Results for "Vieux-Montréal+et+hébergement+|+128"
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Visiter le Québec à moindre frais en octobre? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais connaître les possibilités qui me permettrais de découvrir l'essentiel du Québec sachant que je n'aurai pas de voiture et pense utiliser les bus, trains ...et loger en auberges de jeunesse. Ce voyage devrait se situer au mois d'octobre...
Je suis ouverte à tous conseils concernant logement, transport et même "quoi mettre dans mon sac"!
Merci d'avance;
Chamboulement chez Corsair? English translation pending
Bonjour je suis nouveau sur ce forum en faite je pars pour PTP le 6 juillet avec CORSAIR et j ai entendu dire qu un B 747 300 en l occurence le F-GSUN (je crois) a ete retirer de la compagnie pour etre remplacer par le new FHSUN en faite j aimerais juste savoir de combien de B747 300 et de 747 400 dispose CORSAIR afin de calculer mes chances de tomber dans un 400 merci d avance.
Voyage en camping car au Québec English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Tout d'abord merci à ceux qui nous ont répondu.
Nous avons décidé de partir au Québec en Juillet 2004 en camping car. Nous avons trouvé un loueur (le moins cher pour l'instant) qui est Cité Laval. Nous souhaiterions savoir si quelqu'un est déjà parti avec celui-ci et si c'est une société fiable (peut-être connaissez-vous une autre société à un prix imbattable). D'autre part, est-il vraiment nécessaire d'aller dans les campings pour passer la nuit et vidanger ? Ne peut-on pas rester sur les parkings des supermarchés et vidanger dans les stations services ? Voici notre circuit, merci de nous dire si cela peut se faire en 3 semaines. Montréal-Québec-Baie St Paul- Lac St Jean-Tadoussac-Baie Comeau-Matane (traversée par le bac, cela est-il possible en camping car ? quel coût ?)- Gaspé- Rimouski-longer le St Laurent jusqu'à Montréal.
Par avance, nous vous remercions de nous donner un max d'infos. 🙂
A bientôt
Tout d'abord merci à ceux qui nous ont répondu.
Nous avons décidé de partir au Québec en Juillet 2004 en camping car. Nous avons trouvé un loueur (le moins cher pour l'instant) qui est Cité Laval. Nous souhaiterions savoir si quelqu'un est déjà parti avec celui-ci et si c'est une société fiable (peut-être connaissez-vous une autre société à un prix imbattable). D'autre part, est-il vraiment nécessaire d'aller dans les campings pour passer la nuit et vidanger ? Ne peut-on pas rester sur les parkings des supermarchés et vidanger dans les stations services ? Voici notre circuit, merci de nous dire si cela peut se faire en 3 semaines. Montréal-Québec-Baie St Paul- Lac St Jean-Tadoussac-Baie Comeau-Matane (traversée par le bac, cela est-il possible en camping car ? quel coût ?)- Gaspé- Rimouski-longer le St Laurent jusqu'à Montréal.
Par avance, nous vous remercions de nous donner un max d'infos. 🙂
A bientôt
Voyage en France au mois de septembre 2011 English translation pending
Finalement pour notre premier voyage en France nous avons décidé de passer 7 jours complet à Paris. Ensuite nous prendrons le train vers Orleans ou nous coucherons 3 nuits. Nous y louerons une voiture pendant 2 jours afin de se promener et visiter 1 ou 2 chateaux (est-ce mieux à Bois?) Par la suite nous reprennons le train jusqu'à Strasbourg pour 3 nuits, nous avons l'intention, si besoin, d'y louer une voiture pour 1 ou 2 jours. Et finalement nous nous rendons à Lyon en train pour 4 nuits. Est-ce trop? Est-ce que l'on devrais ajouter à journée en Alsace (ex pour les vendanges) et faire 3 nuits à Lyon? merci
Avis sur itinéraire en août au Canada + côte est des Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au mois d'août au Canada. Les billets d'avions sont pris (arrivée le 3 à Québec, départ le 18). J'ai imaginé un itinéraire, j'aurais voulu avoir l'avis des connaisseurs.
03 aout Arrivée à Québec à 13h30, direction les Bergeronnes 04 aout visite les Bergeronnes, Tadoussac. Nuit à Baie St Paul 05 aout Départ vers Montréal, journée à Montréal 06 août Montréal, nuit à Ottawa 07 août Ottawa 08 août Route vers Toronto 09 août Toronton 10 aout Niagara 11 aout route Niagara New York 12 aout New York 13 aout New York 14 aout route New York - Boston 15 aout Boston 16 aout route vers Montreal (arrêt à mi chemin, environ 5 h de route) 17 aout Fin de la route vers Quebec 18 aout Quebec, retour en France
L'itinéraire est-il faisable ou beaucoup trop chargé ? Manque-t-il des étapes ou faut-il en supprimer?
Merci de votre aide!
Nous partons au mois d'août au Canada. Les billets d'avions sont pris (arrivée le 3 à Québec, départ le 18). J'ai imaginé un itinéraire, j'aurais voulu avoir l'avis des connaisseurs.
03 aout Arrivée à Québec à 13h30, direction les Bergeronnes 04 aout visite les Bergeronnes, Tadoussac. Nuit à Baie St Paul 05 aout Départ vers Montréal, journée à Montréal 06 août Montréal, nuit à Ottawa 07 août Ottawa 08 août Route vers Toronto 09 août Toronton 10 aout Niagara 11 aout route Niagara New York 12 aout New York 13 aout New York 14 aout route New York - Boston 15 aout Boston 16 aout route vers Montreal (arrêt à mi chemin, environ 5 h de route) 17 aout Fin de la route vers Quebec 18 aout Quebec, retour en France
L'itinéraire est-il faisable ou beaucoup trop chargé ? Manque-t-il des étapes ou faut-il en supprimer?
Merci de votre aide!
Se rendre de Bangkok à Sulawesi? English translation pending
Bonjour
Comment me rendre de Bangkok à la Sulawési?
Avion: quelle(s) ligne(s)? une idée des prix? Avion-Train: une combinaison des deux? 3 ou 4 semaines en Sulawési: est-ce suffisant pour en avoir un joli aperçu?
PS: serons en A-duS-E de la fin octobre au début décembre...notre 4e voyage en A du S-E...2e fois en Indonésie (Java-Bali visités)...sommes dans la 60aine en assez bonne forme
Comment me rendre de Bangkok à la Sulawési?
Avion: quelle(s) ligne(s)? une idée des prix? Avion-Train: une combinaison des deux? 3 ou 4 semaines en Sulawési: est-ce suffisant pour en avoir un joli aperçu?
PS: serons en A-duS-E de la fin octobre au début décembre...notre 4e voyage en A du S-E...2e fois en Indonésie (Java-Bali visités)...sommes dans la 60aine en assez bonne forme
Acheter ou modifier un vélo pour un voyage en Europe de un mois? English translation pending
Bonjour, je commence à planifier un voyage de cyclotourisme en Europe en août prochain. Je fais déjà pas mal de vélo mais je possède un vélo de montagne (Kona Blast). Je me demande que dois-je faire :
1 - modifier mon vélo pour mettre des saccoches et changer les pneus pour avoir moins de frictions.
2 - vendre et acheter un vélo de cyclotourisme (mais mon budget me permet p-e 1000$ plus taxes)
(Je penche sur cette option mais je sais pas quelle marques sont les meilleurs)
3 - acheter usager en europe et le vendre a la fin de mon voyage
Mon hétinéraire serait des Pays-Bas au sud de la france (+/- 1500 km) pour avoir le temps de visiter aussi.
Merci de vos conseils
Jacques
Merci de vos conseils
Jacques
B777-300 d'Air France? English translation pending
bonjour tout le monde!!
voilà je suis toute nouvelle sur ce forum, bientôt je dois partir en france au départ de pointe à pitre(guadeloupe)et je pense prendre AF. d'apres ce que j'ai pu comprendre je voyagerai à bord de la B777-300, donc pour les personnes qui ont déjà pris cet appareil ce serait gentil de me donner vos avis ( comfort, sureté, distraction)et aussi vos avis sur leur nouvelle classe alizé. j'attend vos réponses avec impatience🙂.
voilà je suis toute nouvelle sur ce forum, bientôt je dois partir en france au départ de pointe à pitre(guadeloupe)et je pense prendre AF. d'apres ce que j'ai pu comprendre je voyagerai à bord de la B777-300, donc pour les personnes qui ont déjà pris cet appareil ce serait gentil de me donner vos avis ( comfort, sureté, distraction)et aussi vos avis sur leur nouvelle classe alizé. j'attend vos réponses avec impatience🙂.
Février au Québec: survivre au froid! English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon ami nous venons au Québec 15 j en février, et, si j'ai bien compris, il va faire très très très froid...
Comme équipement, nous avons les blousons de ski dont on se sert habituellement en France. Pensez vous qu'avec beaucoup de sous-couches le froid sera suportable ? C'est toujours embêtant de faire de gros frais pour une courte durée, mais on ne veut pas non plus que le froid nous gâche ce superbe voyage...
Avez-vous des adresses à Québec où nous arrivons pour acheter un peu d'équipement si nécessaire avant de gagner la région du lac st jean.
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses. Bonne journée.
Majorette
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses. Bonne journée.
Majorette
S.O.S Bonheur English translation pending
A y est! J'ai compris ce que voulais dire la "journée de solidarité"...dumoins, dans ma boîte. En gros, on me demande de bosser 7 H sur une journée...sans être payée. Ah, ben, oui, et c'est pour quand la seconde louche?! Non, c'est vrai, ils auraient tort de se priver, vu qu'on a rien dit...C'est un nouveau concept social: le travail gratuit.
Seconde bonne nouvelle de la journée: la carte d'identité électronique qui va être obligatoire et à nouveau payante d'ici 5 ans.
Et bientôt il faudra payer pour éffectuer son travail, travail qui sera obligatoire, bien-sûr, comme la carte d'identité! Tout ça au nom de la sécurité!
Je ne sais pas combien sur ce forum ont lu: "S.O.S Bonheur" de Van Hamme (le même a qui l'on doit Thorgal, XIII ou Largo Winch)...Mais on y court, on y court!
Tiens, faîtes un tour par ici:
http://www.bdselection.com/php/chroniquebd-46_SOS_Bonheur.html
Ce soir, au dessert, compote de sourire!...
Seconde bonne nouvelle de la journée: la carte d'identité électronique qui va être obligatoire et à nouveau payante d'ici 5 ans.
Et bientôt il faudra payer pour éffectuer son travail, travail qui sera obligatoire, bien-sûr, comme la carte d'identité! Tout ça au nom de la sécurité!
Je ne sais pas combien sur ce forum ont lu: "S.O.S Bonheur" de Van Hamme (le même a qui l'on doit Thorgal, XIII ou Largo Winch)...Mais on y court, on y court!
Tiens, faîtes un tour par ici:
http://www.bdselection.com/php/chroniquebd-46_SOS_Bonheur.html
Ce soir, au dessert, compote de sourire!...
Escale à Monte Carlo, Monaco English translation pending
J'aimerais savoir ce que vous me suggérez quant à l'escale prévue à Monte Carlo Monaco ? Je serai à bord du Jade de Norwegian Cruise Line...merci
Croisière sur le Costa Luminosa, départ le 18 février 2013 de La Romana English translation pending
bonjour si une personne a déja fait cette croisiere j'aimerais savoir l'habillement, quoi visiter de super interessant soiree gala faut-il vetements extra...vos bons conseils serait apprécié car pour nous c'est la premiere croisiere.
Hésitation entre deux itinéraires pour l'est du Canada English translation pending
Bonjour à tous,
J'avais déjà ouvert un post sur notre projet de voyage dans l'Est du Canada mais de nouveaux éléments sont apparus.
C'est pourquoi dorénavant nous hésitons entre 2 itinéraires, assez différents l'un de l'autre.
Pour l'instant nous n'avons encore rien réservé, si ce n'est les billets d'avions.
Ainsi, nos seuls impératifs sont: arrivée à Toronto le samedi 25 aout à 15H et départ de Montréal le dimanche 16 septembre à 19H.
Nous voyageons à 2 et avons l'habitude de voyager par étapes et à titre de comparaison, dans le cadre d'un voyage dans l'Ouest des USA, nous avons parcouru 3000 kms en 17 jours sans avoir la sensation de "bouffer de l'asphalte".
Voici le 1er itinéraire, qui inclus un tour en Gaspésie:
J1, samedi 25/08: Bruxelles-Toronto. Arrivée à Toronto à 15H.
J2, dimanche 26/08: Journée sur Toronto
J3, lundi 27/08: Journée sur Toronto.
J4, mardi 28/08: Chutes du Niagara en début de matinée pour "éviter" la cohue, puis route vers les 1000 îles. (Nuit à Kingston ou Gananoque) (380 kms, 4H30)
J5, mercredi 29/08: Randonnée et visite en bateau des Mille-Iles.
J6, jeudi 30/08: Route 1000 iles vers Quebec (540 kms, 6H)
J7, vendredi 31/08: Quebec
J8, samedi 01/09: Quebec
J9, dimanche 02/09: Quebec-Charlevoix (120 kms, 2H)
J10, lundi 03/09: Charlevoix-Parc des Haute-Gorges(Nuit dans le parc) 2H
J11, mardi 04/09: Parc des Hautes-Gorges puis route dans l'a.m vers l'Anse St Jean(Nuit Anse St Jean) 2H10
J12, mercredi 05/09 : Tour du Saguenay (par la rive Nord) Nuit à Tadoussac 2h15
J13, jeudi 06/09 : Croisière aux Baleines en matinée -30 mns- l’après midi Traversier Les Escoumins-Trois Pistoles. Visite Pointe-au-père.3H30 (Nuit à Amqui)
J14, vendredi 07/09: Amqui puis Route 132 direction La vallée de la Matapédia, puis la Baie des Chaleurs : 3H30 Nuit à Bonaventure. J15, samedi 08/09: : Canoé-Kayak sur la rivière Bonaventure. Nuit à Bonaventure.
J16, dimanche 09/09: Route vers Percé : 2H. Journée et nuit à Percé (Ile de Bonaventure) J17, lundi 10/09: Parc Forillon. Nuit à Gaspé (ou Anse au Griffon)
J18, mardi 11/09: Route Gaspé-Sainte Anne des Monts : 3H - Parc de la Gaspésie
J19, mercredi 12/09: Sainte-Anne-des-Monts vers Parc du Bic :3H(Nuit au Bic)
J120, jeudi 13/09: Bic vers Montréal :6H
J21, vendredi 14/09:Journée sur Montréal J22, samedi 15/09 : Journée sur Montréal J23, dimanche 16/09 : Journée sur Montréal
Ce parcours nous pose principalement 3 problèmes:
- pas de visite d'Ottawa - une journée complète de route pour aller des 1000 iles vers Quebec - une autre journée de route pour revenir à Montréal depuis le Bic
Ainsi, j'aimerai avoir des conseils pour optimiser cet itinéraire. Que peut-on enlever de non-indispensable?
Après, nous avons pensé à une second itinéraire, plus "classique" celui-là:
J1, samedi 25/08: Bruxelles-Toronto. Arrivée à Toronto à 15H.
J2, dimanche 26/08: Journée sur Toronto
J3, lundi 27/08: Journée sur Toronto.
J4, mardi 28/08: Chutes du Niagara en début de matinée pour "éviter" la cohue, puis route vers les 1000 îles. (Nuit à Kingston ou Gananoque) (380 kms, 4H30)
J5, mercredi 29/08: Randonnée et visite en bateau des Mille-Iles.
J6, jeudi 30/08: Route 1000 iles vers Ottawa (200 kms, 2H20)
J7, vendredi 31/08: Ottawa
J8, samedi 01/09: Ottawa vers Mont-Tremblant (160 kms, 2H30), avec passage au parc oméga.
J9, dimanche 02/09: Parc du Mont Tremblant
J10, lundi 03/09: Mont-Tremblant vers Parc de la Mauricie (270 kms, 4H30)
J11, mardi 04/09: Parc de la Mauricie- Quebec (170 kms, 2H30)
J12, mercredi 05/09 : Quebec
J13, jeudi 06/09 : Quebec
J14, vendredi 07/09: Quebec- L'Anse St-Jean (250 kms, 4H) J15, samedi 08/09: : Parc du Saguenay
J16, dimanche 09/09: Baleines à Tadoussac puis route Tadoussac-Parc des Hautes Gorges (102 kms, 2H30)
J17, lundi 10/09: Parc des Hautes-Gorges
J18, mardi 11/09: Région de Charlevoix
J19, mercredi 12/09: Région de Charlevoix
J120, jeudi 13/09: Charlevoix vers Montréal(400 kms, 5H)
J21, vendredi 14/09:Journée sur Montréal J22, samedi 15/09 : Journée sur Montréal J23, dimanche 16/09 : Journée sur Montréal
J1, samedi 25/08: Bruxelles-Toronto. Arrivée à Toronto à 15H.
J2, dimanche 26/08: Journée sur Toronto
J3, lundi 27/08: Journée sur Toronto.
J4, mardi 28/08: Chutes du Niagara en début de matinée pour "éviter" la cohue, puis route vers les 1000 îles. (Nuit à Kingston ou Gananoque) (380 kms, 4H30)
J5, mercredi 29/08: Randonnée et visite en bateau des Mille-Iles.
J6, jeudi 30/08: Route 1000 iles vers Quebec (540 kms, 6H)
J7, vendredi 31/08: Quebec
J8, samedi 01/09: Quebec
J9, dimanche 02/09: Quebec-Charlevoix (120 kms, 2H)
J10, lundi 03/09: Charlevoix-Parc des Haute-Gorges(Nuit dans le parc) 2H
J11, mardi 04/09: Parc des Hautes-Gorges puis route dans l'a.m vers l'Anse St Jean(Nuit Anse St Jean) 2H10
J12, mercredi 05/09 : Tour du Saguenay (par la rive Nord) Nuit à Tadoussac 2h15
J13, jeudi 06/09 : Croisière aux Baleines en matinée -30 mns- l’après midi Traversier Les Escoumins-Trois Pistoles. Visite Pointe-au-père.3H30 (Nuit à Amqui)
J14, vendredi 07/09: Amqui puis Route 132 direction La vallée de la Matapédia, puis la Baie des Chaleurs : 3H30 Nuit à Bonaventure. J15, samedi 08/09: : Canoé-Kayak sur la rivière Bonaventure. Nuit à Bonaventure.
J16, dimanche 09/09: Route vers Percé : 2H. Journée et nuit à Percé (Ile de Bonaventure) J17, lundi 10/09: Parc Forillon. Nuit à Gaspé (ou Anse au Griffon)
J18, mardi 11/09: Route Gaspé-Sainte Anne des Monts : 3H - Parc de la Gaspésie
J19, mercredi 12/09: Sainte-Anne-des-Monts vers Parc du Bic :3H(Nuit au Bic)
J120, jeudi 13/09: Bic vers Montréal :6H
J21, vendredi 14/09:Journée sur Montréal J22, samedi 15/09 : Journée sur Montréal J23, dimanche 16/09 : Journée sur Montréal
Ce parcours nous pose principalement 3 problèmes:
- pas de visite d'Ottawa - une journée complète de route pour aller des 1000 iles vers Quebec - une autre journée de route pour revenir à Montréal depuis le Bic
Ainsi, j'aimerai avoir des conseils pour optimiser cet itinéraire. Que peut-on enlever de non-indispensable?
Après, nous avons pensé à une second itinéraire, plus "classique" celui-là:
J1, samedi 25/08: Bruxelles-Toronto. Arrivée à Toronto à 15H.
J2, dimanche 26/08: Journée sur Toronto
J3, lundi 27/08: Journée sur Toronto.
J4, mardi 28/08: Chutes du Niagara en début de matinée pour "éviter" la cohue, puis route vers les 1000 îles. (Nuit à Kingston ou Gananoque) (380 kms, 4H30)
J5, mercredi 29/08: Randonnée et visite en bateau des Mille-Iles.
J6, jeudi 30/08: Route 1000 iles vers Ottawa (200 kms, 2H20)
J7, vendredi 31/08: Ottawa
J8, samedi 01/09: Ottawa vers Mont-Tremblant (160 kms, 2H30), avec passage au parc oméga.
J9, dimanche 02/09: Parc du Mont Tremblant
J10, lundi 03/09: Mont-Tremblant vers Parc de la Mauricie (270 kms, 4H30)
J11, mardi 04/09: Parc de la Mauricie- Quebec (170 kms, 2H30)
J12, mercredi 05/09 : Quebec
J13, jeudi 06/09 : Quebec
J14, vendredi 07/09: Quebec- L'Anse St-Jean (250 kms, 4H) J15, samedi 08/09: : Parc du Saguenay
J16, dimanche 09/09: Baleines à Tadoussac puis route Tadoussac-Parc des Hautes Gorges (102 kms, 2H30)
J17, lundi 10/09: Parc des Hautes-Gorges
J18, mardi 11/09: Région de Charlevoix
J19, mercredi 12/09: Région de Charlevoix
J120, jeudi 13/09: Charlevoix vers Montréal(400 kms, 5H)
J21, vendredi 14/09:Journée sur Montréal J22, samedi 15/09 : Journée sur Montréal J23, dimanche 16/09 : Journée sur Montréal
Retour de l'hôtel Marea del Portillo English translation pending
Bonjour a tous voici un petit résumé de mon voyage de deux semaines a manzanillo.
J'étais logé au farallon chambre supérieur.L'endroit est magnifique entouré de montagne la vue est superbe.Le personnel est très gentil, la chambre étais très propre, rien a redire sur l'ensemble de l'hotel.Malheureusement il y a certain froid avec nos canadiens Ontarien, je ne veut pas dire qu'ils sont tous comme ca mais une journée dans la piscine il y a un bar et un anglophone qui étais assis avec une dame et me demande a moi et mon beau frère est ce que vous venez d'arriver de toronto en anglais et moi je lui répond en francais non nous venons de Montréal Québec et j'ai très bien compris en anglais dire ne donne pas ton siège a eux c'est des ....de Québecois.Heureusement ce n'est qu'une minorité qui sont ainsi.Il a fait beau et chaud durant les deux semaines avec seulement une journée que nous avons eu de la pluie environs trois heures.La plage l'eau étais chaude et le sable est plutôt noir car c'est un sable volcanique mais la plage étais bien nettoyée.Absolument rien a redire sauf la bouffe qui n'est pas variée et que pour une semaine ca vas mais deux semaines c'est un peu plus difficile.Ne tarder pas trop pour aller souper car les plats ne sont pas toujours remplacés.
Croisière "Caraïbes du Sud' sur le Celebrity Summit English translation pending
Nous avons réservé un départ le 11 décembre 2008 - 10jours/9 nuits
2 jours à San Juan, Porto Rico et 7 jours en mer avec escales dans les iles sur le Celebrity Summit
Y a-t-il quelqu'un parmis vous qui avez déjà fait ce voyage? ou qui connaît ce bateau.
La compagnie Celebrity Cruises est-elle réputée? Moi je ne connais pas, c'est ma 2e croisière, la première ne fut pas très appréciée avec la compagnie Luis Hellenic Cruises dans les îles grecques.
J'apprécierais vos commentaires et vos conseils.
Merci à l'avance.
Denise🙂
Service sur KLM en classe économique English translation pending
Bonjour,
Dans une semaine je vais faire un vol Paris le Caire via Amsterdam avec KLM,
Mes questions : 1. Est ce que la qualité du service sur KLM est comparable à celle d'AF, ou moins bonne ? 2. Est ce que l'aéroport d'amsterdam est grand ? j'ai 2 heures pour faire ma correspandance et je me demande que ce que je vais faire pendant tout ce temps là ! 3. Y-a-t-il des écran de vidéo individuel sur les appareils Mc Donnel de KLM en éco ? 4. Est ce que la franchise bagage est la même que celle sur AF ( à savoir 2 fois 23 kilos en éco)
Merci pour réponses ! Pour la sécurité, je ne me pose pas de questions ! je sais que KLM est une compagnie sérieuse ! à part sont énorme accident dans les années 70 aux Tenerif et au sol avec un avion de la Panam et plus de 300 morts ....
Mes questions : 1. Est ce que la qualité du service sur KLM est comparable à celle d'AF, ou moins bonne ? 2. Est ce que l'aéroport d'amsterdam est grand ? j'ai 2 heures pour faire ma correspandance et je me demande que ce que je vais faire pendant tout ce temps là ! 3. Y-a-t-il des écran de vidéo individuel sur les appareils Mc Donnel de KLM en éco ? 4. Est ce que la franchise bagage est la même que celle sur AF ( à savoir 2 fois 23 kilos en éco)
Merci pour réponses ! Pour la sécurité, je ne me pose pas de questions ! je sais que KLM est une compagnie sérieuse ! à part sont énorme accident dans les années 70 aux Tenerif et au sol avec un avion de la Panam et plus de 300 morts ....
CSA & IL62M English translation pending
En réponse à
Bonjour! Merci de m'avoir repondu, j'espere un jour que Csa aura de nouveau le reseau que vous m'avez montre mais a bord des avions occidentaux cette fois-ci si cela revenait un jour. De plus les types d'avion que j'ai eu sur votre compagnie aerienne etaient un Airbus a 310-300, un Boeing 737-400 et 500 et j'ai trouve ces avions plus confortables que Il-62m. Mais Il-62m, est interdit d'atterir dans certains aeroports du monde a cause de deux raisons qui sont trop bruyant et aussi trop vieux. Lors de mon premier voyage avec CSA Czech Airlines, j'ai constate la compagnie n'avait plus d'avions sovietiques dans ca flotte. Pour ce qui est du remplacement de l'Airbus a 310-300, il se peut que ca soit un Airbus a 330-200 ou un Boeing 787 Dreamliner mais mere trouve un Boeing plus fiable qu'un Airbus. De plus j'aimerais savoir si vous etes pilote. Si non quel metier pratiquez vous au sein CSA Czech Airlines? Finallement, je suis membre du programe OK PLUS et cela me donnerai des points en voyageant avec vous et avec un autre membre de l'Alliance Sky Team. Merci et au plaisir de retourner avec vous l'interieur de periode de 10 ans. Maltchinski Felix.
Bonsoir,
Voici les réponses à tes question & je ne voulais surtout pas faire du blog « Réveillonner à Prague » un blog sur CSA & son histoire. Non je ne suis pas pilote & je ne crois pas que cela serait une bonne idée, au risque de voir le nombre de fatalités augmenter. Par contre, mon père était pilote pour CSA sur l’IL62. Quant à moi, j’essaie de remplir la mission qui est « At home in the Skies » donc je suis PNC.
Les derniers vols commerciaux réguliers opérés par des appareils soviétiques : IL62M : OK-OBL 28/10/94 PRG-BRU OK752 29/10/94 BRU-PRG OK753
Je doute que tu aies volé sur un IL62M de CSA en 2001 au départ de YUL, à moins que j’ai mal interprété ton message, mais le dernier vol sur YMX ( à l’époque opéré en IL62M) :
OK-OBL 08/02/94 PRG-BTS-YMX OK606 09/02/94 YMX mechanical 1er décollage 09/02/94 YMX mechanical 2e décollage 10/02/94 YMX-PRG OK607 Les IL62M se fesaient vieux à cette époque
OK-OBL
Par la suite, les IL62M ont été vendus à des charters tchèques tel que Bemoair/Espe Air/Georgia Air Prague/IDG/Air Praha & Domodedovo Airlines. En ce qui concerne, les IL62M, j’aimais beaucoup cet appareil pour la puissance de ces 4 moteurs au décollage & enfin on pouvait parler de puissance réelle, pour les amateurs de sensations fortes. Le problème avec les contructeurs russes n’est pas le savoir, mais la mise en pratique. Sur papier c’est A1 mais en réalité (sans commentaire) L’appareil était peu stable & beaucoup trop lourd en queue du au poids des moteurs, ce qui explique le train arrière afin d’assurer une certaine stabilité. C’est à se demander, si Solokiev prévoyait envoyé des IL62 sur la lune, ça on ignore !!!Un fait que plusieurs ignorent & que les américains ne reconnaissent absolument pas ( en 1969 avec l’arrivée de l’IL62M ( M qui signifie « mezinarodni ou international» & de la crise du pétrole en ex-URSS, Ilyushin pouvait se vanter d’avoir construit un appareil bruyant si, mais avec un range 10 300km, qui était supérieur aux autres constructeurs de l’époque. Mais comme les américains sont incapables d’accepter le fait que d’autres nations peuvent devancer leur savoir, ils ont préféré imposer des sanctions & restrictions aux appareils soviétiques, voilà la vraie raison. L’IL62M « ÉTAIT » un appareil aussi fiable et digne que les fameux DC-8/B707/DC10, qui quant à moi étaient aussi de véritables dangers volants & ont aussi causé la mort de centaines de passagers tout comme l’IL62.
TU154M & TU134A : Les derniers vols furent opérés jusqu’en 1994 & les 2 derniers TU134A furent détruit en Octobre 1995 (OK-EFJ & OK-EFK)
A310 : OK-WAA (14 février 1991) OK-WAB (12 mars 1991)
OK-YAC (10 juin 2003)
OK-YAD (26 octobre 2004) celui-ci vole présentement pour le compte d’Air India & qu’est ce qu’il est moche aux couleurs mi CSA & mi Air India
Au risque de décevoir ta mère, CSA ne s’intéresse absolument pas au B787 ni au B777 & encore moins au B747-8. En 2004, avant que la direction ne change, CSA avait prévu faire l’acquisition d’A330 pour ces vols long-courriers, mais bon il fût décidé autrement. Actuellement, la flotte s’aligne plutôt sur le produit Airbus & non sur le produit Boeing.Pour le programme de fidelisation OK PLUS, voici un lien qui pourrait t’être utile : http://canada.czechairlines.com/en/portal/loyalty_programs/ffp_okplus/membership_guide/membership_guide_pdf.pdf En tant que compagnie membre de Skyteam, oui tu peux accumuler des miles sur tout nos partenaires : http://canada.czechairlines.com/en/portal/loyalty_programs/ffp_okplus/partners.htm
Pour ce qui est du réseau, certaines rumeurs veulent que les lignes PRG-YUL-YYZ & JFK sautent pour cause de non-rentabilité, rien n’est impossible. De plus, malgré que la compagnie va enregistrer un bénéfice net en 2007 suite à la restructuration, le transporteur sera privatisé & malheureusement Aeroflot semble être fort intéressé. J’espère bien que non, voilà qui irait à l’encontre du printemps 1968 & 1989 pour nous. D’autant plus, que je ne souhaite pas voir CSA devenir une marrionnette pour le groupe AF-KLM, si je veux m’éclater, j’irais au Théatre National merci.
Sur ce, j’espère avoir répondu à tes questions & bonne soirée!!!
Transport Roissy - Gare de Lyon English translation pending
Bonjour j'aimerais savoir quel est le moyen le moins compliqué de se rendre à la gare de lyon si je pars de roissy... j'aimerais mieux éviter le métro...(je suis une québécoise en visite pour la première fois en france et je suis pas très sûre de vouloir m'aventurer dans le métro)
merci d'avance
merci d'avance
Air Algérie...pourquoi? English translation pending
Je suis un utilisateur habituel de la ligne Alger-Barcelone, comme aucune compagnie aerienne espagnole n'a pas encore retourné en Algérie Air Algérie fait ce qu'ils veulent avec nous (des avions sovietiques et des rétards constants, la derniere fois rétard de quatre heures!!!).
Le weekend dérnier j'ai fait le trajet Alger-Tunis-Alger, j'imagine que c'est a cause de la concurrence de Tunisair mais le voyage s'est bien passé sans rétard, sans conneries, parfaitement, dans des avions très très moderns.
J'ai dans la tête aller à Paris le prochain mois d'avril mais...arret! Le billet est très très cher et avant l'acheter je veux demander aux utilisateurs habituels de la ligne Alger-Paris si Air Algérie offre des services serieux vers la France car à cause de mes horaires Air Algérie m'arrange mieux que Air France ou Aigle Azur.
Une autre question, quelqu'n peut m'expliquer pourqoui un billet Barcelona-Alger-Barcelone ou bien Tunis-Alger-Tunis coute 180 Euros tandis que si on fait le voyage dans le sens invers (Alger-Barcelone-Alger....) ça monte à 300 Euros?????
Le weekend dérnier j'ai fait le trajet Alger-Tunis-Alger, j'imagine que c'est a cause de la concurrence de Tunisair mais le voyage s'est bien passé sans rétard, sans conneries, parfaitement, dans des avions très très moderns.
J'ai dans la tête aller à Paris le prochain mois d'avril mais...arret! Le billet est très très cher et avant l'acheter je veux demander aux utilisateurs habituels de la ligne Alger-Paris si Air Algérie offre des services serieux vers la France car à cause de mes horaires Air Algérie m'arrange mieux que Air France ou Aigle Azur.
Une autre question, quelqu'n peut m'expliquer pourqoui un billet Barcelona-Alger-Barcelone ou bien Tunis-Alger-Tunis coute 180 Euros tandis que si on fait le voyage dans le sens invers (Alger-Barcelone-Alger....) ça monte à 300 Euros?????
Lit pliant dans camping car pour voyage au Canada English translation pending
Bonjour à tous/toutes,
J'ai une question pour les utilisateurs de motorisés: peut-on faire rentrer un lit bébé(lit parapluie pliant) dans un camping-car? Nous partons cet été au canada avec nos trois garçons (5, 3ans, et 10 mois), en itinérant et nous pensons que cette formule est la plus adaptée pour nous, compte tenu de l'âge des enfants! (en plus on va faire la surprise aux deux ainés, qui risquent d'être ravis!) Donc on cherche un camping-car (motorisé) avec deux, voire trois lits superposés, si cela existe?
Merci pour tous pour vos conseils et idées. L'idéal serait de me donner la taille qui convient pour une famille avec 3 kids!!!
Oieroia
L'instant d'un Stan English translation pending
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Un premier voyage en Italie English translation pending
🤪 Bonjour, nous sommes à la recherche d'informations pour un premier voyage en Italie. D'une durée approximative de 4-5 semaines, nous avons l'intention de louer un véhicule et nous parlons Français et Anglais. Nous ne sommes pas partisans de voyages organisés, nous faisons une réservation pour notre arrivée, une avant le départ et le reste nous laissons au hasard. Nous aimons l'histoire, les gens, les bons vins et la bonne bouffe et notre période de l'année pour ce voyage serait de mai/juin 2014. Nous aimons le confort mais nous nous adaptons facilement. Nous adorons rencontrer les gens et échanger. Toutes informations seraient grandement appréciées.
Merci !🙂
Première ébauche pour un itinéraire en Italie English translation pending
Première ébauche d'itinéraire pour l'Italie
Bonjour à tous Je publie une première ébauche pour un voyage en Italie de trois semaines pour septembre 2013 Je suis certaine que par vos bons conseils (dont j'ai d'ailleurs déjà profité) je serai en mesure de préparer un bon itinéraire . Alors voici: Arrivée à Rome et y passer trois jours Ensuite 7 jours en Toscane ( à moins que 5 ça soit suffisant) pour voir - Florence, Sienne, san Gimigniano , Etc et demeurer à ou autour de Radda in Chianti Ensuite se déplacer vers Cinqueterre pour 2 jours et demeurer à Levanto Vers les lacs Côme et Majeur pour 3 jours et demeurer à Stresa Ensuite les Dolomites pour 2 jours Et pour terminer Venise pour 3jours pour voir Venise, Vérone , Burano et loger à Mestres Départ de Venise
Si c'est trop chargé peut être laisser tomber les Dolomites pour faire un jour de plus à Cinqueterre et un jour de plus pour les Lacs
Merci de me lire et j'attends vos bons conseils
Christine
Bonjour à tous Je publie une première ébauche pour un voyage en Italie de trois semaines pour septembre 2013 Je suis certaine que par vos bons conseils (dont j'ai d'ailleurs déjà profité) je serai en mesure de préparer un bon itinéraire . Alors voici: Arrivée à Rome et y passer trois jours Ensuite 7 jours en Toscane ( à moins que 5 ça soit suffisant) pour voir - Florence, Sienne, san Gimigniano , Etc et demeurer à ou autour de Radda in Chianti Ensuite se déplacer vers Cinqueterre pour 2 jours et demeurer à Levanto Vers les lacs Côme et Majeur pour 3 jours et demeurer à Stresa Ensuite les Dolomites pour 2 jours Et pour terminer Venise pour 3jours pour voir Venise, Vérone , Burano et loger à Mestres Départ de Venise
Si c'est trop chargé peut être laisser tomber les Dolomites pour faire un jour de plus à Cinqueterre et un jour de plus pour les Lacs
Merci de me lire et j'attends vos bons conseils
Christine
Roissy: pire aéroport du monde? English translation pending
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/08/04/97001-20100804FILWWW00274-roissy-le-pire-aeroport-du-monde.php
C'est exactement mon avis... et les managers de Roissy continuent à dire que c'est le meilleur 🏴☠️ et ils sont contents!
C'est exactement mon avis... et les managers de Roissy continuent à dire que c'est le meilleur 🏴☠️ et ils sont contents!
Transfert d'argent de l'Algérie vers la France ou le Canada? English translation pending
Bonjour a tous,
J'aimerais savoir est ce possible de transferer de l'argent (Euro ou Dollar Americain ou canadien) a partir de l'algérien vers l'étranger (France ou Canada) il semble que c'Est pas possible d'envoyer de l'argent apartir de la bas, je parle de somme comme 100 000$ et plus et si quelqu'un a un tuyeaux je serais ravi de connaitre le moyen, que c asoit d'ouvrire un compte en algerie chez BNP paris bas ou bien n'importe qu'elle autre banque.
Merci
J'aimerais savoir est ce possible de transferer de l'argent (Euro ou Dollar Americain ou canadien) a partir de l'algérien vers l'étranger (France ou Canada) il semble que c'Est pas possible d'envoyer de l'argent apartir de la bas, je parle de somme comme 100 000$ et plus et si quelqu'un a un tuyeaux je serais ravi de connaitre le moyen, que c asoit d'ouvrire un compte en algerie chez BNP paris bas ou bien n'importe qu'elle autre banque.
Merci
Location d'un gros SUV à Boston? English translation pending
Bonjour à tous !
Je n'ai pas trouvé la réponse à mes questions en recherchant dans le forum alors voilà: Ou peut-on louer un gros SUV (type Chevrolet Suburban) à (ou très proche de) Boston ? Y a t-il des agences spécialisées dans la location de gros véhicules ?
Nous serons 5 avec des grosses valises, et nous voulons un véhicule confortable car nous allons faire pas mal de route en 10 jours.
Merci d'avance pour vos réponses.
Je n'ai pas trouvé la réponse à mes questions en recherchant dans le forum alors voilà: Ou peut-on louer un gros SUV (type Chevrolet Suburban) à (ou très proche de) Boston ? Y a t-il des agences spécialisées dans la location de gros véhicules ?
Nous serons 5 avec des grosses valises, et nous voulons un véhicule confortable car nous allons faire pas mal de route en 10 jours.
Merci d'avance pour vos réponses.
Croisière transatlantique vers la Floride, départ de Venise le 24 octobre English translation pending
si parmi les personnes qui lisent les discutions sur les croisieres y aurait-il quelqu'un qui fera la traversée en octobre prochain départ de Venise Italie, direction Fort Lauderdale Floride, le départ se fera le 24 octobre,
Mon conjoint et moi aimerions savoir s'il y aura d'autres canadiens ou francais qui seront du voyages
J'attends vos réponses impatiemment😎
J'attends vos réponses impatiemment😎
Air France vend six Boeing 747: sortie de flotte prévue jusqu'en 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Air France vend 6 Boeing 747-400 à Deucalion dans le cadre de la sortie de flotte des derniers 747 restants, comme cela a été prévu depuis quelques temps déjà. Ces six là sortiront de la flotte en 2009 et 2010 et seront convertis en cargos.
Les 747 sont remplacés par les 777-300 et bientôt par l'A380, équipé en NEV avec vidéo individuelle en éco ce qui n'est pas le cas en pont inférieur sur les 747 d'Air France, mais beaucoup de sujets parlent déjà de cela, c'était juste pour relayer l'info!
Et vivement qu'il n'en reste plus !!!
Source : http://www.aerocontact.com/news/ac_news_art.php?ID=06154
Air France vend 6 Boeing 747-400 à Deucalion dans le cadre de la sortie de flotte des derniers 747 restants, comme cela a été prévu depuis quelques temps déjà. Ces six là sortiront de la flotte en 2009 et 2010 et seront convertis en cargos.
Les 747 sont remplacés par les 777-300 et bientôt par l'A380, équipé en NEV avec vidéo individuelle en éco ce qui n'est pas le cas en pont inférieur sur les 747 d'Air France, mais beaucoup de sujets parlent déjà de cela, c'était juste pour relayer l'info!
Et vivement qu'il n'en reste plus !!!
Source : http://www.aerocontact.com/news/ac_news_art.php?ID=06154
Encore la grève chez Air France! English translation pending
Bon, ben je reviens d'Orly, vol annulé........la grève a l'air de mettre une grosse pagaille sur tout les vols AF, ils sont trés loin des 80 % de vols assurés annoncés............et pour avoir des infos, la queue pour les guichets AF est genre énorme, et de toute façon la grève est reconduite demain...........mais quand même bonne chance à ceux qui partent demain.........ou après demain si ça dure.......
Rencontre à Paris le 30 septembre 2007 sur le thème de la Chine, Vietnam, Cambodge English translation pending
Je vous propose de se retrouver le 30 septembre dans un resto à Paris le midi pour évoquer les voyages réalisés en Asie: circuits, voyages en individuel etc..et chercher aussi des informations et si c'est possible à la fin du repas visualiser des petits films.
Bien sûr la discussion reste ouverte sur d'autres destinations
Bonne journée à tous
Burielle