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Attention arnaques aux tuk-tuk à Phnom Penh English translation pending
by Misschu · 2014-03-16 · 134 replies
Bonjour à tous, Aujourd hui mon ami et moi avons organiser la veille notre prochaine journée sur Phnom Penh avec un chauffeur de tuk tuk pour visiter le wat Phnom puis le village des fabricants de soie, pour un total de 6$ aller retour. Tout le monde est content le tuk tuk vient donc nous chercher à notre hôtel pour 10h30. Sur le chemin il nous fait visiter des temples (jolis mais sans plus) nous fait traverser le Mékong via un ferry (au passage il nous demandera de payer 2$ que nous lui donnerons sans broncher) puis re temple, on s arrêtera un peu plus loin chez un couple de locaux fabricant d écharpe en soie ils nous tiendrons la jambe pendant une bonne demi heure pour que l on achete quelque chose, la femme viendra me voir avec son téléphone pour que je parle avec sa fille (qui parle à peine l anglais) qui me dira "je dois aller à l université mais je n ai pas d argent" après ça nous en avons un peu marre et partons très vite, à ce moment là le tuk tuk nous demande de donner un peu d argent à un vieux monsieur devant un temple (ok pas de problème nous le faisons). Puis pour finir (au bout de 3 heures de tuk tuk sans avoir vu ce que nous voulions) nous demandons au tuk tuk de rentrer vers Phnom Penh parce que nous avons faim et voulons déjeuner, mais avant ça il veut absolument nous faire visiter un autre temple, ok on y va, (il n avait rien d extraordinaire comme les 2 autres que nous avions vu), mais Les choses se corsent à partir de maintenant, notre chauffeur de tuk tuk nous dit dans un anglai approximatif "i Forget to tell you it 35$" nos yeux s écarquillent "what????" Ce chauffeur à attendu que nous soyons au milieu de nul part pour nous demander autant d argent, nous avons biensur refusés et heureusement que nous n avions pas plus de 14$ sur nous (me connaissant je lui aurait donné ses sous pour Qu on s en débarrasse) cet homme nous a insulté, fait des doigts d honneur, humilié devant des habitants et nous sommes rentrés à pied en faisant 20km de marche sous 34 degrés . C est une honte! Il nous a également reproché de dormir dans un bon hôtel, que nous ne pouvions pas lui donner 20$ de plus. Il nous as questionné en voulant savoir comment est ce que nous mangions? Comment allons nous allés à siem rep? Si nous n avons pas d argent. Que nous les français étions mauvais. Cet homme s appelle Shanghai ou sanghai (quelque chose comme ça) c est un ex monk (il vous le dira si vous le voyez, il s en vante largement) ne montez surtout pas dans son tuk tuk! C est un voleur et un arnaqueur rien de plus!
Et le jeu de la photo à retrouver se poursuit... encore et toujours... English translation pending
by Madikéra · 2014-03-05 · 240 replies
Bonjour,

Le jeu de la photo précédent a atteint les 1 000 publis... et a été fermé... Donc, j'ouvre une nouvelle discussion...

Nous étions en train d'affiner la découverte de ce lieu sur Nancy et c'est CatherineGil qui est la gagnante... Elle a reconnu une des sphères de Pierre Bismuth ornant la ville depuis 2005. Donc, c'est à elle de mettre une nouvelle photo...

Il manquait juste la précision du lieu exact de cette sphère...



Le bâtiment photographié est le ??? tout près de la place Stanislas mais pas sur cette place...
Ukraine: Poutine envoie l'armée English translation pending
by Patrick91230 · 2014-03-01 · 421 replies
Bonjour,

Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Estimer le prix d'un mois en Namibie English translation pending
by Damalisque · 2014-02-10 · 23 replies
Bonjour, j'ai embêté qques forumeurs en privé, je les remercie pour leurs gentilles réponses, mais comme je n'arrive toujours pas à me décider, je poste pour tous J'essaye de rapidement me faire une idée sur Namibie, avec une arrivée et un retour sur Johannesbourg, et en 24 ou 28 jours sur place..

Nous sommes habitués aux roadtrips, nous avons passé trois semaines en AFS il y a quelques années, et avons adoré, nous voyageons en famille avec nos trois grands enfants ! Nous souhaitons organiser par nous même avec location d'un 4X4 en selfdrive

Pourriez vous me donner une petite vue d'ensemble sur ce que je pourrais envisager de faire en 24 jours (ou 28) sur place en boucle autour de Johannesbourg :

Je mets en vrac ce qui m'avait plu lors de mes diverses visites de blog ces dernières années, mais je vais sans doute avoir l'air ridicule, les distances étant peut-être astronomiques ! J'aimerai voir le Kgalagadi, les dunes rouges, les baleines si c'est déja possible debut aout, Etosha (peut-etre ou un autre parc, nous avons un souvenir fabuleux des qques jours passés dans le Kruger). Peux t-on imaginer Namibie et Okavango ?

Les quelques retours mettent en avant le prix élevé des hébergements. Qqu'un pourrait-il me donner un ordre d'idée, à combien revient le logement+location :4x4 normal avec nuit en Guest House4x4 avec tentes sur toit avec nuits en campingQue nous conseillez vous ? Avez vous qques adresses à conseiller ? Je vous remercie tous par avance pour votre aide
Avis sur circuit de Yellowstone à San Francisco English translation pending
by Cathisa · 2014-01-14 · 83 replies
Bonsoir à tous

Je souhaiterais avoir votre avis sur un circuit que nous avons prévu de faire dans l'ouest américain au mois de juin 2015 et avoir notamment des conseils sur les villes étapes les plus judicieuses et les hébergements.

Voici l'auto tour prévu:

J1 : vol Barcelone - cody - route vers yellowstone - nuit dans à canyon lodge and cabins

J2 : yellowstone - nuit à canyon lodge and cabins

J3 : yellowstone - nuit à grant lodge and cabins

J4: yellowstone -grand teton- nuit à colter bay village

J5: grand teton - nuit à Jackson Hole

J6: Jackson Hole - flaming gorge - nuit à flaming gorge ou manila

J7: flaming gorge - dinosaure NM - parc des arches - nuit à moab

J8: parc des arches - nuit à moab

J9: dead horse point- canyonlands (island in the sky)- nuit à moab

J10: Monument valley - nuit à mexican hat ou kayenta ou bluff

J11: Monument valley- grand canyon (south rime)- nuit à grand canyon village ou bright angel ou tusayan

J12: Grand canyon

J13: Grand canyon- horseshoe bend- antelope canyon- lake powell- nuit à page

J14: lake powell- bryce canyon- nuit à bryce city

J15: bryce canyon - zion - nuit à springdale

J16: zion

J17: zion- las vegas

J18: las vegas- death valley - nuit à furnace creek ou lone pine

J19: death valley- mammoth lake- mono lake- bodie- nuit à mammoth lake ou lee vining

J20: yosemite- tioga road- nuit à cury village

J21: yosemite- nuit à cury village

J22: yosemite - nuit?

J23: yosemite- San Francisco

J24: San Francisco

J25: vol San Francisco- Barcelone

Je vous remercie par avance pour vos conseils et vos avis
Récit de 18 jours en Namibie en novembre English translation pending
by Lemnos · 2014-01-06 · 3 replies
Bonjour, Cela fait maintenant un mois que nous sommes rentrés , voici enfin le compte rendu promis avec un peu de retard ! Nous sommes partis à 4 adultes du 15 novembre au 4 décembre, soit 17 jours sur place. Nous avons réservé nos billets le 19 juin, voyage avec la Lufthansa jusqu’à Johannesbourg et Air Namibia jusqu’à Windhoek . Prix des billets par personne 860€. Réservation d’un Toyota Hilux essence de 2003 chez Kalahari Car Hire avec assurance excès zéro, pneus et vitres compris. Nous avons payé cash, donc réduction de 5%, cela nous a coûté 11 440$N = 870€. Le change est encore plus intéressant maintenant ! Nous avons emmené 2600€ que nous avons changé à l’aéroport, soit 100$N = 7,60€. Décollage à 19H45 de Roissy, collation, arrivée à Francfort à 21H et redécollage pour Johannesbourg en A380 à 21H50, bon repas avec apéro et vin, par contre beaucoup de films anciens et bof, pas de jeux, mais on peut survivre ! Arrivée à Johannesbourg à 9H40, attente au carrousel, un seul bagage sur 4. Lufthansa nous annonce qu’ils sont restés à Francfort et qu’ils seront le lendemain à Windhoek. Nous nous félicitons de n’avoir rien réservé, car cela aurait compliqué les choses ! Nous décollons à 12H10 avec air Namibia, arrivée à 14H10, repas et vin à bord. A l’arrivée un taxi est là pour nous emmener chez le loueur, compris dans la location. Nous découvrons notre véhicule, il est super bien équipé aussi bien au niveau cuisine qu’au niveau accessoires véhicule (2roues de secours, double réservoir, pièces de rechange…). Il a 630 000 km, mais bien entretenu, nous n’aurons aucun souci ! Seul bémol, la version essence manque de couple, ce qui peut être gênant dans les parties très sableuses ! Prix de l’essence 11,88$N soit à ? 0,90€. Nous ferons 4400km avec une consommation moyenne de 14,60l. J1 Windhoek Restons près de Windhoeck pour attendre les bagages. Nuit au camping Penduka, 200$N pour 4, difficile à trouver et pas vraiment d’emplacement de camping ! Accueil sympa, nous pourrons faire notre viande sur le barbecue des voisins ! J2 windhoek Tour au park Jolean 60$N/4, assez décevant, seul un zèbre au loin, et il est interdit de pique niquer, resto obligatoire. Nous prendrons notre pique nique à l’extérieur ! Retour à l’aéroport, mais toujours pas de bagages ! Nuit au Trans kalahari Inn, 300$N/4, entre l’aéroport et Windhoek. Très bon resto pas cher dans un cadre agréable, ex : plat de 3 viandes, oryx, springbok, éland accompagnés de différents légumes pour 85$N, super, et le demi de bière à16$. Nous louerons des duvets pour la nuit, car tout était dans les bagages et nous avons eu froid la 1ère nuit ! J3 Windhoek, Sesriem Enfin, nous récupérerons nos bagages à 12H30. Puis, nous traçons vers Sesriem, Rehoboth, B1, Nochas. Les paysages sont plus jolis sur la 2ème partie du voyage ! Arrivée à Sesriem à 19H45, il fait nuit, trop tard pour dormir dans le parc ! Nous passerons la nuit au camping Oasis dans le terrain public, le privé étant plus cher, 460$ au lieu de 620$ le privé, super endroit, nous sommes seuls! Soirée barbecue, nuit fraiche, 8 degré à 5H au réveil. J4 Sesriem, pont Kuiseb. Parc Sesriem 80$/p + 10 pour la voiture ! Plusieurs arrêts photos le long de la route, oryx autruches, springboks (au début, on s’arrête partout, moins ensuite) ! Nous n’arriverons pas au lever du soleil mais pas de regrets, le ciel est nuageux ! Dune 45, les lumières sont très belles! Puis, direction Sossusvlei ? Nous hésitons pour dégonfler et décidons de ne pas le faire, nous serons obligés de le faire en route ! Nous accédons à Dead Vlei en grimpant la dune de gauche, vue sur le lac asséché, c’est très beau, les couleurs sont magnifiques! Pique nique, puis nous nous arrêterons au canyon près de l’entrée, petite balade sympa. Direction Solitaire, arrêt bières et apple strudel. Sur conseil du boulanger, nous dormirons sous le pont de Kuised à 90KM, nous mettrons 2H et arriverons encore de nuit à 19H30, beaucoup d’arrêts photo. A la tombée de la nuit, les couleurs sont très belles et on ne se lasse pas de photographier zèbres et sringboks en saut. La fin de la route est belle, paysages montagneux, de belles roches rouges érodées… Nuit très calme, réveil à 8H. J4 Pont Kuised , Spitzkopppe. Route inintéressante jusqu’à Walis Bay. On cherche Pelican Point que nous ne trouverons pas ! Visiblement plus de piste, nous ne pouvons y accéder qu’en bateau .Nous verrons quand même deux bébés otarie sur la plage et quelques unes en mer ! On fait les salines, c’est assez joli ! Swakopmund, puis direction Spitzkoppe Paysages : 1ère partie, bush, 2ème , vue sur Spitkoppe et le massif montagneux composé de roches rondes arrondies. Nous regrettons d’arriver un peu tard pour profiter du paysage de plus près au coucher du soleil. Comme d’hab, nous arrivons de nuit, ce que nous avions convenu de ne pas faire au départ, il est 20H ! Le camping est très étendu, les sanitaires sont à l’entrée, quand nous nous installons à près d’1km en voiture, il n’est plus question de retourner à la douche le soir, nous attendrons le départ ! C’est un endroit merveilleux que nous découvrirons davantage le matin, les campements sont très éloignés les uns des autres, le notre est installé près de la montagne ! Barbecue et très bonne nuit. Ente travaux dans la maison et préparation d'un voyage en malasiie et Bornéo pour 2 mois cet été, le temps est compté.

A+Nicole
Seychelles: En catamaran d'îles en îles... English translation pending
by Jemaflor · 2014-01-05 · 20 replies
Existe-t-il un meilleur moyen pour découvrir les Seychelles qu’une navigation entre les nombreuses îles de l’archipel ? Pas sûr ! Aussi, je vous propose d’embarquer à bord d’un catamaran et, voiles au vent, de vagabonder (virtuellement) d’escales en escales et de plages en plages … Sept îles sont au programme, on peut y ajouter quelques îlots, des séances de snorkeling … et tout au long du périple, un dépaysement au charme fou.

Cependant, le voyage commence à bord d’un avion … Depuis le hublot de cet appareil d’Air Seychelles, l’immense horizon marin s’est longtemps confondu avec le ciel. A présent, on devine quelques îles perdues au milieu du vaste Océan Indien. L’avion amorce sa descente et survole toujours la belle bleue … ce n’est seulement que quelques instants avant l’atterrissage qu’apparaît enfin le tarmac de l’aéroport, il est situé juste au bord de l’océan. çà y est nous y sommes ! A nous maintenant la découverte de l’archipel des Seychelles.



Mahé

Comme le départ de la navigation est programmé dans l’après-midi, cela laisse un peu de temps pour aller faire un tour en ville. Victoria est une petite ville typique des îles tropicales ; 20 000 habitants y vivent mais pour les Seychelles, Victoria constitue l’agglomération la plus importante de tout l’archipel, et surtout, c’est la capitale du territoire.



En matinée, le lieu le plus fréquenté est bien sûr le marché du centre ville. Une halle couverte rassemble les marchands dont les étalages sont bien achalandés ainsi que quelques particuliers qui proposent leur production personnelle. Les régimes de petites bananes y sont en nombre, les piments et les épices aussi. Des œufs, enfin des monticules d’œufs disposés en pyramides attendent les acheteurs comme tous ces poissons bien alignés sur les présentoirs. Ici, les poissons se vendent par paquets, plusieurs lots de poissons sont ainsi attachés par un lien dans l’attente d’être choisis. Détail amusant, un vendeur vide ses poissons devant les yeux envieux d’un oiseau blanc qui se fera un régal des viscères … un vrai oiseau éboueur !





Parmi les allées déambule une foule bigarrée en quête de provisions mais aussi, semble-t-il, de conversations. Les échanges en créole vont bon train, on se dit « Bonzour ! », on se donne des nouvelles, on parle des uns et des autres … une atmosphère classique de marché local aux couleurs tropicales. La vue de toutes ces marchandises exotiques vous donne l’envie d’y goûter. Comme il est difficile de manger un poisson sur le pouce, je me laisse séduire par quelques fruits … les minuscules bananes m’amusent, c’est combien M’dame ? Comme je n’ai pas encore bien compris le taux de change entre les Euros et les Roupies seychelloises, j’ai du me faire avoir … rien de grave, la marchande était sympathique et souriante et moi content de mon achat. Quant à la saveur des bananes du pays ? Cela ferait bien de vous dire qu’elles étaient succulentes … Soyons honnête en avouant qu’elles avaient une saveur habituelle de bananes !

A quelques pas du marché et au bord d’une place trône un imposant monument. Sa tour, haute en couleurs, est décorée de centaines de statuettes de divinités hindoues.



Construit en 1992, il est le seul temple Hindou de Mahé et de toutes les Seychelles. Le Arul Mihu Navasakthi Vinayagar, c’est son nom (presque plus facile à recopier qu’à prononcer !) vénère Vinayagar, le Dieu Hindou de la sécurité et de la prospérité. A l’extrémité de la ruelle du marché couvert, un autre édifice arbore quelques teintes éclatantes sous le soleil, mais là, il s’agit d’un bâtiment bien moins spirituel puisqu’il est dédié au commerce de rue.



En se baladant dans Victoria on s’aperçoit que les habitations, les petits immeubles et les bâtiments sont de styles très différents … cela va du bric-à-brac de bois et de tôles aux constructions sans charme en béton. Quelques belles bâtisses coloniales contrastent dans cet ensemble bien hétéroclite. A l’angle de la grande Avenue de l’Indépendance, l’ancien Palais de Justice en est un splendide exemple. Mais la vétusté et l’exigüité des pièces ont fait que le Tribunal a délaissé, il y a de cela quelques années, ces locaux traditionnels pour s’installer plus loin dans des bâtiments plus fonctionnels.



Un tour de ville … enfin d’une capitale et si petite soit-elle se doit de présenter une église, c’est habituel. Bien que multiethnique, la population de cette ville (et de l’archipel) est principalement catholique, une grande cathédrale honore cette religion un peu excentrée, je n’ai pas poussé la promenade jusqu’à sa façade ! En revanche, je me suis arrêté pour photographier la cathédrale de confession anglicane, St Paul ses murs sont d’un blanc éblouissant et avec ses tours l’édifice a un bel aspect.



Un peu plus loin, au milieu d’un carrefour, un monument emblématique de Victoria ne passe pas inaperçu : la Clocktower ou « Lorloz » comme l’on dit ici en Créole ! C’est un souvenir de la période coloniale britannique. A l’époque, le Gouverneur Ernest Sweet Escott avait voulu pour son île ultramarine une réplique de la tour de l’horloge située à la station Victoria de Londres. C’est ainsi que fut érigée en 1903 cette drôle de tour à la teinte argentée et auréolée à son sommet de lanternes. On croirait voir là un mini Big Ben !





Tant que nous y sommes, poursuivons la visite des monuments commémoratifs de la capitale avec à cet autre carrefour l’imposant Monument National du Bicentenaire de l’Indépendance. Si vous vous demandez ce qu’il symbolise … j’ai la réponse. Ces trois paires d’ailes blanches évoquent l’origine ethnique des seychellois, ils sont issus de trois continents : l’Afrique, l’Europe et l’Asie. En arrière-plan flotte au vent le drapeau tout en couleurs des Seychelles, avec ses cinq bandes obliques : bleue, jaune, rouge, blanc et verte. Nous sommes ici au bout de la grande avenue de l’Indépendance, bien peu animée en ce samedi matin. Evidemment les bâtiments administratifs sont fermés ainsi que les nombreuses banques qui bordent l’avenue. En effet, en parcourant les artères de Victoria, on constate que les établissements bancaires ont pignon sur rue … aux Seychelles, on fait les yeux doux aux investisseurs étrangers. Pour s’en convaincre, il suffit de voir les multiples projets immobiliers proposés à la vente.



Un bon exemple est situé à seulement quelques kilomètres du centre ville, juste en bord de mer. Eden Island est une île artificielle gagnée sur le territoire maritime. Comme à Dubaï, mais toutes proportions gardées, on a construit sur ces langues de terre. Par bonheur il n’y a bien sûr aucun gratte ciel (ici on reste raisonnable) mais un ensemble de résidences de tourisme. Cela donne un peu un aspect de lotissement de luxe avec des habitations dont le style architectural rappelle celui des îles. Des lagons ont été dessinés, eaux turquoise, bancs de sable clair et palmiers … ce lieu est privé et sécurisé. Une allure de paradis, assurément, mais un peu trop artificiel !

Les heureux propriétaires ou locataires bénéficient de plaisantes vues, soit sur le paisible lagon soit sur la mer. Certains ont pour horizon une partie de la baie … mais avec ces éoliennes en point de mire ! On imagine la polémique engendrée par l’installation de ces immenses pylônes juste en face de Victoria et donc d’Eden Island. Au final, l’incontournable besoin d’énergie électrique a gagné la partie au détriment de l’esthétique du paysage, c’est ainsi !



Ce début de dépaysement avec la visite (à terre) de Victoria et d’Eden Island a son intérêt mais je dois reconnaître que c’est surtout pour la découverte des îles et le périple en catamaran que cette destination m’a séduit.



Le temps est donc venu de quitter la marina, de prendre la mer … et de naviguer le long de la côte nord de Mahé en direction d’un mouillage abrité. Notre skipper tient le cap, nous faisons voile vers Beau Vallon. La baie immense est bordée par une sympathique plage de sable fin, elle s’étend sur environ trois kilomètres. Un lieu si charmant est bien sûr très fréquenté, par les touristes mais également par les Seychellois. Par bonheur, il n’y a pas (encore ?) de front de mer trop bétonné entre les palmiers, cocotiers et autres arbres comme les takamakas, on remarque quelques hôtels mais aussi de somptueuses villas créoles, à vous rendre envieux !





Côté Océan, une silhouette se détache à l’horizon, celle de Silhouette … en effet c’est le nom original de cette île ! Peu à peu la plage se vide, il ne reste à présent que quelques enfants jouant sur le sable alors qu’une luminosité dorée de fin d’après-midi illumine le rivage et les cocotiers. Encore quelques minutes et le spectacle du coucher de soleil nous sera offert. Un ciel embrasé et un soleil qui joue à cache-cache avec les nuages. Place à d’inoubliables moments de contemplation … et à quelques photos.





Au petit matin, le chaleureux soleil de la veille a disparu, de nombreux nuages encombrent le ciel au dessus de la baie de Beau Vallon. Nous levons l’ancre et quittons Mahé en direction d’autres îles de l’archipel. Juste à la suite d’une averse, les rayons d’un soleil qui sous ces latitudes n’est jamais très loin nous offrent un lumineux bout d’arc en ciel.



L’îlot en face de la Pointe Glacis est en vue. Un amoncellement de rochers typiquement seychellois avec ses énormes blocs granitiques coiffés d’une touffe de cocotiers. Superbe !



La suite de la traversée vers l’île Curieuse ? Euh ! Du vent, une mer agitée, de la houle, des creux et des vagues, quelques gouttes par moments … au total, quatre heures passées en grande partie allongée sur le dos dans l’attente de l’arrivée à terre.

Suite du voyage (îles Curieuse, St Pierre, Cousin ...) message suivant
Ce qu'on ne doit pas rater au Maroc English translation pending
by Mamycool · 2013-12-27 · 21 replies
partons , vers le 15 fevrier 2014 , a pres mainte discusion ont part en campingcar car il me semble que c'est la maniere de voyage le moins cher, ont restera 1 mois et demi, au maroc le reste sera pour la route , mais ont pourra pas tous faire alors que faut il pas rater des chose a voir au maroc, et pas faire que de la route, pour avoir du reve dans la 😮 en revenant. je sais quec'est pas facile mais quelle est le budjet+- a prevoir vivant normalement 1resto ^par jour et tous les 3jours camping , je suis pensionne et mari musicien
Pick-up avec cellule en Afrique du Sud et Lesotho English translation pending
by Kinoasurf · 2013-12-21 · 21 replies
Bonjour,

Pour un voyage en février dans le nord de l'afrique du sud et le lesotho, j'ai choisi un pick up cellule mais pas 4X4. Qu'en pensez vous ? les routes du Lesotho seront elles accessibles ? Quelqu'un qui a déjà loué ce véhicule pourrait il me donner son ressenti ? je vous remercie
Namibie seul ou avec un tour-opérateur? English translation pending
by Zibzib8 · 2013-12-15 · 46 replies
Bonjour bonjour !

Cela fait quelques années que j'ai envie d'aller en Namibie ... et ça pourrait se concrétiser pour 2014 ! Mon ami et moi avons demandé de l'argent pour nos 25 ans pour réaliser un beau voyage. Et ce pays est un des premiers sur ma liste !

Ma principale question est : vaut-il mieux voyager en Namibie via un Tour Opérateur (beaucoup de gens parle de tourmaline, moi j'ai trouvé un circuit sympa sur Terre d'aventure) ou est-ce que le voyage peut s'organiser seul ? Faut-il tout réserver à l'avance ? Bref que préférez-vous : seul ou accompagné ?

Dans la plupart des circuits proposés par les TO il y a beaucoup de route à faire ... est-il possible de faire un beau voyage sans faire 3h de route par jour ? Mais beaucoup de personnes sur les forums appréhendaient ces parcours longs avant leur voyage puis finalement ça n'a pas l'air de déranger.

Nous sommes 2 à choisir la destination de nos 25 ans, ce n'est donc pas fait ;) Mais convainquez-nous ! :D Merci d'avance et bonne soirée !
Madagascar: périple en brousse autour de Manakara English translation pending
by CafAllAntsir · 2013-10-17 · 3 replies
Etant résident à Madagascar, je suis parti en vacances hors d'Antsirabe du 16 aout au 23 aout vers le Sud Est de Madagascar. Objectif : Gambader entre terre et mer à la rencontre de paysages uniques et locaux. Nous sommes partis à quatre, dont trois même personne du périple entre AMBOSITRA et ANTSIRABE. Après une première étape à FIANARANTSOA (ville carrefour pour toute les destinations du Sud – à vrai dire soit l'est, soit l'ouest ; il n'y a pas beaucoup de route goudronnée ici), où nous avons profité de la vieille ville, nous avons pris le train (la seule ligne de voyageur à MADA) en direction de MANAKARA. Avec 3h de retard (presque normal), nous avons embarqué pour une grosse journée de train (ambiance 2nd Classe à 2000mètres de haut). Nous avons eu la chance de voir les 1ères classes venir photographier les 2nd classes, tel les zoos humains (les derniers en 1962 en Europe, pas si vieux que ça!). On s'est fait un réel plaisir à leur gâcher la photo avec notre belle tête de Vazah (=blanc) : « On faisait tâche au milieu des pauvres malgaches malheureux ». Avec la bienveillance de tout nos voisins de wagon, nous pûmes nous assoir, chose pas gagnée en rentrant dans le wagon ! Au moment du départ, le wagon était bondé, le sol était recouvert d'une couche de sac de marchandises sur lesquelles étaient assis des gens. Au dessus des sièges, les « valises » personnelles en plus des « voandalana » (tradition de ramener des fruits/légumes de son voyage à ses amis) étaient accrochées au dessus de nous.Nous nous en tirions pas mal avec étant assis sur des sièges, quoique nous étions trois pour un emplacement de deux et dans l'air, une odeur de toilettes de train « ambiance madagascar » se développait au fur et à mesure du trajet (on était juste à côté des wc). Tout au long de la journée à une heure d'intervalle , nous arrêtions dans une gare. Après un grand bordel organisé de déchargements et chargements des marchandises et passagers, nous profitions des arrêts relativement longs pour se nourrir en spécialités locales. Chaque gare avait sa production locale, et les passagers en profitaient pour continuer la tournée des voadanlanas et nous la dégustation : bibasse, ecrevisse, nems, beignets de bananes, truc de manioc... Chaque arrêt était l'occasion de se dégourdir, de changer de position … mais quoi qu'il arrive nos places étaient toujours gardés, souci d'hospitalité pour l'étranger pour certains ou envie de récupérer des cadeaux pour d'autres. Lors de ces étapes, nous voyons encore débarquer des 1ères classes pour la traditionnelle photo des pauvres. Ces comportements comme les commentaires entendus ici ou sur les quais, nous confirmaient notre choix d'avoir fait le bon choix de classe, malgré le confort certain et la vue meilleure en 1ère classe. J'oubliais de mentionner les paysages extraordinaires (végétation nouvelle pour nous, altitude du train et vue sur les vallées), les entraides passagères pour une meilleure place ou un fruit et les sourires qui en découlent, les innombrablables allaitement... et bien sur le voyage les portes grandes ouvertes du wagon !!! Le clou du spectacle restera bibi en baby sitter : bébé en pleur n'acceptant que mes bras pour se consoler. Nous choisissions finalement de nous arrêter une gare avant celle prévue au vue du temps de chargement du wagon de marchandises : le train est une vraie artère économique de cette région, non desservie par la route. Nous avons bien fait car nous dormions déjà quand le train reparti de notre ville étape. Nous voici donc à FENOMBY au milieu de nulle part, en plein zone tropicale humide, productrice de café, de bananes, de girofle et de litchis (6 tonnes par semaines en saison, dont 4 pourrissent sur place). Nous voici donc parti pour deux premiers jours de marche avec pour objectif de rejoindre la mer. Avec notre expérience de la fois précédente, notre réveil au aurore et notre volonté de fer, nous entamions les 80 km qui nous séparaient de MANAKARA. Mais au bout de 2h de marche, nous subissions une première avarie qui nous bloquera pour le reste du périple : je perdis la carte de la région. Malgré mon footing en sens inverse pour essayer de la retrouver sans succés, nous devions continuer sans. Nous voici donc perdus au milieu de nulle part, n'ayant pas noté les villes étapes. Nos souvenirs de la carte, ainsi que notre connaissance partielle de la langue nous permis néanmoins de relativement facilement nous en sortir. Pendant deux jours, nous fumes donc accueilli et aidé par les gens sur les chemins traversés. Chaque vallée avait une dynamique culturelle différente même si certaines choses se retrouvaient (habitation) : Les villageois près du train nous rendaient des bonjours très peu amical, là où le second jour, chaque villageois venaient nous saluer. Au fur et à mesure que nous rapprochions de la mer, le climat s'asséchaient, les vallées se désertifiaient, les rizières devenaient moins productrices, les arbres étaient plus clairsemés … La 2nd avarie qui nous ralentit fortement fut mes problèmes de genoux, problème pas récurrents chez moi pourtant. Je finis la première journée sur les rotules, et c'était le cas de le dire, avec l'impossibilité d'avancer sans deux béquilles. Nous trouvions l'hospitalité chez le gros commerçant du village, où je pus me soigner et passer une nuit réparatrice. La 2nd journée, tête baissée, accompagnée de mes nouveaux compagnons en bois, nous pûmes rallier la route nationale et rejoindre MANAKARA à l'aide d'un 4*4 qui nous pris en stop (ps : 4*4 de la Croix rouge!!!!). Au final de cette première étape, 60 km avalés en deux jours, malgré les bobos et les tergiversations du à la perte de la carte. Le clou du clou du spectacle, c'est qu'on a recroisé le bébé dans son village de brousse par hasard … la maman le sortant fièrement devant tout les autres villageois pour lui montrer son tonton vaza ! La 3ème journée nous permis de reposer un peu les corps « meurtris » par les % des fois très abruptes, les pavés taillants, les détours inutiles, la chaleur imposante... Une matinée à flaner entre le centre de la ville pour faire les courses pour la suite du périple et le bord de mer. MANAKARA ville portuaire peu touchée par le tourisme sexuel des autres grandes villes portuaires de Mada (DIEGO, NOSY BE, TULEAR voir MORONDAVA, TAMATAVE) est agréable de par son climat agréable et vivable. Le contact avec les gens est simple et peu accaparant. Le Grand marché est super sympa. L'ambiance côtière se ressent dans ses bons côtés (vivant, odeur, alimentation...) mais n'est pas trop parasité par les constructions touristiques démesurées par rapport au niveau de la vie de la plupart des malgaches. Nous avons bien sur profiter de cette halte pour dévorer le maximum de crustacés. Nous sommes repartis vers le Nord en direction de MANANJARY sur un chemin longeant la mer (L'OCEAN INDIEN plutôt) en parallèle du CANAL DES PANGALANES. Ayant pris du retard et avec mes douleurs aux genous, nous savions dès le début que nous ne pourrions arrivé à destination. Après donc deux demi-journées de marche, une « visite » d'un hôtel désaffectée peuplé de lémuriens au cours du quelle une chienne nous suivi, la traversée d'une embouchure en pirogue, une nuit dans une carrière de sable noir en attente d'autorisation d'extraction, des rencontres avec des gens encore d'un autre siècle, des pépinières de girofle et de café, la présence d'un serpent sur le chemin d'environ 2m (sans mentir), entourés d'arbres tropicaux certains indéfinissables voir totalement sortis du cerveau de Georges Lucas (ou c'est peu être l'inverse)… au son des vagues incessantes de la mer...nous sommes arrivés à LOARAN, village de pêcheur, accessible en pirogue ou en moto, avec notre nouvel animal de compagnie (la chienne, pas les lémuriens). C'est ainsi que nous sommes restés deux jours dans ce petit coin de paradis (dans un certain sens). Nous avons pu ainsi vivre au rythme d'une famille, gobés du poisson frais (pour moi, il me faut toujours 3heures pour trier mon poisson et ma mère n'est plus là pour le faire à ma place), profiter du lever de soleil et de lune directement sur l'océan, admirer les palmiers de plus de 10mètres entourant le village, profiter des espaces « gazonnés » ou des fôrets vierges longeant la plage, apprendre à pêcher le crabe, ne rien faire, écouter les palabres locales, gouter les différents sortes de poissons, voir un camaron vivant avant qu'il ne soit cuit dans mon assiette, aider notre pêcheur à son arrivée sur la plage, à trier et à ranger ses affaires, vivre au rythme du soleil (6h-18h)...je pourrais continuer la liste. Tout cela aurait été idéal si nous n'arrivions pas dans un coin où l'attente envers le vaza est forte, où une partie de la population inactive sombre dans l'alcool, où l'océan est tellement dangereux que nous n'avons pas mis plus d'une cheville à l'eau, où les codes familiaux et sociétaux sont un peu gênants pour nous vaza épris de liberté et d'égalité des sexes, où une rencontre simple est presque forcément une rencontre intéressée... Il était temps de repartir et rentrer chez nous...du moins à ANTSIRABE. Et c'est là où l'aventure commença...bizarrement !. Notre hôte nous proposa de nous ramener en pirogue. Notre départ était prévu à 3h du matin (heure traditionnelle du départ à la pêche) mais nous ne savons pas pour quelle raison il nous réveilla à ...11h30. Un peu vazeux (= vaza pas très reveillé ), nous rangions nos affaires, plions la tente et embarquions pour MANAKARA. Ce voyage pittoresque et bucolique aurait été des plus rigolos s'il n'avait pas duré 8h. Les pieds dans l'eau, luttant contre le froid, contre le sommeil qui pouvait nous faire chavirer, nous admirions les alentours magnifiques au clair de lune. Naviguant à travers les bras des etangs diverses et le canal – étroit- des Pangalanes, sous la protection des bananiers, arbres du voyageurs, palmiers ou autres arbres non répertoriés dans mon vocabulaire, nous espérions les premières lueurs du soleil afin de nous réchauffer. Nous étions dans une sorte de Baillou Afro-Malgache, avec un sentiment d'être des contrebandiers voyageant de nuit pour éviter je ne sais quel problème. Bon bien sur, je passerai les détails des éventuels croco que nous aurions du rencontrer. Les premières lueurs nous réchauffèrent mais nous permirent surtout d'admirer un spectacle extraordinaire avec la découverte des paysages sous des lumières nouvelles se reflétant sur l'eau. Nous retrouvions ainsi un peu de courage pour la suite. Malheureusement, l'abandon de notre animal de compagnie non loin de là où nous l'avions trouvé les jours avant nous remis en état végétatif. J'en profita pour mettre en marche la machine NautaBene (http://nautabene.com/) ; sous nos airs de vaza touristes, je montras à nos piroguiers et à l'autre pirogue nous accompagnant qu'on savait aussi se servir d'une pagaie nous les blancs!!!Nous venions de finir de gagner le respect de notre hôte. Et après avoir traversé la périphérie de la ville, nous arrivions enfin à MANAKARA à 8h du matin. Nous profitions de notre dernière matinée au bord de la ville pour enfin manger notre première langouste, acheter du miel, glander une dernière fois sur la plage, boire une bière sur la marina. A 15h, nous embarquions pour la seconde partie du voyage nous menant jusqu'à ANTSIRABE. Tel des zombies épuisés sentant fort la mer et la vase, nous arrivions enfin chez nous à 4h du matin. Ce dernier voyage nous paressa tellement banal que je ne m'y attarderai pas même si j'aurai pu évoquer la collection de sac à vomi remplis devant et derrière nous, le nombre de roues important changées sur notre route, le volume sonore de la musique extrêmement fort, la vitesse du taxi brousse malgré la brume, les paysages époustouflant traversés … du classique voyage en taxi brousse pour nous.
Les Seychelles: 10 jours de rêve English translation pending
by Chris6482 · 2013-10-11 · 7 replies
Je reviens d’un voyage de 10nuits/12jours aux Seychelles du 9 au 20 août 2013. Avant de partir, j’ai beaucoup visité les forums afin de connaitre les avis sur nos hôtels, et pouvoir organiser un peu notre séjour. Alors maintenant j’ai décidé de vous faire partager à mon tour ce voyage de rêve. C’était notre premier voyage à mon copain et moi et mon rêve était de partir aux Seychelles. Nous sommes partis avec exotisme, et avons pris un combiné Praslin-La digue-Mahé tout en demi-pension. Nous avons pris un vol de nuit le 9août au départ de Lyon. Après une escale à Dubaï nous sommes arrivés aux Seychelles le 10août en début d’après-midi. L’avion atterrit le long de l’océan, déjà là j’ai trouvé ça magnifique, l’eau était tellement claire. Puis nous avons pris un petit avion pour nous rendre à Praslin, c’est par cette île que nous avons commencés notre séjour pour 4nuits, soit du 10 au 14août. Arrivés à l’aéroport de Praslin, un représentant de Mason’s travel nous attendait pour nous transférer à notre hôtel. Nous avons logés au Berjaya resort. Une fois arrivés à l’hôtel, une personne s’est occupée de nous, de nos bagages, on nous a servi un cocktail de bienvenue. Agréablement surprise par la chambre, on dirait un petit village et chacun à sa petite maison d’une surface d’environ 40m2 avec deux salles de bain, une chambre et un salon, bref très charmant. L’hôtel est à côté de la plage anse Volbert, très belle plage. La première fois que je l’ai vu j’ai di juste « waouh ». Le sable est presque blanc et aussi fin que de la farine, l’eau est très claire, la plage est propre mais des algues y sont présentes. Nous avons donc passés 4nuits à Praslin. Le premier jour étant un dimanche nous sommes resté sur la plage anse Volbert et avons juste fait les boutiques souvenirs pas loin. Le 2e jour nous avons loués une voiture directement à l’hôtel pour 50euros + 100roupies (+200roupies pour l’essence utilisée) et sommes partis à la découverte de cette île. Nous avons commencés par la vallée de mai (650roupies pour 2) et avons découvert le fameux coco de mer. Nous avons choisi le parcours de 1.7km (1h30 de marche) et cela était bien suffisant. Nous n’avions pas pris de guides mais nous avons quand même vu des araignées, un gecko, les cocos de mer, des oiseaux. Très belle forêt ! Nous avons continué le tour de l’île en voiture et nous avons découvert les magnifiques routes des Seychelles : étroites, pentues, des virages et pas de protection le long des routes. Que de belles plages le long de la route, nous avons parcouru la Baie st Anne mais ne nous sommes pas arrêtés, et nous avons pris la direction d’Anse Lazio. J’avais tellement entendu parler de cette plage que l’on ne pouvait pas passer à côté. Et en effet très belle plage. Des rochers magnifiques, une eau limpide, des vagues certes, mais une plage de toute beauté. Ensuite nous avons repris le chemin du retour. Le 3e jour nous avons fait Curieuse/St Pierre pour 2550roupies pour la journée à deux.Journée superbe, tout est pris en charge et on s’est bien occupé de nous. Nous avons vu les tortues géantes sur Curieuse, pris le chemin qui mène à ‘Doctor house’ et au bout nous sommes tombés sur une plage à couper le souffle, Anse st José. Le midi la table était dressée, petites fleurs, barbecue…Et ensuite nous sommes allées à l’îlot st Pierre, qui est au passage époustouflant, pour faire de la plongée avec masque et tuba. Retour vers 16h15 à l’hôtel. Le matin du 14août, transfert de Praslin à la Digue en bateau, le Cat William Rose. Là encore nous avons bien été pris en charge par Mason. Nous avons logé à la Digue Island Lodge pour 3nuits, soit du 14 au 17 août. Ici grande surprise nous étions dans des chalets, alors qu’avant de partir nous avions demandé à être en chalet et on nous avait malheureusement annoncé que nous serions en chambre standard, alors imaginez notre surprise lorsque l’on nous a conduit à notre chambre. La chambre était avec vue sur jardin, aucune gêne avec les voisins puisque les chalets sont bien séparés par de la verdure. L’après-midi, baignade à la plage à côté, anse Royale. Nous avions l’impression d’être seuls sur la plage, par rapport à la côte en France. Le lendemain, 15août ; fête de la Digue, nous avons eu la chance de voir un peu cette fameuse fête. De bon matin, location de vélos pour 200r la journée pour deux vélos, et c’est parti. C’est tellement agréable de pourvoir circuler librement sans voitures. L’île est calme est paisible. Nous avons commencé par l’Union Estate (100roupies l’entrée) à deux pas de l’hôtel. Puis bien sûr nous nous sommes arrêtés sur la fameuse plage Anse source d’argent. Plage magnifique, mais à y aller de bonne heure car il y a un peu plus de monde. Sur la plage, une femme préparait un cocktail à base de fruits frais, et un homme préparait aussi des salades de fruits à manger directement dans des feuilles de palmiers, et faisait gouter la fameuse coco. Donc nous avons bien sûr bu dans une coco, c’est bon mais un peu écœurant à la longue. Puis nous avons continué notre petit tour de l’île. Les maisons étaient toutes décorées, le bord des routes également. Nous avons voulu aller à la belle vue et éventuellement au nid d’aigle car j’avais lu qu’il y avait une très belle vue de l’île, mais en effet la route est pentue, impossible de le faire à vélo ; il vaut mieux le laisser et monter à pied, équipez-vous de chaussures de marche. Donc nous avons commencé à monter mais avec le soleil, la chaleur nous avons vite abandonné, il faut s’accrocher. Donc grand regret de pas avoir été jusqu’au bout, pour une prochaine fois peut être. Puis nous avons fait un arrêt à Grand Anse et ça vaut le coup, c’est une plage juste magnifique, c’est paradisiaque. Par contre il ne vaut mieux pas se baigner il y a vraiment beaucoup de vagues c’est très dangereux. La journée s’est terminée par la Passe où se trouvait la « fête ». Stands, brocante, jeux… Très animé ce jour-là. Le 3e jour sur l’île, journée tranquille sur la plage anse la réunion à l’hôtel. Samedi 17août ; transfert de la Digue à Praslin, puis de Praslin à Mahé. Nous avons pris le cat rose William II et un petit avion. Nous avons perdu toute la matinée et une partie de l’après-midi à cause du transfert. Nous avons dû rester à proximité de l’hôtel pour le restant de la journée. Soit dit en passant hôtel plus classique, grand hôtel certes, luxueux et très propre, mais chambre en étage, donc moins de charme que les hôtels précédents. L’hôtel comporte 3 ou 4 restaurants mais étant en demi-pension nous n’avons pas eu le choix sur le restaurant, nous devions manger au Parrot avec buffet à volonté. Cela dit le restaurant comporte un petit comptoir asiatique, ça avait l’air très bon alors nous avons voulu essayer un soir mais il faut s’inscrire à la réception avant midi, et une réceptionniste nous a dit qu’il fallait payer un supplément donc finalement nous n’y avons pas mangé. La piscine de l’hôtel très bien, elle est plutôt grande. La plage juste à côté de l’hôtel, Beau Vallon, est très grande, elle s’étend sur plusieurs km et est beaucoup plus fréquentée. L’hôtel comporte un casino que nous avons essayé le soir même, mais attention pantalon et tee shirt manche longue obligatoires. Le lendemain, dimanche, nous sommes restés à proximité de l’hôtel, balade le long de la plage, bronzette, le midi nous avons mangé à la pizzéria. Sur la plage il y a plusieurs activités proposées : ski nautique, jet ski, canoë, etc. Nous nous sommes laissés tenté par du jet ski, nous avons payés 600 roupies pour deux car nous faisions partis de l’hôtel (700roupies normalement). Cela dur 20minutes, nous étions tous les deux sur le jet ski. C’était la première fois que nous en faisions et c’était super. On peut voir Mahé différemment, très très joli. Le soir nous avons assisté à un magnifique coucher de soleil à l’horizon. Lundi 19août, dernier jour, nous avons fait le tour de Mahé en bus avec le groupe Mason pour 140euros à deux pour la journée, repas compris. Le bus est venu nous chercher à 8h30, nous étions un petit groupe d’environ 12personnes, accompagné d’un guide. Nous avons commencé par Victoria, la capitale. La dame qui nous servait de guide, nous a montré tous les monuments, les bâtiments ou lieux importants, the Clock Tower bien évidemment, le marché où nous avons acheté un mélange d’épices. La capitale est très petite donc le tour était vite fait, en même pas 1heure nous avions terminé. Mais je regrette de pas avoir eu plus de temps libre, nous avons juste eu 20 minutes pour faire le tour du marché et retourner au point de rendez-vous, ce qui fut quand même trop rapide. De retour dans le bus, c’est parti pour la visite de l’île. Tout au long du trajet le guide nous explique la vie seychelloise, nous raconte des anecdotes, nous arrête pour admirer la vue panoramique. Direction les ruines de Venn’s Town, plantation de thé avec dégustation de thé à la vanille, Pineapple studio, puis les jardins du roi où nous avons mangé. Et enfin nous avons terminé par le village artisanal (the Craft village), mais une fois de plus ce fût trop rapide, 10min pour faire le tour. Nous n’avons pas eu le temps de rentrer dans toutes les petites maisons. Pour 16h30 retour à l’hôtel. Nous avons passé la fin de la journée sur la plage à admirer le magnifique coucher de soleil. Mardi 20août, levés 4h45 pour prendre notre avion prévu à 8h20. Le restaurant étant ouvert nous avons pu prendre un petit déjeuner vers 5h. Pour résumer, très contente de l’organisation, nous nous sommes occupés de rien, un représentant de Mason était toujours présent pour chaque transfert. Les Seychellois sont aux petits soins, ce sont des gens très aimables et accueillant et sont très respectueux de l’environnement. On se sent en sécurité aux Seychelles, ni vols, ni agressions. En ce qui concerne le temps, les deux premiers jours étaient un peu couverts sinon c’était soleil avec des passages de nuages tout le séjour et nous avons eu seulement 2minutes de pluie. Il y avait un peu de vent mais comme il faisait très très chaud ce n’était pas gênant du tout. D’ailleurs j’aurais pensé qu’il y avait 35degrés et pourtant il paraitrait que nous n’avons même pas eu 30degrés. Au niveau des hôtels, nous avons été agréablement surpris, mais une préférence pour la Digue Lodge, nous avons adoré. Petit regret de ne pas avoir fait le nid d’aigle à la digue, éventuellement des îles voisines, de ne pas avoir eu plus de temps à Mahé pour faire les boutiques souvenirs à Victoria, visiter les plages, de ne pas avoir fait St Anne. Je pense qu’il manquait encore 2-3jours au séjour. A présent je ne souhaite qu’une chose c’est repartir…
Projet de voyage aux États-Unis à moto en 2014 English translation pending
by Brunohd14 · 2013-10-11 · 18 replies
Bonjour à tous,

Voilà, j'ai un rêve, c'est de faire un grand voyage à moto aux Etats Unis d'Amérique. J'ai déjà commencé à comparer plusieurs circuits proposés par un voyagiste mais j'ai une préférence pour la débrouille et la découverte par soi-même.

Voici mes trois possibilités

Le grand Ouest, La route Dixie, ou New Orléans Chicago

Je souhaite partager mon projet avec des personnes intéressées.

Faites vous connaitre si cela vous sembles possibles.
Mon tour d'Europe à vélo English translation pending
by Satorys · 2013-09-19 · 20 replies
Bonjour !

Alors voila, je m'appelle Antoine et j'ai un projet un peu fou (encore que !), qui me trotte dans la tête depuis un moment, celui de faire le tour de l'Europe, au sens large, pour l'année prochaine, avec mon vélo, ma petite guitare, mon harmonica et une bonne dose de motivation ! Je bosse actuellement histoire de financer ce grand voyage dont le départ serait fixé symboliquement au 1er janvier 2014. Mon expérience dans le voyage à vélo reste pour le moment assez limitée, malgré un génial tour de France l'année dernière, sur 1 mois et demi, mais je n'ai encore jamais mis les roues à l'étranger. Faut dire que j'ai tout juste 21 ans et ne fait du vélo que depuis 2-3 ans, mais une fois que le virus est pris, difficile de s'en passer !

Mon itinéraire me fera partir de Grenoble, puis dans les pays suivants, afin de rejoindre, à peu de choses près, les 4 points cardinaux de l'Europe :

-Espagne (jusqu'à la pointe de Tarifa) -Portugal (passage par le Cabo Da Roca, extrémité ouest de l'Europe) -Royaume-uni (dont l'Ecosse) -Pays-bas -Allemagne -Danemark -Norvège (jusqu'au Cap Nord) -Finlande -Estonie -Lettonie -Lituanie -Pologne -Ukraine -Roumanie -Bulgarie -Turquie (jusqu'à Istanbul) -Grèce -Albanie -Monténégro -Bosnie -Croatie -Slovénie -Autriche -Suisse

Et le retour en France, prévu si tout se passe bien pour fin septembre, soit plus ou moins 9 mois de voyage !

Je suis actuellement en pleine phase de préparation, et j'aurai quelques questions histoire d'être plus tranquille par rapport à tout ça (tout organiser, c'est excitant mais aussi un peu stressant !).

1/ D'abord sur la faisabilité du départ en hiver : je fais route vers le sud de l'Europe (Espagne et Portugal), et me dis que ca devrais passer, mais qu'en est-il réellement ? Des retours d'expériences dans la région ? Et concernant la route de l'Espagne, sachant que l'idée est d'atteindre le sud du pays (pointe de Tarifa). J'imagine bien que passer par les montagnes n'est pas une bonne idée en cette saison, mais j'ai aussi entendu dire que la cote méditerranéenne n'était pas terrible à vélo non plus... Bref, si ya des connaisseurs de ce pays qui m'est totalement inconnu, je suis preneur !

2/ Question pratique : aurai-je besoin d'un passeport concernant les pays hors de l'union européenne ? Ou une carte d'identité est suffisante ?

3/ J'ai déjà une bonne partie de l'équipement, mais il me manque l'essentiel : le vélo. Après avoir parcouru la France avec un vélo Décathlon, j'aimerai cette fois me tourner vers quelque chose de plus robuste, d’autant que mon Riverside accuse désormais le poids des kilomètres. Idéalement, je me dirigeais vers un modèle Déore, sur le site de Cyclo-Randonnée, à 1500€. Le problème, c'est que mon budget est fortement limité et même si ce vélo me plait beaucoup, je préférerai trouver quelque chose autour des 1000€. J'ai cherché un peu sur internet mais sans trouver grand chose de probant dans ces prix là. Des idées ?

4/ Toujours sur l'équipement, j'hésite entre 2 sacs de couchages : le Cat's Meow de The North Face et le Performance-5 de Nanok. Les deux sont annoncés grosso modo en confort entre -5°c et -10°c, ce qui je pense devrait être suffisant pour affronter l'hiver dans le sud. Alors si certains d'entre vous possèdent l'un de ces deux là, j'apprécierais beaucoup des retours là dessus.

5/ Plus anecdotique : pas trop dur de trouver des points wi-fi en Europe ? J'ai l'intention de créer un blog que je mettrais à jour en trouvant du wi-fi, mais quid de la faisabilité de la chose ?

6/ Finalement, niveau budget, 10€ par jour, sachant que je me contente de très peu et que j'alternerais entre bivouacs et warm-showers/couchsurfing, ça vous semble raisonnable ? Encore une fois je suis limité par le budget, mais j'ai pas envie de laisser ce "détail" m'empêcher de vivre mon rêve. J'ai envie de croire que peu importe les moyens (ou presque !), quand on veut, on peut, et j'ai sacrément envie d'aller au bout de mon rêve !

Voila, c'est tout ce qui me vient à l'esprit pour le moment, même si j'aurais probablement d'autres questions avant de partir. Merci d'avance pour votre aide dans la réalisation de ce projet qui me tient tellement à cœur, et vive le vélo !
Projet de vacances à vélo en 2014 English translation pending
by Potter75 · 2013-08-22 · 123 replies
Bonjour à tous !

Je m'apelle Romain, 25 ans. J'habite Paris. J'ai un niveau assez débutant en vélo, en faisant peu pendant l'année (je n'ai pas envie de me tuer à Paris) Dernières randos en date, 90 km à vélo sur l'ile d'Oléron en juin. Et 30 km à VTT en septembre 2012 pour la Guervilloise dans le 78. J'ai un projet pour les vacances 2014. Je voudrais donc vous l'exposer pour avoir des conseils, des idées, etc...

Tout d'abord, le vélo :

Il s'agit d'un Rockrider 3.3 de 2003, un ancêtre. Je ne parviens pas à trouver son poids sur internet. Voilà ses caractéristiques techniques :

DECATHLON Rockrider 24 pouces - Double suspension -

- 21 vitesses - 7 pignons x 3 plateaux - Passage des vitesses au guidon par poignées indexées- - Dérailleur à pignons SUNRACE SR SUNTOUR M6300 - Double suspension - Cadre articulé à suspension centrale et réglable Touch Shock

Photos trouvées sur le net, en attendant de poster celles du mien :

http://pmcdn.priceminister.com/photo/vtt-homme-rockrider-3-3-decathlon-914972986_ML.jpg

http://sp4.fotolog.com/photo/4/3/3/ole_tus_wevos/1205012677_f.jpg

LE PROJET :

L'idée est de partir d'un point A pour rejoindre un point B. Je ne sais pas dans quelle région mais voilà le cahier des charges : Un peu de soleil (ce sont les vacances !) mais pas trop non plus. Pas de côtes de fou ! Je pense pouvoir effectuer quotidiennement 30 km. Nous serions deux. L'idée est de partir avec une remorque, le minimum pour survivre, une tente, et de dormir soit dans des campings chaque soir un différent, soit chez l'habitant (j'ai vu un site qui propose de camper chez l'habitant) donc toujours en tente. Le budget est limité ! L'idée est de profiter des vacances de manière sportive, cool, en visitant une région, passant par des villages, des coins sympas, des chemins. Pas de faire du chiffre, mais un peu quand même.

LE LIEU :

Je pensais aux landes, la côte d'azur, la côte ouest ? Il faudra rejoindre le point A en train et repartir du point B en train pour rejoindre Paris. Je crois que sur la côte d'azur il y a une grande piste de 200 km toute neuve non ? J'adore le var sinon.

La remorque :

J'hésite entre ce type de remorque : http://www.decathlon.fr/media/820/8209834/zoom_400PX_mediacom_471027056.jpg

Et ce type, monoroue ? http://www.tout-terrain.de/uploads/pics/Mule_duffle_2010_1120x560

Quels sont les avantages de l'une ou de l'autre ?

Bref, que pensez-vous du projet, avez vous des suggestions, des idées ? Mon vélo est il viable pour cette aventure ? Je pensais l'améliorer en changeant mes jantes pour des jantes à pneus plus fins type VTC voir plus fin encore ? Ca fonctionnerait ? Reduction du frottement et du poids.

Merci !

3 semaines au Vietnam: ravissements et déceptions English translation pending
by Gilloug · 2013-08-14 · 77 replies
Petit récit de trois semaines au Vietnam en couple ! Du Nord au Sud… avec infos pratiques (j’espère) et mon/nos avis à ma douce et tendre et moi.

Au programme : Hanoi – Sapa – Baie d’Halong – Tam Coc – Hué – Hoi An – Delta du Mékong – et Saïgon.

Le … « classical tour » en quelque sorte.

Départ avec Vietnam Airlines à 13 heures de Paris avec arrivée à Hanoi à 7 heures du matin heure locale (direct), billet 1135 € AR pris 3 semaines avant le départ.

Jour 1 : Arrivée à l’aéroport où notre hôtel nous avait envoyé un chauffeur. Hôtel Paramount : super, dans le quartier « routard » et situé en fond d’impasse donc très calme. Je l’avais réservé via booking 3 jours avant et n’ai payé que 43 dollars les deux nuits au lieu de 45 par nuit normalement.

D’ailleurs dés à présent, autant préciser que tout au long du séjour, grâce à Agoda ou Booking, la plupart des hôtels font des promos et c’est très pratique de réserver par ce biais là pour peu que l’on soit doté d’un smartphone vu que le WIFI est omniprésent au Vietnam (Tous les hotels et la plupart des restos ou bars le mettent à disposition gratuitement bien entendu)

Hanoi nous a beaucoup plu pour un premier contact avec le Vietnam. C’est une grande ville mais qui conserve ses vieux quartiers et dans l’ensemble le centre ville est assez aéré, avec lacs, jardins publics.

Nous avons surtout aimé l’ambiance du vieux quartier à la fin de journée dans le « Beer corner » avec pause au super bar le FAT CAT (quasiment en face le restaurant LITLLE HANOI). L’effervescence de la ville et l’immersion en « Asie » (enfin !) nous a réjouit.

Dés les premières heures nous avons exploré le vieux quartier où nous avons changé nos euros à un très bon taux en mettant 3 bijouteries en concurrence : 1 € pour 27900 dongs.

Gros coup de chance le premier jour puisque Jacques, alias LARSAY m’a contacté par message privé pour me proposer de nous rencontrer le soir même et nous avons bénéficié de ses précieux conseils !

Rencontre avec Jacques le premier soir devant la cathédrale ( A deux pas de l’hotel) et grâce à lui nous avons bénéficié d’une introduction au Vietnam et de sa charmante compagnie ( encore merci !!!)

Il nous a aiguillé vers Olivier pour SAPA dont je parlerai ci-dessous et son ami Tuan qui a une jonque privée abordable dans la baie d’halong et les deux expériences se sont avérés géniales !

Jour 2 : Visite d’Hanoi et grande ballade en ville (10 km pour faire un immense tour du centre ville à pied) avec visites de la maison d’arrêt et du temple de la littérature puis différentes pagodes et marchés.

Jour 3 : dernier jour à Hanoi et départ le soir en train de nuit pour Lao Cai.

Alors concernant les billets nous les avons pris dans l’une des multiples agences du centre ville mais… les prix m’ont paru excessifs et je pense qu’il vaut mieux essayer de se débrouiller à la gare directement. Nous avons payé 3 millions de dongs pour les deux aller retour.

Concernant le train de nuit : compartiment de 4 avec soft beds, apparemment c’était indispensable pour dormir vu les récits des autres voyageurs à l’arrivée^^

Jour 5 : Réveil stupide à 4h30 dans le train car… on nous avait dit « arrivée à 5 heures du mat » alors qu’en réalité Lao cai est le terminus et que le train n’y est arrivé que vers 6 heures (avec du retard) donc… nous aurions pu dormir un peu plus !

Dés la sortie du train, des dizaines de rabatteurs vous proposent de vous monter à Sapa en minibus pour 50 000 dongs par tête et… coup de bol, j’ai réussi à obtenir 40 000 dongs ^^ Non pas que la différence soit importante mais… question de principe ! Je l’indique car… a priori j’ai eu de la chance vu qu’en général les prix sont fixes et non négociables.

Arrivé à SAPA à 7 heures du mat et prise d’une chambre réservée par Larsey au Southern (phuong Nam) hotel ! Sans doute la meilleure adresse de SAPA question rapport qualité prix. 10 dollars pour une chambre très agréable avec double fenêtres et vue imprenable sur toute la vallée ! De tout notre voyage cela aura été la chambre du meilleur rapport qualité prix je pense.

Découverte de SAPA et de son marché et descente vers Catcat pour une première approche des paysages et les premiers hmongs croisés dans leur village.

Déjeuner en bas, au pied de la cascade avec des brochettes de porc cuites en direct sur un barbecue de fortune … 6 brochettes (200 000 dongs : du vol. Le premier d’une longue série… j’en parlerai dans mes commentaires généraux en fin de récit)

Remontée à SAPA en moto taxi pour 40 000 dongs et rencontre avec Olivier en vue du départ en trek le lendemain.

Pour plus d’infos sur Olivier… je ne suis pas sûr de devoir les mettre ici mais peux répondre en MP.

Pour en dire quelques mots, Olivier vit à SAPA qu’il n’a plus quittée depuis ses 21 ans et a épousé une Dao avec laquelle il vit dans un hameau préservé et loin de la civilisation et des groupes touristiques !

Jour 4 : Départ à 9 heures pour le trek (de 14 kilomètres) avec la belle sœur d’Oliver une adorable DAO dont j’ai malheureusement oublié le nom. Le trek s’est avéré l’une de nos plus belles expériences du séjour ! Découverte de la région et des rizières en passant par les villages des ethnies superbes (les habitants pas les villages…) !

Arrivée vers 15 heures chez Olivier (qui ne rentrait que le soir) et là : immense coup de cœur pour le lieu !

Découverte d’une maison traditionnelle DAO avec… le peu nécessaire au bonheur et à la quiétude ! Pas d’eau courante mais une dérivation d’un ruisseau pour remplir le bac à eau… sanitaire sommaire et immense pièce de vie commune ! Electricité minimale lorsque la turbine du ruisseau ne fait pas des siennes… ! Condition proches du moyen âge… et nous nous en souviendrons toute notre vie !

Partie de UNO mémorable avec les enfants du Hameau sans échanger le moindre mot compris par les uns ou les autres mais avec une communication complice des regards et des sourires !

Repas du soir extraordinaire avec la famille ! et… le fameux bain Dao dans un tonneau rempli d’herbes médicinales en plein salon d’une autre famille avant une cuite à l’alcool de riz maison avec nos hôtes ! GENIAL !

Le plus avec Olivier est qu’il nous a fait part de ses connaissances et il s’est avéré particulièrement intéressant et enrichissant de l’entendre nous parler de sa vie et de la vie des minorités. Encore merci !!!

Jour 5 : Retour vers Sapa le lendemain par un autre chemin (2heures de marche seulement) et trajet en bus dés l’arrivée sur la route, arrivée 12 h.

Repos à SAPA avant reprise du train de nuit le même soir.

Jour 6 : Arrivé en train de nuit à 4 heures 30 à HANOI. Nous avons fait une grosse étape car dés notre arrivée nous devions prendre un bus et un bateau pour rejoindre l’île de CAT BA.

Sur les conseils de Larsey, nous avons donc pris un taxi de la gare jusqu’à la gare routière de Long Yen à Hanoi. Petite précision si d’autres le font : Dés l’arrivée à Hanoi, des dizaines de taxi Mai Linh (compagnie très fiable) attendent le chaland en stationnant directement sur les quais de gare! Contrairement à leur habitude tous les chauffeurs refusaient la course au compteur et nous demandaient 100 000 dongs pour rejoindre Long Yen. Sans doute l’heure particulière et la destination.

Nous avons donc refusé et bien mal nous en a pris. Devant le hall un taxi a immédiatement accepté de mettre le compteur et c’était un taxi d’escroc avec compteur trafiqué… du coup 160 000 dongs au compteur… Belle arnaque ! (on commençait déjà à se dire : « as usual »….)

Arrivée à Long Yen à 5 heures du mat juste le temps d’attraper le premier bus Hoang Long à destination directe de Cat BA. Franchement sur le coup nous avons eu « peur » de nous faire avoir car tout était fermé à la gare et nous avons été rabattu par un gars venu nous chercher qui ne comprenait rien en anglais et comprenait juste Cat ba ou plutôt Haiphong car Jacques nous avait dit que le speed boat se prenait d’Haiphong et que normalement nous devions acheter bus + bateau au guichet à Long Yen.

EN réalité, nous ne comprenions pas que le bus affiche « Hanoi – Cat Ba » vu que l’île n’est accessible qu’en bateau… Nous étions peu sûrs d’y arriver donc… et, du coup, nous sommes montés à bord car nous avons réussi à leur faire comprendre et nous faire assurer que le bus s’arrêtait à minima à Haiphong où nous pourrions prendre un speed boat.

En fait, cette compagnie assure toute la liaison jusqu’à Cat ba et nous en sommes agréablement rendu compte !

2 heures de trajet jusqu’à Haiphong où le bus s’arrête le temps de boire un thé. Puis re-départ en bus jusqu’à un embarcadère pour les bateaux de la compagnie et speed boat de 20-30 minutes jusqu’à Cat ba. Dés le débarquement du bateau, un nouveau bus Hoang Long vous attend et vous partez pour une heure de traversée avec arrivé face au débarcadère de Cat Ba où arrivent normalement les autres bateaux. Le tout pour 170 000 dongs depuis Hanoi. Pratique !

Nous sommes donc arrivés à Cat ba à 11 h 30 et … juste le temps de rencontrer Tuang et à 11h 55 et nous étions sur la jonque privée (110 dollars par personne pour 24 h) avec départ pour la baie d’Halong.

Je ne détaillerais pas nos sensations… chacun doit vivre l’expérience ! Juste un avis : Nous avons donc passé 24 heures en amoureux sur cette jonque privée et c’est à faire ! 24 heures nous ont parue suffisantes. Je pense qu’une formule agréable est 24heures de Jonque puis une deuxième nuit dans des bungalows sur l’une des innombrables îles de la baie. Mais cela suppose qu’il fasse beau car sinon… les 24 heures en bungalows doivent être décevantes… ! Je précise cela car toutes les agences à Hanoi propose cette formule : une nuit en jonque + une deuxième nuit en bungalow. Des voyageurs croisés au cours du séjour nous en ont parlé avec ravissement et en gros, on en a pour son agrent. Je pense que pour 90 dollars cela ne vaut pas tripette question hébergement mais aux alentours de 150 – 200 dollars on a une bonne jonque + un bon bungalow ! Le côté pratique de réserver depuis Hanoi et que l’on est pris en charge depuis là-bas et les agences s’occupent de tout ce qui évite la fatigue, les galères et est d’une meilleur rapport qualité prix. Mais… encore une fois, tout dépend du temps dans la baie. Pour nous c’était hélas pluvieux et donc notre formule était la bonne !

Nous n’avons pas eu trop de chance niveau temps, il pluviotait quasiment en permanence mais cela ne nous a pas dérangé sur la Jonque.

En revanche, nous avions l’option de passer une nuit de plus à Cat ba pour profiter de la plage et… nous avons du coup annulé.

Jour 7 : Retour après un dernier repas sur la Jonque au point de départ (jetée principale de Cat ba) à 12 h 30. J’avais réservé deux nuits chez Loan à Tam Coc à compter du lendemain. Mais… je l’ai appelé tout de suite pour lui demander si nous pouvions arriver le soir même. ET là : bonne nouvelle ! La belle LOAN était bien sûr complète mais… elle nous a dit pouvoir nous loger chez une voisine sans difficulté.

Nous avons donc pris le pari de rejoindre Tam coc le soir même.

Retour donc à 12 h 30, appel à LOAN à 12 h 45 et… dans un bus pour Haiphong (Compagnie HADECO, même principe et concurrent que Hoang LONG) à 13 heures (pris sur la jetéé principale où tous les bus stationnent). Rebelote : Bus jusqu’à leur jetée puis speedboat jusqu’à Haiphong.

A l’arrivée nous avons trouvé un taxi pour nous amener à la gare routière d’où partent les bus pour Ninh Binh. Hélas, à l’arrivée le dernier bus venait de partir (ou du moins c’est ce que nous avons cru comprendre). Immédiatement on nous a confié à un inconnu qui contre 70 000 dongs nous proposait de nous amener « quelque part ». Je suis volontairement imprécis car … soyons clairs : on ne comprend rien sur le moment si l’on ne parle pas vietnamien… ! Même l’anglais ne sert à rien !

Nous avons fait confiance et 70 000 dongs plus tard nous étions dans une autre gare routière et avons été débarqués devant un mini bus pour Ninh Binh qui est parti 10 minutes après notre arrivé : Ouf !!!!

100 000 dongs chacun et 4 heures plus tard, comprenant que nous allions à Tam Coc, le préposé chargé du contrôle des voyageurs nous a débarqué (sans qu’on puisse échanger ne serait ce que d’autres mots que « Ninh Binh » et « Tam coc ») au bord de l’autoroute en pleine nuit (19 heures) en nous disant « Tam Coc » d’un signe de main…

Heureusement, un taxi mAi linh passait par là et nous a conduits Chez Loan où nous avons débarqué à 19 heures 30.

Repas du soir agréable et… contents d’être arrivés !

Loan nous a donc logés chez sa voisine qui a en réalité un hotel bien plus grand que le sien et dont les chambres (avis perso) m’ont paru largement plus agréables !!! Seulement…. A 4 heures du mat, le coq du voisin s’est mis à hurler toutes les 5 secondes (j’ai compté) sans discontinuer jusqu’à 8 heures du mat de telle sorte que nous n’avons quasiment pas dormi… l’horreur après notre besoin de repos !! Loan s’en est amusée et m’a garantit qu’elle n’avait pas de coq… ce qui est vrai !

Jour 8 : Prise de chambre chez Loan et exploration des environs proches à byciclette. Tam Coc a été un véritable coup de cœur et nous avons préféré la « Baie d’Halong terrestre » à la baie elle-même (mais il faut bien entendu faire les deux si possible !)

Jour 9 : Location de scooter via Loan et départ tôt pour la ballade en rivière de Hoa Lu à 17 kilomètres (mieux que celle au départ de Tam coc). Génial !!! Magnifique !!! Le temps était enfin clément !

Montée l’après midi même (sur le trajet entre tam coc et Hoa Lu) au temple perché sur la montagne (Hang Mua) : Inoubliable !!! Fantastique !!! Puis ballade en scooter dans les environs sur des routes sublimes (en gros des autoroutes au revêtement parfait et désertes !!!)

Jour 10 : Derniers plaisirs à Tam coc et départ le soir en bus de nuit pour Hué (20 dollars au lieu des 45 dollars par train…) Chez Loan : c’est simple : elle s’occupe de tout !!!! et on paye à la fin. C’était vraiment très agréable de se poser un peu à cet endroit après une première semaine fatigante entre SAPA et la course pour la baie d’Halong. Le timing était donc parfait !

Jour 11 : Arrivée à Hué à 7 heures du matin (après départ la veille à 20 heures de Ninh Binh). On nous a placés d’office à l’arrière du bus, sur les dernières couchettes et… pour les grands (je fais 1m85) après l’avoir vécu : c’est le meilleur emplacement dans leurs bus couchettes ultra modernes. Car… pour en avoir repris après et avoir été placé dans les couchettes générales : impossible de s’étendre et donc de fermer l’œil…

Arrivé à Hué à l’hotel Hue Thuong. Très agréable et bien situé. Personnel hyper gentil et compétent. 19 dollars la nuit réservé la veille via booking. Dés notre arrivée, nous avons pu poser les valises dans la chambre et prendre une douche. On nous a offert café et fruits et nous avons directement loué un scooter qui nous a été livré à 8 heures !! Efficace ! L’hotel nous a remis un plan de la ville qui nous permettait de nous guider (plus ou moins…) vers les différents mausolées. Franchement : c’était génial d’être autonomes.

A ce stade je précise quelque chose de très utile. Nous avons rencontrés deux italiens géniaux lors de notre séjour au vietnam et l’un d’eux m’a fait découvrir (pour les dernières jours seulement…) l’application dispo sur iphone « Citymapstogo » et elle est juste ENORME !!! Pour 2€69 cette appli vous permet de télécharger des cartes du monde entier et votre Iphone (je l’ignorais…) vous sert de GPS sans la moindre connexion internet et donc sans le moindre frais ! Cela permet de se déplacer en toute autonomie avec une carte fiable et votre positionnement précis dans la main !!!

Sitôt le plein effectué départ vers les tombes de Tum Duc, Minh Mang, et Khai Dinh au programme. EN pleine ville, une vietnamienne très gentille nous a fait signe depuis son scooter et nous a abordé au feu rouge. Elle nous a très gentiment proposé de nous aider à trouver la tombe de Minh Mang et nous a invités à la suivre dans un bon anglais. Très bien ! Chouette ! Chanceux de rencontrer une personne si gentille et dévouée, hospitalière et avenante. Elle nous a dit être fermière et vivre tout près de la tombe nous invitant d’ailleurs à venir chez elle dés que nous aurions terminé la visite.

Tout en la suivant je n’ai pu m’empêcher de me dire : « étrange… une paysanne qui parle anglais, étonnamment gentille et qui n’a pas des mains de travailleuse… nous verrons bien ! »

Elle nous a conduit tout droit au tombeau et nous a attendus à l’extérieur nous invitant chez elle par la suite. Nous avons bien profité de son aide car… effectivement la tombe était hors carte et nous aurions galéré pour trouver facilement.

Le mausolée de l’empereur est celui que nous avons préféré à Hué. Le lieu est magique et exceptionnellement beau à découvrir dans la paix matinale.

Dés la sortie, notre « amie » nous a guidé vers chez elle où elle nous a offert le thé. Petite cahute où j’avais du mal à croire qu’elle vivait avec son mari et ses 4 enfants. ET… là… le discours a changé… et nous avons donc appris que ses enfants étaient scolarisés dans une école couteuse d’où elle sortait précisément le matin même 5 minutes avant de nous avoir rencontrés et où on lui avait demandé 2 millions de dongs pour la poursuite de la scolarité de ses enfants… 2 millions qu’elle n’avait pas… nous demandant la larme à l’œil de bien vouloir l’aider. « Ca y est ! On y est ! »

Heureusement, je ne garde jamais trop d’argent dans mon porte feuille « actif » et nous lui avons donc donné 200 000 dongs sous des yeux réprobateurs. La magie et la gentillesse s’étaient envolés, le jeu de dupe avait pris fin et nous nous l’avons quittée avec plaisir…

Voilà pour l’anecdote.

Poursuite des visites en scooter des tombeaux et retour à l’hotel en début d’après midi pour nous restaurer. Après midi : Plage à 12 kilomètres de Hué.

Cette immense plage n’est pas la plus belle du vietnam loin s’en faut. Mais ce que nous avons apprécié c’est son côté populaire car il n’y avait que des vietnamiens et aucun touriste. Pour le coup, nous avons fait là une belle rencontre (l’une des deux seules de notre séjour…) avec un vietnamien qui n’avait rien à nous vendre ni à nous demander. Un fonctionnaire en congé qui avait amené sa petite famille à la plage et qui parlait suffisamment bien anglais pour échanger plus que 3 mots. Il nous a invité à partager sa bière, ses fruits et nous a même invité chez lui mais… hélas nous n’avions pas le temps …

Fin de journée agréable et ballade nocturne en scoot à travers la ville.

Jour 12 : Rescooter pour la demi journée et visite tot le matin de la citadelle interdite. Autant le dire… nous n’y avons rien trouvé d’extraordinaire. Et en sommes repartis au bout de deux heures sous un soleil accablant, regrettant d’avoir payé 105 000 dongs l’entrée…

Départ à 13 heures pour Hoi An en bus… de nuit ! (alors que ce n’est qu’à 3 heures de route et qu’il faisait jour^^) C’est durant ce trajet que je me suis aperçu que je n’aurais pas pu dormir dans une banquette « normale ».

Nos 36 heures à Hué m’ont paru suffisantes sachant que nous avons attaqué fort dés le petit matin de notre arrivée. Autant le préciser.

Arrivée à Hoi An et prise d’hotel à l’hotel Hop Yen (Dans le routard que nous n’avions pas mais des français chez Loan nous l’avait recommandé). J’avais réservé via hostelworld pour 19 dollar la nuit. Alors… c’est pas très cher pour Hoi An mais… manque de bol ou pas notre chambre aura été la pire du séjour. Aucun charme (passe encore) mais une clim affreusement bruyante et désagréable… donc je déconseille.

Découverte de Hoi an à la tombée du jour.

Petite remarque à ce stade… Le Vietnam est un pays qui devient très touristique en Asie et jusqu’alors (Hanoi, SAPA, Baie d’Halong, Tam Coc, Hué) nous avions croisé bien entendu plein d’autres voyageurs avec lesquels d’ailleurs, on se suivait dans les différents endroits… jusque là : OK.

Mais Hoi An m’a fait un choc !!! Pour ceux qui connaissent, c’est la costa Brava au 15 aout ou Juan les pins, Antibes, Cannes, Nice ou plus exactement Saint Tropez… ! C’est très mignon et très agréable oui… Le cœur de ville est magnifique… ok, surtout le soir avec tous ces magnifiques lampions et tous ses petits immeubles aux sublimes charpentes…. Mais… sur les 1000 m² du centre ville, s’il y a 4000 personnes sur places 3900 sont des touristes ! Les seuls vietnamiens que l’on croise tiennent les boutiques de souvenirs en pagaille et/ou bossent dans les restos à touristes.

J’ai été impressionné par l’ « agglutination » touristique à Hoi an… Que des blancs ! Des bars à techno ! La thailande en fête ! Alcool : “Buy One get one free”… Bref… tout ce qu’en général j’espère fuir.

Mais bon, une fois qu’on y est… il vaut mieux s’y faire et prendre les choses par le « bon bout » et reconnaitre qu’il y a des plaisirs à vivre : excellents restaurants (plutôt très chers), et shopping… Tout ce qu’on a près de chez nous … sans le moindre dépaysement. Mais bon… il en faut pour tous les gouts…

Jour 13 : Visite d’Hoi AN et repérage de boutiques pour les emplettes (Madame s’est fait confectionner plusieurs robes sur mesure super belles !)

Jour 14 : Départ à 7 heures du matin pour les îles Cham. Attention : Coup de cœur !!! Notre meilleur souvenir avec La nuit chez Olivier et Tam coc.

En préparant (à l’arrache ^^) notre voyage car tout s’est plus ou moins goupillé sur place au jour le jour, nous avions l’intention de nous octroyer quelques jours de farniente et du coup la question se posait de savoir à quel endroit et à quel moment. Notre voyage était clair jusqu’à Hoi an mais… la suite restait à écrire. Tout le monde connait Nah Trang, Mui ne, Phu quoc etc… mais… mon intuition me faisait me dire que ca allait être beaucoup trop « noir de touristes » à mon goût.

Du coup dés les premiers jours, nous avions pris l’option de passer ces jours de farniente aux iles cham dont j’avais lu quelques infos ici ou là. Mais au moment de la décision c’était plutôt l’inconnu.

En fait, à Hoi an, beaucoup d’agents proposent des excursions sur les îles chams et certaines sont d’ailleurs – à en croire des touristes qui en ont fait – très agréables. Y a essentiellement deux formules : l’une de quelques heures, départ le matin tôt en speed boat (20 minutes) et plage jusqu’à 14 heures puis retour à Hoi an. Le bateau arrive directement sur la plage et une myriade de restos attendent les touristes sur la plage principale.

L’autre c’est excursion plongée le matin, arrivé sur l’île l’après midi et nuit sur la plage secondaire et plus isolée (en tente) avec replongée le lendemain et retour à Hoi an. Cette formule en a ravit plus d’un mais est très chère je crois…

Nous n’avons fait ni l’une ni l’autre.

Au petit matin nous avons rejoint la jetée (à 7 km d’Hoi an et 150 000 dongs en taxi au compteur) d’où partent les speed boat et le ferry public (sorte de rafiot qui embarque les locaux et les animaux^^). Nous avons pris ce dernier qui nous a ramassé à 8 h 30 moyennant 100 000 dongs et 2 heures de traversée jusqu’au débarcadère principal de cham island.

Je précise qu’énormément de personnes étaient malades sur le bateau car… ça tangue. Et si on a le mal de mer… mieux vaut prendre un speed boat pour 200 000 dongs.

En fait, nous avions réservé la guest house LUU LY sur place qui est l’une des seules guest house de l’île (figure dans le Lonely)

Nous avions décidé d’y passer deux nuits. 200 000 dongs par chambre, repas du soir à 100 000 dongs et on dort chez la famille. Ils sont hyper gentils mais… intraitables sur les tarifs ! Je précise qu’il y a des chambres à 100 000 dongs car justement ce ne sont pas des chambres ! mais un matelas posé sur une terrasse^^

Nous avons rencontré sur place deux italiens qui sont devenus nos amis ! ils avaient fait le même choix que nous de rester deux nuits sur l’ile.

Dés notre arrivée, la guest house nous a loué des scooters pour pouvoir nous déplacer.

Soyons clairs. Sur l’ile : il n’y a rien ou presque. Deux trois cafés se battent en duels face au débarcadère (tout y est mauvais…) dont l’un est tenu par les membres de la gest house luu ly. Un seul resto « de pêcheur » à proximité de la guest house propose des Pho pour pas cher et des bières fraiches. Mais à part ça : nada ! Rien. Le courant s’arrête à 22h 30 pétantes donc ni ventilo ni clim la nuit ! Mais… c’est génial quand même !!!

Il n’y a qu’une seule route… mais je ne sais pas si on peut parler de route tellement son état est dangereux. Vraiment. Ce n’est pas une plaisanterie et… celles ou ceux qui ne savent pas vraiment faire de scooter… doivent faire très très attention si ils y vont. Cette « route » donc fait le tour de l’île mais est presque impraticable, en tout cas s’il pleut : ca le devient vraiment. Mais bon… à Deux kilomètres du cœur du village en partant du côté gauche (donc à l’opposé de la plage principale où débarquent tous les speed boat remplis de touristes) après avoir croisé quelques tribus de singes et des serpents sur la « piste » défoncée, on arrive (par chance, il faut pas le louper) à un mini chemin qui descend à pic sur une sublime plage de rêve ! On laisse le scoot en bord de piste et on descend à pied dans la jungle ^^

En bas se trouve un resto de plage et des chaises longues et quelques parasols en coco. Impensable !

EN réalité, certains speed boat viennent là et donc quelques touristes sont présents pour se partager l’immense plage (800 m de long) mais y a de la place. ! et… sur les coups de 14 heures tout le monde repart pour Hoi An de sorte que nous avions la plage pour nous tout seuls !!! Privilège de dormir sur place !!!

Le top !

Nous avons eu la chance d’avoir deux jours de temps magnifique et avons donc passé deux jours de rêves sur cette île merveilleuse. Comme dit plus haut nous nous sommes liés d’amitié avec deux italiens adorables ce qui a rajouté à notre enchantement.

Les deux soirs nous avons pris les diners à la guest house et c’était plutôt bon dans l’ensemble avec la petite famille scotchée devant la TV ^^

Jour 15 : Deuxième jour sur l’île. La guest house nous a proposé une excursion en bateau pour 800 000 dongs (partagés avec les italiens donc 200 000 dongs par tête) avec un pêcheur qui nous a amené sur son rafiot dans les petites îles alentours où nous avons pu faire du snorkeling + de la pêche avec lui (je précise que tout le monde a attrapé au moins deux poissons avec pour seule canne, nos propres mains tenant le nylon !) Super souvenir !

Après midi, à nouveau plage et détente.

Je précise qu’hélas, seul point noir, les eaux sont contaminées par pleins de minuscules méduses. On ne les voit même pas et nous nous sommes tous fait piqués (plusieurs fois). Alors, pas de panique non plus, cela fait aussi mal et le résultat est exactement le même que lorsqu’on se frotte à une ortie dans la campagne. Petite douleur au contact et petite cloque de 2 millimètre de diamètre qui disparait au bout de quelques minutes et qui gratouille tout aussi longtemps. Franchement, cela ne m’a pas dérangé ni marqué plus que ça. Personne n’en a fait un plat mais… c’est juste que la sensation n’est pas des plus agréables sur le coup… !

Jour 16 : dernière matinée sur Les îles chams. La guest house nous a booké un retour en speed boat avec départ à 13 h 30 pour un retour à Hoi an.

Nous avons passé à nouveau une nuit à Hoi an et avons procédé aux achats des souvenirs que nous avions repérés et bien négociés. Dernière nuit aussi avec nos amis italiens.

Pour infos : ces derniers avait voyagé un mois entre Malaisie, Thaïlande et Vietnam et nous ont dit que les chams islands resteraient l’un de leur meilleur souvenir du voyage (comme nous !) Nous étions les seuls à dormir sur place durant ces deux jours, loin des foules et au calme ! Bref : je recommande avant que ca ne deviennent trop à la mode et que le mega hotel qu’ils sont en train de construire près de la plage principale (qui est très agréable le matin tôt avant que les touristes arrivent et accessible à 5 minutes de marche depuis le village) ne sorte de terre.

Jour 17 : vol entre Da Nang et Ho chi Minh Ville. Réservé une semaine plus tôt sur mon iphone directement sur le site de Jet Star : 109 dollars pour deux. Moins cher qu’en agence ou sur les moteurs de recherches.

Départ 11h 30 et arrivée à HCMV à 12h30. La veille à Hoi An, pour nous faciliter la vie et ne pas perdre de temps, nous avions booké auprès d’un agent un forfait comprenant taxi depuis l’aéroport (avec chauffeur nous attendant avec sa pancarte) jusqu’à un bus partant immédiatement pour Can Tho car nous voulions découvrir le Delta du Mékong. Nous étions dans le Bus à 14 heures et sommes arrivés sur place vers 17 h 30. LE tout pour 40 dollars. Très cher si on compare au prix sur place. Mieux vaut prendre un taxi au compteur à l’aéroport (Mai Linh de préférence) se faire conduire à la gare des départ pour le sud et prendre un billet directement sur place. Ca coute 20 dollars pour deux au lieu des 40)

Nuit à l’hotel Xoai à Can Tho pour 14 dollars : très bien même si chambre petite, réservé via booking la veille.

N’ayant que peu de temps car nous voulions repartir dés le lendemain nous avons opté pour la formule proposée à l’hôtel pour une excursion de 7 heures sur le Delta avec départ à 5 h30 du mat pour 36 dollars.

C’est pas compliqué : à Can Tho, tous les touristes font le même tour au départ de Can Tho pour découvrir le marché flottant de Cai Rang et explorer les rouages du Delta. Nous avons croisé des personnes qui n’avaient payé que 20 dollars pour le même tour. Tous avaient négocié la veille avec des rabatteurs croisés en ville. Faute de temps, nous avons donc payé plus mais l’info est utile à ceux qui seront moins speed que nous.

Le tour comprend donc 7 heures à la « découverte » du Mékong depuis Can Tho avec marché flottant, visite d’une usine de pates, petits canots, ballade à pied, fruit garden. Tout le monde fait la même chose et on croise tout au long de la matinée les mêmes touristes qui ont pris le même tour, tout le monde s’arrête au même endroit, au même moment … mais bon… c’est comme ça.

Ma copine n’a pas du tout aimé le Delta et a été hyper déçue. Tout le monde rencontré a été déçu par les fameux « marché flottants » qui n’ont pas grand-chose d’impressionnant. En fait ont croise une trentaine de barques délavées qui stationnent à proximité les unes des autres et les marchandises s’échanges : fruits que l’on trouve partout ou riz… rien d’extraordinaire à mon sens.

Perso j’ai bien aimé l’excursion mais ce que j’ai aimé c’est découvrir (rapidement et de loin certes…) toute l’industrie et l’activité du Mékong. Voir tout ce fourmillement sur ce fleuve boueux et immense et l’activité humaine qui s’y déploie. Mais… cela n’a rien de romantique en tout cas ^^

Retour à Can Tho vers 12 h 30… Notre « batelière » (y avait tout de même un moteur sur la barque) ne nous a pas laissé le temps de lui laisser un pourboire car nous pensions qu’elle allait descendre avec nous pour nous dire au revoir au moment où nous avons touché la jetée et… vu qu’une barque arrivait derrière elle et qu’elle devait donc libérer l’espace d’accostage, nous nous sommes séparés sans lui laisser le moindre bifton ce qui a eu pour effet d’effacer immédiatement le beau sourire qu’elle avait depuis le matin et nous nous sommes fait copieusement insulter en vietnamien… (ahhh les joies du voyage … ! la Sincérité des locaux… leur gentillesse…)

Dés notre retour à l’hotel nous avons pris nos sacs et sommes partis pour la gare routière en taxi pour prendre un bus pour Vinh Long.

Alors là… petit commentaire personnel… Nous avions 3 jours potentiellement dans le Delta et… c’est peu. Nous avons donc fait Can Tho qui permet de découvrir les principaux marchés (ce qui laisse rêveur quant aux moindres… ! nous avons croisé des français qui avaient exploré le Mékong depuis Cai Be et nous avait dit avoir été très déçus eux aussi par la pauvreté du marché flottant). Et donc… ouvrant le Lonely pour savoir ce que nous pouvions y faire : notre attention a été attirée par « passer une nuit dans un home stay le long d’un canal paisible aux environs de Vinh Long ». Super ! Ca risque d’être sympathique et authentique !

Arrivés à Vinh Long nous n’avions rien réservé en nous disant qu’on trouverait bien sur place. Dés l’arrivé il faut prendre un cargo benne pour traverser le Mékong et se rendre sur l’ « île » (façon de parler^^ ) D’an Binh juste en face où se trouvent les fameuses Homestay.

Arrivés à la jetée un gentil monsieur nous aborde et nous demande de quelle nationalité nous sommes. « Français ». Il nous dit « Routard ». Non… « Lonely ». Pas grave il est aussi dans le Lonely. Et effectivement c’ était l’homestay Ngoc SangIl nous dit tout fier : Le Lonely se trompe, c’est pas 14 dollars la nuit mais 12 ! Super ! Ok banco ! on y va et il se propose de nous y amener en scoot une fois le Mékong traversé.

ET là… pour moi… c’est le summum du foutage de gueule ! Eux n’y sont pour rien… mais franchement… quelle horreur ! En guise d’Home stay… les types ont construit une véritable bétaillère à blancs ! Sorte de hangar agricole tout en long avec au moins 16 chambres toutes identiques, alignement de boxes à touristes. Oui c’est bien 12 dollars. Mais … par personne !!!! incluant certes le repas du soir… fort agréable ! C’est vrai. Mais … Mais… putain (con ! oui je suis toulousain !) quelle horreur !

C’est mon passage médisance… mais là… en gros c’était la caricature ! Que des blancs (français pour la plupart) allongés dans des hamacs profitant du lieu avec une pauvre famille qui fait tourner ça à plein régime et dort à l’arrière dans une immense pièce de fortune. Aucun mélange, les touristes sont bien gardés ! Bien à leur place. Et le truc qui m’a paru fou… ou insensé… c’est que les autres touristes trouvaient ça génial ! « Ouais c’est vachement reposant… etc »…

Mais y a rien de moins authentique que ça !!! Au moins dans un hôtel : la couleur est affichée ! Mais là… les apparences sont trompeuses et ca fonctionne ! « Homestay » : Mon cul !

Bref… je n’y reviendrai pour rien au monde…

Et nous avons immédiatement su que nous n’y passerions qu’une nuit alors que nous en avions envisagé deux au départ…

Jour 18 : Départ pour HCMV. Visite du marché de Vinh Long en deux heures le matin. Super ! Plein de trucs exotiques : serpents, crapauds, vifs ou écorchés vifs ! Fruits légumes, poissons viande. Le tout sous le déluge ! Bon souvenir ! Avant de reprendre un bus (100 000 dongs par personne) pour HCMV où nous avons passé 3 jours et demi et 3 nuits.

Jour 19 – 20 – 21 : HCMV.

Nous avons beaucoup aimé HCMV. J’avais réservé un magnifique hotel en bénéficiant d’une super promo (Sunflower Hotel 4 étoiles !) et j’ai immédiatement loué un scooter ! La réceptionniste n’en revenait pas ! Elle était adorable et nous disait : « Mais… vous allez avoir un accident ! C’est très dangereux… » et… effectivement ca l’est !!! Sur les millions de conducteurs de scoot j’ai du croiser 3 autres blancs comme moi ^^ A priori des expats.

Mais bon au moins nous étions libre de sortir de l’hyper centre touristique et de d’arpenter les quartiers plus populaires de la ville !

Alors… beaucoup de touristes vous disent : « Oui HCMV y a deux trois trucs à voir mais bon… après c’est l’horreur. Trop de monde. Deux jours ca suffit. C’est la mégalopole. Pas intéressant etc… »

Ceux sont les mêmes en général qui s’extasient au Homestay de Vinh Long… ! Mais pour le coup : HCMV c’est bien plus « authentique » ! Ca bouillonne ! On se mixe avec les locaux ! Et qui dit grande ville dit plus de vietnamiens qui parlent anglais et donc plus de facilité de rencontres ! Nous on a adoré y avoir été. C’est très différent de Hanoi car beaucoup plus tumultueux, moderne etc… mais c’est agréable aussi ! Grace à l’appli dont je parlais plus haut nous n’étions jamais perdus et nous avons fait différents marchés, des rues à chiens rotis, des quartiers populaires etc !

On en a profité pour acheter les fameux souvenirs et mine de rien ça prend du temps…

Côté plaisirs : Petit cocktail le soir au bar lounge du Sheraton : 23 eme étage (300 000 dongs le cocktail) pour découvrir la ville à nos pieds et les grattes ciels !

Le meilleur resto de notre séjour : le fameux Nha Hang au 160 rue Pasteur ! Sublime !

Pour l’apéro : le bar « 33 » avec les vietnamiens en mode after work rue Nguyen Trung Truc ! Super ambiance dés 18 heures pour boire bières et grignoter de tout ! (en fait il y a plusieurs bars en enfilade qui ont tous des terrasses remplies de tables basses) Je ne sais pas si c’est dans les guides mais… nous étions les seuls blancs et nous nous y sommes installés par hasard au début mais y sommes revenus tous les soirs !

A signaler… pour ceux qui y séjournent en weekend. Le resto de l’intercontinental propose un buffet à volonté pour 900 000 dongs par tète (33 euros) avec homard, sushi, cuisine délicieuse… en France ca devrait tourner autour des 150 – 200 € pour la même chose !

Bref… nous avons apprécié HCMV et sa circulation de malade ! Son bouillonnement ! Ca m’a rappelé un peu Bombay que j’adore également ! Oui c’est une grande ville, oui il n’y a pas que des merveilles mais… c’est le meilleur endroit pour se rendre compte de la montée en puissance économique du vietnam je pense… et c’est intéressant en soi de voir le Vietnam moderne et en marche.

Voilà pour le récit !

Côté budget : Nous avons changé en tout 1300 € en espèces et nous avons mis une rallonge de 600 € environs sur place tout compris. Nous n’avons pas fait attention à la dépense et nous aurions pu être plus économes bien entendu.

Mes impressions et avis…

Alors… alors… Autant le dire tout de suite : nous avons fait un très beau voyage et nous garderons de merveilleux souvenirs de celui-ci !

J’ai envie d’écrire un peu quelles ont été mes impressions (donc tout à fait personnelles) au cours du voyage, telles qu’elles me sont venues spontanément et progressivement. Pour le comprendre je précise que je suis un amoureux de l’Inde où j’ai voyagé un an en sac à dos en 2002 (il y a donc déjà plus de dix ans) et où je suis retourné souvent et encore l’été dernier.

Déjà, j’ai été surpris par les prix. Je m’attendais à ce que le pays soit beaucoup plus abordable. Mais hormis les cigarettes et la bière, tout est assez cher. Un repas dans le moindre resto conseillé par le Lonely à deux en prenant autre chose qu’un Pho revient très rapidement à 10 euros minimum pour les deux. (En Inde c’est 2 euros pour exemple)

Ensuite… je vais me faire tailler en pièce sans doute… mais… pour faire un peu de provoc : je dirais que j’ai adoré le Vietnam mais… pas vraiment les vietnamiens.

Les torts sont partagés et notre tort essentiel est de ne pas parler vietnamien. Mais du coup… à cause de cette barrière de la langue qui est insurmontable (il faut vraiment le dire) il n’est pas possible de nouer des contacts avec des « petites gens » : paysans, ruraux, vietnamiens lambda avec qui on pourrait échanger potentiellement quelques mots.

En trois semaines nous n’avons fait que deux rencontres spontanées et agréables : une à Hué et une autre avec des marins (dont l’un parlait bien anglais pour le groupe) sur les iles cham qui nous ont convié à leur table. Je mets les minorités ethniques de Sapa à part car… grâce à Olivier nous avions un interprète et pour le coup c’était très agréable.

De ce fait… on est en contact essentiellement avec les acteurs du tourisme et les commerçants. Et… après coup… quand je repense à tous les posts de ce forum que j’ai pu lire à propos de l’Inde où on peut lire les complaintes des gens sur les arnaques et escroqueries des indiens… Mais : ce sont des enfants de cœur à côté des vietnamiens !!! Jamais il ne viendrait à l’esprit à un indien, au beau milieu du fin fond de l’inde de vendre un article de son épicerie à un prix plus élevé à un étranger qu’à un indien.

Or, là, franchement : j’ai jamais eu autant l’impression de me faire autant avoir qu’au vietnam ! (pour rester poli) Même les souks de Marrakech sont transparents à côté de là bas ! Oui j’ai conscience que c’est sans doute un peu toujours la même rengaine mais… c’est ce qu’il y a d’énervant et qui gâche le voyage !

Déjà : j’ai toujours eu l’impression qu’il y avait un prix pour les blancs et un prix pour les viets et c’est insupportable. Les prix des mêmes articles varient d’une boutique à l’autre. Un exemple concret : les cigarettes. Ils vendent toutes les mêmes et aucun prix n’est le même et il faut tout négocier… C’est fatiguant. Bon on finit par y arriver mais ca fatigue.

Beaucoup de commerçants profitent de l’incompréhension. C’est dommage. Je disais que les torts étaient partagés… c’est le cas. Par exemple : d’un côté, j’en avais ma claque des restos à touristes, mais d’un autre au moins les prix y étaient affichés. Cela nous est arrivé plusieurs fois de manger dans des restos de rue, ou dans des gares routières où personne ne parle anglais. On prenait la même chose que tout le monde en désignant du doigt ce que l’on voulait pour se faire comprendre et… comme par hasard… au moment de l’addition : on payait plus que les autres. Donc c’est juste minable.

Ensuite : si les paysages sont dépaysant, et sublimissimes, le voyage l’est beaucoup moins qu’en Inde qui est – je le répète – mon curseur. J’ai eu la sensation que le Vietnam avait créé des sortes de « couloirs touristiques » où précisément le mélange ne se fait pas (à part dans les grandes villes justement) et au final on est toujours entouré d’autres touristes (plus ou moins sympas bien entendu) mais peu au contact de la population. On est parké entre touristes. Les bus, les trains sont affrétés pour les touristes. Les zones d’hotels : il n’y a que des touristes etc… Le summum : les homestay du Delta ! Une blague !!!

EN inde on est beaucoup plus proches des gens. Le contact est bien plus facile puisqu’ils parlent tous anglais et… cela apporte un vrai plus au voyage et à la découverte grâce aux rencontres. Etant moins de touristes on peut traverser tout un état sans croiser un autre blanc… ce qui n’est pas le cas au Vietnam. Je pense que les choses vont largement s’empirer et il est temps d’y aller vite avant que ce soit la Thailande bis… et je crois que c’est ce qu’ils veulent et sans doute ont-ils raison dans leur intérêt.

Nous retiendrons les paysages bien plus que les gens avec lesquels nous avons été en contact…

Bien sûr tout n’est pas noir et loin de moi l’intention de mettre tout les vietnamiens dans le même panier car même parmi les commerçants beaucoup restent honnêtes et à tout le moins agréables… mais j’exprime plutôt un regret quant au manque d’authenticité par moment du voyage alors que je m’en faisais une idée d’un pays beaucoup moins développé touristiquement parlant.

Toujours pour la comparaison, je n’ai ressenti aucune ferveur religieuse ni aucun mysticisme dans la société vietnamienne en comparaison de celle qui est en œuvre en Inde et du coup… aucun site visité ne m’a « émotionné »… Mais bon, on n’y va généralement pas pour ça^^

Pour conclure donc : nous avons passé néanmoins trois semaines très agréables et engrangé des souvenirs impérissables ! Nos coup de cœur resteront Sapa (grâce à Olivier car si nous avions fait un trek-à-touristes avec guide viet-avec-pantalon-chemise-et-badge-en-bandoulière nous aurions beaucoup moins apprécié…), La baie d’Halong pour les paysages mais moins que Tam Coc, les îles Chams puis Hanoi et HCMV pour leur côté : bruts et sans faux semblants.

Itinéraire en Californie sur 18 jours English translation pending
by Kha · 2013-08-08 · 30 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage pour fin Septembre début Octobre en Californie.

Le but est de prendre (à peu près) son temps et de ne pas trop courir, de profiter de San Francisco de flâner un peu sur la côte et d'avoir le temps de profiter de quelques parcs. Je précise que je ne veux pas sortir de Californie et faire le fameux itinéraire SF - LA - LV - GC. J'irais un jour peut être plus à l'est faire les parcs de l'Arizona, Wyoming, Utah dans un laps de temps équivalent entre deux et trois semaines.

Que pensez-vous de cet itinéraire ?

J0 : Arrivée SF J1 : SF -> Santa Rosa via Point Reyes J2 : Santa Rosa -> Mendocino -> Clear Lake J3 : Clear Lake -> Lake Tahoe J4 : Lake Tahoe -> Tioga Rd via Bodie via Mono Lake J5 : Yosemite J6 : Yosemite J7 : Yosemite J8 : Tioga Rd -> Death Valley via Bishop J9 : Death Valley -> Mojave via Red Rock Canyon J10 : Mojave -> Sequoia NP J11 : Sequoia NP / Kings Canyon NP J12 : Kings Canyon NP -> Paso Robles J13 : Paso Robles -> Monterey J14 : Monterey -> SF J15 : SF J16 : SF J17 : SF J18 : Départ SF

Ce n'est qu'une ébauche, il faut que je vérifie ce que j'aimerais faire dans les divers parcs et voir si avec cet itinéraire c'est faisable. Si vous avez des idées de choses intéressantes à voir sur la route ou de route spécifique à prendre n'hésitez pas.

Merci d'avance pour vos avis.
De San Francisco à Yellowstone en 24 jours English translation pending
by Taiboo · 2013-08-06 · 18 replies
Hello tout le monde!

Voilà! Le pays de l'Oncle Sam, c'est terminé! Nous sommes revenus en Belgique il y a quelques jours... 🙁 Histoire de ne pas tomber dans une sombre dépression, je me replonge dans les photos et vidéos... Je pense que c'est le cas de beaucoup de monde ici, non? 😄

Je tiens avant tout à remercier les gens du forum et les précieuses infos glanées ici et là, qui ont permis à ce que ce voyage reste à jamais gravé dans mon esprit 😉

Bon, vous verrez que tout ne s'est pas passé comme on l'aurait voulu... mais heureusement, la beauté des paysages et l'accueil des américains rencontrés sur ces 24 jours auront vite fait d'effacer les mauvais souvenirs, pour n'en retenir que le meilleur 😄

Voici notre parcours initialement prévu:

Samedi 6 juillet : Bruxelles - San Francisco Dimanche 7 juillet : San Francisco Lundi 8 juillet : San Francisco Mardi 9 juillet : San Francisco - Yosemite NP Mercredi 10 juillet : Yosemite NP - Tioga Road - Bodie - Mammoth Lakes Jeudi 11 juillet : Mammoth Lakes - Death Valley NP Vendredi 12 juillet : Death Valley NP - Las Vegas Samedi 13 juillet : Las Vegas Dimanche 14 juillet : Las Vegas- Bryce Canyon NP Lundi 15 juillet : Bryce Canyon NP Mardi 16 juillet : Bryce Canyon NP - Page Mercredi 17 juillet : Page - Grand Canyon NP Jeudi 18 juillet : Grand Canyon NP - Monument Valley Vendredi 19 juillet : Monument Valley - Moab Samedi 20 juillet : Moab Dimanche 21 juillet : Moab Lundi 22 juillet : Moab - Dinosaur NP - Flaming Gorge Mardi 23 juillet : Flaming Gorge - Jackson Hole Mercredi 24 juillet : Jackson Hole - Yellowstone NP Jeudi 25 juillet : Yellowstone NP Vendredi 26 juillet : Yellowstone NP Samedi 27 juillet : Yellowstone NP Dimanche 28 juillet : Yellowstone NP - Cody Lundi 29 juillet : Cody- Bruxelles
Récit de voyage à Cuba, juillet 2013 English translation pending
by Jordanscam · 2013-07-28 · 28 replies
13/07/2013 – 11h30 Départ pour Cuba !!! Avec Yanis. Vu mon petit incident au Bénin, j'ai préféré sécuriser Yanis et choisir pour une fois de voyager avec une agence. J'ai choisit Allibert, une agence d'éco-tourisme. Nous allons nous retrouver dans un petit groupe, dont je sais déjà qu'il y a une maman avec sa fille de 11 ans. Voyage spécial famille :) Je ne pense pas voyager souvent comme çà, question budget, mais je pense que c'est une bonne alternative avec un enfant. Nous verrons bien. Let's go to Havana !!!

14/07/2012 – 6h15 Réveil de bonne heure. Décalage horaire de 6h qui rend maboule ;) On a du se coucher à 10h du soir (4h du mat. En France)... J'ai comme çà le temps d'écrire un peu sur la soirée d'hier. Nous sommes 4, ce qui pour moi est génial ! Une autre maman et sa fille, habituées à se laisser guider totalement dans leurs voyages, alors que pour moi, c'est dur, et pour Yanis, carrément nouveau. Mais Yanis est content de pouvoir poser pleins de questions à notre guide, Alejandro (alias Alex). La Havane : comme je l'imaginais, vieille ville coloniale, en ruine ou très mauvais état dans certains quartiers, en pleine rénovation dans d'autres : magnifique !!! Nous sommes dans un superbe hôtel colonial restauré, tout près du vieux quartier. Chose étrange, nous sommes samedi, c'est les vacances, mais vraiment pas grand monde dans les rues. Alex nous a dit que la saison des pluies (et il avait plu ce jour), et le week-end, les familles restent chez elles. Étrange, je ne voyais pas le caractère cubain ainsi, mais plutôt fêtard ! Que de belles voitures américaines, c'est un régal. L'atmosphère cubain est là, çà c'est sur …
450 km dans les Pyrénées à vélo fin mai 2013 English translation pending
by Lucbertrand · 2013-07-22 · 0 replies
Ce premier semestre 2013 restera dans les annales pour ses conditions météorologiques particulièrement exécrables. L’année dernière, nous avions effectué une jolie randonnée à travers les Pyrénées par bon nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, Marie Blanque, Aspin et bien d’autres depuis l’Atlantique jusqu’à Montréjeau par un trajet concocté par Jean de l’ordre de 450 kilomètres en 6 jours. Nous avions programmé de terminer en 2013 notre périple en rejoignant la Méditerranée depuis cette dernière ville. A six il n’est pas toujours facile de trouver une date qui convienne à tous. Alors quand le mauvais temps s’en mêle, cela devient la quadrature du cercle. Mais outre l’envie de parcourir cette deuxième partie d’une traversée des Pyrénées, nous voulons vraiment passer une petite semaine ensemble, car nous avons beaucoup de choses à nous raconter sur nos différents voyages effectués, chacun de son côté en ce début d’année. Les prévisions sont catastrophiques, eh bien tant pis, nous partirons quand même ! Nous nous retrouvons tous le dimanche 26 mai au gîte « le Pigeon Voyageur » à quelques deux kilomètres de la gare. Nous arrivons pour deux d’entre nous de Lyon, Evelyne et Luc, un autre du pays basque André, un autre du Béarn Michel, un cinquième de Cannes un deuxième Michel, et pour finir notre gentil concepteur du trajet Jean, qui arrive de l’île de Gomera aux Canaries. Mais il est venu du Portugal à vélo, donc ces 6 jours en direction de la Méditerranée ne seront qu’une formalité. Les retrouvailles de vieux compagnons de route sont toujours émouvantes. Les grands périples sur tous les continents reviennent en mémoire. Par delà les petites dissensions que la grande promiscuité durant de longues semaines à souffrir le long des routes et des chemins, ces expériences à vélo en dehors du temps et des espaces habituels font naître des amitiés à toute épreuve. En effet dans ces longues errances, soumis aux aléas du climat de la route et du relief, l’âme est mise à nue et l’on dévoile sa vraie nature à l’autre ou aux autres. Dans ces épreuves au long cours il est difficile de tricher, voire impossible. Ses défauts, petits et grands, on les révèle, et c’est pour cela qu’une vraie amitié peut naître, car on est accepté tel que l’on est. Dans ce gîte nous trouvons d’anciennes revues de montagne, dont l’une d’entre elles, relate la première tentative d’escalade, sur la face est du Mont Valier, haute de 800 mètres, pyramide bien visible de la vallée, qui culmine à 2838 mètres. Cette entreprise s’était terminée par un drame, la chute mortelle des trois protagonistes, sur une paroi redoutable, plus pour son rocher incertain et la difficulté de s’y assurer, que du fait de la technicité de l’escalade. Cela se passait en 1957.

Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.

Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.

Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.

En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.

Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.

Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !

Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.

Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.

La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Guide de Rolf Goetz: Les plus belles randonnées pédestres de Madère English translation pending
by Guigui851 · 2013-07-04 · 33 replies
Bonjour,

Je suis sur le point d'acheter le livre de Rolf Goetz édition Rother : les plus belles randonnées pédestres de Madère mais la dernière édition date d'avril 2003.Si quelqu'un l'a utilisé dernièrement, peut-il me dire s'il est toujours d'actualité ? Merci d'avance
Avis sur "le circuit villages côtes du rhône et les dentelles de Montmirail" English translation pending
by Flower91 · 2013-06-24 · 8 replies
Bonjour

Suite à mon 1er message assez long et détaillée (que vous trouverez ici :
http://voyageforum.com/forum/deux_semaines_demie_en_provence_en_aout_2013_D6015115/ )

je me permets de relancer un post sur un circuit en particulier qui me pose problème. J'ai bien conscience qu'il est très long et que je fois faire l'impasse sur certains villages mais comme je ne les connais pas, je ne sais pas lesquels garder ou non. Je me suis servi des guides + internet + photos pour faire mon itinéraire, sachant que le but de ce circuit est de découvrir les différents côtes du Rhône (dégustation) sans visiter les cépages ou vignes, découvrir les villages (on est plus pierres que vignes) qui y sont liés et voir les dentelles de Montmirail. Voici le circuit :

_ Circuit « villages des côtes du Rhônes et Dentelles de Montmirail » (1 journée) : Châteauneuf-du-Pape (coup de coeur sur le village d'après les photos) Beaumes-de-Venise (pas super séduite par les photos) Cirque de St-Amand (vue magnifique d'après le guide et les photos) Le Crestet (village super mignon d 'après mes photos) Vaison-laRomaine juste en passage (pas d’arrêt ce jour car j’ai lu qu’il fallait bien 1 journée pour tout visiter et bien profiter de la ville), Rasteau (joli mais pas exceptionnel) Cairanne (idem) Séguret (petit coup de coeur d'après les photos + le guide dit "l'un des plus beaux village de france") Gigondas (le guide dit beau village avec bcq de randonnées/promenades mais on veut déjà faire celle du col de cayron alors est-ce que cela vaut vraiment le coup ?) col du Cayron (possibilité d’une balade d’1h dans les dentelles vers le Rocher du Midi : mon coups de coeur perso, je voudrais vraiment la faire !!) Vacqueyras. (joli mais pas exceptionnel)

Sachant que nous partons fin août (haute période touristique) avec un enfant de 3 ans (mais qui a l'habitude de bouger pas mal) et (peut-être !) de la chaleur, que devons-nous garder et/ou retirer de notre circuit pour bien en profiter ? Y-a-t'il un lieu ou l'on pourrait goûter à plusieurs spécialités viticoles en même temps, ce qui nous éviterais certains villages non-indispensables ?

Merci d'avance à tous ceux qui me répondront 😉
A few days in Lesotho and Zambia: the (difficult) return
by Muriel18 · 2013-05-08 · 51 replies
After a first trip to South Africa in 2009 that enchanted us, we decided to return to this part of the world this year.

Given how much I enjoy reading others' travel journals, I'm mustering up the courage to try my hand at this kind of exercise (which I'm not used to at all 😕). Thanks, of course, to everyone who answered my questions and helped finalize this trip...

So, it's decided—it'll be Southern Africa... but where, with only two weeks of vacation? Victoria Falls, which we had to cancel in 2009 due to turbulent Zimbabwean elections, was automatically back on the itinerary (yes, I know some say "the falls, meh," but I wanted to see them 😛!). We added South Luangwa and ultimately swapped Chobe and Hwange for Lesotho. We have no experience driving a 4x4, which limited our routes in both countries, especially since it's not yet the dry season... but that didn’t stop us from bringing back amazing memories.

Sunday, April 14: After a smooth flight (and even quite comfortable in BA’s brand-new 747), we land early in the morning in Johannesburg. We pick up the car (a little Micra) and off we go toward Clarens, our first stop. We get back into the swing of driving (moving over to the right—sorry, to the left—to let others pass, flashing lights, hazard signals, "thank you," "you’re welcome"...).

I was expecting a small town, but Clarens looks more like a village: a large grassy square,

a few cars,



and dirt roads as soon as you leave the main street.



Still, we found the same quality of South African B&Bs here. We stayed at Patcham Place (the little white speck in the photo above is our Micra!).



We end the afternoon with a walk around Clarens and its surroundings. No doubt about it—it’s autumn...

Monday, April 15: We set off for Lesotho on nearly deserted roads, heading toward Malealea.



We quickly cross the border at Caledon Poort, and the atmosphere changes: more people on the roadside, animals, scattered huts... and lots of traffic police! We still managed to get stopped four times! Mostly, after checking our driver’s license, it was just to chat for ten minutes or so (police aren’t like that back home!). Well, one officer wanted to fine us for not waiting for him to wave us through after I stopped at a stop sign. After some tough negotiations, he let us go 😇.

We leave the main road and find ourselves in wilder landscapes.



The road narrows until it becomes a dirt track. A short climb to the gates of paradise:

... and then it’s just a matter of descending toward Malealea.

Malealea is like a village within a village. You’ll find different types of accommodations, a canteen-style restaurant (no menu choices, but the food is great, and it’s a fun way to chat with others around big tables), and lots of activities offered in partnership with the locals. We’re shown different rondavels to choose from... we pick this one:



Simple but clean and functional, with a private bathroom. On the bed, "real" Basotho blankets.

We decided to stay two nights to have a full day there.

Tuesday, April 16: We opted for a four-hour pony trek to the waterfall—nothing difficult, everything is done at a walking pace, with just a few "slightly" steep climbs and descents where you have to trust the Basotho ponies (no worries, they’re sure-footed 😏). The landscapes are truly stunning:





We walk down to the waterfall (which isn’t anything special—it’s the trek itself that’s worth it) and take the return path...



... crossing through Malealea village again.



We spend the rest of the day exploring the area, reading in the sun, and sipping marula coffee on the bar terrace. We really loved the family atmosphere in Malealea and how the locals were involved in the activities.

Wednesday, April 17: We hit the road again toward Katse. The owner of Malealea advised us against taking our car through Theba Tseka (I know Chris did it last year around the same time, but since we’re not very adventurous, we’ll go back through Maseru and Leribe—oh well, we’ll just take the same route back from Katse).

Quick aside unrelated to the story: putting together a travel journal is taking even longer than I thought 🤪... so, the rest will come a little later...
Les sétois en voyage autour du monde English translation pending
by Tali34 · 2013-04-14 · 10 replies
Bonjour tout le monde

Cela fait quelques années que je furète sur ce forum sans avoir jamais posté... mais j'ai beaucoup lu et je trouve toujours les infos qu'il me faut, donc merci pour tout :)

Je me présente un peu avant d'aller plus loin : je m'appelle Virginie, j'ai 35 ans, je suis mariée et nous avons 2 filles de 6 et 14 ans. Nous habitons à Sète, dans le sud de la France et nous adorons voyager ^^ Pour le moment nous n'avons fait que des petits séjours pas trop trop loin : corse, maroc, tunisie, angleterre, suisse, italie, espagne, ile maurice, cuba, guadeloupe, martinique, new york, australie, hong kong, singapour... et mon mari a vécu sur un bateau pendant son enfance et a navigué entre les antilles et l'amérique du sud...

Bref, aujourd'hui nous avons décidé de partir faire un petit tour du monde pendant qu'on est encore capables de faire les cours à nos filles, on pense partir de juillet 2014 à aout 2015, on a commencé à établir une liste des destinations que l'on voudrait faire mais elle est encore trop longue et faut qu'on arrive à diminuer pour en profiter

Nos destinations à épurer :) Dubaï (escale de quelques jours pour casser le voyage) Inde Népal Tibet Chine Japon Vietnam Cambodge Thaïlande Malaisie Indonésie (Bali) Perth (escale de quelques jours pour rendre visite à nos cousins) Tasmanie Nouvelle Zélande Polynésie française Ile de Pâques Pérou Chili Argentine Bolivie Brésil Costa Rica Mexique Hawaii Ouest USA (San Francisco- Los Angeles - Las Vegas - Vallée de la mort - Yosemite - Grand Canyon, etc…) Louisiane Miami (escale de quelques jours pour couper le retour en France)

Voilà tout pour le moment
Pérou: une journée à "caser" sur quinze jours, votre choix? English translation pending
by Gilmarie · 2013-04-07 · 50 replies
Bonjour a tous,

Après de longues lectures de nombreux billets du forum je propose mon dernier jet pour notre voyage de 15 jours qui aura lieu dans .. 15 jours. Je remercie d'ores et deja tous ceux qui donnent de leur temps pour aider les autres de leur expérience et merci a direct monde et André notamment pour leurs bons tuyaux. j’espère pouvoir apporter des infos a mon retour

Mon souci UNE JOURNEE à "caser" entre arequipa, cusco ou autre car pas envi de rester à Lima en gras mes zones d'ombres n’hésitez pas a me dire ce que vous en pensez... hotbird tu ne devies pas mon sujet ce coup ci 😉😄

Je le fais exprès assez détailler pour donner des pistes a ceux qui préparent également... ca peut modestement aider

vendredi 19 Montparnasse/ charles de gaule Navette air france toute les demi-heure a moitié prix en ce moment par le biais du routard (voir leur site) Samedi 20 arrivée LIMA 9H30bus Cruz del sur vers Paracas départ 13H30 arrivée 21h00(durée 7h30)37 dollars/pers( je pense qu'on peut trouver moins cher) puis taxi 10 sol nuit Santa maria hôtel 100 sol pour chambre doubleDimanche 21 Petit-déjeuner 7:00--7:45 Iles Ballestas 8:00 --10:00 Réserve Nationale de Paracas 11:00--15:00 Transfer gare routière 17:00 Bus Ica 17:30 Bus Arequipa 20:30 vous pouvez réserver des billets de bus pour Paracas ver Ica à Lima le bus part à 17h30 et arrive à 18h30 Ica (programme gentillement fait par le gerant de l'hotel sans rien demander)ICA vers AREQUIPA bus de nuit avec Oltursa 20H30/ 8H00 135 sol siège CAMLundi 22Arrivée a Arequipa à 8h00 (penser a prendre billet pout cabaconde au terminal terrestre) laisser bagage soit hotel soit famille pouvant peut être nous accueillirJournée et nuit a aréquipa visite San catalina entre autreMardi 23départ 6h du mat en bus vers cabanaconde (laisser gros sac chez accueillant)Arrivée 13h penser a réserver place de droite pour la vue 😉 descente vers Sangale 3h de marche NUIT a Sangale 1ere question connaissez vous un logement sympa a Sangale Mercredi 24marche vers San juan puis retour a cabanacondeNuit a Cabanaconde Jeudi 25Bus retour 6h30 cabanaconde Arequipa arrivée 14hApres midi soirée a Arequipa Nuit a ArequipaVendredi 26Avion Arequipa Cusco sans arret a juliaca 7h30 -8h30Cusco Bus ou combi jusqu'a ollantaytambo puis train (prix avec perurail a ce jour 52 dollars pour train a 19h)direction Aguas Callientes, Nuit Aguas callientes si vous connaissez un bonne adresse... Samedi 27Levée 4/5 heures (j'ai mal au yeux rien qu'en l'ecrivant😛marche d'aguas calientes jusqu'a Macchu pitchu ouverture porte 6 hA ce stade je n'ai pas pu reserver mes billets en ligne sur le site du ministere de la culture refus carte étrangèrespremière étape foncer pour etre dans les 400 chanceux pour huyana picchuRetour vers 16h22/18H30 pour ollantaytambo Je ne sais pas trop quand redescendre pour être a cusco le soirNuit a cuscoDimanche 28Journée vallée Sacrée pas encore de choix mais aimerai pisac Salinas/morayje suis preneur d'une mini excursion d'une journée autour de cuscoSoit depart bus de nuit vers Puerto Maldonado 10h de route, soit nuit a Cusco pour avion le lendemain matin En fonction du budget deja bien explosé Lundi 29 Arrivée a Puerto Maldonado pour debut programme de Trois jours Deux nuit dans la Selva

Mardi 30 Puerto Maldonado

Mercredi 1depart de Puerto maldonado vol Puerto Maldonando/ Lima 102 € par personnesFin de Journée a LIMANuit a LimaEt c'est là que ca ne marche pas mon affaire car je voudrais etre a Lima que le vendredi et non le Jeudi mon idée etait : Vendredi depart de puerto maldonado LIMA en Avion apres midi et nuit a LimaSAMEDI RETOUR FRANCE 9H50Merci d'avoir pris le temps de me lire et encore plus merci pour votre point de vu 😛 Gil
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la triste fin English translation pending
by Jdakota · 2013-02-25 · 41 replies
15 août : à travers les prés colorés du mont Revelstoke.

J'ai une décision à prendre. Une option a choisir. Soit je me dirige vers l'embarcadère qui mène à l'île de Vancouver, quelques dizaines de kilomètres au sud de la ville, soit je reviens tranquillement vers Calgary en plusieurs étapes et poursuit vers l'est pour aller visiter la région de Drumheller et le Dinosaur provincial park. C'était mon premier choix. Il y a là des hoodoos et des badlands, et j'adore ce type de paysage. Pour ce qui est de l'île de Vancouver, je n'ai rien réservé, ni la traversée par ferry ni d'éventuels logements sur place, et le routard prétend qu'il est très difficile dans ces deux cas de trouver de la place en été. Et je n'ai pas tant de temps que ça devant moi pour parcourir cette île immense à partir de laquelle deux journées me seront nécessaires pour revenir à Calgary. Je choisi donc de repartir vers l'est. Je le regrette encore. C'était l'année des mauvaises décisions, la première d'entre elle étant finalement d'avoir choisi de prendre un aller retour depuis Calgary.

Je retraverse Hope et je m'arrête prendre un bon petit déjeuner typiquement nord américain. C'est l'un des premiers pour cette année. La serveuse est assez charmante. La quarantaine pétillante, un petit air de Shania Twain. La country girl par excellence. On apprécie d'autant mieux ses pancakes.

Je repars l'estomac plein. C'est en début d'après midi que j’atteins la petite ville de Revelstoke, centre du parc national du même nom. Courte visite au visitor center. J'y croise une sympathique quinquagénaire quebecquoise qui me vante en long en large et en travers les principales attractions du coin et son fleuron : le sommet du mont Revelstoke et ses prés de wildflowers. Elle m'indique également le camping le plus agréable de la région, et pousse l'amabilité jusqu'à y passer un rapide coup de fil pour s'assurer que j'y trouverai bien de la place. Le Williamson Lake campround se révèle un endroit tout à fait charmant. Il est bordé par un petit lac dont l'eau est suffisamment chaude pour permettre les baignades estivales. Un ponton de bois flottant s'avance ainsi dans le lac et fait le bonheur des enfants qui l'ont manifestement annexé. Pourquoi ne pas venir y piquer une petite tête en fin d'après midi ? Retenons l'idée.

Une étroite route en virages de 23 kilomètres vous conduit au sommet du mont Revelstoke.. De banale au départ, elle devient magnifique quand les sapins s'espacent et que les bas côtés se couvrent de fleurs sauvages multicolores.





La dernière partie de l'ascension se fait par l'intermédiaire d'un petit bus conduit par un retraité bénévole. Puis une série de petits sentiers permettent d'explorer cette sorte d'immense couronne fleurie qui coiffe le mont Revelstoke. La promenade des prés dans le ciel porte bien son nom. Un vrai coup de coeur.























De retour dans les rues de Revelstoke. Ce soir, comme tous les autres soirs de l'été c'est le community festival. La rue principale est neutralisée – mesure parfaitement symbolique vu l'intensité de la circulation – et des sièges sont installés devant un petit kiosque depuis lequel l'invité du jour s'apprête à lancer ses rifts de guitare.







Celui-ci se nomme Shane Philip. C'est une sorte d'homme orchestre, un Rémi Bricka des antipodes puisqu'il s'accompagne simultanément de diverses guitares et autres instruments à cordes plus exotiques, de tambours et de … australiens.







Le mélange est curieux. Sympa au début mais un peu répétitif au bout du compte.. Franchement, j'aurais préféré un bon vieux groupe de country local. Ca ne va pas m'empêcher de passer un bon moment et de rester presque jusqu'au terme du récital car le garçon sait mettre de l'ambiance et ses intermèdes parlés ne manquent pas d'humour. Du coup, j'en ai oublié mon projet de baignade au Williamson lake.





Chouette journée. Revelstoke est décidément une excellente étape et restera une des bonnes surprises de ce voyage. Passer sans s'y arrêter ne serait-ce qu'une demi journée constituerait une vraie faute de goût. En même temps, vous faites comme vous voulez.

16 août : Retour à Lake Louise.

Avant de repartir vers Lake Louise, il y a un petit site local que je veux absolument voir. Rien que pour son nom : « la promenade du choux puant ». Ça fait envie, non ? C'est une promenade très courte, à peine un kilomètre, et se parcourt entièrement sur des passerelles de bois. Celles-ci flottent au dessus d'un marécage peuplé de choux géants dont les ours sont parait-il très friands. Mais la saison de la floraison est passée depuis longtemps, les choux n'exhalent plus la moindre puanteur et je n'y croiserai, là encore, aucun plantigrade. Tant pis. J'aime bien ce genre de petit endroit ignoré et pittoresque.









Une matinée de route vers l'est qui se conclue par la traversée de Yoho et le retour dans le parc de Banff. Je retrouve avec plaisir le camping de Lake Louise. Pour une nuit, cette fois ci.

Que faire ? Pour le lendemain, je sais déjà. Ce sera une après midi à Sunshine meadow. Pour aujourd'hui ? Et pourquoi pas reprendre là où je l'avais laissée ma ballade jusqu'aux Inkpots à travers le Johnston canyon.

Le canyon est plus agréable en début d'après midi que dans la fraîcheur du matin. Par contre, il y a un peu plus de monde. Du moins jusqu'aux chutes supérieures. A partir de là, seuls poursuivent ceux qui désirent aller jusqu'aux Inkpots, ce qui représente une bonne heure de marche en plus. Et ils ne sont pas les plus nombreux.



Ces sources d'eau froide – très froide – se laissent découvrir au creux d'une étroite vallée. C'est assez joli. Difficile à photographier cependant. C'est un peu le principe inverse des sources chaudes de Yellowstone









Je suis sidéré par le peu d'intérêt que leur montrent les visiteurs qui débarquent à ma suite. La plupart passent devant les bassins sans même s'arrêter, et filent se tremper les pieds au bord du torrent, une centaine de mètres plus loin. Passons... sinon je vais encore être désagréable vis à vis des autochtones.







La descente est agréable. C'est la bonne heure. Arrivé en bas, je m'offre une pink lemonade complètement éventée à la boutique du site.







C'est le soir du spectacle centré sur les ours au petit théâtre des park rangers. La présentatrice met un gros bonnet de fourrure avec des oreilles et demande qu'on l'appelle «Grizella». C'est comme tu voudras, ma grande.



Tout autour, à travers le camping qui plonge dans la nuit, des centaines de canadiens se calent dans leurs fauteuils de toile et entament une longue soirée devant leurs feux de camps à huit dollars pièce.

17 août : un dernier regard vers les rocheuses.



Pas pressé ce matin. Je traînasse à la poste et dans les hôtels du coin avant de partir pour Sunshine meadows. Un troupeau de mouflons d'amérique croisé en chemin. Le chef de la bande a du s'acheter ses yeux à la Japan expo.





On ne peut pas gagner le site en voiture. Comme pour le lac O'Hara, c'est un school bus qui vous y conduit. Et c'est pas donné. Mais je n'ai aucune envie d'y monter à pieds, même si la distance est moindre que celle qui monte à la perle du parc Yoho. Alors je casque.

La promenade commence au bas des pistes et permet de contourner trois lacs très proches les uns des autres mais assez dissemblables. Le premier se nomme Rock Isle lake. Je m'arrête là pour manger un sandwitch et me retrouve vite assiégé par des rongeurs amateurs de cacahouettes.







Les moustiques aussi sont de la partie. Des gros, des petits, des moyens. Des voraces et des assoiffés.

Je poursuis vers les deux autres lacs. C'est une promenade tranquille, très facile. Agréable mais sans rien d'extraordinaire.







Pour le final, je choisis de monter au belvédère qui permet d'admirer depuis le haut d'une colline les trois lacs en même temps. La vue vaut l'effort. Une immense colonne de fumée monte au loin et commence à s'étendre. C'était le 17 août, si quelqu'un sait de quoi il s'agissait, je suis intéressé.







Je regagne Banff. Il y a de la place au Two Jake Campground. Cool. Je découvre que ma 2secondes Quetchua est cassée. Pas cool. La fibre souple s'est rompue au dessus de l'entrée. Ca n'empêche pas le montage de l'objet mais je suis content qu'il ne me reste que deux nuits de camping devant moi. Elle devrait tenir le coup jusque là.

Je m'en vais flâner autour du Two Jake Lake. Il y a là une petite ile qui se donne des airs de Spirit Islant, le décor sauvage et les crètes enneigées en moins. C'est chouette quand même, non ?









Je poursuis ma ballade sur les rives du lac Minewanka que je longe un bon moment. C'est une belle manière de faire ses adieux aux rocheuses, je trouve.











18 août : au pays des dinosaures.

C'est un changement de décor qui m'attend aujourd'hui. Je vais me rendre de l'autre côté de Calgary, vers l'est, bien loin de la fraîcheur des montagnes. Bye Bye lake les rocheuses. Définitivement cette fois ci.

La traversée de Calgary est rapide et sans problème. Beaucoup moins d'encombrement qu'à Vancouver.

La route est très chiante. Toute droite et sans la moindre parcelle d'intérêt, sinon les nombreuses fermes aux larges granges rouges caractéristiques de cette région.

Il faut deux grosses heures de route pour atteindre le Dinosaur Provincial park depuis Calgary. Malgré l'heure encore matinale, je trouve le camping complet. Et ça me fâche direct ! La petite nana quebecquoise de l'accueil tente gentiment de m'aider à trouver un autre point de chute pour planter ma tente blessée. Elle débite ses indications en rafale et son accent quebecquois est tellement prononcé que je suis à deux doigts de lui demander de reprendre en anglais.

Bon, on verra plus tard pour le couchage. Allons nous balader un peu dans ce décor qui rappelle un peu Bisti Badlands au Nouveau Mexique dans lequel je me suis éclaté l'année dernière.





Ouais, sauf qu'ici, ce n'est pas la même chanson. La zone est hyper réglementée et seuls quelques pauvres sentiers sans grand intérêt sont ouverts au public. Pour vous enfoncer davantage dans les badlands, vous devrez vous inscrire à l'un des tours accompagnés proposés par les park rangers contre espèces sonnantes. Nul.







En plus c'est le plein midi et le soleil cogne fort. Du coup, je décide de me barrer et de filer directement à Drumheller où je comptais passer seulement le lendemain. Je regrette amèrement de ne pas avoir plutôt choisi l'escapade dans l’île de Vancouver.



Une heure et demie de route plus tard. Drumheller est situé dans un large canyon peu profond perdu au milieu du désert. Le décor me plait davantage. Petit tour en ville, installation de mon campement. Le camping choisi se trouve tout près des célèbres Hoodoos locaux vers lesquels je me dirige donc tout naturellement.

Vision d'horreur ! Pas les hoodoos. Ils sont très beaux. Elégamment sculptés et d'une matière subtile. Mais tout ce qui se trouve autour est répugnant. D'abord, ils ont été les enfermer au milieu d'un réseau d'escaliers métalliques du plus bel effet. Tellement proches qu'il suffit de tendre la main pour toucher la pierre. Réussir à prendre une photo sans y inclure une série de marches ou un bout de rambarde demande un sérieux effort de cadrage.







Il y a pire. Ce sont les hordes familiales amassées tout autour, sur les badlands. Des grappes entières de touristes en short qui crapahutent sans respect sur ces délicates formations. Combien de temps résisteront-elles à ce traitement dégradant ? Pas des siècles en tout cas. Cette vision me fout en pétard (c'est la journée des colères rentrées) quand je compare cette contrée aux paysages similaires de l'ouest américain, heureusement maintenus à l'écart des hordes grimpantes par des pistes piégeuses et des sentiers harassants.





Je m'éloigne un peu pour m'extraire de ce cirque. Le coin est vraiment chouette. Il mériterait une exploration en profondeur.











Je décide d'aller faire un tour du côté Last Chance Saloon, vénérable institution du secteur. L'endroit est isolé dans un canyon plus petit et perpendiculaire au principal qui abrite Drumheller. Avant d'y arriver, on passe sur une série de petits ponts de bois que n'aurait pas renié Yves Duteil (tiens, au fait, qu'est ce qu'il devient celui là ?). Il y a un petit camping près des baraquements. Merde alors ! Si je l'avais su plus tôt, je serais venu direct y trouver une place tant le cadre est agréable et intime.





La nuit tombe à toute vitesse et je me grouille un peu plus que de raison pour revoir les hoodoos sous la lumière rouge du soleil couchant. Il y a moins de monde à cette heure, mais toujours ce foutu escalier qui vous gâche la vue !







19 août : le gentil monsieur du Confort Inn.

Je me réveille, je dégonfle mon matelas, je plie mon duvet, et je replie grossièrement ma tente avant d'aller la balancer dans le container à ordures du camping. Je craignais un peu ces vacances sous la tente, mais ces craintes se sont révélées vaines. Les nuits ont généralement été bonnes, plutôt confortables, pas trop fraîches et sans trop d'éveils intempestifs au cœur de la nuit.



Une petite ballade matinale dans les rues désertes de Drumheller en attendant l'ouverture du Royal Tyrell Museum of Paléontologie. Ça ressemble beaucoup à Vernal ou à Dinosaur dans le Colorado, avec ces dinosaures en plâtre qui agrémentent un décor urbain plutôt austère. Celui-ci est de loin le plus sympa.





Le Royal Tyrell est l'un des plus beaux musées de paléontologie d'Amérique du nord. La pénombre fraiche de ses salles peut offrir une alternative intéressante aux étouffantes journées d'été.



Ici, une paroi vitrée permet de découvrir les méthodes de travail des paléontologues. Intéressant. Je jette un œil dans les coins, des fois que le docteur Ross Geller se trouve en visite dans le coin.























Retour à Calgary. Je cherche un hôtel dans le même secteur qu'à l'aller. Je stoppe devant le Confort inn, un chouilla au dessus du Travelodge que j'avais réservé à l'aller. Je fais la moue devant les prix mais le gentil monsieur de l'accueil me propose un bon discount que j'accepte avec plaisir. C'est fou comme un petit geste sympathique peut faire du bien, parfois.

Le vie civilisée reprend ses droits. L'installation dans la grande chambre claire, d'abord. Internet, ensuite. Que s'est-il passé dans le monde depuis 20 jours... Hein ? 29 médailles d'or pour les anglais aux JO de Londres !!! Ils ont payé les juges ma parole !

Puis une petite heure à la piscine. Un couple de septuagénaires s'amuse comme des gamins dans le toboggan couvert. Lui est américain de Denver, elle est canadienne, et ils se retrouvent ici pour passer du temps ensemble. Ils sont d'une fraîcheur communicative.

La journée se passe tranquillement jusqu'à l'heure du diner. Je n'ai aucun désir d'aller découvrir Calgary.

Je termine la soirée dans un restaurant Boston Pizza devant mon plat préféré, la fameuse BBQ Chicken.

20 août : une journée longue et très ennuyeuse.

La première chose à faire quand vous rentrez dans Calgary, c'est de trouver un parking. Et c'est pas simple. Ils me semblent encore plus cher qu'à Vancouver. Je me trouve un emplacement dans un de ces grands parkings aux tarifs exorbitants où je prends un forfait de deux heures.



Je traîne un peu dans le centre mais le coeur n'y est pas. Je reviens vers la voiture et traverse le parc immense qui entoure la rivère Bow.









Le nombre de joggers qui trottinent dans le coin me semble au delà du raisonnable. On parle beaucoup de la Californie, mais à côté d'ici, franchement, c'est peanuts. Ça grouille de teeshirts fluos, de mollets musculeux et de queues de cheval qui se balancent. Pas un banc ni une barrière sans un type en train de s'étirer. Ça m'agace prodigieusement. Allez comprendre pourquoi ! Sans doute parce que tout m'agace depuis deux trois jours. C'est la première fois que j'ai clairement envie d'en terminer et de rentrer chez moi avant la fin d'un voyage. Ces dernières journées assez décevantes n'y sont sans doute pas pour rien.









Pas envie de rester dans le coin. Je retourne dans la zone de mon hôtel pour choisir mon resto du midi. Je me souviens plus du nom. Je me rappelle que j'ai pris des fish&chips et que c'était pas bon du tout. Histoire de rester sur une mauvaise impression.

Je suis à l'aéroport bien avant l'heure mais je n'ai rien de mieux à faire. Aucune chance que je revienne alors il faut que je crame mes derniers dollars canadiens. Je m'offre deux paquets (soyons fous) de gateaux à la crème d'érable et un grand sac de bonbons. Et puis une bonne bière dans un pub. C'est pas très intéressant, hein ? Et ben cette journée ne l'était pas non plus pour moi. Et je m'en voudrais de ne pas vous en faire profiter un peu.

Pour finir, je croise un groupe de français, deux couple des quinquagénaires qui semblent avoir beaucoup plus apprécié leur séjour que moi. Ils ont adoré l’île de Vancouver ce qui ravive mes regrets. Comme si j'en avais besoin !



Bon, le bilan maintenant.

Les tops d'abords.

1/ le chou puant. Enorme ! Incroyable ! Vaut le voyage à lui tout seul ! (non, je rigole 😉)

Bon, je reprends...

Many glaciers : de belles ballades et un super lieu de villégiature. J'aurais pu en profiter davantage en ajoutant Iceberg lake à mon programme. Un autre fois ?

Le lac O-Hara : pas de bol avec le temps mais cela n'en n'est pas moins un site magique. Les onze kilomètres de montée quand on n'a pas pu réserver le bus s'oublient vite quand on arrive là haut.

Les lacs Morraine et Louise : deux grands classiques des rocheuses qui ne vous décevront pas.

La promenade des glaciers : la première partie, surtout. Celle qui mène du lac Bow au glacier Athabasca. Somptueux. A réserver pour une journée ensoleillée.

Le parc du mont Revelstoke et sa promenade des prés dans le ciel : assez peu visité par les forumeurs et c'est bien dommage. Un petit paradis et une chouette étape entre Banff et Vancouver.

Les flops :

Je ne vais pas insister, je me suis assez étendu sur le sujet. Avec parfois un rien de complaisance, je vous l'accorde 😏. On fera mieux la prochaine fois.
Voyage en France en août English translation pending
by Merlot · 2013-02-24 · 31 replies
Bonjour ma conjointe et moi projetons nous rendre en France en Août 2013. J'en suis à mon premier voyage dans ce pays alors que ma copine à son deuxième. Cette dernière a visité Paris, Mont St-Michel, Deauville, St-Malo, Hontfleur, Annecy, Chamonix. Évidemment qu'elle n'est pas intéressée à revoir ces endroits (comme je suis un homme bon et bien, j'accepte et je m'incline....). Nous allons arriver sur Paris, mais nous allons demeurer dans une maison à Grosley (une amie qui nous prête sa maison, il y a encore du monde serviable sur terre). Nous prévoyons y demeurer 3 jours pour visiter la capitale. Par la suite dans les 18 jours qu'il nous reste nous allons devoir lui rendre visite à Cabourg, j'imagine, une à deux journées après quoi les journées sont libres pour voir une partie de ce pays. Nous sommes du style champêtre (nous avons une maison en montagne au Québec au bord d'une rivière et d'un club de golf) Nous n'aimons ne pas loger dans les hôtels à plusieurs niveaux. J'ai encore en tête les films de mon enfance de Fernandel, Louis de Funès, Bourvil, où l'on pouvait voir des gens en vélo, des belles campagnes fleuries, des gens agréables et sociables, des boulangeries et des bistros. Nous adorons le vin rouge ou blanc et bien manger mais le soir surtout. Ma conjointe a 52 ans alors que moi 62, mais nous sommes encore très en forme. Voilà en gros pour partir et vous seriez bien aimable de nous aider à planifier ce voyage.

Merci
Pérégrinations en Birmanie English translation pending
by Mjp · 2013-02-19 · 5 replies
De retour d'un voyage dans ce pays fascinant, voici le début de notre carnet de voyages en Birmanie

Le carnet complet avec les photos est visible ici:
http://mjpgouret.free.fr/birmanie/index.html

Yangon:

6 h du matin, au travers des brumes matinales nous apercevons, peu avant l'atterrissage, quelques points lumineux épars éclairant d'une faible lueur blafarde les avenues entourant l'aéroport de Yangon. Quel contraste avec la débauche de lumières étincelantes des buildings de Doha découverts hier soir au départ de l'avion. Le temps de quelques formalités rapides, nos bagages nous attendent et nous sommes accueillis par notre guide à la sortie de l'aéroport. Pas encore bien réveillés nous essayons de scruter les larges avenues peu fréquentées à cette heure matinale avec une certaine impatience de nous plonger dans l'atmosphère de ce pays dont nous avons tant rêvé ces derniers mois. Rapidement, le jour découvre des bâtiments à l'aspect disparate: ici se côtoient de fastueuses bâtisses coloniales entourées de parcs verdoyants, des buildings modernes et clinquants et aussi des immeubles sans âge aux murs défraîchis et « décorés » d'une multitude de climatiseurs. De vastes espaces verts et des lacs apportent un certain sentiment de quiétude surprenant dans une métropole de plusieurs millions d'habitants. En débutant notre découverte par le marché chinois nous aurions pu nous sentir happés par une certaine effervescence, mais même les étalages colorés de fruits et légumes joliment disposés à même le trottoir donnent le sentiment d'un certain rangement. Ici, peu de bousculades et de cris, chacun s'active dans le calme et le sourire. Notre visite se poursuit par la pagode Sule, Située à côté de l'hôtel de ville, imposant bâtiment colonial, elle fut le point central de la restructuration urbaine sous l'occupation anglaise. Malgré l'heure assez matinale nous sommes immédiatement frappés par les manifestations de dévotion des hommes et des femmes de tous ages, y compris de très jeunes enfants. Le quotidien du peuple birman est largement guidé par les préceptes du bouddhisme et cette influence est perceptible en permanence. Sous les rayons d'un ardent soleil matinal les stoupas recouverts de feuilles d'or brillent déjà d'un éclat vif. A proximité immédiate du port situé sur la rivière de Yangon, la pagode Butataung, entièrement détruite en 1943, fut reconstruite dès l'indépendance de la Birmanie. Elle présente, à l'intérieur de surprenants corridors bien sombres bordés de galeries dorées et vitrées où sont présentées des reliques découvertes suite au bombardement. Depuis les rives de la rivière la perspective sur le stoupa doré est magnifique. Non loin de là, un bouddha couché, long de 70 mètres, est installé dans un curieux hangar métallique inesthétique, ce qui n'empêche pas les fidèles de venir en nombre y manifester leur foi. Une rapide incursion dans le marché aux pierres précieuses et aux tissus nous permet de découvrir la ville sous un aspect plus animé que celui du matin et, aussi, de constater que le « changement » est en route si l'on en juge par le nombre de portraits d'Aung San Su Khi ornant les boutiques ou les nombreux t-shirts à son effigie. Ainsi que le prévoient tous les « bons » guides touristiques nous terminons notre journée en déambulant dans la pagode Shwedagon, véritablement majestueuse et à l'atmosphère émouvante: les fidèles semblent bien indifférents à la foule des touristes et moines, novices, nonnes, familles méditent, accomplissent leurs rites, bavardent ou déposent leurs offrandes dans une ambiance de paix et d'harmonie.

De Heho à Kalaw:

Après un trajet de 1h30 en avion nous atterrissons à Heho en début d'après midi. Notre chauffeur nous attend à l'aéroport et au travers d'un paysage de collines alternant forêts et zones de culture défrichées nous rejoignons Augban, petite localité tranquille où des carrioles à cheval servent de taxis. Une courte balade au milieu des stands de vente nous donne un premier aperçu du commerce de proximité local. La route serpente entre cultures maraîchères, théiers et forêts de pins renforçant l'impression d'aridité dans cette saison sèche. Les maisons des villages sont construites en briques blanches ou en bambous tressés. La cohabitation des camions, voitures, tracteurs et motos ne pose pas de problème car les birmans conduisent de manière apaisée et respectueuse. La grotte de Pindaya avec ses 8000 bouddhas est creusée au flanc d'une colline et s'atteint par un ascenseur offrant une vue panoramique sur le lac situé en contre-bas. L'amoncellement de bouddhas de toutes tailles et de toutes formes perchés dans chaque anfractuosité est surprenant et démontre, s'il en était besoin, la ferveur des fidèles bouddhistes du monde entier. Avant de rejoindre notre gîte à Kalaw nous faisons halte dans un atelier artisanal de fabrication de pâte à papier et d'ombrelles. Tout au long de notre périple nous pourrons ainsi observer la persistance de tous ces artisans qui répètent inlassablement des gestes séculaires sans manifester, apparemment, la moindre lassitude: belle leçon de sagesse.

De Kalaw à Pyin Thar:

La fraîcheur de la nuit nous a un peu surpris et, au lever du jour, nous attendons avec une certaine impatience que le soleil vienne nous réchauffer. Aujourd'hui, nous partons pour 3 jours de trek vers le lac Inle accompagnés de 2 jeunes guides bien sympathiques. Sitôt la ville dépassée le chemin s'engage au milieu de parcelles cultivées où s'activent quelques paysans. Une auberge tenue par une famille népalaise est perchée sur le belvédère panoramique de Tar Yaw et offre ses auvents en paille pour une pause déjeuner avec des chappatis cuits « en direct » sur le feu de bois. En poursuivant au long d'une large crête nous atteignons le village Palaung de Hin Ka Gone. Pendant que nous buvons un thé accroupis sur une natte nous observons les villageois qui s'installent au pied d'une estrade sur laquelle sont réunis quelques moines. Leur attention est grande pendant que les moines récitent leurs psalmodies destinées à « bénir » une maison nouvellement aménagée. Nous continuons notre chemin au travers de vallonnements couverts de rizières en terrasses, asséchées à cette période de l'année. A notre surprise, le sentier se prolonge ensuite sur une voie ferrée largement empruntée par les villageois et les élèves de l'école voisine. Le train poussif et brinqueballant qui s'annonce d'un sifflement strident nous incite quand même à la prudence. Des cris joyeux d'enfants excitent notre curiosité à proximité de l'école du village de Myin Daik. C'est la fin de la journée de classe, enfin pour certains élèves seulement, car les 2 institutrices poursuivent leur leçon dans un local unique tandis que d'autres élèves rappellent le drapeau birman qui flotte allègrement sur un mât devant l'entrée. Le sentier rejoint rapidement la gare du village où un « bistrot » nous invite à faire halte pour un rafraîchissement. Il y règne une joyeuse animation car un train entre en gare et une foule de vendeurs de fleurs, bois, boissons, sandwiches se précipite au devant des passagers pour les convaincre de faire affaire avec eux tout en marchandant âprement les prix. Nous atteignons ensuite rapidement le monastère de Pyin Thar où nous passons la nuit sur de minces matelas posés à même le plancher. Pour la toilette, le bassin d'eau froide en plein air n'incite pas à prolonger les ablutions dans la fraîcheur du crépuscule.

De Pyin Thar à Htee Thein:

Après une nuit qui aurait pu être paisible sans les ronflements de notre guide nous repartons au milieu de cultures très variées: blé, lentilles, gingembre, piments et, aussi, rizières asséchées. La vue est très étendue sur un paysage de hauts plateaux ondulés où s'entremêlent cultures verdoyantes et terres ocres. En début de matinée les chemins sont animés par les nombreux paysans qui partent travailler à pied ou à moto ainsi que par les livreurs lourdement chargés de leurs paniers soutenus par une canne de bambou. Tous vaquent à leur labeur quotidien, toujours souriants aux quelques touristes randonneurs qui les observent. Dans le village Pao de Pin Nwle les enfants nous accueillent avec curiosité mais gardent cependant une certaine réserve. Une pause est l'occasion d'observer la fabrication de turbans et de sacs d'écoliers aux couleurs vives sur un métier à tisser rudimentaire. Peu avant le village de Kon Hia les champs éclatent sous la chatoyante couleur rouge des piments mûrs en cours de récolte. Les rues de ce village sont d'ailleurs parsemées de tas de piments en cours de séchage apportant une joyeuse note de couleur. Dans l'après midi, le paysage se transforme et des montagnes aux falaises rocheuses plus abruptes semblent barrer le chemin. Il faut les contourner et franchir un petit col pour rejoindre le magnifique monastère en bois de Htee Thein alors que le soleil déclinant éclaire les rizières et les montagnes d'une chaude et douce couleur orangée.

De Htee Thein au lac Inle:

Le chant mélodieux des moines sera notre réveil matinal. Une fine brume irisée par les rayons du soleil envahit les vallées que nous découvrons depuis le chemin. Dans les lointains les ombres chinoises des montagnes barrent l'horizon: spectacle merveilleux du début de journée. Le soleil ne tarde pas à nous brûler de ces rayons ardents sur ce versant aride à la maigre végétation clairsemée et l'ombre des banians ou des pins est appréciée pour la pause. Le paysage est plus sauvage que les jours précédents et les zones cultivées deviennent rares. En toile de fond, les eaux brillantes du lac Inle commencent à apparaître. Par une longue descente nous atteignons Indein un peu envahie de vendeurs de souvenirs et de touristes. Après ces journées de marche dans une atmosphère si paisible nous sommes un peu éberlués de voir une telle animation. Une longue pirogue motorisée, assez bruyante, nous transporte maintenant à la découverte des villages bordant le lac Inle. Sur la colline dominant le village s'élève un ensemble de centaines de stoupas malmenés par les tremblements de terre fréquents et dont certains semblent bien vacillants. Une atmosphère un peu mystérieuse et fantastique imprègne ces lieux à la végétation parfois envahissante. Tout à côté, une longue allée couverte et jalonnée des inévitables boutiques mène à la pagode Shwe Inn Tain bordée par de lumineux stoupas dorés. Pour rejoindre le lac la pirogue emprunte un long canal longeant des maisons sur pilotis et les jardins flottants installés sur des tapis de jonquilles d'eau retenus au sol par une multitude de piquets de bambous. Sur ces jardins poussent notamment des tomates et des haricots et l'entretien réclame des qualités d'équilibre indéniable pour le paysan perché sur sa barque. La circulation intense des barques de cultivateurs et de pêcheurs ne laisse pas de nous étonner et l'agilité avec laquelle ils manœuvrent leur rame avec la jambe est surprenante. Le soleil décline et la traversée du lac au milieu des pêcheurs ramassant leurs filets et leurs paniers enveloppés d'une irréelle lumière rasante est magique. L'accostage au ponton de l'hôtel au moment où le soleil bascule derrière les montagnes nous laisse admiratifs.

A suivre...
Voyage organisé - "À la découverte de l'Ouest" avec NF English translation pending
by N00b57 · 2013-02-10 · 27 replies
Bonjour à tous, je n'ai pas la plume de certain donc je vais essayer d'être le plus lisible possible, désolé pour les fautes d'orthographes, ce n'est pas mon point fort.

Introduction : Je suis donc parti pour la première fois de ma vie en voyage en solitaire, n'étant pas débrouillard je vous avoue que j'étais pas mal stressé de devoir quitter la France pour partir dans l'inconnu. Les USA étant mon rêve, j'ai décidé de passer le cap de l'avion (j'ai du prendre énormément sur moi pour monter dedans, car j'avais regardé pas mal de vidéo de crash sur Youtube avant, bref ...). Je suis donc parti avec Nouvelles Frontières et j'ai opté pour le circuit -Découverte de l'Ouest-. Le voyage a duré une quinzaine de jours.

J-1 : Départ de Metz pour Paris en TGV, je décide de dormir à l'hôtel près de Roissy comme ça je suis sur de ne pas arriver en retard pour le vol, on sait jamais une grève des trains ou une panne est vite arrivé et j'ai certainement pas envie de louper le départ !

Jour J : Je me réveille à l'hôtel Comfort, je vérifie pour la 100ème fois si j'ai bien tout mes papiers sur moi, n'ayant jamais pris l'avion je ne sais pas trop ce qu'il faudra faire une fois arrivé à l'aéroport donc je prends tout mes documents, papiers d'identité sur moi. Je monte dans la navette en prenant soin de m'arrêter à la bonne station. Ca y est je suis à Roissy Pole maintenant je dois prendre le CDG Val, tout se déroule à merveille pour le moment ! Je suis tellement timide dans la vie que je n'ose pas trop aborder les gens donc ouf. Arrivé Terminal 1 avec deux heures en avance (ben oui j'aime pas être en retard), je regarde l'écran pour savoir à quel endroit aller. Je fais le tour du terminal à pied, je visite et je vois Lufthansa Airlines ! C'est décidé, je ne bougerai plus d'ici avant mon vol. Tout à coup, deux jeunes filles m'accoste et me propose une canette de Red Bull avec un nouveau goût, je ne refuse pas et je boit, elle me prenne en photo pour une pub (?) et reparte, au moins la boisson me réveillera. J'essaye de repérer si d'autre gens du groupe sont ici mais difficile de les repérer, je passe l'enregistrement dans les bornes automatique et je me dirige vers les "Duty Free", là je stresse à fond en voyant par la fenêtre les avions qui décollent et atterrissent, oh mon dieu je vais monter dans ce truc, et si y a un problème ? et si l'aile se décroche etc J'aperçois une borne de jeux vidéo, j'y joue 10mn pour penser à autre chose, ensuite j'aperçois un ordinateur avec marqué Internet en gros, en bon geek je m’y dirige et m’inscrit pour la demi-heure gratuite. L’heure du vol a sonné, je dit bonjour aux hôtesses et au commandant ( ?) et je trouve ma place, je suis seul et y a pas beaucoup de monde, l’avion à 25mn de retard et finira par décoller sous la pluie, je vous épargne mon état pendant les trous d’air etc, un vrai cauchemar. Au moment d’atterrir à Francfort sous une pluie intense, j’ai l’impression que le pilote à eu du mal à faire sa manœuvre, au moment de poser les roues par terre, il freine direct et fort, comme ci on était en bout de piste, je m’attends donc au crash, heureusement il n’en est rien mais à deux seconde près il raté le virage pour se « garer ». Une fois debout pour prendre mon bagage à main, j’écoute les conversations des gens pour savoir qui est de Nouvelles Frontières, là je suit couple qui me confirme qu’ils seront de la partie ! Ouf, je ne me perdrais pas dans ce labyrinthe d’ aéroport. Une fois arrivé à la bonne porte, on nous dit deux heures d’attente (manquait plus ça), il fait une chaleur étouffante mais j’arrive à trouver du wifi, ouf. Embarquement à bord du Boeing 747-400 Lufthansa. On nous fait passer par la piste dans un bus, à mon avis c’était un avion de rechange. Bien évidemment pas d’écran individuel à bord donc étant seul je peux vous jurer que 11h de vol en écoutant une radio en boucle c’est mentalement dur , bien sûr vu le stress et le bruit du réacteur, impossible de dormir. Je suis en compagnie d’un couple de strasbourgeois qui eux aussi sont de Nouvelles Frontières, je resterais avec eux jusqu’à l’hôtel à Los Angeles. Une fois arrivé à bon port, encore une attente interminable à la douane sachant que je n’avais pas dormi, j’ai trouvé ça super long ! La douane passé après deux trois questions en anglais, je me dirige pour récupérer ma valise, ouf elle est là, les vacances peut commencer. On se dirigent vers la sortie et là on aperçoit un monsieur d’environ 70 ans avec une pancarte Nouvelles Frontières, nous prenons peur, on espère que ce n’est pas notre guide, i l a pas l’air très dynamique. Ils nous accueillent et dit qu’il est guide et qu’un autre attend à l’hôtel, il nous donne nos clés de chambre et direction L’Hacienda Hôtel à Los Angeles. L’autre guide a un accent canadien et nous dit rendez-vous demain à tel heure et il nous nomme un par un pour savoir qui sera avec lui, bingo mon nom est dedans, je serais donc avec le plus jeune des deux. Arrivé dans la chambre d’hôtel je me précipité à la fenêtre pour admirer la vue, rien d’extraordinaire, j’aperçois LAX au loin et des enfants jouait au soccer, plutôt rare aux USA. J’ai faim, je ressort dehors pour m’acheter à manger (le premier repas n’étant pas compris dans le voyage), je traverse la route et décide de faire les courses au supermarché, je me précipite sur du Dr.Pepper et du Mountain Dew que j’avais déjà gouté en France et prends un sandwich déjà fait. A la caisse une fille me range les courses dans un sac et me dit « blah blah badge », ne comprenant pas trop l’anglais je dit sorry i’m french, elle me donnera les courses, mais je pense qu’elle voulait des sous, enfin je sais pas trop. Je mange seul dans la chambre d’hôtel et essaye de dormir, j’y arrive sans trop de mal jusqu’à ce que je j’aperçoive qu’il y avait un jeu entre la fenêtre et le mur, du coup j’entendais un peu ce qui se passait dehors, à 3h du matin (midi en France) un bruit de sirène de police me réveille, et impossible à dormir par la suite donc ça sera la TV jusqu’au petit déjeuner.

J1 : Je rejoins le groupe dans la salle du petit déjeuner (ca sera mon premier et dernier petit déjeuner du voyage), je ne déjeune pas le matin et ça me permettra de dormir plus longtemps. Arrivé ensuite dans le hall de l’hôtel, il y a des jeunes, des moins jeunes, et des séniors, pas de surprise. On nous signale un changement de programme, il était prévu de visiter entre autre le downtown de LA, mais vu que l’équipe de Hockey de Los Angeles a fini champion, ils paradent en ville donc impossible de circuler en bus. Pas grave, on fera ça à la fin du voyage. Donc c’est l’heure de monter dans le bus, je m’installe au deuxième rang pour ne rien manquer (chaque jour on devait reculer d’un rang pour que tout le monde soit au moins une fois devant). Je tiens à préciser que notre guide Eric était énorme, il connaissait tout et était d’une gentillesse !! Le bus démarre, on passe donc devant la marina del rey, le fox plaza (là où Bruce Willis a tourné Piège de cristal), la maison de Marylin Monroe, l’hôtel où est morte deux mois avant Whitney Houston, Beverly Hills, Rodéo Drive, Sunset BLv et j’en oublie certainement.. Direction Santa Monica Pier avec son fameux Pacific Park, arrêt d’une heure je crois. Je ne resterais jamais avec le groupe et déciderais d’aller le plus loin et vite possible en marchant pour en profiter un max. Il fait gris et froid, apparemment normal le matin à Los Angeles. Ensuite direction Hollywood Blv, une heure et demi de libre je crois, forcement on prend en photo les étoiles par terre, le signe Hollywood etc, j’en profite pour m’acheter mes premiers vêtements, un t-shirt des Los Angeles Dodgers et un mug pour un copain. Le soleil commence à se lever et la chaleur se fait ressentir à midi ! Nous mangerons presque tout les midi et tous les soirs dans des « diners » donc buffet à volonté, ce qui est très bien. J’abuserais de pizza et de coquillette aux fromages. La plupart des gens du groupe sont un peu déçu car forcement le pain n’est pas pareil etc … Mais bon fallait s’y attendre et comme l’a dit notre guide, ce n’est pas un voyage gastronomique sinon fallait rester en France pour ça. Lol. L’après-midi direction notre hôtel Casino à Laughlin, on est donc sur la route qui relie Los Angeles à Las Vegas, une des plus meurtrière aux USA. Le désert commence à apparaître et la chaleur est bien présente. J’essaie 10$ au casinon mais repart bredouille. En tout cas superbe hôtel avec une vue sur le colorado et une piscine. Vidéo hollywood blv :
http://www.youtube.com/watch?v=0T_BsFhwr5o

J2 : Ce matin direction Seligman, ville traversé par la route historique 66. Là rien d’extraordinaire, on s’arrête chez un barbier qui est apparu dans le making of du dessin animé Cars, la ville est bizarre, y a des mannequins sur les toits et des anciennes voitures aux pneus crevé font partie du décor, étrange ! Pas grave car maintenant nous allons au Grand Canyon, le guide nous dit que le tour en hélicoptère est pas terrible donc ça sert à rien de le faire surtout s’ils nous placent au milieu, car presque impossible de faire des photos donc la plupart préféreront le tour en avion, moi je visiterais à pied, assez de l’avion ! On mange le midi à côté de l’IMAX avant de nous rendre au Bright Angel Lodge au Grand Canyon, on entre dans un espèce de chalet avec boutique, WC etc et dès que l’on ressort de là, on en prends plein la vue. Le guide nous laissera deux heures pour visiter, c’est super beau et je conseille à tout le monde de le visiter, je chope mon premier coup de soleil qui me suivra tout le voyage, je deviendrais tout rouge le reste du voyage, les gens s’inquiéteront même de moi. Direction ensuite Flagstaff où on mangera dans un restaurant typique des années 70, un bon hamburger ! Encore une fois le groupe n’a pas apprécié la nourriture mais moi SI !

J3 : Monument Valley nous voilà, je décide de prendre la ballade en 4x4 au milieu de cette magnifique terre navajo que l’on a vu de nombreuse fois dans des films. On mange avec les indiens le midi au beau milieu de la valley, c’était très bon, mais impossible de me rappeler de la composition du truc, une sorte de tacos avec du chili dedans. Si quelqu’un sait , ?! Mon appareil photo me lâche, enfin la batterie et vu ce qui m’attends l’après midi, ça craint. En effet c’est le survol en avion du Lake Powell, bien que détestant les avions, je me dis c’est une fois dans ta vie donc fais le même sans appareil photo, encore une fois on en prend plein la vue, les couleurs sont magnifique, c’est indescriptible. Une fois pos é, on se dirigent pour récupérer ceux n’ayant pas voulu faire le tour d’avion au barrage de Glen. Le soir on mange près de Bryce Canyon dans une sorte de grange avec des cowboys qui nous font de la country.

J4 : Ce matin, c’est départ pour Bryce Canyon, une fois arrivé là-haut, le guide nous dit de regarder nos pieds en avançant et qu’on pourra admirer le paysage une fois qu’il le dira. Bon ben bingo il a gagné, tout le monde est bouche bée, un du groupe imitera même Tex Avery. Les photos faites et le repas pris, on s’enfonce maintenant dans ce canyon, nous avons l’impression de marcher sur la terre battue de Rolland Garros, le ciel et bleu et la chaleur étouffante, mais qu’est-ce que c’est beau ! Je m’enfonce le plus loin possible dans le canyon et j’adore cette nuance orange de la terre et bleu du ciel. Le soir direction le Nevada pour dormir.

J5. C’est aujourd’hui que nous allons à Las Vegas, tout le monde est excité. Le matin nous passons près( ?) de la zone 51 pour nous rendre à la Vallée de la mort (zabriskie point), il faisait 48 degrès, chaleur indescriptible, juste le temps de prendre des photos et retour dans le bus pour moi. Le temps de dormir un peu dans le bus et nous voilà à Las Vegas, tout le groupe est collé aux vitres, j’avais jamais vu ça pour le moment. On fait le tour du strip en bus et ceux qui veulent feront une visite approfondie le soir à pied, impossible de refuser. Nous posons les bagages au Palace Station, ce qui nous changera des petits motels, c’est un autre monde. Le soir ceux qui ont payé sont donc de la partie et c’est parti pour une ballade dans les plus beaux hôtels de LV. On assistera au spectacle de fontaine, et au truc lumineux à Fremont Street. Pendant cette nuit nous avons perdu une personne agée, le guide ne la retrouvera pas, heureusement elle a réussi à prendre le taxi pour l’hôtel. En tout cas il a tout fait pour que nous ne manquions rien.

J6. Après une bonne nuit de sommeil, il est temps de dire au revoir Las Vegas, j’étais d’ailleurs le seul à avoir gagné quelque chose au machine à sous (35$). Après avoir pris en photo le fameux signe Fabolous Las Vegas, direction dans un endroit moins fabolous, c'est-à-dire Calico dit la ville fantôme. Une pseudo ville fantôme qui ressemble un peu à un truc de Far West, bref rien d’intéressant, tout le monde aurait voulu rester à Las Vegas. Le guide lui nous dira qu’il est obligé car c’était prévu mais si ça tiendrait qu’à lui, on serait resté à LV.

J7. Le parc national Yosemite au programme aujourd’hui, fini le désert et bonjour les arbres et la verdure. Le matin visite des séquoias géants, et midi repas sandwich (préparé par le guide) au bord d’une rivière, c’est très reposant. L’après midi visite des cascades géantes et ballade autour du visitor center. On croise pas mal d’animaux, cerf, écureuil etc. Moi qui suis pas spécialement fan de la nature, j’ai apprecié.

J8. San Francisco, be sure to wear some flowers in your head, c’est la musique que nous a mis le guide en entrant à SF. Maintenant dès que je l’entends je repense à ce moment. Direction l’hôtel Sam Wong dans le Chinatown où l’on restera deux nuits. La chambre est petite, pas grave je suis seul mais en couple je sais pas comment c’est possible de vivre la dedans. Le matin on visite vite fait le Downtown, la mairie et le Pier 39 où nous diront bonjour aux lions de mer. La ville se prépare à accueillir la gay pride deux jours plus tard. Direction le golden gate pour une pose photo de 25mn. C’est l’effervescence, tout le monde est content. Par contre ça caille, on passe de 48 degrés à 15 ?! Direction Sausalito pour deux trois photos et à midi nous mangeons (enfin pour ceux qui avait envie de manger ça) chinois. Mon pire repas du voyage, j’ai rien mangé, beurk je n’aime pas manger chinois et apparemment je n’étais pas le seul ! Bref, l’après-midi on nous propose de payer pour une croisière qui passe par alcatraz et en dessous du golden gate, impossible à refuser, je la fait ! Y a énormément de vent, j’ai failli faire tomber mon appareil photo dans l’eau mais bon ça valait le coup. Le soir diner au bubba gump du Pier 39 avec vue sur Alcatraz. Ne mangeant pas de poisson, nous pouvions demander un filet de dinde, chose que j’ai faite. Dodo à l’hôtel pour une nuit agité, on m’avait pas dit qu’il y avait un karaoké chinois en dessous de ma fenêtre mais bon ça c’est vite calmé.

J9. Journée Libre à San Francisco, j’ai mon plan et pendant que tout vont visiter la même chose, je me décide à aller visiter le stade de baseball (qui seront champion cette année). Je paye la visite guidé 15$ pour 1h30. Fan de sport, j’ai adoré et suis repartie avec 3-4 choses de la boutique officielle. Ensuite direction un Mc Donalds et visite du cable car museum, de la coit tower, et bien entendu de Lombard Street, le soir je n’avais plus de jambe car j’ai tout fait à pied et ce n’est pas à côté. Vidéo visite du stade : http://www.youtube.com/watch?v=IMuS8jlJ3Vk

J10. Journée calme aujourd’hui, nous ferons une pause à Monterey, un petit village de pêcheur qui possède un aquarium mais par faute de temps, pas pu le visiter. Ensuite route sur la 17 mile Drive où l’on côtoient la mer, le golf, et des belles petites maisons. Arrêt ensuite à Carmel Plaza, une des places où l’on peut apercevoir de temps en temps Clint Eastwood car ayant été maire il revient souvent. Rien d’extraordinaire dans cette journée de transition.

J11. Nous retournons à Los Angeles où nous séjournerons deux nuits de suite dans le même hôtel, on nous refait visiter Santa Monica Beach, là il fait chaud et y a du monde c’est cool ! On passera par Malibu. Chose promise, chose due c’est parti pour la visite du fameux Downtown, on a aperçu la mairie, le Dorothy Chandler pavillon et le Disney concert hall. Nous visiterons par la suite le vieux quartier de Camarillo où des danseurs feront le show.

J12. La journée que j’attendais le plus, la visite des studios Universal, on nous a laissé libre de 09h a 16h30, j’ai refait deux fois le studio tour pour être sur de ne rien rater, que du plaisir ! En plus étant seul je prenais la file d’attente « Single rider » donc j’ai pas attendu plus de 5mn pour une attraction. C’était super et ça clôturais à merveille mon voyage. Vidéo studio tour : http://www.youtube.com/watch?v=y8-5bWk42oM

Retour à LAX le lendemain après-midi, vol agité et retour sur Metz bien bronzé. Beaucoup ici n’aime pas les voyages organisé, ben moi j’ai adoré et je n’hésiterais pas à le refaire, si vous avez des questions n’hésitez pas car j’ai du oublier plein de chose.

Une dizaine de photos : http://www.flickr.com/photos/82033010@N05/

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