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Hôtels à Hammamet English translation pending
by Bibitof · 2007-07-12 · 26 replies
Bonjour,

J'aimerais partir à Hammamet (ou djerba) avec mon mari et ma fille qui aura 18 mois. Pouvez-vous me dire quel hotel vous me recommendez. De préférence en All-in. Nous sommes déjà partis avec Ibérostar à Punta Cana et c'était génial. J'aimerais retrouver le même confort en Tunisie. Merci.
Organiser un voyage de huit jours en Croatie au mois de juillet English translation pending
by Endrick · 2007-05-13 · 12 replies
Bonjour à tous.

Je souhaites partir 8 jours en Croatie en juillet (du 15 au 23) à deux, mais avec un budget rikiki (500€ / pers). Partant de Bretagne, j'ai déjà (je pense) optimisé le prix du vol aller/retour : 660€, mais cela représente déjà plus de la moitier de notre budget...

J'aimerais voir plusieurs choses dans le pays, donc je me suis fixé deux destinations différentes au cours de le semaine : 3 jours à Plitvice puis 4 jours dans la région de Zadar. Pour le logement, grâce aux infos que j'ai trouvé sur le forum, j'ai trouvé des logements privés (chambres principalement) pour environ 240€ sur
http://www.adriagate.com, le fait de scinder le séjour en deux augmentant légerement le tarif.

Mon budget étant déjà quasiment épuisé rien qu'en vol puis en hébergement, et qu'il me reste à payer pour la nouriture (étant en chambre, on est limité), les transports (la location de voiture me semble hors de prix) et les extras (visites, ...), je me demande si tout cela reste envisageable.

Pour info, je souhaites pas mal bouger sur place (visite des parcs à la journée, randos, ...), c'est pour ca que je me permet de ne prendre que des chambres. Mais tout cela implique une certaine mobilité (en plus du voyage de Zagreb à Plitvice le premier jour, puis de Plitvice à Zadar le deuxième jour, et enfin de Zadar à Zagreb pour le retour)...

Voici donc mes questions : Feriez vous autrement (et moins cher) que ce que je décrit ci-dessus ? Comment plannifier les déplacements dans le pays, en privilégiant les autobus (la plupart des sites que j'ai vu étant en langue slave...) ?Merci d'avance pour vos réponses, car je n'ai pas d'experience dans le domaine du voyage...
Train New York - San Francisco: voici des conseils English translation pending
by Tracks · 2007-03-25 · 36 replies
Ce message n'est pas une demande de conseils ! Je veux seulement partager mon expérience et donner quelques conseils à ceux qui en cherchent pour ce trajet.

J'ai relié New York à San Francisco en train en mars 2007 en "Coach class" (siège, pas couchette!). Pour moi le voyage a été magique et absolument bouleversant. Par choix personnel j'ai préféré le train aux bus Greyhound (trop étroits et inconfortables à mon goût), pour un prix relativement raisonnable ($154, aller simple).

Que prendre avec soi ? une couverture ou un grand manteau : vraiment agréable pour dormir. Les sièges sont larges et inclinables, et on en a souvent deux (les trains ne sont pas vraiment pleins...). Après quelques essais on finit en général par trouver une position pour dormir et passer la nuit d'une traite. Le roulement du train berce et on s'y habitue, au point que quand on descend on a une sorte de mal de terre de se retrouver immobile ! une écharpe ou quelque chose pour se couvrir : les Américains ont la manie de la clim et parfois cela peut être vraiment désagréable. des choses à manger et à grignoter. L'idéal: biscuits, barres de céréales, fruits secs. On a souvent envie de grignoter au cours des trois (quatre parfois) jours de voyage. N'hésitez pas à prendre pas mal de nourriture, cela file vite ! Il y a une voiture restaurant (il faut réserver une place quand l'hotesse prend les réservations) avec des plats entre $8 et $50. Sinon, il y a une voiture "bar", avec des snacks (peanuts, chips, etc.), quelques sandwiches (cheeseburger environ $5, 50, autres autour de $5), des boissons (bières et alcools $5). Il y a des robinets avec de l'eau disponible, souvent avec un drôle de goût mais potable ! de la lecture, un stylo et un carnet, un appareil photo (voire une caméra), quelques jeux, journaux, magazines.

A savoir : les gens qui prennent le train sont souvent très intéressants. Soit ils voyagent en train pour des raisons financières (mais en fait l'avion n'est pas vraiment plus cher), soit ce sont des gens qui ont du temps et qui veulent vivre le grand voyage. Dans tous les cas ils ont des histoires souvent passionnantes. Je ne suis pas bavard et je ne parle pas facilement, mais dans le train l'ambiance est très particulière au bout d'un moment, et après 24h ou 48h ensemble il devient très naturel de parler aux autres voyageurs et d'écouter leurs histoires. N'hésitez pas ! les trains Amtrak sont souvent en retard et connaissent des problèmes. Le réseau est immense, ce qui augmente la probabilité d'un problème technique, mais en outre les trains de marchandises ont souvent la priorité. Mon train Chicago-San Francisco (le California Zephyr) a eu 13h de retard à l'arrivée, mais c'était un peu exceptionnel (un pont a pris feu vers Sacramento et nous a obligé à faire un détour interminable). Ne soyez pas pressé et n'ayez pas un planning trop rigide ! Après trois jours de voyage, 5 ou 10h de retard ne vous semblent pas grand chose. pour les fumeurs, les trains sont entièrement non-fumeurs mais certains arrêts sont plus longs (environ 15mn) et ils sont annoncés à l'avance. Ces arrêts-là se trouvent environ toutes les 6h, y compris la nuit. le "conductor" (controleur) distribue des petits oreillers au cours du voyage. Il y en a tout le temps en trop, alors n'hésitez pas à prendre 3 ou 4. la voiture "View Lounge" (au dessus du "bar") est un endroit formidable pour voir le paysage (sièges parallèles à la voie, grandes fenêtres panoramiques). vous pouvez en général laisser vos affaires sur votre siège sans craindre que quelqu'un ne vienne les prendre. si vous souhaitez changer de siège pour quelque raison que ce soit, prenez avec vous le petit ticket que le controlleur a glissé au dessus de votre siège, et sur lequel il a inscrit votre destination finale. les toilettes sont petites mais propres. Pour se changer ou faire une toilette le matin, cherchez les toilettes plus larges ("lounge" pour les femmes, "dressing room" pour les hommes) : vous aurez plus de place pour bouger et vous déshabiller. sur le trajet Est-Ouest, essayez de prendre un siège A GAUCHE ! Entre New York et Albany c'est de ce côté que se trouve l'Hudson River, absolument magnifique. Plus tard entre Denver et la côte Ouest c'est aussi là qu'il y a les plus belles vues - en général. ayez avec vous une carte du pays, si possible avec les reliefs et la ligne de train. Imprimez et ayez avec vous le "Route Guide" de Amtrak, qui liste tous les arrêts et les lieux importants, avec des explications et des commentaires (site officiel de Amtrak). Pour le California Zephyr (Chicago-San Francisco) essayez de trouver l'ANCIENNE version (chercher sur google), beaucoup plus complète que celle qui est sur le site (ce qui est étrange !). Si vous allez jusqu'à San Francisco, prenez bien un billet jusqu'à une des "stations" Amtrak DANS San Francisco. Le train s'arrête à Emeryville, près de la ville, puis un bus Amtrak vous dépose à un des six arrêts dans San Francisco-même. Regardez sur une carte quel arrêt est le plus proche de votre logement. Les arrêts "Ferry Building" ou "San Francisco Shopping Center" (près de Union Square) sont vraiment dans le centre. Conseil très personnel : (re)lisez On the Road de Kerouac pendant que vous êtes dans le train. L'enthousiasme de Dean Moriarty et les visions épiques de Sal Paradise donnent une saveur particulière à votre grande traversée vers l'Ouest. Niveaux chansons, prenez ce que vous aimez, mais si vous le pouvez je vous conseille l'extraordinaire "Railroad Man" de EELS. Magique en soit, mais totalement incroyable une fois dans le train, lancé à travers l'Amérique... ;) A San Francisco, l'auberge Amsterdam Hostel est vraiment TRES sympathique (et économique). Je suis tombé sur une auberge Hostelling International à Fort Mason (magnifique parc au bord de la baie, au nord de la ville), et cela avait l'air vraiment très sympa. Je me suis promis d'essayer d'y loger lors d'un prochain voyage. A San Francisco toujours, cherchez les escaliers cachés ! Il y des passages un peu secrets qui passent au milieu de jardins fabuleux... Regardez par exemple les Filbert Steps, dans le prolongement de Filbert Street, en descendant de Telegraph Hill (Coit Tower) vers l'Est. Absolument magiques et enchanteurs.

Donnez moi vos avis et conseils pour d'autres voyages aux Etats-Unis (ou Canada ?) ! Je suis curieux de connaître vos expériences. Bon dieu, je sais déjà que ce voyage en solitaire aura été l'un des plus grands de ma vie.

Enjoy ;)
Quelle croisière choisir avec des enfants? English translation pending
by Petitcanard · 2007-02-24 · 8 replies
Bonjour, depuis quelques temps déjà je regarde le prix des croisières pour partir en famille en 2008.

Voilà nos options:

1) 8 jours au départ de NYC avec Carnival vers les caraïbes de l'est

ou

2) 4 jours au départ de la Floride avec Disney cruise Line

Les deux coûte le même prix pour la même période....😊

Je voudrais tellement offrir une croisière Disney à mes enfants.....et je me dis que 4 jours serait peut-être suffisant pour une première expérience???😕

Votre avis??????????????

Merci! Manon
Budget de trois à quatre semaines à Bali avec des enfants? English translation pending
by Bizitte · 2007-01-29 · 3 replies
bonjour, j'aimerais partir cet été à Bali en famille avec deux enfants de 15 et 8 ans. J'y suis déjà allé il y a 20 ans mais souhaiterais avoir une idée du budget dont il faut disposer sur place pour y rester 3 à 4 semaines.
Madagascar: hôtels à Ifaty et Anakao? English translation pending
by Chevive · 2006-12-07 · 10 replies
Bonjour, pour mon prochain sejour à Madagascar je dois passer qq jours à Anakao et qq jours à Ifaty, j'aimerais avoir qq tuyaux sur des hotels sympas, que pensez vous du Paradisier à Ifaty et de l' Ifaty beach cub ainsi que du Paradisier à Anakao Si vous avez de bonnes adresses sympa, je suis preneur Merci d' avance
Table pour deux sur croisière? English translation pending
by Ayvalik · 2006-11-05 · 16 replies
Bonjour,

Je recherche une croisière pour cet hiver et mon premier critère de sélection est d'avoir la possibilité d'avoir une table pour deux personnes pour manger tranquillement en couple sans avoir à aller au buffet pour être seuls. Nous avons fait une croisière avec Royal Carribean et c'était super sauf que nous étions toujours 8 à la table, le bateau n'offrant qu'environ 6 tables de 2! On m'a recommandé Norwegian et leur Free Style. Y a-t-il d'autres compagnies qui offrent le même style ou encore des tables de 2 en quantité suffisante pour répondre à la demande?

Merci!
Retour de Cuba English translation pending
by Ced86 · 2006-10-30 · 14 replies
Bonjour a tous, de retour de 2 semaines a Cuba en famille avec nos 2 enfants (4 et 8 ans) avec comme itineraire La Havane, Vinales, Cayo Levisa et Soroa, n'hesitez pas a nous contacter pour des infos
Meilleur point de chute à Bangkok? English translation pending
by Croquechou · 2006-04-11 · 51 replies
Nous n'avons pas encore choisi notre point de chute à Bangkok. Pour se déplacer à Bangkok est ce qu'il vaut mieux le skitrain ou le métro ? Peut-on passer de l'un à l'autre facilement. Ensuite quel est le meilleur quartier (+ de restaurant, + de commerce et proche des marchés de nuit) Vaut-il mieux Silom, siam square ou sukhumvit ? Merci si quelqu'un a des détails sur chaques quartiers.

Laurence
Hôtel Santa Susanna Tahiti Playa English translation pending
by Gusparo · 2006-03-28 · 8 replies
Bonjour, je parts en juillet à santa suzanna au tahiti playa. Nous avons 3 enfants, 14 ans, 8 ans et 1 an. Quelqu'un connait-il cet hotel? Si oui, qu'en avez vous pensé? Nous partons en pension complète. Merci de vos réponse
Pourboire aux porteurs népalais English translation pending
by Gtib · 2006-03-10 · 5 replies
bonjour, j'envisage un treck au népal (luckla, namche bazar, lac Gokio, col de chola pass, Kalapatar et retour à lukla) en octobre 2006. Nous partons (à 4) avec l'agence 'Nepal ecologie treck".

J'ai appris sur certainne discussion qu'il était normal en fin de treck de donner un "pourboire" aux porteurs et au guide, voir même de leur donner des vétements. Question: combien donner sans être ridicule ni dans un sens ni dans l'autre ?😇

D'autre part je voudrais savoir ce que l'on peut dépenser par jour en "à coté" (boisson etc...).

derniere question: on parle souvent de possibilité de se faire rançonner par les maoïstes, estce qu'il y en a sur le parcourt que nous prévoyons et si oui à combien se monte ce genre de racket/personne?😕

Merci d'avance pour vos réponses🙂
Depuis le Kazakhstan English translation pending
by Laplante · 2006-03-02 · 2 replies
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.

L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard

Errance maritime

Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.

Jeudi 16 février

13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.

Vendredi 17 février

00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.

Samedi 18 février

01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.

Dimanche 19 février

08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.

Lundi 20 février

03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.

From nowhere 3

Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.

Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Passe pour la nourriture à Disney English translation pending
by Licou · 2006-02-03 · 5 replies
Bonjour

Nous nous demandons s'il est avantageux de prendre la passe pour la nourriture offerte dans les forfaits pour Disney.

Merci Licou
Quel budget quotidien prévoir pour l'Amérique du Sud? English translation pending
by Regard · 2006-01-28 · 14 replies
Hello !!!!

Je pars en octobre prochain avec une amie en Amérique du sud pour 5-6 mois. On voyagera en Equateur, Pérou, Bolivie, Argentine et Chili. Etant étudiantes, notre budgets reste quelque peu restreint... Nous comptions dépenser le moins possibles, en logeant chez l'habitant, dans des auberges de jeunesse, ou alors sous tente lorsque cela est possible. Pourriez-vous m'indiquez combien devons nous compter par jours pour deux personnes, en moyenne, puisque comme chacun le sait les pays cités ci dessus ne sont pas égaux au niveau des coût de la vie. 😉

Un grand merci !!!

De plus, entre le Paraguay et l'Uruguay, quel est le pays le plus "sûr" et le plus interessant ?
Hôtel Shalimar 4* à Hammamet English translation pending
by Lillyd10 · 2006-01-15 · 25 replies
Il s'agit du tout nouveau Framissimma à Hammammet. quelqu'un le connaît afin de me donner des infos ?
Témoignages récents sur l'Iberostar hacienda dominicus English translation pending
by Olka · 2005-10-11 · 16 replies
🙂 Me rendant début février 2006 à bayaibe, je recherche des témoignages récents sur l'hacienda dominicus... Ayant séjourné à plusieurs reprises à punta cana ( iberostar bavaro notamment), j'espère que ce nouveau choix ne me décevra pas !!!! Les plages de bayaibe valent-elles vraiment celles de punta cana?? Avez-vous des conseils à me donner (idées sorties, restaurants langoustes...) ??? Je compte sur vous!!!! A bientôt ...
Haridwar et Rishikesh en Inde English translation pending
by Aime · 2005-10-10 · 24 replies
salut a tous, je dois visiter ces deux villes en février, pour ceux qui connaissent pourriez vous m'en parler. merci Martine de gap
Paris Moscou en bus, Moscou-Pekin en train English translation pending
by Shatrunjaya · 2005-08-20 · 32 replies
Bonjour ! L'un d'entre vous peut-il me dire ou m'adresser pour partir en bus de Paris à Moscou ? (pour trouver un tarif le moins cher possible) et après pour trouver un billet de train Moscou-Pekin, via Oulan Bator (pour assister au Naadam) au vrai prix ! Nous souhaitons aussi nous arrêter un certain nombre de fois durant le trajet du transsibérien....Mon ami et moi voulons faire ce voyage mais nous n'arrivons à trouver que des agences qui veulent se prendre des tas de coms...et nous faire payer tous les arrêts avec le transsibérien...alors que nous voulons voyager en solitaire, et le moins cher possible...Est-ce vrai qu'il faut payer qq chose de + pour chaque stop avec le transibérien en Russie...Nous attendons vos réponses avec une grande impatience les amis ! Nous comptons partir dans 11 mois, ça va passer vite !
Toronto et le festival English translation pending
by Cheyenne62 · 2005-08-08 · 4 replies
Nous partons pour le canada la semaine prochaine et nous serons à toronto le 20 aout pour le festival canadien avec un pow wow (native canadian dance) quelqu'un y a-t-il deja assisté? (j'ai 3 enfants) est-ce interressant? et la visite du musée canadien de la civilisation à ottawa vaut-il le coup d'oeil (toujours par rapport aux enfants 8, 13 et 15 ans) . Quel temps et quels vetements je peux prevoir (montreal toronto ottawa et une semaine dans un chalet dans les laurentides au bord d'un lac ) .
Recherche recette de couscous English translation pending
by Yza32 · 2005-06-15 · 33 replies
😛Bonjour,

Quelqu'un aurait-il une VRAIE recette de couscous pour moi?J'ai une couscousiere mais je ne sais pas quoi en faire.

Merci.
Mon retour de l'Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
by Ddyvelines · 2005-06-12 · 20 replies
Bonjour à tous,

Me voici de retour de l'Iberostar Hacienda Dominicus. Que dire qui n'ait déjà été dit ? Juste pour rassurer toutes les personnes qui vont y aller pour la première fois. C'est effectivement un hotel paradisiaque, magnifique, le personnel y est très chaleureux, la plage superbe, les buffets et les restaurants de spécialités délicieux. Sur une semaine, nous avons eu 4 jours de très beau temps, une journée de pluie espacée et deux jours moyens, ce qui n'empêche pas de se baigner et de se balader. Pour les poissons, effectivement, il vous suffi d'un masque et d'un tuba et vous en verrez des magnifiques, prenez du pain ils viendront le manger dans votre main. Juste un petit conseil, il y a des bancs de poissons bleus, vous ne pouvez pas les louper, il y en a plein (des voraces de pain) avec un long bec bleu, ces derniers sont innofencifs sauf lorsqu'ils ont peur, un bateau qui démarre (meme de loin) une grosse vague et là c'est panique à bord, ils se mettent à sauter hors de l'eau et leur bec pique (j'en ai fait les frais 3 piqures qui m'ont fait saigner), sinon les autres jaunes rayés, noirs, bleu et jaune, marrons etc... sont superbes et pas vampires !! Donc un conseil si vous voulez éviter les bleus à bec pointu, allez y en fin d'après midi (ils doivent dormir car nous n'en avons vu aucun). Pour savoir où plonger pour voir des poissons, allez sur les endroits où l'eau est plus foncée (en fait où il y a des rochers et là, c'est le bonheur un paradis pour les yeux). Voilà sinon, les jardins sont très bien entretenus, il y a des canards des cygnes, des flamands, des poules d'eau (et leurs bébés) des perroquets des fleurs et plantes superbes. Si vous avez une exigence particulière pour la chambre, n'hésitez pas à la demander dès votre arrivée (faire des mails avant ne sert à rien), j'ai fait 10 mails, des fax avant des partir en leur demandant surtout une chambre au dernier étage d'un des blocs. J'ai eu à l'arrivée une chambre au rez de chaussée !! Donc j'ai insisté et au bout de 5 minutes j'ai eu ma chambre au 2ème étage du bloc 5. Tous les blocs ont leurs avantages et leurs inconvénients, moi j'étais très contente du mien, c'est assez calme, rien entendu des chambres d'à côté sauf quand les gens ferment leur porte mais rien de bien ennervant (mais tout dépend peut être aussi des voisins). Bon, si vous souhaitez d'autres infos, n'hésitez pas, j'y répondrai de bon coeur.

Delphine
Plage de Cabarete English translation pending
by Ginettev · 2004-11-09 · 23 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un connait Cabarete, comment est-la plage, pour se baigner la mer est-elle dangereuse et la nourriture est-ce bien dans les restaurants.Car je voudrais y séjourner en janvier, et la température en Janvier est-elle bien.

Merci à l'avance de vos réponses.

Ginette
Puerto Plata Village English translation pending
by Cathounette · 2004-10-03 · 15 replies
Bonjour à tous! je viens de réserver pour 1 semaine début janvier au Puerto Plata village en république. J'ai lus énormément de commentaires et de critiques sur internet avant de réserver et ça semble etre un endroit recommandé. J'ai payé vraiment pas cher, soit moins de 900$ par personne pour 1 semaine tout inclus départ 8 janvier.

J'aimerais donc avoir vos commentaires si vous connaissez cet hôtel question de me rassurer encore plus ou de me faire peur sait-on jamais!

Merci à tous!

CAtherine😉😉😉
Super Club Breezes Punta Cana English translation pending
by Nature · 2004-01-04 · 20 replies
Bonjour,

Je m'en vais en voyage à cette hôtel là le 25 janvier 2004 pour 2 semaines. J'aimerais avoir vos commentaires car j'en ai lu bcp de non positif en furetant sur internet.

J'aimerais aussi savoir ce qu'il faut porter pour aller manger dans les resto.. j'ai entendu dire qu'on ne pouvait pas y aller en costume de bain.. que les garçons devaient avoir des pantalons etc... est-ce vrai?

Merci d'avance pour vos messages sur cette endroit ou les villes avoisinantes, les choses à faire ou non...

Nathalie
La vérité sur le Dominican Bay! English translation pending
by Katia67 · 2003-05-12 · 15 replies
🏴‍☠️AU SECOURS!! INFO OU INTOX ?? entre les infos de voyageurs mécontents ou ravis, les commentaires des T.O. et des agences!! on ne sait plus à qui se vouer!!! Nous on doit aller au dominican BAy pendant 15 jours! alors j'aimerai bien avoir l'avis objectif de voyageurs (faites qu'il soit ravis!!!) sur cet Hotel!!

MERCI D'AVANCE!!!!!!!!
A summer in the sun in... Iceland!!
by Marati · 2025-10-24 · 86 replies
Ah, Iceland and us—it’s quite the story, or rather, a long wait... The first time we considered going was already 7-8 years ago, after reading travel journals describing breathtaking landscapes, countless active and dormant volcanoes, glaciers, and waterfalls with extraordinary flows. In short, this island, made of fire and ice, right at Europe’s doorstep with its own unique culture, had nothing but advantages, and it was urgent to visit without delay 😇

My *Routard* guidebook is actually from 2016. So why did Iceland make us wait so long before we finally gave in to its charms? Yes, why indeed?

Simply because reading other travel journals revealed the cost of living there—and especially the harsh climate, even in the middle of July 🤪! Some journals described entire weeks of rain and foggy weather, making it tricky to explore the island. The budget wasn’t spared either, because in the most touristy areas, especially in the south and around Myvatn, accommodation prices are downright indecent—even outright robbery. 😕

Plus, in the Highlands, there’s literally no permanent lodging, and the only way to spend several nights there is to camp. And camping in winter conditions wasn’t exactly part of our plans... 😄

So, year after year, this trip kept getting postponed...

until August 2023, when prices for Southern Africa, North or South America, or even Asia were all way too high for summer 2024!

That’s when I turned my attention back to the Land of Fire and Ice and scoured all the comparison sites for the best accommodation deals across the country. Planning for 20 nights, I found 13 nights in "proper" lodging for 5 people at an average cost of under 200 €! A miracle, considering that in the southern glacier region, around Vik or Myvatn, prices range from 300 to 1000 € per night 😮 😮!

Still, that means we’ll have to camp for 7 nights, mostly in the Highlands, near Askja or Landmannalaugar. 😎

For once, I built the daily itinerary entirely around the decently priced lodgings I found 11 months in advance! The shortage of places to stay in some areas forced me to plan a few long transition days and make some tough choices. No big deal, though—there’s so much to do on this island 🙂!

Once the main itinerary was set, everyone agreed to the plan: 2/3 in proper lodging and 1/3 camping, even the most camping-averse among us! *Follow my gaze...*

By the time we bought the flight tickets, I had to tweak the itinerary a bit because one or two places were already booked! Plus, it was impossible to wait for a more refined plan to adjust reservations, since almost all bookings are non-refundable!! The harsh law of supply and demand...

For the car rental, we booked a Hyundai Tucson, approved for the Highlands, from Lava Car Rental—a company I’d read good reviews about in a Facebook group—for a cool 2500 € with full insurance. A real 4x4, like a Defender, would’ve been more than double...! Welcome to Iceland 😕...

Activities and excursions also required some tough choices. We had two must-dos: whale watching in Húsavík (60 € pp on Getyourguide) and a Glacier and Summer Treasure Glacier Walk with BlueIceland (165 € pp with discount codes on Getyourguide).

For the baths, we skipped the Blue Lagoon—too expensive—in favor of the Secret Lagoon and the Myvatn Baths, the Blue Lagoon’s equivalent but half the price.

Two baths for the price of one... and even more, since I spotted several free hot-water swimming spots.

Itinerary: Day 1: Arrival in Reykjavik - Hraunfossar Waterfall - Surtshellir Cave Day 2: Grábrók Crater - Snæfellsnes Peninsula Day 3: Stykkishólmur - Sturlungalaug Hot Springs Day 4: Northwest Coast - Akureyri - Goðafoss Day 5: Myvatn Day 6: Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Rauðhólar Day 7: Húsavík Whale Watching - Dettifoss - Selfoss Day 8: Stuðlagil Canyon - Seyðisfjörður Day 9: Puffin colony - Störurð Hike Day 10: Hengifoss - East Fjords, Mjóifjörður Day 11: Viking Village - Jökulsárlón - Fjallsárlón Day 12: Glacier Excursion - Svartifoss Day 13: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vík Day 14: Þakgil - Lava Show Vík Day 15: Southern Waterfalls Day Day 16: Landmannalaugar - Skalli Hike Day 17: Landmannalaugar - Bláhnjúkur - Brennisteinsalda Day 18: Secret Lagoon, Kerlingarfjöll, and Gullfoss Day 19: Geysir - Reykjavik Day 20: Bruarfoss - Þingvellir - Kerid Crater - Krýsuvík Geothermal Area Day 21: Reykjanes Peninsula

Friday, July 5, 2024, is our last workday before driving up to Alsace overnight to leave the cockers at Grandpa’s for boarding. Then, at 1:30 AM, we’ll head to Frankfurt, where a direct flight to Iceland awaits.

We arrive at 4 AM. Since we leave at 7 AM, the "night" will only last the equivalent of a 30-minute nap 🤪... just enough to get us in the road-trip mood 😏!!
Feedback on Panama Canal cruise with Norwegian Joy - January 2025
by Yase · 2025-03-12 · 2 replies
Total of 16 days on the ship with the advantage of one day at sea and one day in port, so time to rest in between. NORWEGIAN JOY: 1-Food not as good as on Costa and MSC (fewer dish choices or repetitive meals, no region-specific meals, meats are good but desserts are really not good at all, no real exotic fruits despite the regions you visit, and even the other fruits like melon and pineapple aren’t ripe). No need to dress up for evening meals: freestyle, so don’t bring too many evening outfits. 2-No fixed time or place for meals: queues every time in the restaurants, tables assigned based on your group size, so it’s hard to interact with other passengers. 3-Passengers mostly American: shows cater to their taste, fewer musical-style performances in the theater compared to Costa and MSC. 4-Excursions are very expensive and always in English. Americans still leave huge tips for the guides. ITINERARY: 1-Miami departure port (airport: 3-hour queue for passport control!) 2-2 days at sea, then Cartagena in Colombia: definitely don’t take the Pirates excursion (it’s terrible, even for kids—they make you run all over the city for their lame "show"!). You can even stay at the port where there’s a beautiful park called "Oasis" with lovely birds... and a café. Otherwise, while visiting the city, buy t-shirts ($10 USD—the best quality and markets of all the regions visited) or taste ripe exotic fruits you’ll never find on the ship ($3). 3-Colon/Panama: several interesting excursions to the locks (old and new). They use highways, so you don’t see much of the country. Crossing from the Atlantic to the Pacific via the canal and the lake: not much view of cities during the passage, just a few islands and greenery on the lake. 4-Puntarenas/Costa Rica: We took the coffee plantation tour, which lets you drive through villages and see more of the country. 5-Guatemala: Highly recommended excursion to Antigua: a very pretty old town with a human scale, lots of women trying to sell you all sorts of things but always with a smile and full of color. Enjoy bargaining—it’s a real connection with the locals. 6-Acapulco/Mexico: a big city that reminds you a bit of Rio/Brazil. Beaches right near the port if you want to swim, as well as little shops selling everything. The famous cliff divers: it’s crowded, so it’s hard to find a good spot to really see them jump. Lots of police and heavily armed military, so probably best not to take risks venturing alone into the poorer neighborhoods like favelas in the hills. 7-Vallarta/Mexico: a gem, a small and very pleasant seaside resort with a lovely promenade, lots of colors, statues, souvenirs, and cafés.... 8-Cabo San Lucas/Mexico: The ship stays at sea; you go ashore by small boats from the port. Lots of shops, restaurants, etc., right at the port if you don’t want to take an excursion. It’s quite chilly early in the morning on these small boats, so bring a jacket. 9-Los Angeles: disembarkation—another 3-hour queue for passport control. If you have a flight right after, be careful: either ask for disabled assistance on the ship (they have a fast exit) or hire paid porters who also get you out quickly.
Oman for backpackers: trip report
by Soleda · 2025-01-25 · 3 replies
So happy to be back with you all that I’m rushing to share my trip report! We chose to stay exactly 14 days to avoid paying for a visa. As a result, we didn’t have time to explore the south—we’ll be back because Oman is a great destination in January. Temperatures were a perfect 25–27°C during the day. No rain for us, but it can happen.

We bought the *Évasion Oman* guidebook. We started with the Jebels (the mountains), abandoned villages, then the desert, wadis along the coast, and finished in the capital. For us, it was easier to go from cold (2,000 meters, after all) to hot before returning to our freezing Normandy in January.

The people were incredibly welcoming and lovely. We camped in natural camping areas where you can make a fire (free, no facilities or water). Easy to find—just search "camping" on Google Maps (an essential app). We traveled as a group of five and rented a 4x4 seven-seater from Europcar before leaving (price included our insurance): 800 euros for 14 days. Essential for getting everywhere, as there are lots of dirt tracks. We brought our camping gear from France since the baggage allowance is 30 kg. Oh, and also two liters of rum and a box of white wine—also essential.

Food was tricky if you don’t like spicy dishes or just chicken. You have to eat at international restaurants, which cost about the same as back home. We’d packed vacuum-sealed meat for the first three days and a few cans. For beaches, stick to the ones marked on Google for swimming—otherwise, they can be dirty and full of oil.

We arrived at 6:30 AM, bought a SIM card (make sure to remove yours before arriving and tape it to the back of your phone), exchanged money (not great rates at the airport—better in malls or souks; no exchanges in banks), and picked up the car. Then we headed to a Carrefour supermarket, but it was closed. We drove to Jebel Al Akhdar, the Sayq Plateau, where we found markets along the way. There are also bazaar shops where you can get gas bottles—they’re everywhere in mid-sized towns. There are even hypermarkets.

We hiked the well-marked old Sayq trail (red and white markings). Our return was improvised. We camped on the plateau and got cold—bring 0°C sleeping bags! The next day, we visited the abandoned villages of Wadi Bani Habib: juniper forests, canyon viewpoints. Then Birkat Al Maws on the way down—a beautiful palm grove. Next, Nizwa Hotel. The beds were really hard there—ask to see the rooms and test the beds before booking. There’s always availability, with prices starting at 35 euros for two.

On the third day, we went to Jebel Shams. Hiked along the canyon starting from Ghul, then descended. Camped on the road to Balha Fortress, which we visited the next morning (stunning!). Then we explored Nizwa before heading to the Wahiba Desert. Camped along the way, then drove to our accommodation: two days in the desert. We found the Thousand Nights Camp 40% cheaper a month before. Note: you have to leave by 1 PM in a convoy to reach the hotel.

On the sixth day, we hiked in the desert on our own because the activity prices were outrageous.

On the seventh day, we headed to a wadi, Bani Khalid, then to Sur, a seaside hotel. We booked just one room for five of us—hotel apartments are huge, and since we had our camping mattresses, it wasn’t a problem to set up in the living room. There’s even a kitchen. In cities, camping spots are poorly located—near intersections, etc.

Beach time and sightseeing on the eighth day, then we drove to the white sand beach in Fins, where we stayed for two nights (we left the tents set up but empty). This was our favorite campsite—go all the way to the end of the road, there’s a small cove and a stunning spot.

On the ninth day, we visited Wadi Shab and the Salma Plateau to find the tombs. The hike up from Fins was way too long—probably better to take the route suggested in the guidebook for a round trip. Meh, no one really enjoyed it.

On the tenth day, we went to Wadi Al Arbiyyin and drove to Seeb Al Mouj to book a diving trip. Stayed at Al Ferdous Hotel Apartments until the end—well-located for visiting Muscat and a great value. Just make sure to check the room first, as some beds are very hard and others aren’t.

Eleventh day: diving and beach time.

Twelfth day: visited the Grand Mosque (unlucky—first day it became paid, and not just a little: 8 OMR). Then explored the old city.

Thirteenth day: the Grand Opera and beach at The Village, where we found a great pizzeria: pizzawifi.com.

Fourteenth day: And that’s it—back home, thrilled to have discovered this magical country. We’ll be back!
Quel budget faut-il pour faire le Maroc en 4 mois avec mon camping-car English translation pending
by Leroutier27 · 2020-04-15 · 20 replies
bonjour

je voudrai savoir quel budget fau-til pour faire le maroc en 4 mois avec mon camping car ce sera mon premier voyage a l'etranger je vous remercie de votre réponses cdlt
Deux semaines au pays des éléphants English translation pending
by Blancond · 2019-09-01 · 93 replies
Bonjour Nous sommes revenus il y a déjà un mois d'un superbe voyage au Botswana. Suite à de bons retours, notamment sur ce forum, nous avons choisi de nous adresser pour l'organisation à une agence locale, Africa Coeur Safaris, tenue par une française Cécile. Que ce soit dans l'organisation et la disponibilité nous avons été pleinement satisfaits de ce choix et nous recommandons chaudement cette agence. Voici le récit de notre séjour :

12 juillet C’est le grand jour ! Le voyage réservé depuis un an pour le Botswana se concrétise enfin et nous avons rendez-vous avec Ben à l’aéroport de Guipavas pour le départ de notre vol pour Roissy, prévu à 11h15. Les parents nous attendent dans le hall de l’aéroport pour nous souhaiter de bonnes vacances et rapidement nous retrouvons Ben en salle d’embarquement la tribu des Blancond est donc reconstituée pour une nouvelle aventure. Le vol s’effectue sans encombre et après avoir récupéré nos bagages à Roissy, nous nous dirigeons vers le Terminal 1 où notre première préoccupation est de trouver à manger ( on a le temps car 6 heures d’attente avant le prochain vol ). Faute de trouver un restaurant digne de ce nom, ce sera du Mac Do, au plus grand bonheur de Charlotte… Après un rapide repas, nous nous dirigeons vers le guichet Lufthansa pour nous faire enregistrer comme d’habitude, nous avançons tous les 5 pour être enregistrés ensemble mais une personne pas très aimable nous demande de passer par 2 on insiste et après pas mal de tergiversations, on finit par avoir gain de cause. Je ne sais pas si c’est pour nous faire payer notre manque de docilité mais malgré nos demandes nous nous retrouvons tous disséminés dans l’avion pour le vol Francfort-Johannesburg alors que c’est un vol qui décolle dans 8 heures… C’est un calvaire ! s’écrie Anny qui ne sait pas qu’on va avoir d’autres émotions. En effet, alors qu’on attend patiemment notre vol, d’autres vols vers Francfort sont retardés et même tout simplement annulés, de gros orages s’abattant sur Francfort ( comme il y a 3 ans lors de notre départ pour la Namibie ) c’est le stress, notre vol initialement prévu à 18h30 étant lui-même annoncé avec 1 heure de retard. Alors que je regarde mes mails, j’apprends aussi que notre vol retour au départ de Maun est retardé d’1h40, ce qui ne nous laisse plus qu’1h40 pour prendre la correspondance à Johannesburg. J’interroge aussitôt Cécile d’Africa Cœur Safaris qui ne tarde pas à me répondre que dans ce sens les formalités sont en général rapides et que ça doit passer. Finalement, notre vol pour Francfort finit par décoller et arrive à destination 1 heure après l’horaire prévu, à notre grand soulagement. Arrivés à la porte d’embarquement pour le vol à destination de Johannesburg, nous allons demander au guichet s’il ne serait pas possible de nous trouver des places plus proches dans l’avion. Très gentiment, la personne fait son possible pour nous rapprocher un peu ce n’est pas encore ça mais on progresse… Une fois dans l’avion, il s’avère que celui-ci est loin d’être complet ( probablement à cause d’annulations de vols liées aux orages ) et nous finissons par nous retrouver tous les 5 les uns à côté des autres, avec en plus des places libres qui vont nous permettre de nous étaler un peu. Nous décollons vers 21h, avec quelques minutes de retard pour attendre certains passagers . Demain nous serons enfin sur le sol africain !

13 juillet Après un sommeil court, nous arrivons sans encombre à Johannesburg un peu avant 9h les formalités d’entrée se font très rapidement, contrairement à ce qu’on avait entendu, et nous nous retrouvons vite en zone duty free où nous faisons quelques achats ( j’achète notamment un nouveau sac à dos le mien étant plus que limite pour passer en bagage à main et pas pratique, je le laisse à une boutique, il finira sa carrière en Afrique du Sud ). Nous décollons comme prévu à 11h20 pour la fin de ce (très ) long périple. A l’arrivée à Maun à 13h20, nous sommes attendus par l’agence de location de voiture Travel Adventures Botswana pour prendre possession de notre véhicule Toyota Hilux. Pendant 1h, nous avons droit à toutes les explications concernant le véhicule ( compresseur, gps, changements de roue, équipements pour le pique-nique, différentes recommandations….) Anny filme pendant que les 4 autres écoutent attentivement ( on se souvient encore d’un changement de roue épique en Namibie dû au fait qu’on avait écouté d’une oreille les explications à l’arrivée ). Cette fois ci tout le monde est bien concentré malgré la fatigue et tout est bien assimilé. Le patron de l’agence, très sympa, nous rejoint à la fin du briefing, il nous conduit jusqu’au supermarché le plus proche et nous abandonne. Nous faisons des courses au supermarché et au bottle store car les points de ravitaillement vont être quasi inexistants dans les prochains jours et, même si nous avons plusieurs repas prévus à l’hôtel, il nous faut le minimum vital pour les pique-nique du midi notamment et pour les apéritifs et digestifs du soir. Il est près de 16h quand nous arrivons au Thamalakane River Lodge, situé à une vingtaine de kms de l’aéroport un petit passage dans du sable en arrivant commence à me donner un avant-goût de ce qui nous attend dans les prochains jours. A l’accueil, une enveloppe nous attend elle contient des carnets de voyage destinés à raconter nos aventures, délicate attention d’Africa Cœur. Le lodge est spacieux, situé dans un superbe cadre, ou du moins pourrait l’être si cette année la rivière n’était pas complètement à sec, ce qui enlève beaucoup d’intérêt à l’emplacement. Les panneaux « beware crocos and hippos » n’ont plus vraiment lieu d’être cette année…. Nous profitons du temps dont nous disposons pour mettre un peu d’ordre dans nos valises ( nous avions dispatché les habits dans plusieurs bagages au cas où un sac n’arrive pas à destination ) nous prenons un apéritif au bar ( premier gin tonic du séjour ) et nous mangeons au restaurant, servi sous forme de buffet. La nourriture est correcte et nous avons droit en fin de repas à des chants et danses de la part du personnel, ce qui nous met dans l’ambiance. Un petit verre de vin après le repas et nous nous couchons, épuisés par le voyage. Demain débute vraiment l’aventure.

14 juillet. Nous ne sommes pas trop pressés par le temps ce matin car nous avons rendez-vous à Planet Baobab près de Gweta en début d’après-midi nous nous sommes donc fixés 9h comme heure de départ. C’est sans compter sur l’étourderie de Ben qui commet une erreur en validant le paiement par carte bleue du repas et qui valide 16 000 pulas au lieu de 1 600 il nous appelle à la rescousse car il a du mal à se faire comprendre et à comprendre tout ce qu’on lui dit. Manifestement c’est plus compliqué qu’en France pour rectifier ce genre de problème et on nous laisse entendre que ça va prendre plusieurs jours. Comme on revient 2 semaines plus tard en fin de séjour au Thamalakane, on leur dit qu’on compte sur eux pour résoudre le problème d’ici là et qu’on fera le point à notre retour. Nous démarrons donc notre trajet avec 30 mn de retard. La route est très monotone et à part quelques phacochères les animaux ne sont pas non plus très présents en bord de route. Peu après la barrière vétérinaire, en bordure du parc de Makgadikgadi, ça change et nous sommes étonnés de voir pas mal d’animaux, ce qui égaie le parcours : zèbres,

girafes, éléphants,

autruches, kudus… Pas mal pour un début ! Nous pique niquons peu avant l’arrivée à Gweta, avec entre autre ( pour les 3 inconditionnels Charlotte, Ben et moi )du pâté Hénaff emporté dans les bagages. A 13h20, nous arrivons à Planet Baobab, qui porte bien son nom car entouré par plusieurs baobabs géants. Le lodge est facile à repérer car l’entrée du chemin est marquée par 2 énormes sculptures de chaque côté de la route, dont une représentant un oryctérope. Le programme du jour est l’excursion sur le Ntwetwe Pan en quad avec nuit à la belle étoile. Nous sommes pris en charge par 2 chauffeurs guides, Imex et Costa, chacun au volant d’un 4x4. Nous ne sommes pas seuls pour cette excursion et nous sommes accompagnés par 2 jeunes suissesses et par une famille de hollandais avec 4 enfants. Avant le départ, nous commandons nos boissons pour le repas du soir et il nous faut 2h de 4x4 pour arriver à proximité du pan. Sur le chemin, quelques arrêts pour nous donner des explications sur les baobabs, la vie dans les termitières et pour des pauses « bushi bushi »( pause pipi dans le bush ). Arrivés au bord du pan, nous prenons possession des quads pour la traversée du Ntwetwe Pan Nous nous répartissons par 2, sauf Ben qui se trouve seul. N’ayant aucune expérience dans le domaine et le chemin restant à faire jusqu’au pan étant hyper sablonneux, nos trajectoires sont parfois surprenantes et Juliette part notamment complètement sur la droite dans un virage avant de retrouver le bon chemin. Après quelques minutes, nous nous arrêtons, complètement couverts de sable et de poussière. Nous reprenons les 4x4 pour aller voir des suricates dans une plaine à quelques centaines de mètres de là. Bien qu’habitués à la présence humaine, ils sont beaucoup plus mobiles et difficiles à observer que ceux qu’on avait vu dans le Kalahari, d’autant que le sable rouge les faisait mieux ressortir que dans cette plaine herbeuse où tout est jaune. Nous restons les observer pendant une vingtaine de minutes et c’est toujours sympa de voir leurs mimiques si particulières.

Peu avant le coucher du soleil, nous commençons la traversée du Ntwetwe Pan en quad rapidement, les 2 guides nous arrêtent pour voir le coucher du soleil Imex étale une carte sur la croute d’argile et nous explique la formation du Makgadikgadi Pan. Certains prennent aussi les classiques photos où on saute sur le pan avec le coucher de soleil en arrière-plan. La nuit est en train de tomber rapidement et nous repartons pour notre dernière étape jusqu’au camp il fait désormais nuit noire et, malgré les éclairages des quads, la visibilité est parfois quasiment nulle du fait de la poussière dégagée par le quad de devant. Nous arrivons au camp 30 mn plus tard, couverts de poussière de la tête au pied. Les matelas sont installés au sol par groupe et nous commençons par aller installer nos affaires et nous mettre en tenue sibérienne avec grosses chaussettes, gants, bonnets et multicouche de vêtements. Nous nous regroupons tous autour du feu pour l’apéritif avant un bon dîner de grillades. L’ambiance est sympa mais comme d’habitude (d’autant plus qu’on est au début du séjour )nous montrons nos limites en anglais par rapport aux suissesses et aux hollandais qui parlent couramment en fin de soirée, Imex nous raconte des histoires de lapins. On essaie de faire bonne figure en souriant quand les autres rient mais, la fatigue aidant, on commence à saturer et nous partons nous coucher. Une bouillotte bien chaude nous attend dans le lit, ce qui est vraiment appréciable par cette température très froide. La nuit est assez claire car c’est la pleine lune et les étoiles sont par conséquent moins visibles que d’habitude.

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