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Quel itinéraire entre Bangkok et Ho-Chi-Minh-City? English translation pending
Bonsoir,
finalement, nous arriverons à Bangkok pour repartir 3 semaines 1/2 plus tard de HCMC.
La période : le mois de mars.
L'idée de départ était plutôt une boucle BKK - BKK en passant par le Laos et le Cambodge, mais les aléas ont fait que...
D'où l'appel aux expériences et suggestions des forumers...
* Les visas : Des visas sont ils nécessaires pour aller de la Thailande au Laos, du Laos au Cambodge, de la Thailande au Cambodge, du Cambodge au Vietnam, ... Faut il les prendre à l'avance (longtemps à l'avance ?) et quel est le coût approximatif ?
* Les transports aériens dans le Sud-Est asiatique : sont ils bon marchés, à acheter ici, ou sur place ? Par ex, BKK-Ventiane, BKK-Phnom Penh, BKK-HCMC...
* Les coûts : des différences significatives à prévoir d'un pays à l'autre ?
* Vos incontournables, vos coups de coeur ? (précision : nous sommes déjà allés en Thailande, pas dans les autres pays du Sud-Est). Autre précision : 2-3 jours de plage paradisiaque ça serait pas mal...
* Possibilité de faire une partie de trajet en autonomie en louant un scoot ?
* Les suggestions d'itinéraire : Monter au Laos pour redescendre Cambodge-Vietnam, se concentrer sur Cambodge et Vietnam... Faire la boucle BKK-BKK puis s'envoler pour HCMC ou pour PP puis HCMC...
Et bien ce sera avec plaisir que nous accueillerons vos propositions... Merci d'avance...
* Les visas : Des visas sont ils nécessaires pour aller de la Thailande au Laos, du Laos au Cambodge, de la Thailande au Cambodge, du Cambodge au Vietnam, ... Faut il les prendre à l'avance (longtemps à l'avance ?) et quel est le coût approximatif ?
* Les transports aériens dans le Sud-Est asiatique : sont ils bon marchés, à acheter ici, ou sur place ? Par ex, BKK-Ventiane, BKK-Phnom Penh, BKK-HCMC...
* Les coûts : des différences significatives à prévoir d'un pays à l'autre ?
* Vos incontournables, vos coups de coeur ? (précision : nous sommes déjà allés en Thailande, pas dans les autres pays du Sud-Est). Autre précision : 2-3 jours de plage paradisiaque ça serait pas mal...
* Possibilité de faire une partie de trajet en autonomie en louant un scoot ?
* Les suggestions d'itinéraire : Monter au Laos pour redescendre Cambodge-Vietnam, se concentrer sur Cambodge et Vietnam... Faire la boucle BKK-BKK puis s'envoler pour HCMC ou pour PP puis HCMC...
Et bien ce sera avec plaisir que nous accueillerons vos propositions... Merci d'avance...
Avis sur itinéraire de trois semaines au Vietnam et Cambodge? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour 3 semaines cette année, direction le Vietnam, avec en ligne de mire les points forts du Vietnam, mais aussi une excursion à Siem Reap au Cambodge. 3 semaines ça parait bien, mais une fois le planning mis sur papier, on se rend compte que c'est trop court. Alors avant de valider nos vols intérieurs, on aimerait bien avoir l'avis des habitués du Vietnam.
info importante sur certains points de notre séjour : - étant donné la météo en février au Nord, nous avons préféré éviter Sapa et nous contenter de la baie d'Along et la baie d'Along terrestre pour cette zone. - nous faisons un stop à Vinh long pour visiter notre filleule Vietnamienne que nous parainons. - nous privilégions les grand espaces au grandes villes... - nous aimons marcher, faire des treks (faisons nous une halte à Dalat ???), et surtout aller à la rencontre des populations locales (si possible dormir chez l'habitant...)
Programme départ le vendredi 15 février 2013 - retour le dimanche 10 mars 2013 16/02 - arrivée à HCM - récup des visas - vol interieur direction Hanoi pour la nuit. 17/02 - visite Hanoi 18/02 - départ bus + ferry direction île Cat Ba - nuit sur cat ba - excursion baie Along 19/02 - visite matin puis départ vers Ninh Binh en bus - nuit à Ninh Binh 20/02 - visite baie terrestre (doit en programmer 1 ou 2 jours ???) - retour Ninh Binh et bus de nuit direction Hué 21/02 - arrivée Hué à 10h - visite de la ville - nuit Hué 22/02 - visite Hué et environs - départ Hoi An 23/02 - visite Hoi An 24/02 - visite My Son - retour sur Hoi An 25/02 - retour Dannang - vol HCM - nuit HCM 26/02 - bus pour Vinh Long - nuit VL 27/02 - visite VL et alentours du delta mékong 28/02 - retour HCM en bus - vol Siem Reap - nuit SR 1/03 - visite temples Angkor 2/03 - visite temples Angkor 3/03 - idem 5/03 - bateau sur lac direction Phnom Penh - bus vers Ha Tien pour aller sur Phu Cuoq 6/03 - arrivée à Phu Cuoq et repos 7/03 - repos et farniente 08/03 - excursion sur Phu Cuoq 09/03 - vol vers HCM - puis vol direction Paris (22h50) 10/03 - arrivée France
Nous sommes bien sûr dans l'attente de vos commentaires, en précisant que nous aimons profiter un maximum des nos vacances, et visiter beaucoup de choses. Le rythme peut donc paraitre soutenu au début. Mais nous passon souvent les 3 derniers jours à nous reposer sur une plage. Cela dit, si ce doit être seulement 2 jours cela ne nous dérange pas de racourcir la plage... 😉
Merci à tous,
Emmanuelle & Stéphane
Nous partons pour 3 semaines cette année, direction le Vietnam, avec en ligne de mire les points forts du Vietnam, mais aussi une excursion à Siem Reap au Cambodge. 3 semaines ça parait bien, mais une fois le planning mis sur papier, on se rend compte que c'est trop court. Alors avant de valider nos vols intérieurs, on aimerait bien avoir l'avis des habitués du Vietnam.
info importante sur certains points de notre séjour : - étant donné la météo en février au Nord, nous avons préféré éviter Sapa et nous contenter de la baie d'Along et la baie d'Along terrestre pour cette zone. - nous faisons un stop à Vinh long pour visiter notre filleule Vietnamienne que nous parainons. - nous privilégions les grand espaces au grandes villes... - nous aimons marcher, faire des treks (faisons nous une halte à Dalat ???), et surtout aller à la rencontre des populations locales (si possible dormir chez l'habitant...)
Programme départ le vendredi 15 février 2013 - retour le dimanche 10 mars 2013 16/02 - arrivée à HCM - récup des visas - vol interieur direction Hanoi pour la nuit. 17/02 - visite Hanoi 18/02 - départ bus + ferry direction île Cat Ba - nuit sur cat ba - excursion baie Along 19/02 - visite matin puis départ vers Ninh Binh en bus - nuit à Ninh Binh 20/02 - visite baie terrestre (doit en programmer 1 ou 2 jours ???) - retour Ninh Binh et bus de nuit direction Hué 21/02 - arrivée Hué à 10h - visite de la ville - nuit Hué 22/02 - visite Hué et environs - départ Hoi An 23/02 - visite Hoi An 24/02 - visite My Son - retour sur Hoi An 25/02 - retour Dannang - vol HCM - nuit HCM 26/02 - bus pour Vinh Long - nuit VL 27/02 - visite VL et alentours du delta mékong 28/02 - retour HCM en bus - vol Siem Reap - nuit SR 1/03 - visite temples Angkor 2/03 - visite temples Angkor 3/03 - idem 5/03 - bateau sur lac direction Phnom Penh - bus vers Ha Tien pour aller sur Phu Cuoq 6/03 - arrivée à Phu Cuoq et repos 7/03 - repos et farniente 08/03 - excursion sur Phu Cuoq 09/03 - vol vers HCM - puis vol direction Paris (22h50) 10/03 - arrivée France
Nous sommes bien sûr dans l'attente de vos commentaires, en précisant que nous aimons profiter un maximum des nos vacances, et visiter beaucoup de choses. Le rythme peut donc paraitre soutenu au début. Mais nous passon souvent les 3 derniers jours à nous reposer sur une plage. Cela dit, si ce doit être seulement 2 jours cela ne nous dérange pas de racourcir la plage... 😉
Merci à tous,
Emmanuelle & Stéphane
Conseils climat pour un trip vélo au Laos/Cambodge et Thaïlande en Juillet English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma femme et ma fille de 3.5 ans pour un trip en vélo de 1.5 mois en Juin/Juillet/Aout.
On pense partir de Bangkok, passer par le Cambodge et relier le sud du Laos.
Est-ce faisable à cette saison qui n'est pas réputée la meilleure pour le climat ?
Merci aussi si vous avez des avis sur l'itinéraire à emprunter ou des expériences similaires vécues.
PL
Je pars avec ma femme et ma fille de 3.5 ans pour un trip en vélo de 1.5 mois en Juin/Juillet/Aout.
On pense partir de Bangkok, passer par le Cambodge et relier le sud du Laos.
Est-ce faisable à cette saison qui n'est pas réputée la meilleure pour le climat ?
Merci aussi si vous avez des avis sur l'itinéraire à emprunter ou des expériences similaires vécues.
PL
Sept semaines de périple pour un septième voyage en Inde English translation pending
INDE DU 10 OCTOBRE au 3 DECEMBRE 2012
10 octobre:
Me voilà repartie pour mon dernier périple en Inde qui comprendra:
1. Le MAHARESHTA (Mumbai, Aurangabad, Ajanta, Ellorâ, Nasik, Saputara),
2. le GUJARAT complet (état en-dessous du Rajasthan),
3. PUSHKAR (au Rajasthan),
4. RICHIKESH et HARDWAR + NEW DELHI
Je ne dors pas la nuit puisqu’il faut partir à 3H du matin. J’ai choisi la compagnie SWISS AIR. L’avion décolle à 7H ; je fais escale à Zurich. Fouillée à fond à Bruxelles, je leur demande si j’ai une tête de terroriste ce qui n’arrange pas mon cas! A Zurich, 1H30 de transit; j’ai le temps de troquer mes habits contre une tenue plus légère.
Dans l’avion qui m’emmène à Mumbai, je suis à côté d’une indienne étudiante en français ce qui convient bien à mon cerveau qui ne veut rien entendre de l’anglais.
Je m’assoupis et ne vois aucun des deux décollages.
A MUMBAI, c’est avec angoisse que j’attends ma valise mais à ma grande surprise, elle arrive…
Je change de l’argent qui semble être un bon taux mais au final, retenue de taxe de 10%; je redemande mes euros, je verrai ailleurs. Je me dirige vers les taxis prépayés qui, en principe, sont réglementaires. Quand même arnaque malgré ma vigilance, en ne me rendant pas le compte exact. Après 1H de route, j’arrive à l’hôtel face mer, près de Gâte India.
11 octobre
Mes premiers pas dans la rue me mènent à l’HOTEL TAJ MAHAL, celui qui reçoit les stars, les hommes politiques. On peut en visiter une partie et s’asseoir dans le hall. En sortant, irrésistible tentation à mes yeux: massage thaïe. C’est une expérience; il faut être un peu maso pensais-je au début; j’ai ressenti mon épine calcanéenne oubliée au fond de ma mémoire. Ce sont de fortes pressions mais au final, c’est bien. Je vais boire une bière puis retourne à GATE INDIA manger des fruits et faire un tour en calèche qu’on me propose à 60 roupies. Au retour, c’est devenu 600! Discussion arde avant de me réfugier à l’hôtel Taj pour semer ce malhonnête. Il m’attend à la sortie. Je préviens la sécurité que c’est un voleur. Résultat: il n’a rien eu…
12 octobre:
Je me lève de bonne heure pour faire le quartier COLABA. Inutile de dire que je me suis embrouillée avec les taxis à tout coup que je les prenais. Ce sont vraiment les pires à Mumbai. Ça se termine au bureau de Police; ca devient une habitude! La police coupe le coup en deux!
Je visiter MANI BHAVAN, quartier général de Gandhi de 1917 à 1934. Il a pris ici plusieurs décisions capitales. C’est devenu un musée Gandhi avec photos, sa chambre, sa bibliothèque avec son œuvre, les volumes de sa vie. Le 04/01/1932, il fut arrêté lors de sa prière matinale.
Sous le soleil de plomb de midi, je me rends à la mosquée HAJI HALI, située sur une île; on y accède par un passage. A Marée haute, c’est une île non accessible. La légende dit que le cercueil du Saint mort à la Mecque a flotté jusqu’à là! C’est vendredi, jour de prière c’est-à-dire foule…
Au pas ralenti, je me rends au temple MAHALAXMI dédié à la Déesse de la fortune. Si elle pouvait tenir compte de ma visite !
Les DHOBIS WALLAH sont les hommes que je voulais voir dans la journée. Ils sont des centaines à laver le linge des hôtels, des hôpitaux, le nôtre quand on le donne à l’hôtel, etc.… Ils travaillent en plein air, frottant, piétinant ce linge. Il y a 1026 lavoirs en plein air (des cuves). C’est phénoménal. Je n’ai toujours pas compris comment ils s’y retrouvent car rien n’est inscrit sur rien. Un indien m’accompagne pour une poignée de roupies car c’est un peu dangereux (pas de touristes dans le coin). On y bat des tonnes de linge par jour. Le salaire journalier d’un dhobi wallah est de 100 rps (1,5€) Beaucoup dorment sur place dans des cases. Impressionnant!
Je compte me relaxer à BYCULLA (jardin Victoria) mais pas terrible; le petit zoo est quasi désert et le musée est fatiguant bien que joliment décoré.
Je compte me doucher puis sortir prendre un verre mais je m’endors après la douche.
13 octobre:
Départ pour AURANGABAD en avion. Tout se passe bien à l’aéroport mais à l’heure où j’écris ces lignes, je panique pour mon bagage à main qu’ils ont enregistré en soute avec mes effets personnels importants!!! Je décolle à 15H. Ouf, tout est là et rien n’est cassé mais j’ai oublié mon adaptateur de courant à Mumbai et une paire de sandales.
Le taxi de l’aéroport à l’hôtel me compte trop pour la courte distance. L’hôtel ne me plait pas et j’y suis pour cinq jours. La chambre est froide, défraîchie, sans fenêtre. Demain, je change. Pour me refaire le moral, je vais boire une bière dans un bar miteux; mieux aurait valu m’en passer. Je ne peux pas dormir. L’eau est coupée. Un moustique me tient compagnie. Je le déteste…
14 octobre:
C’est samedi et les indiens font la fête bruyamment. De ce fait, je n’ai pas su m’endormir qu’au petit matin. Un rickshaw me conduit faire un tour de ville qui n’a rien d’exceptionnel d’après ce que j’ai vu. Il me conduit dans deux boutiques. J’ai demandé à voir les grottes d’Aurangabad mais sur place, je n’ai pas eu le courage de grimper les escaliers. Trop chaud et pas motivée. Je passe devant le petit Taj; ce sera pour demain. A l’hôtel, le wifi ne va pas. Je me rends dans un cyber à l’ambiance agitée; les jeunes jouent aux jeux en les vivant réellement. Tout à coup, ils s’encourent; je pense à une alerte à la bombe; ce n’est qu’une rixe. Je suis restée stoïque!
J’ai changé de chambre; c’est mieux mais je tourne en rond ne trouvant pas mes repères.
15 octobre:
Visite d’ELLORA, 18 km en rickshaw. Sur le site, 34 grottes creusées à la main dans la roche. Tout est découpé (200000m³ arrachés à la montagne). Quel courage pour creuser cet immense trou en y laissant de gros morceaux de roche pour sculpter leurs œuvres.
Les grottes sont réparties sur 2 km le long d’une falaise, faisant référence à 3 religions :
12 grottes bouddhismes (7èmeau 9ème); 17 grottes hindoues (7èmeau10ème) et 5 jaïns (9ème au 11ème).
Je commence par la plus grande (N°16): le temple Kailasha, construit en 760. C’est tout simplement estomaquant; je suis sous le charme; je n’en crois pas mes yeux. Autant dire que j’ai passé du temps en cet endroit! Le guide du routard conseille de visiter les plus importantes soit la 16, 15, 10, 29, 32, 1. La grotte N°10 est spectaculaire avec son immense bouddha. La 5 est un long couloir avec les cellules des moines. Je ne peux décrire toutes les grottes mais ça valait la peine d‘être vu. Je suis heureuse d’avoir fait cette expédition. Ce site est classé à l’Unesco. Dans 2 jours, je comparerai avec celles d’Ajanta. Je rencontre une française; nous échangeons nos idées qui se rejoignent. La visite aura duré 6 heures!
Sur le chemin du retour, arrêt au fort Devagiri de DAULATABAD, datant du 12ème.
La plus grande partie est en ruine mais en grimpant, on y voit une vue superbe. On se sent dans l’ambiance du fort avec ses canons, ses grandes portes en bois, ses singes et les touristes indiens voulant se faire photographier avec une européenne.
Je ne la menais pas large en passant sous des arbres remplis de singes qui grognaient. L’endroit ne m’inspire pas pour m’y reposer! Je pensais vraiment qu’ils allaient me tomber dessus. Ouf, je suis passée. Je respire car j’avais arrêté le temps du passage…
je ne pouvais pas finir cette journée bien remplie sans boire une bonne bière fraîche.
16 octobre:
J’ai donné rendez-vous au même rickshaw pour aller visiter PANCHAKKI qui est un moulin d’époque très caractéristique, construit en 1624 en hommage à un Saint, gardien spirituel d’Aurangazeb. La tombe est là, belle, bien entretenue. Je n’ai pas compris appartient la 2ème..
Panchakki veut dire roue à eau; on y moulait les grains pour les pèlerins. Cette machine fonctionne toujours. L’eau arrive d’une rivière à 6 km dans la colline. Il y a un immense arbre nommé banian près du bassin aux nombreux poissons. La visite est courte, ce n’est pas grand. Je bois un thé et m’en vais, un peu plus loin, voir le baby-taj dit Taj Mahal du pauvre; le vrai nom est mosquée BIBI-KA-MASBARA. Ce site n’est pas très loin d’Aurangabad. C’est la copie conforme du Taj Mahal d’Agra en moins bien entretenu et moins imposant. A la place du marbre blanc, c’est du plâtre ou de la chaux. Construit en 1678 par le fils d’Aurangzeb en hommage à sa mère qui voulait rivaliser avec son père qui fit construire le Taj Mahal 25 ans plus tôt. Celui-ci ne voulu pas vider les caisses de l’état… Toujours est-il que la tombe est impressionnante, très jolie. Je suis sollicitée par des Indiens assez pauvres mais pas les pires car ils viennent quand même d’une autre ville pour visiter et sont bien habillés. Ils me demandent si j’ai la TV car eux ne l’ont pas; ils veulent être pris en photos. Je ne m’en sors plus et suis obligée de ranger mon appareil prétextant la batterie vide. Il fait très chaud. Le soleil brûle.
17 octobre:
Aujourd’hui, rencontre avec mon chauffeur qui devra me supporter un mois. Il s’appelle Morari et travaille pour l’agence Maharaja Driver de Delhi. D’emblée, il décide de m’initier à l’anglais; je pense qu’il perdra vite espoir. Nous démarrons de bon matin pour un périple aux 26 grottes d’AJANTA, classées aussi à l’Unesco. Celles-ci sont restées dans l’oubli jusqu’au 19ème siècle; c’est au cours d’une chasse aux tigres qu’elles furent découvertes. Elles ont été oubliées au fil du temps au profit des grottes d’Ellora décrites plus haut. Pour ce que les grottes d’Ellorâ ont de belles sculptures, celles d’Ajanta ont de belles peintures gardées en bon état grâce justement à leur enfouissement. Elles sont plus anciennes et uniquement bouddhiques; la grotte n°10 est la plus ancienne datant de 200 ans avant J.C. On peut en visiter 26 qui forment un fer à cheval. On y voit des Bouddhas partout, debouts, assis. Dans la dernière grotte, un énorme Bouddha couché, magnifique! Heureusement que dans ma documentation, j’avais lu qu’il fallait mettre des chaussures faciles car il faut les enlever à chaque entrée de grottes! La 24 n’a pas été terminée; on se rend compte du travail! Dans certaines, il y a un stupa énorme (monument funéraire en forme de dôme).
Ismaël m’attend pour m’emmener voir la cascade mais surtout sa boutique de pierres…
La visite dure 5H. Les grottes d’Ellorâ et d’Ajanta sont belles et très différentes.
18 octobre:
Je quitte l’hôtel d’Aurangabad et son personnel très sympa à 9H pour NASIK. J’avais vu sur internet qu’il y avait 85 km; mais c’était à vol d’oiseau. Nous avons fait 200 km. Nasik est en plein chantier; on y construit une route surplombant l’actuelle ou un métro? C’est le bazar!
Tous les 12 ans, Nasik est le siège du pélérinage kumbhamelâ qui se réalise tous les 4 ans mais dans trois autres villes (Ujjain, Allahabad, Haridwar) à tour de rôle.
L’hôtel est super, propre. Une heure de repos puis exploration de quelques temples.
Pendant 4H, je me suis régalée dans cette ambiance festive car c’était l’anniversaire de je ne sais pas quel Saint. En Inde, il y a toujours une fête. On fête même la naissance d’un veau au même titre qu’un enfant. Je me balade à Tapovan où coule la rivière sacrée Godavari. Ici Lakshmana a coupé le nez de Shurpanaka! C’était le lieu de rendez-vous des ascètes suivant les sages en méditation. Il y en a encore quelques uns. Au-delà de la rivière, des tentes d’indiens défavorisés.
Je continue par les temples proprement dit: le Kalarama Mandir, le plus sacré de Nasik; on y entre par quatre entrées face aux points cardinaux. Il est entouré d’une grande cour où je prends plaisir à flâner et regarder les hindous faire leur rituel. Ensuite, je pars à l’aventure au fil des chemins qui me mènent à deux temples dont je ne connais pas le nom car écrit en Hindi. Je me renseigne près d’un jeune couple pour me rendre au temple Ramkund et Kapaleshwar. Je dois d’abord traverser un marché de légumes très animé puis traverser un petit pont avant de trouver quelques petits temples où règnent toujours l’ambiance festive. Je passe voir le kapaleshwar temple qui est un des plus anciens de Nasik; la légende dit que Shiva ayant tué une vache par erreur, son taureau Nandi lui aurait ordonné d’aller prendre un bain dans la rivière à Nasik, là où est construit ce temple! Je continue par le temple Ramkund datant de 1696. Il se trouve sur les bords de la rivière où l’endroit est très animé et fait penser un peu à Vârânasî en voyant les bougies flotter, les pèlerins se nettoyer de leurs péchés. On y disperse les cendres des défunts mais je n’en ai pas vu lors de mon passage. Je continue à déambuler autour du bassin de Rama et mes pas me dirigent là où j’entends de la musique; des jeux se déroulent à l’occasion de cette fête. Ici, tous les hommes ont la toque blanche de Nehru (pointue devant et derrière); ça doit être dans tout l’état car il y en a à Mumbai aussi.
Il fait noir; je dois retrouver le chemin et le taxi. Juste un peu trompée mais vite repérée. Je suis toute à la fête alors que je ne sais pas qui ni ce que j’ai fêté!
19 octobre:
Aujourd’hui, je vais à 30 km de Nasik au célèbre temple TRIAMBAKESHVARA où des groupes de pèlerins affluent. J’avais oublié ces longues files d’attente de plus d’une heure et encore, j’ai la chance d’être arrivée tôt; derrière moi, les pèlerins arrivent en masse. Arrivé à mon tour, j’ai juste le temps de toucher les fesses de Nandi, d’offrir mon offrande, d’admirer dix secondes le lingam de Shiva et faire place au suivant. Cette attente pour dix secondes; faut le vouloir!
Je déambule devant les échoppes qui se ressemblent; il fait soleil; j’ai oublié mon chapeau; je bois un jus de bambou, mange de l’ananas puis retrouve Morari.
Sur le chemin du retour, nous faisons un détour pour aller au petit temple abritant Naushya Ganesh; normalement, les femmes y font un rituel pour être enceinte; pour l’instant, personne!
Il y a 8 Ganesh oranges en galerie et pleins de cloches. Le Ganesh à l’intérieur est beau mais j’ai la main du responsable devant ma caméra au moment où je clique donc rien!
Assez tôt rentrée, je me relaxe et me douche avant de me faire livrer un apéro. Cette commande a duré une grosse heure si pas plus entre des coups de fils de part et d’autres, des allées-venues dans ma chambre pour enfin avoir une bière... Je ne sais pourquoi, ils me racontent leur vie; quand je dis que je ne comprends pas, ils continuent donc je dis yes. De temps à autre un yes plus étonné ou un yes d’un ton interessé; ils sont contents. Après un moment, je les arrête. Ils sont gentils mes petits indiens! Le temps d’écrire ceci, il revient.
Pendant 30 min, c’est reparti pour la parlote sur l’histoire du mont Kailash, cette fois.
20 octobre:
Après avoir été malade une bonne partie de la nuit, départ pour SAPUTARA où nous arrivons à midi. Nous venons de franchir la frontière entre le Maharashtra et le Gujarat. Saputara est à 5 km. C’est la seule station de montagne au Gujarat. Elle est entourée de la forêt DANG où résident quelques 300 villages. La chaîne de montagne s’appelle SAHYADRI. Saputara signifie Résidence du SERPENT; L’hôtel domine la vallée et gère le plus long téléphérique du pays (1km) qui traverse la vallée d’un versant de montagne à l’autre (haut 250m). Signe particulier: il est très vieux et quand on se balance de là-haut, on se dit que si la nacelle doit tomber qu’elle le fasse dans les arbres! Sur l’autre versant, découverte d’une autre vallée aussi grandiose. Je passe le reste de l’après-midi à la terrasse de l’hôtel, sirotant un thaï masala avec Morari.
Le coucher du soleil est époustouflant; grand moment magique l’espace de quelques secondes.
21 octobre:
Ce matin, je descends au lac; je regarde les enfants s’amuser sur les jeux qui datent d’une autre époque. Visite de l’aquarium miniature artisanal. Visite du musée qui retrace l‘évolution de l‘homme, expose les bijoux des différentes tribus, leurs travaux. J‘ai retenu qu‘il y a dans cette région les tribus BHIL, KUNBI, VARLI, MAVCHI, KATHODIYA, KOTVALIYA et NAYAKA. Ils ont des tenues et des couleurs qui les différencient.
Le soir, après une longue file d’attente, je prends le téléphérique pour voir le coucher du soleil sur l’autre versant; il se couche alors que je traverse la vallée. Majestueux!
Ce week-end, il y a un festival fêté uniquement au Gujarat; hé oui, encore une fête! Les jeunes villageois dansent non-stop tournant en rond; les garçons sur une ligne; les filles, dont la plupart vêtues de l’habit traditionnel de leur village, sur l’autre. Mignon à voir.
22 octobre:
Départ pour VADODARA en traversant la forêt du DANG. En descendant, nous passons à travers quelques villages tribaux tels que DENZI, DHANKA, HAWA, WAGAY, VANSDA.
A WAGAY, il y a une cascade que je ne manque pas d’aller voir car j’adore.
La route est très longue pour arriver à Vadodara et il y a des camions par millier. Il est 17H quand on arrive à l’hôtel réservé pour 4 nuits. Il ne me plait pas. Je pars à la recherche d’un autre mais ils sont hors prix donc retour à Kalyan pour la nuit. Demain, changement de programme! Je resterai un jour au lieu de 4 à Vadodara…
23 octobre:
Je profite de la matinée pour visiter le City Muséum; celui-ci n’étant pas encore ouvert, je me balade et arrive à un zoo. Après la longue visite de celui-ci, je renonce au muséum.
A défaut de voir Lakshmi Villas Palace fermé pour rénovation, je vais au Maharaja Fateh Singh Muséum où se trouvent des bronzes, statues de marbre et peintures. Passage à EME (militaire) avec un laissez-passer, pour voir le temple représentant les 4 religions (islam, bouddhisme, hindouisme, jaïn) ainsi que statues et pierres très anciennes.
Départ pour CHOTTA-UDEPUR, Palace où je loge. Je suis la seule hôte et je me sens un mal à l’aise entourée de la famille descendant du Maharaja, en plus que je ne sais pas l’anglais; je tente la débrouille avec le dictionnaire. Expérience quand tu me tiens!
Ce n’est pas fini. Voici l’heure du diner. Je suis invitée à une immense table face à face avec le chef de cérémonie. Un serviteur vient nous livrer sept plats. Je suis l’espace d’une soirée devenue maharani! Ce qui cloche un peu, c’est ma tenue vestimentaire à la cool…
Le repas terminé, je m’intéresse à l’arbre généalogique familial avant de m’isoler dans ma chambre mais ce galant homme insiste pour que je boive un chocolat chaud pour bien dormir. Encore un peu de patience! On me l’amène à la chambre. Rendez-vous au pt-déj.
24 octobre:
Ma vie de Maharani prenant fin, me voilà partie pour de nouvelles aventures. Morari qui n’en rate pas une, crois bon de me conduire photographier un autre palace 1 km plus loin. D’abord, l’autorisation fut refusée puis acceptée. En prenant la 2ème photo, le jeune maharadja m’invite du haut de son balcon à venir prendre le thé. J’accepte. Je me heurte de nouveau au problème de la langue. Ils se tiennent dans une grande salle qui fait office de salon et chambre. Voyant une corde pendre au lit, je cru bon demander à quoi elle servait; quand ils m’ont dit que c’est pour attacher le baxter du jeune homme malade, je me suis vraiment sentie seule au monde!!! Toujours est-il quand il a compris que j’allais explorer deux villages tribaux, qu’il demanda à son homme de main, faisant partie de la tribu des RATHWA, de m’accompagner. C’est sûr qu’avec lui, des portes se sont ouvertes au point que j’ai pu visiter certaines maisons. Enfin, je dirais plutôt étables. Ils dorment dans une partie et l’autre moitié est pour les animaux.
Je vois donc deux tribus différentes: les RATHWA et les NAYAK. Leurs tatouages sur le visage sont différents. Leur mode de vie est très difficile et je prends conscience que nous sommes dans de la ouate … les enfants sont nombreux; ils sont sales, les plus petits sont nus, ils ne vont pas à l’école car il n’y en a pas et aucun moyen de locomotion pour les conduire à l’école la plus proche. Il n’y a pas d’hôpital ni de magasins. Pour moi, l’expérience des tribus est assez dure psychologiquement. Je suis dévisagée car pas beaucoup d’européens ne rentrent ici. Même Morari est regardé car il n’est pas des leurs. Ils ne sont pas souriants; on peut les comprendre. Le driver croyant que je n’ai pas encore pousser l’expérience assez loin, alors qu’il m’avait promis qu’on allait à l’hôtel, m’a réservé la surprise jusqu’au dernier moment de m’emmener dormir dans un autre palace à JAMNAGORHA. J’ai du mal à accepter mais ai-je le choix? Il n‘y a rien d‘autre ici. Il faut dire que les palaces au Gujarat ont bien vieillis et leurs héritiers n’ont pas l’argent pour les entretenir et les réparer; ils se contentent souvent de vivre dans quelques pièces, les autres étant scellées. Certains comme notamment les héritages palaces accueillent des clients pour arrondir leur budjet. Ces palaces ne sont pas comparables à ceux du Rajasthan.
Je vais visiter les mosquées de CHAMPENER. Un singe ne me laisse pas monter les escaliers menant au-dessus de la citadelle. Il montre ses dents. Je ne lutte pas contre lui et change de direction. Je vais au marché local de Jamnagorha avant de rejoindre mon palace! Une princesse du Rajasthan vient à ma rencontre, pose des questions; là je râle de mon ignorance en anglais!!!
25 octobre:
La princesse a l’air douce et gentille mais son dogue allemand, un de ses 5 chiens, a aboyé toute la nuit. Après mon déjeuner de Maharani, je m’évade vers d’autres sites.
Longue route pour arriver à LOTHAL, site historique d’une cité ancienne de plus de 2400 ans. Il ne reste pas grand-chose à voir sur le site. Le petit musée retrace l’historique trop compliqué et je ne comprends pas bien l’histoire.
Dans ma nouvelle ville d’accueil BHAVNAGAR, très polluée aussi, l’hôtel réservé doit encore être annulé car tout en travaux. Le chauffeur me trouve un autre un peu plus loin.
Mon wifi n’allant toujours pas, je vais au cybercafé avec Morari mais à peine assise, une bagarre violente se déclare; j’ai eu le temps de me réfugier dans un coin à rat…C’est la première fois que j’assiste à une bagarre de si près! Hé oui, pas de chance, cyber petit!
Morari m’accompagne à l’hôtel et me conseille d’y rester la soirée; c’était mon intention!
Je n’arrive pas à dormir, pourtant demain départ à 7H pour les 3500 marches de Palitana.
26 octobre:
C’est parti pour PALITANA à 50 km. Je ne suis pas l’exemple des pèlerins en faisant l’ascension à pied (1H30 de montée) non par fainéantise mais je connais le résultat final qui risque fortement de m‘handicaper pour le séjour. De toute manière, les porteurs de dholis (chaise en corde portée par 2 ou 4 hommes) sont ravis car c’est leur gagne-pain. Il faut marchander sec… Le site est toutefois incontournable. Là-haut, se trouve un groupe de 800 temples Jaïns du plus petit au plus grand. Du haut de cette colline de 539 m, la vue est surprenante.
La nuit, tout le monde redescend car elle est réservée aux Dieux.
En soirée, je visite l’ashram GANDHI SMRITI au BARTON Muséum à Bhavnagar.
27 octobre:
J’ai un jour d’avance sur mon programme, Bhavnagar est fini. Je pars pour l’île de DIU. Je pense y rencontrer des touristes; ce qui n’a pas été le cas jusqu’à présent. 5H de longue et désagréable route pour arriver à DIU.
Ici l’alcool coule à flot et la viande est permise. Je ne me prive pas de commander une bière en arrivant et suis surprise de voir le prix peu élevé par rapport au reste de l’Inde.
Beaucoup d’indiens viennent en vacances et se désaltérer! Une poignée de touristes européens.
Je passe un moment à la plage. A l’hôtel, je demande un massage très mal fait!
28 octobre:
Je suis très fatiguée et ai mal au dos, la route surement en plus du massage mal fait!
Je vais changer le pantalon que j’ai acheté hier car il serre, prend un peu de rhum pour les prochains jours au Gujarat mais le soir même, je vidais ce rhum dans l’évier. Quel idée j’ai eue de faire cet achat insensé! Enfin comme on dit, un moment de honte est vite passé. Je pense avoir une autre masseuse et redemande un massage. C’est la même qui fait son apparition dans ma chambre. J’abrège en la prenant 20 min. Journée de repos. En cette soirée, je me sens vraiment seule. Je bois une bière bord de mer (hé oui encore!)assise sur mon foulard avec toute compagnie une chienne qui veut absolument partager ce bout de foulard; je la chasse; elle insiste en me léchant un pied! Se couche à mes côtés avant d’apercevoir un copain chien. Elle m’abandonne. Je me retrouve seule face à moi-même.
En ce moment précis, l’idée profonde me vient que je devrais écrire ma biographie…
29 octobre:
Je pars pour visiter le fort portugais, les églises et la vieille ville. Le fort est très beau, bâti par les portugais en 1535. Les canons sont toujours en place. Il y 4 chapelles à chaque bastion. La prison actuelle de Diu se trouve dans la partie non visitable du fort. Je croise un Maharadja avec sa petite cour qui visitait ce fort. Malheureusement, je ne pourrais pas finir la visite et renonce à monter au phare car mon pied me fait mal suite au mauvais massage de hier et aux sandales que je portent. Je prends anti-douleurs et anti-inflammatoires, me repose.
A 16H, partant pour Diu centre, je demande un arrêt au petit village de FUDAM où se trouve une grotte bord de mer avec 5 lingams de Shiva. Unique. Ambiance de recueillement. Morari ne connaît pas; il va voir de quoi il en retourne et le saura pour ses futurs clients.
Je visite les églises: St. Paul de 1691 toujours en activité, St. Thomas devenu le musée de Diu et une 3ème actuellement transformée en hôpital. Le soir tombe, le fort s’illumine, magnifique!
A l’apéro, je rencontre un jeune couple de Perpignan, sympa. Nous discutons avant d’aller manger à l’hôtel Apana où un népalais me fait la causette.
30 octobre:
Aujourd’hui, journée repos. Le matin, je vais lire et faire quelques photos à la plage. Je marche un peu découvrir la plage voisine. Le soir, je mange à Apana bien situé et bonne nourriture!
31octobre
Je décide de passer encore un peu de temps à Diu au lieu d’aller visiter le très célèbre temple de Somnath. Certains diront que c’est une erreur mais c’est mon choix et je ne le regrette pas. Je suis accompagnée du jeune Népalais jusqu’à mon départ pour la forêt de SASAN GIR dans le Saurashtra. C’est la dernière réserve des lions d’Asie (354, en 2005). Ce lion est plus petit que le lion d’Afrique. Il y a des léopards et d’autres espèces d’animaux.
Le safari est trop cher car je suis seule à payer la Jepp; je ne le ferai que s’il y a un groupe. Morari n’en a pas trouvé mais pas trop sûr qu’il a beaucoup cherché…
1er novembre:
Finalement, je décide de faire ce safari en bus avec des touristes indiens dans une petite réserve à DEVALIA (à 14km). Ne jamais refaire ce genre d’expérience. On a vu 2 lions endormis, 2 léopards en cage, quelques daims de loin et un taureau bleu! pour 1000 roupies (15€). Ca ou rien! Je demande à Morari qu’il m’emmène à la ferme des crocodiles; il ne connait pas et se demande sûrement si je ne perds pas un peu la tête (je le vois à son genre!). Il se renseigne et nous arrivons effectivement à cette ferme. A ne pas oublier qu’une ferme en Inde, ce sont comme leurs hôtels palaces…Le nom y est mais le reste ne suit pas…
Dans une piscine, on voit quand même (car Morari m’accompagne ne croyant toujours pas à mon histoire de crocodiles) un bébé croco dormir au fond de l’eau et dans un coin, entassés les uns sur les autres 5, 6 ou 7 crocodiles des marais (ils sont plus petits). A l’autre fenêtre, je dis à Morari qu’ils sont en bois; nous restons longtemps à regarder et finalement voyons qu’ils respirent. C’est à s’y méprendre. On voit des tortues aussi.
Je visite un musée au center orientation sans importance pour moi car toutes les explications sont en anglais.
Les Siddhis (gens du village) sont noirs et crépus. Ils descendent d’esclaves africains venus au 11ème Siècle.
Je termine l’après-midi en me promenant seule dans la forêt; je vois passer un animal de couleur fauve, je m’approche mais un daim ou un lion, c’est la même couleur de loin!!! Je me dis quand même que le daim s’enfuira en me voyant mais le lion… Je reste un moment sur place avant de faire marche arrière ayant bien repérer par où j’étais passée. En rentrant, je suis face à un troupeau de taureaux bleus (bœufs); je les regarde méfiante; aussi étonnés que moi, ils font de même; impressionnants avec leurs immenses cornes.
En rentrant, le guide népalais me propose une balade dans la forêt, à pied, j’accepte. Il passe la soirée à ma terrasse sirotant son alcool local et me montrant 3 clés USB de photos d’oiseaux.
2 novembre:
Fini la forêt, me voici partie aujourd’hui pour JŪNĀGADH. Je commence par le Fort Uparkot. Je fais la partie possible des remparts sous le soleil de midi. Puis continue mon parcours en visitant les grottes bouddhiques construites sur deux niveaux et bien enterrées. De là, je me rends aux ruines de Jama Masdjid du 15ème siècle et termine en allant voir les deux canons qui datent de 1531 et dont un mesure 5 mètres.
Jūnāgadh est réputé pour le MONT GIRNAR, haut lieu de pèlerinage Jaïn, dont l’ascension est très longue: 10000 marches à gravir (non je n’ai pas mis un zéro en trop!). On peut louer un dholi; le prix varie selon votre poids (grosse balance à l’entrée). Il faut une journée complète pour faire l’aller-retour. Je me contente de monter les 100 premières marches n’ayant aucune intention d’aller plus loin. Je vois les pèlerins redescendent; ils sont courageux et ont la foi!
Passage au complexe Mahabat Maqbara, magnifique monument peu entretenu, qui mêle librement musulmans et hindouistes. Bâtiment entouré de quatre minarets en colimaçon d’une splendeur inexplicable. A ses côtés, la mosquée verte qui est également une école coranique. 3 novembre
J’ai passé la nuit à GONDAL, Orchad Palace. Le matin, je visite un wagon de train royal; quel luxe: chambre avec des vrais lits, salle à manger, cuisine…Il y a aussi le garage du Maharaja avec quelques ancêtres; il manque une belle Mercédès rouge avec les portes qui s’ouvrent sur le toit (vue en photo). Ils l’ont peut-être vendue! Je pousse la visite jusqu’au Palais Navlakha de 1748. Je visite une pharmacie ayurvédique ou plutôt l’usine; ils ont conservé les principes antiques. Je ne comprends pas les explications en anglais mais je vois et imagine le processus.
La route est encore longue, car nous passons par PORBANDAR voir la maison de Gandhi et aussi celle où sa femme Kasturba est née, située un peu à l’arrière de la sienne dans une ruelle où j’ai vu un gros rat. C’est une belle haute maison.
Celle où naquit Gandhi en 1869 se trouve dans le complexe Kirti Mandir. Il y a un musée avec ses photos. Après cet arrêt intéressant à mes yeux, la route reprend jusqu’à DWARKA.
4 novembre:
DWARKA, je m’en réjouissais l’imaginant comme VRINDAVAN (MATHURA) où j’avais séjourné lors d’un autre voyage. Mais, ici ce n’est pas la même chose ni la même ambiance. Je quitte l’hôtel après un jour car on m‘arnaque. Je trouve un autre moins propre pour une nuit.
DWARKA est une des 7 villes sacrées de l’Hindouisme. On y rend hommage à Lord KRISNA. Il s’y serait établi après avoir fui Mathura à sa 17ème bataille. Cette ville aurait été engloutie sept jours après la mort de Krisna; des historiens ont relevé la présence d’ancres en pierre datant de 2000 ans avant J.Ch… La légende rejoindrait la réalité!!!!
Le temple de Dwarkanath, datant de 2500 ans, est très beau, bâti en cinq étages et superbement sculpté. Comment ont-ils pu faire ça à cette époque quand on voit l’état actuel de la ville…
Je me balade dans la cour du temple. Je ne fait pas la longue file pour passer devant la statue de Krisna. Je me pose, regarde les pèlerins, assise à côté d’un chiot que j’ai envie d’emmener!
Je me perds volontairement dans les ruelles de Dwarka pour tâter l’ambiance.
Je n’irai pas à la plage ni à Bet Dwarka où les non-hindous ne peuvent entrer au temple.
Je quitterai ce lieu demain matin, un jour plus tôt que prévu. Dur pour moi le Gujarat!
5 novembre:
A 10H, départ pour JAMNAGAR qui possède une Université Ayurvédique dont les cours sont en anglais et attirant des étudiants du monde entier. J’aime assez cette ville; je déambule dans les rues comme j’aime le faire, ce qui a été assez rare depuis mon séjour dans le Gujarat.
Je commence par visiter le Palace Lakhota Talav qui se trouve au milieu d’un lac. Le maharaja a voulu donner du travail aux hommes et c’est pourquoi, il a fait construire ce palais. On y arrive en traversant une passerelle. Il y a un musée, une galerie mais sa spécificité est le vieux puits où on tire l’eau en soufflant dans des petits trous dans le plancher! Je m’en vais par l’autre passerelle pour voir le Bhujio Kotho qui est impressionnant par sa circonférence et ses 5 étages, ne peut pas se visiter. Je pousse jusqu’à la porte de la ville puis regagnant la voiture par la rue, un temple m’attire; je rentre et je m’aperçois que c’est le temple Bala Hanuman mondialement connu, qui est dans le Guinness des records car depuis 1964, le mantra est chanté en continu 24H/24 par des prêtres se relayant. Il n’a jamais été arrêté une minute. Impressionnant!!!
6 novembre:
Aujourd’hui, journée cool. Le matin, j’erre dans la vieille ville, visite un grand temple Jain. Je suis invitée à manger une glace par un bijoutier qui fait l’ouverture de sa boutique. J’espère visiter le Pratap Palace mais il faut une autorisation au-préalable. Je la demande. Le manager me passe au téléphone le King parlant bien français. A 17H30, je reçois l’accord d’aller voir et photographier le palace en visite extérieur car il est fermé suite aux importants dégâts qu’il a subi lors du tremblement de terre en 2001. Je manque de temps pour visiter l’intérieur puisque je pars demain et il leur faut du temps pour l‘ouvrir. Il est très grand et très beau, joliment décoré. Le manager me conduit en exclusivité dans la réserve naturelle privée; je vois des animaux que je n’ai jamais vus même pas en photo!
7 novembre:
Départ pour BHUJ, ville complètement détruite par un tremblement de terre important en 2001, ayant causé la mort de 30000 personnes et des milliers de blessés. La route est longue et en mauvais état.
Fin d’après-midi, visite du mémorial Chhatri (cénotaphes) qui est en bien mauvais état suite au tremblement de terre. Beau coucher de soleil par contre!
8 novembre:
Aujourd’hui, grande journée dans les villages tribaux du district BANNI, les Ethnies du KUTCH, au nord de Bhuj. Départ de bon matin.
Il faut aller chercher l’autorisation muni du passeport et d’une copie et 100 rp/personne+50 rp pour la voiture. Elle est délivrée à BHIRANDIALA Village (Police Station) à 51 km de Bhuj. Nullement besoin d’un guide quand on a un bon chauffeur qui connait!
On commence par le petit village où l’on délivre les permis. Les femmes font de la broderie. Elles portent un costume dont le dos est nu. Un homme pressé nous emmene un couple de français et moi vers le magasin. Tout au long du chemin, on verra des hommes portant le turban blanc, pantalon blanc serrant aux jambes et veste indienne blanche. Pendant le voyage, on verra des hommes vêtus de bleu y compris le ruban. Ce sont des tribus différentes.
Nous nous empressons de quitter les lieux pour nous rendre au dessert de sel à 20 km, à la frontière pakistanaise. C’est magnifique avec la mer au loin. On dirait une grande patinoire! L’idéal serait de voir ça au coucher du soleil.
Le 2ème village sera DHORDO, ce sera mon petit coup de cœur avec ses minis ruelles et ses huttes rondes -Bhunga-, ses jeunes mamans refusant de se laisser photographier.
Le 3ème sera HODKA, plus grand, avec des ateliers d’artisans; j’y achète un petit miroir encadré de cuir. Il y a un grand hôtel ressort pour les touristes.
Le 4ème sera KHAVDA où l’on m’offre une sucrerie; ils font de la poterie de façon ancestrale. Ils sont nombreux à coudre pour les Pakistanais.
Le 5ème sera LUDYA, moins intéressant, commercial. J’achète une taie faite main.
C’est fatiguant; il fait très chaud. La journée terminant, je me mets à la recherche d’un permis de boire… (ce n’est pas une blague!). D’ailleurs, je ne devrais pas dire ça, on va vraiment me prendre pour une alcoolo mais voyage pour moi rime avec plaisir et boire une bière en est un! C’est la croix, la bannière pour obtenir ce permis: attestation de l’hôtel, permis au magasin pour obtenir la plus petite quantité qu’on peut imaginer. Le permis n’est valable que pour la ville om le permis a été délivré ou il faut payer 1000 roupies pour l’avoir un mois (si j’avais sû au début).
9 novembre:
Départ pour MANDVI à 60 km de Bhuj. On y va pour voir les chantiers navals en activité. On y construit de grands bateaux en bois appelés Dhow; assez surprenant de près. Evidemment, j’ai dû m’attarder sur une chienne et ses six chiots dont un était perdu sous les décombres de bois; j’ai surveillé la chienne qui faisait tout pour le retrouver et suis partie seulement quand j’ai pu recompter six chiots!
Après je visite le VIJAY VILAS PALACE à 8 km. Là, je me régale car après avoir contemplé le palace et être montée à la terrasse, je ne me suis pas privée de me promener dans le parc un peu hors sentis battus. J’adore. C’est dans ces moments là que j’apprécie de voyager seule.
J’y trouve des plumes de paons et une peau de serpent. Je découvre un petit bâtiment qui, je pense, devait être un bassin d’eau; ensuite, un puits inaccessible.
En fait, le palace date de 1929; je ne comprends pas pourquoi il n’est plus habité!
Personne ne s’étonnera si je dis avoir joué avec un chiot que j‘ai encore envie d‘emmener:!
Sur le chemin du retour, petit coup de cœur de Morari; il voit une tortue au milieu de la route. Il la ramasse; elle doit au-moins peser 2 kg. Et là, c’est lui qui veut l’emmener pour chez lui. En attendant, elle embarque et vient en voyage avec nous jusqu’au lac où il la dépose et où elle s’empresse de nager. Subitement, quelques mètres plus loin, elle vient à la surface comme pour nous dire merci… puis replonge…Nous lui avons sauvé la vie!
Je termine ma journée au mémorial Chattri pour y voir le coucher de soleil… 10 novembre
Ce dernier jour à Bhuj sera consacré à la visite de la ville et ses monuments. Le Prag Mahal Palace de fin du 19ème a été lourdement endommagé par le tremblement de terre; ça me laisse une impression étrange de tristesse; j’ ai envie de verser une larme. On y voit tout laissé là comme près à un départ imminent… J’imagine ce qu’a dû être le lieu au lendemain du séisme! On y voit des lustres provenant de Belgique!!! Je monte jusqu’à la tour de l’horloge puis dégoulinant de sueur, je redescends pour aller au musée Aina Mahal de 1761 où le lit du roi au pied d’or est exposé. On y voit aussi des chaises à porteur et une toile de plusieurs mètres représentant une expédition de l’époque. Le roi a séjourné 17 ans en Hollande d’où on retrouve des verres, céramique, etc de là-bas! On y découvre une salle de 27 miroirs rococo.
Le musée de Bhuj étant fermé aujourd’hui, Morari me fait voir un temple tout en marbre blanc d’une beauté immaculée. Je pense que nous irons le soir pour la cérémonie. J’insiste pour voir la prison où un mur écroulé lors du séisme a permis à 420 prisonniers de s’évader mais tout est reconstruit et bien fermé. En fait, je voudrais savoir si on les a retrouvé? Morani ne sachant pas où la prison se trouve me dit qu’elle a été détruite par le séisme. Ça c’est bien le truc indien mais on ne me l’a fait pas!!!! On en a bien rigolé….mais on l’a trouvée…Je profite pour rentrer dans l’hôpital entièrement détruit; ça me laisse vraiment un sentiment de profonde tristesse. Le soir, je fait le bazar de Bhuj . J’assiste à l’office du soir au temple.
11 novembre:
Départ pour ZAINABAD. A peine arrivée vers 16H que me voilà partie en safari dans le Little Rann avec une famille française habitant l’Inde et une anglaise. Nous allons à la rencontre des onagres ou hémiones ou gudkhur: ânes sauvages d’une beauté saisissante, mélange entre le cheval et l’âne, de couleur sable à la crinière châtain et aux oreilles courtes, style zèbre sans raie. Ils peuvent courir pendant deux heures à 24 km/h avec des pointes de 70. En les approchant, ils s’en vont; pas sauvages pour rien! Ils sont en voie de disparition et ne se trouvent plus qu’en Inde et en Mongolie. Dans ce désert salin, on voit quelques bull nilgai ou antilopes bleus (comme une vache à la tête d’un cheval).
Rentrée au campement péniblement après un beau coucher de soleil et plusieurs pannes.
12 novembre:
Journée détente dans ce havre de paix jusque 16H où je pars à la découverte de la tribu des Ribaris. Les hommes sont tout de blanc vêtus; ils portent des boucles d’oreilles en or. Les femmes ont le ventre nu, des grands bracelets de 20 cm à chaque bras qu’elles ne pourront jamais enlever, des bouches d’oreilles en or et un anneau en or dans le nez; elles sont tatouées sur les bras et le haut de la poitrine. En parcourant le village, tout un attroupement d’enfants me suit jusqu’à la visite d’une maison type où l’on me présente des ouvrages merveilleux en broderie; ils sont fait main par les dames de la tribu. Je rencontre plusieurs troupeaux de chèvres et de buffles avant de rentrer au campement où les pétards commencent à l’entendre vu que la fête DIWALI est pour demain… Excitation !
13 novembre:
Je quitte Zainabad pour rejoindre AHMEDABAD. En chemin, arrêt à BECHARAJI pour voir le temple des Hijras, les énuqués. Très grand temple; belle ambiance comme j’aime à l’intérieur du temple. J’assiste à une puja qui me rempli de joie.
Je continue ma route jusqu’à MODHERA visiter le temple dédié à Sûrva, le Dieu solaire. Il date de 1026. Ce temple n'est plus en activité et a été rénové après avoir été ravagé par plusieurs séismes; il faut savoir que la région est située sur une zone de fractures de l’écorce terrestre. Le site est toutefois très beau avec un grand et profond bassin d’ablution devant le temple, admirablement sculpté. Dans le temple, on trouve plusieurs scènes du Kâma-Sûtra.
Je poursuis la route jusqu’à PATAN pour découvrir le puits de la Reine, le Rani-Ki-Vav.
Je suis époustouflée quand je le vois; je n’ai jamais vu une telle merveille. Pour descendre dans ce puits profond de 65 mètres, on découvre de superbes sculptures au mur tout le long des escaliers. Il y en a beaucoup dans le Gujarat; on les appelle des baolis.
Celui-ci date de 1075 et a été conservé du fait qu’il est resté comblé de terre jusqu’à il y a une trentaine d’années. Je découvre un peu plus loin un grand réservoir avec des ghâts (escaliers) où il y a pleins de singes. Je fais le tour du réservoir et reviens par les escaliers mais petit problème, j’ai dû marcher où il y a pleins de picots de plantes sauvage. J’ai passé ½ H à les enlever de mon pantalon sous le regard amusé des indiens.
Dernier petit arrêt, au Kalicat temple de structure spéciale.
Cette fois, départ pour AHMEDABAD où j’ai réservé un hôtel dont je me réjouis. En arrivant, le booking n’a pas été fait. Je suis déçue. Avec Morari, nous décidons de quitter le Gujarat pour rejoindre directement le Rajasthan. Arrivée à minuit à UDAIPUR.
14 novembre:
J’ai très mal dormi. La chambre était très humide et j’ai eu froid. Je demande à changer et me retrouve dans une superbe chambre avec vue sur le lac. Je vais déjeuner dans un resto au bord du lac où j’entends les femmes taper le linge sur les ghâts. Ensuite, je fais un massage relaxant. Fin d’après-midi, je pars me promener à pied dans la vieille ville où règne une ambiance que j’aime. Je finirais la soirée de nouveau par un massage!
15 novembre:
Départ pour CHITTORGARH. Je vis mal cette journée. C’est la première fois depuis mon départ que je rencontre beaucoup de français. Je suis seule et aujourd’hui, je le vis mal. Je me suis un peu imposée à une table; ils m’ont accepté mais c’était osé de ma part.
Fin d’après-midi, je vais faire une carte de téléphone avec Morari qui se rend compte que je ne suis pas bien. Il fait son possible en me parlant pour me consoler. Je regrette de ne pas être restée à Udaipur; je me sentais moins seule, beaucoup d’indiens parlant français.
16 novembre:
Je connais le fort de Chittorgarh donc je ne le revisite pas quoiqu‘il est formidable; ça doit être le plus grand du monde; il fait 20 km de circonférence. Je visite le château de BIJAIPUR à une trentaine de km. Le château en lui-même n’a rien d’extraordinaire; il est transformé en Hôtel avec des chambres très accueillantes. En fait, c’est surtout le chemin pour y aller qui est magnifique et à lui seul vaut le déplacement. On commence par longer une grande partie de la forteresse que l’on admire du bas. Ensuite, on rentre dans une nature pure, l’Inde non polluée, en passant par plusieurs villages tribaux. J’apprécie aussi le tour du village de Bijaipur à pied et le contact avec les villageois. Là, je n’ai pas honte de ne pas savoir l’anglais car eux non plus ne le parle pas. Et c’est comme ça que je me sens le mieux. Sur le chemin du retour, je demande à Morari de me laisser marcher 1km pour respirer l’air pur sur une route non bondée.
17 novembre:
Départ pour PUSHKAR. Dernier jour avec Morari. Je suis satisfaite de ses services. Il a été chauffeur, confident, complice, de bonne humeur; pour lui j’étais maharani belgium. En lui donnant son pourboire, je le vois déçu; je lui rends un supplément. Il est content. Il le mérite bien que par la suite, je suis déçue en m’apercevant qu’il me demande le double du prix pour venir me chercher à Pushkar et veut récupérer sa carte de téléphone.
18 novembre:
Ici c’est les arrivées des nomades en grand nombre. Je passe cette première matinée en compagnie de Jonathan avec qui j’avais communiqué sur voyage forum. Nous allons voir les chameaux ensemble et le temple de Brahma, sans y rentrer toutefois vu la foule!
Ensuite, nous prendrons des chemins différents. Je suis un peu perdue et j’ai envie de retourner à Udaipur. Je prends les dispositions pour effectuer mon changement.
19 novembre
La nuit porte conseille, je ne pars plus à Udaipur. Je reste ici. Le matin, massage. Après-midi, balade dans la ville et autour du lac. Je suis étonnée de voir les femmes se mettre seins nus pour se laver dans le lac, aux yeux de tous alors que sur les plages, elles vont dans la mer toute habillée. Je termine la soirée énervée; je n’ai plus de téléphone. Morari a coupé l’abonnement!
20 novembre:
C’est définitivement sans téléphone que je terminerais mon séjour puisque le temps d’attente pour avoir une carte Sim en activité est de 7 jours!!!nouvelle loi… J’ai réussi à changer mon billet de train du 23 pour Vârânasî au 25 pour rester deux jours de plus à Pushkar; chose que je n’aurais jamais dû faire. La journée a été très dure car j’ai marché beaucoup. J’ai fait beaucoup de photos de chameaux et d’hommes venant des montagnes, aux turbans colorés et aux longues moustaches. Je reste sur le site jusqu’au-delà du coucher du soleil. Les enfants sont infernales; ils n’arrêtent de mendier et veulent qu’on les prennent en photo pour de l’argent. Des parents font mendier leurs enfants; j’ai vu une petite fille de 3-4 ans en tenue de Shiva avec les ustensiles qui vont avec…, une autre avec un gros turban sur la tête qu’on faisait danser…
On ne sait jamais trop bien le programme ici en Inde; rien n’est affiché; rien n’est officiel. C’était la même chose il y a deux ans. On m’a dit que le festival commençait le 20 mais apparemment, ils sont toujours en train de préparer donc ça doit être pour demain!
Ils font des piercings aux chameaux qui saignent et qui pleurent, c’est horrible à entendre!
21 novembre:
Ce matin, je suis descendue à la camel fair. La foule arrive à la volée. C’est trop. J’ai le programme, rien pour l’instant. Je rentre et me reposer l’après-midi. On verra demain!
22 novembre:
Changement de programme. Je décide de partir demain pour JAIPUR. Trop de monde ici et j’ai vu assez. La fête foraine n’est pas encore ouverte. J’ai fait mon tour de chameau en charrette8
23 novembre:
Je suis à JAIPUR. Le taximen est désagréable, encore heureux que je ne l’ai que pour 3H. Décidément, ce n’est pas un voyage comme les autres. Je vais devoir faire des choix.
24 novembre:
Invitée au festival de mariage, je préfére récupérer. Or, le soir, je tombe dans un horrible piège!
25 novembre:
Départ en train pour VARANASI pour le festival Ganga Mohotsav. Je viens ici pour la 2ème fois. J’attends 3H le train comme je fais habituellement. Au moment d’embarquer, on me refuse l’accès; en fait, ma place n’existe pas; le billet n’a pas été confirmé. J’en veux quand même un peu à Milna de ne pas m’avoir averti. Je tente de monter mais pas de place de libre et mauvais contrôleur qui n’a rien fait pour moi. Voici mon programme chamboulé. Que faire? C’était trop beau qu’il ne m’était encore rien arrivé…Je me réjouissais d’aller à Varanasi. C’est vraiment déçue que je pars à la recherche d’un hôtel et d’une agence. Je dois agir et quitter Jaipur. Le richwash m’emmène à l’agence Aman Tour que je ne recommande à personne.
Je ne prends aucune décision; je dois réfléchir: Gwalior, Lucknow? Où ailleurs?
26 novembre
Je pars à la recherche d’autres agences en tuc-tuc. Rien ne m’inspire. Je suis paumée là sur le coup. Je téléphone à Béatrice qui n’a aucun chauffeur de libre et me conseille d’aller à HAIDWAR et RISHIKESH au nord de Delhi. Je ne me sens plus capable de prendre un billet de train et suis trop chargée pour prendre le bus. Je vais à l’agence Aman qui me fait le circuit en 5 jours pour un gros prix mais avec hôtel fabuleux! Je ne sais pas ce qu’il y a à visiter là-bas!
27 novembre:
Le chauffeur passe me prendre à 9H. Nous mettons 14H de route. J’ai regretté mille fois mon choix pendant le trajet. J’arrive à près de minuit à l’hôtel fabuleux qui, en fait, n’avait rien de tel et m’a mis dans une colère folle. Rien n’allait! Je suis habituée à ce genre d’hôtel mais pour le prix, je m’attendais à tout autre chose. Je téléphone à l’agence pour qu’on me change direct; Pas évident par téléphone quand on ne parle pas anglais mais ils m’ont bien compris quand même et m’ont raccroché au nez. Toutefois, ils ont téléphoné au chauffeur et je change d’hôtel demain. Je pars à minuit à la recherche d’un resto; tout est fermé sauf un petit boui-boui. Il fait très froid. Quelle idée d’aller au nord de l’Inde quand on est frileux! Je continue à regretter!
28 novembre:
Je déjeune dans une ambiance glacial avant de me lancer faire la visite de RISHIKESH. Alors là, je suis agréablement surprise. C’est l’Inde comme je l’aime avec ses nombreux temples, ses singes, ses marchands, des pèlerins. Le Gange ici a une toute autre allure qu’à Vârânasî. Il parait plus pur, dévalant entre les montagnes, il est vraiment sacré ici!
Après la visite prolongée de l’immense temple dont je ne connais pas le nom, j’oublie mon sac avec mon passeport, cartes de crédit, argent au pied de la statue du Dieu Hanuman. C’est en voulant acheter une bouteille d’eau que je m’en suis aperçue. Ca m’était déjà arrivé à l’aéroport de Barcelone où j’avais paniqué à mort. Ici, j’ai fait demi-tour et suis restée confiante ne voulant pas imaginer la suite. Mon sac m’attendait, ce qui vaut certainement au fait qu’il est vieux et sale, ce qui a dû faire penser à un sac de sâdhu. Je poursuis sereine ma longue et magnifique promenade avant de terminer dans un ashram pour faire un mauvais massage. Il fait glacial!
29 novembre:
Visite de HAIDWAR. Je commence par aller voir les Sâdhus qui vivent là en grand nombre. Je vais sur les ghâts du Gange pour un moment de méditation; je baigne mes pieds dans le fleuve.
Nous mettrons 6H pour arriver à DELHI et 3H pour trouver mon hôtel. Le chauffeur est nul! A cause de lui, je ne profite pas de ma soirée; je pensais faire un bon massage! Pas de pourboire!
31 novembre :
Brève nuit à DELHI puis maison d’hôtes chez Ben dans le quartier Nizamuddin.
Un taxi vient me chercher et l’agence de Jaipur s’engage à payer mon hôtel, encore bien!!!
1er décembre:
Il me faut trouver un endroit que je n’ai pas encore fait à DELHI. J’avais vu sur le forum qu’il y a un temple récent, ouvert au public depuis 2005: Akshardhaam temple. Je vais donc voir ce gigantesque temple avec des exhibitions et une promenade en bateau représentant la vie au fil des ans. Il y a une reproduction miniature des grottes d’Ajanta et d’Ellorâ, un village avec une école, un hôpital, un bazar ayurvédique… On y présente un film sur la vie de Swaminarayan. Dans le jardin, de grandes statues en bronze. Le temple est entouré d’éléphants sculptés dans diverses situations. C’est grandiose, 3H pour la visite sans le film.
Je passe ensuite au marché tibétain que je n’avais pas encore eu l’occasion de voir.
2 décembre:
Départ en bus vers Panhar Ganj pour faire mes achats: épices, thé, crèmes ayurvédiques.
3 décembre:
Dernier jour; comme prévu, je ne fait rien. L’avion est déjà annoncé avec un retard; il décolle à 3H30 du matin. Le retour se passe bien sauf que je n’arrive pas à dormir dans l’avion.
En conclusion: ce voyage a été très différent des autres. J’ai apprécié le Gujarat malgré que ce fut difficile pour moi à cause du manque de communication qui m’a manqué beaucoup durant ce périple. J’ai ressenti plus de solitude que lors de mes précédents voyages mais je partais avec un autre état d‘esprit! Je n’aime pas visiter deux fois le même endroit; j’aime la découverte. C’est pourquoi, après ce 7ème voyage en Inde, j’ai décidé de fermer la boucle…
HOTELS
MUMBAI: SEA PALACE: propre, face mer. 5’ à pied Gâte India, bon repas - 60€
AURANGABAD : SPEARLING PEARL: personnel sympa, bruyant, ch défraîchies - 18€
NASIK : SEVEN HAEVEN: luxe, très propre. Personnel sympa - 30€
SAPUTARA : VAITI ROPEWAY RESORT: bien situé au-dessus montagne, bon repas, sympa. 45€/nuit all in.
VADODARA: HOTEL KALIAN: pas accueillant , moyennement propre, vieux A EVITER - 18€
CHOTTA UDEPUR: Maharaj SAJJANSINK. heritage palace KALINIKETAN
Bon accueil; bon repas; propre; calme, charme, 55€ Pet déj + diner du soir Tél: +91/912669/233577 /9374568090.
JAMBUGHODA: endroit calme, accueil moyen, bon repas, vieillot mais propre, pas eau chaude: 46€ Pet déj + diner du soir et boissons compris www.jambughoda.com . +91 2676 241258
BHAVNAGAR: HOTEL APPOLO en rénovation et pas ascenseur, sera bien après rénovation - 16€
HOTEL WITH ROSE: propre, bon repas, demander chambre arrière, personnel sympa - 20€
DIU: HOTEL RESAL BEATH: propre, bruyants indiens, 2 min plage, Personnel pas sympa. Repas chers. 45€
SASAN GIR: GIR BIRDING LODGE: propre, tout confort, pens compl. Safari organisé. Personnel sympa -40€
GONDAL : ORCHAD PALACE: très cher, propre, luxe - 63€
DWARKA RESIDENCY: propre, ne se laissant pas arnaquer par le réceptionniste. Bonne nourriture - 25€
DWARKA: HOTEL GURUPRERNA : moins chic, moins cher… cour pour se relaxer - 17€
BHUJ: HOTEL MAGALAM, propre, bien situé - 18€
JAMNAGAR: hôtel REGENCY, pas de souvenir particulier ni bon ni mauvais - 26€
ZAINABAD: le pied, petit cottage mignon, plaine nature, relax, propre, personnel sympa, safari gratis - 35€
UDAIPUR: HOTEL MANDIRAM PALACE, mignon, serviable, bien situé avec vue lac, pas hésité à changer ch si va pas - 37€
PUSHKAR: GREENPARK, trop loin du centre, ch froide, 35€ pend festival.
JAIPUR: hotel MOON LIGHT; clean, sympa, balcon, resto terrasse, bonne nourriture, calme hors ville - 17€
JAIPUR: hotel Héritage INN, au calme, bien situé, propre, sans plus - 17€
RISHIKECH: hotel HD regency, froid, belle vue, demander le 2ème ou le 3ème étage. - 23€
Hotel SHIVAHAM : à éviter - 28€
DELHI; HOTEL NAMASKAR INDIA : propre, sympa, 17€
DELHI: Chez BEN: voir Milna.org - Impeccable - 15€
Obtention du visa togolais en étant au Ghana? English translation pending
bonjour je suis actuellement au ghana en mission humanitaire et je vais apres au togo en janvier pour 3 mois d'humanitaire aussi j'aimerai savoir comment faire pour le visa au togo quel papier fournir ou le faire merci
Une semaine en Belgique avec enfants: un coup de coeur? English translation pending
Bonjour, nous partons en famille (avec ma fille de 3 ans et un bébé de 6 mois) 1 semaine en belgique pour visiter le pays. la derniere semaine de décembre. (il va faire froid)
une semaine c est très court, surtout avec des enfants. j ai lu toutes les discussions et tout le monde énumère un tas de villes. mais moi, je veux connaitre votre coup de coeur! au singulier!
voici ma question: quel est votre coup de coeur en belgique, merci de reflechir et de m en donner 1 seul!!
et si possible un lieu précis. pas un nom de ville. pas "Bruges" ou "gant".
merci de votre aide
bonne journée
Nouveau passavant Mauritanie - Sénégal English translation pending
Depuis quelques jours le passavant de courte duree n'est plus delivre pour les vehicules de plus de huit ans aux frontieres nord mauritanie senegal. C'est une directive nouvelle de la part du chef de douane a st louis suite a une lettre de plainte au sujet de la corruption des douaniers aux frontieres nord du senegal d'une personne (haut placee?) au ministere concerne.
La seule possibilite pour ne pas etre coince entre les frontieres mauritanienne et senegalaise est de prendre une escorte douaniere d'environ 185000CFA ou de se rendre a st louis en taxi et discuter avec le colonel- succes non garanti -
Francoise
Voyage Thaïlande-Laos-cambodge (retour du Cambodge vers la Thaïlande?) English translation pending
Hello a tous!
Je vais partir d'ici quelques semaines faire un petit trip en Asie du Sud Est 2mois =>
1). Thaîlande (Ayutthaya, Kanchanuburi, Lopburi, Chiang Rai et Chiang Mai
2). puis Laos (via poste frontière Chiang Khong) descente du Mekong jusqu'à Luang Prabang. Puis a aéroport direction Cambodge
3). Cambodge a Siem Reap. Visite des temples d'Angkor.... et là ??? je souhaite retourner en Thaïlande et de préférence Koh Samui ou Phangan (bref les iles du sud est). Si pas possible quel est le meilleur moyen (prix le plus intéressant) de retourner en Thaîlande ?? car je ne trouves aucuns moyens "simples" et a un prix raisonnable
MERCIIIIIiii 😇
MERCIIIIIiii 😇
Visa chinois avant le départ pour Hong Kong English translation pending
Bonjour,
Je vais me rendre à Hong Kong pour 3/4 semaines en mars 2013. Une fois sur place, je compte me rendre à Shenzhen, à Guangzhou puis retour à HK. Le trajet sera HK - Shenzhen - Guangzhou - HK (en métro/train). Un visa chinois est donc nécessaire pour faire ce trajet. Je lis sur différents forums qu'il est conseillé d'obtenir le visa chinois (visa L) en France avant le départ, ce que je compte faire.
Cependant, j'ai quelques questions en suspens pour lesquelles je ne trouve pas de réponse: - un visa d'une seule entrée est-il suffisant ? On ne va pas me compter HK comme une première entrée à mon arrivée ? - mes billes d'avions indiquent un trajet Paris - HK. Ces billets sont-ils suffisants pour ma demande de visa pour la chine continentale ? En effet, je pense prendre les billets de train sur place et ne peut encore en apporter la preuve... Quelle preuve de trajet aller/retour pour la Chine continentale puis-je fournir ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Je vais me rendre à Hong Kong pour 3/4 semaines en mars 2013. Une fois sur place, je compte me rendre à Shenzhen, à Guangzhou puis retour à HK. Le trajet sera HK - Shenzhen - Guangzhou - HK (en métro/train). Un visa chinois est donc nécessaire pour faire ce trajet. Je lis sur différents forums qu'il est conseillé d'obtenir le visa chinois (visa L) en France avant le départ, ce que je compte faire.
Cependant, j'ai quelques questions en suspens pour lesquelles je ne trouve pas de réponse: - un visa d'une seule entrée est-il suffisant ? On ne va pas me compter HK comme une première entrée à mon arrivée ? - mes billes d'avions indiquent un trajet Paris - HK. Ces billets sont-ils suffisants pour ma demande de visa pour la chine continentale ? En effet, je pense prendre les billets de train sur place et ne peut encore en apporter la preuve... Quelle preuve de trajet aller/retour pour la Chine continentale puis-je fournir ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Relier Sodwana Bay au parc Kruger English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Afrique du sud avec mon compagnon pour 3 semaines environ. Nous allons voyager en voiture principalement. On aurait voulu savoir quelle était la meilleure solution pour relier Sodwana Bay au parc Kruger. Par la route ? (si oui quel itinéraire). En avion ? Bus ?
Je vous remercie d'avance,
Aurore
Nous partons en Afrique du sud avec mon compagnon pour 3 semaines environ. Nous allons voyager en voiture principalement. On aurait voulu savoir quelle était la meilleure solution pour relier Sodwana Bay au parc Kruger. Par la route ? (si oui quel itinéraire). En avion ? Bus ?
Je vous remercie d'avance,
Aurore
Comment obtenir un visa de trois mois pour la Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Mes filles partent en Thailande pour 3 mois et elle rencontrent des difficultés pour joindre l'ambassade de Thailande en France et faire faire leur visa. Pouvez vous m'aider. merci
Rejoindre ma chérie au Cameroun? English translation pending
J'aimerais allé rejoindre ma compagne au cameroun et ne sais pas comment faire pour passé la frontière avec l'argent pour sa dote es ce que quelqu'un peux me renseigné. Moi je vis en belgique et elle au cameroun se sera mon plus grand voyage par amour aidez moi je vous en prie.
Le JR Pass en cours de route (Japon) English translation pending
Bonjour à tous,
En ce qui concerne le JR Pass pour le Japon, y aurait-il quelqu'un qui l'ait acheté hors de nos frontières ? Le délai et la réception du bon vous a t-il poser des problèmes ? Je m'explique, je peux l'acheter depuis la Thaïlande mais je le recevrais la bas. Ne connaissant pas du tout, la gestion du courrier la bas, je voudrais des retours d'expériences pour ceux qui se sont fait envoyer du courrier dans un hôtel. Est-ce fiable ?
Merci à ceux et celles qui pourront me renseigner.
Bien à vous. S.
En ce qui concerne le JR Pass pour le Japon, y aurait-il quelqu'un qui l'ait acheté hors de nos frontières ? Le délai et la réception du bon vous a t-il poser des problèmes ? Je m'explique, je peux l'acheter depuis la Thaïlande mais je le recevrais la bas. Ne connaissant pas du tout, la gestion du courrier la bas, je voudrais des retours d'expériences pour ceux qui se sont fait envoyer du courrier dans un hôtel. Est-ce fiable ?
Merci à ceux et celles qui pourront me renseigner.
Bien à vous. S.
Obtention du visa Laos à l'Ambassade du Laos à Paris English translation pending
Bonjour, pour les personnes qui préfèrent avoir leur visa au départ, comme moi , je suis allé vendredi à l'ambassade du Laos à Paris . Trente minutes de délai, le temps d'aller boire un café; 40 euros et vous repartez avec votre visa apposé sur votre passeport, valable 3 mois. Plus cher que les 30 dollars à la frontière , mais c'est dans la poche et cela évite des fois quelques prise de tête.
- possibilité aussi par correspondance. Avec ou sans visa au départ Bon voyage à tous.
Deux semaines séparées à Bangkok: besoin de visa? English translation pending
bonjour,
je suis francais et voudrais des renseignements sur le visa thailandais. voici ma situation: je pars de paris le 06 juillet pour arriver à bangkok le 07. je reste une semaine à bangkok et prends l'avion pour hanoi (vietnam) ou je reste 3 semaines. je reviens à bangkok par la frontiere terrestre du cambodge et je reste encore une semaine à bangkok. mon vol retour pour la france est le 18 aout.
ma question: AI-JE BESOIN D'UN VISA?
merci pour votre réponse. cordialement
je suis francais et voudrais des renseignements sur le visa thailandais. voici ma situation: je pars de paris le 06 juillet pour arriver à bangkok le 07. je reste une semaine à bangkok et prends l'avion pour hanoi (vietnam) ou je reste 3 semaines. je reviens à bangkok par la frontiere terrestre du cambodge et je reste encore une semaine à bangkok. mon vol retour pour la france est le 18 aout.
ma question: AI-JE BESOIN D'UN VISA?
merci pour votre réponse. cordialement
Sécurité aux Philippines? English translation pending
Bonsoir
Je souhaiterais partir en vacances 3 semaines aux Philippines à la fin de l'année. Cependant j'hésite à prendre un billet car à la lecture du site Conseils aux voyageurs la sécurité ne semble pas être au rendez-vous !!
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/philippines-12346/
Y a t-il des risques démesurés à voyager à travers le pays ? Y a t-il des endroits à éviter impérativement ? Et si l'on évite le Sud est-ce raisonnable de partir à la découverte de ce pays qui semble magnifique et où la population semble très accueillante (nombreux avis de voyageurs) ?
Est-ce que des résidents ou touristes pourraient me donner leur avis sur le sujet ?
Merci d'avance pour votre aide. Florence
Je souhaiterais partir en vacances 3 semaines aux Philippines à la fin de l'année. Cependant j'hésite à prendre un billet car à la lecture du site Conseils aux voyageurs la sécurité ne semble pas être au rendez-vous !!
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/philippines-12346/
Y a t-il des risques démesurés à voyager à travers le pays ? Y a t-il des endroits à éviter impérativement ? Et si l'on évite le Sud est-ce raisonnable de partir à la découverte de ce pays qui semble magnifique et où la population semble très accueillante (nombreux avis de voyageurs) ?
Est-ce que des résidents ou touristes pourraient me donner leur avis sur le sujet ?
Merci d'avance pour votre aide. Florence
Visa touristique de durée supérieur à dix mois au Pérou? English translation pending
Bonjours a tous les membres du forum,
Voila etant au Perou, j'ai eu 6 mois de visa touristique (qui se demande sans soucis a l'arrivee a l'aeroport de Lima), puis 3 mois et 1 mois en passant les frontieres des pays voisins, aujourd'hui cela fait donc 10 mois que je me trouve avec un visa touristique au Perou en ayant passer deux frontieres. J'aimerai pouvoir obtenir un dernier visa de touriste de 3 mois pour une procedure de mariage ici au Perou. J'ai pose le probleme aux autorites peruviennes du Ministere de l'Exterieur dans la ville ou je me trouve, ils me disent qu'ils pourront me donner seulement 15 jours en repassant a une frontiere (cote Inapari - Bresil). Dans l'autre cas, en passant la date de validite du visa, je devrai payer un dollar/jour (3 soles).
Y a t-il une solution pour avoir un visa touriste de 90 jours (avec deja 10 mois de visa touriste) pour cause de mariage aupres des autorites peruviennes ?
Je dois passer au consul de France de Lima le plus tot possible avec ma future epouse (3 jours de bus) pour deposer les papiers de mariage. Mais j'ai deja depasse de 5 jours mon visa touriste.
Merci de pouvoir me donner une reponse rapidement. Cordialement Georgeo
Voila etant au Perou, j'ai eu 6 mois de visa touristique (qui se demande sans soucis a l'arrivee a l'aeroport de Lima), puis 3 mois et 1 mois en passant les frontieres des pays voisins, aujourd'hui cela fait donc 10 mois que je me trouve avec un visa touristique au Perou en ayant passer deux frontieres. J'aimerai pouvoir obtenir un dernier visa de touriste de 3 mois pour une procedure de mariage ici au Perou. J'ai pose le probleme aux autorites peruviennes du Ministere de l'Exterieur dans la ville ou je me trouve, ils me disent qu'ils pourront me donner seulement 15 jours en repassant a une frontiere (cote Inapari - Bresil). Dans l'autre cas, en passant la date de validite du visa, je devrai payer un dollar/jour (3 soles).
Y a t-il une solution pour avoir un visa touriste de 90 jours (avec deja 10 mois de visa touriste) pour cause de mariage aupres des autorites peruviennes ?
Je dois passer au consul de France de Lima le plus tot possible avec ma future epouse (3 jours de bus) pour deposer les papiers de mariage. Mais j'ai deja depasse de 5 jours mon visa touriste.
Merci de pouvoir me donner une reponse rapidement. Cordialement Georgeo
Retour de Namibie - infos pratiques English translation pending
Suite à nos 3 semaines exceptionnelles passées dans ce pays d'Afrique Australe, voici quelques infos pratiques pour préparer son voyage :
Animaux
A cette période, nous n'avons pas été dérangés par des animaux particuliers. Nous avons vu en tout 3 serpents, de petite taille, dans les herbes. D'autres touristes nous ont raconté avoir rencontré un cobra dans ... la piscine de leur lodge ! A faire attention quand même dans les herbes et les cailloux, surtout qu'avec les premières chaleurs, certains serpents sont moins peureux, notamment les vipères.
Sinon, ni araignée, ni scorpion, rien de terrible. Quelques chacals dans un camp à Okaukeujo, des babouins dans le Waterberg (lire notre carnet de voyage).
Et évidemment tous les animaux de la steppe, les animaux sauvages, partout, tous les jours... Mais ça, nous étions venus pour !
Argent
En octobre 2012, 1 Euro vaut 112 $ namibien (N$) ou 100 $ valent 0,88 Euros. Dans tous le pays, le Rand sud-africain est accepté sans souci, étant de parité parfaite avec le N$. L'avantage du Rand est qu'on en trouve facilement dans les banques européennes et il est donc possible d'arriver sur place avec du cash.
On trouve des banques et des ATM dans toutes les villes. Les villes, pas les petits villages ... Aucun souci pour retirer des sous aux ATM, très nombreux, avec une carte VISA. Par contre, la carte MAESTRO a souvent été refusée. Dans la plupart des lodges et des campings, même ceux du NWR, on peut payer par carte sans problème.
Attention de garder le maximum de petites coupures (10, 20, 50 et 100 N$). Très souvent, les commerçants ont de la difficulté à rendre la monnaie sur de gros billets. Les pièces (1, 2, 5 N$) sont très pratiques pour les petites pourboires (cf ci-dessous).
Avion
Nous avons volé avec Air Namibia, très bien. Des A340 de première génération, mais propre et bien entretenu (par Lufthansa). Inconvénient : pas de système de divertissement individuel dans l'appareil, donc voyage un peu long. Avantage : vol de nuit direct depuis Francfort, on arrive tôt le matin à Windhoek et on gagne une journée (et autant au retour) sur un vol avec transit sur Jo'burg.
Campings
A mon sens, le meilleur moyen de découvrir ce pays. Une communion avec la nature, un retour à l'essentiel, un côté aventure, autre chose que le camping version Pétaouchnok-les-Flôts. Les campings sont très souvent dans des sites naturels splendides, les emplacements sont souvent suffisamment espacés. Quasi tous sont équipés d'un grill ou d'un socle en béton pour faire un feu. Il arrive aussi que les commodités (WC/douches) soient privatifs à l'emplacement. La grande propreté des camps nous a agréablement surpris.
La tente sur le toit de la voiture se déplie en 3 minutes et se replie en 5. Très facile. Le confort y est surprenant, le matelas est suffisamment épais, des oreillers sont fournis. Seul bémol, les duvets parfois bien légers suivant la température nocturne. Prévoir des habits thermo pour compenser ou alors prendre ses propres sacs de couchage.
Coup de coeur particulier pour les camps de Bagatelle (Kalahari), de Spitzkoppe, de Gecko (vers Solitaire) et d'Omarunga (Epupa).
Carnet de route
Il en existe énormément sur le pays, il n'est pas difficile de trouver des infos vécues. Notre contribution en cliquant ICI.
Courses et ravitaillement
Dans les villes, même moyennes, aucun souci pour trouver des supermarchés, la chaîne SPAR est très présente. Dans ces commerces, on trouve tout, des produits frais, des produits laitiers, du pain, du vin, bref tout. Dans les villages, c'est bien plus compliqué, les produits frais sont rares, quelques légumes, quelques fruits, mais peu de choix. Il faut donc prévoir. Les pâtes, le riz et quelques conserves nous ont dépannés quelques fois.
On trouve des boucheries dans les villes, ne pas hésiter à demander, car les supermarchés ont rarement de la viande "sauvage" (Game Meat). Dans les villages, peu de boucherie ou alors du mouton pour ceux qui aiment ou des morceaux de second, voire troisième choix, plutôt à bouillir qu'à griller.
Pour les amateurs de vin, l'Afrique du Sud est voisine, donc on trouve quasi partout un assortiment de rouge et de blanc, à des prix corrects. Peu de choix dans les supermarchés, il faut aller dans les Bottle Store, souvent attenants.
Ne pas manquer le Biltong, on en trouve quasi partout. De la viande séchée, de boeuf, d'oryx, de springbok, coupée grossièrement. C'est excellent.
Eau
Potable dans quasi tout le pays, néanmoins, nous avons privilégié l'achat de bouteille de 5 litres. On en trouve partout. Nous avons gardé l'eau du robinet pour la douche et les dents, mais sans devoir nous méfier. Attention d'avoir toujours une réserve, en cas de pépin sur la route, il est bien de savoir qu'on a de l'eau si on doit attendre un mécano ou des secours.
L'eau est également très prisée des bergers, ouvriers, gamins, gens, qui vous arrêteront sur le bord de la route pour en réclamer. Il est utile de garder des petites bouteilles vides (de coca par exemple) pour donner à ces personnes le liquide précieux.
Météo
Propre à la période de l'année bien entendu. Fin septembre-début octobre, c'est la fin de l'hiver et de la saison sèche. Nous n'avons pas vu la pluie, malgré un ou deux risque d'orage. La nature est sèche, les herbes jaunies, les rivières sont à sec.
La température nocturne peut être froide dans le sud du pays et sur la côte. Dès la tombée de la nuit, la polaire est appréciée dans ces endroits. En remontant vers le nord, cela s'est réchauffé, même la nuit, et il était agréable de rester hors de la tente.
Photo
Tout est photogénique, c'est l'enfer.
Pour les parcs animaliers (Etosha), un objectif de 300mm au minimum est bien pratique si on veut faire du gros plan d'animaux. J'ai un 200mm, c'était parfois limite. Attention à la poussière pour ceux qui changent d'objectif en fonction du sujet, la poussière est partout.
Les gens n'apprécient pas forcément d'être photographiés. En tenir compte, notamment envers les peuples indigènes. Mais c'est comme partout, il est bien de demander avant ou d'être super discret.
Prévoir des cartes-mémoire, vous allez les utiliser ...
Police
Assez présente sur les routes, toujours courtoise et polie, nous n'avons jamais été confrontés à un souci avec les agents, à une tentative de profiter des touristes.
Pourboires
A chaque arrêt, notamment dans les villes, des jeunes viendront "garder" votre voiture, espérant retirer quelques pièces. C'est la débrouille locale. Le tarif usuel se situe entre 5 et 10 N$ pour le gardiennage, plus si vous le désirez. Nous laissions aussi des pièces aux pompistes, aux laveurs de pare-brise.
Sur les pistes, il arrive aussi de se faire arrêter. Là, c'est l'eau ou la nourriture qui est recherchée. A chacun de réagir comme bon lui semble. Les pommes et les oranges sont bien appréciées, les bonbons et autres sucreries sont évidemment à proscrire.
4x4
Un Nissan, un peu lourd et peu puissant, mais largement suffisant. Bien équipé : brûleur à gaz, frigo sur le 12V, caisse avec le matériel de cuisine, hache, pelle, outils de dépannage, deux roues de secours, rien ne manquait. Nous avions prix un Double Cab, bien pratique même à deux, vu qu'on peut utiliser le siège arrière, mieux protégé de la poussière pour y garder des sacs. Il existe une petite trappe sur le côté gauche de la voiture, il faut l'ouvrir dès que l'on roule sur piste. Cela régule la pression dans le coffre et malgré l'ouverture, la poussière a tendance à moins pénétrer dans l'habitacle.
Attention pour le frigo, il tourne sur une batterie séparée, mais tire beaucoup. Il faut donc le couper pendant la nuit ou un arrêt prolongé. Par contre, en le mettant à fond pendant qu'on roule, il tient bien 24 heures, voire plus si on l'ouvre un minimum, pour les produits de base à tenir au frais.
Bien faire le tour du véhicule avant de partir, relever toutes les traces, bosses ou rayures. Au pire, faire des photos. Au retour, le véhicule est inspecté, monté sur un lift, examiné.
Nous n'avons connu aucun pépin mécanique, ni crevaison. Un coup de chance ?
Routes et pistes
Seuls les grands axes sont asphaltés. Ces routes-là sont très bonnes et la vitesse maxi autorisée est de 120 km/h, donc cela avance. On trouve souvent des aires de pique-nique ombragées le long de ces axes.
Pour les pistes, il y a de tout. De la bonne piste plate et bien roulante à la piste pourrie, ondulée, trouée et caillouteuse. La limitation sur les pistes est de 80 km/h, à respecter strictement. Cela glisse, les trous se voient parfois au dernier moment, l'adhérence est parfois aléatoire et un coup de volant brusque peut mettre le 4x4 sur le toit avec les conséquences qui en découlent. Certaines agences de location équipent leurs véhicules de tracker qui mesure la vitesse. En cas d'accident et de dépassement de la vitesse autorisée, les frais sont pour le conducteur quelle que soit l'assurance choisie. Mais les pistes font le charme du voyage, à consommer sans modération ...
Attention à la poussière. Ainsi, il est très désagréable de rouler derrière quelqu'un vu le nuage soulevé. Il faut parfois laisser 1-2 kilomètres de distance entre les véhicules. Si vous croisez un poids lourd sur une piste, vous vous en souviendrez : on ne voit plus rien pendant un sacré moment, c'est limite dangereux.
Vu le niveau de fréquentation des pistes, il peut arriver de rouler plusieurs heures sans croiser qui que ce soit. D'où l'importance d'avoir de l'eau et du ravitaillement (essence, nourriture, ...).
Les routes et pistes sont très bien indiquées, il est impossible de se perdre. Sur certaines cartes (notamment celles fournies par les agences), les stations d'essence sont indiquées.
Santé
Aucun souci sanitaire. Même pas la petite tourista habituelle. Nous avons pris un traitement préventif pour la malaria pour aller à Epupa, sur conseil d'un médecin européen spécialiste des maladies tropicales. De la Malarone un jour avant d'arriver à Epupa, durant les deux jours sur place et un jour après, soit 4 jours en tout. Nous avons bien supporté le médicament et sur place, nous n'avons pas vu un moustique ...
Les villes sont pourvues d'hôpitaux, plus ou moins modernes au vu des standards locaux. Dans les zones plus rurales ou éloignées, on trouve des dispensaires pour des soins d'urgence.
Attention à vos couvertures d'assurance, à vérifier avant de partir.
Sécurité
Nous ne nous sommes jamais sentis mal à l'aise. Une agression peut arriver, mais avec des règles de prudence de base, aucun souci. Par exemple, ne pas s'arrêter pour un automobiliste en panne si la situation vous semble bizarre ou alors verrouiller vos portes le temps de vérifier.
Evidemment, ne pas exposer ses valeurs, que ce soit dans la voiture ou sur soi si on se trouve dans un quartier "malfamé" (nous n'en avons pas rencontré...).
Société
Difficile de parler de racisme ou d'apartheid. C'était notre première expérience africaine, hors Afrique du Nord. Mais nous avons clairement senti une séparation des communautés, qui ne se mélangent que peu ou pas. Les richesses et le partage des biens est largement inéquitable, comme dans tous les pays ayant connu une colonisation.
Certains comportements nous ont appréhendés, tant le sentiment de supériorité était affiché. Nous évitons tout jugement bien entendu, surtout qu'il s'agissait d'un ressenti tout personnel. Chacun aura son propre avis sur la question.
Téléphone et internet
Les cartes SIM s'achètent partout, notamment dans les supermarché SPAR. Il existe aussi des bornes pour acheter des recharges, par code à introduire dans un téléphone portable apporté d'Europe. Le coût de la carte et des recharges est minime. Nous avons acheté une carte chez l'opérateur MTC, dont le réseau couvre quasi l'ensemble du territoire, surtout le long des voies de communication. Avec 100 N$, nous avons couvert nos besoins en communications (appels locaux et SMS vers l'Europe) pour les 3 semaines.
Internet : peu ou pas de cyber-cafés (et tant mieux). Evidemment, encore moins de Wi-Fi (à part dans certains camps, mais payant), à moins d'avoir pris des dispositions particulières avec une carte SIM spécifique.
Voilà, en espérant que cela puisse servir aux futurs voyageurs dans ce magnifique pays.
Animaux
A cette période, nous n'avons pas été dérangés par des animaux particuliers. Nous avons vu en tout 3 serpents, de petite taille, dans les herbes. D'autres touristes nous ont raconté avoir rencontré un cobra dans ... la piscine de leur lodge ! A faire attention quand même dans les herbes et les cailloux, surtout qu'avec les premières chaleurs, certains serpents sont moins peureux, notamment les vipères.
Sinon, ni araignée, ni scorpion, rien de terrible. Quelques chacals dans un camp à Okaukeujo, des babouins dans le Waterberg (lire notre carnet de voyage).
Et évidemment tous les animaux de la steppe, les animaux sauvages, partout, tous les jours... Mais ça, nous étions venus pour !
Argent
En octobre 2012, 1 Euro vaut 112 $ namibien (N$) ou 100 $ valent 0,88 Euros. Dans tous le pays, le Rand sud-africain est accepté sans souci, étant de parité parfaite avec le N$. L'avantage du Rand est qu'on en trouve facilement dans les banques européennes et il est donc possible d'arriver sur place avec du cash.
On trouve des banques et des ATM dans toutes les villes. Les villes, pas les petits villages ... Aucun souci pour retirer des sous aux ATM, très nombreux, avec une carte VISA. Par contre, la carte MAESTRO a souvent été refusée. Dans la plupart des lodges et des campings, même ceux du NWR, on peut payer par carte sans problème.
Attention de garder le maximum de petites coupures (10, 20, 50 et 100 N$). Très souvent, les commerçants ont de la difficulté à rendre la monnaie sur de gros billets. Les pièces (1, 2, 5 N$) sont très pratiques pour les petites pourboires (cf ci-dessous).
Avion
Nous avons volé avec Air Namibia, très bien. Des A340 de première génération, mais propre et bien entretenu (par Lufthansa). Inconvénient : pas de système de divertissement individuel dans l'appareil, donc voyage un peu long. Avantage : vol de nuit direct depuis Francfort, on arrive tôt le matin à Windhoek et on gagne une journée (et autant au retour) sur un vol avec transit sur Jo'burg.
Campings
A mon sens, le meilleur moyen de découvrir ce pays. Une communion avec la nature, un retour à l'essentiel, un côté aventure, autre chose que le camping version Pétaouchnok-les-Flôts. Les campings sont très souvent dans des sites naturels splendides, les emplacements sont souvent suffisamment espacés. Quasi tous sont équipés d'un grill ou d'un socle en béton pour faire un feu. Il arrive aussi que les commodités (WC/douches) soient privatifs à l'emplacement. La grande propreté des camps nous a agréablement surpris.
La tente sur le toit de la voiture se déplie en 3 minutes et se replie en 5. Très facile. Le confort y est surprenant, le matelas est suffisamment épais, des oreillers sont fournis. Seul bémol, les duvets parfois bien légers suivant la température nocturne. Prévoir des habits thermo pour compenser ou alors prendre ses propres sacs de couchage.
Coup de coeur particulier pour les camps de Bagatelle (Kalahari), de Spitzkoppe, de Gecko (vers Solitaire) et d'Omarunga (Epupa).
Carnet de route
Il en existe énormément sur le pays, il n'est pas difficile de trouver des infos vécues. Notre contribution en cliquant ICI.
Courses et ravitaillement
Dans les villes, même moyennes, aucun souci pour trouver des supermarchés, la chaîne SPAR est très présente. Dans ces commerces, on trouve tout, des produits frais, des produits laitiers, du pain, du vin, bref tout. Dans les villages, c'est bien plus compliqué, les produits frais sont rares, quelques légumes, quelques fruits, mais peu de choix. Il faut donc prévoir. Les pâtes, le riz et quelques conserves nous ont dépannés quelques fois.
On trouve des boucheries dans les villes, ne pas hésiter à demander, car les supermarchés ont rarement de la viande "sauvage" (Game Meat). Dans les villages, peu de boucherie ou alors du mouton pour ceux qui aiment ou des morceaux de second, voire troisième choix, plutôt à bouillir qu'à griller.
Pour les amateurs de vin, l'Afrique du Sud est voisine, donc on trouve quasi partout un assortiment de rouge et de blanc, à des prix corrects. Peu de choix dans les supermarchés, il faut aller dans les Bottle Store, souvent attenants.
Ne pas manquer le Biltong, on en trouve quasi partout. De la viande séchée, de boeuf, d'oryx, de springbok, coupée grossièrement. C'est excellent.
Eau
Potable dans quasi tout le pays, néanmoins, nous avons privilégié l'achat de bouteille de 5 litres. On en trouve partout. Nous avons gardé l'eau du robinet pour la douche et les dents, mais sans devoir nous méfier. Attention d'avoir toujours une réserve, en cas de pépin sur la route, il est bien de savoir qu'on a de l'eau si on doit attendre un mécano ou des secours.
L'eau est également très prisée des bergers, ouvriers, gamins, gens, qui vous arrêteront sur le bord de la route pour en réclamer. Il est utile de garder des petites bouteilles vides (de coca par exemple) pour donner à ces personnes le liquide précieux.
Météo
Propre à la période de l'année bien entendu. Fin septembre-début octobre, c'est la fin de l'hiver et de la saison sèche. Nous n'avons pas vu la pluie, malgré un ou deux risque d'orage. La nature est sèche, les herbes jaunies, les rivières sont à sec.
La température nocturne peut être froide dans le sud du pays et sur la côte. Dès la tombée de la nuit, la polaire est appréciée dans ces endroits. En remontant vers le nord, cela s'est réchauffé, même la nuit, et il était agréable de rester hors de la tente.
Photo
Tout est photogénique, c'est l'enfer.
Pour les parcs animaliers (Etosha), un objectif de 300mm au minimum est bien pratique si on veut faire du gros plan d'animaux. J'ai un 200mm, c'était parfois limite. Attention à la poussière pour ceux qui changent d'objectif en fonction du sujet, la poussière est partout.
Les gens n'apprécient pas forcément d'être photographiés. En tenir compte, notamment envers les peuples indigènes. Mais c'est comme partout, il est bien de demander avant ou d'être super discret.
Prévoir des cartes-mémoire, vous allez les utiliser ...
Police
Assez présente sur les routes, toujours courtoise et polie, nous n'avons jamais été confrontés à un souci avec les agents, à une tentative de profiter des touristes.
Pourboires
A chaque arrêt, notamment dans les villes, des jeunes viendront "garder" votre voiture, espérant retirer quelques pièces. C'est la débrouille locale. Le tarif usuel se situe entre 5 et 10 N$ pour le gardiennage, plus si vous le désirez. Nous laissions aussi des pièces aux pompistes, aux laveurs de pare-brise.
Sur les pistes, il arrive aussi de se faire arrêter. Là, c'est l'eau ou la nourriture qui est recherchée. A chacun de réagir comme bon lui semble. Les pommes et les oranges sont bien appréciées, les bonbons et autres sucreries sont évidemment à proscrire.
4x4
Un Nissan, un peu lourd et peu puissant, mais largement suffisant. Bien équipé : brûleur à gaz, frigo sur le 12V, caisse avec le matériel de cuisine, hache, pelle, outils de dépannage, deux roues de secours, rien ne manquait. Nous avions prix un Double Cab, bien pratique même à deux, vu qu'on peut utiliser le siège arrière, mieux protégé de la poussière pour y garder des sacs. Il existe une petite trappe sur le côté gauche de la voiture, il faut l'ouvrir dès que l'on roule sur piste. Cela régule la pression dans le coffre et malgré l'ouverture, la poussière a tendance à moins pénétrer dans l'habitacle.
Attention pour le frigo, il tourne sur une batterie séparée, mais tire beaucoup. Il faut donc le couper pendant la nuit ou un arrêt prolongé. Par contre, en le mettant à fond pendant qu'on roule, il tient bien 24 heures, voire plus si on l'ouvre un minimum, pour les produits de base à tenir au frais.
Bien faire le tour du véhicule avant de partir, relever toutes les traces, bosses ou rayures. Au pire, faire des photos. Au retour, le véhicule est inspecté, monté sur un lift, examiné.
Nous n'avons connu aucun pépin mécanique, ni crevaison. Un coup de chance ?
Routes et pistes
Seuls les grands axes sont asphaltés. Ces routes-là sont très bonnes et la vitesse maxi autorisée est de 120 km/h, donc cela avance. On trouve souvent des aires de pique-nique ombragées le long de ces axes.
Pour les pistes, il y a de tout. De la bonne piste plate et bien roulante à la piste pourrie, ondulée, trouée et caillouteuse. La limitation sur les pistes est de 80 km/h, à respecter strictement. Cela glisse, les trous se voient parfois au dernier moment, l'adhérence est parfois aléatoire et un coup de volant brusque peut mettre le 4x4 sur le toit avec les conséquences qui en découlent. Certaines agences de location équipent leurs véhicules de tracker qui mesure la vitesse. En cas d'accident et de dépassement de la vitesse autorisée, les frais sont pour le conducteur quelle que soit l'assurance choisie. Mais les pistes font le charme du voyage, à consommer sans modération ...
Attention à la poussière. Ainsi, il est très désagréable de rouler derrière quelqu'un vu le nuage soulevé. Il faut parfois laisser 1-2 kilomètres de distance entre les véhicules. Si vous croisez un poids lourd sur une piste, vous vous en souviendrez : on ne voit plus rien pendant un sacré moment, c'est limite dangereux.
Vu le niveau de fréquentation des pistes, il peut arriver de rouler plusieurs heures sans croiser qui que ce soit. D'où l'importance d'avoir de l'eau et du ravitaillement (essence, nourriture, ...).
Les routes et pistes sont très bien indiquées, il est impossible de se perdre. Sur certaines cartes (notamment celles fournies par les agences), les stations d'essence sont indiquées.
Santé
Aucun souci sanitaire. Même pas la petite tourista habituelle. Nous avons pris un traitement préventif pour la malaria pour aller à Epupa, sur conseil d'un médecin européen spécialiste des maladies tropicales. De la Malarone un jour avant d'arriver à Epupa, durant les deux jours sur place et un jour après, soit 4 jours en tout. Nous avons bien supporté le médicament et sur place, nous n'avons pas vu un moustique ...
Les villes sont pourvues d'hôpitaux, plus ou moins modernes au vu des standards locaux. Dans les zones plus rurales ou éloignées, on trouve des dispensaires pour des soins d'urgence.
Attention à vos couvertures d'assurance, à vérifier avant de partir.
Sécurité
Nous ne nous sommes jamais sentis mal à l'aise. Une agression peut arriver, mais avec des règles de prudence de base, aucun souci. Par exemple, ne pas s'arrêter pour un automobiliste en panne si la situation vous semble bizarre ou alors verrouiller vos portes le temps de vérifier.
Evidemment, ne pas exposer ses valeurs, que ce soit dans la voiture ou sur soi si on se trouve dans un quartier "malfamé" (nous n'en avons pas rencontré...).
Société
Difficile de parler de racisme ou d'apartheid. C'était notre première expérience africaine, hors Afrique du Nord. Mais nous avons clairement senti une séparation des communautés, qui ne se mélangent que peu ou pas. Les richesses et le partage des biens est largement inéquitable, comme dans tous les pays ayant connu une colonisation.
Certains comportements nous ont appréhendés, tant le sentiment de supériorité était affiché. Nous évitons tout jugement bien entendu, surtout qu'il s'agissait d'un ressenti tout personnel. Chacun aura son propre avis sur la question.
Téléphone et internet
Les cartes SIM s'achètent partout, notamment dans les supermarché SPAR. Il existe aussi des bornes pour acheter des recharges, par code à introduire dans un téléphone portable apporté d'Europe. Le coût de la carte et des recharges est minime. Nous avons acheté une carte chez l'opérateur MTC, dont le réseau couvre quasi l'ensemble du territoire, surtout le long des voies de communication. Avec 100 N$, nous avons couvert nos besoins en communications (appels locaux et SMS vers l'Europe) pour les 3 semaines.
Internet : peu ou pas de cyber-cafés (et tant mieux). Evidemment, encore moins de Wi-Fi (à part dans certains camps, mais payant), à moins d'avoir pris des dispositions particulières avec une carte SIM spécifique.
Voilà, en espérant que cela puisse servir aux futurs voyageurs dans ce magnifique pays.
Voyage autour de Salta, location de voiture, trekking English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 adultes qui partons à Buenos Aires puis dans le NOA, autour de SALTA, vers le 27 /28 décembre prochain.
1er question :
Nous souhaiterions louer une voiture avec un chauffeur guide pour faire la boucle en 8 :
SALTA CAFAYATE CACHI SA de las COBRES PURMAMARCA TILCARA URIYA HUMAHUACA SALTA.
L'un de vous aurait un contact ou une adresse pour trouver un chauffeur guide ?
Quelle type de voiture recommandez vous en vue des pluies, crevaison...
2ème Question
Sur le parcours , nous sommes intérssés par des trekkings.
L'un de vous aurait des recommendations sur ce point?
Merci vivement pour votre aide. Nous attendons impatiemment de vos nouvelles. Prokodisiac
Merci vivement pour votre aide. Nous attendons impatiemment de vos nouvelles. Prokodisiac
Anti-moustique suffisant pour le nord de la Thaïlande? English translation pending
Bonjour, Je pars ds 3 jours en Thailande. Je vais passer une semaine ds le nord. Je vais domir a Chiang Saen, Mae Salong, Mae Taeng, Mae Hong Song, Mae Sariang et Chiang Mai. Y a t il des risques de paludisme ou autres? Un anti moustique quelconque suffira?
Merci
Merci
Visa touristique de plus de trente jours pour la Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Voila ma question
je pars en Thailande du 23/11/2012 au 3/01/2013 par voie aerienne donc je reste plus de 30 jours mais entre temps je vais au Laos 15 à 20 jours puis au Cambodge 5 jours et je reviens en Thailande pour 10 ou 12 jours par voie terrestre donc me faut il un visa touristique de plus de 30 jours avant de partir de france?
merci pour toutes reponses
merci pour toutes reponses
Retour du "North Pacific Coast" (côtés américain et canadien) en septembre 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà revenus de 3 semaines partagés entre les States et le Canada et en attendant d'en faire un récit sur mon blog,
Je vous livre ici les grosses lignes de ce voyage que j'ai intitulé : N P C : North Pacific Coast
Vol : Bruxelles/Seattle/Bruxelles (via US Airways : attention, sur le sol américain en vol intérieur, les repas et boissons alcoolisées sont payantes désormais)
Du 3 au 10 septembre : à la découverte de la 101, à partir de Long Beach (Washington) et son historic Oysterville. pour descendre jusqu'à Mendocino (North California) et remonter sur Elbe (Mont Rainier) le lundi suivant.
du 11 au 17 septembre : Bellevue - ses environs - y compris Port Orchad, Bainbridge, Everett. Nous sommes restés une semaine pour cause de Convention internationale d'Amateurs de trains à voie étroite ! (si ça existe et c'est aussi une belle approche de voyage)
du 18 au 24 septembre changement de véhicule, mon fils vient nous retrouver et nous partons immédiatement (avec 2 jours de retard sur un programme éventuel) en direction de Vancouver Island, via Horseshoebay/Nanaimo et retour via Victoria/Port Angeles, et une pointe sur Portland avant de revenir prendre l'avion à Seattle.
Je voulais remercier ceux et celles qui m'avaient guidée pour les trucs & astuces locales et qui devraient se reconnaître... J'ai beaucoup pensé à vous.
Côté voiture : quand même un couac.🤪 Nous avions l'habitude de réserver Alamo par nos propres moyens, sans avoir jamais le moindre problème ; et là nous sommes passés par Opodo. Marqué en gros sur le contrat : voiture moyenne. Après 26 h de voyage, nos yeux n'ont pas lu les petites lignes : c'était une compacte version américaine. Donc nous avons allègrement choisi 2 classes au-dessus. Soyez donc toujours vigilants ! Si Alamo a répondu immédiatement à nos courriers, il n'en a pas été de même chez Opodo, les réclamations doivent être faites par recommandé avec accusé de réception !
En même temps que nous choississions notre beau bolide 😉, un jeune couple français choississait sa voiture et est venu vers nous tout désolé : "Ils n'ont que des voitures automatiques, et je n'ai jamais conduit une automatique ! " Rapide cours... mais cela suffit-il à s'engager dans une grande ville ? C'est vrai qu'une automatique, il n'y a rien de plus facile... mais il faut aussi connaître le code de la route et ne pas se retrouver au pied du feu rouge, de l'autre côté, n'est-ce pas !
En gros, pour le ferry, septembre étant hors saison, surtout pendant la semaine, pas besoin de réserver, mais arriver à temps (2h minimum) et se renseigner aussi car, par ex, le ferry de Victoria de 15 h était complet et le suivant à 19 h 30. D'autre part, d'un côté comme de l'autre, lorsque vous êtes dans la file d'attente, vous pouvez quitter votre véhicule et visiter les ports (Horseshoebay ou Victoria). Le passage entre les frontières : entre Seattle et Vancouver, nous avons privilégié la sortie : Lynden, poste frontière très rapide et accès de même à l'I 1 au Canada. Attention, Vancouver est en grands travaux : installation d'un pont immense pour résorber la circulation intense là aussi.
A Seattle, il est censé pleuvoir un jour sur deux, à Vancouver, itou. La bruine du matin se levait toujours sur un ciel radieux. C'est merveilleux pour voyager et notre 3ème découverte de la 101 n'en a été que plus agréable.
Un périple de 5 000 kms environ, avec de belles rencontres humaines, sous un ciel automnal agréable et je ne vous cacherai pas le plaisir d'avoir vécu une semaine avec mon fiston qui vit désormais au Canada.
Du 3 au 10 septembre : à la découverte de la 101, à partir de Long Beach (Washington) et son historic Oysterville. pour descendre jusqu'à Mendocino (North California) et remonter sur Elbe (Mont Rainier) le lundi suivant.
du 11 au 17 septembre : Bellevue - ses environs - y compris Port Orchad, Bainbridge, Everett. Nous sommes restés une semaine pour cause de Convention internationale d'Amateurs de trains à voie étroite ! (si ça existe et c'est aussi une belle approche de voyage)
du 18 au 24 septembre changement de véhicule, mon fils vient nous retrouver et nous partons immédiatement (avec 2 jours de retard sur un programme éventuel) en direction de Vancouver Island, via Horseshoebay/Nanaimo et retour via Victoria/Port Angeles, et une pointe sur Portland avant de revenir prendre l'avion à Seattle.
Je voulais remercier ceux et celles qui m'avaient guidée pour les trucs & astuces locales et qui devraient se reconnaître... J'ai beaucoup pensé à vous.
Côté voiture : quand même un couac.🤪 Nous avions l'habitude de réserver Alamo par nos propres moyens, sans avoir jamais le moindre problème ; et là nous sommes passés par Opodo. Marqué en gros sur le contrat : voiture moyenne. Après 26 h de voyage, nos yeux n'ont pas lu les petites lignes : c'était une compacte version américaine. Donc nous avons allègrement choisi 2 classes au-dessus. Soyez donc toujours vigilants ! Si Alamo a répondu immédiatement à nos courriers, il n'en a pas été de même chez Opodo, les réclamations doivent être faites par recommandé avec accusé de réception !
En même temps que nous choississions notre beau bolide 😉, un jeune couple français choississait sa voiture et est venu vers nous tout désolé : "Ils n'ont que des voitures automatiques, et je n'ai jamais conduit une automatique ! " Rapide cours... mais cela suffit-il à s'engager dans une grande ville ? C'est vrai qu'une automatique, il n'y a rien de plus facile... mais il faut aussi connaître le code de la route et ne pas se retrouver au pied du feu rouge, de l'autre côté, n'est-ce pas !
En gros, pour le ferry, septembre étant hors saison, surtout pendant la semaine, pas besoin de réserver, mais arriver à temps (2h minimum) et se renseigner aussi car, par ex, le ferry de Victoria de 15 h était complet et le suivant à 19 h 30. D'autre part, d'un côté comme de l'autre, lorsque vous êtes dans la file d'attente, vous pouvez quitter votre véhicule et visiter les ports (Horseshoebay ou Victoria). Le passage entre les frontières : entre Seattle et Vancouver, nous avons privilégié la sortie : Lynden, poste frontière très rapide et accès de même à l'I 1 au Canada. Attention, Vancouver est en grands travaux : installation d'un pont immense pour résorber la circulation intense là aussi.
A Seattle, il est censé pleuvoir un jour sur deux, à Vancouver, itou. La bruine du matin se levait toujours sur un ciel radieux. C'est merveilleux pour voyager et notre 3ème découverte de la 101 n'en a été que plus agréable.
Un périple de 5 000 kms environ, avec de belles rencontres humaines, sous un ciel automnal agréable et je ne vous cacherai pas le plaisir d'avoir vécu une semaine avec mon fiston qui vit désormais au Canada.
Médicaments pour six mois au Maroc? English translation pending
L'an dernier j'ai pu me procurer mes médicaments pour 3 mois
Cette fois la SS refuse il y aurait une nouvelle directive qui veut que l'on parte avec une ordonnance
et que l'on achète nos médicaments sur place.Pourtant je cotise toujours .... quelqu'un a-t'il une astuce pour se procurer ces maudits médicaments car il n'est pas certain de trouver les mêmes sur place? Merci
Voyage Paris/Katmandou avec escale à Delhi, où loger? English translation pending
Bonjour à tous, je suis une petite nouvelle sur ce forum.
Je viens vers vous sur les conseil avisé de grand voyageurs aguerri, ce que je ne suis pas^^.
Je pars pour la toute première fois en voyage (un vrai pas juste passer la frontière espagnoles^^) et pour mon baptême j'ai choisi de passer 3 mois au Népal suivi de 2 mois en inde.
Voilà ma question, mon vol fais escale à Delhi pendant une journée et une nuit mais ni la compagnie aérienne ni l'agence de voyage n'ont prévu d'hébergement et je l'avoue que j'ai un peu la trouille de m'aventurer à Delhi sans savoir où je vais. Quelqu'un pourrait il me conseiller sur où pourrai-je dormir? ou si une âme charitable aurait un bout de canapé à me prêter pour la nuit.
voilà merci d'avance pour vos conseils éclairés.
namaste loreleï
Voilà ma question, mon vol fais escale à Delhi pendant une journée et une nuit mais ni la compagnie aérienne ni l'agence de voyage n'ont prévu d'hébergement et je l'avoue que j'ai un peu la trouille de m'aventurer à Delhi sans savoir où je vais. Quelqu'un pourrait il me conseiller sur où pourrai-je dormir? ou si une âme charitable aurait un bout de canapé à me prêter pour la nuit.
voilà merci d'avance pour vos conseils éclairés.
namaste loreleï
Visa thaïlandais avant le départ? (Thaïlande-Laos) English translation pending
Bonjour, je pars au Laos mi janvier 2O13 via Bangkok et là je prends le train jusqu'à la frontière pour Vientiane ma destination, je vais prendre un billet aller et retour de plus d'un mois puisque je compte revenir le 6Mars à Bangkok .
Je prendrais à la frontière mon visa d'entrée au Laos là pas de problème, mais ma question est la suivante: me faut il un visa thailandais avant le départ ? sachant que mon billet A/R est de plus d'un mois ou n'est pas nécessaire ? sachant aussi que je transite par la Thailande mais que je ne peux pas prouver que je vais de suite au Laos..
Merci de vos éclairages.
Françoise
Trois mois en Amérique du Sud (Chili-Argentine-Pérou), est-ce suffisant pour tout visiter? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 3 mois en Amérique du Sud avec un ami à partir du mois de Mai (vers le 20) et nous allons commencer notre voyage à partir de Santiago. Nous pensions partir vers le Sud (Patagonie), puis remonter par l'Argentine (en privilégiant la côte Est), récupérer le Nord du Chili, passer par San Pedro de Atacama (Est ce vraiment utile d'y passer ?), faire un crochet par le salar de Uyuni, puis récupérer la Pérou pour arriver à Lima vers le 15 Aout et repartir sur Paris.
Nous avons prévu de partir avec notre sac de randonnée et vivre au jour le jour (faire du stop, loger chez l'habitant) afin de limiter les dépenses. Un budget de 4000€ sera t'il suffisant ? (Tout compris : Avion, nourriture, logement...)
De plus, dépendant essentiellement de notre réussite dans l'auto stop, est ce que 3 mois suffisent pour faire ce type de voyage ? Faut il réduire les pays à visiter ?
Je vous remercie tous pour vos réponses !
Je pars 3 mois en Amérique du Sud avec un ami à partir du mois de Mai (vers le 20) et nous allons commencer notre voyage à partir de Santiago. Nous pensions partir vers le Sud (Patagonie), puis remonter par l'Argentine (en privilégiant la côte Est), récupérer le Nord du Chili, passer par San Pedro de Atacama (Est ce vraiment utile d'y passer ?), faire un crochet par le salar de Uyuni, puis récupérer la Pérou pour arriver à Lima vers le 15 Aout et repartir sur Paris.
Nous avons prévu de partir avec notre sac de randonnée et vivre au jour le jour (faire du stop, loger chez l'habitant) afin de limiter les dépenses. Un budget de 4000€ sera t'il suffisant ? (Tout compris : Avion, nourriture, logement...)
De plus, dépendant essentiellement de notre réussite dans l'auto stop, est ce que 3 mois suffisent pour faire ce type de voyage ? Faut il réduire les pays à visiter ?
Je vous remercie tous pour vos réponses !
Je n'en peux plus, aidez-moi! (retourner au Mexique?) English translation pending
Bonjour,
Il y a environ 3 mois, je suis revenu au Canada, suite a une année magnifique au Mexique (D.F. et Cancun). J'étais dans ce très beau pays pour enseigner le français. Je savais très bien que le retour n'allait pas être facile, mais jamais je n'aurais pensé que ça allait être aussi difficile. Pourquoi est-ce tant difficile ? Surtout à cause des Mexicains eux-mêmes, ils sont tant chaleureux et beaucoup moins individualistes que ce qu'on retrouve au Canada. Oui, oui, il y a de tout partout, mais au Mexique, nous pouvons clairement sentir à tous les jours cette chaleur humaine, chose que je sens que très rarement au Québec. Au Mexique, j'étais "spécial", les gens voulaient toujours en savoir plus sur moi, m'inviter chez eux a manger, a sortir, et j'ai développé de très bonnes relations là-bas. Ici, je suis presque un numéro, c'est à dire que les gens ne s'intéressent pas du tout à moi, ou bien quand ils le font, ont peut clairement constater que c'est du "fake". Mes amis? Dans la ville dans laquelle je suis, je n'ai pas de vrais amis, alors ça fait en sorte que je me sens très seul, car en plus, ma famille vit à Montréal, et moi dans une autre ville du Québec. Le pire dans tout ça, c'est que comme beaucoup trop de gens sont individualistes, j'en ai tellement plein le cul, que moi aussi je deviens comme ça (alors que je n'ai JAMAIS été comme ça auparavant). Je me dis, pourquoi être gentil ou même essayer de l'être quand les gens en ont rien à cirer de toi. Je ne comprends juste pas. Des fois, je suis en classe, puis je me retiens pour ne pas pleurer, ou encore pire, pour ne pas garrocher mon cartable sur le mur et juste PARTIR. Retourner au Mexique? Oui, ca peut se faire, pour y vivre ou pour y passer de longues vacances. Par contre, je dois terminer mon BAC afin de faire ca. Une fois que j'aurais mon bac, ca sera mieux, je serai plus libre. Mais c'est de passer à travers mon bac qui me rend fou, j'ai déjà 27 ans et je veux en terminer une bonne fois pour toute. Bref, voilà beaucoup d'information. Ce qui est important de retenir est le fait qu'au Mexique j'étais quelqu'un de respecté, d'apprécié, et aimé pour mes valeurs humaines et mes qualités, bref, pour qui j'étais, ici, je suis personne, qu'un simple numéro dont les gens en ont rien à foutre, mis à part quelques petites discussions fades, ou encore, des invitations à des parties pour se saouler la gueule et c'est tout, et encore là, c'est rare qu'on m'invite.
Bref, si vous êtes déjà passé par quelque chose de similaire, p-e pourrions nous correspondre afin d'échanger. Tous vos conseils, impressions, seront appréciés.
Merci et bonne journée
W
Il y a environ 3 mois, je suis revenu au Canada, suite a une année magnifique au Mexique (D.F. et Cancun). J'étais dans ce très beau pays pour enseigner le français. Je savais très bien que le retour n'allait pas être facile, mais jamais je n'aurais pensé que ça allait être aussi difficile. Pourquoi est-ce tant difficile ? Surtout à cause des Mexicains eux-mêmes, ils sont tant chaleureux et beaucoup moins individualistes que ce qu'on retrouve au Canada. Oui, oui, il y a de tout partout, mais au Mexique, nous pouvons clairement sentir à tous les jours cette chaleur humaine, chose que je sens que très rarement au Québec. Au Mexique, j'étais "spécial", les gens voulaient toujours en savoir plus sur moi, m'inviter chez eux a manger, a sortir, et j'ai développé de très bonnes relations là-bas. Ici, je suis presque un numéro, c'est à dire que les gens ne s'intéressent pas du tout à moi, ou bien quand ils le font, ont peut clairement constater que c'est du "fake". Mes amis? Dans la ville dans laquelle je suis, je n'ai pas de vrais amis, alors ça fait en sorte que je me sens très seul, car en plus, ma famille vit à Montréal, et moi dans une autre ville du Québec. Le pire dans tout ça, c'est que comme beaucoup trop de gens sont individualistes, j'en ai tellement plein le cul, que moi aussi je deviens comme ça (alors que je n'ai JAMAIS été comme ça auparavant). Je me dis, pourquoi être gentil ou même essayer de l'être quand les gens en ont rien à cirer de toi. Je ne comprends juste pas. Des fois, je suis en classe, puis je me retiens pour ne pas pleurer, ou encore pire, pour ne pas garrocher mon cartable sur le mur et juste PARTIR. Retourner au Mexique? Oui, ca peut se faire, pour y vivre ou pour y passer de longues vacances. Par contre, je dois terminer mon BAC afin de faire ca. Une fois que j'aurais mon bac, ca sera mieux, je serai plus libre. Mais c'est de passer à travers mon bac qui me rend fou, j'ai déjà 27 ans et je veux en terminer une bonne fois pour toute. Bref, voilà beaucoup d'information. Ce qui est important de retenir est le fait qu'au Mexique j'étais quelqu'un de respecté, d'apprécié, et aimé pour mes valeurs humaines et mes qualités, bref, pour qui j'étais, ici, je suis personne, qu'un simple numéro dont les gens en ont rien à foutre, mis à part quelques petites discussions fades, ou encore, des invitations à des parties pour se saouler la gueule et c'est tout, et encore là, c'est rare qu'on m'invite.
Bref, si vous êtes déjà passé par quelque chose de similaire, p-e pourrions nous correspondre afin d'échanger. Tous vos conseils, impressions, seront appréciés.
Merci et bonne journée
W
Quelle marque de 4x4 acheter pour installer une cellule amovible? English translation pending
Je suis camping cariste depuis 35 ans. Une des caractéristiques des camping car vendu aujourd'hui est de comporter une charge utile très faible. Je suis donc en surcharge permanente. J'ai d'aiileurs été contrôlé à la frontière suisse à plus de 4 tonnes alors que le poids total en charge de mon véhicule est de 3,5 tonnes (bien sûr il m'ont sympatiquement refoulé, m'évitant ainsi une amende !!!).
J'envisage donc d'acheter un pickup double cabine sur lequel je vais installer une cellule amovible. J'ai conscience que le confort sera moindre que sur un camping car, mais le zèle des forces de l'ordre ne me laisse aucun choix. Soit acheter un camping-car (poids lourd) mais les prix sont prohibitifs, soit amenager un pickup qui sera aussi utiliser hors vacances (sans la cellule).
J'ai décidé d'acheter un pickup puissant (3 litre de cylindrée). Je me pose une question : quel véhicule acheter. Pour l'instant je m'intéresse au ford ranger 3,2 l (il y a six mois d'attente pour l'avoir). La charge utile et de 1100 kg. Je m'intéresse également au nissan navara V6, mais la charge utile n'est que de 900 kg.
J'aimerais avoir l'avis avisé de pratiquants.
Merci d'avance.
Passeport périmé pour vol vers le Portugal English translation pending
Bonjour, je pars dans 12 jours au Portugal par avion, mon passeport francais est périmé depuis le 23 juillet et je n ai plus de carte d identité . Pas le temps de lesrefaire ( délai 3 semaines ).
Pensez vous que je peux passer la frontière aux aéroports ?
Merci !
Demande de visa français par un Algérien English translation pending
Bonsoir,
Je suis algérienne de natinalité française et me suis mariée en 2006 avec un algérien en algérie. Mon mari avait reçu 3 convocation pour l'armée et ne s'est pas présenté du coup il a un billet de recherche sur. On a deux enfants maintenant et fait plusieurs tentatives au consulat sans succès. Il disent que c'est au bled que le billet de recherche doit etre enlever pour avoir son carnet en france.
Il faut que les douanes enleve son billet de recherche pour avoir l'exemption en france. Sa fait 6ans qu'il est pas allé au bled par peur de se faire arreter a la douanes par la police des frontières ? comment ça se passe ? va til etre retenu si on y va avec nos filles ? il a un travail ici et a peur de tout perdre en partant voir ses parents. On a fait une demande de nationalité française qui doit arriver fin septembre, est ce qu'il y a possibilité que sa passe avec le passeport rouge (français) et une demande de visa ? On voudrait vraiment y aller cet hiver et là c'est urgent.
merci a tous ceux qui peuvent nous aider et nous renseigner car on entend beaucoup de choses, ses parents lui disent qu'il craint rien mais on a aucune certitude.
Je suis algérienne de natinalité française et me suis mariée en 2006 avec un algérien en algérie. Mon mari avait reçu 3 convocation pour l'armée et ne s'est pas présenté du coup il a un billet de recherche sur. On a deux enfants maintenant et fait plusieurs tentatives au consulat sans succès. Il disent que c'est au bled que le billet de recherche doit etre enlever pour avoir son carnet en france.
Il faut que les douanes enleve son billet de recherche pour avoir l'exemption en france. Sa fait 6ans qu'il est pas allé au bled par peur de se faire arreter a la douanes par la police des frontières ? comment ça se passe ? va til etre retenu si on y va avec nos filles ? il a un travail ici et a peur de tout perdre en partant voir ses parents. On a fait une demande de nationalité française qui doit arriver fin septembre, est ce qu'il y a possibilité que sa passe avec le passeport rouge (français) et une demande de visa ? On voudrait vraiment y aller cet hiver et là c'est urgent.
merci a tous ceux qui peuvent nous aider et nous renseigner car on entend beaucoup de choses, ses parents lui disent qu'il craint rien mais on a aucune certitude.