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Retour d'Afrique du Sud English translation pending
by Carreras · 2014-02-10 · 9 replies
Voilà de retour d'afs si vous voulez des infos sur : le cap, santa Lucia et sun city, surtout le pilanesbergje suis dispo pendant que ma mémoire est presente😏
Excursion à St Kitts English translation pending
by Sandgdm30 · 2014-01-06 · 19 replies
bonjour à tous

Tout d abord BONNE ANNEE 2014 avec santé, bonheur , argent ....

nous partons sur le Costa Méditerranée le 07 mars 2014 pour Les Antilles en 14 jours . Une escale à St Kitts est prévue et j'aimerais savoir si quelqu'un a déjà pris le train panoramique de l'île et à quel prix ? est ce vraiment intéressant de le faire? nous préparons les excursions par nous même , cela revient bien moins cher.

merci pour votre réponse
Livre de Shindouk Ould Najim "Je reviendrai à Tombouctou" English translation pending
by Songhai73 · 2013-09-07 · 13 replies
bonjour info sur ce livre , dont je suis en pleine lecture ! " Ce document porte un regard inédit sur le conflit et donne , pour la première fois , la parole à un chef Touareg . il a accepté de raconter son histoire étonnante et de partager son sentiment sur les événements ..." co-écrit avec Laurence Aïda Ammour et JL Peduzzi bonne lecture en espérant la paix dans ce pays ! francia
Assistance Delta 400Kms d’autonomie (vélo) English translation pending
by Tovarich · 2013-06-25 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je rappelle que cette discussion porte sur une nouvelle technologie que vous pouvez découvrir sur :

www.Hectordelta.com

Je recommanderais aux nouveaux venus de parcourir tous les onglets qui sont très concis de manière à éviter de tomber dans les erreurs Solex (la technique, pas le symbole), pour éviter d'autre confusions, je préciserais que l'électricité, provient à 90% de charbon, gaz, pétrole et nucléaire. Et que chaque Kwh électrique a demandé 3Kwh d'une autre énergie fût elle nucléaire.

Et donc que le rendement énergétique moyen d'une hybridation Delta qui est de 0,18 dépasse effectivement celui des vélo électrique nucléaire, charbon et autres qui est de 0,14.

Ce qui ne m'empêche pas de recommander l'usage de vélo électrique, puisque cela permet de laisser une voiture au garage et même chose pour Hector Delta s'il devient un jour une offre commerciale.

Si je fais la synthèse des messages constructifs, je vois apparaitre pour l��instant 4 sujets principaux:

1) Le côté décalé d’un hector Delta sur un forum de puriste du voyage à vélo.

2) Une grosse inquiétude sur le bruit de l’appareil.

3) Les contraintes de législation.

4) Ce qui n’ont pas repéré où se situe l’innovation dans l’hybridation Delta et souvent qui nevoient pas le moindre intérêt par rapport à une version électrique.

Sujet auxquels j’ajouterais les propositions intéressantes de Mr Lethieu.

Et je vais m’efforcer de répondre de mon mieux à ces 4 sujets.

1) Tout d’abords, même si je suis cycliste assisté thermique, cycliste assisté électrique e tcycliste tout court, j’ai toujours eu une profonde admiration lorsque je croise chez nous dans les Alpes, un voyageur à vélo chargé de 20 à 30 Kgs de bagages, qui affronte nos reliefs à la seule force du mollet.

Et je comprends très facilement la position très puriste de certains membres, pour qui j’ai même le plus grand respect. Un vélo assisté c’est indiscutablement de la triche !

Je me rends compte aujourd’hui, que je m’adresse sans doute plus à des personnes qui seraient tentées par le voyage à vélo, si cela n’était pas si difficile. Notons tout de même que le temps n’épargne personne et que des puristes pourraient retrouver des horizons lointains avec une aide raisonnable.

Notons aussi qu’une bonne part des messages directs sur le site, concernent de grands randonneurs et voyageurs à vélo, dont même le cas extrême d’une personne qui souhaiterait faire son très prochain deuxième tours du monde sur un Hector Delta.

Mais je suis parfaitement d’accord avec les opinions puristes, ce n’est pas la même activité dès lors que l’on n’a pas transpiré totalement seul son paysage. Perso je ne pourrais pas faire du ski hors-piste, avec monté en hélico.

A la défense de l’Hector, je préciserais tout de même que ce n’est pas une mobylette, ni un solex, mais un vélo assisté sur lequel on pédale et sans doute beaucoup plus que vous ne pouvez l’imaginez.

Mais il serait sans doute politiquement plus correct de le présenter comme une nouvelle forme de voyage intermédiaire minimale et sans doute un peu plus raisonnable que le raid en 4X4.

Merci à vous
Naufrage à Salvador de Bahia English translation pending
by Bellezapura · 2013-05-27 · 4 replies
Bonjour

j'ai un bateau qui a vient de faire nauffrage dans le port de salvador celui ci etait bloqué depuis plusieures années par la recette federale car nous avons eu une tentative d'abordage par des pecheurs pour nous voler et la marine nationnal avait bloquait le bateau en attente du jugement or le jugement a mis plus de deux ans a etre rendue et nous a été favorable, malgré tout la recette federale a saisie le bateau sans plus de precautions puisqu'il etait rentré au Bresil depuis plus de 2 ans , il n'ont pris aucune precautions pour garder le bateau en securité et il vient de sechouer dans la baie. qui peux m'aider ?

voila l'article

Dois dias após a retirada, da praia da Boa Viagem, do veleiro Big Bang (logo apelidado de "barco fantasma"), uma outra embarcação protagoniza situação bem especial na Baía de Todos-os-Santos: o veleiro francês Imagine afunda lentamente desde a madrugada desta terça-feira, 21. Fundeada em área próxima ao Mercado Modelo, a embarcação, do tipo catamarã, teve o casco danificado, segundo pescadores, o que teria provocado a entrada gradativa de água. A sede da Capitania dos Portos da Bahia, localizada defronte à área onde se encontra o Imagine, declara que já fez inspeção no local e constatou que o problema ocorreu em posição que não compromete a segurança da navegação. Por meio de nota enviada pelo Comando do 2º Distrito Naval, o órgão informou ainda que o incidente com o veleiro não deixou feridos ou vestígios de poluição. De acordo com o 2º Distrito Naval, o Imagine foi apreendido, ainda no ano de 2010, por fiscais da Receita Federal. Inquérito - A Receita foi notificada para providenciar a reflutuação do veleiro e a sua retirada para uma área segura. A nota diz ainda que será aberto inquérito administrativo para apurar as causas e responsabilidades pelo ocorrido, ficando estabelecido prazo de 90 dias para a sua conclusão. Nos 22 anos em que o pescador Jailton da Conceição atua na área, poucas vezes ele viu uma embarcação entrar em processo de naufrágio. "Isso é raridade por aqui", diz. De acordo com o especialista em manutenção de veleiros, Marcelo Brocchini, o catamarã não passava por manutenção regular. Assim, segundo ele, a amarração do Imagine teria sido rompida e a embarcação seguiu à deriva até a praia de Monte Serrat. Ao ser recuperada, bateu em algumas pedras, que danificaram o casco. "Se o pessoal não dá apoio, isso acontece mesmo", afirma. Brocchini foi o responsável pela retirada do veleiro Big Bang da orla da Cidade Baixa (que teria passado por situação semelhante). A embarcação, de casco metálico, voltou ao mar com a ajuda de um barco e está próxima ao terminal de São Joaquim, amarrada a uma boia.
Hôtel Melias Las Dunas English translation pending
by Michelsud · 2013-02-09 · 28 replies
bonjours

je quitte pour cuba la semaine prochaine a cayo santa maria. J' aimerais avoir vos commentaires au sujet du mélias las dunas Vos suggestion au sujet des resto a la carte. je sais qu il y a un endroit pour aller nager avec les dophins.

merci beaucoup pour vos commentaire.
Escale à Guayaquil: excursions, taxi... (Équateur) English translation pending
by MoniqueM · 2013-01-14 · 11 replies
Bonjour, Durant une escale en Équateur au port de Guayaquil en février (de 5ham à 19h), serait-il prudent et facile de visiter la ville par nous-mêmes, ou vaut-il mieux prendre une excursion offerte par le bateau (69$US, soit 58 Euros pp x2p)?

Nous nous proposions de prendre un taxi à partir du port (aller: 5 à 10$US je suppose) jusqu'à la Cathédrale (la visiter), puis continuer à pied: Parque Seminaro, parc Bolivar, quelques églises; puis à pied (ou en taxi???) se rendre au joli Quartier Barrio les Penas (visite), puis à pied parcourir le Malecon 2000 (Civic Plaza, Rotonda, musées, centre d'achats, restos, etc.). Retour au port en taxi.

Par mesure de sécurité ou pour mieux profiter de notre temps, vaudrait-il mieux prendre une excursion du bateau pour visiter ces lieux? Le bateau offre essentiellement le même parcours que ce que je me propose de faire.

Personnellement, j'ai l'impression que ce serait plus agréable de visiter cette ville par nous-mêmes... J'ai lu que ces lieux étaient sécurisés considérablement... mais je préfère demander avant.

Vos suggestions et conseils sont les bienvenus...

Je vous remercie à l'avance de votre aide.
Croisière sur le Costa Deliziosa English translation pending
by Manouedith · 2012-09-08 · 7 replies
Bonjour, Je pars sur le Delilozia jeudi prochain : Savone Barcelone, Casablanca, Santa Cruz Funchal Malaga, Rome, Savone. Ma question est : Ne voulant pas acheter sur le bateau les accessoires adéquats, j'aimerai savoir si vous avez fait cette croisière cette année, qu'elles sont les soirées à thème mis à part celle du commandant ? Merci de bien vouloir me répondre. seconde question à Santa Cruz de Tenerife le port est-il loin de la ville ? Y-a-t-il des taxis sérieux au port. Merci de votre réponse rapide. manouedith
Retour de croisière "Méditerranée Occidentale II", MSC Splendida, du 17 au 24 décembre au départ de G English translation pending
by Friquette07 · 2011-12-24 · 67 replies
Bonsoir à tous, nous voici arrivés à bon port.. enfin la maison... voici une petite heure. Nous déchargeons les valises et direction chez mes parents pour le reveillon de noeL...

Joyeux noel à tous... et il va falloir attendre quelques jours pour avoir un cr....

ps : nous avons eu une semaine magnifique, un temps superbe...
Recherche co-capitaine sur catamaran dans les Caraïbes English translation pending
by 7Oceans · 2011-10-18 · 1 reply
Propriétaire d’un catamaran de 46 pieds, je suis un homme en pleine santé. Je suis actuellement dans les Caraïbes (Tortola) et je pense naviguer ici pendant 1 an. Par la suite, départ vers Hawaï, puis les Marquises et Tahiti.

Je recherche une femme qui me ressemble. Sans attache, sans enfant, aventurière, aimant remplir les taches quotidiennes qui viennent avec un voyage en bateau, de nature calme et surtout sans prendre les choses avec trop de sérieux.

Si vous avez de l’expérience en voile c’est un plus, mais le plus important est de ne pas utiliser de drogue et c’est 200% non-fumeur et bien sur de vouloir apprendre a naviguer.
Retour de l'hôtel Melia Las Dunas English translation pending
by Titefille22 · 2011-06-25 · 30 replies
Arrivée à l'aéroport de Santa Clara, le passage à l'immigration se fait assez rapidement ainsi que la réception des bagages. Le check in pour l'hôtel se fait avant de monter dans l'autobus, ce que j'ai beaucoup apprécié. Ils vous donnent les bracelets, les cartes de votre chambre ainsi que la carte de l'hôtel. Cela évite de longues minutes d'attentes à la réception ! Le trajet de l'aéroport à l'hôtel dure environ 1 heure et demi. Ce n'est pas si long, mais quand même lourd après plusieurs heures d'attente à l'aéroport de Montréal, en plus du vol ... Cependant, on peut voir un peu la vie dans les petites villes de Cuba, ce qui est quand même renversant.

L'hôtel est très bien aménager. Au milieu du site, on retrouve le lobby, restaurants, magasins, place centrale (où il y a des groupes de musiques et animations en soirée), bureau de change, tour opérateurs, etc. Puis, de chaque coté de nombreux bâtiments pour les chambres ainsi qu'une piscine pour adulte (avec aucune animation et musique (plus tranquille)) et une piscine pour enfants (avec musique et avec une excellente équipe d'animation). Le site de l'hôtel est très bien entretenue par les jardiniers et assez propre. Cependant, vous devrez marcher continuellement car le petit «train» ne passe pas souvent ! (Durant mon séjour, j'ai eu la chance de le prendre une seule fois !) Ce n'est pas un point qui m'a vraiment affecté durant mon séjour, mais je suis relativement en forme, une personne âgée ou handicapé aurait plus de difficulté.

La chambre est bien aménager, nous avions deux lits double collé comme nous avions demandé. On y retrouve tout le nécessaire. Cependant, la femme de chambre fessait le minimum ... C'était propre, mais ça aurait pu l'être encore plus !!!! La literie était tachée, les planchers pas trop souvent lavées et la salle de bains plutôt négligée ! Alors, ramassez vous et faites attention de ne pas trop cochonner votre chambre !!! Pourtant, nous donnions de 3 à 5 pesos par jour :( Je ne vais pas en voyage pour passer mes journées dans ma chambres, alors j'ai pas fait de drame avec ça !!!

Pour les restaurants à la carte, on a fait l'italien (Excellent service et on y a très bien mangé!), le grill santa maria (Très ordinaire coté nourriture, mais excellent service et il y avait un petit groupe de musique cubaine !!!) et l'autre grill qui était vraiment banal (nappe très sales et nourriture atroce !) Ensuite, le reste du temps nous avons mangé au buffet. La propreté des tables laisse à désirer. Le choix au buffet est très répétitif et on a vraiment pas le goût de goûter à tout ! J'ai jamais aussi mal mangé en voyage. Cependant, on a tous des goûts différent, pour sa part, mon amie semble avoir bien mangé et elle a toujours trouvé quelque chose à se mettre sous la dent !!! Mes coup de coeur alimentaire: paninis à la plage, omelette au buffet le matin, café au lait au lobby fait par Harold et le resto italien !!!

Pour l'animation, ils font de la danse, de l'aquaform, des jeux, des concours, cours de danse, volley ball, etc. Les animateurs sont très sympathique et énergique !!! Ils sont dans l'avant midi à la plage et l'après-midi à la piscine et au lobby en soirée ... De vrais boules d'énergie !!! Surtout Skippy !!! Et le sympathique Dyhan ! Vous allez apprendre la danse du ragga ragga, elle vous restera en tête durant des mois après votre voyage !!!! Les spectacles en soirée se compare à ce qu'on retrouve dans les tous-inclus. Le groupe de musique cubaine est vraiment fantastique et ils jouent à chaque soir !!! Pour la discothèque, c'était assez tranquille lorsqu'on y a été, mais il y a moyen de s'amuser ! Le coût est de 10 pesos pour entrer avec 9 consommations.

La plage est vraiment belle et il y a suffisamment de transat, mais c'est plus difficile de trouver des palapas. Si vous marcher vers la gauche face à la mer, vous croiserez une plage pour nudistes ! La plage est séparées en deux, un coté avec animations et on y retrouve un bar. Puis, un coté plus tranquille avec catamaran et un autre bar.

Finalement, j'ai bien aimé l'hôtel et je le conseillerais à un ami. Le personnel est vraiment sympathique et ils offrent un excellent service. L'hôtel est propre et bien aménager. La plage est sublime. C'est vraiment un coin de paradis et vous passerez assurément un merveilleux séjour si vous êtes bien accompagnées, après tout c'est les vacances et ça ne peut pas être parfait !!!! Ne cherchez pas les petites bébittes noires et profiter du soleil !!!
Compte rendu de la croisière "Dolce Vita" sur le Costa Serena du 2 au 9 avril English translation pending
by Gladfred · 2011-04-10 · 60 replies
Samedi 2 avril 2011 :

Nous arrivons au Grand Port Maritime de Marseille à 13h30.

Le Serena et le Marina sont là.

Le temps de se repérer et nous laissons nos valises dans le hall, à coté des valises du débarquement de la transat brésilienne. Seulement quelques valises sont présentes pour le moment.

En fait, la transat finit le lendemain à Savone, donc beaucoup de personnes sont encore sur le bateau.

L’heure d’embarquement était prévu à 15h, mais on nous dit que cela commencera vers 14h, super, on attendra moins longtemps.

A 14h10, le n°1 et les Costa club sont appelés.

Nous sommes les premiers et j‘ai l’honneur de monter la toute première sur le bateau pour les personnes embarquant à Marseille.😎

Nous allons à notre cabine au pont 8. Elle est prête. Nous déposons nos bagages à main et nous partons à la redécouverte du Serena. Et oui, c’est notre seconde croisière sur ce magnifique bateau.🙂

Nous allons à la réunion francophone car le système de paiement est différent sur cette croisière, mais juste pour notre première journée.

En effet, pour la transat brésilienne, à bord, toutes les dépenses s’effectuent en dollars. Donc il faut enregistrer sa cb pour la journée du 2 avril, le compte sera clôturé à 1h00 le 3 avril. Il faudra réenregistrer la cb dans l’après-midi de Savone, pour passer en euros.

Nous allons ensuite sur les ponts extérieurs du Serena pour notre premier départ qui est prévu à 19h00. Mais nous attendons un bon bout de temps !! On décide de retourner à la cabine pour se préparer pour le dîner. Du balcon, nous entendons une ambulance, ce sont les pompiers qui viennent faire un débarquement médical. Un couple (avec leurs valises) part avec eux !🤪🙁🤪

Le bateau appareille pour Savone vers 20h15. Nous préférons attendre le départ, nous irons au spectacle plus tard. Ce soir c’est un chanteur : « Mike Pidone, une soirée à l’opéra ». Il avait chanté à Dubaï pour l’inauguration du Costa Deliziosa.

Le repas est au second service pour nous, une table de 8, va falloir encore demander une table pour 2.

La soirée se passe bien, nous ne prenons pas de desserts (ca sera comme ça tous les soirs) car il y sur le Serena une fontaine de chocolat, hummmmm !!!!!😛😛😛
Voyage en 4x4 cellule en Amérique du Sud 2011 English translation pending
by Worldtour201 · 2011-02-09 · 13 replies
Bonjour à tous !!!

Hier nous avons déposé notre 4x4 équipé d'une cellule au port du havre. la date prévu pour le récupérer est le 8 Mars 2011. Notre but est dans un premier temps "Ushuaïa" mais la saison nous pose problème car l'hiver approchera. Après avoir lu beaucoup de blog sur les voyageurs en Amérique du sud, nous constatons que tous font cette destination entre décembre et février. Qu'en pensez vous? pensez vous que c'est possible sur mars, avril? Nous attendons vos réponses Cordialement Marina et Nicolas
Barcelone: emplacement exact de la gare (pas le métro!) P. de Garcia? English translation pending
by Franchement · 2010-09-29 · 6 replies
Comme je souhaite réserver un hôtel près de la gare (pas le métro qui porte le même nom), je cherche à identifier l'emplacement exact de l'entrée/sortie (ou s'il y en a plusieurs?) de cette gare. Je comprends que la gare est située sur le blvd. Passeo (Passeig) de Gracia, mais encore? GoogleMap et StreetView n'aident pas non plus... On me dit que c'est en face de la Casa Batlo, mais aucun bâtiment environnant ne semble correspondre à une gare... Je veux éviter à tout prix d'avoir à marcher dans les longs corridors du métro qui, ai-je lu, sont interminable. En fait, je veux du T1 de l'aéroport, prendre le train vers Barcelone. J'ai appris que je devrai donc, transférer au T2 où se situe la gare. Mais ensuite, rendue à BCN, où exactement vais-je aboutir? Qqun peut m'aider? Merci.
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites hors des sentiers battus English translation pending
by Sedonax · 2010-03-13 · 38 replies
Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef

INTRODUCTION

Encore un carnet de voyage sur l’Ouest américain ?

Eh oui ! C’est à mon tour de saluer par le biais de ce carnet tous les forumeurs attirés par cette magnifique région qu’est l’Ouest américain, notamment ceux qui en ont attrapé le virus et veulent se remémorer certaines de leurs expériences et/ou rechercher quelques nouveaux sites à visiter.

Compte tenu de la floraison sur VF d’excellents carnets sur l’Ouest américain, j’ai hésité à en proposer un de plus, d’autant que je n’ai pas la fibre littéraire et que j’ai préféré jusque-là consacrer mon temps libre à fournir des informations et des descriptions pratiques dans le cadre de ma collaboration aux 3 volumes de Photographing the Southwest de Laurent Martres et au site web Ouestusa réalisé par Thierry (Wavemaster sur VF), sans compter les interventions sur VF et les réponses à de nombreux MP et e-mails. Tant mieux si cela a pu être utile à certains d’entre vous car le partage de ses connaissances et l’entraide entre voyageurs sont des valeurs qu’il nous faut entretenir… et qui permettent également d’enrichissantes rencontres sur VF puis dans le monde réel ! 🙂

Je me suis finalement dit que ce seizième voyage dans l’Ouest pouvait être l’occasion de « sacrifier à l’exercice du carnet de voyage » (plus chronophage que je ne le pensais !), d’autant qu’il s’est déroulé dans l’optique « hors des sentiers battus » que j’affectionne depuis de nombreuses années, avec certains sites qui n’ont jamais (ou quasiment jamais) été abordés dans d’autres carnets de VF.

Il y a toutefois un bémol concernant quelques-uns de ces sites encore confidentiels : certains d’entre eux m’ont été indiqués par des amis américains ou européens aussi fans de l’Ouest que moi, mais à la condition expresse que je promette de n’en publier que des photos (comme eux-mêmes ou d’autres avant eux l’ont fait). Et que je ne dévoile en aucun cas les localisations ou même les noms qui pourraient permettre de les trouver facilement sur internet, soit parce que certains sont particulièrement fragiles, soit parce que leurs visites ne sont pas franchement autorisées, voire pour toute autre raison propre à ceux qui ont exigé cette discrétion. Quelle que soit mon habituelle volonté de partage, je respecterai strictement la promesse faite à mes amis (il ne servira donc à rien de me harceler par MP, de me manipuler psychologiquement, de m’hypnotiser ou de me menacer 😛 ). J’espère que vous comprendrez le respect de cet engagement et que vous ne l’interpréterez pas négativement ou n’en ferez pas un sujet de polémique (c’est déjà arrivé… 😕 ).

Comme la photographie est une des composantes importantes de mes récents voyages (voir mon site de photos ), ce carnet sera plus orienté vers l’illustration que vers la fourniture d’informations sur les lieux visités (que vous retrouverez en partie via ma collaboration aux guides et sites web cités plus haut). Je donnerai au passage quelques détails de mon expérience pratique qui pourront éventuellement être utiles à certains d’entre vous.

La conséquence de cette importante iconographie (en dehors du fait que vous risquez une overdose d’images 😛 ) est qu’il sera nécessaire de diviser ce carnet en un certain nombre de parties et qu’il vous faudra être patients pour le chargement de chacune d’entre elles 😐.

Je tiens à remercier sincèrement Pascale (Kashtin sur VF, son site web) et Alain qui ont eu la gentillesse et la patience d’assurer la relecture de ce carnet et d’y apporter leurs remarques pertinentes.

Qu’a recouvert ce voyage?

J’ai pu consacrer plus de cinq semaines à ce circuit en ayant l’opportunité de partir trente-huit jours en mai et juin 2009. Elisabeth, ma femme, ne pouvant m’accompagner même pour une partie du voyage comme elle le faisait les autres années, je suis parti seul pour la totalité de ce « trip ». Mais vous verrez que je ne suis pas resté un « poor lonesome traveler », puisque j’ai rendu visite à plusieurs amis américains, passé quelque temps avec des amis français et aussi rencontré des personnes fort sympathiques au gré de mes pérégrinations.

J’ai profité de cette occasion, où je disposais à la fois de temps et d’une totale liberté, pour réaliser une immersion dans cette région que j’affectionne tant, en prenant mon temps et sans avoir à suivre un programme strictement planifié. C’était d’autant plus réalisable que j’avais loué un SUV 4 x 4 bien adapté aux pistes et dans lequel je pouvais confortablement dormir, ce qui me permettait de bivouaquer n’importe où (ou presque, puisque certains secteurs ne sont pas autorisés au camping sauvage), sans être tenu par des réservations ou la recherche de places libres dans des motels ou des campings.

Je suis donc parti avec une longue « wish list » de sites à visiter dans laquelle je piochais sur la base d’un circuit indicatif qui pouvait évoluer au gré de la météo, des circonstances, de la disponibilité de mes amis sur place… et de mes envies du moment !

Je me suis fixé pour objectifs de :visiter des lieux en majorité « hors des sentiers battus », que je n’avais encore jamais vus ou que j’avais photographiés avant d’être équipé d’un appareil photo numérique (en avril 2006). explorer des sites renfermant des ruines amérindiennes et/ou des panels d’art rupestre, car cet aspect fait désormais partie intégrante de ma passion pour l’Ouest américain.profiter au maximum du wilderness, dans la journée mais également en bivouaquant de préférence au milieu de nulle part, afin de bénéficier de la belle lumière et de l’ambiance particulière du lever et du coucher du soleil chaque fois que c’était possible et que cela en valait la peine.consacrer un peu plus de temps que d’habitude à la photographie, sans ennuyer un(e) partenaire de voyage n’ayant pas le même hobby, d’autant que je venais tout juste de me doter de mon premier reflex numérique (auparavant je disposais d’un bridge Sony R1 de très bonne qualité et que j’aurais volontiers gardé si, en 2008, il n’avait été endommagé suite à une bourrasque qui l’avait fait tomberdu haut de son trépied trop léger).privilégier la randonnée (et si possible en faire une itinérante, ou « backpacking », sur deux jours), car c’est en la parcourant à pied que j’apprécie le mieux cette région. En bénéfice connexe de cette activité physique associée à des repas frugaux lors des bivouacs, perdre quelques-uns de mes kilos superflus !consacrer du temps et de la disponibilité à mes amis sur place (sans chercher à optimiser les visites dans leur région mais en prenant le temps de vivre avec eux), être ouvert aux nouvelles personnes que je rencontrerais durant le voyage.J’ai choisi de faire une boucle à partir de Denver, en passant par le Colorado, le Nouveau-Mexique, l’Arizona et surtout l’Utah, ce qui m’a permis de visiter tous les sites ci-dessous (ils sont listés par région mais vous les retrouverez dans l’ordre chronologique dans le carnet de voyage).

Cette boucle a négligé beaucoup de classiques incontournables (mais déjà visités) au profit de sites secondaires et elle n’a pas suivi de trajets optimisés (à cause des perturbations météo notamment). Elle ne peut donc servir d’exemple de circuit (d’où l’absence de carte), mais pourra attirer l’attention sur tel ou tel site évoqué au fil du récit.Colorado : Red Cliffs amphitheaterRoxborough State ParkPainted MinesColorado National MonumentRattlesnake CanyonRiffle FallsHanging LakeNouveau-Mexique : Santa FePecos Pueblo« Galisteo petroglyphs » Bisti BadlandsAh Shi Sle Pah« King of Wings »Réserves indiennes (Arizona et Utah)Royal Arch « Many Hands Cave »« Lost City »« White and Red Canyon »« Arch Slot Canyon »« Red Canyon »Coal Mine CanyonNavajo National MonumentWaterholes Canyon (rim)ArizonaHidden Gardens (Page)Paw Hole (Coyote Buttes South)Double Barrel Arch« Maze Panel »UtahCatstair CanyonWire Pass + Buckskin Gulch« The Nautilus »Edmaier’s SecretWahweap HoodoosSidesteps HoodoosStud Horse PointCottonwood Canyon RoadRed SlotWillis CreekMossy Cave (Bryce Canyon)Pink CliffsEscalanteCircle of Friends PanelEast Temple Loop (Zion)Cedar Wash ArchPeek A Boo, Spooky & Dry Fork slot canyonsDevil’s Garden (Hole in the Rock Road)The VolcanoUpper Calf CreekBurr Trail via Wolverine LoopStrike Valley OverlookRed Canyon (sur Nottom road) Pedestal AlleyChimney Rock (Capitol Reef)Hickman BridgeSulphur CreekLittle Wild Horse CanyonWild Horse Canyon ArchFive Hole ArchWolfman PanelMonarch CaveProcession PanelValley of the Gods (mesa)Muley PointNatural Bridges National MonumentMule CanyonSheiks CanyonCitadel RuinLower Maidenwater CanyonHovenweep National MonumentSalt Creek & Angel Arch (Canyonlands Needles)Rim viewpoints (Canyonlands Island in the Sky)Murphy TrailFort BottomMoïse & ZeusDead Horse PointRing Arch & Tunnel (Arches)Courthouse WashFaux Falls« Delta Pool »Olympic TorchMoab Man PanelNB : les sites « » sont ceux pour lesquels je n’indiquerai pas la localisation, voire le véritable nom.

JOUR 1 – DE PARIS A DENVER

C’est enfin le jour du départ ! 🙂 Même si cela fait plus de 15 fois que je retourne dans cette région, l’excitation est toujours bien présente, j’ai hâte de randonner au milieu des « red rocks », de m’immerger dans le wilderness, de retrouver l’ambiance de l’Ouest, d’y rencontrer mes amis. Cette joie est toutefois ternie par le fait qu’Elisabeth ne m’accompagnera pas cette fois-ci et que nous ne pourrons partager ces bons moments 😕 mais, c’est promis, l’année prochaine nous repartirons là-bas ensemble !

Mon père a la gentillesse de me conduire à l’aéroport. Sur le chemin de Roissy, nous nous remémorons ces neuf semaines passées ensemble aux USA en juin 2000 et 2001, quand je l’avais emmené visiter le maximum de beaux endroits de l’Ouest, et que nous avions randonné en tout près de 800 km. Au-delà de l’intérêt même du voyage, ce fut un véritable moment de partage et de complicité que nous sommes tous les deux très heureux d’avoir vécu. Dix ans plus tard, alors qu’il est dans sa quatre-vingtième année, mon randonneur de père pourrait-il toujours faire un aller-retour dans la journée au sommet de Half Dome à Yosemite ou au fleuve Colorado dans le Grand Canyon ? Il en serait bien capable, alors que je risquerais de traîner la patte et de tirer la langue !

J’ai eu la chance de décrocher un aller-retour Paris - Denver (avec escale à Londres) par British Airways au tarif promotionnel de 494 €, une aubaine ! J’arrive à l’enregistrement avec mes deux sacs car je ne voyage pas vraiment léger pour un trip de plus de cinq semaines essentiellement en camping (en passant des frimas du Colorado aux chaleurs de l’Arizona avec de très rares possibilités de faire une lessive car je ne fais que traverser les villes), avec plusieurs guides de voyage (les 3 volumes de Photographing the Southwest, 2 guides de Michael Kelsey) et une pochette de documentation pour chaque secteur de ma « wish list », mais aussi avec quelques provisions gourmandes (Petits Pains Suédois très pratiques en bivouac et que je ne trouve pas sur place, boîtes de filets de saumon au naturel pour varier l’ordinaire, quelques paquets de crêpes bretonnes que d’autres apprécieront également, une bonne bouteille de Bordeaux à partager). Me serais-je embourgeoisé avec le temps ? Malgré mes louables efforts de pesée différentielle sur la balance familiale, le plus gros sac dépasse de 800 g les 23 kg autorisés en franchise et je me vois obligé de transférer 1 kg dans le plus petit sac que j’avais déjà eu bien du mal à fermer avant le départ. Je m’étonne de cette inutile intransigeance mais, en me donnant mes cartes d’accès à bord, l’hôtesse d’enregistrement s’excusera discrètement en me disant qu’elle a été obligée d’être si stricte car elle est étroitement surveillée dans le but de l’obliger à faire payer la surtaxe bagage dès les premières centaines de grammes d’excédent.

J’ai volontairement choisi une escale de trois heures à Londres Heathrow, pour prendre une marge en cas de retard du vol Paris - Londres, mais également pour bien laisser le temps à mes sacs de me suivre dans l’avion pour Denver, car l’aéroport londonien a une mauvaise réputation au niveau du déroutement et de la perte des bagages (il semble que la situation se soit nettement améliorée courant 2009).

Le vol direct Londres - Denver s’avère agréable avec un repas tout à fait correct et un personnel de bord sympathique et très cosmopolite. Ce sera pour moi un vol studieux car je dois apprendre les subtilités de fonctionnement de mon premier reflex numérique (un Nikon D90 avec un objectif Nikor 16-85 mm et un grand angle Tamron 10-24 mm), matériel que j’ai reçu il y a seulement quelques jours et que je n’ai eu le temps de tester que quelques minutes au pied de chez moi. Tout de même plus de 200 pages à avaler (en essayant de piquer du nez le moins possible), ce qui fait que, malgré mes efforts de mémorisation, je ne me suis pas toujours souvenu en pleine action de tous les modes de réglage et options. Le vol direct depuis Londres me semble un réel avantage, sans le stress d’une correspondance aux USA avec le risque de rater le second avion en cas de forte queue ou de problème au passage de l’immigration. L’horaire d’arrivée à Denver est respecté, tout se déroule sans problème avec un officier d’immigration plutôt aimable, mes bagages m’attendent sagement en tournant sur le carrousel, donc tout va pour le mieux.

Maintenant, se profile une première étape décisive du voyage : l’obtention du véhicule qui va me permettre de vivre pleinement mes aventures, c'est-à-dire me conduire dans les meilleures conditions sur des pistes plus ou moins roulantes et m’héberger confortablement pour la nuit sans avoir à planter une tente dans des campings. J’ai déjà loué différents modèles de SUV et j’ai aussi voyagé dans ceux de mes amis, donc je connais les avantages et les inconvénients des principaux modèles proposés jusqu’ici par les grands loueurs. Mais je sais aussi que ceux-ci s’orientent depuis peu vers des modèles de type « crossover » nettement plus adaptés à la ville et aux highways qu’aux escapades sur pistes (d’ailleurs interdites dans les contrats des loueurs ; en roulant en dehors des routes goudronnées on n’est plus du tout assuré et il faut assumer ce risque). L’arrêt il y a quelques mois de la fabrication du populaire Chevrolet Trailblazer (pourtant souvent indiqué comme référence de sa catégorie de location), un SUV 4WD très correct pour les clients et peu onéreux pour les loueurs, a accentué ce phénomène. J’ai donc quelques inquiétudes à ce niveau…

Après avoir pris la navette Alamo, et avant même d’aller au comptoir, je me précipite sur le parking pour constater que dans la rangée SUV standard (catégorie que j’ai louée) il n’y a que des SUV « crossover » dont aucun n’est vraiment 4 x 4 (au mieux ils sont AWD, c'est-à-dire qu’ils peuvent automatiquement et temporairement se mettre en mode 4 x 4 si les capteurs en font ressentir la nécessité, mais sans possibilité que l’utilisateur enclenche lui-même préventivement le mode 4 roues motrices à plein temps pour anticiper une difficulté). Il y a une majorité de Chevrolet Traverse, à la médiocre hauteur de caisse et avec une honteuse roue de secours galette qui s’avérera ridicule en cas de crevaison sur une piste. Avec ce type de véhicule, un certain nombre des visites les plus prometteuses de ma « wish list » tomberaient à l’eau, aussi je décide de m’installer du côté où l’on restitue les véhicules et d’attendre patiemment en espérant qu’il en rentrera un qui me convienne.

Je patiente presque une heure en écoutant mon lecteur MP3 quand par chance rentre mon véhicule préféré, le Toyota 4Runner qui est à la fois suffisamment confortable, agréable à conduire, performant sur piste (hauteur de caisse, vrai 4 x 4), sobre par rapport aux concurrents de sa catégorie (10,75 l / 100 km en moyenne sur mon parcours de cinq semaines) et parfait pour dormir dedans (plancher plat de 1,80 m une fois les sièges arrière rabattus, l’année dernière nous y avions très bien dormi à 2 avec ma femme). Je note ses numéros et je me précipite au comptoir en demandant expressément ce véhicule-là. L’employé accepte, mais constatant que je veux absolument ce Toyota, il essaie de me faire croire qu’il y a un supplément tarifaire par rapport à mon voucher. Je lui prouve que je connais bien les véhicules de cette catégorie et je lui lance un « good try ! », exprimant clairement par là que je ne suis pas dupe 😠. A partir de ce moment, il s’avérera charmant car il sait bien qu’il a été pris en flagrant délit de « trompe couillon ». Il ira même chercher le véhicule à la sortie du lavage pour me l’amener personnellement.

Particulièrement ravi d’avoir obtenu cet excellent SUV 🙂, je déchante après avoir lancé le moteur quand je vois le voyant « Maintenance » rester allumé. Je ne vais pas partir cinq semaines sans savoir si la révision et/ou la vidange ont bien été faites ou si c’est seulement la remise à zéro du voyant qui a été oubliée après la maintenance. Je demande à l’employée sur le parking si je peux aller faire vérifier cela au garage attenant à la station de lavage mais celle-ci m’assène sans sourciller qu’il n’y a personne à l’atelier à cette heure et que je dois obligatoirement prendre un autre véhicule, alors que j’ai eu tout le loisir de voir œuvrer un mécano à l’atelier pendant que j’attendais. Devant la mauvaise foi et l’air revêche de la dame, je n’insiste pas et je fais mine de m’exécuter mais dès qu’elle a le dos tourné je fonce à l’atelier où je tombe sur un mécano arborant un T-shirt du chanteur de country Tim McGraw, dont j’aime plusieurs chansons. Le mécano me fait remarquer que je n’ai pas le droit de venir ici mais je fais mine de ne pas comprendre et j’enchaîne immédiatement sur Tim McGraw en évoquant mes chansons préférées (notamment My kind of rain et The cow boy in me). Il est surpris et visiblement content qu’un Frenchie apprécie son chanteur préféré, la glace est rompue, on discute un petit moment et il accepte de regarder le véhicule, s’apercevant rapidement que la vidange a été faite mais sans remise à zéro du voyant, ce qu’il a vite fait de corriger. Nous nous quittons dans la bonne humeur, prouvant une fois de plus que la musique peut adoucir les mœurs et aplanir les difficultés.

Il fait nuit quand j’arrive au Comfort Inn de Stapleton dans lequel j’ai obtenu une chambre à 50 $ HT via un site internet quelques jours avant le départ. En fermant à clé le Toyota, ce qui a pour effet de faire fonctionner les 4 clignotants pour signifier que l’alarme est enclenchée, je m’aperçois que le clignotant arrière gauche (le plus important) ne fonctionne pas. Ce n’est pas de chance ! Tant pis pour ce soir, je prends possession de ma chambre et m’écroule sans tarder sur le lit, épuisé par cette journée de transport.

JOUR 2 – DE DENVER A PAINTED MINES

Comme toujours à cause du décalage horaire dans le sens est - ouest, le premier jour je me réveille naturellement tôt et j’en profite pour retourner à l’aéroport chez Alamo afin de faire réparer le clignotant, espérant qu’il s’agit d’une simple ampoule à remplacer. Cette fois, je fonce directement au garage sans rien demander à personne et je tombe sur un jeune et timide employé aussi surpris de me voir à l’atelier que son collègue de la veille. Sans diversion possible cette fois-ci, je joue le rôle du client exigeant et pressé, celui qu’il vaut mieux ne pas énerver. Le jeune meccano n’insiste pas et change immédiatement l’ampoule.

Enfin ! me voilà au volant d’un excellent Toyota 4Runner en état de marche, et ce fidèle compagnon de voyage ne me fera jamais défaut durant les cinq semaines qui ont suivi. Pour moi, c’est à ce moment que les vacances commencent vraiment, car je suis maintenant certain de disposer de l’élément logistique principal qui me permettra de réaliser les visites soigneusement préparées et rêvées durant les mois précédents.

Mon fidèle Toyota 4Runner (lors d’un bivouac en Utah) :



En revenant de l’aéroport, le ciel est devenu très menaçant. Je retourne au motel et je prends mon temps pour un excellent petit déjeuner (compris dans le prix de la chambre), au cours duquel je me régale de gaufres que l’on fait cuire soi-même. Délicieux ! Avec cela je tiendrai jusqu’au soir…

Je déballe mes deux sacs de voyage, répartissant un maximum d’objets dans les différents rangements du SUV afin qu’ils tombent immédiatement sous la main, j’en réorganise logiquement le contenu restant (par exemple, mes habits sont répartis par fonction dans des taies d’oreiller de différentes couleurs), ceci dans l’optique de tout trouver facilement et sans même déplacer les sacs quand j’arriverai les soir au bivouac. Le fait de partir le matin avant le lever du soleil et d’arriver souvent de nuit nécessite d’être bien organisé pour gagner du temps et ne pas chercher, voire perdre ses affaires dans l’obscurité et la précipitation. Je rabats les sièges arrière en mode « break à plancher plat », mode qu’ils ne quitteront plus jusqu’au dernier jour du voyage.

C’est le moment d’aller au Wal-Mart (repéré sur Google Maps avant le départ afin ne pas perdre de temps à en chercher un en ville) pour faire les courses. En premier lieu, je choisis l’indispensable glacière qui fait aussi office de stockage de nourriture même quand je n’ai plus de glace. Suivant les promotions du jour, je prends toujours un modèle en plastique dur (qui peut éventuellement servir de siège), d’une contenance d’environ 30 litres, de marque Coleman ou Rubbermaid, toujours à moins de 20 $ puisque je le laisserai sur place à la fin du voyage. Cette année, j’achète aussi un matelas de camping basique en mousse bleue à 5 $, bien que j’aie emmené un confortable matelas autogonflant Therm-a-Rest. Ce petit matelas supplémentaire aura plusieurs usages : placé sous le Therm-a-Rest il apportera un peu de moelleux supplémentaire mais surtout absorbera l’humidité due à la condensation (ce qui évitera au Therm-a-Rest d’être humide le matin, de finir par sentir et de se détériorer). Il me servira pour le backpacking que j’envisage (il est plus léger que le Therm-a-Rest et ne craint pas d’être percé par des branches ou des épines) et sera immédiatement disponible pour improviser une sieste réparatrice. Comme la glacière, je le laisserai sur place à la fin du voyage.

En plus de divers aliments frais (dont un très bon raisin californien), j’achète suffisamment de nourriture qui se conserve, de manière à n’être jamais pris au dépourvu dans le cas où je resterais plusieurs jours dans le wilderness sans possibilité de ravitaillement (volontairement ou pas, en cas de problème de véhicule par exemple). Si la plupart de ces produits sont similaires à ceux que l’on trouve en France, il existe aussi des produits plus spécifiques aux Etats-Unis que j’achète dans les Wal-Mart ou autres grandes surfaces alimentaires (comme Safeway, City Market, etc.):Une sorte de muesli Quaker Oatmeal (parfum Apples & Cinnamon ou bien Maple & Brown Sugar) qui gonfle bien dans un peu d’eau (chaude de préférence mais avec l’eau froide cela passe aussi). Cette mixture de petit déjeuner bien nourrissante devient plus mangeable si on y ajoute des céréales croquantes et si on l’accompagne d’un fruit comme une banane.Des packs de 4 bouteilles (d’un peu moins de 30 cl chacune) de Frappuccino de Starbucks, sorte de café au lait aromatisé (divers parfums : chocolat, moka, vanille, caramel…) que je trouve fort bon et idéal pour le petit déjeuner en camping.Du Beef Jerky « natural style » de la marque Oh Boy ! Oberto. Il s’agit de lambeaux de viande séchée que l’on mastique et qui apportent leur lot de protéines et de sel (indispensable quand on transpire en randonnée), sans gras et pour un poids ridiculement faible (appréciable en randonnée itinérante). C’est spécial, on aime ou on n’aime pas, moi j’aime beaucoup celui-ci car la viande y est un peu plus tendre (moins dure devrais-je dire) et moins épicée que celle d’autres marques.Des boîtes de conserve auto-ouvrantes de White Chicken in water de la marque Valley Fresh (mais je ne prends pas le Chunk Chicken de la même marque que je ne trouve pas très bon). Ce sont des petits morceaux de poulet présentés un peu comme du thon en boîte pour mettre dans des salades. Je trouve cela pratique et pas mauvais à manger, le fait que le poulet soit conservé dans de l’eau salée (et non pas tout sec ou dans de l’huile) étant appréciable quand il fait chaud.Un gros paquet de Trail Mix (mélange de raisins secs et autres fruits déshydratés, de peanuts, de noix de cajou, d’amandes…) et plusieurs paquets de mes fruits secs préférés (cranberry, cherry, abricot, papaye...). Tous les jours, dans un petit sachet Ziplock, je me fais un mélange personnalisé du Trail Mix « de base » et d’un des fruits secs, en variant régulièrement car ce sera mon encas quotidien du midi.Un pack de 12 canettes de… lemonade (citronnade à l’eau plate) car je fais partie de ceux qui n’aiment pas la bière (bien qu’il me soit arrivé d’en avaler pour honorer l’invitation à prendre « a cool beer » de voisins de camping voulant faire connaissance).Plusieurs gallons (de 3,8 litres) de Spring water, en privilégiant les bouchons qui se vissent (pour qu’ils ne s’ouvrent pas seuls avec les secousses sur les pistes, expérience vécue). J’en ai en permanence au moins 5 ou 6 dans la voiture (réserve en cas de panne ou d’ensablement au milieu de nulle part). Parmi eux, il y en aura rapidement 2 remplis d’eau du robinet (auxquels j’arrache l’étiquette pour les reconnaître) pour mes ablutions, la vaisselle, le radiateur d’eau du véhicule si besoin…En cette fin de matinée, j’ai à peine fini de répartir toutes mes provisions dans la glacière et dans les sacs semi rigides que j’ai amenés pour cela, qu’il se met à pleuvoir sérieusement, comme l’avaient d’ailleurs annoncé les prévisions météo de Weather.com. Inutile de se presser pour aller visiter sous la pluie Garden of the Gods à Colorado Springs (que je connais déjà). Je décide donc de filer directement à Painted Mines, en espérant que la pluie aura cessé dans quelques heures, ce qui me laisse tout le temps pour me balader dans ce magasin nommé Outdoor World que j’ai repéré dans une zone commerciale à proximité du motel. Certain(e)s apprécient les outlets américains pour les achats de vêtements, en ce qui me concerne je suis attiré par leurs magasins d’outdoor toujours très bien achalandés en ce qui concerne les activités de nature (sports, camping…) dans un décor souvent soigné. L’Outdoor World de Denver est sans conteste le plus beau que j’aie vu, dépassant dans mon hit-parade personnel le magasin REI de Seattle. Tout y est impressionnant, avec des piliers et des poutres en énormes troncs, des fresques murales, des animaux naturalisés un peu partout, un immense aquarium…

Puisque j’ai du temps devant moi, c’est l’occasion de tester mon nouvel appareil photo en intérieur.

L’entrée est vraiment imposante :



En se baladant dans les rayons, on rencontre un sympathique élan…



… un fringant bison…



… un puma bondissant au-dessus d’un ascenseur…



… un ours impressionnant…



… un loup agressif…



… et un gros poisson bien vivant et plein de tendresse pour les enfants !



On y trouve même quelques meubles vraiment rustiques.



J’ai passé plusieurs heures à traîner dans tous les recoins de ce remarquable magasin et il pleut toujours 😕. Mais il faut quand même que je me décide à rouler vers Painted Mines, qui se trouve au nord-est de Colorado Springs, près de la petite ville de Calhan, tant pis si j’y arrive sous la pluie. J’avais oublié que nous étions vendredi et que dès le milieu de l’après-midi les habitants de Denver partent en week-end. Je me retrouve dans un embouteillage qui s’étire sur des dizaines de miles à partir de la sortie sud de Denver. Heureusement que je trouve une station radio de Classic Rock qui diffuse une belle collection de musique anglo-saxonne et me permet de redécouvrir certains morceaux avec plaisir, me replongeant vingt ou trente ans en arrière. Aux alentours de chaque ville importante, on trouve toujours au moins une station de Classic Rock qui diffuse en franchise un programme pré-enregistré, programme que l’on peut retrouver à l’identique quelques jours ou semaines plus tard sur la station d’une autre ville ou d’un autre État (il m’arrive alors de « deviner » quelle sera la prochaine chanson car j’ai inconsciemment mémorisé l’enchaînement lors de la première écoute).

Arrivé près de Colorado Springs, les embouteillages réapparaissent et je trouve judicieux de quitter l’autoroute pour rejoindre Calhan par de petites routes. Mauvaise idée, car cette zone est très habitée et il y a en réalité beaucoup plus de routes secondaires qui se croisent que celles indiquées sur ma carte, pourtant assez précise. Avec une absence quasi totale de signalisation, il n’est pas facile de faire les bons choix aux intersections. Après plusieurs hésitations mais au final aucune erreur d’aiguillage, j’arrive en fin d’après-midi à Calhan où une pluie fine subsiste. Je repère le camping de la ville (pratiquement vide) pour éventuellement y revenir après la visite et je me rends au parking principal de Painted Mines où il n’y a évidemment personne à cause de la météo.

Painted Mines Interpretive Park est un petit parc local récent, constitué de couches d’argiles de différentes couleurs qui forment des badlands, des petits canyons, des hoodoos, avec quelques sentiers faciles et bien balisés pour visiter aisément cet environnement coloré. Le nom du site provient du fait que ses argiles colorées ont été exploitées par les Indiens pour leurs poteries et leurs peintures de cérémonie, puis plus tard par les Blancs pour fabriquer des briques décoratives.

La pluie finit par cesser et je peux commencer ma visite en ce presque début de soirée. Finalement, la toute récente pluie et le ciel toujours très chargé font ressortir les couleurs du site, bien davantage que sous un soleil éclatant si j’en crois les photos que j’en ai vu.

Je traverse de jolis badlands, étonné qu’ils ne soient pas boueux après la pluie.



Puis je m’approche d’un petit amphithéâtre où les teintes pastel sont douces et variées :





Je me balade dans les petits canyons mais le soir tombe vite, créant une ambiance particulière, un peu irréelle, accentuée par le fait que je suis totalement seul dans le parc. J’ai toujours aimé me balader «

JOUR 3 – DE PAINTED MINES A SANTA FE

Bip… bip… bip… bip… BIP… BIP… BIP… BIP !

Ce matin, c’est en insistant que la sonnerie du réveil me tire des bras de Morphée. Il faut dire que je dors très bien dans mon SUV et qu’un réveil aussi matinal (5 h 45), pour ne pas rater le lever du soleil, ne m’est pas franchement habituel le reste de l’année.

Durant ce voyage, comme mes réveils solitaires aux aurores ne dérangeront personne, j’ai décidé d’assister à un maximum de levers de soleil, pour bénéficier de la fugitive mais belle lumière qui les accompagne généralement, et avant tout pour vivre ce moment particulier qui apporte une dimension supplémentaire et une complétude à la journée qui débute. Je me lève dans la pâle lumière de l’ aube, émergeant peu à peu du sommeil dans une fraîcheur vivifiante, et choisis avec soin l’endroit où je vais attendre le lever du soleil en fonction de l’éclairage espéré . Parfois, des nuages bien placés réfléchissent quelques instants la lueur rougeoyante du soleil encore caché derrière l’horizon. Je patiente en observant les subtiles variations de lumière et en écoutant les oiseaux s’en donner à cœur joie. L’attente devient fébrile durant les dernières dizaines de secondes qui précèdent l’apparition du soleil et, quand elle a enfin lieu, je vis pleinement cet instant unique, essayant d’en capturer la magie, si les conditions photographiques s’y prêtent . Que la lumière soit belle ou décevante (c’est la surprise à chaque fois), j’ai toujours le sentiment d’avoir vécu un moment essentiel et je m’apprête alors à profiter le plus possible d’une nouvelle journée dans l’Ouest.

Ce matin il fait froid, et c’est bien couvert que je me rends à l’endroit repéré la veille pour assister au lever du soleil. Des nuages mal placés l’empêcheront d’être très spectaculaire, mais le spectacle des premiers rayons éclairant les badlands colorés n’en reste pas moins un moment privilégié.





Le ciel se dégage rapidement et il se met à faire grand beau, la pluie de la veille est oubliée. Je prends tout mon temps pour explorer les petits canyons, sachant qu’en début de matinée les couleurs sont le plus présentes, la lumière devenant vite écrasante par la suite. C’est à l’ombre que les argiles colorées s’avèrent le plus photogéniques.

J’apprécie ce site naturel, certes secondaire et peu isolé mais qui vaut quand même le détour, surtout si on peut bénéficier de bonnes conditions de lumière qui en font ressortir les couleurs, faute de quoi la déception serait probable.











Quand la lumière se fait plus franche, je termine par un secteur où l’argile est d’un blanc éclatant.



Je reviens à mon véhicule pour prendre un petit déjeuner bien mérité. Après cette balade à la fraîche, le Frappuccino au Dark Chocolate de Starbucks n’en paraît que plus délicieux 🙂 !

Le rangement du matelas, des duvets et autres affaires de nuit prend très peu de temps et me permet de partir rapidement. J’apprécie de ne pas avoir une tente à replier et à ranger dans son sac, bien qu’avec une tente de type « 2 Seconds » de Decathlon cela irait très vite. Malheureusement, maintenant que le second bagage est devenu payant pour aller aux USA, emmener cette tente encombrante (qui, du fait de sa taille, compte comme un bagage dans lequel on ne peut pas ajouter grand-chose à part certains matelas) coûterait un supplément d’environ 100 $ pour l’aller-retour (avec des billets économiques et un statut de voyageur standard).

Après quelques heures de route en quittant le Colorado pour le Nouveau-Mexique, j’arrive en début d’après- midi au Pecos Pueblo Historic Park, au sud-est de Santa Fe. Il ne reste malheureusement plus grand-chose des ruines du pueblo amérindien qui abritait pourtant jusqu’à 2000 personnes au XVe siècle. Mais la kiva (restaurée) et les restes impressionnants des murs de la mission que les Espagnols construisirent en arrivant valent ce rapide détour à partir de l’autoroute I-25.











En seconde partie d’après-midi, je me trouve dans le bassin de Galisteo, un secteur connu pour ses nombreux sites de pétroglyphes (les pétroglyphes sont des gravures rupestres tandis que les pictographes sont des peintures rupestres). Ici, la plupart des pétroglyphes ne datent pas de plusieurs milliers d’années, comme dans le reste du Southwest, mais ont été gravés par les Indiens Pueblo entre le XIVe et le XVIe siècle.

Les plus beaux d’entre eux sont situés sur un immense domaine à l’intérieur duquel le propriétaire n’autorise qu’une seule visite annuelle, menée par des archéologues, davantage pour assurer sa tranquillité que pour préserver ces panels qui ne sont pas spécialement fragiles car gravés dans de la roche volcanique très dure. Près de la route, des clôtures et des panneaux « No trespassing », or je ne m’autorise jamais à passer outre à une interdiction aussi clairement exprimée. Mais j’ai appris qu’en prenant une piste qui aboutit au milieu de nulle part on peut s’approcher d’un site rupestre comportant le même type de pétroglyphes (en moins spectaculaires) et qu’il n’y a là-bas ni clôtures ni panneaux d’interdiction. Je me demande quand même s’il ne serait pas aux confins de ce domaine, ou peut-être à ceux d’une propriété attenante gérée par quelqu’un de plus accueillant ? En cas de problème, l’absence d’éléments visibles d’interdiction serait sûrement « plaidable » pour un visiteur étranger nécessairement peu au fait des spécificités locales 😇.

Une fois sur place, pour être certain de retrouver ma voiture dans ce no man’s land si je reviens au crépuscule, je décide de prendre ses coordonnées GPS avec le Garmin Colorado 400t flambant neuf que j’ai réceptionné il y a quelques jours pour remplacer mon vieux Garmin eTrex d’entrée de gamme (sans affichage de cartes). Mais la position GPS affichée est hautement fantaisiste malgré plusieurs essais successifs, je ne comprends pas pourquoi puisqu’il avait bien fonctionné lors du test dans le parc à côté de mon domicile. Je le laisse tout de même allumé et j’utilise mon vieil eTrex amené en appareil de secours et qui fonctionne toujours. Une demi-heure plus tard, je teste à nouveau mon Colorado 400t et je constate que cette fois-ci il donne les bonnes coordonnées : il avait probablement besoin d’un certain temps de recalage depuis sa dernière utilisation sur un autre continent.

Les pétroglyphes sont dispersés au sommet de plusieurs collines volcaniques qu’il faut d’abord atteindre pour, ensuite, longer les crêtes.



Ce n’est pas une partie de plaisir car dans ce site reculé il n’y a aucun chemin et, le long des crêtes, les pierres très instables et la végétation (herbes, épineux…) entravent ma progression. On ne sait jamais si la pierre sur laquelle on pose le pied ne va pas se dérober subitement ni même si on ne va pas se coincer le pied dans un trou traîtreusement caché par les herbes. Il y a de quoi se fouler cent fois une cheville et mon avancée s’avère bien plus précautionneuse et lente que prévu.

Mais le jeu en vaut la chandelle car les pétroglyphes sont nombreux et intéressants, sans compter la lumière de début de soirée qui fait ressortir les lichens particulièrement verts en cette saison.



Certains personnages ont des têtes faisant penser à des smileys :



Un Kokopelli viril joue la sérénade pour des animaux :



Un masque semble provenir d’Amérique centrale ou du Sud :



Un rattlesnake quelque peu raide :



Un perroquet égaré :



Un écureuil dont on jurerait qu’il a été gravé très récemment :



Un curieux bonhomme soleil :



Le dernier panel est le plus beau. On y trouve un saisissant démon surmonté d’oiseaux…



Et surtout ce personnage avec ses trois plumes et qui se cache les yeux. Quelle peut être la signification de ce geste ? Il aurait presque pu inspirer John Travolta pour sa célèbre danse dans Pulp Fiction !



J’ai vraiment beaucoup apprécié ce site d’art rupestre pour l’originalité de ses pétroglyphes mis en valeur par leur localisation en surplomb de la plaine et la douce lumière du soir.

Ayant progressé moins vite que prévu, je renonce à gravir une autre colline et reviens rapidement à la voiture car ce soir je suis attendu à Santa Fe par mes amis français Annie et André (ainsi que deux de leurs amies qui voyagent avec eux et que je ne connais pas).

Annie et André sont des spécialistes de l’Ouest et c’est dans ce contexte que je les ai rencontrés il y a quelques années avant même qu’ils ne soient devenus membres de VF (respectivement sous les pseudos de Aiassa et de Pyrola). Auteurs du site français de référence sur The Wave, ils sont également d’excellents photographes et plusieurs de leurs images ont été exposées, d’autres publiées dans des revues et dans des livres. André étant passé à la vidéo depuis l’avènement du numérique, je connais surtout les superbes photos d’Annie qui sont pour moi une source d’inspiration. Quel bonheur quand, quelques mois après un de leurs voyages aux USA, je reçois un DVD d’Annie & André contenant un montage vidéo et un diaporama, tous deux réalisés de manière professionnelle !

Installés en Drôme provençale depuis qu’ils sont des retraités très actifs, Annie et André ont cette année fait un échange de maison (de 2 semaines) avec un couple de Santa Fe et m’ont gentiment invité à venir les rejoindre quand je passerai dans le secteur. J’étais parallèlement invité par Karen & Spencer, des amis américains habitant aussi Santa Fe, mais comme ces derniers sont sur le départ pour un grand voyage en Europe, il vaut mieux leur éviter du dérangement et plutôt loger dans la maison dont disposent Annie et André.

Quand j’arrive chez eux vers 20 heures, je suis chaleureusement accueilli, nous sommes contents de nous retrouver dans la région pour laquelle nous partageons la même passion 🙂. Au dîner, nous évoquons leurs aventures des dernières semaines passées dans l’Ouest et je me régale d’un délicieux curry de crevettes maison qui me changera de mon habituel poulet en boîte !

Le lendemain, il est prévu de se balader dans Santa Fe et de visiter un musée conseillé par Karen. Il y a quelques semaines, j’avais mis en contact Annie & André Karen & Spencer, présageant une bonne entente. Ils se sont vus il y a quelques jours quand Karen leur a fait visiter le musée Georgia O’ Keeffe dont elle est un guide volontaire. Le courant est bien passé et du coup mes quatre compatriotes (Annie, André et leurs deux amies) sont également invités pour le barbecue du lendemain à partir de 17 heures chez Karen et Spencer. Ce n’est pas la première fois que je mets en contact des personnes qui ne se connaissent pas mais qui ont des centres d’intérêts communs, c’est une bonne occasion pour chacun d’élargir son cercle amical.

Bien qu’Annie me propose d’utiliser le canapé du salon, je préfère limiter le dérangement et dormir sur mon Therm-a-Rest dans la salle de yoga, où je suis très bien installé et où je bénéficie de la connexion WiFi pour accéder à ma messagerie.

JOUR 4 – UNE JOURNEE A SANTA FE

Ce matin, c’est grasse matinée avec un réveil programmé à 7 h 30. Il n’y a pas un nuage dans le ciel et la belle lumière qui contribue à la réputation de Santa Fe n’est pas une légende.

Après un petit déjeuner convivial, nous voilà partis tous les cinq pour le musée que nous avions prévu de visiter, mais celui-ci est fermé car nous sommes dimanche. On aurait dû y penser, mais en vacances on a quelquefois tendance à oublier de raisonner en fonction des jours de la semaine 😛. Nous nous rabattons sur une balade sans but précis dans le centre de Santa Fe, sans être axés sur les monuments historiques que nous avons déjà vus auparavant.

Cette journée sera pour moi l’occasion de m’essayer à la photographie en ville, un type de sujet qui me changera de celui des paysages auxquels je me consacre quasi exclusivement.

Nous jetons un coup d’œil aux boutiques autour de la Plaza.





On observe deux techniques de vente, totalement différentes, plus ou moins volontaristes.

Une jeune femme, debout au beau milieu de l’avenue et simplement protégée des voitures par un drapeau jaune, se démène pour vendre ses journaux en essayant de capter l’attention par son attitude enjouée.



A quelques dizaines de mètres, un Indien Pueblo, qui dispose d’un emplacement réservé sous les arcades de la Plaza, ignore superbement les clients qui regardent son étalage de peintures 😮.



Tout près de là, un homme à l’esprit jeune s’amuse avec sa trottinette motorisée et nous gratifie de quelques figures pour la photo. Cool man ! 😎



Cela finit par donner soif à Annie et ses amies.



Nous passons sous des arcades « graphiques »…



… avant de nous recueillir devant un troupeau de crânes.



Les chapelets de piments qui sèchent en extérieur (ristras) sont une spécialité de Santa Fe.





La poterie colorée est également une production locale.



Mais on trouve ici toutes sortes d’artisanat créatif, comme ces jolis oiseaux.



Quand Annie photographie, elle peut être partout à la fois, comme le prouve cette photo !



Certains bâtiments modernes imitent à la perfection les constructions d’adobe, respectant avec bonheur le style typique de Santa Fe.



On peut trouver de jolies portes au hasard des rues.





Nous finissons notre tour par le Capitole et ses sculptures expressives









Rentrés à la maison, nous prenons notre temps pour déjeuner dans le jardin en dégustant une appétissante salade composée par Annie.

André propose de rester là cet après-midi afin de préparer une grande salade de fruits frais que nous apporterons chez Karen et Spencer pour le dîner/barbecue. C’est sympa de sa part !

Pendant ce temps, via un agréable chemin longeant la rivière, nous nous rendons à pied dans Canyon Road, la rue des galeries d’art de Santa Fe. Butinant de l’une à l’autre, nous profitons également des opportunités photographiques qu’offre cette rue aux maisons particulièrement bien entretenues et joliment décorées.

















Dans cette rue où s’expriment les artistes, on peut constater que certains prennent la grosse tête…



… d’autres préfèrent la « zen attitude ».



… ou se reposent…



… ou bien s’amusent franchement…



… mais il faut tout de même prendre garde à ses fesses !



On retrouve ici aussi quelques ristras colorées.



Même de simples murs d’adobe semblent vouloir apporter leur contribution artistique.



Une Hudson nous rappelle les Sixties…



… mais cette échoppe nous montre que nous sommes bien en 2009, l’année d’Obama, et que le business n’est pas oublié avec un slogan très second degré : « Jesus said buy folk art. » 😄



Dans cette rue huppée, on peut aussi bien rencontrer des ladies « so British »…



… que de sympathiques artistes locaux…



… qui apprécient probablement ces mobiles New Age.



De retour à la maison, nous nous laissons conduire par André dans le Dodge Durango qui leur a donné toute satisfaction lors du périple dans l’Ouest qui a précédé leurs deux semaines à Santa Fe.

Vers 17 heures, nous pénétrons dans la résidence privée au sud de Santa Fe, où se trouve la maison de Karen et Spencer. Ils nous accueillent chaleureusement dans ce qu’ils appellent « l’hacienda », où ils se sont installés il y a quelque temps pour leur retraite (je devrais plutôt dire « pour leur nouvelle vie hyper active »). Nous sommes vraiment impressionnés par cette magnifique demeure : pièces immenses, hauteur sous plafond et lumière qui entre de toute part, décoration recherchée sans être ostentatoire et qui intègre harmonieusement l’art indien local…

Cette photo de la cuisine/salle à manger ne me démentira pas.



Ma rencontre avec Karen et Spencer remonte à 2003, lors d’une randonnée à Bryce Canyon en compagnie de ma fille Flora. Nous avions immédiatement bien accroché. Il faut dire que Karen est très enthousiaste et dégage un charisme incontestable. Elle est de plus très francophile : elle a été entres autres professeur de français, fait partie d’associations franco-américaines et voyage souvent en France où nous l’avions revue. Spencer, aussi posé que sympathique, a dirigé un hôpital et, pour s’occuper durant sa retraite, vient de se lancer avec succès comme agent immobilier. Il fallait oser, en pleine crise, mais il m’assure que Santa Fe reste un marché privilégié.

Nous passons un bon moment sur la terrasse pour l’apéritif et les sujets de discussion ne manquent pas. La communication est d’autant plus facilitée que Karen parle un français parfait et a déjà rencontré mes amis au musée Georgia O’Keeffe. Spencer a préparé des Margaritas que Karen assure être « parmi les meilleures du Nouveau-Mexique ». Je veux bien le croire après avoir bu la première et je ne pourrai que le confirmer après les trois suivantes 🤪, alors que je ne suis habituellement pas attiré par les boissons alcoolisées…

Spencer ne faillit pas à la tradition américaine où c’est le chef de famille qui s’occupe du barbecue. Il nous prépare une succulente pièce de bœuf sur leur barbecue sophistiqué.



Karen, qui est passionnée de cuisine (elle a même donné des cours de cuisine chinoise, preuve de son éclectisme), a préparé le reste du repas avec notamment une émulsion à base de concombres d’une grande finesse. Elle nous sert un vin rouge d’Arizona (où ils habitaient auparavant), bien charpenté et qui titre 14°. Nous terminons le repas en nous régalant avec la rafraîchissante salade de fruits frais préparée par André.



Toute cette soirée, durant laquelle nous avons partagé notre passion croisée pour nos pays respectifs (un bel exemple d’entente franco-américaine), s’est déroulée dans une ambiance enthousiaste 🙂. C’était vraiment sympathique de la part de Karen et Spencer d’avoir invité cinq personnes à seulement quarante-huit heures de leur départ pour un périple en Europe. Ils me renouvellent leur invitation à venir passer quelques jours chez eux, invitation qu’Elisabeth et moi honorerons avec plaisir en mai 2010 lors de notre prochain voyage.

André n’ayant pas bu une goutte d’alcool 😇, c’est en toute sécurité qu’il nous ramène à la maison de Santa Fe où je n’ai aucun mal à m’endormir dans la salle de yoga, l’esprit quelque peu embrumé par les libations de la soirée.

Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Meilleurs sites de snorkeling accessibles depuis la France? English translation pending
by Daniel26 · 2010-03-05 · 7 replies
Je ne peux pas faire de plongée pour des raisons de santé, mais j'adore les fonds sous marins. Quels sont les sites de snorkeling les plus beaux et les plus accessibles depuis les lieux de résidences, hotels .... à coût raisonnable depuis la France. Il parait que les Maldives c'est très bien, mais cher..... En Egypte, je crois qu'il faut à chaque fois prendre un bateau .... Et ailleurs ..... ? Peut-être y a t-il des endroits sympas en France, je ne connais pas. Quoique pour la vue des poissons exotiques et coraux çà doit être dur. Je vous remercie pour vos réponses. DANIEL
Cherche famille d'accueil à Accra pour bénévolat (Ghana) English translation pending
by Ezin · 2009-07-20 · 2 replies
Cherche une famille d'acceuil à accra pour bénévolat dans le domaine de la santé. Urgent
Venise: valises en consigne à l'arrêt de bus Piazzale Roma English translation pending
by GinetteAndre · 2009-04-30 · 7 replies
Bonjour, 🙂

Nous ferons une croisière en méditéranée au début juin. Notre port de départ est Venise, nous y passerons quelques jours. J'aimerais bien pouvoir laisser nos grosses valises à l'arrêt de bus Piazzale Roma afin de ménager mon pied... (voir attachement).

Savez-vous si c'est possible, pouvez-vous me référer à un site internet. Je n'ai rien trouvé à ce sujet.

Avec mes remerciements anticipés,

Ginette
Hôtel Decameron Salinitas San Salvador English translation pending
by Diane31 · 2009-01-27 · 23 replies
Bonjour,

Mon agente de voyage ignore si le port du pantalon long est exigé pour les hommes, le soir, au restaurant buffet ainsi que dans les restaurants à la carte, à l'hôtel Decameron Salinitas, au San Salvador.

Est-ce que quelqu'un qui y a été récemment est en mesure de répondre à cette question?

Je vous remercie à l'avance.

Diane
Hôtel Melia Las Dunas: chambre régulière ou supérieure? English translation pending
by Tripperjeff · 2009-01-25 · 4 replies
Bonjour, J'ai l'intention d'aller au Melia Las Dunas (à Santa Maria) en février et j'aimerais savoir si cela vaut la peine de payer 100$ de plus pour avoir accès à une chambre supérieure au lieu d'une chambre régulière?

Quels sont les avantages d'une chambre supérieure?

Merci
Pérou: Huaraz ou Caraz? English translation pending
by Himalaya2 · 2008-04-07 · 3 replies
Suite aux conseils avisés de VF, nous avons choisi Caraz comme "port d'attache" avant et après notre trek (soit 3 ou 4 nuits) pour des raisons d'authenticité. Mais je viens de m'apercevoir que Caraz n'est qu'à 2300m alors qu'Huaraz est à 3000m. pensez vous que cela ait une incidence sur notre acclimatation?
Croisière sur le MSC Orchestra du 18 au 25 avril English translation pending
by Coucouh31 · 2008-01-22 · 1 reply
Bonjour (ou bonsoir) à tous ! 🙂

Meilleurs voeux pour cette nouvelle année ! Qu'elle vous apporte tout ce que vous espérez ! Surtout la santé pour voyager (entre autre) 😉 Nous avons choisi de repartir, pour la 3ème fois... mais avec MSC ! Pour infos je souhaiterais connaître la distance et le temps qu'il faut pour se rendre de l'aéroport de Barcelone jusqu'au port. Il y a un parking au port, quel est le tarif pour 1 semaine de stationnement ? Qui fait cette croisière ? Au plaisir de vous lire...

Hélène 🙂
Croisière au départ de Venise English translation pending
by Ludine · 2007-12-14 · 10 replies
Bonjour Pour notre 1er croisière nous avons choisi MSC croisières avec départ du port de venise. nous allons nous rendrent a Venise en train, ma question est la suivante il y a deux gares a venise, quel est celle que nous devons prendre de la gare pour aller au port, quel est moyen le plus facile ? Meci d'avance pour vos indications il sagit d'une croisière grece croatie italie si vous avez déja fait ce voyage, vos conseils seront les bienvenues Pierre
Hôtel Grand Principe Cayacoa, activités, excursions et plongée English translation pending
by Scuba · 2007-01-03 · 9 replies
Bonne année à vous voyageurs!!

Je prévoie un voyage dans le sud fin janvier et mon choix c'est porté sur Samana après avoir entendu parler d'excursion aux baleines dans la baie de Samana. C'est mon quatrième voyage dans le sud. Mes trois premiers étaient à Cuba (Santa Lucia et Santiago de Cuba). Pour mon conjoint, c'a va être son premier voyage sous les palmiers.

Cette destination est toute nouvelle pour les touristes québécois alors on n’a pas beaucoup d'info sur le sujet. On pense aller au Grand principe Cayacoa. On n'est pas vraiment du type lézard, mais on plonge tous les deux et on adore les promenades en forêt. De ce que j'en sais, cet endroit semble être entouré d'une nature vraiment superbe.

Est-ce quelqu'un a séjourné à cet hôtel. Est-ce qu'il y a des centres de plongée à proximité? Quels types d'excursions sont proposés? Tant de questions et si peu de réponses...

Si vous avez visité ce coin du monde, ne soyez pas avar d'informations.

Merci de partager vos expériences.
Barranquilla en Colombie English translation pending
by Alban2 · 2006-11-20 · 3 replies
hola j arrive d ici peu en colombie, et mon entrée sur le territoire colombien se fera a baranquilla, porte d acces la moins cher depuis panama... Je vois et lis bcp de commentaires sur cartagene et santa marta et leurs environs, mais quid de barranquilla?Je suis assez curieux moi... Une trop grosse ville?j aimerais avoir quelques impressions sur cette ville, ses interets, ses alentours immédiats, sa sécu...Histoire de voir en fait si je prévois de rester un peu ds le coin, ou si je bouge rapidement... gracias
Retour de l'hôtel Royal Hideaway Cayo Ensenachos English translation pending
by Charlieeeee · 2006-09-04 · 9 replies
😎Nous sommes de retour de Cayo Santa Maria, Fin Aout, c'est le plus bel endroit que nous avons visité jusqu, à date. Cette hotel est un 5 étoiles luxes. Nous ne sommes pas de grand voyageurs, mais l'endroit était tout simplement paradisiaque, les chambres très grande et très propre et luxueuse, j'aime les enfants, mais une semaine sans ........, car l'hotel est pour 16 ans et plus, c'est vraiment très tranquille, la plage de sable blanc, l'océan bleu vert, la piscine super bien aménagée et les cubains sont acceuillants et souriants tout le temps. Du soleil sans arrêt, nous avons évité l'ouragan, , fiouuuuuu.

Nous avons choisi cette hotel à la dernière minute, les prix sont bas présentement mais seront surement le double cette hiver, l'endroit n'est pas très bien connu car c'est nouveau de décembre 2005 et n'est pas entièrement ouvert. Nous étions environ 150 personnes sur une possibilité de 1000, donc c'était très tranquille mais le service était impeccable. Nous étions dans le bungalow 20, le concierge s'appelle Maikel et parle très bien francais et anglais, il s'occupe pour les 20 chambres du bungalow de réserver les places au restaurant, (pas de ligne d'attente), fait les réservations pour tout ce qui est sorti . Le seul point faible, c'est le manque d'activité le soirmais quand tu vas en voyage pour te reposer, c'est parfait. Nous avons eu accès à une variété d'activité de jour (cayak, pédalo, plongée en apnée, catamaran etc ) La nourriture était très bonne et variée, pas juste du poyo.

en fait je vous conseille conseille cette endroit sans réserve, malheuresement ce ne sera surement pas autant abordable en janvier prochain.

bonne vacance

Charles
Cherche aide humanitaire en Haïti English translation pending
by Justineio · 2006-05-27 · 12 replies
🙂 Bonjour, je voudrais savoir si vous connaissez des crêches à Port au Prince qui recherchent quelqu'un pour travailler au titre de l'aide humanitaire.Je vous informe juste que je n'ai pas d'expérience mais que je suis très motivée. Comment puis je faire pour partir cet été? Dans quelles conditions?
Paris-Athènes en train, puis ferry? English translation pending
by LeReveur · 2006-02-27 · 8 replies
Bonsoir ! j'hesite pour aller jusqu'en grece entre l'avion, et la solution train + ferry. Comment joindre les ports italiens depuis paris, quels trains, quelles gares, combien de temps??

merci d'avance

Sam
Self-organized stopovers in the Canary Islands and Madeira
by Tine65200 · 2025-09-22 · 4 replies
Hi there! We’d love some tips on organizing stopovers on our own in Santa Cruz de Tenerife, Arrecife, Puerto del Rosario, Santa Cruz de La Palma, Las Palmas, and Funchal. Thanks so much for your help

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