Mais bon, à 0, 70 pesos le trajet...Comme le genre de RER qu'on a pris pour aller à Tigre, une bourgade d'où partent nombre de mini croisières sur le fleuve du même nom. 1, 89 pesos l'aller/retour par personne !!!

Il faut savoir que pour nous, la bas c'est moins cher que cher pour beaucoup de choses, l'euro etant trés fort, plus que le dollar. J'ai changé en moyenne 1 euro pour 3, 60 pesos...Donc pour le trajet de metro ca fait du 0, 20 cents d'euros en gros.... Et pour le reste c'est pareil. On mange super bien pour 10 euros, bien pour moins, fastueux pour 15 euros. La pinte est à 1, 50 euros en moyenne (4 euros pour le plus cher que j'ai pu voir, Guinness importée), les taxis c'est dérisoire, le menu McDo (oui oui je sais...mais ma Femme teste le BigMac dans tous les pays !) est à 2 euros et des poussières, etc....

Attention, pour eux c'est pas donné tout ca, le salaire minimum etant à 300 pesos, et la moyenne basse à 1000 pesos... Mais ca sort, ca boit, ca achète, ca mange... Et pour manger, rhalala le bonheur !!! Jamais vous mangerez une viande aussi gouteuse, aussi tendre ! Pour pas cher vous avez des portions plus que généreuses, et excellentes ! Les spécialités sont le "bife de lomo" (beefsteack enorme et tendre), le asado criollo (agneau croustillant), les brochettes de poulets ou boeufs enormes... Tout est au feu de bois, dans les restos le coté ou ca grille les viandes est à part de la cuisine et au vu de tous, avec ces moutons entiers qui cuisent sur les braises, c'est génial ! On s'est franchement gavé pendant ce voyage ! On a connu des restos succulents.Dans chaque ville. Et une spécialité vraiment locale :la Dulce de Leche, ou confiture de lait. Je m'en suis mis jusque là, et j'en ai même ramené !

Pour en revenir à BUENOS AIRES, c'est un peu découpé en quartiers pour le grand centre.

Recoleta c'est tout mignon, c'est un des quartiers les plus riches, ca ressemble beaucoup à Paris dans ses rues, dans ses parcs, l'avenue aux magasins les plus chics et aux hotels fastueux...Des immeubles haussmaniens, des statues, les ambassades, son Hard Rock Café ..;-) Et puis le cimetière réputé, tel le Père Lachaise parisien, qui ne contient que des mausolée plus "beaux" les uns que les autres ! Aucun corps dans la terre dans ce cimetière. Seuls des hommes politiques, fortunés ou de stars locales, dont la fameuse Evita Peron, y sont enterrés, ce qui donna la démesure des monuments mortuaires, composés de statues pafois immenses, de colonnes, de marbre...Trés beau à voir.

Palermo/Belgrano, c'est le quartier le plus chic, avec en son centre un parc enorme, ainsi qu'un jardin japonais et un parc de Roses. C'est comme le Parc Borely à Marseille ou Vincennes à Paris mais en trés trés grand. C'est un peu le poumon de Bs As, car la première plage est à 400 km, donc les Portenos (habitants de Bs As communément) passent leur week end là, tous les jours y a des joggers, les promeneurs de chiens, les flaneurs... Un quartier qui bouge beaucoup la nuit, et où nous a emmené le frère d'un medecin argentin qui est venu bosser dans le service à ma Femme depuis quelques mois. Une trés bonne soirée qui nous a permis de voir comment sortaient les argentins, de restos en bars et de bars en bars.( 4 euros le Jack, snif...) Au passage, les argentines...muy bonitas !! Sexy et souvent belles.

La Boca, ca c'est le quartier populaire, bordé par San Telmo, l'ancien quartier riche qui fut déserté après une épidémie de fièvre jaune y a longtemps, et où le premier spectacle de Tango dans un etablissement eut lieu dans la capitale. Un coin qui ressemble enormément à l'Italie du sud...normal, à l'origine ce furent des immigrants italiens qui arrivèrent ici.C'est trés coloré, c'est pas très propre, et ca craint vraiment. Le jour on peut aller à Caminito, une rue ou il y a des peintres, des boutiques, avec des maisons bariolées faites de tôles ou de briques, où on sent la pauvreté partout..Mais vous avez pas intêret à vous aventurer hors de cette rue et celle adjacente, même de jour. Si ce n'est pour faire un tour au mythique stade de l'equipe Bocas Junior: la Bombonera ! LE club populaire de Bs As. River Plate, le club concurrent, etant celui des riches. Une vraie religion la bas. Pour 6 pesos on peut aller dans les gradins, voir le petit musée, sentir l'atmosphère de ce lieu...Ca parait vétuste, avec ses gradins élimés, ses peintures décatis...Mais c'est magique !On aurait dit un neuneu quand je disais à ma Femme :"vas y prend moi en photo la, puis filme moi la" en train de simuler un gooooooooaaaaalllllllllllllllllllllllllllll...:-)) Et hop, un tshirt officiel dans la poche ! Petite anecdote pour les footeux: pourquoi les couleurs jaune et bleu pour cette équipe ? Parce que les italiens ayant crée ce club, ne sachant pas quelles couleurs lui donner, décidèrent que le prochain bateau qui rentrerait dans le port donnerait du fait de son pavillon, les couleurs au club naissant ! Et ce fut une coque...suedoise qui passa à ce moment là ! Voila c'etait la minute historique !

Les Docks, qui avant etaient un quartier dangereux, furent réhabilités en lieu agréable, succession de restaurants, de bars, de glaciers...Il fait bon s'y balader le long du fleuve (aussi sain que la Seine....).

Le Microcentro, où ca foisonne de vie la semaine, circulation impossible, boucan, pollution, magasins innombrables, commerces, monuments... En parlant de monuments, il y en a presque autant qu'à Paris, c'est incroyable ! Et des beaux. Un obélisque vertigineux au milieu de l'avenue du 9 de Julio (indépendance proclamée de l'Argentine), qui est l'avenue la plus large du monde !! 125 mètres pratiquement ! Les Champs Elysée peuvent aller se rhabiller ! :-p Impossible de la traverser à pied d'une seule traite, ou alors en courant vite! Il y a 7 voies d'un coté, 7 de l'autre et 2 contre allées ! Impression de gigantisme ! Alors quand tout est bouché, vous voyez le truc... La Casa Rosada (l'Elysée de chez nous à ce que j'ai compris) est bellement rose ! La Cathédrale est magnifique, même si elle n'a pas le cachet de vieillesse des eglises romaines, normal vu sa jeunesse, et l'ancienne Hacienda typiquement espagnole, sans oublier une batisse impressionante genre la mairie ou je sais plus quoi, font de la place de Mayo une place magnifique et où on sent l'Argentine.

Et puis on a pu faire la visite guidée (pas en francais bien sur...) l'Opera local, le Teatro Colon, un des quatre Operas les plus réputés avec la Scala de Milan, le Garnier de Paris et celui de Vienne. Tres belles architecture, une activité de fourmis dans les sous sols (2000 paires de chaussures en stock, des milliers de fringues, de perruques...) et un interieur sublime, à l'accoustique quasi parfaite (l'orchestre repetait juste à ce moment) et SANS aucune amplification. Superbe !

On a vu plein d'autres choses, on s'est beaucoup baladé, on a beaucoup baffré et bu (overdose de Quilmes, la bière la plus réputée chez eux, une lager basique), et on a finit en apothéose le dernier soir par l'ouverture du festival international de Tango dans la capitale interplanetaire du Tango justement ! En plein air, dans le parc de Palermo cité plus haut, gratos, avec une grande scène facon festival, et des milliers de personnes devant ! Sur scène un orchestre, avec apparement une légende vivante du style au piano et des intervenants aussi connus, des ecrans géants sur les cotés, et des danseurs EPOUSTOUFLANTS de temps en temps ! Je ne suis pas fan du truc, mais voir la grâce des danseurs, les trucs hallucinants qu'ils peuvent faire, ca me met en admiration totale ! La perfection. Sur les derniers titres, toute la foule chantait en choeur, sauf deux pauvres francais au milieu qui ne pigeaient que dalle aux speeches, ni aux paroles. Mais mémé derrière moi a chanté pour nous deux ! "Bravo Maestro" comme elle disait.

Le dernier jour nous a permis d'acheter les souvenirs, de dépenser nos derniers pesos, et de nous balader une dernière fois dans cette capitale envoutante, chaude (35 degrés moite !), et pleine de charmes. Les autochtones sont très souriants et accueillants, et même si ca ne cache pas la pauvreté regnante (les "cartoneros" qui trient les poubelles pour se faire un petit peu de sous, les jeunes qui jonglent devant les voitures aux feux rouges, les mendiantes bébé au sein, les vendeurs en tout genre qui s'époumonent pour quelques pesos, les désoeuvrés à la Boca, les bidonvilles à la périphérie de la ville...), la ville possède une âme et des qualités intrinsèques certaines. C'est quand même réputée comme la capitale la moins dangereuse et la moins pauvre d'Amerique du sud....

A suivre: la Patagonie.
Métal et pop étranger English translation pending
by Vanquish · 2006-03-17 · 48 replies
J'ai découvert le jrock il y a quelques mois et je suis littéralement tombée amoureuse de cette nouvelle sonorité qui vient diversifier le paysage de la musique metal telle que je la connaissais. Lorsque je dis jrock, je pense plus particulièrement à X Japan qui me font carrément orgasmer (d'ailleurs un de leurs titres est Orgasm... c'est mérité hihi).

En fait, cette découverte me fait réaliser que le metal n'est pas l'apanage de l'europe occidentale et se limite encore moins au metal bourrin américain (que j'aime beaucoup quand même), et du coup je me demandais si ce style musical était aussi reproduit à dans des pays ou on ne s'y attend pas vraiment... existe-t-il du métal espagnol, ou encore africain?? Ou même arabe??

Si quelqu'un connaissait un groupe de metal inusité, je serais contente de le découvrir!

Aussi, j'ai peu de connaissance dans la pop mais j'aimerais connaître des chanteurs sud américains (svp...autre que Ricky Martin, que les ptits groupes qui font fureur le temps d'un été et les produits pseudo-latino-américanisés...)

Je m'en remets à vos oreilles de mélomanes! 😉
Hôtel Sandals Royal Hicacos à Varadero English translation pending
by Bluepaty · 2006-03-15 · 19 replies
Bonjour, je pars pour cet hotel le mois prochain et j'aurais aimé avoir quelques renseignements sur l'hôtel. J'aimerais savoir comment ça fonctionne pour réserver les restos à la carte. Comment est la plage, y a-t-il des catamarants. Aux restaurants à la carte y a-t-il du vin inclus ou il est seulement à la carte et donc payant. Est-ce difficile de se procurer des petites coupures (1peso) à l'hôtel. Que me conseillez-vous comme cadeaux pour la femme de chambre ou encore pour le personnel en général.

Merci pour les réponses.
Bam (Iran)... English translation pending
by Opai · 2006-03-15 · 14 replies
Août 2004

Il pleut et je viens de rentrer de mon voyage en Asie du sud-est. Je suis encore un peu assommé par mon retour, pas vraiment de la tristesse. Tellement de pensées m'occupe, il faut que tout cela décante. Je dors beaucoup, je pense déjà au voyage suivant. Une après-midi, quelques rayons de soleil passent à travers les nuages, l'averse vient de s'achever.Je regarde un reportage allemand. Il parle du retour d'un jeune routard à Bam, huit mois après avoir échappé au tremblement de terre. Il rapporte de l'argent récolté dans son pays pour aider son hôte d'alors, Akbar. Les images sont splendides, aucun commentaire ou presque. Ces instants de retrouvailles sont d'une intensité qui me bouleverse pour plusieurs jours. Et quand je me remémore cette histoire les frissons ne sont pas loin.

Août 2005

Voilà, j'y suis. J'ai traversé l'Europe, la Turquie et une bonne partie de l'Iran. J'arrive à Bam vers dix heure du matin après une nuit dans le bus. Je descends à un rond point, près d'une station essence. Peu de gens sont ici, nous ne sommes pas dans la ville. Mais où est cette ville ? Un taxi me trouve. Il ne connaît pas Akbar. Il m'emmène automatiquement vers le grand hôtel sur la grande route. Celui qui coûte 50 ou 100 dollars la nuit. Je l'ai vu du bus. Il semble être à l'abandon. Je ne descends pas, reformule ma demande. Je veux aller chez Akbar, telle rue. Il tourne, il tourne, pas loin de trente minutes. Nous voilà dans la ville. Des containers, beaucoup de palmiers à dattes, des gravas, des amas de ferraille. De nombreux scooters dans les rues, quelques voitures. Un grande rue est bordée de marchands. Ici, un commerce s'est développé, celui des pierres tombales. Sur 300 mètres environ, côte à côte, des sculpteur et des graveurs de marbre. Déjà, des boutiques, ces visages qui me regardent à travers la mort...

J'arrive enfin chez Akbar. Le taxi grogne, il veut 5 fois plus que ce qui était convenu. Je maudit les taxis, tous les taxis une fois de plus. Jamais un seul n'a été honnête. Jamais et nulle part. Je suis accueilli par la femme d'Akbar. La maison est un assemblage de 3 ou 4 carré pré-fabriqués. Mais cela a de l'allure dans ce contexte. Derrière la maison en T, une terrasse couverte de tôle encore neuve et en contrebas, un jardin vert, fleuri où poussent des palmiers. Deux suisses sont là à vélo, de passage vers l'Inde ou la Chine ou... ils verront bien! Je mange avec eux du pain et de la crème. C'est délicieux, sucré. Puis nous buvons un thé et fumons le narghillé, le qailan. Il y a une ambiance sereine dans ce lieu. On est coupé de la ville, on ne voit que le jardin.

Je sors enfin, dans la chaleur. Il est quatorze heure. Personne dans les rues, de la poussière rendue éblouissante à cause de la violence de la lumière. Un chaleur insoutenable. Je marche une heure, ou deux heures peut-être. Je suis seul dans cet immense terrain vague. Des containers en métal sont éparpillés dans le sable et les gravas. Parfois, des silhouettes noirs passent, comme des spectres. Presque tous les portails ont tenu. Ils sont là, debout et ne sont que des frontières entre le vide et le vide. Je souris en voyantle visage des candidats à la dernière élection placardés sur ces survivants de ferraille. C'est le seul endroit ou il a été possible de coller des affiches! Je rentre et sur le chemin, quelques jeunes me saluent en passant sur leurs scooters.

Après un peu de repos, je pars vers la citadelle. Le soleil décline, il y a un peu de vent. Nous rentrons dans les ruine. C'est impressionnant cette masse. Parfois, un arc ou un pan de mur est dressé, solitaire. Je croise le gardien du site. Il vit là, dans ce champs de briques, dans un abris dressé contre un morceau de maison. Je deviendrai fou si je devais passer mes jours et mes nuits ici. Ne pouvant plus avancé, au pied de la citadelle, je m'assied. Le ciel est rose. Le silence est profond. Parfois, un oiseau ou un lézard passe et il me regarde, tout étonné sûrement de revoir des hommes ici.

Le soir, je me couche dehors, l'air y est plus frais. Je croise furtivement la nièce d'Akbar. C'est la beauté même, dévoilée. Je m'endors lentement, pense au lendemain, à ce que j'ai vu aussi. Mon esprit lâche prise quand je suis réveillé par un bruit grave suivi de la vibration des tôles qui sont au dessus de ma tête. Bientôt, le sol tremble...

Je me suis endormi en pensant au tremblement de terre de Décembre 2003. J'ai mis du temps à m'endormir. J'ai passé la matinée à discuter avec Akbar. Il me raconte de sa voix grave les familles décimées. Ses voisins préparaient un mariage. Ils étaient 60 écrasés sous la maison. Aucun survivant. Souvent, Akbar fait le pitre, raconte une blague. Il me parle de ce couple d'allemand qui ont eu un accident avec leur voiture, près d'ici. Ils étaient absolument désespérés de devoir peut-être retardé la suite de leur périple. " Je leur ai simplement dit, regardez autour de vous, pensez vous que ce soit si grave? Rien n'est si grave, ici, à Bam. Regardez autour de vous!". Et le couple a mesuré sa détresse, relativisé. L'après-midi, il m'emmène au cimetière. C'est un champs immense. Je le laisse se recueillir seul. Les visages sont gravés sur les tombes. Ils regardent les vivants. Presque toujours, c'est toute une famille qui est réuni sous terre, avec tous les portraits souriants mais figés au dessus. Né le ... mort le... 35000 vies se sont arrêtées au même instant. 35000... C'est trop, ça en devient abstrait. J'attends Akbar dans la voiture. Il essuie ses larmes, je me sens mal. Tous mes deuils remontent en moi. Puis il me dit que non, la nature n'est pas bonne. Pourquoi tant de vie coupées nets, pourquoi des enfants ? Il s'excuse, ravale ses larmes. Puis il recommence à pleurer. Dans un sanglot, il me dit avoir enfin trouvé aujourd'hui la tombe de son ami d'enfance. Il la cherchait depuis 18 mois. Mais le cimetière est si vaste. Nous partons en voiture, au milieu de cette cité de victimes de la terre. Le soleil se reflète sur le marbre, on entend que les gémissement retenus d' Akbar et le bruit du moteur. Le vent fait flotter tranquillement des drapeaux...

Je croise par hasard une femme qui m'invite à visiter une ONG iranienne. Je la suis. Nous sommes accueilli par Masoomeh. Elle rayonne de bonté. Elle a trente ans peut-être, semble forte mais très douce. Nous rentrons dans un bâtiment préfabriqué. Lorsque la lumière s'allume dans ces 20 metres carrés, je vois, partout, des instruments de musique. Les placards ont des noms : Mozart, Bach, Beethoven! Puis vient Saeed, le musicien. Il a quitté Téhéran le lendemain du drâme pour aider les sauveteurs. Après un mois, il est devenu interprète puis a intégrer l'association contre le travail des enfants. Il fait de la musique avec tous les enfants de Bam qui le souhaitent. D'autres font du dessin ou de l'informatique pour aider les enfants a vivre malgré tout. J'y retourne le lendemain pour participer à un cours. Un trentaine de filles, trois garçons font de la flûte à bec, du xylophone et du tambour. Dans quelques semaine, ils joueront à Téhéran lors d'un grand concert.. Je n'ai rien à leur donner alors je joue un peu sur le piano électrique qui est là. Je repense souvent à Saeed, nous nous écrivons parfois. Il incarne pour moi ce qu'il y a de meilleur dans l'homme. Dommage qu'il faille le pire de la nature pour voir cette face là de l'humanité.

Nous passons de bons moments avec Saeed et Masoomeh. Autour d'une pastèque, nous parlons des enfants, de musique, de politique. Ils voient l'Iran dans une impasse. Ils n'en peuvent plus de ces gouvernements plus corrompus que vraiment religieux. Mais ils ne souhaitent pas non plus l'intervention d'étrangers. Résister ? Pour eux, c'est diminuer les souffrances des innocents, des enfants. Que peuvent-ils faire d'autre... si tu dis trop haut tes pensées sur le régime, tu disparaît, tout simplement.

Le lendemain, je me lève de bonheur. J'ai un but à atteindre. Ridicule peut-être. Akbar ne comprend pas trop, il rigole. "Il n'y a rien entre Bam et la frontière pakistanaise" me dit-il en hochant la tête "Que veux-tu donc faire là-bas?". Et bien moi, je veux aller là-bas, au bout de mon voyage. J'attend le bus sur la grande route. Le soleil se lève à peine et déjà il écrase tout. Des travailleurs baloutchis dorment à même le sol. Certains privilégiés occupent le rond point couvert d'herbe, moins dur que le béton. Ils sont nombreux à attendre du travail pour la journée. Cela ne manque pas ici. Il faut des bras pour reconstruire. Ils sont accroupis au bord de la route, noir, brûlés par le soleil. Ils profitent des quelques instant de répis avant une journée harassante de plus. Ils sont beaux, très nobles. Leur regard est vif, même dur. Parfois, ce regard se perd dans le vide et je me demande à quoi ils pensent.

Par la fenêtre du bus pour Zahedan, je vois des montagnes noires, du sable, quelques villages. C'est magnifique, vaste. A la gare routière, je trouve un pick-up pour me conduire à la frontière. Le chauffeur est gentil, il me comprend. Avec nous, un baloutch qui rentre chez lui au Pakistan. Ses innombrables cartons remplissent tout le plateau. Nous fonçons vers la frontière. Quatre ou cinq fois, des policiers ou des militaires sont en travers de la route. Cent mètre en amont, notre bon chauffeur braque vers le désert, contourne le point de contrôle puis récupère la route un peu plus loin. Le chauffeur sourit et me dit en haussant les épaules et en roulant les r : " Police, bad, bad, verrry verrry bad". Nous rions tous les trois. Voilà Mirjaveh, le dernier village iranien. Je montre mon passeport pour entrer dans un couloir routier entouré de barbelés et de miradors. Il reste 4 km jusqu'au Pakistan. Nous arrivons... Le chauffeur a bien compris mon idée. Il me montre un banc, à droite de l'entrée du poste frontière. Debout, je jette un oeil par dessus le mur. A cinq mètres, un drapeau pakistanais et, presque effacé, sur un mur: "WELCOME TO PAKISTAN". Je suis heureux, c'est si bête.

Je remonte vite dans la voiture. Nous nous éloignons de la maison qui sert de poste frontière. L'entrée est en Iran, la sortie au Pakistan. Je suis bouleversé car j'ai atteint le but géographique de mon voyage. Quoique je fasse, maintenant, je me rapproche de chez moi. Je suis sur le chemin du retour et cela me rend triste, terriblement triste.
Bonnes tables en Polynésie? English translation pending
by Fabush · 2006-03-13 · 18 replies
Nous allons visiter Tahiti, moorea, bora bora, et tikehau

Y a-t-il des tables incontournables sur ces iles ? pas sur tikehau je m'en doute...

cuisine locale, japonaise, occidentale tous les endroits à faire m'interesse...

Merci pour vos reponses
Retour de l'hôtel Marillia Hammamet Yasmine English translation pending
by Lapynou · 2006-03-08 · 10 replies
😕Nous venons de partir une semaine (25/02/2006) à l’hôtel Marillia à Hammamet yasmine. Dans l’ensemble nous avons passé de bonnes vacances mais nous n’y retournerons pas et je ne le conseillerai pas non plus. De l’extérieur l’hôtel est beau, l’espace aquatique extérieur est superbe, deux grandes piscines, dont une style olympique et un bassin pour enfant.

Les raisons qui ne me feront pas revenir :

Si le hall parait beau et bien entretenu le reste laisse à désirer :

- Aucun espace « non fumeur », à part au restaurant et encore au fond du restaurant, et fermé du fait que l’hôtel était à moitié plein … - Les couloirs menant aux chambres sont défraîchis - Les chambres sont spacieuses avec de belles terrasses mais parfois le ménage juste. - Chambres très mal insonorisées et quand la discothèque fonctionne (3h du matin) ça se gâte, porte peu épaisse. - Piscine intérieure : manque d’hygiène, pas de bain de pied à l’entrée, pas de douche, et les serviettes sont d’un blanc plutôt douteuses, par contre l’eau était à la limite du trop chaud c’est bien mais coté bouillon de culture. - Hammam pas toujours à la bonne température - Coté sauna rien à dire mais situé au fond dans une pièce sombre avec deux douches plus que très limite niveau propreté. - Salle de musculation, à part les vélos face à la vitre avec super vue, le matériel est plus que vieux et ne fonctionne pas (rameur, 2 appareil style monte escalier HS). - Coté massage, mesdames, pas génial du tout…. Les massages dans une très très petite salle avec deux lit de massage (vieux) sans aucune intimité avec le voisin, de plus les masseuses sont sans arrêt dérangées et nous laisse en plan pour voir qui vient frapper à la porte et oublies quand elles s’absentent de fermer cette même porte, et ne parlons pas des gens qui frappent, ou non d’ailleurs, et entre sans y être invité. Le massage relaxant devient vite un massage stressant même si nos deux masseuses sont gentilles. Elles savent tout faire, coiffure, massage, pédicure etc.… - Maintenant le plus important, la cuisine, malgré que celle-ci soit variée elle était souvent très grasse, on retrouvait parfois dans les différents aliment des choses dures (dans la glace des bouts de plastique du bac) et parfois certain midi le choix était limite. les Viandes : poisson, poulet, dinde, veau en sauce et agneau en sauce. Sinon coté salade pas très réjouissant, souvent des pâtes présentées de façon diverses (lasagne pas dorées, cannellonis idem etc…), quant aux desserts, et bien toujours la même chose, 3 glaces différentes, les mêmes gâteaux à chaque repas à la crème, et les fruits : pommes, oranges, mandarines ratatinées. - Dans le hall inclusive vu que l’Hôtel était à moitié plein seuls les boissons étaient disponibles coté petit creux rien, même pas de glaces et quant aux cocktails ils étaient vraiment très sucrées et avec des jus de fruit de pas très bonne qualités. - Voilà ce que nous avons eu pour 894 euros J
Taxi et argent à l'aéroport de Rio? English translation pending
by Sawaddeekha · 2006-03-06 · 32 replies
Je débarque à Rio dans 1 semaine très exactement 😎 J'ai tout de même 2 questions pratiques et j'aurais besoin de vos conseils:

1. les taxis à la sortie de l'aéroport : j'ai lu qu'il y en a des jaunes et bleus, puis des radio-taxis, des à prix fixe ... Moi y en a un peu perdue. Comment je fais pour me faire arnaquer le moins possible ? Je prends quel taxi, je négocie ou ils ont un compteur ??

2. l'argent à l'aéroport : je voudrais retirer des sous à un ATM en arrivant à l'aéroport; il paraît qu'il y a un ou plusieurs ATM dans l'aéroport. Exact ? Est-ce que ça vous paraît une bonne idée ? En général quand je voyage je fais régulièrement des retraits au distributeur avec ma Visa, ce qui m'évite de me ballader avec plein de liquide. Est-ce qu'il faut que j'amène des € ou des $ en complément ??

Merci d'avance Sawaddeekha
Depuis l'Azerbaïdjan English translation pending
by Laplante · 2006-02-27 · 0 replies
Le vrai voyageur n’a pas de plan établi et n’a pas l’intention d’arriver. Lao Tseu

Mère

Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…

From nowhere, depuis la fin du monde.

Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.

Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site :
http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.

Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
Donne conseils sur Vancouver English translation pending
by Servanne · 2006-02-27 · 37 replies
Bonjour a tous,

Voila, je suis en PVT (Programme Vacances Travail) au Canada pour un an.

J'ai d'abord passe 2 mois sur Montreal, l'ete dernier, avec un petit tour sur Quebec city, les baleines dans le Saint Laurent, le Mont Tremblant, le Mont Orford. Puis j'ai vecu 6 mois a Vancouver avec un tour sur l'ile de Vancouver, Victoria, Tofino, plusieurs visites a Whistler ou j'ai appris a skier et a Kelowna dans la Okanagan Valley. Enfin, je viens de traverser toute la BC et les Rocheuses en bus pour arriver a Calgary ou je compte passer 2 mois.

Je voulais tout d'abord remercier tous les gens qui m'ont donne leurs impressions sur les endoits auxquels j'etait interessee.

Je voulais ensuite a mon tour vous proposer mes avis, mes impressions, mes trucs et astuces sur ces destinations !!! Si cela peut vous interesser.

Parce que l'entraide fait partie du voyage.
Le juke box voyageur English translation pending
by Vag · 2006-02-25 · 40 replies
Bonjour,

J'ai lu dans un post que le routard avait un jour sorti un cd de musiques de voyageurs (avec notamment "On the road again") ...

Quelles seraient vos morceaux si vous deviez vous faire un cd de 10 chansons "symboliques" ?
Pourboire dans les hôtels à Cuba? English translation pending
by Andy1972 · 2006-02-23 · 18 replies
Bonjour à tous.

Ma conjointe et moi partirons bientôt pour Cuba et ce sera notre premier voyage à tous les deux. Nous nous demandions comment fonctionne les pourboires une fois sur place??? Je sais que tout est inclus mais certaines personnes m`ont dit que pour plus de service, nous devions donner des pourboires..... Mais combien?????

Merci de nous éclairer!!!
Retour de l'hôtel Barcelo Solymar à Cuba: attention méduses! English translation pending
by Pimpin · 2006-02-23 · 13 replies
De retour de Cuba ou nous avons passé un séjour merveilleux à l'hôtel Barcelo Solymar, nous avons visité la Havane, la baie des cochons, Santa clara, les cubains sont très sympathique et le pays magnifique. Cependant je voudrais attirer votre attention sur le fait que en janvier février er mars il y a des méduses très toxiques sur les plages de Varadero, mon mari en a fait les frais la semaine dernière et il a été très sévèrement touché, fort heureusement bonne intervention sur la plage et à l'hopital il a cependant une grosse brulure à l'épaule et des sequelles sur une main (trois doigts insensible .....). Nous n'étions absolument pas prévenus par notre tour opérateur et aucune pancarte à l'hotel signalant ce danger, nous étions accompagnés d'un petit garçon et nous avons eu très peur avec du recul des conséquences qui auraient pu arriver. Partez à Cuba car c'est vraiment un pays génial mais faites attention aux méduses si vous y allez entre décembre et mars.
Seule au Guatemala et Mexique English translation pending
by AlexC · 2006-02-16 · 6 replies
Bonjours à toutes,

Je suis nouvelle sur ce forum mais je voulais remrcier les créateurs de ce site génial et surtout vous remercier vous, toutes les filles qui font de cette rubrique ce qu'elle est! Je suis fière d'en faire à présent partie!

Voilà, je pars rejoindre qques copines au Mexique dans 2 semaines, mais elles repartent avant moi et je serai donc seule pendant un dizaine de jours. Je pense peut etre aller faire un petit tour à Palenque puis Tikal (Guatémala), et après avoir lu les différentes discussions sur ce sujet, je crois que, à priori, je ne devrais pas top avoir de soucis en respectant des règles de prudence générales -corrigez moi si j'ai tort.

J'ai déjà voyagé seule plusieurs fois, mais en Europe et Nouvelle Zélande/Australie, donc très peu de soucis car semblables à la France. Je crois en fait que ce qui m'inquiète le plus est de me retrouver toute seule avec nulle part ou loger et plus de bus pour m'amener ailleurs. Je sais, c'est bête, car je n'ai jamais eu de souci jusqu'à présent, mais j'ai pour habitude de toujours réserver mon logement à l'avance (auberges/hostels) et pour ces 2 sites (Palenque et Tikal) peu de logements peuvent se réserver à l'avance -seulement les plus chers, ou ceux qui proposent des chambres pour 2 personnes - et je voyage avec un petit budget... Avez-vous des conseils de logement sur ces sites où l'on peut payer juste une seul lit -mon idéal serait de loger aux abors des sites eux-mêmes, pour etre dans la jungle?

En fait, j'espère surtout rencontrer d'autres 'backpackers' en route qui feront le même chemin que moi. Donc, ma question est surtout la suivante: Peut-on faire confiance aux autres voyageurs que l'on rencontre dans les hostels/Auberges?

Voilà, je vous remercie pour toutes vos suggestions ou conseils! A bientôt j'espère, Alex
Iberostar Bavaro ou Melia Caribe? English translation pending
by Dolimousi · 2006-02-12 · 19 replies
😎 Bonjour à tous Me revoilà sur le forum. J'envisageais de partir en janvier, ça a été annulé pour problème médical, et, du coup, je ne pars que fin mars. Mais heureuse nouvelle, mon cher et tendre qui jusque là refusait le concept "île, cocotiers "avait peur de prendre l'avion, et se sentait claustrophobe à l'idée d'être sur une île etc… part avec moi( chic alors!!), sous réserve que si ça ne lui plait pas je ne lui demanderai jamais plus de repartir. Donc évidemment je voudrais mettre toutes les chances de mon côté pour que le séjour lui plaise. L'année passée, j'avais séjourné à l'Ibérostar Hacienda Dominicus à Bayahibé que j'avais trouvé extraordinaire sur tous les plans, hormis l'absence de possibilité de manger de la langouste au moins une fois dans le séjour. Cette année j'hésite donc entre l'Ibérostar Bavaro et le Mélia Tropical Caribe. Quelqu'un peu il m'aider dans ce choix. J'ai vu quelques photos sur webshots, mais rien ne vaut l'opinion des gens qui connaissent. Comment sont les chambres, les salles de bains. La nourriture est elle aussi bonne qu'à Bayahibé Peut on manger de la langouste et / ou des crustacés grillés "style crevettes "etc;;; A l'Hacienda Dominicus il y avait la possibilité au lobby bar le soir de boire des boissons internationales. En effet si moi je suis une fan des punchs et cocktails locaux, mon homme est plutôt un "puriste Ricard". Bon voila, un SOS mais je joue sur ce voyage la possibilité de le traîner ailleurs par la suite. Si vous avez des photos à me proposer des deux hôtels, en plus, je vous enverrai mon adresse e mail. Merci d'avance
Le Brésil: ma passion English translation pending
by Jcender · 2006-02-12 · 115 replies
bonjour a tous et a toutes,

je m'appel JC je suis français originaire de Grenoble, je suis tombé par hasard sur ce site que je trouve très bien fait. Un lien entre tous les travelers du monde, j'ai visité de nombreux pays pour raison professionel ou en tourisme mais pas le tourisme club med 😉 les voyageurs backpackers me comprennent..... De tous les pays un m'a vraiment marqué, certainement à vie, O pais continente, O Braaaaasillllll. J'ai du passé environ un an au Brésil principalement à Campinas, et également Curitiba, Rio, San Paulo, et le Minais Gerais........ J'ai appris le portugais et j'arrive à tenir une discussion aisément meme si je ne veux prétendre etre bilingue, cependant j'ai accroché sur la langue car j'ai trouvé les brésiliens d'une gentilesse et d'une ouverture extréme, et j'adore également leur sens de l'humour.... Certe le brésil a de mauvais coté c'est dangereux dans certaines villes (j'ai pu voir deux personnes ce faire descendre), les politiques et les flics sao filhos da putas, mais cela n'enlévera jamais la chaleur do povo brasileiro.... Les heures passés au churrasco barbecue, a jogar o futbol, a ficar com algumas brasileiras gostosa ( la je vais me prendre des baffes si certaines lisent ça), ou juste passear o bater papo.... Ca s'oublie pas c'est gravé dans le coeur... J'aime ce pays, et j'espère grâce à ce site rencontrer d'autres passionés et peu etre aider des voyageurs pour certaines informations, j'ai toujours de bon contact au brésil, donc si il vous faut des infos let me know..... Um grande abraço e boa sorte pra todos.... JC
Quelle ville choisir en Tunisie? English translation pending
by Salsadu34 · 2006-02-09 · 29 replies
Bonsoir à tous! Je souhaite offrir une semaine de vacances à mon ami pour ses 30ans en avril. Vu les prix, j'opte pour la Tunisie mais je ne sais pas vers quelle ville m'orienter.J'ai regardé sur les sites de la Tunisie mais ne connaissant pas ce pays, j'aimerais avoir des avis sachant que ce serait pour faire quelques visites, si possible une ballade en chameau et un peu de farniente. Par avance, je vous remercie de l'aide que vous pourrez m'apporter! Bonne soirée à tous!
Baleines à Monterey en octobre? English translation pending
by Mad07 · 2006-02-08 · 41 replies
je progresse avec les conseils et suggestions de nombre d'entre vous.

Nous avons l'intention de faire un tour à Monterey - Carmel (2 nuits) au départ de S.F. pour voir les baleines. Seront-elles à notre rendez-vous en Octobre ? Merci
De retour de Melia Cayo Guillermo 2006 English translation pending
by Chrisz · 2006-02-08 · 2 replies
Bonjour à tous, nous venons tout juste de revenir d'un formidable voyage à Cuba, au Mélia Cayo Guillermo (Solmelia dit que c'est un 5* mais toutes les agences disent 4*1/2).

Départ de Montréal-- Cie aérienne : Air Transat. Malgré l'espace plus restreint, nous avons toujours été satisfait du service. Nous avons décollé de Pierre-Éliott avec un léger retard de 30 minutes (dû au dégivrage de l'appareil car il y'avait une tempête le 30 décembre!

Arrivé à Cuba-- L'Arrivé c'est bien déroulé, les douaniers ont été rapides. Tout de suite après avoir récupérer nos bagages, nous avons pris l'autobus pour Cayo Guillermo, cerveza à la main, gracieuseté de notre accompagnateur cubain! Température chaude et humide, il fesait environ 28 degrés celsius, sans compter les facteurs...

Melia Cayo Guillermo-- Acceuil - Arrivé à l'hôtel vers 12h30, malheureusement, le check-in se fait à 16h, donc les chambres n'étaient pas prêtes, pas grave. Un petit tour à la salle de bain pour se mettre en maillot! Nos valises ont été surveillées par un employé affecté à cette tâche ingrate. Nous avons été acceuilli par un petit coktail (au rhum bien sur!)

Chambre - 16h01, nous avons eu notre chambre. Chambre assez humide, mais le tout a été reglé par l'air climat. Chambre propre (pas assez au goût de ma blonde😉), grande avec balcon. Fait cocasse, la réception ne donne qu'une carte pour la chambre, et c'est celle-ci qui permet de faire fonctionner l'électricité. On enlève la carte, on n'a plus d'électricité... Toutefois, prenez n'importe quelle carte (ma carte de l'université à très bien fonctionnée) et posez la dans la fente et l'electricité fonctionne même si vous partez à la plage. Ne vous inquiétez pas, il est impossible (après essai), d'ouvrir la porte du coffre et de la chambre, ça ne fonctionne qu'avec l'électricité. Le ménage a été fait à chaque jour, changement de draps, serviettes et remplissage du frigo! Nous avions laissé quelques petits cadeaux pour notre femme de chambre et elle nous a remerciée à la fin de notre séjour.

Resto - Nous n'avons pas aimé le resto Cubain, toutefois le resto italien sert pour dîner des pâtes et d'excellentes pizza (mexicaine, hawaienne, prosciuto, etc) Nous avons dîné au resto cubain une fois (🤪hurk) et le reste du temps, au resto italien. Nous n'avons pas aimé le buffet le premier soir, car nous ne connaissions pas les bons spots! Nous avons persisté et appris dès le deuxième soir. Chaque soir au buffet, il est possible de se faire préparer plein de bonnes choses, par exemple, j'ai mangé beaucoup de crevettes, homards et calmars, grillés devant nous, à notre goût avec vin blanc et huile à l'ail... miam! Il est possible de se faire préparer des pâtes et des sauté de porcs et légumes. Plein de choses pour les végétariens (légumes cuits et il est possible de se faire préparer des salades) Pour ce qui est des souper aux resto à la carte, nous avons essayé le resto Italien (lasagne bonne) et le resto International (homard). Fait à noter, c'est au resto italien que nous avons bu le meilleur vin rouge (un vin chilien)... Nous avions aussi une réservation pour le resto Cubain que nous avons décliné!!!

Il y'a un genre de snack entre le Mélia Cayo Guillermo et l'Iberostar Daiquiri (appartient pas a aucun des 2 resort) il est possible d'y manger une langouste, quelques légumes et une cerveza pour 16 pesos. Nous l'avons essayé mais nous avon trouvé la langouste trop cuite... Si vous allez au Melia ou au Ibero, vous allez voir le chef passer, sur la plage, avec une langouste dans une assiette afin de vous alècher et de prendre votre réservation. Trop cuite à notre goût mais excellente pour certains.

Entertainment - Spectacles (assez semblables au fil des soirs) nous n'y sommes allé que deux fois. Les cubaisn sont bons pour le mambo mais pour les autres danses, ça peut laisser à désirer. Nous sommes allé à la disco un soir avec un couple que nous avons rencontré lors de notre séjour, il y'avait plus de staff que de monde. Donc si vous recherchez l'ambiance, n'allez pas au Melia. Nous recherchions la tranquilité, nous l'avons eu!

Plage - Rien a dire sur la plage du Melia! Nous y avons passé de superbers journées à nager, lire tout en se prélassant dans notre chaise. Moi j'ai fait mon heure ou deux de plongée en apnée à tous les jours! Plus spécifiquement autour du quai où il est possible d'observer plusieurs sortes de poissons. J'ai pu voir plusieurs étoiles de mer ainsi que divers molusques. Joute de voley quotidienne. JE VEUX Y RETOURNER !

Excursions - à suivre!
Lille3000 en 2006: Bombaysers de Lille English translation pending
by Bridget59 · 2006-02-05 · 41 replies
Bonjour à tous Voilà un lien qui peut vous intéresser : www.lille3000.com Du 14 octobre 2006 au 14 janvier 2007 de nombreuses festivités sur le thème de l'Inde. Le programme définitif paraîtra en mai. Lille est à 1 h de Paris en TGV, 3 h de Lyon, Bordeaux, etc... Pourquoi ne pas prévoir une rencontre dans le cadre de ces festivités ? Qui est intéressé ? Amicalement Brigitte
Croisière sur le Msc Melody English translation pending
by Maryel · 2006-01-28 · 108 replies
je dois faire une croisière sur le Melody en avril 2006 quelqu'un peut me donner des précisions sur ce bateau on nous a proposé une cabine à 5 personnes quelqu'un connait il ce modèle de cabine? y a 2 escales en lybie, sachant que les escales sont tj très courtes sur ce type de croisière, a t on le temps de se débrouiller seul merci
Croisière Costa Atlantica le 10 avril English translation pending
by Hughes · 2006-01-26 · 25 replies
Nous faisons une croisière sur le Costa Atlantica le 10 avril, Destination les Caraïbes. Y a-t-il des personnes qui partent de Montréal pour cette croisière à la même date?
Guatemala avec enfant: bus direct de l'aéroport vers Antigua? English translation pending
by Biloue · 2006-01-25 · 3 replies
Bonjour à tous, je suis bien heureuse d'avoir découvert ce site, j'y ai trouvé une mine d'infos!

Quelques questions toutefois pour m'aider à planifier mon voyage avec mon petit bonhomme de 2ans et demi. Deux semaines et demi au Guatémala suivies d'une semaine à Tulum (là je serai en terrain connu)... J'ai lu dans le LP qu'il y a des minibus directs de l'aéroport pour Antigua... Quelqu'un saurait-il si il y en aura encore vers 19h30 le dimanche 29 janvier? Quelle compagnie? Et combien ça coûte approx? Mon garçon doit-il payer le même prix que moi? Sinon que me suggérez-vous? Dormir à Guate? Il sera probablement claqué et je n'aurai pas le courage de me taper un "bus-taxi-changement de bus-recheche d'hôtel..." trop compliqué. Le budget peut être un peu plus élevé pour la première nuit d'acclimatation! (Si quelqu'un arrive en même temps à l'aéroport on pourrait peut-être partager un taxi?) Pour passer de Chichi à Coban par le nord (question de ne pas revenir sur nos pas) ça semble obligatoire de passer la nuit à Uspantan selon le LP. Est-ce encore le cas ou on peut le faire d'un coup maintenant? Si oui, en combien de temps? Horaire des bus? Sinon, est-ce qu'il y reste toujours des chambres? Quelqu'un a-t-il une suggestion de guide, à partir de Coban pour Lanquin et Semuc? Si je manque de temps je choisis quoi entre Semuc/Lanquin et Livingston pour l'agrément de mon petit coco? Bon, je continue ma lecture et j'aurai certainement d'autres questions bientôt.

Merci pour toute info qui vous semble appropriée pour un voyage avec nino au Guate.

Julie 😏
Hôtel tout compris à Tanger English translation pending
by Binnette · 2006-01-19 · 26 replies
salut je voudrai partir a Tanger cet été et je ne trouve pas de site internet qui propose ce voyage quand on cherche le Maroc on trouve plutot marrakech 😠 et moi ce que je voudrai c'est plutot Tanger😉 et et les voyages tout compris c'est toujours marrakech 🤪

quelle est la solution faire a part les billets davions et puis l'hotel je suis jamais partie aussi loin et je prefere les tout compris c'est plus sur!

ta pas un lien internet, une astuce? merci!
Hôtel Sandan Beach Resort and Casino La Romana English translation pending
by Kachoue · 2006-01-19 · 16 replies
Bonjour, Je partirai dans 3 semaines pour La Romana, en République dominicaine. Je serai au SANDALE BEACH RESORT AND CASINO. Est-ce que quelqu'un peut m'en parler? Je veux savoir au sujet du courant électrique, quel adapteur pourrait fonctionner? Je demeure à Montréal, Québec, Canada. Merci Kachoue
Vos deux films préférés cultes d'aventure ou de voyage English translation pending
by Aristomakos · 2006-01-12 · 221 replies
Salut tout le monde,

Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.

Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)

Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)

A vous ....
Mon voyage à San Andrès au Royal Decameron Marazul Resort English translation pending
by Villeannie · 2006-01-10 · 38 replies
Bonjour tout le monde,

il me fait plaisir de vous écrire aujourd'hui suite à mon voyage à San Andrès. Comme j'ai beaucoup apprécié lire vos conseils avant de partir je me dis que je dois la pareil à d'autres personnes!

Alors tout d'abord je vous dirais que je recommande chaudement San Andrès à tous! C'est magnifique, sécuritaire, on y mange très bien, les gens sont très gentils et il y a pleins de choses à faire.

Pour ma part j'ai choisi l'hôtel le Marazul. C'est un hôtel incroyablement propre, beau et convivial. La végétation est splendide et on se sent vraiment en vacances. Je suis allée au San Luis, à l'Aquarium et au Isleno. Le San Luis à mon avis est très ordinaire. Il est correct sans plus. La plage en face est belle mais assez étroite et une petite route vous sépare de l'hôtel donc c'est pas super être sur la plage et avoir les voitures qui passe juste derrière soi. Aussi il semble que le monde qui font le party toute la nuit sont là!. Le Isleno m'a semblé très bien. Il est très bien situé et la végétation autour est très belle. De plus, il y a la plus belle plage juste devant et le long de la plage il y a un trottoir qui mène au centre-ville. Super pour se balader et personne nous vous achale pour acheter des choses.

À l'Aquarium je suis allée le soir et c'était très jolie. Les pontons qui rejoingnent les bâtiments donnent un charme particulier. Dans tous les restaurant la nourriture est excellente!

Je vous conseille de faire le tour de ville dès votre arrivée. De cette facon vous connaîtrez l'ile et vous pourrez voir où aller et quoi faire. L'hôtel vous offrira ce tour de l'île pour 25$ il me semble et ca dure 3h. Ca vaut vraiment la peine!

Ce que j'ai préféré ce sont mes visites sur l'île Acuario. C'est splendide et vous pouvez faire de l'apnée et marcher dans l'eau pour vous rendre d'une île à l'autre. C'est vraiment magnifique! L'hotel Marazul offre une navette gratuite jusqu'à l'ile.

Il y a aussi Johnny Cay où vous pouvez aller passer la journée. Toutes les excursions sont offertes par les hôtels mais vous pouvez négocier avec les chauffeurs de taxi qui connaissent des gens et des lieux pour vous amener sur les iles à moins de frais. Vous pouvez avoir confiance aux gens de là-bas mais négociez!

Sur Johnny Cay je vous conseille de marcher et faire le tour de l'île (20 minutes). C'est très beau et agréable! Aussi mangez le poisson qu'on vous sert le midi sur l'île! Il est délicieux et pas cher. Environ 4$ US pour le repas complet.

Au centre-ville vous pouvez faire des achats mais franchement ce n'est pas très bon marché. Moi j'ai acheté des objets typiques, quelques bijoux de l'endroits pour de bons prix. Les parfums et la boisson sans taxe il y en a partout. En fait, c'est une ile sans taxe. Mais bon il n'y a pas d'aubaines à tout casser.

Si vous le désirez, vous pouvez prendre l'autobus sans danger et aller où vous le désirez. Il y a aussi les navettes gratuites offertes par les hôtels mais elle sont à des heures spécifiques. L'autobus coûte environ 60 sous. Il y a un autobus qui dit Centro (vers centre-ville) et l'autre San Luis (qui est à l'autres bout de l'île).

POur l'électricité, pas de problème les prises sont comme celles du Québec alors pas besoin d'adapteur!

Écoutez écrivez-moi si vous avez des questions et il me fera plaisir de vous répondre,

Aussi j'aimerais savoir s'il y a des gens qui étaient au Marazul la soirée du 25 décembre pour le spectacle sur la plage. Mon chum et moi on a gagné le concours du couple de la semaine mais on a pas de photos alors si vous avez des photos de nous, on aimerait beaucoup en avoir!! Merci à l'avance

Alors allez à San Andrès sans hésiter c'est formidable! Moi j'y retournerai sans faute.

Si vous voulez des photos écrivez-moi et je vous en enverrai j'en ai pleins mais elles sont trop grosses(kb) pour ce site

à bientôt

Annie
Séjour à New York English translation pending
by Didiloute · 2006-01-09 · 28 replies
Salut, Je pars à New York en février et j'aurais aimé savoir ce qu'il faut absolument voir ? Où peut-on bien manger pour pas très chèr ? Quelqu'un a-t-il déja essayer les navettes depuis l'aéroport JFK (mini van Shuttle) ? Est-ce cela vaut le coût d'acheter la carte de métro valable 1 semaine ? Merci beaucoup pour vos réponses 😎 Didiloute
Star Airlines pour la République Dominicaine English translation pending
by Soniarall · 2006-01-07 · 32 replies
😉bonjour. je viens de recevoir mes papiers pour la rep;DOM en mars. quelqu'un a-t-il déjà voyagé avec star airlines? il parait que les écouteurs sont payants (4 euro), et les repas (petits et infectes???) y a-t-il des moustiques en rd au mois de mars? merci d'avance à tous et bonne journée. sonia

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