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Compte-rendu de la croisière Norwegian Jade du 16 janvier 2009 English translation pending
Bonjour,
Voici un compte rendu de notre séjour sur le Jade du 16 au 25 janvier
Arrivée à Barcelone : On s’est garés au World Trade Center, parking le plus près du port. Pour les croisièristes, ce sont les places en jaune et en rouge pour avoir le tarif spécial. Il faut payer à la fin au guichet, nous en avons eu pour 112.50 euros, donc visiblement moins cher que le Tres Chimeneas qui est un peu plus loin ! On s’est ensuite rendus au bateau à pied, on avait des hommes vaillants, il faut 40 min pour s’y rendre, quand il fait beau et que ce sont les hommes qui tirent les valises, ça se fait ! ( on a fait pareil au retour)
Embarquement On laisse les valises avant d’entrer dans la gare maritime, on les récupèrera vers 18h devant la cabine L’enregistrement est rapide, il y a une 12aine de guichets, certaines hotesses parlent français, un sourire, on nous photographie et nous remet la carte qui nous servira pour payer à bord, monter, descendre du bateau, à ne pas perdre !!!!
La cabine intérieure Nous avions une cabine intérieure, on appréhendait un peu d’être dans une cage à poule mais pas du tout. Il y a pas mal de miroirs qui donnent l’impression qu’il y a plus d’espace, du rangement, une cafetière avec du café, du déca, des sachets de thé. Un coffre fort gratuit, mini bar ( tout ce qui en sort est bien sur débité !), un sèche cheveu. Dans la salle de bain, distributeur de savon, et dans la douche distributeur de shampooing et gel douche, de la crème hydratante très bien et qui sent bon ( indispensable quand on rentre du jacuzzi !)
Les lits sont 2 lits simples, quand nous sommes arrivés, nous les avons accolés, et le soir avons eu la surprise de voir qu’un surmatelas avait été ajouté pour avoir un super grand lit !!
Le ménage dans la cabine : Est fait le matin, si vous laissez les serviettes par terre c’est que vous voulez les changer, sinon on vous les laisse. Le soir, on vous refait la cabine et vous laisse des petits chocolats à la menthe sur l’oreiller.
Les repas 4 restaurants sont inclus dans la formule et sans supplémént : Le Garden Café : buffet ouvert toutes la journée, certains d’ailleurs n’en décollent pas et font que manger ! Jusqu’à 11h le matin c’est le petit déjeuner, inimaginable tout ce qu’il peut y avoir, céréales, yaourts, bacon, lard œufs, pains perdus ( ou french toast que je vous recommande !), pancakes, pains, brioches, etc Jus d’orange, d’ananas ou cranberry. Café, thé, cappuccino, chocolat De 11h à 15H environ : déjeuner, nourriture à proffusion, variée De 15h à 17h30 ou 18h : gouter : fermeture des buffets, accès aux machines à boisson chaudes, au thé glacé, à l’eau, aux machines à glaces à l’italienne (toujours à volonté) et sur le pont arrière au fond de la salle en extérieur des fruits, hamburgers, gateaux etc Ensuite diner, comme le midi Nous allions là surtout pour 4h ou pour manger un morceau de pizza à 18H en attendant le diner, l’endroit est bruyant et…. Sent le gras, dès le petit dej, moi je peux pas !
L’Alizar : notre préféré, restaurant à la carte avec toujours plats végétariens, Cooking light (bons et légers), du poisson de la viande, fromage ou desserts. D’ailleurs les desserts toujours trèèèèès bons. L’avantage de ce restaurant est qu’il est central, donc en cas de mer agité, c’est celui où on est le mieux. On n’y mange pas le midi La carte des vins ( la même qu’au Grand Pacific) offre un choix immense mais pas donnés : le rouge le moins cher 26$ mais à moins de 30 $ on a déjà de bons vins Argentins, Californiens, Australiens etc. Il me semble que le verre est à 6$
Attention les prix n’incluent pas les 18% de service ou de taxe je sais pas quoi, idem aux bars, pensez à rajouter ces 18% !!!!!!!!!
Le Grand Pacific : chic, on dirait celui du Titanic !! En théorie il faut être bien habillés pour rentrés, j’ai vu des hommes en pantacourt-basket y manger…. Même carte que l’Alizar, mais il a l’inconvénient d’être à l’extrémité du bateau, donc ça remue !
Le Blue Lagoon : Notre lieu de prédilection pour un petit déjeuner au calme ! Le petit déjeuner est à la carte mais à volonté, on a les mêmes boissons chaudes qu’au Garden, jus d’Orange ou de pomme, œufs, bacon etc, pas de pain mais du pain perdu au sirop d’érable ou à la confiture de myrtille, des muffins, croissants, ou des patisseries mais que je vous déconseille, toujours un drôle de gout ! Le midi : c’est pas terrible, hamburgers, paninis, soupe chinoises … rien à voir avec les autres restaurants
Restaurants à la carte : 10 à 25$ de supplément, on a bien mangé aux autres donc on n’a pas testé
Est-ce que ça tangue ? Oui !!!!!!!!! Alors ceux qui vous diront que sur les gros bateau on ne sent rien, sont des menteurs ou des vantards ! On n’est pas forcément malades mais ça bouge, et ça bouge beaucoup si la mer est agitée ! La reception donne des cachets contre le mal de mer à prendre toutes les 12h mais j’ai preféré rester avec mon Mercalm toutes les 6H. Astuces pour ne pas être malade : rester le ventre plein, éviter les liquides et manger du pain et des pommes, c’est ce nous on dit les serveuses et ça a marché. Quand la mer est agitée les piscines se vident avec le mouvement du bateau et si votre cabine est au pont 11 au centre du bateau vous entendez toute la nuit le bruit de l’eau des piscines qui se balade au dessus de vos têtes !! Dans tous les cas, choisissez votre cabine au centre du bateau c’est là que l’on ressent le moins les mouvements ( fuyez le théâtre si votre estomac n’est pas bien accroché les jours de houle !)
Les excursions Nous n’en avons faites aucune organisée par la compagnie car il fallait être 25 français sur liste d’attente pour qu’un groupe en français soit crée, cela n’a pas été le cas, donc les excursions étaient en anglais, allemand ou espagnol.
Casablanca : La compagnie avait mis en place une navette gratuite jusqu’en ville. Nous avons donc pris la navette et somme allés au marché, dans le quartier du palais de justice et avons continué à pied vers la moquée Hassan II en traversant un bidonville (ce que les plans ne mentionnent pas bien entendu). Nous ne sommes pas rentrés dans la mosquée ( presque 15 euros l’entrée me semble t il), nous aurions pu nous glisser avec un groupe en anglais du bateau, nous l’avons fait 5 minutes mais les hommes nous attendaient à l’extérieur, donc demi tour ! Nous sommes rentrés de la mosquée en petit taxi que nous avons payé en euros : 10€ chaque taxi, on s’et fait roulés comme des bleus mais bébé avait faim donc nous n’avons pas discuté !!!
Agadir : A la sortie du bateau, les prix des grands taxis étaient affichés selon le trajet et la durée : très bien sauf que :
Nous avons pris un taxi à 350 dirham (35 e) pour 3h et demi de balade. Le chauffeur nous dit OK et se vante d’étre en plus guide, pour preuve il nous montre sa carte ( qui était la carte de chauffeur de taxi de l’aéroport…). Nous trouvions qu’il n’était pas très bavard, au bout de quelques minutes, il nous dit que si on veut qu’il commente la balade c’est 800dh !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Ca a jeté un froid…. Nous prennent pour des pigeons ! Bref… ça fait toujours moins cher qu’une excursion de NCL m’enfin… On n’a pas savouré la balade, nous allés jusqu’à Inezgane où il y a largement de quoi faire du shopping, il nous a amené aussi dans une herboristerie mais ayant vécu 3 mois au Maroc nous n’avons pas fait de shopping et nous n’étions de toute manière plus d’humeur !
Las Palmas : Le bateau arrive au centre ville donc c’est pratique ! Nous avons loué une voiture : Ford Focus 30€ la journée et 3€ pour le siege bébé chez Auto Moreno au centre ville Nous avons longé la côte Nord en direction d’Agaete, c’est la région des bananeraies. Le village d’Arrucas est à voir, pleins de maisons aux façades de toutes les couleurs qui tranchent avec la cathédrale en pierre de lave noire ! Il y a aussi un jardin municipal avec les fameux oiseaux de paradis Nous sommes aussi montés sur la Montana de Arrucas, vous aurez un point de vue sur le coin, il y a aussi un restau-buffet à volonté avec boissons pour 9€ mais ce n’est pas de la grande cuisine ( on devient difficiles quand on descend du bateau !) Nous sommes ensuite allés jusqu’à Agaete et Puerto de Las Nieves, village de pêcheurs typique, très tranquille. Retour ensuite sur Las Palmas pour un peu de shopping
Madère : Des taxis attendaient à la sortie du bateau, mais il faisait beau nous sommes partis à pied ( 35 min de marche) A l’extrémité de la promenade se trouve le point de départ du téléphérique pour le village de Monte. 10€ par pers l’aller simple ou 15 l’aller retour. Il y a aussi un forfait à 23€ qui inclut le trajet jusqu’à Monte, le billet du 2eme téléphérique qui fait Monte-le jardin botanique et l’entrée du jardin (le retour se fait en taxi ou bus)
Nous avons pris l’aller retour, c’est impressionnant, la vue sur Funchal est sublime, je n’ai pas toujours regardé en bas tellement c’est impressionnant ! A Monte il y a un jardin tropical (payant), mais les jardins publics de Funchal donnent déjà un bel aperçu de la flore de l’île, donc nous ne sommes pas entrés Nous sommes ensuite redescendus à Funchal et sommes allés au marché. A faire absolument, des fruits tropicaux à déguster à tous les étals, des boutiques de vin de Madère ou de Punch, des couleurs, des fleurs, su-per-be !!!!
Malaga : Une navette de la compagnie nous a amené gratuitement à la sortie du port. De là nous sommes montés à l’Alcazaba, qui ne vaut pas celui de Grenade bien sûr mais qui vaut être vu, nous ne sommes pas montés au château car pas accessible aux poussettes. Nous avons ensuite vu la cathédrale et sommes ensuite allé faire les soldes (rentrés bredouilles !)
La croisière avec bébé Nous sommes partis avec notre fils de 1 an et avions réservé le lit bébé à l’avance. Tous les restaurants sont équipés de chaise haute. Nous avions prévu le stock de petits pots vu qu’il est intolérant au lait de vache et avions bien fait, les repas n’étaient pas vraiment adaptés aux petits. Au Garden café il y a un coin réservé aux enfants mais on n’y trouve que frites, macaronis au fromage (ou plutôt fromage aux macaronis !) et autres aliments très bien quand on est un petit américain qui va au Mac Do au berceau ( oui c’est cliché, j’ai rencontré des américains gentils qui mangeaient normalement sur le bateau ;-) Pour le bain, nous avions pris une petite piscine gonflable. Le chauffe biberon est aussi indispensable le matin, si on ne veut pas arrivé au restau les cheveux en bataille avec bébé qui crie parce qu’il a faim. En plus, méfiez vous des micro ondes surpuissants du bateau, c’est toujours bouillant !
Il y a une salle réservée aux moins de 2 ans sur le pont 12 derrière le bar cachée après la piscine avec l’éléphant. Tapis de sol, table d’éveil, jeux éducatifs, le paradis des touts petits et des parents qui veulent un peu de calme. Pas de personnel pour les garder ou de nounou en dessous de 2 ans.
Nous n'avions pas pris de porte bébé, uniquement la poussette.
Si vous avez des questions j'y répondrais avec plaisir!
Voici un compte rendu de notre séjour sur le Jade du 16 au 25 janvier
Arrivée à Barcelone : On s’est garés au World Trade Center, parking le plus près du port. Pour les croisièristes, ce sont les places en jaune et en rouge pour avoir le tarif spécial. Il faut payer à la fin au guichet, nous en avons eu pour 112.50 euros, donc visiblement moins cher que le Tres Chimeneas qui est un peu plus loin ! On s’est ensuite rendus au bateau à pied, on avait des hommes vaillants, il faut 40 min pour s’y rendre, quand il fait beau et que ce sont les hommes qui tirent les valises, ça se fait ! ( on a fait pareil au retour)
Embarquement On laisse les valises avant d’entrer dans la gare maritime, on les récupèrera vers 18h devant la cabine L’enregistrement est rapide, il y a une 12aine de guichets, certaines hotesses parlent français, un sourire, on nous photographie et nous remet la carte qui nous servira pour payer à bord, monter, descendre du bateau, à ne pas perdre !!!!
La cabine intérieure Nous avions une cabine intérieure, on appréhendait un peu d’être dans une cage à poule mais pas du tout. Il y a pas mal de miroirs qui donnent l’impression qu’il y a plus d’espace, du rangement, une cafetière avec du café, du déca, des sachets de thé. Un coffre fort gratuit, mini bar ( tout ce qui en sort est bien sur débité !), un sèche cheveu. Dans la salle de bain, distributeur de savon, et dans la douche distributeur de shampooing et gel douche, de la crème hydratante très bien et qui sent bon ( indispensable quand on rentre du jacuzzi !)
Les lits sont 2 lits simples, quand nous sommes arrivés, nous les avons accolés, et le soir avons eu la surprise de voir qu’un surmatelas avait été ajouté pour avoir un super grand lit !!
Le ménage dans la cabine : Est fait le matin, si vous laissez les serviettes par terre c’est que vous voulez les changer, sinon on vous les laisse. Le soir, on vous refait la cabine et vous laisse des petits chocolats à la menthe sur l’oreiller.
Les repas 4 restaurants sont inclus dans la formule et sans supplémént : Le Garden Café : buffet ouvert toutes la journée, certains d’ailleurs n’en décollent pas et font que manger ! Jusqu’à 11h le matin c’est le petit déjeuner, inimaginable tout ce qu’il peut y avoir, céréales, yaourts, bacon, lard œufs, pains perdus ( ou french toast que je vous recommande !), pancakes, pains, brioches, etc Jus d’orange, d’ananas ou cranberry. Café, thé, cappuccino, chocolat De 11h à 15H environ : déjeuner, nourriture à proffusion, variée De 15h à 17h30 ou 18h : gouter : fermeture des buffets, accès aux machines à boisson chaudes, au thé glacé, à l’eau, aux machines à glaces à l’italienne (toujours à volonté) et sur le pont arrière au fond de la salle en extérieur des fruits, hamburgers, gateaux etc Ensuite diner, comme le midi Nous allions là surtout pour 4h ou pour manger un morceau de pizza à 18H en attendant le diner, l’endroit est bruyant et…. Sent le gras, dès le petit dej, moi je peux pas !
L’Alizar : notre préféré, restaurant à la carte avec toujours plats végétariens, Cooking light (bons et légers), du poisson de la viande, fromage ou desserts. D’ailleurs les desserts toujours trèèèèès bons. L’avantage de ce restaurant est qu’il est central, donc en cas de mer agité, c’est celui où on est le mieux. On n’y mange pas le midi La carte des vins ( la même qu’au Grand Pacific) offre un choix immense mais pas donnés : le rouge le moins cher 26$ mais à moins de 30 $ on a déjà de bons vins Argentins, Californiens, Australiens etc. Il me semble que le verre est à 6$
Attention les prix n’incluent pas les 18% de service ou de taxe je sais pas quoi, idem aux bars, pensez à rajouter ces 18% !!!!!!!!!
Le Grand Pacific : chic, on dirait celui du Titanic !! En théorie il faut être bien habillés pour rentrés, j’ai vu des hommes en pantacourt-basket y manger…. Même carte que l’Alizar, mais il a l’inconvénient d’être à l’extrémité du bateau, donc ça remue !
Le Blue Lagoon : Notre lieu de prédilection pour un petit déjeuner au calme ! Le petit déjeuner est à la carte mais à volonté, on a les mêmes boissons chaudes qu’au Garden, jus d’Orange ou de pomme, œufs, bacon etc, pas de pain mais du pain perdu au sirop d’érable ou à la confiture de myrtille, des muffins, croissants, ou des patisseries mais que je vous déconseille, toujours un drôle de gout ! Le midi : c’est pas terrible, hamburgers, paninis, soupe chinoises … rien à voir avec les autres restaurants
Restaurants à la carte : 10 à 25$ de supplément, on a bien mangé aux autres donc on n’a pas testé
Est-ce que ça tangue ? Oui !!!!!!!!! Alors ceux qui vous diront que sur les gros bateau on ne sent rien, sont des menteurs ou des vantards ! On n’est pas forcément malades mais ça bouge, et ça bouge beaucoup si la mer est agitée ! La reception donne des cachets contre le mal de mer à prendre toutes les 12h mais j’ai preféré rester avec mon Mercalm toutes les 6H. Astuces pour ne pas être malade : rester le ventre plein, éviter les liquides et manger du pain et des pommes, c’est ce nous on dit les serveuses et ça a marché. Quand la mer est agitée les piscines se vident avec le mouvement du bateau et si votre cabine est au pont 11 au centre du bateau vous entendez toute la nuit le bruit de l’eau des piscines qui se balade au dessus de vos têtes !! Dans tous les cas, choisissez votre cabine au centre du bateau c’est là que l’on ressent le moins les mouvements ( fuyez le théâtre si votre estomac n’est pas bien accroché les jours de houle !)
Les excursions Nous n’en avons faites aucune organisée par la compagnie car il fallait être 25 français sur liste d’attente pour qu’un groupe en français soit crée, cela n’a pas été le cas, donc les excursions étaient en anglais, allemand ou espagnol.
Casablanca : La compagnie avait mis en place une navette gratuite jusqu’en ville. Nous avons donc pris la navette et somme allés au marché, dans le quartier du palais de justice et avons continué à pied vers la moquée Hassan II en traversant un bidonville (ce que les plans ne mentionnent pas bien entendu). Nous ne sommes pas rentrés dans la mosquée ( presque 15 euros l’entrée me semble t il), nous aurions pu nous glisser avec un groupe en anglais du bateau, nous l’avons fait 5 minutes mais les hommes nous attendaient à l’extérieur, donc demi tour ! Nous sommes rentrés de la mosquée en petit taxi que nous avons payé en euros : 10€ chaque taxi, on s’et fait roulés comme des bleus mais bébé avait faim donc nous n’avons pas discuté !!!
Agadir : A la sortie du bateau, les prix des grands taxis étaient affichés selon le trajet et la durée : très bien sauf que :
Nous avons pris un taxi à 350 dirham (35 e) pour 3h et demi de balade. Le chauffeur nous dit OK et se vante d’étre en plus guide, pour preuve il nous montre sa carte ( qui était la carte de chauffeur de taxi de l’aéroport…). Nous trouvions qu’il n’était pas très bavard, au bout de quelques minutes, il nous dit que si on veut qu’il commente la balade c’est 800dh !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Ca a jeté un froid…. Nous prennent pour des pigeons ! Bref… ça fait toujours moins cher qu’une excursion de NCL m’enfin… On n’a pas savouré la balade, nous allés jusqu’à Inezgane où il y a largement de quoi faire du shopping, il nous a amené aussi dans une herboristerie mais ayant vécu 3 mois au Maroc nous n’avons pas fait de shopping et nous n’étions de toute manière plus d’humeur !
Las Palmas : Le bateau arrive au centre ville donc c’est pratique ! Nous avons loué une voiture : Ford Focus 30€ la journée et 3€ pour le siege bébé chez Auto Moreno au centre ville Nous avons longé la côte Nord en direction d’Agaete, c’est la région des bananeraies. Le village d’Arrucas est à voir, pleins de maisons aux façades de toutes les couleurs qui tranchent avec la cathédrale en pierre de lave noire ! Il y a aussi un jardin municipal avec les fameux oiseaux de paradis Nous sommes aussi montés sur la Montana de Arrucas, vous aurez un point de vue sur le coin, il y a aussi un restau-buffet à volonté avec boissons pour 9€ mais ce n’est pas de la grande cuisine ( on devient difficiles quand on descend du bateau !) Nous sommes ensuite allés jusqu’à Agaete et Puerto de Las Nieves, village de pêcheurs typique, très tranquille. Retour ensuite sur Las Palmas pour un peu de shopping
Madère : Des taxis attendaient à la sortie du bateau, mais il faisait beau nous sommes partis à pied ( 35 min de marche) A l’extrémité de la promenade se trouve le point de départ du téléphérique pour le village de Monte. 10€ par pers l’aller simple ou 15 l’aller retour. Il y a aussi un forfait à 23€ qui inclut le trajet jusqu’à Monte, le billet du 2eme téléphérique qui fait Monte-le jardin botanique et l’entrée du jardin (le retour se fait en taxi ou bus)
Nous avons pris l’aller retour, c’est impressionnant, la vue sur Funchal est sublime, je n’ai pas toujours regardé en bas tellement c’est impressionnant ! A Monte il y a un jardin tropical (payant), mais les jardins publics de Funchal donnent déjà un bel aperçu de la flore de l’île, donc nous ne sommes pas entrés Nous sommes ensuite redescendus à Funchal et sommes allés au marché. A faire absolument, des fruits tropicaux à déguster à tous les étals, des boutiques de vin de Madère ou de Punch, des couleurs, des fleurs, su-per-be !!!!
Malaga : Une navette de la compagnie nous a amené gratuitement à la sortie du port. De là nous sommes montés à l’Alcazaba, qui ne vaut pas celui de Grenade bien sûr mais qui vaut être vu, nous ne sommes pas montés au château car pas accessible aux poussettes. Nous avons ensuite vu la cathédrale et sommes ensuite allé faire les soldes (rentrés bredouilles !)
La croisière avec bébé Nous sommes partis avec notre fils de 1 an et avions réservé le lit bébé à l’avance. Tous les restaurants sont équipés de chaise haute. Nous avions prévu le stock de petits pots vu qu’il est intolérant au lait de vache et avions bien fait, les repas n’étaient pas vraiment adaptés aux petits. Au Garden café il y a un coin réservé aux enfants mais on n’y trouve que frites, macaronis au fromage (ou plutôt fromage aux macaronis !) et autres aliments très bien quand on est un petit américain qui va au Mac Do au berceau ( oui c’est cliché, j’ai rencontré des américains gentils qui mangeaient normalement sur le bateau ;-) Pour le bain, nous avions pris une petite piscine gonflable. Le chauffe biberon est aussi indispensable le matin, si on ne veut pas arrivé au restau les cheveux en bataille avec bébé qui crie parce qu’il a faim. En plus, méfiez vous des micro ondes surpuissants du bateau, c’est toujours bouillant !
Il y a une salle réservée aux moins de 2 ans sur le pont 12 derrière le bar cachée après la piscine avec l’éléphant. Tapis de sol, table d’éveil, jeux éducatifs, le paradis des touts petits et des parents qui veulent un peu de calme. Pas de personnel pour les garder ou de nounou en dessous de 2 ans.
Nous n'avions pas pris de porte bébé, uniquement la poussette.
Si vous avez des questions j'y répondrais avec plaisir!
Voyage initiatique au cyclotourisme en France English translation pending
Bonjour à tous, je me présente brièvement, j'ai 21 ans, je suis étudiant en STAPS (école de sport) et j'ai découvert le cyclotourisme l'année dernière. Je suis partit un petit mois avec ma copine, on a roulé tranquille d'Angers à La Baule puis vers la Tranche/mer. Cette expérience m'a boulversée au plus profond de mon âme, j'ai découvert l'appel de la route et de la nature et j'ai envie de repartir !! J'ai donc décidé de partir pour deux mois (peut être trois), en solitaire cette fois, pour profiter pleinement de l'expérience. Je recherche un isolement total du quotidien ou comme certain l'appel : "un retour à l'état sauvage". J'aimerais faire le tour de la France et m'éloigner le plus possible de la civilisation en évitant les campings, les restaurants, les grands magasins de "ravitaillement" ou autres lieux de "socialisation".
Un tel voyage demande une certaine organisation et j'ai besoin de votre aide pour qu'à travers vos expériences je puisse partir sans le moindre problème. Je vous donne quelques pistes de questions que je me pose pour vous aider à me répondre :
Comment dépenser le moindre argent pour se nourrir ??
Quelles routes emprunter ??
De quels matériels je dois absolument m'équiper ?? (j'ai déja le vélo, sacoche avant et arrière, tente, matelas, sac de couchage, matériel de sécu, matériel de réparation, réchaud à gaz...)
etc....Merci à tous pour vos réponse !
La vie au Chili: transports, denrées alimentaires, communications et sécurité? English translation pending
j'aimerais savoir si les moyens de transports terreste en chili sont abordables.les denrés alimentaires, la communication international et local
sont aussi abordables.parlez moi aussi de la securité, merci
bonesy🙂
Enfants avec allergies alimentaires à Cuba (hôtel Gran Club Santa-Lucia) English translation pending
Je me prépare à partir avec ma mère et mon fils de 5 ans et demi probablement au Gran Club Santa-Lucia. Mon fils à des allergies alimentaires aux oeufs et aux arachides. Est-ce que les cuisiniers cubains (tant à l'hôtel que dans les restos hors-hôtel) sont sensibilisés à cette réalité qui est la nôtre ?
L'an passée nous sommes allés au Vénézuela pour notre tout premier voyage et nous avons eu la chance de "tomber" sur un gérant qui a en quelque sorte pris mon fils sous son aile. À chacun des repas il venait me chercher dès le moment où il me voyais entrer dans la salle pour m'indiquer tous les plâts ayant où non ces allergènes. De plus, à tous les 2 jours au moins il venait porter un dessert spécial à mon fils qui ne pouvait manger aucun gâteaux du buffet. Il a beau adoré les fruits, lorsqu'il voyait notre "ange-gardien culinaire" arriver avec une crème fouettée ou du poudding au riz, qu'il avait fait apparaître de je ne sais où, ses yeux s'illuminaient.😮
Je suis bien consciente que je ne peux m'attendre au même traitement sous peine d'être décue.
Par compte l'an passée j'avais amené dans nos valises 3 caisses de Boost (boisson en remplacement de repas). Ça peut bien sûr dépanner, mais vous comprendrez que je ne veux pas nourrir mon garçons que de cela durant notre séjour. J'aimerais savoir s'il risque d'y avoir un problème aux douanes avec ces bouteilles? Est-ce que si j'offre un "pourboire" généreux à notre arrivée au cuisiner ou à la personne responsable je pourrai être assurée des plats de mon garçon ? Est-ce que dans la cuisine cubaine on utilise l'huile d'arachide pour la cuisson des aliments ? Utilise-t-on beaucoup les oeufs ? De quoi sont généralement constitués les buffets du déjeuner à part les oeufs ?
Si quelqu'un pouvait me répondre ça me rassurerais beaucoup.🙂
Évidemment nous aurons l'Épi-Pen (2 twin-ject, donc 4 doses) et j'aurais du bénadryl, mais j'aimerais ne pas avoir à l'utilisé !!!😕
Et en passant, si quelqu'un à séjourné à cet hotel, j'aimerais bien avoir vos commentaires sur l'hotel, la plage, les environs et activités possibles dans ce coin.
j'attend vos réponses avec impatience.
Hôtel Sirenis La Salina: cadeaux à la femme de chambre? English translation pending
bonjour je me presente je m appelle stef et je suis de la rive sud de mtl, je vais etre au sirenis la salina du 25 mas au 7 avril, et j aimerais aider ou plutot donner des chose a ma femme de chambre durant mon sejour mais je ne sais pas quoi ammener, je ne tien pas a amener des chose inutile donc c est pour ca que je me refaire a vous gens du forum pour m aider a savoir quoi donner svp . merci
Passeport pas valable six mois après la date de retour pour la Thaïlande English translation pending
🙁Bonjour,
J'ai reserver des aller retour pour Bangkok depart le 05 février, retour le 20 février et je viens de me rendre compte que mon passeport ne sera plus valable dans 5 mois, alors qu'il faut un passeport valable 6 mois pour entrer en Thailande a partir de la date d'entrée.
A votre avis puis je tenter le coup ou vais je me faire "jeter" a la douane Thai. Merci.
bastas
J'ai reserver des aller retour pour Bangkok depart le 05 février, retour le 20 février et je viens de me rendre compte que mon passeport ne sera plus valable dans 5 mois, alors qu'il faut un passeport valable 6 mois pour entrer en Thailande a partir de la date d'entrée.
A votre avis puis je tenter le coup ou vais je me faire "jeter" a la douane Thai. Merci.
bastas
Retour de l'hôtel Arenas Blanca English translation pending
bonjour.
nous somme revenu lundi soir de cuba varadero . nous somme partis le 12 janvier avec sunwing et sa été super comme a chaque fois que l'on voyage avec eux.nous somme arrivé vers 11h00 pm a l'hotel nous avons passé rapidement a la reception pour faire le chekin car nous étions les premier s'étais long pour les autres car il n'y avais qu'une personne a la reception.Nous avions une chambre qui étais bien propre avec vue sur la mer au 5iem étage super.
le buffet est ouvertpour le dejeuner set ouvert de 7 a 10 am bon le déjeuné est pas pire bacon toast crepe il font des oeufs mais seulement un cuisinier donc tres long pour etre servi. le buffet du diné est moyen mais tu trouve toujour quand meme quelque chose a manger meme chose pour le buffet du soir . le petit snack bar pres de la plage fais des frites et hamburger ils sont bon
la mer est tres belle mais nous il ventais beaucoup et il y avais de bonne vague les lifeguards sont vraiment zélé pendant quatre jours le drapeau rouge nous allions a l'eau au mollet et il nous sifflet apres .apres 3 jours nous nous somme astiné avec le lifeguard et il a fais venir le guars de sunwing et il nous ont dit que si nous ne sortions pas de l'eau il faisais venir l'immigration vraiment sa c'étais désagréable .
Dans les chambres ces propres mais dans les airs commune ces pas fort il manque toujour de papier toilette, les tapis sont sale les ascenseur dégueu.pour finir cela faisais 16 ans que je n, étais pas aller a cuba et je ne crois pas y retourner avnt un bon 16 ans
oups j'oubliais les seul avantage de cette hotel son que la ville de varadero est a coté
le buffet est ouvertpour le dejeuner set ouvert de 7 a 10 am bon le déjeuné est pas pire bacon toast crepe il font des oeufs mais seulement un cuisinier donc tres long pour etre servi. le buffet du diné est moyen mais tu trouve toujour quand meme quelque chose a manger meme chose pour le buffet du soir . le petit snack bar pres de la plage fais des frites et hamburger ils sont bon
la mer est tres belle mais nous il ventais beaucoup et il y avais de bonne vague les lifeguards sont vraiment zélé pendant quatre jours le drapeau rouge nous allions a l'eau au mollet et il nous sifflet apres .apres 3 jours nous nous somme astiné avec le lifeguard et il a fais venir le guars de sunwing et il nous ont dit que si nous ne sortions pas de l'eau il faisais venir l'immigration vraiment sa c'étais désagréable .
Dans les chambres ces propres mais dans les airs commune ces pas fort il manque toujour de papier toilette, les tapis sont sale les ascenseur dégueu.pour finir cela faisais 16 ans que je n, étais pas aller a cuba et je ne crois pas y retourner avnt un bon 16 ans
oups j'oubliais les seul avantage de cette hotel son que la ville de varadero est a coté
Hôtel Grand Bahia Bavaro Punta Cana: buffet? English translation pending
J'attends dire que depuis 2 ou 3 semaines, ils ont des problèmes de la nourriture surtout au buffet de là, nous avons payé assez cher pour notre voyage qui est prévu pour le 14 février 2009 et me semble un hôtel 5 étoilles comme le Bahia Principe Bavaro, Punta Cana, Ambar n'est- il pas reconnu le meilleur dans le coin????
Un commentaire serais apprécié. merci!
Artisanat local de la Guadeloupe et Martinique English translation pending
Quel marque de rhum me conseillé vous ? quel sont leurs artisana fait pas les habitants des ses Iles ?
Merci pensive
Merci pensive
Argent et taux de change pour la République Dominicaine? (20 janvier 2009) English translation pending
bonjour moi je pars pour la république dominicaine le 15 mars je demeure au Québec... est- ce plus avantageux d'échanger mon dollar canadien en pesos ou bien d'échanger mon dollard canadien en dollard us et ensuite en pesos.On le sais de ce temps ci il y a une bonne différence avec le us.
à mon premier voyage il n'y avait pas cette question car c'était cuba et il ne veulent pas de us.
Pour ce qui est de petits achats comme les souvenirs doit t'on payer en pesos ou bien canadien ou us. merci de bien vouloir me démêler dans tout cela.
Achat de nourriture, supermarché à Tulear? (Madagascar) English translation pending
A Tuléar, nous pensons démarrer un voyage de 30 jours avec un véhicule et un chauffeur. Est-il possible d'acheter de la nourriture autre que celle généralement disponible dans les villages ou les marchés pour améliorer les repas quotidiens, c'est a dire, y a-t-il un supermarché ou faire ses réserves de provisions, afin de partir avec le véhicule et quelques réserves non disponibles plus loin?
Si ce n'est pas le cas, acheter les réserves à Tana et louer de Tana les services du véhicule qui nous rejoindrait à Tuléar, cela semble-t -il réaliste où est-ce que le véhicule risque d'arriver "vidé" de ses provisions?
Merci d'avance de vos réponses.
Si ce n'est pas le cas, acheter les réserves à Tana et louer de Tana les services du véhicule qui nous rejoindrait à Tuléar, cela semble-t -il réaliste où est-ce que le véhicule risque d'arriver "vidé" de ses provisions?
Merci d'avance de vos réponses.
Retour de Meknes English translation pending
Nous voici revenus de notre semaine marocaine.
J'ai adoré Meknes, c'est une ville intéressante et tranquille, on ne s'est pas une seule fois fait appeler gazelle si vous voyez ce que je veux dire. A voir à coté Volubilis, ville romaine dans un paysage somptueux, Moulay Idriss bourgade toute blanche perchée sur une colline. Fes est à 30 Mn en train ( à faire absolument) ( le train et Fes). Nous étions au Riad d'Or, tres beau riad tout fraichement rénové, dans la médina à 2 pas des souks et de la place el mehdine ; accueil exceptionnel. Bravo Giuseppe et Amine sans oublier Malika, la cuisinière.
Voilà c'est juste 2 minutes pour ce coin du Maroc, plutot préservé de la mode, pas stressant comme peut l etre Marrakech.
😊 A disposition des voyageurs qui voudraient avoir des infos supplémentaires et bonne année à tout le monde
J'ai adoré Meknes, c'est une ville intéressante et tranquille, on ne s'est pas une seule fois fait appeler gazelle si vous voyez ce que je veux dire. A voir à coté Volubilis, ville romaine dans un paysage somptueux, Moulay Idriss bourgade toute blanche perchée sur une colline. Fes est à 30 Mn en train ( à faire absolument) ( le train et Fes). Nous étions au Riad d'Or, tres beau riad tout fraichement rénové, dans la médina à 2 pas des souks et de la place el mehdine ; accueil exceptionnel. Bravo Giuseppe et Amine sans oublier Malika, la cuisinière.
Voilà c'est juste 2 minutes pour ce coin du Maroc, plutot préservé de la mode, pas stressant comme peut l etre Marrakech.
😊 A disposition des voyageurs qui voudraient avoir des infos supplémentaires et bonne année à tout le monde
Hôtel Grand Paradise Playa Dorada English translation pending
bonjour, qui est alleé a l 'hotel grand pradis playa doradas a puerto plate en janvier2009
et qui ont eu des problemes avec les toilettes et des problemes avec l 'eau chaude ???
quand-t-il y en n'avait bien sur !
jos
Salamanque en automne (Espagne) English translation pending
Salamanque est une ville de 160 000 habitants environ, au nord ouest de l'Espagne, non loin du Portugal .J'y ai passé 10 jours en automne et c'était un enchantement malgré la météo qui nous a fait passer du grand soleil avec 20 degrés à la neige en quelques jours . J'étais hébergée dans un studio au centre ville, proposé par la propriétaire d'une pension.C'était dans la "zona monumental" dans le secteur piéton .Parfait pour moi car je n'avais pas de voiture.
Depuis le studio, on accèdait à tous les monuments à pied, on allait au supermarché Carrefour express à pied, faire du shopping dans la Calle Toro à pied, au cinéma à pied, sur la plazza mayor à pied, au Rio Tormes à pied, à la gare Renfe ou à la gare routière à pied. J'ai donc visité les 2 cathédrales et leurs tours, la casa de las conchas, les 2 universités, le couvent de las duenas et celui de San Esteban, le musée d'art nouveau (casa lis) et arpenté la ville en long et en large en prenant des centaines de photos à toutes les heures du jour et de la nuit.J'étais émue tellement c'était beau .
Le centre ancien est entièrement ancien (avec l'électricité quand même), pas une construction neuve depuis le 18 ème siècle. Magnifique .Et je logeais en face du fameux café Erasmus mais les fenêtres ne donnaient pas sur la rue .Pas un bruit la nuit à part la soirée d'Halloween. Je recommande vivement.
Le voyage, c'est un vol Air France depuis Roissy jusqu'à Madrid puis un taxi vers la gare routière sud de Madrid puis un bus jusqu'à Salamanque.
Côté dégustation, le meilleur souvenir, c'est les churros et le chocolat chaud chez Valor (petite rue pas loin de la cathédrale).
Depuis le studio, on accèdait à tous les monuments à pied, on allait au supermarché Carrefour express à pied, faire du shopping dans la Calle Toro à pied, au cinéma à pied, sur la plazza mayor à pied, au Rio Tormes à pied, à la gare Renfe ou à la gare routière à pied. J'ai donc visité les 2 cathédrales et leurs tours, la casa de las conchas, les 2 universités, le couvent de las duenas et celui de San Esteban, le musée d'art nouveau (casa lis) et arpenté la ville en long et en large en prenant des centaines de photos à toutes les heures du jour et de la nuit.J'étais émue tellement c'était beau .
Le centre ancien est entièrement ancien (avec l'électricité quand même), pas une construction neuve depuis le 18 ème siècle. Magnifique .Et je logeais en face du fameux café Erasmus mais les fenêtres ne donnaient pas sur la rue .Pas un bruit la nuit à part la soirée d'Halloween. Je recommande vivement.
Le voyage, c'est un vol Air France depuis Roissy jusqu'à Madrid puis un taxi vers la gare routière sud de Madrid puis un bus jusqu'à Salamanque.
Côté dégustation, le meilleur souvenir, c'est les churros et le chocolat chaud chez Valor (petite rue pas loin de la cathédrale).
Deux Marseillais à Rio English translation pending
« Deux Marseillais à Rio »
Dimanche 26 octobre Galeão, 5h30 du mat. Les bagages récupérés, nous cherchons la sortie. A l’extérieur, il fait lourd. Nous ne supportons plus nos vestes. Le soleil n’a pas encore fait son apparition, mais la température dépasse déjà les 20° ! Nous voilà dans le bain. Impossible d’échapper aux sollicitations des taxis à l’affût de potentiels clients. Nous repoussons poliment leurs avances, préférant aux voitures jaunes l’autocar, plus économique. Vingt minutes plus tard, la navette de la compagnie Real pointe son nez. Santa Clara, Copacabana. C’est ce que je me contente de glisser au chauffeur qui hoche la tête. En espérant qu’il ait compris, je viens m’asseoir à côté d’Anne. Derrière les vitres défile la proche banlieue de la « cidade ». Et pour le moment, elle n’a vraiment rien de « maravilhosa » avec ses favelas où s’étale la misère. Cramponnés à nos fauteuils, nous faisons connaissance avec la conduite à la brésilienne. Je me souviens avoir évoqué les automobilistes italiens sur Voyage Forum. Un post qui m’avait d’ailleurs attiré les foudres d’un membre sans doute originaire de la botte et visiblement froissé par mes propos. Ce dernier louait mon culot, soulignant qu’un Marseillais été bien mal placé pour critiquer la façon de conduire des transalpins. Et bien, qu’il soit rassuré ! Car si Naples et Rome sont cauchemardesques pour les piétons, ce n’est rien en comparaison de Rio ! Dépassements dangereux, vitesse excessive, feux rouges grillés… Je vous en passe et des meilleures. Ayrton Senna a visiblement fait des émules dans son pays, et pas seulement sur les circuits de F1. Moins d’une heure de trajet et l’on nous dépose sains et saufs sur l’Avenida Atlantica. Nos sacs sur le dos, nous pénétrons dans Santa Clara. J’ai mon plan du quartier dans les mains mais je n’hésite pas toutefois pas à demander mon chemin. Un marchand de journaux nous explique clairement où trouver la rua Lacerda Coutinho. Au numéro 45, le Bamboo Rio Hostel, une adresse discrète adossée au pied d’une colline. Nous sommes bien en avance sur l’horaire prévu. A la réception, un imbroglio administratif nous attend… Un bug a semble-t-il perturbé notre réservation en ligne. Résultat des courses, la première nuit a été enregistrée mais pas les deux suivantes. Idem pour la seconde partie du séjour à Rio prévue ici même. Dans un anglais qu’elle manie difficilement, la réceptionniste nous invite à laisser nos bagages dans le hall, d’aller faire un tour et de revenir d’ici deux heures afin qu’elle puisse trouver une solution avec le gérant. Vu les options qui nous sont offertes, nous nous exécutons. A deux pas du Bamboo, découverte de l’Apolo, une sorte de boulangerie où nous prenons place pour un petit déj qui commençait à se faire désirer. Café pour Anne, chocolat chaud pour moi, et gâteaux pour tout le monde. C’est acté, ce sera notre squat pour les matinées à venir. Rassasiés, nous ne pouvons pas faire autrement que de prendre la direction de la plage. Ciel bleu et soleil sont présents. Peaux blanches et jeans baskets, on ne passe pas inaperçus. Autant déambuler avec une pancarte « TOURISTE » autour du cou. Les vendeurs à la sauvette se succèdent tous les 50 mètres, arborant bracelets, t-shirts, casquettes et bibelots en tous genres. L’un d’eux, moyennant 15R$, réussi à me refourguer un paréo aux couleurs de la « bandeira brasileira ». Une courte pause sur un banc ne tarde pas à se transformer en petite sieste pour Anne qui essaye de terminer sa nuit. Au terme de Copa, nous tournons les talons et rentrons à l’hôtel. Nous avons enfin une chambre, du moins pour la nuit à venir. Nous installons donc nos quartiers dans une pièce exiguë occupée par deux lits superposés et une salle d’eau. Nous y déballons le minimum car il faudra déménager dès le lendemain matin. De toute façon, nous disposons de si peu d’espace que le problème ne se pose même pas. Une douche salvatrice pour nous requinquer et nous quittons nos pénates. Il est 14h passé, nos estomacs se manifestent. A l’angle de l’Avenida Atlantica et de Santa Clara, un resto au nom bien franchouillard : « la Maison ». Pour pas cher, nous mangeons si copieusement que nous ne viendrons jamais à bout de nos assiettes. En guise de digestion, une balade s’impose. Anne et moi optons pour traîner sur Copacabana le restant de la journée. Pas très rassuré jusqu’à lors par tout ce que j’avais pu lire sur la dangerosité de Rio, j’hésite encore à sortir mon numérique. Mais l’envie l’emportant sur la précaution, je me décide à réaliser mes premiers clichés. J’entame une longue série de photos par des sculptures de sable. Anne ne tient plus le coup, elle souhaite rentrer pour se reposer. Je l’accompagne jusqu’à Santa Clara puis guide mes pas vers le Othon Palace, un établissement de luxe planté au milieu de l’Avenida Atlantica. Un ascenseur me hisse au dernier étage qui héberge un bar et une piscine. Mais c’est surtout un point de vue imprenable sur la plus célèbre plage du monde que je découvre. Vagues de mosaïques, palmiers, parasols multicolores, écume de l’océan… Rien n’échappe à mon appareil. Le soleil disparaît lentement. Je m’en vais rejoindre Anne. Elle a un peu dormi, mais pas suffisamment pour reprendre des forces, et ne trouve pas le courage de sortir à nouveau. Je me charge donc d’aller acheter de quoi grignoter dans le quartier. Ainsi prend fin notre première soirée à Rio. Nous avons vraiment besoin de repos. Demain, nous attaquons les visites…
Lundi 27 octobre La nuit a été des plus bénéfiques. La chambre jouxtant la forêt, le chant des oiseaux nous tire doucement des bras de Morphée. Une douche rapide et nous filons à l’Apolo. Le planning de la journée n’est pas encore établi. Mais d’ores et déjà, Corcovado et Pain de Sucre sont à exclure, car le ciel laiteux qui plane sur nos têtes ne s’y prête guère. Ce sera donc le Jardin Botanique. Je consulte la liste des lignes d’autobus que j’ai déniché sur le web avant le départ. Mon papier m’indique le 572, mais outre le numéro, je ne dispose pas davantage d’indices. Et trouver le bon transport se révèle être un sacré casse-tête. Les principales lignes sont circulaires, il y a plusieurs abribus sur une même rue et certains n’affichent aucune information ! On se fait indiquer par des passants l’arrêt correspondant sur Barata Ribeiro, une quatre voies à sens unique comme la majorité des artères de Copa. La circulation automobile y est dense, composée en grande partie de taxis et de bus. Le notre ne tarde pas. Cela devient une habitude, je demande confirmation de la destination auprès du chauffeur, sait-on jamais. Un receveur encaisse nos piécettes et nous fait passer par un tourniquet. Original. Un petit quart d’heure de route et l’on nous fait signe de descendre. Nous y voilà. 4R$ chacun pour entrer, c’est cadeau. Cet espace de verdure, deux fois centenaire, s’étend sur plus de 130 hectares entièrement dédiés à la flore mondiale. On ne peut être qu’impressionné par les allées de palmiers impériaux, dont la cime semble tutoyer les cieux. Des héliconias écarlates font briller les yeux d’Anne, fervente amatrice de fleurs tropicales. Cet endroit respire le calme. Seuls le crissement des bambous géants caressés par le vent et des mélodies d’oiseaux parviennent à troubler cette quiétude. La minuscule silhouette du Cristo Redentor peine à se détacher d’un ciel qui tend désormais vers le gris. Soudain, au détour d’un chemin, sous le regard amusé de privilégiés, deux puis trois singes « macaco-prego » descendent des branches les plus hautes en quête de nourriture. Ils viennent chiper un morceau des énormes fruits jaunâtres du jacquier, un arbre tropical qui prolifère dans le parc. Un peu plus loin, ce sont deux ouistitis qui cherchent de quoi se ravitailler près d’un banc abandonné par des enfants. Le Jardin Botanique est tout proche de Tijuca, la plus grande forêt urbaine du monde. Approcher aussi facilement des singes en liberté n’est donc pas si surprenant. Nous sortons du jardin pour nous rendre au Lagoa Rodrigo de Freitas, une immense étendue d’eau située à quelques minutes de marche. Mais il nous faut traverser une route pour y accéder. Etre un piéton, c’est pourtant si simple partout ailleurs. Oui, partout, sauf à Rio. Sûrement le troisième sport national après le foot et le volley… Sans avoir manqué de laisser nos vies sur le bitume, l’obstacle est victorieusement franchi. Les ventres commencent à gargouiller, il est temps pour nous de les remplir. Un resto snack en bordure du lac fera l’affaire. Nous tombons par hasard sur le siège du Clube de Regatas do Flamengo. Créé à l’origine pour la pratique de l’aviron, ce club a vu sa section football devenir au fil des décennies l’une des plus titrées du Brésil. Anne et moi entrons pour jeter un œil. Piscines, terrains d’entraînement et courts de tennis agrémentent ce joli complexe sportif. Dans la salle des trophées s’alignent les coupes et les récompenses glanées dans chaque discipline. Le rayon foot n’est pas en reste avec notamment la prestigieuse Coupe Intercontinentale remportée en 1981 par la bande à Zico face aux Anglais de Liverpool. Notre itinéraire se poursuit naturellement jusqu’à Ipanema, l’autre fameuse plage de Rio. Les fesses incrustées dans le sable fin, le Morro Dois Irmãos pour décor, nous prenons la pose à tour de rôle pour une petite séance photo. Puis on s’attable un instant sur le front de mer pavé de mosaïques pour plonger une paille dans une coco bien fraîche. Un artiste expose ici diverses peintures inspirées des beautés de Rio. L’une de ses œuvres attise notre envie, mais le prix nous refroidi un peu. Entre hésitations et marchandages, nous repartons finalement avec la toile qui trouvera sa place dans notre salon. Nous atteignons tranquillement la Pedra do Arpoador, belvédère naturel séparant Copacabana et Ipanema. En contrebas, les surfeurs défient les vagues de l’océan qui s’échouent sur la Praia do Diabo. Arpoador semble être le coin romantique par excellence. Le coucher de soleil depuis ce promontoire rocheux est réputé magnifique, mais nous n’aurons hélas pas le loisir de le vérifier. Les nuages qui tapissent l’horizon empêchent l’astre du jour de nous offrir ses plus belles couleurs. Deux ou trois clichés tout de même, mais on ne campe pas bien longtemps. Le spectacle ne sera pas pour ce soir. On reviendra si l’occasion se présente et à condition que le ciel veuille bien y mettre un peu du sien. Ce soir, pas de prise de tête pour le dîner. Nous échouons dans un fast food. Dernier petit détour par l’Othon afin d’admirer la vue panoramique, avec Anne cette fois-ci. La nuit est tombée sur la ville. Parasols et paréos ont déserté le sable refroidi. Eclairés par les lampadaires de l’Avenida Atlantica, quelques gamins courent après un ballon. Jusqu’à quelle heure vont-il encore taper le cuir ? Pour nous en revanche, la journée s’achève…
Mardi 28 octobre Petit flash-back. Fin septembre, rivé sur mon ordi, je navigue sur le web. Je suis en pleine préparation du voyage. Mais j’ai un peu de mal à dénicher des infos très précises sur le football brésilien. Google me renvoie vers le blog d’un dénommé Sergio. C’est un passionné de football qui vit à Rio et qui supporte Flamengo. Il propose ses services en qualité de guide pour assister à un match ou tout simplement pour répondre aux questions des internautes. Je crois que j’ai trouvé la bonne personne. Je lui envoie un mail afin qu’il m’aide dans mes investigations. Il me répond très gentiment et, dans un français remarquable, m’explique précisément à quelles rencontres je peux assister lors de mon séjour, où et comment me procurer les billets, les tarifs, etc… Retour à Rio, un mois plus tard. En ce mardi matin, je reçois un mail signé Sergio. Il m’informe de l’ouverture officielle de la billetterie pour Flamengo-Portuguesa, match du championnat brésilien qui doit se tenir dans quatre jours. Ce qui tombe bien, car la visite du Maracanã étant au menu du jour, autant faire d’une pierre deux coups. Si le bus est de loin la meilleure option pour accéder aux principales attractions touristiques de la ville, le métro s’avère en revanche plus approprié pour rallier des points plus éloignés tel que le stade. A la station Siqueira Campos, la plus proche du Bamboo, nous empruntons pour la première fois les couloirs souterrains de Rio. Achats de cartes magnétiques que la machine avale dès la première validation. Les rames sont très spacieuses, rien à voir avec les wagons étriqués des métros européens. Changement à Estacio, unique carrefour des deux lignes que compte la ville. Le stade est cerné par les bidonvilles. Il y en aurait plus de 700 dans la seule ville de Rio ! Des agences de voyage proposent même à leurs clients des excursions dans Rocinha, la plus grande favela d’Amérique du Sud. Un peu trop malsain pour nous, on se contentera des classiques. Nous voici donc devant les grilles de l’Estadio Jornalista Mario Filho, mondialement connu sous le nom de Maracanã. Depuis le temps que j’en rêvais ! Mais je ne m’extasie pas bien longtemps. Ma bien-aimée est là pour me rappeler que la priorité du moment, ce sont les billets pour la rencontre de samedi. Les infos de Sergio sous le nez, Anne me suit à la recherche des précieux sésames. Ne me demandez pas comment on s’y est pris, mais une heure et deux tours de stade plus tard (et croyez-moi qu’il est grand !), nous n’avions toujours pas trouvé le guichet en question. Finalement, c’est chose faite grâce aux indications des supporters présents autour des grilles, et auprès desquels nous avons parlementé dans un spanglish approximatif. Le fameux guichet 8, ce sont en fait deux petits fenestrons creusés dans un mur (à l’époque médiévale, on aurait appelé ça des meurtrières…) par lesquels des employés cachés délivrent les tickets. Cela nous revient à 30R$ par personne, soit une dizaine d’euros. Le « futbol » est un sport grandement populaire au Brésil, et assister à un match ne coûte pas bien cher. Nos poches sont désormais vides. Nous visitons le quartier voisin dans l’espoir d’y trouver une banque. Nous questionnons une passante qui nous renvoie à une autre. Cette dernière habite ici et parle un peu français. Quelle chance ! Elle pourrait se contenter de nous indiquer où retirer de l’argent, mais elle nous prend en main et se propose de nous accompagner. Nous suivons donc Marisa - c’est son prénom - dans la première agence bancaire qui se présente. Elle se renseigne auprès d’un employé pour savoir si nos cartes de retrait peuvent y être utilisées. Raté ! Deuxième essai un peu plus loin. Idem. Nous poussons alors la porte d’une station service dans laquelle se trouve un distributeur « 24 Horas ». Le sigle Visa est apposé sur la machine, c’est bon signe. Nous tirons de quoi tenir plusieurs jours. Sourires aux lèvres, nous rejoignons Marisa qui faisait le guet à l’entrée. Nous redescendons la rue pour revenir là où nous l’avions rencontré. Nous l’embrassons et la couvrons de remerciements. Sans son aide, je pense qu’on aurait pu galérer bien longtemps. Nous pouvons maintenant partir à l’assaut du stade. Mon numérique s’attarde sur les plaques du « Hall of Fame » qui fleurissent à l’entrée. Garrincha, Romario, Ronaldo... Les plus grands joueurs de la Seleção ont laissé ici leurs empreintes de pieds. La visite débute par la présentation de Flamengo, Fluminense, Botafogo et Vasco. L’histoire et les principaux faits d’armes des quatre grands clubs cariocas sont retracés via une expo photo. Sur un mur voisin, une énorme plaque rend hommage à l’équipe nationale qui remporta la Coupe du Monde en 1958, la toute première pour le Brésil et pour un gamin de 18 ans, un certain Pelé. Après avoir découvert les vestiaires et la salle d’échauffement, nous abordons un couloir décoré des portraits géants des idoles de tout un pays. Anne me mitraille alors que je pose aux côtés de Ronaldinho et de Kaka. Au bout du tunnel, l’arène nous attend. C’est étrange, mais du bord de la pelouse, ce colosse de béton n’en n’impose pas tant que ça. Bâti pour la Coupe du Monde de 1950 que le Brésil perdit face à l’Uruguay (un véritable drame national !), il pouvait alors contenir jusqu’à 200.000 personnes ! Mais après des années de travaux et de mises aux normes, sa capacité fut réduite à 95.000 places. De nouveaux chantiers sont prévus très bientôt car le Brésil organisera la Coupe du Monde de 2014. Mais pour l’heure, le Maracanã accueille certains matchs de la Seleção, mais surtout les rencontres des meilleurs ennemis de Rio, Flamengo et Fluminense. D’ailleurs, les derbies entre ces deux équipes, les « Fla-Flu » comme on les surnomme ici, déclenchent la passion de toute une ville ! Anne et moi posons pour une photo souvenir. Il nous faut grimper dans les tribunes pour mieux apprécier l’immensité de l’enceinte. En temps normal, nous devrions pouvoir admirer le Cristo Redentor, mais le sommet du Corcovado est noyé sous d’épais nuages… Le soleil n’est encore pas de la partie aujourd’hui. Nous ne tardons pas à déserter les abords du stade. Non sans avoir au passage relevé dans le hall d’entrée une citation de Mario Filho. Le journaliste y a résumé avec humour l’engouement que le football peut susciter auprès du peuple brésilien : « E mais dificil deixar de amar um clube do que uma mulher ». Traduisez par : « Il est plus difficile d’arrêter d’aimer un club qu’une femme ». La gente féminine appréciera… Un rapide trajet en métro jusqu’à la station Carioca. Il est presque 14h30. Nous déjeunons dans un Bob’s, le Mc Do local. Bon, c’est vrai, de la malbouffe à la sauce carioca, ça reste de la malbouffe ! Sur mon plan, j’ai repéré deux ou trois curiosités à voir dans le coin. Autant vous le dire tout de suite, le Centro n’est pas le quartier le plus touristique de la ville, loin s’en faut. Nous improvisons une balade qui nous amène pour commencer à la Nossa Senhora de la Candelaria. Nous y entrons brièvement pour l’admirer. Nous arrivons ensuite devant une autre église, celle attenante au Monastère de São Bento. Mais l’intérieur est si sombre que même avec mon flash je ne réussis pas à capturer d’images potables. Ce qui m’amuse davantage, c’est ce que nous apercevons de l’autre côté de la rue. Un terrain de football sur le toit d’un parking ! J’adore ! Je shoote sans retenue. L’insolite, nous le rencontrons également un peu plus tard lorsqu’un groupe de jeunes, armés de palangrottes artisanales, s’amuse à ramener d’énormes poissons des eaux de Guanabara. On s’en voit même proposer… Euh, sans façon non ! Notre vadrouille s’achève sur la Praça XV, en référence au 15 novembre 1889, date de la proclamation de la République. On y trouve le modeste Paço Imperial, ancien palais reconverti en musée, ainsi que la statue équestre un peu altérée du Général Osorio, un politique brésilien. La station Carioca est toute proche, la boucle est bouclée. Nous tirons jusqu’à la route menant à Lapa. Derrière l’immense cube de métal qui abrite le siège de la Petrobras, la Catedral Metropolitana nous dévoile sa surprenante structure conique. Le cœur de cet édifice est illuminé par quatre vitraux vertigineux qui s’élancent jusqu’au sommet, un immense cercle serti d’une croix translucide. Anne et moi continuons sur l’Avenida Republica do Paraguai d’où nous apercevons les Arcos de Lapa, un ancien aqueduc sur lequel circule désormais le vieux tramway de Santa Teresa. Justement, nous décidons de finir la journée par une virée en tram. Nous sommes parmi les premiers à monter à bord de cette machine d’un autre temps. Et nous faisons bien, car le wagonnet jaune se rempli rapidement de nouveaux passagers. Les plus chanceux se serrent sur les banquettes de bois, les retardataires devant se contenter du marchepied. Après une longue attente, le « bondinho » se réveille brutalement. Le franchissement périlleux des Arcos de Lapa marque le début d’un circuit d’une heure à travers les rues sinueuses de Santa Teresa. Nous en revenons enchantés, tant et si bien que nous convenons de renouveler l’expérience au retour d’Iguaçu. Il est 19h30. L’obscurité s’est emparée de la ville. Un copieux dîner dans un resto de Santa Clara conclura parfaitement une journée riche en émotions...
Mercredi 29 octobre Depuis notre arrivée à Rio, nous cherchons de quelle manière rallier l’aéroport en autocar. En vain. Sur Copa, nous en avons vu passer plusieurs, mais impossible de savoir d’où ils viennent et surtout où ils s’arrêtent. Nous ne prendrons pas de risques, c’est un taxi qui nous amènera à Galeão. Ce matin, on s’est levé plus tôt que d’habitude. Nos bagages bouclés depuis la veille, nous faisons une halte à l’Apolo avant d’attraper un taxi sur Santa Clara. Il nous demande 40R$. C’est ce que nous avions prévu, nous embarquons. La circulation est fluide, l’aéroport est bientôt en vue. L’enregistrement des bagages vite expédié, nous nous accordons une séance de lèche-vitrine avant le décollage. A 10h20 et des poussières, l’appareil s’élance, cap à l’ouest. Pour tuer le temps, on s’adonne au rituel des cartes postales. Au terme de trois heures de vol, ponctuées d’une escale à Curitiba, l’avion atterrit sur le tarmac détrempé du champêtre aéroport de Foz do Iguaçu. Il tombe des cordes. Décidément, la météo est bien cruelle avec nous. Nos sacs sur les épaules, Anne et moi nous dirigeons vers la sortie. Le guide de l’agence Brésil Découverte nous guette, nos noms inscrits sur un panneau. Il se présente à nous dans un français hésitant, et sur le ton de la plaisanterie : « Je m’appelle Edio, attention pas idiot !». Sur ce coup-là, il aura perdu l’occasion de se taire… A l’extérieur, un van nous récupère. Edio ne m’a pas encore réclamé les vouchers, ce qui m’étonne un peu. Mais bon, je me dis qu’il doit avoir l’habitude, ça ne m’inquiète pas davantage. Le chauffeur décharge tout son petit monde devant les portes du San Martin Hotel. Edio nous abandonne aussi vite. Il nous récupèrera dans une petite heure pour nous emmener au Parc des Oiseaux Tropicaux. Nous voilà seuls à nous débrouiller avec le réceptionniste. Mais le type à beau feuilleter à plusieurs reprises les pages de son registre, nos noms ne figurent nulle part ! Troublé, je sors mes papiers. Nous ne sommes pas au bon endroit. Pas de panique. Nous stockons les bagages dans le hall et, affamés, nous prenons une table au restaurant de l’hôtel pour déguster un repas chaud. Edio se pointe avec un léger retard. Nous lui expliquons son erreur. Les sacs à dos réintègrent le coffre du van. Un court trajet et on nous dépose sur le parking du site. La pluie est plus que jamais présente. Et nous n’avons pas l’ombre d’un parapluie ! Edio, en bon guide qu’il est, nous achète nos billets et nous lâche à l’entrée. Colibris, ibis rouges, toucans, perroquets et aras multicolores cohabitent au cœur de cette réserve tropicale. Tropical l’est tout autant le déluge qui s’abat sur nos têtes, nous empêchant de profiter pleinement de la visite. Des rares photos que je tente de faire, le résultat s’avèrera désastreux. Nous retrouvons Edio dans une boutique après une bonne heure et demie sous la flotte. Trempés jusqu’aux os, le van nous rapatrie jusqu’au bon logement cette fois-ci. L’Iguassu Charm Suites est une belle pousada proche du centre ville de Foz do Iguaçu. La chambre est spacieuse, elle nous convient parfaitement. Premier réflexe en arrivant, nous débarrasser de nos vêtements humides. Nous tentons de les faire sécher avec les moyens dont nous disposons, c'est-à-dire pas grand-chose. Pendant que certaines fringues pendent sur des cintres, je m’attaque au jean gorgé d’eau de ma chère Anne avec un sèche-cheveux branché sur du 110 ! Au bout d’une demi-heure, le résultat n’est guère encourageant, je stoppe mes efforts. Des habits secs sur le dos, nous partons dîner dans le centre. Nous trouvons facilement un restaurant. Nous y mangeons abondamment et ce à un prix raisonnable. Le repas terminé, on se contente d’une petite flânerie dans le supermarché local, plus par curiosité que par nécessité. D’ailleurs, nous en ressortons les bras vides. Cette soirée aurait dû s’achever de la sorte, mais c’était sans compter sur un évènement inattendu. Figurez-vous qu’on ne trouva plus notre chemin ! A l’aller, encore éclairés par un soleil couchant, nous avions dévalé avec insouciance une longue avenue menant au centre ville. Mais la nuit est apparue et nous voilà bêtement piégés par l’obscurité. Au bout d’une bonne demi-heure de déambulations et d’inquiétude, nous décidons de frapper à la porte d’une maison. Par chance, j’avais gardé dans la poche de ma veste un papier avec les coordonnées de notre hôte, informations qu’Anne aussi bien que moi n’avions même pas pensé à retenir. Une femme se présente à nous et nous indique la direction à suivre. Nous n’étions en réalité pas si perdus que ça, encore fallait-il connaître les lieux. Encore une péripétie à classer au rayon des anecdotes. Remis de nos frayeurs, nous ne tarderons pas à nous endormir…
Jeudi 30 octobre La nuit s’est très bien passée. Dans la salle à manger, une multitude de gâteaux, pains et fruits sont dispersés sur une grande table. Il n’y a que l’embarras du choix. Alors que je me restreins au classique cacao et tartines de confiture, Anne ne peut s’empêcher de goûter à toutes les sortes de pâtisseries qui sont à sa portée. Le ventre plein, nous rejoignons le van stationné devant la pousada. La pluie de la veille a cessé, mais les nuages eux, n’ont pas disparu. Une petite demi-heure de route est nécessaire pour atteindre le Parc National d’Iguazu. Le passage de la frontière brésilo-argentine se fait sans aucun souci. A l’entrée du site, je me procure un plan, histoire de suivre le déroulement de la journée. Edio nous amène jusqu’à une petite gare. Il nous faut en effet emprunter un train puis marcher un petit kilomètre pour approcher l’une des principales attractions, la Garganta del Diablo (Gorge du Diable). Depuis le belvédère stratégiquement placé, Anne et moi sommes émerveillés par cette cascade de 90 mètres, la plus haute du parc. Ces tonnes d’eau qui se déversent forment des embruns, rendant la prise de photos délicate. De petits malins exploitent à merveille la situation en faisant commerce de cirés et de parapluies ! Après être revenus sur nos pas, la visite se poursuit par le circuit inférieur qui permet d’explorer les chutes d’en bas. Nous y croisons de nombreuses personnes avec un maillot de bain comme unique vêtement. Et pour cause, ils vont se placer au plus près des torrents pour une douche 100% naturelle. L’expérience est tentante, mais nous n’avons pas l’équipement pour les imiter. 11h50. Après avoir conversé avec un employé posté à un guichet, Edio nous remet les tickets pour la balade en bateau. Comme à son habitude, il ne nous donne aucune explication, si ce n’est qu’il nous attendra au terme de notre parcours d’environ une heure trente. Il aurait pu par exemple nous dire que notre embarcation partait à 12h ! Nous descendons prudemment la petite voie pentue menant à la rivière, et alors que nous nous apprêtons à intégrer le zodiac, on se fait gentiment refouler. Je suis furieux lorsque je comprends que la navette de midi vient de nous passer sous le nez ! Maudissant Edio pour cette nouvelle bourde, je suis Anne dans la remontée du sentier jusqu’au guichet. Là, l’employé nous confirme qu’il nous faudra patienter une petite heure pour le prochain départ. C’est parfait, ça me laisse assez de temps pour me calmer. 13h. Cette fois-ci, c’est la bonne. Nous ôtons chaussures, chaussettes, et retroussons les pantalons dans le but de limiter les dégâts. Quelle naïveté de notre part ! Nos effets à l’abri dans des pochettes étanches, nous sommes prêts pour le moment fort de la journée. Le zodiac démarre bientôt, garni d’une trentaine de passagers, et s’approche doucement des torrents. En quelques secondes, la foule se retrouve noyée sous des trombes d’eau. Le pilote prend plaisir à zigzaguer d’une cascade à l’autre avant de ramener une deuxième puis une troisième fois son embarcation sous une nouvelle rincée. Nous voilà trempés comme si on avait plongé dans l’eau tout habillés. A peine les pieds posés sur la terre ferme, nous enchaînons par une traversée de la forêt à bord d’un camion. Afin de savoir dans quelle langue elle va s’exprimer, la guide qui nous accueille questionne les participants sur leur nationalité. Et elle ne va pas être déçue. Français, Italiens, Espagnols, Britanniques, Argentins, etc… Bon, alors ce sera anglais pour tout le monde. Tandis que le véhicule s’enfonce dans l’épaisse jungle, elle délivre à son auditoire diverses explications sur les espèces végétales qui peuplent cet espace naturel préservé. En mauvais élève, je n’écoute que d’une demi oreille son discours et concentre mon attention sur ce qui nous entoure. 14h30. Le camion stoppe sa course. Evidement, Edio n’est pas un brin surpris de nous voir réapparaître avec une bonne heure de retard. Mais le meilleur reste à venir… Alors que nous manifestons auprès de lui une faim insistante, nous le suivons vers un établissement qu’il nous dit connaître à deux pas de là. Il va enfin nous être utile ! Je ravale vite mes pensées. Il nous fait sortir puis semble aussi surpris que nous de ne trouver trace d’un quelconque restaurant. Là, il ose nous proposer de rentrer à notre hébergement pour y déjeuner. Mais lorsque ma chère et tendre le questionne sur le programme de l’après-midi, il ne se démonte pas en lui répondant que les visites de la journée s’arrêtent là. Pour Anne, qui a fait preuve jusqu’à présent d’un sang-froid admirable, c’est la goûte d’eau qui fait déborder le vase. Elle me prend le plan des mains pour le coller sous le nez d’Edio et lui fait remarquer preuve à l’appui qu’il a omis l’un des itinéraires. Gêné, il nous fait donc réintégrer le parc pour trouver un snack. Anne donne sèchement congé à notre guide afin que nous puissions manger en paix. Enervée, elle grommelle que s’il avait l’intention de profiter du restant de l’après-midi en nous lâchant à Foz, il a eu tout faux. Et elle a bien l’intention de squatter les lieux pour en découvrir les moindres recoins. Le repas achevé, Edio nous conduit jusqu’au petit sentier où débute le parcours supérieur des chutes. Il se propose de patienter là et de nous laisser continuer seuls. Nous le plantons, soulagés de nous débarrasser pour un temps d’un guide plus encombrant qu’autre chose. Et le temps, nous le prenons ! Suivant une passerelle qui domine et enjambe les cascades, nous pouvons les admirer sous un angle nouveau mais tout aussi merveilleux. Mon numérique est en pleine effervescence devant l’impressionnant mur d’eau formé par le Salto San Martin. Une fois n’est pas coutume, les nuages gris en suspension au-dessus des torrents se fondent bien dans ce décor sauvage. Papillons aux couleurs éclatantes posent également devant mon objectif. Edio nous aura attendu 90 bonnes minutes au final. Mais avant de partir, passage obligé par les boutiques de souvenirs. Le hic, c’est que nous nous trouvons en territoire argentin. Certes, nous pouvons régler en réals brésiliens, mais c’est en pesos que la monnaie nous est rendue… S’ensuit alors pour Anne et moi une séance de calcul mental à vous filer une migraine. Mais je perds vite patience à jongler entre les devises et tente de convaincre Anne de freiner sa fièvre acheteuse. Il est 17h30 environ quand nous retrouvons le proche Brésil. De retour à la pousada, nous convenons avec Edio d’un horaire pour le lendemain. Nous partons ensuite en direction du centre. Pour éviter de nous paumer une nouvelle fois, nous prenons un ou deux repères. Nos pas nous mènent un peu plus loin que la veille, en chasse d’une curiosité à se mettre sous les yeux. Mais Foz n’est définitivement pas d’un grand intérêt touristique. Principalement dédiée à l’hôtellerie, elle ne semble exister que par la présence des Cataratas voisines. En cette douce soirée, nous nous contenterons seulement d’un dîner en terrasse. Nous faisons ainsi nos adieux à cette ville, sans vraiment de regrets…
Vendredi 31 octobre Le soleil daigne enfin se montrer. Ca tombe bien, nous repartons cet après-midi ! Notre hôte nous fait part de l’existence d’une boutique de souvenirs à la sortie de la ville. Frustrés du peu d’emplettes que nous avons eu le loisir d’effectuer jusqu’ici, l’info est la bienvenue. Nous demandons à Edio d’y faire une halte avant de nous rendre aux chutes. Le magasin en question, au nom évocateur de « Tres Fronteiras », est en fait un véritable hypermarché. Du calendrier illustré des « Cataratas » aux toucans de bois, en passant par les produits artisanaux sud-américains, il y a ici de quoi ravir le plus exigeant des touristes. On nous laisse quartier libre une petite demi-heure, plus qu’il n’en faut pour faire marcher la carte bancaire. L’exploration du côté brésilien est assez courte. 90 minutes nous suffisent pour sillonner le chemin balisé qui fait face à l’Argentine. Ce sont des vues inédites qui se dévoilent devant nous. Aidé par un soleil radieux, je parviens à réaliser de superbes images, agrémentées pour la plupart d’arcs-en-ciel féeriques ! Je capture également une petite dizaine de séquences vidéo de la grandeur du spectacle dont nous sommes les témoins. Une passerelle de bois et de métal permet au visiteur d’accéder au cœur de la rivière. Cernés de part et d’autre par des torrents assourdissants, Anne et moi nous y aventurons pour un ultime frisson. A l’extrémité du promontoire, on peine à distinguer la Garganta del Diablo derrière un rideau de vapeur d’eau. Les photos y sont très difficiles à faire. Alors on se contente d’admirer la puissance de la nature. Les yeux écarquillés par tant de beauté, nous prenons congé des merveilles d’Iguaçu pour rejoindre l’aéroport. Nous disons au revoir à Edio, sans regrets et sans pourboire. Le vol est prévu pour 14h, nous avons le temps de prendre un repas avant d’embarquer. Nous nous installons dans une cafétéria pour reprendre des forces avant les trois heures de voyage qui nous attendent. Avec un peu de retard sur l’horaire, nous finissons par décoller. Derrière le hublot, la nature nous offre un dernier récital. Un fleuve couleur ocre serpente à travers une verte et dense jungle, ce qui est du plus bel effet. 17h30. L’appareil effleure les toits des favelas avant de se poser sur la piste de Galeão. Pour rallier Santa Clara, nous attrapons un autocar Real qui se retrouve bientôt piégé dans les embouteillages. La soirée sera des plus calmes. Dans notre fast food préféré de Copa, nous faisons un passage éclair pour un dernier casse-croûte avant de rentrer. Quelques mails vers la France, puis nous allons dormir. Demain, c’est une grande journée qui s’annonce…
Samedi 1er novembre En préparant le voyage, j’ai découvert l’existence d’une curiosité située non loin du Centro. En cette grise matinée, Lapa est donc notre première destination. Aux pieds des Arcos, nous questionnons les passants. Le coin n’est pas très fréquentable, nous y croisons un groupe de toxicos défoncés. Une habitante du quartier semble avoir deviné le but de notre visite. Elle nous indique une ruelle escarpée qu’Anne et moi gravissons sous une pluie fine. Puis, sur notre gauche, se déroule un escalier… Nous y sommes ! L’Escadaria Manuel Carneiro, rebaptisé Selaron par l’artiste qui l’a métamorphosé en œuvre d’art. Il est chilien et son look soigneusement travaillé n’est pas sans rappeler un certain Dali. Son travail a vu le jour en 1990. Il a commencé par décorer les marches de mosaïques bleues, vertes et jaunes, aux couleurs du Brésil. Et depuis, il n’a cessé de transformer son œuvre, grâce notamment aux petits carreaux que les visiteurs lui apportent des quatre coins de la planète. Une œuvre qu’il qualifie lui-même de « rêve unique et fou qui ne prendra fin que le jour de sa mort ». Le résultat est spectaculaire. Dans un troquet tout proche, nous demandons si quelqu’un sait où vit l’auteur de cet ouvrage. Un jeune se lève. Il nous demande de patienter avant d’avaler une bonne dizaine de marches. Posté devant une fenêtre, il se met à hurler « Selaron ! Selaron ! ». L’épaisse moustache de notre artiste fait son apparition. Il nous convie dans une minuscule pièce qui lui sert d’atelier. De nombreuses peintures recouvrent les murs et le sol. Autoportraits, femmes enceintes et vues de Rio constituent ses principales sources d’inspiration. Nous lui remettons un carreau déniché à Marseille, illustré du Vieux Port et de la Bonne Mère. Pour nous remercier, il nous fait cadeau de jolies cartes postales, puis nous présente fièrement les nombreuses photos et articles de presse relatant son histoire et son travail. On y apprend que les escaliers ont servi de décor pour des séries télévisées et même pour des clips de U2 ou de Snoop Dogg. Nous le suivons ensuite à l’extérieur où il s’improvise en guide pour nous expliquer la provenance de ses plus beaux carreaux, dont certains sont rares et précieux. Il y en a du monde entier. La France y est bien sûr représentée. Notre surprise est totale lorsqu’on tombe nez à nez avec deux tuiles estampillées « MARSEILLE » qui se mélangent aux centaines de mosaïques. Je multiplie les clichés avant que nous posions avec Selaron devant les marches colorées. Nous le quittons bientôt, satisfait de notre rencontre avec ce drôle de personnage. La Confeitaria Colombo est l’étape suivante. Ce somptueux salon de thé situé dans une ruelle du Centro arbore marbres et vitraux. Pendant que je m’attarde pour une poignée de photos, Anne s’en va acheter des pâtisseries qui lui font de l’œil. Le tram n’est pas très loin, autant refaire un tour de Santa Teresa. Dans la file d’attente, les pasteis de chez Colombo nous aident à patienter. Ces petits flans sont délicieux, mais rien à voir avec ceux de Belém que nous avions goûté à Lisbonne lors de notre escapade portugaise. A bord du tram, nous nous rappelons des sensations ressenties quatre jours auparavant. Le chauffeur se plait à divertir ses passagers, bringuebalant son jouet dans les virages les plus serrés. La bruyante carcasse peine à avaler les pentes du quartier perché entre les favelas. Elle souffle un court instant devant un Corcovado toujours embrumé. Tout au long du trajet, des jeunes s’amusent à attraper le véhicule en marche. Folklorique au possible ! Lorsque la virée prend fin, on s’engouffre dans le métro pour en ressortir à Copa. On y avale un bon repas avant de retrouver le Bamboo. Nous avons rendez-vous avec Sergio à 16h30. A Siqueira Campos, les couleurs rouges et noires commencent à fourmiller. Station après station, ils sont de plus en plus nombreux. Le temple du football brésilien se dessine bientôt derrière les vitres de notre rame. Drapeaux et maillots contrefaits s’étalent autour de l’enceinte. Parmi les supporters agglutinés devant le socle de la statue de Bellini, je reconnais facilement Sergio. Il parle aussi bien le français qu’il ne l’écrit. Il nous présente un couple de touristes finlandais qui, comme nous, viennent pour la première fois voir un match dans ce stade mythique. Nous suivons Sergio jusqu’à l’entrée. En habitué des lieux, il nous place au cœur de l’ « arquibancada verde », un peu à l’écart des supporters les plus chauds. Près de l’ambiance mais loin des embrouilles. C’est parfait ! En l’espace d’un an et demi, je réalise mes deux plus grands rêves footballistiques. Après avoir vu jouer le Barça au Nou Camp, me voici donc dans les gradins du Maracanã. Je suis comme un gosse ! Le coup d’envoi est donné à 18h30. Les « Mengão » ouvrent rapidement le score. Un but superbe qui fait s’enflammer le stade. Dans la tribune que nous occupons, c’est du délire ! Les supporters « Rubro Negra » font le show. J’immortalise l’instant par quelques photos et vidéos. Après ça, Flamengo joue moins bien et la rencontre perd de son intensité. A la mi-temps, les deux équipes se séparent sur ce score de 1-0 en faveur des locaux. Sur l’un des écrans géants s’affiche le nombre de spectateurs. Il dépasse à peine les 44.000. C’est peu, moins de la moitié des places ont trouvé preneur. Dès le retour des vestiaires, le match prend une autre tournure. Portuguesa fait parler son réalisme et inscrit deux buts en moins de cinq minutes. C’est la douche froide pour Sergio. Les supporters commencent à siffler leurs joueurs. A cinq minutes du coup de sifflet final, Flamengo égalise pour le plus grand bonheur des torcidas. Malgré ce sursaut d’orgueil, ce résultat nul n’est pas une bonne opération pour le club carioca. Le titre de champion semble s’éloigner… Alors que le stade se vide, Sergio nous propose de terminer la soirée avec lui. Nous acceptons bien volontiers. Il est tellement sympa que c’est un plaisir d’être en sa compagnie. Il dépose les deux finlandais devant leur hôtel et trace en direction d’Ipanema. Dans le resto où il nous entraîne, nous faisons connaissance avec ses amis, Jean-Michel et Caro. Ce couple de français n’en est pas à sa première expérience en terre brésilienne. Ils nous racontent de petites anecdotes de leurs nombreux voyages à travers le pays. D’ailleurs, leur prochaine destination s’appelle… Iguaçu ! Comme nous, ils ont acheté un pack auprès de l’agence Brésil Découverte. Nous leur relatons les exploits de notre fameux guide, leur souhaitant de ne pas tomber sur le même. Aux dernières infos de Sergio, ils y auront échappé… Le repas terminé, Sergio nous dépose à Santa Clara. Nous le remercions pour cette soirée inoubliable, la plus belle de notre séjour dans la Cidade Maravilhosa…
Dimanche 2 novembre Nous entamons la journée par une image insolite. Depuis la fenêtre de notre chambre, nous assistons au ballet d’une petite dizaine de ouistitis débarqués des branches. Des pensionnaires du Bamboo prennent leur petit dej en terrasse et les singes de la forêt voisine s’y sont invités. Le soleil brille enfin ! Il faut en profiter, on ne sait pas trop si ça va durer. Un petit tour à l’Apolo comme tous les matins, puis nous attrapons le 511 qui trace vers Urca. Même pas besoin de demander au chauffeur si c’est la bonne ligne. On constate rapidement qu’il n’y a que des touristes à bord. Le trajet n’est pas très long. Le bus décharge tous ses occupants près de la Praia Vermelha. Le téléphérique du Pain de Sucre apparaît bientôt. Il n’y a pas encore foule. La première cabine qui se présente à nous est la bonne. En quelques minutes, nous voilà à mi-chemin du sommet. La vue y est splendide mais nous ferons des photos plus tard. Pour l’heure, c’est l’un des grands moments du voyage qui nous attend. C’est ici que se trouve l’un des héliports destiné aux touristes. Auprès du stand qui gère les vols, nous choisissons un circuit parmi ceux qui nous sont proposés. Le notre durera 11 à 12 minutes pour la modique somme de… 120€ par personne ! Je vous l’accorde, c’est pas donné. Avant de quitter la France, j’étais très hésitant quant à l’utilité d’une telle dépense. J’avais d’ailleurs questionné des membres de VF qui, avant moi, avaient déboursé une petite fortune pour découvrir Rio depuis le ciel. Est-ce que ça valait le coup de sortir tant d’argent pour une visite aussi courte ? Tous m’avaient répondu de manière positive. Et bien, je peux maintenant confirmer leurs propos. Oui, il faut le faire ! Notre hélicoptère se pose, mais il ne stationne guère longtemps. Nous prenons place, Anne derrière, moi aux côtés du pilote, prêt à filmer. Nous décollons dans la foulée. Première étape du circuit, le stade. Après une longue ligne droite, l’appareil fait un lent virage au-dessus d’un Maracanã plus impressionnant que jamais ! Puis il prend la direction du Corcovado. Anne et moi sommes subjugués par l’image de carte postale que nous découvrons. Arrivant derrière le Cristo Redentor, la baie de Rio s’offre à nos yeux émerveillés. Une rotation autour de la statue colossale, puis nous traçons vers l’océan. Nos regards sont braqués sur Ipanema et Copa, dont on peut mesurer toute la beauté. Magique ! De retour sur Terre, Anne et moi échangeons nos premières impressions. Tous deux sommes d’accord, c’était fantastique. On se remet doucement de nos émotions pour continuer la visite des lieux. Dans une petite salle de projection, un film passe en boucle. Il raconte l’histoire du téléphérique et de sa construction. Un projet qui a semble-t-il suscité beaucoup de doutes et d’interrogations lors de son lancement au début des années 1900. D’après les interviews et les archives, l’idée même qu’on puisse relier le sommet du pic rocheux par des cabines semblait relever de la pure folie. Près d’un siècle plus tard, à en juger par l’affluence touristique présente sur le site, force est de constater que les précurseurs avaient vu juste. On a jamais été aussi proches du Pain de Sucre. Avant que nous empruntions le second tronçon, je shoote ce symbole de la ville, encore et encore. La cabine nous dépose bientôt au sommet. Nous dominons les plages et les îles qui baignent dans la baie. Anne et moi posons devant ces jolis décors. Nous errons là près d’une heure, à la recherche de vues toujours plus belles. Revenus 400 mètres plus bas, nous battons le pavé de l’Avenida Pasteur. Dans une station service, on se pose le temps d’avaler un morceau et de décider de la suite des opérations. Le ciel est avec nous aujourd’hui, nous n’hésitons pas longtemps. Le Corcovado n’attend que nous. Botafogo est toute proche. De nombreux bateaux sont amarrés dans cette paisible plage sur laquelle semble veiller le Pain de Sucre. Je jette un œil sur mon papelard. Le hasard faisant bien les choses, le bus dont nous avons besoin passe par là. Mais le problème est toujours le même. On a le numéro mais pas l’arrêt. Nous sollicitons à nouveau la gentillesse des cariocas. Mais ils semblent aussi pommés que nous. C’est finalement escortés par un flic bien sympa que nous débusquons le bon abribus. Le 583 nous ouvre bientôt ses portes. Un bus qui se videra presque entièrement devant la gare de Cosme Velho, point de départ du train à crémaillère. Le wagon rouge transperce la dense forêt de Tijuca pour nous emmener au sommet du Corcovado. Le trajet compte quelques étapes, où passagers entrent et sortent. Les « Bom de Samba » s’invitent bientôt à bord. C’est un groupe de musiciens qui, plusieurs fois par jour, vient égayer le court voyage des visiteurs contre quelques réals. La vidéo est à faire. Je filme Anne pendant qu’elle s’essaye à la pratique du ganza, un instrument à percussion que l’un des musiciens lui a prêté. Mais bon, n’est pas « sambista » qui veut… « Bem-vindo ao Cristo Redentor ». C’est ce qu’indique un écriteau. On emprunte un escalier pour accéder au sommet. Au fur et à mesure des marches, le panorama se dévoile. L’hippodrome, proche du Jardin Botanique, est le premier à se mettre en évidence. La statue, de dos, se dresse droit devant. Nous sommes bientôt à ses pieds. Nous pouvons alors contempler la Cidade. Sur notre droite, le Lagoa Rodrigo de Freitas dont les eaux verdâtres contrastent avec le bleu de l’Atlantique. La plage se cache derrière les immeubles d’Ipanema. Nous découvrons aussi le Morro dos Cabritos, l’énorme colline boisée au flanc de laquelle se trouve le Bamboo. A notre gauche, le paysage est moins glamour. Des favelas qui s’entassent ici et là, triste écrin pour l’ovoïde Maracanã facilement repérable. Le Christ Rédempteur ouvre ses bras face à la baie, comme pour protéger la cité carioca. Anne s’impatiente pendant que je fais tourner mon numérique à plein régime, capturant des clichés de l’imposante statue sous tous les angles. En vrai gosse, je demande à Anne de me tirer le portrait les bras en croix devant le colosse. Ça fait touriste de base mais j’assume ! D’ailleurs, je me demande encore comment j’ai convaincu Anne d’en faire autant. Non, en réalité, elle faisait des essais de pose pour moi quand je l’ai shootée à son insu… En éternel insatisfait de mes photos, je propose à ma chère et tendre de revenir ici même le lendemain matin pour de nouveaux clichés. En effet, j’ai le soleil en pleine poire et le rendu des images n’est pas à la hauteur de mes espérances. De toute façon, le programme du séjour est bouclé, autant continuer en roue libre jusqu’au départ. Avant de retrouver le train, courte halte par le socle, occupé par une petite chapelle. Bus et métro pour Copa. Sur un marché nocturne face à la plage, nous achetons deux ou trois souvenirs avant d’aller dîner. On dînera asiatique ce soir. Aussitôt quitté le resto, il commence à pleuvoir. C’est bientôt un déluge qui s’abat sur nos têtes. C’est ça les averses tropicales, il tombe des cordes, mais ça ne dure jamais bien longtemps. Je ne me doutais pas à quel point le ciel pouvait être capricieux. Sitôt passée cette rincée, nous regagnons notre chambre…
Lundi 3 novembre Nous commençons la journée par… une grasse matinée. Nous n’émergeons réellement qu’attablés à l’Apolo pour un petit dej un peu tardif. Puis, comme convenu, nous retrouvons les sentiers menant au Corcovado pour un pèlerinage photographique. Nous aurons finalement dû attendre les ultimes jours pour bénéficier d’un soleil brésilien digne de ce nom. Aux pieds du Cristo, je m’attarde pour des photos. Comme la veille, Anne est presque déçue par la taille de la statue. A l’été 2007, nous avions visité le Cristo Rei à Lisbonne, une statue inspirée de celle de Rio, deux mètres plus petite. Ce qui explique qu’elle s’attendait à une œuvre plus impressionnante. L’heure passe, il fait faim. Nous déjeunons sur place. Dans le train qui nous rapatrie vers Cosme Velho, nous tombons par hasard sur le couple de Finlandais rencontré lors du match. Ils ne sont toujours pas très causants… Les « Bom de Samba » sont de retour. Cette fois, je me porte volontaire pour faire vibrer le ganza. Anne se saisit du numérique pour immortaliser la scène. L’après-midi est déjà bien entamé. Et nous n’avons pas encore en notre possession tous les souvenirs que nous comptons ramener à nos proches et… à nous-mêmes. C’est à Copa que nous trouvons de quoi étancher notre soif d’achats. Les échoppes se suivent et se ressemblent, mais chaque fois que nous entrons dans une boutique, nous trouvons quelque chose que la précédente n’avait pas. La carte bleue chauffe, le porte-monnaie se vide. Drapeaux, bracelets, posters, magnets… Nous trouvons presque tout ce que nous cherchons, voire même ce que nous ne cherchons pas. Pour nous remettre de cette séance de shopping intensive, nous nous asseyons pour siroter nos premiers « sucos ». Du coup, on enrage de ne pas avoir testé avant ces délicieux jus de fruits qu’il est possible de déguster à chaque coin de rue. La soirée s’achève comme souvent sur la plage. Dans le marché nocturne de l’Avenida Atlantica, les dernières emplettes finissent de nous plumer. Nous squattons Santa Clara pour le dîner avant de rentrer. Demain soir, l’aventure brésilienne prendra fin…
Mardi 4 novembre Nous terminons notre séjour comme il avait commencé, sur la plage de Copa. Le soleil brille, la balade est plaisante. Le thermomètre affiche 27°. De courageux joggers brûlent leurs calories sur l’Avenida Atlantica. Les inflexibles marchands ambulants ont bien du mal à écouler leurs stocks de paréos. Anne et moi errons en suivant le dessin du littoral pour rejoindre Ipanema. Nous n’avons encore jamais pris de bain depuis notre arrivée au Brésil. Anne avait bien approché les eaux de l’océan le premier jour, tentative avortée par un orteil trop frileux. Cette fois-ci, c’est moi qui m’y colle. Anne s’est calée à l’ombre d’un palmier. J’hésite un peu avant de me jeter dans les rouleaux. Je la trouve à mon goût, si bien que ma chère et tendre ne me reverra réapparaître qu’une bonne demi-heure plus tard ! Ici, les ballons roulent et volent à longueur de journée. Après la baignade, j’aimerai bien taquiner le cuir comme le font les cariocas. On stagne un moment devant une partie de foot-volley prenante. Têtes, ailes de pigeon, amortis poitrine… C’est un vrai récital de gestes techniques ! Cela à l’air si facile. A l’air seulement… Je ne me démonte pas. Aussitôt la partie terminée, je demande la permission de prendre part à la suivante. Ni une, ni deux, me voilà tout fier, planté dans le sable d’Ipanema. Je rattrape ou tente de rattraper ce que je peux, conseillé que je suis par une équipière désabusée mais compréhensive. Malgré quelques rares ballons bien négociés, mon niveau me trahit rapidement et cause l’inéluctable défaite du binôme improvisé. Je remercie les jeunes pour la leçon, et c’est encore essoufflé que je suis Anne dans le quartier jouxtant la plage pour y casser la croûte. Nous ne ferons pas grand-chose du restant de la journée. Nous errons dans les rues jusqu’à remonter à l’hôtel. Sur le trajet, nous nous délectons d’un dernier jus de mangue « do Brasil ». En passant devant Arpoador, nous distinguons le Morro Dois Irmãos perdu dans la brume. Nous faisons ainsi le deuil d’un beau coucher de soleil. Nous quittons définitivement Santa Clara à bord d’un taxi. Galeão est atteint dans la nuit tombante. Dans le hall, des fresques représentant le Corcovado, le Pain de Sucre et le Maracanã nous font prendre conscience de ce que nous laissons dans notre sillage. En 1999, l’aéroport a été rebaptisé Antonio Carlos Jobim, en mémoire d’un grand compositeur brésilien. Mon dernier cliché est destiné à une plaque qui lui rend hommage, et sur laquelle on peut lire les paroles de sa chanson « Samba do Avião » : « Minha alma canta Vejo o Rio de Janeiro Estou morrendo de saudade Rio, teu mar, praias sem fim Rio, você foi feito pra mim ».
« Mon âme chante Je vois Rio de Janeiro Je me meurs de mélancolie Rio, ta mer, tes plages sans fin Rio, tu a été faite pour moi ».
Tout est dit…
* * * * *
Dimanche 26 octobre Galeão, 5h30 du mat. Les bagages récupérés, nous cherchons la sortie. A l’extérieur, il fait lourd. Nous ne supportons plus nos vestes. Le soleil n’a pas encore fait son apparition, mais la température dépasse déjà les 20° ! Nous voilà dans le bain. Impossible d’échapper aux sollicitations des taxis à l’affût de potentiels clients. Nous repoussons poliment leurs avances, préférant aux voitures jaunes l’autocar, plus économique. Vingt minutes plus tard, la navette de la compagnie Real pointe son nez. Santa Clara, Copacabana. C’est ce que je me contente de glisser au chauffeur qui hoche la tête. En espérant qu’il ait compris, je viens m’asseoir à côté d’Anne. Derrière les vitres défile la proche banlieue de la « cidade ». Et pour le moment, elle n’a vraiment rien de « maravilhosa » avec ses favelas où s’étale la misère. Cramponnés à nos fauteuils, nous faisons connaissance avec la conduite à la brésilienne. Je me souviens avoir évoqué les automobilistes italiens sur Voyage Forum. Un post qui m’avait d’ailleurs attiré les foudres d’un membre sans doute originaire de la botte et visiblement froissé par mes propos. Ce dernier louait mon culot, soulignant qu’un Marseillais été bien mal placé pour critiquer la façon de conduire des transalpins. Et bien, qu’il soit rassuré ! Car si Naples et Rome sont cauchemardesques pour les piétons, ce n’est rien en comparaison de Rio ! Dépassements dangereux, vitesse excessive, feux rouges grillés… Je vous en passe et des meilleures. Ayrton Senna a visiblement fait des émules dans son pays, et pas seulement sur les circuits de F1. Moins d’une heure de trajet et l’on nous dépose sains et saufs sur l’Avenida Atlantica. Nos sacs sur le dos, nous pénétrons dans Santa Clara. J’ai mon plan du quartier dans les mains mais je n’hésite pas toutefois pas à demander mon chemin. Un marchand de journaux nous explique clairement où trouver la rua Lacerda Coutinho. Au numéro 45, le Bamboo Rio Hostel, une adresse discrète adossée au pied d’une colline. Nous sommes bien en avance sur l’horaire prévu. A la réception, un imbroglio administratif nous attend… Un bug a semble-t-il perturbé notre réservation en ligne. Résultat des courses, la première nuit a été enregistrée mais pas les deux suivantes. Idem pour la seconde partie du séjour à Rio prévue ici même. Dans un anglais qu’elle manie difficilement, la réceptionniste nous invite à laisser nos bagages dans le hall, d’aller faire un tour et de revenir d’ici deux heures afin qu’elle puisse trouver une solution avec le gérant. Vu les options qui nous sont offertes, nous nous exécutons. A deux pas du Bamboo, découverte de l’Apolo, une sorte de boulangerie où nous prenons place pour un petit déj qui commençait à se faire désirer. Café pour Anne, chocolat chaud pour moi, et gâteaux pour tout le monde. C’est acté, ce sera notre squat pour les matinées à venir. Rassasiés, nous ne pouvons pas faire autrement que de prendre la direction de la plage. Ciel bleu et soleil sont présents. Peaux blanches et jeans baskets, on ne passe pas inaperçus. Autant déambuler avec une pancarte « TOURISTE » autour du cou. Les vendeurs à la sauvette se succèdent tous les 50 mètres, arborant bracelets, t-shirts, casquettes et bibelots en tous genres. L’un d’eux, moyennant 15R$, réussi à me refourguer un paréo aux couleurs de la « bandeira brasileira ». Une courte pause sur un banc ne tarde pas à se transformer en petite sieste pour Anne qui essaye de terminer sa nuit. Au terme de Copa, nous tournons les talons et rentrons à l’hôtel. Nous avons enfin une chambre, du moins pour la nuit à venir. Nous installons donc nos quartiers dans une pièce exiguë occupée par deux lits superposés et une salle d’eau. Nous y déballons le minimum car il faudra déménager dès le lendemain matin. De toute façon, nous disposons de si peu d’espace que le problème ne se pose même pas. Une douche salvatrice pour nous requinquer et nous quittons nos pénates. Il est 14h passé, nos estomacs se manifestent. A l’angle de l’Avenida Atlantica et de Santa Clara, un resto au nom bien franchouillard : « la Maison ». Pour pas cher, nous mangeons si copieusement que nous ne viendrons jamais à bout de nos assiettes. En guise de digestion, une balade s’impose. Anne et moi optons pour traîner sur Copacabana le restant de la journée. Pas très rassuré jusqu’à lors par tout ce que j’avais pu lire sur la dangerosité de Rio, j’hésite encore à sortir mon numérique. Mais l’envie l’emportant sur la précaution, je me décide à réaliser mes premiers clichés. J’entame une longue série de photos par des sculptures de sable. Anne ne tient plus le coup, elle souhaite rentrer pour se reposer. Je l’accompagne jusqu’à Santa Clara puis guide mes pas vers le Othon Palace, un établissement de luxe planté au milieu de l’Avenida Atlantica. Un ascenseur me hisse au dernier étage qui héberge un bar et une piscine. Mais c’est surtout un point de vue imprenable sur la plus célèbre plage du monde que je découvre. Vagues de mosaïques, palmiers, parasols multicolores, écume de l’océan… Rien n’échappe à mon appareil. Le soleil disparaît lentement. Je m’en vais rejoindre Anne. Elle a un peu dormi, mais pas suffisamment pour reprendre des forces, et ne trouve pas le courage de sortir à nouveau. Je me charge donc d’aller acheter de quoi grignoter dans le quartier. Ainsi prend fin notre première soirée à Rio. Nous avons vraiment besoin de repos. Demain, nous attaquons les visites…
Lundi 27 octobre La nuit a été des plus bénéfiques. La chambre jouxtant la forêt, le chant des oiseaux nous tire doucement des bras de Morphée. Une douche rapide et nous filons à l’Apolo. Le planning de la journée n’est pas encore établi. Mais d’ores et déjà, Corcovado et Pain de Sucre sont à exclure, car le ciel laiteux qui plane sur nos têtes ne s’y prête guère. Ce sera donc le Jardin Botanique. Je consulte la liste des lignes d’autobus que j’ai déniché sur le web avant le départ. Mon papier m’indique le 572, mais outre le numéro, je ne dispose pas davantage d’indices. Et trouver le bon transport se révèle être un sacré casse-tête. Les principales lignes sont circulaires, il y a plusieurs abribus sur une même rue et certains n’affichent aucune information ! On se fait indiquer par des passants l’arrêt correspondant sur Barata Ribeiro, une quatre voies à sens unique comme la majorité des artères de Copa. La circulation automobile y est dense, composée en grande partie de taxis et de bus. Le notre ne tarde pas. Cela devient une habitude, je demande confirmation de la destination auprès du chauffeur, sait-on jamais. Un receveur encaisse nos piécettes et nous fait passer par un tourniquet. Original. Un petit quart d’heure de route et l’on nous fait signe de descendre. Nous y voilà. 4R$ chacun pour entrer, c’est cadeau. Cet espace de verdure, deux fois centenaire, s’étend sur plus de 130 hectares entièrement dédiés à la flore mondiale. On ne peut être qu’impressionné par les allées de palmiers impériaux, dont la cime semble tutoyer les cieux. Des héliconias écarlates font briller les yeux d’Anne, fervente amatrice de fleurs tropicales. Cet endroit respire le calme. Seuls le crissement des bambous géants caressés par le vent et des mélodies d’oiseaux parviennent à troubler cette quiétude. La minuscule silhouette du Cristo Redentor peine à se détacher d’un ciel qui tend désormais vers le gris. Soudain, au détour d’un chemin, sous le regard amusé de privilégiés, deux puis trois singes « macaco-prego » descendent des branches les plus hautes en quête de nourriture. Ils viennent chiper un morceau des énormes fruits jaunâtres du jacquier, un arbre tropical qui prolifère dans le parc. Un peu plus loin, ce sont deux ouistitis qui cherchent de quoi se ravitailler près d’un banc abandonné par des enfants. Le Jardin Botanique est tout proche de Tijuca, la plus grande forêt urbaine du monde. Approcher aussi facilement des singes en liberté n’est donc pas si surprenant. Nous sortons du jardin pour nous rendre au Lagoa Rodrigo de Freitas, une immense étendue d’eau située à quelques minutes de marche. Mais il nous faut traverser une route pour y accéder. Etre un piéton, c’est pourtant si simple partout ailleurs. Oui, partout, sauf à Rio. Sûrement le troisième sport national après le foot et le volley… Sans avoir manqué de laisser nos vies sur le bitume, l’obstacle est victorieusement franchi. Les ventres commencent à gargouiller, il est temps pour nous de les remplir. Un resto snack en bordure du lac fera l’affaire. Nous tombons par hasard sur le siège du Clube de Regatas do Flamengo. Créé à l’origine pour la pratique de l’aviron, ce club a vu sa section football devenir au fil des décennies l’une des plus titrées du Brésil. Anne et moi entrons pour jeter un œil. Piscines, terrains d’entraînement et courts de tennis agrémentent ce joli complexe sportif. Dans la salle des trophées s’alignent les coupes et les récompenses glanées dans chaque discipline. Le rayon foot n’est pas en reste avec notamment la prestigieuse Coupe Intercontinentale remportée en 1981 par la bande à Zico face aux Anglais de Liverpool. Notre itinéraire se poursuit naturellement jusqu’à Ipanema, l’autre fameuse plage de Rio. Les fesses incrustées dans le sable fin, le Morro Dois Irmãos pour décor, nous prenons la pose à tour de rôle pour une petite séance photo. Puis on s’attable un instant sur le front de mer pavé de mosaïques pour plonger une paille dans une coco bien fraîche. Un artiste expose ici diverses peintures inspirées des beautés de Rio. L’une de ses œuvres attise notre envie, mais le prix nous refroidi un peu. Entre hésitations et marchandages, nous repartons finalement avec la toile qui trouvera sa place dans notre salon. Nous atteignons tranquillement la Pedra do Arpoador, belvédère naturel séparant Copacabana et Ipanema. En contrebas, les surfeurs défient les vagues de l’océan qui s’échouent sur la Praia do Diabo. Arpoador semble être le coin romantique par excellence. Le coucher de soleil depuis ce promontoire rocheux est réputé magnifique, mais nous n’aurons hélas pas le loisir de le vérifier. Les nuages qui tapissent l’horizon empêchent l’astre du jour de nous offrir ses plus belles couleurs. Deux ou trois clichés tout de même, mais on ne campe pas bien longtemps. Le spectacle ne sera pas pour ce soir. On reviendra si l’occasion se présente et à condition que le ciel veuille bien y mettre un peu du sien. Ce soir, pas de prise de tête pour le dîner. Nous échouons dans un fast food. Dernier petit détour par l’Othon afin d’admirer la vue panoramique, avec Anne cette fois-ci. La nuit est tombée sur la ville. Parasols et paréos ont déserté le sable refroidi. Eclairés par les lampadaires de l’Avenida Atlantica, quelques gamins courent après un ballon. Jusqu’à quelle heure vont-il encore taper le cuir ? Pour nous en revanche, la journée s’achève…
Mardi 28 octobre Petit flash-back. Fin septembre, rivé sur mon ordi, je navigue sur le web. Je suis en pleine préparation du voyage. Mais j’ai un peu de mal à dénicher des infos très précises sur le football brésilien. Google me renvoie vers le blog d’un dénommé Sergio. C’est un passionné de football qui vit à Rio et qui supporte Flamengo. Il propose ses services en qualité de guide pour assister à un match ou tout simplement pour répondre aux questions des internautes. Je crois que j’ai trouvé la bonne personne. Je lui envoie un mail afin qu’il m’aide dans mes investigations. Il me répond très gentiment et, dans un français remarquable, m’explique précisément à quelles rencontres je peux assister lors de mon séjour, où et comment me procurer les billets, les tarifs, etc… Retour à Rio, un mois plus tard. En ce mardi matin, je reçois un mail signé Sergio. Il m’informe de l’ouverture officielle de la billetterie pour Flamengo-Portuguesa, match du championnat brésilien qui doit se tenir dans quatre jours. Ce qui tombe bien, car la visite du Maracanã étant au menu du jour, autant faire d’une pierre deux coups. Si le bus est de loin la meilleure option pour accéder aux principales attractions touristiques de la ville, le métro s’avère en revanche plus approprié pour rallier des points plus éloignés tel que le stade. A la station Siqueira Campos, la plus proche du Bamboo, nous empruntons pour la première fois les couloirs souterrains de Rio. Achats de cartes magnétiques que la machine avale dès la première validation. Les rames sont très spacieuses, rien à voir avec les wagons étriqués des métros européens. Changement à Estacio, unique carrefour des deux lignes que compte la ville. Le stade est cerné par les bidonvilles. Il y en aurait plus de 700 dans la seule ville de Rio ! Des agences de voyage proposent même à leurs clients des excursions dans Rocinha, la plus grande favela d’Amérique du Sud. Un peu trop malsain pour nous, on se contentera des classiques. Nous voici donc devant les grilles de l’Estadio Jornalista Mario Filho, mondialement connu sous le nom de Maracanã. Depuis le temps que j’en rêvais ! Mais je ne m’extasie pas bien longtemps. Ma bien-aimée est là pour me rappeler que la priorité du moment, ce sont les billets pour la rencontre de samedi. Les infos de Sergio sous le nez, Anne me suit à la recherche des précieux sésames. Ne me demandez pas comment on s’y est pris, mais une heure et deux tours de stade plus tard (et croyez-moi qu’il est grand !), nous n’avions toujours pas trouvé le guichet en question. Finalement, c’est chose faite grâce aux indications des supporters présents autour des grilles, et auprès desquels nous avons parlementé dans un spanglish approximatif. Le fameux guichet 8, ce sont en fait deux petits fenestrons creusés dans un mur (à l’époque médiévale, on aurait appelé ça des meurtrières…) par lesquels des employés cachés délivrent les tickets. Cela nous revient à 30R$ par personne, soit une dizaine d’euros. Le « futbol » est un sport grandement populaire au Brésil, et assister à un match ne coûte pas bien cher. Nos poches sont désormais vides. Nous visitons le quartier voisin dans l’espoir d’y trouver une banque. Nous questionnons une passante qui nous renvoie à une autre. Cette dernière habite ici et parle un peu français. Quelle chance ! Elle pourrait se contenter de nous indiquer où retirer de l’argent, mais elle nous prend en main et se propose de nous accompagner. Nous suivons donc Marisa - c’est son prénom - dans la première agence bancaire qui se présente. Elle se renseigne auprès d’un employé pour savoir si nos cartes de retrait peuvent y être utilisées. Raté ! Deuxième essai un peu plus loin. Idem. Nous poussons alors la porte d’une station service dans laquelle se trouve un distributeur « 24 Horas ». Le sigle Visa est apposé sur la machine, c’est bon signe. Nous tirons de quoi tenir plusieurs jours. Sourires aux lèvres, nous rejoignons Marisa qui faisait le guet à l’entrée. Nous redescendons la rue pour revenir là où nous l’avions rencontré. Nous l’embrassons et la couvrons de remerciements. Sans son aide, je pense qu’on aurait pu galérer bien longtemps. Nous pouvons maintenant partir à l’assaut du stade. Mon numérique s’attarde sur les plaques du « Hall of Fame » qui fleurissent à l’entrée. Garrincha, Romario, Ronaldo... Les plus grands joueurs de la Seleção ont laissé ici leurs empreintes de pieds. La visite débute par la présentation de Flamengo, Fluminense, Botafogo et Vasco. L’histoire et les principaux faits d’armes des quatre grands clubs cariocas sont retracés via une expo photo. Sur un mur voisin, une énorme plaque rend hommage à l’équipe nationale qui remporta la Coupe du Monde en 1958, la toute première pour le Brésil et pour un gamin de 18 ans, un certain Pelé. Après avoir découvert les vestiaires et la salle d’échauffement, nous abordons un couloir décoré des portraits géants des idoles de tout un pays. Anne me mitraille alors que je pose aux côtés de Ronaldinho et de Kaka. Au bout du tunnel, l’arène nous attend. C’est étrange, mais du bord de la pelouse, ce colosse de béton n’en n’impose pas tant que ça. Bâti pour la Coupe du Monde de 1950 que le Brésil perdit face à l’Uruguay (un véritable drame national !), il pouvait alors contenir jusqu’à 200.000 personnes ! Mais après des années de travaux et de mises aux normes, sa capacité fut réduite à 95.000 places. De nouveaux chantiers sont prévus très bientôt car le Brésil organisera la Coupe du Monde de 2014. Mais pour l’heure, le Maracanã accueille certains matchs de la Seleção, mais surtout les rencontres des meilleurs ennemis de Rio, Flamengo et Fluminense. D’ailleurs, les derbies entre ces deux équipes, les « Fla-Flu » comme on les surnomme ici, déclenchent la passion de toute une ville ! Anne et moi posons pour une photo souvenir. Il nous faut grimper dans les tribunes pour mieux apprécier l’immensité de l’enceinte. En temps normal, nous devrions pouvoir admirer le Cristo Redentor, mais le sommet du Corcovado est noyé sous d’épais nuages… Le soleil n’est encore pas de la partie aujourd’hui. Nous ne tardons pas à déserter les abords du stade. Non sans avoir au passage relevé dans le hall d’entrée une citation de Mario Filho. Le journaliste y a résumé avec humour l’engouement que le football peut susciter auprès du peuple brésilien : « E mais dificil deixar de amar um clube do que uma mulher ». Traduisez par : « Il est plus difficile d’arrêter d’aimer un club qu’une femme ». La gente féminine appréciera… Un rapide trajet en métro jusqu’à la station Carioca. Il est presque 14h30. Nous déjeunons dans un Bob’s, le Mc Do local. Bon, c’est vrai, de la malbouffe à la sauce carioca, ça reste de la malbouffe ! Sur mon plan, j’ai repéré deux ou trois curiosités à voir dans le coin. Autant vous le dire tout de suite, le Centro n’est pas le quartier le plus touristique de la ville, loin s’en faut. Nous improvisons une balade qui nous amène pour commencer à la Nossa Senhora de la Candelaria. Nous y entrons brièvement pour l’admirer. Nous arrivons ensuite devant une autre église, celle attenante au Monastère de São Bento. Mais l’intérieur est si sombre que même avec mon flash je ne réussis pas à capturer d’images potables. Ce qui m’amuse davantage, c’est ce que nous apercevons de l’autre côté de la rue. Un terrain de football sur le toit d’un parking ! J’adore ! Je shoote sans retenue. L’insolite, nous le rencontrons également un peu plus tard lorsqu’un groupe de jeunes, armés de palangrottes artisanales, s’amuse à ramener d’énormes poissons des eaux de Guanabara. On s’en voit même proposer… Euh, sans façon non ! Notre vadrouille s’achève sur la Praça XV, en référence au 15 novembre 1889, date de la proclamation de la République. On y trouve le modeste Paço Imperial, ancien palais reconverti en musée, ainsi que la statue équestre un peu altérée du Général Osorio, un politique brésilien. La station Carioca est toute proche, la boucle est bouclée. Nous tirons jusqu’à la route menant à Lapa. Derrière l’immense cube de métal qui abrite le siège de la Petrobras, la Catedral Metropolitana nous dévoile sa surprenante structure conique. Le cœur de cet édifice est illuminé par quatre vitraux vertigineux qui s’élancent jusqu’au sommet, un immense cercle serti d’une croix translucide. Anne et moi continuons sur l’Avenida Republica do Paraguai d’où nous apercevons les Arcos de Lapa, un ancien aqueduc sur lequel circule désormais le vieux tramway de Santa Teresa. Justement, nous décidons de finir la journée par une virée en tram. Nous sommes parmi les premiers à monter à bord de cette machine d’un autre temps. Et nous faisons bien, car le wagonnet jaune se rempli rapidement de nouveaux passagers. Les plus chanceux se serrent sur les banquettes de bois, les retardataires devant se contenter du marchepied. Après une longue attente, le « bondinho » se réveille brutalement. Le franchissement périlleux des Arcos de Lapa marque le début d’un circuit d’une heure à travers les rues sinueuses de Santa Teresa. Nous en revenons enchantés, tant et si bien que nous convenons de renouveler l’expérience au retour d’Iguaçu. Il est 19h30. L’obscurité s’est emparée de la ville. Un copieux dîner dans un resto de Santa Clara conclura parfaitement une journée riche en émotions...
Mercredi 29 octobre Depuis notre arrivée à Rio, nous cherchons de quelle manière rallier l’aéroport en autocar. En vain. Sur Copa, nous en avons vu passer plusieurs, mais impossible de savoir d’où ils viennent et surtout où ils s’arrêtent. Nous ne prendrons pas de risques, c’est un taxi qui nous amènera à Galeão. Ce matin, on s’est levé plus tôt que d’habitude. Nos bagages bouclés depuis la veille, nous faisons une halte à l’Apolo avant d’attraper un taxi sur Santa Clara. Il nous demande 40R$. C’est ce que nous avions prévu, nous embarquons. La circulation est fluide, l’aéroport est bientôt en vue. L’enregistrement des bagages vite expédié, nous nous accordons une séance de lèche-vitrine avant le décollage. A 10h20 et des poussières, l’appareil s’élance, cap à l’ouest. Pour tuer le temps, on s’adonne au rituel des cartes postales. Au terme de trois heures de vol, ponctuées d’une escale à Curitiba, l’avion atterrit sur le tarmac détrempé du champêtre aéroport de Foz do Iguaçu. Il tombe des cordes. Décidément, la météo est bien cruelle avec nous. Nos sacs sur les épaules, Anne et moi nous dirigeons vers la sortie. Le guide de l’agence Brésil Découverte nous guette, nos noms inscrits sur un panneau. Il se présente à nous dans un français hésitant, et sur le ton de la plaisanterie : « Je m’appelle Edio, attention pas idiot !». Sur ce coup-là, il aura perdu l’occasion de se taire… A l’extérieur, un van nous récupère. Edio ne m’a pas encore réclamé les vouchers, ce qui m’étonne un peu. Mais bon, je me dis qu’il doit avoir l’habitude, ça ne m’inquiète pas davantage. Le chauffeur décharge tout son petit monde devant les portes du San Martin Hotel. Edio nous abandonne aussi vite. Il nous récupèrera dans une petite heure pour nous emmener au Parc des Oiseaux Tropicaux. Nous voilà seuls à nous débrouiller avec le réceptionniste. Mais le type à beau feuilleter à plusieurs reprises les pages de son registre, nos noms ne figurent nulle part ! Troublé, je sors mes papiers. Nous ne sommes pas au bon endroit. Pas de panique. Nous stockons les bagages dans le hall et, affamés, nous prenons une table au restaurant de l’hôtel pour déguster un repas chaud. Edio se pointe avec un léger retard. Nous lui expliquons son erreur. Les sacs à dos réintègrent le coffre du van. Un court trajet et on nous dépose sur le parking du site. La pluie est plus que jamais présente. Et nous n’avons pas l’ombre d’un parapluie ! Edio, en bon guide qu’il est, nous achète nos billets et nous lâche à l’entrée. Colibris, ibis rouges, toucans, perroquets et aras multicolores cohabitent au cœur de cette réserve tropicale. Tropical l’est tout autant le déluge qui s’abat sur nos têtes, nous empêchant de profiter pleinement de la visite. Des rares photos que je tente de faire, le résultat s’avèrera désastreux. Nous retrouvons Edio dans une boutique après une bonne heure et demie sous la flotte. Trempés jusqu’aux os, le van nous rapatrie jusqu’au bon logement cette fois-ci. L’Iguassu Charm Suites est une belle pousada proche du centre ville de Foz do Iguaçu. La chambre est spacieuse, elle nous convient parfaitement. Premier réflexe en arrivant, nous débarrasser de nos vêtements humides. Nous tentons de les faire sécher avec les moyens dont nous disposons, c'est-à-dire pas grand-chose. Pendant que certaines fringues pendent sur des cintres, je m’attaque au jean gorgé d’eau de ma chère Anne avec un sèche-cheveux branché sur du 110 ! Au bout d’une demi-heure, le résultat n’est guère encourageant, je stoppe mes efforts. Des habits secs sur le dos, nous partons dîner dans le centre. Nous trouvons facilement un restaurant. Nous y mangeons abondamment et ce à un prix raisonnable. Le repas terminé, on se contente d’une petite flânerie dans le supermarché local, plus par curiosité que par nécessité. D’ailleurs, nous en ressortons les bras vides. Cette soirée aurait dû s’achever de la sorte, mais c’était sans compter sur un évènement inattendu. Figurez-vous qu’on ne trouva plus notre chemin ! A l’aller, encore éclairés par un soleil couchant, nous avions dévalé avec insouciance une longue avenue menant au centre ville. Mais la nuit est apparue et nous voilà bêtement piégés par l’obscurité. Au bout d’une bonne demi-heure de déambulations et d’inquiétude, nous décidons de frapper à la porte d’une maison. Par chance, j’avais gardé dans la poche de ma veste un papier avec les coordonnées de notre hôte, informations qu’Anne aussi bien que moi n’avions même pas pensé à retenir. Une femme se présente à nous et nous indique la direction à suivre. Nous n’étions en réalité pas si perdus que ça, encore fallait-il connaître les lieux. Encore une péripétie à classer au rayon des anecdotes. Remis de nos frayeurs, nous ne tarderons pas à nous endormir…
Jeudi 30 octobre La nuit s’est très bien passée. Dans la salle à manger, une multitude de gâteaux, pains et fruits sont dispersés sur une grande table. Il n’y a que l’embarras du choix. Alors que je me restreins au classique cacao et tartines de confiture, Anne ne peut s’empêcher de goûter à toutes les sortes de pâtisseries qui sont à sa portée. Le ventre plein, nous rejoignons le van stationné devant la pousada. La pluie de la veille a cessé, mais les nuages eux, n’ont pas disparu. Une petite demi-heure de route est nécessaire pour atteindre le Parc National d’Iguazu. Le passage de la frontière brésilo-argentine se fait sans aucun souci. A l’entrée du site, je me procure un plan, histoire de suivre le déroulement de la journée. Edio nous amène jusqu’à une petite gare. Il nous faut en effet emprunter un train puis marcher un petit kilomètre pour approcher l’une des principales attractions, la Garganta del Diablo (Gorge du Diable). Depuis le belvédère stratégiquement placé, Anne et moi sommes émerveillés par cette cascade de 90 mètres, la plus haute du parc. Ces tonnes d’eau qui se déversent forment des embruns, rendant la prise de photos délicate. De petits malins exploitent à merveille la situation en faisant commerce de cirés et de parapluies ! Après être revenus sur nos pas, la visite se poursuit par le circuit inférieur qui permet d’explorer les chutes d’en bas. Nous y croisons de nombreuses personnes avec un maillot de bain comme unique vêtement. Et pour cause, ils vont se placer au plus près des torrents pour une douche 100% naturelle. L’expérience est tentante, mais nous n’avons pas l’équipement pour les imiter. 11h50. Après avoir conversé avec un employé posté à un guichet, Edio nous remet les tickets pour la balade en bateau. Comme à son habitude, il ne nous donne aucune explication, si ce n’est qu’il nous attendra au terme de notre parcours d’environ une heure trente. Il aurait pu par exemple nous dire que notre embarcation partait à 12h ! Nous descendons prudemment la petite voie pentue menant à la rivière, et alors que nous nous apprêtons à intégrer le zodiac, on se fait gentiment refouler. Je suis furieux lorsque je comprends que la navette de midi vient de nous passer sous le nez ! Maudissant Edio pour cette nouvelle bourde, je suis Anne dans la remontée du sentier jusqu’au guichet. Là, l’employé nous confirme qu’il nous faudra patienter une petite heure pour le prochain départ. C’est parfait, ça me laisse assez de temps pour me calmer. 13h. Cette fois-ci, c’est la bonne. Nous ôtons chaussures, chaussettes, et retroussons les pantalons dans le but de limiter les dégâts. Quelle naïveté de notre part ! Nos effets à l’abri dans des pochettes étanches, nous sommes prêts pour le moment fort de la journée. Le zodiac démarre bientôt, garni d’une trentaine de passagers, et s’approche doucement des torrents. En quelques secondes, la foule se retrouve noyée sous des trombes d’eau. Le pilote prend plaisir à zigzaguer d’une cascade à l’autre avant de ramener une deuxième puis une troisième fois son embarcation sous une nouvelle rincée. Nous voilà trempés comme si on avait plongé dans l’eau tout habillés. A peine les pieds posés sur la terre ferme, nous enchaînons par une traversée de la forêt à bord d’un camion. Afin de savoir dans quelle langue elle va s’exprimer, la guide qui nous accueille questionne les participants sur leur nationalité. Et elle ne va pas être déçue. Français, Italiens, Espagnols, Britanniques, Argentins, etc… Bon, alors ce sera anglais pour tout le monde. Tandis que le véhicule s’enfonce dans l’épaisse jungle, elle délivre à son auditoire diverses explications sur les espèces végétales qui peuplent cet espace naturel préservé. En mauvais élève, je n’écoute que d’une demi oreille son discours et concentre mon attention sur ce qui nous entoure. 14h30. Le camion stoppe sa course. Evidement, Edio n’est pas un brin surpris de nous voir réapparaître avec une bonne heure de retard. Mais le meilleur reste à venir… Alors que nous manifestons auprès de lui une faim insistante, nous le suivons vers un établissement qu’il nous dit connaître à deux pas de là. Il va enfin nous être utile ! Je ravale vite mes pensées. Il nous fait sortir puis semble aussi surpris que nous de ne trouver trace d’un quelconque restaurant. Là, il ose nous proposer de rentrer à notre hébergement pour y déjeuner. Mais lorsque ma chère et tendre le questionne sur le programme de l’après-midi, il ne se démonte pas en lui répondant que les visites de la journée s’arrêtent là. Pour Anne, qui a fait preuve jusqu’à présent d’un sang-froid admirable, c’est la goûte d’eau qui fait déborder le vase. Elle me prend le plan des mains pour le coller sous le nez d’Edio et lui fait remarquer preuve à l’appui qu’il a omis l’un des itinéraires. Gêné, il nous fait donc réintégrer le parc pour trouver un snack. Anne donne sèchement congé à notre guide afin que nous puissions manger en paix. Enervée, elle grommelle que s’il avait l’intention de profiter du restant de l’après-midi en nous lâchant à Foz, il a eu tout faux. Et elle a bien l’intention de squatter les lieux pour en découvrir les moindres recoins. Le repas achevé, Edio nous conduit jusqu’au petit sentier où débute le parcours supérieur des chutes. Il se propose de patienter là et de nous laisser continuer seuls. Nous le plantons, soulagés de nous débarrasser pour un temps d’un guide plus encombrant qu’autre chose. Et le temps, nous le prenons ! Suivant une passerelle qui domine et enjambe les cascades, nous pouvons les admirer sous un angle nouveau mais tout aussi merveilleux. Mon numérique est en pleine effervescence devant l’impressionnant mur d’eau formé par le Salto San Martin. Une fois n’est pas coutume, les nuages gris en suspension au-dessus des torrents se fondent bien dans ce décor sauvage. Papillons aux couleurs éclatantes posent également devant mon objectif. Edio nous aura attendu 90 bonnes minutes au final. Mais avant de partir, passage obligé par les boutiques de souvenirs. Le hic, c’est que nous nous trouvons en territoire argentin. Certes, nous pouvons régler en réals brésiliens, mais c’est en pesos que la monnaie nous est rendue… S’ensuit alors pour Anne et moi une séance de calcul mental à vous filer une migraine. Mais je perds vite patience à jongler entre les devises et tente de convaincre Anne de freiner sa fièvre acheteuse. Il est 17h30 environ quand nous retrouvons le proche Brésil. De retour à la pousada, nous convenons avec Edio d’un horaire pour le lendemain. Nous partons ensuite en direction du centre. Pour éviter de nous paumer une nouvelle fois, nous prenons un ou deux repères. Nos pas nous mènent un peu plus loin que la veille, en chasse d’une curiosité à se mettre sous les yeux. Mais Foz n’est définitivement pas d’un grand intérêt touristique. Principalement dédiée à l’hôtellerie, elle ne semble exister que par la présence des Cataratas voisines. En cette douce soirée, nous nous contenterons seulement d’un dîner en terrasse. Nous faisons ainsi nos adieux à cette ville, sans vraiment de regrets…
Vendredi 31 octobre Le soleil daigne enfin se montrer. Ca tombe bien, nous repartons cet après-midi ! Notre hôte nous fait part de l’existence d’une boutique de souvenirs à la sortie de la ville. Frustrés du peu d’emplettes que nous avons eu le loisir d’effectuer jusqu’ici, l’info est la bienvenue. Nous demandons à Edio d’y faire une halte avant de nous rendre aux chutes. Le magasin en question, au nom évocateur de « Tres Fronteiras », est en fait un véritable hypermarché. Du calendrier illustré des « Cataratas » aux toucans de bois, en passant par les produits artisanaux sud-américains, il y a ici de quoi ravir le plus exigeant des touristes. On nous laisse quartier libre une petite demi-heure, plus qu’il n’en faut pour faire marcher la carte bancaire. L’exploration du côté brésilien est assez courte. 90 minutes nous suffisent pour sillonner le chemin balisé qui fait face à l’Argentine. Ce sont des vues inédites qui se dévoilent devant nous. Aidé par un soleil radieux, je parviens à réaliser de superbes images, agrémentées pour la plupart d’arcs-en-ciel féeriques ! Je capture également une petite dizaine de séquences vidéo de la grandeur du spectacle dont nous sommes les témoins. Une passerelle de bois et de métal permet au visiteur d’accéder au cœur de la rivière. Cernés de part et d’autre par des torrents assourdissants, Anne et moi nous y aventurons pour un ultime frisson. A l’extrémité du promontoire, on peine à distinguer la Garganta del Diablo derrière un rideau de vapeur d’eau. Les photos y sont très difficiles à faire. Alors on se contente d’admirer la puissance de la nature. Les yeux écarquillés par tant de beauté, nous prenons congé des merveilles d’Iguaçu pour rejoindre l’aéroport. Nous disons au revoir à Edio, sans regrets et sans pourboire. Le vol est prévu pour 14h, nous avons le temps de prendre un repas avant d’embarquer. Nous nous installons dans une cafétéria pour reprendre des forces avant les trois heures de voyage qui nous attendent. Avec un peu de retard sur l’horaire, nous finissons par décoller. Derrière le hublot, la nature nous offre un dernier récital. Un fleuve couleur ocre serpente à travers une verte et dense jungle, ce qui est du plus bel effet. 17h30. L’appareil effleure les toits des favelas avant de se poser sur la piste de Galeão. Pour rallier Santa Clara, nous attrapons un autocar Real qui se retrouve bientôt piégé dans les embouteillages. La soirée sera des plus calmes. Dans notre fast food préféré de Copa, nous faisons un passage éclair pour un dernier casse-croûte avant de rentrer. Quelques mails vers la France, puis nous allons dormir. Demain, c’est une grande journée qui s’annonce…
Samedi 1er novembre En préparant le voyage, j’ai découvert l’existence d’une curiosité située non loin du Centro. En cette grise matinée, Lapa est donc notre première destination. Aux pieds des Arcos, nous questionnons les passants. Le coin n’est pas très fréquentable, nous y croisons un groupe de toxicos défoncés. Une habitante du quartier semble avoir deviné le but de notre visite. Elle nous indique une ruelle escarpée qu’Anne et moi gravissons sous une pluie fine. Puis, sur notre gauche, se déroule un escalier… Nous y sommes ! L’Escadaria Manuel Carneiro, rebaptisé Selaron par l’artiste qui l’a métamorphosé en œuvre d’art. Il est chilien et son look soigneusement travaillé n’est pas sans rappeler un certain Dali. Son travail a vu le jour en 1990. Il a commencé par décorer les marches de mosaïques bleues, vertes et jaunes, aux couleurs du Brésil. Et depuis, il n’a cessé de transformer son œuvre, grâce notamment aux petits carreaux que les visiteurs lui apportent des quatre coins de la planète. Une œuvre qu’il qualifie lui-même de « rêve unique et fou qui ne prendra fin que le jour de sa mort ». Le résultat est spectaculaire. Dans un troquet tout proche, nous demandons si quelqu’un sait où vit l’auteur de cet ouvrage. Un jeune se lève. Il nous demande de patienter avant d’avaler une bonne dizaine de marches. Posté devant une fenêtre, il se met à hurler « Selaron ! Selaron ! ». L’épaisse moustache de notre artiste fait son apparition. Il nous convie dans une minuscule pièce qui lui sert d’atelier. De nombreuses peintures recouvrent les murs et le sol. Autoportraits, femmes enceintes et vues de Rio constituent ses principales sources d’inspiration. Nous lui remettons un carreau déniché à Marseille, illustré du Vieux Port et de la Bonne Mère. Pour nous remercier, il nous fait cadeau de jolies cartes postales, puis nous présente fièrement les nombreuses photos et articles de presse relatant son histoire et son travail. On y apprend que les escaliers ont servi de décor pour des séries télévisées et même pour des clips de U2 ou de Snoop Dogg. Nous le suivons ensuite à l’extérieur où il s’improvise en guide pour nous expliquer la provenance de ses plus beaux carreaux, dont certains sont rares et précieux. Il y en a du monde entier. La France y est bien sûr représentée. Notre surprise est totale lorsqu’on tombe nez à nez avec deux tuiles estampillées « MARSEILLE » qui se mélangent aux centaines de mosaïques. Je multiplie les clichés avant que nous posions avec Selaron devant les marches colorées. Nous le quittons bientôt, satisfait de notre rencontre avec ce drôle de personnage. La Confeitaria Colombo est l’étape suivante. Ce somptueux salon de thé situé dans une ruelle du Centro arbore marbres et vitraux. Pendant que je m’attarde pour une poignée de photos, Anne s’en va acheter des pâtisseries qui lui font de l’œil. Le tram n’est pas très loin, autant refaire un tour de Santa Teresa. Dans la file d’attente, les pasteis de chez Colombo nous aident à patienter. Ces petits flans sont délicieux, mais rien à voir avec ceux de Belém que nous avions goûté à Lisbonne lors de notre escapade portugaise. A bord du tram, nous nous rappelons des sensations ressenties quatre jours auparavant. Le chauffeur se plait à divertir ses passagers, bringuebalant son jouet dans les virages les plus serrés. La bruyante carcasse peine à avaler les pentes du quartier perché entre les favelas. Elle souffle un court instant devant un Corcovado toujours embrumé. Tout au long du trajet, des jeunes s’amusent à attraper le véhicule en marche. Folklorique au possible ! Lorsque la virée prend fin, on s’engouffre dans le métro pour en ressortir à Copa. On y avale un bon repas avant de retrouver le Bamboo. Nous avons rendez-vous avec Sergio à 16h30. A Siqueira Campos, les couleurs rouges et noires commencent à fourmiller. Station après station, ils sont de plus en plus nombreux. Le temple du football brésilien se dessine bientôt derrière les vitres de notre rame. Drapeaux et maillots contrefaits s’étalent autour de l’enceinte. Parmi les supporters agglutinés devant le socle de la statue de Bellini, je reconnais facilement Sergio. Il parle aussi bien le français qu’il ne l’écrit. Il nous présente un couple de touristes finlandais qui, comme nous, viennent pour la première fois voir un match dans ce stade mythique. Nous suivons Sergio jusqu’à l’entrée. En habitué des lieux, il nous place au cœur de l’ « arquibancada verde », un peu à l’écart des supporters les plus chauds. Près de l’ambiance mais loin des embrouilles. C’est parfait ! En l’espace d’un an et demi, je réalise mes deux plus grands rêves footballistiques. Après avoir vu jouer le Barça au Nou Camp, me voici donc dans les gradins du Maracanã. Je suis comme un gosse ! Le coup d’envoi est donné à 18h30. Les « Mengão » ouvrent rapidement le score. Un but superbe qui fait s’enflammer le stade. Dans la tribune que nous occupons, c’est du délire ! Les supporters « Rubro Negra » font le show. J’immortalise l’instant par quelques photos et vidéos. Après ça, Flamengo joue moins bien et la rencontre perd de son intensité. A la mi-temps, les deux équipes se séparent sur ce score de 1-0 en faveur des locaux. Sur l’un des écrans géants s’affiche le nombre de spectateurs. Il dépasse à peine les 44.000. C’est peu, moins de la moitié des places ont trouvé preneur. Dès le retour des vestiaires, le match prend une autre tournure. Portuguesa fait parler son réalisme et inscrit deux buts en moins de cinq minutes. C’est la douche froide pour Sergio. Les supporters commencent à siffler leurs joueurs. A cinq minutes du coup de sifflet final, Flamengo égalise pour le plus grand bonheur des torcidas. Malgré ce sursaut d’orgueil, ce résultat nul n’est pas une bonne opération pour le club carioca. Le titre de champion semble s’éloigner… Alors que le stade se vide, Sergio nous propose de terminer la soirée avec lui. Nous acceptons bien volontiers. Il est tellement sympa que c’est un plaisir d’être en sa compagnie. Il dépose les deux finlandais devant leur hôtel et trace en direction d’Ipanema. Dans le resto où il nous entraîne, nous faisons connaissance avec ses amis, Jean-Michel et Caro. Ce couple de français n’en est pas à sa première expérience en terre brésilienne. Ils nous racontent de petites anecdotes de leurs nombreux voyages à travers le pays. D’ailleurs, leur prochaine destination s’appelle… Iguaçu ! Comme nous, ils ont acheté un pack auprès de l’agence Brésil Découverte. Nous leur relatons les exploits de notre fameux guide, leur souhaitant de ne pas tomber sur le même. Aux dernières infos de Sergio, ils y auront échappé… Le repas terminé, Sergio nous dépose à Santa Clara. Nous le remercions pour cette soirée inoubliable, la plus belle de notre séjour dans la Cidade Maravilhosa…
Dimanche 2 novembre Nous entamons la journée par une image insolite. Depuis la fenêtre de notre chambre, nous assistons au ballet d’une petite dizaine de ouistitis débarqués des branches. Des pensionnaires du Bamboo prennent leur petit dej en terrasse et les singes de la forêt voisine s’y sont invités. Le soleil brille enfin ! Il faut en profiter, on ne sait pas trop si ça va durer. Un petit tour à l’Apolo comme tous les matins, puis nous attrapons le 511 qui trace vers Urca. Même pas besoin de demander au chauffeur si c’est la bonne ligne. On constate rapidement qu’il n’y a que des touristes à bord. Le trajet n’est pas très long. Le bus décharge tous ses occupants près de la Praia Vermelha. Le téléphérique du Pain de Sucre apparaît bientôt. Il n’y a pas encore foule. La première cabine qui se présente à nous est la bonne. En quelques minutes, nous voilà à mi-chemin du sommet. La vue y est splendide mais nous ferons des photos plus tard. Pour l’heure, c’est l’un des grands moments du voyage qui nous attend. C’est ici que se trouve l’un des héliports destiné aux touristes. Auprès du stand qui gère les vols, nous choisissons un circuit parmi ceux qui nous sont proposés. Le notre durera 11 à 12 minutes pour la modique somme de… 120€ par personne ! Je vous l’accorde, c’est pas donné. Avant de quitter la France, j’étais très hésitant quant à l’utilité d’une telle dépense. J’avais d’ailleurs questionné des membres de VF qui, avant moi, avaient déboursé une petite fortune pour découvrir Rio depuis le ciel. Est-ce que ça valait le coup de sortir tant d’argent pour une visite aussi courte ? Tous m’avaient répondu de manière positive. Et bien, je peux maintenant confirmer leurs propos. Oui, il faut le faire ! Notre hélicoptère se pose, mais il ne stationne guère longtemps. Nous prenons place, Anne derrière, moi aux côtés du pilote, prêt à filmer. Nous décollons dans la foulée. Première étape du circuit, le stade. Après une longue ligne droite, l’appareil fait un lent virage au-dessus d’un Maracanã plus impressionnant que jamais ! Puis il prend la direction du Corcovado. Anne et moi sommes subjugués par l’image de carte postale que nous découvrons. Arrivant derrière le Cristo Redentor, la baie de Rio s’offre à nos yeux émerveillés. Une rotation autour de la statue colossale, puis nous traçons vers l’océan. Nos regards sont braqués sur Ipanema et Copa, dont on peut mesurer toute la beauté. Magique ! De retour sur Terre, Anne et moi échangeons nos premières impressions. Tous deux sommes d’accord, c’était fantastique. On se remet doucement de nos émotions pour continuer la visite des lieux. Dans une petite salle de projection, un film passe en boucle. Il raconte l’histoire du téléphérique et de sa construction. Un projet qui a semble-t-il suscité beaucoup de doutes et d’interrogations lors de son lancement au début des années 1900. D’après les interviews et les archives, l’idée même qu’on puisse relier le sommet du pic rocheux par des cabines semblait relever de la pure folie. Près d’un siècle plus tard, à en juger par l’affluence touristique présente sur le site, force est de constater que les précurseurs avaient vu juste. On a jamais été aussi proches du Pain de Sucre. Avant que nous empruntions le second tronçon, je shoote ce symbole de la ville, encore et encore. La cabine nous dépose bientôt au sommet. Nous dominons les plages et les îles qui baignent dans la baie. Anne et moi posons devant ces jolis décors. Nous errons là près d’une heure, à la recherche de vues toujours plus belles. Revenus 400 mètres plus bas, nous battons le pavé de l’Avenida Pasteur. Dans une station service, on se pose le temps d’avaler un morceau et de décider de la suite des opérations. Le ciel est avec nous aujourd’hui, nous n’hésitons pas longtemps. Le Corcovado n’attend que nous. Botafogo est toute proche. De nombreux bateaux sont amarrés dans cette paisible plage sur laquelle semble veiller le Pain de Sucre. Je jette un œil sur mon papelard. Le hasard faisant bien les choses, le bus dont nous avons besoin passe par là. Mais le problème est toujours le même. On a le numéro mais pas l’arrêt. Nous sollicitons à nouveau la gentillesse des cariocas. Mais ils semblent aussi pommés que nous. C’est finalement escortés par un flic bien sympa que nous débusquons le bon abribus. Le 583 nous ouvre bientôt ses portes. Un bus qui se videra presque entièrement devant la gare de Cosme Velho, point de départ du train à crémaillère. Le wagon rouge transperce la dense forêt de Tijuca pour nous emmener au sommet du Corcovado. Le trajet compte quelques étapes, où passagers entrent et sortent. Les « Bom de Samba » s’invitent bientôt à bord. C’est un groupe de musiciens qui, plusieurs fois par jour, vient égayer le court voyage des visiteurs contre quelques réals. La vidéo est à faire. Je filme Anne pendant qu’elle s’essaye à la pratique du ganza, un instrument à percussion que l’un des musiciens lui a prêté. Mais bon, n’est pas « sambista » qui veut… « Bem-vindo ao Cristo Redentor ». C’est ce qu’indique un écriteau. On emprunte un escalier pour accéder au sommet. Au fur et à mesure des marches, le panorama se dévoile. L’hippodrome, proche du Jardin Botanique, est le premier à se mettre en évidence. La statue, de dos, se dresse droit devant. Nous sommes bientôt à ses pieds. Nous pouvons alors contempler la Cidade. Sur notre droite, le Lagoa Rodrigo de Freitas dont les eaux verdâtres contrastent avec le bleu de l’Atlantique. La plage se cache derrière les immeubles d’Ipanema. Nous découvrons aussi le Morro dos Cabritos, l’énorme colline boisée au flanc de laquelle se trouve le Bamboo. A notre gauche, le paysage est moins glamour. Des favelas qui s’entassent ici et là, triste écrin pour l’ovoïde Maracanã facilement repérable. Le Christ Rédempteur ouvre ses bras face à la baie, comme pour protéger la cité carioca. Anne s’impatiente pendant que je fais tourner mon numérique à plein régime, capturant des clichés de l’imposante statue sous tous les angles. En vrai gosse, je demande à Anne de me tirer le portrait les bras en croix devant le colosse. Ça fait touriste de base mais j’assume ! D’ailleurs, je me demande encore comment j’ai convaincu Anne d’en faire autant. Non, en réalité, elle faisait des essais de pose pour moi quand je l’ai shootée à son insu… En éternel insatisfait de mes photos, je propose à ma chère et tendre de revenir ici même le lendemain matin pour de nouveaux clichés. En effet, j’ai le soleil en pleine poire et le rendu des images n’est pas à la hauteur de mes espérances. De toute façon, le programme du séjour est bouclé, autant continuer en roue libre jusqu’au départ. Avant de retrouver le train, courte halte par le socle, occupé par une petite chapelle. Bus et métro pour Copa. Sur un marché nocturne face à la plage, nous achetons deux ou trois souvenirs avant d’aller dîner. On dînera asiatique ce soir. Aussitôt quitté le resto, il commence à pleuvoir. C’est bientôt un déluge qui s’abat sur nos têtes. C’est ça les averses tropicales, il tombe des cordes, mais ça ne dure jamais bien longtemps. Je ne me doutais pas à quel point le ciel pouvait être capricieux. Sitôt passée cette rincée, nous regagnons notre chambre…
Lundi 3 novembre Nous commençons la journée par… une grasse matinée. Nous n’émergeons réellement qu’attablés à l’Apolo pour un petit dej un peu tardif. Puis, comme convenu, nous retrouvons les sentiers menant au Corcovado pour un pèlerinage photographique. Nous aurons finalement dû attendre les ultimes jours pour bénéficier d’un soleil brésilien digne de ce nom. Aux pieds du Cristo, je m’attarde pour des photos. Comme la veille, Anne est presque déçue par la taille de la statue. A l’été 2007, nous avions visité le Cristo Rei à Lisbonne, une statue inspirée de celle de Rio, deux mètres plus petite. Ce qui explique qu’elle s’attendait à une œuvre plus impressionnante. L’heure passe, il fait faim. Nous déjeunons sur place. Dans le train qui nous rapatrie vers Cosme Velho, nous tombons par hasard sur le couple de Finlandais rencontré lors du match. Ils ne sont toujours pas très causants… Les « Bom de Samba » sont de retour. Cette fois, je me porte volontaire pour faire vibrer le ganza. Anne se saisit du numérique pour immortaliser la scène. L’après-midi est déjà bien entamé. Et nous n’avons pas encore en notre possession tous les souvenirs que nous comptons ramener à nos proches et… à nous-mêmes. C’est à Copa que nous trouvons de quoi étancher notre soif d’achats. Les échoppes se suivent et se ressemblent, mais chaque fois que nous entrons dans une boutique, nous trouvons quelque chose que la précédente n’avait pas. La carte bleue chauffe, le porte-monnaie se vide. Drapeaux, bracelets, posters, magnets… Nous trouvons presque tout ce que nous cherchons, voire même ce que nous ne cherchons pas. Pour nous remettre de cette séance de shopping intensive, nous nous asseyons pour siroter nos premiers « sucos ». Du coup, on enrage de ne pas avoir testé avant ces délicieux jus de fruits qu’il est possible de déguster à chaque coin de rue. La soirée s’achève comme souvent sur la plage. Dans le marché nocturne de l’Avenida Atlantica, les dernières emplettes finissent de nous plumer. Nous squattons Santa Clara pour le dîner avant de rentrer. Demain soir, l’aventure brésilienne prendra fin…
Mardi 4 novembre Nous terminons notre séjour comme il avait commencé, sur la plage de Copa. Le soleil brille, la balade est plaisante. Le thermomètre affiche 27°. De courageux joggers brûlent leurs calories sur l’Avenida Atlantica. Les inflexibles marchands ambulants ont bien du mal à écouler leurs stocks de paréos. Anne et moi errons en suivant le dessin du littoral pour rejoindre Ipanema. Nous n’avons encore jamais pris de bain depuis notre arrivée au Brésil. Anne avait bien approché les eaux de l’océan le premier jour, tentative avortée par un orteil trop frileux. Cette fois-ci, c’est moi qui m’y colle. Anne s’est calée à l’ombre d’un palmier. J’hésite un peu avant de me jeter dans les rouleaux. Je la trouve à mon goût, si bien que ma chère et tendre ne me reverra réapparaître qu’une bonne demi-heure plus tard ! Ici, les ballons roulent et volent à longueur de journée. Après la baignade, j’aimerai bien taquiner le cuir comme le font les cariocas. On stagne un moment devant une partie de foot-volley prenante. Têtes, ailes de pigeon, amortis poitrine… C’est un vrai récital de gestes techniques ! Cela à l’air si facile. A l’air seulement… Je ne me démonte pas. Aussitôt la partie terminée, je demande la permission de prendre part à la suivante. Ni une, ni deux, me voilà tout fier, planté dans le sable d’Ipanema. Je rattrape ou tente de rattraper ce que je peux, conseillé que je suis par une équipière désabusée mais compréhensive. Malgré quelques rares ballons bien négociés, mon niveau me trahit rapidement et cause l’inéluctable défaite du binôme improvisé. Je remercie les jeunes pour la leçon, et c’est encore essoufflé que je suis Anne dans le quartier jouxtant la plage pour y casser la croûte. Nous ne ferons pas grand-chose du restant de la journée. Nous errons dans les rues jusqu’à remonter à l’hôtel. Sur le trajet, nous nous délectons d’un dernier jus de mangue « do Brasil ». En passant devant Arpoador, nous distinguons le Morro Dois Irmãos perdu dans la brume. Nous faisons ainsi le deuil d’un beau coucher de soleil. Nous quittons définitivement Santa Clara à bord d’un taxi. Galeão est atteint dans la nuit tombante. Dans le hall, des fresques représentant le Corcovado, le Pain de Sucre et le Maracanã nous font prendre conscience de ce que nous laissons dans notre sillage. En 1999, l’aéroport a été rebaptisé Antonio Carlos Jobim, en mémoire d’un grand compositeur brésilien. Mon dernier cliché est destiné à une plaque qui lui rend hommage, et sur laquelle on peut lire les paroles de sa chanson « Samba do Avião » : « Minha alma canta Vejo o Rio de Janeiro Estou morrendo de saudade Rio, teu mar, praias sem fim Rio, você foi feito pra mim ».
« Mon âme chante Je vois Rio de Janeiro Je me meurs de mélancolie Rio, ta mer, tes plages sans fin Rio, tu a été faite pour moi ».
Tout est dit…
* * * * *
Philippines: faut-il un billet aller/retour? English translation pending
Bonjour,
Je pars au philippines mi février pour 20j. Pour cela j'ai un vol paris-hong kong. Je vais prendre un vol pour manille. Je souhaite prendre mon billet retour depuis les philippines (philippines-hong kon)
Cela pose t il un problème à la douane, sachant que j'ai un billet hong kong -paris. ?
Merci de vos réponses.
Achami
Je pars au philippines mi février pour 20j. Pour cela j'ai un vol paris-hong kong. Je vais prendre un vol pour manille. Je souhaite prendre mon billet retour depuis les philippines (philippines-hong kon)
Cela pose t il un problème à la douane, sachant que j'ai un billet hong kong -paris. ?
Merci de vos réponses.
Achami
Quelle est l'expérience la plus insolite que vous avez vécu en en Inde? English translation pending
Salut
Comme l'inde est le pays des extrêmes . Lire quelques petits récis, devrait me permetre de m'évader du temps qui me semble infini, avant mon prochain départ et peut-être m'inspirer pour une nouvelle aventure...
merci et Bye bye
Varadero: retour de l'hôtel Sol Sirenas Coral (6 au 13 janvier 2009) English translation pending
Varadero: Hôtel Sol Sirenas Coral
Date de notre séjour: Du 6 au 13 janvier 2009
Nous sommes de retour de notre voyage d`une semaine à Cuba et voici notre résumé! Premièrement, il a fait beau toute la semaine, aucune journée de pluie, le drapeau vert à été affiché à la plage toute la semaine. Que de belles journées à bronzé au soleil. 26 à 29°c.
La mer et la plage est magnifique, un sable blanc-beige d`une douceur aux pieds. Une des plus belles plage du Sud avec des petits coquillages sur le bord de la mer à cueuillir. Une plage pour de grandes promenades au bord de la mer, une mer aux eaux transparent-clair. AVERTISSEMENT TRÈS SÉRIEUX: Vols de sacoches et d`objets personnelle frécents à la plage. NE LAISSEZ JAMAIS VOTRE BOURSE ET CAMÉRA SOUS VOTRE SERVIETTE ET PARTIR. Dans les buissons, il y a deux chaises où les cubains de l`hôtel vont s`assoir et nous observent, Nous avons remarqué après les vols de deux couples qu`ils y a aussi des filles cubaines déguisé en touriste et qui ce promènent entre nos chaises à la plage... alors moi et mon conjoint, nous avons pris nos deux chaises longues et nous nous sommes éloigné dans un endroit plus privé de la plage... pour voir mieux nos chaises de la mer, environ 20 minutes plus tard, j`apperçois deux cubains au loin sortir des buissons et s`assoir sur deux chaises blanche et qui observent nos deux chaises longue seul au milieu d`une plage sans voisins... Quel belle opportunité pour eux!!! Un tente sa chance! Quand j`ai apperçu qu`il venait vers nos chaises avec nos serviettes et effets personnelles, j`ai crié à mon conjoint et sortie de la mer pour allé vers nos affaires, le cubain m`a vu et à retourné avec son allié dans les buissons. IL Y AURRA TOUJOURS DES TOURISTES À CHAQUES SEMAINES... IL Y AURRA TOUJOURS DES CUBAINS QUI VOUDRONT VOUS VOLÉ ALORS N`AYEZ PAS PEUR... DÉNONCEZ!!! ALLEZ DÉNONCEZ AU GARDE DE SÉCURITÉ! Une des dames des deux couples qui sont faite volé sa sacoche avait dedans : 50$ C.u.c, leur caméra numérique avec son i-pod. Les voleurs sont fait beaucoup d`argent avec sa sacoche.
Le Sineras-coral est un hôtel 2/1, vous pouvez profitez des deux hôtel sur le site. Vous aurrez au choix, un total de 9 restaurants incluant les resto à la carte. Un site de toute beauté au coral, belle réception, une belle piscine avec bar dans l`eau. Un grand choix de nourriture avec touts ces restaurants... LE MEILLEUR RESTO QUALITÉ-SERVICE: Le resto " Le Grill" ( bouffe super bonne avec bon service) CELUI À ÉVITER QUALITÉ-SERVICE: Le resto " Italien" (rien d`italien, peu de sauces, aucun service)
Le meilleur resto du dîner avec un très bon service: Le Rancho Resto au bord de la mer, côté coral, ouverture 12:30 à 16:00 N`oubliez pas de demander votre coupe glacé au chocolat! ( non inscrit au menu)
VARADERO BUS TOUR: 5$ c.u.c par personne, une pass d`une journée. Profitez de votre pass toute la journée, allez partout avec l`autobus à Varadero. Débarquez et remonter dans l`autobus qui passe à toutes les 30 minutes. Très belle randonnée que je recommande à touts le monde. AVERTISSEMENT: NE DEMANDEZ JAMAIS CONSEIL AU PORTIER DE L`HÔTEL, ILS NE SONT PAS HONNÊTE!!! DEMANDEZ DE L`AIDE À LA RÉCEPTION OU ENCORE MIEUX À VOTRE GUIDE TOURISTIQUE. Le portier nous a dit qu`il y avait aucun autobus et il nous a conseillé " Le COCO TAXI" en nous disant que cela nous coûterais 5$ c.u.c pour allé au Delfinario... Rendu au Delfinario, la dame du Coco Taxi nous a chargé 15$ C.u.c ...Du vrai vol!!!
Varadero est un endroit magnifique, surtout de l`hôtel Sol sineras Coral... La plage et la mer est à rêver mais malheureusement certains cubains gâchent touts! AVERTISSEMENTS: Vous devez pensez à donné des tips touts le temps aux cubains, à chaques services... Si non, vous aurrez un mauvais service et ils vont vous faire sentir pas "la bienvenue". Nous donnions beaucoup de tips mais pas à chaques petits verre de plastique de boisson que nous allions cherché et ils nous ont vite supprimé de leur bar, ils feront comme si vous existiez plus. Surtout au bar du lobby côté coral. Nous avons donné à chaques jours 1$ c.u.c à la femme de chambre et nous avons eu un très bon service, la chambre voisine, la dame avait des problèmes avec la femme de chambre, une journée... je lui est demandé si elle donnait un tips à la femme de ménage et elle m`a répondu non et qu`elle aurrait rien non plus à la fin de la semaine car elle n`a pas de service avec de nouvelles serviettes et du shampoing. C`est alors que je lui est dit qu`elle devait la tiper touts les jours pour du service. ( Ça m`a fait triste de voir que notre femme de ménage ne fesait pas son travail avec coeur pour touts le monde, j`ai été témoin souvent de la corruption et l`hyphocrisie des cubains par leurs gestes et leurs façon d`être avec d`autres touristes et ça fait pitié et ça me rend triste que les touristes qui n`ont pas les moyens de fournir toujours des tips soit traiter ainsi, ils y a des gens qu`ìls ont prit toutes leurs économies pour arrivé à faire ce voyage " supposément Tout inclus" mais ils aurront appris trop tard avec méchanceté que le service n`est pas inclus.)
Un bon conseil que j`ai à vous donné... Apporter avec vous un grand "Buck" un grand verre pour votre boisson demander au bar, si non ça n`en fini pu avec les petits verre et les tips! Nous avons remarqué beaucoup de gens avec des buck et nous comprenons maintenant pourquoi! N`oubliez pas, les cubains vont vous donnez du services seulement si vous les tiper mais par expérience... en réalité, les cubains nous aiment pas et ils veullent te le faire sentir.
J`AI TOUTS AIMÉ DE NOTRE VOYAGE À CUBA... SAUF LES CUBAINS!
Nous sommes de retour de notre voyage d`une semaine à Cuba et voici notre résumé! Premièrement, il a fait beau toute la semaine, aucune journée de pluie, le drapeau vert à été affiché à la plage toute la semaine. Que de belles journées à bronzé au soleil. 26 à 29°c.
La mer et la plage est magnifique, un sable blanc-beige d`une douceur aux pieds. Une des plus belles plage du Sud avec des petits coquillages sur le bord de la mer à cueuillir. Une plage pour de grandes promenades au bord de la mer, une mer aux eaux transparent-clair. AVERTISSEMENT TRÈS SÉRIEUX: Vols de sacoches et d`objets personnelle frécents à la plage. NE LAISSEZ JAMAIS VOTRE BOURSE ET CAMÉRA SOUS VOTRE SERVIETTE ET PARTIR. Dans les buissons, il y a deux chaises où les cubains de l`hôtel vont s`assoir et nous observent, Nous avons remarqué après les vols de deux couples qu`ils y a aussi des filles cubaines déguisé en touriste et qui ce promènent entre nos chaises à la plage... alors moi et mon conjoint, nous avons pris nos deux chaises longues et nous nous sommes éloigné dans un endroit plus privé de la plage... pour voir mieux nos chaises de la mer, environ 20 minutes plus tard, j`apperçois deux cubains au loin sortir des buissons et s`assoir sur deux chaises blanche et qui observent nos deux chaises longue seul au milieu d`une plage sans voisins... Quel belle opportunité pour eux!!! Un tente sa chance! Quand j`ai apperçu qu`il venait vers nos chaises avec nos serviettes et effets personnelles, j`ai crié à mon conjoint et sortie de la mer pour allé vers nos affaires, le cubain m`a vu et à retourné avec son allié dans les buissons. IL Y AURRA TOUJOURS DES TOURISTES À CHAQUES SEMAINES... IL Y AURRA TOUJOURS DES CUBAINS QUI VOUDRONT VOUS VOLÉ ALORS N`AYEZ PAS PEUR... DÉNONCEZ!!! ALLEZ DÉNONCEZ AU GARDE DE SÉCURITÉ! Une des dames des deux couples qui sont faite volé sa sacoche avait dedans : 50$ C.u.c, leur caméra numérique avec son i-pod. Les voleurs sont fait beaucoup d`argent avec sa sacoche.
Le Sineras-coral est un hôtel 2/1, vous pouvez profitez des deux hôtel sur le site. Vous aurrez au choix, un total de 9 restaurants incluant les resto à la carte. Un site de toute beauté au coral, belle réception, une belle piscine avec bar dans l`eau. Un grand choix de nourriture avec touts ces restaurants... LE MEILLEUR RESTO QUALITÉ-SERVICE: Le resto " Le Grill" ( bouffe super bonne avec bon service) CELUI À ÉVITER QUALITÉ-SERVICE: Le resto " Italien" (rien d`italien, peu de sauces, aucun service)
Le meilleur resto du dîner avec un très bon service: Le Rancho Resto au bord de la mer, côté coral, ouverture 12:30 à 16:00 N`oubliez pas de demander votre coupe glacé au chocolat! ( non inscrit au menu)
VARADERO BUS TOUR: 5$ c.u.c par personne, une pass d`une journée. Profitez de votre pass toute la journée, allez partout avec l`autobus à Varadero. Débarquez et remonter dans l`autobus qui passe à toutes les 30 minutes. Très belle randonnée que je recommande à touts le monde. AVERTISSEMENT: NE DEMANDEZ JAMAIS CONSEIL AU PORTIER DE L`HÔTEL, ILS NE SONT PAS HONNÊTE!!! DEMANDEZ DE L`AIDE À LA RÉCEPTION OU ENCORE MIEUX À VOTRE GUIDE TOURISTIQUE. Le portier nous a dit qu`il y avait aucun autobus et il nous a conseillé " Le COCO TAXI" en nous disant que cela nous coûterais 5$ c.u.c pour allé au Delfinario... Rendu au Delfinario, la dame du Coco Taxi nous a chargé 15$ C.u.c ...Du vrai vol!!!
Varadero est un endroit magnifique, surtout de l`hôtel Sol sineras Coral... La plage et la mer est à rêver mais malheureusement certains cubains gâchent touts! AVERTISSEMENTS: Vous devez pensez à donné des tips touts le temps aux cubains, à chaques services... Si non, vous aurrez un mauvais service et ils vont vous faire sentir pas "la bienvenue". Nous donnions beaucoup de tips mais pas à chaques petits verre de plastique de boisson que nous allions cherché et ils nous ont vite supprimé de leur bar, ils feront comme si vous existiez plus. Surtout au bar du lobby côté coral. Nous avons donné à chaques jours 1$ c.u.c à la femme de chambre et nous avons eu un très bon service, la chambre voisine, la dame avait des problèmes avec la femme de chambre, une journée... je lui est demandé si elle donnait un tips à la femme de ménage et elle m`a répondu non et qu`elle aurrait rien non plus à la fin de la semaine car elle n`a pas de service avec de nouvelles serviettes et du shampoing. C`est alors que je lui est dit qu`elle devait la tiper touts les jours pour du service. ( Ça m`a fait triste de voir que notre femme de ménage ne fesait pas son travail avec coeur pour touts le monde, j`ai été témoin souvent de la corruption et l`hyphocrisie des cubains par leurs gestes et leurs façon d`être avec d`autres touristes et ça fait pitié et ça me rend triste que les touristes qui n`ont pas les moyens de fournir toujours des tips soit traiter ainsi, ils y a des gens qu`ìls ont prit toutes leurs économies pour arrivé à faire ce voyage " supposément Tout inclus" mais ils aurront appris trop tard avec méchanceté que le service n`est pas inclus.)
Un bon conseil que j`ai à vous donné... Apporter avec vous un grand "Buck" un grand verre pour votre boisson demander au bar, si non ça n`en fini pu avec les petits verre et les tips! Nous avons remarqué beaucoup de gens avec des buck et nous comprenons maintenant pourquoi! N`oubliez pas, les cubains vont vous donnez du services seulement si vous les tiper mais par expérience... en réalité, les cubains nous aiment pas et ils veullent te le faire sentir.
J`AI TOUTS AIMÉ DE NOTRE VOYAGE À CUBA... SAUF LES CUBAINS!
Les "amoureux" de la Thailande English translation pending
Qu'est-ce qui nous fait venir, et re-venir en Thailande?
Qu'y-a-il de si attractif?...en dehors bien sur ..pour certains...du tourisme...sexuel
Car on ne peut que le constater, il existe!
Me voici revenue a nouveau dans ce pays pour la.....20eme fois au moins depuis seulement 9 ans
Femme seule, c'est un pays ou l'on nous laisse tranquille
Paisible, detendu, souriant.....meme, ....meme
si la violence peut parfois exister, les vols, viols....certains en temoignent
c'est plutot une atmosphere tres detendue que l'on ressent dans ce joli pays.
Des plages, des iles....des coins tranquilles
les couleurs
les sourirs, la courtoisie, la patience....
la soupe aux nouilles sur le coin d'une table, dans la rue! preparee en famille: papa, maman et les enfants...
le taxi-boat sur la Chao Praya...
Pas de probleme pour aller s'assoir dans un temple...y-en a partout...et personne ne nous empeche d'y entrer...les portes sont ouvertes a tous.
Un jus de fruit frais! des fruits murs au marche...
Et les massages!............un vrai delice!!!!
Bref..
Y en a encore!
Et vous?
Cuba pour un enfant allergique aux oeufs et aux arachides? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons partir en voyage a Cuba avec notre fils de 4 ans allergiques aux oeufs et aux arachides. Je suis super stressé 🤪 a l'idée voyager avec mon fils. Auriez vous des conseils pour que notre voyage se passe bien.
Merci a l'avance, Cyn
Nous prévoyons partir en voyage a Cuba avec notre fils de 4 ans allergiques aux oeufs et aux arachides. Je suis super stressé 🤪 a l'idée voyager avec mon fils. Auriez vous des conseils pour que notre voyage se passe bien.
Merci a l'avance, Cyn
Que visiter à Paris? English translation pending
Salut!!!!🙂
Je vais effectuer un stage a Paris le mois qui suit, et pour les week end je prevois de visiter Paris, ses monuments, les lieux les plus attractifs, alors s'il vous plait, dites moi tout 😉
Merci d'avance !!!!!!!
Je vais effectuer un stage a Paris le mois qui suit, et pour les week end je prevois de visiter Paris, ses monuments, les lieux les plus attractifs, alors s'il vous plait, dites moi tout 😉
Merci d'avance !!!!!!!
Deux heures trente minutes pour un transfert à l'aéroport de Genève? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il est réaliste de penser que je puisse prendre un vol Easyjet Genève-Nantes à 12h35 alors que j'arriverai de Montréal par un vol Swissair à 10h05? Doit-on passer la douane? Nous serons 4 personnes. 2 adultes et 2 enfants.
Merci de vos réponses
J'aimerais savoir s'il est réaliste de penser que je puisse prendre un vol Easyjet Genève-Nantes à 12h35 alors que j'arriverai de Montréal par un vol Swissair à 10h05? Doit-on passer la douane? Nous serons 4 personnes. 2 adultes et 2 enfants.
Merci de vos réponses
Escalader le volcan Rinjani sur Lombok English translation pending
On est abali en ce moment on veux se rendre a lombok pour escalader le rinjani quOn nous dit impossible d'escalader.Si quelqu'un c'est rendu dernierement et peut nous enaviser des conditions du sentier savoir si on peut se rendre au somet.
Réservations d'hôtels/guest houses en Malaisie: envoyer ses coordonnées bancaires par fax? English translation pending
Salut, nous partons cet été en Malaisie et à Bornéo. Nous sommes 2 adultes et 3 ados.
Je suis en train d'essayer de reserver les hebergements par internet. Je suis tombée sur une guesthouse à KL ( numbereight guesthouse, quelqu'un connait?), ils me demandent d'envoyer toutes mes coordonnées bancaires par fax. J'avoue que ça me fait un peu peur.
Est ce que ceux qui sont déjà allés en Malaisie peuvent me faire part de leur experience concernant le sujet?
Les reservations par internet me semblaient beaucoup plus simples pour la Thailande.
Merci à tous
Caroline
Logement à West Yellowstone English translation pending
Bonjour et bonne année à tous. 😏
L'été prochain, je serai, entre autre à Yellowstone.
J'ai tellement attendu que maintenant il n'y a plus de places en cabin pas trop chère < 100$ pour 3 personnes pour les nuits du 13 et 14 juillet. 🏴☠️
Je vais probablement me diriger vers West Yellowstone pour l'hébergement.
Sachant que je visiterai
le 13 juillet - Norris
Le 14 juillet - Old Faithfull et West Thumb
Pensez vous que séjourner à West Yellowstone est malgré tout faisable ? Quelle est le temps à prévoir entre West thumb et West Yellowstone ?
cette petite ville n'est-elle pas trop déprimante ?
Ensuite, je serai 2 jours sur le nord de Yellowstone à Gardiner pour visiter le canyon, Mammoth hot spring et faire le trail de Beaver Ponds.
Ensuite, je serai 2 jours sur le nord de Yellowstone à Gardiner pour visiter le canyon, Mammoth hot spring et faire le trail de Beaver Ponds.
Paksé et sa région: circuits et hébergements pour les 4000 îles? (Laos) English translation pending
Bonsoir!
Quelles sont les lieux et les choses à ne pas manquer dans la région de Paksé et quels circuits conseilleriez-vous pour aller jusqu'au 4000 îles? Quels hébergements aussi. Merci d'avance! CLaire
Quelles sont les lieux et les choses à ne pas manquer dans la région de Paksé et quels circuits conseilleriez-vous pour aller jusqu'au 4000 îles? Quels hébergements aussi. Merci d'avance! CLaire
Hôtel Gran Ventana Puerto Plata du 14 au 21 janvier English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un groupe de 6 autour de la trentaine et partons le 14 janvier pour une semaine au Gran Ventana à Puerto Plata. J'aurais quelques questions sur les excussions possibles et où il est préférable de les acheter. On pensait faire du snorkeling et peut-être le Mont Isabella. Est-ce que ca vaut la peine? Quels sont les endroits pour sortie le soir, et ceux à éviter? et toute autre info utile.
Merci!
Nous sommes un groupe de 6 autour de la trentaine et partons le 14 janvier pour une semaine au Gran Ventana à Puerto Plata. J'aurais quelques questions sur les excussions possibles et où il est préférable de les acheter. On pensait faire du snorkeling et peut-être le Mont Isabella. Est-ce que ca vaut la peine? Quels sont les endroits pour sortie le soir, et ceux à éviter? et toute autre info utile.
Merci!
Siem Reap: Abacus Restaurant, Garden & Café English translation pending
Bonjour tout le monde !
Comment ne pas vous faire part de cet endroit d’exception qui vient d’ouvrir ses portes à Siem Reap : l’Abacus. Certes situé un peu à l’écart de Pub Street (si bien surnommée la « rue de la soif »), l’Abacus est un véritable havre da paix. Raffinement et convivialité pourraient, me semble-t-il, parfaitement décrire ce lieu. Situé dans un cadre luxuriant et luxueux (sans être tape à l’œil), la qualité de sa cuisine et la chaleur de son accueil confèrent à l’Abacus une atmosphère qui sait se faire apprécier après une journée dans les temples ou une escapade dans la frénésie des tuks-tuks et des touristes qui s’agitent et s’affairent dans le centre de la ville. Une fois entré dans le jardin tropical, on peut décider de se diriger vers l’espace « bar » pour apprécier tranquillement un verre en profitant de la beauté des lieux 😎. On peut également se rendre sur la terrasse du restaurant où à l’intérieur afin de découvrir la carte (ce que j’ai fait). Et là, le moins que je puisse dire, c’est que la cuisine est à la hauteur de l’endroit et les prix, eux, sont particulièrement raisonnables ! 🙂 Recherche, goût et qualité sont au menu, mais laissent également place à des mets plus « classiques » pour les adeptes de cuisine plus « traditionnelle ». J’ai pour ma part opté pour un menu très « viande » (mon dieu quel délice !) mais nos amis végétariens et « poissonivores » trouveront également de quoi être comblés. Donc passons aux choses sérieuses, qu’y ai-je mangé ? (j'ai écrit les prix de mémoire... à 1ou 2 $ près, ça doit être ça) Entrée : Carpaccio d’autruche (7$). Mhmmm ! je salive encore en repensant à cette grande assiette recouverte de fines tranches de ce curieux volatile et de copeaux de parmesan. Moi qui suis fan de carpaccio de bœuf, j’ai trouvé mieux ! Incroyable mais vrai.. à essayer ! Plat : Entrecôte sauce bordelaise (10$) accompagnée de légumes grillés (poivrons, courgettes) et de petites pommes de terre sautées ! Magnifique. La sauce était particulièrement goûteuse et onctueuse. Bref : c’est pas du ketchup ! mdr ! Quand à la viande : épaisse, tendre, saignante comme je l’avais demandé. Sans mentir, en Europe une telle assiette tourne autour de 32-35 €. 😕 Fromages : Hélas pas de fromages pour l’instant, c’est pour ma part un bémol que je mettrais pour ceux qui, comme moi, aiment manger un petit bout de fromage pour clôturer un bon repas. Le restaurant vient juste d’ouvrir et il n’en propose pas encore mais, il est paraît-il prévu de remédier à ce manque très prochainement. Dessert : (j’ai oublié le nom) Une espèce de « gâteau » au chocolat (6$) accompagné d’une boule de glace à la vanille et d’un coulis de fruits… Pas besoin d’en dire davantage, je me répèterai en disant que c’était là aussi un vrai délice. 😛 Le repas était accompagné d’un honnête Côte du Rhône. Sans surprise mais très bon et pas cher. La carte des vins saura elle aussi séduire les connaisseurs. Pour celles et ceux dont les papilles gustatives apprécient les êtres vivant dans l’eau, tout est prévu : des huîtres aux poissons diversement cuisinés. L’ami qui m’accompagnait est d’ailleurs l’un d’entre eux et il m’a dit que son plat était, lui aussi, exquis. Il a voulu me faire goûter, mais bon… j’ai pas tenté. 🤪 Voilà, voilà : que ça se sache ! Siem Reap compte un nouveau restaurant et bar qui pourra combler celles et ceux qui apprécient le luxe au prix brasserie, le tout dans un superbe décor.
Pour info, j’ai appris que le chef qui officie dans les cuisines de l’Abacus a travaillé dans des cuisines d’hôtel de prestige à Paris, Bruxelles, Dubaï et Bangkok (entre autres… j’ai pas tout retenu), ce qui explique peut-être beaucoup de choses 😉.
Bon voyage et… Bon appétit !
DoM
Je laisse quand même les coorodnnées 😇 Abacus Restaurant, Garden & Cafe Street 431, Salakanseang Village Svaydangkum Commune Siem Reap Kingdom of Cambodia Mobile: +855 92 318528
Comment ne pas vous faire part de cet endroit d’exception qui vient d’ouvrir ses portes à Siem Reap : l’Abacus. Certes situé un peu à l’écart de Pub Street (si bien surnommée la « rue de la soif »), l’Abacus est un véritable havre da paix. Raffinement et convivialité pourraient, me semble-t-il, parfaitement décrire ce lieu. Situé dans un cadre luxuriant et luxueux (sans être tape à l’œil), la qualité de sa cuisine et la chaleur de son accueil confèrent à l’Abacus une atmosphère qui sait se faire apprécier après une journée dans les temples ou une escapade dans la frénésie des tuks-tuks et des touristes qui s’agitent et s’affairent dans le centre de la ville. Une fois entré dans le jardin tropical, on peut décider de se diriger vers l’espace « bar » pour apprécier tranquillement un verre en profitant de la beauté des lieux 😎. On peut également se rendre sur la terrasse du restaurant où à l’intérieur afin de découvrir la carte (ce que j’ai fait). Et là, le moins que je puisse dire, c’est que la cuisine est à la hauteur de l’endroit et les prix, eux, sont particulièrement raisonnables ! 🙂 Recherche, goût et qualité sont au menu, mais laissent également place à des mets plus « classiques » pour les adeptes de cuisine plus « traditionnelle ». J’ai pour ma part opté pour un menu très « viande » (mon dieu quel délice !) mais nos amis végétariens et « poissonivores » trouveront également de quoi être comblés. Donc passons aux choses sérieuses, qu’y ai-je mangé ? (j'ai écrit les prix de mémoire... à 1ou 2 $ près, ça doit être ça) Entrée : Carpaccio d’autruche (7$). Mhmmm ! je salive encore en repensant à cette grande assiette recouverte de fines tranches de ce curieux volatile et de copeaux de parmesan. Moi qui suis fan de carpaccio de bœuf, j’ai trouvé mieux ! Incroyable mais vrai.. à essayer ! Plat : Entrecôte sauce bordelaise (10$) accompagnée de légumes grillés (poivrons, courgettes) et de petites pommes de terre sautées ! Magnifique. La sauce était particulièrement goûteuse et onctueuse. Bref : c’est pas du ketchup ! mdr ! Quand à la viande : épaisse, tendre, saignante comme je l’avais demandé. Sans mentir, en Europe une telle assiette tourne autour de 32-35 €. 😕 Fromages : Hélas pas de fromages pour l’instant, c’est pour ma part un bémol que je mettrais pour ceux qui, comme moi, aiment manger un petit bout de fromage pour clôturer un bon repas. Le restaurant vient juste d’ouvrir et il n’en propose pas encore mais, il est paraît-il prévu de remédier à ce manque très prochainement. Dessert : (j’ai oublié le nom) Une espèce de « gâteau » au chocolat (6$) accompagné d’une boule de glace à la vanille et d’un coulis de fruits… Pas besoin d’en dire davantage, je me répèterai en disant que c’était là aussi un vrai délice. 😛 Le repas était accompagné d’un honnête Côte du Rhône. Sans surprise mais très bon et pas cher. La carte des vins saura elle aussi séduire les connaisseurs. Pour celles et ceux dont les papilles gustatives apprécient les êtres vivant dans l’eau, tout est prévu : des huîtres aux poissons diversement cuisinés. L’ami qui m’accompagnait est d’ailleurs l’un d’entre eux et il m’a dit que son plat était, lui aussi, exquis. Il a voulu me faire goûter, mais bon… j’ai pas tenté. 🤪 Voilà, voilà : que ça se sache ! Siem Reap compte un nouveau restaurant et bar qui pourra combler celles et ceux qui apprécient le luxe au prix brasserie, le tout dans un superbe décor.
Pour info, j’ai appris que le chef qui officie dans les cuisines de l’Abacus a travaillé dans des cuisines d’hôtel de prestige à Paris, Bruxelles, Dubaï et Bangkok (entre autres… j’ai pas tout retenu), ce qui explique peut-être beaucoup de choses 😉.
Bon voyage et… Bon appétit !
DoM
Je laisse quand même les coorodnnées 😇 Abacus Restaurant, Garden & Cafe Street 431, Salakanseang Village Svaydangkum Commune Siem Reap Kingdom of Cambodia Mobile: +855 92 318528
Hôtel Ocean Sand by H10 à Punta Cana English translation pending
Bonjour tout le monde. Je me cherche une destination pour la fin janvier et j'aime bien étudier les commentaires sur trip adviser. Pour cet hôtel, je n'ai pas trouver de commentaires et j'aimerais en avoir de personnes qui y sont allées. Sur les photos de Signature, cet hôtel semble vraiment très bien...
Merci!!!
Meilleurs voeux... à tous English translation pending
Il y a un an... a cette époque, avec mon épouse, nous préparions notre voyage en Thailande..... pour les mois de mars et avril 2008..!!!
Ce fut le voyage de notre vie..... jusquà présent.... car le 1er....et a 50 et 61 ans.. il était grand temps..!!!!
Si ce voyage a été une réussite, chaque fois je le dis, c'est grâce à ce Forum.... et bien sur, aux membres supers sympas.... ( ils se reconnaitront) qui connaissent très bien ce beau pays.... et que j'ai "sollicité".... je ne sais combien de fois... !!!!
Alors à eux...... et à tous ceux qui préparent un voyage.... je souhaite que cette année 2009...... suremment pas facile, apporte malgré tout à chacun.... beaucoup de joie..... de bonheur.... de partage... et d' Amour...!!!!!! et tout cela, bien sur on peut le trouver au cours de voyage...!!!!!!
BONNE ANNEE A TOUS...............
Ce fut le voyage de notre vie..... jusquà présent.... car le 1er....et a 50 et 61 ans.. il était grand temps..!!!!
Si ce voyage a été une réussite, chaque fois je le dis, c'est grâce à ce Forum.... et bien sur, aux membres supers sympas.... ( ils se reconnaitront) qui connaissent très bien ce beau pays.... et que j'ai "sollicité".... je ne sais combien de fois... !!!!
Alors à eux...... et à tous ceux qui préparent un voyage.... je souhaite que cette année 2009...... suremment pas facile, apporte malgré tout à chacun.... beaucoup de joie..... de bonheur.... de partage... et d' Amour...!!!!!! et tout cela, bien sur on peut le trouver au cours de voyage...!!!!!!
BONNE ANNEE A TOUS...............