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Argentine - Salta, avis sur itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Je vais avec mon amie passer 8/9 jours ua lrégion de Salta et nous aimerions avoir votre avis sur notre itinéraire (nous allons louer une voiture). Au début, nous logerons sur Salta durant 3 jours pour faire : - Parc Quebrada Cafayate - Valles Calchaquíes - Parc Los Cardones
Ensuite en itinérant : - Tilcara / Purmamarca - salinas Grandes - Humuhuaca - Parc Calilegua Retour sur Salta pour retourner sur Buenos Aires. Où logerez-vous sur ce trajet ? Est-ce raisonnable sur le temps dont nous disposons ? Est-ce réalisable
Je vais avec mon amie passer 8/9 jours ua lrégion de Salta et nous aimerions avoir votre avis sur notre itinéraire (nous allons louer une voiture). Au début, nous logerons sur Salta durant 3 jours pour faire : - Parc Quebrada Cafayate - Valles Calchaquíes - Parc Los Cardones
Ensuite en itinérant : - Tilcara / Purmamarca - salinas Grandes - Humuhuaca - Parc Calilegua Retour sur Salta pour retourner sur Buenos Aires. Où logerez-vous sur ce trajet ? Est-ce raisonnable sur le temps dont nous disposons ? Est-ce réalisable
Air India: bagage perdu sur le vol Katmandou-Delhi-Paris: indemnisations? English translation pending
Bonjour
Nous n'avons pas récupéré à Paris une valise au retour de KTM par Delhi . Les formalités ont été remplies et nous sommes en contact avec Air India par mail qui nous propose une indemnisation sur la base de la convention de Iata . Ils classe notre bagage en "marchandises" et non en "bagage" plus avantageux pour nous - est-ce normal ? - , ou nous demande les factures . Bien évidemment le piège est là , beaucoup de gens gardent-ils toutes les factures de leurs chaussures , vêtements ... sans parler des duvets de qualité mais ayant déjà quelques années qui ne valent donc plus rien ?
Que faire ? Merci de votre aide , bien cordialement. C.
TTC: formation de professeur de yoga en Inde? English translation pending
Bonjour,
Je vais en Inde du 1er Aout au 25 Septembre et aimerais faire une formation de professeur de yoga (200h), a Rishikesh ou Daramsala
Il y a bien sur Sivananda, la Bihar School qui sont réputés pour etre sérieuses, mais les cours sont complets à ces dates.
J'ai découvert le yoga en 2008 en Inde et pratique depuis en France. Je souhaite obtenir un certificat disant que j'ai bien suivant ces 200h de yoga tout en apprenant et en me perfectionant. Le but étant de continuer a pratiquer en France a mon retour en attendant d'avoir assez d'expérience pour enseigner.
Je cherche un cours de yoga traditionnel, pas adapté à la sauce occidentale.
J'ai vu trois professeurs sur internet et je ne sais pas si leurs cours valent la peine: Rishikesh: Association for Yoga and Meditation, http://www.indianyogaassociation.com Yog peeth http://rishikeshyogpeeth.com/ Daramsala: Ayan Yoga and Reiki http://www.yogattc.com/index.php?page=3
Quelqu'un a t il deja suivi des cours dans l'un de ces centres? Si oui, qu'en pensez vous? Pédagogie? Nombre d'heures de cours? Enseignement? Certification?
Pouvez vous m'aider? Aussi, Tout nom de bon prof indien et sérieux est le bienvenu :)
Merci,
Sophie
Je vais en Inde du 1er Aout au 25 Septembre et aimerais faire une formation de professeur de yoga (200h), a Rishikesh ou Daramsala
Il y a bien sur Sivananda, la Bihar School qui sont réputés pour etre sérieuses, mais les cours sont complets à ces dates.
J'ai découvert le yoga en 2008 en Inde et pratique depuis en France. Je souhaite obtenir un certificat disant que j'ai bien suivant ces 200h de yoga tout en apprenant et en me perfectionant. Le but étant de continuer a pratiquer en France a mon retour en attendant d'avoir assez d'expérience pour enseigner.
Je cherche un cours de yoga traditionnel, pas adapté à la sauce occidentale.
J'ai vu trois professeurs sur internet et je ne sais pas si leurs cours valent la peine: Rishikesh: Association for Yoga and Meditation, http://www.indianyogaassociation.com Yog peeth http://rishikeshyogpeeth.com/ Daramsala: Ayan Yoga and Reiki http://www.yogattc.com/index.php?page=3
Quelqu'un a t il deja suivi des cours dans l'un de ces centres? Si oui, qu'en pensez vous? Pédagogie? Nombre d'heures de cours? Enseignement? Certification?
Pouvez vous m'aider? Aussi, Tout nom de bon prof indien et sérieux est le bienvenu :)
Merci,
Sophie
Visa pour le Vénézuela: validité d'un document English translation pending
Hola tout le monde,
Besoin de votre savoir pour aider quelqu'un !!! il est demandé pour le visa laboral vénézuelien fournir une radio des poumons, la personne en dispose d'une faite fin mars 2011 et se demande si l'ambassade venezuelienne a Paris va l'accepter ou non ?
Merci d'avance
Besoin de votre savoir pour aider quelqu'un !!! il est demandé pour le visa laboral vénézuelien fournir une radio des poumons, la personne en dispose d'une faite fin mars 2011 et se demande si l'ambassade venezuelienne a Paris va l'accepter ou non ?
Merci d'avance
Meilleure formule pour visiter les Galapagos? English translation pending
Bonjour,
Vous qui êtes allés aux Galapagos, quelle est la meilleure formule ?
- croisière sur un petit bateau ? - circuit avec hotels sur plusieurs iles ?
Durée : 2 semaines maxi en décembre/janvier
avantages et inconvénients des 2 formules ? Pour la croisière, inconvénient : visite éclair sur les iles. Pour le circuit, inconvénient : moins d'iles à visiter et connections entre iles peut être plus difficiles.
Vos avis svp ?
Merci
TATATOU
Vous qui êtes allés aux Galapagos, quelle est la meilleure formule ?
- croisière sur un petit bateau ? - circuit avec hotels sur plusieurs iles ?
Durée : 2 semaines maxi en décembre/janvier
avantages et inconvénients des 2 formules ? Pour la croisière, inconvénient : visite éclair sur les iles. Pour le circuit, inconvénient : moins d'iles à visiter et connections entre iles peut être plus difficiles.
Vos avis svp ?
Merci
TATATOU
Salar d'Uyuni... qu'en est il...? (mi-juillet 2011) English translation pending
Hola todos..
Actuellement a Salta et pour encore une semaine, on envisageait de partir vers Uyuni pour faire un tour de 3 ou 4 jours ds le salar/lagune... Cependant les infos que j ai ici sont que les agences ne proposent plus que ds tours de un voire 2 jours avec un interet moindre a cause de la neige...
Du coup, ma question est la suivante : est ce que ca vaut tjr le coup de faire l trajet Salta Uyuni en sachant qu apres on devait repasser par le Chili pr rejoindre San Pedro de Atacama ms qu apparemment c est aussi un peu bloque...
Ou est ce finalement une perte d tps pr pad gd chose... ms si rien que le salar est deja extraordinaire...
Est ce que les conditions peuvent changer d ici une semaine...?
Merci d avance...
Actuellement a Salta et pour encore une semaine, on envisageait de partir vers Uyuni pour faire un tour de 3 ou 4 jours ds le salar/lagune... Cependant les infos que j ai ici sont que les agences ne proposent plus que ds tours de un voire 2 jours avec un interet moindre a cause de la neige...
Du coup, ma question est la suivante : est ce que ca vaut tjr le coup de faire l trajet Salta Uyuni en sachant qu apres on devait repasser par le Chili pr rejoindre San Pedro de Atacama ms qu apparemment c est aussi un peu bloque...
Ou est ce finalement une perte d tps pr pad gd chose... ms si rien que le salar est deja extraordinaire...
Est ce que les conditions peuvent changer d ici une semaine...?
Merci d avance...
Formulaire d'enregistrement d'une croisière Costa: le remplir dès maintenant? English translation pending
Bonjour à tous .
Je viens de recevoir ma réservation pour une croisiere en Juillet 2012.
Dois-je remplir dès maintenant le "formulaire d'embarquement electronique" ?
Je viens de recevoir ma réservation pour une croisiere en Juillet 2012.
Dois-je remplir dès maintenant le "formulaire d'embarquement electronique" ?
Quoi faire à Jibacoa? (Cuba) English translation pending
Je pars ce vendredi pour Jibacoa!!! Jai trop hate.
Je sais que la havane nest pas trop loin et je veux vraimnet la visiter.
Mise a part la havane, quelles activités et excursions yas til a faire dans ce coin la ????
Merci de me repondre rapidement !!!!
Merci de me repondre rapidement !!!!
Hôtel Blau Bay Cayo Coco ou l'Iberostar Daiquiri à Cayo Guillermo? English translation pending
Bonjour
Je regarde pour la semaine du 20 novembre et j'hésite entre 2 destinations, soit le Blau Bay Cayo Coco et l'Iberostar Daiquiri à Cayo Guillermo. Nous recherchons une belle et longue plage car nous aimons marcher et faire un peu de sport (tennis, vélo si possible, et marche... Lequel me conseillez-vous ?
Je regarde pour la semaine du 20 novembre et j'hésite entre 2 destinations, soit le Blau Bay Cayo Coco et l'Iberostar Daiquiri à Cayo Guillermo. Nous recherchons une belle et longue plage car nous aimons marcher et faire un peu de sport (tennis, vélo si possible, et marche... Lequel me conseillez-vous ?
Transport en bus Bangkok - Phnom Penh English translation pending
bonjour à tous,
je vais retrouver mon frère à Phnom penh. or j'ai pris un vol Paris - Bangkok. je dois donc prendre un bus pour Phnom Penh à mon arrivée à Bangkok.
Avez-vous des tuyaux, infos sur ce trajet ? je sais qu'il est possible de faire ce trajet avec plusieurs bus, j'aimerais, pour me rendre rapidement sur place, trouver un bus direct (même si je dois payer quelques $ de plus). connaissez-vous des noms de compagnies ? ce trajet en bus direct (si ça existe, se fait-il en une journée ?)
merci pour tout retour
Emeline
je vais retrouver mon frère à Phnom penh. or j'ai pris un vol Paris - Bangkok. je dois donc prendre un bus pour Phnom Penh à mon arrivée à Bangkok.
Avez-vous des tuyaux, infos sur ce trajet ? je sais qu'il est possible de faire ce trajet avec plusieurs bus, j'aimerais, pour me rendre rapidement sur place, trouver un bus direct (même si je dois payer quelques $ de plus). connaissez-vous des noms de compagnies ? ce trajet en bus direct (si ça existe, se fait-il en une journée ?)
merci pour tout retour
Emeline
Assurance multirisque et voyage organisé English translation pending
Bonjour
Nous sommes sur le point d'acheter un séjour proposé par lastminute.
Il propose l'assurance multirisques au prix de 62€ pour 2 personnes. On ne connait pas les voyages organisés, d'habitude, on prend directement nos billets d'avion et en payant avec notre visa, nous contractons directement l'assurance rapatriement.
Ma question est donc : en payant notre séjour en CB visa sur le site de lastminute, est ce que l'on contracte automatiquement l'assurance rapatriement ? sinon, comment peut on être couvert, auprès de notre assurance "civile" ? et savez vous combien ça peut couter ?
En vous remerciant d'avance pour vos réponses
De France en Espagne sans mon passeport canadien, c'est possible? English translation pending
bonjour je suis senser partir en espagne avec des copines
mais le problème est que j'ai perdu mon passeport et mon embassade
ne me délivreras mon passeport que dans 3 semaine et je part dans 2 semaine
j'ai eu vent que si j'allais au poste de police il était possible de me fair fair un papier<
temporaire disant que j'ai égarer mon passeport j'aimerais savoir si cela est possible
ou meme si juste avec des cartes d'identité c'est possible de passer la frontière ? merci
Quatre jours en Andalousie: Cadix, Málaga ou autre? English translation pending
Bonjour à tous,
Après quelques jours à scruter le forum et autres sites sur l'andalousie, je fais appel à vous car je n'arrive pas à me décider!!! Je cherche à organiser une petite semaine (a priori 4jours) en Andalousie et comme je cherche un peu l'impossible: un endroit alliant à la fois visite et plage et pas trop éloigné d'un aeroport pour ne pas perdre trop de temps en transfert !! Bref, après avoir cherché, j'hésite donc entre:
1) Cadix: j'ai cru comprendre que c'était assez mignon, typique, qu'il y avait de belles plages à proximité (playa de zahara de los atunes, ...) et tout de même un peu à visiter. Dans ce cas je peux arriver à l'aeroport de Séville, prendre le bus pour Cadix (2h), rester deux nuit à Cadix puis retour à Séville pour y dormir une nuit, visiter et prendre vol de retour. Le principal inconvéniant est la distance entre l'aeroport de Séville est Cadix mais ça semble tout de même jouable!
2) Malaga: plages à proximité (ou sinon possibilité de prendre un hotel par exemple à Rincon de la Victoria, Nerja, Almunecar, Torremolinos). L'avantage c'est qu'il y a un aeroport à Malaga et donc pas de "perte" de temps et puis permet par exemple d'aller facilement en bus ou train sur Grenade ou Ronda. Par contre, j'ai quelques a priori sur Malaga, je ne suis pas sûr que ce soit si sympa d'y loger.
3) L'inverse de 1): Séjour principal à Séville et partir sur une journée (+éventuellement une nuit) sur la cote, Huelva par exemple qui est moins loin que Cadix.
Merci par avance pour vos conseils!! Enrico
Après quelques jours à scruter le forum et autres sites sur l'andalousie, je fais appel à vous car je n'arrive pas à me décider!!! Je cherche à organiser une petite semaine (a priori 4jours) en Andalousie et comme je cherche un peu l'impossible: un endroit alliant à la fois visite et plage et pas trop éloigné d'un aeroport pour ne pas perdre trop de temps en transfert !! Bref, après avoir cherché, j'hésite donc entre:
1) Cadix: j'ai cru comprendre que c'était assez mignon, typique, qu'il y avait de belles plages à proximité (playa de zahara de los atunes, ...) et tout de même un peu à visiter. Dans ce cas je peux arriver à l'aeroport de Séville, prendre le bus pour Cadix (2h), rester deux nuit à Cadix puis retour à Séville pour y dormir une nuit, visiter et prendre vol de retour. Le principal inconvéniant est la distance entre l'aeroport de Séville est Cadix mais ça semble tout de même jouable!
2) Malaga: plages à proximité (ou sinon possibilité de prendre un hotel par exemple à Rincon de la Victoria, Nerja, Almunecar, Torremolinos). L'avantage c'est qu'il y a un aeroport à Malaga et donc pas de "perte" de temps et puis permet par exemple d'aller facilement en bus ou train sur Grenade ou Ronda. Par contre, j'ai quelques a priori sur Malaga, je ne suis pas sûr que ce soit si sympa d'y loger.
3) L'inverse de 1): Séjour principal à Séville et partir sur une journée (+éventuellement une nuit) sur la cote, Huelva par exemple qui est moins loin que Cadix.
Merci par avance pour vos conseils!! Enrico
Hôtel à Sharm ou Taba pour séjour snorkeling avec enfant de 7 ans? English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé de partir au mois d'aout en Egypte afin d'essayer de faire découvrir les fonds marins à notre fils de 7 ans avec palmes et tuba. Nous nous sommes déja pas mal renseigné sur Taba qui semble être un bon endroit malgré apparement un environnement plus que restreint 🤪 (petite ville, peu de choses à voir sans excursions ...) mais beaucoup de personnes nous ont aussi parlés de Sharm (qui semble plus dévelloppé mais aussi plus bondé de touristes ??!!) cependant là nous avons peu d'info si ce n'est les quelques renseignements glanés sur le forum Voilà donc la question : quelle est donc le destination qui serait la meilleure à vos yeux dans notre cas ? Pour Taba, nous hésitons entre le hyatt, l'intercontinentale et le club marmara Pour Sharm comme dit ???
PS est il nécéssaire de prévoir une petite combinaison pour notre fils ?
Merci d'avance pour vos avis 🙂
Nous avons décidé de partir au mois d'aout en Egypte afin d'essayer de faire découvrir les fonds marins à notre fils de 7 ans avec palmes et tuba. Nous nous sommes déja pas mal renseigné sur Taba qui semble être un bon endroit malgré apparement un environnement plus que restreint 🤪 (petite ville, peu de choses à voir sans excursions ...) mais beaucoup de personnes nous ont aussi parlés de Sharm (qui semble plus dévelloppé mais aussi plus bondé de touristes ??!!) cependant là nous avons peu d'info si ce n'est les quelques renseignements glanés sur le forum Voilà donc la question : quelle est donc le destination qui serait la meilleure à vos yeux dans notre cas ? Pour Taba, nous hésitons entre le hyatt, l'intercontinentale et le club marmara Pour Sharm comme dit ???
PS est il nécéssaire de prévoir une petite combinaison pour notre fils ?
Merci d'avance pour vos avis 🙂
Trouver du Di-Antalvic à Bangkok? English translation pending
je pars à bangkok dans deux jours et ma réserve de di-antalvic est périmée
est ce que je vais pouvoir en acheter a bangkok ; je dois faire une randonnée et je ne peux le faire qu'avec un anti douleur
merci
Demi tour complet du Costa Serena fin 2010 English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Hier soir, alors que je tapais costa concordia sur u tube(en rapport avec ma prochaine croisère), je suis tombé
sur des images retracant les dégats occasionnés à l'intérieur du costa serena en raison d'un demi tour complet(360°), à
grande vitesse en mer égée, en novembre ou décembre 2010.
je ne retrouve rien sur ces faits dans le moteur de recherche de notre forum.Mais peut etre en avez vous déjà parlé, dans
ce cas, désolé de faire du doublon.
J'ai hésité à ouvrir cette discussion car ce n'est jamais bien réjouissant ce genre de truc.
Sur les images filmées par un passager, on peut voir un mot du commandant s'excusant et expliquant le problème.(perte de commandes??)
Bon courage à tous pour cette journée bien chaude.
Hier soir, alors que je tapais costa concordia sur u tube(en rapport avec ma prochaine croisère), je suis tombé
sur des images retracant les dégats occasionnés à l'intérieur du costa serena en raison d'un demi tour complet(360°), à
grande vitesse en mer égée, en novembre ou décembre 2010.
je ne retrouve rien sur ces faits dans le moteur de recherche de notre forum.Mais peut etre en avez vous déjà parlé, dans
ce cas, désolé de faire du doublon.
J'ai hésité à ouvrir cette discussion car ce n'est jamais bien réjouissant ce genre de truc.
Sur les images filmées par un passager, on peut voir un mot du commandant s'excusant et expliquant le problème.(perte de commandes??)
Bon courage à tous pour cette journée bien chaude.
Visite de San Francisco: itinéraire, transport, spectacles...? English translation pending
bonjour,
j'aurai du mettre plus de jours a SF et en enlever a LA trop tard
alors j ai besoin d aide
arriveé dimanche 17h35
lundi
mardi 8h50 excursion alcatraz reservée
mercredi depart 10h30
j arrive a SF avec 2 filles 10 ,15 a 17h35 hotel a geary street pres de union park .station du bart pas tout pres de l hotel donc je vais devoir prendre taxi dommage tout seul j aurai pris le bart car cela semble pratique
arrivee hotel suppose a 18h30 donc a 19h qu est ce qu on peut visiter ou voir
visiter tout est ferme alos quest ce que vous me proposer (prendre un muni pass 3 jours)
rester a union square, golden gate , manger au quartier chinois ou les 2 , s amuser avec le cable car jusqu a 1h du mat et visiter de nuit lombard street transamerica russian hill ...mais SF n est pas sur comme NY ?
aller au fishermen wharf ca je pense y aller apres l excursion d alcatrazje dois caser musee cable car musee weel fargo coit tower.. perte de temps car beaucoup de marche et de cote!
mais le probleme est les quartiers excentres comme mission, , colline de twin peaks ( comment on peut y aller ?), maison victoriennne
j ai peur de ne pas tout voir de ce que je veux voir
est ce qu on trouve facilement des taxis dans la ville ?
je dois etre a 8h50 a pier 33 pour alcatraz de union square quel moyen de transport me conseillez vous ? le cable car j ai peur que cela soit bonde ? la ligne F me semble plus sur ? est ce qu il y a bien un comptoir a l aeroport pour recuper son munipass 3j a l aeroport ? est ce qu il y a des diner spectacle ou diner avec animation musical que vous pourriez me conseiller pour moi et mes filles le soir ?
merci d avance de repondre a mes questions et a mes doutes doutes
je dois etre a 8h50 a pier 33 pour alcatraz de union square quel moyen de transport me conseillez vous ? le cable car j ai peur que cela soit bonde ? la ligne F me semble plus sur ? est ce qu il y a bien un comptoir a l aeroport pour recuper son munipass 3j a l aeroport ? est ce qu il y a des diner spectacle ou diner avec animation musical que vous pourriez me conseiller pour moi et mes filles le soir ?
merci d avance de repondre a mes questions et a mes doutes doutes
Road trip de Montréal à Vancouver en hiver, récit de voyage English translation pending
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver.
L'itinéraire initiale
Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.
Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WY
Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, Wyoming
Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British Columbia
Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MT
Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !
C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BC
Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BC
En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA
Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earth
et voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
L'itinéraire initialeMontréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WYNous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, WyomingMaintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British ColumbiaQuelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MTAprès ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BCMais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BCEn avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USAJe pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earthet voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
Vacances de Noël au Brésil (Itacare) ou Tanzanie (Zanzibar) pour le climat? English translation pending
Bonjour,
nous hesitons pour un voyage de 15 jours a Noel a 3 familles avec des enfants qui ont beaucoup voyagé (de10 et 17ans) entre le Bresil et la cote vers Itacare et un safari +zanzibar en Tanzanie.
Merci pour vos retour d'experience concernant le climat ou d'autres adresse interressantes ou remarques.
Elsa
quoide9surlaplanete.com
Vol Nice-Doha-Bangkok: aller/retour modifiable sur douze mois, visa? English translation pending
Bonjours , j'aimerais un avis je part le 29 juin avec Qatar nice Doha Bangkok et j'ai pris un aller retour modifiable sur 12 mois pour le 1 septembre , vous pensée que je peut partir sans visa , puis au bout des 30 jours apret faire mon visa O a Vientiane ou c'est mieux que je le prend ici , la compagnie me laisserais pas partir ?
Merci d'avance 🙂
Changer ses euros pour la Thaïlande sur place ou en France? English translation pending
Bonjour à tous, j'ai une question importante et rapide à vous poser!
Je suis allée me renseigner au près du bureau de change de mon quartier pour savoir s'il était plus intéressant de changer mes euros une fois sur place ou de changer mes euros en dollard en france, puis mes dollards en bath sur place. Je me suis laissée convaincre de changer 800 euros en dollards. (Je n'ai pas payé de comission). J'aimerais savoir si j'ai fait une grosse erreur? S'il faut que je refasse le change? sachant que je pars après demain donc vos réponses et conseils sont vraiment vraiment les bienvenus!!!! Merci d'avance!
Je suis allée me renseigner au près du bureau de change de mon quartier pour savoir s'il était plus intéressant de changer mes euros une fois sur place ou de changer mes euros en dollard en france, puis mes dollards en bath sur place. Je me suis laissée convaincre de changer 800 euros en dollards. (Je n'ai pas payé de comission). J'aimerais savoir si j'ai fait une grosse erreur? S'il faut que je refasse le change? sachant que je pars après demain donc vos réponses et conseils sont vraiment vraiment les bienvenus!!!! Merci d'avance!
Meilleur moyen pour se déplacer entre les îles en Indonésie? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir quel est le meilleur moyen pour se deplacer entre les iles d'indonesie, sumatra, java et bali. Est il préférable de prendre le bateau ? si oui comment cela fonctionne t il ?
Peut on également utiliser ce moyen pour ralier Bornéo et également la malaisie ou le cambodge ?
Ca fait beaucoup de demande mais si vous avez des informations je vous remercie par avance
Je souhaiterais savoir quel est le meilleur moyen pour se deplacer entre les iles d'indonesie, sumatra, java et bali. Est il préférable de prendre le bateau ? si oui comment cela fonctionne t il ?
Peut on également utiliser ce moyen pour ralier Bornéo et également la malaisie ou le cambodge ?
Ca fait beaucoup de demande mais si vous avez des informations je vous remercie par avance
Avis sur l'itinéraire de tour du monde? English translation pending
Bonjour à tous,
C'est décidé, je part pour un TDM en janvier 2012.
Ayant décidé de ne pas prendre un billet TDM, mon parcours et la durée passée dans les différents pays visités ne sont pas fixés. Cependant, ça devrai ressembler plus ou moins à ça:
Janvier - février: Inde 1-15 Mars: Népal 16 Mars - 15 avril: Thailande 15 avril - 30 avril: Laos (je ne reste que 15 jours au Laos pour le nouvel an Lao que je compte passer dans une famille Lao rencontrée durant les 3 semaines de voyage de cette année) Mai: Cambodge Juin: Vietnam du sud au nord Juillet: Malaisie Août: Indonésie Après ça se complique :) Soit je continue par la NZ et l'Amérique du Sud Soit je repart vers le nord pour la Birmanie, Chine, Mongolie et retour par le transmongolien.
Tout celà pouvant évidement évoluer suivant les rencontres et coups de coeur (Seul mon billet pour l'Inde sera réservé à l'avance)
Que pensez-vous de cet itinéraire? Il est vrai que je reste souvant beaucoup de temps dans chaque pays visité mais déjà comme ça j'ai l'impression que c'est trop rapide ;) En effet, j'aime prendre mon temps pour découvrir de nouveaux horizons et pour m'imprègner de la vie local. Je ne considère pas que rester au même endroit plusieurs jours sans "visite" soit une perte de temps.
En vous remerciant d'avance pour vos conseils et remarques, Yves, J-7 mois
C'est décidé, je part pour un TDM en janvier 2012.
Ayant décidé de ne pas prendre un billet TDM, mon parcours et la durée passée dans les différents pays visités ne sont pas fixés. Cependant, ça devrai ressembler plus ou moins à ça:
Janvier - février: Inde 1-15 Mars: Népal 16 Mars - 15 avril: Thailande 15 avril - 30 avril: Laos (je ne reste que 15 jours au Laos pour le nouvel an Lao que je compte passer dans une famille Lao rencontrée durant les 3 semaines de voyage de cette année) Mai: Cambodge Juin: Vietnam du sud au nord Juillet: Malaisie Août: Indonésie Après ça se complique :) Soit je continue par la NZ et l'Amérique du Sud Soit je repart vers le nord pour la Birmanie, Chine, Mongolie et retour par le transmongolien.
Tout celà pouvant évidement évoluer suivant les rencontres et coups de coeur (Seul mon billet pour l'Inde sera réservé à l'avance)
Que pensez-vous de cet itinéraire? Il est vrai que je reste souvant beaucoup de temps dans chaque pays visité mais déjà comme ça j'ai l'impression que c'est trop rapide ;) En effet, j'aime prendre mon temps pour découvrir de nouveaux horizons et pour m'imprègner de la vie local. Je ne considère pas que rester au même endroit plusieurs jours sans "visite" soit une perte de temps.
En vous remerciant d'avance pour vos conseils et remarques, Yves, J-7 mois
Cuba ou République Dominicaine pour un séjour en août? English translation pending
Nous sommes allés à Holguin en avril, au Sol rio Luna y Mares et nous avons beaucoup aimé mais comme c'était notre premier voyage, nous n'avions aucun comparatif.
Nous aimerions refaire un voyage en août et nous hésitons entre Cuba et la République...
Nous aimerions un 4 étoiles entre 800 et 1000$, une super belle plage ( pas trop de caillous) avec commodités ( bar pas trop loin et toilettes), une eau limpide et turquoise, pouvoir faire de l'apnée à proximité de l'hôtel et avoir plusieurs resto à la carte. Nous sommes un couple dans la trentaine et nous irons avec un couple dans la soixantaine alors la tranquilité est un autre critère !
J'ai entendu dire que l'on mange mieux en RD mais les plages sont-elles aussi belles ?
Quels hôtels me conseillez-vous, à Cuba ou RD ?
Nous aimerions refaire un voyage en août et nous hésitons entre Cuba et la République...
Nous aimerions un 4 étoiles entre 800 et 1000$, une super belle plage ( pas trop de caillous) avec commodités ( bar pas trop loin et toilettes), une eau limpide et turquoise, pouvoir faire de l'apnée à proximité de l'hôtel et avoir plusieurs resto à la carte. Nous sommes un couple dans la trentaine et nous irons avec un couple dans la soixantaine alors la tranquilité est un autre critère !
J'ai entendu dire que l'on mange mieux en RD mais les plages sont-elles aussi belles ?
Quels hôtels me conseillez-vous, à Cuba ou RD ?
Voyage Thaïlande-Laos du 11 au 30 juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Voila après avoir fait pas mal de voyage organisé, je me lance et prend mon sac à dos avec mon amie. Mon billet et booker sur la thai depuis 6 mois mais pour le reste j'ai encore rien reversé. la date du départ approche, mais je suis partagé entre le sentiment d'excitation et un peux d'angoisse car je n'ai encore rien prévu.
Je suis déja allé 3 fois en Thaïlande une fois au Cambodge et au Vietnam, mais c'est la première fois que je part à l'aventure.
Je compte passé deux jours à BANGKOK trois jours dans l'est de la Thaïlande dans l'isam. ensuite départ pour Ventiane 1 jours van vieng 1 jours Louanprabang 3 jour chang mai 3 jour
reste 5 jours pour un peux de repos.
Cela vous semble réaliste?
j'ai besoin de vos conseil pour les transports (train? avion?)
je dois checker tout les hôtel, l'avion par avance ou je peux trouver au dernier moment?
je me pert dans les diffèrents quartier de Bangkok pour prendre l'hôtel ?
notre budget et de 3000 euros sans le billet d'avion déjà payer😉
Merci d'avance de votre aide.
Voila après avoir fait pas mal de voyage organisé, je me lance et prend mon sac à dos avec mon amie. Mon billet et booker sur la thai depuis 6 mois mais pour le reste j'ai encore rien reversé. la date du départ approche, mais je suis partagé entre le sentiment d'excitation et un peux d'angoisse car je n'ai encore rien prévu.
Je suis déja allé 3 fois en Thaïlande une fois au Cambodge et au Vietnam, mais c'est la première fois que je part à l'aventure.
Je compte passé deux jours à BANGKOK trois jours dans l'est de la Thaïlande dans l'isam. ensuite départ pour Ventiane 1 jours van vieng 1 jours Louanprabang 3 jour chang mai 3 jour
reste 5 jours pour un peux de repos.
Cela vous semble réaliste?
j'ai besoin de vos conseil pour les transports (train? avion?)
je dois checker tout les hôtel, l'avion par avance ou je peux trouver au dernier moment?
je me pert dans les diffèrents quartier de Bangkok pour prendre l'hôtel ?
notre budget et de 3000 euros sans le billet d'avion déjà payer😉
Merci d'avance de votre aide.
Achat d'un appareil photo à reflex numérique en Indonésie? English translation pending
Bonjours j'aimerai savoir si en indonésie, on peux trouver des appreille photo reflex numerique, moins chèr que en france et en Belgique?
car on ma dis que la bas ça couter moins chèr que par ici, mais je ne suie pas sur comme ce sont des gens qui son jamais allez.
que me conseiller vous l'acheter par ici ou la bas? qu'es qui serrai plus avantageu?
Retour d'un voyage aux États-Unis (suite et fin) English translation pending
* route vers grand canyon:arrivée par desert view
premiére vue impressionnante
tres jolies photos à soleil rasant, malheureusement coucher de soleil aux abonnés absents , trés froid
hotel:yavapai lodge
* route vers las vegas trés longue
bref arret à hoover dam
arrivée au south point resort:1500 chambres(36 euros la chambre de 55 m2), on
peut trés bien ne pas sortir de l'hotel pendant 8 jours:machines à sous à perte de vue
15 salles de cinema une piscine et 6 restaurants
* avion vers san francisco:prendre le bart pour rejoindre le centre-ville, superbe ville ou tout est à voir, mais brouillard et froid
surtout prendre le cable car et faire une croisiére dans la baie
hotel:chancellor hotel à 50 métres d'union square, place trés animée
* puis retour vers paris
Tour du monde avec Isure assistance? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple belge, nous partons en septembre 2011 pour un tour du monde d'un an. Nous recherchons donc une assurance hospitalisation/rapatriement/etc. Nous étions partis pour prendre un contrat chez mondial assistance ( +/- 680€) mais suite à une recherche plus approfondie, nous sommes tombés sur le site isure: http://www.isure.nu/fr/brokers-gold-29.htm
Nous avons appelé et il semble offrir les mêmes services que mondial assistance. Celle-ci coute 175€ pour le couple durant une durée d'un an..
Est-ce que quelqu'un a déjà pris cette assistance?
Merci pour votre réponse
Nous sommes un couple belge, nous partons en septembre 2011 pour un tour du monde d'un an. Nous recherchons donc une assurance hospitalisation/rapatriement/etc. Nous étions partis pour prendre un contrat chez mondial assistance ( +/- 680€) mais suite à une recherche plus approfondie, nous sommes tombés sur le site isure: http://www.isure.nu/fr/brokers-gold-29.htm
Nous avons appelé et il semble offrir les mêmes services que mondial assistance. Celle-ci coute 175€ pour le couple durant une durée d'un an..
Est-ce que quelqu'un a déjà pris cette assistance?
Merci pour votre réponse
Location de voiture en Californie: que paye-t-on réellement? English translation pending
Salut!
Voilà je voudrais louer une voiture en Californie mais je comprends pas trop! Alors voici ce que hertz me donne lors de la réservation via le site internet:
Prix détaillé pour votre réservation Véhicule sélectionné: Chevy Aveo ou similaire Illimité miles inclus gratuites
3 jours à 31.45 EUR 94.35 EUR Détails du tarif
Rachat partiel de franchise en cas de perte inclus TVA inclus Supplément assurance responsabilité civile inclus Vehicle licensing cost recovery inclus
inclus MISCELLANEOUS LOCATION FEE inclus Sous-total véhicule 94.36 EUR
Total 94.36 EUR
Code tarif : VF7D
Options disponibles en agence
Assurance accident personnelle (PAI) / effets personnels
journalier 4.23 EUR Donc j'aimerais qu'est ce que je vais vraiment payer? Est ce que lorsque j'aurais prépayer les 94.36E il me restera des frais à payer directement en agence? A oui et je n'ai pas encore 25ans donc je suis censé payer 15$ par jour en plus mais l'option n'y est pas dans le site français! Merci de votre aide =)
Voilà je voudrais louer une voiture en Californie mais je comprends pas trop! Alors voici ce que hertz me donne lors de la réservation via le site internet:
Prix détaillé pour votre réservation Véhicule sélectionné: Chevy Aveo ou similaire Illimité miles inclus gratuites
3 jours à 31.45 EUR 94.35 EUR Détails du tarif
Rachat partiel de franchise en cas de perte inclus TVA inclus Supplément assurance responsabilité civile inclus Vehicle licensing cost recovery inclus
inclus MISCELLANEOUS LOCATION FEE inclus Sous-total véhicule 94.36 EUR
Total 94.36 EUR
Code tarif : VF7D
Options disponibles en agence
Assurance accident personnelle (PAI) / effets personnels
journalier 4.23 EUR Donc j'aimerais qu'est ce que je vais vraiment payer? Est ce que lorsque j'aurais prépayer les 94.36E il me restera des frais à payer directement en agence? A oui et je n'ai pas encore 25ans donc je suis censé payer 15$ par jour en plus mais l'option n'y est pas dans le site français! Merci de votre aide =)
Safari en Tanzanie ou au Kenya en août suite à la migration des animaux English translation pending
Bonjour,
Est il vrai que les animaux au mois d'Aout seront en pleine migration et seront concentrés au masai Mara et qu'en Tanzanie Août n'est pas la bonne période pour voir des animaux car retour en septembre merci pour infos cdlt moana
Est il vrai que les animaux au mois d'Aout seront en pleine migration et seront concentrés au masai Mara et qu'en Tanzanie Août n'est pas la bonne période pour voir des animaux car retour en septembre merci pour infos cdlt moana